Results for "Rhône+ou+Lyon+|+101+>+209"
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Rejoindre la Slovénie depuis les Vosges, à vélo English translation pending
Début avril je souhaite rejoindre la Slovénie depuis les Vosges, a vélo, je cherche les cols les plus faciles a monter, pour traverser.
Italie en camping-car: sécurité? English translation pending
j'envisage de faire toute l'Italie, ( sauf les lacs au Nord et Venise), en camping-car en Septembre et Octobre. Pourrait-on me dire si en Octobre les températures sont encore bonnes, nous descendrions sur la côte Ouest et le centre pour remonter par la côte Est et Milan en Octobre. Par ailleurs on entend tout sur la sécurité, qu'en est-il excatement? Nous envisageons de séjourner sur les aires de repos, et campings près des grandes villes. merci de vos réponses
Début février: Chamonix - Genève - Lauterbrunnen - Zermatt vers l'Italie en ayant des pneus d'été? English translation pending
Bonjour les amis,
Je viens de m'inscrire sur ce site, je suis un canadien qui habite en France avec sa copine et qui a un peu de temps libre la semaine prochaine pour visiter vos beaux pays d'Europe! Je n'ai aucunes contraintes pour mon escapade toutefois j'ai accès à une voiture (twingo) équipée de pneu d'été seulement. Je sais que le train est une bonne option en Europe mais je suis géologue, la nature est ma raison de vivre donc je ne peux me résilier à perdre ma liberté de déplacement. Ceci dit, j'aimerais savoir s'il est possible de faire le trajet suivant: Chamonix - Genève - Lauterbrunnen - Zermatt en me dirigeant vers l'Italie en ayant des pneus d'été? Serait ce possible de prendre des routes à basse élévation pour me rendre à ces endroits et ensuite marcher ou prendre des bus pour aller en hauteur?
Je donnerais plus de détails mais je viens d'avoir cette idée et ce petit voyage s'annonce improvisé après m'avoir assuré une possibilité de déplacement :)
Merci à tous!
Je viens de m'inscrire sur ce site, je suis un canadien qui habite en France avec sa copine et qui a un peu de temps libre la semaine prochaine pour visiter vos beaux pays d'Europe! Je n'ai aucunes contraintes pour mon escapade toutefois j'ai accès à une voiture (twingo) équipée de pneu d'été seulement. Je sais que le train est une bonne option en Europe mais je suis géologue, la nature est ma raison de vivre donc je ne peux me résilier à perdre ma liberté de déplacement. Ceci dit, j'aimerais savoir s'il est possible de faire le trajet suivant: Chamonix - Genève - Lauterbrunnen - Zermatt en me dirigeant vers l'Italie en ayant des pneus d'été? Serait ce possible de prendre des routes à basse élévation pour me rendre à ces endroits et ensuite marcher ou prendre des bus pour aller en hauteur?
Je donnerais plus de détails mais je viens d'avoir cette idée et ce petit voyage s'annonce improvisé après m'avoir assuré une possibilité de déplacement :)
Merci à tous!
Permis de conduire thaïlandais valable en France? English translation pending
Bonjour a toutes la communauté
Le permis Thaïlandais et il valable en France? mon épouse et moi même devons regagner la France prochainement depuis la Thaïlande. Merci 😉
Le permis Thaïlandais et il valable en France? mon épouse et moi même devons regagner la France prochainement depuis la Thaïlande. Merci 😉
Climat à Chicago début décembre? English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir à chicago la première semaine de décembre
But du voyage, découverte de la ville, shopping et voir un match de basket
J'hésite encore pour cette destination à cause du climat
Si quelqu'un est déjà aller à Chicago début décembre je suis preneur des infos de votre expérience à cette époque
Cordialement
Choix du camping-car pour une famille de quatre? English translation pending
Bonjour à tout le monde.
Voila je m'appel Laurent j'ai 26ans une petite femme d'amour Julie 27 ans et 2 trésors Enzo 2ans et Lũna 2 mois.
Je suis transporteur express en europe, autant dire que j'aime voyager et je voyage en europe toute l'année, ma femme aimerait voyager et nous aimerions le faire en famille.
C'est pourquoi, nous nous tournons vers les camping car, ce qui nous permetrait de voyager à moindre cout en famille. Notre projet, est d'acheter un camping car en juillet 2013 et partir au monténégro des le mois d'aout.
Nous sommes originaire de Nantes et vivons depuis 2012 en Isère, donc l'utilisation sera, week end en Rhone Alpes voir, cote d'azur, Week end prolongé vers Nantes pour voir la famille et toutes les vacances à l'étranger. Autan dire une utilisation optimisé pour vivre de beau moment en famille des que possible et toutes l'annee. Petit soucie pour moi je fais 1.96m bon comme tout le monde je conduit assie donc pas de soucie ça je suis habitué c'est plus pour dormir???
Probleme, que choisir????
C'est un premiere achat budget 12000e voir un peu plus si belle affaire, on voudrait etre entierement autonome car on ne veut pas faire de camping mais etre entierement libre. La mecanique général ne m'effrai pas, ni meme les bricoles.
Quel porteur prendre ??? on évitera au maximum les autoroutes donc pas la peine de faire du 130kmh mais on fera de la montagne donc plutot coupleux Quel style, integrale, capucine, profiler ou fourgon amenager?? Quel marques??
Je suis preneur de tous vos conseilles, Résumé : 2 adultes, 2 enfants bas ages 3 ans et 1ans en 2013 l'envie d'etre autonome, pour voyager en europe à moindre cout budget 12000e environ
MERCI D'AVANCE A TOUSSSSSSSSSSS😎😎
Voila je m'appel Laurent j'ai 26ans une petite femme d'amour Julie 27 ans et 2 trésors Enzo 2ans et Lũna 2 mois.
Je suis transporteur express en europe, autant dire que j'aime voyager et je voyage en europe toute l'année, ma femme aimerait voyager et nous aimerions le faire en famille.
C'est pourquoi, nous nous tournons vers les camping car, ce qui nous permetrait de voyager à moindre cout en famille. Notre projet, est d'acheter un camping car en juillet 2013 et partir au monténégro des le mois d'aout.
Nous sommes originaire de Nantes et vivons depuis 2012 en Isère, donc l'utilisation sera, week end en Rhone Alpes voir, cote d'azur, Week end prolongé vers Nantes pour voir la famille et toutes les vacances à l'étranger. Autan dire une utilisation optimisé pour vivre de beau moment en famille des que possible et toutes l'annee. Petit soucie pour moi je fais 1.96m bon comme tout le monde je conduit assie donc pas de soucie ça je suis habitué c'est plus pour dormir???
Probleme, que choisir????
C'est un premiere achat budget 12000e voir un peu plus si belle affaire, on voudrait etre entierement autonome car on ne veut pas faire de camping mais etre entierement libre. La mecanique général ne m'effrai pas, ni meme les bricoles.
Quel porteur prendre ??? on évitera au maximum les autoroutes donc pas la peine de faire du 130kmh mais on fera de la montagne donc plutot coupleux Quel style, integrale, capucine, profiler ou fourgon amenager?? Quel marques??
Je suis preneur de tous vos conseilles, Résumé : 2 adultes, 2 enfants bas ages 3 ans et 1ans en 2013 l'envie d'etre autonome, pour voyager en europe à moindre cout budget 12000e environ
MERCI D'AVANCE A TOUSSSSSSSSSSS😎😎
Piste cyclable longeant la côte Brest - Barritz? English translation pending
Bonjour.
Nous avons entendu parler d'une émission télé (???)plutôt un documentaire sur une piste cyclable qui relierait en longeant la côte Brest à Biarritz (1200 Km.)Je ne trouve rien à ce sujet.Quelqu'un pourrait il nous aider..Merci beaucoup.
Radar et piste cyclable à Cagnes-sur-Mer (Provence) English translation pending
Bonsoir,
Une nouvelle ( pour moi): contrôle radar sur une piste cyclable limitée à 10 km/h à Cagnes sur Mer ! bon qu'en dire !
Une nouvelle ( pour moi): contrôle radar sur une piste cyclable limitée à 10 km/h à Cagnes sur Mer ! bon qu'en dire !
Longs trains? Flagstaff? Grand-Canyon? English translation pending
Bonjour
Je suis en train 😉 d'organiser un voyage pour notre famille (juillet 2013) et mon fils souhaite voir des looooooongs trains ! il a 12 ans et c'est ça passion.
Est-ce que quelqu'un peut me dire où en voir. Il me semble que Flagstaff serait une bonne destination. Si tel est le cas, je pourrais voir pour une arrivée sur Phoenix.
Une autre question de train ... est ce que quelqu'un a fait le voyage en train William-Grand-Canyon ?
Merci pour vos réponses katia
Est-ce que quelqu'un peut me dire où en voir. Il me semble que Flagstaff serait une bonne destination. Si tel est le cas, je pourrais voir pour une arrivée sur Phoenix.
Une autre question de train ... est ce que quelqu'un a fait le voyage en train William-Grand-Canyon ?
Merci pour vos réponses katia
Visiter l'ouest de la Suisse, région Neuchatel et Léman mi-juillet English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons visiter l'ouest de la suisse région neuchatel et Léman et pourquoi pas plus loin puis retour par le mont Blanc.
Nous partons de la loire atlantique et nous recherchons des informations sur les possibilités pour les nuités en suisse ( hors campings ); les sites incontournables .
merci pour vos réponses
Nous partons de la loire atlantique et nous recherchons des informations sur les possibilités pour les nuités en suisse ( hors campings ); les sites incontournables .
merci pour vos réponses
Randonnées pédestres en Provence en juillet English translation pending
Bonjour,
Je recherche des circuits de randonnées pédestres que je pourrai faire cet été sur un secteur assez large (d'arles à marseille). Je sais que beaucoup de massifs sont fermés du fait des restrictions incendie, c'est pourquoi je suis limité. Si certains connaissent des circuits ouverts avec de beaux paysages et si possible un peu d'altitude.. Sachant que je suis prêt à me déplacer, faire un peu de route si besoin.
Merci d'avance !!
Je recherche des circuits de randonnées pédestres que je pourrai faire cet été sur un secteur assez large (d'arles à marseille). Je sais que beaucoup de massifs sont fermés du fait des restrictions incendie, c'est pourquoi je suis limité. Si certains connaissent des circuits ouverts avec de beaux paysages et si possible un peu d'altitude.. Sachant que je suis prêt à me déplacer, faire un peu de route si besoin.
Merci d'avance !!
Quinze jours à petit budget au Maroc English translation pending
Hello à tous,
Je suis une voyageuse avec habitude des lieux pas trop cher ni trop trop touristiques. Ca fait longtemps que j'ai envie de connaitre le maroc mais n'ai pas trop d'idée d'où aller sur 15 jours en petit budget.
Est ce que louer une voiture est intéressant? Les réseaux de transports sont faciles? Quel budget minimum dans les villes et les villages?
En gros j'aimerais avoir vos conseils sur les lieux sympas ou marcher et profiter de beaux paysages.
Un grand merci!
Je suis une voyageuse avec habitude des lieux pas trop cher ni trop trop touristiques. Ca fait longtemps que j'ai envie de connaitre le maroc mais n'ai pas trop d'idée d'où aller sur 15 jours en petit budget.
Est ce que louer une voiture est intéressant? Les réseaux de transports sont faciles? Quel budget minimum dans les villes et les villages?
En gros j'aimerais avoir vos conseils sur les lieux sympas ou marcher et profiter de beaux paysages.
Un grand merci!
Quel temps fait-il en ce moment en Thaïlande? (mi-mai 2012) English translation pending
Bonjour,
Voilà je pars Dimanche en Thaïlande pour un mois, et je me demandais quel temps il faisait dans les différentes régions. Je sais que certains ici vivent en Thaïlande, et depuis que je sais que je vais partir, c'est à dire Janvier, je regarde régulièrement la météo sur mon Iphone qui m'annonce constemment des nuages et des orages : pour tout dire, j'ai pas vu un seul jour avec un soleil (sans nuage).
Et là quand je vais sur des sites de météo, ils annoncent de la grisaille pour les 2 semaines à venir, et ce peu importe la région (bangkok, sud, nord...)
Ca m'étonne quand même, je sais qu'on va entrer en saison des pluies, mais 6 mois de grisaille? Passer un mois sous les nuages ne m'enchante pas :( même si c'est pas la meilleure période, je pensais quand même avoir du soleil la majorité du temps! Qu'en est-il sur place?
Voilà je pars Dimanche en Thaïlande pour un mois, et je me demandais quel temps il faisait dans les différentes régions. Je sais que certains ici vivent en Thaïlande, et depuis que je sais que je vais partir, c'est à dire Janvier, je regarde régulièrement la météo sur mon Iphone qui m'annonce constemment des nuages et des orages : pour tout dire, j'ai pas vu un seul jour avec un soleil (sans nuage).
Et là quand je vais sur des sites de météo, ils annoncent de la grisaille pour les 2 semaines à venir, et ce peu importe la région (bangkok, sud, nord...)
Ca m'étonne quand même, je sais qu'on va entrer en saison des pluies, mais 6 mois de grisaille? Passer un mois sous les nuages ne m'enchante pas :( même si c'est pas la meilleure période, je pensais quand même avoir du soleil la majorité du temps! Qu'en est-il sur place?
Rouler à vélo sous la pluie English translation pending
Ca fait partie des détails, mais qui à mon avis est assez important pour tout cyclocampeur.
De l'utilité d'avoir des vêtements de pluie à vélo, je veux dire à la belle saison.
En juin, je voudrai descendre le Danube à bicyclette. Le poids et la place dans mes sacoches sont comptés.
Est-ce utile d'avoir en suplément des vêtements étanches, qui risquent de servir peu car peu respirants, ou faut-il se contenter d'un bon coupe vent ?
Est-ce que ça a du sens de ne se protéger que le haut du corps ?
En pédalant on a pas froid, et à la limite on sèche bien dès que la pluie s'arrête.
L'important n'est-il pas de trouver des vêtements secs une fois arrivé au camping le soir (d'où l'utilité avant tout des sacoches étanches).
Voilà mon cruel dilemme (et je penche plus pour me contenter du coupe vent...).
Vous en pensez quoi ?
De l'utilité d'avoir des vêtements de pluie à vélo, je veux dire à la belle saison.
En juin, je voudrai descendre le Danube à bicyclette. Le poids et la place dans mes sacoches sont comptés.
Est-ce utile d'avoir en suplément des vêtements étanches, qui risquent de servir peu car peu respirants, ou faut-il se contenter d'un bon coupe vent ?
Est-ce que ça a du sens de ne se protéger que le haut du corps ?
En pédalant on a pas froid, et à la limite on sèche bien dès que la pluie s'arrête.
L'important n'est-il pas de trouver des vêtements secs une fois arrivé au camping le soir (d'où l'utilité avant tout des sacoches étanches).
Voilà mon cruel dilemme (et je penche plus pour me contenter du coupe vent...).
Vous en pensez quoi ?
Une semaine à Chypre en avril 2012 English translation pending
Une semaine à Chypre avril 2012
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Nous sommes partis pour une semaine à Chypre, île de quelques 9100 kilomètres carrés et possédant une population d’un peu plus d’un million d’habitants. Nous avons choisi cette destination car à cette époque de l’année nous voulions aller dans une contrée où il ne ferait pas très froid. Et comble de l’ironie, cette sélection, car je ne voulais pas aller en Ecosse à cause de la conduite à gauche ! Tout voyage est toujours enrichissant, même si ce que l’on découvre est presque à l’opposé de ce qu’on imaginait dans ses rêves. Mais j’ai bien conscience qu’en une semaine il est illusoire de vouloir se faire une idée définitive d’un pays, même s’il s’agit d’une île de petite taille. Cependant je vais livrer les impressions que j’ai ressenties durant cette période, bien que de nombreux endroits comme la vallée des cèdres ou la zone turque, hors Nicosie me restent inconnus. Nous avons parcouru avec notre voiture de location un peu moins de mille kilomètres, ce qui nous a permis néanmoins de se faire une assez bonne idée de l’île.
Lundi 9 avril Nous voilà donc débarquant à la nuit tombée à Larnaka. Nous y sommes attendus, on nous remet les différents documents de notre voyage prévoyant sept nuits sur place, deux à Larnaka, deux à Limassol et trois à Paphos. Ces formalités vite expédiées, nous prenons possession de notre véhicule de location, une Ford focus. Elle se révélera être un véritable veau, pas plus de 110 sur autoroute et dans les nombreuses côtes de l’île souvent nous nous traînerons à moins de cinquante à l’heure. Mais ce ne sera pas plus mal, car on circule à gauche et les autochtones ont tendance à rouler très mal et se garent n’importe comment. Donc la prudence sera de mise à chaque instant. Ce premier soir nous voilà partis du parking des voitures de location à la recherche de notre hôtel quelque part dans Larnaka. Cela me fait bizarre, ce véhicule avec volant à droite et levier de vitesses à gauche. Les premiers kilomètres nécessitent une accoutumance. En effet, je ne suis pas du tout habitué à passer les vitesses de la main gauche. Ce n’est pas brillant au début, et Adrien mon passager avant se charge de manœuvrer ce satané levier de vitesses. Les quelques dix kilomètres pour se rendre à notre hôtel en bord de mer en pleine ville nous demandent quelques tours et détours. S’engager dans des grands ronds-points par la gauche me fait violence mais enfin il faudra s’y faire. Nous voilà enfin arrivés. La partie de la ville où nous nous trouvons n’a aucune caractéristique, lieu de tourisme sans cachet ressemblant à tout ce que l’on peut trouver, là où la mondialisation s’est installée. Notre hôtel, deux étoiles, se dénomme les palmiers, notre chambre donne sur une ruelle glauque, très bruyante, un café genre dancing distille ses braillements et les clients quelque peu éméchés nous gratifient de leurs cris et rires lorsqu’ils quittent l’endroit ou tout simplement lorsqu’ils s’en grillent une devant. Mardi 10 La nuit fut cependant acceptable. La salle de restauration pour le petit déjeuner était belle et claire avec vue sur la mer. Pour notre première journée nous décidons d’aller visiter la capitale Nicosie, avant de rejoindre Limassol, où nous séjournerons deux nuits. Nous empruntons l’autoroute et en quelques quatre-vingt kilomètres nous voilà rendus dans la dernière ville au monde à être partagée entre deux pays. En effet, en 1974 les Turcs ont envahi la partie nord de l’île et l’occupent toujours. Nous laissons la voiture dans un parking dans la zone grecque et partons en direction de l’un des différents points de passage à pied. Là, nous nous mêlons aux touristes qui attendent pour se faire délivrer le papier qui permettra de passer de l’autre côté. Les douanières turques me font penser à certaines grosses matrones croisées dans les administrations des pays de l’est ! Mais tout se passe rapidement et munis de notre sésame nous franchissons la ligne verte et nous trouvons brusquement dans une ambiance beaucoup plus balkanique et orientale. Nous avons pris le temps de visiter quelques bâtiments, un ancien caravansérail transformé en centre commercial, une mosquée construite à partir d’une église, un peu à la manière de Sainte Sophie à Istanbul. Dans un restaurant turc dont la terrasse était envahie de chats nous nous sommes restaurés et reposés. Avant de quitter la ville, une promenade nous a perdus dans les vieux quartiers turcs, qui par leur architecture me rappelaient un peu les villes albanaises. Une dernière visite de mosquée dans la partie grecque, je suis intrigué par une grosse horloge sous laquelle de nombreuses heures sont affichées. Piqué de curiosité, je m’adresse à l’imam qui me renseigne, il s’agit des heures de prière. Chaque jour elles sont modifiées en se calquant sur les horaires du lever et du coucher du soleil. Il est temps de retourner à la voiture pour prendre la route de Limassol. Nous commençons par prendre une mauvaise direction, une route assez étroite et très passante, une circulation rapide, les distances de sécurité complètement ignorées, et tout cela en circulant à gauche, un vrai cauchemar ! Nous finissons par nous retrouver et prendre l’autoroute. Rouler dans ces conditions est très fatigant. Heureusement, les parcours ne sont jamais bien longs. Après une heure de route et quelques quatre-vingt kilomètres nous rejoignons Limassol. Notre hôtel ne se trouve pas très loin du bord de mer, dans un immense espace de blocs en béton d’une quinzaine d’étages. Très surprenant, nous qui pensions visiter une île ayant gardé son cachet de petits ports de la Méditerranée ! Nous sommes bien installés, mais une fois de plus nous réalisons la défiguration consécutive à la construction débridée. Je commence à vraiment comprendre les Corses qui s’opposent avec acharnement et parfois avec violence aux promoteurs, prêts à toutes les défigurations pour gagner toujours plus d’argent. Le buffet de l’hôtel est gargantuesque, et bien entendu nous ne savons pas nous réfréner et nous empiffrons. Ces vacances, où tous les soirs et tous les matins nous sommes tentés par d’énormes tas de victuailles, sont d’autant plus terribles que nous ne savons absolument pas y résister ! Aïe ! Aïe ! Aïe! Où sont nos vœux pieux d’écologie ! Mercredi 11 Nous avons la journée entière pour rayonner autour de Limassol. Dans un premier temps nous nous dirigeons vers la presqu’île à l’ouest de la ville. Là se trouve un salar. Chouette ! Cela me rappellera la Bolivie et ses vastes étendues de sel. Mais à cette époque de l’année, il s’agit d’un grand lac, le long duquel nous nous déplaçons en voiture sur un sol dur, compacté par les roues des véhicules. Nous sommes pratiquement seuls, pas un être humain en vue. En bord de mer, un bar restaurant. Nous y faisons halte pour prendre un café. Une pluie diluvienne, comme seules les régions méditerranéennes en ont le secret, s’abat. Du toit une véritable cascade descend dans un grand fracas, phénomène très impressionnant, bien qu’il soit de courte durée. Les couleurs de la mer et du ciel sont extraordinaires, présentant toutes les gammes du blanc au gris anthracite. Nous ne pouvons aller au bout de cette presqu’île, en effet une base militaire anglaise y est installée. De grandes clôtures en barrent donc l’accès. Le nombre de militaires britanniques semble important, nous verrons d’autres installations de grandes dimensions. Nous quittons ce petit bout de terre désert, après avoir bien sali notre voiture de projections d’eau sableuse et boueuse. Nous prenons la direction du site archéologique de Kourion, qui se situe à une quinzaine de kilomètres à l’ouest. Chaque fois que l’altitude est faible, la campagne chypriote regorge d’arbres fruitiers, tout particulièrement les oranges y pullulent. A l’intérieur des villes, par endroits les trottoirs sont jonchés de ces fruits tombés. Le site archéologique est de toute beauté, perché sur des monticules permettant une vue extraordinaire sur la côte escarpée qui s’étend en contrebas. Lieu majeur de l’île, nous n’y sommes bien évidemment pas seuls. Les mosaïques, bien protégées sont conservées dans de bonnes conditions et se révèlent magnifiques. Nous aurons l’occasion d’en voir d’autres de tout premier plan à Paphos. Le ciel tourmenté permet des contrastes particulièrement esthétiques entre colonnes de pierre, mer et nuages. Un temps incertain peut parfois apporter le désagrément de la pluie, mais généralement la nature et les sites sont mis en valeur autrement mieux que sous un ciel d’azur, qui uniformise les couleurs et les rend ternes. A près cette visite, nous nous arrêtons dans un village où nous déjeunons dans un restaurant tenu par une anglaise. Nous découvrons le mezzé, menu particulièrement copieux, les plats de viandes et de crudités défilent, défilent presqu’à l’infini ! On peut en compter une trentaine ! En ce qui nous concerne, ils étaient un peu moins nombreux, mais en comptabilisant les différentes sauces, multiples légumes et viandes, cela devait faire le compte. Puis retour à Limassol où nous retrouvons notre hôtel 4 étoiles, logé dans son immense barre d’immeubles. Cela doit sans doute donner un avant-goût d’une visite dans les pays du Golfe. Cela me rappelle aussi la période où j’ai travaillé en Arabie Saoudite ! Afin de parfaire notre digestion et faire un peu d’exercice physique nous partons pour une longue promenade le long du bord de mer. Large esplanade, sur laquelle court une piste cyclable, nous nous déplaçons entre mer et béton. Sur l’eau de nombreux bateaux, sans doute pétroliers et transports de fret, sont ancrés et attendent sagement leur tour de rejoindre le port. Nous sommes en pleine semaine pascale et de gros œufs sont disposés en un vaste champ. Nous aurons l’occasion d’en voir à plusieurs reprises. Notre randonnée nous conduit dans la vieille ville en pleins travaux. Il est étonnant de voir une multitude de gros véhicules souvent neufs, BMW, Porsche Cayenne, Audi etc. La crise européenne, voire mondiale, ne frappe manifestement pas tous les Chypriotes ! Peut-être s’agit-il de riches étrangers résidant sur l’île ?
Jeudi 12 Ce troisième jour à Chypre, notre exploration nous conduit en son centre. Le point culminant se dénomme le Mont Olympe et il atteint presque les deux mille mètres d’altitude. Lorsque l’avion était en approche de l’aéroport de Larnaka, nous l’avons survolé, il était encore bien enneigé. La route que nous prenons n’est pas trop passante et la conduite n’est pas pénible, mais demande cependant de l’attention. En effet, dès que je passe en mode réflexe, j’ai tendance à me mettre à conduire à droite. A plusieurs reprises le passager avant, et parfois l’une des passagères arrière, me rappellent qu’il faut rester à gauche. Je me souviens de ce jour en Ecosse, il y a déjà bien longtemps, sans la présence d’esprit de mon fils qui m’avait pris le volant, car à ses injonctions « à gauche Papa », je tournais stupidement la tête et cherchais du regard quelque curiosité naturelle, ça se serait très mal terminé ! Alors, devant mon incompréhension mon fils dans une courbe sans visibilité avait ramené la voiture à gauche d’un coup de volant, et quelques secondes après nous croisions un véhicule se déplaçant à vive allure. On l’avait échappé belle. Cela m’avait profondément marqué et depuis je n’aime pas du tout devoir conduire dans les pays où l’on roule à gauche. Nous voilà dans la neige, à la petite station de ski au pied du Mont Olympe, effectivement le manteau neigeux est encore épais. Le lieu n’est pas très caractéristique, quelques bâtiments modernes. Nous nous arrêtons prendre un café. De ce promontoire, nous bénéficions d’une vue panoramique. Devant nous jusqu’à la mer à une cinquantaine de kilomètres, la montagne déroule ses pentes couvertes de pins, de façon régulière. Aucune paroi rocheuse ne vient apporter une touche montagnarde à cet immense déroulé d’arbres. Ensuite, nous partons à la découverte des villages qui s’accrochent sur ces montagnes. Nous ne leur trouvons pas un charme particulier, ni par leur situation ni par leur agencement ni leur architecture. Cependant, nous aurons le plaisir de visiter deux vieilles églises orthodoxes, dont les fresques multi centenaires sont de toute beauté et dans un bel état de conservation. Dans le village de Pedoulas nous déjeunons, comme d’habitude de façon presque pantagruélique. Mais je fais particulièrement attention au vin, car outre la réglementation, conduite à gauche oblige, je dois redoubler de précaution. Nous prenons la route de Paphos, à travers la montagne par un chemin sinueux sans trop de circulation. Non décidément les paysages, bien que sauvages, ne m’enthousiasment pas. Cela me fait un peu penser à la garrigue entre la vallée du Rhône et Nîmes. Pas de grandes parois pour rehausser ces vastes moutonnements couverts de végétation méditerranéenne. Je suis peut-être sévère, mais c’est ce que je ressens. Quelques kilomètres avant la ville de notre destination nous rejoignons l’autoroute et rapidement nous sommes dans la circulation de l’agglomération. Nous avons quelque peine à trouver notre lieu de chute pour les trois nuits à venir. Il ne s’agit pas d’un hôtel, mais d’un petit appartement dans un village de vacances. Exactement ce que nous n’aimons pas, Danielle semble catastrophée ! Décidément nous sommes bien formatés et pas faciles à contenter. Bon enfin, pour nous consoler, les buffets seront toujours aussi copieux et nous nous situons juste entre deux sites archéologiques que nous irons visiter sans prendre la voiture. D’autre part, la mer est toute proche, bien que nous ne la voyions pas. Cela me donnera l’occasion d’aller y jeter ma canne à pêche et d’attraper quelques poissons aux couleurs vives, comme la Méditerranée en recèle tant. Mais très précautionneusement je les décrocherai et leur rendrai leur liberté, d’ailleurs ils ne demanderont pas leur reste pour s’enfuir non à tire-d’aile mais à « tire-nageoire ».
Vendredi 13 Ouille ! Vendredi 13, heureusement aujourd’hui nous ne prévoyons que des déplacements à pied, car superstition et conduite à gauche doivent probablement constituer un mélange détonnant, que je n’ai pas envie d’expérimenter ! Nous partons donc à pied pour le site archéologique des tombeaux des rois. Nom qui pourrait prêter à sourire, car justement il n’y a jamais eu le moindre os de roi enseveli dans ce lieu. Ce nom est dû à la grandeur des constructions. Il s’agit en fait des riches de ces époques lointaines qui se faisaient ensevelir de cette façon, entre le 3ème siècle avant J.C jusqu’au 3ème siècle après J.C. Ce mode d’ensevelissement dans de grandes demeures creusées en sous-sol à même la roche est hérité de la tradition ancienne égyptienne, qui voulait que les morts puissent évoluer dans des espaces qui leur rappelaient leur vie de leur vivant. Sur cet immense espace face à la mer, on descend dans de multiples cryptes, qui pour certaines sont sculptées de magnifiques colonnes qui rendent la grandeur et le luxe des villas qu’occupaient les défunts lors de leur passage terrestre. La roche est de couleur ocre, et l’on imagine d’autant mieux les déserts où s’épanouissent les merveilles égyptiennes. Après une matinée déjà bien chargée à courir à travers les tombes, nous décidons de partir cette fois-ci encore à pied vers le vaste site archéologique de l’ancienne ville de Paphos. De note lieu de résidence nous y accédons par une promenade de quelques deux kilomètres qui nous conduit au port de la ville. L’entrée du site se trouve pratiquement sur le port. L’endroit est très vaste, la visite vaut vraiment le détour pour ses magnifiques mosaïques de grandes dimensions et de parfaite conservation. Elles racontent des scènes de la mythologie grecque, de mortels ou de dieux s’adonnant à leurs passions, comme la chasse.
Samedi 14 Nous partons pour la visite de la presqu’île d’Akamos à l’ouest de Chypre. La fontaine d’Aphrodite est l’une des curiosités du lieu. Il s’agit d’une source sortant d’une petite falaise et remplissant un bassin au pied des rochers. L’endroit est joli, la vue sur la mer vaste. A Polis nous aimerions visiter l’église Agios Andronitos, mais malheureusement elle est fermée. Son extérieur était cependant prometteur. Nous remontons ensuite le long de la côte un peu plus au nord vers San Barbara, où nous déjeunons d’un mezzé de poissons. Là encore le nombre de plats est impressionnant, poissons nombreux, poulpes, et nous accompagnons tout cela d’un excellent vin blanc local. Nous hésitons à poursuivre vers le nord en direction de la vallée des cèdres, mais personne n’est prêt à me relayer au volant, et nous reprenons la route de Paphos. Dans la périphérie de cette dernière nous nous rendons dans le village de Geroskipou, dont l’église est réputée. Nous ne serons pas déçus. Extérieurement et intérieurement elle est l’une des plus esthétiques qu’il m’ait été donné de contempler. Elle date du IX siècle et son état de conservation, comme celui de ses fresques, est excellent. Comme nous sommes en période pascale, sur la place de l’église de gros œufs multicolores accompagnés d’énormes poules et poussins aux tons pour le moins criards se laissent admirer. Un gros bûcher au bois bien sec n’attend que l’étincelle du soir pour embraser la fête.
Dimanche 15 Dernier jour à Chypre, nous rejoignons Larnaka, car nous prenons l’avion demain matin. Nous y arrivons un peu avant midi, jour de la Pâque orthodoxe. Nous avons droit à midi à un buffet spécial fête avec un agneau pascal à la broche qui embaume la terrasse de l’hôtel. Des danseurs et danseuses aux habits traditionnels hauts en couleurs nous offrent un spectacle à base de danses et musiques grecques, qui me rappellent avec nostalgie lorsque j’habitais dans les Balkans en Albanie. L’après-midi sera calme, j’en profiterai pour aller prendre un bain de mer. Je suis seul, la piscine couverte, elle étant comble. L’entrée dans l’eau est difficile, mais une fois que j’y suis, que c’est bon !
Lundi 16 Dès huit heures, nous nous pointons à l’aéroport. Pour commencer, il nous faut rendre notre véhicule de location. On nous avait dit de le laisser sur le parking en déposant les clefs sous le tapis passager. Mais ce parking est bondé, ce qui nous oblige à laisser notre Ford Focus en double file. Mais les loueurs ne l’entendent pas comme cela. En effet, notre agence s’appelle San Andeas et aucun emplacement ne lui est attribué, donc nous nous faisons chasser par les institutionnels comme Europcar. En désespoir de cause, après avoir été sommé d pousser notre véhicule par différents institutionnels, presque catimini, nous l’abandonnons et nous enfuyons presque. Cela ne fait pas très sérieux, et nous ne recommanderons pas forcément ce type d’agence. Les derniers souvenirs que j’ai de cette semaine, ce sont les îles de la Mer Egée que nous survolons durant le retour. Visions fabuleuses de ces myriades de terres disséminées dans la mer. Peut-être un futur projet ? C’est la première fois que je voyage de cette façon, avec les lieux de chute programmés par agence ainsi que billets d’avion et location de véhicule fournis. Cela nous a coûté à quatre de l’ordre de 1100 ou 1200 euros par personne. Il est vrai que nous n’avons pas trop regardé à la dépense hors forfait. Mais j’ai trouvé que les logements n’étaient pas toujours placés au mieux, quant à l’environnement immédiat. Nous aurions pu je pense trouver au jour le jour sans trop de difficulté, ce qui nous aurait laissé plus de liberté quand à notre vagabondage à travers l’île. Ce n’est que mon point de vue, car pour les trois autres participants, la petite incertitude du point de chute pour la nuit était plutôt génératrice de stress. Mais la prochaine fois que nous partirons tous les quatre direction les pays baltes, je les ai persuadés de partir un peu plus à l’aventure, même si en définitive cela nous coûtera peut-être plus cher, car nous aurons systématiquement tendance à aller dans des hôtels d’un certain standing. Mais ce n’est pas certain car dans ces pays, je me souviens de certains logements chez l’habitant de très bonne qualité, permettant un excellent contact avec la population et le tout pour un prix dérisoire, mais généralement assez loin des grandes villes.
Route touristique Vallon-Pont-d'Arc - Toulouse à vélo English translation pending
Quelle est la plus belle route touristique pour relier Vallon pont d'arc à Toulouse a vélo avec sacoches ( difficulté moyenne)
Merci
Pas de révolution en Grèce English translation pending
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
Avis sur Lufthansa English translation pending
Les vols de plusieurs heures sur Lufthansa sont épuisants.
Les sièges sont étroits et très proches des sièges de devant.
Imaginez quand votre voisin de devant met son siège en couchette.
De plus, les hôtesses ne sont pas super sympas.
Une compagnie à éviter.
Argentine: budget / itinéraire / transport...? English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine nous partons en Argentine pour 3 semaines complètes du 4 au 26 octobre. Nous avons déjà réservés nos billets départ Bordeaux pour 884€ A/R et nous avions un Budget de 1200€/personne sur place pour les 3 semaines soit 57€/jour. Malheureusement en parcourant les différents forums, il apparait que l’inflation risque de rendre mon budget obsolète…. Je pourrai l’augmenter de quelques centaines d’euros mais pas beaucoup plus. La liste des villes que nous souhaitons visiter, certes ambitieuse, est la suivante : Buenos Aires, Iguazu, Ushuaia, El Calfate, Mendoza, Salta et les alentours. Cela parait serré niveau timing, et un peu épuisant sur le papier, mais pas de problème à ce niveau la : j’ai parcouru le Vietnam de long en large pendant 3 semaines a coup de bus de nuit et cela ne me fait pas peur de recommencer. J’habite bordeaux pour me reposer je vais à la plage le weekend ;-)
Je viens aujourd’hui consulter les précieux conseils des membres de ce forum car il y a plusieurs inconnus dans l’équation de notre périple. Voici déjà les données connues :
- nous partons à deux
- les hôtels ne sont pas une priorité pour nous, donc sans parler de dormir dans des endroits miteux, nous ne comptons pas dormir dans des 5 étoiles
Et voici donc quelques questions pour vous 😎
- Quel budget devrons-nous prévoir par personne par jour ou de façon plus global pour 3 semaines ?
- Quelle est la meilleure façon d’optimiser mon itinéraire pour perdre le moins de temps possible ?
- A quel moment de notre voyage, il sera judicieux de privilégier l’avion plutôt que le bus, tout en sachant que nous n’avons pas un budget illimité ?
- Quels sont selon vous les endroits incontournables à voir pendant ses 3 semaines ? J’aurais adoré voir les baleines du coté de Puerto Madryn, mais on est d’accord que ca va faire beaucoup pour notre planning ?....
Dans l’attente de vos réponses 🙂🙂🙂
Thomas
Avec ma copine nous partons en Argentine pour 3 semaines complètes du 4 au 26 octobre. Nous avons déjà réservés nos billets départ Bordeaux pour 884€ A/R et nous avions un Budget de 1200€/personne sur place pour les 3 semaines soit 57€/jour. Malheureusement en parcourant les différents forums, il apparait que l’inflation risque de rendre mon budget obsolète…. Je pourrai l’augmenter de quelques centaines d’euros mais pas beaucoup plus. La liste des villes que nous souhaitons visiter, certes ambitieuse, est la suivante : Buenos Aires, Iguazu, Ushuaia, El Calfate, Mendoza, Salta et les alentours. Cela parait serré niveau timing, et un peu épuisant sur le papier, mais pas de problème à ce niveau la : j’ai parcouru le Vietnam de long en large pendant 3 semaines a coup de bus de nuit et cela ne me fait pas peur de recommencer. J’habite bordeaux pour me reposer je vais à la plage le weekend ;-)
Je viens aujourd’hui consulter les précieux conseils des membres de ce forum car il y a plusieurs inconnus dans l’équation de notre périple. Voici déjà les données connues :
- nous partons à deux
- les hôtels ne sont pas une priorité pour nous, donc sans parler de dormir dans des endroits miteux, nous ne comptons pas dormir dans des 5 étoiles
Et voici donc quelques questions pour vous 😎
- Quel budget devrons-nous prévoir par personne par jour ou de façon plus global pour 3 semaines ?
- Quelle est la meilleure façon d’optimiser mon itinéraire pour perdre le moins de temps possible ?
- A quel moment de notre voyage, il sera judicieux de privilégier l’avion plutôt que le bus, tout en sachant que nous n’avons pas un budget illimité ?
- Quels sont selon vous les endroits incontournables à voir pendant ses 3 semaines ? J’aurais adoré voir les baleines du coté de Puerto Madryn, mais on est d’accord que ca va faire beaucoup pour notre planning ?....
Dans l’attente de vos réponses 🙂🙂🙂
Thomas
Recherche voilier pour traverser l'Atlantique en août/septembre/octobre 2012 English translation pending
Bien le bonjour ! En vu de rejoindre l’Amérique latine en sac à dos, je recherche quelqu'un qui voudrais bien d'un type qui n'a que très peu de notions en navigation mais qui a envie d'apprendre. Dynamique ouvert et simple je suis !
J'aimerais partir en aout/septembre/octobre.
Si ca vous dit, je suis dispo pour mieux ce connaitre 😉
Bye !
Bye !
Voyage à Koh Lipe avec bébé de huit mois English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'aimerais savoir savoir si quelqu'un y a séjourné avec un petit de cet âge? ce sera la troisième fois pour mon mari et moi ( à la fin de ce mois), mais la première avec un bébé, du coup il y'a plusieurs questions qu'on se pose. d'abord que me conseillez-vous comme affaires pour le petit: habits, médocs, trousse de soins ?? comment faites-vous pour la nourriture ?? est-ce que les trips en longtail boat sont possibles ??
tous vos conseils sont les bienvenus.
Merci 😎
J'aimerais savoir savoir si quelqu'un y a séjourné avec un petit de cet âge? ce sera la troisième fois pour mon mari et moi ( à la fin de ce mois), mais la première avec un bébé, du coup il y'a plusieurs questions qu'on se pose. d'abord que me conseillez-vous comme affaires pour le petit: habits, médocs, trousse de soins ?? comment faites-vous pour la nourriture ?? est-ce que les trips en longtail boat sont possibles ??
tous vos conseils sont les bienvenus.
Merci 😎
Itinéraire pour aller en Turquie English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en turquie cet été, en voiture. Nous partirons de Bretagne et nous pensions passer par l'italie et la slovénie pour commencer. Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre choix. L'italie est-elle pénible et couteuse à traverser ? Ensuite nous hésitons car nous ne savons pas si certains pays valent plus le coup que d'autres, ou encore si certains pays sont a éviter (niveau prix des péages, frontières, routes plus ou moins praticables...) Si vous avez des conseils à nous donner, n'hésiter pas !
Ensuite nous voulions savoir pour passer la frontière turque nous venons de voir qu'un passeport pour le propriétaire était nécéssaire, pouvez vous nous le confirmer, et nous aimerions savoir si d'autres documents étaient nécessaire notamment niveau assurance !
Cordialement,
Juliette
Je compte partir en turquie cet été, en voiture. Nous partirons de Bretagne et nous pensions passer par l'italie et la slovénie pour commencer. Nous aimerions savoir ce que vous pensez de notre choix. L'italie est-elle pénible et couteuse à traverser ? Ensuite nous hésitons car nous ne savons pas si certains pays valent plus le coup que d'autres, ou encore si certains pays sont a éviter (niveau prix des péages, frontières, routes plus ou moins praticables...) Si vous avez des conseils à nous donner, n'hésiter pas !
Ensuite nous voulions savoir pour passer la frontière turque nous venons de voir qu'un passeport pour le propriétaire était nécéssaire, pouvez vous nous le confirmer, et nous aimerions savoir si d'autres documents étaient nécessaire notamment niveau assurance !
Cordialement,
Juliette
Observation des loups, ours, caribous au Québec English translation pending
bonjour mon mari et moi faisons un voyage de noce au quebec du 25/08 au 08/09/12 et aimerions observer les animaux dans des parcs naturels
connaissez vous des endroits , sites, ou l on pourrai rencontrer ces animaux a l etat sauvage ou parc proteges
merci beaucoup pour vos reponses!!!
Conseils pour faire un choix d'excursions: tour d'Italie, Malte, Corse English translation pending
bonjour,
je voudrai faire un choix d excursions , soit gratuite et on fait a pied la ville d escale ( NAPLES, LA VALETTE (malte), CAGLIARI ET AJACCIO
voila sur le costa deliziosa ns disposons de 5 heures a peu près , l après midi dans ces villes , et comme question de budget on ne peut s aventurer partout, quels conseils me donneriez vous de ne pas louper les sites magnifiques dans ces villes, doit on privilégier plus profondément une ville plus qu une autre, car on hesite entre NAPLES , ou Malte, de consacrer un transport touristique a notre disposition , sans se faire piéger, et ne pas passer a coté de quelquechose de magnifique.
On ne connait pas du tout, c est notre première croisière et visite de ce contour méditerranéen . ...
MERCI de vos conseils, bon week end ..
Egalement si vous avez déjà profité des piscines sur les bateaux en decembre , quelquesoit le corsa ou autre, y a til une protection au dessus des piscines chauffées afin de se prélasser un peu en maillot de bain, car les rayons meme en decembre doivent nous faire du bien a travers les bulles de toits transparents....??
😏😎😉 , ,
Sur les traces de Napoléon à pied English translation pending
Bonjour à tous!
J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.
Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).
Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)
Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.
Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
J'adore les voyages, mais ça, vous vous en doutiez. J'en ai fait par bateau, par avion, par voiture, par train et par autobus. Maintenant, je m'en cherche un que je n'ai pas encore fait : la marche.
Étant un grand fan d'Histoire, surtout celle de Napoléon Bonaparte, j'aimerais pouvoir me trouver un voyage à pieds me permettant de marcher dans les traces de l'Empereur. Grâce au livre « Napoléon - Jour après jour... » de Roger Iappini, je suis en mesure de retracer le parcours de Bonaparte, de sa naissance jusqu'au 18 Brumaire. J'identifie ces lieux sur une carte afin de voir une vue d'ensemble de ce à quoi mon parcours pourrait ressembler. Jusqu'à maintenant, je n'ai que 20 années de fait (1769-1789) et j'ai déjà une vingtaine de lieux à visiter (j'ai même inclus les petits villages dans lesquels il n'a fait que de simples escales). Je n'imagine même pas pour les 10 ans de la Révolution (en dehors de l'Italie et de l'Égypte bien sûr, c'est pour plus tard).
Si j'entreprend ce projet, c'est pour ensuite créer un site web où je pourrai mettre mes photos afin de montrer aux gens, par exemple, que le petit Napoléon était à Paris en avril 1785 et ce qu'il y faisait. Je me limite à la France pour l'instant, mais après je me consacrerai à d'autres pays. Ça me permettrait aussi de réaliser un vieux rêve : découvrir le continent européen :)
Cependant, si je suis ici à vous parler de ça, c'est que j'ai besoin de vos conseils. Je suis un débutant en la matière et je n'ai aucune idée sur ce qu'il y a à prévoir : matériel, nourriture, comment faire pour tracer un parcours faisable afin de ne pas se perdre, etc.
Je suis preneur de n'importe quel conseil, idées ou suggestions. Je suis là pour apprendre des maîtres de la randonnée.
Voyage de noces à l'aveuglette en Europe English translation pending
Bonjour,
nous nous marions à la fin mai et nous voulons passer un mois en Europe pour notre voyage de noce. Étant deux personne handicapé visuel nous cherchons un étinéraire logique pour visité entre autre Paris: les châteaux de la Loire, tour effel, arc de triomphe esct. Italie: Rome, Venise, Florence par exemple, Un jour ou deux en Allemagne pour viisité un camp de concentration (erswitz) , La suisse et l'Autriche.
Par où commencer???
Nous cherchons aussi des hébergement abordable et sécuritaire dans ces endroits. Nous avons aussi un chien guide qui nous accompagne.
Merci de nous aider!!!
Travailler dans l'humanitaire, cercle fermé... English translation pending
Bonjour à tous,
Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.
Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉
Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...
Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.
Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.
Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.
Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.
Nej
Je m’interroge sur le moyen de pouvoir travailler dans l'humanitaire.
J'ai toujours porté un grand intérêt à l'autre, du moins à l'échelle de mon entourage. Parce que je n'étais pas prête.
Depuis deux ans, je propose mon temps libre à des associations dans la demande. Depuis deux ans, je n'ai eu que des réponses négatives, voir aucune réponses ! 😉
Je précise que j'ai un minimum de compétences, comme l'imagination, la bureautique, les techniques de secrétariat, les TRE, etc...
Que j'ai quitté la région parisienne pour les Bouches-du-Rhône afin de suivre une formation de 9 mois pour enfin exercer le métier de formatrice.
Ce diplôme, était, selon-moi, un sésame pour pouvoir réaliser une mission volontaire longue, ce qui aurait eu l'effet de m'enrichir sur le plan personnel et accroître mes compétences en tant que formatrice.
Mon rêve s'évapore doucement. Je propose mes compétences depuis environ 9 mois sur des missions de volontariat et même topo que pour le temps libre... rien, le néant.
Alors je m'interroge :quels sont les modes de recrutement sur ce type de contrat (volontariat) ?existe-t-il une demande concernant l'insertion-formation ?qui sont les organismes recruteurs ? (pourtant, j'en ai écumé !!) plus simplement, avez-vous des pistes pour partir en mission volontaire à l'étranger ?merci à tous de votre "écoute" et de vos réponses, à bientôt.
Nej
Refaire un passeport usé en France English translation pending
Bonjour,
Mon passeport qui a 6 ans seulement se découd !! Un "douanier" espagnol vient de m'en faire la remarque et a ajouté que cela pouvait compromettre certains passages.
cela peut il se faire refaire gratuitement ....... ? l'avez vous vécu ??
Je viens de faire un tour à la mairie, une employée voulait que je refasse un passeport neuf à mes frais en me donnant le dossier complet, j'ai décliné l'invitation, et elle m'a renvoyé vers la préfecture.
Avant de faire ce déplacement, j'aimerais votre vécu. Merci.
Mon passeport qui a 6 ans seulement se découd !! Un "douanier" espagnol vient de m'en faire la remarque et a ajouté que cela pouvait compromettre certains passages.
cela peut il se faire refaire gratuitement ....... ? l'avez vous vécu ??
Je viens de faire un tour à la mairie, une employée voulait que je refasse un passeport neuf à mes frais en me donnant le dossier complet, j'ai décliné l'invitation, et elle m'a renvoyé vers la préfecture.
Avant de faire ce déplacement, j'aimerais votre vécu. Merci.
Vélo en Camargue et Arles English translation pending
Hello les cycleux ql quidqms connaissent ils la camargue à vélo je cherchhe des éléments afin de constituer un dossier sur les possibilités de rouler a vélo en camargue au sens large et en particulier arounf Arles et plus précisement la piste dite cyclable Arles le long du rhone vers ports saint louis dossier a l'attention d'un voyage à bicyclette de annecy a arles en 2011 et pour tous les cyclards et saccochards du monde de passage en camargue
http://cbandiera.free.fr/parcours/le-rh ... elo/arles/
claudio de la faverges, vieux cheval de retour
Pèlerinage de Suisse à Saint-Jacques-de-Compostelle English translation pending
Bonjour, je suis un jeune homme de 26 ans, aimant les longues marches. J'ai déjà fait quelques trek de 4 à 7 mois. Je veux faire l'aller-retour, Suisse / Saint-Jacques-de-Compostelle. Quel itinéraire est le plus beau, concernant les paysages et les rencontres avec les habitants locaux ? Pour l'instant, je voyage seul mais ça ne me dérange pas d'avoir de la compagnie. Je compte partir début juillet 2011. Je ne voyage jamais avec une tente, je préfère mon hamac en toile de parapente, c'est super-léger. Ou alors, je dors chez l'habitant(e). J'aime l'aventure ! Lors de mon dernier trek de 6 mois, mon sac ne pesait que 7kg, autant dire que j'avais pas grand chose avec moi. Le dos, on en a qu'un pour la vie, autant en prendre soin !!! Et l'argent, j'en prends au minimum. J'ai regardé le film"into the wild". On peut faire beaucoup de choses avec pas grand chose !!!