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Les sources du Gange en individuel English translation pending
by Ganesha51 · 2012-06-24 · 10 replies
Nous sommes deux couples de voyageurs qui, pour préparer notre voyage aux sources du Gange, avons manqué de renseignements pratiques ; aussi, nous avons réunis tout ce qui nous parait utile de savoir pour décider de faire, ou pas, ce pèlerinage aux sources du Gange appelé Char Dam (4 sources), qui se sont réduites à 3 pour nous.

Après une tentative malheureuse en septembre 2010 en raison de la mousson tardive, nous avons renouvelé l’expérience, avec succès, en mai 2012.

Voici les trois sources que nous avons atteintes :

Badrinath Gangotri Yamunotri

4 périodes possibles pour ce pèlerinage mai-juin-septembre-octobre.

Ce que nous aurions aimé savoir avant de partir :

Préférer mai ou juin pour ne pas subir une queue de mousson en septembre ou, peut être le froid en octobre. Mai est une période de vacances dans le Nord de l’Inde, il y a donc beaucoup de monde. Il y a aussi beaucoup d’hôtels mais il n’est pas possible de payer avec une carte de crédit. Prévoir beaucoup de roupies. Certains numéros de téléphone ne sont pas accessibles à partir d’un téléphone mobile, notamment les numéros gratuits (« toll free »). Les routes sont très mauvaises, parfois, ce ne sont que des pistes. Les croisements sont très difficiles. L’arrivée aux sources se fait dans les embouteillages. La montée de Gangotri à Bojbhasa (3 792 m) est très longue ; c’est plus une randonnée qu’un chemin de pèlerinage. 600 m de dénivelée sur 14 km. Au préalable, il faut demander un permis à Uttarkashi ouvert à partir de 10 h sauf le dimanche ou à Gangotri ouvert tous les jours de 17 h à 20 h ; 150 permis délivrés par jour. Prévoir 1 photocopie du passeport et du visa et 600 Rps par personne. On ne trouve aucune boutique sur le chemin. Prévoir de l’eau et de quoi se restaurer un minimum. Il y a 2 hébergements possible à Bojbhasa : celui du gouvernement 300 Rps sans repas qui se résume à un campement sous tente et l’ashram qui propose des chambres en dur au confort très sommaire pour 300 Pps dîner et petit déjeuner compris. La montée (4 h) à Yamunotri (3 165 m) est un vrai chemin de pèlerinage que l’on partage avec les pèlerins qui montent à pied, à dos de mule, à dos d’homme, en palanquin. 700 m de dénivelé assez raide sur 5 km (descente en 2 h). Il y a beaucoup d’échoppes jusqu’en haut pour boire et se restaurer. En, haut, hébergement correct bien que sommaire, dans un ashram. Pour Badrinath, (3 133 m) l’arrivée se fait facilement en voiture. Il y a constamment de la brume à Mussoorie (2005 m) qui empêche de voir les sommets himalayens. Pas de cartes postales dans la région ni d’œufs. Taux de change : 1 € = 67 Rps

Le circuit :

Delhi – Rishikesh : 6 h en taxi 5 500 Rps Bonne route – portion à 4 voies Hôtel Ganesha Inn 2 500 Rps A/C En voiture de location avec chauffeur : 14 jours pour 3 900 Rps par jour

Rishikesh – Rudraprayag – 5 h Mauvaise route très encombrée parfois dangereuse Alternance de pistes carrossables, de routes défoncées et de portions goudronnées Il fait très chaud au début et froid à l’arrivée 11 000 pieds. Route à 1 ou 2 voies très sinueuse – Circulation en alternance sur certaines parties. Très difficile de doubler. Monal Resort 5 500 Rps non A/C 2 temples à visiter Rudrinath temple au confluent des rivières Alaknanda et Mandakiti Goteshwar Mahadev à 4 ou 5 km du centre ville au bord e l’Alaknanda river.

Rudraprayag – Badrinath – 7 à 8 h Sarovar Portico hôtel 5 500 Rps minimum non A/C Seul hôtel de bon standing avec chauffage et eau chaude ce qui ne justifie pas ce prix exhorbitant. Essayer le Snow Crest hôtel un peu moins cher mais complet quand nous y étions. A voir outre le temple, le village de Mana à 3 km à pied. Très intéressant. Accessible à pied par un chemin rive droite ou en voiture par la rive gaude de la rivière. Prendre le chemin couvert, au temple. De Mana, possibilité d’aller aux Vasudhara falls par un chemin facile. Traverser sans difficulté d’un petit névé. Retraversée du village (sans prendre la route principale) en cherchant la rive pour traverser la rivière par le point qui met sur le chemin piéton rive droite vers Badrinath. Chemin cimenté à travers la campagne. Dans Badrinath, restaurant très propre et accueillant Sardeswari. Très bonne cuisine.

Rudraprayag – Uttarkashi – 7 à 8 h Très belle route secondaire car des travaux nous ont empêchés d’emprunter la route principale, ce qui nous a permis de découvrir de splendides paysages. Hôtel annexe Bandhari 950 Rps non A/C et sans pd Dans la ville, au bord de la route principale – Assez rudimentaire et trop bruyant.

Uttarkashi – Gangotri – 5 h Ne pas oublier de demander le permis pour Gaumuck au Forest office ouvert à 10 h sauf le dimanche, un peu difficile à trouver à 5 km de la ville sur le route de Gangotri. L’endroit à l’air abandonné mais il faut aller jusqu’à la 2è maison qui est en fait une maisonnette en bois. Beaucoup d’hôtels à Gangotri ; les 3 premiers à droite en arrivant sont bien : de 500 à 800. Exemple : Kabra Niketan. Rps. Seau d’eau chaude sur demande : 40 Rps.

Gangotri – Bojbhassa – 6 à 7 h de montée Nous sommes montés en 7 h 30 y compris les pauses. Etre bien chaussé – Chaussures de montagne pas indispensables. Emporter de l’eau ou du micropur. Etre en bonne condition physique Bojbhassa est plus un camp de base qu’un village à partir duquel on fait l’ascension jusqu’à Gaumuck 3 892 m où se trouve la source qui sort du glacier. Les témoignages recueillis indiquent que l’ascension est difficile, le chemin se perd vite dans les cailloux. Compter 2 h pour monter ; peut-être un peu moins pour redescendre et enchaîner avec la descente jusqu’à Gangotri sauf à passer une nuit supplémentaire dans l’inconfort de Bojbhassa.

Gangotri – Uttarkashi Hôtel Bhagirathi Residency 1 100 Rps – Au bord de la route – Très bruyant pour les chambres qui donnent sur la rue – Propre – Belle terrasse. Juste à côté, petit restaurant très bon (le 2è à droite en sortant de l’hötel).

Uttarkashi – Yamunotri Possibilité de loger à Syana Chatti ou à Janky Chatti mais le mieux est de loger à Yamunotri ; montée 4 h – descente 2 h ; Chambres correctes à l’ashram (arriver tôt) : à l’embranchement du chemin qui mène au temple, prendre le chemin de droite qui monte à l’ashram. A Syana Chatti, les hôtels sont rudimentaires et sales mais il faut signaler, juste au-dessus du village, le Durga Resort, en cours de finition lors de notre passage. Très belles chambres et salles de bains (10 000 Rps). Vue magnifique. Plus près de Yamunotri, Janky Chatti, est aussi une solution si on faire l’aller-retour au temple dans la journée.

Uttarkashi – Barkot Bon choix d’hôtels plus agréable qu’en ville à la sortie de Barkot,

Barkot – Mussoorie Bonne route Padmini Niwas – Très bon hôtel de style colonial. Proche du centre et calme. Bon rapport qualité prix. Réservation conseillée. Bon restaurant.

A voir dans les environs : Kempty falls à 15 km de Mussoorie ; c’est un parc de loisirs – les chutes sont visibles de la route en venant de Barkot. Enormément de monde – Embouteillage monstrueux – Inutile d’y aller exprès. Surkhanda Devi templ 35 km de Mussoorie – 11 km de Danaultie. Beau trajet jusqu’au village de Kaddukhal (accessible par bus) puis 2 km de montée à pies assez raide. Happy Valley Village de réfugiés tibétains à 3 km de Mussoorie – Vaut surtout pour le panorama et le temple bouddhiste.
Croisière sur la rivière Li de Guilin à Yangshuo English translation pending
by Nounoupoun · 2012-06-16 · 4 replies
Bonjour

question pratique pour la croisière sur la rivière Li on part de Guilin pour arriver à Yangshuo ou on va loger. Que fait on des valises pendant ce temps? Elle peuvent embarquer avec nous sur le bateau?

Merci de vos réponses!
Restaurant à Xingping (Chine) English translation pending
by Shemona3 · 2012-06-12 · 8 replies
bonjour à tous :) de retours de chine, je tenais à vous faire partager une découverte à xingping ( un peu de pub pour Mr et miss Lee :) )

Tout d'abord, petit topo sur xingping... "petit village" au sud de la Chine, à 45 min de Yangshuo en bus, et 2h30 de Guilin. il est au bord de la rivière Li et est bien plus calme que Yangshuo ( pour le moment, car il reste quand même touristique) Nous avons passés 5 jours la bas, et avons pu constater que le "vieux centre" était très occidentalisé au niveau des restaurants, qualités des mets laissant parfois à désirer...puis, nosu avons découvert le restaurant de Mr LEE :) et quelle découverte! Nous y avons mangés tous les, la carte n'a presque plus de secret pour nous :D

Un des rare restaurant de cuisine chinois sur place, proposant tout de même une carte ne Anglais!

Il faut savoir que les propriétaire du lieu ne parlent pas un mot d'anglais, mais sont d'une gentillesse rare, accueillant ont vraiment égayés notre passage a xingping avec leur sourire radieux ( le soleil n’étant malheureusement pas bien présent lors de notre séjour). La soeur du patron, présente quelque fois ( bien que résident à hong kong parle un peu le français et plus l'anglais) elle chante en esperanto et à une voix superbe! la Mére du patron à été une danseuse , et des photos et coupes sont exposés dans le restaurant ( son imitation du bœuf pour le choix des mes raviolis le premier soir était mémorable!)!

leur spécialités, les raviolis au porc, au boeuf ou aux légumes sont préparés tous les après midi ( voir tous les 2 jours) et sont délicieux! sans oublier les vin maison, et bien d'autres choses! voici quelques photos du lieux et des propriétaires!

une adresse a ne pas rater lors de votre passage!
Retour du Vietnam: impressions English translation pending
by Dekrea · 2012-06-05 · 50 replies
Salut

Je donne nos impressions après notre voyage d un mois au Vietnam, une forumiste nous l avait demande.

Nous sommes arrives au Vietnam par Dien Bien Phu en venant du Laos. Clairement on voit la difference entre les Laotiens et les Vietnamiens. Les premiers sont d une grande gentillesse, calme, nonchalant alors que les Vietnamiens je dirais plus speed, agressifs meme. Alors qu on avait paye le bus, une fois la frontier passé le chauffeur voulait une rallonge. Un non ferme et quelques palabres et nous enmene a DBP. Puis DBP/Sapa. Trek Sapa avec une jeune Hmong rencontre dans la rue de 3jours et 2 nuits chez l habitant. Vraiment chouette malgre un temps plus que capricieux. Tres belle experience. A Sapa nous avons loue 2 motos pendant 12 jours. Voici le parcours :

Sapa/bac ha/Xin Man/Hoang su phi/ha giang/dong van/bao lac/ba be/thac ba/Sapa. Magnifique, a couper le souffle malgre quelques intemperies. C est une region vraiment extraordinaire tant au niveau des paysages que des populations qui y vivent. Une diversite ethnique impressionante. De belles rencontres.

Hanoi, baie d Along avec bai tu long comme Abalone nous l avait conseille. Ile magnifique, paisible avec de superbes plages.

Hue, culturellement tres interessante. Hoi An, nous n avons pas trop aime le cote mercantile de la ville. Par contre la campagne est tres belle. Tres bonne cuisine aussi.

Nha Trang, en fait nous sommes alle 3 jours a Jungle Beach chez Silvio, un Canadien installe deuis de annees.. Hebergement sommaire mais tres belle plage et une ambiance sympa.

Dalat, balades sympa dans les alentours a moto.

Saigon et le delta du Mekong. Coup de Coeur pour Anh Binh pres de Vinh Long chez l habitant.

Magnifique voyage. Un pays d une richesse culturelle incroyable, une nature, surtout dans le Nord, epoustouflante. Une cuisine extraordinaire. Malheureusement souvent decus par le comportement parfois desagreables de certains Vietnamiens qui gache le plaisir. Trop venale, trop agressif, trop porte sur l arnaque. Nous n avons rencontre ce genre de comportement qu au Vietnam. Dommage car nous avons fais de tres belles rencontres. Si ca peut aider d autres voyageurs...🙂
Tourisme et troubles dans l'est de la République démocratique du Congo English translation pending
by EACitizen · 2012-06-01 · 18 replies
Avec la recrudescence des tensions et des affrontements dans l'est de la République démocratique du Congo opposant le FARDC au Mouvement du 23 mars ou M23 (ex CNDP) au Nord et Sud - Kivu, le Virunga National Park Management a émis une mise à jour sur son site concernant les activités touristiques:

http://www.visitvirunga.org/security-warning/

Virunga National Park Management has decided to close the park for tourism until the security situation has improved sufficiently to allow safe visits to our magnificent sites. The park will remain closed until the 12th of June. The security situation is reviewed weekly and the opening date might be delayed depending on developments.

For those who have already booked a visit within the period described (up until the 12th of June), you have the right on a full refund on all payments made to Virunga NP

Espérons que ça se calme le plus rapidement possible😕
Notre tour du monde, votre avis! (enfants, caravane etc.) English translation pending
by Titesouri · 2012-05-17 · 17 replies
Je lis ce forum depuis plusieurs mois et ça m’a beaucoup aidé à trouver des réponses à toutes ces questions qui trottent quand on parts faire un si grand voyage ! Alors en premier : MERCI ! 🙂

Maintenant, après plusieurs mois de réflexions, j’ai besoin de votre avis !

Nous allons partir l’été prochaine (2013) faire un tour du monde.

Je vous expose notre projet :

Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (au moment du départ 4-8-10 ans) et nous partons pour 3 ans (4 maximum)

Nous allons voyager avec un 4x4, surement un defender, qui va tirer une petite caravane. J’ai vu que beaucoup de gens voyagent en camping-car, mais j’ai l’impression que ce n’est pas très pratique pour aller à la découverte des contré reculé (genre Mongolie…) Peut-être que nous n’avons pas encore lu tous les arguments pour opter pour un camping-car… Votre avis ?

Nous pensions partir en direction de l’Asie en premier, mais j’ai vue plusieurs voyageur partir en premier direction Amérique, pourquoi ?

Avez-vous des conseils ? Comment ça se passe pour les visas ?

Pour passer d’un continent à un autre nous avons prévu de mettre tout dans un container, vous en pensez quoi ?

Sinon: C'est mon premier message ici... Ravis de faire votre connaissance
Activités typiques à Bali? English translation pending
by Vico82 · 2012-05-14 · 5 replies
Bonjour voyageurs! :)

Je pars à Bali en août prochain et j'aimerai en profiter pour me plonger dans la culture locale, en pratiquant une activité typique....

J'avais à l'esprit du Yoga mais je suis ouverte à d'autres choses, comme le sport de combat ou danse ou autre....

Si qqn à des idées d'activités et des adresses à me donner (voir faire une sorte de "stage" court), je suis preneuses!!!

Merci merci et très hâte d'y être!
Kapas et Cherating (Malaisie) English translation pending
by Alex31s · 2012-05-08 · 7 replies
Bonjour,

J'avais prévu de passer 3 jours à Kapas et 3 jours à Cherating Maintenant j'envisage 4 jours à Kapas et 2 jours à Cherating, car à part la balade sur la rivière, les lucioles et les tortues, je me dis que 3 jours c'est trop ...

Des suggestions ?

Merci d'avance
Songkran du côté de Bâan Nâawk English translation pending
by GeorgesOZ · 2012-05-07 · 41 replies
Comme je l’avais plus ou moins promis à Madog, je vais écrire quelques pages sur les célébrations de Songkran, auxquelles j’ai assisté récemment. J’étais accompagné de Louise, pour laquelle c’était le premier voyage en Asie. Je l’avais plongée au plus profond de la piscine, pour ainsi dire, car je l’avais emmenée à mon village « du côté de Bâan Nâawk », au cœur de l’Isàán. J’ai déjà parlé de Bâan Nâawk sur VF, voir les liens suivants pour ceux que cela pourrait intéresser :

http://voyageforum.com/v.f?post=2365747;page=unread#unread

http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24

http://voyageforum.com/v.f?post=3818933;search_string=bouddhisme

Vendredi 13 – Arrivée au village

Nous avions pris l’avion de Bangkok à Udon Thani pour couper court aux difficultés, sinon à l’impossibilité, en pleine période de fête, de trouver deux places de bus à la gare routière de Mo Chit. Notre approche sur Udon avait été mouvementée. Nous n’avions pas encore amorcé notre descente que nous avions eu l’impression de subitement entrer dans un mur. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais demandé ce qui avait bien pu nous arriver, avant de comprendre que nous avions traversé un trou d’air. La femme pilote sût bien manœuvrer l’appareil pour éviter les nuages les plus gros et nous poser sur le sol sans autres secousses aussi inquiétantes. L’idée que nous étions un vendredi 13 ne m’avait même pas effleuré…

De Udon, nous avions pris le bus pour Bâan Nâawk où nous avions retrouvé Y, qui était bien sûr accompagnée de plusieurs membres de sa famille. C’était le premier jour de Songkran et la fête battait son plein. Les rues de Bâan Nâawk s’étaient transformées en champ de bataille. Les voitures que nous croisions étaient une cavalerie joyeuse qui nous balançait des baquets d’eau au passage. Le long des trottoirs, des groupes de gens dansaient et nous soumettaient au feu croisé d’une artillerie tous calibres, allant du lancer sporadique de simples verres d’eau aux jets plus soutenus de tuyaux d’arrosage. Louise avait accepté l’invitation de s’asseoir aux premières loges, à l’arrière du pick-up, mais le fait que certains assaillants utilisaient de l’eau glacée – quel vice ! – l’avait convaincue qu’il valait mieux faire un repli stratégique et me rejoindre à l’intérieur de la voiture.

L’un des beaux-frères de Y, un homme tout à fait charmant, était au volant. Il prit la route la plus longue et la plus tortueuse pour nous conduire au village. Nous avions ainsi traversé plusieurs autres villages où la fête avait aussi bien démarré. Je voudrais cependant remarquer qu’il n’y avait ici aucune trace de cette vulgarité qui affecte la fête de Songkran dans les lieux fréquentés par les touristes. La veille, comme je faisais découvrir Bangkok à Louise, nous étions arrivés sur Soi Nana et nous nous y étions arrêtés l’espace d’une, non, deux bières. Nous avions vue immédiate sur les trottoirs où des « farangs » affublés de perruques ridicules et arborant des panses débordantes de leurs chemises déboutonnées « faisaient la guerre » avec de gros pistolets à eau, s’aspergeant d’un trottoir à l’autre et ne montrant aucune pitié pour les passants. Fête de « farangs » …. à éviter ! Cela avait amusé Louise, c’était une autre facette de Bangkok, pas la meilleure, certes, et faisant contraste avec le reste de notre visite dans cette ville magnifique.

Le soir, nous avions mangé en famille, assis sur des nattes de rotin devant la maison de Y, puis nous avions installé la stéréo pour une séance de karaoké. J’avais apporté une bouteille de Ricard – le pastis ne manque pas d’amateurs dans la famille ! En ayant vite tiré les dernières gouttes, nous nous étions rabattus sur force bouteilles de bière Leo. De l’avis de bien des étrangers, ce n’est pas la meilleure bière du pays, mais nous la trouvons excellente avec des glaçons, à la manière thaïe.

Ce qui frappait le plus Louise, dans cette atmosphère familiale, c’était que tous les âges étaient inclus. Pas d’exclusion des tous petits comme cela est souvent devenu la règle en Europe, malheureusement. Elle s’amusait de ces hamacs faits d’une écharpe multicolore, typique de l’Isàán, nouée sur un cadre en bois rustique, et trouvait qu’on balançait un peu trop vigoureusement les bébés qui y dormaient. « Pas étonnant qu’ils vomissent tant ! », me dit-elle, faisant allusion aux odeurs de vomi qui flottaient dans l’air des maisons que nous avions visitées à notre arrivée, pour saluer les gens de la famille.

Elle fut également surprise de voir une petite fille d’à peine plus d’un an, qui commençait tout juste à marcher, danser sur la musique, et un garçonnet de 5 ou 6 ans fredonner les chansons avec ses aînés. Je le lui avais bien dit, «ces gens ont la musique dans la peau. Au village, on chante et on danse ! ». Mais surtout, elle était étonnée des décibels que nous nous permettions de sortir de la sono – tout le voisinage pouvait suivre les efforts, pas toujours très réussis, des chanteurs successifs – et me fit la remarque qu’en France nous aurions vu les gendarmes débarquer dès la première minute.
De retour du Japon avec notre puce de 15 mois English translation pending
by Maeva · 2012-04-25 · 19 replies
Bonjour à tous, Nous tenions à vous remercier car grace à tous vos conseils nous revenons du Japon enchantés. Nous avons déjà eu la chance de pas mal voyager mais le Japon est devenu notre pays n°1 dans notre top 10 sans aucun conteste. Ce premier voyage familial (avec notre puce de 15 mois) s'est déroulé à merveille. Nous avons visité osaka, kyoto, nara, kanazawa, takayama, kamakura et tokyo. Si certains d'entre vous veulent quelques renseignements pour votre prochain voyage, n'hésitez pas. Nous allons essayer de faire un carnet de voyage, en attendant vous pouvez voir nos photos sur notre site. Merci beaucoup
Du Yunnan, en passant par la Mongolie jusqu'à Moscou? English translation pending
by Technopere · 2012-04-22 · 3 replies
Bonjour,

Etant en Asie pour le boulot, j'aimerais prendre un mois de vacance en Chine en septembre et éventuellement rentrer en transsibérien.

Ce qui me laisserait 15 jours pour visiter la Chine, ce qui est très peu. Je pense donc me focaliser sur une région en particulier, et j'ai en tête le Yunnan. J'aime particulièrement ce qui est dépaysant, le contact avec les gens, etc en évitant les villes et les circuits organisés.

Ma question, est-ce la bonne région ? J'aimerais approché le monde rural chinois hors des sentiers battus (les rizières, etc). Si oui, quels sont les endroits inoubliables au Yunnan ? Comment s'y rendre, comment avoir un contact sur place qui parle anglais ou français, etc ?

J'hésite également à ne pas prendre le transsibérien, mon but premier était également le contact avec la population et les magnifiques paysages, mais en y réfléchissant le train s'arrête que dans des villes de plusieurs millions d'habitant, et sans prendre quelques jours pour sortir des villes, ça ne sert pas à grand chose. Je pose quand même la question au cas où, connaissez-vous un contact à Oulan Bator qui ferait des circuits de 3-4 jours autour de la capitale ? et de même près du lac baikal ?

Merci!

PS : si quelqu'un veut se joindre à l'aventure on est déjà probablement deux à partir du 10 septembre (depuis Singapour) au 15 novembre (Europe).
Tour du Monde 2013 du Costa Deliziosa: 2ème édition English translation pending
by Jeroviane · 2012-04-16 · 723 replies
Bonjour à toutes et tous,

Je lance cette discussion à la demande de l'équipe des TDMondistes 2013, nous souhaitons marcher dans les pas de nos prédécesseurs qui viennent de rentrer avec des supers beaux souvenir qu'ils partagent avec nous dans leurs C/R remarquables. Les questions vont fuser auprès de nos initiateurs, nous avons 9 mois .............😉.

Amitié à toutes et tous, a bientôt "A bord" 🙂🙂

Viviane
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
by Chamadou · 2012-04-08 · 621 replies
Bonjour,

Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.

Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.

Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.

Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!

Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.

Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.

Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.

Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.

Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.

Bien à vous tous,

Christian
Taquiner la truite du Québec English translation pending
by Leseymes · 2012-04-07 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je passe tout le mois d'août au Québec je compte visiter les deux rives du St-Laurent et je recherche un conseil d'un moucheur québécois qui voudra bien me trahir ses secrets de deux ou trois bons coins de pêche où je pourrais m'arrêter une semaine (par exemple un petit lac avec cabane et canot à louer, je peux aussi camper au bord d'une rivière) Au plaisir de vous lire et d'échanger 🙂
Oman, du désert à la mer English translation pending
by Jemaflor · 2012-04-04 · 15 replies
Les pays côtiers de la péninsule arabique ne se résument pas seulement au gigantisme, à l’opulence et à l’ultra-modernisme des villes des Emirats arabes unis. Plus au sud, au Sultanat d’Oman, on découvre encore une vraie authenticité. Là-bas, les villes ont une taille humaine, des oasis sont nichées au cœur d’un impressionnant massif montagneux et l’immensité du désert ne cesse de fasciner le voyageur. Oman c’est aussi la mer et le stratégique détroit d’Ormuz avec ses surprenants paysages de fjords d’Orient. Des impressions de voyages, des souvenirs vécus … et aussi des photos pour illustrer le texte de voyage que je vous propose.

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A l’horizon, malgré les brumes de chaleur et de poussières on aperçoit déjà le port de Mutrah … ma première étape omanaise.



La ville blanche semble blottie au pied d’imposantes montagnes. De part et d’autre de la baie, un parfait arc de cercle, une forteresse ainsi que plusieurs tours de guet juchées sur des éperons rocheux témoignent du passé défensif de la localité. Ici, contrairement aux villes des Emirats arabes comme Dubaï ou Abou Dhabi, aucun gigantesque gratte-ciel ne rompt l’harmonie urbaine ; les habitations et les immeubles de la ville qui s’étendent le long du front de mer ont seulement quelques étages. Immanquablement elle attire le regard, de sa hauteur elle domine la cité avec son élégant bulbe bleu que surmonte son minaret … elle ? C’est la principale Mosquée de ce charmant port de la côte omanaise.



Tout autour de la fameuse mosquée bleue, il faut se balader dans le quartier ancien de la ville : dédales de rues étroites, maisons blanches imbriquées, balcons ouvragés témoignant d’un riche passé. Des demeures qui ont été construites par les Lawatiya qui dès le XVIIème faisaient le commerce des épices jusqu’à Zanzibar. Un quartier où le commerce est toujours bien présent puisque c’est à proximité qu’est situé le souk traditionnel. Le milieu de l’après-midi n’est sans doute pas le moment le plus animé de ce marché permanent ; mais au moins, on peut s’y promener sous ses arcades, en toute tranquillité parmi les nombreuses échoppes. Mais jeter un œil aux étalages est toujours interprété par les marchands comme un souhait d’achat.



Passant devant une boutique d’étoffes, j’observe avec intérêt un empilement de traditionnelles coiffes brodées, comme celles que portent beaucoup d’omanais. En juste quelques instants, me voilà coiffé à mon tour d’une de ces fameuses kumma, le vendeur m’affirmant que cela me va très bien ! Comme je dois avoir l’air de douter, il change de couvre chef en m’ajustant sur la tête un turban… ainsi le temps de quelques essais, je me retrouve donc transformé en Sultan ou Emir … dépaysant et amusant ! Parmi les autres spécialités du pays, on ne passer sous silence l’encens dont les senteurs, très plaisantes, parfument l’ensemble du souk. L’occasion pour moi d’apprendre que ce parfum est extrait de la résine d’un arbre portant le nom savant de Boswellia sacra, il pousse en nombre plus particulièrement dans le sud du pays.

Il est agréable de poursuivre la découverte en marchant sur la promenade du front de mer, les yeux rivés vers la mer et ses eaux bleues, les mouettes semblent s’être données rendez vous, attirées sans doute par quelques poissons ou déchets. Les oiseaux marins très agités tournoient, crient et se chamaillent … je ne peux m’empêcher de penser en assistant à ce vol à la célèbre scène cinématographique des Oiseaux d’Hitchcock.

Une jolie route serpente sur la corniche en direction de la capitale Mascate, elle se faufile entre les rochers et offre de superbes points de vue, sur la mer ainsi que sur les quartiers de la ville enserrés par les versants montagneux : maisons et immeubles blanchis éclatant sous le soleil sur un fond de parois minérales ocre-brun, un grand contraste de teintes et un panorama photogénique.

Un peu plus loin, on parvient au Palais du Sultan, l’Alam Palace. Une des résidences de sa Majesté le Sultan Qabos bin Saïd, le plus haut dignitaire du pays. Une longue perspective guide le regard vers le palace à l’architecture orientale, quant au luxe et au raffinement de l’intérieur, on l’imagine somptueux. Oman, voici quelques précisions concernant ce Sultanat méconnu : un pays situé au sud-est de la péninsule d’Arabie sur le bord du Golfe d’Oman, successivement sous occupation portugaise (1570-1650) puis sous protectorat britannique jusqu’en 1971. 80 % du territoire est occupé par le désert. Environ 2,8 millions d’Omanais dont plus d’1 million vivent dans la capitale Mascate. Les ressources économiques ? Le pétrole évidemment mais également le gaz naturel, les dattes et le tourisme …

Traverser Mascate, c’est cheminer parmi de larges avenues ponctuées de ronds-points successifs, l’espace ne manque pas au pays du désert ! Ici une arche monumentale surplombe la chaussée. Partout des alignements de palmiers et des massifs fleuris bordés de gazon verdoyants agrémentent la ville, une végétation florissante obtenue à grands renforts d’arrosages, d’ailleurs on distingue nettement entre les plantes les nombreux tuyaux quadrillant les massifs.

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Après ce rapide tour de ville, il est temps de quitter l’agglomération, le but de notre découverte étant l’arrière pays avec ses montagnes et son désert. Passés les derniers immeubles et hangars, de part et d’autre de la route N° 15 (en très bon état) il n’y a de place désormais que pour des étendues rocheuses, un amoncellement chaotique de pierres sur un tapis de poussière. Le vent par moment soulève des nuages de sable et de particules qui tourbillonnent ou volent dans le sillage des véhicules.

Au détour d’un long virage, comme au milieu de nulle part, apparaît un peu de verdure. Une palmeraie puis une ville, Fanja, nichée dans une vallée entre les contreforts montagneux. Devant un tel panorama l’arrêt sur le bas-côté devient irrésistible, histoire de profiter de la vue.





Juste en contrebas, à la lisière des palmiers dattiers, on aperçoit une parcelle cultivée entourée de sortes de rigoles, elles permettent la distribution de l’eau si précieuse dans ces contrées aride. Ce système ancestral d’irrigation appelé « falajs » s’avère très judicieux, il capte l’eau dans des sources souterraines et l’achemine vers les terres agricoles.

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Poursuivons la route à travers le djebel et le massif du Hajar dont les sommets les plus élevés atteignent les 3000 mètres. Après la teinte jaune ocre, c’est maintenant le rouge qui domine dans ce désert minéral.





Par endroits, la montagne est entaillée de profondes gorges, les « wadi ». Comme il n’y a pas de route qui longent ces cours d’eau en parti asséchés, continuer notre route nécessite de rouler directement dans le lit de la rivière sur des pistes, vous l’imaginez, chaotiques et caillouteuses … Quelques filets d’eau persistants obligent notre conducteur à passer prudemment quelques gués. De chaque côté de notre 4x4 de grandes gerbes d’eau se forment, lavant au passage toute la poussière accumulée durant le trajet sur les pistes. Des gués qui peuvent s’avérer de véritables pièges pour les amateurs aventuriers qui n’ont pas une parfaite connaissance des « wadi ». Voilà des touristes qui nous voient arriver avec un accueillant sourire … leur 4x4 est « noyé » dans un de ces gués ! Qu’à cela ne tienne, l’entraide est toujours de mise dans ces lieux isolés ! Une corde est vite attachée au véhicule en détresse, quelques coups d’accélérateur et notre puissant 4x4 tout terrain les tire d’affaire.



Une pause est maintenant la bienvenue près d’une minuscule oasis qui se résume à deux palmiers perdus au milieu de ce canyon aux parois encaissées.

Sortis du wadi, c’est en direction de l’immense désert que nous nous dirigeons. Le sol est maintenant à perte de vue uniformément plat et les routes rectilignes … inutile d’ajouter que le paysage sur cette portion n’a que peu d’intérêt mais c’est un passage obligé pour atteindre notre but !

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Le « désert des déserts », le Wahiba tant attendu approche, le sol est de plus en plus sablonneux. De petites dunes, très régulières, strient la région, des lignes droites parallèles dont la perspective s’estompe au lointain. Une rare végétation faite de quelques touffes sèches et d’arbustes poussent de façon surprenante dans ce lieu torride. C’est aussi l’endroit où nous croisons quelques dromadaires, les seigneurs du désert et dignes compagnons si familiers des bédouins. Leur allure lente nous fait croire un instant qu’ils sont dociles et que l’on peut aisément les approcher, histoire de mieux les observer … mais ils accélèrent aussi tôt le pas, dommage (pour nous !). L’un d’entre d’eux, rencontré un peu plus loin, me permet de lui tirer le portrait … mais oui, vous êtes magnifique de profil avec la mâchoire ouverte en guise de sourire !



Juste devant nous une dune de sable ocre, plus haute que les précédentes, barre l’horizon, nous sommes enfin arrivés aux contreforts du désert de Wahiba. En connaisseur du lieu, notre conducteur fait une pause, pour nous assurer un premier moment de contemplation ? Pas seulement ! Il faut dégonfler les pneus du véhicule 4x4 afin d’avoir une meilleure prise dans ce sol meuble. Et nous voilà rapidement repartis … à l’assaut des montagnes de sable du désert.





Le moteur ronfle en gravissant la pente, toute la puissance du tout terrain est nécessaire, le sable vole dans le sillage des roues … un dernier effort et nous sommes parvenus sur une crête, là où le sable a été durci par le vent. La vue nous enchante, un horizon de dunes, rien que du sable à perte de vue, le regard se perd vers l’infini où le relief semble se confondre avec le ciel noyé dans la brume … Après ces instants de contemplation, la chevauchée reprend, prise d’élan dans une pente puis virage sur le versant d’une dune, passage du sommet d’une crête, puis un piqué impressionnant de la calandre dans le sable ! Nous ne sommes pas au bout de nos émotions d’autant que notre chauffeur, sourire de satisfaction aux lèvres, prend semble-t-il un malin plaisir à nous surprendre par sa conduite sportive ! Une portion très pentue dévalée à toute allure et une ample embardée soulève un nuage de sable et de poussières … le véhicule stoppe enfin sa course folle ! Nous sommes comme au fond d’un cratère et je me demande comment nous allons bien pouvoir en sortir. C’est méconnaître l’habileté des chauffeurs du désert. Pour remonter la pente raide il faut d’abord prendre de l’élan, enclencher toute la puissance des quatre roues motrices, donner sans cesse de petits coups de volant afin de zigzaguer dans le sable … et cela ne suffira pas. Dégonfler un peu plus les pneus, reprendre de l’élan, s’ensabler … puis recommencer. A la troisième tentative, ça y est nous sommes sortis du trou, ouf et bravo au pilote !

L’aventure dans le désert n’est plus qu’un souvenir, nous sommes de retour sur la côte dans le port de Mutrah. La lumière du soleil s’atténue, en partie masquée par la brume pour disparaître ensuite derrière les montagnes omanaises. Les bruits de la ville s’estompent, le crépuscule fait ressortir les lumières urbaines alors que l’appel du muezzin retentit dans la baie, c’est l’heure de la prière du soir, c’est aussi le moment du départ vers une autre région du sultanat.



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Oman présente une géographie particulière, son territoire est éclaté. Le sultanat ne se réduit pas seulement aux régions côtières et désertiques du sud-est de la péninsule arabique, Oman possède aussi une enclave située plus au nord dans le territoire des Emirats arabes unis : la péninsule de Musandam. Ce territoire hautement stratégique, le fameux détroit d’Ormuz, voit transiter pratiquement la moitié du pétrole mondial ! Seulement une cinquantaine de kilomètres séparent l’extrémité de la péninsule des côtes iraniennes et de la ville de Bander Abbas (Iran).



Les premières lueurs matinales donnent un aspect cuivré aux parois des montagnes qui entourent la ville de Kasbah, principale ville de la province de Musandam. Environ 18 000 habitants vivent ici, Kashab signifie fertile ce qui ne semble pas vraiment évident lorsque on arrive dans cette contrée. Certes, il y a bien la verte palmeraie mais tous les alentours ne sont qu’un univers essentiellement minéral ; paraît-il, les cultures se trouvent un peu plus loin parmi les vallées de l’intérieur.





A première vue, ce que l’on remarque le plus ici, c’est l’animation sur les berges. Face à de rudimentaires pontons flottants, on observe quelques toiles de tentes et des camionnettes que déchargent des hommes affairés. Des cartons, colis et ballots de tous genres s’entassent sur les pontons avant de prendre place sur des embarcations à moteur, toutes alignées près des berges, apparemment chacun attend son tour. Ce commerce, pourtant bien visible, est en fait de la contrebande, mais les autorités ferment les yeux. Les bateaux arrivent en général le matin d’Iran (une heure environ pour traverser le détroit), souvent chargés de chèvres et repartent avec un lourd chargement de matériels (électronique, hifi …) rares et très chers en Iran. On a même vu, paraît-il, le passage d’automobiles, elles sont bien meilleur marché dans les Emirats qu’en Iran ! Ce trafic illégal est toléré, tout le monde y trouve sont compte jusqu’aux nombreux passeurs (officiellement des pêcheurs !) qui font leurs affaires à visage découvert pourrait-on dire … enfin presque ! Puisque deux des hommes du bateau rapide qui nous double en direction des côtes iraniennes sont couverts d’un turban et le visage protégé par un shesh !



Il y a d’autres embarcations à Kashab, plus traditionnelles, les boutres. Très élégants avec leur coque en bois, certains ont un pont terrasse à l’étage. Ce moyen de transport est idéal pour se balader sur les eaux du fjord à l’extrémité de la péninsule. Le fjord d’Oman est loin de ressembler à ceux plus connus de Norvège, on ne trouve pas ici de versants verdoyants ni l’humidité de la Scandinavie ! Cependant, les paysages offrent aux visiteurs une beauté pas dénuée d’intérêt. Le fjord Khawr Khasabi s’enfonce sur 17 kilomètres dans le massif montagneux de la péninsule, son tracé sinueux se faufile entre des à-pics vertigineux. Les strates des parois des falaises apparaissent parfois obliques ou plissées parmi un amoncellement de roches fracturées, brisées et éboulées.



Sur tribord, le boutre contourne une formation rocheuse dont l’aspect évoque un dôme, presque un pain de sucre, les paysages défilent lentement sous nos yeux à mesure que l’on progresse dans ce corridor de montagnes inhospitalières. Il y a quand même quelques habitants sur les bords du fjord regroupés en sept villages. A l’image de celui que nous apercevons droit devant nous. Minuscule hameau d’une cinquantaine d’habitants, quelques maisons blanches et une salle de prière blotties au pied de vertigineuses parois rocheuses en partie éboulées… quant au confort, il est spartiate ! L’eau courante ? Absente bien sûr ! Aussi le ravitaillement en eau est assuré régulièrement par bateau citerne. Sur le rivage sont amarrés deux catégories de bateaux. Ceux aux coques métalliques avec moteur puissant qui permettent de se rendre à Kashab pour le ravitaillement ou pour la scolarité des enfants et les autres, plus traditionnels aux coques en bois, utilisés pour la pêche. On s’en doute, la vente de poissons ne suffit plus à nourrir ces familles isolées, toutes sont aidées par le gouvernement du Sultanat d’Oman … mais la vue de nombreuses maisons en ruine à la périphérie du village est un témoignage de déclin. Il est aisé d’imaginer que les jeunes de ces villages éloignés préfèrent désormais le mode de vie plus animée des cités modernes des Emirats … ainsi va l’air du temps !



D’autres habitants vivent dans le fjord mais sous l’eau … en voilà quelques spécimens venant nous offrir un joli ballet aquatique. A bâbord, trois dauphins sautent au dessus de la surface de l’eau, laissant entrevoir furtivement leur aileron et leur dos luisant sous le soleil. Comme s’ils jouaient avec nous, ils réapparaissent à plusieurs reprises mais jamais où on les attend. Oh ! à droite (et à contre-jour) bravo, le joli trio !





Ce petit spectacle terminé, nous approchons d’une île située au centre du fjord, déserte comme il se doit. Un champ de cailloux où l’on remarque cependant quelques ruines. L’îlot a une histoire, c’est là que les Britanniques avaient installé un relais de liaisons télégraphiques. Et savez-vous comment l’îlot est appelé ? L’île du télégraphe, un nom qui s’imposait à défaut d’en trouver un plus original ! Les eaux qui entourent cette île sont cristallines à souhait et présentent une superbe palette de tonalités passant du bleu au vert, une vraie invitation à la baignade. Je ne m’en prive pas, l’eau est agréable avec 23°C en plein mois de février, et dire qu’aux mois les plus chauds elle peut atteindre les 38°C !

L’heure est au retour, la découverte du fjord prend fin comme mes escales au Sultanat d’Oman. Un pays d’hospitalité où souvent les rencontrent s’achèvent autour d’un café, le traditionnel kahwa. Il nous est offert (et bienvenu) après cette baignade, il est servi ici sans sucre mais toujours accompagné de quelques dattes, le fruit local, qui atténuent un peu l’amertume de la boisson. Choukrane (merci) et Hayyak allaah (au revoir) Oman !
Retour du monde: une semaine en Laponie finlandaise English translation pending
by Zapo64 · 2012-03-21 · 79 replies
Bonjour à tous, Je suis pas un membre super actif de VF mais un lecteur assidu, c'est pourquoi au retour d'un voyage en Finlande, j'ai décidé moi aussi de faire un retour, un compte rendu de mon voyage en plein coeur de la Laponie finlandaise. Du coup j'ai fait un site disponible ici http://www.retourdumonde.fr/ mais je vais aussi le partager ici ! Bonne lecture !

Prologue : A la base, cette année c'est vers la Norvège que nous devions nous envoler. Du coté de Tromsø nous voulions aller chasser les aurores boréales, mais nous nous y sommes pris trop tard et avons dû décider d'une autre destination. Ce sera la Finlande. La Finlande, j'en suis tombé amoureux lors d'un roadtrip avec mes parents au début des années 2000. Nous y retournons donc cette année. C'est la troisième pour moi, la seconde fois pour Cécile. Nous avons un point de chute mais nous n'avons pas préparé grand-chose si ce n'est quelques impératifs à voir par ci, par là. Le temps ne sera pas toujours en notre faveur tout au long de cette semaine. Le mercure ira même jusqu'à chatouiller les -38°c, mais, point important, le soleil sera presque toujours au rendez-vous. Et malgré ce froid exceptionnel qui a paralysé l'Europe, ce sont des paysages magnifiques qui vont s'offrir à nous. Nous vous invitons donc à prendre place, vous couvrir chaudement et à partager ce voyage avec nous au coeur de la Laponie finlandaise.



Jour 1 Nous sommes le 03 février 2012, il est aux alentours de 9h et nous voilà donc à Roissy dans l'attente du départ. Nous attendons patiemment de faire enregistrer nos bagages, qui j'espère avec les vêtements pour le froid, ne feront pas exploser la balance des 23 kgs par personne. Pour des raisons de prix et de timing (sachant qu'EasyJet a stoppé les vols Paris > Helsinki depuis Juin 2011) nous avons opté pour un vol avec KLM, ce qui sous-entend forcément une correspondance à Amsterdam. Le Paris > Amsterdam est censé être assuré par Air France, tandis que le Amsterdam > Helsinki, doit lui être assuré par KLM.



Nous embarquons donc direction Amsterdam pour notre vol d'environ 1h15. Mais alors que notre voyage est censé toucher à sa fin, la voix du pilote se fait soudain entendre dans l'Airbus A321, et nous annonce qu'en raison des chutes de neige sur l'aéroport d'Amsterdam-Schipol, celui-ci est fermé pendant une période indéterminée, nous obligeant alors à faire demi-tour et à revenir sur Paris. Ce petit contre-temps nous amène à nous poser tout un tas de questions : Comment va-t-on gérer notre correspondance, sachant que notre vol devait arriver sur les coups de 17h30 et que nous devions attraper le Santa Claus Express (le train de nuit en direction de Rovaniemi) de 22h30. Cela nous oblige à tout repenser, recalculer, replanifier.

Retour donc à la case départ ! Nous ne savons pas quand nous allons repartir mais finalement après 3h d'attente à refaire la queue et autres péripéties qui serait (très) longues à expliquer, nous sommes redirigés sur un vol direct Paris - Helsinki assuré par Finnair. Le problème est qu'il arrive à 23h, nous pouvons donc dire adieu à notre train de 22h30. Le dernier de la journée. Armés de nos "bons déjeuner" et avant d'aller nous faire à nouveau enregistrer sur notre nouveau vol, nous profitons du soleil qui se couche doucement au dessus de Roissy-Charles de Gaulle tout en passant des coups de fil pour décaler notre train ainsi que la location de la voiture. Pour nous ce sera le premier train demain matin à 6h38.



Après un vol tranquille où nous prenons le temps de nous reposer et de reprendre notre souffle après cette palpitante journée, nous atterissons à Helsinki-Vantaa. Et comme l'année dernière, ce qui nous surprend c'est la dose de neige sur les bords des pistes. Les finlandais ne semble pas avoir de problème pour faire tourner leurs infrastructures en cas de mauvais temps. Nous sommes partis de Paris il faisait -7°c. Nous arrivons à Helsinki, il fait -15°c.



L'année dernière à Helsinki, nous avions rencontrés Veikko. Nous avions fait sa connaissance par le biais de la musique et nous avions gardé contact via internet, et du fait que notre train soit repoussé au lendemain matin, il nous propose de venir nous chercher à l'aéroport mais surtout de nous loger chez lui pour la nuit ainsi que de nous accompagner à la gare demain au petit matin. Premier contact avec le froid. Les -15°c nous surprennent mais ce n'est rien comparé à ce qui nous attend dans les jours à venir.



Nous profitons du "Helsinki by night" pour que Veikko nous fasse part de quelques conseils sur la conduite à adopter sur la neige, en cas de collision avec un renne ou tout autre avertissement sur des situations que nous serions susceptibles de rencontrer.



Après un rapide dîner, nous nous écroulons pour quelques heures avant la longue journée de train qui nous attend demain
Kayak de rivière en Thaïlande English translation pending
by Rivio · 2012-02-25 · 2 replies
Bonjour a tous, je m'apprete a partir pour la thailande (1er mai jusqu'au 15 juin). Adepte de kayak de riviere, je me demandais si quelqu'un avait des place interessante a me suggerer. Je ne suis pas un professionnel, mais pas un debutant non plus... Je regarde pour une aventure etendu sur quelques jours, des rapides de grade 2-3-4. Merci d'avance, j'attend vos conseils avec impatience.
À la recherche du titre d'un film (histoire à Berlin) English translation pending
by Simsim28 · 2012-02-06 · 5 replies
Chers voyageurs, J'ai pris air transat de Lyon à Montréal le mois d'août 2011, et j'ai vu un premier film Unknown=L'inconnu, par contre, j'ai raté le début du deuxième film, il s'agit d'une histoire en allemagne (Berlin) le héros était une jeune femme blonde qui a une double identité relié avec la police, elle conduisait dans le film une volkswagen jetta noir, elle sauve la vie d'un conducteur d'une mercedes blanche qui s'est retrouvé dans une rivière noyée. Elle plonge, et casse la vitre du véhicule avec une barre fixe volant. Elle disparait pour ne pas être impliqué et laisse les secouristes faire le travail. Elle se mêle avec un type de race noir d'Afrique qui travaille comme chauffeur de taxi et qui aide sa pauvre famille en afrique en envoyant de l'argent làbas. Ce dernier est tué. Voilà, j'ai raté plusieurs morçeaux de ce film, mais j'aimerais le regarder au complet. Merci pour ceux ou celles qui peuvent me donner le nom de ce film. Mon adresse e-mail est: can1jamiljamal@hotmail.com
Visites à Angkor English translation pending
by LeTigre · 2012-02-04 · 42 replies
Bonjour,

nous allons passer une petite semaine à Siem Reap, en fait pour être exact ce sera : une fin de journée, 5 jours complets et une demie journée ( départ de REP 15h45)

En m'inspirant du programme de 7 jours que m'avais donné Schnacke67 j'ai (tenté de) faire un ... " guide de visite " pour 5 jours, pourriez vous me dire si c'est à peu prés logique ?

J1 Prah Khan Neak Pean Ta Som Mebon oriental Pre Rup Thomanon Ta Keo Ta Nei

J2 Ta Phrom Bantea Kdei Srah Srang Prasat Kravan Bayon Terrasse des éléphants Terrasse du roi lépreux

J3 Banteay Srei Khal Spean ou Rivière aux 1000 Lingas Banteay Samre

J4 Angkor Vat

J5 Angkor Thom Bayon Ballade en foret Tep pranam / Prah palilay / Phimeanakas / Palais royal Baphuon

Merci d'avance.
Madagascar: descente de la rivière Tsiribihina en chaland English translation pending
by Lange11 · 2012-01-23 · 9 replies
Je prépare un voyage pour octobre 2012 et envisage la descente en chaland mais des chauffeurs guides cités dans les forums chiffrent pour la descente pour 2 personnes tout compris environ 800€. ça me parait cher donc deux questions est ce vraiment super et est ce le prix sachant que le prix comprend 90 000 ariary pour le bac pour la voiture. C'est surtout le chaland qui est cher 1 000 000 ariary . Pouvez vous me donner votre avis vous qui avez fait cette descente ?

Merci à tous
Delta du Mékong - Sud Vietnam English translation pending
by Sylvsteph · 2012-01-23 · 33 replies
Nous espérons pouvoir partir 2 semaines maxi en janvier 2013 pour visiter le sud du Vietnam (nous avons déjà fait un peu le nord et le centre cette année).

Nous hésitons entre 2 formules, tout dépendra de notre budget:

1. Soit : Sud Vietnam + Cambodge, avec 3 ou 4 jours pour le Delta du Mékong: le temple Cao Dai (où est-il exactement?), un marché flottant (lequel?) et visite de Chau Doc. Quoi visiter en si peu de temps et à quelle agence (ou quel guide) s'adresser?

2. Soit: Sud Vietnam uniquement (et une autre année le Cambodge) avec ce type de programme: Ho Chi Minh, Delta du Mékong (quels lieux?), Chau Doc, Ha Tien, Phu Quoc 3 jours, Ho Chi Minh, Paris.

Phu Quoc nous intéresse pour nous reposer à la fin et faire du vélo.

Le climat est-il bon en janvier?

Le temple Cao Dai est-il près du Delta du Mékong? Ou faut-il faire une excursion à partir de Ho Chi Minh?

Quels lieux voir dans le Delta du Mékong? Nous serions intéressés de voir un ou deux marchés flottants différents. Est-il intéressant d'avoir un guide francophone pour le Delta du Mékong et de prendre les transports (parfois un vélo) avec lui? Nous ne savons pas conduire, donc pas de moto. L'idéal serait de changer d'hébergement le moins possible et de profiter pour rayonner, voir les lieux touristiques mais aussi d'autres où on croise peu de touristes.

Je vous remercie d'avance pour vos conseils.

Sylvie
Fermeture du Machu Picchu courant février? English translation pending
by Delphdeth · 2012-01-21 · 14 replies
J'ai entendu dire, par d'autres voyageurs, que le site du Machu Picchu allait fermer courant février. J'ai cherché sur le net pour vérifier ces informations, en vain. Quelqu'un en saurait-il davantage (notamment sur les dates de fermeture, si elle est effective)? Mille mercis
Itinéraire en Afrique du Sud pour 15-17 jours English translation pending
by Scoubi44 · 2012-01-15 · 10 replies
bonsoir à tous,

mon mari et moi même souhaitons partir pour 15-17 jours pour l'afrique du sud en août 2012.

Voici en gros les étapes auxquelles nous pensons : - > vol nantes-johannesburg - > vol johannesburg-cape town - > 3 jours dans la region du cap (location d'une voiture pour 3 jours) - > avion cape town-durban - > location d'une voiture à durban - > 2 jours dans le drakensberg - > 2-3 jours hluhluwe-imfolozi - > 3 jours dans kruger - > 2 jours vers blyde river canyon - > restitution de la voiture de loc à johannesburg

Voici nos interrogations : 1/ Que faut il voir absolument dans la region du cap? On pensait aller à hermanus pour voir les baleines, est ce une bonne idée? 2/ Quel type de voiture de location à partir de durban ? Un 4x4 est il nécessaire ? Faut il un permis international? 3/ Faut il aller jusqu'au Royal natal pour profiter au mieux de la region du dragensberg? 4/ Quels hébergements dans hluhluwe-imfolozi ? 5/ Quel itinéraire et quels hébergements dans kruger ? (nous ne recherchons pas forcément le luxe) 6/ Où dormir dans la région du blyde river et que voir ? 7/ Quelles randonnées dans chaque étape (rando dans la journée) ?

Bref nous sommes preneurs pour toute information car nous ne connaissons pas ce pays et votre expérience peut nous être très profitable

Merci à tous bonne soirée

Cindy et julien
Louer un 4x4 à Johanesbourg English translation pending
by Soise · 2012-01-07 · 16 replies
Bonjour, nous partons pour 2 mois en Afrique du sud, Botwana et voulons louer un 4X4 camper sur place...Nous voulions connaitre les differents loueur sur place car nous nous y prenons un peu tard et certains sont deja full...Britz par ex, connaissez vous une liste assez complete et qui doit-on fuir a tout prix...Autrement nous sommes assez fou pour louer sur place en arrivant dans l'espoir qu'il reste des vehicule de libre car pas periode scolaire...Le feriez vous???
Avis sur séjour en Thaïlande du 20 avril au 4 mai 2012? English translation pending
by Kirk · 2011-12-28 · 11 replies
Bonjour à tous. Voila je part en thailande du 20 avril au 4 mai 2012. J'ai fait mon itinéraire car je ne veut pas partir en voyage organisé. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez ? Pouvez vous me dire aussi si j'ai juste au niveau des prix ? Merci d'avance.

20 Avril : Départ Charle de Gaulle à 11h20 escale à Abou Dhabi puis départ vers Bangkok à 21h40.

Prix du billet aller retour : 555 € par personnes.

21 Avril : Arrivé à Bangkok à 07H20 (Heure locale). Bus pour le centre Ville (Kao San Road) 3€.

Déjeuner ± 5€

Visite du Grand Palais : 7€

Diner + Nuit ± 10€

22 Avril : Visite du Wat Pho : 1€

Dejeuner ± 5€

Balade sur les Khlong 5€

Diner + Nuit ± 10€

23 Avril : Départ pour Kanchanaburi (3h de bus) ± 3€

Visite du pont de la rivière Kwaï

Dejeuner ± 5€

Depart pour les Erawan Waterfalls 8€ l'entrée

Diner + Nuit sur place ± 10€

24 Avril : Départ pour Ayuthaya via Suphanburi (3h de bus)

Visite d'Ayuthaya : Wat phra Sri Sanphet 1€

Dejeuner ± 5€

Balade à dos d'éléphant 8€

Diner + Nuit sur place ± 10€

25 Avril : Retour à Bangkok puis avion pour Chiang Rai

Dejeuner ± 5€

Découverte de la ville

Diner + Nuit sur place ± 10€

26 Avril : Découverte de la région du triangle d'or.

Location de voiture 10€ par personne de 8h à 18h

Dejeuner ± 5€

Sop Ruak

Retour à Chiang rai puis Diner + Nuit sur place ± 10€

27 Avril : Départ pour chiang Mai en bus.

Dejeuner ± 5€

Visite rapide de la ville

Diner ± 5€

Départ pour phuket en Avion ± 30€ (départ 22h45 – arrivé 00h50)

Nuit pas trop loin de l'aéroport ± 5€. 230

28 29 30 Avril : Installation dans un hôtel puis visite de l'ile.

1 et 2 Mai Hotel + nourriture 60€ par jour soit 300€

3 Mai : Départ pour Bangkok en Avion : 14h30 – 15h50 - 30 €

Départ le 04 Mai à 02h55 pour Paris via Abou Dhabi. Arrivé à Paris le 05 Mai à 07h35
Province du Slchuan - Juin, juillet 2011- Notes de voyage English translation pending
by Naruwan · 2011-12-27 · 1 reply
Note: Un de mes amis est réfractaire à Internet, j’ai donc aménagé une lettre en compte rendu de voyage. C’est un périple , de ville en ville, au jour le jour au seul gré de mes envies. Il n’y a donc pas de chapitres.

Arrivée à Chengdu le soir. Le taxi commandé en même temps que ma réservation à l’hôtel Sim’s Cozy garden (recommandé par le LP, réservé via Hostelworld) est ponctuel, moins cher qu‘un taxi et de plus c’est sûr car il sait très précisément où aller. Il ne va pas tourner en rond pendant deux heures…Sim’s. Impeccable, personnel aussi charmant et compétent que celui du Cloudlands de Kunming.Le lendemain, bonne offre de l’hôtel, on va faire un tour en ville à vélo. Chengdu, c’est seulement 13 millions d’habitants…

On va ainsi tranquillement découvrir quelques petits lieux comme le temple Wenshu, un marché, une surprenante très grande et ancienne église du

19 ème, ses annexes et jardins.

Des relations de CouchSurfing m’emmèneront au quartier touristique de JIN LI. Bof bof, mais l’attention était touchante. On s’est régalé de petits « snacks » plaisants à l’œil et délicieux.

Visité les 2 ou 3 musées « suggérés » de Chengdu.

Aparté sur les traveler's chèques que l’on peut, en Chine, seulement changer à La Bank of China.

J’en ai changé à Chengdu, sourires et 10 bonnes minutes chrono, car l’employé savait faire.

A Xi Chang. 45 minutes et de gros yeux, car l’employée affectée à ce poste ne savait pas faire. Il a fallu que je fasse appeler la responsable pour que le voisin de l‘employé , qui savait faire mais ne mouftait pas, s‘exécute. Ah! la rigidité des postes!

A XI AN. 25 minutes en me faisant la gueule. Sur le comptoir un petit terminal. Content, moyennement content, pas content. On peut cliquer…

Mais à quoi ça sert !

Et comme en plus à l’American Express rue Scribe à Paris l’employé auquel j’ai acheté mes traveler's était aimable comme une porte de prison, je me demande si je recommencerai. Une seconde CB, c’est 0.33 euro /mois et on peut en prendre une seconde en roue de secours temporairement.

A côté de Chengdu. Nurserie des pandas. Tout a déjà été dit sur ce sujet.

Le village de Pinglee, et la forêt de bambous, à côté de Chengdu.

A ne surtout pas manquer, mais à condition d’y aller de préférence avec le SIM’S…car l’on peut ramasser un petit peu de thé dans les plantations, se rendre compte du temps infini que cela prend pour en collecter 10 grammes, et très bien déjeuner chez les hospitaliers parents de Zhen Zhen, la guide/salariée du SIM’S.

Le thé qu’ils produisent et que j’ai acheté s’est révélé de très bonne qualité.

Luodai, à proximité de Chengdu. Ne vaux pas le déplacement.

Leshan. En car ce n’est pas très loin de Chengdu. Le taxi, en fait un triporteur électrique, m’a vite montré sur une carte affichée dans la gare que le choix de mon hôtel n’était pas très judicieux car situé au fond de la ville neuve. Il m’a proposé un autre hôtel et je lui ai fait confiance. Le triporteur électrique ne va pas bien vite, il est un peu poussif mais de la gare autoroutière, cela descend très légèrement le long du fleuve. Il m’a accompagné au 17 éme étage d’un immeuble banal. Deux étages pour ce petit hôtel, le reste en appartement. Prix tout à fait raisonnable et vue sur les fleuves et le grand Bouddha.

De plus ce quartier tranquille au bord de l’eau est plaisant. Plusieurs salons de thé au bord de l’eau d’où l’on voit des baigneurs et leur bouée de sauvetage descendre le très fort courant dans une eau marron très foncée.

La puissance des deux fleuves qui se rejoignent fait tellement de bruit que l’on croirait entendre la marée montante dans nos contrées.

Lei de CS m’a gentiment guidé vers le Grand Bouddha. Pas trop de monde. Un must au Sichuan.

Emei shan. Marcher en montagne par beau temps, j’aime bien, mais dans le brouillard permanent, c’est pas mon truc.

J’ai décliné.

Zigong. Musée des dinosaures, puis j’ai découvert par hasard un fantastique musée des lanternes. Quatre étages. Seul visiteur.(China Lantern Museum).Je croyais que c’était fermé, mais non, le gardien est sorti de sa torpeur et m’a allumé un par un les étages et surtout les centaines de lanternes.

En route pour Ybin. Heureusement que j’ai pu me joindre à un petit groupe de Chinois sympathiques pour visiter la mer de bambous parce-que c’est une contrée immense et difficilement visitable seul car pas de transports locaux. 1 heure 30 de bus aller, 1 heure 30 retour. Un peu rapide. Visite au pas de course (j’ai horreur de ça) du musée rempli de très jolis meubles originaux et objets en bambous. Traversée de la forêt de bambous…C’est aussi monotone que la forêt des Landes en train…Toujours la même espèce. Alors qu’il y a je crois de mémoire 1200 espèces de bambous. La bambouseraie d’ Anduze en France, bien que toute petite par rapport à la mer de bambous de Ybin est bien plus variée et enrichissante.

Un coup de téléphérique, et on se rattrape par une belle promenade à flanc de rocher, taillé dans la masse, avec quelques temples par ci par là et quelques sculptures, gravures et bas-reliefs dans le roc très rouge comme dans l’Estérel.

De la haut magnifique vue sur la campagne.

Sauf erreur de ma part, c’est bien à Ybin, dans la rue principale, qu’il y a une grande église catholique. Elle n’a pas bougé et de part et d’autres il y a les si élégants sic..bâtiments chinois.

En tout cas c’est bien pratique pour se repérer.

A l’hôtel à Ybin, je croise un jeune couple qui parle un peu anglais. A ma question, comment va t’on à Xi Chang ? Réponse: pas de problème, c’est ma ville natale Vous prenez le bus No 5 en face, pour la gare de …Le car est à 6.30 heures et 3 heures 30 après vous arrivez.

Bon. J’arrive à 6 heures du matin à la gare, et j’apprends que le car vient de partir parce-que l’heure de départ c’était 6 heures et non 6.30 heures...mais chance, il y a un autre départ à 8 heures 30 . Parfait. Le temps passe et je ne vois toujours pas arriver la ville de Xi Chang. Ma voisine m’explique que c’est loin…8 heures plus tard je débarque à Lei Bo, une bourgade de quelques rues…et je suis encore loin.

Lorsque l’on cherche une adresse en Chine il faut toujours poser au minimum trois fois la question à trois personnes différentes, et jamais à la police pour arriver à destination..

Je le savais mais ces jeunes gens que j’avais questionnés me paraissaient fiables…et je n’ai même pas pris le temps de consulter ma carte. On apprend toujours…

A Lei Bo , où il y au moins quatre rues…J‘aborde un jeune homme, tout de bleu vêtu avec un bel appareil photo en bandoulière. Tiens un premier et rare touriste chinois? Que nenni, un policier! Sur son tee shirt bleu on peut voir POLICE brodé bleu en tout petit caractère. Discret n‘est-ce pas? Sympa, il m‘a donné son numéro de téléphone, sans pour autant me demander le mien, ni mon passeport.

Si vous avez un problème, n‘hésitez pas à m’appeler.

Nuit, puis renouveau trajet de 8 heures pour enfin arriver à Xi Chang : Ville propre sans aucune âme. Le Kourou chinois est à côté.

Qionhai hu est un lac bordé de jardins tristounets, le musée de la minorité esclavagiste YI est intéressant, le temple lu shan également.

En route pour PUGE. A l’hôtel, ils m’ont griffonné le nom de la gare autoroutière, et indiqué quel bus prendre pour m’y rendre car les taxis ne sont pas légion ici. Dans le bus bondé j’ai montré mon papier à mon voisin qui m’a dit = qui m’a fait comprendre qu’il descendait au même arrêt que moi et qu‘il allait aussi à PUGE. On n’a pas pris le car mais une voiture collective pour un poil plus cher , mais c’est plus rapide. En route j’ai vu un marché mais on ne s’est pas arrêté. Arrivé à PUGE, rien à voir, bien déçu…

Je suis monté dans un car, et j’ai pris la route en sens inverse, en regardant attentivement. Top, le marché est là. Les chauffeurs de car sont attentifs en Chine et le chauffeur m’a dit :Mon garçon, ici ce n’est pas Xi Chang (ne connaissant pas le nom de lieu j’avais acheté un billet pour Xi Chang)

Oui je sais, merci bien.

Incroyable, un marché de la minorité YI. Les femmes sont habillées de manière éclatantes, leurs vêtements sont très beaux. Un patchwork de couleurs sur un fond bleu azur. Je me suis longuement promené dans le marché, j’ai goûté quelques rafraichissantes boissons, touché des yeux, humé. Un rare plaisir et la gentillesse complice des habitants. Zéro touriste. Les femmes vendent, et pendant ce temps les hommes habillés de gris passe muraille, jouent au billard…

Quelques jeunes femmes sont en jean et tee shirt..la fin est programmée.

Muli, un bled, pas grand-chose.

Je débarque dans un hôtel, pas mal, où pour la première fois on me demande non pas une nuit de caution mais cinq!

Repartant le lendemain matin à 07.00 heures, j’ai flairé une embrouille sur la restitution de la caution. Ce n’est pas la première fois que je vais à l’hôtel en Chine.

Salut! Un tripoteur taxi m’emmène ailleurs. Glauque à souhait, mais bon, pour une nuit, ca ira.

J’ai ensuite fait l’erreur de demander à un policier de m’aider à rejoindre Ya Ding puisque pas de car.

Il a appelé son chef, très courtois, qui m’a tout de suite demandé où je dormais. Oh la la c’est trop dangereux pour un étranger. On va vous sortir de là et vous trouver un lieu sur..

A Lei Bo !!

Bon, ils prennent leur T….a, je récupère mon sac à dos, avec un sourire d’excuse à la tôlière qui ne pipe mot, et les pandores me conduisent à l’hôtel que j’avais décliné se faisant fort de descendre le montant de la caution. La patronne n’a rien voulu entendre et tous penauds, ils ne savaient plus quoi faire de moi.

Finalement, après avoir circulé dans les 2 ou 3 rues de Lei Bo, ils m’en ont trouvé un..

Qu’est-ce que vous avez fait aujourd’hui. Chef !On a aidé un étranger. C’est bien, vous avez travaillé…

Mais impossible d’aller plus loin, pas de communication vers Ya Ding Nature park qui était l’un de mes buts.

Dur, car il faut virer de bord.

Retour à Xi Chang au même hôtel central et bon marché, d’où l’utilité de ne pas jeter les cartes de visite des hôtels…

J’ai attrapé la crève. Le patron de l’hôtel a désigné d’office une employée qui m’a emmené à l’hôpital. Heureusement que j’étais accompagné car à chaque acte, c’est passage à la caisse puis visite, passage à la caisse, un vrai casse tête chinois pour moi puis prise de sang…La méthodologie est différente. On passe sa main à travers un mini guichet et une infirmière vous scarifie le bout du doigt avec une plume genre plume sergent major. Puis elle appose une pipette très fine pour aspirer le sang. 10 minutes plus tard, on a les résultats. On retourne voir le jeune médecin qui me dit seulement :OK. Me voila rassuré. Après un nouveau règlement je vais chercher mes médicaments.24 heures plus tard je serai sur pied.

Je n’ai aucun problème pour acheter un billet de car, mais quand on me répond qu’il n’y en a pas, (non pas qu’il n’y ait plus de place) je ne comprends pas pourquoi et je suis un peu désemparé. Chance, 4 étudiants baragouinaient anglais. Ils m’apprennent que la route vers Chengdu est coupée (un pont emporté) ainsi que le train suite aux inondations. Ah c’est ce que j’ai vu hier soir à la télé, mais je ne pouvais pas comprendre où c’était précisément.Une heure d’avion pour Chengdu? Cher et pas de billet avant 3 jours…Et compte tenu des pratiques du surbooking, je ne suis pas 100% certain de partir à l’heure. Méfiance.

Rester ici 3 jours, mortel..

Attendre que le pont soit reconstruit…

Bon, eh bien je repars en sens inverse en car vers Leshan,3 fois 8 heures de car…

A Leshan j’ai retrouvé Lei de CS et ses amis. On a diné dans un hot pot pas mal, mais franchement, je sais bien que c’est la spécialité du Sichuan, ça n’a rien à voir avec les parfums subtils de beaucoup de cuisines chinoises. On jette un peu n’importe quoi dans un bouillon épicé , comme ça on fait passer tout un tas d’ingrédients dont des fleurs, quoique les fleurs, ce soit assez bon.

Lei m’a écrit ma route, et j’ai ainsi découvert trois lieux (référencés nul part):

De Leshan, j’ai rejoint XHIXI en car. Assis à côté du chauffeur, place du mort, mais belle vue.

Intriguée, car que pouvais donc bien faire un "laowai" ici, ma voisine m’a demandé où j’allais. Tendant une oreille attentive à l’étranger qui articulait trois mots de chinois, le chauffeur a fait un long discours……..

Soudain , en rase campagne, le car a pilé sec et ma voisine m’a invité à descendre avec elle.

On a traversé des champs et de tous petits hameaux . J’ai compris que la route était coupée et que l’on prendrait un autre chemin.

J’ai pris des photos pour me repérer au retour. On a marché d’un bon pas 20 minutes.

Arrivés au bord d’un fleuve, il y avait un bac. Elle m’a confié à un

passager et est repartie reprendre un autre car. Il y a beaucoup de gens bien en Chine.

Le passager m’a conduit jusqu’à la gare.

C’est une vieille ligne de train à vapeur sino-anglais de 1959.

Jiayang Narrow Gauge Train. Ligne XHIXI BAJIAOGOU

Une voie pour le charbon, une voie pour les passagers. J’ai fait la connaissance de quatre sympathiques lycéens /es qui m‘ont plus tard confié que c‘était la première fois qu‘il voyaient un laowai en chair et en os. En attendant le train on a déjeuné sur le quai .La serveuse m’a timidement et gentiment apporté une fourchette, ce qui est bien la première fois que cela m’arrive en Chine.

Délicate attention.(Mais je n’ai aucun problème avec les baguettes)

C’est un tout petit train. Un wagon avec places assises et numérotées , et d’autres où la population s’entasse debout.

On s’arrête souvent et le trajet dans un paysage varié et coloré dure 1 heure 30 . C’est le moyen de communication des habitants locaux puis on revient.

Belle journée.

L’on peut, de Leshan, affréter un taxi et visiter la très grande maison de GUO MORUO, un célèbre écrivain Chinois.

C’est classé « Key national Relics Preservation Unit » et « Provincial Base for Patriotism and Tradition Education » A vos souhaits…

A part la conductrice de taxi et moi, personne.

Plus proche, et accessible en bus le musée de l‘ébène ainsi que de nombreux bois pétrifiés vaut le détour…Certaines sculptures auraient nécessité 8 artisans et trois années de labeur. C’est incroyablement ciselé. Pas mal de touristes, mais , faute de temps les guides ne les conduisent pas au premier étage. J’avais donc la moitié du musée pour moi tout seul, tranquille…

En route pour Kanding. Super, à l’arrivée quelques centaines de mètres avant la gare, une armada de taxis rutilants.

Je débarque du car, pas un taxi!!!

Comprends pas..

Par chance, dans le car, j’ai discuté avec les mains avec mon voisin … , et il est aussi surpris que moi. Il y a une grève. Oui, les taxis sont en grève, en Chine, et il est tard. De plus, pas de bus..la totale. Et c’est bien la première fois que je vois çà, il y a de trop nombreux guides rabatteurs désagréables et très collants..Il est cuisinier et un des ses copains viendra finalement nous chercher puis me déposera gentiment à l’hôtel Sally’s knapsack Inn, et ses chambres crades, recommandé par le LP, à rayer des listes. Seul client, le jeune patron passe son temps (le matin et le soir quand je suis là), à jouer à des jeux vidéos de guerre….le reste du temps il doit sans doute dormir..Je peux utiliser Hotmail ? Oui, mais attendez un peu. J’en ai encore 5 à tuer!

Pas beaucoup de bus en ville, une ville tout en longueur de part et d’autre du puissant fleuve, pas commode pour circuler.

Mont Paoma :Accès en téléphérique, rien de spécial.

En descendant du téléphérique, à 50 mètres, j’ai découvert par hasard un gigantesque musée Tibétain, quatre étages, construit il y a trois ans. (référencé nul part): Les nombreux et massifs piliers en bois auraient 1500 ans. Visite guidée, très intéressante. C’était un vendredi .

Je fais court. Le lendemain, la jeune guide est venue me chercher à mon hôtel avec son copain et une amie prof d’Anglais. Grâce à eux j’ai pu aller plus facilement au lac MU GE CUO passer une bonne journée, malgré un temps gris.

Dommage que nous n’ayons pas eu le temps de nous tremper les pieds dans des bassins d’eau chaude où de petits poissons vous mangent les peaux mortes.(Curative Pool Boiling Spring)

Maintenant que les taxis ont repris du service, après trois jours de grève, je m’empresse de quitter mon hôtel. Mes amis de rencontre m’en ont trouvé un à 50 mètres à pied de la gare routière, moche mais bien pratique.

Pour la première fois de ma vie je me suis claqué le mollet sans trop savoir pourquoi en descendant des marches dans un hôtel . C’est non seulement douloureux, mais je marche difficilement. A la pharmacie ils m’ont vendu un aérosol et conseillé 8 jours de repos…

J’ai pris un taxi et lui ai demandé de me trouver un massage par des aveugles. Ils sont réputés en Chine. Quand les taxis voient que vous avez un vrai problème, ils ne vous déposent pas dans un massage parlour..

Je suis revenu deux fois me faire masser et cela m’a bien soulagé.

Grand soleil et fête annuelle du PCC. Chants sur la grande place, un monde fou, les habitants ont sorti leur costume du dimanche.

Quelques belles images.

Départ pour MOXI en mini van. Rarissime .Deux passagers. 3.5 heures de route, croisé 5 véhicules…Superbe ciel, magnifiques paysages et la mer rouge, constituée de pierres ferrugineuses.

MOXI, c’est la porte d’entrée du glacier Hailogou .Bon, c’est un glacier. Ascension grâce à un bon téléphérique autrichien. Redescente et là de superbes sources chaudes. Peu de clients, nombreux bassins , dont un énorme où l’on peut réellement nager. J’y ai rencontré un Chinois d’une soixantaine d’années qui m’a parlé assez bien en Français. Lycéen, il avait fait trois ans de français, puis m’expliqua-t-il délicatement, il y a eu les évènements…(pour les Gogols, comprendre la révolution culturelle), et là plus de cours du tout. Il n’avait pas parlé français depuis 40 ans, mais était ravi de rafraîchir sa mémoire.

A MOXI, en bas du village, église catholique de 1918 en excellent état. Original.

Il n’y a qu’une rue, disons principale et un seul café sympa en bas de cette rue.

Le patron m’a guidé vers le théâtre où il y avait ce soir-là un spectacle Tibétain authentique pour les locaux et m‘a fait assoir au premier rang à côté des officiels. Pas de touristes. Superbe spectacle.

Sa femme fait des glaces maison à l banane onctueuses et délicieuses…De vraies glaces…

DANBA. Le joyau du Sichuan à mon sens.

Siao ping est une toute jeune infirmière, et on est allé à JIAJU ZANGZAI, consacré en 2005 par le National Géographique Chinois comme plus beau village de Chine. C’est à 7 km de Danba. C’est un village 100% tibétain et l’architecture est 100% Tibétaine. Curieux n’est-ce pas?

Le paysage et le cadre sont grandioses , mais j‘ai trouvé cela un peu figé.

Dans toute la région et particulièrement à SUOPO, les « watchtower » hautes tours de pierre fortifiées de quarante à soixante mètres de hauteur sont magnifiques. Il y en aurait 562.

Des thèses toutes confirmées par l'exploratrice française Frédérique Darragon, qui s'est lancée à la fin des années 90 dans une étude poussée de ces édifices découverts alors qu'elle traquait le léopard des neiges dans le sud-ouest de la Chine. Sur un millier de tours recensées, il n'en reste désormais que la moitié. 562 pour être précis, si l'on en croit les statistiques de Yixisangdan, en charge de la protection du patrimoine de Danba. Quant à leur âge, les avis divergent. Frédérique Darragon, véritable passionaria des diaolou, "tours fortifiées" en chinois, a mené un travail de datation au carbone 14 sur 82 tours, estimant entre les IVe et XVIe siècles la construction de celles qui existent toujours. Des résultats contestés par certains universitaires chinois, qui optent davantage pour une architecture défensive du XVIIIe siècle, diao signifiant donc "forteresse" en chinois. Quoiqu'il en soit, les tours fascinent et intriguent, d'autant qu'elles ont bien résisté au grand tremblement de terre ayant ravagé une partie du Sichuan en 2008. Extrait d’un article du figaro

Le lendemain Siao ping m’a guidé vers une maison musée, et là nous avons rencontré dans ce village de montagne He Yu , une étudiante chinoise qui parlait couramment anglais.

C’est cette même jeune fille qui m’avait dit que c’était une française qui avait disons découvert et surtout sensibilisé les autorités à bien entretenir ces tours, jusqu’à ce que très récemment je tombe sur un article du Figaro où ils ne parlent même pas du poivre du Sichuan….

J’en ai rapporté un kilo pour les amis.

On s’est promené tous trois toute la journée dans ce village d’architecture Tibétaine tout comme JIAJU ZANGZAI. ça monte , ça descend sur des sentiers tortueux, et là c’était autrement plus intéressant que le village « classé » car c’était le village natal de Siao ping . L’on croisait ses tantes, ses amis, elle nous décrivait la flore, telles ces mini baies sauvages dont on ne mange que la peau, ces fleurs jaune pâle qui se fumeraient, ces feuilles aux propriétés hémostatiques... Passionnante journée.

On est arrivé finalement à son école.

Quand j’étais petite m’a-t-elle dit, c’était deux heures de marche le matin et deux heures le soir…4 heures d’études perdues, mais elle est devenue infirmière, pourtant issue d’une famille très pauvre.

Cela fait réfléchir. Je n’avais qu’une heure à pied aller-retour pour aller à l‘école, et c’était un chemin très praticable.

Siao ping nous quitte pour aller passer un examen final.

Avec He Yu et son amie Malaysienne, nous affrétons une voiture, car pas de car pour rejoindre DAN LING.

3.5 h de route défoncée dans une berline, et non pas un 4x4. …

Grande maison d’hôtes de style Tibétain, bon dîner, nuit fraîche mais il y a un paquet de couvertures. On est à 3300 mètres. Pas de réception de téléphone mobile.

On part tous trois à pied vers une source chaude qu’on aura beaucoup de mal à trouver. En pleine nature un bassin de 4 mètres par 4.Personne. On fait trempette une heure. L’eau est bonne.

Le lendemain balade de 5 heures à cheval, un régal. Paysages magnifiques.

Des marmottes, des yaks, des oiseaux, le tout dans des prairies constellées de fleurs sauvages. On boit une tasse de lait chaud de Yak dans une ferme au bout du monde où néanmoins il y a l’électricité.

On est dans un autre siècle et pourtant il y a la télé et un programme de télé réalité débile à la sauce chinoise. Quel contraste!

Je monte à Maerkang , rien à voir, et en redescends. De là, j’avais escompté aller vers Xining, province du Qinghai, mais j’y ai finalement renoncé.

Départ donc pour Chengdu….

Je prends le car et rencontre un jeune chinois, professeur de chinois. Chic, me dis-je je vais pouvoir améliorer mon chinois. Non, il préfère, ça va plus vite, utiliser son broken English..

Après le car qui s’est arrêté avant Lu Ding, on prend une navette, un mini van pour rejoindre Lu Ding. Nous sommes 8 + le chauffeur entassés comme des sardines. On devrait arriver dans 20 minutes…Sur une route défoncée en construction, le chauffeur se faufile et slalom à la chinoise, mais à un moment: STOP. Jamais vu un embouteillage pareil. Des centaines de camions, cars, voitures, bloqués par un simple camion en panne.(On l’a su plus tard). Il pleut comme il faut, on ne respire plus dans le mini van. On n’attend pas de miracle. D’après certains, la ville n’est pas loin…t’es sûr demandais-je au prof? Oui. Le chauffeur me l’a confirmé…

C’était ça ou bien passer la nuit dans le mini van.

Bon, la nuit sans éclairage, ma lampe torche d’une main, il serait temps que j’achète une frontale, le parapluie de l’autre , on patauge dans les ornières et la gadoue de la route en construction. Une bonne heure plus tard après avoir couru comme des fous avant le dynamitage d’une falaise, on se refugie exténués sous le grand parasol d’un vendeur.

Un moine qui ne vivrait parait il que de l’aumône joue avec son I machin dernier cri en croquant une pomme…

Et des I machin dernier cri , il n’y en a pas encore des tonnes en Chine.

Sur les 8, il n’en reste que 4, les autres marchaient beaucoup plus vite que nous. Voyant quelques motos venir de ce que je présume être la ville, je suggère au prof d’en affréter. Ah! il n’y avait pas pensé. Finalement, c’est un taxi qui viendra nous chercher tous quatre, à minuit, sans pour autant nous extorquer de l‘argent, ce qu’il aurait aisément pu faire. Le taxi a roulé 45 minutes chrono. Autant dire que si on avait marché , on ne serait jamais arrivé..Je suis un étranger. Les deux autres garçons, 20 ans, étaient des manœuvres. Plus jeunes, pas chargés, ils marchaient naturellement plus vite que moi. Ils m’ont aidé et jamais laissé tomber. On communiquait par signe. Merci à eux. A la gare routière, pas une chambre de libre...Sous une pluie battante, vers minuit, on a déniché une gargote où l’on s’est rassasié. Puis les garçons ont eu une idée géniale : On va dormir à l’internet café en face de la gare. Wow! J’avais peur de ne pas être accepté, car rarissimement, et tout particulièrement dans les petites villes les étrangers ne peuvent accéder aux cafés internet. Mais là, pas de problème. L’employé a stocké nos bagages dans un local fermé et nous nous sommes endormis vers 2 heures du matin dans de larges et moelleux fauteuils. Pas de musique la nuit, ni le staccato des mitrailleuses vidéo, un rêve. Nous avons tous très bien dormi, réveil à 6 heures et repris un car à 7 heures en achetant les derniers billets. Ouf.

Le professeur m’a invité chez lui, ses paysans de parents étant absents. On arrive à Chengdu et venant dont nous venions cela fait un choc, puis après 2 heures de bus on arrive à son hameau, près de Peng Zhou. Je dis bien hameau car c’est vraiment tout petit et rare. Ce sont de mini immeubles de trois étages entièrement neufs, des boîtes..construits suite au séisme de 2008.

Pour aller dîner, on attrape un bus pour le village où tout est également neuf, mais avec une architecture locale en béton et bois assez élégante dans le style de la région .

On revient en 30 minutes à pied, car pas de bus. On est vraiment à la campagne.

Dans son broken English, j’ai compris que l’on irait demain dans un village français!

Qu’est-ce que c’est?

20 minutes de car plus tard, on débarque à BAI LU dans un village de style français! La plupart des styles architecturaux sont mélangés, les petits immeubles haussmanniens et les maisons strasbourgeoises, le château de la Loire, l’hôtel IRIS, sic, le restaurant LES CHAMPS.

L’épicerie où l’on trouve du vin rouge chinois « Great Wall (ça c’est connu, mais aussi du « Grand Bato, du Bordux « … est dénommée « Le Super marché ».

Le Café de Flore…le tout à la sauce et aux couleurs chinoises.

C’est grand, plusieurs rues, très gai, coloré, détonnant.

Ce village tout neuf, pas entièrement terminé , réellement habité par des Chinois, a été inauguré au printemps 2011. C’est un partenariat Franco- Chinois suite au tremblement de terre de 2008.

Rare en Chine, on ne paye pas de ticket racket d’entrée…ils leur reste un peu de pudeur…

Il coule une jolie rivière, et les restes d’une arche d’un pont construit par des missionnaires, plusieurs cafés, terrasses, parasols .Sympa.

Un peu plus loin une rare école qui ait résisté au séisme. Nombreux dessins réalisés par des enfants après le séisme . Très touchant.

Un peu plus loin, mais chantier interdit au public, une très grande église et ses annexes en reconstruction.

Elle a souffert du tremblement de terre, mais la reconstruire est important pour faire revenir les touristes et le business des photos de jeunes mariés…

Retour à Chengdu.

Le SIM’s étant complet, j’ai dormi une nuit au LOFT, recommandé par le LP. C’est un hôtel déguisé en hôtel de voyageur, qui n’a strictement rien à voir avec la philosophie du SIM’s. C’est tout juste si on vous dit bonjour. 2 malheureux PC, contre 8 au SIM’s. Le service du petit déjeuner ne commence qu’à 9 heures, et avec deux clients en salle on vous apporte un café tiédasse à 9 heures 30.

Ils n’ont pas l’air de savoir que les autocars partent tôt en Chine..

Les chambres sont beaucoup plus spacieuses qu‘au SIM‘s, donc plus chères, ce qui est normal, mais il n’y a pas d’ascenseur…

C’est mon sac à dos qui aime bien prendre l’ascenseur…

Même lorsque vous escomptez rester quelques jours dans un même hôtel, ne payez jamais plusieurs jours d’avance…surtout si on vous propose, mon œil, un prix spécial.

Départ pour Juizaigou.11 heures de car sur une bonne route.

Capacité hôtelière 20.000 lits..

Un monde fou, normal ce sont les vacances scolaires.

Tout est plus cher qu’ailleurs.

A l’entrée du parc, un ensemble de magasins de souvenirs presqu’aussi grand qu’un supermarché. C’est peu dire.

Le premier lac est bleu turquoise, le second lac est bleu turquoise, le …

Si j’aurais su, j’aurais pas venu

Compte tenu de ce que j’avais lu, j’avais réservé deux nuits. J’ai acheté le soir le dernier billet de car.

Chacun son truc.

Et re 11 heures de car pour rentrer à Chengdu.

XI AN

Je n'y suis resté que très peu de temps (2 nuits) c'est donc forcément assez subjectif.

Je descends du car en provenance de Chengdu, pas un taxi ne daigne s'arrêter et quand ils s'arrêtent ils ne savent soudain plus lire. Il y en avait pourtant un paquet, et mon hôtel n'était pas à 5 mn, loin de là. Je n'avais pas encore vu cela.

Une gentille dame m'a conduit jusqu'au bon arrêt de bus. Un bon point.

Hôtel , près de la porte Sud, personnel aimable comme une porte de prison mais ça arrive aussi en France. Pas de chance le seul mauvais en 2.5 mois de voyage était à Xi An. La vieille ville...toute neuve, mur d'enceinte tout neuf de 14 kilomètres de périphérie, oui, mais quasiment tout neuf. Un décor de carton pâte.

A l'intérieur pollution au maximum, deux tours dont la tour du tambour, bon il y en un peu partout en Chine. De là haut (pas si haut) on ne voit que du brouillard sur mes photos... un flou artistique sans doute...

A partir de la porte Sud, le long des remparts il y a une rue longue comme un jour sans fin, qui est remplie de magasins de peintures, calligraphies, marchands de pinceaux. Pas un touriste en juillet, et là on se sent bien. Rue sympathique.

La rue du quartier musulman. RAS. J’aimerais bien connaître le nom des arbres dont les fleurs jaunasses tombaient, sur la rue comme de la neige. (en juillet )

Derrière, des milliers d'échoppes qui vendent toutes les mêmes conneries. L’ancienne mosquée. Il faut bien ouvrir les yeux pour voir que c'en est une. Se balader en ville, rien de bien particulier.

Terra cota. Une merveille bien sur . Mais ATTENTION

Il y a les bus, on peut en effet y aller seul.

Il y a deux sortes de "tours" Ceux qui s'arrêtent une petite heure à l'aller dans une immense fabrique de souvenirs, poteries, meubles et vraies fausses antiquités. Chinoises, au demeurant assez intéressante, pourquoi ne pas voir ce qui se fabrique avec une imagination délirante et créatrice, et les autres qui vont directement à "terra cota", sans passer par les « souvenirs shops » mais qui reviennent plus tôt..

Donc temps passé à Terra cota idoine...

Le mausolée de l'empereur, éloigné du site "terra cota" est une perte d'argent et de temps. Une collinette, disons un monticule engazonné où vous dira t-on on n'a toujours pas trouvé l'entrée (lire pas cherché ou encore on ne veut pas la trouver ou encore invisitable, donc pas de ticket à vendre...

Bon voyage, mais Xi An ce n'est pas ma Chine.

Fin
La rivière Charente de sa source à l'estuaire English translation pending
by Rando44 · 2011-12-10 · 8 replies
Bonjour à la communauté,

J'ai l'intention de parcourir la région de Charente en prenant comme fil conducteur la rivière Charente. Je compte partir de sa source à Cheronnac et passer par les villes de Civray, Mansle, Angoulême, Cognac, Saintes, Saint Savinien et Rochefort soit environ 350 km. Celles et ceux qui ont eu l'occasion de faire tout ou partie de ce périple pourraient me renseigner sur le type de routes ou chemins empruntés , les dénivelés s'ils existent, les possibilités d'hébergement chez l'habitant ou en camping, et aussi sur les sites incontournables à ne pas manquer. Je pense notamment aux nombreuses églises d'art roman de la région.

C'est un article de Jacques LACROIX dans le dernier N° de Cyclo Tourisme qui m'a vraiment donné envi de faire ce périple au printemps prochain.

Merci pour vos réponses
Traversée du bush australien avec des enfants English translation pending
by Vinautiro · 2011-12-10 · 7 replies
bonjour a ceux qui pourraient nous éclairer sur le bush australien,

nous partons pour un beau voyage depuis la Calédonie pour la nouvelle Zélande pour 2 mois puis l’Australie pour 1 mois et demi ou 2 mois et enfin Bali pour 1 mois avant de rentrer en France.

on voyage avec nos 2 gamins de 4 et 2 ans donc plein de vie et donc pas forcément branchés par de longs trajets en voiture. voila notre question pour prendre la décision de traverser le bush du sud au nord: est ce faisable de le traverser par petites étapes de 200 300 km par jour avec des choses a découvrir autre que la terre rouge et les kangourous. est ce qu'il y a des petits parcs ou des lacs ou tout autre choses qui pourraient plus ou moins nous donner des points d’arrêt pour que nos gamins se détendent et se ressources? nous sommes très partant pour découvrir ce désert et encore plus moi même , le papa, alors dans cette enthousiasme débordant les enfants nous suivrons c'est sur, mais et je pense qu' il y a toujours des mais avec des enfants ce désert est-il accueillant pour des enfants? nous sommes dans cette réflexion depuis un moment et nous sommes dans un flou, une tache d'ombre quoi dans cette environnement méconnu.

merci a tous pour votre aide.

Vincent Audrey Titouan Romane
Trois semaines en Inde du Sud English translation pending
by Cottetcottet · 2011-12-04 · 9 replies
bonjour, c'est décidé, nous partons 3 semaines- dernière de juillet, 2 premières d'aout pour l'inde du sud. on ne connait pas le pays. quel aéroport d'arrivée ? priorités à voir, sachant que l'on aime prendre notre temps, apprécier ce que l'on a choisi. merci pour les directions que vous nous donnerez.

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