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Faire de l'humanitaire, comment ça marche? English translation pending
Bonsoir à tous, premièrement veuillez excuser mon titre qui peut paraître bête mais résume mes interrogations...
Alors voilà, je m'appelle Paco, j'ai 16 ans, je suis en première et j'aimerai partir aider et faire de l'humanitaire. J'y ai longuement réfléchi et je suis près à partir, je suis très motivé pour partir et je suis près à travailler dur, je sais que l'humanitaire ce n'est pas partir en vacance, je sais qu'on peut vivre des choses dures... En tout cas j'aimerai monter ce projet pour cet été. Mais je ne sait pas comment m'engager, trouver une ong qui me prenne en charge et surtout qui me paye le billet d'avion et le loge en échange du travaille fourni, cela peut paraître utopique mais j'ai une amie qui est partie 1 mois à Madagascar avec la croix rouge... Voilà, je ne sais pas trop qui contacter... Merci à vous et bonne soirée ;)
PS : j'aurai 17 ans si je pars cet été et je suis extrement motivé et je sais que je serais sans doute confronté à des situations pas faciles, je veux aider et me rendre utile. :)
Alors voilà, je m'appelle Paco, j'ai 16 ans, je suis en première et j'aimerai partir aider et faire de l'humanitaire. J'y ai longuement réfléchi et je suis près à partir, je suis très motivé pour partir et je suis près à travailler dur, je sais que l'humanitaire ce n'est pas partir en vacance, je sais qu'on peut vivre des choses dures... En tout cas j'aimerai monter ce projet pour cet été. Mais je ne sait pas comment m'engager, trouver une ong qui me prenne en charge et surtout qui me paye le billet d'avion et le loge en échange du travaille fourni, cela peut paraître utopique mais j'ai une amie qui est partie 1 mois à Madagascar avec la croix rouge... Voilà, je ne sais pas trop qui contacter... Merci à vous et bonne soirée ;)
PS : j'aurai 17 ans si je pars cet été et je suis extrement motivé et je sais que je serais sans doute confronté à des situations pas faciles, je veux aider et me rendre utile. :)
Médicaments en soute pour New York English translation pending
Bonjour à tous
j'ai bien consulté et le siteet jepense avoir trouvé ma réponse mais par récaution , merci à l'un de vous de me confirmer ou ou pas
Ma fille part , le 20 Aout , pour NYC pour 9 mois ( etudes Visa F1) en ma qualiét de papa ... je lui ai mis dans sa valise une trousse de médicements de premieres nécéssités ( Smecta , Gaviscon, sirops, doliprane, inodium, zirtec, quelques ambiotiques, des trucs pour les rhumes, des pommades ( insectes , muscules , lamalines pour les fortes douleurs ) et un trucs pour les oreilles . Bien sur l'ensemble de ces médicaments sont issue de notre armoire à pharmacie familliale de la maison
je n'ai aps été chez le docteur pour obtenir une prescription particuliere
je n'ai donc aucune ordonance
dois je refaire une ordonnance ?
y a t il un risque pour cesmédicamants à la douanes ?
votre avis ? vos conseils sont les bien venus
merci d'avance Adjou
Ps: on m'a dit que je devrai retirer le médicments LAMALINE ( présdense d'opium)
j'ai bien consulté et le siteet jepense avoir trouvé ma réponse mais par récaution , merci à l'un de vous de me confirmer ou ou pas
Ma fille part , le 20 Aout , pour NYC pour 9 mois ( etudes Visa F1) en ma qualiét de papa ... je lui ai mis dans sa valise une trousse de médicements de premieres nécéssités ( Smecta , Gaviscon, sirops, doliprane, inodium, zirtec, quelques ambiotiques, des trucs pour les rhumes, des pommades ( insectes , muscules , lamalines pour les fortes douleurs ) et un trucs pour les oreilles . Bien sur l'ensemble de ces médicaments sont issue de notre armoire à pharmacie familliale de la maison
je n'ai aps été chez le docteur pour obtenir une prescription particuliere
je n'ai donc aucune ordonance
dois je refaire une ordonnance ?
y a t il un risque pour cesmédicamants à la douanes ?
votre avis ? vos conseils sont les bien venus
merci d'avance Adjou
Ps: on m'a dit que je devrai retirer le médicments LAMALINE ( présdense d'opium)
EuroVelo 8 de Montpellier à l'Italie English translation pending
Bonjour à tous,
Qui parmi vous, a emprunté l'EV 8 de Montpellier (ou plus loin) à la frontière Italienne ? Pouvez-vous m'en parler ? J'ai l'intention de me rendre à Rome depuis Montpellier par l'EV 8 jusqu'en Italie et ensuite longer le littoral jusqu'à Rome. Avez-vous des conseils et tuyaux sur cet itinéraire ? La route est parait-il très dangereuse en Italie... Qu'en pensez-vous ? Merci ! Spady
Qui parmi vous, a emprunté l'EV 8 de Montpellier (ou plus loin) à la frontière Italienne ? Pouvez-vous m'en parler ? J'ai l'intention de me rendre à Rome depuis Montpellier par l'EV 8 jusqu'en Italie et ensuite longer le littoral jusqu'à Rome. Avez-vous des conseils et tuyaux sur cet itinéraire ? La route est parait-il très dangereuse en Italie... Qu'en pensez-vous ? Merci ! Spady
Premier voyage en Inde en novembre English translation pending
Bonjour,
Je suis nouveau sur le forum asie du sud. J' envisage de partir en Inde de la mi novembre à mi decembre, dans le Rajasthan.
Je me pose la question de la frequentation a cette période. Y a t'il beaucoup de touristes ? est-il compliqué de se loger et de voyager sans avoir à réserver à l' avance ?
Je connais pas l' asie du sud-est, peut-on comparer la manière de voyager avec l'Inde ?
Toutes les réponses sont les bienvenues. merci d' avance.
Je suis nouveau sur le forum asie du sud. J' envisage de partir en Inde de la mi novembre à mi decembre, dans le Rajasthan.
Je me pose la question de la frequentation a cette période. Y a t'il beaucoup de touristes ? est-il compliqué de se loger et de voyager sans avoir à réserver à l' avance ?
Je connais pas l' asie du sud-est, peut-on comparer la manière de voyager avec l'Inde ?
Toutes les réponses sont les bienvenues. merci d' avance.
Visiter Avignon, Nîmes, Monaco et Nice English translation pending
Nous allons à Marseille pour 10 jours .. Aimerais visiter Avignon, Nîmes, Monaco, Nice
Ce qui est mieux. Voiture ou train
Merci pour votre aide
Merci pour votre aide
Itinéraire au Pérou et Bolivie, adaptation à l'altitude avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage au Pérou et en Bolivie avec 2 enfants de 4 et 6 ans. Pourriez vous jeter un coup d'oeil à mon itinéraire et me donner votre avis notamment en ce qui concerne les éventuels problèmes liés à l'altitude.
Faut il le modifier pour que les enfants puissent plus facilement s'adapter?
· 1. Lima (3 nuits) · 2. Reserva Paisajistica Nor Yauyos-Cochas (3 nuits) · 3. Parque Nacional Otishi (3 nuits) · 4. Machu Picchu et ses environs (3 nuits) · 5. Cuzco (3 nuits) · 6. Colca Canyon (3 nuits) · 7. Arequipa (2 nuits) · 8. Sillustani (3 nuits) · 9. Capilla Yampupata / isla del sol (4 nuits) · 10. La Paz (3 nuits) · 11. Sajama National Park (3 nuits) · 12. Parque Nacional Amboro (3 nuits) · 13. Santa Cruz de la Sierra (3 nuits) · 14. Sucre (3 nuits) · 15. Potosí (2 nuits) · 16. Tupiza => Uyuni (4 nuits) Merci d'avance pour vos réponses et je vous souhaite une bien bonne journée.
Je projette un voyage au Pérou et en Bolivie avec 2 enfants de 4 et 6 ans. Pourriez vous jeter un coup d'oeil à mon itinéraire et me donner votre avis notamment en ce qui concerne les éventuels problèmes liés à l'altitude.
Faut il le modifier pour que les enfants puissent plus facilement s'adapter?
· 1. Lima (3 nuits) · 2. Reserva Paisajistica Nor Yauyos-Cochas (3 nuits) · 3. Parque Nacional Otishi (3 nuits) · 4. Machu Picchu et ses environs (3 nuits) · 5. Cuzco (3 nuits) · 6. Colca Canyon (3 nuits) · 7. Arequipa (2 nuits) · 8. Sillustani (3 nuits) · 9. Capilla Yampupata / isla del sol (4 nuits) · 10. La Paz (3 nuits) · 11. Sajama National Park (3 nuits) · 12. Parque Nacional Amboro (3 nuits) · 13. Santa Cruz de la Sierra (3 nuits) · 14. Sucre (3 nuits) · 15. Potosí (2 nuits) · 16. Tupiza => Uyuni (4 nuits) Merci d'avance pour vos réponses et je vous souhaite une bien bonne journée.
Croisière MSC Preziosa le 31 juillet English translation pending
Bonjour,
Nous embarquons le 31 juillet 2015 à Marseille à bord du MSC PREZIOSA.
Comme nous ne comptons pas prendre les excursions du bateau, j'ai déjà préparé quelques escales.
Si vous faîtes la même croisière, on peut peut-être échanger nos renseignements.
Il peut-être est aussi utile de se grouper pour certaines visites ou certain transport. Nous avons eu cette expérience lors d'une précédente croisière.
Pour notre part nous partons à 10 dont 2 ados de 13 et 16 ans et 2 petits de 3 et 5 ans.
A bientôt pour vos commentaires. Merci Patrick
A bientôt pour vos commentaires. Merci Patrick
Écrire en voyageant à vélo (Tunisie) English translation pending
Difficultés de l’écriture, raconter la découverte….
L’histoire du trek,
Tout a commencé à Beyrouth, une nuit en novembre 2013. Basam mon cyclo-randonneur-hébergeur me propose de venir, avec lui faire une ronde nocturne dans la vieille ville toujours maculée des impacts de balles. Seize années de guerre, l'ont propulsé à braver les interdits. A cracher sur la mort, même si tout au fond de lui, les images d'un appartement dévasté par la roquette sont toujours là! Cet appétit de vivre, nous allons le partager de 20 à 22h avec d'autres fous à vélo. Nous ne cracherons sur personne, notre seule arme est notre bicyclette montée sur de minuscules coussins d'air. Je constate que beaucoup des participants s'interpellent en français. Cette expérience teintée à la fois de provocation et de respect, a fait naître en moi une véritable fascination.
De retour en France, j'ai décidé de rechercher comment faire alliance avec ces communautés cyclistes en quête de fraternité. Une destination s'est vite imposée à moi : la Tunisie. Elle est, à mon sens, une start-up de démocratie. Il ne me restait plus qu'à imaginer comment partager mon idée, avec d'autres écrivains cyclistes...Car le projet se devait d'innover, d'emprunter des chemins aventureux dans tous les sens du terme. En plus de la pratique du vélo que je souhaitais intensifier en Tunisie, mes condisciples devraient verser tous les soirs sur internet, le fruit de leur gamberge! Trois défis à partager, tout un programme !
Rien n’est plus banal qu’une idée, disait le philosophe ! L’essentiel pour moi était de faire partager le gout de l'écriture et ainsi vérifier, si celui ci avait une chance de survie dans le dédale de toutes les propositions, qui traversent ici et là les forums de la toile. En octobre 2014, je me précipite chez Robert, le cycliste réparateur fou. Happy bike son magasin, est le repaire des cyclos de tout poil qui gravitent sur les routes du Vercors à la Chartreuse, sans compter ceux qui courent pour la gagne dans les critériums régionaux... J’énonce mon projet dans son univers peuplé de bicyclettes orphelines. - Super idée reste que tu vas être débordé ! Il y a beaucoup de cyclos qui sillonnent le monde et qui au retour publient à compte d’auteur leur aventure. - Pas de problème nous organiserons un comité de sélection ! Si Robert le dit, c’est réalisable ! Aussitôt, je trace les premiers plans sur le calendrier de 2015. Premier point, constituer une association pour répandre le sérieux de la démarche. Second point, rechercher des partenaires susceptibles de nous accompagner dans cette entreprise. En novembre les statuts sont déposés en préfecture et les premiers contacts sont noués avec la région Rhône Alpes et la ville de Grenoble. Je découvre que toutes deux ont un partenariat suivi avec les villes de Monastir et Sfax. En décembre 2014, je lance mes premiers messages à travers la toile. Le cyclo-camping international, Voyage forum et le guide du routard sont les premiers sollicités. Beaucoup de personnes visitent mon annonce. Je réponds de mon mieux à une vingtaine de questions posées, mais visiblement la Tunisie ne fait pas rêver les cyclistes. Les regards sont plus tourn��s vers l'Amérique latine et surtout le Japon. Deux femmes et un homme se désisteront suite aux événements de ce début d'année. François, prof d'anglais à Voiron, me demande de changer les dates pour qu'elles coïncident avec celles des vacances de Pâques. Christian est d'accord pour tenter l'expérience de voyager en solitaire, sauf que les événements tragiques lui feront renoncer au périple tunisien. Didier revient d'un voyage à vélo au Maroc dont il garde un merveilleux souvenir. Il doutera de notre sécurité jusqu'au témoignage de Benoit :
Benoit Lacourte 31 mars 2015 16:42:54 Bonjour Alain,
Je voulais simplement te dire que je suis en voyage vers le pays du soleil levant. Dans ce cadre je viens tout juste de finir mon tour de la Tunisie. J'y suis arrivé le 27 décembre et je repars le 21 mars. Malgré les évènements récents, je tenais à te dire que je n'ai ressenti à aucun moment de danger quant à ma personne. Toute la population tunisienne est vraiment ouverte et accueillante. Les groupes terroristes ne sont pas d'origine tunisienne. Ils veulent simplement faire croire que toute la région est sous leur contrôle. Mais ceci est faux. Si des participants ont des doutes, je tiens à les rassurer. Votre projet est beau. Bien à toi Benoit
Sabine, mère de famille ne craint pas, elle sait que laisser ses deux jeunes enfants représente pour elle un souci que seul le gout de l'aventure peut dissiper. Tous vont photographier ici et là le voyage vers la Tunisie. Ils vont également écrire leurs impressions au jour le jour et cela représente un défi à relever.
Voici quelques uns des commentaires à ce chalenge :
Retour d’écriture de Christian -Améliorer la publication de nos articles journaliers sur le site de l’association et dans la Dépêche de Grenoble. -Pour ma part, je pense qu’il faut que je diminue le poids de mon chargement pour ce type de trek. -Mieux communiquer sur la partie administrative du trek, subvention, transport, obligation, en résumé partager un peu plus avec les participants. -Passons maintenant aux nombreux points positifs, d’ailleurs je ne les citerai pas tous, ce serait trop long : -Pour moi ce qui a été très positif, c’est de rouler seul. Seul en vélo, les rencontres avec autrui sont beaucoup plus faciles et enrichissantes. -Ce que j’ai aussi apprécié : chacun choisit son propre itinéraire, par la montagne ou par les vallées, par les petites routes ou par les nationales, par la côte ou par l’intérieur des terres. -j’ai aussi apprécié que chacun choisisse son mode d’hébergement, refuge, gîte, chambre d’hôte, auberge de jeunesse, camping, hôtel, etc…. -J’ai beaucoup aimé l’implication de tous les partenaires et amis ville de Grenoble, consulat de Tunisie, Dépêche de Grenoble, magasin de vélo Energie Bike , etc….
-Écrire tous les soirs un petit résumé de ma journée était déjà dans mes habitudes pendant mes voyages, donc coté écriture pas de problème, sauf que je synthétisais tous mes résumés à la fin de mon voyage. -Envoyer mes résumés par mail, cela m’a obligé à m’équiper d’un petit portable. Je trouve plutôt bien d’envoyer son résumé tous les soirs, les événements de la journée sont tout frais, il faut simplement garder un peu de jus et de temps. Merci à tous et à bientôt sur les routes et chemins du monde.
Retour d’écriture Sabine : Pour moi c'était une première d'écrire pour les autres, je veux dire savoir que l'on va être lu, presque attendue. Car comme l'a dit Christian c'est une bonne idée d'écrire et de publier son texte quotidiennement cela donne de la réactivité, de l’interaction avec le public. L'écriture et la photo, en dehors de ce côté immédiat d'Internet, tissent le lien substantiel et résiduel entre le voyageur, ses attaches, ses rencontres et le grand public. C'est là où l'écriture est magique, elle permet au voyageur d'être plusieurs, d'ouvrir son voyage sous l'angle qu'il souhaite à toute personne extérieure. Cela prend tout son sens, lorsque l'on veut faire découvrir un voyage original et solitaire. Donc pour moi, même si l'exercice est quelque fois contraignant puisqu'il faut trouver la connexion, l'énergie, les bons mots, etc… Elle est, non seulement utile et bienfaisante pour le projet dans sa globalité, mais elle peut même le transcender à postériori. De ma petite expérience, je dirais que ce qui m'a été le plus difficile, cela a été de chercher le format de l'article : un seul fait bien détaillé ou une journée en raccourci pour que l'article soit le plus intéressant à lire. J'ai apprécié de découvrir que la réponse se faisait au cas par cas, en fonction des émotions du jour.
bises sab
Le voyage, est l’objet fondateur des livres.
En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu des bonnes notes en français, mon ambition dans ce projet consistait surtout à mettre en commun nos récits, pour créer une communion d'écriture pendant et après notre voyage. L’objectif est atteint !
Pour donner de l’envie à mes co-voyageurs, j'ai recherché une aide pour relayer notre expérience auprès des "officiels de l'écriture" comme Carnets D'Aventures. Seul le quotidien régional comme le Dauphiné Libéré m'accompagnera dans cet exercice d'écriture. Il me sera accordé trois articles : au départ, pendant et après. C’est en soi, une réussite, avec la présence lors de départ du maire de Grenoble et le représentant de la région Rhône Alpes et du président du comité de jumelage de Sfax .
Faut il poursuivre l’expérience et comment faire pour donner plus d’ampleur au projet de trek aventure et d’écriture ? La question est brulante d’actualité ! Mr Landousi, consul de Tunisie souhaite se joindre à nous pour un second trek en 2016. C’est une première réponse.
Alain
L’histoire du trek,
Tout a commencé à Beyrouth, une nuit en novembre 2013. Basam mon cyclo-randonneur-hébergeur me propose de venir, avec lui faire une ronde nocturne dans la vieille ville toujours maculée des impacts de balles. Seize années de guerre, l'ont propulsé à braver les interdits. A cracher sur la mort, même si tout au fond de lui, les images d'un appartement dévasté par la roquette sont toujours là! Cet appétit de vivre, nous allons le partager de 20 à 22h avec d'autres fous à vélo. Nous ne cracherons sur personne, notre seule arme est notre bicyclette montée sur de minuscules coussins d'air. Je constate que beaucoup des participants s'interpellent en français. Cette expérience teintée à la fois de provocation et de respect, a fait naître en moi une véritable fascination.
De retour en France, j'ai décidé de rechercher comment faire alliance avec ces communautés cyclistes en quête de fraternité. Une destination s'est vite imposée à moi : la Tunisie. Elle est, à mon sens, une start-up de démocratie. Il ne me restait plus qu'à imaginer comment partager mon idée, avec d'autres écrivains cyclistes...Car le projet se devait d'innover, d'emprunter des chemins aventureux dans tous les sens du terme. En plus de la pratique du vélo que je souhaitais intensifier en Tunisie, mes condisciples devraient verser tous les soirs sur internet, le fruit de leur gamberge! Trois défis à partager, tout un programme !
Rien n’est plus banal qu’une idée, disait le philosophe ! L’essentiel pour moi était de faire partager le gout de l'écriture et ainsi vérifier, si celui ci avait une chance de survie dans le dédale de toutes les propositions, qui traversent ici et là les forums de la toile. En octobre 2014, je me précipite chez Robert, le cycliste réparateur fou. Happy bike son magasin, est le repaire des cyclos de tout poil qui gravitent sur les routes du Vercors à la Chartreuse, sans compter ceux qui courent pour la gagne dans les critériums régionaux... J’énonce mon projet dans son univers peuplé de bicyclettes orphelines. - Super idée reste que tu vas être débordé ! Il y a beaucoup de cyclos qui sillonnent le monde et qui au retour publient à compte d’auteur leur aventure. - Pas de problème nous organiserons un comité de sélection ! Si Robert le dit, c’est réalisable ! Aussitôt, je trace les premiers plans sur le calendrier de 2015. Premier point, constituer une association pour répandre le sérieux de la démarche. Second point, rechercher des partenaires susceptibles de nous accompagner dans cette entreprise. En novembre les statuts sont déposés en préfecture et les premiers contacts sont noués avec la région Rhône Alpes et la ville de Grenoble. Je découvre que toutes deux ont un partenariat suivi avec les villes de Monastir et Sfax. En décembre 2014, je lance mes premiers messages à travers la toile. Le cyclo-camping international, Voyage forum et le guide du routard sont les premiers sollicités. Beaucoup de personnes visitent mon annonce. Je réponds de mon mieux à une vingtaine de questions posées, mais visiblement la Tunisie ne fait pas rêver les cyclistes. Les regards sont plus tourn��s vers l'Amérique latine et surtout le Japon. Deux femmes et un homme se désisteront suite aux événements de ce début d'année. François, prof d'anglais à Voiron, me demande de changer les dates pour qu'elles coïncident avec celles des vacances de Pâques. Christian est d'accord pour tenter l'expérience de voyager en solitaire, sauf que les événements tragiques lui feront renoncer au périple tunisien. Didier revient d'un voyage à vélo au Maroc dont il garde un merveilleux souvenir. Il doutera de notre sécurité jusqu'au témoignage de Benoit :
Benoit Lacourte 31 mars 2015 16:42:54 Bonjour Alain,
Je voulais simplement te dire que je suis en voyage vers le pays du soleil levant. Dans ce cadre je viens tout juste de finir mon tour de la Tunisie. J'y suis arrivé le 27 décembre et je repars le 21 mars. Malgré les évènements récents, je tenais à te dire que je n'ai ressenti à aucun moment de danger quant à ma personne. Toute la population tunisienne est vraiment ouverte et accueillante. Les groupes terroristes ne sont pas d'origine tunisienne. Ils veulent simplement faire croire que toute la région est sous leur contrôle. Mais ceci est faux. Si des participants ont des doutes, je tiens à les rassurer. Votre projet est beau. Bien à toi Benoit
Sabine, mère de famille ne craint pas, elle sait que laisser ses deux jeunes enfants représente pour elle un souci que seul le gout de l'aventure peut dissiper. Tous vont photographier ici et là le voyage vers la Tunisie. Ils vont également écrire leurs impressions au jour le jour et cela représente un défi à relever.
Voici quelques uns des commentaires à ce chalenge :
Retour d’écriture de Christian -Améliorer la publication de nos articles journaliers sur le site de l’association et dans la Dépêche de Grenoble. -Pour ma part, je pense qu’il faut que je diminue le poids de mon chargement pour ce type de trek. -Mieux communiquer sur la partie administrative du trek, subvention, transport, obligation, en résumé partager un peu plus avec les participants. -Passons maintenant aux nombreux points positifs, d’ailleurs je ne les citerai pas tous, ce serait trop long : -Pour moi ce qui a été très positif, c’est de rouler seul. Seul en vélo, les rencontres avec autrui sont beaucoup plus faciles et enrichissantes. -Ce que j’ai aussi apprécié : chacun choisit son propre itinéraire, par la montagne ou par les vallées, par les petites routes ou par les nationales, par la côte ou par l’intérieur des terres. -j’ai aussi apprécié que chacun choisisse son mode d’hébergement, refuge, gîte, chambre d’hôte, auberge de jeunesse, camping, hôtel, etc…. -J’ai beaucoup aimé l’implication de tous les partenaires et amis ville de Grenoble, consulat de Tunisie, Dépêche de Grenoble, magasin de vélo Energie Bike , etc….
-Écrire tous les soirs un petit résumé de ma journée était déjà dans mes habitudes pendant mes voyages, donc coté écriture pas de problème, sauf que je synthétisais tous mes résumés à la fin de mon voyage. -Envoyer mes résumés par mail, cela m’a obligé à m’équiper d’un petit portable. Je trouve plutôt bien d’envoyer son résumé tous les soirs, les événements de la journée sont tout frais, il faut simplement garder un peu de jus et de temps. Merci à tous et à bientôt sur les routes et chemins du monde.
Retour d’écriture Sabine : Pour moi c'était une première d'écrire pour les autres, je veux dire savoir que l'on va être lu, presque attendue. Car comme l'a dit Christian c'est une bonne idée d'écrire et de publier son texte quotidiennement cela donne de la réactivité, de l’interaction avec le public. L'écriture et la photo, en dehors de ce côté immédiat d'Internet, tissent le lien substantiel et résiduel entre le voyageur, ses attaches, ses rencontres et le grand public. C'est là où l'écriture est magique, elle permet au voyageur d'être plusieurs, d'ouvrir son voyage sous l'angle qu'il souhaite à toute personne extérieure. Cela prend tout son sens, lorsque l'on veut faire découvrir un voyage original et solitaire. Donc pour moi, même si l'exercice est quelque fois contraignant puisqu'il faut trouver la connexion, l'énergie, les bons mots, etc… Elle est, non seulement utile et bienfaisante pour le projet dans sa globalité, mais elle peut même le transcender à postériori. De ma petite expérience, je dirais que ce qui m'a été le plus difficile, cela a été de chercher le format de l'article : un seul fait bien détaillé ou une journée en raccourci pour que l'article soit le plus intéressant à lire. J'ai apprécié de découvrir que la réponse se faisait au cas par cas, en fonction des émotions du jour.
bises sab
Le voyage, est l’objet fondateur des livres.
En ce qui me concerne, je n'ai jamais eu des bonnes notes en français, mon ambition dans ce projet consistait surtout à mettre en commun nos récits, pour créer une communion d'écriture pendant et après notre voyage. L’objectif est atteint !
Pour donner de l’envie à mes co-voyageurs, j'ai recherché une aide pour relayer notre expérience auprès des "officiels de l'écriture" comme Carnets D'Aventures. Seul le quotidien régional comme le Dauphiné Libéré m'accompagnera dans cet exercice d'écriture. Il me sera accordé trois articles : au départ, pendant et après. C’est en soi, une réussite, avec la présence lors de départ du maire de Grenoble et le représentant de la région Rhône Alpes et du président du comité de jumelage de Sfax .
Faut il poursuivre l’expérience et comment faire pour donner plus d’ampleur au projet de trek aventure et d’écriture ? La question est brulante d’actualité ! Mr Landousi, consul de Tunisie souhaite se joindre à nous pour un second trek en 2016. C’est une première réponse.
Alain
Randonner seule pour faire le vide mais où? English translation pending
Bonjour à tous, je me lance : je sais que je dois partir quelques jours à pieds seule pour me retrouver. Je l'ai encore rêvé et je l'avais dans la tête depuis un moment. Marcher tranquillement sans obligations, avéc mon sac a dos, plutôt dans la nature (même si je dois par moments marcher sur du goudron), et environ une semaine je pense. Juste pour être avéc moi même, sans mon telephone, mon ordi, et sans mon compagnon et mes enfants. Sentir ce qui se passe en moi et pourquoi pas m'arrêter pour lire et écrire un peu si l'envie vient. Voilà j'ai envie de contempler et de me contempler.
Auriez vous des randos a conseiller même si je pensais à Compostelle mais en France et pourquoi pas du côté de VEzelay. Sinon à partir de LYon comme j'ai un rendez vous chez un spécialiste la bas le 17 juillet, je pourrais m'organiser pour faire cette rando ensuite. Au passage Je ne connais pratiquement pas ce qu'est le chemin de Compostelle mais les paysages vus sur le film Saint JAcques La MEcque m'ont plu.
Je ne suis plus marcheuse, je ne compte pas mettre la barre trop haute, même si je suis courageuse et que 15kms par jour seront simples pour moi.
je souhaiterais dormir en hébergement ou camping à pas trop cher car je suis au chômage, ou par couch surfing, voir à la débrouille en demandant.... Je souhaite voyager léger. Voilà un peu mes envies, si quelqu'un a des idées pour moi, c'est bienvenu....
5/6/7 jours de randonnées en Suisse English translation pending
Bonjour,
On souahite partir faire une randonnée de 5/6/7 jours dans les montagnes suisses, pour grimper et avoir des vues splendies :) Un petit tour de cabine en cabine pour éviter de porter tente & récho - si on trouve car on s'y prend tard, comme d'hab ! Juste le sac-à-dos, pas de rando alpinisme car ni crampon, ni piolet, ni cordée.
En regardant les circuits existants, on avait bien aimé : - le tour de Mont-Blanc - le tour du Cervin - le tour Chamonix-Zermatt
Mais on aimerait éviter les coins trop touristiques, hors si je me trompe pas nos 3) choix sont pile dans ce créneau ? On m'a dit que le Cervin serait moins touristiques que les 2 autres, est-ce vrai ?
Si vous avez d'autres idées que l'on a pas vu, ou expérience à partager, merci :)
Merci :)
On souahite partir faire une randonnée de 5/6/7 jours dans les montagnes suisses, pour grimper et avoir des vues splendies :) Un petit tour de cabine en cabine pour éviter de porter tente & récho - si on trouve car on s'y prend tard, comme d'hab ! Juste le sac-à-dos, pas de rando alpinisme car ni crampon, ni piolet, ni cordée.
En regardant les circuits existants, on avait bien aimé : - le tour de Mont-Blanc - le tour du Cervin - le tour Chamonix-Zermatt
Mais on aimerait éviter les coins trop touristiques, hors si je me trompe pas nos 3) choix sont pile dans ce créneau ? On m'a dit que le Cervin serait moins touristiques que les 2 autres, est-ce vrai ?
Si vous avez d'autres idées que l'on a pas vu, ou expérience à partager, merci :)
Merci :)
Croisière tour du monde en 2017 English translation pending
bonjour,
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
j'aimerais partager avec d'autres croisièristes ma préparation pour un deuxième tour du monde avec Costa pour l'année 2017
Merci Sylvie
Ferries Durrës - Trieste ou Venise English translation pending
Je n'ai trouvé de traversées Durrés-Trieste ou Venise que sur 1 compagnie et uniquement le dimanche (or impossible de prendre le bateau pour nous ce jour-là).Est-ce vraiment le cas ?
J'ai entendu parler de possibilité de dormir dans son campingcar sur une traversée Durrés-Ancone ?
Si oui , avec quelle compagnie ?
Merci d'avance pour vos réponses (on part le 20 juin pour 1 mois)
Aller à Florence et à Venise en camping-car (au départ du Nord) English translation pending
🙂Bonjour tout le monde. Avec mon mari, nous aimerions aller en Italie en juillet, en passant par la France que nous connaissons déjà fort bien. En ce qui concerne l'Italie, nous aimerions visiter FLORENCE mais aussi VENISE en sachant que cette dernière se trouve sur la côte Adriatique.
Nous aimons voir de beaux villages, ne sommes pas pressés et dans la mesure du possible, nous essayons d'éviter les autoroutes.
Nous hésitons quant au trajet et à la route à emprunter pour descendre dans le sud. Soit en passant par LYON et ensuite le VAR mais en sachant que les camping-caristes ne sont pas les bienvenus soit en descendant par LYON et en bifurquant ensuite vers GRENOBLE ?
Qui a déjà visité FLORENCE ET VENISE avec son camping car ? Y a-t'il des camping situés non loin des centres villes avec, éventuellement des navettes ou des bus ?
Que pensez-vous des camping italiens en général ? Quand je regarde sur internet, je ne les trouve pas "au top" par rapport à la plupart des camping français...
Ensuite, j'aimerais aussi aller du côté de DIANO MARINA qui se trouve non loin de la frontière française... Nous faisons tous nos déplacements soit avec nos vélos soit avec les transports en commun.
Si vous avez de bonnes adresses à nous donner, nous sommes preneurs. Grand merci d'avance et bon voyage à vous !🙂
Nous aimons voir de beaux villages, ne sommes pas pressés et dans la mesure du possible, nous essayons d'éviter les autoroutes.
Nous hésitons quant au trajet et à la route à emprunter pour descendre dans le sud. Soit en passant par LYON et ensuite le VAR mais en sachant que les camping-caristes ne sont pas les bienvenus soit en descendant par LYON et en bifurquant ensuite vers GRENOBLE ?
Qui a déjà visité FLORENCE ET VENISE avec son camping car ? Y a-t'il des camping situés non loin des centres villes avec, éventuellement des navettes ou des bus ?
Que pensez-vous des camping italiens en général ? Quand je regarde sur internet, je ne les trouve pas "au top" par rapport à la plupart des camping français...
Ensuite, j'aimerais aussi aller du côté de DIANO MARINA qui se trouve non loin de la frontière française... Nous faisons tous nos déplacements soit avec nos vélos soit avec les transports en commun.
Si vous avez de bonnes adresses à nous donner, nous sommes preneurs. Grand merci d'avance et bon voyage à vous !🙂
Descendre seule le Danube à vélo English translation pending
Amis cyclistes bonjour,
Je projette de partir seule cet été pour descendre une partie du Danube (du 11 au 25 juillet) et je voudrais savoir si d'autres nanas (ou mecs) comme moi sont déjà partie en mode alone et si ça se fait bien !
Merci pour vos retours !
Cardamone, 31 ans
Inde du Nord ou Thaïlande? English translation pending
Je veux voyager en novembre 2015: au début, je pensais au Costa Rica. Comme j'ai déjà été au Panama et au Pérou, je me suis dit que c'était un peu semblable, volcans en moins...
Ayant assisté à des conférences «Inde du Nord» et «Thaïlande» , j'hésite maintenant entre ces 2 destinations. Comme je ne compte faire qu'un voyage en Asie, je voudrais faire le plus intéressant!!
Ce serait bien sûr un voyage organisé: si vous des expériences avec Traditours, Passion Monde , CAA , Air Transat Découvertes (ou autres au Québec), j'aimerais bien vos commentaires.
Merci à l'avance,
Boucle de 3-4 jours au départ du Var avec enfants, 7 et 10 ans English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'une petite boucle de 3 ou 4 jours à faire avec les enfants, notre fille de 7 ans sera son velo suiveur. Nous cherchons quelque chose à 2 ou 3 heures du Var et avec des étapes entre 35 et 45km, pas trop de dénivelé. Je pensais au canal du midi, mais je ne trouve pas vraiment un circuit en boucle... Ou peut-être le Luberon, mais je crains qu'il y ait trop de pente. Vous avez peut-être d'autres idées? Merci d'avance pour vos suggestions.
Nous sommes à la recherche d'une petite boucle de 3 ou 4 jours à faire avec les enfants, notre fille de 7 ans sera son velo suiveur. Nous cherchons quelque chose à 2 ou 3 heures du Var et avec des étapes entre 35 et 45km, pas trop de dénivelé. Je pensais au canal du midi, mais je ne trouve pas vraiment un circuit en boucle... Ou peut-être le Luberon, mais je crains qu'il y ait trop de pente. Vous avez peut-être d'autres idées? Merci d'avance pour vos suggestions.
Quel choix pour un vélo cyclotouriste? English translation pending
je desirais m acheter un velo pour parcourir les routes de france (velodysèe , la loire , le canal du midi... )
puis surement l europe
donc faudrait un velo adapter
je suis assez corpulent 183 90
ou puis je trouver des infos, des astuces, des conseils pour les cyclorandonneurs?
donc faudrait un velo adapter
je suis assez corpulent 183 90
ou puis je trouver des infos, des astuces, des conseils pour les cyclorandonneurs?
Prix d'un vol vers le Sri Lanka English translation pending
bonjour a tous
je projette le sri lanka pour l hiver prochain et les prix des vols ne sont pas encore affichés (trop tot pour fevrier)
donc voila je voulais faire un petit sondage pour savoir combien vous aviez payé vos billets pour ceux qui y sont allés a cette période et avec quelle compagnie
merci d avance
stef
Première randonnée, Lyon - Genève English translation pending
Bonjour à tous!
Je poste ce message à l'attention de tous les randonneurs et randonneuses qualifiés! En effet, une amie moi (nous avons 19 et 18 ans) souhaiterions faire notre première grande excursion à pied cette année en juin en partant de Lyon à pied en sac à dos pour aller jusqu'à Genève.
Premièrement, je reprécise que nous n'avons aucune expérience, j'aimerais savoir si l'un d'entre vous serez à même de me dire si cela est faisable pour des débutantes comme nous (on a la motivation à 100 pour 100)!
Deuxièmement, comment devons nous prévoir tout cela? niveau carte pour l'itinéraire? ou pouvons nous trouver des cartes facilement lisible qui permettrait de fixer notre itinéraire? Est il possible de dormir en tente toutes les nuits?
Qu'est il conseillé de prendre? j'ai peur de m'encombrer avec un surplus d'affaire, et je ne pense pas que de faire un tel trip avec 20kg sur le dos soit la meilleur expérience hihi.
Je pense avoir posé toutes les questions qu'il me fallait! J'espère vraiment qu'un de vous pourra nous aider!
Merci infiniment, à l'avance, de partager votre expérience avec nous, cela nous sera très précieux!
Costa Magica aux Caraïbes le 21 mars: première croisière English translation pending
Bonjour,
Ce sera notre 1ere croisière, et nous qui avons l'habitude de nous organiser par nous même pour nos voyages ne connaissons pas cette formule (nous avons pris séparément nos billets avion). J'ai beaucoup lu de posts d'où mes interrogations :
- dans les iles visitées (étrangères) faut-il des dollars ou peut-on payer en euros (sans avoir un change désastreux) ?
- Y a-t-il de pb de frais de visa ou droit entrée-sortie ?
- Quand on part pour la journée en excursion "perso" le déjeuner compris dans la pension complète est-il perdu ou peut-on avoir un "panier repas" ?
- la tenue vestimentaire peut-elle être décontractée (pantalon-chemise col ouvert) ? Est-ce vrai que le diner de Gala est réservé aux membres du Costaclub ?
Merci aux habitués du forum et des croisières et s'il y a des partants pour mutualiser les taxis en visite nous sommes "ouverts".
Saint-Jacques-de-Compostelle par la route de Tours English translation pending
Bonjour à tous,
je vous écris afin d'avoir des informations/conseils concernant le pèlerinage de St Jacques de Compostelle que je compte faire en partant de Paris le 1er avril prochain. Je compte le faire en bivouac c'est-à-dire en dormant sous une tente et en mangeant à l'aide d'un réchaud/feu de camp. Ce que je recherche sur ce forum c'est des témoignages d'anciens pèlerins qui ont effectué le chemin de Tours et/ou celui du "Nord" en Espagne (qui longe la côte) car c'est ceux que je compte faire. Si vous avez effectué le chemin en tente c'est encore mieux :) Je voudrais des conseils concernant le départ de Paris : quelle association me conseillez-vous et connaissez-vous une église dans laquelle je pourrais recevoir la Bénédiction avant le départ comme cela se fait par exemple au départ du Puy-en-Velay ? Je voudrais également des conseils concernant l'orientation : est-ce qu'un seul guide est suffisant ou bien faut-il également une carte (je n'ai jamais ouvert de guides sur Compostelle c'est pour ça que je demande) ? Enfin je voudrais savoir, puisque je compte faire un pèlerinage dans une pensée plutôt religieuse, où est-ce que je peux me renseigner pour connaitre les lieux de culte chrétien présents sur le chemin ainsi que les personnes pouvant accueillir les pèlerins chez eux. Je compte en effet faire tamponner ma credencial non pas dans les gîtes mais dans des lieux religieux.
Voilà, ça fait beaucoup de questions sans doute, mais vous n'êtes pas obligé(e) de répondre à toutes )) Je vous remercie grandement d'avance !
je vous écris afin d'avoir des informations/conseils concernant le pèlerinage de St Jacques de Compostelle que je compte faire en partant de Paris le 1er avril prochain. Je compte le faire en bivouac c'est-à-dire en dormant sous une tente et en mangeant à l'aide d'un réchaud/feu de camp. Ce que je recherche sur ce forum c'est des témoignages d'anciens pèlerins qui ont effectué le chemin de Tours et/ou celui du "Nord" en Espagne (qui longe la côte) car c'est ceux que je compte faire. Si vous avez effectué le chemin en tente c'est encore mieux :) Je voudrais des conseils concernant le départ de Paris : quelle association me conseillez-vous et connaissez-vous une église dans laquelle je pourrais recevoir la Bénédiction avant le départ comme cela se fait par exemple au départ du Puy-en-Velay ? Je voudrais également des conseils concernant l'orientation : est-ce qu'un seul guide est suffisant ou bien faut-il également une carte (je n'ai jamais ouvert de guides sur Compostelle c'est pour ça que je demande) ? Enfin je voudrais savoir, puisque je compte faire un pèlerinage dans une pensée plutôt religieuse, où est-ce que je peux me renseigner pour connaitre les lieux de culte chrétien présents sur le chemin ainsi que les personnes pouvant accueillir les pèlerins chez eux. Je compte en effet faire tamponner ma credencial non pas dans les gîtes mais dans des lieux religieux.
Voilà, ça fait beaucoup de questions sans doute, mais vous n'êtes pas obligé(e) de répondre à toutes )) Je vous remercie grandement d'avance !
Séjour de 5 mois en France English translation pending
Bonjour,
J'aurais quelques questions à vous demandez sur divers aspects pour un séjour d'environ 5 mois en France (plus précisément à Rodez), c'est-à-dire de Août à décembre. Mon premier questionnement est sur les divers endroits qui seraient intéressants et inévitables à visiter en France peut importe la distance à partir de Rodez, je vous inviterais pour ce point de me laisser en commentaire votre top 3 personnel de ces villes. Mon deuxième est sur l'âge majeur en France qui reste flou a mes yeux pour ce qui est de sortir en boite et dans les clubs. Troisièmement, comme je suis là pour études, j'aurai la chance de pouvoir voyager également hors France, je vous demanderais encore une fois de me faire un top 3 des pays européens ou plus précisément (si vous le désirez) des villes incontournables d'Europe. Je vous invite à me laisser également en commentaires vos suggestion, autres, tels que pour les transports (avion, bus, taxi), pour les hôtels, restaurants, endroit à éviter, en fait tout ce qui pourrais m'aider durant cette incroyable expérience.
Je vous remercie d'avance et j'espère que ce message pourra en aider plus d'un.
Raphaël
Je vous remercie d'avance et j'espère que ce message pourra en aider plus d'un.
Raphaël
Quoi voir au sud de la France? English translation pending
Je m'en vais à Montpellier au Sud de le France pendant 3 mois et j'ai l'intention de voir du pays le plus possible. Mais par où commencer? J'ai eu quelques références et classiques à aller voir, mais j'aimerais bien avoir de vos conseils sur des places uniques, typiques, historiques, de plaisances qui valent la peine sur tout la côte Sud de la france: de la Côte d'Azur jusqu'en Espagne/Barcelone.
Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
Lille - Corse (Calvi) à vélo, en famille avec les enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Avec ma compagne nous adorons voyager et depuis peu en vélo. Nous projetons pour cet été 2015, de traverser la France, du Nord au Sud, à vélo. En partant de Lille vers certainement Toulon pour prendre un bateau pour Calvi en Corse.
Nous aimerions réaliser ce périple rapidement avant que nos 2 filles grandissent, elles ont 5 et 7 ans, nous pouvons encore les tracter...
Nous ne sommes qu'aux prémices de notre projet J'ai rapidement estimé une distance d'environ 1100km avec dans les grandes lignes Lille>Reims>Troyes>Dijon>Lyon>Valence>Avignon>Toulon....Calvi, j'imagine que dans la mesure du possible il faudra malgré tout éviter les grosses agglomérations
Nous pensions dormir en camping, voir en bivouac.
Qu'en pensez vous? Avez vous une idée du temps du parcours? de la distance par jour a effectuer? du budget? de la faisabilité? des retours d'expériences?
Merci
Avec ma compagne nous adorons voyager et depuis peu en vélo. Nous projetons pour cet été 2015, de traverser la France, du Nord au Sud, à vélo. En partant de Lille vers certainement Toulon pour prendre un bateau pour Calvi en Corse.
Nous aimerions réaliser ce périple rapidement avant que nos 2 filles grandissent, elles ont 5 et 7 ans, nous pouvons encore les tracter...
Nous ne sommes qu'aux prémices de notre projet J'ai rapidement estimé une distance d'environ 1100km avec dans les grandes lignes Lille>Reims>Troyes>Dijon>Lyon>Valence>Avignon>Toulon....Calvi, j'imagine que dans la mesure du possible il faudra malgré tout éviter les grosses agglomérations
Nous pensions dormir en camping, voir en bivouac.
Qu'en pensez vous? Avez vous une idée du temps du parcours? de la distance par jour a effectuer? du budget? de la faisabilité? des retours d'expériences?
Merci
Retour d'Éthiopie, décembre 2014 English translation pending
Bonjour,
Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.
Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.
Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.
VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.
La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.
Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.
Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!
Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.
Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.
Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
Après le Yémen en 2008, l'erytree en 2011 je voulais visiter l 'éthiopie du nord et djibouti pour ses paysages hors norme et boucler cette région mythique.
Merci aux rares voyageurs indépendants donnant des informations sur les forums de voyage car 95% des voyageurs sont en voyage organisé ou 4*4 privé dans ce pays.
Mon post s'adresse essentiellement aux voyageurs indépendants. Ceci est mon avis et chacun est libre d'avoir son avis sur un pays visité.
VISA / obtenu en 24 heures à Paris pour 17 euros mais vous pouvez l'avoir à l'aéroport. Une fois à l'aéroport Connaître un nom d'hôtel à Addis( même si on n'y dort pas ) car les officiers de l'immigration questionnent à ce sujet avant de tamponner car hésitation à l'accorder si l'on n'en fournit pas les coordonnées. Perso j'ai dormi à l'aéroport, il y'à de bon sièges pour dormir ou se reposer. Par contre en décembre 2014 leterminal internationnal était fermé. Vol France ETHIOPIE / turkish airlines et qatar airlines ont des tarifs autour de 600 € A/R. Ethiopian est plus cher avec pour compensation des reductions sur lesvols locaux.
La nourriture:l'Injera la galette plat national est toujours la et pas chère, parfois délicieuse / parfait pour les végétariens mais selon les endroits plus ou moins rempli en légume. Sinon cuisine italienne disponible dans les lieux touristiques ou burger les meilleurs du monde selon moi!!
ELECTRICITE C’est du 220V, avec les mêmes prises qu’en France, donc pas besoin d’adaptateur.
La météo dans le nord / beaucoup de soleil en hiver mais attention aux fortes amplitudes de variation on passe de 4000m à-120m(dépression du Danakil) et de +40 degrés à 6 à 7 degrés certaines nuits => gros rhume attrapé dans le danakil. Sur les plateaux, 23 l après midi 7-8 degres après 18 heures. Prenez avec vous affaires d'hiver et d'été.
Transport : les minibus sont plus rapides que les bus et l'ambiance est plus conviviale et se remplissent plus vite. On n'a jamais essayé de me demander plus que les locauxdonc assez honnête. Attention, les bus sont interdits de rouler la nuit pour raison de sécurité donc départ à 6 heures du matin. si vous me manquez le bus du matin vous risquez de perdre la journée. Les grands bus peuvent rendre le trajet interminable avec cette musique insuportable qui tourne en boucle et mettentun temps fou à se remplir. Ce n'est pas comme en asie, pas de nourriture disponible dans les stations de bus!! Concernant l'avion, ethiopian airlines a le monopole donc les prix sont assez élevés et peuvent faire vite glonfer le budget. Sachez que si retard il y'a aucune compensation seul une bouteille d'eau.
Les routes : les principales sont en bon état en 2014 construites souvent par les chinois mais comme le nord est ultra montagneux ca avance pas vite 20 30 km par heure. Beaucoup d'accidents de camion et de jeep toute neuve : ils ne savent pas conduire! La beauté des paysages fait passer le temps. Par contre, la route de dire dawa a la frontière djiboutienne est défoncé sans bitume incompréhensible sachant que cette route est vitale pour le pays. La population marche dessus à toute heure ainsi que les troupeaux de toutes sortes (vaches, moutons, dromadaires etc) donc la route appartient à tout le monde. Combien de fois j'ai vu des Ethiopiens traversé sans regarder si un véhicule arrivait!
Les églises : les églises et monastères virent beaucoup au business scandaleux j'y reviendrais sur la section lalibela.
Sécurité : ce pays a été classé récemment 15 pays le plus sur au monde. Je confirmes il n'y a pas de problème au Nord du pays en tout cas. Seul les zones frontalières à la Somalie sont fortement déconseillés. Attention cependant au vol classique de portefeuille avec la classique bousculade.
Les rare touristes sont essentiellement français, allemand et américains. D'ailleurs, les éthiopiens préfèrent les allemands qui dépensent beaucoup sans râler ou négocier....
Les trois passes du Khumbu du 6 au 29 novembre 2014 English translation pending
Texte et photos au complet ainsi que points GPS (fichier .xls) dans jeanfrançoisdeleval.comImpressions générales : Boz51 (Voyages Forum) nous avait donné l’envie d’effectuer ce trek avec son article et ses photos de fin 2013. Qu’il en soit remercié ! Si les vallées du Solu Khumbu sont très fréquentées, elles n’en sont pas moins dangereuses. Les hélicoptères sont innombrables qui vont chercher les touristes insouciants souffrant du mal des montagnes parce qu’ils ont monté trop vite. Prendre les chemins en transversal par les 3 cols (Kongma, Cho et Renjo la) permet de profiter au maximum de la beauté des montagnes tout en évitant la promiscuité des longues files de randonneurs cliquetant leurs bâtons de marche en cadence, commandés par un « guide » en tête et un autre en queue… Ils ne peuvent par bonheur que marcher dans les vallées pour rester entiers. Trois cols à plus de 5300m, un petit sommet à 5640m et 170km en 23 jours dont 10 à plus de 4500m, ça use. Surtout que nous portons 18kg et 14kg sur le dos. Tente, nourriture, réchaud pour être autonomes. L’autonomie se paie au prix fort ici. Surtout que les nombreux lodges au confort certain sur les chemins principaux rendrons la décision de plus en plus difficile de planter notre tente sous des températures hivernales (-10 à -20°C la nuit) Mais quel temps ! Un soleil éblouissant à perte de journées, pendant tout le trek. De quoi presque se lasser des couchers de soleil quotidiens sur nos monstres préférés… Nous avons eu de la chance quand nous pensons au drame du 14 octobre(1). La montagne reste maîtresse de nos destins. C’est bien pour ressentir à quel point nous sommes petits que nous marchons. Et puis, ne négligeons pas un avantage d’être nombreux sur ces plus belles montagnes du monde. Nous avons rencontré des hommes et des femmes animés de la même passion, avec qui nous avons passé des soirées formidables à reconstruire à la hâte le monde. Le Népal reste étonnamment en dehors du monde malgré des abords parfois très modernes : par exemple téléphoner en France instantanément à 5180m d’altitude, face au Toit du Monde. En même temps, l’aéroport de Lukla est un baraquement insalubre (et celui de Kathmandu ne vaut pas mieux) dans lequel nous attraperons un gros rhume à attendre un avion incertain. Enfin, cet endroit est artificiellement développé depuis qu’Edmond Hillary, premier homme à vaincre l’Everest en 1953 avec Tengzing Norgay , en a fait un lieu de pèlerinage pour tous ceux qui veulent avoir vu, une fois dans leur vie, le Toit du Monde. Ce n’est pas là que nous découvrirons la vie authentique des villages typiques du Népal. On ne peut pas tout avoir.
1 Le 14 octobre 2014, un cyclone né dans le golfe du Bengale, a déversé plus de 150cm de neige sur les massifs des Annapurna. Totalement prévisible et totalement imprévu, il a tué d’un coup plus de 40 marcheurs dont beaucoup de « guides » insouciants et porteurs, ensevelis sous les avalanches au niveau de la Thorung la en particulier.
Matériels embarqués: Nous prévoyons 5 jours d’autonomie en nourriture avec un ravitaillement partiel par les lodges, soit 3.8kg composés de saucisson, semoule, pain type Wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons, spiruline (10g/j) sur tout le trek. Chaussures : LOWA – Tibet pro gtx. Les miennes commencent à souffrir sérieusement après le Dhaulagiri et le Makalu Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70 Tente : Easton Kilo (plus d’espace que la précédente mais moins facile à monter: on fait vriller la tringle longitudinale en carbone sans comprendre pourquoi) Réchaud : MSR XGK EX avec 500ml d’essence achetée à KTM. On redescendra avec 300ml. Matelas: Thermarest Néoair XLIT Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary Nous emportons pour la première fois des crampons Microspike qui s’avéreront très pratiques d’utilisation et utiles lors du passage des Cho et Renjo la.
Accès et coûts : Nous avons pris des billets Air India via Go Voyages (629€ par personne). Un retard programmé la veille du retour nous a fait rater la correspondance pour Paris. Air India a été correct en nous installant dans l’hôtel de la zone internationale à ses frais. Par contre, Go Voyages a été en dessous de tout en nous informant d’une modification d’horaires sans nous indiquer les changements ! Le billet KTM Lukla Aller retour est acheté 330USD par email chez Yéti Air (Tara Air = filiale). C’est un coût élevé pour un service catastrophique. La compagnie n’est que partiellement responsable car ce sont les aéroports de KTM et Lukla qui dysfonctionnent totalement. J’ai préféré rentrer en hélicoptère (coût 500USD, vol Tara Air retour en cours de remboursement) car Sylvie, séparée sur un autre vol avait pu rentrer sur KTM alors que je restais à Lukla avec mon avion en panne ! Voir l’Annexe 1« Lukla, la souricière » Compter une dépense quotidienne pour deux de 3000 à 5000 Rs (25 à 42€) selon l’altitude du lodge, comprenant le petit déjeuner, le déjeuner et le diner avec une chambre correcte et non chauffée (ce n’est pas une option). Une publicité particulière pour le lodge Namaste à Gokyo dont la cuisine est excellente sans parler du service !
Points GPS (Garmin Etrex Vista H) et tracés : Ils indiquent les points par lesquels nous sommes passés. Nous ne prétendons pas que ce soient les meilleurs ou uniques chemins pour arriver aux étapes, en particulier lors de la traversée des glaciers. Les altitudes indiquées par le GPS sont proches de celles indiquées par Google Earth Le GPS est un confort pour ce type de trek. Il n’est pas indispensable. Il permet d’évaluer la distance restant pour parvenir à l’étape et de se rassurer quand le chemin s’efface un peu. Il faut dire que les conditions climatiques étaient très favorables. Certains passages des trois cols ou des deux glaciers dans le brouillard auraient nécessité l’usage du GPS pour un minimum de sécurité. Le trek au jour le jour 1er jour De Lukla à Phakding (2633m) 7.5km en 3.5 heures, dénivelé -224m Bien que cela paraisse bizarre, nous sommes partis avant l’heure de l’aéroport de KTM. Il faut dire qu’à Lukla, c’est l’enfer. A peine un avion a déversé à la hâte son lot de marcheurs frais qu’il se remplit de trekkeurs épuisés pour filer chercher son envol sur la curieuse piste pentue et si courte ! Les hurlements des moteurs lancés à peine puissance, avant le décollage, sont entrecoupés du bruit des pâles des hélicoptères qui prennent leurs envols ou atterrissent sur un petit terrain juste à côté.

Il fait beau à Lukla et ce doit être un événement car l’activité fébrile de l’aéroport cache mal l’inactivité probable des jours précédents, due au brouillard, au vent ou à l’âge du capitaine. Nous avons hâte de nous enfuir, le temps de répartir les charges des sacs à dos. Le chemin est large, en descente et il fait bon. Nous marchons en tee shirts et le poids des sacs se fait à peine sentir. Il y a du monde sur la route et nous devons avoir croisé en une heure la quantité équivalente de trekkeurs qui passent par le Makalu en une bonne année. Traversée de villages pimpants garnis de lodges avenants alternant les forêts tropicales. Ca ne durera pas, au moins pour ce qui est de la végétation…
2ème jour de Phakding à Namche Bazar (3384m) 10.4km en 7h10, dénivelé +751m T intérieur au réveil à 6h15 +9°C. Départ à 7h30 Il fait un soleil radieux de nouveau et il n’en faut pas plus pour nous mettre de bonne humeur. 024 028 Nous achetons sans trop perdre de temps nos TIMS 2*2000Rs puis nos entrées dans le parc de Sagarmatha 2*3000Rs. Il vaut mieux ne pas resquiller car nous serons contrôlés plusieurs fois par des militaires sur la route avant Namche. Si le TIMS a une utilité discutable, l’entrée du parc permet au moins de nettoyer les chemins. Il ya 12 ans, ils étaient parsemés de détritus. Aujourd’hui, ils sont réellement propres. Les chemins s’écartant de la voie principale ne font malheureusement pas l’objet de la même attention… La journée est plus difficile car il faut affronter la terrible montée menant à Namche. J’espère ne pas arriver trop tard car c’est jour de marché. Mais les sacs décident de notre allure d’escargots. La beauté des montagnes commence à apparaître au travers des pinèdes et nous découvrons au détour d’un virage, la silhouette encore éloignée de l’Everest.

A Namche, le marché est encore en place quand nous arrivons. Nous y faisons un petit tour après nous être installés dans un des nombreux lodges. Ici le téléphone fonctionne toujours (Ncell) et fonctionnera jusqu’à Gorakshep.
3ème jour Acclimatation à Namche Bazar La journée est consacrée au repos et à une petite ballade aux environs de Namche. Nous repérons le chemin pour aller à Tengboche. Nous nous promenons dans les pâturages surplombant la ville pour rentrer déjeuner. Le temps se couvre dans l’après midi. La brume monte progressivement des basses vallées pour envahir la ville et disparaître avec la nuit.

4ème jour de Namche Bazar à Tengboche (3857m), 11.3km en 6h10, dénivelé +473m T=12°C au lever à 6h. Le grand ciel bleu est au rendez-vous et nous prenons notre temps pour le petit déjeuner. C’est le moment sacré pour se mettre en forme afin d’affronter les montées vers la haute montagne. Nous avons normalisé nos commandes devant le luxe des menus offerts : un small pot (1 litre !) de café au lait pour deux, un pancake au miel pour moi et du porridge pour Sylvie. Bref, le « ressuscitation kit » qu’on ne peut trouver que dans les zones de forte affluence touristique quand on sait qu’un repas, quel qu’il soit au Népal lorsqu’il n’est pas composé exclusivement de Dahlbat n’est pas un repas. Nous ferons toujours attention de laisser les convois de mulets ou de yacks du côté versant du chemin. Un français est mort, peu de semaines auparavant, bousculé par le chargement d’un animal. Il est tombé dans le ravin et son corps n’a pas été retrouvé.

L’Ama Dablam fait sa première apparition à un détour du chemin. Nous devons nous rendre au pied de cette magnifique montagne puis la contourner pendant une dizaine de jour.
Nous arrivons à Tengboche à 13h30. Ce beau monastère entouré de lodges en pierres sèches nous accueille sur un promontoire aux panoramas superbes que nous pouvons même admirer de notre chambre. Nous assistons à des cérémonies bouddhistes auxquelles nous ne comprenons rien après un déjeuner copieux.
La nappe de brume n’arrive pas à franchir les coteaux que nous avons gravis dans la matinée et le ciel reste lumineux pour le spectacle des crêtes en feu au coucher du soleil. Je ne dénombre pas moins de 35 personnes dans la salle à manger bien chauffée au feu de bouses de yack séchées dans la soirée. Nos premières parties de Rumi commencent, solution idéale pour passer agréablement le temps en attendant le diner.

5ème jour Acclimatation à Tengboche, chörten à 4183m Nous avons du temps et nous cherchons l’acclimatation à l’altitude en priorité. L’aspect magique du lieu est une opportunité pour passer la journée agréablement à nous reposer. Les migraines sont peu présentes et gérées à l’Ibuprofène. Le matin est consacré à rechercher et emprunter le seul chemin menant aux montagnes alentour. Je me rends à un petit chörten coiffant un sommet. Cela me permet de découvrir le glacier et le massif du Kangtega (6685m), l’Ama Dablam (6856m) ainsi que le massif du Nuptse (7861m), du Lhotse (8414m) et en arrière plan, déjà, l’Everest (8848m).

6ème jour de Tengboche à Pangboche (3955m), 4.4km en 2h20, dénivelé +98m T=+2°C au levé à 6h. Nous partons à 7h40. Les files de trekkeurs sont déjà en route. Nous devons apprendre à gérer leurs doublements ou croisements sur des chemins parfois étroits. Notre étape est courte et nous continuons la marche à notre rythme tranquille pour préserver l’équipage !

Nous traversons Pangboche pour nous installer dans le dernier lodge. Cela nous permet d’explorer facilement le chemin pour aller au Camp de Base de l’Ama Dablam. On en profite pour se baigner dans le torrent. L’eau doit approcher les 3 ou 4°C. Le séchage au soleil est un vrai bonheur. La soirée se passe en compagnie d’Hervé, trekkeur solitaire. Il est bien le premier que nous rencontrons sans guide. Cela crée des mouvements de solidarité.
7ème jour de Pangboche au CB de l’Ama Dablam (4572m), 6.2km en 3h20, dénivelé +617m T=1°C au lever à 6h. Nous partons à 8h20 pour arriver à 11h40 au camp de base. La montée est rude et Sylvie a un mal de tête persistant. Ce n’est pas bon signe. Le camp de base lui-même doit être un fond de lac bien plat. De nombreuses tentes d’alpinistes y sont installées.

Nous nous installons à quelques centaines de mètres à l’écart pour laisser place au rêve. D’autant plus que le camp est un peu en renfoncement et ne dispose pas de la plus belle vue. Il fait toujours aussi beau mais le petit vent glacé a vite fait de nous transpercer. Nous déjeunons de pancakes préparés le matin à Pangboche et de saucisson. Celui-ci provoque une indigestion qui nous coupe les jambes l’après midi et la soirée, expérience malheureuse à ne pas renouveler ! Nous restons couchés dans la tente qui passe brutalement de 35 à 0°C au moment du coucher du soleil. C’est une longue nuit d’attentes et de sommeils entrecoupés.
8ème jour du CB de l’Ama Dablam à Pangboche, 6.2km en 1h45, dénivelé -617m T=-4°C au réveil à 6h. Nous attendons que le soleil donne sur la tente pour aller préparer le petit déjeuner de muesli au lait et cappuccino. Le ciel est un peu laiteux ce matin. Nous replions le camp doucement pour partir vers 10h45. Nous arrivons au lodge à 12h30, épuisés mais les maux de tête et nausées sont pratiquement effacés. Nous avons l’après midi pour nous remettre définitivement de l’intoxication alimentaire. Le soleil est de nouveau radieux.

Je lave les cheveux de Sylvie avec l’eau chauffée sur notre réchaud. J’essaie de me raser et renonce définitivement à ce type d’exercice inutile pour la durer du trek. On verra à KTM. La soirée se passe en compagnie d’un groupe d’espagnols, autour du poêle à bouses. Je me réveille la nuit avec une migraine et des difficultés pour respirer. Le manque d’oxygénation provoque les maux de tête. Nous ne sommes pas encore bien acclimatés.
9ème jour de Pangboche à Dingboche (4339m), 5.9km en 3h45, dénivelé +384m T= 0°C au lever à 7h. Nous partons tard vers 9heures car nous ne souhaitons pas rejoindre Chukhung aujourd’hui. L’expérience de la nuit nous prouve que nous ne sommes pas encore au point pour les hautes altitudes.
La montée est progressive aujourd’hui et nous profitons d’un panorama de plus en plus grandiose. Il nos faut prendre garde de prendre la bonne bifurcation car nous abandonnons la grande voie qui mène au camp de base de l’Everest. Dingboche, où nous nous arrêtons vers 12h45, est maintenant sur la route de l’Island Peak et du Renjo la, premier des trois cols que nous voulons gravir. Je pensais que le chemin serait désormais désert mais il n’en est rien. Ce n’est plus la foule mais il y a encore quelques groupes de marcheurs sur la route. A Dingboche, des commerces permettent un éventuel approvisionnement en nourriture. Nous trouvons un lodge qui donne sur l’Island peak et le Lhotse. La salle à manger est admirablement située, en surplomb, pour assister au coucher du soleil sur le Lhotse. Le steak de yack est excellent et nous redonne des forces. Quant à la chambre, elle est gratuite.

10ème jour de Dingboche au Camp du Lhotse (4912m), 7.3km en 3h, dénivelé +572m T=0°C au lever à 6h30. Départ à 7h55. La montée est continue et douce. Nous arrivons à Chukhung vers 10h50 pour un prendre un thé et repartir vers 11h30. Il nous faut tâtonner pour trouver le chemin vers l’Island peak. Il devient plus confidentiel car majoritairement emprunté par les grimpeurs. Nous trouvons vers 13 heures, à mi chemin du CB de l’Island peak, un emplacement avec vue sur le glacier du Lhotse et l’Ama Dablam. Le sol sablonneux est gelé et il faut un caillou pour enfoncer les piquets de la tente dans le sable. Il n’y a plus d’eau liquide ici et il faudra faire fondre la neige pour les repas. Je monte en fin d’après midi sur la moraine pour assister au coucher du soleil. Le ciel se voile de plus en plus et les éclats dorés sur les sommets sont un peu tamisés.

Diner de semoule agrémentée d’un cube bouillon, fromage, palets bretons et chocolat.
11ème jour du Camp du Lhotse à Chukhung (4726m), 2.2km en ¾ d’heure, dénivelé -186m T=-11°C au réveil à 7h. Lever à 8h30 pour essayer de bénéficier des rayons du soleil, malheureusement absent. La nuit a été froide mais la respiration semble meilleure. Le ciel est, pour la première fois, gris ce matin. Nous ne partons qu’à 10h30 car il faut du temps pour faire le petit déjeuner : Le gicleur du réchaud est bouché et il faut le démonter pour pouvoir allumer le feu. Chaque piquet colle terriblement au sol gelé. Il faut creuser un cône tout autour de chacun avec le dos de la lame de l’Opinel pour les décoller de leurs gangues de sable glacé. La descente sur Chukhung est rapide. Nous trouvons un « resort » fort sympathique qui ne coûte pas plus cher qu’un lodge… Du fait du temps bouché, nous annulons la montée au Chukhung ri. C’est dommage car Yannick, rencontré plus tard, nous dira que le spectacle en haut est de toute beauté.
Nous partons dans l’après midi en reconnaissance du chemin menant à la Kongma la, première passe de notre périple. Le ciel se dégage en fin d’après midi pour un superbe coucher de soleil, d'autant plus qu’inattendu, sur le Lhotse et la vallée
12ème jour de Chukhung au Camp du Khumbu (4906m), Kongma la (5514m), 9.3km en 9h40, dénivelé +180m Nous nous levons un peu plus tôt, à 5h30 car la marche sera longue aujourd’hui. Le temps de l’acclimatation est achevé. Le chemin vers la passe de Kongma est bien tracé et monte régulièrement sur sa première partie. Le soleil a vite fait de nous rejoindre et de nous réchauffer.
La dernière partie est rude par contre car il nous faut franchir ce qui paraît être une vraie falaise. Sans tracé GPS ou physique, la progression serait aléatoire.
Arrivés sur le col lui-même vers 13h10, le spectacle est grandiose, avec un ciel totalement limpide.

Quelques volutes se forment au sommet du Lhotse et un lac d’un vert émeraude s’étend à nos pieds. Nous déjeunons sur la passe elle-même dans un recoin à l’abri du vent. La descente est un vaste pierrier tapissé de glace à certains endroits. Nous avons laissé nos Microspikes au fond de nos sacs et nous ne sommes pas fiers de cette impréparation. Il nous faut parfois descendre sur les fesses pour éviter une chute fatale.

Nous arrivons vers 16h10 au pied de l’imposante moraine du glacier du Khumbu. Nous hésitons à la franchir car il est tard. Nous ne voulons pas prendre le risque de nous perdre sur son dos parsemé de crevasses et de lacs glacés. Nous décidons donc d’installer la tente sur un lit de sable gelé déjà à l’ombre. Ici comme au premier campement, nous ne trouvons pas de torrent pour l’approvisionnement en eau. Il nous faudra fondre de la neige pour préparer le repas de semoule mélangé à une soupe au poulet turque achetée à Namche bazar. Voilà la mondialisation vécue sur le terrain!
Beau coucher de soleil sur le Pumo ri (7165m). C’est notre nouvel ami après avoir abandonné l’Ama Dablam.

Nous nous couchons vers 6 heures après une partie de Rumi peu confortable : les pièces de papier sont instables sur les duvets… et il fait -12°C dans la tente.
13ème jour du Camp du Khumbu à Lobuche (4931m), 1.7km en 2h, dénivelé +25m T=-3°C au lever à 8h30. Nous adoptons la même tactique qu’au premier camp en attendant confortablement dans nos duvets que le soleil vienne lécher les parois gelées de la tente. Nous traînons volontairement car l’étape sera courte aujourd’hui : il s’agit de traverser le plus grand glacier du monde. Nous terminons à peine notre petit déjeuner lorsque deux gaillards déboulent de la passe. Il doit être 10 heures. Yannick et Phil sont partis à 6h ce matin de Chukhung et sont déjà au pied de la moraine en fin de matinée. Ils nous envient de pouvoir nous installer où nous voulons avec la tente mais ils sont aussi 4 fois plus rapides que nous. Ils espèrent traverser le glacier en 20 mn. Ils y passeront 1 heure pleine en traversant sans se préoccuper des cairns. Nous mettrons quant à nous 2 heures.

14ème jour de Lobuche à Gorakshep (5172m), Kala patar (5640m), 9km en 2h50 + KP, dénivelé +241m Il n’y a pas loin de Lobuche à Gorakshep et il nous faut nous habituer de nouveau aux longues files de trekkeurs aux bâtons cliquetant en rythme. La passe de Lobuche est un goulot d’étranglement dans lequel la patience n’est pas une option.

A Gorakshep, les lodges ne manquent pas et les prix continuent d’augmenter. Je négocie 300Rs une chambre à 500. Ils se rattraperont sans difficulté sur les repas. Nous y retrouvons Yannick et Phil qui redescendent tout juste du Kala patar. Quelle énergie ! Nous déjeunons ensemble avant qu’ils ne redescendent vers Lobuche. Nous partons vers 13h vers le Kala Patar pour arriver au sommet vers 15h15. Notre objectf est d’y attendre le coucher du soleil. Mon GPS indique 5640m, conforme au point relevé sur Google Earth. Yannick lui-même a relevé cette altitude à 10m près. Pourtant, l’altitude officielle y est de 5545m. Je vois d’ailleurs une petite colline en contrebas qui pourrait être l’ « ancien » Kala Patar. C’est bizarre. Peut-être que l’Etat népalais veut éviter un classement dans la liste des trekking peaks, soucieux de ménager la poule aux œufs d’or ? Il ne faut pas le répéter mais il lui serait facile de collecter 5000€/jour en taxant la montée. Si cette hypothèse est juste, le trek sans guide obligatoire au Népal a de beaux jours. Nous attendons deux longues heures que le soleil daigne se coucher. L’expérience est irremplaçable mais il nous faut gérer le froid.

Sylvie descend une petite ½ heure avant moi et je la rattrape dans la nuit. Il faut dire que son imperméable orange fluo doit être visible de la Lune. Toujours imprévoyants, nous avons oublié nos frontales. Nous mettons ¾ heure pour rejoindre le lodge.
15ème jour à Gorakshep. Aller retour au CB Everest (5247m) 4.6km en 3h30 T=-1°C au lever à7h30. Je pars seul à 9h30 vers le camp de base de l’Everest, laissant Sylvie se reposer de sa descente d’hier. Un de ses ongles de doigts de pieds a explosé. Sans le sac à dos, je me sens des ailes. J’y arrive vers 11h20. Il y a quelques trekkeurs mais aucune tente n’est plantée sur la moraine. Nous prévoyions initialement d’y camper mais nous avons préféré le confort du lodge… Je ne regrette pas la promenade car les paysages sont très différents des ceux qui ont précédé. Il s’agit d’entrer autant dans le glacier que sur son dos. C’est un monde de blocs de glace aussi gros que des icebergs comme figés dans leur chute vers la vallée.

L’absence de tente s’explique peut-être par la grève déclenchée par les Sherpa en mai 2014, à la suite de l’avalanche tuant une douzaine d’entre eux et laissant leurs familles dans un dénuement total. C’est un droit de risquer sa vie pour assouvir ses passions. Entraîner avec soi des individus qui le font pour survivre me semble choquant.
16ème jour de Gorakshep à Dzongla (4831m), 11km en 6h, dénivelé -341m T=-1°C au lever à 6h30. Mauvaise nouvelle ce matin : le gérant du lodge nous apprend que le gouvernement a décidé de ferme l’aéroport de Lukla du 26 au 28 novembre car un sommet du SARC(2) se déroulera à KTM. Notre avion doit partir le 30 et il risque d’y avoir foule à Lukla dans l’attente d’un retour sur KTM. Sans compter sur la météo qui peut très bien conjuguer ses efforts pour coincer des milliers de trekkeurs plusieurs jours supplémentaires. Cette nouvelle nous gâche le moral. Elle sera confirmée à Lobuche et Gokyo. L’heure est à la descente. Nous nous dirigeons maintenant vers la seconde passe qui joint les vallées du Khumbu et du Ngozumba.
suite au prochain numéro. Mémoire VF saturée...😕
De Bordeaux à Marseille: choses à voir? English translation pending
Bonjour
Je pense effectuer ce voyage entre Bordeaux et Marseille, avec a priori juste une petite partie en autocar pour finir la journée entre Millau et Montpellier.
Si vous connaissez des choses à ne pas louper le long du chemin, n'hésitez pas :-)
Merci.
Je pense effectuer ce voyage entre Bordeaux et Marseille, avec a priori juste une petite partie en autocar pour finir la journée entre Millau et Montpellier.
Si vous connaissez des choses à ne pas louper le long du chemin, n'hésitez pas :-)
Merci.
"Pharmacie" idéale pour l'Inde English translation pending
Bonjour,
je prévois de partir en Inde cet hiver, je souhaite savoir quel est la "pharmacie" idéale pour ce pays.
Merci
Julie
je prévois de partir en Inde cet hiver, je souhaite savoir quel est la "pharmacie" idéale pour ce pays.
Merci
Julie
Différences de prix avec KLM pour Genève-Lima via Amsterdam English translation pending
Bonjour à tous,
Récemment j'ai réservé mon Genève-Lima via Amsterdam avec KLM. Seulement voilà, constatant une différence de prix de 400€, j'ai fait la réservation en deux fois, càd GVA-AMS et AMS-LIM; j'ai donc deux tickets (deux contrats!) différents. Pour faire simple, réserver GVA-AMS-LIM sur un ticket, me revenait à 1600 euros, contre 1200 avec ma petite "magouille" pour exactement les mêmes vols.
Normalement je ne devrais pas avoir de problème de connection puisque je dors une nuit à Amsterdam à l'aller et j'ai 6h au retour.
Mais là n'est pas le sujet de ma question. Je suis désespérément à la recherche de quelqu'un capable de m'expliquer pourquoi le fait de faire la réservation sur un billet coûte 400 euros de plus? Est-ce dû à la concurrence depuis Genève pour l'Amérique du Sud?
Merci 🙂
Récemment j'ai réservé mon Genève-Lima via Amsterdam avec KLM. Seulement voilà, constatant une différence de prix de 400€, j'ai fait la réservation en deux fois, càd GVA-AMS et AMS-LIM; j'ai donc deux tickets (deux contrats!) différents. Pour faire simple, réserver GVA-AMS-LIM sur un ticket, me revenait à 1600 euros, contre 1200 avec ma petite "magouille" pour exactement les mêmes vols.
Normalement je ne devrais pas avoir de problème de connection puisque je dors une nuit à Amsterdam à l'aller et j'ai 6h au retour.
Mais là n'est pas le sujet de ma question. Je suis désespérément à la recherche de quelqu'un capable de m'expliquer pourquoi le fait de faire la réservation sur un billet coûte 400 euros de plus? Est-ce dû à la concurrence depuis Genève pour l'Amérique du Sud?
Merci 🙂
Arrivée de nuit, par train (Inde) English translation pending
bonjour et encore merci à ceux qui m'ont répondu
que faire lorsque votre train arrive en pleine nuitce qui apparemment est souvent le cas? comment alors trouver un hotel? Problèmes de sécurité? J'ai entendu parler de retiring room dans les gares. qu'est ce que c'est?
merci