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Hôtel Thalassa Skanes ou Odyssee Resort Zarzis? English translation pending
by Eilvys70 · 2007-10-23 · 3 replies
Bonjour, Mon CE organise le voyage all inc en Tunisie dont j'ai toujours rêvé. Période : Juin ou Juillet 2008 J'ai le choix entre ces deux hotels. Je dois y aller avec ma fille de 15 ans. J'ai vu beaucoup de commentaires positifs ou négatifs sur ce forum. Je suis perdue. Pouvez-vous m'aider ? Merci. Sylvie
Hauteur maximum pour un camping-car? English translation pending
by Accolade · 2007-10-02 · 7 replies
Salut a tous, Sans rentrer trop dans les détails, je suis au début, des préliminaires, des renseignements… pour investir dans l’aménagement d’un camion ou un car pour l’aménager en CC. Est-ce que quelqu’un connaît la réglementation, sinon, ou puis-je trouver les infos…pour connaître la hauteur maxi à ne pas déplacer pour pouvoir circuler sur les grands axes type National en Europe, voir plus… les pays d’Asie. ? Connaissez vous un blog de personnes faisant le tour du monde en camion ou car ? Une société de transport international pour les « grands volumes » serait bien placée pour me renseigner, mais je n’en connais pas ! Merci à vous.
Activités à Playa Girón? (Cuba) English translation pending
by Tigallo · 2007-08-21 · 4 replies
Qu'est-ce que l'on peut faire, à part la plongée, à playa Giron? randonnée pédestre, observation d'oiseaux...
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 4, retour en Argentine) English translation pending
by Mlefevre · 2007-07-27 · 27 replies
La Partie 1 est ici : http://voyageforum.com/...ost=1190568;#1190568 Pour aller à la Partie 2 (Chili) : http://voyageforum.com/...ost=1191542;#1191542 Et pour la Partie 3 (Bolivie): http://voyageforum.com/v.f?post=1191724;#1191724

J14 Jeudi 12/07/07 112150 km Nous avons très bien dormi, l’endroit est vraiment très calme. Bonne douche pour toute la famille, lessive puis nous partons à SPDA faire le plein d’eau, de gasoil, regonfler 1 ou 2 pneus, faire qq courses, avant de regagner l’Argentine par le Paso de Jama.

Nous retrouvons la pompe à essence presque du premier coup (elle est dans la rue Toconao, suivre la flèche COPEC) et refaisons le plein d’eau. Le seul compresseur de SPDA se trouve dans une gomeria située juste avant le poste de douane en quittant SPDA.

Nous allons ensuite pour 1200 pesos(12FF)/pers déguster un pollo-papas fritas (poulet-frites) dans un petit resto qui donne sur le terrain de foot avec une vue imprenable sur le Licancabur. 2 chiens opportunistes sont là à attendre les os, bien élevés, restant juste à la porte du petit resto. Nous dépensons ensuite nos derniers pesos chiliens dans les nombreuses boutiques pour touristes.

Vient enfin l’heure de quitter SPDA, en passant par le poste de douane où nous perdons encore au moins 1h30 ( !) Les douaniers chiliens sont vraiment très très c… (du moins ceux du coin) Les Argentins disent que les Chiliens ont l’esprit aussi large que leur pays…. C’est bien dommage de quitter un si beau pays dans de telles conditions…

Nous quittons SPDA à 2500 m pour grimper sur l’altiplano à 4400 m en 40 km. Nous devons à deux reprises laisser un peu refroidir le moteur. Nous roulons jusqu’à la nuit et décidons de nous arrêter pour ne pas manquer les superbes paysages du paso de Jama.







Malheureusement nous nous rendons rapidement compte que nous avons oublié de brancher le connecteur qui permet de recharger la batterie de la cellule à partir du moteur. Il nous faut donc rouler environ 1 h de plus ce qui nous permet de franchir le chaleureux poste-frontière argentin situé juste au col de Jama. Viva Argentina (surtout comparé aux douaniers chiliens…) Nous nous arrêtons 40 km après le col à 4150 m en plein vent. La nuit promet d’être fraîche !

J15 Vendredi 13/07/07 112350 km3°C ce matin dans le camping car, -15°C dehors. La pompe est bien sûr gelée, pas d’eau. Le moteur démarre après qq tentatives, ouf !

Nous roulons jusqu’à Susques, très glauque petite ville où volent des nuages de poussière au milieu de dizaines de camions qui attendent sans doute le passage vers le col. Il n’y a plus de gasoil à la pompe. Bon, ça devrait aller jusqu’à Purmamarca.

En milieu de journée nous nous arrêtons aux Salinas Grandes à 3400 m d’altitude.



Ce salar est actuellement exploité, il y a des petits tas de sel partout et qq engins qui travaillent. L’eau est toujours gelée, on verra plus tard…

Nous nous amusons à faire qq photos,





déjeunons sur le salar puis descendons par la cuesta de Lipan pour arriver dans la très belle vallée colorée de Purmamarca.





A 2200 m il fait très bon, on a de nouveau de l’eau. Le village est joliment situé mais ressemble un peu à un attrape-touriste avec son marché artisanal où les bus déversent leur cargaison de clients.





Ca nous dissuade de monter plus au nord vers Humahuaca qui fait aussi partie des marronniers du coin. De plus on a déjà vu pleins de magnifiques quebradas avec plein de couleurs et sans personne.

On décide donc d’aller voir à quoi ressemble le Parque Nacional Calilegua, situé à 80 km au nord de San Salvador de Jujuy en prenant la route 34. La route à partir de cette ville est assez quelconque, traversant une région agricole avec pas mal de coins ressemblant à des bidonvilles. La route est bordée de sacs plastiques. On voit plein de gens pousser des charrettes à bras pour ramener le bois glané le long des fossés. D’énormes camions transportent la récolte de canne à sucre, principale ressource locale apparemment. Partout des chevaux paissent sur les bas côtés au bout de leur longe. Il y a une densité incroyable de terrains de foot : au moins 4/km dans certains endroits : les jeunes garçons s’y retrouvent après l’école. Nous faisons de grosses courses à General Liberator San Martin, dernier gros bourg avant le parc dans un vrai supermarché, le premier depuis celui de BSAS. On est un peu l’attraction locale, pas beaucoup de tourisme étranger apparemment dans le coin.

Nous trouvons finalement l’entrée du parc (pas facile avec la nuit) et croisons les gardes qui redescendent et nous disent de nous installer pour la nuit. 2 renards (zorros) observent avec intérêt notre arrivée.

J16 Samedi 14/07/07 112795 km Nuit très calme, 13°C dans le camping-car au réveil. On se renseigne sur les différentes possibilités de balades dans le Parc Calilegua : le personnel très gentil nous donne plein de brochures concernant les sentiers, l’identification des traces d’animaux et des oiseaux.

Nous remontons d’abord à pied la piste sur 4 km puis bifurquons à droite sur le sentier de Junta, balade annoncée pour 5 h. Les sentiers sont bien balisés. Il y a très peu d’animaux, très peu d’oiseaux. Il faut dire que nous sommes en hiver. La végétation est luxuriante, sub-tropicale.



Nous descendons au fond de la vallée et longeons vers l’aval l’arroyo Aguas Negras







pour finalement rejoindre l’entrée du parc où est garé le camping car, avec un petit détour vers la Lagunita, toute verte.



4h de balade au total, très dépaysante, au cours de laquelle nous avons vu des dizaines de traces d’animaux,

Le bouchon de l'objectif fait 67 mm de diamètre!

dont certaines de bonne taille (il y a des jaguars…).

Parc apparemment très peu fréquenté car nous sommes samedi et il n’y a que 2 autres voitures, mais qui vaut le détour.

Après avoir déjeuné, nous décidons d’aller faire un tour demain dimanche à Salta.

Nous tentons de monter plus haut dans les Yungas



pour aller jusqu’au village de San Francisco situé à 40 km où l’on peut peut-être faire une balade à cheval. Mais la piste se dégrade de + en + et au bout d’une heure et 20 km, il faut nous rendre à l’évidence : nous arriverons seulement une heure avant la nuit et n’aurons plus le temps de faire de balade.



Ici on va aussi vite à cheval.



Nous rebroussons chemin et au retour un fourmilier traverse juste devant nous, assez lentement et se réfugie dans un arbre.





On a tout le temps de l’observer avant qu’il disparaisse dans les fourrés.

Nous allons passer la nuit au camping du parc à l’entrée (5 pesos/adulte, 3 pesos/enfant, 3 pesos/voiture. Toilettes, des lavabos crados, pas de douches) Ce sera notre seule nuit en camping. Nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Les enfants allument un gros feu avec bien du mal.



La forêt génère pas mal d’humidité. Demain nous irons à Salta située à environ 160 km.

J17 Dimanche 15/07 112835 km Au réveil, nous remarquons un renard qui vient nous rendre visite.



Il est méfiant mais s’approche très près. On s’était étonné de l’absence de chien à l’accueil du parc car en Argentine et au Chili, comme en Bolivie, il y a des chiens vraiment partout, souvent très joueurs et affectueux et toujours gourmands. Nous lançons d’abord un morceau de poulet au renard, puis des crêpes… Il apprécie et approche à moins d’un mètre. Les enfants en sacrifieraient presque leur petit déjeuner de crêpes !

Finalement nous reprenons la route pour Salta . C’est la récolte de la canne à sucre. Tout est super-organisé. A chaque entrée de champ, un homme et un gyrophare préviennent des passages de camions. La piste est mouillée par un camion citerne pour éviter la poussière sur les cannes. Bien que l’on soit dimanche, tout le monde s’active pour la récolte. Nous arrivons à Salta en fin de matinée et comme c’est dimanche, trouvons à nous garer facilement. La circulation est fluide. Nous faisons le tour de la Plaza du 09 Juillet (belle architecture coloniale)





puis en passant par l’église San Francisco



et sa tour penchée (où se déroule une messe à guichets fermés, quel succès !) comme tous les gens du coin allons manger des empenadas sur la Plaza del Lago.





Il y a plein de marchands ambulants qui vendent toutes sortes de nourritures salées et sucrées, des barbes à papa, des trucs à faire des bulles, des cerfs-volants. Sur le Lago on peut faire du pédalo ou de la barque. C’est la sortie familiale du dimanche, très bon enfant. Tout est très bon marché pour nous autres européens, bien moins cher qu’au Chili. Sur une scène se succèdent des groupes de danse folklorique et de musique contemporaine, que les gens applaudissent entre deux bouchées, assis à des tables disposées partout dans le parc.



Beaucoup des habitants de Salta sont de type indien.



Comme partout dans le Nord-Ouest, les véhicules font de l'usage!



En milieu d’après-midi nous prenons la route puis la piste pour Cachi (160 km) La piste est très bonne en général. Il y a plein de voitures qui redescendent du col Pierra del Molino à 3300 m. Toute la vallée subit la poussière de tous ces véhicules… Peu après le col, nous remarquons un gros oiseau posé à terre qui me fait d’abord penser à une autruche vu son volume. C’est en fait un condor qui s’envole avant que je ne puisse le photographier au zoom. C’est vraiment une grosse bestiole ! Nous faisons un détour (8km A/R) vers la vallée Encantada (seuls les chevaux ont le droit de s'y promener...)



dans le Parc National Los Cardones : de curieuses formations rocheuses rougeâtres, jolies mais la randonnée y est interdite comme partout dans le parc, dommage.

Nous descendons ensuite la recta de Tin Tin, longue ligne droite entre deux « champs » de cactus. Bof, des cactus, il y en a dans plein d’autres endroits. Pas de quoi en faire un parc, sauf pour attirer les touristes…

Nous arrivons enfin à Cachi où nous avons l’intention de faire une randonnée à cheval. Nous décidons d’aller dormir à Las Pailas d’où nous devrions avoir une vue sur le Nevado Cachi qui culmine à plus de 6000 m. La nuit tombe avant que nous n’y arrivions et nous nous posons pour la nuit à flanc de montagne.

J18 Lundi 17/07 113230 km 10°C dans le camping car à la fin de cette nuit à 3000 m. Bonne surprise, nous sommes presque arrivés à Las Pailas.



Il reste 1 km.



Une famille vit là avec 2 petits enfants, qq chiens, 1 chat, plein de chèvres et 2 ou 3 petits champs.



Un chevreau est né à l’aube, il est encore mouillé et a toujours son cordon ombilical. Il flageole sur ses longues pattes pour boire le lait de sa mère.

Ici, le bois est rare. Heureusement il y a les cactus!



Las Pailas est un site archéologique laissé dans son jus situé dans un cirque montagneux magnifique au pied du Nevado de Cachi qui culmine à 6300 mètres.

Les indiens semblent avoir créé autrefois des petits champs propices à la culture ou à l’élevage en érigeant de gros murs des pierres ôtées des parcelles.



Nous nous y baladons pendant 1 heure ou 2 avant de redescendre sur Cachi, situé à 16 km. Le petit village est mignon, constitué de qq rues et comme toujours d’une place centrale.







Nous cherchons en vain où faire une promenade à cheval. Senor Toro n’est pas là… (à Payogasta il y avait une pancarte indiquant aussi des rando à cheval mais nous n’avons trouvé personne. Il semble que nous soyons vraiment hors saison)

Nous mangeons pour 70 pesos des bife con papas fritas (vuelta y vuelta) et un cabrito con ? 3 minibus de 24 personnes déchargent leur cargaison de touristes argentins. Il y a plein de tours organisés depuis Salta. C’est le moment de prendre la piste vers Cafayate (la ruta 40), vraiment très pénible, que de la tôle ondulée.

Nous passons à côté de Los Molinos.



Le paysage est agricole avec qq champs et des maisons en adobe très modestes



comme partout dans le NOA, presque toutes les maisons ont leur four.



On devine des jours meilleurs autrefois en admirant quelques façades à colonnes.



Plus au sud, le paysage devient plus spectaculaire avec des quebradas colorées. L’agriculture est plus développée et le niveau de vie semble meilleur.

Nous arrivons enfin à Angastaco



après 90 km de piste (en 4h !), joli village tranquille lové au creux d’une quebrada jaune et ocre.

Les chiens et les chevaux sont omniprésents.



L’hosteria Angastaco propose des rando à cheval, d’après le Lonely Planet. Nous essayons de nous y renseigner mais ne trouvons que la jardinière qui nous dit que c’est possible demain matin. On lui dit qu’on viendra pour 8h30. On verra bien. Nous allons poser le camping car pour la nuit un peu à l’est du village, sur un promontoire surplombant le Rio Calchaqui.



En contrebas, il y a qq fermes, des ânes, plein de chèvres.



Profitant des derniers rayons du soleil



nous descendons jusqu’au Rio, slalomant entre des roches typées far-west.



Chaque balade ici est prétexte à des leçons d’anatomie : on trouve partout des squelettes de cheval, âne, vache, chèvre, mouton… Les enfants adorent…



J19 Mardi 18/07 113333 km Quelle chaleur étrange. A 23h30 nous sommes réveillés par de fortes rafales de vent. Il fait 25°C dans le camping-car. C’est le zonda, un vent chaud qui peut être très puissant. J’ai peur qu’une bourrasque nous précipite dans le ravin en contrebas, nous sommes secoués comme des pruneaux. On préfère changer de place pour se mettre plus à l’abri, juste à l’entrée d’Angastaco. Au matin, nous allons attendre à l’Hosteria Angastaco la personne qui doit nous accompagner pour la rando à cheval. Au bout d’une heure, toujours personne. On abandonne et on reprend la piste : encore 50 km de tôle ondulée jusqu’à San Carlos. Le paysage est plus banal. C’est vraiment dans la région d’Angastaco qu’il est le plus surprenant. Au total, vu l’état de la piste et l’intérêt des paysages, il vaut bien mieux passer pour la route 68 qui relie Salta à Cafayate, d’autant plus qu’il n’y a pas moyen d’y faire de rando à cheval comme nous l’espérions. Les petits hameaux rencontrés sur cette mauvaise piste existent aussi ailleurs, en particulier sur la route du paso San Francisco.

Nous rejoignons Cafayate, passons les ruines de Quilmes et bifurquons vers Tafi Del Valle : nous escaladons les Cumbres Calchaquies, très arides sur leur versant ouest puis atteignons un col situé à 3000 m et redescendons côté est dans un paysage de montagnes suisses, avec plein de bétail, d’herbe bien rase, de résidences secondaires. La descente est interminable, très sinueuse, traverse une forêt sub-tropicale du même type que celle du parc Calilegua.

Enfin, nous arrivons dans la plaine de Santiago del Estero, au-dessus de laquelle flotte une chape brunâtre… La récolte de la canne à sucre bat son plein. Quand celle-ci est terminée, les paysans mettent le feu aux champs fauchés et ça sent bon le caramel.

Nous traversons la ville de Termas de Rio Hondo, très animée. Des enfants jouent en plein hiver sur des toboggans aquatiques. Nous nous arrêtons pour la nuit un peu plus loin sur un chemin perpendiculaire à la route N°9. Cette route comme beaucoup d'autres ressemble à une de nos nationales, latéralement elle est bordée des 2 côtés par une bande de 20 ou 30 m d’herbe rase, ce qui permet de voir à l’avance d’éventuels obstacles : charrettes tirées par des chevaux, cochons, chevaux, poules, cyclistes. Il y a quand même pas mal de chiens morts sur les bas-côtés. Nous sommes à environ 1100 km de Buenos Aires.

J20 Mercredi 19/07 113763 km Longue journée de route ingrate, comme à l’aller. Seul événement marquant : plein d’oiseaux de toutes sortes, même des flamants roses dans la région de Selva, à mi-chemin entre Santiago del Estero et Rosario, là où la route passe entre 2 gigantesques marais. Au début de la journée, plein de charrettes tirées par 1 cheval. A la fin de la journée, qq grosses voitures rutilantes. Toute la journée, on a doublé des dizaines et des dizaines de camions. On se pose pour la nuit environ 50 km avant Rosario après avoir fait qq courses à Totoras. Demain nous visiterons Rosario.

J21 Jeudi 20/07 114522 km Visite de Rosario, située au bord du Parana, 2ème fleuve le plus grand d’Amérique du Sud après l'Amazone,



qui se jette dans un estuaire qui fait 100 km de large en certains endroits. Qq gros cargos passent sur le fleuve. Nous sommes maintenant à 25 m d’altitude… Il y a un million d’habitants. Nous arpentons les 2 rues commerçantes pour dépenser nos derniers pesos, avec bien du mal. Aucun magasin d’artisanat pour touristes. Finalement les enfants achètent des chaussures! Balade au bord du fleuve, jusqu’au monument au drapeau national.



Pour 1, 50 pesos, nous montons en haut de la tour (vue sur le fleuve), mangeons des barbes à papa, buvons un coup…



Nous allons dormir dans un champ à 25 km de Rosario vers BSAS.

J22 Vendredi 21/07 114654 km Encore 300 km jusqu’à BSAS. Visite matinale du gaucho de la ferme voisine qui propose gentiment aux enfants de monter sur son cheval, adorable.



Il nous fait admirer ses vaches… Elles méritent bien une photo car elles sont très appétissantes (le bifteck est à 3 euro/kg!)



Après avoir parcouru 1 km nous crevons ! Le dernier jour… Route sans histoire jusqu’à BSAS, à part une voiture qui évite de justesse une palette, quitte la route et fait un tête à queue, juste devant nous. Nous arrivons à l’agence vers 15h00. 6200 km au total, 120 USD pour le pneu, bon à changer. Avec les km supplémentaires, cela fait un surcoût de 313 USD. Sebastian et Cristian ont bien confirmé le vol de retour, qui est retardé de 21h00 à 1h00 du matin demain samedi. 1h15 de route jusqu’à l’aéroport, ça bouchonne. 3h !! pour s’enregistrer, 1h rien que pour nous !! Finalement on ne décolle qu’à 3H du matin... Taxes aéroport inattendues de 18 USD/pers ! Bon pour un repas de la part d’Aérolineas au resto qui ferme et nous donne juste des sandwiches pas fameux et des boissons.. On sait déjà qu’on n’aura pas notre correspondance à Madrid. Il faudra se débrouiller sur place avec AA.

J23 Samedi 22/07/07 On arrive à Madrid à 19h00. Bien sûr, 4 de nos 6 sacs sont perdus puis retrouvés au bout d’une heure et demie. Queue encore une fois chez AA pour savoir quel vol nous ramènera à Paris. Demain dimanche il n’y a de la place que vers Orly à 7h50. Pas le choix…Navette surchargée jusqu’à l’hôtel. Re-queue à la réception de l’hôtel Auditorium, luxueux. Bon buffet qui nous réconforte (sur 24h, 11 h de vol, 13h de queue !!) Courte nuit, coucher à 23h30, lever à 5h.

J24 Dimanche 23/07/07 Enregistrement rapide sur un vol d’Air Europa. Arrivée à Orly à 10h00. 64 euro/5 pers. pour la navette Air France, 35 minutes, ça roule bien, on est dimanche. Arrivée à Roissy, on récupère la voiture : 175 euro de parking. Arrivée à Nancy à 16h00. Le chien et les chats sont là ! Tout va bien ! Demain au boulot !

BUDGET : Avion pour 5 : 4040 euro (adulte 845 euro, enfant 626 euro) Location camping-car: 3230 US$ (2343 euro) 1 pneu à changer : 120 US$ (87 euro) Papiers pour passage du camping-car au Chili : 100 US$ (73 euro) Tour en Bolivie pour 5 : 600 US$ (436 euro) Dépenses en Argentine : 3400 pesos (792 euro) Dépenses au Chili : 204000 pesos chiliens (286 euro) Taxes aéroport BSAS pou 5 : 90US$ (66 euro)

TOTAL POUR 5 : 8123 euro soit 1624 euro/personne.

Bibliographie : Lonely Planet pour Argentine et Bolivie Petit Futé pour Chili Carte Argentina 1:1 900 000 de Freytag et Berndt Carte Chile 1:2 000 000 de Borch Map

Quelques liens utiles : agence location camping-car : http://www.andeanroads.com/ cartes routes en Argentine : http://www.andeanroads.com/ cartes routes au Chili : http://www.turistel.cl/v2/ météo et stats : http://www.tutiempo.net/...-Aires-AR004627.html état des routes en Argentine : http://www.aca.org.ar/...o/vial/framevial.htm site argentin (voyages hors des sentiers battus, cartes, photos) : http://viajeros.freeservers.com/ site argentin (voyage à vélo et rando dans le NOA, cartes, photos) : http://www.latitud-cero.com.ar/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://espacla.chez-alice.fr/ site français (amérique du sud en camping-car) : http://www.lesderoutes.com/index.html site belge francophone (amérique du sud en camping-car) : http://www.aquandes.be/accueil.html andinisme (en français) : http://www.cimes-et-sommets.net/chili/clbienvenue.htm. entre autres, bien sûr!

ON A ADORE : Le Paso San Francisco (et je crois que le côté chilien est au moins aussi beau)+++++ La Vallée de la Lune à San Pedro de Atacama au lever du soleil+++++ La virée en Bolivie dans le Sud Lipez+++++ La balade au nord de Cafayate près de la route 68++++ La vallée de l’Arc en Ciel au Nord de san Pedro+++ La balade dans le petit canyon au NE de san Pedro+++

ON A AIME La route du Paso de Jama et ses paysages Les paysages du paso de Sico mais PAS sa piste ! Le parc national Calilegua.

UN PEU DECUS PAR Les vallées calchaquiès Rosario 2 endroits selon nous exagérément mis en valeur par le Lonely Planet.

UN REGRET : Nous ne parlons pas du tout espagnol et c’est vraiment dommage car les Argentins en particulier sont très chaleureux et on ressent une grande frustration de ne réduire les échanges qu’au strict nécessaire. Le Français et l’Espagnol sont cependant très proches et c’est un vrai plaisir que de réussir à comprendre une phrase simple en espagnol, souvent prononcée avec calme et patience par notre interlocuteur. Il est par contre plus difficile de s’exprimer. Sur notre parcours, pratiquement personne ne parlait anglais. (Il est vrai que la guerre des Malvinas pèse toujours lourdement sur l’estomac des Argentins…ce qui ne doit pas rendre l’anglais très populaire à l’école)

En Conclusion : beaucoup de km (6200 dont trop de piste en tôle ondulée !) mais un superbe voyage, des paysages fantastiques, une autre planète, des sensations vraiment inédites.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas! Je me ferai un plaisir d'essayer d'y répondre!

Marie
Recherches contacts de classes francophones/instituteurs en Thaïlande/Vietnam/Cambodge/Laos English translation pending
by Sourireagir · 2007-06-20 · 125 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de donner un cadre beaucoup plus global à mon voyage de 6 mois en Asie du Sud Est (départ novembre prochain), en phase avec mes engagements et convictions personnelles.

Je suis donc en train de monter une association dont l'objectif est de sensibiliser à l'action écologique (écologie dans le sens global: environnement, société etc.) car il me semble que le noeud du problème réside dans le passage de la sensibilisation à l'action. Et ce en activant des leviers très divers: le témoignage, la participation, l'engagement, l'art, l'éducation..

Le voyage constitue la première étape, dans laquelle je serais une observatrice itinérante (et surtout pas un experte: en effet, l'idée est de reconquérir notre capacité de sentir, voir, écouter etc..et AGIR!), observatrice des créativités déployées en termes d'écologie, mais aussi autour du thème de l'éco-tourisme.

Mon premier outil (avant de monter des évènements de sensibilisation ici à mon retour) serait un blog à double entrée: adulte et enfants.

Concernant les enfants, j'aimerais mettre en correspondance des classes ici, avec des classes francophones en Thailande, Vietnam, Laos, Cambodge. Pour que les enfants échangent entre eux, découvrent l'autre dans sa vie (autant ici qu'en Asie), avec un thème central qui serait l'apprentissage de comportements écologiques.

QUESTION: avez-vous des contacts dans l'éducation avec qui je pourrais me mettre en relation, et proposer cet échange?

Vos idées, suggestions sont les bienvenues.

Un grand merci Zineb
Avis sur circuit dans l'Ouest des Etats-Unis pour une famille de six avec jeune fille handicapée moteur English translation pending
by Sofarsoclose · 2007-03-16 · 30 replies
Bonjour, notre projet est de partir 3 semaines en juillet pour un voyage autour des parcs nationaux de l'Ouest + Monument Valley, Las Vegas et San Francisco. Mais à force de lire les discussions sur ce forum depuis 48 heures (ça occupe), nous avons de plus en plus d'idées et plein de questions toujours sans réponse. Merci à tous ceux qui veulent bien nous aider à avancer dans l'organisation de nos futures aventures. Comme ma fille de 17 ans ne se déplace pas sur de longues distances (+ 500 mètres et/ou sentier escarpé) sans son fauteuil, faut-il l'emporter ou alors en trouve-t-on facilement à l'entrée des parcs ? Doit-on mettre une croix définitivement sur certaines activités, genre descendre dans le Grand Canyon ? Ou peut-on le faire à dos de mule ? C'est un exemple. Nous avons consulté pas mal de sites mais côté témoignages vécus, c'est un peu court. Pour finir, voilà la trame - mais rien de définitif- que nous soumettons à votre avis pour ces 3 semaines : Jour 1 : Arrivée à Las Vegas Jour 2 : route vers Bryce (aprem') Jour 3 : Bryce Canyon/route Page Jour 4 : Page-Lake Powell Jour 5 : Lake Powell/rte Monument Valley Jour 6 : Monument Valley/rte Grand Canyon Jour 7 : Grand Canyon Jour 8 : Grand Canyon/rte Las Vegas Jour 9 : Las Vegas Jour 10 : rte Death Valley Jour 11 : Death Valley/rte Three Rivers Jour 12 : Sequoia NP Jours 13, 14, 15 : San Francisco Jour 16 : vol Jackson Hole ou Boseman ou ? + route vers Yellowstone Jours 17, 18, 19 : Yellowstone Jour 20 : vol San Franscisco Jour 21 : San Francisco/vol retour. Est-ce dingue d'envisager Yellowstone ? Si non, avez-vous des tuyaux pour un bon tarif sur les vols intérieurs ? Si oui, cela vaut-il le coup de rajouter Yosemite et/ou Arches ou du temps à SF ? Merci pour vos réponses. Cécile
Tricycles couchés English translation pending
by Catof · 2007-02-27 · 51 replies
Saluté y'en a des qui on déja test�� ou croisé ??? je trouve ça sympa !!
Voyage de quatre à six semaines vers la Floride avec une roulotte English translation pending
by Thiermot · 2007-02-23 · 4 replies
Vers le 15 mars je partirai vers le sud (floride) avec ma roulotte de voyage, 2 adultes. J'aimerais avoir des commentaires ou un trajet avec terrains de camping. Mon voyage sera de 4 a 6 semaines. Merci
Quel aéroport fonctionne à Bangkok? English translation pending
by Homer13 · 2007-02-03 · 70 replies
Salut, nous partons le 19 pour bkk, finalement nous quel aéroport fonctionne à ce jour, pour notre arriver aucun problèmes car nous passons 3 nuits sur bangkok mais ensuite départ pour le laos et sur notre retour nous avons une correspondance à bkk entre le laos et phuket. Savez vous si il ont transférer tout les vols où simplement certaine compagnie car mon transfert se fait avec air asia ?
Médicament contre la malaria nécessaire en République Dominicaine? English translation pending
by Damiliah · 2007-01-31 · 38 replies
Bonjour,

Qui revient de punta cana? Avez-vous pris le medicament contre la malaria. Est-ce nécessaire? merci Annie
Qui peut me dire où aller pour notre voyage de noces...? English translation pending
by Hft0 · 2007-01-17 · 37 replies
Bonjour tout le monde,

Qui peut me dire ...

Où je pourrais partir avec madame au début août ou début septembre pour notre voyage de noce ?

Critères :Soleil, choses à faire (surtout pas nos propres moyens, j'suis pas trop excursion organisée);+- 15 jours (ou +🙂) mais avec un budget total entre 2000 et 2500 € ;Pas la Tunisie (j'suis vraiment pas fan) et évitons Turquie (mais Maroc, ... ok!) ; Voiture ou avion peu nous importe (nous conduisons à 2 alors les km ...😇) ;Hotels pas trop cher pour chambre correcte (genre 50-60€/chambre/nuit) ;Europe ou ailleurs ... Séjour ou par nos propre moyens ;Pas de camping ou juste qques jours ... j'ai fait une promesse pour ce voyage 😎.Voilà ... en gros vous avez quartier libre pour les idées ... je cherche un truc auquel je n'aurais pas pensé, ou que je connais mal ... donc je ne donne aucune piste pour ne pas vous influencer ...😛

prêts ?????

Gooooooooooooooooooooooooo!!! on cherche, on fait travailler les neurones 😉
Meilleures villes touristiques en Asie du Sud-Est English translation pending
by Abalone · 2007-01-03 · 18 replies
Bravo pour la Thailande qui a remporté haut la main des meilleures villes touristiques d'Asie du Sud Est, par le magazine Travel and Leisure.

Selon ce classement, basé sur les différents indices comme le paysage, la culture, la population, la gastronomie ou le choix de ses millions de lecteurs, 1er : Bangkok 2ème : Chiang Mai - 3ème : Katmandou 4ème : Kyoto 5ème : Hongkong 6ème : Hanoi 7ème : Udaipur 8ème : Pékin 9ème : Jaipur 10ème : Luang Prabang
Remorque Extra Wheel pour vélo English translation pending
by Landais · 2006-10-12 · 540 replies
bjr une question sur la remorque extrawheel, c'est une remorque mono roue de 26 ou 700 avec filets sur les cotés de la roue.J'ai vu le test sur le site mais est ce que quelqu'un d'entre vous l'a deja acheté et a fait quelques voyages avec par tout les temps.Merci de communiquer vos impressions
Partir avec les enfants en période d'école? English translation pending
by Jimetma · 2006-10-02 · 35 replies
comment faites vous pour partir avec vos enfants en période d 'éclole ? Pour ex. nous sommes parti l 'année dernière 3 semaines en thailande avec notre fils de 7 ans ; 2 semaines etaient en periode d'obligation scolaire je ne vous dis pas les remarques et les menaces que ns avons eu (en cas de récidive), j'ai donc du obtenir exeptionnellement un certificat médical d'un médecin pour le gamin et ns remettons ca cette année 3 sem. au cambodge Noel / N.A Nous partirons alors qu'il a encore 2 semaine de cours . ceux qui partent 1 ou 2 mois avec des enfants de + 6 ans en période d'école comment font ils ?? Merci
Meilleur arrondissement pour loger à Paris? English translation pending
by Frizette · 2006-08-31 · 27 replies
Je fais appel à votre aide, vous qui connaissez Paris... Après mes recherches, je me retrouve finalement avec 3 choix d'hôtels qui se situent dans 3 arrondissements différents soit le troisième, le neuvième et le dixième. J'aimerais savoir lequel est le mieux placer si on veux visiter le plus possible sans utiliser les transports publics, si toutesfois c'est possible...

Merci d'avance!
Traitement anti-palu pour le Tamil Nadu en Inde? English translation pending
by Dragonfly06 · 2006-08-22 · 13 replies
Est-il nécessaire de suivre un traitement anti-palu pour un séjour de 3 semaines du 26/08 au 16/09 dans la région du Tamil Nadu ? Les moustiques sont-ils virulents à cette époque dans cette région ? Merci
Itinéraire de vingt-quatre jours en Australie English translation pending
by Steflo2006 · 2006-08-22 · 13 replies
Bonjour !

Nous pensons partir le 16 septembre à Sydney. Pourriez-vous nous aider à faire un circuit de 24 jours histoire d'avoir un joli tour d'horizon de l'Australie. Nous voyagerons uniquement en bus ou avion. Quels sont les parcs/ lieux à visiter accessibles sans voiture? Nous aimons beaucoup la randonnée... Merci de vos suggestions, A+ Steflo2006
Boutiques de vêtements au Maroc English translation pending
by Laulaute · 2006-08-08 · 16 replies
bonjour tout le monde.... nous voudrions partir en vacances au Maroc avec mon copain à la fin du mois, (on ne sait pas encore où exactement..), mais on désirait savoir - afin d'alléger nos bagages - si l'on peut s'habiller là-bas et ce que l'on trouve comme style de vetements? merci beaucoup et à plus....
Iles Galapagos English translation pending
by Olivierd · 2006-07-21 · 17 replies
Bonjour Nous souhaitons nous rendre aux Galapagos en fevrier 2007 au cours d'un voyage en Amerique du Sud Qui peut nous donner les infos suivantes: Quelle est la duree de sejour "ideale" Est ce necessaire de faire appel a une agence? Si oui, connaissez vous de bonnes agences avec des prestations serieuses. Tout autre info est benvenue merci de prendre le temps de repondre
Le Pattaya Express (Thaïlande) English translation pending
by Alan · 2006-07-07 · 1 reply




Pattaya Express

Le réseau ferré thaïlandais ne compte encore aujourd'hui qu'un peu plus de quatre mille kilomètres de voies (1). Hormis pour quelques grands axes (dont ceux reliant les frontières des pays limitrophes), le train n'est pas toujours une option qui vient à l'esprit. Peu de gens savent même qu'il existe une gare ferroviaire à Pattaya...

En Thaïlande, du nord au sud, le car inter-villes reste le mode de transport en commun le plus développé. Ne serait-ce qu'au départ de la gare routière de Pattaya-Nua, plus d'une trentaine de bus desservent au quotidien les trois terminus de Bangkok (Ekamai, Morchit et Sai-Tai-Mai). Soit une moyenne de 1500 passagers dans un sens et autant dans l'autre, tous les jours de la semaine. En comparaison, avec seulement quelques dizaines de voyageurs qui embarquent dans l'unique train faisant la navette du lundi au vendredi entre Pattaya et la capitale, la ligne ferroviaire fait figure de parent pauvre. Mais pour ceux qui ne sont pas pressés, cela vaut le détour.

En voiture !

La gare se situe à hauteur de Pattaya-Klang, sur Sukhumvit. Il faut rouler environ un kilomètre sur la route menant au Siam Country Club et tourner à gauche juste avant le passage à niveau. On distingue au loin une simple bâtisse de plain-pied, blottie dans un paysage champêtre. Une douzaine de chèvres ont envahi le bout du quai pour brouter parterres et massifs. L'ambiance est résolument détendue. On est loin de l'effervescence de la gare routière. Quelques femmes musulmanes voilées, des familles, des enfants, quatre ou cinq farangs en couple avec leur compagnes thaïes attendent sereinement l'omnibus. Le départ est prévu à 14h21. La billetterie (sponsorisée par la marque de bière à l’éléphant...) ouvre une demi-heure avant le départ. Inutile de réserver: pour 31 bahts par personne, la banquette 3ème classe est garantie. 14h17. Le chef de gare s'agite avec ses drapeaux rouge et vert, le train est à l'heure: cinq wagons flegmatiquement tirés par une locomotive diesel. Il revient de la gare de Ban-Plu-Ta-Luang à une vingtaine de kilomètres au sud de Pattaya. Après un arrêt de quatre minutes, le wagon s’ébranle poussivement.

Si le bus fait le trajet en 2h-2h30, le train met quand même 3h30, mais on peut allonger ses jambes et admirer le paysage. Il n'y a que l'embarras du choix pour s'installer. Rempli au quart de ses capacités, le compartiment est de vieille facture, rappelant ceux de la Compagnie des Indes, avec des ventilateurs au plafond, des porte-bagages réglementaires, des vitres coulissant verticalement et des persiennes métalliques. On découvre la campagne, les paysages verdoyants. On voit aussi l'envers du décor, comme une décharge à ciel ouvert où l'on récupère et trie les déchets. Plus loin, à l'ombre d'un porche, une mère transfigurée berce son enfant langé dans un hamac.

Premier arrêt : Banglamung

Il n'y pas grand monde. Et pas non plus de haut-parleurs annonçant le nom de la station, le temps d'arrêt, le départ et la fermeture automatique des portes… Les fonctionnaires de la SRT (State Railway of Thailand) s'échangent prestement des mallettes en bois marquées de hiéroglyphes à la peinture blanche. Ces mystérieuses valises renferment sans doute des documents administratifs consignant les mouvements ferroviaires. Prochains arrêts: Siracha, Khao Karat, Chonburi… Entre les gares, c'est un défilé de palmeraies, de cocoteraies, de bananeraies, de collines, de pitons rocheux, de bassins de pisciculture, d'élevages de crevettes et de pylônes électriques. On savoure brièvement une scène pastorale avec des bergers surveillant leurs troupeaux de zébus bossus, à côté d’un champs de canne à sucre. Puis surgit une usine de ciment où l'on concasse des cailloux. La végétation est riche et variée: alternant avec les rizières ondulantes, les marais exposent leurs roseaux, leurs nélombos et leurs lotus roses. Des filets de pêche chinois, comme de grands cerfs-volants argentés, se balancent paresseusement au-dessus de petits lacs verdâtres. On aperçoit bien sûr des temples élégamment austères, à côté d'usines ultramodernes, non loin de cabanes en bois.

Côté bestiaire, des buffles promènent leur apathie nonchalante non loin d'une multitude de hérons gris, délicatement posés sur un tapis d'émeraude végétal. Parfois, les narines sont sollicitées par des remugles émanant d'élevages de poulets en batterie, dont les longues cages sont montées sur pilotis au milieu d'étangs artificiels, peut-être de façon à ce que les poissons profitent des déjections. C'est ainsi que l'on franchit la barrière des espèces…

Arrêt Phanthong

Comme on peut s'y attendre, à peu près toutes les gares ont la même architecture minimaliste et le même agencement. Deux petits bâtiments rectangulaires, de part et d'autre de l'entrée et de l'accès au quai, celui-ci étant abrité par un toit d'un seul versant qui couvre toute sa longueur. En guise de cuisine embarquée, une matrone tout sourire propose des snacks et des cacahuètes bouillies. On lui réclame des boissons: qu'à cela ne tienne, elle vous confie toute sa marchandise pour aller chercher des bouteilles d'eau minérale stockées on ne sait où. Elle est chez elle, ce petit train est sa boutique et elle ne craint pas les voleurs…

Arrêts Donsinaun, Phaet-Riou, Chatchaengsao, Bangtoeuy… A une heure de l'arrivée, le compartiment n'est encore rempli qu'à moitié, mais une demi-heure plus tard il est presque complet. Normal, les arrêts se multiplient. En tout, depuis le départ, il n'y en a pas moins d'une trentaine jusqu'au cœur de Bangkok.

Avant les arrêts de Makkasan et de Phayathai, en pleine capitale, on voit encore de modestes élevages de poules abrités par de simples cages rondes en osier, posées à même le sol de terre battue. Et déjà, dans des académies installées sous de modestes chapiteaux, entre des épiceries et des maisons d'habitation, juste au bord de la voie, les joueurs de snooker frottent à la craie bleue la flèche des longues queues de billard. On arrive enfin à Hualamphong (nom thaï pour datura, une plante médicinale) vers 17h50. Les jeunes récupérateurs de bouteilles plastique se précipitent et montent avant même que tous les passagers ne soient descendus. Et puis on se retrouve tout à coup perdu dans la foule grouillant sous la majestueuse voûte métallique art-déco, au pied de belles façades intérieures. Située au coin sud-est du quartier chinois (Yaowarat), la gare fut construite par des architectes néerlandais juste avant la Première Guerre mondiale. Beaucoup de Bangkokois et de touristes viennent s'y réfugier de la chaleur et profiter des écrans de télévision géants, des kiosques à journaux, des commerces de détail et même d'une statue du Bouddha incitant au recueillement. Pour certains, ce n'est pas un lieu de départ ou d'arrivée mais une destination en elle-même. Les amateurs peuvent visiter une exposition permanente, retraçant l'histoire des transports en Thaïlande, située dans un des tunnels d'accès au métro (sortie numéro deux). Il reste de ce petit voyage l’impression que l'on vient de faire une courte escapade hors du temps, quelques heures à rêver, tel un flâneur immobile survolant la campagne: un luxe ma foi très accessible!

Raymond Vergé

(1) 4000 km de voies, c'est huit fois moins qu'un pays comme la France, à superficie et population sensiblement égales. Horaires officiels fournis en juin 2006 par le State Railway of Thailand:

Du lundi au vendredi inclus. Départ Pattaya 14h21 - Arrivée Bangkok-Hualamphong 17h40 (Il est possible de trouver une correspondance pour l'aéroport de Don Muang à partir de Hualamphong). Départ Bangkok-Hualamphong 6h50 - Arrivée Pattaya 10h18. Des taxis collectifs (songthaew) desservent la station balnéaire.
Les villes incontournables en France? English translation pending
by Isaber · 2006-05-08 · 55 replies
Voilà maintenant plus de 3 mois que nous préparons intensément notre petit tour de France!!!😄 Nous avons lu des guides, fait venir de l'information des offices de tourisme de plusieurs villes etc... Nous trouvons incroyable le nombre de villes et villages qui semblent tous plus intéréssants les uns que les autres.

Voilà où j'ai grandement besoin de votre aide:

Nous avons acheté 2 passes eurail pass de 10 jours chacune, donc un total de 20 jours de voyagement. Nous allons habiter 5 semaines à Paris, où nous aurons un appartement pour cette durée. Donc, nous voulons visiter des villes (ou villages) en faisant l'aller et le retour dans une même journée, puisque nous retournerons coucher à notre appartement à Paris à chaque soir. Nous nous sommes servis du site de la SNCF pour avoir une idée du temps de trajet entre Paris et les autres villes françaises, et avons exclu tout trajet au delà de 3h30. (à l'exception de Strasbourg et Annecy, que nous considérons comme incontournables). En dessous de ce temps, nous sommes prêts à faire le trajet car nous voulons visiter le plus de régions possible. Ce n'est pas à tous les ans que nous faisons un tel périple!!!😉 On ne sait pas si on pourra revenir un jour.

Maintenant, voici les 7 villes sur lesquelles nous avons posé notre choix final. Nous considérons celles-ci comme intouchables, incontournables, pour une raison ou une autre.

Marseille, Lyon, Aix-en-Provence, Strasbourg, Rouen, Annecy et le Mont St-Michel.

Il nous reste donc 13 jours de voyagement à combler. Et c'est là que nous vous demandons de bien vouloir intervenir, de nous donner le coup de main qui s'avéra si utile. Voici la liste finale des villes et villages qui nous intéressent:

La Rochelle, Lille, Metz, Nancy, Bordeaux, Amiens, Caen, Grenoble, Reims, Beaune, Dijon, Rennes, Vannes, Dinan, Fougères, Poitiers, Nîmes, Arles, Honfleur, St-Malo, Nantes, Orléans, Orange, Autun, Besançon, Chartres, Saumur, Langres, Le Mans, Arras, Angers, Tours, Blois, Avignon, Montpellier, Senlis, Laon, Troyes, Loches, Bourges, Semur en Auxois, Nevers, Dole, Limoges, Angoulème, une journée pour faire la route des grands crus entre Dijon et Beaune (Clos Vougeot, Nuits St-Georges).

Donc, le reste de notre voyage est maintenant entre vos mains. Nommez nous vos incontournables, vos coups de coeur, les endroits à ne vraiment pas rater et pourquoi ( si le coeur vous en dit), ceux à éviter, les pièges, attrapes-touristes. Toute information nous sera grandement utile et fort appréciée. Bien sûr, nous avons une préférence marquée pour certaines de ces villes...mais...vous les connaissez certainement mieux que nous. Alors allez-y, laissez-vous aller, intéressez-nous 😄

Merci
Retour de Lyon/Pays Dogon (Mali) en camping-car English translation pending
by Panfla · 2006-02-27 · 39 replies
Bonjour à tous,

Nous voici de retour de notre périple africain au combien riche en surprises de toutes sortes ; Nous sommes partis de Lyon le 16 décembre pour nous rendre au Pays Dogon, par la route, avec notre camping-car. Impossible ?!

Le véhicule est un Hymer Esxis, de 5, 45m de long, sans porte à faux ( indispensable pour l'itinéraire suivi). Il n'est pas 4X4. Nous l'avons chaussé de pneus contact type ice ( niquel pour les pistes en sable) et avons posé une tôle ( en remplacement de la protection en fibre de verre qui a très vite éclaté sur la piste) pour protèger le carter et le moteur . Et nous sommes partis pour 6 semaines d'un voyage un peu fou!!!

Itinéraire réalisé : Tanger/Fort Guerguerat/Nouakchott/ Route de l'Espoir jusqu'à Ayoun el Atrous/ Nioro du Sahel/ Didieni/ Bamako/ Douentza/ Monts Hombori/ Pays Dogon et retour par Kayes/Kidira/le barrage de Diama/ Nouakchott/ Maroc. Dans l'ensemble, nous avons roulé sur du bon "goudron" selon l'expression consacrée de l'Afrique de l'Ouest.

Cependant, certains tronçons sont déplorables : Boutilimit/Aleg : nids de poule importants, fréquents, mal bouchés, dos d'âne. çà "tape " beaucoup. Kiffa / Ayoun el Atrous : goudon très dégradé, passages de sable mou, puis plus dur, "congéres" de sable. Nioro/Diema : à déconseiller si la condition physique du conducteur n'est pas au top ! Impossible à faire avec un véhicule comportant un porte à faux. A cause des engins chargés de "graver" la future route " en terre moderne", la piste est extrêmement dégradée : trous, fondrières, bancs de sable mous, tôle ondulée très profonde type escalier, nids " d'autruche", latérite. C'est l'ensablage garanti. Mais avec une bonne sangle ( que vous aurez emportée), les ouvriers du chantier vous sortiront si vous êtes enlisés, avec beaucoup de gentilesse. Précautions à prendre :vider la porte du frigo, caler tout dans les placards, mettre du scotch sur toutes les targettes pour éviter leur ouverture intempestive, protèger avec du bulgom le couvercle de la plaque de cuisson s'il est en verre, oculter autant que faire ce peut les bouches d'aération des appareils électro ménager. C'est très sportif pendant 70KM! Pilote, co-pilote et véhicule sont à l'épreuve. Diema/Didieni : 178 KM de tôle ondulée dans la latérite ( poudre rouge qui s'infiltre partout). Vous roulerez entre 15 et 30Km/H pour protèger le véhicule. A l'arrivée, il faudra vérifier toutes les vis. Mais ce tronçon peut se faire avec un Ccar de plus de 6M. Un ami passe tous les 2 ans avec un intégral ! Les grands bâchés doublent à une vitesse folle, sans visibilité, mais la piste est large. Néanmoins, elle requière une attention soutenue du pilote et de son co-pilote. Didieni/Douentza/ Monts Hombori : route superbe, bon goudron voire excellent Bandiagara/ Sangha/ Pays Dogon : laisser le ccar dans un campement et louer un 4X4, ou un taxi pour rejoindre la falaise car les "radiés" (sorte de barrière canadienne pour la pluie) sont très cassants. Diema/Kidira : bon goudron mais le tronçon suivant de Tambacounda à Koalac est très dégradé. Piste du Barrage de Diema (Sénégal) : superbe, à travers la réserve du Diawling. C'est un chemin de relevé en sable, avec des faux niveaux, du devers, des ornières et des failles mais il est possible de prendre la piste parrallèle qui est plus roulante et moins accidentée. Vous pouvez recruter un guide pour ce passage à couper le souffle. En tout état de cause, la prudence et une vitesse tranquille sont de mise en Afrique! Tout peut surgir à tout moment sur la chaussée ! Ne jamais rouler de nuit non plus ! Nous avons toujours été extrêmement bien accueillis par des populations curieuse de notre " maison sur roues", laquelle a été respectée au même titre que les demeures des autochtones? Nous avons dormi dans des campements ( pratique pour les pleins d'eau) le plus souvent, sinon nous avons demandé la permission de dormir sur les parkings d'auberges moyennant de prendre le repas à l'auberge ou de payer la nuit, gardés, ou encore à la gendarmerie de Diema, sans aucun probléme dès lors qu'on demande l'hospitalité avec le sourire et qu'on accepte de laisser soit un cadeau ( cahiers, Tshirts, vêtements chauds...). Le véhicule n'a subi aucun dommage, ni son équipement, malgré nos moments d'angoisse sur la piste de Nioro : il n'est pas agréable de voir tomber les vis de l'aménagement, de voir tout vibrer malgré une vitesse de pointe à 40Km/H.

Alors si le coeur vous en dit, si la curiosité vous pique, nous sommes à votre disposition!

Amitiés,
Hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Guillermo English translation pending
by Richardb · 2006-02-08 · 5 replies
Nous venons de "booker" un voyage à Cayo Guillermo, au Iberostar Daiquiri. Nous avons 3 questions: Comment les membres ont trouvé cet hôtel ? Y a-t-il possibilité de se baigner nu ? ...même s'il faut marcher longtemps sur la plage ! Quels sont vos conseils de vacances ?

Merci à l'Avance😉
Six mois en Thaïlande dans un foyer pour filles English translation pending
by LAjoulie · 2006-01-26 · 78 replies
Six mois en Thailande... Dans un orphelinat pour filles.

Peut-être que le titre rappellera des souvenirs à certains... ou donnera des idées à d'autres...

C'était en janvier dernier que je suis partie.... Avec une association qui m'a trouvé un bouleau et une famille d'accueil à PhraPutthabat, près de saraburi à 250km de bangkok... dans un petit villlage paumé.

Il faut foncer. C'est moi qui ai choisi de partir. de me fondre dans leur culture. de rencontrer une famille, d'y vivre, d'aller bosser dans un foyer pour filles. Moi qui ai décidé de découvrire... d'etre seule. d'etre mal, d'etre seule........ De rien capté à la langue. d'etre avec des dizaine de thai à table et de juste rien comprendre... Grand POING dans la gueule le premier mois... c'est dur. j'aimerais rentrer... souvent...

Mais je commence à travailler. A l'orphelinat-foyer de bansaraburi. OU vivent des filles de 5 à 20ans. Des fillettes, qui la plupart on été amenées ici par la police. Traffic sexuel, les parents souvent les ont vendues, car c'était surement encore la seule chose qui pouvait leur ramener un peu de tune... à bangkok, ou souvent dans cette putain de ville ignoble qui se nomme pattaya.....

Certaines ne savent pas d'où elles viennent... Certaines ne parlent plus... Certaines se font mal, se frappent, s'automutilent. Personne n'est là pour les écouter. Elles ont en elle quelque chose. Tout au fond. Un truc qui pleure et qui ne s'arrêtera surement jamais de pleurer. Quelque chose en sang. Quelque chose qu'on leur a arraché. Qu'on ne leur rendra pas. La confiance en la vie...

Dès mon début dans le foyer, je sens que ce sont ces gamines qui sont ma nouvelle famille.... Elles sont la, meurtrie, seules, avec un passé inimaginablement lourd.... mais elles sont la. Se sont reconstruites un petit univers... avec leurs amies. C'est la débandade, la vraie colonie de vacances. ON va a l'école, je donne des cours d'anglais alors que je parle vraiment mal, on mange des mangues vertes tout le temps, on court après les lézards, on mange des curry qui arrachent et elles se moquent de moi qui décède un peu quand c'est vraiment trop fort dans la bouche.....

je m'attache, elles s'attachent, après 1 mois c'est toutes mes petites soeurs, mes filles, mes petites découvertes.... J'y vais chaque matin avec un grand sourire... m'arrete dans la rue et achete des bananes fries et les leur amène. elles adorent. elles ont souvent aucun sous pour s'en acheter.

Dans ma famille ca va bien. y'a 4 momes un peu gatés sur les bords mais ca va. Peu à peu, je passe tout mon temps au foyer et fini par y habiter et après 3 mois chey les SOMbuphiboonporn, je pars vivre la bas, dans la petite maison de la directrice... une femme incroyable qui m'accueille les bras ouverts.......

Ah les thai. pour ca... ils sont fort...

Je decouvre en six mois plus de chose qu'en 5ans à lausanne.

Je découvre qu'ils vivent dans leur bulle les thai. ils croient que nous, les européens on est des surhommes. que l'on souffre pas. ou moins en tout cas. que tout nous est acquis, donnés. facile. on est beau, parce qu'on est grands.

Un jour, j'ai meme raconter que j'avais fait un cauchemar à ma mère thai et elle était tellement étonnée ! elle me croyais pas ! Elle me disait... Maiiiis noooon..... tu fais des cauchemars ?????

Peut-être etait-ce parce que je me trouvais dans un petit village reculé. ou la seule image qu'ils ont des blancs, ce sont celles de la famille royale anglaise... La grand mere me dit meme que je ressemble à lady di....... suuuper... je recherche toujours la ressemblance. à part la peau blanche, je vois pas...

Enfin bref..... six moi qui ont passé, tout de meme, lentement. je ne regrette rien. le début fut difficile. peut-être la chose la plus dure que j'aie vécu de toute ma vie jusque la. J'ai du me dépasser. etre seule, je me suis découverte. J'ai vu des choses fabuleuses, des choses qui m'ont touchées et chamboulées à vie...

Ces petites du foyer sont dans ma tete à jamais. au bout de mes doigts et dans mes yeux. J'y retourne en mai. j'ai peur que tout me retombe sur la gueule. toutes ces émotions que jai du surmonter.

La rage, de voir des petits êtres souillés, qu'on a jamais respecté. Qu'on a abandonné. QU'on ignore parce que l'on ne veut pas voir la verité en face. L'envie, de toutes les prendre. De rester. D'être là pour elles. De ne pas les abandonner moi aussi. L'espoir, d'y croire... De croire en la vie. Qu'elles lui donnent une deuxième chance. QU'elles lui refasse confiance à cette salope. Refaire confiance à quelqu'un. A un sourire. A une main, à des yeux...

Durant ces six mois, j'ai pu aller à khao lak aussi, au nord de pukhet, 4 mois après le tsunami, dans un village de pêcheurs, ou ma mère thai ( directrice du foyer ) avait construit avec d'autres femmes, un centre pour ces habitants meurtris... j'ai vu des gamins qui parlaient plus... à jamais morts dans l'ame de s'etre vu emportés par l'océan. Des parents trainants les pieds, ayant perdu leurs bébés. L'attente.

Et puis, un petit bébé, né juste après le tsunami, dont le sourire rappelle que la vie continue.

J'ai pu aller dans un orphelinat près de chiang mai. Ou j'ai vu des centaines de bébés alignés dans les couchettes, attendant qu'un NICE Fallang viennent les adopter.

J'ai meme été dans un Home pour personnes handicapées, au nord aussi, avec ma mère thai, éducatrice. une horreur.... des cinquantaines de personnes handicapées, dans des chambres, à dormir par terre, tous habillés pareil, en robe un peu verte. rasées. j'ai cru tomber à la renverse. Jcrois que ça, je l'ai mis dans un petit coin de ma mémoire. j'y repense souvent à ces personnes... maintenant que je bosse dans une institution ou les handicapés ont une chambre à eux. une armoire d'habits, des ateliers ou s'amuser.... des gens pour s'occuper d'eux et un NOM à eux.....

J'ai fait aussi 10 jours de méditation dans un temble, à surat thani. La folie, c'était dur dur.... 10jours sans parler... 10jours avec toi meme. Ca FORGe quelque chose... je sais pas quoi. mais ca forge.....

un truc pareil ca vous marque à jamais. je me demande si quelqu'un va lire ca.

POur la thailande. je reve. je reve de remanger des nouilles au bord de la route et de voir un éléphant marcher derrière moi. en silence. De me lever à 5h du matin pour voir les moines recolter leur dons de nourritures. de voir mes petites nanas jouer sous les cocotiers avec des cailloux, qu'elles m'apprennent leurs jeux qu'elles ont inventés et que je sois foudroyée par leur intelligence. leur capacité à rebondir sur la vie. après avoir subi tant de violences et d'abandons....

Les bouddhas, les temples, les elephants, les motos qui pétaradent 24/24h. LA bouffe de malade.... les tongs 6mois de suite, les sourires des enfants asiatiques, la curiosité des adultes, leur envie de parler anglais, leur fierté, leurs silences, leurs sourires qui cachent mille souffrances accumulées de générations en générations.........

Tout ca et tellement de choses encore. la folie. la meilleur chose qui pouvait m'arriver. Me remplir de tout ce que le peuple thai m'a offert !!!! Sans le savoir...

MERCI POUR CEux qui ont tout lu ! - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - AOUT 2006

Voila... Je suis retournee dans l'orphelinat il y a deux mois, j'aimerais repartager ces retrouvailles avec vous ! Ca va venir.... Difficile de retrouver les mots. Cest encore trop frais peut-etre !

Fantastique, inesperé... ce que ces petites m'ont offert a nouveau est presque indescriptible. Personne ne m'avait oublié. Et puis, jai senti que Revenir vers ces petites qui avaient subi l'abandon. Ces petites que j'avais abandonnees en quelque sortes a la fin de mes six mois. Je leur ai prouvé que ce n'est pas une regle, que je ne l'ai avais pas abandonnees. que j'etais revenue.... Qu'elle peuve faire confiance a nouveau en quelqu'un qui leur dit je t'aime, qu'elles ne doivent pas avoir si peur d'aimer. Que... Que j'etais revenue et que je reviendrai. Elles me croient cette fois.

Aucune d'entre elles n'avait changé. Elles etaient la, comme l'année d'avant. Même pas tellement plus grandes. En arrivant, le soir, j'avais les jambes en sauce, le coeur dans les talons et les chauves souris dans les cheveux tellement j'avais peur......

Et elle etait la... Porn, 14 ans, retrouvee dans la rue quelques annees auparavant. Personne ne sait d'ou elle vient, elle non plus. Defoncee a toutes sortes de substances et encore beau mal l'annee derniere, elle etait assise, sur un banc, a l'entree des dortoirs......

Elle s'est levee et a crié : Piiii JUUUliiii !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

elle m'a saute dans les bras et la cetait juste la folie... Elle a rameuté toutes les petites qui sont venues me sauter dessus et ont pris ma pote maude d'assaut tout en douceur....

c'etait fabuleux...

Nous sommes restées deux semaines, à les accompagner à l'ecole, à manger avec elles, à rire sur les bancs, à reapprendre le thai, à ne plus avoir peur, à etre bien, à profiter de chaque moment, à partager ca avec une amie... A esperer que ces petites s'en sortiront.

J'y retournerai. le plus vite possible...

J'arrive pas a croire que j'ai pu faire une rencontre pareille. au bout du monde, j'ai une maman thailandaise avec ses 180 enfants. Pleins de petites soeurs et de petites fillettes...

MERCI à tous ceux qui ont lu jusqu'au BOut !!! A BIENTOT !

YAAAhhooou SAWADEEKA !!!
Itinéraire pour un voyage d'une semaine à Paris English translation pending
by LeumaS · 2006-01-21 · 11 replies
Bonjour, nous sommes 2 étudiants québécois qui seront à Paris pour la fin avril. Nous nous demandons si il existe un livre ou un guide (ou un site web!) pour nous aider à tracer un itinéraire dans Paris et pour en profiter le plus possible (le moins cher possible) durant 1 semaine. Nous allons demeurer chez un ami qui nous herbergera durant le séjour. Il habite rue de Violet.

Merci de votre aide!

Samuel

samuelsamusam.canalblog.com
Hiking the GR34 starting from Mont Saint-Michel
by Antoinepilou · 2006-01-11 · 15 replies
I’d like to hike the GR 34 this summer with my 17-year-old son. We’re planning to start at Mont Saint-Michel, aiming for around 20 km/day. We’ll be using a tent.

If anyone’s done this trail before, could you share some insights on how challenging it is, how easy it is to find campsites along the GR, and what the average daily distance is like?
Hôtel à Paris: un bon plan English translation pending
by Profone · 2006-01-08 · 33 replies
🙂Un endroit bien sympa pour dormir à Paris :

3 Ducks Hotel . 6 place Etienne Pernet. 01 48 42 04 05 De 17 à 24, 50 euros par personne. Dortoir ou chambre . Dans le 15 eme arrondissement!!. Metro Felix Faure il me semble. Installé dans d'anciennes écuries royales !😏 Il y a même un pub à l'intérieur .On peux aussi se garer gratuitement !!

chouette il y a un site internet www.3ducks.fr

Avez vous d'autres adresses pour dormir sur Paris pas trop cher ?

chap
Mes blues.... English translation pending
by Nil · 2005-10-15 · 15 replies
Cela fait plusieurs mois que je rêve la nuit que je suis à Montréal, ma ville. Ou bien que je suis avec mon père, sur le lac. Ou que je suis en train de faire n'importe quoi mais avec les gens que j'aime, dans des lieux que j'aime, chez moi, au pays.

Jusque là, ca m'a toujours fait sourire, je me disais que c'était normal.

Tout d'un coup, peut-être à cause de la fatigue, de l'automne, j'ai les blues, le mal du pays, le mal d'être loin. Au point que j'ai même des crises de larmes. Je n'ai pas envie de retourner vivre là-bas, pas encore, j'aime ce que je vis, et j'ai le projet d'aller voir ailleurs à la fin de mon contrat l'an prochain.

Je parle à mes parents et mes amis quand je veux. Sans problèmes de coûts d'appels. Je suis constamment en contact avec eux.

Mais...

Je n'ai pas vu ma famille depuis plus d'un an. Je voudrais juste pouvoir les voir, les serrer dans mes bras. Être avec eux, sentir les odeurs de la maison de mon père, me promener dans la forêt avec lui. Me lever le matin, prendre mon café avec, corder le bois pour l'hiver, prendre nos repas sur sa terrasse avec un verre de bellini. Pouvoir dire un paquet de niaiseries avec ma belle-mère. Être capable de me serrer dans les bras de mon père. C'est ce qui me manque le plus. C'est étrange, je suis si heureuse de vivre tout ce que je vis, et en même temps, je suis triste de ne pas vivre avec ma famille et mes amis, les évènements au quotidien.

Mon voyage pour aller voir ma famille est seulement en juillet prochain. Je me demande bien comment je vais faire pour tenir jusque là. C'est fou comme ils me manquent. Ca fait vraiment mal, physiquement. Quand je vois des images de montréal, je me sens étourdie, j'ai le coeur qui pompe à toute vitesse.

Quand je dis à mon père que je m'ennuie, il me dis de revenir. Et ca me fait plus mal encore, je me sens déchirée entre être contente de vivre ce que je vis ici, et le besoin vicéral de voir ma famille. Je sais bien que ce n'est pas facile pour ma famille non plus. Ils ne comprennent pas pourquoi je suis partie au loin.

Pourquoi je vous raconte cela? Je ne sais pas. j'ai besoin d'en parler. J'espère que je vais arriver à surmonter ces émotions là, et être capable de tenir jusqu'en juillet.

Nil, la fi-fille à son papa
Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien English translation pending
by Simba · 2005-09-26 · 77 replies
WILDLIFE SOUTH AFRICA (04.09.05 au 23.09.05)

J’avais terminé mon carnet de voyage précédent avec cette phrase : « Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée »

Promesse tenue et l’élan est loin d’être cadenassé … Du Bush Sud Africain aux baleines de l'océan Indien

Dimanche 04.09.05. La fête bat son plein à Spiennes (dans le petit village à côté de chez nous !) … Toute la famille est là, à l’occasion de la ducasse. Lou et moi terminons de boucler nos bagages (on ne sait pas être de toutes les fiestas en même temps et à choisir, on préfère de loin la nôtre : celle du départ !)

15h15, mes parents s’éclipsent pour nous lifter à Zaventem. A peine débarqués, devant l’aéroport que l’on manque de se faire ravaler l’arrière train par une automobiliste, qui fait marche arrière à l’aveuglette ! Cette odeur si commune qu’on les aéroports plane et enivre déjà. Le Check in (Lufthansa) se passe sans encombres. Suivi du passage à l’inlassable détecteur ! Connaissant la chanson, je me débarrasse de mes pompes de brousse, afin d’éviter une fouille en bonne et due forme (C’est que les coquines cachent du métal !)

La Gate d’embarquement, se trouve au fond du long couloir …Flânant sur les nombreux tapis roulants : je m’amuse à regarder tous ces autres écrans annonciateurs de départs … Tiens ! Iberia et une pensée pour Chinook qui s’envole dans 2 jours pour le Pérou.

Succession de Décollages vers 19h15 … Juste le temps de transpercer la couche des nuages, d’apercevoir ces dégradés bleutés du ciel, avec en fond les carrés de verdures qui caractérisent si bien le territoire belge, que l’on arrive à Frankfort (50 min de vol !)

On a le temps et on relie à notre aise les 2 terminaux : européen et international. 1ère découverte pour nous de cet immense aéroport et passage dans le tunnel « Calypso » pour la lumière bleutée et les multiples bruits qui s’en dégagent. (Pas vrai, Sabaidde ?😛)

Décollage à 22h40. Le 747 est bondé … Y a plus qu’à patienter et essayer de trouver le sommeil pour abattre les 8600 km qui nous séparent de Johannesburg. Mince, j’ai oublié mon pull dans la voiture … Trop tard !

Lundi 05.09.05

Atterrissage à 8h50 (pas de décalage horaire à cette période). Une longue attente pour le tamponnage du passeport … Le gars n’est vraiment pas pressé et fignole ses vérifications et encodages ! On fini par changer de file et à notre grand bonheur, la collègue va beaucoup plus vite ! En dehors de l’aéroport se trouve le comptoir Avis … On s’y rend sans tarder, hâte de quitter JNB et de s’enfoncer dans le bush africain. La location du véhicule ne se fait pas sans peine. On avait réservé depuis la Belgique une catégorie C. Manque de bol, tout était déjà sur les routes …On nous propose alors un autre véhicule (catégorie inférieure) impossible de caser tous les bagages dans le coffre (et pourtant on en avait pas des masses !) et la carrosserie est criante de rouge! 🤪 Ce n’est pas dans notre style de faire un pataquès mais il est hors de question de se trimballer en bagnole aussi pimpante et explosée en coloris dans les réserves ! On ne tient pas à attiser la foudre d’un black Rhino mal luné ! On obtient gain de cause, auprès de la directrice de l’agence et nous voilà embarqué dans un véhicule, davantage passe partout !

Direction Pilanesberg. L’Authentique French GH (repérée sur internet) se situe au fin fond d’une piste en terre ocre de 3km. Un petit coin de paradis perdu au milieu de la nature. Les chambres sont cosy et les propriétaires (Alain et Françoise) charmants (cela nous permet d’échanger encore quelques bribes en français avant de se plonger définitivement dans la langue de Shakespeare). Le jardin fourmille déjà de rencontres animalières …Il suffit de se poser et d’écarquiller les yeux pour apercevoir plein d’oiseaux, de papillons colorés (dont la paon du jour), un agame délicatement posé sur le tronc d’un arbre (mélange de bleu vif et de jaune éclatant !).

On ne restera pas bien longtemps en place …L’appel de la nature est plus fort que tout.

Direction Sundown Ranch Lion Park. On a la chance de découvrir ce lieu (certes touristique) avec un guide passionné. Ce qui rendra la découverte plus pointue et individualisée. 1ère expérience d’être en contact direct avec des lionceaux de 3 mois et 8 mois. Les tous petits n’hésitent pas à s’acharner sur les mollets découverts (et ils ont bien raison ! Pensant qu’est ce que tu fous là toi ?!) Le pelage est extrêmement doux et c’est que ça fait déjà son petit poids ! Avoir la possibilité de les serrer doucement contre soi, de les caresser, de jouer avec eux est une expérience extraordinaire …Même si mentalement, le doute m’a envahi sur la nécessité de le faire. Probablement une pointe d’envie et d’égoïsme m’a fait lâchement céder. Les lionceaux de 8 mois … Sont déjà bien plus impressionnants …Billes jaunes (qui n’hésitent pas à fixer le regard de l’autre, sans broncher) et paluches incroyablement fortes. Sans guide, je n’aurais jamais osé tenter l’approche seule ! Ne jamais, leur tourner le dos, les fixer et reculer lentement …Telle est l’attitude à adopter en cas d’attaque ! Surtout ne jamais courir ! (Heu ! c’est vite dit !!! Entre l’instinct et la raison, je ne sais pas ce que l’on ferait dans ces cas là ! 😏)

L’âge de certains lions (en captivité) dépasse l’espérance de vie en milieu sauvage (en moyenne 12 ans). L’on trouve ici un mâle de 19 ans et une femelle de 17 ans …Bien en forme, puisqu’on assiste à une scène incroyable : celle de la copulation (Vernis ! Ce ne sera pas notre dernière !). 46 lions comporte ce ranch.

La fin de la journée s’annonce et on se croquerait bien un petit bout. Dans le coin c’est le bled et on se refuse à pousser la porte de Sun City. Direction donc le Lodge de Kwa Maritane (à l’intérieur du Parc du Pilanesberg !). La Gate du parc ferme ses portes à 18h30 (en cette saison) mais on peut accéder au Lodge, en dehors des heures. Une petite Amarula, avec de la glace pilée …hummmf que c’est bon ça ! 😛 Durant le repas, une scène incroyable se produit … 20 éléphants sont actuellement au point d’eau sur lequel donne le Hide du Lodge. On lâche tout et on empreinte calmement physiquement mais avec une intense excitation intérieure, le long couloir sous terre qui mène à ce endroit ! Scène grandiose, pour notre première soirée sur le sol africain : Une troupe de petits et grands, viennent s’abreuver, se nourrir des feuillages des arbres aux alentours (chaque craquage de branche nous informe de leur présence), se saupoudrer de poussière. On en oublie le repas et dans une forme de silence et de souffle retenu, pour éviter d’indiquer notre présence …on observe et se gave de ces images que la nature nous offre ! Magic Africa …

Tard dans la soirée, nous emprunterons la route du retour et la piste sinueuse qui mène à la GH … Pour une première nuit, déjà pleine de rêves !

06 et 07.09.05 Au cœur du Bush de Pilanesberg NP

La réserve n’étant qu’à une vingtaine de km, et l’entrée étant valable pour toute la journée. Ca nous permet d’y aller durant les meilleures heures pour l’observation de la faune animalière. (Dès l’ouverture de la Gate : 6h00 jusque 10h00 et dans l’après midi : de 14h30 à 18h30 !) Evitant ainsi les heures où le soleil cogne et où les animaux se cachent à l’abri des arbres.

On pratiquera 2 Gates sur 4 (la Bakubung et la Kwa Maritane). Petit parc, plein de charme. Créé en 1979, dans le cadre de « l’opération Genesis », il se situe dans la zone de transition entre la végétation aride du Kalahari et le Bush plus humide du Lowveld, en son centre, un volcan endormi. Le relief peut culminer jusque 1687 m. Il compte aujourd’hui 8000 têtes. Dont 22 lions, 28 léopards, 32 Guépards, 130 Rhinos blancs, pas mal de Black Rhinos également, 150 éléphants, 80 buffles (exempts de Tuberculose Bovine ! Enfin, une bonne nouvelle), 40 hyène brunes (pas de tachetées) et pas mal de Lycaons (il en ont d’ailleurs retirés du centre du parc et placés dans une zone de celui-ci, inaccessible pour le quidam), hippopotames, girafes … Tiens, les chiffres ont pas mal changé depuis le passage d’Afbé 75 !

Quelques indices sur les pistes et la population animalière les fréquentant :

Pour les lycaons et les guépards …La piste Tshepe est réputée (même, si nous n’avons pas eu la chance d’en apercevoir … Ceci dit, on a croisé quelques veinards !)

Pour les lions : tout le coin entre la Tshwene, la Mankwe, la Motlobo.

Pour les hippos : à coup sûr : au Lengau Dam, au Mankwe Dam, au Makorwane Dam, au Ruighoek Dam.

Les Rhinos foisonnent de partout …Mais passer sur la Tlou et c’est Banco.

Nos rencontres animalières dans ce petit paradis terrestre : Hyène brune dévorant les restes d’une proie (à 500 m de la Gate Bakubung), le poil soyeux et la chair encore bien rouge pourtant, dégoulinant de ces crocs !

Chacal (très tôt le matin), au Lengau Dam, s’abreuvant parmi les gnous, zèbres, impalas. Cet animal me fera décidément toujours craquer, le trouvant d’une élégance sans faille!

En moyenne 12 Rhinos par jours (des White, malheureusement pas le terribilous Black) et très proche des pistes de 10 à 2 m. Rapidement donc, familiarisés, avec ces mastodontes qui broutent l’herbe …tout en marchant.

Des hippos (avec petits) se faisant dorer la pilule au soleil (Lengau Dam).

Lions (Nous sommes chanceux, car apparemment pas évident à voir vu leur nombre) : 2 le premier jour (sur la Tshwene) … Un mâle et une femelle. Entre excitation et frustration : Ils sont là à une 20 aines de m, tapis dans les hautes herbes jaunies. Le véhicule n’étant point en hauteur, on ne peut les apercevoir que quand le mâle relève son épaisse crinière (préférant pionser derrière l’euphorbe !). Le pelage de la lionne est quant à lui totalement en symbiose avec la savane. That’s the Bush !

2 le second jour : Un mâle à la bifurcation entre la Tshepe et la Nkakanne) … Et une frustration doublée d’un agacement sans faille 😕!!! A 1 m ½ de la piste, il s’abreuve …On aperçoit son arrière train et sa sacrée crinière …Impossible de s’approcher !!! 2 grands véhicules (genre camions 4x4 transportant une 30aine de touristes) sont là à squatter la place stratégique ! On peut comprendre, ils font leur bisness les gars (et nous ne sommes que des particuliers!) mais là où ça commence à grincer, c’est quand ces « olibrius » ne ménagent pas le ton de leur voix, font de grands gestes (pas très malin !!!) et rient comme des empaffés ! Résultat …Le fauve dérangé s’en est allé bien plus loin au calme de toute cette agitation lamentable ! On en aurait bien « stronés » 🏴‍☠️, quelques uns !!! Bien qu’on aime l’Afrique de l’Est, nous ne sommes définitivement pas prêts (mentalement) à vivre le cauchemar des incessants ballets de véhicules dans le cratère du Ngorongoro (D’ici là, faudra cultiver sa patience !!)

Une lionne, sans attroupement et sans agitation (sur la Motlobo). Elle est blessée à la patte avant gauche. Isolée, elle a bien du mal à se déplacer …boitant pas mal ! Telles sont les lois de la nature.

Des éléphants au Hide de Ruighoek. Bel endroit pour observer le point d’eau et pas très fréquenté vu son sommaire accès. Le déplacement vaut le clou du spectacle : 3 pachydermes au bord de l’eau ! Ceci dit, je n’y suis guère à l’aise …On ne voit pas à 1m ½ des 2 côtés, tant la nature est dense et ça doit grouiller là dedans !

Un vieux mâle solitaire, plus tard à 1m ½ de la piste …Passablement énervé. On le passera doucement (impossible de faire marche arrière) et on se tiendra à distance respectable ! J’tiens pas à faire les frais du géant ! Moa !

Sans oublier Waterbucks, élands, babouins (au moins une centaine à la tombée de la nuit sur le pont de Lengau Dam) etc …

A cette époque, l’herbe du parc est brûlée aux abords des pistes des 2 entrées. Tellement sèche, qu’il faut ressourcer le vivier d’une façon ou d’une autre.

Infos Pratiques.

Authentique French Guest House Chez Françoise et Alain Le Marrec Depuis JNB : prendre la direction de Pretoria (N1) – ensuite passer sur la N4 jusque Rustenburg. Prendre la dernière sortie pour cette ville et se retrouver sur la R565. Bifurquer après Phokeng 490 Rd / nuit avec petit déjeuner

Sundown Ranch Lion Park (1600 Ha) Paf : 15 Rd

Pilanesberg NP Paf : 20 Rd / pers Véhicule : 15 Rd Carte du parc : 10 Rd A ne pas louper le Hide au Kwa Maritane Lodge.

…A suivre : Manyeleti Private Reserve

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