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Faire la route à vélo à deux ou continuer seul...? English translation pending
Voilà bientôt 7 ans que je touche du bout des yeux seulement certaines contrées européennes ( Tchèquie, Pologne Irlande, ..) en solitaire et en autonomie . Je dois me rendre à l'évidence, le vent me pousse à me pencher au-delà de l'horizon.
Outre les questions habituelles que l'on se pose quand une idée pareille vous submerge, une me reviens inlassablement, seul ou à deux ? seul ou à trois?...
N'ayant aucune expérience de trekking à vélo autre qu'en solo, j'aimerais (sans entrer dans des concidérations d'ordres relationnelles) connaître les différences, les contraintes ou les avantages les plus marquants qu'entraîne un voyage de plusieurs mois à deux ou plus .. et si l'un de vous à vécu les deux situations (solo et duo, ...), je serais très heureux de connaître son point de vue.
au plaisir de vous lire Bruno
au plaisir de vous lire Bruno
Éthique dans les voyages à vélo English translation pending
Salut a tous.
Je vais encore me faire gronder😠
Pour ou contre les sponsors ?
Doit t'on se vendre a des sponsors afin d'obtenir une aide finançière et devoir rendre des comptes et en fin de compte vendre son âme ( car ton voyage ne t'appartiens plus en totalité )? ou le voyage doit rester narcissique ?
Faut t'il accepter de monter dans un camion ou autres véhicules afin de raccourcir une étape un peu pénible ? et dans quels conditions ? pleins de cyclo-baroudeur finissent a l'arrière d'un pick up soit pour un gros problème ou sois par flemme mais personnes ne s'en vante.
Si on passe plus de temps a l'arrière d'un camion qu'a pédaler, peut t'on prétendre de voyager à vélo ???
A titre d'exemple : si tu casses ton vélo entre la ville A et B, et que c'est grave et pas moyen de réparer sur place, tu monteras dans un camion ( dans la mesure du possible ) pour aller ou ? ton objectif du jour : la ville A ou retourner a la case départ: la ville B ?
j'aime bien me prendre la tête de la sorte😛😄
Voyage ou amour? English translation pending
Bonjour a tous, je voudrais avoir votre avis sur une question existentielle qui dirige ma vie depuis plusieurs annees.
J'ai vecu 20 ans au meme endroit et j'ai perdu les 3 seules femmes que j'n'ai jamais aimé a cause de mon desirs de voyage. Les deux premieres je les ai laisser filer pensant que j'allais bientot partir. Et la derniere s'est mariee quand je suis revenu de mon grand voyage. J'ai eu des aventures a l etranger mais je n'etait pas amoureux la bas .... probleme de communication entre deux nationalités differentes surement ...
Maintenant j'ai 25 ans et je doute serieusement de mes choix .... les plus beaux paysages du monde ne remplaceront jamais une belle histoire d'amour.
Je perd peu a peu l'espoir d'etre un jour comblé de bonheur ... d'etre amoureux au soleil ;)
Quelqu' un a t il deja vecu ca ?
Logement à Arica et transports au Nord Chili English translation pending
bonjour à toutes et à tous....😉
les jours défilent et le départ approche...alors pour les préparations....ça se bouscule!!!😛 nous mettrons donc les voiles pour le chili vers mi juin. nous avons fait le choix de prendre une correspondance Santiago - Arica dès notre arrivée et de commencer notre périple par le nord. l'arrivée à l'aéroport d'Arica est prévu en fin d'après-midi. auriez-vous des tuyaux pour une adresse sympa d'hôtel au calme à un prix correct?😉
nous pensons aller vers le parc llauca, lac chungara, le salar du surire...cela se fait-il facilement avec les transports locaux? ou faut-il passer par une agence? ou louer un véhicule?🤪
merci pour vos avis qui seront les bien venus....
les jours défilent et le départ approche...alors pour les préparations....ça se bouscule!!!😛 nous mettrons donc les voiles pour le chili vers mi juin. nous avons fait le choix de prendre une correspondance Santiago - Arica dès notre arrivée et de commencer notre périple par le nord. l'arrivée à l'aéroport d'Arica est prévu en fin d'après-midi. auriez-vous des tuyaux pour une adresse sympa d'hôtel au calme à un prix correct?😉
nous pensons aller vers le parc llauca, lac chungara, le salar du surire...cela se fait-il facilement avec les transports locaux? ou faut-il passer par une agence? ou louer un véhicule?🤪
merci pour vos avis qui seront les bien venus....
Conseils pour l'Inde en juillet English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons visiter l'Inde pour la première fois en juillet 2006. Notre voyage durera quatre semaines avec arrivée et départ de Delhi. Nous avons déjà trouvé beaucoup d'infos super sur le site, mais nous aimerions encore avoir l'opinion de ceux qui connaissent. Trajet, moyen de transport (train ou taxi avec chauffeur), à voir, à éviter, etc. Pour le moment, nous pensons nous concentrer sur Delhi à Mumbai. Doit-on craindre la mousson? Devrions-nous pousser plus au sud? Au nord?
Bref, tous les commentaires sont les bienvenues.
Merci et au plaisir
Chine: Province du Gansu, à la croisée des chemins English translation pending
Province du Gansu, Chine, mois de mai 2004
La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.
Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...
Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.
Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.
Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.
Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.
La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.
Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?
Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???
Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).
Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
La semaine du Premier Mai, une des trois "golden weeks" chinoises est toujours l'occasion pour les mordus de voyage de s'évader de leur métro boulot dodo quotidien. En 2004, c'est sur la province du Gansu que j'ai jeté mon dévolu. Un nom mythique, Dunhuang, petit point noir sur la plupart des cartes, facilement repérable au milieu d'étendues désertiques m'attirait tout particulièrement. C'était une de ces destinations qui me faisait fantasmer, sans trop savoir pourquoi.
Le 30 avril au soir, donc, je prenais l'avion pour Lanzhou, capitale de la province. Absolument impossible de trouver un taxi pour m'emmener à l'aéroport ce soir-là, j'ai donc du trouver un bus en catastrophe, pour arriver in extremis à l'aéroport de Hongqiao une heure plus tard. C'est énorme en partant de la Place du Peuple! Une fois sur place, je me suis rendu compte que j'étais en veine puisque mon avion n'aurait a priori qu'une heure de retard. C'est peu pour un jour de départ en vacances. De l'autre aéroport de Shanghai, à l'autre bout du territoire municipal, une amie en partance pour la Malaysie me téléphone pour passer le temps, ayant elle six heures de retard à occuper. Pas très sympa de ma part de l'avoir ainsi narguée avec la quasi-ponctualité de mon vol...
Nous nous sommes donc posés à Lanzhou vers minuit, ayant un autre avion à attraper le lendemain aux aurores pour Dunhuang. Où passer la nuit? Nous nous concertons avec mon amie: sur les sièges de l'aéroport ou dans un hôtel? Ca doit bien se trouver un hôtel dans le coin. Oui effectivement, un sinistre bâtiment se trouvait bien à cinq minutes à pieds du terminal, et c'est dans une pénombre quasi absolue que nous nous sommes frayés un chemin vers l'hôtel. Un établissement dans le plus pur style chinois traditionnel... c'est-à-dire avec un immense hall, un personnel peu accueillant et des moquettes à la propreté plus que douteuse. Le tout plus que vraisemblablement géré par l'Etat. Et bien entendu l'indétronable paillasson dans l'ascenseur pour indiquer le jour de la semaine. Cette arrivée tardive m'a permis de percer un des plus épais secrets de la culture chinoise: les paillassons sont remplacés le matin, et non pas sur le coup de minuit, comme l'attestait la présence prolongée du paillasson de la journée qui venait de s'achever. Je suis méchant je sais, mais c'est parce qu'ils avaient refusé de nous octroyer une réduction alors que l'hôtel était probablement vide.
Le lendemain donc, trajet de jour de l'hôtel à l'aéroport. Comme l'endroit est laid! Comme toutes les zones aéroportuaires certes, mais quand on est aux portes de l'Asie Centrale, on ne peut qu'être déçu tant on s'attend à ne découvrir que du merveilleux.
Dans le bus nous amenant du terminal à l'avion, une famille chinoise me presse de questions sur les études à l'étranger, pour le bambin de la famille à qui on promet déjà un avenir doré alors qu'il n'a que sept ou huit ans. Mon intuition ne m'avait pas trompée, ils étaient bien de la région de Shanghai. Mais un peu de patience, d'ici quelques heures je pourrais enfin fréquenter une autre sorte de chinois.
Nous décollons enfin pour survoler une interminable région désertique. Nous sommes là aux marges du désert de Gobi s'étendant à perte de vue vers le nord. Un trajet par voie terrestre aurait été bien plus excitant mais avec une seule semaine de vacances, c'était malheureusement à exclure. C'est donc avec une facilité insultante que nous progressions à pas de géants vers l'ouest, survolant probablement des pistes caravanières enfouies depuis bien longtemps. De temps en temps, nous apercevions la route traversant la province, et pouvions distinguer de rares véhicules, dont les occupants devaient probablement lever les yeux au ciel pour jalouser la rapidité de notre trajet en avion.
La province du Gansu est tout en longueur. La traverser en avion de Lanzhou à Dunhuang prend deux heures. De l'autre côté de la masse continentale, c'est le temps qu'il faudrait pour traverser un bon bout d'Europe. Mais ici, en Asie Centrale (et oui, la région n'a peut-être pas un nom rigolo finissant en -istan, mais nous n'en sommes pas moins en Asie Centrale), c'est le temps qu'il faut pour traverser une province.
Nous atterrissons enfin sur le petit aéroport flambant neuf de Dunhuang. Le temps est nuageux et la température relativement fraîche. On m'aurait menti??? Des nuages dans le désert??? Prenons donc le taxi pour rejoindre le centre-ville et nous perdre enfin dans les vieilles ruelles de Dunhuang la musulmane. Courons vers ses bazars orientaux, ses mosquées, ses bâtisses intemporelles, allons donc enfin respirer l'atmosphère authentique de l'Asie Centrale éternelle. Oui, c'est bien ce qui devait nous attendre, nous ne pouvions pas avoir fait ce long voyage pour rien. Nous étions bien dans une oasis: cultures timides, quelques rangées d'arbre et surtout un désert menaçant de tous les côtés. Puisque nous étions dans une oasis, il devait bien y avoir une vraie ville traditionnelle quelque part non?
Nous sommes donc arrivés en ville. Une ville chinoise! Moderne, bruyante, et ressemblant à toutes les villes chinoises du pays. Aucune construction ancienne, un quadrillage de larges boulevards, des cybercafés, des bureaux, des publicités géantes, des néons, et des voitures. La ville de mes rêves avait en fait disparu depuis belle lurette. On m'aurait menti???
Après avoir pris un hôtel au hasard, on se promène et tombons sur "le" bazar de la ville. Certes, il était un peu moins chinois que les bazars de Chine de l'Est, certes, l'odeur du mouton y était largement plus forte que celle du doufu, certes, les hommes avaient des barbes rigolotes et des calotes blanches sur la tête. Mais quand même! Un bazar proprement organisé dans une large rue piétonne entièrement réaménagée, ça fait quand même... désordre. Apparemment, on est pas allés assez loin à l'Ouest. Il aurait fallu aller au moins jusqu'à Kashgar pour sortir de la Chine éternelle... et omniprésente. On a quand même fini par faire un repas de mouton (ça ne faut pas dire que nous avons suivi un guide armé d'un drapeau et d'un porte voix, au milieu d'un troupeau d'une vingtaine de touristes chinois, non non, c'était à prendre au sens propre du terme, nous avons vraiment mangé du mouton).
Une fois l'estomac rempli, et notre haleine en harmonie avec les senteurs locales, nous continuons à explorer fébrilement le centre-ville dans l'espoir de trouver quelque chose ayant au moins une apparence ancienne. Ou une mosquée, ou n'importe quoi qui nous démontre que l'avion n'avait pas volé dans la mauvaise direction pour nous ramener quelque part en Chine centrale. Ah oui, on a fini par trouver une toute petite mosquée, probablement très récente et sans doute destinée à satisfaire de quelconques quotas religieux. Dunhuang est une ville chinoise, mais on y voit quand même de très nombreux musulmans. Ce ne sont pas des ouighours comme ceux qu'on trouve plus à l'ouest, dans le Xinjiang. Oh il y a sans doute quelques ouighours ou tartares qui trainent parmi la population, mais la plupart de ces musulmans sont des hui, c'est-à-dire des descendants de chinois convertis. Note personnelle: quand ils le veulent vraiment, les chinois sont capables d'avoir de la barbe 🙂
Quelle sacoche de guidon choisir? English translation pending
Bonjour à tous!
Ca fait un moment que je suis en train de me renseigner sur les sacoches de guidon, ortieb, chapac, agu...bref je sais les prix, je connais la qualité des produits mais un truc me turlupine!!
Je suis étonné de voir que celles ci ne propose pas spécialement de compartiments à l'interieur, ou alors pour certaines il faut acheter un truc en option mais qui est plus porté photo...
Ma question est donc essentiellement sur les sacoches ortlieb (je pense que je vais faire ce choix et achetre sur ebay allemagne):
est-ce que les objets que vous mettez dedans sont-ils rendouillés à souhait lorsque l'on roule, les calés vous avec quelques choses?
Et au niveau du porte carte aussi, j'ai l'impression que c'est pas super comme système, pour les 3 marques d'ailleurs!
Bref, serais-je trop exigent?🤪
Merci pour vos réponses!
Vince
Merci pour vos réponses!
Vince
3 semaines en Inde du Sud? English translation pending
Bonjour à tous 🙂,
Je prépare pour les mois de septembre/octobre un voyage de 3 semaines en Inde du sud. Le pays est vaste et mon temps est limité, je voudrais conaitre des lieux incontournables, pas obligatoirement touristiques, dans cette Inde si jolie.
Je suis allé dans le Rajasthan en Mai, donc je connais un peu (seulement) le pays.
J'ai comme idée, à partir de Mumbai de descendre le long des cotes de la mer d'Oman, puis de remonter le long du golfe du bengale, de repasser par Magic-Varanasi, puis de revenir en France par Delhi.
A cette époque est-ce que c'est une bonne idée? Y a t-il des endroits où il faut faire méfiance, défiance...?
Et si quelqu'un(e) veut venir avec moi: no problèmos!😎
JB
Google: et maintenant, la Terre English translation pending
Google Earth combine images satellite et données cartographiques. Il invente une nouvelle façon de voyager sans bouger de chez soi.
Jean-Baptiste Dupin, 01net., le 29/06/2005 à 18h40
L'appétit numérique de la société californienne semble ne plus avoir de limites : après le lancement de Google Print, dont l'objectif annoncé est de mettre en ligne 15 millions de livres, c'est à notre planète que s'attaque le géant des moteurs de recherche. Grâce à la banque d'images satellite de la société Keyhole, rachetée en octobre 2004, Google Earth propose aux internautes de voyager partout à la surface du globe depuis leur écran. Extension aboutie du service Google Maps, lancé en avril aux Etats-Unis puis étendu à la France, Google Earth se présente sous la forme d'un petit module à télécharger. Le programme permet alors de se déplacer en continu, grâce à un très impressionnant effet de survol, d'un point à un autre de la planète. Aucune zone n'est oubliée, et même si toutes ne bénéficient pas de la même définition (à 3 000 pieds d'altitude, on distingue nettement les automobiles à Tokyo alors que la côte chilienne n'est qu'un magma vaguement marron), se déplacer devient vite un jeu addictif. De nouvelles idées d'applications Aux images satellite viennent s'ajouter dans certains pays des données cartographiques et géographiques (noms de villes et de villages, cours d'eau, routes, voies ferrées...) et, pour l'instant aux Etats-Unis seulement, des données locales (écoles, restaurants, stations-service...) qui permettent de calculer des itinéraires et de visualiser ces équipements dans leur environnement physique. Google Earth, qui ne demande qu'à s'enrichir, pourrait bien définir un nouveau standard d'utilisation des services géographiques par le grand public, par exemple dans la préparation de vacances ou l'achat d'une maison. Dans le cas de services aux professionnels, c'est essentiellement le secteur immobilier qui suit avec intérêt le développement de ces applications, comme le confirme Ludovic Broquereau, vice-président marketing de Maporama. « Dans ces domaines, il y a encore une grande différence entre les marchés américain et européen, mais la visibilité de Google et de MSN devrait tirer l'ensemble du secteur et générer de nouvelles idées d'applications », remarque-t-il. Retrouver Microsoft (dont le service MSN Virtual Earth est attendu pour la fin de l'été), Google ou Wanadoo (via Mappy) à la lutte dans ce secteur n'est d'ailleurs pas surprenant. « Le mot "carte" est un des mots les plus recherchés sur le Web et il est normal que les grands acteurs d'Internet se positionnent sur ce domaine générateur de trafic et de revenus dérivés », analyse Ludovic Broquereau.
Jean-Baptiste Dupin, 01net., le 29/06/2005 à 18h40
L'appétit numérique de la société californienne semble ne plus avoir de limites : après le lancement de Google Print, dont l'objectif annoncé est de mettre en ligne 15 millions de livres, c'est à notre planète que s'attaque le géant des moteurs de recherche. Grâce à la banque d'images satellite de la société Keyhole, rachetée en octobre 2004, Google Earth propose aux internautes de voyager partout à la surface du globe depuis leur écran. Extension aboutie du service Google Maps, lancé en avril aux Etats-Unis puis étendu à la France, Google Earth se présente sous la forme d'un petit module à télécharger. Le programme permet alors de se déplacer en continu, grâce à un très impressionnant effet de survol, d'un point à un autre de la planète. Aucune zone n'est oubliée, et même si toutes ne bénéficient pas de la même définition (à 3 000 pieds d'altitude, on distingue nettement les automobiles à Tokyo alors que la côte chilienne n'est qu'un magma vaguement marron), se déplacer devient vite un jeu addictif. De nouvelles idées d'applications Aux images satellite viennent s'ajouter dans certains pays des données cartographiques et géographiques (noms de villes et de villages, cours d'eau, routes, voies ferrées...) et, pour l'instant aux Etats-Unis seulement, des données locales (écoles, restaurants, stations-service...) qui permettent de calculer des itinéraires et de visualiser ces équipements dans leur environnement physique. Google Earth, qui ne demande qu'à s'enrichir, pourrait bien définir un nouveau standard d'utilisation des services géographiques par le grand public, par exemple dans la préparation de vacances ou l'achat d'une maison. Dans le cas de services aux professionnels, c'est essentiellement le secteur immobilier qui suit avec intérêt le développement de ces applications, comme le confirme Ludovic Broquereau, vice-président marketing de Maporama. « Dans ces domaines, il y a encore une grande différence entre les marchés américain et européen, mais la visibilité de Google et de MSN devrait tirer l'ensemble du secteur et générer de nouvelles idées d'applications », remarque-t-il. Retrouver Microsoft (dont le service MSN Virtual Earth est attendu pour la fin de l'été), Google ou Wanadoo (via Mappy) à la lutte dans ce secteur n'est d'ailleurs pas surprenant. « Le mot "carte" est un des mots les plus recherchés sur le Web et il est normal que les grands acteurs d'Internet se positionnent sur ce domaine générateur de trafic et de revenus dérivés », analyse Ludovic Broquereau.
De retour d'Inde (Rajasthan, Agra, Varanasi, Darjeeling, Kérala...) English translation pending
salut!
je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...
je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.
je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.
voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.
je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.
bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂
je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
je voulais juste signaler, si certains ont des questions, que je reviens de 2 mois en inde j'ai fait le rahjastan (udaipur, jodhpur, jaisalmer, jaipur), le taj, varanasi, darjeeling, quelques plages (varkala, cochin, palolem), et bombay qui est la seule grande ville que j'ai appreciee (j'ai aussi fait dehli et calcutta en coup de vent), le tout en train...
je n'est donc pas eu le temps de connaitre ces endroits comme ceux qui y passe plusieurs semaines, mais je n'ai pas l'impression d'etre partie trop tot d'un endroit. en tout cas ca m'a convenu. par contre si je devais y retourner j'eliminerai calcutta, dehli et jaipur.
je ne sais pas si j'y retournerai, mais ce pays est a faire au moins une fois, la bas j'y ai compris beaucoup de choses sur notre mode de vie occidentale, sur moi. je conseillerais a n'importe qui d'y aller. j'ai adoré le rahjastan (meme si les touristes y sont un peu trop harcelés), varanasi est incontournable on pourrait y passer des mois a observer cette ville sans s'ennuyer, c'est vraiment un monde parallele, et le kerala une detente totale apres le nord bouillonnant.
voyager en train en inde est facile si on est patient dans les queues pour acheter les billets, nous on a essentiellement pris des trains de nuit.
je m'etais tellement preparee au choc culturel a l'arrivee que je l'ai tres peu senti, par contre de retour en france, je ne m'y attendais pas et j'ai mis une semaine a me rappeler ce qu'etait ma vie avant.
bref je reviens d'inde avec des souvenirs et des anecdotes que je n'aurais jamais penser vivre, je suis aussi plus forte, plus consciente des faiblesses de notre societe, je me sens mieux, la vie est belle.......enfin faut y aller quoi!! 🙂
je vous joins une photo d'un joyeux dromadaire a jaisalmer..
Arnaque à Bangkok English translation pending
un mec maccoste dans la rue et me demande de venir rencontrer sa niece qui doi aller travailler en france. comme ca je pourrai lui donner des conseil car elle a un peu peur
je vais chez lui, il moffre a manger en attendant sa niece. (chez lui cest a 1 heure de bkk en taxi, quil paye bien entendu)
il me dit quil est croupier dans un casino sur un bateau de croisiere.
comme sa niece est coincer dans les embouteillage, il me propose de mapprendre comment arnaquer qlq en jouant au black jack
il me montre et on joue pour mentrainer quil dit.
puis il telephone a un mec, un riche des emirats arabes qui arrive 10 minutes apres, sort une liasse de dollars enorme, et il me presente comme un biznessman francais (jai plus le look dun baba, mais bon!)
jai pas une thune sur moi, mais si ca tourne au vinaigre, jai assez de couille pour me defendre. je sens larnaque a plein nez, mais je veux voir ou il veulent en venir et jusquou il sont pres a aller.
je fini par gagner 36000 dollars!!!!! il est convenu que je prend 25 pour cent des gains.
seulement au moment de payer, le riche veut sassurer que jai bien la somme que javais parier...
lautre me prend a part, me dit quil peut reunir environ 15000 dollars, mais quil a besoin de mon aide pour le reste de la somme.
jai fait comme si je marchait et il mont ramener en taxi a une bank pres de mon hotel: il voulait que je change mes travellers, que je tire au guichet, puis que jachete de lor en CB.
vu que pres de mon hotel jetait en securiter, jai commencer a leur dire tout ce que javais relever comme mensonge en les questionnant sur des detail de leur vie separement (il y avait aussi une jolie fille dans lhistoire, soi disant la soeur du premier lascar) je leur ai dit que je preferais conclure laffaire le lendemain donc aujourdui, dans ma chambre dhotel.
si ils ont le culot de se pointer, jai un pote qui va les prendre en photo (numerik) et je vais leur demander la somme quil voulai mestorquer, sinon je donne les photo au flic (bluff bien entendu!!!)
si y a une chose que je supporte pas cest quon essaye de me baiser en se servant de ma gentillesse.
peut etre quil reflechirons a deux fois avant daborder un autre pigeon.
la suite prochainement.....
je vais chez lui, il moffre a manger en attendant sa niece. (chez lui cest a 1 heure de bkk en taxi, quil paye bien entendu)
il me dit quil est croupier dans un casino sur un bateau de croisiere.
comme sa niece est coincer dans les embouteillage, il me propose de mapprendre comment arnaquer qlq en jouant au black jack
il me montre et on joue pour mentrainer quil dit.
puis il telephone a un mec, un riche des emirats arabes qui arrive 10 minutes apres, sort une liasse de dollars enorme, et il me presente comme un biznessman francais (jai plus le look dun baba, mais bon!)
jai pas une thune sur moi, mais si ca tourne au vinaigre, jai assez de couille pour me defendre. je sens larnaque a plein nez, mais je veux voir ou il veulent en venir et jusquou il sont pres a aller.
je fini par gagner 36000 dollars!!!!! il est convenu que je prend 25 pour cent des gains.
seulement au moment de payer, le riche veut sassurer que jai bien la somme que javais parier...
lautre me prend a part, me dit quil peut reunir environ 15000 dollars, mais quil a besoin de mon aide pour le reste de la somme.
jai fait comme si je marchait et il mont ramener en taxi a une bank pres de mon hotel: il voulait que je change mes travellers, que je tire au guichet, puis que jachete de lor en CB.
vu que pres de mon hotel jetait en securiter, jai commencer a leur dire tout ce que javais relever comme mensonge en les questionnant sur des detail de leur vie separement (il y avait aussi une jolie fille dans lhistoire, soi disant la soeur du premier lascar) je leur ai dit que je preferais conclure laffaire le lendemain donc aujourdui, dans ma chambre dhotel.
si ils ont le culot de se pointer, jai un pote qui va les prendre en photo (numerik) et je vais leur demander la somme quil voulai mestorquer, sinon je donne les photo au flic (bluff bien entendu!!!)
si y a une chose que je supporte pas cest quon essaye de me baiser en se servant de ma gentillesse.
peut etre quil reflechirons a deux fois avant daborder un autre pigeon.
la suite prochainement.....
Comment se rendre au Bhoutan? English translation pending
Bonjour tout le monde!!😊
Voilà, je prevois un petit voyage au Bhoutan, et pays alentours(Nepal, Tibet...si possible)mais je ne sais pas vraiment comment m'y rendre...le voyage n'est pas pr tout de suite, mais je me renseigne quand même, voir si la route a prendre n'est pas trop craignos, (en train pr le debut du voyage, mais aprés...)si qqn l'a deja fait qui pourrait me renseigner:
merci d'avance!!
Voilà, je prevois un petit voyage au Bhoutan, et pays alentours(Nepal, Tibet...si possible)mais je ne sais pas vraiment comment m'y rendre...le voyage n'est pas pr tout de suite, mais je me renseigne quand même, voir si la route a prendre n'est pas trop craignos, (en train pr le debut du voyage, mais aprés...)si qqn l'a deja fait qui pourrait me renseigner:
merci d'avance!!
Vos relations avec l'Inde English translation pending
Bonjour
Sur VF, un grand nombre de personnes ont une relation tres forte avec l'Inde, passion, tres grande attirance....
Moi meme je suis alle en Inde du Sud, 5 semaines dont 3 semaine dans un village perdu, c'est pas beaucoup mais ce n'est pas rien non plus. et bien sur ce pays est facsinant, mais je ne comprends pas pas pourquoi les personnes ont une relation aussi forte avec l'Inde ? Quel est le plus de ce pays ? l
Donc voila, je fais appelle a vous😉
Greg
Sur VF, un grand nombre de personnes ont une relation tres forte avec l'Inde, passion, tres grande attirance....
Moi meme je suis alle en Inde du Sud, 5 semaines dont 3 semaine dans un village perdu, c'est pas beaucoup mais ce n'est pas rien non plus. et bien sur ce pays est facsinant, mais je ne comprends pas pas pourquoi les personnes ont une relation aussi forte avec l'Inde ? Quel est le plus de ce pays ? l
Donc voila, je fais appelle a vous😉
Greg
Bons plans en Inde du nord English translation pending
Salut a tous .J'ai 45ans, et confirme cet aprés midi mon vol Lyon Delhi. J'avoue que j'ai un peu peur de débarquer toute seule en Inde(malgrés mon age.......) Mais j'ai envie de revoir Varanasi et d'y séjourner qq temps (je suis allée 2fois en Inde, mais accompagnée!!!!! ) Donc cette fois c'est trés différent pour moi.En plus je ne vais pas disposer de gros moyens financiers . Donc voila, je pars le 6 Aout, AIDEZ MOI SVP. Mauricette