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Professeur demande renseignements sur les collèges de Bora Bora, Moorea et Raiatea (Polynésie-Française) English translation pending
by 11avril · 2006-05-05 · 10 replies
Bonjour, Je suis professeur dans le secondaire et j’aimerais être muté pour deux ans en Polynésie. Je suis marié et j’ai trois enfants Pouvez-vous me donner quelques indications sur les collèges de Bora-Bora, Moorea et Raiatea (accueil, conditions de travail…) Ainsi que sur la vie dans ces trois îles : accueil des polynésiens, locations (meublé ou non meublé ?), transports, approvisionnement en nourriture, prix…… Egalement, si vous avez des renseignements sur le déménagement de la métropole vers la Polynésie (coût ? par quels moyens ? que faut-il emporter en priorité ?....), ils seraient les bienvenus.

Pendant plus de 10 ans, nous avons accueilli des étudiants étrangers qui venaient appendre le français chez nous, pour des périodes allant d’une semaine à un an, et nous avons l’habitude de vivre en très bonne harmonie avec des cultures et des habitudes différentes des nôtres. Nous avons donc une faculté d’adaptation, j’espère précieuse pour ce séjour en Polynésie. En effet, ma famille et moi-même souhaitons vraiment nous intégrer pendant notre séjour. Si des lecteurs sont touchés par notre demande, nous serions heureux de converser avec eux.

En vous remerciant et en espérant être bientôt des vôtres.
Dangereuse faune en Thaïlande? (terre et mer) English translation pending
by Kouskous79 · 2006-03-11 · 128 replies
Bonjour! Nos idées de voyage se précisent pour ma petite amie et moi... Maintenant nous nous posons d'autres questions : concernant les petites bêtes que personne n'aime! J'ai lu sur je ne sais quel site (après tant de recherches, tout se mélange un peu...) que Phuket était un endroit où l'on trouvait une grande quantité de serpents (dont beaucoup venimeux). Personnellement je n'ai pas trop peur des insectes, mais ma copine a elle, entendu parler de sorte de scarabés énormes et de grosses araignées poilues. Ensuite concernant la plongée, étant débutants l'un et l'autre, nous aurions aimé pratiquer le snorkeling. Le truc, c'est que nous ne connaissons pas non plus la faune aquatique et ne savons pas les risques que nous courons. Pour résumer (en schématisant un peu certes), voici les questions que nous nous posons : 1/ ma copine peut-elle marcher tranquillement avec ses tongs sans avoir peur de tomber sur un sympatique animal rampant??? 2/ risque-t-elle de trouver une sorte de gros cafard en ouvrant notre lit avant de nous coucher? 3/ risque-t-on de trouver des poissons dangereux (type poissons pierre venimeux) ou des serpents de mer en nageant tranquillement dans les eaux de Phuket ou des Phi Phi Islands? Merci pour vos réponses, que ce soit à une ou à toutes mes questions!
Vente de voiture en Mauritanie English translation pending
by Kassoumaye · 2004-08-17 · 29 replies
Salut a tous, je compte descendre au Senegal en voiture, tout au moins en Mauritanie et la vendre a Nouakchott : c'est une BX essence boite automatique; est-ce que j'ai une chance de vendre ce genre de bagnole en Afrique? qqun peut-il me donner un avis fiable a ce sujet ? merci d'avance . Eric.
Retour aux Marquises: les îles méridionales Hiva Oa, Tahuata et Fatu Iva English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-08-07 · 34 replies
INTRO En ces temps épidémiques troublés, la Polynésie Française - et en particulier l' archipel des Marquises - ont des atouts exceptionnels en matière de tourisme. A ce jour, l' épidémie de Coronavirus a juste effleuré le Territoire -presque uniquement Tahiti et Moorea - dont les îles éloignées ont été strictement confinées dès le départ, les offres sanitaires et hospitalières sur place étant très limitées. Pour l' instant, la situation est sous contrôle. Le tourisme retrouve lentement ses marques depuis la mi-juillet. Il s'agit actuellement plus de tourisme local que de tourisme international, bien que la destination Polynésie / Marquises soit attirante : beauté et unicité des paysages, authenticité d'un archipel, certes situé à 4 heures d'avion ATR de Tahiti, mais que l' on peut facilement découvrir en solo et donc en dehors de la très onéreuse croisière sur l' Aranui, sécurité physique mais aussi sanitaire. Les Européens - dont une majorité de Français - arrivent... Ils avaient déjà leurs billets depuis des mois et l' entrée sur le territoire est facilitée. Nous devions faire ce second voyage aux Marquises en mai dernier, mais il fut annulé jusqu'à la reprise progressive des vols en interne. Nous avons simplement acheté un billet Air Tahiti en ligne, sans utiliser le Pass Marquises qui ne permet pas de visiter les deux îles les plus méridionales, à savoir Tahuata et Fatu Iva, dépourvues d'aéroport. On ne peut y aller qu' en bateau, en excursion à la journée ( ou plus bien sur ) pour Tahuata et en navette municipale au départ de Hiva Oa pour aller à Fatu Iva. Les horaires changeant fréquemment, la première chose à faire est de se renseigner sur les jours de passage vers Fatu Iva. En ce moment, il y en a trois : le lundi ( départ à 2 heures du matin ), le mardi ( départ à 6 heures ) et le samedi ( départ à 6 heures également ). Mais tout cela aura peut-être changé dans 3 mois. Il faut donc une stratégie d'approche ! On peut rajouter la visite de ces deux îles à celles qui sont incluses dans le Pass, à savoir Nuku Hiva, Ua Pou, Ua Huka et Hiva Oa. Prévoir alors une extension de 8 jours environ, à partir de Hiva Oa. Pourquoi vouloir absolument visiter ces deux îles peu accessibles ? Justement parce qu'il faut les mériter ! Elles demeurent très différentes. L' une, Tahuata, a un lagon, des plages de sable blanc, des falaises abruptes, des baies échancrées ourlées d'une végétation luxuriante, des couleurs uniques dans les bleus et turquoise et culmine à plus de 1000 mètres. L' autre, Fatu Iva , est une beauté sauvage et altière avec ses à-pics qui dévalent vers l' océan bleu outremer ( ou 'moana' en tahitien ), connue surtout pour sa fameuse baie des Vierges, considérée par beaucoup - en particulier les navigateurs - comme la plus belle île de Polynésie. Dans mon premier carnet sur les Marquises, j' avais déjà mentionné notre séjour à Hiva Oa, un peu trop court. Cette fois, entre notre arrivée et notre retour, nous passerons 4 nuits à Hiva Oa et 4 nuits à Fatu Iva. Une journée et demie sera consacrée aussi à Hiva Oa. Avant de partir à la découverte de ces îles polynésiennes lointaines et peu visitées, quelques chiffres édifiants qui montrent que les Marquises ont échappé de peu à l' oubli, à la perte de leur identité singulière et à la disparition de leur culture. L' archipel comptait 20000 habitants en 1842, seulement 2000 en 1920, environ 8000 actuellement en 2020. Au début des années 1920, c'est grâce à la politique nataliste du Dr Rollin, administrateur des Marquises de l' époque, que la situation commença lentement à s' améliorer. Ensuite et paradoxalement, ce fut un évêque, Mgr Lecleac'h, qui s'érigea en animateur engagé du réveil identitaire, via la sauvegarde du patrimoine, la reconnaissance de la langue marquisienne ( et non tahitienne ), les danses ( jugées trop lascives par les missionnaires ), les chants, le tatouage, enfin l' artisanat inspiré des motifs et des symboles de la culture ancienne. L' icône du renouveau marquisien est sans conteste le tiki, demi-dieu et créateur de l' homme. En lui réside la divinité et les ancêtres légendaires.



TAHUATA ou Île Lumière

DANS LA LEGENDE DES MARQUISES C' est la plus petite île habitée des Marquises dont le nom signifie l' aube en marquisien. J' aurai, plus tard, l' occasion de revenir sur la légende de la création des Marquises : dans cette légende, Tahuata représente le dernier acte de la construction avant l' aube. La symbolique de son nom est liée à l' arrivée de la lumière du jour, signifiant la fin de la construction de la 'Grande Maison', alias l' archipel des Marquises.

UN PEU DE GEOLOGIE Tahuata et Fatu Iva sont soeurs géologiquement parlant. Ce sont des îles plus jeunes que celles du nord de l' archipel ( de 5, 5 millions d'années au Nord-Ouest à seulement 1,2 million d'années au Sud-Est ) L' activité volcanique passée s' est matérialisée sous la forme de volcans dits boucliers, différents des volcans hawaiïens ou tahitiens, qui , suite à des secousses sismiques violentes et répétées, se sont peu à peu effondrés, disparaissant sous les flots de la moitié voire davantage des boucliers initiaux. Résultat : les calderas sont imbriquées l'une dans l' autre , la caldeira initiale étant dotée d'un volcan interne plus petit et plus récent. C 'est le cas à Fatu Iva par exemple.

UN PEU DE GEOGRAPHIE

Située à seulement 4 kms de Hiva Oa , on ne peut rejoindre Tahuata que par mer après 40 à 60 mn de navigation selon le temps ( il existe un catamaran communal, le Tahuata Nui mais qui est souvent en panne pour une durée indéterminée... ). On choisira entre l' excursion à la journée ou le passage simple en speedboat privé, assez cher. Ou si l' on doit résider à Tahuata, on s'arrangera au préalable avec la pension de famille choisie pour discuter des modalités et du prix de la course aller-retour entre Tahuata et Hiva Oa. Le canal dit du Bordelais qui est emprunté par les bateaux peut être extrêmement agité par des courants violents et rallonger un peu la course. (Petite digression sur ce fameux canal du Bordelais... Qui est donc ce Bordelais ? Un certain Joseph Capri ( ou Kabri ou Kabris ), originaire de Bordeaux même, initialement matelot de son état sur un bâtiment baleinier qui fait naufrage sur la côte de Nuku Hiva. Kabri , capturé par les guerriers du roi anthropophage de NH, s'apprête à mourir et à finir rôti à la broche, mais est sauvé in extremis par la fille du roi qui demande sa grâce. Celle-ci est accordée, il épouse la belle dans la foulée, le roi tatoue son gendre lui-même, lui offre des parures en tapa et mousse et le nomme grand juge du pays. Il tue, torture, garrotte, découpe en morceaux. Il pacifie à sa manière ! La vie est douce et belle, il a six enfants de sa princesse marquisienne ... Et puis un jour où il sommeille dans la nature, il est kidnappé par le navigateur russe Krunsenstern qui, à coups de knout, le ramène au navire puis à St Petersbourg pour y être interrogé et jugé. Kabri parvient à s' échapper vers Paris, demande à rencontrer Louis XVIII qu'il traite comme son cousin. Ce dernier - contre toute attente - le reçoit et lui donne un peu d'argent, mais la chance a définitivement tourné pour Kabri qui se retrouve à Valenciennes, gagnant son pain comme bête de foire. Il mourra à 42 ans, épuisé et sans avoir pu repartir vers son île marquisienne et vers sa famille nombreuse. Les autorités lui éviteront post mortem l' infamie d'une exhumation et d'un empaillage, son tatouage corporel et facial ayant conquis un amateur !!! JB Kabri le Tatoué, dessin publié dans le livre de Von Langsdorff

Retour à Tahuata... L' île n'est entourée que partiellement de récifs coralliens ( comme Mangareva aux îles Gambier ) , et est agrémentée de magnifiques plages de sable blanc, en particulier celle de Hanamoenoa. Avec ses versants escarpés se terminant en falaises, des vallées étroites et profondes ouvrant sur des baies échancrées à la végétation dense telles celles jumelles de Iva Iva Nui et de Iva Iva Iti, Tahuata surprend et attire. ' C'est une des rares fois où j' eus le désir de posséder de la terre ', écrivit en son temps le navigateur Alain Gerbault, conquis par une île qu'il qualifiait d'enchanteresse. Son relief est très accidenté et les communications terrestres - sur des pistes improbables - entre les vallées sont difficiles. L' île culmine au Mont Tumu-Mea-Ufa à 1050 m. Sa superficie est de 60 km2, avec une population de 650 à 700 habitants environ. L' île comporte 4 villages : Vaitahu, petit port historique, avec son église aux murs de galets et un magnifique vitrail, son musée d'art et d'histoire, et sa proximité avec des sites archéologiques; Hapatoni, autre village avec sa voie pavée ou ' allée de la reine ', construite sur ordre de la reine Vaekehu II au 19ème siècle, bordée d'arbres centenaires de tamanu plantés par les anciens , et ses ' me'ae ' ( ou ' marae ' en tahitien). Egalement Motopu et Hanatetena, deux plus petits villages. Il y a d'autres chemins pavés dans l' île, à Hapatoni en particulier, et des pétroglyphes à Hanatahua. On peut donc passer plus d'une journée à Tahuata, y séjourner dans l' une de ses pensions. Les chemins et pistes de l' île se prêtent parfaitement à la randonnée pédestre.

UN PEU D HISTOIRE

Plusieurs édifices du village de Vaitahu commémorent un passé souvent tragique. On peut y voir les trois stèles érigées en souvenir de l' arrivée des Espagnols en 1595, puis de celle de militaires français en 1838 et enfin de la prise de possession de l' archipel par l' amiral Abel Dupetit-Thouars en 1842. Alvaro de Mendaña y Neira jeta l' ancre à Vaitahu en 1595, un premier contact avec ceux que l' on appelait à l' époque dans les mers du Sud et ailleurs ' les naturels ' qui tourna rapidement au massacre par les soldats espagnols de 200 villageois, guerriers et civils mélangés. On peut comprendre, dans ce contexte, que l' arrivée d'Occidentaux au 18ème siècle et au début du 19ème siècle ait suscité beaucoup de méfiance, d'animosité et d'hostilité de la part des habitants de Tahuata, et des autres îles également. Les premières tentatives d' évangélisation protestante d'abord en 1797 puis catholique en 1839 se soldèrent par un échec retentissant ( le gouvernement français avait l' habitude d'envoyer les missionnaires en éclaireurs afin de tâter le terrain.. ). Le religieux ayant failli à sa mission, il restait donc le politique et le militaire : l' expédition Dupetit-Thouars arrive en vue de Tahuata mi - avril 1842. Les Français sont dans un premier temps plutôt bien reçus par le chef / roi Iotete qui a récemment subi la pression de la marine américaine et qui se dit que la France le protégera. On attribue donc un terrain en hauteur aux Français pour la construction d'un fortin et d'une garnison. Dupetit-Thouars veut aller vite et propose à Iotete de se mettre sous la protection du roi de France, Louis-Philippe. Iotete accepte et, le 1er mai, est organisée une cérémonie pour la prise de possession officielle des îles Sud de l' archipel des Marquises - et par extension de tout l' archipel - par la France en présence des missionnaires et du neveu de Iotete, Maheono, également chef de Hanatetena. Et puis rapidement, un malaise grandissant s'installe, l' ambiance se dégrade, Iotete devient peu accommodant et versatile, ne supportant pas de se voir privé de son autorité de chef incontesté. Il fugue dans la montagne, organise la résistance aux Français que l' on vient pourtant de fêter, et finit par assiéger le fortin à moitié achevé avec ses guerriers. Résultat : des morts et des blessés des deux côtés et un chaos inattendu. Après palabres et promesses, l' amiral, fidèle à sa stratégie initiale, convainc Iotete - contacté et ramené à la raison par son neveu - de revenir à la table des négociations, et les termes d' une paix durable sont établis définitivement. Iotete a tenté de lutter mais a perdu et la guerre et son pouvoir, son ' mana '. Il mourra l' année suivante, une fin triste et sans avenir pour un chef qui ne sera pas élevé au rang de dieu le jour de ses funérailles.

Prise de possession officielle de Tahuata De g. à d. : Maheono, Iotete ( en habit militaire d'apparat à galons d'or époque Louis XV ), le père Baudichon, Abel Dupetit-Thouars

Iotete le 1er Mais 1842 ( portrait par Max Radiguet ) Iotete le 1er mai 1842 ( portrait par Max Radiguet )

Maheono, neveu de Iotete et son saisissant tatouage facial

Guerriers marquisiens 19ème siècle

L' amiral repart bientôt sur son navire La Reine Blanche vers Tahiti où il va obtenir le 9 septembre 1842 de la reine Pomaré IV son acceptation formelle de placer son île sous protectorat français. C' est ainsi que Les Marquises alias La Terre des Hommes ( ou Te Fenua Enata en marquisien ) devient la première colonie française dans le Pacifique Sud un peu avant Tahiti.

FAUNE ET FLORE Depuis sa disparition de Hiva Oa, suite à l' introduction malheureuse d'un rapace nocturne, le grand-duc de Virginie ( ou Bubo Virginiasus en latin ), la seule population survivante de ' pahi ' ou martin-chasseur des Marquises, vit à Tahuata, en grand danger d'extinction, car en déclin lent mais constant. il ne resterait que 300 individus au mieux. La destruction du grand-duc est autorisée à cause de son impact fatal sur la faune aviaire locale. Des excursions à pied et à cheval, en excursion à la demi-journée ou à la journée entière, à la découverte du ' pahi ' sont possibles. Contacter le comité de tourisme de Tahuata.

ACTIVITES TRADITIONNELLES

Il y a à Tahuata plusieurs centres d'artisanat et ce dernier est le plus réputé des Marquises, en particulier pour la sculpture sur os. Dans l' île, on est souvent sculpteur de père en fils; les hommes travaillent le bois de rose, l' os de cheval, de chèvre et de mouton et le rostre d'espadon. Dans la vallée d'Hapatoni, ce sont surtout d' expertes sculptrices qui sont à l' oeuvre, souvent depuis des années. Au travail de l' os ou du rostre d'espadon, elles ajoutent la confection de bijoux originaux. La culture du coprah est bien présente à Tahuata et permet aux agriculteurs de gagner un revenu fixe. Les cultures vivrières et les récoltes d'agrumes tels les pamplemousses, très réputés permettent l' autosuffisance alimentaire des habitants de l' île et un peu d'exportation vers le marché et les supermarchés de Papeete ( via la diaspora marquisienne installée à Tahiti ). Pêche et chasse participent également, pleinement, de ce désir d'autosuffisance. La nature est généreuse et tout pousse à profusion et l' on vit simplement mais plutôt bien à Tahuata comme ailleurs aux Marquises, d'autant que désormais, les cargos mixtes apportent régulièrement de Tahiti ce qui manque aux îliens.

Fatu Iva L' île de tous les superlatifs / L'île érotique





Guerrier marquisien tatoué originaire de Fatu Iva 19ème siècle On notera sur sa poitrine les motifs reconstitués d'une tête de tiki, que l' on retrouve aussi sur la crosse du casse-tête ( ou ' u'u ' en marquisien ), arme réservée au guerrier. Cette tête est supposée augmenter le ' mana ' ( alias la puissance ), les yeux en amande évoquent cette puissance surnaturelle tandis que la bouche étirée où apparaissent parfois langue et dents, est censée défier l' adversaire.

SELON LA LEGENDE Dans la légende de la construction de l' archipel des Marquises, selon laquelle chaque île est partie intégrante de la Maison des Dieux, Fatu Iva représente la toiture faite de 9 ( Iva ) tresses ( Fatu ) de feuilles de palmier. Elle s'est aussi appelée Santa Magdalena, nom donné par Alvaro de Mendaña en l' honneur de la sainte du même nom.

UN PEU DE GEOGRAPHIE Fatu Iva est une île située à 75 kms de Hiva Oa, d'une superficie de 84 km2. Longue de 10 kilomètres et large de 4, elle a la forme d'un croissant ou d'un haricot. Elle culmine au Mont Touaouoho à 960 mètres et héberge une population d'environ 600 habitants. C' est l' île la plus australe de l' archipel, la plus isolée aussi car il est impossible d'y construire un aéroport en raison du relief accidenté ou même un aérodrome comme à Ua Pou par exemple. C' est aussi la plus pluvieuse, étant la plus proche du tropique du Capricorne. Les pluies étant abondantes, l' île est recouverte d'une végétation luxuriante en particulier en son centre où prospère une forêt primaire tropicale dense. C' est aussi l'île la plus sauvage et la plus spectaculaire de l' archipel. Géologiquement parlant, elle est constituée de deux caldeiras volcaniques enchâssées l' une dans l' autre. La première date de 2 millions d'années environ, la seconde, deux fois plus petite est née d'une énorme éruption, comme en témoignent les massives chandelles basaltiques qui montent au ciel tout autour de la baie de Hanavave, dite baie des Vierges. Initialement appelée baie des Verges par les Marquisiens, elle a été rebaptisée par de pudibonds missionnaires, effarouchés par l' imagerie locale et ses sous-entendus. Fatu Iva n' a que deux villages situées chacun sur le bord extérieur des deux caldeiras : Hanavave aux colonnes basaltiques et Omoa, chef-lieu de l' île , village surplombé par un piton rocheux qui surprend par son profil rappelant la tête d'un moai de l' île de Pâques.

UN PEU D'HISTOIRE Comme les autres îles de l' archipel, Fatu Iva fut initialement peuplée par des Polynésiens venus de l' ouest. Les rivalités entre tribus étaient au départ incessantes et donnèrent lieu à des batailles sanglantes. C' est en juillet 1595 que l'île - tout comme celle de Tahuata - fut abordée pour la première fois par un occidental, le navigateur espagnol Alvaro de Mendaña de Neira , le premier du genre à avoir établi des contacts avec des populations polynésiennes. Mais il n' y débarqua pas. Il crût tout d'abord avoir découvert les Iles Salomon, le but ultime de son voyage, mais se rendit rapidement compte qu' il avait découvert une nouvelle terre dans un archipel d' îles auxquelles il donna le nom de ' Marquesas de Mendoza ' pour remercier le Vice-Roi du Pérou - alias Garcia Hurtado de Mendoza y Maurique, IV marquis de Cañete - qui l' avait aidé à monter et financer son expédition, et pour honorer en même temps son épouse et ses filles. En 1935, l' anthropologue norvégien Thor Heyerdahl - et futur aventurier du Kon Tiki - aborda Fatu Iva avec l' idée bien ancrée d' en faire son éden. Il y vécut un an avec sa femme, d'abord à Omoa, puis à Ouia, une vallée inconfortablement située sur la côte au vent et désormais retournée à l' état naturel, ayant été abandonnée par ses quelques habitants. Heyerdahl avait à l' époque avancé l' hypothèse erronée que les Maori descendaient des Indiens d'Amérique du Sud alors qu'ils sont originellement arrivés en pirogue de l' Asie du Sud-Est, et plus particulièrement de Taïwan. ( Je vous renvoie à mon carnet sur Taïwan où j' aborde ce sujet )

De 1960 à 1966, une majorité d'hommes de Fatu Iva partirent travailler au CEP de Mururoa, participant ainsi de l' émigration économique ayant commencé à l' époque, et s'étant poursuivie jusqu'à nos jours, les perspectives en termes d' emploi étant plus que limitées si l' on ne veut pas rester ou devenir agriculteur ou coprahculteur comme ses parents ou grands-parents.

FAUNE ET FLORE L' île est une terre d'abondance pour les agrumes, les fruits en général et les fleurs... Tout pousse ou presque. Elle possède une espèce endémique très menacée aujourd'hui : le Monarque ( ou oma'o ke'eke'e en marquisien ', dont il ne restait il y a peu que 6 couples au monde ! Le rat noir et le chat haret ont littéralement décimé cette espèce, dévorant oeufs, oisillons et même femelles en couvaison. Un programme de sauvegarde de l' espèce a été mis en place, avec des résultats encourageants, le nombre de couples ayant augmenté ces dernières années.

ECONOMIE L' île est ravitaillée uniquement par bateau. Une unique route partiellement bétonnée des deux côtés, et partiellement à l' état de piste, et longue de 17 kilomètres relie les deux villages. On peut également aller d'un village à l' autre par la mer en un quart d'heure de navigation. Le secteur primaire prévaut à Fatu Iva, en particulier la culture du coprah, et puis la pêche au thon, à l' espadon et au thazard. On y a cultivé le noni à outrance à une certaine époque mais celle-ci est un peu révolue, les bienfaits miraculeux du noni n' ayant pas vraiment été prouvés scientifiquement. Comme à Rurutu, on a abandonné la culture du café qui était pourtant prometteuse il y a une quarantaine d'années. En revanche, on trouve davantage de vergers et des vanillières. La chasse aux cochons et aux chèvres permet l' auto-suffisance en viande quand le ravitaillement venu de Tahiti vient à manquer ou arrive irrégulièrement. L' artisanat s'est développé grâce au tourisme et aux expositions semestrielles organisées à Papeete. La spécialité - principalement féminine - de Fatu Iva est le tapa dont les dessins s'inspirent des anciens tatouages marquisiens. La sculpture sur bois ou os ou noix de coco est plutôt réservée aux hommes, nourrie des anciennes figures et des symboles centenaires : tikis sculptés en bois de rose ou en bois noir, casse-tête, plats de présentation.

Suivez-moi en page 2.....
Botswana avril 2021... faut bien rêver English translation pending
by Max68 · 2020-06-12 · 72 replies
Hello Tous,

J'hésite entre deux circuits, d'une durée de 14 jours chacun.

L'un faisant Kasane - Nata - Khubu Island - CKGR : Leopard Pan, Piper Pan, Xaxa Camp, Bape Camp - Kutse 5Molose et Moreswe) - Khama Rhino Sanctuary - Francistown - Nata - Kasane.

L'autre: Kasane - Gweta - Ghanzi - Kaa Secteur (Swartpan, Gnus Gnus, Zushwa) - CKGR (Xade - Piper Pan Leopard Pan) - Khubu Island - Kasane

Qu'en pensez-vous ? Ca fait beaucoup de route mais j'aimerais retour dans le Kalahari et la voiture est basée à Kasane.

Dans l'attente de vos commentaires, beaux rêves 🙂
Quel livre emporteriez-vous sur une île déserte? English translation pending
by Burnaby · 2019-02-22 · 342 replies


Bonjour à tous,

J'aimerais savoir quel livre vous emporteriez sur une île déserte (autre qu'un manuel de survie ou ouvrage du même acabit) sans aucune idée du temps que vous y resteriez ?

Un roman ? un ouvrage de philosophie ? un texte sacré ? un recueil de poèmes ? une BD ? une monographie ? un atlas ? une encyclopédie ? Etc.

Au plaisir de lire vos retours !
Retour de 16 jours au Rajasthan avec deux loulous de 9 et 10 ans English translation pending
by Jucyle · 2016-08-19 · 5 replies
Bonjour à tous, Comme le forum, ses discussions et ses carnets de voyage m'ont beaucoup aidé à préparer notre voyage, je me suis dit que j'allais vous faire un compte-rendu de notre séjour. Celui-ci pourra peut-être aider d'autres voyageurs, en particulier des familles et donner des idées.

Nous sommes partis avec nos deux garçons de 10 et 9 ans dont c'était le premier vrai grand voyage même si nous avions déjà fait le Maroc il y a 4 ans.

Nous sommes donc restés 16 jours sur place et avons donc fait le Rajasthan (Udaïpur, Ranakpur, Jodhpur, Osyan, Jaisalmer et Jaïpur) + Agra, très classique donc.

Pas de chauffeur H24 pour ce circuit, nous avons géré nous-mêmes les transferts une fois sur place, à l'exception de deux transports ferroviaires qu'une agence locale avait réservé. Cette même agence nous avait réservé aussi notre premier et dernier hôtel ; pour le reste, nous avons géré au jour le jour là aussi.

Notre crainte, à force de lire un peu de tout ici et là, c'était la météo ; niveau chaleur, ayant l'habitude, cela a été, évidemment, nous avons sué, je ne vais pas mentir, nous avons beaucoup bu, nous avons opté pour des tuk-tuk pour des distances que nous aurions pu faire à pieds avec un climat plus tempéré mais sinon, cela a été. Niveau pluie, nous avons eu une journée d'averses et quelques averses de temps à autre mais rien qui ne nous ait empêché de visiter ; nous n'avons jamais eu besoin de sortir les parapluies et encore moins les capes de pluie. Nous avons aussi fini la visite du Taj sous la pluie mais cela ne nous a pas empêché de profiter du lieu. Après, nous avons su qu'il y avait eu de grosses inondations, d'ailleurs, notre train de nuit depuis Jaisalmer n'a jamais pu arriver à Jaïpur mais à part cet imprévu, cela ne nous a pas gêné.

Notre carnet à présent : J1 : arrivée en fin de matinée à Delhi. Les formalités avec l'e-visa se passent relativement vite, en 1 heure, nous sommes sortis de l'aéroport. L'agence qui nous a réservé nos hôtels et nos transports ferroviaires m'avait proposé un chauffeur pour visiter Delhi en attendant notre train pour Udaïpur à 19h. Nous visitons donc le Qtub Complex avant d'aller déjeuner puis en voiture, nous passons devant le parlement indien et l'India Gate. Nous sommes saisis par la différence entre le Old Delhi, sale et très pauvre et le New Delhi, tout propre. Visite ensuite du Tombeau d'Humayun. Très beau monument. Nous profitons des espaces verts et de l'ombre pour nous reposer un peu. Le chauffeur nous dépose en fin d'après-midi à la gare. Nous nous posons dans la salle d'attente ventilée en attendant que notre train rentre en gare. Nous galérerons ensuite pour trouver notre wagon ; nous le saurons après mais comme il n'y a qu'un wagon 1re classe, il n'y a pas besoin d'indiquer notre wagon sur nos billets...Heureusement, nous avons pu compter sur des Indiens, un en particulier, très sympas et qui n'ont pas hésité à nous aider en particulier quand nous nous sommes rendus compte que de jeunes Indiennes s'étaient installé dans notre compartiment. Nous soufflons enfin une fois installés dans le train, la fatigue se fait sacrément sentir et je ne regrette pas d'avoir pris des places en 1re pour pouvoir se reposer le plus au calme possible.

J2 : nous devions arriver à 7h20 à Udaïpur. A quelques minutes près, le train entre en gare à 7h20, nous entendons le nom de la ville et d'autres choses en hindi, notre wagon se vide, le quai se remplit ++ donc nous suivons (bêtement) le mouvement. Une fois sur le quai, nous comprenons que nous sommes peut-être à Udaïpur mais pas au terminus ! Pas grave, nous allons attraper un tuk-tuk qui nous emmène à la seconde gare d'Udaïpur où nous attendait un chauffeur qui devait faire le transfert à l'hôtel. Transfert à l'Amet Haveli où nous passerons 2 nuits. Très bel hôtel situé idéalement sur les bords du lac Pichola, près de l'Hanuman Ghat qui fait face au City Palace. Service discret et au top. Petite piscine bienvenue pour les enfants. Après nous être posés, nous sommes partis en visite en fin de matinée. Visite du Jagdish temple où se prépare une fête en l'honneur de Shiva dans le cadre du Hariyali Amavasya Mela Festival qui est un festival pour fêter l'arrivée de la mousson. Ensuite, visite du City Palace à l'heure du déjeuner, timing parfait, nous étions quasi seuls dans le Palais. Les vues sur la ville, sur le lac sont vraiment très chouettes. Nous découvrons avec plaisir l'architecture typique du Rajasthan. Les enfants sont curieux aussi de l'histoire de cette région indienne, des batailles qu'elle a connues. Déjeuner sur un Roof Top, au Natural View restaurant (a priori, il y a plein de restos de ce nom !!). Nous goutons aux premiers plats indiens ; les enfant sont encore timides sur le sujet par contre mais les solutions pour les frileux existent ans soucis (assiette de riz, soupe à la tomate etc). Dans l'après-midi, nous repassons par le City Palace pour regagner l'embarcadère. Nous avons de la chance par rapport à la météo annoncé, le soleil brille ! Très sympa de voir Udaïpur depuis le lac ; nous pouvons apprécier la vie sur les gaths : baignade, lessive, jeux de carte. Nous passons une demie-heure environ au Jag Mandir : le tour est vite fait entre les jolis éléphants en marbre sur la jetée, les deux palais et les jolis jardins qui nous permettent de nous poser un peu à l'ombre avec une belle vue sur le lac. Nous retournerons ensuite à note hôtel pour profiter de la piscine avant d'aller voir le coucher de soleil depuis le Hanuman Ghat. Le soir, diner à l'Ambrai restaurant : très bon restaurant mais nous avons tiqué quant à l'état des nappes et de la vaisselle ébréchée ; le cadre et un bon chef ne font pas tout...

J3 : nous pensions aujourd'hui aller nous perdre dans les rues d'Udaïpur, aller se promener vers la Clock Tower. Mais avant, nous voulions rencontrer Lalit qui n'est autre que le guide ayant participé à l'émission Rendez-vous en terre inconnue tournée au Rajasthan. Nous allons donc à sa galerie d'art qui est à quelques mètres de notre hôtel. Rencontre très intéressante, Lalit aimant partager sa culture. Il nous présente aussi les différents tableaux qu'il vend dans sa galerie. Il nous encourage alors à aller au Fateh Sagar où a lieu aujourd'hui une grande foire dans le cadre du festival dont nous avons entendu parlé la veille. Nous passerons donc la journée au milieu de la foule indienne sur les bords du deuxième lac. Nous avons bien aimé aussi ce lac entouré lui de verdures, des monts Aravili. Nous nous sommes très vite retrouvé dans la foule colorée et bruyante car même dans les foires, l'objet numéro un qui est vendu et utilisé, c'est le sifflet !!! Nous suivons la foule quand elle rentre en masse au "Moti Magi" sans savoir alors ce que c'était ! Nous allons vite comprendre que c'est en quelque sorte un mémorial pour Maharana Pratap avec une grande statue en bronze de cet homme au sommet de la colline. De cet endroit, la vue sur le lac et sur la foire en contrebas est très sympa. Nous sommes souvent arrêtés par les Indiens qui demandent surtout aux enfants de poser avec eux, nous nous exécutons avec plaisir. En redescendant de la colline, nous nous stoppons à un stand de nourriture : tout est frit donc on tente le coup et on se régalera de boulettes de pommes de terre épicées ++ et de crêpes de semoule frites mais on laissera de côté les chips au gout d'omelette. Nous finissons ensuite notre balade au sein de la foire ; j'évite quelques mains déplacées de jeunes hommes (ce sera la seule fois où j'aurais connu ce désagrément), nous jouons des coudes quand nous arrivons au niveau des manèges où la foule se presse. Au final, cela aurait été une chouette journée : voir une foire locale, voir l'étonnement des Indiens en nous voyant, voir leurs hésitations à nous saluer/demander de prendre des photos avec nous, découvrir ce qu'on peut y manger, y acheter, de découvrir l'importance du Maharana Pratap, de prendre peur en voyant à quoi ressemblent leurs manèges et le bruit bizarre qu'ils font ! Nous rentrons ensuite en tuk-tuk à note hôtel car mine de rien, nous nous sommes bien éloignés depuis le matin ! Le soir, nous allons assister au spectacle traditionnel de danses et de marionnettes au Bagore-ki Haveli. Spectacle très sympa même s'il est un peu difficile de comprendre l'anglais du présentateur ! Nous dinons au Little Prince près du pont piétonnier : simple et efficace, service très sympa.

J4 : nous quittons Udaïpur pour la forteresse de Kumbhalgarh en taxi. Nous y arrivons en fin de matinée : la forteresse joue à cache-cache avec les nuages, idem pour le soleil. Il pleuviotte un peu mais rien qui n'empêche la visite. La forteresse est impressionnante, dommage que nous n'ayons pas pu profiter au max de la vue en haut de celle-ci. La muraille est elle-aussi impressionnante mais je n'y suis pas resté longtemps m'étant fait agressé par un singe sans rien n'avoir fait d'autre que de prendre des photos. Notre chauffeur nous disait que les singes étaient de plus en plus agressifs. Nous reprenons la route pour Ranakpur. La pluie redouble, la bruine devient une grosse pluie de mousson. La route n'est pas dans un état super, par endroit, il n'y a même plus de bitume ! Les rivières commencent à déborder sur la route. Nous nous arrêtons pour déjeuner une fois arrivés dans la vallée. Petit resto sympa sans prétention mais nous y mangerons bien. Nous arriverons en milieu d'après-midi à Ranakpur, la pluie a cessé. Le temple principal est tout simplement magnifique. Pas mal de touristes mais surtout Indiens. j'ai du mal à quitter les lieux à la fin de ma visite tant je me sens bien dans ce temple. Nous nous renseignons aussi pour passer la nuit à la Maison des Pélerins : j'avais lu sur certains carnets que cela était possible, idem dans le Petit Futé mais je n'avais pas réussi à avoir d'infos récentes. Bien sûr, notre chauffeur nous a de suite dit que "non, non, ce n'était pas possible", nous avons donc été voir le Night Office malgré notre chauffeur qui nous suivait et on nous a confirmés qu'à présent, cela n'était plus possible, que de toutes façons, maintenant, il y avait plein d'hôtels sur la route après le temple. Nous avons donc repris la route pour aller déjà à Sari retirer des sous puis nous avons consulté Tripadvisor pour voir ce que valait l'hôtel conseillé par notre chauffeur, vu les critiques, on a fui !! Mais on a du ramer pour qu'ils nous emmènent là où on le souhaitait, en nous disant que dans ce resort, les chambres coutaient au moins 5000 roupies. Au final, nous prenons deux chambres au Roopam Resort pour 2500 roupies... Nous nous posons dans ce petit hôtel aux chambres et SDB très basiques mais avec clim et ventilo. Chambre ok; au calme; à condition d'aimer les chenilles qui s'y baladaient en nombre ! En fin d'après-midi, nous partons nous balader dans la campagne, longer la rivière, profiter du calme, pas de klaxons ou presque et les paysages y sont très beaux.

J5 : là encore, la veille, on se demandait comment nous rejoindrons Jodhpur ; à écouter notre chauffeur de la veille, c'était mission impossible. Finalement, au resort, ils nous ont dit que nous avions le choix entre deux bus, un à 8h et un à 10h qui passait devant le resort et qu'à 8h, nous aurions plus de chance d'avoir une place assise. Bref, à 7h50, une personne du resort nous accompagne à la porte d'entrée, 5 minutes après, il arrête un bus et obtient confirmation qu'il va bien jusqu'à Jodhpur. Nous voilà partis pour 4 heures de route et une expérience insolite. Un bus local donc, un trajet qui remue beaucoup vu l'état des routes, un trajet bruyant vu la passion indienne pour les klaxons. Mais le plaisir de voir la vie sur le bord des routes était là aussi. Et puis, l'insolite était aussi dans notre bus quand nous avons vu monter deux prisonniers menottés et enchainés à un policier avec un second policier qui suivait !! Nous arrivons à Jodhpur vers midi ; nous prenons un tuk-tuk pour rejoindre la Singhvi's Haveli située dans la vieille ville mais à l'écart du quartier touristique de la Clock Tower. Haveli au calme donc, dans une petite ruelle. Propriétaire au top : il nous avait réservé une chambre familiale mais proche de la cuisine en travaux, il a réalisé après coup que cela risquait d'être bruyant et du coup, il nous a proposé la suite pour le même prix (nous avons payé 4800 roupies pour 2 nuits, chambre climatisée). Le seul inconvénient, c'et qu'elle se situe tout en haut de l'haveli mais la vue à l'arrivée vaut la peine ! Nous partons à pied vers le Sardar Market où on déjeune. Après avoir mangé et attendu un peu que la pluie cesse, nous allons visiter le Jaswant Thada sur les hauteurs de Jodhpur. très joli monument et de là haut, une superbe vue sur Jodhpur, ses maisons bleues, la forteresse de Merhangargh, le palais Umaid Bawan. Retour à l'hôtel. On s'installe sur notre terrasse pour voir le coucher de soleil magnifique sur les maisons bleues et sur la forteresse. Diner au Kesar heritage guest house où on mange de très bons currys végétariens.

J6 Jodhpur Nous rejoignons le fort à pieds en 5 minutes depuis notre guest house. Nous y accédons par derrière, à l'opposé de l'entrée du musée. Nous visitons les jardins déserts et très bien entretenus. Visite ensuite du Musée avec des audioguides en français très intéressants. Très beau musée, les palais successifs sont magnifiques ; c'est vraiment une visite à faire, c'est mon coup de coeur au Rajasthan. Déjeuner au Jangar Choti Haveli ; ce restaurant est tenu par une famille jaïne d'où notre surprise quand on nous propose de la bière ! Mais vu la chaleur, difficile de refuser :-) Le serveur nous ramène la bouteille entourée de papier journal, nous la sert dans des mugs à café en grès bien opaque et nous demande de la mettre sous la table. On déjeunera très bien dans ce restaurant ; un service impeccable, une clim bienvenue et un très bon repas végétarien. C'est ici que les enfants ont commencé à avoir le déclic pour la nourriture indienne et ont accepté de lâcher leurs sempiternelles pâtes ! L'après-midi, nous montons en haut de la clock tower où un gentil monsieur nous explique son histoire et son mécanisme. Puis petite balade dans les rues du Sardar market et aux alentours de celui-ci. De retour à notre haveli, nous allons nous perdre dans les petites ruelles aux maisons bleues ; j'adore le charme de ces ruelles. Après s'être reposé à l'hôtel, nous allons diné au The Curry's, très bon restaurant avec une très belle vue ; restaurant non végétarien, cela fait du bien de manger un peu de viande !

J7 : nous partons pour Osian. J'avais repéré une association appelée Hacrat Dani dans le Lonely mais impossible de joindre le responsable au téléphone. Je demande alors à l'hôtel s'ils connaissent un contact vers Osian pour séjourner dans une famille dans le désert. Aucun souci, il me met en contact avec Dhonna qui a créé son affaire il y a peu de temps et qui accueille donc des touristes chez lui alors que son neveu propose des balades en fin d'après-midi en jeep dans les dunes. Notre hôtel nous propose plusieurs solutions pour regagner Osian : un bus local qui nous coûterait 200 roupies et qui mettrait 2 heures 30 ou un bus privé qui couterait 10 000 roupies et qui ne mettrait que 1h ; vu la différence de prix, le choix est vite fait ! Nous avons déjà fait 4 heures de bus local et sincèrement, même si ce n'est pas super confortable, c'est une belle expérience ! A la gare de bus de Jodhpur, nous apprécions l'aide d'un Tourist Officer qui nous indique quel est le bus que nous devons prendre et qui vient avec nous prendre nos tickets. Nous paierons finalement 150 roupies et mettrons un peu moins d'une heure 30 pour regagner Osian et la route était bien meilleure que celle de Ranakpur à Jodhpur. Nous devons attendre le neveu de Dhonna qui lui aussi tablait sur une arrivée plus tardive. Nous sommes sacrément observés au sein de la gare de bus d'Osian mais pas ennuyés, une fois un rabatteur rabroué, plus personne ne vient nous proposer ses services. Une fois que le neveu de Dhonna arrive, il nous propose d'aller visiter les temples. Nous allons voir le temple hindou qui est impressionnant, très grand ; c'est intéressant de voir les Indiens déposer leurs offrandes. Par contre, même si je sais que le temple jaïn vaut aussi le coup, la chaleur et la faim aussi ont raison de nous et nous n'irons pas les voir. Nous arrivons ensuite chez Dhonna à 30 minutes d'Osian. C'est un tout petit hameau avec 4 ou 5 maisons. Dhonna et sa femme nous préparent un déjeuner même si celui-ci n'était pas compris dans le forfait de base, ils le font avec plaisir. Nous dégusterons un délicieux thali. Pendant l'après-midi et avant la balade en jeep, nos garçons s'amuseront beaucoup avec les enfants de la famille et échangeront beaucoup : les nôtres leur apprendront à jouer au Uno, eux leur feront découvrir le cricket ; nos Loulous seront aussi embarqués avec toute la petite troupe qui suit le vétérinaire venu soigner un buffle. Des moments très enrichissants. En fin d'après-midi, le neveu de Dhonna vient nous chercher, nous partons nous balader dans la campagne puis nous regagnons les dunes où notre chauffeur s'amuse aux montagnes russes pour le plus grand plaisir des enfants !! On s'arrêtera au milieu des dunes pour observer les antilopes et le coucher de soleil ; les enfants s'éclateront avec leurs nouveaux copains à sauter/rouler/courir dans les dunes. De retour à la maison, notre thali nous attend, de nouveau on se régale. Avant d'aller se coucher, notre Cadet s'amuse à faire des tours de magie à toute la famille. Les enfants de la famille sont aussi surpris de découvrir les doudous de nos enfants, ils passeront un bon moment à jouer avec ! Nous allons ensuite nous coucher sur le toit de la maison où Dhonna nous a installé des matelas et des couvertures. Nous avons la chance de voir de belles étoiles filantes malgré un ciel un peu couvert. Le réveil sera forcément très matinal, réveillés par les nombreux paons du village. Nous émergerons tranquillement avant d'aller prendre une petite douche.

J8 : notre objectif est de rejoindre Jaisalmer aujourd'hui. Hier Dhonna et son neveu nous ont dit que nous avions deux options : soit prendre le bus en changeant à Palodi et compter donc 6 heures au minimum soit prendre le train mais le neveu de Dhonna sait par un ami qui travaille à la gare que pour le train de 8h26, il n'y a plus que des places non réservées et qu'il y a un risque pour qu'on soit debout car sur la ligne Osian-Jaisalmer se trouve un célèbre temple où les gens se rendent le dimanche. Par contre, il y a de la place dans le train de 6h et quelques en classe climatisée. Mais bon, 6h, cela fait trop tôt, on décide de tenter le coup avec le train de 8h26, au pire, nous serons debout pendant 1h30 sur les 3 heures estimées de trajet. La femme de Dhonna nous prépare des aloo parantha et nous emballe cela soigneusement pour que nous les mangions tranquillement dans le train. Nous disons au revoir à toute la petite famille, contents d'avoir vécu cette expérience. Le neveu de Dhonna nous accompagne à la gare et pas besoin d'aller au guichet, il va directement voir son ami pour prendre nos places. Nous le remercions et lui disons au revoir puis montons dans un wagon qui ne nous semble pas trop plein (enfin qui ne déborde pas !) ; nous arrivons à trouver de la place assise, des Indiens acceptant de se serrer un peu. Le neveu de Dhonna monte même à bord pour s'assurer que tout va bien, sympa ! Le voyage se passe très bien : nous discutons (enfin plus mon Homme, je semble un peu transparente) pas mal avec la famille indienne qui partage nos banquettes. Nous apprécions la vie du wagon, les Indiens qui jouent aux cartes en dépliant un grand tissu entre les deux banquettes, les enfants qui marchent pieds nus malgré le manque de propreté criant du sol, les familles qui partagent un repas et qui nous en proposent aussi. A mi-parcours, comme prévu, le train se vide +++. Le train s'arrêtera de longues minutes à deux arrêts ce qui fait que nous mettrons davantage 4h30 que 3h pour arriver à Jaisalmer mais nous avons profité des paysages magnifiques sans soucis et nous aurons fait encore une fois de belles rencontres. A peine arrivés à la gare, un rabatteur monte dans le train pour nous proposer une guest house à 100 roupies la nuit, moui.....nous avons déjà réservé mais cela ne l'arrête pas mais l'idée brillante de lui dire que nous avons déjà payé fait qu'il s'éloignera. Nous resterons sur le quai pour prévenir la guest house de notre arrivée et pour l'attendre ensuite afin d'éviter les rabatteurs à la sortie de la gare. Le propriétaire de la Mud Mirror Guest House vient donc nous chercher. Installation à la guest house : basique, pas de clim, juste un ventilo mais la clim est naturelle avec une fenêtre qui donne sur le désert et une autre sur les temples jaïns ce qui fait un courant d'air parfait (bon c'est moins top, en période de festival car un peu plus bruyant mais la nuit, le temple est calme). La SDB est grande et la douche est même séparée du reste. Le restaurant donne sur les temples jaïns et sur le désert, une vue magnifique. Une très bonne adresse pas chère (2800 roupies pour deux chambres et pour 2 nuits) avec des propriétaires très sympas. Nous resterons nous reposer à la Guest House histoire de récupérer de notre nuit à la belle étoile et puis, nous sommes à Jaisalmer jusque mardi en fin d'après-midi donc nous ne sommes pas pressé par le temps. Le soir, diner au 1st Gate ; au bout d'une semaine, nous craquons pour une pizza certes végétarienne mais quand même, cela fait du bien ! Nous rentrons en tatonnant puisqu'il y a une grosse coupure de courant dans la ville, heureusement, nous avions gardé dans notre sac à dos une lampe de poche !

J9 Jaisalmer Visite des temples jaïns le matin ; après ceux de Ranakpur, la concurrence est rude mais l'ensemble de 7 temples est quand même très joli et très varié aussi. Nous nous promenons ensuite dans les ruelles de la cité fortifiée, les vieilles maisons sont magnifiques et malgré le nombre important d'échoppes pour touristes, la balade reste très agréable. Déjeuner à la Surya Guest House : restaurant très confortable dans la forteresse, au niveau des remparts. La vue y est très sympa, le restaurant est très confortable avec plein de coussins, matelas et on y mange bien même si c'est une nourriture pour touristes donc pas très épicée. L'après-midi, nous visitons le Palais : rien d'extraordinaire mais la vue depuis le toit vaut le coup d'oeil. Retour à la guest house où on dinera ce soir ; il pleuviotte et nous n'avons pas le courage de sortir.

J10 Jaisalmer Nous décidons d'aller visiter la Patwon-ki Haveli. La façade est magnifique, rien à redire !! Mais alors l'intérieur.....à part de très nombreuses chauve-souris, une odeur qui va avec, il n'y avait pas grand chose à voir. Si, la vue sur la forteresse est sympa. Par contre, en ressortant et en continuant à avancer dans la ruelle, nous nous sommes demandés si nous avions visité la bonne haveli car nous sommes passés devant la Khotari's Patwon-ki Haveli qui, elle, semble meublée à l'intérieur...bref, c'est un peu difficile de s'y retrouver et le nombre de rabatteurs (vendeurs de tickets, de souvenirs ou de guides) qui nous harcèle n'aide pas à avoir les idées claires sur le sujet... Nous retournons à pieds à la forteresse en se baladant dans les petites rues de Jaisalmer. Nous retournons déjeuner à la Surya Guest house ; nous avons du temps devant nous puisque notre train est à 17H donc nous apprécions de nous y poser tranquillement après notre déjeuner. Après avoir récupéré nos sacs à dos à la Guest house, nous prenons un tuk-tuk gentiment offert par notre guest house pour aller à la gare. Cette fois-ci, nous trouvons sans soucis notre wagon. Nous faisons des réserves de chips et de biscuits + eau pour notre diner. Nous nous installons tranquillement, échangeons un peu avec un Indien qui voyage avec son fiston dans les deux banquettes en face de notre compartiment. Nous couchons nos Loulous dès 20h car l'arrivée à Jaïpur est prévue à 4h50 !! Cependant, à 22h30, branle-bas de combat dans le wagon, on nous annonce que notre train fait demi-tour et retourne à Jaisalmer car les voies sont inondées vers Jodhpur. Nous cogitons vite, discutons avec les Espagnoles à côté de nous, avec des Indiens aussi ; un Indien appelle un ami taxi et nous propose un mini-bus pour les Espagnoles et nous 4 qui partirait vers 6h de Jaisalmer, il faudrait alors juste trouver un lieu pour dormir quelques heures. Mais quelques minutes après, nous apprenons qu'il y a un bus de nuit qui est parti de Jaisalmer pour Jaïpur et qui doit arriver à Pokaran à peu près en même temps que notre train. Tout le monde semble emballé par cette solution, même les Indiens, moi je le suis moins pour avoir lu ici et dans les guides pas mal d'avertissements justement sur les bus de nuit....Peu importe, nous n'avons pas le temps de réfléchir car nous sommes déjà à Pokaran...nous réveillons les garçons, regroupons en 4e vitesse toutes nos affaires et nous descendons du train. Le bus de nuit arrive en effet quasi en même temps ; nous sommes très nombreux à avoir opté pour cette solution, il va falloir jouer des coudes car il n'y aura pas de place pour tout le monde ! Heureusement, avoir deux enfants totalement endormis, cela aide !! Nous arrivons à leur trouver une couchette dispo et avec toutes les fenêtres (oui car certaines couchettes n'ont pas de fenêtre, or, il pleut !! et puis même ce n'est pas super safe !), les Indiens présents dans le bus sont très sympas et tout le monde s'organise quitte à mettre plusieurs enfants ensemble dans une même couchette. Avec mon Homme, nous héritons de deux sièges mais je suis dans un tel état de stress que je sais que je ne dormirai de toutes façons pas bien et je préfère être assise qu'allongée !! Mon Homme, lui, hérite d'un siège humide, on pensait naïvement que c'était de l'eau mais vu l'odeur sentie quelques instants après, non ce n'était pas de l'eau. On recouvre le siège de sacs poubelles, de serviettes pour limiter les odeurs et l'humidité. J'arrive à dormir un petit peu mais les passages dans l'eau que je peux entendre ne me rassurent pas, les coups de klaxon non plus, les freinages brusques non plus. Ceci dit, nous apercevons Pushkar, les montagnes alentour, Ajmer et son lac, cela valait le coup d'oeil !

J11 Nous arrivons en fin de matinée à Jaïpur ; depuis que le soleil est levé, je respire davantage ! Nous nous posons un peu à la Mavhad Guest House avant d'aller déjeuner. Guest House basique mais sympa avec des propriétaires très sympas. La chambre des enfants très basique était cependant aveugle. Grosse pluie de mousson en arrivant au restaurant. Heureusement, à la fin de notre déjeuner, la pluie a cessé. Nous commandons un Uber pour aller dans la vieille ville. Franchement, Uber est LE bon plan : le prix des tuk-tuk aura été notre "cauchemar" des vacances, toujours une galère pour négocier, très souvent cette sensation de se faire avoir alors que là avec Uber, le prix est fixé à la course (ce qui est bien dans une ville embouteillée comme Jaïpur), qu'on soit Indien ou touriste peu importe et clairement nos déplacements à Jaïpur nous auront couté bien moins chers que lors de nos précédentes étapes. Visite du Jantar Mantar avc un guide afin de bien comprendre.Très intéressant, nos Loulous étaient captivés et super contents de voir le plus grand cadran solaire au monde. Ensuite, visite du Hawa Mahal ; nous n'avons pas encore vu la façade si ce n'est en photo mais l'intérieur est sympa quand même et la vue sur Jaïpur et les environs est sympa. En sortant, nous allons sur l'avenue pour voir la façade et c'est vrai que c'est magnifique ! Le soir, nous dinons au Handi restaurant, restaurant de viandes grillées, le barbecue est installé à l'entrée du restaurant. Très bon restaurant avec de très bons butter naan.

J12 Jaïpur Nous prenons un Uber pour aller au fort d'Amber. Nous montons à pieds comme la majorité des gens, nous n'avons vu que 3 éléphants monter. Nous prenons l'audioguide très bien fait encore une fois. Très beau fort ; mais même avec l'audioguide, il est difficile de ne pas s'y "perdre", c'est un vrai labyrinthe ! La vue sur les alentours, sur le fort de Jaigargh est très sympa. J'ai beaucoup aimé les jardins aussi très verts. Je pensais aller visiter le City palace dans l'après-midi mais nous avons réservé au Raj mandir pour 18h30 et pas envie de courir, tant pis, nous ferons l'impasse sur ce monument. Le soir, donc, nous allons voir un film indien au Raj Mandir, salle de ciné kitchouille à souhait. Très sympa de voir ce film, certes en Hindi mais on arrive à comprendre les grandes lignes malgré tout. La bande originale est en plus très entrainante, les enfants ont adoré ! Et c'est sympa de voir combien les Indiens vivent le film, ça rigole sans retenue, ça siffle, ça applaudit et ça répond aussi à son téléphone sans complexe ! Après le ciné, nous allons manger au MacDo, c'était un moment très attendu par nos Loulous même si notre Cadet savait qu'il n'y trouverait pas son cheeseburger tant aimé !

J13 Jaïpur A midi, un chauffeur vient nous chercher pour aller à la ferme d'éléphants d'Elefantastic, un moment très attendu par les enfants (et les grands aussi, il faut l'avouer !). Nous allons, dans un premier temps, manger chez la maman de Rahul le propriétaire. On y mange un très bon thali ! Puis notre chauffeur nous emmène à la ferme. Nous faisons connaissance avec Rahul puis avec nos éléphants. Nous passerons un très bon après-midi à nourrir les éléphants, les peindre puis petite balade et ensuite douche pour tout le monde. Certes, l'expérience n'est pas donnée mais le service est tel qu'on l'oublie vite, tout est bien fait, Rahul est discret mais il a su penser à plein de petits détails qui rendent l'expérience inoubliable et agréable. Le soir, nous dinons au Peacock Roof Top Restaurant, très bon diner dans un roof top très agréable.

J14 nous avons opté pour un taxi pour rejoindre Agra plutôt que le train envisagé dans un premier temps ; nous ne sentions pas la visite de Fatehpur Sikri avec les sacs à dos compte tenu de la chaleur. L'avantage aussi du taxi, c'est que j'ai pu voir le Chand Baori dont les quelques photos m'avaient fait de l'oeil. C'est vraiment un lieu impressionnant de part sa conception. Nous reprenons ensuite la route pour Fathepur Sikri. Le chauffeur nous arrête dans un resto à touristes, l'horreur....on manque de s'étouffer dans un premier temps en voyant les prix, dans un second temps avec le poulet tikka réchauffé et caoutchouteux et dans un dernier temps avec le prix du paquet de gateaux qui faisait de l'oeil aux enfants. Visite de Fathepur Sikri : l'ensemble de palais dans un premier temps puis de la mosquée et là, l'horreur, je l'avais lu et je confirme, l'harcèlement des rabatteurs est pénible et très lourd !! il y avait, en plus, très peu de touristes occidentaux, cela ne devait pas aider, ils embêtaient rarement les Indiens. Nous arrivons ensuite à Agra vers 19h. Installation au Trident hôtel, nous avons opté pour l'hôtel haut de gamme avec piscine pour finir et pour se reposer un peu. Très bel hôtel, service au top, presque trop au top d'ailleurs...Cela fait du bien de retrouver de vraies salles de bain, avec une douche chaude, un matelas mou et puis des draps avec des couvertures aussi !

J15 Agra C'est le jour J, celui où nous allons enfin rencontrer THE monument, le Taj Mahal. Nous y arrivons à 7h, il y a déjà du monde mais ça va encore... Par contre, déçus de voir qu'il est toujours en rénovation et qu'en plus des échafaudages, ils ont rajouté de grandes bâches vertes sur un minaret et sur un des côtés du mausolée... Il n'empêche que le monument reste grandiose, son reflet dans les bassins est beau aussi et puis quand on s'en approche, les détails sont impressionnants et magnifiques. Nous y passons deux heures à lui tourner autour, à le photographier, à essayer de ruser pour ne pas voir trop de bâches vertes sur nos photos. La pluie se mettra à tomber fort sur la fin de notre visite, on s'abrite le temps de l'averse dans la mosquée avant de prendre la direction de la sortie. Nous passons le reste de la journée à nous reposer avant d'aller nous balader au Fort Rouge en fin d'après-midi ; il fait beau, on en profite ! Très joli fort et vue superbe sur le Taj. Le tuk-tuk qui nous a attendu nous emmène ensuite au Metabh Bagh, le jardin qui se trouve en face du Taj de l'autre côté de la Yamuna River. De là, la vue sur le Taj est superbe, nous arrivons à prendre de belles photos sans bâches vertes et avec l'ensemble du monument (mosquées + mausolée). Le soir, diner au Pinch of spices ; très bon restaurant non végétarien avec un très bon barman.

J16 Agra dernier jour et dernière visite, nous allons voir le Baby Taj. Très joli monument avec de très beaux détails comme au Taj. Puis nous rentrons à l'hôtel pour nous poser avant de reprendre l'avion demain.

J17 nous prenons le taxi à 6h30 pour rejoindre l'aéroport à Delhi ; on nous avait dit de compter sur 3h de route, nous aurons mis 4h30 car il y a de gros travaux dans Delhi à cause du métro et donc de nombreux bouchons une fois passés la Yamuna river quand on arrive d'Agra par l'autoroute. Autant dire que nous avons eu quelques sueurs froides !!

Voilà pour notre compte-tendu. C'est un voyage que nous avons tous beaucoup apprécié, que ce soit les Petits ou les Grands. Certes, nous avons tous été heurtés par la pauvreté sur les bords de la route, les montagnes de déchets et parfois les odeurs. Nous avons été fatigués par le bruit permanent dans les rues, les klaxons incessants. En tant que Femme, j'ai été parfois blessée de me sentir si transparente mais au-delà de ma personne, j'ai eu mal pour ces femmes croisées qui semblent étonnées quand on leur dit "bonjour", qui n'ont sans doute pas l'habitude qu'on leur porte de l'attention, pour ces Femmes qui ne sourient que rarement, qui semblent tristes... L'adjectif retenu par notre Grand était "paradoxal" et je trouve que cela résume bien l'Inde : la saleté, la pauvreté côtoient les femmes aux saris magnifiques, les monuments magnifiques. Nous avons trouvé quand même qu'ils faisaient des efforts : nous avons été témoins du ramassage d'ordure dans différentes villes, les ordures mises en sac et transportés dans des camionnettes bennes ; nous avons vu de vraies toilettes publiques et non pas les simples urinoirs que nous avons pu voir aussi. Mais c'est clair qu'il y a encore du travail quand on voit ces Indiens jeter leurs déchets comme si de rien n'était par la fenêtre du train...

Si en lisant ce carnet, certains ont des questions, souhaitent des précisions, je reste disponible pour y répondre avec plaisir ;)
Étudier aux États-Unis après le bac English translation pending
by Ananas87 · 2016-08-04 · 7 replies
Bonsoir !

Je me présente, je m'appelle Anaïs et j'ai 14 ans. Je rentre en Seconde en Septembre. Je sais que je m'y prends sûrement assez tôt (cela à quand même été dit sur pas mal de site, il faut s'y prendre tôt pour organiser tout ça), mais cette année, c'est un peu l'année où l'on doit avoir une vague idée de ce que l'on veut faire dans notre vie future. Je sais déjà que je veux faire une école de communication/marketing et mon rêve a été depuis toujours de vivre aux Etats-Unis.

J'ai toujours été passionnée par l'anglais et la culture anglaise/américaine. C'est pourquoi j'aimerai y étudier plus tard (ou alors en Australie, j'ai encore un peu de temps pour choisir ma destination), le seul problème, c'est que je fais toujours un peu décourager par mes proches, ils veulent absolument que je fasse mes études en France, et ils trouvent que c'est une idée assez "stupides" (seulement ma soeur me soutient pour ça). Peut-être que c'est vrai, mais j'aimerais vraiment pouvoir découvrir ce pays, pouvoir m'améliorer en anglais pour mon métier futur, etc...

Je me suis assez renseignée sur le sujet, je sais que l'on peut passer par des organisations. J'ai trouvé plusieurs types d'organisations, comme ISPA, EF (je suis plus intéressée par celle-ci), Calvin-Thomas, etc... Donc c'est pour ça que je m'adresse à vous : trouvez vous que le fait de partir accompagnée de ce type d'organisation est bien ? Ou faut-il mieux s'occuper de la procédure soi-même ? D'après ce que j'ai lu sur des forums, les démarches sont assez compliquées et longues mais bon, si cela permet d'économiser de l'argent...

Merci à tous !
Kyoto début juin: endroits à voir en cas de forte pluie English translation pending
by Mandalika · 2016-05-05 · 8 replies
Bonjour, Partons à Kyoto les 10 premiers jours de juin. Je sais que ce n'est pas la saison la plus favorable mais quels sont les endroits à voir en cas de forte pluie. De plus quels vêtements doit-on prendre : tres légers type lin ou doit-on prévoir une petite laine ? Merci de vos conseils. Mandalay
"Madagascar: l'enfer au paradis", sur M6 English translation pending
by Quatrevingt · 2015-10-27 · 114 replies
Bonjour à tous :

Voici une émission : "Madagascar : l'enfer au paradis" dans Enquête exclusive sur M6 ce 1er novembre (mais aussi en rediffusion sur W9, Antenne Réunion, etc sur d'autres dates de diffusion) :

http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html

Pour les touristes étrangers, Madagascar a tout d'un paradis : plages désertes, eau turquoise, soleil toute l'année, végétation luxuriante et une faune extraordinaire que l'on peut approcher au plus près (lémuriens, tortues géantes, dauphins et même baleines).

Pour les investisseurs, dont de nombreux Français, la grande île de l'Océan Indien présente d'énormes avantages. Ici, une sublime villa avec plage privée coûte moins cher qu'un studio à Paris. Et plusieurs hectares de terrains vierges bordés de cocotiers avec accès à la mer se négocient pour quelques milliers d'euros. Résultat, les professionnels du tourisme se bousculent. Et pour faire tourner hôtels et restaurants, la main d'œuvre ne coûte rien, ou presque (smic malgache : 30 euros par mois). Sur l'île paradisiaque de Nosy Be, nous avons suivi le quotidien d'une femme de chambre d'un hôtel de luxe. La journée est facturée 600 euros aux clients étrangers. Elle gagne 1 dollar par jour et vit dans une cabane sans eau ni électricité.

Derrière le décor de carte postale, c'est la majeure partie de la population qui vit dans le dénuement. Madagascar est l'un des pays les plus pauvres du monde. 92% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Et 1 enfant sur 3 quitte l'école avant l'âge de 14 ans. Dans les carrières de pierre, certaines étant situées juste derrière les plages de rêve, vous découvrirez le quotidien de cette famille, obligée de faire travailler ses très jeunes enfants. Nina, 7 ans, casse des cailloux toute la journée pour les transformer en gravier. Pour sa mère, seul espoir : que sa fille épouse un blanc, un riche étranger, qui la fera sortir de cette misère.

De nombreuses jeunes filles offrent aussi leurs charmes aux touristes blancs, que l'on appelle « les Vazahas ». Sur l'île, la passe se monnaie autour de 10 euros et rien ne semble freiner le développement du tourisme sexuel. Des filles de plus en plus jeunes, souvent mineures, se prostituent. Et la police reste inactive ou impuissante face à ce fléau.

De son côté, la population locale, se sentant exploitée, est aujourd'hui à bout de nerf. Et il lui arrive de rendre la justice elle-même, jusqu'au lynchage en place publique, transformant ce paradis naturel en un baril de poudre prêt à exploser.

Videos, séries et émissions sur M6.fr : L'émission de Enquête exclusive http://www.m6.fr/emission-enquete_exclusive/01-11-2015-madagascar_l_enfer_au_paradis-2147568199.html#ixzz3plQBe8QD
Météo dans le golfe de Siam en août English translation pending
by Pgousse · 2015-07-28 · 21 replies
Bonjour, En fin de préparatifs pour une première en Thaïlande, les 3 premières semaines de août. Un grand merci pour la mine d'info recoltées sur ce Forum.

Il semble que cette année, la mousson soit "normale", et se pose la question : "comment finir agréablement le séjour par 4-5 jours en bord de mer, sur une île (ou pas)".

Ce que l'on aimerait trouver : des plages (assez) tranquilles, des eaux pas trop troublées pour un peu de snorkelling, et une ambiance visuelle relaxante, lumineuse (évitant l'ambiance Dunkerque en Novembre...)

Côté mer d'Adaman, j'ai bien compris qu'on oublie KoPhiPhi, Phuket et autres pour ne pas se faire balayer par la mousson et les vagues.

Côté Golfe, c'est moins clair si la mousson épargne tout : Koh Samui, Koh Pha Ngan et consors sont recommandées. Mais est ce que plus au Nord, Ko Samet, Ko Chang, Ko Mak, Ko Kut, éventuellement les îles face à Pattaya sont épargnées? Autre option proche de BKK : Prachuap Khiri Khan est elle protégée (par les montagnes par exemple)?

Ou bien faut il vraiment tirer plein sud (avec le temps de transport associé) pour que ca vaille le coup?

Merci d'avance pour vos retours liés non pas à un vécu d'un séjour hasardeusement heureux, mais à des réelles ambiances "statistiquement" réalistes (du genre, pas "y a 3 ans, je suis allé à Dunkerque en novembre pendant 1 jour, y a eu du soleil")

merci ! PS : j'habite Dunkerque.... :)
État des routes en Guinée English translation pending
by Foutadecouv · 2014-07-23 · 21 replies
Je lance une bouteille à la mer .... Enfin plutôt un appel aux voyageurs qui sont passés récemment en Guinée Conakry. Régulièrement des "forumistes" posent des questions sur les routes de Guinée et notamment aux frontières (vers Sénégal, Mali, Cote d'Ivoire, Guinée-B, moins souvent vers Sierra-L et Libéria). Ce serait donc certainement utile aux "futurs aventuriers" de pouvoir trouver une compilation de toutes les infos possibles sur les routes existantes, leur état, les temps de trajet, le type de véhicules nécessaire pour "passer" avec des mises à jour régulières. Alors merci à tous de votre contribution ! Pour ma part, je suis plus particulièrement intéressé par la route/piste entre Labé et le Sénégal en passant par Mali Y.
Préparation d'une croisière (MSC Lirica) à Malte, Tunis, Trapani, Rome et La Spezia English translation pending
by Jany95 · 2014-02-27 · 26 replies
voici tous les copiés-collés des infos que j'ai trouvés dans le forum pour faire les escales de cette croisière :

Pour vous donner une idée :

Pour Tunis vous avez le train (mais il faut changer de l'argent dans un distributeur non loin, je crois qu’il y a un bureau de change dans le « village Harbor » que vous traversez avant de sortir du port) ou le taxi ( sont à la sortie du port) pour aller à Tunis ou Sidi Bou Said ou Carthage

La Valette vous montez la côte et vous êtes dans le centre ville qui est superbe avec notamment la cathédrale st Jean qui est à voir absolument. Sinon prendre un bus touristique à la sortie du port qui mène à M'dina entre autre et qui fait un tour dans l'île.

Trapani vous pouvez prendre un bus qui vous mènera au téléphérique pour aller à Erice qui est un village médiéval fortifié en hauteur. A moins que vous ne préfériez aller prendre le téléphérique à pied (3/4 d’h à 1 h de marche)

Rome vous avez un train (à la sortie du port marchez 1/4 d'h vers la droite en longeant la mer et vous trouverez la gare)qui vous y mène pour 12 euros A/R + métro illimité. Descendre à San Pétro pour voir le Vatican. A Termini pour le reste.

La Spézia soit aller à Pise en train soit faire les Cinque terre également en train. Florence est trop loin.

Voici tous les copiés-collés des infos que j’ai trouvés dans le forum :

De La SPEZIA :

PISE : Un train régional Pise-La Spezia (1 h à 1 h 15) coûte 6.40 euros (en 2012) aller simple par personne par ex.

FLORENCE est à plus de 2 heures de train de La Spézia et en plus il y a un changement à Pise donc difficile à faire en une journée !

LA SPEZIA :LES CINQUE TERRE :

Les Cinque Terre est le nom donné à une partie de la côte de la Riviera ligure du Levant, dans la province de La Spezia entre Punta Mesco et Punta di Montenero dans laquelle se trouvent cinq villages avec les communes de Monterosso, Vernazza, et Riomaggiore et les deux hameaux de Corniglia et de Manarola. Le paysage des Cinque Terre se caractérise par la présence spectaculaire de milliers de kilomètres linéaires de restanques, soutenus par leurs séculaires murs en pierre sèche , où sont cultivés principalement des vignes, des oliviers, des agrumes, du basilic et des plantes médicinales. Ces murs alignés les uns après les autres sont d’une longueur de 6729 kilomètres, ce qui est à peu près celle de la Grande Muraille de Chine. Ce monumental ouvrage de terrassement, à pic sur la mer, a été construit, à partir de l'An mil, par des générations d’hommes avec seulement des pierres et de la terre trouvées sur place. La zone aménagée en terrasse, au cours des siècles, atteint la superficie maximale d’environ 1400 hectares, et occupe une face côtière jusqu’à une hauteur de 450-500 mètres au dessus du niveau de la mer et en partant quelques fois du ras du rivage. Pour rejoindre le territoire des Cinque terre, le moyen le plus simple est certainement le train depuis Gênes ou La Spezia. Et le train reste aussi la solution la plus pratique pour se déplacer entre les cinq villages du parc national. Il y a également des sentiers pédestres entre ces villages (payants). Le sentier de Riomaggiore à Manarola s'appelle la Via Dell'Amore (le Chemin des amoureux). Il longe la côte, la marche est aisée et la vue magnifique. Le chemin de Manarola à Corniglia est également facile à parcourir. Celui menant de Corniglia à Vernaza est parfois raide. Le sentier de Vernazza à Monterosso, à travers les vignes et les vergers d'oliviers est de loin le plus raide mais offre les plus belles vues sur la baie. A noter : Le sens sud vers le nord semble à privilégier Monterosso : Monterosso al mare est le bourg le plus occidental du territoire des Cinque Terre. Il est situé au centre d’un petit golfe. Le vieux hameau conserve toujours le caractère médiéval originaire avec ses case-torri (maisons-tours) et carruggi (ruelles étroites). L’une des anciennes tours défensives, transformée en campanile, abrite aujourd’hui la cloche de l’église Saint Jean Baptiste. A l’ouest de la commune, se découvre la plus grande et la plus fréquentée des plages du littoral des Cinque Terre. Vernazza : Poursuivant vers l’est, après Monterosso, on atteint Vernazza. Le site est perché sur un petit promontoire rocheux, et autrefois le plus prospère des Cinque terre. Le château de la famille Doria et autres vestiges médiévaux rappellent son riche passé économique. Proche du petit port, l’église de la paroisse de St Marguerite d'Antioche, flanquée d’un haut clocher octogonal, domine la mer. Corniglia : Corniglia est placé au centre de la frange côtière des Cinque Terre. Il est l’unique village à ne pas avoir une façade rurale donnant directement sur la mer. En retrait du littoral, il est niché sur la cime d’une colline entourée de restanques de vignes. Pour y accéder, il est nécessaire d’emprunter une longue rampe d’escaliers constituée de 377 marches ou de descendre la rue depuis la gare ferroviaire. Manarola : Après Corniglia, Manarola est le plus petit bourg. Il est établi sur un petit cap rocailleux escarpé de couleur sombre. Ses quartiers se développent dans un goulet fermé par deux éperons rocheux. Sur la partie sommitale du village s’élève une église gothique de 1388. Depuis Manarola, un parcours spectaculaire entre mer et montagne appelé Via dell’Amore permet de rejoindre Riomaggiore. Riomaggiore : Riomaggiore est la plus orientale des Cinque Terre. Le centre historique, datant du XIIIe siècle, est situé dans la vallée du torrent Rio Maggiore, antique Rivus Major duquel il tire son nom. Près des ruines de l’ancien château du XVIe siècle, s’élève l’église Jean le Baptiste construite en 1340. Comme de nombreux villages de pêcheurs ligures, les maisons-tours sont peintes de chaudes nuances d’ocre.
http://p.leplat.free.fr/cinque terre/ - tete

RANDONNEES :

Tous les sentiers ne sont peut être pas praticables car il y a eu des éboulis

1° Le Sentier ROUGE Levanto => Monterosso via la punta mesco Longueur : Environ 7 kmNiveau de difficulté : MoyenDurée de la marche :3 heures (marche tranquille)Si vous partez de Levanto, marchez sur la promenade en direction de Monterosso. Empruntez les marches qui se trouvent au bout de la promenade et montez jusqu’au château. Commence alors le sentier panoramique qui traverse des champs de vignes, des champs d’arbre fruitiers (pruniers, figuiers, néfliers…), oliviers. Progressivement les champs cultivés et les gîtes laissent place à la garigue méditerranéenne puis à la pinède. Vous trouverez de nombreux points panoramiques pour apprécier les criques en contre bas ou le chemin parcouru … Le sentier est une alternance de passages ombragés sous les pins qui font face à la mer et de chemin rocailleux plus ensoleillés. Le sentier mène à la Punta Mesco ou se trouve les ruines de l’Hermitage Saint-Antoine, ainsi qu’un ancien Sémaphore. La vue de la punta Mesco est extraordinaire avec Levanto sur la droite et Les 4 autres villages

alignés sur votre gauche. Successivement Monterosso, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore s’offrent à vous si le temps est dégagé. Le site est idéal pour une halte sandwich ou une session photo ! Courage pour ceux qui décident d’aller jusqu’à Monterosso vous y êtes presque. Attention tout de même dans la descente sur les chemins rocailleux une chute est vite arrivée. L’arrivée sur Monterosso est un moment très agréable.

2° Les sentiers BLEUS Les sentiers bleus des Cinqueterre sont payants contrairement aux sentiers rouges. Dans toutes les gares ou dans tous les offices du tourisme vous trouverez des points de vente pour les pass journées qui permettent de marcher sur ces sentiers. Vos tickets sont contrôlés au début de chaque sentier. a) Monterosso => Vernazza Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Le départ se fait du village de Monterosso au niveau de la place Garibaldi. Il faut suivre la promenade jusqu’à l’hôtel Porto Roca. De ce point là commence l’ascension de quelques 130 mètres de dénivelés en suivant un sentier escarpé. Le sentier passe entre les oliviers, sur de petits ponts de pierre, sur la Costa Linaro. On emprunte ensuite la costa Messorano qui se situe près de Vernazza. Le paysage est toujours aussi unique, les montagnes parsemées d’oliviers, de vignes et de fruitiers plongent dans l’eau turquoise des cinqueterre. b) Vernazza => Corniglia Longueur : Environ 4 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 2 heures (marche tranquille)Il faut déscendre la rue de Roma pour arriver au début du sentier vers Corniglia. L’escalier se situe au niveau de la Chapelle. Attention de ne pas prendre le sentier qui bifurque vers le sanctuaire de Saint Bernardin. Il faut monter jusqu’à l’Oliveraie située après le hameau de Lavacci. Arrivé dans la localité e Prevo, la descente commence. Un peu plus bas le sentier se dédouble. Il faut prendre le chemin de gauche si vous voulez évitez la plage naturiste de Guvano. Le sentier de droite longe la corniche et arrivez tranquillement jusqu’à Corniglia. c) Corniglia => Manarola Longueur : Environ 3 kmNiveau de difficulté : FacileDurée de la marche : 1h30 (marche tranquille)A Corniglia il faut prendre le rédillon qui descend vers la mer et la gare ferroviaire. Le chemin passe alors sous la voie de chemin de fer pour ensuite longer la côte. La marche est facile et très agréable avec un point d’honneur pour l’arrivée sur Manarola. Manarola est la petite merveille des Cinq Terres. Ce petit village de pêcheurs abrite encore quelques bateaux bien protégés par l’anse naturelle. Il faut se perdre dans les ruelles à flanc de montagne pour apprécier ce magnifique village. d) Manarola => Rionaggiore (Via dell’amore) Longueur : Environ 1 kmNiveau de difficulté : Très FacileDurée de la marche : 1h (marche tranquille)Cette balade n’a rien à voir avec les marches précédentes. La vue est certe belle mais la balade est un peu surfaite. Pour cette promenade vous pourrez sans aucun problème amener votre poussette si vous avez un bébé. A aucun moment vous ne rencontrerez de difficultés (escalier ou autres barrières naturelles à la poussette). Le sentier est beaucoup plus fréquenté que les autres. Une balade qui n’apporte pas grand-chose sauf peut être un moment de relaxation si vous avez enchaîné les différentes étapes.

Sinon, au départ de La Spezia, vous pouvez arriver aux Cinque Terre par le train, durée 20 minutes, prix 1, 60 euros (en 2007) aller simple, arrets prévus dans toutes les Cinque terre (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) voir :

http://www.parconazionale5terre.it/...vo_3.asp?i...

http://www.cinqueterre.com/...formation/card/#card

Pour les trains, sur le site de Trenitalia, en mettant Monterosso comme départ et La Spezia comme arrivée, tous les trains, avec les arrêts dans les villages. Ca coûte 1.90 euros un aller simple (en 2011) et dure environ 25 minutes pour les trains s'arrêtant dans tous les villages.

On peut aussi le faire en bateau mais c’est plus cher :Pour les bateaux, voir http://www.navigazionegolfodeipoeti.it/orario.as...

Pour nous, au mois de Décembre 2013, nous avons pris le train à la gare de la Spézia (il faut traverser la rue piétonne, tout du long) un bon 1/4 d'heure environ. De là, les 5 terres (classés au patrimoine mondial de l'UNESCO) 5 villages (Corniglia, Manarola, Riomaggiore, Monterosso al mare, Vernazza) , colorés à voir de gare en gare (renseignements à la gare de la spézia où se trouve un bureau de renseignements avec horaires et informations sur ce site unique au monde : Après avoir quitté la navette du port, suivre la mer sur 500m environ, puis traverser la route qui longe la mer, prendre cette grande rue piétonne qui vous mène à la gare .Là vous trouverez un bureau entièrement consacré "aux 5 terres" avec horaire, spécialités, cartes , guides etc... prendre au guichet des voyageurs un billet aller-retour pour ces 5 villages colorés perchés à flan de colline au dessus de la mer. Le guichetier à l'habitude ce sont des milliers de touristes qui chaque année, visite ce site. Bien composter les billets avant de monter dans le train, puis descendre à la 1ere. gare visiter, reprendre le prochain train , descendre à la deuxième gare etc..., chaque visite dure entre 1/2h et 1h environ. avez le temps d'allez jusqu'à la dernière, où vous découvrez des différences d'un village à l'autre . Collines en espaliers pour les vignes , villages colorés , petites églises, port avec de vielles barques etc... le soir venu, vous pourrez vite rejoindre la navette en coupant à travers la ville de la Spézia.

Direction aujourd'hui : les cinque terre. On quitte la Toscane pour une journée en Ligurie. Pas très logique j'en conviens mais ce groupe de 5 villages nichés le long de la Méditerranée qui n'est accessible qu'à pied ou en train (depuis le 19e) vaut vraiment le détour. Nichés en haut de falaise, ou dans une crique et de toute façon toujours à des endroits les plus improbables, ces villages, et pour cause, sont longtemps restés isolés. Ils ont tous été fondés pour échapper soit à des barbares, des guerres ou autres persécutions..., Le résultat est que cette zone côtière de 12 km a été aménagée en un réseau complexe de champs et de jardins sculptés et entretenus depuis deux millénaires. La mer est aussi indissociable de la vie de ce coin perdu (plus aujourd'hui vu le nombre de touristes qui s'y pressent). Cet isolement a eu des conséquences sur la cuisine locale. De nombreuses spécialités mêlant légumes, poissons et vin sont aussi une des particularités des cinque terre (terre se traduisant ici par village). C'est aujourd'hui un parc national protégé auquel on accède par un chemin de randonnée le sentiero azzurra (le sentier bleu). Sans doute le sentier le plus ancien puisqu'il existe depuis le XII siècle (ancien sentier muletier qui permettait de relier les 5 villages). Visiter les cinque terre c'est aussi faire un voyage dans le temps puisque le plus ancien (Monterosso) fut fondé en 643. Pour y accéder il faut prendre le train à la Spezia et pour 10 euros (qui comprend l'accès au chemin de randonné (payant)) on a accès pour la journée à tout le parcourt. Reste qu'une journée c'est un peu court pour profiter des lieux. L'idéal est de se rendre au plus loin (20mn en train) à Monterosso puis de faire le voyage retour en s'arrêtant à Vernazza (le seul à avoir accès à la mer) puis Corniglia (juché sur un promontoire rocheux), suivi de Manarola (réputé pour son vin) et enfin Riomaggioré (on n'a pas eu le temps de s'y arrêter) qui est connu par ses maisons de couleur pastel qui descendent en enfilade vers un petit port. A pied il faut compter entre Monterosso - Vernazza 2h entre Vernazza - Corniglia 1h30 entre Corniglia - Manarola 1 bonne heure entre Manarola - Riomaggioré 20 mn Juste pour dire au passage, si on n'utilise que le train, on achète à La Spezia aux machines automatiques un billet de train régional pour Monterosso (dernier des 5 villages) à 2.70 euros et un billet de retour Monterosso-La Spezia, ça fait 5.40 euros en tout.

Si on entre dans le bureau sur les Cinqueterre, on va vous vendre un billet global à 10 ou 12 euros. On peut y entrer pour prendre la photocopie des horaires de train en revanche... Ce billet global est surtout utile pour ceux qui marchent entre les villages (où il y a un droit de péage piéton).

Aller directement au dernier village, ensuite avec le billet de retour, on peut descendre en route à chaque village (dans un délai de 6 h.), sinon vous fractionnez vos achats de billet de retour si ça dépasse 6 h...

A Cornaglia, grande montée à pied pour atteindre le village.

Au vu du mauvais temps hier et ce week-end, j'y regarderais quand même à deux fois avant de me lancer dans les villages... voir sur place s'il y a des problèmes avec les trains, etc. Au mois de Décembre dernier, nous avons voulu rejoindre à pieds (nous sommes randonneurs) l'un des village en partant du deuxième, mais malgré de bonnes chaussures, nous avons dû faire demi-tour, devant un effondrement de la colline!! les autorités locale nous ont dissuadés de continuer, et même interdit toutes initiatives sur l'ancien chemin, si fréquenté des années durant! Le 19 octobre dernier, chemins fermés entre Riomaggiore et Manarola (via dell Amore), celui qui intéresse le plus les croisièristes en principe, début des travaux en janvier 2014, donc je pense qu'on peut oublier pour le 14 février... et aussi fermé Manarola-Corniglia. De toute façon, il serait impossible, dans le temps imparti, de faire les 5 villages à pied. Ce qui serait bien, ce serait de pouvoir faire à pied le tronçon entre Riomaggiore et Manarola, le plus simple, le plus court, mais apparemment toujours fermé (suite à de graves éboulements en 2012). Pour les autres villages, en train. Sinon, il y a des bateaux mais en principe

TRAPANI : je souhaite vous faire partager notre escale avec l'Horizon à Trapani et la visite d'Erice qui vaut le détour surtout avec le trajet en funiculaire .

du centre ville de trapani prendre le bus 23 ( 1.20€ le trajet par personne ) en indiquant au chauffeur que vous voulez prendre le funiculaire .

le funiculaire coute 7.60€ aller retour et c'est vraiment magnifique la vue que vous aurez !!!!en arrivant à Erice vous visiterez un joli village fortifié . A la sortie du bateau il y avait un rabatteur qui proposait un package comprenant le bus jusqu'au téléphérique, le téléphérique, et les retours (donc séjour libre à Erice). Je pense qu'il y avait 2 départs (10h et 11h) et 2 retours (dont un à 13h15 ???). Je ne l'ai pas utilisé mais comme ils étaient dans la zone portuaire je suppose que c'était sérieux. Il me semble que le prix était de 15 EUR / pers (2012)

je voulais juste donner un bon plan pour l'excursion à erice (magnifique cité mediévale !) depuis trapani : en descendant du bateau demander le plan à la reception, et marcher jusqu'à la piazza vittorio emanuele II (à côté du parc) et prendre le bus 21 ou 23 en demandant "funivia" (le trajet simple coute 1.2€ en 2012). le bus nous laisse au pied du téléphérique (ambiance sicilienne garantie : tout le monde parle à tout le monde !!!). Sinon on peut prendre un taxi (15€ aller). Ensuite prendre le téléphérique (vue magnifique) qui coute 6.5€ aller retour pour les adultes et 4€ pour les enfants. le téléphérique nous laisse à l'entrée d'erice (wc publics gratuits sur le parking en haut). La visite d'erice est gratuite (prévoir des baskets car les pavés sont tres beaux mais tres irréguliers...). Pour visiter les monuments (nombreuses eglises) on paie à chaque entrée ou il existe un passe partout qui coute 5€. il fait beaucoup plus frais à erice qu'à trapani !! nous étions à 10h le matin en haut du télécabine : il n'y avait personne c'était génial ! Pour aller au bus à trapani on a marché je pense 300 à 400m dans des rues piétonnes tres jolies.

LA VALETTE :

L’arrivée du bateau dans le port de La Valette est absolument magnifique ! le soleil levant donne sur les pierres jaunes des façades. Un conseil :Se lever plus tôt ce jour là pour voir l’arrivée. Le départ est à voir aussi bien sûr

Pour prendre l’ascenseur pour monter dans le centre ville : Sortir du port, longer la mer sur env. 250 mètres, l'ascenseur est à gauche dans une sorte de cour. Tickets sur place à 1 euro aller-retour (machine). C'est fléché "lift" dès la sortie du port. Si vous ne prenez pas l’ascenseur, montez à pied la côte à la sortie du port ou sinon suivez la route le long des quais, vous passerez sous une arche et ensuite vous trouverez une porte avec des escaliers dans les remparts qui vous mènera au centre ville aussi. Sinon, Le centre ville est à ¼ d’heure de marche du bateau. A voir :

- Promenade à pied dans les rues de La Valette - Republic Street : artère principale de la ville avec les grands magasins - La cathédrale St John's (6e/personne en 2011)) avec le célèbre tableau "la Décapitation" de caravage - La place Triton fontaine et le Terminal de bus jaunes anciens Bedford (en 2011). - Palais des grands maîtres où siège le parlement, la cour Neptune et le musée d’archéologie - Le Jardin Upper Barracca d'où on a une vue imprenable sur le port et la mer. On voit en face les Trois cités. - La cathédrale anglicane St Paul, superbe avec des lustres énormes de Murano, des peintures d’une finesses magnifiques. Il faut donner une petite pièce pour rentrer. - Palace Square avec sa fontaine - La Casa rocca picola - Le musée The great siege of Malta : 7.50e entrée (en 2011)

A 16h, nous avons pris le goûter au Eddie’s cafe regina : un café et un cheesecake chacune pour seulement 8e à deux (en 2011) !

En accostant à la Valette, l'office du tourisme de Malte nous attend à l'arrivée avec bus et plan. Pour 1€ /pers, aller/retour le bus nous amène dans le centre ville ( à la gare routière)ou pour 3, 5€ on peut se rendre en plus dans d'autres villes à volonté toute la journée. c'est très bien indiquée à la gare routière et très facile pour s'orienter

a la descente du bateau tu traverse une passerelle et tu a office du tourisme tu a le choix entre le taxi ou le bus nous avons pris un autobus imperiale qui nous a promener dans malte avec un arret a mdina a la verrerie arret de 15mn ideal pour ramener des souvenir car il sont beaucoup plus cher au port la visite et commanter en plusieur langue sa dure 2heures pour 15euros par prs

MALTE sans doute l' une des plus belles villes à visiter. L'arrivée au port est grandiose. N'hésitez pas à vous rendre sur le pont tôt le matin pour prendre des photos. Après le débarquement nous avons choisi de faire le tour d'une partie de l’île et visiter la côte en bus découvert. Nous avons opté pour le circuit bleu afin de découvrir la côte et l'intérieur du pays. faites une halte à Bugabbi jolie ville typique en bord de mer pour y déguster les spécialités locales de poissons très abordables. 9 euros le menu avec un verre de vin. Vous trouverez de nombreux restaurants le long de la plage avec une très jolie vue sur la mer.

Prix : 10 euros/personne et 15 euros en période estivale avec commentaires audio dès la descente du bateau. Circuit de deux heures environ sans descendre. Une navette toutes les 30 minutes. D'autres moyens sont à disposition taxis,4X4 et calèches pour la ville A la sortie du port il y a des bus touristiques qui proposent des tours de l’île pour 10 à 15 euros (2012) :

La valette : pour sortir et aller a M’dina il faut prendre le bus touristique bleu mais il faut faire ça dès le matin car pas trop de bus. Nous avons opté pour un « bête » bus touristique proposé à la sortie du port (rabatteurs francophones). Le circuit bleu visite le nord de l’ile et dure environ 3 heures. Il était possible de descendre du bus et de reprendre le suivant (un toutes les ½ heures) pour poursuivre le circuit. Nous ne l’avons pas fait après avoir constaté la file de gens voulant monter dans notre bus au premier arrêt. Bien prendre soin de se protéger du soleil (ce que je n’ai pas fait) car, cela tape et le vent empêche de s’en rendre compte. Nous avons vu de bien jolies cités, belles églises, belles criques. La recommandation lue sur ce site était vraiment très utile. Nous nous concentrerons sur le centre ville lors d’une prochaine visite. nous avons pris un bus "City Sight Seeing" car à la sortie du bateau, beaucoup de vendeurs vous accostent pour vendre cela ; tarif de 10€ par personnes et enfants gratuits ce qui est revenu à 20€ pour 4. Nous avons prix le bus vers Mdina, plein à l'aller donc un peu inconfortable mais c'est assez rapide (15 km). Dans Mdina, jolie ville fortifiée sympa pour flaner dans les rues, nous avons pris café, thé et glaces dans un bar typiquement anglais. Moins de personnes au retour, nous avons apprécié d'être sur le toit panoramique pour voir le paysage.

TUNIS :

Pour la plage prendre le train et aller jusqu’au terminus à La Marsa : 25 mn de train

La Goulette : vous arrivez à quai. Il faut passer obligatoirement dans le batiment en photo. Vous avez des magasins pour des achats de dernière minute mais plus cher que ce que vous trouverez dans les souks. Pas la peine de s'attarder dans les boutiques Duty free (pas d'alcool et tabac + parfum plus cher que sur le bateau). Lorsque vous serez dans ce batiment, le couloir vous emmène jusqu'au coeur du batiment. Juste avant de passer la douane (caché un peu par la foule quand nous y étions), il y a un service de taxi négocié (40 euros pour 4 pers pour sidi bou said + carthage en 2012). C'est plus cher que ce vous payerez en train certes mais compte tenu du temps d'escale que nous avions, c'était le seul moyen sur de voir au moins 2 sites. Pour prendre le taxi, vous allez au comptoir (photo 2), vous dites le parcours que vous souhaitez faire, ils vous donnent une fiche. Vous passez la douane (passeport + fiche remise par MSC la veille) et vous donnez votre fiche aux personnes juste à la sortie du batiment. On vous conduit à un chauffeur de taxi. Le taxi vous emmène là ou vous voulez, vous attend à chaque site et vous ramène au bateau. Sauf si vous achetez quelque chose à un commerçant local, vous pouvez payer en euros sans soucis sur tous les sites de Carthage (6€ chaque site et pas tous au même endroit) et à la Cathédrale sur le colline de Bysra (3 €). Par contre, il faut prévoir la monnaie exacte car sinon, ils ne rendent pas la monnaie. Au pire, le petit commercant de boisson/sandwicherie à cote de l'entrée du Musée peut vous faire la monnaie s'il en a.

Sur Carthage, préféré les thermes d'Antonin et les villas romaines, le reste étant plus qu'en ruine. Le musée de Carthage à coté de la cathédrale se visite très rapidement. Il y a quelques pièces intéressantes qui retracent l'histoire du site mais beaucoup de copies car les originaux sont partis vers des musées plus prestigieux, notamment au Louvre.

Nous avons fait également Sidi Bou Said. Le taxi vous dépose dans le pseudo souk. Il faut le traverser (attention, les vendeurs comme à Carthage sont assez entreprenant). Comme j'ai horreur d'être entre guillemet forcé à venir regarder, je ne regarde même plus leur étalage. En remontant ensuite après le souk, vous êtes sur une allée commerçante et vous tombez en haut sur le fameux Café des délices. Mon bonheur était plutôt dans le dédale des petites ruelles ou l'on peut prendre quelques photos très sympatiques.

Nous n'avons pas fait la Médina de Tunis. Avant de partir, j'avais encore lu des commentaires de personnes sur le forcing carabiné dans les souks (avec notamment coup de cuteur) et je ne voulais pas y faire face compte-tenu que nous étions passé par ce stade agressif à Casablanca en décembre dernier. Pour Tunis nous avons pris un taxi avec 1 autre couple,50euros pour 4 personnes (2013) avec le chauffeur qui restait avec nous tout le temps ce qui n'est pas mal car l'escale est courte! pour cela ne prenez pas le taxi tout de suite en sortant du bateau, il faut marcher environ 500 metres et ils attendent à la sortie du port.Ce sont exactement les mêmes taxis qu'au port, le grand nombre de taxis a tunis fait que les chauffeurs travaillent 1 jour à la descente du bateau et 1 jour à l'extérieur du port

pour ce qui est du transport, il y a plusieurs choix: sortir du port et prendre le train, de la station la Goulette, c'est pas cher du tout moins d'un euro le ticket aller /personne, c'est à 10 minutes mais le risque de rester debout, que le train soit plein, qu'il pleuvent ou fasse trop chaud, bref le transport en commun à tunis ! sinon, dans le port même, il y a un service taxi qui offre un taxi 8 places pour faire le circuit Port-Carthage-Sidi Bou Said-Port à 80euros (aller /retour) par taxi et pas par personne, un prix fixe, un peu cher, mais un service complet, le taxi vous attend jusqu'à ce que vous finissez votre tour, vous ramène à la porte du village, en cas de problème ou de perte , un service lost & found est assuré une dernière solution, est celle de sortir du périmetre du port et de prendre un taxi independant qui vous donnera un prix fort mais trés négociable, mais faudrait faire attention par ce que l'arnaque est trés récurrente et les sousentendus aussi (tarifs par personne/ou par course/ou par groupe), et faites attention aux conseils de shopping qu'il vous donne et surtout soyez agressif s'il vous mette la pression pour vous faire acheter un truc qui vous parait louche. Pour une escale de quelques heures seulement à La Goulette et si l'on souhaite voir à la fois Carthage, Sidi Bou Said et La Médina, le mieux (après l'avoir fait et après avoir comparé avec ceux qui avaient fait autrement - train etc) semble être de prendre un taxi à plusieurs.

Ces taxis se trouvent dans le fameux GOULETTE VILLAGE HARBOR. C'est beaucoup plus cher que les transports locaux mais le taxi vous emmène où vous le souhaitez et vous attend.

Il y a un guichet avec les différents parcours et prix. Là se trouvent d'autres croisièristes : c'est le moment de proposer de partager un taxi. Une fois le parcours déterminé, on vous donne au guichet un papier à donner au taxi.

ATTENTION : ne payer le taxi qu'au retour à la Goulette. Un supplément de 20 euros est demandé si le trajet dépasse 5h (être bien clair avec le taxi sur l'heure à laquelle vous voulez être de retour au port)

Vous indiquez au taxi où vous souhaitez aller. Il vous y emmènera (très peu de marche pour rejoindre le lieu d'attraction) et vous attendra pour vous emmener à votre prochaine destination. J'ai payé 60 euros pour 4 personnes pour les 3 sites. Le chauffeur toucherait 25% de cette somme.

Pour aller prendre le train vous sortez du village harbor, passez le porche et presque en face , un peu vers la gauche au pied d’une espèce de tour, vous avez l'arrêt du train (vous voyez la ligne de chemin de fer du bateau). Nous l'avions pris pour aller à Tunis mais vous pouvez aller aussi à Sidi bou said et carthage dan l'autre sens. par contre il vous faut de l'argent tunisien pour payer (c'est pas cher du tout). Nous avions fait le change à l'aéroport de Paris (ils avaient refusé au départ disant qu'ils n'avaient pas le droit d'en donner puis, en insistant un peu ils nous l'ont donné). c'est très facile à trouver et pas cher mais il vous faut de l'argent tunisien. A Tunis vous allez jusqu'au terminus et vous êtes à 10 mn de marche du début de souk. l y a une porte ouverte dan le grillage autour du port , après avoir franchi le porche du village Harbor, regardez en face vers la tour, la colonne (je ne sais comment l'appeler), légèrement sur la gauche, il y a un petit bâtiment, c'est à côté) et le train s'arrête là. Il y a même un petit guichet où acheter son ticket.

pour aller à tunis ou à sidibou said vous avez une gare pour le train à 200m du bateau en arrivant (le train bleu clair que vous verrez régulièrement depuis le bateau quand on arrive) c'est le train TGM (tunis/la goulette/marsa) cela m'a couté 0.9 euros pour faire l'AR bateau/sidi bou said la gare se trouve derrière la zone des cars à gauche sur la zone en travaux actuellement. Un agent vous vendra les billets dans sa petite cahute : attention faites du change dans la zone de débarquement (il y a un bureau de change) car on achète le billet en dinar il y a un train toutes les 15/20 minutes environ

voilà, je vous souhaite une très belle croisière !!!
Que voir au... Kenya English translation pending
by VoyageForum · 2014-02-04 · 0 replies
Que voir au Kenya ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- L'INTÉRIEUR Eldoret : à plus de 2 000 m d'altitude, c'est la grande agglomération de l'ouest avec environ 200 000 habitants.Garissa : la ville, sur la route de la Somalie, est très marquée justement par la culture somalienne.Ile Mfangano : principale île kényane du Lac Victoria sur laquelle se trouvent une vingtaine de petits sites archéologiques sacrés.Kisumu : c'est la troisième ville du Kenya et un port important du lac Victoria d'où partent d'ailleurs quelques bâteaux vers l'Ouganda et la Tanzanie. Kisumu compte un musée, un grand marché animé et une toute petite réserve-zoo.Moyale : ville frontière et un passage quasi-obligé pour ceux qui veulent aller d'Ethiopie au Kenya ou l'inverse par voie terrestre.Meru : grande ville servant généralement de base pour la découverte du Mont Kenya et de divers parcs de la région (Samburu, Buffalo Springs, Meru…).Nairobi : en dehors de quelques musées, la capitale kényane est avant tout un lieu de services et de passage au niveau touristique. Elle compte cependant plusieurs parcs et réserves naturelles à sa périphérie.Nakuru : cette grande ville est d'abord une bonne base pour découvrir le lac du même nom en bordure duquel elle s'est construite, de même que les autres lacs de la région ou encore le cratère Menengai qui domine la ville et qu'on peut gravir.Nyeri : cette grande localité peut servir de base pour découvrir le Mont Kenya ou le Parc national d'Aberdare.Patrimoine naturel Cherangani Hills : petit massif montagneux de l'ouest du Kenya dans lequel randonner.Lac Baringo : ce lac situé pas loin du Bogoria abrite des hippopotames, des crocodiles et des flamants roses. On peut s'y balader en bateau.Lac Bogoria : au coeur du pays, ce lac comme tous ceux de la région est une zone d'habitat pour les flamants roses. D'origine volcanique, il permet également d'apprécier des geysers et sources chaudes.Lac Magadi : c'est le plus au sud des lacs de la Vallée du Rift, pas loin de la Tanzanie. De nombreux oiseaux y nichent dans d'assez jolis paysages.Lac Naivasha : à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Nairobi, ce lac d'altitude qui est aussi parc national est connu pour les oiseaux et hippopotames qui y vivent. Juste à côté, le petit Hell's Gate National Park a une plus grande variété d'animaux et des possibilités de randonnées et de camping.Lac Nakuru : ce lac de la Vallée du Rift accueille plus d'un million de flamants roses, mais aussi divers autres animaux comme des lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, etc, qui vivent en bordure de ce lac classé parc national.Lac Victoria : à cheval sur la Tanzanie, le Kenya et l'Ouganda c'est le plus grand lac d'Afrique et une importante voie de communication.Mount Elgon : cet ancien volcan à la frontière avec l'Ouganda, classé parc national dans chacun des deux pays, offre d'assez beaux paysages de falaises, grottes et autres rivières, parmi lesquels il est possible de randonner. On peut y croiser des éléphants, des buffles ou des antilopes.Mont Kenya : c'est le sommet du Kenya (5 199 m) situé au centre du pays. Classé comme parc national au même titre qu'à l'UNESCO, il propose de beaux paysages et d'intéressantes possibilités de treks ou d'alpinisme. Tout autour, plusieurs villages de différentes populations aux traditions parfois encore bien présentes (Masaï, Kikuyu…).Parc national d'Aberdare : ce vaste parc d'altitude de la Vallée du Rift avec ses belles cascades est situé au nord de Nairobi. Il abrite nombre d'espèces africaines dont des lions, léopards, éléphants, buffles, rhinocéros, oiseaux, etc. On peut y randonner localement.Parc national d'Amboseli : ce parc à la frontière tanzanienne avec vue sur le Kilimanjaro est un de ceux où on peut voir les célèbres "Big five" de la faune africaine (lion, léopard, éléphant, rhinocéros et buffle). C'est le second plus visité du pays après Masaï Mara. Plusieurs villages masaïs sont situés sur son périmètre.Parc national de Marsabit : petit parc situé sur la route de l'Ethiopie, à côté de la ville du même nom. Il est réputé pour ses zèbres et des oiseaux, même si on y observe toute la gamme de la faune locale.Parc national Meru : cette zone marécageuse du centre du pays est assez peu visitée. On y voit cependant les "Big five" de la faune africaine.Parc national de Nairobi : le site, aux portes de la capitale, abrite une très grande diversité d'animaux (lions, rhinocéros, hippopotames, zèbres, girafes, oiseaux…). A voir si on a pas l'occasion de visiter d'autres parcs dans le pays.Parcs nationaux de Tsavo East et West : ces deux parcs contigus forment une des plus grandes réserves du Kenya. On peut y découvrir dans de jolis paysages la majorité des espèces africaines. C'est généralement le parc visité par ceux qui ne séjournent qu'à Mombasa sur la côte.Parcs nationaux du Lac Turkana : au nord de la Vallée du grand Rift, à la frontière éthiopienne, le site comprend à la fois le lac Turkana et ses îles plus le petit parc de Sibiloi. Le tout est classé à l'UNESCO. On peut y randonner et voir nombre d'oiseaux, crocodiles, hippopotames, girafes, lions, etc. Réserve nationale du Masai Mara : commun avec la Tanzanie où il est appelé Seringeti, ce parc mondialement connu est le plus visité du Kenya. On y trouve toute la faune africaine, notamment en période de migration, dans un décor de savane où vivent aussi des populations masaïs.Réserve nationale de Samburu : au centre du pays, cette réserve est contigüe aux parcs de Buffalo Springs et Shaba, formant ainsi un vaste territoire pour la faune diverse et variée qu'on peut y voir.Vallée du Rift : cette très longue faille géologique d'origine volcanique traverse tout le Kenya où elle est à la base de plusieurs lacs (une dizaine classés à l'UNESCO) parmi les plus profonds au monde et divers sommets tel le Mont Kenya. 2- LA CÔTE Diani Beach : petit village-station balnéaire à quelques kilomètres au sud de Mombasa. On y pratique la plongée.Lamu : ce même nom désigne à la fois l'archipel, l'île et la ville de Lamu situés à quelques kilomètres au sud de la Somalie. Au delà de la vieille ville de Lamu classée à l'UNESCO, l'archipel possède d'autres attraits touristiques avec ses plages, la plongée, les balades en boutre et divers vestiges historiques (Tawka, Manda, Shanga…) .Malindi : entre Mombasa et Lamu, ce port-station balnéaire est réputé pour ses plages, la plongée, la pêche et accessoirement aussi les ruines de Gede et Mnarani toutes proches. Au large se trouve le Parc national marin de Malindi.Mombasa : seconde ville du pays et port important de l'Océan Indien. L'endroit est très prisé des touristes pour sa vieille ville dont le fort est classé à l'UNESCO, et surtout ses plages, la plongée et son parc marin.Patrimoine naturel Forêts sacrées de kayas : ce site inscrit à l'UNESCO concerne des villages fortifiés situés dans onze forêts sacrées de la côte kenyane.Parc national marin de Kisite-Mpunguti : c'est un parc riche en faune marine à la frontière de la Tanzanie.Parc national marin de Watamu : ce parc marin, à côté du petit village-station balnéaire de Watamu, est considéré comme un des meilleurs spots de plongée de la région.Réserve nationale de Shimba Hills : au sud-ouest de Mombasa, pas loin de la mer, cette réserve accueille plusieurs centaines d'éléphants.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

L'intérieur : Lac Bogoria; Lac Nakuru; Mont Kenya; Parc national d'Amboseli; Parcs nationaux de Tsavo East et West; Parcs nationaux du Lac Turkana; Réserve nationale du Masai Mara; Réserve nationale de Samburu.

La côte : Lamu; Parc national marin de Watamu.

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Première mutation d'enseignant en Guyane English translation pending
by Eve973 · 2013-05-09 · 22 replies
Bonjour ,

Voilà , la 1ère étage est franchie ! Les billets d'avion sont réservés. Y est indiqué "bagages autorisés en soute : 002 PC (23kg par adulte). La compagnie est Air Caraïbes. Quelqu'un peut-il me confirmer qu'il s'agit bien de 2 bagages pour un poids total de 23 kg ? Nous attendons avec beaucoup d'appréhension de connaître le lieu exact de la mutation pour entreprendre une recherche d'appart.et toutes les démarches administratives qui s'imposent. On nous a dit que tout cela serait très difficile , prendrait un temps fou , que 'le blanc' est (à tout le moins) malvenu , qu'il y a des vols et cambriolages .... Nous n'avons cependant pas l'intention de nous retirer dans des ghettos résidentiels pour "métros". Y a-t-il parmi vous des personnes qui ont vécu/qui vivent cette expérience et voudraient bien nous la faire partager ? D'avance un grand merci.
Concours photos du mois de novembre 2012: les forêts et les hommes English translation pending
by Nerol · 2012-11-01 · 203 replies
Voici le thème du concours de novembre 2012 : Les forêts et les hommes

En voyageant, il nous arrive souvent de traverser des forêts plus différentes les unes que les autres. Il peut s’agir de n’importe quel type de forêt (de nombreux arbres et relativement dense pour respecter sa définition), photographiée de l’intérieur ou de l’extérieur, comme décor ou sujet de la photo. Cependant, la complication viendra du fait que la présence de l’homme doit être visible sur la photo. Il peut s’agir d’hommes, de routes, de bâtiments, de fumées ou de tout autre élément indiquant que le paysage n’est pas totalement vierge de présence humaine, cette combinaison de nature et d’humain pouvant être harmonieuse, incongrue ou encore destructrice…

Pour participer : Dépôt des photos jusqu’au jeudi 22 novembre à minuit Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées et postées dans des messages différents, accompagnées d’un petit descriptif (lieu, anecdote, …).

Pour voter : Du vendredi 23 novembre au jeudi 29 novembre à minuit Lors du vote, merci d’indiquer le pseudo, le numéro de la photo et le classement.

Photo n°1 = 3 pts Photo n°2 = 2 pts Photo n°3 = 1 pt

Tous les membres de VF peuvent voter (notamment ceux qui n’ont pas déposé de photos). En cas d’égalité de points pour deux photos, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1e places sur le podium ! L’heureux gagnant pourra organiser le concours photo du mois de décembre.

Pour les discussions autour du thème, c’est ici : http://voyageforum.com/v.f?post=5629223;

Le diaporama tenu par notre ami Hériklès est ici :
https://picasaweb.google.com/photosderik/VF201211?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMHvk6mMu8O1_AE&feat=directlink

Bon concours à tous !
Meilleur endroit pour aller voir la faune marine en novembre au Mozambique? English translation pending
by Nadraia · 2012-10-19 · 2 replies
Bonsoir Nous serons au Mozambique au mois de Novembre J'aimerais bien faire une sortie en mer, mais sans plongée sous-marine, pour apercevoir des requins baleines, baleines, dauphins, raies ou autres jolies bestioles marines qui fréquentent ces côtes. Quel est le meilleur endroit pour espérer apercevoir le mieux ce genre de bestioles : Pemba, Vilanculos, Tofo ou encore ailleurs ? Dans tous les cas on va passer par ces endroits donc si vous avez des conseils, ils sont les bienvenus ! Merci Nadraia
De Lusaka (Zambie) à Kariba (Zimbabwe) English translation pending
by Mlefevre · 2011-09-24 · 34 replies
Bonjour, Nous allons (finalement j'ai craqué) descendre le Zambèze pendant une dizaine de jours au départ de Kariba. Nous allons atterir un dimanche midi à Lusaka et partirons en canoé le mardi de Kariba. Google maps annonce 3h30 de route entre Lusaka et Kariba, il y a en plus une frontière.

J'hésite à passer la 1ère nuit à Lusaka, entre Lusaka et Kariba (s'il y a un coin intéressant sur la route) ou directement à Kariba. La 2ème nuit juste avant le départ se fera sans doute à Kariba.

Nous serons 4 : est-il envisageable de prendre un taxi/minibus pour faire le trajet? Le passage de la frontière est-il simple et pas trop chronophage?

Où dormir à Kariba (on aura de quoi camper)? Je ne vois que des hotels impersonnels ou des lodges plein de charme mais hors de prix.

Que faire pendant toute une journée à Kariba sans voiture perso? La ville est-elle agréable, pas trop étendue?

Merci pour vos idées!

Marie
Emission "Faut pas rêver" aux Philippines sur FR3 English translation pending
by Filiber · 2011-08-06 · 24 replies
cette émission relativement intéressante était diffusée hier soir, vendredi 5 août, sur fr3, traitant des Philippines considérées sous différents aspects .... mais je ne sais trop qu' en penser, au juste.... il est fort possible de voir voire revoir ladite émission sur www.france3.fr , et de me dire de ce que vous en pensez également a posteriori ....
Salaires dans la fonction publique territoriale en Polynésie-Française? English translation pending
by Joel44 · 2011-01-01 · 6 replies
Bonjour à tous !

J'ai déjà recherché sur le forum des infos concernant les salaires dans la fonction publique territoriale mais je n'ai pas trouvé d'info intéressantes, idem sur google (à moins d'avoir mal cherché).

On me propose un stage dans les Tuamotou dans la gestion des déchets avec éventuellement un CDD à suivre. J'aimerai savoir à quoi m'attendre niveau salaire après ce stage sachant que j'aurai une licence pro (bac +3). Auriez vous une idée là-dessus, une fourchette de salaire, histoire que je sache à quoi m'en tenir...

J'étais d'abord très enthousiaste à l'idée de ce stage mais après avoir lu pas mal de choses sur la Polynésie, j'en suis un peu refroidis surtout concernant la vie très chère... Quant à l'intégration, il est vrai que j'aurai préféré y séjourner d'abord en touriste pour voir, alors je ne sais pas trop... J'ai voyagé pas mal en Europe et aussi en Asie du Sud Est (Thaïlande, Indonésie, Laos) et surtout aux Philippines (4 fois).

Bon voilà j'espère avoir été assez précis...

Merci d'avance pour vos réponse ! :-)

PS: pour préciser pendant le stage je suis nourris logé et transporté gratos mais sûrement pas après...
Compte rendu photo de la Réunion, l'île Maurice, Londres, Paris et Lyon avec Air Mauritius/Air France English translation pending
by Damss974 · 2010-12-19 · 23 replies
Bonjour à tous, J'ai effectué un trajet Réunion - Lyon via Maurice, Londres et Paris avec Air Mauritius et Air France ce jeudi/vendredi 16 et 17 décembre. Pour un total de 38h de voyage, 3 pays, et 4 vols, ca a été deux jours assez mouvementés, mais agréables pour un passionné comme moi.

La première partie du voyage est un seul billet aller Air Mauritius : - Saint-Denis Réunion (RUN) - Ile Maurice (MRU) en ATR-72-500 Air Mauritius. - Ile Maurice (MRU) - Londres Heathrow (LHR) en Airbus A343-300E Air Mauritius. - Londres Heathrow (LHR) - Paris Charles de Gaulle (CDG) en Airbus A321 Air France.

Puis un billet à part pris chez Air France, initialement : - Paris Orly (ORY) - Bordeaux (BOD) en Airbus A321 Air France. - Bordeaux (BOD) - Lyon (LYS) en Airbus A318 Air France.

Il va s'avérer que mon ORY-BOD sera annulé à cause de la météo neigeuse dans le Sud de la France. J'ai donc effectué à la place un ORY-LYS direct en ATR-72-50 d'Airlinair afin de ne pas rester bloquer à Paris.

Pour une fois, je fais un compte-rendu photo, juste pour le plaisir des yeux, je donnerais juste mon impression sur Air Mauritius en Long Courrier.

Mon voyage commence donc à la Réunion, où un bus va m'emmener à l'ATR-72 d'Air Mauritius pour rejoindre l'Ile Maurice. Sur le chemin on passe à proximité d'un B777-200ER (F-OPAR) d'Air Austral, et du B737-500 (F-ODZJ) qui va d'ailleurs surement prendre sa retraite bien méritée d'ici mardi prochain. En effet Air Austral reçoit ses deux B737-800 neufs dans la semaine prochain, le premier arrive le 21 décembre. Ensuite, on passera à côté d'un ATR-72-500 (F-OZSE) de la même compagnie, que je reverrais plus tard à Maurice 😛





Tiens, Servair a enfilé ses nouvelles couleurs à RUN, qui montre haut et fort sa filiation à AF !

J'embarque donc dans l'ATR, prêt pour ce petit vol de 230km direction l'île Soeur.

Voici une photo des sièges, histoire de se faire une petite idée. C'est très propre, ça ne fait pas aussi vieux que dans ceux d'Airlinair 😇

Nous décollons à l'heure à 10h20, vers l'Ouest, c'est inhabituel car le vent a tourné. A gauche de la photo, la partie du tarmac réservé aux ATR ou 737 de temps à autres avec embarquements systématique par bus. A droite, la base aérienne, qui est vide ce matin car les Transall sont manifestement partis je ne sais où 😛

On peut admirer la ville de Sainte-Clotilde, banlieue de Saint-Denis.

Juste avant de virer pour faire demi-tour direction Maurice, on peut voir Saint-Denis et la Montagne juste derrière.

Pendant le vol, une boisson nous est servie, puis les papiers de santé et d'immigration à remplir sont distribuées pour l'arrivée.

Un peu plus d'une demi-heure plus tard, on aperçoit déjà les côtes de l'Ile Maurice.





Nous atterrirons quelque minute plus tard, voici quelque photo prise du tarmac pendant le débarquement par bus. En vrac, un A340-300 Air Mauritius qui part pour la Réunion, un B777-300 Emirates arrivé de Dubaï...











Durant ma longue escale de 12h, je m'amuse à prendre en photo les plus beaux oiseaux qui sont de passage à Plaisance. Pour commencer un typique A340-300 de Air Mauritius (pour changer) :





Mon sèche cheveux préféré !

C'est ensuite un B747-400 de Corsairfly (F-HLOV) qui arrive de son petit périple Paris ORY - Marseille - Maurice en début d'après midi.











Un Airbus A319 de Air Mauritius se poste devant pour une courte escale :

Voici le tableau des départs de cet après midi :

Voici maintenant un B737-800 de la South African Airways :

Et plus tard, un A330-200 d'Emirates :

Tout le monde s'active autour de l'appareil lors de sa courte escale.





Et le voila au repoussage pour Dubaï.





Nous voila maintenant à 21h45, l'embarquement de mon vol pour Londres commence. Il est opéré en A340-300E.



L'ambiance vert clair marque un vrai point pour moi, avec ce ras le bol du bleu perpétuel entre Air Austral, Air France ou Corsairfly... 😛 Voici une photo d'un siège et de son écran :

L'écran est sensiblement plus gros que sur Air France (je dirais la taille de ceux qu'ils ont sur leurs A380 mais pas 777). Mais le choix des films est inférieur, avec pas mal de films indiens sans sous titre français. Les sièges ressemblent beaucoup à ceux d'AF sur leurs 777 également, mais avec une assise bien plus large, profitant de la configuration agréable qu'est le 2-4-2 dans ce type d'appareil. Au niveau de l'espace pour les jambes le pitch est bien supérieur à Corsair, mais à surement la même que sur Air France.

Le service est vraiment très appréciable : des plateaux repas très bons (j'aurais les photos plus tard elles sont coincés dans mon téléphone portable lol). Une serviette humide et chaude nous est distribuée au réveil, et les PNC jonglent très bien entre le français et l'anglais. L'appareil lui même est assez silencieux par rapport au 777 avec ses 4 petits réacteurs, avec cette configuration cela change radicalement le voyage, c'est un module que je préfère maintenant par rapport au 3-4-3 devenu trop standardisé sur 777. Voici une rapide photo de la classe Affaires :

Environ 12h30 de vol plus tard, nous atterrissons à Londres Heathrow, au terminal 4 où la compagnie vient de s'installer depuis moins d'un mois, surement pour rejoindre l'assemblée Skyteam et associés qui monopolisent pratiquement ce terminal.



J'étais ainsi dans le premier vol arrivant tôt ce matin à Londres Heathrow au T4. Le soleil se lève enfin, après avoir vécu une nuit fatigante de plus de 18h... L'un des "intrus" dans ce terminal : United Airlines 😄



Au loin, on peut voir un A380 de Qantas.

Au contact, un B747-400 de la Malaysia Airlines.

Un B777-200 de la Royal Brunei se trouvait au T4, il partait quelque minutes plus tard pour Brunei via Dubaï.

J'embarque maintenant à 9h40 pour mon vol vers Paris CDG, opéré par Air France en Airbus A321, à 10h10.

Notre avion se trouve à droite d'un A320 d'Alitalia à ce moment.

Puis un autre A320 d'Air Malta s'intercale entre nous.

Au roulage nous passerons à côté d'un B737-800 de KLM :

Puis d'un A320 d'Aeroflot.

Pour décoller nous devons faire la queue.. sur un autre taxiway la queue est aussi longue avec tous les avions British Airways arrivant du T5. Le premier devant est l'un des 3 seuls B777-300ER de BA.

Un B747-400 de British Airways faisait la queue lui aussi pour le décollage.

Nous décollons enfin de Londres direction Paris CDG.

Et voici l'arrivée en France, bien belle avec toute sa neige 🙂



Et voici l'atterrissage à CDG.

A l'arrivée à Paris, on m'annonce que mon bagage est toujours à Maurice 🏴‍☠️ On m'explique la situation, puis je signe un papier, mon bagage sera livré dans 4 jours chez moi au Sud de Lyon. Je me dirige donc directement aux Cars Air France, qui malgré leurs tarifs plus qu'excessifs, me permettent de relier Orly plus tranquillement.



Sur le trajet je retrouve un vieil ami garé au large du T1 :

Mon prochain vol doit être un Orly-Bordeaux, je m'enregistre, puis j'ai du temps à perdre, je continue donc mes petites photos par ci par la dans le terminal Ouest.

Je me rends ensuite au Terminal Sud pour tester la terrasse panoramique à son sommet.

Un peu plus loin je retrouve le F-HLOV de Corsairfly, que j'avais pris la veille au soir à Maurice !

Puis un B757-200 d'Open Skies :

Une petite photo d'Orly Ouest :



Je retourne ensuite au terminal Ouest, où je vois que mon vol pour Bordeaux est annulé à cause la neige. Mon seul moyen de rentrer pour Lyon ce soir était de faire le vol direct Orly-Lyon avec Airlinair en ATR-72-500. J'écrirais un petit mail gentil à Flying Blue afin d'essayer de récupérer les 1000 miles que j'ai perdu dans cette histoire. Le vol prévu à 18h45 aura du retard, car l'avion n'était toujours pas arrivé à Orly, on embarquera finalement vers 19h30.



Et me voici enfin arrivé à Lyon, après 2 jours de voyages, vers 21h15.

Et voila, merci de m'avoir lu 🙂 J'espère que ce petit compte rendu vous plaira, il n'est pas très instructif, c'est surtout pour le plaisir des yeux car je sais qu'il y a de gros passionnés comme moi sur ce forum qui aiment bien ce genre de récits. J'en ferais un similaire fin janvier pour mon retour à la Réunion : Lyon (LYS) - Paris (CDG) - Francfort (FRA) - Genève (GVA) - Ile Maurice (MRU) - Réunion (RUN).

Bonne nuit à tous, et bonnes fêtes de fin d'année ! Damien.
Voyage en Thaïlande avec deux enfants (3 ans et 22 mois) English translation pending
by Teamlaju · 2010-05-09 · 37 replies
Bonjour,

Apres de longues lecture sur le forum (merci a tous pour els nombreux conseils que j'ai pu lire ;) ) je n'arrive pas à me décider concernant une destination dans le sud.

Nous partons quasi 3 semaines (du 14 juillet au 2 aout). Nous pensions commencer par le nord (chiang mai), y rester 1 semaine, puis descendre dans le sud en bord de mer passer 1 semaine, les autres jours, nous pensons les passer à bangkok et dans les transports (en train principalement)

Nous cherchons de bonnes adresses de logements (on voudrait ne pas dépasser 30€/nuit), avec piscine si possible (afin d'occuper nos filles!) et climatisation.

Etant donné que nous serons un couple avec 2 enfants en bas ages, avec mon mari, on pensait prendre une chambre double, est il possible d'avoir des lits bébés? au moins 1? et qu'on garde une des filles avec nous dans le lit?

Est il pratique de circuler en poussette en thailande? (plutot poussette canne ou poussette grosses roues?)

Concernant notre séjour dans le sud, nous sommes partagés entre plusieurs destinations...

j'ai lu pas mal d'avis contradictoire et je suis un perdue...mon mari pencherai plus pour koh samui et moi pour krabi...

nous cherchons un lieu calme avec acces facile à la plage (ne pas devoir faire trop de marche...) l'ideal serait un hotel avec bungalow donnant sur la plage (mais est ce possible compte tenu de notre budget: maxi 30€ par nuit?) avez vous des adresses?

Est ce que du coté de krabi il y a un hopital facile d'acces? au cas ou....(ma dernière fait de l'asthme alors je préfère ne aps prendre de risque...)

Merci d'avance pour vos avis ;)

Amélie
Administrateur de colonies, récit (Togo) English translation pending
by Nicodilo · 2010-02-11 · 49 replies
Togo

"En l’an de grâce 1936, j’avais été affecté dans le nord du Togo. Je me remémore souvent les débuts de ma carrière : chevalier d’un autre âge, sans armée et sans armure, seul au milieu d’une population grouillante, dévorée par la faim, la maladie et la vermine, décimée par des affections multiples ainsi que par la sous-alimentation ! Et moi, sans aucun moyen !

Les pavillons, les grades, les galons, les uniformes : rien de tout cela n’était de nature a attirer l’attention de ces populations faméliques, ni surtout à imposer aucune sorte de respect ! Et combien je le comprenais. J’ai, cependant, assez vite remarquer que la seule chose capable d’éveiller leur intérêt et leur curiosité, c’était la compassion et l’attention que l’on portait à leur misérable condition, surtout lorsqu’elles constataient que l’on essayait d’y porter remède.

Je me trouvais parmi une population à l’état primaire. Tout était à créer, tout était à inventer, tout était à organiser à partir de rien et le tout sans moyen. Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, l’on ne dorme que quelques heures par jour, et souvent pas du tout ! Alors, comment s’étonner qu’à 25 ans, on ne connaisse ni nuit, ni jour, ni dimanche, ni jour de fête !

Toujours, seul, toujours à la limite des possibilités humaine, il y avait tant et tant de choses à faire partout et en même temps ! Après de longues observations et de nombreuses et patientes enquêtes, j’en suis arrivé à la conclusion que la famine permanente provenait, avant tout, d’une sous-nutrition chronique et si l’on peut dire congénitale. La mortalité infantile s’élevait en moyenne à 75% entre la naissance et deux ans. Elle s’établissait encore dans les 50 % entre 2 et 12 ans. Il en résultait une sélection naturelle : seuls les plus vigoureux avaient des chances accrues de survivre. En tout état de cause, chaque homme était à tel point sous-alimenté qu’il n’avait pas la force, le moment venu, d’agrandir les surfaces emblavées. Elles étaient tellement restreintes que leur production ne parvenait jamais à assurer la « soudure ». ; autrement dit, à attendre les produits de la récolte suivante. Il faut ajouter que le mil, leur unique céréale et unique nourriture, était assez pauvre au point de vue alimentaire. Par ailleurs, ils n’avaient ni lait, ni beurre, ni poisson, ni viande. J’ajouterais qu’il étaient presque totalement dépourvus de sel. Je parlerai plus loin de ce problème.

J’ai donc demandé et obtenu péniblement des crédits. Avec les sommes obtenues, j’ai procédé à l’extérieur, à l’achat d’un important stock de mil. J’abrégerai pour parler de l’énorme travail de répartition proportionnelle au nombre d’habitants par village, de la fabrication de greniers spéciaux placés sous la responsabilités des chefs, le moment venu de la répartition des semences par habitant. Il était très important de ne pas leur distribuer trop tôt : les habitants auraient consommé les graines. Par ailleurs, il ne fallait pas non plus leur distribuer lorsque les pluies étaient trop engagées : les graines eussent pourri en terre. Il fallait donc que la répartition soit effectuée dans un temps très court.

Et ces activités venaient s’ajouter de milliers d’autres attributions. Ainsi, lorsque les pluies revinrent, je fis, par voie d’autorité, presque doublé, sous mon contrôle direct, les surfaces semées. Mais il fallut que je divise mon territoire en secteurs et que dans chacun d’eux, j’affecte un groupe de gardes, afin de s’assurer qu’après mon passage, on irait pas déterrer les graines pour les manger ! la chose arriva plusieurs fois. La faim était si grande ! A la récolte qui suivit, on eut, pour la première fois, de la nourriture en abondance. Pour la première fois, on pu mettre en réserve une importante quantité de semences et l’on eut à manger, en abondance, jusqu’à la nouvelle récolte !

L’atmosphère avait déjà changé. Un promeneur, non averti, qui l’année suivante, au mois de novembre, aurait traversé le pays, aurait été surpris de l’atmosphère de liesse qui flottait dans l’air. Il s’en serait demandé la raison. Elle était bien simple pourtant : la récolte de mil venait de s’achever ; elle était abondante et de bonne qualité. Révélant la présence de village qu’on ne voyait pas, de toutes parts, crépitaient des « tam tam ».

Ils chantaient l’allégresse, la grande euphorie des hommes, après les jours inquiets d’une soudure autrefois si pénible et si cruelle. Ils chantaient la gratitude aux dieux et aux ancêtres, qui, une fois encore, avaient permis à la terre de renouveler son étonnant miracle.

Entre temps, je m’était offert un « accès pernicieux » dont on se tire rarement sans surveillance médicale. Or, je ne pouvais d’autant moins faire appel à un médecin que je demeurais 7 jours dans un coma profond. Je perdis 17 kilos. "

../..

(La suite et les explications de ce récit très prochainement... enfin si ça intéresse)
Retour de randonnée en 4x4: quelques régions du haut et anti Atlas English translation pending
by Larazou · 2010-01-11 · 26 replies
Bonjour. Je rentre d'une randonnée en 4x4, routes et pistes d'environ 2600 km faite en 14 jours dont voici l'itinéraire: marrakech-piste telouet à ait benhadou. Piste skoura à toundout à imi oulaoun. Route d'aguerd à kantola. Vallée des roses et piste pour ait youl dans la vallée de dades via ait mrao. Gorges de dades. Piste tinhrir à aghbalou n kardous et route aghbalou nkardous-goulmina-amelago-gorges gheris-assoul-ait hani todgha-boumalne dades. Piste du saghro-ikniouin-tizi n tazazert nkob. Route/Piste sur la rive gauche du draa à partir de tamnougalt. Route Agdez-taznazkht-talouine. Piste pour l'oasis d'asragh et aguinane et retour à talouine. Talouine-igherm-tlat tagmout-tata. Tata-icht-akka-ait ouabelli et Piste pour l'oasis de tadakoust et celle de tamezrar. Route pour amtoudi et Piste et route pour khmis ouafka et tafraout. Piste pour l'oasis d'igmir et retour à tafraout. Route pour anezi-larbaa ait ahmed et l'oasis de la tortue et retour à tafraout. Route pour ait abdellah-tighermine et piste pour agadir tasguent-agadir dou tagadirt-ben driss-agadir itourhaine et retour à tafraout. Tafraout à marrakech.

Informations utiles sur ce circuit:

Les fortes précipitations enregistrées durant la 2° quinzaine de décembre ont fortement endommagées certaines routes et pistes(radiés ou ponts emportés, chaussées défoncées..) les réparations pouvant prendre du temps, il est nécessaire de se renseigner auprès des villageois du coin sur l'état d'une route secondaire ou d'une piste avant de l'emprunter.

- Pistes telouet à ait benhadou: Les travaux de terrassement et de gros oeuvres sont bien avancés.Certaines personnes n'hésitaient pas à emprunter cette piste avec une voiture de tourisme avant les dernières pluies.A éviter car il y a un passage d'oued qui ne pourra pas être franchi avec une voiture basse. Il faut compter encore sur un minimum d'une année pour la finalisation de cette route.

- route/piste skoura-toundout-aguerd-imi oulaoun-tamezrit et amezri(sur la tasssaout) Très belle vallée"kantola" équipée maintenant d'une route de aguerd au village de kantola. Après kantola, une piste étroite(à ne pas emprunter avec un gros 4x4)permet de réaliser une boucle et de visiter de superbes villages isolés de la vallée des ait affan(tighouzzirine-assaka-immassine) puis de rejoindre la piste aguerd/amezri au niveau du village imi ou laoun.avant d'emprunter cette piste, se renseigner sur son état sur place auprès des villageois ou en téléphonant au préalable au proprio du gite de imi oulaoun.brahim:tel:0671086621 La piste aguerd/amezri, qui permet d'accéder à la superbe vallée de la tassaout via le tizi imi oulaoun est en travaux d'élargissement et de terrassement depuis la route goudronnée à aguerd.Le goudron viendra après. Restera en piste la vallée de la tassaout de amezri à ait ali nito, réalisation très difficile, l'oued occupant presque tout le lit de la vallée. Par contre il est prévu l'élargissement et le bitumage de la piste toufrine-ait ali nito à megdaz.

- Vallée des roses L'ancienne piste qui permettait de descendre sur tamalout et d'avoir une magnifique vue panoramique sur la vallée et les villages tamalout et boutaghrar est impraticable. J'ai essayé de la remonter depuis tamalout:impossible.il ne reste plus qu'à y accéder à pieds (1 h.aller et retour) pour pouvoir faire de belles photos de la vallée. Les travaux de gros oeuvres et de terrassement sont en cours de boutaghrar à souk sebt ait ahmed via alemdoun.Cette piste sera également goudronnée. il est prévu également de goudronner la piste qui part aprés le pont d'aznag à ait youl(sur la route des gorges de dades après la kasbah du glaoui)via la belle vallée des ait mrao et ses jolies villages:issoumar, imi ouaqua, igherm akdim, tizguine.

- Piste/route tinrhir agbalou nkardous une piste permet de rejoindre de la sortie de tinhrir, le village de izekarene situé sur la nouvelle route qui part de tinjdad ou goulmina à aghbalou n kardous et sa source.Il est ainsi possible de faire une belle boucle:tinrhir à aghbalou nkardou et retour par la route à goulmima ;puis route-amelagou-vallée du gheris-assoul-ait hani-tinrhir. La piste qui aurait permis depuis aghbalou n kardous de relier la route ait hani/todgha est toujours coupée.

- Piste ait hani-agoudal-imilchil cette piste est maintenant goudronnée.

- Piste boucle todgha/dades piste trés abimée, devenu difficile même en 4x4. des travaux de réfection ont démarrer en avril dernier sur 10 km depuis tamtatocht, mais ça traine.

- Piste de ikniouin à nkob dans le saghro il est projeté de goudronner cette piste.

- Tazzarine à taghbalt à zagora Très jolie route de tazzarine à taghbalt;ensuite piste pour zagora en mauvais état car non entretenue ni utilisée par les habitants qui préfèrent d'après leurs dires, emprunter la route taghbalt-tazzarine-tansikht-zagora.

- Piste de la rive gauche du draa de tamnougalt à tansikht. Belle nouvelle route de tamnougalt à afra nait sedrat, ensuite piste de 4km pour rejoindre un pont et regagner la rive droite à 18 km d'agdz. Possibilité de continuer par la piste jusqu'au pont de tansikht, ce trançon devant également être goudronné.

- Route talouine et piste de l'oasis de tasghar et aguinane. Epoustouflante oasis de tasghar(asarrakh sur la michelin) et aguinane accessible à partir de talouine ou de akka irhene. Cete piste sera goudronnée non de son point de départ actuel:situé 21 km avant agadir-melloul mais directement à partir de ce village, permettant ainsi de relier sur 36 km plusieurs villages. pour bénéficier des plus belles vues, il est préférable de déposer son véhicule devant l'auberge d'asghar et de faire la descente à pied à travers les différents étages de l'oasis:gandiose Bien entendu, la descente sur aguinane en 4x4 par la piste en colimaçon est impressionnante.Possibilié de faire l'aller et retour(72km de piste+40 km de route faisable en 4 h.) dans la journée à partir de talouine pour visiter cette oasis.

- Piste tighermine(route igherm à tafrout) à ben driss à touflazt Cette piste qui permet d'accéder à de beaux agadirs(tasguent-dou tagadirt-itourhaine...)est en travaux pour être goudronnée, reliant ainsi la route touflazt à taroudant

- Piste azgour(vers ait abdallah)-tazalaght-khmis issafen Piste de 43 km en travaux pour être goudronnée devant permettre de relier tafraout-azgour-khmis issafen à tata sans passer par igherm .

- Route/piste tafraout-izerbi-tahwawat-oasis d'igmir Les travaux d'élargissement, de terrassement ont démarré sur cette magnifique piste à partir de tahwawat avec liaison dans le futur avec la route imouzlag à icht. la piste pour l'oasis d'oukarda, située dans le prolongement de celle d'igmir est coupée.seule possibilité pour visiter cette oasis et de le faire à pieds à partir d'igmir(2 h.aller et retour)

- Piste ait ouabelli à l'oasis de tadakoust(18 km) et ensuite à celle de tamezrar(15 km). Piste en très bonne état permettant d'accéder à la superbe oasis de tadakoust et son agadir et à celle de tamezrar

- Route igherm-tlat tagmout-tata la région d' igherm dispose de jolies agadirs qui méritent une visite: agadir ait melal agadir tanjajamcht agadir talmoudant agadir dou ouzrou agdir ifasfas(superbe) agadir ait kine et d'autres...

- Route/piste khmis ait ouafka-anfeg-targa khdeir et jonction avec la route pour amtoudi Des travaux sont en cours pour le goudronnage d'un tronçon supplémentaire de aghoulid à ait ali ou hmad;il restera env.21 km de piste pour relier la route pour amtoudi

Cordialement. ci après reportage photos des régions visitées:

http://picasaweb.google.fr/razoulatif/MarrrakechATelouetAAitBenhadou1209?authkey=Gv1sRgCOOb2pq8ubz-zgE&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/SkouraATamsoultAToundoutAImiOulaounAKantola1209?authkey=Gv1sRgCMKkqb_viM-0QQ&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/KasbahsDeSkouraEtRegions1209?authkey=Gv1sRgCImgj4DJuNT95gE&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/ValleeDesRosesAValleeAitMrao1209?authkey=Gv1sRgCJGg0fyJ0KWcFQ&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/ValleeDades1209?authkey=Gv1sRgCLeRxN28wZfuZQ&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/ValleeAghbalouNKardousAGorgesGheris1209?authkey=Gv1sRgCN6IoOTynayuDw&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/AgdezATalouine1209?authkey=Gv1sRgCPmL4LWr7ezIfw&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/OasisAsgharEtAguinane1209?authkey=Gv1sRgCPrzmNGAps-1Pw&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/TalouineAIghermATlatTagmout1209?authkey=Gv1sRgCL75m93RqMnZTA&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/AitOuabelliATadakoustATamezrar1209?authkey=Gv1sRgCJPP6qTIj67M3wE&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/AmtoudiATafraout1209?authkey=Gv1sRgCJ2x4PKRo5KWpQE&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/TafraoutAOasisIgmir1209?authkey=Gv1sRgCJSm8PbvoIiXdA&feat=directlink http://picasaweb.google.fr/razoulatif/TafraoutAAgadirItourhaine1209?authkey=Gv1sRgCMC3_aDs49b6EA&feat=directlink
Sénégal: un hôtel/pension à conseiller à La Somone ou Ngapourou? English translation pending
by Olivier74 · 2010-01-06 · 12 replies
Bonjour, Cette année j'irai sans doute 15 jours au Sénégal pour me changer les idées et surtout me relaxer, pas envie de faire de grandes visites, de dresser un programme d'avance ou de bouger très loin dans le pays (l'Ile de Gorée et une petite réserve pas trop loin ce sera assez !), juste un peu de soleil et des gens accueuillants me suffiront cette fois :) J'aimerais trouver un logement à la Somone ou à Ngaparou, qui apparemment sont assez touristiques mais quand même nettement moins que Saly (pas envie de me retrouver dans le Pataya/Patong du sénégal, mais pas envie non plus de trop m'éloigner des infrastructures pour touristes, banques, pharmacies, magasins, restos...). Dans la même optique j'aimerais trouver un logement + proche d'un appartement que d'une chambre d'hotel, pas besoin d'animateurs ou de quoi que ce soit, ni de femme de chambre qui passe tous les jours... Peut-être un bungalow ou une mini villa même... sans dépasser les 300€ la semaine. Quelqu'un aurait-il des bons plans dans le coin ? Merci d'avance !
Bigoodi en Ibérie (septembre 2009) Centre, Pyrénées, Espagne, nord du Portugal, Andorre et Cévennes English translation pending
by Bigoodi · 2009-11-29 · 3 replies
Cette année sera moins exotique : c’est décidé, nous prenons la voiture depuis chez nous et cap au sud !

Voila l’itinéraire que nous projetons

http://maps.google.fr/...3ac6059bee72&z=5

Nous voyageons toujours de la même façon : à deux, en voiture et nuits à l’hôtel ou en chambre d’hôtes.

Samedi 22/08/09 : nous partons par les gorges de la Loire : la route sera jolie tout au long de cette 1ere journée.

Aurec – gorges de la Loire – Bas en Basset – Retournac – Allegre+ – Ste marguerite – Paulhaguet – Domeyrat – Lavaudieu : très joli village à voir – Brioude (qui ne nous a pas plus emballés que ça) – Massiac.

Nous arrivons en fin de journée à Murat (joli village aux toits gris), mais les hôtels ne nous inspirent pas et le BB sont pleins, nous passerons donc la nuit dans un petit hôtel à Laveissière (Hotel Bellevue, 44 euros sans petit dej, propre, mais sans caractère particulier) et finalement ce n’est pas plus mal : cela nous permet de déguster l’excellente cuisine du Cheval Blanc : menu a 18€, soufflet aux lentilles, jambon braisé cuit au foin, miam !!!!!!!!!🙂 je conseille : très bon rapport qualité prix !

Dim 23/08 : Nous voila partis pour la station du Lioran. Nous trichons et prenons le télésiège de Rombière pour accéder au Puy Griou un peu plus rapidement (aller 10.8€ pour 2). A un jour près il fermait, ça sent la fin de saison, nous sommes tous seuls sur notre balancelle… ça rappelle les bronzés font du ski, sans la neige. 😐

La ballade est chouette, la vue jolie avec les limousines qui font sonner leurs cloches au bord du chemin de St Jacques de Compostelle. Nous redescendons à pied cette fois (piste font de Cère, c’est bien balisé et facile d’accès). Nous reprenons la route par Dienne, et le pas de Peyrol et faisons l’ascension du Puy Mary : ce sont des marches, mais irrégulières, abruptes et ça n’en finit pas… Arrivés en haut nous ne sommes pas déçus : vue dégagée sur les Puy, ça valait bien l’effort finalement. Nous passons ensuite par Aurillac, c’est le lendemain d’un festival de rue et ça sent le lendemain de fête : ordures, odeurs nauséabondes, poivrots en train d’essayer de dessouler… bref, on se sauve rapidement…

Montsalvy- le Pont d’Entraygues sur Truyeres est coupé, ce sera pour une autre fois…

Nous voila à Conques : ça c’est un beau village médiéval… à voir absolument si vous passez dans la région. 🙂

Il se fait tard, à St Cyprien sur Dourdou, nous voyons un panneau « gîte »++++ et le suivons… Bien nous en prend : nous nous retrouvons chez Anne et Alain dont l’accueil, un jour de baptême, nous restera longtemps en mémoire. Nous sommes adoptés : nous goûtons à l’accueil aveyronnais et dînons avec toute la famille (encore de bons petits plats dont le fameux gâteau à la broche). Allez y ! des hôtes comme eux, on en redemande🙂🙂🙂 ! http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html

24/08 : Ce matin, nous commençons par la visite de Villefranche de Rouergues (sympa), puis nous poursuivons par Cordes sur Ciel (à voir), Gaillac (OK, sans plus). Nous arrivons à proximité de Toulouse ; beaucoup de monde en cette fin de journée, la circulation est difficile, nous ne sommes pas emballés et on préfère continuer. Finalement, nous nous retrouverons au camping « les bords de l’eau » de Rieux. 32€ le bungalow, riquiqui mais très propre avec sanitaires à l’intérieur ; heureusement nous avions pris nos « sacs a viande », et heureusement que nous n’avions pas pris l’idée de camper : un bel orage a éclaté pendant la nuit et je n’aurais pas voulu être sous la tente…

25/08 : Un petit tour a St Girons avant de traverser la frontière espagnole une 1ere fois : Pont de Suert – Ainsa : je pensais rester là ce soir, c’est mignon mais les hôtels sont hors de prix (style 95€ le 1 étoile…), nous remontons finalement en France à St Lary Soulan où nous dormons dans un bon 2* : Les Arches 51€ sans petit dej. Nous mangeons à La Pergola : c’est pas mal, mais ils se la jouent un peu et au final le rapport qualité prix n’a rien d’extraordinaire.

26/08 : Arreau (joli village), Col d’Aspin, Pic de Bigorre (on ne le verra que de loin) et Tourmalet : je ne connaissais pas les Pyrénées et autant vous dire que j’adore : c’est vert et très ouvert par rapport aux Alpes. Nous continuons sur Lutz, St Sauveur et bien sur, Gavarnie : il y a encore du monde mais la ballade est bien agréable et le cirque au bout, vaut d’être vu. Nous passerons la nuits dans la station des Cauterets : Hôtel des Lys, 50€, accueil très sympa pour un hôtel avec autant de chambres et internet gratuit. Suivant leur conseil, nous allons encore nous régaler ce soir : resto En so de bedau dans la rue Raillère, bonnes spécialités régionales, copieux et délicieux pour 55€ pour 2 avec du vin et un accueil Tip Top en prime…que demander de plus ???? 🙂🙂🙂

27/08 Nous allons visiter le site du pont d’Espagne (très joli), puis nous passons par Argeles Gazost : La route entre Argeles et Eaux Bonnes (col d’Aubisque) est magnifique. Nous traversons à nouveau la frontière pour arriver à Torla, porte du parc d’Ordessa.

Nous passerons 2 nuits à l’hôtel Edelweiss(49€ la nuit). 🙂Grande chambre très propre avec un petit salon, accueil charmant et bonne sangria sur la terrasse à 5€ pour 2 (malheureusement, et à notre grande surprise on s’apercevra très vite que c’est loin d’être le cas de partout en Espagne : un gros verre insipide sera la plus souvent servi à 7-8€…).

Nous allons finir la journée par une première ballade jusqu’à la vallée de l’Otal (a partir de San Nicolas de Bujaruelos)-compter 3 bonnes heures aller-retour.

Diner sur la terrasse du Cocinella (très bon pour 45€ y compris le vin). 🙂

28/08 : aujourd’hui, nous prenons le bus (9e) pour arriver au départ

de la ballade traditionnelle dans le parc d’Ordessa. Elle est longue,

nous longeons le Rio Arazas, c’est joli, assez long mais pas trop ardu. Arrivés au bout (cirque de Soaso), nous revenons par le même chemin plutôt que de monter par la Senda de Los Cazadores qui a l’air assez ardu selon nos guides. 4 heures aller-retour quand même, on a bien mérité un bon petit gueuleton chez El Duende… Bon d’accord, comme pour tous les bons restos en Espagne, il nous faut attendre l’heure d’ouverture un peu trop longtemps à notre goût, mais ça vaut la peine ici : cuisine excellente et pas trop chère (entrée, plat, dessert à 55€ pour 2 avec le vin)

Samedi 29/08 – une semaine et 1500 km que nous sommes sur la route. Retour en France par Jaca. Jolies halte à St Jean Pied de Port, Espelette, Ainhoa, Sare… Mais on regarde les hôtels et chambres d’hôtes depuis 16h00 environ et tout est complet ou très moche pour ce qui reste disponible. St Jean de Luz : rien non plus, on continue sur Hendaye, il est tard et c’est pareil, samedi soir fin aout et sans réservation…à éviter (le Campanile d’Hendaye dans la zone industrielle est a 90€ pour vous donner une idée…et complet !). Ca bouchonne à la frontière, on en a marre : ce soir ce sera pizza et nuit dans la voiture (même pour les restos, Hendaye ne nous a pas inspirés…). 😕

30/08 : Un petit tour à Hondarabia : bien sympa le dimanche matin sans personne dans les rues et nous voila à San Sébastian. La ville est agréable avec sa promenade en front de mer et ses grandes artères aérées. Si nous nous y étions trouvés en fin de journée, nous y aurions passé la nuit avec plaisir. Mais il est bien trop tôt , nous continuons donc à

Getaria (sympa), Zumaia, Ondarroa…

Beaucoup de monde à la plage le dimanche dans tous ces petits villages aux rues étroites : circulation et parking difficiles ! (parking payant le + souvent). L’après midi est déjà bien avancé lorsque nous nous retrouvons à Bilbao, et là bonne surprise ! Nous y étions passés il y a une bonne dizaine d’année et avions en souvenir un ville triste et grise. Cette fois nous arrivons par le pont juste au dessus du musée Gugenheim (ça vaut le coup de payer 0.55€ pour arriver par là) : c’est magnifique, face à nous le musée avec son matou géant fleuri juste devant.

Nous poursuivons jusqu’à Laredo : hôtel Montecristo pas mal, calme, parking gratuit et grande chambre mais 71€ avec les petits dej quand même ! (les autres 2-3* semblent être aussi dans ces prix).

Nous allons faire un tour sur la grande plage avec belle promenade, assez sympa, mais la ville elle même ne casse pas deux pattes à un canard. Après nous être fait rançonnés pour une sangria infecte (8€ les 2) en bord de mer (je sais, évidemment, on a un peu cherché aussi…). Nous allons manger dans la vieille ville à coté de l’église : resto La Abadia, cuisine familiale, délicieuse et bon marché (28 € le repas pour 2 avec le vin). Dans tous ces villages sur l’océan, un conseil : cherchez les restos vers les églises, c’est souvent là qu’ils sont meilleurs !

31/08 Un petit tour à Santander, puis Santillana del Mar (joli village médiéval), et nous voila à Comillas. Nous étions partis pour aller plus loin mais l’hôtel Josein +++ est trop tentant : 65€ pdj et accès internet inclus, les pieds dans l’eau…L’étape sera courte aujourd’hui d’autant plus qu’il fait très beau et la baignade est délicieuse !

http://www.hoteljosein.com/ oui, je sais, ils auraient pu le peindre autrement pour faire moins tache mais en même temps, quand on est dedans, on ne le voit pas 😉!

La journée se termine par une visite de la vieille ville (qui ne donne pas sur la mer), c’est sympa et on tombe sur une perle : resto Filippinas🙂🙂🙂 : 35€ à la carte avec le vin (seiches dans leur encre a retenir). Ce resto familial sera l’un des meilleurs rapport qualité prix du voyage. A ne pas rater si vous passez par là !

01/09 un tour sur les hauteurs de San Vincent de la Barquera, puis nous bifurquons dans le parc des Picos de Europa. Malheureusement, il ne fait pas beau (averses et brouillard) et nous ne les verrons que depuis la voiture. Ce sera finalement notre seul jour de mauvais temps. On continue par Lastres, puis Gijon qui ne nous inspire pas pour terminer finalement à Oviedo. Nous nous garons dans un pkg privé (11€ pour 24h) et le 2e hôtel sera le bon : hôtel Vetusta, sympathique 3* malgré son nom, la chambre est plutôt petite, mais pour 60€ avec les pdj et juste à coté du quartier historique il n’y a rien a redire !

La ville est très jolie de nuit, les bâtiments sont mis en lumière avec bonheur et il fait bon flâner, d’autant plus que les Espagnols savent utiliser leurs places pour se retrouver le soir : ça discute, ça rigole, ça vit !

Par contre coté resto, rien ne nous inspire… Pour le folklore, la spécialité locale semble être le service du cidre à table en en versant la moitié de la bouteille sur les chaussures… j’exagère un peu mais ça colle aux pieds et ça sent bizarre… pour une fois on finira au Mac Do !

02/09 Cudillero (joli petit port, mais parking difficile une fois de plus), puis Playa del Silencio 😮 pour démarrer la journée en toute beauté : elle se mérite si vous voulez descendre vous baigner et surtout remonter après. Mais même depuis la route, la vue vaut largement le crochet ! Un petit tour par Luarca, puis nous voici à Ribadeo-Castropol : à mon avis, l’aller retour jusqu’au bout de La Ria n’est pas indispensable. Nous voici en Galice : Praia Catedrais (moins spectaculaire que Praia del Silencio), Ribadeo, puis nous trouvons notre hôtel sur les dessus de Viveiro : best western La Sirenas à 50€ sans pdj. (très correct).

Nous dinons à L’impérial en ville (correct).

03/09 direction Cap Ortegal (sauvage), puis Ferrol , Betanzos, et un peu plus longtemps à La Corogne : la ville est sympa mais les hôtels sont chers… on continue pour finalement tomber à Laxe : petit port, plage de sable blanc, super hotel 3* a 48€ sans petit dej : 🙂🙂🙂

http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php

...et très bon resto Arcos🙂🙂 : le plateau de fruits de mers grillés est un peu cher mais (comme dans tous les restos) c’est plus que copieux et délicieux, en prime le cadre et le service sont parfaits (repas à 95€, on a cassé la tirelire ce soir mais sans regret !).

Bref : une très bonne étape que je vous conseille si vous passez par là.

04/09 Depuis le temps qu’on longe et qu’on croise le chemin de Compostelle, après le Cap Finistère et Muros nous voilà enfin à Santiago. Nous nous garons dans la rue juste en dehors de la vieille ville : ce n’est payant que la journée et pas excessif. Nous partons a la recherche d’un hôtel, tout est assez cher et nous finissons a l’hôtel Real http://www.hotelreal.com/ c’est dans le centre (rue piétonne, donc assez tranquille), les chambres sont petites mais c’est propre et l’accueil est sympa. 53€ sans pdj. La ville est bien agréable la cathédrale splendide et les arrivées de pèlerins émouvantes : à voir !

Le soir nous sortons de la vielle ville pour aller manger au resto O desazeis (10 mn de l’hôtel a pied) re re miam : pimientos del Padron (sorte de petits poivrons verts doux et grillés a l’huile d’olive, Padron c’est leur ville d’origine, d’ailleurs pas loin de Santiago) daurade au sel. Nous avons bien fait de venir tôt (enfin tôt pour l’Espagne), le resto est vite plein. Seul le service pourrait être un peu plus sympa.🙂46€ pour 2 http://www.dezaseis.com/

05/09 Encore un tour en ville, 2 cafés et 2 churros pour 2 euros au café Cananueva Praza de Fonté Séca (vers l’université) : ils sont sympas, ce serait sûrement devenu notre café habituel si nous étions restés plus longtemps ! Un peu plus tard nous voilà à Pontevedra, nous nous garons sur le parking de l’hypermarché Carrefour et traversons le fleuve a pied car il y a foule : c’est la fête (Feira de Franca), tout le monde se balade en costume médiéval, des banquets sont organisés, de la paille est dispersée dans les rue pour faire plus vrai, même les poussettes sont déguisées. On passe un bon moment. Puis nous repartons faire le tour du Ria Pontevedra/ Ria de Vigo : Combarro est particulièrement à voir avec tous ses « horreo » (sortes de garde-manger en pierre). C’est joli mais il n’y a pas beaucoup d’hôtels, celui que j’avais repéré sur le Lonely Planet est plein, nous finissons a Bueu à l’hôtel Incamar (50€), face à la plage. La ville est moche mais bon, nous sommes en fin de journée, resto familial O chuza pas loin (48€).

06/09 - 3500 km au compteur - Vigo (moche), Baiona : chouette, et nous voila à Aguarda, dernière ville avant le Portugal ; de l’autre coté nous commençons par visiter Caminhas : c’est joli et ça mérite un arrêt, puis nous descendons à Viana do Castelo. Nous trouvons une petite pension toute simple à 35€, nous visitons tranquillement, montons en voiture jusqu'à Santa Luzia « sacré cœur » sur les hauteurs de la ville. Il est plus de 19h00 quand nous redescendons, et nous nous garons dans l’immense parking souterrain : normalement il y a un forfait après 19h00, le problème c’est qu’il est en fait 18h, nous n’avions pas pensé au décalage horaire d’une heure entre le Portugal et l’Espagne… la douloureuse le matin : plus de 15€ le parking ! Les restos ont l’air vide (et pour cause, il n’est pas encore 20h00 quand nous commençons à regarder les menus…). Nous dînons à celui qui nous parait le plus animé : Pastelaria Jardim : délicieux et très bon marché, goûtez au moins leurs gâteaux !

07/09 Après la mauvaise surprise du parking, nous partons à l’est vers Ponte de Lima (vaut le petit détour), puis Braga (et Bom Jesus sur les hauteurs) et Guimaraes (joli centre ville, a voir). Nous remettons le cap sur la côte, mais Vila do Conde et les stations balnéaires que nous croisons ne nous inspirent franchement pas (moches). Nous tentons La Quinta das Alfais, chambres d’hôtes un peu plus dans les terres : super ! Ce sera l’une des plus sympathiques étapes du voyage, la maison, le jardin et la piscine compensent sans problème l’éloignement de la plage et surtout l’accueil de Térésa et Joa est tout simplement parfait. 70€ avec le pdj : allez y !!!!!!!! 🙂🙂🙂 http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html

En plus Porto est à 20mn en voiture : pour arriver par la plage en ville, prenez l’A28, sortez à Matosinhos Republica ; c’est sympa de longer la mer, puis le Douro pour arriver directement dans le quartier touristique. Nous dînons au resto Farol à Ribeira (44€ : touristique mais bon et sympa, avec jolie vue sur le Douro), puis faisons un tour sur le pont Eiffel, assez impressionnant, de nuit !

08/09 Encore un tour à Porto, de jour cette fois. Nous connaissons déjà Lisbonne, et cette fois, nos décidons de longer le Douro avant de retrouver l’Espagne : Penafiel, Amarante, les vignobles se succèdent, il fait très chaud, les incendies aussi. Nous pensons nous arrêter a Lamego mais une fête apparemment très populaire rend la circulation quasi impossible. Nous reprenons la N 222 et finissons par suivre des panneaux « casa rural » un peu avant Pinhao : la route est étroite et sinueuse mais nous nous retrouvons à la Quinta da Azenha : jolie chambre avec vue sur le Douro. Damiao nous explique la fabrication du porto avec dégustation à l’appui et en français qui plus est, c’est une étape vraiment très sympa 55€ avec pdj 🙂🙂🙂 allez y ! http://www.quintadaazenha.net/site1.html Nous dînons à l’hôtel un peu plus bas (correct et accueil sympa, vin délicieux, mais repas moyen. 50€ pour 2).

09/09 Un petit tour à Pinhao (c’est vite fait), puis nous montons jusqu’au mirador (demander Casal de Loivos). La vue est superbe, un peu du genre vue sur les côtes roties depuis les hauteurs de Condrieu pour ceux qui connaissent le coin ;-)

Nous retraversons la frontière et nous arrêtons dans la jolie ville de Ciudad Rodrigo. Nous voila à Salamanque vers 16h00. Nous trouvons à nous garer gratuitement à proximité du centre (coup de bol ?) et partons à la recherche d’un hôtel : les 3 étoiles sont chers, nous finissons par trouver le Don Juan 2* un peu vieux mais propre à 59€ avec petit dej à 2 pas de la Plaza Mayor. La rue est fermée à la circulation le soir, c’est donc en ville et calme.

Visite de Salamanque 😮 : les monuments, l’ambiance, la Plaza Mayor et la Meson Cervantes (resto sympa sur la place), cette ville nous a littéralement emballés !

10/09 Encore un tour à Salamanque (ne ratez pas la visite de la cathédrale), puis nous repartons direction Avila et ses remparts +, Segovia +++ son château et ses acqueducs, El Escorial et son monastère (plutôt moche de l’extérieur : on dirait une caserne). Nous voila à Madrid vers 16h00 : circulation et parking difficiles (30€ la nuit vers la gare), hôtels du centre ville hors de prix et mal indiqués, nous tentons de sortir un peu vers le palais des expositions, mais seuls des 4 ou 5* sont signalés, ras le bol, ça nous gonfle, les madrilènes n’auront pas nos sous ! A mon avis, ce n’est pas une ville qui correspond à notre façon de voyager : il faut soit arriver un dimanche, soit le matin, se garer et chercher tranquillement, ou encore réserver un hôtel quelques jours à l’avance sur le net. Nous partons et finissons la journée à Tolède, hôtel Mayoral 3* à 60€ sans pdj. Après la beauté de Salamanque, cette ville ne m’emballe pas plus que ça…Parking payant, ça grimpe, et je crois que pour les cathédrales et les centro historico, je commence à saturer un peu…Pas de resto mémorable non plus.

11/09 Encore un tour de jour à Tolède par acquis de conscience, mais je ne change pas d’avis. 4000 km au compteur, nous passons par Guadalupe et son monastère, l’étape est sympa et la route agréable, puis nous faisons halte à Trujilo, la ville est très jolie +++ mais les hôtels sur place sont chers, nous revenons un peu sur nos pas à Madronera, une petite dizaine de km à l’est, nous tombons sur le très sympathique hôtel rural Sotterana, 3*, 60€ avec le pdj : top ! 🙂 bon accueil, grandes et jolies chambres, tout pour plaire ! http://www.soterrana.com/

Dîner à Trujilo au très bon resto La Sonata 🙂 dans la petite rue qui monte derrière la place (nous étions les seuls clients mais nous nous sommes régalés à 50€ pour 2 vin compris).

12/09 Nous voila à Caceres, assez sympa, puis Mérida avec ses temples romains, Zafra et enfin Aracena. Nous arrivons tout juste pour la dernière visite des grottes de Las Maravillas 😮 (16€ pour 2, ça les vaut même si la visite guidée est un peu au pas de course). Nous dormons à l’hôtel Sierra de Aracena (2* correct sans plus mais accueil sympa-53€ sans pdj) et nous dînons à l’excellent El Manzano 🙂 (solomillo, chanterelles…huuuuuum ! 48€ pour 2 avec le petit digestif à la pêche en prime)

13/09 il pleut, nous passons rapidement par les Minas de Los Tinto, puis arrivons à Séville 😮 en toute fin de matinée. Et là, le bonheur ! c’est dimanche, ça roule bien, je repère sur des panneaux un 3* au hasard, nous nous garons sur une place gratuite juste à coté et bingo : jolie et grande chambre tout confort à 64€, sans le pdj mais avec super José à l’accueil et le centre ville à 15mn à pied de l’autre coté du pont. Allez y !!!! 🙂🙂🙂 Hotel Monte Triana http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html

Nous avons eu du bol : il n’a plut que sur la route. Nous allons nous promener en ville, nous y étions déjà passés, mais cette fois c’est un coup de cœur…peut être du à l’ambiance du dimanche. Nous nous laissons tenter par des tapas « deluxe » à 18€ : 6 froids, 6 chauds + 6 sucrés, et le soir nous dînons au Robles placentines +++ (75€ pour 2 cher mais très bon)🙂 http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm

14/09 Direction le parc de la Donana même si c’est encore tôt pour les oiseaux. Nous faisons escale à El Rocio, curieux village de pèlerinage aux rues en sable, ambiance camargue et western. L’accueil n’est pas particulièrement sympathique ici mais c’est à proximité du parc et nous dormons a l’hôtel Toruna : 73€ avec pdj. Plutot cher mais pas pour ici apparemment. Nous sommes descendus voir Matalascanas en bord de mer plus au sud mais cette station est très moche (grands ensembles). Ballades dans divers points du parc, bien balisé et agréable. Le soir nous dînons au resto Critina(45€ – familial)

15/09 Nous nous arrêtons à Jerez de la Frontéra ++ : la ville est agréable d’autant plus que nous tombons sur une très belle expo du photographe José B Ruiz : splendide ! 😮

http://www.cienporciennatural.es/

Sanlucar, Chipiona, Puerto de Sta Maria ne nous inspirent pas pour y dormir. Par contre nous serions bien restés à Cadix++ mais il y a compète de natation et tout est pris. Nous remontons donc sur Jerez…pour finir à l’hôtel Ibis 54€ san pdj avec le pkg. Du coté du centre, il n’y avait que des 4-5* et pour trouver les 3* plus à l’est, il aurait fallut ressortir par le périph, nous l’avons découvert le lendemain… Avantage : l’Ibis est bien insonorisé et juste à coté de Carrefour : il est tard et nous n’avons pas envie de retourner en ville, à nous le casse croûte fromages, charcuterie et jaja régionaux !

16/09 Arcos de la Frontera ++ et ses petites rues escarpées, Olvera qui produirait une des meilleurs huiles d’olives du pays, Osuna, Ecija, et nous voila à Cordoue. Les hôtels sont tous chers, nous finissons par trouver un 1*, l’hôtel Oasis, très correct pour 65€ sans pdj 🙂. http://www.oasiscordoba.com/...ontpage&Itemid=1

A noter : le système des étoiles en Espagne, on n’y a rien compris : Ibis est souvent coté 1* alors que ce sont les mêmes hôtels qu’en France, ce 1* là n’avait rien a envier à d’autres 2* moins confortables où nous avons dormi, bref, ne pas trop se fier aux étoiles en Espagne…

Nous partons visiter la ville de l’autre coté du pont (20 mn à pied depuis l’hôtel) et tombons sur l’excellent resto Los Marqueses 🙂🙂🙂 : 45€ pour 2 vin compris, l’un des tops 3 restos du voyage en rapport qualité-prix! http://www.restaurantelosmarqueses.com

17/09 Nous partons par Andujar, puis Ubeda et Baeza + Jaen et enfin Grenade. La plupart des villes sont en travaux et la circulation n’en est pas facilitée. A Grenade, nous optons à nouveau pour l’Ibis, pas trop cher a 55€ avec le pkg mais quand même un peu loin du centre à pied. Grenade pour nous est à l’inverse de Séville : nous en avions un excellent souvenir mais cette fois nous n’avons pas particulièrement accroché… Chaque voyage est différent !

18/09 -6000km- Nous descendons retrouver la mer par les Alpujarras, c’est un vrai bol d’air après la foule, les travaux et la circulation de Grenade. Petites routes de montagne et villages blancs accrochés à leur crête…joli. Nous arrivons au bord de la mer un peu avant Alméria…Quelle horreur ! Des serres plastiques à perte de vue sur des kilomètres, il faut bien nourrir le monde…sans doute… Mais cette vision laisse un goût amer, en partant de là on n’est franchement pas fier d’appartenir à l’espèce humaine… Je sais, il y a sans doute bien pire, mais ici c’est tellement visuel et répugnant… 🏴‍☠️

Tout ça pour vous dire que d’Alméria nous n’avons pas vu grand-chose, nous préférons poursuivre jusqu’au Cabo de Gata +++ à San José, et là c’est tout le contraire : jolies côtes, belles plages, village à taille encore humaine. Nous dormons et dînons à l’Hostal Santuario 🙂 (50 € sans pdj), très bon repas (resto aniceto). http://www.elsantuariosanjose.es/

19/09 Encore un tour autour de San José (plages de Monsul +++ et Genoveses+++) puis nous remontons… Si nous avions su, nous serions restés un jour de plus ici, plus au nord c’est l’horreur. Nous ne connaissions pas cette partie de la côte mais nous n’avons rien perdu… Il faut bien se poser quelque part, nous sommes à la Manga / Mar minor : une lagune de 20km qui a du être un vrai paradis et s’est transformé en enfer : tours moches sur tours moches on dirait qu’ils ont voulu exploiter le moindre cm carré. Autant vous dire que je ne vous conseille pas ce coin !

20/09 Murcia, Elx et ses palmiers + , Alicante+, nous dormons ce soir à Javea, station assez agréable, surtout après avoir fait un tour à Benidorm (Cancun en encore plus moche pour ceux qui connaissent), hôtel Solymar, correct (50€ sans pdj).

21/09 nous visitons Valence+++ ce matin, la ville, aérée, nous plait bien, grandes avenues, jolie architecture, elle pourrait faire une étape agréable mais il est encore tôt pour s’arrêter.

Nous continuons vers le nord en ne trouvant rien qui nous interpelle jusqu’à San Carles de la Rapita : encore une petite station qui a gardé des dimensions raisonnables. Nous dormons à l’excellent Hotel du Port 🙂🙂🙂(55€ avec pdj, moderne et chouette) http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm et dînons au non moins excellent resto Varadero 🙂🙂🙂

22/09 Nous commençons par nous promener dans le delta de l’Ebre, qui démarre juste après San Carles : c’est top, tranquille, beau, serein… 😮Une véritable oasis sur cette portion de cote ! Balade à Tarragone, et nous voila à Barcelone : ça ne circule pas trop mal en ville et contrairement à Madrid, les hôtels sont bien indiqués, mais malheureusement hors de prix (tous ceux que nous avons vus étaient complets ou a plus de 100€). Nous décidons donc de nous éloigner du centre et nous retrouvons une fois encore à notre Ibis préféré dans ces cas là : Ibis Cornella, 69€ pkg compris, zone industrielle au sud ouest de la ville, pas glamour, mais bien pratique : la gare est à coté et le train nous conduit à la Plaza Espana en 15mn. Un bon plan, le seul truc avec les Ibis en Espagne, c’est la qualité de leurs serviettes de toilette, les 3 que nous avons fait nous ont fourni des serviette toutes rapées qui doivent être millésimées, minimum ! Soirée agréable à Barcelone…

23/09 Encore un tour en ville, en voiture cette fois, nous visitons notamment les monuments Gaudi, la Sagrada Familia (extérieur seulement), le parc Guell, la Casa Batlo… et c’est reparti ! Nous empruntons les jolies routes de la sierra de Montserra au nord-est de Barcelone pour arriver aux portes d’Andorre. Par rapport à ce que nous avions vu des Pyrénées à l’aller, nous sommes assez déçus (vallées encaissées, ville moche), un bon plein d’essence, et quelques courses, et hop ! nous revoici en France, nous dormons à Mont Louis : un très bon resto à retenir : crêperie du Rucher de l’ours 🙂🙂🙂, bon vin, patron super sympa et cuisine délicieuse pour 53€. Nous qui pensions trouver une crêperie basique (tout le reste était fermé dans le village), nous sommes ravis !

24/09 Dernière étape : Olargues, gorges d’Héric, St Guilhem le désert 😮 puis Ganges ou nous dormons et dînons au Norias (gîte de France agréable, mais plutôt cher).

25/09 Après être passés par le parc des Cévennes😮 (route du mont Aigoual) et Balazuc en Ardèche (le village est plus joli de l’extérieur finalement), nous revoilà à notre point de départ après 8566 km

Les coups de cœur en vrac 🙂🙂🙂🙂🙂:

- Le Cantal : Puys Griou, Mary .

- Conques

- Les Pyrénnées et le pays basque

- Bilbao, Playa del Silencio, St Jacques, Salamanque, grottes d’Aracena, Séville, San José / Cabo de Gata, le delta de l’Ebre, Valence.

- Porto et l’accueil des portugais.

- Les 7 hotels à ne pas rater si vous passez là bas 🙂🙂🙂:

http://gitemasnaut.blog4ever.com/blog/index-192337.html

http://www.hoteljosein.com/

http://www.playadelaxe.com/ES/Inicio/index.php http://www.quintadasalfaias.com/en/fotos.html

http://www.quintadaazenha.net/site1.html

http://www.soterrana.com/

http://www.hotelesmonte.com/...-montetriana-FR.html

http://www.hoteldelport.es/english/home_eng.htm

- Les restos Tip Tops du voyage 😛:

Cheval Blanc à Laveissière

En So de Bedau, rue raillère aux Cauterets +++

Filippinas à Comillas +++

Arcos à Laxe

http://www.dezaseis.com/

Pastelaria Jardim à Viana do Castelo

El Manzano à Aracena

http://www.casa-robles.com/FR/FR.htm

Los Marqueses à Cordoue +++ http://www.restaurantelosmarqueses.com

Aniceto à San José

Varadero à San Carles de la Rapita

Crêperie du Rucher de l’ours à Mont Louis

Ce qui nous a moins plu 😐😐😐😐:

- Les travaux de partout

- Madrid qui restera le mauvais souvenir du voyage

- Le rapport qualité prix qui n’a plus rien à voir avec celui que nous avions connu il y a une petite douzaine d’années ! Mais pour essence et autoroute c’est mieux qu’en France !

- Pratiquement toute la cote méditerranéenne

Si c’était à refaire ?

Je ne repartirais pas pour un tour d’Espagne d’un seul coup : nous avons pourtant l’habitude de faire de grands voyages de ce type là, mais l’Espagne est sans doute trop proche de nous et moins exaltante que d’autres destinations plus lointaines, les cathédrales et quartiers historiques finissent pas tous se ressembler. Je conseillerais plutôt 3 semaines le nord, et une autre fois, 3 semaines le sud.

En complément : carnet de voyage aux canaries - Fuerteventura et Lanzarote +++ en 03/2009 http://voyageforum.com/v.f?post=2490592;

et un autre sur Majorque ++ en 04/2010 : http://voyageforum.com/v.f?post=3387626;#3387626
Enseigner l'anglais en Corée English translation pending
by Hollalli · 2009-11-17 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais beaucoup aller enseigner l'anglais en Corée. Il existe énormément de sites internet où plusieurs offre d'emploi en corée sont affiché. Cependant, je trouve difficile de savoir qu'elle sont les bonnes ressourcse à utiliser. J'aimerais avoir toute information pertinente à ce sujet. Ceux qui ont vécu des experiences d'enseignement à l'étranger, etc. De plus, je suis bilingue mais je ne possède pas de bacc à l'université. J'ai un diplome collégiale en tourisme et je me demande si sa sera suffisant pour partir. Je ne sais plus ou regarder pour avoir de l'information fiable.
Problème sur un itinéraire d'un mois au Brésil et en Argentine English translation pending
by Lalydove · 2009-02-26 · 20 replies
bonjour, nous partons dans 1 mois en Amérique du sud, pour 1 mois. nous arrivons à rio de janeiro et repartirons pour la France de buenos aires. mon petit problème est la fin de mon voyage. itinéraire prévu: 2 jours a rio, voir l'essentiel trés vite car nous n'aimons pas trop rester dans les grandes villes. 2 jours sur ilha grande 2 jours sur paraty (bocaina) on trace direct sur curitiba sans s'arreter a sao paulo 3 jours à morretes 3 jours à iguazu les trajets de plus de 5h se ferons de nuit. le problème est là, il nous reste 2 semaines à combler, nous ne voulons pas faire des milliards de km pour tout voir, nous souhaitons avancer tranquilement jusqu'a buenos aires, profiter, rencontrer la population, voir des choses interessantes, mais quoi? nous avons vu dans le lonely, un parc national, esteros del iberia ou mburucuya, lequel choisir? nous aimerions aussi descendre le fleuve uruguay ou parana en bateau et faire des escales dans des villages non touristique ou magnifique. est ce possible, des idées d'escales? y a t'il des choses intéressantes à voir en Uruguay, qui peut être une solution pour regagner BA. ou vaut il mieux partir sur salta. exclus, les vols intérieurs, j'adore le bus ou le train, on rencontre plus de monde. 15 jours dans le nord de l'argentine ou l'uruguay, mais nous ne sommes pas contre faire plus d'escales au Brésil si il y a des coins intéressants qu'on risque de louper! merci d'avance de me faire partager vos expériences et points de vu.
Trajet Johannesburg-Windhoek en voiture? English translation pending
by Vinnylove · 2009-02-07 · 22 replies
Salut, Johannesbourg-Windhoek en voiture insensé ou faisable ? combien d'heures de route ? Où faire un stop ? qui a été assez fou pour faire la route ? 😛 merci du partage de l'expérience 😉
Vos trois plus belles photos de l'Inde? English translation pending
by Musahappy · 2009-01-19 · 177 replies
Bonjour les gens 🙂

Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.

😎

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