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Itinéraire à Cuba: quelle ville éliminer parmi ces 3? English translation pending
by Lizeaa · 2017-04-29 · 33 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer mon itinéraire pour Cuba et je vais devoir faire l'impasse sur certaines villes que je souhaitais voir, j'aimerais donc beaucoup avoir des avis sur ces villes pour faire le meilleur choix (même si je ne doute pas qu'elles en valent toutes le détour ! ) Je dois faire l'impasse sur Camaguey, Sancti Spiritus ou Holguin. Pourriez-vous m'expliquer brièvement quels sont les atouts majeurs de ces villes, laquelle je devrais "zapper" et pourquoi ? Il parait qu'Holguin est importante dans l'histoire de la révolution cubaine, qu'y a-t-il à voir là-bas à ce sujet ?

En vous remerciant d'avance :)
Voyage familial en Égypte English translation pending
by Renaudco · 2017-04-05 · 4 replies
bonjour, Je suis a la recherche d un voyage en famille nous sommes deux adultes avec trois enfants : 19, 17 et 13 ans, nous sommes a la recherche d un séjour alliant farniente et découverte......... je pensait a l Égypte, car de nombreux tour opérateurs proposent des séjours rentrant dans mon budget : ( environ 1000/1200 par pers ) 1 semaine en croisière sur le nil et une semaine en hôtel all inclusive, mais voila je me pose deux questions principales: nous pensions partir les 15 premiers jours du mois d aout, mais ma famille a peur qu il fasse trop chaud et que nous ne puissions pas en profiter ???? de plus qu en est il de la sécurité dans le pays , cela me semble calme ( enfin pas plus dangereux qu 'ailleurs ) et je trouve peu de retour sur ce type de séjour : croisière et hotel ??? si quelqu un qui connait peut m éclairer je vous en remercie d avance christine
Rio de Janeiro - parc Corcovado: accès en voiture English translation pending
by Atfirst · 2017-03-01 · 2 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Brésil mi-avril et je suis à la recherche d'informations sur les conditions d'accès en voiture au Corcovado, les infos disponibles sur les sites touristiques locaux étant peu clairs.

En effet, nous arriverons en voiture depuis la côte sud et nous pensons aller directement au Corcovado. Nous envisageons de nous garer au parking de la station Paneiras.

La question est la suivante : depuis le parking, est-il possible de monter à pied jusqu'au Christ rédempteur ou bien faut-il nécessairement prendre le petit train ou un van ? Si une de ces deux dernières options est obligatoire, peut-on acheter les billets sur place ou bien faut-il réserver à l'avance ?

Merci d'avance à tous pour votre aide

Thomas
Mon premier voyage: déménager dans l'Ouest canadien English translation pending
by Lunadreamer · 2017-02-21 · 4 replies
Bonjour je suis une jeune femme de 22 ans qui cherche a déménagée dans l'ouest canadien, un essaie pour un an! En faite j'hésitais entre la Saskatchewan, BC ou l'Ontario. Avez vous des suggestions de villes plus sécuritaires que d'autres ou des villes qui fais bon vivre pour une jeune femme dreamer qui a soif de découvertes et d'aventures. Merci 🙂🙂🙂
Quel cayo à Cuba? English translation pending
by Penetuleket · 2017-01-28 · 37 replies
Nous partons en mars hors circuit pour 3 semaines. Nous hésitons pour ce qui est de la partie centrale de notre séjour( Est-ouest/ arrivée à Santiago, retour par La Havane.) Nous ne sommes pas très plage mais aimerions visiter un cayo. Quel est le plus sauvage?:Cayo Coco? Cayo Santa Maria au nord via Caibarien? ou autre? Est ce que quelqu'un sait si c'est facile de rejoindre Moron à partir de Santiago en passant par Holguin? Nous n'avons pas loué de voiture et comptons utiliser les transports en commun ( Viazul..) ou taxis. Nous avons pour le moment laissé Gibara et les plages alentours....Difficile de choisir.Si quelqu'un a quelques conseils merci
Transport taxi et voiture avec chauffeur au Sri Lanka English translation pending
by Jomilan · 2017-01-28 · 55 replies
Bonjour, Nous partons en février au Sri Lanka pour 13 jours. Notre programme (réservations d'hébergements) sera : Negombo (1 j.et demi), Kandy (2j.) , Sigiriya (2 j.), Polonnaruwa (2 j.), Colombo (1 j.), Matara (4 j.). J'aimerais connaître les tarifs d' - un taxi de l'aeroport à Negombo (arrivée 4h30) - une voiture avec chauffeur à la journée dans le triangle culturel - une voiture avec chauffeur à Matara pour aller au Parc d' Udawalawa Est-il possible d'aller de Negombo à Kandy en train: à quelle gare s'arrête le train qui vient de Colombo ? Pour rejoindre l'aeroport depuis Matara, quel est le moyen de transport le plus rapide ? Merci !
Demande de visa d'études au Canada depuis la France English translation pending
by Kazo33 · 2016-12-04 · 6 replies
bonjour, un petit renseignement si quelqu'un a une idée svp! voilà que je veux faire une demande de visa d'études pour le canada depuis la France, sachant que je réside en France depuis Lang temps mais ma situation et irrégulière maintenant. ce que je voulais savoir c'est s'il y a des chances que mon dossier soit accepter ou ils vont me demander de faire la demande de chez moi ? cordialement.
Guatemala: dormir à Coban ou à Lanquin? English translation pending
by Nicedjoul · 2016-02-17 · 15 replies
Bonjour, Je suis en train de planifier mon séjour prochain au Guatemala. Après Semuc Champey, je souhaiterais me rendre à Copan Honduras. En farfouillant, j'ai trouvé un bus public qui part de Coban à 6h pour Copan, avec 6h de trajet annoncés, mais les guides papiers mentionnent aussi l'existence de shuttles dont je n'ai pas les horaires (au moins approximatifs). J'aurais préféré dormir à Lanquin pour pouvoir profiter un maximum du site de Semuc Champey la veille de mon départ pour le Honduras, mais si tous les horaires des transports pour Copan sont aussi matinaux, je me dis qu'il vaudrait peut-être mieux dormir à Coban la veille ? Qu'en pensez-vous, avez-vous plus de précisions à m'apporter ?
Cuba: Retour sur notre mois en famille dans les casas particulares English translation pending
by Abourgoin · 2015-08-30 · 5 replies
Bonjour,

Nous avons passé un superbe mois à Cuba, du 20 juin au 18 juillet. Nous sommes une famille de 4, nos filles ont 7 et 9 ans.

Itinéraire: Varadero, La Havane, Vinales, Playa Larga, Rancho Luna, Trinidad, Santa Clara, Varadero. Nous avons voyagé en autocar entre les villes et villages. Pour un mois, cet itinéraire nous a permis de profiter de chacun des endroits sans nous fatiguer lors des déplacements.

Casas particulares: nous avons réservé les deux premières casas par l'entremise d'une agence cubaine. Nous étions un peu réticents à réserver davantage avant d'avoir vu les casas et nous voulions nous garder un peu de latitude pour l'itinéraire. Nous étions conscients de payer un peu plus en passant par une agence, mais nous avons été plus que satisfaits par le service et le choix des casas proposées (accueil chaleureux, propreté, services). Nous avons complété l'itinéraire une fois à La Havane, toujours à l'aide de l'agence. À noter que nous avons presque toujours mangé dans les casas, très bien d'ailleurs, et nos enfants furent traitées comme des reines !

L'eau: un mois d'achat de bouteilles nous agaçait, nous avons opté pour la purification de l'eau courante (celle du robinet !) par la Pristine. Ce fut simple, économique et écologique.

Nous pouvons répondre à des questions plus précises au besoin si vous avez le goût de vivre de beaux moments comme les nôtres à Cuba.
Trek au Népal en octobre 2015 + info en vracs English translation pending
by Parceque · 2015-08-28 · 57 replies
Bonjour,

Je souhaiterai faire un trek au Népal cet automne. Quelles sont les zones à privilégiées (les moins touchées par le séisme, les plus sympas)? Peut-on trekker tout seul, sans passer par une agence ?

Sinon, je suis preneuse de tout itinéraire possible dans le pays (surtout s'il sort des sentiers battus) et de toutes info sur le pays.

Merci pour vos réponses!!
Bureau de change sérieux sur Paris English translation pending
by Padawan94 · 2015-08-11 · 16 replies
Bonjour à tous, au moment des départs en vacances, surtout à l'étranger, on cherche tous un bureau de change sérieux. Je me permets donc d'écrire ce message pour déconseiller le Bureau de Change Manuel Kanoo 11 rue Scribe à Paris dans le 9ème. En effet, au jour d'aujourd'hui (11 août 2015) et ce malgré les taux avantageux mis en avant dans l'agence, ils ne vous donnent même pas 1 dollar pour 1 euro ! Certes l'euro a beaucoup baissé mais là c'est du vol manifeste. Bref je vous conseille de passer votre chemin.
Croisière jusqu'au Spitzberg English translation pending
by MRdu83 · 2015-04-16 · 17 replies
Bonjour à tous, Sur un coup de tête, nous avons réservé une croisière de 14 jours pour aller jusqu'au Spitzberg. Cela sera avec le Splendida en cabine intérieure départ le 6 juillet 2016, oui, c'est un peu tôt, mais bon... Donc, j'aimerais, si vous le voulez bien, avoir des infos au sujet des escales, ce qu'il y a à faire, prendre une excursion avec Msc ou avec un autre organisme... Merci beaucoup à tous ceux qui pourront m'aider :) : Bergen 07:00 14:30 à quai Tromso 11:00 20:00 à quai Longyearbyen 08:00 22:00 à quai/en rade Honningsvag 14:00 02:00 en rade Hellesylt/Geiranger 08:00 17:00 en rade Flåm 08:30 18:00 en rade

Ce que je souhaiterais faire absolument, c'est le Cap nord (sauf si c'est moche) et un glacier. Encore merci, Bonne journée😉
Musée du Caire English translation pending
by Pfh · 2015-01-18 · 8 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait-il des infos sur la prochaine ouverture du nouveau musée du Caire ?

Merci pour vos réponses

Kty
Circuit Norvège août 2015 English translation pending
by Jerem066 · 2015-01-18 · 29 replies
Bonjour,

je prépare mon road trip en amoureux pour la Norvège en août prochain (23 jours). Nous avons déjà pris notre billet d'avion pour Oslo, on débarque le 3 aout.

Je suis en train de me renseigner pour le parcours et la location de voiture. Nous dormirons en camping sauvage ou camping tout court :) (nous embarquons la tente et les duvets). J'ai même entendu qu'il y avait des refuges en libre service.

J'ai besoin d'aide concernant mon trajet et ma location de voiture. Nous souhaitons faire (à peu près) : Oslo - Stavanger - Bergen - Trondheim - Bodo - Lofoten - Narvik et retour oslo (atlantic road, route des trolls, ...)

Connaissez-vous un loueur pas trop cher ? Je penses à une petite polo. Savez-vous si c'est des essence ou diesel ? Le prix de l'essence est elle comme chez nous, 1,50/L pour être large (pour mes calculs de budget) ?

Pour le sens du trajet, je ne sais pas si nous partons direct pour le nord et les iles Lofoten pour ensuite redescendre ou faire l'inverse. Apparemment il ne faut vraiment négliger les iles lofoten, surtout que nous souhaitons faire pas mal de randonnées.

Pour les ferry, Y a t'il des ferry à ne pas manquer pour gagner du temps, je pense pour monter aux lofoten ou autres. C'est possible de se pointer le matin tôt ou il faut impérativement réserver ?

Pour les repas, j'ai cru voir que les supermarchés Rema1000 et Kiwi étaient les best ?

si vous avez des infos, des liens, je suis preneur :-)

merci par avance Jérémy
Voyage de noces au Québec English translation pending
by Shee · 2015-01-05 · 80 replies
Bonjour! Après plus de 4 ans de mariage, nous nous décidons enfin à faire notre voyage de noces, le vol est reservé pour le mois de mars. Nous souhaitons visiter 3 villes: Montréal, Quebec, et Toronto. nous atterirons d'ailleurs à Montréal et décollerons de Toronto pour retourner chez nous! Nous voulons privilegier, dans ce voyage, le contact avec la population, c'est pourquoi nous sommes entrain de chercher des chambres chez l'habitant dans chaque ville. (Mise à part une nuit dans l'hôtel de glace... d'ailleurs wahou les prix!!!) Nous avons envie également de découvrir les activités hivernales que l'on peut trouver là bas.

Chers voyageurs, j'espère que vous accepterez de nous parler de vos experiences, que vous nous offrirez vos précieux conseils, les restos à ne pas louper, les choses à visiter, bref, faites nous rêver!!! :)

A&A
7 jours en Islande en février English translation pending
by NoRemorse · 2014-12-05 · 29 replies
Bonjour,

Nous décollons début février pour l'Islande pour un petit périple de 7 jours. Objectif : les aurores boréales, si le temps le permet bien sûr ! Nous allons réserver nos hébergements, mais ne nous inquiétons pas trop pour la disponibilité, cette période semble être peu chargée en touristes. Nous avons néanmoins quelques questions :

- nous sommes conscients des difficultés qui pourraient être liées aux conditions climatiques, et sommes plutôt partisan de "mieux visité" que "vite visité". 7 jours passant vite, est-il plus sage, à votre avis, de partir vers le nord (Myvatn) ou vers le sud ? Nous cherchons de beaux paysages plus que des baignades et des geysers...

- Existe-t-il de belles randonnées / balades / treks à effectuer à cette période ?

- les terminaux CB et distributeurs sont-ils courants dans le pays ? (je suppose que oui)

- nous nous intéressons à quelques activités, type chiens de traineaux ou motoneige. Connaissez vous des lieux particulièrement intéressants pour ce genre d'activités ? Les sorties motoneige sur les glaciers permettent-ils de voir des grottes de glace, etc. ?

- Certains d'entre vous ont certainement vécu la même chose : notre vol de retour s'effectue à 6h du matin. Comment s'organiser ? Dormir sur Reykjavik et rendre la voiture tôt le matin (est-ce seulement possible ?) ? Rendre la voiture la veille et rejoindre (par quel moyen ?) un hôtel/une auberge près de l'aéroport à Keflavik ?

En vous remerciant par avance !

Jonathan Notre blog :
http://lamachineavoyages.nephele.fr/
Trajet Alice Springs - Darwin en 20 jours English translation pending
by Hermine56 · 2014-09-23 · 3 replies
Bonjour à tous, Nous organisons notre séjour en Australie pour avril et mai2015. Dans notre programme, nous atterrissons à Alice Springs et20 jours plus tard, nous reprenons l’avion à Darwin. Pendant ces 20 jours, nouscirculons en camping car. Nous imaginions faire le détour à Ayers rock + les MontsOlga, faire ensuite la Stuart Highway + qq jours dans le Kakadu national parkavant de rejoindre Darwin pour notre avion. Cela vous parait il réaliste ? Autre question : une fois que nous sommes à Uluru, sommes nous « obligés » de revenir à Alice Springs pour prendre laStuart Highway ou y a-t-il moyen de couper pour rejoindre la Stuart Highwayplus au nord (compte tenu de notre moyen de transport + 3 enfants de 4, 6 et 8ans) ? D’avance merci pour vos réponses, précieuses pour notre organisation !
Que pensent vos proches de vos voyages? English translation pending
by Wanderlust62 · 2014-07-30 · 95 replies
Bonsoir à tous,

Toute nouvelle sur ce site, j'espère que la question n'a jamais eté posée, si c'est le cas, je vous prie de m'excuser. J'aimerais savoir ce que vos proches pensent de tous vos voyages ? En effet je suis gravement atteinte du virus du voyage et mon ami est également atteint, pour résumer nous voyageons dès que nous en avons l'occasion. Mes proches ont parfois beaucoup de mal et j'ai souvent à faire à ce genre de questions telles que : " Etes-vous riches pour partir autant?" " Pourquoi voyages-tu autant?". Mes réponses sont souvent que non, nous ne sommes pas riches, mais n'étant ni propriétaires d'une maison et n'ayant pas d'enfant, nous gardons notre argent en parti pour voyager. Et nous voyageons comme la plupart des gens sur ce site ( du moins je pense) en " routard" ( AirBnb, location de voiture, nous planifions tout nous même). Les voyages sont quelquechose d'indispensable pour moi, un sentiment d'inexpliquable, une passion inassouvie ! Je fais toujours référence à ce mot anglais, intraduisible en Français qu'est ce nom : " Wanderlust" :) Je me sens parfois un peu " en retrait" de mes collègues ou de ma famille, qui ne comprennent pas du tout cette passion.
Vivre en famille en Thaïlande English translation pending
by Morgar711 · 2014-07-20 · 2 replies
bonjour j aime me retrouver ici pour lire les conseils et les expériences des uns et des autres ici j aimerai savoir en gros je suis quarantenaire (les années passe vite) et je souhaite profiter avec mes 2 enfants et mon épouse de la thailande nous avons la chance d avoir de nombreux bien immobilier dans notre pays et nous souhaitons vivre de nos rentes..

il semble que je pourrais obtenir un visa annuel pour ma famille et moi j espère parce qu on parle pas vraiment des accompagnants quand on explique les visas

en gros j ai vu qu il avait un visa investisseur qui permet si on investie 250000 euro d avoir avant 50 ans un visa annuel il peut servir a acheter de l immobilier donc ma question je peux acheter une villa a ce prix la en louant pour 30 ans a un thai ou l achat d une maison pour sois ne rentre pas dans ce type de visa et dans se cas si je créer des chambres d hôtes avec mon bien ?et si t el est le cas suis je obliger de creer une entreprise ou la transformation de chambre d hote ne demande pas ca .. j y tient pas trop je l avous pour le 51/49 donc voilà merci de votre aide
Les Togian ou les Tukang Besi? English translation pending
by Mistig · 2014-06-22 · 4 replies
Bonjour

Pour se rendre aux îles Togians, atterrir à Mankasar ensuite se diriger par avion vers Luwuk: avez vous les informations sur la ou les compagnies qui assurent ces vols? Départ du même aéroport? Nécessité de réserver le vol à l'avance sur le net? Arrivée à Luwuk, trajet jusqu'à Ampana par la route: avez vous des informations ou réserver ce trajet une fois arrivé sur place ou à l'avance par le net ?, en bus, taxi ou van? Ce trajet Mankasar/Ampana est il fesable en 1 journée (si bien sur arrivée tôt à Mankasar)? Ou se procurer les horaires des ferrys vers Les Togians? Sont ils fiables? Nous bénéfiçions de 20 jours, quelles îles vous nous conseillez, pas trop éloignées les unes des autres, farniente, belles plages, villages, sorties en mer?

Un archipel d'îles au sud est de Sulawesi: Les Tukang Besi. Trés peu d'avis sur ces i^les et qui commencent à dater. Avez vous des informations sur comment s'y rendre et la beautée de ces îles?

Merci d'avance pour votre aide. Il est temps de nous décider car la date de départ approche et n'arrivons pas à nous arrêter sur notre destination
6 jours à combler après Bangweulu (Zambie) English translation pending
by Francky4 · 2014-04-09 · 30 replies
Bonjour à tous, Salut aux copains, Bises aux autres (Copyright déposé par...)

Bon voilà, j'ai fait mon circuit en Zambie pour cet été : Vic-Falls, Kafue, Bangweulu (à la recherche du bec en sabot), j'avais prévu ensuite de redescende sur le lac Kariba, du côté de Sinasongwe, mais le prestataire ferme son établissement ;-(

Je me retrouve donc à Bangweulu avec 6 nuits à combler avant de retourner à Victoria Falls. A partir de là, en revenant de Bangweulu, plus ou moins près, il y a plusieurs idées : North Luangua, South Luangua, Lower Zambezi, Kariba, Luangua Village, ou retour sur Kafue, le long du Zambeze Nord-Ouest ???

Je recherche les animaux bien sur (pas forcément les lions) et surtout les oiseaux pour faire des photos +++ ...!

Quelqu'un aurait il une idée à me conseiller ??? (Nous serons en 4x4 équipé, évidemment... 😛)

Merci pour vos idées..

Franck
10 jours en Californie / Nevada English translation pending
by Jeremyctc · 2014-02-09 · 6 replies
Bonjour à tous. Avant toute chose, merci à tous de faire partager vos ressentis et vos expériences sur ce site, que je découvre et que j'adore déjà :)

J'ai besoin de vos lumières car je prépare un voyage avec mon épouse (nous avons 35 ans) pour le mois de mai 2014. Nous partons 11 jours / 10 nuits.

L'année dernière, nous avons fait un séjour New York (5 jours) puis Las Vegas (5 jours) au même moment. Séjour dans une suite au Bellagio à LV... le grand jeu quoi...

Cette année, c'est encore plus ambitieux car j'aimerais lui faire découvrir Los Angeles, San Francisco et retourner quelques nuits à Vegas car nous avons A-DO-Ré.

Donc le planning pour le moment est le suivant :

1er jour : arrivée à LAX à 12h45 (par British Airways en Premium economy Plus, si jamais vous avez des avis aussi là dessus je prends !!) Pour les nuits, je pensais à une location de studio à un particulier. Moins cher et vraiment plus sympa. Je dois m'en tirer pour 500 USD pour 4 nuits. - après midi : flâneries sur Hollywood Bvd, Beverly Hills, Rodeo Drive.

2è jour: Universal Studios avec le Front line pass. Soir ???

3è jour : Visites de Malibu et Santa Monica. Ne rien faire sur les plages. (il doit faire beau mi mai, non ??)

4è jour : Idée à trouver pour la journée Match de baseball le soir au Dodge Centre.

5è jour : voiture vers San Francisco. 3 nuits là bas. Nuit dans un location de studio (375 USD pour 3 nuits)

6è jour : golden Gate / Alcatraz / twin peaks / cable car

7è jour : aucune idée....

8è jour : avion vers Las Vegas. Faut compter 70USD le billet par personne. 2 nuits à Vegas. Hôtel à définir, ils sont HORS DE PRIX !

9è jour : Las Vegas, glande sur le strip.

10è jour : Voiture vers Los Angeles via Death Valley et Calico (la ville fantôme). J'ai lu ici et là qu'il fallait compter 6 ou 7 heures de voiture avec ce détour.

11è jour : toute la journée à Los Angeles, mais pour y faire quoi ? avion à 21h45 le soir.

En fait, j'aimerais avoir vos avis sur ce petit séjour. Y a-t-il des choses évidentes que j'ai loupées ? D'autres qui vous semblent superflues ? Je suis ouvert à tout input, y compris sur les 3 zones en gras "je ne sais pas quoi faire".

Merci encore !
"Whale watching" au départ de Reykjavik (avec enfants) English translation pending
by Mymy56 · 2014-01-09 · 5 replies
Bonjour, nous partons pour la 2ème fois en Islande. Nous avons fait la boucle islandaise en août dernier sans faire l'excursion pour voire les baleines lorsque nous sommes passés par Husavik. Cette année nous faisons seulement le sud, (keflavik jusqu'à jokulsarlon) avec les enfants cette fois çi. Pour faire un peu moins de route et varier un peu je pensais aux baleines en partant de reykjavik vers la fin du séjour. Est- ce que ça vaut le coup ? Y a-t-il des baleines autant qu'au nord de l'île ? Voit-on des macareux j'ai cru voire qu'il y avait aussi ça compris dans certains tours.
Activités de neige sur Rovaniemi (Finlande) English translation pending
by Romy2510 · 2014-01-03 · 1 reply
Bonjour, Ou trouver sur rovaniemi ou dans les alentours (voiture sur place )des activités telle que chiens de traîneau ou motoneige dans des prix plus ou moins aboedable car si je passe par un site sur internet j'arrive souvent presque à 300 euros pour deux adultes et un enfant pour 2 heures de chiens de traîneau cela me parait assez prohibitif . Merci pour vos réponses
50 jours à pied dans L'Intérieur de la Papouasie, 1ère Partie English translation pending
by Naps · 2013-12-20 · 52 replies
SECOND TOME, CHAPITRE XII - COUSIN ET TANTINE

La nuit des temps, la route des missionnaires, le cargo cult et la recette de l'humain à la pierrade.

- (Spéciale dédicace à 321, tu le voulais ce texte? Et ben le voilà! La suite arrive incessamment sous peu😎) -

Mars 2006... Nous voilà partis avec un visa de deux mois en poche, ce qui est vraiment un minimum pour ce qu’on voulait faire, et de Jakarta on avait pris un avion pour Jayapura la capitale de la Papouasie occupée. Pas le bateau, me dis-tu ? Ben non, déjà les Pelni (les seuls à faire ce trajet à peu près rapidement) il n’y en a pas tous les jours ce qui signifie que tu peux facilement te retrouver trois-quatre jours à attendre qu’il y en ait un qui pointe le bout de sa proue, et ensuite dans le meilleur des cas ça met une semaine pour faire le trajet, le calcul est vite fait. L’avion ne coûte guère plus cher que le bateau en "kelas ekonomi", et puis de toute façon y a pas le choix, on peut pas se permettre de perdre d’entrée dix jours sur un misérable visa qui n'en compte que soixante. Tu verras d’ailleurs par la suite que bien nous en avait pris... Une fois à Jayapura on s'était occupés d'obtenir une « surat jalan » (sorte de permis-laisser-passer, obligatoire pour sortir des villes), et bien sûr il avait fallu batailler avec les poulets pour ne pas la payer trop cher, classique, tristement classique (voir le chapitre IX). On avait aussi acheté de la bouffe et certains articles introuvables dans l’intérieur, parmi lesquels des médocs costauds anti-palu-malaria parce que crois pas mais c'est un risque très sérieux dès qu’on quitte les montagnes du centre. Pour finir il ne nous restait plus qu'à trouver un avion pour Wamena, ce qui ne fut pas si facile car il n’y avait plus qu’une compagnie qui effectuait le trajet et en plus certains de ses avions étaient bloqués au sol pour problèmes techniques. Quels problèmes? Oh rien de grave, des fenêtres qui avaient du jeu et menaçaient de s'envoler, des trains d’atterrissage qui ne fonctionnaient pas, quelques petits désagréments bénins en somme. Opiniâtres comme à l’accoutumée on avait quand même réussi à en dégotter un pour le lendemain, avec ou sans problèmes techniques allez savoir. Pourquoi encore l'avion ? Tout simplement parce que c'est ça ou se taper un bon 700 kilomètres à pied, ce qui écornerait notre visa au-delà des limites du raisonnable... Tu as consulté une carte et tu as vu une route ​? Oui, je te félicite, sur la carte il y en a une en effet, et elle y était déjà dans les années quatre-vingt-dix, mais ils ont oublié de préciser qu'elle était en construction. Faut croire qu'ils aiment bien se projeter dans le futur, même si à ce niveau-là ça relève carrément de la science-fiction parce qu'à mon humble avis cette route ne sera pas finie avant le siècle prochain, au bas mot (en 2013 elle ne l’était toujours pas, les travaux n'avancent pas à cause de deux obstacles naturels majeurs : la profondeur des poches des fonctionnaires en charge et l’étendue de leur incompétence). Cinq heures du mat’, en route ! Petit café à l'aéroport, cousin et tantine vont se faire enregistrer, je les suis cinq minutes plus tard. J’arrive au comptoir mais l’employée me dit que je dois prendre l’avion suivant. Et pourquoi donc s’il vous plaît ? Parce qu’il n y a plus de places dans celui qui part maintenant ! Meuh non, regarde mon ticket, j'ai un siège confirmé ! Elle s’en fout, elle a mis des sacs de riz à ma place et me dit, un sourire narquois aux lèvres, que j'aurais dû m'enregistrer plus tôt. Pardon ? L'enregistrement commence à six heures et il est six heures moins cinq, maintenant ça suffit, on arrête de rigoler et tu me donnes la carte d’embarquement ! Elle m'ignore et sort du comptoir, sans quitter son petit sourire ironique et bien sûr sans un mot d'excuse. Je la suis pas content en demandant des explications mais elle m'ignore de plus belle, elle commence à m’énerver celle-là. Une fois dans le bureau ça continue, toujours pas un mot mais un rictus à la commissure des lèvres qui en dit long. J’explose et je vire un coup de pied dans une chaise, et là pour le coup le sourire lui rentre dans la gorge. Espèce de #*$&^****, que je lui dis, tu as de la chance de pas être un homme !!! Des papous interviennent : calme-toi mister ! Me calmer ? Elle m’a viré de l’avion, ensuite même pas elle s’excuse ni ne dit quoique ce soit, et en plus elle se fout de moi, sale @%^* qu’elle est ! La petite fait un repli stratégique dans l’arrière-boutique, elle ne sourit plus et ma tension redescend un peu. Les papous me disent, à voix basse : tu sais, ils sont comme ça les indonésiens, quelqu'un leur glisse un billet et ils lui revendent ton siège... Soupir !!! Oui, je sais, ça va, j'ai compris, je prendrai le suivant ! Je vais mettre au courant cousin et tantine puis vais me reboire un café, que puis-je faire d’autre ? Au moment de l’enregistrement pour l’avion suivant, tiens, c'est bizarre, la fille n'est pas là, à sa place il y a un employé masculin et il me regarde d'un drôle d'air... Le vol s’effectue sans encombre, on vole à basse altitude et on peut admirer à loisir la forêt et les montagnes, ainsi que des petites volutes de fumée çà et là qui indiquent une présence humaine... Arrivé à Wamena les potes m'accueillent en grande pompe. J’avais oublié de leur dire où était le seul hôtel pas cher du coin mais ils connaissent la musique, ils l’ont trouvé en deux-deux et ont déjà réservé une chambre pour le naps. Ils sont accompagnés de papous qui espèrent qu’on va louer leurs services pour aller marcher. Les tarifs sont prohibitifs : 200000 roupies pour un guide qui parle anglais, 100000 pour un qui ne le parle pas. Merci les gars mais on va marcher sans guide, y en a franchement pas besoin vu que la vallée de la Baliem c'est pas la forêt impénétrable, ne vous inquietez pas, on va très bien s'y retrouver tout seuls comme des grands ! Ce qui est tout à fait vrai, on voit très bien, quand on arrive en avion, que les abords immédiats de ladite vallée ont été déforestés et qu’il est facile d'aller de bled en bled au départ de Wamena. Et aussi on ne le leur dit pas mais, et d'une leurs prix sont bien trop élevés, et de deux on veut faire travailler les gens des petits villages qui n’ont que très rarement l’occasion d’accompagner des touristes vu que tout le monde affrète les services des gars de Wamena qui leur sautent dessus dès leur descente d’avion, et de trois ces gars de Wamena ne connaissent que les abords immédiats de la vallée mais pour aller plus loin il faut de toute manière des gens du cru. Car on veut traverser la chaîne des montagnes centrales et continuer au-delà jusqu'à la côte sud, autant dire pas la porte ni la forêt à côté... Il est temps d'aller montrer patte blanche et surat jalan chez les flics, c'est pas qu’on les aime ces tordus mais c'est obligatoire et ils rigolent pas avec ça. Si tu me crois pas va lire les brillantissimes chapitre VIII et X du premier tome, tu verras de quoi il retourne et ce qui arrive aux étourdis qui ont oublié leur surat jalan. Ils nous regardent d’un œil un peu suspicieux vu tous les noms d’endroits où nous prévoyons de passer que mentionne notre permis, petit serrage de fesses et profil bas, pas qu’ils nous interdisent je ne sais quoi... Ouf, c'est passé, maintenant on peut aller se balader dans Wamena et profiter de notre dernier jour à manger pas trop mal et à pouvoir se doucher. Petits serrages de mains avec les quelques papys irréductibles du coin qui sont toujours « habillés » à l’ancienne, c'est à dire à poil avec un étui pénien pour tout vêtement, et dont le cheminement intérieur a dû être grosso modo comme suit : je m’en tape de toute ces drôles d'inventions, de ce métal, de ces avions et de cette religion bizarre que les faces de craie sont venus nous emmener, et je m’en tape aussi qu’ils aient dit qu’il fallait porter des vêtements, moi je suis né comme ça et je mourrai comme ça ! Perso je respecte cette attitude... Évidemment il y en a de moins en moins, aujourd'hui quasiment tout le monde porte des vêtements et de fait on assiste à la fin d'une époque. Ou dit plus joliment, avec cette verve poétique qui m'a rendu célèbre dans les salons à la mode, le soleil de leur civilisation a déjà glissé sous l'horizon, et ce à quoi l'on assiste de nos jours sont les derniers rayons qu'il darde au monde avant de disparaître complètement et à jamais. Les missionnaires y sont pour quelque chose, car ils ont été très actifs dans la région, mais il ne faut pas oublier non plus le rôle du gouvernement indonésien pour lequel il n'est pas convenable de se balader les fesses et la poitrine exposées aux regards ambiants et de ne pas avoir de religion. Est-ce un bien, ou est-ce un mal ? Va savoir, c'est difficile à dire car il y a du pour et du contre des deux cotés, mais en tout cas aucun des papous avec lesquels j'ai parlé de cet état de fait ne regrettait le bon vieux temps. Tous se disent heureux que les guerres tribales et le cannibalisme se soient arrêtés, et de pouvoir maintenant aller se promener dans le bled d'à côté sans avoir peur de finir en ragoût ou en méchoui, ou de se faire cribler de flèches. Certains occidentaux regrettent la disparition des cultures primordiales et souhaiteraient que perdurent ce qu’on a appelé les « Disneyland à ethnologues », histoire de pouvoir aller faire mumuse à prendre de belles photos ou à écrire de beaux livres sur la question des peuplades dites primitives, sauf que les papous, qui à mon avis sont quand même les premiers concernés, n'en font pas cas et disent tous carrément que ce qu’on appelle leur culture ancestrale ne valait pas un clou, qu’il y avait trop de magie noire, de violence etc., et que maintenant ils ont évolué et en sont bien contents. Ma foi, ils sont libres de leur choix, n'est-ce pas ? Pour en revenir aux papys, quand on leur serre la main c'est un vrai serrage de pinces, pas un truc visqueux comme le salaman indonésien où la main glisse rapidement dans la pogne de l’autre comme si on avait peur de se salir. Les papys papous, ils te chopent la mimine et te la lâchent plus pendant un moment tout en t'examinant, te scrutant et te détaillant, les yeux dans les yeux. Si tu en fais autant tu vas probablement ressentir qu'il y a un drôle de sentiment qui passe, j'en parle souvent car ça m'a vraiment impressionné : la rencontre entre un gars qui est né à l'âge de pierre (car les papous n’avaient pas découvert le secret des métaux, à l'époque tous leurs outils étaient en pierre), qui a été cannibale dans ses jeunes années et qui a vécu toute sa vie en contact étroit avec la nature, et un autre gars qui, lui, est né à l'époque des fusées spatiales, de la télé etc., et qui dès sa naissance a été coupé de la nature par la « civilisation » moderne matérialiste. Deux homo sapiens, donc deux représentants de la même espèce, et pourtant deux histoires personnelles si différentes, séparées par le contexte socioculturel bien sûr mais aussi par plusieurs millénaires d’histoire. Et tout ça qui passe, là, dans le regard, en quelques secondes, une sensation vraiment étrange et difficile à expliquer (je n'y arrive d’ailleurs pas comme je le voudrais) et qu’il faut ressentir par soi-même pour comprendre... J’avais déjà senti ça la première fois que j’étais passé à Wamena quelques années auparavant et avais assisté au festival de la vallée, et si tu as lu l’excellent chapitre X du premier tome tu auras remarqué que le passage ci-dessus en a été copié, oui, de nos jours on fait de la récupe avec tout... Wamena, c’est pas que c’est l’enfer, mais y a pas grand chose et donc après un bon repas, une bonne douche et un bon dodo il ne nous restait plus qu’à partir le lendemain matin. Les quinze premiers kilomètres se firent en transport local avec une bande de papous. Une route ? Oui, faut pas croire que les indos n’ont rien fait pour la Papouasie, ils ont quand même, en remerciement de tout l'or, le gaz, le pétrole, le cuivre et le bois qu’ils ont piqué et piquent encore à leurs légitimes propriétaires, goudronné quinze bornes, pas de la rigolade ! Goudronné c'est un bien grand mot remarque, une myriade de nids de poule ponctue le trajet... Le pick-up nous laisse là où finit son parcours, c’est à dire là où finit le goudron-gruyère, et c’est le début de la marche. Au début quelques papous qui étaient avec nous dans le véhicule nous accompagnent car ils vont dans la même direction, puis arrivés au croisement où nos routes se séparent ils nous font voir un pont suspendu sur la rivière qu’il va nous falloir traverser pour aller vers là où on veut aller. Naps, il fait comme le capitaine Haddock dans Tintin au Tibet : il part comme une flèche et caracole un instant dans le peloton de tête, avant de se faire rapidement rattraper et distancer, et de finir en peu glorieuse lanterne rouge. Je m’étais pourtant bien moqué du capitaine Haddock à l'époque où j’avais lu l’album... On passe le pont et on s’engage sur un sentier. C’est du facile, franchement je comprends pas ce qu’ils ont tous à prendre des guides pour ce type de parcours, le chemin à suivre est quand même évident. On passe par des petites huttes et des plantations où comme d'habitude il n’y a que les femmes qui travaillent, c’est qu’ils sont malins les papous, et à chaque fois salutations et petite conversation sont de rigueur. Parfois il faut enjamber des barrières, ou disons des amoncellements de bouts de bois, probablement mis là pour que les cochons, l'or de la Baliem, n'aillent pas batifoler trop loin et se perdent ou se fassent embarquer par les voisins. Parce que là ça finirait mal, ou comme ils avaient expliqué l’année où j’étais venu pour le festival : aux temps révolus d’avant les missionnaires, les guerres tribales démarraient toujours pour un ou plusieurs des trois motifs suivants, à savoir vol de terres, vol de cochons ou vol de femmes (est-ce si différent dans nos sociétés dites modernes, je laisse le soin de développer à d'autres)... On rencontre un papy et son étui pénien, et on s'engage dans une discute avec lui car il est très communicatif. Malheureusement il parle pas indo et nous on entrave rien à l'austronésien, très vite ça tourne au dialogue de sourds. On croit comprendre malgré tout qu’il échangerait bien son sac en écorce d’arbre tressée contre un de nos sacs à dos, mais même si le noken (ça s’appelle comme ça) est très beau nous déclinons l’offre... La fin de la journée s’annonce, il va falloir trouver où dormir. Le sentier bifurque et à quelques centaines de mètres sur la droite on voit un hameau, voilà qui fera une très bonne halte pour la nuit. On rencontre deux papous qui nous demandent où on va et qui nous proposent de dormir chez eux, ils habitent un peu plus loin. On les suit et arrive à lieu-dit où il y a deux huttes, chacune de part et d’autre du chemin, et ils nous en cèdent une pour notre usage personnel. On s'installe et on converse un peu, ils sont ma foi sympas. Le mobilier est réduit à sa plus simple expression, c'est-à-dire rien, et chacun étend, qui leur couverture de survie, qui son plastique, pour dormir au dessus de la paille et ne pas déranger les puces qui en ont fait leur résidence principale. Comme déjà dit dans le chapitre IX les papous ne sont pas très doués pour recevoir, et en conséquence personne ne nous propose de manger ou ne nous questionne au sujet de si on a des provisions qu'on voudrait cuisiner. Va savoir pourquoi on est un peu gênés et on ne demande rien, le repas du soir se composera donc de nouilles déshydratées crues, un régal aux dires des indos... Pas de feu, vu comme les murs en chaume sont isolés et vue l'altitude ça caillera dur cette nuit-là. On y survit, et le lendemain on tend au maître de maison 10000 roupies tête, ce qui est un prix plus que raisonnable en regard du standing proposé. Oui mais voilà, le monsieur, qui avait pourtant l’air si gentil hier soir, il veut 50000 par personne ! Cousin reste impassible comme à son habitude, tantine et naps s'énervent pour trois : quoi ? Tu rigoles ? Même à Wamena on a payé moins cher à l’hôtel, et pour une chambre avec l'électricité, un lit, des couvertures et une salle de bains ! On finit par payer ce qu’on avait estimé correct, mais hélas on se quitte un peu fâchés. C’est ma faute, j'aurais dû y penser, on est encore trop près de Wamena et il y a tellement de gros malins qui sont passés par là et on jeté l’argent par les fenêtres que les papous du coin nous prennent pour de riches fous qui n’ont pas la notion de l’argent, c'était à prévoir. Ça nous servira de leçon, et il est clair qu'à partir de la prochaine fois on négociera l’hébergement avant de l'accepter... La marche reprend et après deux ou trois heures j’arrive à un village (je dis « je » parce que ça faisait déjà belle lurette que mes deux loustics avaient distancé le capitaine Haddock), et découvre cousin en train de faire un feu au moyen de la perle de son attirail, un petit brûleur portatif high-tech. Un truc à manipuler avec précaution, ou, comme il dit lui-même : un jouet pour garçons ! On se fait quelques pâtes et c'est reparti. Tiens, on rencontre une occidentale, une australienne pour être précis, et si je signale le fait c'est parce que ce sera la seule face blanche qu’on verra en cinquante jours de voyage. Elle se fait une petite randonnée de quatre-cinq jours dans les environs de Wamena et est en compagnie de deux papous, l'un étant son mec et l'autre genre le porteur. Après les politesses et banalités d’usage on repart, et arrive à un petit pont après lequel ça va commencer à monter car il y a une colline à passer. Ça monte en effet mais j’aime mieux ça, car du coup Tintin et Tintine me distancent moins. On continue notre route et on rencontre pas mal de papous, tous assez étonnés de nous voir ici sans chaperon, ben vous avez pas de guide ? Ce sont des occasions de stopper cinq minutes et de tailler une bavette, et pour moi de reprendre mon souffle... Une fois tout en haut de la colline on arrive en vue de notre destination du jour, un village niché dans une vallée assez large. On y entre un peu avant le crépuscule et on avise un petit cours d’eau qui nous servira de débarbouilleur une fois qu’on sera installés. On nous indique le chef du village, et nous lui faisons nos hommages en tant qu’ambassadeurs du pays tricolore. Il y a une espèce de bâtiment « moderne » (je cite), c’est à dire pas une hutte mais plutôt une maison qu’on sait pas à quoi elle sert mais qu’il nous propose d’investir. Le palace est juste à côté de la cuisine et ce coup-ci on se fait à manger sans demander notre reste, la route ça creuse ! Les gens sont accueillants, on décide de passer une seconde nuit. Du coup on a l'occasion de discuter avec certains d'entre eux, et notamment avec le chef qui vient nous demander conseil car il a un gros problème. Tous les jours vers la même heure il sent comme des coups de couteau partout sur le corps et surtout dans le dos, ça fait déjà un bail que ça dure et aucun médicament n’y a rien fait. Évidemment ça fait très mal et ça le fatigue beaucoup, et évidemment aussi il ne peut quasiment plus rien faire comme travail physique. D'après lui il est victime du swangi (magie noire). Mais pourquoi quelqu'un vous voudrait-il du mal chef ? C’est que j’ai eu une embrouille rapport à une histoire de cochons avec les mecs du bled de l'autre côté de la rivière où c'est que les gens sont connus pour se livrer encore à des pratiques de sorcellerie car ils n’ont pas voulu se convertir au christianisme ! Je t'avais pas dit mais tantine est infirmière de formation, elle lui demande de nous faire voir ça. Il tombe sa chemise, et c’est vrai que son dos est constellé de dizaines de petites cicatrices qui ressembleraient bien à des coups de pointe de couteau. Tantine est perplexe, elle n’a jamais vu ça de sa vie surtout qu'en plus le chef dit que ces cicatrices sont apparues spontanément à l’époque où tout a commencé. Bon, on n’est pas des magiciens, tout ce qu’on peut faire c’est lui expliquer deux-trois parades connues contre ce type de problèmes et notamment, vu qu’il est chrétien, certains versets à réciter qui sont utilisés dans les exorcismes et ces sortes de choses, en espérant que ça marche... Reconnaissant, car il a bien vu qu’on compatissait sincèrement à son état, il nous fait une ristourne sur le loyer, et pour nous guider (parce qu'à partir de maintenant les choses vont se compliquer et il est impensable de continuer seuls vu qu’il va falloir passer la chaîne des montagnes centrales) il nous offre les services de deux de ses hommes de confiance, deux frères. L’un est petit et trapu, avec des bras qu’on dirait des vérins hydrauliques (pas ce genre de bras gonflés en salles de muscu, plutôt le genre développés à force de jouer de la machette), il est pas causant mais nonobstant ce fait très sympa. L’autre a fait ses études en ville, et hélas comme beaucoup de papous est revenu dans son village d'origine à la fin de celles-ci car il n'a pas trouvé de boulot à cause de son origine ethnique (et oui, on parle toujours du racisme des blancs mais je peux te dire qu’il n’est rien comparé à celui des asiates envers ceux qui ont la peau foncée et qu’ils traitent ouvertement de sous-race, de singes etc.), il parle très bien indonésien, est plus bavard que son frère mais tout aussi sympa, le compagnon de voyage idéal. Nous nous mîmes donc en route. Le plus jeune est bien équipé, doudoune et bottes en caoutchouc qu'il a dû ramener de la ville, son grand frère est un vrai montagnard en tee-shirt et pieds nus... Seulement naps, il avait un petit problème à son pied pourri. Je parle souvent de ce pied, et je vais donc t’expliquer succinctement de quoi il retourne : quand j’étais gamin je me suis pris un bus dans la face une fois que j'étais à vélo, et c’est le pied qui a pris. Les docs ont pu en sauver une partie, mais j’y ai laissé des plumes et ai été obligé de me faire réopérer plusieurs fois. La dernière en date c'était en 1995 et je m’étais fait raboter, entre autres, un bout d’os au niveau de l’endroit sous la plante où se trouve normalement le troisième orteil. Je sais pas ce que le chirurgien a traficoté mais depuis j’ai de temps en temps une petite infection pile là où il a raboté, je suppose qu’il avait pas dû faire son boulot très consciencieusement et que quelques petits bouts d’os ou de je ne sais quoi sont restés. C'est qu'il était pas content le monsieur, car j'avais refusé de payer le dépassement tarif sécu éhonté qu'il pratiquait et avais tourné les talons en disant que puisque c’était comme ça d’opération il n'y aurait point. Sa secrétaire m'avait rattrapé en me disant qu'on pouvait s'arranger, marchands de tapis qu'ils sont, et l'acte chirurgical avait finalement eu lieu, mais l'autre margoulin s'était un peu braqué contre mon insigne personne. Je m'en étais bien rendu compte quand il avait dû se fendre de sa visite post-opératoire et avait arraché le drain que j'avais au pied sans ménagement aucun, à tel point que l’infirmière lui avait dit d'y aller un peu plus doucement quand même. Une sale type qui ne pense qu'au pognon, et qui bien que venant d'une famille aisée et portant un nom à particule ne voit aucun obstacle moral à demander des rallonges faramineuses à qui veut avoir l'honneur d’être opéré par lui, même si la personne en question ne roule visiblement pas sur l'or (là je parle de naps, je sais pas si tu avais suivi). Il n'est hélas pas le seul sur cette planète à thésauriser ainsi et à ne vivre, ne penser et n'agir que pour l'argent, et ma foi, grand bien lui fasse. Quel dommage qu'il ne puisse rien emporter dans sa tombe, toutes mes condoléances anticipées ! Bref, en tout cas là ça faisait déjà deux jours que l’infection était repartie, super. Oah, au début je m’étais pas inquiété, ça faisait pas trop mal et c’était juste l'histoire d'un petit abcès et d'une petite goutte de pus à nettoyer en fin de journée, et puis d’habitude ce n'était guère qu’une question de quelques jours d’inconfort avant que l'infection ne se soigne d'elle-même... Sauf que ce jour-là, au bout de peut-être deux ou trois heures de marche dans la boue et la flotte (car c était bien détrempé), ça faisait trop mal et je m’arrêtai démouler un peu le pied pour voir où ça en était. Las ! Je constatai que la goutte avait fait des petits, ce n’était non plus une mais bien trois ou quatre gouttes que je pressais, et une fois l’opération menée à son terme je vis qu’il restait un trou de la taille d'une tête d'allumette sous mon peton. Pour être franc ça ne m’étonnait pas tant que ça, marcher les pieds trempés ça n’a jamais aidé les infections. Un coup de désinfectant et je repars... Je rejoins le reste du groupe et leur fais part de la chose, à ce stade-là je pensais encore que ça allait guérir assez vite. Du coup forcément ma moyenne, qui était déjà pas brillante, chute, surtout que ça monte dur. Je finis par arriver, en même temps que la voiture balai, au but de la journée : la « gua batu ». En français ça veut dire « la grotte en pierre », ce qui semble bien être un pléonasme mais comme dit un de mes livres de langues orientales : ce type de structure est couramment utilisé et introduit un élément de précision supplémentaire qui peut nous paraître superflu... Toujours est-il, et pour rester dans le littéraire, qu’à ce niveau c’est plus du pléonasme mais de l’euphémisme, personne chez nous n’appellerait ça une grotte car tout au plus s’agit-il d'un renfoncement dans un rocher sous lequel on peut, et sous lequel justement on va, dormir. Il faut espérer qu’il ne pleuve pas trop fort cette nuit parce que sinon on va rigoler, surtout que comme on est montés en altitude ça caille sévère. On fait deux feux, on mange puis on se blottit pour la nuit comme des petites marmottes, on doit sûrement être mignons à regarder... Coup de bol il ne pleuvra pas cette nuit-là et au matin, après un petit dej' nouilleux, on reprend la route, ou plutôt la pente. On est maintenant plus ou moins au sommet des montagnes, je ne sais pas à quelle altitude mais depuis hier la flore a changé, il n’y a plus que quelques arbres rachitiques et un genre de toundra au sol. En tout cas le sol est mouillé et boueux à souhait, mon infection va aimer... Au bout d'un moment y a quasiment plus de végétation et ça devient très caillouteux. La topographie est bizarre, c’est assez plat et on voit bien que ça ne va plus monter mais ça ne descend pas encore. Le plus jeune frère reste avec moi qui suis constamment à la traîne, pas par mauvaise volonté mais parce que ça fait vraiment mal cette affaire ! On se prend une bonne pluie et voilà, on est trempés jusqu'aux os, parfait. Vers la fin de la journée notre maison d’hôte n'est toujours pas en vue et on a perdu les autres. On contourne une falaise, descend un peu et essaie de suivre le sentier, oui mais quel sentier au fait ? Car des sentiers il y en a plusieurs maintenant, enfin ce sont pas vraiment pas des sentiers mais disons que comme qu’il n y a plus vraiment de végétation et que donc tout est pelé fatalement tout se ressemble et on ne sait pas très bien quelle direction prendre. Ça pleut, il y a plein de brouillard, le guide me dit qu’il va partir en avant pour essayer de retrouver les autres. Le petit souci étant qu’il ne connaît pas le chemin, il m'avoue n’être en fait jamais passé par là et ne pas savoir où se trouve la hutte où on est censés dormir, l'habitué du coin c'est son grand frère. Ah oui, parce que j’avais oublié de te dire mais les papous ont monté un abri là-haut, car cette route est un axe important entre les villages et il arrive que des locaux soient pris par la nuit, comme nous quoi ! Il me propose de prendre mon sac pour que j’aille plus vite. Normalement je n’aime pas que quelqu'un d’autre que mézigue le porte, mais là pour le coup la situation n'est pas mirobolante et c'est vrai qu’il faut que je marche plus rapide. Je lui passe mon fidèle compagnon de toutes ces années de voyage et ensemble ils partent dans l'horizon brumeux, bientôt je ne les vois plus. Je continue à avancer au hasard, il pleut comme vache aux toilettes et la nuit tombe. Je commence à me dire que j’ai fait une bêtise de lui laisser mon sac car il y a tout mon matos de survie dedans, matos qui dans le pire des cas m’aurait au moins permis de dormir au sec, de mangeouiller un peu et de faire un feu. Sauf que là c’est lui qui l’a et que s’il ne me retrouve pas d’ici peu je vais passer une sale nuit tout seul, trempé, grelottant de froid et sans rien pour me réchauffer... Je marche, tout en battant ma coulpe, à chaque minute qui passe la nuit prend un peu plus le pas sur le jour et bientôt on n'y verra goutte, l'affaire est très mal engagée. Soudain, alors que la lumière de l'espoir vacillait de concert avec les derniers rayons du soleil se fondant dans le crépuscule, je vois une ombre qui s'approche dans ma direction. Serait-ce le swangi qui vient se repaître de ma souffrance et m'annoncer ma fin proche ? Non, c'est le guide, il a trouvé la maison d’hôte, elle est vers là-bas. En effet, après quelques minutes je vois une lueur poindre dans la pénombre, on y est, ouf ! L’intérieur, c'est cosy comme on dit en franglais. Le sol est recouvert de végétaux et deux grosses branches faisant office de piliers en soutiennent une troisième qui culmine à deux mètres au-dessus de nos têtes en guise de faîte, faîte sur lequel plusieurs épaisseurs de grandes feuilles ont été plaquées pour protéger des éléments. Y a pas à dire, c'est du bon boulot, l'étanchéification est parfaite. Tu faisais des cabanes quand tu étais petit ? Si oui alors tu vois à quoi ressemble cette auberge de station d'altitude papoue, par contre si tu as passé ton enfance hypnotisé par la télé et les jeux vidéos il se peut que tu aies du mal à conceptualiser la chose et en ce cas vois-m'en fort désolé pour toi. À l’intérieur, un bon feu, de la bouffe qui chauffe, et toute l’équipe qui est quand même soulagée de pas avoir perdu le naps en route, pas que ça aurait été une grande perte mais quand même... Je me fais sécher, essore mes chaussettes et les place près du foyer (en faisant gaffe qu'elles ne gouttent pas dans la casserole, tu m'as pris pour qui ?), et pour ce qui est de mon infection je ferai pas de commentaires, demain ça va être du sport... Petit à petit ça va mieux, la peau et les vêtements sèchent, les muscles se relâchent, l'estomac se remplit de riz, et tout finit dans une bonne nuit au sommet de cette montagne dont nous ne savons même pas le nom. Au petit matin il fait frisquet, une assiette de nouilles pour réchauffer la carcasse et en avant. Tout de suite le pied me lance, mais pas la peine de m’étendre sur le sujet, j'ai pas envie de passer pour un geignard... On commence à descendre et la foret redémarre, si tout va bien ce soir on sera arrivés à bon port. Mais hélas tout va pas bien, les papous ont pavé le chemin. Enfin pavé n'est pas le terme exact, il s'agit en fait de rondins de bois placés perpendiculairement à la pente. D’après nos guides c'est pour faciliter la marche rapport à la boue, d’après naps il valait mieux la boue parce que ça lui fait encore plus mal de poser son infection sur ce sol inégal car cannelé. Cela dit on ne peut que saluer la performance technique, imagine-toi des centaines ou plus de grosse branches qui font comme un gigantesque escalier, au milieu de nulle part entouré de forêt. Ah tiens il pleut, super, la fête bat son plein... Je tempête, peste, renne, rougne, renâcle, j'en passe et des meilleures, contre ces papous qui n'ont rien d'autre à faire que de placer des handicaps en travers de ma route qui était déjà assez difficile comme ça quand soudain, au détour d'une courbe, je découvre l'avant-garde qui a installé un petit camp et est en train de faire la popote. Que voilà une bonne nouvelle, c'est vrai qu'on est à la mi-journée et qu'il commençait à faire faim ! On repart, je râle de plus belle mais tout vient à point à qui sait attendre, vers le milieu de l’après-midi on a eu la montagne et les rondins à l'usure et c'est le retour sur le plat. Par contre on n'a plus le temps de poursuivre jusqu'au village à cause de je te fais pas un dessin pour te dire qui, on va dormir sur la route et justement il y a quelques cases qui s'annoncent. L'une d'elle nous accueille et le feu y est allumé, on est bon. Il n'y a bien sûr pas de meubles mais mis à part ça c'est bien équipé, y a moyen d'accrocher les chaussettes et le reste au dessus de l’âtre. L'enclos pour les cochons occupe quasiment tout le rez-de-chaussée, laissant juste une bande de disons un mètre de large pour les humains, mais pas d’inquiétude car on est dans un duplex avec chambre au premier. Le repas du soir est animé car les voisins sont venus nous visiter, et ils doivent nous trouver sympathiques car du coup ils rentrent pas chez eux mais décident de passer la nuit avec nous. Ça ne nous ravit pas, car l'espace est plus qu’exigu, mais que dire ? On s'entasse à l’étage, il y règne une température agréable entre le feu et la chaleur humaine et bientôt on imite les cochons et s'endort. Je me réveille à chais pas quelle heure, avec une envie pressante. Le feu est éteint et les ténèbres règnent, la chambre est jonchée de corps humains, mon pied me fait mal, l’échelle est étroite et branlante et en bas les cochons veillent, il me faudra toute mon agilité et toute ma nyctalopie pour réussir à descendre, sortir, me soulager et remonter sans déclencher un cataclysme... Un peu avant le lever du jour ils nourrissent les bestiaux, et ce jour-là j'ai compris d’où venait l'expression « manger comme un cochon ». Ça se bat, ça couine, ça grogne et ça grouine dans tous les sens, à tout-va et de concert, un vrai récital mais peu m'importe, je sombre à nouveau dans les bras de Morphée... Au petit matin il fait beau, les auspices nous sont favorables. On n'est plus très loin du village, et en fait on pourrait même dire qu'hier soir on a dormi en banlieue. Sur le chemin on rencontre un papy qui, au vu de mon boitillement, me suggère de me faire porter. Piqué au vif dans ma fierté (dans mon orgueil dis-tu ? Boaf, la frontière est mince) je l'envoie promener en lui disant que je suis venu jusqu'ici sur mes deux quilles et que je finirai sur mes deux quilles. Un pont à passer, un « impôt » à payer pour celui qui s'occupe de sa maintenance (vu l’état de l'ouvrage on est en droit de penser qu'il doit pas maintenir tous les jours), un coup de marchandage parce qu'avec les impôts on n'a jamais été très copains, encore un peu de marche et nous y sommes, un joli village de montagne. On nous indique la case du chef et nous nous y rendons de ce pas. Le chef c'est le papy de ce matin, aïe, incident diplomatique en vue ? Heureusement non, il est pas rancunier et même nous accueille très bien. Il a une hutte inoccupée, nous voilà en place. Après une nuit nos deux frères-guides prennent congé et ils vont nous manquer, ils ont été parfaits, autant sur le plan humain que professionnel, et leur souvenir restera gravé à jamais dans nos mémoires ! Il est pas mal ce petit bled et on décide d'y passer quelques jours. Ça reposera mon pied et ça nous permettra de passer du temps avec les locaux, parce que franchir des montagnes et patauger dans la boue c'est bien, mais faut pas oublier le côté humain non plus. Et justement de ce côté-là c'est bien typique, et les étrangers de passage que nous sommes sont accueillis à bras ouverts. Il y a une piste d'atterrissage qui, je te rassure, n'est pas goudronnée mais gazonnée, et qui sert de terrain de jeux et de pâturage vu qu'elle n'a pas l'air très fréquentée. Qui dit piste dit aérodrome, et qui dit aérodrome dit tour de contrôle, allons voir, ça doit valoir le coup d’œil. Tout est dans le même bâtiment, c'est-à-dire une baraque en planche, avec à l’intérieur une table, une radio posée dessus, deux-trois chaises et une équipe de papous qui passe ses journées à commérer au micro avec les tours de contrôle des villages alentours. Allô, tour de contrôle village A, tu m'entends ? Ici tour de contrôle village B, oui, je t'entends cinq sur cinq ! Quel temps il fait chez vous ? Il fait nuageux mais je crois qu'il va bientôt pleuvoir ! Ah bon ? Chez nous il fait soleil ! Ici tour de contrôle village C à village A, ce week-end y a untel qui se marie, passe le message à sa famille ! Ici village A, bien reçu ! Maintenant que j'y pense, une radio ça marche avec une batterie, mais comment font-ils pour la recharger vu qu'il n'y a pas d'électricité? Va savoir, mais en tout cas ça leur fait un passe-temps, parce que figure-toi que dans le coin les divertissements sont une denrée plus que rare. Quoique, ces jours-ci y a cousin, tantine et naps, représentants de la tribu des occidentaux de leur état, ça rompt un peu la monotonie... Tout le monde porte des habits, pas d’étuis pénien ni de fesses à l'air, les missionnaires sont passés par là. Ils leur ont dit que c’était très vilain de se promener peu habillé, en oubliant que Jésus sur sa croix était pas exactement en tenue de ville, et ils leur ont fait bâtir une église, comme d'hab quoi. Par contre ils ont oublié de leur expliquer comment construire une petite dérivation-canalisation en bambou depuis la rivière voisine afin que le bled ait l'eau courante et qu'il n'y ait plus besoin d'en charrier des litres et des litres, et aussi comment faire une évacuation-cheminée pour la fumée des feux ménagers au lieu de les laisser refouler en empestant toute la hutte et en faisant tousser toute la famille. Ben oui, que veux-tu, on peut pas être à la fois à l’église et à la planification urbaine, c'est comme ça, et puis de toute façon leur mission c’était la collecte d’âmes et pas le génie civil... Le papy-chef est un personnage haut en couleurs qui tient son village d'une main de fer, la clope y est interdite (même si un dealer en vend sous le manteau, mais il a intérêt à numéroter ses abattis) et idem pour l'alcool, c'est pas un mal. Vu qu'on est voisins on discute souvent ensemble, et il nous apprend que la route par laquelle on est passés est appelée « la route des missionnaires » car c'est par là que sont arrivés les premiers blancs, qui étaient aussi accessoirement des missionnaires en mission de repêchage d’âmes pour leur hiérarchie. Il se rappelle plus bien quand c’était, en 61 ? Ou en 62 ? Ou peut-être en 63 ? On va dire au début des années soixante, mais faut dire à la décharge du chef qu'avant cette époque ils ne comptaient pas les années en suivant le calendrier des visages pâles. Chef, vous habitiez ici à l’époque ? Oui, j’étais encore jeune mais j’étais déjà le chef, et je me rappelle très bien quand ils ont débarqué ! Et ensuite, ils ont fait quoi les missis ? Ils sont restés ici et ils nous ont expliqué le Jésus et le bon Dieu et tout, et après deux ou trois ans comme on était tous convertis ils sont allés au village d’à côté ! Et ? Et ben au village d’à côté ils ont fini à la casserole, et du coup on leur a fait une guerre tribale parce qu'on avait pas apprécié qu'ils aient mangé nos missis, c'est vrai quoi, on les aimait bien nos missis ! Ah oui, ce sont les risques du métier, et puis on peut les comprendre remarque, en voyant ces types à la peau blanche ils ont eu envie de goûter. Maintenant que le sujet est lancé on peut passer à la question suivante, en jouant aux naïfs : mais chef, avant les gens ils étaient cannibales ici ? Bien sûr ! Ils faisaient avaler son extrait de naissance au type qui était sur le menu, ensuite ils le mettaient sur une grande pierre plate avec un feu en-dessous, le hachaient menu avec des petits oignons et se le bâffraient ! À la manière dont il te racontait ça avec force gestes il t'en mettait l'eau à la bouche dis, ses yeux brillaient et ça devait lui rappeler des souvenirs, ah le bon vieux temps, y a que ça de vrai ! Allez, encore une question, un peu insidieuse : et vous chef, vous étiez cannibale ? Moi ? Ah non, beurk, c'est dégoûtant ! Mon œil, et je suis poli, ils étaient tous anthropophages, lui était le chef tribal, tu penses un peu s'il faisait ceinture pendant que les autres s'empiffraient. Mais il doit penser que ça nous choquerait s'il l'avouait, et même si nous ne le sommes pas le moins du monde autant changer de sujet... J’espère que toi non plus tu n'es pas choqué mais tu sais, c’était un acte rituel auquel nos ancêtres en Europe se livraient eux aussi. La consommation de viande humaine n’était pas quotidienne et avait uniquement pour but, au retour d'une guerre les bras chargés de captifs, d'annihiler complètement ses adversaires et de prendre leur force, ou quelque chose d'approchant. En écrivant ces lignes je me dis que c'est dommage qu'on n'ait pas pensé à lui demander s'il y a eu du « cargo cult » (culte du cargo, en anglais dans le texte) par ici. T'as déjà entendu parler du cargo cult ? Non ​? Ça va, j'ai compris, j’étais presque au bout du chapitre mais tes désirs sont des ordres, je vais me fendre d'une rallonge... Pour commencer, représente-toi l’intérieur de la Papouasie à l’époque. Les papous ne vivaient pas à l'âge des cavernes, car ils dormaient déjà dans des huttes et connaissaient le feu, mais ils vivaient pour sûr à l'âge de pierre (tous leurs outils, haches, pointes de flèches, couteaux etc. étaient en pierre) et n'avaient pas découvert le principe de la roue, tu vois le tableau. Un beau jour v'là-t'y pas que surgissent de nulle part des humains bizarres, ils ont la peau blanche et des sortes de feuilles aux drôles de couleurs dont le matériau ressemble un peu à de l’écorce ou de la paille finement tressée recouvrent leur corps. Ils sont arrivés dans des grands oiseaux en métal, ce fameux métal mythique auquel les tribus qui vivent loin dans le nord près d'une grande étendue d'eau infinie ont parait-il accès. Ces blancs, ils sont incroyables, ils ont un stock inépuisable de métal, mais où ils ont trouvé tout ça ? Chais pas, ils parlent d'un Dieu aussi étrange qu'eux, un type ensanglanté sur une croix, et ils disent que notre animisme, notre magie noire, nos guerres tribales et nos étuis pénien c'est pas bien ! Leur Dieu fait pas très sérieux, mais il est clairement plus fort que nos Dieux-Esprits à nous, regarde tout ce métal, tous ces objets magiques... Ils racontent que ça vient de leur terre qui est dans la direction du soleil couchant et ils expliquent ça avec des mots comme usine, productivité, chaîne de montage, j'y comprends rien mais ce que je sais c'est que leur Dieu y est pour quelque chose, et que ces oiseaux magiques sont ses messagers qui emmènent des cadeaux aux humains ! Je crois que tu as raison, l'autre jour l'un d'eux parlait dans une boîte qui lui répondait, et après quelques jours un nouvel oiseau est arrivé ! Et si on faisait une statue en bois d'un de ces oiseaux et une boîte comme celle des blancs, peut-être qu'on pourrait demander à leur Dieu de nous envoyer des cadeaux à nous aussi ? Bonne idée, et si on prie bien comme il faut il va faire venir ses oiseaux pour nous ! Et voilà cher lecteur, le cargo cult est né. Enfin là j'ai transposé l'histoire dans le centre de la Papouasie mais pour être exact ce culte est né dans les îles de la région, et au début il ne s'agissait pas d'avions mais de bateaux car les premiers contacts avec les tribus côtières ont eu lieu par voie maritime, d’où le nom de cargo. Ensuite seulement sont venus les avions et les contacts avec les tribus de l’intérieur, mais le principe est le même. Histoires, légendes et miracles, comme toute religion qui se respecte quoi... À part ça, comme plus ou moins partout en Papouasie, ils ont de magnifiques arcs faits maison et cousin est intéressé. Naps aussi, et ce d'autant plus qu'il s'identifiait à Robin des Bois dans sa prime jeunesse, mais il en a déjà un qu'on lui avait offert dans le chapitre VIII du premier tome. Cousin se dégotte un modèle de voyage, c'est-à-dire la taille en-dessous du modèle classique qui est un peu encombrant, et le chef nous fait une démonstration d'archerie, nous prouvant que malgré son âge il a toujours bon pied bon œil. Tu l'aurais vu le papy, dès qu'il a eu l'arc en main il s'est mis à faire des bonds en poussant des cris, prêt à la guerre tribale, bon sang et atavisme ne sauraient mentir... Tantine m'a donné du pansement spécial, qui fait comme une seconde peau et permet aux plaies de mieux se refermer. Après quatre jours c'est toujours pas guéri (pour bien faire il aurait fallu faire un ou deux points de suture et pas poser le pied par terre pendant une bonne semaine, irréalisable dans les conditions présentes), mais ça va un peu mieux et il est temps de continuer notre chemin vers le sud de la route des missionnaires. Le chef nous présente un de ses adjoints, un grand papou taciturne que je sais pas pourquoi mais que je baptise instantanément parrain, qui sera notre guide. À ce qu'ils disent c'est un itineraire assez dangereux, car le sentier est très escarpé et très étroit avec un méchant dénivelé et la rivière en contrebas et qu'il faut passer quelques ponts très branlants. Ça a l'air de les inquiéter, mais si tu veux tout savoir nous ça ne nous préoccupe guère... Tu te demandes pourquoi je ne cite ni noms de personnes ni noms de lieux? C'est parce que durant les cinquante jours que dureront ce voyage on va rencontrer un commandant de la rébellion papoue, et même si j'imagine que peu, voire pas, d’indonésiens francophones liront le présent ouvrage n’empêche qu'au moins j'en dirai qui puisse permettre de l'identifier au mieux ça sera. Et puis crois pas, ils ont beaucoup d'espions mine de rien, même en Europe et je suis sérieux. Je connais un anglais qui est très proche des indépendantistes et qui m'a expliqué que le gouvernement indonésien surveille les sites internet en rapport avec le pays, et qu'ils ont des sbires à l’étranger qui espionnent les lieux et les gens impliqués dans le mouvement. Il en a même vu de ses yeux lors de réunions de l'organisation, mais les types se sont fait la malle quand ils se sont vus découverts (il valait mieux remarque). Trêve de paranoïa et en route, on est le matin du onzième jour ! (à suivre...) Le texte original et quelques photos sont sur mon blog, si le coeur vous en dit...
Croisière sur l'Hurtigruten en Norvège English translation pending
by Heloetjb · 2013-11-05 · 11 replies
Bonsoir à tous,

Nous partons fin février - début mars en Norvège à la chasse aux aurores boréales et pensons emprunter l'Hurtigruten sur un court tronçon qui vaut paraît-il le détour. Nous ne pouvons malheureusement pas nous permettre la croisière complète (on en rêve pourtant depuis longtemps !).

Nous partirions d'Harstad jusqu'à Svolvaer. Pour la date qui nous intéresse le navire serait le M/S Kong Harald. Départ 8h30, arrivée 18h30.

Nous nous demandons tout d'abord s'il y a une consigne à bord pour les bagages, je n'arrive pas à trouver l'info. Nous n'imaginons pas passer 10 heures vissés à nos bagages héhé ! Et comme nous n'aurons pas de cabine...

Nous hésitons également à nous faire tout de même plaisir et à réserver le déjeuner à bord. Je sais que c'est un buffet mais j'ai du mal à en savoir plus. Est-ce que cela vaut le coup pour 41e par personne tout de même ? J'ai bien conscience que ce sont les tarifs norvégiens, mais j'aimerais avoir une petite idée de ce qu'on trouve dans ce buffet histoire de voir si cela vaut la peine.

Un grand merci à celles et ceux qui pourront nous aider !🙂
Fête du loy khratong à Bangkok en 2013 English translation pending
by Achinoise93 · 2013-10-07 · 7 replies
Bonnour,

je prépare mon voyage pour la thailande. j'ai utilisé plusieurs fois ce site pour avoir des renseignements qui se sont toujours avérés judicieux.

j'aurai voulu savoir exactement les dates de la fête du loy khratong à bangkok. je suis allée sur plusieurs sites et les dates ne sont pas les memes. je lis que c'est le 12 novembre, puis le 17 et pour finir le 27.

je souhaiterai savoir si lorsque je serai sur BKK (du 12 au 21 novembre) il sera possible d'y assister. et quels sont les meilleurs endroits pour cela. y a t il un feu d'artifice (je présume que oui) et ou sera t il tiré.

dans l'attente de vous lire.

cordialement
Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve English translation pending
by Alanay · 2013-09-28 · 160 replies
Du 4 au 23 août 2013, nous avons visité une petite partie du Vietnam. Hanoi, Nghia Lo, Tu Le, Mu Cang Chai, Sapa, Bac Ha, baie d'Halong, Tam Coc et la baie d'Halong terrestre, Hué, Hoi An, telles ont été nos étapes.

Un très beau voyage durant lequel nous avons vécu des moments forts, fait de belles rencontres et vu des paysages splendides: de l'authentique et des cartes postales de rêve.

Ce circuit a été élaboré avec l'agence GP Travel, basée à Hanoi, que je recommande chaudement. Tant durant la préparation que durant le séjour, les échanges ont été cordiaux, nos interlocuteurs se sont en permanence adaptés à nos souhaits, les prestations étaient largement à la hauteur de nos attentes. Vraiment top !



Nous étions accompagnés durant les 13 jours dans la partie nord par Chung, guide francophone, bavard, enjoué et très débrouillard, ayant un excellent contact avec les ethnies minoritaires, et Chin, notre chauffeur, attentif à sa conduite et à nos pauses photos. Dans la partie sud, durant 3 jours par Anh, guide francophone cultivée et Than, notre chauffeur. Tous ont toujours été très soucieux de notre rythme, de nos souhaits. Un vrai plus dans un pays dont la chaleur moite en Août fatigue.

Nous ? Une famille composée de 3 adolescents (17 ans, 16 ans et 13 ans); nous privilégions les étapes courtes aux longues routes, nous aimons mixer les hébergements simples et locaux et d'autres plus confortables. Nous aimons randonner et apprécions également de découvrir une autre culture.

Dimanche 4 – Hanoi

Arrivée à l'aéroport d'Hanoi à 6h35 après un vol direct de 11h25 avec Vietnam Airlines. L'obtention du visa se fait sur présentation d'une lettre d'invitation et contre remise d'une photo d'identité et de 45$. Pas moins de six fonctionnaires sont sollicités pour délivrer le précieux sésame : celui qui réceptionne les documents, l'un qui prépare le visa, l'autre qui contrôle, le suivant qui tamponne, celui qui vérifie et le dernier qui remet les passeports ainsi décorés moyennant finance.... La démarche est donc un peu longue; heureusement nous étions dans les premiers.

Nous arrivons à l'hôtel vers 8h soit 3h du matin, heure française. La curiosité l'emporte sur la fatigue, nous sortons de suite.

Le vieux Hanoi : Quel choc, tous nos sens sont sollicités : la très dense circulation erratique et sonore des vélos et des scooters. Les marchands ambulants dont la bicyclette est chargée pour l'un de fleurs, pour l'autre de fruits, pour certains de produits divers...., la multitude de petites boutiques, ou plutôt d'étals sur le trottoir, les restaurants de rue avec les marmites à même le sol d'où s'échappent de plus ou moins appétissantes effluves.



















Si l'animation est à son comble sur le bitume, un autre type de circulation est tout aussi surprenante quelques mètres plus haut ... Celles des fils électriques.



et qui dit animation, dit habitation !!!



Après cette première immersion et un tour du Lac Hoan Kiem (littéralement le Lac de l'épée restituée), la pause s'impose.



Vers midi, nous ressortons pour aller déjeuner dans un restaurant de rue : Le Bun Bo Nam Bo. J'en ai les papilles qui salivent rien que de le citer ! Je me régale avec le plat éponyme, plat du sud du Vietnam, constitué de nouilles séches au bœuf assaisonné de germes de soja, d’ail, citronelle et mangue verte. Une des meilleures expériences gustatives du séjour, les autres plats sont tout aussi appréciés. Délicieux !

Nous poursuivons un peu plus loin jusqu'à la cathédrale puis allons visiter le Musée des Femmes vietnamiennes; un beau musée réouvert en 2010 qui a pour mission de faire connaitre le rôle des femmes vietnamiennes dans l’histoire, dans la famille traditionnelle et de nos jours. On y découvre outre les traditions du mariage ou de la naissance, le rôle des femmes dans la construction et la libération de la nation et l’évolution des vêtements féminins. L’agencement est attrayant, on y passe agréablement une petite heure.

Retour à l'hôtel, les distances sont courtes, mais notre attention est perpétuellement sollicitée : traverser entre le flux de deux roues devient vite un jeu, les commerces du Vieux Hanoi sont organisées par corporation; ici les ferblantiers, là les chaussures, plus loin les soieries,



... et de ci, de là des... « Apple store » !!!



Nous faisons un arrêt au 87 Ma May pour visiter un nha ong typique. Un nha ong ? Qu’est ce ? Il s’agit d’une maison-tunnel, c’est à dire toute étroite en façade et profonde avec plusieurs patios permettant à la lumière de pénétrer dans les différentes pièces. Certaines maisons peuvent ainsi n’avoir que 2 mètres de large pour 70 de long. De telles dimensions visent à réduire les taxes foncières qui tiennent compte de la largeur de la façade étonnant…

Après une petite sieste vespérale à l'hôtel, nous décidons de nous rendre dans un autre restaurant de rue. Nous optons pour le Xôi Yên, spécialisé dans le riz gluant garni d’ingrédients savoureux...., encore une bonne adresse. Assis sur nos petits tabourets en plastique à 40 cm du sol, nous apprécions nos plats et nous ne sommes pas les seuls : familles, jeunes plutôt branchés, ... Le restaurant ne désemplit pas.

La nuit est tombée, on pourrait s'attendre à un peu plus de calme, .... Que nenni ! La circulation est toujours aussi dense, les commerces toujours ouverts, d'autres chalands proposent des ballons de baudruche.









On fait un tour durant une heure en cyclo-pousse. Quel plaisir, on se laisse glisser au milieu de cette animation (ou on se laisse bercer, pour ceux d'entre nous qui n'en peuvent plus de sommeil !). Il semblerait que les autorités de la ville aient décidé de supprimer ce mode de locomotion afin de soulager les encombrements de circulation. De petits trains électriques sont progressivement déployés. Pour nous touristes, quel dommage. Cette petite note d'exotisme est autrement plus agréable que l'anonymat d'un petit convoi. Et j'ai la faiblesse de croire que ce sont plusieurs vaillants et courageux cyclistes qui vont être privés de travail, dans une ville où la misère est tout de même assez prégnante.
Qu'est ce que vous emmenez comme médicaments en Thaïlande? English translation pending
by Nathchoup · 2013-07-17 · 75 replies
Bonjour,

On part très bientôt et je suis en train de finir ma liste pour ne rien oublier. Je sais qu'on trouve pas mal de médicaments dans les pharmacies mais bon..en cas d'urgence, à avoir sous la main ?🏴‍☠️ A tous les voyageurs en Asie, faites moi partager votre "liste"...

Merci par avance.
Achat de chevaux en Mongolie English translation pending
by Alex18600 · 2013-06-02 · 35 replies
Bonjour nous souhaitons traverser la Mongolie à cheval cet été.nous nous demandons quel est la meilleur formule? Louer ou acheter un cheval? Pour deux mois de trip, pensez vous qu'il est possible de partir sans guide? Si non, connaissez vous les tarifs pour un guide, un cheval, le matos...merci alexandra

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