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Week-end à Londres et Brexit English translation pending
Bonjour,
Je m'apprêtais à réserver un vol pour quelques jours à Londres en famille mi Avril mais en lisant certains messages ou en écoutant certaines personnes, cela pourrait poser des problèmes "administratifs" à cause du Brexit. Selon vous, y a t-il un risque que l'entrée au Royaume Uni soit difficile à ce moment là ? Je ne voudrais pas acheter les billets, réserver une loc et ne pas pouvoir partir.
Est-il préférable de "laisser passer l'orage" et choisir une autre destination pour ces quelques jours de vacances ?
Merci à vous. Olivier
Je m'apprêtais à réserver un vol pour quelques jours à Londres en famille mi Avril mais en lisant certains messages ou en écoutant certaines personnes, cela pourrait poser des problèmes "administratifs" à cause du Brexit. Selon vous, y a t-il un risque que l'entrée au Royaume Uni soit difficile à ce moment là ? Je ne voudrais pas acheter les billets, réserver une loc et ne pas pouvoir partir.
Est-il préférable de "laisser passer l'orage" et choisir une autre destination pour ces quelques jours de vacances ?
Merci à vous. Olivier
Transport Udaipur - Aurangabad - Hampi English translation pending
Je serai à Udaipur demain pour quelques jours. Je veux aller à Aurangabad pour Ellora et Ajanta puis Hampi. Qui aurait fait ça et pourrait me conseiller pour les transports. Je veux éviter Mumbai. Je voyage en transport en commun. Avion si vraiment nécessaire.
Je n'ai bien sur rien réservé. Quelles étapes si nécessaire ? J'ai au moins 15 jours
Merci d'avance
Koyo, 6 semaines au Japon English translation pending
30 Novembre
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
En préambule à ce petit carnet je voudrais exprimer toute ma gratitude à tous les habitués du forum Japon, dont les réponses à mes questions et à celles des autres forumeurs, ou leur blog, m'ont permis de rassembler des informations qui ont contribué de manière décisive à ce que notre (premier, mais du coup probablement pas dernier) voyage au Japon soit un enchantement.
Notre itinéraire est resté classique, mais en même temps, c'est assez logique pour un premier voyage de se concentrer sur les "incontournables", dont certains nous ont semblé cependant ne pas l'être absolument.... de gustibus.....
Une partie du voyage a été faite en voiture de location et j'aimerais contribuer à démystifier cette manière de voyager au Japon, qui si elle paraît normale aux connaisseurs du pays, semble incongrue à beaucoup ( et à quelques Japonais que nous avons croisés dans notre voiture)
il y avait quelques critères dans la mise au point de l'itinéraire: 1. assister au Jidai Matsuri à Kyoto le 22 octobre 2. suivre le koyo
Bon... on y va?
Fantastique Iran: retour de trois semaines en octobre 2018 English translation pending
IRAN : FANTASTIQUE PAYS et FANTASTIQUES IRANIENS !
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
.....

et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :
- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....

avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....

- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Bonjour à toutes et tous,
Revenant de trois semaines en IRAN en octobre 2018 (voyage avec ma femme en individuels) j'ai à cœur d'alimenter à mon tour cette rubrique de carnet de voyages de VoyageForum pour que d'autres membres de la communauté puissent y trouver quelques informations utiles. En effet, pour préparer mon voyage j'ai sillonné cette rubrique et j'y ai trouvé une mine de renseignements et de points de vue intéressants et utiles. Je ne voudrai pas être ingrat dans ce domaine.
J'ai prévu aussi d'égayer ce carnet de voyage par des photos, histoire de donner envie. En effet, l'Iran et les iraniens sont tellement fantastiques qu'ils méritent qu'on s'y intéresse vraiment. Je m'excuse par avance pour le nombre élevé de photos (125, qui représentent pourtant moins de 3% de notre moisson photographique) mais ce pays est tellement photogénique !.
Avant le départ : l'obtention du visa :
Si les parisiens peuvent se déplacer personnellement à l'ambassade d'Iran deux fois (une pour le dépôt du passeport, l'autre pour la récupération du visa) c'est moins facile pour les autres. Heureusement il existe désormais la procédure "Visa on arrival" c'est-à-dire visa à l'arrivée. La seule difficulté est de produire des photos d'identité et du passeport strictement conformes aux préconisations du ministère des affaires étrangères d'Iran.
Le lien est le suivant : e_visa.mfa.ir/en/visa-arrival/
Les formulaires en ligne une fois remplis accompagnés des photos, il suffit d'attendre (15 jours en septembre pour nous) pour recevoir le sésame sous forme de document .pdf d'une page que l'on peut sauvegarder et imprimer.
À l'arrivée à l'aéroport IKA de Téhéran, la procédure est simple et, pour notre cas, a été rapide (10 minutes). On présente la feuille imprimée à un premier agent, qui nous envoie vers son collègue situé à 4 mètres de lui à qui on paye 75 € par personne. Ce dernier nous rend un reçu que l'on retourne au premier agent, qui nous dit d'aller donner le tout au guichet en face de lui. Là on attend quelques minutes puis quand on nous fait signe on récupère notre passeport ET un papier (feuille imprimée A4) qui est le visa. Attention, ne pas le perdre parce qu'il n'y a rien de tamponné sur le passeport. Voilà, c'est tout.
À l'arrivée : change et téléphone :
Comme je l'avais lu dans les forums, une fois les bagages récupérés, aller au 1er étage (niveau des départs) au bureau de change. Nous avons changé 100 € (c'était limité à 50 € par personne).
Puis redescendre au kiosque IRANCELL. Là on peut acheter une Visitor card SIM (nous avons choisi celle de 2 heures de conversation en Iran et 6 Go de data internet valable un mois, pour 1 000 000 Rials, soit 6,40 au taux du moment de 1 € pour 156 000 rials !). Faire installer la carte SIM par l'employé du kiosque. Il fait ça très bien alors que n'a pas l'air si facile que ça. Pour notre part nous l'avons fait installer sur notre ancien smartphone, gardant nos appareils plus récents avec la carte Orange et Free pour les appels internationaux, qui sont d'ailleurs très chers, surtout les données mobiles. Jugez plutôt le tarif ORANGE : - appel émis = 2,90 €/min - appel reçu = 1,40 €/min - SMS émis = 0,28 €/min - SMS reçu = gratuit - MMS émis = 1,10 €/MMS - MMS reçu = 0,40 €/MMS et... attention les yeux : - 1 Mo de données = 13,31 €
À l'usage la carte SIM iranienne fonctionne très bien. En particulier internet est bien plus rapide que via la WiFi des hôtels dont la connexion est souvent lente et aléatoire. Au bout de 3 semaines si j'ai utilisé 20% de la carte c'est bien le maximum.
Notre circuit :
Notre voyage en IRAN a duré 21 jours en octobre 2018.
Pays extrêmement facile à visiter pour des voyageurs individuels, l'IRAN regorge de beauté et de variété : architecture traditionnelle en terre, architecture islamique, civilisation antique (Perse), déserts, le tout au milieu d'une population très accueillante. Pour couronner tout çà on se sent, et on est, partout en sécurité, y compris à TÉHÉRAN.
Le principal inconvénient est l'obligation du port du châle pour les femmes : pour une touriste occidentale c'est pénible à vivre (il semble que ce le soit aussi pour de plus en plus de femmes iraniennes).
Notre circuit somme toutes très classique à été : CHIRAZ, PERSÉPOLIS, YAZD, MESR (désert de Kavir), ISPAHAN, KASHAN et TÉHÉRAN (+ excursions et/ou arrêts à Chak Chak, Meybod, Kharanaq, Bayazeh, Garmeh, ABYANEH, désert de Maranjab).

Hôtel la première nuit : Nous avions réservé à l'hôtel IBIS de l'aéroport, accessible à pied facilement, car vu les horaires nocturnes des arrivées d'avions à TÉHÉRAN cela nous avait semblé plus simple. C'est pratique mais très cher. En fait, la plupart des hôtels peuvent envoyer quelqu'un vous chercher, même au milieu de la nuit. C'est probablement la meilleure solution.
Nous avions réservé un vol pour CHIRAZ depuis la FRANCE (via l'agence cle2perse.com qui pour une commission modique et un paiement via PayPal (!) a fait la réservation auprès de MAHAN Air). En effet, la réservation directe depuis la FRANCE n'est pas possible car au moment de payer il faut une carte bancaire iranienne). Après deux jours à Téhéran nous sommes donc arrivés à CHIRAZ.
CHIRAZ :
Cette ville charmante concentre beaucoup de choses que de nombreux touristes considèrent comme des joyaux :
- le mausolée Shah-e Cheragh : curiosité : on doit laisser les appareils photos à la consigne . . . mais les photos prises avec des smartphones sont autorisées. Les hommes entrent d'un côté, les femmes d'un autre et elles arrivent à l'intérieur de l'enceinte du mausolée vêtues d'un tchador :

Les bâtiments sont décorés à profusion, comme tous ces bâtiments islamiques en IRAN, et nous y voyons nos premiers muqarnas au sein d'une façade de mosaïque :

- la sublime mosquée Nasir-al Molk : le matin avec ses jeux de lumière :

puis dans le bâtiment secondaire salle des miroirs et salle faïencée :
.....
.....
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et l'on y croise des femmes iraniennes adorables qui ont vraiment envie de fraterniser avec des touristes occidentales :

- non loin de là, le bazar Vakil est tellement authentique que c'est un véritable plaisir d'y déambuler
.....
avec bien sûr ses épices présentées sous forme de mélange dont les connaisseurs voient facilement la composition :

- la mosquée Vakil, à côté du bazar, dont l'ambiance le soir est envoûtante :
.....
.....
.....
- chemin faisant, en ville à la recherche d'un café (NOTA : hormis à Téhéran les cafés expressos en IRAN sont excellents) une fort belle maison Shapouri permet le régal des yeux et du gosier en même temps :

- le Naranjestan (jardin et pavillon) est aussi incontournables avec son pavillon aux miroirs et ses magnifiques faïences :

- et aussi d'autres endroits que les guides indiquent. Trois jours à CHIRAZ n'épuisent pas tout ce qu'il y a à voir, sans compter l'ambiance fort sympathique du centre-ville et de ses habitants.
à suivre . . .
Quatre jours à Istanbul English translation pending
Quelle destination pour 4 jours en Novembre 2018 ????
dilemme, elle devra cependant remplir les 4 conditions suivantes :
on y est jamais allé
pas trop loin
pas trop chère
et départ depuis Roissy CDG (beaucoup plus pratique pour nous qu' Orly)
Et ce sera...... ?????
Byzance, non Constantinople, euh non pardon : ISTANBOUL, ISTANBUL, ISTAMBOUL
Comme d'hab, après quelques comparaisons sur la toile, et en quelques clics toujours via expédia,
la résa est faite :
3 nuits à l'hotel SULTANHAN (chambre avec 2 vrais lits pour 3)
3 allers retour vols directs avec turkish airlines
plus les transferts aéroport hotel en « voiture partagée » le tout pour 1000 euros petits déj compris
c'est quand même pas excessif, sachant qu'évidement c'est la basse saison. Les prévisions météo à 15 jours (fiables ou pas) ne sont pas encourageantes, mais tant pis on y va.
Et on ne regrette pas, certes c'est un pays géopolitiquement sous tension, l'armée et la police omniprésentes dans les rues le confirment, mais au final comme les locaux on s'y fait, de toute façon on a pas le choix....
Les portiques détecteurs sont partout dans les lieux publics, d'ailleurs pendant que j'y pense et ce sera dit, pour le retour pensez à prévoir large pour votre arrivée à l'aéroport, car là, en plus des contrôles habituels "classiques", vous et vos baggages passent au contrôle uniquement pour rentrer dans l'aéroport. Certains passagers ayant tellement de valises que l'on pourrait croire à un déménagement, cela peut prendre pas mal de temps...
3H30 de vol à peine, avec un repas correct, un service aussi, et en plus un large choix d'activités avec écran vidéo individuel ( ce qui n'est plus forcément très courant, notamment avec air france!!), de ce fait le temps parait plus court.
Plus 2 heures de décalage horaire en cette période.
A l'arrivée, le point de rencontre pour le transfert (car rental payless) est assez facile à trouver et le temps d'attente est minime, au retour le chauffeur sera même en avance d'une demie heure à l'hôtel. Un point d'honneur est mis à vous déposer et vous reprendre devant la porte, malgré les difficultés de circulation. Une bonne note donc pour ce service proposé par expédia avec grup istanbul turizm avias, quand il faut le dire, il faut le dire.....
L'hôtel, est idéalement situé dans le quartier Sultanahmet (au 7 piyerloti cad) à 10 mn maxi à pied de tout ou presque, et de plus dans une ruelle quasiment interdite à la circulation, c'est à dire pour faire simple, très au calme. Le personnel est aux petits soins et très poli, voire même un peu trop, quand on est pas habitué comme nous.....
La chambre avec de vrais meubles (pas du confo en sciure de bois) est bien, le minuscule balcon me permettra quand même d'aller déguster mes sucettes à cancer qui sont ici à 2 euros le paquet!!!!!
En parlant d'argent, comme déjà constaté, et comme je vous l'ai déjà dis dans mes précédents comptes rendus, dans ces pays, le taux de change est plus intéressant sur place. La livre turque est plutôt instable et le cours change plusieurs fois par jour.
A Paris, je consultais le taux tous les jours avant le départ, il oscillait entre 5,7 et 5,8 livres pour un euro, ici cela a été entre 6,17 et 6,2, sans commission (à vérifier quand même) donc meilleur..... Pas la peine de cavaler avant de partir pour changer......
Le petit dej buffet se fera au dernier étage avec une belle vue sur la ville et sa métropole de 20 millions d'habitants.....

Cependant la plupart des mets proposés sont locaux et cela ne plait pas forcément à mes accompagnatrices qui ne partagent mon gout pour les expériences "culinaires". Beaucoup de "gâteaux", charcuteries "spéciales" et divers "fromages" sans beaucoup de saveurs, il faut bien le reconnaître. Par contre, le miel vous est proposé en provenance directe de la ruche, c'est à dire carrément un "morceau" extrait du lieu de production.

Pour une fois, on n'envisage pas de prendre le bus à double étages et arrêts multiples pour faire nos visites, car l'essentiel à voir pour un court séjour est géographiquement concentré, d'ailleurs les 4 jours (en réalité 2 jours pleins et 2 demis avec le tranport) seront bien remplis. Une fois la chambre perçue et les valises cabines posées (largement suffisantes pour un petit séjour, et qui évitent d'attendre à l'arrivée, et les éventuels frais de plus en plus récurrents pour les baggages en soute) on attaque réellement notre séjour. Première chose étonnante quand on ne le sait pas: le nombre impressionnant d'hommes au crane rasé, rougeatre et pansements énormes, Istanboul est en effet devenu le centre mondial de la greffe de cheveux et attire ainsi mensuellement plus de 5000 touristes capillaires!!!!!! On ne recule pas devant la facilité, et on se rend à l'hippodrome tout proche avec sa fontaine allemande, ses obélisques et sa vieille colonne serpentineYilanli en bronze et à chacune des extrémités, saint sophie et la mosquée bleue, cette dernière est déjà fermée au public. fr.wikipedia.org/wiki/Hippodrome_de_Constant...Attention pour les différents horaires d'ouverture, et tenez compte qu'à l'heure de la prière, les lieux sont réservés aux pratiquants. Ce sera donc Sainte Sophie pour commencer, basilique devenue mosquée à tout de même 10 euros l'entrée et en plus elle est, comme malheureusement tous les bâtiments historiques de la ville, en pleins travaux, ce qui ne nuit pas à la contemplation mais est dommageable pour les photos.

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/sainte-s...A l'issue on enchaîne avec la citerne souterraine (yerebatan) www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/citerne-...elle aussi en travaux et donc VIDE, notre parcours est accompagné du doux son des marteaux et burins. Par contre, là comme dans beaucoup d'autres endroits, on vous propose la photo de famille en costumes d'Ottoman, cela a visiblement beaucoup de succès et fait partie du business local. Il fait déjà nuit (décalage horaire plus 2 à cette période) et nos estomacs réclament. On se laisse volontairement et aimablement racoler pour déguster un large plat copieux pour pas trop cher, de toute façon on est pas là pour la gastronomie, et la gastro encore moins ....
J"ai hésité à tester la KUMPIR, mais là où j'en ai vu, il y avait un peu trop d'attente à mon goût. Mais c'est quoi la KUMPIR? Et bien une ENORME pomme de terre cuite au four, ensuite on vous mélange la chair avec dubeurre et du fromage, puis vous choisissez ce que vous voulez y rajouter parmi un large choix d'ingrédients divers, gastro nomie quoi!! fr.wikipedia.org/wiki/Kumpir Chemin retour par la place des 2 mosquées avec de belles photos de nuit et la douce musique du disc jockey qui a installé ses platines en haut d'une tour ronde???? Le lendemain matin, on commence par Topkapi, également partiellement en travaux, son harem, sa salle des circonsisions et le reste , y a du monde, et bien sur encore une fois beaucoup beaucoup de hordes d'asiatiques, malheureusement toujours aussi respectueux quand ils sont en groupe (confère mes récits précédents). On continue en rejoignant le pont Galata et après un merveilleux sandwich au poisson grillé à 3 euros,
pour 5 euros par tête on prend le bateau pour presque 2 heures de navigation sur la corne d'or et le Bosphore, cela permet à petit prix de voir pas mal de beaux monuments, notamment la forteresse Rumeli,
seulement la contrepartie du prix c'est que les rares commentaires en anglais sont carrément incompréhensibles et inaudibles dans le haut parleur qui hurle....

Une fois accostés, on traverse le pont rempli de pêcheurs à la ligne, pour rejoindre la belle tour rénovée Galata et sa file d'attente, d'en haut par ascenseur puis via un escalier très étroit, la vue est belle mais la circulation à cause des badauds qui n'en respectent pas le sens est compliquée.

A l'issue de cette courte visite, on emprunte la longue avenue piétonne et commerçante Istiklal et son célèbre vieux tramway rouge. Après un passage à l'église saint antoine de paddoue devant laquelle trône un sapin de Noel géant, décoré et illuminé (et oui laïcité!!)on arrive à la grande place centrale Taksim, où face au monument de la République, la construction controversée et plusieurs fois reportée d'une nouvelle mosquée semble bien avançée. Moyennant 5 livres le ticket (attention pas de guichet, machine et monnaie obligatoires) on prend le "funiculaire" souterrain pour rejoindre Kabatas et le tramway jusqu'à la station Gulhane, car mine de rien on s'est bien éloigné à force de flâner.
Là, tout près de la sortie "basse" de Topkapi, on avait repéré 2 petits restaurants typiques à l'air sympathique et l'on teste un gozlème. Cette sorte de grande crêpe fourrée ou pas avec fromage ou autre, est cuite devant vous sur un genre de grand "billig" bombé.
On ne manque pas non plus de prendre un "testi" kebab (poulet légumes) surtout pour son céremmonial et rituel service. Après l'avoir amené en salle sur son support enflammé, l'avoir tapoté à plusieurs reprises, on "décalotte" le couvercle de ce pot de terre cuite. Normalement la vraie tradition veut qu'on le sabre à la façon d'une bouteille de champagne, mais après le pot cassé n'est plus réutilisable.....
Bien repus et les petons eux aussi enflammés on regagne nos pénates. Ce matin, la pluie annoncée est bien présente, et à travers les gouttes on rejoint et visite la mosquée de Souleymane
www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/mosquee/...Ensuite à travers un dédale de ruelles très commerçantes on rejoint le grand bazaar. Chacune a sa spécialité semble t'il, ainsi dans l'une, il n' y a que des vendeurs de rivets et boutons destinés à la couture, des boutiques entières remplies de sacs. Dans une autre on ne vend que bonnets et gants, une autre des draps et parures de lit, une autre que des ............. respirateurs artificiels. Même si la Turquie est l'un des pays les plus engagé dans la lutte contre le tabagisme, il faut bien dire qu'ici en plus des narguilés et chichas, ça fume énormément et partout.
A noter qu'ici chats et chiens en liberté sont très nombreux, et nourris par nombre de particuliers, les chiens "étiquetés" à l'oreille semblent être répertoriés, et au marché "animalier" jouxtant le grand bazar, les croquettes en tout genre à bas prix sont vendues en vrac et au poids.
On y trouve aussi en vente libre des sangsues aux vertus médicinales....
Enfin le grand Bazaar (4000 boutiques, 58 allées et 18 portes d'accès avec portiques et police) dans skyfall, James Bond fait de la moto sur ses toits, et toi tais toi.....
Il est divisé en plusieurs secteurs, antiquités, vêtements (en cuir notamment) bijoux, ça grouille de partout, même si le marchandage est de rigueur, et malgré ce que j'avais lu sur l'endroit, je pense que l'on peut y faire de bonnes affaires. En tout cas c'est idéal pour les souvenirs bon marché et on fait le plein de porte clés avec l'oeil bleu protecteur (nazar boncuk, 1,6 euros les 5, difficile de trouver moins cher)
et de petits bracelets de perles très jolis pour le prix. Services à thé multicolore et luminaires orientaux sont à profusion.
fr.wikipedia.org/wiki/Nazar_boncuk
Bien sur c'est tellement grand et les allées se ressemblent tellement que l'on s'y perd et passe plusieurs fois au même endroit!!!!
On croise de nombreux serveurs de thé qui passe de boutiques en boutiques livrer et ramasser les tasses vides, cela semble très organisé, chacun paie avec des jetons....
L'heure de la prière étant passée, déchaussés et voilées, on visite gratuitement la mosquée bleue, elle aussi en plein travaux.

La fatigue se fait ressentir, et le dernier repas se fait à proximité immédiate de l'hôtel, la pluie n'a pas cessé de la journée, et une partie de la salle non étanche commence à prendre l'eau..... Bien sur avant de rentrer, on se prend à nouveau quelques friandises sucrées histoire de digérer tranquille.
Dernier jour, la prise en charge à l'hôtel est prévue à midi, du coup on retourne au grand bazar, dépenser encore quelques livres et échanger le reste contre des euros car j'ai prévu trop large sans tenir compte que finalement ici c'est globalement pour nous pas très cher. Pour un court séjour, je pense que cette destination est sincèrement à recommander, la ville est belle, propre, le tramway moderne est bien pratique et la population loin d'être antipathique. Question météo nous n'avons pas choisi la période la plus favorable, et avant d'y aller, attendre la fin des nombreux travaux de restauration pourrait être judicieux comme d'hab petit lien vers mon diaporama https://www.youtube.com/watch?v=CGTrJJSl5cc A bientôt DJ93

Cependant la plupart des mets proposés sont locaux et cela ne plait pas forcément à mes accompagnatrices qui ne partagent mon gout pour les expériences "culinaires". Beaucoup de "gâteaux", charcuteries "spéciales" et divers "fromages" sans beaucoup de saveurs, il faut bien le reconnaître. Par contre, le miel vous est proposé en provenance directe de la ruche, c'est à dire carrément un "morceau" extrait du lieu de production.

Pour une fois, on n'envisage pas de prendre le bus à double étages et arrêts multiples pour faire nos visites, car l'essentiel à voir pour un court séjour est géographiquement concentré, d'ailleurs les 4 jours (en réalité 2 jours pleins et 2 demis avec le tranport) seront bien remplis. Une fois la chambre perçue et les valises cabines posées (largement suffisantes pour un petit séjour, et qui évitent d'attendre à l'arrivée, et les éventuels frais de plus en plus récurrents pour les baggages en soute) on attaque réellement notre séjour. Première chose étonnante quand on ne le sait pas: le nombre impressionnant d'hommes au crane rasé, rougeatre et pansements énormes, Istanboul est en effet devenu le centre mondial de la greffe de cheveux et attire ainsi mensuellement plus de 5000 touristes capillaires!!!!!! On ne recule pas devant la facilité, et on se rend à l'hippodrome tout proche avec sa fontaine allemande, ses obélisques et sa vieille colonne serpentineYilanli en bronze et à chacune des extrémités, saint sophie et la mosquée bleue, cette dernière est déjà fermée au public. fr.wikipedia.org/wiki/Hippodrome_de_Constant...Attention pour les différents horaires d'ouverture, et tenez compte qu'à l'heure de la prière, les lieux sont réservés aux pratiquants. Ce sera donc Sainte Sophie pour commencer, basilique devenue mosquée à tout de même 10 euros l'entrée et en plus elle est, comme malheureusement tous les bâtiments historiques de la ville, en pleins travaux, ce qui ne nuit pas à la contemplation mais est dommageable pour les photos.

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/sainte-s...A l'issue on enchaîne avec la citerne souterraine (yerebatan) www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/citerne-...elle aussi en travaux et donc VIDE, notre parcours est accompagné du doux son des marteaux et burins. Par contre, là comme dans beaucoup d'autres endroits, on vous propose la photo de famille en costumes d'Ottoman, cela a visiblement beaucoup de succès et fait partie du business local. Il fait déjà nuit (décalage horaire plus 2 à cette période) et nos estomacs réclament. On se laisse volontairement et aimablement racoler pour déguster un large plat copieux pour pas trop cher, de toute façon on est pas là pour la gastronomie, et la gastro encore moins ....

J"ai hésité à tester la KUMPIR, mais là où j'en ai vu, il y avait un peu trop d'attente à mon goût. Mais c'est quoi la KUMPIR? Et bien une ENORME pomme de terre cuite au four, ensuite on vous mélange la chair avec dubeurre et du fromage, puis vous choisissez ce que vous voulez y rajouter parmi un large choix d'ingrédients divers, gastro nomie quoi!! fr.wikipedia.org/wiki/Kumpir Chemin retour par la place des 2 mosquées avec de belles photos de nuit et la douce musique du disc jockey qui a installé ses platines en haut d'une tour ronde???? Le lendemain matin, on commence par Topkapi, également partiellement en travaux, son harem, sa salle des circonsisions et le reste , y a du monde, et bien sur encore une fois beaucoup beaucoup de hordes d'asiatiques, malheureusement toujours aussi respectueux quand ils sont en groupe (confère mes récits précédents). On continue en rejoignant le pont Galata et après un merveilleux sandwich au poisson grillé à 3 euros,
pour 5 euros par tête on prend le bateau pour presque 2 heures de navigation sur la corne d'or et le Bosphore, cela permet à petit prix de voir pas mal de beaux monuments, notamment la forteresse Rumeli,
seulement la contrepartie du prix c'est que les rares commentaires en anglais sont carrément incompréhensibles et inaudibles dans le haut parleur qui hurle....

Une fois accostés, on traverse le pont rempli de pêcheurs à la ligne, pour rejoindre la belle tour rénovée Galata et sa file d'attente, d'en haut par ascenseur puis via un escalier très étroit, la vue est belle mais la circulation à cause des badauds qui n'en respectent pas le sens est compliquée.


A l'issue de cette courte visite, on emprunte la longue avenue piétonne et commerçante Istiklal et son célèbre vieux tramway rouge. Après un passage à l'église saint antoine de paddoue devant laquelle trône un sapin de Noel géant, décoré et illuminé (et oui laïcité!!)on arrive à la grande place centrale Taksim, où face au monument de la République, la construction controversée et plusieurs fois reportée d'une nouvelle mosquée semble bien avançée. Moyennant 5 livres le ticket (attention pas de guichet, machine et monnaie obligatoires) on prend le "funiculaire" souterrain pour rejoindre Kabatas et le tramway jusqu'à la station Gulhane, car mine de rien on s'est bien éloigné à force de flâner.

Là, tout près de la sortie "basse" de Topkapi, on avait repéré 2 petits restaurants typiques à l'air sympathique et l'on teste un gozlème. Cette sorte de grande crêpe fourrée ou pas avec fromage ou autre, est cuite devant vous sur un genre de grand "billig" bombé.

On ne manque pas non plus de prendre un "testi" kebab (poulet légumes) surtout pour son céremmonial et rituel service. Après l'avoir amené en salle sur son support enflammé, l'avoir tapoté à plusieurs reprises, on "décalotte" le couvercle de ce pot de terre cuite. Normalement la vraie tradition veut qu'on le sabre à la façon d'une bouteille de champagne, mais après le pot cassé n'est plus réutilisable.....

Bien repus et les petons eux aussi enflammés on regagne nos pénates. Ce matin, la pluie annoncée est bien présente, et à travers les gouttes on rejoint et visite la mosquée de Souleymane

www.istanbul-city.fr/guide-istanbul/mosquee/...Ensuite à travers un dédale de ruelles très commerçantes on rejoint le grand bazaar. Chacune a sa spécialité semble t'il, ainsi dans l'une, il n' y a que des vendeurs de rivets et boutons destinés à la couture, des boutiques entières remplies de sacs. Dans une autre on ne vend que bonnets et gants, une autre des draps et parures de lit, une autre que des ............. respirateurs artificiels. Même si la Turquie est l'un des pays les plus engagé dans la lutte contre le tabagisme, il faut bien dire qu'ici en plus des narguilés et chichas, ça fume énormément et partout.

A noter qu'ici chats et chiens en liberté sont très nombreux, et nourris par nombre de particuliers, les chiens "étiquetés" à l'oreille semblent être répertoriés, et au marché "animalier" jouxtant le grand bazar, les croquettes en tout genre à bas prix sont vendues en vrac et au poids.

On y trouve aussi en vente libre des sangsues aux vertus médicinales....

Enfin le grand Bazaar (4000 boutiques, 58 allées et 18 portes d'accès avec portiques et police) dans skyfall, James Bond fait de la moto sur ses toits, et toi tais toi.....

Il est divisé en plusieurs secteurs, antiquités, vêtements (en cuir notamment) bijoux, ça grouille de partout, même si le marchandage est de rigueur, et malgré ce que j'avais lu sur l'endroit, je pense que l'on peut y faire de bonnes affaires. En tout cas c'est idéal pour les souvenirs bon marché et on fait le plein de porte clés avec l'oeil bleu protecteur (nazar boncuk, 1,6 euros les 5, difficile de trouver moins cher)
et de petits bracelets de perles très jolis pour le prix. Services à thé multicolore et luminaires orientaux sont à profusion.
fr.wikipedia.org/wiki/Nazar_boncuk
Bien sur c'est tellement grand et les allées se ressemblent tellement que l'on s'y perd et passe plusieurs fois au même endroit!!!!
On croise de nombreux serveurs de thé qui passe de boutiques en boutiques livrer et ramasser les tasses vides, cela semble très organisé, chacun paie avec des jetons....
L'heure de la prière étant passée, déchaussés et voilées, on visite gratuitement la mosquée bleue, elle aussi en plein travaux.

La fatigue se fait ressentir, et le dernier repas se fait à proximité immédiate de l'hôtel, la pluie n'a pas cessé de la journée, et une partie de la salle non étanche commence à prendre l'eau..... Bien sur avant de rentrer, on se prend à nouveau quelques friandises sucrées histoire de digérer tranquille.

Dernier jour, la prise en charge à l'hôtel est prévue à midi, du coup on retourne au grand bazar, dépenser encore quelques livres et échanger le reste contre des euros car j'ai prévu trop large sans tenir compte que finalement ici c'est globalement pour nous pas très cher. Pour un court séjour, je pense que cette destination est sincèrement à recommander, la ville est belle, propre, le tramway moderne est bien pratique et la population loin d'être antipathique. Question météo nous n'avons pas choisi la période la plus favorable, et avant d'y aller, attendre la fin des nombreux travaux de restauration pourrait être judicieux comme d'hab petit lien vers mon diaporama https://www.youtube.com/watch?v=CGTrJJSl5cc A bientôt DJ93
L'Albanie par la route, avec un peu de Macédoine et de Grèce English translation pending
Nous étions déjà venus dans les Balkans en 2008 mais sans visiter l'Albanie, ce sera donc le but de notre voyage cet automne. Depuis ce voyage, il y a dix ans, le tourisme a explosé dans ces pays, ce qui ne se fait pas sans détérioration de l'environnement, hélas, surtout le long des côtes...
Après la traversée des Balkans, nous parcourrons l'Albanie du nord-ouest vers l'est, avec une petite incursion en Macédoine, puis descendrons en Grèce du nord avec un séjour sur l'île de Lefkada puis nous remonterons vers les gorges du Vikos, avant de repasser en Albanie où nous suivrons la côte, visiterons Berat, et reviendrons à Shkoder pour refaire la route en sens inverse (Montenegro, Croatie, Slovénie) et une halte à Venise avant de rentrer chez nous... le tout en un mois et demi, environ (du 10/09 au 18/10/2018)
La route jusqu'en Albanie :Le 10 et le 11/09/2018 : Traversée de la France (nous partons de l'ouest, région nantaise)
Le 12/09 : nous passons le col du Petit St Bernard puis c'est la descente vers la vallée d'Aoste. En Italie, nous prenons l'autoroute. Ce sera une très longue journée assez stressante du fait de la quantité incroyable de camions de toutes nationalités qui empruntent cette autoroute (nous en avions déjà fait l'expérience plusieurs fois, traverser l'Italie du nord, c'est coton ). 3ème étape près de Trieste, à Monfalcone, le long d'un petit port : Marina Nova. Endroit bien tranquille et balade le long de la plage qui nous permet de décompresser après toute cette route... et ce n'est pas fini!
Jeudi 13/09/2018 : Nous entrons en Slovénie. Il n'y a pas de péage pour aller de Kosina à Pasjak, à la frontière croate. Ce n'est pas une autoroute. La Slovénie est vite traversée et nous voilà en Croatie. Nous suivons la côte : Rijeka, Kraljevica, Novi Vinodolski. La côte est très urbanisée, aménagée à outrance... difficile de se garer par là... nous trouvons un petit coin sauvage pour déjeuner sur les falaises. Notre premier bain de mer depuis le départ. C'est bien agréable, la mer est toujours aussi transparente que quand nous étions venus en Croatie il y a dix ans déjà! Nous décidons de passer par la montagne en prenant une route qui monte en lacets jusqu'à Ottoçac, petite ville tranquille où nous changeons quelques euros à la banque (très bon taux, pas de commission), histoire d'avoir quelques kunas sur nous au cas où. La route traverse des villages où l'on peut encore voir des traces de la guerre qui est pourtant finie depuis vingt ans. On voit bien que tout est misé sur le tourisme, côte hyper moderne et construite, arrière-pays laissé à l'abandon, et ça, nous le verrons dans tous les pays des Balkans... Nous passons la nuit dans la montagne dans un cadre magnifique, mais il ne faut pas s'aventurer dans les bois environnants, il y reste des mines, comme l'indiquent les panneaux ornés d'une tête de mort.
Vendredi 14/09 : Il nous reste 11kms de piste caillouteuse à emprunter pour descendre de l'autre côté de la montagne et atteindre la route qui mène à la côte en passant par Knin, puis Sinj. Nous passons près du grand lac Perucko. La route serpente dans un paysage de collines et maquis jusqu'à Makarska où nous prenons la route de côte jusqu'à Dubrovnik où nous arrivons vers 17h30 (après avoir traversé la petite partie du littoral bosniaque et donc passage de frontières à chaque bout!). Ici, c'est évidemment très touristique et très développé : beaucoup d'immeubles et centres commerciaux, grosse circulation à cette heure. Nous allons au camping Kupari à 11kms de Dubrovnik où nous étions déjà venus il y a dix ans. Il n'a pas changé! Il est très agréablement situé dans un parc arboré, un peu sauvage et assez vaste pour que l'on ne soit pas les uns sur les autres contrairement à un autre camping que nous avions vus non loin où les gens étaient serrés comme des sardines dans un petit espace sans ombre... De plus il n'est pas cher : 18€ pour 2 et le fourgon. La plage est de l'autre côté de la route mais il y a un passage souterrain pour la traverser. Ce qui nous étonne beaucoup, c'est que le grand ensemble d'immeubles et de salles de réception situé autour de cette petite plage, dans un grand parc, est resté dans le même état d'abandon comme nous l'avions découvert en 2008. Ce complexe touristique réservé aux membres du gouvernement et de l'armée au temps de Tito, a été bombardé en 1991 et depuis la fin de la guerre, il est resté propriété de l'état qui n'a pas trouvé preneur pour le reconstruire et, depuis, le temps continue son oeuvre... Etrange, dans c'est endroit hyper-touristique, à proximité de Dubrovnik de trouver encore des bâtiments dans cet état alors que le potentiel est énorme... en attendant, il est accessible à tous, ce qui permet d'accéder à la plage et de s'y prélasser dans l'atmosphère un peu particulière de fin d'une époque !
Samedi 15/09/2018 : Passage de la frontière avec le Montenegro, puis nous prenons la belle route qui longe les bouches de Kotor. Par ici, c'est hyper-touristique, beaucoup plus qu'il y a dix ans. Beaucoup de circulation, des cars de touristes qui débarquent des groupes... l'horreur ! La côte est très bétonnée... nous quittons le bord de mer pour le lac Skadar et faisons une petite halte pour revoir le petit bourg de Virpazar que nous avions beaucoup aimé en 2008 et qui s'était révélé si tranquille à l'époque... mais là, horreur : une circulation énorme dans ce petit village, des véhicules garés partout, un monde de fou (nous sommes samedi, ceci explique peut-être cela). Nous sommes bien déçus, décidément...
Nous arrivons à la frontière albanaise à Hani i Hotit, après avoir traversé des endroits très très moches : entrepôts de matériaux, bâtiments construits n'importe où et n'importe comment), nous passons la frontière en 30mn et gagnons le bord du lac Skadar où nous trouvons un très joli endroit au bout d'un chemin où se trouve un camping. Nous sommes en pleine nature, face au lac où nous nous baignons et assistons au superbe coucher de soleil...
Transport d'Istanbul à Pamukkale English translation pending
Bonjour à tous
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Je suis actuellement à Istanbul et je souhaiterais me rendre à Pamukkale pour le 25 novembre pour 2 ou 3 jours Pouvez vous me donner des renseignements si cela est possible Et est il conseillé de se rendre sur agri vers le mont Ararat ? Merci
Aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine English translation pending
Les aventures et mésaventures au cours d'une année en Chine d'août 2017 à Juillet 2018.
Première semaine :
J’arrive à l’aéroport de Shanghai pour deux changements importants dans ma vie. Premièrement, je vais vivre pour la première fois en dehors de mon pays natal. Ensuite, je quitte le cocon familial et le lycée pour rentrer tout seul dans l’enseignement supérieur. A peine arrivé, 2 problèmes : ma valise est perdue et je ne trouve pas la personne censée venir me chercher. 3 heures plus tard, je quitte l’aéroport sans ma valise. Je discute avec une autre élève, coréenne mais ayant vécu plusieurs années en Argentine. Quand j’arrive à ma résidence, je discute longuement avec Ritvik, un indien ayant habité à Hong-Kong. Peu après, je sors dans la rue. Mes deux toutes premières impressions de la Chine : le « sink tofu », du tofu fermenté que l’on sent à 20 mètres, et des hauts parleurs publicitaires dans la rue faisant un vacarme insupportable.
Le deuxième jour, deux surprises : ma carte bleue ne fonctionne pas, et le VPN que j’avais installé pour pouvoir accéder à Google et Gmail non plus. Je discute avec un tunisien qui travaillait comme avocat qui m’alarme sur le cout de la vie dans le centre de Shanghai, se plaignant que le café y est 3 fois plus cher qu’à Tunis.
Samedi, premier week-end. Pas de repas disponibles à l’université, il faut donc me débrouiller tout seul. Tiens, essayons cette brochette de tofu que propose un vendeur. Non, deux bouchées suffisent à me donner la nausée. Pas grave, allons dans un des restaurants à côté. Des tas de photos de plats avec de la viande, et des inscriptions uniquement en chinois. Impossible de faire comprendre que je suis végétarien. Et ici, bien que l’on soit officiellement à Shanghai, on est dans la banlieue lointaine, et il y a pour seul choix les petits bouis bouis locaux. Incapable de trouver quelque chose sans viande et poissons, je décide de rendre un taxi jusqu’au centre-ville. C’est là que l’on réalise que Shanghai n’est pas réputé la plus grande ville du monde pour rien. 1 heure 30 de route jusqu’au centre, avec partout des barres de béton à l’infini. Mais la surprise en valait la peine. Après toute une semaine dans la banlieue éloignée, je m’imaginais tout Shanghai comme pauvre et rustique, avec uniquement des bouis-bouis, et aucun du confort auquel on est habitué en occident. Mais soudainement, en arrivant au centre, je découvre un autre univers. Des centres commerciaux de luxe à chaque coin de rue, quantité de restaurants somptueux, des chinois roulant en voiture de luxe partout. Pour mon esprit fatigué habitué à une vision rustique de la Chine, tout cela apparait comme un mirage dans un désert, ou une image 3D transplantée par un ordinateur. Je déjeune dans un restaurant végétarien où l’on m’offre un menu en anglais, avec une décoration bobo moderne exactement comme on en trouve en occident, ce qui est assez différent des bouis bouis que j’ai visité 2 heures plus tôt. La Chine peut définitivement offrir 2 versions aux expatriés selon là où ils habitent. Après avoir repris de forces au cours d’un bon repas, je découvre pour la première fois le centre de Shanghai. En résumé, j’ai l’impression que c’est une succession de centres commerciaux et résidences ultra luxueuses entrecoupées par des quartiers restés encore très populaires. Le soir, retour en taxis dans la banlieue et la Chine profonde.
Dimanche, je dois déjeuner avec deux français, qui me donnent une adresse de rendez-vous. Prévoyant la sûreté, je pars 4 heures avant. Il s’avère que j’ai bien fait de prendre de l’avance. Pour une raison inconnue, le taxi me dépose au-loin du centre-ville, pas du tout à l’adresse inconnue (et il ne parle évidemment bien anglais). Je déambule perdu dans un centre commercial (avec un Carrefour) et je m’arrête pour reprendre mes esprits dans un restaurant pour expatriés où je mange des frites de patate douce. Un serveur m’indique la location d’une station de métro tout proche. Comme souvent à Shanghai, celle-ci est immense, chaotique, et tout est mal indiqué. Après avoir passé 20 minutes pour m’acheter un billet, je monte dans un métro. 15 minutes plus tard, je me rends compte que je ne vais pas du tout dans la bonne direction et que je suis encore plus perdue. Heureusement, je rencontre quelqu’un du personnel qui m’aide et me donne une feuille avec des indications en chinois et en anglais. 40 bonnes minutes plus tard, j’arrive enfin au lieu de rendez-vous, où je rencontre les deux français. Ils m’invitent à déjeuner dans un restaurant occidental à l’intérieur d’un centre-commercial. Nous discutons longuement, et ils s’avèrent que l’un des deux à passer toute son enfance dans la rue à côté de là où j’habitais à Paris. Après déjeuner, ils me font découvrir un supermarché spécialisé dans les produits importés. Je souhaite acheter quelques fruits, jusqu’à ce que je découvre qu’une petite boite coute 9 euros ! Comme me l’explique le français : « ici c’est comme le Bon Marché à Paris, on y achète certaines choses spéciales, mais ce n’est pas là que l’on remplit le panier pour la semaine ». Je prends ensuite le métro pour aller visiter le Bund, cet endroit mythique. Même si cela est ultra touristique, cela n’en reste pas moins magique.
Différents tours des Annapurnas English translation pending
Bonjour a tous
Je voudrais connaitre les différences entre plusieurs tours des annapurnas sur des durées différentes? On me propose: Trek de 14j:
J01: Kathmandu - Bulbule (transport en bus 6-7h), En bus local ensuite marche jusque Ngadi. 2h J02: Ngadi – Jagat (930-1300m) 7h en longeant la rivière Marsyangdi
J03: Jagat - Dharapani (1300-1860m) 6h. Entre falaises et rivière, les premières maisons tibétaines.
J04: Dharapani - Chame (1860-2670m) 5h30. La forêt remplace les champs en terrasses.
J05: Chame – Upper Pisang (2650-3300m) 5h30. Très beaux paysages alpins. La vallée s’élargit 6h.
Possibilité de rajouter une journée pour un detour de 6h au camp de base de Pisang peak (4380m). Nuit a Ghyaru.(3670m). J06: Upper Pisang – Ngawal (3300-3660m) 4h30. Beau panorama.
J07: Ngawal - Manang (3660-3540m) 3hrs
J08: Manang - Journée de repos ou d'exploration de Ice Lake (4600m ) 8h. Prevoyez 2 jours en plus pour monter jusqu’au lac de Tilicho (4920m)
J09: Manang - Letdar (3540-4200m) 5h. Longue montée très régulière. Vues panoramiques sur la chaine des Annapurnas.
J10: Letdar - Thorong Phedi (4200-4450m) 3h30 ou High camp (4700m) 4h
J11: Thorong Phedi - Thorung La – Muktinath (4550-5416-3800m) 8h30. Départ matinal en direction du col (environ 3h d'ascension). Redescente vers
Muktinath royaume du Mustang.
J12: Muktinath - Jomsom (3760m – 2720m). Etape de 4h. Possibilité d'aller au villages de Marpha et Thini Gaon.
J13: Jomsom – Pokhara
J14 : Pokhara - KTM
Trek de 16j:
Le 16 jours de trek au tour des Annapurnas. Une partie de voyage ce faites en voiture du Jomsom Tatopani et continue le trek passant par Ghorepani, ulleri Birethanti puis en voiture jusqu'à Pokhara
Trek de 19j:
Le 19 Jours de trek au tour des Annapurnas pareille mais on passe par Ghorepani, Ghandruk, Pothana , Dhampus phedi et en voiture a Pokhara.
Trek de 22j:
Le 22 Jours trajet en voiture du Jomsoms a Tatopani puis trek continue jusqu'au camp de base de l'Annapurna Sanctuaires. Passant par tatopani, ghorepani, Chhomrung, Bambou , MBS, ABS Dobang, Jhinu Danda, Pokhara, KTM
Quelles sont les différences sur tous ses treks a par la durée, ça ne se passe pas au même endroi? Je fais de la photo et selon vous, quel est celui avec les plus beaux paysages?
Merci beaucoup pour votre aide
Je voudrais connaitre les différences entre plusieurs tours des annapurnas sur des durées différentes? On me propose: Trek de 14j:
J01: Kathmandu - Bulbule (transport en bus 6-7h), En bus local ensuite marche jusque Ngadi. 2h J02: Ngadi – Jagat (930-1300m) 7h en longeant la rivière Marsyangdi
J03: Jagat - Dharapani (1300-1860m) 6h. Entre falaises et rivière, les premières maisons tibétaines.
J04: Dharapani - Chame (1860-2670m) 5h30. La forêt remplace les champs en terrasses.
J05: Chame – Upper Pisang (2650-3300m) 5h30. Très beaux paysages alpins. La vallée s’élargit 6h.
Possibilité de rajouter une journée pour un detour de 6h au camp de base de Pisang peak (4380m). Nuit a Ghyaru.(3670m). J06: Upper Pisang – Ngawal (3300-3660m) 4h30. Beau panorama.
J07: Ngawal - Manang (3660-3540m) 3hrs
J08: Manang - Journée de repos ou d'exploration de Ice Lake (4600m ) 8h. Prevoyez 2 jours en plus pour monter jusqu’au lac de Tilicho (4920m)
J09: Manang - Letdar (3540-4200m) 5h. Longue montée très régulière. Vues panoramiques sur la chaine des Annapurnas.
J10: Letdar - Thorong Phedi (4200-4450m) 3h30 ou High camp (4700m) 4h
J11: Thorong Phedi - Thorung La – Muktinath (4550-5416-3800m) 8h30. Départ matinal en direction du col (environ 3h d'ascension). Redescente vers
Muktinath royaume du Mustang.
J12: Muktinath - Jomsom (3760m – 2720m). Etape de 4h. Possibilité d'aller au villages de Marpha et Thini Gaon.
J13: Jomsom – Pokhara
J14 : Pokhara - KTM
Trek de 16j:
Le 16 jours de trek au tour des Annapurnas. Une partie de voyage ce faites en voiture du Jomsom Tatopani et continue le trek passant par Ghorepani, ulleri Birethanti puis en voiture jusqu'à Pokhara
Trek de 19j:
Le 19 Jours de trek au tour des Annapurnas pareille mais on passe par Ghorepani, Ghandruk, Pothana , Dhampus phedi et en voiture a Pokhara.
Trek de 22j:
Le 22 Jours trajet en voiture du Jomsoms a Tatopani puis trek continue jusqu'au camp de base de l'Annapurna Sanctuaires. Passant par tatopani, ghorepani, Chhomrung, Bambou , MBS, ABS Dobang, Jhinu Danda, Pokhara, KTM
Quelles sont les différences sur tous ses treks a par la durée, ça ne se passe pas au même endroi? Je fais de la photo et selon vous, quel est celui avec les plus beaux paysages?
Merci beaucoup pour votre aide
L'Ouganda, une perle africaine English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un carnet de voyage sur notre voyage de l'été 2018 dans un petit pays - moitié de la France - qui mérite le détour. Pays très diversifié et varié, une population avenante, une végétation luxuriante, une faune endémique.
Nous étions 6 amis à faire ce voyage, donc le texte de ce carnet est de la main de Valérie et les photos viennent d'une sélection des 6 voyageurs : Max68, Valérie, Yves, Mayrig, Thierry et Nicolas. Aucune photo n'est 'volée', elles ont toutes été faites avec le consentement de la personne photographiée.
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.
On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.
On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.
Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.


On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.

Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.
Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
ça commence :
Vendredi 27 Juillet : le départ des alsaciens
Départ à 14h30 de la maison en direction de Francfort où l’on doit prendre l’avion samedi matin. Arrivée vers 18h à l’hôtel, installation dans une grande chambre. Le restaurant de l’hôtel est fermé, on s’arrêtera dans la zone industrielle à proximité dans une pizzéria pour manger des schnitzels. Retour à l’hôtel pour attendre la fameuse éclipse de lune qu’on ne verra pas car les bâtiments qui nous entourent nous bouchent l’horizon.
Samedi 28 Juillet : Lever 4h30, arrivée à l’aéroport en taxi vers 6h. Enregistrement sans problème. On part pour Entebbe avec une 1ère escale à Bruxelles, puis une escale technique à Kigali. On arrivera vers 22h30 (seulement 1h de plus par rapport à chez nous). On retrouve le loueur de voitures sur le parking de l’aéroport. Check up ultra rapide des véhicules dans une nuit noire . Nous ne sommes pas habitués à cela. D’habitude, on a droit à une présentation minutieuse des véhicules et du matériel qui l’accompagne. On déplie tout de même les tentes pour vérifier leur état. On prend quelques photos en particulier de pare brise qui a plusieurs impacts. Les véhicules semblent vieux et peu entretenus. L’un a une conduite à droite (du bon côté pour le pays), l’autre à gauche. On fait confiance au loueur. On nous annonce qu’il manque un sac de couchage et nous réclamons 2 bidons pour mettre de l’eau. Le tout nous sera livré demain à la Guesthouse. On part en sa compagnie à la Guesthouse que nous avons réservée. Sur le chemin on doit faire le plein. Ici les véhicules sont donnés réservoir vide et ils doivent être rendus de même. Première surprise : dans le véhicule, donné avec un réservoir de 90L, on met plus de 85L de gas oil; dans celui annoncé avec 2 réservoirs estimés à 140L, on met 250L de gas oil. On ne comprend pas vraiment. Un véhicule pourra pratiquement passer les 3 semaines de notre séjour sans avoir besoin de gas oil, pour l’autre, il faudra faire attention. On arrive à « Pineapple Guesthouse ». Accueil très sympa, chambre confortable et joliment décorée de tissus colorés . Une bouteille d’eau fraîche et une main de bananes nous attendent. Cela tombe bien, nous n’avons eu qu’un petit snack dans l’avion comme dîner et nous avons très faim. Il est 1h quand nous nous couchons. Nuit calme sous la moustiquaire.
Dimanche 29 Juillet : Petit déjeuner en terrasse à 7h30. Buffet avec fruits frais (ananas, mangue et pastèque), toast, beurre, confiture, fromage, thé et/ou café. On découvre à la lumière du jour la végétation luxuriante qui nous entoure. Les fruits sont délicieux.
On fait le point sur les voitures. L’une a un coffre sans aucun rangement, tout est en vrac : frigo, roue de secours, 4 chaises pliantes, une table, une pelle, un réchaud, une grille pour BBQ, une caisse de vaisselle, 2 sacs contenant les sacs de couchage et oreillers. L’autre a un aménagement sommaire : casiers verticaux sur 1/3 du coffre dans lesquels sont glissés une table, 2 chaises pliantes, une grille pour BBQ, une pelle, un cric hydraulique, en face le frigo, au milieu 2 énormes blocs de bois peints en rose et devant servir de rallonge aux échelles des tentes, une caisse de vaisselle. Il reste peu de place pour les bagages, la nourriture et surtout l’eau. On charge les voitures. Il est 9h30.
On s’arrête au grand Shoprite d’Entebbe pour faire les courses de base, puis nous voilà partis. Quitter Entebbe qui se trouve au sud de la capitale Kampala n’est pas une mince affaire. On se retrouve, après être passé de la route goudronnée à la route en terre dans des embouteillages monstres, sur un contournement autoroutier à 2 fois 2 voies où il n’y a personnes. Quand ce périphérique sera achevé, il sera payant, mais ce sera un plaisir de contourner Kampala. Pour l’instant à peine 1/5 est achevé, nous revoilà dans les embouteillages. On se dirige vers le Nord-Est en direction de Jinja. Sur ces routes plus ou moins défoncées se bousculent d’énormes camions roulant très vite, des minibus-taxis d’environ une dizaine de places mais « remplis » avec 15 à 20 personnes et de très nombreuse motos avec au minimum 3 personnes (souvent le conducteur de la moto est à califourchon sur le réservoir).
Au programme, visite de la Rain Forest (forêt primaire) la plus grande d’Ouganda. On se confronte à la 1ère difficulté du pays : il n’y a aucun panneau indicateur. Nous devons faire confiance à nos GPS. On utilisera beaucoup pendant notre voyage la fonction 'vol d'oiseau' sur notre GPS. On trouve un chemin, on s’y engouffre. Malheureusement l’orage gronde et dans ce cas, on préfère être sur une route plutôt qu’un chemin argileux et boueux qui risque d'être très glissant.
On retourne sur la route et on décide de s’arrêter pour déjeuner, il est déjà 15h.On déguste la « lunch box » préparée par la Guesthouse : sandwich tomate, fromage, avocat, œuf dur, fruit. Des gamins nous observent mais sans quémander.

La pluie se met à tomber façon averse d’orage. Embouteillage suivant dû à un accident. On quitte la route principale avant Jinja pour longer le Nil Victoria en direction du Nord-Ouest. On traversera sans encombre et sur des pistes correctes des plantations de canne à sucre puis de thé.
Le gris du ciel fait ressortir le vert de la végétation. C'est un grand contraste par rapport à l'Afrique Australe.
En chemin, les personnes au bord de la route nous observent, curieux. Dans les ruisseaux, les femmes lavent le linge.



On arrive à destination à 17h, on a parcouru 150km, quelle moyenne !!!
Le campement se trouve dans un lodge « The Haven ». Magnifique terrasse surplombant des rapides sur le Nil Victoria.

On monte les tentes (vue sur le Nil), on visite le bloc sanitaire tout à fait correct, construit tout en pierre avec un toit de paille. Puis on s’installe en terrasse face au Nil et on déguste, pour les uns une bonne bière bien fraîche (la 1ère, une Nile) pour les autres un jus de fruit frais. Au dîner, soupe, poisson pané et purée de pommes de terre, glace. Première nuit en tente avec le bruit des chutes.
Lundi 30 Juillet : Lever avec le soleil, c'est-à-dire 6h30.
Au lever du jour la lumière orange se reflète sur le Nil.
Premier petit déjeuner en camp : pain, beurre, confiture, miel ougandais (il est réputé), beurre de cacahuète, thé, café.Départ pour Sipi Falls. On retourne en direction de Jinja que l’on ne peut éviter. Cette traversée de Jinja sera très laborieuse. Dans les bouchons, des voitures déboulent de toutes parts et se trouvent parfois en 3ème position, face aux voitures qui arrivent en face, mais tout se passe bien, sans accrochage. On se dirige vers Mbale. La route est goudronnée, mais de très nombreux poids lourds y circulent. La voiture de tête montre des signes de faiblesse, elle perd de la puissance. On s’arrête à une station service. On remarque que les feux « stop » ne s’allument pas quand on freine, 1er diagnostic pour la voiture : les jantes sont brûlantes, on a un problème de mâchoires de frein. On avait prévu de s’arrêter à Mbale pour se ravitailler, mais on y trouve un marché style bazar. On passera notre route et on se contentera de manger des sachets de graines rapportés de France pour le déjeuner. Dès que l'on s'arrête, des enfants, ainsi que des lycéens viennent nous voir. Nous sommes à côté d'une pompe d'eau 'potable'.

On contourne le Mont Elgon pour se rendre à Sipi Falls. Sur la route des petits marchés où on s'approvisionnera régulièrement pour nos pique nique du midi mais la durée de nos trajets est pour l'instant plus longue que ce qu'on avait prévu au départ.

On finira par une route de montagne en lacets.
On s’arrêtera plusieurs fois pour faire refroidir les freins. Le Moses Campsite où nous devons camper a une vue splendide sur une cascade de 80m au fond d’un cirque et à l’opposé nous avons la vue sur la plaine au pied du plateau.
Une partie de l’effectif décide d’aller visiter les cascades (il y a 3 cascades et nous voyons la 2ème qui est la plus grande), les autres restent au soleil à se reposer et à regarder le magnifique paysage.
Les sanitaires sont très rustiques : les toilettes à l’ancienne (caisse en bois avec lunettes en plastiques et pas de chasse d’eau), les douches (bâches plastiques tendues entre des poteaux en bois avec une outre d’eau chaude), mais c’est très agréable. On peut dîner sur place. On téléphone au loueur de voitures pour lui signaler nos problèmes. Promis : demain matin à 7h une équipe sera là et tout sera réparé en une heure.
Ce soir au dîner ce sera assiette de spaghettis avec légumes et une bonne bière (une Club). De nombreuses averses ponctueront la nuit.
Mardi 31 Juillet : Nous sommes réveillés par les mécaniciens qui arrivent à 6h30. On doit se lever rapidement car il faut plier les tentes. Après 1/2h de réparation ils décident d’aller essayer la voiture. On ne les reverra que 3h après. Pendant ce temps, on prend le temps de petit-déjeuner sur la terrasse, sous le soleil, on goûtera le café local (on en achètera) offert par le personnel du campement. Les mécaniciens reviennent avec la voiture « réparée », on charge les bagages, il est déjà 11h30. On redescend du plateau vers la plaine. Paysages magnifiques : on traverse une plaine bordée de montagnes avec des plantations de fruits et de légumes. On traverse de nombreux villages où d’ailleurs on s’arrêtera pour acheter de quoi nous restaurer. Au déjeuner : tomates, avocats, ananas. Ce sera notre régime de base pour les déjeuners.

Au Moses Campsite, le manager nous avait dit : « Pour Moroto, 2h de piste et 1h de bonne route ». On passera 3h sur une piste absolument défoncée avec des nids d’autruche plutôt que de poule. Arrivés à Nakapiripirit, on débouche sur une magnifique route goudronnée toute neuve, on croit rêver et que cela ne durera que la traversée de la ville. Et bien non, belle route jusqu’à Moroto. On arrivera vers 18h. On est accueilli chaleureusement dans un petit Lodge qui ressemble plutôt à une auberge, chambre petite et propre, salle de bain de presque la même taille que la chambre, terrasse ombragée avec de grands fauteuils moelleux. On s’installe pour se rafraîchir après cette longue route. Puis une équipe part faire le plein de la voiture et chercher un éventuel supermarché. Ce soir, dîner en terrasse avec poulet grillé, légumes et riz. Le seul bémol de la journée, nous avions prévus d’ arriver en fin de matinée et profiter de l’après midi pour découvrir le peuple Karamenjo (proche des Masaïs).
Road trip en Isaan English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Je voyage en Asie du Sud est de novembre à mars cet année avec ma compagne et mon frère, et nous prévoyons de louer une voiture pour parcourir l’isaan pour une durée de 3semaines environ. On a déjà visité le pays 3semaines l'année dernière mais en restant sur les sentiers battus (BKK Sukhothai CM et koh chang principalement).
J’ai 26 ans et je conduis depuis mes 18 ans en France (2 et 4 roues) je suis de nature prudent et patient mais n’ai ni l’experience de la conduite en Asie ni celle de la conduite à gauche.
Nous pensions atterir à Bangkok, y rester 2 jours avant de louer une voiture à Suvarnabhumi et la rendre a Chiang Mai après les 3 semaines.
Je lis souvent que sans expérience de la conduite en Thaïlande c’est une très mauvaise idée mais si on ne se lance pas comment l’acquerir ?
Qu’en pensez vous ? Est ce une bonne idée de louer à BKK où la circulation est réputée particulièrement archaïque ? Ou est ce que je devrai par exemple monter en 1er lieu à Chiang Mai et la louer la bas pour faire le chemin dans l’autre sens?
Merci d’avance pour vos avis!
Maroc: on ne changera plus d'heure, in cha' Allah English translation pending
Le Conseil de gouvernement a adopté, ce vendredi, le projet de décret n °2.18.855 relatif à l’heure légale, stipulant le maintien permanent de l’heure d’été en vigueur actuellement.
Ce projet de décret stipule l'ajout de 60 minutes à l'heure légale du Royaume fixée par l'article premier du décret royal n° 455.67 promulgué le 23 safar 1387 correspondant au 2 juin 1967, de manière à maintenir l'heure d'été en vigueur actuellement afin d'éviter les changements opérés à maintes reprises durant l'année et leurs répercussions à plusieurs niveaux.
Le Maroc, actuellement à l'heure d'été (GMT+1), devait passer à l'heure d'hiver (GMT) dimanche 28/10, en même temps que l'Europe. Fausse alerte ! Nous resterons à GMT+1, "de façon permanente et à titre expérimental". On ne change plus d'heure, juste de fuseau... Et ce sera l'été toute l'année ! C'est bon pour le tourisme, ça ! 😛 https://telquel.ma/2018/10/26/pourquoi-le-maroc-change-de-fuseau-horaire_1615754
Ce projet de décret stipule l'ajout de 60 minutes à l'heure légale du Royaume fixée par l'article premier du décret royal n° 455.67 promulgué le 23 safar 1387 correspondant au 2 juin 1967, de manière à maintenir l'heure d'été en vigueur actuellement afin d'éviter les changements opérés à maintes reprises durant l'année et leurs répercussions à plusieurs niveaux.
Le Maroc, actuellement à l'heure d'été (GMT+1), devait passer à l'heure d'hiver (GMT) dimanche 28/10, en même temps que l'Europe. Fausse alerte ! Nous resterons à GMT+1, "de façon permanente et à titre expérimental". On ne change plus d'heure, juste de fuseau... Et ce sera l'été toute l'année ! C'est bon pour le tourisme, ça ! 😛 https://telquel.ma/2018/10/26/pourquoi-le-maroc-change-de-fuseau-horaire_1615754
Une semaine en Guadeloupe low cost English translation pending
Retour sur 1 semaine en Guadeloupe avec un petit budget.
Je me suis beaucoup inspiré du forum pour mon itinéraire, mais une semaine c'est court et il a fallu faire des choix.
Je ne suis pas un grand écrivain, soyez indulgents 🤪
Préparatifs :
La destination et les dates ont été choisis car c’était la saison creuse et qu’à cette période les jours raccourcissent énormément et les températures dégringolent en Savoie, histoire de changer d’air avant l’hiver. Nous avons trouvé les billets grâce à une alerte sur une célèbre application de bons plans voyages. Initialement nous devions partir du mercredi 3 au mercredi 10 octobre mais ces 2 vols ont été annulés et la compagnie nous a replacés sur les vols du vendredi 5 au vendredi 12. Cela ne nous a pas posés de problème pour la location du bungalow l’hôte a pu décaler les dates en revanche nous avons perdu nos billets de train, dommage. La location de l’hébergement s’est faite assez simplement puisque nous connaissons le propriétaire. 350€ la semaine pour 4 (il pratique le même prix que ce soit en haute ou basse saison).
Mercredi 3 octobre :
Départ de Savoie avec le TGV direct Modane-Paris (50€/pers), retard à l’allumage puisque suite à un incident en gare les TGV sont en retard, pas grave puisque nous logeons chez nos amis sur Paris pour les 2 nuits suivantes.
Jeudi 4 octobre :
Journée à Paris, RAS
Vendredi 5 octobre :
C’est le grand jour, nous nous rendons à la gare routière de Massy Palaiseau (côté RER B) pour Orly via le bus 91.10, 2€/personne à la montée et horaires respectés. Du coup au retour on fera pareil. A Orly, rendez-vous au terminal ouest, la dépose des bagages et le passage des sécurités se fait sans encombre. L’avion est prévu à l’heure et est déjà là, décollage également à l’heure et arrivée en avance à Pointe à Pitre.

Le vol se passe très bien et la compagnie Level n’a rien à envier aux grandes compagnies nationales. Certes il faut payer un supplément pour se restaurer ou avoir un bagage en soute mais les prix ne sont pas si chers que cela, reste en dessous de ses concurrents et le service est impeccable. Pour 2 personne : 396€ l’A/R + 1 bagage en soute 78€ + les repas 140€ soit moins de 300€ par personne, rien à redire.
Nous récupérons la voiture chez Europcar (51€ pour la semaine via liligo) où on nous fait payer la taxe d’aéroport en plus… (en cours) et rejoignons le bungalow à Petit Bourg. Nous sommes accueillis avec un jus d’ananas local. Une petit baignade et il est déjà 20h30 (heure locale) et avec le décalage horaire grosse fatigue donc rideau…
Samedi 6 octobre :
Qui dit couché tôt, dit levé très tôt également, ce sera identique pour toute la semaine, cela nous aura permis d’en profiter un maximum.

Nous décidons de réaliser les visites par « secteur géographique ». Une semaine c’est court, il ne faut pas perdre de temps. On prend la route à 6h30 pour le nord de Basse-Terre et commençons par la cascade aux écrevisses, à cette heure-ci personne…
Suivi du saut de l’acomat pour lequel l’accès a été rendu glissant suites aux averses matinales, pareil personne.

Et la plage de la Grande Anse pour finir la matinée et manger tranquillement.

Nous finissons l’après-midi par la plage de la perle,

Et enfin celle de Cluny. Pas mal de famille pour profiter de la plage cet après midi

Une seule averse le matin, ciel couvert le reste de la journée, ça commence plutôt bien. On décide quand même d’aller faire quelques courses à Destreland, mauvaise idée, l’impression que toute la Guadeloupe s’est donnée rendez-vous ici… Beaucoup plus calme en en semaine.
Dimanche 7 octobre :
Aujourd’hui nous roulons en direction de Capesterre Belle Eau pour visiter les chutes de Carbet. Seule l’accès à la 2ème est ouverte. Nous arrivons juste avant l’ouverture, à l’accueil on nous dit que ce n’est pas encore prêt que nous pourrons payer à notre retour (2.30€).

Après une excursion en forêt, petite baignade au bassin du paradis très rafraichissante, là aussi accès très glissant. Accès situé à quelques centaines de mètres de l’entrée des chutes du Carbet sur la gauche en redescendant.

Le temps de revenir à la voiture, on se retrouve sous une belle averse. Nous finissons la matinée au bassin des amours de Dolé où l’eau sort à 35° environ… un régal !!

Nous reprenons la route pour manger à proximité de Bouillante, et passer l’après-midi sur la plage de Malendure, beaucoup de poissons et de tortues, certains ont même pu observer des raies. Selon un habitant, il n’avait pas vu autant de tortues depuis 2 ans.


Enfin pour finir la journée, bain d’eau chaude à Thomas. Là aussi un régal !! L’eau chaude couplée aux vagues qui viennent de la mer des caraïbes … Relaxant !!

Du coup retour par la route de la traversé sous la pluie et tout seul, dur tout le monde somnole.
Lundi 8 octobre :
Nous passons maintenant de l’autre côté de l’île sur Grande Terre. Initialement nous devions visiter la distillerie Damoiseau en passant par le cimetière de Morne à l’Eau,


Mais comme beaucoup d’endroit à cette période de l’année c’était fermé, nous avons juste pu accéder à la chaine de mise en bouteille, dommage. Le cimetière est à voir mais c’est pas trop mon truc… Du coup beaucoup de temps de gagné, nous prenons donc le chemin vers le nord de l’île avec un stop aux portes d’enfer,

Et à la pointe de la grande vigie.

Changement total de paysage, on passe de la forêt tropicale aux falaises abruptes. Grandiose
Nous arrivons à Anse Bertrand en fin de matinée, beaucoup moins de vague que sur Basse Terre mais plus de courant je trouve et surtout attentions aux oursins. Là encore personne sur la plage.

Après quelques ti punch et un bon repas, nous finirons par revenir vers le sud jusqu’à la plage de la Datcha Gosier. Encore de nouveau paysage !! La taille modeste de la plage et la vue sur l’îlet du Gosier en face apportent également son petit charme.


Là c’est le drame… perte des clefs de la voiture de location. On finira par retourner à l’aéroport en bus de ville et les dames nous rejoindront en stop (commençant à être importunées par certains locaux déjà bien éméchés elles préfèreront nous rejoindre). Pour le reste comme ils le disent si bien « Pa ni pwoblem », il n’y a jamais de problème, tout se règle tranquillement mais surement… (350€ tout de même la plaisanterie).
La journée se termine en roue libre, ça fera une histoire à raconter…
La suite demain !!
Je ne suis pas un grand écrivain, soyez indulgents 🤪
Préparatifs :
La destination et les dates ont été choisis car c’était la saison creuse et qu’à cette période les jours raccourcissent énormément et les températures dégringolent en Savoie, histoire de changer d’air avant l’hiver. Nous avons trouvé les billets grâce à une alerte sur une célèbre application de bons plans voyages. Initialement nous devions partir du mercredi 3 au mercredi 10 octobre mais ces 2 vols ont été annulés et la compagnie nous a replacés sur les vols du vendredi 5 au vendredi 12. Cela ne nous a pas posés de problème pour la location du bungalow l’hôte a pu décaler les dates en revanche nous avons perdu nos billets de train, dommage. La location de l’hébergement s’est faite assez simplement puisque nous connaissons le propriétaire. 350€ la semaine pour 4 (il pratique le même prix que ce soit en haute ou basse saison).
Mercredi 3 octobre :
Départ de Savoie avec le TGV direct Modane-Paris (50€/pers), retard à l’allumage puisque suite à un incident en gare les TGV sont en retard, pas grave puisque nous logeons chez nos amis sur Paris pour les 2 nuits suivantes.
Jeudi 4 octobre :
Journée à Paris, RAS
Vendredi 5 octobre :
C’est le grand jour, nous nous rendons à la gare routière de Massy Palaiseau (côté RER B) pour Orly via le bus 91.10, 2€/personne à la montée et horaires respectés. Du coup au retour on fera pareil. A Orly, rendez-vous au terminal ouest, la dépose des bagages et le passage des sécurités se fait sans encombre. L’avion est prévu à l’heure et est déjà là, décollage également à l’heure et arrivée en avance à Pointe à Pitre.

Le vol se passe très bien et la compagnie Level n’a rien à envier aux grandes compagnies nationales. Certes il faut payer un supplément pour se restaurer ou avoir un bagage en soute mais les prix ne sont pas si chers que cela, reste en dessous de ses concurrents et le service est impeccable. Pour 2 personne : 396€ l’A/R + 1 bagage en soute 78€ + les repas 140€ soit moins de 300€ par personne, rien à redire.
Nous récupérons la voiture chez Europcar (51€ pour la semaine via liligo) où on nous fait payer la taxe d’aéroport en plus… (en cours) et rejoignons le bungalow à Petit Bourg. Nous sommes accueillis avec un jus d’ananas local. Une petit baignade et il est déjà 20h30 (heure locale) et avec le décalage horaire grosse fatigue donc rideau…
Samedi 6 octobre :
Qui dit couché tôt, dit levé très tôt également, ce sera identique pour toute la semaine, cela nous aura permis d’en profiter un maximum.

Nous décidons de réaliser les visites par « secteur géographique ». Une semaine c’est court, il ne faut pas perdre de temps. On prend la route à 6h30 pour le nord de Basse-Terre et commençons par la cascade aux écrevisses, à cette heure-ci personne…

Suivi du saut de l’acomat pour lequel l’accès a été rendu glissant suites aux averses matinales, pareil personne.

Et la plage de la Grande Anse pour finir la matinée et manger tranquillement.

Nous finissons l’après-midi par la plage de la perle,

Et enfin celle de Cluny. Pas mal de famille pour profiter de la plage cet après midi

Une seule averse le matin, ciel couvert le reste de la journée, ça commence plutôt bien. On décide quand même d’aller faire quelques courses à Destreland, mauvaise idée, l’impression que toute la Guadeloupe s’est donnée rendez-vous ici… Beaucoup plus calme en en semaine.
Dimanche 7 octobre :
Aujourd’hui nous roulons en direction de Capesterre Belle Eau pour visiter les chutes de Carbet. Seule l’accès à la 2ème est ouverte. Nous arrivons juste avant l’ouverture, à l’accueil on nous dit que ce n’est pas encore prêt que nous pourrons payer à notre retour (2.30€).

Après une excursion en forêt, petite baignade au bassin du paradis très rafraichissante, là aussi accès très glissant. Accès situé à quelques centaines de mètres de l’entrée des chutes du Carbet sur la gauche en redescendant.

Le temps de revenir à la voiture, on se retrouve sous une belle averse. Nous finissons la matinée au bassin des amours de Dolé où l’eau sort à 35° environ… un régal !!

Nous reprenons la route pour manger à proximité de Bouillante, et passer l’après-midi sur la plage de Malendure, beaucoup de poissons et de tortues, certains ont même pu observer des raies. Selon un habitant, il n’avait pas vu autant de tortues depuis 2 ans.


Enfin pour finir la journée, bain d’eau chaude à Thomas. Là aussi un régal !! L’eau chaude couplée aux vagues qui viennent de la mer des caraïbes … Relaxant !!

Du coup retour par la route de la traversé sous la pluie et tout seul, dur tout le monde somnole.
Lundi 8 octobre :
Nous passons maintenant de l’autre côté de l’île sur Grande Terre. Initialement nous devions visiter la distillerie Damoiseau en passant par le cimetière de Morne à l’Eau,


Mais comme beaucoup d’endroit à cette période de l’année c’était fermé, nous avons juste pu accéder à la chaine de mise en bouteille, dommage. Le cimetière est à voir mais c’est pas trop mon truc… Du coup beaucoup de temps de gagné, nous prenons donc le chemin vers le nord de l’île avec un stop aux portes d’enfer,

Et à la pointe de la grande vigie.

Changement total de paysage, on passe de la forêt tropicale aux falaises abruptes. Grandiose
Nous arrivons à Anse Bertrand en fin de matinée, beaucoup moins de vague que sur Basse Terre mais plus de courant je trouve et surtout attentions aux oursins. Là encore personne sur la plage.

Après quelques ti punch et un bon repas, nous finirons par revenir vers le sud jusqu’à la plage de la Datcha Gosier. Encore de nouveau paysage !! La taille modeste de la plage et la vue sur l’îlet du Gosier en face apportent également son petit charme.


Là c’est le drame… perte des clefs de la voiture de location. On finira par retourner à l’aéroport en bus de ville et les dames nous rejoindront en stop (commençant à être importunées par certains locaux déjà bien éméchés elles préfèreront nous rejoindre). Pour le reste comme ils le disent si bien « Pa ni pwoblem », il n’y a jamais de problème, tout se règle tranquillement mais surement… (350€ tout de même la plaisanterie).
La journée se termine en roue libre, ça fera une histoire à raconter…
La suite demain !!
Retour d’expérience: boucle de 2 semaines en camping en septembre dans les parcs du grand Ouest... English translation pending
.. de Las Vegas à Moab.
Bonjour,
De retour depuis maintenant un mois d’une boucle, à partir de Las Vegas, dans les parcs du grand ouest je reviens sur VF pour vous faire un retour d’expérience du camping dans les parcs afin d’inciter ceux qui hésiteraient encore à franchir le pas.
Il ne s’agit pas à proprement parler d’un CR dans la mesure où je ne détaillerai pas au jour le jour notre séjour mais plutôt un moyen de transmettre certaines informations et trucs utiles aux futurs voyageurs.
Nous avons donc fait une boucle du 4 au 18 septembre au départ de LV et visité dans l’ordre les parcs suivants :
Valley of Fire ; Zion : 2 nuits au Watchman Campground ; Bryce Canyon : 1 nuit au Ruby’s Inn RV Park (dans une cabin, ie petit chalet en bois) ; Capitol Reef : 1 nuit à Fruita Campground ; Arches + Canyonlands + Dead Horse point SP : 2 nuits au Devil’s Garden Campground (dans Arches) + 1 nuit en motel à Moab ; Valley of the Gods + Goosenecks SP + Monument Valley : 1 nuit à The View Campground ; Horseshoe Bend + Edmaier’s Secret + Antelope Canyon : 2 nuits au Wahweap Campground ; Grand canyon + Route 66 : 1 nuit au Bright Angel Lodge de GC.
Sur 14 nuits sur place nous avons passé 9 nuits en camping (dont une nuit en cabin à BC) et 5 nuits en hôtel/motel (dont 3 à LV).
Pour info les vols ont été réservés mi-décembre 2017 (British Airways, escale à Londres, 450€/personne) et la voiture en mars 2018 (catégorie L chez Hertz, $503 avec les codes de réduction qui vont bien).
Avant de rentrer dans le vif du sujet je voudrais remercier Jean-Philippe (Orionide sur VF) pour son blog super complet qui nous a été utile pour la préparation de ce roadtrip. Par ailleurs je vous invite également à consulter le CR d'Arnaud qui a également passé plusieurs semaines dans la région en camping en septembre dernier et qui donne de nombreux détails utiles.
Voici donc modestement une liste non exhaustive de choses utiles à avoir durant le séjour et quelques trucs utiles (ou pas) à savoir :
CHOSES UTILES À EMPORTER OU À ACHETER SUR PLACE :
- Une tente : on a emporté une tente 3 places (pas de trop même à 2 !) Jamet Mexico 3XL. Double toit mais relativement légère avec ses 3,5 kg (69€ Au vieux Campeur grâce aux -20% de la carte du CAF). 10 minutes de montage.
- Sardines : la plupart des tentes sont fournies avec des sardines basiques de section ronde qui se tordent facilement sur terrain dur ou caillouteux. Il est donc utile d’en apporter quelques-unes renforcées (4 dans notre cas).
- Le matelas : acheté sur place chez Walmart (voir "choses utiles à savoir"). Matelas de marque Intex, $20 avec la pompe et deux oreillers gonflables. L’avantage de ce matelas (en dehors du prix !) ce sont ses dimensions "queen size" à savoir 203x152 et une épaisseur de 22 cm ! Alors qu’on avait initialement prévu de le laisser su place à la fin du séjour, il nous a tellement convaincu que bien compacté on a réussi à le rapporter en France ! La pompe manuelle (sommaire malgré tout) fournie permettait de le gonfler en 7 minutes. Nous avions apporté un drap housse de 160 qui convenait parfaitement ainsi que 2 taies d’oreillers pour le confort. Alors que nous avions prévu d’acheter sur place des oreillers, nous nous sommes finalement contentés de ceux fournis.
- Sacs de couchage et draps de sac : certains parcs se trouvant en altitude les nuits peuvent êtres très fraiches, même en été. Bien que ce ne fût pas le cas durant notre séjour nous avions emporté des sacs de couchage dont la température de confort est 0-5° ainsi que des draps de sacs. Ces derniers permettent de protéger le sac de couchage et peuvent être utilisés seuls lorsque les nuits sont douces.
- Nuits froides : en cas de nuit froide il est très conseillé d’avoir avec soi un bonnet, des gants et un caleçon long.
- Lampe frontale et de table/tente : emportées de France. Penser à vérifier qu’elles aient un éclairage rouge, très utile pour voir sans attirer les insectes. La lampe permet un double emploi : pour éclairer la table lors du diner et sert de plafonnier dans la tente (un petit mousqueton est utile pour la faire tenir). Elle est rechargeable dans la voiture via un port USB.
- Douche solaire : on a acheté 2 douches de 10 litres à 7€ chacune Au vieux Campeur. Il est nécessaire de les rincer plusieurs fois et de bien les aérer avant le départ pour éviter les fortes odeurs de plastique. À accrocher à un arbre sur place (ou à poser sur le toit de la voiture quand il n’y a pas d’autres choix). Dans les parcs, quand la nuit est tombée il est tout à fait possible de se laver discrètement sur son emplacement. Avec 10 litres on peut se doucher à deux…sans shampoing. Pour ça les hôtels/motels ou les douches payantes ("voir choses utiles à savoir") font l’affaire. Remarque : penser à prendre un savon biodégradable (type savon d’Alep).
- Bassine et jerrican : le jerrican de 6 gallons (~$15 chez Walmart) initialement acheté pour disposer d’une réserve d’eau de secours nous a surtout servi pour nous laver mains et pieds (il y a de l’eau potable dans tous les parcs). Utile mais pas indispensable de fait. La bassine achetée sur place (~$1 chez Walmart) est très utile pour la vaisselle, voire une toilette d’appoint.
- Cordelette, cintres et pinces à linge : nous avions emporté une cordelette de 10 m qu’on pouvait tendre entre 2 arbres pour faire sécher serviettes et autres vêtements lavés à la main ("voir choses utiles à savoir") qu’on tenait avec les pinces à linge ou les cintres. Ces derniers (léger, type pressing) peuvent être accrochés aux poignées arrière du véhicule pour, par exemple, finir de faire sécher les serviettes de toilette. Il faut juste penser à les récupérer sur les arbres où ils ont été suspendus. Toute ressemblance avec une expérience vécue n’est pas vraiment fortuite…😇
- Convertisseur 12V/220V + multiprise : apporté de France (acheté il y a quelques années pour une trentaine d’euros). Pas de prise de courant dans les campings fréquentés (en dehors des blocs sanitaires), ce convertisseur associé à une multiprise permet donc de recharger en roulant téléphones, batteries, pc, tablettes, etc. Pour les prises de courant penser également à prendre un adaptateur de prise France/USA.
- Repas : il faut prévoir un réchaud à gaz qu’on peut trouver sur place pour une vingtaine de dollars. Vous pouvez apporter un brûleur mais il faut vous assurer qu’il sera compatible avec les cartouches de gaz que vous achèterez sur place. Concernant la popote vous trouverez des sets complets et compacts avant de partir ou sur place pour moins de 30 €/$. Penser à emporter également un vrai couteau type opinel. Dans la plupart des magasins visités les boites de conserves n’ont pas d’ouverture facile comme on peut la trouver chez nous. Un ouvre-boite n’est donc pas inutile (acheté sur place pour moins de $2 dans notre cas). Sur un conseil de JP je complète en indiquant que pour quelques dollars vous pouvez acheter une nappe sur place pour couvrir la table ou pour servir de "plaid" lors des pique-niques. Nous avions initialement pensé en acheter une mais ne l'avons finalement pas fait. Nous l'avons toutefois un peu regretté à Capitol Reef où la table était vraiment sale. Un sac poubelle découpé nous a alors dépanné.
- Glacière : l’indispensable glacière à acheter sur place. Vous en trouverez à tous les prix. Celle à $15 qu’on a achetée a fait le job. Vous trouverez de la glace partout pour la maintenir froide. Par contre l’emballage du pack n’étant pas étanche le fond de la glacière finit par se remplir d’eau. Ce n’est pas un problème si vous disposez de sacs de congélation à fermeture zippée qui protègent alors vos aliments.
- Poche à eau : pour les randonnées nous avions apporté chacun une poche à eau de 2 litres. Glissée dans le sac à dos elle permet de boire par petites gorgées régulièrement sans avoir à sortir sa bouteille à chaque fois. Les poches de la marque Source sont très bien (moins de 30€ dans sa version 2L).
- Divers : un torchon pour la vaisselle. Une caisse en plastique pour stocker nourriture, réchaud, etc. dans la voiture. Un grand sac de course (la sac IKEA est parfait pour ça !) pour ranger également de la nourriture et faire les courses.
CHOSES UTILES À SAVOIR
- Commande Walmart : grâce au blog de JP et aux conseils de Guillaume (Marati sur VF) nous avions commandé chez Walmart tout ce que nous ne pouvions pas emporter. Toutes les infos utiles sur la procédure sont sur le blog de JP. J’ajouterais juste qu’il ne sert à rien de passer commande trop tôt car le magasin ne conserve les colis que 7 jours.
- "Reprise" Walmart : nous comptions laisser le matériel que nous ne souhaitions ou ne pouvions pas rapporter au personnel du dernier hôtel qui aurait pu être intéressé. Si ça avait pu fonctionner précédemment ce ne fut pas le cas cette fois-ci… Sur les conseils d’un voiturier nous sommes retournés chez Walmart dont la responsable du service client, après quelques explications, a fini par accepter notre "don".
- Réservation camping : l’ouverture des réservations pour les campings nationaux, du moins ceux qu’on a fréquentés, se fait 6 mois avant la date voulue sur ce site. Nous avions repéré les emplacements en amont sur google maps et le jour J avons réservé ceux sélectionnés. Tous les emplacements ne sont pas partis en 1h, par contre tous les campings affichaient complets quand nous y étions. Là encore des infos sur le blog de JP et sur roadtrippin par exemple.
- Tente 2 secondes : comme son nom l’indique elle est très rapide à monter. Son gros inconvénient par contre ce sont ses dimensions qui vous empêchent de la glisser dans une valise (sac). Elle comptera donc comme un bagage dans l’avion si vous comptez l’emporter. Vous pouvez toutefois en acheter sur place mais même problème au retour si vous comptez la rapporter.
- Équipement camping : les emplacements des campings que nous avons fréquentés étaient spacieux, sauf à Monument Valley mais j’en parle juste après. Ils disposaient tous d’une grande table et de 2 bancs ainsi que de quoi faire un feu et des grillades. Blocs sanitaires à chaque fois disposant de toilettes avec chasse d’eau (et papier), des lavabos et des prises de courant. Ensemble plutôt propre. Pas de douches par contre dans ceux gérés par le NPS. Des douches gratuites par contre au Ruby’s Inn RV Park (Bryce Canyon) et payantes ($2 les 15’, sans problème à 2) au Wahweap Campground (Lac Powell).
- Cas de Monument Valley : The View Campground de MV dispose d’emplacements rustiques : dans le sable, les uns à côté des autres (comparé aux autres parcs), ni table ni possibilité de faire du feu. Par contre vous y trouvez un bloc sanitaire avec douches chaudes, passez une nuit calme malgré la proximité des tentes voisines et surtout vous vous réveillez face aux buttes et tout ça pour moins de $20 ! J’ai personnellement un très bon souvenir de cette nuit-là et recommande vivement l’endroit. Le choix des emplacements se fait sur place et c’est un peu le cirque car après avoir fait la queue pour vous enregistrer la personne qui vous reçoit vous montre sur une feuille les emplacements restants (sur une trentaine au total) et vous demande d’aller les voir pour choisir et de revenir le lui dire…après avoir refait la queue bien entendu…😐 Donc si vous ne voulez pas perdre trop de temps (temps que vous préférez consacrer au coucher de soleil !) faites comme nous et au premier passage vous choisissez un emplacement au pif sur son papier (il faut insister un peu car la personne ne comprend pas que vous ne vouliez pas aller voir avant). Honnêtement ils se valent plus ou moins. Et pour terminer avec MV je veux rappeler que la scenic drive est vraiment dans un sale état et met les amortisseurs à rude épreuve.
- Repas : on trouve de quoi se ravitailler dans le moindre supermarché (et souvent même dans les stations-service) à proximité ou même dans les parcs. Les plus gros (type Safeway) disposent de rayons traiteurs (deli/salad bar) où l’on peut trouver des salades composées variées ainsi que de la viande cuite ou poisson grillé (rôtis de bœuf ou dinde, saumon, etc.). Nous avions emporté des sachets de repas déshydratés mais ne les avons pas tous consommés car nous avons eu l’idée sur place d’acheter au rayon surgelé des plats cuisinés (bio ou "organic" en anglais) relativement équilibrés qui ont le double avantage en camping de garder la glacière au frais (de plus conservable jusqu’au lendemain sans problème) et d’être très rapides à réchauffer dans la gamelle.
- Vêtements : un conseil qui peut être utile pour ceux déjà chargés avec le matériel de camping et qui souhaitent voyager léger (les vêtements pèsent lourd !) c’est de prendre, au moins pour les randonnées, des t-shirts/sous-vêtements/chaussettes en matière synthétique, voire en laine technique très fine, car ils sèchent rapidement et peuvent être donc lavés vite fait à la main chaque jour.
J’espère que ces quelques infos pourront servir aux futurs voyageurs désireux d’aller camper et se posant des questions pratiques.
D’un point de vue personnel je dois dire que dormir dans les parcs est une expérience incomparable. Sortir de la tente et voir le lever de soleil sur la nature environnante est absolument fabuleux. Pouvoir démarrer un trail au réveil et le terminer quand la chaleur se fait vraiment sentir et que la foule arrive est plus qu’appréciable. Pour tous ces points l’expérience au Devil’s Garden Campground de Arches est unique. Sans parler de la beauté du lieu. D’ailleurs le camping est le seul moyen de dormir dans Arches (idem pour Capitol Reef et Canyonlands).
Si ces arguments ne vous ont pas complètement convaincus peut-être que celui qui touche au portefeuille fera pencher la balance. En effet sur le plan financier il n’y a pas photo. L’investissement en matériel (pour ceux qui ne sont pas équipés) est amorti au bout de 3 ou 4 nuitées. Pour ça je compare les $20/25 en camping à une bonne centaine de dollars en hôtel, voire beaucoup plus dans les lodges des parcs. Et évidemment une bonne partie du matériel peut être remporté et peut donc resservir (c’est un investissement et non une perte sèche !).
Enfin un dernier commentaire qui lui n’a rien à voir avec le camping et qui concerne Dead Horse Point : s’y rendre pour le coucher de soleil ne présente pas vraiment d’intérêt car le site est déjà dans l’ombre. D’ailleurs compte tenu de la configuration du lieu je doute également que le lever de soleil vaille la peine. Je dirais donc, comme pour Horseshoe Bend, qu’il doit être plus intéressant à voir au cours de la journée.
Ci-dessous quelques photos de nos emplacements, de notre équipement et des rencontres sympathiques que l’on peut faire dans les campings.
Zion : Watchman Campground
Zion : Watchman Campground
Zion : Watchman Campground
Capitol Reef : Fruita Campground
Arches : Devil's Garden Campground
Arches : Devil's Garden Campground
Arches : rencontre matinale à Devil's Garden Campground
Monument Valley : The View Campground
Lake Powell : Wahweap Campground
Bonjour,
De retour depuis maintenant un mois d’une boucle, à partir de Las Vegas, dans les parcs du grand ouest je reviens sur VF pour vous faire un retour d’expérience du camping dans les parcs afin d’inciter ceux qui hésiteraient encore à franchir le pas.
Il ne s’agit pas à proprement parler d’un CR dans la mesure où je ne détaillerai pas au jour le jour notre séjour mais plutôt un moyen de transmettre certaines informations et trucs utiles aux futurs voyageurs.
Nous avons donc fait une boucle du 4 au 18 septembre au départ de LV et visité dans l’ordre les parcs suivants :
Valley of Fire ; Zion : 2 nuits au Watchman Campground ; Bryce Canyon : 1 nuit au Ruby’s Inn RV Park (dans une cabin, ie petit chalet en bois) ; Capitol Reef : 1 nuit à Fruita Campground ; Arches + Canyonlands + Dead Horse point SP : 2 nuits au Devil’s Garden Campground (dans Arches) + 1 nuit en motel à Moab ; Valley of the Gods + Goosenecks SP + Monument Valley : 1 nuit à The View Campground ; Horseshoe Bend + Edmaier’s Secret + Antelope Canyon : 2 nuits au Wahweap Campground ; Grand canyon + Route 66 : 1 nuit au Bright Angel Lodge de GC.
Sur 14 nuits sur place nous avons passé 9 nuits en camping (dont une nuit en cabin à BC) et 5 nuits en hôtel/motel (dont 3 à LV).
Pour info les vols ont été réservés mi-décembre 2017 (British Airways, escale à Londres, 450€/personne) et la voiture en mars 2018 (catégorie L chez Hertz, $503 avec les codes de réduction qui vont bien).
Avant de rentrer dans le vif du sujet je voudrais remercier Jean-Philippe (Orionide sur VF) pour son blog super complet qui nous a été utile pour la préparation de ce roadtrip. Par ailleurs je vous invite également à consulter le CR d'Arnaud qui a également passé plusieurs semaines dans la région en camping en septembre dernier et qui donne de nombreux détails utiles.
Voici donc modestement une liste non exhaustive de choses utiles à avoir durant le séjour et quelques trucs utiles (ou pas) à savoir :
CHOSES UTILES À EMPORTER OU À ACHETER SUR PLACE :
- Une tente : on a emporté une tente 3 places (pas de trop même à 2 !) Jamet Mexico 3XL. Double toit mais relativement légère avec ses 3,5 kg (69€ Au vieux Campeur grâce aux -20% de la carte du CAF). 10 minutes de montage.
- Sardines : la plupart des tentes sont fournies avec des sardines basiques de section ronde qui se tordent facilement sur terrain dur ou caillouteux. Il est donc utile d’en apporter quelques-unes renforcées (4 dans notre cas).
- Le matelas : acheté sur place chez Walmart (voir "choses utiles à savoir"). Matelas de marque Intex, $20 avec la pompe et deux oreillers gonflables. L’avantage de ce matelas (en dehors du prix !) ce sont ses dimensions "queen size" à savoir 203x152 et une épaisseur de 22 cm ! Alors qu’on avait initialement prévu de le laisser su place à la fin du séjour, il nous a tellement convaincu que bien compacté on a réussi à le rapporter en France ! La pompe manuelle (sommaire malgré tout) fournie permettait de le gonfler en 7 minutes. Nous avions apporté un drap housse de 160 qui convenait parfaitement ainsi que 2 taies d’oreillers pour le confort. Alors que nous avions prévu d’acheter sur place des oreillers, nous nous sommes finalement contentés de ceux fournis.
- Sacs de couchage et draps de sac : certains parcs se trouvant en altitude les nuits peuvent êtres très fraiches, même en été. Bien que ce ne fût pas le cas durant notre séjour nous avions emporté des sacs de couchage dont la température de confort est 0-5° ainsi que des draps de sacs. Ces derniers permettent de protéger le sac de couchage et peuvent être utilisés seuls lorsque les nuits sont douces.
- Nuits froides : en cas de nuit froide il est très conseillé d’avoir avec soi un bonnet, des gants et un caleçon long.
- Lampe frontale et de table/tente : emportées de France. Penser à vérifier qu’elles aient un éclairage rouge, très utile pour voir sans attirer les insectes. La lampe permet un double emploi : pour éclairer la table lors du diner et sert de plafonnier dans la tente (un petit mousqueton est utile pour la faire tenir). Elle est rechargeable dans la voiture via un port USB.
- Douche solaire : on a acheté 2 douches de 10 litres à 7€ chacune Au vieux Campeur. Il est nécessaire de les rincer plusieurs fois et de bien les aérer avant le départ pour éviter les fortes odeurs de plastique. À accrocher à un arbre sur place (ou à poser sur le toit de la voiture quand il n’y a pas d’autres choix). Dans les parcs, quand la nuit est tombée il est tout à fait possible de se laver discrètement sur son emplacement. Avec 10 litres on peut se doucher à deux…sans shampoing. Pour ça les hôtels/motels ou les douches payantes ("voir choses utiles à savoir") font l’affaire. Remarque : penser à prendre un savon biodégradable (type savon d’Alep).
- Bassine et jerrican : le jerrican de 6 gallons (~$15 chez Walmart) initialement acheté pour disposer d’une réserve d’eau de secours nous a surtout servi pour nous laver mains et pieds (il y a de l’eau potable dans tous les parcs). Utile mais pas indispensable de fait. La bassine achetée sur place (~$1 chez Walmart) est très utile pour la vaisselle, voire une toilette d’appoint.
- Cordelette, cintres et pinces à linge : nous avions emporté une cordelette de 10 m qu’on pouvait tendre entre 2 arbres pour faire sécher serviettes et autres vêtements lavés à la main ("voir choses utiles à savoir") qu’on tenait avec les pinces à linge ou les cintres. Ces derniers (léger, type pressing) peuvent être accrochés aux poignées arrière du véhicule pour, par exemple, finir de faire sécher les serviettes de toilette. Il faut juste penser à les récupérer sur les arbres où ils ont été suspendus. Toute ressemblance avec une expérience vécue n’est pas vraiment fortuite…😇
- Convertisseur 12V/220V + multiprise : apporté de France (acheté il y a quelques années pour une trentaine d’euros). Pas de prise de courant dans les campings fréquentés (en dehors des blocs sanitaires), ce convertisseur associé à une multiprise permet donc de recharger en roulant téléphones, batteries, pc, tablettes, etc. Pour les prises de courant penser également à prendre un adaptateur de prise France/USA.
- Repas : il faut prévoir un réchaud à gaz qu’on peut trouver sur place pour une vingtaine de dollars. Vous pouvez apporter un brûleur mais il faut vous assurer qu’il sera compatible avec les cartouches de gaz que vous achèterez sur place. Concernant la popote vous trouverez des sets complets et compacts avant de partir ou sur place pour moins de 30 €/$. Penser à emporter également un vrai couteau type opinel. Dans la plupart des magasins visités les boites de conserves n’ont pas d’ouverture facile comme on peut la trouver chez nous. Un ouvre-boite n’est donc pas inutile (acheté sur place pour moins de $2 dans notre cas). Sur un conseil de JP je complète en indiquant que pour quelques dollars vous pouvez acheter une nappe sur place pour couvrir la table ou pour servir de "plaid" lors des pique-niques. Nous avions initialement pensé en acheter une mais ne l'avons finalement pas fait. Nous l'avons toutefois un peu regretté à Capitol Reef où la table était vraiment sale. Un sac poubelle découpé nous a alors dépanné.
- Glacière : l’indispensable glacière à acheter sur place. Vous en trouverez à tous les prix. Celle à $15 qu’on a achetée a fait le job. Vous trouverez de la glace partout pour la maintenir froide. Par contre l’emballage du pack n’étant pas étanche le fond de la glacière finit par se remplir d’eau. Ce n’est pas un problème si vous disposez de sacs de congélation à fermeture zippée qui protègent alors vos aliments.
- Poche à eau : pour les randonnées nous avions apporté chacun une poche à eau de 2 litres. Glissée dans le sac à dos elle permet de boire par petites gorgées régulièrement sans avoir à sortir sa bouteille à chaque fois. Les poches de la marque Source sont très bien (moins de 30€ dans sa version 2L).
- Divers : un torchon pour la vaisselle. Une caisse en plastique pour stocker nourriture, réchaud, etc. dans la voiture. Un grand sac de course (la sac IKEA est parfait pour ça !) pour ranger également de la nourriture et faire les courses.
CHOSES UTILES À SAVOIR
- Commande Walmart : grâce au blog de JP et aux conseils de Guillaume (Marati sur VF) nous avions commandé chez Walmart tout ce que nous ne pouvions pas emporter. Toutes les infos utiles sur la procédure sont sur le blog de JP. J’ajouterais juste qu’il ne sert à rien de passer commande trop tôt car le magasin ne conserve les colis que 7 jours.
- "Reprise" Walmart : nous comptions laisser le matériel que nous ne souhaitions ou ne pouvions pas rapporter au personnel du dernier hôtel qui aurait pu être intéressé. Si ça avait pu fonctionner précédemment ce ne fut pas le cas cette fois-ci… Sur les conseils d’un voiturier nous sommes retournés chez Walmart dont la responsable du service client, après quelques explications, a fini par accepter notre "don".
- Réservation camping : l’ouverture des réservations pour les campings nationaux, du moins ceux qu’on a fréquentés, se fait 6 mois avant la date voulue sur ce site. Nous avions repéré les emplacements en amont sur google maps et le jour J avons réservé ceux sélectionnés. Tous les emplacements ne sont pas partis en 1h, par contre tous les campings affichaient complets quand nous y étions. Là encore des infos sur le blog de JP et sur roadtrippin par exemple.
- Tente 2 secondes : comme son nom l’indique elle est très rapide à monter. Son gros inconvénient par contre ce sont ses dimensions qui vous empêchent de la glisser dans une valise (sac). Elle comptera donc comme un bagage dans l’avion si vous comptez l’emporter. Vous pouvez toutefois en acheter sur place mais même problème au retour si vous comptez la rapporter.
- Équipement camping : les emplacements des campings que nous avons fréquentés étaient spacieux, sauf à Monument Valley mais j’en parle juste après. Ils disposaient tous d’une grande table et de 2 bancs ainsi que de quoi faire un feu et des grillades. Blocs sanitaires à chaque fois disposant de toilettes avec chasse d’eau (et papier), des lavabos et des prises de courant. Ensemble plutôt propre. Pas de douches par contre dans ceux gérés par le NPS. Des douches gratuites par contre au Ruby’s Inn RV Park (Bryce Canyon) et payantes ($2 les 15’, sans problème à 2) au Wahweap Campground (Lac Powell).
- Cas de Monument Valley : The View Campground de MV dispose d’emplacements rustiques : dans le sable, les uns à côté des autres (comparé aux autres parcs), ni table ni possibilité de faire du feu. Par contre vous y trouvez un bloc sanitaire avec douches chaudes, passez une nuit calme malgré la proximité des tentes voisines et surtout vous vous réveillez face aux buttes et tout ça pour moins de $20 ! J’ai personnellement un très bon souvenir de cette nuit-là et recommande vivement l’endroit. Le choix des emplacements se fait sur place et c’est un peu le cirque car après avoir fait la queue pour vous enregistrer la personne qui vous reçoit vous montre sur une feuille les emplacements restants (sur une trentaine au total) et vous demande d’aller les voir pour choisir et de revenir le lui dire…après avoir refait la queue bien entendu…😐 Donc si vous ne voulez pas perdre trop de temps (temps que vous préférez consacrer au coucher de soleil !) faites comme nous et au premier passage vous choisissez un emplacement au pif sur son papier (il faut insister un peu car la personne ne comprend pas que vous ne vouliez pas aller voir avant). Honnêtement ils se valent plus ou moins. Et pour terminer avec MV je veux rappeler que la scenic drive est vraiment dans un sale état et met les amortisseurs à rude épreuve.
- Repas : on trouve de quoi se ravitailler dans le moindre supermarché (et souvent même dans les stations-service) à proximité ou même dans les parcs. Les plus gros (type Safeway) disposent de rayons traiteurs (deli/salad bar) où l’on peut trouver des salades composées variées ainsi que de la viande cuite ou poisson grillé (rôtis de bœuf ou dinde, saumon, etc.). Nous avions emporté des sachets de repas déshydratés mais ne les avons pas tous consommés car nous avons eu l’idée sur place d’acheter au rayon surgelé des plats cuisinés (bio ou "organic" en anglais) relativement équilibrés qui ont le double avantage en camping de garder la glacière au frais (de plus conservable jusqu’au lendemain sans problème) et d’être très rapides à réchauffer dans la gamelle.
- Vêtements : un conseil qui peut être utile pour ceux déjà chargés avec le matériel de camping et qui souhaitent voyager léger (les vêtements pèsent lourd !) c’est de prendre, au moins pour les randonnées, des t-shirts/sous-vêtements/chaussettes en matière synthétique, voire en laine technique très fine, car ils sèchent rapidement et peuvent être donc lavés vite fait à la main chaque jour.
J’espère que ces quelques infos pourront servir aux futurs voyageurs désireux d’aller camper et se posant des questions pratiques.
D’un point de vue personnel je dois dire que dormir dans les parcs est une expérience incomparable. Sortir de la tente et voir le lever de soleil sur la nature environnante est absolument fabuleux. Pouvoir démarrer un trail au réveil et le terminer quand la chaleur se fait vraiment sentir et que la foule arrive est plus qu’appréciable. Pour tous ces points l’expérience au Devil’s Garden Campground de Arches est unique. Sans parler de la beauté du lieu. D’ailleurs le camping est le seul moyen de dormir dans Arches (idem pour Capitol Reef et Canyonlands).
Si ces arguments ne vous ont pas complètement convaincus peut-être que celui qui touche au portefeuille fera pencher la balance. En effet sur le plan financier il n’y a pas photo. L’investissement en matériel (pour ceux qui ne sont pas équipés) est amorti au bout de 3 ou 4 nuitées. Pour ça je compare les $20/25 en camping à une bonne centaine de dollars en hôtel, voire beaucoup plus dans les lodges des parcs. Et évidemment une bonne partie du matériel peut être remporté et peut donc resservir (c’est un investissement et non une perte sèche !).
Enfin un dernier commentaire qui lui n’a rien à voir avec le camping et qui concerne Dead Horse Point : s’y rendre pour le coucher de soleil ne présente pas vraiment d’intérêt car le site est déjà dans l’ombre. D’ailleurs compte tenu de la configuration du lieu je doute également que le lever de soleil vaille la peine. Je dirais donc, comme pour Horseshoe Bend, qu’il doit être plus intéressant à voir au cours de la journée.
Ci-dessous quelques photos de nos emplacements, de notre équipement et des rencontres sympathiques que l’on peut faire dans les campings.
Zion : Watchman Campground
Zion : Watchman Campground
Zion : Watchman Campground
Capitol Reef : Fruita Campground
Arches : Devil's Garden Campground
Arches : Devil's Garden Campground
Arches : rencontre matinale à Devil's Garden Campground
Monument Valley : The View Campground
Lake Powell : Wahweap CampgroundDécouverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Sur les traces des chercheurs d'or du Klondike English translation pending
Un reportage sur Dawson affirmait que les concessions de mines d’or coûtaient le même prix que lors de la ruée vers l’or : vingt dollars canadiens, c’est accessible. Allons voir. La première partie du voyage est classique, Vancouver quelques jours pour se mettre à l’heure pacifique et observer
le flottage de bois,

les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.
White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.


les loutres,

Les aigles,

les écureuils,

les Tamias,

Presque remis nous nous envolons pour Whitehorse, ainsi nommé dans les années 80 (1880), à cause des rapides du fleuve Yukon rappelant la crinière d'un cheval blanc.

Grand Canyon: “Through this narrow chute of corrugated rock the wild waters of the great river rush in a perfect mass of milk-like foam, with a reverberation that is audible for a considerable distance.”
De nombreuses embarcations furent perdues. La police montée imposa l’usage d’un pilote aguerri. Les voyageurs se regroupaient dans Canyon City, dans l’attente d’un pilote qui ferait franchir les rapides à leur embarcation.

Renommé en juillet 1883 Miles Canyon. Depuis, le Yukon s’est assagi. Le barrage hydroélectrique à dompter le cheval

Les courants restent forts.

Les bateaux arrivaient de San Francisco à Skagway.

Les prospecteurs devaient franchir des cols difficiles : White Pass ou Chilkoot Pass.

De plus petits bateaux permettaient de parvenir à Dyea, départ de la Chilkoot trail

Depuis le sol, allégé du poids des glaciers, est remonté de plus de deux mètres. Difficile d’imaginer les restes de ce bateau au fond de l’eau.

Le départ de la Chilkoot trail


Pendant la ruée vers l'or du Klondike, entre 20 000 et 30 000 personnes traversèrent le col. Un flux continu de personnes l’empruntait, de jour comme de nuit, et il fallait parfois attendre jusqu'à 4 heures pour pouvoir le gravir.
La Police montée du Nord-Ouest y établit un poste pour assurer l'ordre, percevoir un droit de passage et s'assurer que chacun ait suffisamment de provisions pour un an.

Les mineurs devaient apporter avec eux environ une tonne de provisions dont plus de la moitié en nourriture afin d’éviter les famines. Ils étaient obligés de gravir le col une vingtaine de fois, à raison de 50 kg par ascension. En hiver, un escalier à péage, de 1500 marches taillées dans la glace « the golden stair » permettait l’ascension sur une seule file.

En 1897, un tramway tiré par deux chevaux permettait aux plus riches de gravir les 200 derniers mètres, au prix de 1,5 cent la livre !
En 1898, trois téléphériques furent construits au col de Chilkoot. La fréquentation du col diminua après la construction en 1900, d’un chemin de fer sur White Pass.

White Pass réputé plus facile, car accessible aux chariots, étaient souvent boueux et difficilement accessible.
Il était aussi appelé « The dead horse trail ».

Les deux routes conduisaient aux lacs Lindermann et Benett. Les prospecteurs construisaient alors des embarcations. Pour rejoindre le Klondike à environ 600 km. Carcross (Caribou Crossing) n’était, avant la ruée vers l’or, qu’un camp de chasse saisonnier occupé par les Taguish, en mai 1898, 7000 bateaux, radeaux, voiliers passèrent en direction de Dawson.

Charge des batteries lors trek au Népal English translation pending
Bonjour
nous partons dans 3 semaines au Nepal pour un trek d'une quinzaine de jours (tour du Manaslu).
Quelle est la meilleure solution pour recharger les batteries d'un appareil photo (surtout), ou d'un téléphone ou tablette (accessoirement) ? J'ai pensé à la batterie externe, au chargeur solaire, ou éventuellement au rechargement dans les lodges (sous réserve qu'ils disposent d'électricité)... Mais chaque solution a ses avantages et ses inconvénients et j'ai du mal à me decider.... Qui a déjà expérimenté l'une de ces options (voire d'autres) et pourrait me conseiller ? Merci JM
Quelle est la meilleure solution pour recharger les batteries d'un appareil photo (surtout), ou d'un téléphone ou tablette (accessoirement) ? J'ai pensé à la batterie externe, au chargeur solaire, ou éventuellement au rechargement dans les lodges (sous réserve qu'ils disposent d'électricité)... Mais chaque solution a ses avantages et ses inconvénients et j'ai du mal à me decider.... Qui a déjà expérimenté l'une de ces options (voire d'autres) et pourrait me conseiller ? Merci JM
Voyage en Ouzbékistan, sur les routes de la soie English translation pending
Assalamou alaïkoum! Ichlar kalay?
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Bienvenue à vous sur ce petit carnet de voyage que j'écrirai en plusieurs étapes/messages.
Après moult tergiversations, nous décidons mon compagnon et moi-même en février 2018 de nous lancer sur les routes de la soie, pour un voyage de 19 jours en Ouzbékistan. Passionnés d'histoire, nous étions emballés à l'idée d'aller marcher sur les traces d'Alexandre le Grand, de Gengis Khan, de Tamerlan. Nous avions entendu beaucoup de choses positives sur ce pays, encore assez à l'écart des grands circuits touristiques classiques, et rêvé sur de splendides clichés qui représentaient les immenses médersa du Reghistan de Samarcand. Nous avons choisi de nous adresser à une agence ouzbèke pour la réservation d'une voiture avec chauffeur et des hôtels, histoire de gagner du temps sur place. Par contre, nous avons pu coudre main l'intégralité de notre voyage, choisissant le sens de notre circuit et son déroulement étape par étape.
Notre circuit pas à pas :
Jour 1. Vol Paris CDG/TACHKENT via OURGUENTCH Jour 2. Journée dans les montagnes du Tian Shan à Bildirçoi et sur les bords du lac Tcharvak Jour 3. NUKUS et ses alentours : visite de la nécropole Mizdakhan et de la forteresse en ruine Gyaur Kala. Visite du musée Igor Savitsky. Jour 4. Visite des forteresses du désert Toprak Kala et Ayaz Kala. Après-midi à KHIVA Jour 5, 6. KHIVA en visite libre Jour 7, 8. BOUKHARA en visite libre Jour 9. Les environs de BOUKHARA : le Palais d'été de l'émir, la nécropole Tchor Bakr, la cité sogdienne en ruine de Varakhcha Jour 10. Visite à GIJDUVAN d'un atelier de céramiques. Visite de NOURATA : bassin aux poissons sacrés, mosquée, vestiges de la cité sogdienne. Visite du lac AYDARKUL. Arrivée au camps de yourtes à YANGUIGAZGAN. Promenade en chameau dans le désert. Nuit sous la yourte. Jour 11. MOJRUM et son cyprès bimillénaire. HAYAT dans les montagnes nouratines Jour 12. Randonnée de 5-6 heures dans les montagnes nouratines avec pique-nique sur le col Jour 13, 14. SAMARCANDE en visite libre Jour 15. SAMARCANDE et les environs de SAMARCANDE : URGUT Jour 16. CHAKRIZABZ Jour 17. KOKAND - RICHTAN - FERGANA Jour 18. MARGUILAN Jour 19. Vol TACHKENT/PARIS CDG
Allez, c'est parti pour le récit d'un périple inoubliable, duquel nous sommes rentrés plein d'étoiles dans les yeux, entre le désert du Kyzyl Kum, les montagnes nouratines, la vallée du Ferghana et les grandes villes-musées ! Nous partons de Paris CDG le vendredi 31 août 2018 à 21h30 et arrivons le lendemain à Tachkent, la capitale, à 9h20 heure locale. En été, il faut compter 3h de décalage horaire. Une fois arrivés à l'aéroport, notre premier chauffeur francophone nous attend avec une pancarte. Il se montre tout de suite très accueillant et sympathique. Nous mettons les valises dans la malle et partons en direction des montagnes du Tian Shan pour une journée divisée en deux étapes : une petite ascension à 2200 mètres en télésiège à Bildirçoi pour pouvoir admirer le panorama montagnard et une visite au lac Tcharvak. Le tout se situant à environ 1h30 de Tachkent dans l'arrière-pays.
Sur le chemin pour Bildirçoi, nous nous arrêtons une première fois pour savourer les spécialités locales vendues sur un petit marché de bord de route. Une femme nous interpelle et nous invite à venir goûter ses produits, comme il est d'usage de le faire en Ouzbékistan dans les bozor. Elle nous propose toute une gamme d'amandes au sucre, au miel mais aussi des graines, des fruits secs à profusion et des laitages dont le fameux kurut. Le kurut, ce sont des petites billes de fromage séché, natures ou épicées. Pour leur conception, on utilise du lait de chèvre, de mouton ou de vache qui est transformé en yoghourt puis salé et mis à égoutter dans des sacs de toile ou de peau de chèvre. Ensuite, on le roule en billes ou en boules et on le laisse sécher pendant plusieurs semaines au soleil. On mange ce "fromage" ouzbek très salé à l'apéritif en sirotant une bonne bière. Nous sommes gâtés par la gentillesse et le sourire de cette dame avec laquelle nous échangeons nos premiers mots ouzbeks. Et nous repartons avec des sacs remplis de bonnes choses.

Nous reprenons la route. Sur les bas-côtés, des animaux évoluent en semi-liberté. Ils ont beau vivre librement dans la montagne, et non paître dans des parcs clos, ils ont tous un propriétaire et ils connaissent parfaitement leur territoire. Ici, une ânesse et son petit ânon.


Nous arrivons enfin à la station de Bildirçoi. Nous devrons faire 1h30 de queue avant de pouvoir grimper sur un télésiège très rudimentaire qui nous fera culminer à 2200 mètres d'altitude en survolant des vergers de pommiers et une charmante petite rivière. En effet, nous sommes le samedi 1er septembre, c'est le jour de l'Indépendance en Ouzbékistan. Les Ouzbeks se sont réunis en famille ou entre amis pour profiter une dernière fois des atours de la montagne avant la rentrée officielle du lundi qui suit. Une fois arrivés là-haut, nous profitons d'une vue magnifique sur un horizon montagneux aux belles couleurs.


Nous nous engageons ensuite dans la descente qui nous prendra 25 minutes environ. C'est assez abrupt par moment, on a vraiment l'impression de plonger dans le vide. Une fois en bas, nous retrouvons notre ami chauffeur qui nous racontera toutes sortes d'anecdotes sur l'histoire du pays avant de nous amener sur les bords du lac Tcharvak. Nous roulons sur une route correcte jusqu'à une distance d'environ 80 km au nord-est de Tachkent et nous tombons nez-à-nez sur le lac Tcharvak, près de Tchimgan. Ses eaux d'un bleu profond répondant à celui du ciel avec, comme horizon proche, la silhouette des montagnes du Tian Shan en arrière-plan. Nous sommes conquis. Il s'agit d'un lac artificiel construit en 1982 au confluent des hautes vallées du Pskem, du Koksou et du Tchatkal. Aujourd'hui, les Ouzbeks viennent y pratiquer le sport nautique ou le deltaplane sur ses contreforts.





Nous prenons le temps de contempler le panorama du haut de la route. Cet endroit respire le calme, la quiétude et nous laisse une impression d'immensité.
Nous nous arrêtons dans une tchaikhana pour déguster nos premières shashliks de mouton et de boeuf, les brochettes ouzbèkes. Elles nous sont servies avec une salade de tomates (pomidor), de concombres (bodring) et d'oignons (piyoz). Nous buvons le célèbre kok chai ou thé vert mais aussi de la Kompot soit un jus de fruit frais national aux variantes locales. Absolument délicieux. Évidemment, pas de déjeuner sans l'incontournable nôn, le pain ouzbek dont les recettes se déclinent selon les régions. Puis nous repartons en direction de Tachkent où nous passerons la nuit dans un quartier résidentiel de la ville dans un hôtel très correct tenu par des Russes.
Fin de la première journée !
Qui connaît l'île de Qeshm en Iran? English translation pending
BONJOUR
pour mon 3eme voyage en iran je regarde du coté de Qeshm et bien sûr j'ai plein de questions :
-comme l'ile a un statut specifique, les cartes bancaires fonctionnenet elles??
-la vie est bien plus chere que sur le continent , des exemples de prix de gh ??
-mon vieux lp indique pas de transports sur l'ile : juste alors TAXI "dar baste" a minimum 100 dollars par jour ? il n'y a pas de savari ??
-quels lieux super pour : villages pecheurs, villages, rencontres femmes, artisanat, etc nature ..
-adresses de gh ou homestays a prix raisonnables et acessibles physiquement
- on peut traverser , juste comme pieton avec le ferry de bandar e pol ou c'est forcemment (ou mieux) par bandar abbas ??
-le farsi y est il tres different - en octobre c'est bien comme meteo
merci de votre patience et de vos infos pertinentes a tous khoda hafez
pour mon 3eme voyage en iran je regarde du coté de Qeshm et bien sûr j'ai plein de questions :
-comme l'ile a un statut specifique, les cartes bancaires fonctionnenet elles??
-la vie est bien plus chere que sur le continent , des exemples de prix de gh ??
-mon vieux lp indique pas de transports sur l'ile : juste alors TAXI "dar baste" a minimum 100 dollars par jour ? il n'y a pas de savari ??
-quels lieux super pour : villages pecheurs, villages, rencontres femmes, artisanat, etc nature ..
-adresses de gh ou homestays a prix raisonnables et acessibles physiquement
- on peut traverser , juste comme pieton avec le ferry de bandar e pol ou c'est forcemment (ou mieux) par bandar abbas ??
-le farsi y est il tres different - en octobre c'est bien comme meteo
merci de votre patience et de vos infos pertinentes a tous khoda hafez
Transatlantique avec Costa Pacifica, décembre 2018 English translation pending
Bonjour,
Nous partons le 1er Décembre de Marseille sur le Costa Pacifica pour une transatlantique de 14 jours avec arrivée à Fort de France.
Nos escales seront Cadix, Funchal, Saint Martin, Saint kitts, Antigua et Fort de France.
Nous aimerions savoir si d'autres forumeurs seront de la partie (même si nous avons déjà pu faire connaissance avec certains à travers le calendrier des départ!) et surtout nous sommes preneurs de tous vos conseils et vos expériences sur une telle croisière.
Merci et à très bientôt sur le bateau.
Maguelone.
Cap Vert: randonnées à Santo Antao et Fogo, visites de Sao Vicente et Santiago English translation pending

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 19 jours effectué du 8 au 26 novembre 2013 sur les îles de Sao Vicente, Santo Antao, Santiago et Fogo. Participants: 4 adultes (58 et 60 ans pour tout le voyage, 69 et 70 ans pour Sao Vicente et Santo Antao) Organisation : par une agence française mais en individuels Déplacements : en voiture avec chauffeur Randonnées : avec guide à Santo Antao, sauf à Tarrafal, avec guide pour la montée au Pico de Fogo et seuls pour la descente sur la côte. Logements : hôtels réservés par notre agence. Météo : temps sec, températures particulièrement élevées pour cette saison Nos coups de cœur : - A Santo Antao : les cultures en terrasses et le relief en général, Tarrafal pour ses paysages et son ambiance. - A Fogo : la caldeira et le Pico de Fogo, Sao Filipe Nos déceptions : - A Santiago : Praia La bonne surprise : - Une nourriture simple mais faite de bons produits, avec beaucoup de poissons et de légumes, et un vin très agréable. Aucun problème digestif. Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2013, elles ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Les randonnées sont réservées à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comportent aucune difficulté technique. Elles sont parfois éprouvantes mais offrent des paysages époustouflants qui laissent un souvenir impérissable.
- Fogo : un an jour pour jour après notre ascension du Pico de Fogo, le volcan entrait en éruption. Les habitants de la Caldeira ont tenté de sauver tout ce qu’ils pouvaient en stockant leurs affaires en hauteur sur les remparts. Mais les coulées de lave ont tout ravagé sur leur passage, recouvrant toutes les habitations. L’auberge où nous logions a été complètement engloutie.
Jour 1 : Bruxelles - Lisbonne a.m. : Vol Bruxelles – Lisbonne p.m. : . Confeiteiria Nacional . Paroisse Sao Sebastao . Nuit à Lisbonne
Petit tour au centre-ville pour aller goûter dans une pâtisserie et se gaver de pasteles de nata à la Confeiteiria Nacional, place de Figueira, bel immeuble de caractère sur une jolie place, véritable institution à Lisbonne. Un régal ! On y voit le palais fortifié. On se promène dans les environs : quelques jolies places, des façades couvertes d’azulejos, belle gare, église étonnante qui a brûlé et où on a l’impression d’être dans une grotte. En rentrant vers l’hôtel, on aperçoit une jolie petite église avec des vitraux spéciaux. Surprise totale en y entrant : un vrai bijou, couvert d’or et d’azulejos, chargé mais harmonieux. C’est la paroisse de Sao Sebastao, inconnue de notre guide. Dîner à côté de l’hôtel. Nuit à l’hôtel Sana Executive, belle grande chambre originale, bonne salle de bain.
Jour 2 : Lisbonne – Sao Vicente a.m. : Vol pour Sao Vicente p.m. : Arrivée à Mindelo
On part de l’hôtel en taxi à 10h pour un vol à 13h. On a largement le temps de faire les boutiques de l’aéroport, très moderne Arrivée à Mindelo, sur l’île de Sao Vicente, vers 16h, après moins de 4h de vol. Il y a 2 heures de décalage horaire par rapport à Bruxelles. L’aéroport est minuscule et on fait la file très longtemps à la douane. Heureusement que nous avons déjà tous nos visas pris à l’ambassade à Bruxelles. Ce qui nous a frappés à l’arrivée en survolant les îles, c’est leur aridité. Mais Santo Antao devrait être nettement plus verte.

C’est une énorme statue de Cesaria Evora, la célèbre chanteuse de fado capverdienne, qui nous « accueille » à l’extérieur de l’aéroport.

Nous découvrons notre guide, Sylvia, très jeune, mignonne et sympathique. Elle nous accompagnera jusqu’à ce qu’on parte à Tarrafal. Elle nous fait faire un petit tour de la ville, quelques belles maisons colorées mais pas de beaux ensembles. Ce sont des camions citernes qui alimentent en eaux les immeubles en remplissant des réservoirs sur les toits. Question population, il y aurait de quoi photographier sans arrêt.



Il fait vite noir (18h30) et nous rentrons à l’hôtel prendre une douche. Dîner à la « Churrasqueira Grilles », sorte d’énorme terrasse couverte au 2ème étage , déco assez chouette, bonne nourriture, simple mais saine et complète (thon, légumes, frites, riz + dessert). Coucher à 21h car demain, lever à 5h45 pour prendre le bateau de 7h pour Santo Antao ! Ça commence fort ! Nuit à l’hôtel Mindelo Residencial, chambre bien équipée (télé, frigo, douche, air conditionné) à la déco peu joyeuse et vieillotte mais c’est propre et il y a de l’eau chaude.
Permis de conduire international pour voiture de location en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'apprête à réserver notre voiture de location pour notre voyage en Afrique du Sud. Le départ est prévu fin octobre. Bidvest affiche ceci:
To qualify for INTERNATIONAL RATES you will be required to produce a foreign passport and return AIRLINE ticket at the time of rental. Please note: Foreign driving licences are acceptable provided the language used (printed thereon) is English and there is a photograph present. Should a licence be in any other language, other than English, we require an International Driving Licence to be produced at commencement of the rental.
Idem chez Europcar.
Petit coup de stress..... J'ai le permis de conduire français rose à 3 volets (l'ancien). Il n'y a que "permis de conduire" qui est traduit. J ai fait la demande de permis international la semaine dernière, le délai est de 11 semaines 🤪 ça parait compromis... Je vais également m'empresser de faire traduire le permis de conduire au cas ou... Qui a loué une voiture de location dernièrement en Afrique du Sud sans permis international? Et chez quel loueur? Nous démarrerons la loc à Port Elizabeth et rendrons le véhicule à Cape Town.
un grand merci par avance pour vos réponses
To qualify for INTERNATIONAL RATES you will be required to produce a foreign passport and return AIRLINE ticket at the time of rental. Please note: Foreign driving licences are acceptable provided the language used (printed thereon) is English and there is a photograph present. Should a licence be in any other language, other than English, we require an International Driving Licence to be produced at commencement of the rental.
Idem chez Europcar.
Petit coup de stress..... J'ai le permis de conduire français rose à 3 volets (l'ancien). Il n'y a que "permis de conduire" qui est traduit. J ai fait la demande de permis international la semaine dernière, le délai est de 11 semaines 🤪 ça parait compromis... Je vais également m'empresser de faire traduire le permis de conduire au cas ou... Qui a loué une voiture de location dernièrement en Afrique du Sud sans permis international? Et chez quel loueur? Nous démarrerons la loc à Port Elizabeth et rendrons le véhicule à Cape Town.
un grand merci par avance pour vos réponses
Boston ou Chicago et alentours (peut-être Montréal) English translation pending
Bonsoir,
nous avons été à Miami cet été, c'était génial. Nous avons quelques jours de vacances en décembre avec ma chérie. Je souhaite donc lui faire une surprise et que l'on aille visiter une autre partie des usa que nous ne connaissons pas du tout.
Je pense faire du mercredi 26 décembre 2018 au vendredi 4 janvier 2019.
Nous adorons l'ambiance de Noël et je pense que Chicago ou Boston (logement cher à priori) sont des villes agréables. Nous sommes allés à NY une fois et nous ne souhaitons pas y retourner.
Mes questions :
1) déjà au niveau du climat et des activités, est ce qu'il y a beaucoup de commerces, musées et activités de fermer durant cette période à cause du froid ?
2) Boston ou Chicago ?
3) Je souhaite louer une voiture pour visiter les alentours de la ville où nous serons. Voir même dans le cas de Boston partir sur Montréal. Est ce que les routes sont praticables ? Surtout est ce que l'on peut visiter des parcs ou réserves naturelles dans le coin ? S'il neige est ce possible ?
4) Boston, je pense dans ce cas 5 jours dans cette ville, puis voiture direction Mtl que nous laisserions là bas... ou alors
5) Chicago avec balades dans les états autour : Indiana, Michigan, Illinois, Wisconsin, … pour découvrir une Amérique plus profonde en voiture. Voir aller jusqu'à Niagara.
6) Je suis déjà allé à Mlt 3 fois donc je connais un peu la ville mais pas chérie d'où le choix.
Si vous avez des idées ou des suggestions, n'hésitez pas. Merci et bonne soirée
nous avons été à Miami cet été, c'était génial. Nous avons quelques jours de vacances en décembre avec ma chérie. Je souhaite donc lui faire une surprise et que l'on aille visiter une autre partie des usa que nous ne connaissons pas du tout.
Je pense faire du mercredi 26 décembre 2018 au vendredi 4 janvier 2019.
Nous adorons l'ambiance de Noël et je pense que Chicago ou Boston (logement cher à priori) sont des villes agréables. Nous sommes allés à NY une fois et nous ne souhaitons pas y retourner.
Mes questions :
1) déjà au niveau du climat et des activités, est ce qu'il y a beaucoup de commerces, musées et activités de fermer durant cette période à cause du froid ?
2) Boston ou Chicago ?
3) Je souhaite louer une voiture pour visiter les alentours de la ville où nous serons. Voir même dans le cas de Boston partir sur Montréal. Est ce que les routes sont praticables ? Surtout est ce que l'on peut visiter des parcs ou réserves naturelles dans le coin ? S'il neige est ce possible ?
4) Boston, je pense dans ce cas 5 jours dans cette ville, puis voiture direction Mtl que nous laisserions là bas... ou alors
5) Chicago avec balades dans les états autour : Indiana, Michigan, Illinois, Wisconsin, … pour découvrir une Amérique plus profonde en voiture. Voir aller jusqu'à Niagara.
6) Je suis déjà allé à Mlt 3 fois donc je connais un peu la ville mais pas chérie d'où le choix.
Si vous avez des idées ou des suggestions, n'hésitez pas. Merci et bonne soirée
Saint-Pétersbourg, Moscou, l'Anneau d'Or et la Carélie, 22 jours en août 2018 English translation pending
Hello,
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
Lien vers les infos pratiques : louer une voiture ? la Russie sans parler russe ?<>
Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.
Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature
2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs
3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours
4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.
5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.
6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie
7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Nous voici revenu d'un magnifique voyage qui nous a fait découvrir une toute petite partie de la Russie. Le plus difficile fut de faire une sélection, j'aurais aimé aller faire un petit tour au parc national Yugyd Va et au lac Baïkal. Mais ça devenait vraiment compliqué à intégrer surtout au niveau timing.
Nous sommes partis en famille du 8 au 30 août 2018 : mon conjoint, moi, mes ados (17 et 15 ans) et une amie qui s'est jointe à nous pour les 2 1eres semaines.
Le voyage a été subdivisé en 4 parties. Pour chacune des parties nous avons opté pour le mode de découverte qui nous convenait le mieux, sachant qu'on préfère voyager en autonomie : 1/ 5 jours à St-Petersbourg : découverte à pied, logement en Airbnb 2/ 10 jours en Carélie en mini-van avec un guide (organisé via une agence) : ses lacs, ses forêts, ses églises en bois, les îles Solevtski.... 3/ 3 jours à Moscou : découverte à pied et en métro, logement en Airbnb 4/ 5 jours dans l'Anneau d'Or en voiture de location et logements réservés via Book*.com
Lien vers l'itinéraire <>
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Cela a donné un voyage très diversifié où, à part quelques lieux à St-Petersbourg et Moscou avec leur horde de groupes et de cars, on a voyagé tranquille loin de la pression touristique.

Nos coups de coeur de ce voyage Vu la diversité de ce qu'on a eu la chance de découvrir, difficile de faire la sélection. Comment comparer la magnificence des salles du palais de l'Hermitage avec une petite église en bois perdue au milieu de la forêt dont on a eu la chance d'entendre le carillon. On a tout de même essayé de se plier à l'exercice, en listant ce que nous n'aurions voulu rater pour rien au monde durant ce voyage.
1. Les 2 jours en kayak et la nuit en camping au bord du lac Ladoga. Après 5 jours trépidants à St-Petersbourg, se retrouver seuls au bord d'un lac immense à se promener au bord de l'eau et profiter du spectacle de la nature

2. Le "International Military Tattoo" sur la Place Rouge à Moscou et l'occasion d'admirer St-Basile se parant de toutes les couleurs

3. Les îles Solovetski, dans la Mer Blanche et son monstère, mais aussi les petites îles aux alentours

4. Souzdal, un petit écrin de tranquillité à 3h de Moscou. Une petite ville endormie au bord d'une rivière avec une miriade d'églises et de monastères. L'occasion d'une belle journée de randonnée pour les découvrir et d'une promenade en barque pour découvrir la ville depuis l'eau.

5. La découverte des petites églises en bois sur les îles autour de l'île-musée Kizhi, sur le lac Onega. C'est le propriétaire de notre cottage qui nous a guidé pour ce tour de quelques heures dans son petit bateau. L'occasion aussi de s'adonner à la cueillette des champignons qu'on nous cuisinera le lendemain.

6. Le spectacle du soleil et des nuages se reflétant dans les lacs de Carélie

7. et bien sûr, la magnificence et les dorures dans les lieux de cultes et les palais

J'espère que ce carnet vous donnera envie d'aller découvrir cette partie de la Russie et d'aller au-delà de Moscou et St-Petersbourg.
A bientôt pour la suite, Pascale
Recherche personne ayant déjà fait faire à son animal un titrage antirabique dans un laboratoire agréé Union européenne English translation pending
Bonjour !
Désolée de revenir sur le sujet, mais j’ai souci pour le titrage antirabique (l’analyse de sang qui prouve que le vaccin a bien été efficace) de mon chat...
Est-ce que l’un d’entre vous a déjà effectué cette analyse dans un laboratoire agréé par l’uni Européenne (pour un chien ou un chat, peu importe) ?
Si oui, merci d’avance de bien vouloir me contacter ici car j’aurais quelques questions...
Mille mercis d’avance !!!
Désolée de revenir sur le sujet, mais j’ai souci pour le titrage antirabique (l’analyse de sang qui prouve que le vaccin a bien été efficace) de mon chat...
Est-ce que l’un d’entre vous a déjà effectué cette analyse dans un laboratoire agréé par l’uni Européenne (pour un chien ou un chat, peu importe) ?
Si oui, merci d’avance de bien vouloir me contacter ici car j’aurais quelques questions...
Mille mercis d’avance !!!
Retour croisière MSC Seaview en Méditerranée du 25 août au 1er septembre 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de notre 9ème croisière je vous propose un compte rendu pour permettre d'apporter quelques réponses à ceux qui s'en posent sur le Seaview et de partager avec vous notre expérience sur ce magnifique navire.
L'arrivée à Marseille se fait sous un mistral terrible. Nous ne sommes qu'à 2h à peine du port depuis chez nous, et la saison derrière nous , nous arrivons au parking très fatigués. Je dois préciser que nous sommes restaurateurs et que nous attendions avec beaucoup d'impatience cette dernière semaine d'août salvatrice du stress et de la fatigue accumulés depuis janvier.
Un mistral terrible donc...et l'on s'aperçoit qu'aucun d'entre nous n'a prévu ...un gilet ou une veste , ni sur nous....ni dans les valises! Nous sommes quatre, deux heureux parents avec leurs deux ados de 17 et 15 ans...et les valises ont été préparées par chacun et à l'unisson, nous avions minutieusement réfléchis aux soirées gala, blanche, années 70 ou 80...mais les gilets...pffff quand il fait 35 degrés ça ne nous traverse pas l'esprit une seconde!
L'embarquement se fait au terminal 2 directement au pied du bateau. On gare notre voiture sous le parking couvert et hop on file à l'enregistrement pour les bagages. Nous sommes en suite arrière avec balcon d'angle en auréa, nous sommes donc orientés sur la file embarquement prioritaire. Garés à 12h35, à 12h55 nous étions à bord! La nouveauté est que c'est au terminal qu'on nous donne nos carte de cabine ainsi que 4 bracelets connectés. Ces bracelets ont la même fonction que la carte, ils ouvrent la cabine et règlent vos prestations à bord.
Notre première impression est que ce bateau est grandiose! Il est extrêmement lumineux (et ça j'adore!). je le trouve futuriste et à plusieurs reprises je dis à mon mari qu'on se croirait dans ces vaisseaux de science fiction avec ces couleurs argentés et blanches. On file directement à notre cabine qui est prête.
Des Waouh et des oh lalalala rythment la visite...Oui oui on peut parler de visite car jusque là notre expérience croisière a été crescendo. Nous avons d'abord connu la cabine intérieure (Bleu de France) puis la cabine vu mer sur le même bateau ainsi que l'Horizon, puis la cabine intérieure sur le Costa Diadema (croisière de Noel), puis la cabine vue mer sur L'armonia, puis la cabine Balcon sur le Fantasia, le magnifica, le poesia et cette année la suite arrière cabine d'angle. Les larmes nous montent aux yeux tellement c'est beau, spacieux et confortable. Puisque nous n'avions jamais fait de suite je n'ai donc aucun moyen de comparer mais par rapport aux cabines balcon, nous voyons vraiment la différence. Déjà, le rangement! Une double penderie d'un coté, une autre armoire double avec penderie et 5 tiroirs. nous n'avons pas réussi à utiliser tous les rangements alors qu'avant même les tiroirs des tables de chevet étaient remplis! Franchement on est ravi, les enfants sont super contents aussi et ce balcon d'angle est génial. On s'y installera d'ailleurs pour tous les départs! La salle de bain est superbe aussi. Une vraie douche vitrée..plus aucun rideau qui colle à la peau. C'est beaucoup plus spacieux.
Il est bientôt 14h...notre estomac nous rappelle à l'ordre. Nous sortons de la cabine et de suite attrapons l'ascenseur pour descendre du pont 11 au 8 au buffet Market Place. L'ascenseur panoramique est à couper le souffle. C'est étonnant de se trouver ainsi à l'arrière et voir du pont 15 au 7 tout ce qui vous entoure! Dès la sortie de l'ascenseur nous sommes au market Place.Il y a un peu de monde mais on trouve rapidement une table. Nous avions voulu manger au restaurant Golden Sand (notre restaurant attitré pour le soir au my choice diner) mais le maitre d'hotel nous a expliqué qu'un buffet était servi au pont 16 pour les nouveaux embarqués. Nous n'avons pas insité même si nous aurions préféré être servis à table. Du coup nous avons opté pour le buffet du pont 8 qui propose des tables en extérieur. La nouveauté là encore au centre de la table un appareil sur lequel on appuie pour obtenir le service bar. C'est toujours mieux que de guetter le ou la serveuse et brandir notre carte...On teste..Biiiiippp En moins de deux minutes, une serveuse tout sourire arrive et prend la commande de nos boissons. Tout se fait depuis sa tablette. Le bracelet qui affiche notre tête sur son écran lui fait savoir qu'on est en all inlcusive, que c'est bien nous et pas le bracelet d'un autre...Plus de papier à signer, hop en deux temps la commande est passée... On aura presque fini de manger quand les boissons sont arrivées😏!
Mais on est tellement zen d'être sur ce bateau que ça nous importe peu! Le repas terminé on va déambuler dans ce bateau, prendre des photos toutes les 30 secondes environ et remonter en cabine pour ranger nos affaires. Les valises sont bien arrivées, nous rencontrons notre responsable de cabine qui vient du Honduras. Il est déjà 16h15 et l'exercice de sécurité est annoncé. Là encore nouveauté...plus de gilet de sauvetage en cabine. l'information se fait au théatre avec une démonstration du personnel et une vidéo sur écran géant. Nous sommes appelés par section à suivre un membre de l'équipage qui nous conduit au point de rassemblement en cas de..... Nous étions au garage band pont 7 à l'arrière...et on ne sait toujours pas où se trouvent les gilets de sauvetage à cette heure😐
Pour ma part je trouve l'idée plutôt bonne (si on nous montrait la cachette des gilets) cela est sans aucun doute plus économique pour MSC car la manipulation de ces gilets toutes les semaines devaient malgré tout les abîmer. Si tout va pour le mieux les gilets cachés peuvent restés neufs pendant longtemps😏
17h....le départ est annoncé. On s'installe sur le balcon avec les enfants...on se met Con te Partiro sur le téléphone et le sourire aux lèvres...on se regarde tous les 4....c'est parti!
La fatigue et la retombée du stress l'emporte, on s'allonge sur notre lit et on s'endort profondément ...jusqu'à 18h30.... La suite un peu plus tard (ma fille vient de faire sa rentrée...mon rôle de maman m'appelle).
L'arrivée à Marseille se fait sous un mistral terrible. Nous ne sommes qu'à 2h à peine du port depuis chez nous, et la saison derrière nous , nous arrivons au parking très fatigués. Je dois préciser que nous sommes restaurateurs et que nous attendions avec beaucoup d'impatience cette dernière semaine d'août salvatrice du stress et de la fatigue accumulés depuis janvier.
Un mistral terrible donc...et l'on s'aperçoit qu'aucun d'entre nous n'a prévu ...un gilet ou une veste , ni sur nous....ni dans les valises! Nous sommes quatre, deux heureux parents avec leurs deux ados de 17 et 15 ans...et les valises ont été préparées par chacun et à l'unisson, nous avions minutieusement réfléchis aux soirées gala, blanche, années 70 ou 80...mais les gilets...pffff quand il fait 35 degrés ça ne nous traverse pas l'esprit une seconde!
L'embarquement se fait au terminal 2 directement au pied du bateau. On gare notre voiture sous le parking couvert et hop on file à l'enregistrement pour les bagages. Nous sommes en suite arrière avec balcon d'angle en auréa, nous sommes donc orientés sur la file embarquement prioritaire. Garés à 12h35, à 12h55 nous étions à bord! La nouveauté est que c'est au terminal qu'on nous donne nos carte de cabine ainsi que 4 bracelets connectés. Ces bracelets ont la même fonction que la carte, ils ouvrent la cabine et règlent vos prestations à bord.
Notre première impression est que ce bateau est grandiose! Il est extrêmement lumineux (et ça j'adore!). je le trouve futuriste et à plusieurs reprises je dis à mon mari qu'on se croirait dans ces vaisseaux de science fiction avec ces couleurs argentés et blanches. On file directement à notre cabine qui est prête.
Des Waouh et des oh lalalala rythment la visite...Oui oui on peut parler de visite car jusque là notre expérience croisière a été crescendo. Nous avons d'abord connu la cabine intérieure (Bleu de France) puis la cabine vu mer sur le même bateau ainsi que l'Horizon, puis la cabine intérieure sur le Costa Diadema (croisière de Noel), puis la cabine vue mer sur L'armonia, puis la cabine Balcon sur le Fantasia, le magnifica, le poesia et cette année la suite arrière cabine d'angle. Les larmes nous montent aux yeux tellement c'est beau, spacieux et confortable. Puisque nous n'avions jamais fait de suite je n'ai donc aucun moyen de comparer mais par rapport aux cabines balcon, nous voyons vraiment la différence. Déjà, le rangement! Une double penderie d'un coté, une autre armoire double avec penderie et 5 tiroirs. nous n'avons pas réussi à utiliser tous les rangements alors qu'avant même les tiroirs des tables de chevet étaient remplis! Franchement on est ravi, les enfants sont super contents aussi et ce balcon d'angle est génial. On s'y installera d'ailleurs pour tous les départs! La salle de bain est superbe aussi. Une vraie douche vitrée..plus aucun rideau qui colle à la peau. C'est beaucoup plus spacieux.
Il est bientôt 14h...notre estomac nous rappelle à l'ordre. Nous sortons de la cabine et de suite attrapons l'ascenseur pour descendre du pont 11 au 8 au buffet Market Place. L'ascenseur panoramique est à couper le souffle. C'est étonnant de se trouver ainsi à l'arrière et voir du pont 15 au 7 tout ce qui vous entoure! Dès la sortie de l'ascenseur nous sommes au market Place.Il y a un peu de monde mais on trouve rapidement une table. Nous avions voulu manger au restaurant Golden Sand (notre restaurant attitré pour le soir au my choice diner) mais le maitre d'hotel nous a expliqué qu'un buffet était servi au pont 16 pour les nouveaux embarqués. Nous n'avons pas insité même si nous aurions préféré être servis à table. Du coup nous avons opté pour le buffet du pont 8 qui propose des tables en extérieur. La nouveauté là encore au centre de la table un appareil sur lequel on appuie pour obtenir le service bar. C'est toujours mieux que de guetter le ou la serveuse et brandir notre carte...On teste..Biiiiippp En moins de deux minutes, une serveuse tout sourire arrive et prend la commande de nos boissons. Tout se fait depuis sa tablette. Le bracelet qui affiche notre tête sur son écran lui fait savoir qu'on est en all inlcusive, que c'est bien nous et pas le bracelet d'un autre...Plus de papier à signer, hop en deux temps la commande est passée... On aura presque fini de manger quand les boissons sont arrivées😏!
Mais on est tellement zen d'être sur ce bateau que ça nous importe peu! Le repas terminé on va déambuler dans ce bateau, prendre des photos toutes les 30 secondes environ et remonter en cabine pour ranger nos affaires. Les valises sont bien arrivées, nous rencontrons notre responsable de cabine qui vient du Honduras. Il est déjà 16h15 et l'exercice de sécurité est annoncé. Là encore nouveauté...plus de gilet de sauvetage en cabine. l'information se fait au théatre avec une démonstration du personnel et une vidéo sur écran géant. Nous sommes appelés par section à suivre un membre de l'équipage qui nous conduit au point de rassemblement en cas de..... Nous étions au garage band pont 7 à l'arrière...et on ne sait toujours pas où se trouvent les gilets de sauvetage à cette heure😐
Pour ma part je trouve l'idée plutôt bonne (si on nous montrait la cachette des gilets) cela est sans aucun doute plus économique pour MSC car la manipulation de ces gilets toutes les semaines devaient malgré tout les abîmer. Si tout va pour le mieux les gilets cachés peuvent restés neufs pendant longtemps😏
17h....le départ est annoncé. On s'installe sur le balcon avec les enfants...on se met Con te Partiro sur le téléphone et le sourire aux lèvres...on se regarde tous les 4....c'est parti!
La fatigue et la retombée du stress l'emporte, on s'allonge sur notre lit et on s'endort profondément ...jusqu'à 18h30.... La suite un peu plus tard (ma fille vient de faire sa rentrée...mon rôle de maman m'appelle).
Concours Photo du mois de septembre 2018: "Étrange comme c'est bizarre..." English translation pending
Ce mois-ci je vous propose de nous faire partager à travers vos photos, des lieux insolites que vous avez découverts lors de vos voyages....je compte sur vous pour nous surprendre et nous faire découvrir ces lieux souvent méconnus.
Ces lieux sont insolites car vous avez vu des objets hors du commun, des situations inhabituelles avec des personnages extraordinaires, ou bien les deux suggestions précédentes en même temps....
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 23 septembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 24 septembre au Samedi 29 septembre 23h. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d'Octobre. Le lien diaporama dans ma signature. JULIE La joyeuse discussion c'est là: voyageforum.com/...3784;live=1;#9143784
Ces lieux sont insolites car vous avez vu des objets hors du commun, des situations inhabituelles avec des personnages extraordinaires, ou bien les deux suggestions précédentes en même temps....
Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au Dimanche 23 septembre 22h. Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote...) Pour voter : du Lundi 24 septembre au Samedi 29 septembre 23h. Merci d’indiquer le numéro de la photo, le pseudo et le nombre de points attribués. Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt Tous les membres de VF peuvent voter (même ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour la première position, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ères places, puis de secondes places ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois d'Octobre. Le lien diaporama dans ma signature. JULIE La joyeuse discussion c'est là: voyageforum.com/...3784;live=1;#9143784
USA 2018 - Las Vegas, St George, Bryce, Kanab, Yellowstone, Moab: SUV + RV trip – mosquitoes in the North, storms in the South

Nine Bretons in the USA from June 24 to July 20, 2018: Greenery and mosquitoes in the North, heat and storms in the South
Choosing the trip:
After returning from the USA in 2014 (travel journal here), it was clear we’d go back, this time with the firm intention of bringing our kids. 😇
2015 was the year of Scotland (travel journal here), 2016 was a work year, and 2017 was the discovery of Aragon in Spain (travel journal here)… Meanwhile, our kids’ age still seemed like a hurdle for this kind of trip. The long wait turned out to be an advantage, letting us refine the project and rally others: what started as a two-week trip for four turned into three weeks for nine!! JF’s parents (M&P, who’d already been in 2014) and JF’s brother (C&D&Y) joined our little family (C&JF&A&L)!!😎 After plenty of family discussions, route tweaks, travel journal reads, and advice from VF (plus some specialized books like Photographing the Southwest by Laurent Martrès), we made up our minds—fully aware of the constraints—and split the trip in two:
- First week, just the four of us in an SUV + hotels, looping from LV (Valley of Fire, Saint George, Bryce, Kanab), focusing on rocky, sandy, and colorful hikes:
- Followed by two weeks with nine people in 2 RVs + campgrounds, as close to nature as possible in the parks (Snow Canyon, Kodachrome, Yellowstone, Arches, Canyonlands, Dead Horse, Monument Valley, Grand Canyon):
🙂Before going further, we want to thank the forum members who took the time to answer our questions. Your patience and kindness are amazing! We might forget someone, but thank you all: Jpg13, Mlefebvre, Kast13,Glll2012New, PCecile, Aquilegia, Adumas4, Ju45, Mycovtt, Natb72, Soula1, Orionide, Simonic, Hiacinthe, etc.Traveling with nine people (ages 9 to 76, including three kids!!) requires some serious logistics and near-perfect timing to avoid wasting time. The plan went off without a hitch😎… well, almost—we’ll get into the details later…😛🏴☠️🙂 In the end, we came back enchanted and happy!! 🙂The family aspect played a big part, but we also discovered spots that were much less crowded, definitely less known to the general public and the hordes of Asian tourists… The kids returned with stars in their eyes, and the adults with just as many memories (plus around 1,200 photos and 130 GB of GoPro video to sort through)!!😎 We’re already feeling the itch to go back—a Denver loop is starting to take shape…😇
Thoughts on the Americans we met and places we visited: They haven’t changed since 2014… Still cool, optimistic, and smiling, always ready to strike up a conversation and offer help—even without the lure of our tourist dollars. (Only two cold locals at Monument Valley clearly made little effort to help us.) We noticed a few changes in the parks😕: some infrastructure was less well-maintained (wobbly wooden walkways, for example), French info pamphlets disappeared from entrance huts, and there were fewer rangers (Lee’s Ferry ranger station was closed). These changes are likely due to Trump’s restrictive policies toward national parks. On the economic side, gas prices rose by 30% since 2014, now around 0.85 € per liter, and with the current exchange rate, conditions are much less favorable for European tourists than in 2014. But this area is so beautiful—too bad Americans have such an idiot for a president!😠
The flights: Round-trip Paris CDG to Las Vegas LAS Roissy to Los Angeles with Air Tahiti Nui, then American Airlines for Los Angeles to Las Vegas. The A340s were impeccable, and service was great with Air Tahiti Nui (the tiare flower given at boarding), and no complaints about AA either.🙂
The hotels: All booked in advance, either through Hotels.com or directly on the hotel’s website (like the Planet Hollywood in Las Vegas). No surprises, everything met expectations.🙂 It’s a real plus for a family of four to have two beds in every room… Still rare in France.
The campgrounds: Except for one night at Lee’s Ferry, all were booked from France through NPS, Xanterra, and KOA sites. No surprises here either—everything met expectations and was well-organized (fire rings and tables at every site, for example).🙂
The vehicles:
First week: Four people in a GMC Yukon XL from HERTZ, at Las Vegas airport for 327 €, unlimited miles, second driver, and insurance. A typically American beast—355 hp, seven seats: it’s long, big, wide, and tall😮😎😎!! Impeccable condition, quiet, super comfortable with tons of safety features and gadgets (like weather updates tied to GPS!!), and it averaged about 12 L/100 km in 2WD (in 4WD, we nearly hit 19 L on the Stukumpah Road…). A total win thanks to the HERTZ GOLD card, following Jpg13’s advice (Jean-Pierre, you’re my idol!!😎). It let us skip the counter lines (we didn’t even stop there!), pick up the car, and leave the parking lot in under seven minutes… Even less time for the return!
Second and third weeks: Nine people in two RVs. A 30-foot RV + a 25-foot RV from CRUISE AMERICA in Las Vegas for 5000 €, unlimited miles, kitchenware, and linens/towels/comforters.
A love story in 2014 with this same agency, but unfortunately, this year was much more mixed: aging RVs, ineffective AC in the C30, a leak in the C25’s skylight, a leak in the C25’s toilet drain valve (imagine the dump every time we opened the drain plug…😠🙁), late delivery of both RVs (after 5 PM, though the contract said 4 PM max), abnormal wear on the front tires (we’d discover that later😠), trouble closing the door, etc.In short, a disappointment.😠
Note that other rental companies (El Monte and Road Bear) are probably gaining market share—we saw a lot of their vehicles on the road, and they offer much newer models (at least on the outside) for similar prices…🙂
But setting aside those issues, the vehicles still did their job: letting us sleep as close to nature as possible in the parks and enjoy beautiful sunrises/sunsets with family campfires and marshmallows flambéed with Jack Daniel’s Tennessee Honey😇!!😎 Also worth noting: Cruise America’s solid roadside assistance (we’ll talk more about that later), and how easy it was to drive these beasts—nearly 10 meters long! (Our walkie-talkies were super handy for communication between the two RVs.)
And for the last day, a Ford Transit 12-seater from Hertz, at Las Vegas airport for 145 € for 24 hours. Perfect for a day with nine people and nine suitcases + nine bags!! Everything fit in the trunk, and it let us explore LV independently (including a trip to the outlet) for less than three taxis would’ve cost…😎There you have it—the scene is set! If you’re interested in the rest, feel free to join in. The travel journal is done on the computer, and we’re up to day 11 for photos… We should be posting daily!!🙂
See you soon. Christelle & JF
No, I Won’t Be Going Back to China
Hello forum,
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
Did any of you feel the same things we did in China?
We spent a good twenty days there in August. First, we traveled solo around Chengdu, then joined an organized tour for 12 days (Beijing, Pingyao, Xi'an, Guilin, Xingping, Yangshuo, Shanghai, Wuzhen) and extended our stay by 4 extra days to visit Zhangjiajie.
The landscapes were stunning, and we have unforgettable memories... but we were really disappointed by the following points:
- The food: way too spicy. Lacking in flavor, not much taste. I’m speaking "in general" because we did enjoy some good steamed dumplings, smoked pork, and other dumplings... But compared to Thailand, Cambodia, or India, Chinese cuisine didn’t impress us at all.
- The behavior of the Chinese: disrespectful, rushed, agitated. You constantly have to fight—people push, crowd, and overwhelm you... At the entrance to the Terracotta Army (and other sites), it’s a human tidal wave... and I mean that literally. We were carried by the crowd without even touching the ground. It was like a situation where you have one bowl of rice and 20,000 starving people diving for it...
You’re at a ticket counter, and they cut in front of you. You’re in line for boarding, suitcase ready to go on the conveyor belt, and someone shows up out of nowhere to put THEIR suitcase down... even though they have a flight ticket with THEIR seat number and won’t be leaving before you!!!! You’re getting on the bus, and someone shoves past you just so they don’t end up behind you.
It’s like these people only think about themselves. I didn’t see a single person let someone else go first or even ask—it’s as if politeness and respect are completely foreign to them.
It’s honestly exhausting and draining...
- Communication: In every other country we’ve visited, whether in Asia or Europe, we always manage—with English, a few words of Italian, French, or Spanish. In China, I’ll be blunt: if you don’t speak Chinese, you’re screwed. And yet, a pair of kids around ten or twelve years old asked us in English where we were from :)
- Understanding: Here’s the rule. Even if the person you’re talking to speaks a little English and says they understand you... make sure they *really* do, because 9 times out of 10, they don’t. Out of pride or just cluelessness, they’ll give you a big smile and nod, but in reality, they didn’t get what you were saying.
Several times with our group, in the evening at a restaurant, if we hadn’t been helped by someone at another table who spoke a little English, we’d still be there. The classic example: the waiter brings one menu (for 10 people at the table), and we’re all trying to explain that we need 4 or more menus. Five minutes later, he’s still staring at us with that same blank smile...
In 3* or 4* hotels, you go to the front desk for a hot water or AC issue. Three or four staff members just stand there beaming at you. You try to explain with photos or a translator, but in the end, you leave with the problem unresolved.
They don’t speak—they shout... on buses, in hotels...
We were also surprised to find that self-service laundromats were almost nonexistent. We got scammed once at a hotel with an astronomical bill!
As for flights, we flew Air China on the way there and Austrian Airlines on the way back—no comparison. Air China had zero service and food that was "baby food" quality. Austrian Airlines had multiple services, a decent meal, and smiling flight attendants.
I don’t know if any of you had the same experience in this country, but I’m definitely not eager to go back. Whereas if someone offered me India, Thailand, or Vietnam tomorrow, I’d be there in a heartbeat!!!
La Réunion: les trois cirques et le Sud English translation pending
Une première découverte éblouissante qui appelle un retour

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques à pied, visites en voiture ensuite dans le sud.
Participants: couple de 54 et 56 ans
Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Les trois cirques
- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.
Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.

Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.

L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.

Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.

Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.
Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.
Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.


On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.
On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.

Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.

De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.

On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.

On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.
Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla
Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.

On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.


Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.

Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.


Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.

Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.

Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un circuit de 14 jours effectué du 18 octobre au 1er novembre 2009 : traversée des trois cirques à pied, visites en voiture ensuite dans le sud.
Participants: couple de 54 et 56 ans
Déplacements : à pied dans les cirques, quelques trajets effectués en voiture avec le correspondant local de notre agence et transport de nos bagages, en voiture de location pour la suite.
Logements : gîtes réservés par notre agence.
Observations :
- Les indications sur les logements datent de 2009 et ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
Les trois cirques
- La traversée des cirques est réservée à de bons marcheurs avec une bonne condition physique mais ne comporte aucune véritable difficulté technique. Elle est éprouvante mais offre des paysages époustouflants, permet de belles rencontres, et laisse un souvenir impérissable.
- Dans chaque îlet, il y a moyen d’acheter un peu de nourriture et l’eau est potable.
- Il vaut mieux partir tôt le matin et prendre son temps en faisant des haltes le long des rivières ou à de beaux points de vue.
- Il est conseillé de fractionner le repas de midi pour avoir l’occasion de reprendre des forces plusieurs fois au cours de ces longues journées.
- Mieux vaut arriver tôt dans les gîtes pour choisir sa chambre et avoir une douche chaude.
Piton de la Fournaise :
Il faut être très souple quand on visite cette région car la météo y est très capricieuse. Le brouillard et la pluie empêchent souvent de réaliser les visites prévues.
Jour 1 : Arrivée à St-Denis de la Réunion – Hell-Bourg a.m. : - arrivée à St-Denis - trajet vers Hell-Bourg. - déjeuner à la Cristophine p.m. : - Visite du village, du cimetière paysager et de la maison Folio. - Nuit à Hell-Bourg.
Arrivée à St-Denis à 9h30. Beau temps. 25°. Le correspondant de notre agence vient nous chercher à l’aéroport pour nous amener à Hell-Bourg, dans le cirque de Salazie. Rien que le long de la route, les paysages nous impressionnent. Végétation luxuriante, fougères arborescentes, bambous, bananiers et autres arbres tropicaux. Notre chauffeur nous montre les plantes grimpantes qui produisent les chouchous, légumes qu’on prépare à toutes les sauces et dont on mange aussi les feuilles. Ça se développe comme des mauvaises herbes. Arrivée à Hell-Bourg vers 11h15 et installation à notre gîte. Déjeuner très agréable sur la terrasse du restaurant voisin, « La Cristophine ». Il y a beaucoup de petits restos dans le village mais peu de terrasses. Le village est animé avec quelques belles maisons créoles, joyeusement peintes, mais, pour devenir « plus beau village de France » (ce que les habitants souhaitent), il y a encore du boulot.

Plusieurs petits « guetali », pavillons d’angle en bois destinés à guetter les mouvements de la rue sans être vu.

L’après-midi, nous partons visiter le cimetière, sans doute le plus beau qu’on ait jamais vu. Un cimetière paysager avec des petites tombes couvertes et entourées de fleurs. Le tout encadré par des fougères arborescentes, des bambous et autres arbres, et sur fond de « pains de sucre ». Un régal ! On en sort des images plein la tête.

Visite de la maison Folio, jolie maison créole avec un beau jardin. Dommage que ce soit une visite guidée car les commentaires sont interminables et pas d’un grand intérêt.

Petit tour des magasins sans rien acheter encore. On commande les sandwiches pour le lendemain à la boulangerie. Retour à « la Cristophine » pour boire un verre, puis à l’hôtel pour préparer nos affaires pour le lendemain. Il commence à faire noir vers 18h30. Souper à 19h à l’auberge « Chez Alice », repas pantagruélique précédé d’un ponch et suivi d’un rhum arrangé ! Et avec du vin en plus ! Accueil très sympathique de l’aubergiste qui adore faire la cuisine et gaver ses clients. Il nous raconte que les lentilles qu’on mange ici ne sont pas celles, réputées, produites sur l’île à Cilaos, car beaucoup trop chères et destinées à l’exportation, principalement au Japon. Et on en mange à tous les repas ! C’est désolant. Nuit à l’auberge « Chez Alice », chambres rudimentaires couvertes de bois avec sanitaires privés.
Jour 2 : Hell-Bourg – Grand Ilet - 5h de marche, 600 m de dénivelé positif, 400 m de dénivelé négatif - Nuit à Grand Ilet.
Réveil à 6h30 ! On va chercher les sandwichs commandés la veille. Petit-déjeuner à la première heure possible, soit 7h15, aussi pantagruélique que le dîner. On laisse nos gros bagages à l’auberge pour ne prendre que des sacs à dos pour la journée. Le correspondant de l’agence viendra nous les apporter à Grand Ilet. Départ 8h15. Il fait beau et déjà très chaud. Le chemin commence par les anciens thermes, site en ruines mais bien entretenu et très fleuri. Végétation luxuriante.


On traverse plusieurs fois des ruisseaux où poussent des chouchous.
On dépasse des promeneurs en tongs et talons aiguilles ! On franchit une passerelle, hyper moderne, au bout de laquelle se trouve une mini-chapelle.
Beaucoup de petites fermes avec des cultures. La montée est rude et en plein soleil. Il fait torride à 9h du matin ! (30° à l’ombre !). On nous avait prévenus que cette première journée était dure, mine de rien, à cause de la chaleur. On a du mal à s’imaginer dans les mêmes conditions pendant 5h30. On fait une pause de 1/4h à l’ombre en prenant un petit en-cas reconstituant. Il y a de plus en plus de nuages et de vent et il fait beaucoup plus agréable. La pire grimpette est passée aussi. Que de contrastes ! Alternance de végétation luxuriante, de forêt de filaos (sorte de pin) dans des endroits très plats où on se croirait dans les Landes. On traverse une première rivière avec de petites cuves et on arrive à une plus grande, la rivière des fleurs jaunes, avec des cascades et une assez grande cuve où on pourrait se baigner mais il n’y a pas de soleil et il ne fait pas assez chaud. L’endroit est agréable même si la vue est limitée et on y prend notre pique-nique. Il y a des petits oiseaux, l’un au ventre roux, l’autre au dos roux, qui tournent sans cesse autour de nous. Ils viennent manger nos miettes. Ce sont des tecs-tecs, des oiseaux connus pour accompagner les randonneurs.

De l’autre côté de la rivière, on aperçoit des gros blocs de basalte. Et puis le paysage s’adoucit de nouveau. Belles vues sur le cirque de Salazie, cirque assez doux et vert, pas très tourmenté.

On arrive finalement à Grand Ilet en moins de 5h (5h30 prévues). C’est sûrement grâce au ciel couvert qu’on a été si vite. On est à 14h au gîte. On va faire des courses au village pour les deux jours suivants. La boulangerie est derrière une assez belle église recouverte de tuiles de bois.

On y force un peu la porte car elle est encore fermée. Trois épiceries aussi mal fournies les unes que les autres, pas de produits frais mais des boîtes. On finit quand-même par trouver du jambon. C’est beaucoup moins joli et animé que Hell-Bourg, mais aussi beaucoup moins touristique. Repos agréable dans le jardin du gîte. Pas de table d’hôte ici. Nous allons donc dans un restaurant pas très loin. On goûte enfin aux fameux chouchous, en salade. C’est vrai que ça n’a pas beaucoup de goût (entre la courgette et l’eau, nous disait notre chauffeur) mais c’est frais et la consistance est très agréable, en tout cas beaucoup plus digeste qu’un concombre. Rôti de porc et pintade à la vanille, le tout servi avec du riz et une sauce aux haricots blancs, et, bien sûr, un petit bol de rougaille pour pimenter le tout si le cœur vous en dit. Puis tarte coco avec une boule de glace. Tout ça est fort bon. Le patron nous décrit les participants du grand raid, appelé aussi la « Diagonale des Fous », c’est tout dire. Ils sont 2.500 et on va les avoir sur notre chemin dans la descente vers Cilaos ! Il nous raconte beaucoup d’histoires sur la région et les gens qui ont décidé d’y vivre mais son accent ne nous empêche de comprendre tout ce qu’il raconte. Dommage car ces conversations sont bien sympathiques et intéressantes. Retour à notre chambre à 20h30, en plein brouillard. Heureusement qu’on avait les frontales parce que les rues ne sont pas fort éclairées. Nuit au gîte « Arlette Maillot », pavillons sympathiques dans un jardin très fleuri. Plusieurs chambres, correctes, avec sanitaires communs et salle commune pour le petit déjeuner. Boules Quiès utiles avec des voisins de chambre bruyants et pour éviter les chants des coqs et les aboiements des chiens au lever du jour.
Jour 3 : Grand Ilet - Marla - 6h15 de marche – 800 m de dénivelé positif – 600 m de dénivelé négatif - Nuit à Marla
Lever à 6h10. Petit déjeuner à 6h30 (pas très nourrissant) pour prendre le bus de 7h15 près de l’église pour nous mener au « Bélier » (parce qu’il n’y a pas de bus pour le col des Bœufs aujourd’hui). Ensuite, on fait du stop pour aller jusqu’au kiosque, un peu au-dessus du chemin de Haut Mafate qui monte au Col de Fourche. On nous avait annoncé une très belle vue du kiosque, jusqu’au port. On le voit tout juste avant que les nuages arrivent.

On redescend donc un peu la route et on prend le chemin à droite. De ce côté-là, tout disparait dans les nuages. Très dure grimpette dans une forêt tropicale particulièrement luxuriante et magnifique, mais vue inexistante sur le cirque de Salazie à cause du brouillard.


Beaucoup de marches, parfois assez hautes, et de rondins. La préparation et l’entretien des sentiers nous épatent. On voit deux petites bestioles sur le chemin, ressemblant à des bébés taupes, qui semblent être tombées de leur « nid ». Ce sont probablement des tangues, animal typique de l’île mais qui vit principalement la nuit. Arrivée au Col de Fourche où on passe dans le cirque de Mafate. Brouillard opaque, on ne voit rien ! La vue doit être splendide sur les deux cirques, mais surtout impressionnante du côté de Mafate. Quelle frustration ! Surtout après une pareille montée ! La descente est presque aussi dure que la montée, avec marches et rondins. La végétation est magnifique mais c’est tout ce qu’on voit. De temps en temps, une petite trouée dans les nuages nous permet d’apercevoir un piton. Arrivée sur un grand plateau de forêt de « tamarins des Hauts », sorte d’acacia endémique à La Réunion. Les arbres sont très tordus et ont une écorce très claire. C’est superbe.

Il y a beaucoup de monde ici, des promeneurs qui viennent en famille depuis La Nouvelle. Ça fait un peu promenade du dimanche. Beaucoup de locaux visiblement. Comme on se sent en forme et qu’on a bien avancé, on décide de faire une boucle en passant par le village de La Nouvelle. La descente, censée durer 3/4h, nous prend 1h15 et est plus dure que prévu. Ça fait 4h qu’on est parti et on n’a pas encore mangé. La Nouvelle ne présente aucun intérêt et le détour d’environ 2h n’en vaut sans doute pas la peine. Un peu au-delà du village, on s’arrête enfin pour pique-niquer, un peu n’importe où parce qu’on n’en peut plus. Encore une bonne grimpette. Il fait nettement plus clair mais la lumière n’est pas belle. On est en face des falaises (remparts) du cirque de Mafate mais on n’en voit pas le sommet.


Avant de monter vers Marla, on traverse une rivière toute bordée de grosses fleurs blanches, des arums. C’est magnifique.

Arrivée à notre gîte à l’extrémité du village. Il y a quelques magasins où il n’y a quasiment rien et tout est hors de prix. Comme aucune route n’arrive ici, tout doit être amené par hélicoptère. On est fort déçus et frustrés par cette journée où on n’a quasiment rien vu alors que le cirque de Mafate semble grandiose. Dîner au gîte à 19h sur de grandes tables communes : purée de pomme de terre à l’ail, cari poulet et rougaille saucisse (enfin deux plats typiques de l’île !), cake à la banane. Nuit au gîte « Chez César », petits bungalows de deux chambres rudimentaires mais bien et propres, avec sanitaires impeccables, communs aux deux chambres. Il fait vachement froid et on est bien sous la couette.