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Carnet de voyage: Kashgar et nord Pakistan en été 2011 English translation pending
Ce carnet de voyage décrira mon voyage avec ma compagne dans cette région du monde injustement délaissée voire méprisée. Je le dis d’emblée, le Pakistan qui était le cœur du voyage nous a véritablement fascinés et nous voulons déjà y retourner !
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Pourquoi le Pakistan ? Question qui nous a été posée des centaines de fois aussi bien en France qu’au Pakistan. C’est une question de feeling. Certains sont fascinés par l’Amérique latine, d’autres ne jurent que par l’Asie du sud est ou l’Afrique des Grands Lacs. Nous avons visité une partie de l’Asie centrale anciennement soviétique il y a deux ans et nous avons été sous le charme surtout du Tadjikistan. Nous sommes tous deux historiens et le passé de cette région nous a toujours beaucoup plu. Les paysages grandioses de montagnes du Pamir nous ayant conquis, ceux de du Karakoram et de l’Hindu Kuch ne pouvaient nous échapper plus longtemps. De plus, les contacts établis avec les habitants ont été si riches, bien plus qu’en Amérique latine, que nous voulions approfondir ce territoire. Les gens les plus adorables que nous ayons rencontrés furent les Ismaéliens. Le nord du Pakistan possède une des plus grandes communautés de l’Agha Khan du monde ! Tous ses ingrédients se trouvaient réunis pour faire un voyage extraordinaire. Et nous ne furent pas déçus. Bien sûr, il y aura toujours les indécrottables râleurs, les sceptiques et les obscurantistes. Je fus l’un d’entre eux donc je peux comprendre… Mais à partir du moment où nous avons décidé de nous engager dans ce périple, les pressions (dont le chantage, insultes et mensonges) que nous avons subies de la part de certains de nos proches furent insupportables. Certains se permettaient de critiquer en ne connaissant STRICTEMENT RIEN du Pakistan et n’écoutant pas nos arguments. Je pense que dès que nous nous sommes engagés dans cette aventure, nous aurions pu bénéficier d’un peu de soutien et de confiance. De plus, ce n’est pas notre premier voyage « bizarre », nous étions fortement documentés, ouverts d’esprit mais prudents et preneurs de toutes information sur la situation quitte à changer notre itinéraire. Je laisse la morale de l’histoire à un Pakistanais de Gilgit : il rencontre un Tchèque à Kashgar qui lui dit « T’es Pakistanais ? T’es un terroriste ! » Réponse : « Tu connais le Pakistan ? » « Non » ; « Je peux très bien dire que la République tchèque est un pays de terroriste, ça te fera plaisir ? » « Non » « Alors au lieu de dire n’importe quoi, viens avec moi, je te fais visiter mon pays et tu verras par toi-même ! ». Le Tchèque déclina l’invitation piteusement.
Le Pakistan est il un pays dangereux ? Non si on ne fait pas n’importe quoi. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, jamais. Le nord, donc la région Gilgit Baltistan est tranquille. Les habitants sont extrêmement accueillants, les rencontres et les tasses de thé sont innombrables. La Khyber Pachtoukhwa est sûre dans le district de Chitral mais est plus problématique vers Peshawar. Même si la ville elle-même était à peu près sûre l’été 2011, on nous a déconseillé d’y aller surtout pour un couple. Un homme, habillé en pakistanais, peut s’y balader sans souci mais une femme sans burqua, même avec le voile attire trop l’attention et le risque d’enlèvement est possible. Pas à Peshawar même, je le répète, mais autour et pour y arriver. Plusieurs Pakistanais nous l’ont répété. La mort dans l’âme, nous avons privilégié la sécurité. Islamabad, Rawalpindi et Lahore sont des grandes villes où nous nous sommes sentis parfaitement bien. Attention cependant à la circulation : beaucoup roulent comme des malades et les accidents sont légion. Je me souviens du vol plané d’une femme à Gilgit… Mais c’est la même chose en Inde.
Une femme au Pakistan ? Etre en couple aide énormément. La plupart des Pakistanais n’hésitent pas à parler directement à la femme, parfois à lui serrer la main à condition qu’elle soit accompagnée. Les Ismaéliens sont beaucoup plus ouverts. Nous avons rencontré une Américaine seule qu’un Ismaélien avait pris sous son aile et lui faisait découvrir les montages. Ne pas hésiter à s’inventer une vie car les Pakistanais ne comprennent pas que nous ne soyons pas mariés ou sans enfants. « Mais si vous avez des enfants, pourquoi ne sont ils pas avec vous ??? » Alors pour éviter les questions parfois pesantes, nous avons raconté que nous étions jeunes mariés en lune de miel ! Et tout le monde était ravi ! Une femme occidentale n’est pas toujours obligée d’aller à l’avant du bus, peut rester avec les hommes à condition d’être coincée entre la vitre et son compagnon. Bien sûr c’est l’homme qui doit payer ! Le voile n’est pas obligatoire. Un Balti nous l’a bien dit et affirmé. De nombreuses femmes à Lahore sont tête nue. Cependant, je conseillerais quand même de le porter : en effet c’est le meilleur moyen de passer un peu inaperçu et surtout de respecter les gens et les femmes. Plusieurs Pakistanaises ont dit à ma compagne qu’elles étaient ravies qu’elle s’habille comme elles. Au marché de Upal, près de Kashgar, le regard a changé du tout au tout une fois qu’elle a acheté un voile et l’a porté.
Des barbus islamistes ? Certaines régions sont plus religieuses et conservatrices que d’autres. Les Pachtounes le sont 100 fois plus que les habitants du Gilgit Baltistan. Forcement nous discutions moins (mais un peu quand même !) avec les barbus mais nous n’avons pas senti de haine à notre égard. Une indifférence au pire. La société s’islamise certes, mais nombreux sont ceux qui ne respectent pas le ramadan, mais pas en public et ceux qui aiment l’alcool essaient de s’approvisionner : à Sost (frontière avec la Chine) et Chitral (proximité avec les kalash non musulmans) c’est plus facile !
Transport et patience Un réseau de bus relativement bien développé, mais lent avec des routes parfois dans un état catastrophique. Les inondations de 2010 n’ont pas aidé. Sinon, il y a des Jeep et des taxis un peu partout mais plus chers bien sûr. L’avion peut être une bonne alternative aux longs trajets en bus. Mais il peut être souvent annulé pour mauvais temps. Ainsi au bout de deux tentatives à Chitral, nous avons rejoint Pindi en voiture. Le Pakistan est un pays où la patience est un maître mot. Mais le temps n’a pas la même signification ici.
Langue et conversation Parler quelques mots d’Urdu aide bien sûr. Mais l’anglais est généralement parlé et nous avons réussi à nous faire comprendre même au fin fond du Baltistan. Suivant l’interlocuteur (mais les masques tombent vite), on peut parler de tout : religion, politique, terrorisme, Ben Laden, famille. Pour les hommes comme pour les femmes, porter le shalwar kamiz est confortable et permet d’avoir des contacts faciles. Avec souvent la phrase « Are you muslim ? » « No » « OK. No problem ! ». Where are you come from ? France ? Very good ! »
La meilleure réponse qu’on peut donner aux sceptiques se trouve dans ces lignes et les suivantes. Sinon, en résumé : nous sommes revenus vivants ! Et nous avons adoré ce pays. C’est pour lui rendre justice ainsi qu’à ses merveilleux habitants que nous déclarons solennellement : Le Pakistan n’est pas un pays terroriste, au contraire c’est un pays extraordinaire.
Carnet de voyage à Bali et Gili Trawangan (novembre 2010) English translation pending
Voici le carnet de voyage de mon séjour à Bali et Gili Trawangan, en octobre-novembre 2010.
Je vais essayer d'être le plus détaillé possible, avec photos, quelques bonnes adresses, recommandations. N'hésitez à me poser vos questions... j'y répondrais.
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.
J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali
L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.
Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.
20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/
On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.

Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.
J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan
Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).
On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.
Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.
1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).
C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.


Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/
L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/
http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/
http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/
Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.
http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/
La suite, très bientôt
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...iew&post=4073334 J4 30/10 - Nusa Lembogan http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J5 31/10 - Nusa Lembogan vers Ubud http://voyageforum.com/...post=4074840#4074840 J6 01/11 - Ubud (et sa région) http://voyageforum.com/...post=4081088#4081088 J7 02/11 - Nord de Bali http://voyageforum.com/...post=4085996#4085996 J8 03/11 - Ubud http://voyageforum.com/...post=4095056#4095056 J9 04/11 - Ubud & Padangbai http://voyageforum.com/...post=4100220#4100220 J10 05/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4100240#4100240 J11 06/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121969#4121969 J12 07/11 - Gili Trawangan http://voyageforum.com/...post=4121990#4121990 J13 08/11 - Gili Trawangan à Kuta http://voyageforum.com/...post=4122078#4122078 J14 09/11 - Kuta & Peninsule du Bukit http://voyageforum.com/...post=4138395#4138395 J15 10/11 - Kuta http://voyageforum.com/...post=4138406#4138406 Conseils, idée de prix et recommandations http://voyageforum.com/v.f?post=4143643#4143643
J1 27/10 - Paris Kuala Lumpur
Départ à 12h du terminal 1 de Roissy - CDG avec Malaysia Airlines. Décollage à l'heure, c'est parti pour 12 longues heures de vol où l'on aura un déjeuner, une collation et un petit-déjeuner. Le personnel Malaysia est très professionnel et serviable, et n'hésitera pas à nous ravitailler toutes les heures en boisson. Arrivée à Kuala Lumpur pour une escale de 2h un peu après minuit heure française, soit 6h de plus heure locale.
J2 28/10 - Kuala Lumpur Bali
L'aéroport de Kuala Lumpur se prête bien aux petites escales, il ne manque pas de restaurants, bars ou boutiques (même de luxe). Pour nous, ce sera un Starbucks, dernier rappel du monde occidental. 6€ pour 2 grands cafés, on est bien en Asie, dans un autre monde.
Embarquement rapide pour Bali, Malaysia toujours au top ! L'arrivée à Bali est impressionnante, on a l'impression d'atterrir dans la mer. Nous sommes à l'heure ! Immigration (25$ de taxe), récupération des bagages, et hop là un balinais avec une pancarte à nos noms nous attend : en effet, j'avais réservé le taxi via l'hôtel (réservé aussi depuis la France) pour ne pas avoir à chercher ou attendre.
20 bonnes minutes de trajet, où l'on découvre que la circulation est composé par 60% de scooters et nous arrivons à l'hôtel, simple, propre et pas cher ! Malgré notre fatigue (lever depuis 26h, et ce ne sont pas les petits sommeils dans l'avion qui font une vraie nuit), nous nous lançons dans le tour de Sanur ! Après un arrêt dans un change de monnaie (un de ceux recommandé dans nos guides, car il y a beaucoup d'arnaque... Etant donné que 1€ donne 12 250 rupiah, et que le plus gros billets donnés est de 50 000 !), nous découvrons la plage. Pas très belle, rien de sensationnel.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185080719/On remonte la plage vers le nord, sur 3 bon km, et au bout notre récompense sera une Bintang, bière locale.

Retour à 17h à l'hôtel, pour une mini sieste. Diner sur la plage, au Bonsai Café: un noodle chicken chow mein délicieux, avant un repos bien mérité.
J3 29/10 - Sanur vers Nusa Lembogan
Réveil assez matinal, à 7h30, car nous prenons le bateau rapide au départ de Sanur pour l'ile de Nusa Lembogan. Nous avions acheté les billets la veille avec un petit rabais (30%) en négociant (transport et logement se négocient ici).
On part de l'hôtel à 8h45, on chope direct un taxi, pour qu'il nous dépose au départ du bateau, et nous évite la 1/2 heure de marche avec nos gros sacs à dos. La première grosse action du séjour débute: au bout de 2km, je commence à demander au chauffeur où il nous emmène, nereconnaissant pas la route de la veille et étant persuadé que le chauffeur se plante ! Il nous assure que c'est le bon chemin ! Quelques minutes plus tard, je le relance mais il maintient. Il arrive sur un parking, nous dit que c'est derrière ce grand ce bâtiment. Avec un grand aplomb, je lui dis que le départ du bateau n'est pas derrière ce bâtiment, mais quelques km en arrière. Dépité, il nous y conduit, je le guide et nous dépose là où je pensais être le départ du bateau. Il est 9h10. On fait pas 50m sur la plage que je me rend compte de mon erreur. Avec la fatigue le veille, j'avais mal apprécié les distances, et zappé une bonne partie du trajet. Je lance la course, avec nos gros sacs pour ne pas rater le départ (le rdv était à 9h): on y arrive 10min plus tard, non sans dommage. J'ai bien énervé ma chérie avec cette erreur, et nous sommes en transpiration extrême.
Départ les pieds dans l'eau, La traversée se fait rapidement (30min), et nous arrivons à Jungutbatu, plus gros village de l'île. Nous partons sur la corniche surplombant la mer avec vue sur le village à la recherche de notre hôtel pour les 2 nuits que nous passerons ici.
1er hôtel que j'avais repéré sur Internet, le coconut resort, propose un prix non négociable, donc hors budget. Qui plus est un anglais nous interpelle en nous disant de ne pas venir ici, il y des rats... (un gros loge dans sa chambre, et visiblement l'hôtel ne l'a pas aidé à s'en débarrasser).
C'est au 3ème hôtel qu'on trouve notre bonheur: prix correct, piscine débordante avec vue sur la baie.


Un petit tour dans la piscine, puis nous bougeons déjeuner dans Jungutbatu.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185684948/L'après-midi sera consacré à une balade sur la plage, en direction de la Mangrove, lieu au nord de l'ile où est cultivée l'algue. C'est un 1er contact avec les locaux de l'île.
http://www.flickr.com/...romainpa/5185687948/
http://www.flickr.com/...romainpa/5185088707/
http://www.flickr.com/...romainpa/5187479409/Nous admirons aussi ce beau coucher du soleil, aux belles couleurs.
http://www.flickr.com/...romainpa/5187488701/La suite, très bientôt
Carnet solitaire en Tanzanie 2010 English translation pending
Carnet solitaire en Tanzanie Juillet-Aout 2010 - Une histoire improbable
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008
On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar
Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar
A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025
Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »
L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord
Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs
055
Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060
Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !
C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :
Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?
Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro
On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120
Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)
Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas
En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant
Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma
Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…
Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180
Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron
On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron
La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...
Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude
Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !
232
On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard
Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.
On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed
270 – Lion qui fait le beau
On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280
J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…
On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300
Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…
On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera
Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !
Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…
On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…
Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.
Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !
Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not
Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion
410 – Je ne pouvais pas rater ça…
420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?
Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude
Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire
450
Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?
Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470
Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné
Toujours et encore des singes…
490
492
494
Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…
Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510
520
On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut
Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540
550
A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré
Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570
Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu
Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590
Un Sac à Main par là… 600
Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou
Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610
On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620
Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…
Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…
On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu
Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660
Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé
Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?
On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690
Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700
Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710
Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720
Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730
Un king fisher qui fish 740
« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750
L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760
Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770
Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780
Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790
Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
800 – Trajet

Pourquoi la Tanzanie Parce que nous avions été très frustrés de ne pas voir de félin au Botswana. On voulait « assurer le coup ».
Pourquoi en solitaire Parce qu’on aime ça. Sans aucun doute aussi pour contrarier tous ces empêcheurs de voyager en rond qui nous prédisaient tous les malheurs du monde, leur démontrer qu’il ne sert à rien de faire peur, juste pour vendre un TO copain. Merci à eux : ils nous ont motivés… Parce que OUI, définitivement OUI c’est tout à fait possible de faire la Tanzanie en solitaire, avec son 4x4, comme en Namibie, en AFS, au Botswana etc : Les risques, les plaisirs, les aléas, les possibilités sont les mêmes, EXACTEMENT les mêmes. Et OUI, on peut rentrer dans les parcs SANS guide. Les personnes qui tiennent les comptoirs d’entrée des parcs n’en sont que plus prévenantes, plus à l’écoute, et comme toujours en Tanzanie encore plus inclines à vous rendre service, à vous donner des conseils, à vous montrer su une carte où sont les bons endroits.
La sécurité Les gens sont vraiment très gentils. Ils discutent, proposent mais n insistent pas. Nous n’avons pas rencontré d’agressivité ni de sensation de se faire agresser, encore moins dans les coins les plus reculés, dans les villages lointains, là où ils ne voient que très peu de Blancs. La sécurité n’est pas non plus un argument pour vous empêcher d y aller seuls.
La conduite sur piste La conduite sur piste Tanzanienne se fait obligatoirement avec un 4x4. On voit quelques locaux en voitures mais rarement sur les pistes lointaines. Les pistes Tanzaniennes sont de vraies bonnes (~mauvaises) pistes « africaines » (mais qu’est ce qu’une piste « africaine » … ? on verra ça plus tard). Ma seule recommandation : prévoir peu de km par jour. Moins de 200 km, pour avoir le temps de profiter des endroits où l’on arrive, pour éviter d’arriver fatigué. Oui il vaut mieux avoir une certaine expérience de la conduite sur piste, mais ce n’est pas une obligation. L’expérience s’acquiert en pratiquant, et au bout de quelques jours on comprend vite que pour rouler vite, il faut freiner avant les trous… ! mais surtout que pour aller loin, il faut rouler doucement. La conduite du 4x4, si on a déjà pratiqué, n’est pas non plus un argument pour ne pas voyager seul en Tanzanie. Et j’ajouterai au contraire : il nous aurait été IMPOSSIBLE de faire ce voyage, assis derrière, dans un vieux Land Rover à amortisseurs à lames (dur dur pour le dos) d’un TO Local. Choisissez votre 4x4. Prenez plaisir à conduire vous-même. Compressé contre un co-voyageur inconnu sur la banquette aurait été pour nous un calvaire : - « excusez moi, je vous ai touché avec mon bras » - « pardon, puis je me pencher au dessus de votre sandwich à la crème, le temps de faire une photo de ce magnifique léopard qui… mince trop tard… Merci, pardon…, non c’est pas grave, je vous en prie… »
IL FAUT SAVOIR que nous avons fait ce trajet avec une tente sur le toit, MAIS CECI N EST PAS INDISPENSABLE. On peut très bien voyager en Tanzanie avec une tente au sol car les Public Camp site sont suffisamment pleins pour dissuader les bêbêtes.
Quoi d’autre… bah rien Alors allons-y…
Jour 1 – Dar Es Salam – Lusotho L’avion du Samedi, réservé en Décembre 2009, 647 euros A/R par personne, taxes et assurances inclues. RàS à part un retard de deux heures à l’escale au Caire. Les bagages nous suivront tranquillement, la nuit sera courte.
Le Dimanche à 6h15, incroyable mais vrai : 10 minutes, montre en main, pour sortir de l’aéroport : formulaire, douane, bagages inclus. On ne nous demande pas le vaccin contre la fièvre jaune. On ne nous le demandera pas non plus pour prendre l avion vers Mafia.
Improbable 4x4. Le seul 4x4 avec tente pas trop trop cher a été trouvé à Nairobi. Il me facture 300 euros pour me livrer la voiture à Dar et 150 euros par jour. Le loueur s’est réveillé deux jours avant pour nous demander s il s’agissait de 5h15 le matin ou l’après midi… Bah il était temps… ! LE MATIN qu’on t’a déjà dit 17 fois… ! ! ! Est-il là pour nous accueillir ? Beaucoup de panneaux attendent leurs interlocuteurs à la sortie, pas nous… Au bureau des renseignements, il n y est pas non plus, sur le parking… sur le parking… UN 4X4 avec tente sur le toit… Youpi. Le chauffeur est absent, on attend 5 minutes, il arrive… Ouuuuffff ! ! !
On a nos bagages, on a un 4x4… 8 ou 10 mois de préparation de ce voyage qui vont pouvoir se concrétiser… Choueeeeette !
Bon le 4x4 est un essence, pas un Diesel… Grrrr ! Ah bon, le 4x4 a une boîte automatique… Re-Grrrrr. On va consommer 20% de plus…Choueeette. On fera effectivement du 20 litres au 100 kms sans appuyer. Soit un budget essence de 680 euros au lieu des 500 euros prévus… pour nos 3900 km (au lieu de 3800 kms prévus ;-) Bon le 4x4 a 110 000 kms au lieu des 60 000 promis… Re-Re-Grrrr. Ça promet sur la probité du loueur… En ce qui le concerne, le pire est à venir.
Monsieur exige un déposit absolument pas prévu du tout, ni sur son Site, ni dans les emails malgré mes questions explicites. J’étais averti par Michèle à qui j avais donné ses coordonnées… mal m’en a pris, Pardon Michèle. Elle a été plus que moi très mal servie par ce loueur très indélicat. Elle a la gentillesse de m’avertir par SMS dès son arrivée à Nairobi, et de me raconter ses déboires de 4x4 en « avance de phase », puisqu’elle a trois semaines d’avance sur moi sur les pistes. Cooool... Super Merci Michèle. Il veut me prendre 2500 euros de caution (alors qu’il a pris environ 1500 euros à Michèle). C’est du grand n’importe quoi.
Ce loueur s’appelle Wago Wago, safariskenya.com, budgetcarhirekenya.com, carhire-kenya.com, africancenter.eu (se sont tous la même société). NE PASSEZ PAS PAR LUI, c’est un escroc… ! Do not rent your car with them…
Mais je lui ferai une petite « publicité » très personnalisée par ailleurs.
Il manque les couvertures et le frigidaire, les ustensiles de cuisine sont incomplets, les chaises de camping sont presque craquées… mais le gas-cooker est présent avec une bouteille pleine. Heureusement. On peut dire que le Gas-cooker et la très bonne qualité des pneus ont sauvé ce voyage !
On finit par partir au bout de 3 heures…
Obligé de passer par Dar, la ville est ceinte d’un « boulevard extérieur » saturé. Le GPS nous indiquera tranquillement une route de contournement. Merci Garmin, merci T4A. Mais la sortie de Dar par le nord nous prendra quand même deux bonnes heures, pour faire les 50 kms nécessaires à trouver une route (goudronnée) plus tranquille. On va pouvoir rouler. Mais attention, la police veille. Radar – jumelle comme à la maison.
005 – l’Afrique tout de suite…
007

008

On roule tranquille jusqu’à Lusotho. On est accueillis par des chants Luthériens du Collège, dans un grand jardin, un chemin qui serpente jusqu’aux quelques chambres louées. Superbe. Budget super cool : Douche chaude, repas du soir, petit déjeuner le matin avec des crêêêêpes… huuuummmm… ! Tout ça pour environ 40 dollars.
On y fera des provisions de confitures, de vin, de fromage… Huuummmmm ! « Si c’est ça la vie que tous les moines ont… » Ce sera le dernier fromage du voyage… 😠 (on ne compte pas les « Vache Qui Rit » et toutes leurs imitations).
Cette région est magnifique. Les randonneurs ont de quoi s’éclater pendant des jours dans des montagnes gentilles, sur des pistes rouges au milieu d’une végétation luxuriante, avec des paysages à couper le souffle… ou des nappes de brouillards improbables qui bouche la vue d’un seul coup…
010 - Heaven bar

Au loin la Montagne Masaï, début du territoire éponyme.
020 – Salle de jeu à Heaven bar

A Lesotho il y a un concours de gentillesse : les Luthériens se « disputent » avec les évangélistes, avec les Attentiste du Dernier Jour, avec les catholicistes, avec les JésusChrisistes, et toutes sortes de congrégations qui rivalisent de sourires et de prévenances. Première impression d un pays et de gens sublimes qui contraste beaucoup avec certains messages du Forum. Le Grand Méchant Loup ne nous croquera pas cette année… !
Les auto-stoppeuses sont des bonnes-sœurs qui vont nous accompagner au marché, un professeur… aveugle qui priera Dieu pour nous, une femme enceinte qui nous remercie mille fois… Que des gentils. Ce coin là, il fait envie d y vivre, moi je vous le dit…
025

Mais c’est déjà le départ pour le Kili…
J2 – Lusotho – Moshi Kili Kili Kili Improbable Kili
La route est tranquille jusqu’à Moshi, mais attention aux radars mobiles… !
« Le premier qui le voit a gagné une bière… » Mais tout le monde a perdu. Pas de Kili. Perdu dans les nuages, même depuis la porte Marungu (merci A-M) : Enveloppé dans une énorme écharpe de nuages, il ne montrera pas ses cheveux blancs. On aurait bien voulu le voir… Sa majesté en a décidé autrement. Si on avait su, pour gagner un jour, on serait allé directement à Arusha…
On dort à Chem-Chem (S3 17 48.6 E37 31 29.3), un petit terrain de camping accolé au Marangu Hotel qui propose repas du soir et petit-déjeuner. Super cool, douche froide, calme.
Au village de Mahungu : ATM et des dizaines de propositions d’accompagnement pour une escalade : pas assez sportif pour cela (je crois que 60% des gens échouent à mi-parcours), nous on a choisit sport mécanique…
Les couvertures empruntées à Egyptair seront bien utiles. Le loueur de 4x4 nous a promis de nous livrer les couvertures et le frigidaire ce soir à Arusha. Arrivé là bas on apprend qu’il n’arrive que demain matin : encore une occasion de nous mentir…
J3 – Moshi - Arusha Improbable piste nord pour rejoindre Arusha.
On prend la route après avoir fait les provisions à Moshi. Les Super Marchés n’existant pas ou alors sont bien cachés. On trouve des superettes qui ont presque tout, sauf des sacs poubelles. Boulangerie par ici : Ali Abbas Pastry shop (S3 20 52.1 E37 20 25.2) superette juste en face.
On fait le plein comme à chaque fois que c’est possible (il y a beaucoup de pompes à essence en Tanzanie, surtout sur les routes du nord très fréquentées par les touristes).
Puis on prend la route vers l’ouest, puis une route à droite ici Boma Ngombe Village (S3 19 56.1 E37 09 02.3), pour quitter le « highway ». Un policier nous arrête : un touriste immatriculé au Kenya, qui va à Arusha en passant par le nord, il n’y croit pas beaucoup ! Et les policiers sont vigilants dans cette partie du pays, il y intérêt à ralentir en arrivant dans les villages. On lui explique, on lui montre qu’on a une carte (Google Earth avec notre Trace), et il finit par sourire… Puis on tourne à gauche ici S3 08 53.2 E37 01 31.5 pour faire la piste parallèle à 25 km de la route principale. Piste assez difficile. On y rencontre des « vrais gens » qui sont très étonnés de trouver des Blancs-Becs par ici…
030 - « c’est qui ces Blancs-Becs… ? »

L’arrivée sur le parc d’Arusha par le nord est jôôli tout plein…
040 – Arrivée à Arusha par le Nord

Improbable Tarif des Parcs. D’abord savoir que les parcs du nord préfèrent les cartes Visa. Tarangire sera très réticent à accepter nos Dollars en liquides, que j’avais pris soin d’acheter en Janvier avant la baisse de l’Euro (ce qui m’a fait gagner environ 500 euros). Bon ! Les parcs du sud s’en fichent. Je ne crois pas que Ruaha et Selous aient un lecteur de carte Visa. Le parc Marin de Mafia ne veut QUE du liquide, et des dollars supérieurs à 2006… ou des euros !
En plus, contrairement à ce que j’avais compris, ce n’est pas seulement la nationalité du voyageur qui fait le prix, mais aussi celle de la VOITURE : 10000 TSh (environ 7 euros) pour une voiture Tanzanienne, 40 Dollars (américains) pour une étrangère. La mienne est Kényane… Pas cool ! 🤪 😠
050 – Tarifs des Parcs

055

Le parc d’Arusha est très joli, pas bien grand, avec des pistes principale assez faciles, et des pistes divergentes asses difficiles, comme par exemple celle qui monte sur le bord du cratère Ngurdoto (S3 17 44.2 E36 54 17.4) : l’aller-retour prend une petite heure, on ne peut pas croiser une autre voiture (je me demande encore aujourd’hui comment on aurait fait dans cette pente pentue… ), et la vue est très belle sur le cratère, sans doute une caldeira.
Les lacs sont beaux. Le coin Pique-nique très fréquenté : je vous conseille de manger juste en face, sur un promontoire improbable de l’autre côté du lac (Small Momela Viewpoint : S3 13 08.8 E36 53 45.3).
Des girafes et autres « habituels », des flamands roses qui courent sur l’eau…
060

Ou qui volent « dans le ciel bleu d’azur » (un peu couvert quand même)
070 – Elles ne sont pas rasées sous les bras !

C’est beau, c’est très beau. Un peu cher mais très beau.
Improbable douche On dormira le soir à Colobus Camp site, juste après la sortie Sud, à droite, à 300 m de la piste principale, accolé au lodge (S3 18 56.7 E36 52 38.9). Pas de douche chaude, et ce soir là... pas de douche du tout… (Juste un filet d’eau) !
On va cailler comme jamais (du moins on le croit…) Je rappelle que nos couvertures nous attendent (peut être) demain à Arusha. Les sacs polaires apportés + les couvertures Egyptair seront très très juste.s Il doit faire environ 12 degrés le matin en se réveillant dans un brouillard qui se déplace à la vitesse… d’un nuage.
J3 – Arusha – Natron par La Rivière aux Moustiques
On passe à Arusha pour récupérer la couverture et le frigidaire… 080 – Improbable rendez-vous
A coup de frais téléphoniques importants on apprend qu’on a rendez-vous dans un hôtel… qui n’existe pas : personne ne connait, tout le monde veut nous aider, mais rien à faire. Allez, c’est bon, encore un mauvais point pour ce loueur : On apprendra à ne pas manger de fromage
On part sur le goudron, vers le sud-ouest (Merci gps). En direction de Mto Wa Mbu, à la queue leu-leu avec les 4x4 des TO qui roulent plus vite que nous. On fait les courses et on échange des sourires
090 – Tout l’or du monde :

Puis on cherche la piste Nord indiquée sur T4A (« fermée, prenez celle qui est 300 m plus à l’ouest … ») La piste est belle et c’est le début de 2500 km de piste dont une très grande partie de tôle ondulée.
On traverse des villages Masaï.
100 - Boite Postale ?

Bien sur un auto-stoppeur, un papi tout gentil, tout en longueur, tout mince… C’est seulement quand il descendra à Selalei qu’Elisabeth verra la longue dague qu’il porte à la ceinture. Mais aucune crainte, au lieu de nous curer les dents, il nous promet de prier pour nous tous les dieux de la terre et du ciel Masaï, et je crois qu’ils sont nombreux dans sa « religion ».
Petite pause sous un arbre, en contre-versent du Ngoro, pour notre soupe – tomate – riz – bananes rouges (Huuuummmm) quotidiens.
110 – Contreforts du Ngorongoro

On reprend la route pour la partie plus difficile. On passe souvent en première, dans des lits de rivières creusées par les coulées du volcan. C’est beau, mais c’est tape-cul.
120

Après 7 heures de piste, on arrive au Lac.
130 – Moivaro Campsite (ET Special Camp)

Il est beau ce lac, il est sauvage, il est loin, tranquille, peuplé de gens super-gentils
140 – Photo prise par Thomas
145 – Montagne Sacrée

Thomas nous « guide » jusqu’au lac. C’est surtout bien sur, l’occasion de bavarder. Il nous fait arrêter juste devant une dizaine de femmes qui fabriquent de magnifiques bijoux Masaïs. On se promène, il nous confisque le petit appareil photo numérique, et il mitraille, zoom à fond dans les pixels… « C’est quoi, c’est une mouche ?, non, non c’est un pixel… » Franche rigolade… mais pas trop parce que fierté et orgueil sont visibles.
150 - Thomas

En rentrant je lui prête le volant (boîte automatique, c’est facile). Il a déjà conduit une fois et se débrouille très bien pour caresser les arbustes… Et comme tous les mâles de la terre quand ils sont au volant, il veut frimer devant ses copains en arrivant à Moivaro, accélère et frôle le poteau avec le rétro.. Rien de cassé. Ca serait dommage, un si beau 4x4 !
160 – Un mec au volant

Je vais lui envoyer la photo, il sera content… Ou si quelqu’un y va bientôt, je lui envoie la photo pour qu’il la donne à Thomas, vous verrez, c’est génial de leur montrer les photos dont ils n’ont vu que la face avant du téléobjectif… !
D’ailleurs en rentrant au camping, je lui donne les photos prise par Anne-Marie (merci A-M) pour qu’il les donne à son guide qui n’est pas là ce soir.
Petit repas au milieu du camping tranquille, juste à côté des Tented Camp à 100 ou 300 dollars pppn…
170 – Boma

Un petit diner aux chandelles…
175 – Bon anniversaire Zaza…

Puis dodo : il est 20h30 !
J4 – Natron – Lobo (Serengeti) Improbable raccourci… trouvé !
Au premier croisement, la piste part à droite vers Liliondo : continuer sur la gauche (photo ci-dessous)
180

Ce matin à Moaviro, on a posé des questions aux gens qui venaient de Serengeti. L’un d’eux nous indique très clairement le deuxième croisement où il faut quitter Eco Trail qui part au nord et prendre à droite.
Magnifique. La piste semble meilleure que Eco-trail et longe le Lac. On se régale.
190 – Lac Natron

On se régale aussi de rencontres de masaï qui nous vente sa fortune : 80 vaches et 60 brebis, obligé de vendre une vache pour marier sa sœur, son père mort quand il avait 5 ans. Il est beau comme un Légionnaire en rouge (private joke Colibry…), son oncle l’accompagne, il traduit la conversation… Puis s’en vont totalement spontanément quand on sert la soupe, malgré les bols et les cuillères sortis pour eux… très polis ces gens là, très dignes, très respectueux, très classe.
200 - Piste nord Natron

La piste est encore longue et difficile. On aura en tout 20 ou 30 km (sur 230) où l on pourra rouler à 60 km/h, Plus de la moitié des km à petite vitesse, et un seul endroit où la piste se perdra dans un village incertain… Vive le GPS Garmin avec T4A bien sur ! En fait, dans ce village très éparpillé, il faut rester sur éco-trail (que l on a rejoint un peu avant Wasso).
A Klein Gate (Serengeti), le caissier ainsi qu’un guide nous félicitent d’avoir fait cette piste tout seul (ah bon… ?), mais ne s’étonnent pas du tout de nous voir rentrer seuls dans le Parc sans guide, c’est le cadet de leurs soucis, faut dire que les pistes de Serengeti sont vraiment plus faciles que celle qui arrivent ici.
Le camping Lobo 25 km après la Gate est tranquille. Il y un petit bar juste au dessus où la bière est nettement moins cher qu’au Lodge juste en dessous.
Les Sud Af qui arriveront tard ne feront du bruit que jusqu’à 21h30 😛 La douche est propre et… pas trop froide. Les babouins ne sont pas trop téméraires ; la vue à perte de vue.
J5 – Lobo – Seronera Les félins au rendez-vous
On apprendra ce soir qu’on a raté une migration (un « crossing » !) de gnous qui traversaient la rivière Mara à 25 km de là. Mais bon… c’est la vie… !
« Alors, on prend la petite piste parallèle pour descendre à Seronera, comme repéré sur MapSource, ou on reste sur la piste principale ? »
La petite piste parallèle semble… petite et lente. On rattrape la piste principale qui s’avère redoutable de tôle ondulée.
Une autruche pleine de désiiiiiiirr, qui court après sa belle….
210 – Tu peux toujours courir… t'en auras pas du ça qu'est bon...

Puis nos premiers lions.
220 – Lion qui boude

Sérengeti est, il est vrai, un grand bestiaire. A partir du sud de Lobo, il y a de plus en plus d’animaux.
Tourner à droite ici S2 19 17.1 E34 50 45.9, pour rejoindre Hippo Pool qui est une grosse baignoire à hippos. Il paraît qu’il y a des mouches Tse-Tse… Tse-Tse je na sais pas mais qui piquent ça c’est sûr… purée !
230 – Priorité à droite, pas de soucis… !

232

On fait le tour par KubuKubu Lodge en suivant la rivière, jolis paysages : il doit y a voir du gibier, mais on ne le voit pas. Puis on rejoint la piste principale (tôle ondulée)
Quelques km, proche de Broken Bridge (qui n’est plus cassé), on croise un TO qui conseille à tout le monde de tourner à gauche. - « Cheetah at 500 meters, in the tree, just close to the road… »
Facile à repérer… 240 - Léopard

Quoi, vous ne le voyez pas ? Mais Nooon, pas celui qui est sur la roue de secours…
Celui-là :
250 – Il ne veut pas montrer sa bouille… Tant pis.

On arrive tranquille à Seronera Ranger Head Quater juste pour… voir. La petite boutique est vraiment petite (eau, chips, …), il y a du monde, les guides attendent. - Bonjour, on cherche un guide juste pour 2 heures - Demandez à ce monsieur - Good afternoon, my name is Franky - Hello, my name is Franky4 ! ! !
Il va nous montrer les endroits où il y a des lions, mais à 200 mètres, il confond les hyènes et les lionnes ! ! ! Il finit par nous raconter qu’il est stagiaire – chercheur en première année. Pas grave, on repère les coins le long de la rivière pour demain matin, puis deux lions et deux lionnes en chasse après un groupe de Gazelles… Pfff tu parles, elles courent 50 m et abandonnent.
Mais quand même, c’est beau… !
260 – Lionne en chasse - unsucceed

270 – Lion qui fait le beau

On traine ainsi autour des Kopjes à la recherche de ces fainéants…
Puis retour vers le campsite. Il y a trois Public Camp Site. On réussit à éviter la foule de Dik-Dik, Temba est fermé provisoirement, en poussant 300 m plus loin, il y a de la place et une douche… froide « mais pas trop »… ! 😛
Et de jolis oiseaux
280

J6 – Seronera – Ngorongoro Improbable Léo… ?
290 – Tiens ! Voilà mon « copain »…

On se lève tôt puis on traine toute la matinée autour de la rivière, on repère les lions qui roupillent…
300

Puis à nouveau un guide prolixe
- Hello - Bonjour - Vous êtes français ? - Oui oui… - Tournez par ici, il y un Léopard dans un arbre
Et celui-ci va daigner montrer son museau…
Quel régal !
Les photos seront de mauvaise qualité car je privilégie le regard direct… Il est beau. Le voilà l’objet de nos convoitises depuis plusieurs années de frustration… !
310 – Merci Léo…

On descend le long de la rivière, pas grand-chose à se mettre sous l’objectif.
On rejoint, puis on quitte par la gauche la piste principale pour une piste parallèle plus roulante, qui passe autour des kopjes… Personne, ça roule un peu mieux que sur la tôle ondulée. Franchement, les pistes de Seronera dans un vieux 4x4, je plains les pauvres gens qui ont mal au dos… !
320 – Piste Seronera

Personne sur cette piste parallèle moins ondulée que la piste principale. On roule tranquille en direction d un monticule vers Simba Kopjes ( ! ), virage à droite… 6 LIONS… ! WAAOOOOHHHH Ils sont là à 5 mètres, sur le monticule à se faire dorer la pilule… un septième de l’autre côté de la piste.
330 – Elle rouspète quand je passe les bras par la fenêtre… !

Les petits jouent à cache-cache. C’est sur, à 50 mètres, dans les herbes, personne ne les verrait
340 – Invisible…

On va rester de longues dizaines de minutes, seuls à contempler leur théâtre, certains se « disputent » une place, d’autre signifie au mâle que ce n’est pas « l’heure »…
C’est beau… inoubliable…
Puis piste – tôle jusqu’à la Gate de sortie de Seronera qui est aussi la Gate d’entrée de Ngoro. Et là il faut calculer… 24h00 = 200 dollars mais 24h00 + une minute = deux jours = 2 x 200 dollars… ! Et encore 200 dollars de plus pour descendre dans le cratère, pas plus de 6 heures (+ 20 Doll mini pour le guide OBLIGATOIRE).
Pique-nique à la Gate… on passe le temps jusqu’à 15h00… avec les autres dizaines de touristes qui engloutissent leurs Lunch-boxes. On leur explique qu’on voyage seuls, ils nous refilent les restes de leurs sandwiches… on doit avoir vraiment l’air de clochards… ça fait longtemps qu’on n’avait pas vu un gâteau au chocolat… ! Et ils s’étonnent de nous voir seuls…
350 - Bain de midi

Nous passons aux gorges d’Olduvaï où une fausse piste nous fera découvrir ce joli rapace…
360 – Chasseur sachant chasser…

Si vous ne rentrez pas dans le « musée » vous ne payez pas, mais si vous vous pointez à la caisse en hésitant, vous payez quand même, pour avoir le droit d’être sur le site… !
Pour compléter le tableau, en arrivant au Cratère, un Guépard à 100 mètres, sur la colline. Cette fois, nous sommes comblés…
Simba Public Camp Site A (le B est Special Camp Site réservé par les TO). Le Camp est juste au dessus du cratère…
370 – Quelques minutes de « grand » soleil.

Le gardien du camping nous pique notre papier d’entrée du parc… impossible de le récupérer. Ce sera sa monnaie d’échange contre la certitude que je prendrai un guide demain matin pour le cratère… ! Les allemands qui sont là tout seul aussi ont subi le même sort… Les douches sont ch… froides et sales (normal vu le nombre de personnes), alors ce sera lingettes ce soir et demain matin (même si le camping n’est vraiment pas plein) Brrrr. On va cailler comme jamais… On fait chauffer la soupe sur le Gaz-Cooker dans le coffre. Impossible de manger dehors à cause du vent qui se lève. Soupe « Minestrone spéciale Afrique » (dénommée ainsi par Liebig), achetée à Iringa… dégueulasse… à déguster assis sur les sièges avant, la « soupe » posée sur l’accoudoir : deux clochards de luxe, qui vont se venger sur quatre bananes roses… hhhuuuuummmmmm ! ! !
380 – Délicieuses, sucrées... !

Puis couchés tôt : 19h30, il fait nuit noire, faut se lever tôt, et il fait très froid, du brouillard. Collant de sport d’hiver, polaires, sac polaire, couverture achetée à Arusha 15 euro pièce… ! Bonne nuit… ! Brrrrr !
J7 – Ngoro – Karatu Lutherian Hostel Improbable Soleil… !
Réveil en pleine nuit pour un truc complètement inhabituel : p… Il fait grand froid et très humide… Brrrrr Puis réveil à 5h15 pour être sur d’être à la Gate du Cratère à 6h00. Le café froid est un régal, la banane rose avec de la confiture dessus : superbe… ! Le guide (obligatoire pour descendre dans le cratère. Coût 20 dollars minimum « plus si vous voulez ») nous attend à la porte du camping. On est les premiers, on ne voit personne d’autre que nous pendant environ une heure, mais pas de Léo, pas de Guépard, pas de Rhino ni noir, ni bleu, ni vert, ni blanc…
Je suis content de pouvoir quand même suivre les traces que j’avais prévues, entre autre Table Crater indiqué par BLESL : vue superbe sur le Cratère. Puis une jolie chasse de lionnes sur des buffles… ratées…. Oh mince… On ne verra pas un festin de lions se tartiner les babines avec du sang tout frais… mince !
- Did you prefer the lion catch the buffalo, or are you happy for the Buffalo… ? - I don’t know… I am not God... !
390 – Cath me if you can… not

Voilà, c’est à peu près tout pour cette matinée, faut ressortir avant midi. On va raccompagner le guide au Ranger Post, et on quitte la montagne embrumée…
Jusqu’à Karutu Lutherian Guest House (à gauche en haut de la côte en arrivant au village) : très sympa, chambre propre et douche… chauauaude… huummm ! Double ration svp… !
Un grand tour dans la ville à rencontrer des gens très gentils, tirer des sous aux ATM sous protection, faire laver le 4x4…
Il y a une poussière dans ce pays, du fèche-fèche très fin qui se comporte comme de l’eau qui fait des vagues quand on arrive dedans, et qui s’infiltre partout. Et surtout, il y a un espace grand comme ça entre la portière du coffre et la carrosserie, bonjour les tas de sable sur les valises… !
On rencontre plein de locaux, on bavarde, on échange des emails, on fait des photos qu’on leur enverra à notre retour, ils sont contents comme tout.
Le soir diner au restau pour changer des pâtes et du riz, alors on a… du riz… ! Et du bon pain huuummm délicieux.
Puis re-douche et dodo bien mérité… Demain Manyara, ce n’est pas loin.
J8 – Karatu – Manyara – Tarangire Camp Site Improbable Hot Spring
Manyara est un parc charmant. Facile à faire, on ne peut pas se perdre, on descend et on remonte quasiment par la même piste.
Les lions sont dans les arbres, mais les arbres il n y a que ça. Manyara est une forêt au bord du lac éponyme. Belles photos à faire près du lac, pélicans, cigognes, beaucoup de singes, y compris des Blue Balls, des Dos Bleu et de très jolis oiseaux au Pique-nique (interdit de nourrir les oiseaux svp…).
400 – Hydravion

410 – Je ne pouvais pas rater ça…

420 – Il a du en manger des cacahuètes avariées pour devenir comme ça ?

Puis une belle ballade à la recherche de la Source Chaude en s’engouffrant dans le sud du parc qui est plus sauvage. On trouvera la source au retour, par hasard, sous une roche en contrebas…
430 – Improbable source d’eau chaude

Sortie du parc en milieu d’après midi en ayant pris un peu notre temps, puis direction Tarangire Public Camp Site à 5 km de la Gate de Tarangire. Ils ne voulaient pas de nos dollars, trop peur qu’ils soient faux, ils voulaient une Carte Visa. Le chef va passer 10 minutes à observer bêtement chaque billet, mais bon…
Le camping est très sympa. 2 douches seulement (froides), mais comme on est 2 dans le camping, ça tombe bien…
440 - Tarangire

450

Un énorme troupeau d impalas rodera une partie de la nuit autour des deux tentes, suivie d’une « migration » de gnous et zèbres… des milliers qui passent pendant presque une heure, pendant notre petit déjeuner du lendemain matin…. C’est beau… ! C’est dingue… !
J9 – Tanrangire – Kondoa Improbable goudron…
Une grande ballade toute une grande matinée dans le parc, qui est très beau. On verra beaucoup de gnous et zèbres qui courent dans la même direction… Mais où vont-ils ? Il y a des soldes chez Prisunic ?
460 – Boire un coup ?

Puis une grande ballade pour trouver (tout seul) des lions qui viennent de terminer leur repas. Les lionnes ont les babines presque propres, toutes léchées, et les petits ont encore plein de sang autour de la gueule… ils vont se coucher sous un arbre, se dorloter, se papouiller, s’allonger… s’endormir…. Huuuummmm ! Profitez-en, vous ne mangerez rien pendant 2 ou 3 jours… !
470

Pique-nique oiseaux… Qu’est ce qu’ils sont beaux ces oiseaux. C’est vrai que ça vaut le coup de faire un safari – oiseaux… (Bernard : )
485 – Un Rouge Gorge qui a mal tourné

Toujours et encore des singes…
490

492

494

Puis départ pour ce que je pensais être une belle route goudronnée. Heureusement que Michèle m’a confirmé qu’il fallait couper le trajet en deux entre Tarangire et Iringa, donc une halte à Kondoa.
Mapsource et T4A ne font pas la distinction entre « goudronnée » et « en construction » : la trace est rouge dans les deux cas, et j ai pas fait attention à la note de bas de page : j’avais bien vu A104 (une autoroute comme chez nous… ? choueeeetttte… !) mais je n’avais pas vu « bad condition » ! ! !
On s’attendait donc à du goudron : que de la piste qui tape, et des tronçons de travaux qui rétrécissent la piste, difficile de doubler les bus, les camions, les charrettes, les poules, les troupeaux, les trous, les bosses, les écoliers, les marchands, les ouvriers de la route, les machines outils, … Purée, je pensais rouler à 80, on roule à 25 km/h. A ce rythme là… Mais bon… Dernière station à Babati (S4 12 55.8 E35 44 54.8). Attention toutes les stations n’ont pas du Super.
On arrive à Kondoa vers 17h00.
Kondoa… ! Là tu te dis que tu es vraiment loin de tout, en Afrique pour de vrai… Superbe petite ville au fin fond de l’Afrique, une place de marché où les gens rigolent de nous voir confondre les graines d’haricots avec des cacahuètes (l’appel de l’apéro…), des rues perpendiculaires, et des gens super gentils… pas un blanc, un p’tit gars qui nous propose une visite guidée…Les ados qui viennent éprouver leur Anglais… Une vraie grande sensation de se sentir très très loin de tout…
On finira la journée au Restau derrière hôtel New Planet… Cool : un morceau de poulet et… du riz tout frais !
500 – Pour changer…

Douche… froide. Hotel 15 euros. Pas de petit déjeuner. Bonne nuit… avec une grosse angoisse pour les 400 kms qui nous attendent demain. Si le goudron ne fait pas son apparition, on risque bien d’arriver très très tard à Iringa… - Chérie, si on passe le cap de cette journée, tu pourras tout supporter de moi… ! 😕
J10 – Kondoa – Iringa Improbable goudron (bis)
La piste sera difficile tout le long, jusqu’à Iringa. A peine plus tendre après le barrage de Mtera, 50 km avant Iringa. Difficile de rouler à bonne allure, faut rester très concentré, c’est assez fatiguant.
On espère le goudron en le voyant apparaître en arrivant à la capitale, on se dit que celle ci pourrait être reliée par une « voie rapide » vers le grand sud, mais rien à faire, la piste ardue (tôle ondulée) reprend ses droits 3 km après la sortie de la ville d’où le GPS nous sortira des petites rues.
Dodoma Bon… plus que 280 kms… va t on y arriver… ?
La piste est dure… mais les paysages sont beaux. Piste rouge, baobabs, villages dans les baobabs, forêt à perte de vue, le barrage au loin, très peu de véhicules…
510

520

On arrive à finalement à Iringa vers 16h30. Le temps de repérer la boulangerie et Internet Café pour vérifier le compte en banque, si le loueur a débité quelque chose, comme il l’a fait aux copains qui m ont précédé et informé jour par jour de leurs mésaventures sur la piste cabossée, et sur la piste magnétique de leur CB… ! Puis Iringa River Side Camp Site… bungalow mérité (35 $)… Eau ? Chaude… Youpi !
On rencontre des gens qui vivent là pour apprendre le Swahili (canadiens, Sud’Af, Ecossaise, Italiens…). Une personne y est depuis trois mois… elle devrait aller parler avec des vrais gens… Ils vivent là en espèce de communauté.
- Je vais chercher une bouteille d’eau ? - Non, non on a une bouteille en commun. - … ???
A peine le temps de profiter d’un petit cours pour nous enseigner les balbutiements…
Bon repas. Bonne nuit. Bon petit déjeuner, et départ pour Ruaha…
J11 – Iringa – Ruaha - J12 – Ruaha
Départ pour deux nuits à Ruaha… On va pouvoir se reposer… dans un cadre superbe.
On passe par Iringa, faire des courses chez Mama J Myo (S7 47 03.2 E35 41 25.9) : il y a vraiment de tout chez Mama J Myo.
530 – Chez Mama Myo, y a tout c’qui faut

Boulangerie et marchand de vin près du marché, à l’autre bout de la ville.
Ah au fait, le 4x4 commence à tomber en miettes : j ai perdu une biellette de barre anti-roulis que j’ai du finir de démonter. Du coup la roue avant gauche fait un peu près ce qu’elle veut, on croirait une danseuse qui fait des pointes… et hop… Talon… Pointe… Talon… Pointe… Au moins on gagne en débattement… !
Puis la piste encore difficile, et belle, qui traverse plein de villages (pas un coin tranquille pour pi…) et concours d’obédiences…
540

550

A la Gate, je ne suis pas sur qu’ils aient un lecteur de carte visa. Tarifs standards pour tous les camps. On paye en liquide, dollars achetés en janvier à l’époque où il ne valait pas trop cher. - Vous avez une Banda de libre (10 euros plus cher que le camping, ça évitera de fermer la tente pour partir en drive) Il appelle avec son GSM… - Yes, it’s OK - Asante. Ansante sana.
Début d’un petit paradis. Je retrouve les sensations de Moremi : Beau, sauvage, rivière, calme, couleurs, diversité, pistes, solitude, grand… très grand. Sur mon GPS j ai téléchargé 2 drives de 150 kms chacun… ! Il y a de quoi faire, et évidemment, on fera moins de 80 kms sur deux jours.
Il y a de tout ici, y compris de très jolis oiseaux…
Celui-ci est mon préféré. Et pour une fois que je réussis une photo…
560 – Mon préféré

Celui-là, avec un « joli flou » autour… 😛
570

Et même celui-ci
580 – Camaïeux de bleu

Des lions non loin des bandas (petite cabane en tôle sans électricité, sans eau, juste deux lits avec draps) dont on verra les traces un matin en se levant…
Et les éléphants la nuit, qui picorent, qui souffle, qui gratouillent, qu’on aperçoit à travers le petit grillage de la banda… Heureusement que je ne suis pas sorti pi… Tomber nez à nez avec lui, enfin nez à nez si je puis dire. Je devrais dire « trompe à trompe »… enfin « trompe à trompe » si je puis dire…
Et les impalas par dizaines qui passeront une partie de la nuit à quelques mètres…
Je vous dis… c’est beau… !
Les ballades le long de la rivière sont superbes, vers le nord-est comme vers le sud-ouest, on ne fait pas du 10 kms/heure, on s’arrête dans tous les recoins.
Une girafe par ci
590

Un Sac à Main par là… 600

Des lions, mâles et femelles…, des steacks…
605 – Feuilles de chou

Bon, il y a aussi un peu de monde, mais vraiment beaucoup moins que dans les parcs du nord.
610

On passe deux jours et demi de grand plaisir. On a réussi à trouver à Iringa de quoi faire un apéro, coucher de soleil, rivière, éléphants qui s’approchent… Pffff… veux pas rentrer… Sniff… !
620

Le lendemain rebelote, mais avant il faut trouver d’où vient ce bruit depuis Iringa, quand je passe dans certaines bosses… Je me glisse en dessous… Pfff facile, le pot d’échappement est coupé net derrière le silencieux, la cinquième soudure n’a pas tenu. Colère Il n y a plus qu’à le démonter… Transpire un peu… Je vais en faire quoi maintenant : je le ramène, donc je lui dis au loueur – voleur, ou je le mets à la poubelle ?
Bon je l’accroche là, au moins il ne prendra pas de place… !
630 - Comme toi O grand arbre, j’ai les racines en l’air…

Mais le bruit persiste. Ça fait des grands KLONK dont je ne trouve pas l’origine. Direct au garage qui a la bonne idée d’exister dans ce parc. Le petit gars costaud trouve le problème : un amortisseur (pas le ressort) s’est déboité de son emplacement, impossible de le remettre, le pas de vis est foiré… Bah tant pis, pas besoin d’amorto, j’ai le ressort, ça suffit… Du coup, j’ai une patte folle à l’avant gauche et un kangourou à l’arrière gauche, un morceau de pot d’échappement en moins, une porte arrière entre-ouverte, une biellette dans le coffre… etc etc.
Ruaha, c’est deux jours de bonheur…
J13 – Ruaha – Iringa – Baobab Valley Improbable goudron…
Puis le départ… Bouhouhou
La piste dans l’autre sens, moins rapide qu’on pourrait le croire, tôle ondulée, amortisseurs en vrac… ! Puis Iringa à nouveau pour faire les pleins, puis enfin, le goudron… enfin presque, beaucoup de travaux, des temps d’attente pour les one way, des camions de travaux qui arrivent à fond en face sur ces one way, obligé de se jeter sur le bas côté… ! Et les kms qui n’avancent pas. Puis quelques dizaines de km en virage, route dangereuse.
640 – Tu as raison, planque ton vélo…

On voulait peut être s’arrêter à Mukomi NP, mais finalement on va (encore) suivre les conseils de JC : Stop à Baobab Valley 60 km avant Mukomi
Jolie douche chaude sous le baobab, campsite solitaire, et des baobabs… cool. Bonne étape pour le repos. Bière fraiche.
J14 – Baobab Valley – Jukumu Improbable goudron…
Le goudron qui traverse Mikumi NP, rouler doucement, voir des bêbêtes, des petites, pas de grosses…
Morogoro, grande ville, c’est un peu le bazar, suivre le GPS pour trouver la piste sud qui part vers Selous (bizarre, on ne prononce pas le « s » final…).
JC avait dit 6h00 pour faire ce trajet entre Morogoro et Selous, ça fait du 25 km/h, ça parait pas très pessimiste… pourtant c’est ça. On ne pourra pas atteindre Tagalala Public Campsite à l intérieur de Selous… Lente mais superbe, la piste est magnifique, luxuriante, peuplée, beaucoup de villages, petits et plus gros à traverser, piste rouge, ma – gni – fi – que. On se sent vraiment au fond de l’Afrique, on ne croise pas un Blanc, très peu de voitures (normal, t as vu la piste ?). Sur les conseils de JC on s’arrêtera à Jukumu Scoot Station Campsite.
- oooops, j’ai raté la piste qui monte à droite (S7 17 17.4 E37 50 46.4).
650 – Jukumu

Petite piste bordée de hautes herbes. Quelques centaines de mètres, on arrive, un bâtiment qui sert de salle de classe ( ? ), des latrines (qui ne sentent pas mauvais, non non !), et un grand champ arboré… Plus seul au monde tu meures !
Puis papy qui arrive en mobylette - Comment il sait qu’on est là ? - Bah ! le tam-tam africain… !
Il nous prend 20 000 TSh pour la nuit, puis nous emmène à la source, pour puiser de l’eau dans nos petits seaux, on rencontre plein de gens tous aussi gentils les uns que les autres, qui nous laissent passer pour prendre de l’eau ( …), qui rigolent de nous voir patauds, qui cherchent la conversation, comme nous…
- Madame, tu veux une couverture ? - Asante sana, asante… ! et un grand sourire.
Puis Papy nous ramène au campsite, on « discute », on « bavarde », on gesticule, cours de diction, on rigole, on écrit sur le tableau noir, on dessine, on boit un coup…
- Bon ! c’est pas tout ça mais on aimerait bien prendre une douche
Comme Marahanga (c’est le nom du Papy) descend au village pour déposer les 20 000 Tsh dans la caisse du comptable ou pour se désaltérer (devine…), on en profite pour faire douche : bouteille de 8 litres sur le toit, tuyau, aspiration dans le tuyau et vas-y mon kiki, tout nu dans la nature, instants sympathiques, douche, savon, douche chacun son tour… Super Cooool.
660

Puis un bon feu de bois et Marahanga qui revient en zigzagant très fort (le comptable a perdu), partager deux trois morceaux de notre repas, puis au lit.
Silence, 20h15, nuit noire
Puis des chants en contrebas, les femmes qui entonnent des chants rigolos, puis les hommes qui répondent. Ça dure quelques dizaines de minutes, berceuse efficace, seuls au monde, avec Marahanga qui garde le camp (il se lèvera toutes les deux heures pour faire sa ronde, incroyable), et le ciel comme vous l’imaginez : inimaginable !
Encore un « hôtel » qui se mérite, mais à recommander…
J15 – Jukumu – Selous river camp
Réveil. Partager un bon café noir avec Marahanga.
Puis départ pour Selous. Piste difficile… on commence à fatiguer de ces pistes difficiles. Ma douce va finir par craquer. Mais les gens croisés, les fruits et légumes achetés par-ci par-là nous changent les idées.
Puis Selous Gate. Le parc le plus cher de Tanzanie (après Ngoro bien sur), tarif normal + 35 $ d’éco-participation.
JC avait dit « c’est le seul parc où je conseille éventuellement un guide ». C’eut été une bonne idée. On s’en est sorti sans guide mais les pistes sont dans tous les sens, beaucoup de « rivières » à traverser, « ponts » cassés impraticables, à moitié bloqué en croisement de pont, obligé de faire le grannnnnnd tour…, obligé de monter au nord ouest pour trouver la piste principale qui part vers le sud est… C’est déroutant, c’est le cas de le dire, mais on progresse. Les paysages sont beaux. On parvient à Tagalala Lake. On s’arrête près du lac où le GPS nous indique le campsite. Encore seuls au monde. L’endroit est paradisiaque. Sauvage à souhait, plein de bestioles, des grosses, des petites, des gros oiseaux, des petites libellules…
670 – Paradis trouvé

Et un gros hippopotame à 3 mètres ! 3 mètres… pas 5, pas 10 : 3 mètres.
On finissait de manger, on avait rangé tout le matériel (heureusement), posé les appareils photo sur le siège arrière, près à partir… - Tu veux un café… ? - Oui je veux bien… Tu as vu l’hippo à 100 mètres, il vient de plonger… - Tiens j’ai mis du sucre… Schlip Schlop Schlip Schlop… quitouille… quitouille… quitouille… (bruit de la cuillère dans le verre).
Et là figé, on entend un gros bruit d’une masse qui sort de l’eau bruyamment, on se retourne dans le même geste, moi le verre à la main, Elisabeth la cuillère… Hippo à 3 mètres, juste au bord de l’eau, il y a juste un pauvre buisson avec trois branchouilles toute maigres entre lui et nous…
- Glups… (bruit du café qui a du mal à passer la glotte…) - Monte dans la voiture Viiiite…. (pas le moment de se tromper de côté…)
J’ai balancé le café, jeté le verre vide dans le carton, claqué la porte arrière et grimpé dans le 4x4 en moins de temps que vous n’avez mis pour lire cette phrase, ça c’est sur… !
Il est là juste derrière… adulte, énorme.
- Non pas de photo… Rouououououuuuuleeee… ! - Tu as raison, il risquerait de nous réclamer des royalties… !
Bah purée… Dire qu’on a faillit camper ici ??????
Puis on déambule à chercher la piste principale.
Ce parc est magnifique.
Les lacs les plus intéressants sont le premier et le troisième en venant du sud. Les lacs sont beaux. Ils drainent toute la faune africaine. Ce parc est magnifique (je l’ai déjà dit… ?)
680 – Quelqu’un peut il s’assoir dans l’arbre svp, pour la photo ?

On va se régaler les yeux (peu de photos) jusqu’en fin d’après midi, arrivée à la Gate sud…
Inoubliable… à demain… Comme on est rentré à 10h30 à la Gate nord, on aura le temps de revenir jusqu’au premier lac, quelques heures dans le parc demain matin dès l’ouverture (6h00)…
Bonne nuit à Selous River Camp.
On commence à lever le pied. On prend bandas (grande, douche…froide) au bord de la rivière Rufiji… Purée c’est magni…
Coucher de soleil… Bière fraiche… Cacahuètes… Enfoncés dans un fauteuil…
Repas sympa (full board : 90 $ pour deux), éléphants qui se promènent sur le parking, puis dans le camp la nuit. Bonne nuit les petits…
J16 – Selous River Camp
Morning walk.
Nez à nez avec un éléphant à 10 mètres. On se regarde, on recule, il retourne à ses occupations. Ces face-à-face à pied sont toujours impressionnants, comme avant hier à Ruaha face à une gazelle, le regard vivant, scrutant, inquiètant… Qui va baisser les yeux, qui va essayer de s’imposer. Une réelle sensation profonde d’appartenir à cette faune et de n’être rien qu’un fétu de paille.
Le guide nous apprend « les chose de la nature » : l’ébène qui n’est pas noir à l’extérieur, les bou-boules qui contiennent des fourmis pour protéger l’arbre des girafes qui grignotent,
690

Les escargots géants (30 cm…), les feuilles qui se ferment quand on les caresse…
Et des singes rares pour satisfaire mon apprentissage du « joli flou autour »
Blue Back qui se lime les ongles
700

Colobus qui fuient dès qu’ils se sentent repérés parce qu’ils étaient chassés il y a peu.
710

Belle ballade, toute simple, bien sympa.
Puis repos, repas, sieste (ça faisait longtemps)… on décompresse.
Un petit saut au dispensaire du village voisin, puis un joli boat drive en fin d’après midi.
L’occasion de voir et écouter une chorale
720

Quelques crocodiles par trop gros, des hippos inquiétants qui coulent…
De jolis Magala King Fisher…
730

Un king fisher qui fish 740

« Encore » un joli coucher de soleil. 😛
750

L’endroit est très beau, la patronne une anglaise un peu « british », les repas un peu frugaux, le camping très serré les uns sur les autres, notre banda à l’écart est au calme… impeccable !
760

Encore une bonne nuit et un départ aux aurores pour boucler la boucle à boucler… Direction Dar pour l’avion vers Mafia.
J17 – Selou – Dar es Salaam – Mafia
C’est incroyable comme JC avait raison : il avait dit 2h30 pour rallier le goudron, j’ai mis 2h15… Que des humps et des bumps, et j’ai failli partir en tonneau à cause de l’amortisseur arrière qui manque : le 4x4 se met en travers, il part dans le fossé gauche se met en crabe, une grosse crevasse se rapproche très vite, lâcher les freins pour retrouver de la motricité… on eu chaud.
Puis 30 km, j’ai bien dit les seuls 30 km de piste rapide que l’on aura vus en Tanzanie : on roule à 80, quel bonheur, incroyable !
770

Puis Dar es Salaam Le « rendu 4x4 » sera épique ! Il n’a pas le double du déposit avec lui. On le menace de tous les noms, de garder les clés. Puis on lui fait signer le contrat comme quoi il nous doit la caution. Purée les nerfs… ! A ce jour, nous sommes toujours en litige. Il a remboursé 1600 euros sur les 2400 volés… Il s’appelle wago-wago, ou budgetcarhirekenya, ou safariskenya.com et il ne faut surtout pas travailler avec lui.
Bref, avion vers Mafia pour se reposer beaucoup…
On est inquiet parce que les gens qui partaient à Mafia ce matin n’ont pas pu atterrir à cause de la tempête « tropicale » à Mafia. Ils ont du faire demi-tour… Mais bon, tout se passera bien avec à peine deux heures de retard.
De fait, on n’aura vraiment qu’une seule journée de soleil. Du coup, partir pour la plongée (avec ou sans bouteille), ça ne vaut pas vraiment le coup. Alors on ne va rien faire… ( Alain : 😛 )
Trois jours de plaisir : sieste, repas enfin bons (même s’ils auraient pu nous faire du poisson grillé au lieu des boulettes de poisson), sieste, ballade en bateau jusqu’à l’ile de Cholé, sieste, poisson grillé sur la plage avec le « business local », sieste, petit tour à Kilindoni en Tchouk-Tchouk dont il faut durement négocier le prix… - naaaaan pas 15000 Ths, allez 12000… ? - Bon d’accord La négo, c’est vraiment pour la forme.
780

Petite visite à Cholé.
J’avais imprimé et emporté là encore des photos transmises par Alain… (merci Alain). C’est un vrai bonheur de montrer leurs photos à ces gens qui ne se voient jamais, ils sont heureux, ils rigolent de se voir, de voir leurs copains de classe, ils se reconnaissent, citent les noms, éclatent de rire. C’est vraiment magique. Mama aura la même réaction de fierté de se voir avec ses neveux. Elle est contente, elle demande une autre photo pour la donner à son neveu « Ok pas de soucis… »
790

Si vous voulez emporter des photos, n’hésitez pas.
On va passer trois jours super calmes. Je n’avais pas de quoi décharger et trier mes photos, alors on fait sieste, sur le dos, sur le ventre, sur la plage, sur la terrasse de le chambre, dans le jardin… Et du poisson grillé avec les potes du village d’à côté, sur la plage…
Et je peux enfin lire le mode d’emploi de mon appareil photo…
On atterrit à Dar le soir et on reprend le Gros N’Avion le lendemain matin à 6h00…
Le taxi du soir sera tout gentil de venir nous chercher le lendemain à 4h00… L’hôtel est petit, bruyant, sale, très sale (cafard ou punaise, je ne sais pas, une fois étalée sur le carrelage dégueulasse, on ne reconnait plus). On a dormi tout habillés, on s’est aspergé de tout l’anti-moustique qui restait… ! Le soir il y a concours de chant à l’extérieur : chants traditionnels assénés à travers un haut parleur qui grésille, muézine qui est content de rompre le jeûne avec la prière du soir (qu’est ce qu’ il chante faux…), la « gardienne » des lieux qui écoute la télé. La nuit il y a de nombreux aller-retour dans une chambre à côté avec à chaque fois la porte qui claque…. Grrrrr ! Le lendemain matin à 4h15 on part en claquant la porte, 3 fois, en frappant à la porte de la chambre d’à côté, en réveillant brutalement la « surveillante », en oubliant de payer…Trop c’est trop !
L’avion sera… dormant… !
Et le retour sera… Pfffff Retour !
Voili-voilou… On a fait un super voyage, inoubliable…
La prochaine fois… On restera plusieurs looooonnnnngs jours à Ruaha et à Selous (4 lacs = 4 jours)… j’ai déjà un parcours en tête, jusqu’au Malawi, en passant par chez Didier à Tanganyika… D’autres regrets ? Non pas du tout.
On a dépensé exactement ce qui était prévu (on ramène 80 dollars et 40 euros) on a fait 3900 kms au lieu de 3800 prévus.
Et on est vraiment bien contents d’être partis tout seul, avec la petite maison sur le toit, sans guide, parce que je vous le dit et vous le répète : on peut partir sans guide en Tanzanie… !
Trop de kilomètres ? En ce qui me concerne j’aime la piste, toute sorte de pistes. Bon ! Ma petite femme en avait un peu marre. Faut dire pour celui qui ne conduit pas, être balloté à côté, ce n’est pas toujours un grand bonheur, surtout vers la fin, avec un kangourou à l’arrière… !
Bref… on y retourne quand vous voulez… Peut être avec vous tous… Mais avec vous tout seul hein… ! Et avec les Tanzaniens qui sont tellement mais tellement gentils… !
Un grand merci à Anne Marie qui m’a transmis sa passion pour ce pays, à Jean-Charles qui m’a donné tellement de bons tuyaux, et Alain qui m’a raconté son périple et transmis de bien beaux passeports sous formes de photo d’un précédent voyage. Merci à Joss et à Michèle qui m’ont raconté leur voyage quasiment en direct puisqu’elles étaient sur place 3 semaines avant moi et qu’elles m’envoyaient des messages.
Merci aussi à BLESL (Bernard) pour son site très complet sur les parcs tanzaniens http://www.safari-tanzanie.com/
Et merci aussi à ceux qui ont cherché à me dissuader : ils m’ont donné envie…
Puissè-je vous transmettre cette même envie, mais TOUT en positif.
Bises à tous…
Carnet pratique Égypte English translation pending
Bonjour,
De retour d'un voyage de 3 petites semaines en Egypte, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord nous et notre façon de voyager: nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (9 et 11 kg pour ce voyage), petits hotels simples ou logement chez l'habitant, parfois limites, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas en Egypte). Nous comprenons tout à fait que certains n'aient pas d'autres choix que de visiter un pays via une agence ou un groupe organisé, mais ça n'est pas trop notre truc. Nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère). Cela n'est cependant pas toujours la solution idéale car nous aimerions parfois avoir l'appui d'un guide pour approfondir (ce qui, en Egypte, est toutefois possible puisque des guides offrent leurs services à l'entrée des sites – sans gage de qualité). Bref, on part du principe que la solution idéale n'existe pas et que celle là -la méthode routard- nous paraît la moins mauvaise. Nous sommes partis le 29 décembre 2009 pour un retour le samedi 16 janvier 2010. Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard mais qui, pour son édition 2009, a malheureusement présenté davantage d'erreurs que d'habitude, signifiant un manque flagrant de mise à jour) ainsi qu'avec le guide vert Michelin, très apprécié pour son apport culturel détaillé. Coté transport nous avons choisi la SWISSAIR pour un Bruxelles-Zurich-Le Caire et retour, le moins cher à ces dates (315 euros/personne, A-R). Les prix changeant tout le temps, il est conseillé de fouiller un peu sur le net via un comparateur. En Egypte: Ce qui nous a vraiment plu:En premier lieu, le comportement des Egyptiens, leur gentillesse. J'ai une relative expérience en voyages autour du globe et je peux affirmer que je n'ai jamais eu autant de discussions sympas avec les autochtones qu'en Egypte. Certains vous diront qu'ils ont toujours quelque chose à vendre (qu'il y a donc un calcul derrière). C'est souvent vrai, mais pas toujours, loin de là. Et puis, quand une transaction a été conclue on peut discuter très librement avec son interlocuteur. Les Egyptiens plaisantent beaucoup et nous n'en avons jamais croisé d'agressifs. Ils sont nombreux à parler anglais, ou à en avoir au moins quelques notions, cela facilite évidemment les échanges. Ce qui facilite aussi beaucoup les échanges, c'est évidemment le marchandage. A peu près tout se marchande (mais pas: les billets de transports type train/bus/avion, les médocs, les prix affichés - et encore.... il existe souvent une carte « touristes » et une carte « locaux » dans les restos - les visites dans les monuments nationaux où il existe une billeterie nationale, heu...ça doit être à peu près tout ! ). Certains peuvent voir dans le marchandage une bonne occasion de se faire arnaquer. Oui, peut être. Nous y voyons plutôt l'occasion d'un échange. Ca a été souvent l'occasion de blaguer avec les égyptiens. Il ne faut pas hésiter à leur montrer qu'on sait qu'ils essaient de nous avoir. En ce qui nous concerne, ca s'est toujours terminé par des sourires des 2 cotés quelle que soit l'issue du marchandage. Et puis clairement, on n'est jamais obligés d'acheter, même si les vendeurs sont parfois TRES insistants (particulièrement dans les souks à touristes). Les Egyptiens restent toujours courtois (attention toutefois: quand vous avez « conclu » un marché, ne jamais revenir dessus après coup, ça ils n'aiment pas – et nous non plus! - ils fonctionnent davantage qu'en Occident sur des contrats oraux. La seule vraie arnaque qu'on ait eue à subir: un taxi qui nous annonce un prix puis à l'arrivée qui nous dit que c'était le prix par personne. Je vous conseille de faire préciser que le prix s'entent bien (twenty pounds ? Together ?) pour tous les passagers AVANT le début de la course, car c'est une arnaque assez classique là-bas. le coté « sécure » du pays: vous serez beaucoup plus en sécurité en Egypte que n'importe où en Europe, si si. Nous avons pourtant traîné nos bottes dans certains quartiers très pauvres. Le fait qu'on puisse facilement échapper aux flots de touristes dès qu'on s'écarte un peu des sites les plus connus (mais cependant incontournables). Le climat en janvier. Doux comme on l'aime (20 à 25 degrés et parfois plus en mileu de journée). On s'est souvent félicités de ne pas avoir choisi de partir en été où ça doit être infernal. Il fait un peu frais au petit matin ou en soirée (une petite laine polaire fait du bien mais on l'enlève vite), mais c'est très supportable. Les prix. Sur place nous avons dépensé 30 Euros/jour/personne. Sans nous priver. (including tout: Hotels, restos, visites, petits pots en terrasses, backchichs, transports internes...). En janvier 2010, 1Euro= 7.80 Livres Egyptiennes (LE). Une grande bouteille d'eau entre 2, 5 et 5 LE (à marchander sauf face aux sites touristiques). Un awa (café) entre 2 et 5, souvent 4 LE. Un chaï (thé) vaut souvent 2 à 4, parfois plus (à marchander), pareil pour le Karkadé (fleur d'hibiscus en tisane). Un falafel (petit sandwich 'achement bon) de 2 à 4 LE. Un limoun (jus de citron frais, bonjour la turista mais c'est tellement bon) 4 à 5 LE. On a souvent réussi à manger à notre faim pour l'équivalent de 3 euros, mais parfois moins (moins de 2Euros pour 2 repas avec 2 boissons c'est notre record au Caire). Les monuments en général: Il y a en Egypte de pures merveilles. On les a vues 100 fois dans les livres et pourtant...putain ça jette un max !!!! Ce qu'on n'a pas aimé:A quelques endroits (les souks touristiques, les berges du Nil à Louxor et Assouan) le « harcèlement ». Les backchichs demandés par les flics (!) ou les enfants, un contrôleur de train... Nous avons accepté de donner uniquement lorsqu'un service était réellement rendu. Cela augure mal de la corruption qu'on sent présente partout. On peut également se demander où va l'argent laissé par les touristes. Car les accès aux sites sont relativement chers alors que les abords ou les villes qui les proposent sont clairement laissés souvent à l'abandon. Les hotels très bruyants parfois (au Caire évitez les chambres sur les avenues, à Assouan les chambres avec la belle vue sur le Nil mais aussi sur le tintamare de la corniche. Le double vitrage, ils ne connaissent pas) La circulation au Caire. Démentiel. Louer une voiture là-bas, c'est suicidaire. Traverser à pieds une avenue du Caire est extrêmement sportif également. Il y a une technique a acquérir mais au début très déroutant...et dangereux. L'appel à la prière à 5h du mat' quand on a malencontreusement choisi un hotel situé à 30 mètres d'une mosquée...Zen...restons zen.... Ce que j'ai détesté: La tour du Movenpick à Assouan. Juste honteux. Notre voyage : Le Caire – Siwa – Le Caire – Louxor – Assouan – Le Caire par site: - SIWA, désert lybique. On a adoré. Bus de nuit LC-Siwa 60LE. Frigorifique. Les fauteuils sont limites pour la nuit; on dort pas beaucoup. Arrivée à 06h00. Hotel: siwa safari paradise, réservé depuis l'Europe. On déconseille car rapport qualité/prix minable (40Euros/nuit c'est très cher et ça ne les vaut pas). En pleine saison, on aurait pu ne pas réserver, il y avait de la place un peu partout. Cet hotel est un de nos rares regrets. On a aimé Abdu restaurant (repas 48 LE pour 2...soit 6 euros !). Un autre également dans la citadelle effondrée (repas réveillon 93 LE pour 2 avec 4 boissons). Location vélo (20LE/vélo), très chouette ballade à la source fatnas, un de mes endroits préférés en Egypte. Marché très authentique. Gens très sympas. Malheureusement les femmes restent parquées à la maison. Quand elles sortent (rarement) elles sont entièrement voilées. Excursion en 4X4 dans le désert de sable (réservée via Abdu restaurant). Génial (100 LE/pers + 40 LE de permis), coucher de soleil en prime. Peu de touristes.Louxor. Les temples, les tombes...rien que de la démesure et du merveilleux LC-Louxor en train de nuit 1ere classe. Très correct, les fauteuils se penchent bien, on peut dormir. Beaucoup moins cher que les couchettes (mais je n'ai pas noté les prix) On logeait sur la rive occidentale, plus calme. Hotel avec terrasse vue sur le Nil 150 LE/nuit (donc moins de 20 euros) pour 2 petit dej' compris. Ca n'est pas le moins cher mais c'était très propre. Patron et employés sympas. Le ferry entre les deux rives vaut 1LE le trajet. Visites Louxor (50LE) en soirée, Karnak (65 LE) sont incoutournables mais très fréquentées par les bus de touristes. Beaucoup moins de monde dans les vallées des rois (65LE pour 3 tombes), des reines et les tombes des nobles. Attention nombreuses tombes de rois fermées, dont semble-t-il les plus intéressantes (mais à faire quand même). L'état de conservation et la beauté des peintures est incroyable. (accès par taxi 80LE pour l'après-midi et plusieurs trajets entre les sites mais sur ce coup là on a mal marchandé). Le temple d'Hatchepsout (35LE) m'a un peu déçu, mais j'ai beaucoup aimé Medinet Habou (Ramsès III). Au resto Toutankhamon (rive ouest), notre meilleur repas en Egypte. On a également très bien mangé, au bord du Nil, au Ali Baba resto (65 LE pour 2) tout près du Toutankhamon. On a adoré les petites terrasses de la rive ouest dans la rue principale. Ca respire pas le frais mais les gens sont très sympas, beaucoup de petits contacts (et aucun touriste pour client). Le souk de Louxor est touristique, laissez tomber. C'est à Louxor qu'on a été le plus harcelés, faut faire avec, parfois c'est pénible. Assouan, on aime aussi: On a pris le train entre Louxor et Assouan, la seconde classe reste correcte (il paraît que la 3ème est immonde, c'est déjà le cas des toilettes en 1ère). 1er hotel sur la corniche TRES bruyant, ils le sont tous (60 LE pour 2) devant le Nil. On a changé pour le « Al Amir », en 2eme ligne donc moins bruyant, grande chambre propre et tout de même vue sur le Nil (165 LE pour 2 donc 20 Euros). Dommage pas de terrasse, gros coup de cafard dans la salle de resto pour le petit dèj qui mérite un rafraîchissement. Chouettes ruines sur l'île Elephantine (ferry public 1, 5 LE). Le ferry qui va (et revient) au Movenpick est gratuit quand on fait croire qu'on loge à l'hotel ( les chambres sont à plus de 300 dollars pile poil dans notre budget ah ah ah ). Allez à la nubian house Baba dool, derrière le Movenpick, sur Eléphantine. C'est trooop bon de glander sur cette terrasse, face au Nil et aux felouques (repas un peu cher mais on aurait du marchander avant et puis on peut se contenter de boire un verre). Il y a une autre Nubian house, beaucoup plus loin, renseigné sur le Lonely. Accueil déplorable, cher, mais c'est la plus belle terrasse de toute l'Egypte !! On a fait ça en rentrant de Philae. Ensuite on rejoint Assouan à pied par des quartiers nubians assez pauvres (mais sécures c'est sûr). Le Restau Panorama est un des seuls à ne pas avoir de....panorama ! (un bateau de croisière se gare souvent devant la terrasse). On y mange très correctement et un des serveurs est très sympa (il vous accueille avec un « ça farte ou ça gaze ? » en français). 1H30 en felouque nous a couté 75 LE, c'est un très chouette moment que nous vous conseillons. La visite de Philae (50 LE) est sympa. On a payé 20LE par pers la barque pour y aller, trajet partagé avec un allemand pour diminuer les frais. Le taxi nous a pris 50 LE pour l'AR avec 2 heures sur place. Devant la gare, un resto fait de bonnes pizzas pour 30 LE. Train 1ere classe de nuit départ 20 heures pour Louxor (165 LE/pax) Le Caire. On ne pensait pas pouvoir aimer un ville autant polluée et bruyante. Ben si... Le musée égyptien est à faire absolument avec en apothéose le trésor de Toutankhamon. Nous avons fait le souk. Il faut absolument s'écarter des rues touristiques et se perdre dans les ruelles crasseuses. Un autre souk très chouette (avec toute une rue réservée au marché à poissons) à Sayyida zeinab, autour d'une mosquée. Très chouette et garanti zéro touriste. Attention mosquées fermées à la visite le vendredi matin. Bouchez-vous aussi les oreilles ce jour là, chez eux c'est dimanche, bonjour la cacophonie des muezzins. La mosquée Al Azhar est à voir. Les pyramides sont grandioses. Beaucoup de touristes mais c'est un passage obligé. A l'intérieur de la grande pyramide nous n'étions que nous 2 !! (les touristes en bus n'y vont pas beaucoup, c'est un peu cher - 100 LE juste l'intérieur - mais franchement c'est quand la prochaine fois que vous allez vous retrouver tout seul avec votre amoureuse à l'intérieur d'une grande pyramide qui a 3000 ans ?)(à ce propos le saviez-vous ? Il s'est passé plus de temps entre les 1ers pharaons et les derniers qu'entre les derniers pharaons et nous !!!!). On a passé une grosse matinée sur ce site sans voir le temps passer. Coté hôtel on vous conseille l'hôtel Luna 180LE pour 2, en plein centre. Ne prenez pas une chambre sur l'avenue, insomnie assurée, chambres plus calmes à l'arrière. Le pensio Roma est moins agréable mais aussi moins cher. Un taxi nous a pris 65 LE pour aller du centre à l'aéroport, doit y avoir moyen d'avoir ça moins cher (à l'aller dans un bus local tout pourri, on a payé... 4LE pour 2 !!). Enfin, Il y a une consigne à bagages pratique à la gare Ramsès.
L'Egypte.... allez-y !
De retour d'un voyage de 3 petites semaines en Egypte, voici quelques infos qui pourront peut être servir à d'autres. D'abord nous et notre façon de voyager: nous sommes un couple franco-belge. Nous voyageons en "routard": sac à dos (9 et 11 kg pour ce voyage), petits hotels simples ou logement chez l'habitant, parfois limites, et puis de temps en temps on se fait plaisir. Nous goutons à la cuisine locale en prenant tout de même un minimum de précautions. Il n'est pas rare que nous ne fassions qu'un vrai repas par jour. Nous voyageons en bus ou train de préférence, il nous arrive d'utiliser des vols intérieurs (mais en l'occurrence pas en Egypte). Nous comprenons tout à fait que certains n'aient pas d'autres choix que de visiter un pays via une agence ou un groupe organisé, mais ça n'est pas trop notre truc. Nous avons l'impression de voyager au plus près de la population locale (sans être dupes, ça n'est évidemment pas en 3 semaines, ni même en 3 mois, que nous devenons experts des conditions de vie d'une population étrangère). Cela n'est cependant pas toujours la solution idéale car nous aimerions parfois avoir l'appui d'un guide pour approfondir (ce qui, en Egypte, est toutefois possible puisque des guides offrent leurs services à l'entrée des sites – sans gage de qualité). Bref, on part du principe que la solution idéale n'existe pas et que celle là -la méthode routard- nous paraît la moins mauvaise. Nous sommes partis le 29 décembre 2009 pour un retour le samedi 16 janvier 2010. Nous avons voyagé avec le Lonely planet (qu'on préfère en général au routard mais qui, pour son édition 2009, a malheureusement présenté davantage d'erreurs que d'habitude, signifiant un manque flagrant de mise à jour) ainsi qu'avec le guide vert Michelin, très apprécié pour son apport culturel détaillé. Coté transport nous avons choisi la SWISSAIR pour un Bruxelles-Zurich-Le Caire et retour, le moins cher à ces dates (315 euros/personne, A-R). Les prix changeant tout le temps, il est conseillé de fouiller un peu sur le net via un comparateur. En Egypte: Ce qui nous a vraiment plu:En premier lieu, le comportement des Egyptiens, leur gentillesse. J'ai une relative expérience en voyages autour du globe et je peux affirmer que je n'ai jamais eu autant de discussions sympas avec les autochtones qu'en Egypte. Certains vous diront qu'ils ont toujours quelque chose à vendre (qu'il y a donc un calcul derrière). C'est souvent vrai, mais pas toujours, loin de là. Et puis, quand une transaction a été conclue on peut discuter très librement avec son interlocuteur. Les Egyptiens plaisantent beaucoup et nous n'en avons jamais croisé d'agressifs. Ils sont nombreux à parler anglais, ou à en avoir au moins quelques notions, cela facilite évidemment les échanges. Ce qui facilite aussi beaucoup les échanges, c'est évidemment le marchandage. A peu près tout se marchande (mais pas: les billets de transports type train/bus/avion, les médocs, les prix affichés - et encore.... il existe souvent une carte « touristes » et une carte « locaux » dans les restos - les visites dans les monuments nationaux où il existe une billeterie nationale, heu...ça doit être à peu près tout ! ). Certains peuvent voir dans le marchandage une bonne occasion de se faire arnaquer. Oui, peut être. Nous y voyons plutôt l'occasion d'un échange. Ca a été souvent l'occasion de blaguer avec les égyptiens. Il ne faut pas hésiter à leur montrer qu'on sait qu'ils essaient de nous avoir. En ce qui nous concerne, ca s'est toujours terminé par des sourires des 2 cotés quelle que soit l'issue du marchandage. Et puis clairement, on n'est jamais obligés d'acheter, même si les vendeurs sont parfois TRES insistants (particulièrement dans les souks à touristes). Les Egyptiens restent toujours courtois (attention toutefois: quand vous avez « conclu » un marché, ne jamais revenir dessus après coup, ça ils n'aiment pas – et nous non plus! - ils fonctionnent davantage qu'en Occident sur des contrats oraux. La seule vraie arnaque qu'on ait eue à subir: un taxi qui nous annonce un prix puis à l'arrivée qui nous dit que c'était le prix par personne. Je vous conseille de faire préciser que le prix s'entent bien (twenty pounds ? Together ?) pour tous les passagers AVANT le début de la course, car c'est une arnaque assez classique là-bas. le coté « sécure » du pays: vous serez beaucoup plus en sécurité en Egypte que n'importe où en Europe, si si. Nous avons pourtant traîné nos bottes dans certains quartiers très pauvres. Le fait qu'on puisse facilement échapper aux flots de touristes dès qu'on s'écarte un peu des sites les plus connus (mais cependant incontournables). Le climat en janvier. Doux comme on l'aime (20 à 25 degrés et parfois plus en mileu de journée). On s'est souvent félicités de ne pas avoir choisi de partir en été où ça doit être infernal. Il fait un peu frais au petit matin ou en soirée (une petite laine polaire fait du bien mais on l'enlève vite), mais c'est très supportable. Les prix. Sur place nous avons dépensé 30 Euros/jour/personne. Sans nous priver. (including tout: Hotels, restos, visites, petits pots en terrasses, backchichs, transports internes...). En janvier 2010, 1Euro= 7.80 Livres Egyptiennes (LE). Une grande bouteille d'eau entre 2, 5 et 5 LE (à marchander sauf face aux sites touristiques). Un awa (café) entre 2 et 5, souvent 4 LE. Un chaï (thé) vaut souvent 2 à 4, parfois plus (à marchander), pareil pour le Karkadé (fleur d'hibiscus en tisane). Un falafel (petit sandwich 'achement bon) de 2 à 4 LE. Un limoun (jus de citron frais, bonjour la turista mais c'est tellement bon) 4 à 5 LE. On a souvent réussi à manger à notre faim pour l'équivalent de 3 euros, mais parfois moins (moins de 2Euros pour 2 repas avec 2 boissons c'est notre record au Caire). Les monuments en général: Il y a en Egypte de pures merveilles. On les a vues 100 fois dans les livres et pourtant...putain ça jette un max !!!! Ce qu'on n'a pas aimé:A quelques endroits (les souks touristiques, les berges du Nil à Louxor et Assouan) le « harcèlement ». Les backchichs demandés par les flics (!) ou les enfants, un contrôleur de train... Nous avons accepté de donner uniquement lorsqu'un service était réellement rendu. Cela augure mal de la corruption qu'on sent présente partout. On peut également se demander où va l'argent laissé par les touristes. Car les accès aux sites sont relativement chers alors que les abords ou les villes qui les proposent sont clairement laissés souvent à l'abandon. Les hotels très bruyants parfois (au Caire évitez les chambres sur les avenues, à Assouan les chambres avec la belle vue sur le Nil mais aussi sur le tintamare de la corniche. Le double vitrage, ils ne connaissent pas) La circulation au Caire. Démentiel. Louer une voiture là-bas, c'est suicidaire. Traverser à pieds une avenue du Caire est extrêmement sportif également. Il y a une technique a acquérir mais au début très déroutant...et dangereux. L'appel à la prière à 5h du mat' quand on a malencontreusement choisi un hotel situé à 30 mètres d'une mosquée...Zen...restons zen.... Ce que j'ai détesté: La tour du Movenpick à Assouan. Juste honteux. Notre voyage : Le Caire – Siwa – Le Caire – Louxor – Assouan – Le Caire par site: - SIWA, désert lybique. On a adoré. Bus de nuit LC-Siwa 60LE. Frigorifique. Les fauteuils sont limites pour la nuit; on dort pas beaucoup. Arrivée à 06h00. Hotel: siwa safari paradise, réservé depuis l'Europe. On déconseille car rapport qualité/prix minable (40Euros/nuit c'est très cher et ça ne les vaut pas). En pleine saison, on aurait pu ne pas réserver, il y avait de la place un peu partout. Cet hotel est un de nos rares regrets. On a aimé Abdu restaurant (repas 48 LE pour 2...soit 6 euros !). Un autre également dans la citadelle effondrée (repas réveillon 93 LE pour 2 avec 4 boissons). Location vélo (20LE/vélo), très chouette ballade à la source fatnas, un de mes endroits préférés en Egypte. Marché très authentique. Gens très sympas. Malheureusement les femmes restent parquées à la maison. Quand elles sortent (rarement) elles sont entièrement voilées. Excursion en 4X4 dans le désert de sable (réservée via Abdu restaurant). Génial (100 LE/pers + 40 LE de permis), coucher de soleil en prime. Peu de touristes.Louxor. Les temples, les tombes...rien que de la démesure et du merveilleux LC-Louxor en train de nuit 1ere classe. Très correct, les fauteuils se penchent bien, on peut dormir. Beaucoup moins cher que les couchettes (mais je n'ai pas noté les prix) On logeait sur la rive occidentale, plus calme. Hotel avec terrasse vue sur le Nil 150 LE/nuit (donc moins de 20 euros) pour 2 petit dej' compris. Ca n'est pas le moins cher mais c'était très propre. Patron et employés sympas. Le ferry entre les deux rives vaut 1LE le trajet. Visites Louxor (50LE) en soirée, Karnak (65 LE) sont incoutournables mais très fréquentées par les bus de touristes. Beaucoup moins de monde dans les vallées des rois (65LE pour 3 tombes), des reines et les tombes des nobles. Attention nombreuses tombes de rois fermées, dont semble-t-il les plus intéressantes (mais à faire quand même). L'état de conservation et la beauté des peintures est incroyable. (accès par taxi 80LE pour l'après-midi et plusieurs trajets entre les sites mais sur ce coup là on a mal marchandé). Le temple d'Hatchepsout (35LE) m'a un peu déçu, mais j'ai beaucoup aimé Medinet Habou (Ramsès III). Au resto Toutankhamon (rive ouest), notre meilleur repas en Egypte. On a également très bien mangé, au bord du Nil, au Ali Baba resto (65 LE pour 2) tout près du Toutankhamon. On a adoré les petites terrasses de la rive ouest dans la rue principale. Ca respire pas le frais mais les gens sont très sympas, beaucoup de petits contacts (et aucun touriste pour client). Le souk de Louxor est touristique, laissez tomber. C'est à Louxor qu'on a été le plus harcelés, faut faire avec, parfois c'est pénible. Assouan, on aime aussi: On a pris le train entre Louxor et Assouan, la seconde classe reste correcte (il paraît que la 3ème est immonde, c'est déjà le cas des toilettes en 1ère). 1er hotel sur la corniche TRES bruyant, ils le sont tous (60 LE pour 2) devant le Nil. On a changé pour le « Al Amir », en 2eme ligne donc moins bruyant, grande chambre propre et tout de même vue sur le Nil (165 LE pour 2 donc 20 Euros). Dommage pas de terrasse, gros coup de cafard dans la salle de resto pour le petit dèj qui mérite un rafraîchissement. Chouettes ruines sur l'île Elephantine (ferry public 1, 5 LE). Le ferry qui va (et revient) au Movenpick est gratuit quand on fait croire qu'on loge à l'hotel ( les chambres sont à plus de 300 dollars pile poil dans notre budget ah ah ah ). Allez à la nubian house Baba dool, derrière le Movenpick, sur Eléphantine. C'est trooop bon de glander sur cette terrasse, face au Nil et aux felouques (repas un peu cher mais on aurait du marchander avant et puis on peut se contenter de boire un verre). Il y a une autre Nubian house, beaucoup plus loin, renseigné sur le Lonely. Accueil déplorable, cher, mais c'est la plus belle terrasse de toute l'Egypte !! On a fait ça en rentrant de Philae. Ensuite on rejoint Assouan à pied par des quartiers nubians assez pauvres (mais sécures c'est sûr). Le Restau Panorama est un des seuls à ne pas avoir de....panorama ! (un bateau de croisière se gare souvent devant la terrasse). On y mange très correctement et un des serveurs est très sympa (il vous accueille avec un « ça farte ou ça gaze ? » en français). 1H30 en felouque nous a couté 75 LE, c'est un très chouette moment que nous vous conseillons. La visite de Philae (50 LE) est sympa. On a payé 20LE par pers la barque pour y aller, trajet partagé avec un allemand pour diminuer les frais. Le taxi nous a pris 50 LE pour l'AR avec 2 heures sur place. Devant la gare, un resto fait de bonnes pizzas pour 30 LE. Train 1ere classe de nuit départ 20 heures pour Louxor (165 LE/pax) Le Caire. On ne pensait pas pouvoir aimer un ville autant polluée et bruyante. Ben si... Le musée égyptien est à faire absolument avec en apothéose le trésor de Toutankhamon. Nous avons fait le souk. Il faut absolument s'écarter des rues touristiques et se perdre dans les ruelles crasseuses. Un autre souk très chouette (avec toute une rue réservée au marché à poissons) à Sayyida zeinab, autour d'une mosquée. Très chouette et garanti zéro touriste. Attention mosquées fermées à la visite le vendredi matin. Bouchez-vous aussi les oreilles ce jour là, chez eux c'est dimanche, bonjour la cacophonie des muezzins. La mosquée Al Azhar est à voir. Les pyramides sont grandioses. Beaucoup de touristes mais c'est un passage obligé. A l'intérieur de la grande pyramide nous n'étions que nous 2 !! (les touristes en bus n'y vont pas beaucoup, c'est un peu cher - 100 LE juste l'intérieur - mais franchement c'est quand la prochaine fois que vous allez vous retrouver tout seul avec votre amoureuse à l'intérieur d'une grande pyramide qui a 3000 ans ?)(à ce propos le saviez-vous ? Il s'est passé plus de temps entre les 1ers pharaons et les derniers qu'entre les derniers pharaons et nous !!!!). On a passé une grosse matinée sur ce site sans voir le temps passer. Coté hôtel on vous conseille l'hôtel Luna 180LE pour 2, en plein centre. Ne prenez pas une chambre sur l'avenue, insomnie assurée, chambres plus calmes à l'arrière. Le pensio Roma est moins agréable mais aussi moins cher. Un taxi nous a pris 65 LE pour aller du centre à l'aéroport, doit y avoir moyen d'avoir ça moins cher (à l'aller dans un bus local tout pourri, on a payé... 4LE pour 2 !!). Enfin, Il y a une consigne à bagages pratique à la gare Ramsès.
L'Egypte.... allez-y !
Carnet de route d'un voyage en Indonésie (Java, Ubud, Tana Toraja) en juillet-août 2009 English translation pending
Jeudi 16 Juillet
Voyage Etihad Paris Abu Dhabi impeccable, nourriture excellente, variété de films, espace entre les sièges..
Escale à Abu Dhabi 6 h en zone de transit: plusieurs comptoirs restaurant de différentes cuisines prix raisonnables, plat boisson dessert 20€ pour 2. Internet en LS, Wifi. Salle d’attente glaciale.
Vol AD/Jakarta OK. A l’arrivée 1 h pour les visa (19 €/p): on était au fond de l’avion).
Plusieurs changes côte à côte, écart pour 1€: 13800à 14050.
Bus pour Bogor devant la sortie (compagnie Damri). 300 000 R/p, bus impeccable. 2h de route avec un ou deux petits bouchons.
Pensione Firman 170 000 R (les prix commencent à 70kR) avec AC mandi, lits et sol propres mais murs défraichis et forte odeur dans la salle de douche. Terrasse agréable avec canapés et thé café à volonté. Pti déj payant.
Repas Au Salak Sunset café 2 plats 30 000: bien sans plus, cadre agréable.
Vendredi 18 7
l’office de tourisme a changé de place?: dans captain Muslihat au nord entre Raja Permas et Dewi Sartika. Nous y négocions un chauffeur pour traverser Java en 2 semaines: 60 puis 50 € par jour: trop cher!. Recherche dans la rue sans succès et trouvons par l’intermédiaire de la pensione Firman(mère qui parle bien l’anglais+fils): 40€ quelques notions d’anglais bonne voiture (Toyota Avanza) bon conducteur très agréable avec mes notions d’indonésien on se débrouille. ll s’avèrera par la suite qu’il ne connait pas du tout Java et que je le guiderai (j’adore lire les cartes) avec la carte Nelles achetée à Paris. Mais c’est un peu lourd !
Change 13700 à côté poste, 14000 en face de l’entrée principale du jardin.
Carte sim Telkomsel 15000 rechargeable jusqu’à 28 000..
Entrée du jardin 9500 (Le Samedi), auquel il faut rajouter 2 000/p d’entrée du parc(4 000 voiture)
Beau et grand Jardin, beaux arbres très variés, belles perspectives, joli orchidarium et maison des orchidées.
restau dans le parc : de Daunen 150 000 pour 2 plats 2desserts 2 eaux 1 bière bon et jolie vue.
Route jusqu’à Cibodas 2h45 pour 50 km (Samedi Soir). La route était mise à sens unique pour la montée!
Hôtel Freddys homestay 150. 000 propre et simple avec mandi et petit déj. Chaleureux. 2 nasi goreng à 15 000 en 5’. Freddy très disponible.
Samedi 19 7
Balade au jardin botanique: superbe, vallonné, beaux paysages, top. Entrée 6 000/p.
Ce dimanche, beaucoup beaucoup de monde et de la musique amplifiée….Il vaut mieux y aller tôt le matin.
Repas: Mie Goreng à 15 000 chez Freddy + fruits du marché: fraises 10 000, ananas 2 avocats, 5 tomates à 5 000 chaque..
Travaux, carrefour, déviation. 4 h ¾ de route pour Garut 150 km!
A l’arrivée l’hôtel Nurgraha, où nous avions réservé via Freddy, a visiblement refilé notre piaule à un autre (Cipanas est bondé: c’est la fin des vacances scolaires) Nous atterrissons après une demi douzaine d’échecs à l’hôtel à l’angle nord ouest du croisement de la rue principale et de la rue du Tirtagangga.. 220 000 après marchandage chambre correcte avec baignoire mais pas de serviettes de toilette! ( et pas de pti dèj) et eau très chaude de la source.
Restau parfait au Tirtagganga 200 000 (les 2 taxes sont à ajouter au prix écrit du menu) 2 plats, 2 grandes bières, 2 desserts. Très bon avec accompagnement de musique internationale amplifiée.
Lundi 20
Ptidèj au Cipanas Indah: continental 25 000/p bien.
Départ pour le volcan Papandayan: les 10 derniers km de la route sont très défoncés. Une ½ heure depuis le parking(entrée 15 000/p) jusqu’aux fumerolles et autres bulles soufrettes: très impressionnant et très beau. Il y aurait un lac bleu en haut?
62 000 R dans un warung entre Garut et Tasikmalaya pour 2 plats 2 g bières.
Le village de Kampung Naga est fermé pour cause de conflit entre le chef du village et le gouvernement.
Nous sommes descendus jusqu’au canal au dessus des rizières et nous sommes promenés le long de celui-ci: époustouflant et reposant. Parking 12 000 R
4 h de route jusqu’à Pangandaran: entrée au village : 2x13 500 R.
Hôtel SANDAAN 250 000 R avec AC, mandi terrasse, piscine, .ptidéj et thé/café à volonté: très bien! Premier prix 100 000 R.
Diner au relax restaurant 2 plats 2 desserts 1 g bière, délicieux, on n’a pas hésité à manger les légumes et les fruits (chez les suisses tout est propre!)
Mardi 21
Jogging sur la côte est ; plusieurs filets sont tirés hors de l’eau toute la matinée; intéressant.
En continuant vers le nord on arrive à l’embouchure d’une rivière qui sert de port au milieu des cocotiers: joli!
Midi: Ali beach restaurant et Ocean Pub semblent avoir disparu; Bamboo café est toujours là: très bien 81 000 R pour 22 plats 1 G bière 1 coca; On nous a honnêtement conseillé d’attendre le soir pour consommer du poisson car il arrive l’après midi.
Il y a Internet 50mn 9 000 R.
Puis balade au parc Taman national Pangandaran: Entrée 7 000 R. Bof; Il semblerait que seul le circuit des grottes soit encore autorisé/fléché et son intérêt (on n’est pas allés dans les grottes on a peur du noir) animal ou végétal reste réduit: quelques singes, cervidés et quelques beaux arbres…et un mille pattes (en fait une trentaine de pattes)
Mercredi 22
Départ pour le green canyon, route agréable. Bateau pour 5: 75 000. Très beau, au bout de 20 minutes le bateau s’arrête au début du canyon(rocher sur lequel on peut monter en prenant une douche) on continue si on veut en nageant contre le courant au milieu du canyon. Possibilité de plonger. En tout une heure très très chouette.
Ensuite nous allons à Batu Karas: plage très sympa comme ambiance, pas de vendeurs, détendu, beau avec des vagues et quelques surfers..entrée au village 18 000
Mangeons sur la plage au RM sederhana, 2 plats une grande bière une grande eau 45 000! Bon.
Allons ensuite à Batu hiu site superbe de falaises sur la mer avec ce jour de très gros rouleaux. Entrée au village 27 000.
Enfin allons à Karang tirta admirer les plate formes de pêche sur le lagon: intéressant et calme.
35 ‘ d’internet pour 7500 R au bamboo café où les calamars frits ne sont pas terribles mais les crevettes sont OK et les ananas /bananes frits également.
Avec une bière 114 000. Service un peu lent…
Jeudi 23
Route pour Wonosobo 5h30 avec une pause, pas très chargée, assez jolie, beaucoup de rizières et de récolte du riz.
Hôtel Nirwana 250 000 chambre impeccable dans une cour calme avec quelques fleurs et une terrasse où nous regardons tomber la première pluie de notre séjour.
Il est situé devant le marché qui est très intéressant et semble authentique: on a beaucoup distrait les marchands par notre seule présence.
Déjeuner nasi putih ayam goreng dans un warung pour 12 000 R pour 2 (notre record)
Passons une heure au téléphone pour réserver 3 nuits à Jogja (tout semble complet); finalement Métro guesthouse 175000R
Allons manger au Kresna cadre style colonial intéressant service OK, nourriture correcte sans plus pas très copieuse 2 plats, 2p bières 140 0000 R
Vendredi 24 7
Départ à 5 h de Wonosobo pour le Dieng plateau; la carte et les indications fausses du LP nous ont plantés pour aller à temps au Gunung Sikunir de ce fait, en arrivant à 8h en haut, le plateau est à contre jour et on ne voit pas grand-chose, mais la vue vers le village de Sembungan est fabuleuse.
Pour y aller il faut continuer la route après le Telaga Warna, passer un premier village (au bout d’un petit kilomêtre), continuer la route sur 1à 2 km On arrive à Sembungan qu’on traverse puis on longe le lac, on prend le chemin avec pavés autobloquants qu’on suit à droite, il faut effectivement une ½ h pour arriver en haut depuis Sembungan.,
Nous sommes redescendus au Telaga Warna: superbe, on peut faire le tour des 2 lacs en passant au dessus de la grotte.
Candi Bima, (à 300m de Warna et pas 1 km), Candi Gatutkaca (1, 5km du précédent, musée fermé (le Vendredi?), complexe arjuna que l’on atteint depuis le musée par le chemin dans la plaine joliment arrangé et qui conduit ensuite au village de Dieng.
Nous sommes allés à Kawah Sidigang en voiture et il y à maintenant des barrières simples. On voit Tuk bima Lukar depuis la route en redescendant.
Nous avons mangé dans un restau sur le bord de la route entre Kartek et Kledung (apparemment km 15 après Wonosobo) le Waroeng djoglo, jolie vue, cadre agréable, service rapide, bon 2 plats, une eau, 3 bananes 38 000 R!
Arrivée à Borobudur au Manohara hotel: très standing et très bien: on ne voit guère le temple depuis les chambres mais le confort est impeccable et il y a un accès direct au temple qui raccourcit considérablement le chemin. 650 000 dont deux entrées illimitées au temple à 140 000 environ (12 $) ça fait la chambre à 370 000 ce qui est peu pour le standing de l’hôtel..
Première visite du temple: pas grand monde, très impressionnant, très beau, les bas relief du premier niveau sont remarquables, sortie à 5h.
Repas excellent au restaurant de l’hôtel 2plats une P eau , mais service très long (plus d’une heure d’attente).
Samedi 25
Petit déj en libre service au coffee shop: parfait!
Deuxième visite à 7h30 (de toutes façons avant il y avait de la brume) 2ème et 4ème niveau (bas reliefs plus abimés mais ils restent intéressants) .plus les stupas. Vous n’êtes pas obligés de passer le bras dans les stupas pour toucher les bouddhas…
A Jogjakarta Hotel Metro guest house , 175 000 air cond, mandi, piscine accueil professionnel et efficace. Le sol n’est cependant pas très propre (mais le reste oui)
Visite du Kraton très beaux bâtiments dans un cadre agréable, démonstration de Wayang kulit (on est Samedi). Entrée 12500/p +1000 app photo
Repas au Café Janur 45 000 2 plats. Très bon, rapide, sympathique.
Ensuite balade le long de Malioboro et ses vendeurs de batik, tongs et autres T shirts…..
Un Indonésien parlant Français (appris à l’alliance française) nous a indiqué le « batik art center » dans Joyoneggan juste au nord du carrefour avec Pajeksan côté gauche en allant vers le train. Il suffit de demander quand on est dans le coin: belles œuvres commençant à 30 000 R….
Repas au Laba Laba 112 000 pour 2plats 2desserts 1 G bière, très bon mais un peu long, cadre agréable.
Dimanche 26
Achat billet d’avion Denpasar Makassar à Garuda dans la cour de l’hôtel Garuda..
Allons changer dans Sosrowijatan (les deux changes dans la cour de l’hôtel Garuda sont tout le temps fermés (après midi, dimanche même si ce n’est pas indiqué)) et découvrons cet agréable quartier de venelles (plus agréable que Prawirotaman) où nous reviendrons manger très bien rapidement et pas très cher à midi; 2 plats une 45 000.
Allons ensuite à 11 h regarder la danse classique au Kraton, et au Marché aux oiseaux que nous traversons (intéressant) pour aller au « water palace » (Taman Sari). Rencontrons un indonésien joueur de gamelan au palais qui nous fait visiter la mosquée souterraine (très bel escalier) et les piscines très bien restaurées, avec des commentaires intéressants.
L’entrée est de 7 000 R/ p + 1000 appareil photo
Retour à l’hôtel profitons de la piscine.
La blanchisserie (Laundry) n’est pas chère 24 000 pour 2 pantalons, 3 T shirts, 5 sous vêtements lavés et repassés.
Allons manger au Via Via que nous avons réservé car hier soir à 19 h c ‘était complet.45 000 R pour 2 plats: à l’évidence Via via favorise par des prix bas les plats locaux et augmente les prix pour les plats européens 18 000 R pour des frites: c’est une philosophie ; rassurez vous la bière reste abordable (19 000)
J’ai aussi réservé l’hôtel pour le Bromo dans 3 jours ( 5 échecs en commençant à Cemoro Lawang pour atterrir à Probolingo, moins de pb pour Bondowoso (Kawah Ijen).
Lundi 27
Départ pour Prembanan Entrée 11$ ou 110 000 R banane et thé offerts, guide (intéressant) 60 000 R. Peu de monde ; cadre très agréable temples très beaux malgré quelques échafaudages, pas très gênants, liés à la consolidation par les Japonais suite au tremblement de terre de 2006.
Nous nous sommes promenés parmi les pierres éparses pour découvrir quelques très beaux bas reliefs, puis sommes allés à pied jusqu’au Candi Sewu très beau également, la balade à pied pour y aller ajoute au charme.
Nous sommes allés au Kraton mais (la route permet aux voitures de s’en rapprocher beaucoup (après le parking pour autocars qui correspond au sentier du plan du LP, continuer la route , puis tourner à gauche et encore à gauche)) mais on nous a demandé 10 $ d’entrée ????? Nous sommes repartis!
Solo hôtel Cakra Homestay beau jardin, beaux bâtiments; mais malgré une réservation il n’y a plus de chambre avec air cond, on nous propose donc une chambre sans , puis au bout d’un moment une chambre avec mais le Mandi est à partager avec une autre chambre qui s’avèrera …inoccupée..
Il n’y a pas de moustiquaire aux petites ouvertures d’aération, la prise de courant ne fonctionne; pas, mais un bricolage y pourvoira et il faut réclamer 3 fois pour avoir deux draps de dessus pour se protéger des moustiques. Mais la piscine est agréable et il y a un concert de Gamelan ce soir dans la très belle salle prévue à cet effet. Le petit déjeuner n’est pas compris dans les 175 000 (120 000 sans air cond), et l’hôtel est situé dans une rue très calme .
Pour manger nous n’avons pas trouvé Glossy, Asia Bakery (qui s ‘appelle peut être mama), et le restau en haut de Roti Holland a été fermé, on peut manger en bas mais le cadre n’est vraiment pas convivial, nous n’avons pas essayé.
Nous avons donc mangé 2 fois au Warung Baru pour 56 500 puis 71000 pour 2 plats 2 desserts et 2 G Bières.
En feuilletant leur book de propositions de voyage nous nous sommes rendu compte qu’il serait plus simple de faire en minibus Bromo et Kawa Ijen jusqu’au ferry pour Bali, que cela nous reviendrait moins cher et que vu que notre chauffeur ne connait pas la région et que c’est moi qui le guide , la montée aux volcans à 4 h du matin étant hors de ses compétences, la vie serait beaucoup plus simple!
Nous l’avons donc congédié et il est reparti pour Bogor immédiatement ( Nous le payions au jour le jour et n’avions pas à lui payer le trajet de retour.).
Dans l’après midi nous sommes allés faire un petit tour au marché du textile mais ils commencent à remballer à 4 H.
Nous sommes aussi allés au Batik Keris Shop: belles étoffes et prix élevés.
Mardi 28
Petit déj dans le salon ouvert décoration superbe vue sur le jardin.
Allons au Puri mangkunegaran ce palais vaut surtout par la partie privée ouverte à la visite et également par la collection, mal éclairée, exposée. Entrée 12 500 /p.
Puis nous allons en Becak (83+67 kg rentrent difficilement et les côtes sont dures pour le pédaleur) au Danar Hadi: visite commentée extrêmement intéressante les batiks sont superbes et la présentation est remarquable, on termine en visitant la fabrique. 25 000 /p mais cela les vaut, il y a bien sur une boutique…..
Déjeunons au Rada spécialisé dans la cuisine chinoise à la vapeur (dim sun) excellent 75 000 pour 7 plats (beaucoup de protéines). La bière 17500 est la moins chère que nous ayons bue.
Ensuite nous retournons au Klewer market.
Les boutiques au coin sud est de l’alun alun ne présentent de l’intérêt que pour les Kris qui sont quasiment fabriqués sous vos yeux…..
Ensuite piscine (globalement l’hôtel une fois passés les réglages du début est bien: havre de paix belle maison, beau jardin (la ruelle cakra 2 se prolonge jusqu’à une rue qui n’est pas sur le plan LP et permet d’aller vers le kraton par des rues plus calmes))
Il y a à côté du Warung baru un « café » le blonjokue qui fait du très bon café qui a un menu(pas testé) et qui propose la Wifi, mais elle ne marche pas en ce moment (pb général à SOLO). On nous a même proposé de ne pas payer nos consommations.
Repas au Warung Baru 25000 R 2 plats
La wifi fonctionne après diner.
Mercredi 29
Le lendemain matin nous partons pour le circuit / 640 000 R/p pour trajets en minibus, hôtel milieu de gamme au bromo , l’hôtel à l’Ijen Plateau..
Le warung baru fonctionne avec l’agence Bima transport de Jogjakarta Jl Mangkubumi 68. Je pense que plusieurs agence proposent ce genre de prestations, faire ce circuit par soi même en transports en commundemande apparemment beaucoup d’abnégation.
En attendant le minibus qui est parti à 8h30 de Jogja, nous retournons faire de la Wifi au Blonjokue, ça marche mais je passe (sans grosse blessure) à travers la porte vitrée ce qui nous vaut la gratuité de nos consommations…
Le minibus (confortable avec air cond) arrive à 11h et nous partons pour Probolingo où nous arrivons à 18h. Nous avons eu une pause de ¾ h pour manger dans un « restoroute » pour 84 000 R
Là nous changeons pour un minibus pourri pour monter vers Cemoro Lavang (1h) où on nous pose un peu avant à l’hôtel Zion View: correct eau chaude .
Une carte très courte nous permet de manger pour 45 000R très correctement.
Jeudi 30
Réveil en fanfare à 3h du matin, départ en très vieille jeep à 4h, nous allons au Gunung Penanjakan pour voir le lever du soleil (sans intérêt particulier) et la super vue des guides et autres livres sur Java avec en premier plan le Batok, le Bromo et au fond le Semeru, réellement superbe, petit détail il fait 4° sous abri et il y a du vent, et autre détail nous sommes montés dans une procession d’environ 150 jeep et nous sommes retrouvés à 1000 personnes sur le point de vue, on était cependant moins serrés que dans le métro. A mon avis (mais je n’ai pas testé, mais, d’après les photos, au bout d’une heure seule la couleur des vapeurs du bromo est un peu moins rose) arriver après la horde permet de voir sensiblement la même chose au calme.
Ensuite escale au Bromo où nous montons à pied (on peut faire une partie à cheval), pour voir le cratère assez calme et gris. Ca ne vaut pas le Dieng plateau.
Retour au Zion view pour un petit déjeuner tartine œuf dur thé, et une douche et départ pour Probolinggo dans un minibus pourri. Là nous attendons une heure pour changer de minibus pourri que nous garderons jusqu’au ferry.
Pause dans un « restauroute » 95 000
Nous arrivons à l’Ijen plateau à la nuit à Catimore Homestay. Chambre pas très propre, cadre agréable avec piscine et Jacuzzi, repas carte très courte 45 000 (2 plats) correcte.
Vendredi 31
Réveil à 4h, petit dej tartine œuf dur thé, ¾ h de minibus et départ du Pos à 5h30: il fait jour. Il y a environ 3, 3 km de montée: facile jusqu’à l’hectomètre 9, très raide jusqu’au 23 facile après. Compter 1h pour les bons marcheurs, 1h30 pour les moins bons pas entrainés pour la montagne et ayant 60 ans.
En haut en fonction du vent on voit le lac turquoise et le soufre jaune et on voit passer les porteurs de soufre : TRES IMPRESIONNANT(S).
La descente au lac( et la remontée) se fait en 1/2h demande une certaine sureté dans le pas et est très raide. En bas c’est époustouflant. Les horaires ci-dessus conviennent bien et arriver plus tôt ne permettrait pas de voir le soleil sur le lac, on peut monter plus tard et on se fout du lever du soleil. La redescente demande 3/4h à 1h.
Nous redescendrons par le côté est (la route est globalement bien meilleure que par l’ouest mais demande apparemment une montée un 4x4 pour un passage difficile vers le haut que nous avons descendu avec notre super minibus.
1h¾ de descente et nous sommes au ferry.5200/p, départ presqu’immédiat traversée 3/4h et nous prenons un bus décati (sortir vers la droite du terminal) 30 000 R/p, qui nous amène en 3h à Denpasar (+1H de décalage horaire). Nous y retrouvons un couple qui avait pris un forfait jusqu’à Denpasar (pas très intéressant car ils ont/personne dépensé 55 000R de plus pour un bus tout aussi pourri et aussi (peu?) rapide.
Nous affrétons ensemble pour 100 000R (non marchandé) un bemo pour Ubud où nous avons réservé à Gandra House près du marché par téléphone. En arrivant le « réceptionniste » particulièrement désagréable et suffisant nous dit que tout est loué et qu’il n’en a rien à « foutre ».N’allez pas au Gandra House. Nous voilà tous les 4 dans la rue, allons boire une bière (28000!) et cherchons dans monkey forest, trouvons presqu’immédiatement au « Puri Muwa restaurant » un « tour organiser » Dewa Komang 085935101962 qui nous propose une suite , au Puri Muwa Bungalows (a côté) avec deux chambres, salon et deux mandi sur deux étages, impeccable, quasiment neuf très joliment décorée à la balinaise superbe, pour 400 000R, avec pti déj et ménage (c’est rare en Indonésie jusqu’ici). Seul défaut: pas de serviette de toilette (que nous achèterons 50000R au supermarché en face). Dewa nous proposera moto et auto à des prix « normaux » qu’il faut bien sur marchander.
Nous mangeons ensuite pour 123000 R (2 plats 1 G bière) au Lodong (côté est de Forest jl juste au sud du terrain de sport: très bon, copieux, mais les restaus à Ubud sont plus chers (d’une manière générale) qu’à Java.
Vendredi 1er
Jogging du côté de Penestanan où je trouve quelques superbes rizières.
Pti dèj
Farniente au café lotus (très beau jardin aquatique sur fond de temple (2 jus de fruit 53000, à Ubud tout le monde semble rajouter les 2 taxes), repas excellent au Casa Luna en face (140 000 2 plats (parmi les moins chers), 2 gâteaux et il y a la wifi (près du bar), quelques menus achats, laverie «cempaka laundry« (au sud du terrain de foot dans un impasse côté est de Monkey F., pharmacie (pansements pour moi…), re farniente dans le salon de notre suite devant le jardin au calme (la rue Monkey F est TRES bruyante et désagréable.
Nous allons ensuite marcher dans les rizières (prendre la route semi piétonne vers le nord à l’ouest du palais royal et au bout de 500 m on y est), en fin d’après midi l’ éclairage est superbe.
Repas au Warung Ibu Oka Pour manger du babi guli . Il n’y a que 3 tables hautes , toutes les autres nécessitent de s’asseoir par terre, la cuisine est goûteuse mais gagnerait à être servie plus chaude, le service est extrêmement rapide.
Nos amis qui avaient pris un billet auprès de l’office de tourisme, pour un spectacle dans un musée où l’on devait les transporter gratuitement ont attendu vainement (malgré des relances) mais ont été remboursés.
C’est décidément une spécialité indonésienne de s’engager sur des réservations et de ne pas les tenir.
Un petit tour au wifi pour essayer de louer via « asia rooms » 2 hôtels et être ainsi surs d’avoir une chambre.
Nous louons une moto pour nous balader autour d’Ubud: 70 000R ramené à 50000 après marchandage. Un petit circuit vers le sud : la route Penestanan nyuhkuning est assez jolie et à Nyuhkuning il y a de la sculpture sur bois.
Nous retournons à Ubud par Pengosekan et nous arrêtons à « Casa Ganesha » à peu près en face de la station service. Nous y mangeons un énorme filet de poisson en sauce et un « épigramme » de porc tout aussi copieux absolument délicieux , pour 120 000 R..J’ai profité de la piscine, il y a la wifi (un peu lente). L’hôtel/restau a ouvert le 28 12 2008 est très propre et propose des chambres à 500 000R.
Cette année Ubud et d’après notre « courtier en logement » tout Bali a beaucoup plus de touristes que l’an dernier ce qui explique nos problèmes de logement.
L’après midi est consacré aux petites routes du nord d’Ubud autour de junjungan et petulu, les rizières y sont particulièrement belles au soleil déclinant.
Ce soir nous allons au spectacle « Legong Mahbarata » au palais. 80 000R/p mais cela vaut le coup ; arriver au moins une 1/2h avant le début si on veut être bien placé. Costumes superbes, gestuelle étonnante, expressions outrées.
Mangeons ensuite au « Arimas restaurant »Arjuna street 2 juste derrière le « tropical »: nourriture très bonne à des prix plus raisonnables que dans Foresr jl , 10 tables. La g bière 20kR le plat 15 kR.
Lundi 3
Balade dans les rizières en partant vers le nord par un chemin démarrant dans jl Raya Ubud vers le Nord et l’hôtel Abangan, passer devant Gusti’s2. Éclairages superbes, variété des couleurs, paysans dans les rizières, cocotiers, un bonheur pour les yeux , normalement on peut revenir par un chemin un peu plus à l’est mais après une ½ h de diguettes entre les rizières on est revenus sur le chemin de l’aller. En fait ce chemin qui part de jl Kajeng rejoint le Campuan ridge walk environ aux deux tiers de la balade, contrairement à ce que montre la carte de l’office de tourisme
Repas au milieu des rizières au Sari Organik Bodag Malia à 800m d’Abangan Bungalows, c’est + ou - bio, le cadre est superbe et pacifiant et les prix raisonnables : premiers plats de nasi ou mie goreng vers 30 kR.
Café (bon) gâteau et wifi au Casa Luna, jus de fruit et piscine au Casa Ganesha.
Nous allons manger en taxi (25000R) jusqu’au Naughty nuri’s : excellent travers de porc très copieux pour 75000R . Retour à pied, très agréable à cette heure.
Mardi 4
Jogging des les rizières au soleil levant: génial.
Balade au marché fruits, légumes, fleurs, artisanat, textile.
Balade en moto sur les petites routes autour d’Ubud.
Piscine, bronze nana au Casa Ganesha où la paella un peu épicée à 60 000R est équivalente au Nasi Goreng breakfast à 30000 (au safran près). Allons à Tampaksiring voir le Gunung Kawi, beau cadre, sculptures impressionnantes, ne ratez pas la 10ème monument plus bas sur la rive droite qui a un charme particulier.
Repas au Muwa garden restaurant dans la même cour que notre « suite », portions rikiki, plutôt froides (plat à 15/17000 par personne) cadre agréable.
A Ubud on trouve très facilement des taxis(les propositions pleuvent en marchant sur les trottoirs).
Une location de voiture: vieille Suzuki Jimny 95000/ jour. La taille juste au dessus récente 150 000. On peut prendre la voiture à Ubud et la laisser ailleurs (Padangbai par ex) pour 150 000 supplémentaires.
D’une manière générale il est très facile en marchandant les souvenirs de descendre le prix annoncé d’un tiers, ensuite il faut s’investir.
Mercredi 5
Taxi pour l’aéroport de Denpasar « négocié » avec notre courtier: 200 000R mais à 6h30 du matin. Compter une petite heure de route.
Vol Garuda très bien 755 000/P pour Makassar (Ujung Pandang) à l’heure. Nous récupérons les bagages en un temps record (Aéroports de Paris devraient venir faire une formation), négocions avec un couple espagnol rencontré devant le tapis des bagages un taxi pour le terminal de bus Panaikang pour 60000R. (faites de la retape dans l’avion pour vous grouper, il y a 6 places confortables dans un kijang) Arrivés à celui-ci il semble que le bus Litha (compagnie recommandée dans les guides et forums) de 14h pour Rantepao soit complet et nous négocions en 30 secondes un minibus (Kinjang??????) pour 400 000R ce qui nous fait par personne à peu près le prix du bus. Avantages: confort (il est en bon état, la clim marche), rapidité (7h30 de route) et déposés aux deux hôtels.
Le Prince Toraja réservé via Asia rooms (138$ pour 3 nuits à partir de demain) a visiblement beaucoup de chambres disponibles (on n’est pas à Bali) et ce soir nous paierons 350 000R. Pour info le Marante Toraja (500M Plus loin sur la route de Palopo est à 450 000).
Calme absolu dans cet hôtel repas correct (2 plats 85 000+20% de taxes), plongeon dans la piscine et dodo.
Jeudi 6
L’hôtel de 60 chambres semble en avoir rempli 5 (pendant nos 5 nuits ce sera entre 5 et 7, et à peine le double au Marante!!) Une partie des bâtiments semble en voie d’abandon et les alentours de la piscine sont un peu « destroy », mais la piscine est à peu près propre et le service et les prestations restent impeccables.
Nous partons après un copieux pti dej en bemo que nous trouvons à 500m de l‘hôtel au 1er carrefour, 3km jusqu’à rantepao, et cherchons une carte du coin annoncée par le LP dans les supermarchés: macach! Les « agences » ne semblent pas intéressées …?????par notre recherche d’un guide pour voir des cérémonies funéraires (Tomate) et nous disent qu’on peut y aller tous seuls, ce que confirme l’office de tourisme. Nous louons une moto à le dernière maison (rouge) à gauche en remontant « jl andi Mappannyukki » vers le nord avant la rivière: c’est 60 000R par jour si on la ramène tous les soirs mais 120 000R si on la garde pour se rendre à l’hôtel, nous transigeons à 75 000 x4 pour 4 jours.
Nous partons à un Tomate au-delà de Makale mais c’est un jour creux , le cercueil de la grand-mère de 110 ans morte il y a 19 mois! est exposé et nous bavardons à côté avec ses petits enfants venus de l’autre bout de l’ile, hier il y avait une centaine de touristes, demain on sacrifiera un buffle.
Ensuite nous allons manger un morceau à Makale au « Rumah Makan Idaman » collé avant la mosquée en entrant par le sud dans Makale: correct, 2 Nasi goreng pour 24 000, dans une ambiance locale.
Nous allons ensuite à Lemo pas très bien indiqué mais en demandant on y arrive, compter 15 à 20 ‘ de marche depuis la route Rantepao/ Makale, cela vaut la peine les Tau tau sont très surprenants et le cadre champêtre. Entrée 10 000
Puis nous allons à Tilanga (30/35’ depuis la route) marche agréable dans les villages et rizières mais le site est « sans plus » et la propreté absente ce qui ne donne guère l’envie de se baigner entrée 10 000.
Retour à l’hôtel toujours aussi calme dîner 2 plats 80 000 plus taxes.
Vendredi 7
Suite à une chute hier à moto Claude ayant mal au genou, nous décidons de louer une voiture: nous nous adressons à l‘agence Toraja permai qui a traversé la rue pour être à l‘ouest de Mappanyukki
Nous négocions(?) à 650000R la journée guide + chauffeur, la voiture est impeccable (Kijang grand Confort) le chauffeur aussi , mais le guide n’est pas libre!!!!!nous paierons donc 500 000! Le guide ne me parait pas indispensable pour notre programme.
Nous commençons en allant à un « Tomate » tout proche de Rantepao: C’est le jour du sacrifice de buffles; quand nous arrivons tout le monde est assis dans les structures plus ou moins provisoires et on nous invite à faire de même, on nous sert thé et petits gâteaux, des cochons sont apportés et des buffles amenés et pendant ce temps familles, voisins et amis se rencontrent dans un rituel bien défini. Les buffles sont finalement abattus par un coup de « coupe coupe » dans la carotide. Intéressant et impressionnant.
La route jusqu‘à Lokomata est superbe, nous mangeons à Batutumonga au Mentirotiku; vue superbe, service rapide, 63 000 pour 2 mie goreng.
Ensuite nous redescendons à Palawa belle concentration de Tongkonan, puis Bori et ses mégalithes et retour par la très jolie mais très mauvaise route de Parinding.
Toute cette journée se passe sur de mauvaises routes qui demanderaient à moto un minimum d’expérience de tout terrain.
Un peu d’internet à côté de la BNI bank: temps de réponse excellent 5000 de l’heure: il y a au minimum 6 point internet dans la ville.
Dinons au Marts café: bière et guacamole pas frais mais 2 plats de crevettes excellents pour 97 000 avec 2 portions de frites très bonnes, portions copieuses. Quand nous sommes partis un guitariste réparait sa guitare sans doute pour s’en servir….
Samedi 8
Partons avec 2 amis espagnols au marché de Makale (c’est son tour pendant les 5 autres jours le grand marché tourne dans le pays toraja y compris à Rantepao). 3 bemos sont nécessaires ; un pour aller au centre de Rantepao (1000R), un pour aller à l’entrée de Makale (5000R), un pour aller au marché (1000R). Nous y passons deux heures; tout s’y vend jusqu’aux cochons, mais aujourd’hui pas de buffles.
Mangeons au Mambo à Rantepao : bon, 2 plats dont un buffle strogonoff pour 60 000R. Les bières sont chères au Tana Torajah 24 ou 25000 R la grande bintang.
Après midi glandouille à la piscine. Change (le changeur a la porte fermée mais si on frappe en insistant on vient ouvrir..).
Recherche d’un Kijang pour retourner à Makassar mais les prix dans les agences sont à 1 000 000R (voir 1, 4 M). Finalement nous rappelons notre chauffeur de l’aller qui nous le fait à 700 000R le prix de l‘aller à 400000 s‘explique par le fait qu‘il rentrait chez lui au pays Toraja..( Saleh : 085299667391 il ne parle guère l’anglais mais en passant par un réceptionniste qui parle l‘anglais cela fonctionne très bien: recommandez vous des 2 pranciss + 2 spagnol!)
Repas au Rimiko en haut à l’ouest de Mappanyukki à côté de Riman restauran: 2 bons plats avec nasi putih et salade de fruits offerte pour 45 000R.
Dimanche 8
Allons à moto à Marante (1 km de l’hôtel au bord de la route vers Palopo, il y a un panneau, puis à Buntu pune (route à gauche dans un virage, c’est la route de kete kesu), attention c’est à droite de la route , à moins de 500m à pied, il y a un panneau.
Enfin 2 km plus loin , bien fléché Ke’te kesu.
Ces 3 villages sont fort intéressants nous y avons vu très peu de touristes.
Repas au Mart’s café où la bière était fraiche, nous avons mangé dans le jardin devant où il y a des odeurs insistantes de m…..! pour 49 000R 2 plats basiques très bons.
Piscine à l’hôtel extrêmement calme,
Repas à l’hôtel, excellent pa’piong, mais le restau à Toraja prince reste cher 400 000 R (inclus 21% de taxes) pour 3 repas soit en fait 6 plats. La g bière 32500!
Lundi 9
Arrêt en partant pour Makassar au Pasar Bolu pou voir le marché aux buffles: une centaine de belles bêtes.
Ensuite 7h30 de route belle sur la plus grosse partie du parcours avec de très belles couleurs en arrivant sur Makassar (vers 16, 17h).
En arrivant à l ‘aéroport surprise notre avion (20h à l’origine, retardé hier à 21h40 ne décollera que vers 2h du matin…vive air asia (70% de vols à l’heure quand même !). Notre amie consulte son téléphone et y découvre deux messages d’Air Asia annonçant le retard, contradictoires sur les horaires….
Nous arriverons à 3h45 heure locale à Jakarta.
Taxi marchandé de 250 000 à 170 000 ce qui semble correct vu l’heure, et nous arrivons en 30’ à l’hôtel Marcopolo que nous avions réservé et prévenu de notre retard. Accueil professionnel. 300 000 la chambre standard et le petit déj (en libre service et très varié permet de faire un vrai repas) 50000 taxes comprises. Nous découvrirons en payant en partant que la courte nuit de notre arrivée ne nous a pas été comptée!
Nous partons pour Taman mini indonesia indah (taxi au compteur 60 000 + 7000 de péage (tol). L’entrée est de 8000/p.
Le parc est très intéressant même si les différents sites sont inégaux voir fermés (jour de semaine sans doute). Nous avons apprécié Est Java, Bali, Papouasie, l’aquarium (beaux poissons d’eau douce) et l’insectarium (papillons, belle présentation) 10000/p. La pièce d’eau au milieu du parc que l’on peut survoler en télécabine( 20000/p) qui représente les iles d’Indonésie nous a aussi beaucoup séduits. Retour en taxi blue bird un peu plus cher (6000 de prise en charge et 3000 du km, au lieu de 5000 et 2500) 68000+7000de péage.
Nous profitons de la piscine avant de prendre le Repas « buffet » à l’hôtel 55 000/p choix intéressant, bon.
Mercredi 12
Après l’excellent petit déjeuner nous partons en taxi pour Kota (Taman Fatahillah) ambiance un petit peu hollandaise, . Le taxi commence par nous promener vers le sud ce qui se traduit par une note de 32 000, alors que nous verrons en partant pour l’aéroport que le bon tarif est de 22 000. (Le taxi que nous prenons en redescendant vers l’hôtel nous fera faire un grand tour vers le nord est, expliquant par la suite que c’est parce que Gunung Sahari est embouteillé… pour le prendre un peu plus bas et nous demander 43 000!!!! Que nous ne paierons que 30 000 après explications) puis nous remontons vers le port en traversant des zones à l’abandon mais habitées. Beaux bateaux dans le port.
Un petit tour à la piscine pour se rafraichir, Taxi négocié la veille à 150 000R pour l’aéroport atteint en 1h15 .
Etihad démarre à l’heure, s’avère à nouveau impeccable avec une nourriture excellente.
6h d’attente à Abu Dhabi.
Quelques généralités :
La grande bière Bintang coûte entre 20 000 et 25 000 sauf dans les hôtels plus classe où c’est la petite qui est à ce prix là (j’insiste beaucoup sur la bière, mais il faut bien boire…).
Le petit déj est souvent inclus dans le prix de la chambre.
Le ménage n’est pas toujours fait dans les séjours à l’hôtel, où il n’y a pas toujours de serviette ou de PQ.
Les taxes sont ignorées dans le bas de gamme, et comptées ( de 10 à 20%) vers le haut.
Voyage Etihad Paris Abu Dhabi impeccable, nourriture excellente, variété de films, espace entre les sièges..
Escale à Abu Dhabi 6 h en zone de transit: plusieurs comptoirs restaurant de différentes cuisines prix raisonnables, plat boisson dessert 20€ pour 2. Internet en LS, Wifi. Salle d’attente glaciale.
Vol AD/Jakarta OK. A l’arrivée 1 h pour les visa (19 €/p): on était au fond de l’avion).
Plusieurs changes côte à côte, écart pour 1€: 13800à 14050.
Bus pour Bogor devant la sortie (compagnie Damri). 300 000 R/p, bus impeccable. 2h de route avec un ou deux petits bouchons.
Pensione Firman 170 000 R (les prix commencent à 70kR) avec AC mandi, lits et sol propres mais murs défraichis et forte odeur dans la salle de douche. Terrasse agréable avec canapés et thé café à volonté. Pti déj payant.
Repas Au Salak Sunset café 2 plats 30 000: bien sans plus, cadre agréable.
Vendredi 18 7
l’office de tourisme a changé de place?: dans captain Muslihat au nord entre Raja Permas et Dewi Sartika. Nous y négocions un chauffeur pour traverser Java en 2 semaines: 60 puis 50 € par jour: trop cher!. Recherche dans la rue sans succès et trouvons par l’intermédiaire de la pensione Firman(mère qui parle bien l’anglais+fils): 40€ quelques notions d’anglais bonne voiture (Toyota Avanza) bon conducteur très agréable avec mes notions d’indonésien on se débrouille. ll s’avèrera par la suite qu’il ne connait pas du tout Java et que je le guiderai (j’adore lire les cartes) avec la carte Nelles achetée à Paris. Mais c’est un peu lourd !
Change 13700 à côté poste, 14000 en face de l’entrée principale du jardin.
Carte sim Telkomsel 15000 rechargeable jusqu’à 28 000..
Entrée du jardin 9500 (Le Samedi), auquel il faut rajouter 2 000/p d’entrée du parc(4 000 voiture)
Beau et grand Jardin, beaux arbres très variés, belles perspectives, joli orchidarium et maison des orchidées.
restau dans le parc : de Daunen 150 000 pour 2 plats 2desserts 2 eaux 1 bière bon et jolie vue.
Route jusqu’à Cibodas 2h45 pour 50 km (Samedi Soir). La route était mise à sens unique pour la montée!
Hôtel Freddys homestay 150. 000 propre et simple avec mandi et petit déj. Chaleureux. 2 nasi goreng à 15 000 en 5’. Freddy très disponible.
Samedi 19 7
Balade au jardin botanique: superbe, vallonné, beaux paysages, top. Entrée 6 000/p.
Ce dimanche, beaucoup beaucoup de monde et de la musique amplifiée….Il vaut mieux y aller tôt le matin.
Repas: Mie Goreng à 15 000 chez Freddy + fruits du marché: fraises 10 000, ananas 2 avocats, 5 tomates à 5 000 chaque..
Travaux, carrefour, déviation. 4 h ¾ de route pour Garut 150 km!
A l’arrivée l’hôtel Nurgraha, où nous avions réservé via Freddy, a visiblement refilé notre piaule à un autre (Cipanas est bondé: c’est la fin des vacances scolaires) Nous atterrissons après une demi douzaine d’échecs à l’hôtel à l’angle nord ouest du croisement de la rue principale et de la rue du Tirtagangga.. 220 000 après marchandage chambre correcte avec baignoire mais pas de serviettes de toilette! ( et pas de pti dèj) et eau très chaude de la source.
Restau parfait au Tirtagganga 200 000 (les 2 taxes sont à ajouter au prix écrit du menu) 2 plats, 2 grandes bières, 2 desserts. Très bon avec accompagnement de musique internationale amplifiée.
Lundi 20
Ptidèj au Cipanas Indah: continental 25 000/p bien.
Départ pour le volcan Papandayan: les 10 derniers km de la route sont très défoncés. Une ½ heure depuis le parking(entrée 15 000/p) jusqu’aux fumerolles et autres bulles soufrettes: très impressionnant et très beau. Il y aurait un lac bleu en haut?
62 000 R dans un warung entre Garut et Tasikmalaya pour 2 plats 2 g bières.
Le village de Kampung Naga est fermé pour cause de conflit entre le chef du village et le gouvernement.
Nous sommes descendus jusqu’au canal au dessus des rizières et nous sommes promenés le long de celui-ci: époustouflant et reposant. Parking 12 000 R
4 h de route jusqu’à Pangandaran: entrée au village : 2x13 500 R.
Hôtel SANDAAN 250 000 R avec AC, mandi terrasse, piscine, .ptidéj et thé/café à volonté: très bien! Premier prix 100 000 R.
Diner au relax restaurant 2 plats 2 desserts 1 g bière, délicieux, on n’a pas hésité à manger les légumes et les fruits (chez les suisses tout est propre!)
Mardi 21
Jogging sur la côte est ; plusieurs filets sont tirés hors de l’eau toute la matinée; intéressant.
En continuant vers le nord on arrive à l’embouchure d’une rivière qui sert de port au milieu des cocotiers: joli!
Midi: Ali beach restaurant et Ocean Pub semblent avoir disparu; Bamboo café est toujours là: très bien 81 000 R pour 22 plats 1 G bière 1 coca; On nous a honnêtement conseillé d’attendre le soir pour consommer du poisson car il arrive l’après midi.
Il y a Internet 50mn 9 000 R.
Puis balade au parc Taman national Pangandaran: Entrée 7 000 R. Bof; Il semblerait que seul le circuit des grottes soit encore autorisé/fléché et son intérêt (on n’est pas allés dans les grottes on a peur du noir) animal ou végétal reste réduit: quelques singes, cervidés et quelques beaux arbres…et un mille pattes (en fait une trentaine de pattes)
Mercredi 22
Départ pour le green canyon, route agréable. Bateau pour 5: 75 000. Très beau, au bout de 20 minutes le bateau s’arrête au début du canyon(rocher sur lequel on peut monter en prenant une douche) on continue si on veut en nageant contre le courant au milieu du canyon. Possibilité de plonger. En tout une heure très très chouette.
Ensuite nous allons à Batu Karas: plage très sympa comme ambiance, pas de vendeurs, détendu, beau avec des vagues et quelques surfers..entrée au village 18 000
Mangeons sur la plage au RM sederhana, 2 plats une grande bière une grande eau 45 000! Bon.
Allons ensuite à Batu hiu site superbe de falaises sur la mer avec ce jour de très gros rouleaux. Entrée au village 27 000.
Enfin allons à Karang tirta admirer les plate formes de pêche sur le lagon: intéressant et calme.
35 ‘ d’internet pour 7500 R au bamboo café où les calamars frits ne sont pas terribles mais les crevettes sont OK et les ananas /bananes frits également.
Avec une bière 114 000. Service un peu lent…
Jeudi 23
Route pour Wonosobo 5h30 avec une pause, pas très chargée, assez jolie, beaucoup de rizières et de récolte du riz.
Hôtel Nirwana 250 000 chambre impeccable dans une cour calme avec quelques fleurs et une terrasse où nous regardons tomber la première pluie de notre séjour.
Il est situé devant le marché qui est très intéressant et semble authentique: on a beaucoup distrait les marchands par notre seule présence.
Déjeuner nasi putih ayam goreng dans un warung pour 12 000 R pour 2 (notre record)
Passons une heure au téléphone pour réserver 3 nuits à Jogja (tout semble complet); finalement Métro guesthouse 175000R
Allons manger au Kresna cadre style colonial intéressant service OK, nourriture correcte sans plus pas très copieuse 2 plats, 2p bières 140 0000 R
Vendredi 24 7
Départ à 5 h de Wonosobo pour le Dieng plateau; la carte et les indications fausses du LP nous ont plantés pour aller à temps au Gunung Sikunir de ce fait, en arrivant à 8h en haut, le plateau est à contre jour et on ne voit pas grand-chose, mais la vue vers le village de Sembungan est fabuleuse.
Pour y aller il faut continuer la route après le Telaga Warna, passer un premier village (au bout d’un petit kilomêtre), continuer la route sur 1à 2 km On arrive à Sembungan qu’on traverse puis on longe le lac, on prend le chemin avec pavés autobloquants qu’on suit à droite, il faut effectivement une ½ h pour arriver en haut depuis Sembungan.,
Nous sommes redescendus au Telaga Warna: superbe, on peut faire le tour des 2 lacs en passant au dessus de la grotte.
Candi Bima, (à 300m de Warna et pas 1 km), Candi Gatutkaca (1, 5km du précédent, musée fermé (le Vendredi?), complexe arjuna que l’on atteint depuis le musée par le chemin dans la plaine joliment arrangé et qui conduit ensuite au village de Dieng.
Nous sommes allés à Kawah Sidigang en voiture et il y à maintenant des barrières simples. On voit Tuk bima Lukar depuis la route en redescendant.
Nous avons mangé dans un restau sur le bord de la route entre Kartek et Kledung (apparemment km 15 après Wonosobo) le Waroeng djoglo, jolie vue, cadre agréable, service rapide, bon 2 plats, une eau, 3 bananes 38 000 R!
Arrivée à Borobudur au Manohara hotel: très standing et très bien: on ne voit guère le temple depuis les chambres mais le confort est impeccable et il y a un accès direct au temple qui raccourcit considérablement le chemin. 650 000 dont deux entrées illimitées au temple à 140 000 environ (12 $) ça fait la chambre à 370 000 ce qui est peu pour le standing de l’hôtel..
Première visite du temple: pas grand monde, très impressionnant, très beau, les bas relief du premier niveau sont remarquables, sortie à 5h.
Repas excellent au restaurant de l’hôtel 2plats une P eau , mais service très long (plus d’une heure d’attente).
Samedi 25
Petit déj en libre service au coffee shop: parfait!
Deuxième visite à 7h30 (de toutes façons avant il y avait de la brume) 2ème et 4ème niveau (bas reliefs plus abimés mais ils restent intéressants) .plus les stupas. Vous n’êtes pas obligés de passer le bras dans les stupas pour toucher les bouddhas…
A Jogjakarta Hotel Metro guest house , 175 000 air cond, mandi, piscine accueil professionnel et efficace. Le sol n’est cependant pas très propre (mais le reste oui)
Visite du Kraton très beaux bâtiments dans un cadre agréable, démonstration de Wayang kulit (on est Samedi). Entrée 12500/p +1000 app photo
Repas au Café Janur 45 000 2 plats. Très bon, rapide, sympathique.
Ensuite balade le long de Malioboro et ses vendeurs de batik, tongs et autres T shirts…..
Un Indonésien parlant Français (appris à l’alliance française) nous a indiqué le « batik art center » dans Joyoneggan juste au nord du carrefour avec Pajeksan côté gauche en allant vers le train. Il suffit de demander quand on est dans le coin: belles œuvres commençant à 30 000 R….
Repas au Laba Laba 112 000 pour 2plats 2desserts 1 G bière, très bon mais un peu long, cadre agréable.
Dimanche 26
Achat billet d’avion Denpasar Makassar à Garuda dans la cour de l’hôtel Garuda..
Allons changer dans Sosrowijatan (les deux changes dans la cour de l’hôtel Garuda sont tout le temps fermés (après midi, dimanche même si ce n’est pas indiqué)) et découvrons cet agréable quartier de venelles (plus agréable que Prawirotaman) où nous reviendrons manger très bien rapidement et pas très cher à midi; 2 plats une 45 000.
Allons ensuite à 11 h regarder la danse classique au Kraton, et au Marché aux oiseaux que nous traversons (intéressant) pour aller au « water palace » (Taman Sari). Rencontrons un indonésien joueur de gamelan au palais qui nous fait visiter la mosquée souterraine (très bel escalier) et les piscines très bien restaurées, avec des commentaires intéressants.
L’entrée est de 7 000 R/ p + 1000 appareil photo
Retour à l’hôtel profitons de la piscine.
La blanchisserie (Laundry) n’est pas chère 24 000 pour 2 pantalons, 3 T shirts, 5 sous vêtements lavés et repassés.
Allons manger au Via Via que nous avons réservé car hier soir à 19 h c ‘était complet.45 000 R pour 2 plats: à l’évidence Via via favorise par des prix bas les plats locaux et augmente les prix pour les plats européens 18 000 R pour des frites: c’est une philosophie ; rassurez vous la bière reste abordable (19 000)
J’ai aussi réservé l’hôtel pour le Bromo dans 3 jours ( 5 échecs en commençant à Cemoro Lawang pour atterrir à Probolingo, moins de pb pour Bondowoso (Kawah Ijen).
Lundi 27
Départ pour Prembanan Entrée 11$ ou 110 000 R banane et thé offerts, guide (intéressant) 60 000 R. Peu de monde ; cadre très agréable temples très beaux malgré quelques échafaudages, pas très gênants, liés à la consolidation par les Japonais suite au tremblement de terre de 2006.
Nous nous sommes promenés parmi les pierres éparses pour découvrir quelques très beaux bas reliefs, puis sommes allés à pied jusqu’au Candi Sewu très beau également, la balade à pied pour y aller ajoute au charme.
Nous sommes allés au Kraton mais (la route permet aux voitures de s’en rapprocher beaucoup (après le parking pour autocars qui correspond au sentier du plan du LP, continuer la route , puis tourner à gauche et encore à gauche)) mais on nous a demandé 10 $ d’entrée ????? Nous sommes repartis!
Solo hôtel Cakra Homestay beau jardin, beaux bâtiments; mais malgré une réservation il n’y a plus de chambre avec air cond, on nous propose donc une chambre sans , puis au bout d’un moment une chambre avec mais le Mandi est à partager avec une autre chambre qui s’avèrera …inoccupée..
Il n’y a pas de moustiquaire aux petites ouvertures d’aération, la prise de courant ne fonctionne; pas, mais un bricolage y pourvoira et il faut réclamer 3 fois pour avoir deux draps de dessus pour se protéger des moustiques. Mais la piscine est agréable et il y a un concert de Gamelan ce soir dans la très belle salle prévue à cet effet. Le petit déjeuner n’est pas compris dans les 175 000 (120 000 sans air cond), et l’hôtel est situé dans une rue très calme .
Pour manger nous n’avons pas trouvé Glossy, Asia Bakery (qui s ‘appelle peut être mama), et le restau en haut de Roti Holland a été fermé, on peut manger en bas mais le cadre n’est vraiment pas convivial, nous n’avons pas essayé.
Nous avons donc mangé 2 fois au Warung Baru pour 56 500 puis 71000 pour 2 plats 2 desserts et 2 G Bières.
En feuilletant leur book de propositions de voyage nous nous sommes rendu compte qu’il serait plus simple de faire en minibus Bromo et Kawa Ijen jusqu’au ferry pour Bali, que cela nous reviendrait moins cher et que vu que notre chauffeur ne connait pas la région et que c’est moi qui le guide , la montée aux volcans à 4 h du matin étant hors de ses compétences, la vie serait beaucoup plus simple!
Nous l’avons donc congédié et il est reparti pour Bogor immédiatement ( Nous le payions au jour le jour et n’avions pas à lui payer le trajet de retour.).
Dans l’après midi nous sommes allés faire un petit tour au marché du textile mais ils commencent à remballer à 4 H.
Nous sommes aussi allés au Batik Keris Shop: belles étoffes et prix élevés.
Mardi 28
Petit déj dans le salon ouvert décoration superbe vue sur le jardin.
Allons au Puri mangkunegaran ce palais vaut surtout par la partie privée ouverte à la visite et également par la collection, mal éclairée, exposée. Entrée 12 500 /p.
Puis nous allons en Becak (83+67 kg rentrent difficilement et les côtes sont dures pour le pédaleur) au Danar Hadi: visite commentée extrêmement intéressante les batiks sont superbes et la présentation est remarquable, on termine en visitant la fabrique. 25 000 /p mais cela les vaut, il y a bien sur une boutique…..
Déjeunons au Rada spécialisé dans la cuisine chinoise à la vapeur (dim sun) excellent 75 000 pour 7 plats (beaucoup de protéines). La bière 17500 est la moins chère que nous ayons bue.
Ensuite nous retournons au Klewer market.
Les boutiques au coin sud est de l’alun alun ne présentent de l’intérêt que pour les Kris qui sont quasiment fabriqués sous vos yeux…..
Ensuite piscine (globalement l’hôtel une fois passés les réglages du début est bien: havre de paix belle maison, beau jardin (la ruelle cakra 2 se prolonge jusqu’à une rue qui n’est pas sur le plan LP et permet d’aller vers le kraton par des rues plus calmes))
Il y a à côté du Warung baru un « café » le blonjokue qui fait du très bon café qui a un menu(pas testé) et qui propose la Wifi, mais elle ne marche pas en ce moment (pb général à SOLO). On nous a même proposé de ne pas payer nos consommations.
Repas au Warung Baru 25000 R 2 plats
La wifi fonctionne après diner.
Mercredi 29
Le lendemain matin nous partons pour le circuit / 640 000 R/p pour trajets en minibus, hôtel milieu de gamme au bromo , l’hôtel à l’Ijen Plateau..
Le warung baru fonctionne avec l’agence Bima transport de Jogjakarta Jl Mangkubumi 68. Je pense que plusieurs agence proposent ce genre de prestations, faire ce circuit par soi même en transports en commundemande apparemment beaucoup d’abnégation.
En attendant le minibus qui est parti à 8h30 de Jogja, nous retournons faire de la Wifi au Blonjokue, ça marche mais je passe (sans grosse blessure) à travers la porte vitrée ce qui nous vaut la gratuité de nos consommations…
Le minibus (confortable avec air cond) arrive à 11h et nous partons pour Probolingo où nous arrivons à 18h. Nous avons eu une pause de ¾ h pour manger dans un « restoroute » pour 84 000 R
Là nous changeons pour un minibus pourri pour monter vers Cemoro Lavang (1h) où on nous pose un peu avant à l’hôtel Zion View: correct eau chaude .
Une carte très courte nous permet de manger pour 45 000R très correctement.
Jeudi 30
Réveil en fanfare à 3h du matin, départ en très vieille jeep à 4h, nous allons au Gunung Penanjakan pour voir le lever du soleil (sans intérêt particulier) et la super vue des guides et autres livres sur Java avec en premier plan le Batok, le Bromo et au fond le Semeru, réellement superbe, petit détail il fait 4° sous abri et il y a du vent, et autre détail nous sommes montés dans une procession d’environ 150 jeep et nous sommes retrouvés à 1000 personnes sur le point de vue, on était cependant moins serrés que dans le métro. A mon avis (mais je n’ai pas testé, mais, d’après les photos, au bout d’une heure seule la couleur des vapeurs du bromo est un peu moins rose) arriver après la horde permet de voir sensiblement la même chose au calme.
Ensuite escale au Bromo où nous montons à pied (on peut faire une partie à cheval), pour voir le cratère assez calme et gris. Ca ne vaut pas le Dieng plateau.
Retour au Zion view pour un petit déjeuner tartine œuf dur thé, et une douche et départ pour Probolinggo dans un minibus pourri. Là nous attendons une heure pour changer de minibus pourri que nous garderons jusqu’au ferry.
Pause dans un « restauroute » 95 000
Nous arrivons à l’Ijen plateau à la nuit à Catimore Homestay. Chambre pas très propre, cadre agréable avec piscine et Jacuzzi, repas carte très courte 45 000 (2 plats) correcte.
Vendredi 31
Réveil à 4h, petit dej tartine œuf dur thé, ¾ h de minibus et départ du Pos à 5h30: il fait jour. Il y a environ 3, 3 km de montée: facile jusqu’à l’hectomètre 9, très raide jusqu’au 23 facile après. Compter 1h pour les bons marcheurs, 1h30 pour les moins bons pas entrainés pour la montagne et ayant 60 ans.
En haut en fonction du vent on voit le lac turquoise et le soufre jaune et on voit passer les porteurs de soufre : TRES IMPRESIONNANT(S).
La descente au lac( et la remontée) se fait en 1/2h demande une certaine sureté dans le pas et est très raide. En bas c’est époustouflant. Les horaires ci-dessus conviennent bien et arriver plus tôt ne permettrait pas de voir le soleil sur le lac, on peut monter plus tard et on se fout du lever du soleil. La redescente demande 3/4h à 1h.
Nous redescendrons par le côté est (la route est globalement bien meilleure que par l’ouest mais demande apparemment une montée un 4x4 pour un passage difficile vers le haut que nous avons descendu avec notre super minibus.
1h¾ de descente et nous sommes au ferry.5200/p, départ presqu’immédiat traversée 3/4h et nous prenons un bus décati (sortir vers la droite du terminal) 30 000 R/p, qui nous amène en 3h à Denpasar (+1H de décalage horaire). Nous y retrouvons un couple qui avait pris un forfait jusqu’à Denpasar (pas très intéressant car ils ont/personne dépensé 55 000R de plus pour un bus tout aussi pourri et aussi (peu?) rapide.
Nous affrétons ensemble pour 100 000R (non marchandé) un bemo pour Ubud où nous avons réservé à Gandra House près du marché par téléphone. En arrivant le « réceptionniste » particulièrement désagréable et suffisant nous dit que tout est loué et qu’il n’en a rien à « foutre ».N’allez pas au Gandra House. Nous voilà tous les 4 dans la rue, allons boire une bière (28000!) et cherchons dans monkey forest, trouvons presqu’immédiatement au « Puri Muwa restaurant » un « tour organiser » Dewa Komang 085935101962 qui nous propose une suite , au Puri Muwa Bungalows (a côté) avec deux chambres, salon et deux mandi sur deux étages, impeccable, quasiment neuf très joliment décorée à la balinaise superbe, pour 400 000R, avec pti déj et ménage (c’est rare en Indonésie jusqu’ici). Seul défaut: pas de serviette de toilette (que nous achèterons 50000R au supermarché en face). Dewa nous proposera moto et auto à des prix « normaux » qu’il faut bien sur marchander.
Nous mangeons ensuite pour 123000 R (2 plats 1 G bière) au Lodong (côté est de Forest jl juste au sud du terrain de sport: très bon, copieux, mais les restaus à Ubud sont plus chers (d’une manière générale) qu’à Java.
Vendredi 1er
Jogging du côté de Penestanan où je trouve quelques superbes rizières.
Pti dèj
Farniente au café lotus (très beau jardin aquatique sur fond de temple (2 jus de fruit 53000, à Ubud tout le monde semble rajouter les 2 taxes), repas excellent au Casa Luna en face (140 000 2 plats (parmi les moins chers), 2 gâteaux et il y a la wifi (près du bar), quelques menus achats, laverie «cempaka laundry« (au sud du terrain de foot dans un impasse côté est de Monkey F., pharmacie (pansements pour moi…), re farniente dans le salon de notre suite devant le jardin au calme (la rue Monkey F est TRES bruyante et désagréable.
Nous allons ensuite marcher dans les rizières (prendre la route semi piétonne vers le nord à l’ouest du palais royal et au bout de 500 m on y est), en fin d’après midi l’ éclairage est superbe.
Repas au Warung Ibu Oka Pour manger du babi guli . Il n’y a que 3 tables hautes , toutes les autres nécessitent de s’asseoir par terre, la cuisine est goûteuse mais gagnerait à être servie plus chaude, le service est extrêmement rapide.
Nos amis qui avaient pris un billet auprès de l’office de tourisme, pour un spectacle dans un musée où l’on devait les transporter gratuitement ont attendu vainement (malgré des relances) mais ont été remboursés.
C’est décidément une spécialité indonésienne de s’engager sur des réservations et de ne pas les tenir.
Un petit tour au wifi pour essayer de louer via « asia rooms » 2 hôtels et être ainsi surs d’avoir une chambre.
Nous louons une moto pour nous balader autour d’Ubud: 70 000R ramené à 50000 après marchandage. Un petit circuit vers le sud : la route Penestanan nyuhkuning est assez jolie et à Nyuhkuning il y a de la sculpture sur bois.
Nous retournons à Ubud par Pengosekan et nous arrêtons à « Casa Ganesha » à peu près en face de la station service. Nous y mangeons un énorme filet de poisson en sauce et un « épigramme » de porc tout aussi copieux absolument délicieux , pour 120 000 R..J’ai profité de la piscine, il y a la wifi (un peu lente). L’hôtel/restau a ouvert le 28 12 2008 est très propre et propose des chambres à 500 000R.
Cette année Ubud et d’après notre « courtier en logement » tout Bali a beaucoup plus de touristes que l’an dernier ce qui explique nos problèmes de logement.
L’après midi est consacré aux petites routes du nord d’Ubud autour de junjungan et petulu, les rizières y sont particulièrement belles au soleil déclinant.
Ce soir nous allons au spectacle « Legong Mahbarata » au palais. 80 000R/p mais cela vaut le coup ; arriver au moins une 1/2h avant le début si on veut être bien placé. Costumes superbes, gestuelle étonnante, expressions outrées.
Mangeons ensuite au « Arimas restaurant »Arjuna street 2 juste derrière le « tropical »: nourriture très bonne à des prix plus raisonnables que dans Foresr jl , 10 tables. La g bière 20kR le plat 15 kR.
Lundi 3
Balade dans les rizières en partant vers le nord par un chemin démarrant dans jl Raya Ubud vers le Nord et l’hôtel Abangan, passer devant Gusti’s2. Éclairages superbes, variété des couleurs, paysans dans les rizières, cocotiers, un bonheur pour les yeux , normalement on peut revenir par un chemin un peu plus à l’est mais après une ½ h de diguettes entre les rizières on est revenus sur le chemin de l’aller. En fait ce chemin qui part de jl Kajeng rejoint le Campuan ridge walk environ aux deux tiers de la balade, contrairement à ce que montre la carte de l’office de tourisme
Repas au milieu des rizières au Sari Organik Bodag Malia à 800m d’Abangan Bungalows, c’est + ou - bio, le cadre est superbe et pacifiant et les prix raisonnables : premiers plats de nasi ou mie goreng vers 30 kR.
Café (bon) gâteau et wifi au Casa Luna, jus de fruit et piscine au Casa Ganesha.
Nous allons manger en taxi (25000R) jusqu’au Naughty nuri’s : excellent travers de porc très copieux pour 75000R . Retour à pied, très agréable à cette heure.
Mardi 4
Jogging des les rizières au soleil levant: génial.
Balade au marché fruits, légumes, fleurs, artisanat, textile.
Balade en moto sur les petites routes autour d’Ubud.
Piscine, bronze nana au Casa Ganesha où la paella un peu épicée à 60 000R est équivalente au Nasi Goreng breakfast à 30000 (au safran près). Allons à Tampaksiring voir le Gunung Kawi, beau cadre, sculptures impressionnantes, ne ratez pas la 10ème monument plus bas sur la rive droite qui a un charme particulier.
Repas au Muwa garden restaurant dans la même cour que notre « suite », portions rikiki, plutôt froides (plat à 15/17000 par personne) cadre agréable.
A Ubud on trouve très facilement des taxis(les propositions pleuvent en marchant sur les trottoirs).
Une location de voiture: vieille Suzuki Jimny 95000/ jour. La taille juste au dessus récente 150 000. On peut prendre la voiture à Ubud et la laisser ailleurs (Padangbai par ex) pour 150 000 supplémentaires.
D’une manière générale il est très facile en marchandant les souvenirs de descendre le prix annoncé d’un tiers, ensuite il faut s’investir.
Mercredi 5
Taxi pour l’aéroport de Denpasar « négocié » avec notre courtier: 200 000R mais à 6h30 du matin. Compter une petite heure de route.
Vol Garuda très bien 755 000/P pour Makassar (Ujung Pandang) à l’heure. Nous récupérons les bagages en un temps record (Aéroports de Paris devraient venir faire une formation), négocions avec un couple espagnol rencontré devant le tapis des bagages un taxi pour le terminal de bus Panaikang pour 60000R. (faites de la retape dans l’avion pour vous grouper, il y a 6 places confortables dans un kijang) Arrivés à celui-ci il semble que le bus Litha (compagnie recommandée dans les guides et forums) de 14h pour Rantepao soit complet et nous négocions en 30 secondes un minibus (Kinjang??????) pour 400 000R ce qui nous fait par personne à peu près le prix du bus. Avantages: confort (il est en bon état, la clim marche), rapidité (7h30 de route) et déposés aux deux hôtels.
Le Prince Toraja réservé via Asia rooms (138$ pour 3 nuits à partir de demain) a visiblement beaucoup de chambres disponibles (on n’est pas à Bali) et ce soir nous paierons 350 000R. Pour info le Marante Toraja (500M Plus loin sur la route de Palopo est à 450 000).
Calme absolu dans cet hôtel repas correct (2 plats 85 000+20% de taxes), plongeon dans la piscine et dodo.
Jeudi 6
L’hôtel de 60 chambres semble en avoir rempli 5 (pendant nos 5 nuits ce sera entre 5 et 7, et à peine le double au Marante!!) Une partie des bâtiments semble en voie d’abandon et les alentours de la piscine sont un peu « destroy », mais la piscine est à peu près propre et le service et les prestations restent impeccables.
Nous partons après un copieux pti dej en bemo que nous trouvons à 500m de l‘hôtel au 1er carrefour, 3km jusqu’à rantepao, et cherchons une carte du coin annoncée par le LP dans les supermarchés: macach! Les « agences » ne semblent pas intéressées …?????par notre recherche d’un guide pour voir des cérémonies funéraires (Tomate) et nous disent qu’on peut y aller tous seuls, ce que confirme l’office de tourisme. Nous louons une moto à le dernière maison (rouge) à gauche en remontant « jl andi Mappannyukki » vers le nord avant la rivière: c’est 60 000R par jour si on la ramène tous les soirs mais 120 000R si on la garde pour se rendre à l’hôtel, nous transigeons à 75 000 x4 pour 4 jours.
Nous partons à un Tomate au-delà de Makale mais c’est un jour creux , le cercueil de la grand-mère de 110 ans morte il y a 19 mois! est exposé et nous bavardons à côté avec ses petits enfants venus de l’autre bout de l’ile, hier il y avait une centaine de touristes, demain on sacrifiera un buffle.
Ensuite nous allons manger un morceau à Makale au « Rumah Makan Idaman » collé avant la mosquée en entrant par le sud dans Makale: correct, 2 Nasi goreng pour 24 000, dans une ambiance locale.
Nous allons ensuite à Lemo pas très bien indiqué mais en demandant on y arrive, compter 15 à 20 ‘ de marche depuis la route Rantepao/ Makale, cela vaut la peine les Tau tau sont très surprenants et le cadre champêtre. Entrée 10 000
Puis nous allons à Tilanga (30/35’ depuis la route) marche agréable dans les villages et rizières mais le site est « sans plus » et la propreté absente ce qui ne donne guère l’envie de se baigner entrée 10 000.
Retour à l’hôtel toujours aussi calme dîner 2 plats 80 000 plus taxes.
Vendredi 7
Suite à une chute hier à moto Claude ayant mal au genou, nous décidons de louer une voiture: nous nous adressons à l‘agence Toraja permai qui a traversé la rue pour être à l‘ouest de Mappanyukki
Nous négocions(?) à 650000R la journée guide + chauffeur, la voiture est impeccable (Kijang grand Confort) le chauffeur aussi , mais le guide n’est pas libre!!!!!nous paierons donc 500 000! Le guide ne me parait pas indispensable pour notre programme.
Nous commençons en allant à un « Tomate » tout proche de Rantepao: C’est le jour du sacrifice de buffles; quand nous arrivons tout le monde est assis dans les structures plus ou moins provisoires et on nous invite à faire de même, on nous sert thé et petits gâteaux, des cochons sont apportés et des buffles amenés et pendant ce temps familles, voisins et amis se rencontrent dans un rituel bien défini. Les buffles sont finalement abattus par un coup de « coupe coupe » dans la carotide. Intéressant et impressionnant.
La route jusqu‘à Lokomata est superbe, nous mangeons à Batutumonga au Mentirotiku; vue superbe, service rapide, 63 000 pour 2 mie goreng.
Ensuite nous redescendons à Palawa belle concentration de Tongkonan, puis Bori et ses mégalithes et retour par la très jolie mais très mauvaise route de Parinding.
Toute cette journée se passe sur de mauvaises routes qui demanderaient à moto un minimum d’expérience de tout terrain.
Un peu d’internet à côté de la BNI bank: temps de réponse excellent 5000 de l’heure: il y a au minimum 6 point internet dans la ville.
Dinons au Marts café: bière et guacamole pas frais mais 2 plats de crevettes excellents pour 97 000 avec 2 portions de frites très bonnes, portions copieuses. Quand nous sommes partis un guitariste réparait sa guitare sans doute pour s’en servir….
Samedi 8
Partons avec 2 amis espagnols au marché de Makale (c’est son tour pendant les 5 autres jours le grand marché tourne dans le pays toraja y compris à Rantepao). 3 bemos sont nécessaires ; un pour aller au centre de Rantepao (1000R), un pour aller à l’entrée de Makale (5000R), un pour aller au marché (1000R). Nous y passons deux heures; tout s’y vend jusqu’aux cochons, mais aujourd’hui pas de buffles.
Mangeons au Mambo à Rantepao : bon, 2 plats dont un buffle strogonoff pour 60 000R. Les bières sont chères au Tana Torajah 24 ou 25000 R la grande bintang.
Après midi glandouille à la piscine. Change (le changeur a la porte fermée mais si on frappe en insistant on vient ouvrir..).
Recherche d’un Kijang pour retourner à Makassar mais les prix dans les agences sont à 1 000 000R (voir 1, 4 M). Finalement nous rappelons notre chauffeur de l’aller qui nous le fait à 700 000R le prix de l‘aller à 400000 s‘explique par le fait qu‘il rentrait chez lui au pays Toraja..( Saleh : 085299667391 il ne parle guère l’anglais mais en passant par un réceptionniste qui parle l‘anglais cela fonctionne très bien: recommandez vous des 2 pranciss + 2 spagnol!)
Repas au Rimiko en haut à l’ouest de Mappanyukki à côté de Riman restauran: 2 bons plats avec nasi putih et salade de fruits offerte pour 45 000R.
Dimanche 8
Allons à moto à Marante (1 km de l’hôtel au bord de la route vers Palopo, il y a un panneau, puis à Buntu pune (route à gauche dans un virage, c’est la route de kete kesu), attention c’est à droite de la route , à moins de 500m à pied, il y a un panneau.
Enfin 2 km plus loin , bien fléché Ke’te kesu.
Ces 3 villages sont fort intéressants nous y avons vu très peu de touristes.
Repas au Mart’s café où la bière était fraiche, nous avons mangé dans le jardin devant où il y a des odeurs insistantes de m…..! pour 49 000R 2 plats basiques très bons.
Piscine à l’hôtel extrêmement calme,
Repas à l’hôtel, excellent pa’piong, mais le restau à Toraja prince reste cher 400 000 R (inclus 21% de taxes) pour 3 repas soit en fait 6 plats. La g bière 32500!
Lundi 9
Arrêt en partant pour Makassar au Pasar Bolu pou voir le marché aux buffles: une centaine de belles bêtes.
Ensuite 7h30 de route belle sur la plus grosse partie du parcours avec de très belles couleurs en arrivant sur Makassar (vers 16, 17h).
En arrivant à l ‘aéroport surprise notre avion (20h à l’origine, retardé hier à 21h40 ne décollera que vers 2h du matin…vive air asia (70% de vols à l’heure quand même !). Notre amie consulte son téléphone et y découvre deux messages d’Air Asia annonçant le retard, contradictoires sur les horaires….
Nous arriverons à 3h45 heure locale à Jakarta.
Taxi marchandé de 250 000 à 170 000 ce qui semble correct vu l’heure, et nous arrivons en 30’ à l’hôtel Marcopolo que nous avions réservé et prévenu de notre retard. Accueil professionnel. 300 000 la chambre standard et le petit déj (en libre service et très varié permet de faire un vrai repas) 50000 taxes comprises. Nous découvrirons en payant en partant que la courte nuit de notre arrivée ne nous a pas été comptée!
Nous partons pour Taman mini indonesia indah (taxi au compteur 60 000 + 7000 de péage (tol). L’entrée est de 8000/p.
Le parc est très intéressant même si les différents sites sont inégaux voir fermés (jour de semaine sans doute). Nous avons apprécié Est Java, Bali, Papouasie, l’aquarium (beaux poissons d’eau douce) et l’insectarium (papillons, belle présentation) 10000/p. La pièce d’eau au milieu du parc que l’on peut survoler en télécabine( 20000/p) qui représente les iles d’Indonésie nous a aussi beaucoup séduits. Retour en taxi blue bird un peu plus cher (6000 de prise en charge et 3000 du km, au lieu de 5000 et 2500) 68000+7000de péage.
Nous profitons de la piscine avant de prendre le Repas « buffet » à l’hôtel 55 000/p choix intéressant, bon.
Mercredi 12
Après l’excellent petit déjeuner nous partons en taxi pour Kota (Taman Fatahillah) ambiance un petit peu hollandaise, . Le taxi commence par nous promener vers le sud ce qui se traduit par une note de 32 000, alors que nous verrons en partant pour l’aéroport que le bon tarif est de 22 000. (Le taxi que nous prenons en redescendant vers l’hôtel nous fera faire un grand tour vers le nord est, expliquant par la suite que c’est parce que Gunung Sahari est embouteillé… pour le prendre un peu plus bas et nous demander 43 000!!!! Que nous ne paierons que 30 000 après explications) puis nous remontons vers le port en traversant des zones à l’abandon mais habitées. Beaux bateaux dans le port.
Un petit tour à la piscine pour se rafraichir, Taxi négocié la veille à 150 000R pour l’aéroport atteint en 1h15 .
Etihad démarre à l’heure, s’avère à nouveau impeccable avec une nourriture excellente.
6h d’attente à Abu Dhabi.
Quelques généralités :
La grande bière Bintang coûte entre 20 000 et 25 000 sauf dans les hôtels plus classe où c’est la petite qui est à ce prix là (j’insiste beaucoup sur la bière, mais il faut bien boire…).
Le petit déj est souvent inclus dans le prix de la chambre.
Le ménage n’est pas toujours fait dans les séjours à l’hôtel, où il n’y a pas toujours de serviette ou de PQ.
Les taxes sont ignorées dans le bas de gamme, et comptées ( de 10 à 20%) vers le haut.
Carnet de route 2009: à la découverte de l'ouest de Cuba English translation pending
je rale assez contre les touristes ''troupeaux'' qui ne sortent pas de leur inclusive bien sécuritaire pour prouver, à nouveau, que je suis prêt à donner l'exemple !
voici, en quelques photos un rapide résumé de notre voyage avril 2009, 1600 kms sur l'ouest de la Havane, avec découverte de Maria La Gorda/Guanahacabibes, Moka, ainsi qu'un flash-back sur la vie cubaine d'Ernest Hemingway, sujets rarement abordés sur le forum..... :
après avoir vu ces diaporamas, vous constaterez que nous mettons en pratique nos idées sur le terrain, non ?
http://cuba2009carnetderoute.hautetfort.com/...t-fin/slideshow.html
http://cuba2009carnetderoute.hautetfort.com/...-cuba/slideshow.html
http://cuba2009carnetderoute.hautetfort.com/...l-ile/slideshow.html
http://cuba2009carnetderoute.hautetfort.com/...logie/slideshow.html
http://cuba2009carnetderoute.hautetfort.com/...ngway/slideshow.html
http://cuba2009carnetderoute.hautetfort.com/...cd35b/slideshow.html
voici, en quelques photos un rapide résumé de notre voyage avril 2009, 1600 kms sur l'ouest de la Havane, avec découverte de Maria La Gorda/Guanahacabibes, Moka, ainsi qu'un flash-back sur la vie cubaine d'Ernest Hemingway, sujets rarement abordés sur le forum..... :
après avoir vu ces diaporamas, vous constaterez que nous mettons en pratique nos idées sur le terrain, non ?
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Carnet de galère et bohème English translation pending
Au départ 23B pue d’la gueule et plus tard il ronfle.
Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!
À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!
Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.
Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!
DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.
Une aurore cambodgienne.
L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.
Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.
Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.
Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.
DeCléricySihanoukville.
Rangée 23, siège A. Monsieur Hublot c’est moi. Missié allure bizness c’est 23B. Un peu gras du ceinturon, veston, chemise orpheline d’une cravate, mallette sous le siège avant, Blackberry à l’oreille gauche, sorte de ghetto-blaster des temps modernes (la radiocassette d’alors. Celle des kids du Bronx et d’Harlem trimballée à fond la caisse sur l’épaule). Le titille un peu et lui parlotte beaucoup à son joujou! Il susurre d’une voix anglaise à l’accent de l’Ouest canadien. S’agit probablement d’une maîtresse laissée à Montréal; trop de ‘’sweatheart’’ et de ‘’darling’’ dans la conversation pour être sa femme. Se donnent rendez-vous dans une quinzaine, lui promet d’aller faire du ski à Tremblant dès son retour. ‘’I love you honey. I’ll call you back from Vancouver’’. C’est ça mec! Tant qu’à y être, demande-lui de te tricoter un foulard en attendant!
À voir la moue qu’elle fait en se pinçant le nez, Madame 23C, une dame d’un certain âge sinon d’un âge certain, a remarqué la même chose que moi; 23B exhale pas bon, mais alors pas bon du tout! Nous découvrîmes conjointement et forcément à la même altitude de croisière qu’en plus il ronfle comme un tracteur! Ah la vache! C’est qu’il ronfle à double sens le salaud! En inspirant et expirant!
Quoi faire? Porter plainte chez Air Canada, sortir l’artillerie lourde et en finir une fois pour toutes? Lui piquer son Blackberry? (Facile. T’appuies sur ‘’redial’’; ‘’Eh darling! You talk to him otherwise no skiing at Tremblant anymore. Understand?). Dieu que je suis patient! Au lieu d’éliminer un anglo ou d’interrompre une tricoteuse, j’entrepris la lecture de Martin Eden de Jack London et commandai un scotch sur glace. Un malheur n’arrivant jamais seul, ma dulcinée d’hôtesse, dont mon coeur battait la chamade à la moindre apparition, y avait déposé cinq glaçons! De quoi ruiner un scotch en le noyant! Vite fait j’en retire trois. Y’a 23B qui n’a pas bronché d’un ronfle, j’ai trois cubes dans la main droite, un verre dans la gauche et Jack London sur les genoux. Miss Airbus 320 a disparu. Je fais quoi là?... Une idée comme ça; entre deux cycles de ronflements hop, discrètement je glisse vous savez quoi dans la poche gauche du veston de vous savez qui. Tiens le con! Deux glaçons pour l’hygiène personnelle et un pour la bienséance.
Sartre avait raison; l’Enfer c’est les autres!
DeCléricy Entre Montréal et Vancouver.
Une aurore cambodgienne.
L’orage s’installa peu avant 23 heures. Découpant l’horizon et la base des nuages, la météo prit au flash stroboscopique des clichés de la baie de Kompong Som durant quelques heures sans pluie. Au lointain, le tonnerre roula ses tambours presque inaudibles. Il plu des cordes. L’averse cessa avant l’aube.
Ce n’est plus tout à fait la nuit ni encore l’aurore promise. C’est une heure indolente enrobée de moiteur silencieuse. Le prélude d’un jour à naître, le prologue d’une œuvre à peine entamé. Déjà se dessinent les silhouettes des îles déposées sur la baie. Tantôt opaque, l’horizon marin s’occupe maintenant à devenir ciel. Il fait gris-bleu aux cieux, anthracite sur l’onde. Une frange timide et rosée apparaît à l’est et s’éteignent une à une des étoiles au son d’un premier coq vite rejoint par ses congénères. La brise apporte quelques frissons aux bananiers, bougainvilliers jaquiers, palmiers et transportent quelques notes toutes neuves d’oiseaux. Des parfums floraux naissent dans l’air. Deux étoiles retardataires succombent, incendiées par un soleil nouveau-né aux couleurs chair de mangue.
Bientôt 5 h 45 et l’aurore brûle ses dernières cendres. J’allai me coucher vers 7 heures parmi les échos des premiers coups de marteau d’un chantier hôtelier au loin et laissai mijoter Sihanoukville dans la clameur et la fougue d’un jour désormais installé.
Encore mille et une aurores semblables et j’aurai vécu heureux.
DeCléricySihanoukville.
Carnet de voyage au Guatemala English translation pending
Carnet de voyage: Guatemala
J'écris ce carnet de voyage après avoir séjourné 9 mois au Guatemala. J'y resterai encore 3 mois, mais, touristiquement parlant, je ne pense pas visiter beaucoup de nouveaux lieux, peut-être quelques ascensions de volcans, rien d'autre au programme.
Pour me faciliter la vie, je donnerai les prix en quetzal (Q) ou en dollar. Le 6 janvier 08, 1 CHF = 6.9 Q et 1 € = 11.2Q. Pour les hôtels ou les bus, "pd" veut dire "pour deux" et "pp" "par personne", vu que parfois les prix pd sont plus attractifs, et que j'ai eu la chance de voyager avec mon épouse durant 2 semaines.
Les distributeurs automatiques des Banco Industrial acceptent toutes les cartes, même ma carte de débit Maestro, c'est dire! A Antigua, les distributeurs du Banco de America, proche du parc central, font de même.
Arrivée au Guatemala
Lorsqu'on arrive à Guatemala City (Guate), à l'aéroport Aurora (qui est en pleine rénovation, mais la plus grosse partie des travaux est finie), on a plusieurs options pour se rendre vers sa première destination. Je parlerai d'abord des transports confortables (mais un peu plus cher). Si on va a Antigua, en général un shuttle (minibus) sera disponible jusqu'à tard (23h) et il vous coûtera 10 US$ pp. Le trajet dure environ une heure, si la circulation est fluide. Pour tout autre trajet, que ce soit vers un hôtel ou une gare routière, il faut prendre un taxi. En général, les taxis qui se trouvent à l'aéroport sont sûrs, le seul problème est qu'aucun n'a de taximètre, donc le prix sera un peu à la tête du client. Dans tous les cas un trajet vers le centre ne devrait pas vous coûter plus de 50Q. Maintenant, si vous voulez un taxi réputé, et équipé de taximètre, il faudra faire appel à un "taxi amarillo" (tout jaune) ou "taxi verde" (vert). On les reconnaît, en plus de la couleur, au panneau publicitaire rectangulaire qu'ils ont sur le toit, et au nom de la compagnie sur la porte. Ce sont les meilleurs taxis, et les meilleurs marchés. Il y a deux manière d'en avoir un à l'aéroport. La première est de monter les escaliers jusqu'à la zone de départ, et d'attendre qu'il y en ait un qui passe. La deuxième est d'appeler la centrale au 23321515 (mais il faut maîtriser l'espagnol).
Une fois dans votre taxi, vous vous rendrez à votre hôtel, ou à une gare routière. Si vous allez à Quetzaltenango, je recommande de prendre le bus de la compagnie Alamo. (Adresse à Guate: 12 Av. "A" 0-65, Zona 7). Il y a environ un bus chaque 2 heures, et ça coûte 50Q pp. Le trajet dure, dans le meilleur des cas, 4h. Mais attendez vous à 5, voire 6h de trajet si vous circulez durant la journée, étant donné qu'un large tronçon de la route Guate-Xela est en phase d'agrandissement, et les travaux vont durer encore une bonne année (au moins). Les autres compagnies qui vont à Xela sont: Linea Dorada et Fuente del Norte.
Vous pouvez également prendre ce bus si vous allez vers le lac d'Atitlan. Demandez juste au chauffeur de vous laissez à "Los Encuentros" (un croisement), et de là, prenez un bus (deuxième classe) vers Sololá ou Panajachel. Pour un service de première classe jusqu'à Atitlan, il faut passer par une agence de voyage, qu'on trouve en quantité plus que suffisante à Antigua, Xela, Flores ou n'importe quel autre lieu touristique. Par contre je n'en connais aucune à Guate. Si vraiment vous tenez à un shuttle, vous pouvez faire appel à Adrenalina Tour (5308-1489) ou Plus Travel Agency (5532-3274), qui ont un service porte à porte.
Si vous allez vers Flores et Tikal, demandez qu'on vous amène à Linea Dorada (plus cher) ou Fuente del Norte. Pour Coban, je me souviens malheureusement plus du nom. Pour Puerto Barrios et Rio Dulce, c'est Litegua.
Si vous recherchez le minimum de confort, les prix les plus bas et les pires chauffeurs, prenez un bus de deuxième classe. On ne devrait pas prendre ce type de bus pour les voyages supérieurs à 2 heures, mais bon, chacun ses goûts. Comme je ne les prends presque jamais depuis Guatemala, je ne pas trop vous dire où il faut aller, sauf que beaucoup de bus partent de la zone qui s'appelle "Trebol", qui est une zone de la capitale que j'éviterais. Mieux vaut prendre un taxi et lui dire de vous laisser à la station-essence shell proche des bus Alamo. Sur cette avenue énorme passent tous les bus deuxième classe qui vont vers l'ouest: Antigua, Chimaltenango, Encuentros, Panajachel, Xela, San Marcos, Huehuetenango, Quiché, ... L'embarras du choix. Pour vous donner une idée, le trajet Guate-Xela coûte 30Q, et l'avantage, vu que les chauffeurs ne respectent rien, c'est que vous allez dépasser tous les bouchons, à gauche ou à droite. Par contre ne vous plaignez pas si vous êtes 3 sur un siège :)
Guatemala City
Il y a peut-être pleins de trucs à voir dans cette ville, mais dans tous les cas personne ne s'y attarde. Ayant subi une attaque à main armée peu après mon arrivée (au crépuscule dans une rue peu fréquentée), j'essaie d'y passer le moins de temps possible chaque fois que je dois m'y rendre. Je vais toujours à l'hôtel Spring (8 Av. 12-65 Zona 1), un hôtel sympa et pas trop cher (130Q pp, 210Q pd). Pour un bon petit-déj', aller à la Panaderia San Martin (Zona 10), en face on trouve le Tre Fratelli, un bon resto italien. En général dans cette zone on trouve de quoi manger, acheter et sortir, et c'est assez sûr.
Quetzaltenango
Quetzaltenango, ou Xela (abréviation de Xelajú) est la plus grande ville de l'Altiplano. C'est une ville tranquille, idéal pour apprendre l'espagnol ou travailler comme volontaire. Si cette deuxième option vous tente, rendez-vous à Entremundos, une ONG qui possède une banque de donnée de toutes les possibilités de volontariat. Dans les cafés du centre, vous pourrez trouvez une carte de Xela gratuite. Je ne vais pas commencer à décrire tous les hôtel et restos de Xela, les guides touristiques le font mieux, je vais simplement recommander deux-trois trucs à faire à Xela et dans les environs.
A Xela: le terminal de bus deuxième classe de Xela s'appelle "Minerva" et se trouve à l'ouest, proche d'un grand centre commercial qui s'appelle "Pradera Xela" ou tout simplement "La Pradera". Vous y trouverez aussi des cinémas. Les bus du terminal partent pour tous les villages des environs, mais aussi pour des villes comme San Marcos, Coatepeque, Mazatenango, Guate, Huehuetenango. Pour les amateurs de cuisine suisse: le resto "Panorama", au sud, à flanc de colline, sert de la fondue, du Berner Röschti, et... du vin chaud! Un hôtel bon marché avec salle de bain? La pension Andina (50Q pp), proche du centre.
Pour ceux qui aiment la marche, sachez que des agences (par exemple Quetzaltrekkers) proposent des randonnées de plusieurs jours comme Nebaj-Todos Santos ou Xela-Atitlan.
Volcan Santa Maria.
Xela est dominé par l'imposant volcan Santa Maria (3772 m). L'ascension de ce volcan s'effectue en 2-4 heures et ne présente pas de difficultés particulières (le chemin vient d'être refait). On peut y aller avec une agence, mais tout seul c'est facile: il faut aller jusqu'à l'église Calvario de Xela, et de là prendre un bus (3Q) qui va vers "llanos del Pinal". Restez dans le bus jusqu'au moment où il effectue un virage à angle droit vers la gauche (il y a une échoppe "tienda 4 caminos" je crois), un peu après une très longue ligne droite. Ensuite continuez à pied tout droit, vers le volcan. Le sentier est bien marqué. Après environ 30' de marche on atteint une bifurcation en Y, prendre à gauche (ça monte). Un peu après il y a un autre croisement, prendre à droite (il y a une petite cabane), ensuite impossible de se perdre. Du sommet, on a une vue magnifique sur beaucoup de choses, et en particulier le Santiaguito, un volcan actif en contrebas.
Zunil et Fuentes Georginas (FG).
Les FG est une piscine thermale à l'air libre. Pour y accéder, il faut prendre un bus jusqu'à Zunil (ca. 7Q), puis depuis la place du village, un pick-up (40Q) jusqu'aux FG. L'entrée aux sources coûte 20Q. Attention, il faudra aussi payer le pick-up au retour, sauf si on veut marcher (12 km jusqu'à Zunil). Cette route (Zunil-FG) est tranquille, je la fais souvent à vélo. Depuis les FG part un sentier qui mène au volcan Zunil. Je crois que le sentier a été réaménagé, mais je ne suis pas sûr. En tout cas la dernier fois que je m'y suis rendu, c'était plus une piste qu'un chemin. Prévoyez de partir assez tôt si vous envisagez cette ascension. Grosso modo voilà le topo: vous suivez le sentier marqué jusqu'à un replat. Là vous suivez la piste à plat sur environ 100 mètres, puis vous arrivez à des tubes en plastiques. De là, vous commencez à monter, et vous monter toujours, jusqu'à DEVOIR partir à plat sur la droite (et pas avant). Vous suivez le chemin jusqu'à un petite route, vous la traversez et le chemin continue. Ensuite c'est simple: vous montez encore et toujours, jusqu'à atteindre un autre chemin (mieux marqué) qui vous mènera au sommet du volcan Zunil. Je sais, ça a pas l'air facile, mais ça vaut la peine. Comptez 5 heures aller-retour.
Nouveau: l'agence Adrenalina Tours fait l'aller-retour aux FG pour 30Q (entrée aux FG non inclus). Départs à 8h et 14h, retour à 12h et 18h.
Volcan Tajumulco (4220 m).
Bon, c'est plus proche de San Marcos que de Xela, et toutes les agences vont vous le proposer, mais si vous voulez le faire en solo, ça se passe comme ça: prendre un bus jusqu'à San Marcos très tôt le matin (c'est mieux de dormir à San Marcos). De San Marcos, prendre un bus qui va vers Tajumulco (c'est aussi un village), Ixchiguan, Sibinal ou n'importe quel village de part là-bas. Vous allez arriver à un croisement (dites au chauffeur "cruce a Ixchiguan" si vous allez vers Tajumulco ou "cruce a Tajumulco" si vous allez vers Ixchiguan") qui se présente comme ça: la route goudronnée depuis San Marcos monte, monte, et une fois à ce croisement (environ à 2h de San Marcos) elle continue à plat vers la droite. Tout droit, ça descend fortement et c'est un chemin de terre. A gauche c'est une piste qui monte, et c'est là qu'il faut aller pour le volcan Tajumulco. Impossible de se perdre: le volcan est toujours en vue. Comptez environ 3-4 heures pour l'ascension.
Chichicastenango
Impossible de rater le marché de Chichi, le plus grand marché d'artisanat du Guatemala. Ce marché a lieu tous les jeudis et dimanches. On trouve dans ce marché très coloré un condensé de la culture maya de l'Altiplano, avec ses produits, ses gens et ses cérémonies. Pour se rendre à Chichi en shuttle depuis Xela, il faut débourser 20 US$, et depuis Panajachel, c'est 5 US$. Etant donné qu'on peut aller à Chichi et rentrer chez soi en une journée, je recommande de prendre un bus deuxième classe. Depuis Xela: n'importe quel bus qui va à Guate, et descendre à Los Encuentros. De Panajachel, n'importe quel bus pour Los Encuentros. Depuis Los Encuentros, prendre un bus ou un minibus pour Chichi (30').
Chicabal
La Laguna Chicabal est un lac formé dans un volcan éteint. C'est un sympathique but pour une randonnée à pied (20Q l'entrée sauf erreur). Prendre un bus depuis le terminal qui va vers Coatepeque (bus Xelaju), et dire au chauffeur de vous laisser à l'entrée de la route pour la Laguna Chicabal. Si vous ne parlez pas espagnol, asseyez-vous proche d'une fenêtre du côté gauche et scrutez les panneaux. Celui qui indique la Laguna Chicabal est relativement grand.
Parc d'attraction Xocomil-Xetulul
Si vous voulez vous amusez dans un petit parc d'attraction sympa, allez à Xocomil (parc aquatique) ou Xetulul (montagnes russes, ...). Les deux sont à côté, et l'entrée coûte 75Q pour Xocomil et 120Q pour Xetulul (sauf erreur encore...). Pour y aller, prendre un bus à destination de Retalhuleu (ou Reu), et demandez au chauffeur de vous laisser à Xetulul (ou à l'IRTRA).
Huehuetenango, Todos Santos et les Cuchumatanes
La Sierra de los Cuchumatanes est la chaîne de montagne située au nord de la Sierra Madre. Ce n'est pas une région volcanique, mais plutôt un haut plateau. Ceux qui aiment les grandes étendues (pas trop vierges) ne manqueront pas de s'y rendre. Le village le plus connu de cette région est Todos Santos, un petit village sans grand intérêt sauf le 1 novembre, où une grande fête a lieu. Dans tous les cas, on peut y aller pour voir les costumes typiques que portent tous les hommes, pour acheter un sac à main magnifiquement tissé ou pour prendre des photos d'un paysage alpin. Pour accéder à Todos Santos, il faut prendre un bus pour Huehuetenango, puis un bus pour Todos Santos. Un shuttle pour Huehue coûte 15 US$. On peut aussi se balader à cheval dans les Cuchumatanes, avec Unicornio Azul (plus d'infos sur internet).
Antigua
Tout le monde va à Antigua, et franchement, je ne vois pas pourquoi. C'est une ville coloniale, jolie certes, mais sans plus. Par contre si vous y allez durant Semana Santa (Pâques), là oui, ça vaut le détour. Bon, je ne vais pas vous déconseiller d'aller à Antigua, car cette ville possède plusieurs avantages. Premièrement, mieux vaut commencer à organiser son voyage là plutôt qu'à Guate. C'est plus tranquille. Deuxièmement, on trouve toutes les agences de voyages dont on a besoin, et en particulier l'agence Plus (6a calle Poniente No. 19). Cette agence sérieuse, basée à Antigua et Panajachel, a des tarifs défiant toute concurrence. Petit exemple: je cherchais un shuttle Pana-Coban, et le prix moyen oscillant autour de 40 US$. L'agence Plus propose ce trajet pour 18 US$! Elle dessert en tout un trentaine de destinations, au Guatemala et dans toute l'Amérique centrale, et au Mexique. A part ça, Antigua est une bonne base pour l'ascension de plusieurs volcans (Acatenango, Agua), dont le fameux Pacaya, un volcan actif. Oui oui, vous pourrez voir de la lave, et ça coûte dans les 10 US$.
Et maintenant, mes vacances de Noël: Atitlan, Coban, Tikal, Livingston!
Tout ce que j'ai écrit plus haut, je l'ai fait tout au long de mes 9 mois au Guatemala. Ce qui suit sont mes vacances de Noël avec mon épouse, entre le 22 décembre et le 4 janvier.
22 décembre: départ de Xela pour Panajachel
Nous sommes partis le samedi 22 pour Pana, mais avec un "petit" détour par Guate pour laisser chez un ami les valises que Diana n'allait pas utiliser pour notre voyage. Un conseil: si vous voulez éviter 7h de route, prenez soit le bus de 4h30, soit ceux qui partent après 15h. On a pris celui de 4h30, on est arrivé à Guate vers 9h, et vers 13h on a pris un bus deuxième classe pour Los Encuentros. De là, un autre bus pour Sololá, et enfin un dernier bus pour Pana. Asseyez-vous à droite pour profiter de la vue lorsque le bus amorce la descente vers le lac. Pana est la ville la plus touristique du Lago Atitlan. La rue principale, la calle Santander, est bordée sur toute sa longueur d'échoppes, de bars, restos, hôtels, ... Là, comme dans toutes les zones touristiques du Guatemala (sauf Xela peut-être), vous serez abordés par des jeunes qui vous proposeront, dans l'ordre, une barque pour une autre village du lac, un hôtel, de la ganja (cannabis). Ce ne sont pas forcément des arnaqueurs. Demandez-leur le prix de l'hôtel qu'ils proposent, ou demandez-leur de vous indiquez un hôtel pas cher, rien ne vous empêche d'aller voir si ça vous plaît. Si vous trouvez quelque chose, laissez-leur 5Q, ils seront contents. Le meilleur de Pana, c'est la vue sur les 3 volcans (Toliman, Atitlan et San Pedro). Nous avons passé la nuit dans un hôtel qu'un rabatteur nous a conseillé, à 150Q pd, avec salle de bain et télé. Nous avons acheté quelques trucs à Pana, Diana est très forte pour marchander :)
23 décembre: San Marcos la Laguna
Nous avons pris une lancha pour San Marcos la Laguna (20Q) dimanche vers midi. Une info en passant: les lanchas (barques) circulent jusque vers 19h, mais essayez de la prendre avant. Une fois arrivés, un rabatteur nous a indiqué un "hôtel" sympa et bon marché (80Q pd, sans salle de bain). San Marcos est réputé être un lieu ésotérique, avec une quantité impressionnante de centres de méditation, de yoga, de thérapies en tous genres, de massages, ... Bref, tout ce qu'il faut pour être en paix avec soi-même. Le bon plan de San Marcos, c'est d'y arriver le dimanche et d'aller souper au restaurant El Quetzal, où chaque dimanche un vrai haut-valaisan (d'Erschmatt) sert une vrai raclette (dont le fromage provient de la fabrique Xelac, qui a été fondée par des suisses il y a plusieurs années). Pour moi, ce fût la bonne surprise de la journée :)
24 décembre: San Pedro la Laguna
Nous sommes allés passer le réveillon à San Pedro, un village sympa au pied du volcan du même nom. Pour l'ascension du volcan, adressez-vous à l'agence Bigfoot (100Q, 3-4 heures). Nuit spéciale oblige, nous avons choisi le meilleur hôtel de San Pedro: le Mikaso (50 US$ pd). San Pedro est beaucoup moins touristique que Pana, mais possède toute de même de nombreux sites pour sortir ou bien manger, le tout dans un dédale de petites ruelles. Pour un hôtel très bon marché, choisissez le Villa del Lago, au bout de la rue à gauche en venant depuis l'embarcadère central.
25 décembre: San Marcos la Laguna
Nous sommes retournés à San Marcos le jour de Noël parce que Diana devait recevoir un traitement (massage) de la part de notre ami haut-valaisan. Nous avons passé la nuit à l'hôtel El Quetzal (80Q pd, sans salle de bain).
26 décembre: voyage vers Coban
Le matin du 26, nous nous sommes rendus à Pana, pour prendre le shuttle que nous avions réservé pour Coban (18 US$ pp). Avec cette agence, les prix sont bas, mais il ne faut pas non plus espérer du porte à porte. On a donc pris un shuttle jusqu'à Antigua, on y est resté 20' le temps que ceux qui y restaient descendent et que les nouveaux montent. D'Antigua on est allé jusqu'à un terminal de bus de Guate, là le chauffeur nous a acheté les billets, et on a fait le trajet Guate-Coban dans un grand bus. Petite parenthèse: bien sûr, tous les trajets dont je parle peuvent se faire avec des bus deuxième classe, mais s'il y a bien un truc que je veux éviter quand je suis en vacances, c'est de me prendre la tête. Les shuttles, c'est certes un peu plus cher, mais c'est plus confortable, et on ne se soucie de rien. Après un assez long voyage (départ de Pana à 10h30), nous sommes finalement arrivés à Coban vers 19h. Là, un guide touristique nous a indiqué l'hôtel la Paz (75Q pd, AVEC sdb!!, mais pas de télé :)
27 décembre: Coban
Comme j'avais quelques problèmes avec ma carte de débit, nous ne sommes pas partis immédiatement pour Lanquin et Semuc-Champey, mais nous en avons profité pour visiter Coban, son église au sommet d'escaliers, son parc naturel, son jardin d'orchidées, où nous avons pu voir la fameuse Monja Blanca, fleur national du Guatemala. Le soir, nous sommes allés manger à La Posada, et je me suis gavé de gnocchi au roquefort! Wow, ça faisait longtemps que je n'avais pas mangé quelque chose d'aussi bon!! Une fois mes problèmes financiers réglés (merci à mes parents), nous avons réservé un tour pour le lendemain pour voir LES deux sites à voir proche de Coban: les grottes de Lanquin et les bassins de Semuc-Champey. L'agence (unique) à Coban qui organise tours et shuttle s'appelle Maya'ch. Impossible de la rater, ses guides viendront à vous :) Le tour d'une journée, petit-déj' et repas de midi inclus, coûte 290Q pp. L'agence est très bien organisée et sérieuse. Nous en avons aussi profité pour acheter un billet dans un shuttle à destination de Flores pour le surlendemain (130Q pp).
28 décembre: Lanquin et Semuc-Champey
Le bus vient nous chercher à l'hôtel à 6h30, et en route pour le petit déj'. Ensuite, direction les grottes de Lanquin. Les 400 premiers mètres sont éclairés, ensuite ceux qui ont un lampe peuvent continuer sur 50 mètres. La région est magnifique. Petite parenthèse: au sud de Coban on trouve le Biotopo del Quetzal, une réserve naturelle dans laquelle vous ne verrez aucun quetzal. D'ailleurs le guide m'a dit qu'il valait mieux se promener dans le parc national de Coban. Si vous voulez vraiment voir un quetzal, il faut faire appel à l'agence EcoQuetzal de Coban, qui vous mènera durant 3 jours à pied dans les montagnes. Là oui, vous pourrez admirer ce splendide animal. Fin de la parenthèse. Après 1h30 passées dans les grottes, nous sommes allés à Semuc-Champey, un site naturel d'une rare beauté où l'on peut se baigner. Semuc-Champey signifie "là où la rivière entre dans la terre", et en effet, la rivière entre dans une cavité de la roche calcaire en amont des bassins et ressort une centaine de mètres plus loin. Les bassins sont formés par l'eau de pluie qui ruisselle à flanc de montagne pour former un site tout à fait splendide et prodigieux. Avec le guide, nous avons pu pénétrer sous ce pont naturel, à l'aide d'une échelle de corde. Ne manquez pas de monter au Mirador, pour prendre des photos aériennes qui feront baver d'envie tous vos amis. Retour à Coban vers 20h et dernière nuit à l'hôtel la Paz.
29 décembre: voyage vers Flores
Vers 10h, le shuttle passe nous prendre. Flores se situe dans le département du Petén, le plus grand et le moins peuplé du Guatemala. C'est le département de la jungle, des singes et des sites archéologiques. Le trajet vers Flores dure environ 5 heures. Si, comme moi, vous imaginez une route au beau milieu de la jungle, avec des arbres si hauts qu'ils forment un tunnel de verdure, et de loin en loin un petit village, préparez-vous à être déçus. Tout a été déforesté... A présent, il y a de grandes prairies où paissent des vaches, ou alors des cultures. De loin en loin, un grand arbre épargné par les hommes laisse imaginer à quoi ressemblait cette partie du monde... avant. Flores est une petite ville très sympa sur une île, reliée à la terre par un pont d'une centaine de mètres de long. C'est aussi et surtout la base arrière pour préparer une expédition à Tikal ou n'importe quel autre site archéologique. De fait, le terme "expédition" ne s'applique pas à Tikal, qui jouit de tout le confort nécessaire. Par contre les plus aventureux se rendront avec plaisir à El Mirador, la plus haute pyramide du monde maya, à 3 jours de marche. Nous avons logé à l'hôtel Mirador del Lago (120Q pd avec salle de bain), et nous avons eu la chance d'avoir l'unique chambre de cette étage avec vue sur le lac Peten-Itza. Un aller-retour pour Tikal coûte 60Q. Un tour "lever de soleil" coûte 230Q, trajet, entrée et guide inclus, avec le risque de ne rien voir à cause de la brume, fréquente en fin d'année.
30 décembre: Flores
Comme nous avions prévu de passer le Nouvel An dans l'un des 3 hôtels qui se trouvent dans le site de Tikal, nous sommes restés tranquillement à Flores le 30. Nous en avons profité pour nous balader, acheter des souvenirs, prendre des photos et manger des glaces :) Nous avons aussi acheter notre billet pour Tikal ainsi que notre billet de bus pour Rio Dulce (90Q pp) le 1er, à 22h. Arrivée à 2h... comme c'est le 1er, il n'y avait pas de bus dans la journée.
31 décembre: Tikal
Nous sommes partis à 6h, et après 40' de route avons atteint le parc de Tikal. Nous avons laissé nos affaires à l'hôtel Tikal Inn (100 US$ pd, souper et petit déj' inclus, mauvais service, mauvais personnel, je déconseille, c'est bien parce que c'était le 31...). Nous nous sommes joints à un guide, pour mieux profiter de Tikal, et ça vaut vraiment la peine. Les guides sont très compétents (150Q pp pour 5 heures). L'entrée à Tikal coûte 150Q pour les étrangers et 25Q pour les locaux, c'est du foutage de gueule... Payer le double, voire le triple, passe encore, mais 6 fois plus, non. A part ça, le site vaut la peine. C'est immense, et très bien conservé. On peut grimper sur 3 ou 4 pyramides, et on passe beaucoup de temps à marcher dans la jungle, où on peut voir des singes et une foule d'oiseaux (toucans, perroquets, ...). Le parc est ouvert de 6h à 18h, mais avec un guide ou de la poudre aux yeux, il est possible de rentrer plus tôt. Le soir, nous avons mangé à l'hôtel, qui n'avait absolument rien prévu de spécial pour le réveillon, même pas une petite coupe de champagne, quels pauvres... Dans tous les cas, nous avons passé le réveillon avec 3 amies mexicaines que nous avons rencontrés à Coban. Bonne année!
1 janvier
Si on reste dormir dans le parc, l'idée est au moins de voir le lever du soleil. Deux problèmes: il faut payer l'entrée et un guide, et je n'avais envie de payer ni l'un ni l'autre. Ni l'entrée parce que j'avais déjà tout vu le jour avant et que je ne voulais que voir le lever du soleil. Ni le guide parce que je savais exactement où aller, même s'il faisait encore nuit. Je me suis donc rendu vers l'entrée comme un grand (tout seul, Diana m'a dit: "de toute façon il y aura du brouillard"), muni de ma lampe de poche, et vu l'heure (5h30), le bureau des billets était encore fermé. Va bien je me suis dit, je rentre gratos. Sauf qu'il y a un deuxième poste de contrôle impossible à éviter, sauf si on prend le risque de passer par la jungle. Au deuxième poste, 3 agents. Mer...zut! L'un deux s'avance et me dit: "ton billet". Alors j'entre dans le rôle du touriste qui comprend que dalle à l'espagnol: "no ticket, no ticket". Il me fait: "il faut acheter ton billet au bureau". Je réponds: "only one photo, only sunrise photo". Alors il discute avec ses collègues, semble avoir pitié et me laisse entrer!! Ok, le plus dur est fait. Je vais de bon pas vers le Templo IV, le plus haut de Tikal, et je vois deux choses: une foule de touriste qui tire la gueule sur ma gauche, un brouillard super dense sur ma droite... Tant pis. J'attends quand même et quand le soleil se lève, on ne voit rien du tout, seulement que tout devient plus clair. Je redescends et profite de l'heure matinale pour escalader un temple qu'on a en principe pas le droit d'escalader, puis rentre à l'hôtel. Nous rentrons vers midi à Flores, et tuons le temps avant de prendre le bus pour Rio Dulce à 22h. Nous allons souper avec nos amies mexicaines, et avons droit à un concert d'un groupe garifuna, l'ethnie de la côte caraïbe du Guatemala, là où nous allons le lendemain :) A 22h, nous partons.
2 janvier: Rio Dulce et Livingston
Heureusement que Diana a entendu le chauffeur crier "Rio Dulce", parce que moi j'étais en train de dormir. Nous descendons du bus, il est 1h30 du matin, et nous nous rendons vers l'hôtel Backpackers (120Q pd, avec salle de bain), où j'avais réservé une chambre au préalable. En 5' nous y sommes, et nous allons dormir. Rio Dulce est une petite bourgade, à l'extrémité nord-est du lac Izabal. Il n'y a pas grand chose à voir, si ce n'est le château Felipe. La plupart des voyageurs se rendent de là vers Livingston en barque, vu que le fleuve Rio Dulce continue jusqu'à cette ville, au bord de la mer des Caraïbes. Si vous voulez rentrer à Guate depuis Rio Dulce avec un bon bus, il faut prendre Linea Dorada ou Litegua. Cette dernière effectue seulement 2 trajets par jour vers la capitale, alors que depuis Puerto Barrios il y a un bus chaque heure. Le trajet en barque Rio Dulce-Livingston coûte 100Q pp ou 160Q aller-retour. Le trajet Livingston-Puerto Barrios coûte 30Q pp. Nous avons donc pris un aller simple, et après un petit détour pour nous permettre d'admirer le Castillo Felipe, notre lancha (barque) s'en est allée vers Livingston (1h15 de voyage). Parlons un peu météo. Jusqu'au 2 janvier, nous n'avons eu que du beau temps. Soleil, soleil et encore soleil, avec certes parfois deux trois nuages. Par contre le 2 janvier, une masse d'air froide est entrée dans le pays et les températures ont chuté dans tout le Guatemala, avec pluie et vent. C'est donc par un temps pourri que nous sommes arrivés à Livingston, un petite ville sympa qui doit l'être encore plus s'il fait beau et chaud. La pluie ne motivant guère à sortir, nous sommes resté à l'hôtel (le nom m'échappe, mais c'est dans le centre, 160Q pd, salle de bain). Livingston est le berceau de la culture garifuna, une ethnie descendant d'esclaves africains, avec leur dialecte, leur musique, leur ganja :) Si vous voulez aller au Bélize, et que vous êtes suisses, attention: il vous faut un visa (eh oui...). Ça coûte 50 US$, aucune idée si on peut l'avoir depuis la Suisse.
3 janvier: Puerto Barrios et retour à Guate
Nous prenons la lancha pour Puerto Barrios à 11h, et 30' plus tard nous arrivons à Puerto Barrios, une ville sans intérêt. Nous allons immédiatement au terminal de Litegua pour prendre un billet. Le bus part à 12h, et c'est un bus grand luxe, film, deux étages, repas (hamburger) et boisson inclus, tout ça pour seulement 90Q pp! 6 heures plus tard, nous sommes à Guatemala. Nous allons dormir à l'hôtel Spring (210Q pd, salle de bain).
4 janvier: c'est fini :(
Ma chérie rentre en Colombie le 4, et moi je retrouve mes Pénates. On se les gèle sur l'Altiplano :P
Pour plus de photos, voir mon blog: gregolombiano.over-blog.com, section "mes photos (2)". Mais pas avant mi-janvier.
Hasta la vista!
J'écris ce carnet de voyage après avoir séjourné 9 mois au Guatemala. J'y resterai encore 3 mois, mais, touristiquement parlant, je ne pense pas visiter beaucoup de nouveaux lieux, peut-être quelques ascensions de volcans, rien d'autre au programme.
Pour me faciliter la vie, je donnerai les prix en quetzal (Q) ou en dollar. Le 6 janvier 08, 1 CHF = 6.9 Q et 1 € = 11.2Q. Pour les hôtels ou les bus, "pd" veut dire "pour deux" et "pp" "par personne", vu que parfois les prix pd sont plus attractifs, et que j'ai eu la chance de voyager avec mon épouse durant 2 semaines.
Les distributeurs automatiques des Banco Industrial acceptent toutes les cartes, même ma carte de débit Maestro, c'est dire! A Antigua, les distributeurs du Banco de America, proche du parc central, font de même.
Arrivée au Guatemala
Lorsqu'on arrive à Guatemala City (Guate), à l'aéroport Aurora (qui est en pleine rénovation, mais la plus grosse partie des travaux est finie), on a plusieurs options pour se rendre vers sa première destination. Je parlerai d'abord des transports confortables (mais un peu plus cher). Si on va a Antigua, en général un shuttle (minibus) sera disponible jusqu'à tard (23h) et il vous coûtera 10 US$ pp. Le trajet dure environ une heure, si la circulation est fluide. Pour tout autre trajet, que ce soit vers un hôtel ou une gare routière, il faut prendre un taxi. En général, les taxis qui se trouvent à l'aéroport sont sûrs, le seul problème est qu'aucun n'a de taximètre, donc le prix sera un peu à la tête du client. Dans tous les cas un trajet vers le centre ne devrait pas vous coûter plus de 50Q. Maintenant, si vous voulez un taxi réputé, et équipé de taximètre, il faudra faire appel à un "taxi amarillo" (tout jaune) ou "taxi verde" (vert). On les reconnaît, en plus de la couleur, au panneau publicitaire rectangulaire qu'ils ont sur le toit, et au nom de la compagnie sur la porte. Ce sont les meilleurs taxis, et les meilleurs marchés. Il y a deux manière d'en avoir un à l'aéroport. La première est de monter les escaliers jusqu'à la zone de départ, et d'attendre qu'il y en ait un qui passe. La deuxième est d'appeler la centrale au 23321515 (mais il faut maîtriser l'espagnol).
Une fois dans votre taxi, vous vous rendrez à votre hôtel, ou à une gare routière. Si vous allez à Quetzaltenango, je recommande de prendre le bus de la compagnie Alamo. (Adresse à Guate: 12 Av. "A" 0-65, Zona 7). Il y a environ un bus chaque 2 heures, et ça coûte 50Q pp. Le trajet dure, dans le meilleur des cas, 4h. Mais attendez vous à 5, voire 6h de trajet si vous circulez durant la journée, étant donné qu'un large tronçon de la route Guate-Xela est en phase d'agrandissement, et les travaux vont durer encore une bonne année (au moins). Les autres compagnies qui vont à Xela sont: Linea Dorada et Fuente del Norte.
Vous pouvez également prendre ce bus si vous allez vers le lac d'Atitlan. Demandez juste au chauffeur de vous laissez à "Los Encuentros" (un croisement), et de là, prenez un bus (deuxième classe) vers Sololá ou Panajachel. Pour un service de première classe jusqu'à Atitlan, il faut passer par une agence de voyage, qu'on trouve en quantité plus que suffisante à Antigua, Xela, Flores ou n'importe quel autre lieu touristique. Par contre je n'en connais aucune à Guate. Si vraiment vous tenez à un shuttle, vous pouvez faire appel à Adrenalina Tour (5308-1489) ou Plus Travel Agency (5532-3274), qui ont un service porte à porte.
Si vous allez vers Flores et Tikal, demandez qu'on vous amène à Linea Dorada (plus cher) ou Fuente del Norte. Pour Coban, je me souviens malheureusement plus du nom. Pour Puerto Barrios et Rio Dulce, c'est Litegua.
Si vous recherchez le minimum de confort, les prix les plus bas et les pires chauffeurs, prenez un bus de deuxième classe. On ne devrait pas prendre ce type de bus pour les voyages supérieurs à 2 heures, mais bon, chacun ses goûts. Comme je ne les prends presque jamais depuis Guatemala, je ne pas trop vous dire où il faut aller, sauf que beaucoup de bus partent de la zone qui s'appelle "Trebol", qui est une zone de la capitale que j'éviterais. Mieux vaut prendre un taxi et lui dire de vous laisser à la station-essence shell proche des bus Alamo. Sur cette avenue énorme passent tous les bus deuxième classe qui vont vers l'ouest: Antigua, Chimaltenango, Encuentros, Panajachel, Xela, San Marcos, Huehuetenango, Quiché, ... L'embarras du choix. Pour vous donner une idée, le trajet Guate-Xela coûte 30Q, et l'avantage, vu que les chauffeurs ne respectent rien, c'est que vous allez dépasser tous les bouchons, à gauche ou à droite. Par contre ne vous plaignez pas si vous êtes 3 sur un siège :)
Guatemala City
Il y a peut-être pleins de trucs à voir dans cette ville, mais dans tous les cas personne ne s'y attarde. Ayant subi une attaque à main armée peu après mon arrivée (au crépuscule dans une rue peu fréquentée), j'essaie d'y passer le moins de temps possible chaque fois que je dois m'y rendre. Je vais toujours à l'hôtel Spring (8 Av. 12-65 Zona 1), un hôtel sympa et pas trop cher (130Q pp, 210Q pd). Pour un bon petit-déj', aller à la Panaderia San Martin (Zona 10), en face on trouve le Tre Fratelli, un bon resto italien. En général dans cette zone on trouve de quoi manger, acheter et sortir, et c'est assez sûr.
Quetzaltenango
Quetzaltenango, ou Xela (abréviation de Xelajú) est la plus grande ville de l'Altiplano. C'est une ville tranquille, idéal pour apprendre l'espagnol ou travailler comme volontaire. Si cette deuxième option vous tente, rendez-vous à Entremundos, une ONG qui possède une banque de donnée de toutes les possibilités de volontariat. Dans les cafés du centre, vous pourrez trouvez une carte de Xela gratuite. Je ne vais pas commencer à décrire tous les hôtel et restos de Xela, les guides touristiques le font mieux, je vais simplement recommander deux-trois trucs à faire à Xela et dans les environs.
A Xela: le terminal de bus deuxième classe de Xela s'appelle "Minerva" et se trouve à l'ouest, proche d'un grand centre commercial qui s'appelle "Pradera Xela" ou tout simplement "La Pradera". Vous y trouverez aussi des cinémas. Les bus du terminal partent pour tous les villages des environs, mais aussi pour des villes comme San Marcos, Coatepeque, Mazatenango, Guate, Huehuetenango. Pour les amateurs de cuisine suisse: le resto "Panorama", au sud, à flanc de colline, sert de la fondue, du Berner Röschti, et... du vin chaud! Un hôtel bon marché avec salle de bain? La pension Andina (50Q pp), proche du centre.
Pour ceux qui aiment la marche, sachez que des agences (par exemple Quetzaltrekkers) proposent des randonnées de plusieurs jours comme Nebaj-Todos Santos ou Xela-Atitlan.
Volcan Santa Maria.
Xela est dominé par l'imposant volcan Santa Maria (3772 m). L'ascension de ce volcan s'effectue en 2-4 heures et ne présente pas de difficultés particulières (le chemin vient d'être refait). On peut y aller avec une agence, mais tout seul c'est facile: il faut aller jusqu'à l'église Calvario de Xela, et de là prendre un bus (3Q) qui va vers "llanos del Pinal". Restez dans le bus jusqu'au moment où il effectue un virage à angle droit vers la gauche (il y a une échoppe "tienda 4 caminos" je crois), un peu après une très longue ligne droite. Ensuite continuez à pied tout droit, vers le volcan. Le sentier est bien marqué. Après environ 30' de marche on atteint une bifurcation en Y, prendre à gauche (ça monte). Un peu après il y a un autre croisement, prendre à droite (il y a une petite cabane), ensuite impossible de se perdre. Du sommet, on a une vue magnifique sur beaucoup de choses, et en particulier le Santiaguito, un volcan actif en contrebas.
Zunil et Fuentes Georginas (FG).
Les FG est une piscine thermale à l'air libre. Pour y accéder, il faut prendre un bus jusqu'à Zunil (ca. 7Q), puis depuis la place du village, un pick-up (40Q) jusqu'aux FG. L'entrée aux sources coûte 20Q. Attention, il faudra aussi payer le pick-up au retour, sauf si on veut marcher (12 km jusqu'à Zunil). Cette route (Zunil-FG) est tranquille, je la fais souvent à vélo. Depuis les FG part un sentier qui mène au volcan Zunil. Je crois que le sentier a été réaménagé, mais je ne suis pas sûr. En tout cas la dernier fois que je m'y suis rendu, c'était plus une piste qu'un chemin. Prévoyez de partir assez tôt si vous envisagez cette ascension. Grosso modo voilà le topo: vous suivez le sentier marqué jusqu'à un replat. Là vous suivez la piste à plat sur environ 100 mètres, puis vous arrivez à des tubes en plastiques. De là, vous commencez à monter, et vous monter toujours, jusqu'à DEVOIR partir à plat sur la droite (et pas avant). Vous suivez le chemin jusqu'à un petite route, vous la traversez et le chemin continue. Ensuite c'est simple: vous montez encore et toujours, jusqu'à atteindre un autre chemin (mieux marqué) qui vous mènera au sommet du volcan Zunil. Je sais, ça a pas l'air facile, mais ça vaut la peine. Comptez 5 heures aller-retour.
Nouveau: l'agence Adrenalina Tours fait l'aller-retour aux FG pour 30Q (entrée aux FG non inclus). Départs à 8h et 14h, retour à 12h et 18h.
Volcan Tajumulco (4220 m).
Bon, c'est plus proche de San Marcos que de Xela, et toutes les agences vont vous le proposer, mais si vous voulez le faire en solo, ça se passe comme ça: prendre un bus jusqu'à San Marcos très tôt le matin (c'est mieux de dormir à San Marcos). De San Marcos, prendre un bus qui va vers Tajumulco (c'est aussi un village), Ixchiguan, Sibinal ou n'importe quel village de part là-bas. Vous allez arriver à un croisement (dites au chauffeur "cruce a Ixchiguan" si vous allez vers Tajumulco ou "cruce a Tajumulco" si vous allez vers Ixchiguan") qui se présente comme ça: la route goudronnée depuis San Marcos monte, monte, et une fois à ce croisement (environ à 2h de San Marcos) elle continue à plat vers la droite. Tout droit, ça descend fortement et c'est un chemin de terre. A gauche c'est une piste qui monte, et c'est là qu'il faut aller pour le volcan Tajumulco. Impossible de se perdre: le volcan est toujours en vue. Comptez environ 3-4 heures pour l'ascension.
Chichicastenango
Impossible de rater le marché de Chichi, le plus grand marché d'artisanat du Guatemala. Ce marché a lieu tous les jeudis et dimanches. On trouve dans ce marché très coloré un condensé de la culture maya de l'Altiplano, avec ses produits, ses gens et ses cérémonies. Pour se rendre à Chichi en shuttle depuis Xela, il faut débourser 20 US$, et depuis Panajachel, c'est 5 US$. Etant donné qu'on peut aller à Chichi et rentrer chez soi en une journée, je recommande de prendre un bus deuxième classe. Depuis Xela: n'importe quel bus qui va à Guate, et descendre à Los Encuentros. De Panajachel, n'importe quel bus pour Los Encuentros. Depuis Los Encuentros, prendre un bus ou un minibus pour Chichi (30').
Chicabal
La Laguna Chicabal est un lac formé dans un volcan éteint. C'est un sympathique but pour une randonnée à pied (20Q l'entrée sauf erreur). Prendre un bus depuis le terminal qui va vers Coatepeque (bus Xelaju), et dire au chauffeur de vous laisser à l'entrée de la route pour la Laguna Chicabal. Si vous ne parlez pas espagnol, asseyez-vous proche d'une fenêtre du côté gauche et scrutez les panneaux. Celui qui indique la Laguna Chicabal est relativement grand.
Parc d'attraction Xocomil-Xetulul
Si vous voulez vous amusez dans un petit parc d'attraction sympa, allez à Xocomil (parc aquatique) ou Xetulul (montagnes russes, ...). Les deux sont à côté, et l'entrée coûte 75Q pour Xocomil et 120Q pour Xetulul (sauf erreur encore...). Pour y aller, prendre un bus à destination de Retalhuleu (ou Reu), et demandez au chauffeur de vous laisser à Xetulul (ou à l'IRTRA).
Huehuetenango, Todos Santos et les Cuchumatanes
La Sierra de los Cuchumatanes est la chaîne de montagne située au nord de la Sierra Madre. Ce n'est pas une région volcanique, mais plutôt un haut plateau. Ceux qui aiment les grandes étendues (pas trop vierges) ne manqueront pas de s'y rendre. Le village le plus connu de cette région est Todos Santos, un petit village sans grand intérêt sauf le 1 novembre, où une grande fête a lieu. Dans tous les cas, on peut y aller pour voir les costumes typiques que portent tous les hommes, pour acheter un sac à main magnifiquement tissé ou pour prendre des photos d'un paysage alpin. Pour accéder à Todos Santos, il faut prendre un bus pour Huehuetenango, puis un bus pour Todos Santos. Un shuttle pour Huehue coûte 15 US$. On peut aussi se balader à cheval dans les Cuchumatanes, avec Unicornio Azul (plus d'infos sur internet).
Antigua
Tout le monde va à Antigua, et franchement, je ne vois pas pourquoi. C'est une ville coloniale, jolie certes, mais sans plus. Par contre si vous y allez durant Semana Santa (Pâques), là oui, ça vaut le détour. Bon, je ne vais pas vous déconseiller d'aller à Antigua, car cette ville possède plusieurs avantages. Premièrement, mieux vaut commencer à organiser son voyage là plutôt qu'à Guate. C'est plus tranquille. Deuxièmement, on trouve toutes les agences de voyages dont on a besoin, et en particulier l'agence Plus (6a calle Poniente No. 19). Cette agence sérieuse, basée à Antigua et Panajachel, a des tarifs défiant toute concurrence. Petit exemple: je cherchais un shuttle Pana-Coban, et le prix moyen oscillant autour de 40 US$. L'agence Plus propose ce trajet pour 18 US$! Elle dessert en tout un trentaine de destinations, au Guatemala et dans toute l'Amérique centrale, et au Mexique. A part ça, Antigua est une bonne base pour l'ascension de plusieurs volcans (Acatenango, Agua), dont le fameux Pacaya, un volcan actif. Oui oui, vous pourrez voir de la lave, et ça coûte dans les 10 US$.
Et maintenant, mes vacances de Noël: Atitlan, Coban, Tikal, Livingston!
Tout ce que j'ai écrit plus haut, je l'ai fait tout au long de mes 9 mois au Guatemala. Ce qui suit sont mes vacances de Noël avec mon épouse, entre le 22 décembre et le 4 janvier.
22 décembre: départ de Xela pour Panajachel
Nous sommes partis le samedi 22 pour Pana, mais avec un "petit" détour par Guate pour laisser chez un ami les valises que Diana n'allait pas utiliser pour notre voyage. Un conseil: si vous voulez éviter 7h de route, prenez soit le bus de 4h30, soit ceux qui partent après 15h. On a pris celui de 4h30, on est arrivé à Guate vers 9h, et vers 13h on a pris un bus deuxième classe pour Los Encuentros. De là, un autre bus pour Sololá, et enfin un dernier bus pour Pana. Asseyez-vous à droite pour profiter de la vue lorsque le bus amorce la descente vers le lac. Pana est la ville la plus touristique du Lago Atitlan. La rue principale, la calle Santander, est bordée sur toute sa longueur d'échoppes, de bars, restos, hôtels, ... Là, comme dans toutes les zones touristiques du Guatemala (sauf Xela peut-être), vous serez abordés par des jeunes qui vous proposeront, dans l'ordre, une barque pour une autre village du lac, un hôtel, de la ganja (cannabis). Ce ne sont pas forcément des arnaqueurs. Demandez-leur le prix de l'hôtel qu'ils proposent, ou demandez-leur de vous indiquez un hôtel pas cher, rien ne vous empêche d'aller voir si ça vous plaît. Si vous trouvez quelque chose, laissez-leur 5Q, ils seront contents. Le meilleur de Pana, c'est la vue sur les 3 volcans (Toliman, Atitlan et San Pedro). Nous avons passé la nuit dans un hôtel qu'un rabatteur nous a conseillé, à 150Q pd, avec salle de bain et télé. Nous avons acheté quelques trucs à Pana, Diana est très forte pour marchander :)
23 décembre: San Marcos la Laguna
Nous avons pris une lancha pour San Marcos la Laguna (20Q) dimanche vers midi. Une info en passant: les lanchas (barques) circulent jusque vers 19h, mais essayez de la prendre avant. Une fois arrivés, un rabatteur nous a indiqué un "hôtel" sympa et bon marché (80Q pd, sans salle de bain). San Marcos est réputé être un lieu ésotérique, avec une quantité impressionnante de centres de méditation, de yoga, de thérapies en tous genres, de massages, ... Bref, tout ce qu'il faut pour être en paix avec soi-même. Le bon plan de San Marcos, c'est d'y arriver le dimanche et d'aller souper au restaurant El Quetzal, où chaque dimanche un vrai haut-valaisan (d'Erschmatt) sert une vrai raclette (dont le fromage provient de la fabrique Xelac, qui a été fondée par des suisses il y a plusieurs années). Pour moi, ce fût la bonne surprise de la journée :)
24 décembre: San Pedro la Laguna
Nous sommes allés passer le réveillon à San Pedro, un village sympa au pied du volcan du même nom. Pour l'ascension du volcan, adressez-vous à l'agence Bigfoot (100Q, 3-4 heures). Nuit spéciale oblige, nous avons choisi le meilleur hôtel de San Pedro: le Mikaso (50 US$ pd). San Pedro est beaucoup moins touristique que Pana, mais possède toute de même de nombreux sites pour sortir ou bien manger, le tout dans un dédale de petites ruelles. Pour un hôtel très bon marché, choisissez le Villa del Lago, au bout de la rue à gauche en venant depuis l'embarcadère central.
25 décembre: San Marcos la Laguna
Nous sommes retournés à San Marcos le jour de Noël parce que Diana devait recevoir un traitement (massage) de la part de notre ami haut-valaisan. Nous avons passé la nuit à l'hôtel El Quetzal (80Q pd, sans salle de bain).
26 décembre: voyage vers Coban
Le matin du 26, nous nous sommes rendus à Pana, pour prendre le shuttle que nous avions réservé pour Coban (18 US$ pp). Avec cette agence, les prix sont bas, mais il ne faut pas non plus espérer du porte à porte. On a donc pris un shuttle jusqu'à Antigua, on y est resté 20' le temps que ceux qui y restaient descendent et que les nouveaux montent. D'Antigua on est allé jusqu'à un terminal de bus de Guate, là le chauffeur nous a acheté les billets, et on a fait le trajet Guate-Coban dans un grand bus. Petite parenthèse: bien sûr, tous les trajets dont je parle peuvent se faire avec des bus deuxième classe, mais s'il y a bien un truc que je veux éviter quand je suis en vacances, c'est de me prendre la tête. Les shuttles, c'est certes un peu plus cher, mais c'est plus confortable, et on ne se soucie de rien. Après un assez long voyage (départ de Pana à 10h30), nous sommes finalement arrivés à Coban vers 19h. Là, un guide touristique nous a indiqué l'hôtel la Paz (75Q pd, AVEC sdb!!, mais pas de télé :)
27 décembre: Coban
Comme j'avais quelques problèmes avec ma carte de débit, nous ne sommes pas partis immédiatement pour Lanquin et Semuc-Champey, mais nous en avons profité pour visiter Coban, son église au sommet d'escaliers, son parc naturel, son jardin d'orchidées, où nous avons pu voir la fameuse Monja Blanca, fleur national du Guatemala. Le soir, nous sommes allés manger à La Posada, et je me suis gavé de gnocchi au roquefort! Wow, ça faisait longtemps que je n'avais pas mangé quelque chose d'aussi bon!! Une fois mes problèmes financiers réglés (merci à mes parents), nous avons réservé un tour pour le lendemain pour voir LES deux sites à voir proche de Coban: les grottes de Lanquin et les bassins de Semuc-Champey. L'agence (unique) à Coban qui organise tours et shuttle s'appelle Maya'ch. Impossible de la rater, ses guides viendront à vous :) Le tour d'une journée, petit-déj' et repas de midi inclus, coûte 290Q pp. L'agence est très bien organisée et sérieuse. Nous en avons aussi profité pour acheter un billet dans un shuttle à destination de Flores pour le surlendemain (130Q pp).
28 décembre: Lanquin et Semuc-Champey
Le bus vient nous chercher à l'hôtel à 6h30, et en route pour le petit déj'. Ensuite, direction les grottes de Lanquin. Les 400 premiers mètres sont éclairés, ensuite ceux qui ont un lampe peuvent continuer sur 50 mètres. La région est magnifique. Petite parenthèse: au sud de Coban on trouve le Biotopo del Quetzal, une réserve naturelle dans laquelle vous ne verrez aucun quetzal. D'ailleurs le guide m'a dit qu'il valait mieux se promener dans le parc national de Coban. Si vous voulez vraiment voir un quetzal, il faut faire appel à l'agence EcoQuetzal de Coban, qui vous mènera durant 3 jours à pied dans les montagnes. Là oui, vous pourrez admirer ce splendide animal. Fin de la parenthèse. Après 1h30 passées dans les grottes, nous sommes allés à Semuc-Champey, un site naturel d'une rare beauté où l'on peut se baigner. Semuc-Champey signifie "là où la rivière entre dans la terre", et en effet, la rivière entre dans une cavité de la roche calcaire en amont des bassins et ressort une centaine de mètres plus loin. Les bassins sont formés par l'eau de pluie qui ruisselle à flanc de montagne pour former un site tout à fait splendide et prodigieux. Avec le guide, nous avons pu pénétrer sous ce pont naturel, à l'aide d'une échelle de corde. Ne manquez pas de monter au Mirador, pour prendre des photos aériennes qui feront baver d'envie tous vos amis. Retour à Coban vers 20h et dernière nuit à l'hôtel la Paz.
29 décembre: voyage vers Flores
Vers 10h, le shuttle passe nous prendre. Flores se situe dans le département du Petén, le plus grand et le moins peuplé du Guatemala. C'est le département de la jungle, des singes et des sites archéologiques. Le trajet vers Flores dure environ 5 heures. Si, comme moi, vous imaginez une route au beau milieu de la jungle, avec des arbres si hauts qu'ils forment un tunnel de verdure, et de loin en loin un petit village, préparez-vous à être déçus. Tout a été déforesté... A présent, il y a de grandes prairies où paissent des vaches, ou alors des cultures. De loin en loin, un grand arbre épargné par les hommes laisse imaginer à quoi ressemblait cette partie du monde... avant. Flores est une petite ville très sympa sur une île, reliée à la terre par un pont d'une centaine de mètres de long. C'est aussi et surtout la base arrière pour préparer une expédition à Tikal ou n'importe quel autre site archéologique. De fait, le terme "expédition" ne s'applique pas à Tikal, qui jouit de tout le confort nécessaire. Par contre les plus aventureux se rendront avec plaisir à El Mirador, la plus haute pyramide du monde maya, à 3 jours de marche. Nous avons logé à l'hôtel Mirador del Lago (120Q pd avec salle de bain), et nous avons eu la chance d'avoir l'unique chambre de cette étage avec vue sur le lac Peten-Itza. Un aller-retour pour Tikal coûte 60Q. Un tour "lever de soleil" coûte 230Q, trajet, entrée et guide inclus, avec le risque de ne rien voir à cause de la brume, fréquente en fin d'année.
30 décembre: Flores
Comme nous avions prévu de passer le Nouvel An dans l'un des 3 hôtels qui se trouvent dans le site de Tikal, nous sommes restés tranquillement à Flores le 30. Nous en avons profité pour nous balader, acheter des souvenirs, prendre des photos et manger des glaces :) Nous avons aussi acheter notre billet pour Tikal ainsi que notre billet de bus pour Rio Dulce (90Q pp) le 1er, à 22h. Arrivée à 2h... comme c'est le 1er, il n'y avait pas de bus dans la journée.
31 décembre: Tikal
Nous sommes partis à 6h, et après 40' de route avons atteint le parc de Tikal. Nous avons laissé nos affaires à l'hôtel Tikal Inn (100 US$ pd, souper et petit déj' inclus, mauvais service, mauvais personnel, je déconseille, c'est bien parce que c'était le 31...). Nous nous sommes joints à un guide, pour mieux profiter de Tikal, et ça vaut vraiment la peine. Les guides sont très compétents (150Q pp pour 5 heures). L'entrée à Tikal coûte 150Q pour les étrangers et 25Q pour les locaux, c'est du foutage de gueule... Payer le double, voire le triple, passe encore, mais 6 fois plus, non. A part ça, le site vaut la peine. C'est immense, et très bien conservé. On peut grimper sur 3 ou 4 pyramides, et on passe beaucoup de temps à marcher dans la jungle, où on peut voir des singes et une foule d'oiseaux (toucans, perroquets, ...). Le parc est ouvert de 6h à 18h, mais avec un guide ou de la poudre aux yeux, il est possible de rentrer plus tôt. Le soir, nous avons mangé à l'hôtel, qui n'avait absolument rien prévu de spécial pour le réveillon, même pas une petite coupe de champagne, quels pauvres... Dans tous les cas, nous avons passé le réveillon avec 3 amies mexicaines que nous avons rencontrés à Coban. Bonne année!
1 janvier
Si on reste dormir dans le parc, l'idée est au moins de voir le lever du soleil. Deux problèmes: il faut payer l'entrée et un guide, et je n'avais envie de payer ni l'un ni l'autre. Ni l'entrée parce que j'avais déjà tout vu le jour avant et que je ne voulais que voir le lever du soleil. Ni le guide parce que je savais exactement où aller, même s'il faisait encore nuit. Je me suis donc rendu vers l'entrée comme un grand (tout seul, Diana m'a dit: "de toute façon il y aura du brouillard"), muni de ma lampe de poche, et vu l'heure (5h30), le bureau des billets était encore fermé. Va bien je me suis dit, je rentre gratos. Sauf qu'il y a un deuxième poste de contrôle impossible à éviter, sauf si on prend le risque de passer par la jungle. Au deuxième poste, 3 agents. Mer...zut! L'un deux s'avance et me dit: "ton billet". Alors j'entre dans le rôle du touriste qui comprend que dalle à l'espagnol: "no ticket, no ticket". Il me fait: "il faut acheter ton billet au bureau". Je réponds: "only one photo, only sunrise photo". Alors il discute avec ses collègues, semble avoir pitié et me laisse entrer!! Ok, le plus dur est fait. Je vais de bon pas vers le Templo IV, le plus haut de Tikal, et je vois deux choses: une foule de touriste qui tire la gueule sur ma gauche, un brouillard super dense sur ma droite... Tant pis. J'attends quand même et quand le soleil se lève, on ne voit rien du tout, seulement que tout devient plus clair. Je redescends et profite de l'heure matinale pour escalader un temple qu'on a en principe pas le droit d'escalader, puis rentre à l'hôtel. Nous rentrons vers midi à Flores, et tuons le temps avant de prendre le bus pour Rio Dulce à 22h. Nous allons souper avec nos amies mexicaines, et avons droit à un concert d'un groupe garifuna, l'ethnie de la côte caraïbe du Guatemala, là où nous allons le lendemain :) A 22h, nous partons.
2 janvier: Rio Dulce et Livingston
Heureusement que Diana a entendu le chauffeur crier "Rio Dulce", parce que moi j'étais en train de dormir. Nous descendons du bus, il est 1h30 du matin, et nous nous rendons vers l'hôtel Backpackers (120Q pd, avec salle de bain), où j'avais réservé une chambre au préalable. En 5' nous y sommes, et nous allons dormir. Rio Dulce est une petite bourgade, à l'extrémité nord-est du lac Izabal. Il n'y a pas grand chose à voir, si ce n'est le château Felipe. La plupart des voyageurs se rendent de là vers Livingston en barque, vu que le fleuve Rio Dulce continue jusqu'à cette ville, au bord de la mer des Caraïbes. Si vous voulez rentrer à Guate depuis Rio Dulce avec un bon bus, il faut prendre Linea Dorada ou Litegua. Cette dernière effectue seulement 2 trajets par jour vers la capitale, alors que depuis Puerto Barrios il y a un bus chaque heure. Le trajet en barque Rio Dulce-Livingston coûte 100Q pp ou 160Q aller-retour. Le trajet Livingston-Puerto Barrios coûte 30Q pp. Nous avons donc pris un aller simple, et après un petit détour pour nous permettre d'admirer le Castillo Felipe, notre lancha (barque) s'en est allée vers Livingston (1h15 de voyage). Parlons un peu météo. Jusqu'au 2 janvier, nous n'avons eu que du beau temps. Soleil, soleil et encore soleil, avec certes parfois deux trois nuages. Par contre le 2 janvier, une masse d'air froide est entrée dans le pays et les températures ont chuté dans tout le Guatemala, avec pluie et vent. C'est donc par un temps pourri que nous sommes arrivés à Livingston, un petite ville sympa qui doit l'être encore plus s'il fait beau et chaud. La pluie ne motivant guère à sortir, nous sommes resté à l'hôtel (le nom m'échappe, mais c'est dans le centre, 160Q pd, salle de bain). Livingston est le berceau de la culture garifuna, une ethnie descendant d'esclaves africains, avec leur dialecte, leur musique, leur ganja :) Si vous voulez aller au Bélize, et que vous êtes suisses, attention: il vous faut un visa (eh oui...). Ça coûte 50 US$, aucune idée si on peut l'avoir depuis la Suisse.
3 janvier: Puerto Barrios et retour à Guate
Nous prenons la lancha pour Puerto Barrios à 11h, et 30' plus tard nous arrivons à Puerto Barrios, une ville sans intérêt. Nous allons immédiatement au terminal de Litegua pour prendre un billet. Le bus part à 12h, et c'est un bus grand luxe, film, deux étages, repas (hamburger) et boisson inclus, tout ça pour seulement 90Q pp! 6 heures plus tard, nous sommes à Guatemala. Nous allons dormir à l'hôtel Spring (210Q pd, salle de bain).
4 janvier: c'est fini :(
Ma chérie rentre en Colombie le 4, et moi je retrouve mes Pénates. On se les gèle sur l'Altiplano :P
Pour plus de photos, voir mon blog: gregolombiano.over-blog.com, section "mes photos (2)". Mais pas avant mi-janvier.
Hasta la vista!
Carnet de passage pour scooter aux douanes de Buenos Aires? English translation pending
Bonjour amis motards !
Je fais passer par cargo (containeur) mon scooter Piaggio Liberty 125 cm3 du Havre à Buenos Aires. Date d'arrivée prévue 18 décembre 2007. Je reste dans le continent sud-américain environ 12 à 15 mois, et je vais sillonner différents pays (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et retour Pérou, Bolivie, Paraguay, Brésil pour finir par la Guyane Française et retour en métropole (début 2009)
Je ne sais pas si je dois faire établir un carnet de passage en douanes par mon Automobile-Club local (à Chambéry en l'occurence) ... eux-mêmes ne savent pas si ceci est obligatoire pour un 2 roues .... un comble !
Appel à l'aide de nos amis motards !!!
Ceux qui sont allés déjà en Amérique du sud avec leur engin, ont-ils été obligé de présenter ce "foutu" carnet ou non ?
Merci de me répondre et "hasta la vista a todos"
René
Je fais passer par cargo (containeur) mon scooter Piaggio Liberty 125 cm3 du Havre à Buenos Aires. Date d'arrivée prévue 18 décembre 2007. Je reste dans le continent sud-américain environ 12 à 15 mois, et je vais sillonner différents pays (Argentine, Chili, Bolivie, Pérou, Equateur et retour Pérou, Bolivie, Paraguay, Brésil pour finir par la Guyane Française et retour en métropole (début 2009)
Je ne sais pas si je dois faire établir un carnet de passage en douanes par mon Automobile-Club local (à Chambéry en l'occurence) ... eux-mêmes ne savent pas si ceci est obligatoire pour un 2 roues .... un comble !
Appel à l'aide de nos amis motards !!!
Ceux qui sont allés déjà en Amérique du sud avec leur engin, ont-ils été obligé de présenter ce "foutu" carnet ou non ?
Merci de me répondre et "hasta la vista a todos"
René
Mon carnet de route: la route des éléphants (Thailande) English translation pending
bON BEN voilà c'est bientôt l'heure du départ pour la thaïlande jeudi débutera mon voyage je commence ici mon carnet de route et j'avoue être un peu angoisser enfin comme d'habitude alors j'embrasse très fort tout le monde et surtout spécial dédicace à Victore33 Kelair Kairo Vasco Pfeu et je vous dit donc à vendredi😎 sur la piste de l'éléphants d'asie en espérant ne pas recontrer trop de tigre lol a++++++++++++++++++++++++++++++++++++
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Collaborative travel journal for lovers of the American West!
Hi everyone!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
a photo you’ve taken in the American West that means something to you and your thoughts on that photo or about it: where and when it was taken, the story behind it, why it’s special to you...
Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
And I’ll kick things off in the next post!
So, I’m putting into action an idea I had two years ago... I’m inviting anyone who’s interested to help build a beautiful collaborative project—a shared travel journal!!!
The concept: one post =
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Grab your pens!!!! (And I hope this doesn’t flop, but if it does, at least I’ll have tried!!!)
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Points de chute à Ténérife et La Palma (avec enfants) English translation pending
Bonjour à tous,
Tout est dans la question.
Nous partons cet été en famille (enfants de 9 ans et 11 ans). Ténérife environ 10 jours et La Palma 5 ou 6 jours...
Quels seraient les logements stratégiques pour ces îles ? Nous en envisageons plusieurs pour chaque île.
Y a t il un intérêt à garder la voiture de location entre les deux îles ?
D'avance merci pour votre aide.
Mélanie
Y a t il un intérêt à garder la voiture de location entre les deux îles ?
D'avance merci pour votre aide.
Mélanie
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017 English translation pending
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017
Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35
thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)
1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.
02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)
Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.

Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"
Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.
03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry
Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.
Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.
Mahabalipuram : retour des pêcheurs
Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.
Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.
4/2 de Pondicherry à Chidambaram
Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.
Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.

Trichy : Musicien du temple
Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.
5/2 de Chidambaram à Thanjavur
Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.
6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)
Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.

Temple de Trichy
De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.
7/2 de Trichy à Madurai
Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.
8/2 de Madurai à Munnar
Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !

Munnar, dans les plantations de thé
9/2 Munnar
Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.
Munnar : cérémonie religieuse
10/2 de Munnar à Allepey
Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.

les backwaters près d'Allepey
11/02 Allepey
Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.
12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey
Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.
Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.

En attente du bateau-bus
13/12 Allepey – Madakal –Allepey
Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.
14/12 d’Allepey à Cochin
Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.

Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.

Les carrelets chinois de Cochin
15/12 Cochin
Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.
16/02 Cochin
Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.
17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.
En guise de conclusion sur l’Inde
En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.
L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !
L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.
Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka
Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.
18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !
7950
Anuradhapura : les bassins jumeaux
19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.

Cérémonie religieuse à Anadhapura
20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.
21/02 Polonnaruwa
Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en
Anuradhapura
direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.
Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.
22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,
23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !

Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya
24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !
La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.

Dambulla
Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.
25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.
26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?
27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.

Plantations de thé vers Haputale
28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !

Coucher de soleil à Polhena
2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.
3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.
4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.
5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.
6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.

Galle : le quartier du fort
7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.

Negombo : le retour des pêcheurs
8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.
Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.
Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla
Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !
Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.
L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35
thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)
1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.
02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)
Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.

Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"
Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.
03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry
Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.
Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.
Mahabalipuram : retour des pêcheursPuis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.
Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.
4/2 de Pondicherry à Chidambaram
Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.
Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.

Trichy : Musicien du temple
Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.
5/2 de Chidambaram à Thanjavur
Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.
6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)
Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.

Temple de Trichy
De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.
7/2 de Trichy à Madurai
Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.
8/2 de Madurai à Munnar
Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !

Munnar, dans les plantations de thé
9/2 Munnar
Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.
Munnar : cérémonie religieuse10/2 de Munnar à Allepey
Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.

les backwaters près d'Allepey
11/02 Allepey
Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.
12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey
Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.
Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.

En attente du bateau-bus
13/12 Allepey – Madakal –Allepey
Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.
14/12 d’Allepey à Cochin
Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.

Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.

Les carrelets chinois de Cochin
15/12 Cochin
Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.
16/02 Cochin
Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.
17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)
NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.
En guise de conclusion sur l’Inde
En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.
L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !
L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.
Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka
Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €
17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.
18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !
7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux
19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.

Cérémonie religieuse à Anadhapura
20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.
21/02 Polonnaruwa
Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en
Anuradhapuradirection du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.
Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.
22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,
23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !

Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya
24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !
La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.

Dambulla
Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.
25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.
26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?
27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.

Plantations de thé vers Haputale
28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !

Coucher de soleil à Polhena
2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.
3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.
4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.
5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.
6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.

Galle : le quartier du fort
7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.

Negombo : le retour des pêcheurs
8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.
Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.
Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla
Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !
Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.
L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :
https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7
Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Carnet de croisière de 15 jours dans les Caraïbes avec le MSC Poesia en 2017 English translation pending
Coucou à tous,
Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉
Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...
Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Je vais essayer de vous raconter notre périple de 15 jours avec ce MSC POESIA dans les Caraïbes du 04/02/17 au 18/02/17.
Le plus simplement possible et avec notre appréciation personnelle.😉Ne pas hésiter à venir sur mon site pour les préparatifs, en Cliquant ICI
Le programme: Jour 1 - Arrivée en Martinique - Escale.... Départ à 23h00 Jour 2 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 3 - Sainte Lucie - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 4 - Barbade - Escale de 8h00 à 20h00 Jour 5 - Port of spain - Escale de 9h00 à 18h00 Jour 6 - Grenade - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 7 - La Dominique - Escale de 10h00 à 18h00 Jour 8 - Martinique - Escale de 8h00 à 22h00 Jour 9 - Guadeloupe - Escale de 8h00 à 21h00 Jour 10 - Saint Martin - Escale de 9h00 à 21h00 Jour 11 - Tortola - Escale de 8h00 à 14h00 Jour 12 - La république Dominicaine - Escale de 9h00 à 16h00 Jour 13 - Saint Kitts and Nevis - Escale de 13h00 à 19h00 Jour 14 - Antigua - Escale de 8h00 à 18h00 Jour 15 - Martinique - Escale départ entre 14h45 et 15h45 pour l'aéroport Jour 16 - Déprime ...🤪
Je vous propose de faire un descriptif jour après jour...Allons y ... et jetons l'ancre ... pour ce carnet de voyage...

Danemark: circuit, points de chute et sites immanquables English translation pending
Bonjour à tous,
Je recherche de précieux conseils, peut-être accepteriez vous de partager vos expériences . Je souhaiterais préparer notre voyage 2017 à destination du Danemark avec 2 enfants : l'un qui aura 5 ans et l'autre 1 an (sac à dos). Résidant dans le sud de la France, est t'il préférable de louer un camping car, de réserver vol+location de vehicule+lieux de repos itinérants, de s'y rendre avec notre propre vehicule...? Quels sont les endroits à ne pas manquer ? 10 jours suffiraient-ils pour profiter de tous les sites ? Merci bien.
Meilleur "point de chute" pour les visites de Sigiriya, Dambulla, Minneriya et Polonnaruwa English translation pending
Bonjour.
Nous préparons notre futur voyage au Sri Lanka et, après avoir quitté Anuradhapura, envisageons de visiter Sigiriya, Dambulla, Polonnaruwa et la réserve de Minneriya.
Nous aimerions, dans la mesure du possible, nous baser quelques jours dans un endroit sympa et à partir de là rayonner facilement et rapidement sur les sites aux alentours.
Sachant qu'ensuite nous partirons sur Kandy, quel serait le meilleur "point de chute" pour visiter tous ces sites et partir facilement en bus jusque Kandy ?
Quelqu'un pourrait-il nous aider en partageant ses expériences de voyageur ?
Nous vous remercions d'avance pour votre aide.
Bien cordialement.
Dominique et Patricia.
Carnet A l'assaut du Grand Sud: Texas, Louisiane, Mississippi & Tennessee English translation pending
Coucou nous revoilou !!
Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.
Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.
Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).
Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).
D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :
Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.
Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).
Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :
3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...
2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…
1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…
Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).
Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).
Allez, place au carnet !
Pour ceux qui ont suivi les carnets précédents, on a déjà plusieurs voyages aux US à notre actif : Le Southwest en veux-tu en voilà, Le Northwest dans tous ses états, périple de New-York à Miami… il y en a pour tous les goûts.
Il reste encore pourtant quelques contrées inexplorées pour les globetrekkeurs que nous sommes, tels des pionniers (ok ok, on a délaissé la vieille carriole pour un SUV…), nous (GG & Steph) décidons de nous lancer à l’assaut du Grand Sud cette année.
Pour nous, Deep South, ce sera : Texas, Louisiane, Mississipi, et Tennessee (et Atlanta, Georgie, pour repartir).
Pour ceux qui sont déjà passés par là et qui sont nostalgiques, pour ceux qui envisagent de découvrir ce coin à l’avenir et qui voudraient glaner des renseignements, ou tout simplement pour ceux qui désirent rêver un peu en attendant les prochaines vacances (soupir…), voilà le carnet, avec les photos (en espérant que ça ne mette pas 3 plombes à charger).
D’abord, le résumé des préparatifs et de la logistique :
Comme d’hab, la prépa, c’est bibi : design du parcours, résa des billets d’avion (900 € par personne via Expedia), de la voiture midsize SUV chez Alamo (875 € pour 21 jours + 300 USD de frais d’abandon), de la résa des hôtels via Expedia pour la plupart et en direct pour quelques-uns (après passage par Tripadvisor), de la résa de quelques attractions, et de la création du fameux roadbook plastifié si pratique sur place.
Sur place, c’est Steph qui est le seul conducteur, je fais office de co-pilote avertie (en complément du GPS).
Quelques semaines avant le départ, ça s’annonçait pourtant mal barré :
3 semaines avant le départ : une fusillade fait 9 morts dans un restau texan où on avait choisi d’aller, après une altercation entre gangs de bikers… Bon ben on va changer de gargote, pas trop envie de se prendre une balle perdue...
2 semaines avant le départ : l’état de catastrophe naturelle est décrété au Texas, la faute à des inondations torrentielles. Bon ben on va croiser les doigts pour que ça sèche d’ici à notre arrivée sur place…
1 semaine avant le départ : un jeune est refoulé du même vol qu’on doit prendre, la liaison directe Paris-Dallas D’American Airlines, soi-disant parce qu’il ne sentait pas très bon. Bon ben le jour du départ, on ne va pas lésiner sur le déo…
Trêve de plaisanterie, on est encore une fois bien enthousiastes. Le seul truc, c’est que certains commentaires sur la pauvreté et le côté glauque de certains coins nous ont un peu refroidis… L’ambiance glaçante de la série True Detective (série géniale au demeurant) contraste singulièrement avec la moiteur du climat, on espère ne pas rencontrer des énergumènes comme le gugusse sur son tracteur (pour ceux qui ont suivi la série).
Un autre inconnu, c’est si on va autant apprécier ce voyage que les autres, car il diffère énormément : pas de randos en vue cette fois (au moins, on ne risque pas de se paumer dans un canyon ce coup-ci…).
Allez, place au carnet !
Carnet de voyage de noces - Vietnam et Cambodge - 18 jours English translation pending
Mercredi 26 décembre
Et voilà c'est parti pour 18 jours de voyage de noces. Au programme le Vietnam, du nord au sud (Hanoï, Ha Long, Hué, Hoï An, Ho Chi Minh, Phu Quoc), puis un passage par les temples d'Angkor au Cambodge. En réalité, on peut dire que l'aventure commence jeudi 20 décembre au soir lors de la fermeture de nos sacs remplis de nos affaires et cadeaux pour Noël ainsi que de nos vêtements pour 18 jours en Asie. De gros bagages ? Non de lourds bagages... Retour vers le futur. Mercredi, 9h, départ de Laboissière en Santerre pour Roissy CDG. Enregistrement sur le vol Vietnam Arline VN106 Paris - Hanoï. Dernières courses à l'aéroport, passage par le salon de la dernière extension du terminal E (salon splendide, tout confort, Ruth profite même d'un soin du visage Clarins gratuit), embarquement, c'est parti pour 10h30 de vol.
Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.
Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.
Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.
Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.
Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).
Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.
Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.
Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matin��e au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.
Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.
Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...
Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.
Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.
Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.
Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.
Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.
Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.
Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.
Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Jeudi 27 décembre Arrivée matinale, 6h à l'aéroport de Hanoï. 6 millions d'habitants mais un aéroport tout petit... Hanoï c’est la capitale du pays, et en particulier, la capitale de la partie nord de ce pays qui s’étend sur plus de 2000km. Hanoï, c’est une ville millénaire (qui a fêté ses 1 000 ans en 2010), authentique mais à l’inverse qui est restée dans son époque. Le modernisme semble encore loin. Sacs récupérés, nous attendons notre taxi commandé auprès de l'hôtel. En vain, la faute à un malentendu avec l'hôtel. Nous prenons finalement un taxi de l’aéroport. 1h de taxi classique et quelques paysages de banlieue pauvre plus tard, nous entrons dans Hanoï. Ça grouille, ça klaxonne. Le bruit est aussi présent que le nombre de 2 roues important. 7h30, nous déposons nos bagages à l'hôtel Church Boutique (95 Hang Gai) et partons arpenter la vieille ville. 1ère destination : le Thüy Ta Café, pour y prendre un petit-déjeuner au bord du lac Hoan Kiem. Après le ravitaillement, nous marchons à l'ouest du lac où nous découvrons la cathédrale Saint-Joseph Ly Quoc Su, le temple du Mandarin, la pagode de Bà Dá. Retour sur le bord du lac, puis direction l'ancienne prison de Hòa Lò que nous visitons. Retour au sud du lac, nous remontons la rive est jusqu'au temple Ngoc Son. Nous déjeunons ensuite au Green Tangerine des mets entre gastronomie française et vietnamienne. Retour à l'hôtel où nous récupérons notre chambre pour faire la sieste. Sieste bienvenue après moins de 2h de sommeil pendant le vol. 1h30 et une douche plus tard, c'est reparti. Nous remontons le vieux quartier des 36 rues jusqu'au grand marché (un marché de gros en fait). Les rues grouillent plus que jamais, l'intensité lumineuse diminue, plus nous avançons, plus les rues sont sales, débordent de marchandises... Nous nous demandons si nous ne sommes pas à Delhi, en Inde, tant l'atmosphère s'en rapproche. Après la visite du marché, nous fonçons sur le pont Long Bíen (ex. Pont Paul Doumer), que nous traversons en partie. Spectacle garanti. Flux routier sous le pont incessant, train passant au milieu du pont, milliers de scooters sur le pont, un couple de mariés se faisant photographier sur les rails et l'arrière de Hanoï avec ses ruelles peu éclairées, ses chiens errants... Retour dans le quartier des 36 rues pour approfondir la visite. Tout s'y vend. Chaque rue, ruelle, est globalement dédiée à un corps de métier, un business. Crochet par l'hôtel puis dîner au Quán Bia Minh, sur la terrasse. Coucher 20h30, il faut récupérer.
Vendredi 28 décembre Lever 8h, petit-déjeuner copieux à l'hôtel puis départ pour la partie plus coloniale de Hanoï avec ses grandes artères bordées d'arbres (la touche française). Nous remontons l'avenue Duong Dién Bién Phu et toutes les ambassades jusqu'au mausolée de Hò Chí Minh. Fermé le vendredi... Direction ensuite l'ancien palais du gouverneur de l'Indochine et la maison de Hò Chí Minh dans le parc avoisinant (entrée unique - attention sites fermés le vendredi après-midi). Passage par la pagode du Pilier Unique puis direction le temple de la Littérature. Ce temple consacré à Confucius accueillit le Collège National et fut la 1ère université au Vietnam. Pour en être persuadé, il suffisait d'y être ce jour pour voir les jeunes diplômés, vêtus de robes et chapeaux à l'américaine, se faire photographier devant la maison des Cérémonies (temple principal dédié à Confucius). Visite des 5 cours du temple très intéressante. Nous déjeunons ensuite au KOTO, sur la terrasse du 4ème étage. Bon plats vietnamiens (notamment un Bun Bo végétarien pour Ruth - excellent !). Nous repartons vers le nord en direction du grand lac de l'ouest (Hô Tay). En chemin, visite de l'ancienne citadelle, récemment classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, jouxtant la tour du Drapeau. Nous continuons jusqu'au lac de la soie blanche (Hô Truc Bach). Au bord du lac un banc vide nous tend les bras. Sieste éclair pour Ruth, j'en profite pour regarder jouer les p’tits vieux au jeu de dames local. Ils tentent de m'expliquer les règles avec leurs quelques mots de français... En vain. Nous remontons ensuite la route-digue qui sépare les deux lacs jusqu'à la pagode Trâ´n Quô´c. Une oasis de calme, reposante au milieu du bruit permanent. Retour vers le centre, en chemin nous visitons le temple Quán Thánh. Break Time au Villa Café, au carrefour de Thàm Phô Phan Dinh Phung et Duong Hoang Diêu (en face de la grande église dont j'ai oublié le nom). Fin de journée à arpenter le quartier des 36 rues à la recherche de souvenirs. Nous n'achetons rien finalement mais nous avons fait du repérage pour dimanche... Enfin dîner au 69 (69 Mã Mây). Avant de nous coucher nous préparons nos petits sacs pour les deux jours à suivre.
Samedi 29 décembre Lever matinal, petit déjeuner express, réservation des pick-up de dimanche soir puis départ pour Ha Long. La Baie d’Ha Long c’est l’un des paysages les plus célèbres d’Asie classé depuis 1993. 2000 pains de sucre qui ont également servi de caches aux combattants de la guérilla nord-vietnamienne. 3h30 de route nous sépare de Hanoï et la baie. Hanoï est sous la brume... on croise les doigts pour Ha Long. En chemin notre chauffeur nous arrête (de force) dans un grand magasin de souvenirs et artisanat vietnamien. Formalité accomplie, nous finissons le trajet. Une fois à l'embarcadère, nous gagnons la salle d'attente de la compagnie Pélican. Puis vient l'heure de prendre le petit bateau qui nous emmène sur notre jonque 22 places (11 cabines). Tout y est minuté. 13h : déjeuner ; entrée au milieu des pains de sucre dans un cortège naval (des dizaines de jonques se suivent). Le soleil est au rendez-vous (! - la crème solaire n'aurait pas été un luxe), les appareils photos mitraillent cet espace récemment ajouté à la liste des 7 nouvelles merveilles naturelles. 15h : débarquement et visite de la grotte de la Surprise (Sung Sôt). Immense grotte, plusieurs salles (un peu trop éclairées et colorées), stalactites, stalagmites, formes diverses et variées assimilables à différentes choses selon les imaginaires... 16h45 : changement de pain de sucre, direction Titop et sa plage. Il fait frais, nous optons pour l'ascension vers le sommet et les points de vue photo. 400 marches ça réchauffe mais le panorama est à couper le souffle. Dommage qu’il soit si difficile de faire une photo sans avoir des dizaines de bateaux en fond… Fin d'après-midi sur la plage, retour sur le bateau. 19h : dîner. Comme pour chaque repas, c'est du typique vietnamien, et du végétarien pour Ruth. Fin de soirée à discuter voyage avec nos compagnons du moment (français, italiens -de Milan !-, et australiens). Puis vient l'heure de nous coucher, dans nos cabines, sur la jonque entre quelques pains de sucre. Étrange sensation d'être bercés dans son lit, ou d'avoir trop bu, au choix.
Dimanche 30 décembre 7h30 : petit-déjeuner ; 8h15 : départ pour la grotte du Tunnel. On passe de notre navette à une barque. Grâce à celle-ci nous passons dans un tunnel sous un pain de sucre. Nous arrivons ainsi dans la grotte du Tunnel (Hang Luon). Une fois franchi, nous découvrons un espace calme au milieu des pains de sucre. Une sorte de lac intérieur où jouent des singes. Calme, reposant, très agréable. 9h : retour sur la jonque, vidage de chambre, discussion avec les autres passagers pendant que notre bateau circule dans la baie, découverte de nouveaux pains de sucre. 10h30 : brunch. 11h30 : débarquement, notre chauffeur de la veille nous attend et nous conduit à Hanoï. Après un passage à l'hôtel, nous filons acheter des souvenirs (peintures, sets de table, pochettes en soie - tous négociés parce que nous avons bien noté que pour un même produit, les prix varient du simple au triple voire quadruple selon les vendeurs). Conseil : A posteriori, on confirme ne jamais avoir retrouvé les prix de Hanoï dans les autres villes. Plus nous allions vers le sud plus les prix augmentaient. Achetez donc à Hanoï… Pause goûter au Little Hanoï, puis taxi jusqu'à l'aéroport. Nous y retrouvons Jean-Marie, Catherine, Jacky et Sylvie, nos compatriotes de la jonque. Direction Hué. À Hué, un taxi nous attend et nous emmène à notre hôtel : Mondial Hotel Hué. Vu l'heure, in-room diner.
Lundi 31 décembre Hué, c’est l’ancienne capitale du pays. Une ville au centre de ce pays tout en longueur, sorte de L inversé. Ville de la dynastie Nguyên, elle est connue pour sa citadelle et sa Cité Interdite, ainsi que les tombeaux royaux en périphérie. Début de journée "organisation" : changer nos euros car définitivement retirer du cash ne vaut pas le coup (2.000.000 de dôngs max soit 80€ - à chaque fois diminués d'une commission par la banque vietnamienne et d'une autre par notre banque française) ; organiser notre excursion du lendemain, réserver un massage pour le soir même. Tout ceci nous mène chez Vidotour (notre agence contact locale) Hué à deux pas de l'hôtel. Finalisation et paiement (150$) de l'excursion. Nous attendons vainement un taxi pour nous emmener à la cité impériale de Hué. Finalement, deux gars de l'agence nous y emmènent en moto. Accrochez-vous ! Moto, Vietnam, ville, pluie… une aventure à vivre. 11h -15h : visite de la citadelle et de la cité pourpre interdite - sans guide car nous n'en avons pas trouvé à l'entrée du site. Nous sillonnons entre les palais, les temples, les esplanades, le théâtre, les portes monumentales ; parfois disparus ou en ruine ; parfois bien conservés ou bien restaurés. Cet ensemble semble hors du temps. Le calme est omniprésent. Les lieux nous charment et nous font traîner jusqu'à 14h30, heure du spectacle traditionnel dans le théâtre. Chants, musique, danse un brin ringards au départ mais finalement agréables jusqu'au final haut en couleur et acrobatique. Au final on ne sait pas dire ce que l’on a préféré dans la citadelle et la cité interdite, peut-être tout, en tout cas flâner en son sein est un moment fort agréable. Direction Lac Thiên, un petit boui-boui pour nous restaurer (feuille de riz avec légumes et crevettes, sauce cacahuète, rouleaux vapeur aux légumes, sauté de soja, oignons et tomates). Nous faisons ensuite un crochet vers le marché local. Nous nous arrêterons finalement au centre commercial local avant de filer au bar de l'hôtel La Résidence (5*) pour nous poser, fatigués. Dans cette ancienne résidence du préfet français, transformé en luxueux hôtel, nos sirotons un cocktail en mangeant un dessert et jouant au rami. Retour à l'hôtel pour nous préparer pour le gala / buffet de fin d'année. Nous passons la soirée au restaurant de l'hôtel où nous avons des invitations pour dîner (buffet classique, un peu décevant) et profiter du spectacle proposé (chants, musiques vietnamiennes - spectacle kitchissime mais tellement local). 21h ils chantent bonne année (!!), puis quelques pas de danse sur le dance-floor. Nos filons ensuite au spa pour un massage vietnamien. 1h de décontraction et une partie de massage surprenante avec des pots chauffés aspirant la peau (hot pots - reprenant l'effet d'une sangsue posée sur le dos).
Mardi 1er janvier Aujourd'hui, journée de transition de Hué vers Hoï An. Notre guide francophone Chau et notre chauffeur nous récupèrent à l'hôtel. Nous partons visiter 3 tombeaux d'empereurs au sud de la ville. Le tombeau de Tu Duc est dans un joli parc entouré d'un temple. Un ensemble plutôt entretenu et agréable. Direction ensuite le tombeau de Khai Dinh, empereur ayant fait un passage en France et qui a adoré Versailles. Son mausolée est une sorte d'énorme monument de béton, l'intérieur pourrait ressembler à une pièce du château de Versailles, revu à la sauce locale. Lourd et moyennement beau. Enfin direction le tombeau de Minh Mang. Des temples dans un superbe parc, des étendues d'eau... Vraiment très agréable. Le plus beau des 3 sites visités. Nous filons ensuite en direction de Dà Nãng. Pause déjeuner en chemin, puis route de montagne via le col des Nuages (Hãi Ván) et ses points de vue panoramiques sur la mer, la montagne, Lāng Cô et Dà Nãng. Splendide. Surprenant en revanche de voir des ruines de bunkers et tourelles de défense. Ce passage était un point stratégique pendant les guerres de l’Indochine et du Vietnam. Descente vers la montagne de marbre que nous ne visiterons pas. (arrêt express chez un vendeur de souvenirs en marbre - sans intérêt) puis route jusqu'à Hoï An. Nos partenaires du jour nous déposent à notre hôtel : Hoï An Historic hôtel. Très bel hôtel, 1ère chambre décevante (bruyante, donnant sur une rue), 2ème plus agréable. Fin d'après-midi détente, foot massage pour Ruth (massage de tout le corps et à peine des pieds !). En chemin pour le dîner, nous nous arrêtons chez Be Be, un tailleur que notre guide du jour nous a recommandé, à qui nous commandons après longue discussion, choix de textile, prise de mesures et négociation de prix, une robe et deux vestes. Attention : Mardi 20h30, top départ. Nous filons ensuite dîner au Green Moss. Roses et nouilles légèrement décevantes. Retour à l'hôtel en nous promenant dans les rues touristiques. Ambiance tranquille, cool, bars ouverts, peu de monde, sombre... Cela nous rappel Key West (Floride). On est à Hoï An depuis quelques heures mais on s'y sent déjà bien. C’est une petite ville au bord d’une rivière et à 7km de la mer où l’on trouve des resorts. La ville est classée au patrimoine mondial pour ces dizaines d’édifices, de maisons typiques de styles anciens (vietnamien, chinois et japonais) mélangés.
Mercredi 2 janvier Buffet petit-déjeuner, coiffeur pour moi, office du tourisme pour Ruth pour acheter un pass 5 entrées pour les lieux d'intérêt de Hoï An. Nous visitons tout d'abord la charmante maison-chapelle de la famille Tràn. Dommage qu'il y ait plus d'espace dédié aux bibelots souvenirs qu'à la maison elle-même. Nous continuons avec la maison Quân Thàng. Petite, de belles boiseries. En chemin nous visitons le temple Trung Hoa puis le temple Phúc Kiên, tous les deux très beaux. Nous traversons ensuite le marché, longeons la rivière. Plus que les maisons, on reste fan de cette ville. Déjeuner au Mango room (des tempuras puis deux salades de légumes et fruits avec des crevettes ou du tofu, le tout accompagné de sauce à la mangue). Excellent et cadre très charmant, lovés dans de confortables canapés dans la salle du 1er étage. Puis retour chez Be Be, avec un crochet par le charmant petit pont japonais. 14h soit 17h après notre 1er passage (dont une nuit) essayage des produits commandés la veille. Ma veste : impeccable. La veste de Ruth : une légère retouche sur les manches à prévoir. La robe, une retouche sur le buste à prévoir. On nous propose de repasser dans 2h, on repousse au lendemain 10h15. Passage par la poste (achat de timbres), crochet par l'hôtel où nous prenons une navette pour l'hôtel jumeau sur la plage de Cúa Dai à 7km à l'est (Hoï An Beach Resort). Excursion express puisqu'une fois sur la plage, il fait frais, la plage ne nous attire pas plus que ça malgré les beaux palmiers, le sable fin... Retour à l'hôtel pour un bain de soleil au bord de la piscine, deux cocktails et quelques frites en accompagnement. Nous partons ensuite au Garden Secret restaurant pour y dîner de mets délicieux (fish in banana leaf et pomelo salad) dans un cadre charmant (joli jardin et musicien). Crochet par le Cargo Club où nous dégustons avec gourmandise deux pâtisseries (dont un excellent fraisier revisité) et des lassi banana et banana/orange. Flâneries, on est fan de l’ambiance de la ville.
Jeudi 3 janvier Petit-déjeuner buffet puis direction Be Be pour un nouvel essayage. Vestes complètement validées, finies, emballées... La robe en revanche ce n'est pas ça. La taille est ok mais les anciennes piqûres sont très visibles. Il est 10h30. On revient à l'hôtel, matin��e au bord de la piscine, sacs, check out, retour chez le tailleur. Définitivement ils ne parviennent pas à masquer les traces (jeudi 12h30). La vendeuse nous demande 1h pour refaire complètement la robe. Du coup pause déjeuner au Dāo Tiên. Salade de crudités, crevette, poulet sauce cacahuète très bon ; fried noddle avec tofu, classique. Cadre top en bord de rivière, service adorable, endroit calme (l'adresse du GDR donne côté rue mais le personnel nous mène à la 2e terrasse côté rivière). Retour chez Be Be, nouvelle robe un peu grande (jeudi 13h30). Visite du temple Quán Công et du musée culturel. Attention ceci compte comme deux visites même si les bâtiments communiquent. Vu notre surprise, le gardien ne nous fait pas payer. Bonnes visites. Passage par le temple Hâi Nan. Retour chez Be Be, la robe est presque ok, dernière reprise dans la foulée en 5 minutes. Ok vendu, c'est tout bon. Jeudi 14h30, soit moins de deux jours pour faire notre commande, et surtout refaire une robe en 1h. Ils ont de la ressource… Nous repartons pour une dernière visite : la maison Phùng Húng. deux étages de visites intéressantes mais toujours ces bibelots souvenirs omniprésents. Retour vers l'hôtel, change d'euros dans la rue (là aussi on négocie - attention le taux aura beaucoup fluctué au cours de notre séjour) et taxi. La veille nous avions négocié un taxi pour Dá Nãng pour 330.000VND, on tombe sur un soi-disant collègue, on croit confirmer le prix. On roule. Arrivés à l'aéroport, je tends la monnaie et le chauffeur me montre le taxi-meter qui dépasse les 500.000VND. On a beau parlementer, négocier, nous énerver, rien à faire il ne nous laisse pas partir et pire, un policier s'en mêle. Avant que cela n'aille plus loin nous trouvons un compromis à 450.000VND. Morale de l'histoire : toujours écrire pour se faire comprendre. Enregistrement, contrôles, embarquement, vol, arrivée ok. On prend ensuite un taxi prépayé (Saigon air, paiement juste avant la sortie avec bagages). Check-in à Northern Hotel. Et en route pour une découverte by night de Ho Chi Minh. C'est plus bruyant, plus grouillant que tous nos autres stops vietnamiens précédents. Nous allons dîner au Quán Núóng. Une terrasse animée où l'on s'attable à une table-barbecue pour griller ses mets soi-même. Le tout dans l'agitation et la fumée des locaux et des touristes. Un régal pour les viandeux. On en ressort par contre transpirants et un peu odorants... Fin de soirée entre les rues Lé Loi, Nguyên Huê, Dong et le théâtre, l'hôtel de ville, les magasins de luxe et les grands hôtels. Rien à voir avec les étapes précédentes. Les immeubles sont plus hauts, les gens apprêtés pour leurs sorties nocturnes... Ho Chi Minh, c’est la plus grande ville du pays, la capitale du sud, la ville travailleuse, financière, moderne, tentaculaire, partiellement occidentalisée, avec pas mal d’expatriés… Sans y être complètement, la ville tend plus à ressembler à Hong-Kong, Singapour, Shanghai qu’à Hanoï.
Vendredi 4 janvier Nous nous sommes organisés une journée découverte du delta du Mékong (190$). Le fleuve se jette dans l'océan en 9 bras qui forment son delta. C'est le grenier de la région (riz, vergers fruitiers...). Le Vietnam est le 2ème exportateur de riz après la Thaïlande. Phung, notre guide du jour nous retrouve à notre hôtel. Départ pour Bên Tre en voiture. En route, Phung nous parle de Saigon (elle ne dit pas Ho Chi Minh - parce qu'elle est née avant 1975), du Mékong... Sur place, un guide local nous attend. Nous goûtons une galette de riz sucretée achetée au coin de la rue puis nous marchons au milieu d'un petit village puis de la forêt. En chemin Phung nous explique les fruits, les arbres, les animaux que nous croisons. Arrivés sur un bras du Mékong, nous prenons un bateau pour traverser le fleuve puis de nouveau marche à pied dans la nature et les maisons isolées. Mangues, fèves de cacao, pomelos, bananes, ... Plus tard un pick-up (qu'ils appellent une charrette) nous attend à un carrefour et nous dépose quelques km plus loin chez l'habitant pour une dégustation de fruits. Eau de noix de coco, noix de palmier d'eau, ramboutan (sorte de litchis), ananas avec du sel et du piment, un régal ! Le propriétaire nous embarque ensuite dans son sampan pour remonter un petit bras du Mékong. Puis nous continuons sur un bateau à moteur sur un bras principal du fleuve. Direction un silo à coco où la coco est travaillée. Un peu d'escalade sur le quai puis nous croyons percevoir comme un malaise entre le guide local et Phung. Peut-être la vision d'enfants travaillant... Redescente (difficile) sur le bateau, direction notre pause déjeuner. Nous accostons un peu plus loin et derrière la végétation découvrons les 1ers occidentaux de la journée et notre resto chez l'habitant. La patronne locale nous a préparé différents mets délicieux (crêpes de riz que nous roulons nous-même avec du poisson frit, des nouilles, de l'ananas et des herbes). Noddle avec ou sans crevette, soupe avec ou sans porc, riz blanc, ... Fruits pour le dessert. Après déjeuner nous finissons notre excursion par un peu de marche, nous goûtons un jus de canne à sucre (nuoc mia), servi avec un peu de jus de kumquat. À un carrefour avec un axe plus important notre chauffeur du matin nous attend. Cette journée dans le delta est une réussite ! Retour à Ho Chi Minh. Nous demandons à être déposés au marché de Cho Lon (quartier chinois de HCM). Retour dans l'agitation ! Nous achetons un peu de textile. Nous partons ensuite à la recherche de l'église et des temples locaux. En vain, le plan du Guide Du Routard n'est pas assez précis et nous sommes assommés par le bruit. Taxi, retour dans le centre-ville. Nous montons au sommet de l'hôtel Caravelle, au Saigon bar, pour y boire un coup en admirant le coucher de soleil sur la ville. Passage par l'hôtel pour récupérer la bouteille de vin qui nous a été offerte (cabernet sauvignon argentin) et direction The Sushi Bar, un resto jap dans la rue des japonais. Bonne adresse.
Samedi 5 janvier Matinée découverte du centre-nord d'HCM. Église Notre-Dame, la Poste (aux allures de gare ferroviaire avec une charpente Eiffel - qui contient quelques magasins de souvenir à des prix plutôt pas excessifs), le Palais de la réunification (kitsch et 70's au possible), le parc avoisinant. Puis nous flânons entre le marché Bên Thành et la rue Lé Loi à la recherche de souvenirs. Trop chers et un peu fatigués par les négociations (définitivement il vaut mieux acheter ses souvenirs à Hanoï). Retour à l'hôtel, bagages, taxi pour l'aéroport, sandwich, écriture des cartes postales, embarquement pour Phū Quôc. Phū Quôc, c'est une île à l'ouest du Vietnam, à 30km au sud du Cambodge. Île longuement disputée entre les deux pays, finalement acquise par le Vietnam mais du coup encore militarisée par endroit (on ne voit rien au 1er abord). Aujourd'hui l'île se tourne entièrement au tourisme avec ces grandes étendues de plages. Il se dit que c'est le Phuket d'il y a 20 ans... Vol sans souci, transfert pour notre hôtel, le Long Beach Resort, via leur navette. Découverte des lieux. Le parking est nul... La réception moyenne. On attend du coup avec un peu d'appréhension puisque pour nous ce doit être L'HÔTEL des vacances. La cadre du resort est pas mal, la chambre très jolie et spacieuse. On fait ensuite le tour du spa, de la piscine : bien. Plage : étroite et plutôt bondée. Bon, ce n’est pas le paradis mais on s'en approche. On test l'option chaise longue et cocktail sur la plage. Le service est horriblement long, mais bon, c'est tout de même la belle vie. C'est parti pour 5 jours au rythme tranquille. Dîner au resto du resort. Bien mais toujours ce détail vietnamien : il faut prendre son mal en patience pour avoir ses plats... L'autre détail : l'anglais et les Vietnamiens, ça fait 2...
Dimanche 6 janvier Farniente ou presque. Grasse Mat', p’tit déj buffet, piscine, plage, sieste, et finalement visite des plages voisines, après être passés à notre réception pour réserver un scooter pour le lendemain (200.000VND la journée de 8h). Visite tout d'abord vers le nord. À peine passé le mini cap, on découvre une plage sale et à peine plus grande que la nôtre. On pousse jusqu'à La Véranda, l'hôtel chic que nous souhaitions réserver où il n'y avait plus de place et à vrai dire ce n'est guère mieux. La plage est un peu plus grande mais les blocs de chambres tassés. On est peut-être pas si mal de l'autre côté. On file vers le sud, les plages sont encore plus étroites, on se dit que c'est vraiment idiot de construire si proche de la mer. On pousse jusqu'au Paris Beach Resort pour manger une glace. On tombe sur un français (un professeur de marketing à la retraite), mari de la patronne des lieux. De fil en aiguille, nous parlons de la plage et là, révélation... Les dernières grosses tempêtes de 2012 ont emporté 20m de plage... Tous les hôtels se retrouvent à l'étroit par conséquent... Nous comprenons mieux ! On dîne au Beach Club restaurant, notre voisin, vide. Cuisine ok, sans plus. Cocktails sur la terrasse de notre resort. Fin de soirée avec un groupe de musique philippin qui anime le beach bar de notre resort.
Lundi 7 janvier Après le petit dèj, c'est parti pour une journée en scooter à la découverte de l'île. Première découverte : faire le plein d'essence à la ville voisine Duong Dông puisque nous n'avons qu'un litre dans le réservoir. La ville étant au nord, nous poussons ensuite dans la même direction. Direction le cap Ganh Dâu. Après avoir tourné en ville, on trouve la bonne direction pour quelques km. Puis au niveau de l'ancien aéroport, fini le goudron, place à la piste, mais laquelle... Après hésitation nous choisissons la bonne direction, quelques doutes et renseignements pris plus tard nous voici de nouveau sur le bitume. Arrivés aux alentours de Cua Can, nous filons sur la future route (en travaux) plein nord. Une sorte de route gravillonnée. Évidemment vient le moment où la route et fermée, où nous trouvons une déviation sous forme de piste cabossée, qui nous ramène sur le chemin côtier. Quelques kilomètres en plus pour le plaisir. On longe donc la côte nord-ouest. Après quelques pauses photos, le scooter est de plus en plus dur à diriger. Un local nous arrête et nous montre que le pneu arrière est crevé. Pas de problème, nous le suivons. Il nous fait arrêter à une échoppe, sort ses outils, change la chambre à air (la nôtre étant déjà multi-réparée) et nous demande 200.000VND. C'est très cher mais nous n'avons pas le choix… Nous continuons notre route jusqu'au cap, au fil des paysages splendides, des cahutes de pêcheurs et de leurs poissons séchant au bord de la route... Pause déjeuner à la sortie de Ganh Dâu. Nul, long et on a été malades la nuit... On repart via la piste côtière direction Cua Can. Quelques gouttes font leur apparition, on fait un stop coca light et ca-fé sua da (café glacé vietnamien servi avec du lait concentré sucré) à Vung Bâo. Fin d'averse, retour sur la piste. À l'entrée de Cua Can, nous restons le long de la côté, traversons un vieux pont en bois ; vieux au point de douter de sa solidité. Nous remontons tout le village entre maisons, jardins, bateaux, vaches, cocotiers... Des paysages contrastés magnifiques. Entre temps nouveau pont de bois, encore plus petit, encore plus douteux mais finalement assez robuste pour résister à nous deux sur le scooter. Retour sur la route principale jusqu'à Duong Dông. Crochet par Ông Lang. On visite le Mango Bay Resort ; des bungalows en pleine forêt en bord de plage. Calme, cool, a priori une excellente adresse du GDR. Puis nous visitons le Chen Sea Resort&Spa. Rien à voir. Une enceinte gardée, un cadre ultra luxe, des bungalows à 256$ mini. On nous avait dit que La Véranda était la référence, le Chen Sea semble clairement se positionner un cran au-dessus. Puis 17h, arrivée à Duong Dông, découverte du trafic intense urbain. Ça zigzague, ça klaxonne, ça freine... On traverse le night market (bondé) et retour à notre resort. On veut remettre ça le lendemain, du coup négocier avec le loueur pour garder le même scooter (et notre excès d'essence), avoir un rabais pour absorber une partie des frais de réparation. On trouve un compromis à 120.000 VND. Le scooter à nous, nous filons dîner Au Bistrot, resto tenu par un couple franco-vietnamien. Un très bon tartare de thon, le reste sans plus... En revanche accueil et service top. Scooter by night dans les ruelles autour puis retour à notre resort.
Mardi 8 janvier C'est reparti pour une journée scooter, les fesses endolories de la veille. Cap au sud, on longe l'aéroport au sud vers l'est (10.000VND de péage) et on récupère la future nouvelle route express du centre. Du gravillon au départ, la vieille route en partie défoncée ensuite. En chemin nous traversons des petits hameaux au milieu des montagnes locales. Après 45min de route nous bifurquons pour Bao Sao, la plus belle plage de l'île dixit le GDR. On opte pour le My Lan. On découvre une splendide plage de sable fin blanc et propre, une eau transparente, quasi personne en cette fin de matinée. Top. Location de chaises longues (20.000VND), baignade, bronzage, cocktail, déjeuner. Parfait. Au fur et à mesure la plage se remplit mais rien à voir avec Long Beach. On remonte sur notre scooter, plein d'essence urgent avant panne sèche, puis direction la plage suivante Bai Khem, que nous ne trouverons jamais. En chemin nous visitons l'ancienne prison Coconut tree (Cay Dua), découvrons un monument dédié à la guerre. Puis en chemin pour An Thoi, nous longeons l'actuel camp militaire avec des militaires marins aux postes de garde. Découverte ensuite de An Thoi, une ville portuaire de pêcheurs. On repart en chemin inverse à la recherche d'un chemin vers l'ouest qui nous permettra de regagner la piste côtière sud-ouest. Et par chance, avant, peut-être Bai Khem... En vain, nous tombons finalement sur la bifurcation vers l'ouest et regagnons l'autre côte. On roule alors vers le nord en remontant les 20km de plages rectilignes bordées de maisons de pêcheurs, de cultures d'huîtres pour ses perles, de projets immobiliers touristiques en construction... Le trip en scooter sur l’ile c’est faire ! Nous avons passé deux très bonnes journées. Retour au resort. Massage pour Ruth (foot reflexology) puis dîner à côté de notre resort sur le petit cap. Comme tous ces restos le soir, il n'y a personne. Le chef nous propose des grillades au barbecue. Calamar pour moi, poisson pour Ruth. Bons plats copieux mais un peu trop spicy. Fin de soirée au resort.
Mercredi 9 janvier Journée farniente. Une vraie journée farniente. Plage, soleil, lecture, mer, cocktail, sieste, jeux de cartes, averse... Pédicure pour Ruth en fin de matinée ; massages (dos pour moi, tête et épaules pour Ruth) : presque un test de résistance à la douleur leurs strongs massages (genre d'acupression). Dîner Au Cap Breton : peu intéressant et moyennement bon.
Jeudi 10 janvier Rangement des bagages puis départ pour l'aéroport. C'est la fin de Phū Quôc. On vol pour Ho Chi Minh, récupère nos bagages pour passer côté international (pour l'anecdote, à mi-chemin entre les terminaux, nous devons changer de trolleys, chaque terminal ayant son modèle...), vol pour Siem Reap / Angkor au Cambodge. Vols sans encombre, notamment au dessus de l'immense lac Tonlé Sap. Particularité du lac ? Il est alimenté (ou vidé) par un affluent du Mékong dont le cours s'inverse selon la hauteur du Mékong (saison sèche / humide). Le lac quadruple en saison des pluies ! Premier contact avec le Cambodge à Siem Reap, la ville du coin qui donne accès à Angkor (à 8km). Un peu moins de scooters, des vrais casques de moto (mais obligatoires seulement pour le conducteur), plus de vélos, des motos-tuktuk (avec à chaque fois de jolis sièges décorés), moins de klaxons. On récupère notre chambre. Top... Sauf le lézard que je ne parviens pas à attraper ; le mec de la réception vient... Évidemment le lézard ne se montre pas. Baignade puis balade à la découverte du centre de Siem Reap. C'est la ville située à 8km d'Angkor et ses 3 millions de visiteurs par an, autant dire que ça se voit. Passé le Old Market, les rues regorgent de resto, bars, boutiques souvenirs... Il y a même une Pub Street avec ses bars et sa musique ultra forte. Après un échec au Chamkar (plein), nous dinons au Bamboo. Agréable cuisine khmer revue pour les touristes. En fin de soirée, retour dans notre chambre où le lézard a refait son apparition. Nouvelle tentative de capture vaine, nous nous couchons. C'est alors la clim qui se met à vibrer et faire des étincelles occasionnellement. Nuit difficile.
Vendredi 11 janvier Après le petit-déjeuner, j'explique le(s) problème(s) à l'accueil qui me dit s'occuper de ça dans la journée. On retrouve Choeun notre guide francophone pour les 3 jours à venir. Départ pour Angkor, patrimoine mondial de l'UNESCO. Lorsque l’on dit Angkor, on pense au temple d’Angkor, celui que l’on voit partout, même sur le drapeau national. Angkor c’est en fait une région de 2000km² selon les archéologues, dont un espace de 402km² classé. Le tout forme un ensemble d’anciennes cités, d’anciens temples et édifices angkoriens. On s’y déplace en voiture, tuk-tuk ou vélo tant les distances sont importantes entre les sites. La matinée est consacrée aux visites de 3 sites. Prasat Kravan, un petit temple en brique, construit en 921 et bien restauré dans les années 1970. Preah Khan, un temple important, ou plutôt une ville antique disparue entourée de douves. Le temple a de nombreuses sculptures et tympans. Enfin Neak Poan, les bains royaux construit par Jayaravman au 12ème siècle Un grand bassin central ; 4 bassins latéraux, des animaux imaginaires, dommage que l’on ne puisse plus faire le tour du site maintenant et que l’on doive rester cantonnés derrière une balustrade. Nous mangeons ensuite en face du bassin Sras Srang où de nombreux restos proposent plus ou moins la même chose. L'après-midi au lieu de visiter Angkor Wat qui est fermé en partie (le 3e étage qui est un sanctuaire) car c'est un jour saint, nous visitons Ta Prohm, un grand temple très intéressant, un lieu magique, figé dans le temps où les fromagers et les figuiers étrangleurs engloutissent les pierres du 12ème siècle (encore une construction de J7). On dit que ce temple faisait partie d’une cité de 12000 âmes, que les matières précieuses foisonnaient, que la tour centrale était recouverte de pierres précieuses… Nous avons ensuite une visite (et bénédiction) au monastère Wat Swei d’organisée par Asia. Un bonze nous y attend pour nous bénir en deux phrases. Express. Retour vers Siem Reap, stop à Les Senteurs d'Angkor pour une découverte des plantes et senteurs locales puis l'inévitable boutique-souvenirs. Fin de journée en ville, piscine (il a fait très chaud toute la journée, c'est un vrai plaisir) puis dîner au Blue Pumpkin (Chamkar encore plein mais résa faite pour le lendemain), affalé sur les canapés-lits à profiter des bons plats (surtout les raviolis Amok fish) et desserts. Bonne adresse. Salle un peu aseptisée pour un dîner mais climatisation très agréable et surtout à l'écart des moustiques.
Samedi 12 janvier Après un petit-déjeuner buffet, route pour Banteay Srei (1h) pour y découvrir un temple baptisé la citadelle des femmes, finement décoré (un travail de femmes d'après les guides). Le lieu est petit et plein de touristes. Bruyant pour commencer et profiter du site. Point positif et intéressant : le petit musée accolée qui retrace un peu l’histoire angkorienne et les recherches faites sur le site par les archéologues. Vous entendrez parler (ou vous lirez) les fabuleuses aventures de notre ancien ministre André Malraux et de ses péripéties locales durant sa période archéologue-voleur. Retour vers le centre d'Angkor. Stop dans un petit village qui fait des bonbons grâce au jus sucré issu des palmiers à sucre (gras et moyen). Nous visitons ensuite le temple de Banteay Samre, surnommé l’Angkor Wat miniature. Le site du 12ème est très calme, bien conservé et très agréable. Décoration sculptée de Vishnou et Shiva, belle terrasse avec ses lions sculptés par des artisans n’ayant jamais vu de lion… Direction Sras Srang comme la veille pour déjeuner dans l'un des restos. Stop photos en chemin à Pre Rup, un temple montagne du 10ème siècle. L'après-midi est consacrée au grand et connu Angkor Wat. L'avantage d'avoir un guide qui connait bien, c'est qu'il nous fait passer par l'entrée opposée à l'entrée principale et ainsi faire le parcours à l'envers. Moins de monde ainsi. Le temple est très bien conservé, majestueux avec ses fresques, ses salles, ses tours. On dit qu’il a fallu 500000 ouvriers et 6000 éléphants pour sa construction. Choeun nous fait son show. Il nous commente les fresques majeures, nous fait découvrir les salles et leurs histoires… La montée au sommet du 3ème niveau offre une belle vue sur l’esplanade et l'horizon. Angkor Wat c'est une image que l'on avait vue et revue, mais y être c'est encore autre chose. 3h de découverte fort intéressantes. Retour à l'hôtel, piscine puis dîner au Chamkar (enfin!). Bons plats végétariens, notamment le wedding day dip, et le dessert typique à base de banane, lait de coco sucré et billes de tapioca.
Dimanche 13 janvier Matinée consacrée à la visite d’Angkor Thom, l'une des anciennes capitales majeures. On commence avec la visite du Bayon, construit aux 12ème et 13ème siècles. Le lieu est très émouvant et reposant avec ses tours aux 4 visages (et malgré les déjà nombreux touristes). Conseil : Comme pour tout le site d’Angkor, être matinal. Les différents sites sont vite remplis de touristes. Au sommet nous nous posons un peu pour en profiter. Nous poursuivons le Baphuon, l’un des plus grands édifices religieux de Cambodge ancien. Construit au 11ème siècle, il consiste en une pyramide ou temple montagne vertigineux. Une des façades a été transformée en un bouddha couché de 60m de long. Du sommet, belle vue sur l’ensemble d’Angkor Thom dans sa forêt. Direction ensuite le Palais Royal dont il ne reste que le temple de Phimeqnekqs et deux bassins. Puis nous finissons le tour par la terrasse des Eléphants qui doit son nom aux nombreux pachydermes sculptés sur les soubassements, et finalement la terrasse du Roi Lépreux avec sa statue censée représenter J7 que l’on a cru mort de la lèpre… Avant de repartir à Siem Reap nous nous arrêtons à la porte sud d’Angkor Thom pour prendre quelques ultimes photos des lieux. Angkor on recommande chaudement sur 2 à 3 jours. On en garde des images inoubliables. De retour à l’hôtel, nous profitons une dernière fois de la piscine avant de plier bagages, déjeuner sur place en attendant notre transfert vers l’aéroport. La suite est moins intéressante…. 3 vols sans encombre jusqu’à Milan, les bagages ont pris les mêmes avions et nous les avons retrouvés à l’arrivée (pas gagné avec 3 vols, 3 pays, 3 compagnies différentes…). A l’arrivée le choc thermique est dur. 34° / -3°…
Carnet de voyage au Costa Rica (juillet 2010) English translation pending
VOUS POUVEZ AUSSI LIRE CE CARNET SUR MON BLOG, PLUS AGREABLE, COULEUR, ETC
QU'IL N'Y A PLUS ICI COMME AUPARAVANT...🙁🙁🙁
Néanmoins voici notre expérience...😎😎😎
Rubriques développées : Ø Itinéraire. Ø Transport. Ø Hébergement. Ø Climat. Ø Guide utilisé. Ø Alimentation Ø Excursions. Ø Animaux. Ø Populations. Ø Budget. Ø Ce qui n’a pas été dit. Ø Si c’était à refaire.
INTRODUCTION : Ce C/R est le notre au moment ou nous y étions, ne pas tout figer à la lettre, le temps passe et le reste avec… Nos dates : départ le 03/07/2010 de Roissy (CDG) sur XL Airways pour New York (JFK) (7h40), escale de 5 heures, puis direction Miami (2h30) escale de 1 heure et enfin San José (Capitale du Costa Rica) sur American Airlines (2h50). Retour le 27/07/2010 pour New York sur American Airlines (4h30) puis le 31/07/2010 pour Roissy sur XL Airways (6h40). Soit 23 jours au Costa Rica et 5 jours à NYC. Les horaires : 03/07/2010 CDG 22h45-23h55 JFK 04/07/2010 JFK 05h45-08h15 MIA 09h15-11h05 SJO 27/07/2010 SJO 07h45-14h20 JFK 31/07/2010 JFK 23h55-12h50 CDG (le 01/08) Le choix du Costa Rica fut défini autour des activités natures, découvertes d’animaux, exotisme et cultures variées, je voyage avec 2 enfants (fille 11 ans et garçon 14 ans)
ITINERAIRE : Jour1 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit Jour2 et 3 : Arenal (Vallée centrale) 2 nuits - étape 1 : 148kms (4h) Jour4 et 5 : Tenorio (Vallée centrale) 2 nuits - étape 2 : 138kms (3h) Jour6, 7 et 8 : Samara (Pacifique centre) 3 nuits - étape 3 : 170kms (4h) Jour9 et 10 : Santa Elena (Vallée centrale) 2 nuits - étape 4 :141kms (3h30) Jour11, 12 et 13 : Parrita (Pacifique sud) 3 nuits - étape 5 : 171kms (4h) Jour14 : Ojochal (Pacifique sud) 1 nuit - étape 6 : 103kms (2h30) Jour15 : Sierpe (Sud ouest) 1 nuit - étape 7 : 41kms (45m) Jour16 : San Isidro (Vallée centrale) 1 nuit - étape 8 : 134kms (3h30) Jour17 et 18 : Orosi (Vallée centrale) 2 nuits - étape 9 : 131kms (3h) Jour19, 20 et 22 : Puerto Viejo (Côte Caraïbes) 3 nuits - étape 10 : 210kms (4h30)* Jour23 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit - étape 11 : 235kms (4h30) * Jour 21 à Yorkin, village indigènes Bribri
TRANSPORT : Nous avons opté après des dizaines de lecture sur VF, pour le 4X4. Onéreux mais grande souplesse de déplacement, autonomie, pratique, non tenu par des horaires. A savoir sinon, que le transport en commun au Costa Rica est très bien développé et pas cher, un grand trajet par exemple San Vito>Alajuela coute 6000C ou 12$ ou 9€ et dure 6h. Les trajets sont par ailleurs plus long que en voiture et vous êtes tenus par des horaires. Je pense que ce choix est souvent prisé à cause du coût principalement. A savoir que beaucoup de routes ont été refaite, je m’attendais à des revêtements plus détériorés, parfois des routes sont réduites dues à des éboulements, assez fréquents. Les temps de route varient de 40 km/h à 50 km/h alors que encore il y a 2 à 3 ans ils étaient inférieur (dixit les expatriés au Costa Rica). Attendez vous néanmoins à faire pas mal de piste aussi pour aller voir ce qu’il y a à voir ou à faire. Nous avions un GPS parfois bien utile mais à utiliser avec modération, on peut même se perdre en l’utilisant trop. Les panneaux de direction sont fréquents, mais si vous cherchez quelque chose de précis, les indications sont peu présentes, parfois un panneau seulement situé face à l’entrée que vous cherchez !!! Nous nous sommes fait arrêtés 2 fois par la police. Les contrôles ont largement augmenté ces derniers temps et ce n’est que mieux d’après les dires. Un contrôle de papier (passeport) et un autre des ceintures de sécurité, respectez les vitesses, les policiers sont munis de pistolet laser de contrôle de vitesse, ils n’arrêtent que rarement les locaux qui ne pourraient sûrement pas payer les amendes, donc c’est plutôt sur vous qu’ils se focalisent. Mais on ne nous a pas raconté d’abus lié aux vitesses, si vous êtes allé trop vite, par compte ils n’hésiteront pas. Avons parcouru 2745kms en tout. J’ai loué le 4X4 par l’agence TOUTCOSTARICA, c’est Pierre du premier hôtel à Alajuela (lien plus bas) qui s’en est occupé, je n’ai pas avancé un centime ni N° de CB avant, j’ai pris le véhicule à l’agence mais ils sont revenus le chercher à l’hôtel à Alajuela le dernier jour, bien pratique. C’était un Daihatsu Bego.
HEBERGEMENT : J’avais réservé tous mes hôtels par une agence de San José tenu par des français. Je n’avais pas à chercher un lieu pour dormir à chaque fois, mais le coût est élevé et plus cher que si j’avais réservé en contactant chaque hôtel, c’est eux qui l’ont fait, seul côté pratique, j’ai été aussi accueilli à l’aéroport où ils m’ont remis un carnet de route, plein d’infos pratiques, et une assistance par téléphone en cas de problème. A cette époque de l’année, la quasi-totalité des hôtels étaient à moitié vide. Certains, nous étions les seuls occupants. L’hébergement au Costa Rica va de 10$ à 200$ et plus, le moins couteux est le camping mais déconseillé en juillet à cause des pluies. Dormir chez l’habitant peut se faire mais pas n’importe où probablement. Nos hôtels allaient de 40$ pour le moins cher à 120$ pour le plus cher. Inconvénient de mon choix de résa, était que j’était tenu de respecter mon itinéraire, je l’ai modifier tout de même un fois à cause d’un hôtel pas top.
ALAJUELA (1nuit) : La plupart des voyageurs dorment la première nuit à Alajuela, ville à 5m de l’aéroport et à 10kms au nord de la capitale, c’est pratique et il y a tout dans cette ville, San José il n’y a pas grand chose de toute façon. Notre hôtel est tenu par un français, Pierre, au Costa Rica depuis 14 ans, intéressant avec débriefing le lendemain matin au petit déjeuner, centre ville, petit déjeuner dans la boulangerie à 100m (Hôtel El Tucan) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, clim/
ARENAL (2 nuits) : Hôtel tenu par des ticos sympathiques, à l’est du volcan et à 5 m de la ville principale La Fortuna, il s’agit de lodges bien entretenus en bois à l’intérieur, nous étions face au volcan Arenal (éruption et lave), vue superbe. Accès en bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel CampoVerde) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, coffre, vue imprenable, parking, cafetière, clim/
TENORIO (2 nuits) : Situé à 1km avant le village de Bijagua, tenu par un couple français Christine et Franck, cet hôtel est aux abords du volcan Tenorio (fumerole uniquement). Composés de huit lodges plutôt luxe avec très grande baie vitrée avec vue sur la nature, beaucoup d’oiseaux perruches colibris etc. Accès 200m de piste, petit déjeuner copieux avec confitures maison faites par Christine (Tenorio Lodge) /coffre, internet à dispo gratuit, vue superbe, bar, restaurant, jacuzzis, clim/
SAMARA (3 nuits) : Hôtel tenu par de jeunes français Lionel et Clémence (membres VoyageForum) ils sont supers, et on se sent chez soi, rencontre inoubliable, situé à 1km au nord de cette ville touristique (mais pas trop) du Pacifique centre, des familles de singes hurleurs passent devant l’hôtel le matin et le soir, l’endroit est agréable et calme, plage de cocotier type carte postale aux alentours. Accès 800m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Pacific Lodge Samara) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/
SANTA ELENA (2 nuits) : Un des premiers hôtels en venant de Las Juntas situé à 1,5kms du centre, tenu par des suisses expatriés depuis 15 ans environ, elle est francophone et lui suisse/allemand, il s’agit en fait d’un couple chanteurs de pop des années 70, « Duo fairty’s » en retraite ici, l’hôtel a vraiment un air de la Suisse tout est en bois et décoré d’objets rappelant ce pays, nous étions dans un chalet, nous sommes en altitude, il fait plutôt froid, les couvertures sont bien utiles. Accès 20kms de piste comme toute cette région vous n’y couperez pas (comptez 1h15 pour ces 20 derniers kms), petit déjeuner copieux (Hôtel Swiss Miramontes) /télé, coffre, internet wifi, bar, restaurant/
PARRITA (3 nuits) : Nous sommes à 40kms du parc Manuel Antonio, avons préféré Parrita à Quepos qui lui est à 10kms du parc ou même la zone de Manuel Antonio et ses 30 ou 40 hôtels, nous sommes au calme chez Bernard et Elisabeth, un couple de français ici depuis 7 ans. L’hôtel est sur la plage de Palo Seco (8kms) et 5m du centre de Parrita, petite ville mais il y a tout encore une fois ici, comme partout au Costa Rica en fait. Des flamands, hérons, marabouts sont aux alentours, quelques singes nous ont rendu visite et écureuils également. La mer est par ailleurs dangereuse par ici, grosse vague pour le surf. Accès 600m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Beso del Viento) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/
OJOCHAL (1 nuit) : J’ai choisi cette région non loin de Uvita pour me rapprocher du parc Corcovado, et d’attractions assez proches. C’est dans cet hôtel que nous ferons qu’une nuit au lieu de 3. Il est tenu par des ticos, en fait il s’agit de lodges, rien à voir avec nos précédentes expériences !!! Ils sont carrément défraîchis, cela ressemble à de vieilles cabanes non entretenu, on sait très bien que ici au Costa Rica, il y a des bestioles/insectes, mais autant qu’elles restent dehors, certaines sont mortes dans la chambre, qui elle ressemble à une cellule de prison (photo à l’appui), la salle de bain est défraîchie, aussi de jour même avec la lumière, on y voit rien dans cette chambre, bref on va y dormir enfin c’est un grand mot et on n’utilisera pas la salle de bain. La piscine et les transats sont abîmés, le bar est fermé en permanence, personne ne se baigne, on comprend pourquoi, sauf nous !!! On est soit disant sur une falaise surplombant le Pacifique, que l’on aperçoit avec de bonnes jumelles. Le lendemain, j’ai déjà à 7h tout rangé et chargé le 4X4 !!! Accès bordure de route, petit déjeuner très simple (Hôtel Villa Gaia) /bar, restaurant, piscine, parking, ventilateur/
SIERPE (1 nuit) : Nous allons en fait à l’entrée du parc Corcovado, il n’y a qu’un hôtel à Sierpe, donc pas le choix, mais là on va dormir, tenu par des ticos sympathiques qui ont vu notre état de fatigue, nous ont baissé le prix de 5$ et inclus le petit déjeuner. Accès bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel Oleaje Sereno) /internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, clim/
SAN ISIDRO EL GENERAL (1 nuit) : Avec ces changements d’hôtels, je décide de me rapprocher de ma prochaine étape (OROSI), et nous nous arrêtons dans le centre en bordure de l’Interamericana (la route traversant le Costa Rica, du sud au nord). Il est très bien et pas cher, 45$, sans le petit déjeuner, il y a à 100m une « panaderia » (boulangerie), ici pas grand-chose à faire, on cherchera une fabrique de café, mais elle est fermé ce jour, mais en ce lundi, c’est la reprise de l’école, et les routes et chemins sont fréquentés d’enfants en uniforme, auxquels on distribuera des crayons à papiers (j’en avais emporté une centaine). Accès bordure de route, n’avons pas testé le petit déjeuner (Hôtel San Isidro) /télé, internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, piscine, ventilateur/
OROSI (2 nuits) : Nous sommes dans cette cité coloniale, avec une des dernières églises coloniales utilisées, cultures de café à perte de vue, l’hôtel est tenu par des allemands, et il est génial, cuisine aménagée dans la chambre, décoration de la cafétéria superbe, vue le matin sur les volcans Irazu et Turrialba. Accès 100m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Orosi Lodge) /internet à dispo gratuit, bar, cuisine, frigo, parking, vue superbe, cafetière, ventilateur/
PUERTO VIEJO (4 nuits) dont une à YORKIN : Ambiance caraïbes et chaleur ici, eau turquoise et plage calme de cocotiers, il y a bien une cinquantaine d’hôtels ici, nous sommes chez Irène et Wolfgang des allemands expatriés depuis 30 ans dont 7 ans au Costa Rica, ils ont vécu en Afrique du sud, en République Dominicaine et au Burkina Faso, par ce dernier pays, ils parlent français, on est vraiment dans la forêt, il n’y a que 4 chambres dans des chalets de bois, singes et toucans nous fréquentent, je recommande cette adresse. Accès 900m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel El Tucan Jungle Lodge) /internet wifi, bar, parking, ventilateur, location de vélo/
ALAJUELA (1 nuit) : Idem première nuit
CLIMAT : Nous savions parfaitement à quoi s’attendre, mais franchement les pluies fréquentes ne sont pas très gênantes et sont souvent tard dans la journée, quasiment tous les matins, il fait beau et c’est là qu’il faut faire un maximum de choses, nous pour notre part, nous sommes levés tous les jours entre 6h et 7h30, c’est bizarre pour des vacances, mais vous vous rendez compte rapidement que vous n’êtes pas les seuls, tous les touristes au Costa Rica se lèvent tôt pour profiter, et parfois nous n’étions pas les premiers aux petits déjeuners ni aux entrées des attractions ou visites. En conclusion, même en juillet, c’est faisable et moins cher pour les hôtels, pour eux c’est la saison basse, et en plus il n’y a pas beaucoup de touristes comme de janvier à avril. A savoir que suivant les régions les pluies sont différentes et climats aussi. Aperçu des pluies : si des jours sont doublés ou triplés = plus de pluies ce jour-là et donc plus longtemps. Pour connaitre les régions où nous étions ces jours là, voir plus haut rubrique ITINERAIRE. Soirs des jours 1, 8, 10, 11, 13, 14, 15, 16, 17, 20 (vers 18h et 1h à 3h environ)Après midi des jours 2, 3, 4, 9, 12, 17, 22, 23 (vers 14h ou 15h et 1h à 2h environ)Nuits des jours 12, 14 (vers 20h ou 21h et 3h à 5h environ)Matins des jours 5, 13 (vers 6h ou 7h et 1h à 2h environ)Jours sans pluies 6, 7, 18, 19, 21Températures : fortes variations selon l’endroit, notre expérience. Vallée centrale : 15° à 25°Côte pacifique : 20° à 30°Côte caraïbes : 25° à 35°GUIDE UTILISE : Peu de guides touristiques sur le Costa Rica, Lonely Planet 2009, Petit Futé 2010, Guide Voir 2007, National Géographic 2007, Ulysse 2010, Gallimard 2009, Le Routard n’a pas été refait depuis le début des années 2000, pas assez de touristes francophones vers ce pays et pays pas très routard (coût élevé de la vie) pour lancer l’exploration du pays et donc la fabrication d’un bouquin en grande quantité. Nous avions le LP, j’ai déjà pratiqué ces guides intéressants, et je n’aime pas trop le Petit Futé, mais le LP est bien sûr une traduction de l’américain de l’édition de octobre 2008 et donc d’une exploration du pays du début d’année 2008 !!! Autant le dire, il est carrément périmé, les tarifs bien sûr, mais beaucoup d’infos manquantes et celles présentes sont introuvables ou disparues pour la plupart, en plus il est fait pour un américain qui voit le danger partout !!! En fait sans guide ça le fait aussi mais on cherche un peu plus.
ALIMENTATION : Vous pouvez au Costa Rica manger de tout, cuisine internationale et locale, préférez la locale peu couteuse entre 5$ et 10$, le plat principal et le « gallo Pinto » plutôt le matin (à base de haricots noirs et riz) ou le « casado » (même base avec viande ou poisson. Tout est très bon et pas cher. Des centaines d’échoppes appelées « soda » jalonnent les routes. On mange à toute heure et partout. Toutes les boissons existent, dont la fameuse bière locale « Impérial », la quasi-totalité des « soda » ont une enseigne « Impérial ». Concernant l’eau, non capsulée, elle est bonne et ne nous a pas rendu malade, mais cela peu dépendre des régions visitées, attention tout est servi très frais voir glacé.
EXCURSIONS : C’est aussi pour la diversité des excursions nature, faune ou sportive que le Costa est très intéressant. Il en a une quantité impressionnante proposée par des agences ou par les hôtels, avec départ des hôtels pour ceux qui ne seraient pas en 4X4. Nous avons fait les excursions/balades/sorties suivantes : le tarif indiqué est pour adulte, souvent les enfants, c’est gratuit ou à tarif réduit pour les moins de 12 ans. ARENAL :Ø Une chute d’eau appelée « La Fortuna Waterfall » de 70m de haut, balade sympa, descente dans la forêt, on peut se baigner en bas, la remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité / 9$-pers/8$-enf-12 . 5kms de la Fortuna sur la route de San Lorenzo. Ø Un petit centre refuge de nature et animaux « EcoCentrosDanaus », intéressant, visite guidée sympa, paresseux, agoutis, grenouilles, papillons, colibris, plantes médicinales / 5$-pers/gratuit-enf-12. 3kms de La Fortuna sur la route de Tanque. Ø Les sources chaudes du volcan, il y en a plusieurs, nous sommes allés aux « Baldi Hot Springs » cher pour ce que c’est, eau à 44° dans des piscines alimentées par les sources, trouver plutôt des sources naturelles aux alentours / 26$-pers/Adu ou enf. 6kms au nord de La Fortuna. Ø La balade sur les ponts suspendus est très bien, nous avons fait le site de « Hanging Bridges Arenal », avons vus pas mal de singes hurleurs, et passés 12 ponts environ, distance 3kms de marche / 22$-pers/gratuit-enf-15. 20kms au nord de La Fortuna, contournez le volcan et tournez à droite après le grand pont, un seul panneau vu après le pont. LAS CANAS :Ø Sur notre étape de TENORIO à SAMARA, le refuge d’animaux « Las Pumas » soigne des animaux, on y voit le fameux jaguar et autres singes, toucans, perroquets, boutique / 5$-pers/gratuit-enf-12. 5kms au nord de Las Canas sur l’Interamericana, entrée à côté d’un resto et agence d’excursions appelé « Safaris Corobici » TENORIO :Ø Nous avons fait l’excursion à ne pas manquer ici, nous sommes passés par l’hôtel, il s’agit d’une randonnée de 7kms en foret primaire sur les flancs du volcan Tenorio (fumerolles uniquement), le « Rio Celeste » passant par une cascade et longeant la rivière d’un bleu azur turquoise issu d’une réaction chimique de 2 rivières se rejoignant chargées de minéraux différents. Comptez 3 heures de marche, une montée difficile si vous commencez par la cascade, mais dans l’autre sens la descente sera aussi difficile, baignade dans sources chaudes naturelles du torrent, notre guide local était Alexander. A l’issue, on se restaure dans un soda, celui de la maman d’Alexander, casado typique au menu, une des meilleures sorties que nous ayons fait au Costa Rica, chaussures de marche indispensables / 31$-pers/16$-enf-12. 16kms de l’hôtel dont 10kms de piste. SAMARA :Ø Balade vers un refuge d’animaux avec visite guidée « La Selva », toucans, serpents, caïmans, paresseux, perroquet, / 10$-pers. 10kms de samara, passer la plage de Barillo et c’est à gauche, un seul panneau à cet endroit. Ø On voulait aller à un refuge de tortue à Ostional, mais le passage d’un gué grossi par les pluies fut impossible. Nous avons donc pris une excursion que j’ai regretté dommage, à la nuit tombée, on nous a transporté vers une plage au sud de Samara, 30kms environ dont 10 de piste peu praticable, il pleuvait énormément. Arrivée en bordure de mer, dans la nuit, nous avons été guidé vers une tortue semble-t-il de type « Ridley », qui avait déjà fait son trou, la ponte terminée, 1h30 plus tard, et sous un orage défiant tous ceux que j’ai connu, elle est repartie à la mer vers 21h, notre retour fut difficile tant il pleuvait, des torrents d’eau menant à la mer se sont créés, et le passage à pied main dans main de tout le monde fut nécessaire, les guides étaient même surpris. On a pratiquement rien vu, des groupes étaient agglutinés autour de cette pauvre tortue. A faire mais autrement et aussi pour le prix / 35$-pers/Adu ou enf. SANTA ELENA :Ø Ici, pas mal d’activités sportive ou de randonnée dans le parc national de Monteverde, à peine arrivé nous choisissons de faire une tyrolienne, il y en a 5 ou 6 différentes, notre choix se porte sur celle de « Selvatura », il y a aussi des ponts suspendus, ferme aux papillons, serpentarium, musée des insectes ou encore jardins aux oiseaux. Chaque attraction est payante séparément. La tyrolienne que nous faisons est composée de 13 câbles du plus court (72m) au plus long, le dernier (1km) vitesse 40km/h, soit au total 3kms de câble !!! Nous avons 3 moniteurs pour 7 personnes, après les explications, c’est le départ, les enfants feront un câble en tandem ainsi que le dernier (pas parce que c’est dangereux, mais les guides ont peur que les enfants ne freinent trop et ainsi se retrouver arrêter au milieu du câble de 1km). Rapidement, ils veulent le faire seul. C’est génial, vous êtes au dessus de la canopée à des hauteurs de 100 parfois ou dans les arbres. A FAIRE pour tous, à partir de 8 ans !!! A la fin, une surprise que le guide nous indique, on passe 2 ponts suspendus, et on va faire le « Tarzan Swing », depuis une plate-forme à 9m, nous serons accrochés à une corde, elle-même attachée à un arbre à 15m de hauteur, on saute dans le vide et on se balancera un dizaine de fois, sensations garanties !!! / 45$-pers/35$-enf-15/30$-enf-12. 2kms au nord de Santa Elena, panneaux indicateur multiples. Ø Sinon nous avons fait le « Ranario », voir les grenouilles du Costa Rica est difficile dans leur milieu naturel surtout qu’elles ont une activité nocturne, ici vous verrez toutes les espèces (les venimeuses aussi) votre ticket du jour est valable pour revenir de nuit, et voir toutes ces grenouilles bouger / 12$-pers/10$-enf-14. 1km au sud de Santa Elena. Ø Aussi le « Serpentario », rien d’extraordinaire, des serpents de toutes les couleurs ainsi que le Fer-de-lance, un des plus mortel au monde, le Costa Rica recense 130 espèces dont 17 venimeuses / 10$-pers/5$-enf-15/gratuit-enf-12. 500m au sud de Santa Elena. Ø Le jardin des orchidées « Jardin de Orquideas », environ 450 espèces sont visibles, des plus grosses aux plus petites du monde d’une taille de 2 millimètres !!! Visite guidée intéressante et parfumée / 10$-pers/gratuit-enf. Centre ville de Santa Elena TARCOLES :Ø Parc National CARARA, plusieurs sentiers et randonnées possibles, nous feront le petit tour (N°3) et ne verrons quasiment rien, des dizaines de colonnes de fourmis, lézards, phasmes, le fameux ara rouge de ce parc n’a pas été vu, il aurait fallu peut être un guide / 6$-pers/gratuit-enf-12. Situé à quelque kilomètres au sud du pont de Tarcoles ou par ailleurs vous pouvez y voir plusieurs crocodiles sur les berges, arrêtez vous au nord du pont et allez à pied sur le pont, il y en avait 6 lors de notre passage. QUEPOS :Ø Parc National MANUEL ANTONIO, nous y verrons beaucoup d’animaux de très près !!! Grenouilles, paresseux, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, ratons-laveur, caïmans, boas, iguanes, avons eu « la chance » d’être nez à nez avec un serpent-oiseau (non dangereux), nous étions seul dans un chemin pourtant fréquenté, il y avait du monde devant et dernière nous, mais personne ne l’a vu, au sol environ 1m30 de long et diamètre 5cm, ce fut impressionnant. Dans ce parc vous passez par 2 ou 3 plages calme et protégée par la baie, prenez les maillots. Nous n’avons pas pris de guide et d’ailleurs c’est inutile, sinon 15$ par personne (1 guide/1 personne=15$ et 1 guide/4 personnes=60$) auquel il faut ajouter l’entrée du parc. En voiture, il y a un parking gardé pour 6$. 10$-pers/4$-enf-12. Situé à l’extrémité de la zone de Manuel Antonio PARRITA :Ø Nous avons suivi le guide LP pour aller faire une randonnée avec ponts « Rainmaker », c’est bien d’après le guide, je dirais c’était bien, quasi abandonné, nous étions seul, et ils ont fermé lorsque nous avions fini la balade. Les ponts étaient abîmés, la végétation a repris le dessus sur les chemins, un chemin était fermé, cascades et torrent / 15$-pers/Adu ou enf. Un panneau a sept kilomètres au sud de Parrita puis 10kms de piste (traversée des palmeraies pour huile de palme). D’autres attractions existeraient dans la région, sur 2, nous en avons trouvé une et c’était fermé !!! L’autre introuvable, au bout de 25kms de piste j’ai fait demi-tour. DOMINICAL :Ø Un autre refuge à reptile « Reptilandia » tenu par des allemands, grenouilles, serpents, iguanes, dragons de Komodo, tortues. Pour les amateurs, un fer-de-lance présent et des pythons. 11$-pers/gratuit-enf-12. A 7kms de Dominical au nord. SIERPE :Ø Nous sommes à l’entrée du parc Corcavado, étant un peu malade et fatigué de notre mauvais hôtel à Ojochal, nous ne faisons pas une grande excursion dans ce parc. Un tout en bateau sur la rivière nous réjouira. Prise des billets au restaurant/boutique « Las Vegas », Sierpe (las Vegas N°1 sur la photo) est petit et cet endroit est immanquable, la balade de 3 heures avec guide a été géniale, nous avons vu beaucoup d’animaux, iguanes, crocodiles, oiseaux, porc-épic, boas, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, boissons incluses sur le bateau / 23$-pers/Adu ou enf. En entrant dans Sierpe à gauche à côté du petit Parque Centrale. TURRILBA : Ø Nous sommes dans la vallée d’Orosi, superbe endroit au sein des plantations de café, à 1h seulement et 44kms, il y a Turrialba et ses activités diverses, nous choisissons le Canyoning Canopy Tour avec l’agence « Explornatura », cher mais le top, 4 cascades de 10m environ en rappel et en solo, enfants aussi, 5 câbles tyroliennes, 3 ponts suspendus dont un en latte de bois et un filin de chaque côté pour se tenir !!! Cela à duré 4h avec un repas inclus à l’issu, un nouveau casado bien copieux. Nous avions 2 moniteurs, André costaricain, et Andy irlandais (6 mois par an au Costa Rica) plus 2 photographes pour les photos (20$ les 200 photos gravées sur un CD). Faites le si vous aimez un peu l’aventure sportive / 65$-pers/Adu ou enf. L’agence est dans la ville de Turrialba ou aller à la maison des équipements de rafting et canyoning, tournez à gauche à l’entrée de la ville puis piste sur 4kms, mais on a demandé notre chemin 3 fois avant de trouver !!! PUERTO VIEJO : Ø Nous avons fait la cascade Bribri avec René (membre VF), un français installé là bas (Casa Maobi), on passe une rivière avec le 4X4, puis on laisse le véhicule chez des ticos pour 4 $, ensuite marche sympa en foret et passage de rivière. La cascade est très bien, ensuite on monte au dessus, on est dans la rivière de cette cascade ou l’on peut se baigner dans des jacuzzis naturels (sans les remous). Cela prend la matinée. 25$-pers/10$-pers.supp. Faites 25kms depuis chez rené jusqu’au village Bribri, prendre à droite puis 4kms de piste. Ø Dernière excursion, le meilleur pour la fin, il fallait finir par cette expérience au Costa Rica, aller à la rencontre d’une communauté indigène (présent avant la conquête espagnole), les BRIBRI. D’autres tribus indigènes sont accessibles. René ne pouvant nous accompagner, nous partons avec le fils d’une de ses amies costaricaine, Victor qui parle français, il n’est jamais allé là bas non plus. Après le village Bribri, 10kms de piste jusqu’au village de Bambu ou on laisse le 4X4 chez des sœurs catholiques pour la journée et la nuit. De là, 3 personnes du village de Yorkin ou nous allons, sont venus nous chercher en pirogue motorisée. Une heure de remontée de la rivière Yorkin séparant le Costa Rica du Panama, d’une quinzaine de mètre de large, parfois la pirogue racle le fond, il faut en descendre pour pousser. Puis 30 minutes de marche en file indienne (sans jeu de mot !!!) pour atteindre le village, lui-même composé de 5 familles représentant 350 personnes environ, D’autres villages Bribri sont aux alentours aussi au Panama, soit un total de 11000 indigènes Bribri. Le reste cliquez ICI. 90$-pers/mini 2 pers. René vous emmène avec son pick-up.
ANIMAUX : On peut dire que en Europe, vous allez dans des zoo pour voir certains animaux que vous verrez ici passer devant votre voiture, ou tourner autour de votre hôtel. J’ajoute sinon qu’il y a beaucoup de chiens errant sur les routes ou couchés au milieu, également des coatis vus devant la voiture ou écrasés, faire attention. En plus des animaux déjà cités avons vu aussi chauve-souris, pélicans, hérons, araignées, grand papillon bleu (morphéo), crabes bleus, une couleuvre autour de la piscine à l’hôtel de Samara. Concernant les moustiques, ils sont fréquents dès que vous êtes en foret ainsi que des puces qui piquent de la même manière, protection obligatoire pour personnes sensibles.
POPULATION COSTARICAINE : Les gens sont très agréables et gentils, on a été renseigné et aidé plein de fois. Pas d’oppression particulière, pas de ressenti d’abus quelconque, néanmoins la nuit ou les endroits isolés sont à éviter même en groupe, comme partout ne pas tenter quiconque, idem objets trop visibles dans les véhicules. Vraiment un bon état d’esprit en général. Même si on vous donne les chiffres des assassinats au Costa Rica qui sont grands, cela est souvent lié au trafic des narcotrafiquants. Donc pas plus de danger ici qu’ailleurs. Le pays se visite très bien et l’accueil est chaleureux.
BUDGET : Vous l’attendez tous, le budget, il s’agit du notre bien sûr, vous pouvez faire moins cher ou plus cher, on doit être dans la moyenne pour 23 jours. Tout est en euros en faisant au mieux la conversion. VOLS : 1881€ pour nous 3 (Paris-New York A/R 399€ / New York-San josé A/R 228€ = 627€ A/R Paris-San José par personne) Avons rencontrés aucun touriste avec des vols à moins de 800€ par personne A/RHOTELS : 1709€ (23 nuits avec petit déjeuner inclus, moyenne/nuit de 74€)4X4°: 855€ tout inclus, assurance, GPS gratuit (23 jours, soit la semaine à 260€)EXCURSIONS°: 831€ (total de 20 excursions à 3 personnes)REPAS : 491€ (soit moyenne de 11€/jour pour 3, on mangeait quand on avait faim et c’était rare)ESSENCE : 157€ (175 litres de super à 0,89€/litre)SOUVENIRS : 79€TAXE AEROPORT : 57€ (19€x3)EPICERIE : 35€TAXI : 35€LAVERIE : 19€ (3 lessives en tout)COIFFEUR : 6€LAVAGE AUTO : 3€TOTAL = 6159€ (soit par personne 2053€)
CE QUI N’A PAS ETE DIT : Plages du Pacifique : Sauvages, authentiques, cocotiers mais dangereuses, grosse vague et gros rouleau, intéressant pour le surf.Plage dans le parc Manuel Antonio : Elles sont abritées et plates, et donc sans danger et superbes, marée importante.Plages des Caraïbes : Sauvages, authentiques, cocotiers, calmes, pour les fans de snorkeling, quelques récifs de corail avec beaucoup de poissons exotiques.Ville de NICOYA : Sur notre étape N°3 (Tenorio>Samara), nous nous sommes arrêtés dans cette ville coloniale ou seule l’église montre ce passé. Elle est typique et abîmée, mais intéressante. A l’intérieur, des objets de l’époque coloniale subsistent, messe encore célébrée, à côté du « parque central ». XVIIème siècle, Iglesia de San Blas.Ville de SARCHI : Sur notre étape N°1 (Alajuela>Arenal), nous passons dans cette ville artisanale entourée de plantation de café, et symbole du Costa Rica, c’est le lieu de ces fameuses « carretas » colorées, chars ou charrettes à bœufs. Une « carreta » géante se situe dans le « parque central » face à l’église. On trouve facilement de nombreux ateliers d’artisanat.Ville de ZARCERO : Toujours sur notre étape N°1, 25kms après Sarchi, l’intérêt principal est le « parque central » Francisco Alvarado, face à la Iglesia de San Rafael, on y a vu les superbes « arbres sculptés », à l’origine d’un jardinier des années 60, autre particularité des alentours, le développement de l’agriculture biologique.Ville de OROSI : Nous avons dormi 2 nuits à Orosi, cité coloniale où la Iglesia de San José Orosi, XVIIIème siècle, est toujours en service, face au stade de football.L’agriculture costaricaine rencontrée : Avons parcouru les plantations du fameux café costaricain, dans toute la vallée centrale, souvent à flan de montagne, une déception, le meilleur café part à l’exportation. (Costa Rica 12ème producteur mondial). Les plantations d’ananas sont nombreuses entre les villes de Buenos Aires et San Isidro, exploitée par la compagnie bien connue « Del Monte » (Cie américaine), c’était lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro). (Costa Rica 6ème producteur mondial). Sur notre étape N°10 vers la côte caraïbe (Orosi>Puerto Viejo), de grandes exploitations de la banane longent les routes entre Limon et Cahuita, exploité par la compagnie « Dole » (Cie américaine de Hawaï). (Costa Rica 10ème producteur mondial). C’était sur notre étape N°6 (Parrita>Ojochal), que de grandes plantations du « palmier à huile » sont exploitées par une raffinerie digne dans années 50, l’huile est utilisée essentiellement dans agroalimentaire puis en cosmétique et parfois dans les biocarburants. (Costa Rica 12ème producteur mondial)Sphères de la Isla del Caño : La Isla del Caño est une île au nord de la péninsule d’Osa et du parc national Corcovado où des archéologues ont trouvé des « sphères en pierre taillées » (de 10cm à 2m de diamètre), il s’agirait d’une fabrication de l’époque précolombienne, plusieurs mythes tournent autour de ces sphères, cérémonial religieux, façonnée par la nature ou encore que chaque sphère est un grain de café unique !!! Elles ont beaucoup été déplacées, visibles au musée national de San José, également dans les bourgades de Palmar Norte et Palmar Sur à 17kms au nord de Sierpe, nous les avons vus essentiellement dans les 2 « parque central » de ces villages, et dans le collège de Palmar Norte sur l’Interaméricana.Communauté indigène, les « BORUCA » : Lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro), entre palmar Norte et Buenos Aires, nous nous sommes arrêtés vers le village de Curre, ou des membres de la communauté vendent de l’artisanat (calebasse, arcs, masques etc), très accessibles.« SE VENDE » : On voit sur le bord de toutes les routes et pistes du Costa Rica des pancartes « SE VENDE » ou « FOR SALE », des milliers de terrains et de lots sont à vendre, nombreux sont les étrangers qui achètent le « Costa Rica » !!!SI C’ETAIT A REFAIRE : C’est un pays ou je retournerai probablement.Je ne réserverai pas à l’avance pour la période de l’été, et diminuerai le coût de l’hébergement.Je consacrerai toujours au moins 3 semaines.Je referai sûrement le Rio Celeste, une tyrolienne, ferai plus de randonnées vers volcans.Bien sûr aussi des zones pas faite, Rincon de la vieja, Cano Negro, Tortuguero, Guanacaste.Je relouerai un 4X4.Plus de temps en communauté indigène, en faire plusieurs.PURA VIDA
VOILA, JE REPONDS A TOUTES LES QUESTIONS LES PHOTOS SONT SUR LE BLOG DANS LA SIGNATURE A BIENTOT
Néanmoins voici notre expérience...😎😎😎
Rubriques développées : Ø Itinéraire. Ø Transport. Ø Hébergement. Ø Climat. Ø Guide utilisé. Ø Alimentation Ø Excursions. Ø Animaux. Ø Populations. Ø Budget. Ø Ce qui n’a pas été dit. Ø Si c’était à refaire.
INTRODUCTION : Ce C/R est le notre au moment ou nous y étions, ne pas tout figer à la lettre, le temps passe et le reste avec… Nos dates : départ le 03/07/2010 de Roissy (CDG) sur XL Airways pour New York (JFK) (7h40), escale de 5 heures, puis direction Miami (2h30) escale de 1 heure et enfin San José (Capitale du Costa Rica) sur American Airlines (2h50). Retour le 27/07/2010 pour New York sur American Airlines (4h30) puis le 31/07/2010 pour Roissy sur XL Airways (6h40). Soit 23 jours au Costa Rica et 5 jours à NYC. Les horaires : 03/07/2010 CDG 22h45-23h55 JFK 04/07/2010 JFK 05h45-08h15 MIA 09h15-11h05 SJO 27/07/2010 SJO 07h45-14h20 JFK 31/07/2010 JFK 23h55-12h50 CDG (le 01/08) Le choix du Costa Rica fut défini autour des activités natures, découvertes d’animaux, exotisme et cultures variées, je voyage avec 2 enfants (fille 11 ans et garçon 14 ans)
ITINERAIRE : Jour1 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit Jour2 et 3 : Arenal (Vallée centrale) 2 nuits - étape 1 : 148kms (4h) Jour4 et 5 : Tenorio (Vallée centrale) 2 nuits - étape 2 : 138kms (3h) Jour6, 7 et 8 : Samara (Pacifique centre) 3 nuits - étape 3 : 170kms (4h) Jour9 et 10 : Santa Elena (Vallée centrale) 2 nuits - étape 4 :141kms (3h30) Jour11, 12 et 13 : Parrita (Pacifique sud) 3 nuits - étape 5 : 171kms (4h) Jour14 : Ojochal (Pacifique sud) 1 nuit - étape 6 : 103kms (2h30) Jour15 : Sierpe (Sud ouest) 1 nuit - étape 7 : 41kms (45m) Jour16 : San Isidro (Vallée centrale) 1 nuit - étape 8 : 134kms (3h30) Jour17 et 18 : Orosi (Vallée centrale) 2 nuits - étape 9 : 131kms (3h) Jour19, 20 et 22 : Puerto Viejo (Côte Caraïbes) 3 nuits - étape 10 : 210kms (4h30)* Jour23 : Alajuela (à côté aéroport) 1 nuit - étape 11 : 235kms (4h30) * Jour 21 à Yorkin, village indigènes Bribri
TRANSPORT : Nous avons opté après des dizaines de lecture sur VF, pour le 4X4. Onéreux mais grande souplesse de déplacement, autonomie, pratique, non tenu par des horaires. A savoir sinon, que le transport en commun au Costa Rica est très bien développé et pas cher, un grand trajet par exemple San Vito>Alajuela coute 6000C ou 12$ ou 9€ et dure 6h. Les trajets sont par ailleurs plus long que en voiture et vous êtes tenus par des horaires. Je pense que ce choix est souvent prisé à cause du coût principalement. A savoir que beaucoup de routes ont été refaite, je m’attendais à des revêtements plus détériorés, parfois des routes sont réduites dues à des éboulements, assez fréquents. Les temps de route varient de 40 km/h à 50 km/h alors que encore il y a 2 à 3 ans ils étaient inférieur (dixit les expatriés au Costa Rica). Attendez vous néanmoins à faire pas mal de piste aussi pour aller voir ce qu’il y a à voir ou à faire. Nous avions un GPS parfois bien utile mais à utiliser avec modération, on peut même se perdre en l’utilisant trop. Les panneaux de direction sont fréquents, mais si vous cherchez quelque chose de précis, les indications sont peu présentes, parfois un panneau seulement situé face à l’entrée que vous cherchez !!! Nous nous sommes fait arrêtés 2 fois par la police. Les contrôles ont largement augmenté ces derniers temps et ce n’est que mieux d’après les dires. Un contrôle de papier (passeport) et un autre des ceintures de sécurité, respectez les vitesses, les policiers sont munis de pistolet laser de contrôle de vitesse, ils n’arrêtent que rarement les locaux qui ne pourraient sûrement pas payer les amendes, donc c’est plutôt sur vous qu’ils se focalisent. Mais on ne nous a pas raconté d’abus lié aux vitesses, si vous êtes allé trop vite, par compte ils n’hésiteront pas. Avons parcouru 2745kms en tout. J’ai loué le 4X4 par l’agence TOUTCOSTARICA, c’est Pierre du premier hôtel à Alajuela (lien plus bas) qui s’en est occupé, je n’ai pas avancé un centime ni N° de CB avant, j’ai pris le véhicule à l’agence mais ils sont revenus le chercher à l’hôtel à Alajuela le dernier jour, bien pratique. C’était un Daihatsu Bego.
HEBERGEMENT : J’avais réservé tous mes hôtels par une agence de San José tenu par des français. Je n’avais pas à chercher un lieu pour dormir à chaque fois, mais le coût est élevé et plus cher que si j’avais réservé en contactant chaque hôtel, c’est eux qui l’ont fait, seul côté pratique, j’ai été aussi accueilli à l’aéroport où ils m’ont remis un carnet de route, plein d’infos pratiques, et une assistance par téléphone en cas de problème. A cette époque de l’année, la quasi-totalité des hôtels étaient à moitié vide. Certains, nous étions les seuls occupants. L’hébergement au Costa Rica va de 10$ à 200$ et plus, le moins couteux est le camping mais déconseillé en juillet à cause des pluies. Dormir chez l’habitant peut se faire mais pas n’importe où probablement. Nos hôtels allaient de 40$ pour le moins cher à 120$ pour le plus cher. Inconvénient de mon choix de résa, était que j’était tenu de respecter mon itinéraire, je l’ai modifier tout de même un fois à cause d’un hôtel pas top.
ALAJUELA (1nuit) : La plupart des voyageurs dorment la première nuit à Alajuela, ville à 5m de l’aéroport et à 10kms au nord de la capitale, c’est pratique et il y a tout dans cette ville, San José il n’y a pas grand chose de toute façon. Notre hôtel est tenu par un français, Pierre, au Costa Rica depuis 14 ans, intéressant avec débriefing le lendemain matin au petit déjeuner, centre ville, petit déjeuner dans la boulangerie à 100m (Hôtel El Tucan) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, clim/
ARENAL (2 nuits) : Hôtel tenu par des ticos sympathiques, à l’est du volcan et à 5 m de la ville principale La Fortuna, il s’agit de lodges bien entretenus en bois à l’intérieur, nous étions face au volcan Arenal (éruption et lave), vue superbe. Accès en bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel CampoVerde) /télé, internet à dispo gratuit, frigo, coffre, vue imprenable, parking, cafetière, clim/
TENORIO (2 nuits) : Situé à 1km avant le village de Bijagua, tenu par un couple français Christine et Franck, cet hôtel est aux abords du volcan Tenorio (fumerole uniquement). Composés de huit lodges plutôt luxe avec très grande baie vitrée avec vue sur la nature, beaucoup d’oiseaux perruches colibris etc. Accès 200m de piste, petit déjeuner copieux avec confitures maison faites par Christine (Tenorio Lodge) /coffre, internet à dispo gratuit, vue superbe, bar, restaurant, jacuzzis, clim/
SAMARA (3 nuits) : Hôtel tenu par de jeunes français Lionel et Clémence (membres VoyageForum) ils sont supers, et on se sent chez soi, rencontre inoubliable, situé à 1km au nord de cette ville touristique (mais pas trop) du Pacifique centre, des familles de singes hurleurs passent devant l’hôtel le matin et le soir, l’endroit est agréable et calme, plage de cocotier type carte postale aux alentours. Accès 800m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Pacific Lodge Samara) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/
SANTA ELENA (2 nuits) : Un des premiers hôtels en venant de Las Juntas situé à 1,5kms du centre, tenu par des suisses expatriés depuis 15 ans environ, elle est francophone et lui suisse/allemand, il s’agit en fait d’un couple chanteurs de pop des années 70, « Duo fairty’s » en retraite ici, l’hôtel a vraiment un air de la Suisse tout est en bois et décoré d’objets rappelant ce pays, nous étions dans un chalet, nous sommes en altitude, il fait plutôt froid, les couvertures sont bien utiles. Accès 20kms de piste comme toute cette région vous n’y couperez pas (comptez 1h15 pour ces 20 derniers kms), petit déjeuner copieux (Hôtel Swiss Miramontes) /télé, coffre, internet wifi, bar, restaurant/
PARRITA (3 nuits) : Nous sommes à 40kms du parc Manuel Antonio, avons préféré Parrita à Quepos qui lui est à 10kms du parc ou même la zone de Manuel Antonio et ses 30 ou 40 hôtels, nous sommes au calme chez Bernard et Elisabeth, un couple de français ici depuis 7 ans. L’hôtel est sur la plage de Palo Seco (8kms) et 5m du centre de Parrita, petite ville mais il y a tout encore une fois ici, comme partout au Costa Rica en fait. Des flamands, hérons, marabouts sont aux alentours, quelques singes nous ont rendu visite et écureuils également. La mer est par ailleurs dangereuse par ici, grosse vague pour le surf. Accès 600m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Beso del Viento) /internet wifi, bar, restaurant, piscine, parking, clim/
OJOCHAL (1 nuit) : J’ai choisi cette région non loin de Uvita pour me rapprocher du parc Corcovado, et d’attractions assez proches. C’est dans cet hôtel que nous ferons qu’une nuit au lieu de 3. Il est tenu par des ticos, en fait il s’agit de lodges, rien à voir avec nos précédentes expériences !!! Ils sont carrément défraîchis, cela ressemble à de vieilles cabanes non entretenu, on sait très bien que ici au Costa Rica, il y a des bestioles/insectes, mais autant qu’elles restent dehors, certaines sont mortes dans la chambre, qui elle ressemble à une cellule de prison (photo à l’appui), la salle de bain est défraîchie, aussi de jour même avec la lumière, on y voit rien dans cette chambre, bref on va y dormir enfin c’est un grand mot et on n’utilisera pas la salle de bain. La piscine et les transats sont abîmés, le bar est fermé en permanence, personne ne se baigne, on comprend pourquoi, sauf nous !!! On est soit disant sur une falaise surplombant le Pacifique, que l’on aperçoit avec de bonnes jumelles. Le lendemain, j’ai déjà à 7h tout rangé et chargé le 4X4 !!! Accès bordure de route, petit déjeuner très simple (Hôtel Villa Gaia) /bar, restaurant, piscine, parking, ventilateur/
SIERPE (1 nuit) : Nous allons en fait à l’entrée du parc Corcovado, il n’y a qu’un hôtel à Sierpe, donc pas le choix, mais là on va dormir, tenu par des ticos sympathiques qui ont vu notre état de fatigue, nous ont baissé le prix de 5$ et inclus le petit déjeuner. Accès bordure de route, petit déjeuner simple (Hôtel Oleaje Sereno) /internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, clim/
SAN ISIDRO EL GENERAL (1 nuit) : Avec ces changements d’hôtels, je décide de me rapprocher de ma prochaine étape (OROSI), et nous nous arrêtons dans le centre en bordure de l’Interamericana (la route traversant le Costa Rica, du sud au nord). Il est très bien et pas cher, 45$, sans le petit déjeuner, il y a à 100m une « panaderia » (boulangerie), ici pas grand-chose à faire, on cherchera une fabrique de café, mais elle est fermé ce jour, mais en ce lundi, c’est la reprise de l’école, et les routes et chemins sont fréquentés d’enfants en uniforme, auxquels on distribuera des crayons à papiers (j’en avais emporté une centaine). Accès bordure de route, n’avons pas testé le petit déjeuner (Hôtel San Isidro) /télé, internet à dispo gratuit, bar, restaurant, parking, piscine, ventilateur/
OROSI (2 nuits) : Nous sommes dans cette cité coloniale, avec une des dernières églises coloniales utilisées, cultures de café à perte de vue, l’hôtel est tenu par des allemands, et il est génial, cuisine aménagée dans la chambre, décoration de la cafétéria superbe, vue le matin sur les volcans Irazu et Turrialba. Accès 100m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel Orosi Lodge) /internet à dispo gratuit, bar, cuisine, frigo, parking, vue superbe, cafetière, ventilateur/
PUERTO VIEJO (4 nuits) dont une à YORKIN : Ambiance caraïbes et chaleur ici, eau turquoise et plage calme de cocotiers, il y a bien une cinquantaine d’hôtels ici, nous sommes chez Irène et Wolfgang des allemands expatriés depuis 30 ans dont 7 ans au Costa Rica, ils ont vécu en Afrique du sud, en République Dominicaine et au Burkina Faso, par ce dernier pays, ils parlent français, on est vraiment dans la forêt, il n’y a que 4 chambres dans des chalets de bois, singes et toucans nous fréquentent, je recommande cette adresse. Accès 900m de piste, petit déjeuner copieux (Hôtel El Tucan Jungle Lodge) /internet wifi, bar, parking, ventilateur, location de vélo/
ALAJUELA (1 nuit) : Idem première nuit
CLIMAT : Nous savions parfaitement à quoi s’attendre, mais franchement les pluies fréquentes ne sont pas très gênantes et sont souvent tard dans la journée, quasiment tous les matins, il fait beau et c’est là qu’il faut faire un maximum de choses, nous pour notre part, nous sommes levés tous les jours entre 6h et 7h30, c’est bizarre pour des vacances, mais vous vous rendez compte rapidement que vous n’êtes pas les seuls, tous les touristes au Costa Rica se lèvent tôt pour profiter, et parfois nous n’étions pas les premiers aux petits déjeuners ni aux entrées des attractions ou visites. En conclusion, même en juillet, c’est faisable et moins cher pour les hôtels, pour eux c’est la saison basse, et en plus il n’y a pas beaucoup de touristes comme de janvier à avril. A savoir que suivant les régions les pluies sont différentes et climats aussi. Aperçu des pluies : si des jours sont doublés ou triplés = plus de pluies ce jour-là et donc plus longtemps. Pour connaitre les régions où nous étions ces jours là, voir plus haut rubrique ITINERAIRE. Soirs des jours 1, 8, 10, 11, 13, 14, 15, 16, 17, 20 (vers 18h et 1h à 3h environ)Après midi des jours 2, 3, 4, 9, 12, 17, 22, 23 (vers 14h ou 15h et 1h à 2h environ)Nuits des jours 12, 14 (vers 20h ou 21h et 3h à 5h environ)Matins des jours 5, 13 (vers 6h ou 7h et 1h à 2h environ)Jours sans pluies 6, 7, 18, 19, 21Températures : fortes variations selon l’endroit, notre expérience. Vallée centrale : 15° à 25°Côte pacifique : 20° à 30°Côte caraïbes : 25° à 35°GUIDE UTILISE : Peu de guides touristiques sur le Costa Rica, Lonely Planet 2009, Petit Futé 2010, Guide Voir 2007, National Géographic 2007, Ulysse 2010, Gallimard 2009, Le Routard n’a pas été refait depuis le début des années 2000, pas assez de touristes francophones vers ce pays et pays pas très routard (coût élevé de la vie) pour lancer l’exploration du pays et donc la fabrication d’un bouquin en grande quantité. Nous avions le LP, j’ai déjà pratiqué ces guides intéressants, et je n’aime pas trop le Petit Futé, mais le LP est bien sûr une traduction de l’américain de l’édition de octobre 2008 et donc d’une exploration du pays du début d’année 2008 !!! Autant le dire, il est carrément périmé, les tarifs bien sûr, mais beaucoup d’infos manquantes et celles présentes sont introuvables ou disparues pour la plupart, en plus il est fait pour un américain qui voit le danger partout !!! En fait sans guide ça le fait aussi mais on cherche un peu plus.
ALIMENTATION : Vous pouvez au Costa Rica manger de tout, cuisine internationale et locale, préférez la locale peu couteuse entre 5$ et 10$, le plat principal et le « gallo Pinto » plutôt le matin (à base de haricots noirs et riz) ou le « casado » (même base avec viande ou poisson. Tout est très bon et pas cher. Des centaines d’échoppes appelées « soda » jalonnent les routes. On mange à toute heure et partout. Toutes les boissons existent, dont la fameuse bière locale « Impérial », la quasi-totalité des « soda » ont une enseigne « Impérial ». Concernant l’eau, non capsulée, elle est bonne et ne nous a pas rendu malade, mais cela peu dépendre des régions visitées, attention tout est servi très frais voir glacé.
EXCURSIONS : C’est aussi pour la diversité des excursions nature, faune ou sportive que le Costa est très intéressant. Il en a une quantité impressionnante proposée par des agences ou par les hôtels, avec départ des hôtels pour ceux qui ne seraient pas en 4X4. Nous avons fait les excursions/balades/sorties suivantes : le tarif indiqué est pour adulte, souvent les enfants, c’est gratuit ou à tarif réduit pour les moins de 12 ans. ARENAL :Ø Une chute d’eau appelée « La Fortuna Waterfall » de 70m de haut, balade sympa, descente dans la forêt, on peut se baigner en bas, la remontée est assez éprouvante avec chaleur et humidité / 9$-pers/8$-enf-12 . 5kms de la Fortuna sur la route de San Lorenzo. Ø Un petit centre refuge de nature et animaux « EcoCentrosDanaus », intéressant, visite guidée sympa, paresseux, agoutis, grenouilles, papillons, colibris, plantes médicinales / 5$-pers/gratuit-enf-12. 3kms de La Fortuna sur la route de Tanque. Ø Les sources chaudes du volcan, il y en a plusieurs, nous sommes allés aux « Baldi Hot Springs » cher pour ce que c’est, eau à 44° dans des piscines alimentées par les sources, trouver plutôt des sources naturelles aux alentours / 26$-pers/Adu ou enf. 6kms au nord de La Fortuna. Ø La balade sur les ponts suspendus est très bien, nous avons fait le site de « Hanging Bridges Arenal », avons vus pas mal de singes hurleurs, et passés 12 ponts environ, distance 3kms de marche / 22$-pers/gratuit-enf-15. 20kms au nord de La Fortuna, contournez le volcan et tournez à droite après le grand pont, un seul panneau vu après le pont. LAS CANAS :Ø Sur notre étape de TENORIO à SAMARA, le refuge d’animaux « Las Pumas » soigne des animaux, on y voit le fameux jaguar et autres singes, toucans, perroquets, boutique / 5$-pers/gratuit-enf-12. 5kms au nord de Las Canas sur l’Interamericana, entrée à côté d’un resto et agence d’excursions appelé « Safaris Corobici » TENORIO :Ø Nous avons fait l’excursion à ne pas manquer ici, nous sommes passés par l’hôtel, il s’agit d’une randonnée de 7kms en foret primaire sur les flancs du volcan Tenorio (fumerolles uniquement), le « Rio Celeste » passant par une cascade et longeant la rivière d’un bleu azur turquoise issu d’une réaction chimique de 2 rivières se rejoignant chargées de minéraux différents. Comptez 3 heures de marche, une montée difficile si vous commencez par la cascade, mais dans l’autre sens la descente sera aussi difficile, baignade dans sources chaudes naturelles du torrent, notre guide local était Alexander. A l’issue, on se restaure dans un soda, celui de la maman d’Alexander, casado typique au menu, une des meilleures sorties que nous ayons fait au Costa Rica, chaussures de marche indispensables / 31$-pers/16$-enf-12. 16kms de l’hôtel dont 10kms de piste. SAMARA :Ø Balade vers un refuge d’animaux avec visite guidée « La Selva », toucans, serpents, caïmans, paresseux, perroquet, / 10$-pers. 10kms de samara, passer la plage de Barillo et c’est à gauche, un seul panneau à cet endroit. Ø On voulait aller à un refuge de tortue à Ostional, mais le passage d’un gué grossi par les pluies fut impossible. Nous avons donc pris une excursion que j’ai regretté dommage, à la nuit tombée, on nous a transporté vers une plage au sud de Samara, 30kms environ dont 10 de piste peu praticable, il pleuvait énormément. Arrivée en bordure de mer, dans la nuit, nous avons été guidé vers une tortue semble-t-il de type « Ridley », qui avait déjà fait son trou, la ponte terminée, 1h30 plus tard, et sous un orage défiant tous ceux que j’ai connu, elle est repartie à la mer vers 21h, notre retour fut difficile tant il pleuvait, des torrents d’eau menant à la mer se sont créés, et le passage à pied main dans main de tout le monde fut nécessaire, les guides étaient même surpris. On a pratiquement rien vu, des groupes étaient agglutinés autour de cette pauvre tortue. A faire mais autrement et aussi pour le prix / 35$-pers/Adu ou enf. SANTA ELENA :Ø Ici, pas mal d’activités sportive ou de randonnée dans le parc national de Monteverde, à peine arrivé nous choisissons de faire une tyrolienne, il y en a 5 ou 6 différentes, notre choix se porte sur celle de « Selvatura », il y a aussi des ponts suspendus, ferme aux papillons, serpentarium, musée des insectes ou encore jardins aux oiseaux. Chaque attraction est payante séparément. La tyrolienne que nous faisons est composée de 13 câbles du plus court (72m) au plus long, le dernier (1km) vitesse 40km/h, soit au total 3kms de câble !!! Nous avons 3 moniteurs pour 7 personnes, après les explications, c’est le départ, les enfants feront un câble en tandem ainsi que le dernier (pas parce que c’est dangereux, mais les guides ont peur que les enfants ne freinent trop et ainsi se retrouver arrêter au milieu du câble de 1km). Rapidement, ils veulent le faire seul. C’est génial, vous êtes au dessus de la canopée à des hauteurs de 100 parfois ou dans les arbres. A FAIRE pour tous, à partir de 8 ans !!! A la fin, une surprise que le guide nous indique, on passe 2 ponts suspendus, et on va faire le « Tarzan Swing », depuis une plate-forme à 9m, nous serons accrochés à une corde, elle-même attachée à un arbre à 15m de hauteur, on saute dans le vide et on se balancera un dizaine de fois, sensations garanties !!! / 45$-pers/35$-enf-15/30$-enf-12. 2kms au nord de Santa Elena, panneaux indicateur multiples. Ø Sinon nous avons fait le « Ranario », voir les grenouilles du Costa Rica est difficile dans leur milieu naturel surtout qu’elles ont une activité nocturne, ici vous verrez toutes les espèces (les venimeuses aussi) votre ticket du jour est valable pour revenir de nuit, et voir toutes ces grenouilles bouger / 12$-pers/10$-enf-14. 1km au sud de Santa Elena. Ø Aussi le « Serpentario », rien d’extraordinaire, des serpents de toutes les couleurs ainsi que le Fer-de-lance, un des plus mortel au monde, le Costa Rica recense 130 espèces dont 17 venimeuses / 10$-pers/5$-enf-15/gratuit-enf-12. 500m au sud de Santa Elena. Ø Le jardin des orchidées « Jardin de Orquideas », environ 450 espèces sont visibles, des plus grosses aux plus petites du monde d’une taille de 2 millimètres !!! Visite guidée intéressante et parfumée / 10$-pers/gratuit-enf. Centre ville de Santa Elena TARCOLES :Ø Parc National CARARA, plusieurs sentiers et randonnées possibles, nous feront le petit tour (N°3) et ne verrons quasiment rien, des dizaines de colonnes de fourmis, lézards, phasmes, le fameux ara rouge de ce parc n’a pas été vu, il aurait fallu peut être un guide / 6$-pers/gratuit-enf-12. Situé à quelque kilomètres au sud du pont de Tarcoles ou par ailleurs vous pouvez y voir plusieurs crocodiles sur les berges, arrêtez vous au nord du pont et allez à pied sur le pont, il y en avait 6 lors de notre passage. QUEPOS :Ø Parc National MANUEL ANTONIO, nous y verrons beaucoup d’animaux de très près !!! Grenouilles, paresseux, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, ratons-laveur, caïmans, boas, iguanes, avons eu « la chance » d’être nez à nez avec un serpent-oiseau (non dangereux), nous étions seul dans un chemin pourtant fréquenté, il y avait du monde devant et dernière nous, mais personne ne l’a vu, au sol environ 1m30 de long et diamètre 5cm, ce fut impressionnant. Dans ce parc vous passez par 2 ou 3 plages calme et protégée par la baie, prenez les maillots. Nous n’avons pas pris de guide et d’ailleurs c’est inutile, sinon 15$ par personne (1 guide/1 personne=15$ et 1 guide/4 personnes=60$) auquel il faut ajouter l’entrée du parc. En voiture, il y a un parking gardé pour 6$. 10$-pers/4$-enf-12. Situé à l’extrémité de la zone de Manuel Antonio PARRITA :Ø Nous avons suivi le guide LP pour aller faire une randonnée avec ponts « Rainmaker », c’est bien d’après le guide, je dirais c’était bien, quasi abandonné, nous étions seul, et ils ont fermé lorsque nous avions fini la balade. Les ponts étaient abîmés, la végétation a repris le dessus sur les chemins, un chemin était fermé, cascades et torrent / 15$-pers/Adu ou enf. Un panneau a sept kilomètres au sud de Parrita puis 10kms de piste (traversée des palmeraies pour huile de palme). D’autres attractions existeraient dans la région, sur 2, nous en avons trouvé une et c’était fermé !!! L’autre introuvable, au bout de 25kms de piste j’ai fait demi-tour. DOMINICAL :Ø Un autre refuge à reptile « Reptilandia » tenu par des allemands, grenouilles, serpents, iguanes, dragons de Komodo, tortues. Pour les amateurs, un fer-de-lance présent et des pythons. 11$-pers/gratuit-enf-12. A 7kms de Dominical au nord. SIERPE :Ø Nous sommes à l’entrée du parc Corcavado, étant un peu malade et fatigué de notre mauvais hôtel à Ojochal, nous ne faisons pas une grande excursion dans ce parc. Un tout en bateau sur la rivière nous réjouira. Prise des billets au restaurant/boutique « Las Vegas », Sierpe (las Vegas N°1 sur la photo) est petit et cet endroit est immanquable, la balade de 3 heures avec guide a été géniale, nous avons vu beaucoup d’animaux, iguanes, crocodiles, oiseaux, porc-épic, boas, singes hurleur, singes capucin, singes écureuil, boissons incluses sur le bateau / 23$-pers/Adu ou enf. En entrant dans Sierpe à gauche à côté du petit Parque Centrale. TURRILBA : Ø Nous sommes dans la vallée d’Orosi, superbe endroit au sein des plantations de café, à 1h seulement et 44kms, il y a Turrialba et ses activités diverses, nous choisissons le Canyoning Canopy Tour avec l’agence « Explornatura », cher mais le top, 4 cascades de 10m environ en rappel et en solo, enfants aussi, 5 câbles tyroliennes, 3 ponts suspendus dont un en latte de bois et un filin de chaque côté pour se tenir !!! Cela à duré 4h avec un repas inclus à l’issu, un nouveau casado bien copieux. Nous avions 2 moniteurs, André costaricain, et Andy irlandais (6 mois par an au Costa Rica) plus 2 photographes pour les photos (20$ les 200 photos gravées sur un CD). Faites le si vous aimez un peu l’aventure sportive / 65$-pers/Adu ou enf. L’agence est dans la ville de Turrialba ou aller à la maison des équipements de rafting et canyoning, tournez à gauche à l’entrée de la ville puis piste sur 4kms, mais on a demandé notre chemin 3 fois avant de trouver !!! PUERTO VIEJO : Ø Nous avons fait la cascade Bribri avec René (membre VF), un français installé là bas (Casa Maobi), on passe une rivière avec le 4X4, puis on laisse le véhicule chez des ticos pour 4 $, ensuite marche sympa en foret et passage de rivière. La cascade est très bien, ensuite on monte au dessus, on est dans la rivière de cette cascade ou l’on peut se baigner dans des jacuzzis naturels (sans les remous). Cela prend la matinée. 25$-pers/10$-pers.supp. Faites 25kms depuis chez rené jusqu’au village Bribri, prendre à droite puis 4kms de piste. Ø Dernière excursion, le meilleur pour la fin, il fallait finir par cette expérience au Costa Rica, aller à la rencontre d’une communauté indigène (présent avant la conquête espagnole), les BRIBRI. D’autres tribus indigènes sont accessibles. René ne pouvant nous accompagner, nous partons avec le fils d’une de ses amies costaricaine, Victor qui parle français, il n’est jamais allé là bas non plus. Après le village Bribri, 10kms de piste jusqu’au village de Bambu ou on laisse le 4X4 chez des sœurs catholiques pour la journée et la nuit. De là, 3 personnes du village de Yorkin ou nous allons, sont venus nous chercher en pirogue motorisée. Une heure de remontée de la rivière Yorkin séparant le Costa Rica du Panama, d’une quinzaine de mètre de large, parfois la pirogue racle le fond, il faut en descendre pour pousser. Puis 30 minutes de marche en file indienne (sans jeu de mot !!!) pour atteindre le village, lui-même composé de 5 familles représentant 350 personnes environ, D’autres villages Bribri sont aux alentours aussi au Panama, soit un total de 11000 indigènes Bribri. Le reste cliquez ICI. 90$-pers/mini 2 pers. René vous emmène avec son pick-up.
ANIMAUX : On peut dire que en Europe, vous allez dans des zoo pour voir certains animaux que vous verrez ici passer devant votre voiture, ou tourner autour de votre hôtel. J’ajoute sinon qu’il y a beaucoup de chiens errant sur les routes ou couchés au milieu, également des coatis vus devant la voiture ou écrasés, faire attention. En plus des animaux déjà cités avons vu aussi chauve-souris, pélicans, hérons, araignées, grand papillon bleu (morphéo), crabes bleus, une couleuvre autour de la piscine à l’hôtel de Samara. Concernant les moustiques, ils sont fréquents dès que vous êtes en foret ainsi que des puces qui piquent de la même manière, protection obligatoire pour personnes sensibles.
POPULATION COSTARICAINE : Les gens sont très agréables et gentils, on a été renseigné et aidé plein de fois. Pas d’oppression particulière, pas de ressenti d’abus quelconque, néanmoins la nuit ou les endroits isolés sont à éviter même en groupe, comme partout ne pas tenter quiconque, idem objets trop visibles dans les véhicules. Vraiment un bon état d’esprit en général. Même si on vous donne les chiffres des assassinats au Costa Rica qui sont grands, cela est souvent lié au trafic des narcotrafiquants. Donc pas plus de danger ici qu’ailleurs. Le pays se visite très bien et l’accueil est chaleureux.
BUDGET : Vous l’attendez tous, le budget, il s’agit du notre bien sûr, vous pouvez faire moins cher ou plus cher, on doit être dans la moyenne pour 23 jours. Tout est en euros en faisant au mieux la conversion. VOLS : 1881€ pour nous 3 (Paris-New York A/R 399€ / New York-San josé A/R 228€ = 627€ A/R Paris-San José par personne) Avons rencontrés aucun touriste avec des vols à moins de 800€ par personne A/RHOTELS : 1709€ (23 nuits avec petit déjeuner inclus, moyenne/nuit de 74€)4X4°: 855€ tout inclus, assurance, GPS gratuit (23 jours, soit la semaine à 260€)EXCURSIONS°: 831€ (total de 20 excursions à 3 personnes)REPAS : 491€ (soit moyenne de 11€/jour pour 3, on mangeait quand on avait faim et c’était rare)ESSENCE : 157€ (175 litres de super à 0,89€/litre)SOUVENIRS : 79€TAXE AEROPORT : 57€ (19€x3)EPICERIE : 35€TAXI : 35€LAVERIE : 19€ (3 lessives en tout)COIFFEUR : 6€LAVAGE AUTO : 3€TOTAL = 6159€ (soit par personne 2053€)
CE QUI N’A PAS ETE DIT : Plages du Pacifique : Sauvages, authentiques, cocotiers mais dangereuses, grosse vague et gros rouleau, intéressant pour le surf.Plage dans le parc Manuel Antonio : Elles sont abritées et plates, et donc sans danger et superbes, marée importante.Plages des Caraïbes : Sauvages, authentiques, cocotiers, calmes, pour les fans de snorkeling, quelques récifs de corail avec beaucoup de poissons exotiques.Ville de NICOYA : Sur notre étape N°3 (Tenorio>Samara), nous nous sommes arrêtés dans cette ville coloniale ou seule l’église montre ce passé. Elle est typique et abîmée, mais intéressante. A l’intérieur, des objets de l’époque coloniale subsistent, messe encore célébrée, à côté du « parque central ». XVIIème siècle, Iglesia de San Blas.Ville de SARCHI : Sur notre étape N°1 (Alajuela>Arenal), nous passons dans cette ville artisanale entourée de plantation de café, et symbole du Costa Rica, c’est le lieu de ces fameuses « carretas » colorées, chars ou charrettes à bœufs. Une « carreta » géante se situe dans le « parque central » face à l’église. On trouve facilement de nombreux ateliers d’artisanat.Ville de ZARCERO : Toujours sur notre étape N°1, 25kms après Sarchi, l’intérêt principal est le « parque central » Francisco Alvarado, face à la Iglesia de San Rafael, on y a vu les superbes « arbres sculptés », à l’origine d’un jardinier des années 60, autre particularité des alentours, le développement de l’agriculture biologique.Ville de OROSI : Nous avons dormi 2 nuits à Orosi, cité coloniale où la Iglesia de San José Orosi, XVIIIème siècle, est toujours en service, face au stade de football.L’agriculture costaricaine rencontrée : Avons parcouru les plantations du fameux café costaricain, dans toute la vallée centrale, souvent à flan de montagne, une déception, le meilleur café part à l’exportation. (Costa Rica 12ème producteur mondial). Les plantations d’ananas sont nombreuses entre les villes de Buenos Aires et San Isidro, exploitée par la compagnie bien connue « Del Monte » (Cie américaine), c’était lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro). (Costa Rica 6ème producteur mondial). Sur notre étape N°10 vers la côte caraïbe (Orosi>Puerto Viejo), de grandes exploitations de la banane longent les routes entre Limon et Cahuita, exploité par la compagnie « Dole » (Cie américaine de Hawaï). (Costa Rica 10ème producteur mondial). C’était sur notre étape N°6 (Parrita>Ojochal), que de grandes plantations du « palmier à huile » sont exploitées par une raffinerie digne dans années 50, l’huile est utilisée essentiellement dans agroalimentaire puis en cosmétique et parfois dans les biocarburants. (Costa Rica 12ème producteur mondial)Sphères de la Isla del Caño : La Isla del Caño est une île au nord de la péninsule d’Osa et du parc national Corcovado où des archéologues ont trouvé des « sphères en pierre taillées » (de 10cm à 2m de diamètre), il s’agirait d’une fabrication de l’époque précolombienne, plusieurs mythes tournent autour de ces sphères, cérémonial religieux, façonnée par la nature ou encore que chaque sphère est un grain de café unique !!! Elles ont beaucoup été déplacées, visibles au musée national de San José, également dans les bourgades de Palmar Norte et Palmar Sur à 17kms au nord de Sierpe, nous les avons vus essentiellement dans les 2 « parque central » de ces villages, et dans le collège de Palmar Norte sur l’Interaméricana.Communauté indigène, les « BORUCA » : Lors de notre étape N°8 (Sierpe>San Isidro), entre palmar Norte et Buenos Aires, nous nous sommes arrêtés vers le village de Curre, ou des membres de la communauté vendent de l’artisanat (calebasse, arcs, masques etc), très accessibles.« SE VENDE » : On voit sur le bord de toutes les routes et pistes du Costa Rica des pancartes « SE VENDE » ou « FOR SALE », des milliers de terrains et de lots sont à vendre, nombreux sont les étrangers qui achètent le « Costa Rica » !!!SI C’ETAIT A REFAIRE : C’est un pays ou je retournerai probablement.Je ne réserverai pas à l’avance pour la période de l’été, et diminuerai le coût de l’hébergement.Je consacrerai toujours au moins 3 semaines.Je referai sûrement le Rio Celeste, une tyrolienne, ferai plus de randonnées vers volcans.Bien sûr aussi des zones pas faite, Rincon de la vieja, Cano Negro, Tortuguero, Guanacaste.Je relouerai un 4X4.Plus de temps en communauté indigène, en faire plusieurs.PURA VIDA
VOILA, JE REPONDS A TOUTES LES QUESTIONS LES PHOTOS SONT SUR LE BLOG DANS LA SIGNATURE A BIENTOT
La chute vertigineuse de l'Ariary English translation pending
depuis le début de l'année la monnaie Malgache ne cesse de dégringoler; 2727, 51ariary en date du 5 janvier, elle est à ce jour à 2927, 13 ariary: à croire que les caisses de la BCM (banque centrale malgache) sont vide en devises, et les exportations sont quasiment inexistant. que penser de cette chute libre de l'ariary? et les conséquences à prévoir.
Carnet de voyage: Californie, Arizona et Utah en juin 2009 Partie 1 English translation pending
Depuis le retour de notre premier voyage dans le Southwest en juin 2007 nous avons passé beaucoup de temps à revivre notre périple et puis aussi à préparer celui de juin 2009.
Tous nous remerciements vont à toutes celles (car elles sont nombreuses nos voyageuses) et ceux qui nous ont tant et si bien aidés par leurs contributions, leurs photos et conseils.
Alors, un Carnet de voyage en plus.
Premier exercice en ce qui me concerne, il vous faudra être indulgents(es).
- La première partie concerne la Californie, l'Arizona, le Nouveau Mexique et l'Utah.
- Les deuxièmes et troisème parties concerneront ……..l'Utah, l'Arizona
- La quatrième concerne la route 66 en AZ et la Californie.
Forcément, puisque nous avons fait une boucle de 5000 miles sur ces états uniquement et ceci en 33 jours, donc calmement et sans trop de longues étapes.
1er juin, le grand jour tant attendu est enfin arrivé et c'est après une courte nuit que mon réveil matin sonne (ce faisant, il ne fait que son boulot de réveil matin) à 6h00.
Notre 2ème voyage dans l'Ouest commence maintenant.
Petit déjeuner vite avalé et énième vérification d'usage: ne pas oublier les passeports, billets d'avion, $, cartes de crédits, appareils photo et cartes mémoire, documentation et road-book.
Mon épouse se chargera de vérifier tout le reste qu'elle a placé dans les deux valises qui vont nous accompagner et dont le contenu ainsi que le mode de rangement m'échappe totalement.
8H00, notre fils nous abandonne dans le hall de l'aéroport de Luxembourg après les effusions d'usage et les nombreuses recommandations de sa mère, maison, chat, voiture, jardin, plantes, boîte aux lettres etc.…
Je n'oublie pas ma propre recommandation, "Gardes tes copains éloignés de ma cave à vin !!"
10h30 vol Luxair de 45 minutes pour Frankfort.
14h00 vol Lufthansa / U.A. pour San Francisco où nous arriverons vers 16h00 locale après un vol excellent et sans histoire.
Formalités douanières très rapides et prise en charge simplifiée de notre Jeep Commander chez Thrifty
18h30 nous sommes à San José / Morgan Hill en descendant la 101. Nous ne sommes pas restés à SF que nous connaissons déjà et où nous passerons les 3 derniers jours.
Très jolie région avec ses douces collines couleur miel. Promenade dans les rues de cette petite ville bien typée. Pas de doute, nous sommes arrivés à destination.
Nous trouvons facilement un motel pour la nuit, Quality Inn, et ensuite nous irons rapidement nous restaurer dans notre premier Steak-House à Morgan Hill.

2 juin, nous sommes réveillés vers 8h00, nous prenons la route 152 vers Fresno (130 miles) et arrêt pique-nique au San Luis Reservoir. Une halte bien agréable où nous observerons longtemps quelques Turkey Vultur.

Arrivée à Fresno vers 16h00 où, après nous être installé dans un motel de Down Town, nous décidons de faire un peu de shopping. Nous déchanterons rapidement car cette ville semble sinistrée et nous trouverons d'innombrables commerces fermés et à vendre dans le centre ville. Drôle d'ambiance.


3 juin, nous remontons la route 180 jusqu'à l'entrée du Sequioa Park et en cours de route nous observons que le ciel se couvre. Notre visite de ce parc est décevante, juste le temps d'un petit coucou au Général Sherman.
Il pleut, le ciel est complètement bouché et le vent nous empêche de monter tranquillement jusqu'en haut du Moro Rock. .
Nous nous arrêterons à Visalia pour la fin de l'après midi et la nuit. Tout à fait par hasard nous trouverons le Lamp Liter Inn et son agréable piscine que le soleil retrouvé nous permettra d'apprécier longuement.
4 juin et 5 juin, le ciel est couvert ce matin et nous prenons la route de Santa Monica.
Traversée quelque peu chaotique de Los Angeles sur le coup de 14h00. Trafic énorme et embouteillages.
Nous découvrons l'étendue de Los Angeles et de ses villes satellites.
Personnellement j'avais un à-priori en ce qui concerne cette mégapole et ce n'est que pour faire plaisir à mes compagnons de voyage que j'ai accepté d'y passer 2 jours et 2 nuits.
Bon, ce n'est pas ma tasse de thé, trop grand, trop bruyant, sans charme et sans réel intérêt à mes yeux, d'autres apprécient.
Santa Monica, Hollywood Bd. et les fleurs anonymes sur l'étoile de D. Caradine, Sunset Bd, El Pueblo, Union Station (jolie), Beverly Hills constituerons notre programme. Santa monica 3ème Avenue

L.A.

Vue du 27ème du City Hall


Mellrose Avenue, sympa et branché
Point positif de cette étape, j'ai bien aimé Griffith Park et l'Observatoire à la nuit tombée.

6 juin, Nous partons pour Laguna Beach en prenant le temps de flâner un peu le long de la côte. A partir de Newport et jusqu'à Laguna Beach nous verrons une succession de très belles plages et d'innombrables villas superbes. Queen Mary sur notre route
Dans l'après midi nous prenons la route pour Palm Springs.
Sur la route

Agréable étape et une Fajitas du tonnerre à l'arrivée. Au passage nous admirerons les champs d'éoliennes autour de Palm Springs. Nous mesurerons la force du vent qui s'engouffre dans cette vallée car en ouvrant simultanément deux portes de notre voiture lors d'un arrêt nous perdons une carte routière qui se fait littéralement arrachée du tableau de bord.
7 juin, journée consacrée à la visite de Joshua Tree que nous abordons par le nord pour ressortir au sud sur la route n° 10 avant de poursuivre vers Blythe où nous arriverons en fin d'après midi.
Joshua Tree se révèlera très agréable dans sa traversée mais ce n'est quand même pas, à mes yeux, une étape incontournable et en tout cas je ne conseillerais pas de faire un grand détour pour voir ce parc.


Le barrage de Joshua Park, il manque juste un peu d'eau
8 juin, passage du Colorado et entrée en Arizona. Nous décidons de faire un arrêt supplémentaire et de consacrer quelques heures à la visite de Scottsdale au nord est de Phoenix. Etape sympa consacrée au shopping dans Old Town et à la découverte de quelques unes des nombreuses galeries d'art qui y sont installées.


En soirée nous arriverons à Apache Junction et trouverons un Best Western tout à coté de la route 88 qui conduit à l'Apache Trail. Halte sympa.
Au matin, attaque surprise sur le parking du motel d'un oiseau m'a carrément chargé et ce à 3 reprises alors que je l'observais. Pas compris ce qu'il avait après moi celui-là !!
9 juin, le programme du jour prévoit la remontée de l'Apache Trail jusqu'au Roosevelt Dam et l'arrivée en fin d'après midi à Sedona.
Aucune difficulté à tenir ce planning, l'Apache Trail est parfaitement sec et la piste se roule très bien.
Nous commencerons la journée par un premier arrêt à l'Elvis Presley Memorial Chapel et ensuite nous visiterons le site de Goldfield Ghost Town où nous bénéficierons de tous les avantages d'une arrivée matinale. Personne dans la rue et nous pouvons nous permettre les cadrages que nous souhaitions.
Superstition Mountains dans la brume

Goldfield Gosth Town


Poursuivant la route 88 nous longeons la Marina du Canyon Lake et arrivons à Tortilla Flat qui marque la fin de la route goudronnée.
Tortilla Flat
Une petite halte pour se rafraichir et contempler les billets de 1 dollar qui tapissent les murs intérieurs du bar.

Un petit coup d'œil également au décor particulier des portes des toilettes. Original !!
La piste de l'Apache Trail à l'est de Tortilla Flat offre de nombreux points de vue intéressants et nous ne pourrons que regretter le manque de soleil et de ciel bleu de cette journée.

Pique-nique au bord de l'Apache Lake et ensuite direction le Roosevelt Dam et le Bridge du même nom.
Nous arrivons à Sedona en fin d'après-midi et à l'occasion d'une halte café à Campe Verde une brave dame de l'Office de tourisme nous informe qu'en ce moment bon nombre d'hôtels de Sedona offrent 3 nuits pour le prix de 2. C'est vrai et nous en bénéficions en trouvant a nous loger au Sedona Real Inn. Red Rock Country
10, et 11 juin, Sedona, c'est magique, sûrement un des points forts de notre séjour. Nous avons eu l'embarras du choix quand aux ballades à faire sur ces 3 jours et nous avons finalement opté pour Devils bridge, Crescent Moon et une partie du West Fork d'où nous avons dû nous replier en raison d'un orage menaçant (qui n'a jamais éclaté !).
Devil's Bridge

Oak Creek / West Fork


Timide coucher de soleil depuis Airport Mesa
Nous avons également sacrifié en soirée du 2ème jour à un tour avec les fameuses Pink Jeep. Je conseille fortement à ceux qui ont en l'occasion de ne pas hésiter. Très agréable et sans aucune crainte à avoir. Si possible, réserver la veille comme nous l'avons fait, pour le tour qui débute à 17h00 (en juin). C'est s'assurer ainsi une belle lumière sur le parcours de 2h00 pour Broken Arrow.
Depuis Sedoma, petite promenade à Jerome
Commerce de proximité créé par une citoyenne belge 🙂
Un ferailleur qui met en scène ses épaves

Jerome / AZ
12 juin, départ au petit matin pour Albuquerque où la famille nous attend. Un oncle et une tante y vivent depuis près de 40 ans et nous sommes assurés de manger une bonne Enchilada arrosée de quelques Margaritas. Sur la route nous ferons arrêt à midi pour visiter le Météor Crater, magnifique et impressionnant. Le cratère
Fenêtre ouverte
Suivra la visite de Painted Désert et un bon Pique-nique. Par manque de temps nous n'avons malheureusement pas continué vers le Petrified Forest Park qui se trouve juste à coté.



Et Gallup diront les puristes ??? Ce sera pour plus tard en revenant d'Albuquerque pour monter à Chinle.
13 et 14 juin, Comme prévu, la famille, le shopping et un peu de repos en visitant Old Town que nous connaissons déjà mais qui reste bien agréable.




15 juin, Direction Gallup par la 40 et entrée dans la ville par la 66.
Rapidement nous visitons quelques magasins sur la 66 puis nous cherchons un dentiste pour un accident de parcours….bref, on oublie.
Plus tard nous partons pour Chinle avec l'idée de nous arrêter en route à Window Rock. L'entrée même du site n'est pas très visible, les panneaux indicateurs sont tous tagués à partir du carrefour de la 264. Nous ferons quelques miles avant de comprendre que nous étions dans l'erreur. Mais les paysages sont sympa à la sortie Window Rock
Nous trouvons finalement la bonne route. Ce site se visite très rapidement et les informations concernant les Wind Talker's sont des plus succinctes puisque se résumant à un panneau.


Pour seule assistance nous aurons la visite d'un jeune chien (Navajo) qui tiendra à partager notre déjeuner.
Nous arriverons à Chinle en début de soirée et logerons au Best Western. Bizarre cette ville mais c'est la porte du Canyon de Chelly et il n'y a pas beaucoup d'autres alternatives.
16 juin, visite tant attendue du Canyon de Chelly. Au Visitor Center nous trouvons auprès des Rangers les n° de téléphone pour demander la visite accompagnée du Canyon. Nous serons guidés par une dame prénommée Alice qui du haut de ses 75 ans conduira tranquillement sa Land Rover "décatie et décapitée" avec beaucoup de prudence.
Belle visite même si nous notons que notre guide n'est pas du genre bavarde. White House, Petroglyph, curiosité rocheuses et de nombreuses ruines accrochées ou collées à la falaise nous attendent au cours de cette visite de 2h30.




Ressortis du Canyon nous empruntons la Scenic Way pour voir du haut ce que nous avons apprécié d'en bas en y rajoutant le Spider rock. Sublimes point de vue auquels nous consacrerons encore beaucoup de temps.

Nous reprenons tranquillement notre route, Chinle / Kayenta / Mexican Hat avec l'idée de faire quelques photos du coucher de soleil sur Monument Valley. Malheureusement il n'y aura pas de coucher de soleil ce soir là pour cause de ciel voilé. Mais quand même à la sortie de MV sur la route de Mexican Hat.....
....nous n'oublions pas de regarder dans notre dos pour profiter d'un des plus beaux points de vue de la région.
Nous avons réservé deux nuitées (seules réservations de notre voyage avec Chinle) au San Juan Inn. Petit motel sans prétention mais bien agréable pour deux nuits.
17 juin, au programme: Monument Valley, un petit tour à Blanding, Valley of the Gods, Gooseneck et repas du soir au Swimming Steak Nous tiendrons sans souci ce planning et nous y ajouterons même la montée et la descente de Moki Dugway. Monument Valley sera visitée sous un ciel mitigé et le site ne se révèlera pas à nous sous ses meilleurs aspects. Nous resterons un peu sur notre faim à l'occasion de cette visite et nous aurons l'impression d'avoir raté le coté grandiose de MV si souvent décrit par de nombreux voyageurs.




Les pistes ne présentent pas de difficulté particulière et il n'y a pas beaucoup de monde en cette matinée, nous serons en avance sur notre timing et c'est tranquillement que nous filons à Blanding pour trouver de quoi nous restaurer.
Au retour vers Mexican Hat sur la route 163 nous empruntons la piste de Valley of the Gods. Un vrai plaisir qui effacera la demi-déception de la matinée. Nous sommes quasiment seuls sur cette route de terre, bien roulante et sans piège particulier. Effectivement, comme l'ont déjà rapportés quelques forumeurs, c'est un mini MV qui s'offre à nous et le soleil (timide) nous accompagne à présent.

Tout heureux de cette escapade nous prenons à droite à la sortie de la piste sur la route 261 pour grimper le Mokee Duway. Sympa, sauf pour la passagère avant qui se cramponne à son siège.

Nous prendrons quelques minutes, une fois arrivés au sommet, pour profiter du paysage qui s'offre à nous. Descente facile et nous enchainons par un passage au Gooseneck. Encore une fois, le soleil manquera de compréhension à notre égard et ne nous fera pas bénéficier d'un éclairage intéressant. Nous commençons à en avoir l'habitude.
Repas du soir au Swimming Steak où malheureusement nous manquerons notre rendez-vous avec notre Tigre. Au passage je note ici la quasi inexistence de réseau GSM et internet dans ce coin de l'Utah.
18 juin, normalement nous devrions arriver en fin d'après midi à Hanksville. Sur nos routes (261, 95 et 24) nous visiterons Natural Bridge, une halte déjeuner à Hite / Colorado Bridge, découverte du Glen Canyon et un passage à Little Egypt.
Natural Bridges est un petit parc vraiment sympa, de nombreux points de vue très agréable et quelques ballades sympa pour s'approcher des arches, Sipapu, Owachomo et Kachina.
En fonction de notre timing nous avons choisi de descendre jusqu'à Sipapu et Owachomo Bridges. Les sentiers se sont avérés être très agréables à parcourir en début de matinée. Sipapu Bridge.

Owachomo Bridge.

Et puis No Name Bridge, moins connu.
De retour sur la route 95 nous filons en direction de Hite avec l'idée de trouver un coin agréable pour notre pique-nique dans ce coin là. Belle route déserte sur laquelle nous ne croiserons absolument personne pendant de nombreux miles. L'arrivée sur le Colorado Bridge se fait par une descente magnifique mais nous notons la présence de gros nuages noirs qui deviennent de plus en plus menaçants. L'orage éclate alors que nous sommes au dessus du Colorado.
Tout de suite après le pont nous faisons en vitesse un arrêt pour visiter Hite Aérodrome !!
Au bout de la piste la chute vertigineuse dans le canyon et le fleuve.
Nous roulerons sous les trombes d'eau pendant une demi-heure sans rien voir du Glen Canyon et de ses paysages. Finalement le ciel devient plus clément et nous trouvons enfin un petit coin sympa pour avaler notre pique-nique.

Nous renonçons à faire le détour pour voir Little Egypt et décidons de rejoindre Hanksville où, en théorie nous devrions passer la nuit. Une sorte de pressentiment nous a fait accélérer la cadence et arrivés à Hanksville nous constatons que la petite ville est victime d'une panne générale d'alimentation électrique consécutive aux orages. Cela pourrait durer encore longtemps et la perspective de passer la nuit dans ces conditions ne nous emballe pas. Nous avalons un café tiède et sur les conseils d'un habitant nous décidons de rejoindre Torrey.
Alors faute d'avoir vu Little Egypt nous empruntons la piste qui nous approche de Factory Butte. J'avais vu quelques photos sur le Net de cet endroit mais la découverte est époustouflante. Lunaire, désertique. Immédiatement cela me fait penser au roman de Buzzati "Le désert des Tartares". Une forteresse plantée au milieu de nulle part et où l'on se surprend à chercher les cavaliers qui vont fondre sur vous.
Factory Butte sera définitivement classé en haut du podium.




A suivre .
Tous nous remerciements vont à toutes celles (car elles sont nombreuses nos voyageuses) et ceux qui nous ont tant et si bien aidés par leurs contributions, leurs photos et conseils.
Alors, un Carnet de voyage en plus.
Premier exercice en ce qui me concerne, il vous faudra être indulgents(es).
- La première partie concerne la Californie, l'Arizona, le Nouveau Mexique et l'Utah.
- Les deuxièmes et troisème parties concerneront ……..l'Utah, l'Arizona
- La quatrième concerne la route 66 en AZ et la Californie.
Forcément, puisque nous avons fait une boucle de 5000 miles sur ces états uniquement et ceci en 33 jours, donc calmement et sans trop de longues étapes.
1er juin, le grand jour tant attendu est enfin arrivé et c'est après une courte nuit que mon réveil matin sonne (ce faisant, il ne fait que son boulot de réveil matin) à 6h00.
Notre 2ème voyage dans l'Ouest commence maintenant.
Petit déjeuner vite avalé et énième vérification d'usage: ne pas oublier les passeports, billets d'avion, $, cartes de crédits, appareils photo et cartes mémoire, documentation et road-book.
Mon épouse se chargera de vérifier tout le reste qu'elle a placé dans les deux valises qui vont nous accompagner et dont le contenu ainsi que le mode de rangement m'échappe totalement.
8H00, notre fils nous abandonne dans le hall de l'aéroport de Luxembourg après les effusions d'usage et les nombreuses recommandations de sa mère, maison, chat, voiture, jardin, plantes, boîte aux lettres etc.…
Je n'oublie pas ma propre recommandation, "Gardes tes copains éloignés de ma cave à vin !!"
10h30 vol Luxair de 45 minutes pour Frankfort.
14h00 vol Lufthansa / U.A. pour San Francisco où nous arriverons vers 16h00 locale après un vol excellent et sans histoire.
Formalités douanières très rapides et prise en charge simplifiée de notre Jeep Commander chez Thrifty
18h30 nous sommes à San José / Morgan Hill en descendant la 101. Nous ne sommes pas restés à SF que nous connaissons déjà et où nous passerons les 3 derniers jours.
Très jolie région avec ses douces collines couleur miel. Promenade dans les rues de cette petite ville bien typée. Pas de doute, nous sommes arrivés à destination.
Nous trouvons facilement un motel pour la nuit, Quality Inn, et ensuite nous irons rapidement nous restaurer dans notre premier Steak-House à Morgan Hill.

2 juin, nous sommes réveillés vers 8h00, nous prenons la route 152 vers Fresno (130 miles) et arrêt pique-nique au San Luis Reservoir. Une halte bien agréable où nous observerons longtemps quelques Turkey Vultur.

Arrivée à Fresno vers 16h00 où, après nous être installé dans un motel de Down Town, nous décidons de faire un peu de shopping. Nous déchanterons rapidement car cette ville semble sinistrée et nous trouverons d'innombrables commerces fermés et à vendre dans le centre ville. Drôle d'ambiance.

3 juin, nous remontons la route 180 jusqu'à l'entrée du Sequioa Park et en cours de route nous observons que le ciel se couvre. Notre visite de ce parc est décevante, juste le temps d'un petit coucou au Général Sherman.
Il pleut, le ciel est complètement bouché et le vent nous empêche de monter tranquillement jusqu'en haut du Moro Rock. .

Nous nous arrêterons à Visalia pour la fin de l'après midi et la nuit. Tout à fait par hasard nous trouverons le Lamp Liter Inn et son agréable piscine que le soleil retrouvé nous permettra d'apprécier longuement.
4 juin et 5 juin, le ciel est couvert ce matin et nous prenons la route de Santa Monica.
Traversée quelque peu chaotique de Los Angeles sur le coup de 14h00. Trafic énorme et embouteillages.
Nous découvrons l'étendue de Los Angeles et de ses villes satellites.
Personnellement j'avais un à-priori en ce qui concerne cette mégapole et ce n'est que pour faire plaisir à mes compagnons de voyage que j'ai accepté d'y passer 2 jours et 2 nuits.
Bon, ce n'est pas ma tasse de thé, trop grand, trop bruyant, sans charme et sans réel intérêt à mes yeux, d'autres apprécient.
Santa Monica, Hollywood Bd. et les fleurs anonymes sur l'étoile de D. Caradine, Sunset Bd, El Pueblo, Union Station (jolie), Beverly Hills constituerons notre programme. Santa monica 3ème Avenue


L.A.


Vue du 27ème du City Hall



Mellrose Avenue, sympa et branché

Point positif de cette étape, j'ai bien aimé Griffith Park et l'Observatoire à la nuit tombée.


6 juin, Nous partons pour Laguna Beach en prenant le temps de flâner un peu le long de la côte. A partir de Newport et jusqu'à Laguna Beach nous verrons une succession de très belles plages et d'innombrables villas superbes. Queen Mary sur notre route
Dans l'après midi nous prenons la route pour Palm Springs.
Sur la route

Agréable étape et une Fajitas du tonnerre à l'arrivée. Au passage nous admirerons les champs d'éoliennes autour de Palm Springs. Nous mesurerons la force du vent qui s'engouffre dans cette vallée car en ouvrant simultanément deux portes de notre voiture lors d'un arrêt nous perdons une carte routière qui se fait littéralement arrachée du tableau de bord.
7 juin, journée consacrée à la visite de Joshua Tree que nous abordons par le nord pour ressortir au sud sur la route n° 10 avant de poursuivre vers Blythe où nous arriverons en fin d'après midi.
Joshua Tree se révèlera très agréable dans sa traversée mais ce n'est quand même pas, à mes yeux, une étape incontournable et en tout cas je ne conseillerais pas de faire un grand détour pour voir ce parc.


Le barrage de Joshua Park, il manque juste un peu d'eau

8 juin, passage du Colorado et entrée en Arizona. Nous décidons de faire un arrêt supplémentaire et de consacrer quelques heures à la visite de Scottsdale au nord est de Phoenix. Etape sympa consacrée au shopping dans Old Town et à la découverte de quelques unes des nombreuses galeries d'art qui y sont installées.


En soirée nous arriverons à Apache Junction et trouverons un Best Western tout à coté de la route 88 qui conduit à l'Apache Trail. Halte sympa.

Au matin, attaque surprise sur le parking du motel d'un oiseau m'a carrément chargé et ce à 3 reprises alors que je l'observais. Pas compris ce qu'il avait après moi celui-là !!

9 juin, le programme du jour prévoit la remontée de l'Apache Trail jusqu'au Roosevelt Dam et l'arrivée en fin d'après midi à Sedona.
Aucune difficulté à tenir ce planning, l'Apache Trail est parfaitement sec et la piste se roule très bien.
Nous commencerons la journée par un premier arrêt à l'Elvis Presley Memorial Chapel et ensuite nous visiterons le site de Goldfield Ghost Town où nous bénéficierons de tous les avantages d'une arrivée matinale. Personne dans la rue et nous pouvons nous permettre les cadrages que nous souhaitions.
Superstition Mountains dans la brume


Goldfield Gosth Town



Poursuivant la route 88 nous longeons la Marina du Canyon Lake et arrivons à Tortilla Flat qui marque la fin de la route goudronnée.

Tortilla Flat
Une petite halte pour se rafraichir et contempler les billets de 1 dollar qui tapissent les murs intérieurs du bar.

Un petit coup d'œil également au décor particulier des portes des toilettes. Original !!
La piste de l'Apache Trail à l'est de Tortilla Flat offre de nombreux points de vue intéressants et nous ne pourrons que regretter le manque de soleil et de ciel bleu de cette journée.


Pique-nique au bord de l'Apache Lake et ensuite direction le Roosevelt Dam et le Bridge du même nom.

Nous arrivons à Sedona en fin d'après-midi et à l'occasion d'une halte café à Campe Verde une brave dame de l'Office de tourisme nous informe qu'en ce moment bon nombre d'hôtels de Sedona offrent 3 nuits pour le prix de 2. C'est vrai et nous en bénéficions en trouvant a nous loger au Sedona Real Inn. Red Rock Country

10, et 11 juin, Sedona, c'est magique, sûrement un des points forts de notre séjour. Nous avons eu l'embarras du choix quand aux ballades à faire sur ces 3 jours et nous avons finalement opté pour Devils bridge, Crescent Moon et une partie du West Fork d'où nous avons dû nous replier en raison d'un orage menaçant (qui n'a jamais éclaté !).

Devil's Bridge


Oak Creek / West Fork



Timide coucher de soleil depuis Airport Mesa

Nous avons également sacrifié en soirée du 2ème jour à un tour avec les fameuses Pink Jeep. Je conseille fortement à ceux qui ont en l'occasion de ne pas hésiter. Très agréable et sans aucune crainte à avoir. Si possible, réserver la veille comme nous l'avons fait, pour le tour qui débute à 17h00 (en juin). C'est s'assurer ainsi une belle lumière sur le parcours de 2h00 pour Broken Arrow.

Depuis Sedoma, petite promenade à Jerome

Commerce de proximité créé par une citoyenne belge 🙂

Un ferailleur qui met en scène ses épaves


Jerome / AZ

12 juin, départ au petit matin pour Albuquerque où la famille nous attend. Un oncle et une tante y vivent depuis près de 40 ans et nous sommes assurés de manger une bonne Enchilada arrosée de quelques Margaritas. Sur la route nous ferons arrêt à midi pour visiter le Météor Crater, magnifique et impressionnant. Le cratère

Fenêtre ouverte
Suivra la visite de Painted Désert et un bon Pique-nique. Par manque de temps nous n'avons malheureusement pas continué vers le Petrified Forest Park qui se trouve juste à coté.



Et Gallup diront les puristes ??? Ce sera pour plus tard en revenant d'Albuquerque pour monter à Chinle.
13 et 14 juin, Comme prévu, la famille, le shopping et un peu de repos en visitant Old Town que nous connaissons déjà mais qui reste bien agréable.




15 juin, Direction Gallup par la 40 et entrée dans la ville par la 66.

Rapidement nous visitons quelques magasins sur la 66 puis nous cherchons un dentiste pour un accident de parcours….bref, on oublie.
Plus tard nous partons pour Chinle avec l'idée de nous arrêter en route à Window Rock. L'entrée même du site n'est pas très visible, les panneaux indicateurs sont tous tagués à partir du carrefour de la 264. Nous ferons quelques miles avant de comprendre que nous étions dans l'erreur. Mais les paysages sont sympa à la sortie Window Rock

Nous trouvons finalement la bonne route. Ce site se visite très rapidement et les informations concernant les Wind Talker's sont des plus succinctes puisque se résumant à un panneau.



Pour seule assistance nous aurons la visite d'un jeune chien (Navajo) qui tiendra à partager notre déjeuner.

Nous arriverons à Chinle en début de soirée et logerons au Best Western. Bizarre cette ville mais c'est la porte du Canyon de Chelly et il n'y a pas beaucoup d'autres alternatives.
16 juin, visite tant attendue du Canyon de Chelly. Au Visitor Center nous trouvons auprès des Rangers les n° de téléphone pour demander la visite accompagnée du Canyon. Nous serons guidés par une dame prénommée Alice qui du haut de ses 75 ans conduira tranquillement sa Land Rover "décatie et décapitée" avec beaucoup de prudence.

Belle visite même si nous notons que notre guide n'est pas du genre bavarde. White House, Petroglyph, curiosité rocheuses et de nombreuses ruines accrochées ou collées à la falaise nous attendent au cours de cette visite de 2h30.





Ressortis du Canyon nous empruntons la Scenic Way pour voir du haut ce que nous avons apprécié d'en bas en y rajoutant le Spider rock. Sublimes point de vue auquels nous consacrerons encore beaucoup de temps.


Nous reprenons tranquillement notre route, Chinle / Kayenta / Mexican Hat avec l'idée de faire quelques photos du coucher de soleil sur Monument Valley. Malheureusement il n'y aura pas de coucher de soleil ce soir là pour cause de ciel voilé. Mais quand même à la sortie de MV sur la route de Mexican Hat.....

....nous n'oublions pas de regarder dans notre dos pour profiter d'un des plus beaux points de vue de la région.

Nous avons réservé deux nuitées (seules réservations de notre voyage avec Chinle) au San Juan Inn. Petit motel sans prétention mais bien agréable pour deux nuits.

17 juin, au programme: Monument Valley, un petit tour à Blanding, Valley of the Gods, Gooseneck et repas du soir au Swimming Steak Nous tiendrons sans souci ce planning et nous y ajouterons même la montée et la descente de Moki Dugway. Monument Valley sera visitée sous un ciel mitigé et le site ne se révèlera pas à nous sous ses meilleurs aspects. Nous resterons un peu sur notre faim à l'occasion de cette visite et nous aurons l'impression d'avoir raté le coté grandiose de MV si souvent décrit par de nombreux voyageurs.





Les pistes ne présentent pas de difficulté particulière et il n'y a pas beaucoup de monde en cette matinée, nous serons en avance sur notre timing et c'est tranquillement que nous filons à Blanding pour trouver de quoi nous restaurer.

Au retour vers Mexican Hat sur la route 163 nous empruntons la piste de Valley of the Gods. Un vrai plaisir qui effacera la demi-déception de la matinée. Nous sommes quasiment seuls sur cette route de terre, bien roulante et sans piège particulier. Effectivement, comme l'ont déjà rapportés quelques forumeurs, c'est un mini MV qui s'offre à nous et le soleil (timide) nous accompagne à présent.


Tout heureux de cette escapade nous prenons à droite à la sortie de la piste sur la route 261 pour grimper le Mokee Duway. Sympa, sauf pour la passagère avant qui se cramponne à son siège.


Nous prendrons quelques minutes, une fois arrivés au sommet, pour profiter du paysage qui s'offre à nous. Descente facile et nous enchainons par un passage au Gooseneck. Encore une fois, le soleil manquera de compréhension à notre égard et ne nous fera pas bénéficier d'un éclairage intéressant. Nous commençons à en avoir l'habitude.

Repas du soir au Swimming Steak où malheureusement nous manquerons notre rendez-vous avec notre Tigre. Au passage je note ici la quasi inexistence de réseau GSM et internet dans ce coin de l'Utah.
18 juin, normalement nous devrions arriver en fin d'après midi à Hanksville. Sur nos routes (261, 95 et 24) nous visiterons Natural Bridge, une halte déjeuner à Hite / Colorado Bridge, découverte du Glen Canyon et un passage à Little Egypt.
Natural Bridges est un petit parc vraiment sympa, de nombreux points de vue très agréable et quelques ballades sympa pour s'approcher des arches, Sipapu, Owachomo et Kachina.
En fonction de notre timing nous avons choisi de descendre jusqu'à Sipapu et Owachomo Bridges. Les sentiers se sont avérés être très agréables à parcourir en début de matinée. Sipapu Bridge.


Owachomo Bridge.


Et puis No Name Bridge, moins connu.

De retour sur la route 95 nous filons en direction de Hite avec l'idée de trouver un coin agréable pour notre pique-nique dans ce coin là. Belle route déserte sur laquelle nous ne croiserons absolument personne pendant de nombreux miles. L'arrivée sur le Colorado Bridge se fait par une descente magnifique mais nous notons la présence de gros nuages noirs qui deviennent de plus en plus menaçants. L'orage éclate alors que nous sommes au dessus du Colorado.

Tout de suite après le pont nous faisons en vitesse un arrêt pour visiter Hite Aérodrome !!
Au bout de la piste la chute vertigineuse dans le canyon et le fleuve.
Nous roulerons sous les trombes d'eau pendant une demi-heure sans rien voir du Glen Canyon et de ses paysages. Finalement le ciel devient plus clément et nous trouvons enfin un petit coin sympa pour avaler notre pique-nique.

Nous renonçons à faire le détour pour voir Little Egypt et décidons de rejoindre Hanksville où, en théorie nous devrions passer la nuit. Une sorte de pressentiment nous a fait accélérer la cadence et arrivés à Hanksville nous constatons que la petite ville est victime d'une panne générale d'alimentation électrique consécutive aux orages. Cela pourrait durer encore longtemps et la perspective de passer la nuit dans ces conditions ne nous emballe pas. Nous avalons un café tiède et sur les conseils d'un habitant nous décidons de rejoindre Torrey.
Alors faute d'avoir vu Little Egypt nous empruntons la piste qui nous approche de Factory Butte. J'avais vu quelques photos sur le Net de cet endroit mais la découverte est époustouflante. Lunaire, désertique. Immédiatement cela me fait penser au roman de Buzzati "Le désert des Tartares". Une forteresse plantée au milieu de nulle part et où l'on se surprend à chercher les cavaliers qui vont fondre sur vous.
Factory Butte sera définitivement classé en haut du podium.




A suivre .
Carnet gourmand English translation pending
Bonjour à tous.
Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !
Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.
Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.
Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.
Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :
« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia
- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »
Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :
« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle
- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »
19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.
Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.
« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.
- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »
Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.
Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.
Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.
Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !
Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.
Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !
Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :
Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München
(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)
Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Pour les Munichois et les visiteurs occasionnels, à la recherche de bonnes adresses gourmandes, j´ai une nouveauté, testée pas plus tard qu´hier soir !
Ca faisait un bail que je n´avais pas vu mes copines, Gaelle et Délia. On avait donc convenu de se retrouver pour casser une croûte ensemble. Les deux dernières fois, ce sont elles qui ont fait des propositions d´endroits sympas et originaux. C´est à mon tour.
Je suggère qu´on se retrouve non loin des rives de l´Isar, dans un restau de quartier qui vient d´ouvrir, un Italien sans chichi qui, aux dires du dernier Süddeutsche Zeitung, fait les pizza les plus fines, les plus croustillantes, bref ! les meilleures de Bavière, le tout à petits prix.
Mais Délia ayant un tiers de sang rital (les deux autres tiers sont francais et allemand) n´est pas tentée plus que ça par la n-ième pizza de la semaine.
Notre échange Email s´anime à l´approche du rendez-vous :
« - Les cocottes, à coté de chez moi vient de s´ouvrir "le Roeckl". Ce sont d´anciens délinquants qui tentent de se réinsérer dans la vie professionnelle en jouant à la dinette... Il parait que c´est bien. Qu´en pensez-vous ? Bises. Délia
- Ma bichette, mais ca me parait parfait ! allons nous encanailler au Roeckl. Gaga, es-tu partante pour aller manger chez les bagnards ? T´éviteras de mettre ton haut à rayures gris et orange-Guantanamo. Bizz. Agathe »
Gaelle ne répond pas. J´espère qu´elle n´est pas vexée. J´adore cette fille d´une fraicheur et d´une gentillesse sans pareille mais si je la charrie trop à propos de son dernier haut Petit-Bateau, peut-être qu´elle ne m´aime plus... Ouf ! Son mail frappe à ma porte 3 heures plus tard :
« - Salut les filles, je rentre juste de Berne (je me la joue, hein ?). C´est ok pour moi. On dit 19h30 ? Bisous. Gaelle
- Je vois vraiment pas ce qu´il y a de si extraordinaire à rentrer de Berne mais va pour 19h30 ! Bizz- Agathe »
19h36. J´ai une sainte horreur de faire attendre les gens, si bien que j´entre au pas de course dans le restau, les oreilles rougies par le froid automnal, sans vraiment prendre le temps d´y jeter un coup d´oeil de l´extérieur. Il m´a semblé avoir apercu Gaelle et Délia au travers de la large baie vitrée. Elles sont attablées devant un Kir Royal à la pêche pour l´une et une bière blonde pour l´autre. Délia prétendant ne plus vraiment supporter l´alcool depuis qu´elle a passé le seuil critique des 42 ans me propose de partager son demi.
Ma parole ! C´est tout juste, si j´ai le temps de m´installer et de faire la tournée des bises. Je trempe les lèvres dans le verre de Délia et une des jeunes serveuses s´approche déjà pour nous indiquer qu´ils disposent de plusieurs verres en cuisine et qu´elle est prête à m´en prêter un ! Je rêvais de bulles au houblon depuis la fin de la matinée. Quel bonheur de pouvoir réaliser ses fantasmes si facilement.
« - Vous avez déjà choisi ? Je prends comme toi Gaga, j´ai la flemme de tout lire après la journée de torture au bureau.
- Comme si on se faisait les ongles au boulot ou des parties de réussites, nous ! T´as tort. La carte est hyper alléchante »
Elle a raison. Je ne vais pas citer toute la carte mais en entrée, il y a le choix entre une soupe blanche de tomate au basilic ou des salades gourmandes : l´une aux courgettes grillées, fenouil, falafels, patates douces et crème de mangue. L´autre au fromage de chèvre glacé, estragon, figues, miel d´accacia et graines de tournesol.
Pour ce qui est du plat principal tout me tente, que ce soit le risoto aux morilles, fenouil, tomates et parmesan, le filet de boeuf, sa moutarde à l´ancienne faite maison et des frites ou le filet d´omble accompagné d´une salade de pommes et pommes-de-terre et un beurre de noix.
Le voisin installé à notre gauche -sans doute un top model- à la peau noire satinée, est en train de croquer dans une plus jolies frites qu´il m´ait été donné de voir. Délia, que l´âge ne rend pas moins timide, lui demande si les frites sont bonnes ici parce que « en tout cas elles sentent délicieusement !» C´est vrai qu´elle me rappelle la cuisine de ma grand-mère (elle les servait en Bresse avec de la crème fraiche !). Le mannequin noir bien élevé n´a pas vraiment le choix et lui en propose une, si bien que Délia sait déjà ce qu´elle prend : le steak-frites. Quant à Gaelle, elle décide de retrouver le goût de son dernier voyage au Liban en prenant la salade de falafels. Et en bonne Bressane que je suis, j´opte pour la salade au chèvre.
Je tourne la tête, pendant que Gaelle nous raconte son escapade en Suisse, pour constater que la salle est archi comble, et remarque le décor moderne. Les tables et les chaises sont d´un gris anthracite très "design", contrastant avec le service en porcelaine. Le personnel est jeune, professionnel, avenant, décontracté, mais surtout pas désinvolte. On a d´ailleurs vite l´impression, que sans eux, rien ne serait possible ce soir (il faudrait se mettre soi-même aux fourneaux...) La cuisine est finalement assez haut-de-gamme. Je sais, naive comme je suis, je m´attendais sans doute à trouver « un vilebrequin dans le ragôut et dans le petit-pot de beurre une pinse-monseigneur » !
Ce restau « Roeckl » est le fruit du projet commun d´une association de pédagoges-pyschiatres et de cuisiniers qui offrent à des jeunes défavorisés une chance de réinsertion dans la vie professionnelle ainsi que la possibilité d´un avenir structuré. Le projet est calqué sur celui de la star people des cuisines, le Britanique Jamie Oliver avec son restaurant « Fifteen » de Londres. A priori cette initiative est la première du genre en Allemagne. J´ai cru comprendre que des chantiers d´insertion semblables existent déjà en France.
Pour en revenir à nos papilles, finissons par le dessert. On s´est jetées toutes les trois, en toute bonne conscience puisque c´est pour une bonne oeuvre, sur les minis portions de crème brûlée à l´orange (un peu trop froide à mon goût mais pas au point de coller le pâtissier en garde à vue). Quant à Delia, qui ne supporte soi-disant plus l´alcool, elle a repris une bière. La tarte Tatin et son miroir de caramel ne nous laissait pas vraiment indifférentes mais Gaelle est au régime à mi-temps alors, on a fait preuve de solidarité... comme toujours dans les coups durs !
Pour celles et ceux qui seraient tentés de passer à Munich, voici les coordonnées du restau :
Roeckl. Isartalstr. 26 80469 München
(ouvert pour l´instant le soir seulement à partir de 18heures. Une bonne idée pour ceux qui ont arpenté la capitale de Bavière en journée. A ce propos, à partir d´aujourd´hui on peut voir une grande expo consacrée à Wassily Kandinsky au musée Lenbachhaus)
Ps : espérons que les messages de 10 lignes sont tolérés dans cette rubrique !
Etats-Unis: carnet de voyage dans l'ouest sauvage effectué en juin 2006: première partie English translation pending
VOYAGE SOUTHWEST USA 2006: PREMIERE PARTIE
Il est vrai que je ne suis pas vraiment fan des carnets de voyage (mon site www.ouestusa.fr n’en comporte d’ailleurs pas en tant que tel) mais les multiples exemples récents et réussis sur le forum m’ont poussé à tenter aussi l’expérience sur le dernier trip de juin 2006 qui fut un mix entre sites connus (entrevus en coup de vent en 1999 et 2000) et de wilderness. Je remercie en premier lieu ma femme Lysiane qui n’a pas trop râlé malgré les 700km de pistes plus ou moins cassantes et les quelques journées marathon sous le caniard du southwest. Enfin, je remercie Philippe (Sedonax) qui m’a donné quelques tuyaux et qui m’a accompagné durant ce voyage au travers de l’excellent ouvrage ‘Photographing the Southwest UTAH’ auxquel il a contribué. Vous retrouverez bien entendu toutes les photos, videos, cartes détaillées, conseils et moteur de recherche personnalisé sur les endroits évoqués dans ce carnet de route sur www.ouestusa.fr
Jour1 : Paris -> Phoenix Vol AF et Continental sans histoire. A Phoenix j’ai pris le temps de bien choisir mon 4X4 sur parc en prenant celui qui avait la plus grande garde au sol et qui était un véritable 4WD et non AWD. Mon choix s’est porté sur le Nissan X Terra (équivalent Pathfinder en Europe)
Jour2 : Grand Canyon South Rim(nuit au Bright Angel Lodge)
Comme à notre habitude, le peu de sommeil la première nuit nous pousse à partir vers 6h30 pour nous rendre au supercenter Walmart le plus proche pour faire le premier ravitaillement dont l’indispensable glacière king size. Puis route vers la rive sud du GC dont nous n’avions eu qu’un bref aperçu lors de notre voyage de stakhanovistes en 1999. Pour le premier jour, il vaut mieux commencer soft vu les effets du décalage + altitude + chaleur et ce fut donc la Hermit rest road à pied le long de la corniche à partir du Bright Angel Lodge.

Pour ceux qui ne désire pas se taper du dénivelé, c’est l’idéal pour deux raisons on longue la rim qui dessert tous les points de vue lorsque vous en avez marre, vous pouvez reprendre la navette La mise en jambe ne sera pas de trop pour le morceau de choix du lendemain à savoir hermit rest to dripping spring
Jour 3 : Grand Canyon south rim
Je laisse Lysiane se reposer mais pour moi, lever vers 4h30 pour aller voir le lever de soleil à Mather Point. Je m’y attendais un peu mais je suis un peu déçu car trop de monde (l’intimité dans le grand canyon Ce n’est pas aux points de vue que vous la trouverez mais il y a une exception….) et la profondeur du canyon génère trop d’ombres.

Retour au lodge et départ pour Hermit Rest vers 8h00. La navette nous mène au bout de la Hermit Rest road où se trouve le départ de la randonnée ‘Hermit Rest to Dripping Spring’. La chaleur est torride et nous ne le saurons que plus tard mais nous sommes partis trop tôt car les 430m de dénivelé seront terribles à remonter en début d’après midi. Au bout de 2h30 environ on arrive à destination sous l’alcôve où nous attend la source d’eau salutaire et où nous pique niquerons (j’apporte toujours avec moi la glacière souple dans le sac à dos).

Si les points de vue ne sont pas synonymes de solitude, ce n’est pas le cas de cette rando où ne nous croiserons pas grand monde bien que les paysages soit grandioses. On se remet en route au bout de 1h30 et là grave erreur car en partant en début d’après midi la remontée est terrible vu le manque d’ombre, la chaleur et le dénivelé. Heureusement comme souvent dans le southwest, un peu de vent vient vous rafraîchir justement quand vous avez trop chaud (c’est bien foutu la nature….). Ce sera donc pauses fréquentes (coup de chaud pour Lysiane), économie d’eau et les deux sacs à dos pour moi pour soulager Lysiane dans sa progression. Au bout de 2h30 on arrive enfin à Hermit rest house où le coca cola frais sera un véritable bonheur.
Je suis allé pour ma part ensuite à Shoshone point qui est le seul point de vue non indiqué et vierge de touristes (eh oui c’est possible) enfin c’est ce que je croyais car 100m avant le point de vue je commence à voir bon nombre de voitures de part et d’autre de la piste (2miles A/R à pied) bien qu’interdite aux véhicules mais à l’arrivée je comprend -> c’est un dîner de mariage au bord de la rim.

Franchement cela à plus de gueule qu’un mariage à Vegas (j’ai toujours l’image de la marié en robe blanche sur le strip avec la bouteille de Corona à la main…)
Enfin pour conclure la journée, coucher de soleil à Yavapai Point certainement le plus beau pour la fin de journée

Jour 4 : Grand Canyon -> Page (nuits chez Bashful Bob)
As usual, lever matinal pour démarrer South Kaibab trail à 8h maxi. Deuxième descente dans le canyon mais nous nous arrêterons à Cedar Ridge (2h A/R) ce qui donne déjà un bon aperçu.


La descente au fond et A/R dans la journée sera pour une prochaine fois et certainement pas en plein été. Après quelques points de vue, on prend la desert view road vers l’est avec pique nique en route au milieu des pins dans un endroit bien tranquille. Après 2 bonnes heures de routes, nous arrivons à Navajo Bridge et quelques miles plus loin au trailhead (si on peut appeler cela trailhead puisque rien n’est indiqué) de Cathedral wash. La rando est très sympa mais la chaleur est torride avec en plus un vent chaud qui rend le parcours pénible, surtout pour Lysiane qui ne m’accompagnera pas au fond du canyon, là où c’est le plus photogénique.

Je n’irais pas moi-même jusqu’au Colorado. Cela donnera un prétexte pour revenir une prochaine fois. Arrivée à Page en fin d’AM chez notre pôte Bob Whombacher propriétaire de Bashful bob motel, pour moi l’endroit le plus sympa et kitch de la ville. Cela promet un BBQ bien arrosé avec Bob durant le séjour
Jour5 : Coyote Buttes North + Old Paria Movie Set
Nous attaquons là deux journées spéciales puisque consacrées au Top du wilderness dans le southwest, je veux parler de Vermillion Cliffs National Monument avec Coyote Buttes North le premier jour et Coyote Buttes South le lendemain. Ce sera notre troisième incursion dans CBN (4ème en comptant la fois où on s’est paumé en 2003 et où on a rencontré Philippe (Sedonax) sans le savoir, deux ans avant de se rencontrer de nouveaux par l’intermédiaire de mon site web) mais la première consacré aux environs de The wave et pas seulement à cet icône du southwest (pas toujours exploitée à bon escient d’ailleurs comme le montre la couverture ridicule d’un atlas routier USA2006…). Départ à 7h et comme d’habitude dans CBN, la journée sera mémorable avec 7h d’exploration avec :
The Wave


second Wave

Sand Cove et The Animal

The Animal, découvert par mon pôte Philippe, lieu de notre pique nique du jour. On arrivera à la voiture à sec d’eau (6.5l) mais comblé de bonheur. J’ai tout de même une inquiétude pour le lendemain dans CBS car le temps est couvert.
Sur le chemin du retour, détour par Old Paria Movie Set.

On ne le sait pas encore mais un incendie criminel détruira quelques semaines plus tard ces décors de cinéma qui avait déjà été reconstruit une fois suite à des inondations.
Jour 6 : Coyote Buttes South
Je n’avais pas prévu initialement de faire une incursion dans Coyote Buttes south, car je ne voulais pas courir le risque d’ensablement avec mon propre véhicule de location, mais quelques jours avant veille le départ de France, Philippe a retrouvé le nom de l’outfitter dont il avait entendu parlé, je l’ai contacté et plusieurs mails et un coup de fil plus tard on convenait d’un rendez vous au parking de Wire pass pour aller passer la journée dans Coyote Buttes South avec Cottonwood section en début d’après midi et Paw Hole en toute fin de journée. Je me suis donc fait conduire par Wally (retraité dont le plus grand plaisir est de faire découvrir CBN, CBS ou White Pocket) dans cet endroit extraordinaire où nous avons exploré ensemble Cottonwood section




puis moi seul dans Paw Hole.

Pour qui aime les endroits sauvages, CBS est un must et espérons que son accès restera difficile car l’extrème fragilité de la roche en certains endroits ne résisterai pas à une augmentation importante de la fréquentation. La qualité des photos ne fut pas à la hauteur de l’endroit car le temps s’est vite couvert en début d’après midi avec en plus des nuages de fumée noires de feux de foret dans la région de Flagstaff qui affecteront notre trip en fin de parcours
De retour à page, la soirée fut très sympa avec un BBQ partagé avec Bob et un pote à lui, vendeur de sandwich, de passage une fois par semaine au motel. On a parlé de tout et de rien, descendu quelques bières (Bob terminant au vin blanc dans sa canette de bière….) et Bob était tout fier de nous faire la démo de son système d’enceinte sans fil qui lui permet de voir son émission télé animalière favorite tout en sifflant des bières dehors… Au cas où vous l’auriez pas compris, Bob est un bon vivant et j’espère qu’il sera encore présent quelques années à la tête de son motel (il a tout de même 78 ans)
Jour 7 : Page -> Tropic (Wahweap Hoodoos, Yellow Rock, Cottonwood road, Bryce Canyon)
J’avais initialement prévu qu’on se lève très tôt pour être au moment optimal dans les White Ghosts mais vu la couverture nuageuse, nul besoin de se presser et nous partirons vers 9H (quelle grasse matinée !!!). La piste qui mène à l’accès Nord des Wahweap hoodoos n’est pas trop cassante mais le ciel ne laisse rien présager de bon et j’espère que la pluie attendra un peu car cela peut devenir vite impraticable. Dans ce genre d’endroits, on est toujours émerveillé de voir au détour d’un chemin apparaître ces formations rocheuses si particulières alors que le reste de l’environnement est banal. Ces Hoodoos sont vraiment unique et je peste contre le ciel qui me prive de belles photos (Quoique)
Au moment de quitter les lieux cependant je vois une éclaircie se profiler à l’horizon et nous resterons encore une bonne demie heure pour découvrir l’endroit sous un tout autre visage

Retour sur la Cottonwood Road, le temps est de plus en plus couvert et la pluie fait son apparition de temps en temps -> La rando vers Yellow Rock risque de ne pas être très agréable. Après le pique nique à la jonction avec la brigham plain road, pour la seule fois du voyage, je laisse Lysiane dans son transat pliable et me dirige seul vers Yellow Rock (je ne voulais pas que la montée et la descente dans le loose rock soit une cause de divorce !!!). Il est clair que la montée avec sa pente à 100% est sportive mais moins casse gueule qu’à la descente.

Le temps est pourri, il commence à pleuvoir quelques gouttes mais contre toute attente, les photos ne seront pas si mal car au moins les couleurs ne seront pas écrasées par le soleil !!! J’y reviendrais mais par temps ensoleillé et en passant plus de temps sur place.


La fin de la Cottonwood Road sera pluvieuse avec les orages qui pointèrent le bout de leur nez.

Après un rapide check sur les prévisions heurées sur le site web de weather channel (je consulte souvent le site), nous voyons que le ciel devrait se dégager en toute fin d’AM sur Bryce. Nous décidâmes alors après un peu de repos de tenter une incursion dans Bryce à Sunset Point et là c’est le jackpot -> Le ciel fut fabuleux (comme souvent après l’orage) et j’y ferais mes meilleures photos dans Bryce.

Jour 8 : Bryce Canyon + mossy cave + red canyon + Devils garden
C’est la quatrième fois que l’on vient à Bryce Canyon et à chaque fois le plaisir d’y randonner est immense car peu de parc permettent une telle immersion au cœur des créations de dame nature.

Dans l’amphithéatre, nous avons expérimenté toutes les randos et dans ces cas là il y a une astuce -> les faire dans l’autre sens car cela permet souvent de découvrir le paysage sous un autre jour. Nous ferons donc Navajo + Peekaboo + Queen’s garden


mais en partant cette fois ci de Sunrise Point.


Un petit en cas pris au snack près de Sunrise point et nous voilà partis vers Red Canyon pour deux petites randos : pink ledge et photo trail qui donnent quelques vues très sympa du parc.

Ce n’était pas prévu au programme mais il est tôt et de toute façon il ne faut pas être à Devils Garden avant la toute fin de journée.
En route vers Escalante, stop à Mossy Cave, rando très sympa et sans difficulté qui mène à une grotte et une jolie cascade au milieu des pink cliffs.

L’après midi est déjà bien entamée lorsqu’on se dirige vers Escalante. Un peu de repos au motel et fin d’une journée bien remplie à Devils Garden déjà vu en 2004 mais sous un temps pluvieux. Inutile de dire que cela a une autre gueule sous un soleil de fin de journée.

C’est la fin d’une journée bien remplie mais ce n’est que le préambule aux deux journées marathons qui s’annoncent et pour lesquelles il est impératif que le ciel soit clément -> nous serons gâté avec trois jours sans nuages (même si j’aurais apprécié quelques cumulo nimbus sur les photos)
Jour 9 : Hole in the Rock Road (Peekaboo gulch + Broken Bow Arch + Sunset arch)
Les deux voire trois jours qui se profilent s’annoncent long et difficiles mais exaltant. Nous commencerons par la Hole In the rock road avec un programme ambitieux dont je doute moi même de la faisabilité mais comme souvent en se levant tôt on rentre au chausse pied. Nous sommes donc partis aux environs de 7h30 pour être au trailhead de Peekaboo gulch vers 8h30. Après la descente au fond du canyon, petite incursion dans Dry fork of coyote gulch qui est très photogénique en ce début de matinée.
15 minutes de marche aller permette d’en avoir un bon apperçu. Nous attaquons alors le premier centre d’intérêt majeur de la journée : Peekaboo gulch dont l’exploration est quelque peu acrobatique et que je ne considère pas pour ma part comme un must.

L’exploration sera courte et l’escapade aura duré 2h environ en tout. Direction Willow gulch trailhead pour aller voir Broken Bow Arch. Pour une fois, le pique nique sera rapide au cul de la voiture. La rando est très agréable et très sauvage avec une végétation souvent dense dès que l’on longe le ruisseau. A partir de ce moment, Nous ne rencontrerons plus âme qui vive en randonnée jusque 3 jours plus tard…. Au bout de 1h30, L’arche se découvre majestueuse et massive et nous regrettons de ne pas avoir pique niquer sous la falaise sur le côté de l’arche car l’endroit à l’ombre est très sympa -> ce sera pour la prochaine fois.

Sur le chemin du retour je pousse Lysiane à choisir un chemin glissant et se sera la chute dans l’eau ce qui ne l’a fait pas vraiment rire au contraire de moi. Vu la température qui règne sur la roche, les vêtements seront secs en quelques minutes seulement. Il est environ 17h lorsqu’on arrive au parking du water tank pour partir vers Sunset Arch. Avec une bonne vue, on aperçoit à l’œil nu l’arche posée au loin. Je fixe le cap au GPS et en route en coupant au plus court dans les petites dunes de sable.

Il faut compter 1h30 env A/R sachant que le retour est en faut plat et qu’en cette fin de journée bien remplie on en a un peu plein les bottes. Les 36 miles de pistes jusqu’à l’US12 seront expédiés en 46 minutes….
Le repos sera bien mérité avant le gros morceau du lendemain que j’attends avec impatience
Jour 10 : Upper Muley Twist Canyon (nuit chez Joy's B&B)
Lors de notre voyage de 2004, j’avais été impressionné par le Waterpocket Fold, gigantesque pliure dans la croute terrestre, et m’était juré de faire la randonnée de Upper Muley twist canyon qui offre les plus belles vues sur le Waterpocket fold. De plus, cela me donnera l’occasion de visiter un site que Philippe n’a pas fait (eh oui, il en reste) En ce début de journée je crains deux paramètres : la chaleur car il n’y a pas un poil d’ombre dans le canyon et la température en été y est très elevée l’état des 2, 5 miles de piste qui mènent au trailhead car en 2004 j’avais rebroussé chemin car trop cassante. La parcourir à pied rallongerait trop la durée pour que la rando soit faisable dans la journée
Après long canyon dans la Burr Trail road et l’entrée dans Capitol reef


mes craintes sur la piste s’envoleront. C’est très cassant mais praticable. Par contre la chaleur est bien là et en partant du trailhead, je n’imagine pas faire la rando dans sa totalité mais nous partons quand même avec 6 litres d’eau + boisson énergisante au cas où. Après 45 minutes de wash, on passe devant les deux premières arches dont Saddle arch, de loin la plus belle.

Nous quittâmes alors le wash pour monter sur la rim du canyon avec halte au milieu de la montée pour le pique nique. Une fois sur la RIM, on ne quittera plus la vision du Waterpocket Fold pendant près de 3 miles et on en prend plein les yeux.

Au bout de rim, début de la descente qui sera très pénible car le chemin est tortueux et cassant. La progression sera lente jusqu’à atteindre le wash.

Cela fait 5 heures passées que l’on est parti, la fatigue commence à se faire sentir, les réserves d’eau sont bien entamées mais il reste encore 2h de marche dans le wash sans grand intérêt. C’est pourquoi il est préférable de commencer par le wash et donc faire la rando dans le sens inverse du notre. Au bout de 7h on arrive enfin à la voiture et réserves d’eau à sec juste avant d’arriver…. Mais la journée n’est pas terminée car il faut encore parcourir environ 40 miles de piste qui seront parcourus au pas de course sur la Nottom road.
On arrivera en toute fin d’après midi chez joy, mamy veuve de 82 ans qui tient sont bed and breakfast à Hanksville. L’endroit est cosy et kitsch (comme souvent chez les américains). On a partagé avec Joy le dernier match de la finale NBA où pour une fois je supporte l’est contre l’ouest défendu par Joy (le jour où je supporterai une équipe du Texas n’est pas encore arrivé…)
Jour 11 : Horse Shoe canyon
Après un petit dej pantagruélique et avoir signé le guest book, nous disons au revoir à notre hôte d’un soir qui me conseille de renoncer à Horse shoe canyon en raison de la chaleur. C’est vrai que la journée s’annonce encore torride mais on verra bien sur place et c’est la seule rando au programme de la journée donc on devrait s’en tirer. Après environ 30 miles de piste sans grande difficulté on arrive au trailhead, seuls comme d’habitude, de ce canyon situé dans The Maze, la partie la plus inhospitalière et difficile d’accès de Canyonlands. Une fois arrivés dans le fond du canyon, la partie la plus pénible de la rando commence puisque la totalité du parcours s’effectue dans le sable et sans ombre. Avant de découvrir la Great Galery, on découvre sur le chemin trois panels de petroglyphs dont le premier est le plus joli. 2H30 après le départ, arrivée devant la Great Galery qui porte bien son nom avec des petroglyphs hauts de plus de 2m dont certains ressemblent à des fantômes.

Ce ne sont pas les plus beau petroglyphs que j’ai vu mais il faut voir cet endroit une fois. Cerise sur le gâteau, quelques arbres offrent de l’ombre juste en face de la galerie. On pique niquera donc en face de ces personnages qui nous contemplent.

Le retour au plus chaud de la journée sera pénible mais je m’attendais à pire. Sur la route qui mène à Moab, nous ferons halte à l’aéroport de Canyonlands pour convaincre lysiane de faire un survol de Canyonlands et Monument valley avec moi. Au départ pas très chaude pour ce trip elle sera totalement rassurée après avoir vu le pilote et nous prenons donc rendez vous pour le surlendemain à 7H30. Arrivée à Moab (5ème séjour), notre endroit fétiche, chez Dave et Kay, baroudeurs infatigables qui vivent plus souvent dans leur stage coach que dans leur maison. Ce sont des amis de Philippe, et quand je l'ai accompagné lors de notre trip de septembre 2005 ils nous avaient prété leur maison en leur absence. Cette année, avec Lysiane nous avons pu faire leur connaissance et entrer dans le cercle de leur amis. Ils nous ont même laissé leur maison pour rester dans le camping car (qui il faut bien le dire est une maison sur roues). L’hospitalité américaine n’est pas un vain mot, c’est une réalité !
FIN DE LA PREMIERE PARTIE: TO BE CONTINUED VERY SOON....
Il est vrai que je ne suis pas vraiment fan des carnets de voyage (mon site www.ouestusa.fr n’en comporte d’ailleurs pas en tant que tel) mais les multiples exemples récents et réussis sur le forum m’ont poussé à tenter aussi l’expérience sur le dernier trip de juin 2006 qui fut un mix entre sites connus (entrevus en coup de vent en 1999 et 2000) et de wilderness. Je remercie en premier lieu ma femme Lysiane qui n’a pas trop râlé malgré les 700km de pistes plus ou moins cassantes et les quelques journées marathon sous le caniard du southwest. Enfin, je remercie Philippe (Sedonax) qui m’a donné quelques tuyaux et qui m’a accompagné durant ce voyage au travers de l’excellent ouvrage ‘Photographing the Southwest UTAH’ auxquel il a contribué. Vous retrouverez bien entendu toutes les photos, videos, cartes détaillées, conseils et moteur de recherche personnalisé sur les endroits évoqués dans ce carnet de route sur www.ouestusa.fr
Jour1 : Paris -> Phoenix Vol AF et Continental sans histoire. A Phoenix j’ai pris le temps de bien choisir mon 4X4 sur parc en prenant celui qui avait la plus grande garde au sol et qui était un véritable 4WD et non AWD. Mon choix s’est porté sur le Nissan X Terra (équivalent Pathfinder en Europe)
Jour2 : Grand Canyon South Rim(nuit au Bright Angel Lodge)
Comme à notre habitude, le peu de sommeil la première nuit nous pousse à partir vers 6h30 pour nous rendre au supercenter Walmart le plus proche pour faire le premier ravitaillement dont l’indispensable glacière king size. Puis route vers la rive sud du GC dont nous n’avions eu qu’un bref aperçu lors de notre voyage de stakhanovistes en 1999. Pour le premier jour, il vaut mieux commencer soft vu les effets du décalage + altitude + chaleur et ce fut donc la Hermit rest road à pied le long de la corniche à partir du Bright Angel Lodge.

Pour ceux qui ne désire pas se taper du dénivelé, c’est l’idéal pour deux raisons on longue la rim qui dessert tous les points de vue lorsque vous en avez marre, vous pouvez reprendre la navette La mise en jambe ne sera pas de trop pour le morceau de choix du lendemain à savoir hermit rest to dripping spring
Jour 3 : Grand Canyon south rim
Je laisse Lysiane se reposer mais pour moi, lever vers 4h30 pour aller voir le lever de soleil à Mather Point. Je m’y attendais un peu mais je suis un peu déçu car trop de monde (l’intimité dans le grand canyon Ce n’est pas aux points de vue que vous la trouverez mais il y a une exception….) et la profondeur du canyon génère trop d’ombres.

Retour au lodge et départ pour Hermit Rest vers 8h00. La navette nous mène au bout de la Hermit Rest road où se trouve le départ de la randonnée ‘Hermit Rest to Dripping Spring’. La chaleur est torride et nous ne le saurons que plus tard mais nous sommes partis trop tôt car les 430m de dénivelé seront terribles à remonter en début d’après midi. Au bout de 2h30 environ on arrive à destination sous l’alcôve où nous attend la source d’eau salutaire et où nous pique niquerons (j’apporte toujours avec moi la glacière souple dans le sac à dos).

Si les points de vue ne sont pas synonymes de solitude, ce n’est pas le cas de cette rando où ne nous croiserons pas grand monde bien que les paysages soit grandioses. On se remet en route au bout de 1h30 et là grave erreur car en partant en début d’après midi la remontée est terrible vu le manque d’ombre, la chaleur et le dénivelé. Heureusement comme souvent dans le southwest, un peu de vent vient vous rafraîchir justement quand vous avez trop chaud (c’est bien foutu la nature….). Ce sera donc pauses fréquentes (coup de chaud pour Lysiane), économie d’eau et les deux sacs à dos pour moi pour soulager Lysiane dans sa progression. Au bout de 2h30 on arrive enfin à Hermit rest house où le coca cola frais sera un véritable bonheur.
Je suis allé pour ma part ensuite à Shoshone point qui est le seul point de vue non indiqué et vierge de touristes (eh oui c’est possible) enfin c’est ce que je croyais car 100m avant le point de vue je commence à voir bon nombre de voitures de part et d’autre de la piste (2miles A/R à pied) bien qu’interdite aux véhicules mais à l’arrivée je comprend -> c’est un dîner de mariage au bord de la rim.

Franchement cela à plus de gueule qu’un mariage à Vegas (j’ai toujours l’image de la marié en robe blanche sur le strip avec la bouteille de Corona à la main…)
Enfin pour conclure la journée, coucher de soleil à Yavapai Point certainement le plus beau pour la fin de journée

Jour 4 : Grand Canyon -> Page (nuits chez Bashful Bob)
As usual, lever matinal pour démarrer South Kaibab trail à 8h maxi. Deuxième descente dans le canyon mais nous nous arrêterons à Cedar Ridge (2h A/R) ce qui donne déjà un bon aperçu.


La descente au fond et A/R dans la journée sera pour une prochaine fois et certainement pas en plein été. Après quelques points de vue, on prend la desert view road vers l’est avec pique nique en route au milieu des pins dans un endroit bien tranquille. Après 2 bonnes heures de routes, nous arrivons à Navajo Bridge et quelques miles plus loin au trailhead (si on peut appeler cela trailhead puisque rien n’est indiqué) de Cathedral wash. La rando est très sympa mais la chaleur est torride avec en plus un vent chaud qui rend le parcours pénible, surtout pour Lysiane qui ne m’accompagnera pas au fond du canyon, là où c’est le plus photogénique.

Je n’irais pas moi-même jusqu’au Colorado. Cela donnera un prétexte pour revenir une prochaine fois. Arrivée à Page en fin d’AM chez notre pôte Bob Whombacher propriétaire de Bashful bob motel, pour moi l’endroit le plus sympa et kitch de la ville. Cela promet un BBQ bien arrosé avec Bob durant le séjour
Jour5 : Coyote Buttes North + Old Paria Movie Set
Nous attaquons là deux journées spéciales puisque consacrées au Top du wilderness dans le southwest, je veux parler de Vermillion Cliffs National Monument avec Coyote Buttes North le premier jour et Coyote Buttes South le lendemain. Ce sera notre troisième incursion dans CBN (4ème en comptant la fois où on s’est paumé en 2003 et où on a rencontré Philippe (Sedonax) sans le savoir, deux ans avant de se rencontrer de nouveaux par l’intermédiaire de mon site web) mais la première consacré aux environs de The wave et pas seulement à cet icône du southwest (pas toujours exploitée à bon escient d’ailleurs comme le montre la couverture ridicule d’un atlas routier USA2006…). Départ à 7h et comme d’habitude dans CBN, la journée sera mémorable avec 7h d’exploration avec :
The Wave


second Wave

Sand Cove et The Animal

The Animal, découvert par mon pôte Philippe, lieu de notre pique nique du jour. On arrivera à la voiture à sec d’eau (6.5l) mais comblé de bonheur. J’ai tout de même une inquiétude pour le lendemain dans CBS car le temps est couvert.
Sur le chemin du retour, détour par Old Paria Movie Set.

On ne le sait pas encore mais un incendie criminel détruira quelques semaines plus tard ces décors de cinéma qui avait déjà été reconstruit une fois suite à des inondations.
Jour 6 : Coyote Buttes South
Je n’avais pas prévu initialement de faire une incursion dans Coyote Buttes south, car je ne voulais pas courir le risque d’ensablement avec mon propre véhicule de location, mais quelques jours avant veille le départ de France, Philippe a retrouvé le nom de l’outfitter dont il avait entendu parlé, je l’ai contacté et plusieurs mails et un coup de fil plus tard on convenait d’un rendez vous au parking de Wire pass pour aller passer la journée dans Coyote Buttes South avec Cottonwood section en début d’après midi et Paw Hole en toute fin de journée. Je me suis donc fait conduire par Wally (retraité dont le plus grand plaisir est de faire découvrir CBN, CBS ou White Pocket) dans cet endroit extraordinaire où nous avons exploré ensemble Cottonwood section




puis moi seul dans Paw Hole.

Pour qui aime les endroits sauvages, CBS est un must et espérons que son accès restera difficile car l’extrème fragilité de la roche en certains endroits ne résisterai pas à une augmentation importante de la fréquentation. La qualité des photos ne fut pas à la hauteur de l’endroit car le temps s’est vite couvert en début d’après midi avec en plus des nuages de fumée noires de feux de foret dans la région de Flagstaff qui affecteront notre trip en fin de parcours
De retour à page, la soirée fut très sympa avec un BBQ partagé avec Bob et un pote à lui, vendeur de sandwich, de passage une fois par semaine au motel. On a parlé de tout et de rien, descendu quelques bières (Bob terminant au vin blanc dans sa canette de bière….) et Bob était tout fier de nous faire la démo de son système d’enceinte sans fil qui lui permet de voir son émission télé animalière favorite tout en sifflant des bières dehors… Au cas où vous l’auriez pas compris, Bob est un bon vivant et j’espère qu’il sera encore présent quelques années à la tête de son motel (il a tout de même 78 ans)
Jour 7 : Page -> Tropic (Wahweap Hoodoos, Yellow Rock, Cottonwood road, Bryce Canyon)
J’avais initialement prévu qu’on se lève très tôt pour être au moment optimal dans les White Ghosts mais vu la couverture nuageuse, nul besoin de se presser et nous partirons vers 9H (quelle grasse matinée !!!). La piste qui mène à l’accès Nord des Wahweap hoodoos n’est pas trop cassante mais le ciel ne laisse rien présager de bon et j’espère que la pluie attendra un peu car cela peut devenir vite impraticable. Dans ce genre d’endroits, on est toujours émerveillé de voir au détour d’un chemin apparaître ces formations rocheuses si particulières alors que le reste de l’environnement est banal. Ces Hoodoos sont vraiment unique et je peste contre le ciel qui me prive de belles photos (Quoique)
Au moment de quitter les lieux cependant je vois une éclaircie se profiler à l’horizon et nous resterons encore une bonne demie heure pour découvrir l’endroit sous un tout autre visage

Retour sur la Cottonwood Road, le temps est de plus en plus couvert et la pluie fait son apparition de temps en temps -> La rando vers Yellow Rock risque de ne pas être très agréable. Après le pique nique à la jonction avec la brigham plain road, pour la seule fois du voyage, je laisse Lysiane dans son transat pliable et me dirige seul vers Yellow Rock (je ne voulais pas que la montée et la descente dans le loose rock soit une cause de divorce !!!). Il est clair que la montée avec sa pente à 100% est sportive mais moins casse gueule qu’à la descente.

Le temps est pourri, il commence à pleuvoir quelques gouttes mais contre toute attente, les photos ne seront pas si mal car au moins les couleurs ne seront pas écrasées par le soleil !!! J’y reviendrais mais par temps ensoleillé et en passant plus de temps sur place.


La fin de la Cottonwood Road sera pluvieuse avec les orages qui pointèrent le bout de leur nez.

Après un rapide check sur les prévisions heurées sur le site web de weather channel (je consulte souvent le site), nous voyons que le ciel devrait se dégager en toute fin d’AM sur Bryce. Nous décidâmes alors après un peu de repos de tenter une incursion dans Bryce à Sunset Point et là c’est le jackpot -> Le ciel fut fabuleux (comme souvent après l’orage) et j’y ferais mes meilleures photos dans Bryce.

Jour 8 : Bryce Canyon + mossy cave + red canyon + Devils garden
C’est la quatrième fois que l’on vient à Bryce Canyon et à chaque fois le plaisir d’y randonner est immense car peu de parc permettent une telle immersion au cœur des créations de dame nature.

Dans l’amphithéatre, nous avons expérimenté toutes les randos et dans ces cas là il y a une astuce -> les faire dans l’autre sens car cela permet souvent de découvrir le paysage sous un autre jour. Nous ferons donc Navajo + Peekaboo + Queen’s garden



mais en partant cette fois ci de Sunrise Point.


Un petit en cas pris au snack près de Sunrise point et nous voilà partis vers Red Canyon pour deux petites randos : pink ledge et photo trail qui donnent quelques vues très sympa du parc.

Ce n’était pas prévu au programme mais il est tôt et de toute façon il ne faut pas être à Devils Garden avant la toute fin de journée.
En route vers Escalante, stop à Mossy Cave, rando très sympa et sans difficulté qui mène à une grotte et une jolie cascade au milieu des pink cliffs.

L’après midi est déjà bien entamée lorsqu’on se dirige vers Escalante. Un peu de repos au motel et fin d’une journée bien remplie à Devils Garden déjà vu en 2004 mais sous un temps pluvieux. Inutile de dire que cela a une autre gueule sous un soleil de fin de journée.

C’est la fin d’une journée bien remplie mais ce n’est que le préambule aux deux journées marathons qui s’annoncent et pour lesquelles il est impératif que le ciel soit clément -> nous serons gâté avec trois jours sans nuages (même si j’aurais apprécié quelques cumulo nimbus sur les photos)
Jour 9 : Hole in the Rock Road (Peekaboo gulch + Broken Bow Arch + Sunset arch)
Les deux voire trois jours qui se profilent s’annoncent long et difficiles mais exaltant. Nous commencerons par la Hole In the rock road avec un programme ambitieux dont je doute moi même de la faisabilité mais comme souvent en se levant tôt on rentre au chausse pied. Nous sommes donc partis aux environs de 7h30 pour être au trailhead de Peekaboo gulch vers 8h30. Après la descente au fond du canyon, petite incursion dans Dry fork of coyote gulch qui est très photogénique en ce début de matinée.
15 minutes de marche aller permette d’en avoir un bon apperçu. Nous attaquons alors le premier centre d’intérêt majeur de la journée : Peekaboo gulch dont l’exploration est quelque peu acrobatique et que je ne considère pas pour ma part comme un must.

L’exploration sera courte et l’escapade aura duré 2h environ en tout. Direction Willow gulch trailhead pour aller voir Broken Bow Arch. Pour une fois, le pique nique sera rapide au cul de la voiture. La rando est très agréable et très sauvage avec une végétation souvent dense dès que l’on longe le ruisseau. A partir de ce moment, Nous ne rencontrerons plus âme qui vive en randonnée jusque 3 jours plus tard…. Au bout de 1h30, L’arche se découvre majestueuse et massive et nous regrettons de ne pas avoir pique niquer sous la falaise sur le côté de l’arche car l’endroit à l’ombre est très sympa -> ce sera pour la prochaine fois.

Sur le chemin du retour je pousse Lysiane à choisir un chemin glissant et se sera la chute dans l’eau ce qui ne l’a fait pas vraiment rire au contraire de moi. Vu la température qui règne sur la roche, les vêtements seront secs en quelques minutes seulement. Il est environ 17h lorsqu’on arrive au parking du water tank pour partir vers Sunset Arch. Avec une bonne vue, on aperçoit à l’œil nu l’arche posée au loin. Je fixe le cap au GPS et en route en coupant au plus court dans les petites dunes de sable.

Il faut compter 1h30 env A/R sachant que le retour est en faut plat et qu’en cette fin de journée bien remplie on en a un peu plein les bottes. Les 36 miles de pistes jusqu’à l’US12 seront expédiés en 46 minutes….
Le repos sera bien mérité avant le gros morceau du lendemain que j’attends avec impatience
Jour 10 : Upper Muley Twist Canyon (nuit chez Joy's B&B)
Lors de notre voyage de 2004, j’avais été impressionné par le Waterpocket Fold, gigantesque pliure dans la croute terrestre, et m’était juré de faire la randonnée de Upper Muley twist canyon qui offre les plus belles vues sur le Waterpocket fold. De plus, cela me donnera l’occasion de visiter un site que Philippe n’a pas fait (eh oui, il en reste) En ce début de journée je crains deux paramètres : la chaleur car il n’y a pas un poil d’ombre dans le canyon et la température en été y est très elevée l’état des 2, 5 miles de piste qui mènent au trailhead car en 2004 j’avais rebroussé chemin car trop cassante. La parcourir à pied rallongerait trop la durée pour que la rando soit faisable dans la journée
Après long canyon dans la Burr Trail road et l’entrée dans Capitol reef


mes craintes sur la piste s’envoleront. C’est très cassant mais praticable. Par contre la chaleur est bien là et en partant du trailhead, je n’imagine pas faire la rando dans sa totalité mais nous partons quand même avec 6 litres d’eau + boisson énergisante au cas où. Après 45 minutes de wash, on passe devant les deux premières arches dont Saddle arch, de loin la plus belle.

Nous quittâmes alors le wash pour monter sur la rim du canyon avec halte au milieu de la montée pour le pique nique. Une fois sur la RIM, on ne quittera plus la vision du Waterpocket Fold pendant près de 3 miles et on en prend plein les yeux.

Au bout de rim, début de la descente qui sera très pénible car le chemin est tortueux et cassant. La progression sera lente jusqu’à atteindre le wash.

Cela fait 5 heures passées que l’on est parti, la fatigue commence à se faire sentir, les réserves d’eau sont bien entamées mais il reste encore 2h de marche dans le wash sans grand intérêt. C’est pourquoi il est préférable de commencer par le wash et donc faire la rando dans le sens inverse du notre. Au bout de 7h on arrive enfin à la voiture et réserves d’eau à sec juste avant d’arriver…. Mais la journée n’est pas terminée car il faut encore parcourir environ 40 miles de piste qui seront parcourus au pas de course sur la Nottom road.
On arrivera en toute fin d’après midi chez joy, mamy veuve de 82 ans qui tient sont bed and breakfast à Hanksville. L’endroit est cosy et kitsch (comme souvent chez les américains). On a partagé avec Joy le dernier match de la finale NBA où pour une fois je supporte l’est contre l’ouest défendu par Joy (le jour où je supporterai une équipe du Texas n’est pas encore arrivé…)
Jour 11 : Horse Shoe canyon
Après un petit dej pantagruélique et avoir signé le guest book, nous disons au revoir à notre hôte d’un soir qui me conseille de renoncer à Horse shoe canyon en raison de la chaleur. C’est vrai que la journée s’annonce encore torride mais on verra bien sur place et c’est la seule rando au programme de la journée donc on devrait s’en tirer. Après environ 30 miles de piste sans grande difficulté on arrive au trailhead, seuls comme d’habitude, de ce canyon situé dans The Maze, la partie la plus inhospitalière et difficile d’accès de Canyonlands. Une fois arrivés dans le fond du canyon, la partie la plus pénible de la rando commence puisque la totalité du parcours s’effectue dans le sable et sans ombre. Avant de découvrir la Great Galery, on découvre sur le chemin trois panels de petroglyphs dont le premier est le plus joli. 2H30 après le départ, arrivée devant la Great Galery qui porte bien son nom avec des petroglyphs hauts de plus de 2m dont certains ressemblent à des fantômes.

Ce ne sont pas les plus beau petroglyphs que j’ai vu mais il faut voir cet endroit une fois. Cerise sur le gâteau, quelques arbres offrent de l’ombre juste en face de la galerie. On pique niquera donc en face de ces personnages qui nous contemplent.

Le retour au plus chaud de la journée sera pénible mais je m’attendais à pire. Sur la route qui mène à Moab, nous ferons halte à l’aéroport de Canyonlands pour convaincre lysiane de faire un survol de Canyonlands et Monument valley avec moi. Au départ pas très chaude pour ce trip elle sera totalement rassurée après avoir vu le pilote et nous prenons donc rendez vous pour le surlendemain à 7H30. Arrivée à Moab (5ème séjour), notre endroit fétiche, chez Dave et Kay, baroudeurs infatigables qui vivent plus souvent dans leur stage coach que dans leur maison. Ce sont des amis de Philippe, et quand je l'ai accompagné lors de notre trip de septembre 2005 ils nous avaient prété leur maison en leur absence. Cette année, avec Lysiane nous avons pu faire leur connaissance et entrer dans le cercle de leur amis. Ils nous ont même laissé leur maison pour rester dans le camping car (qui il faut bien le dire est une maison sur roues). L’hospitalité américaine n’est pas un vain mot, c’est une réalité !
FIN DE LA PREMIERE PARTIE: TO BE CONTINUED VERY SOON....
Carnet de voyage live d'Afrique Australe English translation pending
😎 Salut à tous, c'est maintenant J - 5 avant mon tour de l'Afrique australe pendant 3 mois.
Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )
Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.
Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.
Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Voila toutes les paperasses et autres trucs obligatoires avant départ sont faites ( Passeport valide, vaccins, etc.... )
Les derniers billets d'avion en poche depuis ce matin il me tarde maintenant de refouler la terre ocre du bush austral.
Je vous tiendrai au courrant de mes périgrinations et de mes rencontres en live sur ce post une fois par semaine environ. Je ne manquerai pas d'y mettre les bons plans.
Bonne suite à tous les projets de nos VFistes.
Mekong Delta: Which bases should we choose?
Hi there,
After arriving in Ho Chi Minh City at the beginning of March 26, where I think I’ll stay for maybe two days (or more?), we’d like to spend a few days in the Mekong Delta.
Is it better to stay in one place (Vinh Long, Cai Be, My Tho, An Binh, etc.) and take boat trips every day, or split our time between two or three spots, which means changing accommodation and moving our luggage around? Of course, agencies offer 3- or 5-day tours from Ho Chi Minh City, but are they really worth it, both financially and in terms of the visits themselves?
What’s your experience with this? How did you do it, and if you had to do it again? Any tips?
Thanks in advance for your help.
Dominique
Thailande mars 2018, carnet du sourire English translation pending
Après avoir écumé pendant de nombreuses semaines le forum, avoir lu les carnets de voyages très riches de certains d'entre vous je viens à mon tour vous faire part de notre carnet.
Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.
Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.
Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.
Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).
Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €
Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €
Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €
Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)
Argent liquide sur place : 1500 €
Dépense totale à 3 : 4588 €
Mercredi 28 février 2018 : Le voyage
Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.
Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.
5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.
Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.
Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.
La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !
Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.
Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok
Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !
Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.
Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.
C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.
A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.
Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.
J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.
Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.
Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.
J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.
S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.
Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.
Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.
Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.
Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.
Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.
Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.
L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.
Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.
La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !
Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Nous sommes un couple de trentenaire et voyageons avec notre fille aînée de 6 ans. Je suis plutot de nature ultra organisée aimant un minimum de confort, alors que mon mari serait plutot voyage à la roots, sac à dos, tente et hamac. Personnellement j'aime bien savoir où je mets les pieds et surtout où je vais dormir, d'autant plus que nous partions avec notre fille. Nous n'aimons pas les endroits trop bondés, mon mari étant limite agoraphobe, nous choisissons toujours des endroits plutot reculés, loin des hauts lieux touristiques, et ce dans le but d'être au plus proche des habitants, et de voir le pays au plus près.
Nous avons choisi la Thaïlande car des amis nous en parlaient. Certains disent aussi que c'est le pays idéal pour découvrir l'Asie. Au départ nous voulions partir à Cuba mais les prix d'un voyage en Thaïlande étaient beaucoup plus intéressants. Grosso modo à 3, l'A/R équivalait à un seul A/R pour Cuba.
Nous avons choisi de partir avec Emirates. La compagnie nous a été recommandée pour un voyage avec un enfant. Mais egalement pour voyager en A380. En prenant nos billets mi janvier nous avons payé pour 3 environ 1600 euros A/R.
Nous n'avons pas choisi nos places vu le coût élevé (env 25e par siège sur chaque vol). L'enregistrement s'ouvre 48h avant, à l'heure précise d'ouverture je procédais à notre enregistrement en ligne et nous avons eu une rangée de 3 sièges côté hublot. (Pour info dans les A380 le bas est en 3 sièges / 4 sièges / 3 sieges).
Pour les plus pressés, le recap : - Mardi 27/02/2018 : bus Marseille - Nice 27 € (FLIXBUS) - Mercredi 28/02/2018 : vol Nice - Bangkok (escale à Dubai), départ 14h30 via Emirates - Jeudi 01/03/2018 : arrivée sur Bangkok à 12h35 - Vendredi 02/03/2018 : vol Bangkok Don Muang - Krabi, départ 7h25 via Air Asia // transfert à Koh Jum - Samedi 03/03/2018 : Koh Jum - Dimanche 04/03/2017 : Koh Jum - Lundi 05/03/2018 : Koh Jum - Mardi 06/03/2018 : Transfert Koh Jum - Koh Lanta - Mercredi 07/03/2018 : Koh Lanta - Jeudi 08/03/2018 : Transfert Koh Lanta - Koh Yao Noi - Vendredi 09/03/2018 : Koh Yao Noi - Samedi 10/03/2018 : Koh Yao Noi - Dimanche 11/03/2018 : Koh Yao Noi - Lundi 12/03/2018 : Transfert Koh Yao Noi - Pattaya via vol Air Asia Phuket / Pattaya - Mardi 13/03/2017 : Transfert Pattaya - Koh Chang - Mercredi 14/03/2018 : Koh Chang - Jeudi 15/03/2018 : Transfert Koh Chang - Koh Mak - Vendredi 16/03/2018 : Koh Mak - Samedi 17/03/2018 : Koh Mak - Dimanche 18/03/2018 : Transfert Koh Mak - Bangkok - Lundi 19/03/2018 : vol Bangkok - Nice (escale Dubai), départ 1h05 arrivée 12h35 via Emirates - bus Nice Marseille via Eurolines 57 €
Budget avion : 1940 € Vol international A/R Nice - Bangkok = 1600 € Vol interne Bangkok - Krabi = 160 € Vol interne Phuket - Pattaya = 180 €
Budget hotel (Booking / Agoda) pour 17 nuits : 629 € Bangkok Hotel Amari Don Muang : 81 € Koh Jum 4 nuits au Jungle Hill Beach Bungalow en Deluxe Sea View : 182 € (45,5 € par nuit) Koh Lanta 2 nuits au Cottage Hill en Bungalow Familial (1 lit king size + 1 lit simple) 50 € (25€ par nuit) Koh Yao Noi 4 nuits au Najjamee Bungalow : 81 € (20,25 € par nuit) Pattaya 1 nuit au Seven Zea Hotel avec piscine : 43 € petit déj inclus Koh Chang, 2 nuits au Baan Ton Rak : 66 € (33 € par nuit) Koh Mak, 2 nuits au Sea Breaze avec piscine 87 € (43,5 € par nuit petit déj inclus) Koh Mak, 1 nuit au Bamboo Hideway avec piscine 39 €
Transferts sur place (taxi, bateau, minibus...) : 16 683 bahts (435 €) Krabi - Joh Jum = 1500b (transfert privé + longtail + tuk tuk) Koh Jum - Koh Lanta = 1050b (ferry) + 400b (tuk tuk) Koh Lanta - Koh Yao Noi = 1100b (ferry) + 1100b (minivan + speedboat) + 200b (songthaew) Koh Yao Noi - Phuket = 200b (songthaew) + 500b (speedboat) + 650b (taxi pour aéroport) Aeroport de Pataya - jusqu'à hotel = 750b (minibus) Pattaya - Koh Chang = 2000b (minibus) Koh Chang - Koh Mak = 1500b (speedboat) Koh Mak - Bangkok = 100b (songthaew) + 1200b (speedboat) + 3500b (transfert privé) Bangkok en Uber (transfert aéroport - KTM - MBK - aéroport) = 360b + 113b + 460b = 933b (24 €)
Argent liquide sur place : 1500 €
Dépense totale à 3 : 4588 €
Mercredi 28 février 2018 : Le voyage
Nous habitons sur Marseille. Emirates part de Nice nous avons donc fait un premier trajet en bus via Flixbus pour 27 euros à 3 (env 3h). L'arrêt se fait directement au Terminal 2 où nous devions partir.
Super accueil à l'enregistrement n'ayant encore jamais effectué un si long voyage l'hôtesse nous a confirmé que 1h30 après le départ nous serait servi le repas du midi. Notre avion decollait à 14h30.
5h15 de vol que nous n'avons pas vu passé. Chacun a son écran avec films, musique ou jeux. Notre fille de 6 ans en a profité pour regarder un Disney. Le temps passe vite les sièges sont plutôt confortables et l'équipe très sympa.
Notre fille reçoit une peluche couverture et une ardoise magique. Les enfants sont également servis en premier pour le repas.
Escale à Dubai. On nous avait dit que l'escale était top que c'était géant. Certes ce long couloir dédié au dutty free est immense mais sans grand intérêt. Les toilettes ne sont pas toujours très propres. J'avais choisi d'avoir les escales le plus courtes possibles (max 4h) et heureusement car le temps est long. Les sièges dont les jambes peuvent être posées sont pris d'assaut. Nous nous sommes mis loin de notre porte d'embarquement pour être au calme. Nous comprendrons à notre retour qu'il y a deux espaces de dutty free, au retour nous ne serons pas du tout dans le même hall et l'espace y sera beaucoup plus sympa.
La zone fumoir est un aquarium géant mais pour les accro ça n'a pas de prix !
Nous réembarquons à 3h du mat. Petite frayeur de mon mari qui ne trouve plus son passeport mais finalement c'est bon. De nouveaux une peluche couverture et un sac avec carnets de jeux offerts à notre fille. L'arrivée prévue à Bangkok est à 12h35 heure locale. Encore environ 5h de vol. Nous pensions pouvoir dormir mais entre le service des boissons puis ensuite le déjeuner nous n'y parviendrons pas.
Jeudi 1er mars 2018 : Arrivée à Bangkok
Descente de l'avion content d'être arrivés mais le périple ne fait que commencer ! Par chance nous sommes repérés dans ma file d'attente pour le visa et l'agent nous fait passer à un guichet prioritaire. Un couple de français qui était avec nous et que l'agent a pris certainement pour les grands parents en bénéficie également et sont ravis !
Nous passons donc rapidement les formalités et s'en suit la longue attente pour récupérer nos bagages au milieu des centaines autres ! Mais ouf elles sont la.
Comme je l'avais lu et repéré nous descendons pour prendre le métro aérien (BTS) et nous rendre dans le centre pour faire du shopping. C'est plutôt bien indiqué.
C'est aussi au sous sol que nous trouvons le meilleur taux de change : 38.25 (agence Super Rich), alors que le taux est aux alentours de 36.01 dans le hall des arrivées.
A noter qu'au niveau du Super Rich tout au fond du couloir des toilettes très propres immenses et désertiques. Idéal quand on veut se changer en arrivant.
Le BTS (métro aerien) nous coûte jusqu'à son terminus Phayathai 137b à 3. Nous changeons ensuite de ligne pour descendre à l'arrêt suivant SIAM pour 69b à 3.
J'ai lu qu'en descendant à SIAM on arrivait directement devant les centres commerciaux SIAM Paragon et SIAM Center. Personnellement ils ne nous intéressait pas trop, très beaux certes mais aussi beaucoup de boutiques de luxe nous, nous voulions aller au MBK.
Devant les centres sont installés des stand de street food. Nous allons d'emblée faire connaissance avec la gentillesse thaïlandaise. Nous sommes chargés comme des boeufs, affamés, en sueur, on s'arrête au premier stand pour acheter un plat : mélange de riz et de sea food pour 25b tellement grand que tu peux y manger à 2, ou même à 3 avec un enfant. Nous essayons de faire comprendre que nous cherchons de l'eau c'est un stand unique qui en vend, alors que j'attends avec la petite et les bagages et voyant que notre fille s'impatientait sous cette chaleur pesante une jeune fille nous offrira une bouteille d'eau.
Nous prenons ensuite la direction du MBK à pied. J'avais lu qu'une passerelle reliait le MBK via le SIAM Discovery en longeant les deux précédents SIAM nous tombons sur un ascenseur et montons sur la passerelle pour nous rendre au MBK.
J'avais également noté que le centre avait une consigne à bagage gratuite au 6eme étage zone b. Nous commençons donc par aller y déposer nos affaires. L'équipe est super sympa nous pouvons que vous recommander ce service.
S'en suit des dizaines et des dizaines d étalages divers et variés, de quoi avoir mal aux pieds à arpenter les couloirs et les étages.
Nous voulions un masque de plongée spécial go pro (acheté 750b avec étui de rangement), quelques fringues d'été (100b le tee shirt) et des cartes sim thai. Le tout est facilement trouvable et surtout facilement marchandable.
Côté carte sim c'est un peu plus compliqué. A l aéroport nous avions vu une seule boutique totalement prise d'assaut. Au MBK à l'étage électronique les 3 opérateurs (AIS, DTAC ou True Moove) ont leur boutique mais aucune info sur les offres proposées ni flyers. J'avais repéré sur le net que grosso modo pour 30 jours 3Go c'était 350b.
Après avoir fait les 2 premières boutiques à la 3eme (chez AIS) et parce que ça fait déjà 2h qu'on traîne dans le centre je demande au vendeur de nous renseigner. Il parle très mal anglais mais prend les choses en main. Nous payerons pour 30 jours 3Go un peu de crédit téléphonique environ 450b sachant que sont compris 50b pour la puce. Il nous installe le tout, paramètre les mms, le wifi gratuit AIS et nous voilà équipés pour nos 3 semaines de vacances.
Il est temps de rejoindre notre hôtel. En rez-de-chaussée de MBK se trouve la station de taxi. Plutôt bien organisée chacun prend un ticket et attend son tour.
Nous avons choisi l'hôtel Amari Don Muang à côté de l'aéroport de Don Muang vu que nous devions prendre un vol interne tôt le lendemain matin.
Le trajet en taxi meter du MBK à l'hôtel nous coûte 180b.
L'hôtel est assez cher il faut le dire. 80 euros la nuit sur Booking mais il est directement relié au Terminal 1 de l'aéroport via une passerelle. Quelques minutes suffisent pour traverser et nous ne voulions pas nous embêter avec des transports tôt le matin sachant que nous devions être à l aéroport à 6h.
Très grand hôtel, accueil chaleureux, groom pour les bagages. Grande chambre très spacieuse le lit est tellement grand que même à 3 nous avions encore de la place. Sans que je n'en fasse la demande ni que cela nous soit facturé l'hôtel avait installé pour notre fille un lit d'appoint.
La piscine très grande est ouverte jusqu'à 21h. Elle est déserte nous en profiterons pendant un long moment c'est le début des vacances !
Le soir nous allons manger au resto de l'hôtel, pas envie de chercher bien loin. L'idée est de manger et d'aller au lit dans un vrai lit ! Seul le resto grill est ouvert. La bouffe n'est vraiment pas terrible et la climatisation poussée à fond, il nous faudra remonter chercher des gilets pour manger. Surprise à l'addition près de 200b de taxes nous sont facturées. Pour 3 plats et une boisson nous payerons environ 800b.
Morocco Discovery Loop: Travel Journal
Hello,
My daughter (22) and I set off to explore a bit of her grandfather’s homeland. We left on July 26 from Roissy and arrived in Rabat with Air France. We had a few hiccups retrieving our luggage—1.5 hours of waiting and a mini interrogation at customs about our host’s address (they asked for a reference) and questions about a Moroccan ID card I’ve never applied for. Next time, I’d better have it—dual nationals get extra scrutiny.
We headed to the ONCF station to catch the train to Marrakech. First-class tickets cost 195 MAD, with assigned seats and decent comfort… the catch? The train was delayed, so we arrived at 2:50 AM instead of 12:10 AM.
We chose the Ibis Gare, located between the ONCF station and the Supratours bus terminal. We booked two nights from France for 79.85 €. To avoid the premium-rate call, just dial the hotel directly—they’ll handle the reservation. I’d signed up on the Ibis website beforehand for a discount (free and comes with perks).
On-site, we added 44 MAD for the tourist tax (11 MAD x 4 nights). We skipped breakfast—too pricey at 6.50 € per person. The hotel has a nice pool and a pleasant setting. The shower seals weren’t perfect, but the bedding was comfy, the linens soft, and the AC worked (though it was noisy). We were overall happy with it.
We had breakfast and lunch at a café/restaurant right across from the hotel—affordable and tasty.
For phones, we bought two Inwi SIM cards for 30 MAD each and a 5 GB internet top-up for 50 MAD—more than enough for our 16-day trip. Later, we added two 20 MAD call top-ups. Total phone budget for both of us: 150 MAD.
Taxis in Marrakech: No issues. We always asked for the meter—if a driver refused, we’d just move on. No haggling for us!
Day 1: We visited the Majorelle Garden (70 MAD per person). It was beautiful and peaceful. We walked there. In the afternoon, we took a taxi to Jemaa el-Fnaa square. The constant solicitations were exhausting—I felt like a guard dog fending people off. The worst part? We got lured deep into the medina to some sketchy spot under the pretense of seeing "Berber tanneries"—"last day!"—then had a guy grab our arms, demanding 200 MAD. I offered 50 MAD max since we hadn’t asked for anything. When he insisted, I threatened to go to the police. He finally let go for the 50 MAD. We headed back to the hotel to enjoy the pool before returning to the square for the evening. It was lively but noisy, and I found the vendors *way* too pushy. We walked back to the hotel—an hour-long stroll that was actually really nice. We kept no more than 150 MAD in our wallet at a time. We stuffed ourselves with smoothies—they’re *so* good.
Day 2: We left at 8:30 AM for Tinghir with Supratours, arriving at 4:45 PM instead of 4:00 PM (lots of roadwork). Tickets were 130 MAD per person + 5 MAD per checked bag. We stayed one night at the "Retour au Calme" hostel—super cozy! 150 MAD for a room with a private shower and toilet. AC was an extra 80 MAD per night (not mandatory) but worked great. Phone: +212 5248-34924. Breakfast was 30 MAD, and they offer tons of options, including budget-friendly choices like a couch for 80 MAD per person with shared showers/toilets. Half-board and full-board are also available. Mohamed and Alexandra are lovely. I booked by phone and paid on-site—they even picked us up from the bus station!
We took a taxi to the Todra Gorge—a breath of fresh air! It’s stunning and humbling. You feel tiny there. Shared taxis cost 8 MAD per person (fixed price). The organization was impressive. To get from the city center to the bus station: 3 MAD per person.
Day 3: We left at 4:00 PM for Merzouga, arriving at 9:30 PM. Tickets were 80 MAD per person + 5 MAD per checked bag. Upon arrival, we were greeted by Houssein, one of five brothers running the "Auberge Océan des Dunes." We had a lovely room with a private bathroom and kitchen access. Two rooms are available in this unit for 190 MAD per night for two, including breakfast.
My daughter (22) and I set off to explore a bit of her grandfather’s homeland. We left on July 26 from Roissy and arrived in Rabat with Air France. We had a few hiccups retrieving our luggage—1.5 hours of waiting and a mini interrogation at customs about our host’s address (they asked for a reference) and questions about a Moroccan ID card I’ve never applied for. Next time, I’d better have it—dual nationals get extra scrutiny.
We headed to the ONCF station to catch the train to Marrakech. First-class tickets cost 195 MAD, with assigned seats and decent comfort… the catch? The train was delayed, so we arrived at 2:50 AM instead of 12:10 AM.
We chose the Ibis Gare, located between the ONCF station and the Supratours bus terminal. We booked two nights from France for 79.85 €. To avoid the premium-rate call, just dial the hotel directly—they’ll handle the reservation. I’d signed up on the Ibis website beforehand for a discount (free and comes with perks).
On-site, we added 44 MAD for the tourist tax (11 MAD x 4 nights). We skipped breakfast—too pricey at 6.50 € per person. The hotel has a nice pool and a pleasant setting. The shower seals weren’t perfect, but the bedding was comfy, the linens soft, and the AC worked (though it was noisy). We were overall happy with it.
We had breakfast and lunch at a café/restaurant right across from the hotel—affordable and tasty.
For phones, we bought two Inwi SIM cards for 30 MAD each and a 5 GB internet top-up for 50 MAD—more than enough for our 16-day trip. Later, we added two 20 MAD call top-ups. Total phone budget for both of us: 150 MAD.
Taxis in Marrakech: No issues. We always asked for the meter—if a driver refused, we’d just move on. No haggling for us!
Day 1: We visited the Majorelle Garden (70 MAD per person). It was beautiful and peaceful. We walked there. In the afternoon, we took a taxi to Jemaa el-Fnaa square. The constant solicitations were exhausting—I felt like a guard dog fending people off. The worst part? We got lured deep into the medina to some sketchy spot under the pretense of seeing "Berber tanneries"—"last day!"—then had a guy grab our arms, demanding 200 MAD. I offered 50 MAD max since we hadn’t asked for anything. When he insisted, I threatened to go to the police. He finally let go for the 50 MAD. We headed back to the hotel to enjoy the pool before returning to the square for the evening. It was lively but noisy, and I found the vendors *way* too pushy. We walked back to the hotel—an hour-long stroll that was actually really nice. We kept no more than 150 MAD in our wallet at a time. We stuffed ourselves with smoothies—they’re *so* good.
Day 2: We left at 8:30 AM for Tinghir with Supratours, arriving at 4:45 PM instead of 4:00 PM (lots of roadwork). Tickets were 130 MAD per person + 5 MAD per checked bag. We stayed one night at the "Retour au Calme" hostel—super cozy! 150 MAD for a room with a private shower and toilet. AC was an extra 80 MAD per night (not mandatory) but worked great. Phone: +212 5248-34924. Breakfast was 30 MAD, and they offer tons of options, including budget-friendly choices like a couch for 80 MAD per person with shared showers/toilets. Half-board and full-board are also available. Mohamed and Alexandra are lovely. I booked by phone and paid on-site—they even picked us up from the bus station!
We took a taxi to the Todra Gorge—a breath of fresh air! It’s stunning and humbling. You feel tiny there. Shared taxis cost 8 MAD per person (fixed price). The organization was impressive. To get from the city center to the bus station: 3 MAD per person.
Day 3: We left at 4:00 PM for Merzouga, arriving at 9:30 PM. Tickets were 80 MAD per person + 5 MAD per checked bag. Upon arrival, we were greeted by Houssein, one of five brothers running the "Auberge Océan des Dunes." We had a lovely room with a private bathroom and kitchen access. Two rooms are available in this unit for 190 MAD per night for two, including breakfast.
West Highland Way - Carnet de route English translation pending
Bonjour à tous !
Voici mon récit de ma rando sur la West Highland Way. Je l'ai faite en mai 2015. Je vais posté jour par jour avec le premier aujourd'hui. La semaine prochaine je posterai le reste. J'ai accompagné mon récit de dessins mais vous pouvez suivre mon récit sur mon blog également: joeflip.blogspot.be/...land-way-jour-1.html Sur le dernier jour je posterai un lien avec les photos et des liens pratique. Vous pouvez, bien sur, me poser des questions sur la rando. Je suis à votre disposition. Bonne lecture !

L'Ecosse, la West Highland Way. Une grande randonnée de 151 km. L'une des plus connues en Ecosse. Si je me souviens bien, je pense à l'Ecosse un an avant. Une randonnée en solitaire pour être proche de la nature. C'est ce que j'imaginais à ce moment là.
Quelques fois j'ai marché dans les Pyrénées, trois ou quatre jours, avec mon père et des amis. Je me souviens de ces montagnes et ces grands espaces, avec très peu de personnes sur le chemin. Je me suis imaginé la WHW un peu plus peuplée mais je pensais conserver un semblant de solitude dans la marche. Finalement je me suis trompé et je n'étais pas seul sur le chemin. Ce fût une marche faite de rencontre et c'est un de mes meilleurs souvenirs.

12 mai 2015 Milngavie - Drymen 19 km « Sous le hululement du hibou »
Le temps est gris pour le départ mais sans pluie. La veille je suis arrivé à Glasgow avec un joli soleil. J'espère les jours suivant plus cléments. Je suis dans le train en route pour le point de départ Milngavie (prononcé Mingaye) et après 20 min de trajet je descends et je retrouve le centre-ville. Tout est clairement indiqué. On ne peut pas se tromper.
Je rentre chez Iron Chef pour me procurer une cartouche de gaz. La vendeuse est très aimable. C'est un peu ce que sont les Écossais. Très agréables, très aimables et amicaux. Elle me glisse, avant que je quitte la boutique, une pub pour le "transport" de bagages sur la WHW. Je trouve ça décalé sur le coup, car je suis venu randonner. Ça comprend le sac et tout ce qui va avec. Plus tard, sur le chemin, je repenserais à ce "transport" de bagage. Je porte 17 kilos environ, avec l'eau, et de temps en temps on aimerait ne rien porter. Je sors, j'achète du pain et je le fourre dans mon sac. Je cherche le départ de la route 5 min. Je me rends compte que là où j'avais mis mon pain dans mon sac c'était le départ ! Un grand écriteau avec "West Highland Way" ouvre le chemin. Si je commence à me perdre alors que je ne suis pas parti, ça démarre bien ! Le départ est joli. Des bois avec un tapis de jacinthes pendant 2 km. Je croise des promeneurs avec leur chien (on reste encore près de la ville.) Je croise un peu plus tard, à un petit mémorial en pierres, 4 dames. Je les salue. Sur le chemin je remplis ma gourde dans des sources claires. J'y ajoute un micropur de peur de me chopper un truc pas agréable en voyage, un truc qui te fait t'arrêter et courir derrière un buisson. J'ai un camelbak de 2 litres mais je remplis ma gourde qui fait à peine 450ml. J'ai peur d'être trop chargé avec 2 kilo en plus. Je m'arrête souvent pour remplir ma gourde... Je changerai plus tard et j'utiliserai mon camelbak. Le chemin est plutôt plat pour le début. Quelques montées ici et là mais rien de bien méchant. Le chemin est ponctué de barrières pour éviter que les moutons se barrent. A l'une d'elle je recroise les 4 dames que j'avais rencontré avant. Vers midi je m'arrête grignoter un morceau de pain et du saucisson. Une pluie fine m'accompagne pour le déjeuner. Je suis derrière un talus qui longe la route. Les marcheurs passent mais ne me voient pas. Il y a de plus en plus de marcheurs. Là où j'ai décidé de m'arrêter, je tombe sur une tête d'oiseau. La chair est encore accrochée dessus mais par petits bouts. J'hésite à la prendre pour la nettoyer. Pourquoi ? Je ne sais pas trop... Finalement je la laisse sur place et je reprends le chemin.

La pluie fine continue. J'arrive à un pub/snack bar pour les randonneurs. Dumgoyne. J'hésite un peu, car il pleut et un thé et une pause me ferait du bien. Après 2 minutes de réflexion je repars car si je commence à m'arrêter partout, je ne finirai jamais. Le soleil apparaît ! Mais disparaît quelques minutes plus tard pour laisser place à une pluie qui me force à m'arrêter sous un arbuste. C'est ça le temps Écossais. Soleil et pluie qui disparaissent aussi vite qu'ils sont apparus. Je repars et m'arrête de temps en temps pour l'eau. C'est finalement assez pénible car je bois beaucoup. Je ne veux pas être déshydraté - ce qui m'est arrivé une fois dans les Pyrénées. Je décide de remplir mon camelbak mais à un lieu sûr, pas dans une source. Plus loin il y a un point d'eau indiqué sur la carte. Arriver au lieu je ne trouve rien. C'est quatre cinq maisons qui longent une route. Le lieu est charmant mais rien pour remplir. Une dame rentre chez elle et je lui demande si elle sait où se trouve le coin pour remplir ma gourde. Elle me propose gentiment de la remplir. Je lui donne ma petite gourde pour ne pas la déranger avec mon camelbak. Le chemin commence à être long car c'est un passage sur du bitume. Mes pieds commencent à me dire que ça ne va pas. Les ampoules apparaissent et le dur de la route n'arrange pas les choses. Je m'arrête plus souvent. Je regarde ma carte pour voir où se trouve l'endroit où je compte camper. Il me faut de l'eau si je veux pouvoir être tranquille et cuisiner mais il faut que je fasse un petit détour sur Drymen. En allant sur Drymen je croise un couple de randonneurs et une randonneuse solitaire. Plus tard je les recroiserai et on fera connaissance. Arrivé à Drymen je m'arrête à un pub. L'endroit est cosy. Une dizaine de places, le plafond est bas, c'est chaleureux, typique. Je prends un thé au comptoir et les 4 dames arrivent. On discute quelques minutes et je leur explique que je campe plus loin. Elles restent à Drymen et ne vont que jusqu'à Balmaha. C'est une randonnée de deux jours. "Have a nice walk" sont mes derniers mots pour ces dames. Je crois que c'est ça la WHW. Des rencontres et des discutions brèves, cordiales, amicales. Je remplis mon camelbak et je pars pour le campement. J'ai 3 kilomètres à faire avant le campement mais c'est dur ! Les douleurs du premier jour de randonnée apparaissent ! Les ampoules arrivent ! Je ne trouve pas le campement et je décide de m'arrêter avant. Un petit lieu pas loin du chemin, sous des immenses pins ce qui me protégera légèrement du vent qui souffle fort ! Je pose ma tente, mange, visite un peu le coin. Après tout ça je me rentre dans ma tente. Il est assez tôt (19h30) et je m'ennuie légèrement. Je n'ai pas la force d'écrire ou de lire. Je m'écoute un podcast mais le temps est un peu long. D'un coup, quelque chose frôle ma tente. C'est très vif! Il y a un reniflement. Mon cœur s'emballe et je me demande ce que c'est. Un aboiement. Ouf! C’est un chien. Je sors la tête de la tente et j'aperçois le maître sur le chemin. Je m'endors et passe la première nuit. J'ai un peu froid et c'est une nuit en pointillés. D'ailleurs il ne fait pas vraiment nuit. Je m'attendais à une nuit noire mais on y voit clair sous la tente. Comme si un lampadaire était à proximité. Durant la nuit j'entends un hibou. D'abord un peu loin puis je l’entends se rapprocher. C'est un des moments que j'apprécie. Il doit être posé sur une branche au dessus de ma tente, il est tellement proche. Je ne sais pas de quelle espèce de hibou il s'agit. Il y en 3 espèce en Ecosse. Finalement je me rendors jusqu'au petit matin.

Voici mon récit de ma rando sur la West Highland Way. Je l'ai faite en mai 2015. Je vais posté jour par jour avec le premier aujourd'hui. La semaine prochaine je posterai le reste. J'ai accompagné mon récit de dessins mais vous pouvez suivre mon récit sur mon blog également: joeflip.blogspot.be/...land-way-jour-1.html Sur le dernier jour je posterai un lien avec les photos et des liens pratique. Vous pouvez, bien sur, me poser des questions sur la rando. Je suis à votre disposition. Bonne lecture !

L'Ecosse, la West Highland Way. Une grande randonnée de 151 km. L'une des plus connues en Ecosse. Si je me souviens bien, je pense à l'Ecosse un an avant. Une randonnée en solitaire pour être proche de la nature. C'est ce que j'imaginais à ce moment là.
Quelques fois j'ai marché dans les Pyrénées, trois ou quatre jours, avec mon père et des amis. Je me souviens de ces montagnes et ces grands espaces, avec très peu de personnes sur le chemin. Je me suis imaginé la WHW un peu plus peuplée mais je pensais conserver un semblant de solitude dans la marche. Finalement je me suis trompé et je n'étais pas seul sur le chemin. Ce fût une marche faite de rencontre et c'est un de mes meilleurs souvenirs.

12 mai 2015 Milngavie - Drymen 19 km « Sous le hululement du hibou »
Le temps est gris pour le départ mais sans pluie. La veille je suis arrivé à Glasgow avec un joli soleil. J'espère les jours suivant plus cléments. Je suis dans le train en route pour le point de départ Milngavie (prononcé Mingaye) et après 20 min de trajet je descends et je retrouve le centre-ville. Tout est clairement indiqué. On ne peut pas se tromper.
Je rentre chez Iron Chef pour me procurer une cartouche de gaz. La vendeuse est très aimable. C'est un peu ce que sont les Écossais. Très agréables, très aimables et amicaux. Elle me glisse, avant que je quitte la boutique, une pub pour le "transport" de bagages sur la WHW. Je trouve ça décalé sur le coup, car je suis venu randonner. Ça comprend le sac et tout ce qui va avec. Plus tard, sur le chemin, je repenserais à ce "transport" de bagage. Je porte 17 kilos environ, avec l'eau, et de temps en temps on aimerait ne rien porter. Je sors, j'achète du pain et je le fourre dans mon sac. Je cherche le départ de la route 5 min. Je me rends compte que là où j'avais mis mon pain dans mon sac c'était le départ ! Un grand écriteau avec "West Highland Way" ouvre le chemin. Si je commence à me perdre alors que je ne suis pas parti, ça démarre bien ! Le départ est joli. Des bois avec un tapis de jacinthes pendant 2 km. Je croise des promeneurs avec leur chien (on reste encore près de la ville.) Je croise un peu plus tard, à un petit mémorial en pierres, 4 dames. Je les salue. Sur le chemin je remplis ma gourde dans des sources claires. J'y ajoute un micropur de peur de me chopper un truc pas agréable en voyage, un truc qui te fait t'arrêter et courir derrière un buisson. J'ai un camelbak de 2 litres mais je remplis ma gourde qui fait à peine 450ml. J'ai peur d'être trop chargé avec 2 kilo en plus. Je m'arrête souvent pour remplir ma gourde... Je changerai plus tard et j'utiliserai mon camelbak. Le chemin est plutôt plat pour le début. Quelques montées ici et là mais rien de bien méchant. Le chemin est ponctué de barrières pour éviter que les moutons se barrent. A l'une d'elle je recroise les 4 dames que j'avais rencontré avant. Vers midi je m'arrête grignoter un morceau de pain et du saucisson. Une pluie fine m'accompagne pour le déjeuner. Je suis derrière un talus qui longe la route. Les marcheurs passent mais ne me voient pas. Il y a de plus en plus de marcheurs. Là où j'ai décidé de m'arrêter, je tombe sur une tête d'oiseau. La chair est encore accrochée dessus mais par petits bouts. J'hésite à la prendre pour la nettoyer. Pourquoi ? Je ne sais pas trop... Finalement je la laisse sur place et je reprends le chemin.

La pluie fine continue. J'arrive à un pub/snack bar pour les randonneurs. Dumgoyne. J'hésite un peu, car il pleut et un thé et une pause me ferait du bien. Après 2 minutes de réflexion je repars car si je commence à m'arrêter partout, je ne finirai jamais. Le soleil apparaît ! Mais disparaît quelques minutes plus tard pour laisser place à une pluie qui me force à m'arrêter sous un arbuste. C'est ça le temps Écossais. Soleil et pluie qui disparaissent aussi vite qu'ils sont apparus. Je repars et m'arrête de temps en temps pour l'eau. C'est finalement assez pénible car je bois beaucoup. Je ne veux pas être déshydraté - ce qui m'est arrivé une fois dans les Pyrénées. Je décide de remplir mon camelbak mais à un lieu sûr, pas dans une source. Plus loin il y a un point d'eau indiqué sur la carte. Arriver au lieu je ne trouve rien. C'est quatre cinq maisons qui longent une route. Le lieu est charmant mais rien pour remplir. Une dame rentre chez elle et je lui demande si elle sait où se trouve le coin pour remplir ma gourde. Elle me propose gentiment de la remplir. Je lui donne ma petite gourde pour ne pas la déranger avec mon camelbak. Le chemin commence à être long car c'est un passage sur du bitume. Mes pieds commencent à me dire que ça ne va pas. Les ampoules apparaissent et le dur de la route n'arrange pas les choses. Je m'arrête plus souvent. Je regarde ma carte pour voir où se trouve l'endroit où je compte camper. Il me faut de l'eau si je veux pouvoir être tranquille et cuisiner mais il faut que je fasse un petit détour sur Drymen. En allant sur Drymen je croise un couple de randonneurs et une randonneuse solitaire. Plus tard je les recroiserai et on fera connaissance. Arrivé à Drymen je m'arrête à un pub. L'endroit est cosy. Une dizaine de places, le plafond est bas, c'est chaleureux, typique. Je prends un thé au comptoir et les 4 dames arrivent. On discute quelques minutes et je leur explique que je campe plus loin. Elles restent à Drymen et ne vont que jusqu'à Balmaha. C'est une randonnée de deux jours. "Have a nice walk" sont mes derniers mots pour ces dames. Je crois que c'est ça la WHW. Des rencontres et des discutions brèves, cordiales, amicales. Je remplis mon camelbak et je pars pour le campement. J'ai 3 kilomètres à faire avant le campement mais c'est dur ! Les douleurs du premier jour de randonnée apparaissent ! Les ampoules arrivent ! Je ne trouve pas le campement et je décide de m'arrêter avant. Un petit lieu pas loin du chemin, sous des immenses pins ce qui me protégera légèrement du vent qui souffle fort ! Je pose ma tente, mange, visite un peu le coin. Après tout ça je me rentre dans ma tente. Il est assez tôt (19h30) et je m'ennuie légèrement. Je n'ai pas la force d'écrire ou de lire. Je m'écoute un podcast mais le temps est un peu long. D'un coup, quelque chose frôle ma tente. C'est très vif! Il y a un reniflement. Mon cœur s'emballe et je me demande ce que c'est. Un aboiement. Ouf! C’est un chien. Je sors la tête de la tente et j'aperçois le maître sur le chemin. Je m'endors et passe la première nuit. J'ai un peu froid et c'est une nuit en pointillés. D'ailleurs il ne fait pas vraiment nuit. Je m'attendais à une nuit noire mais on y voit clair sous la tente. Comme si un lampadaire était à proximité. Durant la nuit j'entends un hibou. D'abord un peu loin puis je l’entends se rapprocher. C'est un des moments que j'apprécie. Il doit être posé sur une branche au dessus de ma tente, il est tellement proche. Je ne sais pas de quelle espèce de hibou il s'agit. Il y en 3 espèce en Ecosse. Finalement je me rendors jusqu'au petit matin.

Activités hivernales et points de chute au Québec English translation pending
Nous visiterons le Québec en février , Montréal et Québec et désirons pratiquer des activités :moto-neige , chiens de traineau , raquettes dans des petites structures .
Avez-vous des adresses ?je suis aussi preneuse d'adresses de gîtes ou chambres d ' hôtes en Ouatais , Laurentides ou Mauricie .