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Trajet Louxor-Assouan: en bateau, en convoi ou en avion? (Égypte) English translation pending
by Hist · 2007-08-06 · 24 replies
Nous comptons aller pour la 1ère fois en Egypte fin février 2008 avec nos deux enfants de 6 et 10 ans. ( C'est vrai, il sont jeunes, mais depuis qu'ils sont petits, on les a toujours emmené visiter plein de d'endroits différents. Passer nos 15 jours de vacances en famille intégralement sur une plage ce n'est pas trop notre truc. L'an dernier, on est allé en Espagne (Salamanque, Segovie, Tolède...) et cette année, on s'est baladé en Sicile. Pour l'Egypte, on pense commence par passer 2 jours au Caire puis avion jusqu'à Louxor. Mais quelle est la meilleure solution à votre avis pour continuer ensuite le voyage? En ce qui concerne la croisière sur un bateau-hotel, le rythme des visites nous semble être trop soutenu pour des enfants, et puis les bruits de moteurs, les odeurs de gasoil et l'amarrage en rang serré ne nous semblent pas franchement enchanteurs... Mais les agences qui organisent des croisières en dahabieh ou en felouque à un rythme plus tranquille et de plus en plus petit comité posent une limite d'âge de sécurité d'au moins 8 ans pour que des enfants embarquent pour plusieurs jours sur ce type de bateau. Certaines agences de voyage qui font des circuits "à la carte" nous ont dit qu'ils était possible de faire le trajet en voiture dans la journée et donc en convoi avec chauffeur et guide avec arrêt à Edfou et Kom Ombo (qui semblent être les 2 arrêts classiques des croisières entre Louxor et Assouan). Dernière solution à laquelle nous avons pensée, faire, après avoir séjourné 3 ou 4 jours à Louxor et visité tranquillement avec des pauses repos-piscine à l'hôtel pour les enfants, faire le trajet Louxor-Assouan en avion (on zappe alors Edfou et Kom Ombo mais est-ce si grave?) et rester à nouveau quelques jours à Assouan pour découvrir ce qu'il y a voir à notre rythme. Quitte à s'offrir une petite balade en felouque sur place. Bien sûr, nous sommes conscients que toutes ces solutions ne doivent pas avoir le même coût et on sera bien obligés d'en tenir compte avant de choisir! Qu'en pensez vous? Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner. Cécile
Rando-rencontre dans la forêt de Fontainebleau le dimanche 19 août 2007 English translation pending
by Lahaut · 2007-08-03 · 139 replies
🙂Voyageurs-randonneurs voyageuses-randonneuses,

Nous qui sommes abandonnés comme de vieilles paires de tongs durant cette période estivale par notre famille et nos amis, Nous qui ne nous satisfaisons pas de Paris-Plage, 😕 Nous qui donnons à manger au chat de la voisine du dessus partie en croisiére sur les mers chaudes, 😕 Nous qui arrosons les plantes de notre tante partie sur les rivages de l'Atlantique, 😕 Nous qui ramassons le courrier de notre meilleur ami parti vadrouiller sur les montants de l'Himalaya, 😕

je propose alors aux quelques abandonnés franciliens une rando-rencontre (je dirai alors une randocontre !!😏) en forêt de Fontainebleau le dimanche 19 aout 2007 pour aller écouter les chants des oiseaux, entendre le brame des cerfs, observer le vol des papillons, contempler la pousse des jeunes arbres, etc...

Pour ceux qui me connaissent un peu, il n'y aura ni enigmes, ni questions, ni temps imposé, ni course contre la montre mais juste le plaisir de faire une ballade sympa dans la nature sans itineraire etabli tout en improvisation !!!(tout le contaire de ce que j'ai deja fait !)

Vu la date choisie je ne m'attends pas à une multitude d'inscription alors s'il y a de 1 à 4 abandonnés decidés à faire cette petite ballade en forêt, le RDV se fera certainement porte d'Italie le matin (prevoir pique nique pour le midi ) et on partira avec ma voiture ( aucun frais de participation de transport ) S'il y a plus de participants, j'aviserai le moment voulu (faudra voir alors s'il y aura d'autres véhicules disponible )mais sinon il faudra penser au train (faudra alors que je me renseigne des horaires de trains et du prix du billet )mais là chacun devra payer son trajet ... Si personne pour cette randocontre, je vous raconterai comment c'etait ....
Randonnée en Crète: séjour organisé? English translation pending
by Folofolo · 2007-07-30 · 16 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir durant la première quinzaine d'octobre, louer une voiture sur place et organiser nous même nos randonnées à la journée.

Toutefois, on se rend compte que cela peut s’avérer très difficile lorsqu'on lit certains retours d'expériences sur le net (sentiers mal balisés et dangereux, routes sineuses et conduite difficile, perte de temps pour rechercher les points de départ des randonnées...) !

C’est pourquoi nous avons pensé à l’alternative du séjour organisé qui semble moins risquée lorsqu'on vient pour la première fois en Crète. Nous avons donc trouvé un séjour « randonnée » organisé qui se fait en liberté, donc sans accompagnateur, ce qui revient moins cher (de nombreux organismes, dont A-Montagnola basé an Corse, proposent ce même séjour).

Toutefois, le niveau (pourtant spécifié « moyen ») nous paraît assez difficile à tenir sur 15 jours : la majorité des randonnées se font sur 6h (temps calculé sans pauses). Toutefois, quelques unes se font sur 4h ou 2h ce qui est beaucoup plus acceptable pour nous. Mais il y a des randos tous les jours et nous avons peur que ce rythme soit trop épuisant.

Est-ce que vous connaissez des organismes Grecs ou Crêtois qui proposent des formules "randonnée" organisée mais en liberté (ou alors avec un guide mais cela peut revenir assez cher je suppose) pour des randonneurs modestes qui souhaiteraient marcher en moyenne 3 à 4h par jour (car, mis à part A-Montagnola, nous ne trouvons pas d'autres organismes en France qui proposent ce type de circuits, mais peut-être en connaissez-vous pour les avoir pratiqué) ?

D’autre part, pensez-vous que cela est quand même possible, avec une bonne carte des sentiers de randonnée ou un topo-guide (en existent-ils d’ailleurs ?) d’organiser soit même ses randonnées à la journée (et parfois en itinérante en retournant chercher sa voiture de location en bus ou en bateau au point de départ) ?

Vous remerciant par avance pour les renseignements précieux et l’aide que vous pourrez m'apporter.

A bientôt
Voyage itinérant de treize jours au Maroc English translation pending
by Thovex · 2007-07-27 · 20 replies
Salut à tous, je pars 13 jours au Maroc du 3 septembre au 15, et j’ai besoin de quelques conseils…

Tout d’abord, On arrive à Marrakech le 3 dans la soirée et On y reste le 4 pour visiter la ville. Puis le mercredi 5, On part pour Casablanca en train (à 7h arrivée 10h) et on visite la ville l’aprém. Le Jeudi 6, on se rend à El Jadida, en train (arrivée 7h50), on pense louer une voiture ou se balader autour en taxi. Le vendredi 7, départ en bus pour Safi et visite de la ville. Samedi 8 direction Essaouira en bus, avec dans la journée visite en voiture de location ou taxi Dimanche 9 Journée à Essouira. Lundi 10 Essouira-Agadir en en bus puis journée à Agadir Mardi 11 Journée à Agadir (est-ce assez intéressant pour y rester toute une journée ?) Mercredi 12 Agadir-Marrakech en bus ? (Le bus passe t-il par la route du Tizi-n-test ? ( il parait que c top ?) Puis fin de visite de Marrakech. Jeudi 13 Voiture de location et départ pour la route du Tizi-n tichka. Vendredi 14 voiture de location et départ pour Ait-Benhaddou Samedi 15 Visite de Marrakech et départ pour Paris

Que pensez vous de cet itinéraire ? Vous semble t-il intéressant et réalisable ? Pour celui-ci, on dispose d’un budget de 1000 € pour deux. Merci de vos conseils sur le parcours, sur les villes à visiter et les alentours, les hébergements dans ces villes, et les immanquables…

Merci d’avance amis routard…
Préparation d'un voyage de noce en Californie English translation pending
by Lnln · 2007-07-23 · 32 replies
Bonsoir,

Avec mon homme on a décidé de se marier en avril prochain à Las Vegas et donc de faire aussi notre voyage de noce là bas.

On voudrait donc commencer par Las Vegas pour se marier puis visiter Los Angeles et San Francisco (bien sur c'est les grandes lignes😉)

Je commence donc à regarder un peu partout ce qui est sympa à voir et combien de temps rester dans chaque lieu.

Ce qu'on est sur de vouloir faire c'est un tour d'hélico au dessus du grand canyon à Las Vegas, la route Los Angeles -San Francisco par la cote (mais quelle ville est sympa pour s'arreter????) et visite d'alcatraz.

Voilà en gros ce qu'on veut faire donc si il y a des coins à absolument ne pas rater ou des lieux à éviter je suis preneuse, pareil pour savoir si parfois une visite ou une journée suffit ou alors si cela faut le coup qu'on se pose un peu.

On pense faire un circuit de 15 jours (mais bon c'est pas fixe on peut rajouter 2 ou 3 jours sans soucis😎)

Merci d'avance pour vos précieux conseils et expérience car j'aimerai organiser au mieux notre séjour pour qu'il soit vraiment inoubliable
Hôtel Iberostar Sahara Beach à Skanes English translation pending
by Pyram · 2007-07-17 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes un jeune couple de la région Liégeoise (Bois de l'Abbaye à Seraing) et nous partons avec notre petite fille de 7 ans, en Tunisie du 24 au 31 août prochain.

Nous hésitons encore sur le choix de l'hôtel, et on nous propose, entre autre, le "Iberostar Sahara Beach" à Skanes ou le "El Mouradi Club Selima" à Port El Kantaoui. 🤪

Quelqu'un aurait-il des infos récentes (2007 si possible), positives ou négatives, à nous communiquer sur l'un ou l'autre de ces hôtels ?

J'espère que vous pourrez me répondre très rapidement car je dois me décider avant demain 17h au plus tard... 🙂

D'avance merci pour voss réponses.

@+ Fred
Les sept nouvelles Merveilles du Monde: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Kelaier · 2007-07-08 · 27 replies
Que pensez vous de ce choix ? Les avez -vous vues ( moi, une 😊 ! La grande muraille de Chine!!)
Plaidoyer pour le voyage en Allemagne: le cas de Lindau English translation pending
by Khaldoun · 2007-07-03 · 14 replies
A force de croiser dans de lointains horizons des teutons en voyage, on oublie que l’Allemagne est une formidable destination de voyage. Pourquoi sur ce forum voyage-t-on plus en Tunisie qu’en Allemagne, je me le demande bien. J’ai choisi de braquer ici les projecteurs sur un bijou du patrimoine naturel et architectural de l’Allemagne : Lindau

La ville de Lindau flotte sur le Lac de Constance comme le morceau d’un fruit sur un vaste récipient de jus bien frais. Elle est reliée à la terre ferme par un pont. Sitôt arrivé, l’automobiliste est prié de garer sagement son véhicule sur des parkings réservés à cet usage et de parcourir à pied la cité. C’est le premier atout de la ville, une espèce de label certifié aux visiteurs : "sans bruit automobile et gaz d’échappement ajoutés".

Ô routard poète, épris de silence et d’air pur, amateur de paix et de méditation, Lindau est un havre de tranquillité qui te comblera.

A Lindau, le premier contact est celui des chiens. C’est un festival permanent ! On croirait que tous les habitants de Lindau sont inscrits à un concours du chien le plus beau ! Pour ne citer que leur pelage, il est invariablement abondant, luisant et superbement brossé. Pas besoin d’être un connaisseur pour se faire à l’idée qu’un large échantillon de races est représenté là-bas : labradors, épagneuls, beagles, bergers allemands, cockers, …tous brillent d’un éclat qui fait siffler d'admiration. En battant le pavé, on n’en finit pas de s’extasier devant la perfection des toutous locaux. Pour qui a été en Roumanie en contact avec les chiens errants de Bucarest, le contraste est saisissant et le constat sans appel : chez les chiens aussi, il y a ceux qui sont bien nés et il y a les autres. Les chiens de Lindau respirent la santé et renvoient l’image insolente d’une nourriture saine et abondante.

Ô routard, grand ami des animaux, ailleurs éprouvé par le spectacle affligeant d’animaux miséreux et maltraités, Lindau t’apportera du baume au cœur. Elle est le sanctuaire d’une faune canine épanouie et respectée par l’homme. En ton for intérieur, tu rendras un hommage appuyé aux allemands de Lindau. Le meilleur ami de l’homme est là-bas aimé et respecté.

Lindau est un incroyable concentré de ce que les allemands peuvent avoir de maniaque de la propreté. Dans ses rues piétonnes, toutes rigoureusement pavées à l’identique, on désespère de dénicher le moindre papier, le moindre mégot, le moindre emballage de fast-food laissé aux caprices du vent. A perte de vue, le sol est net ! On s’y roulerait nu comme un ver sans la moindre appréhension pour son hygiène. C’est phénoménal !

Ô routard, qui a si souvent l’occasion en voyage de déplorer la saleté des rues et de blâmer le mépris affiché des hommes pour leur environnement, Lindau t’apportera l’espoir. Un jour peut-être, la moindre parcelle des banlieues de Paris, de New Delhi et de Dakar étincellera comme les pavés de Lindau. Un jour peut-être…

La gastronomie allemande est savoureuse, et surtout consistante ! Pas question, en se prévalant d’un art culinaire des plus douteux, de vous poser un quelque chose de rachitique, entouré de fioritures, sur une large assiette blanche à moitié vide. On ne lésine là-bas ni sur la qualité ni sur l’envergure de la viande et de son accompagnement. Au moment où j’écris ces lignes, j’ai encore au palais la saveur du monumental Pfifferlinggulasch mit Knödeln, comprenez un goulash aux chanterelles, accompagné de quenelles de pommes de terre. MIAM !!! Un régal !C’est la saison des chanterelles en Allemagne. Elle sont inscrites en vedette sur les menus des restaurants gastronomiques de la région et Lindau n’y déroge pas. C’était vendredi soir. Le lendemain, mes faveurs sont allées à un restaurant italien. Je me commande un plat traditionnel de gnocchis et de tortellinis. Verdict identique. Tiens ! Les serveurs de Lindau sont souriants, et discrets avec ça. Ce n’est pas là-bas qu’on verra un serveur hystérique hurler à son barman : « UN EXPRESS POUR LA 5 ET UN DOUBLE WHISKY POUR LA P’TITE DAME !!! »

Ô routard gourmet et gourmand, les ruelles de Lindau, jusqu'à la promenade du bord du lac, sont parsemées d’une kyrielle de restaurants gastronomiques à l’élégance discrète, auxquels tu ne résisteras point. Que la vie était belle en dînant ces soirs-là à Lindau !

Les hôtels de Lindau sont irréprochables. Quel service ! Quelle classe ! La nickelitude des chambres laisse sans voix. Les murs et les draps sont d’une blancheur immaculée. Les meubles semblent être immunisés contre la poussière. La moquette est étincelante. On en a presque des scrupules à fouler le sol de la salle de bain. Le professionnalisme du personnel impressionne. Vous demandez le sauna ? Il est à vous, et rien qu’à vous, à l’heure de votre choix. Vous voulez être servi le matin sur votre terrasse ? Ce sera, à la minute près, à l’heure que vous indiquerez. Le petit déjeuner ? Gargantuesque ! Le pain par exemple ? Que du complet ! Le beurre ? D’origine artisanale ! La salade de fruits ? Authentique ! Les conserves sont proscrites. Par dessus le marché, un jeune serveur avec un marrant petit accent de l’est (de Silésie peut-être) est à vos petits soins. Surtout, l’hotellerie à Lindau, c’est l’assurance d’avoir une paix royale ! Pas de baratin, pas "de hello my friend", pas de "I have something for you" qui tienne. Nulle part dans l'hôtel, on ne croise un sourire obséquieux, indiscret ou mateur. Le comportement hôtelier s'inscrit là-bas dans le feutré, le professionnel, l’efficace. Bien des hôteliers de Sultanahmet, de Dahab ou de Bukit Lawang seraient bien inspirés de suivre un stage à Lindau…

Ô routard, attaché à ton confort et à ta paix. A Lindau, le bonheur du client n’est pas une vaine expression chez les hôteliers. Sois certain que tu ne repartiras jamais déçu.

Le portrait de Lindau s’achève. J’oublie presque l’essentiel. La ville est belle et romantique, le site est magnifique. De la promenade du bord du lac, avec ses hôtels et ses cafés animés, l’entrée de la rade est visible : elle est flanquée d’un côté par le phare, haut de 33 mètres, et de l’autre par l’emblème de la Bavière : le lion. Par une soirée de pleine lune, le paysage est de toute beauté. En plus des balades sur le lac et des promenades à vélo ou en ferry à Bregenz, en Autriche, ou à l’île de Mainau aux plantes exotiques, je retiens le bonheur de flâner dans les ruelles de Lindau, de s’abandonner là-bas à une merveilleuse oisiveté, synonyme de plénitude en voyage.

Khaldoun
La fascination des frontières English translation pending
by Stork · 2007-06-26 · 29 replies
J'ai toujours été fasciné par les zones frontalières et à vrai dire je ne sais pas pourquoi. Ou plutot si, chez moi ça évoque l'idée de voyages à l'étranger ou dans une autre région se traduit par un passage obligatoire par ce trait qui sépare 2 pays. Ces zones où en quelques metres on passe d'une culture à une autre, où d'un coup on oublie tous ces soucis alors qu'on va se plonger dans une autre ambiance ou une autre atmosphère. Mais surtout j'envie les gens qui habitent ces frontières qui leur permet parfois de trouver moins cher à l'étranger (alors que c'est à quelques mètres de chez eux), de partager avec le pays voisin une autre langue ou une autre culture, d'autres paysages aussi. D'ailleurs j'invite les frontaliers du forum à me faire partager leur sentiment là-dessus. Finalement ne deviennent-ils pas sédentaires à force de voir "le pays étranger et leur cohorte de touristes" défiler sous leur nez, par lassitude ? N'est-ce pas un inconvénient au final ? Pour info, je vous aurais bien conseillé un site internet sur ce sujet avec plein de photos étonnantes mais il serait infecté par un virus ("des frontières en Europe").
Pique-nique dans un parc parisien pour les amateurs de randonnées le 21 juillet 2007 English translation pending
by Biranbig · 2007-06-26 · 57 replies
bonjour, je viens de faire deux randos au printemps, la grande traversée du périgord et le gr des causses méjean et sauveterre, et je n'ai rencontré strictement aucun randonneur qui, comme moi, porte son sac et campe le soir au bord d'une rivière, se régalant d'une rondelle de saucisson et de deux figolus trempés dans le thé le matin. cela ne ferait-il plus rêver personne ? bref, s'il y a parmi vous des porteurs de sac randonneurs fervents, je propose un picnic, disons le 21 juillet au soir sur la pelouse de la cité U, pour discuter de tout ça.

biranbig
Climat en Inde du Sud pour novembre-décembre? English translation pending
by Fannyvar · 2007-06-25 · 15 replies
Bonjour, nous souhaitons partir découvrir le Kérala et le Tamil Nadu pendant 3 semaines entre le 19 novembre et le 9 décembre, avec notre fille qui sera âgée de 18 mois. Tout d'abord, je voudrais être sûre que nous ne serons pas trop embêtés par les pluies, car dans les guides, il est signalé que la mousson peut sévir jusqu'en décembre sur ces régions. Vaut-il mieux commencer par le Kérala ou le Tamil Nadu ? Avez vous une suggestion d'itinéraire, qui soit facile et sympa à faire avec un bébé ? Que faut-il que j'emporte pour ma fille, que je risque de ne pas trouver sur place (lait, couches) ? Concernant la nourriture, sera t-il possible de lui faire préparer des plats pas trop épicés ? Arrivant à Bombay, vaut-il mieux gagner le sud par un vol intérieur ou en train ? (nous arriverons dans la nuit)

J'attends de lire tout vos conseils !!! merci
Retour de Las Vegas English translation pending
by Commerce · 2007-06-24 · 27 replies
J'ai passé 5 jours à Las Vegas, du 12 au 17 juin. Avant mon départ, j'avais beaucoup de questions, maintenant, j'ai beaucoup de réponses. Nous (4 pers.) avons séjourné au Flamingo Palace qui est très bien pour se loger (chambre propre) se nourrir; 8 restos dont un excellent buffet(Paradise Garden) qui contient aussi un resto pour les déjeuners, bon et peu couteux (Tropical Breeze Cafe) Le Flamingo possède une piscine tropicale très populaire. De plus, il est situé au centre de la strip en face du Caesars Palace, le coeur de Las Vegas. En vrac : -Le spectacle de Céline Dion est sensass avec une cinquantaine de personnes sur scène dont certaines séquences rappellent le Cirque du Soleil. le Show de "LOVE" au Mirage est un incontournable ! Legends in Concert à lImperial Palace, 3 étoiles pour ceux qui le rétro et Elvis. Réserver les shows avant le départ. moins de problèmes là bas, surtout si l'anglais ne vous est pas famillier.Mes réservations par internet ont été concluantes. J'ai réservé la visite du Grand Canyon South (la partie la plus spectaculaire, mais la plus loin) sur internet à $85 en spécial, en autobus. Pas besoin d'hélico, je ne pensais pas d'avoir une si belle vue du Grand Canyon La température est chaude ce temps-ci mais tolérable ( 5 % d'humidité seulement) La plus chaude journée : 108 F le 15 juin. À voir aussi :le Musée de Madame Tussaud, faire un tour de Gondoles au Vénétien, la tour Effiel du Paris, aller manger au Harley Davidson Café sur la Strip près du MGM. Enfin, il y a plein de choses à faire à Las Vegas ! Bon voyage !
Suite du jeu des photos English translation pending
by Anàssa · 2007-06-23 · 482 replies
Bonjour toulmonde,

Photo suivante :

Agence locale au Mexique et Guatemala English translation pending
by Brimar67 · 2007-06-22 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe de 8 alertes quiquas (et +) et sommes à la recherche d'une agence locale ou d'un receptif au Mexique (+ Guatémala) pour le coté pratique de notre voyage (du 01.11 au 19.11.), pour les minibus avec chauffeurs, (guides locaux à certains endroits), les hôtels, bateaux, petits trekkings, etc., ..., les vols domestiques (voir internationaux si meilleurs tarifs -pour le moment nous avons pris des options Frankfort-Toronto-Mex par Air Canada à 592, 00 EUR l'A/R-) Voyage classique au Mexique; départ Mexico-City, Puebla, Oaxaca, San Cristobal, Guatemala par la route, lac Attilan, Antigua, Flores (vol), Bethel, Palenque, Campeche, Merida, 2 jours de récupération du coté de Tulum, retour (vol) via Mexico-City.

Merci par avance pour les bons tuyaux et conseils.
Un mois en Europe: quels pays choisir? English translation pending
by Happyfaze · 2007-06-05 · 24 replies
bonjour à tous,

je suis une québécoise de 18 ans qui veut partir en europe pour un mois prochainement. j'ai déjà voyagé seule au costa rica, mais l'europe, c'est une première. j'hésite donc entre:

a) portugal+espagne b) irlande+écosse+angleterre c) france

que de choix intéressants... de toute façon, il est clair que je visiterai ces pays éventuellements... mais bon, je dois choisir, j'ai su très récemment que j'avais cette opportunité de partir, donc j'ai deux semaines pour m'organiser, d'où l'urgence de trouver la destination!!

aidez-moi!

merci mille fois,

L.
Visites aux Baléares fin juin? English translation pending
by Pygman · 2007-05-29 · 17 replies
Bonjour,

Nous allons peut-être nous rendre aux Baléares fin juin. A Majorque, Porto Cristo plus exactement. Qu'y a t'il d'intéréssant à voir ou à faire dans le coin ?

Merci.
Camping sauvage en France et protection contre les incendies English translation pending
by MajusC00L · 2007-05-24 · 24 replies
Bonjour à tous

Pendant les mois de juin et juillet je serai dans les régions suivantes en France. Le Tarn de Montauban à sa source sur le mont Lozère dans les Cévennes Les gorges de l'Ardèche La région du Ventoux Les alpes entre Sisteron et le lac Léman

Depuis que j'ai commencé les voyages, je ne fais que du camping sauvage et j'ai tendance à m'isoler le plus possible. Je sais que ce n'est peut-être pas très indiqué mais pour l'instant, question d'intimité, je n'ai jamais fait autrement.

La question que je me pose aujourd'hui est de savoir si à cette période, il me sera plus difficile de faire du camping sauvage. Jusqu'à maintenant, je n'ai voyagé en autonomie qu'entre décembre et mai et je n'ai pas eu à me poser de questions au vu des régions que j'ai traversé. J'ignore si certaine des régions que je traverserai sont particulièrement touchées par les incendies et si des mesures de protection ou de surveillance accrues sont en vigueur au cours de cette période.

Sinon, plus généralement, si vous avez de bon tuyaux de camping sauvage, de route à emprunter, de sites à ne pas rater pour ces régions, je suis preneur. Je n'ai établi mon itinéraire à ce jour que pour le Tarn.

merci d'avance

Amitiés
Randonner à vélo avec un GPS English translation pending
by CélineForum · 2007-05-24 · 89 replies
Je fais une petite enquête pour savoir si louer un GPS pour randonner à vélo dans une région donnée intéresse les randonneurs. dans quelles proportions? et si les chemins n'étaient pas balisés, ou seulement partiellement, mais orientés via GPS, pensez-vous que les randonneurs seraient intéressés? toute remarque ou suggestion est la bienvenue! merci
Retour de l'Ouest des Etats-Unis: le syndrome a encore fait 2 victimes English translation pending
by Alvama · 2007-05-07 · 45 replies
voilà l'info du jour, nous sommes rentrés ce week end de l'ouest des US, c'etait pour prevenir les futurs aventuriers de cette partie du globe que le virus est très virulent, le seul remède est d'y retourner😛

je voulais aussi et surtout remercier une nouvelle fois tous ceux qui m'ont aidé à faire de ce voyage une aventure inoubliable, et dire à ceux qui hésitent encore à ce lancer seul dans l'élaboration d'un tel voyage, et bien, n'hésitez plus 😉

et, quelqu'un connait il un mot pour décrire l'OUEST 😎 aller, je m'en vais avant que ce message ne soit détuit😄

bye🙂
Compagnie Jet Airways English translation pending
by Sensor · 2007-05-05 · 37 replies
Bonjour tous le monde. Comme on en parle beaucoup en ce moment de Jet Airways, qui progressivement devient une grande compagnie, je voudrais lancer un topic sur cette compagnie qui regrouperait des avis et ainsi que d'autres informations.

Pour commencer voici mon avis.

Vol 9W829 (daprès le site de Flight Stats) le 19 juin 2004 entre Delhi et Chennai

Je précise que j'avais pas prèvu de voler avec Jet Airways mais à cause des circonstances j'ai été mis sur cette compagnie par un heureux hasard.

L'appareil devait sans doute-être un Boieng 737-700. Au début je ne connaissais pas la compagnie et priais que ce soit pas une compagnie nulle. Mes premières impression en entrant dans la cabine était bonne. Les PNC étaient très accueillants et chaleureux. La cabine était plutot spacieuse. Les sièges étaient grands et confortables et j'avais assez d'espaces pour mes grandes jambes. Distribution de friandises et de serviettes chaudes avant le décollage. On nous a servi un repas de qualité sur Jet Airways, et plutôt copieux, et les PNC s'oocupaient très soigneusement des passagers, le vol est arrivé à l'heure. Dommage que le vol ne fut que de 2h30. Ce qui me fout la rage, c'est que quand j'avais emprunté cette compagnie, il n'y avait pas de PTV et maintenant il y en a .

Evaluation :

Evaluation : (4 étoiles sur 5)

Service à bord Très Bon Confort des fauteuils Bon Ponctualité Très Bon Prix n/c (les prix sont en général élevés) Sentiment de sécurité Très Bon Divertissement à Bord : Moyen

J'encourage les personnes qui veulent poster leur avis à utiliser ma méthode. Merci et bon vol sur Jet Airways.
Puy St Vincent dans les Alpes English translation pending
by Bikos · 2007-04-27 · 12 replies
Salut a tous ! Cet été je pars à Puy st vincent, dans les alpes. Première fois que j'y vais. Ma femme et mes deux microbes aussi ! Quelqu'un connait-il le coin ? Et question VTT ? Y-a de quoi faire là-bas ?
Hôtel Marillia English translation pending
by Fabi54 · 2007-04-07 · 21 replies
Nous partons du 1er au 15 aout à l'hotel Marillia en Tunisie mon mari et mon fil de 10 ans. Pouvez vous nous donner vos apréciations sur cet hotel ? Y a t-il bcp d'attente au buffet, y a t-il peu de place de dispo. sur les transats (plage et piscine) ? Comment éviter la Tourista ? Cet hôtel est il familial comme prétendu ? Les nuits sont elles calmes ? Avez-vous des enfants de l'âge de mon fils qui s'y rendront à la même période ? Cordialement, Fabi54
Chennai/Madras English translation pending
by Aurélie62 · 2007-03-29 · 27 replies
Salut tout le monde!😉

Je pars la semaine prochaine à Madras (Chennai) pour une période de six mois. Autant vous dire que je suis assez stréssée par le départ et par tout ce qu'on me dit ("la chaleur est épouvantable", etc).🤪 J'aimerais donc avoir vos témoignages sur la ville, les conditions de vie, la température, la vie locale, les bons plans et si vous avez des photos de la ville, ca me ferait super plaisir. Merci par avance.😄 Aurélie
Pèlerinage épique à Parasnath, Jharkhand (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-26 · 4 replies
Je quitte Gaya aux aurores pour me rendre a Parasnath, une destination un peu mysterieuse, hors des sentiers battus, a propos de laquelle le Lonely Planet ne fournit que des informations extremement succintes (a peine une demi-colonne), mais tres allechantes. C’est ici que 23 des 24 divinites (trithankar) du pantheon jain ont atteint le nirvana, dont Parasnath, a l’age de 100 ans. Voila qui en fait le plus grand lieu de pelerinage jain « au monde » (comme les jains aiment formuler la chose). La ville se trouve dans l’etat du Jharkhand, qui est tres peu frequente des touristes et parfois agite par des troubles lies aux mouvements naxalistes ou maoistes. Meme si le guide met un peu en garde (pour eviter toute critique j’imagine), a priori rien a craindre pour moi puisque les attaques armees et actes de violence ne visent que le pouvoir (police, armee, etc). Pas grand chose sur Internet, hormis la meme soupe redigee dans un anglais approximatif, et aucune mention dans les grands forums consacres au voyage que sont ceux du Routard, de Lonely Planet ou de Voyage Forum. Bref, un petit-gout d’aventure qui me plait bien, avec a la cle une jolie petite randonnee, des temples et un panorama apparemment sublime au point culminant de l’etat, Parasnath Hill (1 355 metres). Je quitte donc Bodhgaya aux aurores, et rejoindrai la gare de Gaya au terme d’un trajet en tempo encore plus intense qu’a l’aller, puisque nous serons pas moins de 17 a y trouver place, ce qui depasse les limites de la science fiction la plus delirante. C’est folklo, evidemment, et encore une fois, c’est incroyable comme ca tape dur dans les rues defoncees de Gaya. Une fois a la gare, je prends un billet « wagon a bestiaux » (prosaiquement appele general compartment) pour 48 roupies. Prevu a 9h05, le train arrive avec une heure de retard, ce qui reste raisonnable. C’est evidemment une lutte de haut vol pour monter a bord et trouver un semblant d’espace ou me planter (s’asseoir etant un luxe impensable, les bancs en fer et bois prevus pour 3-4 personnes accueillant deja tous 6 ou 7 passagers). Les aller-et-venues incessantes des vendeurs ambulants ne font que compliquer les choses, vu comme le wagon est deja plein a craquer. Mais je reste zen, j’ai choisi d’etre la, apres tout, moi le nanti qui ai les moyens de voyager en premiere classe. J’observe longuement les passagers, les vendeurs. Quelles vies ils ont...Je suis toujours sidere de les voir reussir a dormir comme des masses dans le vacarme, l’inconfort, entasses, la tete appuyee contre des montants en acier, les fesses et le dos contre du bois dur. Un vendeur passe, avec dans sa corbeille un aliment inconnu. Des boules marron, de la taille d’une balle de golf, recouvertes de quelques graines de sesame. Sucre ? Sale ? Bah, a quatre roupies les deux, je ne vais pas risquer grand chose ! Le premier contact est deplaisant, avec un gout ecoeurant de vieille friture mal egouttee. Et puis, viens la pate, encore un peu tiede, avec en plus le sesame...humm...ce bon p’tit gout de miel ! C’est sacrement bon ! Et je ne suis pas le seul a le penser, puisque tout le compartiment, la bouche encore pleine, en redemande. C’est presque l’emeute a bord ! De partout, des billets et des pieces sont tendus. Donne-moi en deux de plus ! J’en prends un kilo ! Des billets de 10 et de 50 roupies dans une main, sa vieille balance dans l’autre, notre pauvre vendeur est deborde, et en seulement trois compartiment – meme pas un wagon – il ecoulera le contenu d’un grand panier pourtant dodu. « Nassa », ou un truc comme ca, que ca s’appelait. Vers 12h30, j’arrive enfin a la petite gare de Parasnath, soulage de pouvoir enfin bouger mes gambettes. Je dois a present me rendre a Madhuban, point de depart pour l’ascension de la colline sacree, ou je souhaite loger. A la gare, zero bus. Ah ben, ca commence bien. Personne ne parle vraiment anglais. A la gare ferroviaire, on m’explique qu’il n’y a effectivement aucun bus aujourd’hui, et depuis 3-4 jours apparemment. Et puis on me parle du gouvernement de l’etat (communiste). Gloups, la communication est difficile. Un type me propose de me conduire a Madhuban, moyennant 300 roupies. A ce prix-la, je peux surement me loger ici et decouvrir la ville, alors autant faire contre mauvaise fortune bon coeur, d’autant que ce n’est pas aujourd’hui que je pourrai gravir la montagne. En fait, la station s’appelle Parasnath, mais je suis a Izri, aussi appelee Izri Bazar. Parasnath se trouve semble-t-il sur la colline eponyme, au pied de laquelle est nichee Madhuban, le point de depart des pelerins jains. Je descends la rue de la gare a la recherche d’un hotel, et demande tout de meme confirmation a un pharmacien quant a cette histoire de bus. Il ne parle pas non plus anglais, et me dit de m’adresser dans la ruelle juste en face. Un homme se tient a la grille. Difficilement, il me confirme qu’il n’y a pas de bus, et me fait rentrer dans la cour. Vous allez dormir ici, me dit-il, et prendrez le bus demain aux aurores. Je suis en fait dans une dharamsala, une auberge pour pelerins. La chambre est a 100 roupies, mais je dois faire un don. Il me dit de lui donner 200. Je m’execute, car je me doute bien que l’hebergement est une denree rare dans le coin (effectivement, je n’ai pas vu d’hotel par la suite). Une chambre basique, mais spacieuse. Ca ne vaut certainement pas 200 roupies, mais ca fera l’affaire pour la nuit. Je prends une douche et m’allonge pour une sieste. C’est un delice, et je suis sur le point de m’endormir quand on tambourine a ma porte. C’est Nirmal Kumar Jain, le gerant qui m’avait accueilli. Il s’inscruste, et je ne comprends pas bien ce qu’il veut. Au bout d’un moment, je realise qu’il me parle de sous-vetements. Quel type je porte ? Ben, euh, des slips, la. Il veut voir. Refus polis, il insiste, et je lui montre un bout, pudique que je suis. Je ne sais comment, je me retrouve a lui deballer mon maigre stock de slips. Il est tres interesse. Elastic band ! Oh, verrry good, verrry comforrrtable ! Euh, oui, c’est ca, mon vieux. Bon, ca suffit, tu me rends mes slips, maintenant. Avec quelques difficultes, je reussis a m’en debarasser. Je pars en balade. C’est tres calme, ici. Personne ne m’aborde, ne cherche a me vendre quelque chose, ne vient mendier. Pas d’auto-rickshaws, juste quelques rares rickshaws assoupis. Les gens ont l’air un peu sideres de me voir. Je descends la rue de la gare, qui rejoint une nationale. Hop, je parcours quelques centaines de metres sur la droite, reviens sur mes pas, puis file ensuite longuement vers l’est. Ce sont principalement des camions de marchandises qui empruntent cette route, et donc autant de boutiques qui leur sont consacrees, ainsi qu’aux accessoires auto. Bref, rien de passionnant a voir ou a faire, mais il fait tres bon, la lumiere est superbe, et le traffic etant fluide, je profite des oiseaux et de l’ambiance un peu rurale. Je sirote un Pepsi dans une petite boutique, mange quelques samossas a l’ombre d’un arbre, tandis que l’on m’observe longuement depuis les echoppes de l’autre cote de la route. A la sortie de la ville, au terme d’un long faux-plat, la vue est degagee, et je decouvre au loin, noyee dans la brume de chaleur, Parasnath Hill. On apercoit meme le temple principal, petite tache blanche au sommet de la crete. Je rentre a deux a l’heure, et fais mon marche : concombres, tomates et un petit paquet de pain de mie, pour un pique-nique en chambre ce soir. J’occuperai ma soiree a ecrire, lire, et a preparer mon repas dans ma cuisine improvisee, une chaise de camping. Accessoirement, je m’occupe en chassant des dizaines de moustiques, et attends parfois que le courant revienne. A 21h30, on tocque a ma porte. Et merde, c’est Nirmal Kumar qui s’incruste. Il me reparle des slips. Un peu plus loin dans la conversation, voyant que j’ai des poils sous les bras, il m’apprend qu’ici on se rase, idem pour le pubis. Je lui explique que chez moi ce n’est pas le cas. Il veut voir…Je commence a le trouver louche…Un peu plus loin, il me relance. Bon, je manœuvre pour le mettre dehors, il me dit qu’il va me donner son adresse pour que je puisse lui envoyer un colis avec deux slips ! Hein, euh, oui, c’est ca, d’accord (bon, allez, degage maintenant).Et la, notre ami, debordant d’affection, me serre la main, me prend dans ses bras…et commence a m’embrasser les joues bizarrement en me serrant contre lui ! Je le repousse poliment, quoique difficilement, plutot gene. Allez, au revoir. Et voilà qu’il remet ca ! Et il a cherche a m’embrasser pour de vrai, j’en suis quasiment sur ! Et moi qui tournais sans cesse la tete de droite a gauche, ne sachant pas comment gerer la situation, vous auriez du me voir ! J’ai ete totalement pris au depourvu ! La porte fermee, je m’asseois sur le lit, totalement abasourdi par ce qui vient de se passer. Et dix minutes plus tard, voilà qu’il revient. Et il tambourine, en plus ! Je lui laisse juste le temps de me laisser sa carte de visite pour faire bonne figure, et lui souhaite bonne nuit. Vlan, je ferme la porte a double tour. Hallucinant… Le reveil, a 5h10, est plutot violent le lendemain matin. Je souhaite en effet ne prendre aucun risque et ne pas rater le bus de 6 heures. Je prevois large, et sors dans la rue a 5h45. Il fait presque jour, et quelques personnes attendent deja.Un homme m’aborde et me demande ou je vais. Il me repond que lui aussi veut aller a Madhuban, ou il travaille, mais qu’il n’y a pas de bus, seulement des vehicules prives (des mini-vans en general), que l’on doit partager. Vu comment il marmonne avec certains chauffeurs, je sens encore l’arnaque. Je me rends a la gare routiere/ferroviaire. On me confirme qu’il n’y a pas de bus, et on me propose de me conduire pour 300 roupies. Seul un gars me baragouine qu’un bus part a 8h direction Madhuban. J’ai un peu les boules, et il n’est que 6h15…Personne ne parle anglais, pas moyen d’avoir des informations fiables et coherentes, et les vautours planent autour de moi avec leurs taxis. Un peu stressant. Je decide d’attendre, voir ce qui se passe, jusqu'à 8h s’il le faut. Il y a plein de jeeps et de voitures avec chauffeur garees juste devant moi, ca doit bien etre pour quelque chose ! A chaque train qui s’arrete en gare, c’est l’espoir que des passagers arrivent et constituent un equipage, pour reduire le cout de la jeep. En vain. Les gens s’entassent a 15 dans un vehicule, mais toujours direction Giridih. J’attends, en me disant qu’au pire, je peux chopper le train de 9h ou de 11h direction Calcutta. Je me pose pour boire un chai, et 5 minutes plus tard un mini-van quasiment plein s’arrete a ma hauteur. Et hop, pour 50 roupettes, je file sur Madhuban. C’est le double du bus, mais serait-il jamais passe ? Je suis installe a l’avant, le levier de vitesse entre les jambes. A chaque changement de rapport – entre mes cuisses – je ne peux m’empecher de de repenser a l’incident de la veille. La route est tres jolie. Un paysage rural, bucolique, calme. C’est pauvre, evidemment, mais pas cette misere noire, crasseuse, brutale comme on peut voir partout ailleurs, surtout dans les villes. La lenteur du vehicule rend la balade encore plus plaisante. Arrivee a Madhuban vers 8h15 environ. Je demande au chauffeur ou se trouve la tourist lodge qu’evoque le Lonely Planet. Il me dit de laisser tomber, et de loger dans l’etablissement devant lequel nous venons de nous garer. Une dharamsala jaine, allons jeter un coup d’œil. On accepte de m’accueillir pour une nuit, apparemment gratuitement. Ma chambre est sinistre. Une grande piece haute de plafond, aux murs noircis, qui sent l’humidite. Plein de moustiques, evidemment, les volets de bois restant toujours clos. Bon, ben ca ira pour la nuit, hein. Je remonte la rue principale de cette tranquille bourgade et reserve un billet de train pour le lendemain, un bureau d’Indian Railways etant installe en haut de la rue. Vu le logement, je me vois mal rester tres longtemps. A Izri Bazar, j’avais eu du mal a trouver de l’eau minerale, alors je charge lourdement mon sac. Pas question de refaire la meme erreur qu’a Girnar Hill (Junagadh, Gujarat). Je debute l’ascension vers 9h30. La montee est douce, sur un chemin de beton qui serpente a travers une foret luxuriante. De beaux arbres, quelques lianes. Quel silence ! Rien que le chant des oiseaux, parfois les cris de quelques singes. Je suis seul, c’est un delice. De temps en temps, quelques huttes ou l’on peut se reposer. Certaines sont habitees, et l’on y vend boissons et biscuits, parfois du chai. Au detour d’un espece de hameau de huttes sans eau ni electricite, un gros arbre, sous lequel des ecoliers, mains jointes, chantent ce qui ressemble a un hymne. Une ecole du bout du monde. Je croise quelques pelerins qui redescendent, mais tres peu. Il commence a faire chaud. Heureusement, le chemin offre une majorite de passages ombrages. Sur les versants opposes des collines alentours, des arbres en fleur ornent les massifs de quelques jolies touches de blanc et de violet. Ce sont a present des marches qu’il faut gravir, pendant les trois derniers kilometres. Je commence a fatiguer. Tout du long, le calme, et pas du tout de harcelement, de la part d’aucun des rares vendeurs ou mendiants installes le long du chemin. Juste des regards un peu meduses. Non loin du sommet, je rejoins le chemin qui dessert les 23 autres temples. Je passe devant une bonne partie d’entre eux, sortes de mini-chapelles ou autels sans interet notable sur le plan architectural ou artistique. A cet endroit, debouche l’autre voie d’acces, qui vient du sud, celle-ci. Soudain, du monde. Des porteurs, de nombreux pelerins. Ca fait drole, de voir du monde, apres quelque deux heures tout seul dans la foret ! Mais la encore, personne pour vous sauter dessus, vous vendre quelque chose, vous harceler de questions. A peine une ou deux personnes, tres gentilles, qui se contenteront de dire bonjour et de demander d’ou je viens. C’est tres agreable, et si rare, ici. Je suis alors une sorte de crete, depourvue de vegetation, mais constellee de superbes roches. Une courte descente, et me voilà au pied de la derniere montee, 200 metres a peine. Dans cette cuvette, une atmosphere sympathique, quelques gargottes installees sous des cabanes en bois et baches, ou les familles se desalterent en avalant quelques pakoras (beignets de legumes). Je me dechausse, et gravis les dernieres marches qui menent au temple de Parasnath. La encore, c’est bien plus l’ascension et le superbe panorama qui retiennent l’attention, que le temple en lui-meme, tres sobre et depouille a l’exterieur comme a l’interieur. Apres presque 3 heures d’ascension, me voila arrive. Je m’installe dans un coin, parmi les fideles, et ecris mon journal, en observant de temps en temps. Un brouhaha continu s’eleve et resonne sous la coupole. Priere declamees a haute voix se melangent aux chants enjoues d’un groupe d’adolescentes installees dans le fond. Les gens sont assis en tailleur, face a de petits pupitres. Ils prient, lisent des textes sacres, manipulent noix de coco et petits tas de riz avec lesquels ils realisent des motifs. D’autres se succedent devant un petit autel de marbre decore de guirlandes et coiffe d’un petit drapeau safran frappe d’une swastika. Dans la niche principale, une plaque de pierre noire, rectangulaire, comportant deux empreintes de pieds, en bas relief. Un pretre depose une goutte de liquide sur mon front. Un jeune etudiant rencontre peu avant depose quant a lui quelques gouttes d’eau benite sur mes doigts (car mes mains sont sales), et m’invite a m’humecter les paupieres et la nuque. Il m’avait auparavant donne une poignee de riz et une petite pierre, que j’avais deposees dans une grande coupelle devant l’autel. Nous descendons sous le temple, dans une sorte de chapelle etroite et sombre. Nous prenons place sur des nattes, face a un roc dans lequel est taille un autel. Le plafond est bas et noirci, mais comme eclaire par une douzaine de plaques dorees, devant lesquelles l’autel est place. Mon ami saisit l’un des exemplaires du livre saint jain, recite quelques prieres, et medite quelques minutes. Je file vers d’autres temples, sur la crete. Contraitement aux temples de Palitana, aucun d’entre eux ne comporte de statue, c’est pourquoi il est permis de photographier j’imagine. Tous comportent par contre ces plaques de pierre blanche ou noire dans laquelle est taillee l’empreinte de deux pas. Il est 15h30. Apres avoir profite une derniere fois du splendide panorama (et de l’apic parfois vertigineux), je commence la descente vers Madhuban, loin, tres loin tout en bas. Il fait tres bon, une legere brise me rafraichit, et la lumiere est splendide sur les massifs boises. Le calme absolu. La terre est rouge chaud, parfois noire et grasse. Je dis au revoir aux gros rochers noirs et rentre dans la foret. Les arbres ont une couleur splendide, un beau marron qui se fond avec celui de la terre. Je me pose a l’ombre sur un banc artisanal, un tronc fendu dans le sens de la longueur. Tout le long du chemin, de nombreux mendiants, probablement les habitants de la foret, les occupants de ces cabanes de bois et de toile. Certains sont atteints de malformations, d’autres semblent avoir la lepre. Tous vivent dans des conditions moyenageuses, sans electricite ni eau courante. Dans leurs gamelles posees a leurs pieds nus et uses, ravages par les crevasses, un peu de riz et quelques piecettes donnees par les pelerins. Vers la fin de la descente, j’entends des voix, et apercois de nombreux pelerins arrivant d’un chemin a gauche. La descente plus « classique », alors que je me suis contente de prendre le meme chemin qu’a l’aller, pour ne pas prendre de risques et etre sur d’atterir a Madhuban. Ca me va tres bien, car c’est si beau qu’on ne se lasse pas, et j’ai vraiment ete tranquille, seul avec la nature. Au terme d’une heure cinquante d’une descente qui m’aura meurtri les orteils et les genoux, j’arrive enfin au village. Je suis epuise, apres ces quelques 22 kilometres dans la montagne (9 kilometres pour monter, 9 pour descendre, plus quelques aller-et-venues). Je ne peux qu’etre admiratif devant les pelerins, qui font la boucle complete, soit 27 km, et tout ca pieds nus sur le beton brulant, irregulier et constelle de petits cailloux, brindilles ou autres bricoles desagreables. Beaucoup de temples jains ici, evidemment, ainsi que deux musees. Des la sortie de la foret, en rentrant dans le village, deux temples au style plus contemporain, grosses structures de beton assez hideuses, il faut reconnaître. Totalement ereinte, je regagne ma cellule, apres avoir decline une invitation a me rendre au refectoire. J’ai vraiment besoin d’une douche, la ! Et elle sera delicieuse…(je precise qu’on se lave au seau, puisque comme souvent il n’y a pas a proprement parler de « douche », juste un robinet et un seau). Propre comme un sou neuf, je sors me balader en ville. Ou plutot dans l’artere principale, les quelques rues laterales ne semblant pas etre interessantes et etant surtout tres mal eclairees. La encore, je peux me balader comme un indien lambda, tranquille. Je fais vite le tour : des boutiques de saris a profusion, quelques points telephone, une poignee de boutiques de souvenirs, et une demie-douzaine d’epiceries. Mais pas de restaurant, a l’exception de quelques trucs a cote desquels une dhaba passe pour un resto cinq etoiles. Je me resouds a me nourrir d’un paquet de crackers sales, apres avoir seulement avale un minuscule paquet de gateaux dans la matinee. Plus tot, en regagnant ma chambre pour me doucher, j’avais trouve ma porte dotee d’un second cadenas, en plus du mien ! Trois jeunes qui logaient la m’etaient venu en aide, et apres dix minutes d’attente, j’avais pu regagner mes quartiers et me recurer enfin. Je tombe sur eux en me promenant, et nous passerons la soiree ensemble a discuter dans la rue ou sur l’un des nombreux bancs de la dharamsala, au pied d’un grand palmier, sous le ciel etoile. Coucher a 21 heures petantes, sous ma couverture poussiereuse, ventilo a fond pour eloigner les vampires ailes. J’ai evidemment dormi comme une masse, et me reveille a sept heures pour prendre le bus, prevu une heure plus tard. Une forte odeur d’urine, d’egout et d’humidite flotte dans ma chambre. Peu avant, j’avais entendu la foudre, enorme, et des trombes d’eau. Heureusement, le temps de me preparer, le temps se degage. Je remercie mes genereux hotes, et rejoins la dharamsala voisine, ou attend deja le bus direction la gare de Parasnath. Tout le monde me confirme qu’il part a 8 heures, ce qui est parfait car mon train part a 9h00. A 8h20, personne a bord, meme pas de chauffeur. Je redescends, inquiet, et demande ce qui se passe : il part a 8h30, mais ce n’est pas fixe, ca peut etre 8h45, aussi bien… Putain, c’est pas vrai, ca ! Je me resouds a prendre un taxi, un vehicule prive. Pas envie de rater l’unique train et rester bloque a Izri Bazar…Les tarifs sont prohibitifs. Je reussis a negocier la course a 150 roupies. C’est cher, mais je n’ai pas le choix et ai ete loge gratuitement la veille, alors ca compense. Comme il fallait s’y attendre, le chauffeur embarquera d’autres passagers et refusera pour autant de reduire le prix de ma course. J’ai beau savoir que les trains indiens sont toujours en retard, je passe mon temps a regarder ma montre. Heureusement, nous arrivons a la gare a 9h pile. Je me rends au guichet pour connaître mon numero de siege, car j’etais en liste d’attente. Je n’en crois pas mes oreilles quand j’apprends que mon train a purement et simplement ete annule ! Et aucun autre avant demain ! Encore sous le « choc » de l’annulation de mon train et d’avoir claque 150 roupies pour rien, voilà que je vois debouler le bus de la dharamsala. Si, si, celui qui ne prend que 20 roupies pour venir ! Bon, y’a pas moyen de rester ici, faut que je file quelque part. Aucun train pour Calcutta, soit, alors retournons a Bodhgaya, mon etape precedente ! Pas de train…Bon, ben allons a Varanasi, alors, puisque c’est egalement sympa et pas cher. Pas de train non plus…Je suis ecoeure. Tout du long, je n’aurai eu que des merdes, ici. C’est vraiment pas facile de voyager au Jharkhand, hors de circuits touristiques. Arrive Nem Kumar Jain, jeune etudiant jain avec qui j’avais sympathise dans la jeep. Heureusement, il parle un peu anglais. Je lui explique mon souci. Adorable, il se renseigne pour moi au guichet, et me trouve une solution : prendre le meme train local que son oncle et lui jusqu'à Dhanbad, attendre 4-5 heures, et prendre le « Black Diamond » jusqu'à Calcutta. Je prends un billet a 11 roupies, et nous rejoignons le quai, ou nous attendrons le train, qui aura une heure de retard. Evidemment, c’est l’attroupement autour de nous. C’est mon premier train local, et forcement, il est tres…couleur locale. Une version plus aeree de la classe 2 des trains express, que j’appelle « wagons a bestiaux ». Pas de compartiments ou de sieges en hauteur, juste des boxes ouverts avec des bancs de bois dur qui se font face. Beaucoup plus d’espace visuel, on respire plus, et heureusement pour moi, il y a peu de monde aujourd’hui. Enfin, pour l’Inde…Les 48 kilometres sont parcourus en un peu plus d’une heure, et me permettent de decouvrir une campagne verdoyante et un relief aux douces ondulations. Avec les pluies du petit matin, les rizieres et les forets ont vire au vert fluo, et la terre au rouge chaud. A Dhanbad, Nem Kumar et son oncle se plient en quatre pour moi, allant de guichet en guichet pour avoir des informations ou tenter d’effectuer une reservation en mon nom. Pas de reservation possible, et je dois attendre 5 heures mon « diamant noir ». Je decide d’aller dejeuner, seul, car Nem Kumar declinera malheureusement mon invitation. Ca fait deux jours et demi que je n’ai pas pris de vrai repas, chaud, et j’ai envie de manger dans un resto sympa. Lourdement charge, je marche sous un soleil de plomb, dans un environnement poussiereux, crasseux et moche. Ce que j’ai vu de Dhanbad ne m’a pas vraiment convaincu. Apres environ un kilometre, je trouve un hotel possedant un restaurant. Ca fait du bien de manger, d’etre au frais, et d’avoir les fesses sur un truc confortable ! Vers 14h, je suis de retour a la gare, et patiente de longues heures dans une chaleur suffocante. Je prends place a bord du train, qui, o miracle, part a l’heure. La meme version que celui pris dans la matinee, mais un peu plus confortable. Au plafond, 31 ventilateurs, rien que ca ; pas de trop pour brasser ce feu. Le train est a moitie plein quand nous partons, et j’ai la chance d’etre assis. La campagne est tres jolie. Des arbres, des cultures, du vert partout, des buffles qui paissent dans les rizieres. A Asansol, le train est pris d’assaut, et restera blinde jusqu’a l’arrivee. Nous sommes entasses sur des banquettes en skai qui font horriblement transpirer, la chaleur moite est intenable. Je serre les fesses. Le nombre de vendeurs qui se succedent est impressionnant, bien superieur a ce que j’ai pu voir en deuxieme classe couchettes (sleeper). Boissons, cacahuettes, beignets, snacks locaux, fruits, concombres, jouets pour les enfants, coupes-ongles, tabac a chiquer, stylos, cadenas... « Clap clap clap ». Tiens, un claquement de mains caracteristique. Voila trois travestis qui arrivent, et qui comme souvent mendient avec insistance et un air un peu menacant. Au bout du wagon, une voix chevrottante qui se rapproche tout doucement, rythmee par le « clong » lourd et mat d’un baton. Il ne chante pas tres bien, mais je lui donnerai tout de meme la piece, a ce chanteur aveugle, dont la chemise montre qu’il a rate quelques cuillerees de curry lors de ses precedents repas. Je ne compte plus les mendiants, dont certains sont infirmes ou souffrent de difformites et rampent sur le sol crasseux du couloir, pourtant etroit et tres encomnbre. A une petite gare, monte une jeune femme energique accompagnee d’une femme plus agee, qui tient dans ses bras un bebe, probablement son petit-fils. Avec une force impressionnante pour son gabarit ridicule, la jeune femme charge une demie-douzaine de lourds sacs de charbon, qu’elle range sous les banquettes en s’allongeant dans la poussiere. Des haillons sales et dechires, pas de chaussures, des pieds d’un noir inimaginable, les cheveux en bataille et du charbon plein les mains et le visage. Et pourtant, elle est belle, feminine, et c’est avec grace qu’elle se debarbouille rapidement le visage au petit lavabo du bout du wagon. Je suis touche par sa force et son energie, problablement celle de ceux qui n’ont pas le choix. Malgre le spectacle permanent, le voyage est interminable, et il nous faudra 5h15 pour rallier Calcutta (pardon : Kolkata), dont 30 horribles minutes pour faire les 800 derniers metres. Je suis casse, gluant et incroyablement poussiereux. Je monte dans un de ces taxis jaunes au style retro, une jolie Ambassador, qui pour 50 roupies me conduit dans la rue des routards, Sudder Street. C’est un chaos sans nom autour de la gare. Un ocean de taxis, colles au millimetre, completement en vrac dans tous les sens. Les carrosseries portent les stigmates de cette arene mecanique ou tous les coups sont permis. Les conducteurs font preuve d’une audace et d’une agilite surprenantes, meme si la vitesse reste reduite du fait du traffic. Nous empruntons Howrah Bridge, le pont le plus frequente au monde (un delire), traversons de larges avenues a vive allure, et arrivons a Sudder St. A part de chambres « hors de prix » (300 roupies la nuit), tout est complet. Je prends donc un lit au dortoir de l’Hotel Maria, pour seulement 70 roupies, soit 1, 30 euros. Pas le grand luxe, evidemment, mais je suis rode maintenant, et c’est plus dans mon budget. A 23 heures, soit 15 heures apres avoir quitte la dharamsala de Madhuban a 350 kilometres de la, je peux enfin dire « ouf », prendre une douche liberatrice, et m’ecrouler, sourire aux levres, sur ma planche. Quelle aventure, quelle journee de folie, une fois de plus ! Que de bons souvenirs, finalement !
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
by Facteur4 · 2007-03-17 · 309 replies
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Canal de Nantes à Brest à vélo English translation pending
by Tazz · 2007-03-14 · 80 replies
Bonjour

Je voudrais partir faire ce canal à vélo. Connaissez vous les différentes étapes du parcours car je ne l'ai pas trouvé sur le net. Peut on faire faire du camping sauvage ou sinon sur le parcours existe-il des camping ouverts pendant les vacances de pacques?

Merci
Situation actuelle à Oaxaca au Mexique English translation pending
by Caroline1977 · 2007-03-13 · 8 replies
Quelqu'un sait-il comment est la situation actuelle à Oaxaca ? Je planifie 3 semaines au Mexique en juin prochain et j'aimerais passer au moins une semaine à Oaxaca, si les conflits et les manifestations sont terminées. Merci de votre collaboration !
Meilleur itinéraire Angoulême (Charente)-Aubenas (Ardèche) en août 2007 English translation pending
by Gcd · 2007-03-13 · 19 replies
Bonjour à toutes et tous,

j'habite à angoulême et souhaite rejoindre cet été au mois d'aout le petit village de lussas où se déroule un festival de documentaire à vélo avec mes sacoches et mes jambes. Je pense faire du camping sauvage avec ma tente et mon réchaud. Etant débutant en voyage à vélo, je me demande quel serait le meilleur itinéraire pour rejoindre lussas en ardèche (à côté de montélimar) à partir d'angoulême sans trop de difficultés dues au relief du massif central. Je ne trouve pas de solution en regardant les cartes ign car je ne sais pas bien lire les cartes😕. ce sera mon premier voyage à vélo c'est pourquoi je vous demande de l'aide pour qu'il se déroule du mieux possible.

merci d'avance.🙂
Le cinéma indien "d'auteur" English translation pending
by Jermo · 2007-03-13 · 23 replies
bonjour a tous, je suis a la recherche de film indiens mais autres que bolly-tolly-kolly et autres....wood

plus precisement sur des film que nous pourront qualifier "d'auteur" ou / et plus independants que la machine cinematographique indienne.

des proposition?

evidemment, ne parlant ni l hindi ni le tamil, ni le.....

il me plairait de savoir ou les trouver en VO sous titres francais...

merci d avance

jermo
Réservation des billets pour l'Alhambra (Espagne) English translation pending
by Mimi785nono · 2007-03-06 · 18 replies
Bonjour,

Je viens de réserver mes billets pas Internet (Ouf, il en resté pour dimache 6 Mai !!). Mon heure de visite est à 8h30 😎 Pensant qu'il s'agissait de l'heure à laquelle je pouvais rentré rentrer dans l'Alhambra, c'etait parfait mais en faite, il s'agit de la visite du Palais Nazaríes ! J'ai acces au palais entre 8h30 et 9h pour le visiter.

Sachant que meme avec réservation, il faut faire la queue, puis-je prendre mes billets réserver la vieille? Cela me fera t'il gagner du temps? Car je n'ai vraiment pas envie de rater cette visite là

Merci de vos conseils.

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