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Roadtrip "Découverte de l'Ouest" d'avril 2016 English translation pending
by Zemidjan · 2016-04-25 · 168 replies
Et voilà encore un Carnet !

Sa rédaction n'est pas ce que j'apprécie le plus. Je rêve au voyage en préparation. Je le vis ensuite aussi intensément que possible. La page se referme au retour. Je passe généralement à autre chose. Mais les carnets que j'ai compulsés sur le forum ont été appréciés. Il aurait été malvenu que je ne mette pas en ligne notre expérience. Puisse-t-elle être utile à défaut d'être attractive.

Naturellement je remercie vivement ceux et celles qui sont directement intervenus lors de la préparation de notre roadbook voyageforum.com/...-ouest-usa-d7221197/. Qu'ils ne m'en veuillent pas de ne pas les nommer individuellement, ils méritent tous un César et ils se retrouveront dans les arbitrages que avons du nécessairement faire. Le voyage s'est parfaitement déroulé et c'est indéniablement grâce à eux.

Notre roadtrip a été le suivant (le plan est seulement figuratif) :

Voyage à vélo au Kirghizistan English translation pending
by Jprat4 · 2016-04-22 · 11 replies
Bonjour Nous partons avec mon épouse au Kirghizistan pour une ballade de 2 mois. Nous recherchons des informations diverses. Peut on trouver des bouteilles gaz (style camping gaz ) un peu partout dans le pays où est-il préférable de prendre un réchaud à pétrole? Avez vous des infos ( état des routes, goudron , terre , ravito possible ) concernant le parcours : Bishkek , toktogul, osh, jalab abad , Kazarman, route entre Baetov Tash Rabat Narin et lac song-kol Toute autre infos seront les bienvenues de la part de ceux qui ont fait un tour en vélo dans ce pays merci Jean jacques et marie
Tour des Annapurnas vitesse grand V English translation pending
by Citipati · 2016-04-21 · 16 replies
Hello tous,

Bon, cette annee, il semblerait que je n'ai pas les fonds pour aller au Mustang, du coup je vais me rabattre sur un petit tour sur les Annapurnas en solo, en mode plutot rapide.

Je compte sur un programme comme suit :

- Besi Sahar - Chame (ou koto, Tal, ...bref ou la jeep pourra me deposer) - Chame - Ngwawal (petite montee d'acclimatation vers Kang La) - Ngawal - Khangsar - Khangsar - Tilicho BC - Tilicho BC - lac Tilicho + reco sur Eastern pass pour acclimatation - Tilicho BC - Mesokanto La - Jomsom (Je me rappelle avoir ecrit que c'etait impossible de faire la liaison dans la journee, mais d'une part je connais le chemin et le temps necessaire, ca devrait le faire). - Jomsom - Muktinath - A/R Gyu La. - Jomsom et depart.

C'est encore a degrossir, mais je compte me balader durant environ 10 jours max. Qu'en pensez-vous ?

J'ai quelques interrogations cependant :

- Prix d'un taxi/tourist van de KTM a Besi Sahar ? - Prix de la liaison jeep entre Besi Sahar et Chame (j'ai vu 1400rs sur internet, mais ca me semble peu). - Le Gyu La est-il considere sur le territoire du Mustang ou non ? L'idee serait juste d'effectuer la montee pour la vue et de redescendre.

Si vous avez d'autres propositions, n'hesitez pas. ;)
Trek dans les monts Fan en autonomie une dizaine de jours (Tadjikistan) English translation pending
by NicoBroc · 2016-04-16 · 38 replies
Bonjour,

Je compte me rendre au Tadjikistan avec ma compagne debut juillet, et souhaite trekker pendant 8-10 jours dans les monts Fan. Idealement en autonomie, sinon avec un muletier.

Quelques questions: - En trekkant dans les monts Fan, traversons nous regulierement de petits villages ? Possible de se nourrir ? Et a quelle frequence ? - Les monts Fan en autonomie, quels difficultes principales ? - Est-il possible de trouver un muletier aux alentours du lac Iskanderkul (ou ailleurs dans la region)? J'ai quelques bases de russe et ai l'habitude de la debrouille, apres 8 ans d'expatriation en Asie. - J'ai cru comprendre qu'il serait difficile de trouver des bombonnes de gaz a Dushambe, d'autres options pour la popotte ? - Il semblerait que les monts Fan soient assez touristique, a quelle frequence croiserions nous d'autres trekkeurs ? J'imagine que c'est relatif...

Merci d'avance, j'attends vos retours avec impatience :)
Randonnées de deux jours à partir de Manali English translation pending
by Annefortdof · 2016-04-14 · 22 replies
Bonjour , je serais avec ma fille 13 ans a Manali mi juin et aimerait faire des balades en montagne , pas trop dures , avec de beaux paysages , pourriez vous me conseiller un guide , ou me donner des idées de destinations. merci et bonne journée
Frontière Arménie - Iran English translation pending
by Bleucioran · 2016-04-11 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaiterais aller ces prochaines semaines en Géorgie, Arménie et en Iran. Savez-vous si l'on peut aller d'Armenie en Iran par voie terrestre (bus ou train)?

Mille mercis!
Code carte bancaire pour location de voiture aux États-Unis English translation pending
by Tiph01 · 2016-04-11 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je pars aux Etats-Unis jeudi et j'arrive à Las vegas d'où je dois récupérer une voiture chez Dollar. Le petit problème est que je viens de me rendre compte qu'il m'est impossible de me rappeler du code... J'ai évidemment fait les démarches pour obtenir un nouveau code mais je suis inquiète au sujet de ma location de voiture. Je l'ai déjà réglée mais je sais qu'il faut avoir la carte bancaire de la réservation. Quelqu'un sait-il si je vais devoir faire mon code ? Pour la franchise, est-il possible d'utiliser une autre carte ? J'ai essayé de joindre l'agence de location mais tout est fermé à cette heure. Si quelqu'un a déjà vécu cette expérience, je vous remercie d'avance de vos réponses :)
Compte-rendu de croisière MSC Orchestra aux Antilles du 27 février au 5 mars 2016 English translation pending
by Croisifan · 2016-04-09 · 25 replies
Bonjour à tous,

Avec un peu de retard😊, je démarre mon compte-rendu de notre croisière aux Antilles à bord du MSC Orchestra, du 27 février au 5 mars dernier😎.

Nos escales : Fort de France (départ et arrivée/Martinique), Pointe à Pitre (Guadeloupe), Philipsburg (Saint Martin), Roadtown (Tortola), La Romana (République Dominicaine), Basseterre (Saint Kitt's), Saint John (Antigua).

C'est parti!

Samedi 27 février 2016 : vol Paris/Fort de France et embarquement

Le réveil sonne à 7h30, une longue journée s’annonce😇.

Les valises sont bouclées, le petit-déjeuner avalé et à 9h15 nous quittons la maison😉.

Tout roule jusqu’à Charles de Gaulle où nous garons la voiture au parking EF. Un petit coup d’ascenseur et nous voilà terminal 2E, direction le check-in, guichet 10 : il est 10h15🙂.



Une petite queue s’est déjà formée en attendant l’ouverture des comptoirs d’enregistrement prévue à 10h30. De nombreux guichets sont ouverts, la file avance vite. Le vol est exclusivement affrété par MSC et, surprise, une charmante hôtesse au sol distribue sans mégoter des porte-étiquettes au logo d’Air France🙂, bien pratiques pour y loger nos étiquettes cabines : si ça, c’est pas du partenariat commercial de premier ordre…😇

Il faut compter un peu plus de temps pour le contrôle des passeports avec seulement quatre guichets ouverts🙁 pour l’ensemble des vols. Heureusement, à 11h, deux puis quatre guichets supplémentaires ouvriront.

Les contrôles de bagages à main sont quant à eux rapides et à 11h30, nous sommes en salle d’embarquement😎.





Un café, un peu de lecture et à 12h45 nous pouvons rejoindre l’avion, un Boeing 777-200 en configuration 3-4-3 pour nous, modestes passagers de la classe éco.



Heureusement, grâce à notre efficace conseillère de croisière😉, nous avons pu récupérer notre numéro PNR avant le vol et changer deux fois de places😇, d’abord jeudi pour des places hublot et côte à côte et finalement vendredi matin, lors de l’enregistrement sur le site d’Air France, pour les places 19A et 19B, juste derrière la premium économy avec plein d’espace pour caser les grandes jambes de M. Croisifan😄.

Nous décollons finalement à 13h50, avec un petit quart d’heure de retard.





En raison des turbulences (prendre sa voix d’hôtesse de l’air😇), le repas sera servi vers 14h45 par des hôtesses et steward professionnels et agréables🙂.



Pendant la digestion, on en profite pour rattraper notre retard sur l’actualité cinématographique et regarder « Spectre », bouche bée devant les muscles sexy😊 et le regard azur😊 de Daniel Craig. Un petit goûter vers 16h (heure locale) et hop, la descente sur Fort de France s’amorce.







Nous patientons un petit moment avant que l’avion puisse se ranger, puis nous descendons la passerelle, récupérons nos bagages déjà sur le tapis et prenons la direction des bus de transfert MSC, cornaqués par une armée😮 de MSC men et women et assommés par la chaleur soudaine😮.

Le trajet vers le port dure à peine 20 minutes, l’embarquement est rapide et bien organisé malgré les multiples sollicitations😠 pour les forfaits boissons.



A 18h45, nous sommes à bord de l’Orchestra😎 et nous filons directement dans notre cabine au pont 9, à l’arrière. Il est minuit heure de Paris, la journée a été longue et nous sommes épuisés🏴‍☠️. En attendant la livraison des bagages, nous irons donc dîner au buffet (varié et bon), puis enregistrer notre carte de crédit aux bornes interactives.



De retour dans la cabine, les valises sont arrivées🙂 : opération rangement, juste avant l’exercice de sécurité à 21h, auquel on assiste pour la 24éme fois🤪, un peu désabusés et qu’on fuit à peine achevé pour s’écrouler de sommeil à 22h, heure locale, 3h du matin heure de Paris.

Allez, demain l’Orchestra accoste à Pointe à Pitre à 8h.
Quel moyen pour aller en Islande English translation pending
by Sb83 · 2016-04-09 · 4 replies
Salut à tous !

j'habite dans le var, j'aimerais me rendre en Islande le mois prochain ou même ce mois-ci tout dépendra des possibilités, je n'ai aucune expérience de l'Islande j'ai juste envie de bouger un peu car j'ai quelques soucis dans ma vie en ce moment et je trouve les paysages de l'Islande superbe... j'ai besoin de me ressourcer.

seulement voilà je ne roule pas sur l'or et j'aimerais savoir les moyens les plus économiques pour s'y rendre d'après vous ?

et le coup de la vie la bas est-il cher ?

merci pour votre réponse !

En regardant un petit peu, le cout de la vie y semble plus cher qu'en France, mais en étant en mode camping j'imagine qui a moyens de s'en sortir pour pas trop cher non ? 😊
Cherche itinéraire cyclo dans le secteur Monaco / Menton / côte Ligure English translation pending
by Frankx · 2016-04-06 · 6 replies
Bonjour

Je cherche un itinéraire sympas de 3 ou 4 jours en vélo dans le secteur de Monaco ... Quitte à passer en Italie , sur la côte ligure j'ai vu qu'il existait un petit bout de Voix cyclable à hauteur de San Remo ... Est ce interessant ? Y a t'il moyen de faire une boucle ? Que donne l'arrière pays sinon entre menton et san remo : y a t'il des routes tranquilles ?

Merci à vous
Une journée particulière dans les falaises d'Akhachane (Maroc) English translation pending
by Leflâneur · 2016-04-06 · 1 reply
Dolma avait dit ici un jour que mes textes étaient intemporels... C'est certainement vrai. Comme je ne suis pas de ceux qui tiennent quotidiennement un journal - c’est une contrainte que je ne n’arrive pas à m’imposer - mon écriture n’est dictée que par une anecdote, la modeste inspiration d’un instant face à un événement, une scène, un paysage, ou tout simplement pour occuper le temps, qui parfois s’écoule lentement. J'entasse les feuilles volantes, des carnets usé ou déchirés où s'entremêlent adresses, descriptions de balades, fulgurances, n° de téléphone, incidents, événements, maximes locales ... J'ai décidé il y a quelques années de ne plus rien dater pour ne pas regretter le temps qui passe, et parfois m'y perdre à l'image de ce qui peut parfois m'arriver sur les sentiers, mais toujours sans conséquence. Voici un autre récit suggéré par Marsu il y a fort longtemps.

TALLOUSSI. UNE JOURNEE PARTICULIERE DANS LES FALAISES D’AKHACHANE. L’aube pointait sur Tizi n’Chfart. Deux petits coups discrets à la porte de ma chambre annonçaient Mohamed, le nouveau gardien du gîte et récent compagnon de route. Je devais quitter la douceur de mon duvet. Aghrom n’tafant, ce pain sans levain cuit au poêlon que j’affectionne particulièrement, une omelette baignant dans l’huile d’olive, du thé, trois verres de café au lait cannelé et poivré en guise de petit déjeuner, et nous étions déjà dans la pente.

La digestion se fait au pas du mulet. Il prend de l’âge Rantanplan, comme moi, et ça tombe bien. Le rythme qu’il dicte est respectueux de nos vieux os. Il le faut, car nous n’avons pas le temps de nous mettre en jambes. D'entrée nous effectuons une demi-heure de rude montée derrière le gîte pour atteindre les bergeries de Wihalane. A six heures du matin on ne souffre pas de la chaleur, mais les muscles ne répondent pas comme en milieu de journée… Le chant d’un coq nous accueille au passage des premiers enclos. C’est plus sympa que les deux chiens hargneux qui rêvent de nous croquer les mollets plus haut, à l’approche des maisons d’Aguerd. Bon, c’est vrai ils font leur boulot, mais je ne fais plus confiance à ces toutous de bergers depuis qu’un perfide, après m’avoir laissé passer sans montrer les crocs, comme si on était potes depuis toujours, m’a pris en traître et en silence, déchiré le bas du pantalon et laissé pour quinze jours deux petites traces de chicots à l’arrière d’un mollet.

Il faut poursuivre l’effort pendant plus d’une heure encore, jusqu’au débouché sur le chemin en corniche dans les falaises, pour mériter la redécouverte de la perspective des gorges avec cette lumière pure des premiers rayons de soleil qui franchissent la barrière de Mourik. C’est la deuxième fois que j’emprunte cet itinéraire pour me rendre à Askemod. Il est certes un peu plus « sportif » au départ, mais je le préfère à celui du fond des gorges, même si dans la montée au village, après le franchissement de la rivière, ce dernier offre de bien belles vues sur le cirque de Mourik.

A la sortie du chemin des vires, Mohamed me fait tirer tout droit sur le petit plateau caillouteux. Je sollicite une petite pause, le temps de partager quelques fruits secs, et lui fais remarquer que ce n’est pas le chemin emprunté l’année dernière avec Ali. Il sourit, fait non de la tête et tend la main dans l’axe des falaises pour bien me montrer que nous continuons dans cette direction. Je ne m’en prends qu’à moi et évite de montrer ma contrariété. En effet, persuadé que nous emprunterions l’autre chemin où, à mi-pente vers l’ouest, à environ une demi-heure, nous trouverions la petite résurgence sur laquelle je comptais, je n’ai pas jugé indispensable le portage d’un bidon d’eau. Erreur, d’autant plus stupide que Rantanplan le mulet, est de la partie. Non pas que je sois terriblement assoiffé à l’instant, mais si le trajet présente la même physionomie que celui que je connais, je n’ai pas fini de sucer mon petit caillou. C’est qu’en toute modestie, je ne situe pas ma sobriété au même niveau que celle de mon jeune et vaillant compère.

Je me renseigne sur la prochaine source. En guise de réponse, alors que je me serais contenté d’une réponse laconique, du genre : «... dans moins d’une heure… », Mohamed part dans un obscur laïusse et lance le mulet sur l’imperceptible trace en direction du Nord. Le problème avec lui, c’est qu’il ne parle pas un mot de Français, qu’il semble persuadé que sa langue natale n’a aucun secret pour moi et, pour corser le tout, son problème d’élocution, un zénorme zeveu zur la langue, me prive souvent de la compréhension du peu de syntaxe Tamazight que mes oreilles avaient fini par assimiler.

J’ai envie de lui dire que je ferais bien la montée jusqu’à cette taghbalout à l’eau un peu terreuse, mais à la fraîcheur toujours appréciable dans ce pays, mais il a déjà pris cent mètres d’avance ! Je ne sais pas encore que son empressement à repartir est dû à un autre objectif que celui que j’ai interprété hier soir quand il a proposé d’aller rendre visite à un de ses amis à Askemod.

Après quelques autres traversées de ravin, deux ou trois franchissements de bosses caillouteuses et la perte d’un litre de sueur, nous arrivons en vue d’une bergerie. Je devrais plutôt dire d’un misérable abri sous roche, fermé sur le devant par un bel et large empilage de pierres sèches en arc de cercle destiné à donner plus d’espace à la sommaire habitation. Mohamed s’en approche malgré la présence agressive du chien gardien des lieux, mais fait rapidement demi-tour dès qu’il constate la présence du cadenas sur la porte qui ferme symboliquement l’accès. Nous n’aurons donc pas droit au thé brûlant, ni au pain et huile d’olive que tout hôte se doit d’offrir au voyageur qui s’approche de sa demeure.

Mais qui dit bergerie dit assurément source… à proximité. En espérant que celle-ci ne nous détourne pas trop du chemin, je fais part à mon sobre compagnon de mon besoin d’H2O. Aussitôt Mohamed ramasse deux beaux cailloux qu’il destine à maintenir la bête à distance respectable si toutefois il lui prenait l’envie de venir humer nos semelles de trop près, et retourne vers l’abri. Il inspecte le muret en pierres, glisse sa main entre deux d’entre-elles et, comme s’il était chez lui, sort une clé, ouvre le cadenas et m’invite à rentrer.

C’est finalement bien autour d’une théière fumante et d’une tasse d’huile d’olive au fond de laquelle il faut savoir plonger le pain pour y trouver un peu de cet excellent miel de montagne dérobé aux abeilles dans des ruches sauvages, que Mohamed dissipe ma surprise. Son histoire zézayante, soutenue à grands gestes, mimes et petits dessins sur le sol en terre battue, m’apprend qu’il a passé toute son enfance et adolescence dans les falaises d’Akhachane comme berger pour son père et son grand frère Ba ; que c’est dans ces environs qu’il a connu ses premiers émois amoureux avec Zimba, devenue aujourd’hui sa femme et qui, « Grâce à Dieu », lui a donné un fils dès les premiers mois de leur mariage ; qu’il connaît très bien les propriétaires de cette bergerie avec qui il semble avoir des liens de parenté, mais j’ai pas trop capté lesquels. Peu importe, de toute façon il est temps d’y aller.

Bien requinqué après cette petite collation inattendue, les dénivelés suivants ne sont qu’une formalité. Nous enchaînons plusieurs montées et descentes dans un alignement de bosses, pour déboucher à nouveau sur un chemin en corniche encore plus long et spectaculaire que le précédent. Le soleil est presque au zénith quand nous en sortons pour continuer encore quelque temps hors piste et finir dans un ravin d’éboulis plus qu’instables. Plusieurs dizaines de mètres en contrebas Akhachane, le nom local de l’assif Melloul, charrie ses flots ocre de printemps.

Je comprends que nous sommes arrivés au terme du voyage. C’est l’ouïe qui réagit la première. Chants, cris d’enfants, bêlements, cliquetis métalliques, frottements de lames sur la pierre, voix claires et entraînées à faire porter le timbre d’une falaise à l’autre, au plus haut d’une arête, au fond d’une combe, partout où l’attend une oreille également aiguisée à ce type d’exercice.

J’entends. J’écoute. J’avance. Je vois. Je crois rêver.

Une ravine en forme de fer à cheval, ouverte et rétrécie sur le bas se jette dans la rivière trois cents mètres en contre bas. La partie fermée est bordée par des falaises de quinze à vingt mètres dominées par des grandes pentes rocailleuses, terre de pacage des éleveurs d’Askemod, un hameau perché dans un replat au pied du djebel Kroun entre Anergui et Adènedoune. Les yeux ne fixent pas de suite les scènes de détail. Je compterai plus tard une quarantaine d’adultes et presque la moitié de gamins en âge de marcher, une douzaine de mulets, quatre ânes et… des centaines de têtes de bétail jouant les acrobates dans les rochers pour dénicher le plat du jour. Tous sont réunis sur ce site entre ciel et terre pour la tonte de l’année.

Là, au milieu de nulle part, entre pente et paroi, sur toute la longueur de la bande étroite et accessible qui sert de base aux falaises, s’offrent des scènes d’un autre temps. Ou plutôt du temps de ces hommes devant moi ! Le même, si l’on fait abstraction des quelques bidons en plastique, cordes et cordelettes en nylon, que celui des pères de leurs pères. A l’extrémité la plus resserrée, quelques rochers entassés et un assemblage de grosses poutres grossièrement taillées dans des branches de genévriers, des couvertures et une bâche de nylon, ferment un renfoncement dans la falaise. Il abrite la cuisine des femmes et une activité fébrile.

A l’autre extrémité, deux foyers entretenus par un groupe d’adolescents présagent ripaille. A proximité, sur une petite terrasse, la plus confortable recouverte de nattes en plastique, d’épais tapis et coussins, je reconnais les deux fquihs des Ayt Boulmane et des Ayt Khoya. Ils se prélassent et sirotent du thé en compagnie de deux autres hommes dont l’attitude et regard témoignent d’une condition disons… supérieure. Non loin, un autre homme officie, « le maître du thé ». C’est que dans ces montagnes, préparer le thé les jours de fête est une affaire d’homme. Je le connais aussi : c’est le voisin d’Ali sur les pentes d’Ouriz. J’ai assisté chez lui, trois ans en arrière, au mariage d’un de ses fils avec une belle-sœur d’Ali.

Nous passons d’un endroit à l’autre, saluons tous les hommes. Dans la réponse que Mohamed adresse à un berger qui l’interpelle, je discerne quelques mots comme tassarout, zit, atey, amane, me laissant deviner qu’il est en train d’expliquer notre arrêt à la bergerie de son interlocuteur, et peut-être justifier et s’excuser de notre léger retard alors que nous étions attendus.

- Salam! Koulchi Labess? Chibes makein ? La tournée continue, mais les salutations ne s’adressent qu’aux hommes; nous ne nous approchons pas de la cuisine, seules deux jeunes filles venues porter un bidon d’eau vers le foyer ont droit à un salut discret sous la forme d’un effleurement délicat et furtif du plat des mains. J’ai toujours trouvé de la sensualité dans cette forme de salut entre hommes et femmes, et m’en étonne dans ce pays si pudique. Une autre terrasse accueille un groupe de femmes de tous âges et diverse progéniture. Les bébés sont portés sur le dos des mères, des grandes sœurs, ou encore gisent empaquetés, à même le sol à l’ombre de la paroi. Ça discute, allaite, plaisante, et sûrement se moque-t-on de ce roumi maladroit dans les éboulis, et de sa surprise affichée.

A peine en contrebas des deux groupes les tondeurs s’activent, chantent, aiguisent leurs ciseaux, dépouillent les moutons de la lourde laine qui les a protégés tout l’hiver. Les gestes sont restés tels qu’ils devaient être au temps de leurs aïeux. Les jeunes bergers amènent les bêtes à portée de ciseaux, entravent, maintiennent les plus récalcitrantes, les libèrent et les renvoient vers leurs congénères une fois le travail accompli. Toutes semblent guillerettes de se sentir si légères pour l’été.

Un des deux hommes de belle allure nous invite à ses cotés. Mohamed me fait comprendre que ce sont les propriétaires des troupeaux rassemblés pour la circonstance. J’ai droit à une couverture supplémentaire sous mes fesses qu’ils doivent estimer, si non plus dignes, au moins plus délicates que les leurs. J’essaye de refuser avec le sourire pour finir, non seulement avec cette isolation supplémentaire contre la rudesse de l’endroit, mais avec un coussin venu tout droit, et par les airs, de la terrasse des femmes aussitôt qu’un fquih en émit l’exigence. J’éprouve toujours une grande gêne face à toutes ces délicates attentions dont je suis, dont tout roumi est l’objet constant quelle que soit la personne rencontrée dans ces montagnes. Il n’y a qu’une chose à faire, car je sais qu’il en sera toujours ainsi: sourire, remercier, avaler sa gêne et attendre l’occasion de rendre la pareille.

Pour nos hôtes c’est l’heure du digestif, pour nous, celle de l’apéritif. Tiens, fquih des Ayt Boulmane, j’ignore son nom, souffre de diabète. Il a droit à sa petite théière en tôle émaillée personnelle, sans sucre. Nous partagerons celle, sucrée à outrance, des autres convives. Le thé est aromatisé au thym citronné sauvage, les œufs sont brouillés dans leur pesant d’huile et d’épices, le pain d’orge est encore tiède, sa croûte dorée et craquante à en séquestrer la boulangère, et l’huile d’olive est délicieuse. L’après midi s’annonce sous de bons auspices ! Merci Mohamed.

La fin de la tonte est marquée par un instant de recueillement, prières et louanges au Tout Puissant pour cette année de pluies exceptionnelles. Ensuite la laine est partagée puis empaquetée ; la constitution de tas inégaux est emprunte de gravité et de sérieux. Comment font-ils pour savoir ce qui revient à chacun puisque la laine des deux troupeaux a été mélangée ? C’est leur affaire, et celle-ci ne semble poser aucun problème apparent. Propriétaires, tondeurs, bergers, chacun a l’air satisfait de la part qui lui revient. Allah ighlif… Que l’événement se reproduise !

Puis les deux troupeaux sont lâchés. Le premier est conduit à grands cris par un jeune couple et leur bambin d’une demi-douzaine d’années vers les pentes qui dominent le site. Le deuxième, moins important, est dirigé à la fronde par un homme seul en direction du passage par lequel nous avons débouché tout à l’heure avec Mohamed. Quelques femmes, dont les plus âgées, aspergent les bêtes au passage avec des rameaux de je ne sais quel arbuste trempés dans un liquide blanchâtre. La pauvreté de ma Tamazight ne me permet pas de connaître aujourd’hui la signification de ce rite.

L’après midi se poursuit par le sacrifice d’un jeune bouc et d’un mouton, au rythme lent et sain du dépeçage des bêtes, du thé, du découpage de la viande, du thé, des bavardages et plaisanteries, des jeux des enfants et des bergers, du thé, des brochettes d’abats qu’un jeune garçon fait tourner pour une équité parfaite entre les convives, du thé, des galettes d’orge encore chaudes trempées dans le beurre fondu aux épices, du thé…

Un agneau, déjà presque à taille adulte, gravement blessé dans une chute, viendra même enrichir la potée. Avec la fin du jour vient le siksou trempé de petit lait, suivi d’un petit verre de thé, avant les quartiers de viande grillée, découpés et distribués dans une justice édifiante… sauf pour le roumi à qui revient, bien sûr, le morceau choisi. Vous reprendrez bien un peu de thé ?

La lumière décroît sur Amanezzéranne. Ainsi est appelé ce site. Cela signifierait « là où coule l’eau », quelque chose comme ça, l’orthographe n’étant que la retranscription de ce que mes oreilles ont entendu. Il est bientôt dix-neuf heures. Une jeune fille, un bambin d’à peine six ans et deux femmes portant bébé sur le dos et ballot de laine à la main nous quittent pour rejoindre leur grotte ou bergerie avant la nuit noire. Un chien les rattrape. Tous grimpent dans les éboulis, font corps avec la pente. Le pas est sûr, pas un caillou ne roule, elles adhèrent au sol instable comme les chèvres aux rochers. Tous disparaissent derrière l’arrête par laquelle nous sommes arrivés. Je demande à Mohamed où se trouve leur abri. Il marque la surprise devant la question qu’il considère peut-être dérisoire, répond « Pas loin… » sur le ton de « Quelle importance ? » et finit son énième verre de thé. Je demande un peu plus de précisions. Un trait et trois croix dans la terre : leur bergerie serait à mi-chemin entre celle où nous nous sommes arrêtés et ici, à l’écart du chemin suivi. Pas loin en effet… Mais quand même une bonne heure de marche commencée dans la pénombre et qui finira de nuit sous la clarté lunaire. En réalité, même dans la nuit la plus noire, il n’y a pas trop de soucis à se faire pour elles.

Elles connaissent depuis leur enfance ces falaises, ces pentes, ces entailles dans la montagne ; chaque cime, combe, arête ou ravine leur est familière. Elles les ont parcourues, explorées, enjambées, franchies, sillonnées en tous sens par tous les temps et à toute heure, presque pieds nus, tant me semblent une dérisoire protection sur ce terrain, les lambeaux de caoutchouc recousus ou ressoudés au tison, qui autrefois ont du ressentir la fierté d’être appelés chaussures. La mère à peine remise des couches reprend ses corvées d’eau, la garde du troupeau, la recherche du bois. L’enfant est sur son dos. Il sera à ses cotés, dans des endroits si escarpés que bien des adultes de notre société ne sauraient s’y tenir même à « quatre pattes», dès qu’il saura mettre un pied devant l’autre. Il en sera ainsi jusqu’à ce que les os n’en puissent plus. Vieille femme, elle retournera dans la vallée pour finir ses jours doucement dans la maison familiale en compagnie d’un fils et des petits-enfants.

Les marmites sont sur les braises. D’autres quartiers de viande grillent sur le deuxième foyer. Cet après-midi le couscous et le pain étaient l’affaire des femmes. Aux hommes le thé, le dépeçage et les brochettes. Ce soir ils se collent aussi aux gamelles. Les plus jeunes ont lavé et épluché les légumes, coupé les restes de viande, sous les quolibets gentiment moqueurs des plus âgés. D’autres terminent le travail, activent les foyers, surveillent la cuisson, les fquihs, les deux propriétaires et les tondeurs parlent fort et sirotent -encore- du thé à la lueur des lanternes.

Quelques cailloux tombent du haut de la falaise. C’est l’annonce d’un troupeau qui rentre dans la pénombre. Cris, appels, aboiements, tout le monde se colle aux parois et laisse passer l’averse. Quelques beaux spécimens de la taille d’un ballon roulent dans le ravin et auraient pu laisser sans vie le corps trouvé à sa verticale. Dans une esquive polie au vingt septième verre de thé (à vrai dire je ne les ai pas comptés, mais il y en a eu beaucoup... trop pour moi !), je rejoins la terrasse personnelle que l’on m’avait désignée en fin d’après midi. Deux jeunes s’étaient empressés de la tailler dès notre arrivée. Quelques coups de pioche experts et ma chambre était nivelée, nettoyée des quelques cailloux qui auraient pu rendre ma nuit sous les étoiles inconfortable. Le sac de bât du mulet me servira de matelas, et un paquet de laine fraîchement coupée sera l’oreiller. Ils m’ont même indiqué l’endroit ou je devais mettre la tête : là, derrière le petit muret dressé en refuge contre la brise fraîche de la nuit.

A mesure que les bêtes débouchent dans la combe et s’y installent pour la nuit je compte une centaine de caprins et un peu moins de moutons pour ce seul troupeau. L’autre ne reviendra pas ; sans doute par manque de place aux alentours le berger aura reçu la consigne de le diriger vers sa bergerie pour la nuit. Ça fait du bruit quand les mères appellent leurs petits. Ça fait du bruit quand ceux-ci, trop vulnérables encore pour être lâchés avec le troupeau dans la journée, cherchent la mamelle maternelle attendue tout l’après-midi. Ça fait du bruit quand le propriétaire engueule le berger et sa femme pour n’avoir su maintenir les bêtes loin de la falaise. Ça fait du bruit quand les roulements des bendirs, rythmés, stridents, profonds, enivrants et enivrés saluent l’arrivée d’Ayur - la lune ronde - sur Amanezzéranne.

Les voix sauvages des femmes résonnent dans la combe, ardente réponse aux tambours. Cela ne dure que deux ou trois minutes, et tous s’arrêtent, synchronisés, net, au coup de fusil qui ponctue le dernier et fulgurant roulement. La magie et la force de l’instant résident dans cette brièveté.

Chèvres et brebis se sont tues, quelques cabris affamés sont encore branchés et dans l’air dansent les escarbilles, crépitent les dernières braises, flotte l’odeur de bois brûlé et des épices dans les gamelles. Suit un long moment de magique plénitude. Une voix chaude comme le feu, douce comme le miel de ces montagnes, récite et répète jusqu’au sommeil de son enfant une litanie apaisante. Des silhouettes se remettent en mouvement. L’une d’elle lance une dernière prière. Elle n’attire que l’autre fquih, le «maître de thé», un des propriétaires, deux tondeurs et trois anciens. Une autre devient Mohamed s’approchant de «mes appartements». Le campement de nouveau s’anime, les psalmodies sont couvertes par les voix des autres hommes et femmes indifférentes à ces ombres dessinées sur la falaise qui se prosternent et se relèvent.

Iminechi est prêt, le thé apéritif servi. Mohamed vient me l’annoncer.

Il est bientôt vingt-et-une heures. La lune rend hommage à Amanezzéranne.
Route des vignobles à vélo en Alsace English translation pending
by Pierrecoq · 2016-04-05 · 16 replies
Nous programmons une découverte de l'Alsace à vélo au mois d'aout 2016 . Projet à 3 en camping (donc assez chargés) sur 6 à 7 jours. Avec pour démarrer la véloroute des vignobles de Thann à Marlenheim en 3 journées . Les 2 départements du Haut-Rhin et du Bas-Rhin ont été généreux pour fournir documents et les cartes des nombreuses voies cyclables de la région ; Hélas aucune indication sur les difficultés des parcours ( pente et pourcentage) et quasiment rien sur les kilométrages : dommage !!! Je n'ai pas encore trouvé non plus de guides tels que ceux que nous avons utilisé pour l'EV6, la Bretagne, la Normandie, etc... Nous sommes donc preneurs de toutes les infos concernant cette région : difficultés sur la véloroutes des vignes ( vallonnée, pentue ? ) fiabilité de la signalétique . Quant à l'attrait des paysages , nous n'avons pas de souci ! Expériences récentes bienvenues ... Notre objectif est de faire une boucle et passer aussi par Saverne, canal de la Bruche, Strasbour, Colmar . Merci ! Pierre, de Lorient 🙂
Transport Fuji - Takayama English translation pending
by Glaedra · 2016-04-01 · 15 replies
Bonjour à tous,

Tout d'abord merci beaucoup pour toutes les informations que vous apportez sur ce forum, elles me sont très précieuses pour la préparation de mon premier voyage au Japon!

Je vous replace dans le contexte: je pars avec mon conjoint 3 semaines en juillet prochain au Japon pour la première fois. Les billets sont réservés, les nuits aussi... mais il ne me reste plus qu'à finaliser les trajets par transport en commun (j'ai quand même vérifié que le circuit était faisable avant de réserver les nuits hein ^^). Pour l'instant tout va bien, j'ai quasi tout de bouclé (j'imprime les timetables pour gagner du temps une fois sur place, etc...) mais un seul trajet me pose problème: Rejoindre Takayama en étant à Fuji.

J'ai bien trouvé une solution: Prendre un meitetsu bus ou un fujikyu bus jusque Nagoya, mais malheureusement ils partent en fin de journée et arrivent trop tard pour prendre le dernier bus qui part de Nagoya jusque Takayama, nous avons donc dû prendre une nuit sur Nagoya et enlever une précieuse nuit dans les Alpes Japonaises.

Seulement en effectuant d'autres recherches à l'instant, je suis tombée sur le site des Nohi bus et un fameux trajet magique qui propose un départ à 8h de Fuji et qui rejoint MIRACULEUSEMENT Takayama en même pas 6h de temps pour la modique somme de 5000 yen (contre 8000 en divisant en deux trajets et en dormant à Nagoya). Je vous mets le lien du pdf:
http://www.nouhibus.co.jp/english/highwaybus/fujisan.pdf

Néanmoins, il précisent que le trajet est effectué par la compagnie Fujikyu Yamanashi... j'ai donc voulu vérifier ces propos sur le site des fujikyu bus (ça me paraissait bizarre de ne pas avoir vu cela alors que je me suis cassée la tête avec la nuit à Nagoya...) et aucune trace de ce fameux trajet.

Je trouve donc cela bizarre et aimerais votre avis: est ce que je me fie à cette unique info sur le site des nohi bus (sachant que sur leur main route map, il n'y a pas de trajet qui fait fuji takayama... donc accumulation de conflits d'informations) et j'annule notre nuit à Nagoya (ce qui nous réjouirait beaucoup et nous ferait gagner du temps et du confort - rester dans le même bus au lieu de faire une longue étape qui ne nous intéresse pas -), ou je reste tel quel pour ne pas prendre de risque que ce trajet "n'existe pas"? Est ce que parmi vous quelqu'un sait de source sûre que ce trajet est bel et bien réalisé?

Désolée pour le pâté... et merci d'avance pour vos réponses!
Tribulation à Rangoon, otage de Qatar Airways English translation pending
by Armand123456 · 2016-03-31 · 18 replies
Voici le mail envoyé à Qatar Airways racontant tous les problèmes que j'ai rencontré à cause de leur compagnie, j'attends leur réponse avec impatience !

"Bonjour,

comme je devais me rendre en Birmanie, suite à un accord avec mon frère résidant à Rangoun, c'est lui qui a payé le billet sur internet. A aucun moment, lorsque le paiement est effectué sur internet avec une carte appartenant à une personne différente que celle sur le billet, vous ne prévenez des documents ou de la procédure à suivre pour que la personne qui a le billet ne soit pas bloquée au check-in à l'aéroport. Or, c'est bien ce qui m'est arrivé. Une hôtesse qatar-airways, détestable, m'a empêché d'enregistrer mes bagages car je n'avais pas sur moi la carte de crédit ayant servi à acheter les billets. Me faisant remarqué que le billet avait peut être été acheté avec une carte bleue volée ! Ce qui revient à m'accuser de vol !!! C'est d'autant plus ridicule que je possède un carte de fidélité qatar-airways, ainsi que mon frère ! Voilà le peu de considération que votre compagnie a pour ses clients ! Et qu'est ce qui prouve que la carte bleu avec laquelle je paye la caution n'est pas volée elle aussi ? Pourquoi ne pas demander une caution des parents pendant qu'on y est ! ???

Je fini donc, contraint et forcé de me rendre au guichet afin de payer la caution équivalente au prix du billet (plus de 1000€ !), puis embarque, otage de la compagnie Qatar Airways !

Quelques jours après je me rend compte que la caution bancaire a été débitée de mon compte en banque !!! Ce qui revient tout simplement à du vol ! J'ai donc dû revenir me présenter au bureau de Qatar Airways à Rangoun pour lancer la procédure de remboursement de la caution. Ceci a d'ailleurs été fait sans qu'aucun documents relatifs à la carte de crédit de mon frère n'ai - t - été demandé, uniquement le papier attestant que j'avais payé la caution à Paris... Donc en gros : on me débite une caution que l'on me rembourse sans rien demander !

Ce n'est pas terminé, je profite de ma présence au bureau de Rangoun pour acheter un billet pour ma femme qui doit me rejoindre ici. J'avais repéré un billet à environ 550€ sur internet et donne donc les référence à la personne au guichet pour l'acheter. Premièrement, ce bureau n'accepte pas les devises du pays (le Kyat) mais uniquement les dollars US . Ensuite, la personne me dit qu'elle ne trouve pas le billet mais que je peu le commander en ligne, puis le retirer au bureau en liquide, ce qui m'arrange étant donné que j'ai un trou de plus de 1000€ suite au débit de la caution. Je commande donc le billet en ligne, puis retourne au bureau afin de le payer, et la on me dit qu'en fait je ne peu pas payer, car c'est un billet en partance de Paris, donc en Euros et qu'ils ne peuvent pas faire le changement de devise et donc, que je ne peu pas payer avec des dollars US !!!!

Mais qu'est ce que c'est que cette blague ! Une compagnie soit disant internationale, incapable de proposer des méthode de paiement sécurisés, qui vole l'argent de ses clients sans les prévenir, n'est pas capable d'offrir un service terrain digne de ce nom dans les grandes capitales étrangère !

Toute ces galères sont dignes des compagnies low-cost, pas d'une compagnie aux prétention internationale de haut standing. C'est une honte et je demande une réparation de votre part. Une réparation à la hauteur du temps perdu, 3 jours à faire des aller-retour au bureau de Rangoun, sans compter le temps passé au guichet à Paris pour payer la caution ainsi que les frais bancaires lié au débit de la caution, la conversion des kyats en dollars US etc."

La suite bientôt...
Retour de croisière Costa Fascinosa du 19 au 26 mars 2016 English translation pending
by Jany95 · 2016-03-30 · 56 replies
Bonjour à tous, Me voici de retour de ma croisière sur le Fascinosa en Méditerranée. Je dois être bon public car, comme d'habitude, je suis revenue enchantée😎😎😎 !!! Nous sommes partis en avion à Nice la veille au soir et avons couché à l'Ibis Budget qui se trouve juste en face de l'aéroport terminal 1. Comme nous arrivions de Paris, terminal 2 il suffit de prendre la navette gratuite qui relie les deux terminaux puis sortir de l'aéroport et accéder directement, après 10 mn de marche, à l'hôtel. Il est très bien indiqué et on le voit de loin de nuit car il est bien éclairé😉. Après une bonne nuit (très bien insonorisé des avions) et un bon petit déjeuner nous sommes retournés à pied à l'aéroport puis navette pour le terminal 2. Nous sommes montés dans le bus (Nice-Savone) de 11 h qui attendait déjà et, qui est parti une demie heure après dès qu'il a été rempli. Après deux heures de route nous sommes arrivés à Savone. On nous a donné un numéro (par famille) dans le bus et devions attendre dans le hall qu'on appelle ce numéro pour monter dans le bateau. Comme nous sommes Pearl (pour la dernière fois car ensuite nous serons rétrogradés) nous sommes allés demander un numéro prioritaire à une hôtesse, ce qui nous a permis de monter tout de suite dans le bateau. Super 🙂!!! Nous nous sommes dirigés vers la cafétéria pour manger et après un message dans les hauts parleurs disant que les cabines étaient disponibles, nous sommes allés dans notre chambre. Une corbeille de fruits et une bouteille de Proscecco dans un seau à glace et deux flutes à champagne nous attendaient pour fêter notre arrivée (car nous sommes Pearl) Comme les valises n'étaient pas encore arrivées nous avons fait un tour dans le bateau pour se repérer. Quelques différences avec les autres bateaux Costa comme la piscine centrale qui elle, est couverte par un toit amovible contrairement au Magica ou au Fortuna par exemple ou le toit se trouve sur la piscine arrière. Avant le départ du bateau nous avons eu l'exercice de sécurité. Nous avons très bien mangé le soir au restaurant. Nous sommes au 1er service et cela nous convient car ainsi après le repas, nous allons au spectacle pour digérer😉 Après une dernière balade dans le bateau, nous sommes allés nous coucher, bercés par les flots. La suite au prochain numéro 😉
Paludisme à Goa English translation pending
by Cenotaphe · 2016-03-29 · 6 replies
bonjour, je pars le 14 pour mumbai et goa (juste 4 jours) suis-je obligé de prendre le lariam pour le palu d'avance merci
Tour des Annapurnas dans quelques jours English translation pending
by Sar23 · 2016-03-28 · 15 replies
Bonjour,

Nous sommes à Pokhara et mon ami est malade donc on se repose, mais nous prévoyons de faire le trek du tour des Annapurnas d'ici quelques jours. Je trouve toutes sortes d'informations sur la météo à la passe Thorong La. A l'office du tourisme, on nous a dit qu'il n'y a pas de neige, alors qu'un français rencontré hier en revient et nous a dit qu'il a chaussé les crampons. Quand je regarde les prévisions sur internet, les sites présentent toutes sortes de climats : certains disent que le temps est instable avec vent et précipitations et très froid (-20/25 degrés en ressenti) et d'autres annoncent des températures plus faibles et pas de précipitations. C'est donc difficile de se projeter, car on n'est pas équipé de crampons, et nous ne sommes pas des randonneurs de l'extrême :-). Savez-vous donc où l'on peut se procurer des informations fiables sur les conditions actuelles et dans un future proche au Thorong La ? Nous partons d'ici quelques jours, si d'autres ont ce projet on peut partir ensemble :-)

Aussi, nous devrons au moins louer doudoune en plume, pantalon chaud imperméable, bâtons de marche et anorak gore tex sur Pokhara. Connaissez-vous les prix et un magasin qui propose des bonnes offres ? Merci beaucoup pour vos précieuses infos, A très bientôt Sarah
Randonnée GR 10, de Hendaye à Banyuls English translation pending
by Marceldudu · 2016-03-27 · 7 replies
Bonjour, Cette fois, c'est en France que je vais voyager. J'ai l'intention de faire le GR 10. Départ de Hendaye début juin, arrivée à Banyuls courant (ou fin) juillet. Mais j'aimerais aussi avoir l'occasion de temps en temps, de rejoindre le GR 11 qui, grosso modo, suit un itinéraire à peu près parallèle, en Espagne. Si quelqu'un l'a fait, j'aurais certainement quelques questions à lui poser: Les dénivelés, les gites, la nécessité éventuelle d'emporter la tente, etc... Merci à celui (ou celle) qui pourra m'éclairer. Marceldudu
Randonnée dans les pays de l'Est en été: où aller? English translation pending
by MarichetteG · 2016-03-26 · 5 replies
Je me demande quelles sont les plus belles randonnées des pays de l'Europe de l'est à marcher en juillet et août ? Si je devais choisir un pays de l'est ou une région pour aller marcher et où faire un trek, où devrais-je aller ? Il y a bien sûr la facilité à organiser son trek et à trouver l'information sur les randos, ou à voyager sans le pays qui peut déterminer le choix. Il y a aussi le climat de cette période de l'année qui peut également influencer. Je pense ici au niveau d'ensoleillement, à la température et aussi bien sûr à la présence d'eau en quantité suffisante lors de cette période de l'année. La présence de refuges le long du trajet avec ou sans repas disponibles ou la possibilité de bivouaquer peut être une information importante à connaître. La difficulté des treks de la région me semble aussi importante à connaître. Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Recherche livres treks, topo guides sur l'Amérique du Sud English translation pending
by LudoGouge · 2016-03-24 · 12 replies
Bonjour, Afin de préparer au mieux notre voyage de 6 mois en Amérique du Sud et faire un maximum de randonnées et trek en autonomie je cherche des infos et des livres d'occasions. En particulier ceux de Vincent Geus. Si vous en avez d'autres à conseiller comportant des topos-guides je suis évidemment intéressé! Pour info on souhaite faire: Équateur, Pérou, Bolivie & Argentine. Merci d'avance! Ludo
Itinéraire à vélo en Mongolie English translation pending
by Lucbertrand · 2016-03-20 · 52 replies
Bonjour, A la mi-mai nous partons pour un mois à vélo en Mongolie. Pour ce très grand pays c'est une courte période. Nous comptons faire une boucle à partir d'Ulanbator. Nous sommes preneurs de toute info par des voyageurs qui auraient fait une ou plusieurs parties de notre itinéraire envisagé. En voici la description. Ulan Bator direction sud-ouest vers Büren puis Arvayheer Ensuite une fois sur la route A0301 direction Bayanhongor. Ensuite nous partirons plein nord vers Erdenetsogt puis Tsetserleg de là nous continuerons plein nord vers Erdenemandal puis nous rejoindrons Bulgan. Ensuite en fonction du temps qu'il nous restera nous rentrerons directement sur UlanBator par la route A0901 ou nous ferons quelques petits détours. Nous sommes preneurs de toute information , en particulier sur état des routes et des pistes et aussi sur les possibilités de ravitaillement en nourriture et surtout en eau. Et puis aussi nous espérons pêcher la truite le soir au bivouac, toutes les expériences de pêche nous intéressent, cuiller ou plutôt appâts naturels. Nous ne prendrons pas nos cannes à mouche trop fragiles. Merci par avance à toutes celles et tous ceux qui nous répondront, qu'ils aient expérimenté le pays à vélo, à moto ou en 4X4, avec ou sans guide local. Luc
GR 51 de Menton à Grasse English translation pending
by Poulpren · 2016-03-17 · 14 replies
bonjour

j'ai lu sur le forum que le GR51 de Menton à Grasse ne présentait aucun intérêt en raison de la disparition du sentier (pas de balisage, constructions, incendies...). Ces discussions dataient un peu ( 2008 - 2009). Pourriez-vous m'indiquer si ce trajet est faisable cette année. Je compte le faire mi-mai. Merci Poulpren
Petite boucle à vélo en France English translation pending
by Patrick22260 · 2016-03-15 · 5 replies
Bonjour à vous tous et toutes,

Je suis dans la préparation de ma virée pour la période de fin Mai à...?(j'ai le temps). Je vous soumet l'itinéraire initial (celui-ci n'étant pas figé et les suggestions sont les bienvenues). Les grandes lignes en sont... Bordeaux/ Albi/ Millau/ Sainte Enimie/ Le Puy en Velay/ Lyon/ Digoin/ Auxerre/ Versailles/ Tours/ La Rochelle/ Bordeaux.

Je précise quand même que n'étant plus très jeune (63 ans) je me base sur des étapes relativement courtes (une soixantaine de kms/jour) de façon à avoir du temps pour les visites et quelques détours par-ci par-là. Cette balade ce fera en autonomie (camping/bivouac) et en vélo trike. Si vous avez des conseils en ce qui concerne les lieux et campings sympas sur mon parcours...ils sont les bienvenus.

Le parcours...un peu plus détaillé. Bordeaux →Albi Via Piste R.Lapébie et Canal de la Garonne. Je laisse celui-ci à hauteur de Grisolles pour aller en direction Albi par Lisle sur le Tarn et Gaillac.

Albi→Le Pont de Monvert par la vallée du Tarn en passant par Brousse-le-Château et Saint Rome du Tarn, puis direction les Gorges du Tarn jusqu'à Le Pont de Montvert via Saint Enimie.

Le Pont de Monvert→Le Puy en Velay par le Bleymard et Langogne.

Le Puy en Velay→Lyon.Mon parcours suit la Loire j'usqu'à Saint Just-Saint Rambert et la quitte pour aller à Lyon en passant par Saint Galmier.

Lyon→Auxerre. Je compte emprunter le canal du Nivernais de Digoin à Auxerre. :Pour la partieentre Lyon et Digoin je ne sais pas trop...donc si vous avez des idées de trajets...je prends volontier !.

Auxerre→Versailles. Là...je suis aussi dans le flou !. Peut-être rejoindre l'EV3 jusqu'à Moret-sur-loing (Fontainebleau) mais ensuite ?. Je n'ai pas envie de remonter trop haut car après, à vélo, ça risque de ne pas être vraiment agréable. :Je fais encore une fois appel à vous pour me conseiller sur le trajet.

Versailles→Tours. Direction Dreux pour récupérer la V41 Jusqu'à Tours.

Tours→La Rochelle. Par l'EV6 (vélodyssée) et la V43 (vélofrancette).

La Rochelle→Bordeaux. L'EV6.

Par ailleurs...pour le quotidien je me sers des cartes jaunes M. Je compte faire le tracé de ce parcours sur Openrunner et ensuite le transférer sur une tablette (Samsung Tab S) qui me servira le soir pour écouter de la musique et lire. J'ai besoin de conseils sur l'application (et laquelle) télécharger dans la tablette de façon à ce que je puisse consulter cet itinéraire.

Un grand merci de votre participation et bonnes balades à vous.

Patrick
Itinéraire de Chicago à Saint-Louis English translation pending
by LaNam · 2016-03-13 · 14 replies
bonjour à tous,

nous partons dans 2 semaines faire la route de Chicago à New Orleans et un grand doute me perturbe. Comme d'habitude j'ai réservé les 2 premières nuits d’hôtel (Chicago) et les deux dernières (new orleans) et ensuite au gré de l'itineraire. Cependant, ma première étape qui doit nous merner à St louis me parait longue en partant vers midi de chicago. Alors ma question est : devrais je réserver notre 3eme nuit à st louis ( en sachant que de toute fa��on on y va) ce qui sous entend que l’après midi serait suffisant pour visiter Mclean, litchifield, dwight funk' s gove etc... ou bien on fait une nuit ENTRE Chicago et St Louis ce qui nous permettrait de prendre plus de temps (si cela en vaut la peine). Je précise que nous sommes 4 adultes, que nous avons 2 semaines pour un itinéraire classique (st louis, Grand River, Nashville, Memphis, natchez et la Louisiane).

Merci pour vos réponses qui me rassureraient
Namibie: le dernier voyage English translation pending
by Caperam · 2016-03-12 · 196 replies
Dernier voyage peut-être, dernier en date en tout cas. 😛 Pour ce troisième épisode, nous avions décidé de louer un seul 4x4 avec une remorque (je rappelle que nous voyageons à six avec nos quatre enfants et que notre premier voyage s'était déroulé en camping-car, le second avec deux 4x4 et tentes de toit). C'était un choix un peu par dépit, pour six il n'y a pas beaucoup de possibilités...

Le 24 septembre 2015 Notre troisième voyage en Namibie a débuté par une journée à Johannesburg car notre vol de la Réunion arrivait à 10h du matin et nous repartions pour Windhoek le lendemain matin très tôt. Nous nous sommes installés à notre désormais habituel Emerald Guest House puis nous avons pris la navette pour un mall, un grand centre commercial où nous avons déjeuner dans un Spur, une sorte de resto à l'Américaine mais qui offre aussi sur sa carte des salades et des plats de légumes. Le programme pour l'après-midi avait été décidé depuis longtemps, ce serait patinoire. Par contre, j'étais persuadée que c'était une patinoire synthétique, nous étions donc partis sans pull. Et en fait c'est une vraie patinoire en glace, nous avons fait un saut dans le magasin Woolworth d'à côté et les garçons ont acheté des pulls d'uniforme d'écolier...





Les garçons faisaient leurs premiers pas sur la glace, l'ambiance était mixte et très conviviale, nous avons passé un très bon moment.Nous avons ensuite acheté de quoi manger puis sommes rentrés par la navette et avons déjeuné dans notre appartement.

Le 25 septembre 2015 Nous nous sommes levés très tôt car nous prenions l'avion à 8h. Nous avons petit-déjeuner dans le hall de l'aéroport, notre hôtel nous fournissait un petit dèj à emporter.

Après un vol rapide et sans encombre, nous avons récupéré notre véhicule à l'aéroport de Windhoek. Il manquait des duvets et le 7ème siège qui aurait dû être enlevé pour nous faire de la place était toujours dans la voiture. Nous avons attendu longtemps sur le parking d'un centre commercial que des gars apportent les duvets. Pour le siège à enlever, nous avons abandonné... Nous avons aussi laissé tomber pour les bouteilles de gaz qui nous semblaient plutôt vides. (nous le regretterons). En attendant, j'ai fait un gros plein de courses et acheté de quoi manger pour le midi.

Puis nous avons pris la route pour notre première étape, Spreetshoogte Pass. C'est à 17km de l'arrivée que nous avons découvert un panneau qui annonçait que la route abîmée était interdite aux remorques, camions et caravanes. Nous avons donc abandonné l'étape et décidé de retourner (comme trois ans auparavant) dormir au camping de Solitaire. C'est en chemin que nous avons croisé le premier varan de nos quatre voyages en Afrique Australe.





Nous avons même traversé une flaque d'eau, incroyable en cette saison !



Arrivés à Solitaire, nous avons fait notre premier déballage de tente pendant le coucher de soleil.



C'est en voulant préparer le repas que nous avons découvert qu'une de nos deux bouteilles de gaz était bien vide et que les deux brûleurs étaient foutus... Nous avons été aidés par le tenancier du camping qui malheureusement ne pouvait pas grand chose pour nous, bien qu'il ait tenté de nettoyer les brûleurs, sans résultat. Le 26 septembre La matinée a été en partie consacrée à cette histoire de gaz, à tenter de régler le problème au téléphone avec le loueur de voiture, aidés de nouveau par le type du camping. Nous avons rendez-vous pour un changement de bouteilles de gaz dans deux jours à Sesriem. En attendant nous cuisinerons au bois...

Pendant la matinée, nous avons le spectacle du petit hélico qui atterrit et vient faire le plein à la station, c'est assez incroyable...



Dernier regard sur Solitaire, sa boutique et son tableau indiquant la faible pluviométrie.



Notre équipage :



Promis, on essaiera de ne pas mourir trop vite... 😏



Nous prenons la route du sud et nous nous arrêtons sur la route au niveau de Sesriem où nous ne trouvons pas de gaz mais un nouveau brûleur. Et nous croisons un hôtel spa de luxe, installé au milieu de nulle part.



Nous augmentons notre collection de panneaux animaliers.







Nous arrivons au Namibrand family Hideout où nous allons passer deux nuits. Nous nous sommes reçus par Titus, l'homme à tout faire des lieux, qui nous aide à détacher la remorque après nous avoir indiqué notre emplacement et nous expliquer le tracé de la piste dans le domaine.



Nous avons un emplacement pour nous seuls avec sanitaires et coin évier et de l'ombre pour le déjeuner. Il y a deux emplacements en tout, très loin l'un de l'autre... On est bien !



Une fois le campement installé, nous partons profiter du coucher de soleil dans les dunes, juste derrière "chez nous".



Voyager en 4x4 sans guide en Bolivie English translation pending
by Olischwartz2 · 2016-03-10 · 15 replies
Bonjour à tous, Nous revenons, mon épouse et moi, d'un voyage de 5 semaines en Bolivie. Arrivée à Lima, 4 jours à Arequipa, étonnante étape gastronomique. Puis vol Lima-La Paz. Avons loué un Nissan Patrol chez un suisse établi à La Paz depuis 30 ans, deux sièges à l'avant et une couchette à l'arrière, au cas où. Cassons tout de suite un mythe, celui de la dangerosité de parcourir le pays dans sa voiture, seul avec sa propre capacité de conduite et son bon sens, véhiculé par les guides de voyages et les ambassades. Seule précaution, bien se renseigner sur les mouvements sociaux en cours, qui provoquent des blocages de routes et peuvent vous immobiliser un temps indéterminé. Sinon, le peuple est gentil, presque indifférent à votre qualité d'européen. Où que vous alliez et quelque soit le renseignement ou l'aide que vous sollicitez, vous serez toujours reçu avec une bienveillante apathie. Sur la route, vous ne rencontrerez pas de courtoisie excessive, les gens sont pauvres et rudes. Policiers et militaires (en nombre restreints pour ces derniers) sont polis et serviables. Les routes goudronnées sont belles, les chemins en général praticables. Notre Nissan était impeccable, à la suisse. V6 de 4L, 18 litres aux 100, réservoir de 85L, réservoir de toit de 120L plus un jerrican de 40L sur la galerie ; 2 roues de secours. 2000€ les 15 jours. Essence à 40ctms d'€, fournie par le Venezuela, de très mauvaise qualité. Le mois de Février est le pire, au niveau météo, pour visiter le pays, septembre sans doute le meilleur. Mais très peu de monde, question de choix. Le salar d'Uyuni était inondé, et la route Quetenas-Tupiza impraticable. Dommage. Avons fait le Sajama, majestueux, puis le salar d'Uyuni par Irija. C'est l'entrée Nord, le seule valable, les entrées Est par Colchani et Uyuni sont à vomir. A Irija, dormir chez Dona Lupe (en phonétique : donia loupé). Pas de sourire, mais elle vous donne tout. Avons parcouru le sud lipez en long et en large, un enchaînement étourdissant de geysers et de laguna, de montagnes aux reflets magiques et de pampa hyper roulante. Durant notre périple, nous avons roulé 2 jours de suite sans croiser âme qui vive, excepté les lamas et les autruches. Il faut remonter le sud lipez par la route de l'est, direction Quetenas, en partant de laguna verde. Aucun guide ne la propose, alors que c'est de loin le coin le plus enivrant de notre voyage. Mais quelles sensations ! Celles ci devaient être accrues par le stress dû au risque de perte de repère, de crevaison, et finalement du néant... . Une carte sommaire avec un tracé au stabilo conseillé par notre suisse, et le soleil pour repère. Chemins de terre et de pierre constellés d'affluents et de pattes d'oies ; aucun panneau. Il ne doit rien vous arriver. Il s'agit en fait de s'exercer à un simple exercice mental : il faut imaginer. Imaginer la direction correcte, le chemin qui mène à votre objectif. Et quelle joie d'arriver à destination d'une laguna, de l'arbre de pierre, ouf, on ne s'est pas trompé... Notre suisse nous avait bien donné un GPS de 20 ans d'age qui donne les directions, mais lui-même ne savait pas exactement s'en servir. Alors, pour les explications, repassez plus tard. Juste avant Quetenas, une pancarte : Laguna Celesta 30KM. 3 heures d'un chemin cauchemardesque jalonné de silex coupant. Je craignais la crevaison, à en avoir la migraine. Au bout du chemin, la plus magnifique laguna rencontrée jusqu'ici. Et toujours personne. Retour par Quetenas, donc, puis Potosi (la ville Bof, mais les environs sont tous splendides), Sucre (enchantés par ce séjour de 3 jours), puis rendu la voiture à Cochabamba. Retour à la Paz, où nous sommes retournés à notre hôtel tenu par un Français, A la maison, puis repas au coin du bar chez un autre français, chez Moustache. De superbes personnes, que nous ne connaissions pas en arrivant et qui sont devenus des amis, avec lesquels nous avons descendus la route de la mort en VTT (sympa, on fait vite abstraction du ravin). Partir seuls à la découverte d'un monde inconnu est certes grisant, mais peut s'avérer frustrant, notamment dans la découverte in extremis de coins magiques qu'il faut passer trop vite alors que vous auriez pu en profiter longuement en y arrivant directement. Aux pieds du Sajama, les ruisseaux d'eaux chaudes (37°, fonds spongieux, petites criques et minuscules cascades) sont bien cachés. Nous connaissions leur existence, mais ne les avons trouvés qu'au départ. Nous avons tout arrêté pour s'y baigner, bien sûr, mais la route doit se poursuivre...

un euro : 7,25 bolos

On peut remplir ses réservoir additionnel et autres jerrycans aux stations essence, mais il faut graisser la patte du pompiste (20 ou 30 bolos). Nous n'avions pas d'autorisation (qui sert théoriquement à éviter les trafics, car l'essence est une denrée hautement subventionnée), mais on y arrive. Il faut faire de l'essence à chaque station croisée, c'est un impératif.

Nous avons rencontré sur la route un couple de jeunes Français sur des vélos bardés de sacoches originaires d'Ile de France. Ils pédalaient par 3500m d'altitude. Nous les avons croisés et, assez incrédules, nous nous sommes arrêtés et avons reculé jusqu'à eux. Ils étaient partis pour un tour d'Amérique du Sud de 9 mois, genre Panama- Terre de feu. Ils étaient charmants, épuisés et tout sourire. Ils font partie du souvenir...

Nous avons croisé un retraité allemand sur une moto de petite cylindrée (100cm3) achetée 1000 dollars à Bogota. Depuis, il trace la route, sa moto est dans un état impeccable (il la nettoie et la graisse tous les soirs). Combien de temps ? Réponse : maintenant, j'ai toute la vie. Vivement la retraite !

Dernière chose : nous ne parlons pas espagnol, ou si peu. Lorsqu'on nous parle, il faut imaginer, encore...! Olivier et Nathalie
Séville-Ronda à vélo English translation pending
by Heidi7323 · 2016-03-09 · 7 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de passer une semaine en Andalousie au départ de Seville. Nous voulons effectuer une boucle vers Ronda, quitte à prendre le train ou le bus pour éviter les coins les moins intéressants. Nous aimons bien le relief... Avez-vous des propositions d'itinéraire/étapes sur petites routes et voies vertes ? Est-il facile de mettre les vélos dans le train ou le bus ? Des bonnes adresses pour louer des vélos à Séville ? Merci de vos conseils !
Avis sur un éventuel voyage au Maroc à vélo English translation pending
by Florianleu · 2016-03-08 · 14 replies
Bonjour,

Au mois de Mai j'aimerais partir 10 jours en voyage. Sans destination précise j'ai regardé les billets les moins chers et le Maroc est la destination la plus économique. Selon vous, faire une boucle, depuis Marrakech, en vélo sur 10 jours (soit env. 1000 km) est-ce faisable? Les routes sont-elles praticables? Camping sauvage ou chez l'habitant envigeasable? Est-ce que ça vaut le coup, ou vaut-il mieux voyager avec les transports publics?

Merci 🙂
Eté 2016: 33 jours dans le "grand Est", du Nord au Sud des USA English translation pending
by Zazabenji · 2016-03-08 · 22 replies
Bonjour à tous

Nouvelle escapade américaine prévue pour cet été. Ce sera notre 4ème voyage américain. Nous avons déjà notre vol A/R sur New York et je suis en train de compiler notre itinéraire. J'ai donc, comme à chaque fois, besoin de vos éclairages sur certaines parties du circuit ; des idées, des critiques, des conseils, pour affiner les choses et rester logique sur le parcours.

D'ores et déjà, merci à tous ceux dont les carnets de voyage et les discussions nourries ont permis à ce jour d'élaborer notre projet. Papj59, Genevois, Americalover, si vous me lisez.... 😉

Pour planter le décor, et adapter les conseils : - nous voyageons en famille : 2 adultes et leurs 2 ados - nous avons déjà fait la côte Est (Boston, NY, Wash, Phily), et si nous avions pu nous aurions choisi un autre point d'entrée que NY, mais le budget a parlé et l'offre prix sur ce vol ne pouvait se refuser ! - nous ne sommes pas fans de musées et plutôt nature (que nous avons largement parcourue dans l'Ouest en 2014). L'Est n'offre pas les même possibilités, mais glisser 1 ou 2 balades nature au cours du voyage est un plus. - nous avons l'image de "ne pas chômer" en voyage. Nos journées sont en général bien remplies, même avec des ados ! Le tout est de ne pas transformer ces journées en marathon ; sur 33 jours ça finirait par épuiser et lasser tout le monde.

Tout cela étant dit, voici le circuit que j'ai concocté à ce jour :

j 1 à 3 - NY

j 4 : NY-Philly- Harrisburg : petit circuit voiture dans le Amish Countryside, balade ds Lancaster. Les prix des locs de voiture étant vraiment plus chères sur NY (+ 1000€) nous optons pour un trajet bus jusque philly, un retrait du véhicule en ville puis route pour Harrisburg.

j 5 : Harrisburg - Niagara falls matin : route am : maid of the mist - observation tower sur le côté US, et coucher de soleil depuis le côté CAN

j 6 : Niagara Falls - Toronto matin : route pour Toronto via NF on the Lake am : balade en ville

j 7 : Toronto - London matin : balade en ville am : outlets puis route pour London

j 8 : London - ? matin : route pour Dearborn am : visite musée Ford, puis route pour se rapprocher de Chicago. Nuit à définir

j 9 : ? - Chicago matin : route pour Chicago am : balade chicago

j 10-11 : Chicago

j 12 : Chicago - St Louis nous serons sur la Route 66 une bonne partie de la journée, avec arrêts au fil des "curiosités".

j 13 : St Louis - Nashville matin : balade dans St Louis --> cela vaut il le coup ? 11:00 : route pour Nashville, puis fin de journée sur Nashville (Tennessee State Museum - Broadway - State Capitol) Y étant un mercredi, nous envisageons le Grand Ole Opry. En négociation avec le reste de l'équipage pour l'heure....

j 14 : Nashville - Memphis matin : route pour Lynchburg et visite de Jack Daniel's Distillerie am : route pour Memphis. Balade Memphis en fin de journée

j 15 : Memphis Graceland, Sun Studios et National Civil Rights museum à agencer sur toute la journée.

Nombreux musée "Musique" sur Nashville et Memphis. N'étant pas fans de musées, il faudrait au moins en faire 1 ; que me conseillez vous ?

j 16 : Memphis - Vicksburg matin : route pour VIcksburg via Clarksdale, Leland, Dockery Farms am : Vicksburg NPS

j 17 : Vicksburg - Natchez matin : Natchez Trace Parkway am : balade Natchez - visite d'une des maisons Antebellum ---> Une à recommander en particulier ?

j 18 : Natchez - Lafayette matin : route pour St Francisville. Visite du centre-ville et d'une plantation --> une recommandation ? am : route pour Lafayette via New Roads et Baton Rouge. Balade sur Baton Route.

j 19 : Lafayette LARC Acadian village, Vermilionville, acadian cultural center. --> est-ce utile de faire le LARC et Vermilionville ? La balade en barque sur le bayou depuis Vermilionville vaut elle le coup ? Ns en avons prévu une autre plus tard sur le parcours...

j 20 : Lafayette - Houma Trajet par la route Sud, via New Iberia, Franklin, Morgan City Visite des jungle Gardens sur Avery Island + Tabasco Factory. Bayou Terrebone waterlife museum à Houma

j 21 : Houma - Nouvelle Orléans matin : Swamp tour avec Annie Miller's Son am : route pour NO et balade en ville

j 22 : NO Route des plantations + visite d'1 plantation. A ce jour je penche pour Houma's plantation. --> des avis ? am : Outlets

j 23 : NO - Pensacola encore à l'étude, mais, probablement route via Dauphin Island + ferry pr Fort Morgan am : fort Barrancas + Pensacola Beach.

j 24 : Pensacola - Tallahassee trajet par la route côtière avec arrêt plage am : balade Tallahassee --> ça vaut le coup ? peu de retours sur cette étape...

j 25 : Tallahassee - Savannah matin : route pour Ofenokee NWR. Circuit voiture Swamp Tour am : Brunswick, Jekyll Island puis arrivée Savannah

j 26 : Savannah - Charleston matin : balade Savannah centre, puis cimetière de Bonaventure am : Tybee island puis route pr Charleston

j 27 : Charleston matin : Historic District am : plantation. Boone a ma préférence pour le moment -- > un avis ?

j 28 : Charleston - ? Remontée le long de la côte vers les Outer banks que nous prévoyons de parcourir le lendemain. Aucune idée de l'endroit où s'arrêter pour la nuit.

j 29 : ? - Elisabeth City Outer Banks

j 30 : Elisabeth City - Shenandoah NP matin : route pour Richmond et visite de la ville. am : route vers Charlottesville puis Skyline Drive jusqu'à l'entrée Nord du Shenandoah NP

j 31 : Shenandoah NP Old Rag Trail

j 32 : Shenandoah - Arlington Rien de noté sur ce trajet que nous devrions démarrer en fin de matinée, grasse mat' oblige après le trail !

Les jours suivants se passeront chez nos amis à Arlington et nous rejoindrons NY pour le vol retour.

Questions complémentaires : 1/ les possibilités de visiter une plantation sont nombreuses tout au long du circuit. Y a -t-il une région à privilégier ? aura-t-on un sentiment de redite ? Sont elles toutes des plantations de coton ?

2/ il me reste un jour à caser : où le mettre ?

3/ Frustration de ne pas avoir pu "caser" les Smokey Mountains. Une suggestion pour adapter le programme sans zapper Savannah et Charleston, ni la Louisiane, forcément....

Voilà toutes mes pensées, idées et projets pour le moment. Vos avis sont les bienvenus !

Merci à tous Isabelle
Oman: piste dans les Wahiba ou Sharqiya Sands English translation pending
by Gaetan44fr · 2016-03-06 · 10 replies
Je n'arrive pas à déterminer le point de départ la piste qui traverse les Wahiba sands entre Al Mintirib ou Al Hawiyah et qui se termine Qihayd sur la côte .

Est ce la piste qui passe devant les 1000 nights camp ? ou est ce la piste qui part du village d'Al Hawiyah ?

Je cherche le waypoint du départ de la piste dans le sens Nord - Sud .

Y a t il d'autres options de pistes traversant cette partie désertique ?

Y a t il de grosses difficultés sur ce trajet ?

Je précise que nous serons à 2 véhicules .

Tous waipoints et infos fiables sur cette région sont les bienvenues . 😉

D'avance merci pour vos réponses .

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