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Séjour en Guadeloupe: Marie-Galante ou La Désirade? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon séjour en Guadeloupe se rapproche à grands pas et je m'en réjouis😎😎!!!!
J'ai quand même 1000 et 1 questions qui trottent dans ma tête 😇....mais on va commencer tranquille!
Aujourd'hui, c'est les îles et îlets avoisinants.
Nous serons là bas 2 sem et aimerions visiter soit MG soit La Désirade durant 2j! (pas les deux, budghet oblige)
Chacune d'entre elles à ses charmes, mais nous avons du mal à nous décider. Pourrais-je avoir votre point de vue? Je suis preneur et avide de commentaires!! Nous souhaitons également effectuer un p'tit passage par les îles de Petite Terre: peut-on éventuellement louer un bateau, ou existe-t-il des désertes quotidiennes (j'ai mon permis et une solide expérience mais les passes et fonds sont tout de même bien connus par les locaux!!). De même pour l'îlet blanc et l'île Fajoux!
Pour info, nous partons pour découvrir une îles réputée mais aussi pour le kite....
Merci pour vos réponses.
Itinéraire de dix-sept jours au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 28 Avril au Costa Rica pour 17 jours et aimerai avoir des conseils sur mon itinéraire: 1er jour: Parc National Volcan Poas 3 jours: Volcan Arenal, Rincon de la Vieja (à cheval) et Monteverde 2 jours: Playa del Coco pour plonger 2 jours : Montezumo/reserve Naturel Caba Blanco 3 jours : Corcovado 4 jours: Puerto Viejo/Cahuita/Tortuguera 1 jour : Turialga (Descente Rio Pacuare)
Est-ce réalisable? Faut il que je remplace certaines destinations par d'autres, type Manuel Antonio.....?
Merci beaucoup pour vos réponses😉
Wilow
je pars le 28 Avril au Costa Rica pour 17 jours et aimerai avoir des conseils sur mon itinéraire: 1er jour: Parc National Volcan Poas 3 jours: Volcan Arenal, Rincon de la Vieja (à cheval) et Monteverde 2 jours: Playa del Coco pour plonger 2 jours : Montezumo/reserve Naturel Caba Blanco 3 jours : Corcovado 4 jours: Puerto Viejo/Cahuita/Tortuguera 1 jour : Turialga (Descente Rio Pacuare)
Est-ce réalisable? Faut il que je remplace certaines destinations par d'autres, type Manuel Antonio.....?
Merci beaucoup pour vos réponses😉
Wilow
Location de voiture à Dublin à partir du Canada English translation pending
Bonjour à tout le monde !!!
Je songe peut-être réaliser l'un de mes rêves cet été et me rendre en Irlande. Le « démystifiage » des locations de voiture à l'étranger m'est complètement abstraite et je ne sais pas où vraiment me « garrocher » pour louer une voiture économique automatique pour environ 2 semaines avec full assurances de Dublin (remise à Dublin). Avez-vous des idées de locations économiques de voiture ? Également, savez-vous où je peux connaître environ le prix du gaz ? Je cherche sur le Web, mais je n'y arrive pas à trouver cette information. En sachant que je ferai sans doute trois villes (Dublin, Cork et Limerick), en train, cela me coûterait un peu moins de 100 € pour trois trajets. En voiture, nous serons trois, donc le coût serait beaucoup moins élevé (je le pense). J'habite la ville de Québec (Canada) et j'aimerais pouvoir faire l'achat avant de partir.
Merci de votre aide,
Bonne journée
Je songe peut-être réaliser l'un de mes rêves cet été et me rendre en Irlande. Le « démystifiage » des locations de voiture à l'étranger m'est complètement abstraite et je ne sais pas où vraiment me « garrocher » pour louer une voiture économique automatique pour environ 2 semaines avec full assurances de Dublin (remise à Dublin). Avez-vous des idées de locations économiques de voiture ? Également, savez-vous où je peux connaître environ le prix du gaz ? Je cherche sur le Web, mais je n'y arrive pas à trouver cette information. En sachant que je ferai sans doute trois villes (Dublin, Cork et Limerick), en train, cela me coûterait un peu moins de 100 € pour trois trajets. En voiture, nous serons trois, donc le coût serait beaucoup moins élevé (je le pense). J'habite la ville de Québec (Canada) et j'aimerais pouvoir faire l'achat avant de partir.
Merci de votre aide,
Bonne journée
Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines.
Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d���eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !
Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.
Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !
Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.
Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d���eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).
Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.
Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.
Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !
En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.
Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.
Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….
Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.
Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !
Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.
La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !
La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.
Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !
El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.
Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.
Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.
Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.
Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.
Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.
Notre parcours :
Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.
Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris
Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)
Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)
Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits
Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$
Total : 5191$ soit 3320€ (environ)
Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Athènes – Amorgos et ensuite? English translation pending
Bonjour
J’arrive avec ma famille le 29 juin à Athènes pour deux jours, ensuite nous partons pour Amorgos (cyclades) 5 jours.
Il me reste 3 jours avant mon départ d’Athènes
Avez-vous des idées?
Merci!
Randonnée en Cappadoce au mois de mai (Turquie) English translation pending
Bonjour
Nous partons en Turquie au mois de mai.
Nous prévoyons de faire Pamukkale, Kas, puis de partir en Cappadoce et enfin finir par Istanbul. Nous partons 13jours et nous déplacerons en bus. Pensez vous que cela soit réalisable?
En Cappadoce nous aimerions faire quelques rando mais j'ai du mal a trouver des indications précises. Il semble y avoir énormément de rando a faire, lesquelles nous conseillez vous?
Dans le routard ils conseillent de prendre un guide pour ne pas se perdre? Qu'en pensez vous? J'ai vu que Kirkit et Alan Turizm proposent des formules Hotal + Rando. Quelqu'un a t-il testé?
Merci beaucoup
Lorène
Itinéraire pour deux mois aux États-Unis en camping-car de location? English translation pending
Bonjour,
Nous voulons passer deux mois aux États-Unis au cours de l’été 2009 et connaître ce vaste pays. Notre idée est de commencer par la côte Est et de terminer par le Pacifique. Le moyen de transport retenu est le camping-car de location.
Nous sommes en train de préparer notre itinéraire et nous avons de nombreux doutes sur ce qu’il faut voir et par où commencer, s’il est plus intéressant de faire un voyage « en boucle » pour arriver et partir par le même aéroport, nous éviterions aussi le supplément « one way » du CC, etc… Qu’en pensez-vous ?
Quel itinéraire nous recommande les connaisseurs des États-Unis ? Nous avons déjà visité de nombreux site Web et nous nous embrouillons un peu dans l’immensité de ce continent… Nous n’avons que deux mois au maximum !
Toute suggestion et aide seront la bienvenue et je vous en remercie par avance !
Nous voulons passer deux mois aux États-Unis au cours de l’été 2009 et connaître ce vaste pays. Notre idée est de commencer par la côte Est et de terminer par le Pacifique. Le moyen de transport retenu est le camping-car de location.
Nous sommes en train de préparer notre itinéraire et nous avons de nombreux doutes sur ce qu’il faut voir et par où commencer, s’il est plus intéressant de faire un voyage « en boucle » pour arriver et partir par le même aéroport, nous éviterions aussi le supplément « one way » du CC, etc… Qu’en pensez-vous ?
Quel itinéraire nous recommande les connaisseurs des États-Unis ? Nous avons déjà visité de nombreux site Web et nous nous embrouillons un peu dans l’immensité de ce continent… Nous n’avons que deux mois au maximum !
Toute suggestion et aide seront la bienvenue et je vous en remercie par avance !
Projet de vingt-trois jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà 3 semaines environ que je parcours ce forum en long, en large et en travers pour élaborer un projet de voyage de 23 jours dans les grands parcs de l'ouest.
Tout d'abord, merci à ceux qui ont déjà répondu à mes 2 questions précédentes.
Je sollicite maintenant votre avis pour paufiner ce voyage tel que je l'ai élaboré en lisant tous vos posts, en particulier sur les temps de visite de chaque parc, pour ceux qui peuvent nous donner des conseils.
Incontournables : Arrivée à San Francisco le 9 sept, Départ de Los Angeles le 2 Oct (avions réservés), 3 nuits réservées à El Portal (Yosemite) les 9, 10 et 11 sept et 2 nuits réservées à Tusayan (Grand Canyon) les 28 et 29 Sept. Pour les autres nuits je compte prendre un Motel/Hotel, sur place, au dernier moment (adaptations et changements de planning possibles au jour le jour...)
Contrainte : Eviter les étapes trop longues et les mauvais sentiers pour cause de hernie discale (typiquement, 1H30 de route max puis 1H d'arrêt au moins...)
Choix délibéré : nous ne visiterons ni San Francisco, ni Las Vegas, ni Los Angeles, n'en déplaise à certains (j'ai déjà lu des remarques à ce sujet). Ne pas courir pendant 3 semaines ! Nous préférons privilégier des étapes aussi courtes que possible et faire des balades (pas des grosses randos) dans les parcs plutôt qu'en ville.
9 Sept : Arrivée à San Francisco : départ immédiat pour El Portal (j'ai lu, c'est un peu osé... 3H30 de route en sortant de l'aéroport...).
10 sept : Visite de Yosemite Valley
11 sept : Tioga Pass A/R avec plein d'arrêts (retour à El Portal). N'est-ce pas trop long ?
12 sept : El Portal-Fresno en visitant Yosemite Sud (Mariposa Valley) = 2H de route
13 sept : Fresno-Visalia en traversant Sequoia Park = 3H30 de route
14 sept : Visalia-Barstow = 3H30-4H00 de route. Arrêt à Tehachapi. Autres lieux à visiter ?
15 sept : Barstow-St George = 4H00 de route (court arrêt à Las Vegas ?). Autre chose à voir sur le route ?
16 sept : St George-Springdale = 1h de route en visitant Zion Park (Valley of Fire a-t'elle vraiment un intêret ?)
17 sept : Springdale-Tropic par Scenic Byway 12 en visitant Bryce Canyon = 2H de route
18 sept : Tropic-Torrey par Scenic Byway 12 en visitant Capitol Reef = 2H30 de route
19 sept : Torrey-Moab en visitant CanyonLands (Dead Horse ?) = 3H de route
20 sept : Moab-Moab : visite de Arches
21 sept : Moab-Moab : Arches + CanyonLands Needles
22 sept : Moab-Cortez = 2H de route : Mesa Verde le soir
23 sept : Mesa Verde le matin + Cortez-Chinle = 2H30 de route
24 sept : Chinle-Chinle : visite du Canyon de Chelly
25 sept : Chinle-Kayenta = 2H de route: Monument Valley le soir (nous ne pourrons pas prendre les sentiers en 4x4 avec les Navajos pour cause de hernie discale, et resterons donc sur les routes en très bon état).
26 sept : Monument Valley le matin, puis Kayenta-Page = 2H de route
27 sept : Page-Page : Lake Powell, HorseShoe Bend
28 sept : Page-Tusayan = 2H30 de route par Grand Canyon Est Rim
29 sept : Tusayan-Tusayan = Grand Canyon
30 sept : Grand Canyon puis Tusayan-Williams (1H de route) pour raccourcir les étapes suivantes (2, 5 jours pour Grand Canyon, Suffisant ? Trop ?)
01 Oct : Williams-Barstow = 4H30-5H de route
02 Oct : Factory Outlets avant de rentrer puis Barstow-Los Angeles Aéroport = 2H de route. Avion à 18H30
Devons raccourcir certaines étapes pour en allonger d'autres ?
Les temps de route ne vous paraissent-ils pas trop optimistes ? (pris sur Mapquest et Mappy).
Les temps de visite des parcs vous semblent-ils assez équilibrés ?
Tout cela vous parait-il réaliste .
Autres suggestions ?
Un grand Merci d'avance de tous vos conseils et merci d'avoir pris le temps de lire ce long post.
François
Qui sera dans l'ouest des Etats-Unis en août? English translation pending
J'ouvre ce topic pour recenser les personnes ou groupes qui seront dans l'ouest pendant le mois d'aout, ca peux etre sympa si certains ont des dates communes a des endroits communs.
Pourquoi pas organiser une rencontre ou autre 😉
Que chacun poste ici ses dates et un petit resumé de son trip avec les etapes importants, je resumerai en editant le premier post:
madseb: Arrivée a LA le 29/07 et départ de LA le 28/08 le 03/08 a végas, le 04 à GC, le 05 a MV, le 06 vers torrey, le 07 a bryce et le 08 a death valley le 18 vers monterey et les 19 et 20 sur SFO Le reste du temps aux alentours de LA 🙂
Que chacun poste ici ses dates et un petit resumé de son trip avec les etapes importants, je resumerai en editant le premier post:
madseb: Arrivée a LA le 29/07 et départ de LA le 28/08 le 03/08 a végas, le 04 à GC, le 05 a MV, le 06 vers torrey, le 07 a bryce et le 08 a death valley le 18 vers monterey et les 19 et 20 sur SFO Le reste du temps aux alentours de LA 🙂
Voyage à l'île Maurice English translation pending
Bonjour à tous
enfin 😉!!!!!!!!!! la semaine prochaine je fais mon premier voyage à Maurice.
Merci pour tous les tuyaux et conseils ... bons plans, taxis etc etc
Armand
enfin 😉!!!!!!!!!! la semaine prochaine je fais mon premier voyage à Maurice.
Merci pour tous les tuyaux et conseils ... bons plans, taxis etc etc
Armand
Visiter l'île Maurice autrement English translation pending
Nous partons à l'ile maurice en mai 2008 . Nous aimerions visiter l'ile autrement que par les excursions organisées par l'hotel. Nous aimons aller à la rencontre des gens . Si vous connaissez des lieux interressants et comment s'y rendre nous sommes interressés.
Merci à vous
JP
Croisière sur l'Orient Queen "Parfums des îles grecques": excursion à Santorin English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai réservé avec mon ami pour la croisière Parfums des Iles Grecques sur l'Orient Queen ( départ du 14 Septembre 2008 ), et j'ai déjà trouvé pas mal d'informations en parcourant ce forum, donc merci à vous. Cependant, je me pose quand même une question par rapport à l'escale à Santorin. Nous souhaitions faire cette excursion de manière individuelle, mais nous voudrions vraiment voir Oia. Et l'escale étant assez courte ( 17h30 - 22h ), j'ai peur de ne pas pouvoir y aller si nous ne prenons pas l'excursion organisée. A ceux qui ont déjà fait cette croisière, pourriez-vous svp me faire part de votre expérience et m'aider dans mon choix? J'envisage donc de prendre l'excursion pour être sûre de faire Oia sans me soucier du timing, mais avec l'excursion ne risque-t'on pas de faire la visite de nuit ( surtout en Septembre )? Je ne sais pas combien de temps il faut compter entre le débarquement et le temps de trajet. J'espère que vous pourrez m'éclairer 🙂
D'autre part, si vous avez des astuces utiles à me communiquer concernant les escales ( ou autre ), je suis preneuse 😉
Merci d'avance à tous !
Anne-Sophie
j'ai réservé avec mon ami pour la croisière Parfums des Iles Grecques sur l'Orient Queen ( départ du 14 Septembre 2008 ), et j'ai déjà trouvé pas mal d'informations en parcourant ce forum, donc merci à vous. Cependant, je me pose quand même une question par rapport à l'escale à Santorin. Nous souhaitions faire cette excursion de manière individuelle, mais nous voudrions vraiment voir Oia. Et l'escale étant assez courte ( 17h30 - 22h ), j'ai peur de ne pas pouvoir y aller si nous ne prenons pas l'excursion organisée. A ceux qui ont déjà fait cette croisière, pourriez-vous svp me faire part de votre expérience et m'aider dans mon choix? J'envisage donc de prendre l'excursion pour être sûre de faire Oia sans me soucier du timing, mais avec l'excursion ne risque-t'on pas de faire la visite de nuit ( surtout en Septembre )? Je ne sais pas combien de temps il faut compter entre le débarquement et le temps de trajet. J'espère que vous pourrez m'éclairer 🙂
D'autre part, si vous avez des astuces utiles à me communiquer concernant les escales ( ou autre ), je suis preneuse 😉
Merci d'avance à tous !
Anne-Sophie
Safari en Afrique avec un enfant de dix ans English translation pending
😉bonjour, moi j`ai un garcon qui a un merveilleur rêve faire un safari photo.depuit qu`il est tout petit il veut devenir biologiste il connait presque tous les animaux il ne parle que de cela, alors je voudrais savoir si je peut l`apporter en safari comment d`heure de vole en avion de montreal j`usqu`en afrique les vaccins, toute informations que vous pourrez me donner sera tres appreciés. merci
Partir un mois en Amérique du Sud English translation pending
Salut les voyageurs!
on compte partir un mois en Amérique du Sud en décembre avec des amis. On a l'intention de faire un périple entre l'Ecquateur, le Pérou, la Bolivie et le Chili. Un mois c'est bien court donc on ferait pas forcément les 4 pays, mais déjà, pouvez-vous me dire quelles sont les choses à faire absolument? On n'aura pas un gros budget, donc on voyagera principalement en bus, mais y a-t-il des vols pas trop chers sur place? Le but c'est de faire pas mal de randos et de voir les villes ou villages les plus inéressants/typiques... Ah oui aussi: je suis une fan des volcans!!
A bientôt!
Amélie
Hôtel Palmar Beach et excursions English translation pending
Bonjour je voudrai savoir si quelqu'un est déjà allé dans cet hôtel Palmar beach hôtel resort à Maurice. Est-ce qu'il y a de quoi communiquer par internet pour envoyer des mails à nos proches.
Et si quelqu'un peut me dire comment faire pour faire des excursions.
Merci à tous.
Etat de la route Telouet - Aït Benhaddou + Goulmina (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai deux questions sur l'état des routes à deux endroits dans le sud dac les informations que je trouve à divers endroits sont discordantes.
1/ La route qui contourne la N9 et passe par Telouet et Aït Benaddhou est-elle praticable en voiture de location (et non pas 4x4) sur toute la longueur ? La Michelin indique que oui, mais le Lonely dit qu'une partie est de la piste, faisable uniquement en 4x4.
2/ Dans un précédent post, quelqu'un m'a parlé d'une route directe pour Goulmina (en venant de Rissani), sans passer par Tinejdad. Or, les deux routes que je vois sur la Michelin sont signalées en tant que pistes...
Si vous êtes passés dans le coin ces derniers temps, si vous en savez plus... vos réponses me seront bien utiles !
Merci
Lstarqueen
J'ai deux questions sur l'état des routes à deux endroits dans le sud dac les informations que je trouve à divers endroits sont discordantes.
1/ La route qui contourne la N9 et passe par Telouet et Aït Benaddhou est-elle praticable en voiture de location (et non pas 4x4) sur toute la longueur ? La Michelin indique que oui, mais le Lonely dit qu'une partie est de la piste, faisable uniquement en 4x4.
2/ Dans un précédent post, quelqu'un m'a parlé d'une route directe pour Goulmina (en venant de Rissani), sans passer par Tinejdad. Or, les deux routes que je vois sur la Michelin sont signalées en tant que pistes...
Si vous êtes passés dans le coin ces derniers temps, si vous en savez plus... vos réponses me seront bien utiles !
Merci
Lstarqueen
Avis sur circuit de 18 jours Phoenix - Los Angeles English translation pending
bonjour à toutes et à tous,
voici, apres des semaines de recherches et d'hesitations mon circuit bouclé, bien evidement, je vous le soumet ( merçi d'avance )
je pars le 18 juin pour phoenix avec mon garçon de 12 ans ( martin ) je loue un 4x4 et:
J 0 arrivée aéroport de phoenix, prise en charge du vehicule, nuit à phoenix
J 1 PHOENIX : decouverte de la ville, ballade aux alentours
J 2 PHOENIX : tucson, tortila flat
J 3 FLAGSTAFF ballade aux environs
J 4 FLAGSTAFF grand canyon avec survol en helico au depart de Flagstaff ou de williams ?
J 5 BLUFF par la route traversant la reserve navajo coucher de soleil sur monument valley
J 6 BLUFF ballades 4x4 autour de monument
J 7 TORREY par capitol reef
J 8 BRYCE nuit dans un hotel à l'interieur du parc, pour profiter du lever et du coucher du soleil
J 9 LAS VEGAS 2 nuits au louxor visite de LV, red canyon
J 11 LONG PINE par death valley
J 12 YOSEMITE nuit dans le parc si la tioga pass road est ouverte ?
J 13 SAN FRANSISCO 3 nuits avec visite de la ville, alcatraz etc...
J 16 LOS ANGELES direct la cote ne nous enthousiasme pas 4 nuits pour decouvrir la ville et ses atractions
J 19 LAX-marseille
voila je voudrais bien evidement vos sages conseils et vos critiques merçi
voila je voudrais bien evidement vos sages conseils et vos critiques merçi
4500 km à pied: Sri Lanka , Inde, Sikkim English translation pending
Site internet: ventdularge.fr.st
2500 années aprèsla naissance du Bouddha, nous nous engageons sur chemins des reliques bouddhistes, une longue piste montant vers le Nord de l’Inde. Le prétexte est formidable pour suivre une ligne longitudinale et traverser une multitude de paysages : Le Sri Lanka en premier temps. 750 kilomètres de treks… Des chemins qui serpentent entre des petits ilots de verdure et des morceaux de forêts tropicales, nous traversons une multitude de rizières et de plaines marécageuses où s’ébattent des buffles.
Il n’y a pas de place pour le vide dans ces paysages, la flore emplit intégralement le moindre espace. Même la rivière dont nous suivons le lit, la Niwala Ganga est de couleur émeraude. L’unique intervalle est réservé à notre route ; du vert, du vert et encore du vert, toutes les nuances de cette couleur éclatent sous l’effet du soleil matinal dans les palmes et les bananiers. « A Ceylan, tout l’effort est d’arrêter la nature, les jardiniers ne plantent pas, ils arrachent »…
Au centre de l’île, nous fendons les arbustes des plantations de thé qui surplombe les vallées, Comme un navire où une île en pleine mer, les manufactures et les cottages britanniques crèvent parfois l’océan de thé de leurs éclats blancs.
Après plusieurs jours de déclivité et la traversé du parc d’Horton Plains, nous quittons définitivement les escarpements des hautes terres. Lentement, l’horizon s’écrase, le ciel et la terre semble se rencontrer. Le sol se pose en horizontalité, le relief ne sera désormais perturbé que par des monceaux de canopée. Nous traversons alors la région des jardins d’épices. Chaque soir, nous délaissons notre solitude et partons à la rencontre des Hommes, leur culture et la spiritualité si particulière à cette région du monde.
Au Nord de l’île, la zone est militarisée et nous ne croisons plus que des militaires camouflés au bord des pistes et des éléphants égarés... Nous y préférons une grande lagune où des centaines d’oiseaux se dissipent au dessus de chevaux sauvages. Les étalons blancs sont en liberté sur une végétation amphibie, coupée d’étang et de marécages salins. Plus loin, le soleil nous offre enfin de belles fenêtres de luminosité sur les dunes du cordon littoral. Le sol respire encore de la violence des combats, la profondeur des cratères nous rappelle que l’histoire de l’île et la guerre civile est encore d’actualité. Nous ne trouverons pas le bateau si espéré pour traverser jusqu’au continent Indien, mais des camps de réfugiés a perte de vue.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
L’Inde mystérieuse est si grande. Nous faisons confiance aux trois cent millions de divinités pour veillés sur nous… Au kérala, nous acquérons deux vélos de marque locale et partons en direction de l’extrémité Sud du sous continent Indien. Le Cap Comorin est un promontoire massif de terre rouge qui s’avance dans la mer. D’ici, il ne reste plus qu’à mettre cap au Nord, jusqu’à la frontière Tibétaine. Nous subissons l’attaque de quatre cyclones consécutif qui jetterons sur la terre des violentes rafales et des ondées inimaginables en vélo. Nous traversons des étendues désertiques sur des centaines de kilomètres, mais nous ne manquons pas d’eau ! Le désert reste oppressent, nous le sentons hostile et le sable est l’ennemi juré du cycliste. Entre deux averses, le soleil illumine les salines du Tamil Nadu qui s’étendent à perte de vue… L’Andra pradesh, la région indienne surnommée le grenier à riz du pays présente un des plus beau portrait du monde rural indien. Nous franchissons dorénavant la barre des 80 kilomètres quotidiennement, malgré une chaleur accablante et certains jours un manque de nourriture et des problèmes de déshydratations. A l‘ombre des temples Hindous, nous posons la tente et prenons du repos une fois la nuit avancée, lorsque l’attroupement des villageois commence à se désintéresser de nous. Nous apportons de l’exotisme sous les tropiques et partageons des scènes de vie inconcevables ailleurs qu’en Inde. Les rizières fertiles laissent place à l’abondante jungle tropicale de l’Orissa et ses tribus adivasis, les ethnies minoritaires et premiers habitant de la péninsule indiennes. Successivement, nous sommes atteints de dysenteries et de fièvres accablantes qui nous condamne à l’immobilité et repos le plus total. Quelques kilos de moins et nous repartons en direction des terres de sécheresse au Bengale et puis soudain, les contreforts des vertigineux sommets de l’Himalaya…
…6 heures trente, le soleil matinal réveil nos sens : les glaciers étincelants du Siikim attirent notre vue, les vertes prairies humides dégagent une odeur très agréable de fourrage frais et les torrents fredonnent la fonte des glaces. En contrebas, un ruisseau enserre le village et ses larges berges bordent les premières habitations. Au dessus de nos têtes, les cieux affirment leurs puretés et révèlent les tons des différents paliers d’altitudes. Les vallées aux parcelles fertiles abandonnent en s’élevant leurs taches verdâtres, elles s’enlisent rapidement de couleurs ambrées et de fragments rocailleux. Nous cherchons un passage du regard et finissons par découvrir un sentier de terre abandonné que nous défrichons avec nos bâtons de marche. Des chèvres sauvages viennent nous chipoter des morceaux de brioche dans les mains. Les voyages à pied et sac au dos permettent de retrouver les pas des hommes, nous cavalons en quête de vie et de rencontre, de toutes ces têtes aux cheveux noirs et hirsutes, ces pommettes très rouges, et toujours cette terre qui semble coller à la peau. Nous traversons des hameaux de quelques habitations, posées sur des versants escarpés, en bordures de chemins traversés de torrents nés de sources glaciaires. Des chiens aboient sur nous férocement alors que des zomos[1] nous regardent passer, placides et flegmatiques. Nous croisons quelques personnes qui empruntent ces chemins de terres et de pierres afin de se rendre au village où à l’école. Certains portent des sacs de grains ou des bouteilles de gaz, le front barré d’une corde, le poids retombant sur le dos. Perchés au sommet d’une étroite crête, on se hisse à notre dernier monastère, enveloppé par le battement incessant d’une centaine de drapeaux de prières. Le massif du Kangchenjunga se dévoile, découvrant ses cimes les plus hautes, mais aussi toute une série de barres enneigées avoisinant les 6000 mètres et qui semblent très près de nous. Les sommets sont fascinants, prenants et menaçants… Assis au pied d’un chorten, nous reprenons notre souffle, presque atteints de vertige de se sentir si infime devant de si monstrueuses éminences. Le son d’une conque nous invite à la méditation à l’intérieur de l’enceinte. Le bouddha souffla lui-même dans une conque identique avant de délivrer son premier sermon, à Sarnath. De nos jours, leur tonalité appelle et invite les âmes à s’éveiller, à suivre la doctrine du maître… Après huit mois d’errances et 4500 kilomètres, nous déposons nos sacs tout en gardant en mémoire la formidable leçon de vie que nous a offert ce périple, cette vénération typiquement Indienne et permanente à ce qui vit, ce fatalisme souriant, cette indifférence et ce détachement face à l’effort et à la souffrance rencontrés chez tous ces hommes, cette énergie affichée de croire en cette existence, puisque après tout, elle n’est qu’un passage. Vezin Lilian et Mucy Lucylle ont respectivement suivis des études d’éducateurs sportifs et artistiques avant de sillonner le monde, de mission humanitaire en expédition aventureuse. Ils sont tous les deux passionnés d’ethnologie et fondateurs de l’association humanitaire « Surya ». Ils sont également les auteurs de La marche du prince, un récit de leur voyage édité par Vent du large. Ils reviennent dernièrement d’une nouvelle aventure de 5000 kilomètres du Tibet Oriental au delta du Mékong dans le sud du Vietnam. Site internet : ventdularge.fr.st
[1] Hybrides mi yacks mi vaches.
Limitations de vitesse, radars et police aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour,
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
A titre purement documentaire, 😉, quelqu'un peut-il nous dire quelles sont les habitudes en matière de contrôles de vitesse sur les routes de l'Ouest américain ? les contrôles sont-ils fréquents (tous les x km ??) plutôt en ville ou sur autoroutes ? sont ils "planqués" ou visibles ? pratiquent-ils une certaine tolérance (5, 10 ou 20 miles) ? quelle est la sanction pour un "léger" dépassement de 5 ou 10 mph ? ???
Merci à ceux qui connaissent, ou à ceux qui ont eu une expérience, de nous faire partager leurs points de vue...
Bonne fin de ouiquende
Plan d'eau ou rivière en Auvergne pour les enfants (France) English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir en Auvergne cet été avec nos enfants de 2ans et 3 ans 1/2, nous recherchons un endroit sympa (gite) à côté d'un plan d'eau ou d'une rivière afin que les enfants puissent patauger sans trop de risque.
Des suggestions ???
Boucle en huit autour de Las Vegas English translation pending
Ca y est enfin!!!!
En septembre nous partons tous les 3 (mon mari ma fille de 18 mois et moi) pour un circuit dans les parcs de l'ouest.
depart LV retour LV (c'etait notre reve de vister LV, c'est pourqoui on y va et on y retourne... parcontre LA et san fransisco ne nous interessent pas du tout)
pour la boucle du huit vers l'est c'est relativement classique et tous les messages du forum me donne pleins de renseignements.
Par contre pour la boucle vers l'ouest, on pensait: death valley - sequoia, mais comment faire pour le retour vers LV sans repasser au meme endroit? peut-etre un detour sur yosemite? je suis dans le flou, pouvez-vous m'aider (je ne me rends pas du tout compte des distance et du relief j'ai besoin des avis eclairé des personnes qui connaisssent la region )
MERCI
Tenerife ou Gran Canarias pour la plage et les paysages? English translation pending
Bonjour nous sommes un couple de 20 ans et nous projetons de passer 4 jours aux îles Canaries, mais nous hésitons sur l'île, laquelle nous conseillez-vous : Tenerife ou Gran Canarias ? On y va pour profiter de la plage et des paysages mais pas pour faire de la randonnée... Et laquelle est la plus abordable ? (même si je doute qu'il y ait une grande différence de prix) Merci de vos réponses !!
Cap-Vert: obtention du visa sur place? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a-t-il récemment demandé un visa à l'arrivée à l'aéroport au Cap-Vert ?
Est-ce qu'on le reçoit facilement sans problèmes et à quel prix ? Faut-il une photo ?
Merci de m'informer car à Bruxelles, le visa coûte 45 € par personne !!!
Je pars le 22 mars pour 2 semaines.
Connaître Moab et sa région? (États-Unis) English translation pending
Hello,
Pour la première fois, je vais me rendre à Moab où j'ai réservé deux nuits.
Si je connais bien le Grand Canyon, Monument Valley, Zion et Bryce; j'avoue être totalement novice par rapport à Moab et ses attractions naturelles.
Pouvez-vous me conseiller la plus belle route à prendre suite à ma nuit au Bryce Canyon ? J'ai entendu parler de la Scenic 12.
Même question par rapport à mon départ de Moab en direction de Monument Valley.
Quels sont pour vous les coins à voir, à photographier, filmer et visiter.
Rien ne remplace les conseils et souvenirs des participants de ce forum, même pas les meilleurs guides (coucou Clint, soit cool, épargne-moi) 😎
Merci pour vos lumières et merci de ne pas m'incendier avec votre "recherche", car il semble que depuis quelques jours le moteur de recherches peinent quelque peu ici.
Au plaisir de vous lire...🙂
Pour la première fois, je vais me rendre à Moab où j'ai réservé deux nuits.
Si je connais bien le Grand Canyon, Monument Valley, Zion et Bryce; j'avoue être totalement novice par rapport à Moab et ses attractions naturelles.
Pouvez-vous me conseiller la plus belle route à prendre suite à ma nuit au Bryce Canyon ? J'ai entendu parler de la Scenic 12.
Même question par rapport à mon départ de Moab en direction de Monument Valley.
Quels sont pour vous les coins à voir, à photographier, filmer et visiter.
Rien ne remplace les conseils et souvenirs des participants de ce forum, même pas les meilleurs guides (coucou Clint, soit cool, épargne-moi) 😎
Merci pour vos lumières et merci de ne pas m'incendier avec votre "recherche", car il semble que depuis quelques jours le moteur de recherches peinent quelque peu ici.
Au plaisir de vous lire...🙂
Un mois de folie dans l'Ouest des États-Unis en juillet 2008 English translation pending
Bonjour à toutes et tous... 🙂
Il y a un peu plus d'un mois, j'étais venu ici pour vous faire part de notre projet de voyage découverte de l'Ouest Etats-Unien au mois de juillet prochain...
En grande partie grâce à la lecture de vos expériences ou de vos programmes, je viens de terminer le "ficelage" de notre périple de quatre semaines, qui nous mènera de San Francisco à Los Angeles, en passant par le Yosemite, Las Vegas, les Canyons, Yellowstone, le Mont Rushmore...
Je vous livre donc le programme que nous avons arrêté, d'une part pour que ceux qui y voient une quelconque incohérence ou un fâcheux oubli nous le signalent amicalement 😉, et d'autre part pour servir de témoignage pour ceux qui nourrissent des envies de balade dans le coin... 🙂
Avant tout, je voudrais signaler et remercier les sites, en dehors de voyageforum.com bien sûr, qui nous ont été fort précieux pour la préparation et l'organisation de notre voyage :
http://www.ouestusa.fr/ (Exceptionnel site en Français, superbement détaillé et illustré) http://www.parcs.net/ (Très bon site aussi en Français, avec de nombreux liens utiles) http://www.sunsetbld.com/forum/index.php (Forum très peu actif, mais archives intéressantes) http://www.nps.gov/ (Site officiel des parcs nationaux)
et pour choisir les hôtels : http://www.tripadvisor.com/ (Non pas pour réserver, mais pour lire les nombreux commentaires de clients afin de se faire une idée) Au passage, si vous avez des projets dans la région, dépéchez-vous, car de nombreux hôtels sont déjà complets.
Voici donc les grandes lignes de notre programme : 03.07 - Arrivée à San Francisco en début d'après-midi - Récupération de la voiture chez Alamo (booké par Autoescape : 822 Euros pour un mois de Chevrolet Impala) - Découverte de la ville 04.07 - San Francisco - Programme à définir pour la journée, et le soir croisière dans la baie pour assister aux feux d'artifice de "l'Independance Day" 05.07 - San Francisco - Programme à définir également, en fonction de ce que nous aurons vu la veille. Si le temps le permet, peut-être un survol de la baie en hélicoptère
06.07 - San Francisco --> Yosemite . Nuit en bordure du Parc, au Yosemite Cedar Lodge 07.07 - Yosemite : Glacier Point et Yoshemite Valley. Nuit à l'Ahwahnee (une folie 😛) 08.07 - Yosemite puis route vers Death Valley pour y arriver en fin d'après-midi . Nuit au Furnace Creek Ranch 09.07 - Sud du Parc de Death Valley de bonne heure, puis route vers Las Vegas. Installation au Bellagio et balade sur le Strip. 10.07 - Las Vegas. Eventuellement survol en avion ou hélicoptère. 11.07 - En route vers Zion, en passant par la Valley of Fire. Nuit dans le parc au Zion Lodge 12.07 - Zion --> Grand Canyon North Rim, et installation au Lodge du même nom 13.07 - En route vers Monument Valley, en passant par Horseshoe Bend et Antelope Canyon en milieu de journée. Nuit face aux buttes au Gouldings Lodge 14.07 - Bastille Day vers Moab en s'arrêtant au Gooseneck et aux Needles de Canyonlands. Installation au Best Western. 15.07 - Survol de la région de bonne heure pour profiter de la lumière du "sunrise" . Choix de balades des sites du coin à répartir avec le lendemain matin (Arches, Island in the Sky, Dead Horse Point) 16.07 - Changement de Best Western pour rejoindre celui de Capitol Reef 17.07 - Scenic Byway 12 vers Bryce Canyon. Installation au Ruby's Inn 18.07 - Journée de route chez les Mormons, pour rejoindre Logan au Nord de Salt Lake City, à deux pas de l'American West Heritage Center. 19.07 - Le matin "Horse Parade" du Spirit of 47's Pioneer Jubilee et ensuite en route vers Yellowstone. Nuit au bord du lac au Lake Lodge 20.07 - Sud Ouest du Parc et changement de pénates au Yellowstone Lodge (West entrance) 21.07 - Nord Ouest du Parc et changement de pénates au Best Western Mammoth Hot Springs (North entrance) 22.07 - Nord Est du Parc et route vers Buffalo Bill au Best Western de Cody. 23.07 - A travers le Wyoming, pour prendre une photo de Devil's Tower et du Mont Rushmore... 🤪. Un arrêt au Crazy Horse Memorial avant de rejoindre le Best Western de Hot Springs 24.07 - En route de bonne heure vers Cheyenne, pour assister au Rodeo de la semaine des "Fronteers's Days" et participer aux festivités. Nuit au Hampton Inn 25.07 - Journée de bitume... pour rejoindre Durango, à quelques miles de Mesa Verde. Durango Quality Inn 26.07 - Mesa Verde et en route vers le Canyon de Chelly. Holiday Inn de Chinle 27.07 - En route vers le Grand Canyon Sud, en passant éventuellement, suivant l'humeur, par Petrified Forest et Meteor Crater. Installation au Yavapai et coucher de soleil... 28.07 - Sunrise puis un bout de la "Mother Road" 66 (pour ne pas mourir idiot ! 😉) entre Seligman et Kingman. Nuit vers Mohave Valley 29.07 - En route vers Los Angeles, en passant par le Joshua Tree National ParK... 30.07 - Récupération du groupe d'une vingtaine de copains de lycée de notre fils, qui arrivent de Paris, pour être confiés à différentes familles pour un séjour d'immersion de trois semaines. On abandonne notre filston à sa famille d'accueil, on fait quelque shopping et nuit tranquille avant de reprendre l'avion pour CDG le lendemain...
Eh voili... !!! 😛
A noter que nous n'avons rien prévu à Los, car nous connaissons déjà largement cette ville, y ayant séjourné plusieurs fois... dont une en 1983 qui me laisse le souvenir encore flippant d'un tremblement de terre de 6.3...😕, avec quelques morts et surtout beaucoup de gravats dans les escaliers de mon hôtel (bravo les normes anti-sismiques !!!)
Nul doute que beaucoup d'entre vous vont trouver que ce programme est un peu fou (c'est dans le titre !!!)... Mais vous verrez que plus on vieillit (Cf. profil !), plus on veut "en voir", car on sait que l'on n'aura pas le temps de voir tous les coins du monde qui nous font rêver... Et puis, avec l'âge, on "crapahute" un peu moins... donc on gagne du temps...😉
Ceci étant, je serais bien entendu très friand de toute critique constructive que vous voudrez bien me faire... Et il va de soi qu'au retour, je ne manquerai pas de vous faire part des résultats de cette expérience... 🙂, en espérant que le "Big One Quake" et la "Yellowstone Caldera Eruption", malgré leurs retards, attendront encore un peu... 😏
A vous lire...
Il y a un peu plus d'un mois, j'étais venu ici pour vous faire part de notre projet de voyage découverte de l'Ouest Etats-Unien au mois de juillet prochain...
En grande partie grâce à la lecture de vos expériences ou de vos programmes, je viens de terminer le "ficelage" de notre périple de quatre semaines, qui nous mènera de San Francisco à Los Angeles, en passant par le Yosemite, Las Vegas, les Canyons, Yellowstone, le Mont Rushmore...
Je vous livre donc le programme que nous avons arrêté, d'une part pour que ceux qui y voient une quelconque incohérence ou un fâcheux oubli nous le signalent amicalement 😉, et d'autre part pour servir de témoignage pour ceux qui nourrissent des envies de balade dans le coin... 🙂
Avant tout, je voudrais signaler et remercier les sites, en dehors de voyageforum.com bien sûr, qui nous ont été fort précieux pour la préparation et l'organisation de notre voyage :
http://www.ouestusa.fr/ (Exceptionnel site en Français, superbement détaillé et illustré) http://www.parcs.net/ (Très bon site aussi en Français, avec de nombreux liens utiles) http://www.sunsetbld.com/forum/index.php (Forum très peu actif, mais archives intéressantes) http://www.nps.gov/ (Site officiel des parcs nationaux)
et pour choisir les hôtels : http://www.tripadvisor.com/ (Non pas pour réserver, mais pour lire les nombreux commentaires de clients afin de se faire une idée) Au passage, si vous avez des projets dans la région, dépéchez-vous, car de nombreux hôtels sont déjà complets.
Voici donc les grandes lignes de notre programme : 03.07 - Arrivée à San Francisco en début d'après-midi - Récupération de la voiture chez Alamo (booké par Autoescape : 822 Euros pour un mois de Chevrolet Impala) - Découverte de la ville 04.07 - San Francisco - Programme à définir pour la journée, et le soir croisière dans la baie pour assister aux feux d'artifice de "l'Independance Day" 05.07 - San Francisco - Programme à définir également, en fonction de ce que nous aurons vu la veille. Si le temps le permet, peut-être un survol de la baie en hélicoptère
06.07 - San Francisco --> Yosemite . Nuit en bordure du Parc, au Yosemite Cedar Lodge 07.07 - Yosemite : Glacier Point et Yoshemite Valley. Nuit à l'Ahwahnee (une folie 😛) 08.07 - Yosemite puis route vers Death Valley pour y arriver en fin d'après-midi . Nuit au Furnace Creek Ranch 09.07 - Sud du Parc de Death Valley de bonne heure, puis route vers Las Vegas. Installation au Bellagio et balade sur le Strip. 10.07 - Las Vegas. Eventuellement survol en avion ou hélicoptère. 11.07 - En route vers Zion, en passant par la Valley of Fire. Nuit dans le parc au Zion Lodge 12.07 - Zion --> Grand Canyon North Rim, et installation au Lodge du même nom 13.07 - En route vers Monument Valley, en passant par Horseshoe Bend et Antelope Canyon en milieu de journée. Nuit face aux buttes au Gouldings Lodge 14.07 - Bastille Day vers Moab en s'arrêtant au Gooseneck et aux Needles de Canyonlands. Installation au Best Western. 15.07 - Survol de la région de bonne heure pour profiter de la lumière du "sunrise" . Choix de balades des sites du coin à répartir avec le lendemain matin (Arches, Island in the Sky, Dead Horse Point) 16.07 - Changement de Best Western pour rejoindre celui de Capitol Reef 17.07 - Scenic Byway 12 vers Bryce Canyon. Installation au Ruby's Inn 18.07 - Journée de route chez les Mormons, pour rejoindre Logan au Nord de Salt Lake City, à deux pas de l'American West Heritage Center. 19.07 - Le matin "Horse Parade" du Spirit of 47's Pioneer Jubilee et ensuite en route vers Yellowstone. Nuit au bord du lac au Lake Lodge 20.07 - Sud Ouest du Parc et changement de pénates au Yellowstone Lodge (West entrance) 21.07 - Nord Ouest du Parc et changement de pénates au Best Western Mammoth Hot Springs (North entrance) 22.07 - Nord Est du Parc et route vers Buffalo Bill au Best Western de Cody. 23.07 - A travers le Wyoming, pour prendre une photo de Devil's Tower et du Mont Rushmore... 🤪. Un arrêt au Crazy Horse Memorial avant de rejoindre le Best Western de Hot Springs 24.07 - En route de bonne heure vers Cheyenne, pour assister au Rodeo de la semaine des "Fronteers's Days" et participer aux festivités. Nuit au Hampton Inn 25.07 - Journée de bitume... pour rejoindre Durango, à quelques miles de Mesa Verde. Durango Quality Inn 26.07 - Mesa Verde et en route vers le Canyon de Chelly. Holiday Inn de Chinle 27.07 - En route vers le Grand Canyon Sud, en passant éventuellement, suivant l'humeur, par Petrified Forest et Meteor Crater. Installation au Yavapai et coucher de soleil... 28.07 - Sunrise puis un bout de la "Mother Road" 66 (pour ne pas mourir idiot ! 😉) entre Seligman et Kingman. Nuit vers Mohave Valley 29.07 - En route vers Los Angeles, en passant par le Joshua Tree National ParK... 30.07 - Récupération du groupe d'une vingtaine de copains de lycée de notre fils, qui arrivent de Paris, pour être confiés à différentes familles pour un séjour d'immersion de trois semaines. On abandonne notre filston à sa famille d'accueil, on fait quelque shopping et nuit tranquille avant de reprendre l'avion pour CDG le lendemain...Eh voili... !!! 😛
A noter que nous n'avons rien prévu à Los, car nous connaissons déjà largement cette ville, y ayant séjourné plusieurs fois... dont une en 1983 qui me laisse le souvenir encore flippant d'un tremblement de terre de 6.3...😕, avec quelques morts et surtout beaucoup de gravats dans les escaliers de mon hôtel (bravo les normes anti-sismiques !!!)
Nul doute que beaucoup d'entre vous vont trouver que ce programme est un peu fou (c'est dans le titre !!!)... Mais vous verrez que plus on vieillit (Cf. profil !), plus on veut "en voir", car on sait que l'on n'aura pas le temps de voir tous les coins du monde qui nous font rêver... Et puis, avec l'âge, on "crapahute" un peu moins... donc on gagne du temps...😉
Ceci étant, je serais bien entendu très friand de toute critique constructive que vous voudrez bien me faire... Et il va de soi qu'au retour, je ne manquerai pas de vous faire part des résultats de cette expérience... 🙂, en espérant que le "Big One Quake" et la "Yellowstone Caldera Eruption", malgré leurs retards, attendront encore un peu... 😏
A vous lire...
Nouvelle-Zélande du 18 février au 28 mars 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
j'aurais quelques questions pour mieux préparer mon voyage en Nouvelle-Zélande du 18 février au 28 mars 2008.
Je pars 40 jours en auto-stop. Je veux faire l'île du Sud, car elle en vaut davantage la peine, mais quels sont les endroits dans l'île du Nord qui valent autant la peine? Le Great Walk Tongariro crossing m'intéresse beaucoup, mais comparé aux Milford, Kepler, Routeburn, Mont Cook...il vaut autant la peine?
La plongée soumarine à Poor Knights vaut le détour? Ou si, avec 40 jours, je devrais passer tout mon temps dans le Sud?
J'ai cru lire à quelque part que la flexi-pass d'Intercity revient plus cher que si on achète un billet d'autobus le jour même, est-ce vrai? Reste-il toujours assez de place dans l'autobus pour les dernières minutes comme moi?
Côté pluie, j'ai entendu des "2 jours de pluie par année", des "3 jours de puie d'affilée" et des "il pleut une journée sur 4"...je me fis sur quoi? Côté température, je suis correct, je suis habitué avec les -35 C et les 35 C du Québec!!!
Est-ce que les Great Walks valent davantage la peine que les marches de quelques heures? Les parcs nationaux équivalent-ils, en beauté, à Milford Sound, par exemple?
Je prévois faire beaucoup de marche, évidement...est-ce conseillé d'avoir des bottes de marche et une paire de souliers en extra, question de confort, ou si mes souliers de marche Merell, "vieux" d'un an, sont suffisants? Je parle côté place de rangement/poids/mal de pieds/confort dans les great walks.
Et puis si quelqu'un prévoit arriver dans les mêmes dates, faut pas hésiter à le dire!!!
Merci!
Eric
j'aurais quelques questions pour mieux préparer mon voyage en Nouvelle-Zélande du 18 février au 28 mars 2008.
Je pars 40 jours en auto-stop. Je veux faire l'île du Sud, car elle en vaut davantage la peine, mais quels sont les endroits dans l'île du Nord qui valent autant la peine? Le Great Walk Tongariro crossing m'intéresse beaucoup, mais comparé aux Milford, Kepler, Routeburn, Mont Cook...il vaut autant la peine?
La plongée soumarine à Poor Knights vaut le détour? Ou si, avec 40 jours, je devrais passer tout mon temps dans le Sud?
J'ai cru lire à quelque part que la flexi-pass d'Intercity revient plus cher que si on achète un billet d'autobus le jour même, est-ce vrai? Reste-il toujours assez de place dans l'autobus pour les dernières minutes comme moi?
Côté pluie, j'ai entendu des "2 jours de pluie par année", des "3 jours de puie d'affilée" et des "il pleut une journée sur 4"...je me fis sur quoi? Côté température, je suis correct, je suis habitué avec les -35 C et les 35 C du Québec!!!
Est-ce que les Great Walks valent davantage la peine que les marches de quelques heures? Les parcs nationaux équivalent-ils, en beauté, à Milford Sound, par exemple?
Je prévois faire beaucoup de marche, évidement...est-ce conseillé d'avoir des bottes de marche et une paire de souliers en extra, question de confort, ou si mes souliers de marche Merell, "vieux" d'un an, sont suffisants? Je parle côté place de rangement/poids/mal de pieds/confort dans les great walks.
Et puis si quelqu'un prévoit arriver dans les mêmes dates, faut pas hésiter à le dire!!!
Merci!
Eric
Vols signalés en tour organisé au volcan Kawah Ijen! (Java, Indonésie) English translation pending
Coucou tout le monde !
Je publie ce message pour vous faire part de mon experience et en meme temps vous conseiller d'etre prudents si vous souhaiter aller au Kawah Ijen depuis le Bromo ou n'importe quel autre endroit de Java via un tour de 2 jours !
Ces nouvelles sont recentes puisqu'on a fait le trajet il y a 2 semaines. Nous etions au Bromo et comptions aller au Kawah Ijen. Ce volcan etant assez difficile d'acces par transports locaux (bien que faisable) nous avons opte par un tour de 2 jours nous emmenant du Bromo au Kawah Ijen puis du Ijen a Ketapang pour prendre le ferry pour Bali.
Nous etions donc avec un chauffeur et 2 autres voyageurs. En cours de route on fait plusieurs stops pour se degourdir les jambes. Lors d'un de ces arrets j'ai fait la betise de laisser mon sac dans la voiture. Il n'en a pas fallu plus pour que le chauffeur y jette un oeil de plus pret et me vole 1 000 000 de roupies que j'avais dans une poche interieure ! Heureusement je l'ai pris sur le vif donc ca c'est arrange. Mais en parlant avec d'autres chauffeurs d'agence j'ai appris qu'il y avait enormement de vols sur cette route effectues par les chauffeurs eux meme. Ces derniers arrivent plus frequemment lorsque les touristes montent au Ijen le matin avant d'aller sur Bali ou vers le Bromo. En general tous les gros sacs restent dans la voiture pendant les 3h de marche aller-retour jusqu'au cratere. Le chauffeur a alors tout le temps de faire le tour de nos affaires. Plusieurs vols d'appareils photos et autres affaires ont ete signales. En general on s'en apercoit trop tard car rares sont les personnes qui ont le reflexe de verifier leurs affaires !!!
Il ne faut pas que ce message vous empeche d'aller au Kawah Ijen qui est un endroit impressionnant que je recommande fortement. Soyez juste un peu plus vigilants sans etre paranos. Je voulais aussi preciser que dans 98% des cas il n'y a pas de problemes et que les chauffeurs sont hyper sympas. Mais 2% d'entre eux sont des voyous qui ternissent l'image qu'on les voyageurs des indonesiens. C'est bien triste !!!
Bon voyage a tous et si vous avez des questions n'hesitez pas !
Je publie ce message pour vous faire part de mon experience et en meme temps vous conseiller d'etre prudents si vous souhaiter aller au Kawah Ijen depuis le Bromo ou n'importe quel autre endroit de Java via un tour de 2 jours !
Ces nouvelles sont recentes puisqu'on a fait le trajet il y a 2 semaines. Nous etions au Bromo et comptions aller au Kawah Ijen. Ce volcan etant assez difficile d'acces par transports locaux (bien que faisable) nous avons opte par un tour de 2 jours nous emmenant du Bromo au Kawah Ijen puis du Ijen a Ketapang pour prendre le ferry pour Bali.
Nous etions donc avec un chauffeur et 2 autres voyageurs. En cours de route on fait plusieurs stops pour se degourdir les jambes. Lors d'un de ces arrets j'ai fait la betise de laisser mon sac dans la voiture. Il n'en a pas fallu plus pour que le chauffeur y jette un oeil de plus pret et me vole 1 000 000 de roupies que j'avais dans une poche interieure ! Heureusement je l'ai pris sur le vif donc ca c'est arrange. Mais en parlant avec d'autres chauffeurs d'agence j'ai appris qu'il y avait enormement de vols sur cette route effectues par les chauffeurs eux meme. Ces derniers arrivent plus frequemment lorsque les touristes montent au Ijen le matin avant d'aller sur Bali ou vers le Bromo. En general tous les gros sacs restent dans la voiture pendant les 3h de marche aller-retour jusqu'au cratere. Le chauffeur a alors tout le temps de faire le tour de nos affaires. Plusieurs vols d'appareils photos et autres affaires ont ete signales. En general on s'en apercoit trop tard car rares sont les personnes qui ont le reflexe de verifier leurs affaires !!!
Il ne faut pas que ce message vous empeche d'aller au Kawah Ijen qui est un endroit impressionnant que je recommande fortement. Soyez juste un peu plus vigilants sans etre paranos. Je voulais aussi preciser que dans 98% des cas il n'y a pas de problemes et que les chauffeurs sont hyper sympas. Mais 2% d'entre eux sont des voyous qui ternissent l'image qu'on les voyageurs des indonesiens. C'est bien triste !!!
Bon voyage a tous et si vous avez des questions n'hesitez pas !
Hébergement pas cher à Madère? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Madère du 15 juin au 29 juin et nous souhaiterions loger dans un hébergement pas cher type moins de 30 euros, quelqu'un aurait - il des bons plans ?
sinon on a regadé le camping à porto moniz mais il est assez loin de toutes les randos de l'île quelqu'un connaitrait-il un autre coin pour camper vers la côte est ?
Merci pour vos précieuses réponses
Nous partons à Madère du 15 juin au 29 juin et nous souhaiterions loger dans un hébergement pas cher type moins de 30 euros, quelqu'un aurait - il des bons plans ?
sinon on a regadé le camping à porto moniz mais il est assez loin de toutes les randos de l'île quelqu'un connaitrait-il un autre coin pour camper vers la côte est ?
Merci pour vos précieuses réponses
Avis sur circuit en Polynésie English translation pending
Bonjour,
ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)
Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)
Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...
Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!
Euphroozine
ça fait un petit moment que je lis les discussions du forum au sujet de la polynésie. J'envisage de faire mon voyage de noce là bas. N'étant pas millionaire je compte plutôt loger dans des pensions. J'aurais aimé avoir votre avis sur mon séjour, sachant que j'envisage essentiellement de faire du snorkelling, de la randonnée (mais pas trop s'il fait chaud), de la ballade, du vélo et du repos... Le voyage aura lieu en octobre (si j'ai bien compris, ça devrait être moins pluvieux que novembre ?? en théorie bien sûr...) Dates de congés oblige je partirais un samedi. samedi : arrivée 21h30 dodo à l'hotel à côté de l'aéroport dimanche : prise de l'avion vers maupiti à 14h 5 nuits au Maupiti Visit Vendredi : avion vers Tahiti puis bateau vers Moorea 6 nuits à Moorea au Camping Nelson mercredi : départ vers tahiti dans l'après midi jeudi 00h30 : envol vers Ile de Paques 3 nuits à l'ile de Paques dimanche : retour à Tahiti à 23h30 dimanche/lundi : nuit à la pension te miti mardi 23h30 : envol vers Paris jeudi matin : ça y est, tout est fini, nous revoilà dans la grisaille parisienne (lol, désolé pour les parisiens)
Que pensez vous de mon circuit ? Je pars à Maupiti en premier car sinon il n'y a pas d'avion qui correspond, il faudrait faire une nuit à Bora pour prendre le bateau mais j'ai pas envie de perdre une journée de plus dans les transports... J'hésite à aller sur un atoll genre Tikehau ou Faka mais j'ai peur que ça soit chargé et surtout pas très pratique à réaliser avec les contraintes des vols. Et puis ça revient plus cher. Pour faire l'intégralité du séjour cité, je devrais m'en sortir pour 2900€ par personne si mes calculs sont bons. Avez vous des avis sur les pensions choisies ? Et des conseils sur les endroits où aller pour le snorkelling ? Est-il facile d'organiser son voyage comme je le souhaite, c'est à dire facile de réserver les pensions, pas de mauvaises surprises à l'arrivée ? Avez vous des infos sur les vols vers l'ile de paques, car hormis trouver les horaires des vols et que c'est la compagnie LAN qui assure les vols, j'ai eu un peu de mal à trouver des infos sur les tarifs et on ne peut pas réserver en ligne sur leur site pour cette destination (avez vous les coordonées de leur agence de Paris, s'il y en a une...)
Pouvez vous me donner des infos sur les risques de vols ? Genre, est ce possible de laisser ces affaires sur la plage sans se les faire voler, est ce que les bungalows des pensions ferment à clé ? Bref est ce que ça craint ? Non paske je voudrais pas me trimballer dans l'eau avec mon appareil photo autour du cou, mais je voudrais quand même rentrer en métropole avec...
Merci de vos réponses et surtout bravo à ce forum qui m'a été vraiment utile pour arriver à avoir une idée de l'itinéraire à faire, des noms de pensions, mon futur mari est épaté de voir tout ce que je connais sur la polynésie en si peu de temps !!!
Euphroozine
Itinéraire de deux semaines en Indonésie? English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, voila...j'ai l'intention de partir en Indonesie la premiere quinzaine de mai 2008 mais je ne sais pas trop quelles iles visiter....je suis plutot nature et les grandes villes comme Jakarta ne m'interesses pas... et je pensais plutot aller sur Bali, Borneo, Sumatra et, et....
Pourriez vous svp me donner quelques conseils de villes/iles/activites en sachant que les grosses attractions touristiques sont pas pour moi, qu'un trek dans la jungle de Borneo serait le top ainsi qu'un vrai safari elephant (administre par des locaux tout en respectant les animaux et l'environement).
Je n'ai pas vraiment de limite de budget.
merci !!!
Nina