Results for "Mont+Perdu+|+9+>+206"
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Amazonie: Pérou ou Bolivie pour les forêts et réserves? English translation pending
salut
on part en couple pour presque 2 mois au sud du Perou et en Bolivie a la fin de l'été, on voudrait passer entre 3 et 8 jours dans la forêt. Ou faut il aller pour avoir le plus de chance de voir de beaux oiseaux, des loutres, des jaguars etc., sans etre logés dans des lodges hors de prix ? on pensait aller dans la reserve de Manu, mais il y a peut etre plus ou moins l'equivalent en moins cher en Bolivie ?
une autre question : pour les antipaludéen, il faut prendre du lariam ou de la malarone suffit ?
merci !
Problème de l'altitude au Pérou English translation pending
Bonjour à tous. Je pars au Pérou le 15 juillet et nous allons faire pas mal de route en voiture privée entre Lima et Cuzco dans des régions à 4000 et 5000 mètres. Je prends des médicamnets préventifs pour les problèmes d'altitude (potentiellement très graves). Est-il recommandé de se procurer une bouteille d'oxygène comment emportent parfois les agences de trek. Ou peut-on se la procurer à Lima? D'avance un grand merci et bonnes vacances. Alain
Quito ou Cusco? English translation pending
Je ne connais personne qui soit déjà allé dans ces villes(Quito, Cusco), et je désire connaitre vos impressions, vos préferences, qui pouraient m'aider à choisir dans quelle ville je veux passer 2 mois! (ce qui me plait le plus: omniprésence de la nature, en particulier des montagnes, de nombreuses possibilités de voir des sites archéologiques, et facilités pour faire des "trips" hors de la ville. )
Comment sont les équtoriens et les Péruviens? Sans tomber dans les gros stéréotypes! Juste pour savoir par exemple si ce sont des personnes plustot chaleureuses, ??? S'il y a des "Taboos", a ne surtout pas aborder?...
Merci pour tous vos conseils!!!
Trek alternatif dans la région de Cuzco au Pérou English translation pending
Hola!!
J ai deja posté un message sur ce trek qui peut etre une bonne alternative au chemin (l autoroute!)de l inca au perou mais la revue Science et Vie consacrant son numero de juillet aux ruine de Choquequirao ou mene ce trek un peu special je pense qu il peut etre interessant d exhumer ce message. les tarifs et horaires donnés date d il y à un an ils sont donc à verifier Les ruines commencant vraiment à etre mediatisées si vous passez dans le coin et que vous avez un peu de temps ce trek vaut vraiment le detour parceque c est l anti mahu pichu, dans le sens ou il n y a vraiment personne et que il n y a pas non plus de petit train bleu qui vous depose au pied de la montagne et de bus qui vous monte la haut!En contre partie beaucoup de marche et la possibilité d organiser soi meme sont trek puisqu a l inverse du chemin de l incas on peu encore faire ce parcours en independant.
Voici un trek alternatif pour les voyageurs en quete d un peu de serenite et qui veulent avoir l impression d avoir vraiment merite le fait d arriver aux ruines, non pas que le chemin de l inca soit facile, loin de la mais bon, la c est physiquement assez eprouvant parceque les ruines sont haut perché et qu on a deja du traverser une montagne pour les atteindre . Je l ai decouvert par hasard en parlant avec la proprio de la guest house il vous mene vers des ruines en cours de restauration (pas d entree a payer encore) appellees Choquequirao qui sont appelee a devenir dans le futur aussi importantes que le machu pichu et qui se trouvent perchees en haut d une montagne uniquement accessible par cette route, ce qui explique leur faible frequentation, quand j y suis allé il y avait 6 touristes en tout et au retour je n en ai croise aucun en 2 jours. Ce trek dure 4 jours et est plutot difficile a realiser physiquement car il grimpe dur mais on peut aussi le faire en 5 jours pourvu qu on soit perseverant. Pour le realiser vous pouvez faire appel a une agence (130 a 200dollars) mais si vous etes plusieurs vous pouvez le faire en indep ce qui fait une grosse economie(et meme seul dans le pire des cas ). Le depart du trek se fait a Cachora a 4 heure de Cuzco prendre un bus de cuzco a 6h30 le matin qui vous laisse a un embranchement d ou vous prenez un collectivo pour 1h30 de plus jusqu a cachora. La il faut louer une ou plusieurs mules (20sols la mule et 20 pour son guide soit 40sols par jours un peu plus de 12 dollars) a moins d etre masochiste ou tres endurant et vouloir porter son sac les 4 jours, un cheval peut aussi vous porter dans le pire des cas... Le premier jours on va de cachora a Playa Rosalina ("plage2 situee a 1550metre quand meme), l etape dure 5h et debute par une petite montee de 2h et une longue descente vers Playa Rosalina ou l on passe sa premiere nuit. Le 2nd jours est celui qui met le plus a l epreuve car il s agit apres etre completement descendu de la montagne de croiser le fleuve apurimac et a gravir la montagne qui lui fait face pendant 7heure environ, plusieurs etapes se trouvent le long de ce chemin dont on pense parfois qu il ne finit jamais mais d ou la vue sur la vallee est sublime, . Au bout de l etape on arrive aux ruines dont decidement on se demande comment les incas on fait pour installer une ville a cet endroit!Les nuages passent au meme niveau et il arrive frequement que les ruines en soit totalement traversees. Le compexe archeologique est en cours de restauration et vous croiserz probablement des chercheurs sur le chemin qui se feront un plaisirs de vous faire visiter. Pour camper on peut installer sa tente au pied des ruines attacher son cheval ou sa mule un peu plus bas, attendez vous a voir en permanence des nuages se ballader 10 metres au dessus de votre tete et avec un peu de chance un condor aussi. Pour le retours le troisieme jours il est possible d atteindre playa rosalina mais avec un peu de courage il vaut mieux aller jusqu au sommet du mont Capuliyoc gravit le premier jour ce qui facilite l etape du quatrieme jours environ 2h de marche jusqu a cachora. de la possibilite de prendre un taxi jusqu a Cuzco pour environ 30 sol chacun ou 20 si on se debrouille bien.
pour plus de details n hesitez pas a m ecrire!! mes infos sur le trajet semble un peu vague mais en vrai c est tres facile a trouver car il n y a qu un seul chemin!!!! bonne route à tous! 🙂
J ai deja posté un message sur ce trek qui peut etre une bonne alternative au chemin (l autoroute!)de l inca au perou mais la revue Science et Vie consacrant son numero de juillet aux ruine de Choquequirao ou mene ce trek un peu special je pense qu il peut etre interessant d exhumer ce message. les tarifs et horaires donnés date d il y à un an ils sont donc à verifier Les ruines commencant vraiment à etre mediatisées si vous passez dans le coin et que vous avez un peu de temps ce trek vaut vraiment le detour parceque c est l anti mahu pichu, dans le sens ou il n y a vraiment personne et que il n y a pas non plus de petit train bleu qui vous depose au pied de la montagne et de bus qui vous monte la haut!En contre partie beaucoup de marche et la possibilité d organiser soi meme sont trek puisqu a l inverse du chemin de l incas on peu encore faire ce parcours en independant.
Voici un trek alternatif pour les voyageurs en quete d un peu de serenite et qui veulent avoir l impression d avoir vraiment merite le fait d arriver aux ruines, non pas que le chemin de l inca soit facile, loin de la mais bon, la c est physiquement assez eprouvant parceque les ruines sont haut perché et qu on a deja du traverser une montagne pour les atteindre . Je l ai decouvert par hasard en parlant avec la proprio de la guest house il vous mene vers des ruines en cours de restauration (pas d entree a payer encore) appellees Choquequirao qui sont appelee a devenir dans le futur aussi importantes que le machu pichu et qui se trouvent perchees en haut d une montagne uniquement accessible par cette route, ce qui explique leur faible frequentation, quand j y suis allé il y avait 6 touristes en tout et au retour je n en ai croise aucun en 2 jours. Ce trek dure 4 jours et est plutot difficile a realiser physiquement car il grimpe dur mais on peut aussi le faire en 5 jours pourvu qu on soit perseverant. Pour le realiser vous pouvez faire appel a une agence (130 a 200dollars) mais si vous etes plusieurs vous pouvez le faire en indep ce qui fait une grosse economie(et meme seul dans le pire des cas ). Le depart du trek se fait a Cachora a 4 heure de Cuzco prendre un bus de cuzco a 6h30 le matin qui vous laisse a un embranchement d ou vous prenez un collectivo pour 1h30 de plus jusqu a cachora. La il faut louer une ou plusieurs mules (20sols la mule et 20 pour son guide soit 40sols par jours un peu plus de 12 dollars) a moins d etre masochiste ou tres endurant et vouloir porter son sac les 4 jours, un cheval peut aussi vous porter dans le pire des cas... Le premier jours on va de cachora a Playa Rosalina ("plage2 situee a 1550metre quand meme), l etape dure 5h et debute par une petite montee de 2h et une longue descente vers Playa Rosalina ou l on passe sa premiere nuit. Le 2nd jours est celui qui met le plus a l epreuve car il s agit apres etre completement descendu de la montagne de croiser le fleuve apurimac et a gravir la montagne qui lui fait face pendant 7heure environ, plusieurs etapes se trouvent le long de ce chemin dont on pense parfois qu il ne finit jamais mais d ou la vue sur la vallee est sublime, . Au bout de l etape on arrive aux ruines dont decidement on se demande comment les incas on fait pour installer une ville a cet endroit!Les nuages passent au meme niveau et il arrive frequement que les ruines en soit totalement traversees. Le compexe archeologique est en cours de restauration et vous croiserz probablement des chercheurs sur le chemin qui se feront un plaisirs de vous faire visiter. Pour camper on peut installer sa tente au pied des ruines attacher son cheval ou sa mule un peu plus bas, attendez vous a voir en permanence des nuages se ballader 10 metres au dessus de votre tete et avec un peu de chance un condor aussi. Pour le retours le troisieme jours il est possible d atteindre playa rosalina mais avec un peu de courage il vaut mieux aller jusqu au sommet du mont Capuliyoc gravit le premier jour ce qui facilite l etape du quatrieme jours environ 2h de marche jusqu a cachora. de la possibilite de prendre un taxi jusqu a Cuzco pour environ 30 sol chacun ou 20 si on se debrouille bien.
pour plus de details n hesitez pas a m ecrire!! mes infos sur le trajet semble un peu vague mais en vrai c est tres facile a trouver car il n y a qu un seul chemin!!!! bonne route à tous! 🙂
A Cuzco, autres treks que le chemin de l'Inca (Pérou) English translation pending
Bonjour
Si vous passez dans la region de cuzco au perou et que l idee vous vient de trekker vous n echaperez probablement pas au soit disant incontournable trek du chemin de l inca LE trek a faire a tout prix vers le Machu Pichu.
Ce chemin est logiquement devenu depuis une autoroute a touristes, et on y croise plus de compatriotes que nul part ailleurs.
Voici un trek alternatif pour les voyageurs en quete d un peu de serenite et qui veulent avoir l impression d avoir vraiment merite le fait d arriver aux ruines.
Je l ai decouvert par hasard en parlant avec un peruvien il vous mene vers des ruines en cours de restauration (pas d entree a payer encore) appellees Choquequirao qui sont appelee a devenir dans le futur aussi importantes que le machu pichu et qui se trouvent perchees en haut d une montagne uniquement accessible par cette route, ce qui explique leur faible frequentation, quand j y suis aller il y avait 6 touristes en tout et au retour je n en ai croise aucun en 2 jours.
Ce trek dure 4 jours et est plutot difficile a realiser physiquement car il grimpe dur mais on peut aussi le faire en 5 jours pourvu qu on soit perseverant.
Pour le realiser vous pouvez faire appel a une agence (130 a 200dollars) mais si vous etes plusieurs vous pouvez le faire en indep ce qui fait une grosse economie(et meme seul dans le pire des cas ).
Le depart du trek se fait a Cachora a 4 heure de Cuzco prendre un bus de cuzco a 6h30 le matin qui vous laisse a un embranchement d ou vous prenez un collectivo pour 1h30 de plus jusqu a cachora.
La il faut louer une ou plusieurs mules (20sols la mule et 20 pour son guide soit 40sols par jours un peu plus de 12 dollars) a moins d etre masochiste ou tres endurant et vouloir porter son sac les 4 jours, un cheval peut aussi vous porter dans le pire des cas...
Le premier jours on va de cachora a Playa Rosalina ("plage2 situee a 1550metre quand meme), l etape dure 5h et debute par une petite montee de 2h et une longue descente vers Playa Rosalina ou l on passe sa premiere nuit.
Le 2nd jours est celui qui met le plus a l epreuve car il s agit apres etre completement descendu de la montagne de croiser le fleuve apurimac et a gravir la montagne qui lui fait face pendant 7heure environ, plusieurs etapes se trouvent le long de ce chemin dont on pense parfois qu il ne finit jamais mais d ou la vue sur la vallee est sublime, .
Au bout de l etape on arrive aux ruines dont decidement on se demande comment les incas on fait pour installer une ville a cet endroit!Les nuages passent au meme niveau et il arrive frequement que les ruines en soit totalement traversees.
Le compexe archeologique est en cours de restauration et vous croiserz probablement des chercheurs sur le chemin qui se feront un plaisirs de vous faire visiter. Pour camper on peut installer sa tente au pied des ruines attacher son cheval ou sa mule un peu plus bas, attendez vous a voir en permanence des nuages se ballader 10 metres au dessus de votre tete et avec un peu de chance un condor aussi.
Pour le retours le troisieme jours il est possible d atteindre playa rosalina mais avec un peu de courage il vaut mieux aller jusqu au sommet du mont Capuliyoc gravit le premier jour ce qui facilite l etape du quatrieme jours environ 2h de marche jusqu a cachora.
de la possibilite de prendre un taxi jusqu a Cuzco pour environ 30 sol chacun ou 20 si on se debrouille bien.
pour plus de details n hesitez pas a m ecrire!! mes infos sur le trajet semble un peu vague mais en vrai c est tres facile a trouve car il n y a qu un seul chemin!!!! bon voyage
pour plus de details n hesitez pas a m ecrire!! mes infos sur le trajet semble un peu vague mais en vrai c est tres facile a trouve car il n y a qu un seul chemin!!!! bon voyage
A Brief A to Z of Peru
Foreword
This text has been proofread many times.
Sorry if some points in this A to Z have already been covered on this forum.
Text and drawings by the author.
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Peru is still a very vast country, with so much to see, and obviously this text can't list all the attractions of the country.
*Abiseo (River) A national park that's very hard to access and doesn’t seem open to visitors. Includes the Gran Pajaten site (see below). Personally, it really sparks my imagination (not visited personally)
*Aguas Calientes the town next to Machu Picchu, more precisely below the archaeological site. As far as I know, you can only get there by train. Reminds me of the market where stalls line both sides of the tracks near Bangkok. I love it
*Altiplano: somewhere the "heart" of the Andes. I was able to trek across it on foot, starting from Caracollo in Bolivia, and of course, it’s vast plains to explore. This is where people live in a very rural way. Andean populations are quite austere compared to those in the lowlands or on the coast. You really have to appreciate the harshness of life to live there. Life is anything but superficial. I set a compass heading and found myself walking west toward the expanse of water near a place called La Joya. For pitching the tent, the nights were still chilly
*Canyon del Colca One of the deepest canyons in the world. Personally, I hiked down and back up on foot. The toughest stretch I’ve ever covered in my life.
*Ceviche More or less the national dish. A marinade of fish, shellfish, and lime. But you can find it in some restaurants in Europe, France, and certainly in Belgium or Switzerland. In the small restaurants of Pisco, you can eat excellent ceviche
*Cerro Sechín: Mostly bas-reliefs. A site little known to travelers in the Casma province. The first vestiges of a pre-Inca civilization with iconography similar to that of Chavín (not visited personally)
*Chan Chan A large city of the Chimú civilization and relatively vast to visit. You can see adobe walls with bas-reliefs. Visit from Trujillo, take a colectivo. Plan for the whole day
*Charango: a small guitar widely used in Andean music
*Chauchilla A necropolis near Nazca where you can see mummies exposed on the ground. YouTubers can do paranormal experiments there. And for anyone wondering about the fate of the soul and body after death, here’s the answer: the body remains after death. You can imagine your own flesh and body exposed to the winds of the Pampa and before eternity... (not visited personally)

*Chavín de Huántar (Lanzón) The site’s appeal lies in its mountainous surroundings, the Lanzón stela, and the sculpted heads on the façades. What few people know is that the Chavín civilization began its expansion centuries before the Incas. Unfortunately, you can’t get too close to see the Lanzón—the day I was there, it was protected by grilles. To get there: minibus from Huaraz or trek from Olleros. Then cross a high pass (over 5,000m). If you do it solo on foot, be careful—the path isn’t obvious from Olleros
*Chullpa: funerary tower, notably at Sillustani in the Lake Titicaca region
*Chimú: pre-Inca civilization whose center was Chan Chan.
*Chola/Cholitas (Bolivia): typical clothing style of women from the Andean plateaus

*Chompa: pronounce it *Chompaaa!* A common term for a wool sweater with vicuña patterns, often knitted from alpaca wool. If you dress like this, it’s a bit kitschy around the edges
*Cuy That one isn’t a guinea pig like in Guyana but an actual guinea pig. During a trip to Peru, I was hiking near a village north of Quillabamba (the terminus of the train line that passes through Aguas Calientes), and I was invited to stay in a house. The family raised a few of these pets. Apparently, the locals eat them. Since I’m not much of a meat-eater, it doesn’t really tempt me. How about you?
*Pacific Coast or how to talk about a place you haven’t visited? Except for the coast near Pisco and San Andrés, I haven’t visited any coastal cities. But that doesn’t mean these places lack interest or poetry. For fans of clichéd images, pelicans, seabirds, and fishing boats appear by the sea.
*Gran Pajaten: also closed to the public. Features anthropomorphic bas-reliefs. (not visited personally)
*Huaca. Visit the Huaca del Sol and Huaca de la Luna, especially near Trujillo. However, you can skip them—Chan Chan is still more interesting. Don’t forget to spend time visiting Chan Chan
*Huacachina A small oasis in the desert near Ica. Yes, we’re talking about an oasis because for those who’ve never traveled to Peru, the coastal strip along the Pacific is almost entirely desert, from north to south. Peru is territorially made up of three different regions: the desert coast, the Altiplano stretching north to south with mountain ranges (the Cordilleras), and the Amazon basin to the east. (not visited personally)
*Inca Kola It’s neither Coca-Cola nor Pepsi but a unique cola with a slightly orange color. Tastes like bubble gum
*Intiwatana: a carved rock shaped like a parallelepiped. Is it a sundial?
*Ballestas Islands: a highlight in Peru, though very touristy. You can only get there by boat from the port of San Andrés, a few kilometers from Pisco. It’s a surreal place to me—actually islets with cavities where sea lions and fur seals live. Since it’s a protected area, you’re not allowed to disembark. Guano is harvested there, which can be used as fertilizer.
*Kuelap: a fortress built by the Chachapoyas people. Rarely visited by travelers. (not visited personally)
*Larco Museum: an iconic museum in Lima with a large collection of pieces from archaeological and pre-Columbian sites. From what I remember, it has many pieces from the Moche civilization. As for the Moche statuettes, the prudish might look away. Probably a veneration of the god Priapus without knowing it.
*Nazca Lines Discovered by German archaeologist Maria Reiche, they stretch for kilometers. The designs in the desert around Nazca depict animals and cabalistic signs. The question I ask myself is why the creators of these lines represented a monkey and a hummingbird—species endemic to the tropical forest, not the desert plains around Nazca.
*Machu Picchu: means "old mountain" in Quechua. There’s also Wayna Picchu. The ruins of the site emerge from a sort of small plateau above Aguas Calientes. When the mist rises above the site and the bend of the Urubamba River, it’s truly magical... Also the starting point of the Inca Trail.

*Coca tea A decoction/infusion of the coca plant, meant to ease altitude sickness or *soroche*
*Chullo A rough translation would be a Peruvian wool hat.
*Moche: a civilization established in the Moche Valley, hence the term *Mochica*. What characterizes this civilization are the distinctive clay pieces representing faces and erotic statuettes
*Papa a la Huancaína A local potato dish
*Pisac: a typical market near Cusco
*Pisco Sour: perhaps the Peruvian equivalent of the *caipirinha* you drink in Brazil.
*Puya Raimondii A Bromeliaceae that still looks like a cactus, endemic to the Altiplano
*Quechua The language spoken by the indigenous people of the high plateaus (as well as Aymara in Bolivia)
*Quipu A knotted string used for counting. Widely used by the Inca administration.
*Sacsayhuamán (Q’enqo, Inca Bath) From Cusco’s Plaza de Armas, take the streets that climb above the city. Sacsayhuamán is called a fortress and is made up of large stone blocks. You wonder how the Incas could cut such huge blocks to assemble them—just like some streets in Cusco. The Q’enqo block is enigmatic; no one really knows what it represents.
*Savia Andina An Andean folk group.
*Tambo (=> Ollantaytambo) The Inca emperor (Atahualpa, Manco Capac) had the mission of controlling a vast empire. An empire that was still very extensive. Hence the importance of these *tambos* or relay stations. Napoleon created the civil code; the Incas invented the *tambos* and *quipus*.
*Tawantinsuyu: the Inca Empire
*Tinku: a warrior dance practiced mainly in Bolivia
*Golden Tumi: a sacrificial weapon. Often featured in Peru travel guides. See illustration

*Terra X: a documentary series from the German TV channel that aired on Arte. Some episodes focused on pre-Inca and Inca Peru. I must have some old recording tapes. In memory of Gottfried Kirchner as a source of inspiration.
*Uros: I checked—it actually refers to the people who live on these floating islands. Even if it’s touristy, it’s a must-visit because it’s incredible how people can live on islets made from nothing. Take the boat from Puno
*Vicuña, llama, guanaco: camelids characteristic of the Altiplano

*Wayna Picchu The young Picchu mountain. In the first minutes of *Aguirre, the Wrath of God*, you see Klaus Kinski—well, Aguirre—making his way along the Inca Trail. Werner Herzog must have broken his back filming those sequences.
*Zampoña: pan flute
Numéro de réservation perdu English translation pending
Bonjour à tous,
Je n ai malheureusement plus accès à mes mail et mon billet d avion est donc perdu.
J ai tenté a maintes reprises de contacter le site de réservation ( en loccurence Go Voyage ) mais le service est lamentable et aucun siège social n est présent sur paris.
Je devais recevoir a nouveau mon billet suite à un appel téléphone extrêmement furtif mais je n ai toujours rien reçu.
C est pitoyable.
Je désespère car j ai épuisée toutes les solutions possibles...
Connaissez vous des alternatives pour une récupération de numéro de réservation ?
Je ne sais plus quoi faire...
Merci de vos réponses
Camille
Activité du mont Agung et départ vers Amed (Indonésie) English translation pending
Je me trouve actuellement à ubud depuis lundi. Je compte me diriger vers amed demain matin. Pour cela j'ai souhaité réserver un bus ou un taxi dès ce soir mais la réponse que j'ai eu est que le volcan est menaçant et que les accès sont bloqués et très peu souhaite qu' aventure. Que dois y penser? Impossible vraiment de m'y rendre? Faire une croix dessus? D autres accès pour s'y rendre? Merci de bien vouloir y répondre
Se rendre au mont Fuji depuis Tokyo et l'ascension English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre au Japon fin juin et je comptais faire l'ascension du mont Fuji depuis yoshidaguchi. Je compte prendre un JRPass, mais je ne trouve pas d'itinéraire clair entre Tokyo et yoshidaguchi (ça ne me gène pas de devoir marcher quelques km pour m'y rendre). Si des personnes ont déjà fait l'ascension depuis ce sentier, peuvent-ils m'expliquer leur itinéraire ?
Et je voulais savoir s'il était possible de le faire le 28 juin, car j'ai vu qu'il était "ouvert" à partir du 1er juillet, mais il n'y a que quelques jour de différence, donc est-il quand même possible de monter à cette date sans avoir de problème ?
Chaussures pour tour du Mont Blanc English translation pending
Bonjour,
Je pars faire un tour du mont Blanc avec mon compagnon en Aout.
Jusqu 'a aujourd'hui, je pensais prendre mes vieilles ASOLO qui m'ont servi partout (au moins100jours de marche avec sac...guatemala, annapurna 10 15jours.), mais pour leur donner un coup de jeune, j ai changé la semelle interieure pour une meilleur plus epaisse, et acheté de bonnes chaussettes ....et aujourd'hui, pour tester, alors que j ai d ici fin juillet un ou deux jours d'entrainement avant le treck, j ai realisé quej etais tres serree et jai eu des ampoules au bout d'une heure! obligee de redescendre ! L annee derniere, sur 4 jours de mercantour, j ai aussi eu des ampoules... Aujourd'hui je suis un peu en panique... - Je me demande si la vieillesse d une chaussure peut me faire plus glisser dedans et donner des ampoules? - Si j en rachette une seule journee suffira t elle a tester? aujourd'hui un randonneur m a dit que pour le tbm, il avait pris des chaussures de trails : c'est un peu mon reve de m'alleger...et ca s 'assouplit plus vite Qu 'ne pensez vous? -Puis je faire le tbm avec 12 kg sur le dos et chaussure de trails? on m a dit que c 'etait peu caillouteux... merci de votre aide, je ne sais pas quoi faire...
Je pars faire un tour du mont Blanc avec mon compagnon en Aout.
Jusqu 'a aujourd'hui, je pensais prendre mes vieilles ASOLO qui m'ont servi partout (au moins100jours de marche avec sac...guatemala, annapurna 10 15jours.), mais pour leur donner un coup de jeune, j ai changé la semelle interieure pour une meilleur plus epaisse, et acheté de bonnes chaussettes ....et aujourd'hui, pour tester, alors que j ai d ici fin juillet un ou deux jours d'entrainement avant le treck, j ai realisé quej etais tres serree et jai eu des ampoules au bout d'une heure! obligee de redescendre ! L annee derniere, sur 4 jours de mercantour, j ai aussi eu des ampoules... Aujourd'hui je suis un peu en panique... - Je me demande si la vieillesse d une chaussure peut me faire plus glisser dedans et donner des ampoules? - Si j en rachette une seule journee suffira t elle a tester? aujourd'hui un randonneur m a dit que pour le tbm, il avait pris des chaussures de trails : c'est un peu mon reve de m'alleger...et ca s 'assouplit plus vite Qu 'ne pensez vous? -Puis je faire le tbm avec 12 kg sur le dos et chaussure de trails? on m a dit que c 'etait peu caillouteux... merci de votre aide, je ne sais pas quoi faire...
Je n'arrive pas à boucler mon itinéraire! (Pérou et Bolivie) English translation pending
Salut !
Ca y est, les billets pour Lima sont pris. Arrivée le dimanche 26 juillet à 5H00 du matin. Retour le 15 août du même aéroport.
20 jours donc avec quelques impératifs : Lima / Arequipa / Ica / Vallée sacrée - Machu Picchu / Titicaca
D'après vous, combien de temps cela devrait me prendre ? En gros j'ai commencé un premier itinéraire sur ces étapes la qui devrait à priori durer 12 jours. Ca vous parait rapide ?
Quelles autres étapes incorporeriez vous ? Sachant que je penchais initialement pour aller faire une semaine en Bolivie à Uyuni. Cependant, je me demande s'il ne serait pas mieux d'explorer un peu plus le Pérou et de revenir faire la Bolivie une autre fois...
Dans ce cas la, nous aimerions peut être faire l'Amazonie, Puerto Maldonado semble l'étape qui pourrait s'incorporer le plus facilement, vrai ou faux ?
Enfin, aller sur Mancora serait possible pour avoir une étape un peu plus farniente ou trop galère ?
Quelles iles privilégieriez vous près de Titicaca ? J'ai prévu 2 jours mais peut être que 3 sont préférables ?
Jour 1: Visite Lima, nuit à Lima Jour 2 : Vol pour Cusco / Visite et nuit à Cusco (Si BUS, 20 heures de trajet) Jour 3 : Départ pour Ollantaytambo / Visite / Le soir, train pour Aguas Calientes Jour 4 : Machu Picchu / Retour sur Cusco Jour 5 : Départ pour Puno (6H de bus) Nuit sur l’ile de Taquile Jour 6 : Isla del sol ? Jour 7 : Départ pour Arequipa / Visite Arequipa Jour 8 : Trek Arequipa Jour 9 : Trek Arequipa Jour 10 : Fin du trek Arequipa / Départ pour Ica Jour 11 : Journée à Ica / Sandboarding
Il y a beaucoup de questions mais je dois avouer être beaucoup dans le flou avec ce voyage !
Ca y est, les billets pour Lima sont pris. Arrivée le dimanche 26 juillet à 5H00 du matin. Retour le 15 août du même aéroport.
20 jours donc avec quelques impératifs : Lima / Arequipa / Ica / Vallée sacrée - Machu Picchu / Titicaca
D'après vous, combien de temps cela devrait me prendre ? En gros j'ai commencé un premier itinéraire sur ces étapes la qui devrait à priori durer 12 jours. Ca vous parait rapide ?
Quelles autres étapes incorporeriez vous ? Sachant que je penchais initialement pour aller faire une semaine en Bolivie à Uyuni. Cependant, je me demande s'il ne serait pas mieux d'explorer un peu plus le Pérou et de revenir faire la Bolivie une autre fois...
Dans ce cas la, nous aimerions peut être faire l'Amazonie, Puerto Maldonado semble l'étape qui pourrait s'incorporer le plus facilement, vrai ou faux ?
Enfin, aller sur Mancora serait possible pour avoir une étape un peu plus farniente ou trop galère ?
Quelles iles privilégieriez vous près de Titicaca ? J'ai prévu 2 jours mais peut être que 3 sont préférables ?
Jour 1: Visite Lima, nuit à Lima Jour 2 : Vol pour Cusco / Visite et nuit à Cusco (Si BUS, 20 heures de trajet) Jour 3 : Départ pour Ollantaytambo / Visite / Le soir, train pour Aguas Calientes Jour 4 : Machu Picchu / Retour sur Cusco Jour 5 : Départ pour Puno (6H de bus) Nuit sur l’ile de Taquile Jour 6 : Isla del sol ? Jour 7 : Départ pour Arequipa / Visite Arequipa Jour 8 : Trek Arequipa Jour 9 : Trek Arequipa Jour 10 : Fin du trek Arequipa / Départ pour Ica Jour 11 : Journée à Ica / Sandboarding
Il y a beaucoup de questions mais je dois avouer être beaucoup dans le flou avec ce voyage !
Intérêt du mont Fuji English translation pending
Bonjour, je pars 15 jours au japon cet été et j'envisage de faire le tour "classique" Tokyo-Nikko-Kyoto-Nara-Mt Koya- Osaka. Ne passant pas par le mont Fuji, j'ai peur de rater quelque chose et je voudrais avoir votre avis. Est-ce incontournable? Si je décide de m'y rendre de Tokyo sur une journée, dans quelle ville me conseillez vous d'aller?
Merci!
Sud du Pérou en 3 semaines: de quel côté commencer? English translation pending
Bonjour à tous voyageurs !
Nous partons avec mon conjoint dans 3 semaines au Pérou (novembre), j'avais envie de commencer notre circuit par Cuzco - vallée sacrée, puis puno, lac titicaca, arequipa, cañon colca...etc MAIS je lis dans les discussions et autres guides qu'habituellement ça commence plutôt par la côte, dans l'autre sens: Pisco, puis arequipa et ensuite cuzco, etc. Pourquoi ? est ce uniquement à cause la gestion de l'altitude ? ou fonction des temps de trajet ? Autre ptite question: il n'y a plus de place pour le chemin de l'inca depuis quelque temps déjà, avez vous un tuyau pour faire quand même le matchu pichu ? même si on ne fait pas le chemin de l'Inca (malheureusement mais on se rattrapera sur d'autres 🙂 ) Merci de vos conseils. Zouzou
Nous partons avec mon conjoint dans 3 semaines au Pérou (novembre), j'avais envie de commencer notre circuit par Cuzco - vallée sacrée, puis puno, lac titicaca, arequipa, cañon colca...etc MAIS je lis dans les discussions et autres guides qu'habituellement ça commence plutôt par la côte, dans l'autre sens: Pisco, puis arequipa et ensuite cuzco, etc. Pourquoi ? est ce uniquement à cause la gestion de l'altitude ? ou fonction des temps de trajet ? Autre ptite question: il n'y a plus de place pour le chemin de l'inca depuis quelque temps déjà, avez vous un tuyau pour faire quand même le matchu pichu ? même si on ne fait pas le chemin de l'Inca (malheureusement mais on se rattrapera sur d'autres 🙂 ) Merci de vos conseils. Zouzou
De Yogyakarta au mont Bromo en voiture sans chauffeur English translation pending
Bonjour,
Comme nous sommes une grande famille de 6 personnes, nous envisageons pour cet été de louer une voiture ( sans chauffeur ) à yogiakarta et de faire notre périple jusqu'à Bali.
J' en suis au démarrage de mon circuit et je me demande si on peut rejoindre yogyakarta au Bromo en une seule étape ( très long? ), s'il est préférable de faire une nuit d'étape, quelle ville pourrait convenir pour un stop dodo?
De m^me pour visiter le volcan Bromo , où est il préférable de séjourner ?
Je vous remercie pour vos réponses
Tour du Mont Blanc début septembre et bivouac autour des refuges English translation pending
Bonjour à tous!!
Voila nous sommes deux à vouloir faire le tour du Mont Blanc pendant la première quinzaine de septembre, et j'aurais aimé avoir des retours sur les différents itinéraires de chacun pour ceux qui l'aurait déjà effectué! En moyenne nous voudrions faire des étapes d'environ 6h ou 7h de marche par jour . J'ai trouver énormément de refuges sur l'itinéraire classique et j'aurais aimé savoir si il y en avait des mieux placés sur d'autres, plus beaux paysages pour y accéder, mieux placés sur l'itinéraire etc... Les quels sont les "imanquables" point de vue paysage ?
Et SURTOUT pouvons nous planter la tente devant les refuges? Si oui lesquels? En demandant l'autorisation bien sûr, et en moyennant une compensation pour les douches au cas où... Car nous sommes étudiants et nous n'avons pas beaucoup d'argent vous vous en doutez! Donc le bivouac serait la solution idéale mais j'ai cru comprendre que tous les refuges n'acceptaient pas forcément cette situation, donc savez vous lesquels l'autorisent?
Merci de vos réponses!!
Voila nous sommes deux à vouloir faire le tour du Mont Blanc pendant la première quinzaine de septembre, et j'aurais aimé avoir des retours sur les différents itinéraires de chacun pour ceux qui l'aurait déjà effectué! En moyenne nous voudrions faire des étapes d'environ 6h ou 7h de marche par jour . J'ai trouver énormément de refuges sur l'itinéraire classique et j'aurais aimé savoir si il y en avait des mieux placés sur d'autres, plus beaux paysages pour y accéder, mieux placés sur l'itinéraire etc... Les quels sont les "imanquables" point de vue paysage ?
Et SURTOUT pouvons nous planter la tente devant les refuges? Si oui lesquels? En demandant l'autorisation bien sûr, et en moyennant une compensation pour les douches au cas où... Car nous sommes étudiants et nous n'avons pas beaucoup d'argent vous vous en doutez! Donc le bivouac serait la solution idéale mais j'ai cru comprendre que tous les refuges n'acceptaient pas forcément cette situation, donc savez vous lesquels l'autorisent?
Merci de vos réponses!!
Machu Picchu: augmentation de prix English translation pending
bonjour a tous et surtout aux futurs voyageurs a cuzco.
A partir du 1er Janvier 2013, le prix des navettes qui montent au site augmentera sensiblement......de 16,5 à..........20 $ US
C'est ce que l'on peut qualifier d'une augmentation a la louche .....😕
A vos chaussures et lampes frontales....
los ninos
A partir du 1er Janvier 2013, le prix des navettes qui montent au site augmentera sensiblement......de 16,5 à..........20 $ US
C'est ce que l'on peut qualifier d'une augmentation a la louche .....😕
A vos chaussures et lampes frontales....
los ninos
Australie: demande de second visa en ayant perdu son passeport? English translation pending
Salut à tous les actuels, futurs ou anciens backpackers d'Australie ! Je finis actuellement mon premier WHV en Australie et je souhaites faire ma demande de second visa. Première question, si je fais ma demande depuis l'Australie, est-ce que mon second WHV prendra effet immédiatement, sous-entendu est-ce que le decompte d'un an commencera ?
La deuxieme est, puisque oui, j'ai fait l'énorme, l'incommensurable connerie de perdre mon passeport quelques semaines avant de rentrer, et que je n'aurais donc pas le temps de m'en procurer un nouveau en bon éduforme (je rentre avec un laisser passer de l'ambassade), comment faire pour faire ma demande de second visa sans passeport ? Vous pensez que je pourrais faire réaffilier mon nouveau passeport avec mon numero de visa qui sera deja terminé ?
Merci d'avance, toutes les suggestions sont plus que bienvenues !
PS : Please help
Enjoy ur trip and take it easy mate !
La deuxieme est, puisque oui, j'ai fait l'énorme, l'incommensurable connerie de perdre mon passeport quelques semaines avant de rentrer, et que je n'aurais donc pas le temps de m'en procurer un nouveau en bon éduforme (je rentre avec un laisser passer de l'ambassade), comment faire pour faire ma demande de second visa sans passeport ? Vous pensez que je pourrais faire réaffilier mon nouveau passeport avec mon numero de visa qui sera deja terminé ?
Merci d'avance, toutes les suggestions sont plus que bienvenues !
PS : Please help
Enjoy ur trip and take it easy mate !
Randonnées dans la cordillère Huayhuash: taxes variés injustifiées? (Pérou) English translation pending
J'ai l'intention de randonner en aout septembre dans la cordillere huayhuash et cordillére blanche. J'ai pour habitute de randonner en solidaire en autonomie, sans porteurs, palanquin, anes, mulets, chevaux, yachs, chameaux et autres camélidés.
Là voila donc ma question que qu'est que je là pose ici... Semblerait que sur ce trek en particulier et sur d'autres aussi, les individus voyageant sans avoir recours a une agence seraient particulierement sollicités et parfois d'une maniere a la limite de l'agression physique. Des taxes diverses et variés autant qu'injustifié a hauteur d'une centaine d'euro pour un trek d'une dizaine de jours, seraient scandaleusement preleve sur un nombre plethorique de points de péage. Ceci dans le but de garantir votre securité et en toute illegalité. Quelqu'un ayant parcouru recemment ces vallées sauvages et paisibles pourrait t'il avoir l'amabilité de confirmer, infirmer voire nuancer la validité de cette information.
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Un mois au Pérou English translation pending
Bonjour a tous,
Ma copine et moi partons au Pérou au mois de Novembre pour 1 mois minium. Nous ne partons qu avec un sac a dos et nous avons prévu de visiter le pays a pieds, stop, bus, etc.. Quelle serait le meilleur itinéraire a prendre pour en voir un maximum ?? Est il possible et dangereux de camper dans la nature, et lorsque nous serons en ville, est il difficile d avoir l hospitalité des habitants ???
Merci pour vos réponses :)
Ma copine et moi partons au Pérou au mois de Novembre pour 1 mois minium. Nous ne partons qu avec un sac a dos et nous avons prévu de visiter le pays a pieds, stop, bus, etc.. Quelle serait le meilleur itinéraire a prendre pour en voir un maximum ?? Est il possible et dangereux de camper dans la nature, et lorsque nous serons en ville, est il difficile d avoir l hospitalité des habitants ???
Merci pour vos réponses :)
Voyage au mont Athos (Grèce) en avril-mai 2010 English translation pending
Formalités :
Les autorités du Mont Athos délivrent 10 autorisations d’entrée par jour pour les hétérodoxes (le fameux « diamonitirion »). Pour l’obtenir, il faut s’adresser au Bureau des Pélerins de Thessalonique, « Grafio Proskikiton 109 rue Egnatia 54622 Thessalonique Grèce. Dès que l’on a fixé la date souhaitée pour son entrée au Mont Athos, on peut écrire, envoyer un fax (00 30 2310 222424), téléphoner (00 30 2310 252578) ou envoyer un courriel (pilgrimsbureau@c-lab.gr). Le mieux est de téléphoner. C’est ce que j’ai fait. Le responsable (début 2010) était M. Gkikas, qui parle français, anglais et grec et m’a donné tous les renseignements utiles pour l’obtention du diamonitirion. L’envoi des pièces justificatives peut se faire par mail. Celui-ci se retire ensuite, pour un coût de 30 euros, au bureau des pélerins d’Ouranoupolis, à l’entrée du village, à côté de la station service (ouvert le matin à partir de 7 h 30). Je m’y suis rendu dès 7 h 15, ce qui m’a permis de prendre le bateau de 8 h au lieu d’attendre le ferry de 9 h 45 (je parlerai des transports ailleurs car la plupart des guides donnent des renseignements erronés à ce sujet). Il suffit de donner une pièce d’identité et le diamonitirion est imprimé en une ou deux minutes. Le diamonitirion est valable pour 4 jours ( = 3 nuits). On peut solliciter son renouvellement gratuitement pour une durée équivalente à Karyès, le village qui sert de capitale administrative au Mont Athos (bureaux en haut des escaliers, à droite de l’église). Pour moi, cela s’est fait aisément (mais j’étais au Mont Athos dans une période hors saison et hors fêtes religieuses). J’ai commencé les formalités fin janvier pour un voyage mi-avril. Pour les périodes d’été ou de pèlerinage (fêtes orthodoxes), je pense qu’il vaut mieux anticiper davantage sa demande.
Transports :
L’entrée sur le territoire du Mont Athos se fait uniquement par bateau à partir d’Ouranoupoli. Pour se rendre à Ouranoupoli, il faut prendre le bus à la gare routière des transports KTEL de Chalcidique qui se trouve à l’est de la ville (à ne pas confondre avec la gare routière principale qui est à l’ouest). Pour y aller de l’aéroport en bus (le moyen le plus économique puisque le ticket de bus, valable 1 h, coûte 0,60 euro), ce n’est pas facile : il faut prendre le bus 78 pour le centre ville, puis revenir avec le 31, puis le 36 (je crois…) jusqu’au terminal des bus. C’est long. Ce n’est valable que si on fait une étape à Thessalonique (ville plus intéressante et plus agréable qu’on ne pourrait le croire). De l’aéroport, j’ai donc pris un taxi : selon les heures, entre 12 et 15 euros. A la gare routière, on peut se restaurer. Sous réserve (car cela peut changer selon la saison), voici les horaires des bus pour Ouranoupoli : 05:30 (sauf le week-end), 06:15, 08:30, 10:45, 12:45, 14:30, 17:45. J’ai pris celui de 12 h 45. Coût du billet : 11,20 euros. Durée du trajet : environ 2 h 45. D’Ouranoupoli, un ferry conduit à Dafni, le port principal du Mont Athos relié à Karyès, sa capitale, par une piste. Ce ferry part à 9 h 45. Il dessert d’autres monastères avant et après Dafni ; on peut donc choisir son point d’entrée sur le territoire du Mont Athos. Le trajet coûte 7 euros. A l’arrivée, deux bus attendent pour rallier Karyès (3 euros). C’est une « joyeuse » bousculade pour s’y installer (il est conseillé de laisser les rangs à l’avant du bus disponibles pour les moines). Pour ma part, comme j’étais passé tôt au bureau des pélerins, j’ai pris un petit bateau à 8 h et qui fait le même trajet et les mêmes haltes que le ferry. C’est plus cher (j’ai payé 15 euros jusqu’au port d’Agia Annis, plus éloigné, mais bon point de départ pour la grimpette au sommet du mont Athos). L’avantage de ces petits bateaux, c’est qu’il y en a plus dans la journée et qu’ils sont plus rapides (3/4 d’h pour Dafni, presque 2 h pour le ferry). Comme le matin, la côte ouest est à l’ombre, on ne perd rien à un trajet plus rapide. En revanche, l’après-midi, un retour sur le pont supérieur du ferry, avec vue sur les monastères bien éclairés, c’est super (à mon retour, j’ai pris le ferry qui part à midi de Dafni, puis le bus qui quitte Ouranoupili à 14 h 15). A l’intérieur du territoire du Mont Athos, des minibus doivent circuler, reliant les monastères par des pistes. Les pélerins orthodoxes, grecs ou autres, les empruntent, ils ne vont pas à pied. Mais je ne peux rien en dire car je n’ai fait que marcher de monastère en monastère. Pour l’avion vers Thessalonique, sur les moteurs de recherche (GoVoyages, Opodo), on peut trouver parfois moins cher en fractionnant son voyage. Partant de Lyon, j’ai cherché d’abord le vol AR pour Athènes, puis le vol AR Athènes-Thessalonique. Ainsi, un Lyon-Thessalonique AR m’est revenu à 247 euros (Air France 157 euros + Aegean Airlines 90 euros) alors qu’en cherchant directement des Lyon-Thessalonique, on ne me proposait rien en-dessous de 290 euros et avec des escales très longues).
Hébergement :
Le voyageur au Mont Athos, qu’il soit orthodoxe ou non, est considéré comme un pèlerin et accueilli gratuitement dans les monastères. La réservation est recommandée. La liste des numéros de téléphone et de fax est fourni par le bureau des pèlerins. Voulant préserver ma liberté dans le choix de mon itinéraire de randonnée, je n’avais effectué aucune réservation. Dans certains monastères, l’archontaris (le moine hôtelier) m’a rappelé que j’aurais dû le faire, mais a cependant accepté de bonne grâce de m’héberger. Il n'y a qu'au monastère serbe d’Hiliandariou qu'il m’a fait attendre longuement avant de me donner son accord. Un seul refus m’a été opposé, au monastère de Dochiariou, mais c’est parce qu’il y avait des travaux dans la « maison d’hôtes » (guesthouse) et on m’a gentiment offert un repas avant que je me remette en route pour le monastère de Xenofontos, à une demi-heure de marche, où j’ai pu passer la nuit. Je pense qu’en période d’affluence (été, fêtes religieuses) ou dans les petits monastères aux faibles capacités d'accueil, il est préférable de réserver. Désormais, la plupart des monastères offrent au voyageur un bon confort. Il y a de deux à six lits par chambre. Draps et serviette de toilette sont fournis. On dispose de douches et W-C. Et le tout, dans des sites exceptionnels, avec pour les monastères côtiers, fenêtres ou balcons donnant sur la mer. A l’arrivée, le voyageur est accueilli dans une salle de réception, où on lui demande (en principe) de présenter son autorisation (le diamonitirion) et de s’inscrire dans un registre. Pendant ces formalités, on lui offre un petit verre d’ouzo accompagné de loukoums et d’un grand verre d’eau fraîche. Il y a deux repas par jour, après l’office du soir (qui marque le début de la journée) et après l’office du matin. L’heure des offices dépend du coucher et du lever du soleil, mais chaque monastère fixe ses horaires. Il faut donc se renseigner en arrivant si on ne veut pas rater un repas. En avril, l’office du soir commençait vers 16 h ou 17 h et durait environ une heure, celui du matin commençait vers 4 h ou 5 h et durait de quatre à cinq heures. Le mieux, c'est de venir assister à la fin de l'office (on a le plaisir d'entendre les choeurs de moines, très beaux à Vatopédi et Simonos Petras). Aussitôt l’office achevé, moines et laïcs passent au réfectoire, voisin de l’église, souvent orné de fresques. Les portes en sont fermés et le repas commence après une brève prière. Il dure le temps de la lecture du jour. Il ne faut donc pas trop traîner pour manger, car celle-ci finie, après une nouvelle prière, tout le monde sort, abandonnant le repas là où il en est. Les repas sont assez copieux, végétariens ou non, avec ou sans vin, cela dépend du monastère. Pour résumer, pas de petit-déjeuner. Deux repas : un le matin vers 8 ou 9 h, un le soir vers 17 ou 18 h. Il est donc recommandé de ne pas arriver trop tard dans les monastères où l’on veut passer la nuit. Si l’on fait étape à Ouranoupoli (c’est presque obligatoire), on peut trouver dans le centre chambre d’hôte à 25 euros ou hôtel très correct à 35 euros, comme le Makedonia (pour une personne en avril). A Thessalonique, il y a des hôtels pas chers en centre ville, entre la gare et la rue Venizelou, le long de la rue Egnatia et dans les rues voisines (de 25 à 40 euros pour une personne). Eviter ceux qui donnent directement sur la rue Egnatias, très bruyante. Un bon rapport qualité prix , que j’ai testé : l’hôtel Augustos (simple à 30 euros) : http :www.augustos.gr
Itinéraires
Pour ma randonnée, j’ai utilisé le Topo-Guide édité par Lectus (www.lectus.gr) disponible en grec et en anglais (commande par internet – expédition en une semaine – 15 euros – 12 euros sur place, à Ouranoupoli ou Daphni). La description des itinéraires et des temps de marche est assez précise, mais seulement si on suit le parcours dans le sens du Topo-Guide. En revanche, la carte n’est pas très utilisable : échelle 1/66000ème – pas de courbes de niveau ni points de repère. Il est difficile de trouver de bonnes cartes du Mont-Athos. Si quelqu’un en connaît une, je suis preneur… Je vais ici tout simplement évoquer mon parcours. Pour ceux qui voudraient plus de détails sur les chemins, les temps de parcours, les monastères, etc., me contacter directement avec des demandes précises par rapport à leur projet. Je donne mes temps de marche hors arrêts avec un sac à dos d’environ 15 kilos. Je pense être un bon marcheur, mais j’ai dépassé la soixantaine… Pour les noms propres, il y a de petites variations selon les cartes ou les guides, mais on s’y retrouve facilement.
JOUR 1 : arrivée par bateau au port du skite d’Agias Annis – rude montée jusqu’au skite, puis jusqu’à un croisement où l’on prend à gauche le chemin menant à l’église de Panagia qui se trouve à environ 1500 m d’altitude. On peut dormir (salle avec lits, coin cuisine, citerne d’eau de pluie, mais mieux vaut faire le plein d’eau au croisement de chemins précédent où il y a un captage). Vue magnifique, mais lors de mon passage, environnement immédiat et intérieur sales. Temps de marche : 4 h 30. JOUR 2 : montée au sommet du Mont Athos (2033 m), puis retour au skite d’Agias Annis et sentier longeant et surplombant la mer en direction du nord-ouest jusqu’au monastère d’Agios Pavlos. Temps de marche : 4 h 50. JOUR 3 : suite du sentier côtier direction nord-ouest (pas toujours facile, mais superbe !). Au passage, monastères de Dionisiou et Grigoriou. Nuit au monastère de Simonos Petras. Temps de marche :4 h 10. JOUR 4 : navette du monastère jusqu’à Dafni, puis bus (à midi) jusqu’à la capitale Karyès pour faire renouveler le « diamonitirion ». Sentier en direction du monastère d’Iviron, sur la côte est (au passage celui de Koutlounousiou), puis direction nord-ouest le long de la côte vers le monastère de Stavronikita. Temps de marche : 2 h 05. JOUR 5 : suite du chemin le long de la côte en direction du nord-ouest vers le monast ère de Pantokratoros puis de Vatopediou. Temps de marche :3 h 15. JOUR 6 : suite du chemin direction nord-ouest jusqu’au monastère d’Esfigmenou, puis direction sud-ouest vers le monastère serbe d’Hilandariou. Temps de marche : 3 h. JOUR 7 : direction sud-est vers le monastère bulgare de Zografou (attention : au bout d’une heure de marche, alors qu’il y a pourtant un panneau indicateur, le sentier disparaît dans la broussaille ; j’ai dû suivre une rivière à sec pendant presqu’une heure avant de retrouver un sentier ; j’étais près de rebrousser chemin car ce n’était pas facile et je ne savais plus guère où j’étais ; bien se renseigner à Zografou et peut-être utiliser les pistes plutôt que les sentiers). Après Zografou, monastère de Konstamonitou, puis direction sud pour retrouver la côte ouest au monastère de Dochiariou et ensuite en suivant la côte vers le sud-est celui de Xenofontos. Temps de marche : 5 h 20. JOUR 8 : chemin côtier et piste jusqu’au monastère russe de Panteleimonos, puis en remontant un peu vers l’intérieur des terres en direction de l’est monastère de Xiropotamou. Enfin descente vers Dafni pour prendre le ferry de midi. Temps de marche : 2 h 25.
Il m’est difficile de conseiller la visite d’un monastère plutôt que d’un autre. Chacun a son caractère et son charme. S’il fallait choisir, je dirais sur la côte ouest : Agios Pavlou, Dionysiou, Grigouriou, Simonos Petras, Xenofontos, Dochiariou. Sur la côte est, Iviron, Stavronikita, Vatopediou. Ceux de l’intérieur ont leur charme, mais la présence de la mer en ajoute aux précédents. Je n’ai pas vu la Grande Lavra, trop excentrée par rapport à mon itinéraire. C’est le plus ancien et le plus vaste des monastères. Il mérite sûrement d’être vu. Mais mieux vaut peut-être renoncer à une visite et passer plus de temps dans le monastère où l’on fait étape, pour prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère du lieu. J’ai visité le Mont Athos fin avril-début mai : période qui me semble idéale, pour la végétation (véritable explosion florale et végétale, beau temps, mais température idéale pour marcher).
Les autorités du Mont Athos délivrent 10 autorisations d’entrée par jour pour les hétérodoxes (le fameux « diamonitirion »). Pour l’obtenir, il faut s’adresser au Bureau des Pélerins de Thessalonique, « Grafio Proskikiton 109 rue Egnatia 54622 Thessalonique Grèce. Dès que l’on a fixé la date souhaitée pour son entrée au Mont Athos, on peut écrire, envoyer un fax (00 30 2310 222424), téléphoner (00 30 2310 252578) ou envoyer un courriel (pilgrimsbureau@c-lab.gr). Le mieux est de téléphoner. C’est ce que j’ai fait. Le responsable (début 2010) était M. Gkikas, qui parle français, anglais et grec et m’a donné tous les renseignements utiles pour l’obtention du diamonitirion. L’envoi des pièces justificatives peut se faire par mail. Celui-ci se retire ensuite, pour un coût de 30 euros, au bureau des pélerins d’Ouranoupolis, à l’entrée du village, à côté de la station service (ouvert le matin à partir de 7 h 30). Je m’y suis rendu dès 7 h 15, ce qui m’a permis de prendre le bateau de 8 h au lieu d’attendre le ferry de 9 h 45 (je parlerai des transports ailleurs car la plupart des guides donnent des renseignements erronés à ce sujet). Il suffit de donner une pièce d’identité et le diamonitirion est imprimé en une ou deux minutes. Le diamonitirion est valable pour 4 jours ( = 3 nuits). On peut solliciter son renouvellement gratuitement pour une durée équivalente à Karyès, le village qui sert de capitale administrative au Mont Athos (bureaux en haut des escaliers, à droite de l’église). Pour moi, cela s’est fait aisément (mais j’étais au Mont Athos dans une période hors saison et hors fêtes religieuses). J’ai commencé les formalités fin janvier pour un voyage mi-avril. Pour les périodes d’été ou de pèlerinage (fêtes orthodoxes), je pense qu’il vaut mieux anticiper davantage sa demande.
Transports :
L’entrée sur le territoire du Mont Athos se fait uniquement par bateau à partir d’Ouranoupoli. Pour se rendre à Ouranoupoli, il faut prendre le bus à la gare routière des transports KTEL de Chalcidique qui se trouve à l’est de la ville (à ne pas confondre avec la gare routière principale qui est à l’ouest). Pour y aller de l’aéroport en bus (le moyen le plus économique puisque le ticket de bus, valable 1 h, coûte 0,60 euro), ce n’est pas facile : il faut prendre le bus 78 pour le centre ville, puis revenir avec le 31, puis le 36 (je crois…) jusqu’au terminal des bus. C’est long. Ce n’est valable que si on fait une étape à Thessalonique (ville plus intéressante et plus agréable qu’on ne pourrait le croire). De l’aéroport, j’ai donc pris un taxi : selon les heures, entre 12 et 15 euros. A la gare routière, on peut se restaurer. Sous réserve (car cela peut changer selon la saison), voici les horaires des bus pour Ouranoupoli : 05:30 (sauf le week-end), 06:15, 08:30, 10:45, 12:45, 14:30, 17:45. J’ai pris celui de 12 h 45. Coût du billet : 11,20 euros. Durée du trajet : environ 2 h 45. D’Ouranoupoli, un ferry conduit à Dafni, le port principal du Mont Athos relié à Karyès, sa capitale, par une piste. Ce ferry part à 9 h 45. Il dessert d’autres monastères avant et après Dafni ; on peut donc choisir son point d’entrée sur le territoire du Mont Athos. Le trajet coûte 7 euros. A l’arrivée, deux bus attendent pour rallier Karyès (3 euros). C’est une « joyeuse » bousculade pour s’y installer (il est conseillé de laisser les rangs à l’avant du bus disponibles pour les moines). Pour ma part, comme j’étais passé tôt au bureau des pélerins, j’ai pris un petit bateau à 8 h et qui fait le même trajet et les mêmes haltes que le ferry. C’est plus cher (j’ai payé 15 euros jusqu’au port d’Agia Annis, plus éloigné, mais bon point de départ pour la grimpette au sommet du mont Athos). L’avantage de ces petits bateaux, c’est qu’il y en a plus dans la journée et qu’ils sont plus rapides (3/4 d’h pour Dafni, presque 2 h pour le ferry). Comme le matin, la côte ouest est à l’ombre, on ne perd rien à un trajet plus rapide. En revanche, l’après-midi, un retour sur le pont supérieur du ferry, avec vue sur les monastères bien éclairés, c’est super (à mon retour, j’ai pris le ferry qui part à midi de Dafni, puis le bus qui quitte Ouranoupili à 14 h 15). A l’intérieur du territoire du Mont Athos, des minibus doivent circuler, reliant les monastères par des pistes. Les pélerins orthodoxes, grecs ou autres, les empruntent, ils ne vont pas à pied. Mais je ne peux rien en dire car je n’ai fait que marcher de monastère en monastère. Pour l’avion vers Thessalonique, sur les moteurs de recherche (GoVoyages, Opodo), on peut trouver parfois moins cher en fractionnant son voyage. Partant de Lyon, j’ai cherché d’abord le vol AR pour Athènes, puis le vol AR Athènes-Thessalonique. Ainsi, un Lyon-Thessalonique AR m’est revenu à 247 euros (Air France 157 euros + Aegean Airlines 90 euros) alors qu’en cherchant directement des Lyon-Thessalonique, on ne me proposait rien en-dessous de 290 euros et avec des escales très longues).
Hébergement :
Le voyageur au Mont Athos, qu’il soit orthodoxe ou non, est considéré comme un pèlerin et accueilli gratuitement dans les monastères. La réservation est recommandée. La liste des numéros de téléphone et de fax est fourni par le bureau des pèlerins. Voulant préserver ma liberté dans le choix de mon itinéraire de randonnée, je n’avais effectué aucune réservation. Dans certains monastères, l’archontaris (le moine hôtelier) m’a rappelé que j’aurais dû le faire, mais a cependant accepté de bonne grâce de m’héberger. Il n'y a qu'au monastère serbe d’Hiliandariou qu'il m’a fait attendre longuement avant de me donner son accord. Un seul refus m’a été opposé, au monastère de Dochiariou, mais c’est parce qu’il y avait des travaux dans la « maison d’hôtes » (guesthouse) et on m’a gentiment offert un repas avant que je me remette en route pour le monastère de Xenofontos, à une demi-heure de marche, où j’ai pu passer la nuit. Je pense qu’en période d’affluence (été, fêtes religieuses) ou dans les petits monastères aux faibles capacités d'accueil, il est préférable de réserver. Désormais, la plupart des monastères offrent au voyageur un bon confort. Il y a de deux à six lits par chambre. Draps et serviette de toilette sont fournis. On dispose de douches et W-C. Et le tout, dans des sites exceptionnels, avec pour les monastères côtiers, fenêtres ou balcons donnant sur la mer. A l’arrivée, le voyageur est accueilli dans une salle de réception, où on lui demande (en principe) de présenter son autorisation (le diamonitirion) et de s’inscrire dans un registre. Pendant ces formalités, on lui offre un petit verre d’ouzo accompagné de loukoums et d’un grand verre d’eau fraîche. Il y a deux repas par jour, après l’office du soir (qui marque le début de la journée) et après l’office du matin. L’heure des offices dépend du coucher et du lever du soleil, mais chaque monastère fixe ses horaires. Il faut donc se renseigner en arrivant si on ne veut pas rater un repas. En avril, l’office du soir commençait vers 16 h ou 17 h et durait environ une heure, celui du matin commençait vers 4 h ou 5 h et durait de quatre à cinq heures. Le mieux, c'est de venir assister à la fin de l'office (on a le plaisir d'entendre les choeurs de moines, très beaux à Vatopédi et Simonos Petras). Aussitôt l’office achevé, moines et laïcs passent au réfectoire, voisin de l’église, souvent orné de fresques. Les portes en sont fermés et le repas commence après une brève prière. Il dure le temps de la lecture du jour. Il ne faut donc pas trop traîner pour manger, car celle-ci finie, après une nouvelle prière, tout le monde sort, abandonnant le repas là où il en est. Les repas sont assez copieux, végétariens ou non, avec ou sans vin, cela dépend du monastère. Pour résumer, pas de petit-déjeuner. Deux repas : un le matin vers 8 ou 9 h, un le soir vers 17 ou 18 h. Il est donc recommandé de ne pas arriver trop tard dans les monastères où l’on veut passer la nuit. Si l’on fait étape à Ouranoupoli (c’est presque obligatoire), on peut trouver dans le centre chambre d’hôte à 25 euros ou hôtel très correct à 35 euros, comme le Makedonia (pour une personne en avril). A Thessalonique, il y a des hôtels pas chers en centre ville, entre la gare et la rue Venizelou, le long de la rue Egnatia et dans les rues voisines (de 25 à 40 euros pour une personne). Eviter ceux qui donnent directement sur la rue Egnatias, très bruyante. Un bon rapport qualité prix , que j’ai testé : l’hôtel Augustos (simple à 30 euros) : http :www.augustos.gr
Itinéraires
Pour ma randonnée, j’ai utilisé le Topo-Guide édité par Lectus (www.lectus.gr) disponible en grec et en anglais (commande par internet – expédition en une semaine – 15 euros – 12 euros sur place, à Ouranoupoli ou Daphni). La description des itinéraires et des temps de marche est assez précise, mais seulement si on suit le parcours dans le sens du Topo-Guide. En revanche, la carte n’est pas très utilisable : échelle 1/66000ème – pas de courbes de niveau ni points de repère. Il est difficile de trouver de bonnes cartes du Mont-Athos. Si quelqu’un en connaît une, je suis preneur… Je vais ici tout simplement évoquer mon parcours. Pour ceux qui voudraient plus de détails sur les chemins, les temps de parcours, les monastères, etc., me contacter directement avec des demandes précises par rapport à leur projet. Je donne mes temps de marche hors arrêts avec un sac à dos d’environ 15 kilos. Je pense être un bon marcheur, mais j’ai dépassé la soixantaine… Pour les noms propres, il y a de petites variations selon les cartes ou les guides, mais on s’y retrouve facilement.
JOUR 1 : arrivée par bateau au port du skite d’Agias Annis – rude montée jusqu’au skite, puis jusqu’à un croisement où l’on prend à gauche le chemin menant à l’église de Panagia qui se trouve à environ 1500 m d’altitude. On peut dormir (salle avec lits, coin cuisine, citerne d’eau de pluie, mais mieux vaut faire le plein d’eau au croisement de chemins précédent où il y a un captage). Vue magnifique, mais lors de mon passage, environnement immédiat et intérieur sales. Temps de marche : 4 h 30. JOUR 2 : montée au sommet du Mont Athos (2033 m), puis retour au skite d’Agias Annis et sentier longeant et surplombant la mer en direction du nord-ouest jusqu’au monastère d’Agios Pavlos. Temps de marche : 4 h 50. JOUR 3 : suite du sentier côtier direction nord-ouest (pas toujours facile, mais superbe !). Au passage, monastères de Dionisiou et Grigoriou. Nuit au monastère de Simonos Petras. Temps de marche :4 h 10. JOUR 4 : navette du monastère jusqu’à Dafni, puis bus (à midi) jusqu’à la capitale Karyès pour faire renouveler le « diamonitirion ». Sentier en direction du monastère d’Iviron, sur la côte est (au passage celui de Koutlounousiou), puis direction nord-ouest le long de la côte vers le monastère de Stavronikita. Temps de marche : 2 h 05. JOUR 5 : suite du chemin le long de la côte en direction du nord-ouest vers le monast ère de Pantokratoros puis de Vatopediou. Temps de marche :3 h 15. JOUR 6 : suite du chemin direction nord-ouest jusqu’au monastère d’Esfigmenou, puis direction sud-ouest vers le monastère serbe d’Hilandariou. Temps de marche : 3 h. JOUR 7 : direction sud-est vers le monastère bulgare de Zografou (attention : au bout d’une heure de marche, alors qu’il y a pourtant un panneau indicateur, le sentier disparaît dans la broussaille ; j’ai dû suivre une rivière à sec pendant presqu’une heure avant de retrouver un sentier ; j’étais près de rebrousser chemin car ce n’était pas facile et je ne savais plus guère où j’étais ; bien se renseigner à Zografou et peut-être utiliser les pistes plutôt que les sentiers). Après Zografou, monastère de Konstamonitou, puis direction sud pour retrouver la côte ouest au monastère de Dochiariou et ensuite en suivant la côte vers le sud-est celui de Xenofontos. Temps de marche : 5 h 20. JOUR 8 : chemin côtier et piste jusqu’au monastère russe de Panteleimonos, puis en remontant un peu vers l’intérieur des terres en direction de l’est monastère de Xiropotamou. Enfin descente vers Dafni pour prendre le ferry de midi. Temps de marche : 2 h 25.
Il m’est difficile de conseiller la visite d’un monastère plutôt que d’un autre. Chacun a son caractère et son charme. S’il fallait choisir, je dirais sur la côte ouest : Agios Pavlou, Dionysiou, Grigouriou, Simonos Petras, Xenofontos, Dochiariou. Sur la côte est, Iviron, Stavronikita, Vatopediou. Ceux de l’intérieur ont leur charme, mais la présence de la mer en ajoute aux précédents. Je n’ai pas vu la Grande Lavra, trop excentrée par rapport à mon itinéraire. C’est le plus ancien et le plus vaste des monastères. Il mérite sûrement d’être vu. Mais mieux vaut peut-être renoncer à une visite et passer plus de temps dans le monastère où l’on fait étape, pour prendre le temps de s’imprégner de l’atmosphère du lieu. J’ai visité le Mont Athos fin avril-début mai : période qui me semble idéale, pour la végétation (véritable explosion florale et végétale, beau temps, mais température idéale pour marcher).
Voyage Arequipa - Lac Titicaca - Cuzco en une semaine? English translation pending
Holà,
Je souhaiterais avoir des conseils de voyage (compagnies de bus, itinéraires, lieux sympas, hotels) sur cette destination : Arequipa - Lac Titicaca - Cuzco. Nous partons en Octobre d'Arequipa avec ma soeur pour un voyage d'une semaine (arrivée à Cuzco). Nous ne pensons pas rester longtemps sur Arequipa (maxi 2jours) car tous nos transports se feront en bus. Merci de votre aide,
Céline
Je souhaiterais avoir des conseils de voyage (compagnies de bus, itinéraires, lieux sympas, hotels) sur cette destination : Arequipa - Lac Titicaca - Cuzco. Nous partons en Octobre d'Arequipa avec ma soeur pour un voyage d'une semaine (arrivée à Cuzco). Nous ne pensons pas rester longtemps sur Arequipa (maxi 2jours) car tous nos transports se feront en bus. Merci de votre aide,
Céline
Pouvez-vous m'aider à trouver une destination et le gîte idéal en France? English translation pending
Bonsoir à tous,
depuis quelques semaines je réfléchis à mes vacances et j'ai beau éplucher les sites, je ne m'y retrouve pas...Le problème venant surement du fait que je n'ai pas vraiment d'idée de destination.
Quelques critères me tiennent particulièrement à coeur : - Une belle région (bien sur) plutôt sauvage ou du moins, peu habitée et peu touristique - Un lac ou une petite rivière enfin un ptit quelque chose pour se baigner à proximité (près de la mer étant je pense trop touristique et trop cher pour moi) - Je voudrais éviter le sud (Aquitaine, midi-Pyrénées, Languedoc, PACA) car je viens d'avoir mon permis et ne me vois pas trop faire 700km, du coup je me tournerais plus vers les régions Centre, Auvergne, Limousin, Bourgogne... - mon budget est plutôt moyen voire serré...350-400€ Max pour une location d'une semaine.
Quelques précisions... Je souhaiterais partir au mois d'Aout, avec mon ami, ce sont nos premières vacances en gite, je n'ai "que" 20 ans, je manque alors d'expérience et de connaissances géographiques, c'est pourquoi je n'ai pas d'idée...
J'attends vos expériences avec impatience!
Merci d'avance de votre aide et si je n'ai pas été assez claire n'hésitez pas à me le dire! Bien à vous.
depuis quelques semaines je réfléchis à mes vacances et j'ai beau éplucher les sites, je ne m'y retrouve pas...Le problème venant surement du fait que je n'ai pas vraiment d'idée de destination.
Quelques critères me tiennent particulièrement à coeur : - Une belle région (bien sur) plutôt sauvage ou du moins, peu habitée et peu touristique - Un lac ou une petite rivière enfin un ptit quelque chose pour se baigner à proximité (près de la mer étant je pense trop touristique et trop cher pour moi) - Je voudrais éviter le sud (Aquitaine, midi-Pyrénées, Languedoc, PACA) car je viens d'avoir mon permis et ne me vois pas trop faire 700km, du coup je me tournerais plus vers les régions Centre, Auvergne, Limousin, Bourgogne... - mon budget est plutôt moyen voire serré...350-400€ Max pour une location d'une semaine.
Quelques précisions... Je souhaiterais partir au mois d'Aout, avec mon ami, ce sont nos premières vacances en gite, je n'ai "que" 20 ans, je manque alors d'expérience et de connaissances géographiques, c'est pourquoi je n'ai pas d'idée...
J'attends vos expériences avec impatience!
Merci d'avance de votre aide et si je n'ai pas été assez claire n'hésitez pas à me le dire! Bien à vous.
Pèlerinage du mont Kailash (Tibet) English translation pending
Bonjour
Mon mari et moi partons cet été faire la khora du Mont Kailash, nous avons déjà nos billets d'avion, arrivée à Katmandou le 10 Juillet, mais devant le prix exhorbitant demandé par les agences de voyage sur place pour organiser ce trek, nous souhaitons faire partie d'un groupe de 4 ou 6 personnes. Nous recherchons donc 2 à 4 autres personnes afin d'abaisser les frais et camper plutôt que dormir en guesthouse. (c'est ce qu'on nous propose si on n'est que 2)
Qui serait partant? Démarrage autour du 15 Juillet, pour 13 ou 16 jours (3 jours supplémentaires dans l'ancien Royaume de Gugé?)
A bientôt
Lhamo😉
Fermeture du Machu Picchu pour deux mois English translation pending
🙂bonjour à tous
il y a deux jours sur radio latina à paris , un journaliste annonçait la fermeture du machu picchu pour deux mois , donc avis aux nombreux voyageurs qui planifiait d'aller au machu picchu dans les deux mois qui viennent .
il y a deux jours sur radio latina à paris , un journaliste annonçait la fermeture du machu picchu pour deux mois , donc avis aux nombreux voyageurs qui planifiait d'aller au machu picchu dans les deux mois qui viennent .
Itinéraire et bons plans pour deux mois dans le nord du Pérou? English translation pending
salut a tous,
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
voila, je souhaitais vivement avoir des avis et des retours d experience quant a un intineraire de deux mois depuis Lima jusqu en Equateur, en passant de preference par les montagnes ( Cerro de Pasco, Huanuco, Cajamarca, Chachapoyas...)
Je mise egalement sur un petit budget, pourquoi pas dormir chez l habitant..? Autrement, il me semble important de preciser que je n ai pas beaucoup d experience de grands voyages, d autant plus que le climat ne m est pas familier.
Que dois-je absolument eviter, absolument voir, avez-vous des bons plans?
que pensez-vous des vaccins pour ces regions? vous semblent-ils indispensables?
merci d avance pour vos eclairages
jean-philippe
Ascension du volcan Misti ou Chachani au Pérou? English translation pending
Sur le forum il y a eu beaucoup de discussion concernant ces deux volcans
que faire, l'un ou l'autre à défaut de faire les deux😛 ... les questions qui reviennent
trés souvent sont sur les difficultés techniques ou sur la condition physique a avoir.
Le CHACHANI et le MISTI sont accessible a tous, à la seule condition d'avoir une bonne condition physique
(courir 2x par semaine 30mn et ça suffira bien^^, pour les fumeurs c'est le moment d'arrêter🙂)
la grosse difficulté sera 😠L'ACCLIMATATION🤪
il faut rester sur Arequipa 3 à 5 jours avant de faire votre ascension, faire par ex: la vallée de la Colca qui peut se faire en 3 jours et en ensuite votre ascension..le risque d'y aller des votre arrivée d' Aréquipa est tout simplement de vous payer un mal de tête épouvental et de ne pas aller au bout de votre projet 🏴☠️(et d'avoir dépenser des sous sous pour rien)
pas besoin de prendre votre matos, vous pouvez tout louer sur place, donc gain de place dans le sac a dos😛..
CHACHANI ou MISTI: le 1er est plus haut que son voisin mais plus facile a faire, le Misti est donc moins haut et plus dur
le tout en image vous comprendrez pourquoi😏
Pensez a acheter des feuilles de coca des votre arrivé et mastiquez (une bonne douzaines de feuilles a mâcher, 2x par jour)c'est pas dégeux mais c'est excellent non plus😊 ..ne pas oublier de boire 2l de flotte/jour en altitude on se déshydrate vitesse grand V 🏴☠️
en espérant vous avoir aidé, bonne ascension a tous
Faire le trek de l'Inca ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je serais au Pérou début mars 2010 et j'hésite, pour aller jusqu'au Machu Pichu, à emprunter le train en partance de Cuzco, ou à effectuer le fameux "Inca trail", de deux ou quatre jours, pas mal décrié sur ce forum... Pouvez-vous me donner votre avis sur l'attrait de ce trek ou sur les points négatifs que vous auriez rencontré en le faisant récemment ou à la même époque que moi (février/mars)?? Une idée du prix ainsi que les coordonnées d'une agence serieuse pourraient aussi m'être utiles!
Merci d'avance
Seb
Je serais au Pérou début mars 2010 et j'hésite, pour aller jusqu'au Machu Pichu, à emprunter le train en partance de Cuzco, ou à effectuer le fameux "Inca trail", de deux ou quatre jours, pas mal décrié sur ce forum... Pouvez-vous me donner votre avis sur l'attrait de ce trek ou sur les points négatifs que vous auriez rencontré en le faisant récemment ou à la même époque que moi (février/mars)?? Une idée du prix ainsi que les coordonnées d'une agence serieuse pourraient aussi m'être utiles!
Merci d'avance
Seb
Excursions sur le mont Sinaï / Saint-Catherine pendant le Ramadan? English translation pending
Bonsoir,
Je prévois ces deux "excursions" pendant mon voyage. Pouvez me dire si les heures peuvent être modifiées en raison du ramadan ?
Merci.
Je prévois ces deux "excursions" pendant mon voyage. Pouvez me dire si les heures peuvent être modifiées en raison du ramadan ?
Merci.
Voyage de cinquante jours au Pérou- Bolivie- Paraguay English translation pending
Avec mon mari nous aurons la chance de vivre une expérience de 50 jours dans ces 3 pays..
Quels sont les vaccins obligatoires ou recommandés
Connaissez vous des organismes capables de nous aider monétaire à vivre notre rêve qui serait du Canada..ils nous manquent environ 4.000$ et nous devons partir le 13 Septembre
Température de Septembre au 31 oCTOBRE 2009
Est-ce que le travail en altitude pose de gros problèmes..
Nous nous magasions une assurance voyage à un prix raisonnable en auriez vous à nous proposer qui avec qui nous n'aurons pas de problème..
Merci de me répondre
Merci de me répondre