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Aller ou ne pas aller à Madagascar? English translation pending
by Huguetter · 2012-07-15 · 71 replies
j' ai mon billet d' avion ( modifiable ) pour un quatrieme voyage a MADA . Je me voyais deja a Sainte Marie a lorgner les baleines , marcher dans les villages autour d' Ambositra , revenir dans l' Andringintra et monter au pic BOBY ...... Cependant plus le départ approche , plus les nouvelles arrivent et les doutes avec ! Un des camp de la Tsaranono ne fait plus de trek dans le PN suite a " qqs problemes avec les voleurs de zébus " : pas de Pic BOBBY alors 🤪 .Le pays se désagrege , la délinquance explose , les blancs résidents déménagent , est ce bien raisonnable d' aller au devant des ennuis ? Je vais surement déclancher qqs réactions coleriques et polémiques car certains s' obstinent a nier l' evidence alors que d' autres au contraire noircissent le tableau .....mais nous pouvons peut etre en débattre afin d' apporter le maximum d' éléments concrets. Merci a vous tous pour votre ( éventuelle ) participation .
Se rendre dans l'Himalaya sans trek? English translation pending
by Lniz · 2012-07-05 · 16 replies
Bonjour,

Je pars pour le Népal en novembre. Tous les guides de voyage que je trouve parle quasiment exclusivement de la région de Katmandou, Pokhara et du terraï. A les lire, on a l'impression d'être "obligé" de faire du trek pour se rendre dans l'Himalaya.

Avez-vous des infos pour se rendre en bus, jeep ou autre dans les montagnes? Est ce qu'on trouve des moyens de locomotions assez facilement sur place ?

merci. Hélène
Les Bardenas fin octobre début novembre en camping? English translation pending
by Calaz · 2012-06-27 · 29 replies
bonjour à tous ,

Le désert des Bardenas nous intéresse mais je me demandais si j'étais réaliste de vouloir dormir en tente fin octobre / début novembre ? Comme j'ai déjà lu sur certain post , il vaut mieux éviter juillet/Août car il fait très chaud et très sec ( paysage cuit et recuit ) . Il ne me reste donc que fin octobre pour mes derniers congés 😕 . Ou bien dois-je plutôt attendre mai 2013 ? Apparemment 3 jours suffisent pour faire le " tour " mais comme j'aurai + de 1000km de route, je préfère descendre sur 2 jours et idem pour remonter en Belgique.

des avis , des conseils , des adresses de camping pas trop cher ?

merci d'avance calaz
Conseils pour établir son circuit dans l'Ouest américain (r��sumé) English translation pending
by Pong · 2012-06-20 · 402 replies
Ce post est un résumé d'une discussion précédente : http://voyageforum.com/..._florilege_D5300248/ qui tient sur 4 pages, et où il est toujours possible de discuter, ici ce serait plutôt un résumé des points proposés : Sur une idée d'Itat, nous proposons de "compiler un post avec les erreurs souvent commises et à ne surtout pas commettre" quand on prépare son circuit dans l'Ouest américain : Penser qu'on arrivera à créer un circuit original, tout en passant par les "passages obligés" (notamment pour un premier séjour) ! ...et donc ignorer royalement le travail de synthèse qui a pourtant déjà été fait, testé et approuvé par de grandes marques de Forumeurs ! (voir dans le profil de Bastinj, rubrique "sites internet", les 2 liens qui donnent les circuits pour 15 ou 21 j) prendre ses billets d'avion avant d'avoir établi son circuit ! (et faire l'impossible après pour que ça tienne !) Ignorer systématiquement les billets multi-destinations...

Oublier le "temps d'approche" d'un parc, le temps de conduite entre 2 parcs, et finalement en oublier le "temps de visite" du parc lui-même ! c'est assez classique, surtout quand les circuits proposés ne font que citer des étapes, sans faire apparaître les km, et les temps de route estimés (donnés sur les sites tels que googlemaps) (et c'est sans tenir compte des arrêts photos dans ce cas là ! 🤪) Par exemple : il faut souvent compter en "jour sur place", entre 2 nuits, pour que ça fasse 1"vraie journée sur place" : Par ex : Jn :Vegas, Zion, Bryce, Jn+1 :Bryce, Jn+2 :Bryce, Page...

prendre toutes ses réservations d'hôtels etensuite venir demander conseil sur le Forum... 🤪 (surtout si ils ne sont ni échangeables, ni remboursables !) à l'inverse : partir juillet-aout sans aucune réservation d'hotels (surtout dans les hotels des parcs) En particulier pour les parcs nationaux qui sont relativement éloignés de "villes", et dont la réservation à l'intérieur semble vraiment intéressante (même si onéreuse) (pour éviter les km de route aux moments les plus intéressants : lever et coucher de soleil) on peut citer : Grand Canyon, Monument Valley, Yosemite, ... là, effectivement, il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment ! (Parfois un an à l'avance...) faire LA - Flagstaff puis visiter le Grand Canyon. ne prévoir que deux nuit à Moab 😛. prévoir de visiter le parc des Sequoias à partir de Lone Pine ou Mammoth Lakes. s'attendre à être seul au monde aux heures d'affluences (10h - 16h) aux points de vue principaux des Parcs Nationaux 😇 et bien sûr, l'erreur à l'origine de ce Post : inclure Yellowstone et San Francisco dans une boucle de moins de 26 jours ! 😉 (ou au moins se rendre compte que c'est un grand écart difficile à tenir...) Faire Death Valley - Yosemite en dehors de la période juin-octobre sans se soucier de la Tioga Road qui a de fortes chances d'être fermée. Poser la question: où se baigner entre San Francisco et Los Angeles? Réponse nulle part, c'est bien trop froid 😛 Ce qui me vient là, tout de suite: prendre un vol transatlantique et un vol intérieur à suivre avec une escale de 45' 🏴‍☠️ (disons en-dessous de 1h30 pour les moins optimistes Croire que Vegas n'est valable que pour une soirée Croire qu'on peut rouler 5h tous les jours Croire qu'on va se lever à 6h tous les jours penser que les stations services, on en trouvera régulièrement sur le chemin ! s'engager vers Death Valley sur la réserve, ne pas vérifier la roue de secours de sa voiture de loc', et ne pas savoir la remplacer au besoin... 🤪 penser que les aires d'autoroute sont le long de l'autoroute (comme en France) (là, il faut sortir carrément et revenir ensuite !) penser qu'on échapera à toutes contraventions parce qu'on a une voiture de loc' (voir les nombreux témoignages sur le Forum à ce sujet ! 😏) penser qu'il y aura du réseau dans tout l'Utah, le Nevada et l'Arizona ! 😄 demander sur le Forum : "Quand acheter son billet pour avoir le meilleur tarif ?" ou similaire : "Quelle sera l'évolution du prix du pétrole, du cours du dollars/Euro, des taxes d'aéroports, ... ?" "Comment changer mes euros en Dollars ?" (réponse : voir moteur de recherche ! 😛) Poster le même circuit (les même étapes ) que le circuit d'un Tour Operator (copié-collé) (en pensant que ça ne se verra pas...) Affirmer qu'on a lu longuement le Forum avant de poster sa demande (en pensant que ça ne se verra pas... ) par ex : "j'ai bien lu le forum, mais je me demande quelles assurances il me faut prendre pour la location de ma voiture ?" demander aux forumeurs de deviner mes goûts, mes attentes, mon niveau sportif, ... et de faire tout le boulot à ma place ! 🤪Penser que Los Angeles se fait en 3h ! penser que l'on fera 5h de route après 12h de vol ...Mettre un post du genre "je prévois de partir dans l'ouest américain, qui peut m'aider?" On bosse avant de poser des questions PRECISES !!!!! confier les yeux fermés ce voyage du siècle à une agence (circuits-étapes-hôtels).

- commencer un post par: * j'ai parcouru le forum et internet depuis plus d'1 mois mais je n'ai pas trouvé la réponse....

* je suis perdue (humour au féminin... d'accord c'est de l'humour...), donnez moi des idées d'hôtels, quoi voir dans l'Ouest (alors que l'on a pas regardé une carte ou un guide !!!!).

Louer autre chose qu'un 4x4 dans l'Ouest, c'est négliger les routes non pavées et les reliefs Ne pas négliger, outre le décalage horaire et le voyage, la différence d'altitude ... surtout si vous êtes comme nous, des citadins vivant à 200 m d'altitude toute l'année et si vous comptez randonner sur le plateau du Colorado dès les premiers jours (j'ai un peu achevé mon mari cette année là 🤪) Idées reçues sur les Camping-cars" (RV)" : par ex :Je pourrai faire exactement le même circuit en RV qu'avec une décapotable ! 😎 ça se conduit comme une voiture ! (même pour se garer...) 😇 je n'aurai jamais à m'occuper des toilettes, ni des vidanges... 😉 c'est comme à l'hôtel ! (notamment pour la cuisine, le ménage, etc...) s'étonner que personne de l'hôtel du petit bled ne parle français - demander des conseils pour faire Yellowstone/Los Angeles en 15 jours en visitant TOUT ! - comme ailleurs, chercher "le bon plan" pour l'hôtel génial à 20 $ la nuit - prévoir un road book à la minute prés Passer devant un visitor center le nez en l'air sans s'inquiéter de sa vitesse. Il y a toujours un ranger planqué dans un coin. C'est aussi valable pour les arrivées en ville. L'expérience peut être cuisante. http://www.scapa-lv.org/...rts.htm#What_to_Sign Copier coller un circuit à partir d'un document Excel ou autre sur le forum 😛 , le rendant totalement illisible! Ca ne vaut pas la peine de poser des questions si vous ne tenez pas compte des avis qu'on vous donne.

Si y'a 10 personne qui vous disent que ton itinéraire n'a pas d'allure c'est qu'il n'a pas d'allure!

éviter de ne plus jamais revenir sur le Forum, une fois le voyage fait, et attendre seulement la préparation du suivant pour revenir... - LA – Grand Canyon= 800 Km…. Donc trèèèèès long, même si la route suit l’ancien tracé de la route 66 (il n’y a plus grand-chose à voir, à part Oatman qui un village western typique) . Donc, essayer d’éviter ce trajet qui vous fait perdre 1 jour de vacances !! A moins que vous ne soyez un fan de cette route mythique!.... - Éviter de vous trouver à Las Vegas un vendredi et samedi soir (les prix grimpent pour ces nuits, surtout ds les hôtels "class" du Strip !) ( C'est pareil lors des semaines de Congrès) . Mais bon, il ne faut pas non plus chambouler tt un programme bien établi pour gagner qq $ - Si vous comptez suivre en voiture la Côte Pacifique, privilégier l’axe Nord-Sud (c.-à-d. dans le sens SF-LA)… Vous êtes ainsi au plus près du bord et profitez donc mieux des vues sur l’océan ! - En été, privilégier les levers et couchers de soleil, car il fait moins chaud pour randonner (il y a moins de monde aussi!...). De plus, les couleurs sont exceptionnelles à ces moments-là de la journée (idéales pour les photos) . Mais ne pas imaginer qu'on va pouvoir tenir un rythme infernal pendant 3 semaines consécutives, càd se lever ts les jours à 6 h du mat' et se coucher à 23h (Donc il faudra choisir entre sunrise et sunset!)! demander si il vaut mieux prendre tel modèle de voiture ou tel autre, en oubliant qu'on loue une catégorie et non un modèle 😉 (sauf, bien sûr, les catégories spéciales chez Hertz). Lors d'un circuit d'un point A à un point B ne pas négliger les éventuels frais d'abandon pour les véhicules de location, quasi inexistants pour les circuits Arizona, Utah, Californie, ils sont à prendre en compte dans les autres cas (Etat de Washington à Utah par exemple) et changent la donne du budget location (hum, jusque 500-600 $ c'est pas négligeable ...) Ne pas se renseigner sur la météo et les meilleurs périodes de voyage et croire que parce que Las Vegas est au milieu d'un désert qu'il fait chaud toute l'année aux environ des grands parcs de l'Ouest... - Quoi ? De la neige au Grand Canyon en janvier ? Et moi qui n'ai que des T-shirts... Et grâce à Ninou, on sait maintenant que même au mois de juin (!) les éléments peuvent se déchaîner !!! 🏴‍☠️ 🤪 du coup : ne pas oublier sa couverture de survie (en particulier pour le camping, et la rando, pour ceux qui en font 😉) (l'avantage c'est qu'elle protège également du soleil au besoin !) En parlant de camping, ne pas oublier de réserver non plus longtemps à l'avance dans certains parcs: par ex Yosemite où tout est réservé dans les 10mns qui suivent l'ouverture des résas... Et peut-être éviter d'être à Yosemite et au lac Powell un we mais on va tester cet été car je n'ai vu cette info qu'une fois mon circuit bouclé et les résa effectuées😕! Autre erreur à ne pas commettre: stopper son véhicule à un carrefour au pied des feux tricolores. 🏴‍☠️ Même si le sujet est à polémique, éviter de : Croire qu'on peut visiter LA sans voiture Croire qu'on peut visiter SF sans voiture qd on n'y reste que 2-3 jours (même si certains quartiers se visitent parfaitement à pied et en cable car, d'autres bcp plus éloignés et aussi (voire même plus!) intéressants ne peuvent être atteints qu'en voiture) Croire qu'il est impossible de garer sa voiture à SF et que les parkings y sont hors de prix (ils sont au même prix que ds ttes les villes du monde!)

Deux erreurs de plus à éviter (mais c'est un point vue personnel valable ailleurs que dans l'ouest): - Y aller en juillet août quand tout l'hémisphère nord est en vadrouille sauf cas de force majeure (enfants scolarisés, entreprise fermée, etc); hors ces mois on va quasiment partout sans aucune réservation: en quatre mois au printemps ou à l'automne nous n'avons jamais rien programmé et je n'ai pas souvenir d'avoir été refoulé où que ce soit) - Vouloir "faire" tous les "incontournables" (mieux vaut Valley of the Gods seul ou presque que MV en mode chenilles processionnaires, et plutôt North Rim que South Rim au GC, etc) Ce n'est pas une erreur, mais : prendre le temps de remercier
Avis sur itinéraire de vingt jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Thiisa1 · 2012-06-09 · 23 replies
bonsoir Je souhaite organiser un voyage aux Etats-unis de 20 jours au mois de juillet 2013 donc j'ai le temps d'y penser Nous partons en famille et nous voulons faire surtout les parcs et vos avis sur ce parcours

3 nuits san francisco 2 nuits Yosemite National Park Child 1 nuit sequoia 1 nuit lake isabella 1 nuit death valley 1 nuit las vegas 1 nuit Zion National Park 1nuit À : Bryce Canyon National Park 1 nuit capitol beef, 2 nuit Moab 1 nuit Monument Valley 1 nuit Page 1 nuit grand canyon 1 nuit kingman 2 nuit los angeles merci thiisa
Traverser l'Ouest américain en trois semaines? English translation pending
by Tissm2000 · 2012-05-02 · 46 replies
Bonjour, tout le monde, je recherche divers info pour mettre en place mon futur projet de voyage aux USA.

Pour faire court et simple, j'aimerais partir 3 semaines en camping-car ou voiture, et traverser l'ouest américain.

Partir de San Francisco, pour arriver à Los Angeles , en passant biensur par les grands parc américain et las vegas bien sur.

Maintenant selon vous 3 semaines c'est suffisant!?

Et pourriez vous me donner part de vos expériences, svp, les petits astuces, les bons plans, les adresses à connaitre, merci d'avance.

Par contre j'ai une question tout bête mais comment, avez vous fait pour les paiements? une carte de crédit?, qu'elle est le meilleurs moyens pour les paiements sur place aux USA!?

je précise que je vis en SUISSE.

merci d'avance
Itinéraires et transport durant dix jours au Kirghizistan? English translation pending
by Genevan · 2012-04-17 · 23 replies
Bonjour à tous et à toutes,

je suis à la cherche le maximum d'infos quant au déplacement à l'intérieur de ce pays. En effet, je compte partir pour une durée de 10 jours septembre ou octobre et surtout afin de faire de la photo. N'ayant aucune base de trekking et ne prenant pas mon vélo, j'aurais voulu savoir s'il était possible malgré tout de découvrir ce pays. Par exemple, de Bichkek se rendre à une autre ville y rester deux jours et me balader aux alentours, etc???

Et si oui, auriez-vous quelques idées d'itinéraires intéressant au point de vue photographique???

Merci d'avance
De Marrakech au désert pour trois-quatre jours English translation pending
by Bouglow · 2012-04-15 · 11 replies
Bonjour à tous,

j'ai besoin de qql conseils concernant le voyage que je vais faire d'ici fin Avril pendant une semaine à Marrakech.

Je pars avec mon amie et on aimerai partir direction le désert Marocain (pendant 3 jours voir 4 maxi) car c'est un de nos rêves !!!🙂

Visiblement, le mieux est de louer un 4*4 depuis Marrakech mais je ne sais pas trop plusieurs choses:

- dans quelle direction aller ? (quel désert) - ou faut il s'arrêter en chemin pour visiter les plus beaux endroit? - quand on sera dans le désert, je pense qu'il est possible de dormir sur place mais je ne sais pas ou ?

Merci d'avance de votre aide précieuse pour organiser mon trip !!! 😉 Biz
Séjour d'une semaine - Florence et Rome English translation pending
by Herikles · 2012-04-15 · 58 replies
Bonjour, 🙂

Ça s'est décidé hier, sans prévenir : nous irons 1 semaine en Italie en août. 😎 Nous y rejoindrons des amis, à qui j'ai pu faire modifier le planning initial 🙂: J1. Paris-Florence en avion J234. Florence J5. Florence-Rome J678. Rome J9. Rome-Paris

Eux seront véhiculés. J'ai l'impression que c'est la galère en ville avec une voiture. Donc, hôtels avec parking ou parking public ? Leur voiture est pleine, donc nous irons à Rome par nos propres moyens. J'ai vu qu'il y avait des arrêts possibles sur le trajet (Orvieto par exemple). Est-ce intéressant de louer une voiture pour la journée ? Ce sera le 15 août. Ou l'avion ? 55' avec Alitalia. C'est comment au mois d'août ? Pas trop la cohue ? Les visites sont-elles assez faciles, ou surbookées ?

Merci pour vos avis. 🙂
Croisière transatlantique en mer des Caraïbes, départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa (suite) English translation pending
by Virginie1978 · 2012-03-13 · 542 replies
Notre post a été fermé donc je le ré-ouvre à J-45 !!
Difficile Éthiopie... English translation pending
by Marcamaou · 2012-03-11 · 107 replies
Bonjour, Nous venons de passer sept semaines en Ethiopie ; voici la conclusion du journal écrit par Christine (elle peut vous l'envoyer si vous nous le demandez) :

"Ce voyage en Ethiopie aura été très dur. En réalité, on se fait à tout lorsqu'on voyage comme nous le faisons. L'inconfort, le manque d'hygiène, la misère même si elle est difficile à gérer au fond de nous restent des choses que nous acceptons parce que le monde est ainsi fait et que, si cela ne nous convient pas de nous confronter à ces réalités, il faut rester chez soi. En revanche, ce à quoi nous ne nous attendions pas, ce pour quoi nous avons été désarmés et profondément dérangés, c'est l'état d'esprit des Ethiopiens et, ce qui est encore plus difficile, c’est de se l’avouer et de le dire au risque de passer pour des vieux cons tenant des propos racistes. Partout dans le monde, dans tous les pays dits sous développés ou en voie de développement, on nous presse, on sollicite notre portefeuille, on essaie de nous extorquer le plus d'euros possible. Là encore, on le sait, on le gère du mieux que nous pouvons. Cela nous agace parfois mais, dans l'ensemble, ça reste acceptable. En Ethiopie, on a eu affaire à des gens envieux, menteurs, arnaqueurs au delà du tolérable, à des voleurs aussi. En ce qui concerne l'accueil dans les hôtels et les restaurants, le jemenfoutisme et le laisser aller ou l'incompréhension totale ont été omniprésents frisant parfois l'inacceptable. Oui, j'ai eu, pour la première fois de ma vie de voyageuse, l'envie de rentrer. Tout cela nous a conduit à un état de relation de force très présent avec les gens, à une tension permanente et à une surveillance de nos affaires qui serait passée pour de la parano n'importe où ailleurs. Non, si c'était à refaire, nous ne le referions pas. Je suis montée dans l'avion avec soulagement. Oui, nous avons foulé un bien beau pays et découvert d’étonnantes choses et on espère qu'avec le temps, c'est ça qui restera. Le beauté du Simien, la rencontre avec les peuples du sud si différents de l’idée qu’on a de l’humanité en général ont été de grands moments de voyage. Dommage que les Ethiopiens aient un peu gâché notre plaisir.

Si des voyageurs routards me demandaient un jour ce que je pense d'un projet de voyage vers l'Ethiopie, je leur dirait que le monde est grand, qu'il existe des destinations extraordinaires, des pays où les gens ont vraiment envie de nous accueillir et que l'Ethiopie, à moins d’être anthropologue ou ethnologue, n'est peut être pas la meilleure idée qui soit... Pour les autres, il existe sans doute des voyages organisés mais là, c’est une autre histoire."

A bientôt
Red Rocks 2011 English translation pending
by Veileen · 2012-03-07 · 133 replies
Bien méritées ces vacances là !!! Remarquez, les vacances, on les mérite toujours non ??...

Nous repartons pour la 3ème fois aux USA mais la seconde dans l’ouest cher à notre cœur. Je suis accompagnée de mon mari, nos 2 grands ayant entendu parler un peu trop rando n’ayant pas souhaité venir. Nous sommes hors vacances scolaires du 5 au 19 novembre. Mon anglais a un peu progressé, la vision de séries américaines en VO m’ayant aidé. Mon mari parle d’autres langues mais compte toujours sur moi pour l’anglais.

Cette fois, contrairement à notre précédent voyage 2009, pas de planning : nous nous adapterons au temps et à nos envies : juste une wishlist résolument tournée vers les red rocks et l’aventure ! Nous avions même pensé dormir dans le véhicule mais le froid étant là, c’est le confort d’hôtels sympa que nous avons choisi.

J’ai réservé les billets début juin et choisi un AR Nice-Las Vegas relativement économique 1144 € pour 2 en contrepartie de 2 escales à Amsterdam et Minneapolis (au mieux, c’était une escale vu qu’il n’y a pas de vol direct). Je préfère mettre le budget dans un bon SUV standard 4X4 avec toutes les assurances. Nous passons par le site « locationdevoiture », intermédiaire de FTI qui lui-même s’adresse à Dollars pour 631€.

Nous préparons une fois de plus nos randos avec l’aide des aimables membres de voyage forum, du réputé site Ouestusa.fr et du non moins célèbre Philippe (alias Sedonax sur VF) que je remercie tout particulièrement pour sa gentillesse, sa patience et ses précieux et excellents conseils. Merci cher Philippe !!!

Zou, c’est parti !

5 novembre : valises ok, Esta et passeports ok, boarding pass ok, dollars ok, 2 valises en soute ok, 2 sacs cabine avec le matos photo et mini ordi ok : la check liste est terminée. Le taxi nous attend à 4h30. Cette fois, nous avons réussi à dormir. Les 3 vols se passent très bien avec une attente raisonnable aux escales. A l’embarquement à Nice une famille a tout de même un sacré déboire pour leur départ au Brésil : une femme est refoulée car son billet et son passeport ne sont pas au même nom (nom de jeune fille sur ce dernier et nom de femme remariée sur le billet je crois). Son mari reste avec elle. Seuls leurs enfants et petit-fils partiront finalement. Nous patientons donc le temps qu’ils débarquent leurs bagages… Une fois de plus, plein de films sympa durant le vol Minneapolis-Las Vegas. Là, je n’ai pas eu accès au choix des sièges et nous nous retrouvons dans l’allée centrale avec un couple américain qui mange devant nous quelques kiwis… avec la peau ! Surprenant, à moins que vous ne le fassiez aussi…

Passage à l’immigration : rapide et facile. Au vu de nos passeports, l’un italien et l’autre français, l’agent nous demande où nous habitons. Officiellement de par son job, mon mari a sa résidence en Italie, et moi à notre domicile en France. Il nous demande « Vous êtes mariés ? » « yes ». Temps de réflexion « l’un avec l’autre ??? » Ben « Yes » de nouveau.

Le dernier vol nous semble interminable… surtout sans écran individuel cette fois !

Bref, arrivés à Las Vegas, prise du shuttle pour le Car center où sont regroupés les loueurs de voiture. Une étape importante et légèrement redoutée au vu de tous les petits, voire gros problèmes, que subissent les clients. Il y a 1an1/2 on m’a fait croire à un surclassement gratuit, finalement débité (et hors de prix) mais gentiment remboursé après mon appel « désespéré » à l’agence Alamo de Los Angeles. Ca c’était bien terminé. Cette fois-ci, l’agent me donne la voiture sans histoire quand je lui parle de mon « vrai 4x4 standard ». Toutefois, elle me montre les photos d’un modèle en me précisant que celui-ci est un vrai tout-terrain et que si je choisis ce modèle il faut que je remonte changer le contrat et payer un supplément.

Je descends au parking et commence à chercher un véhicule à mon goût. Mon mari me montre alors un modèle avec de vrais gros pneus 4x4. C’est le véhicule en question, avec le supplément. Nous en choisissons donc un autre : une Ford avec un vrai pneu de rechange et pas une galette, et des pneus pas trop usés. Mais quand même, la jeep nous fait envie et je décide de remonter à l’accueil pour voir la différence de prix. Le préposé du parking me voit remonter et m’interpelle en me demandant ce qui ne va pas vu qu’il m’a vu mettre les bagages dans la Ford. Je lui explique que je préfère la Jeep Wrangler Rubicon et que je vais demander pour le supplément de prix. Il me dit que je n’ai qu’à prendre la clef et que c’est bon comme ça ! Yes ! Finalement, Philippe m’apprendra que ce modèle fait partie des SUV standard et qu’il n’y avait donc aucun supplément à priori pour ce véhicule contrairement à ce que m’a annoncé la préposée. Comme quoi, les agents ont toujours quelques tours dans leur sac !!!

En tout cas, cette voiture a été absolument parfaite en toute circonstances et nous en avons été plus que ravis, sécurisés par ses énormes pneus qui sont passés partout, même pour la Racetrack… et qui nous ont même sauvé la vie un soir…

La prise en main est, cette fois, rapide. Plus aucun problème avec le pied gauche. On dirait que j’ai conduit hier une automatique. La seule chose que je n’arrive pas à régler, ce sont les énormes rétros.

Arrivée au Tropicana. La chambre est sympa mais pas rénovée comme celle proposée sur le site internet. Vraiment épuisés, nous commandons une salade dans notre chambre : mais pourquoi tant de poivre !!! Puis j’attaque mon blog pour la famille. Je n’avais pas remarqué que le petit ordi acheté en Italie par mon mari a un clavier qwerty et c’est vraiment pénible pour moi. Nous nous couchons pour, nous le savons, une courte nuit, malgré la fatigue.

6 novembre :

Je me réveille à 3h23 ! Francesco aussi. Impossible de fermer l’œil pour moi mais lui arrive à se rendormir un peu. Nous patientons et partons vers 6h15 pour le Walmart du coin. Nous y achetons la traditionnelle glacière et de quoi la remplir pour les pique-niques et petit déjeuners, un kit de réparation pour une éventuelle crevaison, une couverture en polaire pour cacher les bagages malgré les vitres foncées et un support standard pour gps car si j’ai bien pensé au gps de route, celui-là, je l’avais oublié. Au moment de passer à la caisse, un gros « crac » sous mon pas : je viens d’écraser mes lunettes de vue de près qui sont tombées sans que je m’en aperçoive ! Un verre a sauté et la monture est toute tordue. Dire que c’était ma paire « costaude ». Bon, j’ai quand même une autre paire plus délicate qui en verra d’ailleurs de toutes les couleurs par la suite ! Temps mitigé et nous prenons la direction de Valley of Fire, petit State parc que nous adorons.





Premier arrêt et ballade sur la route montant à White Domes. Un couple de parisiens vient de se marier au bord de la route. Ils sont charmants. Il n’y a qu’eux, le prêtre et la photographe. Je discute photo avec elle. Elle aime aussi beaucoup son Pentax même si professionnellement, elle utilise son Canon.











Nous déjeunons d’une salade à l’extérieur mais il fait assez froid et au bout d’1/2h, le temps vire à l’orage. Nous cherchons le début de la rando pour Fire wave que nous ne connaissons pas. En fait un sentier balisé part d’un parking plus haut mais nous ignorons son existence et j’ai rentré dans mon gps de rando les coordonnées de l’accès passant par un très joli petit canyon. Nous sommes arrêtés par de grosses marres d’eau et une brusque ondée se déverse juste à notre retour à la voiture.







Quelques minutes plus tard nous nous arrêtons sur le bas-côté pour profiter du bel arc en ciel.



Un ranger s’arrête pour nous confirmer qu’il est interdit de s’arrêter hors des parkings prévus à cet effet. Puis il se remet à pleuvoir et nous abandonnons la partie. Nous partons nous installer à quelques miles du parc, à Overton, dans l’ancien Best Western North Short Inn qui, comme me l’a précisé Philippe, n’est d’ailleurs plus Best Western. Effectivement, le couple qui tient cet hôtel l’a racheté il y a environ 7 mois. Ils sont sympathiques. La chambre est classique et calme. Nous la garderons pour 2 nuits à un prix raisonnable, wifi et petit déj inclus. Nous nous sommes mis à l’heure locale et partons dîner dans un petit resto tout près (faut dire qu’il n’y a pas grand-chose d’ouvert, et même pas grand-chose tout court…). 2 hamburgers moyens et nous rentrons nous coucher. Il est 20h30 et on est morts !!!

7 novembre :

Forcément, on se réveille tôt mais 4h30, c’est déjà mieux que hier ! Bon j’ai une tête de déterrée mais faudra faire avec ! Le moral est en flèche car le ciel a l’air clair. Nous attendons le breakfast à 6h00 que nous partageons avec les travailleurs locaux qui viennent petit déjeuner ici. Finalement, je ne sais même plus l’heure qu’il est car c’est le week-end du changement à l’heure d’hiver pour les américains alors qu’en France, c’était la semaine précédente. Départ pour Valley of Fire bis avec cette fois un superbe et frais beau temps. Nous commençons par Elephant rock.



Ensuite, nous voulons faire la rando de la veille et nous nous garons à un parking plus bas. J'ai imaginé pour passer les grosses flaques d'eau, d'enfiler des sacs poubelle aux pieds pour passer. Ce n'est pas très classe (non, je n’ai pas de photos !) mais ça fonctionne avec de l’eau presque aux genoux.



Au retour, nous passerons sur les hauteurs ce que nous n’avions osé faire à l’aller, ne sachant pas comment se présentait la suite. La jolie vague rose s’offre enfin à nos yeux, même si nous sommes à contrejour car nous devons grimper dessus pour le meilleur point de vue.



Nous grimpons ensuite sur les collines pour apprécier les magnifiques paysages. Nous n’avons croisé personne de la matinée. Tout ça, rien que pour nous !











Après le déjeuner que nous commençons sur les emplacements proposés par le parc, mais finissons dans la voiture à cause du froid, nous refaisons White Domes que nous avions tant apprécié en 2009. C’est en y allant que nous remarquons le balisage pour la Fire Wave à partir d’un parking plus haut. Autant le matin, nous étions seuls, autant ici, la promenade est courue. On y trouve même un top model, rousse, blanche de peau et bouche rouge écarlate, vêtue de jaune avec des talons aiguilles. Il faudra vraiment un super photographe pour que cela puisse faire de belles photos car à voir comme cela, ce n’est pas extra ! La pauvre, en petite tenue, elle tremble en attendant « the foto » Là encore, nous prenons de la hauteur par rapport au reste des promeneurs. Nous nous régalons.



J’ai l’occasion de parler photo avec d’autres photographes porteurs de trépied. Retour hôtel après cette journée géniale. Encore quelques pauses photos : comment résister ?













Nous dinons ce soir dans un petit resto encore plus paumé que le précédent : on nous expédie le repas, sans couteau, ni pain, ni dessert puisqu'on nous apporte l'addition à la place. Dans la voiture, il nous reste des noix de cajou heureusement car on a encore faim !!

8 novembre :

Grosse journée avec du suspens, du stress, de la peur et un lieu magique au bout dans le wilderness le plus total ! Allez, je vous raconte :

Levés très tôt nous quittons Overton. Chouette ! Il fait super beau. Nous passons de l’autoroute, à la route de campagne, puis le chemin, puis la piste et quelques heures de conduite plus tard sur la Gold butte byway, ainsi que quelques erreurs de trajet plus tard aussi, nous arrivons vers Whitney Pockets, 1ère étape avant Little Finland. Le panneau indiquant le site ne se voit qu’en arrivant d’en face et précise 0.4 miles soit vraiment tout près. Nous nous sommes arrêtés pour une pause photo sans imaginer que nous sommes déjà au bon endroit et repartons dans la direction de notre plan pensant que c’est vraiment plus loin. Nous faisons pas mal de route sans donc jamais trouver et, vaincus, repartons au croisement où nous découvrons enfin le panneau…

Bon on continue car après tout, c’est Little Finland le but de notre journée. Je décide de me mettre en 4x4 et c’est là que ça se corse. En 2009, j’avais un 4x4 automatique et celui-ci est manuel : il y a donc un second levier de vitesse à côté du premier. Forte de mon expérience précédente, je me positionne sur le principal en Neutral pour tacher de passer en 4x4. Rien… J’essaie diverses possibilités mais aucune n’est validée. Je prends donc le manuel pensant résoudre facilement la chose mais après une bonne lecture, rien n’est vraiment clair et mon anglais n’est pas spécialisé dans ce genre de vocabulaire. Nous repartons mais je me demande s’il est raisonnable de continuer sans se mettre en 4x4. Mon mari toujours optimiste pense que nous allons rencontrer un véhicule alors que nous semblons seuls au milieu de ce désert agrémenté de quelques cactus et pierres rouges. Mais il a raison. J’arrête donc le conducteur de l’unique voiture rencontrée et lui explique. Mince, lui a un automatique et ne sait pas ! Toutefois je lui présente le manuel : il lit et n’a pas l’air plus avancé que moi. Finalement, ça me soulage : je suis moins idiote qu’il n’y paraît si même un gars circulant avec un énorme 4x4 en pleine cambrousse et parlant l’idiome local ne s’en sort pas plus que moi… J Bon, mais il a la gentillesse d’insister et au bout d’un long moment, miracle le 4x4 s’affiche au compteur. En fait, avec le levier il est passé par toutes les marches dont Reverse (d’après lui) et remis en Drive, on peut enfin débloquer l’autre levier de vitesse. J’en parlerais par internet avec Philippe qui après recherches me confirme que l’opération peut se faire directement en roulant doucement et finalement il suffit de passer de Drive à Neutral puis retour Drive et ensuite passer la vitesse 4x4 de l’autre levier. Après, cela semble facile, mais sur le moment, je voudrais bien vous y voir !!!

Bon l’an prochain, je devrais être au point normalement… Enfin nous arrivons sur le site après quelques sueurs froides car la piste n’est pas forcément évidente à trouver sur les washs caillouteux qui se séparent. Quelques points de repère aident quand même. Un dernier ressaut (la barrière du BLM annoncée sur certains sites, qui le précédait a été enlevée) où mon mari descend pour m’aider (et qui s’avèrera plus technique pour ne pas dire inquiétant avec la voiture vraiment très penchée dans le sens de la descente) et nous arrivons aux alentours de 13h15. La vue des 2 palmiers me remplit d’aise car je me sais arrivée, et je ne suis pas la grande baroudeuse prête à me perdre dans ces immensités sans aucune crainte.



Nous calculons vite qu’il nous faut repartir à 15h15 pour arriver au moins à Deep Throat avant de n’avoir plus de lumière car à partir de ce repère là, le retour à la piste principale est simple car tout droit.

Pique-nique hyper rapide et début de la visite d un lieu magique où la nature se fait sculpteur. Un seul photographe arrivé après nous partage ce site confidentiel et difficile d accès à nos yeux de « randonneurs du dimanche »

















Le site est grand et nous oblige à le parcourir en un peu moins de 2h00, ce qui est frustrant car c’est une vraie merveille. Philippe m’expliquera que nous l’avons vu en conditions hivernales, la pierre ayant cette caractéristique de « suer » un blanc qui laisse des traces la rendant particulièrement belle.









Nous repartons et retrouvons, après une petite erreur, notre chemin,



puis arrivons avant le coucher du soleil à la piste principale



Enfin la route, direction St Georges, pour la nuit. Je m’escrime pour enlever la position 4x4 mais j’y arrive. Mais il semble que la journée me réserve encore une surprise stressante :

Nous nous sommes levés tôt et la journée a été longue : entre les heures de conduite en 4x4 qui nécessite une attention soutenue, les difficultés stressantes d’orientation, le parcours du site à vitesse grand V sans se reposer pour tâcher de couvrir toute la zone dans le temps imparti, les difficultés identiques au retour ; autant dire que quand je rejoins la route goudronnée, je me relaxe enfin. Il nous reste un minimum d’1h30 pour accéder à notre prochaine étape où nous devons encore nous trouver un hôtel. Je roule comme d’habitude au maxi de la vitesse autorisée soit 55 miles (presque 90km/h) sur cette petite route déserte. C’est un tort car il fait nuit, sans aucun éclairage, et les phares de ma jeep ne sont pas top (c’est bien le seul reproche que je pourrais lui faire !). Mon mari regarde ses photos sur l’écran de l’appareil et sans doute mon regard se détourne un moment. Quand je refocalise sur la route, c’est avec horreur que je constate qu’un énorme obstacle imprévu se dresse devant moi : une vache noire dans la nuit noire, qui me regarde d’un air parfaitement placide (je ne l’oublierai jamais ce regard !), voire suicidaire (il est quand même bruyant le 4x4 : alors qu’est ce qu’elle fiche là en plein milieu de la route !!!)

Alors là m’arrive une sensation vraiment étonnante : un dédoublement de la personnalité ! Mon cerveau attaque les maths : vitesse du projectile, distance du point d’impact et résous l’équation : choc imparable ; on est trop près !!! Mais, l’instinct de survie branche un bouton que je ne me connaissais même pas : « supers réflexes ». Je donne donc un grand coup de volant à gauche sans freiner même si dans ma tête, c’est déjà perdu. Miracle ! Ca passe ! Le cerveau continue son boulot : route étroite, gros ravin à un éclair de pensée ; si j’ai raté la vache, le ravin, lui, je ne vais pas le louper ! Mais « supers réflexes » agit plus vite et je donne donc un grand coup de volant à droite.

P…n, on a passé ça aussi !!! Mais la voiture n’apprécie pas du tout et se met à tanguer dangereusement. Quand les roues décollent vraiment haut, mon cerveau continue son travail de sape morale, ça fait un moment qu’on est passé dans le rouge pour tous les bidules électronique qui gardent la trajectoire : on ne peut donc que se renverser. Mais mes mains continuent à donner des coups de volant alternatifs dans le sens opposé des roues qui se sont levées. Bref, au bout d’un moment, après de multiples cahotages, j’ai stabilisé. Sauvés ! Un silence de mort dans la voiture ! Mon mari n’a pas dit un mot pendant tout le gymkhana ! Moi, j’aurais piqué à coup sûr une crise de nerf à sa place. Il nous faudra quelques minutes pour déglutir et se mettre à parler de la bonne étoile qui nous a sauvés ce soir. C’est arrivé si vite que nous n’avons pas eu le temps d’avoir peur pendant, mais la trouille rétrospective, elle, fait son boulot ! Gloups…..

On arrive à St Georges : on trouve un hôtel sympa : le Crystal Inn où on nous fait un prix réduit pour une jolie chambre et nous dînons en face, à l’excellent Black Bear Dinner. Saumon pour Mr et hamburger pour Mme. Bien mérité non ? mmm

Quelle journée !!!
Itinéraire de trois semaines au Mexique: Yucatan - Chiapas - Mexico D.F. English translation pending
by Autechre · 2012-03-02 · 18 replies
Bonjour,

Cet été, je pars au Mexique pendant pour 3 semaines. Avec mon amie, nous rejoignons un couple d'amis qui habite Merida. Nous disposerons donc d'une voiture.

Je suis en train d'essayer de "tracer" l'itinéraire en prenant en compte le fait que les conditions de déplacements sont parfois hasardeux.

J1 : Merida J2 : Merida - Campeche J3 : Campeche - escale sur la route de Mexico D.F. J4 : reprise de la route vers Mexico D.F. - arrivée Mexico D.F. J5 : Mexico D.F. J6 : Mexico D.F. J7 : Mexico D.F. J8 : Mexico D.F. - Oaxaca J9 : Oaxaca et alentours J10 : Oaxaca - Puerto Angel J11 : Puerto Angel (Mazunte et côte Pacifique Sud) J12 : Puero Angel - San Cristobal de las Casas J13 : San Cristobal de las Casas - Lagunas de Montebello J14 : Lagunas de Montebello et alentours J15 : Lagunas de Montebello - Bonampak J16 : Bonampak (& Yaxchilan) - Palenque J17 : Palenque - Mer des Caraïbes J18 : Mer des Caraïbes (Tulum, isla Holbox et Cozumel) J19 : Mer des Caraïbes (Tulum, isla Holbox et Cozumel) J20 : Mer des Caraïbes (Tulum, isla Holbox et Cozumel) J21 : Mer des Caraïbes (Tulum, isla Holbox et Cozumel) J22 : Retour Merida

Un tel itinéraire est-il viable ? Y'a-t-il des endroits particulièrement intéressant sur le trajet à voir et que j'aurais oublié ? (je précise que je ne compte pas aller voir trop de temples, je préfère me limiter à 2 ou 3... en évitant les trop touristiques) (j'ai l'habitude de voyager "routard", donc pas de problème pour dormir n'importe où)
Premier voyage à New Delhi ou Bombay pour mes parents? English translation pending
by Sandra3811 · 2012-02-24 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je suis nouvelle sur le forum et aimerait avoir vos avis. Je m'explique, en fait je souhaiterais offrir un voyage à mes parents en Inde et ça serait la premiere fois. Mon père est très passionné par la religion bouddhiste qu'il pratique donc une ville ou il y a proximité des temples etc ... Dans le titre j'ai mis New Delhi ou Bombay car disons que de nom je ne connais que ça ...

Merci par avance pour vos retours.
Trek du Langtang, itinéraire, formalités et détails English translation pending
by Moomin · 2012-01-07 · 7 replies
Bonjour,

Mon copain et moi partons pour 3 semaines au Népal à partir du 16 mars. Je suis plus ou moins fixée sur ce que nous avons envie de faire et après avoir parcourus guides sites et forums il me reste toutefois quelques questions aux quelles je n'ai pas trouvé de réponse assez précises.

Nous avons choisi de faire le trek Langtang-Gosaikund-Helambu sans guide ni porteur avec le découpage suivant:

Jour 1: Bus pour Syabru Besi Jour 2: Syabru Besi-Lama Hotel Jour 3: Lama Hotel-Langtang Jour 4: Langtang-Kyanjin Gompa et Kyanjin Ri Jour 5: Kyanjin Gompa - Langshisa Kharka A/R Jour 6: Kyanjin G - Lama Hotel Jour 7: lama hotel - Thulo Syabru Jour 8: Thulo Syabru - Sin Gompa Jour 9: Sin Gompa - Gosaikund Jour 10: Gosaikund - Tharepati Jour 11: Tharepati - Chipling Jour 12: Chipling - Sundarijal et taxi pour Kathmandu

Tout d'abord pouvez-vous me dire si il est possible de prendre un taxi de Kathmandu à Syabru Besi plutôt que le bus? Si oui à quel prix? Et aurons nous des difficultés à trouver un taxi à Sundarijal pour retourner à Kathmandu. Ensuite pour le début du parcours c'est assez clair la majorité des guides découpent le trajet de cette manière. Par contre pour les 3 derniers jours est-ce que cela paraît faisable ou un peu trop sport? La majorité des parcours propose un trajet Gosaikund Sundjaril en 4 jours, mais j'ai aussi lui des récits de voyageurs qui l'avaient fait en 3. Nous préférerions évidement cette option pour économiser une journée sur la suite de notre voyage qui ne dure "que" 3 semaines. Et a-t-on un risque de se perdre sur la deuxième partie qui a l'air moins fréquentée? Quelle carte conseillez vous? Comme c'est fin mars peut-il y avoir encore beaucoup de neige au col?

Comment faut il faire pour le permis de trek? J'ai lu plein d'information contradictoires, des gens qui parlent de permis, de carte tims ou encore de billets d'entrée au parc. Que faut-il exactement et ou se le procurer?

J'ai également lu que si on entrait dans le parc avec une caméra on devait s'acquitter d'une taxte de 1000 $ est-ce correct? Ou ça ne s'applique que pour caméras pros?

Voilà ça fait beaucoup de question, et j'espère que quelqu'un pourra me renseigner un peu.

Déjà merci pour vos réponses.

Tania
Concours Photo VF du mois de janvier 2012: Insolite English translation pending
by Masterpo · 2012-01-03 · 167 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 19e concours de photo VF. Un coup d'oeil sur les dignes prédécesseurs donne le vertige :

Transport collectif et public du monde (mai 2010) Métiers du monde (juin / juillet 2010) La couleur bleue (août / septembre 2010) Une prière (septembre / octobre 2010) Scènes de rue du monde entier (novembre 2010) On vous mène en bateau (décembre 2010) Le monde en musique (janvier 2011) Expressions et regards aux 4 coins du monde (février 2011) Femmes du monde (mars 2011) Ombres et lumières à travers le monde (avril 2011) Intempéries (mai 2011) La bouffe à travers le monde (juin 2011) Des chiffres et des lettres (juillet 2011) Jeux et jouets du monde (août 2011) Une fenêtre sur le monde (septembre 2011) L'homme et son animal (octobre 2011) Nature et paysages aux quatre coins du monde (novembre 2011) Fêtes à travers le monde (décembre 2011)

Des trésors d'imagination, non ? D'ailleurs, resterait-il un thème qui n'ait pas été abordé ici ? Je crains que non. Pourtant, j'ai égréné, infatigable, les innombrables photos de mes albums, soupirant devant des souvenirs que je pensais oubliés. Je souriais aussi devant quelques photo incongrues quand mon sourire se mue en un rire sardonique (normal, nous sommes sur VF) que je vous épargnerai ici : je venais de trouver le thème.

Le premier thème de l'année sera donc : Insolite, drôle de monde (janvier 2012).

Je vous explique comment je le vois (Maurice). Insolites, ce seront toutes les photos qui présentent des situations anormales ou exceptionnelles, suscitant chez le spectateur incompréhension, fou-rire ou étonnement. Prises bien souvent par hasard, elles ne devront pas être choquantes. Cela peut être un panneau étrange, une habitation bizarre... Tout ce qui peut être anachronique, ridicule, drôle ou rarissime est le bienvenu.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, de préférence chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue, sauf si elles se passent de commentaire (mettez au moins la localisation). Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.

Vous avez jusqu'au samedi 21 janvier, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 22 janvier, zéro heure au samedi 28 janvier, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.

Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, si cela ne suffit pas, j'appliquerai la méthode décrite dans le Concours des concours 2010/2011 qui est suffisamment absconse pour ne pas être décrite ici. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de février qu'il organisera.

Que dire de plus ? Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Ah oui, un autre point important. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et ensuite, que les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Vous pourrez l'utiliser pour toute remarque, critique, coup de coeur, coup de gueule, exaspération, question. Pour les points 4 et 5, la Nétiquette propose de laisser passer une nuit. Et elle a bien raison.

Bon concours ! Ganbatte kudasai !

Fil parallèle consacré aux discussions : ici Au passage, Concours des concours 2010/2011 : là
Cycling Through Provence's Big Climbs
by Lucbertrand · 2011-12-03 · 6 replies
Cycling Through Provence's Big Climbs

In the autumn of 2011, Provence was hit by apocalyptic weather—torrential rain and a particularly violent east wind, reaching 130 kilometers per hour, whipping up waves as high as seven meters. It wasn’t the best time to venture outside. Yet, I told myself that after the storm, calm would return. I kept an eye on the weather forecast and noticed that starting November 10th, a favorable window should open for a little 600-kilometer cycling trip across Provence. The weather reports promised a high-pressure system that would keep the bad weather at bay over these highlands. That was all I needed to decide to set off. The planned route would take me through Provence’s biggest climbs: Mont Ventoux, Montagne de Lure, the Verdon Gorge, the Massif des Maures, and Sainte-Baume.

And so, despite my doubts, the call of adventure was stronger. The train pulled away, and once again, a journey began at Part-Dieu station. This time, I headed toward Haute-Provence for a cycling adventure. It would be my first solo bike trip. I was a little nervous—cycling with panniers makes you feel vulnerable to theft. I’d already been robbed while traveling in a group in Peru, and that experience left me deeply shaken. Alone, I hesitated. But no need to panic—I’d read accounts from long-distance cyclists who hadn’t been robbed, even if it does happen sometimes. I was particularly thinking of a young schoolteacher who had taken a sabbatical to cycle around the world. Her students had remarked, "Teacher, you’re not sporty—how will you manage to cycle around the world?" This young woman was full of resourcefulness. In South America, before flying to China, she locked her bike to a post to take care of a natural need. When she returned, the post had been torn out, and her bike—along with all her gear—was gone. It was a shock for many, but not for her. She boarded her flight to the Middle Kingdom, bought the essentials (including a new bike) once there, and continued her journey! Remembering this story, I almost felt ashamed of my cowardice. These were the thoughts running through my mind as the Rhône Valley rolled by toward Orange, the starting point of my Provençal adventure through the big climbs.

Day One: Orange to Sault via Mont Ventoux – 90 km

9:30 AM, I stepped off the train. With all my gear, I had to navigate the underground passage—no easy feat, given that my bike and luggage weighed 35 kilos. At this time of year, I expected some areas to be deserted, so I’d packed enough to bivouac comfortably. Once outside the station, the southern light flooded over me. I understood why people dream of retiring in these sun-drenched regions. As always, after disembarking from public transport, I had to get my bearings and decide which way to go. The sun, still low on the horizon, pointed east. The roar of fighter jet engines helped me locate the Air Base 115. That was all I needed to "reset the gyros."

As soon as I started pedaling, all my apprehensions vanished. The joy of discovery and physical effort took over, and euphoria washed over me. It’s amazing how emotions can shift from one moment to the next based on seemingly minor circumstances.

The weather was splendid—the forecast had predicted continuous showers, but it was completely wrong. I quickly left the city behind. Mont Ventoux loomed mysteriously, its dimensions hard to gauge. It was even more enigmatic with its summit hidden beneath swirling, mottled clouds clinging to the ridges. It reminded me of a great South American volcano. I struggled to imagine that in a few hours, I’d be up there under that blanket of mist.

The countryside was shaking off its autumnal nighttime dampness. The vineyards, interspersed with tall cypress hedges, confirmed I was in the magnificent Côtes du Rhône wine region. The distinctive Dentelles de Montmirail were very much in evidence. The air force base wasn’t far. I passed the runway’s end markers. A Mirage 2000 flew overhead in a tight turn, followed by another roaring into takeoff. It came straight at me before climbing sharply with a thunderous roar. Thirty years spent in that captivating world came rushing back. I recalled countless extraordinary human and technical experiences from my time in the service. But the purpose of this post isn’t to promote the air force—though I might post some articles one day about travels among men at war.

I continued on my way, leaving my past loves behind. As I pedaled, delightful names rolled by: Violès, Vacqueyras, Gigondas, Beaumes-de-Venise—the crème de la crème of the Côtes du Rhône Villages appellation. I let myself be enchanted by the vineyards and the little paths crisscrossing them. I started to doubt my route, though the imposing mass of Mont Ventoux in the distance acted like a giant beacon. At a crossroads, a car appeared. I approached to ask the driver for directions, but she didn’t even look at me and sped off, clearly frightened. I’d almost forgotten what a fearful world we live in, no doubt traumatized by all the horrors we see in the news and on TV.

The kilometers started adding up, but was my day’s goal too ambitious? It had been two months since I’d last ridden my bike. True, my last trip had been good training—the Route des Grandes Alpes—but that was two months ago. I can’t just take my bike out for a day trip; I need that sense of adventure to find the courage to exercise.

Two cyclists overtook me. Intrigued by my load, they struck up a conversation. They were skeptical when I told them I planned to cross Mont Ventoux that day. One of them pointed out a small chapel near the summit where I could bivouac sheltered. That motivated me even more to reach the top on this first stage. The chapel also had a mythical name for me—Sainte-Anne, the name of my parents’ villa. It was already noon, and I’d covered 50 kilometers. Malaucène appeared—the sacred village of Ventoux’s mad cyclists. Surprisingly, I didn’t see any other cyclists today. I remembered this place in June, teeming with aspirants for the king of summits. Before tackling the climb ahead, I needed to refuel. I enjoyed a pleasant gastronomic break at Max’s. At 1 PM, I started the most famous climb in cycling—21 kilometers, which would actually be 23. I knew it would be tough, especially with two handicaps: 50 kilometers already in my legs and 20 kilos of luggage. But I was counting on my tiny chainring, which let me climb trees to tackle the steep ramps.

I set off at a brisk pace along a deserted road. My speed held up for the first few kilometers. I quickly rose above the valley, the horizon widening. I was surprised to see no one on this world-renowned route among cycling enthusiasts. During the climb and descent, I’d only see five cyclists—but I’ll come back to that. I passed a sign explaining that the effort would be roughly equivalent to climbing the Col de la Bonnette. Having done the latter in September, I figured I’d be fine. I crossed paths with my first cyclist—a woman speeding downhill. After 12 kilometers, I hit slopes averaging 12%. I don’t know if the number 12 is cursed, but I got such a "bamboo" hit that I’d never experienced before. I thought I wouldn’t make it to the summit today. I stopped. My thighs burned so much I could barely walk—lactic acid overload. I looked for a relatively flat spot to pitch my tent. It was 3:30 PM, with two hours of daylight left. But I found nothing.

I got back on my bike, intending to stop as soon as I found a good bivouac spot. But nothing came up. However, my strength slowly returned, perhaps because the slope eased, though it remained around 10%. I entered the summit mists. A cyclist overtook me. I was in the zone where I had to pass the summit. Dusk caught me in the final difficulties. The atmosphere was downright austere. In the twilight, a kilometer from the summit, a cyclist was fixing his bike. I asked if he needed help. He made it clear he didn’t understand. So I asked, "Do you need some help?" His answer was clear: "No, thank you." He showed me his new inner tube. Inside, I thought, "Phew!" If I’d had to stop, sweating in the falling night with the cold intensifying, I’d have struggled to get going again. But he managed, and I continued into the twilight fog. I could barely make out the summit’s large antennas in the clouds, like immense ghosts trying to evade sight. The bike delivered sensations worthy of mountain racing. My goal was to quickly find the famous chapel in the descent to take shelter. As I glided down the southern slope, two cyclists without lights crossed my path in the night—probably heading to the station above, its lights visible in the fog.

I scanned the roadside in the dark for the chapel but saw nothing. After a kilometer or two, I lost all hope. I stopped to put on more clothes as the cold became intense. I had no idea where I could stop on these steep slopes to set up camp. Between the swirls of mist, I could intermittently see the Rhône Valley below, dotted with illuminated towns and villages. The sight was striking. What was I doing on this mountain at night? Then the miracle happened—the clouds parted, and from the ridge above me to the east, a beautiful full moon emerged, casting enough light to consider a nighttime descent to Sault, 26 kilometers away.

In this eerie atmosphere between the moon’s pale rays and patches of fog, I began my descent through a hazy, almost unreal world. The Ventoux’s characteristic white scree reflected the moonlight faintly, dimmed by the mist. In places, entire mountainsides were plunged into complete darkness, and I lost all sense of the road’s path. Then, around a tight bend caused by a land shift, the light returned. It seemed extreme compared to the darkness I’d left behind. I could once again clearly see the road’s contours, though not its potholes or gravel patches. Still, I let the slope carry me, and the speed felt significant, though the low light prevented me from reading my speedometer. In these moments, concentration was at its peak—all senses alert, reflexes ready to react to the slightest incident that could lead to a fall.

I was relieved to see Sault’s lights growing closer. In less than an hour, I reached it, considering the final little climb that required one last push. This village, bustling in summer, was deserted at this time of year—almost dead. The first hotel I came across was closed. A quick shadow passed in a small sloping street. Before it disappeared into the darkness at a house corner, I chased after it and asked about accommodation options. Very kindly, I was directed to what was probably the only hotel open in November. I quickly found it, and the reception was open. I entered wearing my black balaclava, bought in the Ayacucho region—the birthplace of Peru’s Shining Path. At this late hour, I saw questioning glances directed at me. I prefaced, "This isn’t a hold-up." Clearly, the owners had a sense of humor—they started smiling. I took off my balaclava and asked for a room. No problem, and from that moment, the pressure eased. I really didn’t feel like going back out to find a spot to pitch my tent in the biting cold.

The stage had been nearly 100 kilometers, and it was the first. It had been two months since I’d touched my bike, and I probably lacked even minimal training, even though my last bike trip had been crossing the French Alps. I really had to dig deep to overcome my weakness on Ventoux’s steep section. I don’t remember ever having to search so deeply for the energy to keep going. I knew the stage I’d set for tomorrow was significant, with the climb up Montagne de Lure’s northern slope—Ventoux’s little sister, whose ascent is reputed to be endless, over 25 kilometers. I hoped this first day wouldn’t leave me too sore to avoid suffering excessively tomorrow.

For now, relaxation—a hot shower did me a world of good, followed by a good meal. I ate a delicious andouillette from Troyes, very fine, with a particularly successful herb seasoning. I loved it, and yet I’m from Lyon and pride myself on knowing a thing or two about andouillette—not just a sausage but a whole category! A bit chauvinistic, I had to admit, though reluctantly, that I found it better than the ones I usually eat in the Lyon region!

Day Two: Sault to Forcalquier via Montagne de Lure – 116 km

This morning, the weather was magnificent—the air clear, still, very fresh, and invigorating, as only the late season can offer on these Provençal highlands. In summer, they’re known for their scorching heat and drought, but often overlooked is how harsh they can be with cold and storms. Authors like Giono or Bosco described them and their inhabitants wonderfully in books like "Les Âmes Fortes."

The miracle of the night had worked. I wasn’t sore anywhere and felt in great shape. I set off well-equipped, but the effort and sun soon made me sweat. It was time to shed some layers—hat and gloves. A gentle warmth replaced the cold, making for excellent cycling conditions. On the road to Trinit, there was no traffic—only the occasional hunters’ cars parked in the distance. These vehicles were recognizable by their large cages, used to transport hunting dogs. Sometimes, the silence was broken by a distant gunshot. The deciduous forests were losing their foliage, taking on that dull brown hue of late autumn, though here and there, a tree or shrub still resisted, displaying vivid yellow or red. The meadows, their grass already scorched by the cold, were damp from the night’s heavy humidity. The low sun highlighted thousands of spider webs that had trapped insects during the warm season.

Behind me, Mont Ventoux dominated these vast spaces. As often, its imposing, stony summit was crowned with a blanket of clouds. What an impressive mountain—it’s always so hard to gauge its dimensions. I struggled to realize that last night I’d been at the summit and descended its immense southern ridge in the dark. I hoped to return one day in favorable conditions—daylight and no clouds—to enjoy the vast panorama from this unique summit.

Leaving the very Provençal village of Trinit, I tackled my first climb of the day—the Col de l’Homme Mort. The road rose moderately for five kilometers in gentle warmth. The view over the region widened, and I felt the sheer joy of pedaling. At a good pace, I overcame this first little challenge. Once at the pass, I couldn’t resist the ritual of photographing my bike in front of the sign, giving the name and altitude—1,213 meters.

The northern slope was austere and still in shadow. The cold bit again. The road was wet and covered with leaves in places. It wasn’t impossible that some treacherous patches of black ice lurked around a bend. I descended toward the Jabron Valley with caution. Suddenly, around a bend in a forest clearing, the freshly snow-covered Alps, gleaming in the sun, leapt into view, blocking the horizon. I thought I recognized the distinctive silhouette of the Écrins’ south face above a multitude of jagged peaks.

This snow and these mountains awakened a flood of memories of great joys, but I also thought of the guide and his client who had just lost their lives on the Grandes Jorasses’ north face, at the top of a route called the Linceul. The name comes from the face’s appearance—a great ice slope bordering the Grandes Jorasses’ north wall. It was first climbed by René Desmaison in 1968. He passed away a few years ago and, in his final wishes, asked that his ashes be scattered in the Dévoluy Massif at the foot of Pic de Bure, not far from here in these immense pre-Alpine folds.

At my feet, the Jabron Valley stretched almost endlessly east toward Sisteron. In the distance, the dark mass of Montagne de Lure’s north face loomed. This mountain shares similarities with Mont Ventoux. It has the same summit scree of bright limestone, the same forests climbing up to the final rocky stretch, and that blanket of clouds adding a secretive, austere touch to the scene.

I turned left past the town of Séderon and headed toward the little Col de la Pigière, which in a few kilometers allowed me to truly plunge into the beautiful Jabron Valley. I passed through several villages with charming local names—Saint-Vincent, Noyer-sur-Jabron. The river offered lovely views of its narrow gorges with clear, cold water. Autumn seemed less advanced here than on the plateau I’d just left. Many trees still wore brilliant colors, some revealing extraordinary hues—mixes of crimson, pink, and bright red.

Arriving in Noyer-sur-Jabron, I took a tiny road on the river’s right bank, leading in a few kilometers to the foot of Montagne de Lure. In the village of Valbelle, I picnicked on leftovers I’d brought from home—an old cheese and a somewhat stale loaf of bread. It was 1:30 PM. I began the long climb of about 25 kilometers. According to a friend who’s a cycling expert in the region, this section is tough. No wonder it’s called Ventoux’s little sister—the Mont Blanc of cyclists. The elevation gain on this side is still 1,200 meters, while Ventoux via Malaucène is nearly 1,600 meters.

I hoped to reach the summit before nightfall and avoid reliving a nighttime descent. The route wound through a vast forest, following the terrain’s folds. There was activity—mushroom hunters were busy searching for the coveted chanterelle. The climb, though never very steep (only one kilometer at 9%), was interminable. Though traffic was practically nonexistent, I was overtaken by a group of Harley bikers—I counted about forty. Perched high on their machines, hands in the air on wildly shaped handlebars, some with their feet nearly in the sky due to the high footpegs, they didn’t even glance my way. What’s this idiot doing, unable to ride a motorcycle and forced to climb these mountains on a bike with big bags! I wasn’t offended—real Harley purists often see other motorcyclists as renegades, so bikes are even lower on the totem pole! But I didn’t want to start a debate about motorcycles. In my youth, when I was a wild motorcyclist (22 accidents on two wheels), clans were divided into Japanese, German, Italian, and British bike owners. The latter, on their vibrating, oil-leaking machines, considered themselves the purest. But let’s not fight—there’s a statute of limitations, and it’s been nearly forty years.

As yesterday, a few kilometers below the summit, I entered the fog, and the light dropped suddenly. What a hostile mountain in these conditions! It heightened the sense of living an incredible experience. The conditions we encounter play a major role in how the adventure imprints on our memory. I realized once again that in France, you can feel like you’re very far away. Finally, after this very long climb, the Pas de Graille sign suddenly appeared out of the grayness. Strange! Below the sign, a kilometer marker indicated this same pass was over three kilometers away. Clearly, the climb continued. In these final kilometers through the scree, I gained another 130 meters of elevation. Finally, the road’s high point was reached—1,720 meters. It was cold and damp. I quickly covered up, added my balaclava under my helmet, and put on warm gloves. As I was about to start the descent, a car stopped at the summit, and one of the passengers was surprised to find a bike there in these chilly, twilight conditions.

A 20-kilometer descent led me to the village of Saint-Étienne-les-Orgues. I hoped to find a place to stay for the night. No such luck! Everything was clearly closed—no chance of finding shelter. Tonight was getting complicated. I already had exactly 100 kilometers in my legs and didn’t feel like pedaling anymore, especially at night. But I had even less desire to sleep outside. What to do to avoid it? The town of Forcalquier was 16 kilometers away—I hoped the road would descend. I set off in that direction. The first third was along a beautiful, lightly trafficked departmental road with a slight downhill—I pedaled hard. But it got tougher. I joined a busier road, and night had fallen. A several-kilometer climb finished the journey. I knew my magnetic lights weren’t very powerful—hence the danger. They were even less so on the climb because the slower I went, the less they illuminated. Cars coming the opposite way often saw me late and blinded me with their high beams. After passing, I was plunged into total darkness for a few seconds while my pupils readjusted to the night. I imagined those coming up behind me saw me with little warning, despite my slightly fluorescent jacket. When the roadside was clear, I always positioned myself to quickly jump off the road. But unfortunately, in this long final climb, a guardrail prevented any escape to the right in case of sudden braking behind me. That was even more anxiety-inducing since I was stuck at a snail’s pace. Time seemed long. I pedaled as hard as I could, on the verge of asphyxiation, trying to escape this dangerous situation as quickly as possible. My only reference point was the vehicles in front of me, letting me know the climb wasn’t over. Then suddenly, the ordeal ended—the road’s high point was reached. The town and its lights emerged from the void, and clarity returned. Phew! I glided down toward this little town bathed in light. On November 11th, I hoped to find an open hotel since I’d clearly exceeded 100 kilometers, and the idea of having to leave town to find a bivouac spot somewhat frightened me.

I arrived in the town center. Activity was low. The first hotel was closed, but I spotted a lit sign for another establishment further on. I headed there, got off my bike, and entered. The welcome was immediately friendly—a big cat came to rub against me. For me, that was a very good sign, and the first impression was confirmed. I still had to go out to eat. I covered the minimum distance. A restaurant advertised "Mom’s Cooking." I expected Provençal specialties, but they were Moroccan. I chose a delicious tagine with lime and olives, followed by almond and honey ice cream. Exhausted after this 116-kilometer stage, I returned to my room. As often after intense efforts, it was hard to fall asleep.

Day Three: Forcalquier to Moustiers-Sainte-Marie – 58 km

On this third day, due to the progress made yesterday, the stage would be short. I’d call it a transition between two mountain ranges. Indeed, the next big climb is the Verdon Gorge. I planned to position myself at its foot this evening in preparation for a tough stage tomorrow. I made a few purchases—bread, bananas, and medicine for stomach burns (the midday sausage wasn’t always kind to me). The weather was still perfect. The route began with a long descent toward the Durance. It’s always nice to start a cycling day with a downhill—it boosts morale and allows for a gentle warm-up.

I quickly reached the town of Oraison. Just at its entrance, I crossed the Durance, which still bore traces of last week’s heavy rains along its sandbanks. Indeed, numerous stumps and trunks were scattered along its vast gravel bed, along with less ecological debris like old tires.

A little south of Oraison, I took the D907, a small road heading due east between scrubland and meadows. There it was—the Provence we imagine. This stable autumn weather, with still air, neither hot nor cold, just a fresh feeling when emerging from a shaded valley or a slight warmth under the sun, was ideal for a cyclist. After about ten kilometers at the bottom of a small valley I quickly passed through, the village of Le Brunet appeared on the right. It clung to the slopes leading to the Valensole Plateau. A few steep kilometers along a tiny winding road, and suddenly a vast panorama unfolded as the climb ended.

What a magnificent plateau! Though known for its wind, luckily today was completely calm. Far to the east, the Verdon’s great cliffs blocked the horizon. This allowed me to contemplate part of tomorrow’s stage. This place is full of mysteries—many UFO and extraterrestrial encounter stories are associated with it. Moreover, for about thirty years, France hid its ground-to-ground nuclear ballistic missiles here, grouped in the 1st GMS (Ballistic Missile Group), under the air force. Naturally, these rockets fueled fantasies, and pacifist groups settled in the region to protest this type of armament. This gives many reasons to shroud this austere, deserted land in mystery.

I took a dirt path leading to the heart of this zone and stopped at the forest’s edge for lunch. The silence was total, the view stretched very far. But nothing strange or bizarre manifested. No Martian came to share my frankly moldy cheese, very peppery sausage, or bruised banana—sniff! I resumed my route, and as often when crossing places with strong character, I tended to slow down to enjoy them longer. The immense lavender fields stretched endlessly, not very fragrant at this season. I arrived at a group of truffle oaks protected by a fence, with large red signs warning "Firearm." Clearly, the war for the black diamond was raging in this region. I remembered a novel where an old farmer made buyers believe nothing grew on his land. Every year, he secretly stole the mushrooms from the unsuspecting owners. Then one day, they discovered the truth, catching this "polite" neighbor trying to hide a basket full of beautiful, large truffles!

In these vast spaces, I felt good—a sense of plenitude. It’s strange that I only conceive of cycling through wandering. I struggle to plan a day trip. And if I do, it’s highly likely I won’t get up. I need that sense of adventure to fully appreciate my physical effort. Maybe one day I should get psychoanalyzed, but at my age, it’s probably too late! Today, I had all the time in the world—the stage was half as long as yesterday’s, with very little elevation gain. Not a sound, an impressive calm, a beautiful landscape—I pedaled in a wonderful place. That’s probably happiness!

I reached the village of Puimoisson on the plateau’s eastern edge—only 12 kilometers left to Moustiers. I took my time, sat at a café terrace in the sun, and leisurely enjoyed a coffee while listening to the village come to life. I was delighted by these melodious southern voices, bursting into great laughter. There are places where, despite the anxieties caused by our debt-ridden, dysfunctional societies, some have decided to take life on the bright side and show a saving insouciance.

The rest of the journey was a simple formality—I let the slope carry me toward the pretty little town of Moustiers-Sainte-Marie, clinging to the cliff and famous for its faïence. Arriving early for once, I went to the tourist office to choose a comfortable hotel. Indeed, the Hôtel des Restanques was very comfortable and admirably well-located. But at this time of year, I’d have to return to the village center for dinner. The very kind receptionist reserved a table for me at La Treille Muscate, a restaurant with a magnificently arranged room on the church square. It was only 3:30 PM—I continued to take my time, showering and relaxing in front of the TV. Then I set off to explore—or rather, re-explore—this village I’d visited several times before. But I’d never climbed to its chapel perched in the middle of the great cliff towering over the houses. A stony, aerial path led there. The first mentions of the Notre-Dame de Beauvoir chapel, known in ancient times as Notre-Dame d’Entre-Roches, date back to the 9th century. It’s one of the rare "respite" chapels found in Provence. These are chapels where stillborn children were brought to be revived for a few moments, just long enough to baptize them. They could then be buried religiously, ensuring the salvation of their souls. I was also very moved by reading some ex-votos, like the one from "A mother for her three children returned from the war."

The place was impressive, especially as night fell. I was alone and watched the shadows fill the great cliffs above me. With an old climber’s reflex, I looked for possible climbing routes among these slabs and cracks. But climbing is probably forbidden here, too close to the houses. Then I descended to stroll through the village, admiring the magnificent, finely crafted faïence patterns found in many shops. Finally, dinnertime arrived, and I joined my restaurant, which had been highly recommended. I was delighted by the foie gras ravioli and the pieds et paquets—the chef’s specialty. I’ll come back with family.

Day Four: Moustiers to Fréjus via the Verdon – 122 km

A hearty breakfast prepared me for the day’s tough efforts. Next to me, four Chinese people chatted animatedly. Of course, I didn’t understand a word—it was a language with strange intonations and sounds. I left the dining room and prepared my bike on the terrace. Seeing the volume of my luggage, my Chinese friends rushed over and asked to take turns having their photo taken in front of this funny setup. All laughing, they took photos in front of what they probably considered a French coolie off on some trading business! When they show these photos to their relatives, they’ll likely be perplexed about what motivates some to travel by bike rather than car. For them, the car is a symbol of success—according to an article I read last year, 14,000 cars are registered in China every day!

This morning, the air was fresh. As yesterday, I started with a long descent, this time leading to the edge of Lac de Sainte-Croix. A strong, biting headwind slowed me down. It wouldn’t last, as it was generated by the gorge’s outlet, which I’d reach in a few kilometers. On this cold morning, the lake’s shores exuded great tranquility. The sun was still hidden behind the Verdon’s mountainous mass. Trees with yellow leaves stood out against the water’s pale blue. The bridge marking the gorge’s beginning at the lake’s edge was an ideal spot to admire this natural splendor. At this early hour, the play of light and shadow on the water and the immense cliffs delivered a grandiose spectacle in beautiful harmony. This first contact with the gorges, which I knew well, amazed me.

Once past the bridge, the wind calmed. A little further on, I began the long climb that would take me to the top of this immense natural gash, which water had taken millions of years to carve. I was in good shape and highly motivated by the splendors to come. First, I reached the village of Aiguines, which offered a magnificent viewpoint over the lake. Then I continued toward the Corniche Sublime, where countless breathtaking panoramas unfolded as I progressed. But the climb was sustained and long, requiring effort—though my small chainring worked miracles. I first passed the Col d’Illoire, already 500 meters above the lake. Seeing all these great cliffs, countless climbing memories came flooding back. The classic routes of the Escalès cliff, over 300 meters high, flashed by. Routes with legendary names—La Demande, Les Écureuils, Luna-Bong, and many others. The one that left me with the best memory was ULA—a crack, vertical or even overhanging, of sheer beauty rising above a 40-meter slab in one go for 280 meters of sustained, beautiful climbing on extraordinary rock. It made me want to return to climb there, to immerse myself in the atmosphere of those past times. But climbing habits have changed—now routes are accessed from above by rappel, and people don’t always bother to do these great climbs in their entirety, focusing instead on shorter but technically much more difficult enterprises.

At almost every bend, I stopped and scanned these great cliffs, searching for memories of past experiences and emotions in these secret rock folds. The road climbed well above the pass, exceeding 1,200 meters. It was cool, especially since I was sweating. Finally reaching the high point of the Corniche Sublime, I couldn’t gain speed on the descent—my gaze was always drawn to this astonishing canyon. Around a bend, two cyclists with funny small-wheeled bikes. Wow! It was a couple of Australians doing a year-long tour of France. We chatted passionately about our two-wheeled experiences for a moment. But time was passing, and if I wanted to reach Fréjus before nightfall, I’d have to pedal seriously.

I stopped at the Pont de l’Artuby, where bungee jumping was in full swing. But I quickly set off again toward Comps. The wind was against me, and it was climbing. I started to doubt whether I’d make it to the coast that evening. At 2 PM, I was in Comps-sur-Artuby. I didn’t stop, knowing that before reaching the coast, I’d have no alternative to bivouacking, and I had 70 kilometers left to cover. Sure, it should be downhill, but a few climbs were on the program. After a descent out of the village, I crossed the Artuby River again on the Canjuers military camp. A several-kilometer climb followed, fortunately not too steep. I took the D19 toward Barjols. From there, despite the late hour, I opted for a tiny road passing through Claviers, a small perched village. Time passed quickly, but the kilometers added up. I regained hope. Fifteen kilometers after this last village, I reached Saint-Paul-en-Forêt via a magnificent forested route. I had plenty of time to observe mushroom hunters. I asked one who clearly had some in a plastic bag. He gave me this hilarious answer with a magnificent southern accent: "I only picked the bad ones." No reply was possible. I moved on with a smile. A little further on, another hunter carried a basket. As soon as he saw me, he quickly hid it—just in case I saw what it contained. Arriving at the village involved a steep climb, and I was close to 100 kilometers. I still had a little over 20 kilometers to go before reaching Fréjus. The race against nightfall had begun. Over there to my right, I saw the sun setting behind Roquebrune-sur-Argens’ distinctive rock. The sea appeared. There it was—I was in Fréjus’ industrial zone. On this Sunday evening, traffic was heavy. Indeed, many had taken advantage of the return of good weather after very heavy storms to go for a walk. After quite a few detours, I arrived at the seaside just as night fell. My odometer showed 122 km for the day. I quickly found a simple hotel, ate just as quickly, and went to bed.

Day Five: Fréjus to Solliès-Pont – 92 km

Once again, the night had done its restorative work, and I prepared to cross the Massif des Maures feeling quite fresh. The weather forecast was still favorable for today, but a deterioration was expected tomorrow. I tended to trust it because the east wind was blowing, and in the region, that’s a sign of rain. For now, in the short term, this wind would be very useful—it would push me generously throughout the day.

I started calmly along the harbor quays, looking at the boats. Then I joined the road to Saint-Aygulf and followed the coast for forty kilometers to Port-Grimaud. All these seaside resorts—Saint-Aygulf, Les Issambres, Sainte-Maxime—reminded me of my youth when we spent all our vacations fishing, whether from shore, underwater, or by boat. Looking at the sea roll by, I knew what the seabeds looked like under that surface hiding them. The marine areas we knew best were now under the parking lots and commercial zones of Saint-Raphaël’s new port. In our youth, these infrastructures didn’t exist, and their construction came at the expense of coastal marine areas. Our wonderful fishing spots were permanently buried. I remember seeing the first big trucks that came to dump their loads of earth and rubble, destroying all those wonderful places—sandbanks, seaweed beds, groups of rocky holes teeming with fish that enchanted our youth. Over forty years later, I can still visualize them in my imagination under those parking lots and stores, with the names we gave them—my brothers and I: le casse-croûte, le casse-pipe, les montagnes, la digue, la grille, la mare à mulets, la petite-plage, le trou, etc.

Let’s not be overwhelmed by nostalgia. I left the coast and took the little road through the Maures to Collobrières. The route led from ridge to ridge following the terrain’s movements. At this time of year, the region was admirable. Due to the heavy storms of recent weeks, water was streaming everywhere. Waterfalls and streams murmured all along the way. I didn’t recognize the Maures, which I knew for their dryness causing apocalyptic fires. Indeed, around a bend, I came across a small rest area where a memorial had been erected for three firefighters who lost their lives here while fighting one of those gigantic fires fanned by the mistral.

This forest holds treasures—first, the cork oak, then the arbutus, chestnut trees, and of course, mushrooms that love this granitic soil:

The cork oak can be found all along the road. It’s the forest’s essential element. You can recognize it by its light bark (before exploitation), which forms large bulges along the trunk. But after exploitation, the trunks are much smoother, less voluminous, and dark in color. The arbutus is a large berry with red skin covered in small protuberances, growing on the arbutus tree. This fruit, common in Mediterranean areas, ripens in November. That means today, there were plenty around me. Its flesh is orange, with the consistency of firm purée, and it crushes softly in the mouth. The taste of this berry is sweet and excellent. I didn’t hold back—I gorged myself on them, which served as my midday meal. Sometimes I had to climb embankments to get them.

The chestnut tree, a true industry of the region, brings wealth to the surrounding villages. They make candied chestnuts, ice cream, and other products derived from chestnut flour. Be careful not to stop just anywhere to pick this fruit, as the tree owners might not agree. They even make this clear with signs and surround their chestnut trees with fences. Mushrooms—saffron milk caps and porcini—are highly prized in the area. I saw a few hunters, but it clearly wasn’t miraculous. Supposedly, there had been too much rain?

There’s no time to get bored along this little road, from which you can sometimes see the sea. I passed the Col de Taillude at over 400 meters. I began the descent to Collobrières, the chestnut capital, whose festival attracts many people. Before entering, about a hundred meters from the first houses, a cyclist—probably an agricultural worker—came toward me. As he passed, he cheerfully called out, "Go on, little guy! It’s almost there!" We both smiled. At the end of November, the village was cold and almost deserted. Dead leaves swept the wet streets of the town. You could feel winter on the way. I continued my route to Pierrefeu-du-Var, on the western edge of the Massif des Maures. So I gave my last pedal strokes in this pretty little massif so characteristic of Provence.

I looked for a hotel in Cuers but without success. I descended toward Toulon and finally found one on the outskirts of Solliès-Pont. It catered to people coming to work in the region, so nothing very bucolic. But if the weather were to deteriorate tomorrow and turn to rain, I could quickly reach Hyères or Toulon station, which was a significant advantage. Indeed, November rains aren’t usually very pleasant on a bike.

Day Six: Solliès-Pont to Cassis via Sainte-Baume – 85 km

This morning, contrary to the weather forecast, the weather was beautiful, and the latest bulletin seemed to contradict yesterday’s. So no escape to Toulon—I resumed my route toward Sainte-Baume. I left the hotel via a tiny road that, through ups and downs, led me via shortcuts to the road to Belgentier. My body had gotten used to intense daily efforts, and I felt in Olympic form. At a good pace, I launched into a long climb with a moderate slope. The road was busy, but fortunately, the side lane for cyclists often made the exercise more pleasant. The villages rolled by—Méounes, La Roquebrussanne. Near the latter, I observed a Tiger combat helicopter in training. It hovered motionless for long periods—perhaps the pilots were training to master their increasingly sophisticated weapon systems, requiring even more learning?

I left the busy road and headed via an almost deserted route toward the village of Mazaugues. The climbs became steeper. A long descent, and there I was in this pretty village. A grocery store, which besides selling a few ingredients also served as a café. I sat near the electric heater—it was cold, and I was sweaty. I watched customers come and go and listened to the shopkeeper tell me about village life. The name Mazaugues comes from "water mass," which is why drought doesn’t usually affect this area. Apparently, you can even find mushrooms here in summer! I had a good time, and as I was leaving, a local cyclist started a conversation and told me about her dreams of long bike trips, currently limited by her situation as a mother of terrible children. She settled for day trips with her club, which was already good in this very hilly region. I told her the story of a man who, at 73, cycled solo around Morocco. So no panic—she still had thirty or forty years to realize her wildest dreams!

I was warned that it would be a tough climb to reach Sainte-Baume’s northern slope. Indeed, over eight kilometers, the average slope was sustained, but the landscape was wonderful. Here too, water was streaming everywhere. I passed one of those famous icehouses that used to supply Marseille with ice throughout the year. This northern slope of Sainte-Baume is very cold, and this characteristic was exploited in previous centuries to produce ice. Large cylindrical structures, well-protected to the north and semi-buried, received large quantities of water in late autumn, which froze during winter and was kept cool for months until the following winter. Ice blocks were cut and delivered by cart to the city. That’s how, in ancient times, ice was available in summer to keep fish fresh in Marseille. Did pastis exist at that time? If not, the ice cubes must have been bored!

Once the climb was over, the long ridge of Sainte-Baume appeared, and I could see its characteristic antennas. Nestled at the foot of the cliffs, the magnificent millennial forest revealed itself with its autumn colors. I stopped at the monastery. I’d been there several times before and had even slept there during a long walking trip. The welcome had been first-rate by the Dominicans, especially the sisters in their long immaculate robes. They radiated a serenity that was very contagious. Don’t hesitate to stop there for the night. I struggled to get back on my way—some places have a special spirit.

I was soon at the end of my journey. I continued along this magnificent mountain to the Col de l’Espigoulier. To the north, another immense wave of white limestone rose—Montagne Sainte-Victoire, a high place in Provence that painter Cézanne made world-famous. Once at the pass, the entire city of Marseille spread out at my feet, the Mediterranean coast revealed itself from the Calanques to La Ciotat, passing by the famous Cap Canaille, Europe’s highest sea cliff. Above me, bathed in sunlight, Bartagne’s northwest face, very popular among climbers, showed all its reliefs. With an old climber’s reflex, I spotted the many climbs I’d done there. I let myself be carried into a steep, winding descent toward the village of Gémenos in a beautiful setting full of cliffs.

A few more kilometers of climbing toward the Col de l’Ange, then toward Roquefort-la-Bédoule. In this last climb, I raced with two cyclists, admittedly not very young. Then, in a six-kilometer descent, I reached Cassis station, the endpoint of my six-day journey through this wild Provençal land between sea and mountain. I experienced great pleasure during these 570 kilometers through these renowned yet wild French massifs. As always, when a beautiful project comes to an end, you feel a bit orphaned by a beautiful dream come true. You have to quickly envision the next one to avoid a vague sense of emptiness taking over. My next adventure is already taking shape in my mind, but that’s another story.
Quand commencer à réserver + expérience de la campagne japonaise? English translation pending
by Chpoq · 2011-11-23 · 44 replies
Bonjour Je prévois un voyage de 3 semaines au Japon, j'ai quelques questions:

1) Quand faut il commencer à réserver l'avion? les hotels ? Je voulais commencer à réserver mais presque tout semblait complet, ce qui me semble assez étrange (date voyage: fin aout - septembre) je me suis dit que peut être il n'est pas possible de réserver trop tot ...

2) on m'a dit que la campagne japonaise c'était quelque chose, tout aussi dépaysant sinon plus que la ville au japon. En auriez vous fait l'experience et pourriez vous me conseiller sachant que :

Je pars 3 semaines, avec au programme pour l'instant : Tokyo et alentours, Kyoto, Nara, Hiroshima/Miyajima dont 2 semaines de Japan Rail Pass. j'aurais aimé pouvoir insérer un jour de campagne au moins.

3) pour Tokyo et alentours, je pensais consacrer 7 jours mais cela semble toujours trop court pour "tout" faire. Me conseillez vous de consacrer plus lontemps ? Quels sont les indispensables parmi : Kamakura Nikko Région de Mt Fuji et lacs, Mont Koya, Hakone ?

Merci mille fois
Vos récents bons plans au Maroc, restaurants, hébergements...? English translation pending
by Kate · 2011-11-23 · 41 replies
Amis du forum Maroc bonjour 🙂

En ces temps de disette 😉 j'ai eu envie de lancer cette nouvelle discussion en vous demandant de nous faire part de vos derniers bons plans (restaus, hébergements...), dernières belles expériences (découverte d'un joli lieu, d'une nouvelle route...), dernières rencontres (avec des guides, des hôteliers, des artisans...) Bref, une expérience vécue dont on aurait peu ou pas parlé ici, quelque chose qui vous a marqué et que vous auriez envie de partager.

Je commence 😎 Une journée à Imsouane. Imsouane est un joli petit port de pêche à quelques kms d'Agadir, pas vraiment fréquenté par les touristes, ce qui contribue au charme de cette bourgade. Nous avons acheté du poisson à la criée, l'avons fait vider et nettoyer sur place par un gars préposé à cette tache, puis plus loin avons confié notre futur repas à un autre gars qui s'animait devant un petit brasero fabriqué avec les moyens du bord (tout le monde a son petit boulot au Maroc 🙂) Enfin, nous nous sommes installés face à l'océan, sur une petit table en plastique prêtée par le bar du coin. Il nous a donné des sets en papier, du citron et du sel, nous lui avons acheté pain, coca et thé.

Et avons dégusté avec les doigts, sans assiette et à même le papier, entre amis, ce merveilleux poisson juste péché, dans un cadre charmant pour le plaisir des papilles et des yeux! Des choses simples dont je garde un excellent souvenir... Les étapes en images:
Arnaque en Égypte English translation pending
by Mondialist · 2011-11-21 · 85 replies
Voici une arnaque dont j'ai été témoin : Nous étions un groupe de touristes qui visitions les Pyramides. A l'entrée de la petite pyramide, tombeau de la mère d'un Pharaon, une pancarte à ras du sol, un avis demi-effacé, en Anglais et en arabe : "Interdiction de photographier".

Devant la porte un vieil egyptien, gardien du lieu, qui nous souhaite la bienvenue en souriant. Un touriste, le voyant si conciliant, lui demande : "je peux photographier ?" en montrant son appareil. Sourire indulgent et tolérant du gardien. Donc, notre ami photographie à tour de bras.

A la sortie : le même gardien, appuyé sur une canne, visage sévère, crie : "Vous avez fait des photos !... c'est interdit !... je vais appeler la police... et vous irez en prison !"... à 50 mètres deux policiers observent la scène, sans bouger. Notre ami blême de trouille essaie bien de dire "Mais vous m'avez dit OK !!" Le gardien hurle deux fois plus fort. Puis il dit : "donnez-moi 100 euros ou je prends votre appareil !" Il a transigé à 20 euros, et nous avons pu repartir, dans le bus.

Le jeune chauffeur, très sympa, nous a confirmé que la scène arrivait très souvent. J.
Itinéraire de trente-quatre jours Namibie-Botswana avec trois enfants (13, 10 et 5 ans) English translation pending
by Fabricelayon · 2011-11-20 · 14 replies
Bonjour, Je parcours plusieurs forum depuis qq temps et je me lance dans mon itinéraire Namibie Botswana et vous remercie par avance de toute aide et commentaires. J'ai pris note de la conversation en cours entre autre avec alexandra et parcouru le séjour de pierre77n -superbes photos- Pour nous cette destination marquera le début de notre périple pour 1 année sabbatique à voyager. Alors pas question de faire fondre notre budget!!! Pour nous ce sera donc location de 4*4 tente sur le toit et camping obligatoire-pas le choix mais la Namibie reste une destination onéreuse- Arrivée mi septembre 2012 Windhoek 1 nuit londiningi guest house(le temps d’atterrir, faire les courses et louer l'auto). direction le KALAHARI 2 nuits -Anib Lodge Camp- direction SOSSUSVLEI-SESSRIEM CANYON-NAUKLUFT 3 nuits camping de sesriem, tsauchab river camp, tsondam valley river camp direction SOLITAIRE-WALVISBAY-SWAKOPMUND 1 nuit direction le DAMARALAND 5 nuits : 1 nuit region de spitzkoppe -sitzkoppe rest camp ou camp xaragu/ 2 nuits région Brandgerg au brandberg white lady camp avec un aller retour cape cross./ 1 nuit dans le coin de Twyfellontein au Aba Huab Campiste/1nuit région de palmwag au palmwag lodge qui fait camping Direction le KAOKOLAND 5-6 nuits??pas facile de prévoir le parcours sur cette région dites moi ce que vous en pensez!! j'ai compris qu'il faut être en autonomie totale 1 nuit sesfontein et allez voir warmquelle / direction Purros 2 nuits direction orumpembe-rooidrom-otitanda-otjijanjasemo. En combien de temps déjà faire ce coin là et où stopper ?? des noms de camping? du camping sauvage?? Aller jusqu 'à Epupa falls 2nuits direction rucana falls 1 nuit et peut on faire un direct rucaba /etoscha et en combien de temps ? Faut il laisser tomber epupe falls et aller direct de otijanjasemo -epembe- ruacana- etoscha

ou descendre direct otijanjasemo-opuwo- etoscha

PARC ETOSCHA 3 nuits sossus oasis camp 1 nuit à rundu

Direction CAPRIVI 7 nuits: MAHANGO 2 nuits goabaca campiste près de popa falls/ 2 nuits du coté de MUDUMU -Nambwa campiste/ direct KASANE 3 nuits pour victoria falls et chobe

BOTSWANA 3 nuits réserve Moremi-xakapaxa campsite 1 nuit après je sais pas faut il comme en namibie puis retour Maun ghanzi 1 nuit et direct Windhoek 1 nuit

environs 8500 km!!

j'ai calculé 1 budget: une moyenne de 10€/j/per/ en camping soit 1700€ plus 3 nuits en guest house 2000€ achat de nourriture?? mystère 1000€ location de véhicule j'attends des devis , j'ai vu un site 50€/jours : 1700€ entrée des parcs: 500€ essence 12l/100km??:1000€ 7200€🤪 je me trompe ou pas??

Comme je l'ai lu aussi, nous n'avons jamais voyagé aussi cher et là c'est trop il faut faire des coupes mais où??..et c'est très particulier de programmer 1 an à l'avance pour être sur d'avoir de la place ds les campings.

coté location 4*4: Avez vous des noms de loueur à me recommander chaudement, j'ai pris note de :camping car hire, kwenda safari, Odysée car hire?? Qui a testé les tentes sur le toit à 5? Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 13,10 et5 ans. Faut il une tente par terre en plus??

passage des frontières: est ce que c'est ok avec tous les loueurs?? j'espère que notre parcours est clair?? je veux bien de l'aide sur le budget et le kaokoland et sur le parc moremi au plaisir de vous lire lélia
Quoi faire en Indonésie aux mois de juillet et août 2012? English translation pending
by Keussef · 2011-11-09 · 31 replies
Salut à tous !!

J'ouvre donc ce sujet pour avoir quelques renseignements sur ce pays, qui après quelques mois de réflexion, sera notre destination pour l'été prochain. C'est certes tôt pour en parler, mais l'hiver arrive et ça fait du bien de rêver. :D Donc voila, l'été dernier, nous sommes partis 1 mois en Malaisie, et se fut une expérience génial, aillant été très impressionné par le multiculturalisme sud-est Asiatique, nous souhaitons donc partir dans la même région, dans un pays, qui d'après ce que j'ai pu voir, semble plus sauvage et moins touristique que la Malaisie. J'aimerai donc savoir certaines choses avant de me lancé dans la réservation des billets, et j'espère trouver sur ce forum quelques personnes qui sont allé la bas, qui seront me conseiller. On pense partir pour une durée de 5 semaines maxi, de mi-juillet à mi-aout, et sommes très intéressé par la faune présente la bas, la civilisation

Alors tout d'abord, quels sont les région à conseiller/à éviter ? Nous avons un guide Lonely Planet sur l'Indonésie, et pour le moment, je serai bien tenté de faire Sumatra et Sulawesi. D'autres région me tente ( Kalimantan ? Papouasie ? ), mais étant donné la durée de notre voyage, et l'immensité de ce pays ( qui compte quand même 17000 îles, dont 8000 habités !!! ) je doute qu'on puisse d'offrir le luxe de visiter plus de régions. Egalement, est-ce obligatoire d'apprendre l'Indonésien pour pouvoir circuler dans les endroits que ne sont pas les plus touristiques. Est-ce que Bali et Lumbok valent tout de même le coup malgré le fait que ça soit les régions les plus touristiques du pays ? Car nous recherchons pas spécialement à aller a l'autre bout du monde uniquement pour côtoyer des européens. ( comme se fut le cas dans certains endroit en Malaisie )

Ce que nous recherchons avant tout, c'est un voyage en amoureux en mode routard, ou l'on pourrai faire de belles balades dans des lieux sauvages ( jungle, rizière... ), voir des tas d'animaux, des paysages fabuleux, faire une pause farniente sur une plage paradisiaque, et biensur cotoyer les gens de la bas et leur culture, qui semblent au moins aussi chaleureux que les Malaisiens ( Malais ? ). Notre budget est d'environ 1000€ par personne ( sans l'avion ), je pense qu'il y aura moyen de se faire plaisir avec cette somme. Pour comparé, sur une durée de 4 semaines, nous avons dépensé seulement 600€ chacun en Malaisie cette année, ça nous à tout de même permis de faire le tour du pays sans serrer la ceinture, de faire des milliers de choses, et d'en voir des milliards !!

Voila !! Si mon post manque de précision, n'hésitez pas à demander, je ne serai pas bien loin ( pas encore du moins ) A vous les studios !!
GTA GR5 GR52, Briançon Menton, en famille English translation pending
by Minifamille · 2011-10-01 · 2 replies
Cette rando est la suite logique de notre parcours de la marche du Lac Léman à Briançon de l’été dernier.

Cette année, mon fils a 8 ans. Il portera son duvet en plus de sa gourde et de ses menues affaires.

1er jour : Briançon - Villard Saint Pancrace - Le Lauzin D+ : 450 m, D- : 150 m

Arrivés à Briançon par train de nuit, synchrone avec le mauvais temps : On essaie de jongler avec les averses. Pas facile.

Vers midi, on se met à l’abri dans la très belle chapelle privée du Lauzin, étonnante « folie ». Il pleut. Il pleut.

Finalement, on ne repart pas, because la pluie. On dormira dans le coin.

2ème jour Col des Ayes, Brunissard, Lac de Roue, Bivouac au dessus de Château Queyras. D+ 1295 m, D- : 1205 m

Très belle journée. Comme le lendemain une dépression devrait nous tomber dessus, et que la première journée à été bien courte et bien arrosée, on fait une « longue » journée. Du col des Ayes, on observe des paysages parcourus cet hiver. Bien différents.



3ème jour : Château Queyras, Col Fromage, Ceillac D+ 1045 m D- 965 m

L’idée générale est de se lever tôt, de passer le col Fromage en fin de matinée pour arriver à Ceillac avant la perturbation annoncée en début d’après midi.

On tient globalement notre programme. Vers 10h30, on se prend quelques gouttes. Petites gouttes deviennent plus grosses, et se transforment en neige. Il fait bien froid, et la neige s’accumule. Limite pluie neige à 1900 m. Ça nous change de la journée de la veille, avec un ciel sans nuages !



4ème jour : Col Girardin, Bivouac à la Meire, avant Fouillouse D+ 1295 m, D- 800 m

Belle journée, bien que couverte le matin. On part doucement, assez tard. Les lacs sont très beaux, et on n’y est pas seuls… L’option du départ tardif est la bonne : le col Girardin, très enneigé le matin, passe très bien en milieu d’après midi, le soleil et les passages successifs des randonneurs ayant eu raison de la neige sur le sentier.





Arrivés sur la route en fond de vallée, on s’essaie au Stop. La première voiture nous prend, alors que nous sommes 4, et eux déjà 3 ! Elle nous dépose à la bifurcation de la route vers Fouillouse. On monte un peu vers les ruines de La Meire, qui promettent un bon emplacement de bivouac sur la carte. Bingo : super bivouac.

5ème jour : Larche Via le Col du Vallonnet. D+ : 1080, D- : 1145 m

Encore une « longue journée », mitigée côté météo, avec beaucoup de vent fort. On découvre beaucoup d’Edelweiss en quittant le sentier pour ravitailler en eau.

Après le col du Vallonnet, nous ne prenons pas l’itinéraire classique par le col de Mallemort, mais décidons de passer par le Clos de l’Amant et le plateau de Mallemort. On y trouve un fort retapé en résidence secondaire, avec une vue imprenable. Paysage surprenant sur le plateau de Mallemort, relativement plat et très ouvert. C’est plus long que l’itinéraire classique, mais nous ne regrettons pas notre détour.



6ème jour : Lac du Lauzannier D+ 605 m

Journée de repos après avoir enchaîné quelques journées relativement longues, pour mon fils de 8 ans comme pour nous même. On passe la journée au bord du torrent, pour partir en fin d’après midi bivouaquer au Lac du Lauzannier.

Beau bivouac.





7ème journée : Pas de la Cavale, Col des Fourches, Bousiéyas, bivouac D+ 875 m, D- 1015 m

Quelques trous étonnants derrière le pas de la Cavale. Un bivouac bien sympathique bien que venteux 1 heure au dessus de Bousiéyas.

Ce sera notre dernier bivouac avec notre copain qui nous accompagne depuis Briançon, jusqu’au lendemain soir.









8ème journée : Saint Etienne de Tinée via Saint Dalmas de Selvage D+ 415 m, D- 1400 m

Journée très chaude, belle, où on rencontre les premiers pieds de lavande.



Le gîte de Saint Etienne restera celui que nous ne recommanderons pas : demi pension chère, repas et accueil très moyens, comme le petit déjeuner.

9ème journée. Auron, Col de Blanon, Roya et Bergerie de Sallevielle. D+ : 600 m, D- 1400 m

Pour faire plaisir à mon fils qui adore les machines, nous prenons les remontées mécaniques de Saint Etienne. C’est une erreur : on descend ensuite le long d’une crête malcommode, pour arriver par des pistes de ski à Auron qu’il faut traverser.

Auron, c’est le pire endroit traversée lors de toute notre rando sur le GR5. Je pense qu’il vaut mieux prendre une navette de Saint Etienne menant à Auron, et quitter la station au plus tôt.

Bivouac un peu au dessus de la bergerie de Sallevielle, où nous discutons avec le berger. Du loup, entre autres, qui lui tue quelques moutons chaque semaines. Dans la nuit, une nouvelle attaque de loups aura raison d’un de ses chiens de garde. Grosse pluie de quelques heures à partir du milieu d’après midi.



10ème journée. Refuge de Longon D+ : 845 m, D- 925 m

Lever matinal pour tenter d’échapper à la pluie annoncée en début d’après midi. Nous croisons beaucoup de chamois. Matinée relativement froide, maussade avec du brouillard.

Pluie toute l’après midi, que nous passerons en partie près de la cheminée du refuge. Super accueil.



11ème journée Saint Sauveur de Tinée D+ 60 m, D- 1415 m

Encore une journée annoncée pluvieuse. Et qui le sera. Pluie assez violente et continue à partir de midi. Le village de Roure où nous cassons la croute est superbe. Nuit au gîte à Saint Etienne.

12ème journée : Saint Dalmas via Rimplas D+ 1030 m D- 235 m

Les jours se suivent et se ressemblent : pluie annoncée en début d’après midi, et encore une courte journée pour tenter d’arriver avec de se faire rincer. Très chaud.

Mon fils et moi même sommes malades, comme nous l’avions été la nuit à Longon. Tout bien réfléchi, nous ne digérons vraiment pas bien du tout le fromage au lait cru de la Bergerie de Longon…

Pluie à partir de 15 heures.



13ème journée : Col de Barn, Col de Salèse. D+ : 1365 m, D- 665 m

Notre plus grosse dénivelée de la rando. Qui curieusement passe très bien, alors que nous n’avons rien mangé hier soir, et même « rendus » nos repas précédents.

La forme revient au fur et à mesure de la journée. Nous abandonnons bien vite l’idée du bivouac au bord d’un lac en descendant du Col de Barn : tout le vallon est infesté de moustiques. Ce qui nous pousse à le descendre en entier, et à remonter au col de Salèse.

Journée plus longue que prévu donc, because moustiques.

14ème journée : Le Boréon, Bivouac au lac de Trécolpas. D+ 740m, D- 590 m.

Nous découvrons le Mercantour, et le très beau lac de Trécolpas.

Pour la pluie, ce n’est plus une découverte. Étonnant qu’il n’ait pas plu hier…





15ème journée : Pas des Ladres, Pas du Mont Collomb, Refuge de Nice. D+ 865 m, D- : 820 m.

Lever matinal. La journée, qui devait être belle, se couvre très vite. Beaucoup de chamois. Et les très beaux paysages du Mercantour. Refuge de Nice presque neuf, accueillant. Pluie dans l’après midi, la routine.

16ème journée. Baisse du Basto, Bivouac à proximité du Refuge des Merveilles. D+ : 695 m, D- 795 m.

Beaux paysages, très beaux lacs, chamois, bouquetins. Beaucoup de monde dans la vallée des Merveilles. Après midi maussade, mais correcte.









17 ème journée : Pas du diable, Col de Raus, L’Authion, sommet de Mongiabo. D+ : 835 m, D- 1150 m

Longue journée, très chaude, avec pas mal de distance.

Attention à trouver le seul point d’eau sur le parcours, un peu après l’Authion.

On discute une heure avant l'Authion avec un berger anarchiste.

Le bivouac au sommet de Mongiabo est superbe, avec une très belle vue panoramique. On y voit la mer, les bateaux…







18ème journée : Sospel. D+ : 5 m D- 1465 m.

Journée de repos. On arrive à Sospel à midi. Restau.

Il fait très très chaud, d’autant plus qu’on a perdu beaucoup d’altitude. Nous voici à 400 m après les dernières journées passées le plus souvent au dessus de 2 000 m. Le camping de Sospel est un peu bruyant à cause de sa proximité avec la route.

19ème journée : Col du Razet : D+ 695 m, D- 35m.

Encore une journée de repos.

Je décide de me dégourdir les jambes en partant tôt le matin pour faire un portage d’eau au col du Razet. A la fraiche et à l’ombre, la montée est agréable.

La journée sera ensuite très chaude. On part en fin d’après midi, dans l’idée d’arriver au col le soir. Mais malgré cette précaution, il fait vraiment très chaud dans la montée. Du col, on aperçoit Menton, fin du périple.

20ème jour : Menton, via Castellar : D+ 135 m, D- 1135 m

Dernière étape !

Une nouvelle fois, on se lève tôt, pour marcher à la fraiche. Malgré tout, il fait encore bien chaud, et finalement – comme je m’y attendais – nous préférons passer par Castellar plutôt que de suivre le GR52 jusqu’au bout, ce qui nous évite une dernière remontée.

Finalement, contrairement à ce que j’imaginais, c’est une bonne option. Arrivée à Castellar vers 10h30. On y flâne, y boit un coup. Ensuite, la descente sur Menton est somme toute agréable.

Baignade, glace, restau !





Au final : la rando s’est très bien passée. Malgré une météo capricieuse, avec pas mal de journées pluvieuses, puis en contraste des journées très chaudes en fin de parcours, lorsqu’on est à basse altitude.

Ce furent de bonnes vacances. On est arrivé à Menton une semaine plus tôt que prévu.

Une rando qui me conforte dans mon envie de marcher avec mon fils, même si on ne croise pas beaucoup d’enfants de son age sur les chemins.
Pamir: route M41 entre le Tadjikistan et Kirghizistan en 4x4? English translation pending
by Tanguigo · 2011-09-17 · 72 replies
Quelqu'un a-t-il recement fait cette route?
Amérique de l'ouest: conseils sur mon itinéraire et le timing pour quinze jours? English translation pending
by Wproject · 2011-09-08 · 26 replies
Bonjour,

Je souhaitais vous soumettre mon programme pour 15 jours l’ouest américain en novembre 2011 (c’est court je sais).

Le but est de trouver le bon équilibre pour voir un maximum de choses sans que cela nuise au plaisir de la découverte. La trentaine, donc une résistance correcte à la fatigue physique. Pas de randonnée pour cette fois, mais un peu de marche de quelques minutes quand même pour accéder à des endroits intéressants et aux points de vues. Evidemment quand vous allez lire ce programme, je sais que cela semblera un peu chaud niveau timing, mais encore une fois si quelqu’un à de l’expérience sur l’ouest américain, il pourra peut être me conseiller quant à ce qui est zappable ou pas, et ce qui est inenvisageable ……. !

Bon c’est une première ébauche, les hôtels des parcs ne sont pas encore réservés, j’attends d’abord vos avis car la fin de mon programme est chaotique…(ou pas)

Pour les questions que j’ai mises en vert ( y’en a bcp bcp) , je tenterai de trouver les réponses sur le forum mais si par hasard vous avez des solutions, ça me permettrait de boucler mon programme au plus vite pour la résa des hôtels et surtout éviter des erreurs bêtes. Merci Beaucoup

- -

PROGRAMME OUEST U.S.A

La boucle à cette forme : ROAD TRIP 15jours

San Francisco – Yosemite – Death valley - Las Vegas – Zion - Bryce canyon - Arches – Canyonland – Monument Valley - Grand Canyon sud – Las Vegas – Route 66 To Los Angeles –Airport Intl de San Francisco

3 premiers jours, pas de difficulté, programme à préciser au fil des lectures.

Mardi 01.11

Arrivée 20h05, aéroport Intl de San Francisco

Une petite promenade dans le quartier d’Union Square avant de dormir

3 Nuits du côté de Nob Hill.

Mercredi 02.11

Journée complète à SF.

Matin Alcatraz de bonne heure

Après- midi, balade dans les quartiers de Nob Hill, Russian Hill, Cable Car, Powell Street etc.

Soir, vue sur la Skyline et la ville depuis Twin Peaks ?

Jeudi 03.11

Journée complète à SF

Matin, Alamo Square et les maisons victoriennes - Haight/Ashbury

Après-midi, Quartiers de Marina ou North Beach – Market Street

Vendredi 04.11

Prise de la voiture de Location à 9h30

Matin, Balade sur Twin peaks en voiture si ce n’était pas déjà fait mercredi puis autour du Golden Gate Bridge

Après-midi : vers 15 heures : départ vers Yosémite (visite le lendemain)

Arrivée à l’hôtel vers 20h30 environ à proximité du parc.

Question : J’imagine qu’en automne, ce n’est même pas envisageable de visiter un peu ce parc, Il fera déjà nuit ?

Samedi 05.11 - Yosémite

Matin et après-midi, traversée et ballade dans Yosémite en espérant trouver les beaux points de vue (à préciser

ultérieurement), et surtout en espérant que la route qui le traverse soit encore ouverte le 5 novembre (1chance sur 2)

Vers 17 heures : départ pour se poster aux abords de la Death Valley (entre Séquoia NP et Death Valley.

Questions : zapper Séquoia Park et ne pas voir l’un des arbres les plus imposant de la planète, le General Sherman Tree m’embête… 4 Solutions possibles :

1 - Faire Yosémite le matin et une toute petite partie de Séquoïa NP l’après-midi ? Je me doute de la réponse..

2 - Traverser Séquoia en me rendant vers notre hôtel un peu avant la Death Valley, ? il fera grand nuit…. Donc la loose.

3 - Tôt le dimanche matin avant de traverser Death Valley, faire un crochet à l’aube vers Séquoia NP juste histoire de traverser le parc de jour mais la journée risque d’être fatigante.

4 - Si la route touristique de Yosémite est fermée, zapper totalement Yosémite pour se consacrer le vendredi à Séquoia NP ?

Dimanche 06.11 Death Valley

La vallée de la mort

Soir vers 20h, arrivée à Las Vegas pour dormir, cette ville ne me dit rien du tout mais je me trompe peut être.

Question : 8 heures environ pour la Death Valley ça suffit ? C’est trop ?

Lundi 07.11 Zion

Matin, départ tôt pour Zion

Temps prévu pour ce parc : 6 heures sur place

Soir, hôtel aux abords de Bryce Canyon

Questions : Est-ce trop court pour ce parc ? Ou au contraire, trop long ?(Le traverser suffit ?)

Aurait-on le temps de nous balader un peu dans Las Vegas ce lundi matin ?

Mardi 08.11 Bryce Canyon

Voir l’aube se lever sur Bryce Canyon et y passer la journée

Questions : Vaut-il mieux en toute fin de journée partir vers Arches et louper les paysages en voiture car la nuit sera tombée mais être opérationnel tôt le lendemain pour Arches, ou le contraire : Dormir sur Bryce Canyon (et voir donc aussi le coucher de soleil) et prendre la route à l’aube pour Arches ?… (Vaste question que de savoir pour ces parcs, il est préférable de les faire à l’aube ou au coucher du soleil…)

Autre question : vu le timing, est il sage de zapper Canyonland ou doit-on le placer impérativement ?

Mercredi 09.11 Arches

Visite de ce parc et de ses points de vue (aube ou coucher de soleil ??)

Questions : la même que précédemment… rouler le soir pour se poster vers Monument Valley ou partir le lendemain tôt pour arriver sur Monument Valley en fin de matinée et donc profiter du coucher de soleil sur Arches)

A ce moment précis de mon programme je me rends compte… qu’il n’y aura peut être pas de soleil début novembre… mais de la pluie

Au passage : à choisir vous iriez une journée à Arches ou une journée à Canyonland ?

Jeudi 10.11 Monument Valley

Visite du parc et faire la piste

Question : Dormir sur place ou partir directement vers le Grand Canyon ?

Vendredi 11.11 Grand Canyon

Questions : Faire le côté sud ou le côté nord ? D’où à t’on la meilleure vue d’ensemble (en peu de temps)

Même question : partir le soir sur Las Vegas pour y passer la nuit mais ça risque d’amputer d’une partie cette journée Grand Canyon, partir tôt le lendemain vers Las Vegas et attraper la route 66 ?

Samedi 12.11 La route 66

Faire la Route 66 jusqu'à Los Angeles, prendre le temps de s’arrêter un peu dans Mojave et un ou deux endroits mythiques.

Soir : aller en voiture sur la colline d’où on peut admirer les lumières de la ville SI nous sommes du bon côté (je ne connais pas le nom). Motel à Los Angeles

Question : un détour par Joshua Tree, c’est mort – Doublon avec Mojave ?

Dimanche 13.11 Los Angeles

Journée complète à Los Angeles (Qu’y faire ? À préciser plus tard)

Soir : Hôtel à Los Angeles

Lundi 14.11 Pour cette dernière journée je ne sais pas…

1 - Soit L.A le matin puis route tranquille avec pauses de L.A à S.F qui doit être sympa et Hôtel avec parking à SF

2 - Ou 2ème journée complète à L.A pour bien en profiter, se coucher à 19h, dormir 6 heures, prendre la route à deux heures du mat et arriver à S.F le mardi matin pour rendre le véhicule (2 heures de marge). Avion décolle en début d’aprèm. Avec 6 heures de sommeil ça devrait le faire.

3 - Ou rajouter une journée dans le programme pour Séquoïa, CanyonLand ou une 2ème journée au Grand Canyon, décaler donc le programme d’une journée et passer qu’une petite journée à L.A le lundi pour prendre la route la nuit après 6 heures de sommeil…

4 – Zapper un parc du programme pour faire deux jours complets à L.A sans se presser

5 – Ou enfin de Las Vegas, repartir directement vers San Francisco sans Faire la Route 66, Mojave et L.A.

Mardi 15.11 Décollage de San Francisco

Evidemment si on avait pris des billets de retour de Los Angeles…

Je repasserai après ce voyage (si tout se passe bien) pour vous dire s’il y avait des erreurs et des choses à modifier pour que ça puisse servir aux prochains candidats pour le voyage !
Voyager: couper le cordon? English translation pending
by Atila · 2011-09-04 · 229 replies
"Vacances, j'oublie tout" dit la rengaine.

Vraiment tout ?

Je m'étonne toujours de croiser de nombreux voyageurs scotchés à leur téléphone ou à leur connection internet à l'autre bout de la planête.

Le voyage, n'est-il pas une rupture avec son quotidien tout autant qu'une découverte ?

Alors prêts à couper le cordon ?
De Buenos Aires à la Patagonie en trois semaines? English translation pending
by Cissber · 2011-08-30 · 19 replies
Salut à tous,

J'ai beau rechercher des discussions similaires dans le forum, je n'arrive pas à trouver mes réponses!!! Et puis des années ont passé depuis ces discussions, alors je reviens à la charge!!!😉 Nous nous apprêtons, ma femme, ma fille de 5 ans et moi, à partir en Argentine en Fevrier prochain. D'abord à Buenos Aires où nous sommes accueilli par un ami qui vit là bas et puis il nous reste environ 3 semaines pour aller se balader et découvrir le pays. Comme nous ne sommes pas des rapides et que nous n'aimons pas "speeder" en vacances, on a l'idée de se cantonner (si on peut dire) à la patagonie... Pensez vous qu'en 3 semaines on peut déscendre à Ushuaïa? Jusque là je pensais prendre le bus (dont on m'avait vanté les mérites), mais en lisant quelques discussions, j'ai cru comprendre que le location de voiture pouvait être une bonne solution. Qu'en pensez vous? A 3, les bus risquent de nous couter une fortune? Le gasoil est il cher? Si quelques uns d'entre vous ont tenté l'expérience récemment , je serais ravi qu'ils me donnent qq infos. Merci d'avance pour vos réponses et à bientôt pour de nouvelles questions
Ouest américain en voyage organisé en octobre 2011 English translation pending
by Maryse16 · 2011-08-21 · 55 replies
bonjour, je pars en voyage le 7 octobre pour 15 jours par carrefour voyages en partenariat avec vacances transat "merveilles de l'ouest américain". si vous avez effectué récemment ce voyage j'aimerai avoir votre avis et vos conseils. Merci
Premier voyage au Maroc en septembre: 20 jours à Marrakech et visiter les alentours? English translation pending
by Sofijo · 2011-08-06 · 24 replies
Bonjour J'aurais besoin de conseils SVP Moi et mon mari arriveront a Casablanca le 4 septembre 2011. Certains nous on conseillé de se rendre a marrakech par train . Si nous demeuront a Marrakech pour 20 jours es -ce facile de visiter les allentours .Ou vous nous conseillé de diviser notre voyage pour demeurer ailleurs aussi. Aussi, nous aimerions louer un appart meublé, climatisé avec piscine , abordable:avez-vous des adresses à nous donner. nous devons reprendre l'avion a Casablanca le 25 septembre , nous avion penser coucher a Casablanca le 24. Merci de bien vouloir nous donner des suggestions pour vraiment apprécier ce beaux pays .

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