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Etape entre San Diego et Las vegas? English translation pending
by Isabow · 2011-05-11 · 50 replies
Bonjour, J'ai découvert hier votre forum et j'y suis déjà accro ! Pourriez-vous m'indiquer le lieu d'une étape entre San Diego et Las Vegas ? Nous y serons début juillet avec deux ado et voulons éviter de faire des trajets trop longs. ? merci d'avance Je suis un peu en retard dans mon organisation...du coup je vais lire votre forum avant de poser trop de questions ! 😊 Sinon hier j''avais trouvé un blog d'une jeune femme avec son ami qui m'avait particulièrement plu et je n'arrive pas à remettre la main dessus ( mauvaise manip en voulant marquer la page ! ) ce blog racontait leur voyage LA-LV parcs et SF en 21 jours...il y a de magnifiques photos...une voiture blanche ) et malgré mes recherches je ne sais comment retrouver ce lien...

Isa
Voyager en Inde: endroits les plus fréquentés et sécurisés? English translation pending
by Naty93 · 2011-04-12 · 65 replies
Bonjour a tous les internautes du forum voyage, je suis a la recherche d'information sur l'inde, a savoir quels sont les endroitss les plus frequentes et les plus securises ou peut-etre que ce pays pauvre n'est pas mechant finalement, bref je ne sais rien quelques photos seraient aussi les bienvenues s.v.p faites-moi partager votre experience, c'est un cadeau pour mon mari!!!🙁
Compte rendu de croisière Terres et îles du soleil sur Costa Luminosa English translation pending
by Minsou · 2010-10-22 · 13 replies
Bonjour à tous, De retour de croisière, je vous poste un petit résumé de mes escales pour la croisière Terres et iles du soleil. Il n'a pour but que de donner des idées pour les excursions à faire seul. J'ai longuement préparer mon voyage notamment grâce à ce site alors je vous fait part de mon parcours qui s'est avéré plaisant et économique.. 😉

Barcelone: 13h-18h Port assez loin du centre ville et escale courte. Prendre un plan à la sortie du bateau, prendre un bus de la ville de couleur bleu qui vous attend au pied du bateau pour 3 euros par personne AR (contre 6euros par navette costa qui vous pose au même endroit). Le bus vous pose en bas des Ramblas et se reprend au même endroit. On marche 2 minutes en remontant les Ramblas pour prendre le métro (arrêt Dressanes), prendre la ligne verte 3 jusqu'à l'arrêt Lesseps, on se retrouve sur une place où il faut prendre le bus 34 direction Carmel, s'arrêter au Parc Guell (arrêt au pied du parc, inratable). Visite du parc Guell (pas plus d'1 heure si vous voulez être dans le timing). Chemin inverse, reprise du bus 24 au même endroit, ne pas s'arrêter à Lesseps mais continuer jusqu'à l'arrêt Catalunya Rossello. Visite exterieure de la Casa Mila puis à pied allez jusqu'à la Casa Balto, prendre le métro pour la visite exterieure de la Sagrada Familia ( on l'a fait à pied mais c'est assez loin = perte de temps), on a pris le métro par contre pour revenir jusqu'à l'arrêt Lisseu qui vous ramène en plein milieu des Ramblas (on savait pas si on aurait le temps de descendre en entier les ramblas alors on a fait que la moitié). Descente des Ramblas, flaneries et arrêt à une terrasse gouter 1 sangria, retour avec les bus bleus.

Casablanca: 8h30-22h30 Sortie du port 20 minutes à pied. On a choisi d'aller voir Rabat. à la sortie du port, tout de suite à gauche se trouve la petite gare de Casa Port. à l'interieur se trouve un tabac qui vous change gratuitement les euros en dirham (1 euro = 11 dirham). Prendre 1 train pour rabat ville ( 140 dirham l'AR). 1 heure de trajet. on a tout visité à pied. Visite du palais royal, puis visite d'un site archéologique et d'un magnifique jardin la necropole de Chellah (10 dirham par personne), repas dans le centre ville (hum les boulettes et le thé à la menthe..), visite de la tour Hassan et Mausolée Mohammed V, traversée des souks, promenade dans les Kasbah des Oudaya, retour à Casa, à pied jusqu'au bateau, arrivée vers 20h30. Journée fatigante, possibilité d'aller voir la mosquée Hassan II de nuit qui est apparemment très belle.

Arrecife: 8h-17h On a choisi de faire l'excursion du Parc Timanfaya avec Costa. rdv a 12h30. Visite d'Arrecife le matin, on a pris la navette costa qui s'appelle shuttle bus c'est écrit en gros (gratuite si vous faite une excursion avec eux dans la journée), elle nous dépose pas tout à fait au centre ville il faut marcher un peu mais c'est vite fait. Matinée plutôt shopping, le prix des cigarettes défie toute concurrence, on a fait le marché artisanal le long de la marina, je sais pas si c'est tout les jours mais sympa. retour au bateau par la navette. Excursion costa avec un guide obligé parlé moitié français moitié allemand (un peu chiant mais on s'y fait). Ballade à dos de dromadaire géniale, même si c'est touristique c'est super sympa. 3 expériences géothermiques, visite du parc timanfaya, petite pause avec vin et fromage, retour par l'interieure de l'ile pour voir les vignes. retour direct au bateau

Santa Cruz: 8h-17h Sortie très rapide du port à pied. on arrive sur la Plaza Espana, direction le Mercado de nuestra senora de africa en passant devant Iglesia Conception, après ce marché plutôt fruits et légumes, visite du museo de la naturaleza y el hombre (3euros), je n'ai pas aimé du tout. Ensuite on a pris le bus 15 à l'estacion de Guarguas en direction de La Laguna, visite du centre historique, reprendre le chemin inverse. on a fait la rue comerçante piétonne calle del castillo. retour à pied au bateau.

Funchal: 8h-17h plein de choses à faire ici, comme on savait pas le temps de marche jusqu'au centre ville, on a pris un taxi (10euros pour 2), c'est beaucoup trop cher surtout que le soir on est revenu à pied et que c'est pas si loin que ça. on est allé au mercado dos lavradores, magnifique marché où on vous fait gouter des fruits succulents, à 9h30 on a pris le bus pour le jardin botanique (l'arrêt est juste le long de la rue qui va du marché à la mer), c'est le bus 31a ou 31b, les deux y vont (1,6euro je crois). Visite du jardin botanique (ne pas confondre avec le jardin tropical de Monte à 10euro), l'entrée est de 3 euros, c'est magnifique, il y a des pérroquets aussi (durée 2h en y allant tranquille). En haut on a pris le téléphérique direction Monte (8,25euros). Vue magnifique, eglise, départ des descentes en panier. On a hésité a redescendre par l'autre téléphérique(10euro l'allé) ou en bus, on a opté pour le bus qui conduit super vite dans les toutes petites rues, il faut pas craindre.. Repas tipyque. Ballade dans le quartier de Sé, retour à pied.

Malaga: 8h-13h prendre un bus de la ville (3,5euro l'AR je crois), la sortie est un peu loin. on vous donne un plan à la sortie du bateau: plan parfait pour la visite culturelle, suivre le trajet bleu qui permet de visiter tout le centre historique, d'aller jusqu'aux arènes, monter (et c'est peu de le dire jusqu'au chateau Gibralfaro, visite 2,10euro (possibilité d'un prix groupé avec Alcazaba mais fermé le lundi), redescendre vers Alcazaba pour voir l'exterieur, on a terminé par l'avenue pietonne principale prise en tout premier mais dont les magasins étaient fermés, retour avec le bus de la ville.

Voilà un résumé de mon vécu, si vous avez des questions ou des points qu'il faut approfondir, n'hésitez pas, c'est dur de penser à tout..
Kirghizistan en août 2010: visa et bons plans? English translation pending
by Korriganez · 2010-03-07 · 48 replies
Bonjour,

Nous partons un mois en asie centrale cet été, avec un bref passage au Kazakhstan, 2 semaines et demie au Kirghizistan et une semaine en Ouzbekistan.

La question principale pour l'instant est : mais quel est donc le tarif en 2010 du visa kirghize à l'aéroport de Bishkek ? J'ai vu sur pas mal de site qu'il y avait eu une augmentation dans les ambassades et les agences de voyage, cela s'est-il répercuté sur place ?

En fait, nous commençons par Almaty, donc soit on obtient un visa avant le départ et on rejoint le kirghizistan par la route, soit on prend l'avion jusqu'à Bishkek et on fait faire un visa à l'aéroport. Pour l'instant le plus simple que nous ayons trouvé pour obtenir un visa avant le départ c'est Visaexpress, mais ce n'est pas donné (80 euros plus les frais de poste). Apparemment on peut aussi obtenir un visa kirghize à l'ambassade française du Kazakhstan, mais là non plus, les tarifs ne sont pas indiqés sur le site (et ils sont difficiles à joindre !). Donc si quelqu'un a des infos récentes "cuvée 2010" je prends !

Autre petite question, est-il possible de faire des randos en solo sans être des caïds de la boussole ? A priori je pense qu'on fera un trek de 3-4 jours en passant par une agence avec guide, mais pour faire des randos à la journée, je suppose qu'on ne va pas trouver de chemins balisés ! 😉 Faut il obligatoirement se faire accompagner pour être sûr de ne pas se perdre ? Peut on trouver des cartes suffisemment détaillées avant de partir (ou sur une fois sur place ?).

Merci à vous ! Au vu de tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, je sens que ce voyage va être inoubliable !
Croisière "Les mille et une nuits" de Costa: Dubaï, Oman, Fujaïrah, Abu Dhabi et Bahreïn English translation pending
by Wendy29 · 2010-02-07 · 30 replies
Une croisière formidable : Croisière Costa "Les milles et une nuits" : Dubaï, Oman, Fujaïrah, Abu Dhabi, Barhein. J'ai fait cette croisière en avril 2008 à bord du Costa Romantica. Nous avions décidés de faire un mix entre les excursions Costa et des balades faites nous même. Si vous souhaitez des info sur ces escales ou sur le bateau... je suis à votre disposition pour partager avec vous cette super expérience.
Itinéraire d'un mois Namibie-Botswana: paysages, population, animaux, balades? English translation pending
by Natpat · 2008-10-07 · 13 replies
Bonjour,

Après de nombreuses heures à lire tous les forums et carnets de voyage ( un vrai régal d'ailleurs), à mon tour je sollicite vos suggestions sur le circuit que j'ai essayé de faire au mieux mais il ya encore des corrections à apporter. Départ prévu le 01/11 pour 1 mois ( et oui, il est temps !!!) ; on compte faire appel à un TO local ( Tourmaline, cardboard box travel shop...par exemple) pour nous résever le 4x4 équipé 1 tente sur toit et qq sites. Je compte sur vous, pour nous aider au mieux à préparer notre départ prochain dans les meilleures conditions possible . Le but: en prendre plein les yeux ( paysages, population, animaux, ballades..) sans revenir complètement exténués quand même§😛 Voici ( et en détail 😉 ) le fameux programme qui attend les corrections.

J: Départ de Nice via Lisbonne pour Johannesbourg : nuit dans l’avion J1 : Windhoek via Johannesbourg, arrivée à13h : formalités de récupération du 4x4 et départ pour Mariental. Nuit au Anib lodge J2 : rando, sundowndrive et nuit au Anib lodge J3 : Direction Fish River Canyon Guestfarm au camps de Koelkrans et drive pour le soleil couchant J4 : découverte canyon et nuit à Hobas au ranch Koîmasis (camps) J5 : Direction Sesriem : rando Waterkloof trail et nuit au Zebra river lodge J6 : Camps Sesriem : Canyon, Dune 45, sossuvlei, deadvlei et soleil couchant sur dune Elim Diner Sossus lodge et nuit au camps Sesriem J7 : Départ pour les tsaris au Grootberg lodge pour une track éléphants J8 : Direction Walvis bay en passant par Solitaire et Cape cross Nuit au Lagoon lodge et diner au Raft J9 : Combiné croisière Pelican + 4x4 Sandwich Nuit au Lagoon lodge J10 : survol des dunes du Namib en hélico + ballade Welwitshias mirabillis Nuit à Swakopmund J11 : route pour Bandberg en passant par le Spiztkoppe + track éléphants en visitant village Ugab Nuit au camps du White lady lodge ou du Ugab Camp J12 : route vers Twylfontain et nuit au camps Mowani ou Aba Huab camps J13 : direction Warmquelle ( via Cheetah farm kamanjab) Nuit au Ongongo Camps J14 : route vers Opuwo ; visite village Himbas et nuit en bungalow du Kunene restcamp ( ou Oreness camp) J15 : route pour Etosha- Okaukuejo camps J16 : Etosha - halalli : safari J17 : Etosha – N amutoni : safari J18 : direction Grootfontain ou Rundu : nuit au camps Roy’scamp ou N’kwazi camps J19 : Bagani : game drive en 4x4 et nuit au N‘Goabaca ou N’Gepicamp J20 : game drive en mokoro et nuit au N’Gepicamp J21 : direction Kongola, visite village ou nature drive Nuit au camps Kwando J22 : Botswana à Kasane : chobe cruise jusqu’ au soleil couchant Nuit au Kubu safari J23 : Zambie par Kazungula: (on laisse le 4x4 au camps de Kubu ) taxi jusqu’à la frontière, passage bac, re-taxi jusqu’au lodge à Livingstone au Zambezi waterfront ; visite des chutes J24 : peut être survol en Ulm ( ou hélico) et retour Botswana Kasane pour récupérer 4x4 à Chobe et nuit au camps Ihaha J25 : Savuti : game drive dans par et nuit au camps J26 : survol du delta okavongo et route pour Maun Nuit au Crocodile camps J27 : route pour Okahondja et nuit au Grossbarmen J28 : retour Windhoek : formalités 4x4 et départ avion 13h45 direction Johannebourg ; nuit à Johannesbourg J29 : envol pour France

Merci par avance à tous pour votre aide à venir, merci merci merci
Retour de la croisière "Îles et Terres du Soleil" sur le Costa Serena du 4 au 15 avril 2008 English translation pending
by JoelleStGenis · 2008-04-19 · 39 replies
Bonjour,

Nous sommes rentrés de notre croisiere ce mardi 15 Avril. Comparaison faite avec la précédente (Visions d'Orient en sept. 06 sur le Costa Mediterranea), nous sommes un peu déçus de celle-ci. Vraiment TROP de passagers. C'est l'avis de plusieurs francophones (nous étions environ 1000 sur 3300) ayant déjà fait au moins une croisiere, avec qui nous avons dialogué.

Nous avons mis 3 heures pour embarquer au Palacrociere à Savone : 3 paquebots partaient en même temps. Certains passagers n'ont pu récupérer leurs valises qu'après le repas. C'était un peu la pagaille. CONSEIL : bien sangler vos valises car elles sont malmenées. Le débarquement s'est mieux passé et l'organisation de récupération des valises était mieux faite.

Comme l'ont déjà dit certaines personnes de ce forum, nous avons trouvé en effet que les prestations avaient bien baissé depuis notre précédente croisière. Plus de distribution de jus de fruits aux buffets, pas de dégustation de thé dans un salon comme nous avons eu droit 2 fois auparavant, les spectacles sont moins beaux. La nourriture aux buffets est moins bonne.

Par contre, nous avons très bien mangé au restaurant : les parts ne sont pas importantes, mais la nourriture est bonne. Vous pouvez d'ailleurs prendre ce que vous voulez sur le menu (un plat de chaque -ça fait bcp- : une entrée, un potage, des pates, des oeufs, viande ou poissons avec légumes, une salade, fromage (pas super), et un ou deux desserts si vous le souhaitez.

Un petit coucou à CHANTAL (HIBOU5) du forum et JEAN-LOUIS que nous avons rencontrés à bord et avec qui nous avons passé de bons moments. Chantal pourra vous parler du SAMSARA, si vous le souhaitez. Elle est super sympa. N'hésitez pas à lui poser des questions à ce sujet.

Si vous avez des questions, n'hésitez pas : je vous répondrai avec plaisir.
Excursion à Olympie (Grèce) et Limassol (Chypre) par nos propres moyens English translation pending
by EmilieArnaud · 2006-11-13 · 14 replies
Je fais la croisière du Concordia du 8 décembre. Pour l'escale de Katakolon je voudrais aller au site d'Olympie par mes propres moyens. Est-il facile de louer une voiture? Est il préférable de prendre un taxi? Y a t il d'autres endroits intéressants à visiter dans les environs? A Limassol nous voullons aussi faire l'excursion par nous même. Nous ne connaissons pas du tout Chypre. Peut-on louer facilement une voiture?... Quelqu'un peut -il m'aider ?
Air France: Classe affaires sur les vols intérieurs et Wifi (en partie gratuit) sur tous les vols English translation pending
by Kyle68 · 2020-01-25 · 51 replies
La compagnie Air France va mettre en place a compter de début février une cabine Classe Affaire sur une grande partie de ses vols intérieurs francais, ainsi que les vols au depart de province française vers l’international.

Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.

Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.

La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.

L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)

Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.

L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.

A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)

L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)

Infos sous (communique de presse de la compagnie):

https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique

Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.

Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.

Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.

L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).

A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.

Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
One country, 5 snapshots
by Atila · 2014-06-30 · 182 replies
Hi there,

I suggest we take a little visual trip around the world while we wait to experience some of these destinations on your future travels. 😉

The concept is simple: one country, 5 photos that, for you, capture the essence of that country. The same country can be shared by multiple participants.

Everything goes, and the thread is open to anyone who wants to join—budding photographers, pros, or complete newbies...

Just one rule: no bad vibes! 🙂
Escales à Marseille, Barcelone, Palma, Cagliari, Palerme et Rome et all inclusive? English translation pending
by Anke · 2013-03-03 · 26 replies
Bonjour tout le monde,

Nous partons le 06 avril prochain pour une croisière de 7 jours. Les escales sont Marseille, Barcelone, Palma, Cagliari, Palerme, Rome. Pouvez-vous me conseiller pour ces escales sachant que mes parents ont des difficultés pour marcher. Je recherche également des infos sur le all inclusive boissons. Petit nouveau depuis nos dernières croisières. Qu'en pensez-vous, est-ce intéressant? Comment cela fonctionne t il? Un grand merci

Anke
Circuit sur la côte Ouest américaine organisé ou par soi-même? English translation pending
by Nanou77510 · 2011-10-20 · 16 replies
Bonjour, je souhaiterais partir au Etats-Unis en Avril-Mai 2013. Je sais je m'y prend en avance. J'aurais savoir ce qu'il était mieux de faire un circuit auto-tour programme ou se l'organiser soi même? Faut il que je réserve tous les hôtels ou pas?

Merci

Si vous avez des adresses a me conseille je prend.😉
Budget pour un circuit de vingt et un jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Themouche · 2009-07-09 · 40 replies
Bonjour à tous,

Nouvelle sur ce forum, bien que vous ayant lu depuis quelques temps maintenant, je me suis décidée à m'inscrire car je pense que nous auront besoin de votre aide bientôt !!! :)

Mais pour commencer, par le commencement :

Avec mon homme nous comptons partir faire un circuit dans l'ouest américain, arrivant à Los Angeles et en faisant une grande boucle ( monument valley, grand canyon et j'en passe) terminant par San Francisco. Voyage durant dans la théorie 21 jours ( Du 17 Juillet au 7 Août 2010 : Je sais c'est loiiiiiiiiin ^^).

Ma question première étant que chacuns de nous mettons 2000€ en tout pour ce voyage donc 4000€ comprenant tout: Avion, voiture, essence, hôtel, nourriture...

Avons nous un assez gros budget pour mener ce voyage à bien ?

PS: Désolé si vous en avez déjà parlez mais il y a beaucoup de posts et je ne les ais pas tous lu, donc sorry pour la répétition si répétition il y a 😊

Merci d'avance pour vos réponses 😉
Français, ne partez pas sans permis de travail au Canada! English translation pending
by Nikky · 2011-10-01 · 20 replies
J'interviens souvent sur ce forum pour donner de l'info au sujet des formalités pour venir au Canada.

Malheureusement, certains ne se renseignent pas assez avant de débarquer au pays pour travailler ou effectuer un stage, les Français s'imagineant que le Quebec fait partie de l'espace Schengen 😕 J'ai souvent prévenu des forumistes des risques de se présenter à la frontière sans les papiers requis. Espérant qu'avec cet article le message passera.

C'est avec excitation que Marie Bouré, étudiante en mode âgée de 19 ans, est partie début septembre pour Montréal, où elle devait faire un stage non rémunéré de deux mois auprès de deux créatrices québécoises. Mais de Montréal, elle n'aura vu que les douanes de l'aéroport.

Ignorant qu'elle devait en faire la demande, elle s'est en effet présentée sans permis de travail aux douanes. Les agents d'immigration ont appliqué la procédure habituelle, ne l'ont pas laissée entrer au Canada et l'ont remise à bord du premier vol vers la France. Le tout, à ses frais.

Partie de Paris, Marie a atterri à Nice, à plus de 800 km de chez elle, où elle a été accueillie par les autorités françaises. «Je n'y croyais pas, jusqu'au bout j'ai cru qu'on allait pouvoir s'arranger», dit-elle, étonnée par l'intransigeance d'un pays à propos duquel on entend habituellement «des choses très gentilles».

La mère de Marie, Sylvianne, regrette le peu d'empathie des agents canadiens, qui, selon elle, ont traité sa fille avec «cruauté». «On l'a remise dans le premier avion qui passait, on lui a confisqué son passeport, et c'est la police qui est venue la chercher à Nice, dit-elle. On peut faire son boulot, mais sans faire d'excès de zèle!»

Mais pour l'Agence des services frontaliers (ASFC), qui, chaque année, remet dans un avion une cinquantaine de Français venus faire un stage sans permis de travail, la loi doit être appliquée. «Nous comprenons la déception du voyageur qui est ainsi renvoyé dès son arrivée», dit toutefois Jacqueline Roby, porte-parole de l'ASFC. Refusant de commenter ce dossier précis, Mme Roby souligne qu'un comportement courtois est attendu des agents.

Un malentendu qui n'est pas inhabituel

Au consulat de France à Montréal, les témoignages comme celui de Marie sont fréquents, surtout autour de la rentrée universitaire. «Il ne se passe pas une semaine sans qu'on nous signale des cas», dit Bruno Clerc, consul général de France à Montréal. Pour ces jeunes, c'est souvent la douche froide. «Je ne veux pas juger ce qui se fait, mais c'est vrai que c'est difficile à vivre», dit M. Clerc.

Trop souvent, les jeunes Français ignorent qu'il leur faut un permis d'étude ou de travail avant d'arriver au Canada, même pour un stage non rémunéré.

Des efforts de communication ont été déployés par la diplomatie québécoise et canadienne, mais, constate M. Clerc, «des éléments passent encore dans les mailles du filet».

L'expulsion est alors non seulement immédiate, mais irréversible. «Il faut rappeler notre message: on ne vient pas au Canada ou au Québec sans être en situation régulière et sans avoir tous les visas requis», dit M. Clerc. Et surtout, il ne faut pas croire que l'on peut «négocier» avec les autorités. «On est en Amérique du Nord, ici, et on ne ment pas aux autorités», dit-il.

D'abord échaudée par son aventure, Marie espère tout de même revenir un jour au Québec. «Je ne vais pas m'arrêter sur une mauvaise expérience. C'est comme quand on tombe en vélo, il faut remonter tout de suite», croit-elle.

http://t.co/wLiaSVBi
Croisière sur le Bleu de France et les îles bleues à partir de mai 2010 English translation pending
by Kiero · 2010-04-12 · 66 replies
Bonjour à tous les futurs croisièristes de la croisière bleu de france iles bleus qui débute en mai! Ma question est simple, à votre retour, je souhaiterai connaitre les codes couleurs de chaque soirée organisée afin de bien préparer mes bagages (et surtout pour belle maman qui fera son premier grand voyage avec nous sur ce bateau et qui est très fashion!). Je reste bien sur aussi à l'écoute des petits tuyaux sympathiques des escales prévues. Je connais le bateau et ses prestations, donc c'est plutôt pour les détails pratiques pour lesquels je suis à l'affut. Merci de vos réponses lors de votre retour!
Backwaters de Calicut et d'Allepey? (Inde) English translation pending
by Noham · 2008-04-20 · 18 replies
On dit que les backwaters de Calicut sont tout aussi beaux que ceux d'Allepey et moins fréquentés par les foules de touristes ? Quelqu'un a-t-il testé ? Et 24 heures en houseboat individuel au départ de Calicut plutôt qu'au départ d' Allepey ?
Fille au pair en Australie/Etats-Unis English translation pending
by Emmadl · 2005-11-21 · 34 replies
Bonjour,

J'ai lu les disussions concernant les filles partant au pair à l'étranger. Mon but est de partir en Australie ou aux Etats-Unis pour parler couramment l'anglais. Je sais me débrouiller quand je pars à l'étranger mais je n'ai pas un bon niveau.

J'ai contacté un organisme qui recrute des filles au pair mais l'interlocuteur m'a dit qu'il valait mieux que j'aille en Angleterre avant car c'est mieux pour les gens qui débutent. Mais ce n'est pas mon souhait.

J'adore les enfants mais je n'ai jamais fait de baby-sitting. J'ai une petite soeur de 12 ans et mon ami a une fille de 8 ans. Je m'en occupe très bien, je leur fait faire pleins d'activités. Le même organisme m'a dit que la famille ne comptait pas et que baby-sittig était indispensable et que je ne pouvais pas postuler sans ça.

De plus, j'ai 27 ans, j'ai peur qu'il soit bientôt trop tard pour le faire...

Quelqu'un peut me renseigner sur ces différents points. Merci d'avance
Compte-rendu de voyage au Brésil et bonnes adresses (Rio, Chapada Diamentina, Jericoacoara, Atins) English translation pending
by Melanotchka · 2015-01-26 · 5 replies
Bonjour à tous,

Je reviens tout juste d'un voyage de 2 semaines et 3 jours avec une amie au brésil. Nous avons tellement été bien accueillies que nous aimerions "rendre" à ceux qui nous ont si généreusement donné en partageant les meilleures adresses:

RIO Hébergement: Casa 48 (lien airbnb , lien facebook) Une pousada idéalement placée en haut de Santa Teresa avec une vue absolument à couper le souffle. Les chambres sont simples mais les hôtes Axel et Valentin sont extrêmement accueillants et regorgent de bons plans dans toute la ville. Idéal pour ceux qui cherchent à vivre une expérience authentique de Rio vs les hotels de Copacabana/Ipanema certes plus proches de la plage mais plus impersonnels.

Bars avec vue panoramique (pour ceux qui aiment les endroits branchés mais sympas et accessibles) - boire un verre à la Casa Mosquito: hotel tenu par 2 français juste au-dessus de Copacabana avec un toit-terrasse-piscine qui surplombe la plage de Copacabana et les favelas autour. Concerts/Dj le soir, excellentes caïpirinhas , ~25 reais qd on y est allées. - boire un verre à Alto Vidigal: l'expérience la plus hallucinante qu'on ait faite, il faut prendre un moto taxi en bas de la favela Vidigal à l'extrémité est de Leblond (~3 reais) - les chauffeurs connaissent le nom - et on arrive tout en haut de la favela dans un bar avec une vue invraisemblable de Rio. Vérifier les jours d'ouverture/ types de musique qui peuvent varier d'un jour à l'autre. La favela est pacifiée avec police présente sur l'axe principal - pas de danger si on reste sur la route balisée / respecte les précautions classiques.

CHAPADA DIAMENTINA Nous recommandons chaudement l'agence Tatu Na Triha très pro gérée par Claude Samuel (bcp cité sur ces pages) qui nous a organisé un trek sur mesure dans la vallée du Capao, loin des sentiers battus - souvenir impérissable (le village de Capao a bcp de charme et est moins touristique que Lencois), toutes les infos pour s'y rendre sont sur le site.

JERICOACOARA - Posada avec très bon rapport qualité-prix: Aky Jeri. Tenue par des italiens très accueillants, les chambres sont très confortables, la posada est idéalement située près de la dune et de la plage, à l'écart de l'agitation de la ville (le centre peut être bruyant) tout en restant à 5 minutes à pieds. Le petit déjeuner est délicieux. - Cours de KiteSurf : nous sommes passées par Kite is Cool, les profs parlaient français et étaient très pros (~1080 reais pour un stage de 9h sur 3 jours - il y a sans doute moins cher mais l'expérience était très bonne.) - Cours de Surf: on est passées par le Club Vento à droite sur la plage de Jeri. On conseille le prof "Danilo", adorable qui parle français et a une vraie passion de transmettre à ses élèves.

Transfert Jericoacoara > Atins Pour ceux qui veulent aller de Jericoacoara à Atins en 4x4, nous sommes passées par Jerimoon Tour (Jerimoontour@hotmail.com). Dadinho le chauffeur est né à Atins et est un des premiers à avoir proposé des liaisons jeri > Atins, il connaît l'endroit comme sa poche. On a payé ~800 reais pour 2 personnes pour le trajet jeri > Caburé (c'était ~1000 reais pour 4, négociable peut être). ~6 heures de route en 4x4 puis 30 reais par pers. pour la lancha qui traverse en une vingtaine de minutes le fleuve de Caburé à Atins.

ATINS On a logé à la Pousada Rancho do Buna, petits bungalos confortables dans un grand jardin où se déplacent de jolis paons en liberté. Tenue par Monica - adorable et très honnête - elle est de très bon conseil pour organiser des visites dans les Lencois.

On espère que ces quelques adresses vont éclairer quelques uns dans leurs recherches, n'hésitez pas à me contacter si vous avez des questions,

Boa sorte!

Mélanie
Tour du monde - Humanitaire itinérant English translation pending
by Stiwood · 2011-02-28 · 38 replies
Bonjour,

En prévision d'un tour du monde, (un rêve d'enfant qui va peut être enfin se réaliser, en tous cas nous y travaillons dur) nous sommes à la recherche d'informations diverses.

Avec ma compagne nous souhaiterions partir en commençant par l'Inde puis l'Asie, ensuite l'Afrique (pas encore sur) et l'Amérique du Sud.

Aucun trajet n'est encore vraiment définit, et nous estimons pouvoir partir vers janvier 2012.

Ma compagne étant très branchée "sociale" (éducatrice spécialisée qui s'occupe d'enfants handicapés) souhaiterait pouvoir allier ce tour du monde en aidant au passage des associations locales si elles en ont besoin bien sur, une manière aussi de garder le sens des réalités durant cette année sabbatique.

Après quelques recherches j'ai pu constater que la plupart des associations recherchent des bénévoles pour une durée minimum de 3 semaines (en général), donc difficile de passer, d'aider 2 ou 3 jours et de repartir ???

En fait l'idée principale reste tout de même le voyage, et d'aider de manière ponctuelle en fonction de nos déplacements et de la durée pour laquelle nous resterons dans les différents pays ou nous passerons.

1) Me confirmez vous en fonction de vos expériences qu'il y a un minimum de temps à passer dans les diverses associations lorsque l'on veut apporter son aide ?

2) Nous recherchons des associations du type Mère Teresa (très présentes en Inde) qui acceptent des bénévoles de passage, quelle que soit la durée du passage.

3) Les associations de Mère Térésa sont elles représentées dans d'autres pays, d'autres continents, Asie, Afrique ou Amérique du Sud ?

De toutes les recherches faites à chaque fois j'ai pu constater que la plupart des gens partent faire de l'humanitaire dans un pays et y reste pour une durée bien définie, je n'ai pas trouvé de "l'humanitaire itinérant".

Les associations du type Project Abord ou il faut payer 2500 € par mois pour aller aider son prochain ne m'intéressent pas, nous souhaitons juste donner un peu de temps aux endroits ou nous passerons.

Tous les conseils, tuyaux, adresses, liens Internet et commentaires sont les bienvenus.

Merci à tous de vos réponses.
Improvisation Nomade (10) Iran et fin English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 1 reply
Le grand Iwan Frontière iranienne.

Une dizaine d’Afghans s’agitaient quelques kilomètres avant la frontière. Soudain, deux pick-up sortirent du désert et vinrent se coller au bus qui stoppa sur un signe des kalachnikovs. Sans comprendre, on saisit les traits sur les visages qui trahissent l’émotion. Impatience, angoisse et échange de sourires de compassion pour se souhaiter bonne chance. On devine aussi qu’ils gagnent l’Iran illégalement avec des passeurs de frontière. En échange d’une poignée de billets donnée de la main à la main, ils sautent dans des pick-up qui partent en trombe dans ces fossés et ces carrières de pierres qui jalonnent le désert. Autant d’Afghans qui émigrent chaque jour pour chercher l’argent disparu de leur propre pays. C’est ainsi sur toutes les frontières du monde entre des pays qui ne possèdent pas les mêmes richesses… dans une page de l’histoire. Entre deux montagnes de roches infranchissables, de barbelés et de mines, la ville frontière de Taftan s’étend dans une vallée balayée par les vents de sable. À peine arrivés dans un carrefour entre deux pistes qui semble être le centre de ce village fantôme, nous sommes assaillis par des hommes qui veulent échanger leur argent contre le nôtre et en tirer un petit bénéfice. Un euro vaut 76 roupies pakistanaises, et 1.500.000 rials iraniens. J’ai 3.200 roupies, combien dois-je obtenir de rials ? Tout absorbé par mes calculs, je ne prêtais pas attention au drame qui se jouait à côté de moi. Un des hommes, un peu trop sûr de lui, prit une gifle qui claqua comme un coup de fusil, décochée par l’une des deux petites Japonaises qui nous suivaient depuis Quetta, profitant d’une présence occidentale pour traverser ces contrées tribales et machistes. Tous ces hommes s’emportèrent alors comme une volée de chasseurs sur une perdrix et j’ai bien cru, un moment, qu’ils allaient la pendre. La fatigue de ces nuits sans sommeil conjuguée à l’angoisse de cette ambiance frontalière, à l’extrémité du monde, où la corruption et le trafic dominent, avaient eu raison de ses nerfs. Sa main était partie toute seule mais je crois qu’elle rêvait, depuis longtemps, de rabattre l’orgueil de ces hommes, pour toutes les femmes qui souffrent en silence. Sans se démonter, elle continua de hurler, fièrement, sous les menaces de l’homme, qui finit par laisser tomber, appelant tous les diables que son langage lui permettait sous la surveillance du Très Haut. Les autres hommes riaient dans leur moustache, se moquaient de l’imprudent qui venait de perdre son honneur et traitèrent dorénavant avec respect et admiration la toute petite femme sous son voile mauve qui la gênait tant. A la douane, des militaires, aussi bruts dans leurs gestes et leurs paroles que des SS sous Hitler, suspectèrent nos sacs et plus particulièrement nos livres. Enfin, nous traversions le portait métallique qui nous séparait de la Perse. Des voitures neuves attendaient devant pour rejoindre Zehidan, la première ville de l’Est iranien, par une route asphaltée impeccable qui traçait une droite rectiligne dans la plaine de sable s’étendant à tout l’horizon. C’en était fini des pistes chaotiques et modelées par les paysages tropicaux de l’Asie, des bus sans fenêtre dont les moteurs semblent s’épuiser définitivement à chaque vallon… À Zehidan, les Japonaises prennent un bus pour Mechhed 600 km au nord. Nous leur souhaitons bonne chance et, surtout, leur conseillons de se reposer afin d’être plus détendues lors d’une prochaine mésaventure. Elles paraissaient si fatiguées... À nouveaux seuls, apaisés d’avoir franchi cet obstacle, nous prenons une chambre dans le premier hôtel venu. La porte fermée, nous sortons de nos sacs la liasse de billets cachée depuis Quetta où le change était plus favorable. Elle n’a pas disparu, évaporée dans la soute moite du bus qui traversait la nuit. Une grosse somme d’argent. Nécessaire pour un mois en Iran où les banques ne sont pas connectées au réseau international. Les élastiques sautent, la liasse large d’une main s’envole dans les airs. Nous sommes recouverts de centaines de billets verts et gris. On est riches, mon gars ! Le sommeil, alors, ne tarde pas à venir nous prendre. Nous aviserons demain pour la suite. Demain seulement, nous réaliserons dans quel nouveau monde nous sommes rendus, à quelle atmosphère nous devrons nous mêler, avec quel degré d’hospitalité, la population iranienne nous recevra chez elle pendant notre séjour.

Route de Kermân

L’Iran n’apparaît pas. Huit heures dans le bus sans croiser un chameau, dans un désert de cyclones et un fond de montagnes immenses et stériles jusqu’aux neiges éternelles qui les recouvrent, sans doute à une centaine de kilomètres, sur la frontière afghane. Le bus fonce à toute allure mais il semble, dans l’immensité, qu’on soit immobiles. La journée passe, autant de kilomètres parcourus sans que l’Iran ne veuille se montrer. Elle est un mirage. Un conte des mille et une nuits, imaginé par des âmes égarées trop longtemps sous le soleil atterrant de ce désert… Le paysage devient ennuyeux. Un relais, une voiture arrêtée sur le côté, restent visibles pendant plusieurs minutes, voire une dizaine de minutes, avant de passer dernière nous. Nous roulons pourtant à vive allure. Dire que le Suisse rencontré à Lahore venait de parcourir ce désert du Lout à vélo ! Que certains le font à pied, jusqu’en Chine, comme Bernard Olivier ! Et que d’autres, pour tenter de rentrer dans le livre des records, tournent en moto autour de l’Iran, sans s’arrêter, à part la nuit, pendant plusieurs semaines… Le chauffeur glisse un DVD. Le film commence. Pas de cinéma iranien qui nous aurait intéressés, non, un film français. Taxi avec Samy Naceri. Un film français au fond du désert sud de l’Iran. À plus de 5.000 km de chez nous. Ce n’est pas une coïncidence au moment où la France nous manque singulièrement. Juste en sortant d’Asie, passés le désert du Baloutchistan, notre pays nous appelle… Le film a sans doute été vendu pour faire la promo des voitures, puisqu’en Iran, il n’y a de neuf que Peugeot. Il y en a beaucoup. J’espère pour eux qu’elles n’ont pas été sabotées comme le film que la censure défigure chaque fois qu’il y apparaît une femme dévoilée… Enfin, c’est amusant de voir que l’humour peut être internationalisé car on entend les gens rire. À un check point sur la route, des militaires antipathiques cherchent dans nos yeux un doute, un signe qui les inciterait à nous fouiller. Nous n’avons presque rien à nous reprocher. Pas d’alcool, pas de drogue, pas de photo de femmes impudiques. Mais nous avons quelque chose de plus interdit encore. De plus dangereux dans la lutte d’un peuple sans liberté. Un livre. Un livre d’Omar Khayyâm. Ses plus beaux poèmes revus et corrigés par Hedayat : une hérésie…

Quel homme n’a jamais transgressé Ta loi, dis ? Une vie sans péché, quel goût a-t-elle, dis ? Si tu punis le mal que j’ai fait par le mal, Quelle est la différence entre Toi et moi, dis ?

Heureusement, leurs noms n’apparaissent pas sur la couverture. Et, j’imagine que les militaires, pour la plupart, se contentent de regarder les images à défaut de pouvoir lire notre alphabet. Le bus repart enfin et, à la tombée de la nuit, nous franchissons le dernier col avant d’arrivée à l’oasis. Le désert parsemé de touffes d’herbe déjà jaunies se transforme alors en prairies, en cultures verdoyantes et en jardins sublimes éclaboussés de fontaines. Le mot paradis vient du farsi et veut dire jardin… Il n’y a en effet rien de plus beau et de plus rassurant qu’une oasis aux couleurs éclatantes dans un désert brûlé par le soleil. 18 degrés en sortant du bus et une pluie fine qui, poliment, nous accueille, avec ce goût, qui rappelle celui connu sous nos latitudes. Ce goût oublié depuis que nous errons sous les tropiques… Du fond de mon sac, je ressors un vieux pull chiffonné et échange mes claquettes contre des chaussures fermées, prêt à patauger dans les rues de la ville. Nous devons avoir quelques heures d’avance sur le temps, car nous remontons en principe avec le soleil et le printemps… Nous visitons plusieurs hôtels. Il ne semble pas qu’on essaie de nous arnaquer. Pourtant les prix ont doublé, triplé même, pour un standing identique. Finalement, nous choisissons une chambre double honorable, de plain-pied, qui donne sur une large cour ombragée par d’énormes platanes, près de la vieille ville. Notre hôte, un Arménien, s’empresse de nous servir le thé. Il sait que sa réputation dépendra de nous, quelque peu, qui allons continuer de voyager et semer son adresse au delà des frontières, parmi les voyageurs qui, si il nous donne satisfaction, finiront chez lui. La douche est chaude et les robinets brillants. Ce n’est plus un seau d’eau fraîche qu’on se jette à petit baquet dans une salle de bain inclinée sur un orifice béant. Ce n’est plus, non plus, des toilettes à la turque qui affermissent les cuisses, cependant, il n’y a toujours pas de papiers... Au coin de l’hôtel, l’odeur de mouton gras et parfumé vient nous allécher, puis dans des draps frais, nous nous endormons dans l’oasis de Kerman, pour une deuxième nuit iranienne, dans le murmure des contes de Schéhérazade.

Dans la rue

La première chose qu’on remarque en Iran, ce sont ces immenses peintures qui recouvrent des façades entières de bâtiments. La barbe épaisse, l’air grave et l’œil bienveillant sous de lourdes paupières broussailleuses, le visage de l’ayatollah Khomeyni, guide de la révolution islamique, mesure souvent une dizaine de mètres de haut et semble peser sur les villes. Il est l’âme d’une population qui s’est révoltée pour reprendre son destin en main. Il est l’âme du peuple perse, de toute son histoire, des fiers Darios et Xerxès, des sassanides qui dominèrent de l’Inde à l’Arabie, de l’invasion arabe qui répandit la loi du prophète, du culte des martyres Ali et Hussein des chiites, aux grands poètes, astrologues ou sufis Ferdowsi, Nezami, Djalal al-Din Rumi et Omar Khayyâm, des apogées Samanides et Seldjoukides, des villes légendaires de Samarkand et d’Ispahan, de l’histoire contemporaine du moderniste Rezâ Chah, du nationaliste Mossadegh et de sa première victoire économique sur les pays riches, enfin de l’insurrection qui renversa le dernier Chah, absolutiste aux mains de l’hégémonie occidentale, contre la prise de pouvoir des religieux depuis un quart de siècle qui risque de se voir renversée à son tour par les maîtres d’un monde qui ne se veut qu’américain. La deuxième chose qu’on observe, c’est le style vestimentaire. Ce ne sont plus les couleurs des saris de l’Inde, les grandes barbes et turbans des bergers du Pakistan. Mis à part les religieux dans leur longue tunique blanche et leur barbe noire, et les vieilles dames toutes en noires, voûtées, la population s’habille à l’occidentale. Les messieurs sont rasés en chemises et pantalons de toile grise pour les commerçants. En smoking pour les hommes d’affaires. Les jeunes femmes portent des jeans et des petits talons. Un voile obligatoire cache leurs cheveux mais elles lui donnent un style, une transparence et le tirent en arrière le plus possible laissant une frange sur le front qui met en valeur leur visage et leurs yeux maquillés. Les jeunes hommes en jean baskets laissent apparaître leurs muscles souvent gonflés par le body-building sous des tee-shirts moulants. Ils font hurler le moteur de leur voiture et passent avec de la musique qui carillonne aux oreilles devant les sorties des écoles, comme ça se fait chez nous. Bref l’attitude vestimentaire montre que les jeunes Iraniens ont attrapé le virus des marques et la folie de la mode, des corps qu’on met en valeur, des attraits matériels et modernes qui les font remarquer, et enfin des artifices occidentaux : belles voitures, poupées de luxe et consommation. On dirait notre monde. Celui où je retourne... Si encore je n’étais pas pressé ! Une musique a retenu particulièrement mon attention à Ispahan alors que j’étais invité par des jeunes que j’avais rencontrés. Dans leur voiture qui fonçait dans la ville, ils ont passé une musique et chanté, dans une ambiance électrique qui me rappelait certains concerts de hip hop, façon iranienne. Les instruments sont les milliers de poings, lourds, abattus sur des poitrines gonflées, en un rythme sourd, comme les battements d’un cœur géant, amplifiés d’un chant religieux, hurlé à la mémoire d’Hussein le martyre et une énergie vibrante de foi. Impressionnant comme la jeune génération, très nombreuse comme dans beaucoup de pays encore sous-développés, a gardé avec la foi, les valeurs absolues dictées par la religion, une communion pour partager les diverses espérances sociales, économiques et politiques. Ils n’ont pas du tout le pessimisme européen, la morosité ambiante de la France. Ils sont baignés dans une espèce d’euphorie optimiste, une confiance sans borne dans la destiné de leur pays. Nous sommes plus avancés mais eux vont plus vite… J’exagère sans doute mais laissez-moi continuer. Les Iraniens s’enrichissent grâce à l’abondance de pétrole sur leur terre qui va de paire avec le développement économique et l’accroissement de la population. De plus, la reconnaissance et la solidarité récente des pays de l’Islam leur donnent en parallèle cette énergie et cette assurance si puissantes que rien, j’ai l’impression, ne pourra étouffer…

Le bazar de Kermân

Centre de la ville, il débute sur la place centrale qu’entoure un jardin public puis s’enfonce par la porte immense, l’Iwan, décorée de dessins et de reliefs en céramique de cette fameuse couleur turquoise de Mechhed, très chère à l’Iran. Des kilomètres de galeries transpercées par le soleil qui diffuse une lumière tamisée, douce et délicate. Des ruelles s’échappent sur les côtés, des places aux croisements que le soleil inonde, d’autres quartiers du bazar, d’autres commerces, toujours reliés par ces galeries qui parfois s’enfoncent plus profondément dans la terre, parfois s’ouvrent sur une cour intérieure ou un jardin fleuri de fontaines. Sortis du bazar par une ouverture sur la cour d’une mosquée cachée dans le cœur de la ville faite d’une immense place dallée, entourée d’arcades recouvertes d’arabesques, de céramiques d’un bleu pur, de minarets élégamment cerclés de briques rouges, de remparts discrets cannelés et moulés dans la terre sableuse et la paille qui donne une teinte ocre et qui reflète et met en valeur les véritables couleurs des décorations. Au centre de la place, une fontaine agréable où se baignent les pigeons autour de quelques croyants débarbouillés qui s’apprêtent à la prière. Des pins parasols, immenses, s’élèvent ici et là. Ils abritent du soleil ardent, protègent un espace de verdure, un banc. Nous sommes assis depuis une heure dans le calme et la réflexion qu’éveillent en nous les découvertes de la Perse. Les villes d’Iran sont des petits bijoux de finesse, de couleurs et d’architecture arabe du désert. Les dômes des mosquées en bulbes semblent vouloir s’envoler comme des ballons, les pointes des minarets, à l’inverse, s’élancent finement et se détachent du ciel au-dessus de la ville. Les places sont agencées de façon claire et simple. On sent la justesse qui les compose. Les traits d’un peintre merveilleux. Quelques couleurs bien distinctes. La parcimonie. La beauté naturelle. L’équilibre. L’art perse. La céramique, les vases, les moindres objets sont décorés très finement et très précisément dans une multitude de traits et d’arabesques qui se révèlent quand on s’approche et qui donnent aussi une illusion, un éclat, une étrange et jolie apparence, quand on s’en éloigne. Tout est donc une opposition entre la beauté naturelle, la simplicité d’un ensemble grandiose, représenté par les dimensions des iwans, des mosquées, par l’étendue du désert, et la finesse et la précision des arabesques, des céramiques, des objets d’art, des pierreries minutieuses et foisonnantes de richesses délicates et minuscules. L’élégance de l’ensemble se reflète aussi sur les commerces. Un marchand d’étoffes disposera ses effets avec dévotion autour de lui, dans une profusion qui n’altérera pas la beauté des lieux mais qui au contraire, se fondra dans le paysage et lui octroiera plus de valeur. Dans le quartier des bijouteries, espace réservé aux plus beaux et plus riches commerces du bazar, tout ne sera que brillance, reflets et diamants étincelants qui vous laisseront les mêmes sensations que celles d’un rêve dans la caverne d’Ali Baba… Enfin, dans le bazar des épices, ce sont des allées silencieuses de pains de sucre, de sacs de riz, d’amoncellements d’amandes et de pistaches, de noisettes et de graines de melons, des bassines pleines d’abricots secs ou de gingembre, des assiettes de cuivre avec de la cannelle, du curry, du poivre, du safran et des graines de pavot, ainsi que des quantités de petites coupes d’anis, de vanille, de cumin, de clous de girofle et d’innombrables herbes et racines imprégnant l’air d’arômes exaltants. Dominant ces amoncellements, les maîtres de ces couleurs sont assis, les jambes croisées comme des bouddhas… Le cœur et l’âme des habitants sont sans doute construits de la même manière, dans cette opposition. Une attitude claire et sincère dans les relations, un esprit simple et serein dans la conscience populaire, dans l’hospitalité, les valeurs acquises, contre un foisonnement et une diversité dans d’autres domaines, certainement spirituels, que quelques semaines ne suffisent malheureusement pas à déceler…

Voyage organisé Flicasseries.

Ai-je le droit de dire que l’imbécillité policière et militaire est internationale ? J’ai franchement l’impression que l’uniforme emprisonne la raison. Trois heures du matin. Accident sur la route. Des militaires font la circulation et nous envoient, nous et des dizaines de bus et de camions, sur une piste qui longe la route. Bientôt celle-ci se révèle impraticable. Les ornières sont profondes. Le dessous des bahuts touche, le sable est mou ; ils s’enlisent. Nous progressons dans les phares qui s’entrecroisent, évitons ceux qui tentent un demi-tour, à tâtons, pour éviter les trop gros trous. Nous dépassons quantité de moins chanceux qui sont tombés dans un fossé, qui se sont retournés en essayant de remonter sur la route et qui se sont coincés dans le sable entre deux dunes. Une heure de perdue. Les hommes descendent des bus et s’agitent dans tous les sens, mêlant leur ombre aux lumières aveuglantes. Des groupes se forment pour pousser. Partout, les gens et les moteurs grondent. Ça bouge aussi dans notre bus. Nous devons descendre à notre tour. Seulement les hommes. Femmes et enfants restent à l’intérieur. Il fait très froid. Le centre de l’Iran est un plateau désertique : le Kuh-e Rud, dont les pics peuvent dépasser 4.000 mètres d’altitude. Notre chauffeur va tenter de franchir le fossé, de passer l’accotement et de remonter sur la route au-dessus de nous, sur la gauche. Avec un bus, je pense que c’est impossible. Mais, il se prépare, tourne ses roues, prend son élan, patine, monte un peu, puis s’incline de façon à prendre la pente de travers... Il monte encore… Est près de se renverser… Moi, j’hallucine. Je ne voudrais pas être à la place des femmes et des enfants à l’intérieur. Aussi loin que porte la vue, les phares des bus et des camions sillonnent ce désert où nous ont conduit les militaires. Ça ronfle, ça patine, ça hurle. Notre chauffeur tente l’impossible. Une accélération, un coup de volant, le bus s’élève sur une roue, fléchit et, dans un coup de maître, donne l’impulsion juste qui lui fait franchir l’accotement dans un froissement de tôle terminé par un choc sous la carcasse. Le bus est sur la route. Il ne s’est pas renversé. Miracle. Les hommes sourient, applaudissent. On peut repartir. Nous sommes les seuls. Jusqu’à quelle heure l’ensemble des véhicules restera coincé ? Combien d’entre eux vont se retourner et s’enliser dans ces rudes montagnes, rendues glaciales par la nuit ? Comment se fait-il que des personnes aient pris cette décision imbécile et irresponsable ? Trois fois cette nuit-là, les policiers nous font signe de nous arrêter. Policiers et militaires sont omniprésents en Iran et ne sont pas diplomates. Ils montent dans le bus, réveillent femmes et enfants en éclairant leur visage, choisissent quelques personnes, les font descendre et les fouillent scrupuleusement ainsi que leurs bagages. Jamais vu des gens aussi méprisants et sauvages, nous dévisageant méchamment avec l’air de dire, mon boulot est intéressant, j’empêche les citoyens de se compromettre… Dans un train, en Inde, une bande de militaires a picolé toute la soirée. Dans la nuit, l’un d’eux, chancelant, vient pisser dans notre compartiment sur le jeune Allemand qui dort au-dessous de nous, sur la paillasse la plus basse, et sur ses affaires. Réveillé, Daoud repousse le militaire égaré, malgré ses protestations ridicules, son air fier et son uniforme. Renvoyé dans le couloir, c’est à peine s’il ne réveille pas ses confrères pour nous mettre dehors en criant comme un forcené. Dire que c’est eux qui sont censés faire respecter les lois. Moi, ils me font peur. On n’est pas en sécurité partout où ils sont présents. Les gens baissent le regard. Pourtant, ils n’ont rien à se reprocher. Ils ont peur. Plus de police pour plus de sécurité : un euphémisme. Taxi

Après cette nuit sans sommeil, nous arrivons à la station de bus au petit matin et devons atteindre le centre ville pour y trouver une chambre. Rituel maint fois reproduit. Négocier un taxi, négocier le prix d’une chambre… Une perte de temps bien nécessaire pour ceux, comme nous, qui voyagent avec peu d’argent. Dans la rue, les taxis attendent. L’un d’eux, jeune excité, empêche toute concurrence en abaissant son prix de façon exagérée. On aurait dû se méfier… On lui demande de nous emmener dans un certain hôtel. Un que nous savons modeste et que des voyageurs croisés ces derniers jours nous ont conseillé. Lui, évidemment, dit qu’il ne connaît pas ce nom, que ça doit être fermé, et réussit à nous déposer devant un autre hôtel… Je descends donc, pour demander le prix, bien plus cher, et surtout, me renseigner pour l’hôtel que nous cherchons. Ce qui est grave, c’est que le monsieur de l’accueil me confirme que l’autre est fermé ! Incroyable, il a fermé dans la nuit. Pendant ce temps, Daoud est dans la voiture. Le jeune chauffeur a sorti un seau et semble laver ses vitres. J’explique à Daoud, en remontant, comme ces gens mentent sans scrupule. On est fatigués et on aimerait aujourd’hui que ce soit plus facile. On est las de toujours se battre, de devoir faire attention à ne pas se faire arnaquer, de toujours devoir négocier… Mais, pourquoi le coffre est-il ouvert ? Et le gars derrière, que fait-il ? Je suis certain que ce mec est en train de nous voler. En une seconde, on se précipite hors de la voiture pendant que lui ferme le coffre promptement et fait signe qu’on peut y aller. C’est ça, mon gars. Prends-nous pour des jambons. On ouvre le coffre et nous apercevons que les affaires ont été bousculées et qu’il a cherché à nous voler… Après vérification, rien ne semble manquer. Il n’a pas eu assez de temps. Il fait l’innocent et ne comprend pas l’anglais. Quand ça les arrange… La voiture repart. Nos décisions se ressentent de notre nuit sans sommeil. Et surtout, on est trop las pour se fâcher vraiment alors on lui dit simplement de nous déposer en ville et de partir. Quand même, il essaie de nous demander plus d’argent que prévu, il proteste, il claque la porte. Je te jure. Le petit con… Quelques semaines plus tard, Daoud s’aperçoit qu’il a égaré 40 dollars qu’il avait mis de côté. Les 40 dollars qui étaient dans la sacoche de son sac dans le coffre de la voiture à ce moment-là. Daoud se fâche. Il pense comme moi. Ne cherchons plus, c’est le taxi de Chiraz. C’est écœurant de se faire voler. Il n’y aurait pas eu autant de kilomètres à faire pour calmer notre colère que nous l’aurions retrouvé…

Chiraz

La ville est très jolie. Le fort, le bazar magnifique, les mosquées… Derrière une rivière de sable, un mausolée est à l’intérieur muré d’une multitude d’éclats de glace merveilleusement disposés. Dans la calme bibliothèque qui l’accole, nous choisissons un des nombreux textes de foi et admirons l’écriture calligraphiée à défaut de pouvoir la comprendre… Une demoiselle vient nous saluer. Elle s’enquiert discrètement de nos recherches et de nos identités avant de se présenter elle-même puis enfin, nous signale gentiment et avec un grand sourire que nous sommes installés dans la partie réservée aux femmes… Dans le bazar de Chiraz, en son milieu, une petite cour intérieure s’ouvre aux quatre coins, sur le labyrinthe des galeries. Je le signale quoique n’ayant aucun mot pour décrire cette simple place. Encore une fois, il faut la voir pour imaginer sa pure beauté, son atmosphère tranquille, tout ce que l’Orient nous montre d’élégance et de plaisir de vivre… Au retour de nos balades à travers la ville, nous ralentissons le pas, nous pesons nos mots, nos bras se croisent dans notre dos, nous sommes teintés de cette nonchalance tranquille, de ce souffle spirituel de sérénité, de cette légèreté émotionnelle qui émanent de ces murs, de ces places et de ce peuple… Pourtant, nous approchons d’un an de voyage et notre désir de rentrer ne peut plus être étouffé. Chaque nuit, mes rêves me font revivre les douces journées avec ma famille. Je ne peux penser sans angoisse à la distance et aux temps qui me séparent de mes frères et de mes parents. Le beau temps n’y fait rien. La richesse des lieux, le mouvement, les mystères résolus et les découvertes non plus. Je suis las de voyager. Je suis las de ne pas être dans un chez moi, de promener ma maison sur mon dos, d’avoir à faire chaque jour avec les soucis d’alimentation, de logement et de transport. J’ai l’impression d’avoir déjà tout vu et une minute de trop dans un lieu m’exaspère. J’étouffe. Des efforts me sont nécessaires pour m’intéresser aux gens et aux choses que je regarde avec dédain. Il faut pourtant être patient. Quelque 5.000 km nous en séparent encore. Et de n’être pas suffisamment ouverts et motivés peut d’autant plus nous créer des problèmes comme avant-hier… À la fraîche, nous nous asseyons en terrasse dans la fumée des narguilés avec un thé brûlant et très sucré. Ne sommes-nous pas bien ? Perdus dans ce monde, dans ce désert où personne ne nous connaît. Patience ! et la récompense n’en sera que plus grande. Patience, et le voyage sera terminé pour toujours ! Chaque jour, un de nous deux devient plus renfermé, moins souriant. Chaque jour, un de nous deux prend l’initiative de motiver l’autre. Chacun notre tour, nous nous laissons aller à la mélancolie. Seul, ces moments auraient été difficiles. Penser à celle qui nous attend… Ou qui ne nous attend plus… Personne ne devrait nous attendre. Sans nous l’avouer, nous abrégeons nos souffrances en repartant plus vite. Plus vite vers le nord. Plus vite encore. Plus vite les transports... Entre temps, au contraire, notre nonchalance domine. On s’exerce à cette souffrance qu’est la nostalgie. On reste sages et tranquilles dans notre rôle jusqu’au soir où l’angoisse serre le ventre quand les pensées s’emmêlent et sillonnent toutes dans la même direction, pour une nuit animée de rêves annonciateurs de retour.

Persépolis.

Une terrasse le long d’une falaise dans les sèches vallées du Zagros. Des monuments du Vème siècle avant J-C élevés par Darios à l’époque achéménide où les arts du monde grec rencontraient ici ceux de l’Orient. Je ne sais pourquoi les ruines de Persépolis sont si connues. Il me semble que ces temples n’ont pas eu le temps d’accueillir les héros sculptés avant qu’Alexandre ne vienne brûler l’ensemble sur sa route. Enfin, ce qu’il en reste est un chantier de pierres énormes, quelques colonnes encore debout, une ou deux gravures que l’érosion n’a pas terminé d’effacer et des statues de dieux animaux dont les trompes et les cornes n’ont pas eu le temps d’être assemblées à l’ébauche du corps. Non vraiment, je n’ai ni la connaissance, ni le réel intérêt pour l’architecture qui me permettrait d’éprouver de l’adoration devant ces pierres. Pour moi, elles ne contiennent pas, si vous écoutez tout bas, l’histoire des temps qui les ont élevées. Elles ne me parlent pas. Je ne comprends pas leur langage… Assis sur la partie supérieure qui domine l’ensemble, nous passons un moment à regarder les touristes. Eléments d’analyse sociologique de notre temps qui m’intéressent. Mais là, ce qui nous absorbe, c’est seulement l’attitude de gens que nous connaissons bien puisqu’ils viennent de chez nous. Les mimiques de nos retraités. Les petits couples de septuagénaires qui se donnent toujours la main, ceux qui sont seuls et cherchent une compagnie, les comiques qui ne s’expriment qu’avec des boutades, les grincheux qui râlent tout le temps, tous ces visages européens. Nous les étudions comme sujets d’examen et cela semble les ennuyer d’être à leur tour éléments d’observations… Moi, je me dissimulerais bien, discrètement, dans leur bus, calé au fond de la soute où je m’endormirais volontiers. Et après de longs rêves, je m’éveillerais juste devant chez moi. Au lieu de ça, le sac sur le dos sous le soleil du sud de l’Iran, et trop radins pour acheter, trop cher une bouteille d’eau, nous sortons de Persépolis et devons négocier un transport pour aller plus loin, vers un autre carrefour, une autre ville, sans jamais savoir ce que nous trouverons demain.

Mélancolie Pasdaranes

Route d’Ispahan.

Cette fois-ci encore, des heures de bus pour parcourir les longues distances qui séparent les villes, avec quelques pauses pour grignoter dans les restaurants un peu sales du bord des routes. Pas la même saleté qu’en Inde où la densité de la population fait que les aliments n’ont pas le temps de pourrir. Le sandwich à l’agneau pas cuit mêlé de quelques oignons aura du mal à être digéré. Encore faut-il avoir faim ! Pas bon à manger mais alors à vomir… Ces nuits de bus sans sommeil ne seront jamais récupérées. Les arrêts, les check-points, le bruit du moteur pour passer les montagnes, les virages, les gens, les enfants, la vidéo… Quelle est la part du temps passé, en voyage, dans les transports ? Certainement pas dérisoire. Des journées de bus nous attendent encore pour rejoindre Téhéran, Tabriz, puis l’Est de la Turquie avant de la traverser. Toujours en bus, des journées et des journées. Encore faut-il avoir à rêver ! Encore faut-il pouvoir lire dans un bus ! Avoir le sommeil facile et le repos instantané. Cependant, dans ce bus, sur la route d’Ispahan, le temps ne va bientôt plus compter. Nous rencontrons un personnage que nous ne nous lasserons pas d’écouter. Ingénieur en électronique, il travaille dans l’industrie et parle très bien anglais, ce qui est aussi fréquent en Iran qu’en France... Qui plus est, il a un point de vue sur la politique, le social, l’histoire et la religion qu’il va nous développer tout au long de la nuit. Nous bavardons dans un premier temps de nos impressions sur l’Iran puis, finalement, nous lui avouons notre désapprobation concernant la présence trop nombreuse de militaires, la propagande sur les martyrs de guerre dont les visages sont partout en posters sur les murs des maisons et sur les pare-brise des voitures… Alors, il nous raconte sa version concernant ces martyrs… « Vous, les Français, vous pouvez vous vanter d’avoir eu une politique étrangère qui a toujours soutenu Saddam Hussein depuis la guerre en Iran jusqu’à sa chute en 2003. L’Irak est depuis longtemps votre client en armement, tous les armements, du chimique au nucléaire. Quand Saddam a attaqué l’Iran, ces armes ont détruit sans pitié des villes iraniennes entières dont la population civile est maintenant entassée dans les cimetières. Allez visiter celui d’Ispahan vendredi, toute la ville y sera. Et comprenez pourquoi l’Iran pleurera toujours ses martyrs tant que le monde ne reconnaîtra pas cette ignominie. Si vous remettez les choses dans leur contexte historique, que vous ne connaissez peut être pas, vous allez mieux comprendre ce qui influence directement la situation actuelle. À l’époque de cette guerre, dans le début des années 80, vos pays occidentaux ont favorisé un dictateur mégalomane et sans scrupule – Saddam – parce qu’ils craignaient les nouveaux chefs issus de la vague de la révolution khomeyniste qui ne voulaient plus se plier aux exigences américaines. Avez-vous entendu parler de la révolution verte ? La révolution islamique si vous préférez. Ecoutez-moi encore un peu si vous désirez savoir. Quand la monarchie absolue du dernier Chah a été renversée lors de la révolution, le peuple a, dans le même temps, fait s’écrouler la cinquième puissance militaire mondiale, créée de toutes pièces par les Américains. L’Iran devait servir de chien de garde contre l’Union soviétique de l’époque de la guerre froide et contre les pays du Proche et du Moyen Orient qui possèdent le pétrole. Évidemment, cette insurrection n’arrangea pas les intérêts américains et la déception fut grande alors, dans les obscurs couloirs de la CIA. La suite est facile à deviner. On ne contredit pas l’Amérique. Alors, la CIA organisa des coups d’état pour renverser le nouvel homme fort du pays, Khomeyni, qui n’aboutirent pas mais qui se terminèrent par une prise d’otage des citoyens américains de l’ambassade par les moudjahidins. Cette situation dura longtemps et s’envenima encore. Les pro-américains et les démocrates iraniens furent progressivement « mis de côté » pendant que, parallèlement, la communauté internationale désapprouvait définitivement cette révolution dont le sort ne dépendait plus que d’elle-même. Et puis, le con de Saddam en a profité pour nous attaquer. C’était le bon moment pour ses rêves de grandeur. Et la communauté internationale ferma les yeux sur ses crimes qui firent le nombre de morts par gaz chimique le plus important de tous les temps à travers le monde. Malheureusement pour lui, l’attaque d’un ennemi extérieur a renforcé le sentiment patriotique de la population et il lui fut impossible de nous envahir. Au contraire, nous menacions bientôt l’Irak à notre tour et comptions renverser Saddam pour libérer nos frères chiites prisonniers du dictateur. Une fois encore, c’est l’aide occidentale à l’Irak qui ne nous permit pas de mener à bien notre projet sinon nous aurions éliminé définitivement un dictateur et la population irakienne ne connaîtrait pas aujourd’hui une telle injustice... Non, la guerre se stabilisa sur ses positions pendant 7 années. Sept années qui firent s’effondrer notre économie déjà fragile, qui diminuèrent et appauvrirent notre population. Tout cela sans accéder à la moindre aide extérieure. Bien au contraire, puisque les Am��ricains mirent en place un embargo qui s’est durci à mesure des années et qui nous empêcha d’accéder à la moindre aide extérieure. On ne contredit pas l’Amérique même si c’est tout un peuple à l’autre extrémité du monde qui le désire. Vous comprenez maintenant pourquoi, lors de manifestations dans notre pays, la haine contre l’Occident est sensible. Nous sommes aujourd’hui complètement autonomes, revitalisés par l’argent du pétrole mais aussi par l’énergie bénéfique de l’islam qui se transmet à travers le monde, et plus rien ne nous empêche de dénoncer l’hégémonie dévastatrice occidentale et peut-être même un jour d’aller plus loin... » La nuit passe dans le bus mais nous ne dormons pas. Ces accusations parfois abusives semblent tellement proches de la réalité. Nous ne trouvons pas les arguments pour relativiser l’injustice qui fait trembler ses lèvres. Nous ne pouvons qu’écouter respectueusement sa version dramatique des faits, tout en sachant seulement que, Occidentaux, Iraniens ou Chinois : nous ne sommes que des hommes et nos bassesses, dans tous les niveaux hiérarchiques, ne sont plus à démontrer... Après une pause bienvenue pour déjeuner, le monsieur reprend de lui-même son bavardage. Nous ne sommes qu’au milieu de la nuit et il lui reste du temps pour nous convaincre tout à fait. Il nous sent réceptifs, intéressés, bien que parfois sceptiques, ce qui l’encourage à développer totalement ses opinions et tenter de nous les faire partager... « Rejeter la religion catholique fut la meilleure chose que vous ayez faite, vous les Français, car après avoir apporté une richesse extraordinaire, elle finissait par abolir complètement l’esprit critique des individus, les avilir dans un système de servitude sous la dépendance d’un clergé avide, éloigné de Dieu lui-même. Nous avons fait le contraire. La religion nous manquait. Et je vais vous expliquer pourquoi. Cela aussi est facile à comprendre car tout s’explique grâce à l’Histoire. Depuis deux siècles, la société européenne, et les sociétés qui en sont nées, semblent ne connaître qu’une seule foi positive : le culte du progrès matériel, avec la croyance qu’il n’y a d’autre but dans la vie que de la rendre toujours plus facile et indépendante de la nature. Votre Dieu n’est plus spirituel. Il s’appelle le progrès. Et vos prêtres sont devenus des hommes politiques ou des acteurs de cinéma et vos églises des télévisions. Le désir insatiable de pouvoir et de plaisir a conduit aux guerres mondiales avec l’horreur que vous connaissez car il n’y a plus, dans votre société, de morale ou d’accord sur le bien et le mal. Plus de limite. Et tout est encore conduit aujourd’hui par la règle de l’opportunisme, du capitalisme. Vos problèmes ne sont pas résolus. L’insatisfaction occidentale est évidente, sa décadence culmine dans une illusion confortable, dépendante de la richesse, la richesse assise sur les autres peuples qui n’apporte pourtant pas le vrai bonheur. La vie occidentale est confuse et malheureuse parce qu’il n’y a plus de véritable communion entre les hommes, parce que vos gratte-ciel, vos machines et vos télévisions ne peuvent rien faire pour restaurer l’intégrité brisée de vos âmes. Dieu vous a quittés et le progrès technique sans lui ne développe que l’individualisme amer et avide. Jamais plus de Bach et de Beethoven ne s’élèveront parmi vous mais certainement de nouveaux Hitler et Bush qui se valent dans mon cœur. Votre société a une culture égocentrique et vous exigez qu’elle devienne la seule réalité possible. Vous exigez de laïciser les pays musulmans car vous croyez en ce sens de l’évolution. Mais vous vous trompez encore. Et on ne vous laissera pas faire. Il n’y a ni église, ni clergé, ni hiérarchie dans l’islam qui puisse nous oppresser. Et puis l’islam n’est pas seulement une religion mais, est, à la fois, pouvoir politique, communauté et manière de vivre. Les musulmans ont une unité profonde quels que soient leurs origines et ils sont unis à travers le monde dans leur manière de penser et de distinguer le juste du faux. Les Occidentaux pensent que l’islam demeure une survivance des siècles passés, un signe d’arriération sociale et politique qui va disparaître, mais pour nous, dans le système violent et dévastateur de la mondialisation provoquée et dirigée par l’Occident, c’est au contraire une unité de rapprochement conservatrice, un mouvement d’avant-garde et un levier porteur de libération ! » Cette fois, le monsieur a fini. Oui, parce qu’on arrive. Il aura convaincu très certainement quelqu’un : lui-même. C’est déjà pas mal. Quand tu cherches une réponse à tes questions, le principal ce n’est pas d’avoir La réponse mais c’est d’en avoir Une. Le bonheur est dans la certitude. Pour notre part, on va commencer par digérer tout ça et essayer de savoir s’il y a des petites choses où il pourrait bien avoir raison quand même… Et puis, comme on ne l’a pas vraiment contrarié, le monsieur nous aide, en arrivant dans sa ville, puisque c’est la nuit, à trouver le bon bus pour le centre. Ensuite, il nous invite à aller visiter le cimetière dont il nous parlait. Mais bien que cela paraisse intéressant, nous en avons assez entendu pour le moment. Daoud est d’accord avec moi ; cherchons plutôt des personnes qui pourraient avoir un avis qui nous ferait moins peur. Nous avons comme dans l’idée que ce monsieur va un peu trop loin et que tous les Iraniens ne seront pas d’accord avec lui, bien que, malheureusement, il doive en représenter une bonne partie… Ispahan. Une semaine plus tard.

Ce matin en me levant, je me suis demandé ce que j’allais faire. Cinq minutes… Puis, suis descendu déjeuner chez Hassan, dans un café iranien où est servi le thé et où les gens fument le narghilé. Le thé n’était pas encore trop fort et le cake juste chaud. Hassan ne me fait plus payer depuis que nous travaillons tous les deux, lui à l’anglais et moi au farsi et à l’alphabet arabe, l’écriture qui marche à reculons. Je l’ai vu un jour faire de la calligraphie et je m’y suis intéressé. Depuis, nous sommes devenus amis et je passe des journées entières à travailler la langue arabe avec ce jeune professeur improvisé. J’aime bien Hassan. Il est droit. Il est sincère. Il est vrai. Quand il est arrivé de son village dans cette ville et dans ce commerce, il a commencé par nettoyer les gamelles. Maintenant avec la même allure : survêtement et chaussures en cuir, il est devenu responsable. Tout le monde le respecte ici bien qu’il soit modeste. Il devrait me donner, en plus, des leçons d’humilité… Hassan ne parle pas beaucoup. Il ne rit pas beaucoup non plus mais garde un petit rictus au coin de ses lèvres. Il m’apprend beaucoup de choses sur l’Iran, aussi sur les Kurdes dont il fait partie. Puis, il met une cassette dans le lecteur, musique traditionnelle, contemporaine, classique, ûd iranienne ou kurde, toujours choisie avec subtilité… Ce ne sont pas des sentiments passionnels, des émotions fugaces qu’expriment les musiques que me fait écouter Hassan, mais réellement des airs sans âge, sans violence, des airs de la vie dans sa simplicité, dans ses valeurs immuables et fondamentales comme le rythme du vent dans le désert, la sensation des grands espaces et la contemplation d’un éternel présent… J’aime ces musiques et ça lui donne beaucoup de plaisir de me voir les apprécier. Des personnes entrent dans cet espace sonore, des sportifs, des hommes d’affaires, des religieux : Personne ne prête attention aux mélodies sacrées. Si, peut-être, les visages ensanglantés des martyrs, figés dans la contemplation, sur les tapis muraux, autour d’aigles royaux, de chevaux volants et de princesses célestes… Shaddy a ouvert son café Internet un peu plus loin dans la rue. Elle est avec sa sœur Soufia. Toutes deux me sourient de façon entendue. Je monte leur dire bonjour. Une poignée de main. La bise se fera seulement le jour des adieux, en cachette. Nous avons passé la soirée ensemble hier, dans les rues de la ville, avec Minah et Nahib, leurs cousines. Soufia, qui préfère qu’on l’appelle Zizi même après lui avoir donné la signification française, est étudiante. Elle a donc plus de temps à nous consacrer et parle mieux anglais que sa sœur et ses cousines qui ne le parlent pas du tout. Ensemble, nous avons visité la très belle église arménienne d’Ispahan puis le musée qui se trouve à côté. L’histoire arménienne est passionnante. Cette petite famille orthodoxe du Caucase, au pied du mont Ararat où s’est perché Noé, est entourée de musulmans géorgiens, turcs, tchétchènes, azerbaïdjanais et iraniens… Le musée insiste sur le génocide perpétré par les Turcs à la fin de l’ère ottomane. De tristes images qui rappellent celles de l’holocauste et que les Turcs ne veulent pas reconnaître bien que ce soit le sujet d’une opposition importante à leur entrée dans l’Europe… En sortant de ce musée, nous allons dans un jardin public. Nous sommes allongés dans l’herbe quand la police arrive en civil. Trop près d’une demoiselle ! Les policiers nous demandent nos contrats de mariage. Soufia leur dit qu’on est ses cousins venus de France. Perplexes, ils nous demandent nos papiers et, ne constatant rien de répréhensible, exigent seulement que Zizi replace son voile trop largement tiré en arrière... Pas facile de trouver des couples non mariés en Iran, pas facile d’empêcher Cupidon de tirer ses flèches pourtant et d’étouffer la liberté de cette jeunesse qui se veut moderne au plus grand désarroi des Pasdarans, les gardiens de la révolution…

Avec Daoud, nous partons en taxi de l’autre côté de la ville, à l’extrémité du bazar que nous voulons remonter tranquillement jusqu’au centre. On nous dépose en banlieue d’Ispahan. Quoique le mot banlieue soit tellement péjoratif en France qu’il en devient trop fort pour décrire cette partie de la ville iranienne. La banlieue d’Ispahan ne rassemble pas les minorités, ni les citoyens du pays qui ont peu d’argent pour vivre. Elle n’est pas faite d’immeubles fermés sur eux-mêmes mais des mêmes maisons un peu plus petites qu’en ville. Les différences sociales dans la population iranienne n’ont pas les proportions que nous avons atteintes… Donc à l’extrémité d’Ispahan, nous commençons par nous promener dans le marché aux légumes entre l’entrée du bazar et la mosquée du Vendredi. C’est le seul à l’air libre, le long des rues sableuses. Nous y retrouvons les regards perçants et les gestes centenaires des commerçants, leur voix attrayante et, leur béret français. Une mode datée de la vieille époque de Reza Chah et de son voisin Atatürk qui se préoccupaient principalement de moderniser leur pays en l’occidentalisant. Il faut croire que le béret français tient une place importante dans le développement d’un peuple… Dans le bazar, les heures creuses sont en début d’après-midi. Les commerçants mangent tranquillement, boivent le thé et s’allongent sur leurs étoffes pour piquer un roupillon. Nous marchons pour la première fois dans le silence et le calme à travers un bazar. Celui-ci fait plus de deux kilomètres rien qu’en allant tout droit. Une ville à lui tout seul. Il s’ouvre comme toujours sur des jardins, des mosquées, des cours intérieures et des petites places avec des fontaines où l’on ne peut s’empêcher d’entrer pour se poser quelques instants. Une pelouse, des arbres, le silence et, tout autour, la beauté persane. En revenant dans le bazar, l’agitation a repris. J’ai, par réflexe, une hésitation en me mêlant à la foule. Une hésitation en souvenir des samedis noirs, en France, dans les grandes surfaces. Je hais les grandes surfaces : l’abondance de camelotes manufacturées, le choix entre tous ces produits qui n’ont de différence que la marque, les rayons surchargés, la classification, la publicité alléchante, mensongère parfois et surtout la lumière éclatante qui rayonne. Aussi, je hais l’attente devant les caisses dans un cérémonial silencieux qui prépare la sortie du portefeuille pas assez lourd pour qu’on puisse acheter tous les produits qu’on nous fait miroiter. Un habitant du Tiers-monde serait époustouflé en entrant dans ces magasins immenses, ces villes de rayons symétriques. Pénurie : non ! Surproduction : ah là d’accord ! Mon anxiété s’évacue rapidement. Nous sommes dans le charme d’un bazar oriental. Sombres petites échoppes pleines d’artisanat. En face, disposées dans un patio, les soies les plus luxueuses d’Asie. À côté, l’atelier d’un fabricant de cordes. Puis, une niche de textiles multicolores de Kâchmar. Dans les ruelles transversales, des maroquiniers imprègnent l’air de l’odeur aigre de cuir. Dans des renfoncements, on entend le bruit des machines à coudre cachées derrière des broderies. Plus loin, des chaudronniers martèlent du cuivre, du bronze, du laiton, symphonie curieuse, mélodie de la créativité artisanale. Les Iraniens ont une capacité de concentration qui leur permet de nouer, à la main, et au moyen d’innombrables fils de laine colorée, fil après fil, millimètre après millimètre, des tapis d’une perfection ahurissante. Ce n’est pas par hasard qu’ils sont les plus beaux du monde. Pourrait-on trouver ailleurs ce recueillement profond, cette absorption tranquille dans l’occupation ? Verrait-on ailleurs pareils yeux, sombres profondeurs pour lesquelles le temps qui passe signifie si peu. Des rues, encore des rues entières d’artisanat, de bruits et parfois de silence là où des peintres copient des images de vieux livres sur des pages blanches, trait après trait, ombre après ombre. Le temps passe et les peintres, les calligraphes restent penchés sur leur travail, étrangers au présent. Le temps passe. Dans les rues voisines, la pacotille occidentale pénètre dans les boutiques et progresse obstinément. Le temps passe pour nous aussi, sous ces dômes protégés du soleil et dans ces ruelles qui s’entrecroisent, fraîches, agréables et remplies de merveilles. Aveuglés par le soleil, nous débouchons sur une place en clignant des yeux. Un mirage de beauté et d’espace. Longue de cinq cents mètres, agrémentée de toutes parts de jardins, de fontaines, la place Meidun-é Eman Khomeyni est entourée d’arcades et ouverte par de grands iwans disposés sur les axes croisés de la cour, se reflétant sur la pièce d’eau centrale. Ces Iwans sont surmontés d’alvéoles comme des nids d’abeilles en arc brisé, avec des stalactites de céramique, des façades de faïence turquoise et verte où des inscriptions en kufique blanche - l’écriture arabe la plus ancienne - se découpent dans la brique au-dessus de mille arabesques. Au-dessus encore, flottent, dans l’espace, les immenses dômes de la mosquée royale. La ville d’Ispahan dans toute sa grandeur, telle qu’elle est depuis des siècles, relatée par tant de marchands et d’explorateurs comme la ville la plus belle du monde.

Dans la soirée, Zizi, Minah, Shadi et Nahib marchent avec nous dans la ville, à la fraîche, comme tout Ispahan. Elles sont bien habillées, se donnent la main, leur voile couvre juste le derrière de la tête et elles matent les mecs en balançant leur petit sac à main. Plus habitués à ces comportements, nous sommes tout émoustillés de nous faire reluquer et d’être en compagnie d’élégantes jeunes femmes. Les trottoirs sont bondés, les magasins brillent, tout le monde est classe. Demain, je vais m’acheter une paire de basket ! Depuis le temps que je traîne ces chaussures de montagne. Bien qu’elles aient traversé avec moi les Alpes, il faudra que nous nous séparions un jour. Et puis ces fringues distendues, ces deux tee-shirts portés depuis un an et cette barbe trop longue. Nous sommes des clochards parmi la foule et cependant, joliment accompagnés… Voici le pont Khadju, une des dernières merveilles de la ville et de la floraison artistique persane. Un pont piétonnier que les gens traversent pour recueillir, dans le vent léger, les fines gouttelettes qu’un jet d’eau envoie du milieu du fleuve, comme une pluie de diamants, réverbérée par les projecteurs. Partout, c’est propre, c’est fin, c’est beau, c’est géant, c’est Ispahan !

Téhéran.

À l’inverse d’Ispahan la merveilleuse, Téhéran est la plus triste ville qu’on ait vue. Les rues sont bouchées de voitures. Les façades noires. Les hauts immeubles dissemblables. Les longues avenues rectilignes n’ont rien de plaisant pour les yeux. Aucune zone piétonne, aucun arbre. Pas même de vieux quartiers ou de centre ville. C’est triste, triste, triste. Pour couronner le tout, notre hôtel est sale et bruyant. Toute la journée, je marche dans ces rues à la recherche des quelques beaux quartiers, des universités, des petits parcs séparés par des avenues commerciales, toujours dans le bruit des klaxons et dans la pollution. C’est décourageant. Il n’y a vraiment rien de beau, ni même d’historique et surtout ce n’est pas une ville faite pour les piétons. Elle est trop étendue. J’arrive près du Lalé parc. Enfin, un peu de verdure. D’ailleurs, toute la population est là ! J’espère qu’ils n’ont pas fait autant de kilomètres que moi pour venir ici. Et surtout, maintenant je dois retourner… Il faudra attendre encore une longue journée que des amis iraniens, Saman et Susan, les amis des amis qui nous ont aidés à avoir le visa lorsqu’on était au Pakistan, viennent nous chercher et nous emmènent en voiture. Plus d’une heure pour traverser la ville dans l’autre sens. Ce n’est peut être pas plus rapide en voiture mais c’est plus reposant. Et on peut parler. Susan travaille dans une banque et apprend le français pendant ses heures perdues avec l’espoir un jour d’aller en France. Saman, son grand frère, est ingénieur en informatique. À l’inverse du monsieur rencontré dans le bus allant à Ispahan il y a une semaine et qui avait des opinions politiques très conservatrices comme j’ai pu en transmettre quelques unes, Susan et Saman sont, eux, des libéraux modernistes. Sans être pro-américains, ils ne veulent plus de ce régime islamique. « Si l’Occident pouvait nous sortir de cette dictature, si nos dirigeants faisaient l’erreur d’agresser Israël. Alors, tout serait à nouveau possible… En attendant, nous n’avons aucune liberté ici, nos choix de vie sont dictés, tout comme nos opinions. Les écrivains, les journalistes, les opposants au pouvoir, tous se cachent ou émigrent. Les femmes n’ont aucun droit alors que, de plus en plus, elles aimeraient s’émanciper. Nous souhaiterions tellement former une nation ouverte au monde entier, républicaine et laïque avec une vraie démocratie. » Ces mots sont chuchotés mêmes si nous sommes dans une voiture et que personne ne peut nous entendre et, quand ils prononcent le mot démocratie, leurs yeux ne peuvent s’empêcher de briller. Les élections iraniennes sont dans peu de temps mais les réformes sont inenvisageables puisque le futur président ne peut être élu que s’il est déjà accepté par le congrès de religieux… La première visite sera, en l’occurrence, le King palace, le château du roi, l’ex-propriété du Chah d’Iran qui est devenu un musée depuis qu’il a été déchu et s’est enfui d’Iran. Le palace, d’architecture assez simple, est situé sur les hauteurs de Téhéran au pied des montagnes enneigées qui culminent à plus de cinq mille mètres, la chaîne d’Elbourz. À l’intérieur du palais, sont disposées les richesses du roi qui n’ont pas été vendues, c’est-à-dire peu de choses, des cadeaux que lui ont fait les nations occidentales, quelques photos de famille… Le lieu est surtout symbolique. Toujours guidés par Saman et Susan, nous entrons dans un restaurant, sur les hauteurs qui dominent la ville. Elle s’étend à perte de vue, dans un amoncellement d’immeubles modernes, jusqu’au désert. Une télécabine part directement de Téhéran et monte à plus de trois mille mètres d’altitude pour atteindre un air plus respirable. Les citadins vont se balader l’été en famille et faire du ski l’hiver. Enfin, pour digérer l’incontournable brochette d’agneau, nous allons marcher dans deux différents parcs de la ville, seuls espaces vivables – les Iraniens eux-mêmes le disent – avant de nous faire déposer à notre hôtel dans un des endroits les plus malfamés de la ville. Téhéran nous déplaît, nous décidons de partir le lendemain à la première heure.
Ma journée Indienne et Sri Lankaise à Paris avec Ganesha! English translation pending
by Nawal · 2004-09-07 · 62 replies


Ma journée Sri Lankaise à Paris avec Ganesha ! Dimanche 05 Septembre 2004, pour la neuvième année consécutive, la communauté des Tamouls Sri Lankais de Paris se réunit au Temple de Sri Manicka Vinayakar Alayam.

Des cérémonies religieuses ( bain rituel du dieu à l’eau de rose, miel, lait… ) débuteront à 9 heures suivies d’un cortège et d’un défilé en l’honneur du dieu à la tête d’éléphant.

Avant mon départ pour cette journée magique, j’ai fais quelques recherches, je sais donc maintenant que Ganesha, est le fils de Shiva et de Parvati. Spécialement porteur de chance, Ganesh est invoqué avant de commencer un projet, partir en voyage, …

Concernant son aspect, on trouve essentiellement deux versions : - Le fils de Shiva est à son image, donc très beau. Il séduit toutes les femmes, ce qui lui fait oublier sa mission. Aussi est-il condamné par Parvati à avoir une tête d’éléphant et un gros ventre. - Des légendes parlent de sa décapitation, sa mère demande la renaissance de son fils, Shiva utilisa le premier animal passant à sa portée pour redonner une tête à son fils, ce fut un éléphant avec une seule défense…

Ayant potassé « un peu » le sujet, je me rends donc au Temple de la rue de Girard.

Ce n’est pas l’Inde, mais presque, une foule incroyable est là devant les portes de ce lieu de culte : la communauté Hindoue Parisienne, des Parisiens, des adultes, beaucoup d’enfants, des sarees multicolores, des fleurs, des ballons, des odeurs d’encens, musique à fond … ma journée de voyage commence très fort.
Une autre Espagne English translation pending
by Hannahannah · 2014-04-26 · 275 replies
A tous ceux qui ont vraiment envie de sortir des chemins battus et rebattus en Espagne je vous conseille ce documentaire , d'autant plus qu'il ne fait pas beau aujourd'hui , ça vous permettra de rêver un peu .

Documentaire Les grandes transhumances ... - YouTube

L’Estrémadure et l’Andalousie dans toute sa splendeur , j'ai suivie il y a quelques années dans la sierra de Gredos un de ces déplacements , c'est fantastiques .

D'accord ce n'est pas la Costa Brava , mais c'est véridique , et pour les amoureux de la nature cette région avec ses vautours , ces cochons noirs en semi liberté , ses cigognes ...je vous assure que ça vaut le détour .

Hannah
Voyage sur la côte ouest des États-Unis: intérêt de San Francisco et Los Angeles? English translation pending
by Coco58mike85 · 2011-06-14 · 162 replies
Bonjour tout le monde , Je suis en train d'organiser un voyage d'environ 3 semaine au etats-unis (depart le 12/09/11) mais il y a telement de ville qui me semble bien à visiter que je ne sais pas quoi faire ^^ . Donc deja ce qui est sur c'est que je veux rester environ 1 semaine dans un hotel a las vegas 1 semaine et visiter ses alentours comme grand canyon etc... mais je voudrai savoir si d'apres vous sa vaut le coup de se rendre à san fransisco et los angeles ( sachant que j'aimerai bien passer environ 3 jour sur les plages) et je voudrai aussi descendre en voiture une journée ou 2 au mexique (si selon vous c'est interessant car c'est juste a la frontiere). Et si vous me dites qu'il y a juste las vegas et los angeles de bien j'irai surement 5 jour a new york . Oui désolé je suis compliqué mais ça va etre mon premier voyage au etats-uni et j'ai un peu envie de tout faire 😛 Merci beaucoup d'avance à se qui me lisent et me repondront .
Retour de croisière sur le MSC Fantasia du 14 au 25 mars 2015 vers les Canaries et Madère English translation pending
by Clau05 · 2015-03-28 · 41 replies
Nous sommes rentrés mercredi de notre douzième croisiere, je la résumerais par deux mots:

-MAUSSADE pour le temps , nous partions vers des contrées plus chaudes que chez nous . Nous avons eu de la pluie sur quatre escales sur les six .Nous avons eu des températures entre 15 et 20 degrés maximum . Il y a eu deux jours de houle avec pour moi une matinée couchée et trois repas écourtés. Par contre nous avons tout de même pu faire une bonne partie des visites prévues et faire de belles découvertes .

-HORREUR .~le 18 mars , en mer nous avons appris la fusillade à Tunis . Nous sommes d'autant plus peinés, que nous connaissons le Splendida ( pour avoir fait deux croisieres à son bord ) et le musée du Bardo (pour l'avoir visité il y a 18 mois lors d'une escale à Tunis ). ~deux jours plus tard lors d'une excursion Msc nos voisins de table nous ont raconté qu 'un Monsieur d'une cinquantaine d'années à été victime d'un arret cardiaque et n'a pas pu être réanimé . ~ et pour finir cet avion qui s' écrase à moins de 100 kilomètres de chez nous .

Bon la vie et les croisieres continuent ..... nous partons le 26 mai prochain pour les fjords de Norvège sur le Splendida sur les avions (4 car vols avec escale ) de la Lufthansa !!!!!!!!

Je reviens plus tard pour raconter la croisiere elle même .
Ce qui vous dégoute! English translation pending
by Ouais · 2004-03-24 · 66 replies
Les coutumes et cultures ne sont pas les memes entre pays ou continents, et je pense que le fait de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles cultures soient le motif de la plupart des personnes sur ce forum. Quand on voyage on est pres a s'attendre a tout le meilleur comme le pire, des joies et des peines, des coups de blues au sourire d'un inconnu dans la rue, au touriste qui se fait une joie de négocier comme un dur en imposant un moins 70% à un commerçant qui vous offre un thé, des plages bondés au campagne decimé, bref on peut s'attendre a tout.

Mais il y a des choses auxquelles on ne peut pas "pardonner", quand une colere monte en nous en voyant des images horribles et qu'on ne peut que contenir sans rien faire..., ou qu'on vous fait faire des choses sans que vous ayait l'envie (containte ou pression), ces choses qui vous dégoutent lors d'un voyage...😕

Je me souviens d'une fois au liban, je sortais du bus et la devant nous il y avait un syrien qui se fesait tabasser par des libannais (a coup de piquets à parasol et de barres de fer), les filcs arrivent et se mettent à le taper aussi, j'ai voulu m'interposer et la un libannais m'a dit: "tu ne vas pas aider un arabe, c'est tous des cons!", j'etais stupefié d'avoir entendu ça!! En plus les libannais sont des arabes mais comme ils le disent si bien: "de classes superieurs"😕.

Cela me restera toujours gravé dans ma tete!!

et vous?
Compte rendu de notre croisière sur le Grandeur of the Seas du 31 juillet au 6 août English translation pending
by Rct · 2012-08-08 · 60 replies
Bonsoir à tous!

Désolé si j ai tardé mais reprise boulot et le reste, pas eu trop de temps! Je m y mets enfin!!!! Par contre je fais plutot ça cette fois sous forme d infos si j ai le temps je mettrai des photos.(finalement j y suis arrivée)

Dépat le lundi matin en 1h on est déjà à Marseille avec le membre Abrico et sa petite famille suivront Martinou 45 et une amie Sophie et Sarenza Dès notre arrivée 10h15 on laisse nos valises que nous étiquetons! on nous remet un ticket avec un numero de passage qui soit disant servira lors de l appel dans l ordre d arrivée pour l embarquement 1 étage au dessus.(il n en sera rien puisque vers 11h30 heure du soit disant appel! c est noir de monde et l embarquement se fait selon la queue) Pas grave ces les vacances alors "cool" Nos amis arrivent assez vite (Sarenza et Martinou) suivra Sophie et c est un bonheur de les revoirs depuis notre 1ere croisiere ensemble sur le Coral en 2010, ou nous sommes rencontres! via le Forum et surtout grace au Calendrier de Titi Tout le monde est là, les enfants sont devenus des ados (malheur à eux😉🙁) On monte donc se faire enregistrer et nous sommes tous à bord vers 13h. Un mini aperçu des espaces du bateau, je vous laisse ensuite le plaisir de le decouvrir par vous meme (pour ceux qui partent) Je precise sur la 4eme photo, que c est l espace reservé aux ados (12/17ans) au fond il y a une salle qui fait aussi coin discotheque (pour Penélopee) la 11eme mon équipe au complet! Notre priorité et d aller imédiatement voir pour le changement du 1er service (18h) pour passer au 2eme Le maitre d hotel (Tony une personne tres sympa et devoué) nous reçois desuite au resto "le Gasby" Martinou qui parle tres bien anglais explique la situation (nous resterons au 1er tout le long de cette croisiere, mais il nous laisse la possibilité d arriver à 7h) c est toujours mieux que rien! Une table de 9 adultes et une de 5 ados un peu éloigné: de toute façon on s en douté bien! Car caser 15 pers au 2eme service "mission impossible" nous partons donc à la decouverte du bateau et irons manger tous ensemble au buffet "le Windjamer" au pont 9 (pont piscine) Voilà pour l arrivée!
Java, Bali, Lombok (+ Gili?) en juin 2012 English translation pending
by Loulouuu · 2011-12-19 · 13 replies
Bonjour

Mon copain et moi aimerions partir en Indonésie en juin 2012. Après avoir parcouru les forums, nous prévoyons le circuit suivi :

- Java pour le mont Bromo et Kawah Ijen - Bali - Lombok (Rinjani et plage à Kuta).

Le tout en 3 semaines. Qu'en pensez-vous ?

Nous hésitons pour les îles Ghili... est-ce que ça vaut le détour ou les plages de Lombok sont tout aussi belles ?

Par ailleurs, c'est la grosse interrogation concernant les transports : - Depuis Paris, où est-il préférable d'atterrir ? - Combien de temps faut-il prévoir pour aller d'une île à l'autre ? - Quel itinéraire privilégier pour optimiser les temps de transports ?

Merci par avance pour vos retour d'expérience :-)
Plus beau village de l'arrière pays niçois? English translation pending
by Vérojet · 2010-07-04 · 27 replies
🙂 Bonjour , au départ de Nice je veux aller une journée en voiture visité les plus beau village de l'arrière pays Niçois , ou sont-ils ? Plusieurs parles de Peillon , il en a surement d'autres ?😎
Coup de gueule croisière.... English translation pending
by Staque · 2010-01-13 · 62 replies
Bonjour a tous !

Je suis nouveau ici et je me suis inscris pour venir prendre des renseignements sur les croisieres et leurs tarifs mais aussi pour passer ma gentille gueulante ( surtout pour prévenir les gens qui ne sont pas au courant ). En effet je me suis un peu renseigné sur les offres et j'ai fait le calcul ; Une croisiere meme avec les offres annoncées aux ras des paquerettes coute super cher a la fin du compte ! Les croisieres sont loin d'etre une escroquerie mais il s'agit de bien faire ses comptes si on ne veut pas de surprise .

Prenons une croisiere medittéraneene annoncées a 350 euros en basse saison pour 2 pour 8 jours :

700 de croisière + 30 de visa pour les pays le necessitant ( style Libye ) + 150 mini pour 1 excursion minimun + 100 euros de pourboire obligatoire + 150 euros de passeport pour ceux qui comme nous n'en n'ont pas + 350 euros de forfais boisson ( source : dépliant commerciale "boisson" du bateau fourni par agence ) + 50 euros de souvenir ( Ben oui quand meme .... lol ) + 50 petits euros de frais de parking et essence et péage si on habite loin de Marseille ou Nice !

Moralité ils annoncent 350/personne et vous ressortaient avec presque 800 euros de voyage tout compris . Qu'en pensez vous ? 😉

Je ne dis pas que le résultat coute cher, mais ne serait il pas judicieux de leurs part de faire un tarif vraiment tout compris avec boisson inclus comme pour les séjours ( même si je sais que ce n'est pas les même soucis de logistique et de réserve que dans un hôtel ....)

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