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Arrivée en Israël avec des tampons iraniens/syriens sur le passeport? English translation pending
by AldricL · 2010-12-11 · 40 replies
Bonjour,

Je compte partir visiter Israël d'ici quelques semaines ! J'ai hâte d'y être .. ;) J'ai en tête que l'arrivée à Tel Aviv est un minimum sécurisé ..

Voici mon petit problème : J'ai pas mal de tampons iraniens sur mon passeport car j'ai travaillé là bas ... Est-ce que cela peut poser des problèmes à l'aéroport ?

J'ai une solution de rechange avec mon 2ème passeport mais celui là a des tampons syriens/libanais ...

C'est pas de bol ... Si vous avez des infos là dessus ... !

Merci beaucoup par avance! Aldric
Itinéraire à vélo Kirghizistan-Chine-Asie Sud-Est avec deux enfants en tandem remorque? English translation pending
by Taonature · 2010-12-07 · 24 replies
Bonjour,

Je compte partir 6 mois en tandem+ remorque enfant avec ma fille de 6 ans sur le tandem et mon fils qui aura alors 5-6 mois dans la remorque à partir du mois d'aout jusqu'en février à travers le kirghizistan, puis la Chine puis l'Asie du sud est. Mais j'ai beaucoup de mal à choisir l'itinéraire, sachant qu'il ma faut un itinéraire ou je puisse impérativement trouver du ravitaillement en eau minimum tous les 40 kms car ne suis pas sure que les étapes puissent être vraiment plus longues avec mes deux petits. Si vous avez silloné ces pays là et des conseils à me donner pour choisir mon itinéraire et éventuellement des endroits à absolument aller voir, des routes à éviter, des saisons à préférer...et savoir si certaines jonctions sont préférables à faire en train et s'il est facile d'y mettre un vélo...merci de me faire un retour!

Claire😉
L'Éthiopie, monde à part English translation pending
by Colombiano · 2010-11-30 · 23 replies
En Mai-Juin 2010 je me suis rendu en Éthiopie et au Somaliland (je posterais le carnet du Somaliland dans un message à part). L'Éthiopie c'était un peu ma destination rêvée. Un endroit où je me devais d'aller. Pourquoi? Parce que pour moi l'Éthiopie ne se résume pas aux famines, à la pauvreté, aux guerres, non. L'Éthiopie c'est le pays de l'une des plus ancienne civilisation au monde, le pays africain qui n'a jamais été colonisé, le pays où l'on écrit en amahrique... Certains rêvent d'aller en Italie, en Grèce, en Chine etc pour visiter ce qui concerne les civilisation anciennes, moi mon rêve c'était l'Éthiopie.

Vous trouverez ici petit à petit mes impressions sur ce pays. J'espère me faire comprendre facilement. À tête froide je me rends compte maintenant que le rêve est devenu réalité, je ne vais pas pouvoir m'en "débarasser" facilement. Ce fut mon premier voyage en Éthiopie, certainement pas le dernier.

First time in Ethiopia ?

A quatre heures du matin, Addis-Abeba est une ville morte. Non qu’il n’y ait personne dans les rues, au contraire, elles sont pleines de mendiants, d’amputés de guerres et de chèvres. Sauf que tous dorment ! Le taxi que j’ai attrapé à l’aéroport semblait être dans ces rues la seule trace de vie. Musique à fond, le chauffeur, tout en brûlant les feux rouges et en poussant sa vieille Lada au maximum, me parle avec les mots d’anglais usuels : « Where you go ?... No no no 250 birrs[1], this is really good price!... First time here ?... Like soccer ?... You know, Arsenal is best team ! ». Après un trajet sans aucun stop depuis l’aéroport, j’arrive à l’hôtel Taitu, premier à avoir été construit en Ethiopie et qui, à défaut d’avoir conservé son charme des années 1900, offre un confort d’origine. Me voilà arrivé, je ne sais que penser. Pourtant j’étais prévenu, l’Ethiopie est difficile à imaginer, il faut y aller pour comprendre. Mes premières quarante-huit heures ici ressemblent un peu aux premiers moments d’une relation amoureuse. Elles sont les prémisses de la relation à venir. L’Éthiopie me semblait être une fille pleine de promesses mais hermétique au premier contact. Il faut s’armer de patience pour la découvrir, mais une fois que l’on sait comment l’aborder, elle enchante.

Après cette première nuit, il me fallait commencer mon voyage. Quoi de mieux pour sentir une ville qu’expérimenter les transports publics ? De nombreux minibus arpentent les principales artères de la ville. Le principe est simple : pour un itinéraire donné, ils partent d’un même endroit, une fois remplis, ils démarrent, déposent les passagers à leur destination en en faisant monter d’autres en chemin. Addis se prête bien à ce système de minibus avec ses grandes artères qui permettent de naviguer facilement d’un quartier à l’autre et ses nombreuses places très utiles pour servir de terminus aux Toyota. Il y a neuf places assises dans la Toyota mais le coxer n’hésite pas à embarquer jusqu’à 14 personnes. Les minibus sont pratiques mais ne sont pas fait pour quelqu’un qui débarque et ne parle pas un mot d’amharique. A l’intérieur, on croise la « classe moyenne » éthiopienne, principalement des fonctionnaires, des étudiants et des personnes âgées. Le coxer représente l’archétype du travailleur exploité. C’est à lui qu’il revient de crier la destination à travers la fenêtre, d’ouvrir et de fermer la porte du véhicule et de faire payer les passagers. La conduite et la programmation de la radio sont réservées au chauffeur (qui en profite pour nous révéler ses préférences musicales). Mon but consistait à trouver l’ambassade du Somaliland pour y faire mon visa. Une fois l’ambassade découverte – pardon, le bureau de liaison puisque le Somaliland n’est reconnu par aucun pays –, le processus administratif fut d’une rapidité à toute épreuve ! Trente minutes et quarante dollars plus tard, mon passeport se voyait attribuer le visa numéro 160… Il ne me restait plus qu’à arranger mon départ pour le Nord du pays, premier périple de mon voyage.

Marie vit depuis 19 ans à Addis, elle possède une jolie maison fleurie sur les hauteurs de la ville. Il y a 30 ans, elle découvrait l’Ethiopie et depuis, elle ne s’en est jamais vraiment remise. Photographe de profession, elle a pu sillonner le pays de long en large. Pour y avoir vécu aussi longtemps, elle a réussi à le démystifier. Comme un vieux couple, l’Ethiopie et Marie ne peuvent se séparer, mais Marie sait y poser un regard critique. Je ne pouvais tomber sur meilleure mine d’informations avant de partir ! De plus, Marie connaît beaucoup de monde. Grâce à elle, j’ai pu avoir un 4x4 plutôt qu’un bus pour me transporter jusqu’à Gondar, ma première étape dans le Nord, de précieux contacts dans l’Est et, surtout, des conseils qui m’ont permis d’apprendre à aborder l’Ethiopie. « Non, ne va pas là, c’est pourri par le tourisme… Alors, tu fais bien attention, hein, parce qu’ils ne vont pas te faire de cadeaux… Ah mais alors, si tu vas là-bas, il faut absolument que tu appelles Yaya ! Tu voyageras en bus ? Bon, bah, tu es au courant que ça va prendre du temps, hein ? Avant de payer la chambre, tu regardes s’ils lavent les draps… »

Une fois les dernières formalités remplies, il ne me restait plus qu’à passer ma dernière nuit au Taitu, à ingurgiter ma première platée d’injera[2] et à me réveiller pour un long trajet vers Gondar. Mon tout premier contact avec l’Ethiopie m’a surpris. Au Canada, j’avais essayé des restaurants éthiopiens, écouté de la musique éthiopienne et remarqué à quel point tout était particulier. Mais une fois en dans le pays, j’ai compris une chose : l’Ethiopie fut, est et restera toujours un monde à part. Elle s’est affirmée à sa manière, n’a jamais accepté de se faire envahir et a su s’adapter aux cultures auxquelles elle était confrontée pour les rendre « éthiopiennes ». En une seule journée, j’ai découvert qu’il ne fallait pas que je m’attende à quelque chose en particulier, puisque tout pouvait arriver, pour le meilleur comme pour le pire. Il me fallait percer l’intrigue.

J’ai rendez-vous à sept heures avec mon chauffeur. Très vite j’apprendrais que les Ethiopiens se lèvent tôt, très tôt. Alors qu’à 4 heures du matin, la ville m’avait paru morte, à 7 heures, elle vibre. Les minibus s’affairent à transporter le plus de gens possible, les vendeurs à la sauvette commencent leur longue et éprouvante journée, les bus longues distances partent vers leurs destinations, les cafés s’emplissent de gens qui viennent pour le premier de leur dix expressos/macchiatos quotidiens. Moi, je pars à Gondar, 750 km au nord-est d’Addis-Abeba. Le Nord de l'Ethiopie consiste en une succession de hauts plateaux (altitude moyenne 2000-2500 mètres). Ainsi, lorsque l'on sillonne les routes de cette région, on admire au loin le relief et, tous les 200-300 km, on dégringole d’un plateau pour monter sur le suivant. Dégringoler n’est pas un vain mot : la descente est très abrupte, la remontée tout autant... Le paysage est splendide, certes, mais on prie le ciel pour que le chauffeur soit raisonnable ! Une fois remonté sur un plateau, même scénario : 200-300 km au milieu de champs ponctués de villages, descente, puis remontée. Hormis le paysage, ce qui fascine, c’est l’activité au bord des routes. D’innombrables personnes marchent sur le côté, parfois accompagnées d’un âne ou d’une vache. En raison de manque de transport, les Ethiopiens marchent. Les enfants agrémentent leur randonnée jusqu’à l’école de jeux stupides, du genre « Qui va rester le plus longtemps possible au milieu de la route à l’approche d’un véhicule pour l’éviter au dernier moment en sautant sur le bas-côté ? ». Les femmes se rendent au marché en commérant. Les paysans naviguent d’un champ à l’autre en débattant sur la force respective de leur mule. Les pèlerins profitent parfois de la platitude de la route pour en faire un lit… Autant dire que conduire n’est pas de tout repos pour le chauffeur qui doit sans cesse faire attention à n’écraser personne. Peu à peu, je m’habituerais à ce spectacle permanent qu’est la route en Ethiopie. Mais au début je suis resté fasciné devant tant de vie. Nous croisions un village à peu près toutes les trois heures. Dans chacun d’entre eux il y avait foule au bord de la route (rude tâche pour le chauffeur…). Kapuscinsky notait en qu’en Afrique, les maisons sont trop petites pour qu’on vive à l’intérieur, « les cases ne servent en effet qu’à dormir »[3]. Le trajet nous prit deux jour. Un bon premier aperçu de l’Ethiopie rurale après ma brève expérience de l’Ethiopie urbaine à Addis : j’étais préparé.

[1] Environ 15 dollars US. Le trajet se fait normalement pour 70-100 birrs.

[2] Les repas éthiopiens se composent d’une sorte de crêpe « l’injera » sur laquelle on dépose différents ragoûts (wat). La technique consiste à envelopper avec ses doigts une partie du ragoût avec des morceaux d’Injera puis de les diriger vers sa bouche.

[3] Ebène, aventures africaine, éditions Pocket, p.248
Perte de passeport au Vietnam English translation pending
by Egoak · 2010-11-29 · 29 replies
Bonjour,

Dans la serie ' j'ai teste pour vous' aujourd'hui: la perte de passeport !

Je vous indique la procedure si jamais vous en avez besoin un jour. Perdre son passeport c'est comme un accident on crois que ca n'arrive qu'aux autres. Apres avoir fait du change a la banque , je suis alle manger dans la rue sur une de ses mini chaises sur lesquelles les grands ne sont pas a leur aise. Je pense que c'est la que je l'ai perdu.

Bref... 1ere etape: munissez vous de la photocopie de votre passeport. Demandez a votre hotelier ou est le poste de police le plus proche et demander qu'il vienne avec vous car la police exige qu'il fasse la declaration avec vous.

Lorsque vous avez votre declaration de perte, rendez vous a l'ambassade ou le consulat pour vous faire delivrer un nouveau passeport (15jours de delai) ou si vous n'avez pas le temps avant votre vol retour, ils vous feront imediatement un Laisser passer (24Euros payable en Dong).

Avec votre laisser passer et votre declaration de perte rendez vous aux bureaux de l'immigration pour obtenir un nouveau visa (l'ambassade vous aura indique l'adresse). Attention le bureau d"Hanoi n'est ouvert que de 8h30 a 15h30. Le visa coute 665000 Dong payable au moment du retrait. Le delai d'obtention est d'environ 4 jours. Durant ces 4 jours vous n'aurez plus le laissez passer avec vous donc: - pensez a changer l'argent avant d'aller a l'immigration si vous en avez besoin. - vous pouvez vous deplacer, mais vous ne serez pas parfaitement en regle, vous n'aurez qu'un papier de l'immigration avec vous. Donc si vous rencontrez un policier qui vous demande votre passeport attendez vous a devoir lui glisser un billet de 500.000. C'est ce qui m'est arrive en debarquant sur l'ile de Quan Lan.

Maintenant que je suis en regle il me faut prendre mon avion avec un transit a Moscou. Si je ne complete pas ce post c'est que tout c'est bien passe !
Risques et dangers pour un retour en France depuis la Corée du Sud par train (via l'Asie et la Russie)? English translation pending
by Malec95 · 2010-11-25 · 6 replies
Bonjour Jespere que je ne me suis pas trompe de section auquel cas je suis desole! Je me permet de creer un sujet car moi et ma femme coreenne avons planifier un grand voyage depuis maintenant 1 an partant du japon vers la france. Nous prevoyons daller en coree du sud le 25 decembre(billet achete) puis de partir pour shanghai le 6 fevrier(billet achete aussi) ensuite nous comptons voyager par train pour visiter hangzhou et huangshan et remonter sur pekin pour prendre le transsiberien pour irkutsk et ensuite remonter a moscou. ensuite de la nous souhaitons rentrer en france par la nouvelle ligne moscou nice. seulement voila il y a 2 jours la coree du nord a bombarde pyongyang. Dapres la famille de ma femme qui vit en coree, il ny a pas de probleme. les gens sont enerves mais pas au point de faire la guerre. Seulement moi de mon cote je recois des mail de ma famille et amis qui me supplient dannuler mon voyage et de rentrer en france directement depuis le japon. Les risques de traverser tout ses continents en pleine periode de crise pourrait etre dangereux dapres eux. Donc je suis plutot perdu cest pour ca que je me tourne vers vous. Quen pensez vous? Pour ma part je netais pas plus inquiete que ca mais les mails repetes font naitre en moi un sentiment dinquietude Voila jespere que vous pourrez me faire partager vos avis Cordialement Alexandre
Trente jours en camping-car en Russie English translation pending
by Jeanclaude33 · 2010-11-23 · 32 replies
Ayant l'intention de visiter la Russie pour une période de 30 jours en camping car en 2011, je serai intéressé par conseils et renseignements (obtentions des visas, des circuits possibles, période la plus intéressante en ce qui concerne le climat...) Mes amitiés à tous les camping caristes et merci d'avance pour les renseignements
Meilleurs coins à VTT itinérant en Norvège durant l'été? English translation pending
by Virji · 2010-11-21 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage de partir cet été en Norvège, l'idée est la suivante : arrivée à Oslo en avion retour en avion de Tromso.

Le but parcourir les plus jolies coins a velo et les rejoindre par train ou bateau (le but n'est pas de traverser la norvège à velo mais juste de faire les plus beaux endroits à velo et pourquoi pas quelques randos et du kayak))

Une chose dont je suis sure je veux finir avec les ils lofoten, vesteralen, senja. Je pense leurs consacrer 2 semaines (soit 2 semaines pour faire bodo tromso par les iles).

Ce qui m'embète : je voudrais parcourir les jolies routes dans le parc jotunheimen (voir ce beau glacier) comme la rv 55 , les routes m'ont l'air sympa entre Ovre ardal et Dombas. et rejoindre ensuite en transport en commun le nord (Bodo). Je voudrais savoir quels sont les routes, endroits à ne pas manquer donc voici mon idée :

Oslo - flam en train ; la route semble jolie surtout sur la fin ca vaut peut-etre le coup d'en faire une partie en velo, si oui laquelle ?

visite du fjord en bateau ; quelle trajet privilégier ?

velo depuis le débarcadère (lequel ?) jusqu'au parc puis Dombas rando à faire ?

train jusqu'à Trondeihn.

Là ca se complique : entre Trondeihn et Bodo plusieus possiblités :

- le ferry de Hurtingruten mais ca à l'air cher et est-ce que la traversée est jolie ? - le train : bof (mais le plus rapide) - la route : la Kystriksveien (route cotière rv 17) mais j'ai peur que vue la longueur elle soit un peu monotone ?

la meilleure solution peut-etre faire les plus belles partie en velo et le reste en ferry ou train ?

Beaucoup de questions.. donc beauccoup de réponse j'espère ! :-)

merci d'avance pour vos avis
Liste des camping-cars qui on fait le tour du monde... English translation pending
by Revolsam · 2010-11-18 · 39 replies
Bonjour a tous

Nous nous préparons en famille (cinq) a faire un tour du monde de trois ans en camping car. Et bien sur la grande question .... quel camping car ?!! sera-t-il assez robuste ? étanche ? fiable ? isolé ? .... Alors voila, je me demandais si les Tourdumondistess accomplis ou en cours de tour du monde, accepteraient de faire un petit topo sur:

- Quel camping car ils ont choisis ? - les défauts - les qualités - que changeraient-ils ?

Par avance un grand merci a ceux qui participerons ... et a ceux qui lirons.🙂

bon voyage a tous

Samuel
Traverser France-Russie-Japon-Australie en train English translation pending
by Hommenature · 2010-11-16 · 6 replies
Bonjours a tous. Voila, je commence avant tout, par vous expliquer mon...projet... Je souhaite passer de 6 mois a 1 ans, en Australie, travailler dans un ranch. Problème, j'ai la PHOBIE de l'avion, rien a faire, je monte pas dedans, je m'en bas les co..lles Ayant envie de voyager, a pied, par la suite, je me suis dit, autant me faire une expérience pour voir les démarches pour les visa...passeport...taratata... Je pensais donc prendre les trains suivant: Strasbourg-Cologne;Cologne-Moscou;Moscou-Vladivostok

Pour ensuite prendre un bateau pour le japon, traverser le pays, et prendre un bateau pour l'Australie. Je sais qu'il me faut un passeport de transit pour la Biélorussie, et la Russie, sachant que je prendrais minimum 7 jours pour Allez de Moscou à Vladivostok,9 jours avec le transsibérien. Comment obtenir le visa? et pour la Biélorussie?

Je sais aussi que l'on dispose de 90 jours de "droit de résidence" au japon, donc pas besoin de visa?

Il me faudra mon working holiday pass avant de partir, ssavez vous comment avoir toute mes chance de l'avoir? parce que payer 100€ pour ne pas l'avoir...voila quoi, surtout quand on a 19 ans, sans énormément d'argent.

C'est a peu près tout...

J'aurais voulus quelques conseils, avis, de l'aide même, sa serait très plaisant...^^ Genre les démarches pour les visa, si vous connaissez les prix, des train, bateau...etcétéra...

Je pensais en avoir pour environ...environ 800€ sans la traversé Japon-Australie(je ne trouve pas de prix) Sa avoisineras surement les 1000€ non? Sachant qu'il me faudra environ 3000€ de coté pour payer une formation une fois ssur la terre promise ^^ ainsi que l'hébergement, nourriture...

Voilas, j'aimerais vraiment votre aide, vos conseils, sa m'aiderais vraiment... A bientôt

Tennessee walker
Vacances familiales au Japon pour l'été 2011 English translation pending
by Bertrand3 · 2010-11-03 · 37 replies
Bonsoir ,

Nous envisageons un séjour durant l'été 2011 , en famille avec 1 ado et un enfant de 10 ans . C'est une région et un pays que nous ne connaissons pas du tout . Nous voudrions faire un voyage découverte donc , en réservant nos hotels , nos billets ... en direct . ( pas de TO )

Je suis a la recherche d'infos sur ;

- Un itinéraire conseillé - Partir plutot en juillet ou en aout ? - Faut il prévoir de se déplacer en voiture ou en train a l'intérieur du pays ? - Nous avons un budget d'environ 8000 € , de quelle durée peut etre notre séjour ? - Une compagnie aérienne au prix sympat au départ de Paris , Londres , Bruxelles ... ou autre ... ( Nous habitons le nord de la france )

D'avance , merci a tous , Bertrand .
Compagnie aérienne fiable pour un vol Paris-Osaka? English translation pending
by Sylvsteph · 2010-11-01 · 34 replies
Bonjour, Parmi les compagnies les moins chères en ce moment: Egypt Air, China Eastern, Quatar Airways, Air China. Ces compagnies sont-elles fiables? Y a-t-il des retards? Comment sont les sièges en classe éco? moins bien ou pareils que sur les autres compagnies? Sylvie
Grève Air France le 12 octobre: prendre un vol le lendemain? English translation pending
by Petitsuisse · 2010-10-04 · 38 replies
Bonjour,

Je pars à new york le 13 octobre depuis Paris. Ils annoncent une possible grève générale le 12 octobre, il y a-t-il un risque pour le vol ? Je suis en pleine panique :ssss Merci de votre aide
Premier voyage à travers l'Europe sac à dos: visites, campings, budget? English translation pending
by Charlietwin · 2010-09-15 · 8 replies
Bonjour bonjour tout le monde,

j'ai 20 ans et en mai prochaine je veux partir avec mon sac a dos à travers l'Europe. Je n'ai jamais voyager, c'Est pour cela que j'ai besoin de vos conseils!

Je veux partir soit deux semaines ou trois semaines tout va dépendre de vos conseils. Je veux visiter plusieurs pays et plusieurs villes, mes lesquelles? Qu'est-ce qu'il y à d'intéressant à visiter. Y a-t-il des campings en europe pour les nuits!! Combien d'argent me faudrait-il? QUe me faut-il dans mon sac qui est indispensable pour ces deux ou trois semaines??

Si vous avez autres choses à me dire commes conseils ou peu importe, qui soit pertinent avec mon voyage n'hésiter surtout pas!!

Je vous remercie de votre aide!!

Charlie
Idée du prix d'un billet de vol aller simple Bangkok-Paris? English translation pending
by PetiteLN · 2010-09-14 · 11 replies
Bonjour à tous !!

Je vais aller du Japon jusqu'en Thaïlande cet automne, pendant un voyage de trois mois.

Je vais atterrir à Tokyo puis aller jusqu'en Thaïlande par la voie terrestre et maritime et repartir de Bangkok pour aller à Paris.

J'ai donc besoin d'un aller simple Bangkok-Paris que je ferai le 20 décembre.

En regardant sur des sites de comparateurs et sur les sites de compagnies elle-même, voilà ce que je trouve (à quelques euros près)

Aeroflot = 355 € Uzbekistan Airways = 455 € Air India = 480 € Royal Jordanian = 510 € Malaysia Airlines = 520 € Gulf Air = 540 €

Bon comme je préfère éviter des compagnies un peu douteuses, je comptais prendre Gulf Air.

Ma question est : pensez-vous que d'ici au 20 décembre, il va y avoir des nouvelles offres ou bien ces prix vous semblent-ils "normaux" et peu susceptibles d'évoluer ? Pensez vous que je devrais prendre le billet dès maintenant ou attendre encore un peu ?

Merci !!!
Rencontre VF Seniors le 13 octobre 2010 à Paris (reporté au 11 décembre) English translation pending
by Mouette75 · 2010-09-09 · 198 replies
Nous sommes nombreux grace a notre statut de ...retraitée-(é-) a avoir plein la tete de projets de voyages....mais pas envie de partir seule-ou seul

Ce rendez vs nous permettra de nous connaitre et de partager nos futurs projets

Lieu et horaire sera fixé ultérieurement
Qui sera à PyongYang fin octobre? English translation pending
by Freematt · 2010-09-06 · 12 replies
Hello, Je serai à PyongYang du 27/10 au 29/10 prochain. DOnc 3j/2n. C'est un peu rapide, mais je n'avais pas le temps de faire plus. Des conseils sur ce qu'il ne faut absolument pas rater ? Vous serez sur place ;-)) ? Matt
Visiter Saint Petersbourg, hébergement, restaurants?... English translation pending
by Laetic · 2010-09-06 · 4 replies
Bonjour à tous,

Avec une amie nous projetons une découverte de cette ville aux vacances scolaires de février 2011 Pour ceux qui s'y sont déjà rendus que nous conseilleriez-vous concernant la durée (4? 5? 7 jours : 5 jours nous paraissent être un bon compromis) ? quel budget ? Auriez vous des bons plans hébergement petits budgets ? Quelles températures ? Un froid sec ou humide ? Quels bons plans restaus pour ne pas passer à coté des salons de thé, des mets... Enfin, nous sommes preneuse de tout bon conseil et plans.

Merci beaucoup par avance...
Travailler et étudier l'anglais en Angleterre English translation pending
by Gallab · 2010-08-26 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage de partir 6mois en Angleterre en octobre prochain pour améliorer mon anglais (comme c'est original !), c'est-à-dire étudier (toefl, ielts) et trouver un petit boulot.

J'aimerais vivre dans une grande ville (mais pas Londres, trop cher), j'ai donc pensé à Liverpool, connaissez vous cette ville ? Est ce facile d'y trouver un job ? La vie y est elle agréable ?

Mon budget logement serait d'environ 70£ par semaine pour une chambre seul ou colloc, est-ce réaliste ?

D'autre part, je cherche à étudier l'anglais une dizaine de semaines, pour me mettre dans le bain. Pourriez-vous me recommandez une école sérieuse ?

Merci,

ps: je sais que ce genre de Topic est classique, mais je suis un perdu, car je trouve beaucoup d'infos et certaines se contredisent !
Vingt jours en Lituanie en été 2010 (juillet-août) English translation pending
by Deborah75001 · 2010-08-17 · 6 replies
Voyage en Lituanie : des forêts à la mer Baltique

(juillet aout 2010)

petite description et conseils pratiques pour les voyageurs

Voyage magnifique où nous avons découvert les villes de Kaunas et Vilnius, la forêt et les lacs du nord de la Lituanie, et fin la côte de la mer Baltique et l’isthme de Courlande.

Le voyage est très aisé, le pays est petit et relativement peu peuplé, les communications sont faciles et modernes (routes et infrastructures refaites grâce aux subventions de l’union européenne) et les distances sont relativement petites pour pouvoir tout découvrir.

On peut se faire comprendre en anglais dans la capitale, mais dans les régions reculées au nord et à l’est, nous n’avons pu communiquer qu’en russe, et sur la cote plutôt en allemand. Le polonais est également parlé à Vilnius (qui était polonaise jusqu’à 1939, lors de l’invasion soviétique, et qui fut incorporée ensuite à la Lituanie communiste).

Description du voyage

J1 Vol Paris Beauvais - Kaunas par Ryan Air :

Commentaire sur Ryan Air : Attention le départ est de Paris Beauvais donc il faut prendre l’autocar porte Maillot (15 euros) 3 heures avant le départ prévu du vol.

Prix du billet Paris Kaunas sur Ryan Air acheté sur internet : 80 euros par personne, mais attention ceci ne comprend pas de bagage enregistré, pour un bagage enregistré, il faut ajouter 20 euros par trajet, donc 40 euros de plus et avec une limite de 15 kg. Un seul bagage à main autorisé en sus, de 10 kg maximum.

Attention : il faut imprimer soi même son Boarding pass entre 14 jours et 4 h avant le départ de l’avion, sinon il y a un surcout important à payer. Moyennant ces restrictions auxquelles il faut se plier, la compagnie nous a donné entière satisfaction.

Aéroport de Kaunas : arrivée de nuit à 23h, le bureau de change de l’aéroport est ouvert et le taux est presque le même que celui que nous avons trouvé en ville par la suite.

Parité fixe du Litas lituanien, donc 1 euro = 3,45 litas

A l’aéroport on reçoit 3,43 litas. Commission de change 2 litas. En ville selon les banques on reçoit 3,44 ou même 3,45 litas pour un euro (commission de change fixe de 2 ou 3 litas par transaction).

L’information touristique est également ouverte même tard le soir et de manière générale chaque ville dispose d’un bureau d’information touristique efficace, de plans ainsi que des excellents petits guides de la série « in your pocket », notamment « Kaunas in your pocket » et « Vilnius in your pocket », vendus 6 litas pour le numéro courant, qui sont pratiquement aussi complets que les guides payants. On trouve dans les hotels les anciens numéros étalés sur le comptoir, qui sont alors gratuits. A part pour les expositions temporaires, le contenu est le même.

Logement à Kaunas : Hotel Metropolis, rue Daukanto 21, très central, proche de la rue principale piétonne Laisves.

Possible d’y aller en bus de l’aéroport en prenant le 29 : il s’arrête pratiquement devant l’hotel à l’arrêt Daukanto et circule même de nuit. Prix : 2 litas adulte, 1 litas enfant (ticket acheté dans le bus). Pour circuler en ville, on peut aussi acheter les billets dans les kiosques au prix de 1,80 litas adulte, 0,90 litas pour les enfants.

Attention : Au retour les bus circulent sur la rue Kestucio, de l’autre côté de la rue Laisves.

Nous avions réservé l’hotel Metropolis à l’avance sur Laterooms.com : il est très joli, avec une magnifique façade 1900, chambres très confortables même si un peu anciennes, buffet de petit déjeuner très copieux et excellent service. La chambre pour 3 est à 54 euros (185 litas), composée d’une suite parentale et d’une antichambre avec un lit simple. Serviettes et literie moelleuses.

Kaunas: Visite de la vieille ville, de la place Rotuses (de la mairie), de la rue piétonne Laisves qui rassemble des éléments de style architectural de l’Empire tsariste (avant 1914), d’art déco 1930 (période de l’indépendance lituanienne entre les deux guerres), et de rares bâtiments de style soviétique, jusqu’à la cathédrale St Michel (ancienne église orthodoxe « sobor » russe St pierre et Paul, ce qui se voit à l’architecture d’inspiration byzantine, l’intérieur a été détruit).

Après midi visite très intéressante du 9e fort (Devintas fortas), qui était un camp de concentration nazi où ont péri les 40.000 Juifs, puis une prison soviétique. Exposition très instructive sur le quotidien dans le camp avec visite des cellules de torture (cellule humide, cellule glacée etc). Très impressionnant. On peut y aller en bus du centre ville (partir de l'arrêt Kauno pilis par exemple et prendre le bus numéro 20, se faire montrer où descendre et dans quelle direction marcher (compter 1 km à pied à travers une zone résidentielle de banlieue).

De manière générale la ville semble peu peuplée, il y a peu de gens dans les rues comparé à d’autres grandes villes. Il faut savoir qu’avant guerre, il y avait 40% de juifs et une majorité de polonais et de russes. La ville ne comptait qu’une minorité très petite de Lituaniens. C’est encore plus le cas à Vilnius, qui était peuplée à 90% de Polonais et de Juifs (elle faisait d’ailleurs partie de la Pologne, ce qui est aujourd’hui décrit comme une « annexion » mais le mot est aberrant puisque la Lituanie indépendante n’existait pas depuis le 15e siècle !). Bref le principal problème que nous avons rencontré est une restitution biaisée et lacunaire de l‘histoire, avec la mise en exergue du roi lituanien Vytautas (allié des Polonais dans la bataille de Tannenberg contre les chevaliers teutoniques en 1410, grand moment de l’histoire lituanienne repris un peu partout dans les monuments historiques). Cela dit, depuis, la Lituanie a été intégrée à la Pologne, puis à l’empire russe, et n’a plus existé jusqu’en 1919. Le nationalisme d’aujourd’hui n’en est que plus vain, mais il est vraiment omniprésent.

J2 : le soir, départ pour Vilnius en train, il y a des trains ou des cars toutes les heures, mais le train est très agréable, tout neuf, tarif 17 litas, et plus rapide nous semble t il (1h15 de trajet).

J2 – J5 : Logement à Vilnius : nous avons passé 4 nuits à l’hotel Mikotel, en bas de la Rue Pylimo tout près de la gare. Hotel réservé à l’avance sur HRS au prix de 31 euros la chambre triple (en faisant la recherche pour 2 adultes, 1 enfant). Sur place les prix sont trois fois plus élevés, il est vraiment intéressant de réserver sur les sites de réservation par internet qu’il faut comparer entre eux. Ici HRS offrait le meilleur prix pour un séjour de 4 jours. La même compagnie possède aussi l’hotel Panorama en face de la gare et vous reloge sans supplément au Panorama qui est plus chic s’il manque de la place.

Visite de la vieille ville, du marché couvert, du quartier juif (de nombreux sites sont marqués par des plaques commémoratives dont la synagogue du Gaon de Vilna (détruite pendant la guerre par les nazis), les limites du ghetto, etc). Nombreuses églises de toutes confessions (catholique, protestante, orthodoxe, grécocatholique etc) et de la synagogue Rue Pylimo ainsi que de l’exposition consacrée à l’histoire des juifs situé rue Pylimo 4 et à celle du génocide des Juifs de Lituanie rue Pamenkalnio 12 (il a fermé pour réfection le lendemain de notre passage donc une nouvelle exposition devrait être présentée). A ne pas confondre avec le musée qui se nomme « Musée de l’holocauste » et qui retrace l’histoire des persécutions dont les Lituaniens ont été victimes à l’époque soviétique. Il n’empéche que pas mal de Lituaniens ont collaboré avec les nazis et que l’on retrouve parmi les noms des « victimes » de la répression soviétique bon nombre de criminels qui avaient participé au génocide des Juifs.

Vieille ville superbe datant de la Renaissance polonaise, avec de nombreux édifices en réalité polonais comme Ostra Brama (ausros vartai ou porte de l’aurore en lituanien) avec sa vierge noire.

Attention les légendes sont souvent trompeuses, les noms polonais sont traduits et modifiés en lituanien et l’histoire est souvent travestie de manière à « lituaniser » les faits.

Montée sur la colline de Gedyminas et visite du château. Promenade le long de la Neris. Visite du quartier bohême d’Uzupis avec sa célèbre constitution affichée sur les murs.

J 4 : excursion d’une journée à Trakai, départ en bus (6 litas soit 2 euros, nombreux départs de la gare routière qui est en face de la gare ferroviaire). Très jolie petite ville multiculturelle face à un joli lac où se trouve le splendide château de Trakai (exposition intérieure superbe surtout pour les enfants). La ville abrite également une minorité karaite, et l’on peut visiter leur temple et un petit musée retraçant l’histoire de ce groupe d’origine turque amené en Lituanie sous le règne du roi Vytautas.

Il est très agréable de partir se promener autour du lac et de se baigner à un endroit peu fréquenté, il faut juste quitter les abords du château qui sont souvent bondés de touristes.

J6 : Vilnius – Ignalina en train, 5 trains par jour.

Tarif : 14 litas soit 4 euros, 2 h de trajet, très facile.

J6- J 8 : Ignalina est une petite ville qui semble avoir été presque totalement soviétisée, à en croire les rues et la place principale tirés au carré, mais nous avons logé à l’extérieur, au « centre de sports d’hiver » d’Ignalina, face au merveilleux « Lac vert ». Longer la rue principale parallèlement aux voies ferrées jusqu’au centre commercial Maxima puis tourner à droite, marcher durant 10 minutes, puis tourner encore à droite, c’est indiqué « Lietuvos ziemos sporto centras » (centre lituanien de sports d’hiver, en raison des deux remonte-pentes qui permettent aux habitants de ce plat pays de faire du ski l’hiver sur les collines autour du lac).

Cet endroit est totalement paradisiaque et étonnement peu fréquenté. Le centre sportif propose une variété de chambres de différent confort allant des cabanes en bois (assez vétustes et sans salle de bains) aux chambres anciennes (style soviétique) avec Sdb et frigidaire, jusqu’à l’appartement complet avec cuisine. Compter 100 litas (30 euros) la double. Le tarif des appartements est cher en apparence mais largement négociable avec la direction si vous restez plusieurs jours. L’accueil est vraiment sympathique et les gens sont prêts à discuter et faire connaissance avec vous (il faut dire qu’ils doivent se sentir esseulés). Ils ne parlent que russe, par contre, mais se font comprendre avec des gestes aussi si l'on ne parle pas cette langue :)

Cet endroit est une pure merveille : l’hôtel est au pied d’un lac, cerné par les collines et les forêts, et il n’y a pratiquement personne ! L’eau est toute claire, aucune pollution, et plus chaude qu’on ne le pensait. La vue est imprenable. On se baigne de différents côtés du lac et le centre sportif propose une gamme d’activités : ski d’été, VTT, barque, pédalo, randonnées etc etc. Pratiquement pas de moustiques et aucune tique dans la forêt. C’est tout simplement un coin de paradis !

Le restaurant qui semble fermé en apparence, vous prépare en réalité de délicieux plats (prévoyez le matin ou la veille car ils ne cuisinent souvent que sur commande tellement l’endroit est désert, mais on peut toujours demander à la responsable d’appeler la cuisinière même en cas de fermeture du restaurant et elle viendra vous préparer un délicieux repas pour un prix très modique).

Sinon, on peut faire ses courses à Maxima qui est sur le chemin de la ville, ou manger en ville à l’hotel restaurant Zuvedra (site magnifique en terrasse, face à un autre lac).

J 9-J 10 : Paluse, à 4km d’Ignalina en car (se renseigner à l’avance sur les horaires car il y en a peu, le directeur du centre sportif nous a amenés en voiture).

Village ancien en bois qui est la porte vers le parc national d’Aukstaitija. Logement dans l’ensemble « Paluse » en cabanon de bois (sanitaires communs datant de l’époque soviétique mais avec eau chaude), possibilité aussi de loger dans les chambres du bâtiment principal.

Cadre splendide dans la forêt, baignade sur le lac où il y a une plage de sable fin. Possibilité de visiter d’autres villages de la région en voiture ou bien en bus, mais attention il y en a peu et il faut bien calculer.

Par exemple prendre le bus Paluse-Antalksne qui permet aussi de visiter l’ancien village de Salos 2 et les lacs qui se trouvent autour, et revenir par le bus du soir.

J 11 : retour sur Vilnius le soir, 1 nuit sur place pour pouvoir prendre le train à 6h45 du matin pour Klaipeda

J12 : Vilnius-Klaipeda en train : 4h30, tarif 51 litas mais il y avait une promotion à 43 litas soit 12,50 euros pour les vacances.

Arrivée à Klaipeda à la gare des bus, prendre le bus numéro 8 pour aller dans la vieille ville (arrêt Turgaus, ne pas le rater), et marcher à pied pour visiter et se diriger vers l’embarcadère.

Klaipeda est une ancienne ville allemande de la Hanse qui faisait partie de la Prusse orientale et s’appelait Memel ou Memelburg. Elle a été annexée par la Lituanie en 1923 et nommée Klaipeda.

Visite de la vieille ville de Klaipeda, notamment les vieilles maisons allemandes autour du marché, puis la place du théâtre avec le balcon d’où Hitler a prononcé la re annexion de Memel en 1939, et puis marcher vers le sud pour atteindre le « vieux ferry » (demander "stary parom" en russe), après la place du théâtre prendre Zveju gatve en laissant l’ancienne forteresse sur la gauche. On decouvre un paysage portuaire assez sinistré mais il faut vraiment aller sur l’autre rive, à Smiltine, pour que tout change.

Passage en bateau pour atteindre l’isthme de Courlande de l’autre côté de la lagune (Neringa).

Puis bus immédiat jusqu’à Nida, à 3km de la frontière russe (48 km, 9 litas).

J12-J 19 : isthme de Courlande, Nida (Neringa)

On avait envie d’une semaine à la mer Baltique pour profiter du site unique de l’isthme de Courlande, fine bande de terre de 100 km de long (dont la moitié sud est dans l’oblast de Kaliningrad qui fait partie de la Fédération de Russie), et qui sépare la mer Baltique de la lagune de Courlande.

Cette fine bande de sable est parfois appelée le Sahara lituanien. 15 villages de pécheurs y ont été ensevelis sous le sable au 18e siècle. C’était avant la guerre la Prusse orientale, donc une région allemande. Maintenant la bande est partagée entre la Russie (au sud) et la Lituanie (partie nord). Les allemands ont été expulsés après la guerre (notamment de Kaliningrad qui s’appelait Konigsberg, ville natale de Kant). Attention on ne peut pas passer dans la partie russe sauf avec un visa et de nombreux papiers en règle (attestation d’assurance, invitation etc).

Pour le logement, il est vraiment conseillé de réserver à l’avance, nous avons rencontré un voyageur qui a dû repartir sans avoir trouvé de chambre.

Voici deux sites qui nous ont aidés à trouver une chambre chez l’habitant :

http://www.countryside.lt/

http://www.kopos.lt/

Notre logis était « Pas Loreta », le studio A, pour 3 personnes, très bien équipé avec cuisine, SdB et petite terrasse avec table et bancs en bois. Logeuse qui parle allemand et russe :

Loreta Lorencikiene, Kuverto Str.1a-2, tarif du studio de 30 m2: 60 euros par jour (200 litas) en saison, on ne trouve pas moins cher à cause des nombreux touristes allemands et russes.

A Nida, la ville est du côté de la lagune de Courlande et les bateaux proposent des excursions d’1 à 6 heures, c’est splendide, voire vers le delta du fleuve Nemunas (Niémen).

Sur l’île, pour les germanistes, la visite de la maison de Thomas Mann s’impose, elle dispose d'une vue superbe sur la lagune. On peut y lire de nombreux textes que l’écrivain a consacrés à la presqu’île de Courlande.

Pour rejoindre la mer baltique, prendre l’une des nombreuses rues ou chemins dans la forêt qui traversent la fine presqu’île, on y est en 20 minutes à travers des superbes forêts de pins qui embaument, on arrive sur les dunes et l’on voit la mer à perte de vue, magnifique. Ne pas rater la montée sur la dune Parnidis (prendre la rue Taikos et suivre les flèches).

Il suffit de s’éloigner un peu des deux axes principaux pour trouver des plages pratiquement vides. La mer était à 21-22 degrés, parfois avec des vagues mais souvent totalement calme.

J 19 : Nida Kaunas en bus.

Voyage éprouvant à cause des embouteillages mais c’était le dimanche 15 aout donc grand retour de vacances, 6h de car, Tarif 64 litas soit 18,50 euros. Le bus embarque directement sur un ferry, pas besoin de descendre, et on passe dans ce cas par le nouveau débarcadère qui se trouve plus loin du centre ville. En fait, je pense que c'est plus rapide de prendre le bus jusqu'à Smiltiné, de prendre l'ancien ferry qui arrive dans la veille ville, puis le bus numéro 8 jusqu'à la gare de bus, et là de reprendre un bus pour Kaunas (il y en a 10 par jour), plutot que de prendre le bus soit disant "direct" Nida Kaunas (qui fait 4 arrêts sur la presqu'ile de Courlande et doit attendre pour embarquer sur un plus gros ferry).

Nous n’avons hélas pas réussi à réserver le mode de transport que nous aurions préféré qui était le bateau dit « Raketa » (fusée) soviétique qui remonte le fleuve Nemunas de Nida à Kaunas. La réservation se fait sur le site internet tiketa.lt et il faut réserver plusieurs semaines à l’avance pour voyager les jours d’affluence.

J 19 : Nuit à Kaunas, Réservation par internet au Best Western Santakos, 60 EUR, rue Gruodzio 21 tout près de la rue Laisves. C’est un hôtel 4 étoiles avec petite piscine en sous sol. La chambre était très spacieuse et joliment aménagée, mais le buffet de petit déjeuner était très décevant (pas de première fraicheur), nous avons regretté de ne pas avoir repris le Métropolis au retour.

J 20 : visite de Kaunas et départ en fin d’après midi pour l’aéroport, vol retour Kaunas Paris.

Commentaires :

Ce que nous avons adoré : les forêts, les lacs, les paysages sauvages de la presqu’ile de Courlande et bien sur Vilnius. La gentillesse des gens dans les endroits perdus.

Ce qui nous a agacés : le nationalisme permanent et vraiment pénible, le fait de cacher le passé polonais ou russe des villes comme Kaunas ou Vilnius, la traduction des noms polonais en lituanien, la mauvaise foi des légendes sur la Seconde Guerre mondiale, le déni de la collaboration, et la posture permanente de victimes du communisme qui est prise dans le discours officiel lituanien.

Deborah et ses deux loulous de 10 et 13 ans
Recherche agence pour visa pour la Russie English translation pending
by Michaelmeyes · 2010-08-17 · 9 replies
Bonjour,

je recherche une agence pour faire des démarches de visa pour la Russie, et je voudrais savoir si quelqu'un connaissait une agence sérieuse capable de m'obtenir un visa pour la russie auprès du consulat, départ début septembre.

Etant en province et n'ayant pas le temps de me déplacer sur paris, j'aimerai vraiment que quelqu'un m'aide sur ce sujet.

Merci d'avance.
Vol Paris-Bangkok avec Aeroflot English translation pending
by Earthquake · 2010-08-11 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes une famille de 4 personnes et nous allons régulièrement (mais malheureusement pas très souvent) en Thailande pour les vacances. Nous utilisons de préference la Thai, mais, ayant trouvé un tarif très interressant cette année (449€/ pax ttc du 3/07 au 1/08), nous avons réservé sur Aeroflot. Comme on lit beaucoup d'avis contradictoires sur cette compagnie, je voulais vous faire part de notre expérience. Départ presque à l'heure de CDG (terminal 2E très bien), vol jusqu'à Moscou calme et sans histoire en A320, repas assez quelconque et pas d'alcool en classe éco. PNC assez froid et ne parlant pas le Français. Arrivée à Moscou, changement de terminal en bus assez mal organisé mais sans problème (les bagages ont été enregistés à Roissy pour Bangkok). Le vol Moscou Bangkok s'effectue en B767 alors qu'il était prévu en A330 donc pas d'IFE et avion propre mais plus tout jeune. C'est là que ça a commencé à merder. Un groupe de jeunes Russes avec un coup dans le nez alors qu'on ne sert toujours pas d'alcool, a décider de fumer dans les toilettes. On sentait la fumée de cigarette dans la cabine. Durant une heure, les PNC ont essayé de les coincer sans succès. Reste du vol calme, service boisson minimum. Arrivée à Bangkok dans les temps, livraison bagages rapide et sans problème. Pour le retour (pas besoin de reconfirmer auprès de la compagnie) l'enregistrement s'effectue normalement, les bagages enregistrés jusqu'à Paris. Départ à l'heure en B767 alors que là aussi un A330 était prévu. Vol jusqu'à Moscou sans problème, personnel plus aimable et souriant. Repas et boissons toujours quelconques. A Moscou, changement de terminal en bus. Départ et arrivée à Paris à l'heure en A320. Où ça se gate, c'est à la livraison des bagages. Vous je sais pas, mais moi j'ai toujours une petite appréhension. Et si il me manquait une valise ? Et bien nos amis Russes on fait fort, ils ont laissé les bagages de toutes les personnes venant de BKK à Moscou. Nous étions une bonne quinzaine à faire notre déclaration de "perte" auprès du personnel d'AF auquel Aeroflot sous-traite la gestion des bagages. Il n'est pas facile d'avoir un interlocuteur chez Aeroflot, mais en insistant, nous avons appris que nos bagages arriveraient par un vol le lendemain. Ils nous ont été livrés à domicile par transporteur 2 jours plus tard. Malgré ces quelques déboires et à ce prix là, je ne regrette pas d'avoir choisi Aeroflot.

Voilà notre expérience sur Aeroflot.
Transit à Ryad de 15 heures: sortir de l'aéroport? English translation pending
by Vithur · 2010-08-08 · 12 replies
Bonjour, Je suis partie de France au sri lanka le 9 Juillet et j'ai fait un transit a Ryad je n'ai vu aucun "duty free shop" j'ai fait une escale le soir de 4h dans l'aeroport sans aucune occupation le probleme est que au retour( fin Aout) j'ai une escale de 15h je ne sait pas quoi faire.Je dispose d'un visa de transit pour l'Arabie Saoudite.Pourai je sortir de l'aeroport si possible peut t on trouver a proximiter des magasin, monument historique, .. J'espere que vous me repondrai dans les plus bref delais et que j'ai bien ete claire sur mon message je suis nouveau sur votre forum si il yèa des ereur veuillez me les precisez pour que je l'ai corrige.

Veuillez agrés Madame, Monsieur l'expression de mes sentiments distingués.
La genèse d'un grand voyage... English translation pending
by Eliphas · 2010-07-25 · 47 replies
Bonjour tout le monde !

Il y a en page d'accueil de ce site de voyage, des sous forums par destination, par type de voyage, par culture, ... mais je n'en ai pas trouvé de plus adapté que celui ci pour parler de la réflexion qui précède chaque grand voyage.

Avant de choisir une destination ou un moyen de transport, il me semble approprié de mener une réflexion sur ce qui nous anime, sur ce que l'on a envie de faire vibrer en nous pendant le voyage.

C'est un "travail" que j'aimerais venir faire ici avec vous.

Je suis un étudiant de 19 ans, et j'aurais l'année prochaine, une période d'un peu plus de quatre mois laissée libre par mon école avec ce simple objectif: réaliser le projet de notre choix, sans aucune limite géographique. Le but implicite étant d'organiser nous même le projet qui nous tient à cœur, en s'autofinançant, et avec la volonté de nous faire grandir. Je vois un peu ce voyage comme un "rite" marquant le passage à l'age adulte, la prise d'autonomie et pourquoi pas, un tournant décisif dans nos vies. C'est du moins ce que j'ai envie d'en faire. C'est pour beaucoup l'occasion de faire ce qu'il nous sera impossible de faire plus tard, lorsque nous bosserons et que le temps libre sera devenu une denrée rare! Je n'ai pas envie de le voir de cette façon : plutôt que d'être l'occasion de faire ce que je ne pourrais plus faire "après" (sous entendu: la vie qu'on mènera ne sera plus adaptée à ce type de folie), j'ai envie d'en faire l'occasion de découvrir le type de vie que je VEUX vivre, et pas celui qui me sera imposé plus tard si je ne fais pas l'effort de rechercher maintenant. Je ne veux pas que ces quatre mois soient une parenthèse dans une vie déjà écrite à l'avance, mais plutôt le début d'une nouvelle phase de ma vie que je n'ai pas envie de pouvoir prévoir.

Je veux faire un grand voyage durant ces quatre mois. Grand étant ici synonyme d'enrichissant... et de décisif.

Le départ est prévu dans moins d'un an, j'en suis au point mort et je vous invite donc à venir échanger ici avec moi pour qu'à travers l'échange, les récits de vos propres expériences et les différents conseils que vous pourrez m'apporter, je puisse trouver ma propre voie, celle qui m'amènera à bâtir un projet qui me ressemble et duquel je sortirai grandi.

Je prends le temps de bien introduire cette démarche car je suis convaincu que pour pouvoir m'aiguiller au mieux, vous aurez besoin d'en savoir le plus possible sur mon vécu, mes passions, et la façon dont j'aborde ce projet.

Voici donc le point où j'en suis :

J'ai relativement peu voyagé durant ma vie. Il y a bien eu quelques vacances familiales à l'étranger, mais aucune au cœur de nouvelles cultures. A vrai dire, les voyages les plus enrichissants que j'ai pu faire sont très récents: ce sont les deux fois ou je suis parti aux pays bas en autostop. Je me suis rendu compte qu'il n'y a alors pas forcément besoin de partir loin pour faire des rencontres intéressantes, et à travers la grosse trentaine de voitures que j'ai empruntée pendant mon périple, j'ai eu la chance de croiser des gens surprenant de gentillesse et parfois, d'originalité. L'autostop est donc un moyen de transport que je veux à tout prix utiliser pendant mon voyage: je ne partirai donc ni en vélo, ni en voiture. Seulement, j'ai cette fois ci l'envie d'aller à l'autre bout du monde. Ça ne rime peut être pas à grand chose, mais je fais une "fixation" la dessus, l'idée du "voyage de l'autre côté de la planète" me fait rêver, bien que j'ai compris qu'on peut être émerveillé sur le palier de sa porte, à condition de savoir regarder les choses avec un regard neuf.

Je veux me sentir loin de chez moi, à telle point qu'il me soit impossible de concevoir la distance me séparant des miens. Je veux être suffisamment loin pour ne plus sentir peser ni le rythme de vie de notre société moderne, ni les besoins futiles qui guident nos vies. Par exemple, lorsque j'étais aux pays bas, je me sentais relativement loin de chez moi, mais j'arrivais malgré tout à visualiser la distance m'en séparant, me rappelant qu'il n'y avait jamais que quelques centaines de kilomètres à vol d'oiseau. Et surtout, je n'ai été que très, très légèrement dépaysé, le mode de vie étant globalement le même qu'ici. Je veux cette fois me sentir si loin qu'il en ressorte le sentiment de vivre une autre vie, dans un monde que je ne connais pas encore. Ces quatre mois, je ne les souhaite pas dans la continuité de ce que je vis depuis 19 ans.

Avant d'aller plus loin - je ne vais pas tout raconter d'une traite 😛 - voici une image illustrant l'idée du voyage idéal que je me suis faite. Vous y retrouverez des éléments qui trouvent leur sources directement dans les rêves d'enfance que j'ai pu avoir, dans mes expériences plus récentes, dans les lectures qui m'ont fait voyager... dans tout ce qui, secrètement, m'a fait rêver. Vous y retrouverez surtout une facette de ma personnalité que je vais pouvoir mettre en exergue durant le voyage: un côté "musicien solitaire" que je compte satisfaire en partant avec un instrument (probablement une mandoline, pour des raisons de place et pour le plaisir de réapprendre un nouvel instrument).



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J'espère sincèrement qu'il y en aura, parmi les personnes ayant eu le courage de lire ce message jusqu'ici, qui trouveront plaisir à construire ce projet avec moi. Sentez vous libre de poser n'importe quelle question.

D'avance, merci. 😉
Voyage en Transsibérien et tour de l'Asie en couple pour six à huit mois English translation pending
by Nicoco26 · 2010-07-22 · 5 replies
Bonjour a tous,

Nico 23 ans et marie 23 ans. nous sommes actuellement en interim et en stage de fin d'étude. Avant d'entrer dans la vie active, nous voulons faire un voyage de 6 à 8 mois en asie. Nous partirons en janvier 2011, on commenceras par le transmongolien avec un stop au lac baikal et un autre a oulan bator pour finir a pekin. Ensuite nous envisageons de visité pekin et ses environs sur qque jours. Nous voulons decendre sur shangai, Xi'an, et peut etre hong kong. Nous continuerons vers le vietnam ou nous comptons voir la baie d'Along et hanoi.Ensuite nous voulons allé au laos pour redescendre au cambodge pour allé en thailande.Nous voulons finir par l'inde et le nepal (et le mythique trek des annapurnas). Nous avons un budget de 8000€ pour 2 sachant qu'on a dejas pris les billets, vaccins et equipement.Donc nous avons se budget pour nous loger, manger, deplacer et pour les activitées(trek, plongée, visites). En se qui concerne le transport on veut prendre le bus, trains, stop et nos gambettes. Pour l'hebergement nous preferons loger chez l'habitant ou en auberge de jeunesse.

Pensez vous que cels soit suffisant pour un voyage de 6 a 8 mois? Si quelqu'un a dejas fais un voyage semblable pouvez vous nous renseigner? Merci d'avance!!
Marseille-Nouméa par tous les moyens sauf l'avion! English translation pending
by Aurellej12 · 2010-07-13 · 37 replies
coucou!! nous somme un couple de 28 ans et nous projetons de partir vivre a noumea en fin d année, nous souhaiterions nous y rendre par tout les moyens possible sauf l'avion(j'ai peur!!!) quitt a se faire un petit tour du monde nous n avons pas forcement de date precise parcontre nous n avons pas un budget mirobolant! voila si vous avez des infos sur le cout le tps que ca peut nous prendre etc... nous sommes preneur car c est pas evident de s organniser .on pense peut etre a faire une partie en transiberien mais on ne sait vraiment pas combien de tps il faut prevoir , combien d argent et surtout si une fois arrivé a singapour(ou autre!) on trouvera un bateau pour nous mener a noumea!!! voila merci d avance pour vos infos aurelie et yann
Enregistrement pour un voyage itinérant à vélo en Russie? English translation pending
by Kcranf · 2010-07-12 · 7 replies
Bonjour, Je voyage a velo en Russie, ne reste pas plus de 3 jours dans une meme ville, et ne vais pas a l'hotel mais plante ma tente. Dans ce cas, dois-je m'enregistrer? Merci, Franck
Jeu des photos le renouveau English translation pending
by Bordeluche · 2010-06-28 · 580 replies
bonjour,

puique le jeu est bloqué sur une photo introuvable, je le relance avec une photo facile (enfin je l'espère)

Pour le connaisseurs "Régis" y a un bar photo 2
Cinquante jours pour visiter la Roumanie en camping-car English translation pending
by Josetteaubo · 2010-06-06 · 8 replies
nous partons le 17 aout pour visiter la Roumanie à 3 équipages nous convoyons un aide pour un village de Roumanie Moldave au nom d'une association nous pouvons partir à 4 5 maximun pour que cela reste conviviale et que nous puissions facilement nous stationner et rencontrer la population depuis 2000 je vais en Roumanie et mon amour pour la Roumanie et son peuple est intacte le piége c'est refermé😏
Choix de destination pour un an en Europe de l'Est? English translation pending
by Piks · 2010-05-29 · 13 replies
Bonjour a tous, J'ai 16 ans, et voilà le dilemme : j'ai postulé pour partir 1 an à l'Étranger dans le cadre du Rotary "Rotary youth exchange" Il m'advient d'émettre des choix de destination. Personnellement, sa me plairait de voir l' Europe de l'Est, mes motivations sont de découvrir des pays dont je n'ai aucune idée, faire le tour des pays de l'ex-URSS peut être très enrichissant, et je ne demande qu'a combler l'ignorance que j'ai de ces destinations dont on ne nous parle jamais à l'école, dans les médias.

Je ne peut décider de la ville du pays que je choisirait, mais j'ai des chances de tomber dans la capitales. Pourriez vous me conseiller des destinations ? Je pensait à la Pologne, l' Ukraine ou la Hongrie, mais peut-être des personnes connaissant l'Europe de l'est pourraient me conseiller d'autres pays 😛, plutôt sur des critères tel que : - L'accueil des habitants, l'intégration - Des villes variées ( Des vieilles pierres mais aussi des coins plus modernes ) - Un cadre qui me permette un peu d'autonomie ( transports, occupations )

Ensuite, la question du logement de se pose pas ( je serait en famille d'accueil ) et au niveau des dépenses, c'est sur que c'est bien d'être dans un pays ou les produits sont bon-marchés, mais beacoup de mes frais seront déjà payés par l'organisation ( tel que l'école, les repas, le club de sport, les transports ) donc le soucis du coût de la vie reste limité.

Si vous pouviez me conseiller, vous me seriez d'une grande aide, car la question du choix m'angoisse pas mal. Je vous remercie d'avance.

, Gaston

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