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Ouzbékistan - Juin 2006 English translation pending
Samarcande … Qui n’a pas les yeux qui s’agrandissent, la gorge qui se noue et les doigts qui tremblent d’envie au nom évocateur de Samarcande ?...
Depuis toute jeune et plus encore depuis la lecture du roman éponyme d’Amin Maalouf, Samarcande était pour moi une cité tellement lointaine, tellement magique, tellement fascinante qu’elle en était devenue un mythe inaccessible.
Les années ont passé, j’ai grandi, j’ai voyagé … Samarcande brillait toujours au loin de son aura même si, avec nos voyages, le monde s’est rétréci et que la Cité s’est rapprochée. Pas une année sans qu’on parle d’Elle et qu’on organise … un autre voyage ! Et plus on voyageait et plus le mythe grandissait … Jusqu’à cette année …
Maintenant, il vous est facile d’imaginer mon émotion en arrivant à Samarcande !
Pourquoi avoir tant tardé ? Sans doute à cause du paradoxe des rêves : l’envie de les réaliser tout en sachant qu’alors on les perd … Faire durer le plaisir au maximum !
Aujourd’hui, le souvenir a remplacé le rêve. Avec bonheur, puisqu’au-delà de Samarcande, Khiva et Boukhara rivalisent de charme.
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
On a vraiment pris notre temps. Principe de base de nos voyages : en voir moins, mais le voir bien. En cela, cet itinéraire n’a rien d’un modèle, c’est juste un témoignage. On s’est concentrés uniquement sur les 3 grandes cités. Et on n’a pas été jusqu’à Noukous, ni à Chakhrisabz, ni dans la vallée du Ferghana … On a fait nos choix qui étaient d’imprimer à fond nos émotions, choix définis à partir des guides et surtout des nombreux posts de VF, en particulier l’excellent carnet de Maxicool. Ces 2 semaines nous ont permis de voir et de revoir certains monuments, sous différentes lumières, et surtout de laisser notre œil s’habituer à cette architecture pour d’abord la comprendre, ensuite l’apprécier et finir envoûtés. Nous avons quitté chaque ville avec le sentiment d’en avoir fait le tour, en lui ayant consacré le temps qu’elle méritait. Avec nostalgie mais sans regret.
Ven 16 Juin - Vols Uzbekistan Airways Paris/Tashkent Sam - Vol Tashkent/Urgench – 3 nuits à Khiva Dim - Khiva Lun - Khiva Mar -Transfert vers Boukhara – 5 nuits à Boukhara Mer - Boukhara Jeu- Boukhara Ven - Boukhara Sam - Boukhara Dim - Transfert vers Samarcande – 4 nuits à Samarcande Lun - Samarcande Mar - Samarcande Mer - Samarcande Jeu - Transfert vers Tashkent – 1 nuit à Tashkent Ven 30 Juin - Vol Tashkent/Paris
BUDGET :
Le soum, sum, som (CYM en cyrillique) 1 € = 1 550 soms. Cours officiel dans tous les bureaux de change (notamment à l’aéroport) 1 $ = 1 220 soms. 1 $ = 0, 8 € Pour connaître le cours actuel du som, cliquer ici.
Visa : suffisamment cher pour que j’en parle ici. 70 € par personne pour un visa de 15 jours avec 1 seule entrée. Dépôt du dossier (formulaire avec photo, passeport et un chèque) à l’ambassade, récupération 1 semaine plus tard. Joignez l’utile à l’agréable : l’ambassade est située à côté de la maison du whisky 😛. Pour télécharger le formulaire depuis le site de l’ambassade, cliquer ici. Aucune difficulté rencontrée.
Vols réguliers Uzbekistan Airways : 622 € (international) + 49 € (national) par personne = 1 342 € au total pour nous 2.
Sur place (pour nous 2) : 520 € soit 40 € / jour pour nous 2 (hors achat souvenirs) Nous n’avons utilisé ni carte bancaire, ni travellers cheques, ni $. Que des €, changés principalement à l’aéroport à l’arrivée puis quelques compléments à Samarcande. Nécessité d’avoir des coupures en très bon état. La moindre encoche d’un ½ millimètre suffit à ce qu’ils vous soient refusés. Attention au bureau de change à l’intérieur de la médersa Tilia Kari à Samarcande, recomptez bien vos billets ... 100 € changés au noir à 1500 soms par un vendeur de souvenirs sur le Reghistan de Samarcande. Pour le coup, il ne manquait pas un seul billet. Et après avoir recompté et l’avoir chaleureusement remercié (car il nous évitait ainsi de courir dans toute la ville), je partais d’un pas tranquille sans lui avoir donné mes 100 €. Il me les a réclamés gentiment, sans s’énerver … euh … j’étais un peu gênée
…. Lui, riait ! Cool !
Répartition des dépenses :
270 € d’hôtels
150 € de nourriture, boissons et petits transports …
50 € de transferts en taxis collectifs
50 € environ d’entrées de sites
En aucun cas, ce budget n’est une référence ; c’est un témoignage parmi d’autres, à prendre comme tel. Nous avons choisi des hôtels simples mais confortables (AC, sdb), des transferts en taxi collectifs (plus chers que le bus) et ne nous sommes jamais privés d’une bière le soir … Vous pourrez sans difficulté faire ce même voyage avec un budget bien plus serré … ou bien plus large.
GUIDES :
Lonely Planet Asie Centrale - version française 1è édition – Novembre 2004 – découpé pour n’emporter que la petite partie sur l’Ouzbékistan (une erreur, il a fini en pages volantes !) … Les prix ont beaucoup augmenté en 2 ans. Les plans sont approximatifs. Guide Olizane – Complément indispensable du LP pour l’aspect culturel - Très bien fait, très détaillé – Pas mal d’infos pratiques aussi. Et puis bien sûr, les nombreux posts de VF, en particulier l’incontournable carnet de Maxicool bourré d’informations très précises (cliquer ici).
TRANSPORTS :
1 - Vols
Vols internationaux - Seul Uzbekistan Airways propose des vols directs. 3 par semaine (mardi, jeudi et vendredi) - Achetés sur internet via Go Voyage mi mai ; billets récupérés à leur agence. 616 € l’A/R (+ 12 € de frais de dossier). Horaires de vol confortables : départ à 21h30, arrivée à 7h00 ce qui nous a permis d’enchaîner facilement avec le vol intérieur. Et au retour, départ à 15h45, arrivée à Paris à 20h00. Avion au 2/3 vide, à l’aller comme au retour. Boeing 767, prestations de qualité. Rien à redire. Pendant le vol de Paris, les hôtesses nous ont remis un formulaire d’immigration en anglais. A l’arrivée, il faut en remplir un second, identique, mais tout en russe (il suffit de recopier dans les bonnes cases). Les douaniers vont en conserver un et vous rendre l’autre. Conservez-le bien. Il faudra leur remettre, pour repartir, accompagné de 2 nouveaux formulaires en russe (toujours les mêmes). Plusieurs bureaux de change dans l’aéroport. On peut reconfirmer le vol international de retour dans un bureau à l’extrême droite de l’étage des départs internationaux. Nous l’avons fait dès notre arrivée (nous avions quelques heures à perdre en attendant notre vol pour Urgench et ce n’est pas les boutiques qui nous ont beaucoup occupés !) Pas de taxe d’aéroport. Vous pouvez arriver à l’aéroport sans plus aucun som.Vols intérieurs - Achetés directement auprès d’Uzbekistan Airways - 4, passage Saint Roch – Paris 1er – Tel 01 42 96 10 10 – 49 € /p tout inclus. Suzanna n’est pas particulièrement chaleureuse …. Dommage. Départ de Tashkent à 12h30, arrivée à Urgench à 15h00. Ca secoue moins que je le craignais … L’aéroport des vols domestiques se situe à 100 mètres de l’international : prenez à droite en sortant et passez les grilles. Vous y êtes. Aucune indication. Pas de panique, ce n’est pas Singapour !… c’est minuscule. C’est la lecture des posts sur VF qui nous a incités à quitter Tashkent le plus vite possible. On ne regrette pas.2 - Transfert entre les grandes villes
Par confort et parce qu’il faisait très chaud, nous avons choisi la solution taxi collectif (vous demandez "Nexia", ils comprennent). Il s’agit de bonnes voitures (des Nexia donc généralement) qui chargent 4 personnes. On partage la course. Pas de clim, fenêtres grandes ouvertes … Les routes sont bonnes, ils roulent vite. Nombreux radars et autres contrôles de police. En ce qui nous concerne, nous n’avons jamais été contrôlés. Fait du hasard, nous avons toujours voyagé avec le même couple de touristes anglais qu’on recroisait la veille de nos départs.
Khiva/Boukhara : 15 000 soms X 4 1 – prendre un marshrout à la porte Nord de Khiva pour aller jusqu’à Ourgench (25km) : 500 soms. Ils partent quand ils sont pleins. A 8h00, nous n’avons pas attendu 2 – au terminus, sur la même route, arrêter le marshrout n° 19 pour aller jusqu’à la station de taxi collectif (200 soms pour qq minutes). Gare routière à gauche, Nexias à droite. 3 – compléter une Nexia (ou attendre) pour quitter Ourgench. Expliquez bien que vous voulez partager sinon, vous risquez de partir à 2 … et de payer à 2 … 5 heures de route en plein désert, il fait très chaud. Une pause d’1/2 h. Déposés sur la Lyabi Haus, à 2 pas du Fatima B&B.
Boukhara/Samarcande : 10 000 soms X 4 Organisé par Fatima pour nous 4 le matin même. Porte à porte. Il nous a emmenés au B&B Timur the Great (complet) puis au Zarina. Sans pb. 3h30 de route
Samarcande/Tashkent : 12 000 soms X 4 Trouvé la veille sur le Reghistan. Porte à porte également. 3h30 de route
Ce n’est pas la solution la plus économique, par rapport aux bus, c’est beaucoup plus cher mais ça reste encore abordable, c’est vraiment plus rapide et c’est pratique puisqu’ils nous ont toujours déposés à 2 pas de l’hôtel de notre choix, ce qui ne plombait pas pour autant notre négociation de prix de la chambre (vérifié après coup avec d’autres clients de l’hôtel). Par contre, c’est moins local. Moi qui adore les transports locaux, c’est très frustrant.
3 - A l'intérieur des villes Aéroport d’Ourgench/Khiva (25km) : 6 000 soms pour nous 2 en taxi Marshrout (petit minibus) en ville : 100 à 300 soms/p Demandez le prix plutôt à un client qu’au chauffeur. "Nitcha som ?". Ils nous ont toujours compris. Métro dans Tashkent : 160 soms le jeton. Ne ratez pas cette expérience, les stations sont magnifiques quoiqu’un peu … soviétiques. Hôtel Orzu / Aéroport de Tashkent (3 km) : 1 000 soms pour nous 2 en taxi
HEBERGEMENT :
Nous avons choisi nos hôtels dans la catégorie moyenne (ref LP). Les prix indiqués sont pour la chambre (toujours après petite négociation) avec le petit déjeuner. Aucun de ces hôtels n’avait vraiment de charme …Confort simple, sdb privée, AC (indispensable à cette époque, pour la première fois de notre vie de voyageurs, nous dormions avec l’AC en marche). A propos des petits papiers pour l’OVIR : nous n’avons eu aucun contrôle. A Boukhara, Fatima a même oublié de me le donner … Dans cette catégorie, les prix sont indiqués et négociés en $. Par contre, sauf pour le Fatima B&B, j’ai toujours payé en soms (1 $ = 1 220 soms).
Khiva : hôtel Zafarbek(20 $ (30 au départ) - 24 400 soms) Chambres réparties sur 2 étages autour d’une cour. Spacieuse mais vétuste. Juste propre. Filet d’eau à la sdb.
Boukhara : Fatima B&B (25 $ (30 au départ) - 20 € - seul hôtel où j’ai payé mes 5 nuits directement en €. Fatima a vérifié attentivement que les 2 billets de 50 étaient parfaitement intacts.) Notre préféré sans pour autant être un coup de cœur. Sdb toute neuve, très propre, bonne literie. Là encore, filet d’eau, voire rien du tout pendant parfois de longues heures (il suffit alors d’aller leur réclamer la mise en route du moteur). Petit déjeuner extraordinaire ! Là, un vrai coup de cœur. Excellent dîner maison sur demande (3 500 soms) - Accueil très chaleureux – Une jeune fille (la fille de Fatima ?) y parle très bien français.
Samarcande : hôtel Zarina (30 $ (40 au départ) - 36 600 soms) Chambre spacieuse, confortable, claire et propre. Beaucoup d’eau cette fois mais chaude en permanence. Petit frigo pratique dans la chambre. Petit dej buffet très agréable. Piscine minuscule et un peu trop en vue à notre goût mais certains ont semblé l’apprécier. Accueil pas très chaleureux. Très bien situé entre Reghistan et Gour Emir.
Tashkent : hôtel Orzu (30 $ (45 au départ) - 36 600 soms) 🙁 L’erreur ! Glauque, literie épouvantable. Pour le même prix (on est allé voir), préférez-lui le Grand hôtel Orzu, très mignon. Oui, je sais, après relecture des posts de VF, c’est bien lui, le Grand, qui était conseillé. Bon, on s’est planté 😕 et pour une nuit, on a laissé couler. Cela dit cette fois, nous avions de l’eau en quantité, chaude et froide. Petit déjeuner dégueu, dans une salle couloir horrible. Fuyez !
REPAS :
La nourriture n’est pas ce que l’Ouzbékistan a de mieux à offrir … D’abord, on retrouve toujours les mêmes choses, ensuite c’est assez gras, enfin il est parfois difficile de trouver des légumes cuits. Néanmoins, on ne meurt pas de faim non plus ! Nous avons commencé par le traditionnel plov (plat de riz agrémenté de carottes, pois chiches, raisins et quelques petits morceaux de viande), les chachliks (brochettes) et l’habituelle salade tomates/concombre/oignons. Ca nourrit.
Plusieurs fois, nous nous sommes contentés de fruits achetés au marché en guise de repas de midi. A cette époque, grand choix : cerises, abricots (à la peau lisse), pêches, raisin (absolument extraordinaire !), fraises, poires, pommes, melons, pastèques. La pastèque est une véritable institution. Elle nourrit tout en désaltérant. Ces repas de fruits, assis sous le portique d’une médersa furent de vrais moments de bonheur !
Le matin au petit déjeuner, goûtez les laitages. Ils sont très bons. Attention toutefois aux abus ; entre les laitages, les crudités, les jus de fruits maison (goûtez la cerise) … on n’a pas échappé tous les 2 à une bonne tourista …. Comme d’hab, imodium, ercefuryl et coca ont réglé le problème en peu de temps.
Quelques prix : Bouteille d’eau 1, 5l non gazeuse (attention, on trouve presque plus facilement de l’eau gazeuse que non gazeuse. Vérifiez bien avant d’ouvrir) : 400 en supermarché, 500 dans la rue, 600 ou 700 sur les sites. Le budget eau n’est pas totalement négligeable. Nous buvions au moins 5 bouteilles à nous 2 par 24h (on boit aussi la nuit !) 5 X 13 jours X 500 soms = 32 500 soms soit 20 € ... Coca cola 25cl : 300 à 500 – 1 000 au Farruh à Khiva ! Bière 50 cl : Baltika (russe) 3 000 soms, pression ouzbek 1 000 soms. La Baltika est bien meilleure… Glace : 300 à 500 soms (il y a partout des vendeurs de glaces et sorbets). On n’a goûté que les glaces, pas les sorbets.. Chachlik : 800 soms au Labi Gor de Samarcande 1 repas : entre 2 000 et 4 500 soms (pain, salade, chachliks, fruits, boisson)
Pas de coup de cœur ni de grands souvenirs en terme de restaurants.
A Khiva : Le Farruh : très agréable mais très cher (bouteille 25 cl de coca à 1000 soms !) La Bir Gumbaz chaïkhana : quelques tables sur une petite place face au minaret court. Bon et prix raisonnables (8 500 soms pour 2 brochettes, 1 samsa, 2 salades, 1 bière Baltika, 1 bouteille d’eau) Jamais trouvé le restau conseillé par Maxicool à la sortie Nord. On a reconnu le jardin, les jets d’eau, mais tout semblait tristement fermé ... Un peu étonnamment, on a trouvé le pain à Khiva bien moins bon qu’ailleurs (en fait, il était toujours rassis …)
A Boukhara : Repas chez Fatima excellent (menu maison), copieux et très goûteux qui se termine par une énorme assiette de fruits frais divins. 3 500 soms le repas complet. Les petits restau sur la Lyabi Haus ne sont pas tous de qualité égale.
A Samarcande : On a fait du Labi Gor notre cantine. La cuisine est faite dans la rue (brochettes, soupe, manty, plov …). C’est facile : on choisit en montrant ce qu’on veut. On a trouvé ici le moyen de goûter une cuisine plus variée et très bonne. La soupe ouzbek (sorte de pot au feu cuit dans un petit pot en terre), les poivrons ou les choux farcis, les chachliks, le pain parfumé et moelleux, tout ici est délicieux. Bière pression locale, un peu forte à mon goût. Environ 3 500 soms le repas.
A Tashkent : 2 repas pris au Caravan (à 2 pas du Grand hôtel Orzu, c’est comme ça qu’on a compris notre erreur). Restaurant décoré avec soin et goût, grande carte originale (les goûts sont adaptés à nos palais) c’est beaucoup plus cher que partout ailleurs, mais ça vaut le coup. Le thé glacé maison (avec de la menthe et des fruits rouges) est un délice. Comptez au moins 12 000 soms à 2 (ah oui, on change de registre). Très fréquenté par les Ouzbeks aisés de Tashkent.
SITES CULTURELS :
Vous l’avez compris … hébergement et nourriture ne sont pas des grands moments de fête. Par contre, les sites sont fabuleux ! Nous voila bien payés de nos efforts … Encore faut-il aimer les vieux bâtiments, l’art arabe, les mosaïques et ne pas avoir une aversion pour le bleu ! Khiva, Boukhara et Samarcande sont très différentes. Les monuments y sont de plus en plus grandioses, les mosaïques de plus en plus fines. On passe de la brique vernissée et céramique peinte de Khiva à la mosaïque de Boukhara pour finir en apothéose avec la mosaïque ajourée et les dômes cannelés de Samarcande. Par contre, l’ambiance est de plus en plus urbaine. D’une magnifique petite bourgade aux ruelles pavées, totalement préservée, à Khiva, on passe à une petite ville à Boukhara dont certaines rues sont asphaltées mais avec encore une grande partie de ruelles, pour finir dans une ville moderne à Samarcande. Ainsi on perd en ambiance ce qu’on gagne en finesse dans les édifices. 3 villes très différentes qui n’apportent pas la même chose. Même après 2 semaines, nous n’étions pas lassés (mais vous savez à quel point on aime les vieilles pierres 😛….). Par choix, on a même éliminé Chakhrisabz pour profiter encore et encore de Samarcande. C’est dire …
Un regret : les monuments ferment leurs portes tôt, vers 18 ou 19h, bien avant le coucher du soleil. Dommage qu’on ne puisse pas visiter quand enfin la température est plus douce … Non, ils n’ouvrent pas non plus très tôt …
Le budget visite finit par chiffrer … Il y a tellement à voir … près de 50 € pour nous 2. Les billets sont généralement valables pour une journée. Ainsi est-il toujours possible de sortir pour manger ou se reposer et revenir plus tard.
1 – Khiva (2 jours pleins)
Notre ville préférée, toute petite, enfermée dans des murailles crénelées épaisses, totalement préservée, tout en brique. Un mélange de sobriété voire d’austérité, et d’exubérance. C’est la ville aux nœuds papillon, ces petites briques vernissées bleues ou vertes, incrustées dans les murs bruns des palais, des mosquées, des médersas. Magnifique. On y flânerait des heures et des heures s’il n’y faisait pas si chaud … Perdez-vous dans cette petite ville, c’est le meilleur moyen d’en profiter.
Pass à 7 000 soms/p + 2 500 de droit photo. Ce qui n’empêche pas quelques suppléments … A acheter à la porte Ouest.
Nos avis sur quelques endroits (c’est loin d’être exhaustif) :
La mosquée du vendredi A ne pas rater, tellement sobre avec sa forêt de piliers en bois sculpté.
Kukhna Ark Même s’il faut rajouter 1 500 soms de supplément, je vous conseille la vue depuis la terrasse du Kukhna Ark. Nous y sommes montés vers 11h, la lumière n’était pas bonne. Nous sommes revenus vers 17h, nettement plus beau. Vraiment une jolie vue qui embrasse bien cette petite bourgade moyenâgeuse.
Le coin du minaret court On y rencontrera d’ailleurs, dès notre premier soir à Khiva, 3 compères aux yeux rougis par autre chose que la fatigue … Ils nous appellent, nous invitent à leur table, nous prennent en photo, et finissent par nous offrir le fameux verre de l’amitié entre les peuples, sorte de vodka coupée d’eau, vraiment pas forte qu’on boira avec plaisir. On réussit à s’en tenir là, le 2ème verre ayant été servi dès notre verre vide reposé. Pendant 10 minutes, ils essaieront en vain de nous faire comprendre … je ne sais pas quoi. Le fait qu’ils ne parlaient qu’ouzbek n’était pas la seule raison au fait qu’on ne les comprenait pas. Ils avaient pris beaucoup d’avance … Bref, des sourires, des accolades, des photos, des gestes amicaux, tout ça, c’est du langage international et la rencontre, si elle fut un peu stérile, fut bien agréable et donnait le ton de ce voyage. Hips 🤪 …. Belles lumières le soir (avec ou sans vodka).
Le palais Isfandiyar Hors forfait : 1 000/p En dehors de la vieille ville. Palais vide, mais pas cher … Seulement si vous êtes épris d’exhaustivité …
2 – Boukhara (4, 5 jours)
Arrivés vers 14h30, nous commençons par une bonne douche, enfin, disons une douche … trop peu de pression pour qu’elle soit vraiment bonne. Qu’importe, nous voila propres. Nous décidons de partir flâner dans les ruelles si vantées de Boukhara. On part vers le Sud, le plan dans une main, la boussole dans l’autre. Très vite, on range les 2 …. A la différence de Khiva, Boukhara n’est pas à proprement parler jolie, mais plus vivante, plus authentique, moins ville-musée. Elle perd en charme ce qu’elle gagne en activité. Signe de cette activité : les tuyaux (eau, gaz ?) qui défigurent les façades, les tas de gravats qui encombrent tous les coins de rues, le sol défoncé de la moindre ruelle … Dès lors, le charme n’opère pas comme à Khiva. En tous cas, pas immédiatement … Au fur et à mesure de nos pérégrinations, on a trouvé ce qu’elle avait d’attachant : des monuments qui se cachent et s’offrent moins facilement qu’à Khiva, des petits bijoux coincés, englués dans des rues délabrées, une ambiance animée, vivante. Voila pourquoi, même si nous avons été déçus à notre arrivée, nous sommes restés 1 journée de plus que prévu initialement. Comme toujours : laisser du temps au temps, laisser l’œil s’habituer et dans ce cas précis, laisser l’esprit oublier ce qu’il attendait pour profiter de ce qu’on lui offre. Boukhara n’est pas Khiva, elle se fait désirer, elle se mérite. Laissez-vous porter.
Nos avis sur quelques endroits :
Le minaret et la mosquée Kalon, la médersa Miri-Arab 1 000/p + 1 000/APN 3 000/p de supplément pour grimper dans le minaret Prenez du temps, venez la revoir à différentes heures de la journée. Je vous conseille la grimpette dans le minaret. On arrive d’abord sur le toit de la mosquée, bosselé de dizaines de petits dômes (qu’on n’imagine pas d’en bas). Dirigez-vous à l’opposé, vers le grand dôme beige et bleu. Vous aurez la surprise de voir qu’on peut y grimper. C’est magique d’être tout au bord de ce dôme majestueux. De là on embrasse toute la cour de la mosquée. L’ascension du minaret apporte une jolie vue sur la médersa Miri-Arab en face. On peut également accéder aux 2 petites niches au dessus du portail de la mosquée et avoir une vue frontale sur la médersa, à quelques mètres de hauteur, ce qui pour les photos fait parfois la différence … La médersa est en activité et ne se visite pas.
L’Ark 3 600/p Autant l’extérieur peut impressionner, autant l’intérieur avec ses quelques musées poussiéreux, n’a aucun intérêt.
La mosquée Bolo Hauz Un petit coup d’œil à son portique en bois peint. Les vieillards à longue barbe blanche qui s’y reposent ne refusent pas les photos. Même 2 jours de suite !
Le mausolée Ismaïl Samani 200/p + 25/p pour l’entrée du parc L’intérieur a assez peu d’intérêt mais cette construction cubique est surprenante. Pas de mosaïques ici. A l’intérieur d’un parc fleuri agréable avec petits manèges. Animation locale très sympa.
Le marché Juste à côté du mausolée. Nous y rencontrons 2 jeunes, dont l’un en train d’essayer un costume et un turban tout en paillettes et strass. J’en ai encore mal aux yeux 😎 ! L’autre jeune nous expliquera dans un parfait anglais que son frère est en train de louer son costume de mariage. Longue discussion sur la coutume du mariage … Moment sympa. Je lui ai envoyé la photo par internet ...
Le tchor minor 400/p pour grimper dans la tour 4 colonnes sur un petit édifice (qui n’est pas une mosquée). Tout petit, tout mignon, perdu dans des ruelles plus jolies qu’au sud de la ville.
Le palais de l’Emir (Sitoraï Makhi Khosa) 3 600/p – On a décliné le droit photo et on n’a pas regretté Pour nous qui avions le temps … Faites l’impasse si vous êtes plus pressé. A défaut d’un marshrout n°70 tous bondés, nous avons pris le bus n° 21 (100 soms/p). On descend juste au moment où il fait demi-tour. Le palais est au fond de l’impasse à droite, 500 mètres. C’est le terminus des marshrout n°70. Pour le retour, c’est donc plus simple …
Le Zindan 1 500/p La prison. Intéressant. D’autant que les sévices infligés ici parce qu’on a dit du mal d’un homme riche ou parce qu’on n’a pas respecté le ramadan ne datent pas de si longtemps …
3 – Samarcande(3, 5 jours)
Vous avez lu mon introduction. L’arrivée à Samarcande a eu lieu dans la fébrilité, c’est le moins qu’on puisse dire, et le départ avec la gorge bien nouée. Au-delà de ces émotions toutes personnelles, et tout à fait objectivement (si, si, je vais y arriver !) cette cité est fabuleuse par les monuments qu’elle recèle. Mais c’est une ville, avec ses grandes rues, sa circulation (ce n’est pas Paris non plus !). Cette fois, la vieille ville est vraiment très réduite et le moderne l’emporte sur l’ancien, le soviétique sur l'arabe. Et pourtant, les monuments atteignent ici un paroxysme de finesse, je pense surtout à l’époustouflante nécropole Chah i Zinda. Le marché est très animé, très authentique, très sympa. Nous y passerons des heures et des heures, à manger les fruits offerts, à photographier les gamins qui le réclament, à faire des portraits qui ont un peu de mal à être naturels tellement ils se font un devoir, un honneur de poser, à discuter à droite à gauche (oh, ça ne va pas bien loin, mais que c’est sympa !). C’est aussi ici que nous ferons notre plus belle rencontre avec un jeune, Akmal, étudiant en français qui, nous voyant en pleine méditation sous un porche du Reghistan a osé s’approcher (pourtant, qu’il hésitait ! Le pauvre, s’il comptait sur moi pour faire le premier pas, c’était mal connaître mon côté sauvage). Il parlait très bien français et la discussion a été agréable, ouverte et intéressante (et désintéressée). Sans se donner rendez-vous (pas notre truc à nous, les lecteurs de mes carnets le savent, on est des vrais ours) on s’est retrouvés plusieurs fois et les échanges furent spontanés, amicaux et enrichissants à chaque fois. Enfin, nous pouvions parler d’autre chose que du talent de Zidane. Religion, vie courante, mariage, école … bien des sujets abordés sans retenue ni tabou. Le premier soir, sur le Reghistan, nous le retrouvons. Nous étions alors un peu dépités de n’y voir aucune illumination (bon, je n’attendais pas non plus les scintillements de la Tour Eiffel, mais enfin quand même). Bref, rien … Akmal nous conseille d’aller à Gour Emir. Quel bon conseil ! Tous les soirs, ce fut notre promenade digestive. Eclairage un peu à la Disney, mais quelle magie ! Seuls, allongés à plat dos dans la cour, la tête soutenue exactement comme il faut par un petit rebord pile poil au bon endroit, on restait des heures (non, là j’exagère un peu) à admirer le dôme cannelé de Gour Emir, tout illuminé (en bleu bien sûr) se détacher sur le ciel noir piqué d’étoiles. Magique, merci Akmal.
En 3 jours pleins, nous avons fait toutes nos visites à pied hormis l’observatoire d’Ouloug Beg et le musée Afrosyob.
Nos avis sur quelques endroits :
Le Reghistan 3 500/p – Billet valable une journée. Il faut du temps. On a vu des groupes faire cette visite en 2 heures. A mon sens, c’est une aberration. Il faut s’imprégner, laisser agir, décanter, maturer, imprimer. Nous y avons passé 3 demi-journées. Nous avons d’ailleurs réussi à ne pas payer la première car on ne voulait pas rentrer dans les médersas mais juste profiter de la place et se poser sous les portiques. La guichetière nous a crus (à juste titre, nous étions parfaitement honnêtes et avons respecté notre engagement). 2 autres visites nous ont paru nécessaires pour bien profiter. Les 3 médersas sont envahies par des boutiques d’artisanat, comme à Angkor ou à Bagan. C’est à la fois un peu invasif, moi j’ai toujours un peu de mal, mais d’un autre côté, ça redonne de la vie à ces édifices qui ne devaient pas en manquer à l’époque de leur activité. Alors, ma foi ….. Par contre, ce qui est idiot, c’est que si vous voulez aller acheter un truc qui vous a plu la veille, il faut payer pour y aller …. Pensez-y … On n’est pas monté en haut du minaret.
Le Gour Emir 2 400/p + supplément 2 000/p pour descendre dans la crypte L’intérieur du mausolée est richement décoré et vaut la visite. La cryte est jolie et émouvante, c’est là que repose ce coupeur de têtes qu’était Tamerlan devenu maintenant la grande figure de l’unité nationale ouzbek, mais bon … on peut faire l’impasse (de la crypte). C’est assez petit, 2 heures peuvent largement suffire. Ne ratez pas les éclairages de nuit. C’est kitsch mais sympa.
La Nécropole Chah-i-Zinda 2 400/p La cerise sur le gâteau ! Je ne veux pas en dire plus, c’est merveilleux.
Bibi Khanoum Par contre, on n’a pas trop aimé la mosquée de Bibi Khanoum (2 400/p) et son mausolée (1 150/p) La mosquée est en fort mauvais état quant au mausolée, il n’y a strictement rien à y voir (limite arnaque). L’extérieur suffit dans les 2 cas …
Le marché A côté de Bibi Khanoum, juste avant Chah-I-Zinda. Les fruits sont bons, les gens souriants et avenants, les photos faciles. Incontournable. Attention, une fois à l’intérieur du marché, on a eu du mal à trouver de l’eau …
L’observatoire d’Ouloug Beg 2 400/p Les plus préssés passeront leur chemin. C’est bien cher pour les vestiges du sextant d’Ouloug Beg et un petit musée. Pour y aller, on a pris un marshrout au Nord du marché. En fait, le 45 indiqué par le LP ne circulait pas (route fermée), on a demandé "Ouloug Beg", et on s’est retrouvé dans le marshrout n°100 et 10 minutes plus tard à pied d’œuvre.
Le musée Afrosyob 2 400/p Bôf, bôf …que pour les passionnés, et encore … Seules les fresques sont intéressantes mais bien dégradées … La route principale y menant était coupée à la circulation, aucun marshrout n’y allait. L’un d’eux moyennant un petit supplément a fait un détour pour nous y déposer. Nous sommes redescendus au marché à pied. 1km : à droite en sortant, on passe devant la grande mosquée moderne genre grosse pâtisserie. Le marché est en contre bas.
4 – Tashkent (0, 5 jour)
On a suivi les conseils avisés des VFistes. On a consacré le minimum de ce qu’on pouvait à Tashkent. On a même hésité à rejoindre l’aéroport directement de Samarcande. Un peu risqué quand même … allez, on ne joue pas … De fait, c’est une capitale. Des avenues énormes, des bâtiments soviétiques écrasants et ridicules de mégalomanie, et des femmes ici plus voilées qu’ailleurs … Cela dit, cela dit … l’après midi qu’on y a passée n’était pas désagréable du tout. D’abord, il faut prendre le métro (160 soms le jeton). C’est propre, sûr, et les stations sont … soviétiques. Ca vaut le détour, vraiment. C’est beau dans la démesure. Marché Chorsu, médersa en activité qu’on peut visiter, opéra (on a voulu suivre les conseils de bertrand31 mais on a raté la séance de 30 minutes. Ca commençait à 19h avec un programme différent tous les jours. Vu ce qu’on entendait de dehors ce jour-là, je ne suis pas sûre de le regretter 😏) et restaurant Caravan. C’était sympa, court et suffisant à notre goût.
MARCHES :
Celui de Samarcande est mon préféré.
DIVERS :
L’accueil : qu’ils sont agréables, souriants et chaleureux ! De belles rencontres pendant ce voyage. Facile. Ils s’approchent et vous demandent en anglais ou en français la permission, oui oui, la permission, de discuter avec vous. Avec plaisir ! C’est sincère et désintéressé, ça ne se termine pas par "viens voir ma boutique à côté". Des gamins aussi qui cherchent à reconnaître les photos du guide sur l’Ouzbékistan, le frère d’un marié qui louait son costume au marché de Boukhara (on sait tout sur les mariages maintenant), et puis Akmal, ce jeune étudiant en français qui, je l’espère, aura retenu le seul mot que je lui ai appris : boussole. Comment ça, pas très utile pour la conversation courante ?.... Bref, pas de doute, ils sont plus liants que les Islandais 😉 … La police : très présente mais nous n’avons jamais eu affaire avec elle. On n’a pas fait les malins non plus … Logistique : cybercafés à Boukhara et Samarcande. Je ne me souviens pas en avoir vu à Khiva. Débit affreusement lent. La carte bancaire : pas utilisée une seule fois. Le climat : si on devait refaire ce voyage, on partirait plus tôt, c’est sûr. Il a fait vraiment très chaud. 35° 40° … Par contre, l’air est très sec, du coup c’est beaucoup plus supportable que la chaleur humide du Cambodge par exemple. On boit beaucoup (pas de panique, les toilettes sont inutiles), on transpire beaucoup, ça sèche aussitôt, on n’est pas trempé … Tout pull est totalement superflu (merci Maxicool !). Même les nuits sont chaudes. Premier voyage de notre vie de voyageurs où on dort avec l’AC et où on fait la sieste. La chaleur nous épuisait. Inutile également de prévoir beaucoup de vêtements de rechange, c’est tellement sec que tout sèche très vite. Ca permet de voyager léger. Longue journée : il faisait jour vers 5h et nuit vers 21h. L’affluence touristique : beaucoup de groupes (de Français notamment) qui ne nous ont jamais gênés car on n’a pas le même rythme. Peu de touristes individuels. Tellement peu, qu’on finit par se reconnaître (car là par contre, généralement on se croise plusieurs fois lors du voyage ….) et engager la conversation. Les Français rencontrés (salut Hélène et Olivier 😉) connaissaient VF et avaient eux aussi imprimé le carnet de Maxicool. L’itinéraire : affaire de goût … si vous avez eu la patience de tout lire, vous aurez compris que 2 semaines pour ces seules 3 villes, c’est bien … Nous, ce rythme lent nous a plu. N’oubliez pas, à cette époque, il fait chaud. Les photos : encore un pays où il fait bon aimer faire des portraits. Ils s’y prêtent, voire les réclament. Bien sûr, ils attendent en retour qu’on leur montre le résultat sur l’appareil. Que ceux qui sont encore en argentique soient prêts à gérer leur frustration ! Comme d’habitude, je n’ai jamais payé mes photos, il n’en a d’ailleurs jamais été question. N’hésitez pas : demandez. C’est la première demande qui coûte. Quand vous verrez comme ils sont heureux et flattés d’être photographiés, vous n’arrêterez plus. Pour des photos plus naturelles, j’ai fini par ne plus demander. Je leur montrais le résultat, ils m’ont toujours reçue avec un grand sourire. Certains vous demanderont de la leur envoyer en griffonnant leur adresse sur un morceau de papier ou en donnant une adresse internet et là ça devient vraiment plus facile. L’air est pur et sec, les couleurs claquent et les ciels sont bleus. Attention néanmoins à la surexposition sur les tuiles vernissées des dômes. On n’y pense pas forcément …. Evidemment, lumières divines en fin d’après midi. Prises électriques : compatibles. Ne vous encombrez pas d’un adaptateur. Merci VF ! L'artisanat : bôf … là encore affaire de goût. On n’aime pas du tout leurs broderies (les suzannee), ça limite les achats. Par contre, on a trouvé de très jolies miniatures sur papier de mûrier (ce qu’ils appellent par extension le papier soie et parfois par abus surprenant papyrus). Qualité très très variable d’un artiste à un autre. Attention, négociation de rigueur ; le prix d’annonce est exagérément haut et quand on a l’habitude des prix d’Inde ou de l’Asie du SE, ça perturbe. On peut diviser facilement par 3, par 4 ou par 5. Marchandage agréable et sans agressivité. Pensez au marché si vous voulez acheter des objets usuels (les calots, les tampons à pain …). J’ai payé 1 000 soms un tampon à pain au marché de Boukhara, vendu 8$ dans une échoppe … Vraiment, ils flambent.
On a beaucoup aimé : 🙂 Evidemment, ces 3 perles bleues sur fond bleu. La vraie découverte, le vrai coup de cœur c’est la nécropole Chah-i-Zinda à Samarcande L’accueil, la gentillesse, les sourires et les portraits faciles Les fruits et les crudités La pureté de l’atmosphère Les échoppes qui donnent de la vie aux médersas
On a moins aimé : 😕 Les "first price" prohibitifs de tout l’artisanat. Même plus envie de marchander parfois … La nourriture assez grasse en général La trop grosse chaleur à cette époque (mais ça, c’est de notre faute) Les échoppes qui dénaturent les médersas
En conclusion … C’est un voyage culturel et un voyage de rencontres. Il faut s’attendre à manquer de ces petits moments festifs que j’appelle "les vacances au sein du voyage" (hôtels et restaurants sans charme, nourriture … qui nourrit, pas d’artisanat à faire péter les valises …). Pas de petits plaisirs, non, mais de grands moments de bonheur dans la contemplation émerveillée des monuments et lors des discussions franches et ouvertes avec les Ouzbeks. Samarcande n’est plus un rêve, l’Ouzbékistan est devenu un merveilleux souvenir … tout bleu ….
NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :
On a vraiment pris notre temps. Principe de base de nos voyages : en voir moins, mais le voir bien. En cela, cet itinéraire n’a rien d’un modèle, c’est juste un témoignage. On s’est concentrés uniquement sur les 3 grandes cités. Et on n’a pas été jusqu’à Noukous, ni à Chakhrisabz, ni dans la vallée du Ferghana … On a fait nos choix qui étaient d’imprimer à fond nos émotions, choix définis à partir des guides et surtout des nombreux posts de VF, en particulier l’excellent carnet de Maxicool. Ces 2 semaines nous ont permis de voir et de revoir certains monuments, sous différentes lumières, et surtout de laisser notre œil s’habituer à cette architecture pour d’abord la comprendre, ensuite l’apprécier et finir envoûtés. Nous avons quitté chaque ville avec le sentiment d’en avoir fait le tour, en lui ayant consacré le temps qu’elle méritait. Avec nostalgie mais sans regret.
Ven 16 Juin - Vols Uzbekistan Airways Paris/Tashkent Sam - Vol Tashkent/Urgench – 3 nuits à Khiva Dim - Khiva Lun - Khiva Mar -Transfert vers Boukhara – 5 nuits à Boukhara Mer - Boukhara Jeu- Boukhara Ven - Boukhara Sam - Boukhara Dim - Transfert vers Samarcande – 4 nuits à Samarcande Lun - Samarcande Mar - Samarcande Mer - Samarcande Jeu - Transfert vers Tashkent – 1 nuit à Tashkent Ven 30 Juin - Vol Tashkent/Paris
BUDGET :
Le soum, sum, som (CYM en cyrillique) 1 € = 1 550 soms. Cours officiel dans tous les bureaux de change (notamment à l’aéroport) 1 $ = 1 220 soms. 1 $ = 0, 8 € Pour connaître le cours actuel du som, cliquer ici.
Visa : suffisamment cher pour que j’en parle ici. 70 € par personne pour un visa de 15 jours avec 1 seule entrée. Dépôt du dossier (formulaire avec photo, passeport et un chèque) à l’ambassade, récupération 1 semaine plus tard. Joignez l’utile à l’agréable : l’ambassade est située à côté de la maison du whisky 😛. Pour télécharger le formulaire depuis le site de l’ambassade, cliquer ici. Aucune difficulté rencontrée.
Vols réguliers Uzbekistan Airways : 622 € (international) + 49 € (national) par personne = 1 342 € au total pour nous 2.
Sur place (pour nous 2) : 520 € soit 40 € / jour pour nous 2 (hors achat souvenirs) Nous n’avons utilisé ni carte bancaire, ni travellers cheques, ni $. Que des €, changés principalement à l’aéroport à l’arrivée puis quelques compléments à Samarcande. Nécessité d’avoir des coupures en très bon état. La moindre encoche d’un ½ millimètre suffit à ce qu’ils vous soient refusés. Attention au bureau de change à l’intérieur de la médersa Tilia Kari à Samarcande, recomptez bien vos billets ... 100 € changés au noir à 1500 soms par un vendeur de souvenirs sur le Reghistan de Samarcande. Pour le coup, il ne manquait pas un seul billet. Et après avoir recompté et l’avoir chaleureusement remercié (car il nous évitait ainsi de courir dans toute la ville), je partais d’un pas tranquille sans lui avoir donné mes 100 €. Il me les a réclamés gentiment, sans s’énerver … euh … j’étais un peu gênée
…. Lui, riait ! Cool !
Répartition des dépenses :
270 € d’hôtels
150 € de nourriture, boissons et petits transports …
50 € de transferts en taxis collectifs
50 € environ d’entrées de sitesEn aucun cas, ce budget n’est une référence ; c’est un témoignage parmi d’autres, à prendre comme tel. Nous avons choisi des hôtels simples mais confortables (AC, sdb), des transferts en taxi collectifs (plus chers que le bus) et ne nous sommes jamais privés d’une bière le soir … Vous pourrez sans difficulté faire ce même voyage avec un budget bien plus serré … ou bien plus large.
GUIDES :
Lonely Planet Asie Centrale - version française 1è édition – Novembre 2004 – découpé pour n’emporter que la petite partie sur l’Ouzbékistan (une erreur, il a fini en pages volantes !) … Les prix ont beaucoup augmenté en 2 ans. Les plans sont approximatifs. Guide Olizane – Complément indispensable du LP pour l’aspect culturel - Très bien fait, très détaillé – Pas mal d’infos pratiques aussi. Et puis bien sûr, les nombreux posts de VF, en particulier l’incontournable carnet de Maxicool bourré d’informations très précises (cliquer ici).
TRANSPORTS :
1 - Vols
Vols internationaux - Seul Uzbekistan Airways propose des vols directs. 3 par semaine (mardi, jeudi et vendredi) - Achetés sur internet via Go Voyage mi mai ; billets récupérés à leur agence. 616 € l’A/R (+ 12 € de frais de dossier). Horaires de vol confortables : départ à 21h30, arrivée à 7h00 ce qui nous a permis d’enchaîner facilement avec le vol intérieur. Et au retour, départ à 15h45, arrivée à Paris à 20h00. Avion au 2/3 vide, à l’aller comme au retour. Boeing 767, prestations de qualité. Rien à redire. Pendant le vol de Paris, les hôtesses nous ont remis un formulaire d’immigration en anglais. A l’arrivée, il faut en remplir un second, identique, mais tout en russe (il suffit de recopier dans les bonnes cases). Les douaniers vont en conserver un et vous rendre l’autre. Conservez-le bien. Il faudra leur remettre, pour repartir, accompagné de 2 nouveaux formulaires en russe (toujours les mêmes). Plusieurs bureaux de change dans l’aéroport. On peut reconfirmer le vol international de retour dans un bureau à l’extrême droite de l’étage des départs internationaux. Nous l’avons fait dès notre arrivée (nous avions quelques heures à perdre en attendant notre vol pour Urgench et ce n’est pas les boutiques qui nous ont beaucoup occupés !) Pas de taxe d’aéroport. Vous pouvez arriver à l’aéroport sans plus aucun som.Vols intérieurs - Achetés directement auprès d’Uzbekistan Airways - 4, passage Saint Roch – Paris 1er – Tel 01 42 96 10 10 – 49 € /p tout inclus. Suzanna n’est pas particulièrement chaleureuse …. Dommage. Départ de Tashkent à 12h30, arrivée à Urgench à 15h00. Ca secoue moins que je le craignais … L’aéroport des vols domestiques se situe à 100 mètres de l’international : prenez à droite en sortant et passez les grilles. Vous y êtes. Aucune indication. Pas de panique, ce n’est pas Singapour !… c’est minuscule. C’est la lecture des posts sur VF qui nous a incités à quitter Tashkent le plus vite possible. On ne regrette pas.2 - Transfert entre les grandes villes
Par confort et parce qu’il faisait très chaud, nous avons choisi la solution taxi collectif (vous demandez "Nexia", ils comprennent). Il s’agit de bonnes voitures (des Nexia donc généralement) qui chargent 4 personnes. On partage la course. Pas de clim, fenêtres grandes ouvertes … Les routes sont bonnes, ils roulent vite. Nombreux radars et autres contrôles de police. En ce qui nous concerne, nous n’avons jamais été contrôlés. Fait du hasard, nous avons toujours voyagé avec le même couple de touristes anglais qu’on recroisait la veille de nos départs.
Khiva/Boukhara : 15 000 soms X 4 1 – prendre un marshrout à la porte Nord de Khiva pour aller jusqu’à Ourgench (25km) : 500 soms. Ils partent quand ils sont pleins. A 8h00, nous n’avons pas attendu 2 – au terminus, sur la même route, arrêter le marshrout n° 19 pour aller jusqu’à la station de taxi collectif (200 soms pour qq minutes). Gare routière à gauche, Nexias à droite. 3 – compléter une Nexia (ou attendre) pour quitter Ourgench. Expliquez bien que vous voulez partager sinon, vous risquez de partir à 2 … et de payer à 2 … 5 heures de route en plein désert, il fait très chaud. Une pause d’1/2 h. Déposés sur la Lyabi Haus, à 2 pas du Fatima B&B.
Boukhara/Samarcande : 10 000 soms X 4 Organisé par Fatima pour nous 4 le matin même. Porte à porte. Il nous a emmenés au B&B Timur the Great (complet) puis au Zarina. Sans pb. 3h30 de route
Samarcande/Tashkent : 12 000 soms X 4 Trouvé la veille sur le Reghistan. Porte à porte également. 3h30 de route
Ce n’est pas la solution la plus économique, par rapport aux bus, c’est beaucoup plus cher mais ça reste encore abordable, c’est vraiment plus rapide et c’est pratique puisqu’ils nous ont toujours déposés à 2 pas de l’hôtel de notre choix, ce qui ne plombait pas pour autant notre négociation de prix de la chambre (vérifié après coup avec d’autres clients de l’hôtel). Par contre, c’est moins local. Moi qui adore les transports locaux, c’est très frustrant.
3 - A l'intérieur des villes Aéroport d’Ourgench/Khiva (25km) : 6 000 soms pour nous 2 en taxi Marshrout (petit minibus) en ville : 100 à 300 soms/p Demandez le prix plutôt à un client qu’au chauffeur. "Nitcha som ?". Ils nous ont toujours compris. Métro dans Tashkent : 160 soms le jeton. Ne ratez pas cette expérience, les stations sont magnifiques quoiqu’un peu … soviétiques. Hôtel Orzu / Aéroport de Tashkent (3 km) : 1 000 soms pour nous 2 en taxi
HEBERGEMENT :
Nous avons choisi nos hôtels dans la catégorie moyenne (ref LP). Les prix indiqués sont pour la chambre (toujours après petite négociation) avec le petit déjeuner. Aucun de ces hôtels n’avait vraiment de charme …Confort simple, sdb privée, AC (indispensable à cette époque, pour la première fois de notre vie de voyageurs, nous dormions avec l’AC en marche). A propos des petits papiers pour l’OVIR : nous n’avons eu aucun contrôle. A Boukhara, Fatima a même oublié de me le donner … Dans cette catégorie, les prix sont indiqués et négociés en $. Par contre, sauf pour le Fatima B&B, j’ai toujours payé en soms (1 $ = 1 220 soms).
Khiva : hôtel Zafarbek(20 $ (30 au départ) - 24 400 soms) Chambres réparties sur 2 étages autour d’une cour. Spacieuse mais vétuste. Juste propre. Filet d’eau à la sdb.
Boukhara : Fatima B&B (25 $ (30 au départ) - 20 € - seul hôtel où j’ai payé mes 5 nuits directement en €. Fatima a vérifié attentivement que les 2 billets de 50 étaient parfaitement intacts.) Notre préféré sans pour autant être un coup de cœur. Sdb toute neuve, très propre, bonne literie. Là encore, filet d’eau, voire rien du tout pendant parfois de longues heures (il suffit alors d’aller leur réclamer la mise en route du moteur). Petit déjeuner extraordinaire ! Là, un vrai coup de cœur. Excellent dîner maison sur demande (3 500 soms) - Accueil très chaleureux – Une jeune fille (la fille de Fatima ?) y parle très bien français.
Samarcande : hôtel Zarina (30 $ (40 au départ) - 36 600 soms) Chambre spacieuse, confortable, claire et propre. Beaucoup d’eau cette fois mais chaude en permanence. Petit frigo pratique dans la chambre. Petit dej buffet très agréable. Piscine minuscule et un peu trop en vue à notre goût mais certains ont semblé l’apprécier. Accueil pas très chaleureux. Très bien situé entre Reghistan et Gour Emir.
Tashkent : hôtel Orzu (30 $ (45 au départ) - 36 600 soms) 🙁 L’erreur ! Glauque, literie épouvantable. Pour le même prix (on est allé voir), préférez-lui le Grand hôtel Orzu, très mignon. Oui, je sais, après relecture des posts de VF, c’est bien lui, le Grand, qui était conseillé. Bon, on s’est planté 😕 et pour une nuit, on a laissé couler. Cela dit cette fois, nous avions de l’eau en quantité, chaude et froide. Petit déjeuner dégueu, dans une salle couloir horrible. Fuyez !
REPAS :
La nourriture n’est pas ce que l’Ouzbékistan a de mieux à offrir … D’abord, on retrouve toujours les mêmes choses, ensuite c’est assez gras, enfin il est parfois difficile de trouver des légumes cuits. Néanmoins, on ne meurt pas de faim non plus ! Nous avons commencé par le traditionnel plov (plat de riz agrémenté de carottes, pois chiches, raisins et quelques petits morceaux de viande), les chachliks (brochettes) et l’habituelle salade tomates/concombre/oignons. Ca nourrit.
Plusieurs fois, nous nous sommes contentés de fruits achetés au marché en guise de repas de midi. A cette époque, grand choix : cerises, abricots (à la peau lisse), pêches, raisin (absolument extraordinaire !), fraises, poires, pommes, melons, pastèques. La pastèque est une véritable institution. Elle nourrit tout en désaltérant. Ces repas de fruits, assis sous le portique d’une médersa furent de vrais moments de bonheur !
Le matin au petit déjeuner, goûtez les laitages. Ils sont très bons. Attention toutefois aux abus ; entre les laitages, les crudités, les jus de fruits maison (goûtez la cerise) … on n’a pas échappé tous les 2 à une bonne tourista …. Comme d’hab, imodium, ercefuryl et coca ont réglé le problème en peu de temps.
Quelques prix : Bouteille d’eau 1, 5l non gazeuse (attention, on trouve presque plus facilement de l’eau gazeuse que non gazeuse. Vérifiez bien avant d’ouvrir) : 400 en supermarché, 500 dans la rue, 600 ou 700 sur les sites. Le budget eau n’est pas totalement négligeable. Nous buvions au moins 5 bouteilles à nous 2 par 24h (on boit aussi la nuit !) 5 X 13 jours X 500 soms = 32 500 soms soit 20 € ... Coca cola 25cl : 300 à 500 – 1 000 au Farruh à Khiva ! Bière 50 cl : Baltika (russe) 3 000 soms, pression ouzbek 1 000 soms. La Baltika est bien meilleure… Glace : 300 à 500 soms (il y a partout des vendeurs de glaces et sorbets). On n’a goûté que les glaces, pas les sorbets.. Chachlik : 800 soms au Labi Gor de Samarcande 1 repas : entre 2 000 et 4 500 soms (pain, salade, chachliks, fruits, boisson)
Pas de coup de cœur ni de grands souvenirs en terme de restaurants.
A Khiva : Le Farruh : très agréable mais très cher (bouteille 25 cl de coca à 1000 soms !) La Bir Gumbaz chaïkhana : quelques tables sur une petite place face au minaret court. Bon et prix raisonnables (8 500 soms pour 2 brochettes, 1 samsa, 2 salades, 1 bière Baltika, 1 bouteille d’eau) Jamais trouvé le restau conseillé par Maxicool à la sortie Nord. On a reconnu le jardin, les jets d’eau, mais tout semblait tristement fermé ... Un peu étonnamment, on a trouvé le pain à Khiva bien moins bon qu’ailleurs (en fait, il était toujours rassis …)
A Boukhara : Repas chez Fatima excellent (menu maison), copieux et très goûteux qui se termine par une énorme assiette de fruits frais divins. 3 500 soms le repas complet. Les petits restau sur la Lyabi Haus ne sont pas tous de qualité égale.
A Samarcande : On a fait du Labi Gor notre cantine. La cuisine est faite dans la rue (brochettes, soupe, manty, plov …). C’est facile : on choisit en montrant ce qu’on veut. On a trouvé ici le moyen de goûter une cuisine plus variée et très bonne. La soupe ouzbek (sorte de pot au feu cuit dans un petit pot en terre), les poivrons ou les choux farcis, les chachliks, le pain parfumé et moelleux, tout ici est délicieux. Bière pression locale, un peu forte à mon goût. Environ 3 500 soms le repas.
A Tashkent : 2 repas pris au Caravan (à 2 pas du Grand hôtel Orzu, c’est comme ça qu’on a compris notre erreur). Restaurant décoré avec soin et goût, grande carte originale (les goûts sont adaptés à nos palais) c’est beaucoup plus cher que partout ailleurs, mais ça vaut le coup. Le thé glacé maison (avec de la menthe et des fruits rouges) est un délice. Comptez au moins 12 000 soms à 2 (ah oui, on change de registre). Très fréquenté par les Ouzbeks aisés de Tashkent.
SITES CULTURELS :
Vous l’avez compris … hébergement et nourriture ne sont pas des grands moments de fête. Par contre, les sites sont fabuleux ! Nous voila bien payés de nos efforts … Encore faut-il aimer les vieux bâtiments, l’art arabe, les mosaïques et ne pas avoir une aversion pour le bleu ! Khiva, Boukhara et Samarcande sont très différentes. Les monuments y sont de plus en plus grandioses, les mosaïques de plus en plus fines. On passe de la brique vernissée et céramique peinte de Khiva à la mosaïque de Boukhara pour finir en apothéose avec la mosaïque ajourée et les dômes cannelés de Samarcande. Par contre, l’ambiance est de plus en plus urbaine. D’une magnifique petite bourgade aux ruelles pavées, totalement préservée, à Khiva, on passe à une petite ville à Boukhara dont certaines rues sont asphaltées mais avec encore une grande partie de ruelles, pour finir dans une ville moderne à Samarcande. Ainsi on perd en ambiance ce qu’on gagne en finesse dans les édifices. 3 villes très différentes qui n’apportent pas la même chose. Même après 2 semaines, nous n’étions pas lassés (mais vous savez à quel point on aime les vieilles pierres 😛….). Par choix, on a même éliminé Chakhrisabz pour profiter encore et encore de Samarcande. C’est dire …
Un regret : les monuments ferment leurs portes tôt, vers 18 ou 19h, bien avant le coucher du soleil. Dommage qu’on ne puisse pas visiter quand enfin la température est plus douce … Non, ils n’ouvrent pas non plus très tôt …
Le budget visite finit par chiffrer … Il y a tellement à voir … près de 50 € pour nous 2. Les billets sont généralement valables pour une journée. Ainsi est-il toujours possible de sortir pour manger ou se reposer et revenir plus tard.
1 – Khiva (2 jours pleins)
Notre ville préférée, toute petite, enfermée dans des murailles crénelées épaisses, totalement préservée, tout en brique. Un mélange de sobriété voire d’austérité, et d’exubérance. C’est la ville aux nœuds papillon, ces petites briques vernissées bleues ou vertes, incrustées dans les murs bruns des palais, des mosquées, des médersas. Magnifique. On y flânerait des heures et des heures s’il n’y faisait pas si chaud … Perdez-vous dans cette petite ville, c’est le meilleur moyen d’en profiter.
Pass à 7 000 soms/p + 2 500 de droit photo. Ce qui n’empêche pas quelques suppléments … A acheter à la porte Ouest.
Nos avis sur quelques endroits (c’est loin d’être exhaustif) :
La mosquée du vendredi A ne pas rater, tellement sobre avec sa forêt de piliers en bois sculpté.
Kukhna Ark Même s’il faut rajouter 1 500 soms de supplément, je vous conseille la vue depuis la terrasse du Kukhna Ark. Nous y sommes montés vers 11h, la lumière n’était pas bonne. Nous sommes revenus vers 17h, nettement plus beau. Vraiment une jolie vue qui embrasse bien cette petite bourgade moyenâgeuse.
Le coin du minaret court On y rencontrera d’ailleurs, dès notre premier soir à Khiva, 3 compères aux yeux rougis par autre chose que la fatigue … Ils nous appellent, nous invitent à leur table, nous prennent en photo, et finissent par nous offrir le fameux verre de l’amitié entre les peuples, sorte de vodka coupée d’eau, vraiment pas forte qu’on boira avec plaisir. On réussit à s’en tenir là, le 2ème verre ayant été servi dès notre verre vide reposé. Pendant 10 minutes, ils essaieront en vain de nous faire comprendre … je ne sais pas quoi. Le fait qu’ils ne parlaient qu’ouzbek n’était pas la seule raison au fait qu’on ne les comprenait pas. Ils avaient pris beaucoup d’avance … Bref, des sourires, des accolades, des photos, des gestes amicaux, tout ça, c’est du langage international et la rencontre, si elle fut un peu stérile, fut bien agréable et donnait le ton de ce voyage. Hips 🤪 …. Belles lumières le soir (avec ou sans vodka).
Le palais Isfandiyar Hors forfait : 1 000/p En dehors de la vieille ville. Palais vide, mais pas cher … Seulement si vous êtes épris d’exhaustivité …
2 – Boukhara (4, 5 jours)
Arrivés vers 14h30, nous commençons par une bonne douche, enfin, disons une douche … trop peu de pression pour qu’elle soit vraiment bonne. Qu’importe, nous voila propres. Nous décidons de partir flâner dans les ruelles si vantées de Boukhara. On part vers le Sud, le plan dans une main, la boussole dans l’autre. Très vite, on range les 2 …. A la différence de Khiva, Boukhara n’est pas à proprement parler jolie, mais plus vivante, plus authentique, moins ville-musée. Elle perd en charme ce qu’elle gagne en activité. Signe de cette activité : les tuyaux (eau, gaz ?) qui défigurent les façades, les tas de gravats qui encombrent tous les coins de rues, le sol défoncé de la moindre ruelle … Dès lors, le charme n’opère pas comme à Khiva. En tous cas, pas immédiatement … Au fur et à mesure de nos pérégrinations, on a trouvé ce qu’elle avait d’attachant : des monuments qui se cachent et s’offrent moins facilement qu’à Khiva, des petits bijoux coincés, englués dans des rues délabrées, une ambiance animée, vivante. Voila pourquoi, même si nous avons été déçus à notre arrivée, nous sommes restés 1 journée de plus que prévu initialement. Comme toujours : laisser du temps au temps, laisser l’œil s’habituer et dans ce cas précis, laisser l’esprit oublier ce qu’il attendait pour profiter de ce qu’on lui offre. Boukhara n’est pas Khiva, elle se fait désirer, elle se mérite. Laissez-vous porter.
Nos avis sur quelques endroits :
Le minaret et la mosquée Kalon, la médersa Miri-Arab 1 000/p + 1 000/APN 3 000/p de supplément pour grimper dans le minaret Prenez du temps, venez la revoir à différentes heures de la journée. Je vous conseille la grimpette dans le minaret. On arrive d’abord sur le toit de la mosquée, bosselé de dizaines de petits dômes (qu’on n’imagine pas d’en bas). Dirigez-vous à l’opposé, vers le grand dôme beige et bleu. Vous aurez la surprise de voir qu’on peut y grimper. C’est magique d’être tout au bord de ce dôme majestueux. De là on embrasse toute la cour de la mosquée. L’ascension du minaret apporte une jolie vue sur la médersa Miri-Arab en face. On peut également accéder aux 2 petites niches au dessus du portail de la mosquée et avoir une vue frontale sur la médersa, à quelques mètres de hauteur, ce qui pour les photos fait parfois la différence … La médersa est en activité et ne se visite pas.
L’Ark 3 600/p Autant l’extérieur peut impressionner, autant l’intérieur avec ses quelques musées poussiéreux, n’a aucun intérêt.
La mosquée Bolo Hauz Un petit coup d’œil à son portique en bois peint. Les vieillards à longue barbe blanche qui s’y reposent ne refusent pas les photos. Même 2 jours de suite !
Le mausolée Ismaïl Samani 200/p + 25/p pour l’entrée du parc L’intérieur a assez peu d’intérêt mais cette construction cubique est surprenante. Pas de mosaïques ici. A l’intérieur d’un parc fleuri agréable avec petits manèges. Animation locale très sympa.
Le marché Juste à côté du mausolée. Nous y rencontrons 2 jeunes, dont l’un en train d’essayer un costume et un turban tout en paillettes et strass. J’en ai encore mal aux yeux 😎 ! L’autre jeune nous expliquera dans un parfait anglais que son frère est en train de louer son costume de mariage. Longue discussion sur la coutume du mariage … Moment sympa. Je lui ai envoyé la photo par internet ...
Le tchor minor 400/p pour grimper dans la tour 4 colonnes sur un petit édifice (qui n’est pas une mosquée). Tout petit, tout mignon, perdu dans des ruelles plus jolies qu’au sud de la ville.
Le palais de l’Emir (Sitoraï Makhi Khosa) 3 600/p – On a décliné le droit photo et on n’a pas regretté Pour nous qui avions le temps … Faites l’impasse si vous êtes plus pressé. A défaut d’un marshrout n°70 tous bondés, nous avons pris le bus n° 21 (100 soms/p). On descend juste au moment où il fait demi-tour. Le palais est au fond de l’impasse à droite, 500 mètres. C’est le terminus des marshrout n°70. Pour le retour, c’est donc plus simple …
Le Zindan 1 500/p La prison. Intéressant. D’autant que les sévices infligés ici parce qu’on a dit du mal d’un homme riche ou parce qu’on n’a pas respecté le ramadan ne datent pas de si longtemps …
3 – Samarcande(3, 5 jours)
Vous avez lu mon introduction. L’arrivée à Samarcande a eu lieu dans la fébrilité, c’est le moins qu’on puisse dire, et le départ avec la gorge bien nouée. Au-delà de ces émotions toutes personnelles, et tout à fait objectivement (si, si, je vais y arriver !) cette cité est fabuleuse par les monuments qu’elle recèle. Mais c’est une ville, avec ses grandes rues, sa circulation (ce n’est pas Paris non plus !). Cette fois, la vieille ville est vraiment très réduite et le moderne l’emporte sur l’ancien, le soviétique sur l'arabe. Et pourtant, les monuments atteignent ici un paroxysme de finesse, je pense surtout à l’époustouflante nécropole Chah i Zinda. Le marché est très animé, très authentique, très sympa. Nous y passerons des heures et des heures, à manger les fruits offerts, à photographier les gamins qui le réclament, à faire des portraits qui ont un peu de mal à être naturels tellement ils se font un devoir, un honneur de poser, à discuter à droite à gauche (oh, ça ne va pas bien loin, mais que c’est sympa !). C’est aussi ici que nous ferons notre plus belle rencontre avec un jeune, Akmal, étudiant en français qui, nous voyant en pleine méditation sous un porche du Reghistan a osé s’approcher (pourtant, qu’il hésitait ! Le pauvre, s’il comptait sur moi pour faire le premier pas, c’était mal connaître mon côté sauvage). Il parlait très bien français et la discussion a été agréable, ouverte et intéressante (et désintéressée). Sans se donner rendez-vous (pas notre truc à nous, les lecteurs de mes carnets le savent, on est des vrais ours) on s’est retrouvés plusieurs fois et les échanges furent spontanés, amicaux et enrichissants à chaque fois. Enfin, nous pouvions parler d’autre chose que du talent de Zidane. Religion, vie courante, mariage, école … bien des sujets abordés sans retenue ni tabou. Le premier soir, sur le Reghistan, nous le retrouvons. Nous étions alors un peu dépités de n’y voir aucune illumination (bon, je n’attendais pas non plus les scintillements de la Tour Eiffel, mais enfin quand même). Bref, rien … Akmal nous conseille d’aller à Gour Emir. Quel bon conseil ! Tous les soirs, ce fut notre promenade digestive. Eclairage un peu à la Disney, mais quelle magie ! Seuls, allongés à plat dos dans la cour, la tête soutenue exactement comme il faut par un petit rebord pile poil au bon endroit, on restait des heures (non, là j’exagère un peu) à admirer le dôme cannelé de Gour Emir, tout illuminé (en bleu bien sûr) se détacher sur le ciel noir piqué d’étoiles. Magique, merci Akmal.
En 3 jours pleins, nous avons fait toutes nos visites à pied hormis l’observatoire d’Ouloug Beg et le musée Afrosyob.
Nos avis sur quelques endroits :
Le Reghistan 3 500/p – Billet valable une journée. Il faut du temps. On a vu des groupes faire cette visite en 2 heures. A mon sens, c’est une aberration. Il faut s’imprégner, laisser agir, décanter, maturer, imprimer. Nous y avons passé 3 demi-journées. Nous avons d’ailleurs réussi à ne pas payer la première car on ne voulait pas rentrer dans les médersas mais juste profiter de la place et se poser sous les portiques. La guichetière nous a crus (à juste titre, nous étions parfaitement honnêtes et avons respecté notre engagement). 2 autres visites nous ont paru nécessaires pour bien profiter. Les 3 médersas sont envahies par des boutiques d’artisanat, comme à Angkor ou à Bagan. C’est à la fois un peu invasif, moi j’ai toujours un peu de mal, mais d’un autre côté, ça redonne de la vie à ces édifices qui ne devaient pas en manquer à l’époque de leur activité. Alors, ma foi ….. Par contre, ce qui est idiot, c’est que si vous voulez aller acheter un truc qui vous a plu la veille, il faut payer pour y aller …. Pensez-y … On n’est pas monté en haut du minaret.
Le Gour Emir 2 400/p + supplément 2 000/p pour descendre dans la crypte L’intérieur du mausolée est richement décoré et vaut la visite. La cryte est jolie et émouvante, c’est là que repose ce coupeur de têtes qu’était Tamerlan devenu maintenant la grande figure de l’unité nationale ouzbek, mais bon … on peut faire l’impasse (de la crypte). C’est assez petit, 2 heures peuvent largement suffire. Ne ratez pas les éclairages de nuit. C’est kitsch mais sympa.
La Nécropole Chah-i-Zinda 2 400/p La cerise sur le gâteau ! Je ne veux pas en dire plus, c’est merveilleux.
Bibi Khanoum Par contre, on n’a pas trop aimé la mosquée de Bibi Khanoum (2 400/p) et son mausolée (1 150/p) La mosquée est en fort mauvais état quant au mausolée, il n’y a strictement rien à y voir (limite arnaque). L’extérieur suffit dans les 2 cas …
Le marché A côté de Bibi Khanoum, juste avant Chah-I-Zinda. Les fruits sont bons, les gens souriants et avenants, les photos faciles. Incontournable. Attention, une fois à l’intérieur du marché, on a eu du mal à trouver de l’eau …
L’observatoire d’Ouloug Beg 2 400/p Les plus préssés passeront leur chemin. C’est bien cher pour les vestiges du sextant d’Ouloug Beg et un petit musée. Pour y aller, on a pris un marshrout au Nord du marché. En fait, le 45 indiqué par le LP ne circulait pas (route fermée), on a demandé "Ouloug Beg", et on s’est retrouvé dans le marshrout n°100 et 10 minutes plus tard à pied d’œuvre.
Le musée Afrosyob 2 400/p Bôf, bôf …que pour les passionnés, et encore … Seules les fresques sont intéressantes mais bien dégradées … La route principale y menant était coupée à la circulation, aucun marshrout n’y allait. L’un d’eux moyennant un petit supplément a fait un détour pour nous y déposer. Nous sommes redescendus au marché à pied. 1km : à droite en sortant, on passe devant la grande mosquée moderne genre grosse pâtisserie. Le marché est en contre bas.
4 – Tashkent (0, 5 jour)
On a suivi les conseils avisés des VFistes. On a consacré le minimum de ce qu’on pouvait à Tashkent. On a même hésité à rejoindre l’aéroport directement de Samarcande. Un peu risqué quand même … allez, on ne joue pas … De fait, c’est une capitale. Des avenues énormes, des bâtiments soviétiques écrasants et ridicules de mégalomanie, et des femmes ici plus voilées qu’ailleurs … Cela dit, cela dit … l’après midi qu’on y a passée n’était pas désagréable du tout. D’abord, il faut prendre le métro (160 soms le jeton). C’est propre, sûr, et les stations sont … soviétiques. Ca vaut le détour, vraiment. C’est beau dans la démesure. Marché Chorsu, médersa en activité qu’on peut visiter, opéra (on a voulu suivre les conseils de bertrand31 mais on a raté la séance de 30 minutes. Ca commençait à 19h avec un programme différent tous les jours. Vu ce qu’on entendait de dehors ce jour-là, je ne suis pas sûre de le regretter 😏) et restaurant Caravan. C’était sympa, court et suffisant à notre goût.
MARCHES :
Celui de Samarcande est mon préféré.
DIVERS :
L’accueil : qu’ils sont agréables, souriants et chaleureux ! De belles rencontres pendant ce voyage. Facile. Ils s’approchent et vous demandent en anglais ou en français la permission, oui oui, la permission, de discuter avec vous. Avec plaisir ! C’est sincère et désintéressé, ça ne se termine pas par "viens voir ma boutique à côté". Des gamins aussi qui cherchent à reconnaître les photos du guide sur l’Ouzbékistan, le frère d’un marié qui louait son costume au marché de Boukhara (on sait tout sur les mariages maintenant), et puis Akmal, ce jeune étudiant en français qui, je l’espère, aura retenu le seul mot que je lui ai appris : boussole. Comment ça, pas très utile pour la conversation courante ?.... Bref, pas de doute, ils sont plus liants que les Islandais 😉 … La police : très présente mais nous n’avons jamais eu affaire avec elle. On n’a pas fait les malins non plus … Logistique : cybercafés à Boukhara et Samarcande. Je ne me souviens pas en avoir vu à Khiva. Débit affreusement lent. La carte bancaire : pas utilisée une seule fois. Le climat : si on devait refaire ce voyage, on partirait plus tôt, c’est sûr. Il a fait vraiment très chaud. 35° 40° … Par contre, l’air est très sec, du coup c’est beaucoup plus supportable que la chaleur humide du Cambodge par exemple. On boit beaucoup (pas de panique, les toilettes sont inutiles), on transpire beaucoup, ça sèche aussitôt, on n’est pas trempé … Tout pull est totalement superflu (merci Maxicool !). Même les nuits sont chaudes. Premier voyage de notre vie de voyageurs où on dort avec l’AC et où on fait la sieste. La chaleur nous épuisait. Inutile également de prévoir beaucoup de vêtements de rechange, c’est tellement sec que tout sèche très vite. Ca permet de voyager léger. Longue journée : il faisait jour vers 5h et nuit vers 21h. L’affluence touristique : beaucoup de groupes (de Français notamment) qui ne nous ont jamais gênés car on n’a pas le même rythme. Peu de touristes individuels. Tellement peu, qu’on finit par se reconnaître (car là par contre, généralement on se croise plusieurs fois lors du voyage ….) et engager la conversation. Les Français rencontrés (salut Hélène et Olivier 😉) connaissaient VF et avaient eux aussi imprimé le carnet de Maxicool. L’itinéraire : affaire de goût … si vous avez eu la patience de tout lire, vous aurez compris que 2 semaines pour ces seules 3 villes, c’est bien … Nous, ce rythme lent nous a plu. N’oubliez pas, à cette époque, il fait chaud. Les photos : encore un pays où il fait bon aimer faire des portraits. Ils s’y prêtent, voire les réclament. Bien sûr, ils attendent en retour qu’on leur montre le résultat sur l’appareil. Que ceux qui sont encore en argentique soient prêts à gérer leur frustration ! Comme d’habitude, je n’ai jamais payé mes photos, il n’en a d’ailleurs jamais été question. N’hésitez pas : demandez. C’est la première demande qui coûte. Quand vous verrez comme ils sont heureux et flattés d’être photographiés, vous n’arrêterez plus. Pour des photos plus naturelles, j’ai fini par ne plus demander. Je leur montrais le résultat, ils m’ont toujours reçue avec un grand sourire. Certains vous demanderont de la leur envoyer en griffonnant leur adresse sur un morceau de papier ou en donnant une adresse internet et là ça devient vraiment plus facile. L’air est pur et sec, les couleurs claquent et les ciels sont bleus. Attention néanmoins à la surexposition sur les tuiles vernissées des dômes. On n’y pense pas forcément …. Evidemment, lumières divines en fin d’après midi. Prises électriques : compatibles. Ne vous encombrez pas d’un adaptateur. Merci VF ! L'artisanat : bôf … là encore affaire de goût. On n’aime pas du tout leurs broderies (les suzannee), ça limite les achats. Par contre, on a trouvé de très jolies miniatures sur papier de mûrier (ce qu’ils appellent par extension le papier soie et parfois par abus surprenant papyrus). Qualité très très variable d’un artiste à un autre. Attention, négociation de rigueur ; le prix d’annonce est exagérément haut et quand on a l’habitude des prix d’Inde ou de l’Asie du SE, ça perturbe. On peut diviser facilement par 3, par 4 ou par 5. Marchandage agréable et sans agressivité. Pensez au marché si vous voulez acheter des objets usuels (les calots, les tampons à pain …). J’ai payé 1 000 soms un tampon à pain au marché de Boukhara, vendu 8$ dans une échoppe … Vraiment, ils flambent.
On a beaucoup aimé : 🙂 Evidemment, ces 3 perles bleues sur fond bleu. La vraie découverte, le vrai coup de cœur c’est la nécropole Chah-i-Zinda à Samarcande L’accueil, la gentillesse, les sourires et les portraits faciles Les fruits et les crudités La pureté de l’atmosphère Les échoppes qui donnent de la vie aux médersas
On a moins aimé : 😕 Les "first price" prohibitifs de tout l’artisanat. Même plus envie de marchander parfois … La nourriture assez grasse en général La trop grosse chaleur à cette époque (mais ça, c’est de notre faute) Les échoppes qui dénaturent les médersas
En conclusion … C’est un voyage culturel et un voyage de rencontres. Il faut s’attendre à manquer de ces petits moments festifs que j’appelle "les vacances au sein du voyage" (hôtels et restaurants sans charme, nourriture … qui nourrit, pas d’artisanat à faire péter les valises …). Pas de petits plaisirs, non, mais de grands moments de bonheur dans la contemplation émerveillée des monuments et lors des discussions franches et ouvertes avec les Ouzbeks. Samarcande n’est plus un rêve, l’Ouzbékistan est devenu un merveilleux souvenir … tout bleu ….
Budget pour deux/trois semaines au Guatemala en août English translation pending
allo
j'ai un ami qui compte peut-être venir au guatemala 2 ou 3 semaines vers la fin du mois d'aout. Je voudrais savoir combien d'argent environ il lui faudras pour là-bas une fois le billet d'avion acheté??? Est-ce que 500 (canadien) c suffisant?? Et combien doit-il se prévoir d'argent US environ?? Est-ce que 100$ c assez en US??
merci beaucoup, j'attend de vos nouvelles!!
mel
j'ai un ami qui compte peut-être venir au guatemala 2 ou 3 semaines vers la fin du mois d'aout. Je voudrais savoir combien d'argent environ il lui faudras pour là-bas une fois le billet d'avion acheté??? Est-ce que 500 (canadien) c suffisant?? Et combien doit-il se prévoir d'argent US environ?? Est-ce que 100$ c assez en US??
merci beaucoup, j'attend de vos nouvelles!!
mel
Centre ayurvédique au Kerala (Inde) English translation pending
Namasté,
je voudrais faire une cure ayurvédique au kerala, et je me demandais si vous n'auriez pas de bonnes adresses de centre ayurvédique. Et peu importe le prix, envoyez moi tout ce que vous trouvez ou connaissez...
J'aimerais partir 2 mois. Si vous pouviez aussi m'indiquer les bons coins à visiter (sud de l'inde)... bien que toute l'inde m'intérrésse, je ne pense pas avoir assez de temps pour tout voir!!!
merci à tous pour vos réponses🙂
merci à tous pour vos réponses🙂
Voyage dans le nord du Pérou English translation pending
Bonjour
Je pars en aout faire un voyage de 5 semaines dont deux seront consacrée au Nord et l'Amazonie. Je me doute que cela constitue peu de tps pr un tel projet mais c'est malheureusement tt ce que j'ai.
En gros, j'aimerai profiter en priorité de Chachapoyas (Kuelap et le trek de la lagune des momies ou de los condores), las Lagunas avec Pacay Samiria ainsi qu'Iquitos (sejour dans un lodge pdt 3 jours).
J'ai ainsi plusieurs questions:
1) ce parcours est il faisable en 15 jours sachant que je dois faire Lima - Iquitos - Lima? (je prendrai l'avion s'il le faut) 2) est il possible de joindre Yurimaguas directement de Chachapoyas? Je n'ai pas l'impression que ce soit mentionné dans les guides. Combien de tps faut il ds ce cas? 3) J'ai l'intention d'aller jusqu'Iquitos en prenant le bateau en passant par Pacay Samiria. Le bateau s'arrete t il forcement ou faut il le reserver avant à las Lagunas? 4) Pensez vous que ca vaille le coup de prendre les lodges. Que faire dans ce cas à Iquitos?
Dans mon itinéraire, j'ai conscience de passer à coté de Chiclayo et Trujillo. Est preferable de ne pas aller jusqu'Iquitos pour voir ces villes?
Je suis ouvert toute proposition
Merci d'avance
Josephcha
Je pars en aout faire un voyage de 5 semaines dont deux seront consacrée au Nord et l'Amazonie. Je me doute que cela constitue peu de tps pr un tel projet mais c'est malheureusement tt ce que j'ai.
En gros, j'aimerai profiter en priorité de Chachapoyas (Kuelap et le trek de la lagune des momies ou de los condores), las Lagunas avec Pacay Samiria ainsi qu'Iquitos (sejour dans un lodge pdt 3 jours).
J'ai ainsi plusieurs questions:
1) ce parcours est il faisable en 15 jours sachant que je dois faire Lima - Iquitos - Lima? (je prendrai l'avion s'il le faut) 2) est il possible de joindre Yurimaguas directement de Chachapoyas? Je n'ai pas l'impression que ce soit mentionné dans les guides. Combien de tps faut il ds ce cas? 3) J'ai l'intention d'aller jusqu'Iquitos en prenant le bateau en passant par Pacay Samiria. Le bateau s'arrete t il forcement ou faut il le reserver avant à las Lagunas? 4) Pensez vous que ca vaille le coup de prendre les lodges. Que faire dans ce cas à Iquitos?
Dans mon itinéraire, j'ai conscience de passer à coté de Chiclayo et Trujillo. Est preferable de ne pas aller jusqu'Iquitos pour voir ces villes?
Je suis ouvert toute proposition
Merci d'avance
Josephcha
Vietnam: bon choix pour un premier voyage? English translation pending
Salut a tous, je vais avoir 20 ans au mois de Juin, et j'envisage de tenter l'aventure dès mon plus jeune âge et en profiter au maximum car aprés ca sera plus compliquer de partir si une famille se créer.
Donc je tente de faire le grand saut et de partir a l'aventure ( avec le sac à dos ) bien sur, un budget trés serré, et tenter de partir seul car pas le choix aucun coequipier ou coequipiére trouvées.C 'est sur j'ai quelque craintes de partir aussi loin mais je veux bien tenter cet expérience.Je pense que seul cela me permettra d'avoir plus de facilité au niveau des contacts avec les Viet Namiens, faire également des rencontres, une liberté, mais aussi par moment des moments de solitudes.
Tout d'abord j'aimerai savoir si comme 1er voyage lointain c'est une bonne idée?? niveau sécurité ???Niveau découverte?dépaysement??mais également rencontre???et surtout le budget???
Je pense que je me ferai facilement remarque car un grand (1m82), cheveux blonds au yeux bleus c'est rare là bas, donc est un avantage ou inconvéniant??Concernant les rencontres??Mais aussi tentative d'arnaque .Je me débrouille comme je peux an anglais.
Je compte partir entre Septembre ou plus tard mais pour une durée d'au moins deux mois est ce sufissant ou trop a votre goût?Je compte pêut etre faire un crochet vers Angkor c pas encore certain.Bref, je veux vraiment partir à l'aventure, se fondre dans la masse, et vivre quotidiennement avec les Vietnamiens.Je m 'explique c'est aller vers leur rencontre, fréquenter des gargotes ou ils frequents, également les bars de nuit et discothéque.POur éviter de tomber dans les piége au touriste et partir en train, bus, à travers le pays sur un coup de tête .
J ai déja une petite idéé Arrivée Ho chi Min, Hue, Hanoi, Baie D' Along, Sapa pouvez vous me dire si c'est un bon choix?? est ce que j ai oublier des trucs importants??je veux pas partir dans les bus touristiques mais avec la population. OU y a t il des plages de rêves et des îles paradisiaque..
Concernant le quotidient, une chambre avec un lit et douche me suffit largement je pourrai mettre entre 5 à 10 euros par jours .POuvez vous me donnez des adresses sur les villes ou va avaient trouver bon marché??? des endroits branchés pour danser en boîte, ??endroit ou la jeunesse se trouve en général pour discuter?? Restaurant Pas cher
ET tous vos autres conseils, suggestion .
Cam On ( Merci )
PS CA SERA EGALEMENT MON BAPTEME DE L AIR
Y A T IL DES VOLS PARIS HO CHI MINH???les prix environs??
CIao a +🙂
Donc je tente de faire le grand saut et de partir a l'aventure ( avec le sac à dos ) bien sur, un budget trés serré, et tenter de partir seul car pas le choix aucun coequipier ou coequipiére trouvées.C 'est sur j'ai quelque craintes de partir aussi loin mais je veux bien tenter cet expérience.Je pense que seul cela me permettra d'avoir plus de facilité au niveau des contacts avec les Viet Namiens, faire également des rencontres, une liberté, mais aussi par moment des moments de solitudes.
Tout d'abord j'aimerai savoir si comme 1er voyage lointain c'est une bonne idée?? niveau sécurité ???Niveau découverte?dépaysement??mais également rencontre???et surtout le budget???
Je pense que je me ferai facilement remarque car un grand (1m82), cheveux blonds au yeux bleus c'est rare là bas, donc est un avantage ou inconvéniant??Concernant les rencontres??Mais aussi tentative d'arnaque .Je me débrouille comme je peux an anglais.
Je compte partir entre Septembre ou plus tard mais pour une durée d'au moins deux mois est ce sufissant ou trop a votre goût?Je compte pêut etre faire un crochet vers Angkor c pas encore certain.Bref, je veux vraiment partir à l'aventure, se fondre dans la masse, et vivre quotidiennement avec les Vietnamiens.Je m 'explique c'est aller vers leur rencontre, fréquenter des gargotes ou ils frequents, également les bars de nuit et discothéque.POur éviter de tomber dans les piége au touriste et partir en train, bus, à travers le pays sur un coup de tête .
J ai déja une petite idéé Arrivée Ho chi Min, Hue, Hanoi, Baie D' Along, Sapa pouvez vous me dire si c'est un bon choix?? est ce que j ai oublier des trucs importants??je veux pas partir dans les bus touristiques mais avec la population. OU y a t il des plages de rêves et des îles paradisiaque..
Concernant le quotidient, une chambre avec un lit et douche me suffit largement je pourrai mettre entre 5 à 10 euros par jours .POuvez vous me donnez des adresses sur les villes ou va avaient trouver bon marché??? des endroits branchés pour danser en boîte, ??endroit ou la jeunesse se trouve en général pour discuter?? Restaurant Pas cher
ET tous vos autres conseils, suggestion .
Cam On ( Merci )
PS CA SERA EGALEMENT MON BAPTEME DE L AIR
Y A T IL DES VOLS PARIS HO CHI MINH???les prix environs??
CIao a +🙂
Logement à Tananarive (Madagascar) English translation pending
bonjour 🙂
je prepare en ce moment avec mon ami un voyage a madagascar.nous partons 3 semaines entre fin septembre et debut octobre.
nous avons un vol sec paris/tana.nous aimerions prevoir un logement sur tana pour les 2 premiers jours de notre sejour. Si qq'un peut nous conseiller... merci d'avance😉
je prepare en ce moment avec mon ami un voyage a madagascar.nous partons 3 semaines entre fin septembre et debut octobre.
nous avons un vol sec paris/tana.nous aimerions prevoir un logement sur tana pour les 2 premiers jours de notre sejour. Si qq'un peut nous conseiller... merci d'avance😉
Remorque Cyclone de Radical Design: mon retour d'expérience English translation pending
Bonjour,
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :

h


http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
De retour de 4 jours d’un trajet La Rochelle / Sables d’Olonnes / Pouzauge / Parthenay / Poitiers. Le jeu était d’éviter un maximum les grands axes de circulation et de choisir systématiquement les chemins vicinaux et autres toutes petites routes perdues du bocage. L’aspect kilométrique ne comptait pas.
Le but : tester la remorque Radical Design dont j’ai fait l’acquisition il y a quelques semaines, dans des conditions « opérationnelles » identiques à ce que seront des randos plus longues (France / proche Europe) à venir.
Cette remorque remplace 2 portes bagages AV / AR et 5 sacoches pour des raisons de limitation de volume et de praticité de transport. Le poids total tracté (remorque + contenu) était de 24, 5 kg. C’est beaucoup mais c’était aussi volontaire. Dans l’avenir, je reverrai certains objets et contenants pour gagner 2 à 3 kg. Cela m’a permis de voyager en totale autonomie (hébergement / nourriture du soir / petit déjeuner) et aussi dans un relatif confort, toujours bienvenue à la fin de 7 heures de route !
Voici donc mon avis personnel (qui ne sera peut-être pas celui de quelqu’un d’autre) tiré de 4 jours sur un parcours venté (!) et vallonné, à raison de 100 à 110 km quotidiens :
AVANTAGES :
- Volume : la capacité totale interne est de 100 litres, c’est franchement énorme mais j’ai quand même trouvé le moyen de les utiliser. Il suffit dêtre organisé avec les affaires rangées dans des petites housses Nylon correspondantes à un usage particulier. On trouve tout très vite.
- Compacité : une fois fermé, le sac est « clean », pas de bazar qui dépasse de tous les côtés. Une housse étanche avec coutures thermosoudées est disponible pour recouvrir intégralement la remorque (option payante) car le Cordura 1000 est perméable à la pluie battante à longue.
- Stabilité : le centre de gravité est très bas, la remorque est profilée donc très stable et offre une prise au vent de face et latérale très réduite par rapport aux sacoches.
- Confort de roulement : à ma grande surprise, le silence est total, au point que dans certains cas, je me suis surpris à vérifier si la remorque était toujours là ! Sur du plat une fois lancé, on l’oublie complètement.
- Praticité : les roues et le timon se démontent en quelques instants, on peut porter le « sac » à l’épaule grâce à la bretelle, où passer les roues en position « caddie » pour un remorquage à la main (voir photos sur le site de Radical). Lors d'un transport en train (TER), on peut accrocher verticalement le vélo dans le local prévu à cet effet, et poser la remorque debout à côté. Chose difficilement réalisable avec 5 sacoches lorsqu'on est seul ! Idem sur le quai d'une gare où dans une rue, le vélo tenu par la potence dans une main, la remorque en position "caddie" dans l'autre et le tour est joué en moins d'une minute.
- Accrochage /décrochage hyper rapide : pas plus de 5 secondes, remorque chargée ou pas. Aucune influence sur le cadre, quelque soit la position de la remorque par rapport au vélo, contrairement à la BOB.
- Qualité : tout respire la qualité : choix des matériaux, coutures, assemblages du châssis, système d’accroche, roues. C’est fait de manière quasi artisanale par cette PME en Hollande, on est loin des produits de masse Made in China.
INCONVENIENTS :
- Petits détails à revoir : dès l’examen à l’ouverture du carton, j’ai trouvé des choses qui clochent. Le fond par exemple, est simplement constitué de la double toile Cordura « tendue » sur le châssis en aluminium. Ce qui fait que la charge « bombe » l’ensemble vers le bas, ça m’a inquiété. J’ai résolu le problème en découpant un panneau en carton-mousse rigide à la forme du châssis, que j’ai ensuite glissé entre les deux toiles, en appui sur le cadre. Pour 350 gr en plus, l’avantage est considérable. La housse (option payante) n’est pas fournie avec un cordon de serrage, donc lorsque la remorque n’est pas complètement chargée, elle a tendance à flotter au vent et donc à passer dans les rayons. J’ai du insérer un élastique (pour piquets de tente) pour remédier au problème.Il y a de petites entretoises sur l'axe des roues (bout de tube plastique) qui se perdent très facilement lorsque ces dernières sont démontées. Malgré les avertissements d'un ami (merci Arnaud !) j'ai trouvé le moyen d'en perdre une dès la descente du train, ce qui m'a obligé à un bricolage de fortune avant dêtre dépanné par un garagiste à l'aide d'un vieux bout de tuyau d'arrosage... Pour le prix, Radical pourrait en fournir un petit stock de rechange.
- Traction : c’est clair, en montée, il y a une sensation d’être « tiré en arrière » par rapport à un vélo compact avec porte-bagages classiques.
- Prix : chacun ses moyens mais à 410 Euros prix catalogue et hors port (je me suis rapproché d’un autre participant du Forum qui souhaitait la même pour grouper nos achats et heureusement bénéficier d’une réduction), c’est un investissement très conséquent, qu’il faut faire –à mon avis- dans l’optique d’une utilisation sur de nombreuses années à venir.
- Usage limité hors goudron : on peut sans problème utiliser des petits chemins roulants, à condition que le sol ne soit pas trop meuble et que la surface de roulage face un minimum de 90 cm de large. Par contre, ce n’est pas fait pour du « single » monotrace comme une BOB.
COMPORTEMENT ROUTIER :
C’était mon inquiétude, j’ai lu tout et n’importe quoi au sujet des remorques 2 roues donc j’avais hâte de tester par moi-même.
- sur le plat : sans vent et sauf au démarrage, franchement la remorque s’oublie au bout de quelques instants. Les manœuvres se font bien plus facilement qu’avec un vélo chargé de bagages. On peut sans problème donner un coup de guidon pour éviter un obstacle au dernier moment sans risquer de se prendre une gamelle (je suis tombé plusieurs fois dans le passé dans ces conditions) à cause du poids et de l’inertie sur le cadre. La stabilité au vent latérale est exemplaire. Vitesse moyenne de 20 / 22 km/h.
- En montée : c’est clair, la remorque se fait sentir. Je suis un cycliste moyen (sorties VTT 2 fois par semaine), le résultat sur une petite côte est une moyenne de 12 à 14 km /heure, sur une « bosse » raide, je suis tombé à 8 km/h, voir moins (c’était en fin de journée…). Il faut mouliner un maximum, un peu comme sur un VTT tout suspendu. Par contre, pour le passage d’un petit « coup de cul », il est tout à fait possible de se mettre quelques instants en danseuse, chose impossible avec un vélo chargé (casse gueule au possible et risque d’abîmer le cadre).
- En descente : c’est vraiment le fun ! Chargée, la remorque est très stable et permet de la vitesse sans aucun risque (relatif). Mon record est de 62 km/h, le système d’accroche au vélo permet des prises d’angles fortement inclinés dans les virages, tout en contrôlant parfaitement le vélo entre les jambes (ce qui était très dangereux voir impossible à ces vitesses avec les sacoches).
CONCLUSION : bien que de courte durée, je pense avoir exploré un maximum les possibilités de cette remorque (hormis la haute montagne mais ce n’est pas non plus mon objectif). Sans compter le facteur « attractivité » : clairement, c’est un équipement qui attire l’attention des badauds comme de certains autres cyclistes randonneurs (les moule-burnes / mollets rasés concentrés sur leur compteur ne daignent même pas vous accorder un regard, mais ça on a l’habitude..). J’ai eu droit à mon lot d’exclamations étonnées et de questions... Si vous êtes du genre névrosé et renfermé sur vous-même, ce n’est peut être pas l’équipement qu’il vous faut !
Bref, je ne regrette vraiment pas cet achat et j’espère qu’il m’accompagnera loin et longtemps !
Site du fabricant :


h



http://img147.echo.cx/img147/8397/cimg12056zd.jpg (système de béquille "maison" que j'utilise depuis plusieurs années. 3 sections de piquets de tente en fibre de verre, un vieil embout en caoutchouc de Camelbak pour empêcher de glisser du point d'appui, elle se positionne à volonté selon la nature du terrain, se déplie d'un seul geste du poignet façon " Daredevil " 😉 et ne prend aucune place repliée en 3 dans la pochette latérale du sac à dos. Le poids est bien sur minime.)
@+
B&R
Auberge jeunesse Marrakech English translation pending
Salut à tous !
Suite à une décision de toute dernière minute, je pars une douzaine de jours au Maroc, à Marrakech ; mais le départ est prévu pour le dimanche 30/01 et je panique 🤪 pour trouver un logement pas cher du tout mais correct (style auberge de jeunesse) pour pouvoir y rester tout le long de mon séjour sans me ruiner ;
j'ai pourtant regardé sur Internet et le Guide vert mais les renseignements (prix et e-mail) sont inexistants, ou ils me renvoient vers les riads qui coûte ... la peau des fesses 😕 !
Alors, siou-plaît😕....Si quelqu'un peut donc répondre à ma bouteille à la mer un grand merci ! Peut-être même qu'il y en a parmi vous qui partent au même moment que moi dans ce cas qui sait...on se rencontrera peut-être là-bas ?
Ciao
Lisa
Suite à une décision de toute dernière minute, je pars une douzaine de jours au Maroc, à Marrakech ; mais le départ est prévu pour le dimanche 30/01 et je panique 🤪 pour trouver un logement pas cher du tout mais correct (style auberge de jeunesse) pour pouvoir y rester tout le long de mon séjour sans me ruiner ;
j'ai pourtant regardé sur Internet et le Guide vert mais les renseignements (prix et e-mail) sont inexistants, ou ils me renvoient vers les riads qui coûte ... la peau des fesses 😕 !
Alors, siou-plaît😕....Si quelqu'un peut donc répondre à ma bouteille à la mer un grand merci ! Peut-être même qu'il y en a parmi vous qui partent au même moment que moi dans ce cas qui sait...on se rencontrera peut-être là-bas ?
Ciao
Lisa
Look Voyage English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un est-il déjà parti en république Dominicaine par Look Voyage et cela vaut-il le coup?AccueilAnimationHerbergementNourriture…
Quelqu'un est-il déjà parti en république Dominicaine par Look Voyage et cela vaut-il le coup?AccueilAnimationHerbergementNourriture…
Three weeks in Yunnan in October 2025
We just spent three weeks in Yunnan.
I’ve started writing up a travel journal about the trip.
Feedback on Quebec itinerary in September-October
Hello,
I need some advice because I can't decide on an itinerary. We're going to join our son around September 20th, who's spending a year in Canada on a working holiday visa. I did the classic Quebec loop over 30 years ago, so I’m ruling out the Saguenay Fjord and Lac Saint-Jean right away. Here are the stops (overnights) I’ve tentatively planned:
D1-2-3: Quebec City D4: Malbaie Gorges National Park via Routes 360 and 362 D5: Malbaie Gorges National Park (fishing and canoeing) D6: Tadoussac (walks and whale watching from the shore, hiking up to Cap du Bon Désir) D7: Whale-watching zodiac excursion – ferry – Bic National Park D8: Bic National Park D9: Carleton-sur-Mer via the Matapedia Valley D10: Percé D11: Percé (Bonaventure Island excursion) D12: Forillon National Park D13: Forillon National Park D14: Sainte-Anne-des-Monts via Route 132 D15: Sainte-Anne-des-Monts (Gaspésie National Park) D16: Kamouraska D17: Quebec City D18-19-20: Montreal
I feel like one night in Tadoussac is too short. Wouldn’t it be better to add another night there and only spend one night in Sainte-Anne-des-Monts, skipping Gaspésie National Park? Just to clarify, we love nature and hiking but limit ourselves to about 10 km per day.
Also, I’m wondering about the distances (even though I tried to keep them reasonable), the short stops (max 2 nights except in Quebec City and Montreal, so not much time to settle in), and the weather in Gaspésie in late September-October (my husband doesn’t handle the cold well). Maybe it’d be better to only go as far as Bic National Park, then head back, and add more nights at Malbaie Gorges National Park (I didn’t stay in a park on my first trip, and my son, who got his fishing license, would be proud to bring us dinner 😊), Tadoussac, and maybe around Bic/Rimouski?
One last detail: the plan is to land in Quebec City, rent a car on D4, return it on D17, and take the train or bus to Montreal the next day, where we’ll catch our flight 4 days later. This is to cut down on rental costs and avoid having a car in Quebec City.
Thanks for reading this far—I hope I can count on your advice! 😊
Claire
D1-2-3: Quebec City D4: Malbaie Gorges National Park via Routes 360 and 362 D5: Malbaie Gorges National Park (fishing and canoeing) D6: Tadoussac (walks and whale watching from the shore, hiking up to Cap du Bon Désir) D7: Whale-watching zodiac excursion – ferry – Bic National Park D8: Bic National Park D9: Carleton-sur-Mer via the Matapedia Valley D10: Percé D11: Percé (Bonaventure Island excursion) D12: Forillon National Park D13: Forillon National Park D14: Sainte-Anne-des-Monts via Route 132 D15: Sainte-Anne-des-Monts (Gaspésie National Park) D16: Kamouraska D17: Quebec City D18-19-20: Montreal
I feel like one night in Tadoussac is too short. Wouldn’t it be better to add another night there and only spend one night in Sainte-Anne-des-Monts, skipping Gaspésie National Park? Just to clarify, we love nature and hiking but limit ourselves to about 10 km per day.
Also, I’m wondering about the distances (even though I tried to keep them reasonable), the short stops (max 2 nights except in Quebec City and Montreal, so not much time to settle in), and the weather in Gaspésie in late September-October (my husband doesn’t handle the cold well). Maybe it’d be better to only go as far as Bic National Park, then head back, and add more nights at Malbaie Gorges National Park (I didn’t stay in a park on my first trip, and my son, who got his fishing license, would be proud to bring us dinner 😊), Tadoussac, and maybe around Bic/Rimouski?
One last detail: the plan is to land in Quebec City, rent a car on D4, return it on D17, and take the train or bus to Montreal the next day, where we’ll catch our flight 4 days later. This is to cut down on rental costs and avoid having a car in Quebec City.
Thanks for reading this far—I hope I can count on your advice! 😊
Claire
Je vous invite à découvrir l'île de Lanzarote English translation pending
INTRODUCTION
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Des vidéos sont insérées tout au long du résumé. Veuillez cliquer sur l'image pour démarrer la vidéo.
En février dernier, nous avons séjourné 2 semaines sur l'île de Lanzarote afin d'en découvrir les différents attraits touristiques.
Comme la plupart de nos précédents voyages, plusieurs semaines ont été consacrées à la création de notre itinéraire afin de pouvoir être en mesure d'atteindre parfaitement nos objectifs.
Lors de notre séjour, nous avons utilisé l'application Maps.me, une application mobile qui fournit des cartes hors ligne. Cette application s'avère très précieuse lors de nos déplacements en voiture, en randonnée et même lors de nos circuits à pied dans les grandes villes.
J'avais préalablement téléchargé les coordonnées GPS de toutes les attractions prévues à notre itinéraire dans l'application Maps.me, ce qui a facilité grandement nos déplacements.
La réservation de l'hébergement ainsi que la location d'une voiture ont été effectuées sur le web avant notre départ.
Nous sommes partis de l'aéroport de Québec et avons eu une escale à Montréal ainsi qu'à Bruxelles en Belgique avant d'atteindre Lanzarote.
Lanzarote fait partie des Îles Canaries qui elles-mêmes sont situées dans l'océan Atlantique, à l'ouest du Maroc. Celles-ci font d'ailleurs partie de l'Espagne.
Nous avions déjà visité l'île de Tenerife et nous avions adoré notre séjour à cet endroit.
Nous avons donc décidé de poursuivre la découverte des Îles Canaries en nous rendant à Lanzarote car cette île offre un paysage volcanique spectaculaire, des plages à faire rêver ainsi que de magnifiques villages aux maisons typiques de l'île qui sont majoritairement blanches.
Les sentiers de randonnée sont nombreux et nous permettent de découvrir une grande diversité de paysages.
Les attraits touristiques sont également fort nombreux et facilement accessibles car les routes de Lanzarote se parcourent aisément en voiture car celles-ci sont dans un état impeccable.
D'ailleurs, c'est un pur plaisir que de se déplacer sur ces routes car les paysages qui défilent sous nos yeux sont sensationnels et présentent une perspective différente selon la lumière du jour.
Avis de parcours sur 18 jours en Ouganda en 4x4 avec tente en camping English translation pending
Bonjour aux Foromeurs!!!
Nous travaillons sur notre programme de 18 jours en Uganda.
Je vous le soumet pour avis.
Merci pour vos remarques avisées... Le voyage se fera en 4X4 avec tente en camping avec parfois des stop en Hôtel.....
05-janv 2 Arrivée Entebbe 06-janv 3 Lake Mburo NP 07-janv 4 Lake Bunyoni 08-janv 5 Lake Bunyoni 09-janv 6 Mgahinga Gorilla ou Bwindi NP 10-janv 7 Mgahinga Gorilla ou Bwindi NP 11-janv 8 Mgahinga Gorilla ou Bwindi NP 12-janv 9 Qeen Elisabeth NP 13-janv 10 Qeen Elisabeth NP 14-janv 11 Qeen Elisabeth NP 15-janv 12 Qeen Elisabeth NP 16-janv 13 Kyatwa Volcanic Field 17-janv 14 Kyatwa Volcanic Field 18-janv 15 Semliki NP 19-janv 16 Semliki NP 20-janv 17 Retour Entebbe 21-janv 18 Retour Entebbe 22-janv 19 Départ Entebbe
Merci pour vos remarques avisées... Le voyage se fera en 4X4 avec tente en camping avec parfois des stop en Hôtel.....
05-janv 2 Arrivée Entebbe 06-janv 3 Lake Mburo NP 07-janv 4 Lake Bunyoni 08-janv 5 Lake Bunyoni 09-janv 6 Mgahinga Gorilla ou Bwindi NP 10-janv 7 Mgahinga Gorilla ou Bwindi NP 11-janv 8 Mgahinga Gorilla ou Bwindi NP 12-janv 9 Qeen Elisabeth NP 13-janv 10 Qeen Elisabeth NP 14-janv 11 Qeen Elisabeth NP 15-janv 12 Qeen Elisabeth NP 16-janv 13 Kyatwa Volcanic Field 17-janv 14 Kyatwa Volcanic Field 18-janv 15 Semliki NP 19-janv 16 Semliki NP 20-janv 17 Retour Entebbe 21-janv 18 Retour Entebbe 22-janv 19 Départ Entebbe
Location d'auto ou camping-car pour la Nouvelle-Zélande en février-mars English translation pending
Bonjour
Nous sommes un couple de "vieux retraités", nous envisageons voyager ( 2 mois) en Nouvelle-Zélande en février et mars 2021 ....serait-il préférable de débuter notre voyage par le sud (Christchurch) ou par le nord (Auckland)......notre destination précédente étant Sydney.
Aussi, nous hésitons beaucoup entre la location d'une auto ou d'un Camping Car....toutes les informations et/ou tous les commentaires suite à vos expériences sont bienvenus
Merci pour votre aide
Lucie
Aussi, nous hésitons beaucoup entre la location d'une auto ou d'un Camping Car....toutes les informations et/ou tous les commentaires suite à vos expériences sont bienvenus
Merci pour votre aide
Lucie
Automne au Japon English translation pending
Après avoir longuement parcouru le forum depuis plusieurs mois pour préparer méticuleusement notre voyage au Japon, vient le moment de tenter de rédiger un carnet de voyages relatant les 6 semaines de découvertes de ce pays qui nous a véritablement séduit. Et pourtant, jusqu'à un passé assez récent, cette destination ne faisait absolument pas partie de nos projets. L'image d'un pays extrêmement urbanisé nous effrayait trop. La curiosité a fini par l'emporter et, presque sur un coup de tête, nous décidons au printemps d'acheter un billet d'avion sans avoir encore d'itinéraire précis en vue. Grâce aux contributeurs, fins connaisseurs du Japon, de ce forum que nous remercions vivement, nous avons pu élaborer un itinéraire qui s'est avéré riche de découvertes. Il ne fut pas aisé de choisir car nous voulions évidemment découvrir quelques villes emblématiques mais aussi prendre le temps de nous perdre un peu dans des espaces de nature. Notre itinéraire nous aura donc conduit de Kyoto à Hiroshima avec une courte escapade à vélo sur la Shimanani Kaido. Le Shinkansen nous mènera ensuite vers Fukuoka pour une découverte du nord de Kyushu avant de rejoindre les Alpes japonaises et la péninsule de Noto. Enfin, il nous paraissait inimaginable de ne pas découvrir la région du mont Fuji avant de terminer notre séjour à Tokyo.
Alternant voyages en train et location de voitures nous avons eu le privilège de prendre notre temps. Contrairement à nos habitudes, fort de nos lectures préalables, nous avions, cette fois, planifié le trajet au jour le jour avant le départ.
Sur un plan pratique, la technologie nous a apporté une aide précieuse au quotidien grâce à quelques applications déjà abondamment citées sur le forum : pour l'orientation, Mapsme; pour la compréhension, Google traduction assez efficace en vocal mais peu fiable pour lire les panneaux; pour les tarifs et horaires de train, Navitime et, enfin, Metrotokyo. Les multiples spot wifi associés à une carte data Sim à 2000 yens nous ont permis de voyager sans réelle difficulté.
10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




10/10 : Kyoto
Après un voyage sans histoire et 10 heures de vol nous atterrissons à Osaka avec un peu d'avance sur l'horaire prévu. Les formalités de police et douane sont très rapides. À 7h10 nous montons dans le bus limousine qui nous conduit directement vers Kyoto. Curieux et impatients de découvrir ce nouveau pays nous observons attentivement les abords de l'autoroute.

Le décor est planté : tout autour le paysage est très urbanisé et industrialisé avec, de ci de là, quelques grands espaces cultivés entourés de constructions.

Nous rejoignons la gare de Kyoto 2 heures plus tard. Nous gagnons notre hôtel à pied et y laissons les bagages car l'enregistrement débute à 16 heures seulement et l'aimable réceptionniste ne déroge évidemment pas à la règle. Nous cherchons ensuite de quoi restaurer nos estomacs affamés. Dans la galerie marchande de la gare un restaurant avec commande par automate nous simplifie la vie car nous sommes encore un peu sonnés et n'avons pas trop envie de tester nos minces connaissances en japonais.


Après avoir repris quelques forces avec un plat de udon nous partons à la découverte des environs. Tout autour, l'architecture mêle buildings modernes le long de larges avenues et petites maisons anciennes bordant des ruelles tranquilles. Nous sommes de suite plongés dans ces contrastes qui jalonnent les villes japonaises.






Nous entamons la « tournée » des temples par 2 ensembles bouddhistes : le temple Toji avec la pagode à 5 étages la plus haute du Japon, dit on, et le temple Higashi Hongan-ji.




Autotour dans l'Ouest américain: par soi-même ou avec une agence? English translation pending
Bonjour à tous,
Je désire partir avec mon fils de 15 ans aux Etats-Unis, découvrir les parcs de l'Ouest américain. J'hésite entre l'organiser toute seule ou passer par une agence. Je serai la seule à conduire et je ne suis pas super bonne en anglais. J'ai déjà obtenu un devis par une agence et j'ai essayé de comparer le tarif si je réserve moi-même, je pense qu'il y a au moins 2000-2500 Euros que je pourrai économiser en l'organisant moi-même !!! Donc ma question : est-ce qu'un voyage aux Etats-Unis, à deux (1 adulte et un ado) peut s'organiser tout seul ou vaut-il mieux passer par une agence qui propose en cas de problème des aides locales ? Est-ce que quelqu'un parmi vous est parti ainsi à 2, avec un ado ?
Merci pour vos réponses. Laetidjee
Je désire partir avec mon fils de 15 ans aux Etats-Unis, découvrir les parcs de l'Ouest américain. J'hésite entre l'organiser toute seule ou passer par une agence. Je serai la seule à conduire et je ne suis pas super bonne en anglais. J'ai déjà obtenu un devis par une agence et j'ai essayé de comparer le tarif si je réserve moi-même, je pense qu'il y a au moins 2000-2500 Euros que je pourrai économiser en l'organisant moi-même !!! Donc ma question : est-ce qu'un voyage aux Etats-Unis, à deux (1 adulte et un ado) peut s'organiser tout seul ou vaut-il mieux passer par une agence qui propose en cas de problème des aides locales ? Est-ce que quelqu'un parmi vous est parti ainsi à 2, avec un ado ?
Merci pour vos réponses. Laetidjee
Les 10 commandements d'un voyage organisé en Égypte façon routard English translation pending
Pour ce voyage en Egypte, j’ai choisi de partir en voyage organisé! Une croisière sur le Nil avec guide et excursions comprises. J’avais envie, pour une fois, de me laisser guidé, entre copines, d’essayer ce genre d’aventure! Oui OUI je dis bien AVENTURE!! Car pour moi cela en a été une!! Du coup j’ai joué de stratégie pour ne pas me perdre … voici les 10 commandements d’un voyage organisé façon routard
1 – Perdu tu seras! ET oui je me suis sentie perdu… cela peut sembler bizarre mais c’est ce que j’ai ressenti! Le guide nous attend ou? En France ou en Egypte? On rejoint le groupe à l’aéroport ou sur le bateau? C’est un panneau, un drapeau une couleur que je dois chercher?? Bon ben … j’ai l’habitude de sortir de ma zone de confort lol alors je me laisse porter et Inch Halla!!
2 – Rencontres tu feras! Ça c’est cool!! j’adore cela!! Mais je n’avais pas prévu de rencontrer des gens fermés à la rencontre avec les locaux!! Malheureusement je m’aperçois que certaines personnes qui voyage ont peur des gens du pays où ils se trouvent! Peur d’être agressé, peur de la différence de culture, peur de sortir du bateau seul …
3 – Rytme tu auras! 1 heure pour ce temple, 30 mins pour ce magasin, libre 45 mins, levé 5 h du matin, repas 13 heure pétante!! Pfff je suis fatiguée moi …
4 – Rien tu comprendras! J’ai essayé de me concentrer sur les paroles du guide, je vous jure!! Mais comment résister à divaguer devant de tant beauté, mes yeux ne peuvent faire autrement qu’aller se pauser sur ces murs de roches rouges orangées, gravé avec minutie. Mon esprit ne peut se perdre devant ses paysages pharaoniques. Mes pas ne peuvent rester devant cet inconnu … Oups … J’ai perdu le guide!
5 – Bercé tu seras! C’est quand même bon de ce laisser aller au fil de l’eau, s’allonger là!! Sur un transat les pieds en éventail, regarder le paysage défilé à douce allure. Sentir le vent, le soleil, les odeurs. Observer la vie des locaux pour essayer de comprendre l’Egypte.
6 – Nom tu auras! Cela commence dés les premières heures, nous seront …. Attention!!!! …. battements de tambours … « Les Sportifs » Super comme nom!! Moi j’aurai préféré Pharaon lol. Puis nous avons eu la chance d’avoir un autre nom, mais celui-ci donné par le groupe!! Les vagabondes!! Sincèrement celui-ci j’ai aimé , Je crois qu’on est démasquées!! Allez les Sportifs, On continu??? Vous lisez les autres commandements?!! J’entends encore Hussein (le guide) nous le dire!!
7 – Propre tu sentiras! Ça aussi c’est pas mal!! Pouvoir prendre une douche tous les jours c’est super confort en voyage!! Une des rares fois ou je n’ai pas honte de lever les bras ou enlever mes chaussettes!! Nan… Je plaisante … Quoi que??
8 – A part tu te sentiras! Oui, un peu quand même … Même si les personnes avec les quelles j’ai voyagé étaient toutes sympa, j’y ai rencontré de belles personnes, je me suis sentie à part de ces voyageurs. J’ai quand même entendu » OH j’espère que vous reviendrai avec toutes vos affaires!! » Certes, on est revenues avec quelques livres Égyptienne en moins, mais tout va bien!! Heureuse même!!
9 – Pro de l’escape tu deviendras! Comme je vous le disais dans le commandement numéro 6 cela nous a valu le surnom » Les vagabondes »! Dès que nous avons pu, nous nous sommes échappées! Pas de visite de magasins mais plutôt un café Égyptien, pas de ballade en calèche mais plutôt à pied, pas de visite de maison Nubienne mais plutôt le village et ses alentours (j’avais eut une mauvaise expérience en Namibie ici ) . Bon ok, je vous l’avoue, on s’est ratée une fois! Mais ratée bien comme il faut!! Je vous le raconterai dans le prochain article
10 – Seul tu seras!! Quand tu a passé le commandement numéro 9, tu te retrouvera seul dans des temples grandioses!! ET je vous le dis cette sensation est géniale!! Seule dans une gargote égyptienne, seule à discuter avec les employés, Seule assise au sol à regarder un match de foot sans savoir qui joue , Seul à assister à un mariage Copte .
VOILA, JE VOUS AI DÉVOILÉ MES 10 COMMANDEMENTS D’UN VOYAGE ORGANISÉ FAÇON ROUTARD!! J’espère qu’ils vous on fait sourire, qu’ils vous on donnez envie d’essayer des choses différentes, qu’en mettant un peu de soi même dans toutes expérience vécu on en sort que du positif! Il y a eu des inconvénients mais il y a aussi eut des avantages et de beaux moments pour un voyage à petit prix! Maintenant je n’ai plus qu’a retourner en Egypte façon désorganisé! .
1 – Perdu tu seras! ET oui je me suis sentie perdu… cela peut sembler bizarre mais c’est ce que j’ai ressenti! Le guide nous attend ou? En France ou en Egypte? On rejoint le groupe à l’aéroport ou sur le bateau? C’est un panneau, un drapeau une couleur que je dois chercher?? Bon ben … j’ai l’habitude de sortir de ma zone de confort lol alors je me laisse porter et Inch Halla!!
2 – Rencontres tu feras! Ça c’est cool!! j’adore cela!! Mais je n’avais pas prévu de rencontrer des gens fermés à la rencontre avec les locaux!! Malheureusement je m’aperçois que certaines personnes qui voyage ont peur des gens du pays où ils se trouvent! Peur d’être agressé, peur de la différence de culture, peur de sortir du bateau seul …
3 – Rytme tu auras! 1 heure pour ce temple, 30 mins pour ce magasin, libre 45 mins, levé 5 h du matin, repas 13 heure pétante!! Pfff je suis fatiguée moi …
4 – Rien tu comprendras! J’ai essayé de me concentrer sur les paroles du guide, je vous jure!! Mais comment résister à divaguer devant de tant beauté, mes yeux ne peuvent faire autrement qu’aller se pauser sur ces murs de roches rouges orangées, gravé avec minutie. Mon esprit ne peut se perdre devant ses paysages pharaoniques. Mes pas ne peuvent rester devant cet inconnu … Oups … J’ai perdu le guide!
5 – Bercé tu seras! C’est quand même bon de ce laisser aller au fil de l’eau, s’allonger là!! Sur un transat les pieds en éventail, regarder le paysage défilé à douce allure. Sentir le vent, le soleil, les odeurs. Observer la vie des locaux pour essayer de comprendre l’Egypte.
6 – Nom tu auras! Cela commence dés les premières heures, nous seront …. Attention!!!! …. battements de tambours … « Les Sportifs » Super comme nom!! Moi j’aurai préféré Pharaon lol. Puis nous avons eu la chance d’avoir un autre nom, mais celui-ci donné par le groupe!! Les vagabondes!! Sincèrement celui-ci j’ai aimé , Je crois qu’on est démasquées!! Allez les Sportifs, On continu??? Vous lisez les autres commandements?!! J’entends encore Hussein (le guide) nous le dire!!
7 – Propre tu sentiras! Ça aussi c’est pas mal!! Pouvoir prendre une douche tous les jours c’est super confort en voyage!! Une des rares fois ou je n’ai pas honte de lever les bras ou enlever mes chaussettes!! Nan… Je plaisante … Quoi que??
8 – A part tu te sentiras! Oui, un peu quand même … Même si les personnes avec les quelles j’ai voyagé étaient toutes sympa, j’y ai rencontré de belles personnes, je me suis sentie à part de ces voyageurs. J’ai quand même entendu » OH j’espère que vous reviendrai avec toutes vos affaires!! » Certes, on est revenues avec quelques livres Égyptienne en moins, mais tout va bien!! Heureuse même!!
9 – Pro de l’escape tu deviendras! Comme je vous le disais dans le commandement numéro 6 cela nous a valu le surnom » Les vagabondes »! Dès que nous avons pu, nous nous sommes échappées! Pas de visite de magasins mais plutôt un café Égyptien, pas de ballade en calèche mais plutôt à pied, pas de visite de maison Nubienne mais plutôt le village et ses alentours (j’avais eut une mauvaise expérience en Namibie ici ) . Bon ok, je vous l’avoue, on s’est ratée une fois! Mais ratée bien comme il faut!! Je vous le raconterai dans le prochain article
10 – Seul tu seras!! Quand tu a passé le commandement numéro 9, tu te retrouvera seul dans des temples grandioses!! ET je vous le dis cette sensation est géniale!! Seule dans une gargote égyptienne, seule à discuter avec les employés, Seule assise au sol à regarder un match de foot sans savoir qui joue , Seul à assister à un mariage Copte .
VOILA, JE VOUS AI DÉVOILÉ MES 10 COMMANDEMENTS D’UN VOYAGE ORGANISÉ FAÇON ROUTARD!! J’espère qu’ils vous on fait sourire, qu’ils vous on donnez envie d’essayer des choses différentes, qu’en mettant un peu de soi même dans toutes expérience vécu on en sort que du positif! Il y a eu des inconvénients mais il y a aussi eut des avantages et de beaux moments pour un voyage à petit prix! Maintenant je n’ai plus qu’a retourner en Egypte façon désorganisé! .
Trois semaines au Rajasthan en février 2019 English translation pending
Lorsque je prépare un voyage, je visite attentivement le site de Voyage Forum à la recherche de tous renseignements utiles. A mon tour de peut-être rendre service !
J'ai préparé le séjour au Rajasthan avec Voyage Forum, le Routard et le Lonely Planet.
Dates : Du 04 au 26 février 2019.
Participants : Deux couples d'amis (les dames de 65 et les messieurs de 70 ans) - nous avons déjà voyagé ensemble en Inde, au Cambodge, plusieurs fois au Mali ... et en France.
Matériel : Nous partons "légers" et pour la 1ère fois (c'est l'âge !), nous avons échangé nos sacs à dos pour de petites valises à roulettes (+ 1 sac à dos perso avec app. photo, etc...). Quelques vêtements - il était prévu qu'il fasse beau au Rajasthan - la chaleur n'était pas au rendez-vous les premiers jours mais 1 veste et un pull + 1 tee-shirt étaient suffisants. Nous emportons des médicaments car s'il est facile d'en acheter sur place, il paraît que leur qualité n'est pas toujours la même qu'en France. A prendre - selon nous - : antibiotiques, Dolipranne, médicaments contre les maux de gorge (les sprays n'existent pas en Inde, semble-t-il), antipallu par précaution mais inutilisés, Imodium ou équivalent, médicaments contre les maladies urinaires et petits désinfectants avec pansements.
Budget : Notre budget est serré, nous comptons chaque dépense mais nous savons aussi nous faire plaisir. Aucun prix n'est fixe en Inde, il faut TOUT négocier, la chemise à 1 800 INR (22,50 €) se négocie à 300 INR (3,75 €)... TOUT ! Il est bien de donner un pourboire (entre 10 et 20 %). Sachant que les prix en Inde pour un Européen sont assez bas, il semble normal de remercier par quelques roupies une personne qui travaille et qui vit souvent très difficilement - laisser 300 INR à quelqu'un lui permettra de se nourrir et parfois de nourrir sa famille (en France, 300 INR, c'est parfois une heure de parking !).
Avions et documents officiels : Suite aux difficultés rencontrées en 2017 dans le remboursement d'un voyage annulé pour intervention chirurgicale imprévue et ce malgré une assurance annulation (plus jamais Opodo !), nous avons préféré réserver l'avion + l'assurance annulation auprès d'une Agence de voyage à Tours (Havas - rue Marceau). Aucun problème. Merci.
Avion Paris - Mascate (Sultana d'Oman) - Delhi : 35 286 INR/AR/1 pers. ou 495 €/AR/1 pers.
Assurance annulation : 1 786 INR / 1 pers. ou 25 € / 1 pers. Notre assurance annulation prévoyait que si 1 seul participant ne pouvait voyager, le groupe en entier était remboursé de ses frais. Une assurance Visa Premier ne le fait pas !
Pour entrer en Inde, il faut un document nommé ETA (Electronic Travel Autorization) qui est fourni par une Agence officielle à Paris. Il faut être très rigoureux dans la rédaction de la demande. Notre Agence Havas de Tours s'est également chargée d'en faire la démarche. ETA (Visa) : 7 568 INR / 1 pers. ou 105,95 € / 1 pers. (fin décembre 2018).
Il faut faire la demande bien avant le départ et le document est transmis par Internet, il suffit de l'imprimer et de ne pas l'oublier ! Arrivé sur place, on passe le contrôle immigration, vérification de l'ETA et tampon. Pas de problème.
Hébergements : Nous avons à chaque fois réservé 1 ou 2 jours avant sur un site de réservation (Booking pour ne pas le citer - mais il existe d'autres sites aussi compétents). Aucun problème.
Repas : Nous avons été très déçus par la nourriture. Après deux précédents séjours en Inde (Varanasi et Kerala), nous nous attendions à une cuisine aussi savoureuse ! Il n'en a rien été : le Rajasthan est en partie désertique et la cuisine n'est pas la préoccupation essentielle de ses habitants. Seule déception du voyage. Mais si nous avions pris des repas plus chers, il est probable qu'ils auraient été meilleurs !
Déplacements : Avion Paris / Delhi avec la Compagnie Oman Air pour une question de coût et d'horaires. Très bien. Avion Delhi / Jodhpur avec Air India (Très bien) puis uniquement des taxis entre chaque ville. Les taxis sont peu chers. On les trouve facilement (même couleur beige et plaque d'immatriculation jaune). Les hôtels peuvent réserver les déplacements (moyennant une petite commission ... à négocier). Les années précédentes, nous avions également pris le train mais les réservations sont difficiles et les voyages épiques (sauf si l'on parle hindi !). Les bus en Inde sont intéressants à découvrir mais comme nous les connaissions déjà nous avons préféré - à notre âge - laisser l'aventure aux plus jeunes ! Il est vrai que les bus sont très bon marché. Nota : un voyage en Inde serait incomplet sans un déplacement en train ou en bus..
En ville, nous empruntons toujours les tuk-tuks.
Itinéraire et budget : Les dépenses sont ici indiquées en Roupies indiens (INR = Indian Roupies) et en Euros. La plupart des prix pour les visites ne correspondent pas à ceux qui sont indiqués dans les guides. Les frais sont indiqués pour 4 personnes ou parfois pour un couple (chambre). Aux frais de visites (palais, etc...), il faut ajouter les frais pour les appareils photos et caméras. Les frais de visites sont bien sûr différents pour les Indiens et pour les étrangers (20 INR pour les Indiens et 500 INR pour les autres, par exemple). C'est normal même si si c'est parfois un peu excessif.
Généralement, nous avions notre repas midi ou soir entre 1 000 et 2 000 INR / 4 pers. soit entre 12,50 € et 25 € / 4 pers. soit plat complet avec naans ou chapatis + boissons (parfois bière) et café.
Change : Nous avons changé 1 000 € en INR en France afin d'avoir de la "monnaie" dès notre arrivée. Le taux le plus intéressant a été trouvé sur l'Agence Traveles (Paris, Lyon, ... Internet). Le change sur place peut s'effectuer dans de nombreux offices, éviter les banques... Il est bon de comparer le taux entre plusieurs Agences ( Pour 1 000 €, vous me donnez combien de Roupies ? ). Le taux en février 2019 était de 1 € = 72 INR en France. Plus tard, en Inde, il est passé à 1 € = 79 INR. Pour faciliter les comptes, j'utiliserai sur ce document un change à 1 € = 80 INR (taux utilisé par les commerçants de Delhi).
Arnaques : Il n'y a pas d'arnaques en Inde, uniquement des touristes crédules qui pensent en Euros et se disent que c'est vraiment une bonne affaire d'acheter une chemise à 2 000 INR ou 25 € alors que le prix correct est de 300 INR. On rencontre bon nombre de personnes dans le besoin qui tendent parfois la main : elles ne le font jamais par plaisir mais souvent par nécessité vitale. Et puis, donner quelques roupies ne ruine pas un touriste qui va dépenser en quelques jours plus que le revenu de plusieurs années d'une personne en difficulté. Les pourboires - ou les dons à une école, par exemple - sont, à notre avis, très importants car ils permettent de répondre à la gentillesse et aux sourires qui nous sont offerts. Enfin, comme à Paris et ailleurs, il y a lieu de bien protéger son portefeuille, de compter sa monnaie...
=====
Lundi 04 février 2019 : Avion Paris - Mascate (Sultana d'Oman) - Delhi : 35 286 INR : 1 pers ou 495 € / 1 pers.
Mardi 05 février 2019 : Arrivée à l'Aéroport Indira Gandhi (T3) à 13 h 30 (+ 4 h 30 avec la France). Taxi (Ola) vers la résidence d'amis indiens à Ghaziabad à 33 km de Delhi : 1 300 INR ou 16,25 € pour 4 personnes.
Le taxi coûte normalement sur Delhi 40 INR / km. Les frais augmentent quand on quitte la ville, l'Etat ou la nuit, bien sûr. Hébergement chez nos amis. Repos !
Mercredi 06 février 2019 : Delhi - Jodhpur. Taxi Ghaziabad / Aéroport Ind. Gandhi - T3 : 1 h 30 et 1 300 INR. La circulation étant très (très) importante , nous avons failli rater l'avion. A Jodhpur, nous avons pris 2 tuk-tuks (valises) pour rejoindre l'hôtel (réservé). Trajet Aéroport de Jodhpur / Hôtel : 700 INR ou 8,75 € pour les 2 tuk-tuks.

Jeudi 07 février 2019 : Jodhpur. Hôtel : 636 INR ou 7,95 € la chambre pour 1 couple pour 1 nuit. Repas du midi :1 500 INR / 4 pers. ou 18,75 € / 4 pers. = 1 plat + boisson + café Repas du soir : 1 800 INR / 4 pers. ou 23,25 € / 4 pers. Visite de la Forteresse de Jodhpur avec audio-guide en français *** : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Entrée avec 2 appareils photos : 200 INR ou 2,50 €. Montée à la Clock Tower : 120 INR / 4 pers. ou 1,50 € / 4 pers. Tuk-tuk vers la Forteresse : 150 INR / 4 pers. ou 1,87 € / 4 pers. (après discussion). Laundry de l'hôtel : 300 INR ou 4,75 € par couple. Les achats personnels et cadeaux...

Vendredi 08 février 2019 : Jodhpur. Promenade en tuk-tuk vers les villages bishnoï : 5 000 INR ou 62,50 €/4 pers. Organisée par l'hôtel, la promenade était beaucoup trop chère ! On s'est fait avoir ! Prix normal : environ 1 500 INR. Peu intéressant. Apéro du soir : 610 INR / 4 pers. ou 7,62 € / 4 pers.
Samedi 09 février 2019 : Taxi Jodhpur vers Udaipur via Ranakpur : 5 000 INR / 4 ou 62,50 € / 4. Départ 9 h et arrivée vers 15 h. Pour chaque déplacement, il est difficile d'indiquer le kilométrage car celui-ci varie d'un guide à l'autre ! Arrêt et visite du Temple de Ranakpur *** : 1 100 INR / 4 ou 13,75 € / 4 (app. photos compris)
Repas midi : 2 010 INR / 4 pers. ou 25,12 € / 4 pers. (restau. au choix du chauffeur !). Repas du soir : 780 INR / 4 pers. ou 9,75 € / 4 pers. Hébergement à Udaipur : Chambre au Yellow Heights Hôtel - 1 350 INR / couple ou 16,87 € / couple. Très bien (très propre, confortable et très bien situé).
Dimanche 10 février 2019 : Udaipur. Visite du City Palace*** : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Petit déjeuner : 600 INR / 4 pers. ou 7,50 € / 4 pers. Repas du midi :1 300 INR / 4 pers. ou 16,25 € / 4 pers. Repas du soir : 1 400 INR / 4 pers. ou 17,50 € / 4 pers.

Lundi 11 février 2019 : Kumbhalgarh. Taxi AR pour aller visiter Kumbhalgarh *** : 3 000 INR / 4 pers. ou 37,50 € / 4 pers. Visite de la Forteresse de Kumbhalgarh*** : 2 400 INR / 4 pers. ou 30 € / 4 pers.
Nota : Les prix des repas étant à peu près identiques jusqu'à la fin du séjour, ils ne seront plus indiqués !
Mardi 12 février 2019 : Udaipur Spectacle de danse à Udaipur *** : 750 INR / 4 pers. ou 9,40 € / 4 pers. (Arriver très tôt avant le spectacle pour avoir de bonnes places !). Musée d'Udaipur *** : 400 INR / 4 pers. ou 5 € / 4 pers. (+ 100 INR pour le guide).
Mercredi 13 février 2019 : Udaipur. Visite de la Crystal Galery au Palais *** : 2 100 INR / 3 pers. ou 26,25 € / 3 pers. Visite du Palais de la Mousson** : 400 INR / 4 pers. ou 5 € / 4 pers.
Jeudi 14 février 2019 : Taxi vers Chittorgarh (visite rapide) puis Bundi : 5 000 INR / 4 pers. ou 62,50 € / 4 pers. Visite Chittorgarh : 2 400 INR / 4 pers. ou 30 € / 4 pers. Intérêt relatif ! 2 à 3 heures.
Hébergement à Bundi : 825 INR / couple / nuit ou 10,30 € / couple / nuit. Il faut bien choisir son hôtel ! Nous n'avons pas apprécié grand chose à Bundi. Cela ne vaut peut-être pas le détour.
Vendredi 15 février 2019 : Bundi. Visite du Palais Chattar Mahal de Bundi : 2 200 INR / 4 pers. ou 27,50 € / 4 pers. Visite du Puits : 800 INR / 4 pers. ou 10 € / 4 pers.
Samedi 16 février 2019. Route en taxi Bundi / Pushkar : 5 000 INR / 4 pers. ou 62,50 € / 4 pers. 3 bières + 1 jus de mangue : 780 INR / 4 pers. ou 9,75 € / 4 pers.
Dimanche 17 février 2019 : Pushkar. Très nombreux commerces d'artisanats divers et les moins chers que nous ayons rencontrés (après discussion, bien sûr !).
Lundi 18 février 2019 : Pushkar. Visite Savitri Mata ** : 458 INR / 4 pers. ou 5,72 € / 4 pers. (pour montée au téléphérique).
Mardi 19 février 2019 : Balade en tuk-tuk dans la campagne près de Pushkar - 3 h environ : 1 500 INR / 4 pers. ou 18,75 € / 4 pers. Trop cher et peu intéressant. En fait, nous sommes restés un jour de trop à Pushkar, il aurait mieux valu rejoindre Jaipur ***.
Mercredi 20 février 2019 : Route en taxi Pushkar / Jaipur : 2 500 INR / 4 pers. ou 31,25€ / 4 pers.
Jeudi 21 février 2019 : Jaipur Visite du City Palace *** (2 800 INR + 800 INR pour audio-guide) : 3 600 INR / 4 pers. ou 45 € / 4 pers. Vue sur le Hawa Mahal (Palais des vents) *** et Restaurant en face sur terrasse ***.
Visite du Jantar Mahal *** avec audio-guide : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Tuk-tuk 1 déplacement : 1 INR / 4 pers. ou 1,25 € / 4 pers. (l'exemple du jour : on nous demandait 400 INR avant discussion !).
Vendredi 22 février 2019 : Amber. Visite de la Forteresse d'Amber *** (11 km de Jaipur) : 2 000 INR / 4 pers. ou 25 € / 4 pers. Tuk-tuk pour Amber de 9 h à 16 h environ avec "visites" d'artisans au retour... : 600 INR / 4 pers. ou 7,50 € / 4 pers. et un pourboire de 400 INR à Raja, notre tuk-tuk driver pour la très agréable journée qu'il nous a fait vivre ! On conseille ce tuk-tuk driver pour sa gentillesse et ses compétences : Raja à Jaipur - Tél. + 91 99 281 30 309.
Samedi 23 février 2019 : Route en taxi Jaipur / Delhi / Ghaziabad.
Dimanche 24 février 2019 : Delhi. Chez des amis.
Lundi 25 février 2019 : Delhi. Chez des amis !
Mardi 26 février 2019 : Taxi Ghaziabad / Ind. Gandhi Airport : 1 300 INR. Retour en France (Lever à Delhi à 4 h 30 le mardi et coucher en Touraine le mercredi 27 février à 01 h 15).!
Au total : Pour 4 personnes (alimentation + hébergements + visites) : 1 983,51 €. Pour 1 personne (alimentation + hébergements + visites) : 495,88 € Pour 1 personne (alimentation + hébergements + visites + avion + visa + assurance + parking à Roissy : 1 137,12 € Je ne précise pas les cadeaux et achats personnels (entre 300 et 500 € chaque couple... on s'est fait plaisir !).
Dates : Du 04 au 26 février 2019.
Participants : Deux couples d'amis (les dames de 65 et les messieurs de 70 ans) - nous avons déjà voyagé ensemble en Inde, au Cambodge, plusieurs fois au Mali ... et en France.
Matériel : Nous partons "légers" et pour la 1ère fois (c'est l'âge !), nous avons échangé nos sacs à dos pour de petites valises à roulettes (+ 1 sac à dos perso avec app. photo, etc...). Quelques vêtements - il était prévu qu'il fasse beau au Rajasthan - la chaleur n'était pas au rendez-vous les premiers jours mais 1 veste et un pull + 1 tee-shirt étaient suffisants. Nous emportons des médicaments car s'il est facile d'en acheter sur place, il paraît que leur qualité n'est pas toujours la même qu'en France. A prendre - selon nous - : antibiotiques, Dolipranne, médicaments contre les maux de gorge (les sprays n'existent pas en Inde, semble-t-il), antipallu par précaution mais inutilisés, Imodium ou équivalent, médicaments contre les maladies urinaires et petits désinfectants avec pansements.
Budget : Notre budget est serré, nous comptons chaque dépense mais nous savons aussi nous faire plaisir. Aucun prix n'est fixe en Inde, il faut TOUT négocier, la chemise à 1 800 INR (22,50 €) se négocie à 300 INR (3,75 €)... TOUT ! Il est bien de donner un pourboire (entre 10 et 20 %). Sachant que les prix en Inde pour un Européen sont assez bas, il semble normal de remercier par quelques roupies une personne qui travaille et qui vit souvent très difficilement - laisser 300 INR à quelqu'un lui permettra de se nourrir et parfois de nourrir sa famille (en France, 300 INR, c'est parfois une heure de parking !).
Avions et documents officiels : Suite aux difficultés rencontrées en 2017 dans le remboursement d'un voyage annulé pour intervention chirurgicale imprévue et ce malgré une assurance annulation (plus jamais Opodo !), nous avons préféré réserver l'avion + l'assurance annulation auprès d'une Agence de voyage à Tours (Havas - rue Marceau). Aucun problème. Merci.
Avion Paris - Mascate (Sultana d'Oman) - Delhi : 35 286 INR/AR/1 pers. ou 495 €/AR/1 pers.
Assurance annulation : 1 786 INR / 1 pers. ou 25 € / 1 pers. Notre assurance annulation prévoyait que si 1 seul participant ne pouvait voyager, le groupe en entier était remboursé de ses frais. Une assurance Visa Premier ne le fait pas !
Pour entrer en Inde, il faut un document nommé ETA (Electronic Travel Autorization) qui est fourni par une Agence officielle à Paris. Il faut être très rigoureux dans la rédaction de la demande. Notre Agence Havas de Tours s'est également chargée d'en faire la démarche. ETA (Visa) : 7 568 INR / 1 pers. ou 105,95 € / 1 pers. (fin décembre 2018).
Il faut faire la demande bien avant le départ et le document est transmis par Internet, il suffit de l'imprimer et de ne pas l'oublier ! Arrivé sur place, on passe le contrôle immigration, vérification de l'ETA et tampon. Pas de problème.
Hébergements : Nous avons à chaque fois réservé 1 ou 2 jours avant sur un site de réservation (Booking pour ne pas le citer - mais il existe d'autres sites aussi compétents). Aucun problème.
Repas : Nous avons été très déçus par la nourriture. Après deux précédents séjours en Inde (Varanasi et Kerala), nous nous attendions à une cuisine aussi savoureuse ! Il n'en a rien été : le Rajasthan est en partie désertique et la cuisine n'est pas la préoccupation essentielle de ses habitants. Seule déception du voyage. Mais si nous avions pris des repas plus chers, il est probable qu'ils auraient été meilleurs !
Déplacements : Avion Paris / Delhi avec la Compagnie Oman Air pour une question de coût et d'horaires. Très bien. Avion Delhi / Jodhpur avec Air India (Très bien) puis uniquement des taxis entre chaque ville. Les taxis sont peu chers. On les trouve facilement (même couleur beige et plaque d'immatriculation jaune). Les hôtels peuvent réserver les déplacements (moyennant une petite commission ... à négocier). Les années précédentes, nous avions également pris le train mais les réservations sont difficiles et les voyages épiques (sauf si l'on parle hindi !). Les bus en Inde sont intéressants à découvrir mais comme nous les connaissions déjà nous avons préféré - à notre âge - laisser l'aventure aux plus jeunes ! Il est vrai que les bus sont très bon marché. Nota : un voyage en Inde serait incomplet sans un déplacement en train ou en bus..
En ville, nous empruntons toujours les tuk-tuks.
Itinéraire et budget : Les dépenses sont ici indiquées en Roupies indiens (INR = Indian Roupies) et en Euros. La plupart des prix pour les visites ne correspondent pas à ceux qui sont indiqués dans les guides. Les frais sont indiqués pour 4 personnes ou parfois pour un couple (chambre). Aux frais de visites (palais, etc...), il faut ajouter les frais pour les appareils photos et caméras. Les frais de visites sont bien sûr différents pour les Indiens et pour les étrangers (20 INR pour les Indiens et 500 INR pour les autres, par exemple). C'est normal même si si c'est parfois un peu excessif.
Généralement, nous avions notre repas midi ou soir entre 1 000 et 2 000 INR / 4 pers. soit entre 12,50 € et 25 € / 4 pers. soit plat complet avec naans ou chapatis + boissons (parfois bière) et café.
Change : Nous avons changé 1 000 € en INR en France afin d'avoir de la "monnaie" dès notre arrivée. Le taux le plus intéressant a été trouvé sur l'Agence Traveles (Paris, Lyon, ... Internet). Le change sur place peut s'effectuer dans de nombreux offices, éviter les banques... Il est bon de comparer le taux entre plusieurs Agences ( Pour 1 000 €, vous me donnez combien de Roupies ? ). Le taux en février 2019 était de 1 € = 72 INR en France. Plus tard, en Inde, il est passé à 1 € = 79 INR. Pour faciliter les comptes, j'utiliserai sur ce document un change à 1 € = 80 INR (taux utilisé par les commerçants de Delhi).
Arnaques : Il n'y a pas d'arnaques en Inde, uniquement des touristes crédules qui pensent en Euros et se disent que c'est vraiment une bonne affaire d'acheter une chemise à 2 000 INR ou 25 € alors que le prix correct est de 300 INR. On rencontre bon nombre de personnes dans le besoin qui tendent parfois la main : elles ne le font jamais par plaisir mais souvent par nécessité vitale. Et puis, donner quelques roupies ne ruine pas un touriste qui va dépenser en quelques jours plus que le revenu de plusieurs années d'une personne en difficulté. Les pourboires - ou les dons à une école, par exemple - sont, à notre avis, très importants car ils permettent de répondre à la gentillesse et aux sourires qui nous sont offerts. Enfin, comme à Paris et ailleurs, il y a lieu de bien protéger son portefeuille, de compter sa monnaie...
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Lundi 04 février 2019 : Avion Paris - Mascate (Sultana d'Oman) - Delhi : 35 286 INR : 1 pers ou 495 € / 1 pers.
Mardi 05 février 2019 : Arrivée à l'Aéroport Indira Gandhi (T3) à 13 h 30 (+ 4 h 30 avec la France). Taxi (Ola) vers la résidence d'amis indiens à Ghaziabad à 33 km de Delhi : 1 300 INR ou 16,25 € pour 4 personnes.
Le taxi coûte normalement sur Delhi 40 INR / km. Les frais augmentent quand on quitte la ville, l'Etat ou la nuit, bien sûr. Hébergement chez nos amis. Repos !
Mercredi 06 février 2019 : Delhi - Jodhpur. Taxi Ghaziabad / Aéroport Ind. Gandhi - T3 : 1 h 30 et 1 300 INR. La circulation étant très (très) importante , nous avons failli rater l'avion. A Jodhpur, nous avons pris 2 tuk-tuks (valises) pour rejoindre l'hôtel (réservé). Trajet Aéroport de Jodhpur / Hôtel : 700 INR ou 8,75 € pour les 2 tuk-tuks.

Jeudi 07 février 2019 : Jodhpur. Hôtel : 636 INR ou 7,95 € la chambre pour 1 couple pour 1 nuit. Repas du midi :1 500 INR / 4 pers. ou 18,75 € / 4 pers. = 1 plat + boisson + café Repas du soir : 1 800 INR / 4 pers. ou 23,25 € / 4 pers. Visite de la Forteresse de Jodhpur avec audio-guide en français *** : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Entrée avec 2 appareils photos : 200 INR ou 2,50 €. Montée à la Clock Tower : 120 INR / 4 pers. ou 1,50 € / 4 pers. Tuk-tuk vers la Forteresse : 150 INR / 4 pers. ou 1,87 € / 4 pers. (après discussion). Laundry de l'hôtel : 300 INR ou 4,75 € par couple. Les achats personnels et cadeaux...

Vendredi 08 février 2019 : Jodhpur. Promenade en tuk-tuk vers les villages bishnoï : 5 000 INR ou 62,50 €/4 pers. Organisée par l'hôtel, la promenade était beaucoup trop chère ! On s'est fait avoir ! Prix normal : environ 1 500 INR. Peu intéressant. Apéro du soir : 610 INR / 4 pers. ou 7,62 € / 4 pers.
Samedi 09 février 2019 : Taxi Jodhpur vers Udaipur via Ranakpur : 5 000 INR / 4 ou 62,50 € / 4. Départ 9 h et arrivée vers 15 h. Pour chaque déplacement, il est difficile d'indiquer le kilométrage car celui-ci varie d'un guide à l'autre ! Arrêt et visite du Temple de Ranakpur *** : 1 100 INR / 4 ou 13,75 € / 4 (app. photos compris)

Repas midi : 2 010 INR / 4 pers. ou 25,12 € / 4 pers. (restau. au choix du chauffeur !). Repas du soir : 780 INR / 4 pers. ou 9,75 € / 4 pers. Hébergement à Udaipur : Chambre au Yellow Heights Hôtel - 1 350 INR / couple ou 16,87 € / couple. Très bien (très propre, confortable et très bien situé).
Dimanche 10 février 2019 : Udaipur. Visite du City Palace*** : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Petit déjeuner : 600 INR / 4 pers. ou 7,50 € / 4 pers. Repas du midi :1 300 INR / 4 pers. ou 16,25 € / 4 pers. Repas du soir : 1 400 INR / 4 pers. ou 17,50 € / 4 pers.

Lundi 11 février 2019 : Kumbhalgarh. Taxi AR pour aller visiter Kumbhalgarh *** : 3 000 INR / 4 pers. ou 37,50 € / 4 pers. Visite de la Forteresse de Kumbhalgarh*** : 2 400 INR / 4 pers. ou 30 € / 4 pers.

Nota : Les prix des repas étant à peu près identiques jusqu'à la fin du séjour, ils ne seront plus indiqués !
Mardi 12 février 2019 : Udaipur Spectacle de danse à Udaipur *** : 750 INR / 4 pers. ou 9,40 € / 4 pers. (Arriver très tôt avant le spectacle pour avoir de bonnes places !). Musée d'Udaipur *** : 400 INR / 4 pers. ou 5 € / 4 pers. (+ 100 INR pour le guide).
Mercredi 13 février 2019 : Udaipur. Visite de la Crystal Galery au Palais *** : 2 100 INR / 3 pers. ou 26,25 € / 3 pers. Visite du Palais de la Mousson** : 400 INR / 4 pers. ou 5 € / 4 pers.
Jeudi 14 février 2019 : Taxi vers Chittorgarh (visite rapide) puis Bundi : 5 000 INR / 4 pers. ou 62,50 € / 4 pers. Visite Chittorgarh : 2 400 INR / 4 pers. ou 30 € / 4 pers. Intérêt relatif ! 2 à 3 heures.
Hébergement à Bundi : 825 INR / couple / nuit ou 10,30 € / couple / nuit. Il faut bien choisir son hôtel ! Nous n'avons pas apprécié grand chose à Bundi. Cela ne vaut peut-être pas le détour.
Vendredi 15 février 2019 : Bundi. Visite du Palais Chattar Mahal de Bundi : 2 200 INR / 4 pers. ou 27,50 € / 4 pers. Visite du Puits : 800 INR / 4 pers. ou 10 € / 4 pers.
Samedi 16 février 2019. Route en taxi Bundi / Pushkar : 5 000 INR / 4 pers. ou 62,50 € / 4 pers. 3 bières + 1 jus de mangue : 780 INR / 4 pers. ou 9,75 € / 4 pers.
Dimanche 17 février 2019 : Pushkar. Très nombreux commerces d'artisanats divers et les moins chers que nous ayons rencontrés (après discussion, bien sûr !).
Lundi 18 février 2019 : Pushkar. Visite Savitri Mata ** : 458 INR / 4 pers. ou 5,72 € / 4 pers. (pour montée au téléphérique).

Mardi 19 février 2019 : Balade en tuk-tuk dans la campagne près de Pushkar - 3 h environ : 1 500 INR / 4 pers. ou 18,75 € / 4 pers. Trop cher et peu intéressant. En fait, nous sommes restés un jour de trop à Pushkar, il aurait mieux valu rejoindre Jaipur ***.
Mercredi 20 février 2019 : Route en taxi Pushkar / Jaipur : 2 500 INR / 4 pers. ou 31,25€ / 4 pers.
Jeudi 21 février 2019 : Jaipur Visite du City Palace *** (2 800 INR + 800 INR pour audio-guide) : 3 600 INR / 4 pers. ou 45 € / 4 pers. Vue sur le Hawa Mahal (Palais des vents) *** et Restaurant en face sur terrasse ***.

Visite du Jantar Mahal *** avec audio-guide : 1 600 INR / 4 pers. ou 20 € / 4 pers. Tuk-tuk 1 déplacement : 1 INR / 4 pers. ou 1,25 € / 4 pers. (l'exemple du jour : on nous demandait 400 INR avant discussion !).
Vendredi 22 février 2019 : Amber. Visite de la Forteresse d'Amber *** (11 km de Jaipur) : 2 000 INR / 4 pers. ou 25 € / 4 pers. Tuk-tuk pour Amber de 9 h à 16 h environ avec "visites" d'artisans au retour... : 600 INR / 4 pers. ou 7,50 € / 4 pers. et un pourboire de 400 INR à Raja, notre tuk-tuk driver pour la très agréable journée qu'il nous a fait vivre ! On conseille ce tuk-tuk driver pour sa gentillesse et ses compétences : Raja à Jaipur - Tél. + 91 99 281 30 309.

Samedi 23 février 2019 : Route en taxi Jaipur / Delhi / Ghaziabad.
Dimanche 24 février 2019 : Delhi. Chez des amis.
Lundi 25 février 2019 : Delhi. Chez des amis !
Mardi 26 février 2019 : Taxi Ghaziabad / Ind. Gandhi Airport : 1 300 INR. Retour en France (Lever à Delhi à 4 h 30 le mardi et coucher en Touraine le mercredi 27 février à 01 h 15).!
Au total : Pour 4 personnes (alimentation + hébergements + visites) : 1 983,51 €. Pour 1 personne (alimentation + hébergements + visites) : 495,88 € Pour 1 personne (alimentation + hébergements + visites + avion + visa + assurance + parking à Roissy : 1 137,12 € Je ne précise pas les cadeaux et achats personnels (entre 300 et 500 € chaque couple... on s'est fait plaisir !).

A Magnificent Loop in the Southern Rainbow Nation
Hello everyone,
It’s been a little over a year and a half since we first set foot in South Africa, and ever since, we’ve been dreaming of returning to explore Southern Africa.
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





The rest here
First of all, a big thank you to all the forum members—there are so many on this VoyageForum section, some of whom are unconditional and indispensable experts on the destination—for the amazing travel journals that only make you want one thing: to go and discover these stunning lands. The first journal I read was Bruno’s (Montagnard74), and I was completely captivated by the face in the colors of the rainbow nation.

Now it’s my turn to add my small contribution by recounting our two-week trip during the Christmas period in South Africa.
Even though Attila strongly advised against visiting South Africa during the South African summer holidays, we still gave it a try since my husband doesn’t have the option to choose his vacation dates.
So we went during the peak tourist season, with all its drawbacks: difficulties finding accommodations, crowds at certain sites... But on the bright side, it’s the beautiful season in South Africa while it’s gray and cold back home.
For this trip, we wanted to explore Cape Town and its surroundings, which are already packed with things to see. As a result, we didn’t have time to head north without rushing too much. So we planned the following itinerary, staying in the south:
J1: Lyon/Dubai J2: Dubai/Cape Town J3: Table Mountain – Cape Town J4: Botanic Garden - Robben Island J5: Cape Peninsula J6: Cape Agulhas - Gansbaai J7: De Hoop - Swellendam J8: Garden Route - Knysna J9: Garden Route - Addo NP J10: Addo NP J11: Oudtshoorn J12: Little Karoo J13: Wine Route - Cape Town/Dubai J14: Dubai/Lyon

To give you a taste of what we experienced on the South African roads, here’s a little preview of the wildlife and flora we encountered, as well as the beaches and mountains we glimpsed.





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Itinéraire de 3 semaines en Polynésie pour profiter un maximum English translation pending
bonjour,
cela fait plusieurs semaines que je travaille cet itinéraire grace au forum dont je remercie l'ensemble des membres. Je voudrais avoir des retours critiques et conseils sur cet itinéraire qui est axé sur de la plage et snorkeling (on fait pas de plongée) avec quelques visites / randonnées. voila le résultat de mon travail : - Tahiti (1j) - Moorea (3j) - Maupiti (3j) - Bora (3j) - Tikehau (4j) - Fakarava via Rangiroa(5j) - Tahiti (2j) On est sur 22 jours pleins sur place. Je peux éventuellement rajouter 1 ou 2 jours supp. sur suggestions et/ou remarques de votre part afin d'encore mieux en profiter.
Merci d'avance de vos critiques , suggestoins , idées , remarques....
cela fait plusieurs semaines que je travaille cet itinéraire grace au forum dont je remercie l'ensemble des membres. Je voudrais avoir des retours critiques et conseils sur cet itinéraire qui est axé sur de la plage et snorkeling (on fait pas de plongée) avec quelques visites / randonnées. voila le résultat de mon travail : - Tahiti (1j) - Moorea (3j) - Maupiti (3j) - Bora (3j) - Tikehau (4j) - Fakarava via Rangiroa(5j) - Tahiti (2j) On est sur 22 jours pleins sur place. Je peux éventuellement rajouter 1 ou 2 jours supp. sur suggestions et/ou remarques de votre part afin d'encore mieux en profiter.
Merci d'avance de vos critiques , suggestoins , idées , remarques....
Vols Ryanair annulés English translation pending
Ryanair: les pilotes allemands rejoignent la grève
Le mouvement social concerne 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands. Ils rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Les pilotes allemands de la compagnie à bas coûts Ryanair rejoindront vendredi la grève des pilotes basés en Irlande, Suède et Belgique, a annoncé mercredi le principal syndicat allemand. «Nous ne voyons pas chez Ryanair la volonté de s'engager dans de réelles négociations salariales», a déclaré Martin Locher, président du syndicat Vereinigung Cockpit, qui demande de meilleures conditions contractuelles et une hausse des salaires. Le principe de la grève avait été approuvé fin juillet par un vote des membres de Cockpits à 96% qui avait aussi fixé un ultimatum à Ryanair qui a expiré dans la nuit de lundi à mardi sans qu'un compromis n'ait été trouvé. 400 pilotes Le mouvement social, qui concerne quelque 400 pilotes basés dans dix aéroports allemands, débutera vendredi à 01h01 GMT (03h01 locale) et s'achèvera samedi à 00h59 GMT (02h59 locale). «Ryanair a exclu toute hausse des dépenses de personnel. Parallèlement Ryanair n'a donné aucune indication sur les marges de manoeuvre pour trouver une solution. Ryanair est donc totalement responsable de l'escalade», a martelé Martin Locher. Ryanair a prévu pour sa part une conférence de presse mercredi à 11h30 GMT (13h30 locale) à Francfort et pourrait y détailler l'ampleur des perturbations attendues vendredi au départ de l'Allemagne mais aussi des autres pays européens concernés. 146 vols déjà annulés Selon l'agence allemande dpa, 146 vols des 2400 prévus en Europe vendredi avaient déjà été annulés avant l'annonce des pilotes allemands en raison des grèves annoncées en Irlande, Suède et Belgique ce jour-là. Cockpit «regrette les conséquences (de la grève) pour les passagers, les équipages en cabines, le personnel au sol», a-t-il indiqué dans son communiqué, «les passagers peuvent s'adresser directement à Ryanair concernant leurs vols, car seule l'entreprise peut dire quels vols auront lieu». Le malaise au sein du groupe a éclaté au grand jour à la suite d'un sérieux problème de planning de pilotes en septembre 2017, qui a entraîné un grave conflit social et des annulations portant au total sur 20'000 vols dans les mois qui ont suivi. Cette crise a poussé Ryanair à négocier un virage à 180 degrés en entamant des négociations avec des syndicats dans plusieurs pays, alors que la compagnie avait toujours refusé de les reconnaître. En raison de la crise et des annulations de vols, le directeur général du groupe Michael O'Leary a renoncé à son bonus au titre de 2018, qui aurait pu atteindre un million d'euros.
Récit d’un vol direct Bruxelles – Miami réalisé en 34 heures English translation pending
Salut,
Nous avions réservé un vol simple direct Bruxelles – Miami mi-avril afin d’y embarquer sur un bateau de croisière (Celebrity Eclipse) effectuant une transatlantique de Miami vers Dublin en passant par les Açores.
Le départ de la croisière étant prévu le 15 avril à 17h00, nous avions réservé un vol Bruxelles – Miami direct sur TUIFLY avec départ le 14 avril à 8H50 et arrivée à Miami le même jour à 13H00, heure locale.
Cela nous laissait une marge de manœuvre de 28 heures entre notre arrivée à Miami et l’ embarquement sur le bateau.
08H50 le 14 avril : tout se passe bien à l’embarquement à Bruxelles et nous décollons à l’heure prévue.
L’avion est bien rempli et plus de 200 passagers sont de la partie.
09H20 : Une demi-heure après le décollage et alors que nous sommes aux environs de Londres, le commandant de bord annonce que l’appareil présente une défectuosité technique qui l’oblige à retourner au point de départ pour intervention technique sur l’appareil.
Selon le commandant, une intervention limitée est à prévoir et l’avion devrait pouvoir repartir rapidement, le retard consécutif devant donc être limité
10H05 : nous nous reposons à BRU et l’avion va stationner dans la zone technique de l’aéroport, les passagers restent à bord durant la réparation, confirmant ainsi l’intention de redécoller avec le même appareil après réparation.
De 10H05 à 11H30 : du personnel technique intervient sur l’appareil, impliquant la mise hors tension épisodique de l’éclairage et de la ventilation (toilettes …).
Pas d’info.
11H30 : Le commandant nous annonce que la réparation ne peut être finalisée, que l’avion ne peut pas repartir et que l’on est à la recherche d’une solution alternative au niveau du centre opérationnel de la compagnie … De plus :
- Il nous informe qu’un appareil disponible serait présent à Amsterdam ….
- La compagnie a donc décidé de nous faire descendre et de nous acheminer en zone « stérile » de l’aéroport en attendant des infos et afin de nous permettre de nous restaurer.
- Un bon d’une valeur de 16 EUR est remis à chaque passager à la descente de l’avion pour se restaurer à midi dans l’aéroport
- Rendez vous est fixé à 14H00 pour tous les passagers devant la porte B81 afin d’être informés de la suite
11H38 : Un SMS (texto) transmis sur mon smartphone présente les excuses de la compagnie
12H05 : Un SMS de la compagnie confirme la mise à disposition du bon pour repas et du rendez-vous de 14H00.
14H00 : Les passagers sont au rendez-vous et les représentants de la compagnie nous informent oralement de ce qui suit :
- Il ne sera pas possible de partir le même jour et un vol spécial aura lieu demain 15 avril, départ 06H30 et arrivée à Miami à 10H00.
- Nos bagages vont être débarqués et que nous pouvons les récupérer
- L’hébergement est pris en charge par la compagnie ainsi que le repas du soir
14H49 : Un SMS confirme le point précédant
15H00 : nous récupérons nos bagages enregistrés et prenons possession de notre chambre à l’hôtel SHERATON de l’aéroport ou un repas nous sera servi à 19H00.
Nous en profitons pour annuler notre réservation du Best Western réservé pour la nuit de notre arrivée à Miami.
La location prépayée de voiture à Miami pour 24 heures est, elle, perdue
17H43 : un SMS nous confirme le nouvel horaire (Dép: 06H30 – Arr :10H00) et l’ouverture de l’enregistrement à 03H30 du matin soit 3 heures avant départ.
19H13 : Un SMS nous informe que le départ de 06H30 est retardé à 07H40 avec arrivée à 11H40 au lieu de 10H00.
Pas bon cela, pas bon du tout …
L’arrivée à Miami est donc annoncée pour le 15 à 11H40 au lieu du 14 à 13H00. A ce moment, je commence sérieusement à stresser d’une arrivée à 11H40 le 15 , tenant compte que les formalités d’embarquement sur notre navire de croisière seront clôturées le 15 à 16H00 et qu’entre temps les formalités d’immigration doivent être faites à MIA ainsi que l’acheminement de l’aéroport vers le port de Miami.
Mais, en principe, c’est jouable, … assez juste … mais jouable ...
Inutile de mentionner que notre nuit aura été très courte mais également très remplie de stress et d’évocation de ce que nous pourrions imaginer comme séjour alternatif sur place en Floride si le bateau partait sous notre nez …
Nous n’avons en effet aucune pré-réservation de voiture, d’hôtels, aucun programme de séjour ni de vol de retour si le bateau partait sans nous ...
Le 15 avril 03H40 : Nous sommes aux guichets d’enregistrement de BRU et chaque passager reçoit :
- Les nouvelles cartes d’embarquement
- Un bon pour repas d’une valeur de 9,5 EUR pour le petit-déjeuner.
- Une information écrite sommaire sur la législation européenne sur les retards d’avion
- Une attestation écrite de la compagnie confirmant le report de notre vol du 14 à 8H50 au 15 à 07H40
L’embarquement est annoncé à partir de 07H10
Nous sommes à la porte d’embarquement à 06H00
L’appareil, venu pendant la nuit, est là (A330 de la compagnie anglaise AIRTANK au logo TUI) et on observe sa préparation (approvisionnements de restauration puis bagages et essence plus tard à l’arrivée de l’équipage).
06H30 : du personnel de la compagnie s’active mollement au comptoir de la porte d’embarquement.
07H10 : tous les passagers sont présents et attendent impatiemment de monter à bord
07H15 : du personnel de la compagnie apporte des paravents …
On ne va quand même pas faire des contrôles complémentaires ???
Et si ….
Une liste de 10 ou 12 passagers est lue en vue de contrôles supplémentaire de traces d’explosif sur les personnes et dans les bagages de cabine …. j'en fais partie
De plus on annonce également un contrôle complémentaire des passeports …
L’atmosphère se tend, les passagers grognent et en ont marre, les insultes et qualificatifs « bien sentis » fusent.
Tout cela implique évidemment un départ (encore) retardé et risque d’être catastrophique pour moi et ma croisière
Je redoute un retard complémentaire d’une heure, voire une heure 30 et j’imagine déjà la scène du bateau prenant la mer en nous laissant seuls et désemparés sur le quai désert ….
Bref, cela déprime grave ….
Nous embarquons donc progressivement dans l’avion dans une ambiance survoltée et la porte de l’avion est close à 8H25 au lieu de 07H40 … et nous décollons réellement à 08H40 après taxiway
Le vol est assuré par Airbus A330 d’ AIRTANKER SERVICES, compagnie charter anglaise, sous-traitante de TUI et dont l’A330 porte l’emblème TUI
Manifestement l’avion n’est pas plein et il est clair qu’un certain nombre de passagers ont renoncé à partir.
Renoncer n’était pas une option pour nous et nous étions prêts à « improviser » un séjour d’une semaine ou 10 jours en Floride si le bateau était parti sans nous.
Le commandant nous annonce 9H35 de vol et notre atterrissage est donc escompté vers 12H15 à Miami, réduisant encore ma marge de manœuvre à 3H45 entre la pose au sol de l’avion et la montée à bord du bateau
Cela allait être (très) serré mais il fallait le tenter …
Il nous fallait espérer qu’un ou l’autre gros porteur n’arrive pas à l’immigration juste avant nous …. et que d'autres aléas n'apparaissent pas d’ici là.
Le vol a donc été stressant durant toute sa durée.
Le moral remontait plutôt lorsque les vents favorables maintenaient la vitesse "sol" affichée au-dessus de 900 km/h et s'effondrait lorsque les vents contraires la ramenaient sous les 800 km/h.
Finalement, nous touchons le sol à MIA à 12H00 précises et la porte de l'avion s'ouvre à 12H20 et descendons à 12H30, étant dans le fond de l’avion.
Il nous reste 3H30 pour arriver au bateau … cela devrait être bon si on évite les files
La distance entre la gate d'arrivée et les contrôles d'immigration est très importante et prend un temps fou malgré les trottoirs roulants. Nous y sommes vers 12H45 et, heureusement, il n'y a pas de file d'attente aux automates d’immigration, présents en (très) grande quantité à Miami.
Nous plongeons vers le premier disponible ...
Comme nous avons l'habitude de les utiliser, la procédure est rapide et nous en avons fini en moins d'1/4 heure, lecture des passeports, réponse au questionnaire, photos et prises d'empreintes comprises pour nous deux.
Pour en finir avec cette procédure d'immigration, il ne nous reste plus qu'à rencontrer l'officier du service d'immigration pour le tamponnement du passeport de la validité de l’autorisation de séjour.
Ici, une file d'1/4 heure nous attendra avant que l'officier ne nous tamponne les passeports d'une autorisation de séjour de 90 jours avec le sourire sans la moindre question bien que notre autorisation de séjour obtenue en mars soit toujours valide jusqu’à début juin.
La récupération des valises prendra un peu plus de temps que prévu et c'est vers 13H30/13H40 que nous sortons de l'aéroport avec nos bagages et après passage habituel devant les stoïques agents de la douane.
L'atmosphère se détend d'un coup et le stress s'estompe ... la vie est belle … on l’aura ...
Des taxis sont présents en nombre et l'un d'entre eux nous déposera vers 14H15 devant le Celebrity Eclipse a port après un trajet fluide en ce dimanche début d’après-midi.
A 14H30, après formalités administratives remplies, nous sommes à bord et dégustons le cocktail de bienvenue dans un des salons du navire …. moment de bonheur intense ...
Ouf ....
Que retenir de cette aventure ?
1) Que dans le monde du transport, des aléas sont toujours à craindre. Dans le présent cas un défaut de capteur de vitesse a été évoqué (sans que cela soit confirmé). Des marges de manœuvre en temps se justifient donc pour en tenir compte.
2) Au niveau de l’information, on a bien senti que la compagnie voulait informer ses passagers mais avec rigueur et sans surinformer ou se dissiper Une information se justifie pour autant qu’elle apporte une « valeur ajoutée » pour celui à qui elle s’adresse et pour autant que son niveau de fiabilité, de pertinence et de crédibilité soient suffisants Un certain nombre de passagers ont estimé avoir été mal ou insuffisamment informés. Je ne partage pas cet avis.
3) La fourniture de repas et d’hébergement a été réalisée d’initiative par la compagnie, conformément aux exigences de la législation.
4) Au niveau de notre réacheminement, la mise sur pied d’un vol spécial direct impliquant de trouver un avion, un équipage et toute la logistique jointe (slots, restauration, technique, …) était, me semble t il le moyen le plus efficace pour les passagers concernés.
TUIFLY étant la seule compagnie à organiser des vols directs BRU-MIA, la redistribution des passagers sur d’autres compagnies desservant MIA avec escales aurait été, me semble t il, encore plus pénalisante pour les passagers.
Bref, globalement, je considère que la compagnie a fait son job.
Il ne nous reste plus qu'à préparer et à introduire le dossier d'indemnisation de 600 eur /passager justifié par ce retard de près de 24 heures en espérant qu’ici aussi, la compagnie assure ... rapidement ...
Joseph 😉
Nous avions réservé un vol simple direct Bruxelles – Miami mi-avril afin d’y embarquer sur un bateau de croisière (Celebrity Eclipse) effectuant une transatlantique de Miami vers Dublin en passant par les Açores.
Le départ de la croisière étant prévu le 15 avril à 17h00, nous avions réservé un vol Bruxelles – Miami direct sur TUIFLY avec départ le 14 avril à 8H50 et arrivée à Miami le même jour à 13H00, heure locale.
Cela nous laissait une marge de manœuvre de 28 heures entre notre arrivée à Miami et l’ embarquement sur le bateau.
08H50 le 14 avril : tout se passe bien à l’embarquement à Bruxelles et nous décollons à l’heure prévue.
L’avion est bien rempli et plus de 200 passagers sont de la partie.
09H20 : Une demi-heure après le décollage et alors que nous sommes aux environs de Londres, le commandant de bord annonce que l’appareil présente une défectuosité technique qui l’oblige à retourner au point de départ pour intervention technique sur l’appareil.
Selon le commandant, une intervention limitée est à prévoir et l’avion devrait pouvoir repartir rapidement, le retard consécutif devant donc être limité
10H05 : nous nous reposons à BRU et l’avion va stationner dans la zone technique de l’aéroport, les passagers restent à bord durant la réparation, confirmant ainsi l’intention de redécoller avec le même appareil après réparation.
De 10H05 à 11H30 : du personnel technique intervient sur l’appareil, impliquant la mise hors tension épisodique de l’éclairage et de la ventilation (toilettes …).
Pas d’info.
11H30 : Le commandant nous annonce que la réparation ne peut être finalisée, que l’avion ne peut pas repartir et que l’on est à la recherche d’une solution alternative au niveau du centre opérationnel de la compagnie … De plus :
- Il nous informe qu’un appareil disponible serait présent à Amsterdam ….
- La compagnie a donc décidé de nous faire descendre et de nous acheminer en zone « stérile » de l’aéroport en attendant des infos et afin de nous permettre de nous restaurer.
- Un bon d’une valeur de 16 EUR est remis à chaque passager à la descente de l’avion pour se restaurer à midi dans l’aéroport
- Rendez vous est fixé à 14H00 pour tous les passagers devant la porte B81 afin d’être informés de la suite
11H38 : Un SMS (texto) transmis sur mon smartphone présente les excuses de la compagnie
12H05 : Un SMS de la compagnie confirme la mise à disposition du bon pour repas et du rendez-vous de 14H00.
14H00 : Les passagers sont au rendez-vous et les représentants de la compagnie nous informent oralement de ce qui suit :
- Il ne sera pas possible de partir le même jour et un vol spécial aura lieu demain 15 avril, départ 06H30 et arrivée à Miami à 10H00.
- Nos bagages vont être débarqués et que nous pouvons les récupérer
- L’hébergement est pris en charge par la compagnie ainsi que le repas du soir
14H49 : Un SMS confirme le point précédant
15H00 : nous récupérons nos bagages enregistrés et prenons possession de notre chambre à l’hôtel SHERATON de l’aéroport ou un repas nous sera servi à 19H00.
Nous en profitons pour annuler notre réservation du Best Western réservé pour la nuit de notre arrivée à Miami.
La location prépayée de voiture à Miami pour 24 heures est, elle, perdue
17H43 : un SMS nous confirme le nouvel horaire (Dép: 06H30 – Arr :10H00) et l’ouverture de l’enregistrement à 03H30 du matin soit 3 heures avant départ.
19H13 : Un SMS nous informe que le départ de 06H30 est retardé à 07H40 avec arrivée à 11H40 au lieu de 10H00.
Pas bon cela, pas bon du tout …
L’arrivée à Miami est donc annoncée pour le 15 à 11H40 au lieu du 14 à 13H00. A ce moment, je commence sérieusement à stresser d’une arrivée à 11H40 le 15 , tenant compte que les formalités d’embarquement sur notre navire de croisière seront clôturées le 15 à 16H00 et qu’entre temps les formalités d’immigration doivent être faites à MIA ainsi que l’acheminement de l’aéroport vers le port de Miami.
Mais, en principe, c’est jouable, … assez juste … mais jouable ...
Inutile de mentionner que notre nuit aura été très courte mais également très remplie de stress et d’évocation de ce que nous pourrions imaginer comme séjour alternatif sur place en Floride si le bateau partait sous notre nez …
Nous n’avons en effet aucune pré-réservation de voiture, d’hôtels, aucun programme de séjour ni de vol de retour si le bateau partait sans nous ...
Le 15 avril 03H40 : Nous sommes aux guichets d’enregistrement de BRU et chaque passager reçoit :
- Les nouvelles cartes d’embarquement
- Un bon pour repas d’une valeur de 9,5 EUR pour le petit-déjeuner.
- Une information écrite sommaire sur la législation européenne sur les retards d’avion
- Une attestation écrite de la compagnie confirmant le report de notre vol du 14 à 8H50 au 15 à 07H40
L’embarquement est annoncé à partir de 07H10
Nous sommes à la porte d’embarquement à 06H00
L’appareil, venu pendant la nuit, est là (A330 de la compagnie anglaise AIRTANK au logo TUI) et on observe sa préparation (approvisionnements de restauration puis bagages et essence plus tard à l’arrivée de l’équipage).
06H30 : du personnel de la compagnie s’active mollement au comptoir de la porte d’embarquement.
07H10 : tous les passagers sont présents et attendent impatiemment de monter à bord
07H15 : du personnel de la compagnie apporte des paravents …
On ne va quand même pas faire des contrôles complémentaires ???
Et si ….
Une liste de 10 ou 12 passagers est lue en vue de contrôles supplémentaire de traces d’explosif sur les personnes et dans les bagages de cabine …. j'en fais partie
De plus on annonce également un contrôle complémentaire des passeports …
L’atmosphère se tend, les passagers grognent et en ont marre, les insultes et qualificatifs « bien sentis » fusent.
Tout cela implique évidemment un départ (encore) retardé et risque d’être catastrophique pour moi et ma croisière
Je redoute un retard complémentaire d’une heure, voire une heure 30 et j’imagine déjà la scène du bateau prenant la mer en nous laissant seuls et désemparés sur le quai désert ….
Bref, cela déprime grave ….
Nous embarquons donc progressivement dans l’avion dans une ambiance survoltée et la porte de l’avion est close à 8H25 au lieu de 07H40 … et nous décollons réellement à 08H40 après taxiway
Le vol est assuré par Airbus A330 d’ AIRTANKER SERVICES, compagnie charter anglaise, sous-traitante de TUI et dont l’A330 porte l’emblème TUI
Manifestement l’avion n’est pas plein et il est clair qu’un certain nombre de passagers ont renoncé à partir.
Renoncer n’était pas une option pour nous et nous étions prêts à « improviser » un séjour d’une semaine ou 10 jours en Floride si le bateau était parti sans nous.
Le commandant nous annonce 9H35 de vol et notre atterrissage est donc escompté vers 12H15 à Miami, réduisant encore ma marge de manœuvre à 3H45 entre la pose au sol de l’avion et la montée à bord du bateau
Cela allait être (très) serré mais il fallait le tenter …
Il nous fallait espérer qu’un ou l’autre gros porteur n’arrive pas à l’immigration juste avant nous …. et que d'autres aléas n'apparaissent pas d’ici là.
Le vol a donc été stressant durant toute sa durée.
Le moral remontait plutôt lorsque les vents favorables maintenaient la vitesse "sol" affichée au-dessus de 900 km/h et s'effondrait lorsque les vents contraires la ramenaient sous les 800 km/h.
Finalement, nous touchons le sol à MIA à 12H00 précises et la porte de l'avion s'ouvre à 12H20 et descendons à 12H30, étant dans le fond de l’avion.
Il nous reste 3H30 pour arriver au bateau … cela devrait être bon si on évite les files
La distance entre la gate d'arrivée et les contrôles d'immigration est très importante et prend un temps fou malgré les trottoirs roulants. Nous y sommes vers 12H45 et, heureusement, il n'y a pas de file d'attente aux automates d’immigration, présents en (très) grande quantité à Miami.
Nous plongeons vers le premier disponible ...
Comme nous avons l'habitude de les utiliser, la procédure est rapide et nous en avons fini en moins d'1/4 heure, lecture des passeports, réponse au questionnaire, photos et prises d'empreintes comprises pour nous deux.
Pour en finir avec cette procédure d'immigration, il ne nous reste plus qu'à rencontrer l'officier du service d'immigration pour le tamponnement du passeport de la validité de l’autorisation de séjour.
Ici, une file d'1/4 heure nous attendra avant que l'officier ne nous tamponne les passeports d'une autorisation de séjour de 90 jours avec le sourire sans la moindre question bien que notre autorisation de séjour obtenue en mars soit toujours valide jusqu’à début juin.
La récupération des valises prendra un peu plus de temps que prévu et c'est vers 13H30/13H40 que nous sortons de l'aéroport avec nos bagages et après passage habituel devant les stoïques agents de la douane.
L'atmosphère se détend d'un coup et le stress s'estompe ... la vie est belle … on l’aura ...
Des taxis sont présents en nombre et l'un d'entre eux nous déposera vers 14H15 devant le Celebrity Eclipse a port après un trajet fluide en ce dimanche début d’après-midi.
A 14H30, après formalités administratives remplies, nous sommes à bord et dégustons le cocktail de bienvenue dans un des salons du navire …. moment de bonheur intense ...
Ouf ....
Que retenir de cette aventure ?
1) Que dans le monde du transport, des aléas sont toujours à craindre. Dans le présent cas un défaut de capteur de vitesse a été évoqué (sans que cela soit confirmé). Des marges de manœuvre en temps se justifient donc pour en tenir compte.
2) Au niveau de l’information, on a bien senti que la compagnie voulait informer ses passagers mais avec rigueur et sans surinformer ou se dissiper Une information se justifie pour autant qu’elle apporte une « valeur ajoutée » pour celui à qui elle s’adresse et pour autant que son niveau de fiabilité, de pertinence et de crédibilité soient suffisants Un certain nombre de passagers ont estimé avoir été mal ou insuffisamment informés. Je ne partage pas cet avis.
3) La fourniture de repas et d’hébergement a été réalisée d’initiative par la compagnie, conformément aux exigences de la législation.
4) Au niveau de notre réacheminement, la mise sur pied d’un vol spécial direct impliquant de trouver un avion, un équipage et toute la logistique jointe (slots, restauration, technique, …) était, me semble t il le moyen le plus efficace pour les passagers concernés.
TUIFLY étant la seule compagnie à organiser des vols directs BRU-MIA, la redistribution des passagers sur d’autres compagnies desservant MIA avec escales aurait été, me semble t il, encore plus pénalisante pour les passagers.
Bref, globalement, je considère que la compagnie a fait son job.
Il ne nous reste plus qu'à préparer et à introduire le dossier d'indemnisation de 600 eur /passager justifié par ce retard de près de 24 heures en espérant qu’ici aussi, la compagnie assure ... rapidement ...
Joseph 😉
Retour d'un voyage au Costa Rica avec agence English translation pending
En 2017, nous sommes partis à Cuba avec l’agence Roots Travel, qui nous a fait un voyage sur mesure nous permettant de découvrir à notre rythme ce magnifique pays.
Fort de cette expérience plutôt réussie, nous avons confié à Roots Travel l’organisation de notre voyage au Costa Rica. Nous avons été reçus par M. Pavel Alter, le gérant de l’agence, et spécialiste du Costa Rica. Notre volonté était de découvrir le pays plutôt sous un angle « nature », raison pour laquelle nous avons sélectionné le circuit « hors des sentiers battus », sur lequel nous avons fait quelques adaptations selon les conseils de M. Alter, et aussi pour nous ménager des étapes « repos », pour aller à la plage et se baigner.
Moyennant la somme de 2600€ / personne, pour 14 nuits, voyage inclus sur Air France (vol direct Paris – San José), nous étions parés pour l’aventure. Notre formule incluait également la location de voiture. Nos hébergements sont réservés dans des éco lodge, ce qui, selon M. Alter, est la formule la plus sympa pour découvrir le pays.
Il est dommage que l’agence nous ait communiqué les billets d’avion au tout dernier moment (une semaine avant le départ), car nous n’avons pas pu choisir nos sièges (généralement je prends des places XL car je mesure 1,88m).
Notre circuit était le suivant :
Arrivée à San José en fin de journée, récupération de la voiture chez Hertz, puis direction l’Hôtel Aranjuez pour une nuit de récupération du voyage, avant de prendre la route le lendemain pour la côte caraïbe. Deux nuits au Lirio Lodge, au bord de la rivière Pacuare Deux nuits à côté de Turrialba, face au volcan, au Bella Vista Ranch Une nuit à San Gerardo De Dota, au cœur du parc des Quetzals, au Los Lagos Lodge Deux nuits sur la péninsule d’Osa, au Danta Logde Deux nuits à proximité de Dominical, au lodge « Edge of the world » Une nuit à Manuel Antonio, à l’hôtel Verde Mar Trois nuits à Playa Hermosa, au Costanera B&B Une nuit dans le parc Arenal, au Chachagua Rainforest Eco Lodge Puis retour sur San José pour prendre l’avion le soir à 22h45.
Sur le papier, tout cela semble prometteur, et le descriptif du voyage fourni par l’agence est assez alléchant. Cependant, nous avons fait le choix de cette agence pour l’expérience et les bons conseils qui devaient faire de ce voyage une réussite inoubliable. Certains moments resteront inoubliables, mais pas forcément comme nous l’imaginions. Pour commencer, le véhicule qui nous a été loué, fort cher au demeurant ($ 849) était une simple berline 4 places, prévue pour la route, mais fort peu adaptée aux nombreuses pistes que nous allions devoir emprunter lors de ce tour. En effet, M. Alter nous prépare un circuit « hors des sentiers battus » mais nous fourni une voiture de route. Première grosse erreur. La majorité des lodges n’étaient accessibles que par des pistes où seuls des 4x4 pouvaient s’aventurer sans risque, avec parfois des pentes allant jusqu’à 35°, sans parler du fait que l’état de la piste, avec les trous et les cailloux, menaçait d’endommager la voiture. La grande majorité des parcs naturels est également accessible par des pistes. Lors du voyage, j’ai pu communiquer avec M. Alter, et la réponse a été « mais je vous avais loué une toyota ! ». Ce genre de réponse m’amène sérieusement à douter de la compétence de M. Alter sur le pays, qu’il est censé connaître parfaitement, et les hébergements qu’il a choisis. Bref.
Etape 1
Première étape en plein nature : deux nuits au Lirio Lodge, qui nous ont enchanté, bien que nous ayons dormi sous une tente, elle-même installée sous un toit de plastique. La proximité avec la nature est magique et nos balades en bateau nous permettent d’observer la faune et la flore avec un guide indispensable pour profiter du spectacle.
Etape 2
L’étape Turrialba est quelque peu déroutante au départ, l’accès au Bella Vista Ranch se fait via une piste de montagne de 2 km à faire au pas avec notre véhicule, et dont l’accès final nécessite un niveau de pilotage très pointu, tant la pente est raide. La vue est magnifique, nos hôtes sont très accueillants, lui est américain, ancien surfer, et elle Costa ricaine, et ils n’hésitent pas à vous préparer petits déjeuners et diners si vous leur demandez, même au dernier moment. Vu la route d’accès, on réfléchit deux fois avant de quitter le lodge … Pour notre journée de visite, notre hôte nous conseille d’éviter le parc du volcan, c’est le week-end, et il y aura foule, quelques heures de queue possible rien que pour pouvoir se garer au parking du parc. Il nous conseille en revanche la parc Tapanti, qui est à 40km environ, bien moins fréquenté, et tout aussi beau. Il va même jusqu’à nous accompagner sur une partie de la route avec sa moto. Quel hôte de qualité ! Encore une fois, nous regrettons de ne pas avoir de 4x4, l’accès au parc est une très longue piste caillouteuse de plusieurs kilomètres.
Etape 3
Notre étape suivante se situe en montagne, dans le parc naturel des Quetzals, à San Gerardo De Dota. Là encore, l’accès à ce parc se fait par une piste de 6 km environ, qui relève de l’exercice d’équilibriste avec une voiture comme la nôtre. Le Los Lagos Lodge est également un éco lodge, c’est à cette étape du voyage que nous comprenons le sens du mot « éco », qui semble vouloir dire plus économique que écologique. Notre chalet est percé de trous, et la nuit en montage est une souffrance. Le matin, la température est tellement basse que nous ne pouvons prendre une douche (il doit faire 5° dans la salle de bains). Etape sans intérêt, sauf à pouvoir passer une journée complète à observer les oiseaux, nous n’en avions ni le temps, ni l’envie.
Etape 4
Après la montagne, direction la péninsule d’Osa, à proximité du parc Corcovado. L’hébergement au Danta Lodge est une bonne surprise, le lodge procure une véritable immersion dans la nature. Encore une fois, 3 km de piste permettent d’accéder au site. Notre séjour est réservé en demi-pension, avec 2 excursions, peu intéressantes. Nous avons fait la balade en canoé dans la mangrove, avec un guide qui ne parlait pas anglais. Seule la visite de la plantation de café était un bon moment, car le guide était une mine de connaissances, et n’hésitait pas à nous les partager. Nous n’avons pas pu aller visiter le parc du Corcovado, il faut prévoir entre une et deux journée complètes pour s’y rendre et profiter de la visite, ce que ne nous permettait pas notre planning.
Etape 5
Nous remontons ensuite vers le nord, sur la côte pacifique, pour une halte de deux jours programmée à Dominical. Entre la plage et le lodge « Edge of the world », une piste de montagne de plusieurs kilomètres. J’en avise M. Alter, qui nous dit qu’il ne comprend pas, que le lodge a une bonne note sur TripAdvisor. C’est là que je comprends comment notre voyagiste construit son voyage, non pas basé sur des expériences vécues, mais sur des choix faits sur internet. A ce stade, mon épouse et moi, nous sommes furieux. D’abord parce que Dominical n’a rien de charmant, c’est un village qui a poussé devant un spot de surf, envahie de surfeurs américains et de boutiques de surf. Aucun intérêt. De plus, le lodge ne sert pas les petits déjeuners et encore moins les diners. Ça veut dire qu’il faut s’organiser pour les repas et se farcir la piste de montagne qui est une des plus pentue rencontrée jusqu’ici. Nous demandons alors à M. Alter de nous changer notre circuit, nous ne souhaitons pas rester plus d’une nuit (il n’y a rien à faire, la plage est inhospitalière, personne ne se baigne), et notre hébergement loin de tout, sans vue, sans intérêt. M. Alter accède à notre demande et nous avons une nuit de plus à l’étape suivante, à Manuel Antonio.
Etape 6 Retour dans les sentiers battus, mais la plage est fort agréable, l’hôtel tout à fait correct, comparés aux hébergements précédents (enfin de l’eau chaude et de la clim !) et nous nous demandons pourquoi M. Alter nous y avais prévu une seule nuit, sachant qu’il y a à proximité le parc Manuel Antonio, dans lequel on peut passer la journée avec les animaux, et profiter de plages magnifiques. Nous profitons quand même de ce trop court séjour pour récupérer de la fatigue des jours passés (la route, les pistes, tout cela finit par être éprouvant).
Etape 7
L’étape suivante est celle demandée par mon épouse, pour se reposer et profiter des joies de la plage, avec trois nuits à playa Hermosa. Dans notre compréhension des choses, notre voyagiste nous a réservé un hébergement qui donne sur la plage, afin que nous puissions profiter de l’océan, qui est à moins de 100m. Ce que nous faisons, même si l’hébergement est dans la catégorie « éco », la vue et l’environnement permettent de souffler un peu et nous envisageons avec bonheur ces quelques jours de plage. Sur la plage, nous voyons bien des panneaux d’informations qui mettent en garde contre les courants (rip current) et la méthode pour s’en extraire, même si nous ne comprenant pas l’espagnol, nous comprenons qu’il faut rester prudent lorsqu’on se baigne. D’ailleurs des baigneurs, il n’y en a pas beaucoup. Nous remarquons les forts courants mentionnés par les panneaux d’information, et nous essayons d’être prudents et restons là où nous avons pied. Malgré ça, les vagues fortes conjuguées au sable très fin qui forme un sol très meuble, nous font perdre pieds quelques secondes, ce qui suffit à nous emporter là où nous n’avons plus pieds, et nous voilà partis vers des vagues de 4 mètres fatales pour des baigneurs. Nous bataillons plusieurs minutes, buvons beaucoup d’eau de mer, et sentons notre dernière heure arriver. J’essaie de faire des signes et d’appeler à l’aide, et au bout de quelques minutes, heureusement, des surfeurs arrivent pour nous secourir. Sans eux, et la vigilance de la patronne d’un bar de bord de plage, qui nous a vu en difficulté, nous ne serions pas revenus vivants de cette baignade. Cette expérience traumatisante nous permet de discuter avec nos bienfaiteurs, qui nous expliquent la dangerosité de la mer à cet endroit (cette partie de la côte en fait), qui voit chaque année de nombreux noyés, y compris parmi les surfeurs. J’accède à internet et je recherche un peu d’informations sur les plages les plus dangereuses au Costa Rica, et oh surprise, je trouve en première place Playa Hermosa, et pas loin derrière playa Dominical : deux étapes choisies par notre voyagiste. A ce stade de notre séjour, le doute n’est plus permis : M. Alter ne connait pas le Costa Rica, ou alors il est totalement incompétent, pour proposer une étape plage ici. Je lui fais part de nos mésaventures, et sa réponse est « mais la plage de Jaco n’est qu’à quelques kilomètres de là, là-bas vous pouvez vous baigner sans problème. » Soit c’est de la mauvaise foi, soit de la pure bêtise. Pourquoi nous louer une chambre sur une plage pour nous envoyer nous baigner sur une autre à plusieurs minutes de voiture ?! Le dernier jour, nous éviterons de nous baigner, encore choqués par l’épisode de la veille.
Etape 8
L’étape suivante sera une étape de montagne, près du parc du volcan Arenal, où nous avons une nuit prévue, au Chachagua Eco Lodge (très beau, haut de gamme). Le lendemain, nous devons repartir pour San José, où la voiture doit être rendu avant 19h00. Ce qui ne nous laisse pas beaucoup de temps pour profiter du parc, arrivés en milieu d’après-midi, nous n’aurons pas le temps de faire plus qu’une visite de La Fortuna et de ses environs avant de reprendre la route à 14h00 (checkout à 13h oblige).
En conclusion, nous sommes passés à côté des beaucoup de belles choses à voir pour plusieurs raisons :
Pas la bonne voiture, certains endroits étaient inaccessibles sans 4x4 Pas le bon timing aux étapes intéressantes : il fallait plus qu’une nuit sur place pour profiter des attractions et des visites, une partie des journées étant occupée par le voyage entre deux étapes Pas de conseils sur les visites à faire
Bref, un voyage que l’on aurait organisé par nous même aurait sans doute été mieux ficelé, et pourtant nous ne sommes pas des pros. Donc je recommande absolument d’éviter l’agence Roots Travel pour le Costa Rica. J’ai d’ailleurs demandé un dédommagement à M. Alter en revenant, ma demande est restée sans réponse. J’envisage également de porter l’affaire plus loin pour éviter à d’autres vacanciers de subir des mésaventures similaires avec cette agence.
N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur le Costa Rica, car ce pays mérite d’être visité, d'une bien meilleure façon que ce que nous avons pu faire. Que nos mésaventures servent au moins à quelque chose.
Bon à savoir Notre séjour s’est déroulé du 1er au 15 mars, c’est le mois le plus chaud de l’année au Costa Rica. Le soleil se couche à 17h30 le soir, la journée commence tôt (7h) , surtout si vous voulez voir des animaux.
Arrivée à San José en fin de journée, récupération de la voiture chez Hertz, puis direction l’Hôtel Aranjuez pour une nuit de récupération du voyage, avant de prendre la route le lendemain pour la côte caraïbe. Deux nuits au Lirio Lodge, au bord de la rivière Pacuare Deux nuits à côté de Turrialba, face au volcan, au Bella Vista Ranch Une nuit à San Gerardo De Dota, au cœur du parc des Quetzals, au Los Lagos Lodge Deux nuits sur la péninsule d’Osa, au Danta Logde Deux nuits à proximité de Dominical, au lodge « Edge of the world » Une nuit à Manuel Antonio, à l’hôtel Verde Mar Trois nuits à Playa Hermosa, au Costanera B&B Une nuit dans le parc Arenal, au Chachagua Rainforest Eco Lodge Puis retour sur San José pour prendre l’avion le soir à 22h45.
Sur le papier, tout cela semble prometteur, et le descriptif du voyage fourni par l’agence est assez alléchant. Cependant, nous avons fait le choix de cette agence pour l’expérience et les bons conseils qui devaient faire de ce voyage une réussite inoubliable. Certains moments resteront inoubliables, mais pas forcément comme nous l’imaginions. Pour commencer, le véhicule qui nous a été loué, fort cher au demeurant ($ 849) était une simple berline 4 places, prévue pour la route, mais fort peu adaptée aux nombreuses pistes que nous allions devoir emprunter lors de ce tour. En effet, M. Alter nous prépare un circuit « hors des sentiers battus » mais nous fourni une voiture de route. Première grosse erreur. La majorité des lodges n’étaient accessibles que par des pistes où seuls des 4x4 pouvaient s’aventurer sans risque, avec parfois des pentes allant jusqu’à 35°, sans parler du fait que l’état de la piste, avec les trous et les cailloux, menaçait d’endommager la voiture. La grande majorité des parcs naturels est également accessible par des pistes. Lors du voyage, j’ai pu communiquer avec M. Alter, et la réponse a été « mais je vous avais loué une toyota ! ». Ce genre de réponse m’amène sérieusement à douter de la compétence de M. Alter sur le pays, qu’il est censé connaître parfaitement, et les hébergements qu’il a choisis. Bref.
Etape 1
Première étape en plein nature : deux nuits au Lirio Lodge, qui nous ont enchanté, bien que nous ayons dormi sous une tente, elle-même installée sous un toit de plastique. La proximité avec la nature est magique et nos balades en bateau nous permettent d’observer la faune et la flore avec un guide indispensable pour profiter du spectacle.
Etape 2
L’étape Turrialba est quelque peu déroutante au départ, l’accès au Bella Vista Ranch se fait via une piste de montagne de 2 km à faire au pas avec notre véhicule, et dont l’accès final nécessite un niveau de pilotage très pointu, tant la pente est raide. La vue est magnifique, nos hôtes sont très accueillants, lui est américain, ancien surfer, et elle Costa ricaine, et ils n’hésitent pas à vous préparer petits déjeuners et diners si vous leur demandez, même au dernier moment. Vu la route d’accès, on réfléchit deux fois avant de quitter le lodge … Pour notre journée de visite, notre hôte nous conseille d’éviter le parc du volcan, c’est le week-end, et il y aura foule, quelques heures de queue possible rien que pour pouvoir se garer au parking du parc. Il nous conseille en revanche la parc Tapanti, qui est à 40km environ, bien moins fréquenté, et tout aussi beau. Il va même jusqu’à nous accompagner sur une partie de la route avec sa moto. Quel hôte de qualité ! Encore une fois, nous regrettons de ne pas avoir de 4x4, l’accès au parc est une très longue piste caillouteuse de plusieurs kilomètres.
Etape 3
Notre étape suivante se situe en montagne, dans le parc naturel des Quetzals, à San Gerardo De Dota. Là encore, l’accès à ce parc se fait par une piste de 6 km environ, qui relève de l’exercice d’équilibriste avec une voiture comme la nôtre. Le Los Lagos Lodge est également un éco lodge, c’est à cette étape du voyage que nous comprenons le sens du mot « éco », qui semble vouloir dire plus économique que écologique. Notre chalet est percé de trous, et la nuit en montage est une souffrance. Le matin, la température est tellement basse que nous ne pouvons prendre une douche (il doit faire 5° dans la salle de bains). Etape sans intérêt, sauf à pouvoir passer une journée complète à observer les oiseaux, nous n’en avions ni le temps, ni l’envie.
Etape 4
Après la montagne, direction la péninsule d’Osa, à proximité du parc Corcovado. L’hébergement au Danta Lodge est une bonne surprise, le lodge procure une véritable immersion dans la nature. Encore une fois, 3 km de piste permettent d’accéder au site. Notre séjour est réservé en demi-pension, avec 2 excursions, peu intéressantes. Nous avons fait la balade en canoé dans la mangrove, avec un guide qui ne parlait pas anglais. Seule la visite de la plantation de café était un bon moment, car le guide était une mine de connaissances, et n’hésitait pas à nous les partager. Nous n’avons pas pu aller visiter le parc du Corcovado, il faut prévoir entre une et deux journée complètes pour s’y rendre et profiter de la visite, ce que ne nous permettait pas notre planning.
Etape 5
Nous remontons ensuite vers le nord, sur la côte pacifique, pour une halte de deux jours programmée à Dominical. Entre la plage et le lodge « Edge of the world », une piste de montagne de plusieurs kilomètres. J’en avise M. Alter, qui nous dit qu’il ne comprend pas, que le lodge a une bonne note sur TripAdvisor. C’est là que je comprends comment notre voyagiste construit son voyage, non pas basé sur des expériences vécues, mais sur des choix faits sur internet. A ce stade, mon épouse et moi, nous sommes furieux. D’abord parce que Dominical n’a rien de charmant, c’est un village qui a poussé devant un spot de surf, envahie de surfeurs américains et de boutiques de surf. Aucun intérêt. De plus, le lodge ne sert pas les petits déjeuners et encore moins les diners. Ça veut dire qu’il faut s’organiser pour les repas et se farcir la piste de montagne qui est une des plus pentue rencontrée jusqu’ici. Nous demandons alors à M. Alter de nous changer notre circuit, nous ne souhaitons pas rester plus d’une nuit (il n’y a rien à faire, la plage est inhospitalière, personne ne se baigne), et notre hébergement loin de tout, sans vue, sans intérêt. M. Alter accède à notre demande et nous avons une nuit de plus à l’étape suivante, à Manuel Antonio.
Etape 6 Retour dans les sentiers battus, mais la plage est fort agréable, l’hôtel tout à fait correct, comparés aux hébergements précédents (enfin de l’eau chaude et de la clim !) et nous nous demandons pourquoi M. Alter nous y avais prévu une seule nuit, sachant qu’il y a à proximité le parc Manuel Antonio, dans lequel on peut passer la journée avec les animaux, et profiter de plages magnifiques. Nous profitons quand même de ce trop court séjour pour récupérer de la fatigue des jours passés (la route, les pistes, tout cela finit par être éprouvant).
Etape 7
L’étape suivante est celle demandée par mon épouse, pour se reposer et profiter des joies de la plage, avec trois nuits à playa Hermosa. Dans notre compréhension des choses, notre voyagiste nous a réservé un hébergement qui donne sur la plage, afin que nous puissions profiter de l’océan, qui est à moins de 100m. Ce que nous faisons, même si l’hébergement est dans la catégorie « éco », la vue et l’environnement permettent de souffler un peu et nous envisageons avec bonheur ces quelques jours de plage. Sur la plage, nous voyons bien des panneaux d’informations qui mettent en garde contre les courants (rip current) et la méthode pour s’en extraire, même si nous ne comprenant pas l’espagnol, nous comprenons qu’il faut rester prudent lorsqu’on se baigne. D’ailleurs des baigneurs, il n’y en a pas beaucoup. Nous remarquons les forts courants mentionnés par les panneaux d’information, et nous essayons d’être prudents et restons là où nous avons pied. Malgré ça, les vagues fortes conjuguées au sable très fin qui forme un sol très meuble, nous font perdre pieds quelques secondes, ce qui suffit à nous emporter là où nous n’avons plus pieds, et nous voilà partis vers des vagues de 4 mètres fatales pour des baigneurs. Nous bataillons plusieurs minutes, buvons beaucoup d’eau de mer, et sentons notre dernière heure arriver. J’essaie de faire des signes et d’appeler à l’aide, et au bout de quelques minutes, heureusement, des surfeurs arrivent pour nous secourir. Sans eux, et la vigilance de la patronne d’un bar de bord de plage, qui nous a vu en difficulté, nous ne serions pas revenus vivants de cette baignade. Cette expérience traumatisante nous permet de discuter avec nos bienfaiteurs, qui nous expliquent la dangerosité de la mer à cet endroit (cette partie de la côte en fait), qui voit chaque année de nombreux noyés, y compris parmi les surfeurs. J’accède à internet et je recherche un peu d’informations sur les plages les plus dangereuses au Costa Rica, et oh surprise, je trouve en première place Playa Hermosa, et pas loin derrière playa Dominical : deux étapes choisies par notre voyagiste. A ce stade de notre séjour, le doute n’est plus permis : M. Alter ne connait pas le Costa Rica, ou alors il est totalement incompétent, pour proposer une étape plage ici. Je lui fais part de nos mésaventures, et sa réponse est « mais la plage de Jaco n’est qu’à quelques kilomètres de là, là-bas vous pouvez vous baigner sans problème. » Soit c’est de la mauvaise foi, soit de la pure bêtise. Pourquoi nous louer une chambre sur une plage pour nous envoyer nous baigner sur une autre à plusieurs minutes de voiture ?! Le dernier jour, nous éviterons de nous baigner, encore choqués par l’épisode de la veille.
Etape 8
L’étape suivante sera une étape de montagne, près du parc du volcan Arenal, où nous avons une nuit prévue, au Chachagua Eco Lodge (très beau, haut de gamme). Le lendemain, nous devons repartir pour San José, où la voiture doit être rendu avant 19h00. Ce qui ne nous laisse pas beaucoup de temps pour profiter du parc, arrivés en milieu d’après-midi, nous n’aurons pas le temps de faire plus qu’une visite de La Fortuna et de ses environs avant de reprendre la route à 14h00 (checkout à 13h oblige).
En conclusion, nous sommes passés à côté des beaucoup de belles choses à voir pour plusieurs raisons :
Pas la bonne voiture, certains endroits étaient inaccessibles sans 4x4 Pas le bon timing aux étapes intéressantes : il fallait plus qu’une nuit sur place pour profiter des attractions et des visites, une partie des journées étant occupée par le voyage entre deux étapes Pas de conseils sur les visites à faire
Bref, un voyage que l’on aurait organisé par nous même aurait sans doute été mieux ficelé, et pourtant nous ne sommes pas des pros. Donc je recommande absolument d’éviter l’agence Roots Travel pour le Costa Rica. J’ai d’ailleurs demandé un dédommagement à M. Alter en revenant, ma demande est restée sans réponse. J’envisage également de porter l’affaire plus loin pour éviter à d’autres vacanciers de subir des mésaventures similaires avec cette agence.
N’hésitez pas à prendre contact avec moi si vous avez des questions sur le Costa Rica, car ce pays mérite d’être visité, d'une bien meilleure façon que ce que nous avons pu faire. Que nos mésaventures servent au moins à quelque chose.
Bon à savoir Notre séjour s’est déroulé du 1er au 15 mars, c’est le mois le plus chaud de l’année au Costa Rica. Le soleil se couche à 17h30 le soir, la journée commence tôt (7h) , surtout si vous voulez voir des animaux.
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples !
J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Vous trouverez mon premier carnet ici :
voyageforum.com/...herculanum-d8093050/
Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :
www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/
Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.
À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.
Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...
J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...
En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Safari en famille en Tanzanie + Zanzibar English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous soumet notre projet de voyage pour décembre 2018 et espère avoir plein de conseil / sur les agences locales pour vérifier si nous pouvons faire des économies ! sur l'itinéraire et les lodges. La proposition en fin de mail nous a été faite par une agence en France... UN GRAND MERCI A TOUS
Projet : · 15 jours du 19/12/2018 au 2/01/2019 (+/- 1 ou 2 jours) safari hors des sentiers battus avec visite des parcs avec extension à zanzibar Premier grand voyage en famille, rêve familiale qui devient réalité...
· Famille : 5 personnes 1. Laurent photographe 2. Sophie peintre 3. Simon 22 ans 4. Laetitia 19 ans 5. Jules 15 ans
Nous souhaiterions : · Tanzanie : safari dans les pars Manyara - Tarangire - lac natron - Serengeti - Ngorongoro ü Randonnée possible sur 2 jours max : 1. La migration au Serengeti (Ndutu??) 2. Tarangire pour les lions dans les arbres 3. Lac natron 4. Voir la montagne des dieux le volcan Oldonyo Lendai 5. Des petits villages typiques hors circuit touristique pour être en contact des masaïs (Agriculture, artistique peinture, sculture, marché aux fruits légumes bétail...) Rando aquatique Canoë pour voir les hippopotames si toutefois cela n'est pas un piège à touriste !!!
· Zanzibar : ü Rester dans le même Lodge de gamme moyenne nous ne cherchons pas le luxe. 1. Nous sommes tous adeptes de la plongée et adorons le snorkeling le vélo et surtout explorer les lieux plutôt que rester sur la plage *-) 2. Sortie en bateau plongée avec les dauphins si ce n'est pas au milieu de la foule touristique ! 5. visite du parc des épices et de la ville de stone town et village de pêcheurs.
voici-dessous le devis proposé par une agence sur Lyon :
Safari pension complète + Zanzibar demi-pension Safari privatisé avec guide francophone JOUR 1 – 19/12 : Arrivée à Arusha à 20:40 - Nuit Villa Luna JOUR 2 – 20/12 : Safari dans le parc du Tarangire - Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 3 – 21/12 : Safari dans le cratère du Ngorongoro route Ndutu – Nuit en Tented Camp JOUR 4 – 22/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 5 – 23/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 6 – 24/12 : Route pour les Gols Mountains – Nuit en bivouac à Piaya JOUR 7 – 25/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Senjan JOUR 8 – 26/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Natron JOUR 9 – 27/12 : Matinée à Natron et retour au lac Manyara – Nuit Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 10 – 28/12 : Retour à Arusha et vol pour Zanzibar compris dans le devis (Zanzibar) limite bagage de 15 kg pp – Transfert côte Est – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 11 – 29/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 12 – 30/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 13 – 31/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 14 – 01/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 15 – 02/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 16 – 03/01 : Transfert Zanzibar Airport JOUR 17 – 04/01 : Arrivée à Lyon SAFARI + ZANZIBAR PAR PERSONNE : 3290 EUROS + 396 $ par adultes et 167 $ par adolescent de moins de 16 ans Merci à tous pour vos conseils précieux car c'est vraiment un beau projet en famille et nous souhaitons pas se louper. Sophie
Je vous soumet notre projet de voyage pour décembre 2018 et espère avoir plein de conseil / sur les agences locales pour vérifier si nous pouvons faire des économies ! sur l'itinéraire et les lodges. La proposition en fin de mail nous a été faite par une agence en France... UN GRAND MERCI A TOUS
Projet : · 15 jours du 19/12/2018 au 2/01/2019 (+/- 1 ou 2 jours) safari hors des sentiers battus avec visite des parcs avec extension à zanzibar Premier grand voyage en famille, rêve familiale qui devient réalité...
· Famille : 5 personnes 1. Laurent photographe 2. Sophie peintre 3. Simon 22 ans 4. Laetitia 19 ans 5. Jules 15 ans
Nous souhaiterions : · Tanzanie : safari dans les pars Manyara - Tarangire - lac natron - Serengeti - Ngorongoro ü Randonnée possible sur 2 jours max : 1. La migration au Serengeti (Ndutu??) 2. Tarangire pour les lions dans les arbres 3. Lac natron 4. Voir la montagne des dieux le volcan Oldonyo Lendai 5. Des petits villages typiques hors circuit touristique pour être en contact des masaïs (Agriculture, artistique peinture, sculture, marché aux fruits légumes bétail...) Rando aquatique Canoë pour voir les hippopotames si toutefois cela n'est pas un piège à touriste !!!
· Zanzibar : ü Rester dans le même Lodge de gamme moyenne nous ne cherchons pas le luxe. 1. Nous sommes tous adeptes de la plongée et adorons le snorkeling le vélo et surtout explorer les lieux plutôt que rester sur la plage *-) 2. Sortie en bateau plongée avec les dauphins si ce n'est pas au milieu de la foule touristique ! 5. visite du parc des épices et de la ville de stone town et village de pêcheurs.
voici-dessous le devis proposé par une agence sur Lyon :
Safari pension complète + Zanzibar demi-pension Safari privatisé avec guide francophone JOUR 1 – 19/12 : Arrivée à Arusha à 20:40 - Nuit Villa Luna JOUR 2 – 20/12 : Safari dans le parc du Tarangire - Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 3 – 21/12 : Safari dans le cratère du Ngorongoro route Ndutu – Nuit en Tented Camp JOUR 4 – 22/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 5 – 23/12 : Safari Migration Ndutu – Nuit en Tented Camp à Ndutu JOUR 6 – 24/12 : Route pour les Gols Mountains – Nuit en bivouac à Piaya JOUR 7 – 25/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Senjan JOUR 8 – 26/12 : Trek dans les Gols Mountains – Nuit en camping à Natron JOUR 9 – 27/12 : Matinée à Natron et retour au lac Manyara – Nuit Nuit Lodge avec piscine face lac Manyara JOUR 10 – 28/12 : Retour à Arusha et vol pour Zanzibar compris dans le devis (Zanzibar) limite bagage de 15 kg pp – Transfert côte Est – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 11 – 29/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 12 – 30/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 13 – 31/12 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 14 – 01/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 15 – 02/01 : Journée libre à Zanzibar – Nuit Casa Del Mar en demi pension JOUR 16 – 03/01 : Transfert Zanzibar Airport JOUR 17 – 04/01 : Arrivée à Lyon SAFARI + ZANZIBAR PAR PERSONNE : 3290 EUROS + 396 $ par adultes et 167 $ par adolescent de moins de 16 ans Merci à tous pour vos conseils précieux car c'est vraiment un beau projet en famille et nous souhaitons pas se louper. Sophie
Où randonner sans guide à Madagascar English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si il y a des lieux sympa et qui ne craignent pas où on peut randonner sans guide (en dehors des parc nationaux donc je suppose).
Plutôt avec des villages sur le trajet pour pouvoir dormir, se ravitailler. Sinon en autonomie avec tente mais ça me semble plus compliqué et moins réaliste.
Même si je sais qu'il est conseillé de randonner avec un guide, ma question concerne seulement les endroits où on peut marcher sans. Merci.
ps: j'aimerais bien voir des baobabs, lémuriens et caméleon lors de ce voyage mais pas forcement pendant la/les randonnées.
J'aimerais savoir si il y a des lieux sympa et qui ne craignent pas où on peut randonner sans guide (en dehors des parc nationaux donc je suppose).
Plutôt avec des villages sur le trajet pour pouvoir dormir, se ravitailler. Sinon en autonomie avec tente mais ça me semble plus compliqué et moins réaliste.
Même si je sais qu'il est conseillé de randonner avec un guide, ma question concerne seulement les endroits où on peut marcher sans. Merci.
ps: j'aimerais bien voir des baobabs, lémuriens et caméleon lors de ce voyage mais pas forcement pendant la/les randonnées.
Je vous invite à découvrir l'Ouest canadien English translation pending
Introduction
Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.
Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.
Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.
Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.
Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.
Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.
Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.
Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.
Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.
Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.
Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
Nous avons effectué plusieurs séjours dans différents pays, découvrant de nouveaux horizons, de nouvelles cultures à chacun de ces voyages.
Nous avons eu de réels coups de coeur pour certains de ces pays. Cependant, l'Ouest canadien nous a véritablement conquis et il se classe maintenant au premier rang de nos destinations favorites.
Avec ses majestueuses montagnes, ses lacs émeraude, ses glaciers, ses cascades, ses canyons, sa faune et sa flore, il a réussi à déclasser l'Islande qui était en première place dans notre coeur.
Nous nous sommes concentrés sur l'Alberta ainsi qu'une partie de la Colombie-Britannique, en omettant Vancouver puisque nous y avions déjà séjourné après une croisière que nous avions effectuée en Alaska.
Nous avons visité la majorité des sites touristiques d'importance mais également bien d'autres moins connus mais qui méritent également le détour.
Nous avons parcouru plus de 2500 km en quinze jours pour découvrir tous les attraits touristiques prévus à notre itinéraire.
Certaines activités que nous avions prévues faire dans la région du Lac Waterton ont dû être annulées étant donné la présence d'un gigantesque feu de forêt à proximité.
Notre séjour s'est déroulé au début du mois de septembre dernier. La chaleur a été au rendez-vous toute le long de notre séjour. Quand je dis chaleur, je devrais plutôt dire canicule.
Nous avons effectué plusieurs randonnées dans différents parcs et la chaleur était souvent accablante.
Je vous invite donc à nous suivre dans cette belle aventure. La distance à parcourir, le temps prévu sur la route ainsi que pour les activités sont des données que vous trouverez au début de chaque jour de notre itinéraire.
Le temps prévu ainsi que le coût pour chacune des activités sont également indiqués. De plus, vous trouverez un lien hypertexte en-dessous de chaque activité qui vous amène à google map afin de vous indiquer le parcours à suivre entre chaque activité.
"L'Avenue des volcans" en Équateur English translation pending
Bonjour,
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Je compte faire la boucle de QUILOTOA et ensuite me rendre dans le site de l'avenue des volcans (c'est très distant l'un de l'autre ?)
Y a t-il des bus qui s'y rendent et si oui, où faut il les prendre et où faut il s'arrêter pour s'approcher au plus près de l'avenue des volcans ?
Sur l'itinéraire de la route des volcans, y a t-il des villages et des petits hôtels ?
D'avance merci à ceux qui prendront le temps de me répondre.
Cordialement
Le coeur est un chasseur solitaire
Le Japon, destination chère? English translation pending
bonjour
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
nous préparons nos vacances d'aout 2018. nous hésitons entre plusieurs destinations : canada cuba et japon.
quelqu'uns à t'il des exemple de prix ? logement ? transport ?
pourquoi le japon ? la culture y est tellement différente que le dépaysement doit être complet.
enfin voilà.
merci !
Incredible India, here we go again!!
Hey there, fellow travelers 😎
We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!


We’re back from 15 days in northern India.
For our 6th visit to this country, we traveled between Uttar Pradesh and Madhya Pradesh, and let’s just say it was an emotional rollercoaster!!
So if you’re up for it, we’re taking you to Varanasi, Chitrakoot, Khajuraho, Orchha, and Agra.
Ready for takeoff??
WELCOME TO VARANASI

When you leave your sanitized, rigid Western world behind, there’s nothing like diving back into the Indian chaos. And we nailed it—because when it comes to monumental madness, we couldn’t have picked a better place to start than Varanasi 😉!!
Here’s a little recap of our first day in this insane city.
It all starts with landing at the city’s airport.
As soon as we step out, hundreds of Indians stare at us like they’ve never seen white people before (I’d forgotten how intense that is!). There are lots of women covered in black fabric, only their eyes visible—pretty striking, I must say. Turns out they’re Indians working in the Middle East, heading back to "work" after a month’s vacation.
We hop in a taxi, but after a few kilometers, we’re stopped… by the passage of the "state minister." The roads are freshly paved and spotless for his convoy (you can *totally* tell the difference with the roads he didn’t use 😛). We didn’t manage to spot him in the middle of the 25 cars surrounding him, though!!
Then we arrive in front of the mythical Ganges—a peaceful spot, except for a boat full of Indian pilgrims who, once again, stare at us and take our pictures (the mutual curiosity is hilarious!!).

We board a boat, and almost immediately, we pass a cremation ghat!! Oh crap, I wasn’t expecting that so soon—it hits me hard (like, *really* hard 🤪)!! Huge piles of wood, eight massive fires with families gathered around. It lasts as long as the boat ride, and you think you must’ve imagined it… but no!!
You dock and wander through the tiny alleys.
It’s 36°C (97°F) with 90% humidity—you’re dripping.
Cows block the way sometimes. The air smells like incense, then urine, then a woman’s perfume, then rotten fruit, then amazing street food—all within two meters, and *everywhere*!!

Then you step into the main street where pilgrims arrive (60,000 a day—Varanasi is the country’s holiest city!!). The chaos ramps up as you head toward the main road: nonstop honking, a bike whizzing past on your right, a scooter on your left, people brushing against you from all sides, air thick with dust and smoke (diesel *or* cremation!!), beggars of all kinds (kids, elderly, disabled) lined up to appeal to the pilgrims, the suffocating heat, and noise—*so much* noise…

In some areas, people constantly approach you: "Come see my shop," "Need a taxi?" "Want to exchange money?" And then there’s the woman with her baby in her arms, following you for meters, repeating, "No money, milk; no money, milk…" And you’re *dying* inside, but you can’t stop. If you give in, ten more will come running!! You grit your teeth, keep walking, even talk to yourself out loud!!
After half an hour, it feels like you’ve run a marathon, and you don’t even know where you live anymore!
In the evening, you head to the PUJA (public prayers for all the pilgrims) on a boat in the middle of hundreds of others. Two ghats are competing—who can make the most noise. One side is singing, the other chanting, then they switch. They wave flames, the ghats are packed.

After dinner, you head back to your room around 9 PM and see hundreds of people sleeping on the scorching stones—with cows, dogs, and goats!!!!
A huge thank-you to our parents for giving us the mental balance to handle this, because *India drives you crazy*—and we’re right in the thick of it!!!
It’s an ex.tra.or.di.nary place in the truest sense of the word, with incredible beauty—especially in its human diversity—if you can look past what shocks you.

We stayed for 3 days—3 days of unmatched intensity, where the spectacle is *constant*.

So I *highly* recommend it to all travel lovers, those who embrace difference, and the strange (for us, at least). But definitely *not* for anyone looking for a relaxing vacation!!

More to come soon if you’re interested!!

