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Second bagage en soute payant sur Air France à compter du 1er novembre? English translation pending
by Poudlard · 2009-10-22 · 20 replies
Bonjour à tous,

je suis tombée sur cet article

Air France L'enregistrement d'un deuxième bagage pour les passagers voyageant entre l’Europe et les Etats-Unis et vice-versa deviendra payant pour les billets émis à compter du 1er novembre 2009. En terme de poids, la franchise reste fixée à 23 kg mais avec 1 seul bagage au lieu de 2 précédemment. Si vous enregistrez plus de bagages que votre franchise gratuite ne vous l'autorise, vous serez obligé de payer des frais supplémentaires : ♦ En cas d'un enregistrement à l'aéroport, le surcoût passe à : - 40 euros ou 50 $ pour le second bagage - 200 euros ou 200 $ à partir du troisième bagage. ♦ En cas d'enregistrement en ligne vous bénéficiez d'une réduction de 20%.

Est ce vrai?? J'ai cherché sur le site de AF et c'est toujours bien indiquer deux bagages de 23 kilos et rien ne mentionne le second payant...

Des infos sur le sujet?
Massage en Inde? English translation pending
by Barbara06 · 2009-10-15 · 5 replies
Bonjour, en 2007, nous étions en Thaïlande et nous avons profité des massages (réflexologie, comme traditionnel), un vrai instant de détente. J'imagine (je ne sais pas pourquoi), qu'en Inde, le massage doit faire partie de coutumes. Mais dites moi si je me trompe. Si oui, en connaissez-vous les prix, les différentes pratiques? Je serai au Rajasthan entre le 7 et le 22 Novembre. Circuit relativement classique, alors, si vous avez des suggestions, merci de me faire signe.

Bonne journée

Barbara
Possibilité sérieuse d'aider les enfants de Calcutta English translation pending
by Samiegypcio · 2009-10-13 · 10 replies
chers voyageur, si quelqu'un d'entre vous est interesse de rendre son sejour en Inde utile pour les enfants de la rue de calcutta, je travaille avec une organization locale qui s'oblige a garantir a 420 enfants ( de rue, orphelins travaillant d'un tres jeune age ) la possibilite de vivre une enfance correct a travers une education et une vie saine dans l'organization, du coup on a besoin de volontaires qui puissent contribuer a cette charge non facile mais qui aidera a rendre ce monde meilleur, l'organization s'appelle R.E.A.D.S (Rajabazar Education & Awareness Development Society) vous pouvez les contacter directement : +91 9831274907, : reads16@yahoo.co.in, pour en savoir plus sur le travail de l'organization vous pouvez regarder sur le blog : readssociety.blogspot.com, et si vous avez n'importe quel question je vous repondrez avec plaisir : sbadr.soliman@windowslive.com
Croisière "Les perles de l'océan Indien" avec Costa fin janvier 2010 English translation pending
by Cupidon33 · 2009-10-08 · 3 replies
Bonjour à tous, Je me suis inscrite à la croisière Les perles de l'Océan Indien organisée par COSTA du 29/01/2010 au 12/02/2010. Nous sommes un couple d'une soixantaine d'années. J'aimerais savoir si des personnes ayant effectués cette croisière ont pris les excursions Safari au Parc National de Tsavo Est ou safari à la réserve Taita Hills pour le Kénya et Praslin et la Digue le must des Seychelles. Dans l'affirmative, comme j'hésite compte tenu du prix, j'aimerais avoir leur avis. Est-il possible de les organiser par nos propres moyens. D'autre part si des personnes effectuent la même croisière que nous, ce serait gentil de nous faire un petit coucou, nous aimerions avoir des amis sur le bateau. Merci à tous
Pensez-vous que le goût du large s'amenuise lorsque l'on est bien? English translation pending
by Evaetmichel · 2009-10-06 · 16 replies
Hello, J'appréhende le fait de m'installer quelque part et de n'avoir rien envie d'y construire...

Grave doc?

A propos de vous?.... Calmés un jour?

Bisous!
Quatre mois pour préparer un tour du monde: suffisant? English translation pending
by Hyboo19 · 2009-10-06 · 4 replies
Bonjour à tous!

Tout d'abord merci à tous pour tous les précieux conseils de ce forum, et à ceux qui ont mis leur blog en lien : c'est très enrichissant !!

Mon mari et moi avons décidé de partir 1 an en tour du monde mi février prochain, et nous commençons tout juste à préparer, nous en sommes au stade embryonnaire du projet. Pensez-vous que 4 mois suffisent à préparer un tel projet ? Sachant que nous souhaitons prendre nos billets tour du monde avec One World, et que nous n'avons pas encore fait la première simulation d'itinéraires, et que nous aurons sans doute besoin de visas notamment pour l'Australie.

Merci d'avance pour vos conseils !

Amicalement, Claire&Baptiste
Quelques photos d'enfants en Thaïlande... English translation pending
by Dam79 · 2009-10-01 · 39 replies
Un gros coup de coeur pour ce pays magnifique et ses habitants....de merveilleux endroits et de merveilleuses rencontres! 1 ans apres mon retour , il n'y a pas une journée qui passe sans une pensée pour la Thailande! A ceux qui hesite encore a partir las-bas a cause de la reputation "pays touristique" de la thailande.....foncer!!! Ceux qui veulent sortir des sentiers touristique ne seront pas deçus!! une vie ne suffira jamais pour explorer ce pays!!
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Hôtel luxueux à l'île Maurice pour un voyage de noces? English translation pending
by Jusdorange · 2009-09-29 · 14 replies
bonjour,

pour notre voyage de noces fin juin/début juillet, et après 1 semaine d'autotour à la Réunion, nous voudrions séjourner dans un hôtel vraiment luxueux sur l'île Maurice.

ce n'est pas la partie du voyage la plus compliquée à organiser, mais s'agissant d'un voyage de noces on aimerait ne pas se tromper.

nous recherchons en priorité un établissement très luxueux, à dimension humaine, très calme aussi. et surtout avec une magnifique plage.

je suis un peu perdue parmi l'offre abondante, mais apparemment tous les hôtels, même 5* ne se valent pas.

alors quels sont vos avis ?

merci d'avance.
Périple sac à dos au Nicaragua comme premier voyage? English translation pending
by DianeSans · 2009-09-25 · 15 replies
J'espère que je suis dans la bonne section. Je suis la maman d'un jeune homme de 18 ans qui n'a jamais voyagé. Celui-ci planifie un voyage au Nicaragua du genre voyage sac-à-dos avec sa copine, 2 semaines en janvier prochain. Puisque le Nicaragua a la réputation de ne pas être un pays très très sécure, qu'en pensez-vous, auriez-vous des conseils à lui transmettre pour ne pas se mettre en danger, y a-t-il des régions à éviter?

Que voulez-vous, je suis mère poule 🤪
Situation actuelle au Gabon? (fin septembre 2009) English translation pending
by Ivess · 2009-09-22 · 8 replies
Depuis un moment nous n'entendons plus de mauvaise nouvelle sur le Gabon est-ce pour nous dires que tout vas bien labà en ce moment? Où c'est juste un manque dinformation de la part des médias internationnaux? Prières en relayé svp!
Période conseillée pour la Syrie? English translation pending
by Tifinar · 2009-09-16 · 15 replies
Bonjour,

Mon épouse et moi projetons de visiter la Syrie (3 semaines) et la Jordanie(1 semaine)... QUELLE EST LA PERIODE LA PLUS CONSEILLEE ? JANVIER/FEVRIER ?? ou AVRIL/MAI ?? ou UN AUTRE MOIS ???

C'est la première fois que nous irons en Syrie. Nous voyageons en Solo et avec les transports publics... Nous désirons rencontrer le pays et ses habitants. Nous souhaitons visiter DAMAS et les principaux Sites et Villes que vous nous conseillerez

Nous engageons la discussion dès à present pour avoir la possibilité d'organiser au mieux ce voyage et d'obtenir les visas necessaires

Merci de votre contribution. A bientot
Vietnam en mars: quel itinéraire pour treize jours? English translation pending
by Mistig · 2009-09-10 · 7 replies
Bonjour.

Nous hésitons pour notre prochain voyage en mars 2010 pour une durée de 13 jours sur place. Le Vietnam fait partie de nos souhaits. Quelle région privilégier à cette époque afin de profiter du beau temps? Auriez vous des lieux à nous conseiller? Nous ne souhaitons pas perdre de temps dans les transferts trop longs, nous préférons rester 2 à 3 jours dans chaque lieux de notre futur itinéraire, ne souhaitons pas trop en faire et passer à côté de l'essentiel: se poser pour profiter de la vie locale, des paysages, des villages. Nous préférons les villages ou petites villes plutôt que les villes bruyantes, logements typiques. Nous souhaitons nous "perdre" dans ces endroits au milieu des locaux pour découvrir, observer, en prendre plein les yeux et pourquoi pas finir par 2 jours sur une plage agréable. Est il facile de se déplacer par soi même par les transports locaux? Merci pour votre aide.
Ile Maurice: quelle côte préférer au mois d'avril? English translation pending
by Annek67 · 2009-09-07 · 3 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions aller à l'Ile Maurice du 6 au 16 avril 2010 avec nos 2 filles de 10 et 6 ans. Nous hésitons entre le Paladien Le Marina situé au Nord et le nouveau club Marmara situé au Grand Morne (budget oblige !!) J'ai lu que la plage du Grand Morne est surtout conseillée pour le kite surf. Nos filles souhaitant plutôt se baigner dans un "aquarium", merci de nous dire quelle plage serait la mieux. Merci pour vos conseils.

AnneK
Itinéraire jusqu'à Londres - Sud de l'Angleterre? English translation pending
by Virginie24jb · 2009-09-04 · 9 replies
Bonjour,

mon frère et moi-même aimerions aller à Londres pour rendre visite à un ami au mois de Novembre.

Nous partirons de Strasbourg (Alsace) en voiture. On pense loger 1 nuit en France avant de traverser la Manche. Nous resterons ensuite 2 nuits à Londres. Nous aimerions savoir quels coins sont intéressant à voir sur notre route pour Londres ?

Est-ce que faire Calais (traversée) - Canterbury - Hastings - Londres est intéressant ? Ou plutôt monter par Calais - Canterbury - Gillingham - Londres et redescendre par Londres - Brighton - Hastings - Calais ? D'autres propositions sont les bienvenues évidemment ! 🙂 On ne connaît pas grand chose (du sud) de l'Angleterre.
Périple Paris-Shanghai: passer par le Kazakhstan ou traverser l'Oural (chaîne de montagnes russes)? English translation pending
by Darklink · 2009-09-02 · 14 replies
bonjour,

je souhaite, ralier paris a shangai, mais une fois en russie je ne sais pas si passé par le Kazakhstan ou alors si cela est possible je traversé l'oural, je ne sais pas s'il y'a un tunnel ou si traversé L'oural est simple.

en russie, chine et kasahkstan peut on dormir dans une tente, ou alors sa peut craindre.

merci d'avance

si vous avais des conseils je suis preneur 😊
Projet interculturel en Argentine English translation pending
by Morosoni · 2009-08-31 · 11 replies
Bonjour, dans le cadre de l'association Tilé Dénou, dont je fais partie, nous montons un projet d'échanges culturel. Ce projet se nomme Mé-tissons du lien  et s'adresse à un public de 15 à 25 ans. Il consiste à mettre en place des projets interculturels et interdisciplinaires autour d'un thème commun à tous, le "quotidien". 

Le projet s'articule autour de trois axes: - La mise en place d'ateliers : expression écrite et orale (écriture, poésie, slam, contes...), expression visuelle (dessin, peinture, photographie, vidéo...) et expression corporelle (danse, mime...). Le but étant que chaque atelier rebondisse ou fasse rebondir l'autre (Une danse s'inspire d'un texte qui se finalise par un vidéo-clip, ou encore une chanson qui s'inspire de peintures qui amène à une pièce de théâtre, etc selon les différents jeunes et intervenants qui participent....) - La création d'une plateforme internet où tous les travaux des différents ateliers seront publiés et où tous les participants pourront se connecter pour échanger leurs expériences. - La réalisation d'un recueil et d'un reportage retraçant l'ensemble du projet.

Il s'inscrit dans une dimension mondiale (France, Mali, Etats-Unis, ...) et notamment en Argentine, à Buenos Aires, pôle que je dirige.

Je partirais en Argentine vers mars 2010 afin d'y mettre en place ces différents ateliers. En ce moment je monte le dossier afin d'obtenir des subventions.

Je suis à la recherche :  de lieux où intervenir (salles, local vide pour y ouvrir des ateliers temporaires, ...)  de contacts (personnes motivées pour diriger un atelier, artistes, etc...)  N'ayant jamais été en Argentine, je suis preneuse de tous conseils, infos ! ;)

Merci d'avance pour votre aide ! Audrey
Restaurant typique à New York? English translation pending
by LilApple · 2009-08-30 · 19 replies
Bonjour à tous les voyageurs !!

Je vais sûrment me rendre à New york en janvier prochain...😛

et j'aimerai trouver quelques restos vraiment typiques / traditionels americain... comme le Cheyenne Dinner (qui ferme malheuresement 😕).

Pour plus de precisions, je dirai un restos comme dans les films : (pour manger un bon hamburger et siroter un milkshake...)

Si vous avez des adresses à partager, je les prends volontier !😇
Trajet en 4x4 via l'Afghanistan? English translation pending
by Cromag · 2009-08-27 · 9 replies
bonjour, Quelqu'un aurait-il des infos sur le trajet suivant en voiture...? Pakistan (Islamabad, Peshawar), Pass de Khyber - Afghanistan (Jalalabad, Kaboul, Kunduz) - Shir Khan - Tadjikistan Je voudrais savoir si du point de vue sécurité, c'est faisable ou si c'est vraimet dangereux comme je l'ai lu sur ce forum. Mais je voudrais avoir d'autres avis. En gros nous voulons aller du Pakistan au Tadjiskistan sans spécialement visité l'Afghanistan, juste le temps de rejoindre la frontière tadjik, ou de visiter Kaboul ou miuex encore, de faire le visa Tadjik!! Sinon, après environ 7-8 mois de voyage, comment et ou faire sa demande de visa pour le Tadjikistan?

Merci d'avance

Cromagnon
Bons plans pour Sainte-Marie-de-la-Mer en septembre? (Camargue, France) English translation pending
by Quadimelle · 2009-08-22 · 3 replies
Je vais à ste marie de la mer vers le 18 19 septembre. mon départ se fait depuis Grenoble. Le meilleur moyen de transport? la durée du voyage soit en train ou autre car pas d'auto? Et activités si il y a lieu? restaurants abordable? merci

Quadimelle😛
Votre avis sur un circuit de treize jours au Québec? English translation pending
by Oulouloulou · 2009-08-21 · 9 replies
Bonjour,

j'aimerai votre avis sur ce circuit que je me suis concocté pour le mois de septembre prochain (inspiration : voyageforum + guides papiers + internet +Tours opérateurs). Je sais que je passe à côté de pleins de choses mais le temps m'est compté et je ne peux pas tout faire (à mon grand regret). Faire des choix à parfois été un peu casse tête! Concernant les logements, rien n'a encore été réservé mais tous sont disponibles. Merci pour votre aide!Jour 1- Arrivée à Montréal à 19h30 heure locale - Nuit couchsurfingJour 2Visite de Montréal : - Matin : Mont Royal - Après-midi : Vieux Montréal + Vieux Port - Soir : coucher de soleil sur le vieux port - Nuit couchsurfingJour 3- Départ pour le Saint Hyppolite - Survol des Laurentides en hydravion - Continuation vers le Mont Tremblant - Village piéton du Mont Tremblant + randonnée dans le Parc National du Mont Tremblant (Chute aux Rats et/ou Chute du Diable) - Nuit à l’Auberge du Lupin Jour 4 - Matinée libre - Départ vers midi pour Saint Alexis des Monts - 16h début des activités
http://www.pourvoirielacblanc.com/index.php?module=CMS&id=20 - Nuit dans un tipi à la pourvoirie du lac Blanc http://www.pourvoirielacblanc.com/ Jour 5- Suite des activités (randos etc) - Nuit dans un chalet http://www.pourvoirielacblanc.com/Jour 6- Départ tôt (7h30 – 8h) pour le lac Saint Jean - Visite du village de Val Jalbert, St Prime - Zoo de Saint Félicien en soirée - Nuit dans le zoo http://www.borealie.org/page_ete.php?id=280 Jour 7- Visite du Zoo - Continuation du tour du lac - Chutes de l’Ours et chutes des Pères - Nuit à Alma, au gite l’Almatoit (écolo)Jour 8- Départ pour le fjord Saguenay - Du lac Saint Jean, passer par le pont à Jonquière ou Chicoutimi - Vue à La Baie et au Cap Trinité puis direction l’Anse Saint Jean - Après midi : 3h de fjord en kayak - Nuit à l’Auberge la Fjordelaise Jour 9- Départ pour Tadoussac, visite du centre d’interprétation des mammifères marins - Puis direction les Escoumins pour une croisière en zodiac pour observer les baleines à 14h http://www.essipit.com/fra/croisieres_pneumatique.html - Promenade dans la réserve amérindienne des Essipits - Nuit Aux Berges Orange Jour 10- Route pour la Malbaie et le Parc National des Hautes Gorges - Randonnée « l’Acropole des Draveurs » 4 à 6h - Nuit dans le parc en « prêt à camper » au Camping le Pin BlancJour 11- Direction Baie Saint Paul, visite du village d’artiste - Puis, Ile au Coudres (Toutes les heures, 15 min, gratuit)- Ile aux Coudres à vélo - Nuit à l’Auberge Cap aux Corbeaux à la Baie Saint PaulJour 12- Départ pour le Canyon Saint Anne puis les Chutes de Montmorency - Visite de Quebec - Nuit CouchsurfingJour 13- Visite de Quebec - Concert de Moby 😎 - Nuit CouchsurfingJour 14- Départ pour Montréal - Visite du Biodôme + shopping - Départ pour la FranceJour 15Arrivée en France

Avis sur le niveau Platinum English translation pending
by Vignes · 2009-08-20 · 45 replies
Bonjour,

Au niveau commercial d' Air France j'ai entendu que j'etais au niveau 4 sur ma carte Platinum, est ce que quelqu'un peut dire la signification ? Merci
Recherche un stage conventionné en Afrique pour trois mois English translation pending
by Eudesbastid · 2009-08-17 · 7 replies
Bonjour,

J'ai 24 ans, je suis étudiant en Master 2 de "gestion de l´humanitaire" à Paris.

Je cherche donc un stage de 3 mois à partir de début novembre dans le but de poursuivre mon cursus universitaire.

Je recherche un stage, dans le monde de l'humanitaire, au cours duquel j'aurai l'occasion de découvrir l'association et ses activités et apporter mon aide à cette association à but non lucratif. Je désire effectuer un stage lié à un poste tel que: administrateur sur le terrain, chef de base et chef de mission, directeur de programme, agent de développement international, logisticien, coordonnateur de projet, animateur en développement local, responsable de secteur géographique. Je suis également prêt à m'investir dans d'autres activités telles que l'éducation, l'évenementiel, l'informatique (de base), le sport...

J'ai déjà effectuer un stage au sein d'une organisation de commerce équitable en Espagne au cours de mon année de Licence 3 que j'ai passé en Erasmus à Murcia (Espagne). J'ai également passé 6 mois en Irlande afin de progresser en Anglais et avoir une expérience dans le monde professionnel. J'ai eu la chance d'avoir une petite expérience sur le terrain puisque je suis allé soutenir une association locale au Salvador pendant 2 mois. Enfin, j'ai effectuer un stage de 6 mois au sein d'une grande association humanitaire française ( de janvier à juillet 2009). Ce stage m'a permis de travailler dans le service de solidarité monde et d'être en charge de différents projets en Amérique latine et en Asie. J'ai également pu effectuer des recherches de financements et monter mes propres projets en partenariat avec des petites associations locales (projet de construction de bibliothèque, d'aduction de l'eau). Toutes ces expériences m'ont permis d'acquérir de nouvelles compétences telles que l'autonomie, la rigueur, l'organisation dans mon travail. J'ai également pu travailler en équipe.

J'aimerai vraiment retourner sur le terrain (j'aurai une préférence pour l'Afrique où les besoins sont innombrables et où la culture me semble très enrichissante).

Si mon profil vous intéresse n'hésitez pas à me contacter.

Merci d'avance.

Eudes
Visites et activités avec enfants autour de Toamasina? (Madagascar) English translation pending
by Francky40250 · 2009-08-17 · 17 replies
bonjour, je part a toamasina avec ma femme et mes deux enfants (3 ans et 9 mois) du 28 decembre au 19 janvier 2010. j'aimerai savoir quoi faire, visiter. partir pour une semaine faire des choses tranquille donnez moi des conseils avec le budget qu'il faut et quelques details
De retour d'Indonésie et Bangkok English translation pending
by Virginie · 2009-08-16 · 13 replies
je voulais dire Merci, à tous ceux qui ont repondu à mes questions sur le forum ou en privé durant mon périple et que je n'ai pas toujours eu le temps de remercier. merci pour votre aide précieuse !!

je n'ai pas rencontré de problème particulier et mon voyage dans l'ensemble s'est bien passé mon parcours à été : Jakarta , Yogakarta (en avion) , Borubudur, mont bromo, kawa idjen, padangbai, Kuta Lombok , bima (en Avion), sape , labuhan bajo, 2 jours sur un bateau (iles de Komodo , rinca...), sape /bima  , bima /denpasar (en avion) , et ubud

pour la première fois , (cela fait plus de 10 ans que nous voyageons) nous avons eu d'énorme difficulté à trouver des hôtels  à Lanbuhan bajo , il a fallu courir à la sortie du ferry , nous avons laissé mon mari et mon fils avec les sacs et avec ma grande fille nous avons fait toute la ville  à la recherche d'une chambre disponible , à la tombée de la nuit , nous avons enfin trouvé et cela n'a pas été le cas de tous les touristes à Ubud, lorsque j'ai pu envisager de dater mon séjour à Ubud j'ai commencé à essayer de reserver(2 semaines avant) , j'ai envoyé des mails , reservé sur asia rooms , mais tout était complet .... finalement j'ai trouvé 1 jours avant sur Monkey forest , il n'y avait que ça

ce que je regrette : nous avons fait le mont bromo et le kawa ijen dans la foulée dans un circuit organisé en minibus , j'ai trouvé ça trop rapide j'aurai voulu m'attarder un peu plus au départ nous avions pris seulement au départ de yogakarta le minibus + une chambre d'hôtel au mont bromo , mais une fois sur place nous avons du intégrer un groupe pour faire le bromo , pour repartir même chose nous avons du intégrer un groupe pour le kawa ijen , si c'était à refaire je pense que nous aurions fait d'abord le kawa ijen et ensuite le bromo et trouvant un chauffeur avec taxi vers le ferry  , d'après des touristes rencontrés sur place , il semble que cela n'est pas plus cher et surtout le temps n'est pas compté

ce que nous avons aimé : au départ de labuhan bajo nous avons trouvé un bateau pour 2 jours et une nuit pour faire komodo , rinca , et quelques petites iles le bateau est rustique , on dort dehors sur le pont , la nuit est très humide , mais c'est vraiment super 

pour Bangkok , j'étais inquiète pour la grippe , mais une fois à Bangkok mes craintes ont disparu , nous avons fait de nombreux marchés dont celui du week end , nous avons seulement pris des précautions pour le lavage des mains avec une solution hydraalcoolique mais c'est une habitude que nous avions déjà avant , nous sommes en pleine forme et nos enfants aussi

Merci encore à tous
Voyage aux Philippines du 10 au 26 septembre English translation pending
by Booloo314 · 2009-08-13 · 9 replies
Bonjour à tous

Je vais au Philippines du 10 au 26 Septembre (j'atterris à Manille).

A la base je voulais absolument y aller pour plonger à Tubataha Reef (vers Palawan), mais je lis partout que c'est accessible uniquement entre Mars et Juillet, de plus ça à l'air d'être minimum une semaine sur place à 1000 $US la semaine de plongée donc ça va pas être possible financièrement...

Mon plan B sera donc:

- Manille - Pueto Galera - Busuanga et Culion island - El Nido

Je ne vois pas l'intéret de descendre plus bas que El Nido car je ne vais pas à Tubataha. Je loupe quelque chose ?

Ensuite, je pensais revenir à Manille et si j'ai du temps aller à Banaue voir les rizières.

Maintenant j'ai encore plus de questions !

1) 30€ par jour, est-ce suffisant pour voyager aux Philippines? (incl. transport / plongée ) ?

2) Dois-je changer tout mon argent dès mon arrivée à l'aéroport de Manille ?

3) J'arrive à 14h, aurais-je assez de temps pour choper un ferry pour Puerto Galera ?

4) Je pense faire du snorkelling, me conseillez vous d'acheter des palmes en France ou d'en louer sur place ?

5) "Banaue", ça se prononce comment ? C'est facile pour s'y rendre ?

6) Comment dit-on bonjour en Filipino ?

Merci à ceux qui me répondront ! C'est mon premier voyage aux Philippines mais j'ai déjà voyagé en Asie du Sud auparavant (Thailande/Indonésie/Cambodge)

++

Mat
Vivre sans travailler English translation pending
by Blvlr · 2009-08-09 · 205 replies
Bonjour,

vaste sujet!😉 Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins..🤪

Ce site est pas mal pour en discuter, car je considère les personnes qui voyagent avoir des atouts supplémentaires. Et un bel état d'esprit concernant la vie; le vécu; riches d'expériences..

Si des personnes se reconnaissent pour parler de leur expérience; c'est avec plaisir.😉 Voyages...Tout plaquer.... Bon été.

Les raisonnables ont duré; les passionnés ont vécu!
Vol Air France en retard (août 2009) English translation pending
by Frontliner · 2009-08-03 · 11 replies
Allez, pour une fois, on arrête de taper sur Ryanair pour revenir sur notre bonne vieille crevette: http://www.bakchich.info/A-Air-France-le-client-est-roi, %2008397.html

Le Dégé d’Air France, Pierre-Henri Gourgeon, n’a pas hésité à faire retarder un vol pour pouvoir monter dedans. Le big boss tape pourtant régulièrement sur les doigts de ses employés au nom de la ponctualité. Pierre-Henri Gourgeon n’hésite pas à utiliser les avions de sa compagnie comme des taxis : « attendez en bas, s’il vous plait, j’arrive ! » Le directeur général de notre ex-compagnie nationale, par ailleurs excellent météorologue d’Air France, qui a su nous vendre avec beaucoup de conviction la théorie de la foudre pour expliquer le crash du vol de Rio, vient à nouveau d’énerver une partie de son personnel. Comment s’y est-il pris ? Gourgeon, qui n’est pas avare de discours pour expliquer à ses salariés que des avions qui partent en retard, cela coûte très cher à la compagnie, surtout en terme d’image et de dédommagements divers, n’a pas hésité, le 13 juillet dernier, à faire retarder le vol AF 7546 à destination de Montpellier, pour pouvoir y embarquer. L’homme se trouvant au pied de la Tour (mais pas celle de contrôle, celle construite par Eiffel) à 11 heures, a téléphoné à Orly pour faire retarder le vol de 11h20 alors qu’il devait initialement prendre celui de 13h10. De plus, le très pressé patron a réussi l’exploit, en 31 minutes, de faire le Trocadéro-Orly, de passer par les filtres « sureté », la passerelle, pour finalement s’installer dans l’avion. Nous n’avons pas pu savoir s’il avait été applaudi par les passagers et le personnel de bord pour cette prouesse. Sur le document de bord ci-dessous, on peut lire le code retard : DL 16, qui correspond aux « VIP », ceux qui, à l’inverse de nous, pauvres terriens, n’entendront jamais, essoufflés, devant le comptoir : « désolé, l’embarquement est terminé ».

EDIT: lien corrigé.
Étudier dans une université à Santiago de Cuba English translation pending
by Muchacha2204 · 2009-08-03 · 6 replies
Bonjour, je voudrais savoir où dois-je me renseigner pour pouvoir m'inscrire dans une unversité à Santiago de Cuba depuis le Québec, sans hébergement ni rien! Car je part rejoindre mon mari la-bas pendant 2 mois et pendant qu'il étudi le francais je voudrais améliorer mon espagnol. Mais les sites ou je regarde les université se sont seulement des forfait avec hébergement, moi je veux seulement aller à l'école.
Meilleure croisière et circuit pour les îles grecques? English translation pending
by Aupium · 2009-08-03 · 12 replies
Bonjour a toutes et tous,

J'ai 30 ans et je suis en train d'organiser ma premiere croisiere pour mi/fin sept. 2009 dans les iles grecques pour 1 semaine. Je souhaite que cette semaine soit magique et corresponde au mieux au profil de mon couple. Nous avons tous les deux 30 ans, voyageons enormement et adorons les paysages à couper le souffle, les belles plages, les villages pittoresques etc.etc.... Nous aimons egalement danser et recherchons une croisiere conviviale ou les gens aiment s'amuser tout en respectant le cote "chic" que je me fais d'une croisiere (sur le plan vestimentaire. Je fuis le profil "bidochon" :-) ). Quel est le bateau et circuit ideal pour vous concernant les iles grecques................

Aussi si vous avez fait l'experience d'une croisiere inoubiable merci d'avance pour vos commentaires!!!!

A bientot de vous lire, Marie

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