Results for "Crater+Lake+|+3+>+99"
5435 results found.
Japon calme et authentique: Kyushu ou Kinosaki et Koyasan? English translation pending
Bonjour à tous,
Je quitte la page Afrique australe quelques temps pour vous rendre visite, en préparation de notre voyage de mi-octobre au Japon (2e fois pour moi, 1ère pour Carole).
Le début et la fin du voyage me semblent assez clairs, entre Tokyo et Kyoto, mais j'hésite sur la 2e partie de 6 jours / 5 nuits avant le retour à Tokyo. Après la visite des îles de Naoshima et Teshima pour l'architecture et l'art contemporain, à mi-chemin entre Osaka et Hiroshima, nous avons envie de prendre du temps dans des onsens, et découvrir sans trop se presser une partie nature, calme et authentique du Japon. Les deux options envisagées à ce jour sont :
1. Kyushu, avec la région du volcan Aso et Beppu pour les onsens, ou d'autres recommandations (train jusqu'à Fukuoka puis location de voiture, retour à Tokyo en train ou avion)
ou
2. Kinosaki et Koyasan (le tout en train)
Qu'en pensez-vous? Nous sommes ouverts à d'autres idées également. Avec mes remerciements!
Bonne journée Matei
Je quitte la page Afrique australe quelques temps pour vous rendre visite, en préparation de notre voyage de mi-octobre au Japon (2e fois pour moi, 1ère pour Carole).
Le début et la fin du voyage me semblent assez clairs, entre Tokyo et Kyoto, mais j'hésite sur la 2e partie de 6 jours / 5 nuits avant le retour à Tokyo. Après la visite des îles de Naoshima et Teshima pour l'architecture et l'art contemporain, à mi-chemin entre Osaka et Hiroshima, nous avons envie de prendre du temps dans des onsens, et découvrir sans trop se presser une partie nature, calme et authentique du Japon. Les deux options envisagées à ce jour sont :
1. Kyushu, avec la région du volcan Aso et Beppu pour les onsens, ou d'autres recommandations (train jusqu'à Fukuoka puis location de voiture, retour à Tokyo en train ou avion)
ou
2. Kinosaki et Koyasan (le tout en train)
Qu'en pensez-vous? Nous sommes ouverts à d'autres idées également. Avec mes remerciements!
Bonne journée Matei
Nord de l'Éthiopie en octobre / novembre English translation pending
Bonjour à tous :)
J'envisage d'aller en Ethiopie en octobre / novembre. Voici l'itinéraire / programme que je me suis fixé à ce stade :
17 octobre au soir : arrivée à Addis 18 octobre : Addis 19 octobre : Trajet jusque Lalibela - visite Lalibela 20 octobre : Trajet jusque Mekele 21 octobre : Départ pour Danakil 22 octobre : Danakil 23 octobre : Danakil 24 octobre : Danakil - retour à Mekele 25 octobre : trajet Mekele - Aksoum 26 octobre : Aksoum 27 octobre : trajet Aksoum - Debark 28 octobre : Trek Simien 29 octobre : Trek Simien 30 octobre : Trek Simien 31 octobre : trajet jusque Gondar 1 Novembre : visite Gondar et trajet jusque Baher Dar 2 Novembre : visite lac Tana 3 Novembre : trajet jusque Addis 4 Novembre : excursion au départ d'Addis ? 5 Novembre : excursion ? 6 Novembre : Addis Abeba 7 Novembre : départ d'Addis vers France
Pour ceux qui ont été la bas avez vous des remarques sur ce planning ? je sais que le temps de trajet ont l'air prohibitif donc j'ai essayé de prévoir large. Je suis en contact avec une agence de voyage locale pour l'excursion dans le Danakil et le parc du Simien. Avez vous des idées d'excursion au départ d'Addis sur une journée ou deux ? (pour compléter à la fin) il faut aussi que j'ai un peu de marge sur le planning d'où ces 2 jours un peu "off" Y'a t-il par le plus grand hasard des personnes intéressés pour se joindre à moi, surtout pour la visite du Danakil et ainsi partager les frais qui eux aussi ont l'air prohibitif Mon budget total sur place sera de l'ordre de 2000 € sachant que je voyage en mode routard, le gros de mes dépenses iront dans les excursions.
Merci d'avance pour vos commentaires :)
Stéphane
J'envisage d'aller en Ethiopie en octobre / novembre. Voici l'itinéraire / programme que je me suis fixé à ce stade :
17 octobre au soir : arrivée à Addis 18 octobre : Addis 19 octobre : Trajet jusque Lalibela - visite Lalibela 20 octobre : Trajet jusque Mekele 21 octobre : Départ pour Danakil 22 octobre : Danakil 23 octobre : Danakil 24 octobre : Danakil - retour à Mekele 25 octobre : trajet Mekele - Aksoum 26 octobre : Aksoum 27 octobre : trajet Aksoum - Debark 28 octobre : Trek Simien 29 octobre : Trek Simien 30 octobre : Trek Simien 31 octobre : trajet jusque Gondar 1 Novembre : visite Gondar et trajet jusque Baher Dar 2 Novembre : visite lac Tana 3 Novembre : trajet jusque Addis 4 Novembre : excursion au départ d'Addis ? 5 Novembre : excursion ? 6 Novembre : Addis Abeba 7 Novembre : départ d'Addis vers France
Pour ceux qui ont été la bas avez vous des remarques sur ce planning ? je sais que le temps de trajet ont l'air prohibitif donc j'ai essayé de prévoir large. Je suis en contact avec une agence de voyage locale pour l'excursion dans le Danakil et le parc du Simien. Avez vous des idées d'excursion au départ d'Addis sur une journée ou deux ? (pour compléter à la fin) il faut aussi que j'ai un peu de marge sur le planning d'où ces 2 jours un peu "off" Y'a t-il par le plus grand hasard des personnes intéressés pour se joindre à moi, surtout pour la visite du Danakil et ainsi partager les frais qui eux aussi ont l'air prohibitif Mon budget total sur place sera de l'ordre de 2000 € sachant que je voyage en mode routard, le gros de mes dépenses iront dans les excursions.
Merci d'avance pour vos commentaires :)
Stéphane
Ascension et trek en Bolivie English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Bolivie avec un ami et on aimerait beaucoup entreprendre l'ascension d'un sommet. Quelqu'un aurait-il des informations sur les différentes possibilités dans les différentes régions? Y a-t-il des ascensions qu'on peut faire sans guide? Sinon à combien ca revient environ? Des tours à recommander? Quels sont les sommets les plus beaux et accessibles? (à savoir que c'est la saison froide pour le moment).
Merci pour les infos:)
Audrey
Hôtels pleins à Sucre à cause des blocages de Potosi? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons dimanche à Sucre (directement de France, via Santa Cruz) et nous nous demandons si les blocages de Potosi ne remplissent pas de manière inhabituelle les hôtels de Sucre (car des voyageurs attendent la fin des grèves). Avez-vous des informations sur ce sujet? Nous avions réservé, mais notre hôtel ne nous répond plus depuis quelques jours, peut-être pour cette raison...
On s'inquiète aussi sur les bus de Sucre à La Paz, qui passent normalement par Potosi. Fonctionnent-ils toujours? Avec un détour?
Merci beaucoup, d'avance,
Gontran
Nous arrivons dimanche à Sucre (directement de France, via Santa Cruz) et nous nous demandons si les blocages de Potosi ne remplissent pas de manière inhabituelle les hôtels de Sucre (car des voyageurs attendent la fin des grèves). Avez-vous des informations sur ce sujet? Nous avions réservé, mais notre hôtel ne nous répond plus depuis quelques jours, peut-être pour cette raison...
On s'inquiète aussi sur les bus de Sucre à La Paz, qui passent normalement par Potosi. Fonctionnent-ils toujours? Avec un détour?
Merci beaucoup, d'avance,
Gontran
Trajet La Paz - Potosi 11 juillet 2015: manifestations? English translation pending
Salut on est actuellement à la paz, on a prit un billet pour le bus de nuit en direction de potosi demain soir mais on a entendu parlé de manifestations à Potosi, est ce vous savez si les routes sont bloquées ou s'il y a un risque d'annulation ?
Une semaine en Sicile en avril 2016: quelle formule? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons (déjà!) une semaine en Sicile pendant les vacances de Pâques. J'ai lu de nombreuses discussions mais j'ai des questions qui restent sans réponse, peut-être allez-vous pouvoir m'aider...
1) Je vois que la plupart des voyageurs font des itinéraires, nous pencherions plutôt pour un séjour dans un hôtel unique en 1/2 pension (du genre ceux proposés par les voyagistes) car nous pensons que cela nous coûterait moins cher (sachant que nos sommes 2 adultes et 2 enfants de 13 et 11 ans). Pensez-vous que cela est moins onéreux? Si l'on rajoute 2 chambres, les repas du soirs, je pense qu'au final on ne s'y retrouvera pas. Qu'en pensez-vous?
Avec quel voyagiste êtes-vous partis si c'est le cas, lequel aurait un hôtel situé dans l'Est de l'île? (Nous voudrions profiter des offre "1ère minute").
2) Nous envisageons de nous cantonner dans l'Est de la Sicile (Syracuse, Noto, Taormina et peut-être le massif des Madonie si le temps le permet...) avec 1 excursion à Agrigente et 1 excursion sur Vulcano (pour voir un volcan de près, car j'ai cru comprendre que l'on ne pouvait pas accéder au sommet de l'Etna à cette saison).
D'où ma question: On va louer une voiture, mais pour aller de l'hôtel à la vallée des temples à Agrigente le train serait-il une bonne solution? Ou le bus est-il préférable? Ou c'est carrément plus pratique de prendre la voiture?
3) Notre périple est-il réalisable en une semaine?
Merci pour vos conseils éclairés.
Bivouac avec vue sur Java, Bali et Lombok English translation pending
Selamat siang :)
J'aimerais savoir s'il y'a possibilité de bivouaquer à des endroits avec points de vue fantastiques. Notamment au Mont Penanjakan ou Alentour proche pour le Bromo-Semeru, Kawah Ijen et/ou du côté de Dieng et du Merapi (Sikunir?). Ou alternatives... Bien sûr tout ça est accessible en rando en partant tôt, mais voilà, je pars avec ma copine qui n'est ni lève tôt, ni randonneuse. Hors j'aimerais partager ça avec elle! Mais la faire se lever vers 4 ou 5h du mat' pour faire de la rando risque de m'être très dangereux 😛. ET accessoirement j'aimerais si possible éviter les foules des points de vues ultra connus (je sais que à certains endroits de la planètes on y arrive). Là je pense au Penanjakan. L'idéal serait, une petite rando (ou pas) en fin d'aprèm jusqu'au bivouac et au réveil PAF: la vue! Ou 10-15-30 minutes de marche et PAF! Histoire de lui donner le goût du lever de soleil en bivouac à la montagne (et si possible, plus tard, a la rando) Est-ce possible? Certains/aines en ont-ils déjà fait l'expérience?
Merci pour vos réponses 🙂
J'aimerais savoir s'il y'a possibilité de bivouaquer à des endroits avec points de vue fantastiques. Notamment au Mont Penanjakan ou Alentour proche pour le Bromo-Semeru, Kawah Ijen et/ou du côté de Dieng et du Merapi (Sikunir?). Ou alternatives... Bien sûr tout ça est accessible en rando en partant tôt, mais voilà, je pars avec ma copine qui n'est ni lève tôt, ni randonneuse. Hors j'aimerais partager ça avec elle! Mais la faire se lever vers 4 ou 5h du mat' pour faire de la rando risque de m'être très dangereux 😛. ET accessoirement j'aimerais si possible éviter les foules des points de vues ultra connus (je sais que à certains endroits de la planètes on y arrive). Là je pense au Penanjakan. L'idéal serait, une petite rando (ou pas) en fin d'aprèm jusqu'au bivouac et au réveil PAF: la vue! Ou 10-15-30 minutes de marche et PAF! Histoire de lui donner le goût du lever de soleil en bivouac à la montagne (et si possible, plus tard, a la rando) Est-ce possible? Certains/aines en ont-ils déjà fait l'expérience?
Merci pour vos réponses 🙂
8 jours en Israël: les plus belles parties à voir? English translation pending
Bonjour à tous !
Je me rends une semaine en Israël courant juillet, en solo (mais pas vraiment, on m'attend là bas).
Pour ce voyage, je le débute à Tel-Aviv où je débarque le vendredi soir tard et je repars le mardi après-midi ; Ensuite je file direction Jérusalem où je pense rester 24h à 48h et ensuite je termine mon voyage à Bethléhem (pour enfin reprendre mon avion à Tel-Aviv). Bref, durant ce cours voyage qui j'espère sera sympa, je souhaite obtenir vos idées de balades, de musées, de sorties, de paysages hors de la ville (si je m'autorise à louer une voiture avec quelqu'un).
Je dors en couchsurfing durant toute cette période, donc bien évidemment, étant entouré de locaux, je pense que j'aurais également de bons conseils, mais je vous autorise à m'en donner :)
En vous remerciant par avance, Cynthia
Je me rends une semaine en Israël courant juillet, en solo (mais pas vraiment, on m'attend là bas).
Pour ce voyage, je le débute à Tel-Aviv où je débarque le vendredi soir tard et je repars le mardi après-midi ; Ensuite je file direction Jérusalem où je pense rester 24h à 48h et ensuite je termine mon voyage à Bethléhem (pour enfin reprendre mon avion à Tel-Aviv). Bref, durant ce cours voyage qui j'espère sera sympa, je souhaite obtenir vos idées de balades, de musées, de sorties, de paysages hors de la ville (si je m'autorise à louer une voiture avec quelqu'un).
Je dors en couchsurfing durant toute cette période, donc bien évidemment, étant entouré de locaux, je pense que j'aurais également de bons conseils, mais je vous autorise à m'en donner :)
En vous remerciant par avance, Cynthia
Le Wi-Fi s'ouvre à Cuba English translation pending
Sous peu.
Les tarifs passeront à 2CUC l'heure à compter du 1er juillet.
Maximum 50 à 100 utilisateurs à la fois.
Vous devrez vous procurer un compte Nauta.cu. Disponible dans les Etecsa (environ 5cuc)
http://www.cibercuba.com/...e&fb_ref=Default
Les endroits: - en La Habana: La Rampa, desde el Malecón hasta el cine Yara, el parque de la avenida 51 de La Lisa, el parque Fe del Valle en Galiano y San Rafael, el Anfiteatro de Marianao y el Paseo de la Villa Panamericana. - en Pinar del Río: parques Independencia y Roberto Amarán. - en Artemisa: bulevar y parque de la Iglesia. - en Mayabeque: parque de Güines y bulevar de San José. - en Matanzas: parques La Libertad y Peñas Altas. - en Villa Clara: parques Leoncio Vidal y Remedios. - en Cienfuegos: parque Martí y el Rápido Punta Gorda. - en Sancti Spíritus: parques Céspedes, de Trinidad, y Serafín Sánchez. - en Ciego de Ávila: parques Martí y Morón. - en Camagüey: parque Agramonte y plaza del Gallo. - en Las Tunas: Plaza Martiana y Tanque de Buena Vista. - en Holguín: parques Calixto García y Julio Grave de Peralta. - en Granma: bulevares Bayamo y Manzanillo. - en Santiago de Cuba: parques Céspedes, Ferreiro y Plaza de Marte. - en Guantánamo: parque Martí y parque central Baracoa. - en el municipio especial Isla de la Juventud: bulevar Nueva Gerona.
http://www.cibercuba.com/...e&fb_ref=Default
Les endroits: - en La Habana: La Rampa, desde el Malecón hasta el cine Yara, el parque de la avenida 51 de La Lisa, el parque Fe del Valle en Galiano y San Rafael, el Anfiteatro de Marianao y el Paseo de la Villa Panamericana. - en Pinar del Río: parques Independencia y Roberto Amarán. - en Artemisa: bulevar y parque de la Iglesia. - en Mayabeque: parque de Güines y bulevar de San José. - en Matanzas: parques La Libertad y Peñas Altas. - en Villa Clara: parques Leoncio Vidal y Remedios. - en Cienfuegos: parque Martí y el Rápido Punta Gorda. - en Sancti Spíritus: parques Céspedes, de Trinidad, y Serafín Sánchez. - en Ciego de Ávila: parques Martí y Morón. - en Camagüey: parque Agramonte y plaza del Gallo. - en Las Tunas: Plaza Martiana y Tanque de Buena Vista. - en Holguín: parques Calixto García y Julio Grave de Peralta. - en Granma: bulevares Bayamo y Manzanillo. - en Santiago de Cuba: parques Céspedes, Ferreiro y Plaza de Marte. - en Guantánamo: parque Martí y parque central Baracoa. - en el municipio especial Isla de la Juventud: bulevar Nueva Gerona.
Question technique sur le montage du pédalier / jeu de pédalier Shimano English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de monter un vélo de voyage pour parcourir l'Amérique du Sud à partir du mois prochain.
Mon cadre est un Surly Long Haul Trucker, sur lequel je monte un boitier de pédalier Shimano SM-BB70 et un pédalier Shimano SLX FC-M670.
Le cadre a une largeur de boitier de pédalier de 68mm Le boitier de pédalier est compatible 68 / 73mm, livré sans entretoise, je l'ai monté directement sur le cadre Le pédalier est compatible pour les boitiers de pédalier de largeur 68 / 73mm et est livré avec 3 entretoises d'environ 2mm
J'ai lu qu'en cas de largeur de boitier de 68mm au niveau du cadre, il fallait mettre 2 entretoises à droite (côté plateaux) et 1 entretoise à gauche.
Ma question est la suivante : où dois-je mettre ces entretoises ?
D'après leur diamètre, j'ai envie de les mettre durant le montage du boitier de pédalier, prises en sandwich entre le cadre et le boitier, mais elles étaient livrées avec le pédalier ... bref, je pédale dans la semoule ^^ Si quelqu'un a un petit retour d'expérience à ce sujet, ça serait très chouette.
Merci Camille
Je suis en train de monter un vélo de voyage pour parcourir l'Amérique du Sud à partir du mois prochain.
Mon cadre est un Surly Long Haul Trucker, sur lequel je monte un boitier de pédalier Shimano SM-BB70 et un pédalier Shimano SLX FC-M670.
Le cadre a une largeur de boitier de pédalier de 68mm Le boitier de pédalier est compatible 68 / 73mm, livré sans entretoise, je l'ai monté directement sur le cadre Le pédalier est compatible pour les boitiers de pédalier de largeur 68 / 73mm et est livré avec 3 entretoises d'environ 2mm
J'ai lu qu'en cas de largeur de boitier de 68mm au niveau du cadre, il fallait mettre 2 entretoises à droite (côté plateaux) et 1 entretoise à gauche.
Ma question est la suivante : où dois-je mettre ces entretoises ?
D'après leur diamètre, j'ai envie de les mettre durant le montage du boitier de pédalier, prises en sandwich entre le cadre et le boitier, mais elles étaient livrées avec le pédalier ... bref, je pédale dans la semoule ^^ Si quelqu'un a un petit retour d'expérience à ce sujet, ça serait très chouette.
Merci Camille
2 semaines en Israël English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je pars fin de semaine prochaine pour 2 semaines en Israël.Je n'ai pas d'itinéraire précis pour l'instant mais pense visiter Tel Aviv, Jérusalem, Massada, peut-être un petit passage rapide à la mer morte, Nazareth, Tibériade, ... Je vais voyager avec les bus locaux donc je ne me rends pas bien compte pour l'instant ce qu'il est possible de faire ou pas en 2 semaines. Je suis preneuse de tous vos conseils, bons plans, ....
Merci à tous.
Céline
Je pars fin de semaine prochaine pour 2 semaines en Israël.Je n'ai pas d'itinéraire précis pour l'instant mais pense visiter Tel Aviv, Jérusalem, Massada, peut-être un petit passage rapide à la mer morte, Nazareth, Tibériade, ... Je vais voyager avec les bus locaux donc je ne me rends pas bien compte pour l'instant ce qu'il est possible de faire ou pas en 2 semaines. Je suis preneuse de tous vos conseils, bons plans, ....
Merci à tous.
Céline
Retour sur 1 mois en Patagonie chilienne / Carretera Austral English translation pending
Après avoir souvent utilisé ce forum pour préparer nos voyages, nous souhaitions cette fois ci partager notre voyage inoubliable (!!) en patagonie chilienne afin d'aider ou d'inspirer les voyageurs avides de grands espaces, de montagnes, de glaciers, de lacs, de forêts. Nous sommes parties pendant l'été austral c'est à dire du 22 janvier au 22 février. Nous avons eu globalement très beau temps. En camping, les nuits sont fraîches en Patagonie (6°C voir parfois moins au Sud) mais les journées très agréables (entre 20 et 25°C, parfois plus). Nous avons globalement été très chanceux car le temps est parait il très capricieux (même en été).
Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt
Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Jour 1 Santiago Arrivée dans la matinée. Bus vers l'Estacion Centrale où nous prenons nos billets pour le bus de nuit vers Puerto Montt. Visite du centre historique (la Moneda, Plaza de Arma) et du Cerro Santa Lucia. Nous profitons des taux de change avantageux de la capitale pour changer nos euros. Départ le soir pour Puerto Montt
Jour 2 Puerto Montt - Petrohue Après 13heures de bus nous arrivons à la gare routière où nous récupérons notre voiture de location (chevrolet Sail). Rapide visite de Puerto Montt (sans intérêt). Ravitaillement au supermarché Jumbo et départ pour Petrohue. Belle vue sur le lac Llanquihue et le volcan Osorno malgrè le temps couvert (mais il ne fait pas froid). Nous longeons le magnifique Rio Petrohue jusqu'au lac Todos los Santos où nous campons face au volcan Osorno.

Report des dates d'ouverture des pistes intérieures en Islande English translation pending
Bonsoir,
Mauvaise nouvelle pour les voyageurs en partance !
Voici une note de Reykjavik Excursions sur le report des dates d'ouverture des pistes de l'intérieur.
Les réservations (et donc probablement les dates d'ouverture des pistes) ne sont pas possibles avant : - le 26 juin pour le Landmannalaugar par la F225 ; - le 1er juillet pour le Landmannalaugar via Skaftafell, Eldja et la F208 Sud ; - le 1er juillet également pour le Laki.
Les personnes qui auraient réservé avant ces dates peuvent : - reporter leur sortie à une date ultérieure ou choisir une autre excursion en envoyant un mail à main@re.is - demander le remboursement, toujours par mail à refund@re.is
Bon courage !
Attention! Due to unforeseen circumstances, i.e. mountain road conditions and uncertainty as to when they will open, the following routes will be closed for booking: Route 11 – 11a to Landmannalaugar between 13 and 26 June. Route 10 – 10a from Skaftafell to Landmannalaugar between 20 June and 1 July. Route 16 to Laki between 20 June and 1 July. Those individuals who have already made a booking for the routes mentioned, within the given timeframe, will be offered to either change their bookings to a different date or to a different route by sending an e-mail to main@re.is or you can request a refund at refund@re.is. We apologize for any inconvenience this causes.
Mauvaise nouvelle pour les voyageurs en partance !
Voici une note de Reykjavik Excursions sur le report des dates d'ouverture des pistes de l'intérieur.
Les réservations (et donc probablement les dates d'ouverture des pistes) ne sont pas possibles avant : - le 26 juin pour le Landmannalaugar par la F225 ; - le 1er juillet pour le Landmannalaugar via Skaftafell, Eldja et la F208 Sud ; - le 1er juillet également pour le Laki.
Les personnes qui auraient réservé avant ces dates peuvent : - reporter leur sortie à une date ultérieure ou choisir une autre excursion en envoyant un mail à main@re.is - demander le remboursement, toujours par mail à refund@re.is
Bon courage !
Attention! Due to unforeseen circumstances, i.e. mountain road conditions and uncertainty as to when they will open, the following routes will be closed for booking: Route 11 – 11a to Landmannalaugar between 13 and 26 June. Route 10 – 10a from Skaftafell to Landmannalaugar between 20 June and 1 July. Route 16 to Laki between 20 June and 1 July. Those individuals who have already made a booking for the routes mentioned, within the given timeframe, will be offered to either change their bookings to a different date or to a different route by sending an e-mail to main@re.is or you can request a refund at refund@re.is. We apologize for any inconvenience this causes.
3 semaines en Sicile: itinéraire et visites English translation pending
Bonjour,
Nous partons en amoureux 3 semaines en sicile, nous savons déjà que nous voulons nous arrêter à Tripani, Etna syracuse, taormine, et les iles eoliennes sûr mais nous aimerions votre avis pour un itinéraire sympa et les must see de sicile
merci d'avance
Nicaragua: quel volcan grimper? English translation pending
Bonjour, je vais 2 semaines au Nicaragua en novembre. Comme je n'ai pas beaucoup de temps, je me demandais quelle volcan grimper entre le Masaya et le Mombacho. Est-ce que quelqu'un a fait les 2 et pourrait me conseiller?
Retour de 15 jours à Sao Tomé en mars 2015 English translation pending
Pour m'être largement aidée des témoignages que j'ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes-nous ? La bonne cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et apprécions un confort de bon aloi. Pour ce séjour de 2 semaines nous avons contacté Adilson, guide très largement recommandé sur ce forum. C’est mérité et ça nous a bien facilité la vie.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
- JOUR 1 - Samedi:
Arrivée de l’avion TAP à Sao Tome à 17H, un peu en avance. La sortie de l'aéroport est rapide, Adilson nous attend.
- JOUR 2 - Dimanche:
Départ par la route de Guadalupe explorer les exploitations de cacao et la côte nord. 1er arrêt à la roça Bela Vista avec la découverte des installations de production: gigantesques fours de séchage alimentés au bois jour et nuit et plateaux de séchage à l'air libre sur lesquelles les fèves étalées sont ratissées pour faciliter l'évaporation de l'eau. Le fait d'être accompagnés par notre guide nous permet de faire le tour des habitations. C'est un choc. Les cases construites par les colons n’ont connu aucune amélioration, les habitants vivent dans une très grande précarité, sans eau courante ni aucune installation sanitaire, même rudimentaire.
Nous poursuivons notre route avec un arrêt à la roça Agostinho Netto, à l’abandon, les constructions tombent en ruine. C'est la vision effarante de ce pays où la population manque de logements mais à qui le gouvernement interdit l'occupation des bâtiments coloniaux, excepté les cases d'esclaves.
Passé Guadalupe, nous bifurquons vers Morro Peixe, petit village de pêcheurs au bord de la plage, lieu d'installation du poste de sauvegarde des tortues marines. Hipolito est l'aimable personnage qui voue sa vie à la protection des tortues et fait un travail remarquable.
Poursuite par la praia Tamarinos. C'est dimanche, jour de pique nique sur la plage, avec musique à fond, chacun la sienne...avant un déjeuner copieux et délicieux au resto Celvas, à Guadalupe.
On continue notre périple en passant par praia das conchas puis on file vers praia Lagoa Azul, sa petite plage dans une petite crique et ses gros baobabs.
- JOUR 3 - Lundi
En route vers Ponta Figo et Manuel Morales par la route de Guadalupe pour faire la balade des tunnels. La route coupe le Rio Provaz. Les draps qui sèchent sur les berges caillouteuses de la rivière constituent un magnifique tableau de grands aplats colorés.
A 20 minutes de voiture de Ponta Figo sur un chemin montagneux, c'est le départ pour la balade vers la plus haute chute de l'ile. Le chemin traverse des champs de légumes, des cacaoyers et une foret secondaire, puis suit le petit canal d’alimentation du barrage.
Dans la foret, des tas de grosses coquilles jonchent le sol: les escargots locaux sont géants !Une fontaine improvisée en bambou permet de se rafraichir avant de franchir le premier tunnel. Le canal en pierre passe sous une voute de 200 mètres de long. Courage! L'eau fraiche et arrive au genou. Au bout du tunnel, une belle cascade....et un 2eme tunnel, il y en a ainsi 5 autres à franchir pour atteindre la grande cascade. On décide de s'arrêter là, il faut refaire le chemin inverse, jouer les taupes sous terre avec au bout du tunnel une petite halte de nettoyage à la fontaine. On retrouve la voiture, l'expédition nous a pris 2 heures, aller-retour.
Pour nous remettre, déjeuner à Neves au Santola, l'endroit le plus improbable qui soit pour déjeuner L'auberge ne paye vraiment pas de mine et pourtant c'est là qu'on mange le plus délicieux des crabes, avec une belle chair ferme et gouteuse, servis sur une planche en bois avec un marteau, plaf! Un grand coup sur les pinces, un régal.
Nous poussons ensuite la découverte de la cote ouest jusqu'à Sainte Catherine et le Rio Binda, qui signe la fin de la route. Après c'est une piste impraticable. La route qui longe la cote au plus près est magnifique, sauvage, avec des petites cascades qui arrachent la route par endroits.
- JOUR 4 - Mardi:
Départ pour jardin botanique à Bom Sucesso, point de départ de la randonnée au lac Amalia à 1 465 m d'altitude, 4H1/4 de marche Aller-retour. Pour y accéder, il faut pénétrer dans l'enceinte du parc OBO. Le chemin n'est pas tracé, c’est physique, parfois escarpé, constamment glissant du fait des pluies quotidiennes, avec des racines et des embuches partout, c'est la jungle!
Le lac se dévoile enfin, étendue verte bordée par des pétunias géants fleuris à plus de 2 mètres haut! A nous l'expérience du sol mou: ancien cratère, le lac s'est rempli d'une couche végétale spongieuse, irrégulière et très épaisse qui affleure la surface de l'eau... C'est pas des sables mouvants, quoique...
Retour à Sao Tome en passant par la cascade Nicolau.
- JOUR 5 - Mercredi:
Le temps est couvert, il a plu l’après-midi, alors shopping et visites à la capitale. Le temps d’une éclaircie, déjeuner à la roça Bombaim en passant par la cascade Bombaim. Le trajet est absolument magnifique, la route serpente à flan de coteaux dans les plantations de cacaoyers.
Puis visite de l'atelier de Claudio Corallo, pour une leçon de chocolat. C'est la première fois que je vois une visite d'atelier payante! et en plus c'est pas donné, 100 000 dobras par visiteur, 25 visiteurs en troupeau, ça fait quand même 100 euros de recette quand il paye ses salariés moins de 50 euros par mois.
Je pensais qu'à ce prix on verrait des fèves, des machines, du chocolat partout et sous toutes ses formes, mais que nenni! Rien à regarder, rien à toucher, c'est modeste et aseptisé. L'atelier ne fonctionne pas, Claudio Corallo se met en scène, comme au théâtre, dans un speech à sa gloire. Tout n'est pas faux heureusement, mais pour goutter 3 microscopiques bouts de chocolat, autant acheter directement le produit au super marché juste en face, c’est moins cher ! Il faut prendre l'argent là où il est, certes, mais dans ce cas c'est vraiment sans vergogne.
- JOUR 6 - Jeudi:
Aujourd’hui descente de la cote est jusqu'à Sao Joao de Angolares, avec visite de la roça Agua Ize encore en activité. Dans d'immenses hangars, des fours cylindriques en acier gros comme des wagons SNCF s'alignent... Un peu plus loin, une odeur de vinaigre pique le nez: nous arrivons dans les immenses cases de fermentation pour les fèves fraiches. Remuées à la pelle de case en case pendant 8 jours, elles sont prêtes pour le séchage, puis la mise en sac et enfin l'exportation.
En haut de la roça, le petit hôpital est une charmante maison en pierre avec rotonde et escalier à double révolution, en ruine... En bas de la roça, dans le jardin de l'habitation des maitres abandonnée, on devine le vestige de ce qui a été une petite piscine d'eau douce....
Un peu plus loin nous arrivons à la "bouche d'enfer", un curieux phénomène de reflux de la mer dans une coulée volcanique qui offre un beau spectacle d'eau. Nous poursuivons en direction de praia Micondo, une jolie plage, assez longue, accessible par un chemin le long d'une petite rivière.
Dans un virage, un sculpteur expose sur un mur, à l'air libre, des œuvres en bois vraiment belles...Personne pour les garder, ni pour les vendre. Le sculpteur a du vaquer à d'autres occupations. Nous arrivons à Sao Jao dos Angolares pour déjeuner à la roça San Joao, une magnifique maison d'hôtes propriété du peintre Carlos Silva. Un personnage! Ce passionné de cuisine tient les casseroles et les farandoles de saveurs se bousculent dans les assiettes.
Au retour, nouvel essai pour le mur des sculptures. Pas mieux!
JOUR 7 - Vendredi:
En route en direction des plages du sud jusqu'à Porto Alegre (3 heures de route) pour un tour de pirogue dans la mangrove. Une famille singe passe d'arbres en arbres, hop hop hop, pendus par la queue.
Nous poursuivons vers praia piscina, une curiosité basaltique: la mer passe dans une première "piscine" pour remplir une autre, plus petite et sableuse. Le cadre est beau, mais la baignade nous tente peu: sentier glissant, vagues, oursins, quelques déchets coupants ou métalliques sur la plage.
Déjeuner au jale éco-lodge à Porto Alegre. Pour l'observation de la ponte des tortues, c'est l'endroit au top, on ne peut faire mieux. Manuel le restaurateur, vraiment un chic type, pratique la pêche sous marine pour fournir le déjeuner du jour!
En fin d’après-midi, bateau navette de l’ile Rolas pour une traversée de 20 minutes. Nous abandonnons Adilson.
- JOURS 8 à 11- Ila Rolas, samedi à mardi
Pour déjeuner correctement sur l’ile sans se ruiner, il faut s'adresser à Rinaldo, un habitant débrouillard qui a parfaitement compris que la nourriture épouvantable du Pestana peut lui fournir une petite clientèle à la recherche de poisson frais grillé, servi sur la plage.
Faire le tour de l'ile à pieds demande 2 heures environ, avec des curiosités géologiques spectaculaires et des plages paradisiaques, sable fin et blanc, eau turquoise. Au retour nous récupérons une voiture en fin d’après-midi, pour rejoindre Santana.
JOURS 12 et 13 - Club Santana, mercredi et jeudi
La voiture nous permet une liberté de déplacement appréciable, même si nous prenons le rythme local « leve-leve », c’est-à-dire tranquille tranquille….
- JOUR 14 - Vendredi:
Nous quittons le Santana à regrets pour rejoindre Mucumbli, sur la côte ouest. Puisqu'on passe devant, une petite visite au CKado nous permet de faire une ample provision de chocolat Claudio Corallo. Puis on file à Mucumbli. Cet hébergement est notre coup de cœur du séjour.
- JOUR 15 - samedi
Dernier jour, le paiement de la taxe de sortie est rapide, l'entrée dans l'aéroport l'est moins: le contrôle sécurité des bagages est manuel et c'est seulement après qu'on entre et qu'on peut accéder aux guichets. Reste plus qu’à attendre l’embarquement.
Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage
A retenir : - Adilson, un guide qui mérite largement sa bonne réputation - notre séjour à Santana
Ce que nous regrettons : - 4 jours à Ila Rolas, c'est LA journée de trop! - ne pas avoir commencé le séjour par Mucumbli, un hébergement d'un charme infini, idéalement situé pour l'exploration de la cote ouest et la randonnée au lac Amalia.
Ce qui peut se discuter: - ne pas avoir été à Principe, découvrir ses plages et ses perroquets
Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, le scan de mon guide, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre RÉPONSE votre ADRESSE EMAIL, mais pas Free qui n’accepte pas les gros envois !
Je vous adresserai en retour le fichier qui fait 20 pages.
Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
12 jours à Java fin juillet-début août English translation pending
Bonjour,
J ai déjà bien potassé mon guide et lu pas mal de choses sur le forum mais là j'ai besoin de votre avis pour savoir si mon itinéraire tient la route.
26.07 départ de Zurich 27.07 arrivée à Jakarta à 15h40 28.07 train de jour Jakarta - Jogjakarta 29.07-01.08 visite de la ville et des environs (Borobudur, Prambanan, campagne) 02.08 trajet Jogjakarta - Cemoro Lawang (train pour Probolinggo puis transport jusqu'à Cemoro Lawang) 03.08 levé du soleil puis journée pour visiter les alentours 04.08 2ème jour à Cemoro Lawang 05.08 Trajet pour le volcan Igeng en train de Probolinggo jusqu à Banyuwangi 06.08 Visite Igen 07.08 libre 08.08 vol international Jakarta - Zurich à 00:40
Qu en pensez-vous ? Pensez vous que le 2ème jour au Bromo soit indispensable ? Et le trajet en train de jour de Jakarta à Jogjakarta en vaut-il vraiment la peine ou ferais-je mieux de prendre un vol ?
Merci pour vos avis.
Diane
PS suis allée au nord du Laos en février. Si vous voulez des info n'hésitez pas
J ai déjà bien potassé mon guide et lu pas mal de choses sur le forum mais là j'ai besoin de votre avis pour savoir si mon itinéraire tient la route.
26.07 départ de Zurich 27.07 arrivée à Jakarta à 15h40 28.07 train de jour Jakarta - Jogjakarta 29.07-01.08 visite de la ville et des environs (Borobudur, Prambanan, campagne) 02.08 trajet Jogjakarta - Cemoro Lawang (train pour Probolinggo puis transport jusqu'à Cemoro Lawang) 03.08 levé du soleil puis journée pour visiter les alentours 04.08 2ème jour à Cemoro Lawang 05.08 Trajet pour le volcan Igeng en train de Probolinggo jusqu à Banyuwangi 06.08 Visite Igen 07.08 libre 08.08 vol international Jakarta - Zurich à 00:40
Qu en pensez-vous ? Pensez vous que le 2ème jour au Bromo soit indispensable ? Et le trajet en train de jour de Jakarta à Jogjakarta en vaut-il vraiment la peine ou ferais-je mieux de prendre un vol ?
Merci pour vos avis.
Diane
PS suis allée au nord du Laos en février. Si vous voulez des info n'hésitez pas
2 jours à Reykjavik English translation pending
Bonjour,
je pars 2 jours à Reykjavik (du 15 au 17 mai), , en transit pour New York je sais que c'est un peu court peut-être pour sortir et visiter la "campagne". Auriez-vous des conseils à me donner sur ce qui est indispensable de voir ? Je voudrais aller au Blue Lagoon, ça a l'air chouette, dois-je réserver à l'avance ? Une demi-journée suffirait ?
La vie y est-elle si chère qu'on le dit ?
Je vous remercie de vos bons conseils.
Ludovic
je pars 2 jours à Reykjavik (du 15 au 17 mai), , en transit pour New York je sais que c'est un peu court peut-être pour sortir et visiter la "campagne". Auriez-vous des conseils à me donner sur ce qui est indispensable de voir ? Je voudrais aller au Blue Lagoon, ça a l'air chouette, dois-je réserver à l'avance ? Une demi-journée suffirait ?
La vie y est-elle si chère qu'on le dit ?
Je vous remercie de vos bons conseils.
Ludovic
Itinéraire Java (pour un séjour Java - Bali - Gili) English translation pending
Bonjour,
Je vous sollicite car je commence à peine les préparatifs de mon séjour de cet été et je reste un peu dans le flou.
Nous arrivons à Jakarta le 17/08 à 17h25 et avons notre retour prévu le 02/09 à 18h45. Durant ce laps de temps nous souhaiterions faire une partie de Java, une partie de Bali et tout de même 2-3 jours à Gili pour le snorkeling.
Concernant Java, j'aimerais vraiment faire : - Pramabanan, - le lever du soleil à Borobudur (en logeant une nuit au Monohara Resort la veille) - Yogyakarta (à voir?) - le Volcan Bromo au lever du soleil - et si possible le Volcan Ijen - puis départ pour Bali en avion (gain de temps) depuis Yogya ou Surabaya le tout en 5 jours maxi je pense.
Questions : - Cet itinéraire vous paraît-il réalisable en si peu de temps ? (Le but n'étant pas de passer son temps à courir ni à s'épuiser dans les transports de nuit pour attraper les lever du soleil) - Nous avons deux options pour relier Jakarta à Yogyakarta : par le train de nuit mais cela engage une deuxième nuit dans les transports et une arrivée a priori très matinale à Yogya OU trouver un hébergement proche de l'aéroport, faire du change et se reposer un peu mieux avant de prendre un vol pour Yogya en matinée (9h25 au plus tard). Quelle solution me conseillez-vous? (Le budget m'importe peu sur ce coup là) - Comment relier Borobudur à Bromo ? Et combien de temps de transport compter ? - Pensez-vous qu'il soit possible de faire Bromo et enchaîner sur le vol pour Bali depuis Surabaya (vol 16h25 ou 20h25) dans la même journée? - Me conseillez-vous de faire appel à un guide ou organisme pour les visites et/ou transports? Je serai pas regardante sur le budget transports aériens si ça nous fait gagner du temps mais nous n'avons pas un budget xxl non plus. (malheureusement ^^)
Je prends également toutes autres suggestions, adresses, bons plans, etc; ;-)
Merci d'avance pour votre aide !! Linou
Je vous sollicite car je commence à peine les préparatifs de mon séjour de cet été et je reste un peu dans le flou.
Nous arrivons à Jakarta le 17/08 à 17h25 et avons notre retour prévu le 02/09 à 18h45. Durant ce laps de temps nous souhaiterions faire une partie de Java, une partie de Bali et tout de même 2-3 jours à Gili pour le snorkeling.
Concernant Java, j'aimerais vraiment faire : - Pramabanan, - le lever du soleil à Borobudur (en logeant une nuit au Monohara Resort la veille) - Yogyakarta (à voir?) - le Volcan Bromo au lever du soleil - et si possible le Volcan Ijen - puis départ pour Bali en avion (gain de temps) depuis Yogya ou Surabaya le tout en 5 jours maxi je pense.
Questions : - Cet itinéraire vous paraît-il réalisable en si peu de temps ? (Le but n'étant pas de passer son temps à courir ni à s'épuiser dans les transports de nuit pour attraper les lever du soleil) - Nous avons deux options pour relier Jakarta à Yogyakarta : par le train de nuit mais cela engage une deuxième nuit dans les transports et une arrivée a priori très matinale à Yogya OU trouver un hébergement proche de l'aéroport, faire du change et se reposer un peu mieux avant de prendre un vol pour Yogya en matinée (9h25 au plus tard). Quelle solution me conseillez-vous? (Le budget m'importe peu sur ce coup là) - Comment relier Borobudur à Bromo ? Et combien de temps de transport compter ? - Pensez-vous qu'il soit possible de faire Bromo et enchaîner sur le vol pour Bali depuis Surabaya (vol 16h25 ou 20h25) dans la même journée? - Me conseillez-vous de faire appel à un guide ou organisme pour les visites et/ou transports? Je serai pas regardante sur le budget transports aériens si ça nous fait gagner du temps mais nous n'avons pas un budget xxl non plus. (malheureusement ^^)
Je prends également toutes autres suggestions, adresses, bons plans, etc; ;-)
Merci d'avance pour votre aide !! Linou
Fuerteventura en janvier 2015 English translation pending
Bonjour à tous
Allez, première contribution à la « carnethèque » de VF, en guise de remerciement à tous ceux qui m'ont donné des idées...Merci de votre indulgence, photos d'amateur, juste pour donner un aperçu !
Tout a commencé par une furieuse envie de soleil... Comment nous, qui n'aimons que notre tente 2 secondes, nous sommes-nous retrouvés, un bracelet autour du poignet attestant notr' all inclusive, dans un 3* avec piscine ??...Il aura suffi de quelques clics aléatoires, les Iles de l'éternel printemps...et nous n'étions qu'en janvier. Banco ! Après une nuit blanche à Roissy, tarif oblige, nous voilà transportés en quelques heures vers un univers plus lumineux, plus sauvage, un ailleurs...A 100 km des côtes africaines, Fuerteventura, l'île volcanique des Mahos, des chèvres, du vent, des couleurs, des formes et des remous. J'oublierai le béton par endroits, nous avons tourné la tête. Une semaine sans ennui, pour peu que l'on aille à la rencontre de l'île. Quitter la grand route, prendre un bateau, une piste, et ouvrir ses yeux. 150 km ou 2h30 en voiture en axe Nord – Sud, une cinquantaine pour traverser d'Est en Ouest, et un bon réseau routier. Destination de hasard, qui ne faisait pas l'objet de nos rêves, mais incontestablement une belle découverte à laquelle on ne s'attendait pas tant que cela.
Côté pratique:
Budget (8 jours 9 nuits) : 500 euros par personne, voiture comprise. Atterrissage : Puerto del Rosario, par Air Méditerranée. TO : Travel 24 : pas de souci majeur, si ce n'est le transfert hôtel>aéroport opéré sans préavis avec 15mn d'avance. Tout va bien, nous attendions sagement... Voiture : comparateur : locationdevoiture, prestataire : Orlando. RAS. Hébergement: Dunas Caleta Club à Corralejo.
Du classique. Repas sous la tonnelle et possibilité d'emporter son picnic quand on part à la journée. Buffet peu varié mais bien cuisiné : poissons et viandes, paêlla et barbec, vin canarien... Pas si mal. Au calme, à deux pas de la mer et du centre de Corralejo, avec ses loueurs de voiture (pratique), son quai promenade sinueux, quelques musiciens de rue, ses boutiques et ses restos : ma foi, on n'en attendait pas plus et ça nous a convenu.




Proximité oblige, nous sautons dans la Clio et commençons par le Parc Naturel des Dunes de Corralejo. Ca décoiffe dans tous les sens du terme...Beaucoup, beaucoup de vent, (cercles de pierre un peu partout pour s'abriter), d'où bien sûr le nom de l'île. Des dunes mordorées, « jables », sur 8km, parfois piquetées de cailloux de lave, et un arrière plan terrestre de « digues », coulées de laves et vieux volcans qui vous plantent immédiatement le décor. Côté maritime, vues croisées de l'île de Lobos et de Lanzarote émergeant d'une eau toujours tumultueuse d'un turquoise profond.





Direction Tétir, changement de décor : Montana Roja, couleurs de Guisguey et glissements de terrain caractéristiques sur les cônes.


Nous consacrons une journée entière au Sud de l'île. Première halte au Parc Naturel Risco Del Paso


Puis nous quittons la FV 2 à Morro Jable pour 20km de piste en terre battue direction Cofete, (4X4 inutile). D'un côté la mer, de l'autre, les montagnes de lave noire. Arrêt au col, la Clio qui tangue sous l'effet du vent, et nous encore plus, les photos sont difficiles à prendre, mais la vue est superbe. Nous repartons et au bout du bout : le village perdu de Cofete et sa magnifique plage volcanique : 14km de long sur 60m de large. Quand même.




A suivre...
Tout a commencé par une furieuse envie de soleil... Comment nous, qui n'aimons que notre tente 2 secondes, nous sommes-nous retrouvés, un bracelet autour du poignet attestant notr' all inclusive, dans un 3* avec piscine ??...Il aura suffi de quelques clics aléatoires, les Iles de l'éternel printemps...et nous n'étions qu'en janvier. Banco ! Après une nuit blanche à Roissy, tarif oblige, nous voilà transportés en quelques heures vers un univers plus lumineux, plus sauvage, un ailleurs...A 100 km des côtes africaines, Fuerteventura, l'île volcanique des Mahos, des chèvres, du vent, des couleurs, des formes et des remous. J'oublierai le béton par endroits, nous avons tourné la tête. Une semaine sans ennui, pour peu que l'on aille à la rencontre de l'île. Quitter la grand route, prendre un bateau, une piste, et ouvrir ses yeux. 150 km ou 2h30 en voiture en axe Nord – Sud, une cinquantaine pour traverser d'Est en Ouest, et un bon réseau routier. Destination de hasard, qui ne faisait pas l'objet de nos rêves, mais incontestablement une belle découverte à laquelle on ne s'attendait pas tant que cela.
Côté pratique:
Budget (8 jours 9 nuits) : 500 euros par personne, voiture comprise. Atterrissage : Puerto del Rosario, par Air Méditerranée. TO : Travel 24 : pas de souci majeur, si ce n'est le transfert hôtel>aéroport opéré sans préavis avec 15mn d'avance. Tout va bien, nous attendions sagement... Voiture : comparateur : locationdevoiture, prestataire : Orlando. RAS. Hébergement: Dunas Caleta Club à Corralejo.
Du classique. Repas sous la tonnelle et possibilité d'emporter son picnic quand on part à la journée. Buffet peu varié mais bien cuisiné : poissons et viandes, paêlla et barbec, vin canarien... Pas si mal. Au calme, à deux pas de la mer et du centre de Corralejo, avec ses loueurs de voiture (pratique), son quai promenade sinueux, quelques musiciens de rue, ses boutiques et ses restos : ma foi, on n'en attendait pas plus et ça nous a convenu.




Proximité oblige, nous sautons dans la Clio et commençons par le Parc Naturel des Dunes de Corralejo. Ca décoiffe dans tous les sens du terme...Beaucoup, beaucoup de vent, (cercles de pierre un peu partout pour s'abriter), d'où bien sûr le nom de l'île. Des dunes mordorées, « jables », sur 8km, parfois piquetées de cailloux de lave, et un arrière plan terrestre de « digues », coulées de laves et vieux volcans qui vous plantent immédiatement le décor. Côté maritime, vues croisées de l'île de Lobos et de Lanzarote émergeant d'une eau toujours tumultueuse d'un turquoise profond.





Direction Tétir, changement de décor : Montana Roja, couleurs de Guisguey et glissements de terrain caractéristiques sur les cônes.



Nous consacrons une journée entière au Sud de l'île. Première halte au Parc Naturel Risco Del Paso


Puis nous quittons la FV 2 à Morro Jable pour 20km de piste en terre battue direction Cofete, (4X4 inutile). D'un côté la mer, de l'autre, les montagnes de lave noire. Arrêt au col, la Clio qui tangue sous l'effet du vent, et nous encore plus, les photos sont difficiles à prendre, mais la vue est superbe. Nous repartons et au bout du bout : le village perdu de Cofete et sa magnifique plage volcanique : 14km de long sur 60m de large. Quand même.




A suivre...
Se balader sur l'Etna sans prendre les 4x4 English translation pending
Bonjour !
Je suis désolée, je sais que la question a déjà du être posée 100 fois, mais je trouve pas de réponse précise à ce que je me demande. Avec une amie la semaine prochaine on va prendre le bus de Catane à 8h15 pour le refuge Sapienza (arrivée 10h15), et retour également par le bus, qui quitte le refuge à 16h30. Donc l'idée c'est de passer 6 heures sur le volcan, et de le grimper un peu ! Mais autant le téléphérique, histoire de monter un peu plus haut, pourquoi pas, mais les 4x4 à 30€ pour aller jusqu'à 2900m, bof bof ... On aimerait grimper à pieds, seulement plusieurs questions nous nous posons : 1. Y a-t-il des sentiers clairement visibles, ou doit-on marcher dans les traces des 4x4 ? (ce qui est quand même pas génial génial) 2. Fin avril, 2500m... Mmmmmhhhh y aurait-il pas de la neige à cette période ??? Auquel cas, est-il possible de monter à pieds malgré tout ou c'est la grosse galère ? 3. A défaut de prendre la route des 4x4, y a-t-il d'autres sentiers depuis le haut du téléphérique où on peut aller vadrouiller ? 4. Peut-on trouver, au refuge de Sapienza ou à l'OT de Catane (?) une carte qui nous indiquerait les ""sentiers de randonnée" ou chemins qui pourraient s'y apparenter ? J'ai vu qu'y avait une carte au Vieux Campeur (si quelqu'un a un avis dessus, d'ailleurs, je prends : http://www.auvieuxcampeur.fr/monte-etna-1-50-000.html), mais j'ai un peu la flemme de me taper l'aller retour au vieux campeur juste pour une carte que je peux peut-être trouver sur place ! 5. Question très intéressante mais dont je ne trouve pas de réponse sur les internets : quelqu'un a -t-il les tarifs RÉCENTS du téléphérique (aller simple ou aller retour) ??
D'avance, merciiiiiii !!! 🙂
Nous partons pour Trapani mardi et on reste 8 jours en Sicile (au programme îles éoliennes, etna, catane, palerme...) Hâte. 😏
Je suis désolée, je sais que la question a déjà du être posée 100 fois, mais je trouve pas de réponse précise à ce que je me demande. Avec une amie la semaine prochaine on va prendre le bus de Catane à 8h15 pour le refuge Sapienza (arrivée 10h15), et retour également par le bus, qui quitte le refuge à 16h30. Donc l'idée c'est de passer 6 heures sur le volcan, et de le grimper un peu ! Mais autant le téléphérique, histoire de monter un peu plus haut, pourquoi pas, mais les 4x4 à 30€ pour aller jusqu'à 2900m, bof bof ... On aimerait grimper à pieds, seulement plusieurs questions nous nous posons : 1. Y a-t-il des sentiers clairement visibles, ou doit-on marcher dans les traces des 4x4 ? (ce qui est quand même pas génial génial) 2. Fin avril, 2500m... Mmmmmhhhh y aurait-il pas de la neige à cette période ??? Auquel cas, est-il possible de monter à pieds malgré tout ou c'est la grosse galère ? 3. A défaut de prendre la route des 4x4, y a-t-il d'autres sentiers depuis le haut du téléphérique où on peut aller vadrouiller ? 4. Peut-on trouver, au refuge de Sapienza ou à l'OT de Catane (?) une carte qui nous indiquerait les ""sentiers de randonnée" ou chemins qui pourraient s'y apparenter ? J'ai vu qu'y avait une carte au Vieux Campeur (si quelqu'un a un avis dessus, d'ailleurs, je prends : http://www.auvieuxcampeur.fr/monte-etna-1-50-000.html), mais j'ai un peu la flemme de me taper l'aller retour au vieux campeur juste pour une carte que je peux peut-être trouver sur place ! 5. Question très intéressante mais dont je ne trouve pas de réponse sur les internets : quelqu'un a -t-il les tarifs RÉCENTS du téléphérique (aller simple ou aller retour) ??
D'avance, merciiiiiii !!! 🙂
Nous partons pour Trapani mardi et on reste 8 jours en Sicile (au programme îles éoliennes, etna, catane, palerme...) Hâte. 😏
Voyage à Grand Baie début mai English translation pending
Bonjour à tous .nous partons début mai a grand baie.je cherche donc des conseils pour les restaurants, les visites, , les moyens de locomotion (taxi ou bus ou..) l'île plate, massage, bijoux etc.
Merci pour vos conseils avec indications de prix svp
22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi avec la visite de la Campanie, la Basilicate et les Pouilles English translation pending
Compte rendu d’un voyage de 22 jours en mars 2015 entre Naples et Brindisi, visitant la Campanie, la Basilicate et les Pouilles.
Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
--
Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Budget total pour 2 personnes (8 au 29 mars) : 2560 € Avion (Easyjet) : Bâle/Mulhouse-Naples retour Brindisi Bâle/Mulhouse : 80 € Location auto 22 jours+ essence /parking : 620 € Hôtels/gîtes : 1265 € soit (60 € par nuit) Nourriture/restaurants : 432 € Visites : 63 €
Carnet de voyage 08/03 Décollage dans un Airbus A 320 plein et à l'heure pour 1h30 de vol en survolant les Alpes, la côte méditerranéenne et Rome avant d'atterrir à Naples, belle vue sur la baie. En sortant de l'aéroport de Napoli Capodichina nous prenons la navette qui nous emmène gratuitement vers les parkings des agences de location de voitures. Nous récupérons notre Panda toute neuve chez Smile et partons vers Naples à la recherche de la route du Vésuve. Même avec le GPS ce n'est pas évident du tout. Finalement nous trouvons une pancarte indiquant la direction du parc du Vésuve et nous voilà parti sur une petite route de montagne qui mène à une impasse fermée par un panneau « pas d'accès » ! Nous rebroussons chemin et demandons notre route à un napolitain qui nous envoie en direction d'Ercolano d'où nous trouvons une autre route indiquant Vesuvio ! Espérons que ce sera la bonne ! Apparemment oui car nous grimpons par une petite route sinueuse qui nous emmène de plus en plus haut. Malheureusement au dernier parking un panneau nous indique que l'accès au cratère est fermé ! Nous sortons pour voir la vue un peu embrumée sur Naples et sur la côte mais nous ne traînons pas car il un souffle un vent froid très désagréable. Nous redescendons par la même route, écœurés par les immondices qui marquent le bord de la route sur toute la descente. Nous reprenons la route vers Sorrento et, après quelques désagréments liés à un tunnel fermé nous arrivons à Sant'Agata. Après avoir un peu tourné et s'être renseignés nous trouvons la petite route qui mène à notre agriturismo « La Grottelle ». Il est près de 17h et le parking est plein de gens endimanchés qui déjeunent à l'intérieur pendant que les enfants se défoulent bruyamment dehors dans le jardin accolé à la maison. Très vite une jeune femme souriante, Maria, nous accueille et nous montre notre chambre située à l'étage au dessus de la salle du restaurant. La chambre est sobre et classique avec une belle sdb, une porte fenêtre donne sur un balcon qui domine la baie de Sorrento avec le Vésuve et Naples au loin : c'est superbe. En fait le restaurant accueille toute une famille, au sens large, donc au moins 30 personnes pour des Italiens du sud, qui fêtent un baptême. Il y a même un homme orchestre avec synthé, saxo et accordéon. C'est une belle occasion de voir des napolitains faire la fête avec toujours des enfants qui crient et jouent avec des ballons de baudruche, les hommes qui vont fumer une cigarette dehors et les femmes sur leur « 31 » quasiment toujours de couleur noire : on se faisait la réflexion que cette mode du noir est déjà ancienne en Italie, ayant des souvenirs de femmes qui toutes avaient le même manteau matelassé en noir ou brun foncé et ce il y a plus de 15 ans et ça dure toujours ! Excellent dîner avec des entrées variées (légumes braisés, brocolis sautés à l’huile d’olive, fromages et charcuterie) et un plat de pâtes. 09/03 Petit déjeuner à l’italienne avec de gros croissants fourrés, du pain, beurre et confiture, café et jus d'orange frais de l'exploitation. Vers 9h 30 nous prenons la voiture en direction de Sant'Agata puis vers Nerano où nous nous garons. De là un très beau sentier bien indiqué descend vers la mer en longeant de beaux jardins essentiellement des oliveraies bien entretenues avec leurs filets noirs pendus aux arbres. Au bout de 30mn nous arrivons à l'embranchement qui mène soit à la vieille tour, soit à la petite plage de Jeranto. Monique va m'attendre là pendant que je descends les quelques 300 marches qui mènent à l'ancienne exploitation minière de calcaire située en face de la petite plage. Les points de vue sur les fariglioni (pitons rocheux émergeant de la mer) de Capri sont magnifiques. Je remonte vers l'embranchement et pars en direction de la vieille tour d'où la vue sur le versant de Positano cette fois est également superbe. Il y a plein de fleurs jaunes et mauves dans les prés et sous les oliviers. De plus avec ce beau temps c'est un vrai régal. Retour à la voiture nous descendons la route jusqu'au terminus au bord de la mer à Marina Cantone, hameau où se pressent hôtels et restaurants, sûrement bondés à la belle saison. Nous reprenons la route en direction de Sant'Agata puis descendons vers Sorrento 10 km plus bas. Les routes ici sont très sinueuses et la conduite des autochtones est conforme à leur réputation : ils doublent n'importe où, n'importe comment, s'arrêtent sans clignotant, ouvrent grand leur porte sans se soucier des autres etc. A Sorrento nous arrivons par chance à nous garer dans le centre ville. Bien qu'étant hors saison, on remarque vite que nous avons affaire à une ville très touristique : le centre ville est squatté par les restaurants, magasins de souvenirs (et quels souvenirs!) et autres magasins de fringues.Il y a peu à voir en dehors du beau monastère de l'église San Francesco , depuis le jardin qui jouxte le couvent belle vue sur la mer, le Vésuve et Naples. Nous reprenons la voiture et avons la mauvaise idée de nous fier à notre GPS qui va par deux fois vouloir nous faire rentrer dans une impasse ou dans une propriété privée sans accès. Finalement nous reviendrons sur Sorrento et reprendrons la route de l'aller. Le soir, dîner chez nos hôtes : un plat de pâtes aux cèpes, délicieux et une ribambelle d'antipasti : charcutailles, légumes frits, fromages locaux, toasts à la tomate, fromage enrobé de feuilles de citrons. Nous quittons la table plus que rassasiés. 10/03 Toujours du ciel bleu même s'il est un peu voilé par une fine couche de nuages. Après le petit-déjeuner nous partons en direction de Termini pour faire la rando de la Punta Campanella. Nous nous garons dans le bas du village au départ de la balade qui est indiquée et fléchée. En fait nous allons cheminer sur une petite route durant près de 15 mn longeant des propriétés agricoles, surtout des vergers d'agrumes et des oliveraies. Le chemin ensuite plus étroit et empierré descend en pente douce vers la mer, la vue sur Capri est superbe. Au bout d'une heure nous arrivons au bout de la promenade marquée par une balise et une vieille tour. Le soleil tape fort et les mouettes virevoltent près des falaises. Après une pause nous remontons par le même chemin et il nous faudra une bonne heure pour retrouver la voiture. Nous reprenons notre tour de la péninsule de Sorrento et faisons un arrêt à Capo di Sorrento d'où un chemin encadré de hauts murs descend vers la mer offrant de beaux points de vue sur la baie de Naples. Nous continuons vers Sorrento dans l'intention de monter en voiture jusqu'au Monte Faito, sommet culminant des monts Lattari. Nous suivons une première indication qui au bout de 10 km mène à une route fermée par des travaux que rien n'indiquait jusque là. Nous décidons alors de tenter notre chance par Vico Equenze, mais à cause de l'imprécision des cartes ajoutée aux indications fantaisistes des panneaux indicateurs nous nous retrouvons à rouler dans des tunnels sans fin et à suivre des voies rapides sans aucune possibilité d'en sortir. Finalement nous décidons de rentrer à Sant'Agata d'autant que le temps s'est couvert et que la vue depuis là-haut risque de ne plus être aussi belle. 11/03 Nous quittons Sant'Agata sous un beau soleil mais le fond de l'air reste encore très frais. Nous montons jusqu'au couvent du « Deserto » pour profiter de la belle vue sur Sorrento et la baie de Naples. Nous redescendons pour prendre la route de Positano où nous arrivons 40 mn plus tard. Nous arrivons à nous garer sur la route pas trop loin du centre ville, sauf que le centre ville est à 300 marches plus bas! On remarque tout de suite le fort potentiel touristique de la ville avec tous ces hôtels, B&B, restaurants, magasins de souvenirs et de fringues. Les travaux vont bon train et un peu partout des ouvriers gâchent le plâtre, découpent du carrelage, peignent, etc. La circulation sur ces ruelles étroites est acrobatique mais les Italiens sont les rois de la conduite ! À voir les carrosseries rayées et cabossées, certains jours ça casse plutôt que ça ne passe ! Nous voilà maintenant tout en bas sur la plage en face de l'église, des groupes de jeunes s'amusent et se baignent dans la mer qui doit être assez fraîche à cette époque de l'année. Nous prenons le soleil adossés à une barque. Puis c'est la remontée, pénible vers la route du haut où nous attend notre Panda. Nous continuons notre route pour Praiano où nous arrivons 15 mn plus tard. Pour une fois le GPS nous a amenés à bon port Via Umberto I. Notre logeuse Lucia, que nous avions prévenue, nous ouvre la porte de notre appartement et nous fait visiter. Même si le mobilier est un peu vieillot, il y a tout le confort, une cuisine complète, une belle sdb neuve et une pièce à vivre agréable. Elle nous invite ensuite à prendre un café chez elle et va nous raconter sa vie, celle de son mari puis celle de son gendre. Elle parle très bien le français ayant travaillé à Paris pendant une dizaine d'années. Nous la quittons pour rejoindre notre appartement à l'étage du dessus. 12/03 Pour la 1ère fois depuis le départ il pleut et un vent violent souffle de la mer vers la côte : en même temps le soleil n'est pas très loin et vers 10h il fait une belle apparition qui nous encourage à descendre au village de Praiano visiter et faire quelques courses alimentaires : dans tous ces petits villages il y a plusieurs épiceries où l'on trouve un peu de tout mais dans un espace minimaliste où tout est compté. Nous nous arrêtons prendre le soleil sur un banc en face de l'église dont la coupole joliment vernissée brille de toutes les couleurs de ses tuiles colorées. Nous allons visiter l'office du tourisme en face de l'église et l'employée qui parle un français parfait nous donne toutes les explications utiles pour faire « le sentier des dieux ». Nous retournons à l'appartement en empruntant la via Umberto qui domine la ville et la mer. Le temps a bien changé : vent violent, pluie en rafales, on est mieux à l'abri que dehors. 13/03 Beau temps comme prévu par l'employée de l'office du tourisme. Petit-déjeuner à l'intérieur, il fait quand même frais sur la terrasse ! Je programme mon GPS comme convenu (piazza Paolo Capasso) et c'est parti pour 25 km mais au moins 45 mn d'une route sinueuse et étroite qui tutoie le vide à chaque virage. On reste admiratif devant le travail abattu pour tracer toutes ces routes qui sillonnent cette région montagneuse où l'on monte de 500 m de dénivelé en moins d'un km à vol d'oiseau depuis la côte. A 9h30 nous sommes rendus à Agerola et nous nous garons sur le parking gratuit situé tout près du départ du sentier très bien indiqué. Très vite le sentier se faufile entre les falaises et le vide, le moindre espace est colonisé par des terrasses vertigineuses qui dégringolent depuis le plus haut de la montagne jusqu'en bas quand c'est possible. Les terrasses supportent essentiellement des cultures viticoles caractérisées par des structures en bois assez massives destinées à supporter la vigne. Des paysans travaillent dans ces parcelles inaccessibles par la route. Le panorama s'étend très loin vers Salerne dans un premier temps puis après le col Serra vers la Punta Campanella et les Faraglioni de Capri. Le sentier chemine entre 500 et 600 mètres d'altitude et offre à certains endroits des vues vertigineuses vers la mer située juste en bas du chemin 500 m plus bas ! Impressionnant. Au bout de 1h45, à la hauteur de la balise n° 5 nous rebroussons chemin, on voit très bien le village de Nocelle, arrivée du sentier des Dieux avant qu'il ne descende vers Positano. Nous croiserons quelques randonneurs sur le chemin. Le temps se voile un peu et quand le vent souffle il fait bien frais. Une table de pique-nique nous tend les bras, un rayon de soleil nous réchauffe et nous croquons à belles dents dans nos paninis maison. Retour à Bomerano vers 13h30, courses alimentaires dans une épicerie et retour à Praiano. 14/03 Beau soleil et ciel bleu. Nous partons vers 10h en direction d'Amalfi tout proche à vol d'oiseau mais bien plus long par cette route toute en épingles à cheveux ! Le parking des bus est déjà bien plein et nous allons nous garer au bout du port dans un parking payant (1€ l'heure). Les Japonais se sont donnés rendez-vous ici, il y en a partout, reconnaissables à leurs couvre-chefs souvent ridicules, à leurs démarches chaloupées et à l'appareil photo prêt à mitrailler tout et n'importe quoi. La petite placette en face du Duomo et la rue principale sont squattées par des touristes de toute nationalité. Les magasins de souvenirs se succèdent proposant tous les mêmes produits touristiques standardisés : produits à base de citrons, pâtes de toutes les formes et de toutes les couleurs, charcuteries locales, fromages etc. Nous commençons par la visite du très original cloître du XII me siècle d'influence arabe avec ses minuscules colonnettes géminées. Des restes de fresques sont encore visibles avec leurs inscriptions grecques et on reconnaît le style du Christ Pantocrator. Nous passons ensuite à l'ancienne église romane transformée en musée avec de beaux objets du haut moyen-âge et de l'orfèvrerie. La crypte et la cathédrale baroques représentent moins d'intérêt pour nous. Nous allons ensuite faire quelques courses pour ne pas être pris en défaut pour le week-end qui s'annonce. Toujours de minuscules épiceries où l'on a du mal à tenir à plus de 4 ou 5 clients tellement c'est étroit, mais l'ambiance y est toujours chaleureuse et conviviale. Retour à la voiture et à Praiano, je pars faire quelques photos depuis la route du haut : très bel éclairage sur la mer à cette heure où le soleil va se coucher derrière l'île de Capri. Retour au studio et dîner aux chandelles (il y a eu une longue panne de courant électrique, mais heureusement le courant a été rétabli pour nous permettre de réchauffer notre pizza.) 15/03 Comme annoncée par l'employée de l'OT il pleut et il fait gris. Vers 11h le temps se lève un peu et nous descendons jusqu'au village pour une petite balade apéritive. Je descends par la via Masa jusque vers la minuscule plage de la Gavitella, située près d'une tour de garde : je ne compte plus les escaliers qui montent et descendent pour arriver jusqu'à la mer ! Dans ce pays les espaces plats sont très rares et les escaliers la seule façon de les relier les uns aux autres. 16/03 Temps toujours un peu gris mais pas trop ! Nous partons pour Ravello tout proche. Nous dépassons Amalfi et grimpons pendant 5 km . Nous nous arrêtons dans la montée pour acheter du limoncello dans une fabrique artisanale. Nous commençons par visiter le Duomo remarquable pour son ambon et sa chaire en marbre revêtus de mosaïques de style byzantin. L'influence orientale est ici manifeste comme elle l'était déjà à Amalfi et à Sorrento. Nous visitons ensuite la Villa Ruffolo : c'est un ensemble de monuments anciens (cloître, tour, réfectoire) et de jardins qui dominent la côte. La vue est magnifique. Le village de Ravello est groupé autour de son église et les maisons sont desservies par des venelles étroites et recouvertes d'arches. Retour à Praiano avec un arrêt photos le long de la côte au lieu dit Furore où un fjord étroit abrite un minuscule port de pêche et quelques maisons accrochées au rocher.
17/03 Départ vers Salerno et le site de Paestum. Nous allons faire nos adieux à Lucia qui en profite pour nous offrir un café et discuter un peu avec nous. Temps moyen, en arrivant à Salerne il pleut, nous retrouvons la grande ville avec ses embarras de circulation, nous arrivons à nous garer tout près du Duomo. Visite de l'intérieur , remarquable par ses deux ambons en mosaïques byzantines, il y a également de beaux sarcophages en pierre calcaire sculptée et des fresques anciennes. Un très beau cloître donne sur la cathédrale. Retour à la voiture et direction Paestum pour une fois la montagne ne longe pas la côte et les nombreuses plages se succèdent ainsi que les hôtels et les campings. Il y a également beaucoup de femmes très court vêtues, qui font le trottoir, téléphone en main droite et parapluie en main gauche ! Nous arrivons à Paestum vers 15h, le temps est toujours gris mais il ne pleut pas. Nous achetons nos billets (10€ pp) et allons visiter d'abord le site qui est immense mais qui est surtout remarquable par ses trois temples, celui d'Athena, celui de Neptune et celui d'Hera. Entre ces trois temples s'étend un forum, un théâtre et un ensemble urbain un peu confus. Nous visitons ensuite le musée : il présente une remarquable frise sculptée représentant les récits mythologiques de la Grèce ancienne ( les travaux d’Hercule) qui décorait les métopes du temple. Il possède également de superbes fresques qui ornaient l'intérieur de nombreux sarcophages du IV et du III siècle avant JC. Nous partons ensuite nous installer dans notre agriturismo Casale Giancesare. C'est une très belle maison de maître qui surplombe la plaine de Paestum et qui est entourée d'oliviers, de vignes. Une grande piscine occupe l'espace central devant la maison. Nous logeons, quant à nous dans une petite dépendance juste à côté de la piscine, c'est l'endroit le plus calme compte tenu des travaux de réhabilitation qui ont été entrepris cet hiver et qui vont déborder un peu sur le printemps. Accueil chaleureux par le fils des propriétaires. Dans la soirée nous allons dîner dans le vieux village de Capacio à 5 mn de voiture de l'agriturismo. Petite trattoria sympathique avec un beau four à pizza et un chef qui officie juste devant ! Pour nous ce sera en antipasti des calamars frits à la chapelure et au citron, des légumes frits pour Monique, ensuite des spaghettis aux fruits de mer et des raviolis à la ricotta di mozzarella, avec du vin, deux desserts on s'en sort à 35€. Retour à l'agriturismo, il fait nuit noire et nous avons un peu de mal à retrouver le chemin qui doit nous mener à bon port. 18/03 Excellent petit-déjeuner dans la belle salle à manger. Nous partons, après avoir fait quelques photos du superbe jardin, en direction du Sud. Nous nous arrêtons d'abord au Caseifico Barlotti, recommandé par notre hôte. C'est une fromagerie adossée à une exploitation d'environs 300 bufflonnes. Nous ferons la visite en même temps qu'un groupe scolaire d'adolescents français. Les conditions d'hygiène sont très strictes pour obtenir une mozzarella de bufflonne de qualité : nous goûterons à la glace au lait de bufflonne au citron et à la noisette : délicieux ! Nous reprenons la route pour nous arrêter un peu plu loin visiter le très beau village d'Agropoli situé à 10 km de Paestum. C'est un village perché regroupé autour de son château et qui domine la mer et la ville basse portuaire. Très beau quartier ancien typique avec églises et vieux palais décatis comme souvent en Italie. Nous reprenons la route et faisons un autre arrêt à Castellabate, autre beau village perché. La route sinueuse continue vers le sud et nous nous arrêterons à Acquafredda di Maratea dans l'après-midi. Installation au B&B Garden house où nous attend Mario le super sympa proprio de ce gîte tout neuf et tout confort. Le fond de l'air est frais mais le soleil perce quand même les nuages. Ce soir nous allons dîner chez Da Pepe, ristorante conseillé par notre hôte : après les bruschetti nous prenons une variété d'antipasti et des fritures de poissons avec des frites et des brocolis. 19/03 Départ vers la ville de Maratea 10 km plus au sud et son fameux Christ style Corcovado qui domine la côte tout en haut du cap, perché à 300 m au dessus de la mer : route impressionnante, un peu de brume mais la vue de là haut est vraiment belle (l'accès au Christ est en travaux comme beaucoup de sites en ce moment). Nous continuons cette fois en direction du Nord vers Padula et sa fameuse chartreuse, la plus grande d'Italie. C'est un immense quadrilatère occupé par plusieurs églises, cloîtres et dépendances diverses. L'église d'un baroque triomphant est typique du style avec ses colonnes blanches torsadées avec fruits et angelots, ses plafonds peints et dorés. Le reste est assez froid et d'une rigueur toute militaire. Nous reprenons par une bonne route en direction de Potenza puis descendons vers le sud dans la vallée avant de monter par une route sinueuse jusqu'à Castelmezzano, village situé à plus de 1000 mètres en position d'abri sous les grandes falaises des Dolomites lucaniennes. Nous avons un peu de mal à trouver notre BB « le balcone degli Dolomiti » mais après nous être renseignés nous le trouvons juste à la sortie du tunnel à gauche. C'est une grande maison en travaux (encore !) qui domine le village. L'appartement est tout neuf, de style montagnard avec tout le confort, il y fait bien chaud ce qui est important vu que le fond de l'air est plutôt froid. Après nous être un peu baladés dans ce village authentique nous allons nous reposer à l'hôtel avant de redescendre pour dîner : entreprise plus difficile qu'il n'y paraît car les deux seuls restaurants répertoriés sont fermés, heureusement il reste un traiteur qui fait et vend des pizzas à consommer sur place sur un tabouret entre le comptoir et la porte d'entrée ! Quand on a faim tout fait profit... la vision nocturne du village éclairé que l'on a en arrivant du haut est magique : avec ses petites lumières on croirait une maquette éclairée ou une crèche au temps de Noël. 20/03 Petit déjeuner campagnard avec œufs et charcuterie, ça nous change des petits-déjeuners sucrés habituels. Nous descendons vers le village en voiture et prenons tout en bas la route qui mène à Pietrapertosa. Belle route sinueuse qui en 12 km nous amène au deuxième village perché du coin. Même configuration en position d'abri sous les falaises dolomitiques. Village tout aussi typique que Castelmezzano mais plus animé et plus grand. Balade tout autour du village puis nous repartons en direction de Matera distant de 80 km à peu près par une belle route à 4 voies. À midi nous voilà à Matera, nous trouvons facilement l'hôtel del Campo (****) que nous avons réservé à prix doux (65€ la nuit avec petit déjeuner)) il y a quelque temps. Vers 14h nous reprenons la voiture jusqu'en ville et allons découvrir les « Sassi » les fameuses habitations troglodytiques de la vieille ville. Nous allons ainsi nous promener depuis la piazza Pascoli jusqu'au Duomo en empruntant la via panoramica qui offre de très belles vues sur le quartier des sassi. Nous visiterons également deux églises troglodytiques recouvertes de fresques du XII au XVI ème siècle (Madonna de Idris et San Lucia alle Malve) dans un style très byzantin qui nous rappelle les églises vues en Turquie (Cappadoce) à Chypre ou en Grèce. Dîner au ristorante Il terrazzino indiqué dans un guide : bonne adresse, à 20h le restaurant est quasiment complet, bonne cuisine traditionnelle : nous goûterons aux orechiette al tegamino et à des plats d'agneau. Le tout arrosé par un vin local de l'Aglianico. 21/03 Après un très bon petit déjeuner complet (avec jambon et fromage) nous partons en voiture et nous nous garons près du centre ville de là nous allons d'abord visiter la fameuse citerne Palombaro Lungo creusée dans le tuf dès le 10 e siècle puis régulièrement agrandie jusqu'au 19 e siècle, oubliée et redécouverte au milieu du 20 e siècle. La visite vaut la peine et on descend par des escaliers métalliques jusqu'au fond de la citerne qui a été chaulée et revêtue pour l'imperméabiliser. Nous nous promenons ensuite dans les sassi et allons visiter notre troisième église rupestre San Petro Barisano : elle est assez grande avec plusieurs nefs, quelques fresques mais surtout une crypte sur plusieurs niveaux et avec de nombreuses niches où l'on installait les cadavres des moines pour qu'ils y « dégouttent » avant de les enterrer ! Balade dans les sassi et déjeuner à l'Osteria Malatesta via San Biagio, c'est une petite trattoria à prix très doux où la plupart des plats sont à base de légumes avec peu de produits carnés : c'était excellent et pas cher (22,50 € pour les deux avec trois plats et ½ litre de vin). 22/03 Temps gris, fortes bourrasques de vent la journée s'annonce désagréable. En quittant l'hôtel je prends la route vers Laterza sachant qu'à une bifurcation sur la droite une route en cul de sac permet de voir Matera à partir d'un mirador de l'autre côté du Sasso Caveoso. Nous la trouvons sans problème et allons faire quelques photos malgré un vent violent, dommage qu'il n'y ait pas de soleil ! Nous reprenons la route vers Altamura où nous nous arrêtons pour voir la cathédrale : il commence à pleuvoir belle église tout en pierres blanches : très beau porche entièrement sculpté dans une belle teinte ocre, belle rosace, grands écussons à l'espagnole. Nous visitons rapidement l'intérieur, c'est l'heure de la messe dominicale, intérieur baroque classique. Nous continuons vers Ruvo di Puglia longeant des champs de céréales et beaucoup d'oliveraies et de vignes. Les champs sont bien entretenus et entourés de beaux murs de pierres sèches. On voit près de Puglia nos premiers trullis. Arrivée à Ruvo di Puglia nous nous installons dans notre B&B Casa Dolce, c'est un superbe B&B tout neuf installé dans une maison récente avec un beau jardin, notre chambre et notre sdb sont propres et fonctionnelles et nous avons accès à une pièce commune avec coin cuisine et boissons chaudes à disposition, les hôtes sont très agréables et de bon conseil. Malgré le temps incertain nous partons visiter le château de Castel del Monte, œuvre ésotérique et symbolique de Frédéric II, construction octogonale basée sur la répétition du chiffre 8 à de nombreuses reprises : le château occupe une éminence d'où la vue sur les environs, par temps clair, doit être belle ce qui n'est vraiment pas le cas aujourd'hui. À l'intérieur du château les huit pièces du rez-de-chaussée ainsi que celle à l'étage sont toutes identiques et reliées les unes aux autres de la même façon. Nous continuons notre route vers Barletta. Nous nous rapprochons d'un ciel noir et la pluie redouble de violence. Je fais le tour de la cathédrale pour constater qu'elle est fermée. Comme elle risque de n'ouvrir que dans 2 heures et qu'il pleut à verse, nous décidons de rentrée à Puglia. Nous ressortons un peu plus tard découvrir la ville et surtout la cathédrale de style roman apulien comme la plupart des églises du coin. Belle pierre blanche, beau portail et un toit avec deux pentes symétriques assez raides. À l'intérieur il y a beaucoup de monde, on dirait qu'ils fêtent les communions privées, à voir les enfants avec leurs surplis blancs. Retour au B&B. Nous ressortons vers 20h pour dîner à la Tabernetta, restaurant conseillé par nos hôtes. Belle salle voûtée, beau choix, prix très doux : en entrée nous aurons de la focaccia, des orrecchiete alle cime di rape (navets) des raviolis triangulaires à la mozzarella, deux brochettes de saucisses, des patates, des légumes grillés, des brocolis recouverts de purée de fèves, ½ litre devin, 1 bouteille d'eau, le tout pour 35 €. Comme il pleut fortement nos hôtes viennent nous chercher en voiture au restaurant, service VIP ! 23/03 Excellent petit-déjeuner (salé et sucré), dehors malheureusement il pleut. Nous quittons la Casa Dolce, la bien nommée avec leurs sympathiques propriétaires pour essayer d'aller visiter quelques églises romanes du circuit initié hier. Premier arrêt à Trani, c'est toujours un peu compliqué pour se garer en voiture dans ces vieilles villes aux rues étroites, aux places limitées et aux emplacements de parking pas toujours clairs entre les bandes jaunes, bleues, les places réservées aux résidents etc. Finalement nous nous garons tout prêt de la cathédrale qui se dresse face à la mer elle est d'une belle couleur ivoire construite avec la belle pierre de la région. Le porche très sculpté est magnifique et la crypte principale ressemble à une forêt de colonnes. La nef supérieure est très claire et dépouillée ce qui frappe dans une Italie qui aime bien la profusion baroque avec ses débordements et ses couleurs. La pluie a cessé et nous permet de visiter sans être trempés jusqu'aux os. Nous repartons en direction de Molfetta, autre ville réputée pour sa cathédrale, elle aussi difficile à trouver mais en demandant on y arrive, elle est située en bord de mer comme celle de Trani et se dresse fièrement face aux flots. Pour terminer nous nous arrêtons à Bitonto, toujours pour voir une cathédrale, cachée elle aussi dans la vieille ville : elle est fermée, il pleut mais l'extérieur vaut quand même la peine d'être vu, une belle loggia sculptée se déploie en hauteur sous le toit. Vers 15h nous arrivons à Fasano et trouvons rapidement Il Nido, notre hébergement situé entre Fasano et Locorotondo. Les propriétaires qui nous attendaient nous font visiter ce bel appartement en forme de trullo dans la belle campagne de ce coin des Pouilles. 24/03 Petit-déjeuner dans notre cuisine, le ciel bien que gris n'est pas menaçant, il ne pleut pas. Nous partons vers 9h en direction d'Alberobello, la fameuse ville aux trulli : ce sont ces fameuses constructions aux toits coniques réalisés en pierre sèche blanche calcaire de la région. Nous en avions vu quelques uns éparpillés dans la campagne hier en arrivant. Alberobello en compte plus d'un millier qui pour certains datent de plusieurs siècles. Si certains ont été transformés en attraction touristique (magasins de souvenirs, restaurants, studios à louer) d'autres sont toujours habités par les gens du crû. Nous allons arpenter ainsi les différentes quartiers de la ville des plus authentiques au plus touristiques. Nous continuons notre route vers la mer et la ville de Polignano al Mare, petit port situé sur une falaise creusée par des belles grottes battues par les vagues d'un bleu profond. On accède au vieux quartier par une unique porte massive ouverte dans la muraille du XIV e siècle. Les rues du vieux port sont toutes en damier et les maisons à deux étages similaires les unes aux autres, construites toutes dans cette fameuse pierre blanche. Retour par la belle campagne vers Fasano et notre trullo. 25/03 Bourrasques de vent et de pluie une bonne partie de la nuit, le vent souffle et siffle sur notre trullo ! Nous partons au moment d’une accalmie en direction de Martina Franca en traversant cette superbe campagne où les oliveraies succèdent aux trulli, les uns plus beaux que les autres. A Martina Franca nous nous garons près du centre ville. Visite sous un ciel gris mais sans pluie : – du Palazzo Ducale, bâtiment massif et carré typiquement italien, – de la vieille ville avec quelques beaux palais baroques certains un peu défraîchis, – De la très belle place de l'Immacolata en demi-cercle. – De la très belle basilique San Martino remarquable par sa façade baroque et son portail sculpté où apparaît la scène du manteau que St-Martin offre à un indigent. Nous, nous nous offrons une pause café et pâtisseries au caffé Tripoli, réputé pour ses gâteaux. Puis nous reprenons la voiture vers la ville d'Ostuni toute proche et profitons de la belle route pour faire quelques photos de superbes trulli isolés dans les champs et les vergers. Visite d'Ostuni, ville blanche très andalouse avec ses ruelles sinueuses qui montent et descendent. Très belle cathédrale de style gothique tardif avec une magnifique rosace sculptée dans un style proche du style manuélin. Première rencontre de touristes français qui visitent en camping-car l'Italie. Retour au trullo en passant par Fasano. 26/03 Départ vers 10h de Locorotondo, temps mitigé mais il ne pleut pas, premier arrêt non prévu pour réparer un pneu qui perdait de l'air depuis deux jours à cause d'un clou ! 10 mn plus tard et avec 10 € de moins dans le porte-monnaie, nous partons vers Massafra notre prochain arrêt pour visiter une... église bien évidemment mais accrochée au bord de la gravina (ravin) et réputée pour sa crypte rupestre primitive recouverte de fresques du XII e siècle et à côté une grotte préhistorique datée du V e millénaire avant JC. Par chance nous avons pu tout visiter, un guide volontaire et passionné nous ayant proposé de rejoindre le couple avec qui il avait commencé la visite. Nous sommes repartis en direction de Taranto puis de Lecce où nous attendait notre hôte pour nous guider jusqu'à notre chalet perdu dans la nature près de Torre Chianca, petite station balnéaire au bord de l'Adriatique. Notre chalet tout en bois est construit dans un bosquet près de la mer : malgré sa petite taille on y trouve tout : cuisine tout confort, sdb, 2 chambres à coucher, le tout est très propre et de très bon goût, nous bénéficions d'une terrasse, d'un barbecue et d'un bout de jardin : super ! De plus nos hôtes nous on réservé une surprise en nous offrant quasiment le déjeuner en garnissant notre table de victuailles : olives, petits oignons à l'huile, fromages, pains, une bouteille de vin, un plateau de mandarines et de petits œufs de pâques ! 27/03 Il a plu une bonne partie de la nuit et ça continue de plus belle durant notre petit-déjeuner. Nous attendons un peu, histoire de voir comment ça va évoluer puis décidons malgré tout de bouger. Nous prenons la route en direction de Lecce distant de 6 km. Avec la pluie qui tombe tout le monde se déplace en voiture et c'est le bordel : voitures garées en double file, manœuvres douteuses, places de parking prises d'assaut, finalement nous en trouvons une par chance près du château. Il est midi, toutes les églises sont fermées, nous allons par acquis de conscience nous promener, sous la pluie, autour de la place Sant'Oronzo avec son amphithéâtre romain et sa belle colonne. Nous continuons vers la piazza Duomo, visitant au passage l'église ouverte de Sant'Irene avec ses autels baroques quasiment roccoco. Mais la visite sous une pluie battante perd très vite de son charme : plan de la ville trempé et illisible, objectif de l'appareil photo mouillé qui fait se « dégouliner » les palais et les églises, lunettes trempées, les pieds aussi car les gouttières se vident sur les trottoirs qui sont bien incapables d'absorber ce trop plein d'eau qui ne sait où s'écouler. Retour à la casetta , dehors il pleut sans arrêt. 28/03 Ce matin le vent souffle mais a éloigné les plus gros nuages, il fait gris clair ce qui est une amélioration réelle ! Nous partons en voiture faire le tour du talon de la botte italienne. Nous commençons par rejoindre la mer à la hauteur de Frigole près de notre casetta et descendons vers le sud avec un premier arrêt à Otrante. Belle ville fortifiée en bord de mer. Sa cathédrale est remarquable pour trois raisons : une superbe mosaïque du XI e siècle de 25 x 54 mètres couvre le sol et évoque des scènes bibliques et les signes du zodiaque. Un superbe plafond à caissons dorés recouvre la nef centrale, enfin au sous-sol une magnifique crypte soutenue par plus de 50 colonnes de marbre de couleur différente. Il y règne une atmosphère de recueillement due entre autres à l'éclairage discret qui a été installé sur chaque colonne. Nous continuons la visite de la ville où nous retrouvons le même type de palais et d'églises baroques qu'à Lecce, d’une belle pierre de couleur ocre jaune voire orange suivant l'éclairage du soleil. Puis nous longeons la mer Adriatique depuis Otrante jusqu'au bout de la péninsule à Santa Maria de Leuca. La route domine par endroits la mer et offre de beaux points de vue sur la côte. On pourrait se croire en Corse, dans le sud de l'Espagne où en Grèce, comme quoi il y a vraiment une identité méditerranéenne qui dépasse les frontières nationales. Arrivés au bout du bout de la botte nous laissons notre regard se perdre vers le Sud en direction de la Grèce ou de la Libye. Nous remontons du côté cette fois de la mer Ionienne. Dans les champs on trouve des espèces de trulli tronqués, sans toit mais construits de la même façon avec des pierres sèches et de forme circulaire. Beaucoup d'oliveraies et d'autres cultures. Nous visitons ensuite la ville de Gallipoli, d'origine grecque (Kale poli) et cela se voit en se promenant dans la vieille ville. Une fois de plus, nous ne pourrons visiter l'intérieur des églises, on se contentera de l'extérieur et la cathédrale Sant'Agata dispose de beaux atouts extérieurs : belle rosace, façade sculptée. La vieille ville occupe en fait une île reliée au continent par un pont. Comme d'habitude, vieux palais aux façades plus ou moins défraîchies, petites ruelles étroites et sinueuses dans lesquelles on se perd facilement. Retour à Lecce dans notre casetta. 29/03 Dernière journée ! Enfin un soleil franc et massif ! Nous allons revisiter la ville de Lecce. Il y a du monde en ville, c’est le dimanche des Rameaux et il fait beau. Sur la place Sant’Oronzo des manifestants protestent contre l’éventualité de l’arrachage des oliviers malades d’une bactérie par leur remplacement par des oliviers transgéniques de Monsanto. Dans les églises les fidèles portent tous des rameaux d’olivier que des vendeurs ambulants proposent devant les églises. C’est jour de fête, les bars sont pleins et les enfants s’amusent dans la rue. Nous profitons du peu de temps qu’il nous reste pour visiter quelques églises avant qu’elles ne ferment à midi. La basilique Santa Croce, œuvre en partie du célèbre artiste Francesco Zimbalo, est l’une des plus belles : le baroque le plus pur s’y déploie dans toute son exubérance, tant sur la façade qu’à l’intérieur. Je profite du soleil revenu pour faire les photos que je n’ai pu faire il y a quelques jours effectivement avec l’éclairage du soleil les façades des palais et des églises prennent une teinte jaune ocre du plus bel effet. Vers 14h nous allons déjeuner dans une trattoria sans prétention près de l’Arco di Prato (menu complet à 16 €). Puis c’est le retour vers la casetta pour y récupérer nos valises et le départ pour l’aéroport de Brindisi tout proche (40 km). Décollage dans les temps (19h30) pour 2h de vol sans histoires jusqu’à Mulhouse/Bâle.
--
Impression générale La Campanie, la Basilicate et les Pouilles sont de belles régions authentiques et peu visitées: si certaines portions du littoral ont été inévitablement bétonnées, mais on est loin des excès de la côte méditerranéenne espagnole, le reste de ces régions à l’exception de la côte amalfitaine, peine à exploiter un potentiel touristique pourtant riche et original (Matera, vallée des trulli, Dolomites lucaniennes). Autant dire qu’au mois de mars nous étions souvent seuls tant dans les gîtes que pour visiter les villes. Ces régions du sud sont essentiellement rurales, dominées par les cultures arboricoles : oliviers, fruitiers, vigne et les cultures vivrières (artichauts, fenouils, fèves en cette saison, céréales, ), peu d'industrie sauf dans les grandes villes (Tarento, Salerno, Brindisi, Bari). On se sent évidemment pleinement en Italie, mais en même temps ce n’est pas l’Italie que l’on connait traditionnellement à l’image de Rome, Florence, Venise, etc., et cela donne à ces régions du sud un cachet tout particulier que nous avons bien apprécié.
Nos contacts avec les locaux, nos hôtes ou les commerçants que nous avons côtoyés, ont toujours été très enrichissants et très agréables : nos hôtes ont tous été d’une gentillesse touchante, nous rendant service dès que possible, faisant tout pour nous rendre le séjour agréable, loin de toute considération commerciale. Les petits gestes gratuits, comme offrir des fruits, vous faire goûter aux spécialités locales ont été nombreux.
Autres impressions Dans les hôtels et les appartements : Les locations et hôtels réservés sont neufs ou on été récemment réhabilités Je ne sais si le nombre des interrupteurs électriques est un élément de prestige social, mais l'inflation de ces blocs d'interrupteurs souvent mal placés fait que l'on ne sait jamais lequel utiliser pour éteindre ou allumer les nombreuses lumières, ainsi à Castelmezzano il n'y avait pas moins de 4 à 5 blocs (de plus de couleur noire difficile à repérer) dans une même pièce mais qui servaient aussi pour l’éclairage des pièces adjacentes ! Le bidet reste une institution sûre dans les sdb italiennes. Toutes les sdb que nous avons utilisées avaient été refaites à neuf avec douches et même baignoire à multi-jet pulsé ! Toutes d’une propreté irréprochable . Le petit-déjeuner reste invariablement sucré avec les incontournables « cornettos »(croissants) Sur la route : La conduite des sudistes est un sujet sans fin : ils ne respectent ni les limitations de vitesse ni les simples ou doubles lignes d’interdiction de dépasser bien au contraire…il faut dire qu’à leur décharge les lignes sont souvent continues et les possibilités de dépasser, sans enfreindre le code de la route, sont limitées. Ils se garent n'importe où, n'importe comment, sans clignotant (ils ne connaissent pas les clignotants). Ils sont seuls au monde et peuvent ouvrir leur porte sans regarder, s’engager sans hésiter dans une rue où ils n’ont pas la priorité, etc. Un certain nombre de routes sont en très mauvais état avec nids de poules, ornières diverses, revêtements qui se déforment... Les panneaux d'indication sont souvent mal placés, ou alors il y en a tellement comme dans certaines villes qu'il faudrait s'arrêter 3 mn pour tout lire ! Je me pose des questions sur le sérieux des mises à jour et des saisies des routes italiennes sur mon GPS. Soit il veut me faire traverser une voie ferrée continue, soit il me fait tourner dans une rue qui n'existe pas ou bien elle est à sens unique, etc. Une autre fois il me propose un chemin empierré même pas carrossable ! Enfin sur un trajet avéré de 90 km réels, il me calcule un itinéraire de 150 km ! Le triporteur (Vespa ou Piaggio) ou la mini-camionnette restent des valeurs sûres sur les petites routes du sud, où dans les ruelles étroites des villes. Chaque espace, soit pour se garer, soit pour admirer un point de vue, aussi petit soit-il est systématiquement transformé en décharge sauvags et le vent s’en donne à cœur joie pour étaler ces immondices un peu partout. Dans les villes beaucoup de façades de vieux palais sont plus que défraîchies, l'extérieur apparemment compte moins que l'intérieur.
Pour voir les photos vous avez le choix entre 2 liens différents qui apparemment renvoient vers le même album et les mêmes fonctionnalités.
https://plus.google.com/...339651633?banner=pwa Ou https://plus.google.com/.../6132336830339651633
Projet de 15 jours en Islande English translation pending
Bonjour
Je pars dans 2 mois et demi pour 2 semaines en Islande. J'ai bâti le planning qui suit :

Je suis preneur de tous les avis, commentaires et remarques sur ce projet, sachant que : - je loge en hôtel ou guesthouse - j'ai réservé un 4x4 - je ne fais que des courtes randonnées Merci
Bern
Je pars dans 2 mois et demi pour 2 semaines en Islande. J'ai bâti le planning qui suit :

Je suis preneur de tous les avis, commentaires et remarques sur ce projet, sachant que : - je loge en hôtel ou guesthouse - j'ai réservé un 4x4 - je ne fais que des courtes randonnées Merci
Bern
Séjour sur l'île de Pâques English translation pending
bonjour!
j aimerai savoir combien de temps rester sur l ile de paques??
est ce que IL FAUT 2 ou 3 jours?? pour faire la visite des incontournables de l ile???
dans quelle ville dormir ?? et un petit hotel simpa ??
merci par avance
isa
merci par avance
isa
Petit tour au sud du Costa Rica (Caraïbes et Corcovado) English translation pending
Les apprentis voyageurs sont repartis ...
Version avec photos
Préambule
Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...
Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.
Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.
L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.
Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.
Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Préambule
Nous voulions un voyage familial, tous les 4, pas simple ...
Quand ? Avec de grands enfants et leurs contraintes les plages disponibles sont peu nombreuses. Le seul moment qui s'est avéré possible en 2015 est février lors de la "pause" entre les deux semestres de Léonie. Nous partirons donc du 21 février au 6 mars 2015.
Où ? Février impose plus ou moins une destination dans l'hémisphère sud ou au climat tropical si on veut un peu de chaleur et de soleil. Pour Léonie il faut des animaux, Pour Théo une ambiance "fun" Pour les deux un rythme "cool". Et pour les parents un budget réaliste, donc exit Hawaï ou les Galápagos. Au vu de ces critères le Costa Rica s'est imposé, avec sa faune riche, sa flore exubérante, ses plages magnifiques propices au surf et son ambiance "détendue", particulièrement côté Caraïbes.
L'itinéraire: Le Costa Rica est touristique et pas mal américanisé, du moins dans la partie nord, que cela se tienne nous irons au sud. Ca tombe bien car le parc qui nous attirait le plus est au Sud (Corcovado) et la côte Caraïbes également. Comme on voulait un voyage "cool", on s'en tiendra là!. 1 nuit à San José à notre arrivée au Tacacori Lodge 3 nuits sur la côte Caraïbes à Puerto Viejo à la Casa Moabi 1 nuit dans les montagnes entre les Caraïbes et le Pacifique à San Gerardo De Dota au Paraiso Quetzal Lodge 3 nuits à Drake Bay au Las Caletas Lodge 2 nuits DANS le parc du Corcovado en expédition 2 nuits à Ojochal (côte pacifique sud) 1 nuit à San José à nouveau au Tacacori Lodge.
Au début j'avais contacté des agences qui auraient pu prendre en charge "l'intendance" du voyage, mais au final j'ai tout réservé moi-même (ça revient moins cher et s'est plus souple) avec l'aide de Patrick du Tacacori qui s'est occupé de nous trouver un loueur de voiture fiable et qui nous a cherché à l'aéroport. Pour le reste c'est un pays "simple" on peut très bien tout faire par email.
Au niveau vol, à l'aller nous ferons escale à Houston et au retour à New York. Pour l'aller je nous ai gâtés puisque nous emprunterons un Airbus A380.
Vous aimez Canyonland? Vous adorerez Kasei Valley! English translation pending
Bonjour
Oui, certains disent que Canyonland, on ne s'en lasse pas. Mais pour les autres, ...
Je propose Kasei Valley, bien que l'accès en soit encore bien plus difficile. Vous n'y rencontrerez personne, je peux vous le garantir. Et je trouve un air de famille très marqué avec certaines zones de Canyonland. Sûr que le GERR (Grand Esprit des Roches Rouges) règne là aussi en maitre.
VOIR ICI.
Qui sera le premier à présenter Kasei Vallei sur un carnet de voyage VF ?
JP 3.14
nota : j'ai bien cherché dans quelle rubrique de VF mettre cette information, mais il semble vraiment qu'il y ait une grave lacune 😠. J'ai bien trouvé : voyage à pied, voyage en vélo, voyage en voilier, voyage à cheval, voyage en train, ... Mais rien de bien adapté pour Kasei Valley.
Oui, certains disent que Canyonland, on ne s'en lasse pas. Mais pour les autres, ...
Je propose Kasei Valley, bien que l'accès en soit encore bien plus difficile. Vous n'y rencontrerez personne, je peux vous le garantir. Et je trouve un air de famille très marqué avec certaines zones de Canyonland. Sûr que le GERR (Grand Esprit des Roches Rouges) règne là aussi en maitre.
VOIR ICI.
Qui sera le premier à présenter Kasei Vallei sur un carnet de voyage VF ?
JP 3.14
nota : j'ai bien cherché dans quelle rubrique de VF mettre cette information, mais il semble vraiment qu'il y ait une grave lacune 😠. J'ai bien trouvé : voyage à pied, voyage en vélo, voyage en voilier, voyage à cheval, voyage en train, ... Mais rien de bien adapté pour Kasei Valley.
Préparation d'un voyage de Windhoek à Victoria Falls en 4x4 English translation pending
Bonjour
Je commence sur le forum, découvert avec bonheur, avec une 2° discussion cette fois sur les campings, les parcs, des choix d’itinéraires .
Nous préparons un voyage de Windhoek aux Victoria Falls pour aout 2015 avec nos 2 grands ados, avec loc de 4X4, campings et self drive .
Après étude de carte et guide et surtout plusieurs heures de lecture passionnantes et instructives sur le forum, voici l’itinéraire et les questions qui accompagnent.
Nous avons 4 allers simples Genève- Windhoek puis le retour avec 4 allers simples Victoria Falls-Genève. Les billets sont pris. C’était la meilleure formule au moment de la résa.
PARCOURS NUIT
J1 : vol et Arrivée Windhoek 19H30 Windhoek J2 : Loc 4X4 puis Sesriem (320Km-5H), coucher de soleil dune 45 ou Elim Sesriem J3 : Sossulvei, dunes, canyon Sesriem J4: dunes Sossulvei, puis depart Walvis Bay, ( 5H) Walvis bay J5 : Bord de l’Atlantique, ( Cape Cross ? ) (4H) Brandberg ou Uga Rhino Camp J6: secteur Whitelady, éléphants Brandberg ou Uga Rhino Camp J7 : (3H) Twyfelfontein, Aba Huab community ou Aabadi Mountain Camp?J8 : Twyfelfontein, Petrified forest même camp ou Grotberg Camp ( 2H15) ou sauvage J9 : Cheval ou ? à Grotberg Grotberg Camp ou sauvage J10 : liaison Grotberg, Okaukuejo (4H) puis début Etosha okaukuejo J11: Etosha Halali J12 : Etosha Halali J13 : Etosha Liaison( 2H15) pour Roys Camp J14 : liaison : Divundu ( 4H ) Ngepi Camp ou Nunda River Lodge ou Mahangu Safari J15 : parc Mahango et farniente Ngepi Camp ou Nunda River Lodge ou Mahangu Safari J16 : Liaison Divundu- Kongola ( 3H) parc Susuwe triangle et ou Mudumu J17 : parc Susuwe triangle et ou Mudumu J18 :liaison Kongola - Kasane (250KM-4/5H) rendre 4X4 Kasane J19 : visite Chobe game drive Kasane J20 : visite chobe boat tour Kasane J21 : Vic Falls visite chutes Vic Falls J22: Vic Falls Vic Falls J23 : VOL RETOUR Comment pensons nous le voyage: Notre itinéraire pourra sembler lent à certains, mais nous cherchons à ne pas trop courir et à faire autant que possible 2 nuits au même endroit. Nous envisageons de louer le 4X4 peut être sans tente de toit, pour n’avoir rien à plier le 2° jour, quand nous restons 2 nuits au même endroit et pour l’espace dans la tente. Les questions que nous avons:
1° La tente au sol interroge sur la sécurité par rapport aux animaux ; j’ai déjà lu sur VF que cela ne posait pas de problème. Pourtant par exemple si l’on campe près de la rivière dans Caprivi, ne risque-t-on pas d’ouvrir le zip nez à nez avec un croco ? Vous avez d’autres avis sur cette question de la sécurité en tente au sol ?
2°J2 : Entre Windhoek et Sesriem (nous faisons le choix cruel de renoncer au secteur de Bagatelle), nous hésitons entre passer par : Ou :Kupferberg pass (C26), Nauchas, puis ou bien par la D1275 Solitaire, Sesriem ? ou bien rejoindre la C24 et Remhoogte pass, Sesriem ? OU : Rehoboth, C24, puis soit par Nauchas comme ci-dessus ? Soit par Klein Aub puis C24, Sesriem ? Les temps (Sur Tracks4Africa variation de l’ordre de 25 mn), mais y a-t-il des itinéraires plus sympas que d’autres ou certains à laisser ?
3° J5 et J7 : J’hésite entre : * aller au camping Brandberg Lady Lodge et faire un game drive pour les éléphants (toujours remboursé si pas d’éléphants ?). Dans ce cas, comment est la piste non numérotée (Track4Africa) qui part du Lady Lodge vers le nord, traverse la Goantagab river et monte sur Twyfelfontein ? Sachant que nous sommes qu’à un seul 4X4 Toyota Hi Lux 2.5L. Je prévoie, suivant les conseils de certains dans le forum de faire un petit stage d’initiation 4X4 TT ( déjà fait de la piste en Afrique de l’est, il y a plus de 20 ans, en moto et 504 mais seulement propulsion). * Ou aller à Ugab Rhino Camp à l’ouest du massif du Brandberg. Qui semble sans game drive mais peut être moins fréquenté ?. Dans ce cas comment sont les pistes qui remontent à Twyfelfontein soit par la Divorce Pass et Doros Cratère soit par la D 2303 et Doros Cratère ?
4°J8 : Quel camp choisir à Twyfelfontein, Aba Huab community ou Aabadi Mountain ? Pour ce dernier, j’ai lu Pierre que tu indiquais qu’il n’était pas facile de réserver Aabadi pour des indépendants, comment faire pour y arriver ?
5°J14 secteur de Divundu : le camping du Nunda River Lodge et Ngepi Camp sont souvent cités dans VF, connaissez vous celui de Mahangu Safari Lodge ? Est il plus près du parc de Mahangu que Ngepi ?
6° J16 et J17 : Je crains que les pistes soient difficiles dans Mamili. A choisir entre Mudumu et Susuwe Triangle Kwando( Babwata). Peut on partir seul dans ces 2 parcs ? Camping : Camp Kwando situé entre les 2 parcs ou Bum Hill Camp dans Susuwe ( quelqu’un connait il ?) ou Namushasha au sud Susuwe ?
7° concernant la loc du 4X4, J’ai trouvé des tarifs intéressants dans l’ordre croissants de prix chez Desert car Hire, African 4X4 Rental et Savana. J’ai eu des eco de Savana sur VF mais pas des 2 premiers. Quelqu’un les connait il ?
Voilà beaucoup de question déjà pour la partie Namibie. Merci à ceux qui prendront le temps de partager leurs savoirs et conseils. JLuc
Nous avons 4 allers simples Genève- Windhoek puis le retour avec 4 allers simples Victoria Falls-Genève. Les billets sont pris. C’était la meilleure formule au moment de la résa.
PARCOURS NUIT
J1 : vol et Arrivée Windhoek 19H30 Windhoek J2 : Loc 4X4 puis Sesriem (320Km-5H), coucher de soleil dune 45 ou Elim Sesriem J3 : Sossulvei, dunes, canyon Sesriem J4: dunes Sossulvei, puis depart Walvis Bay, ( 5H) Walvis bay J5 : Bord de l’Atlantique, ( Cape Cross ? ) (4H) Brandberg ou Uga Rhino Camp J6: secteur Whitelady, éléphants Brandberg ou Uga Rhino Camp J7 : (3H) Twyfelfontein, Aba Huab community ou Aabadi Mountain Camp?J8 : Twyfelfontein, Petrified forest même camp ou Grotberg Camp ( 2H15) ou sauvage J9 : Cheval ou ? à Grotberg Grotberg Camp ou sauvage J10 : liaison Grotberg, Okaukuejo (4H) puis début Etosha okaukuejo J11: Etosha Halali J12 : Etosha Halali J13 : Etosha Liaison( 2H15) pour Roys Camp J14 : liaison : Divundu ( 4H ) Ngepi Camp ou Nunda River Lodge ou Mahangu Safari J15 : parc Mahango et farniente Ngepi Camp ou Nunda River Lodge ou Mahangu Safari J16 : Liaison Divundu- Kongola ( 3H) parc Susuwe triangle et ou Mudumu J17 : parc Susuwe triangle et ou Mudumu J18 :liaison Kongola - Kasane (250KM-4/5H) rendre 4X4 Kasane J19 : visite Chobe game drive Kasane J20 : visite chobe boat tour Kasane J21 : Vic Falls visite chutes Vic Falls J22: Vic Falls Vic Falls J23 : VOL RETOUR Comment pensons nous le voyage: Notre itinéraire pourra sembler lent à certains, mais nous cherchons à ne pas trop courir et à faire autant que possible 2 nuits au même endroit. Nous envisageons de louer le 4X4 peut être sans tente de toit, pour n’avoir rien à plier le 2° jour, quand nous restons 2 nuits au même endroit et pour l’espace dans la tente. Les questions que nous avons:
1° La tente au sol interroge sur la sécurité par rapport aux animaux ; j’ai déjà lu sur VF que cela ne posait pas de problème. Pourtant par exemple si l’on campe près de la rivière dans Caprivi, ne risque-t-on pas d’ouvrir le zip nez à nez avec un croco ? Vous avez d’autres avis sur cette question de la sécurité en tente au sol ?
2°J2 : Entre Windhoek et Sesriem (nous faisons le choix cruel de renoncer au secteur de Bagatelle), nous hésitons entre passer par : Ou :Kupferberg pass (C26), Nauchas, puis ou bien par la D1275 Solitaire, Sesriem ? ou bien rejoindre la C24 et Remhoogte pass, Sesriem ? OU : Rehoboth, C24, puis soit par Nauchas comme ci-dessus ? Soit par Klein Aub puis C24, Sesriem ? Les temps (Sur Tracks4Africa variation de l’ordre de 25 mn), mais y a-t-il des itinéraires plus sympas que d’autres ou certains à laisser ?
3° J5 et J7 : J’hésite entre : * aller au camping Brandberg Lady Lodge et faire un game drive pour les éléphants (toujours remboursé si pas d’éléphants ?). Dans ce cas, comment est la piste non numérotée (Track4Africa) qui part du Lady Lodge vers le nord, traverse la Goantagab river et monte sur Twyfelfontein ? Sachant que nous sommes qu’à un seul 4X4 Toyota Hi Lux 2.5L. Je prévoie, suivant les conseils de certains dans le forum de faire un petit stage d’initiation 4X4 TT ( déjà fait de la piste en Afrique de l’est, il y a plus de 20 ans, en moto et 504 mais seulement propulsion). * Ou aller à Ugab Rhino Camp à l’ouest du massif du Brandberg. Qui semble sans game drive mais peut être moins fréquenté ?. Dans ce cas comment sont les pistes qui remontent à Twyfelfontein soit par la Divorce Pass et Doros Cratère soit par la D 2303 et Doros Cratère ?
4°J8 : Quel camp choisir à Twyfelfontein, Aba Huab community ou Aabadi Mountain ? Pour ce dernier, j’ai lu Pierre que tu indiquais qu’il n’était pas facile de réserver Aabadi pour des indépendants, comment faire pour y arriver ?
5°J14 secteur de Divundu : le camping du Nunda River Lodge et Ngepi Camp sont souvent cités dans VF, connaissez vous celui de Mahangu Safari Lodge ? Est il plus près du parc de Mahangu que Ngepi ?
6° J16 et J17 : Je crains que les pistes soient difficiles dans Mamili. A choisir entre Mudumu et Susuwe Triangle Kwando( Babwata). Peut on partir seul dans ces 2 parcs ? Camping : Camp Kwando situé entre les 2 parcs ou Bum Hill Camp dans Susuwe ( quelqu’un connait il ?) ou Namushasha au sud Susuwe ?
7° concernant la loc du 4X4, J’ai trouvé des tarifs intéressants dans l’ordre croissants de prix chez Desert car Hire, African 4X4 Rental et Savana. J’ai eu des eco de Savana sur VF mais pas des 2 premiers. Quelqu’un les connait il ?
Voilà beaucoup de question déjà pour la partie Namibie. Merci à ceux qui prendront le temps de partager leurs savoirs et conseils. JLuc
Philippines à moto environ 3 semaines English translation pending
Bonjour,
Nous partons aux Philippines du 20 mars au 15 avril environ.
Nous souhaiterions faire d'abord une île et évidemment nous hésitons... Le must serait de pouvoir louer une moto et se promener une quinzaine de jours. Palawan, les visayas ou Mindoro... laquelle est la plus réalisable ? J'ai entendu parler de la "nautical highway" dans les Visayas. Ce serait pratique car on atterrirait direct à Cebu (on arrive de Sydney). Sinon de Manille... Mindoro à l'air d'être relativement proche et on pourrait s'arrêter à Tagaytay. Et Palawan est la seule où j'ai trouvé des blog de motards. Voilà si vous avez des conseils pour qu'on se décide... You welcome !
Sinon les 10 derniers jours nous pensions monter dans le nord du Luzon et éventuellement en moto aussi.
En fait, on a déjà pas mal loué des motos et notamment au Vietnam, on était carrément plus zen avec notre propre moyen de locomotion pour profiter des paysages... Qu'en pensez-vous ? Est-il plus facile de voyager en transport public aux Philippines ?
Merci d'avance
Noëlle
Nous souhaiterions faire d'abord une île et évidemment nous hésitons... Le must serait de pouvoir louer une moto et se promener une quinzaine de jours. Palawan, les visayas ou Mindoro... laquelle est la plus réalisable ? J'ai entendu parler de la "nautical highway" dans les Visayas. Ce serait pratique car on atterrirait direct à Cebu (on arrive de Sydney). Sinon de Manille... Mindoro à l'air d'être relativement proche et on pourrait s'arrêter à Tagaytay. Et Palawan est la seule où j'ai trouvé des blog de motards. Voilà si vous avez des conseils pour qu'on se décide... You welcome !
Sinon les 10 derniers jours nous pensions monter dans le nord du Luzon et éventuellement en moto aussi.
En fait, on a déjà pas mal loué des motos et notamment au Vietnam, on était carrément plus zen avec notre propre moyen de locomotion pour profiter des paysages... Qu'en pensez-vous ? Est-il plus facile de voyager en transport public aux Philippines ?
Merci d'avance
Noëlle
Équateur et Galapagos: qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je projette de partir fin mai/début juin en équateur + galapagos.
Quels sont les sites A NE PAS MANQUER et quels sont ceux A NE PAS PRENDRE.
Pour les galapagos, quelles sont les îles les plus intéressantes.
Merci d'avance à toutes et tous,
Charline 😉