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Kazakhstan et Mongolie en 4x4 English translation pending
by Zerbault2 · 2011-12-18 · 13 replies
Bonjour,

L'ete dernier j'ai fait le Mongol Rally en ambulance. Mais, nous avions fait l'erreur de prendre une ambulance opel vivaro qui possede une boite de vitesse renault. Evidemment, elle a rendu l'ame avant la Mongolie, a Astana. Au kazakhstan, il n'ya pas de boite renault disponible mais pendant les jours bloque la bas, j'ai eu le temps de regarder les voitures dans la rue. Il semblerait que la meilleure voiture pour aller dans ce coin serait un TOYOTA Land Cruiser.

Alors en rentrant en France, je me suis mis a la recherche d'un HDJ100 pour retourner a Astana avec une boite de vitesse dans coffre et aller ensuite en Mongolie durant l'ete 2012.

Mais, les HDJ100 vxv (ceux qui n'ont pas de suspensions pneumatiques), manuel et qui ont moins de 350 000km se font rare.

Alors, je me demande si un NISSAN Patrol y61 3.0L de 2006/2007 est un vehicule aussi fiable que le toyota? Si je tombe en panne en Russie, Kazakhstan ou Mongolie, est il possible de reparer ou de trouver les pieces?

A bientot Thibaut

PS: je n'ai pas les accents sur mon clavier...
Situation au Maroc? (deuxième quinzaine de décembre 2011) English translation pending
by Claude66 · 2011-12-17 · 23 replies
Message à destination des camping-cariste actuellement au Maroc (17decembre 2011)

Nous envisageons de retourner au Maroc (pour la quatrième fois) vers la mi-janvier.

Pouvez-vous donner des infos précises et objectives de l’ambiance qui règne actuellement au Maroc ?

En dehors des grands campings de la cote entre Essaouira et Agadir.

Dans les souks, à Tanger, à Rabat, dans l’Atlas etc etc.

Dans les montagnes du coté d’Imilchil quel est l’accueil de la population ?

En 2010 nous nous étions fait chasser de Oualidia, (à cote de l’Araignée rge), peut on y dormir ?

Peut on tjrs dormir a Sidi Kaouki sur l’emplacement de l’ancien camping ?

Est il possible de faire du ‘’sauvage ’’ sur la cote en dessous de Tiznit ?

Peut-on dormir dans la palmeraie à Tafraoute ?

Etc etc …

Merci pour vos infos.
Nouvelle-Zélande: vos plus belles randonnées/meilleurs treks? English translation pending
by PicPic92 · 2011-12-08 · 31 replies
Bonjour tout le monde! 🙂 Je prévois faire un voyage de photographie en Nouvelle-Zélande, pour 4 semaines, au début Février 2012. J'aimerais savoir, d'après vos expériences, quelles sont les randonnées (Hike, Trek) que vous avez admiré les plus beaux paysages ou panoramas. D'après mes lectures et recherches, il est préférable de préoriser l'Île du Sud pour les paysages, en raison de la durée de mon séjour...?

Alors j'attends vos suggestions et commentaires avec impatience! MErci beaucoup! 😉

Pascal
Questions pratiques pour Oman English translation pending
by Esethi · 2011-12-07 · 66 replies
Bonjour à tous,

Plongée dans la préparation de notre voyage familial à Oman en février prochain, je me pose quelques questions :

1/ les endroits où l'on peut facilement poser la tente pour un soir sont-ils tous repérés dans le Oman off road, ou y-en-a-t-il plein d'autres ?

2/ sur les pistes, à quelle vitesse moyenne peut-on rouler ? (histoire de prévoir des programmes journaliers tenables...)

3/ plusieurs endroits sont présentés comme très difficiles à parcourir en voiture, y compris en 4x4 : qu'en est-il vraiment ? sont-ils tous de même difficulté ? je pense entre autres à Sayq Plateau, à la route qui conduit au village de Yasab, à Salmah plateau... est-ce "juste" impressionnant à voir "de loin" ou à conduire ?

4/ en février, la nuit tombe vers quelle heure ?

5/ dans le Oman off road, très souvent les rando ne sont qu'indiquées, et les indications renvoient au Oman Trekking Explorer : cet ouvrage est-il indispensable pour entreprendre les dites rando, ou les sentiers sont-ils suffisamment visibles pour s'y lancer sans ?

6/ trouve-t-on facilement de l'eau dans les fontaines des villages ou dans les stations service pour remplir des bidons pour douches, vaisselles etc (pas pour boire) ? cette eau est-elle gratuite ou non ?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'aider. Chrsitine
Voyage à Bali: dans quel ordre visiter l'île? English translation pending
by Cecilevoyage · 2011-12-05 · 21 replies
bonjour à tous,

je pars dans 10 jours pour un mois sur Bali, et j'ai besoin que vous m'aidiez à y voir clair sur une chose : dans quel ordre visiter l'ile pour que ce soit le plus "efficace", c'est à dire en perdant le moins de temps possible dans les transferts entre un point et un autre.

je démarre par Ubud (4 nuits déjà réservées et eut-être plus), mais après, que me conseillez-vous sachant que je souhaite visiter :

- gianyar, pura kehen, sidemen, de rendang à amlapura, padangbai, tenganan, tirta gangga, amed, tulamben, - negara, taman national bali barat, menjangan, - gunug batur, candikuning, danau buyan et danau tamblingan, munduk, jatiluwih, singaraja, lovina, pemuteran

... et quels points de chute sont les plus adaptés pour rayonner en vélo et scooter (je ne louerai pas de voiture) ?

important également : je ne tiens pas à visiter le sud, et si j'ai encore du temps, j'irai à Lombok !

Enfin, ai-je oublié qq chose d'important à vos yeux ?

merci de votre aide avisée ! Cécile
Dix jours aux Philippines, trois personnes, budget limité English translation pending
by Svoboda · 2011-12-05 · 57 replies
Salut à tous,

J'ai déjà fait le tour du forum un peu pour récolter des informations, mais je suis toujours aussi indécis. 🤪 Le 19 janvier avec des amis nous nous rendons aux philippines pour 10 jours, et nous n'arrivons pas à nous décider sur les endroits où aller. Il semble que ce soit très/trop court, mais nous souhaitons quand meme en profiter. J'ai l'impression qu'il faut privilégier les rizières de Banaue, mais j'ai aussi lu un article sur la rivière souterraine sur l'ile de Palawan (puerto princesa si mes souvenirs sont bons). en dehors de ça vu que nous n'avons que 10 jours il va falloir faire des choix! et ça n'est pas vraiment facile vu tout ce qu'il y a à faire. Notre budget est assez limité, mais on souhaiterais quand même pouvoir faire une nuit dans des bungalows sur pilotis par exemple. On souhaite être assez mobile (un sac à dos pour 3 ou 2 maximum).

En dehors de ça, est-ce que louer un bateau peut se faire (niveau prix et distances), louer un 4x4? ou un moto? suivant les destinations que l'on choisi.

enfin voilà en gros je souhaiterais savoir quel est le meilleur moyen pour rendre ces 10 jours les plus agréables possibles. en voir le plus mais sans trop faire la course. et à moindres frais.. (le voyage parfait quoi! 😉)

nous avons vraiment hâte d'y être!!! ça a vraiment l'air d'être un pays merveilleux..

Svoboda
Mon projet pour vingt jours dans l'Ouest américain English translation pending
by Miju69 · 2011-11-30 · 33 replies
Bonjour à tous,

L'an passé alors que je commençais à préparer ce voyage, j'ai du interrompre, mais là pour la première fois j'ai de la peine à préparer mon circuit, certainement du fait de l'immensité du pays et aussi du fait que tous les gens qui connaissent un peu ou beaucoup sont emballés par ce qu'ils ont vu et puis bien sur parce que mes moyens physiques et financiers m'imposent des limites 20 jours environ et pas de randos trop difficiles dénivelé et temps de marche.

Je souhaite voir San Francisco (est-ce que la maison bleue est toujours sur la colline?) Las Végas pour bien prendre conscience des problèmes d'eau. Le retour sur Los Angelès devrait me permettre de voir d'autre Américains que les touristes que nous rencontrerons sur dans les parcs.

Merci d'avance de vos avis sur :

1Lyon Los Angelès 2Los Angelès 3L A xXXX 4xxx Grand Canyon 5Grand Canyon Gray Mountain 6Gray mountainMonument Valley nuit à XXX 7 XXXArches Moab 8Moab 9MoabCapitol ReefBryce Canyon 10Bryce Canyon 11Bryce canyonZionLas Végas 13Las VégasLas Végas 14 Las VégasDeath Valley XXXXX 15XXXXXYosémite 16YosémiteSanfrancisco 17Sanfrancisco 18Sanfrancisco 19SanfranciscoMonterey 18MontereySequoia parc

19Sequoia parcLos Angelès 20 Los Angelès 21Los AngelèsLyon 22Lyon

Les XXXXX sont à déterminer comme point de chute.

Bonne soirée, je vous attend et je rêve.
Faire un Paris Tours à VTC CrossRoad 9? English translation pending
by Rafi94 · 2011-11-25 · 4 replies
Salut tout le monde, je n'ai aucune expérience de voyage en vélo. Je voudrais commencer par un Paris Tours (aller-retour) en VTC, et j'ai beaucoup de questions. Déjà qu'est ce que vous en pensez du crossroad 9 de gosports. Et puis comment trouvez vous votre chemin sur de longues distance ? Ai-je besoin d'un GPS ? Je suis assez sportif, combien de kilomètre devrais-je faire par jour à votre avis ? Désolé ça fait beaucoup de question mais merci d'avance à ceux qui pourront me répondre !!
Idées de visites et d'activités dans le Montana? English translation pending
by Virginath · 2011-11-18 · 62 replies
... pour y voir et y faire quoi, exactement ?

Bonjour à tous,

Ceci aurait pu être un message privé à Mousseliine, mais voilà, j'ai décidé de faire appel à l'équipe au complet ! 🙂

On entend souvent parler du Montana, des beautés de cet État, de l'immensité de son ciel 😉... Oui mais, pour les personnes qui y sont déjà allées, pourriez-vous me dire exactement les coins à privilégier, ce qui vous plaît particulièrement dans cet État, ce qui pourrait m'inciter à le mettre "sur ma liste" pour cet été. Je suis tentée de découvrir ce coin-là, mais quand je lis "louer une cabane au bord d'un lac pendant quelques jours", je me dis que ce n'est pas du tout du tout mon truc. Donc voilà, le Montana est-il une destination qui me (nous) conviendrait ? L'heure n'est pas encore à la décision, mais à la cogitation... Mon idée initiale, c'est de passer 8 jours entre Rapid City et Missoula, avec passage obligé au Mount Rushmore (que j'ai déjà fait il y a presque 20 ans mais j'aimerais y retourner avec mon fils) et à Devil's Tower (pas fait), à Cody, une éventuelle toute petite incursion à Yellowstone (suis pas fan, désolée Itat 😛), avant de prendre la direction du Montana (et après de prendre l'avion pour la Californie).

Pour cerner un peu nos envies et notre "profil" : on ne cherche pas à faire de rando ou des parcs connus des seuls initiés, on voudrait de beaux points de vue, de jolies petites villes typiques (il y en a au Montana, d'après ce que j'ai pu voir, mais lesquelles privilégier ?), des endroits avec ambiance "cow-boy", éventuellement des endroits un peu fun pour le petit... (et là encore, je ne parle pas de parties de pêche sur un lac 😉). J'ai passé un mois au Wyoming (Casper) il y a presque 20 ans, je cerne un peu l'ambiance et la vie là-bas, je sais que les paysages sont magnifiques, mais je voudrais des arguments "concrets" pour "vendre" cette destination un peu moins classique que le Grand Canyon and co. à mes hommes. 🙂

Donc voilà, si vous avez des idées (et des photos pour les illustrer), n'hésitez pas ! Merci à tous d'avance !
Australie: concrètement quel est le coût de la vie? English translation pending
by RedSky22 · 2011-11-04 · 22 replies
Bonjour

Je sais qu'il y a beaucoup de topics sur le sujet. Seulement pas autant d'infos clair que sa.

L'Australie cout relativement haut pour les logements, mieux payé qu'en France, ok mais concretement

- le cout de la vie par rapport aux salaires Australiens (et non pas Francais, sa on s'en fout puisque on sera en Australie)

J'ai eu des retours d'amis qui sont allez en Australie pendant des vacances (entre 3 sem et 2 mois). Tous m'ont dis * 1 mois de travail = 2 mois tranquille

Même s'ils ont arrondi ce que j'y ai compris c'est simplement que les salaires sont largement plus élevé que le cout de la vie la bas. En somme est il possible la bas de mettre de l'argent de coté? Ce qui est compliqué en France lorsque l"on est dans la classe moyenne.

Je poses la question puisque je compte partir l'été prochain, 1 an en Australie, principalement pour apprendre l'anglais, pour changer d'air, et forcément pour vivre aisément (ici je dois me priver, et serrer la ceinture), le tout en travaillant. Et j'essaye d'évaluer au mieux mon parcours une fois les pieds posé la bas, je vais travailler assez rapidement je penses, mais j'aimerais travailler un bon coup quitte à ne plus voir le jour, et amassé assez pour avoir une réserve. Car je partirais vraiment limite niveau budget. Dans les 3000 €

Par exemple un salaire pour employé moyen c'est combien environ?

Surtout en prenant compte du taux de change ce qui est rarement le cas. J'ai lu

La moyenne de Sydney est a $50K annuel par personne, alors qu'a Paris il n'est pas au dessus de 30K euros.

Ok mais donc avec la conversion en euros, sa revient quasiment au meme.

Donc concretement?
Partir vivre au Maroc English translation pending
by Hamid75016 · 2011-10-26 · 9 replies
Bonsoir à tous,

Actuellement en dernière année de master en commerce international, je souhaiterai m'installer au Maroc l'été prochain pour y travailler et donc y vivre. Tanger, Kénitra, Rabat, Mohammedia, Casablanca... peu importe. Je suis à la recherche d'un travail dans l'import/export, le commerce international ou l'immobilier.

Je parle français, anglais, espagnol et arabe couramment.

Vos tuyaux me seraient précieux.

Merci d'avance.

Hamid.
GR20 en joellette... (Corse) English translation pending
by Tibo74lc · 2011-10-15 · 17 replies
Bonjour ami(e)s de la montagne...

Nous sommes en train de construire un projet afin d'amener une amie atteinte de la sclérose en plaques faire le GR20 en corse en joellette. (= fauteuil adapté à la montagne)

Nous sommes un groupe de montagn"hard" entrainé, expérimenté, le défi n'est pas forcément notre soucis, mais plus sur les conditions de passages de certains lieux.

Nous aurons en plus du fauteuil adapté (= joellette), un harnais permettant de porter la personne pour les passages plus délicats.

Nous recherchons donc la liste des passages délicats et leurs caractéristiques et bien sur vos expériences sur le cet itinéraire mythique...

merci à tous....

Tibo
Retour de l'hôtel club Ryads Park & Spa à Marrakech English translation pending
by Kapounkap06 · 2011-10-12 · 13 replies
Je reviens d'un voyage à Marrakech à l'hôtel club ryads park & spa dont on m'avait venté les mérites de part l'agence et les avis sur nouvelle frontière qui sont tous positif ; J'en ai été très deçu... démarrons par les points positifs : très calme, très spacieux, bâtiment neuf, jolie, grande piscine, le restaurant est bon et très varié (sauf pour les desserts...😕) Les côté négatifs : Sur tout le personnel il y avait une ou 2 personne aimables, les autres très désagréable, il ne disent pas bonjour, lorsque vous allez au bar (ou que vous prenez la navette pour aller au centre ville) pour prendre une boisson accrochez vous pour avoir un sourir/bonjour/ou même un regard... Les femmes de chambres rentrent dans la chambre 3 fois par jour sans tapé et sans prendre de précautions...prennent les serviettes le matin et les ramène le soir... La piscine est très grande et très belle malheureusement il y a beaucoup de guêpes tout autour à cause des verres qui traînent et des plantes (perso je n'y retournerais pas avec mon enfant...) et c'est pas génial pour se détendre ; plus de la musique bien commercial et bien ringarde qui passe toutes la journée diffusé assez fort (pour une sieste ou pour lire tranquillement pas terrible) Choqué également de voir qu'on facture les bouteille d'eau au bar de la piscine si vous en voulez une pour pas vous levez 10 fois... c'est pas pour le prix c'est le principe, si on demande 20 pichets de bière pas de soucis, mais une bouteille d'eau c'est payant... C'est censé être un hôtel 4 étoiles mais niveau personnel c'est vraiment pas ça...un soir de la famille de passage est venu dîner avec nous, nous avions prévenu la réception pour qu'il le mette sur notre note, mais au moment du repas "le responsable sécurité" nous a couru après en criant comme si nous étions des voleurs 😠 en agrippant même mon mari par le bras...gros bordel ! Et pour finir le spa, les prix sont plus élevés que se qui est annoncé sur le site casi au même tarifs qu'en France... donc là je vous conseille d'aller sur la place principal à "la medina" (surtout pas 1001 nuit) bien plus abordable et bien au niveau des prestations. Donc ne vous attendez pas à la lune comme c'est écrit dans les avis du site...
Projet "pierres rouges et geysers" aux États-Unis en août 2012: votre critique? English translation pending
by Xfg59 · 2011-10-11 · 85 replies
Bonsoir,

Après plusieurs semaines d'hésitation, de réflexion, et d'échanges avec certains d'entre vous, après avoir parcouru un nombre incalculable de carnets (krikri, sedonax, max68, LeSpartiate & Laurence49b, Itat, mlefevre, grisemote, ninou et tant d'autres...), après des heures et des nuits 🤪 à parcourir ouestusa.fr, et à dévorer ""Photographing the Southwest" vol.1 & 3, mon itinéraire est enfin arrêté. Ou presque. Je démarre donc ce post pour le soumettre à votre critique.

Avant de vous le soumettre, je plante un peu le décor : 1) Yellowstone : Après une première visite de 5 jours merveilleux en juillet 2009, nous souhaitons retourner à Yellowstone, pour une visite plus en profondeur et, on l'espère, de belles surprises animales. 2) De nombreux sites nous attire, mais plutôt que de tout survoler, j'ai choisi de faire l'impasse sur certains « classiques » (on reviendra 😛) pour nous concentrer sur Moab, Capitol Reef et Yellowstone. 3) Nous voyageons avec nos enfants, baroudeurs nés, bons marcheurs et rarement à court d'énergie. Cependant, le plus jeune aura seulement 4 ans 1/2 au moment du voyage, et le rythme sera donc adapté...

Voici maintenant le programme : (les dates ne sont pas encore complètement fixées, mais ne devraient pas bouger à un ou deux jours près)

samedi 28 juillet 2012 : vol -> DENVER - Route pour Colorado Springs / Nuit Colorado Springs (hôtel)

dimanche 29 juillet 2012 : Route Colorado Springs - Great Sand Dunes NP / Nuit Great Sand Dunes NP (hôtel ou camping ?)

lundi 30 juillet 2012 : Great Sand Dunes NP : High Dune au lever du soleil Route via Treasure Falls - Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)

mardi 31 juillet 2012: Mesa Verde / Nuit Mesa Verde (camping)

mercredi 1 août 2012 : Départ Mesa Verde Valley of the Gods Goosenecks SP Moky Dugway - Muley Pt Monument Valley / Nuit MV (The View) PS : passer par Hovenweep ?

jeudi 2 août 2012: Monument Valley Road Canyon Route vers Moab Delicate Arch / Nuit Moab (hôtel)

vendredi 3 août 2012 : Arches NP : The Windows - Marching Men & Tower Arch Sand Flats pour le coucher de soleil / Nuit Moab (hôtel)

samedi 4 août 2012 : Moab - Raft 1 J Sortie soir ?? / Nuit Moab (hôtel) Cette journée reste à confirmer, j’hésite à gagner un jour pour faire étape entre Yellowstone et Denver au retour.

dimanche 5 août 2012 : Dead Horse SP Island in the Sky (Mesa Arch - Murphy Point - White Rim Overlook - Gd View Pt…) Shafer Trail Rd - Potash Rd / Nuit Moab (hôtel)

lundi 6 août 2012 : La Sal Mtn Loop Onion Creek Fisher Towers / Nuit Moab (hôtel)

mardi 7 août 2012 : Survol de Canyonlands Arches : Devils Garden The Windows @ night / Nuit Moab (hôtel)

mercredi 8 août 2012 : Mill Creek Corona Arch Poison Spider Mesa / Nuit Moab (hôtel)

jeudi 9 août 2012 : Départ Moab Little Wild Horse canyon Goblin Valley Torrey / Nuit Torrey (hôtel ou camping?)

vendredi 10 août 2012 : Sulphur Creek Fruita & Scenic Drive Sunset Point / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)

samedi 11 août 2012 : Notom Rd Strike Valley Overlook Burr Trail Rd / Nuit Torrey (hôtel ou camping ?)

dimanche 12 août 2012 : Matinée ?? Cathedral Valley / Nuit Cathedral Valley (camping)

lundi 13 août 2012 : Cathedral Valley Nebo Loop Salt Lake City / Nuit SLC (hôtel)

mardi 14 août 2012 : Route Salt Lake City - Craters of the Moon / Nuit Craters (camping)

mercredi 15 août 2012 : Craters of the Moon Grassy Lake Rd Gd teton / Nuit Flagg RanchYellowstone

jeudi 16 août 2012 : Biscuit Basin - Upper Geyser basin - Observation Point / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

vendredi 17 août 2012 : Yellowstone River Picnic Area Trail - Lamar Valley / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

samedi 18 août 2012 : Mammoth Terraces Beaver Ponds Trail / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

dimanche 19 août 2012 : Yellowstone - Lamar River trail to Cahe Creek / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

lundi 20 août 2012 : Yellowstone - balade magique jusqu'aux bassins rouges Norris GB / Nuit Yellowstone (Canyon Lodge)

mardi 21 août 2012 : Route Yellowstone - Denver / Nuit Denver (hôtel)

mercredi 22 août 2012 : Denver -> Bruxelles

A Moab, le rythme, et la chaleur, seront sans doute plus éprouvants qu’ailleurs. Nous profiterons de ne pas encore être adaptés au décalage horaire pour nous lever tôt. Certains jours, rando le matin, piscine ensuite et nouvelle balade en fin d'après-midi. A Yellowstone, j’ai volontairement allégé le programme : on se lèvera moins tôt, on dînera de bonne heure pour ressortir au crépuscule observer la vie sauvage. Et je garde aussi une part d’improvisation car l’endroit s’y prête bien. Petite question subsidiaire : j’ai vu sur vos carnets les mauvaises rencontres faites par certains (notamment krikri et hervé qui ont fait demi-tour dans un slot canyon). J’avoue ne pas avoir trop envie qu’un de mes gamins mette le pied sur un serpent, ou avoir la visite de scorpions ou autres arachnidés mal intentionnés sous la tente… Des commentaires particuliers à ce sujet ? Des risques réels d’être importunés ? Pour la visite des Windows au clair de Lune, y a-t-il un risque de rencontrer des serpents la nuit (et donc de pas les voir) ?

@ vous lire,

Xavier
Recommandations pour l'Ethiopie? English translation pending
by Kristofe · 2011-09-20 · 28 replies
Bonjour,

Je suis en partance pour l'Ethiopie dans à peine 15 jours et toujours en pleine préparation avec le guide Bradt et les forums. Mon choix durant ce mois de voyage s'orientera vers le Nord et l'Est avec Addis, Bahir Dar, Gorgora, Gonder, Lalibela, les marchés de Senbété et Bati (en passant pas Kombolcha ou Dessie, laquelle de ces deux villes est la plus intéressante ?), et Harar. Faute de moyens, je doute que je puisse faire le trek dans le Simiens ou le Danakil et comme j'aime bien rester plusieurs jours sur un même lieu, je me demandais si Axoum et Mékélé étaient vraiment des sites incontournables.

Il me reste encore quelques jours de battement dans mon programme, qui ne sera sûrement pas tenu à la lettre, alors y-a-t-il des lieux à visiter impérativement dans le Nord du pays ?

Enfin, au niveau des billets d'avion, quel est environ le coût d'un vol intérieur si on l'achète dans une agence sur place ?

Merci d'avance pour tous vos renseignements Christophe

* Eventuellement en échange, je peux vous faire part de mes expériences en Birmanie
Croisière transatlantique mer des Caraïbes départ le 27 avril 2012 à bord du Costa Luminosa English translation pending
by Virginie1978 · 2011-08-27 · 1083 replies
Et voilà, à J- 8 mois 🙂😉 j'ouvre cette discussion pour préparer notre croisière qui aura donc lieu le 27 avril 2012.

Ce sera une croisière de 18 jours à bord du Costa Luminosa.

Nous prendrons l'avion à Marseille vers Paris puis de Paris vers Pointe à Pitre où nous embarquerons.

Les escales sont: - Guadeloupe départ 00h - Martinique 12h/22h - Saint-Martin 12h/18h - La Romana 13h/18h - Ile Catalina 09h/17h - Tortola 9h/18h - Antigua 8h/14h - 5 jours en mer - Santa Cruz de Ténérife (Iles Canaries) 8h/17h - Funchal - mer - Malaga - Mer - Savone transfert pour Nice gare

Nous ne connaissons ni le bateau ni les escales (n'ayant à notre actif qu'une croisière en Méditerrannée).

Tous vos avis, conseils et astuces sont les bienvenus 😎😉🙂

Nous serons avec nos 2 enfants de 8 ans et 2ans1/2 au moment du départ.

Vadijo (ami et membre VF) sera là aussi en famille avec leur enfant de 8 ans.

A bientôt 🙂
Compte rendu de croisière MSC Armonia du 19 au 26 août 2011 English translation pending
by Jenyfer67 · 2011-08-27 · 240 replies
Hello tout le monde, 🙂

Tout d'abord je voudrais remercier particulièrement les membres du forum qui m'ont aidé pour ma préparation de ma croissière tout particulièrement: Bruno, Mathilde, Choumi, Desbell, PAP (je ne suis pas tombée à Venise) et tous les autres aussi!! 😎

Et très contente aussi de rencontrer les membres VF sur le bateau , même si finalement on n'a pas eu le temps de se voir beaucoup car on n'a même pas les mêmes services de diner ou même resto ... j'espère que vous avez tous bien profité et bien rentré! je suis entrain de trier les photos et je commence😉😉😉😉

à plus!!
Washington - Memorial Lincoln English translation pending
by Roots · 2011-08-27 · 25 replies
Bonjour à tous,

j'ai un ami qui rentre de voyage des US et en ayant fait un saut du côté de Washington, il est passé voir le mémorial de Lincoln. Sur une de ses photos, j'ai repéré une série de chiffres romains à la base de cette statue. Il est incapable comme moi de trouver une explication logique de ces chiffres. Avez vous une idée ?

Pour infos les voici :

LXXVII-XXII-XXXVII-LXV-LVI-XLVI-XLII-LIV-LXXXV-XI-XIX-XIII XI-XLVII-XCIX-XIX-XXIII-V-VII-XII-LXXXVIII-XXVI-LIV-XLVI-XXXV-XLIX-LXXXII

Merci d'avance
Quelle moto pour voyager? English translation pending
by Europrider · 2011-08-20 · 26 replies
Bonjour

Je me permet d'ouvrir ce post ( si un post existe déja merçi à l'administration de suprimé celui-çi ) sur une sujet bien vaste du choix de sa monture. Je souhaiterai connaitre votre point de vu sur le choix de tel ou tel machine pour éffectuer tel ou tel voyage.

Ceci pour but d'échanger nos expérience sur nos bécanes d'un point de vu fiabilité/coût/poids/Puissance etc .. etc .. Nombreux d'entre vous vont bien sur sans hésité annoncé le 1200 gs en haut du tableau, mais personnellement a'ton besoin de 100 cv et 1200cm3 dans un bourdier, ou une piste bardé de trous ?

Bien sur j'ai une image de la moto idéal à mon utilité mais elle n'est pas visible dans les tiroirs des constructeurs et vu les normes en court et à venir elle est pas prête de sortir.

Alors a vous de me répondre : mono; bicylindre; quelle cynlindré; quelle modéle la plus polyvalente et pour quoi faire ?

europrider
Devenir un mangeur de Gruyère (premier emploi en Suisse) English translation pending
by H22A5 · 2011-08-19 · 32 replies
Oui je vous l'accorde, le titre est un peu provocant mais toujours plus original que l'éternel " Travailler en Suisse ".

Avant de créer ce post j'ai effectué une recherche qui m'a été bien utile mais qui ne répond pas à toutes mes questions.

Tout d'abord une petite présentation pour que vous puissiez me cerner : J'habite dans le 71, j'ai 20ans. J'ai étudié pour avoir un BAC SI ( Sciences de l'Ingénieur ), mais en vain, même pas pris au rattrapage. Peut importe, actuellement je fais un BTS TC ( Technico-Commercial ) et là c'est un autre monde. Sans me jeter des fleurs je me débrouille carrément bien ( 1er de la promo au 1er semestre ) en cours et le stage que je fais en entreprise se passe tout aussi bien. Il me reste donc un an à faire et je sortirais donc avec un Bac +2 ( sans BAC :D ) et 14 semaines de stage au total.

Mon niveau d'anglais n'est pas mauvais mais lorsque que l'on m'a demandé si je voulais étudier l'Espagnol ou l'Allemand lorsque j'avais 14ans j'ai pris la première option sans imaginer qu'un jour je serais attiré par la Suisse. Là où ça coince c'est qu'une grande partie de la Suisse est Allémanique. J'ai lu a plusieurs reprises que la région ou les salaires sont les plus élevés c'est dans le canton de Bâle, on l'on parle Allemand.

D'où ma première question : Doit-on impérativement parler Allemand pour travailler dans une partie Allémanique de la Suisse ? Le cas échéant : J'ai demandé à être intégré dans une classe d'allemand niveau seconde dans le lycée ou j'étudie, ce qui a donné un refus catégorique ( trop de retard à rattraper. ), j'avais donc pensé à la méthode Assimil, qu'en dites vous ?

De manière plus générale : Que feriez vous à ma place pour décrocher un emploi qui paye bien ( n'ayons pas peur des mots, si je travaille c'est pour gagner de l'argent... ) tout en limitant les dépenses ? J'entends par là limiter le trajet jusqu'au travail, privilégier les zones à faible loyers ( quelles sont-elles ? ) etc...

Plus précisément : - Comment bien s'intégrer en Suisse ? Les Français venant y travailler sont-ils bien vus ? - Est-il possible de trouver un habitat frontalier prés de son lieu de travail ou suis-je obligé de me manger les 2h de bouchons matinaux dont tout le monde me parle ? - En admettant que mon plan aboutisse, comment évoluer ? - Que faut-il absolument voir en Suisse ( monuments, lacs, etc)

Je lirais avec plaisir tous les retours d'expérience et vous remercie par avance !

H22A5 ++
Hôtel Mariott à New York English translation pending
by Chacle05 · 2011-08-18 · 40 replies
bonjour nous partons a new york au mois d'octobre et nous souhaiterions dinner a l'hotel MARIOTT . sur le site ils parlent d'un restaurant avec buffet mais je ne trouve pas les tarifs merci pour les infos.
Qui a déjà fait la croisière Aventures boréales avec Compagnie du Ponant? English translation pending
by Vivi85 · 2011-07-30 · 72 replies
Bonjour à tous,

nous envisageons de partir en 2012 avec la compagnie du ponant pour leur croisière Aventures boréales qui part du groenland et va au nord du canada. Quelqu'un a-t-il déjà fait cette croisière ou un itinéraire équivalent? Cherche des infos sur le navire, le climat...

Merci pour vos réponses.
Vivre dans "l'hexagone"... English translation pending
by Mingan · 2011-07-26 · 446 replies
Bonjour à tous ceux qui me liront.

De voyages en vagabondages . .... voila que le temps de se poser arrive !. Avec une possibilité de rebondir ensuite, faire des courts séjours " ailleurs " toujours.. mais avec un point de chute perso : " entre deux voyages ". Pour bien des raisons bonnes ou non, ce sera en France.!!!

Aussi, l'ayant quitté pendant longtemps je ne sais vraiment pas OU m'installer ? Je n'ai pas d'apriori régional , me sentant citoyenne d'un peu partout , d' ici ou là.

Pas de grande ville. plutôt moyennne. pas au milieu de rien non plus, un bel endroit de vie , des possibilités d'activités diverses , une population mélangée , du social du culturel, des associations multiples, piscine, médiathèque .... c'est pas trop non ??

A tous ceux qui ont eu dans leur vie " un coup de coeur ". pour quelque part.. A ceux qui vivent dans un environnement correspondant aux quelques idées citées!.

J'attends Tous vos messages , qu'ils soient sincères, que l'on puisse en discuter ensuite si possible. je suis impatiente . MERCI. MINGAN
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
by Jemaflor · 2011-07-24 · 15 replies
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent… D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne. Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ? Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !

Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …

Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.



Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).

Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.

La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.



L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !

Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.

Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.

Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.



Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.

A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ? La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.

A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !

Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.



Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.



Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.



Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.

La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.



En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.



Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !



La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !

Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !



Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.



C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …



Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !

Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.



Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.

Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.



Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…



Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !



La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.

C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.



En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.



Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …

La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.



Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.

Jean
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
by Geob · 2011-07-09 · 17 replies
LA FENETRE DES HOLLANDAIS

1) Escaliers, toits, terrasses

De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.

La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.

Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !

Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.

2) Diverses nationalités, et quelques Françaises

J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.

La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.

J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.

.....à suivre
Deux semaines loin des circuits touristiques en Thaïlande English translation pending
by Lumbini · 2011-07-05 · 57 replies
Bonjour

Nous souhaitons partir deux semaines en Thaïlande (novembre) aux hasard des rencontres sans rien trop planifier ...

Nous aimerions nous poser quelques jours au nord, quelques jours au sud et passer 2/3 jours à Bangkok

Nous cherchons des lieux radicalement éloignés des flux touristiques pour voir un autre visage de la Thailande, avez vous des conseils ?

Notre objectif est avant tout de faire de belles rencontres

Merci pour vos réponses
De retour de Marrakech (cela ne conserne que mon avis) English translation pending
by Lydia03 · 2011-06-22 · 183 replies
bonjour me voila de retour de marrakech

je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis

.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...

voila notre sejour d'une semaine

insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi

il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......

la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .

a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!

je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
Roumanie en petit fourgon aménagé: endroits à visiter? English translation pending
by Snowy · 2011-06-17 · 18 replies
Bonjour,

On a l'intention de partir 3 semaine en Roumanie en fin aout début septembre avec ma chère et tendre, et notre garde a 4 pattes, en petit fourgon aménager (fiat scudo équiper maison), mais on ne connait pas du tout le coin.

On a envie de bouger, ver des endroits joli dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, si possible le moins de touriste possible.

Si vous connaissez des beaux endroit pour camper sauvage et a voir, visiter, ville, dans les terres, en montagne, a la mer, en campagne, lac, rivière ou autre, et des sites de grimpe, sa serai vraiment bienvenue.

sachant que nous parton environs 20 jours et que nous voulons aller au delta du Danube,

départ depuis la suisse, Autriche, Hongrie, Roumanie, ou il y a t'il mieux par d'autre pays? est ce possible de rentrer par les porte de fer et ou est-ce car rien triuver la dessus mais vu plusieurs fois dans les discussions,

Quel route prendre? ou s'arrêter pour faire étape la nuit

le camping sauvage est dangereux? il y a t'il des aires de service? Et le pays comment point de vu sécurité? Cout de la vie, budget (nourriture, carburant, resto, site a visiter, etc)?

j'attends vos info avec impatiente Merci ...
Être une femme: un handicap pour voyager? English translation pending
by Atila · 2011-06-15 · 121 replies
Il existe une rubrique 'voyager au féminin' qui n'a pas son équivalent pour l'autre sexe.

J'en conclus donc qu'appartenir à la gent féminine est un handicap pour découvrir le monde.

Ce handicap est tout d'abord très prosaique : les toilettes. (J'ai déjà fréquenté des lieux où seul l'urinoir était prévu....)

Il est aussi physique : laquelle d'entre nous n'a jamais été soulagée de s'apercevoir que ses règles ne tombaient pas pendant les vacances....( je rappelle aux messieurs que certaines dames sont clouées au lit pendant cette période...)

Il est surtout le résultat d'interdits : vestimentaires (un homme n'a pas à se creuser la tête pour savoir si sa garde robe va être compatible avec son lieu de séjour) , géographiques ( refus de la femme dans certains lieux) ou logistiques (impossibilité de conduire ou de fréquenter des transports en commun sans référent masculin).

Une autre difficulté du voyage au féminin est la transparence : la femme en couple n'a pas l'impression d'exister . On ne lui parle pas, on ne la regarde pas, seul Monsieur est digne d'intérêt.

Si la femme voyage seule ou entre amies, elle pourra être à l'inverse l'objet de toutes les attentions...sexuelles. L'occidentale est conçue comme facile. On a seulement oublié de préciser aux Jean Claude Duss locaux que même Apollon ne réussirait pas à mettre dans son lit n'importe quelle femme juste en un claquement de doigt.

Allez, messieurs, faites un effort d'imagination et , comme un écrivain américain blanc s'était mis dans la peau d'un noir, mettez vous quelques instants dans la peau d'une femme!
Choix des membres VF sur les bateaux MSC English translation pending
by Titi77310 · 2011-06-13 · 47 replies
Bonjour à tous, vous l'attendez cette statistique qui va nourrir vos commentaires : ***le choix des membres VF pour les paquebots MSC, année 2010 et 2011 jusqu'à aujourd'hui*** je mets quelques commentaires mais après c'est à votre tour, je pense que vous allez déduire des choses intéressantes!!!

Attention il reste encore 6 mois de réservations possibles, ça va évoluer, le tableau final en décembre!!!

Premières réflexions :le Splendida et le Fantasia : les derniers nés de MSC sont très populaires, leur conception semble réussie.le Poesia et l'Orchestra : font déjà mieux que l'an passé, les raisons seront diverses.le Lirica : aurait une désaffection certaine, cherchons là aussi les raisons.le Magnifica : semble être un flop.pour les autres, des réservations sont à peu près conformes à l'an passé en général.

Voilà à vos commentaires...

l'image attachée est plus lisible.

titi

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