Results for "Punta+ou+Bavaro+|+124+>+236"
15747 results found.
Hôtel Preskil Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir à l'hôtel Preskil beach resort en juin 09 pour 2 semaines, qui connait cet hôtel et est ce que c'est la bonne saison pour partir car nous partons avec notre fils de 9 ans et nous ne pouvons pas partir hors vacances scolaires.
Je vous remercie de votre aide.
Cordialement.
Nous souhaitons partir à l'hôtel Preskil beach resort en juin 09 pour 2 semaines, qui connait cet hôtel et est ce que c'est la bonne saison pour partir car nous partons avec notre fils de 9 ans et nous ne pouvons pas partir hors vacances scolaires.
Je vous remercie de votre aide.
Cordialement.
Hôtel le Mirage au Edenh Real Arena English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 18 janvier pour cet hôtel. Est-ce qu'il y a des personnes qui reviennent de cet hôtel et j'apprécierais vos commentaires d'ici le 15 janvier.
Merci !
😉
Nous partons le 18 janvier pour cet hôtel. Est-ce qu'il y a des personnes qui reviennent de cet hôtel et j'apprécierais vos commentaires d'ici le 15 janvier.
Merci !
😉
Choix d'hôtel pour Varadero English translation pending
J'ai besoin de votre aide ??
Nous voulons partir à la fin octobre pour Varadera et nous sommes très embarassés dans le choix de notre hotel.
J'entends des commentaires négatif sur certain hôtel, comme le
Tuxpan, Sol sirenas coral resort, ??????????????
est ce que vous auriez des hôtel à me suggérer qui ne sente pas le moisi et qui sont propre
Nous voyagons avec notre mère qui est âgé et nous voulons qu'elle soit comblé, c'est sont cadeau de fête.
S.V.P. aidez nous
merci
Nous voulons partir à la fin octobre pour Varadera et nous sommes très embarassés dans le choix de notre hotel.
J'entends des commentaires négatif sur certain hôtel, comme le
Tuxpan, Sol sirenas coral resort, ??????????????
est ce que vous auriez des hôtel à me suggérer qui ne sente pas le moisi et qui sont propre
Nous voyagons avec notre mère qui est âgé et nous voulons qu'elle soit comblé, c'est sont cadeau de fête.
S.V.P. aidez nous
merci
Six mois à Santiago en République Dominicaine: visa, logement English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune diplômée de Français Langue Etrangère et on me propose de travailler 6 mois pour l'alliance française de Santiago.
Dans les préparations de mon départ, de nombreuses questions se posent: je dois solliciter un visa tourisme à l'aéroport qui me sera ensuite échangé lors de ma prise de poste. Mais mon billet d'avion est de 6 mois ouvrable: je ne risque pas de me voir refuser le visa tourisme à l'aéroport?Je dois passer une nuit à St Domingue avant de reprendre un bus pour Santiago. Y a-t'il un hotel pas trop cher; quels sont les tarifs des bus...Enfin, je me trouve pour le moment sans logement; mon employeur ayant attendu la confirmation de mon billet d'avion pour m'annoncer que l'appartement figurant dans l'annonce de recrutement a déjà été loué: est-il facil de se loger pour pas trop cher?
Toutes les informations que vous pourraient me donner me seront précieuses! Merci d'avance.
Hôtel Iberostar Daiquiri à Cayo Coco English translation pending
Est-ce que quelqu'un a récemment visité le Daiquiri?
Nous pensons y séjourner en janvier avec nos 2 jeunes filles (2 et 4 ans) ainsi que mes beaux-parents (60 ans).
Nous recherchons un endroit tranquille et propre, avec quelques services/activités de base. Nous ne sommes pas de gros fanatiques d'activités organisées, préférant faire nos propres petites choses. Je n'ai lu que des commentaires positifs par rapport à cet endroit sauf peut-être pour la présence d'algues quelque fois sur la plage (bof!) et la petitesse des piscines (pas un réseau de lagons comme dans les plus gros complexes).
Les malaises gastriques sont-ils fréquents à cet endroits même si on fait attention (pas de glace ni d'eau du robinet)? Avec de jeunes enfants, je ne veux pas prendre de risque!!! 😛
J'ai aussi entendu parler de rénovations pour cet automne à l'hôtel; sont-elles commencées et comment ça peut affecter notre séjour?
Merci à l'avance pour vos infos...
Les malaises gastriques sont-ils fréquents à cet endroits même si on fait attention (pas de glace ni d'eau du robinet)? Avec de jeunes enfants, je ne veux pas prendre de risque!!! 😛
J'ai aussi entendu parler de rénovations pour cet automne à l'hôtel; sont-elles commencées et comment ça peut affecter notre séjour?
Merci à l'avance pour vos infos...
Séjour au Casa del Mar annulé en juin English translation pending
bonjour
je suis deja venu sur ce forum au sujet de mon sejour au casa del mar au mois de juin.
Pour info il est annulé nous somme reloger au wyndham dominicus beach mais il est moin bien que lhotel quon avait choisi. S'il y a d'autres personnes ds le meme cas que moi et mon ami faite moi signe !!
merci😏
Compte rendu: Viva Dominicus Palace (Bayahibe) English translation pending
Bonjour,
Voici mes impressions de notre séjour à l’hotel Dominicus Palace du 29juillet au 12Aout
Vol : Parti avec le TO Marsans, la compagnie fut Star Airlines (alors que d’après mon contrat de voyage, ça devait être Corsair). Le vol s’est bien passé (1h de retard a l’aller pour cause de changement de roues, mais arrivé a l’heure, le retour RAS) Le gros pbme, ce fut les places, c’est vraiment exigu au niveau des jambes (au bout d’un moment on a vraiment envi d’arriver), je plains vraiment les gens de grandes tailles 😕. De plus Star Airlines font payer les écouteurs (4€), ainsi que le nécessaires pour dormir, (coussin, etc) ; Par contre au retour il nous ont prêté une couverture (qui sentait) et qui fallait rendre, bref des voleurs !!😠
L’Hôtel Architecture très belle je trouve, surtout au niveau des jardins. On ne peut pas dire que les jardiniers ne font pas leur boulot ! Bravo 😎 Chambre spacieuse (manque un peu de décoration) et calme (nous étions à la 5404, rez de chaussée, à50m de la plage) : 1 lit de 3places, 2fauteuils, 1canapé, fer à repasser, coffre fort, TV (y a que TV5 comme chaine française), frigo avec bouteilles d’eau, coca, sprit, rempli tout les jours, ménage fait tout les jours. Nous avons eu la mauvaise surprise de voir 1 blatte…. Le problème c’est qu’au niveau de la porte d’entrée il y a un jour d’~ 1cm, donc ils rentrent par là. On l'a bien laissé en évidence (après l’avoir tué), le lendemain la chambre fut désinfectée. De plus quelques traces de peintures sur les carrelages, on dirait que les dominicains ne sont pas maniaques sur la finition…. Mais bon rien de bien gênant tout de même 😛 Le personnel (serveur, etc…) ou les gens de la-bas est très sympa pour certains, mais y en a pour simplement dire bonjour leur écorcherait la bouche. Ca me fait sourire qd je lis certains dire que les dominicains sont particulièrement accueillant, chaleureux etc… Ben personnellement, je les trouve pas plus ni moins chaleureux qu’ici par exemple. Comme partout y a des très sympa ça je confirme…et des très cons je confirme aussi 😠 Difficulté pour se faire comprendre en français😕 L’hôtel étant une chaîne italienne, je m’attendais à pire, ben les italiens ne se font pas plus remarqués que les autres : pas de souci de ce coté là. 😉
Time shear Alors là c’est le point négatif ! Des personnes du groupe Viva viennent vous voir pour aller à une réunion d’information. En fait ce sont des gens qui vous incitent à vous inscrire à leur truc pour soi disant payé – cher vos prochains voyage. Au bout d’un moment, ça devient vraiment ennuyeux😠😠
Animations/SpectaclePour l’animation y a de tout : Beach Volley/Soccer, fléchette, pétanque, Aquagym, salsa etc…. Des fois ils viennent vous voir pour vous y inviter mais ne vous forcent pas (mention spéciale à « Super »Gustavo, César et Pauliiiiinooo !!)😎, par contre pour la musique c’est presque toujours les mêmes morceauxPour les spectacles, ils se défoncent pour que ça plaise au public, bravo. Ils se font au Beach, apparemment il refont le théatre du Palace.
Piscine On ne s’y ait pas baigné étant donné qui à la mer des caraibes à 10m 😎. A priori, pas la peine d’arriver à l’aube pour réserver un transat (faut pas venir non plus à 17h00 qd même lol) Par contre j’ai entendu dire que des enfants avaient l'oeil infectés avec s'etre baignés
Plage/mer La plage est très belle (sable fin, blanc), y a de nombreux transats. Les places à l’ombre sont assez vite prises (surtout au bord). On y allait vers 09h30-10h00 on a jamais eu de pbme.En tout cas pas de pbme pour avoir un transat 🙂 La mer est tt simplement superbe, eau turquoise, on a pied loin, y a des poissons qui se promènent, même au bord où qui vous chatouillent les jambes (véridique😛). Masque et tuba à prévoir ;-) Petit remarque : y a une sorte de plaque rocheuse sur une petite surface c’est pas très agréable pour les pied (d’ailleurs les poissons se mettent là). Celle du Beach, je l'a trouve pas terrible du tout (y a beaucoup de plaque rocheuse dont je viens de parler)
Nourritures Ben c’est correct, sans plus. Mais au bout d’un moment ça devient répétitive et y a pas de légumes (ma copine en était déçu). Ils font bcq de poulet, bœuf, porc, riz. Leurs pommes de terres ne sont pas assez cuites. L’eau qui serve a un goût bizarre dès fois.🤪 Dès que les serveurs voient que vous avez fini, ils ne perdent pas de tps pour vous enlever les couverts. Leur melon et ananas = un délice !!!! 😛
Excursions : Pas fait, on n’est pas venu spécialement pour ça, mais je trouve que si on passe par le TO, c’est cher.
Le temps Le soir que l’on est arrivé et le lendemain, y a fait que pleuvoir. Je me suis dit holaa ça commence bien…. 😕Mais après, soleil (un peu humide) pendant toute la durée du séjour😎😇 !!!Heureusement que dès fois y a un peu de vent. Prévoir de la crème solaire a FORTE indice, surtout pour les peaux peu bronzées. Car quand le soleil n’est pas caché, qu’est ce qu’il tape fort (mes épaules ont souffert la 1ere semaine🤪). D’ailleurs ce qui m’a sidéré, y a des parents qui laissent leur gosse en plein soleil, y a vraiment des inconscients.😐
Bref à part quelques remarques, on est vraiment satisfait de notre 1er voyage en Rep Dom.🙂🙂 J’espère pourvoir y retourner ! C’est vraiment le paradis sur terre😎
Alain 😉
Voici mes impressions de notre séjour à l’hotel Dominicus Palace du 29juillet au 12Aout
Vol : Parti avec le TO Marsans, la compagnie fut Star Airlines (alors que d’après mon contrat de voyage, ça devait être Corsair). Le vol s’est bien passé (1h de retard a l’aller pour cause de changement de roues, mais arrivé a l’heure, le retour RAS) Le gros pbme, ce fut les places, c’est vraiment exigu au niveau des jambes (au bout d’un moment on a vraiment envi d’arriver), je plains vraiment les gens de grandes tailles 😕. De plus Star Airlines font payer les écouteurs (4€), ainsi que le nécessaires pour dormir, (coussin, etc) ; Par contre au retour il nous ont prêté une couverture (qui sentait) et qui fallait rendre, bref des voleurs !!😠
L’Hôtel Architecture très belle je trouve, surtout au niveau des jardins. On ne peut pas dire que les jardiniers ne font pas leur boulot ! Bravo 😎 Chambre spacieuse (manque un peu de décoration) et calme (nous étions à la 5404, rez de chaussée, à50m de la plage) : 1 lit de 3places, 2fauteuils, 1canapé, fer à repasser, coffre fort, TV (y a que TV5 comme chaine française), frigo avec bouteilles d’eau, coca, sprit, rempli tout les jours, ménage fait tout les jours. Nous avons eu la mauvaise surprise de voir 1 blatte…. Le problème c’est qu’au niveau de la porte d’entrée il y a un jour d’~ 1cm, donc ils rentrent par là. On l'a bien laissé en évidence (après l’avoir tué), le lendemain la chambre fut désinfectée. De plus quelques traces de peintures sur les carrelages, on dirait que les dominicains ne sont pas maniaques sur la finition…. Mais bon rien de bien gênant tout de même 😛 Le personnel (serveur, etc…) ou les gens de la-bas est très sympa pour certains, mais y en a pour simplement dire bonjour leur écorcherait la bouche. Ca me fait sourire qd je lis certains dire que les dominicains sont particulièrement accueillant, chaleureux etc… Ben personnellement, je les trouve pas plus ni moins chaleureux qu’ici par exemple. Comme partout y a des très sympa ça je confirme…et des très cons je confirme aussi 😠 Difficulté pour se faire comprendre en français😕 L’hôtel étant une chaîne italienne, je m’attendais à pire, ben les italiens ne se font pas plus remarqués que les autres : pas de souci de ce coté là. 😉
Time shear Alors là c’est le point négatif ! Des personnes du groupe Viva viennent vous voir pour aller à une réunion d’information. En fait ce sont des gens qui vous incitent à vous inscrire à leur truc pour soi disant payé – cher vos prochains voyage. Au bout d’un moment, ça devient vraiment ennuyeux😠😠
Animations/SpectaclePour l’animation y a de tout : Beach Volley/Soccer, fléchette, pétanque, Aquagym, salsa etc…. Des fois ils viennent vous voir pour vous y inviter mais ne vous forcent pas (mention spéciale à « Super »Gustavo, César et Pauliiiiinooo !!)😎, par contre pour la musique c’est presque toujours les mêmes morceauxPour les spectacles, ils se défoncent pour que ça plaise au public, bravo. Ils se font au Beach, apparemment il refont le théatre du Palace.
Piscine On ne s’y ait pas baigné étant donné qui à la mer des caraibes à 10m 😎. A priori, pas la peine d’arriver à l’aube pour réserver un transat (faut pas venir non plus à 17h00 qd même lol) Par contre j’ai entendu dire que des enfants avaient l'oeil infectés avec s'etre baignés
Plage/mer La plage est très belle (sable fin, blanc), y a de nombreux transats. Les places à l’ombre sont assez vite prises (surtout au bord). On y allait vers 09h30-10h00 on a jamais eu de pbme.En tout cas pas de pbme pour avoir un transat 🙂 La mer est tt simplement superbe, eau turquoise, on a pied loin, y a des poissons qui se promènent, même au bord où qui vous chatouillent les jambes (véridique😛). Masque et tuba à prévoir ;-) Petit remarque : y a une sorte de plaque rocheuse sur une petite surface c’est pas très agréable pour les pied (d’ailleurs les poissons se mettent là). Celle du Beach, je l'a trouve pas terrible du tout (y a beaucoup de plaque rocheuse dont je viens de parler)
Nourritures Ben c’est correct, sans plus. Mais au bout d’un moment ça devient répétitive et y a pas de légumes (ma copine en était déçu). Ils font bcq de poulet, bœuf, porc, riz. Leurs pommes de terres ne sont pas assez cuites. L’eau qui serve a un goût bizarre dès fois.🤪 Dès que les serveurs voient que vous avez fini, ils ne perdent pas de tps pour vous enlever les couverts. Leur melon et ananas = un délice !!!! 😛
Excursions : Pas fait, on n’est pas venu spécialement pour ça, mais je trouve que si on passe par le TO, c’est cher.
Le temps Le soir que l’on est arrivé et le lendemain, y a fait que pleuvoir. Je me suis dit holaa ça commence bien…. 😕Mais après, soleil (un peu humide) pendant toute la durée du séjour😎😇 !!!Heureusement que dès fois y a un peu de vent. Prévoir de la crème solaire a FORTE indice, surtout pour les peaux peu bronzées. Car quand le soleil n’est pas caché, qu’est ce qu’il tape fort (mes épaules ont souffert la 1ere semaine🤪). D’ailleurs ce qui m’a sidéré, y a des parents qui laissent leur gosse en plein soleil, y a vraiment des inconscients.😐
Bref à part quelques remarques, on est vraiment satisfait de notre 1er voyage en Rep Dom.🙂🙂 J’espère pourvoir y retourner ! C’est vraiment le paradis sur terre😎
Alain 😉
Compte rendu Casa del Mar 17 juin - 24 juin English translation pending
Coucou,
Comme promis voici un compte rendu de mon séjour au Casa del Mar à Bayahibe du 17 juin au 24 juin avec l'agence Marsans:
En route pour les Caraibes... Départ le vendredi 17 juin à Roissy à 13h45 pour un décollage prévu à 16h10 avec la compagnie Star Airlines. Nous sommes dans les derniers à passer au comptoir de l'agence pour récupérer les billets d'avions. Ensuite commence une interminable attente (1h15) pour l'enregistrement des bagages. A 15h30 environ, l'embarquement commence (tout aussi interminable) mais l'avion est à l'heure et nous finissons par décoller à 16h40. Nous avons embarqué à bord d'un A330, très joli d'extérieur et à l'intérieur mais alors très très peu confortable ! 🤪 Ce sont 3 rangées de 3 places, il y a très peu de place pour les jambes, bref c'était un peu l'enfer car 9h30 d'avion c'est long...En + nous étions en plus dégoutés avec mon copain car nous n'étions meme pas assis l'un à coté de l'autre, un couloir nous séparait alors qu'on avait bien stipulé à etre ensemble, et nous n'étions pas les seuls apparemment dans ce cas. Sinon personnel agréable, repas moyen. Arrivée à l'aéroport La Romana vers 19h30, il faisait déjà nuit ! Chaleur étouffante à la sortie de l'avion ! Encore un moment d'attente pour récupérer les bagages et départ dans un mini bus pour le Casa del Mar qui se trouve à 20 min de l'aéroport, ce qui est très appréciable.Arrivée au Casa del Mar...
L'entrée de l'hotel est magnifique. On vous sert un petit cocktail de bienvenue en attendant de vous donner les clés de chambre. La chambre: Nous étions au Bloc 3 1er étage. J'avais envoyé un email à l'hotel quelques jours avant pour dire que je souhaitais une chambre à cet endroit car on m'avait dit que c'était bien placé, mais j'avais reçu un message d'erreur donc je ne savais pas si mon email était arrivé à destination mais j'avais bien la chambre que je souhaitais ! Magnifique chambre avec un lit Kingsize, joliment décorée, équipée d'une TV, table et fer à repasser (ce qui m'a étonné), un petit frigo rempli de bouteilles d'eau, bières, cocas (remplis quotidiennement), une cafetière avec café. Nous avions pris un coffre fort pour 3$ par jour. IL yavait également un petit balconnet avec vue sur la piscine, avec chaises où nous avons pu faire sécher maillots de bain. La salle de bain était magnifique, spacieuse, équipée d'un sèche cheveux. NOus avons été très contents de la chambre, seul petit pb, la femme de ménage passait la nettoyer assez tard (parfois meme 15h/16h) La piscine: superbe piscine avec un petit bassin pour enfant et un jacuzzi à côté. Nous y allions tôt la matin (vers 8h vu que nous étions encore à l'heure française) et c'était très calme. Par contre dans l'après midi il commence vraiment à y avoir du monde. La plage: Nous avons été très déçus par la plage et la mer. La plage est artificielle (ca je le savais et c'est pas vraiment le pb) mais elle est surtt très petite. Ya des transats partout et il est difficile de trouver un coin de sable blanc tranquille. L'eau de la mer est trouble, voire marron clair et pas du tout transparente comme je me l'étais imaginée. Il y avait pas mal d'algues au début et quand on va plus loin on a l'impression de marcher sur de la vase, pas un sable blanc fin ... Les restaurants: J'ai adoré les ptits dej ! Mais par contre, le reste c'était sans plus... le buffet est pas mal mais pas très varié, j'ai trouvé les repas très répétitifs et bcp de plats à base de riz. Nous avons testé le restau italien qui est moyen, on s'attendait à avoir des pizzas mais il n'y en avait pas. Le Saona Grill n'est pas mauvais mais sans plus. Les animations: je ne pourrais pas trop parler des animations car nous y sommes allés 2 fois et à chaque fois ca ne nous a pas trop plu. En début de soirée il y a une animation pour les enfants mais c'était toujours les meme chansons. Excursion : nous avons fait l'excursion de l'ile de Saona avec Marsans (69$) et avons été extremement décus (tout comme certaines personnes présentes lors de l'excursion). Je vous explique en gros comment s'est déroulée la journée: à 9h30 nous partons à bord d'un speed boat (seul truc sympa de l'excursion à la limite) pour récupérer d'autres touristes français venus d'autres hotels au Port de Bayahibé. NOus partons à 3 speed boat. A peine on démarre qu'on nous arrete près du port pour admirer les poissones avec les tubas et masques. La moitié des personnes qui se décident à plonger se heurtent aux rochers qui sont trop nbreux et l'eau est trop peu profonde, limite les gens se cognent les uns aux autres. Ensuite on nous "largue" dans la piscine naturelle, on nous fait gouter la Vitamina et on nous laisse juste le temps de prendre qques photos avec des étoiles de mer. Après nous atteignons enfin l'ile de Saona qui n'est pas si paradisiaque que ca finalement, ...l'eau est belle, la plage a un beau sable blanc mais le lieu ne tarde pas à être saccagé de touristes (bcp trop touristique à mon gout)...bref arrivée à 11h30, déjeuner à 13h, départ de l'ile à 14h15, plutot rapide comme excursion...Sur place à peine nous étions allongés sur la plage qu'une femme veut nous faire un massage pour quelques dollars, une autre arrive pour faire des tresses, une autre arrive pour vendre je ne sais quel truc...une vraie usine à touristes ! Le déjeuner sur place n'est pas très agréable, nous étions tous parqués les uns à coté des autres et le peu de temps que nous avons pu passer sur la plage, nous avons eu la fumée et l'odeur du barbecue du déjeuner...Le retour était catastrophique: + de 2h pour rentrer en catamaran (en plus il faisait mauvais temps), il y avait très peu de place pour tout le monde et nous étions complètement serrés, les uns sur les autres.Avec mon copain nous avons tenté de longer la plage pour rejoindre le village de Bayahibé, mais au fur et à mesure que nous avançions, la plage ressemblait de plus en plus à un dépotoir, nous n'étions pas encore arrivés dans le village qu'on nous avait deja proposé 10 excursions, qu'on a voulu nous vendre je ne sais combien de trucs, on a malgré tout acheté quelques objets à un gars qui avait l'air sympa. Et puis on a fini par rebrousser chemin à la vue de l'entrée du village, nous n'avons pas osé nous y aventurer ! La météo: il ne faut pas regarder les prévisions météo sur internet car nous n'avons pas eu le meme tps.. quelques jours avant j'angoissais car ils annoncaient que de la pluie et sur une semaine nous avons eu 5 jours de beau temps ! Le soleil tape très fort et j'ai moi meme apprécié les nuages parfois tellement le solait tapait ! Malheureusement le mercredi après midi le temps a commencé à se gater avec quelques orages, jeudi pluie non stop, vendredi orage, un peu de soleil et le soir nous sommes partis de la Romana sous la pluie et avons meme eu un retour en avion difficile avec d'incessantes turbulences...Dans l'ensemble je dirais que le cadre est très agréable, l'hotel en lui meme est magnifique, bcp de végétation, de magnifiques flamands roses dans un jardin, superbe piscine, malgré une plage pas terrible. Mais au delà de ca on a pas trop aimé l'ambiance de l'hotel qui à mes yeux est davantage concu pour des séjours en famille qu'en couple. La moyenne d'age n'est pas très jeune. Nous avons discuté avec quelques francais pdt le séjour qui vantaient davantage les mérites de l'Ocean Bavaro à Punta Cana, hotel que j'avais initialement choisi et je regrette un peu. Ce n'est pas un hotel où je retournerais pour ma part.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! 🙂
Lizou
Comme promis voici un compte rendu de mon séjour au Casa del Mar à Bayahibe du 17 juin au 24 juin avec l'agence Marsans:
En route pour les Caraibes... Départ le vendredi 17 juin à Roissy à 13h45 pour un décollage prévu à 16h10 avec la compagnie Star Airlines. Nous sommes dans les derniers à passer au comptoir de l'agence pour récupérer les billets d'avions. Ensuite commence une interminable attente (1h15) pour l'enregistrement des bagages. A 15h30 environ, l'embarquement commence (tout aussi interminable) mais l'avion est à l'heure et nous finissons par décoller à 16h40. Nous avons embarqué à bord d'un A330, très joli d'extérieur et à l'intérieur mais alors très très peu confortable ! 🤪 Ce sont 3 rangées de 3 places, il y a très peu de place pour les jambes, bref c'était un peu l'enfer car 9h30 d'avion c'est long...En + nous étions en plus dégoutés avec mon copain car nous n'étions meme pas assis l'un à coté de l'autre, un couloir nous séparait alors qu'on avait bien stipulé à etre ensemble, et nous n'étions pas les seuls apparemment dans ce cas. Sinon personnel agréable, repas moyen. Arrivée à l'aéroport La Romana vers 19h30, il faisait déjà nuit ! Chaleur étouffante à la sortie de l'avion ! Encore un moment d'attente pour récupérer les bagages et départ dans un mini bus pour le Casa del Mar qui se trouve à 20 min de l'aéroport, ce qui est très appréciable.Arrivée au Casa del Mar...
L'entrée de l'hotel est magnifique. On vous sert un petit cocktail de bienvenue en attendant de vous donner les clés de chambre. La chambre: Nous étions au Bloc 3 1er étage. J'avais envoyé un email à l'hotel quelques jours avant pour dire que je souhaitais une chambre à cet endroit car on m'avait dit que c'était bien placé, mais j'avais reçu un message d'erreur donc je ne savais pas si mon email était arrivé à destination mais j'avais bien la chambre que je souhaitais ! Magnifique chambre avec un lit Kingsize, joliment décorée, équipée d'une TV, table et fer à repasser (ce qui m'a étonné), un petit frigo rempli de bouteilles d'eau, bières, cocas (remplis quotidiennement), une cafetière avec café. Nous avions pris un coffre fort pour 3$ par jour. IL yavait également un petit balconnet avec vue sur la piscine, avec chaises où nous avons pu faire sécher maillots de bain. La salle de bain était magnifique, spacieuse, équipée d'un sèche cheveux. NOus avons été très contents de la chambre, seul petit pb, la femme de ménage passait la nettoyer assez tard (parfois meme 15h/16h) La piscine: superbe piscine avec un petit bassin pour enfant et un jacuzzi à côté. Nous y allions tôt la matin (vers 8h vu que nous étions encore à l'heure française) et c'était très calme. Par contre dans l'après midi il commence vraiment à y avoir du monde. La plage: Nous avons été très déçus par la plage et la mer. La plage est artificielle (ca je le savais et c'est pas vraiment le pb) mais elle est surtt très petite. Ya des transats partout et il est difficile de trouver un coin de sable blanc tranquille. L'eau de la mer est trouble, voire marron clair et pas du tout transparente comme je me l'étais imaginée. Il y avait pas mal d'algues au début et quand on va plus loin on a l'impression de marcher sur de la vase, pas un sable blanc fin ... Les restaurants: J'ai adoré les ptits dej ! Mais par contre, le reste c'était sans plus... le buffet est pas mal mais pas très varié, j'ai trouvé les repas très répétitifs et bcp de plats à base de riz. Nous avons testé le restau italien qui est moyen, on s'attendait à avoir des pizzas mais il n'y en avait pas. Le Saona Grill n'est pas mauvais mais sans plus. Les animations: je ne pourrais pas trop parler des animations car nous y sommes allés 2 fois et à chaque fois ca ne nous a pas trop plu. En début de soirée il y a une animation pour les enfants mais c'était toujours les meme chansons. Excursion : nous avons fait l'excursion de l'ile de Saona avec Marsans (69$) et avons été extremement décus (tout comme certaines personnes présentes lors de l'excursion). Je vous explique en gros comment s'est déroulée la journée: à 9h30 nous partons à bord d'un speed boat (seul truc sympa de l'excursion à la limite) pour récupérer d'autres touristes français venus d'autres hotels au Port de Bayahibé. NOus partons à 3 speed boat. A peine on démarre qu'on nous arrete près du port pour admirer les poissones avec les tubas et masques. La moitié des personnes qui se décident à plonger se heurtent aux rochers qui sont trop nbreux et l'eau est trop peu profonde, limite les gens se cognent les uns aux autres. Ensuite on nous "largue" dans la piscine naturelle, on nous fait gouter la Vitamina et on nous laisse juste le temps de prendre qques photos avec des étoiles de mer. Après nous atteignons enfin l'ile de Saona qui n'est pas si paradisiaque que ca finalement, ...l'eau est belle, la plage a un beau sable blanc mais le lieu ne tarde pas à être saccagé de touristes (bcp trop touristique à mon gout)...bref arrivée à 11h30, déjeuner à 13h, départ de l'ile à 14h15, plutot rapide comme excursion...Sur place à peine nous étions allongés sur la plage qu'une femme veut nous faire un massage pour quelques dollars, une autre arrive pour faire des tresses, une autre arrive pour vendre je ne sais quel truc...une vraie usine à touristes ! Le déjeuner sur place n'est pas très agréable, nous étions tous parqués les uns à coté des autres et le peu de temps que nous avons pu passer sur la plage, nous avons eu la fumée et l'odeur du barbecue du déjeuner...Le retour était catastrophique: + de 2h pour rentrer en catamaran (en plus il faisait mauvais temps), il y avait très peu de place pour tout le monde et nous étions complètement serrés, les uns sur les autres.Avec mon copain nous avons tenté de longer la plage pour rejoindre le village de Bayahibé, mais au fur et à mesure que nous avançions, la plage ressemblait de plus en plus à un dépotoir, nous n'étions pas encore arrivés dans le village qu'on nous avait deja proposé 10 excursions, qu'on a voulu nous vendre je ne sais combien de trucs, on a malgré tout acheté quelques objets à un gars qui avait l'air sympa. Et puis on a fini par rebrousser chemin à la vue de l'entrée du village, nous n'avons pas osé nous y aventurer ! La météo: il ne faut pas regarder les prévisions météo sur internet car nous n'avons pas eu le meme tps.. quelques jours avant j'angoissais car ils annoncaient que de la pluie et sur une semaine nous avons eu 5 jours de beau temps ! Le soleil tape très fort et j'ai moi meme apprécié les nuages parfois tellement le solait tapait ! Malheureusement le mercredi après midi le temps a commencé à se gater avec quelques orages, jeudi pluie non stop, vendredi orage, un peu de soleil et le soir nous sommes partis de la Romana sous la pluie et avons meme eu un retour en avion difficile avec d'incessantes turbulences...Dans l'ensemble je dirais que le cadre est très agréable, l'hotel en lui meme est magnifique, bcp de végétation, de magnifiques flamands roses dans un jardin, superbe piscine, malgré une plage pas terrible. Mais au delà de ca on a pas trop aimé l'ambiance de l'hotel qui à mes yeux est davantage concu pour des séjours en famille qu'en couple. La moyenne d'age n'est pas très jeune. Nous avons discuté avec quelques francais pdt le séjour qui vantaient davantage les mérites de l'Ocean Bavaro à Punta Cana, hotel que j'avais initialement choisi et je regrette un peu. Ce n'est pas un hotel où je retournerais pour ma part.
N'hésitez pas si vous avez des questions ! 🙂
Lizou
Retour du Casa Del Mar (encore un) English translation pending
Bonjour,
Voici un court compte rendu de mon séjour du 10 au 17 avril. J'en profite pour remercier toutes les personnes qui m'ont renseigné sur la destination (Karine57, CasaDelMar, majordom et tous les autres...).
Globalement, je confirme tous les points positifs souvent rapportés : qualité du service, propreté, beauté du site, accueil chaleureux, repas variés, plage sympa...
Concernant la météo, nous avons eu en tout 2 heures de pluie, cela est raisonnable 😎
Pour les excursions organisées, nous avons suivi le conseil de passer par l'agence Casa Daniel et nous en sommes très contents : Saona : nous n'étions qu'un petit groupe sympa (10 personnes) et le circuit semble légèrement différent qu'en passant par d'autres intermédiaires. On passe d'abord par l'ilot Catanilita magnifique et il n'y avait personne à part nous. Eau translucide, pas un bruit, un moment extra. Puis nous sommes allés faire du snorkeling dans un endroit désert. C'était la première fois que j'en faisais et je n'ai pas été déçu :). Pour Saona, il y avait beaucoup de monde mais il suffisait de marcher un peu pour trouver la sérénité ;) Au retour, nous avons eu la chance de croiser des requins et une raie. Ce fut vraiment la journée la plus réussie du séjour. Par contre, contrairement à ce que j'avais pu lire sur ce forum, le prix était équivalent à celui proposé par l'hotel. Sortie en Quad : toujours par l'intermédaire de Casa Daniel, cette fois nous n'étions que...3 ! L'occasion de voir l'intérieur des terres et de sympathiser avec notre guide haitien. Les enfants que l'on croise dans les villages sont parfois un peu "lourds", surtout quand ils montent à 5 sur notre quad :) Une très belle excursion aussi.
Nous sommes partis une journée à Saint Domingue par nos propres moyens. Ce fut un peu l'aventure pour y arriver mais comme ma copine parle bien espagnol, cela s'est plutot bien passé. Le centre colonial m'a un peu déçu malgré de belles batisses. Il faut compter 2h30 pour y aller en guagua + bus et cela n'est pas cher du tout.
Ce séjout fut aussi l'occasion de renconter pleins de gens sympathiques, notamment "John le peintre" à Bayahibé : demandez lui comment il a appris le français, il vous répondra en chantant 🙂
Quelques désagréments toutefois viennent un peu ternir ce bilan: Le BRRRUIT dans l'hotel: nous nous sommes retrouvés dans le batiment 5 pile en face de la salle de spectacle. Les premiers soirs, nous étions assez fatigués et pressés de nous coucher. Et là j'ai pu vérifier le fameux défaut d'insonorisation : impossible de dormir avant le fin du spectacle (vers minuit) car il n'y a pas de double vitrage. Et une fois cette étape passée, c'était le ronflement de rhinocéros de notre voisin qui nous achevait. Comme l'hotel était complet, nous n'avons pas pu changer de chambre. Pour les derniers jours, on a donc assisté à tous les spectacles et le ronfleur est parti. BRRROUIG; c'est le bruit que faisaient mes intestins le dernier jour. J'ai eu une méga tourista comme je n'en ai jamais eu. Pourtant, l'hygiène de l'hotel semblait irréprochable et je n'ai vu personne d'autre dans mon cas. Ma copine n'a rien eu donc je pense que c'est mon organisme qui a mal supporté ce nouvel environnement.
Au final, j'ai passé d'agréables vacances et je conseille cette destination. Si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
Voici un court compte rendu de mon séjour du 10 au 17 avril. J'en profite pour remercier toutes les personnes qui m'ont renseigné sur la destination (Karine57, CasaDelMar, majordom et tous les autres...).
Globalement, je confirme tous les points positifs souvent rapportés : qualité du service, propreté, beauté du site, accueil chaleureux, repas variés, plage sympa...
Concernant la météo, nous avons eu en tout 2 heures de pluie, cela est raisonnable 😎
Pour les excursions organisées, nous avons suivi le conseil de passer par l'agence Casa Daniel et nous en sommes très contents : Saona : nous n'étions qu'un petit groupe sympa (10 personnes) et le circuit semble légèrement différent qu'en passant par d'autres intermédiaires. On passe d'abord par l'ilot Catanilita magnifique et il n'y avait personne à part nous. Eau translucide, pas un bruit, un moment extra. Puis nous sommes allés faire du snorkeling dans un endroit désert. C'était la première fois que j'en faisais et je n'ai pas été déçu :). Pour Saona, il y avait beaucoup de monde mais il suffisait de marcher un peu pour trouver la sérénité ;) Au retour, nous avons eu la chance de croiser des requins et une raie. Ce fut vraiment la journée la plus réussie du séjour. Par contre, contrairement à ce que j'avais pu lire sur ce forum, le prix était équivalent à celui proposé par l'hotel. Sortie en Quad : toujours par l'intermédaire de Casa Daniel, cette fois nous n'étions que...3 ! L'occasion de voir l'intérieur des terres et de sympathiser avec notre guide haitien. Les enfants que l'on croise dans les villages sont parfois un peu "lourds", surtout quand ils montent à 5 sur notre quad :) Une très belle excursion aussi.
Nous sommes partis une journée à Saint Domingue par nos propres moyens. Ce fut un peu l'aventure pour y arriver mais comme ma copine parle bien espagnol, cela s'est plutot bien passé. Le centre colonial m'a un peu déçu malgré de belles batisses. Il faut compter 2h30 pour y aller en guagua + bus et cela n'est pas cher du tout.
Ce séjout fut aussi l'occasion de renconter pleins de gens sympathiques, notamment "John le peintre" à Bayahibé : demandez lui comment il a appris le français, il vous répondra en chantant 🙂
Quelques désagréments toutefois viennent un peu ternir ce bilan: Le BRRRUIT dans l'hotel: nous nous sommes retrouvés dans le batiment 5 pile en face de la salle de spectacle. Les premiers soirs, nous étions assez fatigués et pressés de nous coucher. Et là j'ai pu vérifier le fameux défaut d'insonorisation : impossible de dormir avant le fin du spectacle (vers minuit) car il n'y a pas de double vitrage. Et une fois cette étape passée, c'était le ronflement de rhinocéros de notre voisin qui nous achevait. Comme l'hotel était complet, nous n'avons pas pu changer de chambre. Pour les derniers jours, on a donc assisté à tous les spectacles et le ronfleur est parti. BRRROUIG; c'est le bruit que faisaient mes intestins le dernier jour. J'ai eu une méga tourista comme je n'en ai jamais eu. Pourtant, l'hygiène de l'hotel semblait irréprochable et je n'ai vu personne d'autre dans mon cas. Ma copine n'a rien eu donc je pense que c'est mon organisme qui a mal supporté ce nouvel environnement.
Au final, j'ai passé d'agréables vacances et je conseille cette destination. Si vous avez des questions, n'hésitez pas 😉
Retour de l'hôtel Portillo English translation pending
Retour hier soir, par quoi commencer.....
L'hotel:agréable, les batiments à un étage st bien disséminés ds les jardins entretenus. Notre chambre (421) rien à redire: spacieuse, balcon, clim (pas nécessaire), mini bar, sèche-cheveux. En fait, pas de différence entre ch standart et sup si ce n'est qu'avec le supplément ch sup Marsans offre un repas langouste et une ballade à cheval à el limon. Draps et serviettes changés tous les jours et ce sans petit sou!
Le buffet: moyen, il est vrai qu'ils sont habitués à un gros pourcentage de clientèle allemande mais du poisson frais ts les jours et de quoi trouver son bonheur.Pas de snack ds la journée mais un tea-time avec gateaux de 16 à 18h.Au petit déj: sérénade de bachata à chaque table.Les restaurants à reservation: el almendro et l'asiatique sont de qualité, ns y avons mangé ts les soirs. Le personnel est gentil, souriant et agréable.
La piscine:agréable, nettoyée ts les jours avec nombreux transats et parasol.Bassin enfants.
La plage: magnifique, très étendue avec cocotiers et palétuviers, transat et matelas, les serviettes se changent de 9h à 18h. La mer, malgré la barrière de corail est qd m agitée ce qui n'est pas évident pour le snorkelling mais catamaran, planche à voile, kayak et aussi plongée bouteille au centre padi.
Les animateurs:sympa, pas envahissants, des activités tte la journée, des vélos à disposition et du matériel de plongée.
Les navettes: ts les jours pour aller à L.T, s'inscrire le matin. Le mini bus vs dépose en ville et vs reprend 2h + tard. Dernière navette à 17h retour à 21h: sympa pour aller manger la langouste au village des pêcheurs. Sinon, taxi collectif que l'hotel appelle à votre demande: 300 pesos ou 10 dollars pour 6 pers l'aller ou le retour, - cher que les motoconchos: 100 pesos aller pour 2 pers retour 200 pesos.
Les excursions: ns les avons prises avec Carol, la représentante Marsans car - compliqué que de courir les chercher à L.T
Le safari quad: fait avec Bruno un gars du sud installé depuis 8 ans à L.T, ns avons fait la route du café ds la montagne, une façon d'y voir les gens vivre, de magnifiques paysages. Dégustation de café, cacao, bourbiers et passages à gué pour les amateurs.Repas typique le midi chez Santi à El Limon et magnifiques plages désertes l'a-m.Une sortie dynamique et sympa avec les commentaires de Bruno qui sait faire partager son amour pour ce pays.Des enfants gais et souriants tt au long du chemin, bcp de chaleur humaine malgré la pauveté.
Les baleines: à faire absolument, elles sont magnifiques. Ns les avons vues de très près: 3 sauts rien que pour ns : le grand bonheur.La sensation est forte et inoubliable puis repas à la Playa Rincon: un bijou où ns avons dégusté poisson grillé et aussi langouste avec un supplément.Sans oublier La Boca del diablo dt je ne dirais rien: c'est une surprise.Au retour, un arret ds un village de pêcheurs remontant dorades et espadons ds des barques hautes en couleur.
Le pays: magnifique, verdoyant, des cocotiers à perte de vue malgré les dégâts de Jeanne. Qu'est ce que ça devait être avant !!!! Les dominicains st chaleureux, gais .La vie est rythmée par le merengue et la bachata. Quel bonheur! J'ai été très touchée par ce pays et ses habitants, adorables et si accueillants quand vous leur témoignez le respect qu'ils méritent ........
Las Terrenas: pas trop d'intêret, tts les boutiques st tenues par la communauté française mais on y trouve de tout.Plusieurs "cambio" sur place, l'euro à 36 pesos, des tableaux partout. Les resto se situent al pueblo de los pescadores, le village des pêcheurs, le long de la plage. Ns sommes allés chez Diny: 395 pesos les 2 langoustes avec accompagement et vin blanc.
Attention: ns avons eu une mésaventure sur une plage déserte à droite du portillo le long de la cocoteraie où un jeune dominicain ns à dérobé un sac (celui qui ressemblait à un sac à main en fait et non les sacs de plage). Comme il n'y avait pas d'argent dedans, ns l'avons retrouvé intact un peu plus loin au bord du chemin.Ns avons qd même signalé l'incident à Carole et la police a fait son travail. Moralité: pas de sac tentant, peu de liquide sur soi. Ns avons eu écho de 2 autres incidents du même genre.A savoir qu'il n'y a rien à craindre ds les endroits fréquentés, ni ds les taxis, motoconchos etc..
En conclusion, une superbe semaine évidemment trop courte. Nous y retournerons, il y a encore tant de choses à découvrir .C'est un pays gai, coloré et très touchant.J 'ai déposé à la casa linda à L.T des médicaments envoyés à domicile par le Dr Piriou ainsi que des crayons, gommes, jeux et vêtements pour les enfants. Faîtes une petite place dans votre valise pour eux, ils en ont besoin!!!
Oubli: le transfert aéroport- el portillo dure 4h, c'est pénible, à l'aller bus et route en mauvais état. Idem au retour : bus en meilleur état mais conduite du chauffeur assez particulière !!!!Vol retour: 1h30 de retard, 4h d'attente à l'aéroport où il y a de nombreuses boutiques: bijoux, cigares, rhum, souvenirs etc... Vol aller avec Corsair r.a.s, retour avec Air pullman en vol de nuit r.a.s.
Voilà mes impressions toutes personnelles.
Biloba, je suis à ta disposition si besoin est.
Géraldine 😉
L'hotel:agréable, les batiments à un étage st bien disséminés ds les jardins entretenus. Notre chambre (421) rien à redire: spacieuse, balcon, clim (pas nécessaire), mini bar, sèche-cheveux. En fait, pas de différence entre ch standart et sup si ce n'est qu'avec le supplément ch sup Marsans offre un repas langouste et une ballade à cheval à el limon. Draps et serviettes changés tous les jours et ce sans petit sou!
Le buffet: moyen, il est vrai qu'ils sont habitués à un gros pourcentage de clientèle allemande mais du poisson frais ts les jours et de quoi trouver son bonheur.Pas de snack ds la journée mais un tea-time avec gateaux de 16 à 18h.Au petit déj: sérénade de bachata à chaque table.Les restaurants à reservation: el almendro et l'asiatique sont de qualité, ns y avons mangé ts les soirs. Le personnel est gentil, souriant et agréable.
La piscine:agréable, nettoyée ts les jours avec nombreux transats et parasol.Bassin enfants.
La plage: magnifique, très étendue avec cocotiers et palétuviers, transat et matelas, les serviettes se changent de 9h à 18h. La mer, malgré la barrière de corail est qd m agitée ce qui n'est pas évident pour le snorkelling mais catamaran, planche à voile, kayak et aussi plongée bouteille au centre padi.
Les animateurs:sympa, pas envahissants, des activités tte la journée, des vélos à disposition et du matériel de plongée.
Les navettes: ts les jours pour aller à L.T, s'inscrire le matin. Le mini bus vs dépose en ville et vs reprend 2h + tard. Dernière navette à 17h retour à 21h: sympa pour aller manger la langouste au village des pêcheurs. Sinon, taxi collectif que l'hotel appelle à votre demande: 300 pesos ou 10 dollars pour 6 pers l'aller ou le retour, - cher que les motoconchos: 100 pesos aller pour 2 pers retour 200 pesos.
Les excursions: ns les avons prises avec Carol, la représentante Marsans car - compliqué que de courir les chercher à L.T
Le safari quad: fait avec Bruno un gars du sud installé depuis 8 ans à L.T, ns avons fait la route du café ds la montagne, une façon d'y voir les gens vivre, de magnifiques paysages. Dégustation de café, cacao, bourbiers et passages à gué pour les amateurs.Repas typique le midi chez Santi à El Limon et magnifiques plages désertes l'a-m.Une sortie dynamique et sympa avec les commentaires de Bruno qui sait faire partager son amour pour ce pays.Des enfants gais et souriants tt au long du chemin, bcp de chaleur humaine malgré la pauveté.
Les baleines: à faire absolument, elles sont magnifiques. Ns les avons vues de très près: 3 sauts rien que pour ns : le grand bonheur.La sensation est forte et inoubliable puis repas à la Playa Rincon: un bijou où ns avons dégusté poisson grillé et aussi langouste avec un supplément.Sans oublier La Boca del diablo dt je ne dirais rien: c'est une surprise.Au retour, un arret ds un village de pêcheurs remontant dorades et espadons ds des barques hautes en couleur.
Le pays: magnifique, verdoyant, des cocotiers à perte de vue malgré les dégâts de Jeanne. Qu'est ce que ça devait être avant !!!! Les dominicains st chaleureux, gais .La vie est rythmée par le merengue et la bachata. Quel bonheur! J'ai été très touchée par ce pays et ses habitants, adorables et si accueillants quand vous leur témoignez le respect qu'ils méritent ........
Las Terrenas: pas trop d'intêret, tts les boutiques st tenues par la communauté française mais on y trouve de tout.Plusieurs "cambio" sur place, l'euro à 36 pesos, des tableaux partout. Les resto se situent al pueblo de los pescadores, le village des pêcheurs, le long de la plage. Ns sommes allés chez Diny: 395 pesos les 2 langoustes avec accompagement et vin blanc.
Attention: ns avons eu une mésaventure sur une plage déserte à droite du portillo le long de la cocoteraie où un jeune dominicain ns à dérobé un sac (celui qui ressemblait à un sac à main en fait et non les sacs de plage). Comme il n'y avait pas d'argent dedans, ns l'avons retrouvé intact un peu plus loin au bord du chemin.Ns avons qd même signalé l'incident à Carole et la police a fait son travail. Moralité: pas de sac tentant, peu de liquide sur soi. Ns avons eu écho de 2 autres incidents du même genre.A savoir qu'il n'y a rien à craindre ds les endroits fréquentés, ni ds les taxis, motoconchos etc..
En conclusion, une superbe semaine évidemment trop courte. Nous y retournerons, il y a encore tant de choses à découvrir .C'est un pays gai, coloré et très touchant.J 'ai déposé à la casa linda à L.T des médicaments envoyés à domicile par le Dr Piriou ainsi que des crayons, gommes, jeux et vêtements pour les enfants. Faîtes une petite place dans votre valise pour eux, ils en ont besoin!!!
Oubli: le transfert aéroport- el portillo dure 4h, c'est pénible, à l'aller bus et route en mauvais état. Idem au retour : bus en meilleur état mais conduite du chauffeur assez particulière !!!!Vol retour: 1h30 de retard, 4h d'attente à l'aéroport où il y a de nombreuses boutiques: bijoux, cigares, rhum, souvenirs etc... Vol aller avec Corsair r.a.s, retour avec Air pullman en vol de nuit r.a.s.
Voilà mes impressions toutes personnelles.
Biloba, je suis à ta disposition si besoin est.
Géraldine 😉
Retour de l'Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens tout juste de RD, une semaine à l'iberostar Hacienda Dominicus.
D'abord, je voudrais dire que c'est la première fois que je prépare autant un voyage. Ce forum m'a beaucoup aidé à récupérer des commentaires très objectifs (ce qui n'est pas toujours le cas des TO) et me donner des superbes conseils. Merci à tous ceux qui m'ont permis de faire le bon choix.
Nous sommes partis le vendredi 05/11 avec le TO Marsans et avec la compagnie CORSAIR. Pas de retard ni à l'aller ni au retour. Le vol était affrété par une compagnie portuguaise (équipage polonais !) et espagnole au retour.
A l'aller, nous étions très serrés. C'était très inconfortable mais bon, les gens se levaient beaucoup. Les prestations à bord très correctes.
Au retour, l'avion était mieux. Plus grand et nous étions moins tassés. Par contre, les prestations beaucoup moins bien (un seul repas et pas de PDJ)
Nous avons été très bien accueillis à l'arrivée. Photos à l'aéroport puis départ en bus pour l'hôtel. Il ne faut pas avoir peur en RD; ils roulent n'importe comment.
L'accueil à l'hôtel : pas de problème particulier. Nous étions attendus avec un cocktail. Remise des clefs et nous voilà dans la chambre. Nous avions réservé une chambre standard. Elles sont très grandes, un lit king size et une magnifique sdb, un grand placard pour les rangements, un balcon. Pas de mauvaise surprise, chambre très propre à l'arrivée et parfaitement nettoyée tout au long du séjour. Notre femme de ménage mettait tous les jours des magnifiques compositions avec fleurs et serviettes. Super agréable.
Je voulais dire que toutes les chambres sont très correctes et toutes éloignées du coeur central de l'hôtel . Donc pas de pb pour le bruit. Il ne faut pas hésiter à envoyer un mail avant d'arriver pour faire son choix (king size bed, douche ou baignoire, vue...). Je l'avais fait quelques jours avant de partir.
La plage : superbe, très propre. La mer cristalline et des activités proposées sympas : nous avons fait tous les jours du cata. Nous ne sommes pas entassés sur la plage et la clientèle de cet hôtel est très correcte (beaucoup de français, allemands, canadiens et américains et peu d'italiens)
La restauration : le buffet est très bien, des jus de fruits frais au PDJ, un large choix de plats (locaux et internationaux). Petit bémol pour le vin : pas bon du tout et le pain : dur et sans goût ! Pour le reste, rien à dire
Nous avons fait tous les restos à la carte. Le cadre est très beau mais par contre, nous avons été deçus par la qualité des repas. Ce n'était pas grandiose.
Les exursions : nous n'avons rien fait avec le TO (au passage, je voudrais dire que notre représentant local Marsans était complètement nul). Nous n'avons jamais réussi à le voir. J'ai même du me déplacer à l'autre hôtel (le viva) pour avoir les horaires de retour.
Pour l'excursion à Saona, nous sommes partis avec le club de plongée de l'hôtel. J'avais lu de très bons commentaires sur le site. C'est une excursion accès snorkeling et on va là où il n'y a pas de touriste : càd plage déserte et récifs où on voit plein de choses superbes : des énormes raies, poissons multicolores, langoustes... Le gars du club était très compétent pour nous expliquer tout ce que l'on voyait.
Arrêt sur une plage déserte magnifique pour le barbecue du midi (attention : ne pas oublier le répulsif pour les moustiques : ils attaquent !). Paysage carte postale : on peut faire des centaines de photos
Au retour, on passe par la piscine naturelle pour voir les étoiles de mer et là, c'est l'autoroute, il y a des centaines de bâteaux à touristes. Je ne regrette pas d'avoir opter pour cette excursion (le club de plongée préfère emener les gens des des lieux déserts) et nous étions à peine 15 sur le bâteau.
Nous sommes allés par nous même à Bayahibe. C'est un joli petit port qui reflète la réalité et la pauvreté de l'île. Il faut le voir pour réaliser à quel point, nous sommes dans des palaces luxieux.
Nous avons également sur les conseils du forum été au barco bar manger de la langouste. C'était EXCEPTIONNEL; je vous le conseille.Merci à ceux qui ont donné l'adresse.
Bayahibe reste un endroit merveilleux pour une semaine de vacances de rêve. Il n' y a que quelques hôtels (d'ailleurs, nous avons visité car nous avons sympatisé avec un couple qui était logé au Viva palace). Il faut savoir que cet hôtel est beaucoup moins bien que l'iberostar et quant au viva dominicus Beach, il faut éviter. Et bonjour le bruit partout !
En synthèse, nous avons passé une très agréable semaine.
N'hésitez pas à me demander des conseils et si vous souhaitez des photos, j'en ai des centaines (de l'hôtel, plage, bayahibe, Saona...)
Florence
Je reviens tout juste de RD, une semaine à l'iberostar Hacienda Dominicus.
D'abord, je voudrais dire que c'est la première fois que je prépare autant un voyage. Ce forum m'a beaucoup aidé à récupérer des commentaires très objectifs (ce qui n'est pas toujours le cas des TO) et me donner des superbes conseils. Merci à tous ceux qui m'ont permis de faire le bon choix.
Nous sommes partis le vendredi 05/11 avec le TO Marsans et avec la compagnie CORSAIR. Pas de retard ni à l'aller ni au retour. Le vol était affrété par une compagnie portuguaise (équipage polonais !) et espagnole au retour.
A l'aller, nous étions très serrés. C'était très inconfortable mais bon, les gens se levaient beaucoup. Les prestations à bord très correctes.
Au retour, l'avion était mieux. Plus grand et nous étions moins tassés. Par contre, les prestations beaucoup moins bien (un seul repas et pas de PDJ)
Nous avons été très bien accueillis à l'arrivée. Photos à l'aéroport puis départ en bus pour l'hôtel. Il ne faut pas avoir peur en RD; ils roulent n'importe comment.
L'accueil à l'hôtel : pas de problème particulier. Nous étions attendus avec un cocktail. Remise des clefs et nous voilà dans la chambre. Nous avions réservé une chambre standard. Elles sont très grandes, un lit king size et une magnifique sdb, un grand placard pour les rangements, un balcon. Pas de mauvaise surprise, chambre très propre à l'arrivée et parfaitement nettoyée tout au long du séjour. Notre femme de ménage mettait tous les jours des magnifiques compositions avec fleurs et serviettes. Super agréable.
Je voulais dire que toutes les chambres sont très correctes et toutes éloignées du coeur central de l'hôtel . Donc pas de pb pour le bruit. Il ne faut pas hésiter à envoyer un mail avant d'arriver pour faire son choix (king size bed, douche ou baignoire, vue...). Je l'avais fait quelques jours avant de partir.
La plage : superbe, très propre. La mer cristalline et des activités proposées sympas : nous avons fait tous les jours du cata. Nous ne sommes pas entassés sur la plage et la clientèle de cet hôtel est très correcte (beaucoup de français, allemands, canadiens et américains et peu d'italiens)
La restauration : le buffet est très bien, des jus de fruits frais au PDJ, un large choix de plats (locaux et internationaux). Petit bémol pour le vin : pas bon du tout et le pain : dur et sans goût ! Pour le reste, rien à dire
Nous avons fait tous les restos à la carte. Le cadre est très beau mais par contre, nous avons été deçus par la qualité des repas. Ce n'était pas grandiose.
Les exursions : nous n'avons rien fait avec le TO (au passage, je voudrais dire que notre représentant local Marsans était complètement nul). Nous n'avons jamais réussi à le voir. J'ai même du me déplacer à l'autre hôtel (le viva) pour avoir les horaires de retour.
Pour l'excursion à Saona, nous sommes partis avec le club de plongée de l'hôtel. J'avais lu de très bons commentaires sur le site. C'est une excursion accès snorkeling et on va là où il n'y a pas de touriste : càd plage déserte et récifs où on voit plein de choses superbes : des énormes raies, poissons multicolores, langoustes... Le gars du club était très compétent pour nous expliquer tout ce que l'on voyait.
Arrêt sur une plage déserte magnifique pour le barbecue du midi (attention : ne pas oublier le répulsif pour les moustiques : ils attaquent !). Paysage carte postale : on peut faire des centaines de photos
Au retour, on passe par la piscine naturelle pour voir les étoiles de mer et là, c'est l'autoroute, il y a des centaines de bâteaux à touristes. Je ne regrette pas d'avoir opter pour cette excursion (le club de plongée préfère emener les gens des des lieux déserts) et nous étions à peine 15 sur le bâteau.
Nous sommes allés par nous même à Bayahibe. C'est un joli petit port qui reflète la réalité et la pauvreté de l'île. Il faut le voir pour réaliser à quel point, nous sommes dans des palaces luxieux.
Nous avons également sur les conseils du forum été au barco bar manger de la langouste. C'était EXCEPTIONNEL; je vous le conseille.Merci à ceux qui ont donné l'adresse.
Bayahibe reste un endroit merveilleux pour une semaine de vacances de rêve. Il n' y a que quelques hôtels (d'ailleurs, nous avons visité car nous avons sympatisé avec un couple qui était logé au Viva palace). Il faut savoir que cet hôtel est beaucoup moins bien que l'iberostar et quant au viva dominicus Beach, il faut éviter. Et bonjour le bruit partout !
En synthèse, nous avons passé une très agréable semaine.
N'hésitez pas à me demander des conseils et si vous souhaitez des photos, j'en ai des centaines (de l'hôtel, plage, bayahibe, Saona...)
Florence
Sirenis Cocotal Beach Resort English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.
Comment se passent les excurtions ?
Merci...😉
Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.
Comment se passent les excurtions ?
Merci...😉
Compte rendu de mon séjour à El Portillo English translation pending
Salut tout le monde. Voila mon compte rendu du El portillo du 13 au 20 avril. Pas de retard de vol, depart à 19h45 comme prévu. Le vol avec Corsair se passe bien, nous sommes tous ensemble (11) dans l'avion.
A l'arrivée Carole nous attend et nous remet des enveloppes avec nos numeros de chambres, bracelets, cartes etc. Nous montons dans le car et d'emblée nous dit d'aller tous aux toilettes car il n'y aura pas d'arret et il y a 4 heures de car et beaucoup d'enfants car ce sont les vacances.
Ensuite petite surprise nous comparons nos numeros de chambre et nous remarquons que notre fille n'est pas avec nous mais avec ma soeur dans un autre bloc.
Ma fille a la chambre 212 et ma soeur la 211 et nous à la 116.
Nous demandons des explications à Carole qui nous dit "nous avons pense que la petite pouvait etre avec votre fille, ma fille a 18 ans et ma nièce en a 7 .
Je précise que nous avons été oblige de prendre 1 single pour ma fille, alors que dans notre chambre il y a 2 grands lits elle aurait pu dormir avec son petit frère de 8 ans.
En fait ils ont drolement magouillé l'affaire car ma soeur n'avait qu'un grand lit et il manquait un lit pour sa fille. Ils ont été obligés de rajouter un lit d'appoint car de toute façon la petite voulait rester avec sa mère.
Nous sommes à la chambre 116, elle est sale, le ménage n'a pas du etre fait, il n'y a pas de frigo pas de télé, vous me direz qu'en vacances ce n'est pas important mais je n'ai pas fini mon commentaire.
Nous avons demande à changer de chambre à Mr Johnson, l'hotel etait complet parait-il.
Enfin il nous propose la chambre 1414, nous la visitons pas beaucoup mieux, plus petite et au 2ème étage et loin de notre fille. Finalement nous gardons la notre, ils font le ménage, ils nous mettent un frigo et une télé . Eh oui une télé et 5 jours plus tard 2 fauteuils et une table de salon de jardin. Tout va bien pour le moment.
Du beau temps jeudi et vendredi.
Nous y voila !! Le temps et quel temps !
En fait nous avons eu que 2 jours de soleil le reste de la pluies je dirai plutot le déluge et je n'en rajoute pas car je vous envoie des photos. L'hotel etait complétement inondé.
Nous n'avons jamais eu les pieds aussi propre .
Nous nous promenons avec des serviettes sur la tete jusqu'a ce que l'hotel nous prete des parapluies.
Il a plu toute l'apres midi du samedi et la nuit c'était deja bien inondé. Dimanche petite accalmie il fait gris mais pas de pluie nous sommes content et nous reposons dans les transats à la piscine mais surprise le soir nous sommes brules car nous n'avons pas pensé a nous proteger.
Et le soir, il pleut de nouveau et ça ne s'arrete pas de la nuit et toute la journée de lundi.
L'hotel est complètement inondé, nos amis qui sont au bungalow 8 ne peuvent plus rentrés, ils leurs mettent des parpaings pour pouvoir passés.
Vous comprenez maintenant pourquoi je reclamais la télé car il fallait occupé mon fils de 8 ans, il regardait cartoon netwoork et heureusement j'avais emmené sa game boy et des livres.
Car il n'y avait aucune animation pour les enfants et pour nous à part le loto rien non plus
Le mardi, l'hotel a sorti les pompes car c'etait vraiment impressionnant. Les plus heureux etaient les poissons du bassins ils y en avaient partout.
Pour nous ça empiraient car avec les inondations on ne pouvaient plus mettre la clim car elle absorbait les odeurs de la fosse ( toilettes, egouts, fosse septique).
D'ailleurs a l'exterieur il y avait des odeurs pas possible.
Jai oublié de vous dire que nous avons été (bouffé) à moustique mon petit garçon a fait des allergies il etait salament arrangé.
Nous avons acheté une bombe car la prise en 110 ne diffusait rien. Et normalement avec la clim il n'y a pas de moustiques mais la pas possible de la mettre.
Pour revenir aux innondations ma fille et ma soeur ont eu les toilettes qui se sont bouchés .
Ma fille a donc changé de chambre et cette fois elle est dans le mème bloc que nous à l'étage la chambre 123.
Pour revenir au reste nous avons trouvé le personnel très sympathique. Andréa le maitre d'hotel etait très serviable il nous a réservé durant tout le séjour une table de 11 prés du buffet. Luis l'animateur etait très gentil malgre un petit manque d'animation pendant le mauvais temps pour nous occuper.
Ma fille a eu un petit beguin avec le serveur Manuel et nous les avons pris en photos.
Nous n'avons vraiment pas eu de chance car nous avons pris l'excursion à el Limon le lundi matin et le club caribe n'est pas venu nous chercher .
La réception n'avait pas été prévénue, il n'ont pas pu joindre le club caribe et Carole etait en repos, ils n'ont pas pu la joindre non plus. Le pire le lendemain au téléphone, ils certifiaient à Carole qu' ils etaient venus nous chercher alors que nous les avons attendus 1 heure et que la reception pouvait attester que nous étions là. Carole nous a dit qu'il avait fait la mème chose avec un autre hotel et elle nous a remboursé sans problème. Nous pensions que l'excursion était annulée à cause de la pluie mais Carole nous a dit que non ils y sont allés quand mème mais sans nous et les autres.
Pour finir nous sommes les seules du groupe à n'avoir pas vu El Limon car ma soeur a pris la journée le parc haitise et la cascade, le samedi. Et les amis avait l'excursion payé par l'hotel car ils étaient en chambre supérieure, le mardi . Et pour nous il n'y avait plus de journée de libre.
Voilà mon récit je ne vous cache pas que je suis déçue car c'est la troisième fois que je vais en République Dominicaine et jamais je n'ai eu un pareil temps.
Et les moustique j'ai lu tous les comptes rendus sur le forum et personne ne parlait de moustiques au pire 2 ou 3.
Et le temps, personne ne parlait du temps d'autant que ce n'est pas la saison des pluies.
A l'hotel, ils nous disaient qu'il y avait ce temps en décembre et là nous avons vraiment eu la poisse.
Au retour dans l'avion il était question que du temps . Ceux de Puerto Plata, de Cabarete tout le monde etait degouté.
Pour ma part je suis déja alleée au bavaro princess à Punta cana et au Playa Real à Juan dolio et j'en avais été ravie et pourtant l'hotel à Juan dolio n'était qu'un 3 étoiles supérieures. Bon je vous quitte et j'espere de tout coeur que le temps va se remettre hier vendredi il pleuvait encore.
Je vous donne l'adresse ou sont mes photos.
http://noeldidi.perso.cegetel.net/rd/
A bientot voyageuses60
http://noeldidi.perso.cegetel.net/rd/
A bientot voyageuses60
Excursions en République Dominicaine English translation pending
Je pars en RD fin mars au barcelo punta cana, je voudrais savoir si hotel offre des excursions comme saona ou le bavarro runner ou bien il y a juste des agences comme captaine pat ex; est-ce que vous me conseiller de reservé d`avance oubien attendre rendu la-bas. Merci a tous pour vos réponse, si il a en qui arrive de cest hotel (BARCELO PUNTA CANA ) donner moi un compte rendu. merci encore!!!
Précautions pour le Mélia Tropical à Punta Cana English translation pending
Bonjour,
Je part avec mes deux ados et je voudrais savoir quelles precautions prendre!! Nous serons hebergés au Mélia dans deux chambres séparés. Y-a t-il des dangers de tourista ou genre(moustique)🤪. La nourriture est -elle fiable. Quelles sont les mises en garde? 😕
C'est notre première fois en RB
merci
Je part avec mes deux ados et je voudrais savoir quelles precautions prendre!! Nous serons hebergés au Mélia dans deux chambres séparés. Y-a t-il des dangers de tourista ou genre(moustique)🤪. La nourriture est -elle fiable. Quelles sont les mises en garde? 😕
C'est notre première fois en RB
merci
Sun Village Beach Resort Puerto Plata English translation pending
Bonjour a tous, je suis un nouveau membre et j'aurais une questions pour vous. Je désire aller a puerto plata et je pense aller au sun village beach resort, mais je ne vois aucune critique bonne ou mauvaise sur cet hotel, est-ce que quelqu'un y est déja aller? est-ce que la plage est belle? est-ce qu'il y a beaucoup de chaises? les chambres et la bouffe est-ce bien? merci a l'avance pour vos réponse byebye a bientot😏.
La mangrove et Los Haitises à partir de Bavarro - Punta-Cana? English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai entendu parler d'une excursion au départ des hôtels de la plage Bavarro, Punta-Cana -, où les véhicules se rendent à Miches, prennent ensuite un bateau rapide pour atteindre la playa esmeralda, puis la visite de la mangrove.
J'aimerais savoir si cette mangrove serait celle du Parc Los Haitises.
Je voudrais faire cette balade et j'aimerais savoir où je peux la trouver, dans le cas où mon hôtel ne la proposerait pas.
Appel aux voyageurs qui auraient entendu parler de cette excursion.
Merci d'avance.
J'ai entendu parler d'une excursion au départ des hôtels de la plage Bavarro, Punta-Cana -, où les véhicules se rendent à Miches, prennent ensuite un bateau rapide pour atteindre la playa esmeralda, puis la visite de la mangrove.
J'aimerais savoir si cette mangrove serait celle du Parc Los Haitises.
Je voudrais faire cette balade et j'aimerais savoir où je peux la trouver, dans le cas où mon hôtel ne la proposerait pas.
Appel aux voyageurs qui auraient entendu parler de cette excursion.
Merci d'avance.
Dommages à Punta Cana? English translation pending
Bonjour,
Je suis responsable d'organiser un voyage pour la fin du bacc. Nos choix sont Punta Cana ou Varadero. Nous comptons y aller au mois de mai 2005. Toutefois, ces derniers-temps, il y a eu plusieurs ouragans et je m'inquiète de la condition des lieux (surtout Punta Cana). Un hôtel peut se réparer relativement rapidement, toutefois, c'est différent pour l'environnement (arbres, plage, clarté de l'eau, etc...).
Je ne veux pas qu'on se retrouve dans un endroit abîmé par la mauvaise température. Considérez-vous que les dommages seront encore visibles au mois de mai 2005?
Merci de vos conseils,
Steve Légaré
Je suis responsable d'organiser un voyage pour la fin du bacc. Nos choix sont Punta Cana ou Varadero. Nous comptons y aller au mois de mai 2005. Toutefois, ces derniers-temps, il y a eu plusieurs ouragans et je m'inquiète de la condition des lieux (surtout Punta Cana). Un hôtel peut se réparer relativement rapidement, toutefois, c'est différent pour l'environnement (arbres, plage, clarté de l'eau, etc...).
Je ne veux pas qu'on se retrouve dans un endroit abîmé par la mauvaise température. Considérez-vous que les dommages seront encore visibles au mois de mai 2005?
Merci de vos conseils,
Steve Légaré
Argentine: bus ou train depuis Rio Gallegos? English translation pending
Hello!
Je suis en train de regarder pour arriver à Rio gallegos en avion depuis buenos aires pour gagner un peu de temps, les vols ne sont pas chers (env. 80euros, ça va) comparé au prix pour El Calafate ou les autres destinations plus au Sud! Savez-vous s'il est possible de rejoindre tous les jours Punta Arenas ou El Calafate, si il y a beaucoup de bus ou éventuellement s'il y a un train? (il y a une ligne ferrovière dessinée sur la carte que j'ai)??
Merci de me répondre!!
Excursions Punta Cana English translation pending
Nous partons pour Punta Cana le 30/10/2004 et je voulais savoir quelles excursions vous nous conseiller de faire.
merci d'avance
a +
seve😏
merci d'avance
a +
seve😏
Eldorador Caribe Club Punta Cana English translation pending
je reviens d'un séjour de deux semaines à Punta Cana à l'hôtel eldorador caribe club, nous y etions durant le cyclone JEANNE 🤪, si quelqu'un à des questions ou besoin de renseignement, je me ferais un plaisir de lui répondre 😇
Bonne soirée !!!
Bonne soirée !!!
Choisir un hôtel à Varadero ou en République Dominicaine? English translation pending
Bonjour tout le monde...
Nous voulons réserver notre voyage dans le sud, mais hésitons, encore cette année...
On a éliminé le Mexique, reste à savoir si on essaie la république ou si on reste conservateur et retournons à Cuba...
On se questionne...
Y a-t-il une place`en République où nous trouverons une plage comme à Varadéro ? L'an passé, , on était au barcelo solymar, où la plage était splendide, large, sable hyper blanc, la mer belle.....
Nous partons à 5 (deux ados=adultes, et une cocotte de 12 ans et mon chum et moi. On a un budget d'environ 6000$.
Pour Cuba, on hésite entre retourner au Solymar, ou essayer le Tryp Péninsula, ou Ibérostar Varadéro, ou bien à santa Clara (Barcelo ou las dunas), mais personnellement, je trouve que c'est trop long en autobus pour s'y rendre (1h30 envrion). On pense aussi à cayo coco, au Blau colonial. je crois que celui ci est presque neuf. Pour RD, on hésite entre le Occidental Punta cana, le Barcelo Punta Cana ou le Gran Baya Principe Punta Cana.
Ensuite, on aura à se décider si on part début avril ou si on attend fin juin pour la fin de l, année scolaire....On sait qu'il fera très chaud en juin, mais c'est correct pour nous. Si possible, nous cherchons un endroit où nous avons de la place sur la plage, donc ca prend une plage large. Et si on part en juin, croyez-vous que le service sera le mème (buffet, etc...)
Merci pour votre aide!!
Pour Cuba, on hésite entre retourner au Solymar, ou essayer le Tryp Péninsula, ou Ibérostar Varadéro, ou bien à santa Clara (Barcelo ou las dunas), mais personnellement, je trouve que c'est trop long en autobus pour s'y rendre (1h30 envrion). On pense aussi à cayo coco, au Blau colonial. je crois que celui ci est presque neuf. Pour RD, on hésite entre le Occidental Punta cana, le Barcelo Punta Cana ou le Gran Baya Principe Punta Cana.
Ensuite, on aura à se décider si on part début avril ou si on attend fin juin pour la fin de l, année scolaire....On sait qu'il fera très chaud en juin, mais c'est correct pour nous. Si possible, nous cherchons un endroit où nous avons de la place sur la plage, donc ca prend une plage large. Et si on part en juin, croyez-vous que le service sera le mème (buffet, etc...)
Merci pour votre aide!!
Vivre à Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum, car j'ai mis longtemps à comprendre que ma vie n'était plus en France où je meurs de froid tout les hivers ... J'envisage d'aller habiter à Punta Cana ou ses environs, quelqu'un peut il me dire comment la vie se passe là-bas, et s'il y a aussi des épidémies l'hiver comme içi ( gastro-entérite par exemple) que je sache à quoi m'en tenir !
Je vous remercie tous beaucoup, ceux qui ont de l'expérience dans ce domaine des voyages comprendront que c'est très important pour moi Mille mercis à tous ceux qui pourront m'aider, car j'en ai bien besoin Chris😉
Je suis nouvelle sur ce forum, car j'ai mis longtemps à comprendre que ma vie n'était plus en France où je meurs de froid tout les hivers ... J'envisage d'aller habiter à Punta Cana ou ses environs, quelqu'un peut il me dire comment la vie se passe là-bas, et s'il y a aussi des épidémies l'hiver comme içi ( gastro-entérite par exemple) que je sache à quoi m'en tenir !
Je vous remercie tous beaucoup, ceux qui ont de l'expérience dans ce domaine des voyages comprendront que c'est très important pour moi Mille mercis à tous ceux qui pourront m'aider, car j'en ai bien besoin Chris😉
Voyage en solo dans le sud, fun, party, activités organisées, sports - 28 ans: où aller? English translation pending
Salut,
Je souhaite aller une semaine dans le sud à l'hiver 2007. Je ne suis jamais allé dans ces destinations. Je prévois (à moins d'un changement) partir seul. Je veux donc aller dans un endroit où c'est de mon âge, pas justes des p'tits couples quétaines !!!
Ça serait alors le fun d'avoir une place ou les gens y sont pour s'amuser, activités d'organisées, party en soirée, etc etc !!
Alors, quelles sont vos suggestions ??
Quelles sont vos expériences de ces voyages ??
Merci !
François de Québec !!!
Je souhaite aller une semaine dans le sud à l'hiver 2007. Je ne suis jamais allé dans ces destinations. Je prévois (à moins d'un changement) partir seul. Je veux donc aller dans un endroit où c'est de mon âge, pas justes des p'tits couples quétaines !!!
Ça serait alors le fun d'avoir une place ou les gens y sont pour s'amuser, activités d'organisées, party en soirée, etc etc !!
Alors, quelles sont vos suggestions ??
Quelles sont vos expériences de ces voyages ??
Merci !
François de Québec !!!
Patagonie - Novembre 2006 English translation pending
Rarement la préparation d’un voyage a été aussi laborieuse ! L’Argentine et le Chili offrent tous les 2 une immensité de possibilités, les choix ont été difficiles. Patagonie, oui mais par où arriver ? Argentine ou Chili ?... Et avec quelle extension : Iguaçu ? Bariloche ? Valdès ? Chiloé ? Puerto Montt ? … Et pour tout ça, que 3 semaines …
Ce qui a finalement déterminé nos choix fut : la cohérence géographique (rester dans le monde des glaciers) se donner du temps pour en voir moins mais le voir bien (pas d’extension) en arrivant par Santiago, la possibilité d’enchaîner aussitôt vers Punta Arenas sans avoir à changer d’aéroport (à la différence de Buenos Aires).
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...
REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).
Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).
On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
NOTRE PERIPLE EN 3 SEMAINES :
Notre goût pour la liberté nous a incités à ne rien réserver depuis la France hormis les 2 dernières nuits à Santiago. En contrepartie, il fut nécessaire de prévoir de la marge qui fut utile, notamment à Torres del Paine. J’y reviendrai.
PN = Parc National
Ven 10 Nov 2006– Vol de nuit AF Paris/Santiago Sam – Vol LAN Chile Santiago/Punta Arenas (Chili) – Arrivée vers 17h - Nuit à Punta Arenas Dim – Bus pour Ushuaia (Argentine) - Arrivée vers 19h - Nuit à Ushuaia Lun – Croisière sur le Canal de Beagle - Nuit à Ushuaia Mar– Rando dans le PN de la Terre de Feu - Nuit à Ushuaia Mer– Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate - Arrivée vers 19h - Nuit à El Calafate Jeu– Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Sud) - Nuit à El Calafate Ven– PN Los Glaciares : les glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli sur des bras du Lago Argentino - Nuit à El Calafate Sam– PN Los Glaciares : mini trekking sur le Perito Moreno - Nuit à El Calafate Dim– Journée de transition - Nuit à El Calafate Lun– Bus pour El Chalten - Arrivée vers midi - Préparation de la visite du PN Los Glaciares (Nord) - Nuit à El Chalten Mar– Rando vers la laguna de los Tres au pied du Fitz Roy - Nuit à El Chalten Mer– Rando vers la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Nuit à El Chalten Jeu– Retour en bus vers El Calafate – Arrivée vers 10h30 - Nuit à El Calafate Ven – Bus versPuerto Natales (Chili) - Arrivée vers 14h – Préparation de la visite du PN Torres del Paine - Nuit à Puerto Natales Sam – Journée de transition - Nuit à Puerto Natales Dim – Départ pour le PN Torres del Paine et rando vers la base de las Torres - Nuit au Refugio Las Torres Lun – Rando dans la Vallée des Français - Nuit au Refugio Paine Grande (ex Péhoé) Mar– Rando vers le Gacier Grey – Retour à Puerto Natales - Nuit à Puerto Natales Mer– Bus pour Punta Arenas – Arrivée vers 10h30 - Visite de la pingüineras Seno Otway - Nuit à Punta Arenas Jeu– Visite de Punta Arenas – Vol LAN Punta Arenas/Santiago – Arrivée vers 23h - Nuit à Santiago Ven– Visite de Santiago - Nuit à Santiago Sam 2 Déc– Vol de nuit AF Santiago/Paris
BUDGET :
Le Peso, chilien (pour éviter toute confusion, j’écrirai Ch$) et argentin (Ar$) 1 000 Ch$ = 1, 5 € 1 Ar$ = 0, 25 €
Dépenses préalables : Vol A/R direct de nuit Air France Paris/Santiago : 1 116 €/p On trouve facilement moins cher en acceptant des escales. Le choix est très large. Vol A/R LAN Chile Santiago/Punta Arenas : 291 €/p
Principales dépenses sur place : Vol LAN Argentina Ushuaia/El Calafate : 581 Ar$/p. Réservation à la dernière minute (donc, plein pot). Le bus revient beaucoup moins cher … Entrées des sites et excursions diverses (vous trouverez tous les détails au niveau de la description des sites) : environ 380 € pour nous 2 (hors Torres del Paine) Rando dans Torres del Paine (refuges inclus) : 362 € pour nous 2 (détails dans chapitre correspondant) Hébergement (hors refuges de Torres del Paine) : 700 € (37 €/nuit en moyenne) en catégorie "moyenne". Je n’indique pas le total sur place, il n’est absolument pas significatif (nous avons beaucoup dépensé dans les restaurants, tels de gros gourmands que nous sommes… 😛). Pour plus de détails, voyez les chapitres suivants.
GUIDES :
Lonely Planet Argentine - Version française - 1è édition Guide du Routard Chili 2006-2007 – Tous 2 manquent d’explications structurées pour organiser ses propres visites dans les PN. Nous avons préparé nos sorties en consultant sur place les centres d’informations et les agences locales.
TRANSPORTS :
1 – Vols
L’ère du e-ticket est arrivée. Et c’est tant mieux pour nous, c’est tellement plus simple.
Paris/Santiago - Air France Achetés mi Septembre sur le site d’Air France : 1 116 € l’A/R. e-ticket. Direct, 13h de vol de nuit dans un très gros porteur (B777). Je déteste … trop gros … ça me fait peur … comment ça tient en l’air ?... Santiago/Punta Arenas – LAN Chile Achetés mi Septembre sur Voyages-sncf.com : 291 € l’A/R. e-ticket. Moins cher que sur le site de Lan Chile. Escale à Puerto Montt sans changer d’avion. Le gros intérêt de ce vol est qu’il partait 3 heures après notre arrivée à Santiago, du même aéroport ; on pouvait donc enchaîner. Néanmoins, il n’y a pas de temps à perdre. Nous avons eu quelques sueurs froides en voyant la queue devant les postes de douane. Il faut prendre la file de droite qui, normalement, est réservée aux Chiliens. C’est juste, mais ça se fait … Ne flânez pas ! Ushuaia/El Calafate – LAN Argentina Achetés 2 jours avant à Ushuaia auprès de Rumbo Sur (San Martin 350): 581 Ar$ l’Aller. e-ticket. Paiement par Amex. Taxe d’aéroport = 13 Ar$/p à payer après l’enregistrement des bagages.
2 – Bus longues distances
Plus habitués à l’Asie qu’à l’Amérique du Sud, nous avons été surpris de trouver des bus très confortables, ponctuels, sûrs. Mais moins folkloriques qu’en Asie … Et plus chers.
Punta Arenas/Ushuaia – Bus Pacheco – 21 000 Ch$/p – départ 9h – arrivée 19h El Calafate/El Chalten – Bus Chalten Travel – 50 Ar$/p – départ 8h – arrivée midi El Chalten/El Calafate – Bus Cal Tur – 50 Ar$/p – départ 6h30 – arrivée 10h30 El Calafate/Puerto Natales – Bus Cootra – 50 Ar$/p – départ 8h30 – arrivée 14h Puerto Natales/Punta Arenas – Bus Pacheco – 3 000 Ch$/p – départ 7h30 – arrivée 10h30
Nous achetions nos billets aux bureaux de la compagnie de bus dès que nous étions en mesure de savoir quand partir. Aucun problème, l’offre est grande. Paiement cash la majorité du temps. Siège numéroté. Les passages à la frontière sont assez longs : il faut que tous les passagers se présentent et fassent tamponner leur passeport, à la sortie et à l’entrée. C’est long, surtout quand on attend dans le vent … mais ça se fait … Le plus beau voyage fut El Calafate/El Chalten. Essayez d’obtenir les 2 places de devant, à droite (à l’opposé du chauffeur qui bouche la vue). Paysages extraordinaires pendant 4 heures, avec notamment, si le temps est dégagé, une approche vers le Fitz Roy très impressionnante.
3 – Transport urbain
Juste pour donner une idée …
Taxi Punta Arenas/Aéroport : 6 000 Ch$ Taxi Ushuaia/Aéroport : 10 Ar$ Minibus Ushuaia/PN : entre 10 et 20 Ar$/p selon l’arrêt dans le PN Taxi El Calafate/Aéroport : 28 Ar$ Bus CentroPuerto Santiago/Aéroport : 1 200 Ch$/p Métro Santiago : 370 Ch$ le ticket
HEBERGEMENT :
Partout, l’accueil est serviable et chaleureux, presque familial. Souvent, le propriétaire, même quand il avait une chambre à nous louer, nous a proposé de garder nos sacs pour que nous puissions poursuivre plus librement notre recherche.… Vraiment sympa ! Literie impeccable et sdb toujours très propre, même quand elle est commune. Bon à savoir : en Novembre, nos premiers choix étaient souvent complets … Il y a du monde, surtout dans les petits hôtels indiqués dans les guides. Les horaires des petits déjeuners sont flexibles et s’adaptent aux départs matinaux. Enfin, bien sûr, partout, ils gardent les bagages.
Prix indiqués pour nous 2.
Punta Arenas : Tous nos choix étaient complets. On a fini par trouver 2 lits à Hostal Danae (ex Macarena - Guide du Routard) - O’Higgins 765 Dortoir, sdb commune, petit dej inclus. 14 000 Ch$ cash (7 000 Ch$/p en fait). Propre, accueil adorable, mais pour dépanner seulement. Les 2 jeunes Suisses qui partageaient notre chambre sont sortis quand nous on s’est couché et sont rentrés peu avant notre réveil ! On n’a pas été gênés par leurs ronflements 😛 !!
Pour le retour, on avait réservé une chambre plus intime et plus confortable : Hostal Art Nouveau – Lautaro Navarro 762 - mail : chefbrocolino@hotmail.com En face du bureau des bus Pacheco. Chambre double, sdb privée, petit déj buffet (8 chambres seulement pourtant) inclus. 36 000 Ch$ - Internet gratuit à disposition.
Ushuaia : Nahuel B&B (Lonely Planet) – 25 de Mayo 440 Chambre double, sdb commune, petit déj inclus. 110 Ar$ cash. Excellente literie. Sdb très propre. Accueil amical. Très bonne adresse. Mais attention, la maîtresse de maison est TRES bavarde, méfiez-vous si vous avez un bus ! Dans mon espagnol hésitant, je lui ai demandé combien de chambres elle avait. J’ai eu ma réponse mais j’ai aussi eu la composition de sa famille, l’âge de ses filles, ce qu’elles font, sa position sur l’avortement, la place de la femme en Argentine, la dernière grande rupture du Perito Moreno, l’ambiance à Ushuaia … On n’a plus dit un mot, on ne pouvait pas, on a juste essayé de comprendre ce flot de paroles … et puis, on a été sauvé par le klaxon du taxi. Adorable ! mais bavarde. Choisissez bien votre moment pour poser votre question et … accrochez-vous.
El Calafate : Hosteria Sir Thomas (LP) – Espora 257 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 130 Ar$ cash. Chambre surchauffée par un chauffage individuel que l’on peut couper. Ouf ! Accueil timide (mais après Ushuaia, ça nous a fait des vacances !) mais très serviable. Habitués aux départs très matinaux pour les excursions, les petits déjeuners sont assurés efficacement. Très bonne adresse.
El Chalten : Posada Poincenot (LP) – à gauche du Rio Grande Il est vivement recommandé de réserver son hébergement à El Chalten à cette période. Nous demandons à notre hôte de l’hosteria Sir Thomas de nous aider (trop dur pour nous de nous débrouiller en espagnol au téléphone). Elle s’en charge volontiers, efficacement et gracieusement. Effectivement, toutes les adresses (pas trop chères) données par le LP étaient complètes. Nous décidons de décaler d’une journée notre programme et parvenons ainsi à réserver 3 nuits à la Posada Poincenot. Pour garantir ma réservation, la posada a souhaité que je paie à l’hosteria Sir Thomas qui m’a donné un voucher en échange. Pas de mauvaise surprise. Chambre double (quadruple même), sdb privée. 160 Ar$ cash. Aucun charme. Genre UCPA. En 3 jours, pas vu une femme de ménage … à ce prix-là, on pouvait l’espérer non ?… Cela dit, spacieux et propre. Surchauffée, et malgré les recommandations, on coupe le chauffage pour pouvoir dormir. Petit déj américano très copieux en sus pris au Rio Grande voisin pour 15 Ar$/p. Je ne conseille pas cette adresse, trop chère. Je suis sûre qu’on doit pouvoir trouver mieux.
Puerto Natales : Hotel Los Pinos (GdR) – Philippi 449 Chambre double, sdb privée, petit déj inclus. 25 000 Ch$ cash. Accueil gentil. Là encore, l’horaire du petit déj s’adapte à vos départs. Grand salon/séjour confortable pour préparer son trekking dans Torres del Paine et au retour pour mettre à jour son carnet de voyage. Consigne à bagages, ça va de soi. Très bonne adresse.
Santiago : Hotel El Libertador Coup de gueule !
J’avais réservé par internet 2 nuits à l’hôtel Plaza Londres (42 000 Ch$) en suivant les recommandations de VF. Tout était confirmé. Echange de mails sympas avec l’hôtel. Ils devaient venir nous récupérer à l’aéroport de Santiago tardivement. Effectivement, René, le chauffeur bavard, est bien là, à 23h, malgré notre retard d’1h. Tout démarre bien ! 30 minutes plus tard et la tête farcie par les plaisanteries de René, nous arrivons au Plaza Londres. Superbe petit hôtel sur une place, dans un quartier pavé de Santiago. Beaucoup de charme. On nous attend. Parfait. Mais, mais … ils sont désolés nous disent-ils, l’hôtel est complet et ils ont dû nous réserver une chambre dans un hôtel voisin, le Libertador. Déception … René nous y dépose. Et on se retrouve à 23h45 dans une grande chambre d’un gigantesque hôtel impersonnel, bruyant, sans aucun charme. Le genre de grand machin sans intérêt qu’on essaie toujours d’éviter ! Le seul minuscule intérêt qu’on y a trouvé c’est le petit déj buffet (on est des gros gourmands, en particulier au petit déj) où on s’est gavé de cerises, de fraises, d’abricots (c’était la pleine saison) ! Tant qu’à faire !
Evitez à tout prix El Libertador, c’est sans intérêt. Au pire, si vous devez y séjourner, exigez une chambre qui ne donne pas sur la rue, c’est horriblement bruyant.
Le Plaza Londres semble très bien mais attention donc à la fiabilité de leur réservation.
Cela dit, on a bien été récupéré à l’aéroport et on a payé au Libertador ce qui était prévu au Plaza Londres (alors que Le Libertador était à 70 000 Ch$). Sur ce point là, ils ont parfaitement assuré. Mais c’était vexant de voir le peu de cas qu’ils ont fait de nous face à un groupe. Bien sûr ça se comprend, ça n’empêche la déception ...REPAS :
D’abord, un petit mot sur les pique-niques : lors des journées en rando ou en excursion, nous emportions notre pique-nique. Aucun problème pour les préparer. Les supermercados (qui sont ici de petites superettes de quartier, ne vous attendez pas à l’Auchan de Val d’Europe !) comme les plus petites épiceries et autres boulangeries ferment suffisamment tard le soir (vers 22h) pour pouvoir s’organiser. Et on peut toujours les garder au frais sur le rebord de la fenêtre de l’hôtel. Les légumes(qu’on m’avait dit introuvables, terrible présage pour moi qui suis un vrai lapin !) sont effectivement moins présents que chez nous et sont rustiques (entendez par là, assez abimés). Néanmoins, on a toujours réussi à trouver nos tomates pour agrémenter nos sandwiches. Quant aux pommes, elles sont délicieuses. Le pain des supermercados est très bon, croustillant et moelleux tout à la fois, ne le snobez pas. Vous trouverez aussi quelques petites épiceries proposant des sandwiches tout prêts (au poulet, au thon, au jambon …) si, comme nous, vous êtes un peu feignants 😛…
Pour ce qui est des restaurants (plus souvent fréquentés le soir qu’à midi, d’ailleurs bon nombre sont fermés à midi), eux aussi servent jusque tard. Nous avons rarement aussi bien mangé en voyage (je vous l’ai dit, on est des gros gourmands) ! Un très grand choix de restau, des produits frais, de la viande extraordinaire en Argentine, du poisson et des fruits de mer au Chili, des légumes variés (oui, des légumes ! je croyais qu’on en trouvait peu ! Faux.) Sans oublier le chocolat. Les magasins de chocolat font souvent salon de thé où il est très agréable de venir prendre son café avec une barre de chocolat choisie dans les vitrines. Mmmmh, j’en salive encore. Seul problème, et non des moindres : le prix. Les bons restau sont assez chers. Encore une fois, l’Asie est bien loin …
Voici néanmoins quelques bons souvenirs : Sauf indication contraire, les prix que j’indique sont pour nous 2, pour une entrée, un plat et 2 petites bouteilles d’eau (généralement l’eau est servie en bouteille plastique de 50cl). Pas de dessert, pas de vin, pas de café.
Ushuaia : C’est le domaine de l’araignée de mer (centolla) si vous êtes en saison. C’est délicieux, froid en salade, ou chaud en plat. Cependant, ça reste plus cher que le poisson. Bodegon Fuegino (LP) – San Martin 859 70 Ar$ pour 2 (CB), pour un repas goûteux dans une ambiance chaleureuse. La Casa de los Mariscos (LP) – San Martin 232 60 Ar$ pour nous 2 (CB), ambiance décontractée, grand choix de fruits de mer (mariscos) Le Kaupé (LP) – Roca 470 Cuisine délicieuse, très fine, mais beaucoup, beaucoup trop chère (284 Ar$ avec 3 verres de vin) et bon sang, vraiment trop cul serré !! Pffff …. L’eau, servie d’office, est facturée (alors que, naïvement, je pensais que ça faisait partie du service). Seulement si vous avez un (grand) événement à fêter ...
El Calafate : Enorme choix de restaurants. Ici, la viande argentine (bœuf et agneau) est reine et les parrilla (je ne sais pas s’il faut un s au pluriel …) sont nombreuses. Nous avons opté la plupart du temps pour des buffets (parrilla libre) qui offrent, en plus de la viande à volonté (bœuf, agneau, poulet, saucisses …), un très grand choix de crudités (à volonté aussi et toujours servies, même dans les restaurants plus classiques, avec l’assaisonnement à part). Et ce n’est pas très cher, rapport quantité/prix on est largement gagnant. Quant à la qualité, à ce stade, même un peu moins bonne, la viande reste succulente ! On s’est littéralement goinfrés, il n’y a pas d’autres mots !... Notre préférée : Tierra Bendita, Gobernador Gregores 1170. Buffet à 24 Ar$/p, de l’entrée au dessert, boisson non comprises (1 eau ou 1 coca = 2 Ar$). Ne manquez pas la purée de potiron et le vinaigre balsamique sur les crudités. Très bien aussi, juste au coin de la même rue, l’Estilo Campo (à l’angle de la 9 de Julio). Buffet à 21 Ar$/p boisson non comprises. Pas d’agneau le midi. Toujours dans les parrilla libre, le Rick’s Parrilla (Av Libertador 1091) est beaucoup moins bien. 32 Ar$/p en plus ! Ici, ce sont des serveurs qui apportent la viande (bien sûr toujours à volonté mais c’est moins bien) et le buffet de crudités est moins varié. Paiement cash dans ces 3 parrilla libre. En restauration plus classique, nous avons eu un vrai coup de cœur pour El Puesto (LP - angle G.Mayono et 9 de Julio). Le medalon de lomo est à tomber par terre (bien meilleur que les viandes des parrilla libre, il faut le reconnaître). Vin au verre pour 10 Ar$ pour un grand verre de 18 cl !!! Beaucoup plus cher que les parrilla libre, on en a eu pour environ 100 Ar$ (CB) pour nous 2 (entrée, plat et verre de vin) mais ça les vaut. Réservez ou venez tôt, c’est petit et très réputé donc très vite plein.
Un petit conseil : ne prenez pas votre café au restaurant. Préférez plutôt les boutiques de chocolat qui vous permettront de goûter aux différentes barrettes de chocolat avec votre café. Enfin … vous faites ce que vous voulez après tout … c’est vos vacances !
El Chalten : Malgré une impression tristoune de bout du monde quand on arrive en plein après-midi, El Chalten cache quelques restau sympas. La Senyera, Av Lago del Desierto (à côté du supermercado) Restaurant de cuisine locale. C’est bon, l’ambiance est sympa. Pas grand monde … Nous avons goûté à la carbonada, plat typique argentin. C’est un ragoût de boeuf accompagné de potiron, maïs, patate douce et pêche. Un vrai régal pour 22 Ar$ le plat. On y est revenu le lendemain ! Avec l’entrée, le plat, l’eau et le café, on en a eu pour 60 Ar$ cash pour nous 2. L’intérieur du Ruca Mahuida (LP) – Lionel Terray 104 - est superbe et la cuisine raffinée mais les portions sont vraiment légères. C’est le genre de restaurant où il parait incongru d’avoir faim. Pourtant, quand on a passé la journée à grimper vers le Fitz Roy, on a vraiment envie de plus consistant … Vraiment cher en plus. 120 Ar$ cash pour nous 2. On a très largement préféré la Senyera. On n’a pas eu le temps de tester le Malbec, déjà conseillé sur VF. Nous y sommes entrés, ça a l’air effectivement très bien. Next time …
Puerto Natales : El Asador Patagonica (GdR) – Arturo Prat 158 Nous avons testé le Cordero al Palo, c’est de l’agneau cuit "à la roue". C’est fondant et très goûteux. Pain maison, vin au verre. Belle portion pour les gourmands que nous sommes. 20 000 Ch$ pour nous 2. Pour prendre le café : Cielo de Palo, sur la petite place également, avec un poêle dans la petite salle. A Puerto Natales, les restaurants ferment tard. Pas d’inquiétude, vous pourrez donc manger sans problème en rentrant de votre trek à Torres del Paine.
Punta Arenas : La Luna (GdR), attention, l’adresse du GdR est fausse, c’est O’Higgins 1017 Beau restau jaune et bleu, belle carte, poisson, crabe … 13 000 Ch$ pour nous 2. On a bien sûr planté notre petit fanion sur les cartes qui recouvrent les murs et qui ont fait l’originalité de ce restaurant (pas fous, on ne l’a pas planté sur la France mais sur le drapeau du bas où il y avait moins de monde). Les patrons ont d’ailleurs bien compris l’intérêt marketing qu’ils pouvaient retirer de cette habitude. Néanmoins, ça n’est pas le seul intérêt, on y mange très bien. Nous y sommes d’ailleurs allés 2 fois (non, on n’a pas planté 2 fanions, on n’est pas égocentriques à ce point
!).
La Marmita (LP) – Plaza Sampaio 678
On peut difficilement trouver un accueil plus amical. Ecoutez ça : la Marmita fut le premier restau de notre voyage. Nous arrivions de Paris. Or on aime bien, le premier soir, se faire un vrai gros plaisir. Un peu cher mais coup de cœur du LP. Allez, on y va ! La patronne nous accueille avec un grand sourire (ce premier sourire, ah, ça y est, le voyage commence !). Elle parle quelques mots de français. On se fait le grand jeu du premier soir : Pisco Sour, araignée de mer, coquille st Jacques, congre, saumon, café … on mange bien. C’est cher, mais c’est vraiment bon. Nous partons heureux de ce premier repas réussi qui marque le début de notre voyage. Le lendemain, on partait pour Ushuaia ... 18 jours plus tard, à la fin de notre voyage, nous revoici à Punta Arenas pour prendre notre vol de retour vers Santiago. Nous aimons les symboles, nous décidons de retourner à la Marmita, histoire de boucler la boucle. On entre, la patronne nous voit, nous sourit et me prend dans ses bras, me fait un bon gros bisou et nous demande en français comment s’est passé notre voyage ! vous croyez ça, vous ?! Moi, je n’en suis toujours pas revenue !! Vous avez dans cette anecdote un résumé de l’accueil que l’on a reçu partout !
Dommage que ce soit si cher : 26 000 Ch$ pour nous 2 avec 2 pisco sour (sans vin).Santiago : Ocean Pacific’s (GdR) - Av. Ricardo Cumming 221 Quel restaurant fabuleux ! Plusieurs salles en enfilade, on s’y perd, au décor de Nautilus ! C’est un restaurant que l’on visite. Allez aux WC, ça fait aussi partie du voyage ! 2 cartes séparées : fruits de mer et poissons, avec la photo de chaque plat. Facile, du coup. J’ai pris du poisson : du congre maï maï. Je me suis régalée. Philippe, lui, a fait le choix un peu moins heureux d’une salade froide de fruits de mer. Du coup, nous avons partagé nos plats. Oui, je sais, je suis trop bonne avec lui. Plat autour de 7-8 000 Ch$. Pour nous 2, avec 2 verres de vin : 20 000 Ch$. Le restaurant est flanqué d’une boutique d’artisanat, notamment des porte bouteilles en simili cuir de toute beauté pour 13 000 Ch$. Voila un cadeau très original pour accompagner dignement la bouteille de bon vin chilien offerte à vos amis. Mercado Central (GdR) Tout autre ambiance : populaire, vivante et authentique. Nous avons voulu éviter le trop envahissant Donde Augusto, et avons choisi, un peu au hasard le local # 14. Nous y avons mangé du poisson frais pour moins de 4 000 Ch$/p. Simple et bon.
SITES NATURELS :
Dans l’ordre de notre voyage (et non de nos préférences) :
1 – La Terre de Feu (Argentine)
La ville étape : Ushuaia Jolie petite ville au bord du canal de Beagle. Une grande rue commerçante (San Martin) où on trouve tout. Une matinée nous a suffi à organiser nos visites et à trouver un vol pour el Calafate (reculant devant les 36h de bus …). Nous passerons 3 nuits à Ushuaia soit 2 jours pleins. 1 pour le canal de Beagle, l’autre pour randonner dans le parc. A mon avis, c’est le minimum.
Croisière sur le canal de Beagle 140 Ar$ /p – Départ 15h, retour 19h. Sur le port touristique, de nombreuses agences proposent des croisières sur le canal de Beagle, chacune vantant ses spécificités. Difficile de faire son choix. Dans ces cas là, on se réfère aux recommandations des guides (GdR et LP). Nous choisissons donc l’agence Tres Marias qui propose une croisière sur un petit voilier en petit groupe (nous serons une dizaine). Nous réservons pour un départ ce même après-midi, à 15h. L’intérêt de cette croisière est son côté moins usine. Petit groupe, mais petit bateau et sur le petit pont, on est transi, malgré un beau soleil. Prévoyez le bonnet ! Le voilier glisse lentement sur le canal, pour arriver devant une petite île couverte de lions de mer et de cormorans. Sur fond de cimes enneigées, c’est superbe ! Ensuite, un arrêt à l’Ile H où nous débarquons. Ici, nous serons seuls, puisque l’agence a l’exclusivité de cette île. Petite rando d’1h30 où le guide-capitaine du voilier nous décrit la flore et les oiseaux rencontrés (notamment des cormorans de roche aux yeux rouges assez surprenants). La pluie et le froid nous glacent et le thé offert au chaud bien serrés les uns contre les autres dans la petite cabine est le bienvenu ! Retour au port vers 19h15. Rien d’exceptionnel dans cette croisière, juste un très bon moment passé sur un canal au bout du bout du monde … Pour ceux dont le budget est serré, on peut s’en passer.
Randonnée dans le Parc National Tierra del Fuego 20 Ar$/p (entrée du PN) + 30 Ar$/p (navettes AR) C’est à l’Office du Tourisme, sur la San Martin, que nous trouverons toutes les infos nécessaires : dans un anglais parfait, une jeune femme nous détaille les différentes randos du parc ainsi que le système de navettes le desservant. On ressort de là muni d’un petit plan du parc et des horaires de bus : départ quasiment toutes les heures, 3 stations différentes en ville, 4 arrêts différents dans le parc, prix selon la distance (de 10 à 20 Ar$) – On peut prendre le billet en open. Très souples, très fiables, très pratiques, ces navettes évitent de devoir revenir à son point de départ et nous laissent une totale liberté dans les randonnées. Ainsi donc, le lendemain à 8h30, nous grimpons dans le micro bus qui nous déposera à 9h00, à l’intérieur du parc, à Crossroad, point de départ de la randonnée que nous avons choisie. Magnifique rando (rando 2 Costera Trail du petit plan) le long de la côte qui offre de superbes vues sur la baie Lapataia, les criques de galets verts et les montagnes. 3h de rando facile. Nous consacrerons l’après-midi à enchaîner de petites boucles faciles dans la région de Lapataia. Paysages verdoyants puis tourbières rouges, barrages de castors, malheureusement nous ne verrons pas les propriétaires, et toujours le blanc des sommets en toile de fond. A 16h, nous attendons un bus à l’arrêt Lapataya Bay et 40 minutes plus tard, nous sommes dans notre B&B ! Vous l’aurez compris : ce parc se visite en parfaite autonomie !
2 – Parc National Los Glaciares (Argentine)
2 points d’entrée : au Sud El Calafate et au nord El Chalten. Tellement différents qu’il serait dommage de n’en faire qu’un seul.
2a – Partie Sud du Parc
La ville étape : El Calafate En arrivant au terminal de bus, il faut descendre la grande volée d’escaliers pour se retrouver dans la rue principale (Av Libertador). Petite ville moderne née du tourisme, elle est fort agréable même s’il lui manque une âme argentine. On trouve tout, ouvert tard le soir : restaurants, épiceries, bars, salons de thé, agences, boutiques, DAB … On y flâne avec plaisir. C’est aussi le meilleur endroit pour l’achat d’artisanat (dans notre programme bien sûr, je ne dis pas de toute l’Argentine). La ville est distante de 50 à 80 km des entrées du parc. Il faut prévoir au minimum 2 jours pleins à El Calafate. Ici encore, c’est à l’Office du Tourisme (au bout –à l’Ouest- de la rue principale San Martin) que nous aurons une idée des 3 régions principales du parc à visiter depuis El Calafate : 1 - les glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino, 2 - l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr et enfin 3 - le Lago Roca. Par choix et par économie (puisqu’il aurait fallu payer transport et entrée du parc une 3ème fois), nous abandonnerons la randonnée à Lago Roca. Après avoir consulté plusieurs agences locales, nous réserverons 2 excursions auprès d’EuroTur (San Martin 1025). Paiement CB pour les 2.
Croisière Todos Los Glaciares D’abord, une croisière sur un des bras du Lago Argentino pour s’approcher des glaciers Spegazzini, Upsala et Onelli. Croisière au nom un peu pompeux de "todos los Glaciares" 210 Ar$/p (transport+croisière) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h15, retour à l’hôtel à 17h Bus jusqu’à l’embarcadère de Puerto Bandera où l’on paie le droit d’entrée au PN et d’où l’on embarque sur un énorme catamaran. Nous voguons pendant quelques heures sur un bras du Lago Argentino. Moment d’émotion quand on s’approche des énormes icebergs bleus curaçao qui dérivent. Long arrêt devant les glaciers Spegazzini et Upsala. On débarque ensuite (vers 13h) à la Bahia Onelli pour pique-niquer (pique-nique à notre charge). 20 minutes de marche nous conduisent à la petite baie. Elle est entourée de glaciers et le lac glaciaire est couvert de petits glaçons aux formes variées. Un vrai paradis s’il ne faisait pas si froid. Même si elle est ultra-touristique, ultra encadrée, ultra organisée, on a beaucoup aimé cette croisière. Les arrêts sont suffisamment longs pour bien en profiter et le pique-nique sur la baie Onelli est agréable si vous ne restez pas au restaurant mais poussez jusqu’au glacier pour pique-niquer, dans le vent certes, mais devant un spectacle naturel superbe. Couvrez-vous.
Minitrekking sur le Glacier Perito Moreno Organisé par Hielo y Aventura (revendu entre autres par EuroTur au même prix que Hielo y Aventura directement, on a vérifié) qui a le monopole de ce type d’activité sur le Perito Moreno. 250 Ar$/p (transport+minitrekking) + 30 Ar$/p (entrée PN) Départ de l’hôtel à 7h, retour à l’hôtel à 16h On débarque sur la partie Sud du Perito. Quelques explications de glaciologie par un guide, Carlos, un beau brun ténébreux. On chausse ensuite des crampons et, en petits groupes (<10), on part sur la glace, finalement avec Paula, jolie brunette. Philippe est content, moi je regrette le beau brun … Pendant 1h30, on va s’y promener. Bien sûr, on ne va pas très loin, bien sûr on n’est pas seul et on aperçoit souvent un autre groupe, bien sûr c’est touristique et ça n’est pas la grande aventure, seuls dans l’immensité blanche, mais c’est quand même une expérience unique, en tous cas, pour nous, c’était une grande première, nous n’avions jamais marché sur un glacier. Le plus impressionnant étant bien sûr les crevasses bleu outremer. Aucun danger et accessible à tous, avec en plus une petite surprise à la fin du périple. Chut … Les guides parlent espagnol, quelques-uns parlent anglais. A vous de choisir votre groupe au moment du départ sur la glace. Mesdames, mettez-vous à l’espagnol pour partir avec Carlos !!!.... Pique-nique (toujours à notre charge) au bord du lac glaciaire, face au Perito. Comme toujours dans le froid et dans le vent. Bien couverts, ça n’est que du bonheur. La veille, nous avions acheté un bonnet qui couvrent les oreilles. Pas très sexy mais ultra efficace ! Aahhh …. que c’est bon ! Après cette expérience de marche sur le glacier, transfert en bus jusqu’au fameux mirador. Nous aurons 1 heure pour profiter de la vue et espérer, en vain, une éclaircie. C’est un peu court, 2 heures auraient été parfaites. Nous avons manqué de chance au niveau temps mais qu’importe … Le bruit du glacier qui s’effrite dans l’eau est inoubliable ! C’est une belle journée. Le Perito Moreno est beaucoup plus impressionnant que les autres glaciers. C’est pourquoi, je conseillerais de faire ces 2 excursions dans cet ordre.
La vue sur le Perito Moreno depuis les miradors est le point d’orgue de la visite de ce PN. L’excursion peut se faire sans tour organisé, avec les bus locaux (sans le mini trekking sur la glace) pour sûrement beaucoup moins cher.
D’un autre côté, nous avons entendu chez Rumbo Sur qu’ils proposaient également un trek beaucoup plus long sur le glacier (5h de marche, je crois), ce qui doit permettre de s’aventurer bien plus loin. Apparemment, c’est plus physique que le minitrekking (quoiqu’accessible) et surtout il faut être bien équipé en vêtements imperméables (pantalon notamment). Détail très important : d’après ce qu’on a compris, cette option n’inclut pas le passage au mirador, il faut alors revenir le lendemain et repayer transport et droit d’entrée si on veut vraiment aller jusqu’au mirador. Nous avons entendu tout cela d’une oreille et ça reste à confirmer …
Et s’il fallait choisir ou serrer le budget ? Dans ce cas, je conseillerais de faire la croisière "todos los glaciares" et le lendemain de prendre simplement un bus local pour aller au mirador du Perito Moreno (incontournable). Et de laisser tomber le minitrekking sur la glace. Seulement s’il fallait vraiment choisir ….
Pour ces 2 excursions, le bus vient nous chercher et nous redépose à l’hôtel. Organisation hyper rodée.
2b – Partie Nord du Parc
La ville étape : El Chalten Difficile de tomber sous le charme de El Chalten. Pas vraiment une ville, plutôt un agglomérat de pensions, hôtels, restaurants. Posés les uns à côté des autres, sans harmonie. Pas jolie du tout. Et on sent qu’elle ne cherche pas à l’être. Quand on y arrive vers midi en bus, après avoir quitté la proprette Calafate, l’impression est dure. Tout est désert, les restau sont tous fermés, les épiceries ne rouvrent qu’à 16h … Bouh … Seul au Rio Grande, grande auberge centrale, l’ambiance bat son plein en permanence. Mais quel cadre magnifique avec la chaîne du Fitz Roy en toile de fond ! Et voila bien qui suffit à compenser. L’après midi libre permet d’organiser ses randonnées et d’aller en repérages. Nous n’aurons plus le même œil les 2 jours suivants car nous aurons passé, comme tout le monde, la journée en montagne, et retrouvé le bourg seulement en soirée. Et cette étape fut finalement un très grand bonheur. En fait, ce qui est magique ici, c’est que nous sommes DANS le parc. Les randonnées démarrent du bourg. Pas de bus à prendre. On est totalement autonome, on part de l’hôtel avec son petit sac à dos et juste les affaires pour la journée. Ca, c’est génial. Le bus qui nous amenait de Calafate s’est arrêté à l’office du tourisme (à l’entrée de El Chalten) où nous avons écouté sagement les consignes des rangers et récupéré les petits dépliants indiquant les possibilités de randos. C’est suffisant. Inutile de faire les frais d’une autre carte. Les lunch box du Rio Grande sont hors de prix (20 Ar$). Une petite épicerie (un peu plus bas en face, à côté d’une laundry) vend des sandwiches tout faits très bien et bien moins chers (6 Ar$). Vous trouverez aussi de très bonnes pommes dans les supermercados, des barres de céréales et autres fruits secs. Attention, en Novembre, il est nécessaire de réserver (tout au moins si on veut loger dans du pas trop cher). Nous avons réservé dès notre arrivée à El Calafate (donc 4 jours plus tôt) et avons déjà dû composer. Pensez-y ! Attention encore, la CB ne sert quasiment à rien ici, ni en paiement, ni en retrait. Prévoyez du cash.
Voici décrites les 2 randonnées que nous avons faites :
Laguna de Los Tres Aucun droit d’entrée 4h de montée (750m de dénivelé) jusqu’à la laguna de los Tres au pied de l’impressionnant Cerro Fitz Roy - Un peu plus de 3h pour redescendre. Le sentier au départ grimpe gentiment la colline. Il n’a pas besoin d’être balisé : c’est un véritable sillon creusé profond dans le sol. Très vite, on domine un paysage grandiose. Le Lago Viedma au fond illumine le paysage de son bleu turquoise. Tout est très propre, la seule trace de l’homme ici est ce profond monorail qui traverse la lande. Pendant 3h, tout est facile, jusqu’à Rio Blanco. Beaucoup de randonneurs s’y reposent, pique-niquent, se rafraîchissent dans le Rio dont l’eau est potable. Il reste alors 1h de montée, 400m de dénivelé et là, ça se corse … Aucune difficulté technique cela dit, il suffit d’un peu de souffle, d’un peu de muscles dans les cuisses et d’un peu d’agilité ; ça grimpe fort. Pendant le dernier 1/4h, les très fortes bourrasques glacées, de face, nous mettent en garde et nous rappellent que nous sommes dans l’univers de la montagne et que nous y sommes juste tolérés. Rien de plus. Anoraks verrouillés, gants et bonnets bien enfoncés, on continue à braver les éléments. Face à nous, le très majestueux Fitz Roy, agressif, vertical, violent. A droite, un glacier bleu immobile domine un lac totalement gelé, recouvert de neige aux reflets bleutés. Magique, magnifique, mais on sent trop le piège ce qui n’empêche pas quelques fous de s’aventurer sur le lac … A gauche des rochers rouges. Non, Philippe, tu ne vas pas rapporter ce caillou de 3 kg ? Non ?!! Ah ben si … (en fait, il fait 1, 550 kg, je viens de le peser, car, oui, il est bien là 🤪!!). Ce n’est pas fini, il faut encore grimper dans un pierrier où les piquets jaunes balisant la fin de cette randonnée ont disparu. Qu’importe, ici l’intuition suffit et tous les chemins mènent à Rome. Pas à pas, on progresse. Les derniers mètres sont les plus difficiles tant le vent est fort. Tellement fort que l’imaginaire aidant, on finit par croire que le Fitz Roy nous repousse, nous prévient que nous ne sommes pas les bienvenus, nous minuscules fétus de paille. Qu’avons-nous à faire dans ce milieu minéral, glacial, hostile qui n’est pas le nôtre ? Pourtant, on insiste. Et enfin, on atteint le sommet … Enfin. Et là, sous nos pieds, en contrebas, la Laguna de Los Tres. Celle pour qui on a enduré cette dernière heure si éprouvante. Mais, bon sang, comme elle la mérite !! Vert émeraude, reflets turquoise sur les bords, entourée de parois verticales, glacées, blanches, dominée par le grand Fitz Roy, géant furieux, hurlant, soufflant sa fureur sur son monde. On pique-niquera là-haut en cramponnant nos sandwiches à 2 mains. Pause rapide car trop éprouvante, physiquement et moralement. Le Fitz Roy dégage un tel charisme que nous ressentons une humilité respectueuse face à ce géant immobile. Sentiment très fort qui prend aux tripes. Je suis convaincue que les passionnés de montagnes comprennent ce que je veux dire. Accrochez-vous, et montez jusqu’en haut. C’est un souvenir à vie. Pour info, toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h45 et étions revenus à 16h45.
Laguna Torre Aucun droit d’entrée 3h de montée (250m de dénivelé) jusqu’à la laguna Torre au pied du Cerro Torre - Un peu plus de 2h pour redescendre. Randonnée facile, qui pendant un temps, va longer les eaux turquoise du rio Fitz Roy. La Laguna Torre est un petit lac occupant les moraines du Glacier Grande. Cerro Torre en toile de fond. Le temps se couvre et nous pique-niquerons au bord de la Laguna sans chercher à rejoindre le Mirador Maestri qui ne nous apporterait rien de plus. Retour tranquille. Rando bien plus facile que la précédente mais beaucoup moins spectaculaire. Toutes pauses incluses, nous avons démarré à 8h50 et étions revenus à 14h40.
Remarque : ne vous chargez pas en eau, vous trouverez de l’eau potable tout au long de ces 2 randonnées. Prévoyez juste une petite bouteille vide ou, mieux, un gobelet.
3 – Parc National Torres del Paine (Chili)
La ville étape : Puerto Natales Nous sommes maintenant au Chili. Petite bourgade beaucoup plus authentique que Calafate. Quelques restau répartis autour d’une place carrée. Quelques rues commerçantes. Artisanat sans intérêt. C’est trop tard, et si vous aviez pensé que vous retrouveriez le bel article vu à Calafate ici à Puerto Natales, c’est raté ! On s’en mord les doigts ! A force de vouloir porter léger le plus longtemps possible lors de nos voyages, que de fois on se sera mordu les doigts. J’vous le dis, on finira manchots 😛 ! Le parc est à plus de 100 km de Puerto Natales. Impensable de faire plusieurs A/R … Il faut s’y rendre, y randonner et y dormir en refuge. Un peu d’organisation est nécessaire mais les guides (ceux qui parlent) sont inutiles.
Le Parc National Torres del Paine – Comment organiser sa visite ? C’est auprès de Path@gone (cliquez ici), agence locale réputée et gérante de certains refuges du parc, que, le vendredi, nous allons nous renseigner pour organiser notre visite. Nous voulons rester autonomes et nous avons 4 jours devant nous. Que pouvons-nous faire ? Julia regarde les disponibilités en refuges. Tout est complet pour le lendemain. Zut. En partant le dimanche, il reste 3 jours, 2 nuits. Elle nous propose alors une alternative au W complet, impossible en 2 nuits (sauf à marche forcée) : 1 nuit au Refugio Las Torres, 1 traversée du Lago Pehoe, 1 nuit au Refugio Péhoé. Et 3 journées presque pleines pour randonner (n’oubliez pas qu’à cette époque les journées sont longues et qu’à 21h il fait encore jour). Cette proposition nous convient parfaitement.
Voici au final et dans le détail, comment ça s’est déroulé :
Dimanche 07h00 : Depuis l’hôtel, bus régulier jusqu’à la Laguna Amarga dans le PN – 15 000 Ch$/p AR On paie ici le droit d’entrée du PN = 15 000 Ch$/p – On récupère un plan qui suffit pour ce qu’on a à faire - Minibus jusqu’au Refugio Las Torres – 1 000 Ch$/p 10h20 : Refugio Las Torres - On s’installe (c’est rapide, on enferme nos vêtements de rechange et on ne prend qu’un petit sac à dos contenant notre pique-nique), on se tartine de protection solaire (si !!) et on relace les chaussures de marche. 10h40 : C’est parti pour la rando vers Las Torres (détaillée plus bas) ! 18h40 : Retour (8h toutes pauses incluses), éblouis ! Nuit au Refugio Las Torres
Lundi 09h00 : Minibus jusqu’à la Laguna Amarga – 1 000 Ch$/p 09h45 : Bus régulier inter parc jusqu’au Refugio Pudeto - gratuit (chouette !) 12h00 : Traversée par bateau du Lago Pehoe jusqu’au Refugio Pehoe, nouvellement rebaptisé Paine Grande – 17 000 Ch$/p AR, billet open. 12h30 : Refugio Paine Grande – On s’installe (un peu plus long, c’est plus grand) - 13h10 : Départ pour la rando vers la Vallée des Français (détaillée plus bas) 18h15 : Retour (après 5 heures de marche sous une pluie battante), trempés ! 22h00 : Philippe finit de faire sécher les chaussettes et les pantalons sur un poêle du refuge. C’est pratique mais la concurrence est rude ! Nuit au Refugio Paine Grande
Mardi 08h30 : Départ pour la rando vers le Glacier Grey (détaillée plus bas) 16h00 : Retour (7h30 toutes pauses incluses), déjà nostalgiques ! 18h30 : Retour par bateau au Refugio Pudeto – déjà payé 19h00 : Retour en bus à Puerto Natales – déjà payé
En fait, ces 3 randos constituent les 3 "branches verticales" du W. Nous ferons les horizontales par bus ou par bateau. … Mais si, avec un plan, vous comprendrez tout de suite ce que je veux dire ... Toujours soucieux de porter léger et de nous simplifier la vie, nous optons pour l’hébergement en pension complète (petits dej, pique-nique et repas du soir), lit fait à Las Torres, location d’un sac de couchage à Paine Grande. Le confort a un prix : 215 € pour nous 2 pour ces 2 nuits en pension complète. Bigre. Et si on inclut les transports et l’entrée du parc, ça nous conduit gentiment à un total de 362 € pour cette visite de Torres del Paine. Gloups 😕🤪…. Bon, allez, c’est ça ou rien. Nous n’avons pas fait jouer la concurrence. On a signé chez Path@gone aussitôt et payé en CB. Je ne sais pas si ça serait revenu moins cher de réserver les refuges beaucoup plus tôt depuis la France … Peut-être … Pour limiter les frais, un bon moyen pour les courageux que nous ne sommes pas : camping complet et autonomie au niveau des repas. On a croisé plusieurs de ces purs et durs avec leurs énormes sacs sur le dos. Quant au W complet à pied, il évite quelques trajets en minibus (au coût dérisoire par rapport à tout le reste : 1 000 Ch$/p) mais surtout l’A/R en bateau sur le Lago Peheo (17 000 Ch$/p quand même). Cela dit, cette traversée sur le lac est absolument magnifique ! Nous avons croisé des non-marcheurs qui venaient spécialement pour cette balade sur le lac. Bref, c’est très cher mais ça les vaut et si c’était à refaire on referait pareil, avec même une nuit en plus au Refugio Paine Grande pour ne pas avoir à courir vers la Vallée des Français. Cette fois, le temps nous a manqué (alors que nous en avions !). C’est le problème de ne pas vouloir réserver à l’avance ... Peut-être aurions-nous dû ?... C’est l’éternel dilemme entre organisation et liberté …
Pour mieux préparer ces 3 randos, en sortant de Path@gone, nous avons acheté la Trekking Map n°13 (en vente partout). Ca nous a rassurés (enfin, euh … c’est surtout moi la grande angoissée, Philippe lui était prêt à partir les mains vides !) et ça nous a permis de nous approprier le trek (ça c’est vrai pour nous 2) mais, sincèrement, vous pouvez en faire l’économie, elle ne sert à rien, le plan offert à l’entrée du parc est largement suffisant. A l’intérieur du parc, l’organisation des bus, minibus, bateau est bien rodé !... Ce qui parait bien tendu sur le papier, se fait très simplement et sans stress. Les quelques transferts en bus permettent de voir des guanacos (lamas sauvages).
Les refuges : Refugio de Las Torres Un nouveau bâtiment tout neuf vient doubler l’ancien. C’est dire le succès ! Il s’agit de grands bâtiments proposant des chambres de 6 en lits superposés. Casier que l’on peut verrouiller si l’on a pensé à apporter un cadenas (oui, j’y avais pensé ! angoissée, certes, mais organisée ! l’un entraîne l’autre me direz-vous …). Les sanitaires sont super propres. Grand restau central. Mais dans ce grand bâtiment tout neuf, la propreté ne compense pas le manque d’âme … Ca va venir, j’en suis sûre … Lit fait = oreiller, draps et couvertures fournis. Mmmh, qu’on dort bien !
Refugio Pehoe ou Paine Grande Il vient d’être renommé Paine Grande. Ici encore, un immense bâtiment dont les chambres, toujours de 6, sont disposées pour avoir toutes une jolie vue. Et quelle vue !! Dédale de couloirs. Grande salle de restaurant et bar à l’étage. Des petits coins salons avec gros poêle un peu partout. Une vraie ambiance, chaleureuse, simple et amicale. Ici, oreiller, sac à viande et sac de couchage (propre et épais) fournis. Bien sûr tout est prévu et on peut laisser son sac en consigne (sous clé, numéroté) pour partir en rando avant de reprendre le bateau du soir. J’aurais vraiment aimé passer une nuit de plus ici, d’abord pour avoir plus de temps pour faire ou refaire la Vallée des Français (au sec), ensuite parce que vraiment l’ambiance y est très agréable et les touristes, tous marcheurs, respectueux du repos d’autrui. Next time ….
Les pique-niques (lunch box) sont fournis le matin au petit déjeuner (système de voucher ultra simple). Ils sont frais, copieux et suffisants. Inutile de prévoir du rab. Par personne : 2 sandwiches, 1 pomme, 1 barre de chocolat aux amandes, 1 barre de céréales, 1 bouteille d’eau (50cl), 1 nectar de pêche. Pas mal, non ?
Des détails sur ces 3 randos :
Las Torres (refugio Las Torres – mirador Las Torres) 9, 5 km aller - 800 m de dénivelé – 8h (tout inclus) – 1 heure de montée difficile. On a eu un peu de mal à trouver le démarrage. Soit parce qu’on on est des nouilles, soit parce que le balisage au sortir du refuge est un peu léger. Bon, sûrement les 2 … Il faut se diriger vers la très chic Hosteria de Las Torres et la contourner à gauche. Vous franchirez plus loin un petit ruisseau sur une passerelle métallique. Après, y a plus qu’à suivre le sentier. Beaucoup de monde au départ et petit à petit ça s’effiloche … Très vite, on réussit à avoir l’impression d’être seuls. Magnifique randonnée, aux paysages variés et aux parois raides, noires, dénudés du massif Torres del Paine qui nous domine. Buissons de fleurs rouges, lac bleu vert, torrent glaciaire bouillonnant, bleu, pensées sauvages jaunes, violettes … Faut-il en rajouter ?... Après 1h30 d’une montée raide mais sans difficulté, on arrive au camping Chileno. On poursuit pour arriver à la guarderia (2h40 de marche depuis le début) où l’on pique-nique (torrent d’eau potable). Après 3/4h de repos, nous voila prêts pour l’assaut final ! Il reste la partie la plus difficile, l’ascension vers Las Torres. Cette dernière heure sera très éprouvante. Elle s’effectue dans un pierrier où il vaut mieux avoir les mains libres plutôt qu’encombrées par des bâtons totalement inutiles ici. Il faut monter haut les genoux parfois. Avouons-le, ça m’a épuisée ! En plus, on n’en voit pas le bout et, comble de malchance, alors qu’il a fait très beau depuis le début, les nuages viennent maintenant boucher l’horizon … de nombreux randonneurs redescendent déjà. On est les 2 seuls crétins à contre sens … pour voir quoi ? une grosse masse de nuages blancs bien opaques ! … Pfff … moral en berne : je suis en train de me crever pour rien !! Pas le choix, de toute façon. Philippe est devant, gaillard, une vraie chèvre ! Moi, je me traîne … De temps en temps, il se rappelle que j’existe, se retourne, me lance "ça va ?..." "mais oui, mais oui, ça va, grmffff … tu parles …… 🏴☠️ " Pfff… Motivation dans les chaussettes ! Il atteint le sommet bien avant moi. Alors lentement il se retourne, me regarde (en contre bas), hoche la tête en signe d’encouragement et me sourit. Je connais ce sourire, je sais ce qu’il signifie. Non, on n’a pas fait tout ça pour rien ! Effet magique, toute la fatigue s’évanouit, mon moral remonte en flèche, mon énervement disparaît et je galope sur les derniers rochers. En 3 minutes, j’ai rejoint Philippe, face à un paysage époustouflant ! Si je n’avais pas écrit dans mon carnet de voyage la difficulté de cette dernière heure, je l’aurais déjà totalement oubliée, tant la beauté de ce paysage nous fait oublier tout ce qu’on a enduré pour y arriver. Pour ceux qui veulent garder la surprise (et ils ont raison !) passez au paragraphe suivant. Pour les autres … imaginez … un immense amphithéâtre, caché par ces maudites caillasses : au fond les 3 Torres, hautes, extrêmement verticales, dénudées, fières. A leurs pieds, un lac vert émeraude alimenté par des centaines de gouttières plus ou moins gelées provenant de la glace bleue accrochée à la paroi pourtant bien raide. Vent et ciel pâle ajoutent au dramatique de la scène. Des nuages, certes, mais qui passent et qui dévoilent les 3 Torres plus souvent qu’ils ne les cachent. C’est magnifique. On frissonne d’émotions. Paysage grandiose, minéral, froid, qui se mérite et qui, comme toujours, prend tellement plus de valeur parce qu’on a souffert pour arriver ici ! Ce qui est amusant, c’est le fait que, une fois de plus, on découvre tout ça au tout dernier moment. Comme si la Patagonie prenait un malin plaisir à cacher ses trésors. Tout ça n’a qu’un seul but : vous encourager à faire cette randonnée jusqu’au bout. Courage ! c’est extraordinaire. La descente est plus facile, dopés par ces magnifiques images. Et je vous promets une très bonne nuit !
Vers la Vallée des Français (refugio Paine Grande – campamento italiano) 8 km aller – 150 m de dénivelé – 5h (tout inclus) – facile "Vers" la vallée, car on n’a pas été au bout … Nous sommes partis tard, sous un ciel plombé qui n’a pas tardé à péter …. Depuis le refuge, le sentier démarre près de la maison des gardes. Facile, il sillonne dans la lande et grimpe très gentiment. Nous pique-niquons sous la grisaille et la bruine, un bout de fesse posé sur un rocher. Précautionneusement, on poursuit, on regarde maintenant beaucoup nos pieds pour déjouer les pièges du sentier gadouilleux. On chantonne en cœur "la gadoue, la gadoue, la gadoue …". Après 2h de marche, on arrive près d’une rivière glaciaire. De l’autre côté, le camp des Italiens. Entre les 2, une passerelle ! Une vraie, suspendue. Mais elle est suffisamment large pour que je réussisse à la traverser sans trop d’émoi. J’ai même pu un peu frimer : j’ai lâché le câble ! sans les mains ! non ? si !! Nous avons poussé jusqu’au Glacier qu’on a aperçu sous la brume et on a rebroussé chemin. On n’a donc rien vu de la Vallée des Français. On a juste senti qu’on manquait quelque chose de grandiose … Tant pis, la balade, très facile, était quand même très agréable. On est rentré avec nos pantalons trempés (qui n’étaient pas imperméables, grave erreur !) qu’on a fait sécher (enfin, c’est surtout Philippe qui s’y est collé) autour des poêles en compagnie de pantalons italiens, canadiens, suisses … Ca crée une super ambiance agrémentée de l’odeur internationale des chaussettes .… Que nous aimerions refaire cette rando dans de meilleures conditions ! La leçon : prévoyez un pantalon, ou mieux un surpantalon, imperméable !.... Sinon, vous risquez la corvée de poêle !
Glacier Grey (refugio Paine Grande – albergue Grey) 11 km aller – 200 m de dénivelé – 7h (tout inclus) – très facile Démarrage aussi près de la maison des gardes (avec des chaussures, chaussettes et pantalons ultra secs ! Merci Philippe !). C’est la plus facile. On grimpe tout doucement en longeant un lac. Cette fois, le temps était de notre côté et la vue sur le Glacier Grey est magnifique. Une mer de glace. A la différence des autres, il a beaucoup moins de traces grises de moraines. Ce qui lui donne une allure plus pure. En contrebas, des petits glaçons tout bleu sur le Lago Grey. On a poussé jusqu’au refuge du Lago Grey. Mais de là, aucune vue sur le Glacier. Il aurait fallu pousser encore 1h (aller) de plus jusqu’au campamento Los Guardas pour en voir davantage. Ce qu’on avait déjà vu nous a suffi et après un solide pique-nique, nous sommes redescendus aidés par un vent de dos efficace ! Bizarre, ceux qui montaient avaient l’air moins heureux que nous …. Aucun problème pour attraper notre bateau à 18h, nous avons même eu le temps de prendre tous 2 une bonne douche avant !
Ces 3 jours passés dans le parc sont inoubliables et de loin, ont été le clou de notre voyage. Pour nous, il est clair que le confort, certes payé chèrement, a largement contribué à la qualité et à la force de ces souvenirs. A chacun de voir. Et si c’était à refaire, j’ajouterais une nuit de plus à Paine Grande pour faire la Vallée des Français dans de meilleures conditions (pas climatiques, ça, on ne peut que subir … mais au moins pouvoir partir plus tôt).
4 – La pinguineras de Seno Otway (Chili)
La ville étape : Punta Arenas Petite ville étape sans grand intérêt. Nous y avons passé notre première nuit avant de partir vers Ushuaia, puis en fin de voyage, une nuit encore avant de reprendre un vol vers Santiago. C’est lors de cette dernière journée, que nous avons eu le temps d’aller visiter la pingüineras Seno Otway. Les bus Fernandez propose un départ quotidien à 16h pour 5 000 Ch$ /p AR. Retour vers 19h.
La pingüineras 5 000 Ch$/p (bus AR) + 4 000 Ch$/p (entrée de la réserve) 1h de bus pour parcourir les 65 km de piste qui mènent à la réserve en bord de Détroit de Magellan. Là, un sentier de caillebotis en boucle nous guide vers la plage. Cà et là, quelques miradors bien inutiles car les pingouins sont tout proches. On les sent habitués à la présence humaine, sans la craindre (tant mieux). Ils vivent leur vie, se dandinant, se chamaillant, se bécotant, jouant, piaillant … Nous n’en avons pas vu autant que les guides en promettaient. Information abusive ou mauvaise période ? Qu’importe, ils étaient suffisamment nombreux et suffisamment proches pour que nous passions un bon moment, bien trop court. Le bus repart à 18h. C’est un peu court … Dommage. Signalons au passage le sympathique chauffeur du bus Fernandez qui s’arrête et nous signale (en espagnol) les animaux sauvages à repérer : renards, nandous, divers oiseaux et un truc dans la mer (pas compris !! c’est quoi ? c’est où ?... une baleine ? un pingouin ? trop tard … rien vu, tant pis 😕). Les hispanophones s’en sortiront mieux que nous …
Les PN - Parlons préférence (pingüineras hors jeu) : 1 – Torres del Paine, car la randonnée y est reine. Le W est un must, au minimum ce qu’on a fait (les 3 verticales du W). 2 – Los Glaciares Nord – Fitz Roy, pour l’autonomie que l’on a à El Chalten. 3 – Los Glaciares Sud – Perito Moreno, tellement bleu, tellement extraordinaire 4 – Ushuaia, très beau mais moins dépaysant que le reste. Paysages plus sages, plus convenus. C’est bien pour commencer. Coup de chance (?) : notre voyage a été crescendo.
DIVERS :
L’accueil et la langue : que dire de plus ? Ils sont serviables, aimables, attentifs. Faites l’effort de les aborder en espagnol. N’ayant ni l’un ni l’autre appris cette langue à l’école, nous baragouinions … eh bien, personne ne nous a jamais fait répéter. Ils ont toujours fait l’effort de comprendre ce qu’on voulait. Et répondaient toujours lentement. Un vrai plaisir. Logistique : partout des cybercafés, des banques, des DAB (sauf à El Chalten), des épiceries, des restaurants, des agences de bus … Voyage facile. La carte bancaire : elle est bien acceptée mais il faut quand même pas mal de cash : dans les petits hôtels que nous avons fréquentés, pour payer les bus, à El Chalten ... Pour retirer de l’argent avec une Eurocard, à défaut du logo Mastercard, sélectionnez le réseau Cirrus sur le menu initial. Ca ne se devine pas … Et rappelez-vous que vous avez intérêt à retirer de grosses sommes puisque la commission de votre banque est forfaitaire. L’American Express est bien acceptée aussi. C’est tellement rare que ça mérite d’être signalé. Le climat à cette époque : froid et vent. Beaucoup de vent. Une seule journée de pluie. Il faut bien se couvrir : bonnet avec les oreilles couvertes (on les a achetés sur place), écharpe, gants, polaires, bon coupe-vent (indispensable) … En moyenne, les températures ne dépassaient pas 10°C, parfois franchement moins. Le vent accentue énormément l’impression de froid glaciaire. Vous avez compris : ce n’est pas l’Ile Maurice ! Un conseil : multipliez les couches. Même si c’est désagréable de porter en début de randos le sweat, la polaire, l’anorak … petit à petit, on est content de les ré-enfiler. Attention aussi au soleil, il est particulièrement mauvais puisque nous sommes ici juste sous le trou de la couche d’ozone. Prévoyez une bonne protection. La végétation à cette époque : des petites fleurs de montagnes qui se cramponnent aux rochers pour résister aux bourrasques. Discrètes et belles … L’affluence touristique à cette époque : beaucoup de monde. C’est la 1ère fois en 17 ans de voyage que nous avons un peu cherché nos hôtels (d’habitude, le premier est toujours le bon, ici, il était souvent complet)… Un tourisme de randonneurs, pas mal de seniors, sac à dos, du plus léger au plus lourd, respectueux de la nature. International. Sympathique. L’itinéraire : Ah, alors là !! Ce fut le grand débat à la maison pendant des semaines 🤪 !! Pour la première fois de ma vie de voyageuse, j’ai pris, lors de sa préparation, ce voyage en grippe. Difficile à organiser (Buenos Aires ou Santiago ?... Les randonnées, elles sont à notre niveau ? le W, c’est quoi ? on le fait, on le fait pas ? sans sac de couchage, on pourra quand même dormir en refuge ?…), difficile surtout de faire des choix (une extension ? mais il faut plusieurs jours pour la plus courte … pas d’extension ? dans ce cas, 3 semaines, ça risque d’être un peu large ….), la crainte de galérer (et comment on va de Ushuaia à Calafate ? le bus, c’est vraiment long, même si on aime ça …), la crainte aussi de se barber (des glaciers, encore des glaciers, toujours des glaciers …). Vous le voyez, beaucoup de doutes, d’hésitations, de revirements … Au point que j’ai fini par être vraiment sceptique en partant. Un comble ! La volonté aussi de composer un itinéraire, sans réserver (fidèles à nos habitudes) donc en se laissant du temps pour parer à toute éventualité !... du coup, vous noterez 2 journées "de transition". Autant il y a quelques années, j’aurais trouvé cette "perte de temps" insupportable, autant finalement, ici et maintenant, nous avons beaucoup apprécié ces petites journées de break … C’est l’âge vous croyez
???
Alors, au final ???.... Ce fut un des voyages qui nous a fait le plus de bien et on est revenus totalement enchantés !
Toute la logistique s’est réglée très facilement sur place, toutes nos questions ont trouvé réponse très rapidement, sans effort, sans aucune galère. Et puis surtout les paysages grandioses, vierges, rudes, vident énormément la tête et nous ont permis d’évacuer une grosse fatigue accumulée depuis des mois. Aucune lassitude à voir tant de glaciers. Non, aucune. En fait, ils sont tous différents et chacun a son charme, sa spécificité. Randonnées ou excursions, les moyens sont variés pour en profiter.
La montagne est un environnement bien particulier. Je sens les mordus sourire, l’air entendu. Bien sûr. Nous, nous ne sommes pas de grands connaisseurs de la montagne. Là, on a découvert l’envoûtement qu’elle peut créer, son côté sauvage et oppressant (dans le bon sens) est très régénérateur et remet les pendules à l’heure.
Et puis, bien sûr, il y a les randonnées qui ont beaucoup apporté … J’en reparlerai plus bas.
Ce fut parfait pour nous, sans aucune ombre au tableau. Mais mon scepticisme aurait pu trouvé sa raison d’être : qu’aurions-nous fait pendant 5 jours à Puerto Natales si les refuges de Torres del Paine avaient tous été complets ?...
Alors, après tout ce blabla, la conclusion de tout ça ? Si c’était à refaire, on le referait tout pareil (dans ce sens-là, via Santiago, sans extension) mais je réserverais les refuges pour faire le W complet. Et tant pis pour les contraintes que ça impose … C’est mon conseil. Path@gone peut vous y aider (cliquez ici).
Les randonnées : c’est toute l’épaisseur d’un voyage en Patagonie. Elles permettent de s’approcher des grands sommets et de découvrir les beautés cachées de la Patagonie, notamment les lacs glaciaires à leurs pieds. Si vous le pouvez, ne vous privez surtout pas de ces plaisirs ! D’abord pour le spectacle de la nature, ensuite pour le plaisir de l’effort (jamais insurmontable même si parfois l’arrivée mérite un peu de motivation mais j’espère que la lecture de mon carnet vous la fournira, c’est un de ses buts en tous cas). Pas besoin d’être un alpiniste chevronné, toutes ces randonnées sont accessibles à tout marcheur habitué. On croise ici beaucoup plus de seniors que de jeunes étudiants ; avec nos 44 ans, nous étions parfaitement dans la moyenne. Pour une fois 😛 !
Pas de risque de mal des montagnes, on reste trop bas.
Les sentiers que nous avons suivis sont bien balisés. On trouve toujours une carte (à l’office du tourisme ou à l’entrée du parc) qui décrit bien les randonnées de base. Nous n’avons jamais sorti notre boussole. Sentiers ultra propres également. Pas un mégot, pas un plastique, pas une cannette. Eh bien, ça aussi, ça repose … Nous ne rencontrerons que des randonneurs très attentifs à ne laisser aucune trace derrière eux. Un vrai bonheur dont le prix est de remporter ses déchets. En effet, pas de poubelles non plus qui risquent toujours de déborder ou d’être renversées. Prévoyez des sachets en plastique qui feront office de poubelle.
Plutôt que de vous charger avec des litres d’eau, préférez une bouteille vide ou mieux un gobelet. Tous les ruisseaux sont potables. Bien pratique et bien agréable …
Pour les randos décrites ici, tout guide (celui qu’on écoute, pas celui qu’on lit) est totalement inutile. Profitez au contraire de ces espaces, seuls, à votre rythme.
Soyez bien équipés : nous étions trop légers sur l’imperméabilité de nos pantalons … Des chaussures de marche à tige basse nous ont suffi.
Photos : rien ne ressemble plus à un glacier qu’un autre glacier et nous serons les seuls à faire la différence entre le Glacier Upsala et le Glacier Grey … (mais nous la ferons !) Voila bien un album qui va manquer de variété et qui va vite saoûler nos amis. Enfin, heureusement je sais qu’il y en a au moins une qui se pâmera devant le Perito Moreno. Mais, soyons honnêtes, c’est bien minéral et nos quelques photos de pingouins ne suffiront pas à apporter un peu de vie. Alors, pensez à photographier des scènes de vie pour animer votre album.
Attention, gros danger de surexposition sur la glace. Réglez la sensibilité au mini.
L'artisanat : rien de transcendant mais des petits trucs sympa à El Calafate. Attention, à el Chalten, Puerto Natales ou Punta Arenas, il n’y a rien. Les prix nous ont paru fixes (en tous cas, nous on n’a pas cherché à marchander).
Pour ceux qui aiment le monde des sorcières, des fées, l’ambiance de Tolkien, une petite boutique très originale : Los Super Duendes del Pariso, dans une venelle perpendiculaire à la rue principale à Calafate (je n’ai pas d’adresse plus précise).On a beaucoup aimé : 🙂 L’accueil cordial partout. Evidemment, le plaisir retrouvé (oui, ça faisait un petit moment pour nous ….) de la randonnée. Les paysages époustouflants et ce sentiment d’humilité respectueuse qu’engendre la montagne. L’entretien des sentiers de randonnée. Le climat rigoureux (pour marcher, c’est tellement plus agréable, et puis, en vrais Lorrains, on préfère le froid au chaud). La viande, les fruits de mer, les crudités, les pommes, le chocolat Amargo Crocante de la Laguna Negra de Calafate, le pain, le vin …. Mmmmmhhh ….. quel régal !
On a moins aimé : 😕 Le vent glacial et violent. On comprend ici que les 40ème Rugissants n’ont pas été ainsi nommés en référence aux légères brises marines … Les prix.
En conclusion … Ne venez pas ici pour faire de vraies rencontres avec des Indiens. Non. Par contre, venez ici pour randonner au milieu de paysages grandioses, austères, rudes, éblouissants. Les images des glaciers gigantesques, des énormes icebergs bleus curaçao dérivant sur des lacs laiteux, des pics acérés, des lacs verts ou bleu-turquoise sont fantastiques. Surtout quand elles arrivent après une randonnée de plusieurs heures dans une nature préservée et superbe. Certes, ces petites villes qui vivent du tourisme manquent cruellement d’authenticité mais, ne boudons pas notre plaisir, que c’est sympa d’avoir le choix entre de très nombreux restaurants, des épiceries ouvertes tard le soir, des petits bars chaleureux ...! Amateurs de grands espaces, de belles randonnées et de bonnes viandes, la Patagonie vous attend.
République Dominicaine après la tempête? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Je part le 28/12 pour 15 j à Bahyahibe et pour le moment c'est la tempete
Quant pensez-vous?
Le temps va-t-il se rétablir?
Madre mia que mal tiempo!!!🙁
idm
Pérou: récits de treks en photos English translation pending
De retour du Pérou, j'entame un récit des quelques treks & ascensions que j'y ai effectué.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.

Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Tour de l'Alpamayo
Pendant ce voyage, j'avais envie de faire un grand trek seul et en autonomie. L'avantage est une totale liberté d'itinéraire, de durée, de rythme de marche, de lieu de campement ... le bonheur. Je m'oriente vers le tour de l'Alpamayo dans la cordilliere blanche. Ce choix est guidé par le fait qu'il s'agit d'une des trois plus belles cordillieres du Pérou (les trois plus belles - du moins plus connues: C.Blanche, C.Huayshuah, C.Vilcanota) et aussi par le fait que la navigation y est rendue tres facile grâce à la carte 1/100 000 du club Alpin allemand.
Il s'agit grosso modo de la concaténation de treks classiques de cette région: le classissime trek de Santa Cruz qui longe l'Alpamayo par le sud le trek de Los Cedros qui rejoint Cashapampa à Pomabamba par le nord
Il peut s'effectuer dans un sens ou dans l'autre, le sens retenu ici étant de commencer par l'itinéraire de Santa Cruz pour permettre une meilleure acclimatation à l'altitude. L'itinéraire est inspiré d'un petit topo vu dans le numéro 44 de trek magazine. Il est donné en 9 jours mais j'ai bien l'intention de le "raccourcir" en 8 jours tout en le "prolongeant" de quelques détours :)
Etape 1: Cashampampa (2900m) - Laguna Ichiccocha (3800m) L'etape commence avec les transports en collectivos de Huaraz jusqu'à Caraz (2 heures environ) et de Caraz jusqu'à Cashapampa (2 heures aussi). J'adore ce type de transport, économique, souvent efficace et qui permet d'être au contact (parfois très rapproché vu le nombre de personnes qui montent 😉 !) de la population. Les collectivos jusqu'à Caraz sont les petits vans traditionnels tandis que ceux qui montent à Cashampampa sont des voitures classiques. C'est ici que j'ai constaté qu'on pouvait monter à 7 dans une voiture "standard": le conducteur, deux personnes sur le siège avant et quatre à l'arrière ! A l'arrière avec moi, il y'a deux allemands Max & Bernd que j'avais croisé le matin à l'hotel et que je recroiserai régulièrement pendant mon voyage, à commencer pendant ce trek puisqu'ils prévoient de faire le trek de Los Cedros.
A Cashapampa, il n'est pas difficile de trouver le chemin du trek de Santa Cruz puisque les conducteurs de collectivos - qui comprennent bien que les gringos sont venus faire un peu de marche à pied - s'arrêtent au pied du sentier marqué par un panneau. Seule difficulté d'orientation du parcours: savoir qu'après 100m, il faut tourner à gauche et pas à droite
.
Au début du sentier, je croise pas mal de personnes qui s'étonnent de la taille de mon sac dont le poids doit dépasser les quelques 20 kg. Le sentier est bien tracé et très fréquenté (c'est l'autoroute !) par les touristes en agence et par quelques insectes qui viendront bien gentiment transformer la peau de mes bras en bronzé à poids rouge. Il fait plutôt beau - même si ça se gate -, ça monte gentiment et c'est tant mieux. Avec mon sac et mon acclimatation à deux balles, je marche avec le frein à main, ce qui ne m'empêche pas de doubler tout le monde - super condition physique oblige.
J'arrive au très grand campement de Llammacoral, halte systématique des groupes. Mouais, il est pas tard, et ça sert à rien que je plante ma tente ici histoire de papoter avec les voisins: il y'a tellement de monde et personne ne se parle qu'on se croirait dans le métro parisien 🤪. Autant poursuivre jusqu'à la laguna Illicocha où je devrais trouver de la place pour ma tente d'après un de mes topos. D'ici au campement m'arrive une petite mésaventure dont je rigole aujourd'hui : je me fais attaquer par une vache ! Non non, je n'hallucine pas: le bovidé - vraissemblablement excité par la rougeur de mes coups de soleils - me charge cornes baissées ! Je le chope par les cornes mais la bestiole à de la force et je tombe en arrière sur le sac à dos. Sa corne se prend dans une bretelle de mon sac et me secoue gentiment au sol. Ouf, le proprio vient à mon secours. Bilan de l'opération: quelques éraflures et plaies aux bras mais surtout le sac à dos bien amoché et la trouille des bêtes à cornes pendant tout le parcours !!
Etape 2: Laguna Ichiccocha (3800m) - Taullipampa (4200m) Ce matin, le ciel est d'un bleu magnifique. Je peux donc admirer les quelques sommets qui dépasse la falaise en face du campement (Pucaraju et Quitaraju). Après la lagune JatunCocha, la vue sur le Quitaraju se dégage.

Aujourd'hui encore, le chemin est tranquille. Partit tot, je ne croise personne. Arrivé au lieu dit "Quishuar", je dois bifurquer à droite pour faire un "side trip" au camp sud de l'Alpamayo. Avec mon gros sac et mon acclimatation baclée, j'ai peur de me choper un MAM. Une petite forêt au pied de la montée m'apporte la solution: je vais planquer mon sac ici. Ce petit détour (3 heures aller/retour environ) vaut le coup: l'Alpamayo coté sud est pas vilain quoique pas transcendant mais surtout le Pucajirca est pas dégueu avec ses ice flutes. Comme hier, le temps se gâte - dommage - mais ne m'empêche pas d'admirer le Taulliraju depuis le campement de Taullipampa.

Etape 3: Taullipampa (4200m) - Q.Tuctubamba (3800m)
Après deux nuits à 3000, une à 3800 et à 4200 et tres peu de maux de tetes, je me considère comme suffisamment acclimaté pour lâcher le frein à main. Je décide donc de me faire un petit plaisir: je vais me faire deux étapes de 6h théoriques en une seule journée... enfin de l'action. 12h de marche théorique sans compter les arrêts et un lever/coucher du soleil à 6h/18h environ: s'agit de pas trainer. Lever et préparation matinal du sac à dos sans prendre le temps de faire sécher la tente: ca sera pour le déjeuner.
La météo est pas top top et ça ne s'arrangera pas une fois passé le Punta Union.

Le Punta Union représente un dénivellé assez faible: 550m et l'altitude reste raisonnable (4700m environ). Pourtant, j'en chie un sacré coup....mais pourquoi donc ? Alimentation et acclimatation limitées ? Sac à dos chargé ? Sans doute un peu de tout ça.
La descente s'effectue dans la purée de poids et le sentier est mal tracé. Qu'à cela ne tienne, les crottes d'anes servent de balises. En prenant la direction du col de Pucaraju, je quitte l'itinéraire de Santa Cruz pour aborder une zone peu fréquentée. D'une difficulté identique au Punta Union, le Pucaraju m'en fait baver aussi. Heureusement quand je regarde la montre et mon avancement sur la carte, je constate que j'ai explosé les temps de marche du topo trekmag. Le "lâchage de frein à main" a été efficace même si les sensations ne sont pas au rendez vous.
La météo maussage gâche cette étape et tout particulièrement la vue depuis le Pucaraju qui devrait être tout à fait sympathique par beau temps. De l'autre coté du col, les paysages ne sont pas terribles et la descente assez inintéressante. Bien fatigué, j'arrive tant bien que mal à la Q.Tuctubamba où les paysans ne parlent pas un mot d'espagnol. Zut, j'ai pas trouvé de petit Quechua illustré à la FNAC. Qu'à cela ne tienne, signes de la main et sourires sont universels chez les êtres humains. Reste à trouver un campement ce qui est loin d'être facile. Planter la tente dans la pampa ne me paraît pas raisonnable: trop humide; j'opte donc pour un terrain en pente pas terrible au niveau du chemin. Je suis bien naze et décide de fêter ça avec un boeuf Strogonnoff Travellunch... un régal !
Etape 4: Q.Tuctubamba (3800m) - Pomabamba (2900m) D'après mon topo, l'itinéraire normal devrait me mener à Jacapampa en environ 7 à 8h de marche. Assez court et puis je me verrai bien faire un petit détour par le village de Pomabamba, ne serait ce que pour m'offrir un bon diner et une nuit dans un lit. Décision prise d'aller à Pomabamba sauf s'il est tard arrivé vers Jacapampa. Avant d'en arriver là, il faut arriver à trouver où se trouve le col de Tupapa. Il n'y a plus de chemin depuis l'entrée dans la Quebrada et deux options se présentent pour le col. C'est bien la seule difficulté de navigation que j'ai rencontrée de tout le parcours. Inutile de sortir la boussole: la carte est excellente et si j'avoue avoir tergiversé, mon choix final penche vers la bonne option: "à droite". Du col, la vue aurait pu être magnifique sur le Taulliraju si la météo était du rendez vous. A Pishgopampa, il n'est vraiment pas tard et je demande le chemin pour Pomabamba. En consultant la carte, ça ne semble pas très loin et il semblerait que ce soit assez plat. En fait, c'est beaucoup plus loin que prévu et le chemin est valloné (sic). Trois heures de marche me seront nécessaires sur ce chemin interminable. Heureusement, il est assez sympathique mais bien moins que la population locale que je croise en nombre et qui me gratifie de grands sourires et de grands "hola gringo !".
Pomabamba est un petit village où il ne faut pas s'attendre au grand confort. Les hospedaje sont très sommaires et réservés aux voyageurs routards. Après 4 jours en montagne, j'enchaîne les petits bonheures: pouvoir boire un jus de pêche, une douche bien chaude aux banos termales, naviguer sur internet (si si...enfin avec une connexion 20Mb/s où "M" signifie "Milli" 😏) et un super Lomo Saltado dans mon diner à 3.5 soles.
Hôtel Riu Maléo? English translation pending
😎bonjour
je cherche des infos sur l'hotel nouvelles frontières le Maléo
si quelqu'un à des infos, merci de me les faire parvenir
😉merci😉
isa 54
je cherche des infos sur l'hotel nouvelles frontières le Maléo
si quelqu'un à des infos, merci de me les faire parvenir
😉merci😉
isa 54
Hôtel Bahia Principe Bavaro Puna Cana English translation pending
Bonjour.
Je me demandais la piscine au bord de la mer est-elle réservé au club golden ou tous le monde peux y aller ?
J'ai réservé un forfait au Bahia Principe Bavaro alors dans quel édifice croyez-vous que je serai vous qui connaissez l'endroit.
Un gros merci.
Je me demandais la piscine au bord de la mer est-elle réservé au club golden ou tous le monde peux y aller ?
J'ai réservé un forfait au Bahia Principe Bavaro alors dans quel édifice croyez-vous que je serai vous qui connaissez l'endroit.
Un gros merci.
Choisir l'hôtel Barcelo Beach ou Majestic Colonial à Punta Cana? English translation pending
Bonjour nous partons a Punta cana en mars 2013 et j'hésite avec les hotels malgré que nous voulons un 18 ans et plus on est pas non plus fermé a un hotel qui ne l'est pas. Je regarde le Barcelo bavero Beach, le majestic colonial.........qqn peut il me dire son avis ou m'en proposer un autre . je veux plusieurs resto a la carte et un site magnifique avec nourriture excellente. pas en-bas de 4 étoiles et demi.
Merci Nathalie lac-st-jean
Merci Nathalie lac-st-jean