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Billets tour du monde English translation pending
Bonjour,
Avec mon épouse Anita nous préparons un tour du monde à compté de janvier ou février 2011 pour 11 mois. Notre itinéraire souhaitable est AFRIQUE DU SUD.SRI LANKA. INDE .NEPAL.CHINE.LAOS.CAMBODGE.MALAISIE.AUSTRALIE.EQUATEUR.PEROU CHILI.ARGENTINE.BRESIL. Peut être que nous supprimerons un pays ou deux en fonction des billets et du temps disponible.Le problème que je rencontre est que j'ai pris contact avec les Connaisseurs du Voyage et ils me proposent des liaisons aériennes différentes de ce que je voudrais faire.De plus le cout est assez élevé 3700€ + 750€ de taxes aéroport et surcharge carburant avec le trajet suivant
2/ PARIS JOHANNESBURG – COLOMBO – BOMBAY //// DELHI – PEKIN //// SHANGHAI – SYDNEY – QUITO //// BUENOS AIRES – SAO PAULO - PARIS
Avez vous des informations intéressantes qui me permettent de réaliser mon projet au mieux et à moindre frais? est il plus intéressant de partir de Londres?
Avec mon épouse Anita nous préparons un tour du monde à compté de janvier ou février 2011 pour 11 mois. Notre itinéraire souhaitable est AFRIQUE DU SUD.SRI LANKA. INDE .NEPAL.CHINE.LAOS.CAMBODGE.MALAISIE.AUSTRALIE.EQUATEUR.PEROU CHILI.ARGENTINE.BRESIL. Peut être que nous supprimerons un pays ou deux en fonction des billets et du temps disponible.Le problème que je rencontre est que j'ai pris contact avec les Connaisseurs du Voyage et ils me proposent des liaisons aériennes différentes de ce que je voudrais faire.De plus le cout est assez élevé 3700€ + 750€ de taxes aéroport et surcharge carburant avec le trajet suivant
2/ PARIS JOHANNESBURG – COLOMBO – BOMBAY //// DELHI – PEKIN //// SHANGHAI – SYDNEY – QUITO //// BUENOS AIRES – SAO PAULO - PARIS
Avez vous des informations intéressantes qui me permettent de réaliser mon projet au mieux et à moindre frais? est il plus intéressant de partir de Londres?
Avis sur deux itinéraires en tour du monde en 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'appelle Matthieu. J'ai 28 ans. Et je me suis lancé depuis 1 mois dans un projet qui depuis 3 ans: faire un tour du Monde pendant 1 an. 😎
La lecture des différentes discussions sur ce forum m'ont déjà beaucoup appris. J'aimerais à mon tour vous demander conseils quand au choix de mon itinéraire.
J'ai en effet déterminé les pays que je voulais visiter et voici deux possibilités qui s'offrent à mois. Pourriez-vous, svp, me dire si mes choix sont justes et lequel des itinéraires vous priviligéreriez? Je vous remercie par avance.
1ier possibilité:
- départ le 8 mars 2010: - Cuba Mi-Mars (9 jours) - Mexique fin Mars (18 jours) - Brésil Avril et Mai (5 semaines) - Bolivie Mai (16 jours) - Argentine et Chili Fin Mai-Juin- Mi-Juillet (2 mois) Quels conseils me donneriez vous pour optiiser les deux mois dans ces deux pays? On peut aussi inclure avec ces deux pays La Bolivie pour une optimisation maximale?!...
- Ile de Paque Mi-Juillet (4 jours) - Polynésie Française Fin juillet- début Août (17 jours) Lesquelles des îles me conseiller vous de faire tout particulièrement?
- Nouvelle-Zeland Mi Août (22 jours) - Australie Septembre (5 semaines) J'aimerais faire Melbourne, Sydney, Withsundays, Fraser, La grand barrière de Corail, L'outback avec Alice Springs et Ayers rock puis Darwin et le Parc de Kakadu. Quels conseils me donner vous pour me déplacer. Commen trouver des billets d'avion en vols intérieur pas trop chère pour gagner du temps et dans quels ordres le faire?
- Chine (Pékin et alentours)Octobre (21 jours) - Hong kong (4 jours) - Vietnam- Cambodge-Laos-Thailande environ 3 semaines par pays Novembre- Décembre- Mi-Janvier (2mois et demi) J'amerais savoir dans quel ordre vous me conseiller de faire ces 4 pays au vu de mon itinériare. est-il facile et possible de faire ces 4 pays en bus et train en 2 mois et demi?
- Inde (régions du Nord) Mi-Janvier-Mi-Février (1 mois) - Népal Mi-février- Fin février (2 semaines)
Puis retour sur Paris!!!....
2ième possibilité:
Tout du monde en sens inverse! - Népal Fin Novembre (2 semaines) - Inde (régions du Nord) Décembre (1 mois) - Vietnam- Cambodge-Laos-Thailande environ 3 semaines par pays Fin décembre- Mi-Mars (2mois et demi) - Hong kong (4 jours) - Chine (Pékin et alentours)Fin Mars (21 jours) - Australie Avril - Début Mai (5 semaines) - Nouvelle-Zeland Début- Fin mai (22 jours) - Polynésie Française Début Juin (17 jours) - Ile de Paque Mi-Juin (4 jours) - Argentine-Chili et Bolivie Fin Juin- début Septembre (2 mois 1/2) - Brésil Début Septembre- début Octobre (5 semaines) - Mexique Octobre (18 jours) - Cuba Fin Novembre (9 jours)
Merci d'ores et déjà pour l'ensemble des conseils que vous pourrez me promulger. Au plaisir de pouvoir discuter de ce projet et de vos expériences et envies de voyages prochainement.
Amicalement
Matthieu
Je m'appelle Matthieu. J'ai 28 ans. Et je me suis lancé depuis 1 mois dans un projet qui depuis 3 ans: faire un tour du Monde pendant 1 an. 😎
La lecture des différentes discussions sur ce forum m'ont déjà beaucoup appris. J'aimerais à mon tour vous demander conseils quand au choix de mon itinéraire.
J'ai en effet déterminé les pays que je voulais visiter et voici deux possibilités qui s'offrent à mois. Pourriez-vous, svp, me dire si mes choix sont justes et lequel des itinéraires vous priviligéreriez? Je vous remercie par avance.
1ier possibilité:
- départ le 8 mars 2010: - Cuba Mi-Mars (9 jours) - Mexique fin Mars (18 jours) - Brésil Avril et Mai (5 semaines) - Bolivie Mai (16 jours) - Argentine et Chili Fin Mai-Juin- Mi-Juillet (2 mois) Quels conseils me donneriez vous pour optiiser les deux mois dans ces deux pays? On peut aussi inclure avec ces deux pays La Bolivie pour une optimisation maximale?!...
- Ile de Paque Mi-Juillet (4 jours) - Polynésie Française Fin juillet- début Août (17 jours) Lesquelles des îles me conseiller vous de faire tout particulièrement?
- Nouvelle-Zeland Mi Août (22 jours) - Australie Septembre (5 semaines) J'aimerais faire Melbourne, Sydney, Withsundays, Fraser, La grand barrière de Corail, L'outback avec Alice Springs et Ayers rock puis Darwin et le Parc de Kakadu. Quels conseils me donner vous pour me déplacer. Commen trouver des billets d'avion en vols intérieur pas trop chère pour gagner du temps et dans quels ordres le faire?
- Chine (Pékin et alentours)Octobre (21 jours) - Hong kong (4 jours) - Vietnam- Cambodge-Laos-Thailande environ 3 semaines par pays Novembre- Décembre- Mi-Janvier (2mois et demi) J'amerais savoir dans quel ordre vous me conseiller de faire ces 4 pays au vu de mon itinériare. est-il facile et possible de faire ces 4 pays en bus et train en 2 mois et demi?
- Inde (régions du Nord) Mi-Janvier-Mi-Février (1 mois) - Népal Mi-février- Fin février (2 semaines)
Puis retour sur Paris!!!....
2ième possibilité:
Tout du monde en sens inverse! - Népal Fin Novembre (2 semaines) - Inde (régions du Nord) Décembre (1 mois) - Vietnam- Cambodge-Laos-Thailande environ 3 semaines par pays Fin décembre- Mi-Mars (2mois et demi) - Hong kong (4 jours) - Chine (Pékin et alentours)Fin Mars (21 jours) - Australie Avril - Début Mai (5 semaines) - Nouvelle-Zeland Début- Fin mai (22 jours) - Polynésie Française Début Juin (17 jours) - Ile de Paque Mi-Juin (4 jours) - Argentine-Chili et Bolivie Fin Juin- début Septembre (2 mois 1/2) - Brésil Début Septembre- début Octobre (5 semaines) - Mexique Octobre (18 jours) - Cuba Fin Novembre (9 jours)
Merci d'ores et déjà pour l'ensemble des conseils que vous pourrez me promulger. Au plaisir de pouvoir discuter de ce projet et de vos expériences et envies de voyages prochainement.
Amicalement
Matthieu
Qui part en octobre dans l'Ouest des Etats-Unis? English translation pending
alors alors, je fais ma curieuse 😉😉 Qui part dans l'Ouest en octobre ?
De mon côté, notre départ est prévu le 14 octobre (Genève-Londres, Londres-Las Vegas avec Virgin), j'appréhende un peu (beaucoup 😛) les 10 heures de vol, mais avec une "petite pastille qui calme", ça devrait le faire ...
Pour l'instant, grâce (ou à cause 😛) de vous, je suis en train de changer un peu notre circuit, du genre supprimer une nuit à Page pour la rajouter à Moab ... Je change aussi certains hôtels, car vous m'avez fait envie avec le Red Cliff 😉😉
Notre programme, en gros (je vous fais grâce des détails) :
14 arrivée et nuit à Las Vegas 15 Zion Park, nuit au Pionner Lodge 16 Bryce Canyon, nuit au Bryce Canyon Lodge 17 Capitol Reef, nuit au Formerly Wonderland 18-20 Moab, en principe nuits au Red Cliff, j'attends leur confirmation 21 Monument Valley, nuit au View 22-23 Page, nuits au Lake Powell Resorts 24 Grand Canyon (le survol du GCdepuis LV est prévu dans nos plans), nuit au Thunderbird Lodge 25-28 Las Vegas (la carotte pour nos ados 😛 ), nuits au Mirage 29 matinée à LV et retour, nuit au Virgin Atlantic 🤪
J'ai également 2 petites questions. La première concerne la langue des films dans l'avion. Pour les personnes qui ont déjà voyagé avec Virgin, est-ce que les films étaient sous-titrés en français ? Ma 2ème question concerne Halloween. Pour les personnes qui ont voyagé durant cette période, est-ce que les gens décorent bien avant la fête ou juste avant ? Je suis un peu déçue de ne pas faire Halloween sur place, alors j'espère qu'on aura quand même l'occasion de voir quelques décos 🙂🙂
Voilà, inutile de vous dire qu'on se réjouit énormément ! Un tout grand MERCI aux personnes qui prennent le temps de répondre ici à nos questions et qui m'ont bien aidé à façonné notre voyage !!
De mon côté, notre départ est prévu le 14 octobre (Genève-Londres, Londres-Las Vegas avec Virgin), j'appréhende un peu (beaucoup 😛) les 10 heures de vol, mais avec une "petite pastille qui calme", ça devrait le faire ...
Pour l'instant, grâce (ou à cause 😛) de vous, je suis en train de changer un peu notre circuit, du genre supprimer une nuit à Page pour la rajouter à Moab ... Je change aussi certains hôtels, car vous m'avez fait envie avec le Red Cliff 😉😉
Notre programme, en gros (je vous fais grâce des détails) :
14 arrivée et nuit à Las Vegas 15 Zion Park, nuit au Pionner Lodge 16 Bryce Canyon, nuit au Bryce Canyon Lodge 17 Capitol Reef, nuit au Formerly Wonderland 18-20 Moab, en principe nuits au Red Cliff, j'attends leur confirmation 21 Monument Valley, nuit au View 22-23 Page, nuits au Lake Powell Resorts 24 Grand Canyon (le survol du GCdepuis LV est prévu dans nos plans), nuit au Thunderbird Lodge 25-28 Las Vegas (la carotte pour nos ados 😛 ), nuits au Mirage 29 matinée à LV et retour, nuit au Virgin Atlantic 🤪
J'ai également 2 petites questions. La première concerne la langue des films dans l'avion. Pour les personnes qui ont déjà voyagé avec Virgin, est-ce que les films étaient sous-titrés en français ? Ma 2ème question concerne Halloween. Pour les personnes qui ont voyagé durant cette période, est-ce que les gens décorent bien avant la fête ou juste avant ? Je suis un peu déçue de ne pas faire Halloween sur place, alors j'espère qu'on aura quand même l'occasion de voir quelques décos 🙂🙂
Voilà, inutile de vous dire qu'on se réjouit énormément ! Un tout grand MERCI aux personnes qui prennent le temps de répondre ici à nos questions et qui m'ont bien aidé à façonné notre voyage !!
Retour de l'Ouest américain avec US Airways English translation pending
Bonjour à tous!
Après un excellent séjour dans l'ouest américain, le retour en avion a tout gaché: Vendredi 21 aout , nous embarquons à LAS VEGAS pour retourner à Londres avec un changement d'avion à Philladelphie;mais pendant le premier vol notre avion est dérouté sur Charlotte(on nous annonce un orage à Philladelphie). Nous arrivons donc trop tard à Philladelphie(vers 19h) pour la correspondance pour Londres Gatwick.A la sortie de l'avion, nous sommes dirigés vers un premier comptoir puis finalement vers un second. Trois employés US airways pour des centaines de touristes!(européens essentiellement).Finalement, après des heures d'attentes, une hotesse nous trouve un vol pour Londres Heathrow le lendemain soir à 21h.Elle nous remet également un bon pour un hotel (que nous devrions régler mous meme!)avec un numéro de téléphone. Nous essayons de récupérer nos bagages au" baggage claim":impossible! Nous téléphonons ensuite à l'hotel:mais celui-ci est complet, finalement une personne nous trouve un hotel après de multiples communications.Nous arrivons à l'hotel à 1h30(moi, mon épouse+3enfants) du matin et nous remettons le bon à l'hotel. Au final, nous avons du régler la chambre d'hotel+le breakfast, perdu le transfert et mon vol londres Stansted-Lyon avec Easyjet, organiser et payer le trajet Londres-Lyon(Eurostar+tgv)+ LES BAGAGES PERDUS Merci US AIRWAYS(fly with us comme ils disent)
Après un excellent séjour dans l'ouest américain, le retour en avion a tout gaché: Vendredi 21 aout , nous embarquons à LAS VEGAS pour retourner à Londres avec un changement d'avion à Philladelphie;mais pendant le premier vol notre avion est dérouté sur Charlotte(on nous annonce un orage à Philladelphie). Nous arrivons donc trop tard à Philladelphie(vers 19h) pour la correspondance pour Londres Gatwick.A la sortie de l'avion, nous sommes dirigés vers un premier comptoir puis finalement vers un second. Trois employés US airways pour des centaines de touristes!(européens essentiellement).Finalement, après des heures d'attentes, une hotesse nous trouve un vol pour Londres Heathrow le lendemain soir à 21h.Elle nous remet également un bon pour un hotel (que nous devrions régler mous meme!)avec un numéro de téléphone. Nous essayons de récupérer nos bagages au" baggage claim":impossible! Nous téléphonons ensuite à l'hotel:mais celui-ci est complet, finalement une personne nous trouve un hotel après de multiples communications.Nous arrivons à l'hotel à 1h30(moi, mon épouse+3enfants) du matin et nous remettons le bon à l'hotel. Au final, nous avons du régler la chambre d'hotel+le breakfast, perdu le transfert et mon vol londres Stansted-Lyon avec Easyjet, organiser et payer le trajet Londres-Lyon(Eurostar+tgv)+ LES BAGAGES PERDUS Merci US AIRWAYS(fly with us comme ils disent)
Itinéraire pour faire le tour de l'Écosse à pied? English translation pending
salut !
ça fait plusieurs jours que je viens sur ce forum et j'ai trouvé pleins de renseignements très utile ! MERCI 😉, mais j'aurais besoin une dernière fois (ou pas) de vos lumières... nous sommes 2 on pars le 28 jiullet 2010 et on reste 2 jours à edinburgh puis après nous souhaiterions faire le tour de l'ecosse à pied ... jusqu'au 27 aout ou nous nous trouverions à glasgow ... mais je ne sais pas quel itinéraire prendre en gardant des distances raisonnables ( vu que nous sommes à pieds ) en visitant un maximum de choses ! lorsque je pars en radonné je fais une 20aine de km sur du plat avec un sac d'environ 3/4 kg et entre 12 et 15 en montagne mais je ne marche pas toute la journée au maxi entre 5 et 6 heures. auriez vous des itinéraires à me proposer ?
sinon petite question une tente 2sec pour un trek c'est bien ?
merci d'avance ! 🙂
ça fait plusieurs jours que je viens sur ce forum et j'ai trouvé pleins de renseignements très utile ! MERCI 😉, mais j'aurais besoin une dernière fois (ou pas) de vos lumières... nous sommes 2 on pars le 28 jiullet 2010 et on reste 2 jours à edinburgh puis après nous souhaiterions faire le tour de l'ecosse à pied ... jusqu'au 27 aout ou nous nous trouverions à glasgow ... mais je ne sais pas quel itinéraire prendre en gardant des distances raisonnables ( vu que nous sommes à pieds ) en visitant un maximum de choses ! lorsque je pars en radonné je fais une 20aine de km sur du plat avec un sac d'environ 3/4 kg et entre 12 et 15 en montagne mais je ne marche pas toute la journée au maxi entre 5 et 6 heures. auriez vous des itinéraires à me proposer ?
sinon petite question une tente 2sec pour un trek c'est bien ?
merci d'avance ! 🙂
Retour du Sri Lanka (mai 2009) English translation pending
ayubowan !
nous rentrons d'un séjour de 10 jours au srilanka, un seul mot:génial!!!, nous avions quelques craintes au sujet de la météo mais nous n'avons eu que du beau temps(voire chaud...)excepté sur la cote sud-ouest où on a eu un temps de mousson(mais peu de pluie)
l'autre crainte concernait les "événements"...nous les avons vécut en "live" (nous y étions du 13 au 22 mai).à partir du samedi 16 de plus en plus de scenes de liesse et apotheose le 19;pas vraiment de problemes contre les tamouls mais plutot le sentiment que la guerre était finie, néanmoins nous avons rencontré essentiellement des cinghalais.les gens sont conscient qu'ils vont devoir vivre désormais ensemble, les touristes sont quasiment absents du pays, il nous est arrivé certains jours de ne croiser que 5 ou 6 "européens" dans la journée!les hotels sont vides, toute l'activité liée au tourisme tourne au ralenti.De ce fait, les gens vivent dans un état évident de pauvreté et fondent de gros espoirs dans le processus de paix(meme si nous sommes plus circonspects...)
nous n'avons pas eu de problemes particuliers pour nous déplaçer, meme si les controles poliçiers étaient fréquents (les touristes n'étant pas controlés), fouilles et palpations de sécurité dans les temples du triangle culturel.Colombo était completement verrouillé par l'armée et la police vendredi, du fait de la célébration de la victoire ( un controle tous les 500m...)
un seul conseil: allez-y...!!les srilankais vous attendent et sont fiers que les étrangers aiment leur pays, les paysages sont sublimes, le cout de la vie y est tres bas, en ce qui nous concerne cela nous a coùté 1300 euros tout compris (en hotels de luxe...)pour l'avion, les bons plans sont au départ de londres (433euros A/R qui dit mieux...?)et la-bas soyez généreux, la misère y est palpable....
bonne chance..!
jean-claude
Retour du Vietnam: bof English translation pending
J'arrive de 5 semaines au Viet Nam et je tenais a venir remercier ceux qui m'ont donne des infos et des conseils pour réussir ce voyage. Un gros merci de votre générosité. Je sais que plusieurs amouruex du pays n'aimeront pas mes commentaires mais un forum est un lieu où toutes les opinions peuvent s'exprimer et j'espère que personne n'y verra de mépris ou de méchanceté envers le Viet Nam ou ses habitants. Ce sont juste des constats que j'ai vus partager par plusieurs autres voyageurs tout au long du séjour mais qui n'en demeurent pas moins personnels.
J'avais de grandes attentes vis à vis ce pays tant vanté mais je dois avouer que j, en suis revenue un peu déçue. Bien sûr les paysages sont fabuleux, quoique souvent pollués par les nouvelles constructions ou par les vendeurs de bebelles. Ainsi, contrairement a la plupart j'ai détesté Hoi An qui n'est, le jour, qu'un vaste centre commercial arpenté par des cohortes de groupes de touristes. J''ai également trouvé que l'autoroute en construction a ninh Binh défigurait le paysage en sacrifiant les rizières, mais je comprends que chacun doive vivre.
Ce qui m'a le plus dérangée c'est le harcelement constant qu'il faut vivre. les Madam madam motorbike ou les buy me something, on en rit au départ mais après 5 semaines ça devient insupportable. Autre chose qui m'a beaucoup dérangée c'est d'avoir l'impression de n'etre perçue que comme un gros tiroir caisse clignotant. Le seul interêt que nous avons pu générer c'est auprès de ceux qui avaient quelque chose à vendre. Passées les formules habituelles nous demandant notre nom, notre pays et notre âge, on tombait vite dans la proposition d'une vente quelconque. Et pour avoir le prix, il fallait passer par une inspection complète et on voyait le cerveau du vendeur fonctionnaer à plein et se dire : combien est-elle prête à payer. et plus le temps de réflexion est long et plus le prix est fou. Et je trouve ça particulièrement insultant. Me faire demander 120 000 dongs pour 5 bananes, ou 21 $ pour un sac vu à 50 000 dongs ailleurs, sans négocier, c'est du mépris total. Des fois c'est de l'arnaque pure est simple comme ce biker (M. Binh de Muiné) qui avait demandé 120 $ pour 3 jours, qui l'avait répété mais qui après 1 jour et demi a fini par dire que c'était 120$ par jour. Toujours marchander ça finit par devenir fatigant pour ceux qui n'ont pas l'habitude de le faire ou qui comme moi n'aiment pas cette pratique. Je trouve que celui qui gonfle son prix a la tête du client est malhonnête et que celui qui veut faire baisser un prix est mesquin. Question de culture sans doute.
Et ce que j'ai trouvé le plus dommage c'est de ne pouvoir communiquer avec les gens. Mais ça c'est la faute a personne si ce n'est que les voyageurs rencontrés nous disaient tous systématiquement que les gens au cambodge ou au laos étaient beaucoup plus avenants et essayaient de communiquer. Au Viet Nam j'ai trouvé des gens travaillants, toujours en mouvement, qui ont l'air de vouloir s'en sortir, mais pas vraiment synpathiques. surtout à hanoi où les gens étaient particulièrement distants et froids.
Tout ça pour dire que je suis contente d'avoir ce pays où j'ai pu admirer un peuple en action, sain (j'ai eu tout un choc à l'escale de Dallas en voyant tous ces obèses), dynamique et entreprenant. Mais je n'ai rien trouvé qui me fera revenir vers eux, sauf peut-être les Hmongs que j'ai adorés pour leur immense gentillesse et simplicité. Comme quoi la communication peut passer par autre chose que le langage.
Ce dernier message fermera ma participation à ce forum puisque le voyage est fini. Encore merci à tous ceux qui ont généreusement répondu à mes questions d'avant départ et j'espère sincérement que personne ne sera blessé de ces commentaires un peu à contre courant.
Sylvie
J'avais de grandes attentes vis à vis ce pays tant vanté mais je dois avouer que j, en suis revenue un peu déçue. Bien sûr les paysages sont fabuleux, quoique souvent pollués par les nouvelles constructions ou par les vendeurs de bebelles. Ainsi, contrairement a la plupart j'ai détesté Hoi An qui n'est, le jour, qu'un vaste centre commercial arpenté par des cohortes de groupes de touristes. J''ai également trouvé que l'autoroute en construction a ninh Binh défigurait le paysage en sacrifiant les rizières, mais je comprends que chacun doive vivre.
Ce qui m'a le plus dérangée c'est le harcelement constant qu'il faut vivre. les Madam madam motorbike ou les buy me something, on en rit au départ mais après 5 semaines ça devient insupportable. Autre chose qui m'a beaucoup dérangée c'est d'avoir l'impression de n'etre perçue que comme un gros tiroir caisse clignotant. Le seul interêt que nous avons pu générer c'est auprès de ceux qui avaient quelque chose à vendre. Passées les formules habituelles nous demandant notre nom, notre pays et notre âge, on tombait vite dans la proposition d'une vente quelconque. Et pour avoir le prix, il fallait passer par une inspection complète et on voyait le cerveau du vendeur fonctionnaer à plein et se dire : combien est-elle prête à payer. et plus le temps de réflexion est long et plus le prix est fou. Et je trouve ça particulièrement insultant. Me faire demander 120 000 dongs pour 5 bananes, ou 21 $ pour un sac vu à 50 000 dongs ailleurs, sans négocier, c'est du mépris total. Des fois c'est de l'arnaque pure est simple comme ce biker (M. Binh de Muiné) qui avait demandé 120 $ pour 3 jours, qui l'avait répété mais qui après 1 jour et demi a fini par dire que c'était 120$ par jour. Toujours marchander ça finit par devenir fatigant pour ceux qui n'ont pas l'habitude de le faire ou qui comme moi n'aiment pas cette pratique. Je trouve que celui qui gonfle son prix a la tête du client est malhonnête et que celui qui veut faire baisser un prix est mesquin. Question de culture sans doute.
Et ce que j'ai trouvé le plus dommage c'est de ne pouvoir communiquer avec les gens. Mais ça c'est la faute a personne si ce n'est que les voyageurs rencontrés nous disaient tous systématiquement que les gens au cambodge ou au laos étaient beaucoup plus avenants et essayaient de communiquer. Au Viet Nam j'ai trouvé des gens travaillants, toujours en mouvement, qui ont l'air de vouloir s'en sortir, mais pas vraiment synpathiques. surtout à hanoi où les gens étaient particulièrement distants et froids.
Tout ça pour dire que je suis contente d'avoir ce pays où j'ai pu admirer un peuple en action, sain (j'ai eu tout un choc à l'escale de Dallas en voyant tous ces obèses), dynamique et entreprenant. Mais je n'ai rien trouvé qui me fera revenir vers eux, sauf peut-être les Hmongs que j'ai adorés pour leur immense gentillesse et simplicité. Comme quoi la communication peut passer par autre chose que le langage.
Ce dernier message fermera ma participation à ce forum puisque le voyage est fini. Encore merci à tous ceux qui ont généreusement répondu à mes questions d'avant départ et j'espère sincérement que personne ne sera blessé de ces commentaires un peu à contre courant.
Sylvie
itinéraire en tour du monde...vos avis nous intéressent English translation pending
Voilà, après un faux départ l'an dernier... (nous devions partir en novembre 2008, mais quelques gros soucis de santé on reporté le départ d'un an), le tour est relancé !!!😏
J'avais oublié nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 10 et 7 ans au moment du départ.
Maintenant j'aurai besoin de quelques ou de nombreux conseils sur notre traget et le contenu pour chaque pays (bref les incontournables à faire - à voir) ainsi que de vos remarques...
Nous partirons le 1 er novembre 2009 de Londres direction la Chine (Pékin) : 18 jours Hong-Kong : 4 jours Vietnam (arrivée à Hanoi) : 3 semaines à 1 mois puis les 3 pays suivant en déplacements terrestres. Cambodge : 2 à 3 semaines Laos : 3 à 4 semaines. Thaïlande : 2 semaines Australie (Sydney) : 1 semaine Nouvelle-Zélande (Ile du sud : 2 semaines; Ile du Nord : 3 jours (Auckland) Chili (de Santiago vers le nord) 3 à 4 semaines puis rejoindre le Pérou ( 3 à 4 semaines en terrestre (Cuzco, Machu Pichu, Lac Titicaca)) avec une semaine en plus en Bolivie pour excursion Salar ( à patrir de "Tupiza") Retour sur Lima pour prendre l'avion Argentine (plutôt le Nord, enfin au dessus et à l'ouest de Bueno Aires) : 4 à 5 semaines. Rejoindre Sao Paulo en terrestre en passant par Iguazu. Et finir par Le Brésil : 4 semaines.
😕Un petit hésitation encore dans le trajet soit : Bali (après la Thaïlande: 2 semaines ou la Tasmanie après l'australie). Qu'en pesnez-vous ?
Et souhaitons rentrer vers fin juillet 2010.
Voilà en ce qui concerne les pays, pour nos goûts : on aime la nature et moins les lieux très fréquentés, on aime la randonnée et nos enfants aussi. Nous attedons des ce voyage des rencontres, des échanges, des lieux surprenants en essyant de prendre le temps... et de profiter de tout.
Nous attendons donc tous avec impatience toutes vos idées remarques, propositions de visites... Merci beaucoup à tous.
J'avais oublié nous sommes un couple avec deux enfants qui auront 10 et 7 ans au moment du départ.
Maintenant j'aurai besoin de quelques ou de nombreux conseils sur notre traget et le contenu pour chaque pays (bref les incontournables à faire - à voir) ainsi que de vos remarques...
Nous partirons le 1 er novembre 2009 de Londres direction la Chine (Pékin) : 18 jours Hong-Kong : 4 jours Vietnam (arrivée à Hanoi) : 3 semaines à 1 mois puis les 3 pays suivant en déplacements terrestres. Cambodge : 2 à 3 semaines Laos : 3 à 4 semaines. Thaïlande : 2 semaines Australie (Sydney) : 1 semaine Nouvelle-Zélande (Ile du sud : 2 semaines; Ile du Nord : 3 jours (Auckland) Chili (de Santiago vers le nord) 3 à 4 semaines puis rejoindre le Pérou ( 3 à 4 semaines en terrestre (Cuzco, Machu Pichu, Lac Titicaca)) avec une semaine en plus en Bolivie pour excursion Salar ( à patrir de "Tupiza") Retour sur Lima pour prendre l'avion Argentine (plutôt le Nord, enfin au dessus et à l'ouest de Bueno Aires) : 4 à 5 semaines. Rejoindre Sao Paulo en terrestre en passant par Iguazu. Et finir par Le Brésil : 4 semaines.
😕Un petit hésitation encore dans le trajet soit : Bali (après la Thaïlande: 2 semaines ou la Tasmanie après l'australie). Qu'en pesnez-vous ?
Et souhaitons rentrer vers fin juillet 2010.
Voilà en ce qui concerne les pays, pour nos goûts : on aime la nature et moins les lieux très fréquentés, on aime la randonnée et nos enfants aussi. Nous attedons des ce voyage des rencontres, des échanges, des lieux surprenants en essyant de prendre le temps... et de profiter de tout.
Nous attendons donc tous avec impatience toutes vos idées remarques, propositions de visites... Merci beaucoup à tous.
Récit de mon voyage en Chine du 14 au 25 avril 2008 English translation pending
Voyage en Chine intitulé "Saveurs d'Orient"
VOYAGE EN CHINE
du 14 au 25 avril 2008

Imaginez-vous un pays aux forêts luxuriantes, aux montagnes sauvages, aux fleuves et rizières en terrasses, aux villages traditionnels dans les campagnes tranquilles mais aussi aux villes géantes où poussent les gratte-ciels autour de périphériques multiples, aux centres d’affaires ou commerciaux qui côtoient des marchés populaires et des temples à l’histoire millénaire… C’est un pays de contrastes, étonnant par sa diversité, en plein développement.
Mon voyage a eu lieu à la mi-avril 2008, le temps prévu en Chine devait être agréable pendant le printemps et j’ai eu de la chance à ce sujet. Je ne raconte pas ci-dessous en détail mes journées et mes visites, j'ai noté quelques faits et descriptions qui m'ont paru significatifs pour illustrer ce voyage très bien organisé et donner peut-être envie à certains d'aller le visiter.
14 avril : Vol à direction de Shanghai en effectuant un Paris Londres pour commencer. Nous nous sommes aperçus à l’aéroport de Londres que nous étions un petit groupe de 10 adultes et 2 enfants de 10 et 13 ans. Formidable !
15 avril : Arrivée le matin à Shanghai, ville récente par son aspect comparée à d’autres villes chinoises. Un guide local nous récupère et un guide national se joint à nous, ce dernier nous accompagnera durant tout notre séjour. Visitant 3 grandes régions, nous aurons à chaque fois un guide local, un chauffeur et un minibus pour tout ce petit monde. Dans Shanghai beaucoup de monde, d’activités, hormis le fait de voir circuler des chinois dans les rues on pourrait se croire dans n’importe quelle métropole occidentale. Déjeuner en ville puis visite de la résidence du Mandarin Yu ( Palais sur 7 ha de 1500 à 1900 ans de notre ère, Grande bâtisse avec des jardins qui se succèdent comme des patios et débouchent à chaque fois vers d’autres bâtiments typiques). Promenade sur le Bund, (équivalent de nos Champs-Elysées) célèbre avenue de 5 km de long bordée d’arbres dont 1 km est réservé aux piétons. Pas très loin se dresse une Tour météo de 1907, une tour de 420 m de hauteur et une autre de 330 m, c’est le centre des Affaires............................... 20 avril :..................... Retour à Xian, visite d’une fabrique d’objets en jade puis un diner de spécialités (raviolis chinois) une dizaine de sortes nous seront servies et enfin un spectacle de chants et danses Tang avec la magie des décors, costumes, danses… tout ceci présenté par un vénérable chinois sorti tout droit du « passé » et une charmante « hôtesse » vêtus de costumes somptueux.

Retour à l’hôtel excellent et tout confort comme d’habitude.
Pour lire l'intégralité du récit de ce voyage, cliquez ICI
VOYAGE EN CHINE
du 14 au 25 avril 2008

Imaginez-vous un pays aux forêts luxuriantes, aux montagnes sauvages, aux fleuves et rizières en terrasses, aux villages traditionnels dans les campagnes tranquilles mais aussi aux villes géantes où poussent les gratte-ciels autour de périphériques multiples, aux centres d’affaires ou commerciaux qui côtoient des marchés populaires et des temples à l’histoire millénaire… C’est un pays de contrastes, étonnant par sa diversité, en plein développement.
Mon voyage a eu lieu à la mi-avril 2008, le temps prévu en Chine devait être agréable pendant le printemps et j’ai eu de la chance à ce sujet. Je ne raconte pas ci-dessous en détail mes journées et mes visites, j'ai noté quelques faits et descriptions qui m'ont paru significatifs pour illustrer ce voyage très bien organisé et donner peut-être envie à certains d'aller le visiter.
14 avril : Vol à direction de Shanghai en effectuant un Paris Londres pour commencer. Nous nous sommes aperçus à l’aéroport de Londres que nous étions un petit groupe de 10 adultes et 2 enfants de 10 et 13 ans. Formidable !
15 avril : Arrivée le matin à Shanghai, ville récente par son aspect comparée à d’autres villes chinoises. Un guide local nous récupère et un guide national se joint à nous, ce dernier nous accompagnera durant tout notre séjour. Visitant 3 grandes régions, nous aurons à chaque fois un guide local, un chauffeur et un minibus pour tout ce petit monde. Dans Shanghai beaucoup de monde, d’activités, hormis le fait de voir circuler des chinois dans les rues on pourrait se croire dans n’importe quelle métropole occidentale. Déjeuner en ville puis visite de la résidence du Mandarin Yu ( Palais sur 7 ha de 1500 à 1900 ans de notre ère, Grande bâtisse avec des jardins qui se succèdent comme des patios et débouchent à chaque fois vers d’autres bâtiments typiques). Promenade sur le Bund, (équivalent de nos Champs-Elysées) célèbre avenue de 5 km de long bordée d’arbres dont 1 km est réservé aux piétons. Pas très loin se dresse une Tour météo de 1907, une tour de 420 m de hauteur et une autre de 330 m, c’est le centre des Affaires............................... 20 avril :..................... Retour à Xian, visite d’une fabrique d’objets en jade puis un diner de spécialités (raviolis chinois) une dizaine de sortes nous seront servies et enfin un spectacle de chants et danses Tang avec la magie des décors, costumes, danses… tout ceci présenté par un vénérable chinois sorti tout droit du « passé » et une charmante « hôtesse » vêtus de costumes somptueux.

Retour à l’hôtel excellent et tout confort comme d’habitude.
Pour lire l'intégralité du récit de ce voyage, cliquez ICI
Moyenne d'âge sur les croisières Costa en juillet? English translation pending
bonjour,
je vais effectuer une croisière costa en juillet en méditérranée, et j'aurais voulu avoir des informations sur l'âge des participants à cette période?
J'ai 25 ans et mon amie 24 ans, c'est pourquoi je me demande si il y a des jeunes sur les bateaux de croisières costa?
Je vous remercie par avance pour les réponses que vous voudrez bien m'apportez.
Voyage de route en Europe à Noël English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai eu la chance de réaliser un long road-trip de deux mois aux USA au printemps dernier, en bus, et j'aimerais rééditer cette expérience en Europe durant les deux semaines de vacances de noël, donc je pars un peu à la pêche aux renseignements.
Le trajet que j'aimerais effectuer : Paris => Bruxelles => Amsterdam => Copenhague => Berlin => Varsovie => Prague => Vienne => Munich => Florence => Toulouse.
Pour la météo, je sais que ce ne sera pas toujours très facile de voyager en plein hiver, mais je pense être vaccin au froid après avoir passé un hiver de muerte au Québec. Par contre je m'interroge sur l'état des routes...
Car je compte voyager en bus, cette fois encore. Il n'y a pas tellement le choix (comme aux US d'ailleurs), j'ai repéré le pass Eurolines, qui propose 32 destinations pour un certain laps de temps (279 euros pour 15 jours en haute saison). On peut le prendre autant de fois qu'on veut, à condition de franchir une frontière à chaque fois. Par conre je reste un peu dubitatif sur le mode de fonctionnement : j'ai été dans une agence, et apparemment on ne peut pas faire de pré-réservations : à chaque fois qu'on arrive dans une ville on doit faire une réservation pour la prochaine étape ; et comme c'est Noël, j'ai peur que ce soit un peu bondé... il ne serait pas très agréable de se retrouver coincé à Varsovie par -10°C sans logement ! Et de manière générale les bus me semblent moins fréquents que Greyhound. Donc au niveau de la flexibilité j'ai peur que ce soit pas top... qu'en pensez-vous, si vous avez déjà fait ce type de voyage ?
Questions diverses :Les gares se situent-elles généralement toutes en centre-ville ?Y a-t-il toujours des consignes à bagage dispo ? (mon plus fréquent problème !)Peut-on dormir sans souci dans la gare (même assis) ?Les auberges de jeunesse seront-elles blindées à cette époque ? (vacances) je ne peux pas faire de réservation, étant donné le risque de ne pas avoir de bus au moment voulu...Le trajet que je veux faire vous semble-t-il logique, ou ai-je oublié quelques destinations "inloupables" ? (liste des villes "dispos" : AMSTERDAM - BARCELONE - BERLIN - BRUXELLES - BUCAREST - BUDAPEST - COLOGNE - COPENHAGUE - CRACOVIE - DUBLIN - EDINBOURG - FLORENCE - FRANCFORT - GENEVE - GÖTEBORG - HAMBOURG - LONDRES - MADRID - MILAN - MUNICH - OSLO - PRAGUE - RIGA - ROME - SALZBOURG - SIENNE - STOCKHOLM - TALLINN - VARSOVIE - VENISE - VIENNE - ZURICH) précisions : je ne veux pas m'aventurer trop au nord en raison du climat - je veux faire Venise une autre fois (en amoureux) - j'ai peur d'être déçu par Prague à cause des travaux sur le Pont Charles, - j'ai déjà vu Barcelone (et j'y retournerai !) - j'irai à Budapest l'été prochain - j'hésite à aller à Salzbourg après Munich, Y a-t-il des guides de voyage que vous me conseilleriez, englobant toute l'Europe ?Voilà... merci en tout cas de m'avoir lu, et je suis preneur de tout conseil !!!
Louis, un fol road-trippeur
J'ai eu la chance de réaliser un long road-trip de deux mois aux USA au printemps dernier, en bus, et j'aimerais rééditer cette expérience en Europe durant les deux semaines de vacances de noël, donc je pars un peu à la pêche aux renseignements.
Le trajet que j'aimerais effectuer : Paris => Bruxelles => Amsterdam => Copenhague => Berlin => Varsovie => Prague => Vienne => Munich => Florence => Toulouse.
Pour la météo, je sais que ce ne sera pas toujours très facile de voyager en plein hiver, mais je pense être vaccin au froid après avoir passé un hiver de muerte au Québec. Par contre je m'interroge sur l'état des routes...
Car je compte voyager en bus, cette fois encore. Il n'y a pas tellement le choix (comme aux US d'ailleurs), j'ai repéré le pass Eurolines, qui propose 32 destinations pour un certain laps de temps (279 euros pour 15 jours en haute saison). On peut le prendre autant de fois qu'on veut, à condition de franchir une frontière à chaque fois. Par conre je reste un peu dubitatif sur le mode de fonctionnement : j'ai été dans une agence, et apparemment on ne peut pas faire de pré-réservations : à chaque fois qu'on arrive dans une ville on doit faire une réservation pour la prochaine étape ; et comme c'est Noël, j'ai peur que ce soit un peu bondé... il ne serait pas très agréable de se retrouver coincé à Varsovie par -10°C sans logement ! Et de manière générale les bus me semblent moins fréquents que Greyhound. Donc au niveau de la flexibilité j'ai peur que ce soit pas top... qu'en pensez-vous, si vous avez déjà fait ce type de voyage ?
Questions diverses :Les gares se situent-elles généralement toutes en centre-ville ?Y a-t-il toujours des consignes à bagage dispo ? (mon plus fréquent problème !)Peut-on dormir sans souci dans la gare (même assis) ?Les auberges de jeunesse seront-elles blindées à cette époque ? (vacances) je ne peux pas faire de réservation, étant donné le risque de ne pas avoir de bus au moment voulu...Le trajet que je veux faire vous semble-t-il logique, ou ai-je oublié quelques destinations "inloupables" ? (liste des villes "dispos" : AMSTERDAM - BARCELONE - BERLIN - BRUXELLES - BUCAREST - BUDAPEST - COLOGNE - COPENHAGUE - CRACOVIE - DUBLIN - EDINBOURG - FLORENCE - FRANCFORT - GENEVE - GÖTEBORG - HAMBOURG - LONDRES - MADRID - MILAN - MUNICH - OSLO - PRAGUE - RIGA - ROME - SALZBOURG - SIENNE - STOCKHOLM - TALLINN - VARSOVIE - VENISE - VIENNE - ZURICH) précisions : je ne veux pas m'aventurer trop au nord en raison du climat - je veux faire Venise une autre fois (en amoureux) - j'ai peur d'être déçu par Prague à cause des travaux sur le Pont Charles, - j'ai déjà vu Barcelone (et j'y retournerai !) - j'irai à Budapest l'été prochain - j'hésite à aller à Salzbourg après Munich, Y a-t-il des guides de voyage que vous me conseilleriez, englobant toute l'Europe ?Voilà... merci en tout cas de m'avoir lu, et je suis preneur de tout conseil !!!
Louis, un fol road-trippeur
Toyota Condor Camper versus un 4x4 pour la Namibie? English translation pending
Bonjour !
Nous partons en Namibie mi octobre pour un mois et on a quasi bouclé l'itinéraire. Par contre, comme l'option restcamp/lodges est trop cher par rapport à notre budget, on avait pensé louer une voiture et emmener notre tente ou louer un 4*4 equipé. J'ai lu vos commentaires sur ce forum (vraiment genial ce site !) et le Toyota condor a l'air d'etre une option encore mieux. Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? 4*4 ou condor ?
Est-ce qu'on peut dormir n'importe ou avec l'un ou l'autre ? Ou bien, il faut absolument aller en camping ?
Merci de vos reponses !!!
Nombre d'heures de vol pour Montréal-Espagne? English translation pending
Je me demandais combien d'hrs de vol à partir de Montréal pour l'espagne ??
Merçi pour vos réponses 😄
Certificat de capacité de mariage pour le Maroc English translation pending
Bonsoir,
Quels sont les papiers vraiment necessaires pour l'obtention de certificat de capacité de mariage pour le consulat de france de casablanca ?
Merci
Quels sont les papiers vraiment necessaires pour l'obtention de certificat de capacité de mariage pour le consulat de france de casablanca ?
Merci
Billet d'avion pour l'Éthiopie English translation pending
Qq'un pourrait me renseigner sur une compagnie aérienne ayant des prix intéressants pour l'Ethiopie ?
Ville de départ : au choix Paris, Bruxelles, Amsterdam, Londres ou Francfort...
Merci
Inde août 2005: 3 semaines Rajasthan, Varanasi.... English translation pending
bon allez, suite à tous vos encouragements, je me lance et vous envoie les quelques premiers jours...... (c'est du brut non retravaillé) :
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant. Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu���on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous délectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.-- suite au prochain épisode bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
😉
DIMANCHE 7 AOUT : Dans les « startings-blocks »
Cela fait plus de quinze ans que j’ai envie d’aller en Inde. Bien sûr, je m’y suis largement préparée, j’en ai rêvé mais là le départ est proche et je suis impatiente de voir les gens, la culture, les coutumes, le Taj Mahal et autres merveilles qui nous attendent….
J’ai aussi l’appréhension de voir des scènes choquantes mais je prends l’option de me positionner en spectateur avant tout.
Le départ est prévu pour 20h. Nous passons une journée calme, à « attendre » sagement le départ en profitant de la terrasse et en rêvant de ce qu’on va voir, de ce qu’on va faire…..derniers contrôles, bouclage du sac et hop, à nous les vacances !
20h nous partons, RER sans encombre, ça me fait bizarre de partir si longtemps, comme toujours quand je pars 3 semaines, j’ai dit « au revoir » à tout le monde, c’est un peu comme un adieu, …. Et un départ vers l’aventure, c’est excitant
Arrivée à l’Etape Hôtel de Roissy vers 22h30. J’ai faim, on ressort prendre un verre et manger un morceau dans une sorte de cafétéria / sandwicherie pas loin, je mange un bon taboulé, Yvan plusieurs desserts, une nourriture dite normale, non spicy, au vu de ce qui nous attend.
LUNDI 8 AOUT : Le voyage
RV aéroport à 5h30, arrivée à presque 6h, avec la première navette.
A l’enregistrement, on nous dit que les places sur le Milan- Dehli ne peuvent être choisies alors que sur le net, on avait choisi nos places, ça commence bien. Sur le vol Paris-Milan, rien de spécial. A Milan, on prend un petit déjeuner et hop, avion pour Dehli.
Première mauvaise surprise, on est tout au fond de l’avion, les places les moins agréables : près des toilettes, sans fenêtre ; on ne peut même pas reculer les sièges. Yvan met ses pieds dans l’allée, ce qui fait râler l’équipage navigant. Comme si ça ne suffisait pas, au déjeuner, nous sommes les derniers servis ; il n’y a donc plus de choix et il faut se contenter d’un déjeuner végétarien, je râle mais l’hôtesse s’en fout, cool !!
Bref, le vol se passe, ….Dehli 22h : nous passons la douane, récupérons les bagages et changeons nos 700 euros, on nous remet un peu plus de 36000 roupies, ça en fait des billets, je dirais même des liasses…. Je ne sais pas où les mettre, on se les partage et on les range comme on peut….
Nous retrouvons le chauffeur sans encombre et le suivons au parking. Là, premiers pourboires pour les bagages. La chaleur est étouffante. Nous roulons vers Dehli, je tente un dialogue avec le chauffeur : succès mitigé ; il ne comprend pas tout. Je ne comprends rien à l’explication de son nom, son anglais n’est pas au top …cela lui vaudra le surnom de « excuse me » pendant tout le voyage, à défaut de son prénom pour lui parler…..bon, c’est un détail, l’important est d’arriver à se comprendre.
Arrivés au centre de Dehli, c’est un peu le choc, il est près de minuit, on est fatigués, il fait chaud et le spectacle est affligeant : les gens dorment partout dans la rue, par terre, sur leur rickshaw à pédales, au milieu des détritus grouillants et des animaux, vaches, chiens et autres….C’est un décor un peu irréel, bien sûr on se dit qu’on s’y est préparés mais qui est vraiment préparé ? On prend quand même un « paquet de pauvreté » en pleine figure d’un coup. Bon c’est vrai qu’en France, on a aussi des gens qui dorment dehors mais là, c’est tant de gens …..
Après une longue recherche de l’hôtel et demandé plusieurs fois, je commence à déprimer, mais on est où la ?? bref on finit par arriver. L’hôtel Star Paradise est dans une impasse étroite et sordide, avec des fils électriques qui pendent partout, bonjour le danger !…. Je serre les fesses et j’avance. A la réception, le type nous donne une chambre au dernier étage ; ça ira de toute façon je n’en peux plus, puis vu ce qu���on a vu dehors, ça incite à se contenter de ce qu’on a, ça remet les idées en place. On donne RV au chauffeur à 6h et on se pose. J’ai faim, on commande à manger, le room service c’est 24h sur 24, c’est au top ça. En plus, ce n’est pas mauvais. Bon, c’est bien gentil mais il faut se coucher …. Yvan s’endort vite, comme d’habitude et moi je tourne en rond dans le lit, je vérifie les verrous, je stresse comme une tarée, …. Bref je dors mal voire pas du tout, il y a plein de bruits, je réveille Yvan plusieurs fois, il râle, bref je prends mon mal en patience…..
Et la nuit se passe…. Et elle me semble bien courte.
MARDI 9 AOUT : Visite de Dehli
Départ à 9h pour la visite de Dehli.Nous démarrons par un passage devant l’India Gate, qui ressemble un peu à un arc de triomphe made in India. Première pose photo.
Nous passons ensuite devant le Palais du Premier Ministre pour nous rendre au Tombeau d’Humayun où nous faisons notre première rencontre avec des petits écureuils les « glairis » (mot indien). Qu’ils sont mignons, et il y en a partout…. Nous en verrons d’ailleurs dans tout notre séjour. Ce tombeau de 1565 est en grès rouge et en marbre. Cet endroit est magnifique, paisible avec tous ces jardins et fontaines. A droite de l’entrée, un second mausolée abrite une autre dépouille.
Nous prenons la direction de Qutb Minar, situé à 15 kms au sud de Dehli. Ce monument est impressionnant car haut de 72m pour une largeur de 14m. Il a été édifié en 1199 par les musulmans comme une tour de la victoire. C’est très agréable à visiter. Partout, nous croisons des indiens qui veulent nous prendre en photo avec eux, moi je trouve ça chouette, ça m’amuse et j’en profite pour faire des photos avec les femmes qui ont pour certaines des saris superbes.
Pour finir la matinée, nous visitons le Temple Baha’i aussi appelé « Lotus Temple », c’est un temple avec 9 côtés et un dôme central figurant ensemble les 27 pétales d’une fleur de lotus. Comme je suppose qu’il n’a rien de passionnant, nous le voyons rapidement. Après s’être déchaussés, nous faisons la queue, entrons et ressortons vite. Joli mais pas transcendant !
Nous demandons au chauffeur de nous déposer pour le déjeuner dans un quartier avec des restaurants. Après avoir longuement hésité, nous finissons au Pizza Hut, une valeur sûre, où nous nous délectons d’une super pizza tandoori. Pas très original pour commencer le voyage.
Nous réfléchissons à l’après-midi, il faut dire que nous avons fait dans la matinée ce que nous avions planifié pour la journée. Nous optons pour la visite de Old Dehli.
Je souhaite commencer par le Fort Rouge. Le chauffeur nous indique qu’il est fermé pour cause de préparation de la fête de l’Indépendance du 15 août ; je suis surprise et déçue mais bon, il doit savoir mieux que moi ….(le routard dit fermeture 2 ou 3 jours avant, nous sommes le 9 août….).
Le chauffeur ne trouve pas de place pour se garer, nous commençons à baliser, finalement il nous propose de le faire en rickshaws à pédale et le négocie pour nous. Moi, j’aurais préféré un rickshaw à moteur, ces rickshaws pédales me font mal au cœur tellement leur travail doit être dur. Nous voilà partis tous les 3 dessus dans le quartier de Chandni Chowk, cet immense bazar ressemblant à un marché géant où on semble vendre de tout.
Ce quartier grouille de monde, de voitures, de rickshaws, de vaches…., c’est rigolo. Les vélos sont surchargés : ils transportent de tout, inimaginable, même des frigos !!
Des animaux se baladent partout dans les rues, des singes se courent après sur les fils électriques, c’est la jungle ce pays….. ! Je me sens comme si je regardais un film, une spectatrice, autour de moi c’est la cohue et je ne comprends pas encore bien ce qui m’arrive, je sais que je suis en Inde mais je me sens un peu dans le brouillard…..Je suis émerveillée. D’un autre côté, ça me fait mal pour cet homme qui nous balade en peinant pour ce que je trouve être 3 queues de cerises (70 rps), enfin moi ça me paraît dérisoire, ça fait 1 euro pour plus d’une heure de balade, j’ai limite honte.
Je demande un arrêt à la Mosquée Jama Masjid que nous visitons. C’est la plus grande mosquée de l’Inde (plus de 25000 fidèles), édifiée en 1650. Nous essayons de monter sur le minaret sud pour voir la vue, mais pas de chance, il est trop tard et c’est fermé. Un guide nous suit partout, nous montrant des endroits à photographier, bien sûr ce ne sera pas pour rien…de même qu’il faut s’acquitter d’un pourboire au type qui a gardé nos chaussures. Welcome in India….
Nous passons sans nous arrêter devant le Jain Digambara Temple et le Gurudwara Sis Ganj sur Chandni Chawk. Le chauffeur ne veut pas nous arrêter, il semble avoir peur pour notre sécurité, je ne vois pas du tout pourquoi. Je n’insiste pas, nous aurons largement le temps de revenir le dernier jour du voyage.
Le soir, nous dînons sur la terrasse du toit de l’hôtel Anoop. C’est un endroit bien agréable et pour notre premier vrai repas en Inde le diner est excellent.
Retour à notre hôtel. Je me demande si je vais mieux dormir. La nuit est courte, le réveil sonne tôt pour un départ à 6h. Le room service est pratique, un p’tit café et hop, sur le pont, départ pour Mandawa.-- suite au prochain épisode bonne lecture et au plaisir d'avoir vos avis
😉
L'Islande à vélo English translation pending
Je cherche des cyclotouristes ayant déjà effectué un périple en islande, connaître les modalités de transport en avion du vélo et de sa remorque "bob yack" l'état des pistes et/ou route et la faisabilité d'un tour d'islande (1400 bornes environ) par rapport aux routes, ravitaillements et les campings.
à bientôt
Les îles Malouines English translation pending
Récit de voyage aux île Malouines (long... très long...)
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
(et pour voir les photos de ce voyage: http://www.mysterra.org/reportage/iles_malouines.html)
La visite des Malouines est motivée, pour la majorité des visiteurs, par l’intérêt pour la nature et la faune. Pour une plus petite partie des touristes, c’est un conflit vieux de 20 ans, mais encore étonnamment présent dans la mémoire de tous, qui attire les amateurs d’histoire.
Le premier sentiment qui frappe notre esprit c’est l’isolement, la solitude presque jusqu’à l’angoisse, la toute puissance de la nature sur l’homme, qui pour se rassurer tente de reproduire les modèles d’organisation propre à nos amis anglo-saxons où tout est codifié.
C’est aussi des îles uniquement composées de terres privées dont les droits ont été acquis, il y a plus de 100 ans. Des terres sauvages mais étroitement contrôlées où le moindre profit peut être réalisé.
Des gens simples comme des agriculteurs vivant proche de la nature, doivent depuis 1982 composer avec un développement trop rapide et artificiel: la présence militaire a permis la modernisation et l’extension des infrastructures des îles. Economiquement, l’activité traditionnelle (l’élevage de moutons pour la laine) est en perte de vitesse. A court terme la vente de licences pour la pêche industrielle fournit au Gouvernement des ressources suffisantes. A moyen terme, il ne semble pas exister d’autres possibilités que le développement du tourisme, sous quelle forme et avec quels moyens la question reste ouverte. A plus long terme l’avenir reste flou; certains rêvent aux revenus de l’or noir, sans penser aux nuisances. La prospérité de ces îles passe par la normalisation des rapports avec ses grands voisins d’Amérique du sud et l’établissement de relations commerciales. L’avenir nous le dira!
Cette société vit sans réel avenir, sous perfusion d’un état éloigné de 14’000 km, coupé d’une Amérique latine et particulièrement de l’Argentine, si proche, qui pourrait beaucoup lui apporter.
Visiter ces îles laisse beaucoup d’images fortes: de terre, de mer, de lumière, de faune mais trop peu de souvenirs de ses habitants qui se cachent derrière une identité nationale héritée d’un conflit bien actuel. Il faudrait sûrement plus de temps pour percer cette méfiance latente, elle aussi héritée de ce conflit.
Le voyage
Dès notre arrivée à l’aéroport de Brize Norton (Angleterre) et jusqu’à notre sortie de l’aérogare de Mont Pleasant aux Malouines nous sommes complètement pris en charge, dirigés, nourris et logés (à Brize Norton la nuit avant le départ et lors du transit à l’île de l’Ascension) par la Royal Air Force. Il n’est pas nécessaire de penser à quoique que ce soit, pire, penser ne ferait que nous poser des problèmes bien inutiles, nous suivons donc comme des moutons les instructions fournies par des membres de la RAF. L’impression qui subsiste est un voyage agréable avec comme seul stress la stratégie à employer pour ne pas avoir à payer de surtaxe pour le poids excessif de nos bagages (100kg)!
L’omniprésence de l’armée saute aux yeux à l’arrivée aux Malouines. Tout de suite l’histoire nous rattrape et le conflit, vieux de près de 20 ans, est bien présent. Avant d’atterrir sur l’aéroport de Mount Pleasant, nous sommes escortés par deux jets “tornado” qui vont nous accompagner pour les 15 dernières minutes de vol. A peine foulé le sol des Malouines et avant les formalités douanières, un sergent de la RAF nous informe des dangers des mines et autres munitions qui peuvent encore être présentes sur l’île. Il est intéressant de savoir que cette mise en garde très militaire n’est faite qu’aux voyageurs arrivant avec le Tristar de la RAF et non à ceux en provenance du Chili (avec Lan Chile)! En fait, nous supposons que ces informations sont surtout destinée aux soldats qui constituent la majorité des passagers de l’avion. Pour nous l’ambiance est quand même un peu particulière et nous montre bien que ces îles vivent encore dans la réalité du conflit anglo-argentin.
Premières impressions
Sur la route entre Mont Pleasant et la “ville” de Stanley, nous prenons enfin conscience d’être arrivés. Le temps est gris et la température fraîche. L’isolement de ces îles au bout du monde engendre presque de l’angoisse et des questions du genre “que va-t-on bien pouvoir faire pendant trois semaines ici?” ou “était-ce vraiment une bonne idée de venir ici?”. De plus cette route est interminable, le seul décor des paysages arides et monotones augmente la sensation de terre perdue et de désolation. On se demande aussi ce qui a bien pu pousser des hommes à venir se battre dans cette région, il y a 20 ans. Rien ici ne peut attiser la convoitise, la nature sauvage pousserait plutôt l’homme à s’unir pour survivre.
Stanley, la capitale de 2’000 habitants est très calme, presque déserte, mais bien organisée, trop peut être. Des interdits, des signaux de danger partout, une police bon enfant mais très présente. Une micro-société impersonnelle est qui semble, de prime abord, impénétrable. Dans la baie, plusieurs épaves, vestiges d'un port beaucoup plus actif, renforce l'atmosphère assez sinistre du site. Plus loin, étrange surprise, dans la vitrine d’un commerce un texte écrit en grosses lettres sur une pancarte s’adresse au peuple argentin, comme si le conflit ne s’était terminé que la veille. Un pamphlet qui invite les Argentins à rester chez eux, tant que leur gouvernement et la population n’aura pas officiellement reconnu la souveraineté britannique sur les îles Malouines. Cette pancarte est-elle le fait d’un individu isolé ou alors le reflet de la mentalité qui règne ici? Une chose est sûre, vu le nombre de drapeaux britanniques flottants à Stanley, l’attachement et le patriotisme de la population envers la Grande-Bretagne est évident, mais quel est le degré de tolérance vis-à-vis de l’Argentine?
Rencontre avec les gens
Pas facile ! Bien que petite, cette société a ses propres règles, elle considère le touriste plus comme une vache à lait que comme un partenaire avec qui l’on peut partagé un moment de vie (cette remarque est d’ailleurs aussi applicable à certaines régions de notre pays!). Cette impression nous l’avions déjà eue lors de nos contacts par Internet pour la préparation du voyage. La majorité de ces contacts n’étaient que commerciaux et pas faciles. Il semble que peu d’autochtones aient la bosse des affaires et du tourisme.
Si cette difficulté d’approche resta présente lors de tout notre séjour, elle nous permit d’apprécier d’autant plus nos rencontres avec des personnes qui tranchent complètement avec l’impression générale. Nous ne pouvons ici que remercier ces personnes et conseiller à tous les futurs visiteurs de conserver un peu de temps pour les rencontrer. Kay, cette grand-mère qui tient un Bed&Breakfast, accueille ses hôtes sans affectation, avec une simplicité qui met tout le monde à l’aise dès les premières minutes. Mick, le plongeur, et ses amis qui sans nous connaître nous prêteront un matériel très onéreux sans aucune hésitation. Nick, l’agriculteur qui nous reçoit avec enthousiasme et nous ouvre ses terres, alors que d’autres ont fait du droit de passage leur principal revenu. Robin, en pleine tonte de moutons, n’hésitera pas à nous consacrer du temps pour nous expliquer avec chaleur son activité, ses difficultés et ses projets. Mais aussi d’autres rencontres, plus brèves, avec des gens accueillants et ravis de pouvoir échanger quelques paroles avec des étrangers. Après avoir rencontrés toutes ces personnes nous constatons l'existence de deux types de mentalités opposées: l’une liée à des valeurs de simplicité et de spontanéité, l’autre obnubilée par l'exploitation mercantile des touristes.
Découverte des terres
Notre première exploration se déroule sur la “presque-île” à l’Est de Stanley. Etonnant d’observer sur une si petite surface (environ 7 kilomètres de longueur sur 2 kilomètres de largeur) une telle variété de paysages: terres arides, champs d'herbe ou de broussaille, étangs, rochers, falaises, plages et dunes de sable.
De grandes plages de sable blanc donnent à cet endroit un petit air paradisiaque, il ne manque que les palmiers. Malheureusement, elles ne sont pas accessibles, les Argentins craignant un débarquement anglais aux alentours de Stanley les ont truffées des mines lors du conflit de 1982. Toutes sont clairement signalées et clôturées et ne semblent pas poser de problème à la population.
La découverte du trois mats “Lady Elisabeth” nous fait faire un bond dans le passé. Jadis, au temps de la marine à voile, Stanley était un port d’intense activité. Une escale, d’où l’on embarquait des vivres frais, mais aussi un terminus pour les navires venus s’échouer dans un état déplorable, après avoir lutté des semaines pour franchir le Cap Horn. Aujourd’hui, en témoignage de cette époque, de nombreuses épaves jonchent les côtes des Malouines. Un parfum d’aventure hante chacun de ces navires. Explorer ces carcasses de rouille chatoyante et découvrir leur histoire rocambolesque est une expérience inoubliable.
En s’éloignant de Stanley et des côtes, les paysages dans les terres deviennent plus monotones. Landes en fleurs et pâturages d’un vert éclatant donnent aux Malouines un petit air d’Irlande. Nous roulons des heures sans croiser le moindre véhicule et sans apercevoir âme qui vive. Sensation d’être les seules personnes en vie dans cet immense paysage mais ceci toujours dans un sentiment de totale sécurité, lequel est malheureusement de plus en plus rare dans notre monde.
A l’approche d’une colonie de fermes (“settlement”) perdues au milieu de nullepart, l’élevage des moutons prédomine. Ces animaux peureux broutent en toute liberté l’herbes des plaines jusqu’au bord des côtes, quelque fois en compagnie de manchots. Les fermes sont modestes et semblent d’une autre époque mais les domaines sont si grands que les bergers se déplacent à moto, en quad ou à l’aide de 4x4.
Lors de nos explorations dans les terres nous constatons que le réseau routier est limité et que l’état des pistes impose un véhicule 4x4. La solitude des grands espaces balayés par les vents est notre compagne de voyage. Où se cachent donc les gens? Certains “settlements” nous offrent un spectacle de désolation, bâtiments délabrés et habitants invisibles, véritable ville fantôme! Les îles portent encore les cicatrices du conflit de 1982, à tout moments des symboles de cette guerre, qui refuse de se faire oublier, sont bien présents: monuments, cimetières, carcasses d’avions, d’hélicoptères et plus de 150 champs de mines protégés par des barbelés.
Découverte de la faune
Si un animal devait figurer sur le drapeau des Malouines se serait sans hésitation le manchot. On le trouve un peu partout sur l'île où son observation est toujours un plaisir rafraîchissant. Mais ce n'est de loin pas sur la plage qu'il est le plus présent, il est le sujet incontournable de toutes les conversations. Gare à celui qui n'aura pas révisé son manuel d'ornithologie car il sera vite perdu dans les discussions d'initiés entre ornithologues professionnels et amateurs. L'ornithologue est d'ailleurs en nombre la deuxième “espèce” vivant sur les îles et la seule qui ne soit pas menacée d'extinction! Plus sérieusement, les Malouines offrent une occasion exceptionnelle d'observer des animaux comme les lions de mer, éléphants de mer, manchots, cormorans et albatros pour ne citer que les plus connus. La relative difficulté d'accès - la plupart des colonies se trouvent soit dans des lieux éloignés des routes soit sur de petites Îles atteignables uniquement par avion - limite le nombre de touristes et permet d'approcher en toute tranquillité une faune peu méfiante.
En arrivant aux Malouines nous pensions trouver des manchots partout. En réalité, mis à part la réserve de Gypsy Cove, proche de Stanley, la faune se cache dans des lieux éloignés et difficilement accessibles. Pour l’observer un puissant 4x4 ou un bateau s’impose; à notre grand regret, notre petite jeep Suzuki, pourtant très maniable, ne suffira pas. Le désir d’observer la plus grande colonie de manchots royaux des Malouines, située à Volunteer Point, nous a obligés à louer les services d’un chauffeur et de son véhicule. Lors de cette excursion pour une des destinations les plus touristiques de l’île nous avons eu l’occasion d’assister à un événement assez insolite: ce matin-là, trois véhicules doivent se rendre à Volunteer Point, mais les trois chauffeurs n’ont pas eu l’idée d’organiser un déplacement en commun. Bob, notre guide, a même fait venir son fils avec un deuxième véhicule pour nous dépanner en cas d’embourbement. Ce n’est qu’après deux heures de route et de nombreuses discussions par radio que les 3 chauffeurs décident de s’attendre et de se regrouper! Sagesse bien récompensée puisqu’au retour chaque véhicule s’enlisa à tour de rôle. Sans l’aide d’un deuxième véhicule nous serions encore en train d’essayer d’extraire notre jeep d’un terrain complètement détrempé. Cette anecdote démontre bien que l’organisation du tourisme s’avère défaillante et irrationnelle.
Bien que Volunteer Point soit d’un intérêt certain, le fait de dépendre d’une tierce personne pour s’y rendre, réduit considérablement notre liberté d’action: horaire à respecter, lieu d’arrivée imposé, temps sur place trop court pour bien explorer la région et dépendance d’une météo capricieuse sans possibilité d’annuler ou de repousser l’excursion. L’idéal aurait été de séjourner quelques jours sur place, mais le seul toit pouvant nous abriter est loué à des prix totalement prohibitifs par les propriétaires des lieux, qui soit dit en passant demandent déjà un droit de passage de 10£ par personne (chauffeur compris!) juste pour traverser leurs terres. La seule solution est, comme l’a expérimenté un couple de Français rencontré sur place, le camping. Au vu de l’état déplorable de nos deux amis et de leur matériel, il était difficilement envisageable d’exposer notre équipement photo et vidéo aux violentes intempéries.
Revenons à nos moutons, ou plutôt à nos manchots! Pour observer en toute liberté la faune des Malouines, un séjour sur une petite île éloignée s’avère être la solution idéale. Nous avons eu la chance de nous rendre sur l’île de Sealion. Après avoir survolé quelques bras de mer dans notre petit avion de la “Figas”, nous arrivons à l’extrémité sud de l’archipel. Quelques sueurs à l’attérissage sur une piste de terre et nous voilà déjà en train de parcourir cette petite île de sept kilomètres de long sur environ deux de large. Sept habitants, une quinzaine de touristes et des milliers d’animaux.
Pendant notre séjour, nous allons découvrir à quelques pas de notre confortable logement une faune surprenante. De nombreux oiseaux dont le “caracara austral”, ce rapace, d’une agilité et rapidité saisissante, prendra un malin plaisir à nous voler nos bonnets. Parmi trois espèces de manchots, le “papou” est notre favori, assez méfiant, il nous observe prêt à déguerpir clopin-clopant vers l’océan. Mais si nous nous couchons immobiles sur le sol, il accourt, curieux d’observer ces étranges créatures que nous sommes. Une fois extirpé d’un champ de “tussock” (une touffe d’herbe des îles sub-antarctiques), nous marchons le long d’une falaise érodée par les vents et la puissance de la mer. Le paysage est très beau, sauvage et aride. Au bas des falaises, des lions de mer menaçants nous observent. Ce grand phoque mérite bien son nom: crinière imposante, rapidité étonnante et rugissement tonitruant. Pas question d’entrer dans leur territoire, ils protègent leurs petits. Sealion Island devrait plutôt se nommer Elephant Seal Island, en raison du nombre considérable d’éléphants de mer présents sur cette île. Impressionnants par leur poids mais attachants par leurs attitudes, les éléphants de mer sont très amusants à observer. Couchés dans l’eau ou dans le sable, ils se grattent avec délicatesse en prenant des attitudes très humaines! Sous ses airs de gros pataud on découvre un animal sensible, quelquefois timide ou même peureux.
Sealion offre un très bel aperçu de la faune des Malouines, la proximité des colonies d’animaux en fait un lieu idéal d’observation. Les quatre jours passés sur cette île nous ont suffi pour effectuer la quasi totalité des photos animalières, preuve de la richesse des lieux.
Conclusion
Lors de notre départ, sur le chemin de l’aéroport, nous redécouvrons la route qui nous amena 20 jours plus tôt à Stanley. La sensations de malaise a disparu, des sentiments de bonheur et des regrets persistent. La découverte de ces terres inconnues et de leur faune exceptionnelle nous a procuré d’intenses moments d’émotion. Les regrets sont aussi présents: trop peu de souvenirs de leurs habitants. Une organisation différente de notre voyage aurait peut-être permis une meilleure approche des autochtones, mais comment le deviner avant, si ce n’est avec l’aide des organismes de tourisme installés sur place ou en Angleterre? Malheureusement, ceux-ci considèrent les Malouines comme une terre intéressante à visiter pour sa nature et sa faune, et non pour ses habitants au mode de vie trop proche de notre monde occidental. Et s’ils avaient raison?
Vous avez lu jusqu'au bout?!? Merci!!!
😉
Fabrice
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Des voyages après les annulations? English translation pending
Bonjour à tous !
Pour faire suite au message fermé ( nos-experiences-demandes-remboursements-suite-annulation-cause-covid-19 ) car trop 'gonflé' : plus de 1200 réponses ! , j'ouvre un nouveau sujet, qui est la suite logique du précédent !
Après les annulations - demandes de remboursements abouties ou non cette année, suite au Covid, j'aimerais que vous nous racontiez la suite de l'histoire :
- Qu'est - il advenu de vos projets de vacances ? - Avez- vous persévéré et obtenu un remboursement ou un report ? - Faites- vous de nouveaux projets ou avez vous déjà pu tenter, avec réussite, un autre voyage ?
Pour démarrer le sujet, voici ce que nous avons prévu : -- les 2 voyages ( USA et Yucatan ) qui étaient prêts seraient reportés à 1 an, peut-être à 2 : c'est de l'optimisme ... -- le voyage de mai, 3 semaines dans les Pouilles : quasi complètement remboursé ; peut-être reporté au printemps : il est fin prêt aussi ! -- cette année, vacances de 6 nuits à la belge : 3 jours à la Côte et 3 jours dans les Ardennes ; un peu court mais une météo plus qu'agréable ; belle bouffée d'air ... J'espère que vous avez mieux à nous raconter !
Bonne journée à tous .
Après les annulations - demandes de remboursements abouties ou non cette année, suite au Covid, j'aimerais que vous nous racontiez la suite de l'histoire :
- Qu'est - il advenu de vos projets de vacances ? - Avez- vous persévéré et obtenu un remboursement ou un report ? - Faites- vous de nouveaux projets ou avez vous déjà pu tenter, avec réussite, un autre voyage ?
Pour démarrer le sujet, voici ce que nous avons prévu : -- les 2 voyages ( USA et Yucatan ) qui étaient prêts seraient reportés à 1 an, peut-être à 2 : c'est de l'optimisme ... -- le voyage de mai, 3 semaines dans les Pouilles : quasi complètement remboursé ; peut-être reporté au printemps : il est fin prêt aussi ! -- cette année, vacances de 6 nuits à la belge : 3 jours à la Côte et 3 jours dans les Ardennes ; un peu court mais une météo plus qu'agréable ; belle bouffée d'air ... J'espère que vous avez mieux à nous raconter !
Bonne journée à tous .
Un petit tour au bout du monde: Ushuaïa English translation pending
Un libro como un viaje se comienza con inquietud y se termina con melancolía. José Vasconcelos Calderón
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
CHAPITRE 1 : USHUAÏA
Me voici à Londres, où m’attends une journée d’escale. Située assez loin dans ma liste personnelle des lieux à visiter, je suis quand même heureuse de pouvoir découvrir une nouvelle ville, pour le peu de temps que j’ai à y passer. Elle me fait penser à un Paris version Britannique. Je visite le British Museum : c’est une mine d’or historique et culturelle ( en plus on m’offre le guide audio ) ! Je vois Big Ben en travaux de loin, ainsi que Buckingham Palace. Je monte dans un des fameux bus rouge à étages, et m’arrête boire une bière locale dans un pub : en bref, je fais ma touriste de base.
Je comprends que l’on puisse aimer les grandes villes ( diversité et abondance culturelle, ambiance, tout à disposition, animation.. ), mais il m’est compliqué de faire abstraction du brouhaha incessant, des bruits de voitures, du mauvais temps, du stress qui pourrait se couper au couteau, et du béton omniprésent.
Je me dirige vers l’aéroport, et, 13h de vol, la sympathisation avec une française, 3h d’escale à Buenos Aires, et 4h de vol plus tard, me voici enfin à Ushuaïa ! Je suis heureuse d’avoir un pied sur le continent, et de pouvoir enfin démarrer mon voyage.
À l’atterrissage, je peux distinguer la Terre de Feu sous les nuages, avec ses îles et ses sommets enneigés. Ushuaïa est une petite ville dont le centre compte de petits chalets mignons, même si j’avoue, il y plane une odeur pesante de machine à fric. Le soir, je regarde la ville s’endormir avec le soleil, spectacle que je dois avouer très agréable.
Le lendemain, je me réveille tôt, auberge de jeunesse tmtc, on paie moins cher car on offre sa promiscuité. Je vais me faire tamponner le passeport à l’Office du tourisme, après avoir dégusté le petit déjeuner copieux de l’auberge ( avec du pain fait maison ! ).
Dans la matinée, je vais au Musée Maritime de l’Antarctique dans l’ancienne prison d’Ushuaia. Un prisonnier avait dessiné son portrait sur les murs de sa cellule. Toute une aile du musée est dédiée à l’entreprise Total, dont l’apologie est faite ( ils sauveraient les pingouins en Antarctique, et contribueraient à leur protection ). Je ris jaune très fort dans ma tête.
Dans l’après-midi, je teste l’Icebar. Le concept : un congélateur géant à -18 degrés, orné de sculptures de glace ( maintenues telles quelles depuis deux ans ), de la musique, et un vrai bar avec boissons à volonté. Je me bois trois cocktails dans des verres de glace, en papotant avec le barman. Je ne vois pas le temps passer, à part mes doigts qui commencent à se congeler : je reste en tout 40min, grand maximum pour la santé.
Je rentre à l’auberge frigorifiée, en pensant prendre une douche brûlante avant de dormir. Que Neni, je tombe sur une Suisse dans mon dortoir, paniquée car elle venait de se rendre compte qu’elle s’était faite voler sa carte bleue ! On accroche de suite et je me prends d’une envie de l’aider. On part donc en ville pour essayer de régler son problème, alors qu’on se connaît depuis à peine dix minutes. On va dans différentes institutions, réussit à appeler sa banque aux Etats Unis, et finalement, après quelques montagnes russes, on réussit à régler son problème. On va donc boire un coup pour se détendre, dans un bar Irlandais, où je recroise un français avec qui j’avais papoté. On parle durant des heures. Cette fille est incroyable, elle a une vie hors du commun. Elle me raconte ses péripéties, et on part dans de grandes conversations. Je passe une très bonne soirée.
Le lendemain, je pars pour la Estancia Tunel. Le colectivo ( minibus, ( attend d’être plein avant de partir selon les endroits )) n’accepte que la carte » Sube « , et pas le liquide. La conductrice, adorable, me laisse passer gratuitement. Je marche environ 45 minutes, avant d’arriver à la balise qui est malheureusement en travaux; on ne peut pas accéder à la forêt. Tant pis, je trouve un coin isolé et désert, entre la forêt et le bord du canal. Les pics enneigés, la verdure, les lacs : c’est magnifique et très agréable. Je pique-nique et me pose toute l’après-midi avant de rentrer. Un local très gentil passe sa carte Sube pour moi, et refuse que je le rembourse en liquide.
À l’auberge, je retrouve la Suisse qui a passé une sale journée. On fait le tour des hostals, pour qu’elle puisse trouver un volontariat afin de rester, seulement, on est entre deux périodes touristiques, et aucune auberge ne recherche de volontaires. On se boit une bouteille de vin au bord du lac, et rentre assez éméchées. Nos rires ont l’air d’agacer les deux autres personnes du dortoir, qui écoutent leurs telenovelas sans écouteurs H24 : ça leur fait les pieds un peu.
Le lendemain, incroyable en Amérique latine : le car arrive en avance. Je pars dans le parc national Tierra del Fuego. Cela fait trois jours que ma cheville droite me fait souffrir et a doublé de volume: après 1h30 de marche je fais du stop pour aller sur mon lieu de campement. J’avais prévu de faire le trek du Hito XXIV, le seul qui n’est pas enseveli sous la neige, mais ça ne sera pas possible pour aujourd’hui. En montant ma tente, je me rend compte que le problème vient de mes chaussures, qui sont devenues bien trop petites pour moi, et que l’os de mon pied creuse le cuir de la chaussure haha, c’est pour ça que ma cheville a autant gonflé.
Il y a un petit ruisseau, le coin est très agréable, et une fois tous les touristes partis, sachant que je suis la seule campeuse du parc, personne à des kilomètres, j’en profite pour chanter à tue-tête.
Je dors à peine ( des rafales de vent à 100km/h ça fait du bruit contre une tente ), mais je n’ai pas froid, mon sac de couchage a une température maximale de -5°.
Je fais le Hito XXIV en chaussettes, et 2h30 de marche plus tard, j’arrive à à la frontière officielle Chilienne, délimitée par un simple panneau et la fin du sentier. Avec la fonte des neiges, je suis trempée, mais bon, j’aurai vu le joli lac. Je croise deux magnifiques chevaux dans la forêt. Il y a un petit restau à côté de l’arrêt de bus, où le patron m’offre un thé, sûrement car j’ai été la seule idiote à camper par ce temps haha.
En rentrant, j’achète des baskets de piètre qualité, mais qui tiendront tous mes treks des quatre prochains mois.
En rentrant à l’auberge, j’apprends que la Suisse a pu trouver un couchsurfing. Je suis contente pour elle, même si on a pas échangé nos contacts.
Le lendemain, je me fais réveiller par une brésilienne, paniquée car des clients nous avaient enfermées à clé sans faire exprès. J’appelle mes proches, le lendemain je pars pour le Chili.
J'alimente régulièrement mon blog de mes récits de voyage également ! Si ça peut vous intéresser : lacobayeailee.com
Un nouveau tête à tête mère-fils magnifique! Avril 2019 English translation pending
Après un road-trip multigénérationnel en juillet 2015, nous sommes retournés avec mon fils, surnommé T., dans l’ouest américain en avril 2017 pour un magnifique voyage en tête à tête ! Nous avions adoré partir en avril, températures plus clémentes, coup de cœur pour Death Valley… Donc, comme à chaque retour, une seule idée en tête, renouveler cette incroyable expérience !
Et cette année encore, grâce aux conseils puisés sur VF (une nouvelle fois merci à tous), le voyage fut merveilleux ! Tous les jours son lot de découvertes et d’émerveillements !
Nous avons été particulièrement touchés par le foisonnement de fleurs tout au long du voyage, par des milliers de papillons nous faisant tourner la tête à Death Valley et par l’impression d’être seuls au monde dans ces merveilleux paysages (très faible fréquentation à cette période) 😎! Comme à chaque fois, nous avons apprécié les rencontres et la gentillesse des américains !
Par contre nous avons été surpris par la chaleur 🤪: très heureux d’avoir beau temps, mais étonnés par les températures élevées (31° C dès midi toute la 1ere semaine) ! Aussi le programme a un peu évolué par rapport à celui d’origine en fonction de la météo essentiellement mais aussi en fonction de problèmes techniques rencontrés ou de notre état de fatigue.
Programme effectué avec 3212km au compteur :
JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas
JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375
JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823
JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703
JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800
JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216
JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493
JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060
JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898
JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578
JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172
JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610
JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639
JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644
Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!
La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !
Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !
Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !
GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !
Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉
La suite bientôt avec le voyage!
Programme effectué avec 3212km au compteur :
JOUR 1 : France – LAS VEGAS. Nuit Las Vegas
JOUR 2 : Seven Magic Mountains - Amboy ROY'S café - JOSHUA TREE (Arch Rock trail, Cholla Cactus, Skull Rock, Hidden Valley et Keys View). Nuit Twentynine Palms voyageforum.com/...st=9647375;a=9647375
JOUR 3 : AMBOY Crater - Kelso Depot - Baker (plus grand thermomètre – Boutique Alien) - SOSHONE (Museum, Dublin Gulch) - DEATH VALLEY par badwater road (avec découverte pédestre de Badwater, Artists Palette et Mars Hill). Nuit1 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9648823;a=9648823
JOUR 4 : DEATH VALLEY : lever de soleil à Zabriskie + trail pour Meanly Beacon - Piscine - Devil' s golf Course, Artist Drive, Mushroom Rock, coucher de soleil à Zabriskie. Nuit2 Furnace Creek voyageforum.com/...st=9649703;a=9649703
JOUR 5 : DEATH VALLEY ( Gnome's Workshop, Salt creek et Mustard Canyon). PARHUMP (museum + boulangerie O HAPPY BREAD) - RED ROCK CANYON (avec Calico Hills- Lost Creek). Nuit Las Vegas voyageforum.com/...st=9651800;a=9651800
JOUR 6 : SNOW CANYON (avec Sand Dunes, Hidden Pinyon - Petrified dunes trail et Lava Flow). Nuit ST GEORGE voyageforum.com/...st=9658216;a=9658216
JOUR 7 : ZION : avec Scout's Overlook - rim trail, Riverside Walk, Weeping Rock. Nuit Kanab. voyageforum.com/...st=9664493;a=9664493
JOUR 8 : Johnson Canyon - The Chains - MONUMENT VALLEY : Wildcat trail. Nuit cabin Monument Valley voyageforum.com/...st=9669060;a=9669060
JOUR 9 : MONUMENT VALLEY (Mesa rim trail + Lee Cly trail) - CANYON DE CHELLY : South rim avec White House trail. Nuit Chinle voyageforum.com/...st=9673898;a=9673898
JOUR 10 : PAINTED DESERT - PETRIFIED FOREST : avec Blue Mesa trail, Crystal Forest, Giant Logs, Long Logs et Agate house trail. HOLBROOK (Museum – Wigwam Hotel )- Nuit Flagstaff voyageforum.com/...st=9676578;a=9676578
JOUR 11 : Route 66 : SELIGMAN, HACKBERRY, KINGMAN. Nuit LAS VEGAS voyageforum.com/...st=9678172;a=9678172
JOUR 12 : LAS VEGAS avec Count's Kustom's, Old Las Vegas Mormon fort, Gold & Silver Pawn shop... voyageforum.com/...st=9678610;a=9678610
JOUR 13 : LAS VEGAS avec VOID Star Wars, spectacle LOVE (the Beatles)… voyageforum.com/...st=9678639;a=9678639
JOUR 14 : Retour FRANCEhttps://voyageforum.com/v.f?post=9678644;a=9678644
Voilà, un programme à notre image, nous sommes plutôt des contemplatifs, nous aimons nous perdre dans des lieux magnifiques, s'isoler pour s'imprégner des lieux, marcher pour découvrir des petites merveilles... mais pas des sportifs expérimentés comme on peut le voir sur d'autres carnets😉! Les photos, j'en fait beaucoup... trop d'après T😉! Mais pour moi, ça fait parti du plaisir, pouvoir s'imprégner de la beauté des lieux, partager des sensations et fixer à jamais des souvenirs😎!Les préparatifs :BUDGET TOTAL : 1500€/pers tout compris (souvenirs, loisirs, nourriture, avions, voiture, essence, parkings, hôtels…)Billets d’avions : 500€/pers, achetés sur Air Canada + 50€ bagage en soute! Alors nous ne sommes pas fidèles à une compagnie ! On change à chaque fois car on prend en fonction des meilleurs prix ! Mais Air Canada ne restera pas dans nos favoris 😕!
La voiture : 340€ pour 12 jours avec Alamo. Voiture Hyundai, super confortable, caméra de recul, écran avec affichage de la pression de chaque pneu (cela s’avérera utile😉) … ! Réservé sur Alamo.fr comme à chaque voyage, mais première fois que l’on rencontre un problème à la prise de voiture malgré Skip the Counter😠! Côté essence = 137$ !
Les hôtels : réservés majoritairement sur hotels.com… ce qui permet à chaque voyage d’utiliser des nuits gratuites! Et via Igraal et Poulpeo pour le cashback… Cette année j’ai beaucoup utilisé l’annulation gratuite et est modifié mes réservations à nombreuses reprises ce qui nous a permis de faire des économies conséquentes (plus de 200€) !
Les frais bancaires : Depuis notre voyage en avril 2017, j’ai conservé mon compte Boursorama, avec carte 1er gratuite (donc réservations d'avion faites avec pour l'assurance associée) et niveau frais pour les paiements aux USA, nettement plus intéressant qu’avec LCL! Pour tout achat important sur internet ou tout 1er achat à l'étranger, on reçoit un sms pour nous prévenir... rien à faire si c'est nous... et sinon, on peut de suite intervenir en cas de fraude! Essayé, c’est l’adopter !
GPS : Points préparés à l’avance… mais malheureusement pour rien, le GPS nous a lâché dès le 1er jour 😠 !
Forfait téléphonique : FREE avec USA et Canada! Grâce au bon plan de Gilles😉
La suite bientôt avec le voyage!
Crash d'un Boeing 737 Max Ethiopian Airlines Addis-Abeba - Nairobi English translation pending
D'après le site de la BBC ce matin :
An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.
The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".
Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.
Amitiés et bises
Bernard
An Ethiopian Airlines Boeing 737 passenger jet has crashed on a flight from Addis Ababa to Nairobi.
The flight is believed to have had 149 passengers and eight crew members on board, the airline says. A spokesman said the crash happened at 08.44 local time on Sunday, shortly after take-off from the Ethiopian capital. In a statement, the airline said that search and rescue operations were under way. It did not provide details on the number of casualties. "Ethiopian Airlines staff will be sent to the accident scene and will do everything possible to assist the emergency services, " the airline added. First word of the crash came on Prime Minister Abiy Ahmed's Twitter account. He tweeted his "deepest condolences to the families of those that have lost their loved ones".
Toute notre sympathie aux familles des passagers et de l'équipage. Nous prenons un vol Paris-Addis-Windhoek en septembre avec Ethiopian.
Amitiés et bises
Bernard
Vélo à assistance électrique English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis quelque temps j'ai une hanche qui me pose quelques problèmes, mais qui ne peut pas être opérée car elle est en bon état. Or je voyage avec un VTT équipé de sacoches et je tracte une remorque ce qui me fait un chargement total de 50 kg. J'ai donc des douleurs importantes le soir quand je force trop, en particulier dans des parcours très accidentés.
Je voudrais donc m'acheter un vélo à assistance électrique pour me permettre de continuer mes périples. Or j'ai le choix entre 2 types de vélo VTT ou VTC et également certains modèles n'ont pas du tout de dérailleur et c'est le moteur qui fait tout et d'autres ont 2 plateaux avec des vitesses en plus de l'alimentation électrique. Le coût n'est pas un problème, mais je voudrais quelque chose de sûr et solide car j'effectue des parcours très longs.
Pourriez-vous me conseiller sur le type de vélo que je dois choisir?
Merci par avance.
Retour de la "Japan Explorer Pass" sur le Millenium English translation pending
Bonjour à tous
Je me décide à faire ce petit CR car il y a peu voir pas du tout de retour sur les escales de cette croisière. Toutefois, je ne suis pas aussi douée que certain(es) pour ce genre d' exercice alors vous ne m' en voudrez pas si c' est trop court mais je répondrais avec plaisir si vous voulez des précisions sur des sujets qui vous intéressent particulièrement.
Vendredi 13 avril : départ de Bruxelles vers Tokyo/ Haneda via Londres avec BA. (Nous ne sommes pas superstitieux, nous avions aussi les places rangée 13) Arrivée à l’aéroport à 7h15 notre chauffeur (transfert commandé chez Rideways, très sérieux) nous attendait et nous a emmené directement à l’hôtel à Yokohama. Là, nous avons déposé nos bagages et puis nous sommes allés directement à la station de train proche de l’hôtel où nous avons acheté la carte SUICA. Cette carte nous a permis de circuler très facilement sur les trains et bus des régions de Tokyo, Kobé et Kyoto. Nous avons ensuite rejoint la gare de Yokohama pour prendre un bus qui nous a emmenés vers les jardins de Sankeien. C’ est un grand jardin de style japonais dans le sud de Yokohama qui expose un certain nombre de bâtiments historiques à travers le Japon. Il y a un étang, de petites rivières, des fleurs et de merveilleux sentiers de défilement. Malheureusement, nous n’avons pas vu de SAKURA car comme chez nous, le climat est un peu bousculé et ils avaient fleuri beaucoup plus tôt que prévu et ensuite essuyé de violents orages ! Par contre, les azalées étaient en pleine floraison et c’est joli aussi.

Le samedi est aussi le jour des mariages.
De retour à l’hôtel, nous avons pris possession de la chambre et notre intention était de repartir visiter le front de mer et Chinatown. Entretemps, la pluie avait fait son apparition et nous avons décidé de rester pour le dîner dans les environs de l’ hôtel où nous avons trouvé un joli petit restaurant…..Basque !!!
Samedi 15 Avril : jour de l’embarquement sur le Millenium, tout roule, rien à signaler.
Dimanche 16 avril escale à SHIMIZU. D’ habitude, je prépare nos excursions moi-même mais cette fois, avec l’ horaire à quai du bateau et ce que nous voulions visiter, nous avons pris l’ excursion du bateau pour nous rendre au temple de KUNOZAN TOSHOGU, dernière demeure du Shogun Tokugawa Ieyasu, l’ homme qui a fondé le système shôgunal. En chemin, nous avons fait un arrêt à Hogomoro beach à laquelle on accède par une allée bordée de pins et de laquelle on peut voir (quand il se laisse faire) le Mont Fuji.
Nous avons eu de la chance, nous avons pu apercevoir le sommet sortant des nuages. (Faut bien regarder !!!)
Ensuite, direction Nihondaira où nous avons embarqué dans le téléphérique vers le temple. A la sortie, il faut déjà escalader de nombreuses marches puis en descendre et encore en monter pour arriver au sanctuaire. Et là, ce n’est pas terminé, encore des escaliers…. ! Le temple est construit sur plusieurs niveaux. Normalement de là, il paraît que c’ est la plus belle vue sur le Fuji ! Nous n’ avons rien vu du tout, il se cachait dans les nuages.

Je me décide à faire ce petit CR car il y a peu voir pas du tout de retour sur les escales de cette croisière. Toutefois, je ne suis pas aussi douée que certain(es) pour ce genre d' exercice alors vous ne m' en voudrez pas si c' est trop court mais je répondrais avec plaisir si vous voulez des précisions sur des sujets qui vous intéressent particulièrement.
Vendredi 13 avril : départ de Bruxelles vers Tokyo/ Haneda via Londres avec BA. (Nous ne sommes pas superstitieux, nous avions aussi les places rangée 13) Arrivée à l’aéroport à 7h15 notre chauffeur (transfert commandé chez Rideways, très sérieux) nous attendait et nous a emmené directement à l’hôtel à Yokohama. Là, nous avons déposé nos bagages et puis nous sommes allés directement à la station de train proche de l’hôtel où nous avons acheté la carte SUICA. Cette carte nous a permis de circuler très facilement sur les trains et bus des régions de Tokyo, Kobé et Kyoto. Nous avons ensuite rejoint la gare de Yokohama pour prendre un bus qui nous a emmenés vers les jardins de Sankeien. C’ est un grand jardin de style japonais dans le sud de Yokohama qui expose un certain nombre de bâtiments historiques à travers le Japon. Il y a un étang, de petites rivières, des fleurs et de merveilleux sentiers de défilement. Malheureusement, nous n’avons pas vu de SAKURA car comme chez nous, le climat est un peu bousculé et ils avaient fleuri beaucoup plus tôt que prévu et ensuite essuyé de violents orages ! Par contre, les azalées étaient en pleine floraison et c’est joli aussi.

Le samedi est aussi le jour des mariages.De retour à l’hôtel, nous avons pris possession de la chambre et notre intention était de repartir visiter le front de mer et Chinatown. Entretemps, la pluie avait fait son apparition et nous avons décidé de rester pour le dîner dans les environs de l’ hôtel où nous avons trouvé un joli petit restaurant…..Basque !!!
Samedi 15 Avril : jour de l’embarquement sur le Millenium, tout roule, rien à signaler.
Dimanche 16 avril escale à SHIMIZU. D’ habitude, je prépare nos excursions moi-même mais cette fois, avec l’ horaire à quai du bateau et ce que nous voulions visiter, nous avons pris l’ excursion du bateau pour nous rendre au temple de KUNOZAN TOSHOGU, dernière demeure du Shogun Tokugawa Ieyasu, l’ homme qui a fondé le système shôgunal. En chemin, nous avons fait un arrêt à Hogomoro beach à laquelle on accède par une allée bordée de pins et de laquelle on peut voir (quand il se laisse faire) le Mont Fuji.

Nous avons eu de la chance, nous avons pu apercevoir le sommet sortant des nuages. (Faut bien regarder !!!)

Ensuite, direction Nihondaira où nous avons embarqué dans le téléphérique vers le temple. A la sortie, il faut déjà escalader de nombreuses marches puis en descendre et encore en monter pour arriver au sanctuaire. Et là, ce n’est pas terminé, encore des escaliers…. ! Le temple est construit sur plusieurs niveaux. Normalement de là, il paraît que c’ est la plus belle vue sur le Fuji ! Nous n’ avons rien vu du tout, il se cachait dans les nuages.


Billet d'avion pour la Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour
Nous voulons partir voir notre fille à Auckland au mois de Février 2019 pour 3 semaines qu’elle est la meilleure période pour se rendre la bas et quand devons nous acheter les billets pour obtenir les meilleurs tarifs
Avez vous des bons plans la bas pour se loger
Merci
Nous voulons partir voir notre fille à Auckland au mois de Février 2019 pour 3 semaines qu’elle est la meilleure période pour se rendre la bas et quand devons nous acheter les billets pour obtenir les meilleurs tarifs
Avez vous des bons plans la bas pour se loger
Merci
Circuit 1 semaine en Sicile English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Sicile une semaine le mois prochain. Nous organisons tout cela a la dernière minute mais finalement les prix des billets sont très doux :) (Février il faut dire aussi que ce n'est pas vraiment la haute saison).
C'est notre 1er séjour la-bas, nous ne connaissons pas du tout et nous serons avec un Bébé de 19 mois.
Suite à la lecture de vos post, voici ce que nous pensons faire :
- Vol Paris > Catane Aller/retour (bon prix via EasyJet) Location de voiture que l'on prendrait et rendrait à l'aéroport.
Circuit : - Etna - Taormine - Agrigente - Syracuse
> Pensez-vous que cela tienne bien sur 1 semaine sans trop rouler et sans courir non plus ? (sachant qu'on peut dormir à plusieurs endroits)
> Nous conseillez-vous d'aller à Palerme ?
> Il manque un incontournable ?
Si vous avez de donnes adresses dans ces coins (y compris de bon restau) 😉, mercii d'avance.
Nous partons en Sicile une semaine le mois prochain. Nous organisons tout cela a la dernière minute mais finalement les prix des billets sont très doux :) (Février il faut dire aussi que ce n'est pas vraiment la haute saison).
C'est notre 1er séjour la-bas, nous ne connaissons pas du tout et nous serons avec un Bébé de 19 mois.
Suite à la lecture de vos post, voici ce que nous pensons faire :
- Vol Paris > Catane Aller/retour (bon prix via EasyJet) Location de voiture que l'on prendrait et rendrait à l'aéroport.
Circuit : - Etna - Taormine - Agrigente - Syracuse
> Pensez-vous que cela tienne bien sur 1 semaine sans trop rouler et sans courir non plus ? (sachant qu'on peut dormir à plusieurs endroits)
> Nous conseillez-vous d'aller à Palerme ?
> Il manque un incontournable ?
Si vous avez de donnes adresses dans ces coins (y compris de bon restau) 😉, mercii d'avance.
3 semaines aux USA: de L.A au Mont Rushmore, Grand Canyon, Yellowstone... English translation pending
Bonjour à tous;
Après des mois à éplucher chaque site internet parlant des États unis, à la recherche de piste et renseignements pour notre voyage, je suis tombée sur ce forum: UNE MINE D'OR
Je me suis délecté de tous les récits que j'ai lus. J'ai noté chaque bon plan intéressant, chaque détail de vos récits m'a servi pour mon second voyage au pays de l'oncle Sam.
C'est donc avec beaucoup de plaisir que je me permets, à mon tour de vous raconter mon voyage.
Pour commencer, je me présente, Jenny, 27 ans, esthéticienne, fan de sport en salle et Britney.
Petite ardéchoise, qui flippe dès qu'il faut prendre les transports en commun... Bah oui, ma voiture c'est la VIE.^^
Je suis partie pour la première fois aux États unis en février 2015 (avec mon ami et ma soeur) et le retour fut horriblement difficile, j'ai très mal vécu le retour en France, je n'avais donc qu'une OBSESSION, retourné là-bas.
Après des mois et des mois de négociations intenses avec Monsieur, j'obtins ENFIN le Graal.
Un bon plan sur internet et l'ultime argument fut le bon.
Pas question pour Monsieur de faire un voyage de merde ( bah oui la fois d'avant fut quelque peu "ratée").
La question de base: tu veux voir quoi toi? euh
Je vous passe les détails, mais après des semaines à me creuser la tête sûre comment planifiez-le parcourt en perdant le moins de temps possible.
LE ROAD TRIP DE FOU

ET le copier/coller de mes notes pour le bon déroulement du périple:
GRAND CANYON: Barage hoover 1h Grand canyon *pass* point sublime PDV grand view point PDV lipan point PDV > direction -> Marble Canyon passage
PAGE: Lake powell - Wahweap *pass* Big water - Paria Contact Station Horseshoe Bend (milieu de journée) 1h Alstrom Point (accessible en 4x4) pass Scenic View (fin de journée pour photos)Coordonnées GPS: 36.969066, -111.499368 LOWER ANTELOPE CANYON 40$/personne + 8$/pers passe ville 2h
MONUMENT VALLEY *20$/car* Valley drive (de 8h à 16h30) 2 à 3h de visite- The Mittens and Merrick Bute - The Three Sisters - Artist Point Visitor center Fin de journée/couché de soleil
MOAB *pass* arches: > park avanue viewpiont PDV > Park avanue trail (3.2km A/R, 1h30) Devil's garden > devils garden trail ( 6.7km A/R, 3h) CANYONLANDS island in the sky: > shafer canyon ( à coté du vistor center) PDV > green river overlook PDV > mesa arch (0.8km, à faire au lever de soleil) RAD
MONT RUSHMORE: *pass* visite 1 à 2h parking payant
YELLOWSTONE 3/4 jours de visite *pass* A ne pas manquer Le Upper et Lower geyser basin Mud Volcano Le Grand Canyon de Yellowstone, les points des vue Artist Point, Inspiration Point Les chutes Lower Falls et Tower Falls La vallée Lamar Valley Le basin Norris Geyser Basin Les sources Mammoth hot springs
idaho falls
BRYCE CANYON *pass* Fairyland Point (avant le péage) Sunrise point (lever de soleil de préférence) Sunset Point (fin de journée) Inspiration Point Bryce Point Paria View + une rando au choix (Navajo Loop Trail,
ZION CANYON *pass* Kanarra Falls Emerald Pool trail The Narrows zion Riverside walk - temple of sinawava Angels Landing trail The subway (permis, la veille)
VALLEY OF FIRE *10$* Elephant rock (0.6km, A/R, 20min)
LAS VEGAS:
DEATH VALLEY: *pass* BADWATER ROAD:Badwater basin/Mushroom Rock/Devil's Golf Course/Natural Bridge The Racetrack Dante's view/Twenty Mule Team Canyon/Zabriskie Point
GROOM LAKE: Rachel Alien burger Nevada State Route 375
LOS ANGELES: Hollywood blvd (jour) Panneau Hollywood Beverly Hills Venice beach Santa Monica Observatoire Griffith (fin de journée) Vermont Avenue

ET le copier/coller de mes notes pour le bon déroulement du périple:
GRAND CANYON: Barage hoover 1h Grand canyon *pass* point sublime PDV grand view point PDV lipan point PDV > direction -> Marble Canyon passage
PAGE: Lake powell - Wahweap *pass* Big water - Paria Contact Station Horseshoe Bend (milieu de journée) 1h Alstrom Point (accessible en 4x4) pass Scenic View (fin de journée pour photos)Coordonnées GPS: 36.969066, -111.499368 LOWER ANTELOPE CANYON 40$/personne + 8$/pers passe ville 2h
MONUMENT VALLEY *20$/car* Valley drive (de 8h à 16h30) 2 à 3h de visite- The Mittens and Merrick Bute - The Three Sisters - Artist Point Visitor center Fin de journée/couché de soleil
MOAB *pass* arches: > park avanue viewpiont PDV > Park avanue trail (3.2km A/R, 1h30) Devil's garden > devils garden trail ( 6.7km A/R, 3h) CANYONLANDS island in the sky: > shafer canyon ( à coté du vistor center) PDV > green river overlook PDV > mesa arch (0.8km, à faire au lever de soleil) RAD
MONT RUSHMORE: *pass* visite 1 à 2h parking payant
YELLOWSTONE 3/4 jours de visite *pass* A ne pas manquer Le Upper et Lower geyser basin Mud Volcano Le Grand Canyon de Yellowstone, les points des vue Artist Point, Inspiration Point Les chutes Lower Falls et Tower Falls La vallée Lamar Valley Le basin Norris Geyser Basin Les sources Mammoth hot springs
idaho falls
BRYCE CANYON *pass* Fairyland Point (avant le péage) Sunrise point (lever de soleil de préférence) Sunset Point (fin de journée) Inspiration Point Bryce Point Paria View + une rando au choix (Navajo Loop Trail,
ZION CANYON *pass* Kanarra Falls Emerald Pool trail The Narrows zion Riverside walk - temple of sinawava Angels Landing trail The subway (permis, la veille)
VALLEY OF FIRE *10$* Elephant rock (0.6km, A/R, 20min)
LAS VEGAS:
DEATH VALLEY: *pass* BADWATER ROAD:Badwater basin/Mushroom Rock/Devil's Golf Course/Natural Bridge The Racetrack Dante's view/Twenty Mule Team Canyon/Zabriskie Point
GROOM LAKE: Rachel Alien burger Nevada State Route 375
LOS ANGELES: Hollywood blvd (jour) Panneau Hollywood Beverly Hills Venice beach Santa Monica Observatoire Griffith (fin de journée) Vermont Avenue
Trois semaines dans les Balkans English translation pending
Bonjour à tous ! Me revoilà pour partager avec vous notre voyage dans les Balkans. Nous étions trois (moi, ma femme Magali et notre fille Romane) et nous avons voyagé en bus et en trains.
Ce fut une expérience enrichissante que je vais tenter de retranscrire dans les pages qui viendrons.
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
(Les smiley sont pour décrire le trajet, pas la ville visité.)
- Strasbourg à Belgrade (Serbie), en bus. Le 24/07 21h à 17h 😕
- Belgrade - Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), en bus. Le 28/07 8h à 16h 😐 La ville de Belgrade est douce et agréable. De multiples points d'eau potable et de beaux bâtiments. Les gens sont très accueillants et il n'y a pas de problèmes pour se faire comprendre en anglais. Je m'y suis très bien senti et c'est avec plaisir que je l'ai retrouvé en fin de séjour.
- Sarajevo - Mostar (Bosnie-Herzégovine), en train. Le 31/07 7h à 10h 🙂 La ville de Sarajevo est dans les montagnes. Ce qui lui donne une ambiance particulière avec ses rues qui montent et qui descendent. Elle est belle et les gens nous y accueillent bien. Aucuns problèmes pour se faire comprendre.
- Mostar - Kotor (Monténégro), en mini-van. Le 02/08 13h à 17h 🙂 J'ai été agréablement surpris par la petite ville de Mostar. L'accueil fut exemplaire et malgré une affluence touristique marquée, le soir et le matin la ville est baignée dans un calme reposant. La journée, mieux vaut éviter le vieux quartier et ses boutiques de souvenirs. Notre hôte parle parfaitement bien l'anglais.
- Kotor - Podgorica (Monténégro), en bus. Le 03/08 12h à 16h 🙂 Kotor. Quelle jolie petite ville médiéval. Nous n'y sommes restés qu'une nuit mais je suis persuadé qu'elle mérite de s'y attarder. Comme dans les ville précédentes, nous avons été accueillis avec de grands égards et nous n'avons eu aucun problèmes pour nous faire comprendre.
- Podgorica - Tirana (Albanie), en mini-bus. Le 05/08 10h à 14h 😐 La ville de Podgorica n'est pas particulièrement charmante, du moins pour ce qu'on en à vu, et particulièrement peu de monde dans les rues. Peut être est-ce dû aux horaires aux quelles nous sortions. Quoi qu'il en soit j'ai trouvé la ville agréable.
- Tirana - Skopje (Macédoine), en bus. Le 08/08 9h à 17h 🙂 La ville de Tirana n'est pas un gros point touristique mais malgré un manque de moyens évidents, elle est toujours propre. Du matin au soir des petites mains balayent les rues et entretiennent les espaces verts. Dans les rues, les automobilistes sont peut être un peu plus nerveux qu'ailleurs mais faut dire aussi que quand il manque des plaques d'égouts sur la route, on est sur le qui-vive. Pas eu de problèmes pour se faire comprendre non plus.
- Skopje - Presevo (Serbie), en train. Le 11/08 8h à 10h 😐 La ville de Skopje est incontestablement sur la voie de la reconstruction et du tourisme. Je n'ai jamais vu dans le monde une ville avec autant de statues au mètre carré. Le bazar et la vieille ville sont très agréable. Le reste de la ville aussi pour ce que l'on en a vu. Nous n'avons rencontré aucuns problèmes de communication avec les gens.
- Preshevo - Belgrade (Serbie), en train. Le 13/08 1h à 11h 🙂 L'accueil à Preshevo fut parfait. C'est sur, la petite ville n'est pas touristique mais de l'avoir découverte avec Afrim nous l'a rendu attachante. Le camp de Migrants près de la gare m'a beaucoup marqué et ce qui se passe dans les médias y fait directement échos.
- Belgrade - Strasbourg, en bus. Le 14/08 11h à 5h 🙂
Voici une carte avec les trajets approximatif de notre périple.

J'espère que vous me lirez avec autant de plaisir que j'en aurais à vous l'écrire. A bientôt pour le premier jour. 😉
Compte-rendu de mes vacances à la Barbade English translation pending
Bonjour à tous,
Un petit récit de mon séjour à la Barbade
Date du séjour : du 20 au 30 Mai 2015 Transport : Paris > Fort-de-France > Bridgetown
Paris > Fort-de-France : compagnie Air Caraïbe Prix : 465 euros
Fort-de-France > Bridgetown : compagnie Liat Airlines Prix : 245 euros
Avis sur les deux compagnies : Air caraïbe, on connaissait déjà. Ils pratiquent des prix abordables pour la Martinique et la Guadeloupe. Le service est comme celui d'Air France sur ce trajet, c'est à dire normal sans plus.
Liat Airlines : le vol est rapide (1h15 environ, avec un arrêt à Sainte-Lucie pour prendre des passagers) mais aucun retard, à l'aller comme au retour. On a apprécié.
Monnaie : Dollar barbadien (1 dollar US = 2 dollars Barbadien). Cout de la vie : chère
Météo : temps sec. T° de l'air moyenne : 30°. Très peu d'humidité. Tout est sec. Pas beaucoup de vert, plutôt du jaune.
Nous sommes partis à 8 (adultes uniquement). Deux d'entres nous sont passés par Miami : Paris > Miami > Bridgetown avec American Airlines mais moins intéressant (à cause de la durée d’escale au retour, le fait qu’il fallait récupérer les bagages pendant l’espace et aux États-Unis les aéroports sont immenses, tout ça pour un prix supérieure à ce que nous avons payé en passant par Fort-de-France).
Nous étions logés sur la côte ouest, à Saint-James, dans une villa sur les hauteurs. Alors quand je dis sur les hauteurs, à prendre avec des pincettes. La Barbade est une île plate. pas de montagne. Les "hauteurs" sont de petite colline pas très haute.
L'ile à deux facettes qui se résument assez bien à la vision de ses côtes est et ouest : - l'ouest se sont les plages de rêves, eau turquoise et sable d'un blanc éclatant. De beaux hôtels luxueux, des villas de rêve bordent la côte ouest. Les « Beach bar » et restaurants sont légions, activités nautiques à profusion.
La côte est de l'île, on a juste l'impression d'être sur une autre île : paysage sauvage, presque à perte de vue (l’île est petite mais comme il y a moins de construction à l’est, on à l’impression que c’est vaste), des plages vides et une mer plus agité, des villages modestes ... . c’est magnifique … paisible …
On a aimé... les deux facettes car en toute honnêteté, les infrastructures de la côte ouest sont idéales pour des touristes qui ont juste envie de profiter de la mer et de se poser… aussi !!!
Attention tout de même : la Barbade, ce n'est pas donné. Beaucoup de riches anglais et américains y ont des maisons secondaires. Le tourisme y est relativement haut de gamme. Vous retrouverez les prix de Londres/Paris. Optez pour l'achat de poissons frais dans les fish market (là les prix sont raisonnable) et cuisinez à la maison. (sauf si vous avez un bon budget). Il y a des restaurants moins touristiques et moins chers, notamment dans les terres. (Attention beaucoup de fritures)
Les activités :
- la plage évidemment : l'eau est absolument magnifique avec des couleurs de rêve. La température de l'eau à 28°. On croit nager dans une piscine, l'eau est incroyable. Ou : Sud de l'île et toute la côte ouest. Une succession de plages magnifiques à découvrir.
- le snorkeling : la Barbade est une île corallienne. Beaucoup de choses à voir un peu partout Ou : folkestone, super. Mais ayez toujours de quoi faire du snorkeling car beaucoup de plages offrent des spots de snorkeling A voir : très poissonneux. Dès la plage, on accède très vite à de magnifiques bancs de poissons. Beaucoup de gros poissons perroquets, sergent major, des bancs de poissons bleu fluo, jaune fluo et violet donc je ne connais pas le nom, des tortues, des murènes. Nous avons également vu des raies assez grosses.
- la plongée sous marine : SUPER. Ou : club "reefers & Wrekers" à Speightstown. Nous avons choisi ce club car c'était le plus proche de là ou nous habitions. Compter 60 dollars US par plongée (pas donnée) et 70 si vous n'avez pas de combi. Le reste du matériel est inclus dans le prix. Magnifiques plongées, coraux intacts, des couleurs fluo incroyables. On a également plongé sur l'épave STAVRONIKITA (110m de long, 36 mètres de profondeur, visibilité incroyable, 27° à 36m). On recommande vivement de plonger là-bas malgré le prix, c'est magnifique. - les sorties bateau : pas mal pour découvrir la côte de la mer. Pas donnée par contre (100 dollars US la journée avec repas et boisson à volonté). Nous avons opté pour un prestataire qui s’appelle « Good Time ». La sortie bateau consiste à allez nager avec les tortues dans un premier temps. (Ils nourrissent les tortues, du coup elles viennent nager près de vous. On aime moyennement ça mais bon, on ne savait pas). Ensuite on navigue vers des spots de snorkeling incroyables. Après on profite de la mer. On a beaucoup aimé même si on a été un peu gêné pour les tortues nourries.
- Les visites : St nicholas Abbey : très jolie. Belle demeure anglaise. Ils font du rhum mais nous on l'a trouvé nettement moins bon que le rhum de la Martinique - Codrington School : pour l’architecture british au milieu des tropiques - la côte est : longer la côte et découvrir les villages (Bathcheba notamment)
Restaurant : - Le fish pot à speightstown. Très bon. Pas donné (on s'en est sortit pour l'équivalent d'une cinquantaine d'euros par personne) - Lone star : pour le cadre. La nourriture est bonne. Même tarif que le Fish Pot - Nous avons testé le Oistin fish fry du vendredi soir. Sympa mais un peu trop touristique. Victime de son succès peut-être… mais bon, allez y quand même pour voir
Nous étions un peu hors saison, donc moins de touristes, beau temps, T° de l’eau super. On a apprécié car on imagine qu’en haute saison, vu le nombre d’hôtel, restaurant, Beach bar qu’il y a ça doit être pleins (même si d’après les échanges que nous avons eux avec les locaux, il y a maintenant de la concurrence avec les autres îles de la caraïbe).
Voilà, donc nous on a vraiment adoré. Si vous aimez les eaux turquoise et chaude et que vous avez un peu de budget, la Barbade est faite pour vous.
.. et tout de même, j'insiste : les barbadiens sont très gentils, souriants. Par ailleurs, quel sens du service. Un point fort pour cette toute petite île ...
🙂
Un petit récit de mon séjour à la Barbade
Date du séjour : du 20 au 30 Mai 2015 Transport : Paris > Fort-de-France > Bridgetown
Paris > Fort-de-France : compagnie Air Caraïbe Prix : 465 euros
Fort-de-France > Bridgetown : compagnie Liat Airlines Prix : 245 euros
Avis sur les deux compagnies : Air caraïbe, on connaissait déjà. Ils pratiquent des prix abordables pour la Martinique et la Guadeloupe. Le service est comme celui d'Air France sur ce trajet, c'est à dire normal sans plus.
Liat Airlines : le vol est rapide (1h15 environ, avec un arrêt à Sainte-Lucie pour prendre des passagers) mais aucun retard, à l'aller comme au retour. On a apprécié.
Monnaie : Dollar barbadien (1 dollar US = 2 dollars Barbadien). Cout de la vie : chère
Météo : temps sec. T° de l'air moyenne : 30°. Très peu d'humidité. Tout est sec. Pas beaucoup de vert, plutôt du jaune.
Nous sommes partis à 8 (adultes uniquement). Deux d'entres nous sont passés par Miami : Paris > Miami > Bridgetown avec American Airlines mais moins intéressant (à cause de la durée d’escale au retour, le fait qu’il fallait récupérer les bagages pendant l’espace et aux États-Unis les aéroports sont immenses, tout ça pour un prix supérieure à ce que nous avons payé en passant par Fort-de-France).
Nous étions logés sur la côte ouest, à Saint-James, dans une villa sur les hauteurs. Alors quand je dis sur les hauteurs, à prendre avec des pincettes. La Barbade est une île plate. pas de montagne. Les "hauteurs" sont de petite colline pas très haute.
L'ile à deux facettes qui se résument assez bien à la vision de ses côtes est et ouest : - l'ouest se sont les plages de rêves, eau turquoise et sable d'un blanc éclatant. De beaux hôtels luxueux, des villas de rêve bordent la côte ouest. Les « Beach bar » et restaurants sont légions, activités nautiques à profusion.
La côte est de l'île, on a juste l'impression d'être sur une autre île : paysage sauvage, presque à perte de vue (l’île est petite mais comme il y a moins de construction à l’est, on à l’impression que c’est vaste), des plages vides et une mer plus agité, des villages modestes ... . c’est magnifique … paisible …
On a aimé... les deux facettes car en toute honnêteté, les infrastructures de la côte ouest sont idéales pour des touristes qui ont juste envie de profiter de la mer et de se poser… aussi !!!
Attention tout de même : la Barbade, ce n'est pas donné. Beaucoup de riches anglais et américains y ont des maisons secondaires. Le tourisme y est relativement haut de gamme. Vous retrouverez les prix de Londres/Paris. Optez pour l'achat de poissons frais dans les fish market (là les prix sont raisonnable) et cuisinez à la maison. (sauf si vous avez un bon budget). Il y a des restaurants moins touristiques et moins chers, notamment dans les terres. (Attention beaucoup de fritures)
Les activités :
- la plage évidemment : l'eau est absolument magnifique avec des couleurs de rêve. La température de l'eau à 28°. On croit nager dans une piscine, l'eau est incroyable. Ou : Sud de l'île et toute la côte ouest. Une succession de plages magnifiques à découvrir.
- le snorkeling : la Barbade est une île corallienne. Beaucoup de choses à voir un peu partout Ou : folkestone, super. Mais ayez toujours de quoi faire du snorkeling car beaucoup de plages offrent des spots de snorkeling A voir : très poissonneux. Dès la plage, on accède très vite à de magnifiques bancs de poissons. Beaucoup de gros poissons perroquets, sergent major, des bancs de poissons bleu fluo, jaune fluo et violet donc je ne connais pas le nom, des tortues, des murènes. Nous avons également vu des raies assez grosses.
- la plongée sous marine : SUPER. Ou : club "reefers & Wrekers" à Speightstown. Nous avons choisi ce club car c'était le plus proche de là ou nous habitions. Compter 60 dollars US par plongée (pas donnée) et 70 si vous n'avez pas de combi. Le reste du matériel est inclus dans le prix. Magnifiques plongées, coraux intacts, des couleurs fluo incroyables. On a également plongé sur l'épave STAVRONIKITA (110m de long, 36 mètres de profondeur, visibilité incroyable, 27° à 36m). On recommande vivement de plonger là-bas malgré le prix, c'est magnifique. - les sorties bateau : pas mal pour découvrir la côte de la mer. Pas donnée par contre (100 dollars US la journée avec repas et boisson à volonté). Nous avons opté pour un prestataire qui s’appelle « Good Time ». La sortie bateau consiste à allez nager avec les tortues dans un premier temps. (Ils nourrissent les tortues, du coup elles viennent nager près de vous. On aime moyennement ça mais bon, on ne savait pas). Ensuite on navigue vers des spots de snorkeling incroyables. Après on profite de la mer. On a beaucoup aimé même si on a été un peu gêné pour les tortues nourries.
- Les visites : St nicholas Abbey : très jolie. Belle demeure anglaise. Ils font du rhum mais nous on l'a trouvé nettement moins bon que le rhum de la Martinique - Codrington School : pour l’architecture british au milieu des tropiques - la côte est : longer la côte et découvrir les villages (Bathcheba notamment)
Restaurant : - Le fish pot à speightstown. Très bon. Pas donné (on s'en est sortit pour l'équivalent d'une cinquantaine d'euros par personne) - Lone star : pour le cadre. La nourriture est bonne. Même tarif que le Fish Pot - Nous avons testé le Oistin fish fry du vendredi soir. Sympa mais un peu trop touristique. Victime de son succès peut-être… mais bon, allez y quand même pour voir
Nous étions un peu hors saison, donc moins de touristes, beau temps, T° de l’eau super. On a apprécié car on imagine qu’en haute saison, vu le nombre d’hôtel, restaurant, Beach bar qu’il y a ça doit être pleins (même si d’après les échanges que nous avons eux avec les locaux, il y a maintenant de la concurrence avec les autres îles de la caraïbe).
Voilà, donc nous on a vraiment adoré. Si vous aimez les eaux turquoise et chaude et que vous avez un peu de budget, la Barbade est faite pour vous.
.. et tout de même, j'insiste : les barbadiens sont très gentils, souriants. Par ailleurs, quel sens du service. Un point fort pour cette toute petite île ...
🙂