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Recherche place de camping à Yosémite pour août 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons cet été direction la côte Ouest, tout est dèjà bouclé niveau nuitées.... sauf pour la partie Yosémite où tout est déjà archi complet!!! J'ai entendu dire qu'il y avait toujours moyen de trouver de la place sur site puisque les emplacements sont pour 6 personnes, donc en allant proposer de "partager" un petit bout de terrain à des groupes restreints, il y a peut être encore une chance😕 Je fais également appel à vous😉 : si vous vous trouvez à Yosémite du dimanche 29 au Mardi 31 Juillet 2012 et que vous dormez en camping dans la vallée, est-il possible de prendre contact pour "une sous-location" de votre emplacement😊 Par avance merci de votre aide, car je dois avouer que l'idée de dormir pendant 3 nuits je ne sais où ne me plait guère!!
Cécile
nous partons cet été direction la côte Ouest, tout est dèjà bouclé niveau nuitées.... sauf pour la partie Yosémite où tout est déjà archi complet!!! J'ai entendu dire qu'il y avait toujours moyen de trouver de la place sur site puisque les emplacements sont pour 6 personnes, donc en allant proposer de "partager" un petit bout de terrain à des groupes restreints, il y a peut être encore une chance😕 Je fais également appel à vous😉 : si vous vous trouvez à Yosémite du dimanche 29 au Mardi 31 Juillet 2012 et que vous dormez en camping dans la vallée, est-il possible de prendre contact pour "une sous-location" de votre emplacement😊 Par avance merci de votre aide, car je dois avouer que l'idée de dormir pendant 3 nuits je ne sais où ne me plait guère!!
Cécile
Circuit dans l'Ouest américain: votre avis avant de réserver les hôtels? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis pas mal paumée (j'ai vu sur le forum d'autres qui, comme moi, s'arrachent les cheveux 😛), alors je sollicite votre aide !
Bon, je vous rassure quand même, j'ai travaillé sur notre parcours et je n'arrive pas mains dans les poches...
Nous partons cet été et, compte-tenu du peu de temps sur place, j'ai essayé d'optimiser chaque seconde et tenté de faire au mieux... j'ai beaucoup lu, fait beaucoup de concessions (:-() : il y a tellement à voir ! et décidé qu'il fallait de toute façon qu'on se re-programme un voyage beaucoup plus long pour profiter de tous ces merveilleux paysages.
Nous avons donc décidé de faire un circuit, un peu au pas de course, pour avoir un premier aperçu des US. J'ai déjà booké quelques hôtels, mais avant de finaliser j'aimerais solliciter votre aide, pour être sûre que je ne fais pas d'énormes bétises ! Pour info quand même : nous serons quelques jours au Portugal avant et après notre voyage (obligation personnelles), ce qui nous permettra de nous reposer de ce périple. Voici donc ce que nous comptons faire (les vols sont pris, donc de ce côté là, pas de changement possible...): Jour 1 à 3 : visite de NY Jour 4 : vol de NY à Los Angeles Jour 5 : visite de LA Jour 6 : Alentours de LA et route vers Sequoia Park (nuit à Three Rivers) Jour 7 : Sequoia et nuit à Three rivers Jour 8 : route de Sequoia vers Yosemite (nuit à Oakhurst) Jour 9 : Yosemite (nuit à Oakhurst) Jour 10 : route vers San Francisco (nuit à SF) Jour 11 : SF Jour 12 : SF Jour 13 : visite SF puis vol SF vers Las vegas (nuit à LV) Jour 14 : LV - Grand Canyon (nuit à Tusayan) Jour 15 : GC - Monument Valley (nuit à Kayenta) Jour 16 : MV - Page (nuit à Page) - visite Antelop Canyon Jour 17 : Bryce Canyon (nuit Bryce) Jour 18 : Bryce Canyon Jour 19 : Las Vegas Jour 20 : Las vegas Jour 21 : vol de retour
Voila ce que nous pensons faire... avec cartes et guides à l'appui... j'espère qu'on les a lus correctement ! ; c'est vrai que ça fait beaucoup de route, nous en sommes conscients... et peu de place pour l'improvisation... ce sera pour la prochaine fois. Il faut quand même que ça tienne la route (d'autant que nous voyageons avec deux enfants)... Avant que je ne finisse les réservations d'hotel, ou que je ne finisse chauve, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Merci d'avance à ceux qui voudront bien me répondre !!
Nous partons cet été et, compte-tenu du peu de temps sur place, j'ai essayé d'optimiser chaque seconde et tenté de faire au mieux... j'ai beaucoup lu, fait beaucoup de concessions (:-() : il y a tellement à voir ! et décidé qu'il fallait de toute façon qu'on se re-programme un voyage beaucoup plus long pour profiter de tous ces merveilleux paysages.
Nous avons donc décidé de faire un circuit, un peu au pas de course, pour avoir un premier aperçu des US. J'ai déjà booké quelques hôtels, mais avant de finaliser j'aimerais solliciter votre aide, pour être sûre que je ne fais pas d'énormes bétises ! Pour info quand même : nous serons quelques jours au Portugal avant et après notre voyage (obligation personnelles), ce qui nous permettra de nous reposer de ce périple. Voici donc ce que nous comptons faire (les vols sont pris, donc de ce côté là, pas de changement possible...): Jour 1 à 3 : visite de NY Jour 4 : vol de NY à Los Angeles Jour 5 : visite de LA Jour 6 : Alentours de LA et route vers Sequoia Park (nuit à Three Rivers) Jour 7 : Sequoia et nuit à Three rivers Jour 8 : route de Sequoia vers Yosemite (nuit à Oakhurst) Jour 9 : Yosemite (nuit à Oakhurst) Jour 10 : route vers San Francisco (nuit à SF) Jour 11 : SF Jour 12 : SF Jour 13 : visite SF puis vol SF vers Las vegas (nuit à LV) Jour 14 : LV - Grand Canyon (nuit à Tusayan) Jour 15 : GC - Monument Valley (nuit à Kayenta) Jour 16 : MV - Page (nuit à Page) - visite Antelop Canyon Jour 17 : Bryce Canyon (nuit Bryce) Jour 18 : Bryce Canyon Jour 19 : Las Vegas Jour 20 : Las vegas Jour 21 : vol de retour
Voila ce que nous pensons faire... avec cartes et guides à l'appui... j'espère qu'on les a lus correctement ! ; c'est vrai que ça fait beaucoup de route, nous en sommes conscients... et peu de place pour l'improvisation... ce sera pour la prochaine fois. Il faut quand même que ça tienne la route (d'autant que nous voyageons avec deux enfants)... Avant que je ne finisse les réservations d'hotel, ou que je ne finisse chauve, pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? Merci d'avance à ceux qui voudront bien me répondre !!
Que faire dix jours depuis Stavanger? (Norvège) English translation pending
Bonjour ;-)
Je serai à Stavanger début aout pour 10 jours et pour la première fois. Je suis preneur de toutes informations ce sur qu'on peut faire à Stavanger et alentours (j'aurai une voiture)!! 🙂 J'aime faire des photos, la randonnée et le tourisme en général (endroit pittoresque, nature, animaux sauvages, visites culturelles etc...)
Merci !
Je serai à Stavanger début aout pour 10 jours et pour la première fois. Je suis preneur de toutes informations ce sur qu'on peut faire à Stavanger et alentours (j'aurai une voiture)!! 🙂 J'aime faire des photos, la randonnée et le tourisme en général (endroit pittoresque, nature, animaux sauvages, visites culturelles etc...)
Merci !
Séjour dans les Alpes suisses - montée du Jungfrau English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage en Suisse cet été et je prévois passer deux ou trois journées dans les Alpes. J’ai quelques hésitations sur mon itinéraire: je pensais passer par Lauterbrunnen et Grindelwald pour faire la montée du Jungfrau avec le train. Comme le tarif est plutôt élevé, je me demandais si cela valait le coût… Cela se limite-t-il au belvédère au sommet ou peut-on faire de la randonnée (sans avoir des qualités d’alpiniste)? J’aimerais avoir les commentaires de ceux ou celles qui y sont déjà allés, ou des suggestions pour des endroits qui seraient aussi beaux mais moins courus et donc moins chers (accessibles en train par contre car je n'aurai pas de voiture)
Quelques questions pratiques pour terminer :
- Faut-il réserver à l’avance pour ce train?
- Quelle température fait-il au sommet en juillet? (+10o C? 0 o C? -10 o C?) Y a-t-il encore de la neige?
Merci pour vos réponses!
Je ferai un voyage en Suisse cet été et je prévois passer deux ou trois journées dans les Alpes. J’ai quelques hésitations sur mon itinéraire: je pensais passer par Lauterbrunnen et Grindelwald pour faire la montée du Jungfrau avec le train. Comme le tarif est plutôt élevé, je me demandais si cela valait le coût… Cela se limite-t-il au belvédère au sommet ou peut-on faire de la randonnée (sans avoir des qualités d’alpiniste)? J’aimerais avoir les commentaires de ceux ou celles qui y sont déjà allés, ou des suggestions pour des endroits qui seraient aussi beaux mais moins courus et donc moins chers (accessibles en train par contre car je n'aurai pas de voiture)
Quelques questions pratiques pour terminer :
- Faut-il réserver à l’avance pour ce train?
- Quelle température fait-il au sommet en juillet? (+10o C? 0 o C? -10 o C?) Y a-t-il encore de la neige?
Merci pour vos réponses!
Déguster des glaces à Rome? English translation pending
Bonsoir, Ou puis je déguster de très bonnes glaces dans les différents quartiers à Rome?
Et les parts de pizzas sont elles souvent bonnes ou bien faut il éviter certains "pièges à touristes"?
Merci au nom de mes enfants pour les différents bons plans!!!
Avis sur notre auto-tour dans le grand Ouest américain en juillet 2012? English translation pending
Bonjour à tous!
J'ouvre un nouveau poste afin d'avoir l'occasion de recevoir quelques conseils sur le circuit que nous organisons au mois de juillet dans l'ouest américain. Ca y est nous décomptons les jours!!
Sur un poste précédent certains d'entre vous m'avez déjà beaucoup aidé dans mes recherches. Ce qui m'a permit de réserver les billets avion, hôtels, voiture :).
Info : Nous arriverons le 26 juin à Los Angeles et repartirons le 17 juillet de San Francisco. Nous sommes 4 (2 adultes, 2 "ados" 16 & 20 ans). Nous passerons quelques jours à Phoenix dans notre famille!
Si vous avez des bons plans, des restos sympas, des routes à ne pas loupées, des visites à faire absolument dans les villes, .. Je ne suis preneuse.
J1 à J4 Los Angeles – Nuit : Los Angeles J4 à J8 Phoenix – Nuit : Phoenix J9 Trajet et visite Grand Canyon – Nuit : Grand Canyon - Red feather Lodge J10 Suite Grand Canyon + Trajet et visite de Monument Valley – Nuit : Monument Valley - The View J11 Suite MV + Trajet et visite de Page – Nuit : Page - Redrock Motel J12 Lake Powell + Trajet visite Bryce Canyon – Nuit : Bryce canyon - Best Western Bryce Canyon Grand Hotel J13 Suite Bryce Canyon + trajet Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J14 Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J15 Trajet death valley – Nuit : Death Valley - Furnace creek ranch J16 Trajet et visite Bodie + Lee Vining : Nuit – Lee Vining - Murphey's motel J17 (Suite Lee Vining ?) + Yosemite : Nuit - Yosemite - Curry village J18 Matinée Yosemite trajet vers San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna Inn J19 à 21 San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna inn J22 San Francisco, 14H retour BRUXELLES
Merci d'avance !! Elodie DW
J'ouvre un nouveau poste afin d'avoir l'occasion de recevoir quelques conseils sur le circuit que nous organisons au mois de juillet dans l'ouest américain. Ca y est nous décomptons les jours!!
Sur un poste précédent certains d'entre vous m'avez déjà beaucoup aidé dans mes recherches. Ce qui m'a permit de réserver les billets avion, hôtels, voiture :).
Info : Nous arriverons le 26 juin à Los Angeles et repartirons le 17 juillet de San Francisco. Nous sommes 4 (2 adultes, 2 "ados" 16 & 20 ans). Nous passerons quelques jours à Phoenix dans notre famille!
Si vous avez des bons plans, des restos sympas, des routes à ne pas loupées, des visites à faire absolument dans les villes, .. Je ne suis preneuse.
J1 à J4 Los Angeles – Nuit : Los Angeles J4 à J8 Phoenix – Nuit : Phoenix J9 Trajet et visite Grand Canyon – Nuit : Grand Canyon - Red feather Lodge J10 Suite Grand Canyon + Trajet et visite de Monument Valley – Nuit : Monument Valley - The View J11 Suite MV + Trajet et visite de Page – Nuit : Page - Redrock Motel J12 Lake Powell + Trajet visite Bryce Canyon – Nuit : Bryce canyon - Best Western Bryce Canyon Grand Hotel J13 Suite Bryce Canyon + trajet Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J14 Las Vegas – Nuit : Las Vegas - New York New York J15 Trajet death valley – Nuit : Death Valley - Furnace creek ranch J16 Trajet et visite Bodie + Lee Vining : Nuit – Lee Vining - Murphey's motel J17 (Suite Lee Vining ?) + Yosemite : Nuit - Yosemite - Curry village J18 Matinée Yosemite trajet vers San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna Inn J19 à 21 San Francisco : Nuit – San Francisco - La luna inn J22 San Francisco, 14H retour BRUXELLES
Merci d'avance !! Elodie DW
Quatre jours à Lisbonne avec enfant de cinq ans, lieux incontournables? English translation pending
bonjour et merci d avance pour vos conseils.
je pars quatre jours a libonne avec ma femme et mon fils de cinq ans.Nous logerons dans le quartier de l alfama ( un studio louer par l intermediaire des commentaires du forum).
quels sont les lieux et les choses incontournables a faire a lisbonne, sachant qu avec mons fils nous ne pourront pas marcher trop longtemps, mais plutot privilegie les transports en commun. je souhaite aller a l oceanorium, pour mon fils pour le reste, j aime assez visiter les monuments historiques et les endroits sympas. j ai entendu parle de la ville de sintra, est ce que ca vaut le coup dy aller. savez vous ou trouver une carte des transport avec les principaux sites a visiter ( comme il existe pour paris, ligne de metro qui dessere chaque site).
nous partons le 2 mai.
merci de m aider
Que faire à Ushuaïa? English translation pending
Bonjour, ma compagne et moi organisons actuellement notre futur voyage en Argentine en janvier 2013 pour 3 semaines. Nous pensons passer 4 jours à ushuaia, 4jours à Iguazu, 2 jours à Colonia en Uruguay, 2 jours à montevidéo et enfin 4 jours à Buenos Aires. Tous les trajets en Argentine se feront par avion. La question est; Que peut on visiter près d'Ushuaia? et près d'Iguazu? Merci
Randonnée dans le parc de la Vanoise English translation pending
Bonjour,
Je me prepare un tour de la vanoise
J'ai un problème d'itinéraire : Je souhaite faire une étape partant du refuge de la LEISSE pour atteindre le refuge de la FEMMA
Je voudrais passer par un col ( sans nom sur la carte ) entre la pointe BOUSSAC et la pointe du GRAND PRE ( au dessus des lacs de la LEISSE , plein EST ) pour redescendre vers le chalet des GARDES vers le lac du GRAPILLON et rejoindre le sentier marqué sur la carte qui file vers le col de la ROCHEURE.
L'un d'entre vous peut il me dire si le sentier est tracé ou tout au moins si ça passe sans problème majeur ?
Avec mes remerciements. Cordialement.
J'ai un problème d'itinéraire : Je souhaite faire une étape partant du refuge de la LEISSE pour atteindre le refuge de la FEMMA
Je voudrais passer par un col ( sans nom sur la carte ) entre la pointe BOUSSAC et la pointe du GRAND PRE ( au dessus des lacs de la LEISSE , plein EST ) pour redescendre vers le chalet des GARDES vers le lac du GRAPILLON et rejoindre le sentier marqué sur la carte qui file vers le col de la ROCHEURE.
L'un d'entre vous peut il me dire si le sentier est tracé ou tout au moins si ça passe sans problème majeur ?
Avec mes remerciements. Cordialement.
Circuit en voiture d'une dizaine de jours dans les fjords norvégiens en août English translation pending
Bonjour à toutes et tous!
Alors voilà, je m'explique: cet été nous avons prévu avec mes parents et mon frère de partir une dizaine de jours à la conquête des fjords norvégiens (aux environs du 20 au 31 aout), et cela en mode aventure en louant simplement une petite voiture avec toile de tente et sacs de couchages pour naviguer au gré de nos envies. Nous ne connaissons pas du tout la Scandinavie et c'est très contents et excités que nous partons, simplement nous ne savons pas trop dans quelle région partir... Nous avions prévu d'arriver sur Bergen en avion depuis Genève via Amsterdam pour 200€ par personnes, ce qui me semble raisonnable. Mais en cherchant un peu, j'ai vu que le Nord de la Norvège a l'air vraiment magnifique et sauvage (ce que nous recherchons), dans les alentours de Bodo et les îles Lofoten notamment! Alors pourquoi ne pas arriver à Trondheim pour remonter jusqu'à Bodo et les îles, en sachant que le prix du billet revient à 50€ de plus! Alors, est-ce que quelqu'un à déjà fait ce genre de voyage en Norvège? Dans quelle région et surtout est-ce un bon plan pour découvrir le pays?? Le mois d'Août est-il un bon mois en Norvège?? Bref, toute réponse, conseil, suggestion et autres bons plans sont les biens venus!! Merci! 😉
Alors voilà, je m'explique: cet été nous avons prévu avec mes parents et mon frère de partir une dizaine de jours à la conquête des fjords norvégiens (aux environs du 20 au 31 aout), et cela en mode aventure en louant simplement une petite voiture avec toile de tente et sacs de couchages pour naviguer au gré de nos envies. Nous ne connaissons pas du tout la Scandinavie et c'est très contents et excités que nous partons, simplement nous ne savons pas trop dans quelle région partir... Nous avions prévu d'arriver sur Bergen en avion depuis Genève via Amsterdam pour 200€ par personnes, ce qui me semble raisonnable. Mais en cherchant un peu, j'ai vu que le Nord de la Norvège a l'air vraiment magnifique et sauvage (ce que nous recherchons), dans les alentours de Bodo et les îles Lofoten notamment! Alors pourquoi ne pas arriver à Trondheim pour remonter jusqu'à Bodo et les îles, en sachant que le prix du billet revient à 50€ de plus! Alors, est-ce que quelqu'un à déjà fait ce genre de voyage en Norvège? Dans quelle région et surtout est-ce un bon plan pour découvrir le pays?? Le mois d'Août est-il un bon mois en Norvège?? Bref, toute réponse, conseil, suggestion et autres bons plans sont les biens venus!! Merci! 😉
Patagonie mars 2012: Parc des Glaciers et Torres del Paine English translation pending
La Patagonie et ses grands espaces, ses glaciers, ses treks : nous voilà partis pour 17 jours vers ces terres lointaines pour visiter le Parc des glaciers et le Torres del Paine.
Samedi 10 mars 2012 :
- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.
- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.
- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…
- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).
- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.
- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).
Dimanche 11 mars 2012 :
- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.
- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !
- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.
- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.
Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.

- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.
Lundi 12 mars 2012 :
- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.
- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !
- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.

- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.
- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.
- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.
- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.
- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !

- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.
- Arrivée à 20 h au campement.
Mardi 13 mars 2012 :
- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.
- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.
- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.
- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !
- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).
Mercredi 14 mars 2012 :
- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.


- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.


- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).
Jeudi 15 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;
- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.

Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !

Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.
- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.

- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.
Une roche erratique.

- Retour à l’hôtel vers 18h30.
- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).
Vendredi 16 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !
- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).
- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.
Un guanaco à l'approche du parc.

- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.
Samedi 17 mars 2012 :
- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.


Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.

- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.
- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.

Dimanche 18 mars 2012 :
- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.

Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.

- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.

- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.

- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.
Lundi 19 mars 2012 :
- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.
- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.

- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.
- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !
Mardi 20 mars 2012 :
- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.

- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.

Mercredi 21 mars 2012 :
- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.

- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.

Jeudi 22 mars 2012 :
- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.
- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.

- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).
- Arrivée à El Calafate à 20h30.
Vendredi 23 mars 2012 :
- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).
- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).
- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.
- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.
Samedi 24 mars 2012 :
- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.
- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Samedi 10 mars 2012 :
- Arrivée à Buenos Aires vers 19h pour une arrivée prévue à 9h du matin, soit 10 heures de retard !!! ça commence bien les vacances : un type en business class un peu saoul, un peu drogué a agressé deux hôtesses au milieu de la nuit. Le commandant de bord prend la parole à 5h du matin (heure française) pour annoncer qu’il a décidé de remettre ce guignol à la police espagnole et donc de faire demi-tour pour les îles Canaries… Arrivée à Las Palmas, débarquement et 2 heures d’attente le temps de changer l’équipage affecté, semble t-il, par cet incident puis embarquement pour 10 heures de vol supplémentaire.
- Arrivée à Buenos Aires à 19h (heure locale) c'est-à-dire à l’heure à laquelle nous aurions dû atterrir à El Calafate. Au lieu de cela, nous partons à la recherche du bureau d’Air Europa pour qu’ils nous trouvent un vol pour le lendemain ce qu’ils feront ainsi qu’un hôtel pour la soirée.
- Finalement, nous atterrirons à El Calafate vers 12h30. Accueil par les services sanitaires qui fouilleront nos sacs : viandes séchée : OK, compote pomme banane lyo : OK, saucisson et comté : pas vu…
- Un bus pour El Chalten de la compagnie Las Lengas attend sur le parking pour partir : cool sauf qu’il faut qu’on passe par El Calafate pour réorganiser toutes les réservations compte tenu du retard de l’avion et acheter également une cartouche de gaz (la nôtre a été confisquée à l’aéroport de Buenos Aires).
- Pour les réservations de bus (pour El Chalten et Torres del Paine) et The Big Ice, je suis passé par l’agence Chaltentravel qui a un bureau à El Calafate : nous y passons, et la personne très sympathique s’est occupée de modifier les dates de réservation. Problème réglé. Nous partons le soir même pour El Chalten par le bus de 18h30 (3h de trajet environ.
- Nous arrivons à l’hôtel Rancho Grande (terminus du bus) qui est complet : on nous propose donc l’hôtel Poincenot à côté, soit 350 pesos la chambre (60 € quand même !).
Dimanche 11 mars 2012 :
- Départ de l’hôtel à 8 heures pour trouver un harnais car nous voulons aller jusqu’au Paso del Viento et ensuite relier le Cerro Torre par le col des Agachonas : il y a sur ce parcours 2 tyroliennes. Sauf qu’au moment de louer le harnais (100 pesos pour 3 jours), le type me dit que la première tyrolienne est cassée et que le chemin pour monter au col des Agachonas est difficile à trouver : ça promet.
- Direction la maison des guides : point de départ pour la Laguna Toro et 1er jour des vacances !
- L’un des guides me confirme que la tyrolienne pour traverser le Rio Tunel est cassée et qu’il faut donc traverser à pieds.
- Le trajet jusqu’à la Laguna Toro est indiquée pour 6 heures de trajet mais nous le ferons en 5 heures : il faut dire que la brume épaisse qui nous entoure n’incite pas à la contemplation des paysages.
Photo prise sur le retour avec le glacier Rio Tunel au fonds.

- Nous arrivons donc assez tôt au campement et décidons finalement de poursuivre jusqu’à un site de camping situé sur la carte (Chalten Out Door) près de la Laguna superieur (après le glacier Rio Tunel). Mais à l’approche de la Laguna Toro, il existe une multitude de sentes : il s’agit des traces de nombreux randonneurs qui cherchent à accéder au glacier sans traverser la rivière. Effectivement, la tyrolienne est cassée. Le débit de la rivière et la température de l’eau n’incite pas à traverser. Nous cherchons donc nous aussi à contourner cette rivière pendant pas mal de temps sans résultat. Le temps passe et nous ne trouvons toujours pas d’accès au glacier. Nous décidons de retourner au campement Toro pour la nuit.
Lundi 12 mars 2012 :
- On repart dès 8h vers le glacier pour essayer de trouver un passage en contournant la rivière par les rochers mais c’est dangereux et sans issue. On fini par traverser la rivière au niveau du delta, là où la rivière se divise en plusieurs cours d’eau juste avant de se jeter dans la Laguna Toro : le courant y est moins fort.
- On commence par sauter de pierre en pierre pour éviter que nos chaussures soient trempées. D’ailleurs, parfois certaines pierres étaient très claires voire translucides : ah, de petits blocs de glace détachés du glacier !
- Nous avons finalement dû y aller avec les chaussures qui resteront trempées jusqu’au lendemain. Il est facile de retrouver le sentier juste après la tyrolienne : il passe à flanc de montagne et très au dessus du glacier Rio Tunel pour finalement redescendre jusqu’au glacier. Il faut ensuite marcher un peu sur le glacier ce qui n’est pas dangereux car le glacier, à cet endroit-là, butte contre la montagne et est donc très compact. Pas d’équipement nécessaire car il y a pas mal de débris sur le glacier ce qui permet de marcher sans crampons.

- Il faut ensuite remonter à flanc de montagne mais, contrairement à ce que semble indiquer le tracé sur la carte, il ne faut pas rejoindre les bords de la Laguna Tunel supérieur. Le sentier passe bien au dessus et il faut suivre les cairns.
- Pour ce qui nous concerne, nous avons trouvé le sentier mais nous l’avons perdu à l’approche de cette seconde lagune : nous avons atteint les bords du lac (incités par la carte) où il y a d’ailleurs des cairns mais qui ne mènent nulle part. Nous avons donc atteint l’autre bout du lac puis le glacier mais sans jamais suivre le moindre sentier. Nous nous sommes retrouvés à flanc de montagne à nous demander si le col Paso del Viento était le col de droite, celui de gauche ou celui du fonds là-bas. Nous nous étions fixés la limite de 16h pour trouver le col avant de retourner au campement Toro et il est 15h.
- Ça va être dur : on croit voir des cairns, on s’en approche et puis non ou peut être. On observe au loin, on cherche sur la carte. Bon on tente ce col là. J’en ai marre. Je m’arrête pour pisser, regarde le paysage et… la trace du sentier au loin bien en évidence, là où jamais nous n’aurions eu idée de le chercher.
- La carte de Chalten Out Door est donc bien imprécise. Le sentier est suffisamment visible pour qu’on détermine sa direction et où il mène. Nous atteignons ainsi le Paso del Viento à 16h après avoir traversé la pampa sur une pente assez raide.
- Et là, une vue extraordinaire : une étendue de glace avec, au loin, une multitude de glaciers qui se rejoignent tous dans ce champ de glace que l’on voit s’étirer sur des kilomètres. Ça vaut le coup de se perdre pendant des heures pour cette petite demi-heure d’observation (le vent est fort et froid ce qui n’incite pas à rester trop longtemps aussi exposé d’autant plus que les nuages arrivent). Petites photos souvenir jusqu’à ce que les piles me lâchent vu qu’il fait très froid : décidément !

- Sur le retour, nous croisons quelques personnes dont un anglais, un français qui nous explique que la fille devant (une allemande) est partie tôt ce matin de la maison des guides (et elle porte son sac) ! D’ailleurs, on se rend compte qu’il y a des randonneurs un peu partout sur le versant de la montagne à la recherche du bon sentier : ce n’est pas pour rien que cette partie du parcours est déconseillée sans guide.
- Arrivée à 20 h au campement.
Mardi 13 mars 2012 :
- Départ 8h pour le col des Agachonas (l’un des plus beaux points de vue du parc paraît-il) mais un sentier difficile à trouver. Nous avions repérer, à l’aller, la rivière proche du sentier tel qu’il figure sur la carte sauf que nous n’avions plus trop confiance car les tracés sont imprécis sur cette carte.
- Nous trouvons assez facilement un sentier qui monte en direction du col. Nous voyons un beau cairn près de la rivière. Nous continuons la progression pour arriver sur une zone où le sentier se démultiplie, les traces partent dans toutes les directions. Bon. On pose nos sacs à la recherche d’un passage : en face, un marais impossible à traverser ; de l’autre côté de la rivière, aucune trace ni sente. On décide alors de contourner par la droite le marais mais au dessus du marais il y a une forêt qui est dense donc qu’il faut aussi contourner. Le temps passe et puis, nous croyons voir des sentes là où il n’y en a pas (passage d’animaux, érosion due à la pluie…). Le temps passe, il est 14 h : pause déjeuné au milieu de la pampa et nous sommes désormais assez éloignés de la rivière près de laquelle est supposé se trouver le sentier. On sort les jumelles pour chercher où se trouve le sentier et nous voyons, au loin, une trace au dessus de la forêt que nous cherchons à contourner depuis des heures mais, apparemment, du mauvais côté.
- Cette trace se trouve juste au dessus de la rivière ce qui nous laisse penser que le sentier consiste, au moins pour partie, à remonter le cours de la rivière afin de contourner la forêt.
- Bref, il est trop tard pour rebrousser chemin sur cette seule supposition donc nous décidons de rejoindre le campamento Poincenot (notre destination du jour) non pas en passant par le col des Agachonas mais par El Chalten. Ça tombe bien, à l’aller, nous n’avons pas vu le paysage à cause de la brume !
- Arrivée au camp vers 20h30 : le sentier pour atteindre le camp n’est pas difficile (même s’il le devient un peu après tant d’heures de marche et avec des chaussures mouillées !).
Mercredi 14 mars 2012 :
- Départ à 6h pour la Laguna Los Tres de nuit pour le lever de soleil sur le Fitz Roy : arrivée vers 7h15. Bien mais je me demande si la vue n’est pas mieux d’en bas : une autre fois.


- Petit-déjeuner au camp et départ vers 10h en direction du Cerro Torre : le sentier qui longe les Lagunas Madre et Hija est assez monotone : nous passons par le Cerro Torre : pas mal, la vue est dégagée jusqu’au moment de notre départ où les nuages viennent recouvrir le massif de manière subite.


- Retour à El Chalten pour prendre notre bus à 18h30 pour El Calafate (le départ est un peu plus tôt lorsqu’on prend le bus du Rancho Grande).
Jeudi 15 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel Hosteria Patagonia (coût : 170 pesos argentins, soit 29 € ; adresse : Don Bosco 160 ; tél : 492302 ; mail : hosteria-patagonia@cotecal.com.ar) par minibus (système de minibus qui sillonnent chacun une partie de la ville et vous mène au bus principal) pour The Big Ice avec Hielo y aventura (coût : 770 pesos argentin, soit 135 € transport compris mais pas le déjeuner) ;
- Arrivée aux passerelles à 9h pour 30 ou 40 minutes pour observer le Perito Moreno.

Le pont de glace a cédé début mars mais 15 jours avant notre arrivée : dommage !

Puis direction le port pour la traversée en bateau du lac. Petite randonnée à flanc de montagne pour accéder au glacier ; prise en main de l’équipement (crampon + harnais pour la sécurité) et premiers pas sur le glacier.
- Visite de deux petites grottes sous le glacier : la glace est bleue et on voit les petites bulles d’air piégées dans la glace : c’est assez étonnant comme milieu.

- La marche sur le glacier ne présente aucune difficulté particulière et ça devient même un peu ennuyeux au bout d’un certain temps : heureusement, les guides (2 pour 6 personnes) se sont employés à chercher des trous dans la glace d’un bleu profond ou de petites rivières pour égayer la marche de 4 heures. C’est une excursion à faire pour une initiation à la marche sur glacier. Pour ceux qui connaissent déjà, ça ne présentera que peu d’intérêt.
Une roche erratique.

- Retour à l’hôtel vers 18h30.
- Restaurant réparateur au Casimiro Bigua : menu découverte à 60 € par personne avec dégustation de vins, tous bons sauf le rouge (très bonne limonade maison).
Vendredi 16 mars 2012 :
- Départ 7h de l’hôtel direction Torres del Paine (7h de trajet direct avec un bus tout terrain de Patagonia Extrema Viajes réservé via Chaltentravel pour 746 pesos argentin l’aller retour, soit 130 € (le prix du trajet direct !) ; déjeuné compris). Passage par la douane : côté Argentine, il s’agit simplement de présenter le passeport mais, côté Chili, les sacs et les bagages à main sont passés aux rayons x. Du coup, on a planqué le saucisson et le fromage dans nos poches et c’est passé comme une lettre à la Poste. Petite précision : il faut remplir un papier dans lequel à la question, transportez-vous des marchandises interdites, il faut répondre oui car si la réponse donnée est non et que les douaniers trouvent quelque chose, l’amende est assurée ce qui n’est pas le cas autrement !
- Près de la douane, il y a une épicerie qui fait bureau de change (nous avons changé 60 dollars chacun pour payer le droit d’entré du parc et les campings).
- Le trajet est en fait une excursion à la journée donc il y a des arrêts pour les visites des lacs Sarmiento et Amarga et des explications en tout genre ce qui retarde d’autant, pour nous, le départ de notre randonnée. Exemple, Paine est une couleur entre le gris et le bleu : c’est un adjectif qui peut aller avec tout autre chose que les tours du parc. Pause déjeuné près des cascades du Paine.
Un guanaco à l'approche du parc.

- Vers 14h, nous arrivons enfin à l’entrée du Parc de la Laguna Amarga. Paiement du parc : 15 000 pesos chilien, soit 23 € par personne. Nous quittons l’excursion qui se poursuit de l’autre côté du parc et nous commençons notre trek direction le Campamento Seron (pas de réservation ; coût : 4 000 pesos chilien avec douches, soit 6 € par personne mais exceptionnellement gratuit car les douches sont fermées). Le paysage n’est franchement pas terrible car la forêt a visiblement cramée il y a quelques années et les Torres sont planquées sous les nuages mais nous croisons deux français qui nous rassurent pour la suite de notre périple. Arrivée vers 18h sous une fine pluie.
Samedi 17 mars 2012 :
- Direction camp Los Perros (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche froide, soit 4 €) en passant par le refuge Dickson. La neige est tombée sur les sommets durant la nuit ce qui égaie les paysages.


Nous ne rencontrons personne jusqu’au refuge Dickson. Beau panorama et impression d’immensité et de solitude.

- Passage rapide au refuge : les gardiens nous indiquent qu’il est déconseillé de poursuivre jusqu’au camp Los Perros après 14h. Bon, il est 13h30 donc ça va. Pour rejoindre le glacier Dickson, il existe un bac mais il ne part qu’à 9h et revient également qu’à une heure fixe l’après-midi. Comme nous ne voulons pas attendre demain matin pour prendre le bac, nous renonçons et partons pour Los Perros.
- Le sentier traverse la forêt pendant des heures : c’est interminable (4 heures 30 mais sans difficulté)), extrêmement monotone car le paysage n’est pas visible du fait de la forêt qui est dense. Arrivée au glacier Perros vers 18h juste bien pour le couché de soleil.

Dimanche 18 mars 2012 :
- Direction le refuge Grey (pas de réservation ; coût : 3 500 pesos chilien par personne avec douche chaude, soit 4 €, épicerie). Départ vers 8h pour le col John Gardner : le sentier est très gras voire inondé à certains endroits : la progression est lente au départ. Il y a ceux qui tentent de marcher sur les troncs morts et les racines boueuses pour éviter de s’en mettre partout et les autres qui y vont franco. Toutefois, le sentier devient plus praticable au bout d’un certain temps : il est bien indiqué.

Nous passons devant un autre glacier : c’est ce qui est vraiment étonnant dans cette région. Il est possible d’approcher de très près des glaciers sans faire de la haute montagne et il y en a tellement.

- Arrivée au col vers 10h30 avec un vent fort pour nous accueillir : difficile de rester trop longtemps : la vue sur le glacier Grey est impressionnante. Sa taille, sa couleur, les autres glaciers au loin qui semblent le rejoindre comme les affluents d’un fleuve, ça ne vaut pas le champ de glace continental mais c’est pas mal quand même.

- La descente jusqu’au camp est longue mais la vue sur le glacier distrait avec une perspective qui change tout au long de la descente. Arrivée au camp vers 17h30.

- Le camp est bien plus fréquenté que ce qu’on avait vu jusqu’à présent avec quelques groupes de touristes. Un cuisinier chilien qui s’occupait de l’un de ces groupes passe d’ailleurs devant ma tente et me propose un fonds de casserole de poulet au maïs : sympa.
Lundi 19 mars 2012 :
- Direction camp Las Carretas (pas de réservation ; coût : gratuit). Nous avions prévu une journée de battement en cas de météo difficile qui nous aurait bloqué mais comme cela n’a pas été le cas, il faut trouver à s’occuper donc direction le Campamento Las Carretas.
- Il s’agit d’une promenade qui ne présente désormais guère d’intérêt vu qu’à partir du Refuge Grey, tout a cramé au mois de janvier dernier. Il est possible de marcher des heures dans un paysage entièrement carbonisé : cela va du Refuge Grey (qui n’a pas été atteint mais les alentours ont bien cramés) jusqu’à Las Carretas au sud et juste avant le Campamento Italiano à l’est.

- Départ 8h pour une arrivée au refuge Péhoé à 11h puis arrivée à Las Carretas à 15h15. Les bords du lac Péhoé n’ont pas été épargnés par le feu et la progression est rendue difficile à cause du vent qui soulève la cendre en petits tourbillons.
- D’ailleurs, le vent était particulièrement fort durant cette journée et on se rend compte que ce n’est pas parce qu’on l’a dans le dos que c’est plus facile : bien au contraire !
Mardi 20 mars 2012 :
- Direction camp Italiano (pas de réservation ; coût : gratuit). Départ 8h en reprenant le même chemin que la veille jusqu’au refuge Péhoé avec un vent de folie et de face cette fois-ci. Arrivée au camp Italiano vers 13h, montage de la tente, pause déjeuné et départ vers 14h pour le camp Britanico. La montée est sympa avec la vallée del Francès sur la gauche et les tours sur la droite qui se découvrent grâce au vent dans une ambiance tempétueuse. Et il y a aussi la vue sur le Lago Nordenskjöld qui est, pour le coup, ensoleillé. Pour ma part, j’ai trouvé qu’il s’agissait de la plus belle vue sur les tours mais la météo joue beaucoup sur cette impression.

- Nous verrons aussi trois avalanches au niveau du glacier del Francès mais c’est surtout le bruit qui est impressionnant. On voit la neige tomber sur des dizaines de mètres jusqu’à un chaos de neige noircie par les débris et se mêler aux petits ruisseaux de fonte du glacier.

Mercredi 21 mars 2012 :
- Direction camp Las Torres (pas de réservation ; coût : gratuit). Le temps est beau avec un lever de soleil sur la vallée del Francès en prime. Nous entrons dans la zone privée du parc avec le refuge Los Cuernos puis le Campamento Chileno (nous emprunterons le shortcut pour éviter de passer par l’Hosteria Las Torres). La vallée Ascencio est superbe.

- Arrivée au camp, montage de la tente et départ pour le mirador (45 minutes). La vue sur les tours avec le petit glacier et le lac en contrebas est sympa mais je n’ai pas trouvé ça aussi grandiose que la vue depuis le camp Britanico. Ça fait trop carte postal.

Jeudi 22 mars 2012 :
- Direction camp Guarderia Laguna Amargua. J’ai demandé au gardien s’il était possible de pousser jusqu’au Campamento Japonés mais il me répond que le sentier n’est pas praticable car c’est de la pierraille. La lassitude viendra à bout de notre motivation car il est vrai que j’ai été un peu déçu de la monotonie des sentiers car la plupart d’entre eux se situent en plaine et sur de longues distances (par exemple, Campamento Seron – Los Perros : 28km). Nous n’irons donc pas voir de nous même s’il est ou non possible de rejoindre le fond de la vallée.
- Arrivée au refuge Las Torres (un peu après l’Hosteria) : il y a un bus qui fait le transfert vers le poste de garde avec un départ à 9h, 14h et 16h. Sauf qu’il est 11h quand on y passe : on poursuivra donc à pieds jusqu’à la fin avec une arrivée à 12h30.

- Notre bus arrivera vers 16h30 comme prévu (ce n’est pas le même qu’au départ, ni la même compagnie, ni le même trajet vu que ce n’est pas un bus tout terrain : il doit donc relier El Calafate en passant par Esperanza pour éviter les pistes).
- Arrivée à El Calafate à 20h30.
Vendredi 23 mars 2012 :
- Avion à 10h50 pour Buenos aires et arrivée à 13h46 (taxe aéroport de 28 ARS, soit 5 €).
- Taxi (90 Ars) pour rejoindre l’Hostel Parada (Avenida Rivadavia 1291, Centro, coût 200 ARS, soit 36 €).
- Visite rapide de la ville en suivant le parcours proposé sur le Lonely Planet (Plaza San Martin, Galerias Pacifico, Florida, Obelisco, Plaza de Mayo, …) puis la rue Defensa. La ville est plaisante, agréable et l'architecture très européenne (pour ne pas dire parisienne) mais on sent quand même que l'âge d'or est passé.
- Restaurant Parilla Chiquilin pour enfin goûter le bœuf argentin.
Samedi 24 mars 2012 :
- Visite des quais avec le bateau école de l’armée argentine : joli quartier.
- Direction l’aéroport vers 10h par taxi (150 Ars).
Impressions après un mois en Nouvelle-Zélande English translation pending
Après m'être pas mal informé sur ce site, et bien je me décide à mon tour à y apporter ma contribution pour la 1ere fois :
Donc je viens de rentrer d'un voyage de 28 jours effectué en Mars 2012 avec l'agence ADEO.
1) Mon ressenti sur l'accompagnatrice par rapport à Nvelles Frontières : bien sympathique mais ça s'arrête là. Aucune info sur le pays "il faut ouvrir le Lonely P", et se la joue très perso "aussi en vacances !". 2) 23heures d'avion plus tard (après un stop à KUALA) on arrive à Auckland. Nous passerons les 15 premiers jours à circuler dans l'ile du Nord, et les 15 derniers dans l'île du Sud. Mon point de vue sur le pays : - Le Nord : paysages bien verdoyants, vallonés, bcp de moutons, de vaches, et de belles étendues de forêts. Je trouve bcp de similitudes avec la Suisse/ Autriche. Auckland et Wellington sont 2 villes cosmopolites vraiment très agréables en terme de climat, de sorties culturelles, et biens animées avec bcp de jeunes, de bars, de clubs etc.... Je recommande !😉 Dans le Nord, il y a la rando au volcan Tongariro "TONGARIRO ALPINE CROSSING" 18km environ, rando très gratifiante, une des plus splendides et spectaculaires que j'ai pu faire à ce jour !! A FAIRE ABSOLUMENT !!
- Le Sud : La plus belle île pour moi (et mes camarades) : forets à perte de vue, lacs d'un bleu intense, monts, glaciers, fjords... C'est l'île qui rassemble les paysages les plus sauvages de ce pays :Abel Tasman, Fox glacier, son cousin Franz Joseph glacier, Mont Cook, Milford... Lorsque la météo est favorable, alors les paysages prennent des teintes splendides !
- Pour le coût de la vie : alors là tout est très cher ! viande, légumes, fruits, fromage, yaourts, resto.... un peu plus qu'en France sauf le carburant 30% moins cher. Subway et Mc Do un peu moins chers aussi.
Au final, je dirai que c'est une destination "très nature", faite pour les personnes qui recherchent un contact avec un écosystème différent du notre, parfois même exubérent, et prêtes à effectuer diverses randos pour apprécier au mieux les richesses de ce pays.
A bientôt pour de prochaines aventures !!!
Donc je viens de rentrer d'un voyage de 28 jours effectué en Mars 2012 avec l'agence ADEO.
1) Mon ressenti sur l'accompagnatrice par rapport à Nvelles Frontières : bien sympathique mais ça s'arrête là. Aucune info sur le pays "il faut ouvrir le Lonely P", et se la joue très perso "aussi en vacances !". 2) 23heures d'avion plus tard (après un stop à KUALA) on arrive à Auckland. Nous passerons les 15 premiers jours à circuler dans l'ile du Nord, et les 15 derniers dans l'île du Sud. Mon point de vue sur le pays : - Le Nord : paysages bien verdoyants, vallonés, bcp de moutons, de vaches, et de belles étendues de forêts. Je trouve bcp de similitudes avec la Suisse/ Autriche. Auckland et Wellington sont 2 villes cosmopolites vraiment très agréables en terme de climat, de sorties culturelles, et biens animées avec bcp de jeunes, de bars, de clubs etc.... Je recommande !😉 Dans le Nord, il y a la rando au volcan Tongariro "TONGARIRO ALPINE CROSSING" 18km environ, rando très gratifiante, une des plus splendides et spectaculaires que j'ai pu faire à ce jour !! A FAIRE ABSOLUMENT !!
- Le Sud : La plus belle île pour moi (et mes camarades) : forets à perte de vue, lacs d'un bleu intense, monts, glaciers, fjords... C'est l'île qui rassemble les paysages les plus sauvages de ce pays :Abel Tasman, Fox glacier, son cousin Franz Joseph glacier, Mont Cook, Milford... Lorsque la météo est favorable, alors les paysages prennent des teintes splendides !
- Pour le coût de la vie : alors là tout est très cher ! viande, légumes, fruits, fromage, yaourts, resto.... un peu plus qu'en France sauf le carburant 30% moins cher. Subway et Mc Do un peu moins chers aussi.
Au final, je dirai que c'est une destination "très nature", faite pour les personnes qui recherchent un contact avec un écosystème différent du notre, parfois même exubérent, et prêtes à effectuer diverses randos pour apprécier au mieux les richesses de ce pays.
A bientôt pour de prochaines aventures !!!
San Pedro de Atacama vaut-il le coup ou pas? English translation pending
Salut tout le monde,
Nous ferons un périple d'un mois en aout qui commence et finit à La Paz. Voici mes incontournables: la Paz et ses environs, les parcs du nord chilien, le sud lipez et uyuni. J'envisage aussi le lac titicaca et la route de la mort en 4x4.
Je vis en Martinique donc les régions tropicales ne m'attirent pas.
San Pedro de Atacama vaut-il la peine d'être visité quand on est déjà allé à yellowstone, qu'on va faire le tour du sud lipez et uyuni, et qu'on va visiter les parcs du nord chilien?
Le prix d'hébergement est très élevé pour des logements d'un certain confort. Le prix des locations de véhicules est très important, et les excursions en dehors des tours en groupes sont à des prix prohibitifs.
j'attends vos avis sur SPA.
Nous ferons un périple d'un mois en aout qui commence et finit à La Paz. Voici mes incontournables: la Paz et ses environs, les parcs du nord chilien, le sud lipez et uyuni. J'envisage aussi le lac titicaca et la route de la mort en 4x4.
Je vis en Martinique donc les régions tropicales ne m'attirent pas.
San Pedro de Atacama vaut-il la peine d'être visité quand on est déjà allé à yellowstone, qu'on va faire le tour du sud lipez et uyuni, et qu'on va visiter les parcs du nord chilien?
Le prix d'hébergement est très élevé pour des logements d'un certain confort. Le prix des locations de véhicules est très important, et les excursions en dehors des tours en groupes sont à des prix prohibitifs.
j'attends vos avis sur SPA.
Un français de plus en Islande en juin: avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Voila, c'est quasiment bouclé :)
Je pars le 1er juin jusqu'au 23 juin !
Voici mon itinéraire (bien évidement théorique car je compte bien le faire évoluer en fonction des rencontres que je ferais et bien sûr aussi en fonction de ce que je ressens à l'endroit où je suis :) ) :
JOUR 1 : Come to Reykjavik Blue Lagon
JOUR 2 : Geysir Gullfoss Selfoss Landmannalaugar
JOUR 3 : Landmannalaugar
JOUR 4 : Landmannalaugar
JOUR 5 : vik
JOUR 6 : Skaftafell
JOUR 7 : Skaftafell
JOUR 8: Skaftafell Jokulsarlon Stafafell
JOUR 9 : Stafafell Seydisfjordur
JOUR 10 : Seydisfjordur Reykjahild
JOUR 11 : Reykjahild Myvatn
JOUR 12 : Myvatn
JOUR 13 : Selfoss Detifoss Hljodaklettar Asbyrgi
JOUR 14 : Godafoss Husavik Akureyri
JOUR 15 : Reykir
JOUR 16 : Latrabjarg Bildudalur
JOUR 17 : Vatnsfjödur
JOUR 18 : Grundarfjodur
JOUR 19 : Hellissandur
JOUR 20 : Akranes
JOUR 21 : Pingvellir
JOUR 22 : Reykjavik
JOUR 23 : Back to Paris
Dites moi ce que vous en pensez, si vous avez des remarques, des conseils ou même des mises en gardes^^, je suis tout ouïe :). De plus, si des personnes sont la-bas à la même période que moi, pourquoi pas se retrouver et partager un bout de voyage ;) Pour info je serais avec un 4x4 de loc' et majoritairement en camping.
A+ Franck
Voila, c'est quasiment bouclé :)
Je pars le 1er juin jusqu'au 23 juin !
Voici mon itinéraire (bien évidement théorique car je compte bien le faire évoluer en fonction des rencontres que je ferais et bien sûr aussi en fonction de ce que je ressens à l'endroit où je suis :) ) :
JOUR 1 : Come to Reykjavik Blue Lagon
JOUR 2 : Geysir Gullfoss Selfoss Landmannalaugar
JOUR 3 : Landmannalaugar
JOUR 4 : Landmannalaugar
JOUR 5 : vik
JOUR 6 : Skaftafell
JOUR 7 : Skaftafell
JOUR 8: Skaftafell Jokulsarlon Stafafell
JOUR 9 : Stafafell Seydisfjordur
JOUR 10 : Seydisfjordur Reykjahild
JOUR 11 : Reykjahild Myvatn
JOUR 12 : Myvatn
JOUR 13 : Selfoss Detifoss Hljodaklettar Asbyrgi
JOUR 14 : Godafoss Husavik Akureyri
JOUR 15 : Reykir
JOUR 16 : Latrabjarg Bildudalur
JOUR 17 : Vatnsfjödur
JOUR 18 : Grundarfjodur
JOUR 19 : Hellissandur
JOUR 20 : Akranes
JOUR 21 : Pingvellir
JOUR 22 : Reykjavik
JOUR 23 : Back to Paris
Dites moi ce que vous en pensez, si vous avez des remarques, des conseils ou même des mises en gardes^^, je suis tout ouïe :). De plus, si des personnes sont la-bas à la même période que moi, pourquoi pas se retrouver et partager un bout de voyage ;) Pour info je serais avec un 4x4 de loc' et majoritairement en camping.
A+ Franck
Séjour en Patagonie australe (Chili-Argentine) English translation pending
Bonjour, je dispose de 4 semaines du 15/10 au 12/11/2012 pour un mon circuit argentin.
J'aurai besoin de savoir combien de temps dois-je prévoir pour :
1-la région des lacs à Bariloche .
(ensuite je mixe bus et bateau pour aller à Puerto Montt)
2-Puerto Montt et Chiloé
(Resa sur Navimag pour Puerto Natales)
3-Le parc Torres del Paine
4 El Calafate et le parc des glaciers.
5-Bueno-Aires ?
Et si vous connaissez qques pasadoje ou hotel sympa je suis preneur...😉😎
Merci d'avance pour vos précieux tuyaux !!
Cordt Dany
Tour dans l'Ouest américain en juillet/août 2012 English translation pending
Bonjour à tous tout vos commentaires sont bons à entendre.
Dois je passer autant de temps à SF ? à Page ?
Peut être me suis je trompé dans les distance/temps ?
Le timing est il bon ?
Voyage en famille (21 - 18 - 14 ans pour le jeunes - et pour les parents .... un peu plus !!)
Des conseils d'hotel ? de 'cabins' ? Des idées pour SF ?
Merci d'avance
J1 22/07 Phoenix - Williams 493 kms 04:03 Visite de Goldfield Ghost Town en partant de Phoenix puis arret à Montezuma castle
J2 23/07 Williams visite grand canyon – Marche à pieds et bus + Coucher de soleil sur grand canyon (3D Imax ?)
J3 24/07 Williams - Page 273 kms 03:02 Visite de Horseshoe Bend (méandre du Colorado) + Baignade au lac où à la piscine de l'hotel
J4 25/07 Page Page baignade à Lone Rock après le barrage du lac Powell, la plage , les dunes
J5 26/07 Page - Mexican Hat 221 kms Antelope Canyon (à 20min de l'entrée de la ville). y être à 11h30 (meilleure heure pour avoir une belle lumière), + Monument valley en fin de journée J6 Ven. 27/07 Mexican Hat - Moab 213 kms 02:15 Valley of the Gods - Moab - visite arches ( Delicate Arch Trail (3 miles / 4,8 km rando) au coucher de soleil
J7 Sam 28/07 Moab Visite le matin (chaleur) Double Arch/ Turret Arch/ The Windows
J8 Dim 29/07 Moab Matin : Départ 8H (Chaleur) Canyon national Park : Shafer Trail / Grand View Point (Rando 1H A/R)/Green River Overlook.
J9 Lun 30/07 Moab - Capitol Reef 252 kms 02:58 Via la route de Torrey - Scneic drive et - Les pistes : Capitol Gorge Nuit à Torrey
J10 Mar 01/08 Capitol Reef - Bryce Canyon 178 kms 02:14 Visite Bryce Canyon Navajo loop trail+ Queen's garden trail + panorama + coucher du soleil
J11 Mer 02/08 Bruce Canyon - Las Vegas 383 kms 03:50 Lever du soleil sur sunrise point + voyage + Balade le soir sur le strip (*ventian…)
J12 Jeu 03/08 Las Vegas Outlet durant la journée Soir sur le strip + spectacle cirque soleil ?
J13 Ven 04/08 Las Vegas - Lone Pine 391 kms 04:20 Visite au passage de Death Valley J14 Sam 05/08 LonePine - Yosemite Visite Bodies + Coucher du soleil à Glacier Point
J15 Dim 06/08 Yosemite Ballade à pied dans Yosemite (Glacier Point faire les 12 kms en descente et passer a cote de 3 cascades Illouette falls, Nevada falls, Vernal falls..)
J16 Lun 07/08 Yosemite Ballade à pied dans Yosemite (The Sentinel Dome and Taft Point Hikes.)
J17 Mar 08/08 Yosemite - San Francisco 520 kms 06:08 Mariposa Grove
J18 Mer 09/08 San Francisco
J19 Jeu 10/08 San Francisco
J20 Ven 11/08 San Francisco
J21 Sam 12/08 San Franciso - Genève
Dois je passer autant de temps à SF ? à Page ?
Peut être me suis je trompé dans les distance/temps ?
Le timing est il bon ?
Voyage en famille (21 - 18 - 14 ans pour le jeunes - et pour les parents .... un peu plus !!)
Des conseils d'hotel ? de 'cabins' ? Des idées pour SF ?
Merci d'avance
J1 22/07 Phoenix - Williams 493 kms 04:03 Visite de Goldfield Ghost Town en partant de Phoenix puis arret à Montezuma castle
J2 23/07 Williams visite grand canyon – Marche à pieds et bus + Coucher de soleil sur grand canyon (3D Imax ?)
J3 24/07 Williams - Page 273 kms 03:02 Visite de Horseshoe Bend (méandre du Colorado) + Baignade au lac où à la piscine de l'hotel
J4 25/07 Page Page baignade à Lone Rock après le barrage du lac Powell, la plage , les dunes
J5 26/07 Page - Mexican Hat 221 kms Antelope Canyon (à 20min de l'entrée de la ville). y être à 11h30 (meilleure heure pour avoir une belle lumière), + Monument valley en fin de journée J6 Ven. 27/07 Mexican Hat - Moab 213 kms 02:15 Valley of the Gods - Moab - visite arches ( Delicate Arch Trail (3 miles / 4,8 km rando) au coucher de soleil
J7 Sam 28/07 Moab Visite le matin (chaleur) Double Arch/ Turret Arch/ The Windows
J8 Dim 29/07 Moab Matin : Départ 8H (Chaleur) Canyon national Park : Shafer Trail / Grand View Point (Rando 1H A/R)/Green River Overlook.
J9 Lun 30/07 Moab - Capitol Reef 252 kms 02:58 Via la route de Torrey - Scneic drive et - Les pistes : Capitol Gorge Nuit à Torrey
J10 Mar 01/08 Capitol Reef - Bryce Canyon 178 kms 02:14 Visite Bryce Canyon Navajo loop trail+ Queen's garden trail + panorama + coucher du soleil
J11 Mer 02/08 Bruce Canyon - Las Vegas 383 kms 03:50 Lever du soleil sur sunrise point + voyage + Balade le soir sur le strip (*ventian…)
J12 Jeu 03/08 Las Vegas Outlet durant la journée Soir sur le strip + spectacle cirque soleil ?
J13 Ven 04/08 Las Vegas - Lone Pine 391 kms 04:20 Visite au passage de Death Valley J14 Sam 05/08 LonePine - Yosemite Visite Bodies + Coucher du soleil à Glacier Point
J15 Dim 06/08 Yosemite Ballade à pied dans Yosemite (Glacier Point faire les 12 kms en descente et passer a cote de 3 cascades Illouette falls, Nevada falls, Vernal falls..)
J16 Lun 07/08 Yosemite Ballade à pied dans Yosemite (The Sentinel Dome and Taft Point Hikes.)
J17 Mar 08/08 Yosemite - San Francisco 520 kms 06:08 Mariposa Grove
J18 Mer 09/08 San Francisco
J19 Jeu 10/08 San Francisco
J20 Ven 11/08 San Francisco
J21 Sam 12/08 San Franciso - Genève
Que faire en Idaho? (États-Unis) English translation pending
Bonjour
Je cherche des idées pour fin mai, début juin 2012.
Ns avons déja vu Craters of the moon, Lolo trail pass, et l'extrême nord; ns serons en camping-car, donc pas de pistes;
Nous sommes plutôt randos, villes fantômes ; et on aime les campings "rustiques".
Merci pour vos suggestions
Noëlle
Projet de road trip dans l'Ouest américain en juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
Bon, je me lance, j'ai un projet pour ... oui, vous avez bien lu, l'été 2013 et je le tourne dans ma tête depuis un bon mois déjà en vous lisant, plongeant dans les guides papiers, scrutant les divers sites. Vous ne me connaissez pas et pourtant certains de vous sont devenus pour moi, presque de vieilles connaissances: entre autres vazyvite, itat, papj59, Bastinj ...
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 ado (enfin... presqu'adultes) 16 et 19 ans en 2013! On voit ce projet comme notre "dernier" voyage en famille avant "l'envol des oisillons" ;)) en tout cas, un truc exceptionnel (avant c'était toujours l'Europe).
Nous, les parents, on aime les paysages, la rando. Eux, les ados, pas trop! Compromis en vu mais ils sont tous partants ! J'ai promis: pas de rando de plus de 4h, des hotels avec piscine et un peu de temps pour en profiter (oui, oui, comme les petits) et des activités diversifiées ("pas que de la marche et des cailloux" dixit mon fils). Je rêve secrètement de loger au plus près des sites et de les abandonner, parfois, tôt le matin ou en soirée pour des balades lever/coucher de soleil en amoureux !!! (Mère indigne, ne vous inquiétez pas, je culpabilise déjà😉).
Voici donc mon programme (puisqu'il faut bien budgétiser en first), certes pas très original pour vous mais j'attends vos critiques, suggestions, et avis pertinents, avec beaucoup d'intérêt, et, il faut bien l'avouer, une certaine appréhension (Aïe, encore des sales mômes qui râlent alors qu'ils ont cette chance inespérée...😮😠... bref, on a eu, nous aussi, de mignons bambins qui sont devenus de grands ados parfois très ch... 😊)
J1: arrivée Phoenix, nuit Phoenix (est-il raisonnable d'envisager faire un peu de route pour s'avancer dès l'arrivée ou est-on vraiment largué en débarquant ?) J'aurais bien dormi à Flagstaff ... J2: Phoenix-Grand canyon nuit GC: visite après-midi J3: Grand canyon-Page nuit Page: suite visite GC le matin puis route J4: Nuit Page: bateau, Antelope J5: Page-Monument Valley, nuit MV:arrivée l'après-midi, tour+coucher soleil J6: Monument Valley-Moab, nuit Moab: via gooseneck overlook, needles overlook J7: Nuit Moab: island in the sky, dead horse point, coucher de soleil delicate arche (pour les volontaires uniquement!) J8: Moab-Capitol reef, nuit Torrey: plein d'idées de choses à faire (trop!!) J9: Torrey-Bryce canyon, nuit Springsdale via scenic road J10: nuit Springsdale: Visite BC, cheval (?), rodéo (?) J11: Springsdale-Zion, nuit Zion: balade Zion après-midi J12: Zion- Las Vegas, nuit LV: Riverside walk le matin, valley of fire fin pm, arrivée LV en soirée (raisonnable?) J13: nuit LV J14: LV-Death Valley, nuit Furnace creek: avec sur fin pm Dante, Zabrisky ... J15: Furnace creek-Bridgeport, nuit bridgeport: départ matinal avec visite sand dunes le matin et monolake en fin pm J16: Bridgeport-Yosemite, nuit El Portal: via Tioga road, visite Bodie en matinée J17: Nuit El Portal: Mariposa grove, Glacier Point ... J18: El portal-San Francisco, nuit SF: via Sausalito et entrée par GGB J19: nuit SF J20: nuit SF J21: SF-Carmel, nuit Carmel:visite Monterrey, mission Carmel, Point Lobos J22: Carmel-SLO, nuit SLO: Big sur, Julia Pfeiffer Burn, Heart Castle (?) J23: SLO- Santa Barbara, nuit Santa Barbara: balade cool dans SB J24: SB- Los Angeles et envol France
Bon, voilà THE projet. Je sais, vous allez me dire qu'il manque une nuit à Moab mais c'est volontaire de zapper Arche, j'ai peur que mes loustics soient saturés de cailloux pour accepter de marcher encore en plein "cagnard". J'ai hésité à mettre 2 nuits à Page mais avec le bateau, Antelope, horseshoe bend et Cathedral wash où je rêve secrèrement de les entraîner, je pense qu'il faut bien ça ? La côte pacifique aussi, c'est un choix pour voir un peu autre chose que les parcs. Je les ai prévenu qu'il faisait froid, souvent brumeux et qu'il ne serait pas question de plage ! Volonté de tous également de zapper LA (ça n'intéresse personne). Pour le nombre de jours, je suis au max mais avec 23 nuits, j'ai l'impression que ça devrait être pas mal niveau rythme (ou alors je me trompe ?)
Je vous avais prévenu que j'avais déjà beaucoup cogité 😉 Bon ben, à vos claviers si le coeur vous en dit ! Laure
Bon, je me lance, j'ai un projet pour ... oui, vous avez bien lu, l'été 2013 et je le tourne dans ma tête depuis un bon mois déjà en vous lisant, plongeant dans les guides papiers, scrutant les divers sites. Vous ne me connaissez pas et pourtant certains de vous sont devenus pour moi, presque de vieilles connaissances: entre autres vazyvite, itat, papj59, Bastinj ...
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 ado (enfin... presqu'adultes) 16 et 19 ans en 2013! On voit ce projet comme notre "dernier" voyage en famille avant "l'envol des oisillons" ;)) en tout cas, un truc exceptionnel (avant c'était toujours l'Europe).
Nous, les parents, on aime les paysages, la rando. Eux, les ados, pas trop! Compromis en vu mais ils sont tous partants ! J'ai promis: pas de rando de plus de 4h, des hotels avec piscine et un peu de temps pour en profiter (oui, oui, comme les petits) et des activités diversifiées ("pas que de la marche et des cailloux" dixit mon fils). Je rêve secrètement de loger au plus près des sites et de les abandonner, parfois, tôt le matin ou en soirée pour des balades lever/coucher de soleil en amoureux !!! (Mère indigne, ne vous inquiétez pas, je culpabilise déjà😉).
Voici donc mon programme (puisqu'il faut bien budgétiser en first), certes pas très original pour vous mais j'attends vos critiques, suggestions, et avis pertinents, avec beaucoup d'intérêt, et, il faut bien l'avouer, une certaine appréhension (Aïe, encore des sales mômes qui râlent alors qu'ils ont cette chance inespérée...😮😠... bref, on a eu, nous aussi, de mignons bambins qui sont devenus de grands ados parfois très ch... 😊)
J1: arrivée Phoenix, nuit Phoenix (est-il raisonnable d'envisager faire un peu de route pour s'avancer dès l'arrivée ou est-on vraiment largué en débarquant ?) J'aurais bien dormi à Flagstaff ... J2: Phoenix-Grand canyon nuit GC: visite après-midi J3: Grand canyon-Page nuit Page: suite visite GC le matin puis route J4: Nuit Page: bateau, Antelope J5: Page-Monument Valley, nuit MV:arrivée l'après-midi, tour+coucher soleil J6: Monument Valley-Moab, nuit Moab: via gooseneck overlook, needles overlook J7: Nuit Moab: island in the sky, dead horse point, coucher de soleil delicate arche (pour les volontaires uniquement!) J8: Moab-Capitol reef, nuit Torrey: plein d'idées de choses à faire (trop!!) J9: Torrey-Bryce canyon, nuit Springsdale via scenic road J10: nuit Springsdale: Visite BC, cheval (?), rodéo (?) J11: Springsdale-Zion, nuit Zion: balade Zion après-midi J12: Zion- Las Vegas, nuit LV: Riverside walk le matin, valley of fire fin pm, arrivée LV en soirée (raisonnable?) J13: nuit LV J14: LV-Death Valley, nuit Furnace creek: avec sur fin pm Dante, Zabrisky ... J15: Furnace creek-Bridgeport, nuit bridgeport: départ matinal avec visite sand dunes le matin et monolake en fin pm J16: Bridgeport-Yosemite, nuit El Portal: via Tioga road, visite Bodie en matinée J17: Nuit El Portal: Mariposa grove, Glacier Point ... J18: El portal-San Francisco, nuit SF: via Sausalito et entrée par GGB J19: nuit SF J20: nuit SF J21: SF-Carmel, nuit Carmel:visite Monterrey, mission Carmel, Point Lobos J22: Carmel-SLO, nuit SLO: Big sur, Julia Pfeiffer Burn, Heart Castle (?) J23: SLO- Santa Barbara, nuit Santa Barbara: balade cool dans SB J24: SB- Los Angeles et envol France
Bon, voilà THE projet. Je sais, vous allez me dire qu'il manque une nuit à Moab mais c'est volontaire de zapper Arche, j'ai peur que mes loustics soient saturés de cailloux pour accepter de marcher encore en plein "cagnard". J'ai hésité à mettre 2 nuits à Page mais avec le bateau, Antelope, horseshoe bend et Cathedral wash où je rêve secrèrement de les entraîner, je pense qu'il faut bien ça ? La côte pacifique aussi, c'est un choix pour voir un peu autre chose que les parcs. Je les ai prévenu qu'il faisait froid, souvent brumeux et qu'il ne serait pas question de plage ! Volonté de tous également de zapper LA (ça n'intéresse personne). Pour le nombre de jours, je suis au max mais avec 23 nuits, j'ai l'impression que ça devrait être pas mal niveau rythme (ou alors je me trompe ?)
Je vous avais prévenu que j'avais déjà beaucoup cogité 😉 Bon ben, à vos claviers si le coeur vous en dit ! Laure
Six jours seulement en Californie? English translation pending
Bonjour à tous, chers VFeurs !
Je soumets à vos lumineuses lumières et à vos conseils éclairés le problème suivant :
mon cher mari va, dans le cadre du travail, passer quelques jours à Sunnyvale, près de San Francisco, Californie.
Je brûle évidemment de l'y rejoindre, puisque je suis en congé parental et que c'est une bonne occas de faire un voyage en amoureux en ne payant que la moitié du prix... Seulement, entre les enfants à faire garder, le peu de jours de congé possibles de ma moitié et la taille de notre porte-monnaie, je me demande un peu si ça vaut le coup.
On passerait (début mai) 5 à 7 jours en Californie, mais que faire ?
- San Francisco seulement ? (Est-ce que la ville vaut le coup du billet d'avion, environ 900 euros pour la date concernée ?) - Pourrait-on envisager SF et Los Angeles, ou Yosemite (mais sous la neige j'ai l'impression, vu la neige) ?
Avez-vous d'autres idées éventuellement ?
Je précise que nous avons déjà fait un voyage dans les parcs autour de Las Vegas (GC, Page, MV, Moab, Bryce, Zion), sans voir donc LA ni Death Valley.
Merci d'avance pour vos avis. 🙂
Je soumets à vos lumineuses lumières et à vos conseils éclairés le problème suivant :
mon cher mari va, dans le cadre du travail, passer quelques jours à Sunnyvale, près de San Francisco, Californie.
Je brûle évidemment de l'y rejoindre, puisque je suis en congé parental et que c'est une bonne occas de faire un voyage en amoureux en ne payant que la moitié du prix... Seulement, entre les enfants à faire garder, le peu de jours de congé possibles de ma moitié et la taille de notre porte-monnaie, je me demande un peu si ça vaut le coup.
On passerait (début mai) 5 à 7 jours en Californie, mais que faire ?
- San Francisco seulement ? (Est-ce que la ville vaut le coup du billet d'avion, environ 900 euros pour la date concernée ?) - Pourrait-on envisager SF et Los Angeles, ou Yosemite (mais sous la neige j'ai l'impression, vu la neige) ?
Avez-vous d'autres idées éventuellement ?
Je précise que nous avons déjà fait un voyage dans les parcs autour de Las Vegas (GC, Page, MV, Moab, Bryce, Zion), sans voir donc LA ni Death Valley.
Merci d'avance pour vos avis. 🙂
Réunion: randonnée du Bloc au gite de Bélouve English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de vos avis concernant la difficulté d'une étape de la rando qu'on va faire début mai 2012 à la Réunion. On va faire une partie du GR R1 dans le sens contraire de se qui est donné habituellement sur internet, et en passant de temps en temps sur le GR R2. J'ai lu pas mal de post mais pas vraiment trouvé ce que je cherchais.
Voici le parcours: Col des Boeufs > Marla par la Nouvelle , plaine aux sables, 3 roches Marla > Ciloas par cascade du bras rouge Le Bloc > Gite de Bélouve sans le Piton des neiges Gite de Bélouve > Hellbourg en allant faire un tour au trou de fer
C'est l'étape Le Bloc > Bélouve qui me pose problème Le site www.reunion-nature.com donne 7h45 en moyenne sans pose et Openrunner :13km avec D+: 1246m et D-: 1137m Comment se présente la partie Caverne Dufour au Gite de Bélouve? caillouteuse , très boueuse...?
Jai peur que ça fasse un peu long, je voudrai pas arriver à la nuit quand même.
Petites précisions pour finir : le sentier est réouvert à l'heure actuelle. Probablement 10kg de sac chacun... J'ai déjà réservé les nuits en Gîte et l'hotel à St Gilles pour la semaine suivante donc il n'est pas prévu que je rajoute une étape.
Je sais c'est un peu bête de se poser la question maintenant... mais bon... merci de me faire partager votre exprérience...
Pierre
J'ai besoin de vos avis concernant la difficulté d'une étape de la rando qu'on va faire début mai 2012 à la Réunion. On va faire une partie du GR R1 dans le sens contraire de se qui est donné habituellement sur internet, et en passant de temps en temps sur le GR R2. J'ai lu pas mal de post mais pas vraiment trouvé ce que je cherchais.
Voici le parcours: Col des Boeufs > Marla par la Nouvelle , plaine aux sables, 3 roches Marla > Ciloas par cascade du bras rouge Le Bloc > Gite de Bélouve sans le Piton des neiges Gite de Bélouve > Hellbourg en allant faire un tour au trou de fer
C'est l'étape Le Bloc > Bélouve qui me pose problème Le site www.reunion-nature.com donne 7h45 en moyenne sans pose et Openrunner :13km avec D+: 1246m et D-: 1137m Comment se présente la partie Caverne Dufour au Gite de Bélouve? caillouteuse , très boueuse...?
Jai peur que ça fasse un peu long, je voudrai pas arriver à la nuit quand même.
Petites précisions pour finir : le sentier est réouvert à l'heure actuelle. Probablement 10kg de sac chacun... J'ai déjà réservé les nuits en Gîte et l'hotel à St Gilles pour la semaine suivante donc il n'est pas prévu que je rajoute une étape.
Je sais c'est un peu bête de se poser la question maintenant... mais bon... merci de me faire partager votre exprérience...
Pierre
À vélo à travers l'Europe English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
*
D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Je vous propose de lire le début du récit de mon premier voyage à vélo. Je ne sais pas trop si ça intéresse d'autres personnes que moi. Je n'ai pas l'habitude d'écrire, et si vous avez des conseils, je suis à l'écoute.
Lorsque je suis face à un beau paysage, je me sens triste, car je sais que je l'oublierai. Je voudrais pouvoir m'en emparer et le mettre pour toujours dans ma vie, le rendre éternel. C'est pour cela que je prends des photos, mais au fond, je sais bien que c'est illusoire et que, quelques soient les artifices utilisés, le temps effacera tout.
Ce jour-là, comme tous les matins, je sors mon vélo. Mais cette fois, arrivé au bout de la rue, au lieu de tourner à droite pour aller travailler, je tourne à gauche. Cette fois, au lieu de n’avoir sur mon porte-bagages qu’un antivol, j’ai ma maison: ma tente, mon sac de couchage, mon oreiller, mon réchaud, ma brosse à dents. Je vais moins vite que d’habitude, j’ai du mal à trouver mon équilibre, j’évite de justesse, voire d’extrême justesse, la chute à chaque fois qu’une voiture me double. Je quitte l’agglomération grenobloise, le voyage commence.
Le premier soir, je me fais une casserole de riz en face du glacier orangé de la Meije. J'ai sous les yeux une des plus belles cartes postales du monde, j'en suis à peu près convaincu.
Je suis tellement fatigué que je ne prends même pas la peine de m'éloigner de la route. De toute façon, à cette heure tardive de la journée, il n'y a même plus de voiture. J'écoute sagement les clapotis de la Romanche et songe à la longue aventure qui m'attend. Jusqu'où irai-je? Me voilà seul face au monde. Je suis à la fois inquiet et euphorique. J'ai mal au genou depuis des semaines, mes limites physiques me font douter, mais d'un autre côté, j'ai le sentiment que rien ne pourra stopper ma volonté.
J'aperçois au loin un cycliste qui s'approche. Il a des sacoches.
José est breton, il est parti de Brest et va jusqu'à Menton. Il relie l'Atlantique à la Méditerranée. Il en rêve depuis des années. L'an dernier, il était parti de chez lui et avait conquis l'Alsace. Il regarde mon vélo qui est, au bas mot, deux fois plus chargé que le sien, et me demande d'où je viens. Je me sens un peu bête. Je ne viens que de Grenoble, c'est mon premier jour, c'est mon premier voyage. Il me demande où je vais. Je me sens un peu bête. Je suis très ambitieux et lourdement inexpérimenté, je n'ose pas dévoiler mon objectif. De quoi aurais-je l'air si je dis à tout le monde que je pars pour la Grèce, et que finalement je rebrousse chemin au bout de trois petits jours?
Il me donne des conseils, de bons conseils. Il m'explique, par exemple, que pédaler en tongs n'est pas une bonne idée, et qu'avec de meilleures chaussures, je gagnerais en rendement.
J'ai un peu peur de bivouaquer seul dans la nature. C'est la première fois que ça m'arrive. Je me demande si je vais réussir à trouver le sommeil, mais heureusement, José me propose de monter un campement "collectif".
Par sa présence, je me sens rassuré. Après une bonne heure de montage, au grand étonnement de José, je réussis à faire entrer dans ma tente, et mon vélo, et ma personne. Ca rentre juste juste. Je suis un peu à l'étroit, mais, en restant vigilant, je peux réussir à me retourner sans me prendre un coup de guidon dans la figure.
Grâce à la fatigue, je m'endors assez facilement sans même avoir le temps de songer aux attaques à main armée, aux kidnappings, aux sangliers, à la maladie de Lyme, aux loups et aux voleurs.
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D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, je sais où je suis. D'habitude, le matin, lorsque je me réveille, c'est pour vivre une journée que je connais déjà.
Subitement, tout est différent: je me crois dans mon lit, j'ouvre les yeux et ne sais plus où je me trouve. Mon voyage me revient en tête, je me sens tout excité. Ce soir, serai-je en Italie? Où dormirai-je? Dans un alpage, dans une forêt, au bord d'une rivière? Vais-je rencontrer des voyageurs? Par où vais-je passer? Le Mont Cenis? Le Galibier? Le Montgenèvre? Y aura-t-il des marmottes? Je me lève, et prends conscience que, désormais, chaque jour, j’écrirai ma vie, qu’elle ne me sera plus dictée. Je me dis qu'il n'y a pas de temps à perdre, qu'il ne faut pas que je gâche la moindre seconde de liberté. Plus tard, lorsque je vivrai à nouveau la routine d'un monde que je n'ai pas vraiment choisi, j'aurai le droit d'être paresseux, mais là, tout de suite, maintenant, il n'en est absolument pas question.
Bref, après avoir ingurgité trois bananes et un litre de jus d'orange, je démarre ma journée avec une énergie débordante. A moi, l'Italie! Mais très vite, mon organisme me rappelle à l'ordre, et, sur les pentes du Lautaret, mon coup de pédale perd en fluidité. J'ai mal aux fesses, au genou droit, puis au gauche, je m'arrête une fois, puis deux, puis tous les kilomètres. Des automobilistes viennent jusqu'à moi pour me demander si "ça va". A midi, j'ai grimpé dix kilomètres. Plus que 4000 pour arriver au pays de Diogène.
Un soir en m’endormant, sur France Culture, je suis tombé sur une discussion traitant de Diogène, et il me semble que ça a provoqué un déclic en moi. Dormir dans une grande amphore, ne rien posséder, se nourrir de soleil, ne pas désirer autre chose que ce que la Terre nous donne, se suffire à soi-même, c’est vraiment beau. Franchement à quoi ça sert de courir après un ordinateur toujours plus puissant, une maison toujours plus grande, une voiture toujours plus chic, un salaire toujours plus élevé, une fonction sociale toujours plus reconnue… le toujours plus, ce n’est que du vent, de la perte de temps… certes, ça peut aider à oublier la dimension tragique de la vie, mais ça nous fait passer à côté de l’essentiel…
Je vois en Diogène un sublime Zarathoustra de l’écologisme: il n’exploite pas la Terre, il la respecte, il vit avec elle, il prend exemple sur la nature. J’aime beaucoup sa façon de concevoir la vie, et j’essaie de m’en inspirer; mais il est vrai que devenir ascète, c’est très difficile, ça demande beaucoup de travail, et je reste un élève vraiment très médiocre. Quoi qu’il en soit, Diogène de Sinope a influencé mon idéal de vie, et par extension mon idéal de voyage.
J’imagine que dans l’Histoire, beaucoup d’hommes ont fait le choix de l’ascétisme, et Diogène, qui a connu une gloire relative, n’est pas forcément le meilleur d’entre eux. Il n’est pas resté dans l’anonymat, ce qui peut être critiquable pour un ascète, mais en s’exprimant haut et fort, au moins il s’est fait entendre.
Au Col du Lautaret, un grand curieux sur un tout petit vélo vient me voir. Il me demande pourquoi je pars. J’ai du mal à comprendre la question. Je ne sais pas quoi répondre. Et toi, pourquoi tu restes? L’explication est à la fois si longue et si évidente. Je ne réponds rien, je souris gentiment, je lui offre une banane.
Tous les enfants ont des rêves, et chaque enfant a sa vocation. La société est sourde, n’écoute personne, nous attrape, et détruit, une à une, toutes nos vocations. Je me souviens des belles ambitions de mon enfance. Je voulais aller au bout du monde, je voulais garder des moutons, marcher au bord des dunes. Puis, les années passent, et on finit comme tout le monde, enchaîné à la chaîne. Plus le temps de sourire, plus le temps de regarder les nuages, plus le temps de rêver. On nous dit que c’est comme ça la vie, et qu’autrement, ce serait pire. Voilà, si je pars à vélo, c’est pour dire non à tout ça, pour choisir ma vie.
Et maintenant, où aller? Lorsque je suis parti hier, je ne savais pas précisément où aller, ce qui comptait, pour moi, c’était de partir loin. Au Sud, je serais rapidement bloqué par la Mer ; à l’Ouest, par l’Océan ; il me restait donc l’Est ou le Nord ; très ambitieux, j’ai choisi de partir vers l’Est, en me disant qu’au fil des jours, suivant mes affinités, je me laisserais guidé par mes découvertes, par mon instinct. Hier, je songeais à la Grèce, mais au Lautaret, j’ai encore le choix; le choix entre le Galibier, l’Allemagne, la Suède, la Norvège et le Montgenèvre, l’Italie, la Croatie, la Grèce; en somme: le choix entre le Grand Nord et le Grand Soleil. Il faut que je prenne une décision. Je m’assois face aux neiges éternelles, il fait beau et doux, je songe à l’avenir de mon voyage, à l’histoire que je vais vivre, à l’histoire que je vais écrire.
En voiture, le monde n'est pas vivant. On ne le ressent pas, il ne fait que passer. On n'en fait pas parti, ce n'est qu'un écran. Il défile en accéléré.
A vélo, on va doucement. Le temps ralentit, les paysages s'agrandissent. On ressent les reliefs et les distances. On écoute les bruits, on remarque les détails. On vit avec le monde.
Je passe la frontière italienne en fin de journée. Il y a dans l’air comme un parfum d’été. Je ne sais pas où planter ma tente, j’hésite longuement, prend le temps de peser avec grand soin chaque risque. La nuit et le sommeil finissent par tomber, et je m’installe dans le noir au milieu de nulle part.
Le lendemain, en descendant vers Suze, je traverse un petit village au cœur des montagnes. Il y a une petite maison avec plein de vélos. Une vieille dame me regarde avec des grands yeux, elle me sourit avec insistance. Je m’arrête. Elle me demande jusqu’où je compte aller comme ça, puis elle me parle du voyage de son mari, du Voyage d’Olmo. Je ne parle pas l’italien, mais elle y met du sien, et curieusement, son enthousiasme est si communicatif que je la comprends. Il y a cinquante ans, Olmo est parti de chez lui, de ce petit village, et est allé jusqu’au Cap Nord.
Il arrive. Il est immense. Sa femme lui parle de mon voyage. Je me plains du poids de mon vélo: cinquante kilos, c’est dur à soulever! Olmo m’explique qu’à l’époque, il était aussi mince que moi. Avec l’âge, il a pris un peu de poids, et il sourit à l’idée que moi et mon chargement sommes plus légers que les 120 kilos de son seul corps. Il me parle de sa belle époque, des jours de pluie, du grand froid, des élans, des couchers de soleil interminables; puis, après son voyage, il a fait sa vie avec les montagnes, il évoque l’Agnel, l’Izoard, la Lombarde, le Galibier, l’Iseran. J’espère qu’à son âge, j’aurai un aussi beau jardin. Je le comprends, il me comprend; Olmo n’a pas besoin de me demander pourquoi je pars.
*
Sous un grand ciel bleu, c’est avec un petit pincement au cœur que je descends vers Suze. Plein d’euphorie, je pars vers l’inconnu; plein de tristesse, j’abandonne les Alpes.
Tout petit, j’ai grandi à la campagne; puis, encore enfant, je l’ai quittée pour habiter en ville. J’ai connu la banlieue parisienne. A l’école, dans ma chambre, près du radiateur, dans les rues, mon regard était vide, il n’y avait que le béton inerte et gris. Dans ce monde sans horizon, je rêvais de grands espaces, je rêvais désespérément. Et puis, un jour, j’ai découvert les montagnes. J’ai commencé par les regarder de tout en bas, puis, tout doucement, je les ai approchées; et depuis, je ne les ai plus quittées.
J’aime l’indomptable beauté des montagnes, et lorsque je suis loin d’elles, je me sens mal. J’ai besoin d’avoir des sommets autour de moi. Ce sont comme des étoiles, des étoiles sur lesquelles je suis allé, sur lesquelles j’ai laissé des souvenirs. Je travaille, j’en ai un peu marre, je tourne un peu la tête pour regarder Belledonne au-dessus des immeubles; et immédiatement, je suis déconnecté de la réalité un peu triste et monotone, j’entre dans le rêve, je visualise le monde du haut de la Grande Lance de Domène, je me remémore la beauté des crêtes, la sérénité des bouquetins.
En somme, je sais précisément où trouver mon paradis, il n’est pas à l’autre bout du monde, il est tout simplement au-dessus de chez moi; et en lui tournant le dos, je me demande si je fais le bon choix. Pourquoi ne pas rester avec les montagnes?
Le besoin de fuir, d’aller vers le lointain est plus fort. Il y a des âges où mener un combat est plus attrayant que de vivre dans la lassitude du bonheur. Je veux parcourir un chemin, construire une histoire; et pour cela, je crois être prêt à abandonner mes montagnes bien-aimées, à me plonger dans les tourments des plaines surpeuplées. Peut-être que plus tard, je deviendrai plus sage et que la contemplation d’un paysage suffira à mon épanouissement. Dans un petit coin de ma tête, je songe déjà à ma retraite; au détour d’une aventure, j’espère trouver, un jour, une jolie petite clairière au bord d’un grand lac. L’endroit serait si charmant que je m’y arrêterais un jour, puis deux, puis toute une vie. Entre les sapins, je bâtirais une petite maison en bois. De temps en temps, un ours passerait devant ma fenêtre, on se regarderait dans le fond des yeux. Le matin, je monterais dans ma petite barque pour pêcher en contemplant les montagnes me bordant. Les soirs de pleine lune, je m’assoirais en tailleur au bord du lac, et, en écoutant le hululement des chouettes, je plongerais mon regard dans le reflet bleuté de la voute céleste. Il n’y aurait plus de bruit, mais seulement une musique, le souffle du vent, le chant des oiseaux, la beauté du silence.
Je me dirige vers Turin. La route est longue, le soleil brûlant, les voitures de plus en plus nombreuses. A chaque coup de pédale, j’ai peur de me faire renverser par ces monstres mécaniques, primitifs, puants et bruyants qui ne savent s’exprimer qu’à coups de klaxon. Quelle pauvreté de langage! Quel manque de courtoisie! Il a fallu aux dinosaures des centaines de millions d’années pour peupler la Terre, aux hommes des dizaines de milliers d’années, et aux voitures quelques petites décennies. Elles sont partout et de plus en plus nombreuses. A chaque instant, à chaque coin de rue, à chaque coin de paysage, elles sont là. On croit les posséder, les domestiquer, mais ce sont elles qui s’imposent à nous, qui imprègnent nos cerveaux, qui nous rendent gras et fainéants; ce sont elles qui détruisent les paysages, qui érodent les écosystèmes, qui agressent le silence, qui interrompent les rêveries, qui enlaidissent le monde. L’évolution des espèces a été guidée par la loi du plus fort; notre involution l’est également; et, à moins de s’unir avec force, les petits cyclistes, les humbles piétons et les valeureux rêveurs ne pourront jamais rien contre la puissance dévastatrice de l’argent.
Distrait par ces petites considérations, ce n’est qu’en entrant dans la banlieue de Turin que tout déconcerté, je constate que je n’ai plus de selle. Il faut dire que ma selle me faisait très mal aux fesses, et que depuis le début du voyage, j’ai tendance à rouler essentiellement en danseuse. Bref, après avoir modifié quelques réglages sur mon vélo, j’ai oublié ma selle sur le bord de la route; et les kilomètres sont si monotones que je ne sais plus vraiment où je l’ai abandonnée. A contre-cœur, je fais demi-tour pour la retrouver. Il me faut à nouveau affronter les hordes continues de voitures. Vingt kilomètres plus loin: toujours rien, je désespère, mon voyage n’a absolument aucun sens. C’est dans le fossé que je la retrouve. D’une main victorieuse, je la saisis et me rends compte qu’elle n’a plus de rails: une voiture lui a roulé dessus! Cinquante kilomètres à pédaler dans la chaleur et les gaz d’échappement pour rien. Je suis amer, je ne supporte pas l’idée de gâcher aussi bêtement le voyage auquel je songe depuis toujours, ma vie rêvée.
C’est au bord des fleuves que les civilisations se sont construites, puis étendues; et c’est parfois le long de ces gros vaisseaux que l’on peut le mieux palper les maladies qui rongent le cœur de nos vieilles sociétés. Le béton remonte les fleuves et envahit, peu à peu, les affluents. La nature est parfois injuste, parfois cruelle, parfois relativement peu confortable, mais est-ce une raison suffisante pour l’exploiter sans discernement, la détruire et se priver de sa beauté?
Les grandes villes sont toutes semblables. Je commence à comprendre qu’à mes yeux, les grandes villes ne seront plus jamais jolies, je suis de moins en moins sensibles aux beautés urbaines, aux illusions du marketing. Je me sens mal dans ces rues où tout est fait pour être utile, où tout est semblable, où tout finit par être laid. Toutes ces publicités, toutes ces sollicitations, tous ces gens qui ne regardent nulle part, qui semblent absents, à peine vivants; enfermés dans leur voiture, prisonniers des téléphones. Tous ces visages sans expression, toutes ces vies pleines de désillusions. Est-il possible de créer de l’harmonie dans du béton? Les grandes villes nous façonnent tous de la même manière, et dissipent insidieusement nos singularités. Terres de captivité. L’ivresse du brouhaha ne me séduit pas, j’ai soif d’aventure, de silence et de solitude. Aussi vite que possible, je quitte Turin sur une nouvelle selle et avec une nouvelle carte.
Et maintenant, que faire? Où aller? Il faut que je me déshabitue à obéir à l’habitude, et que constamment je fasse l’effort de choisir ma vie.
La nuit tombe, je ne m’arrête pas. J’éprouve le besoin de fuir, de pédaler à contre-courant, de quitter la plaine industrielle du Pô pour remonter une petite rivière, m’élever en douceur, et m’enfoncer progressivement dans une nature indemne, sauvage et luxuriante.
La pluie tombe. Il n’y a plus d’immeubles, plus d’usines, seulement des champs euclidiens et stériles. A trois heures du matin, mes paupières sont un peu lourdes. Pour m’abriter des gouttes, je m’assois sous l’unique porche de l’unique maison que j’ai croisée ces deux dernières heures. Je mange une banane, j’hésite entre continuer et m’arrêter pour dormir un peu. J’ai peur de planter ma tente au milieu de nulle part. Bivouaquer loin des montagnes, c’est un peu comme dormir hors de mon lit. Dans ces champs à perte de vue, sous un ciel bâché par les nuages, il n’y a aucun arbre protecteur, aucun panorama, aucune étoile, rien de bien enchanteur. De la terre et des cailloux. Ces champs ne m’inspirent pas confiance. Je redoute le propriétaire de mauvais poil, le chasseur un peu trop réactif, l’automobiliste un peu trop curieux, et les sangliers. Je me retourne et examine le porche, je pourrais m’allonger sur le sol quelques minutes. Un volet dégondé, les fenêtres cassées, la baraque a l’air abandonné. Je m’aventure, j’appuie sur la poignée, ça s’ouvre. J’hésite à entrer, il pourrait y avoir des souris, des cafards, des mygales, des scorpions, des poux, des tiques, des seringues, des vipères, des rats, des chiens, des cadavres, des chauves-souris enragées, des squatteurs tuberculeux, des schizophrènes lunatiques ou je ne sais quoi. Je pèse scrupuleusement les bénéfices et les risques, je les mets en balance. Puis trop fatigué pour continuer à réfléchir, trop trempé pour rester dehors, je pousse la porte. A l’abri des courants d’air, dans un coin d’une grande pièce noire et vide, je ferme les yeux en écoutant les volets claquer. Je ne suis pas très rassuré. Peu à peu, l’esprit lourd, je sombre dans une léthargie anxieuse fréquemment interrompue par de mystérieux bruits qui me réveillent en sursaut. Ma nuit est ponctuée d’étranges cauchemars. Un rat rentre dans mon sac de couchage, il me passe sur le corps et me mange le petit orteil. Puis, il remonte, se met sur le bout de mon nez et m’explique que si demain soir, mes orteils n’ont pas meilleur goût, il me mangera les oreilles.
Voyage en kayak en Norvège cet été 2012, choisir l'opérateur English translation pending
Bonjour
Je souhaite partir cet été pour un voyage au Spitzberg en Kayak. J'ai regardé les différentes offres disponibles et deux opérateurs ont retenu mon attention. Le problème, c'est que je n'ai pas trouvé beaucoup de retour de personnes ayant participé à de tels voyages sur Internet, aussi je recherche quelques avis éclairés
J'hésite entre Svalbard Nature et Grand Nord Grand Large. Les deux ont l'air assez pro et les prix relativement équivalent, même si la première offre plus de variété de voyage. Des gens ayant participé à ce genre d'expédition ont-ils un avis sur la question ?
Merci !
Je souhaite partir cet été pour un voyage au Spitzberg en Kayak. J'ai regardé les différentes offres disponibles et deux opérateurs ont retenu mon attention. Le problème, c'est que je n'ai pas trouvé beaucoup de retour de personnes ayant participé à de tels voyages sur Internet, aussi je recherche quelques avis éclairés
J'hésite entre Svalbard Nature et Grand Nord Grand Large. Les deux ont l'air assez pro et les prix relativement équivalent, même si la première offre plus de variété de voyage. Des gens ayant participé à ce genre d'expédition ont-ils un avis sur la question ?
Merci !
Trek au Kirghizistan, avis sur itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
nous avons décidé de partir au Khirgizistan pendant 1 mois cet été 2012... Je pense que nous allons voyager à travers le pays, mais on souhaite tout de même faire un trek de plusieurs jours avec un guide et pour ne pas porter tous les jours les affaires.
J'ai vu un itinéraire qui est proposé par exemple par RBM.
Que pensez-vous de ce trek ? est-il fréquenté ? quelqu'un connait cet itinéraire ? Nous sommes à la recherche d'un trek de 8-10 jours permettant de monter un peu en altitude quand même (3000 à 4000 m) et pouvoir rencontrer les habitants des montagnes également, voir passer du temps avec eux.
Je mets l'itinéraire ici :
Merci d'avance à tous !
Keng Saz (à coté de Ed Naryn) à Issyk Kul. Jour 1 : 6 heures de marche. Nous rejoignions la rivière Keng Saz et empruntons un joli canyon, puis remontons tranquillement les pâturages en s'arrêtant de temps à autre chez les bergers et chasseurs, jusqu'au pied du col de Djak Bolot. Bivouac à 3100m. Jour 2 : 5 à 6 heures de marche soutenue, et 900m de dénivelé positif. Nous traversons la chaine de Djetim culminant à plus de 4600m par le col de Djak Bolot (3840m). Bivouac 750 mètres plus bas au bord de la rivière en compagnie des troupeaux de chevaux semi-sauvages à 3100m. Jour 3 : 5 à 6 heures de marche. Après une pose pour goûter le "koumys" de nos amis bergers, nous traversons d'immenses steppes pour rejoindre la vallée de "Balgart". Le soir, nous rendons visite à la famille d'Altynbek au hameau situé à quelques centaines de mètres du camp. Possibilité de prendre un bain chaud dans leur sauna privé ("bagna"). Nuit en bivouac. Jour 4 : 5 à 6 heures de marche. Nous contournons la chaîne de Kara Raman (Sanglier Noir) par l'Ouest. Magnifiques vues sur la chaîne que nous venons de traverser, puis nous remontons la vallée encaissé de Kara Raman jusqu'à une étendue plane, zone de confluence de plusieurs rivières. Dans cette zone reculée nous croiserons malgré tout quelques bergers et leurs troupeaux. Nuit en bivouac. Jour 5 : 6 heures de marche, 500m de dénivelé positif, 700 de descente. Sautant de ruisseaux en ruisseaux, nous traversons de nombreuses zones humides pour atteindre un col "sans nom" au paysage lunaire (3727 m) offrant une magnifique vue sur les glaciers du Kara Raman. Redescente vers le lac Teshik Kol (lac percé) aux eaux turquoises et arrivée dans la vallée de Uch Emchek, au châlet de Jiluu Suu (eaux chaudes) à coté duquel nous établissons notre camp. Jour 6 : journée de repos. Nous partageons la vie des bergers et gardiens des sources chaudes où nous allons nous délasser. Au programme : flânerie, repos, pèche, jeux à cheval... Nous découvrons aussi un art kirghiz en voie de disparition : la chasse à l'aigle. Jour 7 : 8 heures de marche, 1000m de dénivelé positif, 900m de descente. Nous empruntons l'ancienne route du col de Ton (4013m) pour traverser la chaîne imposante de Teskeï qui longe la berge Sud du lac Issik-Kul. Cette route n'est désormais plus praticable que pour les troupeaux qui sont très nombreux à passer là pendant les transhumances. Nuit en bivouac au Jalïoo de Ton, à proximité des yourtes des bergers. Jour 8 : 6 à 7 heures de marche, 550m de dénivelé positif, 1050m de descente. Nous redescendons en contournant les reliefs pour arriver dans une immense vallée où subsistent encore d'anciens Kolkhoses. Une fois la vallée traversée, il nous faut encore gravir les pentes d'un col assez raide. Mais l'effort en vaut la chandelle car il offre une magnifique vue sur le lac Issik-Kul. Nuit sous la yourte au Jailoo de Karala Archa. Jour 9 : 3,5 heures de marche. Dernier jour de randonnée, très agréable, dans les canyons arides rouges et ocres dominants le lac Issik-Kul. Nuit en camp de yourte à 800m du lac, à proximité d'un site de sources sacrées auxquelles les kirghiz attribuent la capacité de favoriser la natalité. Transfert sur bokonbaveo
Keng Saz (à coté de Ed Naryn) à Issyk Kul. Jour 1 : 6 heures de marche. Nous rejoignions la rivière Keng Saz et empruntons un joli canyon, puis remontons tranquillement les pâturages en s'arrêtant de temps à autre chez les bergers et chasseurs, jusqu'au pied du col de Djak Bolot. Bivouac à 3100m. Jour 2 : 5 à 6 heures de marche soutenue, et 900m de dénivelé positif. Nous traversons la chaine de Djetim culminant à plus de 4600m par le col de Djak Bolot (3840m). Bivouac 750 mètres plus bas au bord de la rivière en compagnie des troupeaux de chevaux semi-sauvages à 3100m. Jour 3 : 5 à 6 heures de marche. Après une pose pour goûter le "koumys" de nos amis bergers, nous traversons d'immenses steppes pour rejoindre la vallée de "Balgart". Le soir, nous rendons visite à la famille d'Altynbek au hameau situé à quelques centaines de mètres du camp. Possibilité de prendre un bain chaud dans leur sauna privé ("bagna"). Nuit en bivouac. Jour 4 : 5 à 6 heures de marche. Nous contournons la chaîne de Kara Raman (Sanglier Noir) par l'Ouest. Magnifiques vues sur la chaîne que nous venons de traverser, puis nous remontons la vallée encaissé de Kara Raman jusqu'à une étendue plane, zone de confluence de plusieurs rivières. Dans cette zone reculée nous croiserons malgré tout quelques bergers et leurs troupeaux. Nuit en bivouac. Jour 5 : 6 heures de marche, 500m de dénivelé positif, 700 de descente. Sautant de ruisseaux en ruisseaux, nous traversons de nombreuses zones humides pour atteindre un col "sans nom" au paysage lunaire (3727 m) offrant une magnifique vue sur les glaciers du Kara Raman. Redescente vers le lac Teshik Kol (lac percé) aux eaux turquoises et arrivée dans la vallée de Uch Emchek, au châlet de Jiluu Suu (eaux chaudes) à coté duquel nous établissons notre camp. Jour 6 : journée de repos. Nous partageons la vie des bergers et gardiens des sources chaudes où nous allons nous délasser. Au programme : flânerie, repos, pèche, jeux à cheval... Nous découvrons aussi un art kirghiz en voie de disparition : la chasse à l'aigle. Jour 7 : 8 heures de marche, 1000m de dénivelé positif, 900m de descente. Nous empruntons l'ancienne route du col de Ton (4013m) pour traverser la chaîne imposante de Teskeï qui longe la berge Sud du lac Issik-Kul. Cette route n'est désormais plus praticable que pour les troupeaux qui sont très nombreux à passer là pendant les transhumances. Nuit en bivouac au Jalïoo de Ton, à proximité des yourtes des bergers. Jour 8 : 6 à 7 heures de marche, 550m de dénivelé positif, 1050m de descente. Nous redescendons en contournant les reliefs pour arriver dans une immense vallée où subsistent encore d'anciens Kolkhoses. Une fois la vallée traversée, il nous faut encore gravir les pentes d'un col assez raide. Mais l'effort en vaut la chandelle car il offre une magnifique vue sur le lac Issik-Kul. Nuit sous la yourte au Jailoo de Karala Archa. Jour 9 : 3,5 heures de marche. Dernier jour de randonnée, très agréable, dans les canyons arides rouges et ocres dominants le lac Issik-Kul. Nuit en camp de yourte à 800m du lac, à proximité d'un site de sources sacrées auxquelles les kirghiz attribuent la capacité de favoriser la natalité. Transfert sur bokonbaveo
Voyage au nord des États-Unis, tout à planifier! English translation pending
bonjour à tous,
voilà nous prévoyons un voyage d'environ 4/5 semaines aux Etats Unis, et nous aimerions nous concentrer sur le nord, en partant des grands lacs vers le Dakota et le Colorado. Ce qui nous plait c'est la faune et flore, les paysages de rêve et l'amérique sauvage.
Qui pourrait nous aider à planifier l'itinéraire? avec les endroits à ne pas louper.
Et comment voyager? Louer une voiture ou un camping car est-il pratique?
Je recherche les avis et expériences,
d'avance merci !
d'avance merci !
Itinéraire de sept jours en Islande mi-août English translation pending
bonjour, je pars en islande avec des amis, nous voulons louer une voiture le 15 aout et la rendre le 21 Aout à Reykjavik.
Jour 1: journée dans le cercle d'or, nuit à Rangárbökkum
JOUR 2: visite du sud avec nuit à Kirkjubaejarklaustur Jour 3: randonnée et nuit à Kirkjubaejarklaustur
Jour 4: parc national du Skaftafell, Cap Ingolfshofdi, Lac glacière de JOKULSARLON , nuit à Hofn jour 5: visite de l'est , nuit à Myvatn
jour 6: visite du lac et nuit à Myvatn
jour 7 retour sur Reyjavik
Que pensez vous de cet itinéraire? merci d'avance
Que pensez vous de cet itinéraire? merci d'avance
Réserver un camping à Yosemite English translation pending
Voilà, voilà.Il ne me restait à réserver sur un total de 21 nuits que mes 2 nuits à Yosemite pour les 27 et 28 juillet mais les réservations n'ouvraient qu'aujourd'hui. Alors, j'avais tout préparé et en fin de matinée, je vois à plusieurs reprises que l'heure de début de réservation est reculée à 10 pm (au lieu de 7 pm).Bref, à 15h45, heure française, je jette un oeil et je vois que les 3 campings North Pines, Lower Pines et Upper Pines sont déjà complets😮! Du délire!
J'aimerais savoir si quelqu'un a réussi à réserver l'un de ses campings aujourd'hui? J'ai réussi à avoir un emplacement à Wawona campground de justesse.Ouf!
Qui connait ce camping?
Je me dis que finalement, ce n'est peut-être pas plus mal puisque la veille on dormira à Mono Lake et que le lendemain (après avoir fait la Tioga Road), je voulais voir les séquoias de bonne heure. Quant au surlendemain, on part pour SF. Enfin, notre emplacement sera en bord de rivière😇!Mais bon, c'est "chaud" tout de même!
Norvège en juin: idées d'itinéraires? English translation pending
Bonjour à tous :)
Ayant fait quelques recherches sur la question sans vraiment aboutir à quelque chose de très convaincant, je viens ici pour avoir l'avis des connaisseurs sur des itinéraires possibles pour des vacances en Norvège en juin.
Nous serions deux-trois personnes (un accompagnateur adulte et un ou deux adolescents) et souhaiterions savoir où se rendre à cette époque de l'année. Evidemment, l'idée du voyage est surtout de découvrir les réputés splendides paysages de la région et ce dans un laps relativement court de dix jours. Nous aurions la possibilité de prendre la voiture si nécessaire et j'ai entendu parler d'un pass pour le train permettant d'économiser quelque peu. Le camping serait si possible à éviter, nous ne comptons pas amener de tente par avion ni en acheter sur place (idem pour le camping-car). J'ai aussi entendu parler des Lofoten, quelques initiés ?
Je vous remercie vivement d'avance pour vos idées et conseils :)
Ayant fait quelques recherches sur la question sans vraiment aboutir à quelque chose de très convaincant, je viens ici pour avoir l'avis des connaisseurs sur des itinéraires possibles pour des vacances en Norvège en juin.
Nous serions deux-trois personnes (un accompagnateur adulte et un ou deux adolescents) et souhaiterions savoir où se rendre à cette époque de l'année. Evidemment, l'idée du voyage est surtout de découvrir les réputés splendides paysages de la région et ce dans un laps relativement court de dix jours. Nous aurions la possibilité de prendre la voiture si nécessaire et j'ai entendu parler d'un pass pour le train permettant d'économiser quelque peu. Le camping serait si possible à éviter, nous ne comptons pas amener de tente par avion ni en acheter sur place (idem pour le camping-car). J'ai aussi entendu parler des Lofoten, quelques initiés ?
Je vous remercie vivement d'avance pour vos idées et conseils :)
Réservation d'hôtel obligatoire pour Vancouver fin mai? English translation pending
Pas facile de reserver un hotel lorsqu on ne sait pas quel jour précis on sera dans la ville.😕 Nous debarquons à vancouver le 22 mai et nous prenons la loc de la voiture le 25 mai. Aucun soucis nous avons reserver depuis booking.com notre hotel à Vancouver mais la suite? Avec la voiture nous savons un peu près quel sera notre périple (île de vancouvert, remonter vers Prince Ruppert, un petit tour vers l'Alaska, puis route vers Jasper, Banff, Calgary, descente dans le Montana pour rejoindre Seattle et retour Vancouver mi juin).
Croyez vous qu'en ces dates, la résa soit nécessaire? Nous avons déjà fait l'expérience de dormir dans la voiture à Grand Canyon car tous les motels étaient pleins et nous étions en Octobre (plus en haute saison touristique!).
J'ai besoin de vos conseils, je m'inquiete un peu.
La solution du camping-car malgrés tous les devis obtenus est encore trop cher pour nous et nous préférons mettre l'argent dans les activites (kayak, rando, téléphérique, location vélo... et tant d'autres). Quant à embarquer une tente (même petite style igloo) et sacs de couchage, cela m'ennuie un peu car nous sommes tout le temps très "short" au niveau du poids des valises au retour de voyage alors avec une tente en plus....
Pourriez vous me dire si vous avez eu des difficultés à trouver un hotel dans un budget raisonnable (pas 250 dollars la nuit!) mais moins de 100 dollar?
Merci de vos réponses.......
Merci de vos réponses.......
Réchaud MSR XGK: meilleur choix pour l'Afrique de l'Ouest à pied en juin? English translation pending
Bonjour tout le monde :) , je suis nouveau sur le forum, je pars au moi de juin pour l'afrique de l'ouest et j'ai acheter un rechaud msr xgk ex je voulais savoir si cela été le meilleur choix ... et je me posais aussi la question par rapport au coussinet d'amorcage, je n'ai utiliser mon rechaud que 2 fois et il est deja completement noir est ce que cela est normal ?? :s et j'ai du nettoyé le gicleur et le repartisseur de chaleur car il été couvert de sui est ce que cela vien de moi ou c'est normal ?? merci d'avance pour vos réponses ;)
Recherche pâtissier/boulanger pour aventure à Guangzhou English translation pending
Bonjour/Bonsoir tout le monde,
voila maintenant deux ans que je pars sur Guangzhou (chine) pour faire de l'import. Aujourd'hui je suis prêt a y habiter avec ma petite famille. J'ai réussi a avoir pas mal de contact sur place grâce à mes derniers déplacements. J'ai prospecté pas mal et j'aurai voulu ouvrir une Boulangerie/Pâtisserie sur place. Mais voila je ne suis pas du tout du métier. Donc je lance un appel à qui veut bien l'entendre. JE RECHERCHE UN PÂTISSIER/BOULANGER POUR UNE AVENTURE AU PAYS DE MAO. SOIT COMME ASSOCIER OU COMME EMPLOYÉ.
SI CELA VOUS INTÉRESSE ALORS PERDONS PAS DE TEMPS ET FONÇONS.
😎😎
voila maintenant deux ans que je pars sur Guangzhou (chine) pour faire de l'import. Aujourd'hui je suis prêt a y habiter avec ma petite famille. J'ai réussi a avoir pas mal de contact sur place grâce à mes derniers déplacements. J'ai prospecté pas mal et j'aurai voulu ouvrir une Boulangerie/Pâtisserie sur place. Mais voila je ne suis pas du tout du métier. Donc je lance un appel à qui veut bien l'entendre. JE RECHERCHE UN PÂTISSIER/BOULANGER POUR UNE AVENTURE AU PAYS DE MAO. SOIT COMME ASSOCIER OU COMME EMPLOYÉ.
SI CELA VOUS INTÉRESSE ALORS PERDONS PAS DE TEMPS ET FONÇONS.
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