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Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Retour de croisière de Vancouver à Tianjin sur le Diamond Princess, septembre 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.

Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville

Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
De retour depuis quelques jours j'espère vous faire partager un peu du bonheur qu'a été cette si belle croisière.
Itinéraire : Vancouver (Colombie Britanique), Ketchican (Alaska), Juneau (Alaska), Skagway (Alaska), Glacier Bay National Park (navigation touristique), College Fjord (navigation touristique), Whittier (Alaska), 6 jours de mer (Océan Pacifique), Muroran (Japon), Vladivostok (Russie), Busan (Corée du Sud), Qingdao (Chine), Dalian (Chine), Tianjin (Chine), Pékin (Chine)
11 septembre, Marseille-Vancouver : Le vol avec KLM s'est bien passé si ce n'est un siège inconfortable avec une boule dans le dossier qui a rendu les dernières heures de vol très pénibles. Mais à l'arrivée... une seule valise nous est livrée. Visiblement nous ne sommes pas les seuls dans ce cas, la procédure est bien rodée. Ils nous assurent qu'ils nous livreront la valise le lendemain à l'hôtel.
Heureusement nous avons trois jours avant d'embarquer sur le bateau.
Nous empruntons la Canada Line pour rejoindre le down town. C'est une liaison ferroviaire rapide qui permet d’effectuer le trajet entre l’aéroport international de Vancouver (YVR) et le centre-ville de Vancouver en 26 minutes. Avec une seule valise c'est plus facile!. Pour 3 fois moins cher que le taxi c'est très pratique et notre hôtel se trouve à 750 m. Les citadins sont très sympathiques, dès que nous baissons le nez sur notre plan quelqu'un s'arrête pour nous proposer de l'aide. (Les Français feraient bien d'en prendre de la graine).
Nous posons rapidement nos affaires à l'hôtel. Très bien cet hôtel : l'Hermitage Hôtel, nous sommes même accueillis par une femme qui parle parfaitement le français. Nous choisissons comme à l'habitude d'ignorer le décalage horaire, c'est la meilleure façon de le circonscrire. Nous voilà donc partis à pieds, cela fait du bien de se dérouiller les jambes après toutes ces heures de vol, il fait un temps merveilleux et 27°C. Nous commençons par le quartier Gastown, le centre historique du vieux Vancouver, et l'horloge à vapeur qui produit un sifflement toutes les 15 minutes dans un nuage de vapeur.
Nous allons manger dans la quartier de Yaletown où l'on trouve une multitude de restaurants.
Le lendemain le réveil est difficile sans valise et sans affaires. Si on ne nous ramène pas la valise (comme c'est de plus en plus courant d'après ce que j'ai lu sur le net), faut-il partir sans vêtements (glagla en Alaska!), ou bien tout racheter en deux jours ? C'est difficile pour une croisière. Je suis petite et rien ne me va jamais, en plus ici c'est le pays des "géants", ce serait mieux en Asie pour ma taille... Il n'y a pas de bonne solution et je ne me vois pas rentrer en France, je l'ai tellement rêvée cette croisière. Bon on essaie de ne pas y penser...
Ce matin direction False Creek, le temps est toujours magnifique, et il fait chaud. Nous allons prendre l'Aquabus (petit ferry qui remonte la creek) à Hornby pour traverser jusque Granville Island.

Nous visitons le Public Market, ce sont des halles "de luxe" en quelque sorte où l'on trouve des produits bio et de l'artisanat avec des prix en conséquence! 46$ le kilo de saumon! Heureux sont les ours, ils ont leur propre filière! Nous continuons le parcours de l'aquabus...


Et rejoignons ensuite le Waterfront


Le soir nous nous régalons d'un plat de pâtes dans un restaurant Italien, les meilleures que j'ai mangées. Mais.... les plus chères aussi!!! 116$ !!! Wow! l'arnaque! Si vous voulez l'éviter c'est :

Bonne surprise, la valise est de retour ! Les vacances peuvent commencer ! Ce matin nous partons (le cœur léger) vers Stanley Park pour faire la promenade Seawall qui fait le tour du parc en longeant la mer.



Au nord du parc, Le Lions Gate Bridge, un pont suspendu construit en 1938. Nous passerons bientôt dessous...
Tiens, un petit clin d'œil pour notre ministre de la délinquance qui veut libérer les détenus...
Au cœur du parc, le Beaver Lake, on ne se croirait pas si proche de la ville
Nous traversons le parc et rejoignons Canada Place à pieds par le water front. La promenade est longue mais très belle sous ce si beau soleil.

Le Radiance OTS est à quai, demain ce sera le nôtre.
Nous allons jusque Chinatown mais nous sommes très déçu, il est 17 h et c'est visiblement l'heure de la fermeture. Tout est fermé et sans vie.
Nous avons beaucoup aimé Vancouver, c'est un ville très agréable qui nous a fait penser à Sydney. Les habitants semblent calmes, détendus, courtois et serviables. Mêmes les voitures ne sont pas agressives et respectent les piétons avec le sourire... Ca fait rêver...
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2)
Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi.
Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ).
Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel..
Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€.
Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2).
Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Préparer son carnet voyage pour visiter Dubaï, Mascate... (excursions de croisière) English translation pending
Bonjour,
J'aurai besoin d'aide pour préparer mon carnet voyage pour visiter certaines villes car les excursions sont très couteuses : je ferai l'excursion au grand parc d'attraction FERRARI WORLD pour mes enfants et le reste je souhaiterai avoir de infos pour visiter : Dubaï, Khor Fakkan, Mascate et Kasab, quel moyen de transport prendre quoi visité avec les enfants. C'est mon premier voyage en croisière avec mes enfants et je voyage seule. Je pars au départ de Nice le 21 février 2014, est ce qu'il y a des personnes qui partent aussi ce jour là. Merci.
J'aurai besoin d'aide pour préparer mon carnet voyage pour visiter certaines villes car les excursions sont très couteuses : je ferai l'excursion au grand parc d'attraction FERRARI WORLD pour mes enfants et le reste je souhaiterai avoir de infos pour visiter : Dubaï, Khor Fakkan, Mascate et Kasab, quel moyen de transport prendre quoi visité avec les enfants. C'est mon premier voyage en croisière avec mes enfants et je voyage seule. Je pars au départ de Nice le 21 février 2014, est ce qu'il y a des personnes qui partent aussi ce jour là. Merci.
Températures sur Las Vegas et Los Angeles en novembre English translation pending
Bonjour tout le monde 🙂
Je me tourne vers tous les forumeurs qui pourront me conseiller... Des amis nous proposent de partir une semaine ou dix jours maxi à Las Vegas et Los Angeles mi -novembre - actuellement, les vols sont à des prix intéressants - Nous avions pour projet de découvrir la Californie, alors pourquoi en effet ne pas le faire en plusieurs fois, si on le peut...
Je suis bien tentée mais je me demande surtout si le temps est assez agréable encore à cette période, si l'on peut éventuellement encore se baigner dans les piscines, bref, si cela vaut le coup d'y aller à ce moment-là ou s'il vaut mieux s'y rendre en juin ou septembre - comme nous pensions le faire....
Je sais bien que la météo n'est pas une science exacte mais je souhaiterai surtout avoir le ressenti des voyageurs qui auraient visité ces deux villes à cette période de l'année.
Un grand merci par avance pour vos réponses, et bonne journée à tout le monde!
Cordialement,
Yael
Dans la chaleur de l'Ouest américain 2013 English translation pending
Dans un premier temps je pensais pouvoir faire un retour sur le forum presque en direct mais le manque de wifi, le temps que cela prenait en plus du blog que je tenais et la modification de l’insertion des photos sur le forum ont eu raison de ma volonté.
Je vais donc reprendre depuis le début mon récit et surtout le terminer.
En 2010 avec mes parents nous avons réalisé un périple de 28 jours, pour 2013 le choix peut paraitre étonnant mais nous avons choisis de refaire le même parcours en ajoutant d’autres lieux aux endroits que nous avons aimés. Ce sera donc un trip de 35 jours qui débute à San Francisco et se termine à Los Angeles en passant par le lointain Yellowstone.
J’ai débuté mes recherches en 2011 pour faire évoluer le parcours et surtout trouver de nouveaux lieux grâce aux carnets de voyages En septembre 2012 j’ai commencé à réserver les hôtels et j’ai acheté les billets d’avion fin décembre comme en 2010. J’ai suivi l’évolution des prix de septembre jusqu’en mai et nous avons eu le prix le plus bas possible soit 780€ par personne. La voiture a aussi été réservé en décembre sur le site locationdevoiture chez autoeurope. Un SUV standard pour 34 jours au prix de 1040€. https://v1.alamo.com/index.do?action=/hotDealsTemplate&msg=alamo-intlSaveTime
J’ai réservé tous les hôtels assez à l’avance car à certains endroits tout est plein rapidement ( yellowstone, grand canyon, monument valley bryce canyon…)
J'ai aussi réalisé un petit montage vidéo qui regroupe les bons moments https://www.youtube.com/watch?v=kZl6CLTqUKg
16 juin 2013 : La nuit est très courte à cause de l’excitation et de notre vol à 6h00. Nous partons vers l’aéroport à 4H30, l’enregistrement se passe bien et nous décollons en direction d’Amsterdam, nous embarquons ensuite à bord d'un 747 vers San Francisco, le repas est très bon comme en 2010 et nous atterrissons à 11h45.
Le passage de l’immigration et des douanes n’est qu’une formalité, nous récupérons nos bagages et allons chez Alamo pour prendre notre véhicule. Afin de gagner du temps et d’éviter de me faire refiler des options payantes j’avais fais le check in sur le site alamo


Nous avons choisi comme môtel le coventry motor inn qui a un parking gratuit et se trouve sur lombard street. Après avoir jeté nos valises dans la chambre nous reprenons notre véhicule en direction de twin peaks en passant tout d’abord par cette petite maison bleue que ma mère voulait voir.

Quel plaisir de se retrouver dans cette agréable ville. Nous rentrons assez tôt poussés par la fatigue.
Je vais donc reprendre depuis le début mon récit et surtout le terminer.
En 2010 avec mes parents nous avons réalisé un périple de 28 jours, pour 2013 le choix peut paraitre étonnant mais nous avons choisis de refaire le même parcours en ajoutant d’autres lieux aux endroits que nous avons aimés. Ce sera donc un trip de 35 jours qui débute à San Francisco et se termine à Los Angeles en passant par le lointain Yellowstone.
J’ai débuté mes recherches en 2011 pour faire évoluer le parcours et surtout trouver de nouveaux lieux grâce aux carnets de voyages En septembre 2012 j’ai commencé à réserver les hôtels et j’ai acheté les billets d’avion fin décembre comme en 2010. J’ai suivi l’évolution des prix de septembre jusqu’en mai et nous avons eu le prix le plus bas possible soit 780€ par personne. La voiture a aussi été réservé en décembre sur le site locationdevoiture chez autoeurope. Un SUV standard pour 34 jours au prix de 1040€. https://v1.alamo.com/index.do?action=/hotDealsTemplate&msg=alamo-intlSaveTime
J’ai réservé tous les hôtels assez à l’avance car à certains endroits tout est plein rapidement ( yellowstone, grand canyon, monument valley bryce canyon…)
J'ai aussi réalisé un petit montage vidéo qui regroupe les bons moments https://www.youtube.com/watch?v=kZl6CLTqUKg
16 juin 2013 : La nuit est très courte à cause de l’excitation et de notre vol à 6h00. Nous partons vers l’aéroport à 4H30, l’enregistrement se passe bien et nous décollons en direction d’Amsterdam, nous embarquons ensuite à bord d'un 747 vers San Francisco, le repas est très bon comme en 2010 et nous atterrissons à 11h45.
Le passage de l’immigration et des douanes n’est qu’une formalité, nous récupérons nos bagages et allons chez Alamo pour prendre notre véhicule. Afin de gagner du temps et d’éviter de me faire refiler des options payantes j’avais fais le check in sur le site alamo



Nous avons choisi comme môtel le coventry motor inn qui a un parking gratuit et se trouve sur lombard street. Après avoir jeté nos valises dans la chambre nous reprenons notre véhicule en direction de twin peaks en passant tout d’abord par cette petite maison bleue que ma mère voulait voir.

Quel plaisir de se retrouver dans cette agréable ville. Nous rentrons assez tôt poussés par la fatigue.

De Montréal à San Diego en passant par les grands parcs English translation pending
Bon voilà, je me lance. Voici le récit du voyage d’un couple de Québécois. 29 jours, 16 500 km et 15 états. Et non, nous ne sommes pas fous, quoique téméraires. Il s’agit de notre itinéraire le plus long à venir jusqu’ici, mais au niveau kilométrage par jour, il ressemblait à nos derniers voyages (Mtl-Vancouver, Mtl-Terre-Neuve)
Je sais que je vais peut-être en choquer plusieurs, puisque je n’ai pas respecté plusieurs règles qui semblent élémentaires pour plusieurs (seulement 2 jours à Yellowstone et à Moab, une nuit à LV, aucun arrêt à Valley of fire…) De plus, vous remarquerez que certains endroits ont été choisis comme point d’arrêt (Niagara, Salt Lake, Cody…) , alors nous n’avons pas pu tout visiter et nous en étions conscients. Ceci dit, nous ne regrettons absolument rien, nous avons ADORÉ et nous nous considérons chanceux d’avoir vu une aussi belle diversité. De plus, notre trajet peut vous sembler non-optimal (et il l’est) mais il répond à mon désir de couper les canyons en deux parties.
Autre point, nous ne nous passionnons pas pour les Western et les films hollywoodiens. Alors, vous comprendrez peut-être mieux certains de nos choix.
Nous avons choisi de prendre notre voiture pour plusieurs raisons, beaucoup moins dispendieux qu’une location, nous sommes habitués à sa conduite et nous avons pu transporter notre matériel de camping. Par contre, cela ne nous permettait pas de faire de vol intérieur et nous avons dû nous taper des coins absolument inintéressants et passer des journées entières dans la voiture.
Voilà, je n’écris pas pour créer une polémique, mais bien parce que je crois que mes impressions pourront aider des personnes, entre autres des Québécois désireux de faire le même trajet que nous. En plus ou moins de temps!
Jour 1 : Joliette-Niagara Falls
Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.


Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.

Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.
Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!

On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!


Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable. http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2
Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.
Jour 4 : Chamberlain-Buffalo
Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou!
Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!!
Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante.
http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/
Jour 1 : Joliette-Niagara Falls
Départ un peu trop tard de Joliette, mais nous avons pu ainsi éviter le trafic. Nous avons choisi de passer par les États-Unis puisque la 401 le vendredi PM, n’est pas vraiment recommandée point de vue trafic. Ce fut un bon choix, car la route a été facile et agréable. Donc, nous sommes arrivés vers 16hrs à Niagara côté américain pour se rendre très vite compte que c’est de l’autre côté que ça se passe. Alors, on retourne au Canada, juste à temps pour voir l’arc-en-ciel des chutes avant que le ciel se couvre.


Nous avons mangé le lunch préparé dans la voiture, car il pleuvait. Par la suite, il eut une petite accalmie qui nous a donné tout un spectacle! J’ai même pu photographier mon premier éclair. On a choisi de passer outre la rue principale (on n’avait pas vraiment d’intérêt) pour prendre des photos. Vers 21hrs, un orage extrêmement violent a éclaté. Pour les Canadiens, nous sommes le 19 juillet, le soir il y eut plusieurs pannes d’électricité au Qc et en Ontario. La visibilité sur la route n’était quasi nulle et nous sommes arrivés à l’hôtel à Hamilton vers 23hrs brûlés.


Nous étions au Sheraton. Très bel hôtel qui ne semble à priori pas dispendieux, mais on doit rajouter les frais de stationnement (très rare au Canada)??? et le coût du déjeuner absolument infect.
Jour 2 : Hamilton-Chicago Une autre grosse journée de route. On repasse les douanes vers Detroit. Nous nous sommes arrêtés dans le quartier des affaires (pour faire quelques achats) et nous avons trouvé la ville charmante, malgré le fait qu’elle soit en faillite. Nous n’avons pas vu les quartiers plus pauvres. Direction lac Michigan, St-Joseph Pier. Nous avons été surpris de voir à quel point, il y avait une différence entre les riches et les pauvres. La ville semblait extrêmement pauvre et pourtant, sur le bord de l’eau, on pouvait trouver des immenses maisons!

On repart direction Chicago, pour enter dans un trafic monstre. Les Cubs jouaient ce soir-là et plusieurs rues étaient barrées parce que c’était le marathon le lendemain. Notre courte soirée nous a donnés le goût de revenir passer quelques jours à Chicago, après tout c’est seulement 16hrs de voiture!



Nous avions loué une chambre au Residence Inn Chicago Lombard. WOW!!! Nous avons une suite avec une cuisinette très bien équipée. La chambre est propre et le personnel très aimable. http://www.booking.com/...b2847deba7417;dcid=2
Jour 3 : Chicago-Chamberlain Journée de route exclusivement très anticipée. 1 100 km. Aucun pépin, nous en sommes même surpris. Arrivée à l’hôtel vers 19h30 (AmericInn® Lodge & Suites Chamberlain), souper dans la chambre puisqu’il est possédait un micro-onde.

Jour 4 : Chamberlain-Buffalo
Un moment que j’attendais avec impatience les Badlands! Nous avions visité les Badlands d’Alberta (Dinosaure park à Brook) et je m’étais fait dire qu’elles n’étaient en rien comparables à celles-ci. Pourtant, j’avais été très impressionnée. J’ai adoré les paysages, mais je n’ai pas retrouvé l’immensité et l’infini du belvédère de l’Alberta. Nous avons passé quelques heures à faire la route touristique et nous avons marché jusqu’à la Saddle Pass.



On quitte vers midi, pour se rendre au Mont Rushmore. Sérieusement, c’est ce que j’enlèverais du voyage. Pour notre part, c’est sans intérêt. Mais tant qu’à y être. Je suis extrêmement surpris qu’il y ait même des villes construites exclusivement pour les touristes. C’est fou!
Nous sommes repartis assez vite en jetant un coup d’œil à Indian Head vers Buffalo. La route était magnifique! Par malchance, mon conjoint a loupé une indication de vitesse et nous nous sommes faits arrêtés! Mais le gentil policier, qui a dû trouver que donner une contravention à des Canadiens étaient beaucoup trop compliqué, nous a laissés une chance! Ouf!!!
Souper à l’hôtel dans la chambre au Hampton Inn & Suites Buffalo. Belle grande chambre, propre. Magnifique emplacement et piscine très accueillante.
http://fr.hotels.com/...-buffalo-etats-unis/Hôtel Flamingo à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me rendre à Las Vegas avec ma fille en janvier prochain pour voir le spectacle de Céline Dion. Que pensez-vous de l'hôtel Flamingo pour 7 nuits au prix de $712.00 du 10 au 17 janvier 2014 avec Vacances Air Canada.
Par contre, mon vol de retour est a 23h15. Comme nous devons libérer la chambre a 11 h, y at-il un endroit ou laisser nos bagages sécuritaire ment? Je n'ai pas trouvé l'information nul part.
Je suis preneuse de tous vos bons conseils.
oceane
Je voudrais me rendre à Las Vegas avec ma fille en janvier prochain pour voir le spectacle de Céline Dion. Que pensez-vous de l'hôtel Flamingo pour 7 nuits au prix de $712.00 du 10 au 17 janvier 2014 avec Vacances Air Canada.
Par contre, mon vol de retour est a 23h15. Comme nous devons libérer la chambre a 11 h, y at-il un endroit ou laisser nos bagages sécuritaire ment? Je n'ai pas trouvé l'information nul part.
Je suis preneuse de tous vos bons conseils.
oceane
La ViaRhôna à vélo English translation pending
Bonjour,
Connaissez vous viaRhôna
Ayant l'intention de le faire cet été je cherche des infos
Merci
Evénements à Nosy Be English translation pending
Les évènements - apparemment particulièrement sordides - qui semblent être survenus depuis hier à NOSY BE ne vous sans doute pas améliorer la fréquentation touristique, ni inciter les malgaches à se montrer mieux disposés à l'égard des étrangers.
J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.
D'autres en ont-ils ?
J'ai eu un compte-rendu assez détaillé d'une personne fiable sur place.
D'autres en ont-ils ?
Tour du monde austral 2013-2014: les nouvelles English translation pending
Bonjour à tous,
J’ouvre ici une nouvelle discussion pour vous donner quelques nouvelles de temps à autre, comme je vous l’avais annoncé. S’agissant d’un voyage de 4 mois, la déconnection complète avec la vie quotidienne est inévitable. Les communications sont à la merci du positionnement des satellites, et surtout du courage des voyageurs !
Mais si je me ferai rare sur le forum (c’est le seul engagement que je puisse tenir aujourd’hui) il n’en demeure pas moins que je dresserai un compte rendu après ce tour du monde.
Pour commencer je voudrais vous donner mon point de vue sur ce début de tour du monde. Cela n’engage que Mme Chamadou et moi, et je comprend que l’on puisse avoir un avis différent. D’ailleurs il sera facile de l’exprimer sur ce fil, c’est la quintessence même d’un forum.
D’emblée, nous sommes conquis par le neoRomantica: il est magnifique, et cela confirme tous les avis positifs que nous avons pu lire à son sujet. La décoration, et l’aménagement des espaces publics est du meilleur gout.
Sa taille est vraiment à échelle humaine et nous nous y sommes sentis bien immédiatement.
Nous avons déjà rencontré nos amis avec qui nous avions projeté de faire cette croisière, ainsi que beaucoup de passagers «récidivistes» du 1er tour du Monde sur le Deliziosa. Les «anciens» représentent plus de 60% du navire, il est cocasse de rencontrer, jour après jour des personnes que l’on reconnais. Ces retrouvailles sont joviales et chaleureuses.
Nous avons assisté à la première réunion organisée par un certain ... Frédéric Mathieu, notre hôte francophone, dont la compétence, assortie de sa gentillesse, fait l’unanimité des passagers francophones. Nous le connaissons bien puisqu’il nous avait accompagné pendant le 1er tour du monde.
Mais il nous quittera à Valparaiso, car il va être papa, et a décidé de mettre sa carrière chez Costa entre parenthèses, pour assumer son devoir de père.
Nous avons retrouvé avec beaucoup de plaisir notre conférencier Carlo qui a reçu une véritable ovation de notre part, récoltant ainsi le fruit de sa gentillesse et de ses compétences.
Au chapitre des bonne nouvelles notons aussi la présence de Marie-Pierre Gomez responsable de toute la partie pièces d’identité et de la comptabilité, et le responsable des excursions: Mattéo lui aussi un «ancien» du 1er TDM.
Même Paolo Conté, le médecin (enfin je crois...) fait parti de l’expédition, dans ces conditions il vaudra mieux ne pas être malade. Pour commencer voici quelques données statistiques qui caractérisent notre voyage.
Le bateau est parti avec 1080 passagers, nous serons 1330 en comptant ceux qui embarquerons à Buenos Aires et en cours de croisière. C’est dire que le bateau qui peut contenir 1750 passagers est loin d’être rempli. C’est dommage pour l’armateur, mais pour nous je dois avouer que c’est un grand plus.
Les francophones sont les plus nombreux, nous sommes 400 dont 315 français, suivis par: les italiens (277, les allemands (245) les espagnols (86 compris le rédacteur de ces lignes) les argentins (178 ) les suisses (46). Au total ce sont 26 nationalités qui sont présentes à bord.
Autres éléments intéressants les tranches d’âge:
11 jeunes de 2 à 18 ans 24 de 22 à 39 ans 191 de 40 à 60 ans (14%) 1 011 de 61 à 79 ans (76%) 93 de 80 à 91 ans (7%)
Nous avons testé le restaurant Giordano pour le petit déjeuner: cadre agréable, décoration très fraîche comme un jardin de printemps, et puis quel calme pour un self, tout est étudié pour que nous n’ayons pas à nous déplacer plusieurs fois.
Bref on est tellement conquis que ce sera notre lieu privilégié le matin.
Le 23 septembre en début d’après-midi nous nous sommes rencontrés entre les membres de «Voyages Forum» avec beaucoup de plaisir et de convivialité. Nous avons immortalisé l’instant sur l’avant du bateau.
C’est un lieu que peu connaissent (on se demande d’ailleurs pourquoi) mais très agréable et offrant une vue remarquable sur l’avant du navire. Ce sera une situation intéressante pour les navigations panoramiques que nous effectuerons.
Nous faisons route actuellement vers Mindelo au Cap Vert que nous ateindrons samedi. Il fait beau, le soleil est radieux et la mar d’huile. NeoRomantica dans ces conditions ne bouge pas. Je vous rappelle que ce ne sont pas les bateaux qui bougent mais la mer !
Bien cordialement à tous Christian
J’ouvre ici une nouvelle discussion pour vous donner quelques nouvelles de temps à autre, comme je vous l’avais annoncé. S’agissant d’un voyage de 4 mois, la déconnection complète avec la vie quotidienne est inévitable. Les communications sont à la merci du positionnement des satellites, et surtout du courage des voyageurs !
Mais si je me ferai rare sur le forum (c’est le seul engagement que je puisse tenir aujourd’hui) il n’en demeure pas moins que je dresserai un compte rendu après ce tour du monde.
Pour commencer je voudrais vous donner mon point de vue sur ce début de tour du monde. Cela n’engage que Mme Chamadou et moi, et je comprend que l’on puisse avoir un avis différent. D’ailleurs il sera facile de l’exprimer sur ce fil, c’est la quintessence même d’un forum.
D’emblée, nous sommes conquis par le neoRomantica: il est magnifique, et cela confirme tous les avis positifs que nous avons pu lire à son sujet. La décoration, et l’aménagement des espaces publics est du meilleur gout.
Sa taille est vraiment à échelle humaine et nous nous y sommes sentis bien immédiatement.
Nous avons déjà rencontré nos amis avec qui nous avions projeté de faire cette croisière, ainsi que beaucoup de passagers «récidivistes» du 1er tour du Monde sur le Deliziosa. Les «anciens» représentent plus de 60% du navire, il est cocasse de rencontrer, jour après jour des personnes que l’on reconnais. Ces retrouvailles sont joviales et chaleureuses.
Nous avons assisté à la première réunion organisée par un certain ... Frédéric Mathieu, notre hôte francophone, dont la compétence, assortie de sa gentillesse, fait l’unanimité des passagers francophones. Nous le connaissons bien puisqu’il nous avait accompagné pendant le 1er tour du monde.
Mais il nous quittera à Valparaiso, car il va être papa, et a décidé de mettre sa carrière chez Costa entre parenthèses, pour assumer son devoir de père.
Nous avons retrouvé avec beaucoup de plaisir notre conférencier Carlo qui a reçu une véritable ovation de notre part, récoltant ainsi le fruit de sa gentillesse et de ses compétences.
Au chapitre des bonne nouvelles notons aussi la présence de Marie-Pierre Gomez responsable de toute la partie pièces d’identité et de la comptabilité, et le responsable des excursions: Mattéo lui aussi un «ancien» du 1er TDM.
Même Paolo Conté, le médecin (enfin je crois...) fait parti de l’expédition, dans ces conditions il vaudra mieux ne pas être malade. Pour commencer voici quelques données statistiques qui caractérisent notre voyage.
Le bateau est parti avec 1080 passagers, nous serons 1330 en comptant ceux qui embarquerons à Buenos Aires et en cours de croisière. C’est dire que le bateau qui peut contenir 1750 passagers est loin d’être rempli. C’est dommage pour l’armateur, mais pour nous je dois avouer que c’est un grand plus.
Les francophones sont les plus nombreux, nous sommes 400 dont 315 français, suivis par: les italiens (277, les allemands (245) les espagnols (86 compris le rédacteur de ces lignes) les argentins (178 ) les suisses (46). Au total ce sont 26 nationalités qui sont présentes à bord.
Autres éléments intéressants les tranches d’âge:
11 jeunes de 2 à 18 ans 24 de 22 à 39 ans 191 de 40 à 60 ans (14%) 1 011 de 61 à 79 ans (76%) 93 de 80 à 91 ans (7%)
Nous avons testé le restaurant Giordano pour le petit déjeuner: cadre agréable, décoration très fraîche comme un jardin de printemps, et puis quel calme pour un self, tout est étudié pour que nous n’ayons pas à nous déplacer plusieurs fois.
Bref on est tellement conquis que ce sera notre lieu privilégié le matin.
Le 23 septembre en début d’après-midi nous nous sommes rencontrés entre les membres de «Voyages Forum» avec beaucoup de plaisir et de convivialité. Nous avons immortalisé l’instant sur l’avant du bateau.
C’est un lieu que peu connaissent (on se demande d’ailleurs pourquoi) mais très agréable et offrant une vue remarquable sur l’avant du navire. Ce sera une situation intéressante pour les navigations panoramiques que nous effectuerons.
Nous faisons route actuellement vers Mindelo au Cap Vert que nous ateindrons samedi. Il fait beau, le soleil est radieux et la mar d’huile. NeoRomantica dans ces conditions ne bouge pas. Je vous rappelle que ce ne sont pas les bateaux qui bougent mais la mer !
Bien cordialement à tous Christian
Retour de croisière sur le Costa Favolosa du 16 au 23 septembre 2013 English translation pending
😉Bonjour,
Nous voici de retour de notre croisière de 08 jours sur le FAVOLOSA. Nous connaissons bien la compagnie Costa et vous trouverez ici toutes les informations afin que vous puissiez réaliser une belle croisière aussi de votre coté. Par habitude, je fais toujours un compte-rendu complet avec des photos à l'appui. Je trouve que l'on apprécie mieux un circuit et surtout la croisière complète.
Tout d'abord, je ne suis pas adepte du parking et du transport en bus de Nice à Savone. Nous avons réalisé nous même notre parcours à savoir que nous avons que 438 km de notre lieu de résidence pour nous rendre à Savone. Départ à 06h30, nous ce lundi là eu beaucoup de camion jusqu'à la frontière italienne. Nous étions à Savone vers 11h30 et là une méga circulation nous attendait, normal car le lundi tout le monde au boulot. Mais bon pas de problème pour accéder au parking du port de Savone.
Parking du port de Savone :
Avant toutes choses, il faut réserver sa place sur le net. Le lien est connu et il faut remplit l'imprimé avec les coordonnées du véhicule. Vous roulez jusqu' aux petites tentes blanches et là vous attendez d'être guidé. Attention, il vous sera demandé une copie de votre réservation par le préposé qui prendra en charge votre véhicule. Nous sommes restés 08 jours donc nous payé 84 € en monnaie liquide à ce monsieur. Auparavant, il fait un tour du véhicule et note toutes les grosses rayures voir coups sur les portes et autres plus faits visibles plus importants. Vos valises sont prises en charge par une autre équipe (tee shirt jaune) et l’hôtesse d'accueil, vous remet un numéro d'embarquement. Si vous avez opté pour une suite, il vous suffira de vous rendre au comptoir d'accueil dans le Palais des croisières et de vous renseigner pour un embarquement prioritaire (autre passerelle). Vous avez bien noté que pour les valises soient prisent en compte, il fait avoir mis les étiquettes que vous avez trouvé dans votre carnet de voyage... Un conseil, n'oubliez surtout pas de bien les scotcher sinon, vous ne les retrouverez pas et vos valises seront plus longues à être remises dans vos cabines. Avant l'embarquement :
Si vous avez un peu de temps avant l'embarquement ( bien surveillez l'horaire), vous pouvez profitez de faire des photos à l'arrière du navire à terre pas loin du petit pont métallique du port de plaisance. Et aussi sur ce pont, vous pourrez faire de beaux souvenirs. Juste en face de ce petit pont, vous pouvez accéder à la rue principale de Savone et découvrir des commerces, voir boire un dernier verre avant votre départ...
L'embarquement :
Comme je l'expliquais plus haut, il y a deux formules pour accéder au navire dans le Palais des croisières. En haut l'escalator, en face des banques d'information, à gauche pour les suites et à droites pour toutes les autres cabines. Votre numéro d'embarquement sera annoncé par hauts parleurs.
Sur cette croisière, nous avons pu bénéficier d'un surclassement entre une Premium extérieure balcon et une suite. Nous avons dit oui bien entendu car nous ne connaissions pas cet espace. Le cout supplémentaire s'est élevé à 140 € par personne en plus. A ce jour, je dirais du fait que par habitude on prend toujours un balcon que je reste maintenant sur ma première impression, je garde mon balcon normal.
Dans ce compte-rendu, vous comprendrez que je m'exprime clairement et franchement sur tout. C'est mon ressenti et surtout mon avis personnel.
L'embarquement s'est très vite déroulé après avoir eu l'information par l’hôtesse dans la Palais. On embarque sur un tapis rouge !!! Nous accédons pratiquement en individuel dans le ventre du navire. Après le passage obligatoire sous le portique électronique, nous avons une hôtesse qui nous prends en photo (cela servira ensuite à nous reconnaitre avec la carte Costa lors des escales). Nous accédons à notre cabine de type "suite" au 7° pont - cabine 7318. Plus grande et spacieuse avec de nombreux rangements et une belle salle de bain. Moi, qui ne suit pas fana de la baignoire, nous en avons une... La cabine bien rangée, très propre est accueillante avec une bouteille de champagne et un petit en cas accompagnée d'une corbeille de fruit. Tout va bien pour nous. Sur le lit, 2 serviettes de couleur bleue pour le pont et les bains, 2 cartes de couleur rouge pour l'exercice d'abandon du navire, une carte du navire, un ticket avec notre numéro de table au restaurant Duca d'Orléans (pont n° 3 à l'arrière du navire). Puis, mon regard se porte sur les 2 cartes Costa. Bizarre, elles représentent l'atrium et pas celle de niveau "Pearl" !!! Je doute d'un problème d'enregistrement suite à notre surclassement. Nous verrons ce la par la suite. Nous décidons d'aller manger un bout et pour cela, il nous faut nous rendre au pont n° 9 pour accéder au buffet. Celui-ci est accessible et donc en tournant, nous en avons plusieurs stands de restauration d'ouverts. A vous de faire votre choix du repas que vous allez consommer. Pour l'instant, nous boirons que de l'eau car je n'ai pas encore enregistrer ma carte Costa. Le repas se déroule convenablement et nous nous rendons à nouveau dans la cabine afin de voir si les valises sont arrivées. Il est donc 13h30 et rien en vue encore. Un gros quart d'heure après, je vais faire un tour vers l'ascenseur le plus proche et elles étaient présentes. Un personnel de service nous les apportes dans la cabine presque aussitôt. On tape à la porte pendant que nous rangions nos affaires et là, se présente un dénommé Alan qui sera notre majordome... Un majordome ! Mais pour quoi faire sachant que nous avons un personnel pour l'entretien journalier. Bon on verra par la suite à quoi peut-il nous rendre service ce monsieur. Nous sommes prêts et là, nous décidons d'aller visiter le navire. Vers 15h00, on nous annonce que l'exercice d'abandon du navire aura lieu à 16h16...
L'exercice d'abandon du navire : 😛
Celui-ci est prévu à l"heure et nous rejoignant notre emplacement au pont n° 3. Là, une longue écoute dans les langues principales se déroule (italien, anglais, français, espagnol). Plusieurs passages des officiers qui n'arrêtent pas de compter les personnes présentes et puis tout se termine vers 16h55. Nous avons toujours nos cartes de couleur rouge avec nous car personnes nous les a réclamées !!! Nous remontons dans les cabines avec afin de déposez les gilets de sauvetage et j'ai bien envie de regarder le départ de Savone sous un ciel gris et menaçant. Pour info, j'ai toujours ma carte rouge avec moi !!!
Départ pour notre croisière : 😉
Tout se passe bien, la "croisière s'amuse" commence bien et je vais vous commenter les escales et la vie à bord ensuite....
Voici quelques photos. La deuxième partie d'accueil des passagers est en construction et sera achevée avant la in de l'année.
A tout de suite.
JC
Nous voici de retour de notre croisière de 08 jours sur le FAVOLOSA. Nous connaissons bien la compagnie Costa et vous trouverez ici toutes les informations afin que vous puissiez réaliser une belle croisière aussi de votre coté. Par habitude, je fais toujours un compte-rendu complet avec des photos à l'appui. Je trouve que l'on apprécie mieux un circuit et surtout la croisière complète.
Tout d'abord, je ne suis pas adepte du parking et du transport en bus de Nice à Savone. Nous avons réalisé nous même notre parcours à savoir que nous avons que 438 km de notre lieu de résidence pour nous rendre à Savone. Départ à 06h30, nous ce lundi là eu beaucoup de camion jusqu'à la frontière italienne. Nous étions à Savone vers 11h30 et là une méga circulation nous attendait, normal car le lundi tout le monde au boulot. Mais bon pas de problème pour accéder au parking du port de Savone.
Parking du port de Savone :
Avant toutes choses, il faut réserver sa place sur le net. Le lien est connu et il faut remplit l'imprimé avec les coordonnées du véhicule. Vous roulez jusqu' aux petites tentes blanches et là vous attendez d'être guidé. Attention, il vous sera demandé une copie de votre réservation par le préposé qui prendra en charge votre véhicule. Nous sommes restés 08 jours donc nous payé 84 € en monnaie liquide à ce monsieur. Auparavant, il fait un tour du véhicule et note toutes les grosses rayures voir coups sur les portes et autres plus faits visibles plus importants. Vos valises sont prises en charge par une autre équipe (tee shirt jaune) et l’hôtesse d'accueil, vous remet un numéro d'embarquement. Si vous avez opté pour une suite, il vous suffira de vous rendre au comptoir d'accueil dans le Palais des croisières et de vous renseigner pour un embarquement prioritaire (autre passerelle). Vous avez bien noté que pour les valises soient prisent en compte, il fait avoir mis les étiquettes que vous avez trouvé dans votre carnet de voyage... Un conseil, n'oubliez surtout pas de bien les scotcher sinon, vous ne les retrouverez pas et vos valises seront plus longues à être remises dans vos cabines. Avant l'embarquement :
Si vous avez un peu de temps avant l'embarquement ( bien surveillez l'horaire), vous pouvez profitez de faire des photos à l'arrière du navire à terre pas loin du petit pont métallique du port de plaisance. Et aussi sur ce pont, vous pourrez faire de beaux souvenirs. Juste en face de ce petit pont, vous pouvez accéder à la rue principale de Savone et découvrir des commerces, voir boire un dernier verre avant votre départ...
L'embarquement :
Comme je l'expliquais plus haut, il y a deux formules pour accéder au navire dans le Palais des croisières. En haut l'escalator, en face des banques d'information, à gauche pour les suites et à droites pour toutes les autres cabines. Votre numéro d'embarquement sera annoncé par hauts parleurs.
Sur cette croisière, nous avons pu bénéficier d'un surclassement entre une Premium extérieure balcon et une suite. Nous avons dit oui bien entendu car nous ne connaissions pas cet espace. Le cout supplémentaire s'est élevé à 140 € par personne en plus. A ce jour, je dirais du fait que par habitude on prend toujours un balcon que je reste maintenant sur ma première impression, je garde mon balcon normal.
Dans ce compte-rendu, vous comprendrez que je m'exprime clairement et franchement sur tout. C'est mon ressenti et surtout mon avis personnel.
L'embarquement s'est très vite déroulé après avoir eu l'information par l’hôtesse dans la Palais. On embarque sur un tapis rouge !!! Nous accédons pratiquement en individuel dans le ventre du navire. Après le passage obligatoire sous le portique électronique, nous avons une hôtesse qui nous prends en photo (cela servira ensuite à nous reconnaitre avec la carte Costa lors des escales). Nous accédons à notre cabine de type "suite" au 7° pont - cabine 7318. Plus grande et spacieuse avec de nombreux rangements et une belle salle de bain. Moi, qui ne suit pas fana de la baignoire, nous en avons une... La cabine bien rangée, très propre est accueillante avec une bouteille de champagne et un petit en cas accompagnée d'une corbeille de fruit. Tout va bien pour nous. Sur le lit, 2 serviettes de couleur bleue pour le pont et les bains, 2 cartes de couleur rouge pour l'exercice d'abandon du navire, une carte du navire, un ticket avec notre numéro de table au restaurant Duca d'Orléans (pont n° 3 à l'arrière du navire). Puis, mon regard se porte sur les 2 cartes Costa. Bizarre, elles représentent l'atrium et pas celle de niveau "Pearl" !!! Je doute d'un problème d'enregistrement suite à notre surclassement. Nous verrons ce la par la suite. Nous décidons d'aller manger un bout et pour cela, il nous faut nous rendre au pont n° 9 pour accéder au buffet. Celui-ci est accessible et donc en tournant, nous en avons plusieurs stands de restauration d'ouverts. A vous de faire votre choix du repas que vous allez consommer. Pour l'instant, nous boirons que de l'eau car je n'ai pas encore enregistrer ma carte Costa. Le repas se déroule convenablement et nous nous rendons à nouveau dans la cabine afin de voir si les valises sont arrivées. Il est donc 13h30 et rien en vue encore. Un gros quart d'heure après, je vais faire un tour vers l'ascenseur le plus proche et elles étaient présentes. Un personnel de service nous les apportes dans la cabine presque aussitôt. On tape à la porte pendant que nous rangions nos affaires et là, se présente un dénommé Alan qui sera notre majordome... Un majordome ! Mais pour quoi faire sachant que nous avons un personnel pour l'entretien journalier. Bon on verra par la suite à quoi peut-il nous rendre service ce monsieur. Nous sommes prêts et là, nous décidons d'aller visiter le navire. Vers 15h00, on nous annonce que l'exercice d'abandon du navire aura lieu à 16h16...
L'exercice d'abandon du navire : 😛
Celui-ci est prévu à l"heure et nous rejoignant notre emplacement au pont n° 3. Là, une longue écoute dans les langues principales se déroule (italien, anglais, français, espagnol). Plusieurs passages des officiers qui n'arrêtent pas de compter les personnes présentes et puis tout se termine vers 16h55. Nous avons toujours nos cartes de couleur rouge avec nous car personnes nous les a réclamées !!! Nous remontons dans les cabines avec afin de déposez les gilets de sauvetage et j'ai bien envie de regarder le départ de Savone sous un ciel gris et menaçant. Pour info, j'ai toujours ma carte rouge avec moi !!!
Départ pour notre croisière : 😉
Tout se passe bien, la "croisière s'amuse" commence bien et je vais vous commenter les escales et la vie à bord ensuite....
Voici quelques photos. La deuxième partie d'accueil des passagers est en construction et sera achevée avant la in de l'année.
A tout de suite.
JC
Compte rendu croisière "Capitales de la mer Baltique" Costa Fortuna du 25 août au 1er septembre 2013 English translation pending
Bonjour, voici mon CR de la croisière Capitales de la mer Baltique (Copenhague, Stockholm, Tallin, St Petersbourg, Warnemunde)
Dimanche 25 aout Nous sommes partis vers 5h de chez nous, direction Roissy CDG. Notre avion décollait à 7h15 pour Copenhague. Nous n’avons pas eu de pb en vol, et nous avons atterrit à l’heure prévue à Copenhague. Le temps de récupérer nos bagages, nous avons acheté directement à une borne des tickets de métro pour rejoindre le port. Nous avons trouvé une borne juste avant de sortir de la zone de récupération des bagages mais il y avait un guichet et d’autres bornes près des quais des métros et trains. Nous avons pris un billet pour Nordhavn, avec un changement à la station Norreport. Cela nous a coûté 108Dkk pour 2 adultes et 2 ados. Nous prenons donc d’abord le métro (M2), puis à Norreport, le Strain (sorte de RER) (lignes A, B, C ou E) pour rejoindre Nordhavn. Le trajet total dure environ 30mn et n’est pas compliqué. Le changement est simple. Cela nous a permis de découvrir les trains danois, ou il y a de nombreux emplacements pour les poussettes, les vélos… tout est vraiment pratique. Le billet de train est valide 1h, et nous n’avons pas trouvé d’endroits pour les composter… Une fois arrivé à Nordhavn, en sortant de la gare, il faut prendre sur la droite, et longer la voie ferrée. Vous verrez sur la gauche un magasin Aldi, et là il faudra tourner à droite, en passant sur la voix ferrée. En face, il y a une sorte de portillon qui donne accès au port. Il suffit de montrer vos papiers de croisières et le gars vous indique la route : en gros il suffit de suivre la ligne bleue au sol. Il faut compter 10-15mn à pied, selon si vous êtes chargés ou non. Nous sommes donc arrivés vers 11h au bateau, l’embarquement débutait normalement que vers 13h30. Nous avons donc donné nos bagages, nous nous sommes reposés un peu dans le terminal (Wc, Wifi, boissons). Et nous sommes repartis à pied voir la Petite Sirène. Il faut environ 30mn pour la rejoindre, et ce n’est pas compliqué : il suffit de retourner au Portillon et en sortant de partir sur la gauche. Ce jour-là, il y a avait une manifestation sportive de marche à pied, et des milliers de familles se baladaient ensemble en suivant un parcours avec parents, enfants, poussettes… bien sûr ils allaient voir la petite sirène, mais nous avons quand même pu faire des photos. Il y a pas mal de monde, mais en patientant qq minutes, on arrive à prendre les photos que l’on veut. Le début de chemin vers la petite sirène n’est pas hyper agréable (on longe d’un côté le port marchand, et de l’autre une route assez passante), mais plus on s’approche et plus c’est agréable : les immeubles sont modernes et il y a un petit port. Nous sommes retournés au bateau où nous avons pu embarquer : il devait être environ 13h. L’embarquement a été assez rapide, la photo d’identité est prise par les agents de sécurité juste avant de monter dans le Costa Fortuna. Les personnes de Costa nous ont dit qu’on ne pouvait pas aller dans nos cabines tant qu’un message sonore ne l’indiquerait pas. En attendant nous décidons d’aller déjeuner. Mais juste avant d’arriver au self, le message sonore nous indique que les cabines sont prêtes ! Direction la cabine 1065 juste à l’étage au-dessus de la cafet. Nickel, notre cabine est plutôt grande par rapport à celles qu’on a eu auparavant. C’est une cabine balcon avec un grand lit, et un lit superposé juste avant. Le temps de récupérer nos valises et nous partons déjeuner. Ensuite, déballage des valises, les rangements ne sont jamais pratique je trouve : pleins de penderies, et des grandes étagères, alors qu’il faudrait plusieurs petites je trouve. Sieste, découverte du bateau, et exercice de sécurité. A 15h30 nous avons également assister à la réunion d’information en Français. C’était plutôt pas mal car animée par une française(Séverine). En plus elle avait pas mal d’idées pour les escales, et ne poussait pas du tout à prendre les excursions Costa. Le bateau quitte Copenhague vers 18h. Nous sommes au 2è service (21h), cela fait un peu tard au début mais on se voyait mal manger au 1er service qui est à 18h30… Par contre sur cette croisière, le spectacle pour le 2è service est après le dîner (donc vers 22h30), je n’ai pas trouvé cet horaire pratique. J’ai préféré notre précédente croisière (MSC) ou le spectacle était avant le dîner (pendant le dîner du 1er service). Là le temps de sortir de table, si on veut retourner à sa cabine, on rate systématiquement le début du spectacle, et à l’inverse, le temps est un peu long avant 21h pour le diner. Au diner nous sommes à une table de 8 avec une autre famille Française du sud de la France, 2 adultes et deux jeunes un peu plus âgés que les nôtres (15 ans). Tous les dîners seront passés en leur compagnie, très sympa. Nos 2 ados vont ensuite au club Teens pour la soirée de bienvenue. Ils iront tous les soirs, et quelques fois dans la journée quand il y a des activités sportives. Beaucoup d’allemands et d’italiens, quelques russes et des français.
Lundi 26 aout, journée en mer – très beau Moi j’ai toujours du mal avec les journées en mer, je les trouve longues. En plus les horaires des repas ne sont pas aménagés en fonction, donc le petit déjeuner termine à 10h30 (ou 11h30 mais en réduit) comme les autres jours. Nous faisons donc une petite grasse matinée puis balade sur le bateau, lecture dans la chambre, déjeuner à la cafet/self. Chaque midi c’est un peu compliqué pour trouver des places assises et faire la queue au self. En général l’un de nous garde une place, et va chercher ses plats lorsque les autres sont revenus. Mais du coup on ne mange pas vraiment ensemble ! L’après-midi, après être allé chercher les tickets pour le débarquement en chaloupe du lendemain, nous regardons un film dans notre cabine, et nous préparons pour le repas de Gala du soir.
Le cocktail a lieu à 20h30 pour nous, dans le théâtre. Puis c’est le dîner de Gala.
Dimanche 25 aout Nous sommes partis vers 5h de chez nous, direction Roissy CDG. Notre avion décollait à 7h15 pour Copenhague. Nous n’avons pas eu de pb en vol, et nous avons atterrit à l’heure prévue à Copenhague. Le temps de récupérer nos bagages, nous avons acheté directement à une borne des tickets de métro pour rejoindre le port. Nous avons trouvé une borne juste avant de sortir de la zone de récupération des bagages mais il y avait un guichet et d’autres bornes près des quais des métros et trains. Nous avons pris un billet pour Nordhavn, avec un changement à la station Norreport. Cela nous a coûté 108Dkk pour 2 adultes et 2 ados. Nous prenons donc d’abord le métro (M2), puis à Norreport, le Strain (sorte de RER) (lignes A, B, C ou E) pour rejoindre Nordhavn. Le trajet total dure environ 30mn et n’est pas compliqué. Le changement est simple. Cela nous a permis de découvrir les trains danois, ou il y a de nombreux emplacements pour les poussettes, les vélos… tout est vraiment pratique. Le billet de train est valide 1h, et nous n’avons pas trouvé d’endroits pour les composter… Une fois arrivé à Nordhavn, en sortant de la gare, il faut prendre sur la droite, et longer la voie ferrée. Vous verrez sur la gauche un magasin Aldi, et là il faudra tourner à droite, en passant sur la voix ferrée. En face, il y a une sorte de portillon qui donne accès au port. Il suffit de montrer vos papiers de croisières et le gars vous indique la route : en gros il suffit de suivre la ligne bleue au sol. Il faut compter 10-15mn à pied, selon si vous êtes chargés ou non. Nous sommes donc arrivés vers 11h au bateau, l’embarquement débutait normalement que vers 13h30. Nous avons donc donné nos bagages, nous nous sommes reposés un peu dans le terminal (Wc, Wifi, boissons). Et nous sommes repartis à pied voir la Petite Sirène. Il faut environ 30mn pour la rejoindre, et ce n’est pas compliqué : il suffit de retourner au Portillon et en sortant de partir sur la gauche. Ce jour-là, il y a avait une manifestation sportive de marche à pied, et des milliers de familles se baladaient ensemble en suivant un parcours avec parents, enfants, poussettes… bien sûr ils allaient voir la petite sirène, mais nous avons quand même pu faire des photos. Il y a pas mal de monde, mais en patientant qq minutes, on arrive à prendre les photos que l’on veut. Le début de chemin vers la petite sirène n’est pas hyper agréable (on longe d’un côté le port marchand, et de l’autre une route assez passante), mais plus on s’approche et plus c’est agréable : les immeubles sont modernes et il y a un petit port. Nous sommes retournés au bateau où nous avons pu embarquer : il devait être environ 13h. L’embarquement a été assez rapide, la photo d’identité est prise par les agents de sécurité juste avant de monter dans le Costa Fortuna. Les personnes de Costa nous ont dit qu’on ne pouvait pas aller dans nos cabines tant qu’un message sonore ne l’indiquerait pas. En attendant nous décidons d’aller déjeuner. Mais juste avant d’arriver au self, le message sonore nous indique que les cabines sont prêtes ! Direction la cabine 1065 juste à l’étage au-dessus de la cafet. Nickel, notre cabine est plutôt grande par rapport à celles qu’on a eu auparavant. C’est une cabine balcon avec un grand lit, et un lit superposé juste avant. Le temps de récupérer nos valises et nous partons déjeuner. Ensuite, déballage des valises, les rangements ne sont jamais pratique je trouve : pleins de penderies, et des grandes étagères, alors qu’il faudrait plusieurs petites je trouve. Sieste, découverte du bateau, et exercice de sécurité. A 15h30 nous avons également assister à la réunion d’information en Français. C’était plutôt pas mal car animée par une française(Séverine). En plus elle avait pas mal d’idées pour les escales, et ne poussait pas du tout à prendre les excursions Costa. Le bateau quitte Copenhague vers 18h. Nous sommes au 2è service (21h), cela fait un peu tard au début mais on se voyait mal manger au 1er service qui est à 18h30… Par contre sur cette croisière, le spectacle pour le 2è service est après le dîner (donc vers 22h30), je n’ai pas trouvé cet horaire pratique. J’ai préféré notre précédente croisière (MSC) ou le spectacle était avant le dîner (pendant le dîner du 1er service). Là le temps de sortir de table, si on veut retourner à sa cabine, on rate systématiquement le début du spectacle, et à l’inverse, le temps est un peu long avant 21h pour le diner. Au diner nous sommes à une table de 8 avec une autre famille Française du sud de la France, 2 adultes et deux jeunes un peu plus âgés que les nôtres (15 ans). Tous les dîners seront passés en leur compagnie, très sympa. Nos 2 ados vont ensuite au club Teens pour la soirée de bienvenue. Ils iront tous les soirs, et quelques fois dans la journée quand il y a des activités sportives. Beaucoup d’allemands et d’italiens, quelques russes et des français.
Lundi 26 aout, journée en mer – très beau Moi j’ai toujours du mal avec les journées en mer, je les trouve longues. En plus les horaires des repas ne sont pas aménagés en fonction, donc le petit déjeuner termine à 10h30 (ou 11h30 mais en réduit) comme les autres jours. Nous faisons donc une petite grasse matinée puis balade sur le bateau, lecture dans la chambre, déjeuner à la cafet/self. Chaque midi c’est un peu compliqué pour trouver des places assises et faire la queue au self. En général l’un de nous garde une place, et va chercher ses plats lorsque les autres sont revenus. Mais du coup on ne mange pas vraiment ensemble ! L’après-midi, après être allé chercher les tickets pour le débarquement en chaloupe du lendemain, nous regardons un film dans notre cabine, et nous préparons pour le repas de Gala du soir.
Le cocktail a lieu à 20h30 pour nous, dans le théâtre. Puis c’est le dîner de Gala.
Cambodge Laos ou Laos Cambodge janvier février 2014 English translation pending
Bonjour,
Cette fois la destination pour cet hiver mi janvier à fin février sera le Laos et le Cambodge ou Le Cambodge et le Laos... Comment décider le sens???
Côté climat, il me semble plus judicieux de débuter par le Cambodge. Côté expériences de mes amis VF, souvent les voyageurs commencent par le Laos, il semble plus logique de descendre le Mékong.... Pourquoi?
C'est idiot mais cette décision à prendre me bloque pour déterminer notre voyage. Nous avons du temps pour aller de Phnom Pen à Luang Prabang ou le contraire, 6 grosses semaines mais plus je lis les messages sur le forum et plus je suis indécise.
J'ai bien compris que c'est un voyage à faire lentement et pas toujours confortable au niveau des transports et j'aimerais un peu préserver nos vieux os et donc ne pas galérer si possible plusieurs jours de suite sur des routes inconfortables.
Nous atterrirons et répartirons de Bangkok.
A ceux qui ont un peu d'expérience, je suis avide de vos conseils, merci d'avance.
Anne
Sécurité et image de la France English translation pending
Bonjour
En préparation d'un voyage , la Cote d'Azur , en 3 étapes -Nice et environ -St-Tropez et environ -Toulon et environ
Selon certaines personnes ayant demeurés dans cette région , nous déconseille la 3e étape (Toulon) , n'est pas représentative de la France et le coté sécuritaire n'est plus assuré ?
En préparation d'un voyage , la Cote d'Azur , en 3 étapes -Nice et environ -St-Tropez et environ -Toulon et environ
Selon certaines personnes ayant demeurés dans cette région , nous déconseille la 3e étape (Toulon) , n'est pas représentative de la France et le coté sécuritaire n'est plus assuré ?
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator.
Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.
L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.
Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.
La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.
De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.
Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.
Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.
Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !
La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !
Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.
Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.
A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.
Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.
Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.
Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.
Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.
La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.
A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.
Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.
Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !
A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.
Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...
En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Forfait tout-inclus Costa English translation pending
Bonjour
J'ai du mal à comprendre ce que comprend exactement le forfait "all inclusive boissons" adulte de Costa. Est-ce que quelqu'un peut me dire exactement quelle sont les boissons concernées par ce forfait ?
Par exemple peut on prendre 1 whisky ? un coca ? un café ? un cocktail ?
J'ai une carte des boissons Costa, certaines sont marquées d'un * pas d'autres, est-ce par cela qu'on les différencie ?
Je vous remercie à l'avance de vos réponses.
🙂
4 Bretons dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous ceux qui liront ce carnet de voyage,
A mon tour je me lance pour réaliser mon carnet, pour remercier tous ceux et celles, qui directement ou indirectement sur ce forum, m’ont aidé à réaliser mon AMERICAN DREAM.
En 1996, nous avions fais notre voyage de noce (15jrs) dans l'Ouest Américain en Tour Opérator. Je me suis toujours dit qu'un jour nous y retournerions avec nos enfants. Ce jour est arrivé mais cette fois-ci on l'a fait nous même. Donc je peux vous assurer que si nous l’avons fait tout le monde peut le faire. Ceux qui hésitent encore, lancez-vous, vous ne le regretterez pas.
Je m'excuse par avance pour l'orthographe et la rédaction (c'est loin d'être mon fort, je vais faire de mon mieux).
Une petite présentation s’impose : 4 bretons (2 adultes et 2 garçons - 12 et 15 ans) vivant dans une petite ville de 3500 habitants. Pour ce qui est de la langue, moi niveau scolaire, mon mari et mon jeune fils 3 mots et enfin mon grand fils niveau collège.
Notre roadtrip en quelques chiffres : 8 mois et demi avant le départ, début des préparatifs, à savoir définir les lieux incontournables où nous souhaitons passer, le point d’arrivé et le point de départ et enfin la durée du séjour en fonction du budget estimatif. 8 mois avant le départ, réservation des billets d’avion : Air France - Brest / Paris / San Francisco puis Los Angeles / Paris / Brest 7 mois avant le départ, réservation des hôtels. 6 mois avant le départ, réservation de la voiture : SUV standard sur locationdevoiture.fr via Sunny cars et au final retrait de la voiture chez Alamo. Egalement achat de guides et carte SD des états unis pour un tom tom que l’on nous a prêté. 1 mois avant le départ, réservation du Jet Ski sur le lac powell, le spectacle Ka à Las Vegas et achat de Dollars.
22 jours – 15 hôtels – 4 états – 2510 miles (4039km) – 9 parcs - 12700 euros – 6 Mac Do – 6 Pizzerias – 8 restos burgers et 1 mexicain (à Page bien sur).
Voilà je me lance :
Jeudi 11 juillet :
C’est le grand jour, aujourd’hui nous prenons l’avion pour les USA. Baptême de l'air pour les enfants. Le voyage se passe bien, nous arrivons à San Francisco vers 19h. Passage de la douane en moins d’une heure (il n’y avait que notre avion). Nous avions fait le choix du taxi pour rejoindre notre hôtel (Hollyday Inn Fisherman’s Wharf) - coût taxes et tip compris 55 $. Nous allons directement dormir.
Vendredi 12 juillet : San Francisco
Nous n'avons que 2 jours à SF, j'avais repéré les endroits à voir mais pas de programme précis, j'attendais de voir notre état physique à l'arrivé. Nous débutons notre 1ère journée à SF à 9h30 par l’achat de nos pass muni pour 3 jours (22$ par personne). Il n’y a pas encore grand monde donc nous débutons par un petit tour en Cable Car jusqu’à Market street pour ensuite prendre le bus 21 direction Alamo square et ses maisons victoriennes.


Nous reprenons le bus pour le quartier de « Haight Ashbury ». Achat de quoi faire un casse-croûte et nous allons manger dans le Golden Gate Park (1ère rencontre animalière de notre voyage et bien sur pas la dernière).

Après le déjeuner retour à Market Street, nous prenons le bus 19 jusqu’à Aquatic park. Petite balade à pied le long du bord de mer, puis nous prenons le bus 28 jusqu’au Golden Gate. Ce n'était pas la bonne heure pour prendre cette direction, vendredi 16h beaucoup de monde sur la route, nous mettrons au moins une heure pour arriver au Golden Gate).

Retour en bus jusqu’à notre Hôtel. Le soir nous allons manger notre 1er Burger dans la quartier de Fisherman’s Wharf (petite joueuse, je n'ai même pas réussit à finir).
Samedi 13 juillet : San Francisco
Nous commençons à nouveau notre journée en prenant le Cable Car direction Lombart Street.

Nous reprenons le Cable Car (oui nous l’aimons beaucoup), prochain arrêt le Cable Car Museum où on peut voir toute la machinerie.

Nous reprenons encore le Cable Car pour rejoindre Market Street où nous allons acheter une carte sim prépayé chez AT&T. Nous prenons ensuite le bus pour rejoindre « Coit Tower », il y a un peu de monde mais ça passe vite. Chouette de vue de là-haut. Nous avons même vu deux bateaux de la coupe Louis Vuitton s’entraîner devant Alcatraz.


Nous redescendons à pied jusqu’à embarcadero via un chemin bucolique, à prendre à droite en sortant de la tour.

Après une pause déjeuner au Pier 39, nous partons acheter le Annual Pass (qui va nous servir pour entrer dans tous les parcs). Il est possible de l'acheter au « san francisco maritime national historical park ». Une fois notre pass en poche nous partons pour Chinatown, toujours en bus.

En rentrant à l'hotel nous nous arrêtons dans le magasin Wallgreen en face de l’hôtel pour quelques courses et quelques souvenirs (type de magasin conseillé sur le forum). Ce soir c'est pique nique en bord de mer, face à Alcatraz.
Bilan de San Francisco : 2 jours c'est trop court, il reste tant de quartiers à visiter. J'aurai du mieux préparer cette étape pour optimiser nos déplacements.
Dimanche 14 juillet : San Francisco - Oackhurst - 223 miles - 359 km
C’est le grand jour de la voiture. Nous reprenons un taxi pour l’aéroport pour aller chercher notre voiture (notre carrosse comme je l'ai affectueusement appelé tout au long de notre séjour). Au comptoir Alamo il y a 3 personnes devant nous (cool ça ne va pas être trop long). C’est notre tour et je me concentre pour tout bien comprendre. La personne, sympathique, plaisante avec les enfants et nous met à l’aise, il nous fait signer le contrat et là il nous dit qu’il faut rendre le véhicule réservoir vide, je m’étonne et nous partons. Je n’ai pas été assez vigilante et il nous a rajouté sur le contrat l’option "rendre le véhicule à vide", résultat des courses 91 $ en supplément au retour du véhicule à Los Angeles. Tant pis pour moi je n’avais qu’à faire attention. Arrivé dans le parking on nous montre les modèles que nous pouvons choisir et nous jetons notre dévolu sur un Ford Edge de 1405 miles immatriculé en juin 2013.

Nous mettons notre tom tom en marche et c’est parti nous voilà sur les routes américaines, direction un walmart pour acheter nos premières victuailles et une indispensable glacière. Sur les conseils lus sur le forum, j'ai apporté des sacs de congélation zippés. Dans tous les hôtels il y a des machines à glace, 3 ou 4 sacs remplis de glaçons et on tient toute la journée. Pour la nuit, la plupart de nos chambres étaient équipées de frigo, dans le cas contraire on changeait les glaçons pour la nuit. Après les courses, nous reprenons la route direction Oackhurst où nous allons passer la nuit. Ville de passage à l'entrée des Yosemite. Demain une grosse journée nous attends : la traversé du parc des Yosemite.
Je reviens très vite pour la suite.
Je m'excuse par avance pour l'orthographe et la rédaction (c'est loin d'être mon fort, je vais faire de mon mieux).
Une petite présentation s’impose : 4 bretons (2 adultes et 2 garçons - 12 et 15 ans) vivant dans une petite ville de 3500 habitants. Pour ce qui est de la langue, moi niveau scolaire, mon mari et mon jeune fils 3 mots et enfin mon grand fils niveau collège.
Notre roadtrip en quelques chiffres : 8 mois et demi avant le départ, début des préparatifs, à savoir définir les lieux incontournables où nous souhaitons passer, le point d’arrivé et le point de départ et enfin la durée du séjour en fonction du budget estimatif. 8 mois avant le départ, réservation des billets d’avion : Air France - Brest / Paris / San Francisco puis Los Angeles / Paris / Brest 7 mois avant le départ, réservation des hôtels. 6 mois avant le départ, réservation de la voiture : SUV standard sur locationdevoiture.fr via Sunny cars et au final retrait de la voiture chez Alamo. Egalement achat de guides et carte SD des états unis pour un tom tom que l’on nous a prêté. 1 mois avant le départ, réservation du Jet Ski sur le lac powell, le spectacle Ka à Las Vegas et achat de Dollars.
22 jours – 15 hôtels – 4 états – 2510 miles (4039km) – 9 parcs - 12700 euros – 6 Mac Do – 6 Pizzerias – 8 restos burgers et 1 mexicain (à Page bien sur).
Voilà je me lance :
Jeudi 11 juillet :
C’est le grand jour, aujourd’hui nous prenons l’avion pour les USA. Baptême de l'air pour les enfants. Le voyage se passe bien, nous arrivons à San Francisco vers 19h. Passage de la douane en moins d’une heure (il n’y avait que notre avion). Nous avions fait le choix du taxi pour rejoindre notre hôtel (Hollyday Inn Fisherman’s Wharf) - coût taxes et tip compris 55 $. Nous allons directement dormir.
Vendredi 12 juillet : San Francisco
Nous n'avons que 2 jours à SF, j'avais repéré les endroits à voir mais pas de programme précis, j'attendais de voir notre état physique à l'arrivé. Nous débutons notre 1ère journée à SF à 9h30 par l’achat de nos pass muni pour 3 jours (22$ par personne). Il n’y a pas encore grand monde donc nous débutons par un petit tour en Cable Car jusqu’à Market street pour ensuite prendre le bus 21 direction Alamo square et ses maisons victoriennes.


Nous reprenons le bus pour le quartier de « Haight Ashbury ». Achat de quoi faire un casse-croûte et nous allons manger dans le Golden Gate Park (1ère rencontre animalière de notre voyage et bien sur pas la dernière).

Après le déjeuner retour à Market Street, nous prenons le bus 19 jusqu’à Aquatic park. Petite balade à pied le long du bord de mer, puis nous prenons le bus 28 jusqu’au Golden Gate. Ce n'était pas la bonne heure pour prendre cette direction, vendredi 16h beaucoup de monde sur la route, nous mettrons au moins une heure pour arriver au Golden Gate).

Retour en bus jusqu’à notre Hôtel. Le soir nous allons manger notre 1er Burger dans la quartier de Fisherman’s Wharf (petite joueuse, je n'ai même pas réussit à finir).
Samedi 13 juillet : San Francisco
Nous commençons à nouveau notre journée en prenant le Cable Car direction Lombart Street.

Nous reprenons le Cable Car (oui nous l’aimons beaucoup), prochain arrêt le Cable Car Museum où on peut voir toute la machinerie.

Nous reprenons encore le Cable Car pour rejoindre Market Street où nous allons acheter une carte sim prépayé chez AT&T. Nous prenons ensuite le bus pour rejoindre « Coit Tower », il y a un peu de monde mais ça passe vite. Chouette de vue de là-haut. Nous avons même vu deux bateaux de la coupe Louis Vuitton s’entraîner devant Alcatraz.


Nous redescendons à pied jusqu’à embarcadero via un chemin bucolique, à prendre à droite en sortant de la tour.

Après une pause déjeuner au Pier 39, nous partons acheter le Annual Pass (qui va nous servir pour entrer dans tous les parcs). Il est possible de l'acheter au « san francisco maritime national historical park ». Une fois notre pass en poche nous partons pour Chinatown, toujours en bus.

En rentrant à l'hotel nous nous arrêtons dans le magasin Wallgreen en face de l’hôtel pour quelques courses et quelques souvenirs (type de magasin conseillé sur le forum). Ce soir c'est pique nique en bord de mer, face à Alcatraz.
Bilan de San Francisco : 2 jours c'est trop court, il reste tant de quartiers à visiter. J'aurai du mieux préparer cette étape pour optimiser nos déplacements.
Dimanche 14 juillet : San Francisco - Oackhurst - 223 miles - 359 km
C’est le grand jour de la voiture. Nous reprenons un taxi pour l’aéroport pour aller chercher notre voiture (notre carrosse comme je l'ai affectueusement appelé tout au long de notre séjour). Au comptoir Alamo il y a 3 personnes devant nous (cool ça ne va pas être trop long). C’est notre tour et je me concentre pour tout bien comprendre. La personne, sympathique, plaisante avec les enfants et nous met à l’aise, il nous fait signer le contrat et là il nous dit qu’il faut rendre le véhicule réservoir vide, je m’étonne et nous partons. Je n’ai pas été assez vigilante et il nous a rajouté sur le contrat l’option "rendre le véhicule à vide", résultat des courses 91 $ en supplément au retour du véhicule à Los Angeles. Tant pis pour moi je n’avais qu’à faire attention. Arrivé dans le parking on nous montre les modèles que nous pouvons choisir et nous jetons notre dévolu sur un Ford Edge de 1405 miles immatriculé en juin 2013.

Nous mettons notre tom tom en marche et c’est parti nous voilà sur les routes américaines, direction un walmart pour acheter nos premières victuailles et une indispensable glacière. Sur les conseils lus sur le forum, j'ai apporté des sacs de congélation zippés. Dans tous les hôtels il y a des machines à glace, 3 ou 4 sacs remplis de glaçons et on tient toute la journée. Pour la nuit, la plupart de nos chambres étaient équipées de frigo, dans le cas contraire on changeait les glaçons pour la nuit. Après les courses, nous reprenons la route direction Oackhurst où nous allons passer la nuit. Ville de passage à l'entrée des Yosemite. Demain une grosse journée nous attends : la traversé du parc des Yosemite.
Je reviens très vite pour la suite.
Résumé de nos 3 semaines entre grandes villes et grands parcs English translation pending
Nous voila rentrés de trois semaines d’un beau voyage avec nos filles de 12 et 14 ans. Notre premier voyage, il y a deux ans, nous avait donné envie de revenir et nous ne l’avons pas regretté.
Voila l’itinéraire : San Francisco – Yosemite – Monterey –San Simeon – Santa Barbara – Los Angeles – Las Vegas – Zion – Bryce – Las Vegas – New York.
Je ne vais pas pouvoir remercier individuellement tous ceux qui m’ont aidée par leurs réponses ou leurs questions mais un grand merci en particulier au site d’Itat pour le choix des randonnées et à Cendryon pour ses magnifiques carnets qui donnent envie de voyager.
J1 : Vol pour San Francisco
Le voyage commence par un réveil très matinal puisque notre premier vol avec KLM décolle de Nice à 6H25 du matin. Pour le vol suivant, le transit à Amsterdam n’est que de 1H25 mais c’est largement suffisant car les bagages sont enregistrés jusqu’à San Francisco et il faut 20 min pour rejoindre la porte d’embarquement. Je dirai un petit mot à la fin sur les billets d’avions et les hôtels. Après 11 heures de vol qui sont passées étonnamment vite, nous voila enfin arrivés. Le passage de l’immigration n’a pris que 15 min et on a même eu droit à un agent souriant.
Le taxiste qui nous a un peu intrigué car parlant encore plus mal anglais que nous, nous a emmené sans encombre au Grant Hotel pour 53 $ (pourboire compris) et à peine une heure après être sortis de l’avion, les vacances ont enfin commencé !
Pour ce premier jour, comme je ne savais pas très bien à quelle heure et dans quel état on arriverait, je n’avais pas prévu grand-chose. Nous sommes donc partis en début d’après-midi visiter les quartiers proches de l’hôtel. Nous avons commencé par faire un petit tour à Union Square, très animé.


Les filles ont eu droit à une énorme glace gratuite car en passant devant un immeuble, quelqu’un nous a dit d’entrer car on distribuait des glaces. Effectivement, à l’intérieur d’une immense verrière, il y avait deux personnes distribuant des glaces qui nous ont demandé quels parfums on voulait et ensuite il y avait sur des tables quantité de toppings différents. Celui qui servait les glaces, n’a pas su nous dire pour quelle raison il les servait, sa seule explication, c’est que c’était déjà comme ça l’été dernier !
Après cette sympathique entrée en matière, nous sommes partis vers le Civic Center.

Et là, changement de quartier et changement d’ambiance. Je savais que le quartier de Tenderloin abritait beaucoup de SDF mais la misère sociale de certaines rues que nous avons traversées m’a vraiment choquée. Surtout après avoir arpenté la partie très animée et commerçante de Market St. La seule chose qui m’ait plu dans ce quartier, c’est un jardin communautaire au milieu de la ville. Nous avons discuté avec une des femmes qui jardinait et qui nous a parlé de son fonctionnement. Les membres très hétéroclites (on a vu des jeunes, des moins jeunes et même un SDF) qui sont des habitants du quartier viennent entretenir le très beau potager plusieurs heures par mois.


Après ce premier aperçu de la ville, il a fallu se rendre à l’évidence, le voyage et le décalage horaire, nous avaient bien ratatinés et nous n’avions même pas le courage d’aller diner quelque part. On a donc acheté des salades toutes prêtes à un Walgreens ( une sorte de droguerie-pharmacie où l’on trouve des salades toutes prêtes de crudités et de fruits et des boissons). Et on est allés se coucher à 18H30 …
Voila l’itinéraire : San Francisco – Yosemite – Monterey –San Simeon – Santa Barbara – Los Angeles – Las Vegas – Zion – Bryce – Las Vegas – New York.
Je ne vais pas pouvoir remercier individuellement tous ceux qui m’ont aidée par leurs réponses ou leurs questions mais un grand merci en particulier au site d’Itat pour le choix des randonnées et à Cendryon pour ses magnifiques carnets qui donnent envie de voyager.
J1 : Vol pour San Francisco
Le voyage commence par un réveil très matinal puisque notre premier vol avec KLM décolle de Nice à 6H25 du matin. Pour le vol suivant, le transit à Amsterdam n’est que de 1H25 mais c’est largement suffisant car les bagages sont enregistrés jusqu’à San Francisco et il faut 20 min pour rejoindre la porte d’embarquement. Je dirai un petit mot à la fin sur les billets d’avions et les hôtels. Après 11 heures de vol qui sont passées étonnamment vite, nous voila enfin arrivés. Le passage de l’immigration n’a pris que 15 min et on a même eu droit à un agent souriant.
Le taxiste qui nous a un peu intrigué car parlant encore plus mal anglais que nous, nous a emmené sans encombre au Grant Hotel pour 53 $ (pourboire compris) et à peine une heure après être sortis de l’avion, les vacances ont enfin commencé !
Pour ce premier jour, comme je ne savais pas très bien à quelle heure et dans quel état on arriverait, je n’avais pas prévu grand-chose. Nous sommes donc partis en début d’après-midi visiter les quartiers proches de l’hôtel. Nous avons commencé par faire un petit tour à Union Square, très animé.


Les filles ont eu droit à une énorme glace gratuite car en passant devant un immeuble, quelqu’un nous a dit d’entrer car on distribuait des glaces. Effectivement, à l’intérieur d’une immense verrière, il y avait deux personnes distribuant des glaces qui nous ont demandé quels parfums on voulait et ensuite il y avait sur des tables quantité de toppings différents. Celui qui servait les glaces, n’a pas su nous dire pour quelle raison il les servait, sa seule explication, c’est que c’était déjà comme ça l’été dernier !
Après cette sympathique entrée en matière, nous sommes partis vers le Civic Center.

Et là, changement de quartier et changement d’ambiance. Je savais que le quartier de Tenderloin abritait beaucoup de SDF mais la misère sociale de certaines rues que nous avons traversées m’a vraiment choquée. Surtout après avoir arpenté la partie très animée et commerçante de Market St. La seule chose qui m’ait plu dans ce quartier, c’est un jardin communautaire au milieu de la ville. Nous avons discuté avec une des femmes qui jardinait et qui nous a parlé de son fonctionnement. Les membres très hétéroclites (on a vu des jeunes, des moins jeunes et même un SDF) qui sont des habitants du quartier viennent entretenir le très beau potager plusieurs heures par mois.


Après ce premier aperçu de la ville, il a fallu se rendre à l’évidence, le voyage et le décalage horaire, nous avaient bien ratatinés et nous n’avions même pas le courage d’aller diner quelque part. On a donc acheté des salades toutes prêtes à un Walgreens ( une sorte de droguerie-pharmacie où l’on trouve des salades toutes prêtes de crudités et de fruits et des boissons). Et on est allés se coucher à 18H30 …
Votre région préférée de la France English translation pending
Quel est votre région préférée de la France (excluant Paris et ses environs ) et pourquoi ? ( Nature, culture, nourriture...)
Croisière sur le MSC Splendida English translation pending
Bonjour a tous.
Nous faisons une croisière sur le MSC SPLENDIDA en méditerranée départ le 06/10/2013 au départ de Marseille. les escales sont: Barcelone, Valence, la Goulette, Civitavecchia, Gênes. Pourriez nous renseigner sur les astuces pour les transports a la descente du bateau pour faire les excursions librement . "Nous avons déjà fait deux croisières une sur le COSTA MEDITERRANEA et une sur L'ATLANTICA". Merci
Récit de mon séjour à New York English translation pending
Bonjour à tous,
Pour les forumeurs en partance pour New York prochainement, j'ai retrouvé mon carnet de notes prises sur le vif au cours de mon séjour en 2011. Voici donc mon journal de voyage, tel quel.
lundi 29 aout 2011
- Arrivée à l’hôtel en début d’après-midi . Check-in - Exploration du quartier. Repérages. Achat de la métro card - Time square - Office du tourisme ( 810 7th street – entre 52nd et 53rd str ) ouvert jusqu’à 18 h
J'arrive vers 12 h 30 heure locale, juste après l'avion en provenance de Hong Kong. A cause 2 ressortissants chinois qui on eu des problèmes au guichet qui m'a été attribué, j'ai passé un bon bout de temps avant d'entrer aux USA. Mieux valait en rire et c'est ce que j'ai fait avec un touriste danois qui attendait avec moi : ouvrez les chacras, relax, on est en vacance.
Bien accueillie par le douanier, chose assez RARE pour être signaler. Transfert DSK - Manathan : sans problème. Les New Yorkais sont des fous du volant ! Ils conduisent comme dans un jeux vidéo. Et en plus, la chaussée est déformée : je vous dis pas les bonds que fait le minibus....
Arrivée à l'hôtel vers 16 h 30 : STAYBRIDGE SUITE TIMES SQUARE : bien situé sur la 40ème rue Ouest. Allez hop, je fonce au Tourist Center pour 53ème. Je prends même pas mon plan de ville . Et je traîne pas car çà ferme tôt. Mon explorer pass et ma metro card en poche , retour sur Times Square où là je peux prendre mon temps . Premières photos. C'est GEANT !!! Première exploration des boutiques aussi et premiers dollars dépensés.
Acheté en solde : un T-Shirt XXL "I LOVE NEW YORK" oui .. mais avec Mickey dessus ... quand même !!! au Disney Store : j'avais jamais vu une telle boutique. Tout est trop "cute"
M&Ms Store : Jamais vu un truc pareil ! Mais j'ai pas succombé à la gourmandise. Cà sera pour plus tard. J'ai juste fait plein de photos. Je suis comme une gamine : j'écarquille les yeux sur tout.
Je vois un truc : BROADWAY VISITOR CENTER . C'est plein de lumières. Çà scintille de partout. En fait on peut y réserver les comédies musicales. Et puis il y a une petite rétro des comédies musicales et de l'histoire de Broadway. Comme j'adore FRED ASTAIRE, je me fais photographier devant sa photo et les lettres Broadway illuminées. Je touche mon rêve... Je suis DANS LA CAPITALE de la comédie musicale....
Près des escaliers de la tribune TIKETS blindés de monde, petite photo avec un policier à cheval qui compte ses contraventions (le policier, pas le cheval).Apparemment, la journée a été bonne....
Bon, c'est pas tout çà, mais faut que j'étudie la visite du jour : j'ai réservé le socle de la Statue de la Liberté avec un embarquement prévu à 9 h. Donc : c'est première découverte du métro de New York . L'Aventure en Terre Inconnue. Il y aura bien un sympathique new yorkais pour m'aider. Prévu : - Départ très tôt pour profiter de la ville qui s’éveille - The Charging Bull (Bowling Green Park ) - RDV vers 8h30 pour embarquement Liberty Park. Visite de la Statue de la Liberté (piédestal+musée+extérieur – révervé : billet imprimé) - Elis Island (visite et déjeuner ) - Retour à Battery Park
- Exploration de Wall Street
MARDI 30 AOUT 2011
Ce matin j’ai RDV à 9h à Clinton Castle pour embarquer pour « les Portes de l’Espoir » : Liberty et Ellis Islands. Je descends au petit-déjeuner pour le début du service dès 6 h 30 . Je fais un véritable repas complet. Vers 7h30, premiers pas matinaux dans New York. Je flâne et je prends le métro vers Times Square. J’ai le plan des lignes et je n’ai pas de problèmes pour me repérer : c’est la ligne 1 , terminus South Ferry. Petite mise en jambe dans les couloirs interminables de la station de métro. Ils sont sportifs les new yorkais... lol
Une vingtaine de minutes plus tard, me voici le Sud de Manhattan, me rendant tranquillement à l’embarcadère via un joli square où je photographie la Sphère rescapée du WTC . Séquence émotion.
A l’embarquement pour le bateau, çà bouchonne déjà et il n’est pas 9h. Et pour cause : on doit passer quasiment les mêmes contrôles qu’à l’aéroport. Impressionnant. Mais une fois sur le bateau, la magie opère et comme je fais la traversée au grand air, je sens que le soleil commence à cogner.
Découverte de Liberty Island. Vue panoramique sur la skyline. Purée que c'est beau. Miss Liberty : qu'est-ce qu'elle est belle. Comme je l'ai réservé à l'avance, je visite donc le petit musée : Bof ... avant d'attaquer les 136 marches qui mènent à la plateforme du socle.
Je prends tout mon temps à la Statue de la Liberté dont je visite le piédestal. Les ouvertures de la plateforme sont minuscules et ce n'est pas très large. Par chance, à cette heure là, il n'y a pas trop de monde. Ensuite, c’est Ellis Island où je passe quelques heures , car je trouve le musée hyper intéressant.
Je ne retourne à Manathan que vers 15 h … Une fois débarquée, je longe la promenade de Battery park qui me mène jusqu’à North Cove, la petite marina surplombée par l'immense verrière qui renferme des palmiers comme j’en ai rarement vu. J'en profite pour faire une pause glace car l'endroit est climatisé et dehors, c'est la fournaise.
Je poursuis par Ground Zéro. Devant le site en travaux je pense aux tours que j’avais vues au même endroit en mai 2001 et je visite St Paul Chapel : émouvant les témoignages des pompiers et des familles. Le petit cimetière attenant semble d'un autre temps avec ses vieilles pierres tombales. C'est un lieu paisible et j'y fais des découvertes intéressantes... trop long à raconter....
Poursuite de mon exploration : le Woolworth Building : très belle architecture. Mais j'aurais bien été voir à l'intérieur. Impossible. J'essaie d'amadouer le Cerbère, je lui montre le contenu de mon sac, mon passeport. Ben NON !!! NIET !!! Tout comme pour les autres buildings et immeubles d'habitation. Impossible de photographier les halls somptueux, même en demandant la permission avec un beau sourire.
Trinity Church : jolie avec ses vitraux. Je suis surprise de voir une telle merveille ici, à New York. Comme on se prépare à commémorer le 11 septembre, il y a des rubans partout sur les grilles. Et comme je suis très solidaire, je vais m'en procurer un que je noue aussi...
A partir de Trinity, je "plonge" dans Wall Street . Me voilà dans l'antre de la finance mondiale. Au Stock Exchange, je me fais photographier avec des policiers . Cool.
Cà y est. Je suis dans l’antre de la finance mondiale. Wahou …. Impressionnant.
De contours en détours je découvre le Vieux Manhattan, celui de Peter Stuyvesant et des premiers new yorkais. Hélas, les petites rues pavées aux maisons typiques autour de Faunces Tavern. J'ai plaisir à me perdre. Je navigue sans carte, allant de surprise en surprise : Pearl Street : une rue pavée avec des vieux lampadaire. Plein de tables car plein de restaus. Dommage, çà gâche un peu l'esprit des lieux.
Je ne sais pas trop comment me voici arrivée à Bowling Green, devant le Charging Bull . Je veux faire ma petite photo quand je me retrouve nez à nez avec un mec qui a des serpents autour du cou.Je me trouve mal, mais alors vraiment mal, au point que je dois aller m'assoir dans le petit square juste à côté. Je hurle " enfoiré". J'ai la phobie des serpents et je peux même pas les voir en photo. Alors en vrai et bien vivant....
Après avoir repris mes esprits, je remonte sur Broadway à la recherche de la bonne ligne de métro, car la fatigue me gagne et je ne me sens pas le courage de marcher davantage aujourd’hui, bien que j’aie encore pas mal de choses à voir dans les alentours. J’ai les pieds en cloques et j’inaugure la boîte de Compeed de retour à l’hôtel.
MERCREDI 31 AOUT 2011
Grand beau temps, très chaud mais ciel voilé.
Aujourd’hui je prends mon temps et je descends à South Street Seaport (métro ligne 2 arrêt Fulton Street).
La promenade de Fulton jusqu’à la jetée est agréable car il n’y a pas grand monde et les terrasses ne sont pas encore en place. En fait, la veille j’étais tout près de ce secteur qui est le prolongement de Pearl Street. Mais la fatigue m’a fait renoncer. Pas grave … Il reste quelques traces de la tempête Irène comme en témoignent les sacs à l’entrée d’une boutique de la zone piétonne.
Le quartier a été très bien restauré après avoir failli disparaître. J’adore le style de ces vieux bâtiments. Et puis, dans le port, il y a des vieux bateaux dont certains contrastent avec les immeubles à l'architecture quelque peu futuriste.
Je me promène un peu dans le centre commercial de Pier 17 qui est climatisé. J'y découvre une super boutique d'articles de Noêl qu'on peut personnaliser. Ça fait des petits souvenirs sympas. Ça s'appelle Christmas in New York".
Je fais un petit break sur une terrasse pour grignoter et prendre le soleil. Je trouve l’ endroit très sympa. Je regarde le pont de Brooklyn au loin. Hélas, il est bâché à cause des travaux. Mais ça ne m’empêchera pas d’y aller prochainement
Je remonte ensuite jusqu'au City Hall où il y a un petit parc avec une très belle fontaine. C'est très agréable.
Pour la deuxième partie de la journée je reprends le métro pour monter magasiner et flâner sur la 5ème avenue. Au moins, çà, ce sera fait. Je passe donc l'après-midi à déambuler sur Lexington, Madison, Park Avenue. Que des petites adresses chics et pas chères ...lol
Je m’offre une petite part rêve chez Tiffany : une mug en porcelaine de Chine et une petite babiole en argent. Je ne crame pas trop la VISA, seulement 300 dollars : allez acheter des fringues chez Abercrombie un peu plus bas et vous dépenserez beaucoup plus, comme j'ai pu le constater en regardant les prix. La photo avec le beau mec de l'entrée du magasin, ça, c'est gratuit !.
Chez Tiffany, l’ambiance du magasin est feutrée et les clients y sont choyés. Vous n’appuyez même pas sur les boutons de l’ascenseur. Un liftier le fait pour vous. Il y a aussi un petit salon pour faire une pause. Le top du raffinement. J’aime beaucoup. Ça me fait penser au magasin Fortnum and Mason à Londres (où le seul truc que vous pouvez vous offrir, c'est un pot de confiture ou une boîte de thé...ndlr)
Ensuite, un petit crochet pour goûter à Central Park où j'ai vu les calèches. Je ne fais pas la promenade car c'est très cher.
Un coup de soleil plus tard, je ne résiste pas à la visite de FAO Schwartz. Trop bien la nursery des poupées avec la dame en infirmière (je l'avais vue à la télé dans un documentaire sur New York). Trop bien aussi l'accueil des grooms à l'entrée. Whaouh le rayon des peluches !!! Et que dire du rayon LEGO avec Indiana Jones grandeur nature .... Au premier étage se trouve le rayon des Muppets. On peut fabriquer sa propre marionnette. Quelqu’un est là pour vous y aider. Trop bien ! Et que dire du rayon confiserie du rez-de-chaussée avec les sucettes géantes et les bonbons de toutes les tailles et de toutes les couleurs. C'est irrésistible. Avis aux parents : préparez vos dollars !...
Après ce passionnant intermède, je poursuis en déambulant dans le coin. Prada, Vuitton, Chanel... Que de belles vitrines et si originales pour certaines qu'elles valent bien une petite photo.
Je lève les yeux car il y partout des belles façades ouvragées. Aux principaux carrefours, des policiers en gants blancs font la circulation. Surprenant. Il n'y a plus çà chez nous.
Et puis j'arrive enfin au Waldorf Astoria. J'y entre en toute décontraction.Me voici dans le plus bel hôtel de New York, un des plus beaux hôtels du monde. Je m’assieds et m’enfonce dans un des fauteuils moelleux du hall principal. C’est un moment délicieux.
Je reste de longues minutes à contempler le décor somptueux , à commencer par la fabuleuse horloge qui trône fièrement au centre de la Réception. Après quoi, je décide de partir en exploration.Me voilà dans devant des escaliers. Je n’hésite pas. Je monte et j’arrive à l’étage du restaurant et des salles de réception qui sont ouvertes. Je croise un membre du staff et je lui demande si je peux visiter et prendre quelques photos. C’est OK. Je peux aller où je veux . Apparemment je suis chanceuse aujourd’hui.
QUE DU BONHEUR !!!! Je déambule dans les couloirs. Il n'y a personne. Je suis seule au monde. Je savoure ces instants. C'est grandiose. J'adore.
Je finis cette journée épuisée et pleine de courbatures, mais super contente.
JEUDI 1er SEPTEMBRE 2011
Et dire qu'avant de partir, je faisais la fière avec mes sandales spécial trek urbain !! Je ne sais pas si c'est la lourdeur du climat, mais je ne sens plus mes jambes et une tortue pourrait presque marcher plus vite que moi .
Il n’empêche : une fois de plus je me lève tôt (vers 7 h) et après le petit-déj, je pars « goûter » l’ambiance matinale dans le quartier (j’adore) avant de filer à l'Empire State building.
Il est un peu plus de 9 h quand j’y arrive. Là aussi contrôle draconien pour accéder aux ascenseurs. Mais comme il n’y a pas foule, en un quart d’heure, l’affaire est réglée. Une fois sur la plateforme du 86ème étage, c'est que du bonheur.
Après l'Empire State building, cap sur le Flat Iron, dont j'aime beaucoup l'architecture. Mais comme je prends les chemins de traverse, j'arrive dans le quartier de Gramercy Park. C’est un endroit très privé et hors du temps que j’ai la chance d’explorer en compagnie d’une charmante habitante des lieux qui en a la clé. Je découvre ainsi des trésors de verdure et de bâtiments.
Après 1 heure dans cette oasis de calme qui ressemble à un quartier anglais, je reviens sur mes pas et je me pose au Madison Square Park pour déjeuner en compagnie d'écureuils farceurs. J'arrive à en caresser un. Trop mimi. Mais çà ne dure qu’une fraction de seconde. Ils sont rapides comme des éclairs. Le déjeuner du jour se compose de spécialités italiennes que je suis allée acheter au super marché italien juste de l'autre côté de la rue. Je me régale, là, sur mon banc, en compagnie des écureuils.
Je passe l'après-midi qui est déjà bien avancée au Rockfeller Center. Flute de Zut !!! J’ai zappé Limelight Market , ce centre commercial qui a été aménagé dans une ancienne église !!! Bon … ben se sera pour un autre jour …
Au Rockfeller Center, le contrebas de la plaza est envahi par les terrasses (c’est très cher de s’y poser boire un verre). J’ai de la chance, car c’est la fin de l’après-midi et les parasols sont repliés. Si non, çà gâche singulièrement la perspective. J’essaie de faire quelques images correctes de cette statue de Prométhée et de sa fontaine que je trouve superbes.
Sur un côté du patio, il y a un petit marché fermier qui se termine. Attiré par une bonne odeur de fromage, je ne résiste pas. Ainsi me voilà à déguster du fromage fermier accompagné d'un petit verre de vin de Long Island, en plein New York. Un pure délice. Elle est pas belle la vie ?
Après la nourriture corporelle, retour à la nourriture spirituelle. Je tente de décrypter les quelques détails de la façade qui sont à portée de mon objectif (un 28-600 m).
Pour finir, je souhaiterais monter au Top of the Rock, mais il y a un queue assez longue : au moins 2 ou 3 groupes attendent de pouvoir entrer. Pas grave. Je reviendrai.
Je rentre l’hôtel à pied . C’est à 15 minutes de marche.
VENDREDI 2 SEPTEMBRE 2011
J'ai quelques cartes à poster, je commence la journée par General Post Office avant de filer dans le quartier de Chelsea que j'ai décidé de visiter.
Je commence par visiter Chelsea Market où j'arrive vers 10 h. Il n'y a pas encore foule. Je peux observer les artisans au travail : le boulanger à son fournil, des cuisiniers japonais préparant des sushis... tout ce petit monde travaillant derrière de grandes baies vitrées.
J'achète de quoi pique niquer avant d'enchaîner avec la promenade de la Highline. C'est un chef d'oeuvre de réhabilitation de friches industrielles.
Je poursuis la journée dans la zone résidentielle de Chelsea, aux petites rues calmes. C'est très plaisant. Il y a aussi des galeries d'art. Malheureusement, aujourd'hui, beaucoup sont fermées. Malgré tout, en ouvrant bien grand les yeux, on peut voir des choses intéressantes, voire carrément insolites.
Je pousse jusqu'à un "monument" du quartier : le Chelsea Hotel, ancien repère des artistes et écrivains bohêmes. Je franchis la porte et un gardien très mal aimable m'interdit d'aller plus loin. C'est interdit !!! Mais j'explique que c'est pas marqué sur la porte que l'hôtel est en réfexion car il y a visiblement des clients. Le monsieur ou, devrais-je dire, l'espèce de pittbull, le prend très mal. Inutile d'insister.
Une fois terminée la visite de Chelsea, je rentre à l'hôtel pour un petit break, mais c'est surtout pour changer de chaussures avant de repartir chez MACY'S : mon sentiment : bof !! Je me fais tout de même maquiller en vue de la soirée comédie musicale que j'ai réservée.
En fin d’après-midi, visite de la Public Library, GRANDIOSE. Je passe de salle en salle et je suis scotchée par la richesse de la déco. Quel bonheur çà doit être d'étudier dans ses lieux ...
Derrière la bibliothèque, il y a Bryant Park, mon gros coup de coeur : on y voit des joueurs d'échec et une bibliothèque en plein air. Là aussi, c'est que du bonheur.
Soirée comédie musicale. Je dois être au théâtre pour 19 h. Ensuite, balade sur Times Square dont je ne me lasse pas de l’ambiance. Ce n’est qu’à 5 mn de « chez moi », j’ai pas de métro à prendre, alors j’en profite à fond, et je rentre …vers 2 h du matin. Sister Act, c'était génial ; j'étais dans les 5 premiers rangs.
Demain Samedi, c’est "ma grande journée" au MET.
SAMEDI 3 SEPTEMBRE
MA journée au Metropolitan Museum. Comme d’habitude, je me lève tôt après une nuit assez courte (eh oui : rentrée à 2 h du mat). Je voudrai arriver au musée pour l’ouverture vers 9h30 – 10h. Je prends le métro ligne R arrêt 5th av/59th street. Mauvaise pioche : je dois me faire la remontée de Central Park Est jusqu’à 82nd street et çà me coûte plus d’un bon kilomètre.
Pas de queue à l’entrée du musée.
Je sais les départements que je veux voir en priorité et dans lesquels je veux prendre mon temps, donc j’ai juste à prendre un plan. Seulement voilà, le musée est immense et certains départements ne sont pas accessibles cette semaine (c’était pas indiqué sur le site du musée). Adieu donc le département de la mode qui est fermé et la collection Lehman qui est en restructuration.
Je ne sais pas trop comment, je me retrouve aux Arts Décos du 18ème siècle. Dans cette section, les intérieurs de certains hôtels particuliers et de châteaux européens ont été reconstitués avec du mobilier d’époque. C’est top génial pour moi car j’adore ce siècle. Comme il n’y a pas grand monde, je papote avec la Volontaire qui surveille les salles. Elle me dit très heureuse de parler avec une française sur un sujet qu’elle affectionne elle aussi. Nous voilà donc parties sur un délire au sujet de Louis XV - in English please. Cela suscite l'intérêt de quelques visiteurs qui nous posent des questions et j'entends des français dire "elle peut pas traduire la jeune??" Ben... demandé sur ce ton, allez vous faire voir ! Je poursuis la visite par la section des peintres impressionnistes du département peinture : le MET possède quelques tableaux intéressants : Renoir, Monet, Van Gogh...
Un de mes objectifs du jour c’est aussi le département des antiquités grecques et romaines.
Whaow, whaow, whaow… Je ne m’attendais pas à voir une collection d’une telle richesse !!! Des fresques en provenance de Pompéi, des bijoux, des bustes en marbre de toute beauté ....
Je finis la visite du musée par le département « arts décos américains » : on circule dans des intérieurs de maison reconstitués. Ces salles sont en enfilade autour d’un magnifique patio recouvert d’une verrière qui crée un magnifique puits de lumière. Il fait bon s’y poser C’est vraiment très bien fait et çà me permet de m’initier à l’histoire et à l’évolution du mobilier et des objets américains. J’adore !!
Après un tour au bar de la terrasse du musée qui surplombe Central Park et qui est blindé de monde, je passe par le monumental temple de Dendur où il y a foule. Il est plus de 17 h quand je sors du musée.
Je suis lessivée. J’ai mal partout, surtout dans le dos. Je peine respirer et j’ai peine à marcher, même après avoir changé de chaussures (j’étais bien inspirée d’en avoir embarqué une deuxième paire dans le sac à dos). Après avoir tenté vainement d'arrêter un taxi à la façon des new yorkais, je dois me résoudre reprendre le métro sur Lexington Avenue, avec une correspondance pour la 42nd street pour rentrer (car cette portion de la 5th avenue n'est pas desservie par le métro).
J’ai tellement mal que je demande l’adresse d’un kiné à la réception de l’hôtel. Ils ont les coordonnées d’un kiné qui peut se déplacer, mais à 150 dollar la consultation, je préfère prendre une douche bouillante et avaler des Advil et voir si çà ira mieux le lendemain.
DIMANCHE 4 SEPTEMBRE 2011
Je suis tellement claquée que je ne me lève que vers midi. J'ai loupé la messe de 9 h 30 à Harlem. Je souhaitais aller à cette heure là pour me mélanger aux fidèles et ne pas être cantonnée direct dans "la tribune des touristes". Je reviendrai....
Après ce réveil difficile et un petit-déj avalé à Times Square, je prends la ligne de métro n°2 arrêt Clark Street, à Brooklyn. Sur place, j'enchaîne les rues : Pierrepont, Willow, Orange, ... J'adore le calme et les jolies maisons avec jardinet de ce quartier. Je fais ensuite promenade des Heights jusqu'à Fulton Ferry Landing, puis Brooklyn Bridge Park qui est en partie fermé car il y a eu des gros dégâts lors de la tempête...
En fin d'après-midi, je passe le Brooklyn Bridge qui est en travaux à pied. Pas top pour les photos, mais il y a quand quelques beaux points de vue.
A la sortie du pont, je me dirige sur Chinatown où je découvre un monde extraordinaire plein de couleurs et quelque peu mystérieux si j'en juge par les denrées inconnues que je vois sur les quelques étales de marchands et dans les boutiques. Je me perds joyeusement, et j'arrive au plus grand temple bouddhiste d'Amérique du Nord. On me laisse entrer. J'y médite quelques minutes et je fais une offrande avant de sortir. J'ai été chanceuse car il paraît que ce lieu n'est pas toujours ouvert et qu'il faut faire des pieds et des mains pour pouvoir le visiter.
Je file ensuite sur Colombus Park qui est très animé ce dimanche. J'écoute un orchestre de musique traditionnelle et sa chanteuse, je croise des moines et un prêtre shinto, j'assiste à une leçon de taÏ shie... J'adore...
Je démarre la soirée dans Little Italy qui est collé à Chinatown. Rien de bien transcendant dans ce coin-là : avec les restaus plus ou moins bons, c'est un vrai piège à touristes. Je me commande une glace en italien et là, on m'explique que les italiens ont migré dans le Bronx et que c'est là-bas que je pourrai parler la langue de Dante en dégustant de la bonne cuisine traditionnelle. J'en prends bonne note... En attendant, ce soir, c'est salade grecque et falafel dans un restau yiddish près de l'hôtel. Je me régale...
LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011
C'est la fête du travail américaine. C'est donc jour férié.
Aujourd'hui, au programme, c'est Soho et Greenwich. Je prends le métro ligne A, mais je pourrais aussi prendre la ligne C.
A soho, je fais le tour des cast iron buildings. J'ai le routard à la main pour repérer les plus bâtiments, mais je ne suis pas longtemps l'itinéraire proposé, si bien que je me retrouve dans une caserne des pompiers dont une partie est aménagée en musée. C'est très émouvant. Je jette aussi un oeil à quelques unes des nombreuses galeries d'art. Et puis en marchant, je finis par me retrouver dans Greenwich.
Voilà un quartier que j'aime beaucoup. Je me promène dans Commerce street et Bedford street. Certains endroits sont très calmes. Il y a plein de jolies maisons et plein de jolis jardins bien cachés; aussi il faut bien regarder.
Me voilà dans Washington Square dont une partie est en réfection. C'est plein d'animations. J'adore. Non loin se trouvent les bâtiments de l'Université de New York.
Entre University Square et 5th avenue se trouve les Washington Mews. Cette étonnante petite rue est là, coincée, à l'écart de l'agitation et de la circulation. J'apprécie le calme et le charme de l'endroit.
Je reprends le métro en fin d'après-midi et j'ai dans la tête de me pointer à Top of the Rock pour voir le coucher du soleil. Pas d'attente pour monter. Toujours les contrôles draconiens. Le spectacle commence dans l'ascenseur avec un son et lumière. Arrivé en haut, c'est tout simplement magique...
Je ne sais pas combien de temps j'y passe, mais il fait bien nuit quand je redescend. Comme je suis tout près, je profite de l'occasion pour aller faire de la photo de nuit. Et bien sûre, comme chaque soir, je finis sur Times Square dont je ne me lasse pas....
MARDI 6 SEPTEMBRE 2011
I 'm singing in the rain Just singin' in the rain What a glorius feelin' I'm happy again I walk down the lane With a happy refrain I'm singing and dancing in the rain lalalala
Il ne fait pas un temps à mettre un touriste dehors, mais crotte de bique ! C'est pas cette maudite pluie qui va entamer ma bonne humeur et je fais quelques pas de claquette sur Broadway....
Ils sont trop cool les new yorkais. Ils sont "happy". Faut voir cette marée de parapluies. Faut éviter les grosse flaques d'eau et je fais "holé" chaque fois que je traverse en évitant de me faire arroser....
Aujourd'hui, c'est donc activités d'intérieur, dont shopping.
A 10h j'ai rendez-vous pour visiter le Radio City Music Hall. On n'est pas nombreux dans le groupe. On a donc droit à une visite presque VIP. La salle de spectacle de 6000 place est très impressionnante. Et avec les anecdotes du guide, je me régale.
Ensuite, je descends voir les buildings de Midtown. J'entre dans le hall du Chrysler puis je file visiter Grand Central Station. Je suis archi trempée. Du coup, je reprends le métro pour rentrer à l'hôtel. Le temps de me sécher et de me changer, et je repars pour une séance de magasinage. C'est les soldes de Labour Day et je vais dévaliser le magasin AEROPOSTALE de Times Square. Chez AMERICAN EAGLE, tout à côté, on peut se faire prendre en photos pour voir ensuite sa bobine affichée quelques secondes sur le panneau American Eagle de Times Square. Bon, ben moi, vue mon allure d'épouventail, je n'ai pas pris la photo de ma photo. Ce sera pour une autre fois. En attendant, je préfère me rentrer à l'hôtel où c'est "happy hour". J'en profite pour dîner. Soirée lecture....
MERCREDI 7 SEPTEMBRE 2011
Le temps est couvert, il bruine, mais il ne fait pas froid... J'enfile mon super poncho rouge souvenir du park Astérix et je prends le métro pour monter sur Central Park West.
Je fais une petite incursion dans le musée d'histoire naturelle (celui qui figure dans le film "Une nuit au musée"), et je fais une petite photos des squelettes de dinosaures qui trône dans le hall d'entrée.
Ensuite je prends mon temps pour regarder les belles façades le long du park, dont le Dakota building qui est remarquable. Je perds un peu dans le quartier où l'on peut voire de très belles brownstones.
Dans l'après-midi, j'ai juste le temps de traverser Central Park pour passer de l'autre côté qu'il se met à pleuvoir. Je m'abrite au musée Guggenheim. Vu de l'extérieur, ça ressemble à une grosse tasse posée sur sa soucoupe. A l'intérieur, les lignes sont très sobres, très belles. Vu le temps qu'il fait dehors, j'ai tout le loisir de les admirer, mais pas trop envie d'aller plus loin car l'entrée est assez chère et je suis pas fan de peinture contemporaine.
Après la pluie, le beau temps. Je retourne dans Central Park. Je file jusqu'à la fontaine de Bethesda qui est très jolie et qu'on voit souvent dans les films et les séries US.
Hélas, l'éclaircie ne dure pas et je reprends le métro pour rentrer.
JEUDI 8 SEPTEMBRE 2011
C'est ma dernière journée. Il fait de nouveau beau et chaud, alors je remonte me perdre dans le West End. Pour la première fois de ma vie je croise un dog watcher qui promène plusieurs toutous en laisse.
A un carrefour, j'assiste à une scène surréaliste : en plein milieu, un monsieur tente d'arrêter un taxi en brandissant son parapluie. Je fais alors ce que j'espère être le cliché de l'année...
Je continue ma promenade, sans but précis, juste pour le plaisir. En fin d'après-midi, je me retrouve sur Grand Army Plaza. J'en profite pour entrer dans l'hôtel Plaza, et comme c'est l'heure du thé, je m'offre un petit moment de détente dans le magnifique jardin d'hiver, sous la verrière. 20 dollar le thé, mais pour ce prix-là, j'ai des petits fours délicieux, un thé qui n'est pas en sachet, un service top classe... et un pianiste qui joue en live.
Je redescends tranquillement le long de 5th avenue, et je m'arrête à la boutique Build a Bear. Je n'ai jamais vu un endroit pareil. Le concept : on prend une enveloppe de peluche qu'on fait fourrer, on met un petit coeur dedans en faisant un voeux, puis on passe au rayon habillage pour choisir des vêtements, des chaussures et des accessoires. Puis on passe au dressing pour habiller le nounours. Après le passage en caisse, on peut éditer un certificat de naissance. La boutique de New York est sur 2 niveaux. Autant dire que je ne sais pas quoi choisir et que j'y passe un bon moment. C'est l'occasion d'une grosse rigolade avec des touristes sud américains. Tu me prends en photos, je te prends en photo....
Retour à l'hôtel tranquillement pour déposer la boîte. Puis dernière soirée sur Times Square. J'y croise des marins américains en uniforme blanc impeccable, comme dans les films. Je leur demande si je peux poser avec eux pour une photo. On fait la photo. J'explique " I am French"... Ah ... Paris ... On sympathise et on passe la soirée autour d'un hamburger/frites/ coca... Mais ce qui me touche le plus, c'est qu'il y en a un qui va m'acheter un nounours en peluche en tenue de base ball. Je rentre très tard car je savoure à fond cette dernière soirée.... assurément la meilleure de tout mon séjour....
Demain vendredi, j'ai la matinée libre avant de filer à l'aéroport.
...
Voilà : c'était le récit de mon séjour à New York en 2011 J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé.... Depuis, je suis aller explorer Washington et j'ai fait un road trip en Californie. Mais je retournerai à New York, dès que je le pourrai....
Pour les forumeurs en partance pour New York prochainement, j'ai retrouvé mon carnet de notes prises sur le vif au cours de mon séjour en 2011. Voici donc mon journal de voyage, tel quel.
lundi 29 aout 2011
- Arrivée à l’hôtel en début d’après-midi . Check-in - Exploration du quartier. Repérages. Achat de la métro card - Time square - Office du tourisme ( 810 7th street – entre 52nd et 53rd str ) ouvert jusqu’à 18 h
J'arrive vers 12 h 30 heure locale, juste après l'avion en provenance de Hong Kong. A cause 2 ressortissants chinois qui on eu des problèmes au guichet qui m'a été attribué, j'ai passé un bon bout de temps avant d'entrer aux USA. Mieux valait en rire et c'est ce que j'ai fait avec un touriste danois qui attendait avec moi : ouvrez les chacras, relax, on est en vacance.
Bien accueillie par le douanier, chose assez RARE pour être signaler. Transfert DSK - Manathan : sans problème. Les New Yorkais sont des fous du volant ! Ils conduisent comme dans un jeux vidéo. Et en plus, la chaussée est déformée : je vous dis pas les bonds que fait le minibus....
Arrivée à l'hôtel vers 16 h 30 : STAYBRIDGE SUITE TIMES SQUARE : bien situé sur la 40ème rue Ouest. Allez hop, je fonce au Tourist Center pour 53ème. Je prends même pas mon plan de ville . Et je traîne pas car çà ferme tôt. Mon explorer pass et ma metro card en poche , retour sur Times Square où là je peux prendre mon temps . Premières photos. C'est GEANT !!! Première exploration des boutiques aussi et premiers dollars dépensés.
Acheté en solde : un T-Shirt XXL "I LOVE NEW YORK" oui .. mais avec Mickey dessus ... quand même !!! au Disney Store : j'avais jamais vu une telle boutique. Tout est trop "cute"
M&Ms Store : Jamais vu un truc pareil ! Mais j'ai pas succombé à la gourmandise. Cà sera pour plus tard. J'ai juste fait plein de photos. Je suis comme une gamine : j'écarquille les yeux sur tout.
Je vois un truc : BROADWAY VISITOR CENTER . C'est plein de lumières. Çà scintille de partout. En fait on peut y réserver les comédies musicales. Et puis il y a une petite rétro des comédies musicales et de l'histoire de Broadway. Comme j'adore FRED ASTAIRE, je me fais photographier devant sa photo et les lettres Broadway illuminées. Je touche mon rêve... Je suis DANS LA CAPITALE de la comédie musicale....
Près des escaliers de la tribune TIKETS blindés de monde, petite photo avec un policier à cheval qui compte ses contraventions (le policier, pas le cheval).Apparemment, la journée a été bonne....
Bon, c'est pas tout çà, mais faut que j'étudie la visite du jour : j'ai réservé le socle de la Statue de la Liberté avec un embarquement prévu à 9 h. Donc : c'est première découverte du métro de New York . L'Aventure en Terre Inconnue. Il y aura bien un sympathique new yorkais pour m'aider. Prévu : - Départ très tôt pour profiter de la ville qui s’éveille - The Charging Bull (Bowling Green Park ) - RDV vers 8h30 pour embarquement Liberty Park. Visite de la Statue de la Liberté (piédestal+musée+extérieur – révervé : billet imprimé) - Elis Island (visite et déjeuner ) - Retour à Battery Park
- Exploration de Wall Street
MARDI 30 AOUT 2011
Ce matin j’ai RDV à 9h à Clinton Castle pour embarquer pour « les Portes de l’Espoir » : Liberty et Ellis Islands. Je descends au petit-déjeuner pour le début du service dès 6 h 30 . Je fais un véritable repas complet. Vers 7h30, premiers pas matinaux dans New York. Je flâne et je prends le métro vers Times Square. J’ai le plan des lignes et je n’ai pas de problèmes pour me repérer : c’est la ligne 1 , terminus South Ferry. Petite mise en jambe dans les couloirs interminables de la station de métro. Ils sont sportifs les new yorkais... lol
Une vingtaine de minutes plus tard, me voici le Sud de Manhattan, me rendant tranquillement à l’embarcadère via un joli square où je photographie la Sphère rescapée du WTC . Séquence émotion.
A l’embarquement pour le bateau, çà bouchonne déjà et il n’est pas 9h. Et pour cause : on doit passer quasiment les mêmes contrôles qu’à l’aéroport. Impressionnant. Mais une fois sur le bateau, la magie opère et comme je fais la traversée au grand air, je sens que le soleil commence à cogner.
Découverte de Liberty Island. Vue panoramique sur la skyline. Purée que c'est beau. Miss Liberty : qu'est-ce qu'elle est belle. Comme je l'ai réservé à l'avance, je visite donc le petit musée : Bof ... avant d'attaquer les 136 marches qui mènent à la plateforme du socle.
Je prends tout mon temps à la Statue de la Liberté dont je visite le piédestal. Les ouvertures de la plateforme sont minuscules et ce n'est pas très large. Par chance, à cette heure là, il n'y a pas trop de monde. Ensuite, c’est Ellis Island où je passe quelques heures , car je trouve le musée hyper intéressant.
Je ne retourne à Manathan que vers 15 h … Une fois débarquée, je longe la promenade de Battery park qui me mène jusqu’à North Cove, la petite marina surplombée par l'immense verrière qui renferme des palmiers comme j’en ai rarement vu. J'en profite pour faire une pause glace car l'endroit est climatisé et dehors, c'est la fournaise.
Je poursuis par Ground Zéro. Devant le site en travaux je pense aux tours que j’avais vues au même endroit en mai 2001 et je visite St Paul Chapel : émouvant les témoignages des pompiers et des familles. Le petit cimetière attenant semble d'un autre temps avec ses vieilles pierres tombales. C'est un lieu paisible et j'y fais des découvertes intéressantes... trop long à raconter....
Poursuite de mon exploration : le Woolworth Building : très belle architecture. Mais j'aurais bien été voir à l'intérieur. Impossible. J'essaie d'amadouer le Cerbère, je lui montre le contenu de mon sac, mon passeport. Ben NON !!! NIET !!! Tout comme pour les autres buildings et immeubles d'habitation. Impossible de photographier les halls somptueux, même en demandant la permission avec un beau sourire.
Trinity Church : jolie avec ses vitraux. Je suis surprise de voir une telle merveille ici, à New York. Comme on se prépare à commémorer le 11 septembre, il y a des rubans partout sur les grilles. Et comme je suis très solidaire, je vais m'en procurer un que je noue aussi...
A partir de Trinity, je "plonge" dans Wall Street . Me voilà dans l'antre de la finance mondiale. Au Stock Exchange, je me fais photographier avec des policiers . Cool.
Cà y est. Je suis dans l’antre de la finance mondiale. Wahou …. Impressionnant.
De contours en détours je découvre le Vieux Manhattan, celui de Peter Stuyvesant et des premiers new yorkais. Hélas, les petites rues pavées aux maisons typiques autour de Faunces Tavern. J'ai plaisir à me perdre. Je navigue sans carte, allant de surprise en surprise : Pearl Street : une rue pavée avec des vieux lampadaire. Plein de tables car plein de restaus. Dommage, çà gâche un peu l'esprit des lieux.
Je ne sais pas trop comment me voici arrivée à Bowling Green, devant le Charging Bull . Je veux faire ma petite photo quand je me retrouve nez à nez avec un mec qui a des serpents autour du cou.Je me trouve mal, mais alors vraiment mal, au point que je dois aller m'assoir dans le petit square juste à côté. Je hurle " enfoiré". J'ai la phobie des serpents et je peux même pas les voir en photo. Alors en vrai et bien vivant....
Après avoir repris mes esprits, je remonte sur Broadway à la recherche de la bonne ligne de métro, car la fatigue me gagne et je ne me sens pas le courage de marcher davantage aujourd’hui, bien que j’aie encore pas mal de choses à voir dans les alentours. J’ai les pieds en cloques et j’inaugure la boîte de Compeed de retour à l’hôtel.
MERCREDI 31 AOUT 2011
Grand beau temps, très chaud mais ciel voilé.
Aujourd’hui je prends mon temps et je descends à South Street Seaport (métro ligne 2 arrêt Fulton Street).
La promenade de Fulton jusqu’à la jetée est agréable car il n’y a pas grand monde et les terrasses ne sont pas encore en place. En fait, la veille j’étais tout près de ce secteur qui est le prolongement de Pearl Street. Mais la fatigue m’a fait renoncer. Pas grave … Il reste quelques traces de la tempête Irène comme en témoignent les sacs à l’entrée d’une boutique de la zone piétonne.
Le quartier a été très bien restauré après avoir failli disparaître. J’adore le style de ces vieux bâtiments. Et puis, dans le port, il y a des vieux bateaux dont certains contrastent avec les immeubles à l'architecture quelque peu futuriste.
Je me promène un peu dans le centre commercial de Pier 17 qui est climatisé. J'y découvre une super boutique d'articles de Noêl qu'on peut personnaliser. Ça fait des petits souvenirs sympas. Ça s'appelle Christmas in New York".
Je fais un petit break sur une terrasse pour grignoter et prendre le soleil. Je trouve l’ endroit très sympa. Je regarde le pont de Brooklyn au loin. Hélas, il est bâché à cause des travaux. Mais ça ne m’empêchera pas d’y aller prochainement
Je remonte ensuite jusqu'au City Hall où il y a un petit parc avec une très belle fontaine. C'est très agréable.
Pour la deuxième partie de la journée je reprends le métro pour monter magasiner et flâner sur la 5ème avenue. Au moins, çà, ce sera fait. Je passe donc l'après-midi à déambuler sur Lexington, Madison, Park Avenue. Que des petites adresses chics et pas chères ...lol
Je m’offre une petite part rêve chez Tiffany : une mug en porcelaine de Chine et une petite babiole en argent. Je ne crame pas trop la VISA, seulement 300 dollars : allez acheter des fringues chez Abercrombie un peu plus bas et vous dépenserez beaucoup plus, comme j'ai pu le constater en regardant les prix. La photo avec le beau mec de l'entrée du magasin, ça, c'est gratuit !.
Chez Tiffany, l’ambiance du magasin est feutrée et les clients y sont choyés. Vous n’appuyez même pas sur les boutons de l’ascenseur. Un liftier le fait pour vous. Il y a aussi un petit salon pour faire une pause. Le top du raffinement. J’aime beaucoup. Ça me fait penser au magasin Fortnum and Mason à Londres (où le seul truc que vous pouvez vous offrir, c'est un pot de confiture ou une boîte de thé...ndlr)
Ensuite, un petit crochet pour goûter à Central Park où j'ai vu les calèches. Je ne fais pas la promenade car c'est très cher.
Un coup de soleil plus tard, je ne résiste pas à la visite de FAO Schwartz. Trop bien la nursery des poupées avec la dame en infirmière (je l'avais vue à la télé dans un documentaire sur New York). Trop bien aussi l'accueil des grooms à l'entrée. Whaouh le rayon des peluches !!! Et que dire du rayon LEGO avec Indiana Jones grandeur nature .... Au premier étage se trouve le rayon des Muppets. On peut fabriquer sa propre marionnette. Quelqu’un est là pour vous y aider. Trop bien ! Et que dire du rayon confiserie du rez-de-chaussée avec les sucettes géantes et les bonbons de toutes les tailles et de toutes les couleurs. C'est irrésistible. Avis aux parents : préparez vos dollars !...
Après ce passionnant intermède, je poursuis en déambulant dans le coin. Prada, Vuitton, Chanel... Que de belles vitrines et si originales pour certaines qu'elles valent bien une petite photo.
Je lève les yeux car il y partout des belles façades ouvragées. Aux principaux carrefours, des policiers en gants blancs font la circulation. Surprenant. Il n'y a plus çà chez nous.
Et puis j'arrive enfin au Waldorf Astoria. J'y entre en toute décontraction.Me voici dans le plus bel hôtel de New York, un des plus beaux hôtels du monde. Je m’assieds et m’enfonce dans un des fauteuils moelleux du hall principal. C’est un moment délicieux.
Je reste de longues minutes à contempler le décor somptueux , à commencer par la fabuleuse horloge qui trône fièrement au centre de la Réception. Après quoi, je décide de partir en exploration.Me voilà dans devant des escaliers. Je n’hésite pas. Je monte et j’arrive à l’étage du restaurant et des salles de réception qui sont ouvertes. Je croise un membre du staff et je lui demande si je peux visiter et prendre quelques photos. C’est OK. Je peux aller où je veux . Apparemment je suis chanceuse aujourd’hui.
QUE DU BONHEUR !!!! Je déambule dans les couloirs. Il n'y a personne. Je suis seule au monde. Je savoure ces instants. C'est grandiose. J'adore.
Je finis cette journée épuisée et pleine de courbatures, mais super contente.
JEUDI 1er SEPTEMBRE 2011
Et dire qu'avant de partir, je faisais la fière avec mes sandales spécial trek urbain !! Je ne sais pas si c'est la lourdeur du climat, mais je ne sens plus mes jambes et une tortue pourrait presque marcher plus vite que moi .
Il n’empêche : une fois de plus je me lève tôt (vers 7 h) et après le petit-déj, je pars « goûter » l’ambiance matinale dans le quartier (j’adore) avant de filer à l'Empire State building.
Il est un peu plus de 9 h quand j’y arrive. Là aussi contrôle draconien pour accéder aux ascenseurs. Mais comme il n’y a pas foule, en un quart d’heure, l’affaire est réglée. Une fois sur la plateforme du 86ème étage, c'est que du bonheur.
Après l'Empire State building, cap sur le Flat Iron, dont j'aime beaucoup l'architecture. Mais comme je prends les chemins de traverse, j'arrive dans le quartier de Gramercy Park. C’est un endroit très privé et hors du temps que j’ai la chance d’explorer en compagnie d’une charmante habitante des lieux qui en a la clé. Je découvre ainsi des trésors de verdure et de bâtiments.
Après 1 heure dans cette oasis de calme qui ressemble à un quartier anglais, je reviens sur mes pas et je me pose au Madison Square Park pour déjeuner en compagnie d'écureuils farceurs. J'arrive à en caresser un. Trop mimi. Mais çà ne dure qu’une fraction de seconde. Ils sont rapides comme des éclairs. Le déjeuner du jour se compose de spécialités italiennes que je suis allée acheter au super marché italien juste de l'autre côté de la rue. Je me régale, là, sur mon banc, en compagnie des écureuils.
Je passe l'après-midi qui est déjà bien avancée au Rockfeller Center. Flute de Zut !!! J’ai zappé Limelight Market , ce centre commercial qui a été aménagé dans une ancienne église !!! Bon … ben se sera pour un autre jour …
Au Rockfeller Center, le contrebas de la plaza est envahi par les terrasses (c’est très cher de s’y poser boire un verre). J’ai de la chance, car c’est la fin de l’après-midi et les parasols sont repliés. Si non, çà gâche singulièrement la perspective. J’essaie de faire quelques images correctes de cette statue de Prométhée et de sa fontaine que je trouve superbes.
Sur un côté du patio, il y a un petit marché fermier qui se termine. Attiré par une bonne odeur de fromage, je ne résiste pas. Ainsi me voilà à déguster du fromage fermier accompagné d'un petit verre de vin de Long Island, en plein New York. Un pure délice. Elle est pas belle la vie ?
Après la nourriture corporelle, retour à la nourriture spirituelle. Je tente de décrypter les quelques détails de la façade qui sont à portée de mon objectif (un 28-600 m).
Pour finir, je souhaiterais monter au Top of the Rock, mais il y a un queue assez longue : au moins 2 ou 3 groupes attendent de pouvoir entrer. Pas grave. Je reviendrai.
Je rentre l’hôtel à pied . C’est à 15 minutes de marche.
VENDREDI 2 SEPTEMBRE 2011
J'ai quelques cartes à poster, je commence la journée par General Post Office avant de filer dans le quartier de Chelsea que j'ai décidé de visiter.
Je commence par visiter Chelsea Market où j'arrive vers 10 h. Il n'y a pas encore foule. Je peux observer les artisans au travail : le boulanger à son fournil, des cuisiniers japonais préparant des sushis... tout ce petit monde travaillant derrière de grandes baies vitrées.
J'achète de quoi pique niquer avant d'enchaîner avec la promenade de la Highline. C'est un chef d'oeuvre de réhabilitation de friches industrielles.
Je poursuis la journée dans la zone résidentielle de Chelsea, aux petites rues calmes. C'est très plaisant. Il y a aussi des galeries d'art. Malheureusement, aujourd'hui, beaucoup sont fermées. Malgré tout, en ouvrant bien grand les yeux, on peut voir des choses intéressantes, voire carrément insolites.
Je pousse jusqu'à un "monument" du quartier : le Chelsea Hotel, ancien repère des artistes et écrivains bohêmes. Je franchis la porte et un gardien très mal aimable m'interdit d'aller plus loin. C'est interdit !!! Mais j'explique que c'est pas marqué sur la porte que l'hôtel est en réfexion car il y a visiblement des clients. Le monsieur ou, devrais-je dire, l'espèce de pittbull, le prend très mal. Inutile d'insister.
Une fois terminée la visite de Chelsea, je rentre à l'hôtel pour un petit break, mais c'est surtout pour changer de chaussures avant de repartir chez MACY'S : mon sentiment : bof !! Je me fais tout de même maquiller en vue de la soirée comédie musicale que j'ai réservée.
En fin d’après-midi, visite de la Public Library, GRANDIOSE. Je passe de salle en salle et je suis scotchée par la richesse de la déco. Quel bonheur çà doit être d'étudier dans ses lieux ...
Derrière la bibliothèque, il y a Bryant Park, mon gros coup de coeur : on y voit des joueurs d'échec et une bibliothèque en plein air. Là aussi, c'est que du bonheur.
Soirée comédie musicale. Je dois être au théâtre pour 19 h. Ensuite, balade sur Times Square dont je ne me lasse pas de l’ambiance. Ce n’est qu’à 5 mn de « chez moi », j’ai pas de métro à prendre, alors j’en profite à fond, et je rentre …vers 2 h du matin. Sister Act, c'était génial ; j'étais dans les 5 premiers rangs.
Demain Samedi, c’est "ma grande journée" au MET.
SAMEDI 3 SEPTEMBRE
MA journée au Metropolitan Museum. Comme d’habitude, je me lève tôt après une nuit assez courte (eh oui : rentrée à 2 h du mat). Je voudrai arriver au musée pour l’ouverture vers 9h30 – 10h. Je prends le métro ligne R arrêt 5th av/59th street. Mauvaise pioche : je dois me faire la remontée de Central Park Est jusqu’à 82nd street et çà me coûte plus d’un bon kilomètre.
Pas de queue à l’entrée du musée.
Je sais les départements que je veux voir en priorité et dans lesquels je veux prendre mon temps, donc j’ai juste à prendre un plan. Seulement voilà, le musée est immense et certains départements ne sont pas accessibles cette semaine (c’était pas indiqué sur le site du musée). Adieu donc le département de la mode qui est fermé et la collection Lehman qui est en restructuration.
Je ne sais pas trop comment, je me retrouve aux Arts Décos du 18ème siècle. Dans cette section, les intérieurs de certains hôtels particuliers et de châteaux européens ont été reconstitués avec du mobilier d’époque. C’est top génial pour moi car j’adore ce siècle. Comme il n’y a pas grand monde, je papote avec la Volontaire qui surveille les salles. Elle me dit très heureuse de parler avec une française sur un sujet qu’elle affectionne elle aussi. Nous voilà donc parties sur un délire au sujet de Louis XV - in English please. Cela suscite l'intérêt de quelques visiteurs qui nous posent des questions et j'entends des français dire "elle peut pas traduire la jeune??" Ben... demandé sur ce ton, allez vous faire voir ! Je poursuis la visite par la section des peintres impressionnistes du département peinture : le MET possède quelques tableaux intéressants : Renoir, Monet, Van Gogh...
Un de mes objectifs du jour c’est aussi le département des antiquités grecques et romaines.
Whaow, whaow, whaow… Je ne m’attendais pas à voir une collection d’une telle richesse !!! Des fresques en provenance de Pompéi, des bijoux, des bustes en marbre de toute beauté ....
Je finis la visite du musée par le département « arts décos américains » : on circule dans des intérieurs de maison reconstitués. Ces salles sont en enfilade autour d’un magnifique patio recouvert d’une verrière qui crée un magnifique puits de lumière. Il fait bon s’y poser C’est vraiment très bien fait et çà me permet de m’initier à l’histoire et à l’évolution du mobilier et des objets américains. J’adore !!
Après un tour au bar de la terrasse du musée qui surplombe Central Park et qui est blindé de monde, je passe par le monumental temple de Dendur où il y a foule. Il est plus de 17 h quand je sors du musée.
Je suis lessivée. J’ai mal partout, surtout dans le dos. Je peine respirer et j’ai peine à marcher, même après avoir changé de chaussures (j’étais bien inspirée d’en avoir embarqué une deuxième paire dans le sac à dos). Après avoir tenté vainement d'arrêter un taxi à la façon des new yorkais, je dois me résoudre reprendre le métro sur Lexington Avenue, avec une correspondance pour la 42nd street pour rentrer (car cette portion de la 5th avenue n'est pas desservie par le métro).
J’ai tellement mal que je demande l’adresse d’un kiné à la réception de l’hôtel. Ils ont les coordonnées d’un kiné qui peut se déplacer, mais à 150 dollar la consultation, je préfère prendre une douche bouillante et avaler des Advil et voir si çà ira mieux le lendemain.
DIMANCHE 4 SEPTEMBRE 2011
Je suis tellement claquée que je ne me lève que vers midi. J'ai loupé la messe de 9 h 30 à Harlem. Je souhaitais aller à cette heure là pour me mélanger aux fidèles et ne pas être cantonnée direct dans "la tribune des touristes". Je reviendrai....
Après ce réveil difficile et un petit-déj avalé à Times Square, je prends la ligne de métro n°2 arrêt Clark Street, à Brooklyn. Sur place, j'enchaîne les rues : Pierrepont, Willow, Orange, ... J'adore le calme et les jolies maisons avec jardinet de ce quartier. Je fais ensuite promenade des Heights jusqu'à Fulton Ferry Landing, puis Brooklyn Bridge Park qui est en partie fermé car il y a eu des gros dégâts lors de la tempête...
En fin d'après-midi, je passe le Brooklyn Bridge qui est en travaux à pied. Pas top pour les photos, mais il y a quand quelques beaux points de vue.
A la sortie du pont, je me dirige sur Chinatown où je découvre un monde extraordinaire plein de couleurs et quelque peu mystérieux si j'en juge par les denrées inconnues que je vois sur les quelques étales de marchands et dans les boutiques. Je me perds joyeusement, et j'arrive au plus grand temple bouddhiste d'Amérique du Nord. On me laisse entrer. J'y médite quelques minutes et je fais une offrande avant de sortir. J'ai été chanceuse car il paraît que ce lieu n'est pas toujours ouvert et qu'il faut faire des pieds et des mains pour pouvoir le visiter.
Je file ensuite sur Colombus Park qui est très animé ce dimanche. J'écoute un orchestre de musique traditionnelle et sa chanteuse, je croise des moines et un prêtre shinto, j'assiste à une leçon de taÏ shie... J'adore...
Je démarre la soirée dans Little Italy qui est collé à Chinatown. Rien de bien transcendant dans ce coin-là : avec les restaus plus ou moins bons, c'est un vrai piège à touristes. Je me commande une glace en italien et là, on m'explique que les italiens ont migré dans le Bronx et que c'est là-bas que je pourrai parler la langue de Dante en dégustant de la bonne cuisine traditionnelle. J'en prends bonne note... En attendant, ce soir, c'est salade grecque et falafel dans un restau yiddish près de l'hôtel. Je me régale...
LUNDI 5 SEPTEMBRE 2011
C'est la fête du travail américaine. C'est donc jour férié.
Aujourd'hui, au programme, c'est Soho et Greenwich. Je prends le métro ligne A, mais je pourrais aussi prendre la ligne C.
A soho, je fais le tour des cast iron buildings. J'ai le routard à la main pour repérer les plus bâtiments, mais je ne suis pas longtemps l'itinéraire proposé, si bien que je me retrouve dans une caserne des pompiers dont une partie est aménagée en musée. C'est très émouvant. Je jette aussi un oeil à quelques unes des nombreuses galeries d'art. Et puis en marchant, je finis par me retrouver dans Greenwich.
Voilà un quartier que j'aime beaucoup. Je me promène dans Commerce street et Bedford street. Certains endroits sont très calmes. Il y a plein de jolies maisons et plein de jolis jardins bien cachés; aussi il faut bien regarder.
Me voilà dans Washington Square dont une partie est en réfection. C'est plein d'animations. J'adore. Non loin se trouvent les bâtiments de l'Université de New York.
Entre University Square et 5th avenue se trouve les Washington Mews. Cette étonnante petite rue est là, coincée, à l'écart de l'agitation et de la circulation. J'apprécie le calme et le charme de l'endroit.
Je reprends le métro en fin d'après-midi et j'ai dans la tête de me pointer à Top of the Rock pour voir le coucher du soleil. Pas d'attente pour monter. Toujours les contrôles draconiens. Le spectacle commence dans l'ascenseur avec un son et lumière. Arrivé en haut, c'est tout simplement magique...
Je ne sais pas combien de temps j'y passe, mais il fait bien nuit quand je redescend. Comme je suis tout près, je profite de l'occasion pour aller faire de la photo de nuit. Et bien sûre, comme chaque soir, je finis sur Times Square dont je ne me lasse pas....
MARDI 6 SEPTEMBRE 2011
I 'm singing in the rain Just singin' in the rain What a glorius feelin' I'm happy again I walk down the lane With a happy refrain I'm singing and dancing in the rain lalalala
Il ne fait pas un temps à mettre un touriste dehors, mais crotte de bique ! C'est pas cette maudite pluie qui va entamer ma bonne humeur et je fais quelques pas de claquette sur Broadway....
Ils sont trop cool les new yorkais. Ils sont "happy". Faut voir cette marée de parapluies. Faut éviter les grosse flaques d'eau et je fais "holé" chaque fois que je traverse en évitant de me faire arroser....
Aujourd'hui, c'est donc activités d'intérieur, dont shopping.
A 10h j'ai rendez-vous pour visiter le Radio City Music Hall. On n'est pas nombreux dans le groupe. On a donc droit à une visite presque VIP. La salle de spectacle de 6000 place est très impressionnante. Et avec les anecdotes du guide, je me régale.
Ensuite, je descends voir les buildings de Midtown. J'entre dans le hall du Chrysler puis je file visiter Grand Central Station. Je suis archi trempée. Du coup, je reprends le métro pour rentrer à l'hôtel. Le temps de me sécher et de me changer, et je repars pour une séance de magasinage. C'est les soldes de Labour Day et je vais dévaliser le magasin AEROPOSTALE de Times Square. Chez AMERICAN EAGLE, tout à côté, on peut se faire prendre en photos pour voir ensuite sa bobine affichée quelques secondes sur le panneau American Eagle de Times Square. Bon, ben moi, vue mon allure d'épouventail, je n'ai pas pris la photo de ma photo. Ce sera pour une autre fois. En attendant, je préfère me rentrer à l'hôtel où c'est "happy hour". J'en profite pour dîner. Soirée lecture....
MERCREDI 7 SEPTEMBRE 2011
Le temps est couvert, il bruine, mais il ne fait pas froid... J'enfile mon super poncho rouge souvenir du park Astérix et je prends le métro pour monter sur Central Park West.
Je fais une petite incursion dans le musée d'histoire naturelle (celui qui figure dans le film "Une nuit au musée"), et je fais une petite photos des squelettes de dinosaures qui trône dans le hall d'entrée.
Ensuite je prends mon temps pour regarder les belles façades le long du park, dont le Dakota building qui est remarquable. Je perds un peu dans le quartier où l'on peut voire de très belles brownstones.
Dans l'après-midi, j'ai juste le temps de traverser Central Park pour passer de l'autre côté qu'il se met à pleuvoir. Je m'abrite au musée Guggenheim. Vu de l'extérieur, ça ressemble à une grosse tasse posée sur sa soucoupe. A l'intérieur, les lignes sont très sobres, très belles. Vu le temps qu'il fait dehors, j'ai tout le loisir de les admirer, mais pas trop envie d'aller plus loin car l'entrée est assez chère et je suis pas fan de peinture contemporaine.
Après la pluie, le beau temps. Je retourne dans Central Park. Je file jusqu'à la fontaine de Bethesda qui est très jolie et qu'on voit souvent dans les films et les séries US.
Hélas, l'éclaircie ne dure pas et je reprends le métro pour rentrer.
JEUDI 8 SEPTEMBRE 2011
C'est ma dernière journée. Il fait de nouveau beau et chaud, alors je remonte me perdre dans le West End. Pour la première fois de ma vie je croise un dog watcher qui promène plusieurs toutous en laisse.
A un carrefour, j'assiste à une scène surréaliste : en plein milieu, un monsieur tente d'arrêter un taxi en brandissant son parapluie. Je fais alors ce que j'espère être le cliché de l'année...
Je continue ma promenade, sans but précis, juste pour le plaisir. En fin d'après-midi, je me retrouve sur Grand Army Plaza. J'en profite pour entrer dans l'hôtel Plaza, et comme c'est l'heure du thé, je m'offre un petit moment de détente dans le magnifique jardin d'hiver, sous la verrière. 20 dollar le thé, mais pour ce prix-là, j'ai des petits fours délicieux, un thé qui n'est pas en sachet, un service top classe... et un pianiste qui joue en live.
Je redescends tranquillement le long de 5th avenue, et je m'arrête à la boutique Build a Bear. Je n'ai jamais vu un endroit pareil. Le concept : on prend une enveloppe de peluche qu'on fait fourrer, on met un petit coeur dedans en faisant un voeux, puis on passe au rayon habillage pour choisir des vêtements, des chaussures et des accessoires. Puis on passe au dressing pour habiller le nounours. Après le passage en caisse, on peut éditer un certificat de naissance. La boutique de New York est sur 2 niveaux. Autant dire que je ne sais pas quoi choisir et que j'y passe un bon moment. C'est l'occasion d'une grosse rigolade avec des touristes sud américains. Tu me prends en photos, je te prends en photo....
Retour à l'hôtel tranquillement pour déposer la boîte. Puis dernière soirée sur Times Square. J'y croise des marins américains en uniforme blanc impeccable, comme dans les films. Je leur demande si je peux poser avec eux pour une photo. On fait la photo. J'explique " I am French"... Ah ... Paris ... On sympathise et on passe la soirée autour d'un hamburger/frites/ coca... Mais ce qui me touche le plus, c'est qu'il y en a un qui va m'acheter un nounours en peluche en tenue de base ball. Je rentre très tard car je savoure à fond cette dernière soirée.... assurément la meilleure de tout mon séjour....
Demain vendredi, j'ai la matinée libre avant de filer à l'aéroport.
...
Voilà : c'était le récit de mon séjour à New York en 2011 J'espère ne pas vous avoir trop ennuyé.... Depuis, je suis aller explorer Washington et j'ai fait un road trip en Californie. Mais je retournerai à New York, dès que je le pourrai....
Information (titre 4) Embarquement English translation pending
Bonsoir,
je me rends compte que nous sommes bien plongés dans la confusion.
quand je lis en page 4
c) les passagers recevront une carte de croisière....
cette carte magnétique est utilisée bord...pour les paiements...excursions...
pour activer la carte, les passagers doivent communiquer leur numéro de carte de crédit ou laisser une somme spécifique d'argent liquide en dépôt. (point final)
Il n'est jamais précisé la caution de 250 euros en dépôt de caution...
c'est ainsi que j'applaudis l'une des personnes qui m'a dit qu'elle n'a rien mis sur sa carte et elle attendit sa facture à la fin de la croisière, elle a eu raison...
Le principe de la prise d'empreinte me gêne bcp.
Je savais bien qu'il y avait là un flou artistique sur lequel vous approuvez tous le principe ; dommage
merci @ bientôt (MCie)
je suis ravie de l'avoir signalé à Mon Agent de voyages qui en tiendra compte.
merci @ bientôt (MCie)
je suis ravie de l'avoir signalé à Mon Agent de voyages qui en tiendra compte.
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
L'Ouest américain des plus de 60 ans English translation pending
Bonjour!
J'aimerai faire un petit sondage parmi vous afin de mieux construire mon prochain voyage.
Pour mon 4e voyage dans l'ouest, je souhaite emmener mes parents afin de leur faire découvrir ces endroits que j'aime tant ! Pour la construction de ce voyage, plusieurs problème se posent à moi.
En premier lieu, j'aurai tendance à orienter le trip selon mes goûts (c'est à dire deep into the wild 😎😛). Pourtant, mes parents n'ont pas de réelle expérience de voyage, encore moins dans l'ouest et dans le wilderness.
Aussi, je me demande comment on supporte, apprécie et perçoit les roadtrip à plus de 60 ans. Quels sont les parcs préféré des jeunes seniors, ce qu'ils recherchent ou non...
Du coup, j'apprécierai beaoucoup si les personnes ayant le même profil qu'eux ou ceux qui ont fait un trip avec leurs parents pouvaient me faire un retour d'expérience.
Mes parents ont plus de 60 ans, ils ne sont pas sportifs, ma mère a même quelques problèmes de santé qui peuvent restreindre parfois sa capacité à se déplacer.
Vous l'aurez compris, je cherche à créer le voyage parfait pour leurs attentes et leurs goût 🙂.
Merci d'avance pour vos retours!
Cha
J'aimerai faire un petit sondage parmi vous afin de mieux construire mon prochain voyage.
Pour mon 4e voyage dans l'ouest, je souhaite emmener mes parents afin de leur faire découvrir ces endroits que j'aime tant ! Pour la construction de ce voyage, plusieurs problème se posent à moi.
En premier lieu, j'aurai tendance à orienter le trip selon mes goûts (c'est à dire deep into the wild 😎😛). Pourtant, mes parents n'ont pas de réelle expérience de voyage, encore moins dans l'ouest et dans le wilderness.
Aussi, je me demande comment on supporte, apprécie et perçoit les roadtrip à plus de 60 ans. Quels sont les parcs préféré des jeunes seniors, ce qu'ils recherchent ou non...
Du coup, j'apprécierai beaoucoup si les personnes ayant le même profil qu'eux ou ceux qui ont fait un trip avec leurs parents pouvaient me faire un retour d'expérience.
Mes parents ont plus de 60 ans, ils ne sont pas sportifs, ma mère a même quelques problèmes de santé qui peuvent restreindre parfois sa capacité à se déplacer.
Vous l'aurez compris, je cherche à créer le voyage parfait pour leurs attentes et leurs goût 🙂.
Merci d'avance pour vos retours!
Cha
Hôtels pour voyage solo en Iran English translation pending
Bonjour,
Je pars 3 semaines fin août en Iran en solo (femme).
Je suis à la recherche de bons plans d'hôtels, bugdet serré ...
Mais quand même ! Il faut arriver à dormir, surtout s'il fait 40 °C (ce que je redoute le plus à ce jour ...).
Qu'en est-il des hôtels à budgets abordables de Tehran à Shiraz puis de Shiraz à Tabriz ?
Si vous avez des noms et tarifs récents à me communiquer, je suis preneuse.
Il semblerait que les Mosaferkühne ne soient pas idéales pour une femme solo....
Merci par avance.
Laurence
Préparatifs croisière MSC Lirica - Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Récit d'un échange de maisons au Canada puis aux États-Unis entrecoupés d'un mini road trip English translation pending
Bonjour à tous!
Dans une semaine commence une aventure en famille de six semaines sur le continent américain:
- 3 semaines à Calgary avec échange de maisons.
- 10 jours de mini roadtrip entre Floride et Pennsylvanie.
- 2 semaines à Philadelphie avec également un échange de maisons.
Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!
Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!
A bientôt.😉
Nous avons décidé de nous lancer dans cette expérience de voyage (l'échange de maisons) et sommes très impatients de commencer cette aventure après moult messages avec nos échangeurs canadiens puis américains!
Nous tenterons de vous faire part de cette expérience et de notre voyage: bons plans (ou mauvais) resto, visites à faire, lieux à découvrir, ... Si vous avez des infos incontournables sur l'une de nos destinations, n'hésitez pas!
A bientôt.😉
Que recherchez-vous dans le voyage? English translation pending
Bonsoir 😇,
Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?
Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre. On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.
Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).
Bonne nuit, profitez 🙂.
Le sujet a peut-être déjà été évoqué, si c'est le cas je m'en excuse de suite ! J'aimerais savoir ce que chacun recherche a travers un voyage ? Le paysage, l'oubli du quotidien et de la routine, les rencontres bouleversantes, une remise en question ou encore une affirmation de soi ?
Pour ma part, j'ai jamais eu l'occasion de réaliser de voyages, seul ou bien même a deux. J'ai seulement un peu plus de 20 ans et encore prisonnier du système scolaire... Cela dit, le voyage est mon unique raison de vivre. On est d'accord, je suis jeune, cependant je sais ce pourquoi je suis fait, ce qui me rattache a la Terre, je suis fixé et personne ne changera ca. Je suis plus que déterminé a accomplir ce rêve qui embellit mes journée aux allures moroses, quitte a faire des sacrifices. Du coté de l'esprit, je suis quelqu'un qui ne demande qu'a découvrir et a apprendre malgré un manque cruel d'estime de ma personne. Inexorablement sensible je suis, et plus particulièrement aux petites choses qui peuvent paraitre anodines pour certains. De cette sensibilité j'essaye de ressentir des choses que beaucoup nient (malheureusement volontairement pour beaucoup de gens). Un exemple simple, vous me placez dans un cadre simple exempt de matériels (téléphone, pc, télé, voitures etc...), seul au beau milieu de la Nature et je suis un homme comblé, un homme touché. Cette sensation d'être rien au milieu de nulle part et pourtant de ressentir tant de choses. J'espère que mes mots évoquent quelque chose pour vous, qui me lisez. J'ai tant a apprendre des autres ... je me sens mal dans mon environnement actuel, bouffé par le pouvoir, l'image et l'étiquette que l'on veut nous coller sur le front, un monde instable, un monde fragile qui ne cesse de perdre les valeurs les plus importantes que la vie nous a inculquer, un monde a part, pas celui dans lequel je souhaite vivre. J'étouffe et j'ai soif de découverte, tant au niveau paysages pour régaler mes yeux qu'au niveau des civilisations oubliées pour enrichir mon esprit et profiter de ce que je considère comme étant la vie, la vraie. Croiser un enfant qui vous lâche un regard émerveillé et un sourire venant tout droit du cœur parce que vous lui avez donné un stylo, c'est fort, touchant, profondément touchant. Le respect, l'entraide, le savoir-vivre, la débrouille, l'amour sincère, l'amitié durable, tant de choses que j'aimerais toucher du doigt en rencontrant ces personnes isolées du reste du monde. Cette Terre, cette merveilleuse planète ne cessera jamais de m'époustoufler, j'y suis attaché depuis mon premier jour et j'y resterais jusqu'à mon dernier.
Je suis confus de vous avoir écrit un pavé mais plus j'écrivais, plus j'avais envie de vous faire partager ce que j'ai sur le cœur. J'aimerais qu'a votre tour, vous me fassiez part de vos impressions si vécu il y a, ou bien tout comme moi, de vos envies et de vos rêves (sans pour autant vous sentir obliger de m'écrire un roman 😛).
Bonne nuit, profitez 🙂.
Escale à Olbia et excursions sur les rivages du soleil Costa Serena? English translation pending
BONJOUR
j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci
j'ai bien lu tout ce qui concerne la croisière rivages du soleil sur le costa serena sur ce forum mais j'aimerai avoir plus de détails et d'informations sur l'escale à OLBIA en sardaigne car je pars le 22 juin et je n'ai toujours pas trouvé vraiment l'excursion qui me plait vraiment !! toutes vos informations seront les bienvenues!!! dans l'attente merci