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Itinéraire de vingt-neuf jours Colorado - Utah - Arizona - Nouveau-Mexique - Colorado English translation pending
2 voyages aux USA c'est déjà beaucoup et bien peu aussi , à qui veut approfondir le Grand Ouest...
C'est notre cas et nous venons de crier notre ouf de soulagement " Yeah, we will go " suite à quelques réflexions et contraintes financières et professionnelles.
L'itinéraire s'est vite imposé à nous en fonction de nos désirs et de la consultation contemplative de nombreux carnets de voyage ( Krikri, Mokalhki, Derennes, Veileen et bien d'autres encore ! )- quel vrai plaisir de chercher / fouiner / créer / remodeler !!-
Un premier jet avec une arrivée à SLC puis , la découverte du site et voyage 09 de mlefevre nous a émerveillé et décontenancé.. et orienté sur d'autres horizons ... Soit, nous aborderons l' Ouest non plus par SLC mais par Denver ... Merci, Marie ...
Bien d'autres bases nous ont servi à la construction du trajet dont certains sites n'ayant plus lieu ou raison d'être cités car hautement compulsés par nous tous ou presque .... Merci à Philippe S, Thierry L, Dominique C, vazyvite... etc
Juin et 4 semaines seront nécessaires pour profiter des merveilleuses contrées dont voici le tracé
J1 Arrivée à Denver en soirée
J2 Denver/Moab 5h30 de route +Trails à Arches Marching Men/Tower Arch - Delicate Arch
J3 Canyonlands - Island in The Sky Mesa Arch : False Kiva / Shafer Trail / Musselman Arch
J4 Moab /Hanksville 2 h de route + Horseshoe Canyon ( trail + piste environ 5 h )
J5 Hanksville / San Rafael 1/2 h de route Crack Canyon (trail 2h )+ Little Wild Horse Canyon ( trail 3h ) + Goblin Valley( 2h sur place)
J6 Hanksville/Capitol Reef 2 h de route en passant par Factory Butte ( 2h ) + Hickman Bridge ( trail 1h) + Cohab Canyon ( trail 2h ) + Cassidy Arch ( trail de 1h )+ Chimney Rock ( trail 2h ) + Sulfur Creek ( trail 4h ) Journée à revoir trop chargée
J7 Capitol Reef Cathedral Valley + trail des Monolith + voir avec Veileen Glass Mountain
J8 Torrey/ Escalante par la Notom Road et Burr Trail 4h30 de route et piste + trail Upper Muley Twist Canyon ( trail 5h)
J9 Escalante/Hole in the Rock Zebra Slot canyon / Peekaboo Slot Canyon /Sunset & Brocken Bow Arches
J10 Escalante The Volcano
J11 Escalante Neon Canyon / Devil's Canyon
J12 Escalante/Willis Creek/Bryce Canyon 3h de route Willis Creek ( trail 2h )+Bryce canyon ( trail Peekaboo Loop 4h )
J13 Tropic/Cedar Breacks/Zion 3h30 de route Cedar Breaks ( trail 2h ) + Zion ( trail Narrows )
J14 Zion The Subway si permis ou West Rim trail ( trail de 7h )
J15 Zion / Valley of Fire White Dome ( trail 1h )+ Fire Canyon/Ephemeral Arch ( trail 1h30 ) + Rainbow Vista /Elephant Arch
J16 Valley of Fire / Vermilion Cliffs 4 h de route + Old Paria + Toadstools Hoodoos
J17 CBN ou CBS + White Pocket si permis ou Walk-in Permit ( les 4 journées sur la région de Page seront planifiées en fonction de l'obtention ou non des permis pour CBN et CBS & WP )
J18 CBS + White Pocket ou CBN si permis ou Walk-in Permit
J19 Cottonwood Road / Grand Staircase/ Glen Canyon Grovenor Arch + Yellow Rock + Alstrom Point ou Walk-in Permit CBN / CBS & White Pocket
J20 Glen Canyon National Recreation Area Rainbow Bridge ( boat tour + trail ) + Waterholes Canyon ou Wahweap Hoodoos
J21 Page /Tuba City 1h30
J22 Tuba City / Monument Valley / Canyon de Chelly 4h30 de route + White House Trail (trail 2h )
J23 Canyon de Chelly visite + trail + route vers Thoreau
J24 Thoreau / A Shi Sle Pah ( 2h15 de route )/ Bisti Badlands ( 1h15 de route ) / Farmington ( 1h30 de route Visite des 2 sites A Shi Sle Pah + Bisti Wilderness
J25 Farmington / Durango ( visite de la ville ) / Great Sand Dunes 5h de route + High Dune trail ( trail 2h )
J26 Great Sand Dunes Trails
J27 Great SD / Colorado Springs 3h30 de route + Garden of the Gods ( trails Chambers / Palmer/ Bretag Trail )
J28 Manitou Springs / Denver 1h30 de route + Achats cadeaux + Roxborough SP
J29 Départ Vol Denver / Londres /Paris
De nombreux trails sont intégrés à notre programme , les grandes villes ont été délibérément squeezées du parcours laissant nos préférences à la découverte de la nature en sac à dos et chaussures de rando ... sans compter les quelques miles nous séparant des différentes étapes en écrasant les pneus du véhicule ... des plans B voire C seront à prévoir .. en fonction surtout de la météo et des éventuels travaux sur pistes
Nous attendons avec plaisir toutes vos remarques , opinions et idées diverses . Rien est encore vraiment fixé alors n'hésitez pas, sans abuser quand même! 😛 ne cherchez pas à tout nous chambouler, tout de même ! 😉 un avis du roi de l'asphalte US, l'itinéris Maestro : ITAT ... sera le bienvenu
Et merci d'avoir eu la patience de lire ..jusqu'au bout ..du monde ..
Bonne soirée et à très bientôt
Laurence et Patrick
C'est notre cas et nous venons de crier notre ouf de soulagement " Yeah, we will go " suite à quelques réflexions et contraintes financières et professionnelles.
L'itinéraire s'est vite imposé à nous en fonction de nos désirs et de la consultation contemplative de nombreux carnets de voyage ( Krikri, Mokalhki, Derennes, Veileen et bien d'autres encore ! )- quel vrai plaisir de chercher / fouiner / créer / remodeler !!-
Un premier jet avec une arrivée à SLC puis , la découverte du site et voyage 09 de mlefevre nous a émerveillé et décontenancé.. et orienté sur d'autres horizons ... Soit, nous aborderons l' Ouest non plus par SLC mais par Denver ... Merci, Marie ...
Bien d'autres bases nous ont servi à la construction du trajet dont certains sites n'ayant plus lieu ou raison d'être cités car hautement compulsés par nous tous ou presque .... Merci à Philippe S, Thierry L, Dominique C, vazyvite... etc
Juin et 4 semaines seront nécessaires pour profiter des merveilleuses contrées dont voici le tracé

J1 Arrivée à Denver en soiréeJ2 Denver/Moab 5h30 de route +Trails à Arches Marching Men/Tower Arch - Delicate Arch
J3 Canyonlands - Island in The Sky Mesa Arch : False Kiva / Shafer Trail / Musselman Arch
J4 Moab /Hanksville 2 h de route + Horseshoe Canyon ( trail + piste environ 5 h )
J5 Hanksville / San Rafael 1/2 h de route Crack Canyon (trail 2h )+ Little Wild Horse Canyon ( trail 3h ) + Goblin Valley( 2h sur place)
J6 Hanksville/Capitol Reef 2 h de route en passant par Factory Butte ( 2h ) + Hickman Bridge ( trail 1h) + Cohab Canyon ( trail 2h ) + Cassidy Arch ( trail de 1h )+ Chimney Rock ( trail 2h ) + Sulfur Creek ( trail 4h ) Journée à revoir trop chargée
J7 Capitol Reef Cathedral Valley + trail des Monolith + voir avec Veileen Glass Mountain
J8 Torrey/ Escalante par la Notom Road et Burr Trail 4h30 de route et piste + trail Upper Muley Twist Canyon ( trail 5h)
J9 Escalante/Hole in the Rock Zebra Slot canyon / Peekaboo Slot Canyon /Sunset & Brocken Bow Arches
J10 Escalante The Volcano
J11 Escalante Neon Canyon / Devil's Canyon
J12 Escalante/Willis Creek/Bryce Canyon 3h de route Willis Creek ( trail 2h )+Bryce canyon ( trail Peekaboo Loop 4h )
J13 Tropic/Cedar Breacks/Zion 3h30 de route Cedar Breaks ( trail 2h ) + Zion ( trail Narrows )
J14 Zion The Subway si permis ou West Rim trail ( trail de 7h )
J15 Zion / Valley of Fire White Dome ( trail 1h )+ Fire Canyon/Ephemeral Arch ( trail 1h30 ) + Rainbow Vista /Elephant Arch
J16 Valley of Fire / Vermilion Cliffs 4 h de route + Old Paria + Toadstools Hoodoos
J17 CBN ou CBS + White Pocket si permis ou Walk-in Permit ( les 4 journées sur la région de Page seront planifiées en fonction de l'obtention ou non des permis pour CBN et CBS & WP )
J18 CBS + White Pocket ou CBN si permis ou Walk-in Permit
J19 Cottonwood Road / Grand Staircase/ Glen Canyon Grovenor Arch + Yellow Rock + Alstrom Point ou Walk-in Permit CBN / CBS & White Pocket
J20 Glen Canyon National Recreation Area Rainbow Bridge ( boat tour + trail ) + Waterholes Canyon ou Wahweap Hoodoos
J21 Page /Tuba City 1h30
J22 Tuba City / Monument Valley / Canyon de Chelly 4h30 de route + White House Trail (trail 2h )
J23 Canyon de Chelly visite + trail + route vers Thoreau
J24 Thoreau / A Shi Sle Pah ( 2h15 de route )/ Bisti Badlands ( 1h15 de route ) / Farmington ( 1h30 de route Visite des 2 sites A Shi Sle Pah + Bisti Wilderness
J25 Farmington / Durango ( visite de la ville ) / Great Sand Dunes 5h de route + High Dune trail ( trail 2h )
J26 Great Sand Dunes Trails
J27 Great SD / Colorado Springs 3h30 de route + Garden of the Gods ( trails Chambers / Palmer/ Bretag Trail )
J28 Manitou Springs / Denver 1h30 de route + Achats cadeaux + Roxborough SP
J29 Départ Vol Denver / Londres /Paris
De nombreux trails sont intégrés à notre programme , les grandes villes ont été délibérément squeezées du parcours laissant nos préférences à la découverte de la nature en sac à dos et chaussures de rando ... sans compter les quelques miles nous séparant des différentes étapes en écrasant les pneus du véhicule ... des plans B voire C seront à prévoir .. en fonction surtout de la météo et des éventuels travaux sur pistes
Nous attendons avec plaisir toutes vos remarques , opinions et idées diverses . Rien est encore vraiment fixé alors n'hésitez pas, sans abuser quand même! 😛 ne cherchez pas à tout nous chambouler, tout de même ! 😉 un avis du roi de l'asphalte US, l'itinéris Maestro : ITAT ... sera le bienvenu
Et merci d'avoir eu la patience de lire ..jusqu'au bout ..du monde ..
Bonne soirée et à très bientôt
Laurence et Patrick
Excursions à Riviera Maya English translation pending
J'ai quelques questions en vue de mon voyage à la Riviera Maya (Hôtel Grand Sunset Princess) et j'aurais besoin de vos réponses parce que je pars CE VENDREDI !! :)
Mon conjoint et moi on se questionne énormément sur "quels temples maya" on voudrait aller voir. On avait entendu parler que les gros temples de Chichen Itza ne pouvait plus être escaladés, alors ca nous tentait moins... Puis on a entendu le contraire, que c'était non seulement accessible pour les grimper mais qu'en plus, c'était tellement l'endroit à ne pas manquer, le "MUST" de la Riviera Maya... On est mêlés. Qu'en pensez-vous?
On avait planifié aller à Cobà à la place, puisque ce temple peut être grimpé et parce que l'expédition "Coba Encounter" nous excitait avec la tyrolienne et les cénotes. Mais là, les deux endroits sont quand même assez éloignés alors on veut en choisir qu'un seul.
Ma question: Cobà OU chichen Itza ??? Selon vous ?
Autre question, quand on se rend par nos propres moyens à Xel-Hà ou à Tulum (avec le colectivo), est-ce qu'avec l'entrée sur les sites ca revient beaucoup moins cher qu'avec un tour organisé ? À Tulum, on peut se baigner toute la journée si on veut sur cette plage ?
Quand on va à Playa Del Carmen, y a t'il une boîte de nuit chouette à aller ? Un bon resto typique à me suggérer pour manger des mets mexicains ?
Un GROS merci pour vos réponses car je quitte dans deux jours et je suis très anxieuse :)
Autre question, quand on se rend par nos propres moyens à Xel-Hà ou à Tulum (avec le colectivo), est-ce qu'avec l'entrée sur les sites ca revient beaucoup moins cher qu'avec un tour organisé ? À Tulum, on peut se baigner toute la journée si on veut sur cette plage ?
Quand on va à Playa Del Carmen, y a t'il une boîte de nuit chouette à aller ? Un bon resto typique à me suggérer pour manger des mets mexicains ?
Un GROS merci pour vos réponses car je quitte dans deux jours et je suis très anxieuse :)
Le tour des Pyrénées (pleine nature) en autonomie complète English translation pending
Bonjour à tous,
Actuellement je suis dans une ferme dans le cadre du Wwoofing. Je vais traverser tout le pays par ce concept pour ensuite vivre en autonomie complète en haute montagne (pyrenées, puis alpes, jura et peut être vosges).
Une fois dans les pyrénées je compte bivouaquer dans le parc national (j'imagine que c'est là que la nature est la plus sauvage ?). Pour me nourrir, je vais emporter quelques sacs de riz, graines de soja et autres légumineuses que je vais cuire (pour les protéines) ainsi que faire la cueillette de baies et plantes sauvages comestibles. En ce qui concerne l'eau je la récolterai dans les nombreuses sources disponible et la ferai bouillir, pour ensuite la laisser reposer une bonne demi heure histoire que les acidités restent au fond.
Comme je compte traverser toute la chaine de montagne, je pense vivre de Avril à Septembre environ.
Maintenant voici venu le temps des questions:
Quelqu'un a t-il déja vécu de cette manière pendant une durée similaire ? Si oui, des conseils à me donner ?
Je ne compte pas suivre les chemins de randonnée mais complètement sortir des sentiers battus, pensez vous que je puisse être totalement seul, ou risquerai-je de rencontrer ne serais-ce que quelques randonneurs ou autre ?
Je me suis informé en ce qui concerne la règlementation du bivouac dans le parc national, en ce qui concerne le montage de la tente vers 19h et départ le lendemain entre 7h et 9h cela ne me pose pas de problème, cependant l'interdiction de faire du feu si. Je préfère devoir fabriquer un feu avec toute la préparation que cela demande plutôt que d'appuyer sur un bouton pour cuire mon eau en moins de deux. Alors quelqu'un a t-il déjà enfreint cette loi ? Quels en sont les risques ? Et si je décider quand même de faire mon feu, pensez vous vraiment qu'on puisse me l'interdire alors que je suis au milieu de nulle part ?
Voila donc si quelqu'un a déjà tenté l'expérience se serait sympa de m'éclairer sur ses sujets.
Je vous souhaite à tous une belle fin de journée en vous remerciant d'avance,
Ciao
Actuellement je suis dans une ferme dans le cadre du Wwoofing. Je vais traverser tout le pays par ce concept pour ensuite vivre en autonomie complète en haute montagne (pyrenées, puis alpes, jura et peut être vosges).
Une fois dans les pyrénées je compte bivouaquer dans le parc national (j'imagine que c'est là que la nature est la plus sauvage ?). Pour me nourrir, je vais emporter quelques sacs de riz, graines de soja et autres légumineuses que je vais cuire (pour les protéines) ainsi que faire la cueillette de baies et plantes sauvages comestibles. En ce qui concerne l'eau je la récolterai dans les nombreuses sources disponible et la ferai bouillir, pour ensuite la laisser reposer une bonne demi heure histoire que les acidités restent au fond.
Comme je compte traverser toute la chaine de montagne, je pense vivre de Avril à Septembre environ.
Maintenant voici venu le temps des questions:
Quelqu'un a t-il déja vécu de cette manière pendant une durée similaire ? Si oui, des conseils à me donner ?
Je ne compte pas suivre les chemins de randonnée mais complètement sortir des sentiers battus, pensez vous que je puisse être totalement seul, ou risquerai-je de rencontrer ne serais-ce que quelques randonneurs ou autre ?
Je me suis informé en ce qui concerne la règlementation du bivouac dans le parc national, en ce qui concerne le montage de la tente vers 19h et départ le lendemain entre 7h et 9h cela ne me pose pas de problème, cependant l'interdiction de faire du feu si. Je préfère devoir fabriquer un feu avec toute la préparation que cela demande plutôt que d'appuyer sur un bouton pour cuire mon eau en moins de deux. Alors quelqu'un a t-il déjà enfreint cette loi ? Quels en sont les risques ? Et si je décider quand même de faire mon feu, pensez vous vraiment qu'on puisse me l'interdire alors que je suis au milieu de nulle part ?
Voila donc si quelqu'un a déjà tenté l'expérience se serait sympa de m'éclairer sur ses sujets.
Je vous souhaite à tous une belle fin de journée en vous remerciant d'avance,
Ciao
Retour d'une croisière Royal Carribbean "Legend of the Seas" du 17 au 31 juillet English translation pending
Bonjour !!
Voici le récapitulatif : (compagnie Royal Carribean, bateau Legend of the seas, escales : Rome, Naples, Mykonos, Rhodes, Alexandrie, Kusadasi, Corfou)
- Organisation : Pas de retard, pas de problème. Le personnel est plus que serviable, très très gentil. La langue parlée à bord est l'anglais mais il y avait des correspondants français notamment 2 personnes internationales qui étaient là tous les jours pour nous. Chaque jour, pour chaque escale, nous avions un récapitulatif sur ce que l'on pouvait voir/faire lors de l'escale ainsi qu'un plan et un récapitulatif sur la ville (historique, ..). Donc si vous ne prenez pas l'excursion payante, vous avez tout en main pour la faire par vous-même ! Super ! La monnaie à bord est le dollard ce qui est très avantageux pour nous. C'est également très avantageux à la parfumerie, alcool, ... (c'est bien moins cher et en plus c'est en dollard donc double économie :+)).
- Nourriture : très variée et raffinée : de la salade composée à faire soi-même au buffet, au sushi fait devant soi, aux noix Saint Jacques au restaurant, ... bref pour tous les goûts ! Nous étions très comptant de ne pas trouver seulement des salades de pates, de riz et pizzas !! Un vraie cuisine. Les coktails étaient bons et ceux alcolisés l'étaient vraiment. Chaque jour, on a un coktail du jour moins cher. Egalement, à disposition toute le journée et gratuit : thé glacé, limonade, lait, thé, café, eau, chocolat. Pas besoin de prendre un pack boisson à part Pas de file au buffet : c'est un buffet, pas une cantine ! Vous circulez entre différents "stands". Au choix : un restaurant tous les soirs et si vous ne souhaitez pas quitter votre short : le buffet :+) il y a également des coins "snack"
- Cabine : Très spacieuse même les intérieures. Service en cabine gratuit jusqu'à miniuit ou 2h du matin je ne sais plus. 4 dollards en supplément de 2h du matin à 5h du matin. Toujours un petit bonhomme confectionné en serviettes, ...
- Excursions : Nous avons quasiment fait tout par nous même sauf Alexandrie et Kusadi. Très bonne organisation. Les guides sont assez accès sur le business mais la compagnie n'y peut rien. Je l'ai signalé à la compagnie et un courrier m'a été adressée confirmant qu'il avait pris en compte ma requête :+)
- Vie sur le bateau : Clientèle essentiellement américaine. Sur 2800 passagers, une 30aine de francophone, quelques chiliens, australiens, de Nouvelle-Zélande, des anglais, ... Clientèle très courtoise, très polie, très agréable. On a toujours eu des transats, accès à la piscine sans problème. Ah oui, ce sont des vrais piscines et pas des bains de pied. 4 jacuzzis très accessibles. Bref, on aurait pas dit qu'il y avait 2800 passagers :+) Pour les amateurs : vente aux enchères de tableau !! Si, si !! Un spa, un casino, ... une piscine intérieure, extérieure, 1 mini golf, un mur d'escalade. Pour les enfants, il y a une service qui s'occupent d'eux toute la journée :+)
- Spectacles : Variés. On a participé aux cours de salsa... On a également des soirées à thème : soirée des toges, ... Il y a de quoi s'occuper.
- Bateau : Très bien, très beau, pas de problème. On nous a dit que c'était moins "bling bling" par rapport au Costa. Le personnel est à 2 par cabines ce qui nous a rassuré. Ils nous ont dit que sur certaines compagnies ils étaient de 4 à 6 !
En conclusion, c'était FANTASTIQUE : le rêve à l'américaine ! Nous n'avions jamais fait de croisières et nous avons attrapé le virus ! C'est une super compagnie avec une clientèle très respecteuse et agréable. Rien à redire ! N'hésitez pas à tester cette compagnie : j'ai eu des difficultés à trouver des posts sur cette compagnie... en plus, par rapport aux distances et à la durée, le tarif était moins élevé que chez Costa par exemple...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je me ferai un plaisir de répondre !!
A bientôt.
Voici le récapitulatif : (compagnie Royal Carribean, bateau Legend of the seas, escales : Rome, Naples, Mykonos, Rhodes, Alexandrie, Kusadasi, Corfou)
- Organisation : Pas de retard, pas de problème. Le personnel est plus que serviable, très très gentil. La langue parlée à bord est l'anglais mais il y avait des correspondants français notamment 2 personnes internationales qui étaient là tous les jours pour nous. Chaque jour, pour chaque escale, nous avions un récapitulatif sur ce que l'on pouvait voir/faire lors de l'escale ainsi qu'un plan et un récapitulatif sur la ville (historique, ..). Donc si vous ne prenez pas l'excursion payante, vous avez tout en main pour la faire par vous-même ! Super ! La monnaie à bord est le dollard ce qui est très avantageux pour nous. C'est également très avantageux à la parfumerie, alcool, ... (c'est bien moins cher et en plus c'est en dollard donc double économie :+)).
- Nourriture : très variée et raffinée : de la salade composée à faire soi-même au buffet, au sushi fait devant soi, aux noix Saint Jacques au restaurant, ... bref pour tous les goûts ! Nous étions très comptant de ne pas trouver seulement des salades de pates, de riz et pizzas !! Un vraie cuisine. Les coktails étaient bons et ceux alcolisés l'étaient vraiment. Chaque jour, on a un coktail du jour moins cher. Egalement, à disposition toute le journée et gratuit : thé glacé, limonade, lait, thé, café, eau, chocolat. Pas besoin de prendre un pack boisson à part Pas de file au buffet : c'est un buffet, pas une cantine ! Vous circulez entre différents "stands". Au choix : un restaurant tous les soirs et si vous ne souhaitez pas quitter votre short : le buffet :+) il y a également des coins "snack"
- Cabine : Très spacieuse même les intérieures. Service en cabine gratuit jusqu'à miniuit ou 2h du matin je ne sais plus. 4 dollards en supplément de 2h du matin à 5h du matin. Toujours un petit bonhomme confectionné en serviettes, ...
- Excursions : Nous avons quasiment fait tout par nous même sauf Alexandrie et Kusadi. Très bonne organisation. Les guides sont assez accès sur le business mais la compagnie n'y peut rien. Je l'ai signalé à la compagnie et un courrier m'a été adressée confirmant qu'il avait pris en compte ma requête :+)
- Vie sur le bateau : Clientèle essentiellement américaine. Sur 2800 passagers, une 30aine de francophone, quelques chiliens, australiens, de Nouvelle-Zélande, des anglais, ... Clientèle très courtoise, très polie, très agréable. On a toujours eu des transats, accès à la piscine sans problème. Ah oui, ce sont des vrais piscines et pas des bains de pied. 4 jacuzzis très accessibles. Bref, on aurait pas dit qu'il y avait 2800 passagers :+) Pour les amateurs : vente aux enchères de tableau !! Si, si !! Un spa, un casino, ... une piscine intérieure, extérieure, 1 mini golf, un mur d'escalade. Pour les enfants, il y a une service qui s'occupent d'eux toute la journée :+)
- Spectacles : Variés. On a participé aux cours de salsa... On a également des soirées à thème : soirée des toges, ... Il y a de quoi s'occuper.
- Bateau : Très bien, très beau, pas de problème. On nous a dit que c'était moins "bling bling" par rapport au Costa. Le personnel est à 2 par cabines ce qui nous a rassuré. Ils nous ont dit que sur certaines compagnies ils étaient de 4 à 6 !
En conclusion, c'était FANTASTIQUE : le rêve à l'américaine ! Nous n'avions jamais fait de croisières et nous avons attrapé le virus ! C'est une super compagnie avec une clientèle très respecteuse et agréable. Rien à redire ! N'hésitez pas à tester cette compagnie : j'ai eu des difficultés à trouver des posts sur cette compagnie... en plus, par rapport aux distances et à la durée, le tarif était moins élevé que chez Costa par exemple...
Si vous avez des questions, n'hésitez pas, je me ferai un plaisir de répondre !!
A bientôt.
Achat d'un appareil photo pour un voyage de cinq semaines en Argentine? English translation pending
Bonjour,
je pars dans quelques mois en Argentine avec un ami, pour une durée de 5 semaines. C'est mon premier grand voyage, ainsi j'aimerai m'offrir un appareil photo de qualité pour prendre de belles photos... Mais je n'y connais rien, je ne sais pas quoi acheter, ce qui est bien et ce qui ne l'est pas ! Vous allez me dire que je peux demander conseil auprès des vendeurs mais je ne leur fais pas confiance, j'ai peur de me faire arnaquer...
Pourriez-vous me guider dans le choix d'un appareil photo ?
Merci !
Camille
je pars dans quelques mois en Argentine avec un ami, pour une durée de 5 semaines. C'est mon premier grand voyage, ainsi j'aimerai m'offrir un appareil photo de qualité pour prendre de belles photos... Mais je n'y connais rien, je ne sais pas quoi acheter, ce qui est bien et ce qui ne l'est pas ! Vous allez me dire que je peux demander conseil auprès des vendeurs mais je ne leur fais pas confiance, j'ai peur de me faire arnaquer...
Pourriez-vous me guider dans le choix d'un appareil photo ?
Merci !
Camille
Dix jours à Krabi: qu'y faire? English translation pending
Je m'entends en demandant cela, hors mis des croisières sur les iles environnantes et de la plongée qu'y a t'il à voir coté terre
merci à tous
Location de 4x4 avec chauffeur pour le trajet Mopti-Tombouctou English translation pending
Je cherche, vers le 18 novembre, 2009, a louer un 4x4 avec chauffeur pour faire le trajet Mopti - Tombouctou par Douentza, revenant par Goundam.
Je veux bien avoir des recommendations des personnes / entreprises qui font une telle location, numero de telephone, adresse mail et nom si il y a entre vous, des lecteurs, qui peuvent m'aider. Une idee du prix serait bien utile!
Si ce trajet ne marche pas il y en aura d'autres, par example de Bamako, Segou, San, Gao (bien sur, la, la route est differente).
Merci d'avance....
gb
Je veux bien avoir des recommendations des personnes / entreprises qui font une telle location, numero de telephone, adresse mail et nom si il y a entre vous, des lecteurs, qui peuvent m'aider. Une idee du prix serait bien utile!
Si ce trajet ne marche pas il y en aura d'autres, par example de Bamako, Segou, San, Gao (bien sur, la, la route est differente).
Merci d'avance....
gb
Itinéraire et trajets pour un voyage en Chine? English translation pending
Bonjour,
Après avoir posté un 1er message il y a qqls semaines et reçus des tas de conseils avisés, me voilà préparant mon voyage de 3semaines en Chine pour le mois de décembre. Nous atterrirons à Guangzhou et j'ai encore besoin de vos lumières.
Que pensez-vous de cet itinéraire : Guangzhou, Guilin (14h de train couchettes) (Yangshuo 1h de bus), Longsheng (3h de bus), Sanjinag), Kunming (18h de train couchettes), Dali (5h de bus), Lijiang (3h de bus). Ou alors : Guangzhou, Guilin (Yangshuo, Longsheng, Sanjinag), Kunming, Yuanyang (6h de bus), Jianshui (4h de bus), Jinghong (10h de bus couchettes).
Selon vous, est-ce réalisable ou trop chargé ? Peut-on même penser faire un saut à Hong-Kong avant de repartir, ou pas ? Les temps de trajets que j'ai noté sont-ils exacts ? Faut-il réserver les trajets avant le départ ou est-il possible de le faire sur place ? Et enfin, auriez-vous un trajet en avion pour regagner HK ou Guangzhou à m'indiquer depuis les villes de fin de parcours ? Bon je sais ça fait bcp bcp de questions, mais si certains d'entre vous peuvent me faire partager leur expérience elle sera chaleureusement accueillie !
Un grand merci d'avance 😉 Polka
Que pensez-vous de cet itinéraire : Guangzhou, Guilin (14h de train couchettes) (Yangshuo 1h de bus), Longsheng (3h de bus), Sanjinag), Kunming (18h de train couchettes), Dali (5h de bus), Lijiang (3h de bus). Ou alors : Guangzhou, Guilin (Yangshuo, Longsheng, Sanjinag), Kunming, Yuanyang (6h de bus), Jianshui (4h de bus), Jinghong (10h de bus couchettes).
Selon vous, est-ce réalisable ou trop chargé ? Peut-on même penser faire un saut à Hong-Kong avant de repartir, ou pas ? Les temps de trajets que j'ai noté sont-ils exacts ? Faut-il réserver les trajets avant le départ ou est-il possible de le faire sur place ? Et enfin, auriez-vous un trajet en avion pour regagner HK ou Guangzhou à m'indiquer depuis les villes de fin de parcours ? Bon je sais ça fait bcp bcp de questions, mais si certains d'entre vous peuvent me faire partager leur expérience elle sera chaleureusement accueillie !
Un grand merci d'avance 😉 Polka
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (4ème partie) English translation pending
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (4ème partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Jeudi 4 juin Départ à 8h35 pour Lower Calf Creek, après petit-déjeuner et ablutions matinales ; la voiture est maintenant garée sur le parking, près de l'accueil du camp et il fait 14°C. Au départ du sentier, une boite nous fournit des dépliants car ce sentier est balisé et documenté. Nous passons successivement les différents points
Pictographes Fremont
et 1h40 plus tard, nous découvrons la cascade.
Le spectacle est magnifique, frais et le ciel se dégage. Nous sommes presque seuls, ce qui est agréable et ajoute à la quiétude du moment.
35 minutes plus tard, nous entamons le chemin du retour, avec de nombreux arrêts photos tant il y a de fleurs.
Rocky Mountain Columbine (Aquilegia coerulea)
Yellow Bee Plant (Cleome luthea)
Small leaf Globemallow (Sphaeralcea parvifolia)
Western Spiderwort (Tradescantia occidentalis)
Paperflower (Psilostrophe tagetina)
Penstemon sp.
Prince's Plume (Stanleya pinnata)
Erigeron sp.
Small leaf Globemallow (Sphaeralcea parvifolia) ?
Juste après un petit pont de bois, un serpent noir traverse le sentier juste devant moi, tellement vite que je n'ai pas le temps d'avoir peur, ni de le photographier ! Nous déjeunons vers 13h sur une table réservée aux groupes, mais libre et à l'ombre, près de la voiture. Des espèces de perruches pépient autour de nous. Avant de repartir, je discute avec le gardien du camp et sa femme sur l'opportunité de fournir, en plus du dépliant actuel, un autre sur la flore locale et ils semblent intéressés par l'idée.
Vers 13h45, nous quittons le parking d'Escalante River pour tenter de trouver les fameux Handprints et les pétroglyphes voisins. Chapeaux et crème solaire sont de rigueur car il fait 27°C. Un peu d'escalade et assez vite nous découvrons les premiers pétroglyphes (ceux de droite par rapport aux « mains »). Visiblement, il y a eu une tentative de vol, car des découpes sont faites à la disqueuse. Quel saccage !
Peu de temps après, Isabelle aperçoit les Handprints, mais le téléobjectif est de rigueur.
Premier "fichier" d'empreintes digitales, non déclaré à la CNIL 🙂
Comme Isabelle se repose à l'ombre, je continue seul la recherche des pétroglyphes (de gauche) et les trouve assez rapidement.

Nous sommes de retour au parking un peu avant 15h avec 30°C de température extérieure et prenons la route pour le Visitor Center d'Escalante (prise d'information sur l'état de la piste pour le lendemain) puis pour le camping où, en l'absence de gardien (Closed), nous posons une réservation pour la nuit prochaine. Ensuite, direction le Prospector Inn pour être sûr d'avoir une chambre pour la nuit ; no problemo ! Et nous voilà partis tâter la piste Hole in The Rock Road (HTRR), que nous aurons longuement au menu demain. Elle est impeccable, aucun problème pour rouler, large et quasiment plate et nous arrivons rapidement (20 minutes) à Devil's Garden.
Agréable balade parmi les formations rocheuses, arches, monolithes … .
Metate Arch
Mano Arch

C'est effectivement un site à faire avec des enfants tellement c'est aisé. Nous sommes tout seul pendant notre circuit et, seulement sur la fin, un jeune couple nous rejoint, mais repart rapidement.
Nous quittons cet endroit vers 17h45 et remontons vers la SB12 ; j'ai beau regarder partout, la piste ne présente pas de difficulté. C'est noté pour le lendemain. Arrivés à l'hôtel, nous débarquons sacs et glacière ; au menu : bains, traitement des photos, repas sur le pouce, internet et dodo (dans un vrai lit) tard !
Vendredi 5 juin Réveil à 7h et départ à 9 pour Peek-A-Boo via la HTRR (18°C et ciel bien nuageux). Comme prévu, la piste est impeccable jusqu'à Devil's Garden, et nous roulons à un train soutenu. Ensuite, je fais un peu plus attention et, à un moment, le sol devient tout blanc avec de nombreuses ornières profondes ; nous franchissons cette zone en première lente, mais c'est finalement assez court. Bifurcation sur la gauche et nous croisons un ranger qui semble surpris de nous voir là ; arrivée, après un peu de sable, au parking pour Dry Fork, Peek-A-Boo et Spooky Gulch à 9h55.
Le temps d'enfiler les chaussures, les sacs à dos, de se crémer puis de rentrer le point dans le gps et nous nous inscrivons sur le registre à 10h15. La descente commence, clairement balisée de cairns et avec quelques portions sableuses ; un vent assez fort nous aide à supporter les 28°C ambiants.
Nous entrons dans Dry Fork où nous cheminons (le sol est plat) entre les parois pendant environ 500 mètres avant de faire demi-tour. Quelques grosses chenilles, vraisemblablement tombées du plateau, jonchent le sol.
L'entrée de Peek-A-Boo est « embouteillée » ; un couple attend pour monter alors que plusieurs jeunes essayent de descendre et une grosse flaque d'eau « bloque » le pied de l'entrée.
Après avoir photographié un beau datura (fleur sacrée pour les Navajos) juste à droite de l'entrée,
Sacred Datura (Datura meteloides)
nous partons pour Spooky Gulch, un demi-mile plus loin. Ce slot canyon est vraiment très étroit et nous adorons. Peu après l'entrée,
un chokestone (j'ai mi longtemps à comprendre !) oblige pratiquement à se mettre à quatre pattes
et rapidement, il faut tomber le sac à dos, serrer les fesses, rentrer le ventre et la poitrine ! Quelques contorsions plus tard, je fais demi-tour
mais Isabelle continue un peu.
Dans le wash, le vent, qui était agréable à la descente, devient vite pénible, transportant beaucoup de sable qui fouette, pique, gratte et s'infiltre partout. Retour à Peek-A-Boo toujours encombré et nous entamons la remontée en coupant parfois pour éviter les zones sableuses. D'en haut, on aperçoit l'entrée de Peek-A-Boo (au centre de la photo).
Départ à 12h25 pour Broken Bow Arch. La piste devient assez vite plus dure et la traversée de Carcass Wash (nom prédestiné ? ) se fait au ralenti. Une heure plus tard, nous arrivons au trailhead de Willow Gulch et entamons la descente par 28°C à 13h45 ; le sentier est surtout sableux, avec heureusement quelques portions de roche.
Rapidement arrivés dans le wash, nous le suivons et, à un confluent, nous rencontrons un duo de « grand-mères » qui fait demi-tour à cause des risques d'orage. Nous continuons quand-même et très vite croisons un couple d'américains avec leurs 2 chiens. Discussions, mamours surtout avec le Golden et demi-tour avec eux car ils nous disent aussi craindre l'orage ; le ciel est effectivement chargé. Retour vers la voiture vers 15h, avec quelques photos de The Graduate (nom que nous avons donné à un rocher).
La remontée dans le sable est assez dure et nous finissons en buvant une bière avec « nos » américains de Saint-Gorges. Adieu les chiens !
Nous prenons la route du retour (nous n'irons pas plus bas sur cette piste) et Isabelle confectionne les casse-croûte car il commence « à faire faim » ; nous les finissons sur le parking de Dance Hall, amphithéâtre naturel creusé dans la roche.
Après ce court arrêt, nous repartons pour Sunset Arch à 16h05. Nous garons la voiture à Water Tank, sur la butte, et entamons la marche dans le sable à 16h35 avec une température clémente (23°C) et heureusement, car Isabelle n'a pas du tout aimé cette rando où, vus les nuages, il était clair qu'il n'y aurait pas de coucher de soleil intéressant.
Je continue seul jusqu'à une autre arche, en contrebas, qui semble être récente.
Moonrise Arch
Nous sommes de retour à la voiture à 18h15 et continuons la remontée de la HTRR. Environ une demi-heure plus tard, entre les embranchements de Chimney Rock et Red Well, en voulant éviter un très gros affaissement sur le côté gauche de la piste,
je serre à droite quand Isabelle me crie : « ATTENTION »... trop tard !... Arrêt et descente de la voiture ; oups, j'ai effectivement trop serré à droite et les roues sont dans le sable mou, légèrement en contrebas de la piste, avec le wash encore plus bas, aïe, aïe, aïe. 😕😕😕
J'essaye avant et arrière, ... rien à faire ! Nous sommes enlisés ! Le pied ! Nous sommes dans la me..e !
Comme nous bloquons la piste, la seule consolation est de se dire que le prochain véhicule sera contraint de s'arrêter ; pourvu que ce soit un gros ! Effectivement, peu de temps après, un gros 4*4 rouge arrive sur notre arrière et 2 femmes en descendent, accompagnées de leurs enfants. Je demande à la conductrice si elle possède une corde ou assimilée et elle se met à chercher dans les caisses du coffre, tout en me disant que d'habitude, c'est son mari qui se charge de ces problèmes (dommage, il n'est pas là !). Elle trouve rapidement une sangle suffisamment solide pour tracter notre véhicule et j'essaye de l'accrocher sous la voiture car il n'y a aucun point de prévu. Sur ces entrefaites, un second 4*4 arrive avec 3 hommes à bord, ouf ! 😉 mais aucun d'entre eux ne veut prendre le volant du premier, aïe. Pendant que je me glisse sur mon siège, la conductrice du 4*4 se met dans l'axe de la piste et commence à reculer. Et là … grands cris !!! Elle s'arrête. Notre véhicule a bien commencé à reculer mais glisse, dangereusement, vers le wash. Grosse frayeur d'Isabelle. Un des 3 hommes se décide alors à prendre le volant du 4*4, se positionne à 45° par rapport à la piste pendant que les 2 autres ouvrent la portière arrière gauche de notre voiture et se mettent au rappel (environ 180 kg, ce n'est pas rien), car ils ont peur de la voir verser.
Trente secondes plus tard, un grand coup d'accélérateur et hop, tout est réglé (ouf ! ). Il ne reste plus qu'à enlever la sangle qui s'est bien bloquée.
Remerciements chaleureux à tou(te)s, ils ne veulent rien boire ni accepter et nous repartons les premiers ; tout cela n'aura même pas durée une heure. Isabelle me dira plus tard que je roulais moins vite après.
Alors qu'il a fait très gris et nuageux (mais lumineux) toute la journée, le ciel se dégage par le nord-ouest et le soleil brille très fort devant nous, nous éblouissant. Après avoir traversé Escalante, nous arrivons au camp à 20h30. La place n°15 que nous avions réservée est prise ; l'occupante nous indique alors que la 20 est libre pour nous mais qu'en cas de problème, la solution « Philippe » marcherait. Nous nous installons sur la 20 où un papillon nous signale que nous devons encore payer 8$ (en plus des 16 déjà versés). Je me dirige vers l'accueil, mais il est toujours « CLOSED », ce qui n'est guère surprenant vue l'heure tardive. Peu de temps après, un bénévole du parc prénommé Guy s'avance pour toucher son dû ; petite discussion, Isabelle s'en va, excédée, mais finalement il a raison. Nous n'avions pas le droit de faire notre réservation comme nous l'avons faite, c'est par téléphone ou à l'accueil. Comme je lui rétorque que l'accueil est toujours fermé, il me dit qu'il est dans la caravane sur le côté, le local étant en travaux (pourquoi un panneau Closed dans ce cas !). Je finis par régler ces 8$ qui correspondent en fait à la réservation (un peu cher, non !). Guy me dit qu'il aurait pu nous mettre dehors mais que maintenant nous pouvons profiter des douches (chaudes heureusement). Alors que nous commençons à préparer notre repas, un autochtone vient nous demander si nous voulons de la nourriture, car il a fini ses vacances et s'en va ; sympa, non ! Nous héritons ainsi d'un gallon de lait, de saucisses et de pain pour plusieurs jours.
Samedi 6 juin 7h du matin, réveil après une nuit fraîche ; il fait 9°C. Petit-déjeuner et pendant qu'Isabelle finit les préparatifs du départ, j'escalade au pas de charge le début de la randonnée vers Petrified Forest pour y jeter un œil rapide.

Belle vue d'en haut sur le lac
Nous partons pour Mossy Cave où nous arrivons à 9h40 avec 13°C. Le ciel est intégralement bleu, magnifique et le soleil brille de tous ses feux. Nous apercevons les prémices de Bryce et ses couleurs magnifiques : un camaïeu de rose, allant du très pâle et presque blanc au foncé tirant sur l'orange ; de belles promesses pour le lendemain car nous ne faisons que passer.
Petite balade tranquille le long d'un torrent et, après quelques photos de fleurs,
Bronze Evening Primrose (Oenothera howardii)
Wild Blue Flax (Linum perenne lewisii)
nous bifurquons vers la grotte qui est plutôt un large surplomb.
Quelques photos plus tard,
D'un côté au soleil, de l'autre à contre-jour
vue de la cascade
et retour vers le parking à 10h24.
Nous prenons la route, passant « avec désinvolture » devant l'entrée de Bryce Canyon et continuons vers Red Canyon. La couleur de la roche change, passant rapidement au rouge, mais d'un rouge totalement différent de celui de Moab. C'est plutôt du « Bryce », mais beaucoup plus foncé, plus rouge.
Nous nous arrêtons au Visitor Center (c'est devenu une habitude), achat de cartes postales, discussion sur les trails intéressants (pour compléter éventuellement nos infos, mais ouestusa était assez précis). Nous y trouvons, en consultation, un classeur avec plein de renseignements et de photos sur la flore locale.
Nous attaquons Pink Ledges qui démarre sur l'est du parking et nous emmène sur les hauteurs du VC avec toujours de magnifiques paysages et couleurs.
Nous enchainons par Photo Trail qui nous a laissé sur notre faim, car le nom semblait alléchant.
Alpine Phlox (Phlox condensata) ou Spreading Phlox (Phlox diffusa) ?
Nous quittons ce superbe site, un peu négligé semble-t-il par les voyageurs et nous nous dirigeons vers Kodachrome Basin SP pour essayer de trouver une place sur le camping (j'avais hésité à réserver) et il reste de la place (16$ avec douche) ; nous déjeunons enfin à une heure raisonnable (13h20).
Vue sur les collines blanches-grises striées de rouge depuis le camp
Nous quittons notre emplacement à 14h pour Willis Creek ; le début de la piste Skutumpah Road est impressionnant et grimpe bien, mais nous avançons tranquillement et atteignons le parking à 14h30 et 21°C. Un quart d'heure plus tard, nous démarrons la rando et, le vent aidant, la température chute à 18°C. La rando est très agréable, le sentier serpente dans le fond du canyon,
assez étroit par moment,
et nous passons fréquemment d'un côté à l'autre du torrent (très calme).
Son débit étant faible, il n'y a pas besoin de chaussures d'eau, mais cela ne doit pas toujours être le cas.
Cette rando est, en tout cas, à recommander avec des enfants. Ce n'est pas vraiment un slot canyon, mais pour ceux qui ne peuvent en voir, c'est un bon aperçu.
Demi-tour et arrivée au parking à 16h avec 3.75 km au podomètre.
Purple Locoweed (Oxytropis lambertii)
Vers 16h30, nous démarrons Panorama Trail à Kodachrome, seule vraie rando que nous ferons dans ce parc.
Nous avons l'occasion de voir de près ce que les spécialistes pensent être des « fossiles » d'anciens conduits de geysers. Ce sont maintenant des monolithes, généralement blancs et parfois rouges, auxquels l'imagination peut prêter toute ressemblance 😉.
À gauche : ??? et à droite : Fred Flintstone Spire
Le trail semble entouré, en hauteur, de collines gris-blanc strié de rouge.
Ballerina Geyser (ou Spire) ; nous, nous l'avons nommé "Défense d'éléphant" !
Détour par Secret Passage dont nous ne comprenons pas le sens du nom.
Au bout d'une heure et demi, Isabelle qui a mal au pied droit entame le retour tandis que je continue seul sur Panorama Point, point de vue auquel on accède après une « petite » grimpette. Je ne regrette pas la montée, le paysage est magnifique.
À 18h50, nous parcourons rapidement Nature Trail et revenons sur notre emplacement de camping. Allumage d'un feu de camp, cuisson des saucisses sur la braise et repas bien habillés (pantalon et polaire) car la température a bien chuté. Traitement des photos accompagné par un bon cigare, à la lueur du feu puis dodo vers 22h. Petite pluie vers 4h du matin qui tambourine sur le toit de la voiture.
Dimanche 7 juin Réveil à 6h, petit déjeuner et toilette avec douches chaudes. Derniers clichés du parc et nous prenons la route vers 8h10 ; le thermomètre marque 8°C.
Petite forme du matin ! Il ne manquerait pas une partie du service ? Dans le style qui a la plus longue, on fait un concours ? 😉😉😉
Nous arrivons à l'entrée du parc de Bryce Canyon un peu avant 9h (température extérieure de 9°C) ; passage aux toilettes, crème solaire même si le ciel n'est pas si bleu qu'hier, sacs à dos et nous voilà partis pour Sunset Point à 9h37 avec toujours une température fraîche et nous supportons bien la polaire ; n'oublions pas que nous sommes en altitude (8 000 pieds soit un peu plus de 2 400 mètres). Si la première impression que nous avons eu à Grand Canyon était fabuleuse, pour ici il n'y a pas de mot, il en faut au moins une kyrielle : fantastique, magnifique, merveilleux, plus toutes les onomatopées possibles et imaginables (waouh... !). Des aiguilles de roche allant de l'orange au blanc en passant par toutes les nuances possibles.
Sunset Point : 8 000 ft (2 438 m)
Un peu avant 10h, nous attaquons la descente de Navajo Loop Trail, coté Wall Street. En regardant les petites silhouettes au bas de la descente, on imagine ce qu'il faudra remonter en fin de rando !
À part quelques rares pins, rien ne pousse dans cette descente.
Le bas en est atteint une demi-heure plus tard et nous faisons connaissance d'un petit écureuil, tranquillement assis sur un banc et que nous venons de déranger !
Golden-mantled Ground Squirrel (Spermophilus lateralis)
Quelques fleurs sur le tronçon reliant Navajo Loop Trail et Peekaboo Loop Trail et nous continuons.
Manyflower Puccoon ou Southwestern Stoneseed (Lithospermum multiflorum)
Desert Paintbrush (Castilleja angustifolia)
Ouestusa indique la randonnée peu fréquentée car assez rude et effectivement, elle alterne montées et descentes, et nous croyons bien que chacune est la dernière ! Mais le paysage est tellement beau que les multiples arrêts photos nous permettent de reprendre notre souffle.


La Madone et le griffon (appellations toutes personnelles)
Rock Columbine (Aquilegia scopulorum)




Nous mettons un peu moins de 2h pour cette boucle et revenons à notre banc retrouver notre ami l'écureuil (ou un de ses cousins) qui tente d'explorer nos sacs à dos,
accompagné d'un superbe oiseau bleu.
Steller's Jay (Cyanocitta stelleri)
Il est 12h40 et nous envisageons de déjeuner sur ce banc, mais il y a trop de passage et nous repartons chercher un endroit plus calme, un tronc d'arbre à l'écart du sentier fera l'affaire. Une heure plus tard, nous continuons Queen's Garden Trail


et arrivons à Sunrise Point, après une montée pas si dure qu'imaginée (à moins que nous finissons par être entrainés 🙂 ).
Sunrise Point
Balade sur la Rim Trail pour rejoindre Sunset Point où est garée notre voiture, nous avons marché en tout pratiquement 13 km.
Avant d'entamer la visite des différents points de vue le long de la route, je préfère aller vérifier qu'il n'y a pas de problème pour la réservation au terrain de camping et repérer les lieux pour un retour éventuellement tardif, sunset oblige. Nous vérifions la résa, discutons 2 minutes avec la « gardienne » , tout est OK et nous voilà partis vers l'extrémité de la route, Rainbow Point et Yovimpa Point.
Rainbow Point : 9 115 ft (2 778 m)
Yovimpa Point
Nous faisons tous les points de vues en revenant (altitude moyenne 2700 m)
Agua Canyon : 8 800 ft (2 682 m)
Natural Bridge : 8 627 ft (2 630 m)
Sheep Creek Swamp Canyon
et arrivons à Inspiration Point où il y a 2 possibilités, soit rester sur le parking à touristes, en bas, où tous les cars débarquent leurs « cargaisons », ou monter à Upper, ça se mérite un peu, et découvrir ce que tous les 2 avons trouvé de mieux. Si vous n'avez que peu de temps à consacrer à Bryce, faites au moins ce point là (nous le referons d'ailleurs, mais c'est une autre histoire, racontée en sixième partie).
Upper Inspiration Point : 8 100 ft (2 469 m)
Nous revenons nous garer à Sunset Point vers 18h avec 18°C au thermomètre et partons acheter quelques cartes postales au General Store pour attendre le coucher de soleil.
Nous admirons (une fois de plus) le paysage magnifique mais le ciel reste chargé
Sunset Point, à droite...
... et à gauche
Une demi-heure plus tard (~19h30), avec mon appareil
et nous finissons par abandonner, « vaincus » par le froid à 19h40 alors que le thermomètre marque 14°C.
Retour au camping, petit feu de bois, diner et nous profitons des toilettes (et de leurs prises de courant) pour décharger les photos sur le pc, dont la batterie était faiblarde. Dodo rapidement car demain matin, sunrise !
Lundi 8 juin Lever des corps à 5h avec une température frisquette 1°C ! Nous partons rapidement, sans faire trop de bruit pour ne pas déranger les autres campeurs et arrivons à Sunrise Point à 5h30. Il y a déjà beaucoup de monde.
Sunrise Point : en attente de l'évènement, la lune nous accompagne
Nous avons le droit (le privilège ?) d'avoir un superbe lever de soleil, une fois n'est pas coutume ! Peu de mots pour décrire ce que nous ressentons ; j'espère que ces quelques photos vous permettrons d'y être un petit peu.
Panorama pris vers 6h
Le même panorama, environ 20 mn plus tard
Retour au terrain de camping à 6h45 pour petit déjeuner et toilette (Isabelle, peut-être pas très réveillée, a noté 18h45 sur le carnet !!!). Nous quittons le camp à 7h45 puis nous nous dirigeons vers Fairyland Canyon
Fairyland Canyon : 7 758 ft (2 365 m)
et rapidement disons adieu à Bryce Canyon. Ce parc restera pour nous deux, le parc des PLUS :les plus beaux paysages, et de loin (de près aussi 🙂), les plus hautes altitudes (pour l'instant), les plus basses températures (1°C), les plus raides côtes, notamment à Peekaboo !Suite au prochain numéro... 😉
Fin de la quatrième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Jeudi 4 juin Départ à 8h35 pour Lower Calf Creek, après petit-déjeuner et ablutions matinales ; la voiture est maintenant garée sur le parking, près de l'accueil du camp et il fait 14°C. Au départ du sentier, une boite nous fournit des dépliants car ce sentier est balisé et documenté. Nous passons successivement les différents points
Pictographes Fremontet 1h40 plus tard, nous découvrons la cascade.

Le spectacle est magnifique, frais et le ciel se dégage. Nous sommes presque seuls, ce qui est agréable et ajoute à la quiétude du moment.

35 minutes plus tard, nous entamons le chemin du retour, avec de nombreux arrêts photos tant il y a de fleurs.
Rocky Mountain Columbine (Aquilegia coerulea)
Yellow Bee Plant (Cleome luthea)
Small leaf Globemallow (Sphaeralcea parvifolia)
Western Spiderwort (Tradescantia occidentalis)
Paperflower (Psilostrophe tagetina)
Penstemon sp.
Prince's Plume (Stanleya pinnata)
Erigeron sp.
Small leaf Globemallow (Sphaeralcea parvifolia) ?Juste après un petit pont de bois, un serpent noir traverse le sentier juste devant moi, tellement vite que je n'ai pas le temps d'avoir peur, ni de le photographier ! Nous déjeunons vers 13h sur une table réservée aux groupes, mais libre et à l'ombre, près de la voiture. Des espèces de perruches pépient autour de nous. Avant de repartir, je discute avec le gardien du camp et sa femme sur l'opportunité de fournir, en plus du dépliant actuel, un autre sur la flore locale et ils semblent intéressés par l'idée.
Vers 13h45, nous quittons le parking d'Escalante River pour tenter de trouver les fameux Handprints et les pétroglyphes voisins. Chapeaux et crème solaire sont de rigueur car il fait 27°C. Un peu d'escalade et assez vite nous découvrons les premiers pétroglyphes (ceux de droite par rapport aux « mains »). Visiblement, il y a eu une tentative de vol, car des découpes sont faites à la disqueuse. Quel saccage !

Peu de temps après, Isabelle aperçoit les Handprints, mais le téléobjectif est de rigueur.
Premier "fichier" d'empreintes digitales, non déclaré à la CNIL 🙂 Comme Isabelle se repose à l'ombre, je continue seul la recherche des pétroglyphes (de gauche) et les trouve assez rapidement.

Nous sommes de retour au parking un peu avant 15h avec 30°C de température extérieure et prenons la route pour le Visitor Center d'Escalante (prise d'information sur l'état de la piste pour le lendemain) puis pour le camping où, en l'absence de gardien (Closed), nous posons une réservation pour la nuit prochaine. Ensuite, direction le Prospector Inn pour être sûr d'avoir une chambre pour la nuit ; no problemo ! Et nous voilà partis tâter la piste Hole in The Rock Road (HTRR), que nous aurons longuement au menu demain. Elle est impeccable, aucun problème pour rouler, large et quasiment plate et nous arrivons rapidement (20 minutes) à Devil's Garden.

Agréable balade parmi les formations rocheuses, arches, monolithes … .

Metate Arch
Mano Arch
C'est effectivement un site à faire avec des enfants tellement c'est aisé. Nous sommes tout seul pendant notre circuit et, seulement sur la fin, un jeune couple nous rejoint, mais repart rapidement.

Nous quittons cet endroit vers 17h45 et remontons vers la SB12 ; j'ai beau regarder partout, la piste ne présente pas de difficulté. C'est noté pour le lendemain. Arrivés à l'hôtel, nous débarquons sacs et glacière ; au menu : bains, traitement des photos, repas sur le pouce, internet et dodo (dans un vrai lit) tard !
Vendredi 5 juin Réveil à 7h et départ à 9 pour Peek-A-Boo via la HTRR (18°C et ciel bien nuageux). Comme prévu, la piste est impeccable jusqu'à Devil's Garden, et nous roulons à un train soutenu. Ensuite, je fais un peu plus attention et, à un moment, le sol devient tout blanc avec de nombreuses ornières profondes ; nous franchissons cette zone en première lente, mais c'est finalement assez court. Bifurcation sur la gauche et nous croisons un ranger qui semble surpris de nous voir là ; arrivée, après un peu de sable, au parking pour Dry Fork, Peek-A-Boo et Spooky Gulch à 9h55.
Le temps d'enfiler les chaussures, les sacs à dos, de se crémer puis de rentrer le point dans le gps et nous nous inscrivons sur le registre à 10h15. La descente commence, clairement balisée de cairns et avec quelques portions sableuses ; un vent assez fort nous aide à supporter les 28°C ambiants.

Nous entrons dans Dry Fork où nous cheminons (le sol est plat) entre les parois pendant environ 500 mètres avant de faire demi-tour. Quelques grosses chenilles, vraisemblablement tombées du plateau, jonchent le sol.

L'entrée de Peek-A-Boo est « embouteillée » ; un couple attend pour monter alors que plusieurs jeunes essayent de descendre et une grosse flaque d'eau « bloque » le pied de l'entrée.

Après avoir photographié un beau datura (fleur sacrée pour les Navajos) juste à droite de l'entrée,
Sacred Datura (Datura meteloides)nous partons pour Spooky Gulch, un demi-mile plus loin. Ce slot canyon est vraiment très étroit et nous adorons. Peu après l'entrée,

un chokestone (j'ai mi longtemps à comprendre !) oblige pratiquement à se mettre à quatre pattes

et rapidement, il faut tomber le sac à dos, serrer les fesses, rentrer le ventre et la poitrine ! Quelques contorsions plus tard, je fais demi-tour

mais Isabelle continue un peu.

Dans le wash, le vent, qui était agréable à la descente, devient vite pénible, transportant beaucoup de sable qui fouette, pique, gratte et s'infiltre partout. Retour à Peek-A-Boo toujours encombré et nous entamons la remontée en coupant parfois pour éviter les zones sableuses. D'en haut, on aperçoit l'entrée de Peek-A-Boo (au centre de la photo).

Départ à 12h25 pour Broken Bow Arch. La piste devient assez vite plus dure et la traversée de Carcass Wash (nom prédestiné ? ) se fait au ralenti. Une heure plus tard, nous arrivons au trailhead de Willow Gulch et entamons la descente par 28°C à 13h45 ; le sentier est surtout sableux, avec heureusement quelques portions de roche.

Rapidement arrivés dans le wash, nous le suivons et, à un confluent, nous rencontrons un duo de « grand-mères » qui fait demi-tour à cause des risques d'orage. Nous continuons quand-même et très vite croisons un couple d'américains avec leurs 2 chiens. Discussions, mamours surtout avec le Golden et demi-tour avec eux car ils nous disent aussi craindre l'orage ; le ciel est effectivement chargé. Retour vers la voiture vers 15h, avec quelques photos de The Graduate (nom que nous avons donné à un rocher).

La remontée dans le sable est assez dure et nous finissons en buvant une bière avec « nos » américains de Saint-Gorges. Adieu les chiens !
Nous prenons la route du retour (nous n'irons pas plus bas sur cette piste) et Isabelle confectionne les casse-croûte car il commence « à faire faim » ; nous les finissons sur le parking de Dance Hall, amphithéâtre naturel creusé dans la roche.

Après ce court arrêt, nous repartons pour Sunset Arch à 16h05. Nous garons la voiture à Water Tank, sur la butte, et entamons la marche dans le sable à 16h35 avec une température clémente (23°C) et heureusement, car Isabelle n'a pas du tout aimé cette rando où, vus les nuages, il était clair qu'il n'y aurait pas de coucher de soleil intéressant.

Je continue seul jusqu'à une autre arche, en contrebas, qui semble être récente.
Moonrise ArchNous sommes de retour à la voiture à 18h15 et continuons la remontée de la HTRR. Environ une demi-heure plus tard, entre les embranchements de Chimney Rock et Red Well, en voulant éviter un très gros affaissement sur le côté gauche de la piste,

je serre à droite quand Isabelle me crie : « ATTENTION »... trop tard !... Arrêt et descente de la voiture ; oups, j'ai effectivement trop serré à droite et les roues sont dans le sable mou, légèrement en contrebas de la piste, avec le wash encore plus bas, aïe, aïe, aïe. 😕😕😕

J'essaye avant et arrière, ... rien à faire ! Nous sommes enlisés ! Le pied ! Nous sommes dans la me..e !

Comme nous bloquons la piste, la seule consolation est de se dire que le prochain véhicule sera contraint de s'arrêter ; pourvu que ce soit un gros ! Effectivement, peu de temps après, un gros 4*4 rouge arrive sur notre arrière et 2 femmes en descendent, accompagnées de leurs enfants. Je demande à la conductrice si elle possède une corde ou assimilée et elle se met à chercher dans les caisses du coffre, tout en me disant que d'habitude, c'est son mari qui se charge de ces problèmes (dommage, il n'est pas là !). Elle trouve rapidement une sangle suffisamment solide pour tracter notre véhicule et j'essaye de l'accrocher sous la voiture car il n'y a aucun point de prévu. Sur ces entrefaites, un second 4*4 arrive avec 3 hommes à bord, ouf ! 😉 mais aucun d'entre eux ne veut prendre le volant du premier, aïe. Pendant que je me glisse sur mon siège, la conductrice du 4*4 se met dans l'axe de la piste et commence à reculer. Et là … grands cris !!! Elle s'arrête. Notre véhicule a bien commencé à reculer mais glisse, dangereusement, vers le wash. Grosse frayeur d'Isabelle. Un des 3 hommes se décide alors à prendre le volant du 4*4, se positionne à 45° par rapport à la piste pendant que les 2 autres ouvrent la portière arrière gauche de notre voiture et se mettent au rappel (environ 180 kg, ce n'est pas rien), car ils ont peur de la voir verser.

Trente secondes plus tard, un grand coup d'accélérateur et hop, tout est réglé (ouf ! ). Il ne reste plus qu'à enlever la sangle qui s'est bien bloquée.

Remerciements chaleureux à tou(te)s, ils ne veulent rien boire ni accepter et nous repartons les premiers ; tout cela n'aura même pas durée une heure. Isabelle me dira plus tard que je roulais moins vite après.
Alors qu'il a fait très gris et nuageux (mais lumineux) toute la journée, le ciel se dégage par le nord-ouest et le soleil brille très fort devant nous, nous éblouissant. Après avoir traversé Escalante, nous arrivons au camp à 20h30. La place n°15 que nous avions réservée est prise ; l'occupante nous indique alors que la 20 est libre pour nous mais qu'en cas de problème, la solution « Philippe » marcherait. Nous nous installons sur la 20 où un papillon nous signale que nous devons encore payer 8$ (en plus des 16 déjà versés). Je me dirige vers l'accueil, mais il est toujours « CLOSED », ce qui n'est guère surprenant vue l'heure tardive. Peu de temps après, un bénévole du parc prénommé Guy s'avance pour toucher son dû ; petite discussion, Isabelle s'en va, excédée, mais finalement il a raison. Nous n'avions pas le droit de faire notre réservation comme nous l'avons faite, c'est par téléphone ou à l'accueil. Comme je lui rétorque que l'accueil est toujours fermé, il me dit qu'il est dans la caravane sur le côté, le local étant en travaux (pourquoi un panneau Closed dans ce cas !). Je finis par régler ces 8$ qui correspondent en fait à la réservation (un peu cher, non !). Guy me dit qu'il aurait pu nous mettre dehors mais que maintenant nous pouvons profiter des douches (chaudes heureusement). Alors que nous commençons à préparer notre repas, un autochtone vient nous demander si nous voulons de la nourriture, car il a fini ses vacances et s'en va ; sympa, non ! Nous héritons ainsi d'un gallon de lait, de saucisses et de pain pour plusieurs jours.
Samedi 6 juin 7h du matin, réveil après une nuit fraîche ; il fait 9°C. Petit-déjeuner et pendant qu'Isabelle finit les préparatifs du départ, j'escalade au pas de charge le début de la randonnée vers Petrified Forest pour y jeter un œil rapide.

Belle vue d'en haut sur le lacNous partons pour Mossy Cave où nous arrivons à 9h40 avec 13°C. Le ciel est intégralement bleu, magnifique et le soleil brille de tous ses feux. Nous apercevons les prémices de Bryce et ses couleurs magnifiques : un camaïeu de rose, allant du très pâle et presque blanc au foncé tirant sur l'orange ; de belles promesses pour le lendemain car nous ne faisons que passer.

Petite balade tranquille le long d'un torrent et, après quelques photos de fleurs,
Bronze Evening Primrose (Oenothera howardii)
Wild Blue Flax (Linum perenne lewisii)nous bifurquons vers la grotte qui est plutôt un large surplomb.

Quelques photos plus tard,
D'un côté au soleil, de l'autre à contre-jourvue de la cascade

et retour vers le parking à 10h24.
Nous prenons la route, passant « avec désinvolture » devant l'entrée de Bryce Canyon et continuons vers Red Canyon. La couleur de la roche change, passant rapidement au rouge, mais d'un rouge totalement différent de celui de Moab. C'est plutôt du « Bryce », mais beaucoup plus foncé, plus rouge.

Nous nous arrêtons au Visitor Center (c'est devenu une habitude), achat de cartes postales, discussion sur les trails intéressants (pour compléter éventuellement nos infos, mais ouestusa était assez précis). Nous y trouvons, en consultation, un classeur avec plein de renseignements et de photos sur la flore locale.
Nous attaquons Pink Ledges qui démarre sur l'est du parking et nous emmène sur les hauteurs du VC avec toujours de magnifiques paysages et couleurs.

Nous enchainons par Photo Trail qui nous a laissé sur notre faim, car le nom semblait alléchant.
Alpine Phlox (Phlox condensata) ou Spreading Phlox (Phlox diffusa) ?Nous quittons ce superbe site, un peu négligé semble-t-il par les voyageurs et nous nous dirigeons vers Kodachrome Basin SP pour essayer de trouver une place sur le camping (j'avais hésité à réserver) et il reste de la place (16$ avec douche) ; nous déjeunons enfin à une heure raisonnable (13h20).
Vue sur les collines blanches-grises striées de rouge depuis le campNous quittons notre emplacement à 14h pour Willis Creek ; le début de la piste Skutumpah Road est impressionnant et grimpe bien, mais nous avançons tranquillement et atteignons le parking à 14h30 et 21°C. Un quart d'heure plus tard, nous démarrons la rando et, le vent aidant, la température chute à 18°C. La rando est très agréable, le sentier serpente dans le fond du canyon,

assez étroit par moment,

et nous passons fréquemment d'un côté à l'autre du torrent (très calme).

Son débit étant faible, il n'y a pas besoin de chaussures d'eau, mais cela ne doit pas toujours être le cas.

Cette rando est, en tout cas, à recommander avec des enfants. Ce n'est pas vraiment un slot canyon, mais pour ceux qui ne peuvent en voir, c'est un bon aperçu.

Demi-tour et arrivée au parking à 16h avec 3.75 km au podomètre.
Purple Locoweed (Oxytropis lambertii)Vers 16h30, nous démarrons Panorama Trail à Kodachrome, seule vraie rando que nous ferons dans ce parc.

Nous avons l'occasion de voir de près ce que les spécialistes pensent être des « fossiles » d'anciens conduits de geysers. Ce sont maintenant des monolithes, généralement blancs et parfois rouges, auxquels l'imagination peut prêter toute ressemblance 😉.
À gauche : ??? et à droite : Fred Flintstone SpireLe trail semble entouré, en hauteur, de collines gris-blanc strié de rouge.

Ballerina Geyser (ou Spire) ; nous, nous l'avons nommé "Défense d'éléphant" !Détour par Secret Passage dont nous ne comprenons pas le sens du nom.

Au bout d'une heure et demi, Isabelle qui a mal au pied droit entame le retour tandis que je continue seul sur Panorama Point, point de vue auquel on accède après une « petite » grimpette. Je ne regrette pas la montée, le paysage est magnifique.

À 18h50, nous parcourons rapidement Nature Trail et revenons sur notre emplacement de camping. Allumage d'un feu de camp, cuisson des saucisses sur la braise et repas bien habillés (pantalon et polaire) car la température a bien chuté. Traitement des photos accompagné par un bon cigare, à la lueur du feu puis dodo vers 22h. Petite pluie vers 4h du matin qui tambourine sur le toit de la voiture.
Dimanche 7 juin Réveil à 6h, petit déjeuner et toilette avec douches chaudes. Derniers clichés du parc et nous prenons la route vers 8h10 ; le thermomètre marque 8°C.
Petite forme du matin ! Il ne manquerait pas une partie du service ? Dans le style qui a la plus longue, on fait un concours ? 😉😉😉Nous arrivons à l'entrée du parc de Bryce Canyon un peu avant 9h (température extérieure de 9°C) ; passage aux toilettes, crème solaire même si le ciel n'est pas si bleu qu'hier, sacs à dos et nous voilà partis pour Sunset Point à 9h37 avec toujours une température fraîche et nous supportons bien la polaire ; n'oublions pas que nous sommes en altitude (8 000 pieds soit un peu plus de 2 400 mètres). Si la première impression que nous avons eu à Grand Canyon était fabuleuse, pour ici il n'y a pas de mot, il en faut au moins une kyrielle : fantastique, magnifique, merveilleux, plus toutes les onomatopées possibles et imaginables (waouh... !). Des aiguilles de roche allant de l'orange au blanc en passant par toutes les nuances possibles.
Sunset Point : 8 000 ft (2 438 m)Un peu avant 10h, nous attaquons la descente de Navajo Loop Trail, coté Wall Street. En regardant les petites silhouettes au bas de la descente, on imagine ce qu'il faudra remonter en fin de rando !

À part quelques rares pins, rien ne pousse dans cette descente.

Le bas en est atteint une demi-heure plus tard et nous faisons connaissance d'un petit écureuil, tranquillement assis sur un banc et que nous venons de déranger !
Golden-mantled Ground Squirrel (Spermophilus lateralis)Quelques fleurs sur le tronçon reliant Navajo Loop Trail et Peekaboo Loop Trail et nous continuons.
Manyflower Puccoon ou Southwestern Stoneseed (Lithospermum multiflorum)
Desert Paintbrush (Castilleja angustifolia)Ouestusa indique la randonnée peu fréquentée car assez rude et effectivement, elle alterne montées et descentes, et nous croyons bien que chacune est la dernière ! Mais le paysage est tellement beau que les multiples arrêts photos nous permettent de reprendre notre souffle.



La Madone et le griffon (appellations toutes personnelles)
Rock Columbine (Aquilegia scopulorum)



Nous mettons un peu moins de 2h pour cette boucle et revenons à notre banc retrouver notre ami l'écureuil (ou un de ses cousins) qui tente d'explorer nos sacs à dos,

accompagné d'un superbe oiseau bleu.
Steller's Jay (Cyanocitta stelleri)Il est 12h40 et nous envisageons de déjeuner sur ce banc, mais il y a trop de passage et nous repartons chercher un endroit plus calme, un tronc d'arbre à l'écart du sentier fera l'affaire. Une heure plus tard, nous continuons Queen's Garden Trail



et arrivons à Sunrise Point, après une montée pas si dure qu'imaginée (à moins que nous finissons par être entrainés 🙂 ).
Sunrise PointBalade sur la Rim Trail pour rejoindre Sunset Point où est garée notre voiture, nous avons marché en tout pratiquement 13 km.
Avant d'entamer la visite des différents points de vue le long de la route, je préfère aller vérifier qu'il n'y a pas de problème pour la réservation au terrain de camping et repérer les lieux pour un retour éventuellement tardif, sunset oblige. Nous vérifions la résa, discutons 2 minutes avec la « gardienne » , tout est OK et nous voilà partis vers l'extrémité de la route, Rainbow Point et Yovimpa Point.
Rainbow Point : 9 115 ft (2 778 m)
Yovimpa PointNous faisons tous les points de vues en revenant (altitude moyenne 2700 m)
Agua Canyon : 8 800 ft (2 682 m)
Natural Bridge : 8 627 ft (2 630 m)
Sheep Creek Swamp Canyonet arrivons à Inspiration Point où il y a 2 possibilités, soit rester sur le parking à touristes, en bas, où tous les cars débarquent leurs « cargaisons », ou monter à Upper, ça se mérite un peu, et découvrir ce que tous les 2 avons trouvé de mieux. Si vous n'avez que peu de temps à consacrer à Bryce, faites au moins ce point là (nous le referons d'ailleurs, mais c'est une autre histoire, racontée en sixième partie).
Upper Inspiration Point : 8 100 ft (2 469 m)Nous revenons nous garer à Sunset Point vers 18h avec 18°C au thermomètre et partons acheter quelques cartes postales au General Store pour attendre le coucher de soleil.
Nous admirons (une fois de plus) le paysage magnifique mais le ciel reste chargé
Sunset Point, à droite...
... et à gauche
Une demi-heure plus tard (~19h30), avec mon appareilet nous finissons par abandonner, « vaincus » par le froid à 19h40 alors que le thermomètre marque 14°C.
Retour au camping, petit feu de bois, diner et nous profitons des toilettes (et de leurs prises de courant) pour décharger les photos sur le pc, dont la batterie était faiblarde. Dodo rapidement car demain matin, sunrise !
Lundi 8 juin Lever des corps à 5h avec une température frisquette 1°C ! Nous partons rapidement, sans faire trop de bruit pour ne pas déranger les autres campeurs et arrivons à Sunrise Point à 5h30. Il y a déjà beaucoup de monde.
Sunrise Point : en attente de l'évènement, la lune nous accompagneNous avons le droit (le privilège ?) d'avoir un superbe lever de soleil, une fois n'est pas coutume ! Peu de mots pour décrire ce que nous ressentons ; j'espère que ces quelques photos vous permettrons d'y être un petit peu.
Panorama pris vers 6h
Le même panorama, environ 20 mn plus tardRetour au terrain de camping à 6h45 pour petit déjeuner et toilette (Isabelle, peut-être pas très réveillée, a noté 18h45 sur le carnet !!!). Nous quittons le camp à 7h45 puis nous nous dirigeons vers Fairyland Canyon
Fairyland Canyon : 7 758 ft (2 365 m)et rapidement disons adieu à Bryce Canyon. Ce parc restera pour nous deux, le parc des PLUS :les plus beaux paysages, et de loin (de près aussi 🙂), les plus hautes altitudes (pour l'instant), les plus basses températures (1°C), les plus raides côtes, notamment à Peekaboo !Suite au prochain numéro... 😉
Fin de la quatrième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Traversée du Canada à vélo en été 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis ma traversée de la France par le GR5 durant l'été 2008 je n'ai qu'une envie c'est repartir et cette envie me hante tous les jours!!!!
Mon prochain projet sera la traversée du canada en vélo l'été prochain. J'ai déjà planifier mes étapes (cf la carte google earth en lien). Mais je me pose encore qq questions concernant le matériel. J'envisage d'acheter un vélo de treking de chez Decat (un peu moins de 400€) cependant je ne sais pas ce qu'ils valent vraiment est ce que qqun aurait un avis sur la question. J'envisage d'utiliser une remoque pour pouvoir faire qq virées sans matos. Sinon par rapport à l'avion quel est le prix d'un voyage avec vélo? Y a t il un reel risque par rapport aux ours car on entend tout et n'importe quoi et pour finir que me conseiller vous comme anti moustique?
A bientot au canada pour ceux qui seront sur les routes l'été prochain.
http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid= 113940828498044169747.00047280a3caf5b6c214d
Depuis ma traversée de la France par le GR5 durant l'été 2008 je n'ai qu'une envie c'est repartir et cette envie me hante tous les jours!!!!
Mon prochain projet sera la traversée du canada en vélo l'été prochain. J'ai déjà planifier mes étapes (cf la carte google earth en lien). Mais je me pose encore qq questions concernant le matériel. J'envisage d'acheter un vélo de treking de chez Decat (un peu moins de 400€) cependant je ne sais pas ce qu'ils valent vraiment est ce que qqun aurait un avis sur la question. J'envisage d'utiliser une remoque pour pouvoir faire qq virées sans matos. Sinon par rapport à l'avion quel est le prix d'un voyage avec vélo? Y a t il un reel risque par rapport aux ours car on entend tout et n'importe quoi et pour finir que me conseiller vous comme anti moustique?
A bientot au canada pour ceux qui seront sur les routes l'été prochain.
http://maps.google.com/maps/ms?ie=UTF&msa=0&msid= 113940828498044169747.00047280a3caf5b6c214d
Temps difficiles, réflexion après un mois de voyage English translation pending
On ne peux pas être toujours d'accord avec les analyses d'Anselm jappe mais là, on contresigne des deux mains.
Pour que les amis du continent africain et d’ailleurs savent à quoi ressemble notre pays qui est la France.
Pour qu' on ne se trompe pas de combat.
Cet article, assez court et criant de vérité, est extrêmement bien écrit.
http://sd-1.archive-host.com/membres/up/4519779941507678/Laviolencemaispourquoifaire_parAnselmJappe.pdf
Je reviens d’un périple d’un mois sur les routes d’Italie, de Sicile et de Grèce , à la nomade, avec trois fois rien....Oubliant la ceinture de sécurité (en France, l’automobiliste est constamment menacé du moindre écart).
Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....
Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.
Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.
On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.
Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?
- Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière” dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.
Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.
“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.
On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?
Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l’appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.
Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.
Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....
Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.
Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.
Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Arrivant à Paris, le sac sur le dos, à la gare de Lyon même, j’ai vu, sans exagération, plus de ces inquiétants guignols qu’en un mois d’août entier en ces trois lieux. L’espace d’un mois, j’avais oublié leur lourde présence, celle de leurs armes et de leur regard dédaigneux. Un regard de flic, est déjà un jugement. Fut un temps “Les guignols” d’Audiard, dans la bouche de Noel Roquevert, ça sonnaient bien. Nous n’avons hélas plus le loisir de la gouaille maintenant, les guignols nous font froid dans le dos. Chaque matin, des personnes allant travailler, ou en revenant , pour nourrir leur famille, se font harceler parce qu’ils n’ont pas le teint aussi clair que le mien, ou qu’il ne rentre pas dans le “moule” social. Il nous est imposé, chaque matin, dans toutes les gares de la région parisienne, la sale ambiance des contrôles d’identité, de suspicion . Chaque matin, une petite main dans la mienne, nous traversons ce paysage, celui de notre pays, celui de son pays. Partout, dans ce paysage, la tension se fait sentir. Le coeur triste et plein de colère, on ne peut que sentir la chape de plomb qui pèse sur les gens susceptibles d’être suspecté, à qui, non content d’imposer des conditions de vie et de travail parfois au de-là de la limite, le gouvernement ajoute un harcèlement supplémentaire. L’occulter est impossible. Le supporter est récurant, et tenter de faire de ce trajet un moment baladeur de partage avec ma petite main dans la mienne est le petit combat de mère. Souvenez-vous, nous avions été marqués par la présence de l’autorité dans notre pays, lors du premier plan Vigipirate il y a quelques années, j’aurais alors à l’époque difficilement imaginé qu’elle aille encore plus au de-là....Vigipirate, outil de première nécessité, outil bien utilisé....
Question d’un petit bonhomme de cinq ans: “ maman, ça existe une police qui contrôle la police?” Bonne question, mon fils.
Mais que l’on ne s’y trompe pas, même si la présence de la police dans les pays que je viens de parcourir se fait sentir légèrement, voir prête à sourire ( j’en ai vu de la police italienne, décontractée, lunette noire, discutant au téléphone portable ou avec le vieux du coin en plein milieu d’un beau bordel automobile, encore un autre de Thessalonique, avachit à la Symposium sur sa moto en pleine lecture nocturne qui aurait tout aussi bien pu accrocher ”Ne pas déranger” sur l’un de ses guidons...), toutes les villes que nous avons traversé sont filmées. Généva, Pisa, Napoli, Syracusa, Thessaloniki, Bologna, ...et même des moins conséquentes, pour ne parler que des plus grandes. J’étais curieuse de palper l’ambiance actuelle d’autres pays d’Europe.
On nous a raconté, à Thessalonique, que des groupes extrêmement bien organisés, il y a peu, ont déboulonné soigneusement en quelques heures les caméras de plusieurs quartiers, pour la plus part bien perchées en hauteur. Ou encore que dans les rues des villes soulevées de colère cet hiver dernier, que ce soit Thessalonique, ou des agglomérations plus petites comme Trikala par exemple, la police Grecque, dépassée, rebroussait chemin... Les termes plus exacts étaient “ont détalé”. Etonnant. Bien sûr, que cela “impressionne” le gouvernement français.
Pour en revenir à l’article d’Anselm Jappe ci-joint, on peut ajouter une autre forme de harcèlement, autre que policier ou psychologique ( dont la culpabilisation du citoyen, responsable lui-même de tout disfonctionnement, placardée sous ses yeux de façon omniprésente), qui est celle du spectre de la maladie, de la mort par la maladie. Denis Duclos en expose très bien le mécanisme dans le Monde Diplomatique. Le retour de la Pandémie. Nul doute que la vie de nos enfants en seront certainement ponctuée, ici et là, de temps à autre. Il va leur falloir grandir avec le SIDA, les pandémies, et quoi d’autres déjà ?
- Je ne peux m’empêcher de penser ici aux populations véritablement abandonnés, exterminés par le Paludisme, le Sida et autres maladies. On vient de découvrir une nouvelle maladie “bananière” dans les régions d’Afrique du Sud et de l’Est ( http://www.afriquejet.com/actualites/sante/alerte-contre-une-nouvelle-maladie-des-bananiers-en-afrique-de-l'est-2009042826446.html ), la "Banana Xanthomonas Wilt" (BXW) . A croire que l’écumage de la population mondiale ne va pas assez vite aux yeux de certains. - Voilà le choix qui s’impose à nous, vivre entre doute et paranoïa. Devoir choisir bientôt pour nos enfants, entre peur de la grippe A et la peur des effets secondaires d’un vaccin.
Amputés des subventions et des moyens aux piliers de la société ( santé, éducation, initiatives citoyennes, ...). Muselés par la peur d’être exclus de la société. Muselés par la convoitise et les crédits. Régit par de “l’économie personnelle”. Mues par la peur, le doute et la paranoïa.
“ils n’auront pas ma fleur.....ma fleur de coeur”.
On sait ce que les temps à venir vont être, sans en être capable de l’imaginer exactement. Car c’est au de là de notre Formation.Peut-être que quand le capitalisme libéral aura fini de dévorer ses enfants, si il y a fin un jour à sa faim, il devra bien se régénérer et pour cela absorbera ce qui se sera inventé à sa marge, chez ses opposants (éternelle récupération). Le balancier repartira dans un autre sens, et encore jusqu'à l'excès. Qui peut savoir?
Je suis consciente que le fléau de la balance ne sera jamais à l’équilibre. Il ne s’agit pas de se leurrer. Ainsi que nos enfants apprendront à nager dans le fleuve de leur temps, et que bien entendu, ils savent voir au de-là des apparences. D’autres générations l’ont fait, et dans des temps bien sombres de l’histoire. Mais ici et maintenant? Les grands enfants grandissent sans connaître une feue liberté de baiser, et dans l’appréhension de l’autre? L’imaginaire social se débat avec le virtuel, ça, c’est une des autres nouveautés.
Alors, je persiste à espérer qu’en l’absence d’utopie ( on peut comprendre la peur qu’en ont les occidentaux), l’absence de “projet alternatif” cohérent, unifié et solide, et la manifestation grandissante d’actes isolés (de différentes natures) réside peut-être une faille à creuser, cependant que Chronos continu de dévorer ses enfants. (Bien sûr, on ne reste pas très longtemps sans “chef”, n’est-ce pas ?) Mais que peut on créer, qu’un autre chaos, au sens heuristique du terme, au stade historique où nous nous trouvons.... Je ne sais pas. Et comme le dis si bien une amie, je me sens perdue, au milieu des débats, des triturations intellectuelles, et des nombrilismes des bons mots engagés.
Alors, oui, ne pas céder à la folie, ne pas céder à la consommation, ne pas céder à l’instrumentalisation de l’autre, ne pas céder aux moindres petites choses, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ne pas céder, ....
Et j’envois des sourires pour chaque fleur de coeur.
Pour épilogue, une Dame Serbe de la génération précédente, m’a reprocher récemment de ne pas laisser l’enfance à l’enfance, de ne pas laisser couler la rivière.... Pour avoir discuter longuement avec elle de sa vie, je ne pouvait que comprendre son point de vue. Cependant notre dialogue sur l’éducation était impossible. On ne peut pas dire certaines choses à un enfant de cinq ans. Oui, mais on ne peut pas mentir sur le monde qui attend l’ enfant de cette génération. La rivière coule, de toutes façons. Et on peut lui apprendre aussi que l’on est soi-même créateur et moteur de la joie, d’un p’tit bonheur. Lui souffler un peu d’imagination et de résistance comme on souffle doucement sur une fleur de pissenlit.
Et quand il dort, il arrive que l’on pleure.
Highlands - Terre sauvage English translation pending

Les Highlands sont une région montagneuse d'Ecosse. Une terre idéale pour ceux qui cherchent à randonner dans des zones sauvages, isolées et fascinantes. Une des rares terres d'Europe encore authentique, propice aux treks. Les Highlands sont la promesse d'une nature qui émerveille les amoureux des grands espaces, à conditions de ne pas craindre la pluie et les midges.
Highlands - Terre sauvage Vagabondage dans les Hautes Terres
Ne disposant que de peu de temps pour m'évader cet été, j'en profite pour rejoindre une destination toute proche, en l'Europe, et qui pourtant m'attire depuis un moment. Les Highlands d'Ecosse sont synonymes pour moi de grands espaces vierges, de terre à découvrir. Ils renferment des mythes et des légendes, dans un paysage qui m'est encore inconnu.
Pour ce voyage dans les Hautes Terres d'Ecosse, je suis accompagné de Sylvie, une bonne amie marcheuse, grimpeuse et alpiniste avec qui je voulais faire une petite évasion depuis un moment. Ce vagabondage dans les Highlands sera notre terrain de jeu. Vagabondage, car notre itinéraire n'est issu d'aucun guide, d'aucun sentier de randonnée, mais simplement de ma tête en regardant les cartes de la région.
Jour 1 - 11 juillet : De Achnasheen à Inverchoran Départ : 15h - Arrivée : 20h50 | +480/-435m - 21km - 5h35
En route pour les Highlands, je profite du trajet en train pour tracer notre itinéraire sur nos cartes toute neuve et ainsi faire découvrir le détail de notre semaine à Sylvie, ainsi que les surprises qui nous attendent. Un parcours concocté maison.
Nous descendons à la petite gare de Achnasheen, perdu au milieu de nulle part. Le ciel est complètement bleu, il n'y pas un nuage à la ronde, laissant ainsi briller le soleil. Nous enfilons donc nos tenues Ecossaise, les kilts ! Une mini-jupe d'un Tartan rouge et vert pour Sylvie, et un kilt mauve et blanc de 1, 3 kg pour moi. Un poids lourd qui est bien mieux sur moi que dans mon sac.
Après un petit kilomètre de route, nous empruntons un petit pont de bois pour enjamber le Loch Gowan. Nous sommes ainsi, de suite, plongés dans ce paysage magnifique des Highlands. Les montagnes sont là, juste devant nous.
Nous remontons une vallée verdoyante en direction du petit col de Mhartuin. La journée est belle, le vent souffle fort. Il nous protège ainsi des moustiques et surtout des midges qui sont le cauchemar de ce pays. Les midges sont une sorte de petits moucherons, très rependu en Ecosse, qui attaquent en essaim pour vous mordre. Pour lutter contre, nous avons une moustiquaire de tête aux mailles serrées et une lotion de peau "Skin to Soft". Elle est connue pour être une bonne protection corporelle contre ses bestioles (les anti-moustiques traditionnels n'ayant aucun effet). Mais lors de la traversée d'un petit bois, à l'abri du vent, ceux sont d'autres insectes qui nous tombent dessus, des taons… C'est sauve qui peu et c'est au pas de course que nous passons.
Heureusement, nous faisons d'autres rencontres. Un peu plus loin, Sylvie s'arrête net, bouche-bée, montrant d'un doigt un cerf. Il est juste là devant nous, immense, prestigieux, avec des bois impressionnant ! Plus loin, c'est cinq chevreuils qui se trouvent sur le sentier. Notre séjour commence plutôt bien côté rencontre animalière.
Nous arrivons sur le bord du loch Beannacharain, où sur sa rive se trouve le petit lieu-dit de Scardroy, constitué de deux maisons, et d'une ferme. Mais nous ne croisons personne, juste des cerfs, des moutons et des vaches des Highlands. Rousses, poilues avec une petite frange sur les yeux et aux longs cornes fines.
Notre itinéraire nous fait passer sur l'autre rive du loch, mais pour cela, nous devons d'abord remonter la rivière Meig jusqu'à un pont puis revenir sur nos pas… Nous optons pour un passage à gué, sous le soleil, c'est des plus agréable, même si les galets au fond de l'eau manquent de nous faire faire un plongeon.
Nous suivons la rive sud du loch où le sentier devient de plus en plus étroit. D'un coté nous sommes au plus prés de l'eau, et de l'autre, la montagne vient nous coller de plus en plus. Puis un éboulement de terrain bloque complètement la suite alors que nous sommes pile au milieu du loch Beannacharain qui fait six kilomètres de long. Pas question de faire demi-tour pour changer de rive. Deux solutions s'offrent alors à nous, passer à la nage sur cinq cent mètres, mais je le sens plutôt moyen ou prendre de l'altitude sur la montagne qui vient se jeter dans l'eau pour trouver un passage en devers un peu plus haut.
Ni une, ni deux, grimpeuse dans l'âme, Sylvie prend la tête et commence l'escalade dans la végétation. Nous trouvons bien un passage en suivant des traces d'animaux.
Nous stoppons notre journée un peu plus loin, juste après le lieu-dit de Inverchoran. Il est vingt et une heure, mais il nous faut encore installer le bivouac, ramasser et préparer du bois pour notre réchaud à bois, afin de passer une agréable soirée au coin du feu.
Pour la suite du récit, voir l'ensemble des photos, savoir si le kilt était porté à l'Ecossaise... C'est sur www.highlands.dubuis.net
Bonne lecture, Simon
Choix d'itinéraire pour un mois en Thaïlande? English translation pending
Bonjour a tous et a toutes,
Je me suis documenté sur les "points phares" et j'ai l'impression que certains ressortent plus que d'autres. Je m'efforce de trouver des endroits à la fois riches de découvertes, authentiques, divertissants (peche, baignades, parcs, aquariums, jardins, etc) et ANIMES EN SOIREE ! Nous sommes bretons et par conséquent, nous aimons faire la fete !!! (tous les soirs 😇). Je m'en remet donc a vous pour savoir lesquels des coins que j'ai listés ont le plus de chance de correspondre a nos attentes. Sachant qu'en journée nous pouvons nous déplacer en véhicule (une excursion à 50km? meme pas peur 😛). je suppose qu'il faudra faire des choix mes lesquels...aux connaisseurs de me le dire.
Rmq : Nous avons 1mois et un budget de 1000-1500€ chacuns sur place au mois de novembre.
Nord Ouest
> Chiang Mai > Sukhothai
Centre
> Bangkok > Samut Songkhram
Sud est
> Ko Samet > Rayong > Pattaya (et ses Iles)
Sud
> Cha-am et hua hin > Phuket > Ko lanta > Ko samui
Nous arriverons et repartirons par Bangkok (nan... c'est vrai?) 😎
Quels sont vos idées? Que doit-je éliminer selon vous compte tenu des critères? dans quel sens doit on aller? Quelle importance (en nombre de jours doit on accorder a chaque endroits)?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Je me suis documenté sur les "points phares" et j'ai l'impression que certains ressortent plus que d'autres. Je m'efforce de trouver des endroits à la fois riches de découvertes, authentiques, divertissants (peche, baignades, parcs, aquariums, jardins, etc) et ANIMES EN SOIREE ! Nous sommes bretons et par conséquent, nous aimons faire la fete !!! (tous les soirs 😇). Je m'en remet donc a vous pour savoir lesquels des coins que j'ai listés ont le plus de chance de correspondre a nos attentes. Sachant qu'en journée nous pouvons nous déplacer en véhicule (une excursion à 50km? meme pas peur 😛). je suppose qu'il faudra faire des choix mes lesquels...aux connaisseurs de me le dire.
Rmq : Nous avons 1mois et un budget de 1000-1500€ chacuns sur place au mois de novembre.
Nord Ouest
> Chiang Mai > Sukhothai
Centre
> Bangkok > Samut Songkhram
Sud est
> Ko Samet > Rayong > Pattaya (et ses Iles)
Sud
> Cha-am et hua hin > Phuket > Ko lanta > Ko samui
Nous arriverons et repartirons par Bangkok (nan... c'est vrai?) 😎
Quels sont vos idées? Que doit-je éliminer selon vous compte tenu des critères? dans quel sens doit on aller? Quelle importance (en nombre de jours doit on accorder a chaque endroits)?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Avis sur itinéraire pour les îles du sud de la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous ,
tout d'abord, un grand merci à vous tous pour vos précieux conseils ; je pars en Thaïlande du 2 au 21 décembre, et sans vous, mon itinéraire aurait été un peu plus dur à réaliser !!! Je voudrais avoir votre avis sur mon itinéraire pour les iles du Sud . Je serais du 9 au 13 décembre à Phuket, est -ce suffisant pour découvrir l'ile ? Sachant que nous revenons de Chang mai, et que du repos sera nécessaire ? Ensuite, nous voudrions aller à Kho Phi Phi, et y resté que une nuit , est trop court ? Auriez vous une guest house à me conseillez ? Puis, le mardi 15, se rendre à Ko Lanta et le jeudi 17 , finir par Krabi , pour remonter sur BKK Le samedi matin 19 décembre. Je trouve que tout cela fait beaucoup de transports entre les îles . Ne vaut-il mieux pas se poser sur une ile et profitez un peu ? Mon coeur balance entre Ko lanta et Krabi, qu'en pensez vous ? ET faut il que je reserve le logement de suite ? Ce sera la saison haute et j'ai peur de ne pas trouver de guest house su place. Merci à vous 😉
tout d'abord, un grand merci à vous tous pour vos précieux conseils ; je pars en Thaïlande du 2 au 21 décembre, et sans vous, mon itinéraire aurait été un peu plus dur à réaliser !!! Je voudrais avoir votre avis sur mon itinéraire pour les iles du Sud . Je serais du 9 au 13 décembre à Phuket, est -ce suffisant pour découvrir l'ile ? Sachant que nous revenons de Chang mai, et que du repos sera nécessaire ? Ensuite, nous voudrions aller à Kho Phi Phi, et y resté que une nuit , est trop court ? Auriez vous une guest house à me conseillez ? Puis, le mardi 15, se rendre à Ko Lanta et le jeudi 17 , finir par Krabi , pour remonter sur BKK Le samedi matin 19 décembre. Je trouve que tout cela fait beaucoup de transports entre les îles . Ne vaut-il mieux pas se poser sur une ile et profitez un peu ? Mon coeur balance entre Ko lanta et Krabi, qu'en pensez vous ? ET faut il que je reserve le logement de suite ? Ce sera la saison haute et j'ai peur de ne pas trouver de guest house su place. Merci à vous 😉
Solidariser deux vélos English translation pending
Bonjour à tous,
Je pratique le cyclocamping avec ma copine. Je pédale plus qu'elle donc je me charge plus, mais ce n'est pas suffisant. On utilise un élastique pour tracter, mais je ne suis pas satisfait de cette solution. Nous ne voulons pas de tandem (trop cher, et trop galère dans les transports, plus on veut garder notre autonomie aussi avec possibilité d'étapes différentes par exemple). Je cherche donc un moyen de solidariser les 2 vélos. L'idéal serait de détacher la roue avant de ma copine et de la fixer sur mon axe de roue arriere, pour limiter les frottements (en faire une sorte de tandem à 3 roues)
Est ce que quelqu'un a deja eu une idee similaire ? ou a une solution ?
Ma roue arriere ne risque-t'elle pas de souffrir avec mes bagages+ le poids rajouté du chargement vélo2 ? Eventuellement possibilité de réhausser l'attache du vélo2 pour que son poids porte en grande partie sur sa propre roue arriere ?
Merci d'avance pour vos réponses, et n'hésitez pas à donner votre avis, ça fera toujours avancer le shmilblick.
Sylvain de Grenoble
Récit de Hanoï les 8, 9 et 10 août 2009 English translation pending
What a bad trip ....sont en effet les commentaires entendus dans l'autobus de retour d"une "croisiere" autour de la Baie d'Halong... Et pourtant, ce devait etre une joie de vivre cela durant 3j et 2 nuits. La brochure de l'Agence en question et la jeune et gentille jeune fille (Elles le sont toutes) le promettaient ainsi. Le choix de cette agence + chere que celle installee a l'Hotel, c'est parce qu'elle offrait davantage d'activites. Ex. "swimming (chq jour) biking, BBQ on the beach, kayaking (oui, mais a 6:30am), English or French (faux) speaking guide, fresh seafood et fresh fruits (faux). Rien ne fut respecte.
En effet, ill ne faut souhaiter a personne
- d'attendre autobus, et bateau (si souvent change) durant des heures sous un soleil de plomb ou une pluie battante,
- de se contenter de breakfast, lunches et diners tres pauvres et repetitifs servis au SUN FLOWER 2 a Catba ou a bord du bateau "Dragon..."
a savoir: un petit dejeuner sans lait, sans confiture, miel ou autre tartinade, sans beurre (ou presque) n'en est pas un,
- de se faire "balotter" par un autobus a la climatisation et a la suspension defaillantes conduit (au retour) par un "ma;lade" du klaxon et du depassement dangereux.
Est-ce l'idee que se fait CUSTOMIZED TOUR 44 Hang Be et 22 Bao Khan Str. a Hanoi d'un bon service?
De grace, cessez de vous en mettre plein les poches et respectez-nous.
Se souciez du bien etre des touristes qui en redemanderont... et se passeront le mot ne serait-il pas plus intelligent? Merci. C'etait a Hanoi les 8-9-10 aout 2009.
Visite des parcs de l'Ouest américain: que mettre à mes pieds? English translation pending
Hello les amis,
bon je sais c'est un sujet qui revient de temps en temps sur le forum, mais voilà je ne sais plus trop que penser depuis que cendryon a dit avoir acheté des timberland pour les usa aloprs qu'elle se définit (comme moi) comme une promeneuse du dimanche...😊
Alors voilà, lors de notre prochain séjour dans l'ouest, on a l'intention de faire les randos/balades suivantes :
- Yosemite : Glacier point, tulomne groove, vernal falls, tenaya lake - Death Valley : les spots "usuels" - Bryce : Navajo Loop - Zion : Canyon Overlook - GC : morceaux de rim trail du côté de hermit road
d'autre part, j'a prévu d'emmener : - une paire de tennis toute neuves que je viens d'acheter - des sandales à scratch (bon, c'est des Nike qui tiennent bien au pied...) - des chaussures en toile - des tongs
A votre avis, ca colle ? ou dois-je passer par la case chaussure de rando/timberland (à acheter dans ce cas...😕) ?
Merci
A+
bon je sais c'est un sujet qui revient de temps en temps sur le forum, mais voilà je ne sais plus trop que penser depuis que cendryon a dit avoir acheté des timberland pour les usa aloprs qu'elle se définit (comme moi) comme une promeneuse du dimanche...😊
Alors voilà, lors de notre prochain séjour dans l'ouest, on a l'intention de faire les randos/balades suivantes :
- Yosemite : Glacier point, tulomne groove, vernal falls, tenaya lake - Death Valley : les spots "usuels" - Bryce : Navajo Loop - Zion : Canyon Overlook - GC : morceaux de rim trail du côté de hermit road
d'autre part, j'a prévu d'emmener : - une paire de tennis toute neuves que je viens d'acheter - des sandales à scratch (bon, c'est des Nike qui tiennent bien au pied...) - des chaussures en toile - des tongs
A votre avis, ca colle ? ou dois-je passer par la case chaussure de rando/timberland (à acheter dans ce cas...😕) ?
Merci
A+
Etre "blanche" en Inde... problème? (relation possible avec un indien?) English translation pending
Je rêve depuis des années de me rendre en Inde, encore plus depuis que j'ai rencontré un garçon qui vient de là-bas, et ce projet devrait pouvoir se concrétiser d'ici fin 2010 mais voilà... la conversation que j'ai eu avec mon "ami" il y a quelques jours m'a vraiment refroidie et je voudrais savoir ce que des personnes qui connaissent bien le pays et sa culture en pensent...
En fait je connais ce garçon depuis quelques mois et on s'est tout de suite super bien entendus, malgré les énormes différences culturelles on a vraiment plein de points communs mais il ne s'est encore vraiment rien passé entre nous... Il vient d'une famille hindue apparemment très conservatrice, il n'a jamais eu de copine, dit que sa mère commence à lui chercher une femme là bas... bref. :/ On s'est quand même beaucoup rapprochés mais ça vient super lentement, il a plein d'à prioris et de blocages sur les contacts physiques, pour lui c'est "impur", contraire à l'amour véritable et je parle même pas de relations sexuelles, ne serait-ce qu'embrasser sur la joue ou me prendre dans ses bras au début était assez difficile pour lui malgré les heures et les heures passées à parler ensemble, la grande complicité qu'on avait... J'ai toujours essayé de comprendre sa culture et au début je trouvais ça "mignon" mais bon, au bout d'un moment... :/
Depuis quelques jours il m'a demandé à plusieurs reprises de me comporter comme "a good hindu girl", il ne veut pas que je porte des vêtements trop découverts (pourtant c'est loin d'être le cas mais monsieur veut que je sois toujours bien couverte :/ ) , il me dit que je devrais lui demander avant de sortir (en rigolant mais à moitié..:P) mais pourtant on n'est pas ensemble!!!!! Alors que moi je ne demanderais que ça. =( Un jour il est super affectueux (tu me manques 50 fois par jour, il me prend dans ses bras... ) , le lendemain il me fait ses grands discours sur la moralité indienne, pourquoi les indiens aiment vraiment du fond du coeur et pas les occidentaux, pourquoi le sexe avant le mariage c'est vraiment horriblement nul et contraire à l'amour avec un grand A. Mais à côté de ça c'est quelqu'un de très doux, drôle, très instruit, protecteur avec moi, j'aime trop passer du temps avec lui mais de plus en plus je me demande si je peux espérer quelque chose ou pas quoi... parce que là notre relation commence à stagner, et puis surtout ce qui me fait douter c'est la discussion qu'on a eue avant hier.
On parlait de mon futur voyage en Inde... Jusqu'à présent il me disait qu'il me présenterait à sa famille, on parlait de ce qu'on ferait ds sa ville etc... (en tant qu'amis seulement) et cette fois il m'a fait comprendre que ce serait difficile de me présenter à sa famille, qu'il le ferait mais j'ai vraiment eu l'impression qu'il en avait déjà honte rien qu'en y pensant!!! Puis il m'a dit que quand ses amis sauraient qu'il passe du temps avec une européenne, ils lui demanderaient tous si on couche ensemble (horreur!!!! :p ) et qu'il aurait du mal à leur faire comprendre que non, que je suis une "good girl".... mais qu'il allait tout faire pour. Et quand je lui ai demandé en rigolant s'il aurait honte de sortir avec moi en public (en tant qu'amis toujours) il m'a dit qu'il ne savait pas trop s'il pourrait, que ce serait super mal vu par sa famille... et il a fini par "You know my dear, it's India" :/ (pourtant je suis loin d'être une "débauchée", je suis une fille super simple, plutôt réservée... donc vraiment, ça ne vient pas de moi)
Franchement ça m'a fait trop mal tout ça!!!! D'abord parce que je me faisais une joie d'aller en Inde, et encore plus en étant pendant une partie du voyage avec quelqu'un que je connais bien et que j'apprécie, et je me disais que c'était l'occasion rêvée pour rencontrer du monde rapidement (famille, amis...) , me fondre dans la culture... Et aussi parce que j'ai vraiment des sentiments pour lui... Mais après ce qu'il m'a dit j'ai l'impression que non seulement il ne tient pas vraiment à moi, mais en plus que ça doit être super dur d'être une fille blanche, en Inde, parce que même si un mec que je connais très bien qui m'apprécie beaucoup aussi (ça je le sais) a honte de se montrer avec moi parce qu'il pense que ses propres amis vont forcément me considérer comme une débauchée malsaine lol... mais alors comment ça sera avec gens que je rencontrerai là bas??? Comment pourrai-je lier des liens avec les gens dans ces conditions... :(
Enfin voilà, je sais plus trop qu'en penser.... Je viens de recevoir un texto de lui dans lequel il me dit que je lui manque trop qu'il faut qu'on passe du temps ensemble cet aprèm. Mais du coup je me sens super mal maintenant... je pensais qu'on pourrait peut-être être ensemble un jour, mais là franchement je doute maintenant. Je sais pas si je peux encore espérer quelque chose ou si je ferais mieux de laisser tomber... mais en même temps ce serait tellement ridicule et dommage de passer à côté d'une histoire qui pourrait être belle pour ces raisons là... =(
Y aurait-il parmi vous des connaisseurs de l'Inde et des indiens pour me conseiller ? 🙂
En fait je connais ce garçon depuis quelques mois et on s'est tout de suite super bien entendus, malgré les énormes différences culturelles on a vraiment plein de points communs mais il ne s'est encore vraiment rien passé entre nous... Il vient d'une famille hindue apparemment très conservatrice, il n'a jamais eu de copine, dit que sa mère commence à lui chercher une femme là bas... bref. :/ On s'est quand même beaucoup rapprochés mais ça vient super lentement, il a plein d'à prioris et de blocages sur les contacts physiques, pour lui c'est "impur", contraire à l'amour véritable et je parle même pas de relations sexuelles, ne serait-ce qu'embrasser sur la joue ou me prendre dans ses bras au début était assez difficile pour lui malgré les heures et les heures passées à parler ensemble, la grande complicité qu'on avait... J'ai toujours essayé de comprendre sa culture et au début je trouvais ça "mignon" mais bon, au bout d'un moment... :/
Depuis quelques jours il m'a demandé à plusieurs reprises de me comporter comme "a good hindu girl", il ne veut pas que je porte des vêtements trop découverts (pourtant c'est loin d'être le cas mais monsieur veut que je sois toujours bien couverte :/ ) , il me dit que je devrais lui demander avant de sortir (en rigolant mais à moitié..:P) mais pourtant on n'est pas ensemble!!!!! Alors que moi je ne demanderais que ça. =( Un jour il est super affectueux (tu me manques 50 fois par jour, il me prend dans ses bras... ) , le lendemain il me fait ses grands discours sur la moralité indienne, pourquoi les indiens aiment vraiment du fond du coeur et pas les occidentaux, pourquoi le sexe avant le mariage c'est vraiment horriblement nul et contraire à l'amour avec un grand A. Mais à côté de ça c'est quelqu'un de très doux, drôle, très instruit, protecteur avec moi, j'aime trop passer du temps avec lui mais de plus en plus je me demande si je peux espérer quelque chose ou pas quoi... parce que là notre relation commence à stagner, et puis surtout ce qui me fait douter c'est la discussion qu'on a eue avant hier.
On parlait de mon futur voyage en Inde... Jusqu'à présent il me disait qu'il me présenterait à sa famille, on parlait de ce qu'on ferait ds sa ville etc... (en tant qu'amis seulement) et cette fois il m'a fait comprendre que ce serait difficile de me présenter à sa famille, qu'il le ferait mais j'ai vraiment eu l'impression qu'il en avait déjà honte rien qu'en y pensant!!! Puis il m'a dit que quand ses amis sauraient qu'il passe du temps avec une européenne, ils lui demanderaient tous si on couche ensemble (horreur!!!! :p ) et qu'il aurait du mal à leur faire comprendre que non, que je suis une "good girl".... mais qu'il allait tout faire pour. Et quand je lui ai demandé en rigolant s'il aurait honte de sortir avec moi en public (en tant qu'amis toujours) il m'a dit qu'il ne savait pas trop s'il pourrait, que ce serait super mal vu par sa famille... et il a fini par "You know my dear, it's India" :/ (pourtant je suis loin d'être une "débauchée", je suis une fille super simple, plutôt réservée... donc vraiment, ça ne vient pas de moi)
Franchement ça m'a fait trop mal tout ça!!!! D'abord parce que je me faisais une joie d'aller en Inde, et encore plus en étant pendant une partie du voyage avec quelqu'un que je connais bien et que j'apprécie, et je me disais que c'était l'occasion rêvée pour rencontrer du monde rapidement (famille, amis...) , me fondre dans la culture... Et aussi parce que j'ai vraiment des sentiments pour lui... Mais après ce qu'il m'a dit j'ai l'impression que non seulement il ne tient pas vraiment à moi, mais en plus que ça doit être super dur d'être une fille blanche, en Inde, parce que même si un mec que je connais très bien qui m'apprécie beaucoup aussi (ça je le sais) a honte de se montrer avec moi parce qu'il pense que ses propres amis vont forcément me considérer comme une débauchée malsaine lol... mais alors comment ça sera avec gens que je rencontrerai là bas??? Comment pourrai-je lier des liens avec les gens dans ces conditions... :(
Enfin voilà, je sais plus trop qu'en penser.... Je viens de recevoir un texto de lui dans lequel il me dit que je lui manque trop qu'il faut qu'on passe du temps ensemble cet aprèm. Mais du coup je me sens super mal maintenant... je pensais qu'on pourrait peut-être être ensemble un jour, mais là franchement je doute maintenant. Je sais pas si je peux encore espérer quelque chose ou si je ferais mieux de laisser tomber... mais en même temps ce serait tellement ridicule et dommage de passer à côté d'une histoire qui pourrait être belle pour ces raisons là... =(
Y aurait-il parmi vous des connaisseurs de l'Inde et des indiens pour me conseiller ? 🙂
Prévoir quatre jours dans le Salar depuis Uyuni? English translation pending
bonjour,
est-il possible de prévoir un séjour de 4 jours dans le salar et non de seulement 3 jours comme font la majorité des touristes depuis uyuni?
j'ai vu que depuis tupiza les tours durent 4 jours mais j'arrive de la paz et aller à tupiza me semble trop long.
j'y serais vers la fin du mois d'aout ( on sera 4 personnes ), sera t til nécessaire de réserver a l avance ou sur place la veille c'est suffisant?
merci
merci
Grippe H1N1: partir aux États-Unis en septembre? English translation pending
Bonjour,
Voilà je pose cette question car moi aussi je pars avec mon compagnon en septembre pour 15 jours dans l'ouest des USA. Travaillant dans un hôpital, j'ai été formé pour la grippe H1N1.
Voilà ce qui nous a été dit : la ministre R. Bachelot, risque certainement de passer la France au niveau 6 dès la rentrée. Ce qui veut dire que toutes écoles, crèches, concerts, aéroports....seront fermés.😕
cela dit, cette grippe n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière que nous avons chaque année, nous a t il été dit. Mais elle se propage plus vite. Pour ma part ce n'est pas la grippe qui m'inquiete mais plutot de ne pas pouvoir prendre l'avion.
Voilà je pose cette question car moi aussi je pars avec mon compagnon en septembre pour 15 jours dans l'ouest des USA. Travaillant dans un hôpital, j'ai été formé pour la grippe H1N1.
Voilà ce qui nous a été dit : la ministre R. Bachelot, risque certainement de passer la France au niveau 6 dès la rentrée. Ce qui veut dire que toutes écoles, crèches, concerts, aéroports....seront fermés.😕
cela dit, cette grippe n'est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière que nous avons chaque année, nous a t il été dit. Mais elle se propage plus vite. Pour ma part ce n'est pas la grippe qui m'inquiete mais plutot de ne pas pouvoir prendre l'avion.
Retour de croisière "Adventure of the Seas" dans les Caraïbes English translation pending
ME VOICI DE RETOUR apres un mois passé en Floride dont 1 semaine en croisiere dans les Caraibes sur l'adventure of the seas.
Jusqu'au present je ne connaissais que COSTA CROISIERES, il me semble interessant de comparer ces 2 compagnies dans mon compte rendu
1) LES PAPIERS DE VOYAGES - Sur costa on dispose d'un carnet de voyage pre imprimé avec les papiers necessaires, les descriptions des excursions, et les etiquettes bagages autocollantes avec notre nom et numero de cabine - sur RCI, 9 vulgaires feuilles imprimées, on vous demande de vous pre enregistré en ligne et d'imprimer les papiers, pas d'etiquettes bagages 😠
2) L EMBARQUEMENT - Sur Costa, on dépose immediatement les bagages et ensuite on vous guide vers le hall d'embarquement on vous attribue un numéro et vous attendez votre tour - sur RCI , arrivés a SAN JUAN, on fait la queue dehors !!!! avec les valises !!!!! on arrive ensuite devant un guichet, vous montrez vos papiers et un gars vous imprime des etiquettes valises et vous demande un pour boire !!!!!!!!!!!! j 'ai trouvé ça scandaleux, on attend deja en pleine chaleur avec les valises, s'ils nous donnaient les etiqettes preinmprimées, on n'aurait pas à faire ça !!! la queue continue mais on est debarrassé des valises, on passe nos bagages a main aux detecteurs, puis il faut refaire la queue a un autre guichet , remontrer nos papiers de voyage et enregistrer la carte bleue, ça c bien que ça soit fait tout de suite, avec costa il faut faire la queue dans le bateau un jour de la semaine. Ils vous donnent votre carte d'embarquement, et la on refait la queue pour embarquer, on doit remontrer passeport et carte d'embarquement !!
3) L ARRIVEE A BORD - sur COSTA vous avez droit a du personnel en gant blanc pour vous guider vers votre cabine - sur RCI RIEN ! vous vous debrouillez !
4) LA CABINE Nous avions une cabine avec balcon superieure pour nous 2 et une cabine interieure pour les 3 enfants. Un bon point pour RCI cette fois, les cabines sont plus grandes ! l'exterieure avec balcon est plus grande que sur COSTA, l'interieure aussi, les enfants ont aussi un canapé. J'aime la deco avec le rideau qui separe le coin salon du lit ! curieusement le balcon semble par contre plus petit ???
5) LE BATEAU L'adventuire of the seas est tres beau, la decoration est beaucoup plus sobre que sur COSTA, parfois cela manque un peu de deco notamment dans les couloirs plus jolis chez costa, sinon c'est une affaire de gout, mais il faudrait etre difficile le bateau est tres beau, la royale promenade impressionnante, les piscines plus grandes et plus nombreuses, les jaccuzis egalement tres grands, c'est tres agreable, on peut allonger les jambes sans rencontrer les jambes de la personne d'en face et il y a toujours de la place ! par contre il faut aimer l'eau chaude car c vraiment bouillant ! il y a toujours de la place aux jaccuzis et jamais d'enfants dans ceux qui leur sont interdits contrairement a COSTA ou ce n'est pas respecté !! j'ai adoré aussi l'espace solarium tres calme avec ses 2 jacuzzis les piscines de dehors sont plus animées un groupe de regaae vient jouer frequemment. A NOTER EGALEMENT QUE CERTAINS PISCINES ET JACCUZIS SONT OUVERTS 24H SUR 24 Les activités sont plus nombreuses car le bateau est bien plus grand que le plus grand de chez COSTA, on peut donc faire du mini golf, de l'escalade, aller a la patinoire ect !!! un plus sur ces activités !
6) LA RESTAURATION Le restaurant vivaldi est tres beau, nous avions une table pres d'une fenetre non cachée par les chaloupes commme sur beaucoup de bateaux de COSTA. PAR CONTRE GROSSE SURPRISE QUANT AU MENU, sur COSTA 7 PLATS (entrée, soupe, plat de pates, plat de resistance, salade, fromage, dessert) sur RCI, c'est entrée, plat, dessert !!!!!!!!!!!!!!!!!!! une sacrée difference 🤪 avec des plats qui etaient tous les jours la (exemple la salade cesar en entree !!!!) sinon les plats etaient bons mais on a reclamé du fromage, ils nous l'ont donné mais ct tous les soirs pareil, du brie !! - aucune difference pour les soirées de gala, sur costa c'est parchemin pour le menu et repas aux chandelles sur RCI RIEN ! il ne faut pas s'attendre non plus a une danse des serveurs ou quoi que ce soit tout juste un petit chant...... - le buffet WINDJAMMER offre plus de choix pour le petit dejeuner que sur COSTA par contre pour le midi c'est plutot repetitif, pas de buffet tea time, et JAMAIS UN SEUL BUFFET DE MINUIT, donc aucune vite des cuisines UN GROS POINT NEGATIF POUR RCI - un petit café (le café promùenade ) est ouvert 24h sur 24 pour manger des petites choses ou boire du caf��
7) LES SOIREES Les danseurs seront quelque peu déçus !!!! beaucoup moins de bars dansants que sur COSTA et plus de jeux assez idiots un plus des parades sur la royale promenade, helas on a vu que la fin c'etait pendant l'heure du repas. Il y a eu une soiree disco sur la royale promenade, quand l'ambiance commencait a monter ils ont arreté, il fallait aller sur le pont piscine pour continuer sur une autre soiree, un peu bizarre ???? les spectacles sont de tres bonne qualité, à noter un véritable orchestre au theatre pour chaque soir quelque soit le spectacle un tres beau spectacle sur glace !! LA SOIREE DU COMMANDANT EST NULLE, aucun cocktail organisé dans la salle de spectacle, juste un petit truc en vitesse sur la royale promenade, comme deja dit precedemment rien au restaurant pour l'occasion, la seule raison pour laquelle on s'habille c pour les photos , c'est un peu dommage !! ça nous a manqué sur COSTA la soirée du commandant est beaucoup plus marquante avec le cocktail et le repas aux chandelles, le magnifique buffet de minuit !
8) LE SERVICE A BORD Nous avons beaucoup profité du balcon, il faut toujours chaud a nimporte quelle heure dans les caraibes, ça c super, on s'est fait livré 3 fois le petit dej sur le balcon, ct divin, il y a plus de choix que sur COSTA pour le petit dej en cabine (oeuf bacon assiettes de fruits ect) la cabine est egalement nettoyée 2 fois par jour mias pas plus (chez costa notre cabinier repassait souvent le midi, mais le service n'est pas aussi attentionné que sur COSTA, aucun rangement alors que sur costa notre cabinere a souvent la gentillesse de remettre un peu d'ordre. De meme le personnel est beaucoup moins souriant. Sinon le service au buffet est bon, ils vous apportent a boire et debarrassent rapidement. Comme deja dit precedemment personne pour vous accueillir a bord et personne non plus pour dire au revoir quand vous partez. Le journal de bord est sommaire, on ne sait jamais quel spectacle on verra le soir, aucune indication concernant la navigation touristique (sur le today de COSTA il est précisé les interets de la navigation et vers quelle heure on sera devant telle ile ou autre) aucune indication concernant l etat de la mer ou la meteo et enfin aucune indication concernant le debarquement lors des escales !!! PENIBLE au début !!! meme quand on prend une excursion !!!
9) LES ESCALES NOUS AVONS ADORE LES CARAIBES !
point positif pour RCI le débarquement est tres rapide, plus rapide que sur COSTA
ARUBA Nous avons pris un mini bus pour faire un petit tour de l'ile, pour 25 dollars par personne, mon plus jeune n'a pas payé, on a ensuite repris un bus pour aller a eagle beach, la plage est magnifique aussi belle que sur une carte postale, nous avons ensuite visité la capitale, ça nous a bien plu
CURACAO IDEM Nous avons repris un minibus pour faire un tour, visite d'une distillerie pour nous vendre du curacao sans grabd interet, puis arret sur quelques points culminants de l'ile, c'est tres coloré plein de toits oranges, nous avons décidé de nous arreté à MAMBO BEACH une plage pardidsiaque, nous avons pu nager et voir des poissons, on voulait aller ensuite au seaquarium mais il nous aurait rester trop peu de temps piour la ville, on est donc revenu a WILLEMSTAD, tres belle capitale aux maisons de toyutes les couleurs, c'est vraiment beau
LA DOMINIQUE Une ile montagneuse et volcanique, nous avons pris un taxi pour une visite privée de la foret tropicale des trafalgar falls et de la emerald pool, c'etait tres tres beau par contre les routes ne sont plus dans un tres bel etat !! et ce que l'on ne vous dit pas c'est que lorsque vous faites un tour privé on vous fait payer 5 dollars par personne l'entree des trafalgar falls et de l emerald pool, un peu l'arnaque !!😠 mais bon ! en plus ils ne sont pas aimables !!!!! sinon toute cette vegetation est vraiment superbe, on a demandé a ce qu'il nous amene sur une plage à la fin. C'etait du sable gris car c'est une ile volcanique mais l'eau etait tres chaude et la aussi on a pu voir des poissons ! vraiment une super escale !!! la capitale ROSEAU ne presente aucun interet GROSSE CERISE SUR LE GATEAU: au départ de la Dominique des dauphins nageaient a coté du bateau tout en faisant des sauts, un magnifique souvenir
ST THOMAS Nous devions arrivés a st THOMAS le matin, helas un passager a eu dans la nuit un gros probleme medical, il a du etre debarqué en GUADELOUPE et de ce fait grosse perte de temps nous sommpes arrivés a st thomas qu'a 13h et au lieu de repartir a 18h, on est reparti a 20h on a pris le telepherique pour avoir une belle vue sur l'ile c'est tres beau, dommage que c'etait nuageux Nous sommes ensuite allés à COKI BEACH pour nous baigner, on a vraiment nagé avec des centaines voire des milliers de poissons, certains minucules d'autres assez gros de pas mal de sortes, c'est un excellent souvenir ! Nous avons ensuite repris le taxi pour voir la fameuse plage tant citée "magen's bay", nous ne sommes restés que 10mn pour prendre des photos et c'est vrai qu'elle est de toute beauté. Nous sommes enfin revenus au bateau, nous avons fait un peu de shopping avant de remonter à bord.
SAN JUAN Nous avions cette fois reservé une excursion avec royal caribbean pour ce dernier jour car il etait tres pratique qu'ils aillent nous porter nos valises à l'aeroport et nous reconduisent aussi a laeroport à la fin de l 'excursion. Nous avons choisi l'excursion dans la foret tropicale ou etait decrite une excursion de 5h dans la foret. La réalité a été malheusement toute autre, apres un trajet de 45mn on arrive dans la foret tres belle avec des cascades, on s'arrete 10mn puis on continue on nous arrete a un autre endroit ou l'on parche 30mn dans la foret, c'est tres bien mais vraiment court, enfin on nous emmene a une sorte de phare qui nous permet de surplomber le paysage tres joli (duree 20mn) et ensuite retour vers l'aeroport !!! pour nous deposer dans un restaurant mexicain minable pendant 1h15 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! j'etais en colere de ce temps inutile qu'on aurait pu passer dans la foret ! le guide n'a pas eu un centime de pourboire , c'est vraiment du foutage de gueule, cet arret n'etait pas mentionnné dans l'excursion ???? ENSUITE ON NOUS RECONDUIT A LAEROPORT, celui qui a gardé nos valises lui aussi reclame un pourboire ! tous ces pourboires ça m'enerve !!! je me demande bien pourquoi a mon boulot je ne demande pas de pourboire 😎
10) CONCLUSION D'un point de vue rapport qualité prix, COSTA est à mon sens largement superieur notamment pour les familles avec enfants car chez RCI aucune remise pour les enfants qui sont meme supposés payer les pour boires commme les adultes ! Si on avait suivi les recommandations on aurait du payer 350 dollars de pourboires, je trouve ça exhorbitant, on a laissé 150 dollars, je trouve que c deja bien car le service n'est pas aussi bon que sur COSTA. RCI a des avantages surtout concernant les infrastructures du bateau, les cabines plus spacieuses mais le coté festif et chaleureux leur fait cruellement defaut. Nous avons malgré tout beaucoup aimé cette croisiere par ces tres belles escales, les bons moments passés en famille, la cabine et le balcon que j'ai adorés ! C SUR ON RETOURNERA FAIRE UNE CROISIERE DANS LES CARAIBES mais pas forcement sur RCI !
PS N HESITEZ PAS LES FUTURES CROISIERSITES SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS, je me ferai un plaisir d'y répondre
1) LES PAPIERS DE VOYAGES - Sur costa on dispose d'un carnet de voyage pre imprimé avec les papiers necessaires, les descriptions des excursions, et les etiquettes bagages autocollantes avec notre nom et numero de cabine - sur RCI, 9 vulgaires feuilles imprimées, on vous demande de vous pre enregistré en ligne et d'imprimer les papiers, pas d'etiquettes bagages 😠
2) L EMBARQUEMENT - Sur Costa, on dépose immediatement les bagages et ensuite on vous guide vers le hall d'embarquement on vous attribue un numéro et vous attendez votre tour - sur RCI , arrivés a SAN JUAN, on fait la queue dehors !!!! avec les valises !!!!! on arrive ensuite devant un guichet, vous montrez vos papiers et un gars vous imprime des etiquettes valises et vous demande un pour boire !!!!!!!!!!!! j 'ai trouvé ça scandaleux, on attend deja en pleine chaleur avec les valises, s'ils nous donnaient les etiqettes preinmprimées, on n'aurait pas à faire ça !!! la queue continue mais on est debarrassé des valises, on passe nos bagages a main aux detecteurs, puis il faut refaire la queue a un autre guichet , remontrer nos papiers de voyage et enregistrer la carte bleue, ça c bien que ça soit fait tout de suite, avec costa il faut faire la queue dans le bateau un jour de la semaine. Ils vous donnent votre carte d'embarquement, et la on refait la queue pour embarquer, on doit remontrer passeport et carte d'embarquement !!
3) L ARRIVEE A BORD - sur COSTA vous avez droit a du personnel en gant blanc pour vous guider vers votre cabine - sur RCI RIEN ! vous vous debrouillez !
4) LA CABINE Nous avions une cabine avec balcon superieure pour nous 2 et une cabine interieure pour les 3 enfants. Un bon point pour RCI cette fois, les cabines sont plus grandes ! l'exterieure avec balcon est plus grande que sur COSTA, l'interieure aussi, les enfants ont aussi un canapé. J'aime la deco avec le rideau qui separe le coin salon du lit ! curieusement le balcon semble par contre plus petit ???
5) LE BATEAU L'adventuire of the seas est tres beau, la decoration est beaucoup plus sobre que sur COSTA, parfois cela manque un peu de deco notamment dans les couloirs plus jolis chez costa, sinon c'est une affaire de gout, mais il faudrait etre difficile le bateau est tres beau, la royale promenade impressionnante, les piscines plus grandes et plus nombreuses, les jaccuzis egalement tres grands, c'est tres agreable, on peut allonger les jambes sans rencontrer les jambes de la personne d'en face et il y a toujours de la place ! par contre il faut aimer l'eau chaude car c vraiment bouillant ! il y a toujours de la place aux jaccuzis et jamais d'enfants dans ceux qui leur sont interdits contrairement a COSTA ou ce n'est pas respecté !! j'ai adoré aussi l'espace solarium tres calme avec ses 2 jacuzzis les piscines de dehors sont plus animées un groupe de regaae vient jouer frequemment. A NOTER EGALEMENT QUE CERTAINS PISCINES ET JACCUZIS SONT OUVERTS 24H SUR 24 Les activités sont plus nombreuses car le bateau est bien plus grand que le plus grand de chez COSTA, on peut donc faire du mini golf, de l'escalade, aller a la patinoire ect !!! un plus sur ces activités !
6) LA RESTAURATION Le restaurant vivaldi est tres beau, nous avions une table pres d'une fenetre non cachée par les chaloupes commme sur beaucoup de bateaux de COSTA. PAR CONTRE GROSSE SURPRISE QUANT AU MENU, sur COSTA 7 PLATS (entrée, soupe, plat de pates, plat de resistance, salade, fromage, dessert) sur RCI, c'est entrée, plat, dessert !!!!!!!!!!!!!!!!!!! une sacrée difference 🤪 avec des plats qui etaient tous les jours la (exemple la salade cesar en entree !!!!) sinon les plats etaient bons mais on a reclamé du fromage, ils nous l'ont donné mais ct tous les soirs pareil, du brie !! - aucune difference pour les soirées de gala, sur costa c'est parchemin pour le menu et repas aux chandelles sur RCI RIEN ! il ne faut pas s'attendre non plus a une danse des serveurs ou quoi que ce soit tout juste un petit chant...... - le buffet WINDJAMMER offre plus de choix pour le petit dejeuner que sur COSTA par contre pour le midi c'est plutot repetitif, pas de buffet tea time, et JAMAIS UN SEUL BUFFET DE MINUIT, donc aucune vite des cuisines UN GROS POINT NEGATIF POUR RCI - un petit café (le café promùenade ) est ouvert 24h sur 24 pour manger des petites choses ou boire du caf��
7) LES SOIREES Les danseurs seront quelque peu déçus !!!! beaucoup moins de bars dansants que sur COSTA et plus de jeux assez idiots un plus des parades sur la royale promenade, helas on a vu que la fin c'etait pendant l'heure du repas. Il y a eu une soiree disco sur la royale promenade, quand l'ambiance commencait a monter ils ont arreté, il fallait aller sur le pont piscine pour continuer sur une autre soiree, un peu bizarre ???? les spectacles sont de tres bonne qualité, à noter un véritable orchestre au theatre pour chaque soir quelque soit le spectacle un tres beau spectacle sur glace !! LA SOIREE DU COMMANDANT EST NULLE, aucun cocktail organisé dans la salle de spectacle, juste un petit truc en vitesse sur la royale promenade, comme deja dit precedemment rien au restaurant pour l'occasion, la seule raison pour laquelle on s'habille c pour les photos , c'est un peu dommage !! ça nous a manqué sur COSTA la soirée du commandant est beaucoup plus marquante avec le cocktail et le repas aux chandelles, le magnifique buffet de minuit !
8) LE SERVICE A BORD Nous avons beaucoup profité du balcon, il faut toujours chaud a nimporte quelle heure dans les caraibes, ça c super, on s'est fait livré 3 fois le petit dej sur le balcon, ct divin, il y a plus de choix que sur COSTA pour le petit dej en cabine (oeuf bacon assiettes de fruits ect) la cabine est egalement nettoyée 2 fois par jour mias pas plus (chez costa notre cabinier repassait souvent le midi, mais le service n'est pas aussi attentionné que sur COSTA, aucun rangement alors que sur costa notre cabinere a souvent la gentillesse de remettre un peu d'ordre. De meme le personnel est beaucoup moins souriant. Sinon le service au buffet est bon, ils vous apportent a boire et debarrassent rapidement. Comme deja dit precedemment personne pour vous accueillir a bord et personne non plus pour dire au revoir quand vous partez. Le journal de bord est sommaire, on ne sait jamais quel spectacle on verra le soir, aucune indication concernant la navigation touristique (sur le today de COSTA il est précisé les interets de la navigation et vers quelle heure on sera devant telle ile ou autre) aucune indication concernant l etat de la mer ou la meteo et enfin aucune indication concernant le debarquement lors des escales !!! PENIBLE au début !!! meme quand on prend une excursion !!!
9) LES ESCALES NOUS AVONS ADORE LES CARAIBES !
point positif pour RCI le débarquement est tres rapide, plus rapide que sur COSTA
ARUBA Nous avons pris un mini bus pour faire un petit tour de l'ile, pour 25 dollars par personne, mon plus jeune n'a pas payé, on a ensuite repris un bus pour aller a eagle beach, la plage est magnifique aussi belle que sur une carte postale, nous avons ensuite visité la capitale, ça nous a bien plu
CURACAO IDEM Nous avons repris un minibus pour faire un tour, visite d'une distillerie pour nous vendre du curacao sans grabd interet, puis arret sur quelques points culminants de l'ile, c'est tres coloré plein de toits oranges, nous avons décidé de nous arreté à MAMBO BEACH une plage pardidsiaque, nous avons pu nager et voir des poissons, on voulait aller ensuite au seaquarium mais il nous aurait rester trop peu de temps piour la ville, on est donc revenu a WILLEMSTAD, tres belle capitale aux maisons de toyutes les couleurs, c'est vraiment beau
LA DOMINIQUE Une ile montagneuse et volcanique, nous avons pris un taxi pour une visite privée de la foret tropicale des trafalgar falls et de la emerald pool, c'etait tres tres beau par contre les routes ne sont plus dans un tres bel etat !! et ce que l'on ne vous dit pas c'est que lorsque vous faites un tour privé on vous fait payer 5 dollars par personne l'entree des trafalgar falls et de l emerald pool, un peu l'arnaque !!😠 mais bon ! en plus ils ne sont pas aimables !!!!! sinon toute cette vegetation est vraiment superbe, on a demandé a ce qu'il nous amene sur une plage à la fin. C'etait du sable gris car c'est une ile volcanique mais l'eau etait tres chaude et la aussi on a pu voir des poissons ! vraiment une super escale !!! la capitale ROSEAU ne presente aucun interet GROSSE CERISE SUR LE GATEAU: au départ de la Dominique des dauphins nageaient a coté du bateau tout en faisant des sauts, un magnifique souvenir
ST THOMAS Nous devions arrivés a st THOMAS le matin, helas un passager a eu dans la nuit un gros probleme medical, il a du etre debarqué en GUADELOUPE et de ce fait grosse perte de temps nous sommpes arrivés a st thomas qu'a 13h et au lieu de repartir a 18h, on est reparti a 20h on a pris le telepherique pour avoir une belle vue sur l'ile c'est tres beau, dommage que c'etait nuageux Nous sommes ensuite allés à COKI BEACH pour nous baigner, on a vraiment nagé avec des centaines voire des milliers de poissons, certains minucules d'autres assez gros de pas mal de sortes, c'est un excellent souvenir ! Nous avons ensuite repris le taxi pour voir la fameuse plage tant citée "magen's bay", nous ne sommes restés que 10mn pour prendre des photos et c'est vrai qu'elle est de toute beauté. Nous sommes enfin revenus au bateau, nous avons fait un peu de shopping avant de remonter à bord.
SAN JUAN Nous avions cette fois reservé une excursion avec royal caribbean pour ce dernier jour car il etait tres pratique qu'ils aillent nous porter nos valises à l'aeroport et nous reconduisent aussi a laeroport à la fin de l 'excursion. Nous avons choisi l'excursion dans la foret tropicale ou etait decrite une excursion de 5h dans la foret. La réalité a été malheusement toute autre, apres un trajet de 45mn on arrive dans la foret tres belle avec des cascades, on s'arrete 10mn puis on continue on nous arrete a un autre endroit ou l'on parche 30mn dans la foret, c'est tres bien mais vraiment court, enfin on nous emmene a une sorte de phare qui nous permet de surplomber le paysage tres joli (duree 20mn) et ensuite retour vers l'aeroport !!! pour nous deposer dans un restaurant mexicain minable pendant 1h15 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! j'etais en colere de ce temps inutile qu'on aurait pu passer dans la foret ! le guide n'a pas eu un centime de pourboire , c'est vraiment du foutage de gueule, cet arret n'etait pas mentionnné dans l'excursion ???? ENSUITE ON NOUS RECONDUIT A LAEROPORT, celui qui a gardé nos valises lui aussi reclame un pourboire ! tous ces pourboires ça m'enerve !!! je me demande bien pourquoi a mon boulot je ne demande pas de pourboire 😎
10) CONCLUSION D'un point de vue rapport qualité prix, COSTA est à mon sens largement superieur notamment pour les familles avec enfants car chez RCI aucune remise pour les enfants qui sont meme supposés payer les pour boires commme les adultes ! Si on avait suivi les recommandations on aurait du payer 350 dollars de pourboires, je trouve ça exhorbitant, on a laissé 150 dollars, je trouve que c deja bien car le service n'est pas aussi bon que sur COSTA. RCI a des avantages surtout concernant les infrastructures du bateau, les cabines plus spacieuses mais le coté festif et chaleureux leur fait cruellement defaut. Nous avons malgré tout beaucoup aimé cette croisiere par ces tres belles escales, les bons moments passés en famille, la cabine et le balcon que j'ai adorés ! C SUR ON RETOURNERA FAIRE UNE CROISIERE DANS LES CARAIBES mais pas forcement sur RCI !
PS N HESITEZ PAS LES FUTURES CROISIERSITES SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS, je me ferai un plaisir d'y répondre
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain du 2 au 19 septembre 2009? English translation pending
Bonjour,
Nous partons le mois prochain, du 2 au 19 Septembre pour un séjour dans l'ouest américain. La décision s'étant prise au dernier moment, il ne me reste que très peu de temps pour tout organiser. Ayant encore beaucoup d'inconnue, meme si j'y passe le plus clair de mes journées et mes nuits, votre avis sera d'une aide précieuse.
Nous comptons faire la boucle classique en 18 jours:
LA - GC - MV - Page - Zion - LV - DV - Yosemite - SF, puis retour sur LA par la cote.
- Ce programme vous parait-il posible en 18 jours ou est-ce de trop? J'ai déjà retiré Moab car la route serait vraiment trop longue.
- Ma grosse interrogation porte en fait sur l'étape du jour 3. Nous quittons LA en direction de GC. Mais madame veut absolument voir Palm Springs (intéret?). Or, je ne trouve rien de très intéressant à voir dans la région et la montée vers GC fait plus de 700km (trop long?). Voici ce que j'avais prévu:
Départ de LA pour Palm Springs. Arret shopping au magasin d'usine à Cabazon. Visite de PS, puis direction Kingman via Oatman. Oatman vaut-elle le détour, la route n'est pas trop ennuyeuse? Idem pour Kingman, faut s'arreter pour y passer la nuit ou plutot continuer pour s'approcher au plus près de GC? Le lendemain j'avais prévu de rejoindre GC en empruntant la Route 66 via hackberry et seligman mais là aussi ça fait un grand détour.
Tout est très confu dans ma tete. Que pensez-vous de cet étape? Une journée de perdue pour rien? Vaudrait-il mieux de zapper PS et de partir directement vers GC par l'autoroute? Et s'il est préférable de s'areter une nuit entre LA et GC, quelle serait la meilleur ville étape pour vous?
Votre aide m'est précieuse, merci pour vos réponses
Nous partons le mois prochain, du 2 au 19 Septembre pour un séjour dans l'ouest américain. La décision s'étant prise au dernier moment, il ne me reste que très peu de temps pour tout organiser. Ayant encore beaucoup d'inconnue, meme si j'y passe le plus clair de mes journées et mes nuits, votre avis sera d'une aide précieuse.
Nous comptons faire la boucle classique en 18 jours:
LA - GC - MV - Page - Zion - LV - DV - Yosemite - SF, puis retour sur LA par la cote.
- Ce programme vous parait-il posible en 18 jours ou est-ce de trop? J'ai déjà retiré Moab car la route serait vraiment trop longue.
- Ma grosse interrogation porte en fait sur l'étape du jour 3. Nous quittons LA en direction de GC. Mais madame veut absolument voir Palm Springs (intéret?). Or, je ne trouve rien de très intéressant à voir dans la région et la montée vers GC fait plus de 700km (trop long?). Voici ce que j'avais prévu:
Départ de LA pour Palm Springs. Arret shopping au magasin d'usine à Cabazon. Visite de PS, puis direction Kingman via Oatman. Oatman vaut-elle le détour, la route n'est pas trop ennuyeuse? Idem pour Kingman, faut s'arreter pour y passer la nuit ou plutot continuer pour s'approcher au plus près de GC? Le lendemain j'avais prévu de rejoindre GC en empruntant la Route 66 via hackberry et seligman mais là aussi ça fait un grand détour.
Tout est très confu dans ma tete. Que pensez-vous de cet étape? Une journée de perdue pour rien? Vaudrait-il mieux de zapper PS et de partir directement vers GC par l'autoroute? Et s'il est préférable de s'areter une nuit entre LA et GC, quelle serait la meilleur ville étape pour vous?
Votre aide m'est précieuse, merci pour vos réponses
Protection/dissimulation d'un appareil photo reflex en Bolivie English translation pending
Bonjour à tous, photographes voyageurs!!
Je prépare actuellement un voyage de 4 mois en Amérique du Sud et j'aurais grand besoin de votre aide. J'ai lu dans d'autres discussions que certains d'entre vous utilisaient un genre de protection pour leur appareil réflex numérique (un genre de scotch si j'ai bien compris) et j'aurais aimé en savoir un peu plus sur la chose. À quoi cela ressemble-t-il exactement?? Est-ce facile de s'en procurer??
Voilà voilà, merci d'avance à tous pour vos réponses :)
Delphine
Je prépare actuellement un voyage de 4 mois en Amérique du Sud et j'aurais grand besoin de votre aide. J'ai lu dans d'autres discussions que certains d'entre vous utilisaient un genre de protection pour leur appareil réflex numérique (un genre de scotch si j'ai bien compris) et j'aurais aimé en savoir un peu plus sur la chose. À quoi cela ressemble-t-il exactement?? Est-ce facile de s'en procurer??
Voilà voilà, merci d'avance à tous pour vos réponses :)
Delphine
De Mile High City à Sin City... à travers le Colorado, l'Utah, l'Arizona et le Nevada en juin 2008 (1e partie) English translation pending
Hello,
Voici, avec beaucoup de retard, un carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada ! C’est plus un « rapport-compte rendu illustré » qu’une grande envolée littéraire ;-)).
Oui, il y a beaucoup de photos (et encore, ce n'est qu'une infime partie !), j'espère que vous ne m'en voudrez pas ! Les couleurs sont assez saturées car j'ai usé, voire abusé, d'un polarisant circulaire, mais c'est un parti pris...
Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley
- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.
Mercis : A tous ceux et celles qui nous ont aidés directement ou indirectement (via leur carnet de voyage ou leur site) à construire ce voyage… Un immense merci à Sedonax (Philippe) pour sa disponibilité (au passage merci à Babeth aussi, elle sait pourquoi !) et ses connaissances qu’il n’hésite pas à partager sur VF, “en live”, sur le site OuestUsa dont il est auteur avec Wavewaster, au travers des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès… merci à Vazyvite (son site est aussi une mine d’infos), à Merboto, Kimy91, FredXII, krikri6792… et pardon à tous ceux que j’ai oubliés !
Notre itinéraire (hôtels): J-7 à J0: Denver (Hyatt Regency at Colorado Convention Center) pour le boulot (congrès) J0 : Estes Park (Best Western Silver Saddle) J1 : Glenwood Springs (Holiday Inn Express) J2 : Crested Butte (Cristiana Guesthaus, B&B) J3, J4, J5, J6 : Moab (Best Western Greenwell Inn) J7, J8 : Torrey (The Lodge at Red River Ranch, B&B) J9 : Escalante (Rainbow Country Inn, B&B) J10, J11, J12 : Page (Lake Powell Resort) J13 : Springdale (Pioneer Lodge) J14 : Las Vegas (Bellagio) J15 : Las Vegas (Excalibur) J16 et J17 : avion retour
Le tracé sur Google Maps :

Le récit (et qq photos) :
Ve 30 mai : En « route » vers Denver
- Valises bouclées, poster emballé (n’oublions pas que je vais d’abord bosser 1 semaine à la 56th ASMS Conference), sac photo plein à craquer !
- Vol UA Bruxelles à Washington + Vol UA Washington à Denver : RAS.
- Arrivée à l’hôtel vers 19h30 juste à temps pour assister à un superbe coucher de soleil sur les Rocky Mountains au loin ! Faut dire qu’avec une chambre au 24ème étage, la vue est superbe !

Dodo à Denver (Hyatt Regency Denver at Colorado Convention Center)
Sa 31 mai : Visites autour de Denver
- A 7h30, récupération d’une voiture de location chez Avis (Chevrolet Cobalt) pour 2 jours.

- 1ère destination : le Red Rocks Park & Amphitheater. Au Trading Post, je discute avec une employée fort sympa qui me conseille de boire beaucoup, de me méfier de l’altitude (ça va, j’ai l’habitude ;-)) et des photos à faire à l’amphithéâtre. Arrivée sur place : surprise ! L’amphithéâtre est rempli de gens qui courent et font du sport sous un cagnard de dingue, malgré l’heure matinale (<9h). Il parait que Denver est une ville de « maigres »…

- 2ème destination : le Roxborough State Park. 6$ d’entrée et warning du garde : il va faire chaud et il faut absolument penser à s’hydrater. Ben, il n’aura pas tord ! La chaleur sera un peu atténuée par le vent, mais je vais avoir bien soif et me choper qq beaux coups de soleil sur les bras et le « décolleté » (heureusement, mon chapeau a protégé ma trogne !) du meilleur effet pour le congrès ;-). Le parc est superbe avec de beaux monolithes rouges comme plantés au milieu de la verdure. Je m’engage sur les 2.2 miles de Fountain Valley Trail + Fountain Valley Overlook + Lion’s back Overlook : vraiment beau !

- 3ème destination : l'US Air Force Academy et sa Cadet Chapel (fermée dans sa partie « Upper Chapel » pour cause de mariage). Son architecture est assez futuriste mais colle bien avec le lieu. Il y a une grosse agitation chez les cadets en contrebas : certains sont en rang, d’autres trimballent leurs affaires comme ils peuvent (y compris sur des chaises à roulettes). C’est le jour des déménagements ? En reprenant la voiture, je passe à un poste de contrôle où un officier me demande mes papiers et on se tape une petite discut’ en français ! Très sympa. Il m’indique la route pour Colorado Springs et m’ouvre la barrière pour passer dans le centre !

- 4ème destination : Garden of Gods. J’arrive au Visitor Center sous un temps couvert mais le soleil pointera le bout de ses rayons au bon moment pour avoir qq beaux clichés de ce très beau parc, qui plus est gratuit ! En plus, j’ai de la chance, il n’y a pas trop de monde. J’attaque le Central Garden Trail (impossible de grimper derrière les WC du North Main Parking !), puis je vais voir Balanced Rock et enfin je termine par le Siamese Twin Trail où le soleil percera pour mieux me faire profiter de ce joli spot !


Il est plus de 18h30 lorsque je reprends ma voiture vers Manitou Springs et le Cliff Dwelling est fermé… Retour vers Denver avec un arrêt en route dans un Taco Bell au milieu de nulle part : le serveur a été 9 mois au Québec et on se tape donc une p’tite discut’ en français ! Qui a dit que les Américains ne parlaient que l’anglais (ou l’espagnol) ?
Retour à l’hôtel vers 22h : KO !
Di 01 juin: Denver
- Vers 9h30, petite visite au Walmart du coin sur Colfax pour les achats qui serviront au voyage (glacière, eau, des trucs à manger…)
- Courte visite (à pied) dans Denver (16th Street, Civic Center, le Capitol, Denver Library…). La ville ne m'a pas emballée plus que ça... il aurait fallu avoir la voiture + longtemps pour aller facilement hors du centre ville... et le temps m’a manqué pour visiter le Musée du Colorado, l’intérieur du Capitol ou aller voir les maisons victoriennes de Pennsylvania…



- A 17h, la conférence de l’ASMS commence (j’ai récupéré ma sacoche et le programme en début d’aprem, mais ces « radins » n’ont pas donné de bloc ni de stylo : je prends des notes comment ?)
- Dîner bien sympa avec Michel, mon ancien boss, au Cheesecake Factory. Les cheesecakes sont à tomber ! On remettra ça dans la semaine d’ailleurs !
Di 01 au Je 05 juin : 56th ASMS Conference à Denver
Je vous ferais grâce des détails de ce congrès sur la spectrométrie de masse ;-)

Je ferais qq balades dans Denver (Civic Park, REI Store, Pepsi Center, Union Station, Coors Field, Larimer Street…).


J0 (je 05 juin) : route de Denver à Estes Park
- Mon congrès se termine et Guy arrive en fin d'après midi à l’aéroport de Denver !
- Coup de chance chez National : on met la main sur le dernier Toyota 4Runner !!!! Super 4X4 ! Même si à peine partis de l’aéroport, le voyant « MAINT » s’allume (impossible d’appeler National, on essayera 2 fois plus de 5 min… et en plus, on a pris une assurance en plus à 6$/jour soi disant avec un N° spécial en cas de problème… on espère ne pas tomber en panne sur le bord de la route !). Nous comprendrons au cours du voyage que ce voyant signale qu’il faut faire la vidange (mais on ne va pas la faire à leur place, on a vérifié le niveau et il était ok)… et l’autocollant dans la portière nous indiquera que la maintenance n’a sans doute pas été faite depuis belle lurette… bref, passons ! Le 4x4 tiendra bon !

- Route vers Estes Park via Boulder et on arrive à l’hôtel vers 19h. Installation dans la chambre 152 avec son feu de cheminée (artificiel) et sa soi-disant « beautiful view on the mountains » : tu parles, faudrait abattre les arbres et ne pas être au rez-de-chaussée ;-))
- Dîner diététique chez Taco Bell et dessert chez McDo ! No comment (je vous entends ricaner !)
Dodo à Estes Park (Best Western Silver Saddle)
J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs
- Réveil à 6h et petit déj (inclus) à l’hôtel à 7h.
- Petit tour au Stanley Hotel (l’hôtel du film Shining avec Jack Nicholson ;-))
- Direction ensuite le Rocky Mountain NM où nous entrons par la Fall River Entrance Station et où nous achetons notre pass pour les parcs nationaux « America The Beautiful » à 80$, valable un an.
- Arrêt photo devant qq elks en bord de route puis au Sheep Lakes (mais pas de bighorn sheep en vue). Puis, nous empruntons la Old Fall River Road jusqu’à Alluvial Fan et les Horseshoe Falls. Demi-tour et direction Horseshoe Park et qq mule deers en route. Route ensuite vers la Bear Lake Road (avec petite balade à Sprague Lake et Bear, Nymph, Dream Lakes en marchant dans la neige !).



- La Trail Ridge Road est fermée pour cause de chutes de neige la veille et pour cause de vent violent mais nous pouvons tout de même aller jusque ~ Many Parks Curve
- Il nous faut ensuite reprendre la route et faire un gros détour pour aller à Glenwood Springs en repassant par Denver ! 5h de route (et une pause Burger King (oui, on fait dans le culinaire ces temps-ci) avant d’arriver à destination vers 21h30. Le jacuzzi a été bien agréable après cette longue journée…
Dodo à Glenwood Springs (Holiday Inn Express)
J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells, Crested Butte
- Réveil vers 7h et petit déj (inclus) à l’hôtel vers 8h.
- Départ vers 8h45 pour Maroon Bells où nous arrivons vers 10h. C’est après avoir vu la superbe photo de ce lieu dans un des tomes de Photographing The Southwest que nous avons décidé de faire ce « détour » et nous n’avons pas regretté ! Nous nous baladons autour du Maroon Lake sur la scenic loop jusqu’au chute (pas les Upper Falls car le chemin est trop enneigé !) : superbe et peu fréquenté ! Quel bonheur !

- Départ vers 12h pour Marble où nous arrivons 2h15 plus tard. Hélas, les Crystal River Jeep Tour vers Crystal Mill ne fonctionnent qu’à partir du 10 juin… dommage… nous ne nous sentons pas d’attaquer cette piste seuls… petit arrêt photo au Beaver Lake.
- En chemin vers Crested Butte, nous allons encore devoir faire avec un gros détour via Hotchkiss et Gunnison car la Kebler Pass est fermée ! Damned, on est maudit ! En plus, il y a un gros accident sur la route peu après Bowie et on est obligé de prendre une petite route, même pas notée sur notre carte et coup de bol, un immense train dont les USA ont le secret, nous coupe la route pendant un temps interminable... quand on n'a pas le bol ! ;-))

Mais la route (Co 92) ensuite nous réservera qq beaux paysages ! Arrêts à Hermit Rest (où nous croisons un compatriote qui a de beaux restes en français, alors qu’il est venu s’installer aux USA à l’âge de 5 ans !), Pioneer Point (superbe point de vue, un peu venté, sur la Curecanti Needle), au Lake Fork avant d’enchaîner sur l’US 50 vers Gunnison et la CR135 vers Crested Butte où nous arrivons enfin à 19h15.


- Installation dans le charmant B&B Cristiana Guesthaus puis dîner au Wooden Nickel où nous nous régalons d’un bon steak et d’une apple pie.
Dodo à Crested Butte (Cristiana Guesthaus)
J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim et Colorado NM --> Moab
- Réveil vers 6h30 et petit déj à 7h30. Nous étions un peu en avance et nous avons fait connaissance avec le chat blanc et roux obèse (le matou a engraissé tout l’hiver à l’intérieur et Rosemary aimerait bien qu’il aille un peu courir dehors plutôt que de se prélasser devant le feu de cheminée !). Les cinamon roll sont frais et chauds : un régal ! Il n’y a pas de tables où s’installer, c’est un peu déroutant… mais le but du jeu est de s’installer dans les canapés et de discuter entre hôtes… on avoue, après avoir un peu discuté en bas, on a fait les asociaux de base en remontant à l’étage pour regarder un bout de la finale homme de Roland Garros ;-)
- Nous ne pouvions pas partir sans faire qq photos dans Crested Butte, petite ville haute en couleurs.



- Nous partons vers 8h30 vers le Black Canyon of the Gunnison NP south rim où nous arrivons ~ 2h plus tard et où nous nous arrêtons aux points de vue assez vertigineux (Tomichi Point, Gunnison Point, Pulpit Rock Overlook, Gross Fissures View, Chasm View, Painted Wall View, Cedar Point, Sunset View et High Point).


- Puis route entre Gunnison et Colorado NM où nous arrivons vers 15h à l’entrée Est.
Petite balade sur le Devil’s Kitchen Trail puis route sur la Rim Rock Drive avec arrêts à Red Canyon Overlook, Fallen Rock Overlook, Upper Ute Canyon Overlook, Highland View, Artists Point, Coke Ovens Overlook, Monument Canyon View, Independance Monument View, Window Rock Trail et Balanced Rock. Nous quittons les lieux (qui nous ont bien plu) à ~18h30.




- Route vers Moab via la I70 et Cisco (route 128 qui longe le Colorado et 191 au nord de Moab) au moment du coucher de soleil ! Superbes couleurs sur les Fisher Towers depuis le bord de la route !


- Dîner vers 21h au Zak’s et son buffet de crudités + soupes + pizzas à volonté.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J4 (lu 09 juin) : Arches NP, Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj au Jailhouse Café vers 7h30.
- La journée sera entièrement consacrée à la visite de Arches NP et des différents secteurs tels que : Wall Street ( Park Avenue Viewpoint & Courthouse Towers Viewpoint), Balanced Rock et Garden of Eden Viewpoint, Windows Section avec le Primitive Trail, Double Arch & Parade of the Elephants, Fiery Furnace Viewpoint, Sand Dune et Broken Arch, , Devil's Garden Trail (Tunnel Arch, Pine Tree Arch, Landscape Arch, Wall Arch, Partition Arch, Navajo Arch, Double O Arch) et la montée à Delicate Arch (avec le tout petit détour pour voir les pétroglyphes) pour le coucher de soleil... Ça grimpe dur pendant une petite heure mais quel bonheur d’aller enfin voir le symbole de l’Utah de près !!








- Retour à Moab vers 21h15 et dîner au Denny’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J5 (ma 10 juin) : Canyonlands NP (Island in the Sky), Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h au buffet américano-chinois à côté de l’hôtel ! Le riz cantonais était très bon !
- Départ vers 8h direction Dead Horse Point SP (en 2006, nous y étions déjà passé) : le matin, ce n’est définitivement pas le bon moment pour la lumière !


- Puis nous allons dans Canyonlands NP (partie nord Island in the Sky) avec arrêts à Orange Cliffs Overlook, Grand View Point Overlook, Buck Canyon, Candelstick Tower, Green River Overlook. Petite balade à Mesa Arch (où il vente dur et où on mange du sable !). Et un dernier arrêt au Shafer Trail Overlook pour apercevoir la piste que l’on va prendre ! Glups !




- A 13h30, nous attaquons la piste de Shafer Trail. Renseignement pris au Visitor Center, la route est parait-il « non-technical », « a little bit bumpy » et le « high clairance » est obligatoire. Une fois sur place, c’est waouh la descente infernale et bonjour le secouage de couenne ! si ça, c’est « a little bit bumpy », ben qu’est ce que ça doit être le « bumpy »… il y a des cailloux, des marches, des trous et autres joyeusetés, faut s‘accrocher ! Une pelleteuse est d’ailleurs occupée à re-surfacer la route en haut de la piste… pour nous laisser passer, le conducteur, qui n’a pas froid aux yeux, fait une longue marche arrière et cale une de ses roues dans le vide ! Le tout avec le sourire aux lèvres… Guy se débrouille comme un chef pour piloter, moi je sue des gouttes de trouille ! D’ailleurs, je prendrais peu de photos, le trouillomètre à zéro, j’vous dis ! La descente prend fin assez vite, malgré qq arrêts pour laisser passer ceux qui montent. Nous décidons de ne pas aller sur la White Rim Road (tant pis pour Musselman Arch mais les 6 miles A/R sur une dirt road ne nous semblent pas une bonne idée).

Nous empruntons donc la Potash Road, plus calme et plus large, un peu bumpy tout de même mais quelle belle route et quels paysages ! Nombreux arrêts photos en route avec comme points « culminants » : le Colorado et les bassins de potasse et leur dégradé de bleus (du turquoise au bleu marine)...



Nous sommes de retour sur la 191 vers Moab vers 16h15.
- Nous prenons ensuite la piste d'Onion Creek sur la 128 : géniale, le passage des multiples petits gués est bien fun (l’eau n’est pas très haute) !



- A ~18h30, nous entamons la petite balade aux Fisher Towers jusqu'au Titan (la chaleur > 90°F/32°C nous achève et on n’ira pas + loin…. Retour à la voiture vers 20h.


- Dîner à la Moab Brewery
On n'a pas pu faire la La Sal Mountain Loop, Bow Tie et Corona Arches, Mill Creek Canyon, Negro Bill Canyon, Lion's Back... faudra revenir !!!!
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J6 (me 11 juin) : Canyonlands NP (Needles), Moab
- Réveil 6h30 et peti déj au Moab Diner vers 7h.
- En route vers 8h vers Canyonlands NP (Needles) et arrêts au Newspaper Rock (pétroglyphes) et au Roadside Ruin.


- Rando vers le Chesler Park Viewpoint (on n'a pas fait le tour complet, trop crevant sous cette chaleur !) en ~ 5h A/R sous un cagnard de plomb ! Nous revenons vers 16h, un brin KO mais heureux de cette très belle balade.





- Nous avons oublié de faire le plein à Moab ce matin et nous devons mettre un peu d’essence au Needles Outpost où l’essence est à 6$/gallon !!!! Même le vendeur trouve ça cher et s’excuse presque de nous la vendre à ce prix là…
- Puis route (interminable !) vers les Canyon Rims Viewpoint : Needle Overlook + Anticline Overlook où hélas le soleil joue à cache cache ! Un peu dommage car les points de vue sont impressionnants.




- Retour à Moab vers 20h30, petit passage à la galerie de Tom Till (glups le prix des litos !) et dîner chez Zak’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J7 (je 12 juin) : Moab --> Torrey
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h45 à l’Eklectica Café (pancakes au blé complet !).
- Départ de Moab à 8h30 et arrivée à 10h30 à Goblin Valley SP : visite du lieu pendant 1h au milieu des petits « champignons ».



- Puis, petite incursion dans Little Wild Horse Canyon pendant 1h30 : un petit slot canyon super sympa !



- Route Goblin Valley SP à Capitol Reef (95 km ~ 1h20) et arrêts à :
- -> Fruita Oasis

- -> Scenic Drive et les 11 arrêts jusque Capitol Gorge où nous faisons le trail vers les pétroglyphes, le Pioneer Register et la balade vers les Tanks


- -> Panorama & Sunset Point et Gooseneck of Sulphur Creek
- -> Chimney Rock

Nous arrivons au Red River Ranch (très belle reconstitution d’une maison tout en bois) vers 20h30 et nous prenons possession de la chambre « Cornflower » et de son joli lit à baldaquin ! Les hôtels de la petite ville de Torrey étaient tous complets, suite à un rassemblement de bikers, et nous avions trouvé ce B&B bien sympa !
Dîner au Capitol Reef Inn & Cafe.
Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
J8 (ve 13 juin) : Torrey
- Réveil vers 7h, petit déj 7h30 et départ vers 8h30 (non sans avoir fait connaissance avec les chats du Lodge : une maman siamois et ses 4 petits trop craquants (le propriétaire des lieux leur avait aménagé une super caisse chauffée !), un poilu et un sans queue râleur !).

- Aujourd’hui, c’est : la Cathedral Valley Road ! Superbe !!! Mais on a fait les lâches ... On a commencé par le gué (pourtant super facile) et on a fini à Caineville (sorry Philipe ! ;-)) !
Les 59 miles seront faits en ~ 6h45 avec qq courtes balades (car ça tape dur !) et beaucoup d’arrêts photo ! (on suit les indications du Self Guided Auto Tour).










- A 18h45, nous dînons tôt au Cafe Diablo « elected Best Restaurant in the Southwest Utah », rien que ça ! Le resto est rempli de bikers… et là, pour moi, le mythe tombe… le biker présent ici est vieux, gros, gras et moche !!! Easy Rider a mal vieilli… un « Jesus » local et une serveuse nous pousse la chansonnette pendant que nous mangeons nos plats, ma foi plutôt bons (Mayan Tamalé et Pumpkin Seed Trout)… Bonne ambiance…
- A 19h30, nous nous mettons en route pour Sunset Point pour un coucher de soleil un poil décevant (trop d’ombre) mais bon le paysage est tout de même très beau !
- Retour au Lodge vers 21h30 et nous plongeons avec délice dans le jacuzzi en plein air sous les étoiles et la ½ lune dans une eau bouillonnante et bouillante (105°F !).

Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
A SUIVRE... N'hésitez pas à laisser un commentaire ou si vous avez une question ! Hope you enjoy the trip (as we did) ! 😎
!!! LA SUITE (2ème et dernière partie) EST EN LIGNE ICI !!!
@+ Vnoa
Voici, avec beaucoup de retard, un carnet de voyage sur notre trip de Juin 2008 entre Denver (Mile High City) et Las Vegas (Sin City), entre Colorado, Utah, Arizona et Nevada ! C’est plus un « rapport-compte rendu illustré » qu’une grande envolée littéraire ;-)).
Oui, il y a beaucoup de photos (et encore, ce n'est qu'une infime partie !), j'espère que vous ne m'en voudrez pas ! Les couleurs sont assez saturées car j'ai usé, voire abusé, d'un polarisant circulaire, mais c'est un parti pris...
Au menu : - Part 1 : Denver, Red Rocks Park & Amphitheater, Roxborough State Park, US Air Force Academy, Garden of Gods, Rocky Mountain NM, Maroon Bells, Crested Butte, Canyon of the Gunnison NP south rim, Colorado NM, Moab : Arches, Canyonlands (Island in the Sky, Needles), Capitol Reef NP, Cathedral Valley
- Part 2 : Scenic Bwy 12, Burr Trail, Lower Calf Creek Falls, Devil’s Garden, Kodachrome Basin SP, Cottonwood Canyon Road, Old Paria, Coyote Buttes South (Hole, Cottonwood Cove, White Pocket), Coyote Buttes North (The Wave), Wahweap Hoodoos, Horseshoe Bend, Upper Antelope Canyon, Marble Canyon, Zion NP, Valley of Fire SP, Las Vegas.
Mercis : A tous ceux et celles qui nous ont aidés directement ou indirectement (via leur carnet de voyage ou leur site) à construire ce voyage… Un immense merci à Sedonax (Philippe) pour sa disponibilité (au passage merci à Babeth aussi, elle sait pourquoi !) et ses connaissances qu’il n’hésite pas à partager sur VF, “en live”, sur le site OuestUsa dont il est auteur avec Wavewaster, au travers des guides "Photographing the Southwest" de Laurent Martrès… merci à Vazyvite (son site est aussi une mine d’infos), à Merboto, Kimy91, FredXII, krikri6792… et pardon à tous ceux que j’ai oubliés !
Notre itinéraire (hôtels): J-7 à J0: Denver (Hyatt Regency at Colorado Convention Center) pour le boulot (congrès) J0 : Estes Park (Best Western Silver Saddle) J1 : Glenwood Springs (Holiday Inn Express) J2 : Crested Butte (Cristiana Guesthaus, B&B) J3, J4, J5, J6 : Moab (Best Western Greenwell Inn) J7, J8 : Torrey (The Lodge at Red River Ranch, B&B) J9 : Escalante (Rainbow Country Inn, B&B) J10, J11, J12 : Page (Lake Powell Resort) J13 : Springdale (Pioneer Lodge) J14 : Las Vegas (Bellagio) J15 : Las Vegas (Excalibur) J16 et J17 : avion retour
Le tracé sur Google Maps :

Le récit (et qq photos) :
Ve 30 mai : En « route » vers Denver
- Valises bouclées, poster emballé (n’oublions pas que je vais d’abord bosser 1 semaine à la 56th ASMS Conference), sac photo plein à craquer !
- Vol UA Bruxelles à Washington + Vol UA Washington à Denver : RAS.
- Arrivée à l’hôtel vers 19h30 juste à temps pour assister à un superbe coucher de soleil sur les Rocky Mountains au loin ! Faut dire qu’avec une chambre au 24ème étage, la vue est superbe !

Dodo à Denver (Hyatt Regency Denver at Colorado Convention Center)
Sa 31 mai : Visites autour de Denver
- A 7h30, récupération d’une voiture de location chez Avis (Chevrolet Cobalt) pour 2 jours.

- 1ère destination : le Red Rocks Park & Amphitheater. Au Trading Post, je discute avec une employée fort sympa qui me conseille de boire beaucoup, de me méfier de l’altitude (ça va, j’ai l’habitude ;-)) et des photos à faire à l’amphithéâtre. Arrivée sur place : surprise ! L’amphithéâtre est rempli de gens qui courent et font du sport sous un cagnard de dingue, malgré l’heure matinale (<9h). Il parait que Denver est une ville de « maigres »…

- 2ème destination : le Roxborough State Park. 6$ d’entrée et warning du garde : il va faire chaud et il faut absolument penser à s’hydrater. Ben, il n’aura pas tord ! La chaleur sera un peu atténuée par le vent, mais je vais avoir bien soif et me choper qq beaux coups de soleil sur les bras et le « décolleté » (heureusement, mon chapeau a protégé ma trogne !) du meilleur effet pour le congrès ;-). Le parc est superbe avec de beaux monolithes rouges comme plantés au milieu de la verdure. Je m’engage sur les 2.2 miles de Fountain Valley Trail + Fountain Valley Overlook + Lion’s back Overlook : vraiment beau !

- 3ème destination : l'US Air Force Academy et sa Cadet Chapel (fermée dans sa partie « Upper Chapel » pour cause de mariage). Son architecture est assez futuriste mais colle bien avec le lieu. Il y a une grosse agitation chez les cadets en contrebas : certains sont en rang, d’autres trimballent leurs affaires comme ils peuvent (y compris sur des chaises à roulettes). C’est le jour des déménagements ? En reprenant la voiture, je passe à un poste de contrôle où un officier me demande mes papiers et on se tape une petite discut’ en français ! Très sympa. Il m’indique la route pour Colorado Springs et m’ouvre la barrière pour passer dans le centre !

- 4ème destination : Garden of Gods. J’arrive au Visitor Center sous un temps couvert mais le soleil pointera le bout de ses rayons au bon moment pour avoir qq beaux clichés de ce très beau parc, qui plus est gratuit ! En plus, j’ai de la chance, il n’y a pas trop de monde. J’attaque le Central Garden Trail (impossible de grimper derrière les WC du North Main Parking !), puis je vais voir Balanced Rock et enfin je termine par le Siamese Twin Trail où le soleil percera pour mieux me faire profiter de ce joli spot !


Il est plus de 18h30 lorsque je reprends ma voiture vers Manitou Springs et le Cliff Dwelling est fermé… Retour vers Denver avec un arrêt en route dans un Taco Bell au milieu de nulle part : le serveur a été 9 mois au Québec et on se tape donc une p’tite discut’ en français ! Qui a dit que les Américains ne parlaient que l’anglais (ou l’espagnol) ?
Retour à l’hôtel vers 22h : KO !
Di 01 juin: Denver
- Vers 9h30, petite visite au Walmart du coin sur Colfax pour les achats qui serviront au voyage (glacière, eau, des trucs à manger…)
- Courte visite (à pied) dans Denver (16th Street, Civic Center, le Capitol, Denver Library…). La ville ne m'a pas emballée plus que ça... il aurait fallu avoir la voiture + longtemps pour aller facilement hors du centre ville... et le temps m’a manqué pour visiter le Musée du Colorado, l’intérieur du Capitol ou aller voir les maisons victoriennes de Pennsylvania…



- A 17h, la conférence de l’ASMS commence (j’ai récupéré ma sacoche et le programme en début d’aprem, mais ces « radins » n’ont pas donné de bloc ni de stylo : je prends des notes comment ?)
- Dîner bien sympa avec Michel, mon ancien boss, au Cheesecake Factory. Les cheesecakes sont à tomber ! On remettra ça dans la semaine d’ailleurs !
Di 01 au Je 05 juin : 56th ASMS Conference à Denver
Je vous ferais grâce des détails de ce congrès sur la spectrométrie de masse ;-)

Je ferais qq balades dans Denver (Civic Park, REI Store, Pepsi Center, Union Station, Coors Field, Larimer Street…).


J0 (je 05 juin) : route de Denver à Estes Park
- Mon congrès se termine et Guy arrive en fin d'après midi à l’aéroport de Denver !
- Coup de chance chez National : on met la main sur le dernier Toyota 4Runner !!!! Super 4X4 ! Même si à peine partis de l’aéroport, le voyant « MAINT » s’allume (impossible d’appeler National, on essayera 2 fois plus de 5 min… et en plus, on a pris une assurance en plus à 6$/jour soi disant avec un N° spécial en cas de problème… on espère ne pas tomber en panne sur le bord de la route !). Nous comprendrons au cours du voyage que ce voyant signale qu’il faut faire la vidange (mais on ne va pas la faire à leur place, on a vérifié le niveau et il était ok)… et l’autocollant dans la portière nous indiquera que la maintenance n’a sans doute pas été faite depuis belle lurette… bref, passons ! Le 4x4 tiendra bon !

- Route vers Estes Park via Boulder et on arrive à l’hôtel vers 19h. Installation dans la chambre 152 avec son feu de cheminée (artificiel) et sa soi-disant « beautiful view on the mountains » : tu parles, faudrait abattre les arbres et ne pas être au rez-de-chaussée ;-))
- Dîner diététique chez Taco Bell et dessert chez McDo ! No comment (je vous entends ricaner !)
Dodo à Estes Park (Best Western Silver Saddle)
J1 (ve 06 juin) : Rocky Mountain NM --> Glenwood Springs
- Réveil à 6h et petit déj (inclus) à l’hôtel à 7h.
- Petit tour au Stanley Hotel (l’hôtel du film Shining avec Jack Nicholson ;-))
- Direction ensuite le Rocky Mountain NM où nous entrons par la Fall River Entrance Station et où nous achetons notre pass pour les parcs nationaux « America The Beautiful » à 80$, valable un an.
- Arrêt photo devant qq elks en bord de route puis au Sheep Lakes (mais pas de bighorn sheep en vue). Puis, nous empruntons la Old Fall River Road jusqu’à Alluvial Fan et les Horseshoe Falls. Demi-tour et direction Horseshoe Park et qq mule deers en route. Route ensuite vers la Bear Lake Road (avec petite balade à Sprague Lake et Bear, Nymph, Dream Lakes en marchant dans la neige !).



- La Trail Ridge Road est fermée pour cause de chutes de neige la veille et pour cause de vent violent mais nous pouvons tout de même aller jusque ~ Many Parks Curve
- Il nous faut ensuite reprendre la route et faire un gros détour pour aller à Glenwood Springs en repassant par Denver ! 5h de route (et une pause Burger King (oui, on fait dans le culinaire ces temps-ci) avant d’arriver à destination vers 21h30. Le jacuzzi a été bien agréable après cette longue journée…
Dodo à Glenwood Springs (Holiday Inn Express)
J2 (sa 07 juin) : Maroon Bells, Crested Butte
- Réveil vers 7h et petit déj (inclus) à l’hôtel vers 8h.
- Départ vers 8h45 pour Maroon Bells où nous arrivons vers 10h. C’est après avoir vu la superbe photo de ce lieu dans un des tomes de Photographing The Southwest que nous avons décidé de faire ce « détour » et nous n’avons pas regretté ! Nous nous baladons autour du Maroon Lake sur la scenic loop jusqu’au chute (pas les Upper Falls car le chemin est trop enneigé !) : superbe et peu fréquenté ! Quel bonheur !

- Départ vers 12h pour Marble où nous arrivons 2h15 plus tard. Hélas, les Crystal River Jeep Tour vers Crystal Mill ne fonctionnent qu’à partir du 10 juin… dommage… nous ne nous sentons pas d’attaquer cette piste seuls… petit arrêt photo au Beaver Lake.
- En chemin vers Crested Butte, nous allons encore devoir faire avec un gros détour via Hotchkiss et Gunnison car la Kebler Pass est fermée ! Damned, on est maudit ! En plus, il y a un gros accident sur la route peu après Bowie et on est obligé de prendre une petite route, même pas notée sur notre carte et coup de bol, un immense train dont les USA ont le secret, nous coupe la route pendant un temps interminable... quand on n'a pas le bol ! ;-))

Mais la route (Co 92) ensuite nous réservera qq beaux paysages ! Arrêts à Hermit Rest (où nous croisons un compatriote qui a de beaux restes en français, alors qu’il est venu s’installer aux USA à l’âge de 5 ans !), Pioneer Point (superbe point de vue, un peu venté, sur la Curecanti Needle), au Lake Fork avant d’enchaîner sur l’US 50 vers Gunnison et la CR135 vers Crested Butte où nous arrivons enfin à 19h15.


- Installation dans le charmant B&B Cristiana Guesthaus puis dîner au Wooden Nickel où nous nous régalons d’un bon steak et d’une apple pie.
Dodo à Crested Butte (Cristiana Guesthaus)
J3 (di 08 juin) : Black Canyon of the Gunnison NP south rim et Colorado NM --> Moab
- Réveil vers 6h30 et petit déj à 7h30. Nous étions un peu en avance et nous avons fait connaissance avec le chat blanc et roux obèse (le matou a engraissé tout l’hiver à l’intérieur et Rosemary aimerait bien qu’il aille un peu courir dehors plutôt que de se prélasser devant le feu de cheminée !). Les cinamon roll sont frais et chauds : un régal ! Il n’y a pas de tables où s’installer, c’est un peu déroutant… mais le but du jeu est de s’installer dans les canapés et de discuter entre hôtes… on avoue, après avoir un peu discuté en bas, on a fait les asociaux de base en remontant à l’étage pour regarder un bout de la finale homme de Roland Garros ;-)
- Nous ne pouvions pas partir sans faire qq photos dans Crested Butte, petite ville haute en couleurs.



- Nous partons vers 8h30 vers le Black Canyon of the Gunnison NP south rim où nous arrivons ~ 2h plus tard et où nous nous arrêtons aux points de vue assez vertigineux (Tomichi Point, Gunnison Point, Pulpit Rock Overlook, Gross Fissures View, Chasm View, Painted Wall View, Cedar Point, Sunset View et High Point).


- Puis route entre Gunnison et Colorado NM où nous arrivons vers 15h à l’entrée Est.
Petite balade sur le Devil’s Kitchen Trail puis route sur la Rim Rock Drive avec arrêts à Red Canyon Overlook, Fallen Rock Overlook, Upper Ute Canyon Overlook, Highland View, Artists Point, Coke Ovens Overlook, Monument Canyon View, Independance Monument View, Window Rock Trail et Balanced Rock. Nous quittons les lieux (qui nous ont bien plu) à ~18h30.




- Route vers Moab via la I70 et Cisco (route 128 qui longe le Colorado et 191 au nord de Moab) au moment du coucher de soleil ! Superbes couleurs sur les Fisher Towers depuis le bord de la route !


- Dîner vers 21h au Zak’s et son buffet de crudités + soupes + pizzas à volonté.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J4 (lu 09 juin) : Arches NP, Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj au Jailhouse Café vers 7h30.
- La journée sera entièrement consacrée à la visite de Arches NP et des différents secteurs tels que : Wall Street ( Park Avenue Viewpoint & Courthouse Towers Viewpoint), Balanced Rock et Garden of Eden Viewpoint, Windows Section avec le Primitive Trail, Double Arch & Parade of the Elephants, Fiery Furnace Viewpoint, Sand Dune et Broken Arch, , Devil's Garden Trail (Tunnel Arch, Pine Tree Arch, Landscape Arch, Wall Arch, Partition Arch, Navajo Arch, Double O Arch) et la montée à Delicate Arch (avec le tout petit détour pour voir les pétroglyphes) pour le coucher de soleil... Ça grimpe dur pendant une petite heure mais quel bonheur d’aller enfin voir le symbole de l’Utah de près !!








- Retour à Moab vers 21h15 et dîner au Denny’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J5 (ma 10 juin) : Canyonlands NP (Island in the Sky), Moab
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h au buffet américano-chinois à côté de l’hôtel ! Le riz cantonais était très bon !
- Départ vers 8h direction Dead Horse Point SP (en 2006, nous y étions déjà passé) : le matin, ce n’est définitivement pas le bon moment pour la lumière !


- Puis nous allons dans Canyonlands NP (partie nord Island in the Sky) avec arrêts à Orange Cliffs Overlook, Grand View Point Overlook, Buck Canyon, Candelstick Tower, Green River Overlook. Petite balade à Mesa Arch (où il vente dur et où on mange du sable !). Et un dernier arrêt au Shafer Trail Overlook pour apercevoir la piste que l’on va prendre ! Glups !




- A 13h30, nous attaquons la piste de Shafer Trail. Renseignement pris au Visitor Center, la route est parait-il « non-technical », « a little bit bumpy » et le « high clairance » est obligatoire. Une fois sur place, c’est waouh la descente infernale et bonjour le secouage de couenne ! si ça, c’est « a little bit bumpy », ben qu’est ce que ça doit être le « bumpy »… il y a des cailloux, des marches, des trous et autres joyeusetés, faut s‘accrocher ! Une pelleteuse est d’ailleurs occupée à re-surfacer la route en haut de la piste… pour nous laisser passer, le conducteur, qui n’a pas froid aux yeux, fait une longue marche arrière et cale une de ses roues dans le vide ! Le tout avec le sourire aux lèvres… Guy se débrouille comme un chef pour piloter, moi je sue des gouttes de trouille ! D’ailleurs, je prendrais peu de photos, le trouillomètre à zéro, j’vous dis ! La descente prend fin assez vite, malgré qq arrêts pour laisser passer ceux qui montent. Nous décidons de ne pas aller sur la White Rim Road (tant pis pour Musselman Arch mais les 6 miles A/R sur une dirt road ne nous semblent pas une bonne idée).

Nous empruntons donc la Potash Road, plus calme et plus large, un peu bumpy tout de même mais quelle belle route et quels paysages ! Nombreux arrêts photos en route avec comme points « culminants » : le Colorado et les bassins de potasse et leur dégradé de bleus (du turquoise au bleu marine)...



Nous sommes de retour sur la 191 vers Moab vers 16h15.
- Nous prenons ensuite la piste d'Onion Creek sur la 128 : géniale, le passage des multiples petits gués est bien fun (l’eau n’est pas très haute) !



- A ~18h30, nous entamons la petite balade aux Fisher Towers jusqu'au Titan (la chaleur > 90°F/32°C nous achève et on n’ira pas + loin…. Retour à la voiture vers 20h.


- Dîner à la Moab Brewery
On n'a pas pu faire la La Sal Mountain Loop, Bow Tie et Corona Arches, Mill Creek Canyon, Negro Bill Canyon, Lion's Back... faudra revenir !!!!
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J6 (me 11 juin) : Canyonlands NP (Needles), Moab
- Réveil 6h30 et peti déj au Moab Diner vers 7h.
- En route vers 8h vers Canyonlands NP (Needles) et arrêts au Newspaper Rock (pétroglyphes) et au Roadside Ruin.


- Rando vers le Chesler Park Viewpoint (on n'a pas fait le tour complet, trop crevant sous cette chaleur !) en ~ 5h A/R sous un cagnard de plomb ! Nous revenons vers 16h, un brin KO mais heureux de cette très belle balade.





- Nous avons oublié de faire le plein à Moab ce matin et nous devons mettre un peu d’essence au Needles Outpost où l’essence est à 6$/gallon !!!! Même le vendeur trouve ça cher et s’excuse presque de nous la vendre à ce prix là…
- Puis route (interminable !) vers les Canyon Rims Viewpoint : Needle Overlook + Anticline Overlook où hélas le soleil joue à cache cache ! Un peu dommage car les points de vue sont impressionnants.




- Retour à Moab vers 20h30, petit passage à la galerie de Tom Till (glups le prix des litos !) et dîner chez Zak’s.
Dodo à Moab (Best Western Greenwell Inn)
J7 (je 12 juin) : Moab --> Torrey
- Réveil à 6h30 et petit déj à 7h45 à l’Eklectica Café (pancakes au blé complet !).
- Départ de Moab à 8h30 et arrivée à 10h30 à Goblin Valley SP : visite du lieu pendant 1h au milieu des petits « champignons ».



- Puis, petite incursion dans Little Wild Horse Canyon pendant 1h30 : un petit slot canyon super sympa !



- Route Goblin Valley SP à Capitol Reef (95 km ~ 1h20) et arrêts à :
- -> Fruita Oasis

- -> Scenic Drive et les 11 arrêts jusque Capitol Gorge où nous faisons le trail vers les pétroglyphes, le Pioneer Register et la balade vers les Tanks


- -> Panorama & Sunset Point et Gooseneck of Sulphur Creek
- -> Chimney Rock

Nous arrivons au Red River Ranch (très belle reconstitution d’une maison tout en bois) vers 20h30 et nous prenons possession de la chambre « Cornflower » et de son joli lit à baldaquin ! Les hôtels de la petite ville de Torrey étaient tous complets, suite à un rassemblement de bikers, et nous avions trouvé ce B&B bien sympa !
Dîner au Capitol Reef Inn & Cafe.
Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
J8 (ve 13 juin) : Torrey
- Réveil vers 7h, petit déj 7h30 et départ vers 8h30 (non sans avoir fait connaissance avec les chats du Lodge : une maman siamois et ses 4 petits trop craquants (le propriétaire des lieux leur avait aménagé une super caisse chauffée !), un poilu et un sans queue râleur !).

- Aujourd’hui, c’est : la Cathedral Valley Road ! Superbe !!! Mais on a fait les lâches ... On a commencé par le gué (pourtant super facile) et on a fini à Caineville (sorry Philipe ! ;-)) !
Les 59 miles seront faits en ~ 6h45 avec qq courtes balades (car ça tape dur !) et beaucoup d’arrêts photo ! (on suit les indications du Self Guided Auto Tour).










- A 18h45, nous dînons tôt au Cafe Diablo « elected Best Restaurant in the Southwest Utah », rien que ça ! Le resto est rempli de bikers… et là, pour moi, le mythe tombe… le biker présent ici est vieux, gros, gras et moche !!! Easy Rider a mal vieilli… un « Jesus » local et une serveuse nous pousse la chansonnette pendant que nous mangeons nos plats, ma foi plutôt bons (Mayan Tamalé et Pumpkin Seed Trout)… Bonne ambiance…
- A 19h30, nous nous mettons en route pour Sunset Point pour un coucher de soleil un poil décevant (trop d’ombre) mais bon le paysage est tout de même très beau !
- Retour au Lodge vers 21h30 et nous plongeons avec délice dans le jacuzzi en plein air sous les étoiles et la ½ lune dans une eau bouillonnante et bouillante (105°F !).

Dodo à Torrey (The Lodge at Red River Ranch)
A SUIVRE... N'hésitez pas à laisser un commentaire ou si vous avez une question ! Hope you enjoy the trip (as we did) ! 😎
!!! LA SUITE (2ème et dernière partie) EST EN LIGNE ICI !!!
@+ Vnoa
Retour de 40 jours dans le sud-ouest Américain English translation pending
Bonjour,
tout d'abord un grand merci à tous ceux (et ils sont nombreux 😉) qui m'ont aidé à préparer ce voyage, le premier sur ce continent.
Mon compte-rendu est en cours de rédaction, mais vous devez vous douter que cela ne se fait pas en un jour.
Pour vous faire patienter, vous trouverez un extrait (photos uniquement et petits commentaires) à l'adresse suivante : http://picasaweb.google.com/isap29
Je vous souhaite un agréable moment.
Mon compte-rendu est en cours de rédaction, mais vous devez vous douter que cela ne se fait pas en un jour.
Pour vous faire patienter, vous trouverez un extrait (photos uniquement et petits commentaires) à l'adresse suivante : http://picasaweb.google.com/isap29
Je vous souhaite un agréable moment.
Loterie pour the Wave: pas de nouvelles (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour
J'ai fait une demande pour participer à la loterie d'accès au site de The wave en avril, et je n'ai aucune réponse. J'ai bien eu la confirmation après avoir payé les 5 dollars mais depuis, rien! Hors, d'après ce que j'avais compris, j'aurais du recevoir un mail début juin. Quelqu'un peut il me dire si ça veut dire que c'est fichu ou pas ? Merci d'avance.
J'ai fait une demande pour participer à la loterie d'accès au site de The wave en avril, et je n'ai aucune réponse. J'ai bien eu la confirmation après avoir payé les 5 dollars mais depuis, rien! Hors, d'après ce que j'avais compris, j'aurais du recevoir un mail début juin. Quelqu'un peut il me dire si ça veut dire que c'est fichu ou pas ? Merci d'avance.
Tataouine (Tunisie) English translation pending
CARNET DE TATAOUINE
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »
« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.
Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »
« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »
Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.
« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village
« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.
« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.
Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.
En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.
Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel
Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.
Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.
Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.
Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.
Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles
Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)
Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.
Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.
Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.
Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.
Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.
En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.
Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.
Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.
Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….
Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.
Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.
L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.
A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.
Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin
Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.
Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.
A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.
Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.
Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.
Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer
L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.
Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle
Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.
Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.
Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations
Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.
Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.
Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa
Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan
Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.
Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini
Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat
« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »
Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton
C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne
Le lieu est romantique, désert, sauvage.
Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés
L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre
Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour
Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols
En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours
Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages
Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.
Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.
En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien
A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Thaïlande: itinéraire quinze jours en novembre? English translation pending
bonjour à tous,
Vu que c'est mon tout 1er message sur ce forum riche en infos, j'en profite pour féliciter tous ceux qui y participent, une vrai mine d'or 😄
J'ai donc réservé il y a peu de temps 2 billets d'avion (mon amie et moi) pour la Thailande, du 7 au 21 novembre 2009. J'ai passé pas mal de temps à chercher des infos sur le pays, les sites à visiter etc. Et je commence à vaguement tracer l'itinéraire.
J'aurai cependant besoin de pas mal de conseils 😉. Notamment par rapport à la météo (j'ai vu qu'en novembre, il pouvait pleuvoir dans la région de Koh Samui par exemple...), ou par rapport à vos coups de coeurs ou sur les lieux choisis, ou au contraire des avis négatifs. N'hésitez pas à me conseiller, ou déconseiller certains lieux.
Enfin, j'aimerai avoir l'avis de personnes connaissant bien la Thailande sur la "faisabilité" de cet itinéraire, en terme de temps. Je me suis assez renseigné, mais rien ne vaut le vécu 🙂
Voilà, je souhaite pour le moment me concentrer la dessus. Par la suite, une fois le tracé plus ou moins défini, je partirai à la chasse aux infos pour l'hébergement.
L'idée générale est de passer 4 ou 5 jours dans le nord + Bangkok, et ensuite le reste (9 ou 10 jours) plutôt au sud, au bord de l'eau. Cela donnerait à peu près ça:
Jour 1 (tronqué), 2 et 3: Bangkok (+ Ayutthaya si le temps) Jour 4 Kanchanaburi Jour 5 Erawan Park Jour 6 et 7 Koh Samui Jour 8 et 9 Pukhet Jour 10 11 et 12 Koh PhiPhi, et peut être Krabi (Ao Nang) Jour 13 et 14 retour sur Bangkok + départ.
J'imagine déjà vos remarques 😎 Koh Samui, Phuket...les haut-lieux touristiques! C'est pourquoi nous ne sommes pas véritablement fixé sur l'itinéraire. Par exemple, pourquoi ne pas remplacer Samui par Phangan ou Tao si cela vaut le coup.
J'espère avoir été assez clair dans mes petites explications, et j'attends avec impatience tous vos commentaires, conseils et suggestions 😉 Merci par avance!
J'ai donc réservé il y a peu de temps 2 billets d'avion (mon amie et moi) pour la Thailande, du 7 au 21 novembre 2009. J'ai passé pas mal de temps à chercher des infos sur le pays, les sites à visiter etc. Et je commence à vaguement tracer l'itinéraire.
J'aurai cependant besoin de pas mal de conseils 😉. Notamment par rapport à la météo (j'ai vu qu'en novembre, il pouvait pleuvoir dans la région de Koh Samui par exemple...), ou par rapport à vos coups de coeurs ou sur les lieux choisis, ou au contraire des avis négatifs. N'hésitez pas à me conseiller, ou déconseiller certains lieux.
Enfin, j'aimerai avoir l'avis de personnes connaissant bien la Thailande sur la "faisabilité" de cet itinéraire, en terme de temps. Je me suis assez renseigné, mais rien ne vaut le vécu 🙂
Voilà, je souhaite pour le moment me concentrer la dessus. Par la suite, une fois le tracé plus ou moins défini, je partirai à la chasse aux infos pour l'hébergement.
L'idée générale est de passer 4 ou 5 jours dans le nord + Bangkok, et ensuite le reste (9 ou 10 jours) plutôt au sud, au bord de l'eau. Cela donnerait à peu près ça:
Jour 1 (tronqué), 2 et 3: Bangkok (+ Ayutthaya si le temps) Jour 4 Kanchanaburi Jour 5 Erawan Park Jour 6 et 7 Koh Samui Jour 8 et 9 Pukhet Jour 10 11 et 12 Koh PhiPhi, et peut être Krabi (Ao Nang) Jour 13 et 14 retour sur Bangkok + départ.
J'imagine déjà vos remarques 😎 Koh Samui, Phuket...les haut-lieux touristiques! C'est pourquoi nous ne sommes pas véritablement fixé sur l'itinéraire. Par exemple, pourquoi ne pas remplacer Samui par Phangan ou Tao si cela vaut le coup.
J'espère avoir été assez clair dans mes petites explications, et j'attends avec impatience tous vos commentaires, conseils et suggestions 😉 Merci par avance!
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
Un ricochet sur Bangkok,
Un crochet par l'arrêt du bus,
Accroché à mon rêve,
Embrochez les brochettes.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Guyane: retour d'un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou English translation pending
La GUYANE
Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
Toutes les photos: http:/cod11.blog4ever.com


Des mangroves semées de palétuviers jusqu’aux hautes branches de la jungle, les amateurs de dépaysement et d’aventures profiteront de la saison sèche pour explorer cette France exotique et sauvage au cœur de l’Amazonie.
Un séjour dans la jungle au camp Canopée sur la crique Kourou.
Les préparatifs avant le départ matinal (3h30 de pirogue sur la crique Kourou) La pirogue glisse sur les eaux troubles du fleuve, l’un des nombreux cours d’eau qui traversent la Guyane. A son bord, la douzaine de personnes n’en finit pas d’admirer les rives bordées par la forêt « primaire », un mur dont on aperçoit l’exubérance végétale mêlée à d’innombrables espèces animales. Ici un papillon de toutes les couleurs, là, un oiseau sentinelle perché sur la plus haute cime d’un palmier. Et, partout, la rumeur des singes, des toucans, des perroquets.
Bien venue en Amazonie, département Français d’Amérique du Sud niché entre le Suriname et le Brésil.
Plus de 3 heures de pirogue nous débarquons au camp Canopée, tenu par un Greystones des temps modernes qui à passé plus de 12 ans à sillonner la forêt. Lionel, le propriétaire des lieux nous dit « Il m’a fallu tout un été pour dénicher cet emplacement au pied des montagnes et, par conséquent, à proximité d’une source qui ne tarit jamais, même en saison sèche »
Le camp Canopée, installé au pied des arbres cathédrales et des sous-bois plantés d’arbustes et des petits palmiers. Sous l’épaisse frondaison, c’est à peine si l’on entrevoit le ciel bleu. Seuls quelques rayons percent çà et là, conférant à l’endroit une atmosphère douceâtre. Le taux d’humidité à certaines périodes atteint les 100%
La pirogue déchargée Lionel nous invite à déposer nos affaires dans le carbet. Une cabane perchée à 10m au-dessus du sol. Héritée des Amérindiens, l’habitation faisant fonction de dortoir pour les 12 personnes. Tout est en bois et réduit au minimum : un toit, un plancher, une balustrade et des crochets pour suspendre les hamacs les uns à coté des autres.
Si le carbet est entièrement aménagé, il répond à un concept écologique puis que l’eau de source alimente la douche, et l’éclairage à la bougie est préféré au groupe électrogène. Quel plaisir de prendre la douche à l’eau de source (eau à 18/19°C)
Un autre bâtiment, celui-ci au ras du sol, nous reçoit pour les repas.
Activités au Carbet
Ballades en forêt à la découverte, de la phone et la flore, le campement invite à s’élancer vers la canopée grâce à des équipements d’escalade adaptés au grand public. Une fois parvenu sur la plateforme construite sur la cime d’un géant de 40m (l’équivalant d’un immeuble de 12 étages), on mesure alors l’immensité de la forêt Guyanaise. Un panorama de toute beauté où s’étire, à perte de vue, le moutonnement inextricable des feuillages qui se mêlent en un étonnant camaïeu de vert.
Cette expérience a été l’occasion de découvrir l’Amazonie sous son vrai jour, une aventure insolite. Moins confortable, le trek classique offre, lui aussi, son lot de sensations fortes malgré une pluie fournie. Lou, Amérindien, prend le relais de Lionel. L’Amazonie n’a plus de secret pour lui : rien d’étonnant il est né dans le « coin ». Il voue à la jungle une passion immodérée qu’il tente de faire partager au plus grand nombre.
Mais attention âmes et pieds sensibles, s’abstenir : le circuit prend parfois des allures de commando………………
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