Results for "Mauritanie+|+1+>+66"
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Sécurité au Maroc English translation pending
Nous devons aller au Maroc fin janvier, nous voyageons seuls en couple , rejoints par enfants et petits au moment des vacances de février. Nous avons consultés les informations des conseils aux voyageurs assez inquiétantes , donc nous recherchons des témoignages récentes de camping caristes qui se trouvent la bas ou qui se sont rendus la-bas. Qu'en est-il exactement ? Notre intention serait d'aller d'abord à Merzouga et ensuite de remonter vers Agadir , Marrackech. Je précise que nous avons fait ce voyage à plusieurs reprises , le dernier en 2009. Nous n'avons pas peur, mais nous ne négligeons pas la sécurité.
Merci d'avance aux campings caristes solidaires de leurs témoignages.
Merci d'avance aux campings caristes solidaires de leurs témoignages.
Barrage de Diama réouvert? (mi-octobre 2014) English translation pending
depart le samedi 18 octobre de bretagne
est ce que le barrage de diama est reouvert
mercie
Sénégal et ces zones rouges! English translation pending
Bonjour,
Voila celà fais maintenant 3 ans que je pars 6 mois de l'année au Sénégal...ou je n'ai jamais eu de problème! Suite à l'actualité de ce moment, je me pose un peu plus de questions et je voudrais avoir l'avis d'autres internautes pour discuter, échanger vos point de vue...en effet je pars normalement dans 1 semaine, avec un vol et une attente de 7h au maroc.........Je sais que la décision me revient mais je voudrais juste savoir si d'autres personnes sont dans le même cas que moi et si certains de vous se posent les mêmes questions
Voila celà fais maintenant 3 ans que je pars 6 mois de l'année au Sénégal...ou je n'ai jamais eu de problème! Suite à l'actualité de ce moment, je me pose un peu plus de questions et je voudrais avoir l'avis d'autres internautes pour discuter, échanger vos point de vue...en effet je pars normalement dans 1 semaine, avec un vol et une attente de 7h au maroc.........Je sais que la décision me revient mais je voudrais juste savoir si d'autres personnes sont dans le même cas que moi et si certains de vous se posent les mêmes questions
Voyage en Tunisie English translation pending
Bonjour, je voyagerai en novembre 2014 .. en Tunisie , voyage organisé d'une agence du Québec Canada...1 semaine à visiter ... et 1 semaine à Sousse pour relaxer.... au Québec, un article à parue dans un journal , qu'il y aura des élections en octobre et novembre à Tunis et sa régi0n..., , et que des affrontement pourrait survenir suite <a ça.....et NON recommandé pour voyager??? devrais-je m'inquiéter de la situation??? et annuler mon voyage??? merci Hélène
Voyage au Maroc: apurement de véhicule English translation pending
Bonjour,
Depuis très longtemps je viens au Maroc en famille, et toujours en voiture sans problème, sauf qu'en 2008 après avoir égaré les feuilles d'importation de véhicule, j'ai pu obtenir un duplicata sans pb, j'ai retrouvé les originaux et préféré donner ces derniers à la sortie du territoire Marocain connaissant leur demande un peu lente.
2009 retour au Maroc avec la même voiture heureusement, mais étonnement en enregistrant mon véhicule sur le bâteau, le douanier me dit que ce véhicule n'est pas apurer, ce qui veut dire qu'il n'a pas quitter le territoire Marocain, mais bizarre là, il revient au Maroc, et le douanier me répond que sûrement quelqu'un qui n'a pas bien fait son travail.
Depuis 2010 nouvelle voiture qui revient sans problème, en 2011, en 2012, en 2013, et cette année, mais aussi bizarre que cela paraisse l'on me dit que mon ancienne C5 se trouve toujours au Maroc, malgré quelle avait été enregistrée normalement en 2009, l'on m'a fait signé un engagement pour régler ce problème d'apurement de mon ancien véhicule, et doit donc me rendre aux archives de douane à Tanger.
Merci à ceux qui veulent bien me répondre, ou me dire s'il a eu les mêmes soucis.
Cordialement. Nasti68200
Iran: carnet de passage en douane English translation pending
Bonjour,
Comment avez vous fait pour obtenir le carnet de passage en douane nécessaire pour rentrer un véhicule en Iran? A+
Brigitte
Comment avez vous fait pour obtenir le carnet de passage en douane nécessaire pour rentrer un véhicule en Iran? A+
Brigitte
Avis sur excursion au départ de Marrakech English translation pending
Est ce que c'est Possible de faire Excurion, depart de marrakech vers Essaouira, en passant par Telout , Ait Ben haddou , Ozz, taroudant ensuite Essaouira en un seule jour
Merci
Merci
Coincé à la douane de Diama (Sénégal) English translation pending
Arrivé à la douane avec l'entoussiasme de rouler sur le sol sénégalais à bord de ma puce qui a plus de 10 ans . Le refus était systèmatique et catégorique . Que seules les voitures des mauritaniens et des pays de la CDAO sont autorisées à entrer sur le sol senegalais et pourtant avec la même voiture d'immatriculation marocaines j'y suis passé en 2007 avec un passé-avant . Malgrais les interventions de très haut niveau entammés par mes proches pour tenter de débloquer la situation , la loi en vigueur qui est un décret présidentiel reste souveraine et irréversible .
En respet de cette loi je ne pouvai que laisser ma voiture bâchée à la douane , entre de bonnes mains et prendre un taxi vers Saint louis .......
Amoureux du Sénégal je ne pouvais m'empecher de rendre visite aux coins qui me sont chers .. J'ai du emprunté la voiture d'un ami pour accomplire le plaisir touristique et cordial qui m'a poussé à faire près de 4000 kms pour venir jusqu'ici .
Randonnées mélodiques, à partir de Tombouctou (Mali) English translation pending
"Ms. Arby sings what world-music marketers have misleadingly tagged “desert blues” for the spiky riffs (now played on electric guitar) and pentatonic melodies that found their way from West Africa to Delta blues. But she and her band reach much further. To underline sentiments about Malian unity, she sings in multiple languages — Songhai, Arabic, Tamashek — while her band draws on rhythms from various regions of Mali, fusing them with funk, psychedelia and reggae as well as electric blues." (The New York Times, 2011)
Khaira Arby, artiste familière avec les différents styles de la région et du monde
L'album "Timbuktu Tarab" de la chanteuse Khaira Arby, publié d'abord en 2010, a été réédité en 2013 par Clermont Music (Etats-Unis), peut-être dans l'espoir d'atteindre enfin un public plus large : tandis que plusieurs artistes touaregs dont Tinariwen et Tamikrest sont une réussite à l'extérieur du Mali, Khaira Arby, surnommée "rossignol du nord du Mali", reste plutôt méconnue en Europe et en Amérique du nord. Le public occidental pourra donc profiter de l'occasion pour découvrir un immense talent musical. Cet album mérite, à coup sûr, plus d'attention qu'il a pu attirer jusqu'ici ...
Le mélange d'instruments africains (ngoni, soku, calebasse) et occidentaux (batterie, guitares électriques) convient toujours à son standard. Prendre les guitares électriques en plus (trois au total) semble être une mesure calculée pour plaire aux amateurs du pop occidental. Copiée de Tinariwen ?! Sa voix, un puissant soprano, plutôt âpre et non-scolarisée dans la meilleure façon possible, court sur les diverses compositions polyrythmiques complexes de l'album et aboutit assez souvent aux grooves plus funky, rock et reggae.
Khaira Arby s'appuie sur les diverses traditions musicales de la région de Tombouctou qu'elle intègre dans sa musique : "... in my songs, in my music, all the ethnic groups of Timbuktu find themselves, and I sing to them one by one... The music of the north is cosmopolitan. The music of Timbuktu is so broad, it can embrace all kinds of music." Cependant, comme d'autres aussi, elle a été également influencée par la musique pop occidentale, surtout le blues et le rock'n roll, ce qui est bien à écouter ... Un autre caractère frappant est le fait qu'elle ne chante pas dans une seule langue : fille d'un père touareg et d'une mère sonraï, elle s'appuie sur deux traditions culturelles non seulement pour sa musique mais pour ses paroles également. En outre, parfois en arabe et en bambara.
"Djaba", une danse traditionnelle de Tombouctou, et "Sourgou", un chant de louange sur les valeurs, la bravoure et la grandeur du peuple touareg sont chantés à la fois en tamasheq et en sonraï. "Salou" est une prière à Allah, "Tarab" une prière au Mali : elle y plaide pour l'unité et la patience de tous les peuples du pays et se réfère à Gawad, un héros guerrier de la Mauritanie voisine comme source d'inspiration pour eux de continuer à se battre pour leur avenir. Une autre chanson, "Feriene" (en sonraï et en bambara), traite et condamne les mutilations génitales féminines (excision), encore pratiquées couramment au Mali et au monde entier. Pour une chanteuse à soulever cette question dans la chanson nécessite au plus haut point du courage. Mais celle-ci n'est pas la seule question sociale qu'elle affronte : dans la dernière chanson de l'album, "Youba", elle répond aux conditions face à ceux qui travaillent dans les mines de sel tout au nord du pays. Khaira Arby chante la façon dont ils reviennent des mines : affamés, assoiffés et épuisés, ainsi que les difficultés auxquels se heurtent généralement les mineurs.
Khaira Arby est capable de regarder au-delà de son propre peuple et de ses traditions culturelles : pour que le Mali progresse comme un tout, tout le monde doit respecter les uns les autres. Elle comprend comment les divers peuples de la région sont fiers de leur histoire et de leur culture, elle comprend la nécessité pour eux d'être respectés et honorés mais elle croit aussi qu'il y a bien de place pour tous au Mali. Ces véritables messages ressemblent beaucoup à certaines chansons du maéstro Ali Farka Touré (!!!!!), le grand mentor de la chanteuse : "Ali Farka was like a big brother to me, a great counselor, a teacher, a member of my family." (je pense à plusieurs chansons de l'album "Niafounké")
Les dernières années ont vu un peuple malien face à des conditions vraiment horribles : la fuite de près d'un demi-million de personnes de la région, la menace constante des attaques terroristes etc. etc. Cela dit, la tentative d'éradiquer la musique dans le nord du Mali s'est achevée sur ce qui semblait être un effort renouvelé pour amener les artistes de la région au reste du monde, dont Khaira Arby, une des chanteuses les plus grandes de son pays, le Mali. Une sorte de Oumou Sangaré du nord du Mali. Pour tous ceux et celles qui apprécient de la bonne musique et une grande voix, c'est un album à ne pas manquer.
L'album "Timbuktu Tarab" reflète encore une fois la grande diversité du Mali, pays unique, et garde l'espoir qu'il revienne comme avant : VIVE LE MALI !
A lire : http://www.rfimusique.com/actu-musique/musique-africaine/album/20120309-khaira-arby-diva-tombouctou
Les musiciens : Khaira Arby (chant), Abdramane Touré (guitare principale), M'Barka Dembelé (guitare rythmique), Ebellaou Yattara (ngoni), Zoumana Tereta (soku), Baba Laraw (basse électrique), Mahalmadane Traoré (batterie), Inna Diarra & Abdrahamane Cissé (backup vocals).
L'album : Khaira Arby (2013). Timbuktu Tarab. Clermont Music.
Hery

Khaira Arby, artiste familière avec les différents styles de la région et du monde
L'album "Timbuktu Tarab" de la chanteuse Khaira Arby, publié d'abord en 2010, a été réédité en 2013 par Clermont Music (Etats-Unis), peut-être dans l'espoir d'atteindre enfin un public plus large : tandis que plusieurs artistes touaregs dont Tinariwen et Tamikrest sont une réussite à l'extérieur du Mali, Khaira Arby, surnommée "rossignol du nord du Mali", reste plutôt méconnue en Europe et en Amérique du nord. Le public occidental pourra donc profiter de l'occasion pour découvrir un immense talent musical. Cet album mérite, à coup sûr, plus d'attention qu'il a pu attirer jusqu'ici ...
Le mélange d'instruments africains (ngoni, soku, calebasse) et occidentaux (batterie, guitares électriques) convient toujours à son standard. Prendre les guitares électriques en plus (trois au total) semble être une mesure calculée pour plaire aux amateurs du pop occidental. Copiée de Tinariwen ?! Sa voix, un puissant soprano, plutôt âpre et non-scolarisée dans la meilleure façon possible, court sur les diverses compositions polyrythmiques complexes de l'album et aboutit assez souvent aux grooves plus funky, rock et reggae.
Khaira Arby s'appuie sur les diverses traditions musicales de la région de Tombouctou qu'elle intègre dans sa musique : "... in my songs, in my music, all the ethnic groups of Timbuktu find themselves, and I sing to them one by one... The music of the north is cosmopolitan. The music of Timbuktu is so broad, it can embrace all kinds of music." Cependant, comme d'autres aussi, elle a été également influencée par la musique pop occidentale, surtout le blues et le rock'n roll, ce qui est bien à écouter ... Un autre caractère frappant est le fait qu'elle ne chante pas dans une seule langue : fille d'un père touareg et d'une mère sonraï, elle s'appuie sur deux traditions culturelles non seulement pour sa musique mais pour ses paroles également. En outre, parfois en arabe et en bambara.
"Djaba", une danse traditionnelle de Tombouctou, et "Sourgou", un chant de louange sur les valeurs, la bravoure et la grandeur du peuple touareg sont chantés à la fois en tamasheq et en sonraï. "Salou" est une prière à Allah, "Tarab" une prière au Mali : elle y plaide pour l'unité et la patience de tous les peuples du pays et se réfère à Gawad, un héros guerrier de la Mauritanie voisine comme source d'inspiration pour eux de continuer à se battre pour leur avenir. Une autre chanson, "Feriene" (en sonraï et en bambara), traite et condamne les mutilations génitales féminines (excision), encore pratiquées couramment au Mali et au monde entier. Pour une chanteuse à soulever cette question dans la chanson nécessite au plus haut point du courage. Mais celle-ci n'est pas la seule question sociale qu'elle affronte : dans la dernière chanson de l'album, "Youba", elle répond aux conditions face à ceux qui travaillent dans les mines de sel tout au nord du pays. Khaira Arby chante la façon dont ils reviennent des mines : affamés, assoiffés et épuisés, ainsi que les difficultés auxquels se heurtent généralement les mineurs.
Khaira Arby est capable de regarder au-delà de son propre peuple et de ses traditions culturelles : pour que le Mali progresse comme un tout, tout le monde doit respecter les uns les autres. Elle comprend comment les divers peuples de la région sont fiers de leur histoire et de leur culture, elle comprend la nécessité pour eux d'être respectés et honorés mais elle croit aussi qu'il y a bien de place pour tous au Mali. Ces véritables messages ressemblent beaucoup à certaines chansons du maéstro Ali Farka Touré (!!!!!), le grand mentor de la chanteuse : "Ali Farka was like a big brother to me, a great counselor, a teacher, a member of my family." (je pense à plusieurs chansons de l'album "Niafounké")
Les dernières années ont vu un peuple malien face à des conditions vraiment horribles : la fuite de près d'un demi-million de personnes de la région, la menace constante des attaques terroristes etc. etc. Cela dit, la tentative d'éradiquer la musique dans le nord du Mali s'est achevée sur ce qui semblait être un effort renouvelé pour amener les artistes de la région au reste du monde, dont Khaira Arby, une des chanteuses les plus grandes de son pays, le Mali. Une sorte de Oumou Sangaré du nord du Mali. Pour tous ceux et celles qui apprécient de la bonne musique et une grande voix, c'est un album à ne pas manquer.
L'album "Timbuktu Tarab" reflète encore une fois la grande diversité du Mali, pays unique, et garde l'espoir qu'il revienne comme avant : VIVE LE MALI !
A lire : http://www.rfimusique.com/actu-musique/musique-africaine/album/20120309-khaira-arby-diva-tombouctou
Les musiciens : Khaira Arby (chant), Abdramane Touré (guitare principale), M'Barka Dembelé (guitare rythmique), Ebellaou Yattara (ngoni), Zoumana Tereta (soku), Baba Laraw (basse électrique), Mahalmadane Traoré (batterie), Inna Diarra & Abdrahamane Cissé (backup vocals).
L'album : Khaira Arby (2013). Timbuktu Tarab. Clermont Music.
Hery

Liaison Sénégal - Burkina Faso English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Dans le cadre d'une mission de solidarité internationale, nous allons nous rendre au Sénégal dans un premier temps, avant de rallier le sud ouest du Burkina Faso puis après 1 mois le Togo. Je connais un peu le Sénégal et les moyens de transport en commun (est-ce que ça se passe de manière à peu près similaire au Burkina ?), mais nous nous posons des questions sur la manière de faire ce déplacement.
-soit nous décidons de prendre la solution de facilité, qui réduira nos rencontres et notre porte monnaie, à savoir l'avion : on peut envisager dans ce cas de prendre l'avion de Dakar à Ouagadougou -soit nous décidons de prendre le bus. Dans ce cas, il y'a l'impossibilité a priori de passer par la Mali, et donc nous devrions passer par la Guinée puis la Côte d'Ivoire : ça rajoute en revanche des frais de visas mais a priori moindre devant le billet d'avion.
Voilà si certains ont déjà fait ce déplacement, mais je suis à l'écoute de vos conseils et remarques sur la meilleure façon de procéder.
Merci d'avance.
Cordialement.
Clément
Bateau stop pour traverser l'Atlantique depuis Cape Town English translation pending
Salut à tous!
Je prépare un tour du monde d'une durée indéterminée et en mode itinérant, donc pas d'avion.
Je vais partir de Suisse et descendre le continent africain par la côte ouest pour finir en Afrique du Sud. De là j'aimerais faire du bateau stop pour traverser l'Atlantique. Je n'ai aucune expérience en voile (ça coûte beaucoup trop cher en Suisse!) mais je suis super motivée, j'adore apprendre, mettre la main à la pâte et suis bien débrouillarde. Petit plus, je n'ai pas le mal de mer 😉
Est-ce que ça vous semble faisable de me faire engager sur un voilier comme équipière en échange de la traversée? J'ai lu pas mal de blogs, posts sur ce forum, récits de voyage. etc. Certains ont pu le faire et d'autres disent que c'est très cher. Si je n'aurai pas beaucoup d'argent, en revanche je ne manquerai pas de temps, donc passer quelques semaines à chercher un bateau sur place ne me fait pas peur, au contraire!
Quelle est la meilleure saison pour traverser l'Atlantique depuis Cape Town? Il me semble que la saison commence en novembre mais j'aurais besoin de la confirmation de navigateur expérimenté! En effet, la date de départ en Suisse dépend de la date d'arrivée à Cape Town (je prévois environ un an pour descendre le continent)... c'est la seule contrainte de mon voyage, autant la respecter! 😏
Je suis aussi preneuse d'autres infos, conseils, etc.
Merci!!
Voyage au Sénégal, en Inde ou autres, août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Au mois d'août avec une amie nous cherchons à faire un grand et beau voyage d'environ une semaine ou plus si cela rentre dans le budget. Nous disposons de 1500e maximum. Voulant voir du pays nous avons regardé différents voyages et nous sommes tombées sur un circuit (balade sénégalaise sur la petite côte) qui avait l'air d'être très enrichissant humainement mais août c'est la saison des pluies donc cela nous freine un peu d'autant plus que nous dormons chez l'habitant et dans des ecogites. Qu'en pensez vous ? Ensuite ( oui ce n'est pas fini 😄) nous avions également trouvé des circuits en Inde faisant le radjasthan ou un circuit sur la route du taj mahal, pas de chance non plus c'est la saison des pluies. Est ce contraignant ? Sinon avez vous des pays que nous pourrions visiter dans notre gamme de prix?
Merci par avance de vos réponses :)
Au mois d'août avec une amie nous cherchons à faire un grand et beau voyage d'environ une semaine ou plus si cela rentre dans le budget. Nous disposons de 1500e maximum. Voulant voir du pays nous avons regardé différents voyages et nous sommes tombées sur un circuit (balade sénégalaise sur la petite côte) qui avait l'air d'être très enrichissant humainement mais août c'est la saison des pluies donc cela nous freine un peu d'autant plus que nous dormons chez l'habitant et dans des ecogites. Qu'en pensez vous ? Ensuite ( oui ce n'est pas fini 😄) nous avions également trouvé des circuits en Inde faisant le radjasthan ou un circuit sur la route du taj mahal, pas de chance non plus c'est la saison des pluies. Est ce contraignant ? Sinon avez vous des pays que nous pourrions visiter dans notre gamme de prix?
Merci par avance de vos réponses :)
Ticket de métro Vannes - Noyon ou Compiègne English translation pending
Bonjour,
j'ai vraiment besoin d'aide, je suis à la recherche d'un ticket de métro destination (Vannes) - (Noyon ou Compiègne) pour un aller simple, et a vraie dire je ne m'y connais absolument pas. Le billet serait pour le samedi 8 mars 2014 et j'en ai besoin au plus vite. Surtout que je dois réserver 2 tickets, alors pouvez-vous m'aider s'il vous plaît?
Merci d'avance 🙂
-Cyrielle
j'ai vraiment besoin d'aide, je suis à la recherche d'un ticket de métro destination (Vannes) - (Noyon ou Compiègne) pour un aller simple, et a vraie dire je ne m'y connais absolument pas. Le billet serait pour le samedi 8 mars 2014 et j'en ai besoin au plus vite. Surtout que je dois réserver 2 tickets, alors pouvez-vous m'aider s'il vous plaît?
Merci d'avance 🙂
-Cyrielle
Road trip de 4 à 6 semaines toute seule au Maroc English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire un roadtrip au Maroc en mode sac à dos toute seule. Je compte utiliser les cars ou les grands taxis pour circuler dans le pays.
Je suis déjà allée à Marrakech mais déjà étant une fille seule, je voudrais savoir si cela craint rien de visiter le pays seule ?
J'ai prévue de visiter :Marrakech (trek du toubkal) et trouver une excursion de 3/4jours pour aller à Ouarzazate/Merzouga/Vallée de Dràa/ZagoraAgadir EssaouiraCasablancaRabatFesTangerY'a-t-il des villes à rajouter ou retirer ? Auriez-vous des adresses de riads, auberges ou chambres d'hôtes ? Des adresses pour des excursions ?
Merci à vous :)
Jenny
J'envisage de faire un roadtrip au Maroc en mode sac à dos toute seule. Je compte utiliser les cars ou les grands taxis pour circuler dans le pays.
Je suis déjà allée à Marrakech mais déjà étant une fille seule, je voudrais savoir si cela craint rien de visiter le pays seule ?
J'ai prévue de visiter :Marrakech (trek du toubkal) et trouver une excursion de 3/4jours pour aller à Ouarzazate/Merzouga/Vallée de Dràa/ZagoraAgadir EssaouiraCasablancaRabatFesTangerY'a-t-il des villes à rajouter ou retirer ? Auriez-vous des adresses de riads, auberges ou chambres d'hôtes ? Des adresses pour des excursions ?
Merci à vous :)
Jenny
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Retour sur nos volontariats English translation pending
On a fait deux volontariats tres chouettes au Guatemala :
- une ferme communautaire La Finca La Florida, pres de Colomba (region de Xela ou Quetzaltenango) : des gens adorables, une histoire passionnante (ils ont envahi une ferme bandonnee et se sont organises de facon collective), on mange dans les familles, on participe aux activités agricoles selon les besoins, et on y passe autant de jours qu'on veut...
- la station biologique Guacamayas pres de Flores, region du Peten. On y passes pendant la semaine sainte, c'etait peu anime, mais iya moyen de faire des choses interessantes, l'endroit est magnifique, l'accueil tres sympa, on peut s'y reposer, oublier les touristes de Flores, pecher, faire du kayak... le reve !
On a trouve grace au site www.entremundos.org, qui met en ligne gratuitement les offres de volontariats d'organisations du pays. ON y trouve de tout et tous les sujets : agriculture, faune, flore, education...je vous invite donc a consulter ce site.
Et n`hesitez pas a me poser des questions sur ces endroits
- une ferme communautaire La Finca La Florida, pres de Colomba (region de Xela ou Quetzaltenango) : des gens adorables, une histoire passionnante (ils ont envahi une ferme bandonnee et se sont organises de facon collective), on mange dans les familles, on participe aux activités agricoles selon les besoins, et on y passe autant de jours qu'on veut...
- la station biologique Guacamayas pres de Flores, region du Peten. On y passes pendant la semaine sainte, c'etait peu anime, mais iya moyen de faire des choses interessantes, l'endroit est magnifique, l'accueil tres sympa, on peut s'y reposer, oublier les touristes de Flores, pecher, faire du kayak... le reve !
On a trouve grace au site www.entremundos.org, qui met en ligne gratuitement les offres de volontariats d'organisations du pays. ON y trouve de tout et tous les sujets : agriculture, faune, flore, education...je vous invite donc a consulter ce site.
Et n`hesitez pas a me poser des questions sur ces endroits
Voyage au Maroc: conseils pour une semaine English translation pending
Bonjour à toute la communauté il ya un bon moment que je n'ai pas posté.
Nous partons mon épouse et moi au Maroc la semaine prochaine destination Marrakech Essaouira pour une semaine. Je suis à la recherche de logements sympa pas trop cher dans ces villes, bien situé dans les Medinas, pas trop loin du centre historique car je me suis blessé dernièrement et j'ai un peu de mal à marcher.
Toutes bonne adresses, bon plan sera étudié...
Merci encore
Ronan🙂
Merci encore
Ronan🙂
Partage container 4 X4 Le Havre/Marseille - Namibie/Tanzanie en septembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire partir notre mercedesG avec cellule début septembre 2014 pour Walvis Bay ou Dar es salam. Nous cherchons un co-locataire pour notre container afin de réduire les coûts. Si vous êtes intérressés, contactez nous.... départ possible le Havre ou Marseille
Carnet ATA (4x4) pour le Sénégal English translation pending
Il y a longtemps qu'on ne parle plus de ce fameux carnet. Il parait que désormais, la CCI ne délivrait l'ATA qu'avec l'autorisation de la CCI dont on dépend. Pour moi, c'est Bordeaux, je croyais ne plus avoir à passer par eux tellement ils sont désagréable et pointilleux et cherche à vous décourager de partir. Qui peut me renseigner ? Merci pour une réponse précise.
Planter sa tente dans le Wadi Rum English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Je passe en Jordanie lors d'un prochain voyage et j'aimerais passer une nuit dans le wadi rum; juste une, je sais que c 'est court mais bon... Est ce d'après vous possible de passer un jour dans le wadi rum sans m'enfoncer outre mesure, de dénicher un endroit pour planter ma tente à l'écart des campements existants? Bref, mon idée, c'est de profiter au calme et en silence du désert...et le lendemain, de regagner Rum ou Diseh.
Quel est votre avis/ votre expérience???
Merci à l'avance pour vos réponses 🙂
Nicolas
Je passe en Jordanie lors d'un prochain voyage et j'aimerais passer une nuit dans le wadi rum; juste une, je sais que c 'est court mais bon... Est ce d'après vous possible de passer un jour dans le wadi rum sans m'enfoncer outre mesure, de dénicher un endroit pour planter ma tente à l'écart des campements existants? Bref, mon idée, c'est de profiter au calme et en silence du désert...et le lendemain, de regagner Rum ou Diseh.
Quel est votre avis/ votre expérience???
Merci à l'avance pour vos réponses 🙂
Nicolas
Carnet ATA laisser passer et visa Sénégal entrées multiples English translation pending
Bonjour à tous
Je dois partir début janvier 2014 avec mon véhicule pour le Sénégal puis Guinée Bissau.
Le carnet ATA est obligatoire pour rentrer au Sénégal avec son véhicule et il évitait de faire un laisser passer à la frontière.
Mais depuis quelques semaines il faut de nouveau faire un laisser passer pour aller faire tamponner son carnet ATA à Dakar.
Donc a quoi sert le carnet ATA ?
Dans ces conditions ne pourrait on pas prendre uniquement un laisser passer pour aller à Dakar et faire une prolongation pour pouvoir traverser le Sénégal jusqu'en Guinée Bissau ?
Pour le visa du Sénégal quelqu'un a t'il des infos au sujet du visa 3 mois avec entrées multiples. Peut on obtenir ces entrées multiples directement au départ au consulat de Lyon ?
Si quelqu'un est au courant ?
Merci
Visa et frontière du Sénégal English translation pending
Hello
J'ai passé sans souci la frontière à Diama avec un visa en bonne et dû forme obtenu au consulat de Lyon. Incroyable, 3 voitures à 14 h le mardi...La piste est en bonne état et goudronnée de la N4 à Keur Massène. Par contre, à Tiguent, un policier vous informe qu'ils ne délivrent plus d'assurance à Diama et vous propose son intermédiaire à 25000CFA pour une 8 CV; c'est du pipeau..Il y a bien l'assureur à Diama (15000CFA pour RC seulement pour 3 mois chez ASKIA) . C'est Mr Diouf en alternance avec Mme Diop une semaine chacun. Par contre obligés de prendre un passavant (de nouveau rétablis) de 72H malgré carnet ATA car depuis 8 jours, refus de le viser à la frontière. Donc , obligation d'aller à Dakar au môle 2 comme avant et de perdre 2H avec circuit obligatoire dans tous les bureaux mais pas de bakchich demandé. Pas de contrôle, arrivés à S Louis, par contre après Thiès, nouveauté...La police m'informe que je devrai avoir un "grillage" derrière le les sièges avant car j'ai des bagages à l'arrière...Manière de se faire 1000CFA de bakchich. Peu de touriste, donc rackettés au maximum et contrôlée à chaque entrée et sortie de ville. C'est épuisant....Un peu dégoutée... Mais à partir du lendemain, j'ai tout mon temps et pas question de payer quoi que ce soit sans reçu d'amende et article de loi constatant l'infraction...Par contre, j'ai rencontré 3 véhicules toubabs qui sont passés à Rosso et qui ont été rackettés de 120E par véhicule. Dégoutés, ils ont tiré en Casamance et ne reviendront plus au Sénégal. A quand du ménage à Rosso Mr Le Président?? Aucun racket au Maroc ni en Mauritanie...Bon voyage à tous
Traversée de l'Afrique en partant de Madagascar jusqu'en France English translation pending
Bonjour,
Je ne voudrais pas faire de doublon donc je voudrais savoir dans un premier temps s'il existe une discussion concernant une traversée de l'Afrique du sud-est vers le Nord, je suis actuellement à La réunion et je voudrais rejoindre la France via l'Afrique.
Dans un premier temps, une certitude est Mada mais après je ne sais pas trop ce qui est recommandé ou pas. J'ai trouvé un site avec les 10 pays d'Afrique les plus sûrs et les 10 pires. Mais je préférerais avoir des avis de personnes ayant déjà visité pour savoir dans quels pays il est dangereux de se rendre. J'aimerais finir ma traversée au Maroc car je sais qu'il y a des bateaux qui partent de là-bas pour la France ou l'Espagne.
Voici la liste que j'ai esquissé : Mozambique, Zambie, Tanzanie, Egypte et Maroc.
Le problème que je rencontre est pour aller de la Tanzanie vers l'Egypte et/ou le Maroc, entre chacun il y a des pays qui apparemment font partie des 10 pires comme la république démocratique du Congo, l'Ethiopie, le Soudan, le Tchad, le Nigéria ou la Libye. Une alternative pourrait être de survoler ces pays en avion mais j'ai peur que ça revienne trop cher.
C'est mon premier gros voyage. Je voudrais voir tous les plus grands attraits de l'Afrique (la savane et ses animaux, les déserts et ses dromadaires, les pyramides et les souks)
Petite précision, nous sommes 2 avec mon copain.
Merci d'avance.
Je ne voudrais pas faire de doublon donc je voudrais savoir dans un premier temps s'il existe une discussion concernant une traversée de l'Afrique du sud-est vers le Nord, je suis actuellement à La réunion et je voudrais rejoindre la France via l'Afrique.
Dans un premier temps, une certitude est Mada mais après je ne sais pas trop ce qui est recommandé ou pas. J'ai trouvé un site avec les 10 pays d'Afrique les plus sûrs et les 10 pires. Mais je préférerais avoir des avis de personnes ayant déjà visité pour savoir dans quels pays il est dangereux de se rendre. J'aimerais finir ma traversée au Maroc car je sais qu'il y a des bateaux qui partent de là-bas pour la France ou l'Espagne.
Voici la liste que j'ai esquissé : Mozambique, Zambie, Tanzanie, Egypte et Maroc.
Le problème que je rencontre est pour aller de la Tanzanie vers l'Egypte et/ou le Maroc, entre chacun il y a des pays qui apparemment font partie des 10 pires comme la république démocratique du Congo, l'Ethiopie, le Soudan, le Tchad, le Nigéria ou la Libye. Une alternative pourrait être de survoler ces pays en avion mais j'ai peur que ça revienne trop cher.
C'est mon premier gros voyage. Je voudrais voir tous les plus grands attraits de l'Afrique (la savane et ses animaux, les déserts et ses dromadaires, les pyramides et les souks)
Petite précision, nous sommes 2 avec mon copain.
Merci d'avance.
Dakhla ou Altas pour un long week-end English translation pending
Bonjour à tous,
Vivant à Casa, j'hésite entre Dakhla (en avion) et le haut Atlas (train/bus) pour un week end de 3 jours (samedi-lundi) au mois de novembre.
A Dakhla, à part les les activités aquatiques (kite/voile/surf) et la visite de la lagune, est ce facile de faire une excursion dans le désert? Quels sont les autres sites/activités qu'on pourrait visiter/faire à Dakhla et dans la région?
Pour le Haut Atlas, est ce que 3 paraissent trop court, surtout sans voiture? Dois je me contenter des environs de Marrakech? Ouarzazate me parait déjà trop loin...
Si vous avez déjà été dans l'une des 2 régions, je suis preneur de tout conseil,
merci !
Vivant à Casa, j'hésite entre Dakhla (en avion) et le haut Atlas (train/bus) pour un week end de 3 jours (samedi-lundi) au mois de novembre.
A Dakhla, à part les les activités aquatiques (kite/voile/surf) et la visite de la lagune, est ce facile de faire une excursion dans le désert? Quels sont les autres sites/activités qu'on pourrait visiter/faire à Dakhla et dans la région?
Pour le Haut Atlas, est ce que 3 paraissent trop court, surtout sans voiture? Dois je me contenter des environs de Marrakech? Ouarzazate me parait déjà trop loin...
Si vous avez déjà été dans l'une des 2 régions, je suis preneur de tout conseil,
merci !
Paris-Abidjan en voiture English translation pending
Bonjour. Je projette faire un voyage en voiture de paris a Abidjan Je souhaiterai rentrer en contact avec vous afin d'avoir de plus amples d'informations concernant le trajet. jaimerai connaitre d'abord lebudget necessaire pour un tel trajet , les chemins les plus abordables. les points d'escales les plus sûrs , les hôtels les plus abordables , les points de ravitaillement en essence mais aussi les tarifs de passage aux frontières a jusken cote d'ivoire ainsi que la nécessite ou non de dédouaner son véhicule aux frontières. merci de me bien vouloir répondre a mon message. je pars avec un véhicule Peugeot 207 de 2008 essence
Trois semaines au Maroc à moto au printemps 2013: le compte-rendu English translation pending
Hello, salam !
J'ai beaucoup parcouru ce site afin de préparer ce voyage pendant presque 4 mois. J'y ai trouvé bcp d'information, un peu de désinformation, et trois compagnons d'aventure. J'ai roulé tout l'été depuis notre retour et je me pose un peu pour rédiger et illustrer ce compte-rendu. J'ai encore la tête dans les nuages, et aussi des souvenirs de rencontres, de paysages, de difficultés surmontées, de plaisir de rouler, de sourires et de saluts croisés sur la piste ou dans les villages.
A mon tour, je vais tenter de partager cette tranche de vie, et j'espère te donner envie de partir, lecteur ! N'hésite pas à m'écrire, je répondrai volontiers aux questions que tu te poses, si tant est que j'en possède les réponses...
http://maroc2013.uniterre.com
Derrière ce lien, tu trouveras le journal de ce voyage, que j'alimente un peu chaque jour, étape après étape. C'est une manière de continuer l'aventure, qui aura commencé début 2013 quand j'ai concrètement lancé les préparatifs. Ce voyage de 3 semaines aura donc duré finalement un an.
Le prochain périple est en cours de gestation, pour le printemps 2014...
Yallah !
J'ai beaucoup parcouru ce site afin de préparer ce voyage pendant presque 4 mois. J'y ai trouvé bcp d'information, un peu de désinformation, et trois compagnons d'aventure. J'ai roulé tout l'été depuis notre retour et je me pose un peu pour rédiger et illustrer ce compte-rendu. J'ai encore la tête dans les nuages, et aussi des souvenirs de rencontres, de paysages, de difficultés surmontées, de plaisir de rouler, de sourires et de saluts croisés sur la piste ou dans les villages.
A mon tour, je vais tenter de partager cette tranche de vie, et j'espère te donner envie de partir, lecteur ! N'hésite pas à m'écrire, je répondrai volontiers aux questions que tu te poses, si tant est que j'en possède les réponses...
http://maroc2013.uniterre.com
Derrière ce lien, tu trouveras le journal de ce voyage, que j'alimente un peu chaque jour, étape après étape. C'est une manière de continuer l'aventure, qui aura commencé début 2013 quand j'ai concrètement lancé les préparatifs. Ce voyage de 3 semaines aura donc duré finalement un an.
Le prochain périple est en cours de gestation, pour le printemps 2014...
Yallah !
La barbe, est-ce bien vu partout? English translation pending
voilà,
je porte une grande barbe, assez pour ne pas voir mon coup. Je me demandais si cela pouvais me causer problème à certain endroits
est-ce que le port de la barbe peut être associé avec des groupes dit plus extrémiste, donc possiblement me causer soucis ?
ou même sans être extrémiste être associé à un type de croyance ou religion qui pourrait être sujet d'attaque ou n'importe quoi
ou au contraire c'est bien vu dans la majorité des pays.
je porte une grande barbe, assez pour ne pas voir mon coup. Je me demandais si cela pouvais me causer problème à certain endroits
est-ce que le port de la barbe peut être associé avec des groupes dit plus extrémiste, donc possiblement me causer soucis ?
ou même sans être extrémiste être associé à un type de croyance ou religion qui pourrait être sujet d'attaque ou n'importe quoi
ou au contraire c'est bien vu dans la majorité des pays.
Ouganda, Burundi, Rwanda et Tanzanie: visas possibles à Addis-Abeba? English translation pending
voila mon projet est de faire le tour du lac victoria si les possibilitées d ' obtenir les differents visa par voies terrestes est possible.
donc depart d' ethiopie, ouganda, burundi , rwanda et retour au bercail de tanzanie
or je trouve tres peu de reponses concrete souvent uniquement sur des pays frontaliers et j' ai vraiment du mal a me faire une idee de l' ensemble des possibilités .
j' ai deja mon visa ethiopien et compte faire le rwandais or le frein est souvent que je n' ai pas d ' agence de voyage et uniquement un billet multidestination et pas d' aller retour
donc ma question est : lesquels faire en france et lesquels sont les plus faciles a gerer sur place .... donc si quelques uns peuvent eclairer ma lanterne !! merci d ' avance !!!
Voyage d'Agadir vers Dakhla English translation pending
Bonjour
Cette année j’ai opté pour un voyage vers le sud ouest du Maroc. J’ai déjà été dans la région de Zagora, les gorges, Mhamid, la vallée de Draa. Jamais on ne peut être repu de ces régions ! Mais cette fois je pars pour le vrai désert ou du moins. J’adore le vide il y a toujours suffisamment d’espace pour y bâtir nos rêves et bien sûre de tout temps j’ai abhorré le plein car il y a déjà tout en ikéa.
Donc je projette de traverser le sud en passant par Mireleft, Sidi ifni, Tarfaya, Laayoun jusqu’à Dakhla pour finalement prendre une photo sur cette ligne imaginaire qu’est le Tropique du cancer. Je voudrais savoir s’il y a des sites intéressant à visiter le long de ce trajet, les lieux pas chers (entre 20 et 30 €) ou on peut héberger, auberge ou camping où il serait possible de planter notre tente.
Le retour c’est une autre histoire, nous emprunterons la route qui mène à Zagoura à partir de Gulmim et en passant par Tafraout. Nous comptons absolument revoir ce village antédiluvien Tamergout à 16 km de Zagoura, un village habité où la vie est douce comme la lumière du matin. Aux abords on y trouve la Zaoui Naciria qui accueille les pèlerins venant de toute part, l’une des plus grandes bibliothèques coraniques où des livres exposés datent de plus de mille ans et des fours traditionnels travaillant la terre pour faire des objets en terre cuite. J’attends patiemment vos conseil pour mon voyage vers Dakhla, merci d’avance.
Cette année j’ai opté pour un voyage vers le sud ouest du Maroc. J’ai déjà été dans la région de Zagora, les gorges, Mhamid, la vallée de Draa. Jamais on ne peut être repu de ces régions ! Mais cette fois je pars pour le vrai désert ou du moins. J’adore le vide il y a toujours suffisamment d’espace pour y bâtir nos rêves et bien sûre de tout temps j’ai abhorré le plein car il y a déjà tout en ikéa.
Donc je projette de traverser le sud en passant par Mireleft, Sidi ifni, Tarfaya, Laayoun jusqu’à Dakhla pour finalement prendre une photo sur cette ligne imaginaire qu’est le Tropique du cancer. Je voudrais savoir s’il y a des sites intéressant à visiter le long de ce trajet, les lieux pas chers (entre 20 et 30 €) ou on peut héberger, auberge ou camping où il serait possible de planter notre tente.
Le retour c’est une autre histoire, nous emprunterons la route qui mène à Zagoura à partir de Gulmim et en passant par Tafraout. Nous comptons absolument revoir ce village antédiluvien Tamergout à 16 km de Zagoura, un village habité où la vie est douce comme la lumière du matin. Aux abords on y trouve la Zaoui Naciria qui accueille les pèlerins venant de toute part, l’une des plus grandes bibliothèques coraniques où des livres exposés datent de plus de mille ans et des fours traditionnels travaillant la terre pour faire des objets en terre cuite. J’attends patiemment vos conseil pour mon voyage vers Dakhla, merci d’avance.
Epédition camping-car/4x4 dans le désert du Maroc English translation pending
Un beau bonjour,
Nous sommes Québécois et possèdons un Unimog transformé en Camping Car. J'aimerais me joindre a un petit groupe pour faire une traversée du désert du Maroc et peut être des pays voisins. Nous sommes actuellement en Europe et notre camion doit sortir de l'Europe (Après 6 mois) soit au plus tard le 7 Janvier 2014. Donc si vous projetez de faire cette formidable aventure en Décembre ou en Janvier nous serions très content de se joindre a vous. Si cela vous intéresse vous pouvez consulter notre site et nous contacter www.magimonde.com
Merci et peut être a bientôt !
Merci et peut être a bientôt !