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Visites incontournables dans la région de Provence, Alpes ou Côte d'Azur? English translation pending
by Nathan6210 · 2009-06-07 · 30 replies
Bonjour à tous,

Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂

Pourriez vous me conseillez????

Merci d'avance 😉
La Roumanie à vélo cet été English translation pending
by Gudruneve · 2009-06-06 · 27 replies
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?

Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !

je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine.  Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ?  Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.

Merci à celles et ceux qui me répondrons.

 
Très beau site à Ninh Binh (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-06-06 · 23 replies
Aujourd'hui, j'aimerais vs parler d'une tres beau site ou je ne vois jamais un touriste, et c'est bien dommage car, non seulement le panorama du haut du piton est magnifique, mais il fait partie de l'Histoire de France. Le lieu s'appelle Non Nuoc et est situé en plein milieu de Ninh Binh, la ville où passer pour aller au célèbre Tam Coc. C'est un piton qui domine la vallée de la rivière Van et le delta du Fleuve Rouge; d'un côté, ssuperbe panorama sur la rivière et le delta, de l'autre, sur Ninh Binh et la Baie d'Along terrestre, le tout pour 2000 dong d'entrée.

Pour ceux que l'histoire interresse, vu son emplacement, ce piton etait occupé par l'Armée française, qui y avait construit 2 blockhaus. C'est là que Bernard de Lattre de Tassigny, fils du maréchal, résistant à l'âge de 15 ans et soldat de l'Armée de Libération à 16 sur dispense de de Gaulle -il a fait toute la Campagne de France- a été tué le 30 mai 1951 lors d'une attaque surprise de nuit du Vietminh; il avait 23 ans. Cela fait partie de l'histoire non parce qu'il a été tué au Vietnam, comme 150 000 autres, mais parce que le gouvernement lui a organisé des funérailles nationales très émouvantes, qui ont fait prendre conscience aux français, jusqu'ici peu informés, qu'une guerre terrible se déroulait à 12 000 km de chez eux, tout comme le répugnant massacre de My Lai par les américains a enfin ouvert les yeux de la masse sur les horreurs de la Guerre du Vietnam.

A gauche des marches, statue d'un jeune étudiant viet qui a planté un drapeau vietnamien sur un édifice public de Hanoi dans les années 30 et a été guillotinné; à gauche, le blockhaus, encore intact, contrôlant le passage sur la rivière, à droite, celui, détruit, surveillant la ville: entre les deux, un petit pagodon au pied duquel Bernard de Lattre a été retrouvé couvert de 80 blessures. Soyez gentils, brûlez des bâtons d'encens à la mémoire de Bernard de Lattre; sans des garçons comme lui, nous serions encore sous la botte des nazis !

Il est très simple d'y aller, c'est au bout de l'avenue sur le côté de laquelle se trouvent les gares routières et ferroviaire.
Rencontre VF à deux mille mètres d'altitude, dans un refuge des Alpes, près de Grenoble les 19 et 20 septembre 2009 English translation pending
by Lolodesiles · 2009-05-30 · 408 replies
bonjour VF

Que diriez vous d'une rencontre de VF-istes à 2100m d'altitude, au refuge de la Pra, les 19 et 20 septembre?

photo
http://www.altituderando.com

Ce refuge a de multiples avantages pour une rencontre: on peut soit camper, soit dormir au refuge il est facile d'accès, proche de Grenoble 2h30 de montée depuis Freydière, refuge facile à trouver donc on n'est pas obligés d'y aller en "troupeau", les retardataires peuvent nous rejoindre...

-- AU PROGRAMME

Montée au refuge le samedi, ceux qui seront montés au refuge le matin auront tout l'après-midi pour causer voyages ou profiter d'être "à la montagne" pour aller voir les lacs autour, y'en a un paquet: http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/30

Repas du samedi soir tous ensemble au refuge (qu'on soit sous tente ou en refuge) - ATTENTION TOUT LE MONDE DOIT ETRE ARRIVE POUR 18h30 MAXI - dans un refuge les repas sont servis tôt, ce n'est pas un resto !!

Idem dimanche, avec pour ceux qui veulent montée à la Grande Lance de Domène (alt. 2800m)

2 FORMULES DE PARTICIPATION - TENTE OU REFUGE

Soit vous venez avec votre tente, l'aire de camping étant dans une prairie en contrebas du refuge. Prévoir 15€ pour le repas du soir au refuge. Soit vous préférez un hébergement dans le refuge, ça coûte 41, 30€ (comprenant nuitée + repas du soir + petit déjeuner), auquel cas il faut réserver auprès des gardiens du refuge 04 76 89 94 60 / 06 16 59 33 86 (il faudra alors keur envoyer un acompte de 10€ par personne - coordonnées http://www.refuge-pra.com/taxonomy/term/22)

Dans les 2 cas, prévoir des pique-nique pour le midi (+ petit dej pour les campeurs).

POUR S'INSCRIRE

Les personnes en formule hébergement refuge s'inscrivent aussi dans le discussion, mais après avoir réservé AU NOM DU GROUPE VOYAGEFORUM auprès des gardiens. Il est bien entendu conseillé de ne pas s'y prendre à la dernière minute. (La réservation du refuge est à faire vous-même, je ne veux plus m'occuper des réservations de groupe comme par le passé, afin d'éviter d'avoir à gérer les désistements, c'est pas bon pour mes p'tits nerfs )

Les campeurs s'inscrivent en répondant tout simplement dans le fil de la discussion, date limite 10 septembre, ce qui me permettra de communiquer au gardien le nombre de repas à préparer (sachant que les ingrédients sont montés quelques jours avant à dos d'homme par le gardien, là aussi les désistements de dernière minute ça fout les boules ).

NB: pour faciliter les covoiturages, bien me préciser (quand vous le saurez) à combien vous venez, votre moyen de locomotion (si vous avez des places à proposer ou si au contraire vous recherchez un moyen de locomotion), et d'où vous venez.

Réservez votre week end... et vos billets de train... 19-20 septembre prochains !

PS: et le restant de l'année ça se passe sur Randos-Alpes

Le lac Claret devant le refuge de La Pra et La Grande Lauzière (http://montagne.plisson.org)
Projet de parcours de la France à pied English translation pending
by Lofoloco · 2009-05-28 · 27 replies
Salut à tous !

J'ai ce projet qui me tient à coeur depuis maintenant quelques années, j'ai 21 ans et je viens de rentrer dans la vie active, désirant vivre autre chose avant de me lancer dans le fameux train-train tant redouté, je m'apprete donc à entreprendre mon périple, je compte partir 3 mois environ. Je compte partir de Rouen, pour ensuite me diriger vers les Vosges, redescendre vers les Alpes, longer la cote d'azur, puis finir mon voyage du côté du sud-ouest, désolé pour l'inexactitude du parcours, car je suis en ce moment même en train de mettre au point mon itinéraire.

Je dispose du matériel suivant: Tente bivouac Ferrino Lightent Sac de couchage Sac à dois 60 litres Cartes et Atlas IGN + boussole Téléphone avec fonction GPS (que je vais utiliser le moins possible pour garder le charme des ballades sauvages) Budget de 2500€ environ J'ai bien sur un petit réchaud et une gamelle pour me faire à manger.

Je compte bien faire du camping sauvage là ou mes pieds me porteront, avec évidemment quelques passages au camping pour prendre une bonne douche chaude

Je devrais normalement partir aux alentours du 15 juin...

J'ai déjà lu pas mal de récits sur le site et je me permets donc de vous demander si vous avez des conseils à me donner. Merci de partager vos expériences, conseils.
Choisir un tandem Hase de modèle "Pino" ou "Trets" pour faire des petits raids avec enfant? English translation pending
by Ladhuy · 2009-05-27 · 25 replies
Bonjour,

Actuellement équipés en vélo route + remorque enfant Chariot Cabriolet, nous sommes en réflexion pour passer à l'étape suivante lorsque notre petit garçon de 4 ans 1/2 n'ira plus dans la remorque.

L'objectif est de continuer à faire de petits raids itinérants en cyclo-camping, de 1 à 2 semaines pour l'instant, peut-être plus par la suite.

Les solutions de type trailer monoroue attaché au vélo remorqueur ne me paraissent pas envisageables pour un petit enfant sur plusieurs heures d'affilée, du fait qu'il ne peut pas se reposer et risque de tomber s'il se tient mal ou en cas de secousse un peu forte (écart ou trou/bosse).

J'ai repéré le tandem Pino de Hase, mais ma femme trouve que l'enfant est trop exposé à l'avant (notamment quand on arrive à un carrefour), avis que je partage aussi un peu. Le prix est aussi un pb, mais on peut penser que la revente d'occasion est facile.

Une autre solution serait le tricycle Trets de Hase aussi, qui parait pas mal du tout, d'autant qu'il peut être soit remorqué soit autonome en démontant/remontant la roue et le bras de liaison.

Est-ce que quelqu'un a l'expérience de ce tricycle ? Où peut-on l'essayer ?

Merci
Massif Central à vélo: Oui? Non? English translation pending
by DamienGroo · 2009-05-24 · 20 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite effectuer une randonnée à vélo courant printemps 2010. Au départ des environs de Forbach - Metz, je voudrais arriver sur la côte atlantique, tout en passant par les massifs montagneux. Pour ce faire j'ai pensé au massif central, région que j'ai toujours voulu visiter, cependant, ce voyage serait pour moi le premier.

Effectuer ce voyage en solo ou à deux ? A la base je voulais voyager seul, mais je me demande si il serait pas présomptueux de vouloir joindre à l'itinéraire ce massif montagneux. Je fais du VTT une à deux fois par semaine (sortie d'environ 30 - 60 km selon les jours) et 2 entraitements de badminton de 2h. Je tiens aussi à signaler un léger détail sur ma santée, je suis légèrement asthmatique à l'effort, et j'ai fait il y a 2 ans et demi, 9 pneumothorax complet du poumon gauche et m'en suis remis après 3 opérations. Cela fait donc réellement que 1 an que j'ai repris une activité sportive régulière et relativement intense puisque mes sorties en VTT sont assez fréquente et sportive. J'ai consulté mon médecin, qui m'as dit que si je suivais une préparation physique plus importante avant ce voyage, mes anciens problème de poumon ne poseront pas de soucis.

J'aimerais si vous pouvez, que vous me conseiller un peu, et si pour certains d'entre vous qui connaissent ces montagnes, si il est possible d'y passer sans forcément se tapper des cols pharaonïques.

Merci à tous !
Fraichement installée en Guyane English translation pending
by Versets · 2009-05-24 · 33 replies
Après plusieurs mois d'hésitation du côté de mon conjoint, mon envie de changement et de découverte ont su avoir raison de ses derniers doutes. Nous avons finalement sauté le pas et j'ai demandé ma mutation pour ce département lointain. Je suis titulaire et j'ai été mutée à l'hôpital de Cayenne. Mon conjoint a démissionné pour me suivre. Originaire du Sud, après avoir passé 5 ans sur Paris, nous étions au bord de la crise de nerf !! 🏴‍☠️ Voilà pas tout à fait 1 mois que nous sommes sur place et ne regrettons absolument pas notre choix ! La vie change du tout au tout ici ! Parfois je vais travailler et au volant de ma voiture je m'hallucine toute seule d'être là, avec la chaleur, les palmiers, la plage qui m'attend après le travail, le bon poisson....ça c'est juste la vie quotidienne, après il ya toute les possibilités de sortie le week end pour qui aime la Nature....bon je crois que ça se voit que la Guyane m'a tapé dans l'oeil on va dire 😉 Nous sommes là depuis peu de temps mais avons déjà fait quelques sorties sympa. Je mettrais les photos sur mon site de voyage prochainement, je vous ferais signe, si ça peut aider à décider quelques uns dans leur choix de venir en Guyane. En tout cas, étant passé par de nombreuses étapes avant de parvenir à une installation définitive (choix pour ou contre, niveau administrative pour la mutation, déménagement à gérer, voiture à amener ou pas, lieu de vie à choisir, une fois sur place......etc bref, je vous laisse imaginer toutes les questions qu'on peut se poser), je suis parfaitement en mesure de comprendre et/ou de répondre à certaines de vos intérrogations. Donc si vous utilisez ce fil, je me ferais un plaisir de vous répondre 😄
Location de voiture à Carcassonne? English translation pending
by Elkan · 2009-05-20 · 3 replies
Bonjour à tous,

J'aimerai partir à carcassonne en septembre en avion. je resterai principalement sur place mais aimerais aussi visiter quelques villages et autres lieux danbs les environs. Sur place, je compte louer une voiture (pour 3 personnes). Connaissez-vous une bonne astuce pour que cela me revienne le moins cher possible ?? J'ai regarder via les compagnies très connues mais cela reste cher. Par exemple, est-il plus intéressant de louer la voiture à l'aéroport ou dans la ville ? merci à tous ceux qui prêteront un peu d'attention à mon message.
Avis divergents sur le Vietnam English translation pending
by Nhaqué · 2009-05-14 · 81 replies
Je reviens sur ce forum après une longue absence, et je constate qu’il y a de l’ambiance ! Difficile de prendre le train en marche dans les discussions animées sur des sujets aussi divers, alors je me permets de donner mon point de vue sur deux thèmes qui me paraissent « sensibles », compte tenu de la quantité des réponses et de la passion qui les agitent. Sylvie n’a pas aimé le Vietnam, et elle le dit. Son avis est respectable, et je ne le mettrais pas en cause. Par contre, ce qui m’intéresse c’est de prendre un peu de hauteur par rapport aux critiques formulées, en essayant de comprendre comment le Vietnam peut donner une telle image de lui, alors que nous somme si nombreux à ne pas le voir ainsi ! Au fond, je pense que tout est question de perception culturelle et touristique. Dans les reproches émis par Sylvie je retrouve ceux des étrangers vis-à-vis des français, dont je le rappelle leur pays accueille le plus de tourisme au monde ! Dans les dernières enquêtes d’opinion réalisées à ce sujet, çà donne à peu près ceci : « la France est un des pays les moins accueillants du monde ! » J’imagine bien ce qu’un touriste venu visiter la France peut exprimer comme critiques dans un forum ! Je pourrais citer d’autres désillusions de touristes ayant voyagé dans de nombreux pays dans le monde : être touriste c’est courir le risque de la déconvenue, parce que on emporte dans ses bagages des rêves qui souvent ne correspondent pas à la réalité. Et ce n’est pas la lecture de guides, de conseils ou de reportages qui peuvent y faire quelque chose… Effectivement, rien ne pouvait préparer Sylvie au harcèlement incessant des loueurs de motos, de taxis, de vendeurs, de circuits, etc… Il faut être du pays, y vivre totalement pour comprendre le mode de fonctionnement des gens, surtout vis-à-vis des touristes. C’est vrai que tout étranger est à priori considéré comme riche. La faute à qui ? Sans doute aux premiers touristes qui se sont laissés aller à payer, sans discuter, cent fois les prix, considérant que de toute façon, même à ce prix là, ils payaient cent fois moins que chez eux…Sans doute à la propagande qui incite les autochtones à investir dans l’industrie sans fumée, en faisant miroiter des bénéfices mirobolant…Sans doute à la télévision qui ne montre de l’occident que les ors et les fastes… Songez que le moindre des vêtements que vous portez vaut près de la moitié du salaire d’un ouvrier, même si vous l’avez acheté dans une friperie ! Et que dire de votre montre, de votre téléphone portable, de vos bijoux, de vos valises, … ? Tous ce que nous montrons, même à notre corps défendant, confirme ce que pense les gens ici : nous avons plus d’argent qu’eux. Il est alors juste, dans la mentalité confucianisme, que l’équilibre soit assuré, en s’enrichissant aussi. D’où une démarche volontariste sur le plan commercial, que nous ne connaissons pas en occident. Petits conseils à tous les forumistes qui veulent comprendre le pays, avant, pendant et après : lire le livre de Tran Ngoc Them « Recherche sur l’identité de la culture vietnamienne » Bon, faut s’accrocher, car il y en a pour plus de 800 pages ! Lire aussi les Tranches de vie du Dimanche, dans le Courrier du Vietnam, dans la rubrique Société. Des anecdotes sur la vie au Vietnam vu par un français qui s’est installé là-bas. Sylvie, merci d’avoir remuées nos admirations béates, ce qui n’entament en rien les convictions des uns et des autres !

La discussion sur la prostitution au Vietnam m’agace un peu plus ! On peut dire tout et son contraire sur ce qu’on appelle le plus vieux métier du monde. Surtout quand on ne le connaît que comme voyeur ou comme client ! Mes premiers pas au Vietnam, je les ai fait en 1993, dans le cadre d’une mission de lutte contre le tourisme sexuel, notamment contre la pédophilie. Pendant 10 ans j’ai aidé des gosses, des femmes, à sortir de cette galère. Aujourd’hui encore, dans mes consultations de villages de montagnes, je trouve des gamines d’à peine vingt ans atteintes du Sida, que je vois mourir faute de moyens suffisants pour les soigner. Parmi mes étudiantes à Ha Noï, j’en ai plusieurs qui m’ont dit se livrer à la prostitution occasionnelle pour payer leurs études. Salons de massage, hôtels, karaoké, racolage, nha ngi, …je peux affirmer qu’aucune de celles que j’ai eu l’occasion de rencontrer ne fait çà par gaieté de cœur et par « amour du métier ! ». Seulement voilà, il y a les clients, qu’ils soient autochtones ou étrangers ! Un jour je me souviens avoir émis, lors d’une conférence pour la lutte contre la prostitution au Vietnam, une idée complètement hérétique : multiplier par vingt le tarif des « prestations ». Je suis certain que cela ralentirait brusquement le flux de clientèle, et pour continuer dans le cynisme, çà permettrait au moins aux victimes de ce commerce de gagner plus en risquant moins et en se fatiguant moins !!! J’en ai un peu assez des tartuffes qui jouent les pères la pudeur en plein jour et qui se précipitent dans les endroits ad hoc, la nuit venue. L’analyse d’Abalone sur la tradition de la prostitution est en partie juste, mais m’amène à y apporter quelques corrections. Le besoin hormonal du mâle, n’est pas unique au vietnamien, et je souligne que la femme à les mêmes besoins, simplement ils sont liés à des rythmes différents, plus mensuels que journaliers. Bizarre d’ailleurs qu’il n’y ait pas autant de bordels pour femmes que de bordels pour hommes !!! Ne parlons pas d’hypocrisie, car s’il y a bien hypocrisie, c’est plutôt dans un pays comme la France, où on se cache pour aller dans des endroits dont vous trouverez toutes les adresses en lisant les dernières pages de Pariscope, livre destiné je le souligne, aux touristes qui ont envie de sortir à Paris !! Au Vietnam la fréquentation des « claques » se fait presque au grand jour. Les gens y vont, entre copains, pour boire et pour tirer un coup. Sans doute une réminiscence de la polygamie vietnamienne, abolie il y a à peine un siècle. Qu’en pensent les femmes légitimes ? Elles en souffrent, mais le cachent … ou se vengent en trouvant des amants. Certes la fidélité de l’épouse vietnamienne est encore très forte, par rapport à ce que nous connaissons en Occident. Surtout par peur du voisinage. Mais les temps changent, et les mœurs évoluent. Quand à la virginité avant le mariage, je peux vous dire, en tant que médecin, qu’aujourd’hui, les fleurs s’envolent au vent comme au printemps ! Ce qui pose d’autres problèmes pour les mariages, surtout à la campagne… Tout çà pour dire, arrêtons de faire semblant de nous offusquer si des jeunes femmes nous abordent dans la rue, et pensons plutôt à tous les drames humains et les détresses que cachent les maquillages et les minijupes, et que nous alimentons à chaque fois que nous profitons de la misère de ces femmes pour payer leurs charmes ! Un jour, peut-être, je posterai un message qui recensera tout ce que ces femmes pensent de leurs clients, y compris des étrangers frimeurs qui s’imaginent que c’est grâce à « leurs talents » qu’elles poussent des cris d’extase ! Ca risque d’être la débandade…Et puis on pourrait aussi parler d’une prostitution légale : celle qui fait que des laissés pour compte dans leurs pays viennent au Vietnam « acheter » des gamines de 30 ou 40 plus jeunes qu’eux, pour se marier avec elles. Je suis peut-être un peu caustique dans ce post, mais c’est vrai que j’ai vu beaucoup de choses pas trop belles ces dernières semaines, là-haut dans les montagnes du Nord, tellement prisées par les touristes … et qui n’imaginent pas ce qu’ils laissent derrière eux apres leurs departs. Sans rancune !
Quel modèle de tente choisir pour une randonnée de plusieurs semaines? English translation pending
by Milan84 · 2009-05-06 · 31 replies
Je recherche une tente pour cet été. Je vais randonner plusieurs semaines dans le sud de la France et en italie. J'ai un modèle de tente classique qui me prend toute la place dans le sac (forclaz symbium 60 litres de chez decathlon). Donc je cherche depuis plusieurs mois un modèle plus adapté. Mon choix se penche naturellement vers les tentes bivouacs. J'ai trouvé un modèle intéréssant chez décathlon toujours, mais un peu chère pour moi. Si vous pouviez me donner des conseils pour une tente adapté à mon projet, qui pourrait trouver sa place dans le sac. Et à moins de 90 euros si possible. Si vous connaissez des sites, ou des modèles qui pourraient convenir. Pareil pour le sac de couchage, il m'en faudrait un qui supportera les nuits d'été du sud (en montagne parfois) et qui ne prend pas trop de place. Merci d'avance.
Organiser soi-même une randonnée au Népal English translation pending
by Marclamarre · 2009-04-28 · 6 replies
Puisqu’il m’a été difficile de réunir des renseignements sur l’organisation de randonnées au Népal par mes propres moyens, je me propose de vous raconter comment j’ai fait pour mettre sur pied une (plutôt trois, en fait) randonnée dans ce magnifique pays.

Tout d’abord, les guides touristiques généraux achetés avant le départ ne m’ont été d’aucune utilité, car les conseils du genre :

… » contactez une des nombreuses agences de voyage fiables qui apparaissent dans le paragraphe suivant… »

m’ont laissé sur mon appétit.

Nous avons épluchés 4 guides généraux ainsi que 4 livres de randonnées au Népal, et je ne peux écrire ici tout le bien que je pense du livre de Stan Armington : Trekking in the Nepal Himalaya.

Puisque nous voulions partir hors groupe, nous avons commencés les démarches près de 4 mois avant le départ. Nous ne voulions pas de guide, seulement un guide-porteur, et un porteur.

Personnellement, je crois qu’il n’y a que des avantages à utiliser des porteurs. : tous parlent la langue nationale (le népali). Ils connaissent les sentiers ou alors peuvent aisément demander le chemin à suivre. Ils en connaissent un bout sur le mal aigu des montagnes, et vous indiqueront quand il est sage de faire pauses ou arrêts prolongés.

Ceci étant dit, on peut très bien faire des randonnées au Népal seul en portant son sac.

Avantages : solution très peu coûteuse. On est maître du trajet et du déroulement de la randonnée même dans ses plus simples détails. On peut facilement fraterniser et faire un bout de chemin avec d’autres randonneurs, si besoin est.

Désavantages : Les Népalais sont pauvres. On peut faire sa part pour améliorer leurs conditions de vie en engageant un porteur. Le salaire reçu fera vivre plusieurs personnes pendant plusieurs semaines. Transporter TOUS LES JOURS un sac à dos de plusieurs kilos n’est pas une sinécure. Personne pour jeter un p’tit coup d’œil sur vous.

Selon ce que j’ai vu et entendu en 55 jours de trek, les guides (sidhars) ont tendance à se comporter en prima dona envers les porteurs/cuistots/kitchen boys etc… les regardant de très haut. Ils font preuve d’une obséquiosité envers leurs clients qui n’a aucune raison d’être mais ce faisant, ils veulent sans doute justifier leur salaire.

On peut très bien faire sans eux, et ce pour plusieurs raisons.

Les sentiers de randonnées népalais sont empruntés depuis des temps immémoriaux et sont littéralement « gravés » dans le sol et c’est passablement difficile de se perdre. Si vous négociez un mauvais embranchement: n’ayez crainte votre porteur vous indiquera la bonne direction. C’est lorsqu’on quitte un village qu’on risque le plus de s’égarer quand on voyage seul, un guide-porteur saura vous indiquer la bonne voie…

Accessoirement, si vous voyagez seul, les Népalais vous indiquerons le bon chemin à suivre avant même que vous ne leur posiez la question…

Les cartes géographiques et guides de randonnées avec itinéraires proposés sont légion. Elles/ils indiquent le dénivelé, les distances, l’emplacement des villages et hameaux etc… Dans le genre, le livre d’Armington est difficile à battre.

Le nombre de randonneurs (j’allais écrire : le troupeau humain) est si important sur les ¾ des treks népalais que si vous vous retrouvez isolé plus de 20 minutes, vous allez sûrement remercier le ciel plutôt que vous plaindre…

Mon copain et moi voulions passer 3 mois au Népal, et nous avons préférés préparer les randonnées AVANT de quitter le Canada plutôt que d’attendre d’être là-bas pour les organiser.

Je vous conseille d’en faire autant. L’offre des agences de Katmandou est ahurissante, et l’éventail des prix tout aussi. De plus, l’acharnement des employés des agences envers les étrangers susceptibles d’acheter un forfait frôle l’harcèlement, la vente sous pression…

Nous avons emportés nos propres équipements dont : tente, sacs de couchage, matelas de sol etc… Ceci étant dit, nous aurions pu trouver tout ce qu’il nous fallait là-bas, neuf ou usagé, mais avons préférés emporter nos équipements très fiables et déjà testés. Les cartouches de butane sont par contre difficile à trouver, particulièrement celles de 200g.

Puisque le sujet est abordé, il est vrai que l’on peut trouver au Népal, du moins à Katmandou et Pokhara, une multitude d’équipements de plein air. Soyez avisés qu’il ne faut pas s’attendre à trouver des aubaines en ce qui concerne le matériel et les marques connues internationalement.

Il y a tellement de copies d’équipements/vêtements connus comme North Face, Columbia, Arc'teryx et j’en passe que le prix devrait vous guider : si c’est trop abordable, alors c’est une copie, aussi bien faite soit-elle…

Les marques locales sont adéquates, mais sans plus. Gare aux vestes/pantalons de « Gortex » a 20$ qui n’en sont pas malgré les étiquettes qui semblent plus vraies que vraies… Les exemples sont si nombreux que je ne peux tous les énumérer…

Les seuls vêtements qui peuvent être achetés sans être scrupuleusement examinés avant l’achat sont les vêtements de polar… Donc, si vous désirez acheter un sac de couchage réputé -20 degrés achetez-le hors Népal, c’est mon avis.

L’Internet reste un moyen facile et très adéquat pour trouver toute sorte d’information. J’ai donc « googlelé » avec des mots comme : Népal, porteur, trek, organisation etc… et suis tombé sur plusieurs sites dont deux m’ont interpellé :
http://www.portersprogress.org et http://www.careporternepal.org

Deux organismes à but non lucratif. La 1ième association est fermée, mais la seconde, non. Après de multiples, longs, et très détaillés échanges de courriels (en anglais) avec monsieur Furwa Sherpa, mon copain et moi en sommes venus à la conclusion que nous pouvions leur faire confiance. Nous n’avons pas été déçus. Prenez note cependant d’un possible conflit d’intérêt, car M. Furwa Sherpa est aussi propri��taire d’une agence…

Voici quelques unes des questions posées à monsieur Furwa :

Le porteur et le guide-porteur avaient-ils déjà effectué des randonnées? Lesquelles? Avaient-ils déjà randonnés les 3 treks qui nous intéressaient plus particulièrement? Leurs âges? (nous voulions qu’ils soient âgés d’au moins 25 ans). Avaient-ils des vêtements adéquats, et particulièrement des lunettes de soleil, gants et bonnets de laine? Simples godasse ou bottes de randonnées?

De plus, soyez certain de poser la question qui tue: le porteur ou porteur-guide peut-il s’exprimer dans un anglais compréhensible? Il faut questionner celui-ci en anglais dès la première minute de la première rencontre ou alors les carottes sont cuites…

Nous étions intéressés par la Vallée du Langtang, mais compte tenu du fait que cette vallée se termine dans une impasse et qu’il faut rebrousser chemin, nous voulions tenter une boucle Dunche-Dunche en franchissant le Ganga La et en passant par Gosainkunda . Avec de la chance, nous avons réussis à faire le trajet désiré. Avons également faits le Tour des Annapurna ainsi que son « sanctuaire ».

Le guide-porteur et le porteur (dont je conserve les noms et coordonnées) étaient des hommes d’expérience, d’une force physique et d’une endurance incroyable. Ils parlaient peu, mais agissaient beaucoup.

Ainsi, si vous avez pu emprunter un pont primitif fait de 2 planches et situé à environs 2 heures de marche à l’est de Kyangjin Gompa (la toponomie népalaise constitue un mélo-mélo incroyable, car les différentes calligraphies sont légion), eh ! bien c’est grâce à eux…

A notre arrivée près de la rivière, nous avons cru devoir rebrousser chemin, car le « pont » s’était effondré et la traversée de la tumultueuse rivière était impossible… mais c’était sans compter sur Sanjee et Ongchhu.

Ils n’ont pas hésité à se déchausser, à pénétrer dans la rivière dont la température devait être de 4 degrés, à empoigner les troncs d’arbres tombés dans la rivières, à les hisser sur les berges, à les installer de nouveau sur les poutres de soutènement, et à répandre du gravier sur ceux-ci pour les rendre la traversée moins glissante. Un café, avec ça?

Avant le départ, nous avons insistés pour savoir s’ils avaient des lunettes de soleil (pas négociable, en ce qui nous concerne), des bonnets de laine ainsi que des gants. Ils avaient les vêtements approprié, même si Ongchhu n’avait pas de bottes pour marcher sur la neige, mais ses souliers de course ont résistés (et pas d’engelures grâce à des chaussons de laine). En passant, nous vivons à l’année longue à 29 mètres au dessus du niveau de la mer, et n’avions strictement aucune expérience de la « haute » montagne ou même des montagnes tout court…

Quand nous avons atteints le Ganja La, l’expertise de Sanjee fut appréciée, car après avoir installé une corde reliant deux gros rochers, nous avons traversés de « l’autre côté » avec appréhension car ça reste néanmoins vertigineux. Sa sollicitude conjugée à son expérience ont été vivement appréciées.…

Il y a quand même un détail(?) qui nous a échappé… et nous avons payés le prix pour l’avoir ignoré…

Nous pensions faire en 2 nuits le trajet post Ganja La vers Tarke Gyang, c’était ce que les guide/cartes indiquaient comme de plus vraisemblable. Sans savoir trop pourquoi, nous avons fait ce trajet en une nuit, et la deuxième journée fut donc une interminable marche d’au moins 20/25 Km. Épuisement total, mais putain, quels paysages !!!

Sommes arrivés dans les hauteurs de Tarke Gyang vers 16h00. Après un court repos chez l’habitant, nous nous sommes remis en marche. Il commença à pleuvoir. Voulant arriver à destination au plus vite, Sanjee prit la décision de prendre un supposé raccourci. Erreur fatale. Rapidement, nous nous sommes perdus en forêt, la noirceur tombait, et nos amis les sangsues s’en donnaient à cœur joie sur nos anatomies.

Vers 21h00, Sanjee s’arrête et doit admettre que l’on est perdus (en pleine jungle, en plus…). Ils sont trempés comme des lavettes et nous très « humides ». Ils ramassent des branches, trouvent un arbre creux, et utilisent les brûleurs pour faire un feu. Le temps passe, et le feu ne prend pas, puis ô miracle après 30 minutes de ce régime, le feu commence à pétiller.

Sanjee et Ongchhu décident d’aller à l’aveuglette pour trouver le village. Il est 22h00. Denis et moi passons le temps en compagnie des sangsues qui nous vampirisent à qui mieux mieux, car mes pantalons n’avaient pas d’élastique aux chevilles, et je les sentait fourrager jusqu’à des endroits privés de mon anatomie…

Vers minuit, le feu menace de s’éteindre. Vite, on part à la recherche de branches. Vers 01h30, il ne reste que des braises, mais on caille pas vraiment… Si au moins on étaient sur un terrain plat plutôt qu’en pente… Vers 02h00, nos amis reviennent enfin. Bonne nouvelle, ils ont localisé le village.

On prend tous les bagages et on arrive finalement au village vers 04h50, après avoir chuté (parfois douloureusement) dans la boue au moins 2/3 fois chacun…

La morale de l’histoire? N’oubliez pas de demander à vos guides-porteurs et porteurs s’ils ont un horaire flexible… Si oui, vous aurez alors le luxe de prendre votre temps (pour admirer des paysages époustouflants) pour arriver à votre destination. Dans la situation inverse, vous serez obligés de les suivrent à LEUR rythme (d’enfer)…

Si seulement Sanjee nous avait dit qu’il devait absolument être à Tarke Gyang telle journée pour ensuite se diriger vers un village pour ultimement prendre un bus pour la capitale pour guider un autre groupe qui l’attendait, eh! bien on aurait pas frolâtrés 6 jours dans les environs de Kyangin Gompa !!!

Je termine sur des observations bien personnelles

Le prérequis de la bonne forme physique AVANT de faire une randonnée en haute montagne est à prendre avec une bonne dose de sel…

Nous demeurons à 29 mètres au dessus du niveau de la mer et n’avions AUCUNE expérience préalable de la moyenne/haute montagne avant de partir…

Je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un mythe, mais si vous n’avez pas l’intention de transporter un lourd sac à dos alors c’est vraiment pas la peine de s’entraîner à outrance…

Par contre, prendre avec soi quelques comprimés de Diamox au cas ou… et on en trouve pour quelques sous dans les pharmacies de la capitale et ce sans ordonnance, n’est pas exagéré.

Je n’ai pas à réfléchir un long moment pour vous dire que l’élément le plus important d’un séjour en haute montagne reste le « mal aigu des montagne ». Lisez B-E-A-U-C-O-U-P et attentivement sur le sujet.

Ça pourrait être d’une douloureuse actualité si vous décidez de voyager en groupe, car celui-ci ne fera pas faire demi-tour juste pour vous, et ne pourra attendre 24 heures que votre condition physique s’améliore. Soyez-en conscient.

Pour la période de septembre 2008 à novembre 2008, nous avons payés le porteur-guide 14$ us/jour et 12$ us/jour pour le porteur. Après chacune des randonnées, nous avons ajoutés 5$ us/jour (même pour les jours de congé) comme pourboire.

Ils ont fort probablement reversé une partie de ce salaire à l’agence, mais je reste persuadé que l’essentiel du fric leur fut versé. Les nouvelles fringues d’Ongchhu en faisant foi…

La solution la plus agréable et facile de planifier une randonnée au Népal reste le bouche à oreille. Contacter des porteurs ou guide-porteurs est facile… Vous pouvez aussi lire et demander des noms/adresses postales/courriels sur ce site.

Il y a aussi beaucoup de noms de guides, guides-porteurs et porteurs qui circulent et émaillent les textes et comptes rendus de randonnées au Népal sur ce site et ailleurs sur le WEB.

On peut aussi contacter une agence de voyages népalaise (le choix est très large) mais on risque de payer plus cher une prestation décidée à l’avance.

Je pense avoir expérimentée une solution mitoyenne : des porteurs expérimentés, bien habillés, avec l’expérience souhaitée et soutenus par un organisme/agence mais avec toute la latitude voulue pour entreprendre une randonnée à mon goût!

Sur ce, il me fera plaisir de répondre à vos questions.

Marc Lamarre, Montréal
Itinéraire pour un mois au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Blandinee · 2009-04-18 · 16 replies
Bonjour, après avoir surfé des heures sur VF et disséqué plusieurs guides de voyage, je soumets mon itinéraire du mois d'aout à vos remarques, conseils et suggestions avisés😉

Ven 31 juillet : 23h20 vol Paris-Santiago Sam 1er aout : arrivée à Santiago du Chili 7h30 - trajet Santiago-Arica (30h de bus, compagnie turbus) Dim 2 aout : trajet Santiago-Arica, suite - nuit à Arica Lun 3 aout : visite Arica le matin - trajet Arica-Arequipa : d’abord Arica-Tacna en taxi ou collectivo pour passer la frontière, puis Tacna-Arequipa (3-4h de bus) Ma 4 aout : visite Arequipa - réservation excursion cañon de Colca - réservation lignes de Nazca si possible ?? - réservation bus Arequipa-Nazca (à faire avant départ??) Mer 5 et jeu 6 aout : excursion cañon de Colca Ven 7 aout : Arequipa - trajet de nuit Arequipa-Nazca (14h de bus) avec Cruz del Sur Sam 8 aout : survol des lignes de Nazca, visite du cimetière - bus de nuit Nazca-Cuzco (15h de bus) avec Cruz del Sur Dim 9 aout : visite de Cuzco Lun 10 et ma 11 aout : rafting et visite des sites de Pisac, vallée sacrée Mer 12, jeu 13, ven 14, sam 15 aout : trek Machu Picchu (déjà réservé) - retour à Cuzco le 15 vers 21h. Dim 16 aout : trajet Cuzco-Puno (départ tôt le matin) - trajet Puno-Copacabana (passage de la frontière) Lun 17 aout : visite de La Isla del Sol - nuit sur l’ile Ma 18 aout : bus pour La Paz, visite La Paz Me 19 aout : bus pour Tiwanaku, visite de Tiwanaku Jeu 20 aout : La Paz Ven 21 aout : La Paz Sam 22 aout : tôt le matin : avion La Paz-Sucre, visite Sucre Dim 23 aout : trajet Sucre-Potosi (3h de bus), visite des mines de Potosi Lun 24 aout : partir de Potosi vers midi, arrivée à Uyuni vers 18hréserver excursion Salar Ma 25, mer 26, jeu 27, ven 28 : excursion Salar de Uyuni, Sud Lipez - arrivée à la mi-journée à la frontière Chilienne le 28 - prendre un bus pour Santiago (24h de bus, compagnie turbus) Sam 29 aout : arrivée en fin de journée Dim 30 aout : journée à Santiago/journée de marge si retard de bus Lun 31 aout : vol Santiago-Paris 15h45

Pensez-vous ce trajet réalisable compte tenu des imprévus possibles?? Sachant que nous sommes 3 : Faut-il que je réserve l'avion La Paz-Sucre avant de partir ou sur place?? Sur le site d'Aerosur les billets sont à 80USD, sont-ils vraiment moins cher sur place?? Idem pour les long trajets en bus : Arequipa-Nazca, Nazca-Cuzco et Cuzco-Copacabanna, faut-il les réserver à l'avance ou sommes nous sûrs d'avoir des places en réservant la veille ou l'avant veille?? Pour les lignes de Nazca, est-il possible de réserver depuis Arequipa car les guides indiquent que c'est possible depuis lima mais ne parlent pas d'Arequipa. Combien de temps faut-il les réserver à l'avance sachant que nous ne passons qu'une journée à Nazca?

Nota : nous arrivons à Santiago car nous avons des réductions sur les trajets en avion pour le Chili et pas vers le Pérou ou la Bolivie.

Merci d'avance pour vos réponses!!!

Blandine
Relier Lyon et Grenoble à pied English translation pending
by Frouck · 2009-04-16 · 19 replies
Bonjour ! Je m'appelle Franck j'ai 20 ans et j'aimerai savoir si vous aviez des idées pour relier Lyon et Grenoble à pied. Je pense que le voyage pourrait vraiment être très beau. J'ai essayé de voir des itinéraires avec des GR et autres mais malheureusement mes recherches sont pour le moment peu fructueuses :( ...

Merci beaucoup pour toutes les informations que vous pourriez m'apporter !

Franck
Faire la route de Apalachicola vers la Nouvelle-Orléans? English translation pending
by NewPat · 2009-04-15 · 9 replies
Bonjour les voyageurs, cet été je vais en floride : miami, keys, florida, everglades, naples, fort Myers puis je voudrais passer quelques jours à la nouvelle orléans avant de revenir sur Orlando pour renter sur NY. je voudrais faire la route entre fort Myers et la nouvelles orléans en 2 jours et je ne sais pas où m'arrêter pour passer la nuit et quels ont les points sympa à ne pas manquer de visiter ou peut être simplement des points ayant de très beau paysage. je pensais faire une première journée de trajet de fort myers jusqu'à Apalachicola puis une deuxième journée de apalachicola jusqu'à la nouvelle orléans. est ce une bonne idée ? est ce que vous avez des bons conseils à me donner ?

Par ailleurs je compte rester 3 jours pleins en louisiane ... si vous avez des conseils je suis preneur. je voulais faire un tour dans le bayou en bateau ou en barque faire un tour de bateau à aube et bien entendu visiter la ville et écouter de la musique le soir (je veux rester dormir à Nouvelle Orléans) .

merci de votre aide et de vos conseils Patrick
Idées pour itinéraire de trois semaines seule au Vietnam? English translation pending
by JulieA1985 · 2009-04-12 · 75 replies
Bonjour à tous!

J'ai décidé de partir 3 semaines au Vietnam au mois de juillet 2009, même si je sais que ce n'est pas la bonne période pour y aller (surtout dans le Sud) je n'ai pas le choix malheureusement! J'aimerai découvrir le pays du Nord au Sud; j'imagine que c'est audacieux dans le sens où je ne pourrais pas tout voir mais ça me donnera sûrement l'envie d'y retourner...

Je compte partir seule avec mon sac à dos (avec le strict minimum). J'ai cru comprendre que le Vietnam était assez sûr donc j'espère que je n'aurai pas de mésaventures à vous raconter à mon retour.

J'aimerai avoir quelques conseils pour préparer mon séjour. Je voudrais prendre un aller Paris Hanoi et un retour HCM Paris. Voilà toutes les villes que j'aimerai traverser: Hanoi Hoa Lu/Lao Cai/Sapa Bac Ha Halong Hue Danang My son Hoian Danang Buon Me Thuot Lac lak Dalat Nha Trang HCM Cai Be Vinh Long Cantho Cai Rang Phuong Dien

Est-ce réalisable en une vingtaine de jours? Quel budget prévoir (hôtel, nourriture, transport)? Puis-je trouver facilement un guide (de préférence francophone mais anglophone irait aussi) pour les premiers jours? Est-ce facile de se débrouiller sur place et d'aller d'une ville à l'autre? Avez-vous des hôtels à me conseiller? Des coins à me déconseiller? Des trucs, astuces?

Je vous remercie par avance.

Julie
Bolivie: coup de gueule! English translation pending
by Prisonbreak69 · 2009-04-11 · 49 replies
paysages de folie mais locaux pas sympa et malhonnetes et touristes tres cons

je suis arrive d argentine je passe la frontiere a villazon on m avait dit sur ce forum que je pourrais changer mes euros sans probleme en bolivie au taux normal c etait le cas en argentine et ca ne l est pas en bolivie a villazon le dollar est a 7 bol normal l euro a 8 bol au lieu de 9.40!!!! pa d atm bien sur je change les quelques pesos qui me restent et jarrive a tupiza

la bas rebelote taux de merde pour les euros et pas d ATM les agences ont tellement l habitude qu elles sont d accord pour qu on paye a la fin du circuit a uyuni assurant qu il y a un ATM la bas

a la fin du circuit a uyuni on nous depose devant le seul ATM de la ville qui bien sur ne marche pas et donc retrait au guichet avec 40 bol de com forfaitaire plus la com de ma banque a part la paz ou j ai vu un taux a 8.80 et encore tout le reste du pays oubliez l euro en cash c est 8 voir moins donc prenez des dollars pour aller en bolivie heureusement que j avais une carte mastercard sinon sans dollars et avec des euros en cash bonjour l arnaque

premier coup de gueule merci les faux conseils des autres voyageurs quand on ne sait pas on s abstient merci

deuxieme coup de gueule le fameux circuit du salar paysages rien a dire c est enorme mais aucun contact avec les locaux meme dans les petits villages le chauffeur faut lui tirer les vers du nez la derniere nuit au salar est meme pas reservee on a fait 4 hotels avant de trouver une piaule on a failli dormir dans la voiture le dernier jour panne d essence en plein salar 10mn apres l ile des pecheurs ou d autres groupes etaient la et donc evitable l agence etait tupiza tours consideree comme la meilleure!!!

troisieme coup de gueule partout a chaque etape des groupes de touristes israeliens qui ne respectent ni les gens (ca en amerique du sud tout le monde le sait) ni plus grave l environnement un seul exemple suffira a l arret de l arbol de piedra ils sont les seuls a faire de la varappe sur cette roche qui visiblement est tres fragile personne ne dit rien meme pa leur guide!!! a quand une amende pour ces connards?? dans le salar faut qu ils se foutent a poil dans les hotels ils empechent tout le monde de dormir etc....

sinon uyuni ville de merde ou y a rien a faire et ou tout le monde pense qu a vous arnaquer du jus de fruit 4 bol au lieu de 2.5 bol dans toute la bolivie a internet 5 bol pour une connection de merde au lieu de 2 bol a sucre ou la connection est top en passant par les restos locaux 15 bol un almuerzo qui doit etre a 8 max comme a la paz bien sur si on veut payer une pizza a 80 bol pa de probleme!!!

tupiza est beaucoup plus agreable notamment les alentours quoique.... oubliez internet la connection est nulle archi nulle 20 mn pour acceder a mon mail!!!!

quand je suis arrive mon rasoir electrique ne marchait plus je vais dans un atelier a 9h30 le gars me dit de revenir a 11h que ce sera bon je revien a 11h personne atelier ferme je demande a l atelier voisin le gars ne sait rien ou ne veut rien dire 13h personne 15h je vois le mec bourre devant l atelier je lui demande si c est repare il me dit qu il a rien fait je lui dis ok ca fait rien rend moi mon rasoir je vais voir ailleurs le gars me montre mon rasoir entierement demonte il est tellement bourre que c est moi qui le remonte

je lui dis ou sont les 4 vis? il fait semblant de pa les retrouver et voudrait des sous pour son travail...ca commence a me chauffer je lui dis rend moi mes vis et je m en vais rien a faire j appelle le voisin a l aide rien a foutre de ma gueule je vais donc a la police touristique j explique mon cas et 15mn apres avec une policiere ne voila de retour devant une porte close le mec s est barre et personne ne sait rien bien sur la police me dit de revenir demain 8h

en attendant j ai fait tout le marche impossible de trouver une vis qui correspond sinon bien sur je me serai pa embete pour autant le lendemain la fille de 14 ans du "technicien" est la on sait donc ou habite le gars et son nom mais c est trop loin pour la police pour aller verifier si il est la et la fille ne sait pa ou est son pere j hallucine!!! bref tout le monde cherche a noyer le poisson police en tete et tout le monde attend que le touriste se casse faire son circuit bref pa tres sympa pour une premiere appoche de la bolivie

quatrieme coup de gueule les transports de villazon a tupiza le prix normal est 10 bol j arrive au guichet on me dit 15 je dis 10 j ai du paye 12 rien eu a faire

de uyuni a sucre en bus de nuit de merde on me dit c est 50 bol pa moyen de discuter les locaux payent 40 bol on m affirme que c est direct bien sur a potosi a 1h30 du mat transfert vers un autre bus plein donc 3h debout jusqu a 4h30 du mat!!! et a l arrivee la controleuse dans le bus regarde mon ticket me dit que c est pa la bonne compagnie et a le toupet de me demander 15 bol pour le trajet j explose et je lui dis que c est elle qui devrait me payer le trajet vu que j ai meme pa eu de place !!!!

vous allez me dire c est des petites sommes encore heureux que c est pa le japon mais c est pour le principe mais c est sans arret et c est saoulant je suis desole sinon les gens combien de fois je m adresse a eux en disant en disant bonjour on me dit pa bonjour je suis super poli mais en retour pa un sourire rien

maintenant le perou j imagine qu on va me dire qu on peut changer les euros a un super taux partout en venant de bolivie???
Votre projet à vélo en préparation? English translation pending
by Janodou · 2009-04-08 · 90 replies
Combien sommes-nous à préparer notre projet prévu dans l'année ? Nombreux sans doute.

Quel est le vôtre qui vous fait crever d'impatience depuis bien longtemps, trop longtemps peut-être ? Nous, c'est modestement PARIS-ROME en juin 2009. Et vous ?

Que la passion continue de vous gagner avant, pendant et après ! Bons préparatifs et bon vent à toutes et à tous.
Itinéraire de dix-huit jours en Espagne au mois de juillet 2009? English translation pending
by Nathcécé · 2009-04-04 · 16 replies
Nous prévoyions aller en Espagne en juillet 18 jours. L'Andalousie et Barcelone nous intéressent. Avez-vous un itinéraire intéressant à nous proposer? Quel moyen de transport est le plus approprié? 🙂Merci à l'avance!
Chemin de Compostelle à vélo au départ de la Somme (France) avec un handicap English translation pending
by Helene80500 · 2009-04-03 · 12 replies
je suis handicapee, jai 2 protheses, hanche et bassin, a la suite dun cancer. je pedales dune jambe. je voudrais faire des longs parcours en velo. Deja je voudrais faire le chemin de st-jacques de compostelle en vtc en partant de la somme. si des personnes ayant un handicap similaire a fait le chemin en velo dune jambe, pourriez vous me donnez des conseils. Merci
Rencontre VF à Paris le 17 mai 2009 English translation pending
by Ouaouane · 2009-03-30 · 121 replies
Bonjour,

11h30 en ce bon lundi matin et il m'arrive parfois (souvent ?) à me demander ce que je fais bien là... Alors je me suis demandé ce qui me ferai plaisir sans pour autant que cela devienne une logistique étouffante. Vivant en région parisienne mais travaillant sur Paris, j'aimerais lancer une idée toute simple, celle de la rencontre.

En effet, je me disais qu'il pourrait être fort agréable de rencontrer autour d'une bonne table ou d'un verre en terrasse, différentes personnes qui comme moi sont ouvertes aux échanges, aux voyages ou ne serait ce qu'à la curiosité. Avec les beaux jours venant, je me dis que cela peut s'avérer devenir une expérience assez sympa. L'occasion de découvrir ou faire découvrir de nouveaux lieux de "réunion" dans une atmosphère libre et vivante.

Le sujet est lancé... à vous de jouer ! 😉

Ouaouane
Croisière sur le Costa Concordia du 8 au 19 avril English translation pending
by Caducée · 2009-03-22 · 42 replies
Bonjour, Nouveau membre du forum que nous trouvons très sympa, nous partons le 08 avril en croisiere avec le concordia pour les trésors de l'histoire aimerions connaitre d'autres personnes qui font cette croisière. Sommes un couple la quarantaine avec une ado de 17 ans.
Tour de France à vélo English translation pending
by Rolento8 · 2009-03-18 · 22 replies
Bonjour à tous🙂,

nous sommes 2 étudiants belges de 19 et 20 ans qui avons décidé, voilà 6 mois, de partir, cet été, faire le tour de France à vélo. Nous avons déja acheté le plus gros du matériel; ne manque que la tente et quelques bricoles...

Nous avons choisi de partir du Luxembourg et de réaliser le tour dans le sens horloger sans passer par le centre. Nous comptons démarrer dans les alentours du 15 juillet pour revenir aux environs de fin aout-début septembre. N'ayant pas beaucoup d'expérience dans les longs périples à vélo et ne connaissant pas vraiment la plupart des régions que nous allons traverser, nous aimerions avoir quelques conseils de voyageurs plus aguéris que nous... Qu'emporter absolument ? Que faut il ne surtout pas emporter? Où loger? : si vous connaissez des campings à bas prix, des endroits idéals pour le camping sauvage où même si vous êtes prêts à nous laisser planter notre tente dans votre jardin ou prairie, pourquoi pas😉.

Que voir absolument?: les villes à ne pas manquer ( à part Paris que nous voulons éviter ), celles à éviter, les régions les plus belles, les petits villages à visiter, etc...

Comment gérer le budget ( qui n'a pas encore été fixé mais qui ne sera pas énorme )? : nourriture, logement, etc...

Voila je pense que ça fait assez de questions🙂. Bien sur, nous avons déja une petite idée de certaines réponses mais nous voulons vraiment avoir l'avis de personnes qui savent de quoi elles parlent

Merci d'avance à ceux qui pourront nous aider dans nos préparatifs.

Bonne journée à tous.

Chris et Jérôme
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (3ième partie) English translation pending
by Boumtchak · 2009-03-11 · 35 replies
Début du voyage: 1ère partie http://voyageforum.com/...ere_partie_D2397667/ 2ième partie http://voyageforum.com/...eme_partie_D2398576/ 3ere partie Page-Los Angeles



J48 Samedi 6 septembre

Nous commençons la journée par la balade vers Horseshoe Bend ; il faut juste grimper sur une petite colline et redescendre de l’autre côté. Le point de vue est saisissant. Quelques courses au Wall Mart, avant de se rendre à Antelope Canyon. Il y a de nombreuses voitures sur le parking. Des camionnettes bâchées en sortent à toute allure. Des touristes bardés d’appareils photos bringuebalent à l’arrière…Je décide de renoncer. Nathalie, notre photographe officiel, se rendra seule dans le canyon. Elle revient ravie de sa balade, mais nous nous sommes trompés dans les changements d’horaire et il était trop tard pour photographier les fameux rayons du soleil éclairant le canyon. Elle a trouvé les Navajos sympas et nous raconte, pêle- mêle : la découverte du « Slot Canyon » par la grand-mère de son guide, les serpents à sonnettes, la terre sacrée, le Shamann… Après 2 hrs de route, nous prenons une place au Goulding Campground, et nous nous dirigeons vers la légende : Monument Valley ! Les monolithes de « La charge Héroïque », la piste du « Massacre de Fort Apache », le coucher de soleil de « La prisonnière du désert »… Tout est tel que je l’imaginais, mais en beaucoup plus beau ! La nuit tombée, nous regagnons le fort, pardon…le camping…

J49 Dimanche 7 septembre

Réveil de très bonne heure pour le lever de soleil. Quel spectacle magnifique !



Nous empruntons la piste, mais en camping-car, ce n’est pas évident. On s’arrête près de John Ford Point, et l’on décide de faire une petite balade à cheval.



Les Navajos nous montrent comment grimper sur nos montures, cela n’a pas l’air très compliqué. Je prends mon élan et… je manque de retomber de l’autre côté ! Je m’agrippe désespérément à la sangle et je parviens à rester en selle, ouf ! l’honneur est sauf… Notre guide est d’un abord un peu rustre, mais il s’avère sympathique et très bavard.





Après une petite heure, nous sommes de retour à l’enclos, les enfants sont ravis. Nous repartons sans faire la totalité de la piste, nous craignons d’endommager notre véhicule.

Après avoir fait une petite halte à la cabane de Nathan Britless (alias John Wayne dans « La charge héroïque ») nous prenons la direction du Canyon de Chelly.

Après une visite au visitor center, nous nous installons à Cottonwood Campground, un camping très agréable et qui plus est, gratuit.

J50 Lundi 8 septembre Nous trainons un peu au lit ce matin, avant de prendre la South Rim, pour faire l’unique balade autorisée sans accompagnement : la White House Trail.







Nous descendons au fond du canyon, pour découvrir une petite ruine nichée dans une alcôve au bas d’une falaise.



Une fois remontés, nous continuons notre route vers Spider Rock, c’est le point de vue le plus spectaculaire sur le canyon de Chelly.

Les enfants voudraient faire à nouveau un tour de cheval, mais le temps se gâte et il commence à pleuvoir. Nous repartons donc au camping. Nathan a décidé ici aussi de passer son diplôme de Junior ranger et va, avec l’aide de Julia commencer à remplir son questionnaire.

J51 Mardi 9 septembre Ce matin le temps est maussade. Nathan se rend au visitor center pour remettre son questionnaire. C’est une jeune Navajo qui va lui décerner son diplôme. Un vieil indien vient lui serrer la main, Nathan est très fier.

Nous faisons ensuite la North Rim. Plusieurs arrêts aux différents points de vue. En particulier Massacre Cave Overlook ; en 1805 des Navajos avaient trouvé refuge ici, mais les Espagnols les ont débusqués et massacrés. Les Navajos appellent ce massacre « Où deux sont tombés » car une squaw s’est jetée dans le vide entrainant un soldat espagnol. Nous nous dirigeons ensuite vers Mesa Verde. Avant de nous installer au camping, nous devons passer au visitor center afin de réserver nos places pour la visite des ruines le lendemain.

J52 Mercredi 10 septembre Nous partons de bonne heure, pour la première visite de la journée « Spruce Tree House », c’est en fait la seule ruine que l’on peut visiter sans accompagnement.

Nous effectuons la visite sous la pluie. Le village est remarquablement conservé, bien sûr nous ne pouvons pas accéder partout, mais le ranger de garde nous indique que nous pouvons descendre dans une Kiva. Nous sommes tout seuls dans le village, mais ce sera la seule fois de la journée. Nous remontons en vitesse pour nous rendre à « Balcony House ». Un ranger nous attend et nous intégrons un petit groupe. Nous descendons tout d’abord un long escalier métallique pour nous retrouver au pied d’une échelle d’une dizaine de mètres, que nous allons emprunter pour accéder à Balcony House.



La vue est très belle depuis la terrasse du village. Nous empruntons ensuite un étroit goulet et deux échelles pour remonter en haut de la falaise. Sans être difficile, la visite de Balcony House comporte quelques passages aériens, qui gêneront sans doute les personnes sujettes au vertige. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas grand monde, ce qui n’est pas le cas de Cliff palace. Nous aurions pû nous passer de celle là ; on peut apercevoir le village depuis un « point de vue ».

Les visites durent une petite heure, en anglais. On s’aperçoit que les rangers ne connaissent en fait pas grand-chose des Anasazis et qu’ils font beaucoup de suppositions. Nous partons pour l’autre bout du parc, pour embarquer sur un « petit train » qui nous amène à « Long House ». Sous la pluie, encore, nous commençons la descente. Nous entendons pour la troisième fois de la journée, les explications du ranger sur les Kivas ; c’est à peu près le seul domaine où ils ne font pas uniquement des suppositions. Les enfants commencent à saturer, mais restent sages. Heureusement, le site est magnifique.

La pente pour remonter est très raide et nous devrons patienter un bon moment en haut, des personnes âgés ont du mal à terminer l’ascension. Nous restons un peu sur notre faim concernant l’histoire et la culture des premiers habitants de Mesa Verde. Reste la beauté du site et des ruines Anasazis. J53 Jeudi 11 septembre Nous partons pour Taos aujourd’hui, en passant par Durango. Nathan veut que l’on s’arrête au concessionnaire Harley Davidson. Il aimerait bien acheter un blouson en cuir ; il adore le look des motards rencontrés depuis notre départ. Ils sont malheureusement hors de prix et il devra se contenter d’un simple écusson.

La route traversée est magnifique : des montagnes, des sapins, des prairies… Cela faisait un bon moment que nous n’avions pas traversé un paysage comme celui là. Nous rentrons maintenant au Nouveau Mexique, et le changement est radical ; le paysage bien sûr, mais aussi les habitations et jusque dans la manière de conduire des habitants… C’est à Taos, il me semble que l’on va entendre les premiers coups de klaxon.

J54 Vendredi 12 septembre J’avais peur de la foule, pour visiter Taos Pueblo, mais il n’y a en fait personne quand nous arrivons sur le parking. Il faut bien sûr payer l’entrée, mais aussi une taxe sur chaque appareil photo et vidéo. Nous sommes un peu déçus par le pueblo ; le temps est gris, le ciel très bas, c’est peut être l’explication.





Nous allons prendre le petit déjeuner sur la plazza. Nous sommes attablés devant un café quand un policier fait irruption dans le bar et m’interpelle : il pensait que ma caméra posée sur la table était une arme… autant dire que je n’étais pas rassuré. Nous avons trouvé d’ailleurs que la police était très présente dans la ville. Nous reprenons la route vers Santa Fe en longeant le Rio Grande.

Nous allons manger mexicain, mais n’étant pas habitués, on va nous servir les sauces à part… Heureusement, car même à faible dose, elles sont explosives !

J55 Samedi 13 septembre



Nous allons déjeuner sur la très belle plazza de Santa Fe. Des indiens sont installés sous les arcades et vendent leur artisanat. On va se laisser tenter par des bracelets en argent et turquoise (du moins nous l’espérons…).

Nous quittons avec beaucoup de regrets Santa Fe et prenons la Turquoise Trail vers le sud. La route est longue et monotone. Nathalie regrettera de ne pas s’arrêter à Madrid, petit village hippie, très coloré et très artisanal. A l’approche d’Alamogordo, ville sans charme, la vue sur les Sacramento Mountains est magnifique.



J56 Dimanche 14 septembre Nous commençons notre visite à White Sands, par un passage au visitor center, qui est tout à fait dans l’esprit new Mexico.

Nous faisons une petite balade sous la pluie et les dunes sont plutôt grises que blanches. Les enfants adorent courir et se rouler dans le sable.

Le soleil apparaît en fin de matinée et le sable prend une couleur blanche éblouissante, on se croirait à la neige ! Ce sable très fin s’avère être du gypse.



Nous partons ensuite vers Las Cruces, puis Silver City. Nous empruntons une petite route quand un orage éclate. Des torrents d’eau boueuse traversent la chaussée. Nous sommes surpris de trouver, en pleine campagne, un poste de douane. Nous devons présenter nos passeports et répondre à quelques questions, mais rien de bien méchant. C’est une patrouille qui surveille la frontière dont nous sommes très proches. Nous empruntons Geronimo Trail. Après quelques miles une odeur de brûlé se dégage de dessous le camping-car ; ce sont des sauterelles grillées, elles sont nombreuses et très grosses par ici. La route s’élève et n’en finit pas de serpenter dans la forêt, nous n’en voyons jamais le bout. Nous arrivons tout de même en fin d’après midi à Silver City, où nous prenons une place au KOA.

J57 Lundi 15 septembre Nous quittons Silver City (ville minière dont les gisements d’argent ont laissé la place aux gisements de cuivre exploités à ciel ouvert) et nous dirigeons vers l’Arizona.

Nous faisons une halte à Stein’s Ghost Town, mais le site est fermé. Nous approchons d’Apache Pass, Nathalie est inquiète, non pas à cause des apaches qui attaquaient les voyageurs à la fin du 19ième siècle (nous avons d’ailleurs vu sur la route un panneau relatant l’histoire de Chato et de son groupe de Chiricahuas qui ont abattu un couple et se sont emparés de l’enfant âgé de 6 ans; malgré une chasse à l’homme rapidement organisée, on ne les a jamais rattrapés ) mais plutôt à cause de l’état de la route. Nous sommes sur une piste et dans un nuage de poussière, le camping-car approche du départ de la balade vers Fort Bowie. Nous nous arrêtons au parking où il n’y a qu’une seule voiture.

Nous arrivons rapidement à l’ancien relais de diligence, puis au site de l’affaire Bascom. Nous pénétrons juste après, dans l’ancien cimetière où gisent plusieurs stèles, dont celle d’un fils de Geronimo et aussi celles de soldats tués par les Apaches.



Nous voici maintenant sur le site de la bataille qui a vu s’affronter les soldats et les Chiricahuas en 1862. Nous montons ensuite la colline qui abrite les ruines du premier fort ; il n’en reste presque plus rien.

Nous continuons ensuite vers le visitor center qui est désert. Nous commençons à nous impatienter ; l’heure tourne et nous voyons enfin arriver le ranger, sosie d’Elie Wallach dans » les 7 Mercenaires ». Il est très gentil et vraiment pittoresque. Il nous explique, dans un mélange d’anglais et d’espagnol, que le fort a été complètement pillé après le départ des soldats en 1894.

Nous prenons le chemin qui conduit au sommet de la colline, parmi les yuccas et les cactus, pour accéder aux positions des guerriers apaches, pendant le combat. Nous prenons position sur un rocher qui domine la vallée. Qui sait…Cochise avait peut-être choisi le même emplacement pour commander l’embuscade …



Nous rejoignons rapidement le parking. Nous remontons dans le camping-car et nous allons franchir le col, bringuebalant dans un bruit de ferraille qui grince. Puis nous prenons la direction du soleil couchant vers Chiricahua National Monument.

J58 Mardi 16 septembre Nous nous sommes encore trompés d’heure ; nous avons vraiment du mal à nous faire à ces changements d’horaires. Nous avons décidé de faire une rando dans le parc. Un ranger nous emmène à Massaï point au sommet du parc. C’est une dame très gentille. Sa mère est française, son père sioux. Elle ne va pas se gêner pour « tailler » Bush et sa politique durant le trajet ; elle attend avec impatience les élections. Une fois arrivés, nous nous mettons rapidement en route car le vent est très froid. Nous descendons parmi des Hoodoos, qui nous rappellent ceux de Bryce, en moins colorés. Nous grimpons jusqu'à Inspiration Point. La montée dans la forêt est agréable. A quelques centaines de mètres du sommet, nous apercevons Cochise’s Head.

Quelle coïncidence ! On aperçoit clairement le profil d’un Apache, comme si malgré les vicissitudes et tous les tourments qu’ils ont subis, malgré les déportations, cette terre portait leur empreinte indélébile et serait pour toujours Apache…



J59 Mercredi 17 septembre Nous sommes à Chiricahua National Monument et ici comme dans presque tous les parcs que nous avons traversé depuis le début de notre voyage, il n’est pratiquement jamais fait référence aux indiens qui vivaient dans ces lieux. En Utah, il n’y en avait que pour les Mormons. Ici dans les brochures que nous ramassons, on nous raconte en large et en travers l’existence d’une famille de suédois qui est venue s’établir dans la région en 1888. Je veux bien que les pionniers soient mentionnés, mais faire volontairement abstraction de toute l’histoire amérindienne et surtout du génocide, c’est quand même énervant…Nous quittons probablement notre dernier camping primitif, le Bonita Campground, pour rouler vers Bisbee. Sans vraiment pouvoir en expliquer la raison, nous sommes déçus par cette ville minière. Nous ne faisons qu’un petit arrêt et continuons vers Tombstone. Nous apercevons une rue vaguement western ; Nathan enfile sa panoplie et nous partons faire les magasins de souvenirs.



La gorge desséchée par la poussière avalée le long de la piste, nous pénétrons dans le saloon. Un cow-boy entonne des airs country en pianotant sur son orgue « Bontempi ». Il y a soi disant des « gunfight » dans la rue, mais comme les informations sont contradictoires, nous reprenons la route. Les enfants ont adoré Tombstone, moi beaucoup moins.

J60 Jeudi 18 septembre Nous avons fait étape au KOA de Benson, et ce matin les enfants profitent de la piscine. Nous partons en milieu de matinée pour Tucson. Nous visitons la mission San Xavier del Bac. Malheureusement une partie de la façade est recouverte d’une bâche.





Il fait très chaud, Nathalie et Julia sont les plus touchées. Nous arrivons en début d’après midi à Sonoran Desert Museum. Nous décidons de remettre à demain matin la visite du musée, il fait trop chaud. Nous cherchons un camping avec piscine. Le premier que nous trouvons, n’accepte pas de campeurs ayant moins de 55 ans. Les deux suivants n’acceptent pas les enfants, nous trouvons ça incroyable. Tant pis nous retournons à Gilbert Ray Campground. Finalement, nous n’en avons pas fini avec les campings primitifs et c’est tant mieux, le camping est tellement agréable ; nous sommes au milieu des saguaros. Nous allons profiter de cet endroit magique pour filmer et photographier le coucher de soleil sur Saguaro National Parc.



J61 Vendredi 19 septembre Debout de bonne heure, nous voulons être au musée à l’ouverture des portes. Le temps de prendre les tickets et nous pénétrons dans la première pièce, reptiles et invertébrés .Le musée est vraiment très bien fait et dépasse le cadre d’un simple zoo. Bien sûr nous voyons de nombreux animaux, mais aussi un nombre incroyable de plantes et de roches. Nous arrivons maintenant à « Life in the rock ». Un énorme Diamond Back, le plus gros des rattlesnake, lézarde au soleil derrière une vitre, il est vraiment impressionnant ! En ressortant, nous passons devant un buisson et nous entendons le bruit caractéristique d’un serpent à sonnette…

Nous faisons un bond et demandons aux enfants, qui étaient à la traine, de choisir un autre chemin. Nous allons passer toute la matinée, à déambuler parmi les allées, beaucoup plus que ce que nous avions prévu. Il nous faut songer à partir, mais avant un petit tour à l’inévitable gift shop, tant attendu par les enfants. Tout le monde a adoré cette visite, sauf Nathalie qui a beaucoup souffert de la chaleur. Nous remontons vers Apache Junction où nous prenons une place au KOA, qui est quasiment désert.

J62 Samedi 20 septembre Bien que nous ne soyons pas pressés ce matin, nous nous levons de bonne heure ; impossible de faire la grasse matinée, il fait déjà bien chaud. Nous restons toute la journée au camping, profitant de la piscine. Vers la fin d’après midi, nous allons à Goldfield Ghost Town, une ancienne ville minière reconstituée.





Nous payons l’entrée de Lost Dutchman State Park, nous avons décidé d’assister au coucher de soleil sur Superstition Mountain. Nous prenons nos marques, cherchant le meilleur endroit possible pour filmer et photographier. Nous patientons en prenant l’apéritif. Au moment fatidique, c’est la panique, les emplacements choisis ne sont pas forcément les bons. Je cours dans tous les sens pour tenter de trouver un meilleur point de vue. Les paysages sont magnifiques des deux côtés ; à l’est le massif montagneux, à l’ouest le soleil se couche sur la forêt de Saguaros.





Il est temps d’allumer le feu pour les grillades, quel moment inoubliable ! Nous prolongeons encore un peu notre plaisir, mais la nuit se fait plus noire et la nature plus inquiétante. Nous plions nos affaires et retournons au camping.

J63 Dimanche 21 septembre Nous n’avons pas beaucoup mieux dormi que la veille, nous nous engageons donc sur Apache Trail de bonne heure. C’est une petite route qui se transforme rapidement en piste sinueuse. Nathalie est tendue, elle n’aime pas ça. Les paysages sont bien sur magnifiques, des saguaros, des falaises, des montagnes déchiquetés, des canyons, des lacs.







Nous arrivons à Roosevelt Dam après trois heures de route. Cela fait du bien de rouler sur un asphalte parfaitement lisse. La route vers Sedona est très agréable, nous prenons de l’altitude est l’air devient plus respirable. Peu avant Sedona, nous bifurquons pour faire une petite balade vers Cathedral rock. Nous attendons le coucher du soleil près du célèbre panorama ; Nathan en profite pour se baigner. Je suis surpris ; je pensais voir beaucoup plus de monde, mais c’est relativement tranquille.





Nous ne trouvons qu’un seul camping sur Sedona, il y a quand même de la place et sommes accueillis par un employé mexicain d’une extraordinaire gentillesse.

J64 Lundi 22 septembre Nous devions monter à Mesa Airport pour voir le soleil se lever, mais nous allons louper le coche. Le soleil est déjà bien haut quand nous arrivons au point de vue et la lumière n’est pas exceptionnelle.

Nous descendons vers Slide Rock. Je pensais que c’était une balade agrémentée d’une baignade, mais c’est à peine avoir franchi une centaine de mètres que nous arrivons sur place. Les enfants sont ravis de ne pas avoir à faire plus d’effort. Il y a un peu de monde, mais nous trouvons facilement un coin tranquille. Julia et Nathan vont de baigner, malgré l’eau glacée.

Sur le chemin du retour, nous mangeons une glace et partons chercher un camping. Nous allons tâtonner un moment car nous nous référons à une carte erronée. Nous prenons les renseignements pour la balade de West Fork. Il faut repayer 8 dollars pour le stationnement. Comme il y a beaucoup trop de voitures sur le parking, je décide de reporter la balade au lendemain.



J65 Mardi 23 septembre Il est 7 hrs quand nous nous arrêtons sur le parking. Contrairement à hier il n’y a personne. Nous allons longer la rivière pendant plusieurs kilomètres, à travers une forêt de pins. De hautes falaises nous barrent l’horizon. Le chemin s’efface et le passage se rétrécit ; nous supposons que c’est le terme de la balade, nous faisons donc demi-tour.



Nous croisons plusieurs marcheurs. Comme je suis content que nous soyons partis de bonne heure ! D’autant plus que la lumière était bien meilleure ce matin. Nous sommes de retour vers 11 hrs. Nous avons un petit mot sur le pare brise, nous demandant de payer le stationnement, il n’y avait personne au péage tout à l’heure. Nous payons en grommelant. J’ai souvent vu sur le forum décrier les pratiques des navajos, mais je trouve qu’à Sedona c’est pas mal non plus… Nous arrivons au Grand Canyon où nous prenons notre place réservée à Mather Campground. Nous faisons le point sur la rando que nous avons décidé de faire demain jusqu'à Plateau Point. Elle fait 20 kilomètres, Nathalie est un peu inquiète, elle craint de souffrir de la chaleur. Nous allons assister au coucher de soleil à Yavapai Point, et nous devons effectuer 3 fois le tour du parking avant de trouver une place. Le Grand Ganyon est immense, mais pas si impressionnant que ça. Certainement qu’après en avoir tellement entendu parler, nous nous attendions à autre chose.





J66 Mercredi 24 septembre Debout de très bonne heure, pour une rude journée. A peine arrivés au parking, nous entamons la descente. Il est 6h30, le soleil se lève et les couleurs sont plus belles qu’hier soir. Au loin et beaucoup plus bas, nous apercevons le chemin qui se déroule vers Plateau Point, nous donnant une idée des efforts qu’il va falloir consentir pour nous y rendre et surtout pour remonter.





Nous descendons d’un bon pas et nous commençons à croiser des marcheurs qui ont du passer la nuit à Phantom Ranch ou Indian Garden. Certains sont au bord de la rupture, mais nous ne faisons pas les malins, ce sera peut-être notre tour tout à l’heure.



Nous faisons une pause à Indian Garden, avant de repartir.

Si nous étions jusqu'à présent à l’ombre nous évoluons maintenant en plein soleil. Le plateau est très aride et le soleil déjà bien chaud. Nous arrivons à Plateau point ; nous avons une belle vue sur le Colarado et sur le canyon.









Nous traînons un peu, mais il faut songer à remonter. Il y a un point d’eau sur le plateau et nous faisons le plein. Nous montons lentement mais surement, malgré la chaleur. Nathalie tient le coup, Nathan caracole en tête, Julia ressent un peu la fatigue, je vais avoir une défaillance à trois miles du sommet. Heureusement, il y a du sucre dans le sac à dos. Je vais boire plusieurs gorgées d’eau sucrée et je vais terminer la rando dans de meilleures conditions. L’aller-retour vers Plateau Point demande un effort important, mais la balade est faisable, à condition quand même d’avoir un bon entraînement. Nous trinquons (avec un grand verre de limonade glacée) à notre « succès »… Nous profitons de notre dernière nuit dans un camping primitif, nous approchons à grands pas de la fin de nos vacances.

J67 Jeudi 25 septembre Un peu de grasse matinée, ne fait pas de mal. Nous quittons Grd canyon et nous nous dirigeons vers Seligman et la route 66.

La localité joue à fond la carte de cette mythique route et de nombreux magasins de souvenirs déploient leurs atouts pour attirer le chaland. Les enfants sortent du camping-car en piaillant. J’hésite un moment mais me décide quand même à les suivre. Soudain un énorme bus tout noir vient se garer près de nous et un flot de Japonais se déverse dans la rue. Funeste présage ; je juge plus prudent de retourner dans notre véhicule. La famille revient les bras chargés de souvenirs. Nous repartons avant un nouvel arrêt à Hackberry General Store. Il fait très chaud, l’enseigne grince, un vieux monsieur se laisse bercer par le mouvement de la balancelle sur laquelle il somnole…Nous sommes décidément dans un de ces endroits mythiques de l’Ouest…

Nous passons à Peach Springs, nous avions projeté d’aller camper à Havasupaï ; le site est fermé depuis les inondations du mois d’août. Nous le savions bien sûr, mais cela restera comme la plus grosse déception de nos vacances… Heureusement, il n’y a pas eu de victimes, du moins d’après ce que l’on a entendu. Le KOA de Kingman, s’avèrera être certainement le pire camping de ce voyage. J’exagère à peine en disant qu’il nous faut faire attention, en ouvrant les portes, de ne pas rayer le camping-car de nos voisins…

J68 Vendredi 26 septembre Nous repartons de Kingman vers Las Vegas, empruntant à nouveau la route 66. Le district historique de Kingman est en partie préservé. On aperçoit en particulier des motels, avec de grosses enseignes typiques des années 50. Nous continuons vers Oatman ; c’est la partie de route que nous avons préféré. Les paysages ne sont pas sans rappeler ceux du film d’animation « Cars ».Oatman est une ancienne ville minière et tout est fait, ici aussi, pour fixer le touriste, et ça marche. De nouveaux achats souvenirs, je me demande où l’on va bien pouvoir caser tout ça, pour notre retour.



Nous quittons la route 66, direction Vegas. Nous appréhendons notre premier contact avec une grande ville américaine. Le flot des voitures s’épaissit, le nombre de voies est multiplié par deux. Nathalie est prête à me guider. Elle a deux plans de la ville ouverts, posés sur ces genoux. Malgré tous ses efforts, elle ne va me donner que peu de renseignements utiles. Tout avait pourtant bien commençé. J’entendais régulièrement sa voix rassurante qui me disait : « continue tout droit, continue tout droit… ». Malheureusement, à un moment il a bien fallu tourner, et ce fut la catastrophe : « Reste au milieu, tourne à droite en restant sur ta gauche… Il me manque des rues… Mais il est nul ce plan… Ca y est… Tourne…enfin, je crois… » Nous avons tout de même réussi par arriver au camping. La place est chère, mais nous n’avons pas le choix.

Après le repas, nous partons arpenter le Strip. Les casinos rivalisent en surenchère de mauvais goût. Nous remontons l’avenue jusqu’au Bellagio, pour assister au spectacle des grandes eaux comme à la fin du film Ocean’s Eleven.

J69 Samedi 27 septembre Nous avons quelques petits soucis avec le camping-car et nous ne pouvons pas aller aux « Outlets » comme prévu. Nous traînons toute la journée au camping, il fait vraiment très chaud. Le soir nous repartons visiter la ville, mais cette fois vers Frémont Street. C’est beaucoup plus agréable qu’hier soir. Des groupes de rock jouent dans la rue, puis tout s’arrête… Le noir se fait, …Un coup de tonnerre ! Le ciel semble s’illuminer et l’on entend les premières mesures de « We Will rock You » de Queen, scandées par les passants. Une immense toile est tendue au dessus de la rue et des images y sont projetées.

J70 Dimanche 28 septembre Pour faire plaisir à Nathan et Julia, nous décidons de rester un jour de plus à Vegas. L’après-midi donc, départ pour les Outlets. Et le soir nous allons essayer un buffet ; on nous conseille celui du casino Paris. Le principe est simple : nous payons l’entrée d’une salle de restaurant et nous pouvons manger la quantité de plat que nous voulons. Les enfants vont faire honneur aux désserts. Nous ne sommes pas de fins gourmets, nous ne fréquentons jamais la grande restauration, mais là c’est à peine du niveau d’une cafétéria de supermarché. Les parents sont très déçus, les enfants enchantés…

J71 Lundi 29 septembre Nous quittons enfin Las Vegas, direction San Diego. Nous avions prévu de couper le trajet en deux, en s’arrêtant à Joshua Tree, mais la journée supplémentaire à Vegas, nous oblige à tout faire d’une traite, c’est bien dommage. Nous prenons une place au KOA, cette fois le camping est très agréable.

J72 Mardi 30 septembre Aujourd’hui, ce sont les parents qui trainent les pieds. Nous partons visiter SeaWorld. Nous prenons un ticket jumelé avec Universal. Nous passons toute la journée dans le parc et finalement, tout le monde s’est bien amusé.

J73 Mercredi 1er octobre Ce matin, nous allons au zoo. Il y a beaucoup d’enfants à l’entrée et je préfère aller me balader dans Balboa Park. Vers midi, je retrouve Nathalie et les enfants ; ils ont passé un bon moment malgré le monde.

Nous prenons la route de Los Angeles en début d’après-midi. Nous sommes un peu stressés après notre déroute de Las Vegas, mais tout va bien se passer cette fois. Les enfants voulaient voir la maison des « Cunningham » de la série « Happy Days ». Ils avaient repéré l’adresse sur Google.

Nous faisons donc un détour avant de rejoindre notre hôtel. Nous avions réservé quelques jours auparavant à « Highland Gardens », près d’Hollywood Bld. Nous avons un peu de mal à garer le camping-car, sur le parking, mais nous sommes maintenant habitués à manœuvrer. L’hôtel est très agréable, il possède un patio arboré et une piscine. Nous prenons le repas sur la terrasse de notre chambre, avant d’aller faire un tour sur Hollywood Boulevard.

J74 Jeudi 2 octobre Réveil de bonne heure, mais cette fois se sont Julia et Nathan, les premiers debout, ils sont impatients de visiter Universal. Le studio n’est qu’à quelques minutes en métro.

Nous commençons par « House of Horrors ». Mauvais début, Nathan a très peur, et va appréhender les prochaines attractions.

Nous enchaînons avec la visite des studios. Les files d’attente ne sont pas très longues, heureusement nous sommes en semaine et hors saison.





Nous terminons par « Water World » et Shrek. Bien que nous ayons passé toute la journée à Universal, nous n’avons pas pu tout faire.

Nous arpentons ensuite le « Hall of Fames » sur Hollywood à la recherche de nos stars préférées. C’est vite lassant et nous allons avaler un hamburger au Mel’s Drive In…





C’est notre dernière soirée aux Etats-Unis, nous évoquons quelques souvenirs, l’ambiance est morose.

J75 Vendredi 3 octobre Nous partons tout d’abord vers Santa Monica. Nous avons commencé nos vacances près du Pacifique nous allons les terminer sur les plages de Californie quelques 1800 kms plus au sud.







Nous ramenons notre véhicule. Nathalie est stressée, elle a peur d’oublier quelque chose. Tout le monde est un peu triste et Nathan ne peut contenir ses larmes, quand de la navette qui nous amène à l’aéroport, il jette un dernier regard sur le camping-car.

Nous allons devoir laisser nos 4 « Laguioles » aux Etats-Unis. Nous avons oublié de les mettre dans nos valises au moment de l’enregistrement, et il est bien sûr hors de questions de les prendre dans l’habitacle. Nathalie dans sa précipitation, va déclencher une alarme, en tentant d’ouvrir une porte qui donne sur le tarmac. Début de panique, la sécurité intervient, on s’excuse platement. Les passagers nous lancent des regards noirs, je tente de disparaître en vain derrière une plante verte. Il est maintenant temps d’embarquer, Nathan d’un ton solennel déclare avant de pénétrer dans l’avion : « Amérique, je reviendrai… CONCLUSIONS Au moment d’entreprendre ce voyage, j’avais un peu d’appréhension. J’avais tellement parcouru les pistes des Rocheuses, pagayé sur des lacs immenses après m’être immergé dans des forêts à perte de vue, j’avais souffert du froid dans le Montana et de la chaleur en Arizona, tout cela dans mon imaginaire bien sûr. J’avais donc peur d’être déçu, peur que ce voyage ne soit pas à la hauteur de mes espérances…Et ce fut finalement encore plus beau que je ne l’avais imaginé. Je ne pensais pas qu’il existait encore en 2008, des territoires aussi vastes, aussi sauvages et encore vierges de toute trace humaine. J’ai amené ma famille dans ce périple alors que les Etats-Unis n’étaient pas leur destination préférée. Mais en voyant leurs sourires (et le mien ) tout au long de ce voyage, je repensais à la phrase qui clôt le film « Into The Wild » : « Le bonheur ne vaut d’être vécu que s’il est partagé ». Je dois avouer que je suis parti avec des a priori sur les américains, mes vilains préjugés ont rapidement volé en éclats au bout de quelques jours à leurs contacts ; Qu’importe leurs origines, ils se sont révélés accueillants, chaleureux et serviables en toute simplicité. Et que dire de cette émotion qui m’a saisi quand j’ai vu un indien pour la première fois ? Cette même émotion qui faisait battre mon cœur d’enfant quand, dans un western se découpait sur le ciel, la silhouette menaçante d’un Sioux ou d’un Apache. Malheureusement, comme dans la plupart de ces films, leur histoire s’est mal terminée comme en atteste la misère qui caractérise les réserves. Presque des étrangers sur leur propre territoire, « Comme des ombres sur la terre » pour citer James Welch. Bien entendu j’espère pouvoir y retourner un jour, il nous reste encore tellement de choses à découvrir. Moins égoïstement, je souhaite à chacun, qu’importe sa condition, de pouvoir réaliser son rêve au moins une fois dans sa vie. Je laisse la parole au reste de la famille pour clore ce carnet de voyage.

Nathan : - J’y retourne demain : Partout !!!! Mais surtout à Banff et ses musées, au Wyoming manger du bon steak, faire du cheval à Monument Valley, à Moab et son camping, à Las Vegas… - Ils ne sont pas prêts de me revoir : House of horror (Universal studio) ! Mon plus grand regret: être passé devant le "plus grand gift shop du monde" à las Vegas et de ne pas y être rentré ;papa et maman en avaient marre des gift shop . je ne leur pardonnerai jamais...

Julia : Papa m’a conté tellement d’histoires sur les indiens que j’ai commencé à m’y intéresser et après avoir lu plusieurs bouquins sur le sujet, il me tardait de voir le site de la bataille d’Apache Pass et celui de Little Big Horn. Depuis notre retour je demande à regarder des westerns (peut-être pas les plus anciens en noir et blanc avec John Wayne…)et Papa s’empresse de répondre à mes attentes ! Même si j’ai (juste un peu) râlé pour faire certaines randonnées, quand je me retrouve maintenant en cours de maths, je retournerais bien au lac Berg ou au fond du Grand Canyon !!! Une copie qui se froisse et j’entends les feuilles des cottonwoods qui bruissent, un coup de vent frais et je me revois allongée sur l’herbe à regarder les étoiles avec mon frère dans l’Utah, des cris dans la cour et je me retrouve au Grand Canyon ou au Yellowstone entourée d’une horde de japonais qui mitraillent le paysage avec leurs appareils photo… -J’y retourne demain : Les plages de Washington, Victoria sur Vancouver’s Island, Jasper, Maligne lake, Montana, Wyoming-Cody, Cathedral Valley, Moab, Monument Valley, Santa Fe, Las Vegas, Los Angeles.

Nathalie : Moi qui ne rêvais que de la Cordillière des Andes comme destination de voyage, maintenant je n’ai que le Canada et les U.SA à la bouche. Je repense au film « Into the wild » sorti avant notre départ (et au film « Camping-car » qu’on se repasse chaque semaine, la larme à l’œil…) et je nous revois au Canada, presque tout seuls, entourés de forêts à perte de vue, de sommets impressionnants et de glaciers dont les craquements sinistres résonnent encore dans mes souvenirs…Et je me dis que c’est décidément ce que j’ai préféré et puis… Et puis je repense aux « fire-places », aux grillades de chamallows, aux magnifiques « milky way » de l’Utah, à la balade à cheval de Monument valley, au raid en jeep à Canyonland, aux couchers de soleil sur les saguaros…et là je me dis que finalement, ça aussi j’ai adoré… On a eu faim à Robson, on eu froid à Maligne, on a eu peur à Cathedral Valley, on a eu chaud à Moab, on a subi les assauts des Japonais au Yellowstone (entre autre …), mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour revivre un seul de ces instants qui me paraissent merveilleux avec le recul ! Même le pain de mie aurait une saveur incomparable… Nous avons suivi Pascal sur les pas de Jérémiah Johnson, de Cochise et Géronimo sans savoir où on allait…Il nous a raconté toutes leurs histoires et on continuait à le suivre en l’écoutant ; on aurait pu le suivre longtemps comme ça… il y avait tant à voir et il reste encore tant à découvrir !Dis Pascal, c’est quand qu’on repart ?

Rallier Saint-Jean-Pied-de-Port à Saint-Jacques-de-Compostelle à VTT? English translation pending
by Coco70 · 2009-03-11 · 16 replies
Bonjour

Je suis un adolescent de 16 ans (que j'aurais cette année) et je suis depuis peu accro de VTT cross country. Mon cousin a un an de moins que moi, et est aussi fan de VTT.

Mes parents sont partis marcher plusieurs fois sur les chemins de Compestelle, en Espagne, et mon rêve et celui de mon cousin est de rallier Saint Jean Pied de Port à Saint Jacques de Compostelle, peut être aller et retour, selon notre entrainement, durant les vacances d'été 2009, ou 2010.

Mais j'aurais besoin de conseils et de réponses!

Pouvez vous me proposer les meilleurs chemins pour des VTT ? Comment emmener de l'argant ? (carte bancaire jeune, argent en liquide...) Que faut il absolument pour etre accueilli dans les auberges ? (on m'a parlé de Credantial...) Comment emporter nos VTT jusqu'au point de départ ? Comment nous rendre au point de départ ? (nous habitons dans l'est de la france, vers lyon) Les VTTtiste sont-ils bien vu des pélerins ?

Merci de vos réponses

Corentin D.
Jeu des photos: d'autres et d'ailleurs English translation pending
by Lilie82 · 2009-03-01 · 494 replies
mette une image qui veut;. IL serait bon de changer l'intitulé de la discussion .... 'on en est presque à 500

B.

Et nous sommes a...?

Lilie
Découvrir le nord du Cameroun English translation pending
by Vagabon38 · 2009-02-25 · 25 replies
Aprés un séjours de 3 semaines au Cameroun en fin d'année 2008; où j'ai visité Douala, Buéa, Limbé, Yaoundé, et Kribi. J'aimerai retourné dans ce beau pays pour découvrire, cette fois-ci le nord. Je pense arriver a Yaoundé, faire une approche en train jusqu'à Ngaoundéré, et l'à j'aimerai avoir des renseignements sur les moyens de transport, les prix, les hébergements pas trop chers mais sécurisés. Connaitre les incontournables visites et circuits. ( Petit budget!) Merci de vos conseils...
Visites alentours de Monument Valley English translation pending
by Valeriejean · 2009-02-25 · 25 replies
re- re bonjour

aujourd'hui j'ai plein de questions 🙂, désolée 😊

J'ai (encore 😛) un pb au niveau de mon timing (on n'en est tous là je crois 😉)

Soit je fais : les points de vue de Mokee Dugway et Muley Point ou la piste Valley of the Gods

Que me conseillez-vous ? 😕

Merci de vos avis éclairés. 😎😎
Thaïlande: maltraitance des élephants Thai English translation pending
by Jpetienne · 2009-02-23 · 80 replies
Les pistes cyclables sont-elles des cabines téléphoniques? English translation pending
by Raoulx · 2009-02-20 · 139 replies
Coup de gueule! Hier ma petite voisine de 12 ans a chuté en roulant dans l'herbe, pour contourner une voiture garée sur la piste cyclable, pour téléphoner ! et une clavicule !!!

Aujourd'hui, ma petite boucle de 2 h 36 km dont 12 de piste cyclable : bilan 3 voitures garées pour le même motif!! et en plus, cerise sur le gatau, la camionette de gendarmerie qui faisait un controle de ceintures !!

Question : doit on balancer des coups de latte dans les portières ??

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