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Est-ce le début d'une reprise du tourisme à Madagascar? (16 avril 2010) English translation pending
Est ce un effet d'annonce ou une vraie reprise timide du tourisme à Madagascar???????
Fil info du jour sur Sobika
http://www.sobika.com/
16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
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16h24 Les touristes commencent à revenir petit-à-petit et le taux de fréquentation des hotels a augmenté de 50% a déclaré le président du FHORM
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
De retour apres 3 semaines au vietnam.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Etat d'urgence à Bangkok (7 avril 2010) English translation pending
Et un de plus !
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
Le PM vient d'annoncer l etat d'urgence a Bangkok et dans les provinces environnantes.
Ca ressemble a l'annee derniere.
Encore des annulations en perspective
Adresse incontournable au Vietnam: Chez Loan à Tam Coc English translation pending
Si vous allez au Vietnam, n'hésitez à pas visiter la baie d'Along terreste à Tam Coc en séjournant sur place au lieu de passer par un tour organisé à la journée depuis Hanoï.
En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).
Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.
Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.
La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.
Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
En effet, j'ai suivi le conseils de V.F après avoir lu tant de commantaires élogieux sur Loan qui tient un hôtel restaurant de 10 chambres à un 1 km de la sortie du village de Tam Coc (Route de Bich Dong).
Nous sommes revenu depuis une semaine et je peux vous dire que les 2 jours que nous avons passés là-bas ont été fabuleux.
Loan vous réservera un accueil hyper chaleureux, souriant et d'une disponibilité sans faille. Elle parle bien le français. Elle a ouvert cette hôtel avec son mari et ses 2 enfants depuis moins d'un an . Elle mettra gratuitement à votre disposition des vélos pour des ballades au milieux des rizières, un accès internet. Vous pouvez aussi louer un scooter si vous le souhaitez.
La cuisine est excellente et j'ai adoré sa fondue et la spécialité à base de chèvre. Vous pouvez aussi suivre des cours de cuisine pour un prix dérisoire par rapport à la France.
Concernant Loan, je ne sais pas si dois rajouter quelque chose car d'autre vfistes se sont déjà chargés de tresser des couronnes de louanges à son égard. Je dirais simplement que si vous envisagez un voyage au Vietnam , il serait dommage de ne pas passer chez elle car cette femme est véritable soleil et j'en garderai un excellent souvenir. Amicalement Rachid
Où vivre sans argent? English translation pending
Bonjour, je voudrais savoir si il y a une place sur terre ou l'on peut rentrer dans une tribu et y vivre de chasse de peche de cuiellette ou juste d, échange de service, je veux retrouver ma place dans l'univers et dans le plan divin et ne plus avoir a me soucier de l'argent, du matériel, de la hâte, de l'envi, du pouvoir et tout cela :) je suis une jeune femme de 22 ans et j'ai la volonté de lumière, je suis amour. Mais ou donc trouver de tels gens?
Merci!!
Vietnam Airlines English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai pour habitude de partir au Vietnam avec la compagnie Vietnam Airlines en vol direct. Cette semaine en voulant booker mes vols sur le site officiel, à ma grande surprise, j'ai constaté qu'il y a une escale et elle peut durer de 2 à 10 heures..
Ce qui fait que mon voyage dure minimum 16 heures , voire 20 heures pour certains vols.
Qui peut m'expliquer pour quelles raisons Vietnam Airlines ne fait plus les vols directs?
Autre chose aussi que j'ai constaté: beaucoup de vols se font sur Airbus et de moins en moins sur Boeing.. Et le prix est le même sur ces deux vols!
Merci Anne
Autre chose aussi que j'ai constaté: beaucoup de vols se font sur Airbus et de moins en moins sur Boeing.. Et le prix est le même sur ces deux vols!
Merci Anne
Visiter l'Est algérien English translation pending
bjr!
après l'ouest du pays, la vallé de le mzab et le grand sud, voici le moment venu de découvrir l'est algérien 😏
des conseils? des suggestions? des activités, des lieus à absolument ne pas rater? comment ça se passe côté plage?
nous diposons d'une semaine et d'une voiture
j'attends vos idées!
merci
Mes impressions du Vietnam English translation pending
Découvrir un nouveau pays est toujours excitant, et parcourir le Vietnam fut vraiment une découverte à part entière ! Mon opinion est contrasté entre la beauté des paysages, et l'accueil mitigé par les locaux.
Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !
Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.
Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Avant de revenir là dessus ce qui m'a le plus impressionné (et par la suite épuisé...) c'est leur "sport national" j'ai nommé la conduite ! La circulation est un fouilli indescriptible, ça grouille de 2 roues bien plus que de voitures et ça klaxonnent à tout va, sans arrêt. Sur les routes pas de règles, ça double même si y'a quelqu'un en face, dans les virages faut avoir le coeur accroché !
Sinon il y a ce régal permanent entre les nems et les baguettes (sinon j'ai été assez déçu par la nourriture viet), certaines personnes étaient adorables mais d'autres ont eu un comportement de j'men foutiste voir désagréable que je n'avais jamais rencontré en Thaïlande ça nous faisait bizarre, leur façon de t'interpeller est assez rude.
Voilà très succintement mes impressions après ce premier voyage car bien sûr nous y retourneront (15j c'est juste un aperçu...) nous avons encore pleins de choses à voir !
Retour de mauvaise expérience lors d'un trek à Sapa (Vietnam) English translation pending
Actuellement dans le nord du Vietnam, je tenais a informer les suivants de mes déconvenues lors d'un treck a sapa.
Des amis nous rejoignent sur Hanoi, on a pas beaucoup prepare le voyage, on decide donc de reserver le treck dirctement depuis Hanoi, histoire de gagner une journee a SAPA. Apres quelques agences qui proposent toutes la meme chose, on se decide pour Hanoi Guesthouse2 qui propose 4 jours, soi disant hors des sentiers battus. Quelle fumisterie. En fait le treck est sous traite au Summit Hotel de SAPA (hotellerie tres moyenne au passage). Le circuit de 4 jours n'a rien d'original car il passe sur les autoroutes touristiques que nous cherchions a éviter (lao chai, ta van , ...), sauf qu'en 4 jours, on descend plus bas dans la vallee. Rien de fantastique, surtout que la vallée est bien endommagee par des travaux (futures routes et usines électrique selon la guide qui ne savait pas trop 🤪). Selon les guides papier, mars est la meilleur periode, sauf que les rizieres sont seches, la poussiere vole partout et les nuages reduisent la visibilité. Je suis par ma part extrêmement déçu de cette expérience car les treck que nous avons fait en Thaïlande et Laos m'avait laisse de meilleurs souvenirs.
Moralité: on aurait du trainer sur VF pour recolter les bons plans et eviter le meute.😕
Visa français pour une Thaïlandaise? English translation pending
ayant cherché une reponse sur le forum n'ayant pas trouve je vous pose la question
desirant inviter une thailandaise en france pour passer un mois de vacances, je me suis rendu a la mairie de mon domicile
pour recuperer une attestation d'accueil , la prepose m'a indique les divers documents a fournir plus un timbre a 45euros
mais ce que je n'ai pas compris c'est qu'il faut deposer ce dossier en mairie de mon domicile et que le maire dispose d'un delai d'un mois pour valider l'attestation d'accueil et il es indique qu'en l'absence d'avis au dela du delai precité vaut refus du maire.donc le maire peut refuser cette validation?
je pensais que je devais envoyer ces documents a mon amie en thailande et que c'etait le consulat francais en thailande
qui accordait ou non ce fameux visa.
en plus en mairie on ma indique que cela ne servait a rien de rediger une lettre de motivation.
donc je ne comprend plus rien.
si des personnes ont fait des demandes de visas ces derniers temps votre aide me sera precieuse
merci
Formalités pour faire venir une Thaïlandaise en France? English translation pending
Bonjour à tous,
Après de nombreux voyages en Thaïlande, bien que j'étais un célibataire endurci, ce qui devait arriver arriva... cela fait deux ans, par intervals de 3 mois, que je retrouve LA femme de ma vie dans l'Issan. Les séparations plus que déchirantes à l'aéroport de BKK... C'est plus possible... D'autant que ma chère et tendre attend un Bébé (c'est tout récent...) Il faut absolument que je trouve un moyen pour qu'elle vienne en france au moins quelques mois. J'ai la chance de travailler pour une compagnie aérienne, et le prix des billets d'avion n'est pas un problème. D'après mes recherches, il semblerait qu'un mariage en thaîlande soit la meilleur des solutions. L' ambassade de France ayant délégué l'attribution des visas à "TLSCONTACT"... Je ne suis vraiment pas convaincu par leurs services. Tous les poste que j'ai pu lire datent de 2006 ou 2007 !!! Qu'en est il en 2010 ? Si je me marie en Thaïlande, ma douce pourra elle venir en france avec moi ? Au secours !!! Merci pour votre aide car là, c'est pas la joie...
Amicalement, Scientifik.
Après de nombreux voyages en Thaïlande, bien que j'étais un célibataire endurci, ce qui devait arriver arriva... cela fait deux ans, par intervals de 3 mois, que je retrouve LA femme de ma vie dans l'Issan. Les séparations plus que déchirantes à l'aéroport de BKK... C'est plus possible... D'autant que ma chère et tendre attend un Bébé (c'est tout récent...) Il faut absolument que je trouve un moyen pour qu'elle vienne en france au moins quelques mois. J'ai la chance de travailler pour une compagnie aérienne, et le prix des billets d'avion n'est pas un problème. D'après mes recherches, il semblerait qu'un mariage en thaîlande soit la meilleur des solutions. L' ambassade de France ayant délégué l'attribution des visas à "TLSCONTACT"... Je ne suis vraiment pas convaincu par leurs services. Tous les poste que j'ai pu lire datent de 2006 ou 2007 !!! Qu'en est il en 2010 ? Si je me marie en Thaïlande, ma douce pourra elle venir en france avec moi ? Au secours !!! Merci pour votre aide car là, c'est pas la joie...
Amicalement, Scientifik.
La Grèce hors saison English translation pending
Je n'ai pas de carnet de voyage, mais juste l'envie de témoigner, puisque avant mon départ je n'ai pas trouvé les renseignements qu'il me manquaient sur ce pourtant formidable forum...
Je suis parie en Grèce en Février (2010) pour la période de carnaval. Je suis un peu restée à Athènes, suis allée à Mycènes et Epidaure (dormi à Nauplie), puis Cyclades: Santorin et Naxos. Nous avons relié les îles par avion, pas beaucoup plus cher que le ferry en s'y prenant à l'avance, mais plus rapide et plus ponctuel. (il n'y a pas d'aéroglisseurs ni de catamarans en hiver) Voyage plutôt "petits prix", sans réservations.
Pour Athènes, nous avons eu du mal à négocier les prix des chambres, des hôtels qui vendaient des places à 30E par des centrales de réservations sur le net ne les lâchaient pas à moins de 50: bref, au moins pour la première nuit, réservez à distance (après vous voyez, il y a toujours des risques de ne pas dormir pour hôtel trop bruyant...) (On a finalement été logé pour 35 petit dej inclu)
Pour la nourriture c'est pas plus dur qu'en saison: il n'y a de restau visible que dans les lieux très très touristiques qui me font fuir à toutes jambes... Nous avons établi notre cantine dans un self bio près d'Omonia, pas local et pas glamour, mais simple, sain et peu cher. Le premier soir le long des voies de métro face à l'acropole l'un des restau ne nous a pas trop déçu. je ne dirai pas la même chose des autres... à midi nous pique-niquions.
Pour les visites, c'est toujours cher (12€ l'acropole encore plus en travaux hors saison que pendant, intéressant si on aime les grues et échafaudages ;) ) Le billet inclus quelques autres sites à voir sur 4 jours, mais le tout nouveau "musée de l'acropole" est en supplément (5€). Un simple avis personnel: ce musée est une ratée totale, un supermarché de la culture, froid impersonnel non pédagogique où les oeuvres se retrouvent comme noyées dans un hall de gare métallique... seule la vue d'en haut sur la ville et l'acropole vaut le détour (le dernier étage avec la frise du parthénon est un peu plus compréhensible); ça s'arrangera peut-être avec le temps... Si vous manquez de temps privilégiez le musée archéologique, même si alors une partie était en travaux, et d'autres apparemment fermées faute de gardiens.
Peloponèse: - Mycènes: Notre seule déconvenue du séjour: une fois pris le billet de car pour Mycènes, le chauffeur nous dit qu'on ne s'arrêtera qu'à Fichta (je site de mémoire) à 2km du site. qu'importe nous grimpons vaillamment. Mycènes-village est effectivement à 2 km, mais le site à encore environ 3 de plus, et en montée. Si on vous propose un taxi: acceptez (sauf si vous êtes randonneur). Sur les deux lieux du site archéo on nous a indiqué (par 3 personnes) un bus direct pour Argos et Nauplie qui passe juste là devant l'entrée: après une visite sous la pluie, nous avons attendu l'heure du dit bus qui n'est jamais venu. re-5 km à pied. il faut prendre les billets chez la petite dame qui tient le bar devant l'arrêt à Fichta (pas dans le bus). On aurait su ça, on aurait pu partir dès la fin de notre visite et avoir le temps de s'arrêter à Argos. A titre indicatif nous étions dimanche, peut-être en est-il autrement les autres jours?
- Nauplie: quelques décors de carnaval, le soleil revenu, on se fait indiquer une pension sur les hauteurs avec une vue épatante. on fait le plus mauvais repas du séjour dans un restau encensé par le petit futé (c'est hors saison, on a droit à du décongelé et de la boite, même si je suis pas sure que ce soit bien mieux en saison). Mais on se goinfre de halva de semoule d'une très belle et bonne pâtisserie. lundi musée fermé.
- Epidaure: Si ce n'est l'antipathie de la guichetière de la station des bus, pas de soucis de transports pour le site archéo ni le retour. Le site est presque à nous seuls, il fait beau c'est magique. là aussi les archéologues travaillent dur à remettre certains monument d'aplomb, ça ne gène pas la visite, et les ruines deviennent bien plus parlantes ainsi. Prendre le temps de flâner... retour Nauplie sans soucis, ballade sur le port et trajet retour à Athènes tranquille.
Santorin: à l'aéroport il n'y a pas de bus: taxi obligé: 10€ prix fixe. on va dans une pension conseillée dans les guides et on n'est pas déçus. les boutiques à souvenirs de Thira sont fermées et ça c'est vraiment chouette (je trouve), il y a des travaux partout. Oia a été une ballade magique, la ville presque désertée (plus de chiens et de chats que d'humains, du coup on se salue si on se croise) avec juste la beauté des vues de tous côtés. pas de soucis de bus (même si peu nombreux). Les plages de la côte est sont comme des villes-fantômes, tout fermé, impression renforcée par le temps de tempête qui a sévi le jour de la visite. Très impressionnant mais apparemment banal là-bas à cette saison. Le vent n'arrête rien (mais il peut retarder ou annuler les ferries), par contre une grève des fonctionnaires ferme les sites archéologiques (donc pas pu visiter) et les musées. Une mention pour le musée préhistorique (à Thira) très bien fait et avec de très belles pièces. Le musée archéo de Thira par contre est plus fruste tout comme le caractère de la gardienne, donc dispensable. restaus décevants, mais peu de choix.
Le ferry a été un peu en retard. les bus sont organisés pour y mener (mieux géré qu'à l'aeroport, donc). Le voyage a été très agréable, nous offant une très belle lumière du soir accompagnée d'un très vif double arc en ciel. Par contre ne pas s'endormir: on est à peine prévenus se l'arrivée et on ne sent pas le bateau s'arreter!
- Naxos: on est accueillis par des représentants d'hôtels qui vous proposent leur hospitalité. Nous fuyons. Par contre toutes les pensions repérées dans les guides dans le centre (Castro) étaient fermées. Une autre juste à côté de la cathédrale orthodoxe a été providentielle (bien placée, dame charmante et cuisine dans les chambres donc plus obligés de manger du surgelé en écoutant du sirtaki au synthétiseur! Le poisson frais est cher mais quel bonheur!) Finalement j'ai trouvé Chora plus vivant et plus charmant que Thira (Santorin) (la vue sur les volcans en moins, c'est sûr!). C'est le seul endroit où les festivités carnavalières étaient clairement affichées partout.
Les bus par contre manquent cruellement, surtout le week-end. on s'est contenté d'une escursion à Sangri pour le plaisir de marcher dans la campagne très verte vers le temple de déméter. le lieu n'est même pas surveillé (le musée est fermé hors saison), et il a été très agréable d'y être seuls avec la déesse et le soleil qui commençait à chauffer. Pour le retour se faire indiquer l'arrêt du bus et plutôt deux fois qu'une: rien ne marque l'arrêt (en fait si, un poteau de béton a dû un jour tenir un écriteau d'arrêt de bus.... un jour...)
Si nous conduisions nous aurions surement pu profiter du carnaval à Apirathos, mais comme ce n'étais pas possible, nous avons juste suivi les festivités à Chora après une journée de ballade autour de la ville et le long de la mer, très agréable aussi. le musée ouvert que pour nous est aussi sympathique.
Pas de bus pour l'aéroport: taxi: 10€. Pas besoin d'arriver très en avance, l'aéroport est minuscule, tout est pris en charge manuellement et tout le monde semble se connaître. les deux touristes seront vite repérés ;) On marche sur le tarmac jusqu'à l'avion (il y a bien longtemps que je n'avais plus fait ça!)
En conclusion: en Février le temps est changeant, frais (on a eu dans les 6° la nuit et entre 11 et 17 de jour). Mais dès que le soleil est là il chauffe et ça fait tout de suite du bien (on ne sort pas pour autant en TShirt!). La pluie est là aussi (heureusement pour leurs cultures) mais ne dure jamais très longtemps. Les nuages peuvent rajouter au charme de certains paysage. Le vent est fréquent dans les îles, et il peut démonter la mer. ça a aussi son charme. Le soleil a tout de même dominé le séjour. Un printemps avant l'heure. Hors saison il faudra composer avec les transports locaux, il est presque impossible d'avoir de France les bons horaires de bus, et ceux ci ne sont pas toujours accomodants pour le touriste. prévoir un peu de marge. il y aura des travaux partout et c'est finalement assez agréable: comme une scène qui se construit pour paraitre devant ses spectateurs, un peu plus tard, à partir de Pacques...). on voit la vie des gens qui restent sur place, c'est agréable aussi. Il y a des touristes mais finalement très peu, quelques cars de scolaires, et quelques voyageurs isolés et le contact avec ceux-ci est facile si désiré (les 3 mêmes à chaque arrêt de bus, ça fait presque des compagnons ;) ) Pour le Carnaval, c'est un peu au petit bonheur la chance, aucun organisme ne renseigne vraiment sur quoi voir où et quand. Il faut questionner les gens. J'ai fait un compte rendu plus détaillé de ce que j'ai vu de cette longue période de Carnaval sur mon blog ici! c'est la troisième partie de l'article complet sur le carnaval en Grèce qui commence là!
J'espère avoir répondu à certaines de vos questions 🙂
Je suis parie en Grèce en Février (2010) pour la période de carnaval. Je suis un peu restée à Athènes, suis allée à Mycènes et Epidaure (dormi à Nauplie), puis Cyclades: Santorin et Naxos. Nous avons relié les îles par avion, pas beaucoup plus cher que le ferry en s'y prenant à l'avance, mais plus rapide et plus ponctuel. (il n'y a pas d'aéroglisseurs ni de catamarans en hiver) Voyage plutôt "petits prix", sans réservations.
Pour Athènes, nous avons eu du mal à négocier les prix des chambres, des hôtels qui vendaient des places à 30E par des centrales de réservations sur le net ne les lâchaient pas à moins de 50: bref, au moins pour la première nuit, réservez à distance (après vous voyez, il y a toujours des risques de ne pas dormir pour hôtel trop bruyant...) (On a finalement été logé pour 35 petit dej inclu)
Pour la nourriture c'est pas plus dur qu'en saison: il n'y a de restau visible que dans les lieux très très touristiques qui me font fuir à toutes jambes... Nous avons établi notre cantine dans un self bio près d'Omonia, pas local et pas glamour, mais simple, sain et peu cher. Le premier soir le long des voies de métro face à l'acropole l'un des restau ne nous a pas trop déçu. je ne dirai pas la même chose des autres... à midi nous pique-niquions.
Pour les visites, c'est toujours cher (12€ l'acropole encore plus en travaux hors saison que pendant, intéressant si on aime les grues et échafaudages ;) ) Le billet inclus quelques autres sites à voir sur 4 jours, mais le tout nouveau "musée de l'acropole" est en supplément (5€). Un simple avis personnel: ce musée est une ratée totale, un supermarché de la culture, froid impersonnel non pédagogique où les oeuvres se retrouvent comme noyées dans un hall de gare métallique... seule la vue d'en haut sur la ville et l'acropole vaut le détour (le dernier étage avec la frise du parthénon est un peu plus compréhensible); ça s'arrangera peut-être avec le temps... Si vous manquez de temps privilégiez le musée archéologique, même si alors une partie était en travaux, et d'autres apparemment fermées faute de gardiens.
Peloponèse: - Mycènes: Notre seule déconvenue du séjour: une fois pris le billet de car pour Mycènes, le chauffeur nous dit qu'on ne s'arrêtera qu'à Fichta (je site de mémoire) à 2km du site. qu'importe nous grimpons vaillamment. Mycènes-village est effectivement à 2 km, mais le site à encore environ 3 de plus, et en montée. Si on vous propose un taxi: acceptez (sauf si vous êtes randonneur). Sur les deux lieux du site archéo on nous a indiqué (par 3 personnes) un bus direct pour Argos et Nauplie qui passe juste là devant l'entrée: après une visite sous la pluie, nous avons attendu l'heure du dit bus qui n'est jamais venu. re-5 km à pied. il faut prendre les billets chez la petite dame qui tient le bar devant l'arrêt à Fichta (pas dans le bus). On aurait su ça, on aurait pu partir dès la fin de notre visite et avoir le temps de s'arrêter à Argos. A titre indicatif nous étions dimanche, peut-être en est-il autrement les autres jours?
- Nauplie: quelques décors de carnaval, le soleil revenu, on se fait indiquer une pension sur les hauteurs avec une vue épatante. on fait le plus mauvais repas du séjour dans un restau encensé par le petit futé (c'est hors saison, on a droit à du décongelé et de la boite, même si je suis pas sure que ce soit bien mieux en saison). Mais on se goinfre de halva de semoule d'une très belle et bonne pâtisserie. lundi musée fermé.
- Epidaure: Si ce n'est l'antipathie de la guichetière de la station des bus, pas de soucis de transports pour le site archéo ni le retour. Le site est presque à nous seuls, il fait beau c'est magique. là aussi les archéologues travaillent dur à remettre certains monument d'aplomb, ça ne gène pas la visite, et les ruines deviennent bien plus parlantes ainsi. Prendre le temps de flâner... retour Nauplie sans soucis, ballade sur le port et trajet retour à Athènes tranquille.
Santorin: à l'aéroport il n'y a pas de bus: taxi obligé: 10€ prix fixe. on va dans une pension conseillée dans les guides et on n'est pas déçus. les boutiques à souvenirs de Thira sont fermées et ça c'est vraiment chouette (je trouve), il y a des travaux partout. Oia a été une ballade magique, la ville presque désertée (plus de chiens et de chats que d'humains, du coup on se salue si on se croise) avec juste la beauté des vues de tous côtés. pas de soucis de bus (même si peu nombreux). Les plages de la côte est sont comme des villes-fantômes, tout fermé, impression renforcée par le temps de tempête qui a sévi le jour de la visite. Très impressionnant mais apparemment banal là-bas à cette saison. Le vent n'arrête rien (mais il peut retarder ou annuler les ferries), par contre une grève des fonctionnaires ferme les sites archéologiques (donc pas pu visiter) et les musées. Une mention pour le musée préhistorique (à Thira) très bien fait et avec de très belles pièces. Le musée archéo de Thira par contre est plus fruste tout comme le caractère de la gardienne, donc dispensable. restaus décevants, mais peu de choix.
Le ferry a été un peu en retard. les bus sont organisés pour y mener (mieux géré qu'à l'aeroport, donc). Le voyage a été très agréable, nous offant une très belle lumière du soir accompagnée d'un très vif double arc en ciel. Par contre ne pas s'endormir: on est à peine prévenus se l'arrivée et on ne sent pas le bateau s'arreter!
- Naxos: on est accueillis par des représentants d'hôtels qui vous proposent leur hospitalité. Nous fuyons. Par contre toutes les pensions repérées dans les guides dans le centre (Castro) étaient fermées. Une autre juste à côté de la cathédrale orthodoxe a été providentielle (bien placée, dame charmante et cuisine dans les chambres donc plus obligés de manger du surgelé en écoutant du sirtaki au synthétiseur! Le poisson frais est cher mais quel bonheur!) Finalement j'ai trouvé Chora plus vivant et plus charmant que Thira (Santorin) (la vue sur les volcans en moins, c'est sûr!). C'est le seul endroit où les festivités carnavalières étaient clairement affichées partout.
Les bus par contre manquent cruellement, surtout le week-end. on s'est contenté d'une escursion à Sangri pour le plaisir de marcher dans la campagne très verte vers le temple de déméter. le lieu n'est même pas surveillé (le musée est fermé hors saison), et il a été très agréable d'y être seuls avec la déesse et le soleil qui commençait à chauffer. Pour le retour se faire indiquer l'arrêt du bus et plutôt deux fois qu'une: rien ne marque l'arrêt (en fait si, un poteau de béton a dû un jour tenir un écriteau d'arrêt de bus.... un jour...)
Si nous conduisions nous aurions surement pu profiter du carnaval à Apirathos, mais comme ce n'étais pas possible, nous avons juste suivi les festivités à Chora après une journée de ballade autour de la ville et le long de la mer, très agréable aussi. le musée ouvert que pour nous est aussi sympathique.
Pas de bus pour l'aéroport: taxi: 10€. Pas besoin d'arriver très en avance, l'aéroport est minuscule, tout est pris en charge manuellement et tout le monde semble se connaître. les deux touristes seront vite repérés ;) On marche sur le tarmac jusqu'à l'avion (il y a bien longtemps que je n'avais plus fait ça!)
En conclusion: en Février le temps est changeant, frais (on a eu dans les 6° la nuit et entre 11 et 17 de jour). Mais dès que le soleil est là il chauffe et ça fait tout de suite du bien (on ne sort pas pour autant en TShirt!). La pluie est là aussi (heureusement pour leurs cultures) mais ne dure jamais très longtemps. Les nuages peuvent rajouter au charme de certains paysage. Le vent est fréquent dans les îles, et il peut démonter la mer. ça a aussi son charme. Le soleil a tout de même dominé le séjour. Un printemps avant l'heure. Hors saison il faudra composer avec les transports locaux, il est presque impossible d'avoir de France les bons horaires de bus, et ceux ci ne sont pas toujours accomodants pour le touriste. prévoir un peu de marge. il y aura des travaux partout et c'est finalement assez agréable: comme une scène qui se construit pour paraitre devant ses spectateurs, un peu plus tard, à partir de Pacques...). on voit la vie des gens qui restent sur place, c'est agréable aussi. Il y a des touristes mais finalement très peu, quelques cars de scolaires, et quelques voyageurs isolés et le contact avec ceux-ci est facile si désiré (les 3 mêmes à chaque arrêt de bus, ça fait presque des compagnons ;) ) Pour le Carnaval, c'est un peu au petit bonheur la chance, aucun organisme ne renseigne vraiment sur quoi voir où et quand. Il faut questionner les gens. J'ai fait un compte rendu plus détaillé de ce que j'ai vu de cette longue période de Carnaval sur mon blog ici! c'est la troisième partie de l'article complet sur le carnaval en Grèce qui commence là!
J'espère avoir répondu à certaines de vos questions 🙂
Turquie: trek en Cappadoce en semi autonomie? English translation pending
Bonjour à tous et notamment aux amoureux de la Turquie.
Mon amie et moi partons 3 semaines en Turquie (fin Mai, début Juin) avec une grande partie du séjour en Cappadoce, une bonne semaine.
Nous souhaiterions découvrir les Turcs dans ces régions montagneuses, leur vie, leur histoire, leur paysage, leur quotidien, leur culture...à travers une itinérance pédestre.
Nous habitons dans les Hautes Alpes (Gap), je suis accompagnateur en moyenne montagne et nous avons donc une petite expérience des randonnées, des treks, de l'orientation, du dénivelé...Si notre budget et nos envies nous poussent vers un brin d'autonomie nous avons vraiment à coeur d'être au contact des Turcs. Le but n'est pas de s'isoler en pleine nature et marcher non stop!
Pour résumé, nous sommes à la recherche de conseils avisés sur les possibilités de trek en semi autonomie (présence d'un guide difficilement envisageable) où les étapes relieraient des villages (demi pension):Itinéraires déjà réalisés (distance, dénivelé, ravitaillement...)?Cartes topo ou schématiques disponibles?Densité des chemins de randonnée et balisage?Facilité du STOP avec des sacs à dos? Bon plans?Commentaires?Après avoir commencé à potasser, il semble que la zone autour de Göreme est assez dense en village avec de nombreuses petites excursions. Y a t-il des possibilités de vadrouiller plusieurs jours dans alentours en reliant les différentes randonnées mentionnées dans les bouquins (vallée blanche, du miel, de la rose...)?
Plus sud, la région semble moins densifié avec le parc Ala Daglar. Est il possible de traverser le parc (Nord-Sud /Est-Ouest)? y a til des chemins? Comment est le relief à l'Ouest, entre la vallée d'Ihlara et le parc? Existe il des villages, hameaux de montagne pour faire des étapes.
En regardant la zone de la cappadoce, une belle boucle nous tape à l'oeil: Point de base Göreme et ses alentours-dir SO vers la vallée d'Ihlara-Dir SE vers le parc d'Ala Daglar-Remonter NNE vers Kayseri!! une grosse semaine sous le coude...a faire murir avec vos informations.. Ca fait déjà beaucoup de blabla...
Merci pour vos réponses
Pour résumé, nous sommes à la recherche de conseils avisés sur les possibilités de trek en semi autonomie (présence d'un guide difficilement envisageable) où les étapes relieraient des villages (demi pension):Itinéraires déjà réalisés (distance, dénivelé, ravitaillement...)?Cartes topo ou schématiques disponibles?Densité des chemins de randonnée et balisage?Facilité du STOP avec des sacs à dos? Bon plans?Commentaires?Après avoir commencé à potasser, il semble que la zone autour de Göreme est assez dense en village avec de nombreuses petites excursions. Y a t-il des possibilités de vadrouiller plusieurs jours dans alentours en reliant les différentes randonnées mentionnées dans les bouquins (vallée blanche, du miel, de la rose...)?
Plus sud, la région semble moins densifié avec le parc Ala Daglar. Est il possible de traverser le parc (Nord-Sud /Est-Ouest)? y a til des chemins? Comment est le relief à l'Ouest, entre la vallée d'Ihlara et le parc? Existe il des villages, hameaux de montagne pour faire des étapes.
En regardant la zone de la cappadoce, une belle boucle nous tape à l'oeil: Point de base Göreme et ses alentours-dir SO vers la vallée d'Ihlara-Dir SE vers le parc d'Ala Daglar-Remonter NNE vers Kayseri!! une grosse semaine sous le coude...a faire murir avec vos informations.. Ca fait déjà beaucoup de blabla...
Merci pour vos réponses
Martinique: petites nouvelles du quotidien à partir du 1er mars 2010 English translation pending
Bonjour,
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Afin de rassembler toutes les informations pouvant être utiles, à un instant T, à nos amies et amis de passage en Madinina, j'ouvre ce sujet. J'y mettrai, avec l'aide d'autres j'espère, les éléments variants pouvant interférer dans le bon vécu d'un voyage ou expliquant certaines situations ponctuelles. Lorsqu'il y aura des points communs avec la Guadeloupe, je le signalerai.
Bonne prochaine venue dans nos îles.
Avant apprenti-sorcier, maintenant pilote, c'est le retour à Hanoï English translation pending
Comme trois points en suspension, je suis dans une perplexitude folle.
L'appareil photo manque à l'appel de la revue de paquetage et ce n'est pas réjouissant.
Comment est-ce que j'ai pu passer en six mois de temps de celui qui a la tête bien perchée sur les épaules à celui qui sans le vouloir sème à tout vent l'ensemble de ses affaires? Je continue pourtant à employer la même routine qui consiste à toujours vérifier que je n'oublie rien derrière moi mais force est de constater que ça ne suffit plus. Peut-être va-t-il falloir que j'emploie la manière forte qui consisterait à nouer chacune de mes affaires à une cordelette que j'attacherait aussi à ma cheville ou à mon poignet!
Mais on en est pas encore là, pour l'appareil photo, il reste une infime chance...
La première des choses pour dissiper les doutes est de se lever aux aurores pour demander au plus tôt aux tenanciers de la GH s'il n'ont pas récupéré mon précieux bien. En plus, ça tombe bien, la responsabilité du réveil matinal ne m'incombe pas complètement puisqu'avec Jo et Dani, on avait déjà prévu de lever le camp rapidement de Sapa étant donné qu'on a près de 200km de route de montagne à dévaler en ce jour du 19 avril. On parvient donc à émerger avant 7h. Dans la même seconde, je suis déjà à la réception la bave au lèvre tant j'ai la rage. Là, toute la famille est déjà sur le qui-vive, tous répartis dans cette pièce qui leur sert de salon en train de prendre la pose. En train de prendre la pose car le père de famille tient entre ses mains l'objet de mon désir et prend des centaines de photos de sa femme et de ses enfants. Fais comme chez toi mon gars, c'est à moi que ça fait plaisir. Le stress laisse la place au soulagement. Je récupère l'appareil et poursuit la scéance photo avec toute la famille dans le cadre avant de décharger toutes les photos sur leur ordinateur. Tout le monde il est beau, tout le monde il est content!!
Et pendant ce temps, Jo et Dani ont été super efficaces et sont déjà dans les starting blocks pour le grand départ du jour à tel point qu'ils m'enjoignent déjà de me presser car la bécane n'attend pas. Il n'en fallait pas plus pour que je stresse à nouveau, il est 7h15 et apparemment, je suis en retard!! Je boucle donc mon sac en quatrième vitesse en gromelant car il faut quand même pas déconner... Telle une tornade, je quitte la chambre mon paquetage sur le dos. Les moteurs de Dani et Jo tournent déjà. La route n'attend plus, nous sommes partis. Première étape du jour : Bac Ha. C'est à une cinquantaine de kilomètres et c'est là qu'on prévoit de prendre le petit déjeuner, car comme on est dimanche, c'est là-bas jour de marché. Et le marché local de Bac Ha, ça promet car toutes les tribus des alentours viennent y faire leur shopping hebdomadaire dans une féérie de couleur.
On y arrive peu après 9h. On parque les motos dans un parking où on nous remet à chacun un numéro sur un bout de carton correspondant à notre emplacement. Ensuite, guidés par nos estomacs réclamant leur dû après deux heures de conduite, on rejoint le marché où comme prévu, en plus de s'en mettre plein la panse, nos yeux ne savent plus où donner de la tête tant ça explose de couleurs de toutes parts. Tous les locaux, malgré le fait qu'il fait déjà dans les 30°, sont habillés de dizaines de pièces de vêtements de toutes les couleurs. Et comme chaque tribu a sa propre tenue, c'est un festival de mode folklorique qui n'a rien à envier à la semaine de la mode parisienne. On reste à déambuler dans les allées pendant plus d'une heure à se repaître de patisseries locales et de fruits juteux, à prendre les plus beaux clichés possibles, chacun vacant à sa guise pour plus de liberté. On se retrouve ensuite vers 10h30 pour reprendre le chemin du parking, tous charmés par cette expérience en terre paysanne bigarrée. En cours de route, on passe devant un temple construit à flanc de colline. C'est tellement beau qu'on s'accorde un nouveau petit intermède le temps d'en faire le tour. On grimpe donc la colline jusqu'à se retrouver dans la batisse qui surplombe toutes les autres. La vue est spectaculaire et l'ambiance qui émane du lieu est d'une sérénité folle. On est tellement charmé qu'on commence à tous les trois s'assoir. Le piège. Cinq minutes plus tard, la position assise s'est mue en position allongée. Cinq minutes plus tard, on s'est tous laissé aller à plonger dans un sommeil aussi soudain que merveilleux. Moins d'une heure après, Jo est le premier à ouvrir les yeux et s'empresse de battre le rappel rappelant qu'on est pas venu ici pour faire les clochards mais reconnaissant aussi sans mal que ça en valait la peine.
Au retour au parking, Jo donne son ticket numéroté, suivi de Dani qui l'imite. Moi, je regarde dans mes poches, dans mon sac, dans mon casque, rien, plus de ticket. Mais ça ne peut pas être un drame, je sais où est ma moto, et l'absence de mon bout de carton ne peut en aucun cas être considéré par qui que ce soit comme la fin du monde. Et comme je me trompais!! Je fais signe au préposé car mon ticket a pris la poudre d'escampette. Le drame!! Là-dessus, je vois que mon interlocuteur se décompose comme si j'avais perdu son fils, sa bataille, fallait pas qu'elle s'en aille!! Et puis, il retrouve vite ses marques et me demande de dédomager le parking pour la perte de mon ticket pour un prix qui pourrait aisément me permettre de devenir acquéreur de toute la parcelle qu'occupe le parking! Le type me prend vraiment pour un neuneu!! En lieu et place de lui donner les millions qu'il réclame, je sors de mon sac un petit bout de papier sur lequel j'écris conciencieusement le numéro dont je me souviens encore, 157, et lui donne, accompagné d'un petit billet bien loin de ce qu'il demande. Sur ce, mon petit bonhomme devient tout rouge et commence à s'énerver pour de vrai! Il me menace de représailles, note mon numéro de plaque d'immatriculation et disparait dans un nuage de poussière en tournant les talons. Comme il a quand même pris la peine de prendre mon petit billet, je ne vais pas attendre qu'il revienne et nous considère quite. Je monte sur ma moto, démarre et disparais à mon tour dans une nuage de poussière. Il était temps, il est midi.
A partir de maintenant, plus question de s'arrêter. On a encore dans les 160km de route ce qui ne serait rien si on était en Europe mais ici, c'est le bout du monde!! En chemin, Dani et Jo m'agace un petit peu. Ils conduisent un peu n'importe comment. En gros, dès que j'en double un ou les deux, ceux-ci font tout pour repasser devant dans des manoeuvres pas très catholiques ce qui fait que je suis tout le temps derrière à bouffer la poussière qu'ils soulèvent et leurs gazs d'échappement. En plus, dès qu'ils sont devant, ils se remettent à conduire comme des grands-pères ce qui est bien frustrant quand tu es derrière à poireauter en sachant que si je les double, ils vont se transformer à nouveau en bête sauvage et tenter tout ce qui est possible pour repasser devant. Il faut donc faire une mise au point, ça ne peut plus durer. Aujourd'hui est notre dernier jour de roulage sans la perspective d'arriver à Hanoï le soir même. C'est donc sensé être une journée de plaisir routier ce que je ne peux pas satisfaire au rythme où vont les choses. On convient donc que je passe devant et que les irresponsables de la route me laisse un peu d'avance pour que je puisses profiter de ces derniers tours de roues campagnards. On retrouve ainsi plus ou moins la configuration qu'on avait lors de la montée du Tran Ton Pass, le col juste avant Sapa. Et comme à cette occasion, je n'ai qu'une envie : tracer la route sans me soucier de rien hormi le fait qu'il serait dommage que je vois les autres dans mes rétroviseurs après quelques kilomètres. J'enchaine donc les virages et les courbes avec assurance et détermination. 120km de bonheur intégral après lesquels je me décide enfin à les attendre pour qu'on termine cette journée ensemble. Il est 17h. Ils arrivent quinze minutes plus tard, tous fous car ils sont tombés quelques kilomètres plus tôt sur un accident qui a vu une moto passer sous un camion. Moi, je n'ai rien vu de tel donc ça doit être tout frais. A la vue de l'accident, Jo et Dani ont tout de suite pensé que ça pouvait être moi sous le camion et ils sont bien soulagés quand ils me rejoignent enfin! On double alors cet instant de soulagement en ingurgitant quelques boissons fraiches et en laissant reposer nos postérieurs qui hurlent à la mort, torturés par des heures de conduite sur nos selles qui nous paraissent de bois.
Et puis on repart. Seulement une trentaine de minutes nous séparent de Yen Bai où on passe la nuit. On a pas de mal à y trouver un hotel car ils sont nombreux à l'inverse des touristes qui sont introuvables à cette période creuse de l'année. Aidés des frères négociateurs Dani et Jo, on obtient même un tarif préférenciel qui incluera le prix du dîner qui au final s'avère superflu puisqu'immangeable. Au retour en chambre, je veux recharger la batterie de mon appareil photo et la remplacer par ma deuxième batterie que j'ai toujours en réserve et qui doit être pleine. Je me mets donc à la recherche du chargeur et de la batterie. Je vide à nouveau mon sac pour me rendre compte au final que dans la précipitation qui m'a été imposée ce matin, je les ai oubliés tous les deux... Ambiance... Le résultat, c'est que je n'ai plus assez d'énergie pour prendre de nouvelles photos jusqu'au retour à Hanoï et que je vais devoir m'acquitter d'un achat que je n'avais pas vu venir. Ambiance... Du fait donc, d'une part, de cette nouvelle tragique qui n'incite pas à la fête, et d'autre part, qu'on tombe comme des mouches terrassés par cette journée à vive allure sur la route, on s'endort tôt ce qui change et n'est pas, pour une fois, pour me déplaire.
Le lendemain, c'est le retour à la civilisation pour peu qu'on considère Hanoï et son traffic de fourmilière sous acide comme un endroit civilisé. Au menu des réjouissances : 200km pour passer de routes désertes à des avenues bondées. On reste donc en ordre serré, histoire de ne pas se perdre de vue dans tout ce bordel. En effet, au fur et à mesure, les camions et leur conduite kamikaze, les voitures et leur conduite suicidaire, les motos et leur conduite hasardeuse se multiplient. Les trente derniers kilomètres se font sur une large autoroute où, portés par une assurance construite ces douze derniers jours, on se révèle les rois du slalom. On avance donc bon train sauf quand Jo tombe en panne d'essence. Une première fois où il prendra de l'essence dans mon réservoir. Puis une deuxième fois dix minutes plus tard où on perd Dani dans l'opération étant donné qu'il conduisait devant. Ce n'est en plus pas l'endroit idéal puisqu'on est installé en double file le long d'une autoroute à cinq voies!! Bonjour les vapeurs toxiques et bon courage pour trouver une pompe!! On décide alors que Jo reste à sa moto pendant que je vais essayer de remplir un bidon d'essence et trouver Dani au milieu des milliers de deux roues qui nous entourent. Peine perdue : Dani est introuvable et j'ai beau faire pas loin de dix bornes, impossible de trouver une pompe. Je retourne donc auprès de Jo qui m'attend sagement contraint et forcé. A son tour de tenter sa chance sur ma moto en espérant qu'il ne tombe pas encore en panne. Moi, cette fois-ci, je reste auprès de sa monture à sec et sors mon I-pod. Dans l'attente, je suis rejoints par un viet qui passait par là et qui est d'abord bien enclin à me faire la conversation puis qui, une fois que je lui mets mes écouteurs sur les oreilles pour ne pas avoir à prétendre que je suis super content d'être bloqué le long de l'autoroute, ne veut plus les lacher et me propose de m'échanger tout jusqu'à son slip pour qu'il s'en porte acquéreur. Vivement qu'on rentre à Hanoï et à notre hotel!! Sérieusement, vivement!!!!! Et comme ça fait au total la quatrième fois que Jo tombe en panne d'essence et que ça ne nous est jamais arrivé ni à Dani, ni à moi, il va être temps pour lui de payer sa tournée car il ne faut quand même pas abuser!!! Il finit enfin par revenir après un lapse de temps qui m'a paru une éternité. Et comble de bonheur et de démerde, il a trouvé de l'essence et Dani qui s'était lui aussi mis à notre recherche.
On est donc enfin tous les trois, tous avec assez d'essence pour rentrer, il était temps!
On retourne à l'hotel pour poser nos sacs avant de rejoindre enfin le garage pour rendre les motos. Pour moi, ça se fera en deux temps car j'ai laissé dans mon sac la clé du cadenas!! Il faut donc que je retourne à l'hotel tout seul avec la crainte évidente de me perdre comme ça s'est déjà produit tant de fois... Heureusement, cette fois-ci quand même, je suis en moto ce qui prend beaucoup moins de temps qu'à pieds pour faire le tour de toutes les rues du quartier afin de boucler ma quête de cadenas. De retour au garage, je peux enfin dire que ça y est, on l'a fait!!!
Je me souviens encore que douze jours auparavant, j'étais un vrai bleu-bite de la conduite... Mais maintenant, à force de percévérance, de pilotage sur des chemins pas vraiment prévus pour nos gros cubes routières, de circuler dans des rues aussi bondées que celles d'Hanoï, je peux aisément ajouter une nouvelle ligne à mon CV de voyageur. A la rubrique "peux conduire", la mention "moto" trone maintenant en lettres capitales!! Je suis vivant et les embrayages n'ont plus de secrets pour moi pour peu qu'on ne me fasse pas démarrer sur une piste noire dans le sens de la montée, ou qu'on ne me fasse pas franchir une mer de pierres. Un vrai pro du bitume que je suis devenu, qui l'eut cru????
Quand on retourne enfin définitivement à la chambre, il est temps pour nous de faire le bilan de cette boucle, temps fort parmi les temps forts de mon voyage. Ca se passe en deux phases comme autant de concours. Le premier est un concours de marques de T-shirt. Dani, l'allemand à la peau de porcelaine gagne haut la main. Ses bras sont d'un bon teint hallé ce qui contraste avec son buste qui est d'un blanc immaculé. Le deuxième concours est un concours de brulures. A travers l'asie du Sud-est, quand on regarde les jambes des touristes, on peut sans faillir reconnaitre ceux qui ont fait l'expérience de la moto puisque tous ceux-là ont une marque rouge sur la jambe droite qui correspond à la ligne d'impact avec le pot d'échappement brulant qui se trouve aussi de ce coté. Et là encore, Dani gagne haut la main chaud la jambe. 8 par 4cm, voilà l'étendu des dégats sur son mollets ce qui nous bat à plate couture Jo et moi. Félicitations Daniel, C'est une vraie razzia sur les médailles d'or!!
Et qui dit médailles et podium, dit aussi sabrage de champagne et arrosage de la foule en délire. Sachant qu'en plus, Jo rentre en Belgique le lendemain, ça promet d'en envoyer sévère du côté du zinc!! Dans les faits, on quittera l'hotel sur les coups de 20h pour une soirée que j'imagine quand même assez tranquille étant donné qu'on est quand même bien cassé. Peine perdue, c'est à 4h du mat' que ça se finit pour moi qui suis le premier à rentrer. Sur le retour, je passe devant une authentique boulangerie ouverte 24h/24 et me fais fort de les dévaliser. Je suis rejoint à l'hotel par les deux affreux trente minutes plus tard. Tout le monde a un sacré bon coup dans le nez et une fringalle à ne pas mettre un poulet dehors. On se fait donc une orgie de patisserie jusqu'à 5h30, heure à laquelle on tombe de fatigue avec Dani. Jo, quant à lui, attendra 6h du matin sans dormir et la navette qui l'amène à l'aéroport. En partant, il nous réveille mais on est pas vraiment étanche pour des aux-revoirs à la hauteur des quelques semaines que l'on a passées ensembles. Qu'à cela ne tienne, à la prochaine, c'est tout ce qu'on peut se souhaiter.
L'itinérance motocycliste est arrivée à son triste terme. Le rythme auquel nous avons été confronté à son contact n'est plus qu'un remuant souvenir. Et il va s'agir de ne pas trop s'en éloigner pour ne pas s'apesantir maintenant qu'il faut retourner à des journées où nos jambes, à Dani et à moi, sont nos uniques moteurs.
En ce sens ça commence bien mal. Etant donné qu'on a recommencé à se coucher bien plus proche du lever que du coucher du soleil, les réveils sont à l'inverse bien plus proches du coucher de soleil que de son pendant matinal. Comme en plus, on est plus que deux rescapés de notre bande initiale de cinq trublions, la mention "plus on y de fous, plus on rit" s'est muée en "moins on est de fous, moins on en fait".
Aujoud'hui par exemple, jour où Jo nous a quitté à 6h du matin la tête tangante sous des flots alcoolisés, on est que très moyennements efficaces. Dani et moi profitons de la journée pour reprendre un contact prolongé avec internet, s'abandonner sous la douche chaude de notre chambre et, quand la faim se fait sentir, manger des kebabs... Ca ne fait pas très vietnamien comme programme mais comme on a déjà vu tout ce qu'on avait envie de voir à Hanoï et que la seule chose qui manque à notre palmarès de visites, c'est le mausolée d'Ho Chi Minh qui n'ouvre ses portes que le matin, on ne peut faire autrement que de ne pas culpabiliser à l'idée d'enfin faire de vraies nuits pleines de sommeil et de vraies journées pleines d'avachissements.
Le lendemain, c'est sensiblement la même chose, à la différence près qu'on achète nos billets de bus pour quitter la ville le lendemain soir. Tu auras compris, c'est pas très compliqué au niveau mathématique, que ça nous laisse encore 24 heures à nous remettre de nos émotions et éventuellement rendre enfin visite à l'oncle Ho si on s'en donne la peine, ce qui n'est pas gagné si l'on considère tous les lapins que sa dépouille nous a déjà posés. Même si on reste quelque peu motivé par le fait de lui rendre visite, le bougre nous a déjà mis tellement de batons dans les roues que c'est l'arlésienne! On s'efforce donc de se coucher tôt pour voir ce que cela donnera le lendemain matin.
Et quand on arrive au jour suivant au matin, il est 10h15 quand on émerge. On pourrait alors choisir de sprinter ce qui ne garantirait même pas qu'on arrive à nos fins à l'heure ou on peut aussi bien se remettre dans une position confortable et replonger quelques temps dans un snooze time royal. Qui plus est, dehors il pleut averse et le ciel est bouché comme si une éruption volcanique était en cours ce qui indique que ça ne risque pas de s'arranger! Alors? Solution A ou solution B? Solution B bien sur! C'est quelque part très dommage qu'on ait pas fait un tour concluant au mausolée vu qu'on a quand même au total passé près d'une semaine à Hanoï. Mais bon, aller voir un cadavre dans une boite en verre entouré d'un blockhaus de béton... C'est aussi bien de le voir comme ça. Et puis comme le voyage continue, même si on ne verra pas la dépouille d'Ho Chi Minh, on a encore quelques rendez-vous croustillant en terre vietnamienne pour compenser le manque à commencer par la ville d'Hué.
On passe en fait tout l'après-midi à n'être pas productif. Dehors, c'est toujours le festival de l'eau. A 19h, on est pris en charge à notre hotel et convoyé vers le bus couchette dans lequel on va passer la nuit. Alors qu'on attend ce dernier dans le bureau d'une agence de voyage, une touriste italienne se prend d'affection pour nous n'ayant personne d'autre à qui parler, et entreprend de nous raconter sa vie depuis le premier jour. Après un quart d'heure, je suis déjà mort. Elle débite les phrases à la façon d'une mitrailleuse. Je ne peux d'ailleurs tellement pas cacher mon ennui profond, que la dame entreprend d'elle même de changer de sujet et de nous parler de son voyage en Asie du Sud-est minute par minute. Elle agrémente même la conversation de diffusion de vidéos ce qui pourrait être salvateur si elle n'en avait pas près de cinq mille dans la mémoire de son caméscope. En fait, à chaque fois qu'elle devrait prendre une photo, elle fait un film d'une minute. Vous imaginez la gueule du Braïce... On dirait qu'on a retrouvé le soldat Jean-Pierre!!! Après de déjà trop longues minutes, ma patience est à bout, je sors de l'officine sans même m'excuser et allume une cigarette puis deux jusqu'à l'arrivée du bus; enfin!!!
A l'intérieur, c'est trois rangées de lits qui s'étirent d'avant en arrière du bus avec deux étages comme pour des lits superposés. Au total, on doit pouvoir fourrer une trentaine de personnes à l'intérieur ce qui assure un bon confort dont personne ne se plaint sauf Dani qui a de l'eau qui lui tombe continuellement sur le visage en provenance direct du système de climatisation. En effet, on peut rêver mieux. Heureusement pour lui quand même, le bus n'est pas plein et il a tout loisir de pouvoir déménager vers une couchette plus au sec une fois que le bus a démarré pour échapper à la vigilance du cerbère qui attribue les places dans le bus. Au milieu de la nuit, à une heure indéterminé, le bus s'arrête pour nous permettre de nous sustenter au milieu de nulle part dans un restaurant situé le long de la route. Avec Dani, on ne se fait pas prier pour dévorer tout ce qui nous passe sous la main sauf la soupe dont on sait déjà que, comme elle n'est pas liquide, on a déjà vu mieux... Au retour dans le bus, Dani retourne à sa couchette et, alors qu'on repart, il est rejoint par le controleur dont j'ai déjà parlé plus haut. Et comme le type a un radar dans la tête, il se rend vite compte que Dani n'est pas à la place qu'il lui a été attribuée. Dans son vietnemien natal, il commence à dire à l'ami allemand qu'il faut qu'il reprenne son lit initial parce qu'autrement, ça va chauffer pour son matricule. Dani, qui ne parle pas un mot de viet, tente alors de faire entendre raison à son interlocuteur en lui expliquant tant bien que mal que là-bas, de l'eau lui tombe dessus et que de toute façon, personne n'est là pour prendre ce lit dans lequel il dort depuis plus de trois heures. Mais le vietnamien est tenace et peu coopératif comme de nombreux voyageurs nous l'ont déjà expliqué à grand renfort d'histoires tordues. Le type de la compagnie de bus n'en a rien, mais alors rien à faire des arguments de la défence, et on le voit qui commence à se relever les manches avant de physiquement menacer Dani de lui apprendre sur le tard les rudiments des arts martiaux à grands renforts de torgnoles dans le pif. Dani qui est un gars qui fait dans les 1m90 pour 80kg, (c'est un beau bébé) n'a alors comme solution de repli que de satisfaire à la "requête" du petit nerveux. Sauf que maintenant, il est énervé à son tour, bon courage pour dormir... Quant au petit nerveux, c'est sûr que s'il revient à la charge pendant le reste de la nuit, il va à coup sûr gouter aux tartes d'outre-Rhin ce qui risque de lui faire tout drole!! Pour ma part, j'ai eu l'impression de visionner cinq minutes d'un bon film, je suis bien diverti et peux retourner à ma nuit. A demain, A Hué.
Des étreintes, Des baisers.
La première des choses pour dissiper les doutes est de se lever aux aurores pour demander au plus tôt aux tenanciers de la GH s'il n'ont pas récupéré mon précieux bien. En plus, ça tombe bien, la responsabilité du réveil matinal ne m'incombe pas complètement puisqu'avec Jo et Dani, on avait déjà prévu de lever le camp rapidement de Sapa étant donné qu'on a près de 200km de route de montagne à dévaler en ce jour du 19 avril. On parvient donc à émerger avant 7h. Dans la même seconde, je suis déjà à la réception la bave au lèvre tant j'ai la rage. Là, toute la famille est déjà sur le qui-vive, tous répartis dans cette pièce qui leur sert de salon en train de prendre la pose. En train de prendre la pose car le père de famille tient entre ses mains l'objet de mon désir et prend des centaines de photos de sa femme et de ses enfants. Fais comme chez toi mon gars, c'est à moi que ça fait plaisir. Le stress laisse la place au soulagement. Je récupère l'appareil et poursuit la scéance photo avec toute la famille dans le cadre avant de décharger toutes les photos sur leur ordinateur. Tout le monde il est beau, tout le monde il est content!!
Et pendant ce temps, Jo et Dani ont été super efficaces et sont déjà dans les starting blocks pour le grand départ du jour à tel point qu'ils m'enjoignent déjà de me presser car la bécane n'attend pas. Il n'en fallait pas plus pour que je stresse à nouveau, il est 7h15 et apparemment, je suis en retard!! Je boucle donc mon sac en quatrième vitesse en gromelant car il faut quand même pas déconner... Telle une tornade, je quitte la chambre mon paquetage sur le dos. Les moteurs de Dani et Jo tournent déjà. La route n'attend plus, nous sommes partis. Première étape du jour : Bac Ha. C'est à une cinquantaine de kilomètres et c'est là qu'on prévoit de prendre le petit déjeuner, car comme on est dimanche, c'est là-bas jour de marché. Et le marché local de Bac Ha, ça promet car toutes les tribus des alentours viennent y faire leur shopping hebdomadaire dans une féérie de couleur.
On y arrive peu après 9h. On parque les motos dans un parking où on nous remet à chacun un numéro sur un bout de carton correspondant à notre emplacement. Ensuite, guidés par nos estomacs réclamant leur dû après deux heures de conduite, on rejoint le marché où comme prévu, en plus de s'en mettre plein la panse, nos yeux ne savent plus où donner de la tête tant ça explose de couleurs de toutes parts. Tous les locaux, malgré le fait qu'il fait déjà dans les 30°, sont habillés de dizaines de pièces de vêtements de toutes les couleurs. Et comme chaque tribu a sa propre tenue, c'est un festival de mode folklorique qui n'a rien à envier à la semaine de la mode parisienne. On reste à déambuler dans les allées pendant plus d'une heure à se repaître de patisseries locales et de fruits juteux, à prendre les plus beaux clichés possibles, chacun vacant à sa guise pour plus de liberté. On se retrouve ensuite vers 10h30 pour reprendre le chemin du parking, tous charmés par cette expérience en terre paysanne bigarrée. En cours de route, on passe devant un temple construit à flanc de colline. C'est tellement beau qu'on s'accorde un nouveau petit intermède le temps d'en faire le tour. On grimpe donc la colline jusqu'à se retrouver dans la batisse qui surplombe toutes les autres. La vue est spectaculaire et l'ambiance qui émane du lieu est d'une sérénité folle. On est tellement charmé qu'on commence à tous les trois s'assoir. Le piège. Cinq minutes plus tard, la position assise s'est mue en position allongée. Cinq minutes plus tard, on s'est tous laissé aller à plonger dans un sommeil aussi soudain que merveilleux. Moins d'une heure après, Jo est le premier à ouvrir les yeux et s'empresse de battre le rappel rappelant qu'on est pas venu ici pour faire les clochards mais reconnaissant aussi sans mal que ça en valait la peine.
Au retour au parking, Jo donne son ticket numéroté, suivi de Dani qui l'imite. Moi, je regarde dans mes poches, dans mon sac, dans mon casque, rien, plus de ticket. Mais ça ne peut pas être un drame, je sais où est ma moto, et l'absence de mon bout de carton ne peut en aucun cas être considéré par qui que ce soit comme la fin du monde. Et comme je me trompais!! Je fais signe au préposé car mon ticket a pris la poudre d'escampette. Le drame!! Là-dessus, je vois que mon interlocuteur se décompose comme si j'avais perdu son fils, sa bataille, fallait pas qu'elle s'en aille!! Et puis, il retrouve vite ses marques et me demande de dédomager le parking pour la perte de mon ticket pour un prix qui pourrait aisément me permettre de devenir acquéreur de toute la parcelle qu'occupe le parking! Le type me prend vraiment pour un neuneu!! En lieu et place de lui donner les millions qu'il réclame, je sors de mon sac un petit bout de papier sur lequel j'écris conciencieusement le numéro dont je me souviens encore, 157, et lui donne, accompagné d'un petit billet bien loin de ce qu'il demande. Sur ce, mon petit bonhomme devient tout rouge et commence à s'énerver pour de vrai! Il me menace de représailles, note mon numéro de plaque d'immatriculation et disparait dans un nuage de poussière en tournant les talons. Comme il a quand même pris la peine de prendre mon petit billet, je ne vais pas attendre qu'il revienne et nous considère quite. Je monte sur ma moto, démarre et disparais à mon tour dans une nuage de poussière. Il était temps, il est midi.
A partir de maintenant, plus question de s'arrêter. On a encore dans les 160km de route ce qui ne serait rien si on était en Europe mais ici, c'est le bout du monde!! En chemin, Dani et Jo m'agace un petit peu. Ils conduisent un peu n'importe comment. En gros, dès que j'en double un ou les deux, ceux-ci font tout pour repasser devant dans des manoeuvres pas très catholiques ce qui fait que je suis tout le temps derrière à bouffer la poussière qu'ils soulèvent et leurs gazs d'échappement. En plus, dès qu'ils sont devant, ils se remettent à conduire comme des grands-pères ce qui est bien frustrant quand tu es derrière à poireauter en sachant que si je les double, ils vont se transformer à nouveau en bête sauvage et tenter tout ce qui est possible pour repasser devant. Il faut donc faire une mise au point, ça ne peut plus durer. Aujourd'hui est notre dernier jour de roulage sans la perspective d'arriver à Hanoï le soir même. C'est donc sensé être une journée de plaisir routier ce que je ne peux pas satisfaire au rythme où vont les choses. On convient donc que je passe devant et que les irresponsables de la route me laisse un peu d'avance pour que je puisses profiter de ces derniers tours de roues campagnards. On retrouve ainsi plus ou moins la configuration qu'on avait lors de la montée du Tran Ton Pass, le col juste avant Sapa. Et comme à cette occasion, je n'ai qu'une envie : tracer la route sans me soucier de rien hormi le fait qu'il serait dommage que je vois les autres dans mes rétroviseurs après quelques kilomètres. J'enchaine donc les virages et les courbes avec assurance et détermination. 120km de bonheur intégral après lesquels je me décide enfin à les attendre pour qu'on termine cette journée ensemble. Il est 17h. Ils arrivent quinze minutes plus tard, tous fous car ils sont tombés quelques kilomètres plus tôt sur un accident qui a vu une moto passer sous un camion. Moi, je n'ai rien vu de tel donc ça doit être tout frais. A la vue de l'accident, Jo et Dani ont tout de suite pensé que ça pouvait être moi sous le camion et ils sont bien soulagés quand ils me rejoignent enfin! On double alors cet instant de soulagement en ingurgitant quelques boissons fraiches et en laissant reposer nos postérieurs qui hurlent à la mort, torturés par des heures de conduite sur nos selles qui nous paraissent de bois.
Et puis on repart. Seulement une trentaine de minutes nous séparent de Yen Bai où on passe la nuit. On a pas de mal à y trouver un hotel car ils sont nombreux à l'inverse des touristes qui sont introuvables à cette période creuse de l'année. Aidés des frères négociateurs Dani et Jo, on obtient même un tarif préférenciel qui incluera le prix du dîner qui au final s'avère superflu puisqu'immangeable. Au retour en chambre, je veux recharger la batterie de mon appareil photo et la remplacer par ma deuxième batterie que j'ai toujours en réserve et qui doit être pleine. Je me mets donc à la recherche du chargeur et de la batterie. Je vide à nouveau mon sac pour me rendre compte au final que dans la précipitation qui m'a été imposée ce matin, je les ai oubliés tous les deux... Ambiance... Le résultat, c'est que je n'ai plus assez d'énergie pour prendre de nouvelles photos jusqu'au retour à Hanoï et que je vais devoir m'acquitter d'un achat que je n'avais pas vu venir. Ambiance... Du fait donc, d'une part, de cette nouvelle tragique qui n'incite pas à la fête, et d'autre part, qu'on tombe comme des mouches terrassés par cette journée à vive allure sur la route, on s'endort tôt ce qui change et n'est pas, pour une fois, pour me déplaire.
Le lendemain, c'est le retour à la civilisation pour peu qu'on considère Hanoï et son traffic de fourmilière sous acide comme un endroit civilisé. Au menu des réjouissances : 200km pour passer de routes désertes à des avenues bondées. On reste donc en ordre serré, histoire de ne pas se perdre de vue dans tout ce bordel. En effet, au fur et à mesure, les camions et leur conduite kamikaze, les voitures et leur conduite suicidaire, les motos et leur conduite hasardeuse se multiplient. Les trente derniers kilomètres se font sur une large autoroute où, portés par une assurance construite ces douze derniers jours, on se révèle les rois du slalom. On avance donc bon train sauf quand Jo tombe en panne d'essence. Une première fois où il prendra de l'essence dans mon réservoir. Puis une deuxième fois dix minutes plus tard où on perd Dani dans l'opération étant donné qu'il conduisait devant. Ce n'est en plus pas l'endroit idéal puisqu'on est installé en double file le long d'une autoroute à cinq voies!! Bonjour les vapeurs toxiques et bon courage pour trouver une pompe!! On décide alors que Jo reste à sa moto pendant que je vais essayer de remplir un bidon d'essence et trouver Dani au milieu des milliers de deux roues qui nous entourent. Peine perdue : Dani est introuvable et j'ai beau faire pas loin de dix bornes, impossible de trouver une pompe. Je retourne donc auprès de Jo qui m'attend sagement contraint et forcé. A son tour de tenter sa chance sur ma moto en espérant qu'il ne tombe pas encore en panne. Moi, cette fois-ci, je reste auprès de sa monture à sec et sors mon I-pod. Dans l'attente, je suis rejoints par un viet qui passait par là et qui est d'abord bien enclin à me faire la conversation puis qui, une fois que je lui mets mes écouteurs sur les oreilles pour ne pas avoir à prétendre que je suis super content d'être bloqué le long de l'autoroute, ne veut plus les lacher et me propose de m'échanger tout jusqu'à son slip pour qu'il s'en porte acquéreur. Vivement qu'on rentre à Hanoï et à notre hotel!! Sérieusement, vivement!!!!! Et comme ça fait au total la quatrième fois que Jo tombe en panne d'essence et que ça ne nous est jamais arrivé ni à Dani, ni à moi, il va être temps pour lui de payer sa tournée car il ne faut quand même pas abuser!!! Il finit enfin par revenir après un lapse de temps qui m'a paru une éternité. Et comble de bonheur et de démerde, il a trouvé de l'essence et Dani qui s'était lui aussi mis à notre recherche.
On est donc enfin tous les trois, tous avec assez d'essence pour rentrer, il était temps!
On retourne à l'hotel pour poser nos sacs avant de rejoindre enfin le garage pour rendre les motos. Pour moi, ça se fera en deux temps car j'ai laissé dans mon sac la clé du cadenas!! Il faut donc que je retourne à l'hotel tout seul avec la crainte évidente de me perdre comme ça s'est déjà produit tant de fois... Heureusement, cette fois-ci quand même, je suis en moto ce qui prend beaucoup moins de temps qu'à pieds pour faire le tour de toutes les rues du quartier afin de boucler ma quête de cadenas. De retour au garage, je peux enfin dire que ça y est, on l'a fait!!!
Je me souviens encore que douze jours auparavant, j'étais un vrai bleu-bite de la conduite... Mais maintenant, à force de percévérance, de pilotage sur des chemins pas vraiment prévus pour nos gros cubes routières, de circuler dans des rues aussi bondées que celles d'Hanoï, je peux aisément ajouter une nouvelle ligne à mon CV de voyageur. A la rubrique "peux conduire", la mention "moto" trone maintenant en lettres capitales!! Je suis vivant et les embrayages n'ont plus de secrets pour moi pour peu qu'on ne me fasse pas démarrer sur une piste noire dans le sens de la montée, ou qu'on ne me fasse pas franchir une mer de pierres. Un vrai pro du bitume que je suis devenu, qui l'eut cru????
Quand on retourne enfin définitivement à la chambre, il est temps pour nous de faire le bilan de cette boucle, temps fort parmi les temps forts de mon voyage. Ca se passe en deux phases comme autant de concours. Le premier est un concours de marques de T-shirt. Dani, l'allemand à la peau de porcelaine gagne haut la main. Ses bras sont d'un bon teint hallé ce qui contraste avec son buste qui est d'un blanc immaculé. Le deuxième concours est un concours de brulures. A travers l'asie du Sud-est, quand on regarde les jambes des touristes, on peut sans faillir reconnaitre ceux qui ont fait l'expérience de la moto puisque tous ceux-là ont une marque rouge sur la jambe droite qui correspond à la ligne d'impact avec le pot d'échappement brulant qui se trouve aussi de ce coté. Et là encore, Dani gagne haut la main chaud la jambe. 8 par 4cm, voilà l'étendu des dégats sur son mollets ce qui nous bat à plate couture Jo et moi. Félicitations Daniel, C'est une vraie razzia sur les médailles d'or!!
Et qui dit médailles et podium, dit aussi sabrage de champagne et arrosage de la foule en délire. Sachant qu'en plus, Jo rentre en Belgique le lendemain, ça promet d'en envoyer sévère du côté du zinc!! Dans les faits, on quittera l'hotel sur les coups de 20h pour une soirée que j'imagine quand même assez tranquille étant donné qu'on est quand même bien cassé. Peine perdue, c'est à 4h du mat' que ça se finit pour moi qui suis le premier à rentrer. Sur le retour, je passe devant une authentique boulangerie ouverte 24h/24 et me fais fort de les dévaliser. Je suis rejoint à l'hotel par les deux affreux trente minutes plus tard. Tout le monde a un sacré bon coup dans le nez et une fringalle à ne pas mettre un poulet dehors. On se fait donc une orgie de patisserie jusqu'à 5h30, heure à laquelle on tombe de fatigue avec Dani. Jo, quant à lui, attendra 6h du matin sans dormir et la navette qui l'amène à l'aéroport. En partant, il nous réveille mais on est pas vraiment étanche pour des aux-revoirs à la hauteur des quelques semaines que l'on a passées ensembles. Qu'à cela ne tienne, à la prochaine, c'est tout ce qu'on peut se souhaiter.
L'itinérance motocycliste est arrivée à son triste terme. Le rythme auquel nous avons été confronté à son contact n'est plus qu'un remuant souvenir. Et il va s'agir de ne pas trop s'en éloigner pour ne pas s'apesantir maintenant qu'il faut retourner à des journées où nos jambes, à Dani et à moi, sont nos uniques moteurs.
En ce sens ça commence bien mal. Etant donné qu'on a recommencé à se coucher bien plus proche du lever que du coucher du soleil, les réveils sont à l'inverse bien plus proches du coucher de soleil que de son pendant matinal. Comme en plus, on est plus que deux rescapés de notre bande initiale de cinq trublions, la mention "plus on y de fous, plus on rit" s'est muée en "moins on est de fous, moins on en fait".
Aujoud'hui par exemple, jour où Jo nous a quitté à 6h du matin la tête tangante sous des flots alcoolisés, on est que très moyennements efficaces. Dani et moi profitons de la journée pour reprendre un contact prolongé avec internet, s'abandonner sous la douche chaude de notre chambre et, quand la faim se fait sentir, manger des kebabs... Ca ne fait pas très vietnamien comme programme mais comme on a déjà vu tout ce qu'on avait envie de voir à Hanoï et que la seule chose qui manque à notre palmarès de visites, c'est le mausolée d'Ho Chi Minh qui n'ouvre ses portes que le matin, on ne peut faire autrement que de ne pas culpabiliser à l'idée d'enfin faire de vraies nuits pleines de sommeil et de vraies journées pleines d'avachissements.
Le lendemain, c'est sensiblement la même chose, à la différence près qu'on achète nos billets de bus pour quitter la ville le lendemain soir. Tu auras compris, c'est pas très compliqué au niveau mathématique, que ça nous laisse encore 24 heures à nous remettre de nos émotions et éventuellement rendre enfin visite à l'oncle Ho si on s'en donne la peine, ce qui n'est pas gagné si l'on considère tous les lapins que sa dépouille nous a déjà posés. Même si on reste quelque peu motivé par le fait de lui rendre visite, le bougre nous a déjà mis tellement de batons dans les roues que c'est l'arlésienne! On s'efforce donc de se coucher tôt pour voir ce que cela donnera le lendemain matin.
Et quand on arrive au jour suivant au matin, il est 10h15 quand on émerge. On pourrait alors choisir de sprinter ce qui ne garantirait même pas qu'on arrive à nos fins à l'heure ou on peut aussi bien se remettre dans une position confortable et replonger quelques temps dans un snooze time royal. Qui plus est, dehors il pleut averse et le ciel est bouché comme si une éruption volcanique était en cours ce qui indique que ça ne risque pas de s'arranger! Alors? Solution A ou solution B? Solution B bien sur! C'est quelque part très dommage qu'on ait pas fait un tour concluant au mausolée vu qu'on a quand même au total passé près d'une semaine à Hanoï. Mais bon, aller voir un cadavre dans une boite en verre entouré d'un blockhaus de béton... C'est aussi bien de le voir comme ça. Et puis comme le voyage continue, même si on ne verra pas la dépouille d'Ho Chi Minh, on a encore quelques rendez-vous croustillant en terre vietnamienne pour compenser le manque à commencer par la ville d'Hué.
On passe en fait tout l'après-midi à n'être pas productif. Dehors, c'est toujours le festival de l'eau. A 19h, on est pris en charge à notre hotel et convoyé vers le bus couchette dans lequel on va passer la nuit. Alors qu'on attend ce dernier dans le bureau d'une agence de voyage, une touriste italienne se prend d'affection pour nous n'ayant personne d'autre à qui parler, et entreprend de nous raconter sa vie depuis le premier jour. Après un quart d'heure, je suis déjà mort. Elle débite les phrases à la façon d'une mitrailleuse. Je ne peux d'ailleurs tellement pas cacher mon ennui profond, que la dame entreprend d'elle même de changer de sujet et de nous parler de son voyage en Asie du Sud-est minute par minute. Elle agrémente même la conversation de diffusion de vidéos ce qui pourrait être salvateur si elle n'en avait pas près de cinq mille dans la mémoire de son caméscope. En fait, à chaque fois qu'elle devrait prendre une photo, elle fait un film d'une minute. Vous imaginez la gueule du Braïce... On dirait qu'on a retrouvé le soldat Jean-Pierre!!! Après de déjà trop longues minutes, ma patience est à bout, je sors de l'officine sans même m'excuser et allume une cigarette puis deux jusqu'à l'arrivée du bus; enfin!!!
A l'intérieur, c'est trois rangées de lits qui s'étirent d'avant en arrière du bus avec deux étages comme pour des lits superposés. Au total, on doit pouvoir fourrer une trentaine de personnes à l'intérieur ce qui assure un bon confort dont personne ne se plaint sauf Dani qui a de l'eau qui lui tombe continuellement sur le visage en provenance direct du système de climatisation. En effet, on peut rêver mieux. Heureusement pour lui quand même, le bus n'est pas plein et il a tout loisir de pouvoir déménager vers une couchette plus au sec une fois que le bus a démarré pour échapper à la vigilance du cerbère qui attribue les places dans le bus. Au milieu de la nuit, à une heure indéterminé, le bus s'arrête pour nous permettre de nous sustenter au milieu de nulle part dans un restaurant situé le long de la route. Avec Dani, on ne se fait pas prier pour dévorer tout ce qui nous passe sous la main sauf la soupe dont on sait déjà que, comme elle n'est pas liquide, on a déjà vu mieux... Au retour dans le bus, Dani retourne à sa couchette et, alors qu'on repart, il est rejoint par le controleur dont j'ai déjà parlé plus haut. Et comme le type a un radar dans la tête, il se rend vite compte que Dani n'est pas à la place qu'il lui a été attribuée. Dans son vietnemien natal, il commence à dire à l'ami allemand qu'il faut qu'il reprenne son lit initial parce qu'autrement, ça va chauffer pour son matricule. Dani, qui ne parle pas un mot de viet, tente alors de faire entendre raison à son interlocuteur en lui expliquant tant bien que mal que là-bas, de l'eau lui tombe dessus et que de toute façon, personne n'est là pour prendre ce lit dans lequel il dort depuis plus de trois heures. Mais le vietnamien est tenace et peu coopératif comme de nombreux voyageurs nous l'ont déjà expliqué à grand renfort d'histoires tordues. Le type de la compagnie de bus n'en a rien, mais alors rien à faire des arguments de la défence, et on le voit qui commence à se relever les manches avant de physiquement menacer Dani de lui apprendre sur le tard les rudiments des arts martiaux à grands renforts de torgnoles dans le pif. Dani qui est un gars qui fait dans les 1m90 pour 80kg, (c'est un beau bébé) n'a alors comme solution de repli que de satisfaire à la "requête" du petit nerveux. Sauf que maintenant, il est énervé à son tour, bon courage pour dormir... Quant au petit nerveux, c'est sûr que s'il revient à la charge pendant le reste de la nuit, il va à coup sûr gouter aux tartes d'outre-Rhin ce qui risque de lui faire tout drole!! Pour ma part, j'ai eu l'impression de visionner cinq minutes d'un bon film, je suis bien diverti et peux retourner à ma nuit. A demain, A Hué.
Des étreintes, Des baisers.
Récit de voyage: Lyon-Paris-Réunion-Paris-Toulouse-Lyon en classe économique avec Air France English translation pending
Bonjour à tous !
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

- --
- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.

Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Je vous propose aujourd’hui un petit récit de mon voyage à la Réunion, avec Air France.
J’avais réservé ce billet depuis la mi-septembre 2009 directement sur le site d’Air France, pour un aller le 12 février 2010 et un retour le 24 du même mois.
Air France ne propose cette destination évidemment qu’au départ de Paris (Orly). Habitant dans la Drôme, j’ai pris un billet au départ de Lyon. Le tronçon Lyon – Paris s’effectue en ATR-72, avec la compagnie associée à Air France : Airlinair. Le trajet s’effectue ensuite, sur le tronçon Paris – Saint Denis Réunion, avec les récents Boeing 777-300ER, en configuration « Caraïbes - Océan Indien » pouvant transporter jusqu’à 472 passagers. Ce vol est quotidien, et le prix est depuis peu assez compétitif face aux prix proposés par les compagnies Air Austral et même Corsairfly, à certaines périodes. La totalité du billet aller-retour m’a « offert » la somme de 4910 miles-statut Flying Blue.
En raison des grèves du contrôle aérien en France, vous allez voir plus tard qu'une correspondance va s'ajouter à Toulouse.
ALLER :
- Lyon Saint-Exupéry (LYS) – Paris Orly (ORY) en ATR-72 (opéré par Airlinair) : AF 7415, 16h55-18h15.

Mon voyage commence sous la neige, et je n’ai pu sortir que très tard de chez moi, j’ai même cru ne jamais pouvoir rallier l’aéroport ce jour-là. 😊
Enfin je me rends grâce à Dieu (ou les engins de salage des routes😛) à l’aéroport de Lyon, où je me rends directement au Terminal 2 pour enregistrer mes bagages. Air France autorise 25kg de bagages en soute, puis 12kg de bagages en cabine. Je m’enregistre très rapidement à l’une des bornes automatiques de la compagnie dans le hall, puis je me présente au comptoir d’enregistrement. Il n’y a pas beaucoup de monde, malgré que pratiquement tous les vols nationaux soient regroupés aux mêmes comptoirs.
Première petite aventure : la pesée. ^^ Je savais que j’étais en excédent de 1 ou 2kg mais en dessous de la barre des 2 ou 3 kg d’excédent, il m’a rarement été demandé d’enlever des affaires du sac. Mais cette fois-ci, j’étais en excédent de 2kg : petite précision tout de même, mon premier bagage pesait 14,6 kg, et la charmante hôtesse l’a arrondit à 15g 😐. Mon deuxième bagage pesait 12,5 et l’a arrondit à 13 kg !! Sur le coup je n’ai rien dit, car je savais que j’avais du poids en trop. J’ai donc 2.1kg de trop, mais avec ses « arrondis », elle en compte 3kg ! L’hôtesse me demande de retirer du poids, je n’ai pas contesté, évidemment, sauf qu’au final elle m’a fait retiré du poids pour que ca tombe bien pile à 25kg le tout. Problème : avec ses arrondis, elle m’a finalement arnaqué de presque 1kg 😕. Qu’elle me demande d’enlever du poids, la règle c’est la règle me diriez-vous, mais je voulais quand même vous faire part de comment ils arrivent à tourner cela en leur faveur… 🙁.

Je me rends ensuite à la porte d’embarquement, en passant par les contrôles de sécurité. En me rendant à la porte 24B qui est assez loin à l’extrémité du Terminal 2, j’ai pu admiré un magnifique petit Fokker 100 de Brit Air.

Un peu plus loin, j’aperçois l’ATR-72 que je dois prendre dans une vingtaine de minutes maintenant.

Il va s’avérer qu’en fait je ne monterais jamais à bord de cet avion (F-GVZM), qui est en panne. L’hôtesse annonce un retard indéterminé : la compagnie était en train de chercher un avion de réserve sur l’aéroport. Un premier retard de 30 minutes est annoncé.
J’aperçois un bus de l’aéroport qui se gare à coté de l’ATR avec inscrit « Paris Orly », j’ai enfin compris qu’un autre avion avait enfin été préparé pour nous. Nous sommes invités à se rendre à l’embarquement et ce bus va nous amener à un autre avion.
Durant notre petit trajet en bus j’ai pu admiré quelques appareils qui stationnaient à Lyon ce jour la :
Un Boeing 737 de Tarom, compagnie qui ouvre depuis peu les portes de Bucarest au Lyonnais au rythme de 4 vols par semaine.

Un Boeing 777-200ER de Air Austral, qui relie Lyon à la Réunion deux fois par semaine.

Un Canadair CRJ-900 de Lufthansa Régional (Cityline) qui opère avec cet appareil des vols direct pour Munich, avec une fréquence de 4 à 5 vols par jours, trajet dont vous pouvez lire mon compte rendu ici : http://voyageforum.com/...a_regional_D3100817/

Nous arrivons enfin à notre nouvel appareil : c’est un autre ATR-72 de Airlinair, un changement de siège a également eu lieu : Je m’étais arrangé cette fois pour être au siège 03F, pour avoir le hublot coté droit (pour voir l’aéroport d’Orly à l’atterrissage, et pour être à l’avant de l’avion, le plus loin possible des turbopropulseurs. Mais on m’a replacé à la rangée 14,
siège A… Cet ATR était blanc, donc sans les couleurs Air France, et modifié me semble-t-il (porte à l’avant et non à l’arrière).


Les moteurs s’allument, avec une légère odeur d’essence à la clé, on roule et nous décollons enfin avec seulement 45 minutes de retard, je trouve que le problème a été bien géré.

Nous atteignons peu à peu notre altitude de croisière. Le soleil se couche au milieu de notre petit vol de 1 heure et 20 minutes.

En attendant la petite collation, je feuillète un peu Air France Magazine…

Voici ce qui est servit quand on répond « Sucré » à la célèbre question « sucré, salé ? » : petit biscuit beurré « Mont Saint-Michel », et boisson.

Le vol se passe tranquillement, malgré que les ATR soient assez bruyant (hélices). Nous commençons déjà notre descente sur Paris, décidemment, une heure en avion, ca passe vite !
On peut admirer le sud de Paris dans les dernières minutes du vol.

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- Paris Orly (ORY) – Saint-Denis Roland Garros (RUN) en Boeing 777-300ER : AF 680, 20h55 – 10h40.

Me voila enfin à l’aéroport de Paris Orly, dans le Terminal Ouest. Mes bagages en soutes sont gérés par Air France, je n’ai rien à m’occuper, ils les transfèrent directement de l’ATR au Boeing. 🙂
Après une petite visite dans les magasins du terminal pour passer le temps, je me rends au Hall 3, porte 31, pour surveiller les informations sur le vol et m’installer pas loin de la porte.

J’observe petit à petit les passagers au départ de Paris enregistrer leurs bagages, et en voyant la queue immense que cela entraîne à certains moment, je m’estime heureux d’avoir déjà enregistrer dans mon charmant petit aéroport Lyonnais.

Vient l’heure où je dois me présenter aux contrôles de sécurité pour me rendre à la salle d’embarquement. Les contrôles se passent bien, j’arrive en salle d’embarquement assez rapidement.
L’embarquement était prévu à 20h10, mais n’a réellement commencé qu’à 20h35. Le vol étant prévu à 20h55, je me doutais déjà d’un certain retard. Les passagers de la classe Affaires et Alyzée sont d’abord invités à se présenter, puis les passagers de la classe Voyageur… Nous sommes appelés par rangée, et comme je suis placé à l’avant de la cabine, je dois embarquer en dernier. J’accède enfin au palier du Boeing, immatriculé F-GSQO. Ce n’est pas la première fois que je le prends, j’ai déjà pris ce même avion en novembre au retour de la Réunion. Je passe par la classe Affaires où j’entrevois Martine Aubry présente sur mon vol 😎, puis je passe par la classe Alyzée, et j’arrive enfin dans la première cabine Voyageur, où je trouve ma place 19L. Je suis donc côté droit, au hublot, juste au-dessus du réacteur n°2 du plus puissant bimoteur commercial jamais construit.
Voici le plan de cabine de cet appareil (source = site Air France) :
Voici une photo plus claire et nette de l’intérieur de la cabine : (crédit photo : Triplet/Airliners.net).

Pendant que j’aperçois le F-GSQS (Boeing 777-300ER de Air France également) se garer à côté de notre appareil, le capitaine nous fait une première annonce, disant que l’avion est complet, 472 passagers, et qu’il est désolé pour le retard occasionné par un retard de « chargement d’équipement médical », il explique que le problème n’est toujours pas réglé que nous décollerons avec encore un peu plus de retard. En attendant je découvre la petite télévision personnelle !

Le commandant annonce enfin notre décollage, et un temps de vol de 10h10. Nous décollerons finalement avec une heure de retard. Au décollage je redécouvre la puissance extraordinaire des moteurs GE-90, ces deux gros colosses impressionnants qui nous propulsent pour les tropiques.

A 23h20, le dîner est enfin servit : Biscuits apéritifs, salade de riz, poulet sauce jus de pomme avec gratin de choux, pain, camembert, crumble, eau, vin rouge, punch, une boisson au choix et un café. Le poulet est assez bon, le crumble était bon, mais la salade de riz était immangeable pour moi.

J’ai ensuite regardé quelques vidéos musicales avant de m’endormir tranquillement vers 00h30. Je me réveille ensuite assez tôt pour admirer le lever du jour au-dessus de l’Afrique.


Nous passons enfin le cap de l’équateur, lorsque le soleil se lève définitivement sur le vol AF 680.


Peu de temps après, nous avons pu admiré le Kilimandjaro, au loin, le plus haut sommet d’Afrique.

J’ai le temps de redormir un peu, puis lorsque je me réveille nous avons déjà survolé Madagascar, et, une heure environ avant l’atterrissage, à 10h15 (heure de la Réunion, TU+04h, soit 3h de plus qu’en France), le petit-déjeuner nous est servit : Boisson chaude, pain, brioche, compote de pomme, confiture de fraise, beurre, jus d’orange, Grany, Actimel, lait.

Nous commençons ensuite notre descente sur Saint-Denis.

Le temps est magnifique, on peut commencer à admirer l’étendue sans fin de l’Océan Indien.

Nous pouvons commencer à apercevoir l’île. Sur cette photo c’est l’Ouest de l’île que l’on voit : La Possession, Le Port…

Dans les derniers instants, nous survolons le quartier du Chaudron, célèbre quartier de la banlieue de Saint-Denis, à Sainte-Clotilde. Au centre de la photo : l’Eglise du Chaudron (avec le grand pic blanc).

Nous approchons enfin de l’aéroport, voici une photo du F-GSQO prise à la Réunion. (Laurent May/Airliners.net).

Nous avons enfin atterrit ! Nous avons eu finalement à peine 30 minutes de retard. En bout de piste nous faisons demi-tour pour retourner sur le Terminal.

Nous roulons lentement, mais surement… Le long de la mer..

En arrivant au terminal on peut voir l’un des deux Boeing 777-300ER de Air Austral, garé juste à côté. C’est le F-OSYD, baptisé Leconte de Lisle (célèbre poète réunionnais),
frère de F-ONOU.

Et voilà je débarque enfin et arrive rapidement à la récupération des bagages, car le contrôle de police à l’arrivée a été supprimé depuis le 1er janvier 2010 (il me semble). Par contre les bagages tardent à arriver… Mes deux sacs vont enfin arriver un peu plus de 40 minutes plus tard… J’ai remarqué que les bagages enregistrés depuis Lyon sont tous arrivés en même temps, en dernier.
Ce bel oiseau a finit son travail, avant de repartir dès ce soir pour Orly à 22h 🙂

Evidemment Martine Aubry est sortie dans les premiers, et quand je sors à mon tour, il ne reste que quelques personnes avec des tee-shirt du Parti Socialiste 😄. Mon voyage se termine donc aux coups de midi, avec une température avoisinant les 32°C. 😎😉
RETOUR :
Tout d’abord, la veille de mon départ, je reçois un sms de Air France m’informant que mon vol retour Saint Denis Réunion – Paris Orly était confirmé, mais que le tronçon Paris Orly – Lyon est annulé pour cause de grève des contrôleurs aériens. J’appelle aussitôt le centre de réservation de la compagnie, qui dans cette période de vacances, n’a rien d’autre à me proposer pour rentrer le plus vite possible à Lyon (pour info j’arrive à Paris à 06h20..) qu’un Paris Orly – Strasbourg – Lyon. Une heure plus tard, surprise ! Je reçois un deuxième sms de Air France qui me prévient de l’annulation de mon vol Paris Orly – Strasbourg. Je rappelle donc le centre de réservation, qui me dirige enfin sur un Paris Orly – Toulouse – Lyon, pour une arrivée à 14h50 à Lyon, au lieu de 09h30 comme cela était prévu initialement. Bilan : arrivée avec 5h20 de retard, avec une correspondance supplémentaire.
- Saint-Denis Roland Garros (RUN) – Paris Orly (ORY) en Boeing 777-300ER : AF 679, 22h00 – 06h20.

Il fait chaud en ce jour de grand départ ! Je me rend à l’aéroport Roland Garros aux environs des 20h afin d’enregistrer mes bagages. L’aéroport a pour mission ce soir de s’occuper de seulement de 3 vols mais trois gros vols, tous à destination de la capitale : un vol Air Austral pour Roissy (B777-300ER) à 21h00, mon vol Air France pour Paris Orly (B777-300ER) à 22h00, et enfin un vol Corsairfly pour Paris Orly (A330-200) à 22h30.

L’enregistrement est très fluide, car il est ouvert depuis 13h, étant donné que c’est le seul vol Air France de la journée, autant fluidifier un maximum l’enregistrement de presque 500 passagers. Cette fois, l’agent au comptoir d’enregistrement ferme les yeux sur mon petit excédent de 1kg 🙂. Par contre il a du viré un pauvre dame de ma place 22L que j’avais réservé à l’achat du billet, qui l’avait récupéré par je ne sais quel moyen. Il me réimprime donc une carte d’embarquement. Puis il m’informe que je suis enregistré jusqu’à Toulouse seulement : je devrais donc m’enregistrer à Toulouse, pour Lyon, mais les bagages sont eux gérés du début à la fin. Je me rends ensuite en salle d’embarquement, en passant évidemment par le contrôle de sécurité, où je n’ai enfin pas sonné au détecteur de métaux 😎. Je passe ensuite proche de la « haute sphère du voyage » près des salons air France et air austral 😛.

J’attends ensuite un petit moment dans cette salle qui est très relaxante par rapport à celle d’Orly.
J’aperçois le bec de notre bel oiseau pendant que les premiers passagers embarquent, pile à l’heure.

J’embarque ensuite, ce soir, c’est le F-GSQS qui assura notre ligne. Je trouve un couple de retraité à mes côtés durant mon voyage. Malgré mon petit âge, j’aime bien voyager avec des personnes âgées, ce sont les plus respectueuses 🙂. De plus, ma place, 22L, est la meilleure à mon gout pour ce vol : cette place est l’une des seules à avoir deux hublots en classe économique, cette place est à droite dans l’appareil, ce qui donne une vue sur la Réunion au décollage, puis sur paris à l’atterrissage, et enfin cette place se situe à l’avant de l’appareil, donc facile pour le débarquement. Je m’installe et j’aperçois l’un des deux Airbus A330 que j’ai pu prendre en avril 2009 (F-HBIL) de Corsairfly juste à côté de nous.

A 22h pile, le commandant annonce le décollage imminent, avec un temps de vol de 11h25 minutes (et oui, ca prends plus de temps d’en remonter que d’y descendre à la Réunion 😛). La cabine est désinsectisée pendant que nous roulons sur les taxiways, puis nous décollons enfin à 22h05.
A peine une petite demi-heure après le take-off, le système de vidéo à la demande s’éteint. Le chef de cabine annonce un disfonctionnement, et qu’il allait le réinitialiser. En effet tout était éteint pendant une vingtaine de minute, avant de redevenir normal. A 23h15 le dîner nous est servit : salade de riz avec blanc de poulet, croccantelles aux olives, parmentier au saumon, eau, pain, vin rouge, punch, jus de pomme, petit gâteau à la vanille, camembert.
Le repas fût meilleur qu’à l’aller car il était bien chaud 😄.

Un petit film, avant de s’endormir paisiblement, je me réveillerai qu’au dessus de la Grèce. Au petit matin, aux environs des 5h30 heure française, alors que nous survolons maintenant l’Italie, le petit déjeuner est servit : jus d’orange, ananas, pain au chocolat, brioche, pain, lait, beurre, confiture à la banane, et une boisson chaude au choix.

Nous commençons ensuite notre descente sur Paris, pour un atterrissage prévu avec 30 minutes de retard.

Dans les derniers moments avant la consigne d’attacher nos ceintures, c’est le bazar dans la cabine, tout le monde tente de récupérer ses sacs, ranger ses affaires ou autre, pour faciliter l’arrivée. Nous aperçevons enfin Paris, où nous atterrirons à 6h50, soit 30 minutes de retard comme prévu.
Nous nous garons à coté d’un Avro RJ-85 de CityJet (filiale d’Air France) et d’un Airbus A340-300 de la même compagnie.

Et voilà la fin de ce long vol de 9300km pour le F-GSQS.

Nous arrivons dans une grande salle de contrôle des papiers, problème : deux autres vols Air France viennent d’arriver en même temps que nous, un de Pointe-A-Pitre, et un de Cayenne. Imaginez la population que représente 3 Boeing 777-300ER… Les papiers sont contrôlés au compte goutte et l’opération va prendre plus de 45 minutes, et dîtes-vous bien que je suis sortis dans les premiers de mon avion.

Je n’ai pas de bagages à récupérer, je sors directement, mais ENCORE un contrôle de papiers à la sortie de la salle des bagages, au niveau de la douane, je suis pourtant bien passé du côté « rien à déclarer » .🤪
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- Paris Orly (ORY) – Toulouse Blagnac (TLS) en Airbus A321 : AF 6118, 11h50 – 13h00.

Orly Ouest est bien vide ce matin du 25 février. Le tableau des vols indiquent près de la moitié des vols annulés. Je vais donc revérifier la confirmation de mon vol pour Toulouse. C’est un vol « La Navette », il y en a un en moyenne toutes les heures et demi, et cela tous les jours. Près de la moitié des Navette pour Toulouse ont été annulés aujourd’hui, mais le mien est maintenu, heureusement, car mon itinéraire à déjà été changé deux fois quand même.
Je m’installe à une borne électrique gratuite afin de brancher mon ordinateur portable, il est tôt, je n’ai rien à faire, je me concentre donc pendant un bon moment à élaborer ce récit de voyage 😉.
Alors que je referme mon ordinateur, l’équipe de France de Rugby passe devant moi avec plusieurs personne en costume de la FFR (Fédération Française de Rugby). C’est ensuite au tour de Sébastien Chabal de faire son apparition à Orly Ouest, tous partent pour Cardiff, dont le comptoir se trouvait juste à côté de moi, pour la rencontre Pays de Galles – France de vendredi 26 février au soir. Désolé pour les fans de rugby, je n’ai pas eu le temps de dégainer mon appareil photo, juste une petite photo de Chabal de dos, mais vraiment pas terrible.

Je me rends ensuite au hall 2 du terminal, d’où sont opérées toutes les Navettes d’Air France pour les destinations de Toulouse, Nice, Marseille et Bordeaux.
Ce matin, la majorité des vols héritent de retard, voire d’annulation, mais le mien se maintient, et je vais donc passer le contrôle de sécurité vers 11h20. Petit imprévu : Mon bagage cabine subit un contrôle plus poussé et l’agent m’apprends que je transporte des marchandises interdites en cabine. Je lui réponds que hier cela s’est très bien passé à la Réunion, mais il m’explique que la législation en vigueur n’est pas la même. J’ai du aller au comptoir d’enregistrement afin de le faire passer en soute, et le faire ainsi suivre jusqu’à Lyon, comme les deux bagages enregistrés la veille à la Réunion. J’arrive de justesse dans l’avion, un Airbus A321 qui comporte la nouvelle livrée, et qui a également les fameux nouveaux sièges installés par la compagnie depuis ce mois sur la famille des A320.

Je m’installe au siège 09F, côté hublot, mais qui n’a pas de hublot… 🤪. Nous décollons à 12h10, et peu après une des hôtesses nous confie fièrement que nous sommes l’un des deux ou trois rares vols de la matinées à avoir obtenu un créneau à l’heure, donc un décollage à l’heure. Fierté qui vient du fait que Paris Orly et Toulouse sont très touchés par la grève des contrôleurs aériens. Une petite collation nous est servie pendant ce cours vol : J’ai demandé du sucré, j’ai eu un paquet de deux biscuits au citron, avec un jus d’orange.

Ces nouveaux sièges sont très fins, mais pour moi ni plus ni moins confortable que n’importe quel siège sur court et moyen-courrier. Il est vrai qu’il ne sont plus inclinable, et peut-être (je dis bien peut-être) un peu plus de place pour les jambes.
Nous entamons déjà notre descente sur Toulouse, avec pas mal de turbulences, malgré que nous ne traversions pas de masses nuageuses. Nous avons atterrit à 13h10. Au roulage je peux apercevoir l’usine Airbus, où il y avait entre autres un A330 pour US Airways, un A340 pour la Thaï Airways, puis un A340 et un A380 au couleurs d’Airbus. Je sors vite en courant de mon avion afin d’être sûr d’avoir le vol suivant pour Lyon qui part à 13h50. Vous allez voir par la suite Qu’il va s’avérer que ce n’est pas lui qui va m’attendre, mais plutôt le contraire.
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- Toulouse Blagnac (TLS) – Lyon Saint-Exupéry (LYS) en Airbus A319 : AF 7849, 13h50 – 14h50.

Cette dernière correspondance a été la plus terrible : J’ai du aller m’enregistrer car je n’avais pas encore de coupon d’embarquement pour ce vol sur moi. A l’enregistrement, je ne figure pas sur les listes de vol, et ils n’ont aucunes idées d’où peuvent se trouver mes deux bagages enregistrés depuis la Réunion, ainsi que mon bagage enregistré depuis Paris. On me donne quand même mon coupon pour Lyon, puis on me demande de redescendre au niveau arrivées afin de voir si mes bagages n’ont pas été distribués par erreur sur les tapis bagages, au lieu de rester entre les mains du personnel d’Air France pour le transit pour Lyon. J’ai finalement retrouvé mon bagage « cabine » que j’avais enregistré à Paris sur le tapis 2 où étaient distribuées toutes les valises de mon précédent vol. Mais j’ai dû ensuite passer par le tapis 5 (tapis pour bagages internationaux) pour me faire avertir que mes deux bagages de la Réunion ont été ramassés par le personnel de l’aéroport car ils se sont aperçu de l’erreur : Il vont donc la reconduire « côté piste » pour les mettre dans les soutes de mon vol pour Lyon. Ils en font de même avec mon bagages retrouvé sur l’autre tapis juste avant, après un rapide passage par le bureau des litiges bagages d’Air France-KLM. Entre temps je découvre que mon vol pour Lyon avait été retardé de 3h pour cause de grèves des contrôleurs encore une fois. Je me rends quand même en salle d’embarquement où j’attends 15h45, la nouvelle heure d’embarquement. L’avion, un Airbus A319, est là, mais il ne peux pas décoller sans contrôle aérien.

L'embarquement aura enfin lieu à 16h00 ! Dans la passerelle d'embarquement j'ai pu admiré un Boeing 737-300 de Lufthansa.

Le commandant s'excuse du retard occasionné par la grève des contrôleurs aériens, puis nous annonce un temps de vol de 45 minutes. Sur les 142 sièges offerts par cet Airbus A319, seul 26 sièges sont occupés dans ce vol.

Nous décollons à 16h30, et je me sens même isolé au centre de l'appareil, il y juste un peu de monde tout devant, et un peu de monde tout dérière.

Une petite collation, la même que sur le vol précédent, nous est offert.

Nous volons encore quelques minutes dans l'épaisse couche nuageuse qui recouvre pratiquement toute la France aujourd'hui...

Nous atterrissons à 17h20, je retrouve enfin MON aéroport de Lyon ! "Saint-Ex" ou "Sato" comme vous le voulez, j'en ai rêvé toute cette longue journée.

Nous aperçevons enfin l'aéroport, l'arche de la gare TGV 🙂

Après avoir récupéré tous mes bagages sains et sauf, même après leurs aventures toulousaines, je sors enfin respirer l'air frais 😄

Je dis une dernière fois au revoir au terminal 2 ! 🙂

CONCLUSION : L'aller s'est très bien déroulé, le retour a été plus dur avec la correspondance supplémentaire, et le soucis des bagages. Sur l'ensemble les problèmes ont été bien gérés par Air France, et je ne serais pas contre reprendre cette compagnie, même si j'ai déjà prévu Air Austral pour mon prochain voyage à la Réunion en juillet prochain.
Pour les personnes habitant à Paris, je conseille Air France, mais pour les personnes de provinces, gares aux problêmes au niveau des pré/post acheminements comme j'ai pu le constater.
En note global, je donne un 13/20 à Air France pour ce voyage, même si la grève n'était pas de leur faute, je tiens en compte le soucis des bagages à Toulouse. Si je n'étais pas allé me renseigner (par pur curiosité) à Toulouse pour en savoir où en sont mes bagages, il serait encore à Toulouse à l'heure qu'il est. Ensuite le service, respect des horaires (à l'aller sans grève bien sûr), a été assez bien mis en application.
Voila ! Je ferais un autre TR sur le trajet Paris CDG - Réunion avec Air Austral, avec le même appareil (Boeing 777-300ER). Je pourrais ainsi mettre en comparaison les deux compagnies dès le mois d'aôut, à mon retour. Merci d'avoir pris du temps à lire ce gros truc. N'oubliez pas de commenter ! 🙂 😄
Damien.
Des aurores boréales pour la Saint Valentin (Tromsø, Norvège - février 2010) English translation pending
Tout a commencé un soir d’octobre 2009 quand mon mari, pendant le diner, me dit : « Tiens des amis partent en Norvège en février pour voir des aurores boréales, et ils nous proposent de venir avec eux, ça te tente ? »
Des aurores boréales ? En Norvège ? Comment répondre non à cette question !
Nous nous décidons rapidement pour choisir la destination. Ce sera Tromsø, plusieurs centaines de kilomètres au nord du cercle polaire arctique, pour être le plus au nord possible et avoir toutes nos chances de notre côté pour voir les aurores boréales (encore faut-il qu’il fasse beau, nuit bien noire sans lune, et une bonne activité solaire… croisons les doigts…)
* * *
Quelques mois plus tard, une samedi matin de février, nous nous retrouvons tous les 4 à l’aéroport d’Orly. Les vacances arrivent enfin ! Nous avons de la chance d’être côté hublot dans le vol nous emmenant à Oslo, nous pouvons ainsi découvrir la Norvège enneigée depuis le ciel, c’est magnifique toute cette neige.
Nous ne restons pas longtemps à Oslo, seulement le temps d’une soirée pour profiter des magnifiques couleurs du soleil couchant depuis le port. Dès le lendemain matin, nous reprenons l’avion direction Tromsø. L’atterrissage sur la piste gelée, avec la neige qui tombe autour de l’avion est assez surprenant ! Par un temps comme ça, tous les aéroports de France seraient bloqués ! Mais pas ici, ils sont forts les norvégiens, nous atterrissons sans problème, tout en découvrant un monde monochrome, noir par endroit quand les arbres se détachent sur le fond blanc de neige…
Après avoir récupéré la voiture de location, et pris possession de nos chambres dans le gîte de Kjerstin et Arnt, nous passons l’après midi entre le restaurant (quel délicieux saumon caramélisé au miel !) et l’office du tourisme ou Claude, un français vivant à Tromsø, nous donne plein d’info sur les lieux de balades en raquettes (sans danger) et pour voir les aurores boréales.
Dès le lendemain, le ciel commence à se dégager, il ne neige plus, et le soleil apparait. Nous découvrons pour la première fois, depuis le haut du téléphérique qui nous amène dans les hauteurs de Tromsø, cette luminosité exceptionnelle qui nous accompagnera tout au long de nos vacances.
Ce soir, la chance sera peut-être de notre côté… Toutes les conditions sont réunies… A 19h, c’est décidé, nous partons à la chasse aux aurores boréales ! Nous embarquons sandwichs, thermos de thé, jeu de cartes et livres pour s’occuper en attendant les aurores… 19h30, nous sommes tous dans la voiture, direction Ersfjord, un lieu bien dégagé de toute pollution lumineuse. Sur la route, notre amie qui regardait par la fenêtre nous interpelle, elle a vu une lueur verte dans le ciel… C’est très faible… Est-ce une aurore ? Nous nous arrêtons pour mieux voir… Oui !! C’est est une !! Elle commence à s’élever dans le ciel noir, comme une fumée verte qui ondule ! Sans hésiter je sors mon trépied et mon appareil photo pour saisir cet instant magique ! (j’en oublie même de mettre mes gants…) Les réglages ne sont pas faciles à faire, mais c’est bon, c’est dans la boite ! Nous reprenons alors la voiture pour aller à Ersfjord, et la les aurores boréales sont encore plus belles. Comme des fumées vertes qui partent de l’horizon, et passent au dessus de nos têtes en ondulant, en oscillant. Le spectacle, qui dure plusieurs heures, est fascinant ! Vers 22h, nous attaquons enfin nos sandwichs et le thé bien chaud, et nous dinons sous les aurores boréales, qui frétillent de plus en plus vite et s’ornent d’une belle couleur violette. Nous allons faire de beaux rêves cette nuit ! Nous repensons à ce que nos hôtes nous ont raconté plus tôt dans la journée : quand ils étaient enfants, ils croyaient que s’ils agitaient un tissu blanc, cela énerverait les aurores boréales qui s’agiteraient alors dans tous les sens… Et ils couraient ensuite se cacher quand elles montaient en intensité ! Je crois que ce soir là, nous avons suffisamment bougé les pantalons blancs de ski pour que les aurores soient bien excitées.
Le lendemain matin, le réveil fut un peu dur. Mais il ne faut pas trainer, nous avons rendez-vous avec des chiens de traineaux ! Après une longue route nous arrivons au camp où on nous fournis des combinaisons, chaussettes de laines, bottes fourrées, bonnets, gants… A mettre par dessus nos vêtements bien sur pour avoir bien chaud pendant l’expédition. Nous rejoignons ensuite les chiens, déjà attachés, 5 par traineaux, qui ont vraiment hâtent de partir se dégourdir les pattes. Ils font un sacré raffut ! Les filles s’installent dans les traineaux, les hommes seront les mushers ! Les paysages que nous traversons sont magnifiques, et nos chiens supers gentils, et avides de courir. Au bout d’un moment nous échangeons les rôles. C’est vraiment agréable de conduire le traineau, on a l’impression de filer comme le vent ! Après la grande balade, nous avons eu droit à un bon repas bien chaud dans un tipi, c’était très agréable !
Mercredi matin, après le petit déjeuner, nous louons des raquettes à l’office de tourisme et nous partons à Tromvik pour une belle balade qui nous permettra de franchir un col et de voir la mer de l’autre côté, et peut-être, avec de la chance, des rennes sauvages et des aigles ! Nous partons, très motivés, avec nos sandwichs dans les sacs à dos. Par contre, c’est très sauvage la Norvège, il n’y a pas de chemin balisé pour les promeneurs comme dans les Alpes ou au Mont Sutton, au Québec… C’est difficile d’avancer entre les arbres, de monter jusqu’au col… Je n’irai pas plus loin, laissant les autres découvrir le paysage, et les rennes, de l’autre côté. Leurs photos sont magnifiques ! Sur la route du retour, nous admirons un magnifique couché de soleil sur le fjord… Et nous croisons des rennes sur la route ! Comme quoi, pas besoin de se fatiguer en raquettes pour en voir… C’est impressionnant de les voir de si prêt ! Le soir, nous allons au restaurant, pour gouter à la viande de renne justement. C’est très tendre, ça fond dans la bouche. Les plats de poissons sont tout aussi succulents.
Arnt, notre hôte, n’ayant rien de prévu pour la journée du lendemain, il nous propose de nous emmener à Nordfjord pour nous initier à la pêche blanche, la pêche sur glace. Nous passons un très bon moment sur la glace du fjord, mais aucun poisson ne daigne attraper notre hameçon… Arnt nous emmène alors à Sømeroy, un petit village de pêcheur super mignon, juste à temps pour rencontrer les pécheurs revenant avec leurs bateaux plein de poissons ! Quelle aubaine, nous en achetons un que nous mangerons au diner ! Après un pique-nique au soleil (mais par -15°C), Arnt rentre à la maison nous laissant profiter des magnifiques paysages de Sømaroy et du coucher de soleil. Quand nous rentrons à la nuit tombée (17h00…) Arnt est déjà aux fourneaux pour préparer notre poisson selon une recette traditionnelle, du « mølje ». Nous partageons ce repas dans la bonne humeur avec lui et sa femme Kjerstin, ce fut vraiment un bon moment du voyage.
Vendredi, nous partons à l’aventure dans le nord du grand nord, dans des contrées sauvages où la main de l’homme n’a pas encore mis le pied… Nous partons dans les Alpes de Lyngen ! Après un peu de route, où le thermomètre de la voiture à chuté à -27°C, nous atteignons la rive du fjord où nous prenons le traversier pour aller à Lyngen. De l’autre côté, les paysages qui nous attendent sont grandioses ! La cime des montagnes se découpent sur le ciel bleu… Nous sortons nos raquettes du coffre, nos lunettes de soleil, et nous voila partis pour une autre belle balade, sur un fjord cette fois-ci, donc c’est plat et moins fatiguant ! Nous avons quand même une petite frayeur quand nous nous rendons comptes que nous marchons sur de la glace, et qu’en dessous de nous, c’est la mer… Demi tour, ne risquons pas de tomber si la glace craque ! Après un bon pique-nique au « chaud » dans la voiture, nous continuons la route jusqu’à Mo, la « ville » du bout du monde. Nous longeons la mer, l’océan arctique, quelques vagues gelées qui viennent s’échouer sur la plage enneigée… Paysages vraiment magnifiques ! En reprenant la route pour rejoindre le traversier, nous découvrons un paysage de cartes postales de Noël, soleil couchant sur les arbres et la rivière gelée, neige teintée de rose sous les rayons du soleil, petites maisons rouges qui ajoutent un cachet très pittoresque…
Pour notre dernier jour, les hommes décident d’aller faire du ski à Kroken, la station proche de Tromsø. Pendant ce temps, les filles préfèrent aller faire du shopping et prendre quelques photos dans la ville. La rue principale de Tromsø, piétonne, est assez animée le samedi matin. Nous faisons une belle balade et nous offrons un petit plaisir pour le déjeuner en achetant du king crab, et un pudding à la viande pour mettre dans la soupe. Après ce bon repas, nous allons au musée polaire de Tromsø qui raconte les différentes expéditions polaires d’Amundsen, d’Herbert… C’est très intéressant, même si toutes les explications ne sont pas traduites en anglais (et comme on ne parle pas norvégien…) Et pour finir nos vacances en beauté, nous allons au Blå Rock Café, pub à l’ambiance très sympa, pour manger un bon hamburger en goutant à la Mack, la bière locale brassée à Tromsø (qui est très bonne d’ailleurs, surtout la brune). Nous tentons quand même une dernière sortie à Ersfjord, au cas où une aurore boréale pointe son nez pour notre dernière nuit. Nous avons peut-être une chance, nous en avons vu presque tous les soirs depuis la fenêtre du salon. Mais non, nous rentrons bredouilles cette fois-ci, les vacances sont bel et bien finies…
Dimanche 21 février, une semaine après notre arrivée à Tromsø, nous repartons en direction de l’aéroport pour reprendre l’avion pour Oslo, puis celui pour Paris. Nous dépensons nos dernier NOK pour manger des « super big bite », ou « ostepølse », dans les différents aéroports (sous ces noms étranges se cachent tout simplement des saucisses dans des petits pains, des hot-dogs quoi !), et pour acheter quelques « boller » (brioches aux épices) et un peu de saumon fumé, histoire de continuer nos vacances une fois rentrés à Paris.
* * *
Après cette semaine de vacances, il nous reste de belles images et de beaux souvenirs dans la tête. Nous avons vraiment aimé la gentillesse et l’accueil chaleureux des norvégiens (et des chiens de traineaux, qui sont super gentils !!), ainsi que le diner où nous avons partagé le poisson avec nos hôtes. Sømaroy et les Alpes de Lyngen nous ont fait découvrir de magnifiques paysages, et les aurores boréales nous ont complètement envoutés ! La lumière si particulière de ce monde sauvage nous a également charmés, ajoutant un cachet particulier à tous les paysages que nous avons vu. Voici quelques photos
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Sites internet utiles
Pour la météo à Tromsø : http://www.yr.no/...Troms/Tromsø/Tromsø/
Pour les prévisions d’aurores boréales : http://www.gedds.alaska.edu/AuroraForecast/ Pour info, le soir où on a vu les aurores boréales à Ersfjord, l’indice était à 5. Les autres soirs quand on en voyait depuis la fenêtre du salon, l’indice était à 3.
Le site de prévision pour iPhone de piranhaps : http://edengarden.fr/iAurora/ Quand on a vu l’aurore boréale à Ersfjord, le point était rouge, il était jaune quand on les a vu depuis la fenêtre. Quand il est vert, on peut rester au chaud.
La webcam de l’université de Tromsø pour voir quel temps il y fait : http://weather.cs.uit.no/
Un site francophone très bien fait et très complet sur la Norvège, avec un forum très actif (une mine de renseignement, merci à tous !) : http://www.norvege-fr.com/
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Quelques infos pratiques (adresses, budget...)
Nous avons réservé quelques mois à l’avance les billets d’avion pour Tromsø, en essayant de trouver les moins chers, bien sur. Paris – Oslo sur Norwegian Olso – Tromsø sur SAS Et pour le retour : Tromsø – Oslo sur Norwegian et Olso – Paris sur SAS. Je ne me souviens plus exactement des tarifs…
A Oslo nous avons réservé dans une auberge de jeuneuse très bien placée, non loin de la station centrale, où arrive le Flytoget, train express depuis l’aéroport. Nous avions une chambre de 6 places pour nous 4, avec une kitchenette dans l’entrée, et une douche et toilettes dans la chambre. http://www.ankerhostel.no/?lang=44 Attention, les draps et les serviettes de toilettes sont en plus dans le prix.
Flytoget, train Aéroport – Station Centrale d’Oslo : 20 minutes quand tout roule bien, 170 Kr
Restaurants à Oslo Pub SteAmen, où nous avons gouté la bière Frydelund, bien fraiche, très bonne Pizzeria à côté de l’auberge de jeunesse : 2 pizzas et 2 plats pour 519 kr. Tortilla avec fromage fondu et salsa offertes !
A Tromsø nous avons loué une voiture avec Europcar, réservée depuis la France. Prix : 3658 Kr pour 8 jours (du dimanche au dimanche). Nous n’avons fait qu’un seul plein d’essence, juste avant de rendre la voiture : 487 Kr
Nous avons réservé depuis la France nos nuits au gîte « Sea U Fishing » nouveau site internet : http://www.bedandbooks.no/ : 4300 Kr pour la grande chambre double, en comptant les draps, pour 7 nuits Les 2 autres chambres sont un peu moins chères car plus petites. La maison est vraiment très chaleureuse ! Nous avions accès au salon (avec cheminée !) et à la cuisine, nous avions vraiment l’impression d’être invités chez les propriétaires. Je recommande vraiment ce lieu !
Pour notre balade en chien de traineau nous avions réservé depuis la France avec Lyngsfjord Adventure Il valait mieux réserver, il y avait pas mal de monde d’inscrits. Leur organisation est vraiment bien. Ils proposent également beaucoup d’autres activités.
Nous avons loué les raquettes à l’office de tourisme de Tromsø. 1800 Kr pour 3 jours (pour 4 paires de raquettes avec batons). Nous avons également acheté 2cartes routières, des timbres, et des cartes postales à l'office du toursime. Les cartes routière furent bien utiles.
Traversier pour aller dans les Alpes de Lyngen : 172 Kr pour 4 personnes dans la voiture, 20 minutes de traversée
Nous avons fait la balades en raquettes à Sørlenangbotn (en partant à gauche à l’arrivée du traversier à Svensby), et ensuite nous avons repris la route jusqu’à Mo.
Ski à Kroken Location de matériel pour 2 heures : 150 Kr Forfait remontée mécanique pour 2 heures : 150 Kr
Musée polaire de Tromsø : 60 Kr l’entrée, attention il ferme tôt en hiver (16h) !
Pour les repas, nous avons fait des courses pour le petit déjeuner, les sandwichs du midi, et les repas du soir que nous prenions dans la maison. Nous sommes allé au Rema 1000, nous loin de la maison (à gauche en sortant). Notre budget bouffe s’élève à 2223 Kr pour 4 (en comptant des petits plaisir comme le king crab, les bières pour l’apéro…)
Restaurants à Tromsø Egon : nous y avons mangé le premier jour. Le saumon au miel est succulent, les tortilla aussi.
Compagniet : c’est dans ce restaurant que nous avons mangé du renne, de l’agneau et du poisson, tout était vraiment très bon. 4 plat + 1 verre de vin (attention, le vin est extrêmement cher !) : 1366 Kr En entrée, on nous a offert du pâté de king crab, des focaccias aux olives, et du pain avec de la sauce, très bon tout ça !
Blå Rock Café : Ambiance et déco super sympa, très bonne bière Mack, pour ceux qui aime la Smirnoff Ice, la Viking Fjord Est encore meilleure ! Et leurs hamburgers aux noms de groupes de rock sont très bons. 2 hamburgers et 2 bières : 426 Kr
A l'office du toursime, on nous a également conseillé le Fiskecompagniet, spécialisé dans le poisson (mais il fallait reserver), et le XII (je ne me souviens plus du nom exact, il est situé juste à côté du Compagniet), spécialisé dans le poisson séché (klippfisk)
Attention sur les frais bancaires La SG m’a « gentiment » pris 9,46 € à chaque retrait de NOK au DAB (minibank)… Payer directement avec ma Visa aurait été plus avantageux par moment. Autre info : nous avions à nous quatre 2 Mastercard, 1 American Express et 1 Visa… La Visa fonctionne toujours, les autres c’est plus aléatoire.
Nous nous décidons rapidement pour choisir la destination. Ce sera Tromsø, plusieurs centaines de kilomètres au nord du cercle polaire arctique, pour être le plus au nord possible et avoir toutes nos chances de notre côté pour voir les aurores boréales (encore faut-il qu’il fasse beau, nuit bien noire sans lune, et une bonne activité solaire… croisons les doigts…)
* * *
Quelques mois plus tard, une samedi matin de février, nous nous retrouvons tous les 4 à l’aéroport d’Orly. Les vacances arrivent enfin ! Nous avons de la chance d’être côté hublot dans le vol nous emmenant à Oslo, nous pouvons ainsi découvrir la Norvège enneigée depuis le ciel, c’est magnifique toute cette neige.
Nous ne restons pas longtemps à Oslo, seulement le temps d’une soirée pour profiter des magnifiques couleurs du soleil couchant depuis le port. Dès le lendemain matin, nous reprenons l’avion direction Tromsø. L’atterrissage sur la piste gelée, avec la neige qui tombe autour de l’avion est assez surprenant ! Par un temps comme ça, tous les aéroports de France seraient bloqués ! Mais pas ici, ils sont forts les norvégiens, nous atterrissons sans problème, tout en découvrant un monde monochrome, noir par endroit quand les arbres se détachent sur le fond blanc de neige…
Après avoir récupéré la voiture de location, et pris possession de nos chambres dans le gîte de Kjerstin et Arnt, nous passons l’après midi entre le restaurant (quel délicieux saumon caramélisé au miel !) et l’office du tourisme ou Claude, un français vivant à Tromsø, nous donne plein d’info sur les lieux de balades en raquettes (sans danger) et pour voir les aurores boréales.
Dès le lendemain, le ciel commence à se dégager, il ne neige plus, et le soleil apparait. Nous découvrons pour la première fois, depuis le haut du téléphérique qui nous amène dans les hauteurs de Tromsø, cette luminosité exceptionnelle qui nous accompagnera tout au long de nos vacances.
Ce soir, la chance sera peut-être de notre côté… Toutes les conditions sont réunies… A 19h, c’est décidé, nous partons à la chasse aux aurores boréales ! Nous embarquons sandwichs, thermos de thé, jeu de cartes et livres pour s’occuper en attendant les aurores… 19h30, nous sommes tous dans la voiture, direction Ersfjord, un lieu bien dégagé de toute pollution lumineuse. Sur la route, notre amie qui regardait par la fenêtre nous interpelle, elle a vu une lueur verte dans le ciel… C’est très faible… Est-ce une aurore ? Nous nous arrêtons pour mieux voir… Oui !! C’est est une !! Elle commence à s’élever dans le ciel noir, comme une fumée verte qui ondule ! Sans hésiter je sors mon trépied et mon appareil photo pour saisir cet instant magique ! (j’en oublie même de mettre mes gants…) Les réglages ne sont pas faciles à faire, mais c’est bon, c’est dans la boite ! Nous reprenons alors la voiture pour aller à Ersfjord, et la les aurores boréales sont encore plus belles. Comme des fumées vertes qui partent de l’horizon, et passent au dessus de nos têtes en ondulant, en oscillant. Le spectacle, qui dure plusieurs heures, est fascinant ! Vers 22h, nous attaquons enfin nos sandwichs et le thé bien chaud, et nous dinons sous les aurores boréales, qui frétillent de plus en plus vite et s’ornent d’une belle couleur violette. Nous allons faire de beaux rêves cette nuit ! Nous repensons à ce que nos hôtes nous ont raconté plus tôt dans la journée : quand ils étaient enfants, ils croyaient que s’ils agitaient un tissu blanc, cela énerverait les aurores boréales qui s’agiteraient alors dans tous les sens… Et ils couraient ensuite se cacher quand elles montaient en intensité ! Je crois que ce soir là, nous avons suffisamment bougé les pantalons blancs de ski pour que les aurores soient bien excitées.
Le lendemain matin, le réveil fut un peu dur. Mais il ne faut pas trainer, nous avons rendez-vous avec des chiens de traineaux ! Après une longue route nous arrivons au camp où on nous fournis des combinaisons, chaussettes de laines, bottes fourrées, bonnets, gants… A mettre par dessus nos vêtements bien sur pour avoir bien chaud pendant l’expédition. Nous rejoignons ensuite les chiens, déjà attachés, 5 par traineaux, qui ont vraiment hâtent de partir se dégourdir les pattes. Ils font un sacré raffut ! Les filles s’installent dans les traineaux, les hommes seront les mushers ! Les paysages que nous traversons sont magnifiques, et nos chiens supers gentils, et avides de courir. Au bout d’un moment nous échangeons les rôles. C’est vraiment agréable de conduire le traineau, on a l’impression de filer comme le vent ! Après la grande balade, nous avons eu droit à un bon repas bien chaud dans un tipi, c’était très agréable !
Mercredi matin, après le petit déjeuner, nous louons des raquettes à l’office de tourisme et nous partons à Tromvik pour une belle balade qui nous permettra de franchir un col et de voir la mer de l’autre côté, et peut-être, avec de la chance, des rennes sauvages et des aigles ! Nous partons, très motivés, avec nos sandwichs dans les sacs à dos. Par contre, c’est très sauvage la Norvège, il n’y a pas de chemin balisé pour les promeneurs comme dans les Alpes ou au Mont Sutton, au Québec… C’est difficile d’avancer entre les arbres, de monter jusqu’au col… Je n’irai pas plus loin, laissant les autres découvrir le paysage, et les rennes, de l’autre côté. Leurs photos sont magnifiques ! Sur la route du retour, nous admirons un magnifique couché de soleil sur le fjord… Et nous croisons des rennes sur la route ! Comme quoi, pas besoin de se fatiguer en raquettes pour en voir… C’est impressionnant de les voir de si prêt ! Le soir, nous allons au restaurant, pour gouter à la viande de renne justement. C’est très tendre, ça fond dans la bouche. Les plats de poissons sont tout aussi succulents.
Arnt, notre hôte, n’ayant rien de prévu pour la journée du lendemain, il nous propose de nous emmener à Nordfjord pour nous initier à la pêche blanche, la pêche sur glace. Nous passons un très bon moment sur la glace du fjord, mais aucun poisson ne daigne attraper notre hameçon… Arnt nous emmène alors à Sømeroy, un petit village de pêcheur super mignon, juste à temps pour rencontrer les pécheurs revenant avec leurs bateaux plein de poissons ! Quelle aubaine, nous en achetons un que nous mangerons au diner ! Après un pique-nique au soleil (mais par -15°C), Arnt rentre à la maison nous laissant profiter des magnifiques paysages de Sømaroy et du coucher de soleil. Quand nous rentrons à la nuit tombée (17h00…) Arnt est déjà aux fourneaux pour préparer notre poisson selon une recette traditionnelle, du « mølje ». Nous partageons ce repas dans la bonne humeur avec lui et sa femme Kjerstin, ce fut vraiment un bon moment du voyage.
Vendredi, nous partons à l’aventure dans le nord du grand nord, dans des contrées sauvages où la main de l’homme n’a pas encore mis le pied… Nous partons dans les Alpes de Lyngen ! Après un peu de route, où le thermomètre de la voiture à chuté à -27°C, nous atteignons la rive du fjord où nous prenons le traversier pour aller à Lyngen. De l’autre côté, les paysages qui nous attendent sont grandioses ! La cime des montagnes se découpent sur le ciel bleu… Nous sortons nos raquettes du coffre, nos lunettes de soleil, et nous voila partis pour une autre belle balade, sur un fjord cette fois-ci, donc c’est plat et moins fatiguant ! Nous avons quand même une petite frayeur quand nous nous rendons comptes que nous marchons sur de la glace, et qu’en dessous de nous, c’est la mer… Demi tour, ne risquons pas de tomber si la glace craque ! Après un bon pique-nique au « chaud » dans la voiture, nous continuons la route jusqu’à Mo, la « ville » du bout du monde. Nous longeons la mer, l’océan arctique, quelques vagues gelées qui viennent s’échouer sur la plage enneigée… Paysages vraiment magnifiques ! En reprenant la route pour rejoindre le traversier, nous découvrons un paysage de cartes postales de Noël, soleil couchant sur les arbres et la rivière gelée, neige teintée de rose sous les rayons du soleil, petites maisons rouges qui ajoutent un cachet très pittoresque…
Pour notre dernier jour, les hommes décident d’aller faire du ski à Kroken, la station proche de Tromsø. Pendant ce temps, les filles préfèrent aller faire du shopping et prendre quelques photos dans la ville. La rue principale de Tromsø, piétonne, est assez animée le samedi matin. Nous faisons une belle balade et nous offrons un petit plaisir pour le déjeuner en achetant du king crab, et un pudding à la viande pour mettre dans la soupe. Après ce bon repas, nous allons au musée polaire de Tromsø qui raconte les différentes expéditions polaires d’Amundsen, d’Herbert… C’est très intéressant, même si toutes les explications ne sont pas traduites en anglais (et comme on ne parle pas norvégien…) Et pour finir nos vacances en beauté, nous allons au Blå Rock Café, pub à l’ambiance très sympa, pour manger un bon hamburger en goutant à la Mack, la bière locale brassée à Tromsø (qui est très bonne d’ailleurs, surtout la brune). Nous tentons quand même une dernière sortie à Ersfjord, au cas où une aurore boréale pointe son nez pour notre dernière nuit. Nous avons peut-être une chance, nous en avons vu presque tous les soirs depuis la fenêtre du salon. Mais non, nous rentrons bredouilles cette fois-ci, les vacances sont bel et bien finies…
Dimanche 21 février, une semaine après notre arrivée à Tromsø, nous repartons en direction de l’aéroport pour reprendre l’avion pour Oslo, puis celui pour Paris. Nous dépensons nos dernier NOK pour manger des « super big bite », ou « ostepølse », dans les différents aéroports (sous ces noms étranges se cachent tout simplement des saucisses dans des petits pains, des hot-dogs quoi !), et pour acheter quelques « boller » (brioches aux épices) et un peu de saumon fumé, histoire de continuer nos vacances une fois rentrés à Paris.
* * *
Après cette semaine de vacances, il nous reste de belles images et de beaux souvenirs dans la tête. Nous avons vraiment aimé la gentillesse et l’accueil chaleureux des norvégiens (et des chiens de traineaux, qui sont super gentils !!), ainsi que le diner où nous avons partagé le poisson avec nos hôtes. Sømaroy et les Alpes de Lyngen nous ont fait découvrir de magnifiques paysages, et les aurores boréales nous ont complètement envoutés ! La lumière si particulière de ce monde sauvage nous a également charmés, ajoutant un cachet particulier à tous les paysages que nous avons vu. Voici quelques photos
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Sites internet utiles
Pour la météo à Tromsø : http://www.yr.no/...Troms/Tromsø/Tromsø/
Pour les prévisions d’aurores boréales : http://www.gedds.alaska.edu/AuroraForecast/ Pour info, le soir où on a vu les aurores boréales à Ersfjord, l’indice était à 5. Les autres soirs quand on en voyait depuis la fenêtre du salon, l’indice était à 3.
Le site de prévision pour iPhone de piranhaps : http://edengarden.fr/iAurora/ Quand on a vu l’aurore boréale à Ersfjord, le point était rouge, il était jaune quand on les a vu depuis la fenêtre. Quand il est vert, on peut rester au chaud.
La webcam de l’université de Tromsø pour voir quel temps il y fait : http://weather.cs.uit.no/
Un site francophone très bien fait et très complet sur la Norvège, avec un forum très actif (une mine de renseignement, merci à tous !) : http://www.norvege-fr.com/
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Quelques infos pratiques (adresses, budget...)
Nous avons réservé quelques mois à l’avance les billets d’avion pour Tromsø, en essayant de trouver les moins chers, bien sur. Paris – Oslo sur Norwegian Olso – Tromsø sur SAS Et pour le retour : Tromsø – Oslo sur Norwegian et Olso – Paris sur SAS. Je ne me souviens plus exactement des tarifs…
A Oslo nous avons réservé dans une auberge de jeuneuse très bien placée, non loin de la station centrale, où arrive le Flytoget, train express depuis l’aéroport. Nous avions une chambre de 6 places pour nous 4, avec une kitchenette dans l’entrée, et une douche et toilettes dans la chambre. http://www.ankerhostel.no/?lang=44 Attention, les draps et les serviettes de toilettes sont en plus dans le prix.
Flytoget, train Aéroport – Station Centrale d’Oslo : 20 minutes quand tout roule bien, 170 Kr
Restaurants à Oslo Pub SteAmen, où nous avons gouté la bière Frydelund, bien fraiche, très bonne Pizzeria à côté de l’auberge de jeunesse : 2 pizzas et 2 plats pour 519 kr. Tortilla avec fromage fondu et salsa offertes !
A Tromsø nous avons loué une voiture avec Europcar, réservée depuis la France. Prix : 3658 Kr pour 8 jours (du dimanche au dimanche). Nous n’avons fait qu’un seul plein d’essence, juste avant de rendre la voiture : 487 Kr
Nous avons réservé depuis la France nos nuits au gîte « Sea U Fishing » nouveau site internet : http://www.bedandbooks.no/ : 4300 Kr pour la grande chambre double, en comptant les draps, pour 7 nuits Les 2 autres chambres sont un peu moins chères car plus petites. La maison est vraiment très chaleureuse ! Nous avions accès au salon (avec cheminée !) et à la cuisine, nous avions vraiment l’impression d’être invités chez les propriétaires. Je recommande vraiment ce lieu !
Pour notre balade en chien de traineau nous avions réservé depuis la France avec Lyngsfjord Adventure Il valait mieux réserver, il y avait pas mal de monde d’inscrits. Leur organisation est vraiment bien. Ils proposent également beaucoup d’autres activités.
Nous avons loué les raquettes à l’office de tourisme de Tromsø. 1800 Kr pour 3 jours (pour 4 paires de raquettes avec batons). Nous avons également acheté 2cartes routières, des timbres, et des cartes postales à l'office du toursime. Les cartes routière furent bien utiles.
Traversier pour aller dans les Alpes de Lyngen : 172 Kr pour 4 personnes dans la voiture, 20 minutes de traversée
Nous avons fait la balades en raquettes à Sørlenangbotn (en partant à gauche à l’arrivée du traversier à Svensby), et ensuite nous avons repris la route jusqu’à Mo.
Ski à Kroken Location de matériel pour 2 heures : 150 Kr Forfait remontée mécanique pour 2 heures : 150 Kr
Musée polaire de Tromsø : 60 Kr l’entrée, attention il ferme tôt en hiver (16h) !
Pour les repas, nous avons fait des courses pour le petit déjeuner, les sandwichs du midi, et les repas du soir que nous prenions dans la maison. Nous sommes allé au Rema 1000, nous loin de la maison (à gauche en sortant). Notre budget bouffe s’élève à 2223 Kr pour 4 (en comptant des petits plaisir comme le king crab, les bières pour l’apéro…)
Restaurants à Tromsø Egon : nous y avons mangé le premier jour. Le saumon au miel est succulent, les tortilla aussi.
Compagniet : c’est dans ce restaurant que nous avons mangé du renne, de l’agneau et du poisson, tout était vraiment très bon. 4 plat + 1 verre de vin (attention, le vin est extrêmement cher !) : 1366 Kr En entrée, on nous a offert du pâté de king crab, des focaccias aux olives, et du pain avec de la sauce, très bon tout ça !
Blå Rock Café : Ambiance et déco super sympa, très bonne bière Mack, pour ceux qui aime la Smirnoff Ice, la Viking Fjord Est encore meilleure ! Et leurs hamburgers aux noms de groupes de rock sont très bons. 2 hamburgers et 2 bières : 426 Kr
A l'office du toursime, on nous a également conseillé le Fiskecompagniet, spécialisé dans le poisson (mais il fallait reserver), et le XII (je ne me souviens plus du nom exact, il est situé juste à côté du Compagniet), spécialisé dans le poisson séché (klippfisk)
Attention sur les frais bancaires La SG m’a « gentiment » pris 9,46 € à chaque retrait de NOK au DAB (minibank)… Payer directement avec ma Visa aurait été plus avantageux par moment. Autre info : nous avions à nous quatre 2 Mastercard, 1 American Express et 1 Visa… La Visa fonctionne toujours, les autres c’est plus aléatoire.
Comment est la vie dans les petites îles de Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations sur la vie des polynésiens dans les îles les moins peuplées. Je n'ai pas l'intention d'aller m'installer sur une de ces îles, mais elles me fascinent, et je ne parviens pas à trouver suffisamment d'informations sur Internet.
Je parle par exemple de :Raroia, 160 habitants pour 41 km² Toau, 24 habitants pour 12 km²Fakarava, 855 habitants pour 16 km²Tepoto Nord, 54 habitants pour 2 km²Les habitants de ces îles ont-ils l'électricité ? La télévision ? L'eau courante ?
Parlent-ils le français, le tahitien, ou les deux ?
Est-il fréquent ou rare pour eux de se rendre sur d'autres îles ? Comment font-ils pour consulter un médecin ?
Les habitants subviennent-ils à une bonne partie de leurs besoins alimentaires sans argent, en utilisant les ressources de l'océan et de leur île ? Se passent-ils d'un compte en banque ?
Des terrains (ou maisons) sont-ils à vendre à qui veut acheter sur ces îles ? Tout le monde peut-il s'y installer ? Quels seraient les obstacles pratiques à cette installation (est-ce hors de prix, y a-t-il une législation particulière, est-il obligatoire d'avoir l'aval de la mairie ou des habitants) ?
C'est déjà trop de questions. Certaines sont sans doute naïves, veuillez m'en excuser, car en tant que jeune employé de bureau parisien (à mon grand malheur) je suis un peu loin de tels endroits et de la vie qui s'y déroule. J'espère que vous pourrez m'éclairer.
Je recherche des informations sur la vie des polynésiens dans les îles les moins peuplées. Je n'ai pas l'intention d'aller m'installer sur une de ces îles, mais elles me fascinent, et je ne parviens pas à trouver suffisamment d'informations sur Internet.
Je parle par exemple de :Raroia, 160 habitants pour 41 km² Toau, 24 habitants pour 12 km²Fakarava, 855 habitants pour 16 km²Tepoto Nord, 54 habitants pour 2 km²Les habitants de ces îles ont-ils l'électricité ? La télévision ? L'eau courante ?
Parlent-ils le français, le tahitien, ou les deux ?
Est-il fréquent ou rare pour eux de se rendre sur d'autres îles ? Comment font-ils pour consulter un médecin ?
Les habitants subviennent-ils à une bonne partie de leurs besoins alimentaires sans argent, en utilisant les ressources de l'océan et de leur île ? Se passent-ils d'un compte en banque ?
Des terrains (ou maisons) sont-ils à vendre à qui veut acheter sur ces îles ? Tout le monde peut-il s'y installer ? Quels seraient les obstacles pratiques à cette installation (est-ce hors de prix, y a-t-il une législation particulière, est-il obligatoire d'avoir l'aval de la mairie ou des habitants) ?
C'est déjà trop de questions. Certaines sont sans doute naïves, veuillez m'en excuser, car en tant que jeune employé de bureau parisien (à mon grand malheur) je suis un peu loin de tels endroits et de la vie qui s'y déroule. J'espère que vous pourrez m'éclairer.
Visiter le Tiger Temple par ses propres moyens? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
Je voudrais visiter le fameux Tiger Temple et je suis à Bangkok. Mais toutes les agences me proposent 500baths pour faire l'aller retour en minivan et ne rester que 2h30. Sachant que je dois payer en plus l'entrée qui est de 500Baths. Soit le total 1000 Baths, je trouve ca cher. Est-il possible d'y aller par d'autres moyens soit de Bangkok, soit de Ayutthaya, ou d'une autre ville à côté pour moins cher?
Et est-ce que ça en vaut vraiment la peine? Car je voyage en petit budget. Merci.
Je voudrais visiter le fameux Tiger Temple et je suis à Bangkok. Mais toutes les agences me proposent 500baths pour faire l'aller retour en minivan et ne rester que 2h30. Sachant que je dois payer en plus l'entrée qui est de 500Baths. Soit le total 1000 Baths, je trouve ca cher. Est-il possible d'y aller par d'autres moyens soit de Bangkok, soit de Ayutthaya, ou d'une autre ville à côté pour moins cher?
Et est-ce que ça en vaut vraiment la peine? Car je voyage en petit budget. Merci.
Mui Ne colonie russe? English translation pending
Je me suis endormie dans le bus Saigon - Mui Ne, a mon reveille a l arrivee j ai vu que presque toutes les enseignes etaient ecrites en Russe. Chose qui n existait pas il y a 3 ans lors de mon dernier passage. Entre temps Mui Ne aurait elle ete cedee a la Russie sous le signe de l amitie russo-vietnamienne ? Meme une petite vendeuse d epicerie m a dit merci en russe 🤪
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
J ai rode dans les alentours et on peut dire que ca betonne joyeusement. Chacun y va de son resort, de son building atteignant les 10 etages parfois.
Bye bye Mui Ne bonjour Tenerife 😕
Le Puy-Compostelle à pied English translation pending
Le départ est prévu au Puy pour la mi-mai 2010.
Je prépare les détails de la soixantaine d'étapes.
Mes préoccupations sont les suivantes :
- la longueur des étapes 33 km maxi mais ça me paraît beaucoup
- quel est l'entraînement préalable pour pouvoir faire 25 km tous les jours quand on a 6O ans.
- hébergement camping et hôtel (une nuitée sur 3. quel guide prendre ? ou télécharger
- recensement des terrains de camping en France et en Espagne
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Si vous avez des conseils, je vous remercie par avance
Halt
Scooters en Thaïlande adaptés pour de la longue route? English translation pending
Y a-t-il des scooters ( Honda, Kawa, Yamaha, Susiki ) entre 150 et 200 CC commercialisés en Thailande ?
Sont ils adaptés pour faire de la longue route ?
Quels prix ?
Cordialement
FerDDex
Cuba: casa à Playa Giron ou Playa Larga? English translation pending
Quelques questions:
Nous pensons aller ailleurs que les tout inclus habituel. Nous voulons toutefois être près de la plage ou directement sur la plage.
À première vue on pense à Playa Giron ou Playa Larga.
Nous pourrions atterrir à Cienfuego.
Le choix est il bon? Y en a t'il un meilleur?
Comment se déplacer de Cienfuego vers playa Giron? Taxi? Coût?
Est il possible de trouver sur le net une carte précise de ces villes (village) pour y situer les casas? La proximité de la plage est déterminante pour nous.
Merci de l'aide!
Nous pensons aller ailleurs que les tout inclus habituel. Nous voulons toutefois être près de la plage ou directement sur la plage.
À première vue on pense à Playa Giron ou Playa Larga.
Nous pourrions atterrir à Cienfuego.
Le choix est il bon? Y en a t'il un meilleur?
Comment se déplacer de Cienfuego vers playa Giron? Taxi? Coût?
Est il possible de trouver sur le net une carte précise de ces villes (village) pour y situer les casas? La proximité de la plage est déterminante pour nous.
Merci de l'aide!
Angkor a bien changé! English translation pending
Mon second séjour au Cambodge me laisse une impression mitigée.
Les cambodgiens sont toujours aussi agréables et les ruines d'Angkor une merveille mais ...
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Finis les quelques hotels/restaus à Siem Raep : le village s'est transformé en une ville bourdonnante aux multiples logements/voitures/bruits et arnaques à touristes (n'allez pas en individuel faire la croisière sur le Tonlé Sap: une mafia s'est entendue pour la location des bateaux!)
Angkor, son site tranquille et ses ruines sauvages : des embouteillages avant l'entrée à Angkor Thom et une nuée de sauterelles pour le coucher du soleil ! Les ruines sont trop restaurées et aménagées surtout le Ta Prom qui perd beaucoup de son mystère avec toutes ces passerelles en bois et son itinéraire plus ou moins balisé.
Phnom Penh est devenu un petit Bangkok: faites attention où vous réservez votre logement car les bords de la rivière sont très bruyants!
Sinon, pour le bord de mer que je n'avais pas visité 10 ans auparavant, je déconseille Kep et l'Ïle du Lapin pour la baignade (plage quelconque voire sale)mais pas pour les amateurs de calme et de tranquilité.
La plage de l'Indépendance à Sihanoukville ainsi que l'hotel du même nom sont très bien: sable blanc, eau claire et chaude. Tranquilité au rendez vous! Par contre, le village n'a aucun attrait et particulièrement la plage d'Occheutal qui est tellement recouverte de bar et de restaus qu'on ne voit presque plus le sable!
Je voudrais quand même terminer sur une note optimiste avec ces qq photos !!!
Compte rendu en vidéo de la Club Europe / Club World de British Airways English translation pending
De la meme manière que mon post sur Emirates, voici un compte rendu en business chez BA.
Ce TR en vidéos a pour but de comparer la prestation d’AF de Poséidon (http://voyageforum.com/...s_premiere_D3166160/) avec celle que j’ai reçu sur BA, également à destination de Hong Kong.
Ce TR contient 4 vols dont le pré et post-acheminement de NCE vers LHR et les LC LHR > HKG > LHR.
Nice (NCE) > Londres Heathrow (LHR) – Club Europe A REGARDER EN HD
BA à NCE est je pense la 3ieme ou 4ieme plus importante compagnie de la plateforme, avec de très nombreux vols vers Londres particulièrement en période estivale, elle utilise le vieux Terminal 1 mais la distance à parcourir de la zone taxi à la salle d’embarquement doit être l’une des plus courte de l’aéroport avec des comptoirs très bien placé.
Les pax éco doivent d’abord s’enregistrer en ligne ou aux bornes puis se rendre a l’un des comptoirs pour déposer leurs bags en soute, les pax Business/Club Europe/OW premier, emerald, sapphire dispose d’un comptoir dédié, l’agent très agréable enregistra nos bagages en soute en y attachant les étiquettes « priority » et « Transfer at Terminal 5 short » malgré nos 4h d’attente à LHR. Bien qu’il n’y est personne ce jour là au poste de sécurité j’utilise la file dédié « Club Airport Premier » (pour les membres qui voyage plus de 10x par an au départ de NCE) et en fait profiter les deux autres membres de ma famille qui voyage avec moi. Le salon est l’un des 4 salons identiques en terme de restauration et de confort de la plateforme, situé en hauteur celui du Terminal 1 zone non-Schengen offre une agréable vue avec un choix limité de crackers, chips, mini pizza, pissaladière, l’alcool est également disponible en libre service à l’exception du Champagne sur demande.
Embarquement parfaitement à l’heure pour le vol de 14H, (nous avons de la chance puisqu’en ce dimanche 20 Décembre de nombreux aéroports européens souffrent de la neige (FRA, CDG, AMS) mais LHR est épargné). A bord la cabine Club Europe compte 6 rangés, elle sera quasi pleine avec un mix d’homme d’affaires, de famille et d’enfants en ce jour de départ en vacances de noël.
2 hôtesses sont en charge de notre cabine, elles sont classique et effectue le service sans réel personnalisation, il était dérangeant de les entendre parler un peu fort avant l’arriver dans les galleys, un peu plus de discrétion serait la bienvenue. Personnellement je suis un grand fan des sièges BA sur MC, très confortable, en cuir ils offrent pas mal de place pour les jambes et une très bonne inclinaison, les écrans au plafond (comme chez LX) sont pratique pour la safety démo et les informations sur le vol mais je comprends que c’est un investissement que d’autres compagnies n’ont pas voulu faire (LH ou AF).
Pendant le vol une délicieuse odeur de pain chaud et de quiche au champignon envahi la cabine, ne m’attendant pas à un plat chaud j’imagine que c’est le repas de l’équipage puisque sur AF pas de plat chaud en business si moins de 2H45 de vol je crois, mais il n’en est rien les hôtesses commencent le service et propose un plateau avec deux clubs sandwich : un aux herbes/concombres et l’autre au saumon puis une part de la quiche chaude, un assortiment de pain est également proposé. Vient ensuite le traditionnel service de boisson avec de très mignonne petite bouteille de champagne Pommery : une valeur sur, très agréable pour accompagner un repas. Pour le dessert il faudra se contenter de beure et de confiture à tartiner sur du pain car aucun « vrai » dessert ne saura offert. A noter pour finir que les couverts sont en métal et non en plastique avec une véritable serviette. Dans l’ensemble un repas de bonne qualité dans une vaisselle agréable mais il manque un veritable dessert.
Après quelques tours de holding au dessus de Londres, l’A319 se pose à l’heure et se dirige vers le Terminal 5 mais à une porte sans passerelle, il a fallu attendre pendant une dizaine de minute le bus mais le CDB nous prévenait régulièrement et il sait excuser pour la gène, il nous à également souhaité à tous un joyeux Noel.
Londres Heathrow (LHR) > Hong Kong (HKG) – Club World A REGARDER EN HD
Grace au nouveau Terminal 5 la plupart des vols de BA partent de cet aérogare, en cas de correspondance vous devez tout de même repasser un contrôle de sécurité mais une « fast track » existe pour les passagers premium. Le Terminal 5 est composé du bâtiment principale A où se trouve la plupart des boutiques et restaurant, c’est de ce terminal que partent les vols MC et du bâtiment B (que l’on rejoint grâce à un train automatique quelques minute avant l’embarquement) qui regroupe la plupart des vols LC. BA propose 2 salons, South Gallerie lounges (salon business, first (BA GOLD), Concorde (First)) et North Gallerie lounge (business). Pour ce vol j’ai choisi le salon nord, mais celui du sud est quasi identique, ils sont très grand avec de nombreux espaces de travail, repos, tv, bar, ordinateurs, douches, la décoration est soigné mais ils sont tellement grand qu’ils sont impersonnelle. Le buffet est particulièrement complet : buffet salade, pates, riz, sandwichs, soupes, céréales, crackers, chips, gâteaux, muffins mais cela ressemble plus à de la nourriture de cafétéria que celle d’un restaurant, l’alcool est évidement présent avec un large choix d’alcool fort comme de vins, mais le Champagne est à la demande, pour éviter les abus j’imagine, quand a la presse elle est également très riche avec pour les Français, Le Monde et Le Figaro.
L’embarquement pour le vol de Hong Kong s’effectuera donc au Terminal 5B avec une file dédié pour les passagères hautes contributions, je tombe sur un agent souriant qui en voyant mon passeport frenchy ma sortie un « Très bon voyage monsieur XXX » avec un superbe accent anglais XD. A bord l’accueil est tous aussi agréable « welcome aboard mister XXX » on débarrasse mon manteau et je m’assis à mon siège 64A , sans doute l’un des meilleurs car vous avez un accés direct à l’aller sans avoir besoin d’enjamber votre voisin. Je profite que la cabine ne soit pas encore pleine pour prendre des photos, l’hôtesse me demande alors si c’est la première fois que je voyage en Club World du fait que je mitraille littéralement les sièges. Au pont principal la cabine est moins intimiste en configuration 2-4-2 elle est également plus bruyante. Au sol l’une des deux hôtesses en charge des pax de l’upper deck me propose à boire, je demande du Champagne quelle m’apportera rapidement, cette méthode est tout de même plus agréable que chez AF où l’on vous fou un plateau devant votre tronche « eau, jus d’orange, champagne ? », au sol pendant que l’avion dégivre les trousses de confort sont distribué individuellement ainsi que le menu, alors que le casque, l’oreiller et la couverture sont disposé d’avance sur les sièges, le tout est de bonne qualité, le casque est bien moins merdique que celui d’AF et semble identique a celui d’EK, l’oreiller est grand mais le gros plus c’est la couverture bien épaisse et très douce, ça change du truc qui pique de notre compagnie nationale ! Quand à la trousse elle est de qualité moyenne et propose 3 produits de beauté Elemis.
Après le décollage un apéritif est proposé, je continue au champagne (dans un VRAI verre à pied) avec de très bonne noix de cajou mais présenté dans un sachet ce qui fait cheap. Puis viens le diner, l’hôtesse passe prendre commande « what would like to have for your dinner mister XXX ? » autant le dire tout de suite c’était particulièrement quelconque, l’entrée était bien présenté mais la mousse de saumon était bof, le pain pas terrible et le plat principale bien que gustativement plus intéressant était horriblement présenté dans une barquette en alu. Je demande ensuite d’avoir le fromage et le dessert, on me répond alors que normalement c’est l’un ou l’autre mais comme ce soir tout les passagers n’ont pas diné elle est en mesure de m’offrir les deux, j’avoue que c’est un peu étrange car je suis attaché à avoir les deux pour un diner. AH grand moment BA utilise la malheureuse feuille de vigne d’AF !
Une fois le service de diner terminé, l’équipage passe en cabine pour proposer une petite bouteille d’eau pour la nuit, ils proposent également si l’on souhaite une boisson chaude, j’ai pris un très bon chocolat chaud dans une belle tasse, parfait pour s’endormir.
Le siège justement est très individuel mais si l’on voyage à deux le fait d’abaisser la cloison en plexi permet de discuter, en position lit le siège est un peu court (1, 80m je pense) et n’est pas totalement plat au niveau du dossier mais bien plus plat qu’un lie-flat.
L’ife est assez complet avec quelques films récents, cependant la sélection en langue française se limite à 4/5 films. Pendant le vol un petit bar est mit en place au pont inférieur, on y retrouve des jus de fruit, de l’alcool, des gâteaux et des sandwichs, le tout est de bonne qualité mais pas du tout prestigieux, je préfère largement les bars et buffets d’AF ou l’on retrouve macarons, pâtisseries et glaces Häagen-Dazs.
Peu de temps avant l’arrivé un petit déjeuner est servis, salade de fruit frais (mais pas de saison) viennoiseries et plat chaud (gratin dauphinois, épinard à la crème, champignons et tomate) le tout est d’une qualité moyenne mais le smoothie est bon.
Pendant le vol un questionnaire de satisfaction m’a été distribué, les hôtesses auraient t’elles fait un effort supplémentaire en m’appelant par mon nom sachant que j’allais recevoir le questionnaire, ou bien est ce parce que c’était mon premier vol en Club World ? De toute façon, je ne le saurais jamais.
Arrivé un petit peu en avance à HKG, immigration facile puis miracle, nos CINQ bagages enregistré en soute avec étiquette priority sortent en même temps et dans les premiers, environ 15mn après notre arrivé à la porte, une belle performance !
Conclusion :
BA offre un bon produit mais pas luxeux, les sièges LC et MC sont clairement supérieur à ceux d’AF, le pré acheminement en Club Europe est largement plus agréable que le "sucré salé" du mono cabine NCE > CDG. le Terminal 5 de LHR n’a plus rien avoir avec les anciens terminaux, c’est lumineux, agréable et peu de km à pied sont nécessaire lorsque l’on effectue une correspondance. Les salons sont également une vrai réussite, très grand, ils sont également bien décoré et offre une restauration riche bien que bas de gamme. Sur le LC le service était impeccable avec 2 adorable hôtesses, malheureusement le catering ne suit pas et les repas sont vraiment quelconque et moins bon qu’AF, de même pour le bar. Le siège comme je l’ai dit auparavant est très agréable et privatif, en position allongé je regrette qu’il ne soit pas plus long car avoir les pieds qui dépassent n’est pas agréable cependant l’oreiller et la couverture sont de très bonne qualité.
Vous aurez dans quelques jours le récit des vols retour, à bientôt.
Ce TR en vidéos a pour but de comparer la prestation d’AF de Poséidon (http://voyageforum.com/...s_premiere_D3166160/) avec celle que j’ai reçu sur BA, également à destination de Hong Kong.
Ce TR contient 4 vols dont le pré et post-acheminement de NCE vers LHR et les LC LHR > HKG > LHR.
Nice (NCE) > Londres Heathrow (LHR) – Club Europe A REGARDER EN HD
BA à NCE est je pense la 3ieme ou 4ieme plus importante compagnie de la plateforme, avec de très nombreux vols vers Londres particulièrement en période estivale, elle utilise le vieux Terminal 1 mais la distance à parcourir de la zone taxi à la salle d’embarquement doit être l’une des plus courte de l’aéroport avec des comptoirs très bien placé.
Les pax éco doivent d’abord s’enregistrer en ligne ou aux bornes puis se rendre a l’un des comptoirs pour déposer leurs bags en soute, les pax Business/Club Europe/OW premier, emerald, sapphire dispose d’un comptoir dédié, l’agent très agréable enregistra nos bagages en soute en y attachant les étiquettes « priority » et « Transfer at Terminal 5 short » malgré nos 4h d’attente à LHR. Bien qu’il n’y est personne ce jour là au poste de sécurité j’utilise la file dédié « Club Airport Premier » (pour les membres qui voyage plus de 10x par an au départ de NCE) et en fait profiter les deux autres membres de ma famille qui voyage avec moi. Le salon est l’un des 4 salons identiques en terme de restauration et de confort de la plateforme, situé en hauteur celui du Terminal 1 zone non-Schengen offre une agréable vue avec un choix limité de crackers, chips, mini pizza, pissaladière, l’alcool est également disponible en libre service à l’exception du Champagne sur demande.
Embarquement parfaitement à l’heure pour le vol de 14H, (nous avons de la chance puisqu’en ce dimanche 20 Décembre de nombreux aéroports européens souffrent de la neige (FRA, CDG, AMS) mais LHR est épargné). A bord la cabine Club Europe compte 6 rangés, elle sera quasi pleine avec un mix d’homme d’affaires, de famille et d’enfants en ce jour de départ en vacances de noël.
2 hôtesses sont en charge de notre cabine, elles sont classique et effectue le service sans réel personnalisation, il était dérangeant de les entendre parler un peu fort avant l’arriver dans les galleys, un peu plus de discrétion serait la bienvenue. Personnellement je suis un grand fan des sièges BA sur MC, très confortable, en cuir ils offrent pas mal de place pour les jambes et une très bonne inclinaison, les écrans au plafond (comme chez LX) sont pratique pour la safety démo et les informations sur le vol mais je comprends que c’est un investissement que d’autres compagnies n’ont pas voulu faire (LH ou AF).
Pendant le vol une délicieuse odeur de pain chaud et de quiche au champignon envahi la cabine, ne m’attendant pas à un plat chaud j’imagine que c’est le repas de l’équipage puisque sur AF pas de plat chaud en business si moins de 2H45 de vol je crois, mais il n’en est rien les hôtesses commencent le service et propose un plateau avec deux clubs sandwich : un aux herbes/concombres et l’autre au saumon puis une part de la quiche chaude, un assortiment de pain est également proposé. Vient ensuite le traditionnel service de boisson avec de très mignonne petite bouteille de champagne Pommery : une valeur sur, très agréable pour accompagner un repas. Pour le dessert il faudra se contenter de beure et de confiture à tartiner sur du pain car aucun « vrai » dessert ne saura offert. A noter pour finir que les couverts sont en métal et non en plastique avec une véritable serviette. Dans l’ensemble un repas de bonne qualité dans une vaisselle agréable mais il manque un veritable dessert.
Après quelques tours de holding au dessus de Londres, l’A319 se pose à l’heure et se dirige vers le Terminal 5 mais à une porte sans passerelle, il a fallu attendre pendant une dizaine de minute le bus mais le CDB nous prévenait régulièrement et il sait excuser pour la gène, il nous à également souhaité à tous un joyeux Noel.
Londres Heathrow (LHR) > Hong Kong (HKG) – Club World A REGARDER EN HD
Grace au nouveau Terminal 5 la plupart des vols de BA partent de cet aérogare, en cas de correspondance vous devez tout de même repasser un contrôle de sécurité mais une « fast track » existe pour les passagers premium. Le Terminal 5 est composé du bâtiment principale A où se trouve la plupart des boutiques et restaurant, c’est de ce terminal que partent les vols MC et du bâtiment B (que l’on rejoint grâce à un train automatique quelques minute avant l’embarquement) qui regroupe la plupart des vols LC. BA propose 2 salons, South Gallerie lounges (salon business, first (BA GOLD), Concorde (First)) et North Gallerie lounge (business). Pour ce vol j’ai choisi le salon nord, mais celui du sud est quasi identique, ils sont très grand avec de nombreux espaces de travail, repos, tv, bar, ordinateurs, douches, la décoration est soigné mais ils sont tellement grand qu’ils sont impersonnelle. Le buffet est particulièrement complet : buffet salade, pates, riz, sandwichs, soupes, céréales, crackers, chips, gâteaux, muffins mais cela ressemble plus à de la nourriture de cafétéria que celle d’un restaurant, l’alcool est évidement présent avec un large choix d’alcool fort comme de vins, mais le Champagne est à la demande, pour éviter les abus j’imagine, quand a la presse elle est également très riche avec pour les Français, Le Monde et Le Figaro.
L’embarquement pour le vol de Hong Kong s’effectuera donc au Terminal 5B avec une file dédié pour les passagères hautes contributions, je tombe sur un agent souriant qui en voyant mon passeport frenchy ma sortie un « Très bon voyage monsieur XXX » avec un superbe accent anglais XD. A bord l’accueil est tous aussi agréable « welcome aboard mister XXX » on débarrasse mon manteau et je m’assis à mon siège 64A , sans doute l’un des meilleurs car vous avez un accés direct à l’aller sans avoir besoin d’enjamber votre voisin. Je profite que la cabine ne soit pas encore pleine pour prendre des photos, l’hôtesse me demande alors si c’est la première fois que je voyage en Club World du fait que je mitraille littéralement les sièges. Au pont principal la cabine est moins intimiste en configuration 2-4-2 elle est également plus bruyante. Au sol l’une des deux hôtesses en charge des pax de l’upper deck me propose à boire, je demande du Champagne quelle m’apportera rapidement, cette méthode est tout de même plus agréable que chez AF où l’on vous fou un plateau devant votre tronche « eau, jus d’orange, champagne ? », au sol pendant que l’avion dégivre les trousses de confort sont distribué individuellement ainsi que le menu, alors que le casque, l’oreiller et la couverture sont disposé d’avance sur les sièges, le tout est de bonne qualité, le casque est bien moins merdique que celui d’AF et semble identique a celui d’EK, l’oreiller est grand mais le gros plus c’est la couverture bien épaisse et très douce, ça change du truc qui pique de notre compagnie nationale ! Quand à la trousse elle est de qualité moyenne et propose 3 produits de beauté Elemis.
Après le décollage un apéritif est proposé, je continue au champagne (dans un VRAI verre à pied) avec de très bonne noix de cajou mais présenté dans un sachet ce qui fait cheap. Puis viens le diner, l’hôtesse passe prendre commande « what would like to have for your dinner mister XXX ? » autant le dire tout de suite c’était particulièrement quelconque, l’entrée était bien présenté mais la mousse de saumon était bof, le pain pas terrible et le plat principale bien que gustativement plus intéressant était horriblement présenté dans une barquette en alu. Je demande ensuite d’avoir le fromage et le dessert, on me répond alors que normalement c’est l’un ou l’autre mais comme ce soir tout les passagers n’ont pas diné elle est en mesure de m’offrir les deux, j’avoue que c’est un peu étrange car je suis attaché à avoir les deux pour un diner. AH grand moment BA utilise la malheureuse feuille de vigne d’AF !
Une fois le service de diner terminé, l’équipage passe en cabine pour proposer une petite bouteille d’eau pour la nuit, ils proposent également si l’on souhaite une boisson chaude, j’ai pris un très bon chocolat chaud dans une belle tasse, parfait pour s’endormir.
Le siège justement est très individuel mais si l’on voyage à deux le fait d’abaisser la cloison en plexi permet de discuter, en position lit le siège est un peu court (1, 80m je pense) et n’est pas totalement plat au niveau du dossier mais bien plus plat qu’un lie-flat.
L’ife est assez complet avec quelques films récents, cependant la sélection en langue française se limite à 4/5 films. Pendant le vol un petit bar est mit en place au pont inférieur, on y retrouve des jus de fruit, de l’alcool, des gâteaux et des sandwichs, le tout est de bonne qualité mais pas du tout prestigieux, je préfère largement les bars et buffets d’AF ou l’on retrouve macarons, pâtisseries et glaces Häagen-Dazs.
Peu de temps avant l’arrivé un petit déjeuner est servis, salade de fruit frais (mais pas de saison) viennoiseries et plat chaud (gratin dauphinois, épinard à la crème, champignons et tomate) le tout est d’une qualité moyenne mais le smoothie est bon.
Pendant le vol un questionnaire de satisfaction m’a été distribué, les hôtesses auraient t’elles fait un effort supplémentaire en m’appelant par mon nom sachant que j’allais recevoir le questionnaire, ou bien est ce parce que c’était mon premier vol en Club World ? De toute façon, je ne le saurais jamais.
Arrivé un petit peu en avance à HKG, immigration facile puis miracle, nos CINQ bagages enregistré en soute avec étiquette priority sortent en même temps et dans les premiers, environ 15mn après notre arrivé à la porte, une belle performance !
Conclusion :
BA offre un bon produit mais pas luxeux, les sièges LC et MC sont clairement supérieur à ceux d’AF, le pré acheminement en Club Europe est largement plus agréable que le "sucré salé" du mono cabine NCE > CDG. le Terminal 5 de LHR n’a plus rien avoir avec les anciens terminaux, c’est lumineux, agréable et peu de km à pied sont nécessaire lorsque l’on effectue une correspondance. Les salons sont également une vrai réussite, très grand, ils sont également bien décoré et offre une restauration riche bien que bas de gamme. Sur le LC le service était impeccable avec 2 adorable hôtesses, malheureusement le catering ne suit pas et les repas sont vraiment quelconque et moins bon qu’AF, de même pour le bar. Le siège comme je l’ai dit auparavant est très agréable et privatif, en position allongé je regrette qu’il ne soit pas plus long car avoir les pieds qui dépassent n’est pas agréable cependant l’oreiller et la couverture sont de très bonne qualité.
Vous aurez dans quelques jours le récit des vols retour, à bientôt.
Retour de Croisière MSC Spendida en Méditerranée ( 9 au 20 janvier 2010) English translation pending
Bonjour
Je reviens de la Croisiére découverte de la méditerranée, sur le MSC Splendida .
Je suis a voir ecoute si vous souhaitez des conseils ou des renseignements.
Nous avons fait prés de 3500 photos, le temps de les classer et de faire des petits textes, et j'enverrai mon carnet de voyage.
Je suis trés contente de mon séjour
Nos escales, Katakolon, le Pirée, Alexendrie, Héraklion, Rhodes, La valette, Messina, Naples.
Bonne croisiére a tous
Fiora
Bonne croisiére a tous
Fiora
Air France et les "gros" (janvier 2010) English translation pending
Ils vont payer plus : http://www.20minutes.fr/article/377536/France-Sur-les-vols-Air-France-les-gros-vont-payer-double.php
Patrick
Patrick
Des lieux publics interdits aux thais en Thaïlande! English translation pending
Bonjour a tous et a toutes !
Incroyable mais vrait ! j'ai l'impression de rever😐 !
Je suis moi-meme d'origine franco-thai et j'ai ete tres choque par les refus des entrees de certains des lieux 😠( discotheques exempl :"INSOMNIA", "Tony" ou "Marina Disco"dans le walking street Pattaya .Encore si, j'ete causeur de trouble je comprendrai mais la ! j'ignore la raison ? et certains hotels : la chaine "Sawadee" a kao San Road Bangkok aux thais malgres que j'ai les deux nationalitees ! et aussi des commercants qui refusent de me vendre leurs produits ! ou des taxi qui refusent de vendre leur services aux thais !!! prioritaire aux touristes !!!
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Interdit aux thais ca veut dire interdit au Roi de Thailande aussi !!! A vous les Amis !
Mare e Monti en septembre 2010 (Corse) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple de 32 et 31ans provenant de Belgique (sud luxembourg) sportif (vélo, tennis, etc.) et nous projetons d'effectuer le Mare e Monti en Septembre 2010.
Nous sommes assez novice dans ce genre de randonnée de plusieurs jours et nous aimerions avoir vos conseils avisés en la matière.😊
Quel équipement emporter? Ce qui est nécessaire, superflu ou peut être utile.
A savoir que les nuitées seront toutes effectuées dans des gites.
Qu'en est-il au niveau de la nourriture? ravitaillement? réchaud?
Lessive? etc.
En ce qui concerne l'entraînement, nous allons faire cela de manière graduelle, randonnée de 1 jour, et au fur et à mesure que la date approchera, des randonnées plus poussées durant l'été (chaleur) afin d'être prêt physiquement et ne pas être grillé le premier jour.
Merci beaucoup pour vos renseignements et nous vous souhaitons une excellent année 2010.
Nous sommes un couple de 32 et 31ans provenant de Belgique (sud luxembourg) sportif (vélo, tennis, etc.) et nous projetons d'effectuer le Mare e Monti en Septembre 2010.
Nous sommes assez novice dans ce genre de randonnée de plusieurs jours et nous aimerions avoir vos conseils avisés en la matière.😊
Quel équipement emporter? Ce qui est nécessaire, superflu ou peut être utile.
A savoir que les nuitées seront toutes effectuées dans des gites.
Qu'en est-il au niveau de la nourriture? ravitaillement? réchaud?
Lessive? etc.
En ce qui concerne l'entraînement, nous allons faire cela de manière graduelle, randonnée de 1 jour, et au fur et à mesure que la date approchera, des randonnées plus poussées durant l'été (chaleur) afin d'être prêt physiquement et ne pas être grillé le premier jour.
Merci beaucoup pour vos renseignements et nous vous souhaitons une excellent année 2010.
Midnight Hanoï Express English translation pending
Enfin quand même!
Quatre jours consécutifs avec entre 6 et 13 heures de transport, ça commençait à faire!!!
Il est enfin temps de poser mon sac pour plus qu'une nuit à un endroit et le fait de le faire à Hanoï, je ne sais pas pourquoi mais je le sens bien. La ville jouit d'un charme certain. Il y a beau y avoir un traffic de foldingo, tout est à échelle humaine, pas de grands immeubles récents, il y a des parcs, des lacs et en plus pour couronner le tout, je suis réellement en bonne compagnie avec ceux qui comme moi, sont des pieds nicklés : Nat, Jo, Dani et Marius.
On s'entend comme larrons en foire et ça ne fait que commencer puisque chacun sauf Marius a encore un mois devant lui dans ce pays plein de promesses qu'est le Vietnam... Marius, lui n'a qu'une grosse semaine encore dans le pays avant de s'en retourner chez lui, c'est triste mais ça a au moins le mérite de nous faire garder le rythme.
A propos de rythme, celui du lendemain est vraiment piano mais comment pourrait-il en être autrement? Ca fait belle lurette qu'on a pas été obligé de se lever aux aurores et implicitement, il s'est décidé que celui ou celle qui ferait sonner une quelconque sonnerie se verrait jeter par dessus bord à coups de sabre. Il est 11h quand les premiers commencent à ouvrir les yeux. Il ne s'agit pas de moi, c'est l'évidence. Ca a beau être encore le matin, c'est tout de même suffisament tard même pour le Braïce qui s'est battu avec l'archos jusqu'à 3h pour parvenir enfin à mettre les photos d'Anghkor en ligne alors que tous les autres sans exception dormaient déjà depuis de longues heures. Et comme on a qu'une salle de bain pour cinq, ça laisse encore largement le temps de végéter avant que mon tour ne vienne. Finalement, on est prêt à battre le tarmac vers 12h30 ce qui montre bien qu'on est pas des foudres de guerre en cette journée de récupération. En plus, Nathalie ne se sent pas mieux depuis Dien Bien Phu, sa tension est en berne et sa tête, une centrifugeuse. Sa santé apparente est telle qu'après un petit déjeuner commun, on décide avec Jo et Marius de l'accompagner jusqu'à l'ambassade de France qui abrite un hopital. C'est aussi l'occasion d'une bonne balade à pieds dans la ville au nom d'Orient.
L'ambassade de France est située, je vous le donne en mille, dans le quartier des ambassades. Il y a donc de partout de grandes maisons coloniales, des arbres, c'est classe et ça le vaut bien. Même si c'est fermé, car on est samedi, c'est aussi l'occasion pour moi quand on y est de mettre un pied à travers la grille d'entrée et de poser la semelle en territoire français. Je sais, c'est futile mais c'est plaisir!!!! Et nouveau manque de bol, l'hopital de l'ambassade a fermé voilà plusieurs mois et il faut partir à la recherche de l'hopital français d'Hanoï qui a pris ses quartiers un peu plus loin. On s'excentre donc un peu plus, prenant le risque à chaque pas de se perdre un peu plus, mais comme on est quatre, ça fait quatre sens de l'orientation à mettre en commun! Heureusement car s'il fallait ne s'en tenir qu'au mien...
On parvient donc à l'hopital recherché, Nat retrouve des couleurs. C'est parti pour la consultation pendant qu'en bons chevaliers servants, on attend sagement. Devant nous, dans la salle d'attente, est affiché l'organigramme de l'hopital. On peut ainsi voir que le gastro-entérologue s'appelle docteur Landreau ce qui tombe plutôt bien puisqu'il officiait aussi à reguler le transit des buts encaissés par le PSG. Gloire �� lui!!! Pour le reste, tous les médecins vietnamiens de l'hopital s'appellent N'Guyen, sacré famille! Mes hommages à la maman!!
Au bout du compte, Nat est de retour après plus d'une heure d'entretiens et autres examens. Elle se fait prescrire une batterie de médicaments ainsi qu'un test de grossesse pour rajouter un peu de piment à cette mayonnaise médicamenteuse. Ne nous reste plus qu'à retourner à la GH et retrouver Dani parti faire je ne sais quoi. On y est à 17h, la journée est bien avancée et comme Dani n'est pas encore là, on a plus qu'à feignanter de re-chef ce qui n'est pour déplaire à personne. Alors qu'il arrive peu de temps après, lui nous voyant dans des positions bien confortables répartis à travers la chambre n'a qu'une envie : nous rejoindre et faire de même. Et puis, comme de toutes façons, on est très à l'aise comme ça, on a pas très envie d'aller batifoler à travers la ville.
On reste comme ça, à osciller entre sièges et matelas pendant deux heures et c'est pas du luxe. A 19h quand même, on se remet sur le départ. Il nous brule littéralement, non je déconne, d'aller déambuler dans les allées du marché de nuit qui passe pour être le plus grand du pays. On s'y rend donc avec plus de difficultés que l'après-midi vu qu'il fait nuit et qu'on marche au radar mais on y arrive quand même. Sur place, c'est toute une rue qui est devenue piétonne pour que, sur plus d'un kilomètre, s'étalent les vendeurs de toute la daube "made in China" qu'il est possible de trouver. Des culottes, des jouets, des chaussures, des lunettes de soleil, des ustensils de cuisine, c'est une caverne d'Ali Baba cheap à ciel ouvert et noire de monde. Déjà une heure plus tard, on en a pleins les bottes de ce grand cirque, c'est l'heure de passer à table en commençant par un remplissage de godets en règle à l'aide de quelques cocktails muticolores. C'est ensuite l'heure de la souplette jusqu'au moment où on quitte les lieux pour s'assoir de nouveau étancher notre soif. Le bar est tranquille, la musique italienne. Tout le répertoire d'Andrea Bocelli à Eros Ramazotti y passe. Les barmen n'ont beau rien avoir d'autre à nous proposer que ce désert créatif, on reste malgré tout jusqu'à la fermeture, à minuit, heure à laquelle les policiers font le tour des établissements pour réclamer leur enveloppe ou la fermeture. Le bar ferme et nous aussi, on tire le rideau sur cette première journée complète ici.
Et demain, c'est promis, on accélère... Enfin si on veut...
Et surtout si on peut car il est encore bien tard quand on daigne mettre le nez dehors. Il faut dire qu'il fait gris et qu'on se sent à l'hotel comme à la maison, la compagnie en plus. Afin de ne pas se perdre et aussi parce que c'est joli, on retourne voir du côté de la cathédrale pour un petit déjeuner à la française s'il vous plait. Des croissants, des sandwishs, pas question de tenter des expériences culinaires exotiques à l'heure où les papilles s'éveillent à la vie. Ensuite, on entame le parcours culturel local à commencer par le mausolée de l'ami Ho Chi Minh qui doit troner inerte derrière une vitrine si tout va bien. On prend donc un taxi pour éviter les efforts, partager les frais et surtout éviter de se perdre. Le batiment a tout de l'architecture stalinienne, un énorme bloc de béton avec des trous dedans pour faire les portes et pour adoucir le tout un grand parc verdoyant tout autour. Pour le parc, on aura tout le temps, on file direct voir l'oncle Ho. Une porte fermée, une deuxième pareil et ainsi de suite. Ho Chi Minh est une personne difficile dont il s'avère qu'on ne peut le visiter qu'en matinée. Il va donc falloir revenir plus tard. Le temps de se rendre compte de notre erreur, les premières gouttes se mettent à tomber, et comme rien ne s'obtient facilement, c'est des trombes d'eau qui s'abattent maintenant sur la ville. Et nous, on a un parc à visiter... On entreprend malgré la pluie qui tombe de quand même mettre le nez dehors, c'est pas de l'eau qui va se mettre en travers de notre pain quotidien!! Et comme on a bien fait! Après quelques minutes, la pluie s'estompe comme récompensant nos efforts. On va donc pouvoir marcher le nez au vent sans se soucier de savoir si on a un imperméable, vu que comme on en a pas... On flane donc. On passe notamment devant la pagode à un pilier qui est sensée être un des batiments les plus anciens du pays. C'est une petite maison construite sur un large pilier mais détail amusant, le pilier est fait en béton... Si quelqu'un peut m'expliquer le stratagème, je suis preneur... Au total, cette balade nous prend bien une heure et demie à l'issue de laquelle on en a pas encore fini.
A quelques centaines de mètres de là est un autre incontournable : le Temple de la Littérature construite au XIème siècle comme la pagode à un pilier. C'est la première université du pays qui a été fondée par Confucius en personne, ça vous installe l'ambiance. C'est une oasis de tranquilité dans cet océan de bruit qu'est Hanoï qu'on finit par rejoindre à pieds comme quoi on est pas plus con qu'un autre. A l'intérieur, aux jardins succèdent les temples, à l'accalmie succède la pluie qui cette fois s'abat pour de bon. Ca nous permet de voir un défilé de mode un peu particulier puisqu'il s'agit de capes de pluie qui recouvrent sans exception tous les touristes des pieds à la tête. Du bleu au rose en passant par le jaune, il y en a pour tout les gouts sauf les notres à première vue puisqu'on est encore plus des touristes que les autres, rien à se mettre sur les épaules pour se protéger... C'est donc sous une pluie battante qu'on enchaine les vénérables batiments. Et comme de toute façon trempés pour trempés, on ne va pas dormir ici, c'est en marchant qu'on s'en va comme des princes à la recherche d'un établissement capable de nous servir attablés une boisson chaude et un encas puisqu'à l'extérieur, en plus de dracher, il doit faire dans les 15°. C'est donc fait le temps d'être bien ruinés de flotte, tous les bars et autres cafés ont été pris d'assault bien avant qu'on puisse se décider... Donc après l'effort, le réconfort d'une table bien mise avant de remettre le cap vers la maison en taxi en lui demandant de nous laissez à la cathédrale puisqu'on est pas foutu de se souvenir du nom de notre hotel.
En arrivant devant le saint endroit, des voix se font entendre à l'intérieur. C'est l'heure de la messe et c'est pas tant par excès de Foi que par gout pour l'inconnu, qu'on pénètre à l'intérieur. Là, c'est bondé de monde, la religion fait recette. Et en bons pratiquants, tous les vietnamiens présents entonnent les chants adéquats rendant l'atmosphère divine, c'est le cas de le dire. Toutes ses voix qui résonnent à l'unisson, y'a pas à dire, c'est beau. On reste donc de longues minutes à écouter les douces mélodies jusqu'au moment où on a tous notre quota de recueuillement, c'est le moment de rentrer.
Au retour à l'hotel, c'est surtout le moment de suspense de la journée. Nat qui prend avec assiduité ses médicaments avait jusque là oublié de faire le test de grossesse. Si c'est positif, c'est le champagne assuré, on en a tous des frissons d'excitation pendant qu'elle doit avoir des frissons d'un tout autre registre. De façon quasi-instantanée, le soufflet retombe, le test est négatif, tant pis pour le champagne. Et tant mieux pour tout le monde, l'aventure continue!!
On reste alors dans la chambre un bon petit moment à ce dire que ce soir, malgré le résultat du test, on peut quand même faire la fête et gouter à la vie nocturne locale. Pour nous faire patienter en plus de nous mettre en bouche, je pars acheter une bouteille de whisky ainsi qu'une bouteille de coca qui serviront à nous mettre de bonne humeur pour toute la nuit. Elles sont toutes deux descendues dans les deux heures qui suivent et qui précèdent le resto du soir. Après s'être débarrasser de notre faim dinatoire quotidienne du côté du marché de nuit où j'ai acheté une guirlande de No��l rouge du plus belle effet autour de mon cou pour le reste de la soirée, on s'efforce donc de trouver un endroit à la hauteur de nos espérances pour pouvoir nous y déhancher toute la nuit. On prend alors un taxi. La seule adresse à notre disposition vient du LP. On s'efforce donc de nous y faire conduire et quand le chauffeur a enfin saisi et qu'on arrive sur place, on est comme des cons, il n'y a pas de boite, même pas un troquet, c'est dire... Donc on ne peut ensuite que s'en remettre à notre chauffeur. La seule recommandation qu'on parvient à lui faire comprendre, c'est qu'on veut un endroit où ça bouge et où ça boit. Il faut dire qu'on est lancé... Cette dernière précision vaut particulièrement pour Jo qui a déjà bien abusé du jaja et qui est gai comme un pinson. Le taxi nous arrête alors devant un bar dansant sur le thème du far-west. Tous les serveurs sont en cowboys et les serveuses en tabliers d'inspiration saloonesque. Mais il est déjà 11h15 et on apprend que le bar ferme à minuit. A minuit? Ils ne savent pas à qui il ont affaire!! On redécolle illico-presto. On reprend un autre taxi. Nouvelle bataille pour se faire comprendre. Et après plusieurs minutes de tractations, on est reparti vers ce qui semble bien être une boite de nuit. On demande aux personnes postées à l'entrée l'heure de fermeture. Minuit, encore. Et puis après tout c'est pas grave. Maintenant qu'on est là, on peut quand même aller faire un tour même si ça ferme dans dix minutes! On entre donc et à l'intérieur, il y a une grande scène avec des rampes verticales comme celles qu'on trouve dans les casernes de pompiers. Mais sur scène personne, c'est vraiment la fin même si ça n'arrête pas les serveuses qui nous proposent des boissons aux prix rappelant les Champ Elysées pour qu'on les boivent au lance-pierres. Pas question d'accepter, nous, tout ce qu'on veut ici, c'est danser. On se lance alors dans des gesticulations de tous les diables pendant que Jo monte sur la scène. En un éclair, un policier monte aussi et l'en fait descendre quasi manu-militari, ambiance... En tout cas, nous, ça nous a bien fait marrer et on repart de plus belle dans une danse endiablée cette fois en direction de la sortie. Derrière nous, c'est le reste des clients qui suit, c'est la fermeture. Ennuyés, angoissés, interloqués, on ne peut décemment pas croire que tout ferme à minuit comme si les Vietnamiens avaient lu avec un peu trop d'assiduité l'histoire de Cendrillon! Il doit bien y avoir un endroit ouvert jusqu'à pas d'heure avec de la musique dedans!! On entame donc un nouveau round de discussions avec les chauffeurs de taxi pendant que Jo vole de voiture en voiture à l'affut de la moindre blague à faire. Le bougre est déchainé, intenable. C'est déjà improbable pour nous d'aller dormir maintenant mais pour lui, c'est impossible, il est à 300%, en pleine montée, un avis de tempête à lui tout seul!! Tant bien que mal, après avoir parlé à pas moins d'une demie douzaine de chauffeur, il y en a un qui a un endroit à nous proposer. C'est parti mon kiki!!
Il est maintenant 0h30 quand on s'arrête une nouvelle et finalement dernière fois. Nous sommes sur les rives du Hong Song, la rivière locale, sur la rive de laquelle est amarrée une péniche qui fait parler les basses dans un rayon de deux cents mètres. A défaut d'avoir trouvé le Graal, ça y est cette fois on la tient notre nuit endiablée!!! C'est effectivement une boite flottante avec sa piste de danse fourmillante, son disc-jockey rivé aux platines et son bar déversant des litres de mojitos. On est donc lancé comme des TGV, impossibles à arrêter, tournoyant encore et encore jusqu'au bout de la nuit. Et chaque fois qu'on en a pleins les bottes, un cocktail suffit à nous remettre en selle. Et quand ça ne suffit pas, une coursive extérieure permet à tous de faire baisser la température devant le fleuve endormi. Et si ça ne suffit vraiment pas, il y a en plus une table de billard où avec Marius, on fait tomber les têtes. Jusqu'à 4H30 du matin, on se sent vraiment dans notre élément. Jo est l'égérie officielle du dancefloor où il prend une centaine de photos de tous ceux qui ont le bonheur de lui tomber sous la main. Nat est la muse transpirante de chaud que chaque artiste est en droit d'espérer. Dani est le phare dans cette nuit où sa tête dodelinante dépasse de la masse. Marius est en cadence. Et moi, j'ai une banane large comme la péniche. On est tellement à notre aise qu'à la fin de la soirée Jo ne se préoccupe plus de rien et demande à qui veut bien l'entendre hurler s'il a du tilleul en réserve. Pas très intelligent dans une ville comme Hanoï mais comme c'est sans conséquences, c'est hilarant!
Finalement ce soir, malgré le rythme tonitruand, on n'aura à déplorer aucune victime et c'est tous ensemble qu'on retourne à l'hotel la tête encore pleine de bruit. Taxi! Direction la maison!! Ou alors la cathédrale, je sais plus trop... Au moment du coucher, j'ai encore toute ma tête et fais le décompte de mes amis voulant se joindre à moi pour aller voir Ho Chi Minh le lendemain matin puisque c'est seulement avant 11h que le bougre accepte de voir du monde. Et malgré l'heure plus que tardive et l'alcoolémie plus qu'avancée, c'est la bouche en coeur, que d'une seule voix tout le monde répond Moi!! Increvables, qu'on est, increvables.
Et Ho matin, comme attendu, je suis sur le sentier de la guerre dès 9h30 prêt à en découdre enfin avec Ho. J'ai beau avoir les cheveux qui tirent un peu, il en faut plus pour m'arrêter. De toute façon, il faudra bien se lever pour y aller, alors aujourd'hui ou un autre jour, quelle différence? Je fais ensuite le tour des lits pour réveiller les Beaux et la Belle au Bois Dormant. Qui est-ce qui veut se lever? Deux réponses positives, deux gaillards : Dani et Jo. Deux réponses en forme de Hmmmmmmmm, j'ai sommeiiiiiiiil : Nat et Marius. Qu'il en soit ainsi. On part donc en taxi, trop embrumés pour espérer ne serait-ce que tenter le chemin à pieds, vers le mausolée. Il fait beau. Jusqu'ici tout va bien. Et ce matin, pas de fiorritures, on se dirige directement vers l'entrée du tombeau géant. On connait le chemin... La porte se dresse devant nous. On la pousse, fermée. On la tire, fermée. C'est à n'y rien comprendre, c'est pourtant le matin!!! On demande finalement conseil au guide d'un groupe qui passait par là. - Mais, mes p'tits gars, c'est fermé le lundi voyons!! Peu importe que ce soit le matin ou pas, le lundi c'est tintin!!! Je crois qu'à nous trois, on lui aurait fait bouffer ses brochures à notre nouvel ami guide si on vivait dans l'anarchie totale. C'est donc finalement la queue entre les jambes, assomés par la fatigue rendue évidente après le rejet que nous nous en sommes rentrés à nos quartiers où Nat et Marius dorment encore, les enfoirés!!
Et cette fois encore, le premier qui fait résonner un réveil, il va voir du pays!! Lundi ou pas!!!!!
Je ne me souviens plus ensuite à quelle heure on a émergé mais ce dont je me souviens c'est que l'ambiance était bien calme et bien en décallage avec la veille au soir et qu'on a pas franchement activé le rythme de toute la journée.
Chose constructive quand même, on a réservé par le biais de l'hotel, une escapade de trois jours du côté de la Baie d'Halong à compter du lendemain. En voilà une bonne chose de faite! La route continue et avec un programme comme ça qui se profile, ça fait bien rêver nos esprits engourdis. Et comme du rêve à la réalité il n'y a qu'un bus...
Mais avant d'en arriver là, revenons à aujourd'hui. C'est un peu quartier libre pour tout le monde. Si t'as faim, tu manges. Si t'as sommeil, tu dors. Si tu te sens sale, tu te douches.
Moi en l'occurence, après une après-midi et un début de soirée à ne rien faire de très concret, je décide en partenariat avec Nat et Dani d'aller croquer en ville autour de 21h. On se dirige paisiblement vers le lac pour trouver repas à nos estomacs, version nourrissante de chaussures à nos pieds. On dévore tout ce qu'on nous apporte et c'est vers 23h qu'on reprend le chemin inverse. Dehors, les rues sont déjà désertes comme on avait pu en juger la veille par le manque ou l'absence de vie nocturne par ici.
Au moment de quitter une des artères principales pour s'engouffrer dans une rue adjacente à la lumière blafarde à l'approche de la GH. Un chauffeur de moto-taxi arrive à notre hauteur et nous propose ses services comme cela arrive des centaines de fois dans une journée à Hanoï. - Taxi? Taxi? Comme on est déjà plus très loin et que marcher n'est pas plus rebutant que cela, je lui fais comprendre qu'on est bien comme ça, que ça nous fait prendre l'air de marcher, qu'il peut aller voir ailleurs. Le chauffeur ne se démonte pas pour autant et change son fusil d'épaule. - Tilleul? Tilleul? Je repense alors subitement à Jo la veille que ça titillait fortement de tirer sur un zoint et me dis que ça lui ferait bien plaisir si on rentrait à la chambre avec une surprise parfumée. Je dis alors au type : - Tilleul? Allez pourquoi pas. Qu'est ce que tu as? Non attends, on va allez se mettre dans cette rue sombre à l'abri des regards indiscrets. On poursuit donc notre chemin quelques mètres avec Nat et Dani, le chauffeur de taxi roulant au pas derrière nous. Sur ce, le gars nous sort un petit sachet bien rempli qui aura vite fait de nous faire nous délecter de cette fin de soirée et de l'escapade des prochains jours à venir. Je regarde le tout, m'assure qu'on ne se fait pas refourguer du gazon en boite et je commence à négocier le prix jusqu'à ce que tous les partis soient contents. La transaction peut alors s'opérer dans cette pénombre qui nous entoure avec personne en vue... Je sors de mon portefeuille la somme discutée, la tend à mon interlocuteur, et en échange récupère le précieux sachet. Dans la seconde qui suit, sorti de nulle part, un homme court et se rue vers nous en hurlant : - Police!! Police!! Mon coeur s'agite dans la seconde, secoué qu'il est par des palpitations incontrolables. Mon cerveau, lui, se noie dans les hectolitres d'adrénaline pure. Dans la même seconde, le chauffeur de moto-taxi s'enfuit alors dans un nuage de fumée si je puis dire... L'autre homme arrive à notre hauteur. Impossible de jeter le sachet où que ce soit, trop voyant, celui-ci est donc dans la même main qui tient le portefeuille, en dessous de celui-ci... Pom pom, pom pom, pom pom, pom pom fait mon coeur. - Police!! Qu'est ce que vous avez acheté à cet homme? Hein? Je repète, qu'est ce que vous avez acheté? - Mais rien du tout, c'est un chauffeur de taxi à qui nous avons simplement dit que nous préférions rentrer à pieds plutôt qu'en moto. On a rien acheté, rien du tout. - Je ne vous crois pas, je suis sûr que vous avez quelque chose à cacher!!!!! - Mais non monsieur l'agent rien du tout, regardez!!! Dans cette poche, rien. Dans cette autre poche, rien non plus. Et dans le portefeuille qui est maintenant ouvert, rien non plus. Je vous assure, il y a méprise! Le type en civil qui se dit policier entreprend alors de poursuivre la fouille quand il repère au bout de la rue le chauffeur de moto qui n'a fait qu'une centaine de mètres dans sa fuite et regarde la scène. Le policier se lance alors dans un sprint caractérisé, à la poursuite du chauffeur-dealeur. Le voyant courir dos à nous, mon cerveau ne fait qu'un tour. Je me saisis de ma main libre du sachet objet du délit et de cette folle incartade, et le jète le plus loin possible sur le bas-coté de la route dans un geste qui se veut quand même le plus discret possible. Le type poursuit sa course et s'arrête finalement quand le chauffeur a repris la fuite. C'est alors qu'il fait demi-tour et revient vers nous toujours en courant. Il est encore plus remonté quand il arrive à notre hauteur. Seulement maintenant, je suis libéré du fardeau et peut retrouver un peu de confiance. - Je vous assure, je ne sais pas de quoi il s'agit... - Et moi je vous dis que je sais! - Vous savez quoi? Et puis qu'est ce qui nous prouve que vous êtes vraiment ce que vous dîtes? Montrez-moi votre carte immédiatement! Là-dessus, il me sort une carte flanquée de son nom et de sa photo dont je ne pourrais dire s'il s'agit vraiment d'une carte de police ou d'une carte de bibliothèque. Pas de drapeau vietnamien, pas d'insigne particulier, rien de vraiment représentatif. - C'est bien joli votre carte, mais maintenant puisque je vous dis que je n'ai rien. Regardez encore si le coeur vous en dit mais vous perdez votre temps!! Rien je vous dis!!! Juste l'envie de rentrer à pieds. Sur ce, le prétendu flic lache du lest et nous dit de circuler. Ouf!!! On ne demande pas notre reste et on file dans la nuit vers des cieux plus cléments. Quant au sachet, il peut bien rester par terre, je ne risque pas d'aller le chercher. Il y a beau y avoir écrit abruti sur mon front brulant, il n'y a pas écrit gros abruti, il n'y a pas la place!!
On est donc finalement rentré à l'hotel toujours secoués par les évènements. Dans tout ça, j'ai l'impression d'en ressortir en quelque sorte renforcé car je n'ai à aucun moment ni paniqué ni laissé apparaître de signe de faiblesse ou de doute. Mais au bout du compte, c'est sûr qu'on ne m'y reprendra plus!! La leçon n'est pas compliquée et je l'ai bien apprise!! Pour sûr!!!
Et dans tout ce bordel, une fois rentrés et après avoir débrieffé les évènements avec méticulosité avec les compères, ça m'est toujours impossible de déterminer avec certitude si le flic en était bien un ou pas. Comme si ça comptait... A toi de te faire ta propre idée, tu as tous les éléments du dossier.
C'est donc après avoir tiré sur des clopes et rien d'autre que la tension a fini par baisser. Ca fait quand même une sacrée histoire pour le blog tout ça!! Ca sent la bousculade de commentaires et ça ne serait pas immérité!
Je sens que derrière ton ordi, ta tension en a aussi pris un coup. Pour un peu, je suis sûr que tu en as oublié la visite du temple de la littérature, la pluie et les rendez-vous manqués avec Ho Chi Minh!!! Respire, tout va bien. Demain je t'emmène prendre l'air sur la Baie D'halong. On en a bien besoin..
J'te fais mille bécots emprunts de sobriété. A demain si Dieu veut. Amène!!
A propos de rythme, celui du lendemain est vraiment piano mais comment pourrait-il en être autrement? Ca fait belle lurette qu'on a pas été obligé de se lever aux aurores et implicitement, il s'est décidé que celui ou celle qui ferait sonner une quelconque sonnerie se verrait jeter par dessus bord à coups de sabre. Il est 11h quand les premiers commencent à ouvrir les yeux. Il ne s'agit pas de moi, c'est l'évidence. Ca a beau être encore le matin, c'est tout de même suffisament tard même pour le Braïce qui s'est battu avec l'archos jusqu'à 3h pour parvenir enfin à mettre les photos d'Anghkor en ligne alors que tous les autres sans exception dormaient déjà depuis de longues heures. Et comme on a qu'une salle de bain pour cinq, ça laisse encore largement le temps de végéter avant que mon tour ne vienne. Finalement, on est prêt à battre le tarmac vers 12h30 ce qui montre bien qu'on est pas des foudres de guerre en cette journée de récupération. En plus, Nathalie ne se sent pas mieux depuis Dien Bien Phu, sa tension est en berne et sa tête, une centrifugeuse. Sa santé apparente est telle qu'après un petit déjeuner commun, on décide avec Jo et Marius de l'accompagner jusqu'à l'ambassade de France qui abrite un hopital. C'est aussi l'occasion d'une bonne balade à pieds dans la ville au nom d'Orient.
L'ambassade de France est située, je vous le donne en mille, dans le quartier des ambassades. Il y a donc de partout de grandes maisons coloniales, des arbres, c'est classe et ça le vaut bien. Même si c'est fermé, car on est samedi, c'est aussi l'occasion pour moi quand on y est de mettre un pied à travers la grille d'entrée et de poser la semelle en territoire français. Je sais, c'est futile mais c'est plaisir!!!! Et nouveau manque de bol, l'hopital de l'ambassade a fermé voilà plusieurs mois et il faut partir à la recherche de l'hopital français d'Hanoï qui a pris ses quartiers un peu plus loin. On s'excentre donc un peu plus, prenant le risque à chaque pas de se perdre un peu plus, mais comme on est quatre, ça fait quatre sens de l'orientation à mettre en commun! Heureusement car s'il fallait ne s'en tenir qu'au mien...
On parvient donc à l'hopital recherché, Nat retrouve des couleurs. C'est parti pour la consultation pendant qu'en bons chevaliers servants, on attend sagement. Devant nous, dans la salle d'attente, est affiché l'organigramme de l'hopital. On peut ainsi voir que le gastro-entérologue s'appelle docteur Landreau ce qui tombe plutôt bien puisqu'il officiait aussi à reguler le transit des buts encaissés par le PSG. Gloire �� lui!!! Pour le reste, tous les médecins vietnamiens de l'hopital s'appellent N'Guyen, sacré famille! Mes hommages à la maman!!
Au bout du compte, Nat est de retour après plus d'une heure d'entretiens et autres examens. Elle se fait prescrire une batterie de médicaments ainsi qu'un test de grossesse pour rajouter un peu de piment à cette mayonnaise médicamenteuse. Ne nous reste plus qu'à retourner à la GH et retrouver Dani parti faire je ne sais quoi. On y est à 17h, la journée est bien avancée et comme Dani n'est pas encore là, on a plus qu'à feignanter de re-chef ce qui n'est pour déplaire à personne. Alors qu'il arrive peu de temps après, lui nous voyant dans des positions bien confortables répartis à travers la chambre n'a qu'une envie : nous rejoindre et faire de même. Et puis, comme de toutes façons, on est très à l'aise comme ça, on a pas très envie d'aller batifoler à travers la ville.
On reste comme ça, à osciller entre sièges et matelas pendant deux heures et c'est pas du luxe. A 19h quand même, on se remet sur le départ. Il nous brule littéralement, non je déconne, d'aller déambuler dans les allées du marché de nuit qui passe pour être le plus grand du pays. On s'y rend donc avec plus de difficultés que l'après-midi vu qu'il fait nuit et qu'on marche au radar mais on y arrive quand même. Sur place, c'est toute une rue qui est devenue piétonne pour que, sur plus d'un kilomètre, s'étalent les vendeurs de toute la daube "made in China" qu'il est possible de trouver. Des culottes, des jouets, des chaussures, des lunettes de soleil, des ustensils de cuisine, c'est une caverne d'Ali Baba cheap à ciel ouvert et noire de monde. Déjà une heure plus tard, on en a pleins les bottes de ce grand cirque, c'est l'heure de passer à table en commençant par un remplissage de godets en règle à l'aide de quelques cocktails muticolores. C'est ensuite l'heure de la souplette jusqu'au moment où on quitte les lieux pour s'assoir de nouveau étancher notre soif. Le bar est tranquille, la musique italienne. Tout le répertoire d'Andrea Bocelli à Eros Ramazotti y passe. Les barmen n'ont beau rien avoir d'autre à nous proposer que ce désert créatif, on reste malgré tout jusqu'à la fermeture, à minuit, heure à laquelle les policiers font le tour des établissements pour réclamer leur enveloppe ou la fermeture. Le bar ferme et nous aussi, on tire le rideau sur cette première journée complète ici.
Et demain, c'est promis, on accélère... Enfin si on veut...
Et surtout si on peut car il est encore bien tard quand on daigne mettre le nez dehors. Il faut dire qu'il fait gris et qu'on se sent à l'hotel comme à la maison, la compagnie en plus. Afin de ne pas se perdre et aussi parce que c'est joli, on retourne voir du côté de la cathédrale pour un petit déjeuner à la française s'il vous plait. Des croissants, des sandwishs, pas question de tenter des expériences culinaires exotiques à l'heure où les papilles s'éveillent à la vie. Ensuite, on entame le parcours culturel local à commencer par le mausolée de l'ami Ho Chi Minh qui doit troner inerte derrière une vitrine si tout va bien. On prend donc un taxi pour éviter les efforts, partager les frais et surtout éviter de se perdre. Le batiment a tout de l'architecture stalinienne, un énorme bloc de béton avec des trous dedans pour faire les portes et pour adoucir le tout un grand parc verdoyant tout autour. Pour le parc, on aura tout le temps, on file direct voir l'oncle Ho. Une porte fermée, une deuxième pareil et ainsi de suite. Ho Chi Minh est une personne difficile dont il s'avère qu'on ne peut le visiter qu'en matinée. Il va donc falloir revenir plus tard. Le temps de se rendre compte de notre erreur, les premières gouttes se mettent à tomber, et comme rien ne s'obtient facilement, c'est des trombes d'eau qui s'abattent maintenant sur la ville. Et nous, on a un parc à visiter... On entreprend malgré la pluie qui tombe de quand même mettre le nez dehors, c'est pas de l'eau qui va se mettre en travers de notre pain quotidien!! Et comme on a bien fait! Après quelques minutes, la pluie s'estompe comme récompensant nos efforts. On va donc pouvoir marcher le nez au vent sans se soucier de savoir si on a un imperméable, vu que comme on en a pas... On flane donc. On passe notamment devant la pagode à un pilier qui est sensée être un des batiments les plus anciens du pays. C'est une petite maison construite sur un large pilier mais détail amusant, le pilier est fait en béton... Si quelqu'un peut m'expliquer le stratagème, je suis preneur... Au total, cette balade nous prend bien une heure et demie à l'issue de laquelle on en a pas encore fini.
A quelques centaines de mètres de là est un autre incontournable : le Temple de la Littérature construite au XIème siècle comme la pagode à un pilier. C'est la première université du pays qui a été fondée par Confucius en personne, ça vous installe l'ambiance. C'est une oasis de tranquilité dans cet océan de bruit qu'est Hanoï qu'on finit par rejoindre à pieds comme quoi on est pas plus con qu'un autre. A l'intérieur, aux jardins succèdent les temples, à l'accalmie succède la pluie qui cette fois s'abat pour de bon. Ca nous permet de voir un défilé de mode un peu particulier puisqu'il s'agit de capes de pluie qui recouvrent sans exception tous les touristes des pieds à la tête. Du bleu au rose en passant par le jaune, il y en a pour tout les gouts sauf les notres à première vue puisqu'on est encore plus des touristes que les autres, rien à se mettre sur les épaules pour se protéger... C'est donc sous une pluie battante qu'on enchaine les vénérables batiments. Et comme de toute façon trempés pour trempés, on ne va pas dormir ici, c'est en marchant qu'on s'en va comme des princes à la recherche d'un établissement capable de nous servir attablés une boisson chaude et un encas puisqu'à l'extérieur, en plus de dracher, il doit faire dans les 15°. C'est donc fait le temps d'être bien ruinés de flotte, tous les bars et autres cafés ont été pris d'assault bien avant qu'on puisse se décider... Donc après l'effort, le réconfort d'une table bien mise avant de remettre le cap vers la maison en taxi en lui demandant de nous laissez à la cathédrale puisqu'on est pas foutu de se souvenir du nom de notre hotel.
En arrivant devant le saint endroit, des voix se font entendre à l'intérieur. C'est l'heure de la messe et c'est pas tant par excès de Foi que par gout pour l'inconnu, qu'on pénètre à l'intérieur. Là, c'est bondé de monde, la religion fait recette. Et en bons pratiquants, tous les vietnamiens présents entonnent les chants adéquats rendant l'atmosphère divine, c'est le cas de le dire. Toutes ses voix qui résonnent à l'unisson, y'a pas à dire, c'est beau. On reste donc de longues minutes à écouter les douces mélodies jusqu'au moment où on a tous notre quota de recueuillement, c'est le moment de rentrer.
Au retour à l'hotel, c'est surtout le moment de suspense de la journée. Nat qui prend avec assiduité ses médicaments avait jusque là oublié de faire le test de grossesse. Si c'est positif, c'est le champagne assuré, on en a tous des frissons d'excitation pendant qu'elle doit avoir des frissons d'un tout autre registre. De façon quasi-instantanée, le soufflet retombe, le test est négatif, tant pis pour le champagne. Et tant mieux pour tout le monde, l'aventure continue!!
On reste alors dans la chambre un bon petit moment à ce dire que ce soir, malgré le résultat du test, on peut quand même faire la fête et gouter à la vie nocturne locale. Pour nous faire patienter en plus de nous mettre en bouche, je pars acheter une bouteille de whisky ainsi qu'une bouteille de coca qui serviront à nous mettre de bonne humeur pour toute la nuit. Elles sont toutes deux descendues dans les deux heures qui suivent et qui précèdent le resto du soir. Après s'être débarrasser de notre faim dinatoire quotidienne du côté du marché de nuit où j'ai acheté une guirlande de No��l rouge du plus belle effet autour de mon cou pour le reste de la soirée, on s'efforce donc de trouver un endroit à la hauteur de nos espérances pour pouvoir nous y déhancher toute la nuit. On prend alors un taxi. La seule adresse à notre disposition vient du LP. On s'efforce donc de nous y faire conduire et quand le chauffeur a enfin saisi et qu'on arrive sur place, on est comme des cons, il n'y a pas de boite, même pas un troquet, c'est dire... Donc on ne peut ensuite que s'en remettre à notre chauffeur. La seule recommandation qu'on parvient à lui faire comprendre, c'est qu'on veut un endroit où ça bouge et où ça boit. Il faut dire qu'on est lancé... Cette dernière précision vaut particulièrement pour Jo qui a déjà bien abusé du jaja et qui est gai comme un pinson. Le taxi nous arrête alors devant un bar dansant sur le thème du far-west. Tous les serveurs sont en cowboys et les serveuses en tabliers d'inspiration saloonesque. Mais il est déjà 11h15 et on apprend que le bar ferme à minuit. A minuit? Ils ne savent pas à qui il ont affaire!! On redécolle illico-presto. On reprend un autre taxi. Nouvelle bataille pour se faire comprendre. Et après plusieurs minutes de tractations, on est reparti vers ce qui semble bien être une boite de nuit. On demande aux personnes postées à l'entrée l'heure de fermeture. Minuit, encore. Et puis après tout c'est pas grave. Maintenant qu'on est là, on peut quand même aller faire un tour même si ça ferme dans dix minutes! On entre donc et à l'intérieur, il y a une grande scène avec des rampes verticales comme celles qu'on trouve dans les casernes de pompiers. Mais sur scène personne, c'est vraiment la fin même si ça n'arrête pas les serveuses qui nous proposent des boissons aux prix rappelant les Champ Elysées pour qu'on les boivent au lance-pierres. Pas question d'accepter, nous, tout ce qu'on veut ici, c'est danser. On se lance alors dans des gesticulations de tous les diables pendant que Jo monte sur la scène. En un éclair, un policier monte aussi et l'en fait descendre quasi manu-militari, ambiance... En tout cas, nous, ça nous a bien fait marrer et on repart de plus belle dans une danse endiablée cette fois en direction de la sortie. Derrière nous, c'est le reste des clients qui suit, c'est la fermeture. Ennuyés, angoissés, interloqués, on ne peut décemment pas croire que tout ferme à minuit comme si les Vietnamiens avaient lu avec un peu trop d'assiduité l'histoire de Cendrillon! Il doit bien y avoir un endroit ouvert jusqu'à pas d'heure avec de la musique dedans!! On entame donc un nouveau round de discussions avec les chauffeurs de taxi pendant que Jo vole de voiture en voiture à l'affut de la moindre blague à faire. Le bougre est déchainé, intenable. C'est déjà improbable pour nous d'aller dormir maintenant mais pour lui, c'est impossible, il est à 300%, en pleine montée, un avis de tempête à lui tout seul!! Tant bien que mal, après avoir parlé à pas moins d'une demie douzaine de chauffeur, il y en a un qui a un endroit à nous proposer. C'est parti mon kiki!!
Il est maintenant 0h30 quand on s'arrête une nouvelle et finalement dernière fois. Nous sommes sur les rives du Hong Song, la rivière locale, sur la rive de laquelle est amarrée une péniche qui fait parler les basses dans un rayon de deux cents mètres. A défaut d'avoir trouvé le Graal, ça y est cette fois on la tient notre nuit endiablée!!! C'est effectivement une boite flottante avec sa piste de danse fourmillante, son disc-jockey rivé aux platines et son bar déversant des litres de mojitos. On est donc lancé comme des TGV, impossibles à arrêter, tournoyant encore et encore jusqu'au bout de la nuit. Et chaque fois qu'on en a pleins les bottes, un cocktail suffit à nous remettre en selle. Et quand ça ne suffit pas, une coursive extérieure permet à tous de faire baisser la température devant le fleuve endormi. Et si ça ne suffit vraiment pas, il y a en plus une table de billard où avec Marius, on fait tomber les têtes. Jusqu'à 4H30 du matin, on se sent vraiment dans notre élément. Jo est l'égérie officielle du dancefloor où il prend une centaine de photos de tous ceux qui ont le bonheur de lui tomber sous la main. Nat est la muse transpirante de chaud que chaque artiste est en droit d'espérer. Dani est le phare dans cette nuit où sa tête dodelinante dépasse de la masse. Marius est en cadence. Et moi, j'ai une banane large comme la péniche. On est tellement à notre aise qu'à la fin de la soirée Jo ne se préoccupe plus de rien et demande à qui veut bien l'entendre hurler s'il a du tilleul en réserve. Pas très intelligent dans une ville comme Hanoï mais comme c'est sans conséquences, c'est hilarant!
Finalement ce soir, malgré le rythme tonitruand, on n'aura à déplorer aucune victime et c'est tous ensemble qu'on retourne à l'hotel la tête encore pleine de bruit. Taxi! Direction la maison!! Ou alors la cathédrale, je sais plus trop... Au moment du coucher, j'ai encore toute ma tête et fais le décompte de mes amis voulant se joindre à moi pour aller voir Ho Chi Minh le lendemain matin puisque c'est seulement avant 11h que le bougre accepte de voir du monde. Et malgré l'heure plus que tardive et l'alcoolémie plus qu'avancée, c'est la bouche en coeur, que d'une seule voix tout le monde répond Moi!! Increvables, qu'on est, increvables.
Et Ho matin, comme attendu, je suis sur le sentier de la guerre dès 9h30 prêt à en découdre enfin avec Ho. J'ai beau avoir les cheveux qui tirent un peu, il en faut plus pour m'arrêter. De toute façon, il faudra bien se lever pour y aller, alors aujourd'hui ou un autre jour, quelle différence? Je fais ensuite le tour des lits pour réveiller les Beaux et la Belle au Bois Dormant. Qui est-ce qui veut se lever? Deux réponses positives, deux gaillards : Dani et Jo. Deux réponses en forme de Hmmmmmmmm, j'ai sommeiiiiiiiil : Nat et Marius. Qu'il en soit ainsi. On part donc en taxi, trop embrumés pour espérer ne serait-ce que tenter le chemin à pieds, vers le mausolée. Il fait beau. Jusqu'ici tout va bien. Et ce matin, pas de fiorritures, on se dirige directement vers l'entrée du tombeau géant. On connait le chemin... La porte se dresse devant nous. On la pousse, fermée. On la tire, fermée. C'est à n'y rien comprendre, c'est pourtant le matin!!! On demande finalement conseil au guide d'un groupe qui passait par là. - Mais, mes p'tits gars, c'est fermé le lundi voyons!! Peu importe que ce soit le matin ou pas, le lundi c'est tintin!!! Je crois qu'à nous trois, on lui aurait fait bouffer ses brochures à notre nouvel ami guide si on vivait dans l'anarchie totale. C'est donc finalement la queue entre les jambes, assomés par la fatigue rendue évidente après le rejet que nous nous en sommes rentrés à nos quartiers où Nat et Marius dorment encore, les enfoirés!!
Et cette fois encore, le premier qui fait résonner un réveil, il va voir du pays!! Lundi ou pas!!!!!
Je ne me souviens plus ensuite à quelle heure on a émergé mais ce dont je me souviens c'est que l'ambiance était bien calme et bien en décallage avec la veille au soir et qu'on a pas franchement activé le rythme de toute la journée.
Chose constructive quand même, on a réservé par le biais de l'hotel, une escapade de trois jours du côté de la Baie d'Halong à compter du lendemain. En voilà une bonne chose de faite! La route continue et avec un programme comme ça qui se profile, ça fait bien rêver nos esprits engourdis. Et comme du rêve à la réalité il n'y a qu'un bus...
Mais avant d'en arriver là, revenons à aujourd'hui. C'est un peu quartier libre pour tout le monde. Si t'as faim, tu manges. Si t'as sommeil, tu dors. Si tu te sens sale, tu te douches.
Moi en l'occurence, après une après-midi et un début de soirée à ne rien faire de très concret, je décide en partenariat avec Nat et Dani d'aller croquer en ville autour de 21h. On se dirige paisiblement vers le lac pour trouver repas à nos estomacs, version nourrissante de chaussures à nos pieds. On dévore tout ce qu'on nous apporte et c'est vers 23h qu'on reprend le chemin inverse. Dehors, les rues sont déjà désertes comme on avait pu en juger la veille par le manque ou l'absence de vie nocturne par ici.
Au moment de quitter une des artères principales pour s'engouffrer dans une rue adjacente à la lumière blafarde à l'approche de la GH. Un chauffeur de moto-taxi arrive à notre hauteur et nous propose ses services comme cela arrive des centaines de fois dans une journée à Hanoï. - Taxi? Taxi? Comme on est déjà plus très loin et que marcher n'est pas plus rebutant que cela, je lui fais comprendre qu'on est bien comme ça, que ça nous fait prendre l'air de marcher, qu'il peut aller voir ailleurs. Le chauffeur ne se démonte pas pour autant et change son fusil d'épaule. - Tilleul? Tilleul? Je repense alors subitement à Jo la veille que ça titillait fortement de tirer sur un zoint et me dis que ça lui ferait bien plaisir si on rentrait à la chambre avec une surprise parfumée. Je dis alors au type : - Tilleul? Allez pourquoi pas. Qu'est ce que tu as? Non attends, on va allez se mettre dans cette rue sombre à l'abri des regards indiscrets. On poursuit donc notre chemin quelques mètres avec Nat et Dani, le chauffeur de taxi roulant au pas derrière nous. Sur ce, le gars nous sort un petit sachet bien rempli qui aura vite fait de nous faire nous délecter de cette fin de soirée et de l'escapade des prochains jours à venir. Je regarde le tout, m'assure qu'on ne se fait pas refourguer du gazon en boite et je commence à négocier le prix jusqu'à ce que tous les partis soient contents. La transaction peut alors s'opérer dans cette pénombre qui nous entoure avec personne en vue... Je sors de mon portefeuille la somme discutée, la tend à mon interlocuteur, et en échange récupère le précieux sachet. Dans la seconde qui suit, sorti de nulle part, un homme court et se rue vers nous en hurlant : - Police!! Police!! Mon coeur s'agite dans la seconde, secoué qu'il est par des palpitations incontrolables. Mon cerveau, lui, se noie dans les hectolitres d'adrénaline pure. Dans la même seconde, le chauffeur de moto-taxi s'enfuit alors dans un nuage de fumée si je puis dire... L'autre homme arrive à notre hauteur. Impossible de jeter le sachet où que ce soit, trop voyant, celui-ci est donc dans la même main qui tient le portefeuille, en dessous de celui-ci... Pom pom, pom pom, pom pom, pom pom fait mon coeur. - Police!! Qu'est ce que vous avez acheté à cet homme? Hein? Je repète, qu'est ce que vous avez acheté? - Mais rien du tout, c'est un chauffeur de taxi à qui nous avons simplement dit que nous préférions rentrer à pieds plutôt qu'en moto. On a rien acheté, rien du tout. - Je ne vous crois pas, je suis sûr que vous avez quelque chose à cacher!!!!! - Mais non monsieur l'agent rien du tout, regardez!!! Dans cette poche, rien. Dans cette autre poche, rien non plus. Et dans le portefeuille qui est maintenant ouvert, rien non plus. Je vous assure, il y a méprise! Le type en civil qui se dit policier entreprend alors de poursuivre la fouille quand il repère au bout de la rue le chauffeur de moto qui n'a fait qu'une centaine de mètres dans sa fuite et regarde la scène. Le policier se lance alors dans un sprint caractérisé, à la poursuite du chauffeur-dealeur. Le voyant courir dos à nous, mon cerveau ne fait qu'un tour. Je me saisis de ma main libre du sachet objet du délit et de cette folle incartade, et le jète le plus loin possible sur le bas-coté de la route dans un geste qui se veut quand même le plus discret possible. Le type poursuit sa course et s'arrête finalement quand le chauffeur a repris la fuite. C'est alors qu'il fait demi-tour et revient vers nous toujours en courant. Il est encore plus remonté quand il arrive à notre hauteur. Seulement maintenant, je suis libéré du fardeau et peut retrouver un peu de confiance. - Je vous assure, je ne sais pas de quoi il s'agit... - Et moi je vous dis que je sais! - Vous savez quoi? Et puis qu'est ce qui nous prouve que vous êtes vraiment ce que vous dîtes? Montrez-moi votre carte immédiatement! Là-dessus, il me sort une carte flanquée de son nom et de sa photo dont je ne pourrais dire s'il s'agit vraiment d'une carte de police ou d'une carte de bibliothèque. Pas de drapeau vietnamien, pas d'insigne particulier, rien de vraiment représentatif. - C'est bien joli votre carte, mais maintenant puisque je vous dis que je n'ai rien. Regardez encore si le coeur vous en dit mais vous perdez votre temps!! Rien je vous dis!!! Juste l'envie de rentrer à pieds. Sur ce, le prétendu flic lache du lest et nous dit de circuler. Ouf!!! On ne demande pas notre reste et on file dans la nuit vers des cieux plus cléments. Quant au sachet, il peut bien rester par terre, je ne risque pas d'aller le chercher. Il y a beau y avoir écrit abruti sur mon front brulant, il n'y a pas écrit gros abruti, il n'y a pas la place!!
On est donc finalement rentré à l'hotel toujours secoués par les évènements. Dans tout ça, j'ai l'impression d'en ressortir en quelque sorte renforcé car je n'ai à aucun moment ni paniqué ni laissé apparaître de signe de faiblesse ou de doute. Mais au bout du compte, c'est sûr qu'on ne m'y reprendra plus!! La leçon n'est pas compliquée et je l'ai bien apprise!! Pour sûr!!!
Et dans tout ce bordel, une fois rentrés et après avoir débrieffé les évènements avec méticulosité avec les compères, ça m'est toujours impossible de déterminer avec certitude si le flic en était bien un ou pas. Comme si ça comptait... A toi de te faire ta propre idée, tu as tous les éléments du dossier.
C'est donc après avoir tiré sur des clopes et rien d'autre que la tension a fini par baisser. Ca fait quand même une sacrée histoire pour le blog tout ça!! Ca sent la bousculade de commentaires et ça ne serait pas immérité!
Je sens que derrière ton ordi, ta tension en a aussi pris un coup. Pour un peu, je suis sûr que tu en as oublié la visite du temple de la littérature, la pluie et les rendez-vous manqués avec Ho Chi Minh!!! Respire, tout va bien. Demain je t'emmène prendre l'air sur la Baie D'halong. On en a bien besoin..
J'te fais mille bécots emprunts de sobriété. A demain si Dieu veut. Amène!!