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Alstrom Point en ford escape? English translation pending
by Latontouta · 2011-08-24 · 4 replies
Bonjour, préparant un "mini" road trip début octobre de 9 jours avec à la clé cbn, cbs, antelope, the subway en autre, je voudrais aussi (après antelope le matin) aller faire en fin d’après midi à Alstrom point. J'ai bien lu partout (L.martres, ouestusa etc...) que la route était assez cassante surtout sur la fin. Ma question est simple (sous réserve d'un temps sec bien sûr) : avec le Ford Escape (SUV mais pas 4x4) que j'aurais loué, est-ce que je pourrais faire la route jusqu'au bout ? Et si cela n'est pas possible, peut-on finir à pied sur la dernière partie (Une idée de la distance : 1 mile ou plus ?). Merci de vos réponses. Philippe
Traduction tunisien phonétique en français English translation pending
by Queshua69 · 2011-08-24 · 43 replies
Bonjour,

Pourriez-vous me traduire svp les 2 phrases suivantes : - allhoma a3ina 3la chokrika wa 7osni 3ibadatek fa anta asami3ou l3alim - walhi 7ata ana tawa7achtek barcha

Merci beaucoup pour votre aide.

Queshua69
Quel hôtel en décembre sur la côte nord-ouest de l'île Maurice? English translation pending
by Holylola69 · 2011-08-23 · 5 replies
Bonjour,

mon ami et moi partons du 7 au 17 décembre à l'île Maurice.

On nous a conseillé à cette période de privilégier la côte nord ouest, pour mieux profiter de la mer et du soleil, et également du fait de sa proximité avec plein d'excursions possibles; confirmez-vous ce choix géographique ?

Si oui, pourriez vous m'indiquer quelques hôtels ?

On recherche un hôtel 4 ou 5 étoiles, en demi-pension, avec accès direct à une belle plage, bonne restauration, personnel sympa ... et pas trop loin d'une petite ville si on veut faire un petit tour.

On m'a parlé du Cannonier, j'ai visité leur site internet, niveau prestations, c'est ce qu'on recherche, par contre, à la lecture du forum, la plage n'a pas l'air de plaire à tout le monde ...

Merci de vos réponses et de vos conseils,

Déborah
Meilleur moment pour visiter la France? English translation pending
by Gabriella · 2011-08-22 · 40 replies
Bonjour,

Quel est selon vous le meilleur temps pour visiter l'Europe (France, Espagne ou Italie) ? Température, ouverture des sites, nombre de visiteurs... Merci!!
De retour de la croisière "Terres de glaces" Costa Deliziosa (30 juillet-19 août 2011) English translation pending
by Sylviannefd · 2011-08-22 · 182 replies
Bonjour à tous, Rentrés samedi soir, nous avions prévu de passer un peu de temps à Amsterdam à l'aller et au retour pour ne pas être stressés par d'éventuels retards ou grêves, je vais commencer à vous raconter cette croisière exceptionnelle, tant par l'itinéraire -Norvège, Islande, Groenland, Iles Féroe, Ecosse, que par sa durée 3 semaines. Tout d'abord un coucou aux membres VF rencontrés sur le bateau, j'espère que vous êtes tous bien rentrés, si vous voulez m'aider à faire ce compte rendu ce sera avec grand plaisir que nous pourrons mêler nos souvenirs et ressentis. Tout d'abord quelques impressions générales: La principale à mon sens: nous avons eu un temps exceptionnel, le soleil nous a suivi pendant tout notre périple, et si certaines journées en mer ont été très brumeuses dès que nous entrions dans un fjord comme par miracle la brume se dissipait et le soleil était là (sauf à Nuuk où il a fallu attendre le début de l'après midi pour avoir du soleil). Le bateau était complet, cependant tout était calme, il y avait bien moins d'enfants que pour des croisières au soleil, et ceux présents que nous avons vu lors des excursions étaient heureux d'être dans le froid et très intéressés par ce qu'ils voyaient. Je pensais qu'il y aurait beaucoup d'Allemands, de Français de Hollandais, en fait il y avait principalement des Italiens, nous n'étions que 350 francophones donc environ 10% des passagers. J'ajouterai que la moyenne d'age était assez élevée pour un mois d'aout. La destination et le fait que ce soit la seule et dernière croisière de ce type explique peut-être cela. Je continuerai dans la journée, mais si vous avez déjà des question n'hésitez pas
Croisière à thème Country sur le Costa Luminosa en 2012 English translation pending
by Alcati · 2011-08-19 · 48 replies
😉😉😉😉😉Voilà c'est fait : le programme de 2012, nous concernant est choisi :

Départ sur le COSTA LUMINOSA le 24 octobre (SAVONE) pour 11 jours.

Je ne vous cache pas que la photo parle d'elle-même et enfin, j'en ai trouvé une qui nous permettra de nous lancer à nouveau dans les cours de danses Country mais de profiter aussi du navire (que je ne connais pas encore).

Voici le trajet :



Le thème :

20° anniversaire des Country et Line Dance en France :

Après le succès rencontré par la première Country Cruise en octobre 2011, nous sommes heureux de vous présenter la croisière du 20ème anniversaire des Country et Line Dance en France qui se déroulera du 24 octobre au 2 novembre 2012. Cette croisière réunira un plateau exceptionnel consacré à la danse avec la présence à bord de stars internationales tels que : Rachael Mc Enaney, Ivonne Verhagen, Guylaine Bourdages, Rob Fowler, Remco, D.J. Denys, Christiane Favillier et David Linger et D.J. Rem ! Les bals du soir seront dansants avec orchestre (The Partners, Rusty Legs) ou avec D.J. Denys sur une piste de…600 m2 au bord de la piscine du Pont 9 du bateau dont le toit peut se fermer en fonction du temps. Les workshops seront nombreux et pour tous les niveaux. Le programme de ces workshops et des bals a été mis au point par Annie Briand, Directrice Technique Nationale de la FFCLD. Une autre bonne surprise, deux concerts assis, ceux-là, du groupe Sun Sessions. Au départ de Nice (Savone), la croisière du 20ème anniversaire vous emmènera jusqu’au Maroc (Casablanca) en passant par de magnifiques escales en Espagne et au Portugal.

Si par hasard des personnes seraient intéressées par ce thème, faites moi signe et je vous mettrais sur la voie....de la réservation.

Bon, on a encore largement le temps (pas trop pour réserver) et aussi je vous en reparlerais.

JC
Mon séjour en Nouvelle Angleterre du 3 au 13 août 2011 English translation pending
by Bozzio · 2011-08-18 · 6 replies
Bonjour, Suite aux conseils de beaucoup de personnes sur le site, nous avons passé un excellent séjour en Nouvelle Angleterre, je vous détaille ci-après notre séjour.

3 août : Boston – Rockport, MA après 8h de vol, les jambes sont lourdes, nous récupérons la voiture de location vers 16h chez Hertz et partons pour Rockport, MA. Nous arrivons vers 17h30, par la voie rapide. Nous nous arrêtons au Beech Tree B&B, un endroit très chouette, certainement la plus belle maison et chambre que nous avons eue. Les propriétaires étaient adorables. Petite balade sur le port, photo du motif 1 et dîner en ville. Clam chowder et Lobster roll. Ce lobster roll ne m’aura pas vraiment emballé en fait tout au long du séjour, cela manque un peu de finesse mais nous sommes au USA et non dans un 3* Michelin, donc je suis ok, moi je mange de tout de toute façon. 😎

4 août : Rockport, Portsmouth, Freeport Après un très bon et très copieux petit déjeuner, départ pour Portsmouth, petite ville agréable dans laquelle nous nous sommes baladés. Nous avons passé un peu de temps au Strawberry Banke museum. L’endroit m’a un peu déçu, à part les jardins et la personne qui cultive sous serres. Le reste est un peu moyen. J’ai un peu l’impression que cet endroit sert surtout à donner du travail aux personnes en pré-retraite. Aussi, je ne suis peut-être pas très objectif car l’histoire américaine est peu dense et il est vrai qu’une reconstitution d’une ville de 1850 n’impressionne pas tant que cela un Européen, mais je comprends qu’il puisse y avoir un intérêt pour un américain ou une personne aimant l’histoire. Route ensuite vers Freeport. Pour info, j’ai mis l’option « le moins d’autoroutes possible » dans le GPS pour longer la côte le plus possible. 😉 Freeport, rien de spécial mais c’était un arrêt shopping. Nous avons dormi au James Place Inn, encore un endroit sympa avec des proprios adorables. Nous avons vu un renard et un putois e sortant le soir !

5 août : Freeport, Boothbay Harbour Encore un gros petit déjeuner. Route pour Boothbay Harbour. Il y avait la queue devant Red’s Eats à Wiscasset. Nous avons fait une petite ballade dans ce village et avons fait quelques achats à Treats Main, j’aime bien ce genre de magasin d’alimentation, genre traiteur. Nous nous sommes arrêtés à Boothbay au Topside Inn, franchement une situation parfaite et un B&B très très sympa. Il est vraiment bien situé. Ballade dans Boothbay + dîner au Ports of Italy, un vrai restaurant italien, le top ! Nous y avons mangé deux soirs de suite. Pates aux Saint Jacques, Risotto au homard…miam ! 😛

6 août : Boothbay Harbour J’arrête de parler des petits déjeuners…lol. Nous partons avec Lazy Jack Schooner. Il fait beau, la balade sur la baie est agréable. L’après midi, nous avons fait deux balades dans les réserves gérées par Le Boothbay Region Land and Trust, une au Singing Meadows Preserve, sans grand intérêt, l’autre au Ovens Mouth East, plus sympa. J’aurais aimé faire une sortie en Kayak aussi.

7 août : Boothbay Harbour – Southwest Harbour Il pleut, fort😕, comme à Freeport. Donc départ vers Bar Harbour. Nous sommes déçus😕, il pleut à Camden, impossible de sortir de la voiture. Dommage. Aussi je pense que Camden est super joli, plus que Boothbay. Mais ce n’est pas grave. Route sous la pluie pour Southwest Harbour. Nous séjournons au Lindenwood Inn, B&B très agréable. Aussi avec du recul je me dis que séjourner vers Bar aurait été plus animé même si Southwest est sympa. J’avoue que nous n’avons pas eu beaucoup de temps à Acadia, le 7 il faisait affreusement gris et pluvieux donc nous nous sommes reposés.

8 août : Acadia Nous partons pour le loop d’Acadia en voiture. En chemin nous nous arrêtons au parking du Precipice trail. Tenté par l’expérience, je dis à ma douce de descendre à Sand Beach en voiture, je la rejoindrai à pied. Pas simple à cause de l’humidité, la roche est mouillée, j’ai peur de glisser. Arrivé en haut je descends par le Beehive Trail. 2h après (oui j’ai un peu forcé là🙂) j’arrive sur Sand Beach. Nous montons ensuite sur la Cadillac Mountain en voiture. Nous nous posons quelques instants, ensuite nous repartons et allons sur Bar Harbor pour visiter un peu et retour à Southwest Harbour.

9 août : Acadia – Bethlehem NH Pas mal de route ce jour-là…temps superbe. Nous arrivons sur place vers 16h au Bear Mountain Lodge, espèce de gros chalet récent, isolé mais le propriétaire est très agréable, comme partout nous avons trouvé. Très belle vue sur le Mount Washington. Situation très bonne.

10 août : White Mountains Tentative pour aller au Flume Gorge…pluie pluie et pluie. Forte en plus😕. Bref, nous ne nous arrêtons pas et partons sur North Conway, pour shopping et cinéma. Pas très nature tout ça mais ce n’est pas grave. Bonne journée toutefois. Il paraît que la route vers le Mont Washington est à faire…quand il fait beau ! je trouve l’Omni à Bretton Woods très bien situé, au milieu de nulle part, c’est assez joli.Nous ne l'avions pas choisi cependant.

11 août : Route pour Boston Départ pour Boston via Flume Gorge. Il fait beau, nous passons un peu de temps à Flume. C’est joli, mais rie de très impressionnant, le sentier est bien fait. Cela doit être mieux quand il y a un peu plus d’eau, mais pas de regret, balade d’1h30 environ. Ensuite nous arrivons à Boston. Nous rendons le véhicule et séjournons au Taj avec vue sur le parc. Rien à dire sur cet hôtel, emplacement top, nous n’avons pas testé les repas. Après-midi par et balade

12 août : Boston Nous prenons le petit déjeuner chez Mike and Patty’s, petite boutique à connaître. Excellent petit déjeuner. Balade ensuite vers Downtown Crossing, le Wharf, Faneuil Hall puis remontée vers Beacon Hill (mon coup de cœur) et Back Bay. En soirée, j’ai réservé une table chez Oishii Boston, étant fan de cuisine japonaise, nous nous sommes régalés. Une super table !

13 août : Boston puis départ Quelques courses dans Newbury street et retour hôtel pour départ.

Voilà voilà, je suis maintenant de retour à Madagascar, ou l'hiver est meilleur que l'été pourri qu'il y a eu en Europe! 😉

Merci encore à tous pour vos conseils. Aussi, j'ai oublié de vous dire qu'une partie du voyage a été légèrement gâchée par autre chose. En effet, ma douce a essuyé une semaine de très fortes nausées...test fait, elle était enceinte d'une semaine. elle a donc subi une partie de ce voyage. j'ai toutefois réduit nos visites pour qu'elle puisse se reposer. C'est tout de même un évènement magique...et il était important qu'elle soit dans les meilleures conditions possibles. Notre prochain voyage sera donc à 3 ou 4, si c'est des jumeaux!

Amitiés à tous et encore merci

Olivier
Quel aéroport d'arrivée au Vietnam mi-décembre 2011? English translation pending
by Vasanti · 2011-08-18 · 31 replies
Bonjour, je compte partir au Vietnam courant décembre jusqu'au début mars 2012. Je compte me poser dans le centre à Hué j'aime bien m'imprégner de l'ambiance d'un pays avant de le parcourir et de toute façon je n'aime pas courir et n'en ai pas l'énergie. Ceci dit je m'interroge sur l'aéroport d'arrivée HO CHI MINH ou HANOI ? Jai pensé arriver à HO CHI MINH puis remonter tranquillement vers Hué en zigzagant entre la côte et l'intérieur. Qu'en pensez-vous ?
Seychelles, Praslin: attention aux requins! English translation pending
by Typhounette · 2011-08-17 · 42 replies
salut a tous! juste pour signaler aux voyageurs qu'un 2e touriste vient de se faire tuer par un requin encore sur l'ile de Praslin, donc attention a vous qui partez aux Seychelles!
Transports et itinéraire en Thaïlande? English translation pending
by Jonathan9400 · 2011-08-14 · 9 replies
bonjour,

Nous partons 17 jours en Thailande (dans 1 semaine) et nous voudrions faire les villes suivantes: - 3 premiers jours a Bangkok et Lopburi - 1 semaine dans le sud (phuket, ko samui, ko phi phi) - remonter et faire Chiang Mai, Sukhotai et Ayuthaya

Pensez-vous que l'itinéraire soit intéressant et accessible en termes de délais ?

Aussi, nous ne savons pas quels moyens de transport utilisés, nous souhaiterions privilégier les trains et/ou navettes-bus plutôt que les vols internes. Auriez-vous des conseils à nous donner ou des expériences à nous faire partager ?

Merci d'avance
Météo réelle sur l'île Maurice à partir du 20 septembre? English translation pending
by Benjamin5930 · 2011-08-11 · 5 replies
Bonjour à toute et à tous, voila je v partir à Maurice en le 22 sep 2011 et je voudrais savoir quel temps il fait réellement à cette période. Je part sur la plage de Flic en flac situé a peu prés dans le sud/ouest. Ce que je cherche se sont des explications et des avis de personnes qui SONT DEJA ALAI A MAURICE A CETTE PERIODE et pas ce qui sont allai en janvier ou autre. Merci d'avance pour votre aide
Tous les à-côtés du Concours photo VF d'août 2011: Jeux et jouets du monde English translation pending
by Masterpo · 2011-08-02 · 155 replies
Bonsoir,

Un nouveau concours photo vient d'être lancé sur le forum Photographie et vidéo en voyage. Il s'intitule Jeux et jouets du monde et se trouve ici.

Seules les photos doivent y être postées et à compter du 28, seuls les votes. Il était donc aussi urgent qu'impératif d'ouvrir un fil associé pour recevoir toutes les remarques impromptues ou les critiques constructives que vous voudrez bien émettre.

Ce fil est donc la tribune que vous attendiez / espériez / craigniez. Appropriez-la vous ! (à moins que ce ne soit appropriez-vous la ? Sais plus...)
Réservation pour la Baie d'Halong English translation pending
by Emicha · 2011-08-01 · 6 replies
Hello,

Notre départ approche à grands pas :) et nous nous posons la question à savoir s'il est préférable de réserver à l'avance notre excursion en jonque privée à la Baie d'Halong pendant 3 jours (nous y serons aux alentours du 20 aout) ou s'il vaut mieux s'en occuper directement sur place dans une agence locale ?

Si jamais les croisières ne sont pas possibles en raison de la météo, est ce que les réservations faites par internet à l'avance sont remboursées ?

Par ailleurs, si vous avez des agences à nous recommander nous sommes preneurs. Nous souhaitons une jonque privée de tres bonne qualité, cette excursion sera notre seul luxe pendant notre sejour et on veut se faire plaisir avec une jonque privée :)

merciiii J-5 !! :) Emi.
Visiter Doi Suthep et Borsang dans la même journée? (Thaïlande) English translation pending
by Zoe2004 · 2011-07-27 · 10 replies
Bonjour Nous partons en décembre en Thailande, quelques jours à Chiang Mai. Les visites de Doi Suthep & de Borsang est-ce que cela se fait dans la même journée ? D'avance merci
Itinéraire de six jours au Monténégro? English translation pending
by Blainos · 2011-07-27 · 2 replies
Bonjour Nous partons dimanche pour une petite semaine au Monténégro. Conscients que c'est très court (6j sur place), nous aimerions en profiter au maximum. Quel itinéraire nous conseillez-vous ? Nous aimons autant la côte que la montagne. Nous sommes mobiles car aucun hébergement réservé. Nous pensions camper. Nous avons réservé une voiture de location. Merci d'avance Blainos
Cherche propriétaire de vélo Surly LHT sur Bordeaux English translation pending
by Mariddom · 2011-07-27 · 8 replies
Bonjour,

En prévision de futurs randonnées à l'étranger (Irlande et Mongolie pour 2012/13), j'envisage l'achat d'un vélo de randonnée, peut être le Surly LHT dont j'ai lu de bons échos sur VF et lors de mes sorties. Je souhaiterai rencontrer sur Bordeaux (ou Gironde) un propriétaire de ce vélo, pour essai et infos techniques avant de prendre ma décision . Je suis prête à apprendre le montage si cela peut réduire le budget (j'ai l'impression qu'en France ce vélo n'est disponible en pièces détachés chez AB à Toulouse ?...), et donc rencontrer une personne qui l'a déjà expérimenté serait un bon début ! Merci ( et je vais continuer mes recherches sur VF car ce Forum est vraiment très riche!) marridom
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
by Mingan · 2011-07-26 · 446 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront.

De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!

Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.

Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??

A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.

J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Insectes, côté pacifique, Équateur? English translation pending
by Yannie · 2011-07-24 · 8 replies
Nous pensons prendre notre retraite en équateur, coté pacifique et y vivre à l’année. Nous avons lu qu`il y a beaucoup de moustiques, souvent porteurs de différentes maladies plus ou moins graves.

Notre question : est-ce que les gens doivent à longueur de journée se prémunir (filets, insecticides, vêtements amples, etc.) contre ces insectes et en quelles saisons (quels mois) Quelles zones de cette partie de l’Équateur sont les pires, ou les moins pires ?

Autre question : qu’en est-il pour l’eau potable ? Est-ce qu’il faut toujours consommer de l’eau embouteillée, jusqu’à quel point ? Par exemple, peut, on se laver les dents ou laver la laitue avec l’eau du robinet ? Dans quels secteurs ? Si vous avez d’autres commentaires par rapport à vivre en Équateur, ils seront appréciés. Merci
Programme de dix jours à Hawaï, pensez-vous que c'est faisable? English translation pending
by Marielr · 2011-07-24 · 3 replies
Bonjour à tous,

je pars à Hawaii avec ma soeur 10jours, j'ai lu beaucoup de conversations concernant ce sujet et après avoir fait mon programme une question me trotte dans la tête, est-ce vraiment faisable?

Honolulu et environs : (2jours) 1 journée Honolulu et walkiki et 1 journée dans une plage sur l'île Maui : (2.5jours) Hana highway, coucher de soleil sur le volcan Haleakala et continuer Hana Highway, peut-être s'arrêter sur une jolie plage Big Island : treck dans les volcans, et plages (mon programme n'est pas encore clair pour Big Island) Retour sur Honolulu pour 1journée

On va louer une voiture sur chacune des îles normalement... pensez-vous que c'est faisable ou alors pas du tout? Si je dois enlever une île laquelle devrais-je enlever? Maui avec cette route qui a l'air magnifique me donne tellement envie et Big Island et ces volcans aussi... tout a l'air magnifique, je ne sais pas comment "choisir"!

Pendant que j'y suis, est-ce que quelqu'un a testé l'hélicoptère, est-ce que ca en vaut vraiment la peine? si oui, où? ou le saut en parachute? j'ai envie de faire quelque chose de "fou" pour me souvenir de ce voyage... :)

Je vous remercie d'avance pour votre aide qui me sera précieuse
Australie: itinéraire de trois semaines Sydney - Centre Rouge - Cairns en septembre English translation pending
by Topheman · 2011-07-22 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons 3 semaines (pleines) en septembre à deux en Australie. Voilà un aperçu de l'itinéraire que nous nous sommes fixés :

Paris -> Sydney [5 jours]Sydney + Blue Mountains (excursion 1 journée) Sydney -> Ayers Rock [7 jours]Ayers Rock -> Alice Springs (en voiture) Alice Springs -> Cairns [9 jours]Cairns -> Brisbane Brisbane -> Paris

Quelques questions :

1) Blue mountains : Une excursion d'une journée est-elle suffisante ? Comment faire l'allée-retour en transport en commun ? 2) Sydney : un hotel à nous conseiller ? un quartier ? Nous en avons actuellement un en vue dans King's Cross : "Springfield Lodge" 3) Avion/Lignes intérieures : Doit-on réserver avant de partir ? (Notre timming n'est pas arrêté et succeptible de changer ...) 4) Voiture de location (Ayers Rock -> Alice Springs puis Cairns -> Brisbane) : Faut-il reserver à l'avance ? 5) Que pensez vous de la répartition des jours ?

Merci d'avance pour vos réponses,

Tophe
Cyclocamping sous la pluie: comment s'occuper? English translation pending
by Monvelorouge · 2011-07-22 · 17 replies
Bonjour,

Apres en avoir revé pendant des années, nous partons enfin demain matin pour nos premières vacances de cyclocamping avec les enfants (8, 12, 14). Mon mari et moi avons deja une experience, mais c'etait il y a 20 ans et nous n'etions qu'a deux.

Notre parcours: 2 semaines le long du Main (Allemagne).

Mallheureusement les prévisions météo sont plutot mauvaises avec pas mal de pluie.

Nous voulons camper autant que possible, si vraiment tout est trop mouillé, nous chercherons autre chose.

La pluie me force à me poser la question des divertissements si nous sommes vraiment bloqués quelque part sous la tente ou dans une chambre. D'où ma question:

Qu'emportez vous pour vous divertir vous et vos enfants? livres, jeux de carte? Nous sommes bien sur limités pour le poids et le volume. Mais je redoute un peu un moral bas et des disputes...

Merci pour vos conseils!
Compte rendu de ma croisière en Méditerranée sur le Costa Concordia English translation pending
by Trin74 · 2011-07-20 · 43 replies
Ayant largement profité des témoignages des unes et des autres sur ce forum (surtout ceux de Bruno qui m'ont été très utiles) je m’étais promis d’apporter moi-même une contribution à mon retour…Surtout que les témoignages de tunisiens sont rares sur le forum. 1er jour : Avec ma fille de 9 ans nous atterrissons à Nice le 18 juillet 11 vers 10h, à notre sortie du terminal nous repérons tout de suite l’hôtesse Costa qui organise les groupes pour les bus, ces derniers arrivent toutes les demi heures à peu près. Après ¾ d’heures d’attente nous montons dans un bus pour Savone, 1h30 de trajet à peu près… Au Palacrociere de Savone, ils sont super bien organisés, nous embarquons rapidement et premières sensations à la vue de cet énorme bâtiment…Dans le bateau, nous avons à peine le temps de repérer la cabine, d’enregistrer nos cartes costa au 5ème pont, à côté de la salle des cartes (pour nous c’est dépôt en espèces de 150 euros chacune car je ne dispose pas d’une carte internationale). Nous retournons rapidement à la cabine car nous entendons les sirènes pour l’exercice d’évacuation, enfilons nos gilets et suivons le flux des passagers vers les points de rassemblement au point 4. L’exercice coïncide avec l’appareillage, j’aurais aimé être sur un pont supérieur pour mon premier départ, tant pis ! A 19h nous nous présentons au restaurant Roma à l’avant du bateau après s’être perdues un moment. Le premier jour et malgré ce que j’avais lu sur le forum j’étais persuadée que je n’arriverais jamais à me retrouver dans ce labyrinthe ! Mais finalement c’est simple, a chaque fois que vous voulez passer d’un bout à ‘autre du bateau, il faut utiliser le 5ème ou le 9ème pont comme des passerelles car c’est les seuls étages qu’on peut traverser d’un bout à l’autre. Bref, au restaurant je me retrouve avec une famille tunisienne, un couple avec deux petites filles de10 et 11 ans, imaginez le bonheur de ma fille, elles deviendront inséparables pour le reste de la croisière. Moi je sympathise naturellement avec la maman. Le premier soir, le dîner n’était pas top...Les enfants ont le choix entre un menu enfant et les mêmes plats que nous. Pour ma fille ça sera la même chose tous les soirs, blanc de poulet panné, frites/ketchup Après le dîner je vais au 5èmepont là ou il ya tous les bars pour acheter un forfait boys and girls, le barman me dit que le forait de 10 boissons n’existe plus, je prends celui de 20 (48 €). Nous partons à la découverte du bateau, notamment le pont 9 là où ça se passe et pour être à l’extérieur. Avec ma nouvelle amie nous enregistrons les filles au Squok club, dans le groupe 7-11 ans, le premier soir les animatrices dont une était francophone les emmènent à la discothèque…Elles n’y remettront plus les pieds, des animations trop nian nian et ça parle italien tout le temps et puis, à trois, elles sont déjà un club à elles seules ! Avec tout ça nous ratons le premier spectacle. Nous regagnons notre cabine car très fatiguées.

2ème jour Barcelone : Réveil vers 8h30, je découvre avec une petite déception, le buffet pour le petit déjeuner au pont 9. C’est l’équivalent d’un trois étoiles ou un petit 4 étoiles tunisien. Le café est infect mais il y a des petits sachets nescafé, c’est ce que je prends d’habitude. Ma fille trouve son compte grâce au large choix de céréales. Après le petit déj, petite balade sur les ponts supérieurs pour admirer la vue. Il fait gris et un peu frais mais c’est agréable pour moi qui ai laissé une chaleur étouffante à Tunis. Je préfère l’arrière du bateau car plus calme et moins de monde. Vers 11h30 nous commençons à voir Barcelone, nous nous préparons pour l’excursion que nous ferons par nous même. Je retrouve le couple avec les deux copines de Aïcha ma fille et nous prenons le bus bleu du port 3€ par personne (aller/retour), en sortant du port prenez tout de suite à gauche et longez la façade du terminal, vous trouverez l’arrêt à quelques mètres, il vous emmènera jusqu’à la place Christophe Colomb où vous pourrez emprunter les fameuses Ramblas, une large rue avec pleins de mimes, les filles sont ravies on prend plein de photos, à mi chemin on tente une incursion à la Boqueria, un grand marché très coloré que vous trouverez à gauche, mais trop de monde, on peut à peine avancer, on prend quand même un jus de fruit et on repart pour la place Catalunya qui de trouve en haut des Ramblas, là on prend le métro pour Sagrada Familia (avec correspondance). Le bâtiment est impressionnant, un bref coup d’œil sur la file d’attente devant le guichet nous dissuade de visiter et nous reprenons e métro pour les Ramblas, les filles nous ralentissent beaucoup à cause des boutiques souvenirs. On s’arrête à un resto avec des prix touristes mais je voulais des tapas et prendre une sangria, un régal. A 17h30 on reprenait déjà le chemin du port car nous avons peur de rater le bateau, avec l’impression que n’avons presque rien vu de Barcelone à part des touristes par milliers. Je n’avais pas vraiment faim mais à 19h15 nous étions au restaurant car j’avais pris le premier service, c’est assez contraignant…Le menu est meilleur que la veille et notre serveur, Vinod est très gentil. Après le diner on va au grand bar Berlino puis au spectacle « Time » à 21h45, très beau, les enfants sont émerveillés ! Je finis toujours mes soirées par une ballade en plein air sur les ponts supérieurs avant de rejoindre ma cabine. La bateau fait déjà route vers Palma de Majorque. 3ème jour : Palma de Majorque On se réveille tôt car programme chargé, à notre réveil on était déjà amarrés. J’avais déjà repéré sur internet un parc aquatique « Western Park » et la ligne du bus qui le dessert. Mes amies ont opté pour tout en ville. Après quelques hésitations je retrouve l’arrêt du bus en question. ¾ d’heure de trajet, nous descendons juste devant le parc. Nous y passons de bons moments avec ma fille et essayons de faire l maximum d’attraction avant de repartir pour le port, nous y arrivons vers 15h, nous mangeons vite au pont 9 et repartons pour un tour en bus touristique que nous prenons juste à la sortie du port. Au centre ville, on fait un peu de shopping, surtout pour ma fille et reprenons à nouveau le bus, il fait bon et la ville est très agréable, nous passons à côté de la grande cathédrale et traversons la rue très animée de Juan Miro…Vers 19h nous regagnons le bateau que nous ne quitterons plus, le bateau appareille pourtant à 1h du matin. Ce soir c’est buffet magnifico au 9ème pont mais il y a foule, je préfère aller à l’arrière du bateau ensuite dodo. 4ème jour : Journée en mer Avec mon amie on essaie de profiter des activités sur le bateau mais finalement on ne fera presque rien à part un tournoi de volley ball (on a perdu). Rien de spécial pour cette journée qui nous a permis de maitriser enfin nos déplacements dans le bateau. Nous faisons un tour au SPA, c’est tentant mais il ya trop de monde. 5ème jour : Vallette A 11h nous étions déjà sur le 3ème pont à l’extérieur pour ne pas rater l’arrivée à Vallette, qiu selon les témoignages sur le forum, était un grand moment ! Je confirme, Vallette sera indéniablement mon escale préférée…On demandait notre chemin en tunisien et les habitants de la ville nous comprenaient et nous répondaient parfois en tunisien. Bref, on s’y sent comme chez nous…nous visitons le palais des grands maîtres (avec audio guides) impressionnante collection d’armes, nous errons dans l’artère principale puis nous nous rendons aux jardins upper Baraka, très belle vue sur la mer, séance photos puis reprenons un bus typique de la ville pour regagner le port 1,5 euros/personne (à l’aller nous savions partagé un taxi pour 10€) Je me dis que ces escales de quelques heures sont vraiment frustrantes, pas le temps de tout visiter. 6ème jour : Palerme A notre réveil on était déjà amarrés au port de Palerme, on quitte tranquillement le port, à la sortie on achète des billets pour le bus touristiques, cela nous semble le meilleur plan pour visiter le maximum de choses avec le temps disponible. Le bus passe à côté des monuments les plus importants. Comme beaucoup l’on souligné ici, la ville est riche en histoire mais les façades sont très mal entretenues. On est aussi surpris par l’influence des arabes dans presque toutes les villes que nous avons visitées. On n’est descendus du bus qu’une seule fois car trop chaud. 7ème jour : Rome Waw ! C’est la première fois que je visite cette ville, j’ai l’impression d’avoir plongé dans un livre d’histoire et quelle histoire, des monuments millénaires qui surgissent en plein centre ville…Nous sommes époustouflés ! Nous avions pris l’excursion Costa « Rome en toute liberté » (c’est la seule excursion d’ailleurs que nous avons prise, nous étions donc tranquilles côté temps. Le bus nous a laissé à la place San Pietro à côté du vatican, de là nous avons pris le bus touristique (18 € Roma Christiana) Nous sommes descendues dans plusieurs arrêts et avons visité la fontana di trevi, la piazza navona, piazza venezia le panthéon, mangé dans une pizzeria typique, salade mozarella et pizza, miam miam ! A 16h45 nous étions au rendez-vous pour reprendre le bus, selon notre guide Alessio, 4 ^personnes manquaient à l’appel….Mais le bus comme la bateau n’attendent pas ! Dernière soirée sur le bateau car le lendemain on débarque à Savone…Spectacle de magicien, assez doué je dois dire et laser show, génial

Impressions générales en tant que primo croisiériste : Côté organisation, propreté et service c’est parfait. La nourriture je dirais correcte pour le dîner mais les buffets sont médiocres, surtout les pâtisseries, desserts etc immangeables Les spectacles, sur les 7, trois étaient excellents, le spectacle « I have a dream » présenté par les membres de l’équipage, ceux là même que tu rencontres le matin en train de nettoyer le pont ou au resto ou encore dans les desk information, était émouvant ! L’ambiance club de vacances ce n’est pas trop mon truc et je n’ai presque pas participé aux différentes animations. En général, j’ai trouvé qu’il y avait trop de monde mais c’est normal vous me direz…Heureusement que certains ponts/endroits son souvent déserts, je m’y installe et profite de la vue. Un grand point négatif pour le traitement réservé aux tunisiens qui avaient droit à une vérification supplémentaire à l’embarquent et remettre leur passeport juste après l’escale de Barcelone…Un responsable diplomatique tunisien était d’ailleurs à bord et leur passé un savon à ce que l’on m’a dit… Ma copine a quant à elle a eu une mauvaise surprise à l’arrivée : son ordi ainsi que d’autres effets personnels ont disparu de la valise, après vérification, cela aurait eu lieu avant le débarquement à Savone donc c’est bien sur le bateau qu’on l’a cambriolée, elle a bien sûr contacté l’agence, mais elle est très déçue. Quant à mes appreéhensions de me retrouver isolée, elles étaient infondées puisque dès le premier jour, ma fille et moi avons fait la connaissance de sympathiques compagnons de voyages que nous continuons à fréquenter d’ailleurs puisqu’ils n’habitent pas loin de chez nous. Pour résumer : Des moments magiques notamment au coucher du soleil ou à l’arrivée de certains ports, des escales trop courtes…parfois très fatigantes…La vie sur le bateau, pas pour moi Bref, ravie d’avoir fait cette expérience mais je ne sais pas si je la referais… Pour ceux qui veulent des détails, n’hésitez pas à me contacter

PS:Je posterais les photos dès que j'y aurais mis un peu d'ordre
Tour du monde sans avion: visa en Indonésie? English translation pending
by 8Loulou · 2011-07-15 · 9 replies
Coucou tout le monde! Nous sommes un couple franco-suisse en voyage autour du monde sans avion!nous sommes actuellement en Amerique du sud ou il n'y a aucun problème de Visa par voie terrestre ou maritime! En se renseignant d'un peu plus près pour les visas en Asie, plus précisément pour l'indonesie, on se rend compte qu' on aurait besoin de justifier les dates de notre séjour a l'aide de billet d'avion que nous n'avons pas et pour faire un Visa sur place on doit arriver dans un aéroport!!! Nous pensons arriver en Indonésie par voie maritime! Est-ce que quelqu'un l'a déjà fait ou a des informations? Merci beaucoup pour vos réponses!! Qu'est-ce que c'est pratique ce forum, plein de vos conseils nous ont déjà beaucoup aides!!! Hasta luego
Croisière sur le Carnival Magic: code vestimentaire de la soirée gala ou du capitaine? English translation pending
by Malichlo · 2011-07-09 · 11 replies
Je pars en septembre sur le Carnival Magic et j'aimerais connaître le code vestimentaire pour la soirée du capitaine et la soirée gala. Les hommes doivent-ils porter absolument le veston et la cravate? Est-ce que la chemise et la cravate font l'affaire?
Visa pour l'Inde: nouveaux critères photos English translation pending
by Khykoo · 2011-07-09 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'ai une petite inquiétude depuis ce matin.

Je viens de découvrir que le format et les exigences pour les photos du Visa pour l'Inde vienne de changer (interdiction de photo au photomaton, il faut 5x5 et non plus 3,5x4,5...) Sur le site de VFS, ce changement est marqué en date du 2 juillet.

Mais quand j'ai envoyé mon dossier (en date du 4 juillet), leur site parlait toujours des anciennes versions de photos. Et mon dossier a été déposé le 6 juillet. De plus, sur la Check-Liste, le changement n'est pas fait. Ils ont laissé les anciens critères de photo.

Je crains que cela puisse être un motif de refus de mon Visa...

Qu'en pensez-vous? Est-ce que quelqu'un a eu récemment le même problème?

Merci pour vos conseils
Madagascar: nord, sud, est ou ouest? English translation pending
by DReivilo · 2011-07-05 · 25 replies
Bonjour a tous !

Je m’apprête à passer environ 3 semaines sur Madagascar.

Jusqu'à présent je m'étais fixé la découverte du nord jusqu'à Diego Suarez et éventuellement redescendre sur Tamatave et la découverte de la région de Masoala.

A force de lire et relire des forum, des avis etc, je commence à me demander si le nord est la zone la plus représentative et celle à conseiller pour une première expérience (et j'espère pas la dernière !!) à Madagascar ...

J'en appel donc à votre expérience, expatrié, voyageurs, et autres futurs voyageurs, quelle serait à votre avis l'orientation à conseiller ? (pour que je puisse me faire un bel itinéraire de découverte sur l'ile !)

Un dernier détail, je suis plutôt du genre à apprécier l'immersion dans le pays que je visite histoire d'en tirer une expérience unique (même si les guide sont une bonne base!).

Merci d'avance pour vos avis ! Lançons le débat !

Olivier
Retour de trois semaines dans l'Ouest américain en mai 2011 English translation pending
by Chrisda · 2011-07-04 · 2 replies
Bonjour à tous,

Et bien moi aussi je suis revenue de mes vacances dans l’Ouest, (du 8 au 29 mai dernier) et je me décide enfin à vous donner mes impressions.

C’était mon 2ème voyage dans l’Ouest (1 semaine en mai 2009).

Vols avec US Airways avec escale à Philadelphia. Tous les vols sont arrivés en avance. Un peu de turbulences en arrivant à Las Vegas (beaucoup de vent).

Location de voiture chez Alamo avec www.locationdevoiture.fr à Las Vegas. Nous avons pu choisir (mais pas beaucoup de choix), je me suis décidée pour une Kia Sportage, nouveau modèle. Voiture agréable à conduire et suffisamment spacieuse pour 3 personnes. Pas de problèmes avec Alamo, voiture impeccable.

Les motels, pour la plupart réservés sur Internet, mais aussi les quelques motels choisis sur place, étaient corrects. Nous avons tout particulièrement apprécié la cabin à Old Faithful Snow Lodge, les gaufres à cuire soi-même aux petits déjeuners chez Days Inn.

Notre parcours :

Las Vegas : une ville étonnante, fatigante, à faire, mais trop bruyante pour moi.

La route 66 : en passant par Peach Spring, un retour dans le passé

Le Grand Canyon : j’aime bien, même si ce n’est pas mon parc préféré. J’aime me promener le long du Canyon, c’est calme et la vue est grandiose. Et lorsqu’on est vraiment trop fatigué, hop dans le bus jusqu’au point de vue suivant.

Page : La ville en elle-même n’est vraiment pas spéciale, mais les alentours … c’est spectaculaire. J’ai adoré Lower Antelope Canyon, Horseshoe Bend…., la descente vers le Colorado à Marble Canyon, les vues sur le lac. Tout est magnifique.

Bryce Canyon : Mon parc préféré. La descente dans le fond est magnifique, c’est calme, beau tout simplement !

La Scenic Road 12 : Magnifique, on voudrait vraiment s’arrêter à chaque virage pour savourer la vue.

Capitol Reef : Une courte visite sur la Scenic View. Ce n’est pas un de mes parcs préférés. Peut-être n’y sommes-nous pas resté assez longtemps ?

Little Egypt : Très joli, de beaux cactus fleuris, mais temps bien gris.

Monument Valley : Pour ma deuxième visite, je n’ai plus vraiment accroché et j’ai trouvé la piste en très très mauvais état. J’ai préféré la Valley of Gods.

Moab : Malheureusement, le temps jusque-là plutôt agréable nous a abandonné, et nous avons eu pas mal de pluie pendant les 3 jours passés à Moab. A force de patience, nous avons quand même bénéficié de belles éclaircies à Arches. Par contre, temps gris et puis de la pluie à Death Horse Point. Temps mitigé, éclaircies et averses à Canyonlands. C’est le seul regret de mon voyage. Mais ce que j’ai vu de cette région, me donne envie d’y retourner et d’y passer plus de temps.

Flaming Gorge : très beau parc, il y faisait très calme, très peu de touristes.

Grand Teton : Beaucoup de neige, les lacs gelés ! des routes et des chemins fermés. Mais quelle beauté. Nous y avons vu beaucoup d’animaux.

Yellowstone : Ce parc rejoint sans aucun doute le top de mes parcs préférés. Il y avait beaucoup de neige. Sur nos 3 jours, nous avons eu 2 jours agréables, et 1 jour de neige et pluie. La nature y est fantastique (les personnes qui ont découvert cette région ont dû se croire en enfer avec les geysers, les fumées sortant du sol …). La neige présente en quantité dans la plus grande partie du parc rendait ces paysages magnifiques. Et le Canyon de Yellowstone, je ne trouve plus de qualificatif adéquat (je n’arrête pas de répéter : magnifique, spectaculaire, j’adore, …) Mon seul regret : nous n’avons pas vu d’ours.

Voilà mes premières impressions sur ce voyage. Malgré la météo décevante à Moab, je suis toujours aussi émerveillée devant les paysages de l’ouest. J’adore ces grands espaces, j’adore ces longues routes sans trafic, j’adore les couleurs de la nature. Et puis j’adore la gentillesse des américains !

C’est sûr, j’y retournerai une 3ème fois !

P.s. : un grand merci à tous les utilisateurs de Voyageforum. C’est incroyable la quantité d’informations que l’on peut trouver sur ce forum. Cela nous permet de préparer un voyage exceptionnel.
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Où dormir et manger sur la route des vins d'Alsace? English translation pending
by Danbol · 2011-06-28 · 23 replies
BONJOUR A TOUS, NOUS SOMMES 2 QUEBECOIS QUI ALLONS EN EUROPE ET QUI VONT PASSER 2 JOURS EN ALSACE POUR LA ROUTE DES VINS, AVEZ VOUS QUELQUE ENDROITS PRECIS POUR DE BONNE DÉGUSTATIONS ET BONNE BOUFFE, ET UN ENDROIT SYMPA POUR DORMIR PAS TROP CHER SI POSSIBLE MERCI À L`AVANCE POUR VOTRE ATTENTION...
La larme de l'Inde: deux semaines de Sri lanka English translation pending
by Senmout · 2011-06-28 · 10 replies
La larme de l’Inde : deux semaines au Sri Lanka

Nous devions partir au Japon mais le tsunami nous a dissuadé tant pour le danger nucléaire que pour le fait de se retrouver touriste dans un pays en plein drame humain. Faire un choix en moins de 3 semaines , trouver 6 billets d’avion à prix abordables et un pays facile à se déplacer à 6 ne donnait pas l’impression d’être tâche facile mais finalement cela s’est résolu en 2 jours : ce serait le Sri Lanka ! Nous avons tracé ‘à la louche ‘ un itinéraire, j’ai quand même fait quelques réservations car improviser à 6 n’est pas toujours facile surtout en basse saison , préparer les sacs à dos et hop c’était parti ! ! ! Nous avions la nostalgie de laisser derrière nous notre voyage au Japon qui nous faisait envie depuis si longtemps , l’âme en peine pour les Japonais mais le Sri Lanka , à juste titre , ‘pays du sourire’ a su panser nos regrets… Petite île extrêmement diversifiée de part ses paysages permettant d’allier nature, culture et plage , il y en a donc pour tout le monde ! Et quel accueil ! Des sourires, des bonjours, se faire accoster pour discuter… furent aussi un moment fort de notre voyage ! En 15 jours , nous n’avions pas la prétention de tout voir mais nous avons picoré un peu partout : triangle culturel, montagnes du centre, plages du sud et aménagé les journée afin que nos 4 jeunes , tous en préparation d’un examen puissent réviser . Nous avons aussi pour la première fois eu le plaisir de partager ce voyage avec Nadia , la petite amie de notre fils aîné . Sachant qu’il va maintenant falloir compter les voyages qui nous permettront de réunir notre tribu au complet , nous avons apprécié et savouré ces moments en famille , fous-rires autant que coups de gueule voyant se dessiner l’année prochaine où nous ne partirons qu’à deux pour un autre type de voyage .

CLIMAT : Début de la grande mousson donc très, très chaud. Kandy : pluie entre 14h et 16h Triangle culturel : chaleur très sèche, difficile Montagnes : matins brumeux et déluge l’après-midi Plages : chaleur moite , tantôt ensoleillé , tantôt gris mais rarement de la pluie

CHANGE : 100 roupies = 0,65 e ATM de partout

GUIDES : J’avais un vieux routard de 2003 ‘plus édité actuellement) qui nous a servi à débroussailler. Lonely planet : source principale Petit futé : comme d’habitude très moyen mais j’y apprécie leurs cartes

BUDGET : total pour 6 : 7872e Avion de Paris avec Emirate ( escale à Dubai) : 640 e par pers TGV Valence –Paris : 90e AR par pers Repas : total 920 e ( petit dej- midi- soir) Visites : total 620 e Hébergement : 1623 ( voir plus loin un souci qui nous a coûté très cher) Déplacement : 330e Hôtel Formule 1 Roissy : 78e

DEPLACEMENTS :

Nous avions misé sur les déplacements bus et train mais quand on est 6 , on a e amorti un van beaucoup plus facile et rapide . Le rapport qualité / prix / gain de temps , nous a fait opter le plus souvent pour cette solution qui finalement nous est revenue à 3,70 e par jour et par pers. Quelques exemples : Aéroport –Kandy : 7000 rp 3 jours de van de Kandy et triangle culturel . Déposés à Haputale : 6000 rp / j Van Ella / Tangalle : 5000 Van Tangalle/ Mirissa : 3500 Van Mirissa/ Negombo : (5h) 8000 Tuk tuk à la journée autour d’Ella : 3000 le tuk tuk A recommander : Sur Ella : Bernard 0777 437 996

REPAS : Une moyenne de 10e par jour et par personne sans se priver ! Restos ayant retenus notre attention : Amarasinghe GH à Haputale : prix modique , bonne cuisine, copieux (rice and curry 350) Adam’s breeze à Ella sur la route du mini adam’s peak : carte diversifiée , super accueil , cadre magnifique , couleurs chatoyante , prix cool et bonne cuisine. Blue Horizon à Tangalle ( le long de la plage à 5 mn des bungalows de Séverine) . Tenue par une famille charmante. Cuisine bonne et diversifiée. Poisson excellent ( poisson frais et frites 450) . Petits prix Mirissa beach inn ( sur la plage) Ambiance reggae, jeune patron venant de racheter le resto . Carte variée. Très bon poisson , crevettes…

HEBERGEMENT : Kandy Cottage : 24e la chambre Sur les hauteurs de Kandy ( tuk tuk indispensable) , au milieu d’une Nature luxuriante et loin du brouhaha de la ville grouillante. Petite GH pouvant accueillir au maximum 7 personnes dans un pavillon de plain-pied. Très spacieux, propre et eau chaude. Accueil sensationnel par Koumar serviable et souriant. Repas très copieux à la demande pour 450 rp . Une excellente adresse ! ! ! ! ! ! ! ! Cinnamon lodge à Habanara Au départ , le site AGODA ( A FUIR !) , proposait 78e la chambre double pour une nuit. Cela devait être notre petit coup de folie du voyage mais cela est devenu l’enfer du voyage qui a plombé notre budget car nous ne saurons jamais qui a commis une erreur ( car Agoda n’a donné suite à aucune de mes réclamations) mais sur place , étaient retenues 3 chambre simple … bizarre pour 6 … Accueil absolument pas commercial voir hautain . Nous avions le choix entre perdre notre réservation ou ajouter le supplément et voir la chambre passer à 120e la nuit …Nous avions réservé 2 nuits ! Bref , l’horreur ! Sinon très bel hôtel certes mais absolument du type que nous fréquentons habituellement avec une clientèle exigeante, imbus de leur personne… Mal-être… Petits bungalows tout confort , magnifique piscine, jardins splendides… Restaurants à prix excessif 2500rp le buffet. Notre mésaventure ne nous a pas permis de profiter pleinement de l’endroit. Amarasinghe GH à Haputale Petite Gh avec chambre toute simple mais très propre dotée d’un balcon, au milieu d’un joli jardin prés d’un cours d’eau. Les chambres du bas ne sont pas agréables) . Les patrons, un couple , sont absolument adorables. Excellent repas. Une très bonne adresse ! Ambiente Hotel à Ella Perchée sur les hauteurs d’Ella ( tuk tuk indispensable) Vue imprenable et sublime ( on se croirait dans le film dinotopia) sur les forêts, cascades, little adam’s peak… Chambre confortable. Accueil mitigé. Restauration : lenteur du service franchement exaspérante ! Patini bungalow à Tangalle : notre coup de CŒUR ! A l’Est de la ville, sur une plage paradisiaque, au milieu d’un beau jardin, deux magnifiques bungalows double ( Séverine a eu la gentillesse d’ajouter 2 matelas pour nos ados) . On sent que les matériaux sont de valeur et que rien n’a été laissé au hasard. Agréable, spacieux, ventilateur, grande sdb, terrasse avec salon de jardin pour 3000 rp la nuit ! Accueil extrêmement chaleureux de Séverine toujours à disposition pour rendre service et donner des conseils… Néanmoins attention baignade très dangereuse ! On a adoré !

Palm Villa à Mirissa Sur la plage , petit complexe de chambres accolées avec terrasse. Belle vue sur le promontoire et une plage paradisiaque tout à fait praticable pour la baignade. Joli jardin avec hamac et transat. Accueil sympa du patron qui parle français. 32e la chambre double avec vue mer petit déjeuner copieux compris. Golden beach à Negombo Réservé sur booking ( et sans mauvaise surprise ! ! ! !) . Grosse structure ayant juste l’avantage d’ être prés aéroport , avoir une jolie piscine et le confort de la dernière nuit. Très impersonnel pour l’accueil. Célébration d’un mariage ( voir dans récit) pas cool pour ceux qui veulent DORMIR !

VISITES : Temple de la dent d’or à Kandy : 1000/pers + chaussures 20 Joli temple, très animé, vaste espaces verts. Lieu de pèlerinage. Détient le reliquaire d’une dent de Bouddha. Musée Jardin botanique à Kandy 10$ ( étudiant 5$) Arbres centenaires, fleurs, lieu de rdv des amoureux, arboreum, jardins aux orchidées… relaxant et très chouette balade Jardin aux épices n° 100 à Matale Découverte sympa mais vente languissante Temple de Nalanda : 50 rp Cadre magnifique au bord d’un petit lac. Minuscule petit temple en pleine Nature . Un bon souvenir ! Polonaruwa Ticket valable pour plusieurs sites : 50$ Bien conservé, intéressant mais vers 14h la chaleur nous a fait fuir … Sigiriya Ticket comprenant entrée A faire tôt le matin pour l’effort physique et pour y être au calme. Ascension moins vertigineuse que celle annoncée par les guides. Superbes fresques et vue panoramique inoubliable ! Dambulla temple : 1200 /pers L’effort est récompensé par la visite des grottes et de la multitudes de bouddhas. Lipton’s seat : 50/pers Magnifique balade au milieu des plantations de thé… compter 2h Fabrique de thé : 200/pers Très instructive ! Temple de dowa à Ella: 100/pers Massage ayurvédique à Ella : 30e / pers Massage facial, crâne, hammam, sauna, massage corps, huile sur le front Temple de Buduragawala : 200/pers Black hole : 200/pers Tangalle Temple de Mukirigala : 200/pers Tangalle Turtle project Pekawa : 1000/pers Fantastique !

ITINERAIRE : 21 avril : Depart Tgv de Valence . Paris-Dubaï

22 : Arrivée à Colombo à 8h30 ; transfert en van vers kandy ( 4h) Repos à Kandy cottage 23 : Visite de Kandy dont le temple de la dent d’or et le jardin botanique 24 : Kandy / Matale/ Nalanda/ Dambulla/ Habanara 25 : Habanara/ Polonaruwa/ Habanara 26 : Habanara / Haputale ( journée de route ) 27 : Lipton’s seat et visite de la fabrique 28 : Haputale/ Ella en train . Massage à Ella 29 : Ella et ses environs 30 : Ella/ Tangalle . Après-midi plage 1er mai : Tangalle à pied , marché local , plage 2 : Temple Mukirigala/ Black hole / Plage / Soir : ponte des tortues 3 : Tangalle/Mirissa : farniente 4 : Visite de galle 5 : Matin visite de Matara / puis farniente 6 : Mirissa/ Negombo 7 : vol retour via dubaï

LE VOYAGE :

Le 22/04 Arrivée à Colombo sous une chaleur moite et étouffante, nous sommes ravis d’avoir pris l’initiative d’avoir réservé un van pour aller jusque Kandy ! On comprend vite que la réputation sur la conduite sri lankaise n’est pas imaginaire… Pas grave , nous sommes fatigués, nous dormirons tout le trajet , de toute façon , il valait mieux ne rien voir … Transfert au Kandy Cottage qui nous plait tout de suite par son isolement et sa situation en pleine nature ! Koumar nous a préparé un excellent repas ! Sieste réparatrice . La maison est à notre disposition, nous nous sentons chez nous .

Le 23/04 Départ en tuk tuk pour la visite du temple de la dent d’or . Après avoir traversé le parc où les sri lankais arrivent les bras chargés d’offrandes : fleurs, encens se mêlent … , et déposé nos chaussures ( j’appréhendais un peu car je suis un peu ‘chochotte quand il s’agit de marcher pied nu, mais ouf c’est d’une grande propreté) , nous nous laissons emmener par la foule jusqu’à apercevoir l’ouverture du reliquaire. Ferveur, dévotion, entassé les uns contre les autres , le tout avec le sourire … Très beau temple mais musée , à notre goût bof… Je suis aux anges mais Thomas , claustro, n’apprécie pas , nous ne nous éternisons pas … On rejoint ensuite la tour de l’horloge en se baladant dans la ville pour y prendre le bus et se rendre au jardin botanique. Ville grouillante , bruyante mais propre. Nous sommes rapidement abordés par un sri lankais parlant parfaitement français qui nous vient en aide pour l’achat d’une carte sim’s. Celui-ci engage la conversation ; certains sont sur leur garde , persuadés d’être tombé sur un faux-guide ; il nous emmène au marché en précisant bien que c’ets gratuit , nous aide à acheter nos épices ( beaucoup, beaucoup moins chers que dans les jardins aux épices de Matale) puis nous place dans le bus . Nous le remercions chaleureusement et effectivement , il l’a fait par plaisir sans rien nous demander … eh oui c’est aussi cela l’accueil sri-lankais ! Le bus nous amène directement au jardin … les receveur nous dit que pour nous c’est ‘free’ … deuxième étonnement de la journée ! Dans le bus , déluge de sourires et de surprise de nous trouver là … Nous arrivons au jardin botanique sous des trombes d’eau ; c’est parti pour 2h de mousson. Nous trouvons abri sous un arbre du voyageur qui porte bien son nom mais la pluie redoublant , nous allons patienter à la cafétéria. Déjeuner quelconque et plutôt onéreux… S’ensuivent 2h de balade très agréable au milieu des arbres majestueux et multi centenaires, des fleurs éblouissantes, des amoureux qui se cachent derrière les arbres.. pavillon des orchidées magnifiques. Cela nous aère de la ville bruyante ! Je sème la panique dans les rangs d’un groupe scolaire en prenant un portrait ( sollicité ! ! ! quand même je ne me serai pas permise !), puis un second, puis…tous se bousculant ( essentiellement les garçons) en criant ‘i’m beautiful’ et en éclatant de rire en se visionnant ! Regard amusé de l’institutrice qui attend patiemment la fin de la séance photo ! Retour en bus dans le centre , balade puis retour à la Gh où Koumar nous attend avec le thé ( décidemment il est parfait !) et nous annonce qu’il a trouvé un van moins cher qu’il ne le pensait pour nos trois jours au triangle culturel. Sourire radieux sous nos félicitations . Eh oui c’est aussi facile que cela l’ Asie , comme toujours ! ! ! A nouveau excellent dîner et gros dodo !

Le 24/04 Départ de la Gh à 8h30. Raja , un grand monsieur , sera notre chauffeur pour trois jours. Il est souriant, prévenant, de bons conseils et surtout très prudent ! Premier arrêt dans le jardin aux épices n° 100 . découverte attractive des différentes épices mais barbante présentation des produits comme toujours . Ce n’est pas payant ; on donnera un pourboire au guide et achèterons un produit en dédommagement. Second arrêt à Nalanda , petit temple mi-bouddhiste / mi-hindouiste, perdu au milieu d’une végétation dense, au bord d’un lac avec ses pêcheurs. Grand moment de sérénité ! Troisième arrêt à Dambulla . Il est 12h30 , il fait extrémement chaud . Mais notre effort pour monter les nombreuses marches sera largement récompensé par les temples troglodytes contenant des dizaines statues de bouddha dont un couché de 15m de long. La vue sur les environs est magnifique ; on aperçoit même Sigiriya. Déjeuner à l’ Eden hôtel . Ambiance touristique et accueil pincé bof… Arrivée au Cinammon hôtel à 15h . On pensait rapidement profité de la piscine et c’est le pourquoi , nous avions mis un coup de griffe dans le budget. Nous arrivons dans l’ambiance ‘coincée ‘ de ces grands hôtels que nous n’apprécions guère. Nous avions réservé par la centrale Agoda ( A FUIR !) Très vite , on se rend compte qu’il y a un problème, cela chuchote , va et vient… J’ai fait la réservation pour 3 doubles et agoda pour 3 simples… Ou on perd la réservation ou on rajoute la bagatelle de 350$. Deux heures d’explications ne serviront à rien , aucun geste commercial … refus d’ajouter juste un extra bed dans chaque chambre etc… bref on paye mais là l’hôtel qu’on savait cher devient exorbitant ! C’est dur à avaler ! Fin d’après-midi piscine et repas sur place , lui aussi à prix exorbitant dans une ambiance club med avec des indiens complètement imbus de leur personne … Bref , on n’aimait déjà pas beaucoup ce type d’hôtel , pour le coup c’est fini , on ne nous y reprendra plus !

25/04 Lever 6h30 et départ 7h30 pour Polonaruwa . Nous avons compris qu’il valait mieux visiter tôt que de mourir accablés par la chaleur. Mais à notre arrivée à 9h , la chaleur est déjà implacable …On opte donc pour la visite avec le van plutôt que le vélo ( yes ! ! ! ! moi , je ne vais pas me plaindre lol ; cf voyage au Laos). Ruines encore merveilleusement bien conservées, dissiminées sur un large site. Moment suprême : le recueil et la prière d’une trentaine de sri lankaise au pied du Bouddha haut d’une trentaine de mètres. Récitation du bonze … nous restons là , bercés par la prière. Repas de midi dans petit resto connu de notre guide , tout simple et pas cher. Retour à l’hôtel ( faut bien amortir cette horrible dépense ! ! !) et après-midi détente.

26/04 Lever 6h et départ 6h30 pour la forteresse de Sigiriya ‘ à la fraîche’ . Ascension de 45 mn ; nous sommes seuls au monde, c’est magique ! !Je m’attendais au pire pour le vertige vu ce qui est annoncé dans les guides mais pas du tout , aucun problème ! Les fresques sont tout simplement sublimes de grâce , beauté , élégance.. Dernière étape après avoir franchi ‘ les pattes du lion’ pour une vue panoramique à 360° superbe ! Nous savourons l’instant … Quand nous redescendons les groupes commencent à arriver ! Le reste de la journée sera de la voiture pour aller rejoindre Haputale au centre des montagnes. Pause resto à Kandy dans un hôtel plutôt mafieux et pause dans une tea factory. Paysage de montagne et cascades magnifiques ! On croirait avoir changer de pays ! Nous arrivons à l’ amarasinghe Gh vers 19h . Accueil convivial et excellent repas pour clore cette journée !

27/04 On s’accorde une grasse mat et on se lève sous un ciel brumeux. On part dans le village et nous négocions 2 tuk tuk pour nous déposer au chemin qui mène à Lipton’s seat. Ascension de 15mn : le paysage est à tomber à genoux . Nous voilà seuls au monde au milieu des plantations . pour quelques roupies, un vieux monsieur nous propose une tasse de thé qui sera sûrement la meilleure de toute ma vie tant nous sommes bien ! Nous redescendons vraiment tout tranquillement jusque la fabrique de thé de Lipton . On se croirait dans un tableau avec ses nuances de vert et ces petites touches multicolores des saris des cueilleuses. Magnifique balade ! Tout est beau à l’œil et toutes ces femmes ont le sourire mais nous nous cachons pas la face devant la pénibilité de la tâche . Nous traversons le village à l’heure de l’entrée en classe. Romain ne résiste pas à engager la conversation avec les instituteurs qui nous proposeront finalement de visiter l’école. Nous déclenchons à nouveau la folie avec nos appareils photos mais un simple rappel à l’ordre y mettra un terme… On est loin de la discipline en France ! Un beau moment de bonheur et de partage comme nous les aimons. Le temps devient menaçant , il commence à pleuvoir , nous hâtons le pas … Bien , nous en a pris car à peine dans l’usine une pluie torrentielle s’abat ! Visite très intéressante de l’usine et découverte des différentes phases de fabrication. A nouveau , les conditions de travail sont difficiles , notamment pour les porteurs de sacs de feuilles qui ont à charrier 1,2 tonnes par jour dans une chaleur étouffante! Nous voulions rentrer en bus mais le déluge ne cesse pas ; nous prenons le tuk tuk et le retour ressemble à la fin du monde avec routes écroulées, torrents de boue… nous ne sommes guère rassurés mais arriverons à bon port et juste avant que la route de la Gh ne s’effrondre , elle aussi…

28/04 Départ vers la gare ferroviaire pour prendre le train vers Ella. Regards souriants mais étonnés des voyageurs. On met au chauffeur de tuk tuk au bord du suicide en lui disant qu’on ne veut pas de tuk tuk mais le train même si c’est plus long et que celui-ci est en retard de plus d’une heure… ah ces occidentaux ! Parcours cahin-cahan dans un paysage somptueux tantôt de forêts de sapins tantôt de théiers, de rizières, de villages . Nuit à l’Ambiente dont la réputation de panorama superbe ne fait pas défaut ! On resterait des heures sur la terrasse ! Après –midi au centre de massage ayurvédique. On choisit le forfait complet soit 2h de soins : massage de la tête , facial, corps, hammam ‘ en caisson) , sauna, shirodhara ( huile chaude coulant sur le front) Une merveille… on se retrouve 2h après complètement alanguis. Douche nécessaire car nous sommes gras comme des sardines… Dîner à l’Ambiente où chacun y va de sa petite anecdote sur le soin , de ses préférences ….

29/04 Lever à 7h mais le muezzin hurle déjà depuis 1h. Tentative d epetit déjeuner mais une fois de plus notre commande de la veille est restée incomprise ; nous quittons la table. Nous avons loué pour la journée 2 tuk tuk . Première étape : le magnifique petit temple troglodytes de Dowa ; Deuxième étape : le demodora nine arch bridge : joli pont à neuf arches que nous rejoignons après un sympathique balade sur la voie de chemin de fer au milieu d’une végétation luxuriante. Troisième étape : le little adam’s peak . Chouette balade au milieu des plantations de thé et vue superbe sur les environs et la cascade de ravana. Pause au chaleureux adam’s breeze pour y déguster un jus de fruits frais et y commander notre déjeuner. Nos tuk tuk nous emmène ensuite à la grotte de Ravana que seuls 2 d’entre nous atteindrons mais sans pouvoir y rentrer car des macaques agressifs en garde l’entrée. Chaleur absolument torride ! Visite du temple de Ravana, modèle réduit de Dowa. Déjeuner très agréable , prix doux , cadre magnifique et rice & curry adapté à nos palais occidentaux. Une excellente adresse ! Dernière étape aux Ravana falls. Beauté du site et chaleur humaine des sri lankais qui viennent s'y doucher. Retour à L’Ambiente à 16h ; grande pause terrasse pour admirer le paysage et bouquiner. Un jour sans mousson . Nous avons aimé ce petit village à notre goût lus convivial qu’Haputale.

30/04 Nous devions passer par Tissa mais la veille , Séverine nous a envoyé un texto disant que les bungalows étaient finalement libres … Nous rejoignons donc Tangalle directement. Petit arrêt à Wellawaya pour faire retrait ATM et acheter quelques provisions. Arrêt à Buduruwagaba , site paisible au milieu des rizières, des mangroves. Immense rocher à pic sculpté il y a 10 siècles avec au centre un Bouddha de 15m de haut. Très chouette ! Arrivée à 13h au Patini bungalows si souvent recommandés sur le forum et accueil chaleureux de Séverine. Un havre de paix avec 2 magnifiques bungalows tout confort au bord de l’océan ( attention à la houle ! baignade dangereuse) . Plage paradisiaque même si baignade agitée. Un bon moment de détente et de fous –rires. Nous prendrons nos deux repas à l’Ibis GH juste à côté mais les prix et l’accueil mitigé , nous font promettre que nous chercherons ailleurs dés le lendemain. 1er mai Balade dés 8h, pour éviter la chaleur qui nous rattrapera bien vite , dans la petite ville de Tangalle. Cela tombe bien , c’est le jour du marché local ! ! ! Et cela : j’adoooooore ! Ville en elle-même sans grand intérêt mais ambiance décontractée. Dans le marché , nous faisons l’objet de tous les regards, du fait déjà d’ être touriste mais en plus d’être en tribu .Mille couleurs , mille sentuers, mille sourires : que demander de plus ? ! Retour au bungalow ; sur la route du retour , nous assistons au reportage photos de mariés, tenues superbes, sourires …. Déjeuner au Blue Horizon tenu par une famille locale qui deviendra un peu notre quartier général car repas copieux, variés, prix modiques et accueil chaleureux ! Après-midi farniente et travail scolaire pour les ados !

2 mai Départ à 8h avec 2 tuk tuk (dont 1 que nous surnommerons à très juste titre ‘Mario Kart’ pour sa conduite plus que sportive…) pour le temple de Mulkirigale, situé à 20km. Paysages magnifiques de rizières. Ce temple est un des plus anciens de l’île et bien sûr en hauteur ( allez quelques marches de plus , cela fait du bien pour la cellulite !) mais sur 3 niveaux différents de grottes et en haut un dagoba resplendissant de blanc. Une belle sortie ! En redescendant la colline , nous faisons une halte dans une école maternelle et jouons à nouveau les trouble-fêtes… encore un moment authentique au milieu des cris de joie. Destination le ‘Black Hole’ : geyser provoqué par l’eau s’engouffrant entre 2 cavités d’une falaise ; un bel effet ! Impressionnant , naturel avec vue superbe sur la mer et ses plages paradisiaques. Après-midi : farniente Après le dîner ‘mario kart’ vient nous chercher pour nous emmener sur la plage de rekawa voir la ponte des tortues ; celle-ci est située à 15km. Création d’une petite ONG pour la protection des œufs de tortues qui peuvent venir pondre en toute tranquillité et les œufs sont surveillés. A peine arrivés , un volontaire, nous fait un appel lumineux disant que la tortue est installée et a pondu son premier oeuf ( quand elle a commençait à pondre , elle ne repart plus) . Spectacle émouvant de la Nature. Une tortue peut pondre entre 50 et 100 œufs et revient pondre où elle est née même trente ans plus tard… La ponte terminée , on la laisse ensevelir ses œufs ; Attente sous un ciel étoilé, bercé par les vagues… Elle retournera à la mer , nous laissant des images merveilleuses plein la tête … Ah la richesse de la vie animale !

3 mai On quitte aujourd’hui à regret les bungalows, Séverine . Son mari Daya nous emmène en van jusque la Palm villa que nous avons réservée. Après 1h30 de route, nous voici à Mirissa. Installation dans nos chambres , un autre cadre , une autre ambiance mais aussi une mer beaucoup plus calme et plage tout aussi paradisiaque. Détente.

4 mai Grasse mat et au réveil , on réalise qu’un copieux et délicieux petit déj est compris dans la prestation : plutôt une bonne nouvelle ! Baignade, repos, jeux de cartes, lecture dans le petit jardin face au chambre et avec vue magnifique sur la mer et le parrot’s rock . A 15h30 , nous partons pour Galle , ancien fort hollandais . La route de la côte est jolie avec ses petites et son animation : pécheurs, étals de poissons, fruits… amis la concentration de tombes et maisons délabrées dues au tsunami finissent par nous miner le moral. Bref , nous arrivons , en plus d’un ciel gris , plafond bas, à Galle qui présente le même état de délabrement ( ici le tsunami a été particulièrement meurtrier car la vague s’est engouffrée dans la ville ne laissant aucune chance aux habitants. Bref , nous n’arriverons pas à apprécier notre visite même en faisant le tour des remparts… La nouvelle ville ne présente aucun intérêt , nous rentrons !

5 mai Départ dans la matinée en tuk-tuk pour Matara , histoire de se changer les idées de la veille… Jolie bord de mer , petit temple sur un îlot, animation garantie des villes sri lankaise, moment de ferveur au temple, bric à brac de petits commerce.. bref la vie et cela nous fait beaucoup de bien. Retour à la villa et après midi farniente.

6 mai Aujourd’hui long transfert entre Mirissa et Negombo afin de nous approcher de l’aéroport. Cinq de route dont deux heures d’embouteillage à Colombo. Après le déjeuner, baignade dans la piscine ; ici le bord de mer est moins attrayant… Balade et derniers achats dans quelques boutiques touristiques ( je pense que c’est le pays où nous n’avons , à part à Negombo et Kandy, rencontrer le moins de boutique touristique ;.. attention , ce n’est pas une critique) . L’hôtel est un grand complexe comme nous ne les aimons pas et au moment de prendre notre dîner , comme ils y célèbrent une noce , on vous nous obliger à prendre le buffet hors de prix plutôt que de manger à la carte … nous quittons la table ! A notre retour , la fête bat son plein et on commence à se faire du souci pour notre nuit car même enfermés dans la centre , on se croirait sur la piste de danse. Tout s’arrête fort heureusement à minuit…

7 mai Transfert en tuk-tuk en 20 mn à l’aéroport et éternelle fin de voyage que vous connaissez tous ….

EN CONCLUSION Petit pays d’environ ¼ de la France . Nous avons respectés ce que nous nous étions fixés : visite et temps de repos ! cela nous a bien convenu vu le travail que les enfants avaient et vu la chaleur. Plus cher , certes que l’Asie du sud-est , mais nous ne sommes privés de rien. L’accueil des plus chaleureux décrit sur le forum n’est pas un leurre : des milliers de sourires sans cesse ! Le paysage présente l’énorme avantage d’être extrêmement diversifié et on y alterne facilement visites culturelles, randonnées, nature , plages… cela a donc plu à toute la tribu !

NOUS AVONS AIME :

La diversité des paysages Les sourires La ponte des tortues Les plages paradisiaques L’accueil chaleureux de Séverine au Patini bungalow qui nous a beaucoup expliqué les us et coutumes du pays.

NOUS AVONS MOINS AIME : La conduite relevant plus d’un jeu vidéo que de la sécurité routière La lenteur du service à table qui nous a monopolisé beaucoup de temps surtout le midi Tout est payant ( on se croirait en France) et les prix parfois prohibitifs La ville de Galle

NOUS N’AVONS PAS AIME : Les moustiques et les fourmis Les nombreuses erreurs sur les additions au restaurant Le cauchemar de l’hôtel Cinammon et la prestation AGODA

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