Search VoyageForum
FR
Infirmière à la polyclinique de la Guadeloupe English translation pending
by Fabrialine · 2006-11-17 · 31 replies
Bonjour, Je suis infirmière et actuellement résidente en Italie. Le 05 Janvier 2007, mon mari et moi nous installons définitivement en Guadeloupe. Je commence le 08 Janvier à la polyclinique des Abymes, service de médecine 1, et je souhaiterais avoir quelques infos sur la polyclinique, le service, les collègues, l'ambiance... Merci à tous, Biz
Attention à l'île d'Oléron en camping-car! (France) English translation pending
by 2fruit · 2006-07-31 · 58 replies
🏴‍☠️Bonsoir à tous, je me permet de lancer un message dans le forum, car je reviens d'une semaine de vacances en camping car dans l ile d'oléron, et je deconseille a tout le monde d'aller s'installer pour une nuit sur les bords de côtes. En effet je me suis fait déterriorer mon camping car ainsi que les collègues qui étaient dans le coin avec moi. vitres cassées, enduits sur le vehicule, jet de pierres (et des grosses). Aprés avoir discuter avec certaines personnes voyageant elles aussi en camping car, j'ai apris qu'il vallais mieux dormir dans les campings ou espaces amménager et non sur les parkings de bord de mer, ou dans les terrains vague. Deplus faites attention !! les gardes champêtres oleronnais se font de réel plaisirs à nous verbaliser pour stationnement interdit. alors faites attention, pour que les vacances se passent bien, car j'ai fini mon sejour en camping et cela c'est tres bien passé, et en plus je fus pour la premiere fois de mes vacances à oléron bien acceuillis. Voilà je voulais vous prevenir car je trouve se forum trés pratique. bonne vacances à tous. et attention à oléron
Éthique dans les voyages à vélo English translation pending
by Lumpini · 2006-05-28 · 31 replies
Salut a tous. Je vais encore me faire gronder😠 Pour ou contre les sponsors ? Doit t'on se vendre a des sponsors afin d'obtenir une aide finançière et devoir rendre des comptes et en fin de compte vendre son âme ( car ton voyage ne t'appartiens plus en totalité )? ou le voyage doit rester narcissique ? Faut t'il accepter de monter dans un camion ou autres véhicules afin de raccourcir une étape un peu pénible ? et dans quels conditions ? pleins de cyclo-baroudeur finissent a l'arrière d'un pick up soit pour un gros problème ou sois par flemme mais personnes ne s'en vante. Si on passe plus de temps a l'arrière d'un camion qu'a pédaler, peut t'on prétendre de voyager à vélo ??? A titre d'exemple : si tu casses ton vélo entre la ville A et B, et que c'est grave et pas moyen de réparer sur place, tu monteras dans un camion ( dans la mesure du possible ) pour aller ou ? ton objectif du jour : la ville A ou retourner a la case départ: la ville B ? j'aime bien me prendre la tête de la sorte😛😄
Pèlerinage de Shikoku à vélo (Japon) English translation pending
by Luidgi · 2005-12-13 · 14 replies
Bonjour,

Pour des raisons professionnels, je pars au Japon sur l'ile de Shikoku au mois d'avril, à compter du 20, libéré de mes obligations, je compte profiter de 2 semaines de temps libre pour effecteur une partie du pelerinage de Shikoku en vélo. Toutes les informations que vous auriez seraient les bienvenues. Je cherche notamment une bonne carte exploitable pour la rando, ainsi qu'un topo guide. J'habite Lille et je ne trouve rien en librairie, connaissez vous à Paris, notamment quelques adresses de bonne librairie japonaise ?

Dans l'attente de vos infos,

Luidgi
Une photo, un pays English translation pending
by Ge25 · 2005-12-08 · 129 replies
Si vous aviez à décrire un pays avec seulement une photo... laquelle se serait? Ou quelle photo vous fait pensez à quel pays?

Pour moi, cette photo represente Cuba;petite maison, palmier et vieille voiture.
Martinique: environs du Robert et Pointe Larose English translation pending
by Tcholin · 2005-11-26 · 25 replies
Bonjour, En mars, je vais en Martinique, au Robert, si vous connaissez, pouvez-vous m' en parler? je vais exactement, à la Pointe Larose, et j' aimerais avoir des avis sur cet androit, car j' ai loué par le net, et ne le connais pas du tout, je crois que c'est assez calme comme coin; quelqu' un aurait-il la gentillesse de m' envoyer des photos des environs du Robert, la baie, les ilets, et si possible, la Pointe Larose vue des ilets, etc...ce serait vraiement super sympa !! Si vous avez des photos à m' envoyer, je vous donnerai mon adresse e-mail. Je vous dis merci à tous et à +.
Recherche mes origines vietnamiennes English translation pending
by Lethimongchi · 2005-11-19 · 38 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Dorothée mais aussi "Lê Thi Mông Chi" qui est mon prénom vietnamien. Je suis née dans la province de Quang Nam et ai vécu mes premiers mois à l'orphelinat du Sacré Coeur à Danang. J'ai été adoptée par une famille française à l'âge de 18 mois en janvier 1969 grâce à l'association Terre des Hommes et Rosemary Taylor.

Depuis peu j'ai entamé des recherches sur mes origines vietnamiennes. J' ai déjà trouvé certaines réponses à mes multiples questions.

J'espère que d'autres portes s'ouvriront grâce à ce forum.

Si quelqu'un possède des renseignements (informations, documents, photos...) sur les thèmes suivants, merci de me contacter : l'orphelinat du Sacré Coeur à Danang l'orphelinat To Am à Saigon l'ordre des soeurs de Saint Paul de Chartres l'association Terre des Hommes France Rosemary Taylor Soeur Susan Mcdonald Maître Pham Thanh Dan (avocat) pris pour signer l'acte d'adoption à Saigon le village de Phu Qui (province de Quang Nam) qui se situe un peu au nord-ouest de Tam Ky, sur les rives de la mer de Chine : c'est mon village de naissance.

La moindre information peut se réveler une lueur d'espoir.

A très bientôt.
Canal du midi en avril en vélo? English translation pending
by Apetithan · 2005-11-06 · 27 replies
Bonjour à tous,

ceci est mon premier message sur ce forum dont je découvre la richesse!

Voilà, mon épouse et moi préparons la descente du Canal du Midi de Toulouse à Agde pour la semaine du 7 avril 2006. Nous sommes dans la phase de recherche d'hébergement avec une difficulté aux alentours de Labastide d'Anjou. Si vous avez une bonne adresse à conseiller, ce serait gentil...

D'autre part, quelqu'un a-t-il une expérience du voyage à cette époque de l'année?

Enfin, je cherche un scan de la carte IGN n° 72 (juste l'A4 du dessus où on a le tracé du canal entre carcassonne et puichéric. (j'ai acheté les 2 autres IGN mais pour ce petit bout...

A bientôt
Vos 2 plus belles photos de voyages English translation pending
by Alians · 2005-10-10 · 111 replies
😉 salut a touse.......voila les miennes même si le tri est impossible......1 iere au plilippines et la 2 iéme a madagascar....Lolllll a vous ...
Traverser aux Iles Saintes/Marie Galante/Guadeloupe depuis la Martinique English translation pending
by Alain972 · 2005-07-08 · 11 replies
Bonjour à tous

Je recherche des infos pour faire une petite escapade vers la Guadeloupe /Saintes/Marie Galante, mais depuis la Martinique et pour une courte durée, genre une nuit sur place. Si vous avez des adresses d'agence sur place ou autre qui proposerait des "packages" (pas envie de prise de tête) clés en main, je suis preneur !!

Merci d'avance
Garden Party à Bruxelles le vendredi 30 septembre 2005 English translation pending
by Lindaa · 2005-06-20 · 143 replies
Chers Vfistes, A l'occasion de ses 80 printemps, la bibliothèque sonore de l'Oeuvre Nationale des Aveugles ouvre ses portes au grand public. J'en profite pour inviter mes amis VF à satisfaire leur curiosité et voir comment je me débrouille sur Internet. Désolée pour les travailleurs! Nous avons choisi le vendredi pour être sûrs que tous les collègues soient présents; pour, justement, ne pas empiéter sur un week-end. Amadouez vos chefs, patrons, responsables de service, et venez nombreux. Linda.
Réservation de ferry entre Espagne et Maroc English translation pending
by Francoisxav · 2005-05-08 · 29 replies
bonjour à tous,

sachant que nous effectuons la traversée espagne maroc fin mai et que nous revenons du continent africain fin juin, est-il préférable de réserver le billet de ferry, ou peut-on l'acheter au dernier moment sur place?

Merci de vos réponses;

😮
Encore au sujet de l'année du Brésil English translation pending
by Zitoune · 2005-04-01 · 7 replies
Dans le cadre de l’année du Brésil (à ce sujet, j’ai toujours besoin d’aide pour les caipiriñas, cf. post dans forum cuisine), je vous transmets ici le cycle « Le Brésil dans l’imaginaire français », réalisé par La Maison de l'Amérique Latine, et attire votre attention sur les séances traitant d’Henri Michaux, Claude Levi-Strauss et Blaise Cendrars. Ca risque d’être fort fort fort intéressant pour peu que l'on apprécie l'oeuvre des ces personnages. Ce cycle est tout public, ce n'est pas un colloque de chercheurs et/ou de penseurs. Le Brésil dans l'imaginaire français de Jules Verne à Georges Bernanos Allant du romantisme à Georges Bernanos, ce cycle s'échelonnera au long de l'année 2005 sur sept séances mensuelles. Ni séminaire pointu, ni colloque savant, ce cycle s'adresse à tous les publics. Au cours de chacune d'elles seront confrontés le rôle, l'importance et l'influence d'en général deux écrivains, appariés autant pour ce qui les réunit que pour ce qui les distingue, voire les oppose. On essaiera d'y dessiner la trajectoire, depuis le dix-neuvième siècle, de ces moments de dialogues franco-brésiliens, « encontros » et « desencontros », en tous les cas mutuellement stimulants. Dans ces échanges, le Brésil s'est révélé une ressource puissante et un territoire fécond pour les Français, nourrissant en permanence, sur des modes souvent renouvelés, notre imaginaire et sa littérature par delà poncifs et stéréotypes. C'est dans cet esprit qu'on veillera à suivre particulièrement les circulations de l'imaginaire, privilèges de la littérature, de la poésie ou de la fiction. SÉANCE 1 : mardi 19 avril, 18 h 30 : Présentation générale de ces rencontres et Le Brésil français, du romantisme à Jules Verne. Avec le romantisme, le Brésil retrouve une place féconde dans l'imaginaire français. La Jangada s'en nourrit partiellement, à travers notamment la lecture de Ferdinand Denis qui contribue de façon décisive à la naissance des études brésiliennes en France. Mais le roman de Jules Verne, l'une des plus belles oeuvres « brésiliennes » du siècle et la plus populaire, porte aussi la marque des débats politiques de son temps et de la nouvelle vague d'expansions scientifiques et colonisatrices qui caractérise le XIXe siècle. Séance animée par Ana Beatriz Demarchi Barel et Michel Riaudel. SÉANCE 2 : mardi 10 mai, 18 h 30 : Passeurs transatlantiques : de Valery Larbaud à Roger Caillois. C ette séance traitera des voyages, images et mirages de certains écrivains français face au Brésil, des tentatives de divulgation de la littérature brésilienne en France, où se signalent passage ou présence d'écrivains comme Oswald de Andrade, Ribeiro Couto, Vicente do Rego Monteiro, Murilo Mendes… Croisements, rencontres, malentendus : les uns choisissent un moment la langue française pour s'exprimer, d'autres s'ouvrent les portes de revues importantes comme les Cahiers du Sud et le Mercure de France, grâce à Roger Bastide, ou de la collection La Croix du Sud, créée chez Gallimard par Roger Caillois. Séance animée par Pierre Rivas et Roger Grenier. SÉANCE 3 : mardi 7 juin 18 h 30 : Paul Claudel/Darius Milhaud. L e célèbre musicien a été le secrétaire du poète, ministre de France à Rio de Janeiro pendant la première Guerre mondiale. La table ronde évoquera la part trop méconnue du Brésil dans l'oeuvre de Claudel et rendra compte de la découverte séminale de la musique brésilienne par Milhaud ainsi que de ses répercussions françaises. Séance animée par Jean-Noël Ségrestaa et le compositeur Alain Bancquart, ancien élève de Darius Milhaud. SÉANCE 4 : mardi 27 septembre, 18 h 30 : Claude Lévi-Strauss/Roger Bastide. L e propos n'est évidemment pas d'empiéter sur le terrain des sciences sociales et de comparer la contribution scientifique de ces deux monuments de l'anthropologie française, mais bien d'interroger leur rapport subjectif au Brésil, ce en quoi il relève de l'imaginaire et de la littérature, l'un tourné vers nos origines primitives, l'autre vers notre enracinement religieux et sacré, à travers la transe africaine, la poésie… ; l'un remonte l'Amazonie jusqu'aux ethnies les plus sauvages, l'autre défriche le Nordeste en noir & blanc… L'expérience pauliste fut chez l'un écourtée et empreinte de tristes tropismes, chez l'autre longue et heureuse. Séance animée par Catherine Clément, Walnice Nogueira Galvão et François Laplantine, (sous réserve). SÉANCE 5 : mardi 18 octobre, 18 h 30 : Blaise Cendrars/Benjamin Péret. S eront associés dans cette séance deux poètes tournés vers le Brésil profond, deux écritures de la rupture et de la modernité, chacun en contact avec des représentants du premier modernisme brésilien, chacun faisant retour vers le Brésil à des périodes diverses, nourris et attirés cependant par des horizons dissemblables. Séance animée par Colette Astier, Claude Leroy, Claude Courtot et Carlos Augusto Calil . SÉANCE 6 : mardi 8 novembre, 18 h 30 : Jules Supervielle/Henri Michaux. C es deux poètes amis et voyageant parfois de conserve en Amérique latine ont été aussi des amis des poètes brésiliens. Le Franco-Uruguayen Jules Supervielle, auteur des Escales brésiliennes (Débarcadères), a effectué un pèlerinage au Minas baroque (cf. Boire à la source, 1933). Pour cet homme « entre deux mondes », les antipodes se touchent. Dans Ecuador (1929), Henri Michaux tourne le dos à la tradition du récit de voyage, interrogeant sa possibilité. Il y refuse toute complaisance exotique et renvoie au contraire à l'irréductible altérité de l'autre et de l'ailleurs, prolongeant ainsi le parcours d'un Segalen vers une ethnologie plus radicale. Séance animée par Michel Collot. SÉANCE 7 : mardi 6 décembre, 18 h 30 : Georges Bernanos. C ette soirée conclusive portera sur un romancier, homme du terrain, entier, homme d'action, de combat, qui s'est engagé corps et âme au Brésil, a entretenu des contacts avec les milieux intellectuels catholiques brésiliens (Alceu de Amoroso Lima, Jorge de Lima…). Séance animée par Monique Gosselin, Sandra Nitrini et Pierre Rivas. Conclusion du cycle et permanence du Brésil en France. Maison de l’Amérique latine 217, bd Saint-Germain - 75007 PARIS Tél : 01 49 54 75 00 - Fax : 01 45 49 06 33 E-mail : culturel@mal217.org - Web : www.mal217.org
Rencontre à Bordeaux le 25 mars 2005 English translation pending
by Didou47 · 2005-02-24 · 101 replies
Bon les zamis,

Je trouve que ça serait bien de se fixer une nouvelle date pour se refaire une tite rencontre ou la plupart seraient là (mm si je crois que lerascal ne rentre qu'en avril); en plus, il y a même des nouveaux qui voudraient nous rejoindre...

Ca vous dis d'organiser quelque chose courant mars, ou début avril maxi? Notez vos disponibilités... et puis on verra non?

Les jeudis soir je suis libre les 17, 24 et 31 en mars (et après certainement, ms je n'en sais rien....)

Allez, à bientôt tout le monde!

Adeline 😉
C'est parti!!!! English translation pending
by Loopkin · 2004-07-09 · 66 replies
Ca y est, le projet Geantropie commence vraiment. Et par la même mon grand voyage, rêvé depuis tant d'années. Après des mois de démarches personnelles puis administratives, je me suis envolé hier matin pour ma nouvelle vie, pour Mexico. Vous pourrez lire mes aventures géantropiques sur mon site (http://geantropie.free.fr, rubrique "En direct d'Amérique Latine"). Parfois, lorsque les aventures qui m'arriveront vaudront vraiment le coup, ou seront intéressantes mais sans rapport direct avec la Géantropie, je les relaterai ici, dans cette discussion. A suivre, donc.

Je souhaite à tous de réaliser ses rêves comme je viens de le faire hier.

Adelante!

Loopkin, le géantrope.
Quelles langues pour un tour du monde? English translation pending
by Gwel · 2004-07-01 · 18 replies
Bonjour,

Je découvre avec bonheur ce forum ! J'ai déjà passé une partie de la soirée à lire avec curoisité les différents sujets abordés...

Bref. J'ai mille questions, beaucoup d'idées pour un tel projet. Je commencerai par quelquechose de tout bête. Quelles langues conseilleriez-vous pour entreprendre un tour du monde ? Vous allez me dire "ça dépend des pays traversés😛" ! C'est juste pour mettre le premier pied dans l'aventure, et commencer à prendre quelques cours éventuellement, pour que ça devienne concret (c'est bien le plus dur non, de se dire "allez j'y vais !"). Je me débrouille en anglais, mais je pense que l'espagnol par exemple est une langue intéressante à connaître non ?

Merci pour vos conseils.
Baleines au Québec! English translation pending
by Dolma · 2004-06-28 · 21 replies
Dans moins de 3 semaines nous allons rendre une petite visite aux baleines en partant des Bergeronnes, ma question est la suivante : qu'est-ce qui est le plus sympa : le bateau pneumatique ou le kayak ? avez-vous fait l'expérience de l'un ou l'autre ou des 2 ? Je serais ravie d'avoir votre avis...
Corsair vs Air France? English translation pending
by Deryklo · 2004-01-15 · 57 replies
bonjour, voila je suis sur le point de reserver on me propose un vol corsair pour partir en martinique

qqun les a deja utilisé

quelle diff avec air france (a part le prix)
Vendanges en France - septembre English translation pending
by Cthulhu · 2003-05-25 · 50 replies
Bonjour,

Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.

J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?

Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?

Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?

Merci à l'avance!!!! 🙂
Désillusionnée.... English translation pending
by Nioute · 2003-01-11 · 20 replies
je reviens d amerique du sud...un voyage vraiment bien durant lequel il s est passe quatre mille trucs...` seulement j ai mis vraiment un moment a accepter le fait que je sois ...."trop blanche"(???)je crois que ca resume bien les choses. j ai mal vecu par rapport a ca le caractere ambigu de certaines relations en lesquelles je ne demandais qu a croire!!!! je parle des relations en general, qu on se comprenne bien.et de certaines qui auraient pu etre exclusives et qui ne l ont pas ete a cause de ca principalement....ben ouais, trop blanche pour comprendre!!ca fait mal, quand on a envie de s impliquer....de changer tt ces choses trop moches quoi!!! enfin...hormis ca ...j en suis encore toute perturbee, et compte repartir ds qq jours.c est devenu une obsession, de savoir ce qui se trame ailleurs!! et je ne m arrete par contre pas du tout a ca...j ai tellement envie d essayer encore avec des gens.une relation fructueuse avec quelqu un n arrive pas a la cheville de 40 000 ebauches de relations foireuses..........!
Suggestions de films - puisque l'on ne peut pas voyager tout le temps... English translation pending
by Numerobis · 2002-12-06 · 125 replies
Voici quelques films qui permettent de voyager un peu alors que le budget se fait trop restreint

Baraka de R. Fricke, un incontournable

Kundun de scorsese, pour les amateurs du Tibet

Little Buddha de Bertoluci, conseillé par un boudhiste (Pettit Boudha)

Ulysse's Gaze de Theopoulos, pour ceux qui aiment les voyages intiatiques (Le Regard d'Ulysse)

A River Run's Throught it de Redford, pour les paysages et la simplicité (La Rivière du 6ème Jour)

3 Seasons de Bui, encore pour la beauté de la simplicité, mais version vietnamiène cette fois (Trois saisons)

la liste pourrait encore être longue, mais je dois vous laisser un peu de place pour me faire une suite...
Climbing Haut-Folin via the southern route, in stages
by Pondy · 2025-02-26 · 38 replies
Hello everyone,

I’m so happy to share my climb with you, and if it inspires you to take it on, then it’ll be a success. Sometimes I’ll use the local language because I think it’s essential to connect with the people we meet along the way.

This adventure took place last year, just before winter, right after summer, and smack in the middle of autumn. That really sets the time of year. After climbing Mont-Beuvray—a story I shared here ages ago—I decided to tackle a much more adventurous peak: the summit of Haut-Folin, which rises to 901 m, and that’s no small feat, let’s be honest. It’s located in the Bois du Roi massif. Up there, you often brush against the clouds, which seem to take a mischievous pleasure in wrapping around you.

I’m going fully self-sufficient—no porters, no guide, no cook. I’m just treating myself to a very short approach flight. The flight is early in the morning on a small plane, the *Spirit of St Bernadette*, and it’s perfect. I’ll enjoy watching it deliver mail in the mountains. The pilot will drop me off at the hamlet of *La Pierre en Eau*, near Anost, a small village at the foot of this forest-covered giant.

Physical condition I’m now really seasoned for such an expedition because I’ve trained every day by walking to the village grocery store—round trip, in all weather, that’s 2.1 km. The 451 m elevation gain won’t be a problem for me. .../...

27 jours en famille en Russie durant l'été 2019 English translation pending
by Evelilicy · 2019-10-14 · 20 replies
Voici venue l'heure de rédiger mon premier carnet de voyage sur ce forum, juste retour des choses après y avoir pioché pas mal d'infos pour ce voyage.

Nous sommes donc partis 27 jours du 25 juillet au 19 aout sur un itinéraire St Petersbourg -> Anneau d'or -> Moscou, avec nos filles de 15 et 11 ans.

Avant le départ:

l'Avion Pour des raisons professionnelles nous avons mis sur pied ce voyage assez tardivement, fin mai... Les billets d'avion n'étaient donc pas très bon marchés.

Achat sur le site de KLM Départ: Nantes > St Petersbourg le 25 juillet (avec 6h d'escale à Paris, opéré par Air France) Retour: Moscou > Nantes le 19 aout (avec 1h10 d'escale à Amsterdam 🤪, opéré par KLM)

1 bagage enregistré en soute prix total: 1640€

Les démarches Nous sommes passé par un tiers pour le voucher et le visa: J'ai pioché beaucoup d'info sur le site A nous la Russie

Voucher: 15€/personnes avec Russia support Visa: 110€/personnes avec Action Visas Assurance: nous étions couvert par notre carte bancaire, la demande d'attestation se fait en ligne directement (il faut que je retrouve le lien), reçue par la poste en 24h

Sur les conseils de La Souris Globe Trotteuse nous avons demandé un visa de 30 jours (du 25/07 au 23/08), permettant de ne pas être en situation irrégulière si jamais nous ne pouvions pas prendre notre vol le 19 aout (maladie, acccident, ou grève!!!)

Toutes ces démarches ce sont bien passées. Il faut être rigoureux, mais ça se fait sans trop de soucis. Il ne faut pas attendre la dernière minute, je dirais qu'il faut un bon mois devant soi pour faire ça sans stress.

Nous avions demandé un permis international car nous avons imaginé un temps louer une voiture, idée abandonnée en court de route et heureusement... mais nous ne l'avons reçu que début septembre (14 semaines de délais annoncée sur le site mais mon conjoint n'avait pas vu cette info!) !!!

Les transports sur place: Bus et métro à SPB et Moscou Train, taxis, et bus dans l'anneau d'or

Les trains: réservation directement sur le site de la RZD qui a une version en anglais et une appli très simple a utiliser. Nous avons suivi les indications de Russiable

Les taxi: Yandex est le Uber local Nous n'avons pas réussi à télécharger cette application avant le milieu de notre séjour...mais une fois qu'on l'a eu on s'en est bien servi!

Les bus: L'appli Citymapper est parfaite pour se déplacer à SPB et Moscou (elle vous propose le trajet de bus/metro le plus rapide ou direct) Les billets s'achètent directement dans le bus. Une personne passe entre chaque arrêt contrôler vos titres de transports. C'est à elle que s'achète les billets à l'unité si besoin. Les bus s'arretent à tous les arrets, inutile d'appuyer sur le bouton stop (et ça vous évitera de vous prendre un avoinée, qui fu la première d'une longue série pour nous).

Les hebergements: - Echange de maison à Saint Petersbourg - Hotels/auberge de jeunesse dans l'anneau d'or réservé via Book*ng (toujours en annulation immédiate) >>> référence, prix et commentaires dans l'itinéraire à venir - Rbnb à Moscou : spacieux, bien placé (en face du ministere des affaires étrangères) mais pas tres propre et pas terrible niveau equipement, plein de trucs cassés...bref, pas top...pour 80€/nuit Attention: bien vérifier si votre hébergement prend la CB ou non avant de vous présenter à l'établissement. Ce n'est pas toujours le cas.

Les repas: La vie en Russie coute moins cher que chez nous (sauf à Moscou où l'on s'est proche du cout de la vie parisienne dans certains quartier), mais nous avons rarement mangé au restaurant, plutôt sur le pouce au fil de nos balades.

La monnaie: Nous sommes partis sans roubles dans les poches. Nous avons retiré aux distributeurs sur place. En gros il est préférable de retirer pas mal d'espèces pour les petits paiements et réserver le paiement en CB pour les grosses sommes (mais cela dépend des commission de chaque banque, il faut faire son calcul avant de partir)

L'itineraire: 8 jours à SPB > 1 nuit dans le train > 2 nuits à Iaroslav > 2 nuits à Rostov Veliki > 2 nuits à Serguei Posad > 1 nuit à Vladimir > 3 nuits à Souzdal > 7 nuits à Moscou
Itinéraire de 15 jours en Floride et aux Bahamas English translation pending
by Cascas · 2019-09-02 · 27 replies
Bonjour Nous devions partir en Asie fin janvier début février mais après réflexion changement de continenent que nous ne connaissons absolument pas. Nous souhaiterions connaître les lieux vraiment incontournables à faire sur sur 15 jours Quelqu’un aurait il une suggestion d itinéraire sachant que nous ne voulons pas faire Orlando car aucun attrait aux parcs d attraction. Néanmoins quelques jours où une excursion aux Bahamas serait plus notre tasse de thé. Nous aimons la visite mais aussi les belles plages. Nous partirons de France et pensons louer une voiture. Les hébergements ont l Air relativement cher mais si vous avez des adresses maxi 150€/nuit nous étudierons toutes vos propositions. J aurai aimé passer par un organisme pour ne pas gérer mais les pris vont éclater mon budget de 4000€ pour 2 tou5 compris cela déjà est il réalisable? Merci par avance pour tous vos conseils que j attends de lire avec hâte.
Croisière sur le MSC Preziosa en mars 2020 English translation pending
by Chantal80 · 2019-07-05 · 31 replies
Bonjour ,

Nous allons faire une croisière avec MSC pour la première fois . Nous partons sur le MSC PREZIOSA aux Antilles du 1 er au 15 Mars 2020 Nous sommes partis plusieurs fois avec Costa et nous aimerions savoir comment cela se passe sur MSC . Connaissez vous les prix des différents forfaits ( eau par exemple ) autres que ceux indiqués sur leur site ? Avez vous des informations sur les excursions proposées ? Pensez vous que l'on peut visiter sans prendre leurs excursions ? Quels sont les différents restaurants ?

Y aurait il d'autres voyageurs faisant cette croisière ?

Bonne journée à tous
Le tour des îles Britanniques avec le Crown Princess English translation pending
by Hyerois83 · 2019-06-07 · 117 replies
Bonjour à tous, Ayant envie d'effectuer un tour des iles Britanniques en croisière, nous avons choisi Princess, après avoir éliminé MSC en raison de précédentes expériences mitigées en Norvège et franchement mauvaises à Cuba., ainsi que Holland America, avec qui nous avons fait de bonnes croisières mais dont les tarifs pour ce parcours étaient inexplicablement anormalement élevés. Merci à Jobulette, Clau05 et 4yne dont les posts nous ont aidé dans la préparation de cette croisière. Habitant le sud, il nous est plus facile de rejoindre Southampton par Londres que le Havre par Paris, donc nous voilà partis par Easyjet pour Gatwick, avec deux jours d'arrêt à Londres pour profiter un peu avant le Brexit. Bon point pour Easyjet : on achète dans l'avion le billet de train pour le Gatwick express, donc nous évitons la queue aux guichets. Ce train nous mène à Victoria station en 30 minutes dans des conditions qui nous changent du RER B pour Roissy : direct de Gatwick à Victoria, wagons impeccablement propres, pas de tags, racks pour les bagages, pas de mendiants, etc... Etant pas mal chargés de bagages pour 14 jours, nous avons fait le choix d'un hôtel tout près de Victoria station. C'est sans doute la plus petite chambre qu'on ait jamais eue pour 220 livres par jour :trois mètres par trois, avec le lit coincé contre le mur, la salle d'eau logée contre le pied du lit et cinq porte manteaux accrochés au mur en guise de penderie. Par ailleurs bon petit déjeuner et personnel charmant. Heureusement ce n'était que pour deux jours. Notre programme en bref, celui d'un parfait touriste lambda : Achat d'Oyster cards, cartes prépayées qui permettent de prendre le métro et le bus et sont débitées en fonction du trajet et de l'heure de la journée (coût 5 livres chacune). Promenade en bateau sur le canal entre Little Venice et Camden Town avec spectacle et nature le long du parcours. Balade dans Camden market où voisinent au milieu d'un fouillis indescriptible magasins de fringues, restaurants de toutes sortes, antiquaires et brocanteurs. On nous propose des bonbons au cannabis, fabrication artisanale, un peu plus loin, un jeune couple choisit avec soin des menottes , des vendeuses exposent des tatouages invraisemblables. Nous demandons à acheter deux citrons dans un étal qui vend des jus de fruit pressés. Au son de notre accent Français, le vendeur nous en fait cadeau.C'est Camden !! Balade en fin d'après midi à Soho et diner à Chinatown. Le lendemain, visite de la Tate Gallery modern, un peu décevante : de nombreuses œuvres de valeur bien inégale exposées sans lien très fort et quelques installations soi disant d'avant garde mais peu convaincantes. Beaucoup d'oeuvres tellement chargées de sens qu'il faut lire attentivement la notice pour le découvrir Très belle vue sur l'autre rive de la Tamise à partir de la galerie du quatrième étage. Montée au Shard (l'épine, nom du plus haut building de Londres) Il faut avoir réservé à l'avance pour une heure précise, sinon on est refoulé. Magnifiques vues de Londres du haut des 69, 70 et 72 ème étage de ce bâtiment . Pour faire bon poids, on dine au restaurant l'Oblix, au 32 ème étage, avec une vue inoubliable sur le soleil couchant sur l'ouest Londonien et une addition également inoubliable (il faut dire qu'à Londres les tarifs de restaurants et d'hôtels sont particulièrement élevés). Le lendemain, départ par le Gatwick express pour Gatwick où on a rendez vous avec Princess, qui nous prend en charge avec d'autres passagers arrivant par avion. Des hôtesses nous accueillent et nous guident jusqu' au bus qui nous conduit à Southampton en deux heures. A l'arrivée l'accueil des croisiéristes paraît chargé, mais de nombreux bureaux sont ouverts et nous n'attendons que quelques minutes.Dix minutes après, nous sommes dans notre cabine où nos bagages nous retrouveront moins d'une demi heure plus tard. La cabine est grande avec deux lits jumeaux qu'on peut rapprocher, une salle d'eau petite mais bien agencée et une très grande penderie équipée de pas moins de 39 cintres. Nous montons ensuite au buffet au 15 ème étage où nous sommes agréablement surpris par l'espace et par la variété des plats proposés. Les serveurs veillent à ce qu'on se nettoie les mains à chaque passage au buffet, les consignes sanitaires étant rappelées partout et lors de chaque intervention du staff. A 16 heures, c'est l'exercice de sécurité, pour lequel on nous dispense de porter les brassières de sauvetage. Le tout a lieu très cool assis dans une des salles de réception, et en une seule langue : l'Anglais. Tout au long de la croisière , on nous évitera les interminables gloubi boulga en 7 ou 8 langues comme sur d'autres bateaux. Ici, c'est l'anglais, version USA, qui est la seule langue parlée, sauf à la réception, où les hôtesses sont multilingues. Le soir, diner dans un des deux restaurants anytime. Il y a un autre restaurant réservé aux personnes mangeant à heure fixe et trois autres restaurants de spécialité avec supplément. La carte propose un choix de 8 entrées et 6 plats principaux, plus une dizaine de plats qui sont au menu tous les jours . Ce que nous choisissons s'avère de bonne qualité, même la viande de bœuf cuite comme il faut. Par contre, nous tiquons sur le prix des vins au verre qui tourne autour de 10 dollars (plus 18 % de service), le même prix que les cocktails. Le forfait all inclusive étant à 55 $ par jour et par personne plus le service, nous ne l'avons pas pris. En choisissant des bouteilles on tourne autour de 40 dollars la bouteille, ce qui met le verre à 8 euro. Ca va nous inciter à être plus sobres que de coutume🙂.

Jour 1 GUERNESEY Il fait un temps breton, avec des alternances de crachin et de soleil. On sort couverts. Le bateau est ancré au large de Saint Peter port et nous allons à terre en chaloupe après une attente d'une dizaine de minutes dans un salon. Les quais sont occupés par de nombreux stands à l'occasion d'une fête des animaux. Sur le parking un peu plus loin se tient le marché où se distingue le roi des fromages, commerçant venu d ' Agon Coutainville en Normandie avec son bel étalage. Nous avons réservé un tour de l'île de trois heures en bus. Au cours du trajet l'excellent chauffeur nous initie aux grands et aux petits secrets des habitants. Devant le nombre de voitures de luxe, (Ferrari, Porsche, etc...) croisées dans l'île, on sent que beaucoup d'entre eux sont à l'aise. La campagne est charmante, avec ses maisons fleuries cette église au clocher rond (pour que le diable ne se cache pas dans les coins) Nous marquons un arrêt à la petite chapelle, entièrement construite des mains du frère Déodat, religieux Français ayant émigré à la suite de la séparation de l'église et de l'état. Les murs de cette chapelle minuscule sont presqu' entièrement recouverts de morceaux de porcelaine, don des habitants de l'île. Le magasin de souvenirs proche expose une grande variété d'horloges et de bijoux en argent. Nous nous arrêtons ensuite sur les falaises où subsistent de nombreux bunkers témoins de l'occupation Allemande. Dernier arrêt près du fort Grey où le magasin Guernesey Pearl propose de nombreux bijoux en perles ainsi que des souvenirs variés. Pour réembarquer nous trouvons une queue impressionnante de plus de trois cent mètres de long, ce qui fait que nous zappons la visite du château Cornet qu'on admire à l'autre bout du port. Nous passons le temps dans la queue en en discutant avec nos voisins Américains qui essaient de comprendre les finesses du Brexit. Adieu Guernesey, belle visite malgré le temps incertain et grace au chauffeur Andy, avec seulement le regret de n'avoir pas eu le temps de visiter la villa Hauteville, maison de Victor Hugo, récemment rénovée grace au mécénat de François Pinault. Prochaine escale : CORK
Sécurité à vélo en France English translation pending
by Sros · 2019-04-13 · 55 replies
L’an dernier sur la route des chateaux de la Loire, plus précisément à Tour, durant la nuit on a tailladé notre tente et volé deux sacoches durant notre sommeil. Durant touts mes voyage au canada ainsi que l’est des états-unis une telle aventure ne mes jamais arrivé.

suis-je un cas isolé? Mauvais endroit au mauvais moment ?

Je retourne en France en septembre prochain, Bordeaux / Marseille et j’ai certaine appréhension. Avez vous certain trucs? Personnellement par la suite toutes les sacoches étaient attaché a une corde, mieux que rien.
Catharsis en Pologne English translation pending
by Zorba · 2018-11-29 · 10 replies


CATHARSIS EN POLOGNE

J’écris ce petit récit pour tous ceux qui redoutent de visiter ce lieu terrible : Auschwitz-Birkenau. C’est une invitation à y aller pour trouver la paix avec soi même et bien sûr communier avec les victimes.

Les récits de voyage, les romans, les articles de journaux et de magazines ou les émissions TV, me fournissent autant d’invitations au voyage. Ainsi un reportage dans une revue Photo sur les statues de glace m’a conduit à Harbin en Mandchourie ou un carnet à l’humour irrésistible de Yangguizi sur VF me fait faire un voyage improbable à Pyongyang. L’excitation se relâche, lorsqu’enfin le voyage commence : La voiture sort du jardin et se dirige vers la destination tant fantasmée ou alors c’est une compagnie aérienne qui fournit un tapis volant : l’arrivée au comptoir d’enregistrement est un instant si attendu, c’est le meilleur du voyage, sauf si la compagnie gâche le plaisir en soumettant votre bagage à l’Inquisition, ou si elle vous joint au troupeau de voyageurs attendant de longs moments debout, sans même vous donner d’herbe à brouter! Ce peut être la même compagnie qui transforme son personnel en esclaves volants, à tel point que les hôtesses conservent, en vol, un masque figé de résignation. Plus rarement le bateau est de la partie; et c’est lui qui assure le plaisir le plus accompli : Avant d’atteindre la destination on se promène nonchalamment dans le bateau qui offre de menues distractions tout est fait pour vous faire dépenser et ainsi rattraper le prix trop réduit demandé pour le passage. La côte se profile. Ce peut être de nuit, c’est encore plus magique : Des faisceaux puissants balayant le ciel de très loin, signalent une présence humaine, nichée au cœur de l’obscurité : J’ai en tête l’approche mystérieuse de l’Irlande sur le Belem. Comme l’atterrissage est lent, on a le temps de se faire à l’idée d’aborder un monde nouveau. Des habitants à terre, peuvent agiter les bras en signe de bienvenue. Ce n’est pas la douche froide que l’on éprouve à l’arrivée dans un aéroport d’un pays exotique, où il faut réorganiser ses pensées instantanément, attraper les nouveaux codes qui vous sont projetés sans recul. Une nouvelle langue, ou un alphabet inconnu peuvent vous déstabiliser un temps, ou des prestataires affamés vont se jeter sur vous et proposer leurs services, à vous qui représentez pour eux une succursale ambulante du Crédit Suisse. Ce jour de 2004, je n’étais pas encore reparti. Les voisins et connaissances me demandent toujours en guise de nouvelles : « Quand repartez vous ? » ou la voisine dit à son mari : « Ils sont encore barrés !», comme si nous étions des professionnels de la ballade. Dès que je reste un peu trop longtemps à la maison, des voix sans cesse m’appellent au voyage, des photos et reportages m’aguichent : Gauguin et Jacques Brel me réclament. Je dois aller à Longwood-St Hélène, à l’Ile de Pâques, en Nouvelle Zélande, au Macchu Pichu, et dans la folle mégapole de Shanghai, que sais je ?...... Les sollicitations sont sans fin ! Comment peut on se tenir longtemps, à l’écart de la sublime Italie. Se ressourcer à sa fontaine de beauté est une exigence impérieuse, c’est l’addiction d’une vie l’âme de la Russie me convoque et m’enjoint de m’imprégner sans cesse de sa mystique et de son humanité. Loin de la Russie je dépéris, les piqures de rappel se multiplient pour le junkie. Dans mon imaginaire, à coté de ces images de sirènes des Mers du Sud, de flashs enchanteurs, de montagnes vertes ou blanches et vertigineuses, de déserts blancs, une interrogation triste et silencieuse persiste en arrière fond; elle ne racole pas avec des images tapageuses elle ne me quitte pas. Au long des années elle ne se lasse pas elle revient sans cesse à la charge, mais sans fracas. Oui ! Elle gâche la fête du voyage et le désir insatiable de connaître l’inconnu, de voir une autre humanité. Je la laisse enfin parler, elle m’a vaincu ce jour là de guerre lasse, mais je crains son discours : « Vas voir ce que des hommes ont fait à d’autres hommes, vas te rendre compte par toi même tel Saint Thomas mettant ses doigts sur les plaies du Christ, vas voir ce que l’écrivain de fiction le plus fêlé n’aurait pu imaginer dans son pire délire, dans sa transgression la plus osée, vas voir l’impensable : UN ABATTOIR HUMAIN ; un endroit fou où le crime a été perpétré mille fois à l’heure vas voir ce crime industriel, rationnel et froid. Vas voir cette immense cave de Birkenau où l’on a tué la multitude à l’abri des regards. Viens voir l’Holocauste organisé par des petits fonctionnaires zélés, « banals », par des exécutants butés, indifférents à la souffrance d’autrui et sans remords parmi lesquels émergent quelques êtres cruels et sadiques. Vois les traces de cet Holocauste qui est un blasphème au Créateur, car il sous-entend que sa création était imparfaite, une fraction de l’Humanité devant être détruite pour non conformité. Quoique les idéologues du 3ème Reich n’en avait cure, tout à leurs délires raciaux et à la recherche d’un bouc émissaire. La petite voix a gagné, je cède à l’appel, et nous commençons un chemin de croix moral vers Oswiecim.

LE VOYAGE

Nous arrivons à Tillé dans la banlieue de Beauvais nous laissons la voiture à la fermière, complice de nos escapades. Son jardin sert de parking à une cinquantaine de voitures elle se plaint de ne plus en avoir la jouissance! Nous partons à pied vers l’aéroport, situé en bordure de ce bourg de campagne. Les habitants s’habituent ils aux rugissements continuels des réacteurs ? Le lieu est un peu décalé, avec les avions d’un coté et les tracteurs et le foin de l’autre. Nous confions nos personnes à la compagnie Hongroise à bas coût WIZZ AIR qui nous achemine à Katowice. La Compagnie aérienne est sympathique les hôtesses sont jolies et ne font pas la gueule. Un bus nous emmène vers la belle ville de Cracovie, et nous nous rendons à notre petit appartement de location. La nuit tombe vite car en Europe centrale, nous sommes sur le même fuseau horaire que Paris l’obscurité arrive plus vite, l’ambiance de veillée funèbre convient bien au pèlerinage de demain.

EN ROUTE VERS AUSCHWITZ

Le réveil a la cruauté de sonner : il est des jours que l’on souhaiterait éviter comme ceux où l’on doit aller à un enterrement, subir une opération lourde, visiter un ami mourant…ou aller à Auschwitz ! Aujourd’hui nous allons vers un des endroits les pires sur Terre, et rien ne nous y oblige. Le petit déjeuner est réduit à sa plus simple expression. Le petit matin est aussi lugubre que le soir, les rues sont mal éclairées le froid et la pluie ont été convoqués pour renforcer l’ambiance! Nous avons une boule dans le ventre, et l’hostilité de l’environnement nous enfonce un peu plus le moral. Un temps nous avions pensé aller à Oswiecim en train, mais ce terrible symbole nous y fait renoncer. Nous ferons finalement les 80 km de Cracovie à Oswiecim en minibus. Celui ci nous lâche dans une zone de HLM pas de Camp en vue ! D’ailleurs nous apprenons vite qu’ici, on ne parle pas de Camp, ou de Mémorial mais de « Muzeum ». En changeant les mots on se distancie de l’horreur. A Dachau les Allemands escamotent carrément l’horreur en ripolinant la petite chambre à gaz « qui aurait à peine servi » et les bâtiments, en disposant des barbelés tout neufs, bien galvanisés, et en aménageant des chemins tout nets, bien engravillonnés. Par contre au Struthof, en Alsace, tout est resté en l’état, avec la potence qui glace les os, au milieu de l’ « Appelplatz ». Ce Camp présente une symbolique effroyable : Dans un magnifique cirque montagneux des Vosges, le Camp s’étage en plusieurs plans avec le crématoire tout en bas. Le déporté mesure la progression de sa déchéance au fur et à mesure qu’il change de niveau et se rapproche du puits où l’on jette les cendres. Revenons à Auschwitz : La traversée de la zone de HLM, image familière, donne un court répit à notre angoisse nous avançons et toujours pas de « Muzeum » en vue la situation est un peu surréaliste, celle de rechercher un des sites les plus monstrueux sur Terre et de se balader dans un décor banal de HLM. Si on parle de HLM, c’est donc qu’il y a des habitants ces personnes ne sont elles pas gênées de vivre à coté d’un lieu aussi tragique ? L’homme s’habitue à tout, semble-t-il ! Cette situation n’a rien à envier à la boutique Sephora logée dans l’Usine de tracteurs de Stalingrad. Nous demandons la direction du « Muzeum » puisqu’il faut l’appeler ainsi. Au détour d’un grand immeuble apparaît enfin la célèbre porte d’entrée, avec le poste de garde et la cynique maxime « ARBEIT MACHT FREI ». La maxime devait être volée bien après notre visite mais heureusement retrouvée et réinstallée. Peut on voir la célèbre maxime en prenant son café du matin depuis sa cuisine ? Je n’en suis pas tout à fait sûr, mais les lieux d’habitations en sont assez proches. Quel slogan réconfortant à contempler en buvant son café, avant d’aller travailler le matin ! « Patron, j’ai lu que le travail libère » ! (Par les temps qui courent, il aliènerait plutôt) La Pologne est un pourtant un pays très étendu où il y a de la place, alors pourquoi coller des HLM à ce camp. De même j’ai vu sur une émission TV des habitants d’Oswiecim insultant des visiteurs près de la « Rampe de sélection », car les bus de tourisme gênaient leur stationnement résidentiel ! (Je ne sais pas où elle se trouve en tous cas il ne s’agit pas de celle de Birkenau). Je trouve le comportement de beaucoup d’habitants en Pologne indécent vis à vis des Juifs on pourrait penser qu’au minimum une attitude neutre vis à vis du site d’Auschwitz, de son Histoire tragique et de la communauté juive serait souhaitable. L’indécence consiste aussi à avoir voulu capter la mort tragique des Juifs et des Tziganes pour installer un Carmel de Religieuses. Heureusement elles ont plié bagage. Par contre on verra que les Autorités de Conservation ont laissé le Camp en l’état, sans aucune plaque ou symbole religieux commémoratifs qui auraient pu distraire la vue, l’imagination ou le recueillement. Seul un Monument aux victimes a été construit à Birkenau, il s’intègre bien à l’ensemble et n’est pas intrusif. Je demande à une cohorte d’écrivains de m’accompagner dans la visite : Primo Levi, Jean Samuel, William Styron, Marcelline Loridan-Ivens, aussi un cinéaste talentueux Claude Lanzmann qui sans utiliser une seule bande d’actualité a réussi à raconter l’Holocauste en filmant les lieux tels qu’ils nous sont parvenus et en cherchant des vérités et des émotions dans ses multiples interviews de victimes et de bourreaux. Et puis Alain Resnais, Roman Polanski.



Une nation européenne a financé la rénovation le poste de garde en bois. Par contre l’outrage du temps, on le verra, a été sévère dans le Camp même, au risque de le faire disparaître. A cette entrée, les gardiens SS exposaient les corps des fuyards repris pour édifier les Kommandos de détenus qui sortaient ou rentraient au Camp à l’occasion de leurs corvées à l’extérieur.

Devant le camp se trouve pleins de cars de tourisme et beaucoup de gens en sortent. La visite prend un aspect cirque, mais pourquoi s’en étonner : Si vous réunissez beaucoup de monde, il y a bien évidemment un bruit de foule. Comme les écoles européennes veulent édifier leurs élèves par la visite du Camp, cette jeunesse rassemblée ici est naturellement turbulente. La solution pour avoir une certaine dignité serait elle d’adopter la méthode que les autorités chinoises avaient adopté pour la visite du Mausolée de Mao Tsé Toung ? : Poster des gardes devant la file et engueuler copieusement les visiteurs. Les Chinois sont assez criards, les gardes obtiennent pourtant rapidement silence penaud. J’ai revu Mao récemment, on ne se fait plus engueuler au préalable dans la file. A Pyong Yang pour Kim Il Sung, il n’est pas nécessaire de demander le silence à la foule, car elle sait parfaitement à quoi s’en tenir si elle élevait le ton.

Mais nous nous trouvons à Auschwitz, pas à Beijing, ni à Pyong -Yang, le calme ne peut être obtenu autoritairement. Ce sera l’horreur suscitée par la visite qui plongera les visiteurs dans le désarroi et le silence. Des Israéliens sont nombreux à être venus, comme en témoigne la présence de leurs avions stationnés à l’aéroport, et beaucoup de lycéens. La visite doit sans doute être salutaire pour ces jeunes gens, si elle est bien encadrée et bien commentée. Autant à Auschwitz 1, Camp aux dimensions réduites, la présence des visiteurs est prégnante, autant à Auschwitz 2 – Birkenau l’immensité de ce camp dilue l’affluence touristique. Nous sommes venus sans appareil photo par pudeur pour les victimes je pense que ce fut une erreur, car qui dit photo, dit regard personnel sur une chose. Enfin il reste les souvenirs matérialisés par ce petit récit. Nous sommes arrivés trop tôt pour débuter une visite avec un guide nous prenons donc un café dans la buvette très discrète du Camp ce café et la viennoiserie ont du mal à passer. On déglutit difficilement à Auschwitz ! En attendant le tour fixé à 10 heures, nous faisons un premier tour dans le camp : C’est le Camp Auschwitz 1, installé par les Allemands dans une caserne de l’armée polonaise. Avant ce voyage je n’avais jamais bien compris comment s’articulaient ces Camps : Auschwitz 1, 2, 3 et leurs fonctions.



Auschwitz 1 est le premier Camp du complexe concentrationnaire. Auschwitz 2, appelé aussi Birkenau est un camp d’extermination énorme. (Simone Veil y était prisonnière) Auschwitz 3 est le site de l’Usine de caoutchouc synthétique, qui n’a jamais produit un seul kg de produit. (Primo Levi y travaillait) Auschwitz 1 comporte deux parties : La première est le siège de la police chargée de la répression de la Résistance polonaise locale, avec un centre de détention et un site d’exécution par fusillade (On l’appelle « le mur »); la deuxième partie est un centre d’emprisonnement de déportés venus de toute l’Europe. Il comporte en activité annexe, un centre d’extermination expérimental avec une petite chambre à gaz d’une capacité de quelques centaines de victimes avec crématoire attenant. Un centre « d’expérimentation médicale » se trouve aussi dans l’enceinte d’Auschwitz 1. Je frémis en passant devant cette baraque que l’on ne visite à priori pas, et j’imagine que ses pensionnaires ont du réclamer une mort libératoire de souffrance indicibles.



Les différents bâtiments en brique résistent bien au temps ils sont dévolus à des nations européennes ayant souffert de la déportation de leurs ressortissants chaque nation a organisé une exposition en propre : Ainsi la France a son pavillon la Hongrie ayant le triste record avec la Pologne du plus grand nombre de victimes ont aussi leurs pavillons… Des pavillons ont pour fonction d’abriter le musée expliquant la déportation et l’extermination des Juifs et Tziganes. Nous pénétrons dans le musée principal; à un tournant de l’escalier, on fait face sans crier gare à un grand mur de verre : Derrière se trouvent une multitude de……béquilles ! Le choc est terrible je vais pour une fois sacrifier à l’usage des poncifs : C’est une gifle. L’émotion pour moi est intense, et les larmes s’écoulent ! A un autre tournant un nouveau mur de verre retient une centaine de bidons vides avec écrit dessus « Zyclon B **» avec la mention « Gift » (Ce n’est pas le « Cadeau » anglais, mais c’est le : « Poison » allemand). Ce deuxième choc finit de m’anéantir! A ce moment précis, dans mon esprit la représentation que je me suis construit depuis des années par un flot ininterrompu de récits ou de mentions de l’Holocauste se superpose avec la réalité, représentée par ces bidons devant moi. Des mots me viennent alors à l’esprit: « C’est vrai, ils l’ont fait ! ».



Pourtant mes yeux étaient secs en observant le squelette du « Palais d’exposition industrielle à Hiroshima ». (Un total de 300 000 victimes ?) Pour moi le drame n’était pas palpable à Hiroshima, pourquoi ? Peut être ce du au fait que nous n’ayons pu visiter le Musée, ou que nous avons une exposition au drame seulement une fois par an, à l’anniversaire du 6 Aout. La suite de l’exposition ne pourra me faire tomber plus bas dans mon désarroi : Les montagnes de cheveux dans telle vitrine, de lunettes, dans une autre et des valises avec des étiquettes comportant des adresses dans toute l’Europe. Qu’elles sont émouvantes ces valises, faites sans doute à la hâte, viatiques pour un voyage à la destination inconnue. Valises d’un petit peuple modeste. Une autre vitrine montre des grands châles de prière rabbiniques blancs à bandes noires.…Au rez de chaussée du bâtiment se trouve une très grande urne en verre, remplie de cendres grisâtres Je m’imagine qu’Irène Némérovski y a trouvé son dernier repos. Des gendarmes français, nos gentils gendarmes de notre folklore ont prêté la main pour la conduire à cette urne. Heureusement pour l’honneur de la Police et de la Gendarmerie, tous n’ont pas eu cette conduite. Une liste de « personnalités » ayant été tuées ici, est affichée. Les Camondo sont oubliés dans la liste on ne trouve non plus les noms « de-banquiers-juifs-qui-nous-ont-fait-perdre-la-guerre-de 14-18 » catégorie qui serait à l’origine de la détestation des Nazis pour les Juifs. Mon impression est que c’est une partie du petit peuple d’Europe Centrale qui a disparue ici, en particulier les ressortissants de Hongrie et de Pologne. Depuis la fin de la WW2, nous vivons avec l’Holocauste la presse, les livres le cinéma abordent ce thème. Nous avons un rappel permanent de ces actes monstrueux. Notre imaginaire se construit d’une multitude de petites touches de cet évènement; ce n’est pas innocent pour notre sérénité, car l’évènement est monstrueux. Aussi qu’on le veuille ou non les actes de quelques hommes nous ont tous éclaboussés en tant qu’êtres humains. Les souffrances morales endurées par la communauté Juive et Tzigane sont bien sûr sans commune mesure. Des personnes sont terrorisées à l’idée de mettre le pied à Auschwitz, nous même n’en menions pas large. J’ai continué ma visite, j’ai accumulé la vision d’horreurs plus monstrueuses les unes que les autres. Puis vint la visite d’Auschwitz 2- Birkenau l’après midi. Et pourtant j’étais étrangement calme. J’ai beaucoup réfléchi à l’épisode de la vision de la vitrine de boites de Zyklon B : Je pense, sans vouloir jouer au psychologue improvisé, que j’ai atteint la catharsis s’agissant de l’Holocauste : Les souvenirs agressifs ont été comme siphonnés par ce déclic émotionnel devant ce mur. Je crois que j’ai fait mon deuil de l’Holocauste; pour moi il est rentré dans l’Histoire et il ne m’est plus contemporain. Nous continuons dehors : Dans une allée du camp se trouvait un portique qui servait à pendre court les indisciplinés. Devant ce portique se trouve une guérite fermée à une place où un gardien pouvait se mettre à l’abri pendant les longs moments consacrés aux appels ou regarder les agonies au sec. Un autre portique identique se trouve devant les bâtiments de l’Administration; l’ancien directeur du camp Höss y sera pendu court.

Les jeunes gens présents, d’habitude si bavards et si turbulents en groupe, sont totalement muets. Il est temps de rejoindre le Tour que nous avons réservé à 10 :00.



Chambre à gaz d’Auschwitz 1

Une jeune Polonaise conduit notre Tour. Nous abordons la section spécifique à la répression anti terroriste :

LES BLOCS DE POLICE

Dans les couloirs des Blocs de cette section, sont affichées les photos des victimes elles font l’objet d’un culte du souvenir sans doute de la part de familles de la région. Beaucoup de photos sont fleuries : le souvenir de la des défunts est encore présent. Si l’on se situe face au mur des fusillades, à droite se trouve un bloc comprenant une salle meublée d’une grande table, avec nappe, entourée de chaises. Des dossiers sont encore en place devant chaque chaise. C’est le « Tribunal ». Dans une salle attenante les condamnés à mort viennent de connaître la sentence, toujours la même j’imagine ils doivent se déshabiller puis descendre nus pour aller se tenir devant le mur. Ils sont mis à mort par un gardien muni d’une carabine à faible détonation. L’obsession permanente des autorités du camp est de ne pas éveiller les craintes et l’affolement des déportés et ne pas risquer une révolte de masse. Le gardien exécuteur est changé chaque jour. Les corps ensuite sont emmenés vers l’autre partie du camp où se trouve un petit crématoire.



Du coté gauche du mur se trouvent le bloc des cellules. Dans l’une d’elle, le Père Maximilien KOLBE a été achevé par une piqure de Phénol après avoir survécu à la faim : il avait pris la place d’un père de famille qui venait d’être sélectionné avec 9 autres pour mourir de faim, en représailles à la suite de l’évasion d’un prisonnier. Jean Paul II a déposé un hommage, toujours présent dans la cellule et l’a canonisé. Le sous-sol a servi d « expérimentation » pour mettre au point la mort par gazage. Pour cela une centaine de soldats russes ont servi de cobayes. Le Commandant du Camp Höss était passionné par la question et menait des expérimentations de son propre chef ses supérieurs en ont beaucoup apprécié les résultats et s’en sont inspirés pour mettre au point leur procédé d’abattage industriel. Höss était pourtant un cœur sensible, comme Himmler, il ne supportait pas les spectacles violents Höss déclarait : « Je dois admettre que ce gazage a un effet apaisant sur moi. J’ai toujours été horrifié par les exécutions par fusillades. Je suis soulagé que maintenant on puisse éviter ces bains de sang ». Pourtant il ne pouvait ignorer que le gazage au Zyklon B était un supplice bien plus éprouvant qu’une fusillade. Le soulagement était pour lui, pas pour les victimes. On visite dans ce même bloc, des cellules « aménagées » : Leurs entrées d’air sont quasiment obstruées, on se doute des effets sur les détenus. Toujours ce souci permanent de nuire !

LE COMMANDANT DU CAMP ET SA MAISON

Nous sommes toujours dans Auschwitz 1 et nous souhaitons aller voir où était la maison du Chef du Camp, Höss. Les barbelés forment une barrière infranchissable et menaçante, déjà nous sommes dans cette enceinte fermée depuis deux heures, et c’est pesant. La barrière de barbelés a certes vieilli, les ampoules des lampes sont intactes, les miradors en place et en bon état, on a l’impression qu’il faudrait un mot pour rendre opérationnel le camp, en allumant les lumières et en faisant monter des gardes dans les miradors. Je me mets vite dans la peau d’un détenu, c’est mon coté caméléon quand je visite un lieu. Soudain à un endroit l’enceinte est percée pour l’aménagement d’un passage vers l’extérieur sans passer par la porte d’entrée principale « Arbeit macht Frei » Nous avons l’impression de nous évader du Camp! L’intérêt de visiter un lieu célèbre est de remettre les choses à leur vraie place. J’avais lu ou entendu que « le Commandant du Camp, ses officiers et leurs familles passaient des soirées délicieuses en écoutant des concerts en merveilleux mélomanes allemands dans un salon éclairé de lampes à abas jour faits de peau humaine. Une réunion de sadiques esthètes quoi ! La maison du camp devait être assez éloignée du camp pour permettre au Commandant du Camp de faire la coupure, et d’éviter à sa famille de penser aux choses sinistres qui se passaient à côté, ou même d’en découvrir la vraie nature. Ceci n’est qu’invention : En fait la maison du commandant est collée au camp, à faible distance de la chambre à gaz/crématoire. Certainement la famille a du sentir la chair brulée certains après midi ! Cette maison que l’on ne visite pas, me rappelle « Le choix de Sophie » livre et film avec la délicate Meryl Streep : Sophie est dactylo dans cette maison ce qui lui permet d’allonger son espérance de vie…. La malheureuse est soumise à un choix pervers et cruel du type de ceux que les SS savourent : La vie sauve pour son fils ou pour sa fille. Elle marquée à vie, et cherche l’oubli dans une sexualité exacerbée. A Auschwitz, un détenu subissant le régime commun meurt automatiquement au bout de quelques mois. Avant de mourir, étant épuisé physiquement et moralement, il est appelé Muselmann (de Musulman) par les codétenus allez savoir pourquoi ? Sophie, le personnage de William Styron, ou Primo Levi, employé comme technicien de laboratoire ont pu échapper à la mort certaine grâce au fait d’avoir été retirés du régime général. Un poste d’employé aux écritures était aussi recherché pour cette raison. Je rappellerai une anecdote survenue à Buchenwald à Jorge Semprun : Il passe dans le bureau des effectifs à son arrivée l’employé lui demande son métier répond il « Ecrivain » ? L’employé écrit « Stukator », ouvrier stucqueur, et ainsi sauve la vie de Semprun qui n’ira pas s’épuiser à des taches inhumaines. La particularité d’Auschwitz par rapport aux Camps d’Extermination ou de Concentration, est le tatouage : Un déporté ayant numéro tatoué sur l’avant bras est passée nécessairement par Auschwitz. Les Autorités du Camp avaient remarqué qu’un détenu devenait méconnaissable d’après sa photo après six mois.

A suivre : Birkenau
Un premier voyage en Afrique du Sud English translation pending
by Emym · 2018-05-10 · 15 replies
Bonjour à tous ceux qui nous liront ;)

Je suis en train de préparer notre prochain voyage et je me pose beaucoup de questions... (d'avance sorry pour la tartine qui va suivre). J'ai déjà lu de nombreux postes mais j'ai encore qq questions. L'afrique c'est une grande première pour nous... Merci donc d'avance à ceux qui pourront nous éclairer :)

Je compte partir avec mon compagnon en Novembre (nous avons dans la petite trentaine). Nous ne pouvons pas bouger les dates du voyage, ça sera obligatoirement du 6/11 au 27/11. Après quelques recherches l'Afrique du Sud nous tente bien. --> J'en arrive déjà à notre première question, est-ce que Novembre est une bonne période pour visiter l'Afrique du Sud ? J'ai l'impression que oui, mais une petite confirmation ne me ferait pas du mal :)

J'ai trouvé des billets d'avion avec Ethiopan Airlines à environ 500 € par personne pour nos dates. Départ le 6/11 et arrivée le 7/11 à 13h05 à Johannesburg. Retour du Cap le 26/11 à 14h55, arrivée à Bruxelles le 27/11. --> Deuxième question, les prix me semblent intéressants mais je ne connais pas du tout cette compagnie. A priori, sur le net, je vois qu'il y a du bon et du mauvais, vous en pensez quoi ? Pensez-vous qu'en attendant, on pourrait avoir des meilleurs prix ou on fonce pour les acheter au plus vite?

A la base je comptais m'inspirer de l'itinéraire suivant :
https://www.connections.be/fr-be/circuits/afrique/afrique-du-sud/from-north-to-south-xl. Mais plus je vous lis et plus je doute sur sa pertinence. Selon eux, ce circuit est faisable en 17 jours. Si j'enlève les jours où nous arrivons nous avons 18 jours entiers sur place.

De manière générale, on recherche dans ce voyage le dépaysement. J'adore les animaux, je pensais donc passer plus de temps dans le parc Kruger en rajoutant au moins 1 jour en selfdrive. J'aimerai également aller voir les baleines du côté de Hermanus. Nous aimons aussi les beaux paysages. --> Nouvelle question, n'est-ce pas un peu le rush ? Je vois que beaucoup font le choix de rallier Le cap en avion, est-ce plus adapté ? Du coup, on louperait une partie de la côte, est-ce moins intéressant ? Certains arrêts proposés dans l'itinéraire ne me semblent pas souvent mentionnés sur le forum, je me demandais donc si certains arrêts étaient vraiment hyper pertinents ? Nous aimerions évidemenent voir un max de choses mais si c'est pour courir et ne pas profiter, cela ne sera pas non plus l'idéal. Nous sommes donc prêt à enlever des étapes si il le faut.

Autre petite question, en novembre le risque de paludisme est-il important ? Je suis le genre de personne à me faire piquer par tout ce qui bouge à 10 km à la ronde (en thailande, j'ai reussi à avoir 70 piqures de moustiques en l'espace de 5 jours seulement...). Un collégue m'a conseillé un anti-moustique hyper efficace selon lui (je ne me souviens plus le nom) mais je me dis qu'il faudrait p-e prendre des précautions supplémentaires. J'irai bien sur voir mon médecin avant le départ mais si vous avez des conseils je suis quand même preneuse.

Dernier point, après promis j'arrête (...enfin pour l'instant) :) Pour le voyage, on pensait comme vous l'aurez compris louer une voiture. J'ai lu un peu partout qu'un 4x4 n'était pas obligatoire pour ce type d'itinéraire. Je pensais plus prendre une berline du coup, histoire de pouvoir mettre nos affaires dans le coffre et ne rien laisser à vue sur les banquettes arrières lors de nos arrêts. Une petite citadine me semble un peu limite niveau coffre. --> Certains conseillent tout de même un SUV, qui est plus haut donc qui offre une meilleure vue lors des safaris, et aussi un peu plus de confort sur les pistes ? Est-ce vraiment le cas ? Le prix est quasi 2x plus cher donc ça mérite réflexion.

Voila, je suis désolée pour le roman. J'espère que certains seront assez courageux pour me lire et surtout pour me répondre ;)

Bonne soirée

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display