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France en région PACA: à ne pas manquer? English translation pending
Salut, je pars 2 semaine du 1er au 17 juillet dans le sud de la France en région PACA, a Signes
Je voulais savoir ce qui avait a ne pas manquer dans la région, nous allons en voiture a 4 adultes
Ville, Lac, creek, promenade, les calanques... Tout est bon a prendre
Et a t'il des endroits calme ou aller nager en dehors des plages bondée?
Merci d'avance 😉
Merci d'avance 😉
Camping sauvage en Oman English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Oman pour l'année prochaine et je glane des informations un peu partout et surtout sur ce site, merci ! J'ai bien compris que le camping sauvage était tout à fait possible et cela nous plait bien car nous n'avons ni les moyens ni le gout des hôtels 5*... La question que je me pose est celle du matériel de camping , que nous possédons, mais qui me semble un peu lourd et emcombrant à transporter par avion, sans compter le camping gaz qui ne doit pas être autorisé en transport aérien...J'ai vu un site qui propose la location d'un 4X4 ET du matériel camping (tente, matelas, matériel de cuisine etc.)...Il s'agit de "Passion Trek" : y a t-il d'autres organismes qui proposent cela (pour comparer les prix par exemple) et quelqu'un a t-il déja utilisé cette formule ? J'attends vos réponses avec impatience ! Martine
Je prépare un voyage en Oman pour l'année prochaine et je glane des informations un peu partout et surtout sur ce site, merci ! J'ai bien compris que le camping sauvage était tout à fait possible et cela nous plait bien car nous n'avons ni les moyens ni le gout des hôtels 5*... La question que je me pose est celle du matériel de camping , que nous possédons, mais qui me semble un peu lourd et emcombrant à transporter par avion, sans compter le camping gaz qui ne doit pas être autorisé en transport aérien...J'ai vu un site qui propose la location d'un 4X4 ET du matériel camping (tente, matelas, matériel de cuisine etc.)...Il s'agit de "Passion Trek" : y a t-il d'autres organismes qui proposent cela (pour comparer les prix par exemple) et quelqu'un a t-il déja utilisé cette formule ? J'attends vos réponses avec impatience ! Martine
Où passer la nuit avec mon camping-car à Tauranga ou les environs? (Nouvelle-Zélande) English translation pending
Je recherche un endroit où passer la nuit ( free camping) avec mon camping car à Tauranga ou dans les proches environs. Si quelqu'un a une proposition, je l'en remercie par avance
A+ Fourmigue
Week-end en Camargue en camping-car English translation pending
Bonjour,
nous avons récemment fait l'acquisition d'un camping car et pour notre première aventure nous avons décidé d'aller en camargue.
Mais pour moi, c'est l'aventure et j'aurai bien aimé avoir quelques conseils.
Nous aimerions allé aux Sainte Marie de la Mer au camping LE CLOS DU RHONE.
Nous aimerions savoir si cela est un bon choix? Ou faut-il aller autre part en Camargue?
Je vous remercie d'avance de vos conseils avisés.
Brigitte
nous avons récemment fait l'acquisition d'un camping car et pour notre première aventure nous avons décidé d'aller en camargue.
Mais pour moi, c'est l'aventure et j'aurai bien aimé avoir quelques conseils.
Nous aimerions allé aux Sainte Marie de la Mer au camping LE CLOS DU RHONE.
Nous aimerions savoir si cela est un bon choix? Ou faut-il aller autre part en Camargue?
Je vous remercie d'avance de vos conseils avisés.
Brigitte
À vélo au bord du Rhône (Genève-Lyon): où passer la nuit? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Cet été (début juillet), je voudrais effectuer ce parcours et je suis à la recherche de tout bon plan bon marché concernant l'hébergement (gîtes, camping, etc.) que l'un de vous aurait particulièrement apprécié... Sinon, bien que je sache que le camping sauvage est interdit en France, je me demandais si l'un de vous l'avait quand même pratiqué et s'il a eu des problèmes parce que cela reste quand même l'alternative la moins dispendieuse.
Merci
Cet été (début juillet), je voudrais effectuer ce parcours et je suis à la recherche de tout bon plan bon marché concernant l'hébergement (gîtes, camping, etc.) que l'un de vous aurait particulièrement apprécié... Sinon, bien que je sache que le camping sauvage est interdit en France, je me demandais si l'un de vous l'avait quand même pratiqué et s'il a eu des problèmes parce que cela reste quand même l'alternative la moins dispendieuse.
Merci
Hôtel Krystal Laguna ou BlueBay Resort à Cayo Coco? English translation pending
🙂Bonjour à tous!
Nous sommes 2 couples dans la 50 taine, qui voulons partir à Cuba , Cayo Coco!
J'hésite entre 2 Hôtels: Le Krystal Laguna et le BlueBay Rsort!
Nous recherchons la tranquilité et une belle plage , pas trop loin de l'aéroport, et mager relativement bien!
Que me conseillez-vous!
Merci et bonne journée! Croucoune
Merci et bonne journée! Croucoune
Séjour en Guadeloupe: quel côté de l'île choisir? English translation pending
bonjour,
Après avoir hésité entre Martinique et Guadeloupe nous venons de décider de nous offrir un voyage en guadeloupe, mais ne connaissant pas du tout l'ile, pourriez vous nous aider a choisir l'endroit le plus agréable pour notre hotel.
Grande terre ou basse terre?, et coté atlantique ou caraibes?
sachant que nous voudrions profiter de belles plages et de pouvoir se baigner dans des endroits sympa.
nous comptons partir 1 semaine, nous ne pourrons pas tous voir bien sur alors si vous avez des lieux incontournables a nous indiquer nous sommes preneur(cascades, volcans...).
merci a tous de votre aide😉
Où et quand voir des grizzlis/ours blancs au Canada ou en Alaska? English translation pending
Presque tout est dans le titre. Grizzlis / ours blancs: où et quand? Canada ou Alaska?
On m'a parlé des ours blancs au nord-est du Canada, à une certaine période fixe, et c'est coûteux.
Et pour les grizzlis on m'a parlé de sites géniaux au Canada pour les voir. Est-ce que qqn a des infos sur cela?
Lieu + période + coût.
Merci d'avance!
Merci d'avance!
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Visiter l'est ou l'ouest de la Crète? English translation pending
Bonjour à tous, je vais partir une semaine en Crête du 17 au 24 aout prochain (en camping avec voiture de loc.). N'ayant qu'une semaine et sachant que je ne pourrais pas tout voir sur l'île, j'aimerais savoir s'il y avait (à tout hasard), un côté plus sympas que l'autre : à savoir Est ou Ouest, sachant également que je voudrais privilégier les petits ports de pêche et les plages. Merci beaucoup.
Où s'arrêter en Bretagne et en Normandie? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !
Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Nous partons la 2ème et 3ème de septembre pour faire un tour Bretagne puis Normandie, j'aimerai connaître les lieux qu'il ne faudrait pas manquer !
Pensez-vous que les hôtels et chambres d'hôtes sont souvent complets à cette date ?
Merci de vos conseils.
A bientôt
Meilleur point de vue pour admirer le lac Annecy et la plus belle calanque entre Marseille et Cassis? English translation pending
Bonjour à tous,
Partant mercredi a l'aube pour le Sud, il me reste deux petits points à eclaircir :
- Quelle est le meilleur point de vue, celui que vous preferez pour admirer le lac d'annecy? - Quelle est la plus belle calanque entre Marseille et Cassis?
N'ayant que peu de temps pour ces 2 destinations, je ne pourrais malheureusement pas tous les faire.
Merci d'avance pour vos suggestions 😉
Partant mercredi a l'aube pour le Sud, il me reste deux petits points à eclaircir :
- Quelle est le meilleur point de vue, celui que vous preferez pour admirer le lac d'annecy? - Quelle est la plus belle calanque entre Marseille et Cassis?
N'ayant que peu de temps pour ces 2 destinations, je ne pourrais malheureusement pas tous les faire.
Merci d'avance pour vos suggestions 😉
Quelles étapes sur la côte suédoise entre la Norvège et le Danemark? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Norvège au mois d'aout, et après un périple dans les fjords norvégiens, nous rejoignons le Danemark par la côte suédoise. Nous quitterons en principe Oslo un mercredi matin, et aimerions visiter Copenhague le vendredi, ce qui nous laisse 2 jours et 2 nuits pour faire la côte suédoise. Quels sont les endroits sympas sur la route où faire halte (la 2ème nuit pas trop loin de Copenhague), sachant que nous sommes en camping car et avec 2 garçons de 7 et 9 ans ? Le camping (car) sauvage est-il autorisé en Suède ?
Merci !
Nous partons en Norvège au mois d'aout, et après un périple dans les fjords norvégiens, nous rejoignons le Danemark par la côte suédoise. Nous quitterons en principe Oslo un mercredi matin, et aimerions visiter Copenhague le vendredi, ce qui nous laisse 2 jours et 2 nuits pour faire la côte suédoise. Quels sont les endroits sympas sur la route où faire halte (la 2ème nuit pas trop loin de Copenhague), sachant que nous sommes en camping car et avec 2 garçons de 7 et 9 ans ? Le camping (car) sauvage est-il autorisé en Suède ?
Merci !
Logement en camping ou chez l'habitant en Croatie? English translation pending
Bonjour nous aimerions partir cet été au mois d'août en famille (5 personnes) avec notre tente. Auriez-vous des adresses de camping style habitant ou à la ferme. Nous arriverons depuis le nord de la Slovénie pour nous rendre en Istrie, puis la côte jusqu'à Split et l'intérieur cascade de Plitvice, ...
Ma dernièere visite en Croatie date d'avant la guerre.
Merci de me répondre det de partager vos bons plans et bonnes adresse.
Olivier
Futur séjour en Espagne côté méditerranéen English translation pending
🙂bonjour à toutes et à tous!!!
j'envisage de me rendre au mois de juillet en espagne à Els Mutells où il y a une aire de service et ensuite remonter par la côte. je cherche des plages accessibles où des campings accessibles en prix. j'ai deux adolescentes qui aime l'eau et les activités.
départ prévu pour le 5 ou 6 juillet de Vienne (38). je prends toutes les infos et si d'autres ccaristes sont intéressés pour faire le trajet à plusieurs, aucun problème.
je me suis basé à Els Mutells mais si d'autres coins plus sympas sont connus de vous, n'hésitez pas à me le dire. ce qu'on veut c'est un camping avec acces plage pas trop cher!!!
à vous lire très vite.
cordialement.
lolo
Destination ou bon plan pour un voyage en solo au soleil? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous. Je suis nouvelle sur ce forum.
Je suis étudiante et j'ai travaillé dur toute l'année. J'ai mis 800 € de coté. C'était pas facile.
Je veux m'offrir des vacances à la plage, du soleil, du repos pour 800 €. 12 nuits.
Mais je suis décue de voir que dans la plupart des agences, lorsque nous voyagons seul on paie le 30 % en plus.
Donc, Est ce que vous pourriez peut etre me conseiller une destination ou un bon plan pour les personne qui voyagent seul.
J'aime la Turquie le Maroc, Nice, l'Espagne.. 🙂
Que pensez vous de mon budget?
Espagne: cherche maison ou appartement à Castro Urdiales avec un enfant English translation pending
Bonjour, nous avons un enfant de 3 ans et recherchons un appartement ou maison à Castro Urdiales (apparemment agréable et tranquille port de pêche) du 1er août au 08 (1couple +1enfant).
Ou autres villages aux alentours calmes, côtiers et pas trop bétonné.
Sur les divers sites je n'ai trouvé que des hôtels et campings.
Nous aimerions pouvoir cuisiner et ne pas être obligé d'aller au restaurant en permanence.
Je suis aussi preneur de toutes informations utiles sur ce village et région.
merci bcp.
Trois jours pour randonner dans le Mercantour, que me conseillez-vous? English translation pending
que me conseillez vous comme village pour loger afin de découvrir le mercantour en juillet ?
nous aurons 3 jours pour y randonner et aurions aimé trouvé l'endroit le plus facile pour rayonner. (je pensais à Utelle, st martin Vesubie mais ce n'est peut être pas l'idéal ?)
avez vous des adresses de gites ?
bon comme c'est notre première fois dans cette région, il va falloir choisir les randonnées. on ne peut pas tout faire !
quels sont vos conseils ? merci d'avance pour votre aide
Philippines: Palawan ou Cebu/Bohol? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons aux Philippines dans 15jours. Faute de temps, nous devons faire un choix: Palawan (le Nord et El nido) ou Cébu (Bohol, Panglao) Avez-vous des suggestions? Merci de votre aide :-)
Nous partons aux Philippines dans 15jours. Faute de temps, nous devons faire un choix: Palawan (le Nord et El nido) ou Cébu (Bohol, Panglao) Avez-vous des suggestions? Merci de votre aide :-)
Trajet Brisbane - Cairns: camping-car ou voiture? English translation pending
Bonjour,
Durant notre voyage de 3 semaines en Australie Juillet/août), nous remontons (sur 10 jours) la côte de Brisbane à Cairns. Nous hésitons fortement entre la formule voiture + motels ou Camping-car.
Quelle est pour vous la meilleure, sachant que nous aimerions par moments quitter la grande route et nous "enfoncer" dans les terres pour visiter les forêts tropicales et voir des paysages plus déserts. Inutile d'ajouter que, comme tout le monde, nous serrons un peu notre budget....
La formule Camping-car semble plus économique, mais ne serons-nous pas handicapés par un véhicule de cette taille ?
Merci d'avance pour vos réponses, je compte sur vous ;-)
Mikevava
Durant notre voyage de 3 semaines en Australie Juillet/août), nous remontons (sur 10 jours) la côte de Brisbane à Cairns. Nous hésitons fortement entre la formule voiture + motels ou Camping-car.
Quelle est pour vous la meilleure, sachant que nous aimerions par moments quitter la grande route et nous "enfoncer" dans les terres pour visiter les forêts tropicales et voir des paysages plus déserts. Inutile d'ajouter que, comme tout le monde, nous serrons un peu notre budget....
La formule Camping-car semble plus économique, mais ne serons-nous pas handicapés par un véhicule de cette taille ?
Merci d'avance pour vos réponses, je compte sur vous ;-)
Mikevava
Hôtels Mourouk Ebony ou Cotton Bay à Rodrigues? English translation pending
Bonjour
je souhaite séjourner à Rodrigues soit en avril, soit en mai
j'hésite entre le Mourouk ebony et Le cotton Bay
j'ai le sentiment que la nourriture est quelconque au Cotton Bay et qu'il y adu vent àu Mourouk
merci de me conseiller
merci de me conseiller
Rejoindre Alice Springs de Sydney ou Melbourne? English translation pending
Bonjour !Je pars en Australie durant 1 mois et on souhaiterais aller a Aliice Spings/Ayers Rock. Mais les vols intérieurs sont un epu chèrs donc est-il possible de s'y rendre en Bus, en Train??? si oui combien de temps faut-il compter ?
On souhaite aussi privilégier le camping sauvage lorsque nous serons dans des étendues sauvages, c'est bien permis ?,
merci beaucoup pr vos réponses qui me seront très utiles.
Geoffrey
Geoffrey
Plages andalouses du côté atlantique venteuses? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions passer quelques jours en été en Andalousie, du côté de la région de Huelva ou de Cadix. J'ai le souvenir que les plages étaient venteuses vers Tarifa ou Barrate. Est-ce le cas à Huelva ? Nous partons avec nos deux enfants en bas âge et souhaiterions trouver des endroits sympas où nous pouvons jouer dans le sable sans être gênés par des bourrasque de vent chargées de sable... Connaîtriez-vous de telles plages. Merci d'avance !
Nous aimerions passer quelques jours en été en Andalousie, du côté de la région de Huelva ou de Cadix. J'ai le souvenir que les plages étaient venteuses vers Tarifa ou Barrate. Est-ce le cas à Huelva ? Nous partons avec nos deux enfants en bas âge et souhaiterions trouver des endroits sympas où nous pouvons jouer dans le sable sans être gênés par des bourrasque de vent chargées de sable... Connaîtriez-vous de telles plages. Merci d'avance !
Camping sauvage et nourriture en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour
nous partons une amie et moi cet été en juillet en sac a dos pres a dormir dehors tous les jours et mangés se qu il y aura.
petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?
merci aux vieux routard de nous éclairer.
jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
petites questions: peut on faire du camping sauvage a tahiti, moorea et les atoles plus isolés? ( est ce legal? si non peut on frauder...) peut on faire de l auto stop sur tahiti? quels poissons peut on pecher pour manger? quel materiel doit ton ramener du chili? est ce judicieux de ramener des boites de conserves a manger et de la nourriture en sachet depuis le chili jusqu a tahiti?
merci aux vieux routard de nous éclairer.
jai bien lu tout le forum sur tahiti j avoue que vous etes la meilleure des agences de voyages🙂
Costa Rica ou Panama pour un séjour avec belle plage? English translation pending
Bonjour, nous prévoyons faire un séjour vers l'une de ces destinations, mais j'aimerais avoir quelques infos.
Quel est selon vous l'endroit idéale ( ville ) Costa Rica/ Panama avec une belle Plage ??
Quel sont les endroits à visiter a ne pas manquer Costa Rica / Panama ex..volcan, parc national ect...??
Et parmis les choix d'hotels ( tout inclus ) quel sont les meilleurs ( propreté, site, bouffe ect..) où existe t-il des hebergements condos près de ces lieux que l'on pourrais louer
Merci Sunrise 😎
Quel est selon vous l'endroit idéale ( ville ) Costa Rica/ Panama avec une belle Plage ??
Quel sont les endroits à visiter a ne pas manquer Costa Rica / Panama ex..volcan, parc national ect...??
Et parmis les choix d'hotels ( tout inclus ) quel sont les meilleurs ( propreté, site, bouffe ect..) où existe t-il des hebergements condos près de ces lieux que l'on pourrais louer
Merci Sunrise 😎
Où aller en Thaïlande au mois de juillet? English translation pending
Bonjour,
Je vais partire avec ma femme en thailand pour 1 mois en juillet!!!!
Le but de notre voyage serais de passer du bon temps sous le soleil si possible, car on m'a dis qu'il y avais la mousson a cette période????
Allors ou aller en sachant qu'on est sac a dos et près pour l'aventure!!! Notre budjet et d' environs 50 euro par jour... On aime bien les belles plages et surtout découvrir les crique sauvage ainsi que masque et tuba.
Si vous avez des idée sa serais sympa!!!!
Cyril
Le but de notre voyage serais de passer du bon temps sous le soleil si possible, car on m'a dis qu'il y avais la mousson a cette période????
Allors ou aller en sachant qu'on est sac a dos et près pour l'aventure!!! Notre budjet et d' environs 50 euro par jour... On aime bien les belles plages et surtout découvrir les crique sauvage ainsi que masque et tuba.
Si vous avez des idée sa serais sympa!!!!
Cyril
Sculpteurs sur pierre du côté de Siem Reap (Cambodge) English translation pending
Pour un projet de reportage photographique et vidéo (non commercial) je recherche un ou des sculpteurs sur pierre à Siem Reap ou du côté de Siem Reap (par contre je logerai sur Siem Reap, donc si je pouvais éviter de faire 50 km par jour pour me rendre sur place😉).
Je désirerai pouvoir suivre un sculpteur du début à la fin de son travail, sur plusieurs jours si la durée de réalisation de son oeuvre n'est pas trop longue (durée inférieure ou égale à 15 jours) ou par des visites répétées mais espacées si son travail est sur une durée longue.
Je recherche un artisan qui sculpte des Bouddhas ou des reproductions de statues type Angkor.
Je voudrai pouvoir le suivre pour : - Choix et achat de la pierre, lieux d'approvisionnement de la pierre (carrière), méthodes d'extraction.... - Choix du modèle, début du dégrossissement du bloc de pierre, méthodes de travail...... - Taille et finition....
Je ne cherche pas d'atelier du type Artisans d'Angkor à Siem Reap que je connais déjà avec un défilement constant de touristes (même si les méthodes de travail doivent être les mêmes que n'importe quel atelier de sculpture).
Pour la logistique sur place je me débrouillerai seul (habitué du Cambodge et de l'Asie du Sud Est). J'ai simplement besoin d'adresses sur place ou d'endroits ou me renseigner (avec l'office du tourisme j'ai peur qu'ils me renvoient sur des ateliers type Artisans d'Angkor).
Combien de temps dois-je prévoir sur place : je n’ai aucune idée du temps de fabrication d’une statue en pierre ou d’une tête de Bouddha (disons pour une statue de 1 mètre de haut ou une tête de Bouddha de 50 cm de haut).
Pour terminer, pour remercier l’artisan qui acceptera de se laisser filmer et photographier sur une longue période durant son travail (et aussi parce les statues type Angkor me plaisent), je vais lui acheter quelques pièces (5 ou 6 je pense).
Pour les connaisseurs quel devrait être le prix correct pour une tête de Bouddha en pierre de 10 kg et de 5kg environ. Pour une statue type Angkor en pierre de 10kg et 5 kg même question. Je compte rémunérer correctement l’artisan mais je ne compte pas me faire avoir vu que je ne connais pas du tout le prix courant de ce genre de statue😛.
Ensuite quel serait le prix moyen d’expédition d’environ 50 à 60 kg vers la France (expédition la moins onéreuse) ?
Pour informations mon projet est prévu pour fin 2009 début 2010 avec un séjour de six mois en Asie du Sud Est donc j’aurais du temps mais j’ai d’autres projets du même acabit dans d’autres domaines pendant cette durée.
Merci pour vos informations.
Je désirerai pouvoir suivre un sculpteur du début à la fin de son travail, sur plusieurs jours si la durée de réalisation de son oeuvre n'est pas trop longue (durée inférieure ou égale à 15 jours) ou par des visites répétées mais espacées si son travail est sur une durée longue.
Je recherche un artisan qui sculpte des Bouddhas ou des reproductions de statues type Angkor.
Je voudrai pouvoir le suivre pour : - Choix et achat de la pierre, lieux d'approvisionnement de la pierre (carrière), méthodes d'extraction.... - Choix du modèle, début du dégrossissement du bloc de pierre, méthodes de travail...... - Taille et finition....
Je ne cherche pas d'atelier du type Artisans d'Angkor à Siem Reap que je connais déjà avec un défilement constant de touristes (même si les méthodes de travail doivent être les mêmes que n'importe quel atelier de sculpture).
Pour la logistique sur place je me débrouillerai seul (habitué du Cambodge et de l'Asie du Sud Est). J'ai simplement besoin d'adresses sur place ou d'endroits ou me renseigner (avec l'office du tourisme j'ai peur qu'ils me renvoient sur des ateliers type Artisans d'Angkor).
Combien de temps dois-je prévoir sur place : je n’ai aucune idée du temps de fabrication d’une statue en pierre ou d’une tête de Bouddha (disons pour une statue de 1 mètre de haut ou une tête de Bouddha de 50 cm de haut).
Pour terminer, pour remercier l’artisan qui acceptera de se laisser filmer et photographier sur une longue période durant son travail (et aussi parce les statues type Angkor me plaisent), je vais lui acheter quelques pièces (5 ou 6 je pense).
Pour les connaisseurs quel devrait être le prix correct pour une tête de Bouddha en pierre de 10 kg et de 5kg environ. Pour une statue type Angkor en pierre de 10kg et 5 kg même question. Je compte rémunérer correctement l’artisan mais je ne compte pas me faire avoir vu que je ne connais pas du tout le prix courant de ce genre de statue😛.
Ensuite quel serait le prix moyen d’expédition d’environ 50 à 60 kg vers la France (expédition la moins onéreuse) ?
Pour informations mon projet est prévu pour fin 2009 début 2010 avec un séjour de six mois en Asie du Sud Est donc j’aurais du temps mais j’ai d’autres projets du même acabit dans d’autres domaines pendant cette durée.
Merci pour vos informations.
Octobre ou novembre pour Punta Cana? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma question est dans le titre.
Mon agence de voyage me dit plutôt Novembre car ce serait moins humide et moins pluvieux!!!!
Merci de vos réponses
A+
ADV
Randonnée dans les calanques de Marseille: camping à Luminy? English translation pending
Bonjour,
Pour un voyage à pied dans les calanques de Marseille à Cassis en 2 jours, est-ce possible de faire un camping à Luminy?
Merci d'avance!
Yue
Pour un voyage à pied dans les calanques de Marseille à Cassis en 2 jours, est-ce possible de faire un camping à Luminy?
Merci d'avance!
Yue
Perpignan-Marseille à vélo au mois d'août English translation pending
Nous avons prévu de faire, sur une semaine, Perpignan - Marseille à vélo, en bivouaquant. L'objectif est de suivre le plus possible la côte (tant qu'elle a un intérêt) et les seules étapes arrêtées sont gruissant et la camargue. Nous sommes un couple d'une trentaine d'année en bonne forme physique mais sans aucun entraînement particulier, si ce n'est en camping sauvage !
Nous avons plusieurs questions : Nous n'avons vu aucune discussion sur cet itinéraire, est-il digne d'intérêt ? Dans quel sens faut-il mieux le faire, pour ne pas être trop embêté par le vent ? Y'a t-il des portions de routes qu'il vaut mieux éviter ? (grosses nationales, étapes sans intérêt, d'autant plus au mois d'août !) Et des portions qu'il ne faut, au contraire, absolument pas rater, quitte à s'éloigner un peu de la mer ?
merci d'avance pour vos réponses !