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Tour de la Gaspésie à vélo (Québec) English translation pending
Bonjour a vous tous
Je suis plus ou moins nouveau sur le forum, je faisais quelques recherches et je suis (re)tombé sur ce merveilleux site pleins d infos en tout genre, mais j avoue que j aurais besoin d un peu d aide pour mon premier periple a vélos "le tour de Gaspésie" in Quebec Donc pour faire un rapide resumé, je copte partir pour rimouski vers le 25 juin et donc de faire le tour de ptit morceau de Quebec qui represente tout de meme un parcours de 900km environ avec un début relativement plats puis vraiment valloné apres 150 km .Je pense qu une vingtaine de jour devrait etre amplement suffisant a raison d un rythme peu elevé mais assez pour parcourir au moins une moyenne de 50-60 km par jour (desfois moins desfois plus evidement) Pour le moment mon materiel s il y en a se résume a une lampe frontale, un sac de couchage, et une tente aerotech d intersport, je precise que la temperature sera en general d une moyenne de 20 degres le jour et 5-6 la nuit en cette période . De quelle équipement vais je avoir besoin durant ce périple ?j ai déja bien une idée sur la chose mais j aurais besoin d un peu de renseignement etant donné que ce sera mon premier roadtrip . J avais pensé :Pompethermorustinecollecompteurtendeurcycliste ?
S il etait possible d avoir quelques conseils sur les vetements minimum necessaire a emmenner ainsi que le minimum necessaire pour la nourriture ?
Pour le moment je n ai pas de Vélos digne de ce nom car je ne suis pas Quebequois mais bien Français vivant a Montreal pour encore 2 mois, je ne peux donc acheter de vélos et le rammenner en France, il me faut donc une becanne soit louer ou d en acheter 1 d occasion, mais a vrai dire je ne sais pas dans lequelle des 2 cas je ferais la meilleur affaire sachant que mon budget est vraiment peu elevé .
En remerciant d avance tout ceux qui pourront m apporter conseils, j en ai sincerement grand besoin
Alex
Je suis plus ou moins nouveau sur le forum, je faisais quelques recherches et je suis (re)tombé sur ce merveilleux site pleins d infos en tout genre, mais j avoue que j aurais besoin d un peu d aide pour mon premier periple a vélos "le tour de Gaspésie" in Quebec Donc pour faire un rapide resumé, je copte partir pour rimouski vers le 25 juin et donc de faire le tour de ptit morceau de Quebec qui represente tout de meme un parcours de 900km environ avec un début relativement plats puis vraiment valloné apres 150 km .Je pense qu une vingtaine de jour devrait etre amplement suffisant a raison d un rythme peu elevé mais assez pour parcourir au moins une moyenne de 50-60 km par jour (desfois moins desfois plus evidement) Pour le moment mon materiel s il y en a se résume a une lampe frontale, un sac de couchage, et une tente aerotech d intersport, je precise que la temperature sera en general d une moyenne de 20 degres le jour et 5-6 la nuit en cette période . De quelle équipement vais je avoir besoin durant ce périple ?j ai déja bien une idée sur la chose mais j aurais besoin d un peu de renseignement etant donné que ce sera mon premier roadtrip . J avais pensé :Pompethermorustinecollecompteurtendeurcycliste ?
S il etait possible d avoir quelques conseils sur les vetements minimum necessaire a emmenner ainsi que le minimum necessaire pour la nourriture ?
Pour le moment je n ai pas de Vélos digne de ce nom car je ne suis pas Quebequois mais bien Français vivant a Montreal pour encore 2 mois, je ne peux donc acheter de vélos et le rammenner en France, il me faut donc une becanne soit louer ou d en acheter 1 d occasion, mais a vrai dire je ne sais pas dans lequelle des 2 cas je ferais la meilleur affaire sachant que mon budget est vraiment peu elevé .
En remerciant d avance tout ceux qui pourront m apporter conseils, j en ai sincerement grand besoin

Alex
Cable dérailleur arrière de vélo couché English translation pending
Salut,
Je précise que je roule sur un vélos couché. L'équipement reste cependant le même que les vélos droit traditionels.
Depuis le soir où j'ai pris le vélo au magasin cet été, j'avais du mal à faire fonctionner le dérailleur arrière : quand je voulais descendre des plus grands pignons aux plus petits, le dérailleur mettait du temps à descendre. Idem dans l'autre sens. Quand ça prenait trop de temps, soit je tirais un peu plus sur la commande soit j'attendais un petit choc sur la route pour que le dérailleur "saute" et passe à la vitesse désirée. Il m'arrivait aussi d'avoir l'impression d'être bien calé sur un pignon arrière et, après quelques minutes ou en forçant un peu sur la pédale, la chaîne descendait soudain à moitié sur le pignon inférieur. Sachant que j'avais ce problème en mode manuel, je n'ai donc jamais pu rouler avec l'indexation...
Après avoir beaucoup travaillé cet été, j'ai eu une pause début septembre qui m'a permis de faire une rando d'une journée pendant laquelle il m'est arrivé ce que je décris ci-dessous : Alors que je roulais sur le petit plateau et 7e pignon, j'ai souhaité descendre sur le 5e mais le dérailleur restait entre les deux. J'ai donc tiré sur la commande pour me recaler sur le 7e et je me suis plutôt servi des plateaux. Au passage du grand plateau, il ne m'était soudain plus possible de tourner les pédales. Après m'être arrêté, j'ai constaté que la chaîne était tendue à bloc et le dérailleur était en tension maximale à l'horizontal vers l'avant, comme du bois. J'ai été obligé de faire dérailler la chaîne du grand plateau sur le moyen plateau pour récupérer du mou et pouvoir repartir. Une centaine de mètres après, en passant une vitesse du dérailleur arrière, la commande du dérailleur arrière tournait soudain dans le vide. Après m'être arrêté, j'ai constaté que la gaine du câble (cf. photo) était sortie de la butée en alu (cf. photo) la plus proche du dérailleur. De plus trois fils metaliques sortent entre la gaine noir… (cf. photo) Je suis donc reparti en pédalant sur le 7e pignon et plateau moyen, et petit-a-petit dans les km qui ont suivi, la chaîne est descendue vers le plus petit pignon.
Help ! Qu'en pensez-vous ?
Je précise que je roule sur un vélos couché. L'équipement reste cependant le même que les vélos droit traditionels.
Depuis le soir où j'ai pris le vélo au magasin cet été, j'avais du mal à faire fonctionner le dérailleur arrière : quand je voulais descendre des plus grands pignons aux plus petits, le dérailleur mettait du temps à descendre. Idem dans l'autre sens. Quand ça prenait trop de temps, soit je tirais un peu plus sur la commande soit j'attendais un petit choc sur la route pour que le dérailleur "saute" et passe à la vitesse désirée. Il m'arrivait aussi d'avoir l'impression d'être bien calé sur un pignon arrière et, après quelques minutes ou en forçant un peu sur la pédale, la chaîne descendait soudain à moitié sur le pignon inférieur. Sachant que j'avais ce problème en mode manuel, je n'ai donc jamais pu rouler avec l'indexation...
Après avoir beaucoup travaillé cet été, j'ai eu une pause début septembre qui m'a permis de faire une rando d'une journée pendant laquelle il m'est arrivé ce que je décris ci-dessous : Alors que je roulais sur le petit plateau et 7e pignon, j'ai souhaité descendre sur le 5e mais le dérailleur restait entre les deux. J'ai donc tiré sur la commande pour me recaler sur le 7e et je me suis plutôt servi des plateaux. Au passage du grand plateau, il ne m'était soudain plus possible de tourner les pédales. Après m'être arrêté, j'ai constaté que la chaîne était tendue à bloc et le dérailleur était en tension maximale à l'horizontal vers l'avant, comme du bois. J'ai été obligé de faire dérailler la chaîne du grand plateau sur le moyen plateau pour récupérer du mou et pouvoir repartir. Une centaine de mètres après, en passant une vitesse du dérailleur arrière, la commande du dérailleur arrière tournait soudain dans le vide. Après m'être arrêté, j'ai constaté que la gaine du câble (cf. photo) était sortie de la butée en alu (cf. photo) la plus proche du dérailleur. De plus trois fils metaliques sortent entre la gaine noir… (cf. photo) Je suis donc reparti en pédalant sur le 7e pignon et plateau moyen, et petit-a-petit dans les km qui ont suivi, la chaîne est descendue vers le plus petit pignon.
Help ! Qu'en pensez-vous ?
Traversée du Canada en famille English translation pending
Bonjour, ou plutôt bonsoir,
Nous envisageons de partir du 5 juillet au 9 août environ à 2 familles (de 4 et 5 personnes respectivement) pour une traversée du Canada de Montréal à Vancouver et retour;
Nous louerons 2 voitures et avons l'intention de nous arrêter dans des campings ou des "Gîtes du passant", voire des motels peu onéreux.
Quelles étapes pouvez-vous nous recommander sachant que nos enfants ont 1O, 12, 15, 18 et 2O ans ?
Nous avons lu qu'il y avait le musée des civilisations à Otawa, le lac supérieur, Winipeg et peut être des ranch au centre du pays ou en Alberta ainsi que la région des dynosaures dans les Badlands et bien sûr les rocheuses entre calgary et jasper.
Quel iténéraire pouvez vous nous recommander, connaissez vous des adresses sympatiques ou particulières, des hebergements et comment répartir nos 35 jours de vacances sur cet aller retour ?
Merci de tous les tuyaux ou recommandations ou conseils que vous pourrez nous fournir.
P.S : Ma fille nous quittera plus tôt à hauteur de Calgary mais tous les vols qui n'ont pas le même aéroport à l'aller et au retard sont extrêmement couteux. Est il possible de faire le trajet Calgary Montréal en train rapidement et à quel prix ? Ou de prendre un vol Calgary/Montréal à moindre côut ? A bientôt de vos nouvelles
Nous envisageons de partir du 5 juillet au 9 août environ à 2 familles (de 4 et 5 personnes respectivement) pour une traversée du Canada de Montréal à Vancouver et retour;
Nous louerons 2 voitures et avons l'intention de nous arrêter dans des campings ou des "Gîtes du passant", voire des motels peu onéreux.
Quelles étapes pouvez-vous nous recommander sachant que nos enfants ont 1O, 12, 15, 18 et 2O ans ?
Nous avons lu qu'il y avait le musée des civilisations à Otawa, le lac supérieur, Winipeg et peut être des ranch au centre du pays ou en Alberta ainsi que la région des dynosaures dans les Badlands et bien sûr les rocheuses entre calgary et jasper.
Quel iténéraire pouvez vous nous recommander, connaissez vous des adresses sympatiques ou particulières, des hebergements et comment répartir nos 35 jours de vacances sur cet aller retour ?
Merci de tous les tuyaux ou recommandations ou conseils que vous pourrez nous fournir.
P.S : Ma fille nous quittera plus tôt à hauteur de Calgary mais tous les vols qui n'ont pas le même aéroport à l'aller et au retard sont extrêmement couteux. Est il possible de faire le trajet Calgary Montréal en train rapidement et à quel prix ? Ou de prendre un vol Calgary/Montréal à moindre côut ? A bientôt de vos nouvelles
Déménager en Turquie et trouver un emploi English translation pending
Bonjour à tous, en fait je devrais dire Iyi gunler! Nasilsin?
Je suis canadien et français et je commence à apprendre le turc sur babel. Je fais présentement des études en Entretien d'équipement de télécommunication (Installation et réparation d'équipement de télécommunication) (DEP ou brevet d'études pro selon votre pays). Bon plusieurs questions, je vais essayer de toutes les poser du premier coup.
-Est-ce qu'il est préférable que je déménage en Turquie avec le passeport canadien ou français? parce que je sais que le passeport français n'a pas besoin de visa en Turquie, j'y suis déjà allé.
-Est-ce que les turcs aiment les immigrants?
-Est-ce qu'il est possible de faire traduire son diplôme canadien en diplôme turc? et Est-ce que mon domaine est en recherche en Turquie?
-Je suis nouvellement musulman croyant mais pas toujours pratiquant (dans le sens que j'oublie des prières et je ne peux pas toujours être présent à la mosquée les Vendredi et j'écoute de la musique mais je touche pas aux substances ni à l'alcool), Est-ce que je risque de me faire réprimander par les turcs dans certaines régions?
-Est-ce que la vie est réellement plus dur en Turquie à cause du salaire et du prix du loyer ou ça va côté pouvoir d'achat?
-***Ah oui! Y a-t-il un site de recherche d'emploi en Turquie?***
Je suis canadien et français et je commence à apprendre le turc sur babel. Je fais présentement des études en Entretien d'équipement de télécommunication (Installation et réparation d'équipement de télécommunication) (DEP ou brevet d'études pro selon votre pays). Bon plusieurs questions, je vais essayer de toutes les poser du premier coup.
-Est-ce qu'il est préférable que je déménage en Turquie avec le passeport canadien ou français? parce que je sais que le passeport français n'a pas besoin de visa en Turquie, j'y suis déjà allé.
-Est-ce que les turcs aiment les immigrants?
-Est-ce qu'il est possible de faire traduire son diplôme canadien en diplôme turc? et Est-ce que mon domaine est en recherche en Turquie?
-Je suis nouvellement musulman croyant mais pas toujours pratiquant (dans le sens que j'oublie des prières et je ne peux pas toujours être présent à la mosquée les Vendredi et j'écoute de la musique mais je touche pas aux substances ni à l'alcool), Est-ce que je risque de me faire réprimander par les turcs dans certaines régions?
-Est-ce que la vie est réellement plus dur en Turquie à cause du salaire et du prix du loyer ou ça va côté pouvoir d'achat?
-***Ah oui! Y a-t-il un site de recherche d'emploi en Turquie?***
Y a-t-il des endroits à ne pas rater entre Montréal et Calgary? English translation pending
Bonjour,
de retour des Provinces Maritimes où nous avons particulièrement apprécié l'île du Cap Breton, nous continuons notre progression vers l'ouest à partir du 10 juillet environ par Ottawa, North bay, Sault Ste Marie, Nipigon, Thunder Bay, Winnipeg, Regina. Nous sommes en petit motorisé (Roadtrek 190) et nous prenons notre temps. Nous serions preneurs de ce qu'il y a à voir d'intéressant surtout côté nature sur ce parcours, évidemment ce n'est pas le Québec mais il y a peut-être quand même des coins sympas. Merci d'avance pour vos suggestions.
de retour des Provinces Maritimes où nous avons particulièrement apprécié l'île du Cap Breton, nous continuons notre progression vers l'ouest à partir du 10 juillet environ par Ottawa, North bay, Sault Ste Marie, Nipigon, Thunder Bay, Winnipeg, Regina. Nous sommes en petit motorisé (Roadtrek 190) et nous prenons notre temps. Nous serions preneurs de ce qu'il y a à voir d'intéressant surtout côté nature sur ce parcours, évidemment ce n'est pas le Québec mais il y a peut-être quand même des coins sympas. Merci d'avance pour vos suggestions.
Adresse de boutique matériel/garage pour camping-car à Montréal? English translation pending
Bonjour a tous,
je viens d'acheter un vieux VR a Montréal et j'aurais voulu compléter l'équipement (WC chimique, changement du frigo trimixte et de la pompe a eau) avant de partir sur les routes. Est-ce que les Quebecois fréquentant ce forum (ou toute personne qui connaitrait) aurait une adresse de boutique vendant ce genre d'équipement dans les environs de Montréal?
De même, est-ce que vous connaitriez un bon garage pas cher pour faire vérifier le systeme de chauffage, réparer la clim...
Merci pour les infos
Merci pour les infos
Itinéraire pour Paris-Melbourne en stop? English translation pending
Bonjour à tous,
je m'apprête à partir pour Melbourne en stop depuis Paris et je suis donc en plein préparatifs. Budget, vaccins, équipement, tout est réglé mais l'itinéraire que j'ai concocté me fait douter.
Je vous laisse le lien avec mon itinéraire approximatif, sachant que ce qui me tracasse principalement est la frontière Kazakhstan-Chine ainsi que la traversée de la Birmanie. Si vous avez des conseils à ce sujet ou des suggestions, je suis plus que preneur et vous remercie par avance de l'aide apportée.
http://hpics.li/a1d168f
Sylvain
je m'apprête à partir pour Melbourne en stop depuis Paris et je suis donc en plein préparatifs. Budget, vaccins, équipement, tout est réglé mais l'itinéraire que j'ai concocté me fait douter.
Je vous laisse le lien avec mon itinéraire approximatif, sachant que ce qui me tracasse principalement est la frontière Kazakhstan-Chine ainsi que la traversée de la Birmanie. Si vous avez des conseils à ce sujet ou des suggestions, je suis plus que preneur et vous remercie par avance de l'aide apportée.
http://hpics.li/a1d168f
Sylvain
Trek hivernal en Islande English translation pending
Bonjour,
je suis en pleins préparatifs pour un trek cet hiver en Islande... je partirai en autonomie et à pieds en visant une traversée ouest-est puis nord-sud et enfin sud-nord-ouest, pour rentrer en bout de route à Revj.
Le fait de parcourir plus de 2000 km m'effraie moins que de devoir passer toutes mes nuits en tente sous ce climat islandais. Je connais bien les conditions d'hiver, y suis passablement expérimenté pour avoir fait plusieurs expéditions dans les Alpes. Par contre, l'inconnu total de ce pays ainsi que les moultes gués m'interrogent beaucoup.
Je suis preneur de tous vos conseils ainsi que toutes vos expériences précédentes, vos mises en garde ainsi vos bons conseils.
Voici en gros les spécifications de mon trek à réaliser: aucun moyens de transport (uniquement la marche) autonomie complète au départ, ravitaillement sur place en fonction de mon avancement quotidien hébergement en tente trek effectué en solo
En vous remerciant d'avance, et... bon été! Glouks 🙂
PS: quelques renseignements sur ma derniere expé: http://www.geocities.com/gloukz
je suis en pleins préparatifs pour un trek cet hiver en Islande... je partirai en autonomie et à pieds en visant une traversée ouest-est puis nord-sud et enfin sud-nord-ouest, pour rentrer en bout de route à Revj.
Le fait de parcourir plus de 2000 km m'effraie moins que de devoir passer toutes mes nuits en tente sous ce climat islandais. Je connais bien les conditions d'hiver, y suis passablement expérimenté pour avoir fait plusieurs expéditions dans les Alpes. Par contre, l'inconnu total de ce pays ainsi que les moultes gués m'interrogent beaucoup.
Je suis preneur de tous vos conseils ainsi que toutes vos expériences précédentes, vos mises en garde ainsi vos bons conseils.
Voici en gros les spécifications de mon trek à réaliser: aucun moyens de transport (uniquement la marche) autonomie complète au départ, ravitaillement sur place en fonction de mon avancement quotidien hébergement en tente trek effectué en solo
En vous remerciant d'avance, et... bon été! Glouks 🙂
PS: quelques renseignements sur ma derniere expé: http://www.geocities.com/gloukz
Internet à Tianjin en Chine English translation pending
est-ce que quelqu'un sait où on peut avoir accès à internet à Tianjin (Chine).
Zig Zag dans le sable à Zag (sud Maroc) English translation pending
Novembre 2019
ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

ZIGZAG DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC ou
2 ZIGS DANS LE SABLE A ZAG. SUD MAROC
Me voilà comme Saint Exupéry en panne dans le désert, et seul peut être pour plusieurs jours, mais contrairement à lui, je n’ai pas de réparation a faire. Jean Pierre vient de partir pour ces 40 km de marche dans le désert. Le Toyota de Jean Pierre s’est ensablé dans une petite dune de sable trop mou, il a voulu faire une marche arrière, a dévié un peu de ses traces et a buté par l’arrière une petite butte d’herbe sèche couverte de sable. Quand il a voulu repartir impossible, 2 roues sur 4 patinaient, on appelle ça en terme technique : un croisement de ponts.
C’était le vendredi 1er novembre. Il était 11H30.
Nous étions partis la veille sur cette piste sauvage de 195 km dans ce sud Maroc magnifique, dans le but de joindre un lieu ou il y a des gravures rupestres. Après un 1er bivouac sympa avec un coucher de soleil magnifique, nous devions le lendemain traverser une zone indiquée sur notre guide : zone de sable sans grande difficulté. Mais c’est ce genre de surprise que réserve ces régions tout peu être différent au rythme des saisons et du vent violent qui changent la configuration de la nature. Tout l’après midi, nous avons essayer de sortir cette voiture de 3 tonnes du sable, en employant toutes les techniques classiques de l’ensablement. -Dégonfler les pneus au maximum. -mettre les plaques de désensablage. La plupart des randonneurs en 4X4 en ont 2. Jean Pierre en a 4. -Enlever le sable en dessous de la voiture avec cette super pelle à sable fabriquée spécialement. Si la voiture est posée sur le sable à force de faire tourner les roues sans qu’elle avance, elle s’enfonce de plus en plus. Dans ce cas là, à chaque fois qu’on essayait de sortir , les roues patinaient et enfonçaient les plaques de désensablage dans ce sable mou. Il fallait donc creuser sous les roues pour récupérer ces plaques au risque de l’enfoncer encore plus. -mettre le cric de la voiture pour essayer de la soulever pour mettre les plaques sans plus creuser. Il faisait 32°C
Rien n’y a fait. Nous avons arrêter le soir, fourbus. Pris l’apéro et dîner de cuisse de poulet grillé et de haricots verts. Et coucher à 21 H en ayant avant admirer la voie lactée qui illuminait le ciel sans lune ce soir là.
Samedi 2 novembre.
Réveil le lendemain matin à 7H30, Il fait à peine jour et j’entendais J.P qui déjà commençait à retirer le sable avec sa pelle magique. Nous avons travaillé toute la journée. Mis des cailloux, remis les plaques, Rien n’y a fait. Vers 17H, nous avons essayer de démarrer, moi, monté sur le capot pour faire un peu plus de poids, la voiture à fait trois mètres et les roues ont patinées. Nous étions crevés de déblayer tous ces m³ de sable. La voiture était maintenant dans un trou de 1,50m de profondeur. Nous avons arrêter et décider d’appeler les secours…… Mais 1er problème il n’y avait pas de réseau téléphonique. Nous avions déjà été sur la petite colline de 50m à coté d’où nous étions, le tel ne passait pas. Il fallait donc essayer de faire une quarantaine de kms à pied en revenant d’où nous étions partis pour retrouver du tel. Jean Pierre s’est déclaré volontaire nommé d’office. Mais qui appelez ? Nous avions le numéro de tel d’amis qui tenaient un campement pour touristes à une centaine de kms. Borj Biramane. c’était donc les premiers à avertir, ces deux frères, Paul et Philippe, que nous connaissons depuis 10 ans, ont 2 4X4 pour emmener leurs clients en balade. S’ils étaient absents, nous aurions tel aux amis d’Essaouira à 450 km d’ici. Jean Pierre voulait partir le soir même, mais après réflexion, nous avons décidé qu’il partirait le lendemain soir vers 17H. Il fallait qu’il se repose un peu. Dîner après l’apéro d’une côte de bœuf grillée au feu de bois avec des pommes de terre sautées. Et…..admirer la voie lactée avec un léger croissant de lune et coucher, moi dans ma tente et J.P dans sa tente de toit très penchée.
Dimanche 3 novembre
Après le petit déjeuner, nous sommes remontés sur la colline pour essayer le réseau de tel, négatif. Nous avons donc commencer à faire la liste de ce qu’il fallait qu’il amène pour cette marche de 40 kms qu’il estimait pouvoir faire en 2 jours. 2ème gros problème, son sac à dos destiné à porter un bidon de 5 litres d’eau potable et ses affaires s’est révélé défectueux, le soleil et l’age avait eu raison des sangles qui étaient pourries. Je lui ai donc proposé le mien. Son autre GPS de secours s’est aussi révélé défectueux, piles non chargées et caoutchouc complètement cuit. Il fallait qu’il amène donc : -5 litres d’eau, son GPS de voiture, une boussole, couteau, lampe frontale, miroir réfléchissant, son tel chargé, chapeau, lunette de soleil, gobelet, papier d’identité, de l’argent, des pansements pour les ampoules, chaussettes 2 paires. Polaire pour la nuit ou il fait 14°C, ses médicaments et un peu d’aspirine et de paracétamol pour les douleurs. Sans oublier un peu de nourritures, Biscuits, dattes, amandes, noix, cacahuètes, boite de maquereaux. Et pour finir une moitié de côte de bœuf coupée en petits morceaux. J.P fait un petit essai de marche sur 100m. Tout fonctionne. Le temps de cette journée est passé trop vite. Nous nous sommes mis d’accord que j’attendrais 3 ou 4 jours. Sans nouvelles, j’envisagerai de partir à mon tour. Mais je suis sur que J.P va y arriver. Il est 17H, J.P pars, je filme son départ, il monte une petite dune, se retourne, me fait un au revoir et après quelques minutes disparaît de ma vue. Le hasard fait que une demi heure plus tard, j’observe la direction du nord avec ses jumelles et je l’aperçois fugacement quelques secondes qui se transforment en secondes d’émotion.
Dimanche 3 novembre 17H40
Ça y est, je suis seul, en plein désert, environné de petites dunes de sable mordoré, parcellées de petites buttes d’herbe sèche. Il fait un peu frais, le vent s’est levé comme tous les soirs, il déplace du sable à raz terre qui envahi un peu le trou que l’on a fait pour la voiture. j’ai pris ma douche vite fait et je me suis couvert, bonnet, foulard, pull, blouson. Et je commence à épluché des légumes dans le but de les faire à la vapeur dans la cocote, agrémenté avec le reste de la côte de bœuf de la veille que l’on a partagé avec Jean Pierre. Le coucher de soleil comme tous les soirs a été magnifique. Ah...j’ai oublié l’apéro que j’ai pris : bière plus gin tonic comme d’habitude. (J’ai arrêté de boire de l’alcool, il y a 5 ans, mais symbole ou superstition, j’ai continué seul l’apéro que l’on prenait à deux) Je me suis couché à 21H avec mes deux couvertures polaires, car la nuit, il fait 14°C. Je pense à J.P qui doit avoir froid cette nuit, j’espère qu’il va marcher doucement, ne rien escalader au risque de tomber et qu’il fasse attention aux scorpions qui sortent la nuit. Je me suis endormi rapidement, réveillé à 23H, et continué de lire « Le désert des déserts » de Wilfred Thesiger. Récit des voyages de l’auteur dans l’Arabie de sud en chameaux avec les derniers nomades du désert dans les années 50. J’étais dans la même ambiance ici.
Lundi 4 novembre
Lever 7H30, fait un petit déjeuner, pain grillé, beurre, confiture d’orange fait avec amour par Jean Pierre. Je pense à lui souvent, je l’imagine marchant seul dans ce désert un peu montagneux.
10H. Je viens de démonter le rétroviseur droit de la voiture pour éventuellement faire des signaux lumineux à l’horizon ou aux avions qui passeraient.(En 4 jours, j’ai vu un seul long courrier dans le ciel limpide et sans nuage.) Je suis monté sur la petite colline et fait le tour de l’horizon avec mon miroir. Du coup, j’en ai profité pour me raser, j’en avais besoin et si quelqu’un trouve mon cadavre desséché, on puisse me reconnaître...je rigole… J’ai aussi essayer de faire flamber un buisson d’herbes sèches mais ça ne faisait pas de fumée. Brûler un pneu aurait été plus efficace.
11H45. En faisant un peu de ménage dans la tente, je viens de découvrir un joli scorpion jaune des sables, presque transparent. Malheureusement, je l’ai tué. (voir photo.) Je pense aux personnes qui pourraient nous secourir : Olivier, Jean Charles, son copain Lucky qui habite Ouarzazate. Monsieur Gandini, lui même : l’auteur des guides qui sont nos bibles pour les pistes du Maroc. Jean Pierre doit marcher depuis ce matin, aujourd’hui la température est excellente, il fait 24°C à l’ombre, et un petit vent frais d’ouest. Bon courage Jean Pierre, ne m’oublie pas… Je déjeune d’une salade de tomate, carotte, oignons, courgettes et vinaigrette. Le temps pour moi passe vite, je me déplace avec mon livre au gré de l’ombre que l’auvent de la voiture me donne. Je rempli un bidon avec de l’eau du réservoir en inox et met du micropur dedans. Je change l’ouverture de la tente pour avoir moins de sable qui rentre la nuit. J’ai commencé il y a 4 jours un roman qui démarre par un enterrement alors tout d’un coup je pense à la mort. Donc je commence mon testament pour être enterrer au Maroc au cas ou.
16H. Cet ensablement est un incident que tout le monde redoute quand on part a une seule voiture. Mais un tel incident n’arrive jamais sauf : -On a une, deux roues de secours en cas de crevaison. Mais ça arrive que l’on crève 3 fois, alors là, on est mal !!! -On peut tomber en panne de batterie un matin, de démarreur, d’autre chose, alors là, on est mal !!! Nous sommes souvent partis ensemble, J.P et moi dans son Land Rover, nous nous sommes ensablé plusieurs fois mais on a pu en sortir à chaque fois. Alors, on oublie ces incidents et on devient trop optimiste.
17H. Je mets en route pendant une heure le moteur de la voiture pour recharger les batteries, surtout celle du réfrigérateur
19H. Pas de douche ce soir, il fait froid à l’ombre, et il faut économiser l’eau. Mais apéro et dîner avec le reste de légumes et d’une boite de maquereaux. J’ai écouté Michel Berger et Orange Blossom sur ma tablette. La voie lactée est superbe. Coucher à 20H20 avec les nomades de Thesiger.
Mardi 5 novembre. Lever à 7H30 au lever du jour, petit déjeuner à 8H10. Lever du soleil sur la colline à 8H16. Je commence à m’organiser et à régler ma journée pour avoir un peu d’activités. Il est 9H15, je monte sur la petite dunette juste à cote, j’amène le rétroviseur de la voiture pour faire des signaux lumineux, et là surprise, en regardant vers le nord, j'aperçois une voiture à environ deux kms qui vient dans ma direction. Je lui fais donc des signaux lumineux et j’agite mon grand foulard blanc. Et je vois la voiture qui se dirige vers moi. Elle arrive très vite à 100 m ou elle s’arrête dans une zone de sable dur. Un jeune arabe en djellaba marine en sort et vient vers moi, foncé de peau, l’air très sahraoui, tête nu, les pieds dans des sandales. Très beau garçon. Je vais vers lui. On se rencontre, il me dévisage, souris, on se serre la main et en me désignant le 4X4 ensablé, se dirige vers lui. En arrivant à ma table de pique nique, je lui propose un thé, il éclate de rire, refuse et fait le tour du 4X4 en ré-éclatant de rire en le voyant enfoncé dans le sable à mi hauteur. Il me demande de le suivre à sa voiture, un 4X4 Toyota plateau comme celui de J.P mais simple cabine. Un sigle est peint sur les portières représente un oiseau en vol. Je reconnais le sigle des gardes chasses de la région du sud Maroc. Ces gardes chasses salariés par le Qatar, gardent des territoires immenses de désert pour qu’ une ou deux fois par an des qataris viennent chasser l’outarde aux faucons pèlerins. Au cours du chemin jusqu’à sa voiture, il me demande depuis combien de jours nous sommes là, alors quand je lui répond 5 jours, il éclate encore de rire. Il était plié de nous savoir seul dans ce désert hostile pendant 5 jours. Il mets en route sa radio VHF, parle en arabe avec quelqu’un et me tend le micro, je suis en communication avec un gendarme qui me demande comment je vais. -Bien je lui réponds -Pouvez vous revenir avec lui ? - oui, dis-je. Comment va Jean Pierre -Il vous attend, me répond-il . -a tout à l’heure donc. -Ok Nous retournons donc, mon futur chauffeur et moi jusqu’au 4X4 je range un peu les choses du bivouac qui traînent, prends mon sac rouge qui contient quelques affaires d’urgence dont mes médicaments, ne sachant pas exactement combien de temps nous serons partit. J’éteins le frigo, ferme la voiture, et nous partons à toute allure vers le nord, vers l’endroit d’où nous sommes partis, il y a 5 jours. Il conduit à toute vitesse, nous sautons sur les cahots et les mottes de sable. Et au bout d’une heure, j’aperçois le goudron ou une petite camionnette de la gendarmerie royale nous attend. Trois gendarme sont là, me demandent si je vais bien, si j’ai besoin d’un médecin. Devant mon grand sourire, ils se présentent. L’un le grand adjudant est le commandant de la gendarmerie de ZAG, petite ville à 60 km au sud d’Assa. l’autre que nous allons appeler l’adjudant excité est son adjoint. Le 3ème est un simple gendarme. Nous quittons donc le beau chauffeur sahraoui qui se prénomme Bachir, à qui je donne un bakchich et à qui je laisse aussi notre poubelle de huit jours et nous filons rejoindre Jean Pierre. Une demi heure plus tard, nous arrivons à ZAG, et allons directement au café du coin qui est plein de monde. On me présente aux 3 caïds, à d’autres gendarmes, au colonel de la garnison des Forces Armées Royale (FAR). On me propose un café. Et on me dit que jean Pierre arrive. Sur la rue , au bord du trottoir sont garés plusieurs 4X4 plateau de l’armée et un énorme engin à 4 roues jumelées à L’arrière soit 8 roues surmontées d’une grue télescopique énorme, le tout peint en couleur camouflé. Mais Jean Pierre arrive, l’air frais dispos et souriant et nous nous étreignons sauvagement content des retrouvailles. Mais maintenant, assez parlé de moi, je laisse la plume à Jean Pierre……mon héros.
La balade de JP
CHAPITRE 1
Départ le Dimanche 3 Novembre 2019 pour une balade de 41,8 km à vol d’oiseau sur le retour de la piste Gandini G5a du Tome 3 2013.
Il est 17h quand je pars suite aux préparatifs et a une journée dédiée au repos. P as facile de quitter son ami, bien que je sache que tout est en place pour une attente d’au moins 5 jours dans un confort relatif. Michel a un moral de fer, nous avons préparer mon retour de façon rationnel sans pathos. Le courageux c’est lui, qui doit attendre sans vrai certitude quant à ma réussite. Il souffle un vent d’ouest soutenu et il me reste quelques heures avant le coucher du soleil. Nous sommes à 2,8km du WP 10 ( WP signifie Way Point donc une position précise et identifiée) que j’atteins facilement en une bonne heure. Je ralentis même le pas que je trouve trop gaillard afin d’économiser les jambes. Je ne suis pas un bon marcheur, tout le monde le sait, et je dois faire attention aux signaux précédents une fatigue excessive.
A 19h30 »à j’atteins le WP 9, distant de 5,5km du 10, au pied d’une colline qui porte à mi-hauteur des tombes pré-islamiques. Je suis en sueur, le soleil s’éteint à l’horizon, magnifique comme toujours en hiver, et décide de manger et boire un peu. Morceaux de côte de bœuf et amandes.
Une demi-heure plus tard je repars avec l’idée d’atteindre le WP 8 distant de 4,5km. La nuit est tombée, l’obscurité gagne du terrain. Le vent est plus frais. J’enfile ma polaire. Je me sers du GPS une fois toutes les demi-heure pour vérifier si mon cap pris à la boussole est le bon. J’économise la batterie au maximum ne sachant pas le temps que je mettrais pour arriver à destination. A 20h30 la nuit est complète, je suis arrivée à ce WP8, un désert plat semi-sableux avec une pauvre végétation pour tout rempart contre le vent et le froid désormais bien présent. Je tourne à droite à gauche cherchant le buisson qui m’abritera. Je le trouve, il fait environ 1 mètre de long et 50 cm de hauteur, le plus grand. Je m’allonge, mange, bois et décide de dormir car je suis fatigué. Le vent incessant et le froid m’empêche de me reposer correctement et j’entame une nuit frissonnante digne d’un parkinsonien confirmé. Au cours de la nuit je me lève pour trouver un buisson plus protecteur à la lueur de ma frontale, laissant mes affaires sur place. Je m’aperçois soudain que je ne vois plus l’endroit ou je m’étais couché. Grosse erreur, on ne part pas la nuit sans avoir bien localiser son point de départ. Ma frayeur est de courte durée et la leçon dûment enregistrée.
J’attends le point du jour avec impatience, balançant entre sommeil et veille. Les nuits sont longues à cette période, presque 12h. A 7h30, Le reste de cote de bœuf, des biscuits, trois noix et deux dattes font mon petit déjeuner et je repars. Il me faudra attendre 2 heures pour que la température redevienne agréable. Vers 10h, pas loin du WP 7, je vois, vers l’ouest, un pick-up à 500m qui doit venir de Labouirat. Je fais des grands signes, elle me passe devant puis semble ralentir et se tourner vers moi. Je suis content, j’ai été aperçu. Quelques instants après elle repart, j’ai pris mes rêves pour des réalités. Plus tard j’apprendrais que j’avais été vu, le chauffeur ayant signaler à la Gendarmerie, qu’un individu habillé en bleu traînait au milieu de nul part.
WP 7 vers 10h30. Je continue. Peu après je suis pris d’un léger malaise. Holà holà…je m’assieds par terre et me dit qu’il ne faut pas flancher. En fait je n’ai pas bu depuis le matin et je dois être déshydraté. Je bois, je mange et repars me disant que j’ai fais presque la moitié du chemin, donc le doute n’est pas permis. Pas de bobos quelconque, pas de crampe. Tout va bien. Le paysage est très plat juste quelques petits reliefs de temps en temps. La chaleur monte d’un cran. Je rate le WP6 de 1,2km et me dirige vers le 5. Il fait carrément chaud, le vent ne baisse pas d’intensité, je marche plus lentement et fais des arrêts toutes les demi-heure pour boire. J’estime que je dois faire moins de 3km/h. Le temps passe je suis au milieu de l’après-midi, je vois au loin des montagnes entre lesquelles je sais qu’il faudra que je me glisse. Je passe au WP5 vers 15h30. Je déjeune d’une conserve de maquereau au vin blanc ( du jus supplémentaire à boire) de dattes et d’amandes. Je me sens bien, quoique bien fatigué. A 16h 30 j’atteins le WP4, puis le WP 3 et me fixe comme objectif d’arrêter la journée au WP 2 soit à 5,6 km du goudron. A l’aller je m’étais aperçu que le signal téléphone était encore perceptible dans cette partie du parcours. Une demi-heure plus tard j’ai le réseau et commence l’appel téléphonique convenu avec Michel, c’est à dire aux frères de Borj Biramane à Icht.
Ensuite tout s’enchaîne, je reçois un coup de fil toutes les deux minutes, La Gendarmerie Royale, Le Pacha, les caïds, le Gouverneur et le Sous-Préfet. Tous me demandant ma situation physique et ma position GPS. Je leur signale que je vais au WP 2 et donne ma position d’attente pour être récupérer. A cet endroit il y a des restes de fortins militaires et je m’abrite du vent. A 18h, les appels se succèdent, me disant qu’ils arrivent, qu’ils sont à 2km puis 1 minute de moi.Je fais clignoter ma frontale pour qu’ils puissent me localiser. Il faudra 6h en fait pour se rencontrer vers minuit. Je suis accueilli par les autorités locales, un peu stupéfaites qu’un homme de 69 ans ait parcouru une telle distance à travers une région hostile. Environ 38 km à vol d’oiseau en un peu plus d’une journée. Beaucoup de questionnements pour contrôler la véracité de mon récit, des prises de décisions étranges comme le fait d’aller chercher Michel en pleine nuit en urgence absolue alors qu’il doit dormir tranquillement. On me demande comment je me suis dirigé, si j’ai vu des loups, comment j’ai dormi à même le sol avec toutes les bêtes furieuses qui habitent le désert, ce que j’ai mangé etc.. Je suis ensuite amené à Zag et dort chez le Pacha qui me couve comme un père m’offrant le verre de lait et des dattes dans la plus pure tradition. L’homme est simple peu causant mais chaleureux.
Le matin au petit déjeuner il m’annonce que Michel a été récupéré et qu’il arrive bientôt. Vers 10h, nous allons à un café ou des voitures militaires et de Gendarmerie sont là ainsi qu’une dépanneuse surdimensionnée qui ne ferait pas 100m dans le sable mou. Les présentations sont faites, Colonel, Commandant, Adjudants et hommes de troupe, tout le monde est bienveillants, pas de reproche ou de leçon pour avoir dérangé tant de force. J’aperçois Michel au milieu de tout ce monde, grand sourire et assurance tranquille, et vous laisse imaginer mon émotion.
CHAPITRE 2
L’opération de récupération de la voiture se dessine. 2 pick-up de l’Armée, Le Commandant de la Gendarmerie Royale, 1 adjudant complètement excité en uniforme,14 soldats, Michel et moi-même. Je prends la voiture de tête afin de diriger l’expédition grâce à mon GPS. Je rappelle qu’il faut partir avec beaucoup d’eau mais on me dit d’en prendre juste pour moi. Je prends 15 litres malgré tout, car je sais que la journée sera difficile. Les militaires partent les mains dans les poches, quelques pioches, des pelles ayant déjà beaucoup servies et hop on part plein ouest. Aucun autre équipement dont on pourrait s’attendre de militaires, comme VHF, jumelle, sangles et/ou cordes, eau ou nourriture. Il faut dire qu’ils ont estimé la position de notre voiture à 21Km, mais, mais en réalité nous allons faire au moins 60km en 4 heures. Tout ceci en roulant comme des brutes.
Le conducteur, un homme expérimenté me dit-on, démarre comme un bolide, à 80/90km.h sur des pistes que nous faisons normalement à 30, par souci d’efficacité je pense et un enthousiasme digne de Rambo.. Évidemment il perd le deuxième véhicule rapidement, demi-tour, on le retrouve et on fonce bille en tête pour être sur de le reperdre le plus tôt possible. On fait des bonds dans la voitures, on est bousculés violemment et je sens que mon dos commence à souffrir sérieusement, mais efficacité rime avec frénésie. Je le guide comme je peux, jusqu’à ce que j’indique qu’il faut partir plein sud. Lewis Hamilton continue comme un forcené et malgré mes incantations nous nous éloignions de l’objectif. Rien à faire, il cherche une piste qui n’existe pas, assurant que le hors piste est super dangereux à cause des mines. Il y a des traces de voitures et d’animaux partout, signe que c’est juste son esprit qui est miné et rien d’autre. Il comprend enfin qu’il va falloir faire autrement mais il est trop tard, nous avons largement dépassé notre position d’ensablement et il s’enlise à son tour ainsi que le véhicule suiveur. Une fois , deux fois. Il s’arrête enfin…en hors piste.
Étant à 2km plus au sud de notre but, nous partons à pieds, colonne par deux, pour rejoindre notre véhicule. 2 km dans le sable ça compte énormément. Arrivés à la voiture 14 bonhommes la pousse et en deux fois elle sort de son trou. Par souci de faire vite et bien, tout est mis en vrac dans la voiture, Michel n’ayant pas eu le temps de préparer le retour. Tente, vaisselle, plaque de désensablement, caisses et autres babioles. La tente de toit est prise d’assaut et j’ai bien du mal à expliquer comment la fermer. Néanmoins je suis soulagé de récupérer le Toy en bon état car il y eu un moment ou je me voyais mal parti pour le récupérer 12 repartent vers les voitures et j’emporte avec moi, 2 soldats l’Adjudant énervé, électrisé par ce sauvetage réussi, qui court devant pour m’indiquer le meilleur passage. Regonflage des pneus (à la stupéfaction générale) et retour vers Zag, cette fois-ci tranquillement.
Bilan de santé: Des ampoules entre les doigts de pieds, 2 ongles de pieds devenus noirs par le frottement des chaussures et le sillon fessier en état de surchauffe. On ne rit pas devant la douleur de l’autre, merci. Pas de crampes ou courbatures, il semblerait que mes exercices physiques 3 fois par semaine soient pour quelques choses dans ce bilan. Ceci est pour la marche en solitaire. Pour ce qui est de l’état mental, il reste le même, à vous de juger des dégâts. En ce qui concerne l’épisode du conducteur fou, j’en repars avec un mal de dos qui ne fait qu’empirer…on verra. JEAN PIERRE ………………………………………………………………………………………………….
Effectivement, pour aller récupérer la voiture de Jean Pierre avec les deux 4X4 de l’armée et les 14 soldats et leurs pelles. l’adjudant excité a d’abord voulu que je reste au café estimant peut être que mon corps âgé méritait du repos. Mais devant mon insistance pour y aller aussi, prétextant que je voulais faire le reportage photo pour 2M la chaîne TV marocaine, il m’a autorisé a me mettre à l’arrière du 4X4 dans la plateau bâché avec 5 militaires et leurs pelles. Comme J.P l’explique, nous partons comme des fous. J’ai du mal à me tenir aux ridelles sur un banc à peine fixé à la voiture qui sautait en même temps que moi à chaque cahot. J’ai même eu le mal de mer, et nous avons été obligé de nous arrêter par deux fois pour que je puisse vider mon estomac dans le sable du désert. Arrivés sur une bute, en dépassant de 2 km l’endroit ou la voiture est ensablée, tout le monde s’arrête et tout le monde réfléchit pour la suite. J’avais emmener mon GPS, et en indiquant que la voiture était exactement à 2 km vers le nord juste derrière une colline que je reconnais pour y avoir été la veille pour essayer d’avoir du réseau de téléphone. -Vous êtes sur ? Me demande l’adjudant excité -oui, juste à 2 km, derrière la colline. Tout à coup il part en courant dans le sable simplement accompagné par son aide de camp. Effectivement, une demi heure après, nous l’apercevons au sommet de la colline nous faisant de grands gestes pour faire venir tout le monde. Jean Pierre part avec eux, je décide de rester avec le grand adjudant, n’ayant pas envie de faire encore 4 ou 5 km dans le sable. En attendant les autres, s’abritant du vent fort qui soufflait en rafale soulevant des nuages de sable, nous discutons de la région ou il a été nommé il y a 3 mois pour 3 ans. Il vit à Zag avec sa femme et ses 2 enfants qui ont du mal à l’école avec les enfants des nomades du coin alors que lui arrive de Meknès, grande ville moderne du nord du Maroc. On parle du guide Gandini que nous utilisons pour nous diriger sur les pistes, il est très étonné d’apprendre que tout près d’ici, il y a des tombes anciennes qualifiées de préislamiques datées de 3000 à 8000 ans. Enfin, les militaires reviennent, la voiture est dégagée. Jean Pierre est parti avec l’adjudant excité et un guide et nous nous repartons aussi, le grand adjudant me fait monter devant avec lui et le chauffeur, je suis coincé entre le levier de vitesse et le chauffeur, mon GPS à la main, car c’est moi qui dirige le chauffeur pour lui faire récupérer nos traces de l’aller. Par, toujours la peur des mines restant de la guerre des année 80 entre le Maroc et le Polisario. Nous arrivons à Zag, Le grand adjudant, commandant de la gendarmerie, nous fait écrire succinctement notre aventure pour justificatif. Nous sommes sur le départ, nous échangeons nos tel et nos adresses, promettant de nous revoir. Nous décidons que nous sommes devenus frères. Passons dire aussi au revoir au chef des caïds, et sortons de la ville précédé d’une voiture de la gendarmerie tout feux et gyrophares allumés. Il nous laisse à la sortie de la ville et nous partons pour rejoindre ASSA, à 80 km, ou nous arrivons pour dormir et pour dîner. Nous arrivons en pleine fête de la marche verte….mais ça, c’est une autre histoire……. Nous sommes allés le lendemain, voir les deux frères Paul et Philippe, à Borj Biramane, ou nous avons passés la nuit dans un bungalow confortable. Ils nous ont confirmé l’histoire dès la réception du téléphone de Jean Pierre vers 17H, et n’ayant pas de 4X4 à disposition, Philippe à alerté un ami gendarme de la ville juste à coté de Icht, qui a téléphoné à ses collègues de Zag, et là, tout s’est enchaîné. Nous avons remercié chaleureusement nos sauveurs et nous leur rendons hommage, car sans eux, nos corps desséchés et la voiture sous plusieurs mètres de sable auraient été découvert dans 2 ou 3000 ans par les générations futures. Nous avons fêté notre survie an dînant avec eux d’un tagine de dromadaire. La journée a passé à ranger le 4X4 ou tout était en vrac et plein de sable. Retour à Essaouira le lendemain. Michel

Location de camping-car chez Fujicars au Japon English translation pending
Bonjour,
Qui a l'expérience de la location de camping car au Japon, chez Fujicars ou un autre?
J'ai du mal à cerner le niveau d'équipement des véhicules.
Par ex chez Fujicars même dans les gros camping cars pour 6 personnes, il n'y a ni douche ni toilettes....et côté cuisine ça m'a l'air très succinct...
Merci de partager vos expériences!
Marie
Premier voyage à vélo sur la Velodyssée English translation pending
Bonjour,
je cherche a m’équiper pour un premier voyage vélo sur la velodyssee, je en sais aps encore d'ou je partirai : Nantes, Bordeaux, j'ai bien envie de découvrir les landes. je suis en train de voir pour des sacoches arrière vaude, mais j’hésite entre 2 ou 3 sacoches?
quel type de porte bagages...
je souhaite bivouaquer donc achats d'une tente + matelas light ( j'ai déjà mon duvet).
Sachant que j'ai un tout tout petit budget
Je suis preneuse de tout bon plan, coin sympas pour camping sauvage, marque de matos...
Je suis preneuse de tout bon plan, coin sympas pour camping sauvage, marque de matos...
Quel appareil/objectif pour l'Afrique du Sud? English translation pending
Bonjour,
J'envisage très sérieusement de partir deux ou trois mois en Afrique du sud à l'automne prochain. J'aime beaucoup faire (ou plutôt essayer de faire ) de belles photos mais je suis totalement amateur et même relativement novice. Aussi, j'ai acquis récemment un nouvel appareil photo (que je ne maîtrise pas encore très bien d'ailleurs), le canon 600D, pour les connaisseurs, avec un objectif 18-135. Or, je lis sur certains blogs à propos de l'AFS qu'il est surtout intéressant d'avoir un objectif au minimum de 200mm, notamment pour les photos d'animaux. J'aimerais donc avoir l'avis de personnes compétentes. Serait-il vraiment utile pour moi d'investir dans un zoom ou l'objectif que j'ai déjà peut-il me permettre d'immortaliser de façon satisfaisante mes safaris, notamment ?
Merci d'avance pour vos réponses.
J'envisage très sérieusement de partir deux ou trois mois en Afrique du sud à l'automne prochain. J'aime beaucoup faire (ou plutôt essayer de faire ) de belles photos mais je suis totalement amateur et même relativement novice. Aussi, j'ai acquis récemment un nouvel appareil photo (que je ne maîtrise pas encore très bien d'ailleurs), le canon 600D, pour les connaisseurs, avec un objectif 18-135. Or, je lis sur certains blogs à propos de l'AFS qu'il est surtout intéressant d'avoir un objectif au minimum de 200mm, notamment pour les photos d'animaux. J'aimerais donc avoir l'avis de personnes compétentes. Serait-il vraiment utile pour moi d'investir dans un zoom ou l'objectif que j'ai déjà peut-il me permettre d'immortaliser de façon satisfaisante mes safaris, notamment ?
Merci d'avance pour vos réponses.
VTT Decathlon et divers matériel? English translation pending
Bonjour
Je suis nouveau ici. Je pense partir d'ici une ou deux semaines pour une semaine dans le massif Central, à vélo + camping. L'itinéraire est en cours d'élaboration et sera modulable, en fonction de ma forme, du temps et d'autres critères, j'emporterai les cartes ign du parcours.
J'ai plusieurs questions.
1 - D'abord, que penser d'une randonnée principalement sur routes secondaires et chemins, voire un peu de tout terrain (sur GR) avec un vtt de chez décathlon le 8xc ? c'est le haut de gamme de la marque en semi-suspendu, cadre alu et bon équipement, mais axé sur le cross country, donc un peu "raide" et équipé de roues légères (des mavic xm 317 disc). J'ai cet hiver fait quelques achats mais pas dans l'optique rando : changé la selle (j'ai mis un italia assez fine) la cassette, le pédalier-axe-plateaux, chaine, potence et cintre très légèrement surélevé pour avoir un peu moins la position allongée caractéristique des vtt de cross country. Bref, le vélo est en bon état mais n'est pas fait pour la randonnée. J'ai commandé des pneus schwalbe Marathon dureme en 2.0, mes Hutch cougar et Toro m'auraient trop dégoûté sur l'asphalte.
J'aimerais donc avoir des avis sur la fiabilité, la solidité, l'efficacité de ce vtt pour faire 50 à 60 km par jour en terrain varié. Bref est-ce que c'est comparable avec un vélo spécialement étudié et équipé pour la rando ? Quels sont les inconvénients, vu que je ne compte pas acheter un autre vélo.
2 - Je l'ai équipé d'un porte bagage m-wave spécial pour vélo sans œillet et adapté aux vtt à freins à disques (manque la fixation sur le serrage de selle, en commande), j'aurais aimé avoir aussi des avis sur ce type de matériel, notamment si la fixation par serrage sur les tubes haubans est fiable. Il recevra une paire de sacoches de chez décath, 2x15 litres.
3 - Je pense aussi limiter la masse apportée, et j'aimerai savoir si un simple k-way plus un imperméable pour le bas du corps sont suffisants en cas de (gros) orage, ou s'il me faut un poncho.
Précisions : je table sur 50 à 60 km par jour en moyenne, sachant que je pars de la plaine (Vaucluse près d'Avignon) et que je compte passer par le Gard (Cévennes) et l'Ardèche (plateau à 1300 m), donc des montées et descentes parfois pas faciles. Je pratique le vtt le week end avec un niveau moyen, j'ai 44 ans et je ne suis jamais parti en rando de plusieurs jours, d'où mon ambition limitée en vitesse et en durée.
Merci à ceux qui répondront ne serait-ce qu'à une question !
Je suis nouveau ici. Je pense partir d'ici une ou deux semaines pour une semaine dans le massif Central, à vélo + camping. L'itinéraire est en cours d'élaboration et sera modulable, en fonction de ma forme, du temps et d'autres critères, j'emporterai les cartes ign du parcours.
J'ai plusieurs questions.
1 - D'abord, que penser d'une randonnée principalement sur routes secondaires et chemins, voire un peu de tout terrain (sur GR) avec un vtt de chez décathlon le 8xc ? c'est le haut de gamme de la marque en semi-suspendu, cadre alu et bon équipement, mais axé sur le cross country, donc un peu "raide" et équipé de roues légères (des mavic xm 317 disc). J'ai cet hiver fait quelques achats mais pas dans l'optique rando : changé la selle (j'ai mis un italia assez fine) la cassette, le pédalier-axe-plateaux, chaine, potence et cintre très légèrement surélevé pour avoir un peu moins la position allongée caractéristique des vtt de cross country. Bref, le vélo est en bon état mais n'est pas fait pour la randonnée. J'ai commandé des pneus schwalbe Marathon dureme en 2.0, mes Hutch cougar et Toro m'auraient trop dégoûté sur l'asphalte.
J'aimerais donc avoir des avis sur la fiabilité, la solidité, l'efficacité de ce vtt pour faire 50 à 60 km par jour en terrain varié. Bref est-ce que c'est comparable avec un vélo spécialement étudié et équipé pour la rando ? Quels sont les inconvénients, vu que je ne compte pas acheter un autre vélo.
2 - Je l'ai équipé d'un porte bagage m-wave spécial pour vélo sans œillet et adapté aux vtt à freins à disques (manque la fixation sur le serrage de selle, en commande), j'aurais aimé avoir aussi des avis sur ce type de matériel, notamment si la fixation par serrage sur les tubes haubans est fiable. Il recevra une paire de sacoches de chez décath, 2x15 litres.
3 - Je pense aussi limiter la masse apportée, et j'aimerai savoir si un simple k-way plus un imperméable pour le bas du corps sont suffisants en cas de (gros) orage, ou s'il me faut un poncho.
Précisions : je table sur 50 à 60 km par jour en moyenne, sachant que je pars de la plaine (Vaucluse près d'Avignon) et que je compte passer par le Gard (Cévennes) et l'Ardèche (plateau à 1300 m), donc des montées et descentes parfois pas faciles. Je pratique le vtt le week end avec un niveau moyen, j'ai 44 ans et je ne suis jamais parti en rando de plusieurs jours, d'où mon ambition limitée en vitesse et en durée.
Merci à ceux qui répondront ne serait-ce qu'à une question !
Durée du trajet La Paz/ Sucre? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous!
Etant en plein dans mes préparatifs de voyage, j'aurais aimé savoir: - la durée du trajet en bus de La Paz à Sucre (Faisabilité, confort, tarif, état de la route, compagnie...) - Si le trajet Asuncion/ Sucre était réalisable? et si oui, sa durée, tarifs, confort...
Merci pour vos réponses et conseils!
Etant en plein dans mes préparatifs de voyage, j'aurais aimé savoir: - la durée du trajet en bus de La Paz à Sucre (Faisabilité, confort, tarif, état de la route, compagnie...) - Si le trajet Asuncion/ Sucre était réalisable? et si oui, sa durée, tarifs, confort...
Merci pour vos réponses et conseils!
Tour à pied du Cocuy en Colombie English translation pending
Bonjour,
Suis en train de chercher où partir pour 2 semaines en fevrier, la Colombie ca à l'air pas mal (ferait bien un trek plus plongée dans les caraibes) j'aurais besoin de quelques infos pour me rendre compte si ca peut correspondre à ce que je cherche
je voudrais faire un trek en colombie, le parc national du Cocuy m'a l'air bien, qui a fait un trek la bas ? combien de jours faut-il compter pour en faire le tour ? quel est le trek le plus interessant dans ce massif : faire le tour du Cocuy ou préférer l'ascention d'un sommet ?
le trek peut se faire sans guide ?
pour se rendre au départ du trek depuis bogota en bus c'est long, y aurait -il une ville plus pres qu'on peut rejoindre en avion ?
j'ai vu quelques photos de ce trek mais je veux bien en voir un peu plus pour me faire une idée plus précise
merci d'avance
Suis en train de chercher où partir pour 2 semaines en fevrier, la Colombie ca à l'air pas mal (ferait bien un trek plus plongée dans les caraibes) j'aurais besoin de quelques infos pour me rendre compte si ca peut correspondre à ce que je cherche
je voudrais faire un trek en colombie, le parc national du Cocuy m'a l'air bien, qui a fait un trek la bas ? combien de jours faut-il compter pour en faire le tour ? quel est le trek le plus interessant dans ce massif : faire le tour du Cocuy ou préférer l'ascention d'un sommet ?
le trek peut se faire sans guide ?
pour se rendre au départ du trek depuis bogota en bus c'est long, y aurait -il une ville plus pres qu'on peut rejoindre en avion ?
j'ai vu quelques photos de ce trek mais je veux bien en voir un peu plus pour me faire une idée plus précise
merci d'avance
Voir des poissons en Guadeloupe sans plongée est-ce possible? English translation pending
Bonjour,
Même si les grèves se cumulent, je garde mon optimisme et continue mes préparatifs...
Voici le sujet du jour : j'aimerai bien profiter de mon séjour en Guadeloupe pour voir des poissons dans leur élément.
Or il y a un hic, je suis quelque peu claustrophobe et me savoir sous 4 mètres d'eau avec une bouteille pour respirer ne m'inspire pas, mais alors pas du tout...😕
Pourtant l'expérience à l'air très sympas. Je me demandais donc s'il y avait possibilité d'en voir tout en restant à la "surface". J'ai entendu parlé de P.M.T ( Palmes, masque, Tuba ). Peut on faire tout seul ? Si oui quelles sont les plages qui le permettent. Si non, il y a t il des clubs qui proposent ce genre d'activitées ? Est-ce alors cher ?
Merci à tous ceux qui pourront m'aider !😉
Lauguicam
États des routes dans la Sierra Norte au nord-est de Oaxaca? (Mexique) English translation pending
Salut,
Je cherche des renseignements sur l'état des routes ou pistes au nord-est d'Oaxaca dans la sierra norte. On passerai par les villages de Benito Juarez, Cuajimoloyas, Llano Grande.... et les dénivelés ??.... bien sur
Si quelqu'un a des renseignements ils sont les biens venus
merci d'avance
Je cherche des renseignements sur l'état des routes ou pistes au nord-est d'Oaxaca dans la sierra norte. On passerai par les villages de Benito Juarez, Cuajimoloyas, Llano Grande.... et les dénivelés ??.... bien sur
Si quelqu'un a des renseignements ils sont les biens venus
merci d'avance
Trek à la journée en Nouvelle-Zélande English translation pending
Bien le bonjour,
Je suis en australie pour un an et je pars en NZ dans 5 jours pour un mois juste l'ile du sud. J'aimerais savoir si il y a de bon trek à faire sur 1 seul jour parce que je n'ai pas de bon équipement pour le camping.
Merci bien, tchuss!!
Je suis en australie pour un an et je pars en NZ dans 5 jours pour un mois juste l'ile du sud. J'aimerais savoir si il y a de bon trek à faire sur 1 seul jour parce que je n'ai pas de bon équipement pour le camping.
Merci bien, tchuss!!
Songkran du côté de Bâan Nâawk English translation pending
Comme je l’avais plus ou moins promis à Madog, je vais écrire quelques pages sur les célébrations de Songkran, auxquelles j’ai assisté récemment. J’étais accompagné de Louise, pour laquelle c’était le premier voyage en Asie. Je l’avais plongée au plus profond de la piscine, pour ainsi dire, car je l’avais emmenée à mon village « du côté de Bâan Nâawk », au cœur de l’Isàán. J’ai déjà parlé de Bâan Nâawk sur VF, voir les liens suivants pour ceux que cela pourrait intéresser :
http://voyageforum.com/v.f?post=2365747;page=unread#unread
http://voyageforum.com/v.f?do=post_view_flat;post=3555739;page=1;search_string=Naawk;sb=post_latest_reply;so=ASC;mh=24
http://voyageforum.com/v.f?post=3818933;search_string=bouddhisme
Vendredi 13 – Arrivée au village
Nous avions pris l’avion de Bangkok à Udon Thani pour couper court aux difficultés, sinon à l’impossibilité, en pleine période de fête, de trouver deux places de bus à la gare routière de Mo Chit. Notre approche sur Udon avait été mouvementée. Nous n’avions pas encore amorcé notre descente que nous avions eu l’impression de subitement entrer dans un mur. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais demandé ce qui avait bien pu nous arriver, avant de comprendre que nous avions traversé un trou d’air. La femme pilote sût bien manœuvrer l’appareil pour éviter les nuages les plus gros et nous poser sur le sol sans autres secousses aussi inquiétantes. L’idée que nous étions un vendredi 13 ne m’avait même pas effleuré…
De Udon, nous avions pris le bus pour Bâan Nâawk où nous avions retrouvé Y, qui était bien sûr accompagnée de plusieurs membres de sa famille. C’était le premier jour de Songkran et la fête battait son plein. Les rues de Bâan Nâawk s’étaient transformées en champ de bataille. Les voitures que nous croisions étaient une cavalerie joyeuse qui nous balançait des baquets d’eau au passage. Le long des trottoirs, des groupes de gens dansaient et nous soumettaient au feu croisé d’une artillerie tous calibres, allant du lancer sporadique de simples verres d’eau aux jets plus soutenus de tuyaux d’arrosage. Louise avait accepté l’invitation de s’asseoir aux premières loges, à l’arrière du pick-up, mais le fait que certains assaillants utilisaient de l’eau glacée – quel vice ! – l’avait convaincue qu’il valait mieux faire un repli stratégique et me rejoindre à l’intérieur de la voiture.
L’un des beaux-frères de Y, un homme tout à fait charmant, était au volant. Il prit la route la plus longue et la plus tortueuse pour nous conduire au village. Nous avions ainsi traversé plusieurs autres villages où la fête avait aussi bien démarré. Je voudrais cependant remarquer qu’il n’y avait ici aucune trace de cette vulgarité qui affecte la fête de Songkran dans les lieux fréquentés par les touristes. La veille, comme je faisais découvrir Bangkok à Louise, nous étions arrivés sur Soi Nana et nous nous y étions arrêtés l’espace d’une, non, deux bières. Nous avions vue immédiate sur les trottoirs où des « farangs » affublés de perruques ridicules et arborant des panses débordantes de leurs chemises déboutonnées « faisaient la guerre » avec de gros pistolets à eau, s’aspergeant d’un trottoir à l’autre et ne montrant aucune pitié pour les passants. Fête de « farangs » …. à éviter ! Cela avait amusé Louise, c’était une autre facette de Bangkok, pas la meilleure, certes, et faisant contraste avec le reste de notre visite dans cette ville magnifique.
Le soir, nous avions mangé en famille, assis sur des nattes de rotin devant la maison de Y, puis nous avions installé la stéréo pour une séance de karaoké. J’avais apporté une bouteille de Ricard – le pastis ne manque pas d’amateurs dans la famille ! En ayant vite tiré les dernières gouttes, nous nous étions rabattus sur force bouteilles de bière Leo. De l’avis de bien des étrangers, ce n’est pas la meilleure bière du pays, mais nous la trouvons excellente avec des glaçons, à la manière thaïe.
Ce qui frappait le plus Louise, dans cette atmosphère familiale, c’était que tous les âges étaient inclus. Pas d’exclusion des tous petits comme cela est souvent devenu la règle en Europe, malheureusement. Elle s’amusait de ces hamacs faits d’une écharpe multicolore, typique de l’Isàán, nouée sur un cadre en bois rustique, et trouvait qu’on balançait un peu trop vigoureusement les bébés qui y dormaient. « Pas étonnant qu’ils vomissent tant ! », me dit-elle, faisant allusion aux odeurs de vomi qui flottaient dans l’air des maisons que nous avions visitées à notre arrivée, pour saluer les gens de la famille.
Elle fut également surprise de voir une petite fille d’à peine plus d’un an, qui commençait tout juste à marcher, danser sur la musique, et un garçonnet de 5 ou 6 ans fredonner les chansons avec ses aînés. Je le lui avais bien dit, «ces gens ont la musique dans la peau. Au village, on chante et on danse ! ». Mais surtout, elle était étonnée des décibels que nous nous permettions de sortir de la sono – tout le voisinage pouvait suivre les efforts, pas toujours très réussis, des chanteurs successifs – et me fit la remarque qu’en France nous aurions vu les gendarmes débarquer dès la première minute.
http://voyageforum.com/v.f?post=2365747;page=unread#unread
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http://voyageforum.com/v.f?post=3818933;search_string=bouddhisme
Vendredi 13 – Arrivée au village
Nous avions pris l’avion de Bangkok à Udon Thani pour couper court aux difficultés, sinon à l’impossibilité, en pleine période de fête, de trouver deux places de bus à la gare routière de Mo Chit. Notre approche sur Udon avait été mouvementée. Nous n’avions pas encore amorcé notre descente que nous avions eu l’impression de subitement entrer dans un mur. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais demandé ce qui avait bien pu nous arriver, avant de comprendre que nous avions traversé un trou d’air. La femme pilote sût bien manœuvrer l’appareil pour éviter les nuages les plus gros et nous poser sur le sol sans autres secousses aussi inquiétantes. L’idée que nous étions un vendredi 13 ne m’avait même pas effleuré…
De Udon, nous avions pris le bus pour Bâan Nâawk où nous avions retrouvé Y, qui était bien sûr accompagnée de plusieurs membres de sa famille. C’était le premier jour de Songkran et la fête battait son plein. Les rues de Bâan Nâawk s’étaient transformées en champ de bataille. Les voitures que nous croisions étaient une cavalerie joyeuse qui nous balançait des baquets d’eau au passage. Le long des trottoirs, des groupes de gens dansaient et nous soumettaient au feu croisé d’une artillerie tous calibres, allant du lancer sporadique de simples verres d’eau aux jets plus soutenus de tuyaux d’arrosage. Louise avait accepté l’invitation de s’asseoir aux premières loges, à l’arrière du pick-up, mais le fait que certains assaillants utilisaient de l’eau glacée – quel vice ! – l’avait convaincue qu’il valait mieux faire un repli stratégique et me rejoindre à l’intérieur de la voiture.
L’un des beaux-frères de Y, un homme tout à fait charmant, était au volant. Il prit la route la plus longue et la plus tortueuse pour nous conduire au village. Nous avions ainsi traversé plusieurs autres villages où la fête avait aussi bien démarré. Je voudrais cependant remarquer qu’il n’y avait ici aucune trace de cette vulgarité qui affecte la fête de Songkran dans les lieux fréquentés par les touristes. La veille, comme je faisais découvrir Bangkok à Louise, nous étions arrivés sur Soi Nana et nous nous y étions arrêtés l’espace d’une, non, deux bières. Nous avions vue immédiate sur les trottoirs où des « farangs » affublés de perruques ridicules et arborant des panses débordantes de leurs chemises déboutonnées « faisaient la guerre » avec de gros pistolets à eau, s’aspergeant d’un trottoir à l’autre et ne montrant aucune pitié pour les passants. Fête de « farangs » …. à éviter ! Cela avait amusé Louise, c’était une autre facette de Bangkok, pas la meilleure, certes, et faisant contraste avec le reste de notre visite dans cette ville magnifique.
Le soir, nous avions mangé en famille, assis sur des nattes de rotin devant la maison de Y, puis nous avions installé la stéréo pour une séance de karaoké. J’avais apporté une bouteille de Ricard – le pastis ne manque pas d’amateurs dans la famille ! En ayant vite tiré les dernières gouttes, nous nous étions rabattus sur force bouteilles de bière Leo. De l’avis de bien des étrangers, ce n’est pas la meilleure bière du pays, mais nous la trouvons excellente avec des glaçons, à la manière thaïe.
Ce qui frappait le plus Louise, dans cette atmosphère familiale, c’était que tous les âges étaient inclus. Pas d’exclusion des tous petits comme cela est souvent devenu la règle en Europe, malheureusement. Elle s’amusait de ces hamacs faits d’une écharpe multicolore, typique de l’Isàán, nouée sur un cadre en bois rustique, et trouvait qu’on balançait un peu trop vigoureusement les bébés qui y dormaient. « Pas étonnant qu’ils vomissent tant ! », me dit-elle, faisant allusion aux odeurs de vomi qui flottaient dans l’air des maisons que nous avions visitées à notre arrivée, pour saluer les gens de la famille.
Elle fut également surprise de voir une petite fille d’à peine plus d’un an, qui commençait tout juste à marcher, danser sur la musique, et un garçonnet de 5 ou 6 ans fredonner les chansons avec ses aînés. Je le lui avais bien dit, «ces gens ont la musique dans la peau. Au village, on chante et on danse ! ». Mais surtout, elle était étonnée des décibels que nous nous permettions de sortir de la sono – tout le voisinage pouvait suivre les efforts, pas toujours très réussis, des chanteurs successifs – et me fit la remarque qu’en France nous aurions vu les gendarmes débarquer dès la première minute.
De Paris à Lyon à vélo, départ dimanche 25 septembre 2011, des conseils? English translation pending
Bonjour a tous,
Je fais passer 2 mois en velo, a partir de dimanche prochain (25/9/11) jusqu'a fin Novembre. La 1ere etape est Paris-Lyon (ou je dois etre le lundi 3 octobre).
Auriez-vous des conseils a partager sur l'equipement, l'itineraire, le concept du projet etc ?
#### 1 - L' itineraire #### De Paris a Lyon, je pensais suivre la Seine => l'Yonne => canal de Bourgogne => la Saone. En terme de ville, cela donne Paris-Melun-Auxerre-Dijon-Chalon-Lyon.
Savez vous si la chausse est correcte tout au long de ce parcours, ou y-a-t-il des endroits a eviter ?
#### 2 - L'equipement #### Je n'ai pas encore de velo :-) !
Mais je suis a sa recherche active. De ce que j'ai vu sur le forum, il me faut un velo de course ou un VTC, il faut eviter les VTT.
Au niveau sacoche, je comptes partir leger: 2xsacoches arrieres, tente sur le porte bagage arriere, petite sacoche a l'avant pour les objets de valeur. Je pense qu'un K-way devrait suffire si je dois rouler sous la pluie.
#### 3 - Le projet #### Mon projet ultime est d'ecrire un livre sur la simplicite heureuse/la decroissance. Pendant 2 mois, je vais donc parcourir la France, allant de rencontre en rencontre avec des objecteurs de croissance et des personnes ayant decide (et reussi) a changer de vie, a aller vers une vie plus simple, plus heureuse, plus ecologique.
Le livre en question serait donc un faisceau de 3 sources d'information entremelees: _ 1/ 5 exemples concrets de personnes ayant embrasse une vie de simplicite heureuse _ 2/ 5 articles plus theoriques sur les principes de la simplicite heureuse _ 3/ une partie plus "intimiste" sur le voyage lui meme et les changements que m'apportent se quasi-voyage initiatique.
Merci de vos commentaires, j'ai besoin de votre aide pour organiser le voyage....Et si vous voulez me rejoindre dans l'aventure, n'hesitez pas a me contacter !
A bientot
Bastien
Je fais passer 2 mois en velo, a partir de dimanche prochain (25/9/11) jusqu'a fin Novembre. La 1ere etape est Paris-Lyon (ou je dois etre le lundi 3 octobre).
Auriez-vous des conseils a partager sur l'equipement, l'itineraire, le concept du projet etc ?
#### 1 - L' itineraire #### De Paris a Lyon, je pensais suivre la Seine => l'Yonne => canal de Bourgogne => la Saone. En terme de ville, cela donne Paris-Melun-Auxerre-Dijon-Chalon-Lyon.
Savez vous si la chausse est correcte tout au long de ce parcours, ou y-a-t-il des endroits a eviter ?
#### 2 - L'equipement #### Je n'ai pas encore de velo :-) !
Mais je suis a sa recherche active. De ce que j'ai vu sur le forum, il me faut un velo de course ou un VTC, il faut eviter les VTT.
Au niveau sacoche, je comptes partir leger: 2xsacoches arrieres, tente sur le porte bagage arriere, petite sacoche a l'avant pour les objets de valeur. Je pense qu'un K-way devrait suffire si je dois rouler sous la pluie.
#### 3 - Le projet #### Mon projet ultime est d'ecrire un livre sur la simplicite heureuse/la decroissance. Pendant 2 mois, je vais donc parcourir la France, allant de rencontre en rencontre avec des objecteurs de croissance et des personnes ayant decide (et reussi) a changer de vie, a aller vers une vie plus simple, plus heureuse, plus ecologique.
Le livre en question serait donc un faisceau de 3 sources d'information entremelees: _ 1/ 5 exemples concrets de personnes ayant embrasse une vie de simplicite heureuse _ 2/ 5 articles plus theoriques sur les principes de la simplicite heureuse _ 3/ une partie plus "intimiste" sur le voyage lui meme et les changements que m'apportent se quasi-voyage initiatique.
Merci de vos commentaires, j'ai besoin de votre aide pour organiser le voyage....Et si vous voulez me rejoindre dans l'aventure, n'hesitez pas a me contacter !
A bientot
Bastien
Ladakh depuis Delhi en 18 jours (août 2011) par train, bus et avion English translation pending
Bonjour !
C'est la 5ème fois que je pars en Inde ou au Népal. Mais c'est la première fois que je vais au Ladakh. Seule.
Je ne dispose pas de beaucoup de temps : 16 jours sur place + 2 jours réservés aux vols internationaux (Arrivée Delhi le 17 août matin / Départ Delhi le 2 septembre matin, vol international déjà booké)
Aussi je me pose des questions sur ce le voyage qui colle le mieux à mes envies, mes moyens et le temps dont je dispose.
Mon envie initiale d'est d'aller "manger du ciel !" mais je ne veux pas arriver à Leh trop vite car en 1999, en faisant le tour des Annapurnas, j'ai eu le mal d'altitude à Thorong La (5416 mètres)... Rien de grave, mais je sais ce que c'est !! Et qu'il ne faut pas plaisanter avec ça. (En même temps, Leh n'est qu'à 3800 mètres...) ;) De plus, moi qui était plutôt une bonne marcheuse, deux accidents font de moi quelqu'un qui peut toujours marcher oui, mais plus 9H par jour pendant des semaines... Aussi, les marches que je vise sont plutôt des 3/4 h voire 5 h par jour pour 4/ 5/ 6 / 7 jours...
De ce fait, j'ai plutôt l'intention de "monter à Leh" progressivement et de rejoindre en fin de séjour Delhi en avion.
JOUR 1 : DELHI - PARIS JOUR 2 : DELHI - HARIDWAR (nuit à Haridwar) en train puis bus. Question : puis-je prendre un train facilement d'Indira Gandhi Airport sans passer par la ville ? est-ce que ça vaut la peine de pousser jusqu'à Rishikesh ? JOUR 3 : HARIDWAR - CHANDIGAR en bus (faut il s'arrêter ?) - MANALI (je ne compte pas aller à DHARAMSALA, est-ce que je rate vraiment quelque chose ?) JOUR 4 : MANALI - VALLÉE DU SPITI en bus (un ami m'a dit que c'était au moins aussi beau que le LADAKH et que pour lui, c'est pas la peine d'aller plus loin... Mais bon) JOUR 5 : VALLÉE DU SPITI JOUR 6 : MANALI - KEYLONG (la route est-elle si difficile qu'on le dit ?) JOUR 7 : KEYLONG - LEH JOUR 8 à 15 : LEH et environs (quels sont vos émerveillements dans le coin ? Comment trouver une agence pour marcher ? What about Shanti Travel ? Faut-il réserver à l'avance ? JOUR 16 : Vol pour DELHI (quelle compagnie vous semble mieux ? Est-il vrai que les vols sont parfois reculés de 2 / 3 jours ?) JOUR 17 : DEHLI (est-ce suffisant un jour de battement car pas très envie de rester trop longtemps à Delhi, sinon quels plans sympas là bas ? Suis pas allée depuis... 18 ans...) JOUR 18 : DELHI - PARIS
Est-ce que c'est vraiment dommage si je ne vais pas voir le temple d'or à AMRITSAR ? Ca fait beaucoup de route en plus quand même ? Non ? Si j'vais plus de temps, j'aurais aimé, mais...
Côté équipement que préconisez-vous ? Côté transport quels bus, quelles correspondances par rapport à ce que j'imagine ?
Y-a-t-il quelque chose que j'oublie, un endroit, une rencontre, une magie que vous auriez envie de partager ??
A tout bientôt les gars, les filles, merci pour vous conseils, vos clins, d'oeil, vos souvenirs, vos coups de coeur !!!
Namasté,
La zède
😉
C'est la 5ème fois que je pars en Inde ou au Népal. Mais c'est la première fois que je vais au Ladakh. Seule.
Je ne dispose pas de beaucoup de temps : 16 jours sur place + 2 jours réservés aux vols internationaux (Arrivée Delhi le 17 août matin / Départ Delhi le 2 septembre matin, vol international déjà booké)
Aussi je me pose des questions sur ce le voyage qui colle le mieux à mes envies, mes moyens et le temps dont je dispose.
Mon envie initiale d'est d'aller "manger du ciel !" mais je ne veux pas arriver à Leh trop vite car en 1999, en faisant le tour des Annapurnas, j'ai eu le mal d'altitude à Thorong La (5416 mètres)... Rien de grave, mais je sais ce que c'est !! Et qu'il ne faut pas plaisanter avec ça. (En même temps, Leh n'est qu'à 3800 mètres...) ;) De plus, moi qui était plutôt une bonne marcheuse, deux accidents font de moi quelqu'un qui peut toujours marcher oui, mais plus 9H par jour pendant des semaines... Aussi, les marches que je vise sont plutôt des 3/4 h voire 5 h par jour pour 4/ 5/ 6 / 7 jours...
De ce fait, j'ai plutôt l'intention de "monter à Leh" progressivement et de rejoindre en fin de séjour Delhi en avion.
JOUR 1 : DELHI - PARIS JOUR 2 : DELHI - HARIDWAR (nuit à Haridwar) en train puis bus. Question : puis-je prendre un train facilement d'Indira Gandhi Airport sans passer par la ville ? est-ce que ça vaut la peine de pousser jusqu'à Rishikesh ? JOUR 3 : HARIDWAR - CHANDIGAR en bus (faut il s'arrêter ?) - MANALI (je ne compte pas aller à DHARAMSALA, est-ce que je rate vraiment quelque chose ?) JOUR 4 : MANALI - VALLÉE DU SPITI en bus (un ami m'a dit que c'était au moins aussi beau que le LADAKH et que pour lui, c'est pas la peine d'aller plus loin... Mais bon) JOUR 5 : VALLÉE DU SPITI JOUR 6 : MANALI - KEYLONG (la route est-elle si difficile qu'on le dit ?) JOUR 7 : KEYLONG - LEH JOUR 8 à 15 : LEH et environs (quels sont vos émerveillements dans le coin ? Comment trouver une agence pour marcher ? What about Shanti Travel ? Faut-il réserver à l'avance ? JOUR 16 : Vol pour DELHI (quelle compagnie vous semble mieux ? Est-il vrai que les vols sont parfois reculés de 2 / 3 jours ?) JOUR 17 : DEHLI (est-ce suffisant un jour de battement car pas très envie de rester trop longtemps à Delhi, sinon quels plans sympas là bas ? Suis pas allée depuis... 18 ans...) JOUR 18 : DELHI - PARIS
Est-ce que c'est vraiment dommage si je ne vais pas voir le temple d'or à AMRITSAR ? Ca fait beaucoup de route en plus quand même ? Non ? Si j'vais plus de temps, j'aurais aimé, mais...
Côté équipement que préconisez-vous ? Côté transport quels bus, quelles correspondances par rapport à ce que j'imagine ?
Y-a-t-il quelque chose que j'oublie, un endroit, une rencontre, une magie que vous auriez envie de partager ??
A tout bientôt les gars, les filles, merci pour vous conseils, vos clins, d'oeil, vos souvenirs, vos coups de coeur !!!
Namasté,
La zède
😉
Tour de l'Amérique du Sud dès juillet 2012 English translation pending
Je désire partir pour un an ou plus en backpacking pour un tour de l'amérique du sud. Équateur, Pérou, Chili, Argentine, Bolivie, Colombie et n'importe quel autre tant qu'a y être et remonter l'amérique centrale. Je rêve de ce voyage depuis des années et je me suis enfin décidé a me fixer une date pour un départ. J'ai choisi Juillet 2012. Je suis tout a fait emballé de trouvé nombre de gens qui ont le meme rêve de cette aventure unique. Ce qui m'a le plus arrêté de vivre ce projet a été que pendant longtemps j'ai attendu de trouver un ou une partenaire. J'ai enfin décidé que même si je dois partir seul, ainsi soit-il.
Je veux partir avec un budget très modeste et vivre la vie de nomades d'un pays a l'autre du continent. Pour les intéressé j'ai débuté un blog qui explique un peu mon projets, mais j'en suis encore qu'au début.
Si des gens ont des conseils ou des idées faites moi en part.
http://tour-am.blogspot.com/
Je veux partir avec un budget très modeste et vivre la vie de nomades d'un pays a l'autre du continent. Pour les intéressé j'ai débuté un blog qui explique un peu mon projets, mais j'en suis encore qu'au début.
Si des gens ont des conseils ou des idées faites moi en part.
http://tour-am.blogspot.com/
Location d'un 4x4 en Afrique Australe: votre expérience en 2010? English translation pending
Nous planifions (30 jours; 2 pers) un trip en 2011 Afrique du Sud, Botswana, Zambie; Malawi; Mozambique.
Nous pensons louer un 4x4 camper (ou tente sur le toit) et donc le plus souvent camper sans exclure quelques nuits en lodges. Quelle est votre expérience de 2010 concernant les loueurs de voitures et les tours opérateurs locaux? Nous pensons que cela interessera de nombreux voyageurs. Merci
Traversée de la Mongolie à vélo pour trois semaines en juin 2010 English translation pending
Bonjour a tous,
Nous comptons traverser avec mon mari la Mongolie en juin 2010 pendant 3 semaines et demi de la frontiere chinoise :Zamyn Udd a la frontiere russe : Sukhbaatar, soit une traversee Sud/Nord.
Voici les quelques questions que nous nous posons : - Comment est l etat des routes ? - Quel est le climat et le sens du vent en juin ? - Quel equipement specifique devenons avoir ? (GPS ? Filtre a eau ? rechaud a essence ou a gaz ? nourriture lyophilise ? quel type de vetements ?...) - Existe t il des reparteurs de velo a UB et sur la route ? - Devenons nous craindre certains dangers ? (vols...) - Devenons emmener une trousse a pharmacie particuliere en plus de celle de base ?
Un grand merci pour votre aide. ctete
Nous comptons traverser avec mon mari la Mongolie en juin 2010 pendant 3 semaines et demi de la frontiere chinoise :Zamyn Udd a la frontiere russe : Sukhbaatar, soit une traversee Sud/Nord.
Voici les quelques questions que nous nous posons : - Comment est l etat des routes ? - Quel est le climat et le sens du vent en juin ? - Quel equipement specifique devenons avoir ? (GPS ? Filtre a eau ? rechaud a essence ou a gaz ? nourriture lyophilise ? quel type de vetements ?...) - Existe t il des reparteurs de velo a UB et sur la route ? - Devenons nous craindre certains dangers ? (vols...) - Devenons emmener une trousse a pharmacie particuliere en plus de celle de base ?
Un grand merci pour votre aide. ctete
Népal: équipements (budget, liste) - Conseils pour le froid? English translation pending
Bonjour!
Avec mon ami, nous aimerions énormément partir Au Népal pour effectuer le treck des Annapurnas en passant par le Lac Tilicho. Par contre, nous ne pensions pas que le budget équipement soit si élevé. Nous avons été nous renseigner dans un magasin spécialisé ne vendant que de très grandes marques.... A Decath ou autre, peut-on trouver du matériel de qualité à un coût un peu inférieur? Je ne voudrais pas faire l'impasse non plus sur des éléments essentiels comme par exemple le duvet car je suis une frileuse née et c'est ma grande crainte : le froid la nuit! Alors mes questions seraient : Quel a été votre budget "équipements" et qu'est-ce que ce budget comprenait? Est-il possible de « louer » le matériel le plus cher (comme le sac de couchage, vêtements ???) Car je précise que probablement nous ne réutiliserons pas le matériel acheté… Ou existerait-il un site de vente d’occas ??
Par ailleurs, j'ai recensé via des carnets de route et des sites spécialisés, la liste de tout ce qu'il est conseillé d'emmener... Mais j'ai l'impression que c'est trop (je pense aux kilos à porter...). Certaines choses mentionnées, je ne sais même pas vraiment à quoi cela servirait (exemple paire de bas, sous bas… en général j’ai mis des points d’interrogations devant). De plus questions peut être idiotes mais vous dormez comment dans les sacs de couchages (culotte/ t-shirt ou bien emmitouflé dans un polaire ????). et enfin une autre question qui me turlupine le moment de la douche…. J’imagine que je ne trouverais pas d’eau chaude à chaque fois et pour l’avoir déjà vécu aux portes du Tibet, je voudrais savoir comment vous faisiez (toilette de chat au moins pendant les nuits les plus froides ?? Je suis une fille avec des cheveux épais et long, si je me les lave (ce que je suppose en 20 jours de trek !!), ils metteront longtemps à sécher (alors je ne pense pas qu’il y ai de prises pour un éventuel minuscule sèche cheveux J ???? Je tiens à préciser que ce n’est pas une question d’apparence ou autres mais là j’ai peur de choper froid et surtout de me cailler !! d’où peut être l’idée d’un shampoing sec ???).
Voici la liste de ce que j'ai pu recenser (via carnets de route, sites spécialisés) :
VETEMENTS (en fibres synthétiques conseillés plutot qu'en fibre naturelle car sèche plus vite, repire mieux, plus légers - Faire le système des 3 couches - maillot de corps, polaire puis veste coupe vent) chaussettes spéciales rando des fines et des chaudes (2 ou 3 paires - Marque Cool max ou marque Monnet) idéal le mélange laine et fibres synthétiques - 3 paires de bas techniques (Smartwool, Thorlo...) ?? - 1 paire de bas plus chaud (nuit) ?? - 2 paires de bas de coton ?? - sous-bas (si vous marchez avec deux paires de bas) ?? - 2 t-shirt manche longue damart ou Rovyl respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 2 t-shirt manches courtes respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 1 sous vêtement long thermale (équivalent laine polaire moyenne) ?? - 1 sous-vêtement long (synthétique light ou mid weight) ?? - Sous vêtements thermiques (manche courte et manche longue) ?? - 2 maillots de corps synthétiques manches longues ?? 1 Col roulé respirant Odlo (j’ai déjà !) 2 Polaires (1 fin et un plus épais) 2 pantalons légers de trecking (convertible en short c'est le top) style Cargo 1 pantalon de haute montagne chaud gore-tex pour mauvais temps et froid – étanche 1 caleçon long Odlo (j'ai déjà aussi) 1 anorak technique (coquille Gore tex) 1 manteau en duvet très chaud (pour le soir en arrivant…) Gants chauds (type Windstopper) et fin (en laine) Bonnet en laine (bonnet péruvien, bonnet turc le top..) Casquette ou chapeau Echarpe Foulard (pour pollution et protéger le coup du soleil) ?? Culottes (5)
A NOTER : J’ai mis en rouge les éléments m’apparaissants redondants mais vu que je ne m’y connais pas, j’ai tout recensé « bêtement » alors si vous pouviez m’aider à éliminer ce qui est en trop!)
MEDICAMENTS/HYGIENE pompe à filtre ou micropur Diamox (médicaments MAM) médocs divers (crème antibiotique (Polysporin ou autre), pour diarrhés (immodium), analgésique (Tylenol, Aspirine), anti-inflammatoire (Voltaren, Naprosyn), anti-nausée (Gravol ou autre), antibiotique à large spectre (Cypro 500 mg), bandes élastoplastes, pansements, Désinfectant, Bepanthen, sparadraps, ciseaux, bande élastique, agrafes, deuxième peau pour ampoules, truc pour le mal de gorge…) thermomètre en cas de fièvres ?? Crème solaire très forte visage et corps Biafine Crème anti-frottements pour les pieds (Akileine NOK). En application sur les parties des pieds en frottement, cette crème pénétrante peu prévenir à elle seule les risques d'ampoules Stick lèvre haute protection Produit de toilette sans eau (Akileine Akil toilette) Lingettes pour toilette Savon, brosse à dent, dentifrice, déo, peigne, shampoing sec, crème hydratante
AUTRES lunettes de soleil pour montagne et glacier (bien les yeux protégés) tongue ou sandale ouverte pour se reposer les pieds le soir ?? (risque d’avoir froid ?) Chaussure de rando non neuves (on conseille des chaussures pas trop lourdes) Pantoufles termales (le soir en haute altitude) ??? Gourde isotherme à attacher à l'extérieur du sac de 1l Guêtres de neige lessive (un peu) Appareil photo + zoom + pile rechargeable (pas de prise pour recharger) ?? Jumelle lampe frontale à diodes lampe de poche sans piles Piles de rechanges Montre avec alarme Duvet chaud (un double a l'avantage de la chaleur corporelle…) matelas de sol autogonflant + kit de réparation Thermarest (Thermarest Ultralight) ??? Inutile en guesthouse ? Drap de soie (tiens plus chaud à priori) sacs plastiques pour l'humidité Sac à dos léger pour la journée avec large ceinture Gros sac à dos de rando Housses de sac à dos en cas de neige ou pluie Cape de pluie pour protéger notre petit sac à dos Paire de bâtons télescopiques Serviette de douche hyper absorbante Cadenas Briquets Couteau suisse Pochette transparente pour mettre les documents et les tenir protéger contre l'humidité Sachets d'aliments énergétiques (noix, fruits séchés)
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII d’avance pour mes innombrables questions !!!! Et encore je n’ai pas parlé de ma peur du MAM…. :=)
Avec mon ami, nous aimerions énormément partir Au Népal pour effectuer le treck des Annapurnas en passant par le Lac Tilicho. Par contre, nous ne pensions pas que le budget équipement soit si élevé. Nous avons été nous renseigner dans un magasin spécialisé ne vendant que de très grandes marques.... A Decath ou autre, peut-on trouver du matériel de qualité à un coût un peu inférieur? Je ne voudrais pas faire l'impasse non plus sur des éléments essentiels comme par exemple le duvet car je suis une frileuse née et c'est ma grande crainte : le froid la nuit! Alors mes questions seraient : Quel a été votre budget "équipements" et qu'est-ce que ce budget comprenait? Est-il possible de « louer » le matériel le plus cher (comme le sac de couchage, vêtements ???) Car je précise que probablement nous ne réutiliserons pas le matériel acheté… Ou existerait-il un site de vente d’occas ??
Par ailleurs, j'ai recensé via des carnets de route et des sites spécialisés, la liste de tout ce qu'il est conseillé d'emmener... Mais j'ai l'impression que c'est trop (je pense aux kilos à porter...). Certaines choses mentionnées, je ne sais même pas vraiment à quoi cela servirait (exemple paire de bas, sous bas… en général j’ai mis des points d’interrogations devant). De plus questions peut être idiotes mais vous dormez comment dans les sacs de couchages (culotte/ t-shirt ou bien emmitouflé dans un polaire ????). et enfin une autre question qui me turlupine le moment de la douche…. J’imagine que je ne trouverais pas d’eau chaude à chaque fois et pour l’avoir déjà vécu aux portes du Tibet, je voudrais savoir comment vous faisiez (toilette de chat au moins pendant les nuits les plus froides ?? Je suis une fille avec des cheveux épais et long, si je me les lave (ce que je suppose en 20 jours de trek !!), ils metteront longtemps à sécher (alors je ne pense pas qu’il y ai de prises pour un éventuel minuscule sèche cheveux J ???? Je tiens à préciser que ce n’est pas une question d’apparence ou autres mais là j’ai peur de choper froid et surtout de me cailler !! d’où peut être l’idée d’un shampoing sec ???).
Voici la liste de ce que j'ai pu recenser (via carnets de route, sites spécialisés) :
VETEMENTS (en fibres synthétiques conseillés plutot qu'en fibre naturelle car sèche plus vite, repire mieux, plus légers - Faire le système des 3 couches - maillot de corps, polaire puis veste coupe vent) chaussettes spéciales rando des fines et des chaudes (2 ou 3 paires - Marque Cool max ou marque Monnet) idéal le mélange laine et fibres synthétiques - 3 paires de bas techniques (Smartwool, Thorlo...) ?? - 1 paire de bas plus chaud (nuit) ?? - 2 paires de bas de coton ?? - sous-bas (si vous marchez avec deux paires de bas) ?? - 2 t-shirt manche longue damart ou Rovyl respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 2 t-shirt manches courtes respirants (il faut que çà puisse sécher vite) - 1 sous vêtement long thermale (équivalent laine polaire moyenne) ?? - 1 sous-vêtement long (synthétique light ou mid weight) ?? - Sous vêtements thermiques (manche courte et manche longue) ?? - 2 maillots de corps synthétiques manches longues ?? 1 Col roulé respirant Odlo (j’ai déjà !) 2 Polaires (1 fin et un plus épais) 2 pantalons légers de trecking (convertible en short c'est le top) style Cargo 1 pantalon de haute montagne chaud gore-tex pour mauvais temps et froid – étanche 1 caleçon long Odlo (j'ai déjà aussi) 1 anorak technique (coquille Gore tex) 1 manteau en duvet très chaud (pour le soir en arrivant…) Gants chauds (type Windstopper) et fin (en laine) Bonnet en laine (bonnet péruvien, bonnet turc le top..) Casquette ou chapeau Echarpe Foulard (pour pollution et protéger le coup du soleil) ?? Culottes (5)
A NOTER : J’ai mis en rouge les éléments m’apparaissants redondants mais vu que je ne m’y connais pas, j’ai tout recensé « bêtement » alors si vous pouviez m’aider à éliminer ce qui est en trop!)
MEDICAMENTS/HYGIENE pompe à filtre ou micropur Diamox (médicaments MAM) médocs divers (crème antibiotique (Polysporin ou autre), pour diarrhés (immodium), analgésique (Tylenol, Aspirine), anti-inflammatoire (Voltaren, Naprosyn), anti-nausée (Gravol ou autre), antibiotique à large spectre (Cypro 500 mg), bandes élastoplastes, pansements, Désinfectant, Bepanthen, sparadraps, ciseaux, bande élastique, agrafes, deuxième peau pour ampoules, truc pour le mal de gorge…) thermomètre en cas de fièvres ?? Crème solaire très forte visage et corps Biafine Crème anti-frottements pour les pieds (Akileine NOK). En application sur les parties des pieds en frottement, cette crème pénétrante peu prévenir à elle seule les risques d'ampoules Stick lèvre haute protection Produit de toilette sans eau (Akileine Akil toilette) Lingettes pour toilette Savon, brosse à dent, dentifrice, déo, peigne, shampoing sec, crème hydratante
AUTRES lunettes de soleil pour montagne et glacier (bien les yeux protégés) tongue ou sandale ouverte pour se reposer les pieds le soir ?? (risque d’avoir froid ?) Chaussure de rando non neuves (on conseille des chaussures pas trop lourdes) Pantoufles termales (le soir en haute altitude) ??? Gourde isotherme à attacher à l'extérieur du sac de 1l Guêtres de neige lessive (un peu) Appareil photo + zoom + pile rechargeable (pas de prise pour recharger) ?? Jumelle lampe frontale à diodes lampe de poche sans piles Piles de rechanges Montre avec alarme Duvet chaud (un double a l'avantage de la chaleur corporelle…) matelas de sol autogonflant + kit de réparation Thermarest (Thermarest Ultralight) ??? Inutile en guesthouse ? Drap de soie (tiens plus chaud à priori) sacs plastiques pour l'humidité Sac à dos léger pour la journée avec large ceinture Gros sac à dos de rando Housses de sac à dos en cas de neige ou pluie Cape de pluie pour protéger notre petit sac à dos Paire de bâtons télescopiques Serviette de douche hyper absorbante Cadenas Briquets Couteau suisse Pochette transparente pour mettre les documents et les tenir protéger contre l'humidité Sachets d'aliments énergétiques (noix, fruits séchés)
MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIII d’avance pour mes innombrables questions !!!! Et encore je n’ai pas parlé de ma peur du MAM…. :=)
Projet de voyage sur la Route 66 au départ de Chicago English translation pending
Bonjour,
j'envisage de faire la route 66 au départ de chicago arrivée los angelès au mois de juin 2009 avec mon épouse. Je démare dans mes recherches, je souhaite louer une harley electra glide. est ce que je peux avoir des adresses de location sur place ou depuis la france, quelles sont les assurances impératives à prendre, merci pour les réponses gitan 38
j'envisage de faire la route 66 au départ de chicago arrivée los angelès au mois de juin 2009 avec mon épouse. Je démare dans mes recherches, je souhaite louer une harley electra glide. est ce que je peux avoir des adresses de location sur place ou depuis la france, quelles sont les assurances impératives à prendre, merci pour les réponses gitan 38
Sacoche vélo Rack Pack Ortlieb et guidoline English translation pending
Salut.
Voila le grand départ pour notre longue balade en amoureux (2 ans minimum) se précise (13 janvier 2008) et dans les ultimes préparatifs, 2 petites questions se posent à nous (parmi une multitudes d'autres interrogations) : Nous avions acheté des Rack Pack taille M, qui finalement s'avère un peu petits (ils sont d'ailleurs en vente dans les petites annonces http://voyageforum.com/voyage/vends_sacoches_ortlieb_D1429550/ ), je voulais savoir si vous aviez déjà essayé les rack pack L ou XL posés par dessus les sacoches arrières ? Est ce qu'ils se clipsent toujours avec les back roller ? Ou alors est ce que 2 tendeurs suffisent ? Est ce que ce n'est pas trop "large" 🤪) ? Completement different (mais toujours dans l'univers du vélo 😛), nous avons des guidons papillons avec de la mousse sur toute la longueur, le problème c'est quand cas de pluie je pense qu'elles sont assez vite gorgées d'eau (problèmes évité jusqu'à présent car que de petites averses) !! Connaissez vous un moyen pour les "imperméabiliser" ? Je pensais à mettre de la guidoline, mais je ne sais pas si cela adhère bien sur de la mousse ? Et si c'est utile contre l'eau ?
Merci pour vos réponses et experiences qui nous ont bien été utiles durant ces 2 années d'essais et de préparatifs de futurs cyclo-voyageurs
JC
Voila le grand départ pour notre longue balade en amoureux (2 ans minimum) se précise (13 janvier 2008) et dans les ultimes préparatifs, 2 petites questions se posent à nous (parmi une multitudes d'autres interrogations) : Nous avions acheté des Rack Pack taille M, qui finalement s'avère un peu petits (ils sont d'ailleurs en vente dans les petites annonces http://voyageforum.com/voyage/vends_sacoches_ortlieb_D1429550/ ), je voulais savoir si vous aviez déjà essayé les rack pack L ou XL posés par dessus les sacoches arrières ? Est ce qu'ils se clipsent toujours avec les back roller ? Ou alors est ce que 2 tendeurs suffisent ? Est ce que ce n'est pas trop "large" 🤪) ? Completement different (mais toujours dans l'univers du vélo 😛), nous avons des guidons papillons avec de la mousse sur toute la longueur, le problème c'est quand cas de pluie je pense qu'elles sont assez vite gorgées d'eau (problèmes évité jusqu'à présent car que de petites averses) !! Connaissez vous un moyen pour les "imperméabiliser" ? Je pensais à mettre de la guidoline, mais je ne sais pas si cela adhère bien sur de la mousse ? Et si c'est utile contre l'eau ?
Merci pour vos réponses et experiences qui nous ont bien été utiles durant ces 2 années d'essais et de préparatifs de futurs cyclo-voyageurs
JC
Freins à disque sur vélo de randonnée? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir si les freins à disque sont à proscrire ou à recommander (ou si peu importe) sur un vélo de randonnée, notamment si ça pose problème au niveau des saccoches à l'arrière ? Vos avis me seraient bien utiles ! J'ai remarqué que la majorité des vélo de randonnée vendus tout équipé pour cette pratique (ex : giant expedition, cannondale touring, ...) sont équipés de freins de type V brake ; il doit y avoir une raison à cela ? D'avance merci,
Etienne
Je voudrais savoir si les freins à disque sont à proscrire ou à recommander (ou si peu importe) sur un vélo de randonnée, notamment si ça pose problème au niveau des saccoches à l'arrière ? Vos avis me seraient bien utiles ! J'ai remarqué que la majorité des vélo de randonnée vendus tout équipé pour cette pratique (ex : giant expedition, cannondale touring, ...) sont équipés de freins de type V brake ; il doit y avoir une raison à cela ? D'avance merci,
Etienne
Avis sur itinéraire de trois semaines en Namibie et conseils pratiques English translation pending
Bonjour, pourriez vous nous donner votre avis et vos conseils sur le voyage de 3 semaines en Namibie que nous souhaitons effectuer en Juillet. Nous avons pour cela reserve un 4*4 avec equipement de camping.
1 er jour : Nuit a Windhoek
2 eme jour : Sesriem
3 eme jour : Solitaire
4 eme jour : Walvis-Bay
5 eme jour : Cap-cross ou Torra Bay
(nous avons decide de ne pas passer par le DAMARALAND)
6 eme jour : Palwag
7 eme jour : Sesfontein
8 eme jour : Opuwo
9, 10, 11, 12, 13 eme jour : (Epopa falls, fin a Ruacana) Nous souhaitons prendre un guide pour explorer le KAOKOLAND
14 eme : Namutoni
15, 16, 17 eme jour : Etosha
18 eme jour : Otjiwarongo
19 jour : Windhoek
# Y a t il des acces reglementes ? (a reserver depuis la france ?)
# est il possible de faire du camping sauvage sur chacune de nos etapes ?
# Auriez vous deux-trois lodges sympas et peu cheres ou nous pourrions recuperer ?
# faut il reserver les places de camping pour Etosha ?
# D autres types de reservation sont ils necessaires (ex : 4*4 dans les dunes ou excurtion maritime vers Walvis-Bay)
# Auriez vous des contacts de guide pour notre petit periple au KAOKOLAND ?
Merci a tous d avance pour vous conseils et vos indications,
😛
1 er jour : Nuit a Windhoek
2 eme jour : Sesriem
3 eme jour : Solitaire
4 eme jour : Walvis-Bay
5 eme jour : Cap-cross ou Torra Bay
(nous avons decide de ne pas passer par le DAMARALAND)
6 eme jour : Palwag
7 eme jour : Sesfontein
8 eme jour : Opuwo
9, 10, 11, 12, 13 eme jour : (Epopa falls, fin a Ruacana) Nous souhaitons prendre un guide pour explorer le KAOKOLAND
14 eme : Namutoni
15, 16, 17 eme jour : Etosha
18 eme jour : Otjiwarongo
19 jour : Windhoek
# Y a t il des acces reglementes ? (a reserver depuis la france ?)
# est il possible de faire du camping sauvage sur chacune de nos etapes ?
# Auriez vous deux-trois lodges sympas et peu cheres ou nous pourrions recuperer ?
# faut il reserver les places de camping pour Etosha ?
# D autres types de reservation sont ils necessaires (ex : 4*4 dans les dunes ou excurtion maritime vers Walvis-Bay)
# Auriez vous des contacts de guide pour notre petit periple au KAOKOLAND ?
Merci a tous d avance pour vous conseils et vos indications,
😛