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Retour de vingt-trois jours en Bolivie English translation pending
by Sushicat · 2010-08-18 · 9 replies
Coucou,

Je viens de rentrer et je vous fait donc part de mon expérience et de mes impressions de ce magnifique pays...

J1: Arrivée La paz sans nos sacs qui sont restés à Carracas, visite Paz.

J2: Nos sacs sont arrivés !!!! Youpi !!! Paz et départ le soir pour Sucre.

La paz, ce qu'on a bien aimé : calle Jaen, coup de coeur pr le petit musée des instruments de musique. Le parc avec son mirador ou nous avons pu faire une petite sieste. Le marche de la calle Illampu.

J3 : Sucre. Nous on a trouve ça joli ms sans plus, le style colonial avec les grandes allées c'est pas notre truc. Mais c'est vrai que Sucre c'est reposant après La Paz. 3 choses à faire : 1. aller manger à la Taverne qui est le restaurant de l'alliance française. Ca revient au même prix qu'une pizzeria et c'est juste à tomber par terre. 2. Monter au mirador, la vue est vraiment chouette. 3. Se renseigner pour faire une excursion dans les villages alentours.

J4 et J5: 2 jours dans les villages Jalqua avec un guide indépendant, ferai un post dessus plus tard, on a croisé quasi personne, paysages géniaux, un de mes meilleurs souvenirs. Itinéraire : Inca trail jusque Chaunaca-dodo Irupampa près du cratère de Maragua puis AR pour aller voir des empreintes de dinosaure vers Ninu mayu. Top top top.

J6: route jusque potosi un peu plus longue que prévu car barricades à l'entrée de Potosi. Potosi : on adore ses petites ruelles et ses églises magnifiques.

J7: Potosi: tout est fermé car bloqueo (donc pas de casa moneda pour nous), on continue notre errance dans les ruelles plus museo santa teresa qui est le seul ouvert. Musée très interessant ms prévoir lainage, il pèle.

J8: Toujours bloqués... On va à la mine mais on reste à l'extérieur, je suis clostro et je n'aime pas le côté zoo. Les autres ont apprécié la descente ds le fond. On arrive à chopper un bus de nuit pr Tupiza.

J9: Tupiza. Petite ville super sympa. On a adoré le petit marché local dans la rue qui longe la voie ferrée. Chouette vue du mirador.

J10: 7h de dada dans les alentours. Génial car 7h permet de faire une boucle et de traverser de nombreuses rivières avec le canasson. Par contre même moi qui sait monter, l'équipement fait que j'ai eu l'intérieur des cuisses défoncées à cause du trot en levée, si vous avez un caleçon moulant pour faire la rando, prenez le !!! Paysages superbes.

J11-14: Expé salar Uyuni depuis Tupiza avec Grano del Oro. Dans ce sens là c'est sympa car on remonte vers le chaud. Par contre un peu frustrée par le peu de temps passé sur le salar. A refaire je resterai sur ma première idée à savoir rajouter l'ascension du Tunupa à la fin (même si très très contents de retrouver la civilisation au bout de 4 jours). On arrive à Uyuni au debut dela fête de l'indépendance, moults défilés, super. On fait un petit tour au cimetierre de trains, l'agence Grano del Oro nous avait prévenu, ne pas y aller, ce n'est pas un cimetierre mais une décharge... Bus nuit pour La Paz.

J15: Arrivés paz on file à l'aéroport pr choper un vol pr Trinidad (on veut pas aller à Rurre car aparemment très touristique). Arrivés Trinidad tout est fermé car fête indépendance et dur trouver info car oui ce n'est pas touristique...

J16: On trouve enfin des infos pr partir le lendemain. Moto taxis jusque la laguna suarez. Erreur, ce sont des restos installés au bord de la lagune avec la musique à fond... On repart en stop sous la cana.

J17-18: Expédition sur le Rio: moults oiseaux, dauphins roses, pêche aux pirhanas (pas mauvais ma foi), dodo communauté. Bien sympa bien que étant donné que malades la nuit du départ, le premier jours n'ait pas été apprécié à sa juste valeur. Vol tard le soir pour la paz.

J19: Org de la suite du séjour le matin et départ en micro pour copacabana. La route est hallucinante. Copacabana: cathédrale sympa. Grimper au mirador.

J20: départ pr l'ile du soleil tot le matin jusqu'au nord de l'ile. Traversée de l'ile jusqu'au sud (Yumani). Ile magnifique et reposante. On a envie de rester plus. Très beau coucher de soleil.Ne pas hésiter à suivre les enfants pr dormir chez l'habitant au même confort que hotel mais prix dérisoire.

J21: on veut descendre voir les ruines de Yumani d'où apparemment on peut prendre un bateau... très chouette ballade mais pas de bateau et pas le temps de choper celui à l'embarcadère. Heureusement des gens qui en ont privatisé un passent par là, on en profite... Nouveau tour dans copacabana puis bus de retour la Paz.

J22: Route de la mort. On part sous la neige, il pèle à max. Ensuite le temps se radoucit. La route donne sur des paysages magnifiques. Finalement je trouve la descente un peu courte, on a tracé comme des malades... Surtout que le retour en bus prend 3h. On commence à en avoir ras le bol des transports...

J23: shopping avant le retour en france. On va voir le petit spectacle qui se tient tous les vendredis soirs et samedis soirs au musée des instruments de musique. La seconde partie est tout simplement géniale (d'autant plus si vous êtes musiciens), le musicologue du musée est un pro du charango, impressionnant.

En résumé: la bolivie n'est pas un pays très touristique.

Par exemple nous n'avons pas croisé tant de gens que ça sur l'isla del sol. C'est vrai que il y a du monde au débarcadère mais peu font la traversée de l'ile et il suffit de les laisser partir devant. Du coup je pense que Rurrenabaque n'est peut être pas si touristique que ça et que cela aurait été plus simple pour nous de faire notre expédition dans la jungle depuis là bas.

Isla del sol: y aller en fin de séjour, c'est reposant. Aurait aimé y rester plus. A refaire, je descendrai au sud de l'ile pr faire la randonnée dans l'autre sens, le bateau du lendemain au nord étant vers 13h.

Route de la mort: bien mais retour long. Rester le soir sur Coroico pr faire des randos dans les environs avant de rentrer sur La paz me semble une bonne option.

Sucre: faire les randos autour!!!

On voudrait revenir pr faire le huyana Potosi et plein d'autres choses....

Voila, j'espère que cela donnera des idées à certains.

A bientot.
Retour d'un séjour tout-inclus à Cuba (du 6 au 20 juillet) English translation pending
by Hellronde69 · 2010-07-29 · 5 replies
Compte rendu de nos vacances 2010 Du 06 au 20 juillet Pour information, ce n’est pas notre premier voyage et par conséquent nous estimons pouvoir avoir un avis de comparaisons et de critiques.

Nos anciens séjours :

2004 Mexique, 7 nuits à l’Iberostar Tucan, All in 5* 2006 République Dominicaine (Bayahibé), 14 nuits à l’Iberostar Hacienda Dominicus, All in 5* 2007 Mexique, 14 nuits à l’Iberostar Paraiso Del Mar, All in 5*

Séjour à CUBA du 6 au 20 juillet en combiné :

3 nuits à la HAVANE en petit déjeuner à l’hôtel Mercure Sévilla 4* 11 nuits à VARADERO en all inclusive à l’hôtel Iberostar Laguna Azul 5*

Je conseille vivement ce genre de combinaison pour vraiment profiter le la capitale qui est incontournable quand on se rend à Cuba. Pouvoir se mêler à la population, manger typiquement cubain et voir un maximum de choses. Car en faire la visite en une excursion d��une journée en partant d’un hôtel de Varadero est fatigante, vous ne faites qu’un tour de la ville et vous ne voyez que peu de choses, il faut compter 3 heures aller et 3 heures retour de la Havane à votre hôtel de Varadero. De plus, pour en avoir fait le calcul, ce combiné avec petit déjeuner à la Havane et all in à Varadero, même en rajoutant les repas dans la ville (sans se priver), coûte moins cher qu’un all in à Varadero auquel il faut rajouter l’excursion à la Havane.

Le trajet :

Départ le 6 vers 8h30, donc 30 minutes de retard ce qui reste raisonnable. La compagnie utilisée est TUI, cette dernière est meilleure que les précédentes que nous avions eu lors des autres voyages, à savoir Martinair et Belgium Excell.

Après 9h30 de vol, nous atterrissons à Varadero, il est 12h00, heure locale (6h de décalage). Nous descendons de l’avion, tandis que les passagers à destination du Mexique reste à Bord. Nous passons la douane 1 par 1, mais ça va très vite car il y a plusieurs guichets et comme l’aéroport est petit, il n’y a pas d’autre avion que le nôtre. Nous récupérons nos valises et passons le second contrôle sans encombre. Pour information, avant de partir, il nous avons été informé que nous devions être en possession d’un document prouvant que nous avions contracté une assurance voyage (maladie) reconnue par CUBA. Celui-ci ne nous a pas été demandé, mais il vaut mieux l’avoir, on ne sait jamais. Ensuite, nous rencontrons notre hôte Neckermann qui nous indique notre car qui nous conduira à notre hôtel. Voilà, on est parti pour 2h30 de trajet, mais ça va, on est en vacance et on découvre les paysages et leurs véhicules. Nous sommes déposés à notre hôtel, après un check-in rapide, nous prenons possession de notre chambre.

Notre séjour à la Havane :

Comme il faut bien se restaurer, nous partons en ville, à la recherche d’un endroit pour manger. N’oubliez pas de faire un peu de change. A l’hôtel vous aurez 1.06 CUC pour 1 euro, en ville 1.12 CUC pour 1 euro, le taux peut varier d’un jour à l’autre et en ville les bureaux ne sont pas ouverts 24/24. Donc changez un peu pour manger au cas où les bureaux en ville seraient fermés. Profitez aussi de faire du change avant de repartir à Varadero car le taux est moins avantageux à l’hôtel, 1.05 CUC pour 1 euro.

Pour information le CUC est le peso convertible, ce dernier est là pour les touristes et il ne sera pas repris en Belgique, néanmoins s’il vous en reste, vous pourrez les changer avant de revenir en Belgique, et ce uniquement à l’aéroport de Varadero. Les cubains utilisent le peso cubain (1 CUC vaut 24 pesos cubains), mais vous n’en n’aurez jamais en main. A certain endroit, les cubains paient moins cher que les touristes (exemple : j’ai acheté une glace 1 CUC alors que le cubain paie 10 pesos cubains) mais ça reste bon marché pour nous. Il existe des billets de 1-3-5-10-20-50-100 CUC et des pièces de 5-10-25-50 cents et des pièces de 1 peso (convertible).

Conseil : je recommande d’emporter le guide du Routard, il vous sera précieux pour tout un tas de choses (visites, restaurants, cartes….). Pour commencer, trouvez la rue « Obispo », cette dernière est très commerçante et rassurante car la police y est très présente. Je pense qu’elle est là pour rassurer les touristes car nous n’avons pas eu de problème même lorsque nous nous sommes éloignés dans les rues avoisinantes.

Pour se restaurer, nous sommes allés plusieurs fois au « HANOI » (voir guide du routard, rue Brasil qui est une parallèle à la rue Obispo, la 3ème rue quand vous avez passé « La Floridita »), nous avons très bien mangés, il y même un menu à 3.85 CUC, choix entre poulet – porc – bœuf – poisson, une boisson comprise, accompagné de riz blanc au haricots noirs, pommes de terre. Prévoyez de la petite monnaie (billet de 1 CUC) pour les pourboires (propina). Vous avez droit aux musiciens pendant le repas et ils passent à la fin pour avoir un pourboire (aucune obligation mais je trouve normal de donner un petit quelques chose, même 50 cents). Le salaire cubain est de +/- 20 CUC par mois, alors pensez bien qu’un petit pourboire leur fait très plaisir et améliore leur quotidien. Nous sommes allés manger aussi à « La Bodeguita Del Medio », restaurant où allait Ernest Hemingway. La carte y est un peu plus chère mais nous avons très bien mangé (les bananes plantains sont excellentes). Ce restaurant se trouve dans une rue, juste à côté de la place de la cathédrale (à voir également).

Hemingway allait aussi boire son daiquiri à « La Floridita » (bar au début de la rue Obispo).

Durant les 2 jours où nous sommes restés à la Havane, nous nous sommes promenés dans ses rues, prenez la rue Obispo, vous y trouverez un bureau de change, un petit marché de souvenirs (pas beaucoup), des restos. Au début de cette rue, il y a un magasin sur la gauche où vous trouverez les cartes postales les moins chères, 0.40 CUC/pièce. Au bout de cette rue, quand vous avez l’océan face à vous, allez vers la droite pendant environ 500 mètres et vous trouverez le musée Havana Club. La visite est de 7 CUC par personne, notre fille de 15 ans n’a pas payé. Cette visite est assez courte et n’est intéressante que si vous ne savez pas comment on fabrique le rhum, petite dégustation à la fin. Par contre, si vous allez sur la gauche, vous finirez par être sur le Malecon (chaussée qui longe l’océan), là vous pourrez contempler l’architecture des bâtiments, certains tombent en ruines. Si vous êtes courageux, vous pouvez aller au bout, où se trouvent les nouveaux hôtels.

Après avoir marché pendant un certain temps, nous sommes rentrés dans la ville et nous sommes tombés dans une rue commerçante, je ne me rappelle plus le nom de cette rue, si ce n’est qu’au bout de cette rue, nous sommes arrivés derrière le Capitole.

Le deuxième jour, nous nous sommes rendus à pieds à la place de la révolution. Il faut prendre l’avenue principale qui se trouve sur la gauche du Capitole, quand vous faites face à la porte principale (pas celle avec la porte de Chine). Compter entre 2 et 3 kilomètres avant d’y arriver. Arrivé Place de la Révolution, nous contemplons les représentations du Ché et de Fidel repris sur les façades des immeubles. Le monument consacré à José Marti est impressionnant. Pour revenir, vu qu’il faisait chaud, nous avons opté pour un retour en Coco Taxi, c’est une sorte de moto recouverte d’une semi coque de couleur jaune, possibilité d’aller à deux adultes et un enfant entre les deux. Nous avons payé 7 CUC pour nous 3. Ce moyen de transport est pratique et ça vaut la peine d’essayer, c’est assez cocasse. Notre chauffeur Randy était fort sympathique.

Après-midi, nous sommes allés voir le Capitole, ce dernier était fermé pour cause de rénovation. A l’arrière, se trouve la fabrique de cigares « Partagas ». La visite vous en coûtera 10 CUC par personne. Nous n’avons pas su en faire la visite car celles-ci se font entre 9h30 et 12h30 (si mes souvenirs sont bons). Durant notre séjour, nous avons rencontrés des compatriotes qui ont fait cette visite, et de leurs explications, cette visite semble très intéressante. Lors de ce séjour à la Havane, nous avons pu contempler les vieilles voitures américaines, rares sont celles en bon état. Vous constaterez qu’il y a énormément de Lada (vestige des Russes) et d’autres voitures anciennes de marques diverses, on a l’impression d’avoir fait un bond en arrière dans le temps.

Pour ce qui est de notre hôtel (Mercure Sévilla), c’est un 4* adapté au pays. Propre sans grand luxe, il possède une piscine, un des rares hôtels à la Havane a en avoir une. Nous étions bien contents de nous y baigner après avoir passé la journée à visiter la ville. Les parasols ne sont pas présents (comme sur la brochure), quelques lits de soleil sont cassés. Il y a moyen de se restaurer à l’hôtel mais c’est assez cher et nous n’avons pas essayé. Nous avons préféré nous mêler à la population et manger à leur façon, nous avons bien mangé et personne n’a été malade donc n’hésitez pas.

Transfert vers Varadero au LAGUNA AZUL :

Le jour suivant, nous avons été transféré à notre hôtel de Varadero, 3 heures de route. A notre arrivée à l’hôtel, nous laissons nos valises à la consigne car notre chambre n’est pas encore prête, nous en profitons pour faire le tour du proprio et d’aller se restaurer.

Notre chambre :

Ensuite, nous prenons possession de la chambre. Première impression, waouh, très belle chambre avec une belle vue sur la piscine. Mais il y a un soucis, s’y trouvent deux lits d’une largeur 1,2 mètre et une banquette transformée en lit pour notre fille de 15 ans. Nous décidons de laisser un lit à notre fille, ma femme et moi partageons l’autre lit, 1,2 mètre au lieu des 1,6 mètre de la maison c’est pas évident. Deuxième soucis arriva au moment de se coucher, notre chambre était proche du lobby et de l’ascenseur, résultat beaucoup de bruit de passage (roulettes des valises des gens qui repartent ou qui arrivent, les cris des personnes revenant de la discothèque, bruit de fond venant des cuisines, et une télé qui va à fond provenant d’un étage inférieur). Vu cet inconfort, ma femme a rejoint le divan durant la nuit et résultat, nous avons passé une très mauvaise nuit et j’étais bien décidé à demander pour changer de chambre.

Le matin, nous étions conviés à rencontrer notre hôte Neckermann afin qu’il nous informe des excursions possibles. D’emblée je lui fait part de nos désagréments. Il se rend à la réception pour demander un changement de chambre. L’hôtel est full et une seule chambre nous est proposée, nous en obtenons la clé pour la visiter et nous devons décider rapidement car elle doit être attribuée à d’autres vacanciers. Sans perdre un instant, nous nous y rendons, là, un grand lit de 2 mètres de large et un lit pliant pour notre fille. La chambre est située au rez-de-chaussée avec peu de passage, donc plus au calme. La terrasse donne à l’arrière de l’hôtel et la vue n’est pas attrayante mais à choisir avec notre chambre actuelle nous n’hésitons pas. De plus, nous n’utilisons notre chambre que pour dormir et nous laver, nous n’allons jamais sur le balcon ou la terrasse. Nous transférons nous même nos valises pour ne pas perdre de temps.

Côté équipement, nous avons pu constater des petites différences, les deux chambres possèdent un percolateur, un frigo, un fer à repasser avec une planche à repasser, un pèse personne et deux parapluies, un coffre fort gratuit et facile d’utilisation.

Voici les différences : la seconde ne possède pas de porte parapluie mais il y a un porte chaussures. Dans la première, il y avait deux peignoirs mais pas dans la seconde, vu que nous les avions utilisés, nous les avions pris dans le transfert. Dans la seconde, il y avait des distributeurs de bain douche et de shampoing dans la douche/baignoire et une brosse wc, inexistants dans la première. Ce qu’il manque par rapport à nos anciens voyages, un petit séchoir sur la terrasse pour faire sécher les serviettes et les maillots. Pour obtenir le café, il faut le demander à la réception ou directement à la femme de chambre. Côté garde-robe, se sont des panneaux coulissants qui ne fonctionnent pas bien. Les accessoires de douche sont de bas de gamme (barre de rideau de douche et porte serviette rouillés en dessous, douchette et son support pas top), c’est dommage car le reste est très bien. Pour le frigo, n’oubliez pas de l’éteindre avant d’aller vous coucher si vous ne voulez pas être réveillé à chaque fois qu’il se remet en marche. Remettez le en fonction le matin pour avoir des boissons fraîche, il y a un petit bac qui récupère les eaux de décongélation, videz-le régulièrement si vous ne voulez pas être inondé. Dans cette chambre, il y a beaucoup d’humidité, les tiroirs des meubles sont difficiles à ouvrir, on peut même voir à certains endroits, de la moisissure. Le pire c’était le lit, confortable mais les draps étaient humides. Nous avons rencontré d’autres personnes de l’hôtel qui connaissaient le même problème, celui-ci est généralisé mais se ressent plus au rez-de-chaussée. Si vous en avez l’occasion demandez une chambre le plus haut possible. Un petit conseil pour limiter cette humidité, en journée, laissez la porte de la salle de bain ouverte car comme l’extracteur d’air fonctionne en permanence, celui-ci absorbera un maximum d’humidité. Fermez la porte de la nuit car cet extracteur est bruyant. Le premier jour, nous avons constaté plusieurs taches sur les murs et le plafond, on a vite compris, se sont des moustiques qui se sont fait massacrer. Les chambres ne sont pas traitées pour les moustiques et quand la femme de chambre s’occupe de votre chambre, elle laisse la porte d’entrée ouverte car son chariot reste dans le couloir, du coup les moustiques en profitent pour rentrer. Tous les jours avant d’aller se coucher, une petite chasse s’impose, en utilisant que nos mains et pas comme nos précédents en tapant de la savate sur murs. En ce qui concerne l’entretien de la chambre, tout dépend du personnel attribué, les premiers jours, s’était pas le top, sol pas nettoyé, pas de décoration, manque de serviette. Puis un beau jour, en rentrant d’excursion, pleins de décos, chambre nettoyée, dans la salle de bain des petites serviettes à main et une serviette de sol sont rajoutées. En sortant de la chambre, je vois dans le couloir, la présence du chariot de la femme de chambre, et je décide d’aller la féliciter. Il s’avère que c’était son premier jour de service, elle était en congé. Quand je lui ai expliqué la différence, elle a répondu qu’elle avait bien vu. Les quatre jours suivants, tout était impeccable. La télévision est préprogrammée, différentes chaînes de divers pays sont disponibles. En français, vous avez le choix entre une chaîne canadienne et TV5 monde latine. Vers 8h30 (heure de Cuba), vous pouvez avoir la rediffusion du JT de la RTBF.

Pour en revenir au niveau des lits, à chaque fois ce fut la même chose, un lit et une banquette faisant fonction de lit pour un enfant. Hors il suffirait de retirer cette banquette divan, pour la remplacer par un lit d’une personne. Je ne sais pas comment ils font dans les autres chaînes d’hotels.

Plage et piscine :

Si vous voulez de la place à l’ombre, mettez le réveil tôt pour aller disposer vos serviettes. A la plage, pour avoir la première rangée face à la mer, il faut mettre les serviettes entre 6h00 et 6h30. Après 8h00, il n’y a plus de place à l’ombre, idem à la piscine. Une fois placées, personne ne les retire même si vous restez des heures sans y être présent. Ce qui est dommage, c’est qu’il y a encore de la place entre les parasols et la mer pour en rajouter. Pas de coussin pour les lits de soleil à la plage, certains vacanciers avaient des petits coussins pliables qu’ils avaient emportés dans leurs valises. Pour les coussins de la piscine, il faut les demander. Il y a une personne qui les amène 5 à la fois, dès que vous le voyez, demandez-lui, il vous les apportera. Les coussins sont stockés en dessous de la cascade et le chargé est souvent à proximité. En espagnol ça se dit « cochon ». Un petit pourboire de temps en temps est le bienvenu même si ce n’est pas obligatoire. Il fait propre, sauf ces vacanciers qui laissent traîner leurs assiettes et verres un peu partout alors que des poubelles sont présentes ainsi que des bacs à vaisselles. Enfin c’est comme partout, se sont des personnes qui se croient tout permis et qui prennent les serveurs pour leur esclave.

Pour les serviettes, si vous voulez la changer, il faut aller avant 16h30 car après ils sont souvent en rupture de stock, ou alors attendre le lendemain matin. Ceci est dû qu’il n’y a qu’une seule entreprise de nettoyage pour tous les hôtels de la côte.

Le glacier est ouvert de 10 à 17h00 et les goûts sont parfois différents du buffet et comme quelqu’un vous sert, cela évite le carnage.

Les toilettes de la piscine sont détrempées et ça sent mauvais, du personnel en permanence ne serait pas du luxe. Pour ma part, je retournais à notre chambre, c’est bien plus confortable.

Les animations sont présentes et égales à ce que nous avions connus dans nos précédents voyages. N’étant pas un adepte, je ne sais pas trop juger.

Les cocktails y sont moyens et c’est dommage qu’ils utilisent des gobelets en plastique jetable. Pour avoir de bons cocktails, je vous conseille, soit le lobby ou le théâtre du soir (même s’ils sont trop forts à mon goût).

Deux autres piscines sont disponibles (près des bâtiments 10 et 20), pour ceux qui désirent être au calme (sans animations et sans bar piscine).

Pas de jet ski et pas de club de plongée sur place (j’y reviendrai un peu plus tard).

Activités :

Deux terrains de tennis dont un qui se transforme en terrain de basket, je n’ai jamais vu quelqu’un y jouer, mais bon il fait chaud. Une petite salle de sport au 5ème, au dessus du lobby avec vue sur la mer. Derrière cette salle de sport, il y a le spa, c’est payant et pas vraiment donné même si c’est moins cher que dans les hôtels déjà visités jusqu’ici. A proximité du lobby, un magasin de souvenirs et de rhum, un magasin de cigares, une salle avec un billard. Face à cette salle, se trouve la salle de réservation des restaurants à thèmes (vers 13h30). Dans le lobby, se trouve la boîte aux lettres. Pour obtenir les timbres, il faut attendre le soir, au rez-de-chaussée, à la sortie du restaurant buffet, vous trouverez plusieurs exposants de souvenirs et de cartes postales, c’est là que vous pourrez les acheter, nous avons payé 0,5 CUC par timbre, on verra si les cartes arriveront !!

Une petite échoppe de souvenirs est placée en journée entre la piscine et la plage (certaines choses sont intéressantes). Deux vendeurs ambulants sont sur la plage (en journée), ils sont plus chers que le marché de Varadero (si vous y allez)

Le soir, au théâtre, après la petite animation proposée par les animateurs avec participation du public, vous avez droit à un spectacle exécuté par des professionnels. Ceux-ci sont de très bonne qualité sauf un soir ou ce n’est qu’une animation avec le public (Romantique et c’était le dimanche).

Possibilité de louer une voiture mais je n’en connais pas les modalités.

La discothèque est ouverte de 23h00 à 2h00, face au théâtre. Il y a de la bonne musique (salsa, pop, dance, ..), vous pourrez y croiser des animateurs et parfois des danseurs pro du spectacle. Il faut être majeur pour y rentrer, sauf quand le portier est absent. Nous avons su y aller avec notre fille de 15 ans.

Restaurants à la carte :

Vous avez 6 restaurants à thèmes et non 4 comme repris dans le catalogue. Vous avez le droit de réserver 3 restaurants pour une période de 7 jours de séjour. Pour ces restaurants, les hommes doivent être en pantalon (long).

Nous avons choisi le Cubain, il se situe près de la piscine principale, c’est en fait le resto du midi qui est adapté pour le soir. Pour chaque restaurant, on vous donne une carte avec plusieurs choix par plats. Service à table ; Nous avons bien mangé, service rapide.

Le second, Japonais, resto situé près du couloir qui va du restaurant buffet vers la discothèque. Vous trouverez aussi à cet endroit l’Italien et le Romantique. Là, bonne ambiance donnée par le cuistot, nous avons très bien mangé, même si je n’aime pas les sushis proposés en zakouskis. Nous avons passés un bon moment.

Le troisième fut, le steak house, il est situé au resto près de la piscine du côté du terrain de tennis. Nous avons bien mangé. Pour ma part, j’ai pris le « Tenderloin », c’est une belle pièce de bœuf en plat principal.

Le quatrième, nous avons choisi l’Italien, c’est très bon à condition d’aimer ce genre de cuisine. En plat j’ai pris les raviolis gratinés à la ricotta, excellent mais l’assiette est petite, je suis resté sur ma faim.

Le gourmet se situe à côté de la piscine située à l’opposé, vers le bâtiment 20.

Le buffet :

Pour ce qui est des buffets du midi, près des piscines, il n’y a pas beaucoup de choix. Il est préférable de se changer et aller au restaurant buffet principal (au rez-de-chaussée en dessous du lobby). De toute façon, l’agencement des chambres est fait de façon à ne pas devoir aller loin pour obtenir ce dont on a besoin.

Le petit déjeuner, il y a du choix et c’est bon. Il y a tout de même quelques remarques à faire. Le jus d’orange est rallongé avec de l’eau en grande proportion, c’est dommage, c’est peu être du au fait qu’ils doivent les importer. Le café n’est pas bon, allez un peu plus tard au buffet à côté de la piscine, le café et le capuccino sont bons (c’est une machine, mais il faut demander au serveur). Côté pain au chocolat et croissant, ce n’est pas le top. Le lait ressemble à du lait au soja, il faut aimer, dans le cas contraire impossible de manger des céréales. Pas de Nuttella ou autre choco, c’est embêtant quand vous avez des enfants habitués à ce genre d’aliment.

Le snack, situé à l’arrière du restaurant entre la plage et la piscine propose hamburger, hot dog et frites, accompagné de ketchup ou de moutarde.

Pour le midi et le soir, entendre dire de certain que c’est répétitif, il faut relativiser. Il est clair que si vous mangez à tous les plats et ce tous les jours, il sera difficile de varier sur une période de 15 jours. Les pizzas ne sont pas terribles, voire limites, tout dépend du cuisinier. Idem pour les frites. Pour les pâtes, en plus des plats proposés (souvent les mêmes), vous pouvez demander au cuisinier ce que vous voulez, il les prépare devant vous, mais il faut faire parfois la file. Le reste, les goûts et les couleurs, chacun y trouvera son compte. Côté vin, je ne sais pas vous dire ce qu’ils valent, nous n’en buvons pas. Nous avons eu droit, le samedi, à de la langouste et ce à volonté. Les gâteaux sont excellents, dommage que certains ne savent pas se servir correctement et ça devient le carnage. Heureusement, ils remplacent assez vite les plats, même si ces derniers ne sont pas vides. Les glaces sont moyennes, idem c’est parfois tout fondu, ajoutez-y l’eau de rinçage de la cuillère. Pas grand choix au niveau des fruits (ananas, melon vert, pastèque, goyave, mangue et banane). Niveaux des plats froids il y a du choix dans les légumes, il y a quand même des tomates. Par contre nous n’avons pas vu de salade. Rien ne sort des salières, tant il est humide, il faudrait peut être leur donner le truc du riz cru à mettre dans les salières pour éviter que le sel colle. Au niveau du service, là aussi, tout dépend sur qui vous tombez, il y en a de plus souriants et plus serviables que d’autres. A certains moment, vu le nombre de personnes présentent, ils ont du mal à suivre dans le service et la préparation des tables qui viennent d’être libérées. L’hygiène nous a semblé être respecté. En étant minutieux, si vous regardez les tables du restaurant près de la piscine, ce n’est pas top. C’est une table vitrée avec un encadrement, ils les nettoient avec une lavette et ensuite ils passent avec une raclette. La surface est propre mais sur le bord entre la vitre et le contour, de la saleté s’incruste.

Excursions :

Pour la 1ère, nous avons choisi « Crucero Del Sol », il s’agit d’une excursion en catamaran. Le prix est 99 CUC par personne et nous avons eu la promo du mois de juillet à 75 CUC. Prévoyez le maillot de bain en permanence. On vient vous chercher à l’hôtel, direction la marina, nous montons à bord d’un catamaran, environ 50 personnes par embarcation. Nous voilà parti en mer, boissons à volonté (y compris le rhum) sur un fond de salsa. On s’arrête une première fois en pleine mer pour voir les dauphins. Ceux-ci sont dans un enclos, nous descendons dans l’eau par petit groupe de 15-20 personnes, nous avons pied car il y a une dalle de béton dans l’eau. Petit show du dauphin avec un bisou à chacun. Avant de remonter, pour ceux qui le désirent, une photo avec le dauphin nous faisant un bisou (10 CUC le soir à l’hôtel). Nous voilà reparti, pour s’arrêter un peu plus tard. Possibilité de faire du snorkeling (masque tuba) durant +/- 15 minutes, au dessus du corail et observer les poissons présents. Le masque et le tuba sont fournis, ainsi qu’une ceinture permettant de flotter, c’est très facile pour les non initiés. Pendant le voyage, on nous propose une tombola, 2 CUC pour un numéro et 5 CUC pour 5 numéros. Les lots sont 2 fois 2 bouteilles de rhum accompagné d’un CD de musique cubaine. Ensuite direction l’île de Cayo Blanco et son somptueux sable blanc. Là au menu, poulet ou langouste accompagné de frites et de riz, eau et soda à volonté. Un petit tour sur la plage et dans l’eau pendant +/- 1 heure, ensuite nous remontons à bord pour rentrer. Un peu avant de rentrer au port, le capitaine nous invite à le suivre à danser.

Pour la 2ème, nous avons pris, le Jeep Safari, 73 CUC par personne, dont une qui conduit la jeep (Suzuki vitara), n’oubliez pas d’emporter votre permis de conduire (obligatoire). Le car vient vous chercher, direction Varadero où sont entreposées les jeeps. Prise en charge du véhicule, et nous voilà parti en convoi, à un moment donné, nous quittons le macadam, pour un parcours assez musclé en bosses et passages de flaques d’eau. Petite halte dans une ferme typique, c’est intéressant car on se rend compte de la difficulté de vivre dans des conditions que nous européen, ne pourrions pas envisager. Etape suivante, halte pour aller visiter une grotte (genre cenote), possibilité de se baigner, l’eau est assez fraîche mais c’est agréable. Puis nous repartons pour s’arrêter quelques kilomètres plus loin. Là, snorkeling en mer au dessus de la barrières de corail, le matériel est fourni, énormément de poissons sont présents. Malheureusement, ce jour là il y avait beaucoup de vague et ce n’était pas évident de bien voir. Lors du parcours, possibilité de se faire photographier sous l’eau (10 CUC). Avant de repartir, profitez d’acheter des souvenirs aux échoppes présentes, ce n’est pas trop cher, mais dépêchez-vous car le convoi repart assez vite. Nous nous rendons dans une petite marina, là nous montons à bord d’un bateau, petit tour sur un genre de fleuve, possibilité de manger une langouste (10 CUC). En fait ce tour ne sert pas à grand-chose si ce n’est que vu l’heure (environ 12h30), on a faim et c’est l’occasion de vendre leurs langoustes. Après ce tour d’environ 40 minutes, nous repartons vers un petit restaurant au beau milieu de la nature. Au menu, du porc accompagné de riz et ses légumes, quelques fruits en dessert, nous avons bien mangé. La suite se poursuit par un passage dans ce qu’ils appellent une ferme. Vous pouvez faire un tour à dos de cheval ou d’un taureau, prendre à bras un crocodile. Ne vous inquiétez pas, il est scotché au niveau de la gueule, ce dernier est accompagné d’un serpent que l’on vous place autour du cou. Il est déjà l’heure du retour, après avoir traversé la ville de Matanzas, le long de la route, quelques enfants attendent. Ils savent bien que nous passons par là, vous pouvez toujours leurs donner quelques présent comme des bics, caramels, savon, … Nous voilà de retour au point de départ, le moment de reprendre le car vers l’hôtel, mais avant de partir, on nous offre un cigare à chacun. Ce n’est pas un Cohiba mais c’est gentil de leur part, ce n’est pas prévu dans le prix, un petit pourboire s’impose. Durant la journée, une personne filme la journée et il est possible d’acheter le Dvd (30 CUC), reprenant notre journée (+/- 45 minutes) ainsi qu’un documentaire des autres excursions possibles et une partie pour apprendre à danser la salsa, il y a également un CD de musique cubaine. Ce n’est certes pas une production hollywoodienne mais ça vous fait un bon souvenir.

Pour la troisième sortie, ce n’est pas une excursion, nous avons visité Varadero. Il est possible de s’y rendre en bus pour 5 CUC par personne pour toute la journée aller et retour. Il y 46 arrêts possible, pour prendre ce bus il faut chercher le panneau sur fond bleu avec la représentation d’un bus. Nous sortons de notre hôtel, arrivé à un rond point, d’autres touristes attendent, nous demandons si c’est le bon endroit pour attendre le bus, ils répondent que oui. Le premier bus est à 9h00 et ensuite il y en a un tous les 30 minutes. Nous attendons 40 minutes sans rien voir venir, en fait je pense que nous n’étions pas au bon endroit. Là un car effectuant la navette entre les hôtels, passe par là et il nous propose de nous amener à Varadero pour 2 CUC par personne. Vu que nous étions en train de cuire au soleil, nous acceptons. Il nous conduit au bout de la rue commerçante (qui fait 4 kilomètres). Avant de descendre, le chauffeur nous informe qu’il sera là à 12h00 pour nous ramener à notre hôtel (2 CUC / pers). Finalement ça vous fait 4 CUC au lieu des 5 prévus, donc nous sommes gagnant. En descendant, nous sommes face à un marché artisanal de souvenir, les prix sont intéressant, il a moyen de marchander mais pas trop, il faut bien qu’ils gagne leur vie et ce n’est pas très cher pour nous. Nous avons marché pendant 2 kilomètres pour aller voir d’autres boutiques et autre marché (sans grand intérêt par rapport au premier). Pour info le premier se trouve au Callé 15 (rue) et le second se situé au Callé 47. Si vous avez envie, il y a moyen d’aller boire un Mojito au Callé 62 mais nous n’y sommes pas allé. Nous avons fait le chemin dans le sens inverse, chaud chaud. Visiblement certains s’étaient arrangés avec le chauffeur pour être repris au passage, voyez avec lui. Si vous avez opté pour le fameux bus, il y a des arrêts tout le long.

D’autres excursions sont proposées mais celles que nous avons choisies sont les principales, parmis le choix restant à titre indicatif, il est possible d’aller sur l’île de Cayo Largo en avion pour 166 CUC par personne (+10 CUC pour avoir de la langouste). La pêche au gros, 340 CUC pour un bateau de 4 personnes. Trinidad en hélicoptère Russe pour 199 CUC par personne. Dolphinarium 89 CUC. A ne pas faire (avis de plusieurs touristes rencontrés sur place), les 3 villes Santa Clara – Trinidad – Cienfuegos, vous faites environ 700 kms en car c'est-à-dire pratiquement la journée et ne pas voir grand-chose et pour 89 CUC par personne. Pour le reste, je vous laisse la découverte sur place.

Pour ce qui est de la plongée, je vous explique. Il n’y a pas de club à l’hôtel, mais un moniteur passe certains jours. Au Laguna Azul, il passe le lundi, le mercredi, le vendredi entre 9h30 et 12h30 près de la piscine face à la cabane à serviettes. Là il a juste une feuille avec tarifs mais il y a déjà possibilité de faire une plongée pour 40 CUC et 2 pour 60 CUC. J’opte pour la seconde formule, vu qu’il ne me reste plus beaucoup de jours avant de repartir, je ne sais pas faire autrement. Un acompte de 10 CUC est demandé. Le lendemain, on vient me chercher à l’accueil, direction la marine (Gaviota), là nous montons sur un catamaran similaire à la précédente excursion. Nous voilà parti pendant +/- 1 heure, on en profite pour préparer le matériel, tout est fourni même la combinaison (shorty). 1ère plongée sur un récif corallien à environs 13 mètres de profondeur, les initiés vont d’un côté et les nouveaux de l’autre. Chaque groupe est encadré par des moniteurs. Nous repartons et naviguons pendant une vingtaine de minutes pour arriver sur le deuxième site. Là plongée sur une épave à environs 10 mètres de profondeur. Possibilité d’avoir à boire à bord (compris dans le prix). Ayant déjà plongé au Mexique qui reste le top parmi mes trois destination de voyage, les plongées restent bien car j’adore plonger et observer les fonds marins, mais je n’ai rien vu de nouveau et c’était moins diversifié. Pour 60 CUC, cela reste correct pour ce que j’ai vu. Le matériel mis à dispo n’est pas au top, vérifiez bien. Quand j’ai changé de bouteille, heureusement que j’ai vu la perte qui se produisait au niveau du joint de la bouteille. Ensuite retour à l’hôtel, avant de monter dans le car, vous devrez vous acquitter de votre dette. Pour cette sortie, vous serez absent de 9h00 à 15h00.

Conclusion :

Nous nous sommes promenés le long de la plage et nous sommes allés chercher d’autres personnes dans les hôtels pour les excursions. Et ce n’est pas parce que nous étions dans celui là, mais je dirai que le Laguna Azul est le plus bel hôtel de la côte. C’est un 5 étoiles qui est à mon sens correspond au pays. Il est bien évident que ça ne vaut pas un 5* au Mexique, mais c’est supérieur à la République Dominicaine. En comparaison avec les autres destinations que nous avons visitées, je classerais en 1 le Mexique, en 2 Cuba et en 3 la République Dominicaine. Je fais ce classement sur un tout et pas uniquement basé sur l’hôtel. N’oublions pas que l’hôtel n’est ouvert que depuis 1 an et si certains points seraient améliorés (comme je l’ai expliqué dans le récit), cet hôtel sera le meilleur à proposer. Le souci aussi, qu’une fois l’hôtel construit, 75 % des bâtiments et du chiffre d’affaire revient à l’état cubain. Le développement est assez lent. Pour exemple, lors de notre réservation en décembre 2009, une agence nous avait proposé le nouveau RIU (situé à côté du Laguna Azul), il devait ouvrir en juin 2010. Il est loin d’être fini, en discutant avec un ouvrier cubain de ce chantier, l’hôtel devrait, je dis bien devrait être terminé en décembre. Nous avons passés un super séjour et nous avons des souvenirs plein la tête. Nous y retournerons peut être un jour, mais nous partons du principe qu’il y a tellement de pays à voir.

J’espère que ce compte rendu rassurera certains et aidera d’autres avec les petites astuces et conseils donnés. Car le but est d’en profiter un maximum et de ne pas perdre du temps à chercher.
Voyage de douze jours entre Belém et Manaus (Brésil) English translation pending
by Dorito · 2010-07-28 · 9 replies
bonjour, je parts 4 semaine au mois d'octobre au brésil et j'aimerai passer une douzaine de jours en amazonie. Nous arriverons et repartirons en avion de belem ou de manaus ou d'une autre ville s'il faut. j'aimerai avoir vos conseils pour un itinéraire ou je pourais cumuler bateau sur le fleuve (environ 2-3 jours) puis partir a la découverte de la jungle pendant 3-4 jours. Et terminer par visiter soit belem, soit manaus et visiter les les environs.. merci pour vos conseils julien
Portugal: emmener sa caméra et sécurité? English translation pending
by Matfo · 2010-07-27 · 5 replies
Bonjour, j'aimerais savoir s'il est sécuritaire d'apporter ma caméra photo (DSLR+lentilles) au Portugal. J'ai entendu parler des pickspockets. Est-ce vraiment si grave ou si je suis prudent, tout ira bien? Je ne veux pas m'inquiéter tout le temps, devrais-je la laisser chez moi et apporter seulement ma caméra compact?

Merci
Voyager dans le Gujarat English translation pending
by Dopamine91 · 2010-07-21 · 18 replies
Bonjour à tous nous partons dans un mois en inde😏 et nous devons passer 1 semaine dans le Gujarat, selon certains guides ce n'est pas une destination très "interessante"😠, j'aimerai bien que l'on me rassure et que l'on me donne des pistes 😎, nous arrivons de Delhi via Jaïpur et Udaïpur à Ahmedabad par le train, puis nous pensons prendre une voiture. J'attends toutes les réponses avec impatience, merci🙂
Retour de la croisière Costa "Dolce Vita" (Italie - Sicile - Tunisie - îles Baléares - Espagne) du 19 au 26 juin 2010 English translation pending
by Lauraleeme · 2010-07-14 · 14 replies
Bonjour !!!!

De retour de ma magnifique croisière COSTA "DOLCE VITA", en méditérannée du 19 au 26 juin 2010 (8 jours, du samedi au samedi)je viens raconter ce séjour afin d'aider j'espère ceux qui doivent la faire et donner envie à ceux qui hésitent encore !

Nous avons effectué cette croisisère en famille, à 4!La croissière partant de Marseille, nous avons rejoins Marseille en TGV et sommes arrivés en Gare SNCF de MARSEILLE SAINT CHARLES, vers 14heures. - L'enregistrement des bagages sur le bateaux était prévu a 15 heures, embarquement : 16 heures et départ 18heures de Marseille ! - TRANSFERT GARE SNCF MARSEILLE ST CHARLES --> TERMINAL DE CROISIERE COSTA Pour rejoindre le Terminal de croisisère de Marseille, au départ de la gare, je pense qu'il n'y a rien de mieux que de PRENDRE UN TAXI !!! J'avais lu cela, ainsi que certain autres commentaires qui disaient que c'étaient possible et moins cher en transports en commun, mais plus pratique et plus plus cher en taxi... Voulant faire des économies nous opté pour les transports en commun : Métro ligne2 je crois jusqu'à bougainville puis sortir et prendre un Bus jusqu'au terminal ... MAUVAISE IDEE !!! En effet, alors que nous étions un samedi, PERSONNE, même pas les chauffuers de bus ( uel honte ! ) n'a pu nous (ma famille et d'autre personnes qui allaient au bateau) renseigner correctement ! Marseille était assez désert pour un samedi, et les personnes que l'on croisait "ne savaient pas" ou nous orientaient mal (vers le port d'embarquement des ferries pour la Corse ou l'Algérie!!! alors que ce port et le terminal de croisisère sont carrément différent et très très éloignés environ 20 minutes en bus voir plus !!!) ! Ce qui fait que, chargés comme des bouriques, nous avons marché comme des égarés pour revenir au même point( sous le soleil de plomb) ou le métro nous avait déposé ! En fait, le bus qu'on nous avait indiqué dans le point info du métro, ben son chauffeur nous avait dit que ce n'était pas ce bus, en fait après avoir marché et etre retourné sur nos pas, une conductrice de cette même ligne nous a confirmé que c'était bien cette ligne qu'il fallait prendre .... Quelle histoire! La Misère !!!!! Nous somme donc montés dans ce bus, qui nous a déposé après env. 10-15 à l'arret correspondant pour se rendre au terminal de croisière COSTA ! Sauf que la, surprise, la galère n'était pas fini, on étaient quasiment en pleine autoroute, yavait des escaliers à monter avec de la brousse, un pont à longer, et ...plus de 45 min voir plus à marcher, chargés sous le soleil de plomb ! Nous avons donc arrétés un taxi en chemin pour continuer le reste du trajet et atteindre le quai d'enregistrment COSTA, bien au fond du terminal (lieu d'enregistrement, bien plus loin que le bateau lui même) !!!!!!!! env 10 min en taxi !!! ca nous a fait jkoi un truc kom 20 € ! mais croyez moi .... PRENEZ UN TAXI POUR FAIRE TOUT LE TRAJET, car c horrible !!!!! la marche ne me fait pas peur, mais là !!! non ! Au final, jvous conseille de prévoir l'argent, mais de PRENDRE UN TAXI pour le trajet gare SNCF --> TERMINAL CROISIERE ! 😄 conseil d'ami

- FORMALITES D'EMBARQUEMENT Une fois débarqués du taxi, c'était la DELIVRANCE ! car après, tout va comme sur des roulettes !! Les bagages sont censés être déja étiquetés avec les étiquettes envoyées avec le dossier voyage, on les fait enregistrer par le personnel, remplissage des fiches de renseignement, remise des cartes COSTA (sorte de carte d'identité sur le bateau et de carte de paiement)... donc on les met sur le tapis a bagages et on suit les consignes pour se rendre au bateau via la passerelle, après avoir posé en groupe pour leur photographe ! :) Une fois sur le bateau, le personnel indique le chemin en fonction du numéro de chambre, chambre qui sont ouvertes et quelques minutes après les bagages sont déja devant la porte !! SUPERDès l'arrivé nous sommes informé qu'une réunion d'info aura lieu a 17 heures pour les francais, sur tout ce qui est de la vie à bord (utilisation des cartes costa, horaires des service de repas, des buffet, des restaurants du soirs, du fonctionnement des excursions...) assez complete ! Petite visiste du bateau , des piscines et LA TOTALE jaccuzi, casino, salle de sport (gratuite, mais BASKETTE OBLIGTOIRE pour y entrer !!), le spa (bon c'est assez cher selon moi, genre 60€ massage épaules et nuque de 20min !!! , mais pour 38€, le "day pass" permet l'acces une journé entière jusqu'à 22h aux soins haman, sauna, salle relaxante avec bain de soleil en pierres chauffées, jaccuzi, sallon de thé...enfin tous les soins qui ne necessitent pas une esthéticienne) bref, il y a des soins pour tous les besoins (massages (cou, épaule, corps, dos..., manucures, pédicures, coiffure ...)Donc pour se restaurer--> buffets toute la journée et le soir restaurant a la carte (gratuit biensur, sauf le restaurant chic, avec supplément de 20 €) Petit déj : Buffet super coppieu avec oeuf brouillés, omelette à la commande avec ingrédients au choix, viennoiseries, fruits variés, saucisse, différents types de pains, jus de fruits, yaourt, lait et café (assez dégeu par contre car en eau ts les 2), thé variés (a toute heure), bacon, jambon, fromage, beurre, confitures, miel, sirops d'érable ...j'en passe et des meilleurs !!!quoi ! franchement après le petit dej, on est toujours callés au déjeuner largement même !!!!! Déjeuner : Buffets aussi sur plusieur buffet, ca change tous les midi, et habitué à la bonne cuisine, jpeux dire que c'est bon !Tous les midis par contre, ts les jours, toujours du fast food (frite, saucisse, steack, hamberger, hot dog...grillade...) Parfois au thème de l'escale du jour ! 😎 Genre, le jour d el'escale à Tunis --> Buffet arabe avec houmous, gigot, plat orientaux, pains orientaux... super bon ! et lors de l'escale a Palma de mallorca --> buffet espagnol avec paella, fruit de mer, etc... et tjr en dessert : glaces, fruits, gateaux en tout genre. DINER : Comme je l'ai dis, il y a deux service 19h30 et 21h, dans 2 resto, tjr ala même table, toute la semaine...LES ESCALES : Elles étaient toutes bien !!!!!!! Nous n'avons pris aucune excursion COSTA, trops chères pour notre porte monnaie et surtout souvent de façon injustifiée ! genre, avec COSTA le prix pour une seule personne, on l'a payé pour 4 en allant par nos propres moyens !!!!! - SAVONNE : Un dimanche, pourtant pas mal, un fort pas trop loin du bateau, sinon, il y avait portofino a visiter je crois, transports indispensable, c'est parès Gènes ! Nous y sommes restés la journée, c'était sympa, la plage, la ville même si les magasins étaient généralment fermés, quelques uns étaient ouverts. belles chaussures, beaux sacx... sympa koi !!! - NAPLES : Super !!!! j'ai trop aimé ! Nous voulions visiter la cité de POMPEI ! Nous avons donc optés pour un taxi. Prix proposé par tous les taxis : 90€ ! nous avons négocié a 80€ pr 4, comprenant une visite de POMPEI (a 40min A/R du bateau), après au retour, un visite du centre de NAPLES , puis de la PLAZZA CENTRAL DI NAPOLI ! 😎 SUPER !!! au final, 20€ par pers au lieu de presk le triple avec COSTA, le chauffeur super sympa, nous a fait une viste commentée !!! Il faut négocier, et ne pas se laisser impressionner car ils se jettent sur les touristes à leur descente du bateau ! SUPERBES boutiques, magnifique chaussures, la classe italienne quoi ! c'est sale au alentour, mais dans le centre, c'est propre, et franchement c'est super attachant comme ville ! SUPERRRRRRRRRR NAPLES !!!

- PALERME : Visite en calèche à pris négocié pour 40€ (au lie de 60€ annonçés)pour 4 ! ca va ! Nous avons fait un tour de la ville avec commentaire du meneur de calèche, c'était assez comique, nous en calèche parmis les voitures ... très mignone comme ville palerme !!

- TUNIS : Super dépaysant ! Excursion à 60 ou 90€ au choix comprenant visites des SOUK a SIDI BOU SAID, la médina...; mais faut mettre un peu la pression à votre chauffeur en mui faisant comprendre que vous en voulez pour votre argent ! Demandez lui ce que vous voulez vraiment faire, le mien, on a discutté avc lui, et il nous proposait d endroits biens a visiter, nous lui demandions a voir des choses biens précises (style marché aux épices spécifiquement...) Ma mère voulait même faire du chameau sur la plage😎, lui a demandé et il fait en sorte de nous satisfaire, en cherchant d guides et tout, malureusement, la personne en question n'était pas la ! Nous étions quand même près d'une plage ou nous avons profité pour faire de magnifiques photos avec le beau sable du désert fin et doré wouawwww ! super ! Par contre faites attention, car là, les policiers arrêtent sans raisons pour, selon notre chauffeur, leur soutirer de l'argent ! On s'est fait arreter 3 fois ! Er la 3ème fois ma mère à vu le chauffeur prendre des billets et le leur tendre !!!! Trop de corruption dans ces ^pays !!!!! dc o final, au retour au bateau, le chauffeur nous a presque exigé des pourboir pour compenser les dessous de tables qu'il avait versé aux policiers !! éh ouiii ! choquant ! Je conseil de ne rien donner pour ne pas soutenir cela ! nous , nous étions déja en retard pour le retour sur le bateau et quand il nous a demandé ca et qu'il a vu qu'on n'étaient pas d'accord et qu'on ne comptait rien donner, il s'est mis a rouler lentement pour nous faire rater notre bateau et nous mettre la pression !! On a donc dit qu'on allait payer ! on lui a donner un truc kom 20 dinard (env 10€ jkoi!!!)bref !!! ca n'arrivera plus c sur !!!

- PALMA DE MALLORCA : Super joli, ca fè un peu Monaco, très taillé sur mesure pour les touristes, genre la ville 0 défaults, bien fleuri^, il y a une ou des cathédrales a visiter, la plage non loin. En descendant du bateau, pour ceux qui n'optent pas pour les escursions COSTA il y a un bus , qui fait ma navette jusqu'au centre ville pour pas trsè cher ! env 2€ et quelque par personne (A/R) !!! On y reste jusqu'a 1h du matin, donc ca laisse le temps de visiter !!

- BARCELONE : SUPERRRRRRR !En descendant du bateau, pour ceux qui n'optent pas pour les escursions COSTA il y a un bus , qui fait ma navette jusqu'au centre ville pour pas trsè cher ! env 2€ et quelque par personne (A/R) !!! cette ville rien a dire , c génial, l'architecture , les magasins avec de très bon prix les parfums bien moins cher qu'en frce, genre 50ml du parfum DIESEL, 26€ au lieu de 54€ en france !!!

Pour finir, jvais juste vous conseiller (sauf si biensur vos avez les moyens) de faire les escursion par vos propres moyens, surtout que souvent, on se retrouvent avec ceux ayant pris l'escursion COSTA au même endroit, c'est super cher !

Cette croisisère à été simplement MAGNIFIQUE !!! de notre montée sur le bateau à juqu'à notre descente à Marseille !!! MAGIQUE, tous nos besoins pensés d'avance et dévancés! La cabine faite 3 fois par jour, le personnel super sympa, m^me sils parlaient rarement le francais, mais bon avec un peu d'anglais, on s'en sort ! Les paysages, les décors du bateau, les animations tous les soirs , les repas, les soirées du commandant, soirée tropikal GENIALLLLLLLLLLLLLLL !!

Bon j'ai été super longue, mais j'espère avcoir été complête !! si question, n'hésitez pas !!!
Une semaine à préparer à Ferrare (Italie) English translation pending
by Tazgar · 2010-06-09 · 23 replies
Bonjour, nous partont en voiture de Montpellier du 26 juin au 3 juillet dans un camping campéol prés de ferrare ( lido di spina). Nous serons 5 dont 3 enfants de 7 à 13 ans. Nous pensons, aller à venise (burano) et ravenne.Avez vous des idées de sorties dans le coin ? Ils y a des parcs d'attraction apparement ... On compte partir le matin et revenir que le soir. Des idées, des conseils ? Merci...
Choisir des vacances au Mexique ou à Cuba avec les enfants? English translation pending
by Girlsouth · 2010-06-02 · 29 replies
Avec toutes mes recherches depuis une ou deux semaine, je suis rendu a me demander si cest mieux Cuba (cayo coco) ou bien le mexique. Comme je disais auparavant ds mes anciens forum, je veux tranquilité sur la plage, mais avoir des activités a faire, de la bonne bouffe et comme nous y allons avec des enfants, pas de nu ou topless (SVP pas de chialage sur ca, cest mon choix, respectez le!)

Merci
Arrivée tardive à Managua (Nicaragua): rejoindre le centre-ville et trouver un hôtel? English translation pending
by Scredconex · 2010-05-29 · 6 replies
bonjour,

je prépare mon voyage que j'effectuerai en février 2011, du Nicaragua au Panama en passant par le Costa Rica.

j'arrive à 21h à Managua et j'aurais besoin de quelques infos notamment comment rejoindre le centre ville et à quel prix, puis une bonne adresse pour loger pour maximum 15 euro pour 3 😎.

merci d'avance et bonne journée à tous
Prague: retour sur notre voyage English translation pending
by Camilleaja · 2010-05-26 · 2 replies
Bonjour,

j'ai eu de belles réponses à mes questions avant de partir à Prague et je voulais raconter un peu notre séjour. Et dire merci à tous ceux qui m'ont donné de précieux conseils !

Mon conjoint et moi y avons passé 5 jours et nous avons beaucoup aimé. À part la température un peu fraîche et pluvieuse, ça a très bien été.

On a beaucoup visité, bien mangé en général, et les prix sont raisonnables, équivalents ou plus bas qu'au Québec, ce qui est bien parce que nous sommes habitués à un coût de la vie très abordable, moins cher que plusieurs pays que nous avons visités. Mon conjoint a pu nous avoir 2 bons hôtels sur les points : le Best Western Mala Strana et le Hilton près de Namesty Republicky. Très très bien tous les deux !

On a beaucoup aimé les jardins (dont le "jardin de la bière" et le métronome Letenské sady (?), la vieille ville et la nouvelle, les des 2 chateaux (le principal - Pražský hrad et l'autre Vyšehrad où ce sont plutôt des remparts qu'un château, la vue y est très belle), les édifices, places et musées (dont celui du cubisme, la synagogue espagnole et les églises), les tours de tram qui est très efficace, les petites boutiques de cristal, de grenats et de souvenirs, moins Dysney que dans d'autres villes ;)

Les touristes sont très présents dans les quartiers touristiques, et les Tchèques sont plutôt discrets, surtout si on les compare aux peuples latins. Nous les avons trouvés très gentils et serviables, la plupart de ceux qui travaillent là parlent anglais et à quelques reprises ils nous ont donné un bon coup de main sans même l'avoir demandé. Nous avons également eu la chance de vivre en direct dans une taverne la victoire de l'équipe de hockey tchèque sur l'équipe russe, wow ! Le match retransmis à la télé m'a fait penser à nos séries ici :)

On a aussi été faire un tour à Kutná Hora une petite ville à 1 heure de train (le train est vraiment pas cher : environ 13$ can pour 2, aller-retour) où nous avons vu un "sous-sol" d'église décoré d'ossements humains (Kostnice) et deux églises/cathédrales superbes (Chrám Nanebevzetí Panny Marie et Chrám Svaté Barbory). Juste dommage que le lundi la moitié de musées étaient fermés...

On y a également mangé un repas du jour pour deux pour environ 10$, dont un très bon lapin. J'ai oublié le nom mais c'est en face de la 1re église (Chrám Nanebevzetí Panny Marie). Il ne faut pas hésiter à demander des plats du menu du jour, même s'ils ne sont parfois indiqués qu'en Tchèque. Un petit dictionnaire (Tchèque-anglais de Lonely Planet) m'a bien aidée là-bas pour les restos surtout.
La Grèce hors saison English translation pending
by Thespis · 2010-03-03 · 13 replies
Je n'ai pas de carnet de voyage, mais juste l'envie de témoigner, puisque avant mon départ je n'ai pas trouvé les renseignements qu'il me manquaient sur ce pourtant formidable forum...

Je suis parie en Grèce en Février (2010) pour la période de carnaval. Je suis un peu restée à Athènes, suis allée à Mycènes et Epidaure (dormi à Nauplie), puis Cyclades: Santorin et Naxos. Nous avons relié les îles par avion, pas beaucoup plus cher que le ferry en s'y prenant à l'avance, mais plus rapide et plus ponctuel. (il n'y a pas d'aéroglisseurs ni de catamarans en hiver) Voyage plutôt "petits prix", sans réservations.

Pour Athènes, nous avons eu du mal à négocier les prix des chambres, des hôtels qui vendaient des places à 30E par des centrales de réservations sur le net ne les lâchaient pas à moins de 50: bref, au moins pour la première nuit, réservez à distance (après vous voyez, il y a toujours des risques de ne pas dormir pour hôtel trop bruyant...) (On a finalement été logé pour 35 petit dej inclu)

Pour la nourriture c'est pas plus dur qu'en saison: il n'y a de restau visible que dans les lieux très très touristiques qui me font fuir à toutes jambes... Nous avons établi notre cantine dans un self bio près d'Omonia, pas local et pas glamour, mais simple, sain et peu cher. Le premier soir le long des voies de métro face à l'acropole l'un des restau ne nous a pas trop déçu. je ne dirai pas la même chose des autres... à midi nous pique-niquions.

Pour les visites, c'est toujours cher (12€ l'acropole encore plus en travaux hors saison que pendant, intéressant si on aime les grues et échafaudages ;) ) Le billet inclus quelques autres sites à voir sur 4 jours, mais le tout nouveau "musée de l'acropole" est en supplément (5€). Un simple avis personnel: ce musée est une ratée totale, un supermarché de la culture, froid impersonnel non pédagogique où les oeuvres se retrouvent comme noyées dans un hall de gare métallique... seule la vue d'en haut sur la ville et l'acropole vaut le détour (le dernier étage avec la frise du parthénon est un peu plus compréhensible); ça s'arrangera peut-être avec le temps... Si vous manquez de temps privilégiez le musée archéologique, même si alors une partie était en travaux, et d'autres apparemment fermées faute de gardiens.

Peloponèse: - Mycènes: Notre seule déconvenue du séjour: une fois pris le billet de car pour Mycènes, le chauffeur nous dit qu'on ne s'arrêtera qu'à Fichta (je site de mémoire) à 2km du site. qu'importe nous grimpons vaillamment. Mycènes-village est effectivement à 2 km, mais le site à encore environ 3 de plus, et en montée. Si on vous propose un taxi: acceptez (sauf si vous êtes randonneur). Sur les deux lieux du site archéo on nous a indiqué (par 3 personnes) un bus direct pour Argos et Nauplie qui passe juste là devant l'entrée: après une visite sous la pluie, nous avons attendu l'heure du dit bus qui n'est jamais venu. re-5 km à pied. il faut prendre les billets chez la petite dame qui tient le bar devant l'arrêt à Fichta (pas dans le bus). On aurait su ça, on aurait pu partir dès la fin de notre visite et avoir le temps de s'arrêter à Argos. A titre indicatif nous étions dimanche, peut-être en est-il autrement les autres jours?

- Nauplie: quelques décors de carnaval, le soleil revenu, on se fait indiquer une pension sur les hauteurs avec une vue épatante. on fait le plus mauvais repas du séjour dans un restau encensé par le petit futé (c'est hors saison, on a droit à du décongelé et de la boite, même si je suis pas sure que ce soit bien mieux en saison). Mais on se goinfre de halva de semoule d'une très belle et bonne pâtisserie. lundi musée fermé.

- Epidaure: Si ce n'est l'antipathie de la guichetière de la station des bus, pas de soucis de transports pour le site archéo ni le retour. Le site est presque à nous seuls, il fait beau c'est magique. là aussi les archéologues travaillent dur à remettre certains monument d'aplomb, ça ne gène pas la visite, et les ruines deviennent bien plus parlantes ainsi. Prendre le temps de flâner... retour Nauplie sans soucis, ballade sur le port et trajet retour à Athènes tranquille.

Santorin: à l'aéroport il n'y a pas de bus: taxi obligé: 10€ prix fixe. on va dans une pension conseillée dans les guides et on n'est pas déçus. les boutiques à souvenirs de Thira sont fermées et ça c'est vraiment chouette (je trouve), il y a des travaux partout. Oia a été une ballade magique, la ville presque désertée (plus de chiens et de chats que d'humains, du coup on se salue si on se croise) avec juste la beauté des vues de tous côtés. pas de soucis de bus (même si peu nombreux). Les plages de la côte est sont comme des villes-fantômes, tout fermé, impression renforcée par le temps de tempête qui a sévi le jour de la visite. Très impressionnant mais apparemment banal là-bas à cette saison. Le vent n'arrête rien (mais il peut retarder ou annuler les ferries), par contre une grève des fonctionnaires ferme les sites archéologiques (donc pas pu visiter) et les musées. Une mention pour le musée préhistorique (à Thira) très bien fait et avec de très belles pièces. Le musée archéo de Thira par contre est plus fruste tout comme le caractère de la gardienne, donc dispensable. restaus décevants, mais peu de choix.

Le ferry a été un peu en retard. les bus sont organisés pour y mener (mieux géré qu'à l'aeroport, donc). Le voyage a été très agréable, nous offant une très belle lumière du soir accompagnée d'un très vif double arc en ciel. Par contre ne pas s'endormir: on est à peine prévenus se l'arrivée et on ne sent pas le bateau s'arreter!

- Naxos: on est accueillis par des représentants d'hôtels qui vous proposent leur hospitalité. Nous fuyons. Par contre toutes les pensions repérées dans les guides dans le centre (Castro) étaient fermées. Une autre juste à côté de la cathédrale orthodoxe a été providentielle (bien placée, dame charmante et cuisine dans les chambres donc plus obligés de manger du surgelé en écoutant du sirtaki au synthétiseur! Le poisson frais est cher mais quel bonheur!) Finalement j'ai trouvé Chora plus vivant et plus charmant que Thira (Santorin) (la vue sur les volcans en moins, c'est sûr!). C'est le seul endroit où les festivités carnavalières étaient clairement affichées partout.

Les bus par contre manquent cruellement, surtout le week-end. on s'est contenté d'une escursion à Sangri pour le plaisir de marcher dans la campagne très verte vers le temple de déméter. le lieu n'est même pas surveillé (le musée est fermé hors saison), et il a été très agréable d'y être seuls avec la déesse et le soleil qui commençait à chauffer. Pour le retour se faire indiquer l'arrêt du bus et plutôt deux fois qu'une: rien ne marque l'arrêt (en fait si, un poteau de béton a dû un jour tenir un écriteau d'arrêt de bus.... un jour...)

Si nous conduisions nous aurions surement pu profiter du carnaval à Apirathos, mais comme ce n'étais pas possible, nous avons juste suivi les festivités à Chora après une journée de ballade autour de la ville et le long de la mer, très agréable aussi. le musée ouvert que pour nous est aussi sympathique.

Pas de bus pour l'aéroport: taxi: 10€. Pas besoin d'arriver très en avance, l'aéroport est minuscule, tout est pris en charge manuellement et tout le monde semble se connaître. les deux touristes seront vite repérés ;) On marche sur le tarmac jusqu'à l'avion (il y a bien longtemps que je n'avais plus fait ça!)

En conclusion: en Février le temps est changeant, frais (on a eu dans les 6° la nuit et entre 11 et 17 de jour). Mais dès que le soleil est là il chauffe et ça fait tout de suite du bien (on ne sort pas pour autant en TShirt!). La pluie est là aussi (heureusement pour leurs cultures) mais ne dure jamais très longtemps. Les nuages peuvent rajouter au charme de certains paysage. Le vent est fréquent dans les îles, et il peut démonter la mer. ça a aussi son charme. Le soleil a tout de même dominé le séjour. Un printemps avant l'heure. Hors saison il faudra composer avec les transports locaux, il est presque impossible d'avoir de France les bons horaires de bus, et ceux ci ne sont pas toujours accomodants pour le touriste. prévoir un peu de marge. il y aura des travaux partout et c'est finalement assez agréable: comme une scène qui se construit pour paraitre devant ses spectateurs, un peu plus tard, à partir de Pacques...). on voit la vie des gens qui restent sur place, c'est agréable aussi. Il y a des touristes mais finalement très peu, quelques cars de scolaires, et quelques voyageurs isolés et le contact avec ceux-ci est facile si désiré (les 3 mêmes à chaque arrêt de bus, ça fait presque des compagnons ;) ) Pour le Carnaval, c'est un peu au petit bonheur la chance, aucun organisme ne renseigne vraiment sur quoi voir où et quand. Il faut questionner les gens. J'ai fait un compte rendu plus détaillé de ce que j'ai vu de cette longue période de Carnaval sur mon blog ici! c'est la troisième partie de l'article complet sur le carnaval en Grèce qui commence là!

J'espère avoir répondu à certaines de vos questions 🙂
Voyage à Vienne: visites, intérêt de la vienna card? English translation pending
by Rengag · 2010-02-13 · 7 replies
Je vais à Vienne du 26 mai au 3 juin, mon hotel n'est pas loin de la sortie métro u1 keplerplatz, quoi visiter en cette période de l'année. La température ??? et est ce que quelqu'un pourrais me dire si la vienna card est avantageuse pour la visite et surtout pour les moyens de transports. Et en passant je voudrais savoir le plus beau hall d'entrée d'un immeuble qui se trouve à Vienne. Merci à l'avance pour vos réponses.
Croisière sur le MSC Lirica au départ de Toulon English translation pending
by Peter81 · 2010-02-06 · 26 replies
bonjour a tous et toutes, je suis preneur de toutes les infos possible concernant le bateau , les excurssions , les differents forfaits de boisson etc... merci de me faire partager vos experiences
À partir de Salt Lake City: du Grand Canyon à Yellowstone via le Colorado (1ère partie) English translation pending
by Kashtin · 2010-02-01 · 94 replies
Du 8 mai au 8 juin 2009, nous avons fait une boucle à partir de Salt Lake City, en grande partie hors des sentiers battus, qui nous a menés de l'Utah à l'Arizona, au Nouveau-Mexique, au Colorado et au Wyoming.

La version avec photos se trouve ici : carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_8.html

(Pour les connexions lentes: merci de patienter quelques secondes le temps du chargement des photos... qui s'effectue toujours par la fin de chaque page.)

Première partie

Départ De Salt Lake City à Escalante via Cathedral Valley Nipple Bench et Alstrom Point via la Cottonwood Canyon Road Toroweap Grand Canyon: South Kaibab Trail Coal Mine Canyon, le petit Bryce Canyon Mule Canyon, Road Canyon De Natural Bridges à Chaco Canyon (N-M) Bisti Badlands (N-M) Canyonlands, Les Needles, Devil's Kitchen Canyonlands, Island in the Sky, Upheaval Dome, False Kiva Canyonlands, Island in the Sky, Aztec Butte, Dead Horse Point Les pétroglyphes de la Kane Creek Road Arches De Moab à Ouray et Silverton (CO), via la Paradox Valley De Red Mountain à Crested butte (CO)

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Vendredi 8 mai

Subitement, dans la nuit qui précède notre départ, un doute survient : il y a longtemps que je n’ai pas vu les vouchers d’Autoescape… C’est étonnant comme dans certains cas une petite alarme s’allume dans le cerveau ; effectivement, au matin, nous nous apercevons qu’ils ne sont plus là. Panique à bord ! Le taxi arrive à 9 h 15 et Autoescape est apparemment fermé pour cause de jour férié. Finalement, à 9 heures, j’ai quelqu’un au bout du fil, à 9 h 20 un mail arrive tandis qu’Alain fait patienter le taxi. Lorsque nous partons le compteur affiche déjà dix-sept euros… Arrivés à Roissy, j’ai la bonne idée de vouloir téléphoner avec la carte France Télécom, et je m’aperçois que je n’ai pas de mot de passe pour la nouvelle carte. Dix euros de plus partent en fumée d’une cabine de l’aéroport.

Vol assez long sur Northwest, le 767 ayant un équipement minimaliste – quatre navets passeront sur les mini-écrans de télévision suspendus de loin en loin. A l’enregistrement nous avons fait changer les places et nous nous sommes retrouvés à l’avant (dans le 767, les meilleures places sont les 16 A, B, C, D, E, F, G ou 15 F, G). Nous avions réservé pour la première fois sur Internet par l’intermédiaire d’Opodo. Les vols directs Air France étaient à plus de 900 € et nous économisions près de 300 € par billet en faisant une escale à Minneapolis. Ça valait le coup de mettre ma peur de l’avion de côté et d’accepter un décollage et un atterrissage supplémentaires à l’aller et au retour. Malgré cinq ou six modifications de vol dans les mois qui ont précédé le départ, dans l’ensemble tout s’est bien passé. Une correspondance expresse à Minneapolis, faite en quarante minutes, alors que nous avions une heure vingt devant nous, ce qui est donc amplement suffisant. Un regret quand même : sur le conseil de Jadorry, un mois avant le départ, nous avions regardé directement sur le site de Delta (qui a fusionné avec Northwest) et nous nous étions aperçus qu’à 5 € près (en moins) nous pouvions avoir un vol direct pour Salt Lake !

Au comptoir Alamo, nous avons un TrailBlazer et nous prenons une assurance pneus et bris de glace : 200 € de plus… puis direction La Quinta Airport, à trois miles, dans la verdure. Très bon hôtel. Réveils constants au cours de la nuit dès 3 heures du matin.

Samedi 9 mai

Excellent petit déjeuner avec entre autres des gaufres. Nous faisons annuler le Super 8 Airport du retour et réservons une chambre pour 67 $ au lieu du double sur Internet. Passage au Walmart pour acheter une glacière, des cartouches de gaz (puisque nous avons rapporté le réchaud acheté l’an passé à Los Angeles), plus une foule de choses pour 87 $ (dont un joli sweat ocre jaune, 3 $, et un T-shirt, 2 $, pour Alain). Route assez agréable en direction du sud, bien qu’au départ la Hwy 15 soit surchargée. Puis Hwy 28, et enfin 24 East jusqu’à Torrey. Elle commence à être très belle à Bicknell, avec des falaises de grès rouge. A leur pied, de gros blocs volcaniques noirs parsèment l’herbe dorée. Capitol Reef Inn & Cafe. Agréable chambre sur l’arrière dans une partie tout en bois ; 59 $. Belle lumière du soir.

Dimanche 10 mai

J’expérimente la carte de téléphone ATM à 5 $ pour 72 minutes et elle marche ! On passe donc en prendre une seconde avant de rejoindre le Visitor Center pour savoir si le Ford est passable. Arrêt sur la route et petite balade vers les Goosenecks et un point de vue à 1 mile de la route, sur la vallée. Le ciel est bleu mais la lumière blanche aplatit les reliefs, gomme les contrastes, fond la terre et le ciel dans une même brume laiteuse. Une curieuse tête de pierre observe, placide, le fond du canyon. A Fremont Oasis, nous achetons de la sauce de tomates vertes piquante et des chips de haricots noirs, le tout délicieux. Ensuite direction Cathedral Valley. Le Ford n’est pas si grand que je le pensais et se traverse très bien, à angle droit, c’est-à-dire en longeant la berge sur la droite puis en obliquant à 90° sur la gauche. La piste est à notre avis beaucoup moins belle que par l’entrée de Caineville et ne vaut pas les cinquante-quatre miles aller-retour que nous avons faits pour la voir, d’autant que la luminosité est encore blafarde et crue. Nous traversons les Bentonite Hills, assez belles mais sans plus, elles ont dans l’Ouest des concurrentes de taille… Par contre la fin de la piste, là où elle rejoint à peu près le primitive campground, est très belle, notamment à Upper Desert overlook, et lorsqu’on redescend de l’autre côté, à Grand View overlook. En 2007, après être entrés par Caineville, nous étions repartis par le nord et les Thousand Lakes. Nous faisons les soixante-trois miles qui séparent Torrey d’Escalante sous une lumière splendide de fin de journée. Dans la Dixie National Forest, c’est encore l’hiver, les aspens sont tous serrés les uns contre les autres, leurs troncs argentés dans le soleil qui décline. Escalante, pour la première fois nous allons au Prospector Inn, le B&B de Catherine Barney, par ailleurs excellent, ayant des contraintes horaires avec le petit déjeuner à 8 heures. Motel correct, sans plus, et sans machine à café dans la chambre, donc nous ne pouvons nous faire du thé. Alain regrette le « Circle D », presque en face, au-dessus du camping.

Lundi 11 mai

Cette fois-ci la belle Cottonwood Canyon Road est plutôt mauvaise, mais avec le TrailBlazer ça passe bien. Lorsque nous arrivons au niveau de l’embranchement pour les Wahweap Hoodoos, sur la 89, il est trop tard pour faire les quatre miles en voiture, plus les quatre miles à pied. De plus la lumière est encore livide. Au petit Visitor Center de Big Water, le ranger, très aimable, nous donne des plans détaillés des Wahweap hoodoos, Toadstools Hoodoos et Alstrom Point, en nous disant, à propos de Nipple Bench, qu’il ne s’y est jamais aventuré tellement c’est mauvais… Nous sommes dubitatifs vu que dans les deux Photographing the Southwest cette destination semble ne poser aucun problème. Nous aurons la réponse au Grand Dam Visitor Center : Nipple Bench couvre toute une région et en empruntant la piste d’Alstrom Point, on les longe simplement. Page. Lulu n’est pas là à 13 heures alors qu’elle a mis un mot sur la porte du motel : « Retour à 13 heures », non plus qu’à 14 heures, 14 h 30, 15 heures, 15 h 30. On patiente autour d’une table, à l’ombre, avec un couple de Français, mais on commence sérieusement à en avoir assez d’autant que de demi-heure en demi-heure l’après-midi est en train de nous filer sous le nez. Elle arrive vers 15 h 45, toujours aussi relax, souriante et… bavarde !! Ce qui fait que nous partons finalement beaucoup trop tard pour Alstrom Point. On se donne 19 heures comme limite pour faire demi-tour. La piste longe un temps les dunes noires et les falaises de Nipple Bench. Elle est sableuse sur une grande partie puis devient subitement très rocheuse. Il est près de 19 heures et on ne voit toujours pas le lac, par contre la luminosité commence sérieusement à baisser. Nous continuons encore un peu, il serait dommage d’avoir fait tous ces miles pour ne même pas apercevoir le plus petit coin d’eau bleue. Soudain il est là, dans un écrin de grès bicolore rouge et blanc. C’est superbe, mais il est déjà 19 heures 20, la nuit va tomber, et comme nous n’avons pas prévu de dormir sur place nous faisons demi-tour et rentrons à tombeau ouvert. Le vent s’est levé et soulève des nuages de sable gris qui masquent totalement la piste par endroits.

Mardi 12 mai

En partant nous comptions faire la balade de Cathedral Wash, à Lees Ferry, mais une fois sur place nous décidons d’aller directement à Toroweap (nous faisons bien, car le temps d’arriver, de déposer un gallon sur la table de l’emplacement n° 3 et de filer en 4 x 4 vers la rive, le soleil décline déjà) et d’emprunter tranquillement, en s’arrêtant souvent, « la piste où l’on crève », d’une centaine de kilomètres. Dans la dernière partie, deux passages bien sableux et bien mous, que nous passons sans encombre en cisaillant le volant, puis sur les cinq derniers miles une zone très rocheuse après la Ranger station. Je fais de nombreuses photos des falaises à pic sur le Colorado tout au fond, dans la lumière qui baisse peu à peu. Retour au camping où trois jeunes, à côté de nous, font eux un feu d’enfer juste sous un genévrier. Je verrai longtemps des myriades de lucioles s’envoler dans la nuit, pas très tranquille car tout est très sec alentour. Les Therm-a-Rest sont un peu grands pour le TrailBlazer et je me réveille avec mal au milieu du dos. Repas gâché par une floppée de moucherons.

Mercredi 13 mai

Réveil à 5 heures, nous partons à pied, la piste étant à un mile. Le soleil n’est pas encore levé et l’horizon est brumeux.

Retour cette fois en moins de deux heures au lieu de trois à l’aller, nos bonnes résolutions de prudence pour ne pas crever se sont envolées. Après un passage au car wash de Freedonia, nous prenons l’interminable route jusqu’à Grand Canyon alors que nous en étions tout près à vol d’oiseau. Je m’achète une barrette à Cameron, 80 $. Au Maswick lodge, nous faisons changer notre chambre downstairs pour une upstairs. Très bien, encore une fois. En arrivant douches, lavage de linge, lecture, repas à la cafétéria. Grand beau temps.

Jeudi 14 mai

Ce matin, je me réveille encore une fois à 4 heures… Au programme South Kaibab Trail jusqu’à Skeleton point. Le chemin est très casse-pattes, c’est presque entièrement des marches, en plus il fait très chaud. Mais le ligament de mon genou tient le coup, on ne dirait pas que trois semaines plus tôt j’étais encore si handicapée. Cedar Ridge, w.c., pas d’eau. Belle vue tout le long du chemin et sur une petite partie du Colorado à Skeleton et Tipoff Point. Vu un colibri. Le soir repas assez bon à la cafétéria.

Vendredi 15 mai

Temps toujours magnifique. La route est longue jusqu’à Coal Mine Canyon, en passant par Cameron puis Tuba City, sur la 264. Paysage plat et poussiéreux de tous les côtés et puis subitement, après avoir tourné sur une petite piste à gauche, passé la borne 337, la faille de Coal Mine Canyon s’ouvre devant nous, des flèches cuivrées qui s’élancent tout droit des profondeurs, des hoodoos blancs, des dômes anthracite. Des Indiens, sans doute hopis, vivent tout à côté, deux chevaux broutent l’herbe rase près de l’éolienne voisine de la maison. Sur la route, Moenkopi, village hopi, maisons d’adobe cubiques serrées les unes contre les autres. A l’entré, l’habituel panneau aux visiteurs : ne pas enregistrer, dessiner, photographier, filmer, ramasser quoi que ce soit… Kayenta, où nous prenons une carte de supermarché, puis Bluff et le Recapture Lodge, très bien, au milieu de la verdure des acacias (71, 54 $). Finalement, nous n’aurons pas été à White and Red Canyon. Trop loin et lumière trop crue. Nous dînons dans la chambre.

Samedi 16 mai

Mauvaise nuit. Temps magnifique. Dans la salle de petit déjeuner on peut acheter des muffins en mettant 75 cents dans une boîte. Après avoir fait le plein nous partons par le sud puis la 261 qui longe Valley of the Gods, très belle aussi dans la lumière du matin. Moky Dugway, vue extraordinaire sur le désert au-dessous. La route est étroite et traverse ensuite un paysage de genévriers piqués dans le sable rose. Il n’y a pas âme qui vive… Silence. Soudain, un troupeau de vaches avec leurs petits veaux et trois cavaliers : un père et ses deux filles, la plus jeune ne devant pas avoir plus de cinq ans. Ses jambes sont à l’horizontale de chaque côté de la croupe du cheval sur lequel elle paraît minuscule. Nous allons réserver le camping de Natural Bridges. Nous avons de la chance, ça doit être la meilleure place (la 4, 10$), avec pas loin d’un hectare de bosquets sur l’arrière, vue imprenable ! Nous posons des gallons sur la table, mettons le papillon sur le piquet à l’entrée du site, et partons pour Mule Canyon et son étonnante House on Fire. Très joli et très calme petit canyon, le ciel est d’un bleu intense, un wash serpent au fond et nous le suivons jusqu’aux ruines. Il est étonnant de voir à quel point les strates de grès verticales imitent à la perfection un feu d’enfer. L’après-midi changement de direction, nous refaisons une partie de la route empruntée le matin pour rejoindre Road Canyon et d’autres ruines. Le sentier est un poil paumatoire, peu ou pas d’indications, aussi, comme on n’est jamais si bien servi que par soi-même, nous nous transformons en Petit Poucet et balisons tout le chemin de cairns qui nous seront bien utiles au retour, ainsi qu’à un groupe de quatre randonneurs. D’habitude nous prenons des photos mais je me demande bien pourquoi on n’a jamais pensé à ce système infaillible. Les ruines sont légèrement en hauteur, et je ne sais pas à quoi je pense mais je ne les photographie pas du bon endroit, je n’ai jamais en entier le fameux toit qui s’émiette. Philippe me dira qu’il fallait aller sur la droit. Bon, ça donnera l’occasion d’y retourner. Le soir, au camping, les moucherons qui ont certainement senti la cuisine française s’invitent une fois encore à table. Surexcités, ils se bousculent pour goûter à tout, y compris à nous ! Quelle plaie !

Dimanche 17 mai

Aujourd’hui nous quittons l'Utah pour le Nouveau-Mexique et plus particulièrement Chaco Canyon. Le 17 mai c’est aussi ma fête et ça me rappelle que l’an dernier, à Dinosaur NM, la balade de Sound of Silence avait été rude… Laissant à regret derrière nous le camping de Natural Bridges, nous empruntons la loop road qui passe par Sipapu (diminutif de sipapuni, du nom du petit trou pratiqué au centre de chaque kiva, symbole de l'émergence des Hopis dans la réalité physique des Quatre Mondes). Nous descendons jusqu’au point de vue en face du pont. Kachina (là encore, nous prenons le trail pour photographier le pont), la chaleur est déjà très forte !, puis Owachomo. Le sentier est court et nous descendrons sous le pont, immense ! Il y a le long de la boucle de très jolis arbustes en fleur. Je demande leur nom à un jeune ranger qui a un trou demémoire et paraît horriblement gêné. On le revoit un peu plus tard et il nous annonce fièrement : Ce sont des Cliff Roses (Purshia stansburiana) ! Ouf ! l’honneur des rangers est sauf !

Route 162 pour rejoindre Farmington, au Nouveau-Mexique. Montezuma Creek, puis Aneth. Paysages bruns et désolés, picorés çà et là par de gros criquets de métal à la recherche de quelques larmes d’or noir. Farmington s’étire, s’étire, s’étire… Bloomfield, sa banlieue est, aussi. Route 550 sud interminable avant la bifurcation pour Chaco Canyon. Les vingt miles de piste pour Chaco comportent de nombreux passages de tôle ondulée ; de chaque côté, un désert poussiéreux parsemé de sauge. Nous roulons vite, car il est assez tard dans l’après-midi, par peur que le camping ne soit complet, mais en arrivant il est aux trois quarts vide, et lui aussi poussiéreux et totalement dépourvu d’ombre et de charme. Par contre les deer flies, eux, sont bien là et nous assaillent ! Nous prenons une place au pied des rochers. Dans les toilettes, on peut lire un avertissement concernant les ravens et leur grande intelligence qui leur permet d’éventrer les tentes à la recherche de nourriture. Heureusement, nous dormons dans le 4 x 4 avec le garde-manger, nos tubes de mayonnaise Amora made in France seront donc à l’abri ! Mais de retour de balade, nous nous apercevrons qu’ils éventrent aussi les gallons d’eau. Nous retrouvons celui que nous avions laissé sur la table vide et troué en de nombreux endroits… Un tour au Visitor Center pour faire enregistrer le pass puis nous voilà partis pour Pueblo Bonito, centre du monde chacoan. Le canyon est peu profond et assez large et comprend en son centre un autre début de canyon, une faille qui ondule d’un bout à l’autre. Le soleil commence à baisser et la lumière est dorée. La maçonnerie de Pueblo Bonito est remarquable. Les pierres, plates et minuscules, sont empilées les unes sur les autres, formant un véritable tissage minéral qui tient encore, mille ans plus tard. Murs épais et angles parfaitement droits. Les petites pièces en enfilade ont de très belles et curieuses fenêtres d’angle. Ces « grandes maisons », comme « Una vida » près du Visitor Center et Peñasco Blanco, comprenaient plusieurs centaines de chambres sur trois ou quatre étages et sont typiques de l’architecture des Chacoan. Belles et nombreuses kivas. Rencontre avec un Américain de Salt Lake City (Park City) très sympa. Nous parlons jusqu'au coucher du soleil, soit près de deux heures. Il invite Loïc à venir skier dans son resort de Park City. Nous échangeons nos coordonnées et nous partons chacun de notre côté. Un peu plus loin, alors que je m’arrête pour photographier des wapitis femelles aux allures de biquettes plutôt décaties malgré leur collier de cuir, il se gare derrière nous et nous invite chez lui à notre retour à SLC : Bon repas, bon lit, etc. Mais nous n’abuserons pas de son hospitalité car le 8 juin nous devrons être à l’aéroport très tôt le matin, notre avion décollant à 8 heures. Il fait presque nuit quand nous rejoignons le camping. Nous mangeons en vitesse du pain avec du Philadelphia et des bananes. On a vu mieux… Nuit blanche pour moi, qui colle de partout et qui ai bu du thé trop tard.

Lundi 18 mai

8 heures. Il fait déjà très chaud. Une heure plus tard, nous laissons sans regret ce camping tristounet, du moins en cette saison, et partons pour Pueblo Alto. Le sentier débute au pied de la falaise dans laquelle un étroit passage, une mince faille dans le roc permet d’escalader les gros blocs et de se retrouver sur la mesa sous un soleil de feu. Belle vue au-dessous. Le chemin traverse une étendue aride, c’est très plat et sans beaucoup d’intérêt. Pueblo Alto, pourtant construit postérieurement, est décevant comparé à Pueblo Bonito. Il ne subsiste que des murets d’à peine cinquante centimètres de haut. Nous renonçons à faire le tour par Chacoan Stairway, ce qui allongerait le chemin du retour de 2, 5 miles sur le plateau désertique, sans ombre aucune, et revenons sur nos pas. Le ciel est noir et chargé d’orages du côté de Bisti, ce qui nous fait abandonner l’idée de traverser par la piste et d’aller dormir sur le parking, de même qu’il est hors de question de faire le grand tour en repassant par Farmington et en redescendant par la Hwy. C’est décidé, nous rentrons au motel par la 550 vers 16 h 30 en louchant du côté d’Angel Peak, mais finalement sans y aller, prenons une douche et un thé, puis partons faire quelques courses. En rentrant, j’en profite pour écrire et me détendre. Le Comfort Inn est très bien. Accueil très aimable, ordinateur à disposition, et le King Size est divin après le TrailBlazer… Bonne nuit.

Mardi 19 mai

Déjeuner de muffins et de gaufres. Scott Avenue et Pinon Street puis Hwy 371, déserte, plein sud. Très vite en quittant Farmington, la route s’élève dans les badlands avant de rejoindre un immense plateau irrigué en partie par les Navajos (NAPI, Navajo Agriculture Products Industry). Le contraste de l’herbe verte et drue et de la terre poussiéreuse est saisissant. Cinquante kilomètres plus loin, la piste de Bisti Nord part sur la gauche. A deux miles, un petit parking, quatre 4 x 4 sont déjà là. D’après Photographing the Southwest, il faut prendre plein est et ne jamais perdre de vue la barrière métallique de la réserve, plantée sur les badlands, ce que nous nous appliquons à faire durant un certain temps. Puis nos repères changent et nous mémorisons les sommets alentour et la ligne électrique à l’horizon, du côté de la 371. Le petit Garmin ne veut rien savoir, accroché à la bretelle du sac à dos (c’est décidé, en rentrant nous achèterons un GPS digne de ce nom – ce sera l’Oregon 400t). Un pâle soleil brille dans le ciel bleu clair. Les quelques personnes qui étaient sur le parking sont parties dans une autre direction et nous les apercevons longtemps sur la crête qui surplombe les hoodoos les plus à l’est. Nous déambulons au hasard des rencontres minérales, toutes plus belles ou étranges les unes que les autres, en gardant un œil nos « petits cailloux blancs ». Très beaux hoodoos crème et orange brûlée. Dans le grès sont incrustés de minuscules morceaux d’une pierre noire et brillante. De fil en aiguille nous tombons soudain sur Eggs Factory que nous pensions dans un tout autre coin de Bisti. Quelle surprise ! C’est justement ce que j’avais le plus envie de voir et sans GPS j’en avais abandonné l’idée. Au nord, le ciel anthracite est parcouru de cumulus puis le soleil se voile définitivement, rendant bien ternes ces formations rocheuses si étonnantes, éparpillées sur le sol, saisies en pleine marche pour ces scarabées d’un autre temps, ou en plein retour au nid pour les oiseaux. Sans doute, comme la femme de Loth, désobéissant à l’ordre divin, ont-ils regardé en arrière… Nous recevons quelques gouttes en même temps qu’un vent violent de sable nous mitraille la peau, s’infiltrant partout, nous obligeant à rejoindre le parking, à trois bons quarts d’heure de là. Vue à 360°. Le long de la piste, un petit troupeau de chevaux s’est rassemblé, ils se pressent en cercle pour offrir le moins de prise au vent. Retour sur Farmington, dès l’entrée à gauche, la 64 West puis Main Street. La tempête se lève, il pleut des trombes dans tous les coins de l’horizon. Ship Rock est magnifique, noyé dans les brumes d’après la pluie. Route longue et chargée jusqu’à Monticello via Cortez. Nous nous arrêtons comme il y a de nombreuses années au National 9 Inn, toujours aussi bien, et nous sommes chanceux car nous avons la dernière chambre.

Mercredi 20 mai

Canyonlands, les Needles. La route est belle, bordés de monolithes cousins de ceux de Monument Valley et Valley of the Gods. Arrêt au Visitor Center où nous achetons une belle carte des Needles au 1/35000e et une autre Indian Country nouvelle mouture mais beaucoup moins claire que celle de Philippe. La ranger en profite pour nous prédire un fort risque d’orage et en même temps douche un peu notre envie de faire le Joint Trail à Chesler Park. Parking d’Elephant Hill, 11 heures. Nous prenons un gallon d’eau chacun, des K-way, quelques tomates et barres et nous voilà partis pour Chesler Park mais pas par le Joint Trail, premièrement à cause des risques d’orage, car ce n’est jamais très agréable de se balader sous les éclairs et la pluie battante, et deuxièmement parce que ça nous obligerait à faire pour la quatrième fois le trajet Chesler Park-parking. Nous décidons de passer par Devil’s Kitchen, qui rejoint la piste d’Elephant Hill (8, 4 miles round trip). Au départ le petit sentier, tapissé de sable rose (mais qui ne semble pas attirer le randonneur si l’on en juge par l’unique trace de pas), se glisse ensuite entre rochers et falaises en d’étroits passages, monte, redescend, contourne et débouche dans une espèce de clairière où nous attend une large dalle de grès ombragée par un vénérable juniper. Ombre bienvenue car il fait très chaud! Pique-nique. Nous n’avons croisé personne en venant, et il n’y a personne non plus sur l’Elephant Hill. Le chemin est plus large, mi-sable rose mi-roc d’apparence impossible à franchir en voiture, mais finalement plus monotone. Au bout d’un certain temps, une bifurcation sans indication, mais d’après la carte c’est à droite. Quelques kilomètres plus loin un doute nous assaille soudain : nous entendons un bruit de 4 x 4, mais derrière nous et non en face! Pourtant cette partie est one-way – du moins est-ce que je crois. Nous arrêtons la jeep qui escalade comme si de rien n’était un chaos rocheux et… ouf ! le passager nous dit que la voie est à double sens. Je me demande bien comment lorsqu’on connaît le départ du parking ! Il fait de plus en plus chaud et tandis qu’ils repartent aussi tranquillement que sur une nationale (d’ailleurs ils ont tellement aimé l’aller qu’ils font le retour « juste pour le fun »…), nous reprenons nos sacs et nous remettons en route. Arrêt à l’ombre d’un maigre juniper. Visite insistante, curieuse et intriguée d’un petit lézard qui nous observe sous toutes les coutures, n’hésitant pas à se déplacer pour mieux nous détailler devant, derrière et de profil.

Les nuages d’orage s’amoncellent sur la route de Moab, au loin. Il pleut à l’est et à l’ouest. La 211 débouche juste sur Church Rock, qui a un frère jumeau sur la droite, mal sorti de sa gangue. Nous ne l’avions jamais remarqué. Au Rustic Inn nous prenons possession de la chambre, la 110. J’avais demandé une quiet room et on nous attribué la seule sur le côté du motel, devant une pelouse fleurie ; malheureusement elle est petite et a une fenêtre minuscule, à l’angle de deux murs, c’est noir comme dans un four… Réfrigérateur, micro-ondes.

Jeudi 21 mai

Nuit constamment réveillée, les voisins ne sont pas discrets. En fait de chambre calme… Nous demandons à changer pour la nuit suivante à cause du manque de lumière et on nous en donne une superbe, immense, avec un réfrigérateur-congélateur pour famille nombreuse, une petite cuisine équipée (les éviers remplacent le lavabo…). A l’extérieur, piscine, laverie. Le tout pour le prix de la veille (exceptionnellement) soit 52 $ au lieu de 90. La matinée se passe à Moab, linge, Internet, courses, etc. En début d’après-midi nous partons pour Island in the Sky. Il pleut par intermittence, le ciel transporte de gros nuages noirs et nous sommes dubitatifs en ce qui concerne la suite de la journée. Au bout de la route, un étrange et beau cratère de soixante millions d’années et de cinq kilomètres de diamètre, Upheaval Dome, qu’on ne s’attend pas du tout à trouver là. Vu du ciel c’est une concentration d’anneaux de plus en plus petits ressemblant étrangement au bassin Orientale de la Lune, dont l’hypothèse la plus probable serait un impact de météorite. Nous prenons la route en sens inverse et garons le 4 x 4 sur le pull out d’Alcove Springs, environ 250 mètres avant l’embranchement du sentier de False Kiva. Il n’y a pas un chat, les premières gouttes ne sont pas loin et nous pressons le pas au milieu de la sauge odorante. Les cairns se font rares lorsque nous amorçons la descente le long d’une pente rocheuse qui mène à un chaos de gros blocs, et nous en ajoutons quelques-uns. Sur la gauche la vue est très belle ; sur la droite une falaise nous surplombe et même si nous savons qu’on ne voit False Kiva qu’au dernier moment, nous ne comprenons pas où elle peut bien se nicher, ce qui fait que nous dépassons l’endroit où il faut bifurquer pour monter au pied de la paroi. Alain domine son vertige d’une façon étonnante ! C’est le moment que choisit le vent pour se lever, alors que le ciel est complètement bouché et que les premières gouttes se mettent à tomber. Nous nous abritons dans l’alcôve, seuls au monde dans notre nid d’aigle, en espérant qu’un puma que nous avons cru sentir alentour n’aura pas la même idée. Après avoir enfilé nos K-way, nous repartons sous une pluie drue, ce qui n’est pas des plus agréables sur les roches toutes plus glissantes les unes que les autres et le sol qui ripe sous nos pas. A Moab, courses au City Market qui ferme très tard.

Vendredi 22 mai

Adieu le lever de soleil sur Mesa Arch, la descente de la Shafer Trail, etc. Il pleut, il pleut, il pleut… Nous quittons Moab en début d’après-midi pour Grand View Point, mais c’est tout juste si nous pouvons sortir de la voiture et prendre quelques photos. Nous profitons d’une accalmie pour aller voir les granaries de la belle Aztec Butte, à laquelle on accède par une montée un peu raide sur le slick rock où Alain domine encore une fois son vertige. Le ciel est noir de charbon, c’est à la fois magnifique et impressionnant, surtout que des éclairs bleus commencent à le zébrer de tous côtés. La vue au-dessous est magnifique, au-dessus aussi d’ailleurs, si bien que nous finissons de faire le tour de la Butte et descendons en courant sous un vent à décorner les bœufs, tandis que d’énormes gouttes s’écrasent autour de nous, rejoignant la voiture en moins d’un quart d’heure. Il était temps ! A peine à l’intérieur, c’est un déluge qui s’abat sur nous. Au bout d’un moment, le 4 x 4 étant particulièrement sableux, je décide de le faire nettoyer de l’autre côté par la douche gratuite. Mais un voyant rouge s’allume au tableau de bord : c’est la batterie ! Je mets la clef de contact, rien !... Depuis Moab j’avais rechargé la batterie du Canon sur le petit transfo branché sur l’allume-cigare. Ça ne peut quand même pas être ça !... J’attends un peu, essaie de nouveau et après un hoquet ou deux elle démarre ! Ouf ! Nous filons vers Dead Horse Point sans plus nous préoccuper de savoir si le 4 x 4 aura bien reçu l’orage de tous les côtés ! Sur la route de Dead Horse Point il tombe des torrents d’eau et nous passons des flash floods d’eau rougeâtre. La vue est totalement bouchée, l’horizon noyé de tous les côtés. A l’abri de l’immense auvent près du parking nous apercevons en contrebas les bassins de potasse ; curieusement, l’atmosphère est vraiment délicieuse, éclairs incessants, pluie violente… Passage au City Market. Inca Inn, toujours très bien.

Samedi 23 mai

Ce matin, nous faisons un tour au Farmers’ Market qui n’a de fermier que le nom, puisque les deux seuls stands qui pourraient se rapprocher de cette appellation sont l’un de pâtisserie, l’autre de plantes aromatiques… C’est plus un marché d’artisanat où nous rencontrons Patrick Paul René, un Français de Grenoble, photographe installé à Moab depuis 2005 et… nous l’apprendrons par hasard, devenu copain de Philippe après avoir vu ses photos sur Internet ! Ses tableaux à partir de photos sont vraiment très réussis. Achat d’un « K-way » Mountain Hard Wear au centre de Moab, 100 $ en solde. Le temps est encore et toujours gris, aussi nous décidons de rester dans le coin et d’aller dénicher les pétroglyphes de la Kane Creek Road. La jolie route qui longe le Colorado devient bientôt piste et s’enfonce sur les hauteurs de la vallée encaissée creusée par le fleuve. Seul bémol et de taille, nous sommes le week-end du Memorial Day, et c’est la balade obligée pour tous les gens des alentours : 4 x 4, quads, vélos, ça n’arrête pas… Nombreux campings à la française, c’est-à-dire tout le monde les uns sur les autres, bourrés à craquer. Après l’un d’eux, tout au fond de la vallée, nous faisons demi-tour. Alors que nous sommes arrêtés sur le bas-côté à la recherche du « fameux hibou », nous demandons à des Américains très sympa, un grand-père, son fils et ses petits-enfants, qui ont l’air de connaître les lieux, de nous indiquer les localisations. Aux jumelles, loin en face sur une paroi verticale, nous arrivons à identifier l’oiseau aux oreilles de chat. Ils en profitent pour nous indiquer tout près une faille transversale le long de laquelle on peut en apercevoir vingt-sept autres. Certains ont fait l’objet de tentatives de vol, on discerne très bien les essais de découpes des plaques de grès. Nous enchaînons par Arches sous l’orage. Le ciel est d’un gris-bleu foncé, mais le soleil fait par moments de timides tentatives pour s’imposer, ce qui donne des couleurs contrastées magnifiques ! Plus nous avançons plus le ciel s’assombrit. Il n’est même plus noir, à l’horizon proche c’est carrément une éclipse de soleil, nous n’avons jamais vu une chose pareille ! Un passage au City Market pour acheter des plats bio surgelés que l’on passe ensuite au micro-ondes de l’office. On est bien à l’abri dans la chambre douillette tandis que l’eau ruisselle derrière les vitres.

Dimanche 24 mai

C’est encore une fois à regret que nous quittons Moab et nous nous promettons d’y revenir une bonne semaine la prochaine fois pour mieux en profiter. La route a été inondée en de nombreux endroits jusqu’à la bifurcation de La Sal Junction. Sur des kilomètres, les orages ont totalement raviné les bas-côtés, creusant des fossés de plus de un mètre de profondeur, et ont repeint le bitume en rouge. Nous ne reconnaissons pas la Paradox Valley, empruntée en été 2005, sans doute à cause de la différence de saison, de plus, pour changer, il… pleut ! Les habitants de cette petite vallée à l’écart font preuve d’une certaine imagination. On aperçoit des animaux bizarres dans les champs attenants, des gardiens taciturnes et des girouettes endiablées…

Colorado. Nous n’avions pas réservé à Ouray, joli petit village niché au pied des montagnes que nous tenions à revoir, et nous prenons une chambre au Chalet Inn pour 80 $, vraiment très bien, avec même une musique d’ambiance – un peu trop sirupeuse à notre goût. La gérante espérait faire l’impasse sur le coupon de 10 % qu’ils avaient mis sur Internet mais avec nous elle n’a pas eu de chance… Comme l’après-midi n’est pas encore trop avancé nous partons à Silverton toujours dans l’eau jusqu’au cou qui bientôt, en prenant de l’altitude, se transforme en neige. Il ne manquait plus que ça ! Les pentes rouge sang de Red Mountain sont dissimulées dans les brumes, on ne sait où commence et finit le ciel. Le village que nous avions vu très animé et bourré de touristes est triste et vide, ses rues transversales sont boueuses, il fait froid. Seules les touches de couleur des maisons réchauffent un peu les lieux. En repartant, estomaqués par le prix de l’essence à la station, nous prenons par erreur la route du sud, donc celle de Durango, sans remplir le réservoir, comptant bien que ce qu’il reste sera suffisant pour rejoindre Ouray. Quinze miles plus loin et après avoir franchi deux cols (Molas Lake – 10910 pieds – et Coal Bank – 10640 –), le jour se fait plus sombre et nous commençons à trouver qu’il y a quelque chose de bizarre, que le paysage ne nous dit rien, et tout à coup on se rend compte qu’on est dans le mauvais sens ! Mince de mince ! Il ne manquait plus que ça ! La neige fondue vient se coller au pare-brise, la nuit tombe sur cette belle route glissante et parfois vertigineuse, bordée de pins ténébreux, sur laquelle il n’y a pas un chat ni même une marmotte. Mais la chance est ce soir de notre côté car nous réussissons à rentrer sans problème. Repas dans la chambre.

Lundi 25 mai

Bonne nuit. Nous profitons de ce qu’il ne pleut pas pour retourner faire quelques photos de Red Mountain, à 13 miles de là. Malheureusement, une fois arrivés sur place, il neige à plein temps et les montagnes de fer ont la tête dans les nuages, nous obligeant à patienter sur le petit parking au-dessus de la mine.

Ridgeway, dans la plaine, puis Montrose, encore une ville qui n’en finit pas mais néanmoins agréable, où nous obliquons sur la 50 East en direction de Gunnison. C’est le printemps, les arbres qui bordent les rues de ce gros bourg sont tous en fleurs, les trottoirs couverts d’une neige de pétales et le soleil qui perce ravive tous ces blancs, ces roses, ces verts, sans néanmoins réchauffer l’atmosphère. Il fait un froid glacial !… La 135 East qui mène à Crested Butte, sur l’ancien territoire des Utes où l’on trouva du charbon et de l’argent et à présent station de ski, s’élève à travers un paysage désertique fait de montagnes pelées et austères à l’herbe rase et terne. Soudain nous découvrons le village aux maisons pastel en contrebas, niché au creux d’une ancienne vallée glaciaire dominée par des sommets enneigés. Ça me rappelle un peu certaines photos de Suède. Le Cristiana Guesthaus, qui assure « une atmosphère européenne », est une grande maison à l’intérieur superbe, tout en bois sombre, avec un grand feu dans la cheminée. Notre chambre, très jolie, est minuscule – apparemment nous avons eu la plus petite – mais ce n’est pas désagréable, au contraire il y règne une atmosphère douillette qui s’accorde bien avec l’extérieur, à peine sorti de l’hiver. Un gros chat blanc et roux nous attend, il doit sentir que nous allons bien nous entendre. Nous partons faire un tour en voiture sur la scenic road, une piste en fait, en passant par la « petite Venise » (c'est nous qui la nommons comme ça) de Crested Butte. La pluie qui s’est mise à tomber nous fait rebrousser chemin. Quelques photos dans le village puis nous rentrons au chaud envoyer des messages sur l’ordinateur maison.

Mardi 26 mai

Le petit déjeuner est excellent, déposé sur une table d’angle, mais il n’y a rien pour s’asseoir. Nous le prenons sur une des tables du premier étage où cinq Américains installés dans des canapés près de nous, sans doute des universitaires, ont une réunion de travail. En partant nous faisons un nouveau tour du village pour prendre d’autres photos des si jolies maisons pastel, de l’église qui date de 1883, et aussi d’un kitschissime « Saint George terrassant le dragon », pour le moins surprenant dans le décor.

Deuxième partie: voyageforum.com/..._2e_partie_D3279364/
Soins dentaires à Hanoï: les bonnes adresses English translation pending
by Larsay · 2010-01-09 · 16 replies
Helas helas helas Il a fallu que j'y passe ! (Je suis poete a mes heures !)

Donc VOILA

Pour les petits soins: Dr Nguyen Thi Ngoc Diem, 70 Hang Bo. Elle a des doigts de fee, meme pour gratter dans un gros trou de dent avec un nerf a vif, et sans anesthesie; j'ai rien senti ! Elle parle anglais et, surtout, sa mere, une vieille femme ex-dentiste qui a une classe extraordinaire, parle un francais chatie helas bien perdu ! C'est elle qui m'a explique que mon cas etait complique et m'a donne l'adresse suivante. 45 mn sur la chaise a me soigner aux petis oignons. Cout : 50 000 dongs (non, je n'ai pas oublie un zero), soit 1, 9 euro. Apres ca, il y a des nuls qui clament sur tout le Forum que les Viets st les rois de l'arnaque !!!!!!!!!!!!!!! 🙁😠😕🏴‍☠️

Pour les gros soins (y compris chirurgie) Vietnam-Cuba Hospital, 37 Hai Ba Trung Un hosto comme on en fait plus! Vetuste a souhait, mais avec un staff gentil, souriant, attentionne, et super competent. Le Dr Hai, un rigolo, parle un francais impeccable. Il a appris son metier au Burumgrad de Bangkok, un des plus modernes hopitaux du monde. 1h30 sur la chaise -avec anesthesie locale cette fois-ci- a me faire des pts trous ds la dent, couper les nerfs, reboucher le tout, et tout ca en fredonnant (pas moi, le toubib). En plus, l'infirmiere agee qui l'assistait lui a demande de me demander si je voulais pas la marrier 😏. Cout: 1 000 000 de dongs (38 euros). Ca coute combien en France ????

Ce Vietnam-Cuba Hospital, c'est une sacree adresse ! J'y retourne pour me faire faire une check-up complet de 3 jours; ca va surement pas couter aussi cher que celui que j'ai fait a New York en 1975 🏴‍☠️

PS. Par contre, evitez l'hopital public derriere la cathedrale St Joseph; j'ai 3 copines francaises infirmieres en stage la-bas, ells ont jamais vu ca: des operations chirurgicales sans anesthesie, avec les patients qui serrent les dents comme du temps de Napoleon.
Deux/trois jours en Italie courant février: choisir Venise ou Rome? English translation pending
by Samuel62110 · 2009-12-23 · 12 replies
Bonjour a tous et toutes,

Bon tout est dans le titre pour ainsi dire ....😉

Mon amie et moi même souhaitons partir courant février faire un petit séjour de 2-3 jours en Italie, on hésite entre ces 2 villes !

Pouvez vous me conseiller, orienter, me donner vos avies pour facilité notre séjour.

Au plaisir de vous lire.

Cldt
Hôtel Club Amigo Holguin du 23 au 30 janvier 2010 English translation pending
by Caroetame · 2009-11-08 · 42 replies
Nous sommes une jeune famille (38 et 44 ans avec quatre enfants (9, 13, 16 et 17 ans). Nous allons à Holguin Cuba du 23 au 30 janvier 2010. Est-ce que quelqu'un va au Club Amigo à cette période ?
Week-end à Dublin: hôtel, visites...? English translation pending
by Loic4459 · 2009-10-24 · 7 replies
Bonjour, je pars visiter Dublin fin novembre et je suis a la recherche d'informations!

Plusieurs choses: - Comment aller de l'aéroport jusqu'au centre ville? Et quelle est la distance? - Choix d'un hotel ou auberge de jeunesse, faut-il obligatoirement réserver par Internet ou y-a-t-il possibilité de tout faire sur place? - Quels sont les visites ou lieux à ne pas manquer sur le week end?

Je pars du 27 au 29 novembre si ca peut vous aider!

Merci d'avance pour toutes vos infos!
Trouver des affiches ou publicités datant du régime communisme à Prague? English translation pending
by Cobee48 · 2009-10-03 · 22 replies
Je serai à Prague en décembre. Mon fils a une formation en arts visuel. Il voudrait que je lui rapporte des affiches, des publicités qui existaient à l'époque du régime communisme. Je ne connais pas Prague, je serai en voyage organisé et je n'aurai que deux demi journées de libre. Où pourrais-je trouver des trucs publicitaires qui ont existé durant le régime communisme. Si vous connaissez quelques librairies, magasins de seconde main, peu importe, titre de volume, etc. Si quelqu'un de vous peut m'aider, me donner l'adresse, je chercherai sur Google Maps mon chemin pour m'y rendre. Merci.
Voyage vers le 15 novembre, Cuba ou République Dominicaine côté température? English translation pending
by Snakepistol · 2009-09-23 · 41 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir quel est le meilleur endroit Cuba ou RD pour un voyage autour du 15 Novembre ?

Je parle bien sûr du côté température ( ouragans, chaleur, ect .. )

Merci pour vos réponses 😉
Agence à Putre pour visiter le parc de Lauca? (Chili) English translation pending
by Marion0712 · 2009-08-08 · 14 replies
bonjour, existe t-il des agences au départ de putre pour visiter le parc de lauca, le salar de surire, colchane en 3 ou 4 jours? les tarifs sont ils vraiment plus attractifs qu'au départ d'arica?

merci de vos réponses

marion
Avis sur itinéraire de voyage de 14-18 jours en Angleterre English translation pending
by Elicou · 2009-08-06 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je prévois faire un premier voyage en mai prochain de deux semaines et demi à 3 semaines en Angleterre...pour l'instant , je prévois de visiter Londres , Oxford, Cambridge, York , Bath , Douvres (1 jours)..j'hésite vraiment à aller a Liverpool , Brighton , Canterbury et Starstford-Upon-Avon...est-ce que certains ont visité ses quatres dernières villes...est-ce que ca vaut la peine d'y aller surtout pour Liverpool a part pour l'aspect Beatles et si oui, combien de temps... Aussi pour Oxford, Cambridge, York , Bath combien de temps est-il bien de rester sans être trop serré dans le temps a visiter et que le séjour dans chacune des villes valent la peine. Sans compter mes interrogations, j'ai penser 1 semaine pour londres(incluant Windsor), Oxford 2 jours, Cambridge 2 jours, York 3 jours et Bath 3 jours. Est-ce que ca vaut la peine de visiter Oxford et Cambridge , deux villes principalement universitaires dans le même voyage...si non, laquelle des deux préviligieriez-vous?

De plus, je voudrais bien avoir des conseil sur un itinéraire type (destinations)que quelqu'un d'entre vous qui a été plaisant et efficace et qui vaut la peine sans que ca soit trop de transport et de liaisons...

Finalement , je souhaiterai me rendre à Backwell , Derbyshire pour visiter Chatsworth house (Pemberley de Jane Austin) mais tout ce que je trouve comme info est comment me rendre en auto mais je ne louerai pas d'auto la -bas...y'a t'il quelqu'un qui sait comment s'y rendre en autobus ou train...

Merci à l'avance, elicou🙂
Mexico- Oaxaca- Pacifique- Acapulco: bref compte rendu English translation pending
by Albundy · 2009-08-02 · 20 replies
Bonjour, Un bref compte rendu de notre récent voyage de presque 3 semaines au Mexique. Voyage individuel, Vols Lufhtansa, location voiture Autoescape/Europcr.

Mexico: c'était notre 3ème visite en 20 ans... Toujours pas de coup de coeur pour cette ville bien grise et peu accueillante. On a bien sur fait les visites incontournables mais bof....(Zocalo, Chapultepec, Guadelupe, Theotihuacan, etc...) Racket par la police sur la route de Puebla...1800$mex en liquide... Très difficile de s'orienter en dehors du centre ville. Hotel BW Estoril au centre... Très correct.A recommander. Puebla: Jolie ville, très colorée et animée. Magnifique Temple St Domingo. Décévants Voladorés à Cholula... maxi 10m de haut... Superbe petite ville de Tlaxcala. Hotel BW Real de Puebla: horrible, sale, tout est en panne! Ne pas recommander! Oaxaca: Super le coup de coeur! En pleine fêtes du Guelaguetza... Super ambiance, beaucoup de jeunes, pas de débordements, très très bons souvenirs. Monte Alban, Mitla et autres... Hotel Mision San Felipe: trop loin du centre, en mauvais état, à ne pas recommander Huatulco:Station nouvellement créée au bord du Pacifique. Très calme, respect de l'environnement, très peu de touristes occidentaux. Très belles plages, mer dangereuse. Ne pas faire la promenade en petite barque... sans intérêt. Hotel BW Posada Chahue au centre. très bien placé, propre. A recommander. Acapulco: on s'attendait au pire et on a eu que de bonnes surprises. Ce n'est pas du tout la station abandonnée vantée par les guides, mais une ville très animée qui a su garder son charme. Hotel Crown Plaza Acapulco: grosse usine de 28 étages, super bien placée et très clean.

En résumé, un Mexique bien différent de celui de Cancun et de Playa del Carmen... On a vraiment bien apprécié les contacts avec les Mexicains, les plats typiques, et la bonne ambiance. Les trajets entre les villes sont éprouvants, il faut compter facilement 6 à 7 heures pour faire 300 kms. Europcar via Autoescape sont des nuls. Ils ne respectent pas le contrat (catégorie de voiture et Autoescape n'a aucun SAV disponible. A éviter.

Je peux détailler certains points si demande particulière.
Visiter Paris avec un enfant de 10 ans au mois d'août English translation pending
by Laulau1971 · 2009-07-27 · 8 replies
bonjour nous partons a paris le 14 et 15 aout 2009 avec notre fille de 10 ans pour 1 anniversaire surprise n'etant jamais aller a paris que me conseiller vous de visiter sachant que nous sommes a l'hotel "splendid hotel avenue de trouville paris 7 emenous pensons bien sur a la tour eiffel mais aussi a montmartre pour les peintres se faire dessiner le portait savez vous les tarifs? j'ai entendu parler des pass?. que me conseillez vous vous qui connaissez bien paris. merci a tous et toutes si vous pouvez m'aidez dans mes recherches pour un séjour réussi pour estelle qui fetera ses 10 ans j'espere innoubliable.
Voyage en Arizona et dans l'Utah English translation pending
by Sf94133calif · 2009-07-22 · 13 replies
Salut à tous. Ayant pas mal bourlingué en californie mais jamais plus loin, je souhaite réparer cette erreur. N'ayant aucune expérience de ce coin, j'ai besoin d'un coup de main. Je souhaiterai savoir quel est le meilleur moment de la journée(prioritée aux photos, je ne crains pas la chaleur)pour faire les trails suivant(renseignements que je n'ai pas trouvés sur ouestusa.fr):"buckskin gulch+wire pass" "cathedral wash" "old paria movie set" "nipple bench"

Au sujet de "coyote buttes north".Peut-on faire "around the wave" "top rock"et "2nd wave" si on obtient pas le permi. Sur ouestusa.fr il est indiqué de faire "the wave" le matin et j'ai lu ailleurs que c'était mieux l'aprèm pour les photos donc?????????

Bye, marc.
Croix gammée et Thaïlande English translation pending
by Breizhtois · 2009-07-15 · 75 replies
Bonjour,

Quelque chose m'a particulièrement surpris lors de mon dernier séjour au Siam, c'est la prolifération de croix gammées et ce, de différentes manières et que ce soit à BKK ou Korat et sa région: Graffiti sur les escalier du skytrain, autocollant sur les pick-up ou encore représentation sur T-shirts. Je me suis posé la question si ca ne representait pas plutôt la svatiska mais la croix gammée sur fond rouge (sur les T-shirt) ou la tete d'Hitler sur d'autres vetements ont fini de me convaincre.

Quelqu'un sait la raison de celà ? Je sais que ce chapitre de l'histoire n'est pas forcément enseigné par l'education nationale Thai mais font-ils celà par pur ignorance (ca a beau ne pas etre enseigné, ils sont pas débiles pour autant quand meme....) , pour faire branchouille et rebelle ou pour une autre raison qui m'échappe ?
Adresses de guest houses sympathiques à Pondichéry et sur la côte? English translation pending
by Pipocat · 2009-07-14 · 11 replies
Bonjour!

je recherche une guest house sympa a pondy! le reve bleu n'existe plus a priori. j'hesite avec la maison blanche qui me parait excentrée. Avez vous des adresses sympas et recentes (enfin qui existe encore)...?

Je recherche aussi une petite adresse sympa entre pondy et chennai pour une nuit, au bord de mer, a mama ou pas...

merci de votre experience!
Une journée à Barcelone vos suggestions English translation pending
by Zz90 · 2009-07-05 · 15 replies
Bonjour,

Après notre semaine de vacances prévue à Empuriabrava, j'ai décidé de réserver une nuit d'hotel à Barcelone pour le samedi 18 juillet. Donc une journée surprise qui démarrerait samedi vers 13 h jusq'au lendemain midi.Vu l'emploi du temps limité, j'aimerais connaitre les endroits incoutournables, en essayant defaire un peu de tout : visite, shopping, ptit resto sympa...

J'ai entendu parler de pas mal de choses, notamment d'un acquarium super, barceloneta, la sagrada, las ramblas..

Merci pour vos idées, pour info je me situerai dans le quartier d'Eixample
Ethiopie 2008 -3000 ans d'histoire en 10 jours English translation pending
by Doumechris · 2009-06-24 · 8 replies
Pourquoi notre séjour là bas ? La présence sur place d’un ami français de longue date, qui nous a déjà fait partager son amour des pays exotiques, méconnus et riches de sites souvent classés au patrimoine mondial de l’Unesco.

Comment nous nous y sommes rendus ? Grâce à Internet, nous avons trouvé un circuit proposé par la compagnie aérienne locale:Ethiopian Airlines. Des contingences matérielles nous obligeaient à cibler une durée d’environ 10 jours sur place. Pour ce laps de temps, nous avons étudié le circuit nous permettant d’approcher, au mieux, les sites les plus intéressants de la destination. Adaptant un voyage existant, nous avons sillonné le pays par vols aériens afin de raccourcir les temps de parcours entre les points de chute envisagés. En effet, nous avions décidé de ne pas nous cantonner au seul nord du pays mais également de pousser vers l’est afin d’entrevoir une autre Ethiopie. Le sud, oublié lors de ce séjour, sera peut être une de nos prochaines destinations afin d’y rencontrer des ethnies maintenant des rites multiséculaires en voie de disparition.

Et maintenant, partons à la découverte de ce pays Jour 1: Arrivés à Addis Abeba après un vol d’environ 8 heures, nous avons tout d’abord découvert la ville grâce à notre ami qui nous a conduit à travers les grandes artères d’une ville récente (histoire vieille d’environ un siècle au plus) très vallonnée et où l’air se fait rare en raison de l’altitude. La visite d’échoppes d’artisanat nous a permis de faire connaissance avec les différentes ethnies que nous allions rencontrer au cours de notre périple. Ustensiles de la vie courante associés aux sculptures sur bois et même ivoire interdite bien sûr à l’exportation nous ont fait découvrir la multiplicité des religions qui s’entremêlent et se respectent mutuellement. Ici, la majorité de la population de confession orthodoxe croise une minorité musulmane dont elle adopte certaines pratiques en particulier lors des cérémonies religieuses. Ce premier jour nous a permis de nous acclimater à l’altitude et de rencontrer une population calme et disciplinée très différente de l’exubérance africaine telle que l’on se l’imagine. Le climat frais est peut-être une des composantes à l’origine de ce comportement.

Jour 2: Partis à l’aube, nous volons vers Bahar Dar. La ville est posée au bord du lac Tana, d’une superficie de 3500km² et parsemé de 37 îles. Quelques unes ont été le refuge de moines orthodoxes au cours de l’histoire mouvementée de l’Ethiopie lors du moyen âge. Ils y ont établi des monastères et des églises toujours en activité qui maintiennent les rites vieux de plus de 1500 ans. Les livres religieux sont écrits en gueze, écriture, d’origine sémitique, utilisée pour la seule liturgie. En canot, nous rejoignons la péninsule de Zéghé afin de visiter l’église Ura Kidhane Mehret bâtie en torchis et célèbre pour ses peintures du XVI ème siècle . De retour à Bahar Dar, nous faisons un crochet par l’île monastère où les peintures ont été restaurées durant le XIXème siècle.

L’autre centre d’intérêt de la région réside dans les chutes du Nil Bleu qui est le déversoir du lac Tana. Celles-ci, à environ 40 km de distance, sont accessibles après avoir traversé le fleuve en amont des chutes. Lors de notre passage en fin de saison sèche, le niveau des eaux est au plus bas et malgré cela, la vision de ces flots tumultueux à proximité desquels paissent des troupeaux de buffles est très apaisante

Jour 3: Un saut de puce en avion nous permet de franchir le lac Tana et de rejoindre Gondar, la première cité impériale éthiopienne de l’histoire récente. Nous découvrons un ensemble de châteaux et palais construits au cours des 17 et 18ème siècles sous la conduite d’architectes portugais et indiens ce que confirment des bas reliefs sculptés. L’instigateur de ces demeures quasiment uniques dans l’Afrique subsaharienne est l’empereur Fasiladès qui fixe sa capitale alors qu’auparavant celle-ci était itinérante en fonction de la situation politique de la région et de l’avancée des musulmans en provenance de l’est et du nord.

Cet ensemble de palais est complété par les bains impériaux, situés en contrebas dans la ville, toujours utilisés lors des fêtes de l’Epiphanie pour une purification en nombre des croyants orthodoxes. Nous visitons l’après midi l’église de Debré Birham au magnifique plafond du XVII ème siècle rempli de visages d’ange fixant les officiants et les fidèles.

Jour 4: Vol vers Lalibela, le site touristique emblématique de l’Ethiopie. A notre arrivée à l’aéroport distant d’une vingtaine de km, nos guide et chauffeur nous attendent pour grimper dans le village aux 11 églises monolithes construites à l’époque de nos cathédrales. Après avoir déposer nos bagages à l’hôtel où nous serons les seuls clients, nous rejoignons l’ensemble des églises situées en plein centre du village. La plus grande est protégée par un dais récent lui évitant l’érosion du temps ( Beta Medhane Alem). Il faut s’imaginer les architectes d’une telle œuvre creusant la roche sur une profondeur de 11 m.

La semaine sainte fait que chacun des sanctuaires visités résonne des chants liturgiques orthodoxes chantés en gueze par les prêtres. La visite se termine par Saint Georges, l’église à la forme de croix grecque et emblème du site. Des ermites se sont faits placer, à leur mort, dans des excavations des murs extérieurs et leurs momies se sont conservées au fil des siècles.

L’après midi, notre guide nous a proposé une excursion dans une église antérieure (Yemrehana Kristos) à celles de Lalibela dans un site distant d’une quarantaine de kilomètres. Cela nous permettra de voir la vie pastorale du centre de l’Ethiopie. Pour cela, nous prenons un 4 x 4 permettant d’avaler rapidement la piste qui nous mène dans un cirque montagneux cerné de forêts. Nous grimpons en tirant la langue la dernière pente qui nous sépare de la cavité rocheuse qui abrite l’église de style axoumite aux bandes horizontales marron et blanche en fonction du revêtement des murs. Derrière une paroi en parpaing empêchant l’approche des animaux et des importuns, nous découvrons protégées par le toit naturel de la grotte, deux constructions cubiques aux murs éclairés par de petites fenêtres. Le guide nous fait ouvrir la plus grande par le prêtre qui officie en ce lieu. Le faible éclairage des torches électriques nous permet d’admirer des peintures du XII ème siècle dans un bon état de conservation représentant l’ancien et le nouveau testament. Sorties du sanctuaire, l’officiant nous présente des exemples de croix en or et en argent massifs servant toujours lors des cérémonies et datant de plusieurs siècles.

Le fond de la grotte contient l’ensemble funéraire du roi fondateur de ces églises et des centaines de squelettes de pèlerins accumulés au fil des siècles. Jour 5: Changement de paysage lors de notre arrivée à Axoum, la ville la plus septentrionale de l’Ethiopie que nous allons visiter. Nous sommes à peu de distance de l’Erythrée, pays avec lequel l’Ethiopie a été longtemps en guerre et où la frontière n’est toujours pas sécurisée. L’altitude ayant baissé, nous sommes maintenant à 1800m, l’air est plus chaud et le temps toujours aussi beau qu’auparavant. A Axoum, nous faisons un bond en arrière dans l’histoire puisque la ville aurait abrité la reine de Saba et sa capitale à l’époque du roi Salomon c’est-à-dire plus de 1000 ans avant notre ère. Toute la dynastie des empereurs éthiopiens jusqu’à Hailé Délassié dont il serait le 256 ème successeur, est issue des amours de ces célébrités antiques.

De ce long passé, il reste des palais récemment découverts et des stèles énigmatiques que les archéologues ont du mal à faire parler. Il y a encore peu d’explication sur le rôle de ces monuments disposés sur des tombes royales vidées de leur contenu dès l’Antiquité, enfouies au pied de ces obélisques sculptées et hautes parfois de plus de 20m. La plus haute (33m) a été détruite au cours des premiers siècles de notre ère et pesait 335 t ce qui pose le problème de son érection et de son transport depuis la carrière distante de 4 km. La fin de la visite se termine par la descente dans la tombe du roi mage Balthazar.

Jour 6: Retour à Addis Abeba en avion pour le vendredi saint. Nous visitons la ville moderne et entrons dans le parc entourant les églises orthodoxes de la sainte Trinité, où est enterré Hailé Sélassié et de la colline d’Entotto, érigée à la fin du XIXème siècle par Ménélik II à l’origine de la capitale actuelle. Les cérémonies très suivies par une population profondément religieuse nous empêchent de visiter l’intérieur des monuments où il est nécessaire de quitter ces chaussures.

Nous entamons ensuite un parcours dans la ville païenne afin de visiter le marché d’Afrique le plus étendu : le Mercato. Nous le traversons en minibus, le guide ne préférant pas nous laisser seuls dans une foule où se mêlent toutes les ethnies du pays dans un entrelacs de boutiques et d’échoppes le long de ruelles traversées par des artères déversant des hordes de véhicules de toute sorte et de tous âges.

Jour 7: Départ très matinal d’Addis Abeba pour rejoindre Dire Dawa et Harrar. Nous quittons les hauts plateaux du centre pour l’est et la bordure du territoire afar. Nous trouvons une autre culture à la fois plus africaine et plus moyen-orientale que les régions visitées jusqu’à présent. Les costumes traditionnels sont plus colorés et malgré la présence d’une population musulmane, les voiles pour les femmes ne sont pas légion. La culture du tef, céréale à la base de la nourriture éthiopienne, est remplacée par celle du café et du qat, plante euphorisante qui se consomme dans toute la corne de l’Afrique et au Yémen. La vente sur les marchés s’effectue par les femmes qui trient les branches de ces arbustes afin de différencier les qualités suivant la fraîcheur et la verdure. Les prix varient ensuite du simple au quadruple. Les familles y engloutissent une part importante de leur revenu d’autant plus qu’ici, les femmes consomment le qat à la différence du Yémen où seuls les hommes sont usagers.

Lorsque nous pénétrons dans Harrar, c’est jour de marché à la fois chez les chrétiens et les musulmans qui se sont partagés les emplacements. A l’extérieur de la vieille ville, dans des traverses étroites, boueuses et parfois sous une lumière bleue, s’établit le marché chrétien et aux abords des murailles, les étals des marchandes musulmanes, aux vêtements très colorés, proposent le qat à des acheteurs très empressés. Passés l’enceinte des murs par l’une des cinq portes, nous découvrons des ruelles pavées qui sont associées chacune à une activité : bouchers découpant la viande fraîche et sanguinolente qui sera servie aux festivités de la nuit de pâques, tailleurs assis devant leur échoppe et s’agitant fébrilement sur leur machine à coudre mécanique afin de répondre à des clientes attentives et très décidées sur la mode. Les maisons blanchies à la chaux datent de plus d’un siècle et sont enserrées dans des murs ceinturant une cour qui protège la vie familiale.

Dans le dédale des voies étroites, nous atteignons la place principale de la vieille ville où la vie semble s’être arrêtée à l’aube du XXème siècle: Des ribambelles de mulets poussées par des femmes Oromos aux magnifiques costumes chamarrés portent des fagots qui servent de bois de chauffe. D’où une déforestation importante contrecarrée en partie par le remplacement par l’eucalyptus des espèces domestiques. Désuets pour nous, sont également les taxis d’Harrar : de vieilles 404 Peugeot bleues et blanches circulent encore, chargées d’un bric-à-brac hétéroclite. Les véhicules privés ne sont pas légion en raison du faible niveau de vie et les déplacements s’effectuent le plus souvent en bus sur de longues distances ou en taxi à l’intérieur des cités. La fin de l’après midi nous permet de faire des achats typiques dans les étals des marchés : cafetière servant lors de la cérémonie du café, savon de Somalie. A la nuit tombée, nous rejoignons les abords des murs de la vieille ville afin de voir un étonnant spectacle : le repas des hyènes. Nous pensions que cette saynète était réalisée pour les touristes. Non pas ! Tout d’abord nous n’étions qu’une dizaine à être entourée par ces animaux tachetés appelés par leur nom par un héritier d’une longue dynastie de nourrisseur de ces équarisseurs de l’Afrique. Tous les soirs, une douzaine de ces canidés rapplique de nulle part afin de festoyer avec des restes de carcasse apportées par cet homme. Il distribue les morceaux sur un bâton tenu à la bouche que chaque hyène vient arracher méticuleusement. Les touristes sont autorisés à faire de même mais peu y sont enclin.

Jour 8 : C’est le grand jour: en effet c’est Pâques et donc jour de fête pour les orthodoxes mais les musulmans en profitent aussi en raison d’une bonne entente au niveau religieux. Seules les chèvres n’apprécient pas car elles sont au menu des festivités et comme nous sommes dans un pays au faible niveau de vie, il n’y a pas de petits bénéfices et leur peau, si elle est de bonne qualité, est vendue à un négociant qui a pignon sur rue.

Après le petit déjeuner, nous continuons notre visite d’Harrar avec le passage quasi obligé à la « maison de Rimbaud », maison remise en état par l’Unesco où le poète, négociant en armes à la fin de sa vie ne vécut jamais. Tout l’historique de la ville est présenté dans ce musée de même que des témoignages du poète lui-même et ses impressions de la vie dans ces contrées lointaines dans la deuxième moitié du XIXème siècle.

Après ce passage dans ce qui aurait pu être un coin de France si la vérité malheureusement méconnue avait pu être respectée, nous poursuivons nos pérégrinations à travers Harrar. Nous ne verrons pas non plus la villa du navigateur et trafiquant Henri de Monfreid qui venait lors des fortes chaleurs à Djibouti se rafraîchir sur les hauteurs de Babille, ville que notre guide n’a pas voulu nous faire découvrir, l’après midi, en raison de risques tribaux. Il a préféré rester en famille pour fêter Pâques. Nous visiterons également la demeure où vécut enfant, Haïlé Sélassié dernier empereur d’Ethiopie, son père étant préfet de la région sous Ménélik II. Le musée ethnographique qui y a été installé, permet de découvrir les costumes et les us et coutumes à la fin du XIXème siècle.

Jour 9 : Après un dernier petit déjeuner pris sur la terrasse –restaurant de notre hôtel d’Harrar dominant toute la ville ancienne, nous prenons le chemin de l’Awash par une route de crêtes permettant d’admirer de profondes vallées verdoyantes parsemées de terrasses cultivées et de champs où paissent des troupeaux de chèvres et de bovins. Nous traversons peu de village, les maisons étant clairsemées au milieu des champs. Ce type d’habitat permet d’expliquer la valeur des coureurs de fond éthiopiens devant, dès leur plus jeune âge, parcourir de grande distance afin de se rendre à l’école du village. Les points d’eau constituent un lieu de rassemblement des enfants et des femmes qui viennent se ravitailler aidés par des mulets.

Durant ce temps, les pères sont dans les champs pour conduire l’araire tirée par des bœufs, comme on peut se l’imaginer il y a quelques siècles chez nous.

L’heure tourne et bientôt nous quittons la montagne pour rejoindre l’Awash et la route menant à Djibouti. La fraîcheur fait place à une chaleur torride, à un temps voilé. C’est à ce moment que nous choisissons de crever ce qui nous retarde et nous fait avaler nos dernières réserves de boisson. L’arrivée a l’hôtel est bien venue et nous pouvons nous reposer avant d’aller visiter un parc animalier en fin d’après midi. Nous ne croiserons pas de grands carnivores ni les herbivores africains que l’on imagine trouver lors d’un safari. Nous apercevons des dik-diks, des oryx aux longues cornes rectilignes. Toutefois, nous verrons le dernier lion abyssin, en cage, et le long de la rivière Awash, un crocodile et des singes colobes. Dans ce parc, le site le plus intéressant que nous approcherons, sera constitué par les chutes de la rivière Awash plus sauvages que celles du Nil bleu.

Jusqu’à la nuit, notre chauffeur- guide tentera de nous faire observer des grands koudous mais nous observerons seulement un groupe de pintades, un renard et quelques lapins. Le soir, nous fréquenterons le « buffet de la gare d’Aouache », cité dans tous les guides touristiques d’Ethiopie mais qui a perdu de sa superbe.

Jour 10 : Retour à Addis après avoir visité de fond en comble la gare d’Awash. La ligne Djibouti –Addis est en cours de réfection et plus aucun train ne la parcourt. C’est pourtant le seul lien qui permet de joindre et d’approvisionner l’Ethiopie depuis l’océan indien si l’on veut éviter la noria de camions.

La chaleur est moins accablante que la veille et nous en profitons pour admirer le paysage volcanique du rift, à l’endroit même où l’Afrique est en train de se fractionner en deux. A partir de Debré Zeit jusqu’à Addis sur une bonne cinquantaine de kilomètres, nous faisons du touche-touche avec les véhicules qui projettent des fumées noires en raison de mauvais réglages et de l’altitude. L’après midi, nous visitons le musée national éthiopien où nous croisons une copie du squelette de notre ancêtre vieille de 3 millions d’année: Lucy trouvée par Y.Coppens dans les territoires Afars. Une exposition temporaire retrace la vie du premier grand coureur africain :Abébé Bikila, vainqueur de 2 marathons olympiques dans les années 60.

Le soir, dîner de gala chez notre hôte dans sa résidence située à l’intérieur de l’ambassade de France. Nous côtoyons des invités de la bonne société éthiopienne, ou assimilée.

Jour 11 : Dernier jour en Ethiopie, nous profitons du cadre magnifique dans lequel se situe ce petit coin de France pour nous reposer de nos levers matinaux. Nous commençons à rassembler nos souvenirs matériels et moraux, les images fortes qui ont marqué notre voyage.

Le repas partagé avec notre ami, nous partons faire nos dernières emplettes alors que la pluie tant attendue va venir perturber cette fin de circuit.

Encore quelques heures et nous serons de nouveau dans l’avion qui nous ramènera en France et nous laissera avec nos souvenirs d’un superbe voyage où s’entremêlent, déjà, les pierres d’un château, les peintures d’une église, la chute d’une rivière, le toit vert d’une mosquée, et les dromadaires, les ânes, les taxis bleus et blancs, les obélisques de granit. A l’aéroport de Bolé, un dernier clin d’œil: Dans ce pays de coureurs à pied, nous croisons le plus grand sauteur à la perche de tous les temps: Sergueï Bubka
Avis sur circuit Gaspésie - Québec - New York English translation pending
by Pikadelavega · 2009-06-03 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je pars au Canada du 4 au 27 Juillet avec ma copine nous aimerions avoir un avis sur le parcours que l’on a prévu :Est-ce, selon vous, réalisable ? Il y a-t-il des choses à voir absolument que l’on n’a pas prévu ? Le temps d’arrêt pour chaque étape vous parait il correct ? Hôtel ou restaurant à conseiller ? Enfin on est preneur de tous conseils…Voici le parcours :04 Juillet : Arrivée à Montréal à 17h, soirée à Montréal 05 Juillet : Visite de Montréal puis départ (on loue une voiture) en milieu d'après midi (voire le matin) vers Québec Prendre de Montréal l'autoroute 20 jusqu'à Montmagny ou Rivière du Loup, dormir là bas. 06 Juillet: o Parc du bic – rimouski o Jardin de metis - grand metis o Ste Anne des monts - Dormir a grande vallée:
http://www.hmgvm.com/coordonne.htm 07 Juillet : o parc de la gaspésie - chemin vers le Lac-aux-Américains o Longer la cote (route 132) jusqu'à Gaspé - Parc national de Forillon 08 Juillet : Cap Bon Ami - Cap Gaspé - Randonnée "La chute" 09 et 10 Juillet : Percé : visiter et faire une petite excursion à l'île Bonaventure - rocher percé 11 Juillet : Continuer la route 132 jusqu'à la baie Des Chaleurs 12 et 13 juillet : Revenir vers Rivière du Loup ou Trois-Pistoles pour prendre le traversier vers St-Siméon ou Les Escoumins (rive nord du fleuve) 14 Juillet : Visiter Tadoussac + Croisière Baleines 15 juillet : o fjord du Saguenay o Lac st Jean : Gite du voyageur à ROBERVAL 16 Juillet : o région de Charlevoix o Ste Anne de Beaupré (basilique) o gorges de la rivière Ste Anne. o parc des Hautes Gorges 17 et 18 Juillet : Visite Québec + Chutes Montmorency + Ile d'Orléans 19 Juillet : Visite Québec + Retour vers Montréal au soir (ou le lendemain ?) 20 Juillet : Visite Montréal + Départ vers New York en bus le soir 21 Juillet : Arrivée NY le matin + Visite NY (Upper west side: central park, columbus circle, Maine memorial et Riverside park) 22 Juillet : Visite NY (Statue de la Liberté (juste par bateau), Battery Park, Wall street, Ground zero, Trinity church, Brooklyn Bridge (traversée à pied)) 23 Juillet : Visite NY (Greenwitch Village et Soho) 24 Juillet : Visite NY (Empire State Building (montée au dernier etage), Saint Patrick's Cathedral) 25 Juillet : Visite NY (Times Square, Rockfeller center) + Départ vers Montréal le soir 26 Juillet : Visite de Montréal, soirée à Montréal 27 Juillet : Visite de Montréal, retour en France à 20h. On ne fera pas forcément tous ce qu’il y a indiqués mais ce sont en gros les étapes prévues.

Selon vous, en dehors de Montréal, Québec et New York, faut il réserver des hôtels ou il sera possible d’en trouver au jour le jour ? (en Gaspésie et au nord de Québec).

Merci beaucoup a tous.

Sylvain.

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