Results for "Prague+et+restaurant+|+123+>+226"
3299 results found.
Site de la compagnie Lot pour le Vietnam? English translation pending
Bonjour je n'arrive pas à trouver le site de la compagnie LOT pour le Vietnam ???
Avez-vous des infos récentes sur les prix des billets pour mi décembre ou début janvier ?
Merci pour vos réponses.
Cool concours du mois d'août. Thème: le bateau en voyage English translation pending
Le Cool-concours du mois d'Août va être pris en main par un grand ami de nous tous...
j'ai nommé Ragamuffin 😉
Merci Cleastre de me prêter la barre 😛. Ça va te faire des vacances 😎
Je vous propose un thème bateau : le(s) bateau(x) en voyage
Du gigantesque transatlantique ou de croisière au pédalo en passant par les bateaux en papier plié pour ceux qui ne peuvent pas s'approcher de l'eau ou bien qui l'ont en horreur (style Capitaine Haddok)
J'espère qu'un gentil membre 😉 voudra bien mettre les photos sur un diaporama (ça aidera bien pour tout visualiser)
On votera du samedi 27 au mardi 30 août. Palmares le 30 août.
Nombre de photos limité à 50 par participant 😠
Merci de bien vouloir veiller à la qualité des photos proposées. Faudrait pas prêter le flanc à des critiques acerbes 😊
J'ouvre le bal avec deux photos d'un bateau de pêche à balanciers dans le détroit des Mentawai entre Padang (Sumatra) et Gunung Sitoli (Nias) en Indonésie. Les photos ont été prises depuis le KM Lawit, bateau de voyageurs de la Pelni


Merci Cleastre de me prêter la barre 😛. Ça va te faire des vacances 😎
Je vous propose un thème bateau : le(s) bateau(x) en voyage
Du gigantesque transatlantique ou de croisière au pédalo en passant par les bateaux en papier plié pour ceux qui ne peuvent pas s'approcher de l'eau ou bien qui l'ont en horreur (style Capitaine Haddok)
J'espère qu'un gentil membre 😉 voudra bien mettre les photos sur un diaporama (ça aidera bien pour tout visualiser)
On votera du samedi 27 au mardi 30 août. Palmares le 30 août.
Nombre de photos limité à 50 par participant 😠
Merci de bien vouloir veiller à la qualité des photos proposées. Faudrait pas prêter le flanc à des critiques acerbes 😊
J'ouvre le bal avec deux photos d'un bateau de pêche à balanciers dans le détroit des Mentawai entre Padang (Sumatra) et Gunung Sitoli (Nias) en Indonésie. Les photos ont été prises depuis le KM Lawit, bateau de voyageurs de la Pelni


Quelle île en Thaïlande pour janvier ou février 2012? English translation pending
bonjour a tous,
nous repartons en Thailande (pour la 4eme fois) vers le mois de janvier ou fevrier
on voudrais passer une 10aine de jours sur une ile tranquille
(deja fait phuket, ko chang, krabi, ko lanta)
nous partons a 4 dont un enfant de 3 ans et demi
on recherche le calme, des bungalows pas trop chers (soit tres peu cher soit dans les 1000-1300 avec piscine), des petits restos sympa, si possible superette sur ile... on va louer scooter (comme d'habitude)
on hesite entre plusieurs ile : Ko Tao, Ko Kut (kood), ko mak ??? ko wai (tout petit ??) ou autres... toute proposition est la bienvenue !!
Merci d'avance pour vos idees
on voudrais passer une 10aine de jours sur une ile tranquille
(deja fait phuket, ko chang, krabi, ko lanta)
nous partons a 4 dont un enfant de 3 ans et demi
on recherche le calme, des bungalows pas trop chers (soit tres peu cher soit dans les 1000-1300 avec piscine), des petits restos sympa, si possible superette sur ile... on va louer scooter (comme d'habitude)
on hesite entre plusieurs ile : Ko Tao, Ko Kut (kood), ko mak ??? ko wai (tout petit ??) ou autres... toute proposition est la bienvenue !!
Merci d'avance pour vos idees
Visiter Vienne, Budapest, Varsovie, Desde... English translation pending
Bonjours à tous,
Je prévois un voyage d'environ 2 semaines, cet été, avec un ami, en Europe (plutôt à l'est). Notre plan pas encore définitif prévoit ce trajet en train:
Zurich (départ) Vienne Budapest Cracovie - Auschwitz Varsovie Dresde Zurich (retour)
Avez-vous des conseils sur les choses à voire ou sur d'autres villes/lieux d’intérêts dans les environs du trajet?
Merci d'avance
Jérôme
Je prévois un voyage d'environ 2 semaines, cet été, avec un ami, en Europe (plutôt à l'est). Notre plan pas encore définitif prévoit ce trajet en train:
Zurich (départ) Vienne Budapest Cracovie - Auschwitz Varsovie Dresde Zurich (retour)
Avez-vous des conseils sur les choses à voire ou sur d'autres villes/lieux d’intérêts dans les environs du trajet?
Merci d'avance
Jérôme
Europe du Nord, Espagne, Italie...: Inter rail ou pass train? English translation pending
bonjour j envisage plusieus voyages en train :europe du nord ;espagne;italie ..;
comment fonctionne la carte interail meme a la gare ils ne savent pas trop !!!
peut on voyager librement sur toutes les lignes ? faut il reserver ? peut on voyager autant que l on veut sans limitations ??? si vous avez utisez ce systeme merci de me faire partager vos bons plans !!bonne route a tous
Bloqué en Thaïlande English translation pending
Salut a tout le monde , je voulait savoir quelle moyen j ai pour revenir en france sachant qu il me reste 3 semaine a tenir et que je n ai plus d argent car j ai ete victime d agression !!!
Réglementation du bivouac dans les Carpates? (Slovaquie, République Tchèque, Pologne, Ukraine, Roumanie, Serbie) English translation pending
Bonjour,
Je pars pour une nouvelle grande marche en juin prochain, une traversée des Carpates 🙂 Le projet est ici : www.transcarpatie.dubuis.net
En pleine préparation, j'ai moins de 3 mois pour cela 😇 Je fais donc au plus vite.
Pour ceux qui sont déjà passé par la bas, où l'un des pays, connaissez vous la réglementation sur le bivouac en Slovaquie, Rép. Tchèque, Pologne, Ukraine, Roumanie et Serbie dans les parcs nationaux et hors parc ?
Je sais déjà qu'en Pologne par exemple, il est interdit dans les parcs nationaux. Je crois qu'il en est de même en Slovaquie, mais je n'en suis pas sûr.
Merci
Je pars pour une nouvelle grande marche en juin prochain, une traversée des Carpates 🙂 Le projet est ici : www.transcarpatie.dubuis.net
En pleine préparation, j'ai moins de 3 mois pour cela 😇 Je fais donc au plus vite.
Pour ceux qui sont déjà passé par la bas, où l'un des pays, connaissez vous la réglementation sur le bivouac en Slovaquie, Rép. Tchèque, Pologne, Ukraine, Roumanie et Serbie dans les parcs nationaux et hors parc ?
Je sais déjà qu'en Pologne par exemple, il est interdit dans les parcs nationaux. Je crois qu'il en est de même en Slovaquie, mais je n'en suis pas sûr.
Merci
Road trip en Europe de l'Est avec InterRail English translation pending
Bonjour bonjour :)
Avec 2 amies à moi on aimerais faire un road trip en Europe de l'Est en passant par Interraille.
Je voulais savoir si quelqu'un avais déjà utilisé ce moyen de transport, les avantages, les inconvénients, si vous aviez une idée du nombre de jours qu'ils nous faudrait pour faire le tour (on à 1 mois maximum) les pays à ne surtout pas rater, et ceux à éviter... ( on est tentés par : Suisse, Allemagne, Luxembourg, Belgique, Pays Bas, Danemark, Suede, Norvege, Pologne, Hongrie ...)
Si vous aviez des itinéraires ? Des adresses d'auberges de jeunesses etc ... Enfin tout ce qui pourrais nous servir pour planifier au mieux notre voyage :)
Merci d'avance !
(ville de départ, Aix en provence)
(ville de départ, Aix en provence)
Concours photo du mois de janvier 2011 "Le monde en musique" English translation pending
Le 7ème concours international de photo VF est lancé, sur le thème : le monde en musique ( musicien professionnel ou amateur , orchestre , fanfare , artiste de rue , procession religieuse , réunion familiale ou autres endroits, avec instrument à vent , à corde à percussion ou autre etc ......, un ou plusieurs musiciens adultes ou enfants sur le cliché mais il faut qu'il y ait de la musique qui sort de la photo !)
Règlement :
- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/01. - On vote du 25 au 31\01, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de février. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports collectifs et public du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde, on vous mène en bateau .
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est
http://voyageforum.com/...en_musique_D3977930/
Règlement :
- 1 photo par personne à poster jusqu'au 24/01. - On vote du 25 au 31\01, tout le monde peut voter, participant ou non, avec un petit commentaire pour expliciter le pourquoi du comment du vote. - Le vainqueur gagne l'immense privilège d'organiser le concours du mois de février. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant - Pour mémoire, les thèmes précédemment abordés sont : Transports collectifs et public du monde , métiers du monde , bleu , prières , scènes de rues du monde, on vous mène en bateau .
Pour ne pas encombrer ce post, les commentaires c'est
http://voyageforum.com/...en_musique_D3977930/
Voyage d'une semaine au Costa Rica en janvier 2011 English translation pending
On est 4 couples d'amis, on part au costa rica la deuxième semaine de janvier pour une semaine, on a programmer notre circuit avec une agence au costa rica comme suit :transfert de l'aéroport à carara pour 2 jours, puis 2 jours à ARENAL, 02 jours à TORTUGUERO, finalement 01 jour à san josé, que pensez vous de ce circuit, qu'est ce que vous proposez et vous nous conseille, est ce qu'on peut se baigner.
merci beaucoup
Ville de rêve? English translation pending
Un petit sondage maison sans prétention, juste pour s'amuser :
Si on vous permettait de passer une semaine dans une ville de votre choix, quelle serait-elle? Pourquoi? Est-ce que vous pensez avoir l'occasion un jour de visiter cette ville ou peut-être est-ce déjà fait?
Je suis curieuse de connaître vos réponses!
Si on vous permettait de passer une semaine dans une ville de votre choix, quelle serait-elle? Pourquoi? Est-ce que vous pensez avoir l'occasion un jour de visiter cette ville ou peut-être est-ce déjà fait?
Je suis curieuse de connaître vos réponses!
Voyage de quatre jours à Mestre (Venise): bons plans? English translation pending
Bonjour,
je part 4 jours en septembre à Venise, plus précisemment à Mestre (les hotels y sont moins chers).
- quel transport en commun me conseillez vous pour me deplacer de l'aéroport jusqu'à mon hotel a Mestre ? - quel transport en commun prendre pour aller de Mestre à Venise, sachant que je ne ferait qu'un aller/retour par jour ? - avez-vous une idée de parcours a faire à pied a Venise, pour y voir un maximum de choses ? - avez-vous des bons plans pour bien manger à petit prix, autre que le McDo ? - avez-vous d'autres conseils à me donner sur ma destination ?
Merci pour votre aide.
- quel transport en commun me conseillez vous pour me deplacer de l'aéroport jusqu'à mon hotel a Mestre ? - quel transport en commun prendre pour aller de Mestre à Venise, sachant que je ne ferait qu'un aller/retour par jour ? - avez-vous une idée de parcours a faire à pied a Venise, pour y voir un maximum de choses ? - avez-vous des bons plans pour bien manger à petit prix, autre que le McDo ? - avez-vous d'autres conseils à me donner sur ma destination ?
Merci pour votre aide.
Changer des euros en Bulgarie: arnaque à Sofia English translation pending
Attention aux petits changeurs à Sofia. Voici une mésaventure qui est d'autant plus rageuse qu'elle nous est arrivée à la fin de notre voyage de plus de deux semaines en Bulgarie.
Nous avons voulu changer en leva une petite somme en euros pour finir notre voyage. En passant dans le marché central couvert de la capitale, nous sommes entrés chez un petit changeur qui affichait un taux de 1,95 à l'extérieur avec texte en bulgare - c'était une agence A l'intérieur, il y avait un autre panneau visible de l'extérieur et un troisième invisible de l'extérieur qui me paraissait être ancien vu les taux affichés.
Dans le doute, je demande confirmation du taux à 1,95. La jeune femme très peu aimable et même hargneuse nous confirme et nous demande de signer la transaction entièrement rédigée en bulgare.
Au moment de reprendre notre argent, nous constatons qu'il a été changé à 1,59 !!! avec un manque à gagner de 30 leva, soit 15 euros. Nous avons vainement essayé d'annuler la transaction, mais l'employée menaçante refusait. Nous avons également de faire constater la volonté d'induire le touriste en erreur par la police, sans succès.
Nous avons constaté la même pratique chez d'autres petits changeurs dans la capitale. Il faut impérativement se rendre dans une banque pour changer à Sofia. Ailleurs dans le pays aucun problème de ce style.
Nous avons voulu changer en leva une petite somme en euros pour finir notre voyage. En passant dans le marché central couvert de la capitale, nous sommes entrés chez un petit changeur qui affichait un taux de 1,95 à l'extérieur avec texte en bulgare - c'était une agence A l'intérieur, il y avait un autre panneau visible de l'extérieur et un troisième invisible de l'extérieur qui me paraissait être ancien vu les taux affichés.
Dans le doute, je demande confirmation du taux à 1,95. La jeune femme très peu aimable et même hargneuse nous confirme et nous demande de signer la transaction entièrement rédigée en bulgare.
Au moment de reprendre notre argent, nous constatons qu'il a été changé à 1,59 !!! avec un manque à gagner de 30 leva, soit 15 euros. Nous avons vainement essayé d'annuler la transaction, mais l'employée menaçante refusait. Nous avons également de faire constater la volonté d'induire le touriste en erreur par la police, sans succès.
Nous avons constaté la même pratique chez d'autres petits changeurs dans la capitale. Il faut impérativement se rendre dans une banque pour changer à Sofia. Ailleurs dans le pays aucun problème de ce style.
Rencontre VF à Toulouse le 28 ou 29 mai 2010 English translation pending
Coucou !
J'avais adoré la rencontre de l'an dernier à refaire le monde avec d'autres passionés de voyage ! Mon seul regret était de n'avoir pas pu parler avec tout le monde !
On n'a pas pu faire la rando mais on pourrait remettre ça pour un repas pour commencer ?
Pascale
J'avais adoré la rencontre de l'an dernier à refaire le monde avec d'autres passionés de voyage ! Mon seul regret était de n'avoir pas pu parler avec tout le monde !
On n'a pas pu faire la rando mais on pourrait remettre ça pour un repas pour commencer ?
Pascale
Croisière fluviale de Moscou à Saint-Pétersbourg en août? English translation pending
😉 bonjour, qui peut me donner de plus amples renseignements sur les croisières fluviales, en août, de Moscou à St Petersbourg?
Merci.
Merci.
Vacance en Andalousie au mois de juillet 2010 English translation pending
Nous voudrions partir 15 jours en Andalousie, avec des amis. C'est un pays que nous ne connaissons pas du tout.
Est ce mieux de partir en demi pension dans un club, ou en louant une villa.
Connaissez vous des adresses intéressantes.
Merci pour vos informations
Michel
Merci pour vos informations
Michel
Mongolie en juillet à deux filles English translation pending
Bonjour à tous,
Avec une amie, nous avons le projet de partir cet été un mois en Mongolie. L'idée est de partir plus ou moins à l'aventure, c-a-d pas via une agence de voyage. Marcher avec notre sac et notre tente, s'arrêter quand nous croiserons des nomades pour passer le nuit avec eux, ... Nous avons trouvé quelques sites de personnes ayant fait ce genre de voyage mais tout information est toujours bonne à prendre! ;-) Notre inquiétude principale est de se retrouver seules dans les steppes mongoles... Y-a-t-il un risque important pour deux filles de se retrouver en Mongolie sans garçons et sans guide (allant de soi que notre itiniéraire sera soigneusement préparer)? Avez vous des conseils d'initnéraires ou connaissez vous de gens qui ont fait ce genre de voyage en mongolie?
Un grand merci à tous🙂
Manon
Avec une amie, nous avons le projet de partir cet été un mois en Mongolie. L'idée est de partir plus ou moins à l'aventure, c-a-d pas via une agence de voyage. Marcher avec notre sac et notre tente, s'arrêter quand nous croiserons des nomades pour passer le nuit avec eux, ... Nous avons trouvé quelques sites de personnes ayant fait ce genre de voyage mais tout information est toujours bonne à prendre! ;-) Notre inquiétude principale est de se retrouver seules dans les steppes mongoles... Y-a-t-il un risque important pour deux filles de se retrouver en Mongolie sans garçons et sans guide (allant de soi que notre itiniéraire sera soigneusement préparer)? Avez vous des conseils d'initnéraires ou connaissez vous de gens qui ont fait ce genre de voyage en mongolie?
Un grand merci à tous🙂
Manon
Une semaine en Espagne en mars: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en espagne avec ma femme en mars. Quel itineraire proposez vous ? On pense rester a Madrid, vu que c'est proche de Avila et Segovia. Ou est-ce qu'on est mieux d'aller en barcelone? Ou aller dans le sud pour visiter, seville, granada, etc?
Savez-vous s'il est possible de louer une voiture automatique ou elles sont toutes manuelle?
Je compte partir en espagne avec ma femme en mars. Quel itineraire proposez vous ? On pense rester a Madrid, vu que c'est proche de Avila et Segovia. Ou est-ce qu'on est mieux d'aller en barcelone? Ou aller dans le sud pour visiter, seville, granada, etc?
Savez-vous s'il est possible de louer une voiture automatique ou elles sont toutes manuelle?
Un long week-end à Naples: idées de visites? English translation pending
Nous souhaitons nous rendre à Naples en Mai.Nous recherchons des idées de visites, des adresses de restos branchés, un bon guide pour nous rendre sur la côte Almafitaine, des astuces pour se rendre sur les lieux touristiques.
Est-ce difficile de monter en haut du Vésuve?
.Merci de m'aider.
J'ai trouvé l"Albergo Palazzo Decumani"sur le net.Est-ce qq'un connait cet hotel?Est- d'un bon rapport qualité/prix??
Quelle région visiter en France? English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Paris en juillet 2010. Nous visiterons cette
ville. Cependant, quelle autre région pourrions-nous visiter
dans le Nord de la France. L'Alsace? Vos commentaires
seront très appréciés. Nous serons en France pour 3 semaines
et nous prendrons le train. Nous aimons marcher dans les villes,
visiter les sites historiques. Merci.😊
Vos impressions sur Budapest? English translation pending
Bonjour je dois me rendre enHhongrie l'année prochaine pour un petit voyage plus précisement à Budapest. J'aimerais avoir vos impression sur cette ville pour ceux et celles qui ont eut l'occasion dy aller ! Merci à tous !
Mon fils veut voyager à Bogota: réel danger? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Mon fils de 21ans à été invité chez son amie colombienne (qu'il à déjà rencontré auparavant aux états-unis) chez elle à Bogota au sein de sa famille. Il prend l'avion seul et son amie viendra le chercher à l'aéroport, il ne sera donc pas seul sur place. Or, ne connaissant ce pays que par ce que l'on entend, je ne suis évidement pas rassurée de le laisser partir. Est-ce aussi dangereux que l'on dit ? Que risque-t-il ?
J'aimerai avoir l'avis de ceux d'entre vous qui en connaissent plus que moi pour me faire savoir si il y à un réel danger, si il y a des solutions qui pourraient me rassurer, etc.. Bref, tout ce qui m'aiderait à savoir si je dois le laisser partir ou pas.
Merci d'avance pour vos réponse
Train Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine)? English translation pending
Bonjour,
Je recherche un site en FRANCAIS ou en ANGLAIS qui puisse me donner les horaires de train pour la ligne Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine). Je sais que ce sujet a déjà été posté mais les sites web proposés par les internautes étaient en polonais, je n'y comprends absolument rien. J'ai contacté l'Office de Tourisme polonais à Paris qui m'a également renvoyé sur un site Internet en polonais. Je voulais donc savoir si des gens ont déjà fait ce voyage et comment ils s'y sont pris.
En vous remerciant par avance,
Dinou 😎
Je recherche un site en FRANCAIS ou en ANGLAIS qui puisse me donner les horaires de train pour la ligne Cracovie (Pologne) - L'viv (Ukraine). Je sais que ce sujet a déjà été posté mais les sites web proposés par les internautes étaient en polonais, je n'y comprends absolument rien. J'ai contacté l'Office de Tourisme polonais à Paris qui m'a également renvoyé sur un site Internet en polonais. Je voulais donc savoir si des gens ont déjà fait ce voyage et comment ils s'y sont pris.
En vous remerciant par avance,
Dinou 😎
Rencontre VF au Carnaval de Venise 2010 du 6 au 16 février 2010 English translation pending
Bonjour à tous !
TDM99 propose à tous ceux qui seront à Venise du 6 au 16 Février 2010 de se retrouver Place Saint Marc 🙂
Date et Heure sont à convenir suivant les personnes présentent à Venise . Donc tous les heureux vacanciers du Carnaval de Venise sont les bienvenus 😎
J' ai fait plusieurs Carnavals Vénitiens cette année en France , la " Magie " était au rendez vous , mais il manquait un petit quelque chose ... VENISE la Sérénissime !!! En plus j' aime la photographie et l' architecture . Quelques photos ici : http://salutbisame.skyrock.com/
Donc , Février prochain je serai à Venise 😉 Je sais déjà que quelques personnes du Forum vont à Venise à cette date . Ca serait sympa de se voir .
Amicalement Noel
TDM99 propose à tous ceux qui seront à Venise du 6 au 16 Février 2010 de se retrouver Place Saint Marc 🙂
Date et Heure sont à convenir suivant les personnes présentent à Venise . Donc tous les heureux vacanciers du Carnaval de Venise sont les bienvenus 😎
J' ai fait plusieurs Carnavals Vénitiens cette année en France , la " Magie " était au rendez vous , mais il manquait un petit quelque chose ... VENISE la Sérénissime !!! En plus j' aime la photographie et l' architecture . Quelques photos ici : http://salutbisame.skyrock.com/
Donc , Février prochain je serai à Venise 😉 Je sais déjà que quelques personnes du Forum vont à Venise à cette date . Ca serait sympa de se voir .
Amicalement Noel
Vols SkyEurope Paris-Vienne depuis le 15 août? English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre un vol skyeurope Paris-Vienne la semaine prochaine avec skyeurope. J'ai vu que l'aéroport de Vienne refuse cette compagnie depuis le 15 août. Apparemment les vols pour Vienne seraient transférer sur Bratislava et un système de bus serait mis en place pour rejoindre l'aéroport de Vienne. Quelqu'un a-t-il pris ce vol depuis le 15 août? Comment cela se passe-t-il? Où faut-il prendre le bus? Est-ce gratuit? Et pour le retour pour Paris c'est pareil?
Merci pour les informations.
Où partir à deux? English translation pending
Bonjour,
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Avec un ami, on voudrait partir une semaine en sept. Mais on ne sait pas où se renseigner pour un voyage qui sort de l'ordinaire!! Un voyage où l'on va rencontrer des gens, pas un voyage genre Tunisie, all inclusive où y a pas grand chose à faire. On aimerait un voyage dépaysant avec si possible d'autres jeunes. Où puis je me renseigner?(site internet)
Merci!!!
Improvisation Nomade (2) (Italie-Slovénie-Hongrie-Slovaquie) English translation pending
Laisser l’hiver dehors.
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
Au camping municipal d’Aoste en Italie, après quelques jours de repos bien mérités, nous rencontrons Paul et Ève, un couple de Français qui nous emmène sur la côte, près de La Spezia dans le Parc Maritime des Cinque Terre. La Méditerranée baigne ses eaux bleues dans les petits ports colorés : villages accrochés aux corniches et séparés par des criques de sable mêlé de galets. Un paradis terrestre. Comme parfois, on peut y trouver l’enfer ! Mais, jetons ces souvenirs sous l’écume de la mer à jamais. Pendant deux trois jours, nous flânons entre les plages et les villages touristiques. Impossible de quitter la mer des yeux, même la nuit que nous passons sur la plage. Rassasiés pour un certain temps, nous décidons de suivre la côte ouest vers le sud de l’Italie en espérant découvrir une crique sauvage où nous pourrions rester quelques jours… Une voiture s’arrête pour nous prendre en stop, à la tombée de la nuit, après l’immense port de Livorno. Les jeunes nous emmènent d’abord à un festival puis nous déposent au milieu de la nuit et de la route, dans un coin perdu. Derrière la forêt, ils nous promettent l’existence d’une crique sauvage où nous pourrons nous poser et dormir tranquille. Malheureusement, de nuit, le seul endroit que nous trouvons est un vieil entrepôt en béton armé où nous dormirons sur un lit de verre pilé. À croire qu’ils se sont débarrassés de nous. Le lendemain, à travers les falaises et les bois, nous débouchons sur la crique espérée et nous nous posons enfin. Des jeunes viennent pendant la journée alors la plage s’emplit d’éclats de rire et de fumée de pipes à eau. Le soir, ils repartent et nous restons seuls avec Robinson. Robinson est un clochard d’un village proche qui a établi son royaume sur la baie. Cheveux longs et grande barbe, il est sec comme un coup de trique. Il déambule à moitié nu, ici comme sur son île, va chercher du bois qu’il a mis de côté derrière un rocher, récupère l’eau dans une vieille casserole, sous une roche, où coule une source au goutte à goutte, puis se prépare un feu avec lequel il va cuire ses poissons. Nous partageons sa vie quelques jours mais nos rapports, quoique respectueux, sont limités. Et oui ! Parler avec certains sans-abri en France peut s’avérer difficile. En Italien, c’est impossible. Enfin, la crique est merveilleusement belle… dans toutes les langues ! Pise gorgée de touristes, Florence que nous n’apprécierons guère puisque nous ne visitons pas les musées. Sienne, enfin, nous éblouit. Elle est la plus jolie ville de Toscane. Tout en briquettes aux couleurs dégradées du rouge au jaune selon l’ancienneté, rues piétonnes biscornues et vallonnées, gargouilles, portes de bois massif, patios fleuris, palais, cathédrale et l’immense place pavée en éventail qui était utilisée jadis pour les courses de chars. J’adore cette ville, elle m’inspire. En entrant dans la fac de lettres qui se trouve dans un monument historique, je rêve de m’y inscrire un jour et vivre quelque temps entre ses murs pour étudier ! Après un rapide retour sur Gènes puis dans l’arrière-pays piémontais pour accueillir mes parents et passer avec eux quelques jours de vacances, nous filons vers l’est en train de nuit. À deux heures du matin, deux Noirs s’échauffent à propos de football dans un dialecte africain ponctué de français, d’anglais et d’italien. C’est joli mais pourriez parler un peu moins fort ? Finalement, nous discutons avec eux. Ils travaillent en Italie et disent préférer ce pays à la France car ils ont constaté que les Italiens s’ouvrent aujourd’hui autant que les Français se ferment. C’est-à-dire qu’ils ressentent ici moins de racisme. Dans la nuit, un couple de Serbes se joint à nous. Bientôt, nous sommes tous invités à visiter leur pays. Nous arrivons à Venise. Pagodes à l’ancienne pour le cliché, milliers de touristes dans la ville magasin, allez les moutons, suivez la flèche pour la visite. Moi, ça me gâche le paysage. Pour moi tout seul, les 90 églises sur les lagunes vénitiennes, les opéras, la peinture et la merveilleuse basilique Saint-Marc. Après avoir quitté le bâtiment de croisière, entre Udine et Trieste, nous rencontrons une dame qui refuse de nous laisser continuer en stop et dormir dans la nature. Elle nous embarque chez elle, dans son manoir, et nous fait préparer un repas aux chandelles par sa servante ukrainienne. Le voyage réserve toujours des surprises et celle-ci est assez cocasse. Nous voilà dans une grande maison bourgeoise, serviette de lin au cou et bonnes manières, à nous faire servir alors que nous nous apprêtions à passer la nuit dehors un peu à l’écart d’une route. Sur la route de Budapest.
Le 09 août, nous devons être en Hongrie pour accueillir un ami. Juste le temps de boire un café dans la jolie capitale slovène Ljubljana, puis nous traçons la nuit même en stop dans un poids lourd hongrois qui revient d’Italie. Au début, lorsque qu’il balance nos sacs dans la remorque et qu’il parle de nous dans sa radio, on se demande si nous n’aurions pas mieux fait de prendre le train. Mais avec le temps, le chauffeur nous apparaît sympa. Il passe de la musique traditionnelle et nous paie des bières, tout en nous faisant économiser plus de cinquante euros de train. À la frontière, il nous guide et nous aide, assez fier que nous allions dans son pays. Mais, comme nous savons Zagreb près de nous dans la nuit, nous rêvons des Balkans, des parcs nationaux slovènes à la frontière autrichienne, de Sarajevo un peu plus loin dans les montagnes, de Belgrade en Serbie et de la merveilleuse musique tzigane. Le temps passe trop vite. On est déjà en retard sur notre prétendu programme qui nous emmène au nord et que nous essayons de respecter pour trouver au rendez-vous les gens qui nous attendent et, ainsi, ne pas passer l’hiver dehors. À Budapest, le camion nous laisse dans une station service à la périphérie de la ville, à cinq heures du matin. Devons trouver un petit squat pour passer le reste de la nuit. Dans un buisson poubelle, entre deux grandes routes, le sommeil ne vient pas. Les rats gambadent gaiement. Je rêve d’un manoir avec, dans le flou des bougeoirs, une jolie hôtesse ukrainienne… À l’aube, nous rentrons dans le centre de la capitale hongroise. C’est gris, sale, vieux, la langue est incompréhensible. Nous sommes fatigués et incapables d’être positifs. Un café et une part de leurs gâteaux fondants à la crème nous font du bien, surtout qu’il n’y a plus de quoi se priver tant les prix ont chuté dans la nuit. Bons pour une visite nonchalante de la ville tout en pensant à trouver où dormir. Budapest est une très jolie capitale. Traversées par le Danube, les deux parties de la ville, Buda et Pest, se partagent les incroyables monuments. Ainsi le palais de Buda, sur son promontoire, domine, au-dessus de l’immense fleuve, le gigantesque parlement. Entre les deux, le pont de Chaînes, le pont de la Liberté, et d’autres encore, puis les bains thermaux et tous les palais à l’intérieur de la cité, symboles de la grandeur historique de cette ville. L’université, transformée en auberge de jeunesse pendant l’été, nous offre une chambre étouffante et poussiéreuse qui, de toutes ses baies vitrées, donne plein sud sur la bruyante avenue Petöfi. On devrait se contenter de peu après avoir passé la nuit dernière dans les ordures à écouter courir les rats mais, au contraire, on est plus sensibles au confort et on l’apprécie davantage. Comme tant de choses de la vie dont on prend conscience seulement en s’en séparant. Comme des gens qui n’ont pas encore dépensé tout leur argent mais vont inévitablement y venir. Peut-être que quand ce sera fait, il n’y aura plus de soucis… En attendant, comme les jeunes qui passent l’été entre ces murs et profitent des vacances pour faire la fête, nous ne sommes pas là pour dormir. Première nuit sur l’île d’Obuda où se déroule toute la semaine le grand festival européen : le Sziget. 500 groupes de musique, des centaines de milliers de personnes, des jeunes de tous les pays, autour des bars en plein air et, sur les scènes, des petits concerts tziganes qui me donnent plaisir et larmes. Il y a ici beaucoup de Français et c’est sans fierté qu’on les retrouve derniers, au bout de la nuit, à finir les barriques… La semaine d’après, nous traversons une partie du pays dans un vieux train au fuel qui devait déjà servir lors de la Seconde Guerre mondiale. Pas de porte et une vitesse qui permet d’apprécier le paysage, à travers les barreaux… Des champs et des champs de betteraves avant d’arriver sur le lac Balaton. Petite mer pour ceux qui n’ont pas la chance d’en avoir une vraie, où l’on a nagé avec les cygnes et les touristes allemandes dans la boue. En remontant vers l’Autriche à travers les petites villes, on s’aperçoit que les routes, les façades des maisons, les places et les monuments historiques ont été récemment rénovés. Y a-t-il un rapport avec l’entrée des Hongrois dans l’Union européenne ? Avec la délocalisation de nos entreprises ? Sans doute. Les salaires distribués, même s’ils sont moins importants que les nôtres au début, permettent d’augmenter progressivement le pouvoir d’achat jusqu’à un certain équilibre entre les pays. Toujours en Hongrie, nous descendons d’un train dans un bled paumé pour nous enfoncer dans la nature le temps de passer la nuit. Tente plantée, on attendait un peu pour allumer le feu et faire cuire nos brochettes. Mais des voitures et des lumières se mirent à nous tourner autour. On nous cherchait. Certainement des jeunes du bled. Ca sentait l’embrouille. Et puis, ils nous ont trouvés. C’étaient les flics. On avait été dénoncés par les villageois à qui on avait demandé de l’eau en passant. Ils sont venus nombreux, en pensant qu’on était sans papiers et qu’on s’apprêtait à passer la frontière illégalement, pour l’Autriche. Évidemment, pas un seul des gars ne parlait anglais, ce qui a compliqué nos affaires. Mais avec quelques mots internationaux, de vagues imitations de train, la fouille de nos sacs et surtout nos passeports français, ils nous ont enfin laissés tranquilles mais trop tard pour les brochettes. Le lendemain, nous sommes en Autriche. Vienne est une ville magnifique aussi, un peu plus rupine mais nous n’y passons que quelques heures et, plus à admirer les filles que l’architecture. Elles font partie du patrimoine. Et elles sont si jolies. Dommage que leur gouvernement soit facho. Le soir, nous partons pour la Slovaquie. Trois villes très proches, Vienne, Budapest et Bratislava, sont visitées l’été par des nuées de jeunes Européens. Ils utilisent le train avec un billet Inter-rail qui leur permet ensuite de se rendre en Pologne à Varsovie puis à Prague, la ville incontournable d’aujourd’hui. Mais c’est à Bratislava qu’ils font la fête. Nous rencontrons des Portugais, des Allemandes et, dans une nuit d’ivresse, à l’abandon dans un bar, je rencontre une demoiselle, Esther : ma Loquita espagnole. Elle espère me rejoindre bientôt. En attendant, nous reprenons la route. Toujours vers le nord. Mais, les Slovaques ne veulent pas nous prendre en stop. Quatre heures pour faire trente kilomètres et être déposés sur une bretelle d’autoroute où les voitures ne peuvent en aucun cas s’arrêter. À travers la campagne, nous rodons dans les alentours de Trnava et campons à la belle étoile. Au dîner, une vieille boîte de studentsky goulash qui nous retourne l’estomac. Demain, on prend le train. Il y a 200 km pour traverser la Slovaquie du sud au nord. Nous nous dirigeons à la limite de la frontière polonaise dans la ville de Zilina. Une jolie ville de province pointée d’églises dans une nature sauvage et montagneuse. De longues marches marbrées conduisent à des cavaliers de bronze invincibles dominant l’horizon de Bohême. Sous les arcades pavées de la place, des musiciens jazzent avec leur contrebasse. Ils semblent nous accueillir. Nous avons rencontré, l’année dernière, dans un bar sombre de Poitiers, une Française qui vit ici. À l’adresse convenue, Hélène@hotmail.com apparaît en dansant sur son vélo. En entendant son nom, elle se retourne puis nous sourit. Deux semaines plus tard nous sommes toujours à Zilina… Hélène nous accueille formidablement. Elle nous présente ses amis, notamment ceux de l’association internationale où nous faisons rencontres et soirées multiculturelles. Puis vient avec nous faire des randonnées dans la nature verdoyante, les forêts de hêtres, les falaises et les sentiers abrupts des chaînes du Haut Tatras. Enfin, dans les soirées éthyliques de la vieille ville où les belles étudiantes sur leurs talons, perchées comme des hérons, semblent remuer la vase en dansant pour y trouver un poisson. Esther
Au matin, j’ouvre la tente, il fait soleil. Petit déjeuner sur la couverture, nous sommes bien tous les deux. Nous discutons de tout et surtout de nous. Elle m’écoute, attentive à mes mots, me caresse. Hier, le petit feu sous les étoiles, après la journée de randonnée, l’a renversée. – Dis-moi encore que tu m’aimes, elle me demande. – Bien sûr que je t’aime. – Deux ans, elle dit, et après je ne t’attendrai plus. – Parfait, je dis, deux ans, parfait. Tu me rejoindras dans un mois ou deux en Bulgarie. – T’es sûr que tu le veux ? Elle demande. – Bien sûr que je le veux, enfin aujourd’hui, maintenant oui je le veux. – Hombrecito, moi je n’espère rien de toi, je t’aime, c’est tout, tout me plaît de toi, guapo, tout ce que tu fais, que tu dis, que tu penses. – Moi aussi loquita mia. – Mais pourquoi moi, Nicolacito ? – Parce que tu fais bien l’amour, je réponds. Ma petite folle, qui rit, qui fait des galipettes, qui tombe dans les ruisseaux, embrasse-moi !
Allongé contre mon sac, j’écoute le crépitement du feu dans la nuit fraîche. L’obscurité est totale dans ces montagnes humides. Perdu loin de la civilisation, loin de chez nous, loin de toi, de ce train où les paysages défilaient comme autant d’images de nos journées ensemble. Puis, qui restent comme un rêve qu’on appelle des souvenirs. Puis-je encore sentir tes caresses sur mon corps, nos mains brûlantes s’effleurant, glissant dans la moiteur de l’ivresse amoureuse consommée. Peut-on en rêve sentir ce parfum comme on entend les rires de nos ébats ? C’était bien là que tout devait se passer, juste à ce moment-là, sans contrainte, ni renoncement, sans passé, ni futur, seulement du présent. Assemblés pour un instant dans le tourbillon. Comme nous avons roulé dans l’herbe des jardins, comme nous avons ri très fort de presque rien, comme nous avons tout oublié, toutes nos pensées. De tout l’univers, il ne restait que nous deux…
Comment puis-je être si naïf, comment puis-je être aussi bon acteur ? Me mentirais-je à moi-même ? Comme aux autres ? Comment as-tu pu me croire ! Un objet sexuel, voilà ce que tu as été. Pour un animal en manque de caresses. Qu’espères-tu ? Revenir dans mon lit quand je le voudrais et entre temps me foutre la paix ! Réveille-toi Loquita Mia ! Ouvre les yeux ! Comment peut-on être aussi dégueulasse, je me sens sale, hypocrite comme jamais. Tu me manques, tu es si loin. Reçois dans la nuit toutes ces pensées de misère. Je ne peux m’endormir. Ces flammes qui dansent font tourbillonner mes pensées. Je t’aperçois dans la rue. Je trouve qu’une autre te ressemble. Je parle en espagnol dans mes rêves. M’entends-tu ? Les couchers du soleil sont plus jolis aussi et les femmes moins belles. Mais qu’est-ce qui m’arrive ! Sortir de Slovaquie.
Nous marchons comme des cons dans ces putains de montagnes où on n’y comprend rien. Les sacs sont trop lourds. Nous n’avons pas de carte. Impossible de nous repérer dans ces gorges, ces forêts, ces chemins qui s’évaporent. Je crois que nous ne sommes pas du tout où nous croyons être. Ça fait deux jours que c’est comme ça. On tourne en rond. Épuisés, nous arrivons dans un petit village et trouvons sur la place le bar du bled. Il est 18h, on attaque la slivovicha, un alcool de prune avec, pour faire couler, entre chaque verre, de la bière locale, la pivo. Dans le bar, que des vieux. Il fait sombre. Il n’y a rien. 20h, deux Français foutent le bordel dans un bar paumé au milieu de la Slovaquie. 21h, de nombreux jeunes se joignent à eux, ils chantent à gorge déployée des chansons du répertoire français dont les paroles sont étalées sur les tables et par terre. 22h, le bar ferme mais on emporte sur la terrasse une réserve de slivovicha et de pivo. Ça parle anglais et un peu toutes les langues dans tous les sens. Une fille m’attrape de côté et m’embrasse au milieu des éclats de rire avant de faire la même au voisin. Va-t-elle faire le tour de la table ? Sans doute une coutume ? Minuit, je suis accroché au banc en train de vomir, Daoud conduit la cuvette des chiottes. Après, plus rien… Le chant d’un coq. Mes yeux sont collés. On est habillés dans la toile de tente. Ma tête tourne. L’haleine est fétide. Je sors. On est juste devant le bar sur la place. Mais qui a monté la tente ? Qui a mis nos sacs de côté ? Où sont tous les fantômes de la nuit ? Il faut partir. Un tracteur passe. Nous sautons dans la remorque. L’air nous fait du bien. C’était quoi le nom du village ? Sales d’avoir randonné et bu la veille. Fatigués et malades, nous sommes sur la route à faire du stop. Toujours ça marche. Un livreur de viande nous emmène dans sa tournée. Nous affinons notre odeur fétide en y mêlant celle de charcuterie tout en visitant les banlieues nord du pays et les coins perdus de campagne. C’est dans la prochaine voiture, toujours en stop, que, dans la fin de cet après-midi, je découvre à quel point je pue. Je suis assis derrière à côté d’une dame. Le soleil me tape dessus à travers la vitre. Il n’y a pas d’air, la chaleur est intenable. Je dois garder les bras serrés le long du corps. J’ai honte tellement je pue. Déposés dans la nature avant la nuit, nous partons en campagne pour dormir. Dans la tente, ça pue aussi. Cinq jours sans se laver. Le lendemain, toujours en stop, une partie de la route se fait sur un canapé au fond d’un camion. Puis, au moment de passer la frontière, les douaniers slovaques et hongrois nous demandent, surpris, ce qu’on fout là, sur cette route de campagne, avec nos sacs à dos. Ça les fait rire qu’on soit perdus. Dans l’après midi, nous traversons les plaines monotones de l’est de la Hongrie et enfin, dans la soirée, atteignons notre première ville au nord de la Roumanie. ../..
KLM pour Amsterdam: avis sur fokker 100? English translation pending
bonjour,
devant aller à amsterdam pour des raisons proffessionnels, c'est la premiere fois que je vais avoir l'occasion de prendre un (petit) fokker 100 de la compagnie KLM, d'habitude mes deplacements se font surtout en Asie ou en Amerique donc je voyage plus sur Boeing 747 ou triple 7 ou avec Airbus en A340 ou A330 donc avec plus de confort et d'espace. avez vous un retour d'experience sur fokker100 et si oui pouvez vous m'en faire part je suis curieux de savoir dans quoi je met les pieds.
Merci d'avoir pris le temps de lire mon post bonne journée ou soirée tout dependra à leur ou vous l'avez lu.
ps : et est ce que le service à bord reste desirable , merci
ps : et est ce que le service à bord reste desirable , merci
Faire l'enregistrement en ligne avec Ryanair? English translation pending
Salut,
comment fait on un enregistrement en ligne ?
Ryanair signale qu'une pénalité de 40 euros sera demandée aux personnes n'ayant pas effectué leur enregistrement en ligne, mais sans expliquer la procédure ...
Quelqu'un serait-il au courant ?
Merci.
Choisir la compagnie aérienne Wizz Air pour un vol Charleroi-Budapest? English translation pending
Bonsoir,
je suis à la recherche d'informations sur la compagnie Wizzair. Je ne sais pas grande chose de cette compagnie mis à part que c'est une low cost. La ligne CRL-BUD m'intéresse plus particulièrement. Toutes vos expériences sur cette compagnie sont les bienvenues.
Je vous remercie d'avance pour vos informations. Vincent
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Je vous remercie d'avance pour vos informations. Vincent