Search VoyageForum
FR
Que voir en... Italie du Nord English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-08 · 2 replies
>> Que voir en... Italie du Nord Que voir en... Italie du Centre et du Sud Que voir en... Sardaigne et Sicile

L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile

Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).

1- NORD-OUEST

1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST

2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

3.1- Au nord-ouest...

Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.

3.2- Au nord-est...

Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.

- © VoyageForum -
Visites en croisière à Dubaï, Abu Dhabi, Muscat English translation pending
by Vlfdth · 2013-09-09 · 43 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en mars 2014 pour une croisière aux Emirats Arabes Unis et Oman. Nous avons déjà fait plusieurs croisières et nous préférons faire les excursions par nos propres moyens et donc moins cher.

Nous aimons faire bcp à pied et puis rejoindre les transports en commun. De nombreux livres de voyages disent qu’il n’est quasi pas faisable de marcher d’un endroit à l’autre à Abu Dhabi et Dubaï : il y aurait peu de trottoirs, peu de passages pour piétons. De nombreuses routes ressembleraient plus à des autoroutes. Quand on regarde sur Google, ces villes ont l’air plus pour voitures que pour piétons. Est-ce encore le cas ? Quels sont les parties que vous avez testées et qui sont ou ne sont pas praticables ?

Exemples dans ces villes : - du port de Dubaï vers : le Métro, la‘vieille’ partie de Dubaï, … - du port d’Abu Dhabi vers : la Corniche, l’Emirates Palace, le Marina Mall, … - à Muscate (Mascate, Muscat) : du port avec les souks via la corniche jusqu’au centre de Muscate

Avez-vous vu ou pris des minibus ou tours organisés disponibles à la sortie du bateau ? Prix ?

Que penser des transports en communs dans les Emirats ?

Qu’avez-vous réussi à faire le temps d’une escale du bateau.

Un grand merci d’avance pour toute information pour préparer notre voyage.

Véronique
Fantasia le 20 octobre 2013 English translation pending
by Ulyssea2 · 2013-09-07 · 12 replies
Croisière sur le Fantasia du 20 au 27 octobre 2013,

Bonjour à tous,

Notre petite famille ( dont 2 enfants de 14 et 10 ans) a la chance de larguer les amarres à Venise le dimanche 20 octobre pour une superbe semaine dans les ìles grecques. 😊 Nous commençons sérieusement à réfléchir pour nos escales. Merci déjà à tous ceux qui nous font voyager avec de magnifiques photos et commentaires! 😉

Qui peut nous préciser: - Corfou: si avez-vous loué une voiture, chez quel loueur et pour quel prix? - Santorin: est-ce préférable de choisir les bus pour visiter l'île ou la location d'une voiture s'impose? Nous pensons réserver avec Katakolon express pour Olympie et Athenes. Pensez-vous que ce type de visite sans les commentaires soit valable malgré tout? Je crains que le bla bla soit ennuyeux pour les enfants!!

Merci d'avance pour vos commentaires, à très vite

Ulyssea2
Circuit de 3 semaines au Japon English translation pending
by Menta · 2013-08-23 · 8 replies
Bonjour !

Nous partons 3 semaines fin Octobre pour notre voyages de noces ! J'aurais aimé avoir votre avis sur notre itinéraire que j'ai façoné au vu des autres posts / sites. Nous voulons passer un peu de temps en ville mais aussi à la montagne, visiter, marcher mais aussi buller (Ishigaki)...et varier les expériences en terme d'hébergement: un peu de luxe pour fêter l'arrivée, des ryokan, des temples qui hébergent et si possible une nuit en capsule hôtel. J'en ai trouvé une mixte à Osaka notamment. Nous voulons absolument tester les Onsen, il me semble que cela sera possible à Hakone. Désolée, s'il y a des erreurs de sens dans l'itinéraire.

- 17-18-19: Nous commencons par 3 jours et 3 nuits à Tokyo - 20-21-22-23-24-25: Puis nous partons pour Ishigaki et nous posons 6 jours à HOSHINOSUNA, Iriomote, que des amis nous ont fortement recommendés pour se reposer et plonger. - 26: Nous repartons d'Ishigaki directement pour Osaka où nous passerons la fin de journée et la nuit. - 27: Départ pour passer la journée à Nara / Retour pour dormir à Osaka - 28: Journée à Osaka / Fin de journée = départ pour Kyoto et nuit sur place - 29-30-31-01 : Séjour de 4 jours et 4 nuits à Kyoto même - 02-03: Départ pour Takayama au matin pour 2 jours et 2 nuits - 04: Je pensais KURASHIKI – MIYAJIMA avec 1 nuit sur place, mais je n'avais pas réalisé la distance. Avez-vous une suggestion pour cette journée ? - 05: Départ pour 1 journée au Mont Fuji avec la nuit à Hakone (onsen) - 06-07-08: Départ le 6 au matin pour Tokyo où nous passerons de nouveau 3 jours complets - 09: Avion le midi

Qu'en pensez-vous ? Y'a t'il des choses à absolument rajouter ? Des lieux qui ne vous semblent pas nécessaires ? (Iriomonte peut paraître étrange mais c'est la seule partie réservée, nous y tenons beaucoup). Des bonnes adresses pour l'hébergement, ryokan/temples?

Merci énormément de votre aide par avance !
Estonie - Juillet 2013 English translation pending
by Nancy · 2013-08-09 · 13 replies
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …

Voilà un voyage qui ne conviendra qu’à ceux qui savent se satisfaire de moments paisibles dans de jolies petites villes à taille humaine, de minuscules hameaux aux belles maisons colorées, au cœur d’une nature préservée et respectée. Ici, rien d’exceptionnel, rien d’extraordinaire mais du beau. Et du beau partout.

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 13 Juillet – Arrivée du vol Air France à 23h15 – 2 nuits à Tallinn Dim – Tallinn Lun – Chutes de Jägala - Parc de Lahemaa – 3 nuits à Käsmu Mar – Parc de Lahemaa Mer – Parc de Lahemaa Jeu – Kunda – Kohtla Mining Park – Ontika – Kuremäe – Narva – 1 nuit à Sillamäe Ven – Lac Peipsi – Château d’Alatskivi - 1 nuit à Tartu Sam – Pölva – Taevaskoja – Räpina - Värska – 1 nuit à Võru Dim – Obinitsa - Piusa Caves - Rõuge - Valga - 3 nuits à Pärnu Lun – Pärnu Mar – Ile de Kihnu Mer – Ile de Saaremaa – 1 nuit à Upa Jeu – Haapsalu - Tallinn - 2 nuits à Tallinn Ven – Tallinn Sam 27 Juillet – Départ du vol Air France à 16h55

BUDGET :

Dépenses préalables : Vols : 322 € l’A/R /p 11 jours de location de voiture : 470 € Dépenses sur place : L’Estonie est passée à l’Euro en 2011. Hébergements : 1214 € pour 14 nuits Essence : 161 € pour 2000 km Ferries : 36 € Autres (repas, entrées des sites …) : 749 € Budget total tout compris (hors achats de souvenirs perso) : 3274 € Comme je le précise à chaque fois, ce budget est indicatif. On peut trouver des hôtels moins chers, une voiture moins chère et nous avons souvent pris un verre de vin au restaurant …

GUIDES :

Petit Futé - Format de poche – Un peu léger pour la description des sites mais intéressant sur la partie histoire et culture. J’ai préparé mon voyage essentiellement grâce aux sites web suivants
http://www.visitestonia.com/en http://www.tourism.tallinn.ee/.../explorer/excur... notamment la très utile brochure pdf : http://www.tourism.tallinn.ee/...ion_voyage/broc...

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Tallinn – Air France (en partenariat avec Estonian Air) Achetés début mai en ligne sur le site Air France. 322 € l’A/R /p Vol direct à bord d’un Canadair – 2h45 - Repas payant Arrivée très tardive à Tallinn (23h15). Taxi obligatoire du coup. Par précaution, j’avais prévenu l’hôtel de notre arrivée si tard (pour qu’ils nous gardent bien la chambre). Les taxis légaux attendent devant le hall des départs. La course jusqu’en vieille ville nous a coûté 11€ à l’aller (tarif de nuit) et 7€ au retour. Je ne peux pas m’empêcher de parler ici de l’aéroport de Tallinn tant il est superbe. De nombreux coins salon avec de confortables fauteuils permettent de patienter agréablement. De nombreux points restauration également, lumineux, face aux pistes. Des initiatives vraiment sympa : une expo photos, une amusante collection de cartes postales envoyées par les voyageurs à l’aéroport de Tallinn, une bibliothèque dont les livres sont à disposition et peuvent même être emportées (alors là j’ai vraiment halluciné !) …

2 – Location de voiture Europcar – Location 11 jours d’une catégorie intermédiaire VW Jetta 470 € km illimité et assurances obligatoires - Paiement direct sur Internet pour bénéficier de 9% de remise. Récupérée et rendue à l’agence Europcar au centre de Tallin, à 10 min à pied de notre hôtel. Pratique ! Pas de forcing sur place pour ajouter les assurances facultatives. Rien à redire. Nous avions apporté notre GPS. C’est extrêmement utile, voire indispensable. Mais quand je dis ça, Philippe me dit toujours “Mais comment on faisait avant ? On y arrivait bien avec une carte et une boussole !” Oui, mais bon … Nous avons d’ailleurs très souvent recouru aux coordonnées GPS, toujours indiquées quand il n’y a pas d’adresse précise (un départ de randonnée en forêt par ex ou bien la Guesthouse de Upa …). Si vous en avez un, prenez-le sinon, je pense vraiment que ça vaut le coup de le louer avec la voiture. Nous avons parcouru 2000 km sans nous en rendre compte. Le pays est petit, les distances sont courtes. Mais les journées sont longues, le réseau routier très bon et du coup on n’hésite pas à multiplier les petites extensions. Malgré les nombreux travaux, dus sans doute à la période estivale, le réseau routier est très bon. Les routes sont souvent bordées de grandes orchidées sauvages violettes de toute beauté ou de roseaux. Très peu de circulation, même en ville. Conduite calme (pas un seul coup de klaxon en 2 semaines !) et respectueuse des limites de vitesse.

HEBERGEMENTS : Juillet oblige, on a préféré réserver tous nos hébergements à l’avance. Via Booking.com Aucune mauvaise surprise, tout était en ordre. J’indique le prix par nuit. Sauf indication contraire, nous avons payé sur place et le prix incluait le petit déjeuner buffet, le parking et le wifi. Sauf à Lahemaa où nous étions en appartement, nous avons toujours eu droit à des petits déjeuners buffet très variés, très copieux, parfois extraordinaires comme à Upa. Ce 1er repas de la journée nous a très souvent permis de nous contenter d’une pause thé à midi. Une économie à prendre en compte dans le prix de la chambre.

Tallinn – Meriton Old Town Garden 98 € - Paiement à la réservation (le seul) http://www.meritonhotels.com/...ldtown-garden-ho... Très bien situé dans la fameuse rue Pikk de la vieille ville. 2 séjours de 2 nuits (début et fin de voyage) dans 2 chambres différentes. La 310 est tout en longueur sans aucun charme. La 402 est sous les combles, très spacieuse et plutôt agréable mais sdb vraiment mal conçue (baignoire avec le pommeau de douche sous la soupente, pas très pratique, impossible de s’y tenir debout). Le service laisse beaucoup à désirer : nos lits n’ont pas été refaits, les serviettes pas changées, les tasses pas nettoyées. Seule trace de leur passage : la poubelle vidée. A ce prix là, c’est agaçant …

Käsmu – Parc de Lahemaa – Merekalda Guesthouse Apartement 79 € - Cash obligatoire – Sans petit déj http://www.merekalda.ee Plus qu’un coup de cœur, un vrai coup de foudre ! Dans un joli village de pêcheurs, au bord du golfe de Finlande, un bel ensemble de petits appartements. Nous avons eu la chance d’avoir le 1, avec une double-vue sur le golfe et sur le jardin. Appartement tout équipé, avec la chambre à l’étage. Spacieux, confortable, calme, emplacement idéal pour découvrir le Parc de Lahemaa. On serait volontiers resté une journée de plus. Pas de repas sur place mais tout ce qu’il faut pour se débrouiller. Supérette et petite auberge à Võsu, à 6 km.

Sillamäe – Hotel Krunk 70 € - http://www.krunk.ee Un hôtel d’étape. Propre et fonctionnel mais … stalinien ! Seul le pub-restau a du charme. Réservez vite votre table si vous voulez profiter d’un petit box. Vraiment pas cher. BBQ traditionnel ou arménien à 6,70€. Vraiment un bon plan et de toute façon je ne pense pas qu’il y ait beaucoup d’autres options dans cette affreuse ville. Dommage que le petit dej ne soit pas servi ici plutôt que dans la salle attenante, terriblement austère.

Tartu – Dorpat Conference Hotel 100 € - http://www.dorpat.ee Je n’avais plus le choix, c’était le seul en centre ville avec encore des chambres libres. Hôtel d’affaires et de groupes. Rien à redire mais aucun charme particulier. Petit déj buffet excellent et très varié.

Võru – Ränduri Guesthouse 50 € - http://www.randur.ee Une belle surprise alors que j’attendais un gite miteux … Ceux qui ont ouvert et décoré cet endroit sont des passionnés de montagne, de voyages. Les chambres sont meublées et décorées avec du bois massif qui apporte beaucoup de chaleur. Pub sympathique. Accueil très convivial. Une très belle adresse. Et un prix imbattable !

Pärnu – Alex Maja 98 € - http://alexmaja.ee Bien situé dans le centre-ville. Jolie demeure … en façade. Nous avions la chambre #1 (elle n’est pas en photo sur leur site). Petite, encombrée de méchants meubles disparates en contreplaqué, pas de coin bureau (pas même une toute petite table), plus d’eau chaude en fin de journée … Les parties communes sont elles aussi assez négligées et ne donnent pas envie de séjourner dans cet hôtel. L’accueil est du même tonneau : juste ce qu’il faut. Le petit déj est servi dans le pub, sous l’hôtel. Salle enterrée et sombre, un peu triste pour un petit déj. Vous l’aurez compris : cherchez ailleurs ou tout au moins, assurez-vous de ne pas avoir la chambre #1.

Upa – Jurna Recreation Farm 67 € - Wifi dans les parties communes uniquement http://www.saaremaa.ee/jurna/ Upa est à 6km de Kuressaare, en pleine campagne. Une grande ferme réaménagée et agrandie avec soin et avec goût. Ici, l’accueil est quasi familial ! Cette fois, la chambre était presque trop grande ! Petit déj buffet maison pantagruélique ! Rien que pour ça, ça vaut le détour. Le site web est à leur image, bourré de photos et de chaleur. La proximité de Kuressaare nous a permis d’aller facilement dîner en ville.

REPAS : Les Estoniens mangent à tout heure de la journée ; les restau sont d’ailleurs ouverts de midi à 23h mini, sans interruption. A Tallinn et Pärnu, les restau étaient souvent bondés dès 18h. N’attendez pas qu’un serveur vous place sinon tout le monde va vous doubler (du vécu !). Même s’il fait beau, les soirées sont fraîches. La majorité des restau et des cafés ont des terrasses, parfois chauffées mais, plus souvent, mettant des couvertures polaires à disposition. C’est une habitude extrêmement agréable que de pouvoir profiter d’une bière ou d’un repas au grand air, emmitouflée dans une polaire (voire 2 !) ! Inutile de dire qu’elles sont d’une propreté remarquable et toujours repliées avec soin par les clients. La bière (Saku ou A. Le Coq) est souvent servie en bock de 50 cl – Autour de 2,50 € Assez répandu aussi : le cidre de poire (pear cider) Les prix des plats que nous prenions allaient de 9 à 15 € en restaurant pour du poulet ou du porc. Le bœuf ou l’agneau font grimper les prix à plus de 20 €. Nous tournions autour de 20-25 €/p pour un repas (plat/dessert/verre de vin)

Quelques adresses que nous avons vraiment aimées :

A Tallinn : Kompressor Pub – The legendary pancake house http://www.kompressorpub.ee/ Les crêpes sont épaisses (sans être des pancakes à l’américaine) et bien garnies ! Prix vraiment doux. 4,50 € la crêpe. Dommage qu’on n’ait découvert cette perle que le dernier jour ! Zut !!

Kuldse Notsu Körst Dunkri 8 Plat à 14€ - Verre de Riesling à 4,20 € Un beau restau joliment décoré.

Rataskaevu 16 Même adresse que le nom, pourquoi s’embêter … On y est allé car bien noté dans Trip Advisor. Nous n’avions pas réservé, il ne restait qu’une seule table. Ce restau a vraiment du succès. On a pris ce qui était recommandé dans TA : ragoût d’élan (15€) et glace à l’argouse (?-3,50€). C’était un délice. Verre de vin à 3,20€

Attention, les restau sur la place de l’hôtel de ville à Tallinn sont agréables et animés mais hors de prix.

A Tartu : Püssirohu Kelder http://pyss.ee/?lang=en Trouvé sur TripAdvisor J’ai adoré cet endroit. Le cadre, une ancienne poudrière, est extraordinaire.

A Pärnu : Edelweiss http://www.edelweiss.ee/ En face de notre hôtel. Pas très cher. 20€/p pour un cocktail, un plat de poulet, un apfelstrudel, un verre de vin. Et service agréable et souriant. Mais ça, c’est comme partout.

Pizzeria Steffani http://www.steffani.ee/eng.html Archi bondée en permanence. Nous reculons une 1ère fois devant l’immense queue que les serveurs ne gèrent pas. Chacun se démerde … Nous qui sommes des gens courtois, vous imaginez … On abandonne. On revient en plein milieu d’après-midi, pensant que … quand même, à 15h30 … De fait, il n’y a qu’un petit groupe de 4 qui attend. Cette fois, on défend notre beefsteak (d’autant que là, on a vraiment faim !) et on réussit à rafler une table. Pour apprendre qu’il faut 1h d’attente pour être servis en pizzas …. On renonce. On finira par se goinfrer de petits gâteaux secs en attendant de retourner à l’Edelweiss à 18h. Donc, on ne peut pas dire si les pizzas sont bonnes mais en tous cas, elle a du succès cette pizzeria !

Puisque nous étions en voiture (= voyage facile sans portage), nous avions apporté une thermos, des sachets de thé et des gâteaux secs à thé (comprenez qu’on peut plonger dans le thé chaud sans qu’ils partent tout de suite en déconfiture). Il est ultra facile de se procurer de l’eau bouillante le matin (soit dans la chambre grâce à la bouilloire souvent fournie, soit en demandant au petit déj) et nous nous sommes souvent contentés de cet encas pour le repas de midi tant les petits dej buffet sont copieux. Gain de temps et d’argent et pause bienvenue toujours très sympa (en pleine forêt, devant une église, devant un moulin, sur le banc d’un parc …).

L’ITINERAIRE : Pour un voyage de 2 semaines, la majorité des voyagistes proposent un circuit englobant les 3 pays baltes. Fidèles à nos habitudes, nous avons préféré nous imprégner de l’atmosphère d’un seul des 3 et choisi l’Estonie car les photos de Tallinn nous avaient vraiment séduits. Nous ne regrettons vraiment pas. Maintenant, il faut être bien conscient que nous sommes loin des voyages dont on rapporte des souvenirs inoubliables, des moments féériques, des photos de sites incontournables. Ici pas de Taj Mahal, pas de Grande Muraille, pas de Pyramides … Aucun doute, le dépaysement n’est pas celui qu’apporte l’Asie ou l’Inde. C’est juste un tout petit pays. Qui a son Histoire, sa Culture et sa Nature à offrir. Excusez du peu !

Histoire L’Estonie vient de naître. Indépendante depuis 22 ans seulement, elle se libère du pesant joug soviétique et voit avec son entrée dans l’Union Européenne une garantie enfin durable à cette nouvelle indépendance. On découvre son Histoire à travers ses châteaux et ses manoirs, souvent d’anciennes résidences des barons allemands. A travers ses églises aussi, qu’elles soient orthodoxes aux bulbes et aux icônes tape à l’œil ou protestantes tout en sobriété et en force tranquille.

Culture Nous découvrons une nation, profondément marquée par une Histoire lourde, qui montre une motivation et un engagement stupéfiants à vouloir enfin exister par et pour elle-même. Partout, nous avons ressenti cette fierté d’être Estonien, cette revendication de leur culture, de leur langue, de leur mode de vie. Nous avons retrouvé aussi avec plaisir cette mentalité et ce comportement si agréables des Nordiques : calme, respect, confiance … Dans le monde actuel, un tel état d’esprit est reposant. Respect, c’est peut-être ce qui m’a le plus marquée. Respect d’eux-mêmes (quel soin ils apportent à entretenir leur maison, leur jardin, leur pelouse !), respect de l’autre (car les alentours, les parcs, les lieux publics sont tout aussi bien tenus), respect, IMMENSE respect pour la nature et pour leur forêt dont ils sont si fiers (et à juste titre !) avec des chemins de randonnée magnifiquement aménagés, commentés, balisés, propres …

Nature La forêt, parlons-en, elle est omniprésente. Elle couvre 40% du pays. Elle est belle, propre, préservée et, je l’ai dit, très respectée des Estoniens. A tel point que, étonnamment, les cimetières y trouvent souvent leur place. Elles sont composées principalement de très hauts pins, fiers, droits, dont les branches basses tombent. Pas de sous-bois touffu et impénétrable mais un doux tapis de mousse, de lichen, de fougères, de baies … Elles sont claires et accueillantes. De nombreuses randonnées y sont aménagées. Quelques unes sur des planches pour préserver le sol fragile. Les plages du Golfe de Finlande (Käsmu, Altja), du Lac Peipsi (Kauski), de la mer Baltique (Pärnu) … sont toutes incroyablement belles. Longues plages de sable fin, doré, température mise à part, elles rivalisent avec de bien plus connues. Les villages sont magnifiques : maisons colorées et jardins fleuris à l’extrême. Les villes ne sont pas en reste. Leur taille humaine permet de les parcourir facilement et agréablement.

En 2 semaines, nous avons eu le sentiment d’avoir un bel aperçu de l’Estonie : nous avons randonné longuement à travers ses belles forêts, visité de très nombreuses églises, quelques manoirs, quelques châteaux, traversé de nombreux villages tous colorés, tous faisant la part belle au bois et visité quelques très jolies villes. Nous avons aussi vu l’Estonie moins flatteuse, celle du Nord Est, encore très marquée par l’influence soviétique et dont les bâtiments austères en ciment se dégradent tristement. Mais peut-être fallait-il s’en approcher pour mieux comprendre et apprécier le reste du pays.

Nous avons profité de nos trajets en voiture (du moins la 2ème semaine car durant la 1ère je ne voulais pas rater un brin d’herbe) à lire (et relire) toutes les infos que nous avions sur l’histoire. Ca a donné beaucoup d’épaisseur au voyage.

Tallinn La brochure http://www.tourism.tallinn.ee/...ion_voyage/broc... nous a beaucoup servi. Vous la retrouverez à l’Office du Tourisme mais pas forcément en Français. Nous y avons passé 2,5 jours. C’est largement suffisant pour la vieille ville. Nous aurions même pu y ajouter Kadriorg si nous avions accepté de serrer un peu notre programme. Nous avons fait le choix de flâner. Il ne faut quand même pas moins de 2 jours pour un bon aperçu et Tallinn les mérite bien. C’est une ville médiévale splendide.

Le parc de Lahemaa A notre passage, l’OT de Palmse était fermé et envoyait vers celui de Oandu. Le plan de Lahemaa (au 1/60 000) que vous y trouverez me semble indispensable. Ainsi qu’un GPS. Ici encore plus qu’ailleurs. A Võsu, vous trouverez une supérette et 2 restaurants. On a testé avec bonheur le O Kõrst. A Altja, une belle auberge au point de départ (ou d’arrivée) de la rando. Vraiment sympa.

Les randonnées en forêt : http://www.keskkonnaamet.ee/lahe-eng/hiking/hik/ Nous avons fait les 6 premières (toutes en boucle). Les coordonnées GPS du point de départ sont données sur le site visitestonia.com. Par exemple : http://www.visitestonia.com/...viru-bog-study-tr... Très pratiques (peut-être indispensable) et fiables. Par ordre de préférence : Viru Bog Nature Trail – 3,5 km Incontournable. Sur un très long parcours magnifique tout en planches, on traverse une tourbière de toute beauté. C’est celle-ci qu’il faut faire si on doit n’en faire qu’une seule. Altja Nature and Culture Trail – 3 km Incontournable. Jolies maisons de bois, belle plage, belle forêt et à l’arrivée, une auberge très sympathique dans une grange reconvertie. Attention, le panneau d’informations prête à confusion quant au départ. Celui-ci se trouve en fait dans l’enceinte de la grange-auberge (dans le pré, à l’intérieur des barrières de bois), devant la grande entrée, dans la forêt (à environ 50m à droite avec l’entrée de la grange dans le dos). En cherchant un peu, on trouve vite le piquet balise. Nous on l’a raté, on a fait la rando à l’envers, ce qui est sans doute moins bien. Majakivi Nature Trail on Juminda Peninsula – 7 km Magnifique forêt et enchainement de différents sous-bois Avec ces 3 randos, nous avons un bel aperçu des marais, de la forêt, des maisons de bois et de la plage. Les 3 suivantes sont un peu redondantes mais tellement agréables, pourquoi s’en priver !? Oandu Old-growth Forest Nature Trail – 4.7 km Encore une belle balade en forêt Käsmu Nature and Culture Trail – 4.2 km Elle est accessible à pied depuis Merekalda. Le problème, c’est que même avec le plan Google Map, on n’a pas réussi à trouver un vrai beau point de départ (avec le panneau d’informations et tout et tout comme pour les autres). Pas de balisage évident non plus. On a donc fait au jugé, à la boussole. On ne peut pas se perdre ! Et le final sur le golfe de Finlande, parsemé de rochers à fleur d’eau, est splendide. Ca vaut vraiment la balade. Mais s’il faut faire un choix, celle d’Altja est vraiment mieux. Beaver Trail – 1 km Rien vu : ni les castors, ni les barrages, ni les terriers. Mais cette toute petite boucle sur une belle sciure blanche est sympa, évidemment.

Les manoirs : Palmse (entrée 6€) – Le manoir et les dépendances méritent 1h30 de visite. Bien plus vivant que Sagadi. Sagadi (entrée 3€) – Le ticket inclut le musée de la forêt qui vaut le coup d’œil.

En 2,5 jours, nous avons réussi à combiner et à alterner les visites de manoirs et les randonnées. De plus, à cette époque, la longueur des journées permet de profiter au maximum. Même les balades en voiture sont extrêmement plaisantes et 1 jour de plus nous aurait permis d’aller dénicher d’autres petits villages de pêcheurs, tellement jolis. J’ai quitté Lahemaa avec beaucoup de regret. C’est vraiment un très beau parc qui peut justifier un séjour un peu plus long.

Kuremäe Couvent de Pühtitsa : magnifique couvent orthodoxe. Prévoir au moins 1h-1h30 pour profiter pleinement du lieu. http://www.puhtitsa.ee/....php/en/scheme-guide

Le lac Peipsi On commence par Kauksi. La plage du lac est splendide et invite à la promenade (à défaut d’une baignade). Nous enchaînerons ensuite les petits villages - Mustvee, Raja, Kasepää, Kallaste - qui longent le lac. Magnifiques petits villages qui s’étirent sur la rive. La recherche d’une église ou d’un musée sur les Vieux-Croyants est un prêtexte agréable pour flâner dans ces havres de paix.

Setomaa Le pays des Seto se situe dans la partie Sud-Est. Les petits musées pour nous permettre d’approcher cette culture spécifique sont assez arides. Celui d’Obinitsa est une mine d’informations mais parlera bien davantage à un Estonien qu’à un Etranger. Nous sommes un peu passé à côté … Je crois qu’hormis lors d’une fête traditionnelle, folklorique, avec des animations vivantes et des costumes portés, il est difficile de se faire une idée de cette culture à part rien qu’en visitant 2 ou 3 petits musées. Il est difficile pour nous Etrangers de ressentir, de comprendre une enclave culturelle différente et préservée au sein d’un tout qui est déjà bien différent pour nous. Et puis, la météo ne nous pas aidés ce jour-là ! Cela dit, je ne regrette pas la visite du musée en plein-air de Pölva. Nous l’avons abordé et visité comme un témoignage d’un récent passé Estonien et non spécialement Seto.

Les villes Hormis Sillamäe, nous avons trouvé du charme à toutes les villes que nous avons traversées. Nous avons poussé jusqu’à Narva pour l’aspect symbolique de la ville et pour voir ces 2 forteresses qui se dressent avec beaucoup d’arrogance et de défi l’une face à l’autre. Les journées sont longues et permettent bien ce genre d’extension. Tartu est mignonne et très animée. Ne manquez pas la maison penchée sur Raekoja Plats. Nous avons eu droit à un concert de jazz d’une vingtaine de musiciens devant une université. Beaucoup de jeunes se promènent sur la colline Toome. Une animation jeune, détendue, sympathique. Pärnu est une ville balnéaire. Ici, les villas cossues remplacent les maisons, elles sont toujours de bois peint, bien entretenues et certaines sont absolument magnifiques. La Villa Ammende mérite un coup d’œil. La plage est immense. Un petit détour par Haapsalu nous a permis de tomber sur une jolie boutique d’artisanat du bois http://www.ehejaehtne.ee/en. Nous y ferons une razzia … Je ne compte plus les cuillères et spatules rapportées de partout ! De jolis cadeaux utiles.

Les villages Ils sont magnifiques. Les maisons sont faites de planches de bois peint, colorées, ton vif ou pastel selon le goût du propriétaire. De larges fenêtres (baies vitrées, vérandas, bow window) permettent de capter la lumière et les appentis protègent d’énormes tas de bois qui aideront à lutter contre le froid. Elles sont toujours entourées d’un beau jardin, méticuleusement entretenu où les fleurs abondent sur une pelouse soigneusement taillée. Parfois le jardin déborde même de l’autre côté de la route, sur les parties communales, pour le plus grand bonheur des habitants du village !... Nous n’avons jamais vu un jardin, un parc, un pré, une allée, un bord de route, négligés. J’y vois là encore une forme de respect. Et peut-être aussi un besoin effréné d’emmagasiner du beau pour mieux supporter les longs mois d’hiver froids et sombres. Notre palme revient aux villages de pêcheurs de Lahemaa, du lac Peipsi, de Kihnu et à Koguva sur l’île de Muhu. Le village de Rõuge est réputé pour son environnement (collines et petits lacs) et mérite un petit détour.

L’île de Kihnu Ferry + vélo Venant de Pärnu, nous laissons la voiture sur le parking de Munalaid (2€ pour la journée) Il n’y a qu’un seul départ le matin, à 8h45. Nous ne réservons pas notre ticket sur internet. On arrive au port de Munalaid 1h avant (30 min aurait suffi …) et achetons notre aller au bureau du port : 2,60 € / p. http://www.veeteed.com/...=1081046100010001000 50 minutes de traversée à fond de cale … Philippe refuse d’être ainsi enfermé et passera la traversée sur le pont ; moi, à raconter notre périple à des Estoniens tout heureux de voir que leur pays attire des touristes. Nous achèterons notre retour au port de Kihnu de la même façon, 30 min avant le départ qui aura lieu à 16h15. Sur le papier, lors de mes préparations, l’escale sur Kihnu m’avait paru bien courte. Arrivée à 9h35 pour repartir à 16h … En fait, c’est largement suffisant. Nous louerons de très bons vélos dispos dès la sortie du ferry. 7€/p la journée, rendus juste avant de réembarquer. Le loueur vend également une indispensable carte à 1€. On peut faire la visite à pied mais bon … En 5h30 de vélo, on fait largement tout le tour de l’île. La partie Nord-Ouest est la plus jolie. Nous n’avons pas croisé de Mamies roulant à fond de balle dans un side-car néanmoins, nous avons croisé de nombreuses dames portant jupe et fichu colorés du coin et vu quelques side-cars rouillés attendant sans doute la prochaine fête de village. Et comme toujours de splendides maisons de bois aux jardins manucurés. Attention, pas d’auberges. Quelques petites épiceries, une assez grande à Linaküla. Nous y avons acheté pain et fromage pour pique-niquer. Cette journée ne nous a rien apporté de plus que ce que nous avions déjà vu sur le continent. Par contre, c’est une journée de plénitude totale, à rouler sur des routes paisibles ou des pistes faciles sans circulation, dans un cadre peut-être encore plus préservé qu’ailleurs. N’attendez pas une révélation, il n’y a là rien d’extraordinaire mais, si c’était à refaire, nous referions. Sans hésitation. Le seul problème c’est la météo. Si vous débarquez sur l’île et qu’il se met à pleuvoir … pas d’auberge, pas de café, rien pour se protéger et patienter …

L’île de Saaremaa Ferry + voiture + 1 nuit sur place Les ferries sont nombreux. Je me renseigne par email auprès de la compagnie, la réservation est inutile. Nous arrivons au port de Virtsu et nous alignons face à une caisse manuelle (càd avec une dame dedans). 7,40€ pour la voiture, 2,60 par passager. Tout ça n’est pas bien ruineux. http://www.tuulelaevad.ee/index.php?lang=en La traversée est ultra rapide. 25 minutes. Juste le temps de préparer notre itinéraire sur l’île, préparation facilitée par les brochures touristiques disponibles dans le ferry. Voici le programme que nous avons suivi : Sur Muhu : - L’église de Liiva - Le village pittoresque de Koguva et Muhu Museum (3€) Sur Saaremaa : - Les moulins de Angla (2,50 €) - La falaise de Panga - Le château de Kuressaare (5€) - L’église de Valjala (le lendemain en partant) - On renonce au cratère de la météorite à Kaali Ni regrets, ni remords même si nous n’étions pas au bon endroit pour profiter de la falaise de Panga. Pas bien grave … Le village de Koguva est inratable ! Ici les maisons sont en rondins massifs. Une grande ferme a été aménagée en musée. Ne ratez pas l’école où vous verrez de vieilles cartes Russes, englobant l’Estonie … Ce fut un des points forts de notre voyage. Muhu est relié à Saaremaa par une longue digue. Le château de Kuressaare est très bien conservé, massif, médiéval, austère. A l’étage il devient musée d’histoire. Une belle journée ! Et une belle étape le soir à Upa ! Nous reprendrons le ferry de 10h50 le lendemain sans aucune difficulté, sans aucun stress. Volontairement d’ailleurs, sachant qu’il y en avait beaucoup, nous n’avions pas consulté les horaires des ferries, histoire d’être totalement libres dans notre tête … Bon plan ! Et heureusement car nous avons passé 1 heure (!) au petit déj pour goûter à tout. Et on n’a même pas réussi !

Ce qu’on peut éviter : Les chutes de Jägala En été, l’eau ne couvre pas toute la roche. Peu, très peu d’intérêt. Mieux vaut filer droit sur Lahemaa. Les falaises d’Ontika La plateforme qui donnait accès à une vue spectaculaire est détruite donc la vue est très réduite et ne mérite même pas un détour. La mine de Kohtla-Nõmme (10€/p en plus !) Alors là vraiment, ce n’est pas bien. Ou alors, on est vraiment mal tombé. Aucune visite en Anglais n’était prévue ce jour-là. Nous avons donc suivi un groupe de Russes avec un audio-guide en Anglais. Jusque là, tout va bien, ça aurait pu être pas mal. Le problème, c’est que les explications techniques en Anglais sont difficiles à comprendre (le procédé d’extraction de l’huile de schiste ne fait pas partie de notre quotidien !) et puis surtout, trop peu d’indications dans la mine pour savoir quel chapitre écouter. On tapait un peu au hasard sur l’audio-guide, et même pas moyen de s’aider du contexte pour comprendre le texte. Quant au guide, il nous a totalement ignorés … Enfin, la visite a été très longue. Plus d’1h30. On s’est franchement barbés. Et on n’était pas les seuls … Et puis, la région autour de Kohtla-Järve est vraiment laide. Nous avions hésité entre le château de Rakvere et cette mine. On a fait le mauvais choix. A bon entendeur … Les falaises de Panga (sur Saaremaa) Les jolies photos des brochures sont prises d’en bas, de la plage. Nous, nous avons suivi les panneaux marron et les coordonnées GPS du site et nous sommes arrivés … SUR la falaise. Jolie point de vue sur la mer mais ce n’est pas ce qu’on voulait voir.

ET SI C’ETAIT A REFAIRE : - Peut-être moins de temps à essayer vainement d’approcher et de comprendre la culture Seto et une journée de plus à Lahemaa. - Sans hésiter, Rakvere plutôt que la mine de Kohtla-Nõmme. - Peut-être aurions-nous dû aussi pousser jusqu’au manoir de Sangaste (vers Valga). C’est un beau manoir qui, même s’il est transformé en hôtel, aurait sans doute mérité notre coup d’œil. Petit regret aujourd’hui quand je revois les photos sur Internet …

DIVERS : L’accueil : ce sont des gens du Nord, le sourire n’est pas aussi spontané et immédiat qu’en Inde ou en Asie. Cela étant dit, dans les lieux publics (restau, hôtels, musées, boutiques), l’accueil est toujours très chaleureux et très convivial. La carte bancaire : bien acceptée. L’Estonie est passée à l’Euro depuis 2011. Le climat à cette époque : nous avons eu la chance d’avoir quelques très belles journées où la température est montée jusqu’à un bon 25°. Quelques journées grises avec des averses jamais très longues, la température tombait alors à 14°. Du vent violent parfois. Vêtements : polaire indispensable et Kway pour se protéger des averses et du vent parfois bien froid. On ne transpire pas, on se salit très peu. L’affluence touristique à cette époque : du monde à Tallinn le week-end, nettement moins en semaine. Ailleurs, c’est léger. Pas mal de Russes et d’Allemands. Très très peu de Français. Les problèmes de santé : ràs Les moustiques : surtout des taons Les photos : beaucoup de sujets très photogéniques : les maisons colorées, une cigogne perchée dans son nid, les jardins tirés au cordeau, une cigogne dans un champ, les forêts, une cigogne traversant la route, les sous-bois (photos très graphiques), une cigogne en plein décollage, les bulbes des églises, une cig…. et 65 photos de cigognes ! L'artisanat : un bel artisanat autour du bois, du genévrier surtout (cf adresse à Haapsalu). Des lainages (pulls, gants, bonnets …). Du linge de table en lin. Le Wifi : partout et gratuit. On a apprécié d’avoir emporté notre notebook.

On a beaucoup aimé : 🙂 La douceur globale de ce voyage, à tout point de vue Le parc de Lahemaa – Le complexe de Kuremäe – Le village de Koguva sur Muhu Les villages colorés et les villes à taille humaine

On a moins aimé : 😕 Les piqûres de taons

En conclusion : Si l’Estonie n’est surement pas la destination d’un tout premier voyage, elle peut l’être bien volontiers pour faire le lien avec d’autres. Pour ajouter une pièce de puzzle, celle qui relie la culture scandinave et la culture russe. Les passionnés d’Histoire contemporaine y trouveront leur compte. Et les amoureux de la Nature ne seront jamais déçus. Ce fut un voyage extrêmement facile (logistique), reposant, paisible. Nous ne regrettons pas le choix que nous avons fait de consacrer nos 2 semaines à ce seul pays Balte. Certes, il finit par y avoir redondance … dans les rando en forêt, les églises, les villages, les cigognes … mais, c’est justement cette redondance qui nous a permis de nous imprégner de leur Nature et de leur Culture. La redondance a du bon, c’est elle qui permet de retenir. C’est maintenant souvent le choix que l’on fait : moins mais mieux.
Escale à Haïfa MSC Lirica English translation pending
by Travel62 · 2013-07-24 · 47 replies
Bonjour, nous sommes de retours d'une croisière sur le lirica du 07 juillet au 18 juillet. Pour ceux qui souhaiteraient un guide privé pour Jérusalem nous recommandons Nicole Samuel. Elle est venu nous chercher à la descente du bateau, nous a emmené à Jerusalem et à Béthleem. La journée a été vraiment fantastique. Nous avons trouvé ce guide grâce au site beoglobe. C'est une personne trés sérieuse qui a à coeur de nous faire aimer et découvrir cette ville magnifique.
Jeune couple visitant Lisbonne! Quoi voir? English translation pending
by Linellelinel · 2013-06-03 · 4 replies
Bonjour :)

Voilà, nous sommes un jeune couple de 30 ans. Nous planifions un voyage au Portugal au mois de juillet. Ce sera notre première fois en Europe!! Nous sommes malheureusement limité a 8 jours de voyage.

Voici ma question, quel sont les incontournables à voir?

Puisque les billets d'avions sont tres dispendieux a cette periode de l'annee, venant du Quebec, nous allons sans doute prendre une formule incluant hotel et vol puisque c'est beaucoup plus avantageux. Nous voulons rester a Lisbonne mais aller une ou deux nuits a Porto question de visiter un peu. Nous sommes très intéresses par les vignobles. Nous prévoyons passer une ou deux journée (ou demi-journée) a la plage question de pouvoir prendre un peu de repos aussi. Nous voulons certainement aussi découvrir le nightlife de Lisbonne.

Nous connaissons très peu le Portugal et nous planifions un peu a la derniere minute. Nous n'avons pas un budget énorme mais ne voulons pas trop nous priver non plus (tant qu'à y être..)

J'attends vos conseils

Merci

Caroline xo
Que visiter en Suisse? English translation pending
by Stephmtp · 2013-05-04 · 5 replies
Bonjour amis voyageur je souhaiterai avoir quelques conseil concernant la suisse je vais partir 8 jours dite moi les endroit a ne pas manqué merci. J ai remarqué que la partie EST de la suisse n est pas si touristique non enfin j attends vos réponse merci je serai en camping car
Compte Rendu: croisière Medina sur l'Horizon avec Croisière de France English translation pending
by Celinearn · 2013-04-29 · 10 replies
Nous voilà revenu d'une semaine de croisière sur l'Horizon, je vais essayer de faire un petit compte rendu surtout pour ceux qui comme moi ne connaissent pas croisière de France et ceux qui souhaitent ne pas prendre les excursions. Précision nous étions 2 couples, 5 au total avec notre enfant de 5 ans. C'est notre 6ème croisière ( Costa et MSC qui seront cités comme les autres) et nos amis c'était leur première.

1er jour : embarquement , l'heure officielle était 13h mais nous sommes arrivés vers 12h et étions loin d'être les premiers beaucoup de monde avait déjà déposé ses valises et même embarqué! A l'arrivée une longue attente pour enregistrer ses bagages, c'est pas rapide car contrairement aux autres croisiéristes ils n'envoient pas les étiquettes avant afin de pouvoir les attacher aux bagages, c'est sur écrire à la main sur chaque étiquette le numéro de cabine et le nombre c'est pas très rapide et judicieux mais bon...Nous sommes passés sur une file spéciale car je suis handicapé, nous avons moins attendu mais la file normale était très longue . ensuite il faut pas oublier de passer devant un comptoir ou on vous donne une veuille sur laquelle il faut enregistrer sa carte , il n'y a pas un gros écriteau donc faire attention car on vous la demande après lors de l'enregistrement. On avait la possibilité de boire un coup, eau ou jus de fruit, il y avait plusieurs stand dont celui de l'inscription au club enfant ce que nous faisons. Nous voila partis pour aller faire une longue attente pour l'enregistrement, nous sommes passés un peu plus vite car la aussi file spéciale handicapée ou premium, une photo de tout le monde, nous récupérons nos cartes magnétiques et hop nous passons à la file d'attente pour embarquer qui est un peu longue à cause des traditionnelles photo d'embarquement. c'était presque 14h00 nous sommes enfin sur le bateau, on dépose nos bagages dans les cabines, la 4014, taille standard, la douche est plus grande que d'habitude après c'est une cabine premier prix donc pas grand chose de plus à attendre, le seul hic c'est la première fois que nous sommes dans l'étage le plus bas donc la surprise ça ronronne pas mal le moteur mais bon on s'y fait, sauf par moment ou on a entendu des bruits insupportables provenant des cales du coup on restait pas dans notre cabine, on partait ( surtout à quai et 1 fois la nuit), mais bon on s'y attendait un peu qui dit 1er prix dit bruit. Ensuite nous nous dirigeons sur le pont 11 au buffet pour manger et la bonne surprise, du choix, de la qualité une cuisine à la française. La bonne surprise qui suit c'est le tout inclus, on nous sert pour le repas et sur tous les bars de boissons gratuitement selon une carte très diversifiée , alcool, sans alcool, il y en a pour tout les gouts, c'est un vrai plus mais que nous avons appréciés surtout car nous étions avec nos amis. Ensuite nous avons enfilés nos maillots et direction la piscine enfin le spa car la piscine c'est de l'eau glacée personne n'y va a part 1 ou 2 sur les 7 jours. L'eau du spa était chaude mais bon pas de bulle ni de jet ça ne marche pas , l'autre qui fonctionne n'a que des jets très peu puissant et pas de bulle, ce sont des spa plutôt basique donc nous avons fait trempette dans de l'eau chaude comme un bain mais à l’extérieur! Le truc de bien c'est que c'est ouvert jusqu’à 21h00 contrairement aux autres bateaux ou ça ferme à 19h00. Ensuite visite du bateau, les espaces communs sont très agréable, il y a 4 bars plus la discothèque et le fumoir ( piano bar), niveau ambiance il y a des musiciens mais ils jouent à des plages très limités. Le casino est sympas, l'espace bien être nous n'y avons pas été, il y a un sauna gratuit, un coiffeur, une salle de gym sympas. Je pense avoir fait le tour, reste que le restaurant nous étions au second service car les escales étaient tardives mais à refaire j'irai au premier. Le restaurant est beau, les serveurs supers, le choix de la carte un peu limité par rapport à nos habitudes, la quantité un peu juste ( certains plats sont sans accompagnement, pensé à regarder pour demander un légume en plus) mais de très bonne qualité, même les desserts, ça change des autres. Du coup l'entrée; le plat le dessert servi en moins d'une heure, c'est très rapide et c'est très bien. Des fois vers 19h00 nous passions au buffet qui propose quasi exactement les mêmes plats mais à volonté! par contre ne cherchez pas les frites c'est diet que des légumes ou presque! Les spectacles sont la plupart très bien, je ne les ai pas tous vu car gros point noir de cette croisière c'est que le bateau à énormément tangué et j'ai étais souvent malade malgré la prise de médicaments, sur les 5 autres croisières je n'avais était malade qu'une seule nuit mais la ça était souvent , le temps à peut être joué ou ce sont les stabilisateurs du bateau qui n'étaient pas efficace je ne sais pas!

2eme jour : en mer, farniente , spa, animations sympas proposés par les animateurs et avons beaucoup joué aux cartes trouvés dans la salle des cartes. Nous avons mis notre fils au club enfant pendant 1h30 pas plus car la aussi mauvaise surprise les clubs enfants ont des heures d'ouverture ridicules, pour palier au manque ils proposent le baby-sitting qui lui est payant 6€/heure!! ne pensait pas laisser vos enfants lors des escales le club est ouvert genre de 9h à 10h30 puis de 16h30 à 18h00, pour notre enfant c’était pas ou presque un problème mais pour ceux qui ont des plus petits...

3ème jour: Gibraltar, l'arrivée est sympas, vient ensuite les problèmes, on ne sait pas ou il faut sortir, avant, arrière ni l'étage, la réception vous répond tout le temps il va y avoir une annonce mais 13h pas d'annonce puis vers 13h15 annonce et seulement ceux qui ont la lettre A et B sur leur carte , puis enfin c et d , nous pouvons sortir vers 13h30 . Au passage à la récption prenez un petit plan très succint de la ville et des leiux d'intérêts, si vous n'avez rien préparré ça dépanne. Direction le centre ville, nous achetons la carte de la ville pour 1€, 10 min de marche puis nous allons vers la baie ou il y a les bateaux pour aller en mer voir les dauphins et la 2 types de 2 compagnies différentes ( au prix de 15€ à la place de 23€) nous proposent des trucs, nous décidons de partir avec un puis on nous répond qu'il n'y a plus de place, bref 40 min de perdu, on abandonne direction le le rocher mais c'est à 30 min de marche, il y a des bus mais pas assez de maitrise de l'anglais pour demander du coup on marche. Arrivée au téléphérique on paye 10livres50 l'aller retour par personne mais ça vaut le coup, côté pratique il y a beaucoup d'escalier à monter , on arrive après une longue attente en haut et la c'est magnifique la vue est magnifique, un singe est la pour nous accueillir c'est très sympas à faire et si vous êtes en forme déscendez a l'étage intermédiaire d’où vous pourrez reprendre le téléphérique. Nous nous sommes promenés sur main street pour faire les boutiques puis il était l'heure de partir. Avec le recul j'aurai pris le taxi qui proposé 2h de visites guidés qui vous montent en haut du rocher pour 40 livres par voitures ( plus très sure du prix) et ensuite ballade sur main street. On a su après que ceux uqi sont allés sur le bateau voir les dauphins en excursions, n'ont rien vu se sont agrippes au bateau qui tangué un max! d'autant que sur le bateau lors de notre passage après Tanger dans le détroit on a vu plein de dauphins qui passaient très prés du bateau et ça gratuitement!

4ème jour : Casablanca, la sortie toujours pas indiqué de toute façon on sort soit au pont 5 niveau réception soit au pont 3 à l'avant si rien se préparre d'un côté vous allez de l'autre. Par contre la sortie a été très longue, ils attendaient l'accord des autorités locales puis les excursions sont sorties en premier donc nous sommes sortis avec 1h de retard!!! c'est la première fois qu'on voit ça et finalement on est sortie en retard tout le temps sauf la dernière!!! déjà que les escales sont courtes!!!! Vous arrivez plein de taxis vous attendent et vous harcèlent, nous voulons voir la mosquée hassan 2 , on réussi a négocier un taxi 5€ pour y aller mais ils font la tete car eux veulent vous faire une visite à 40€ de 2 heures, que peut-être je prendrais si c'était à refaire quoi que le plus dur c'est de sortir du port car ensuite vous avez les taxis rouges qui prennent 3 pers max et coutent très peu cher moins de 25 dirham la course de 40 min. La mosquée est magnifique puis direction la vielle medina, très sympas ensuite on décide de partir à pied au quartier des habbous en passant par la place des nations unies et de mohamed 5 on a beaucoup marché et galéré car les trottoirs sont très accidentes et la carte que nous avions approximative. On a voulu aller a notre dame de lourdes franchement ça vaut pas le coup on aurai du aller au sacré choeur , on est passé devant le palais présidentiel et enfin au quartier habbous , une medina ou on a trouvé la fameuse pâtisserie bennis ou on a acheté des gâteaux typiques, on est allé au marche aux olives très beau, puis nous avons continué en haut plus loin dans un quartier très fréquenté ou il y avait leur marché, nous étions les seuls touristes pas rassurant parfois mais nous avons vu des étals magnifiques d'épices et de tissus, superbe . Ensuite nous avons voulu aller à derb ghallef soit disant la caverne d'ali baba , a pied ce fut long et parfois pas très rassurant (quartiers isolés) mais ça en vaut pas la chandelle c'est un leur supermarché à eux ou produits high tech et de conso se vendent ( le darty et le tati de chez nous), vaut mieux prendre le temps dans les medina, retour au bateau épuisé par l'escale. Ceux qui sont allé à Marrakech en excursion l'ont regrette car trop loin, à rabat c’était pas mal il parait

5ème jour : Tanger sorties 1h en retard sauf que la ça nous a posé un gros problème car nous avions réservé une sortie en quad par nous même et la personne nous a attendu 1h, heureusement très sympas, Florence nous as vite pris dans sa voiture et direction a 25km après Tanger , presque 40 min de trajet nous somems arrivés, quelques explications de sécurité, un casque et hop sur le quad. Nous avions pris notre fils vu que le club enfant étati fermé et on a demandé à l prendre sur le quad c'était délicat car c'est à partir de 7 ans mais bon on a bien fait car il s'est régalé. Nous avons fait 2h de quad, c’était super, les paysages magiques, le parcours tres sportif mais inoubliable, passage dans un village typique , merci à Florance et Tanger quad pour cette sortie. Par contre nous sommes arrivés 15min en retard après le tous à bord en même temps si on était sortie à l'heure il y aurai eu aucun problème! Nous avons payé pour 4 quads et les transfert 2400 dirham environ 220€ mais ça les valais. Surtout qu' à tanger apart le grand socco il y avait pas grand choses à faire. En résumé à faire mais grosse frayeur pour le retour mais les excursions aussi étaient en retard! L'après midi nous voulions nous baigner mais sans mentir ils etaient 20 gosses dans un spa de 8 personnes donc on a oublié cette idée. Le soir il y avait un buffet de gâteaux et fruits mais je me suis couchée a 17h00 le bateau tangue trop , j'ai pas mange ni vu le spectacle ni vu le buffet mais a priori j'ai pas rate grand chose il parait que c’était bof rien de comparable aux autres croisières.

6ème jour : Alicante sortie 3/4 heure en rertard, c'est exaspérant , un mini office de tourisme a quai nous a donne des plans et indications très appréciables , nous avons pris un navette gratuite qui nous a pris du port vers l'entrée de la ville, de la direction la station de bus , bus vers elche , vous avez les horraires sur le site
http://www.subus.es/Lineas/Horario.asp?codigo=440 le prix 2.10€ l'aller, 35-40 min de trajet arrivé à elche, des palmiers partout la ville est sympas, nous allons visiter le parc la huerta del cura, très sympas , promenade dans le quartier et retour à alicante , nous sommes rentrés pil poil à l'heure pas loin d'être les derniers rentrés. Si on était pas sorti en retard nous aurions aimé faire le tour en bus en hop on à 10€ et la montée au château de santa barbara. Si j'avais pu j'aurai pris l'excursion pour guadalest qui est magnifique mais inaccessible par nos propres moyens a part le taxi peut être mais surement très cher

7ème jour: le seul jour de mauvais temps, l'escale la moins intéressante , les magasins n'ouvrent qu ' a 17h00 donc rien d'ouvert la plage devait être sympas mais sous la pluie et dans le froid c'est pas top, nosu siommes vite rentré à bord pour nous réchauffer ( enfin la clim est tellement forte sur tout le bateau , que c'est relatif) et preparrer nos bagages que le lendemain c'est débarquement. Quand il pleut on se rend compte que les espaces de restaurations sont trop petits nous n'avions pas de place pour le petit dej a midi on a mangé dehors congelé et des aliments refroidis par la température extérieure. La réunion d'info de debarquement on s'en est dispense tout était indique sur le document trouve dans la cabine. Nous avons profites le dernier soir un maximum, avons même était à la discothèque peuplé par les ados.

8ème jour : Marseille à 9h00 , c'est la fin nous débarquons , nous avions la couleur orange les dernier à débarquer ( les dernier sont ceux du pont 4 et les premiers ceux en haut) à 10h30 sauf qu'en réalité à 10h30 étaient appelés 3 couleutrs avant nous , du retard encore et encore nous décidons de descendre quand même et avons bien fait car même si les valises n'étaient pas prêtes le temps d'aller chercher la voiture au parking ( navette longue attente), nos bagages étaient prêts. on est parti a 11h30 du port!

En conclusion, bonne semaine de croisière, cabine correcte, animations sympas, spectacle pas mal, beau bateau mais qui tangue trop à mon goût , très bonne qualité de la nourriture malgré le peu de choix, le gros plus des boissons à volontés et pas de frais de service en fin de croisière comme pour les autres, les escales sont sympas et exclusives, le personnel parle presque tous français mais ce qui va faire que je ne retournerai peut être pas avec croisière de France c'est la désorganisation totale lors du débarquement des escales qui ont été longue et presque toujours avec beaucoup de retard!Ce qui pénalise beaucoup lorsque les escales sont courtes!

Je pense avoir fait le tour .

Bonne lecture
Retour de Martinique English translation pending
by Albaotros · 2013-04-23 · 27 replies
merci a tous les forumeurs qui mon permis de préparer mon voyage; a mon tour j’apporte ma petite pierre a l’édifice bien que beaucoup d’informations soient déjà sur le forum nous revenons enchanté de ce séjour par l’accueil sympathique et spontané des martiniquais que nous avons rencontrés durant ces 16 jours de vacances enchanté également par les beautés de cette ile la 1er semaine nous avions un appartement dans une villa créole en rez de chaussée a Lepinay commune de st LUCE excellent accueil de Patrick et Suzanne les propriétaires :de la nous avons pu visiter toute la partie sud de l’ile -la forêt de Montravail ou nous étions en lisière -la savane aux esclaves (guide très sympa) et le village de la poterie près de trois ilets -habitation clément pour la distillerie ;le parc et les bâtiments sont très bien conserves -les nombreuses plages :salines; figuier ;arlet ;dufour ;et anse noire ma préférée de ce coté -les fonds blanc et la baignoire de Joséphine -la presqu’ile de la caravelle et les restes de château dubuc(bof) -fort de France nous avons pris la navette a trois ilet celle de 9h 1/2 La 2eme semaine nous avons loue un bungalow au CARBET sur la plage du coin ce qui nous a permis de visiter la partie nord de l’ile -st pierre et sa tragédie de 1902 n hésiter pas a prendre le petit train touristique (depart 11h tlj 15€) un peu cher mais le guide qui vous accompagne est intarissable sur l’histoire de st pierre -le (veritable )marche de st pierre du samedi matin sous la halle en bord de mer -les jardins de balata et du carbet très jolie tous les 2 -le canal de beauregard (ou aux esclaves) pres de fond st denis -les gorges de la falaise a ajoupat bouillon -circuit voiture en partant du carbet –bout de bois –fond st denis –morne rouge pour la beauté de la forêt tropicale -observatoire de volcanologie de la montagne pelée -la montagne pelée en partant de l’aileron ( en 16 jours nous ne l’avons vu décoiffée que 2 heures une fin d’après-midi) -la randonnée en partant du prêcheur vers grande rivière -3 magnifiques plages au precheur -anse couleuvre –anse lévrier –anse a voile la plus sauvage et la + belle des 3 Pour ceux qui partent en mai 2013 et qui sont intéressé il y a rassemblement rasta a st pierre (artiste –artisans) Voilà mon carnet de voyage sur cette ile que je découdrais pour la 1ere fois Albaotos
Allemagne du Sud: Bade-Wurtemberg/Bavière cet été English translation pending
by Boubandoj · 2013-03-03 · 12 replies
Bonjour à tous, Nous projetons un voyage d'un peu plus de deux semaines début août dans le Sud de l'Allemagne, en voiture et en camping/chambres d'hôtes, avec nos deux enfants en bas-âge. Un itinéraire commence à se dessiner et j'aurais souhaité avoir votre avis pour savoir s'il était cohérent en termes de temps et kilomètres sachant qu'avec les petits, nous devons alterner visites et repos. Pouvez-vous aussi m'indiquer quels villes/villages d'étape seraient à la fois centrales et agréables et s'il est impératif de réserver même les campings en août ? Voici donc une ébauche : 1 étape en Forêt noire (3 nuits) 1 étape à Heidelberg (1 nuit) 1 étape sur la Route romantique (3 nuits) 1 étape à Ulm (1 nuit) 1 étape à Füssen ou à côté pour la visite du château de Neuwschwanstein notamment(3 nuits) 1 étape sur le lac de Constance (3 nuits) Merci beaucoup pour vos conseils et avis !
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui�� Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Queyras avec des petits enfants? English translation pending
by Kuzie · 2013-02-24 · 7 replies
Bonjour à tous.

Comme on dit, l'essentiel est dans le titre.

Je précise que je compte partir en aout, que mes enfants auront 2,5 et 4 ans à ce moment, que l'ainée peut marcher environ 1h30 et 200 m de D+, que si çà passe en poussette c'est bien aussi, qu'on aime la rando bien sur mais aussi de varier les plaisirs (visites de chateaux, artisans, jeux pour enfants, vélo, marchés, ...)

Pensez vous que le Queyras est une destination qui nous convienne ou les possibilités de rando sont elles trop exigeantes pour mes petits bouts. Auquel cas, avez vous une autre destination montagne qui vous parait mieux.

Merci pour vos réponses.

Vincent
Quatre jours aux alentours de Vérone? English translation pending
by Ceriseverte1 · 2013-02-19 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 4 jeunes femmes qui partons 4 jours aux alentours de Vérone mi mai. Nous atterrissons à verone mais à part la première nuit (nous arrivons tard) nous n'avons pas prévu d'y rester. Nous partons plutôt en quête d'air frais, de campagne, de repos, de tranquillité et surtout d'authenticité ! Voila notre question, certes un peu vaste, mais auriez vous des endroits ou un parcours à nous conseiller ? Lac de garde/come ? vignobles? petit village ? Dans tous les cas on espère vivre la dolce vita pendant ces 4 jours. Je précise que nous lourerons une voiture donc nous serons très mobiles. Nous sommes preneuses de tous conseils : destination, B&B, bonnes adresse où boire et manger etc...

Je sais que de nombreuses conversations tournent autours du même thème, j'ai lu beaucoup de choses mais tous nouveau conseils et idées est bon à prendre !

Merci par avance Cerise verte
En France avec enfant pour deux semaines en juillet English translation pending
by Patsyr · 2013-02-14 · 4 replies
Bonjour,

Nous serons en France du 19 juillet au 2 août 2013. Nous voyagons avec notre petit garçon de 4 ans. Nous voulons passer 4 jours à Paris et visiter une région pour le reste de notre voyage. Nous n'arrivons pas à nous décider... Est-ce que vous avez des suggestions? Nous voulons faire un beau mélange de culturel et amusement.

Merci pour vos précieux conseils. 😉 Patsy
Canal de Nantes à Brest: combien de kms à vélo par jour avec une enfant de 5 ans? English translation pending
by Sanoliv · 2013-02-10 · 19 replies
Bonjour, Nous prevoyons de faire le Canal de Nantes à Brest l'été prochain avec nos enfants. Notre fils sera en charette et dans nos plans, notre fille de 5 ans fera un peu de vélo et ira le reste du temps en charette. Selon vous, combien de kms par jour peut faire un enfant de 5 ans?

Merci Olivier
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
by Jdakota · 2013-02-05 · 27 replies
9 : Sur le Iceline trail

Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.





La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.





Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.





Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.

La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.





Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.





Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.









La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.





La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.

Une belle rencontre sur le chemin du retour.



Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.

10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.

Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.

Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.





Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.









Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.









Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.









J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.



Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.









Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.

Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.

Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.







Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.

Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».





11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.

Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.









Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.

Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.



Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...











Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.



La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...









3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.



Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.

Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !

Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.

12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.

Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.

Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.



Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.







Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.



13 août : sur la route de Vancouver.

Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.







Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.

Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.

Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...

J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.

14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.

Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.





Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !

Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.









Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.

Allez, on retourne sur le port.









Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.









Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.





Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.















Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.

Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Deux semaines de visites des cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève English translation pending
by MissMartini · 2013-01-13 · 15 replies
Bonjour!

Nous sommes un couple québécois dans la trentaine qui désire visiter une partie de la Suisse (cantons Valais, Berne, Fribourg, Vaud, Genève) pendant 2 semaines en mai ou juin 2013. Nous sommes ouverts à faire différentes activités lors de nos voyages mais nos intérêts se centrent davantage autour de la randonnée, des vignobles, des beaux paysages et des attraits typiques du pays visité.

J'ai quelques questions à poser: - Quels sont, en général, les incontournables des cantions mentionnés ci-haut? - Considérant que nous aimerions faire de la randonnée en montagne et que nous aimerions visiter différentes autres attraits touristiques (bains thermaux, croisière Lac Léman, etc), est-il préférable de partir au début mai ou mi-mai ou début juin? - Quels types de transport et quels types de billets nous suggérez-vous si nous voulons voyager facilement et librement à faible coût?

- Quel type d'hébergement est le moins cher dans les cantons que nous désirons visiter?..autre que le camping.

- J'ai lu que les cars de la poste peuvent être des moyens de transport en milieu rural. Pouvez-vous m'en dire plus?

Merci!

Finlande en été 2013 en famille - hébergements? English translation pending
by Maisonanous · 2012-12-15 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille de 5 personnes (2 adultes + 6 ans + 4 ans + 1 an) et nous prévoyons de passer nos vacances d’été en Finlande. Nous partirons en avion de Nice et prévoyons de rester environ 15 jours sur place. Nous pensons passer 1 ou 2 jours à Helsinki puis louer une voiture. Le programme serait le suivant : 1 semaine en forêt (peut être dans un parc naturel) dans une cabane au bord d’un lac, avec quelques sites à visiter pas trop loin, et 1 semaine au bord de la Mer Baltique, vers Turku … Auriez-vous des villes / sites à nous conseiller dans ces régions de Finlande ? Et surtout des hébergements à nous conseiller dans ces 2 coins, sachant que nous cherchons plutôt des locations / gîtes / bungalows pour loger toute notre famille (pas de camping ni d’hôtels) ?

Merci bcp pour tous vos bons plans !

Ln & co
Itinéraire de deux semaines en France English translation pending
by Levesque222 · 2012-12-12 · 13 replies
Bonjour,

Je sais qu'il y a plusieurs sujets semblables mais j'aimerais ajouter mon itinéraire en mai 2013. 2 adultes et 1 enfant de 6 ans.

jour 1 Arrivé à Paris tôt le matin départ aussitôt pour région de Saint-Malo jours 2-3 visites de Saint Malo et du Mont Saint-Michel jours 4-5 Pays de la Loire, visite de 2 châteaux jours 6-7 Route vers le sud tranquillement jours 8-9 Carcassonne, plage jour 10 départ de Narbonne en TGV pour Paris jours 11-14 visites de Paris

Je sais je sais, beaucoup de route et peu de temps à chaque endroit mais nous sommes prêts.

Mes questions

Pour la 1ere partie, automobile ou bus/train? Je louerais l'auto à Paris avec retour à Narbonne.

Est-ce que c'est réalisable?

Idées à me soumettre car à part l'avion (paris arrivée/départ) il n'y a rien de réservé.

merci!!!
Jordanie English translation pending
by Leferrec · 2012-12-11 · 0 replies
Un nouveau départ plus de photos sur http://laliberteautourdumonde.blogs-de-voyage.fr/

Déjà 8 mois que nous sommes rentrés et nous voici repartis pour de nouvelles aventures au moyen orient. Cette destination était l’un de nos vieux rêves que nous avions du repousser à de nombreuses occasions. Nous voici en route pour ce berceau de la culture du bassin méditerranéen, nous allons remonter l’horloge du temps et effectuer une plongée dans l’histoire de nos civilisations. Départ pour Amman avec ROYAL JORDANIAN, dés l’arrivée nous constatons que l’idée que nous nous en faisions colle parfaitement, un peu le bazar dès l’arrivée taxi, bus ? nous choisissons le bus pour rejoindre le centre ville. La ville est immense, construite sur 7 collines. Le bus nous dépose à l’extérieur du centre et nous sommes obligés de reprendre un taxi pour rejoindre l’hôtel, nous aurions mieux fait de nous rendre directement en taxi. Les chauffeurs de taxi ne lisent que l’arabe et pas les caractères de notre alphabet, alors le nom de l’hôtel indiqué sur notre guide ne dit rien à notre chauffeur qui nous trimbale et nous dépose devant un hôtel qui n’est pas le nôtre. Il faudra suggérer au Guide du Routard de traduire le nom des villes des sites et des hôtels en Arabe sur le prochain guide. Le premier contact est agréable et dès le soir nous nous baladons dans le quartier autour de notre hôtel (HOTEL SHEPHERD un peu cher pour le niveau de prestation ; 50 euros ) nous constatons que la population est très gentille. Le lendemain, visite de la ville en commençant par la citadelle Jabal al-qala qui domine la vieille ville, le panorama est très beau, on y découvre tous les monuments. Nous continuons par le musée, la mosquée, le théâtre romain et la vieille ville, c’est le début de notre plongée dans l’histoire. Pour la suite du voyage en JORDANIE nous décidons de louer une voiture (18 E). La sortie de la ville reste sportive, peu de panneaux indicateurs, tout le monde parle en « cercle », à partir du 3ième cercle prendre la grande avenue jusqu’au 7ième cercle etc… Pour la conduite il faut avoir les yeux partout, hors de la ville tout se calme, en route pour la mer morte.

LA MER MORTE MADABA KERAK Nous voici à MADABA une petite ville sympathique, (nous aurions du venir dormir ici plus tôt que de rester à AMMAN la ville est très proche de l’aéroport). Mais nous sommes Perdu dans la ville et pas de panneaux lisibles, pas de possibilité de se renseigner personne ne parle l’anglais ni ne lit notre plan ! mais voici un bel exemple de l’accueil des Jordaniens une femme voilée s’approche de la voiture ou tous les hommes autour ne comprennent rien a nos demandes, elle nous fait signe qu’elle monte en voiture et nous voici parti et avec moult gestes elle nous guide vers sur la bonne route, nous la ramenons sur son chemin et là elle insiste pour que nous rentrions chez sa fille , nous voici dans le salon et on nous offre , lait de brebis, the , nous sommes présenté à la jeune femme, puis voici le bébé, une heure formidable dans cette maison, promis nous enverrons les photos. Imaginé cela en France ! La terre dite de l’hospitalité, il nous reste encore beaucoup de chose à apprendre. Le mont NEBO domine la mer morte et même si le site n’a rien d’épatant le coup d’œil vos le détour (pour les fans d’histoire religieuse Moise est mort ici). La vallée du Jourdain illustre bien la réalité des enjeux de la région pour le contrôle de l’eau les Israéliens occupent la berge Palestinienne pour contrôler l’eau nous apprenons que la Jordanie n’aura plus d’eau 2050 ! C’est-à-dire demain, ils puisent déjà dans les nappes phréatiques. Nous longeons la mer morte et sommes déçu car les seul accès sont monopolisés par des hôtels et ils faut payer entre 10 et 15 JD tout cela pour flotter dans du gros sel, (nous testerons a Guérande dans les marais) le niveau de la mer descend chaque année car les eaux du Jourdain sont captées en amont par Israël. Nous continuons notre route par la route des rois il y a beaucoup de check point de contrôle la frontière est à que kilomètres mais dans l’ensemble a l’identification de touristes c’est un joyeux Welcome in JORDNIA qui retenti, voila des soldats bien élevés. Nous embarquons deux auto-stoppeurs des soldats pour arrivé après un ballade dans la montage au village KERAK nous dormons à l hôtel « TOWER hôtels »la vue de la chambre est très belle nous sommes a flan de montage. Le château est agréable avec ses immenses caves voutées c’est une forteresse construite par le croisé Payen Le Bouteiller en 1142.La ballade le soir autour de la Mosquée est tranquille

Pétra Nous sommes logé a l hôtel « hôtel chambre avec balcon avec une vue superbe sur le site et des couchers de soleil formidables, dommage que nous avons oublié de jeter un cout d’œil au voisinage car ce n’est pas moins de 6 mosquées et une boite de nuit de l’autre coté de la petite rivière Si au moins ils pouvaient se synchroniser et passer le même disque, non chacun y va de son sermon décalé de la mosquée d’a coté, je ne vous explique pas la cacophonie dans la valle La boite de nuit ne plein air ferme à une heure et le MUZZIN fait un appel a 3h ½ , quand il n’y a pas une partie privée chez un particulier avec la sono a pleine gomme, tout la vallée en profite. PETRA est une ancienne cité troglodyte Créée dans l’antiquité vers la fin du VII siècles av .J-C par les Edomites, elle est ensuite occupée vers le VI siècle par les NABATEENS qui la font prospérer grâce à sa position sur la route des caravanes transportant l’encens et les épices et d'autres produits de luxe entre L’Egypte la Syrie l’Arabie, certaines des cavités creusées dans le rocs servaient d’entrepôts au marchand Les nombreux bâtiments, dont les façades monumentales sont directement taillées dans la roche, en font un ensemble monumental unique, ce n'est qu'en 1812 que l'explorateur Jacob Ludwig Burckhardt redécouvre Pétra et devient le premier occidental à se trouver face aux façades impressionnantes des bâtiments. Très tôt le matin nous attaquons la visite du site entre de et nous démarrons notre périple Par la découverte de la première porte au fond d’un défilé d’environ 2 km qui ne mesure que trois mètre de large par endroit Nous avons l’impression de participer une aventures d Indiana Jones ? C’est vraiment beau Le site est très vaste et les portes sont monumentales. Heureusement que nous avons démarré tôt et pris plus de 2 heures d’avances sur les cars de touristes, des 10 la citée s’éveille les marchands de colifichets ouvrent leurs échoppes et il y en a partout les groupes électrogènes des buvettes troublent le silence du site nous garderons notre avances, mais la chaleur nous obligera à rentrer vers 15 h au milieu des Dromadaire à touristes de carrioles qui les ramènent à la porte d’accès. Apres une bonne douche et un peu de repos nous partons découvrir little Petra à quelques kilomètres du village et assister en amoureux au coucher de soleil dans les dunes. Bonne nuit les petits
Croisière MSC Splendida en Méditerranée fin janvier: vos impressions? English translation pending
by Bachatero · 2012-11-28 · 15 replies
Bonjour, Avez-vous déjà fait la croisière en Méditerranée sur le Msc Splendida avec escales à Barcelone, Tunis, Palerme, Rome et Gênes ? Que conseillez-vous comme excursions dans chacun de ces ports ? Les cabines-balcon du pont 13 , très hautes donc, au centre du navire sont-elles agréables ? Enfin que pensez-vous du forfait boisson allegrissimo ? Merci pour vos réponses, c'est notre première croisière Msc. Nous en avons déjà fait deux avec Costa.😊
En transit à Varadero English translation pending
by Cubavida · 2012-11-07 · 3 replies
Le 29 octobre mon vol vers Camaguey comportait une escale d'une heure à Varadero.

Plusieurs personnes avaient acheté de l'alcool à la boutique hors taxes à l'aéroport de Montréal. Lors de ces achats, comme toujours, on vous remet un reçu et estampille votre carte d'embarquement, comme preuve d'achat.

J'ai acheté une bouteille dans l'avion, car je l'a savait moins cher. L'hôtesse m'a remis un reçu d'achat.

Nous sommes descendus pour une heure à l'aéroport de Varadero et somme passés avec nos bagages à main aux douanes.

Je suis passé le premier, car connaissant le chemin, je suis passé aux devants de l'accompagnateur des douanes. La douanière après avoir passé mon sac aux rayons X me dit qu'il est interdit d'entrer avec des bouteilles. Je me fâche après elle et demande à voir son chef qui me répète la même chose.

Je lui montre mon reçu, geule fort en espagnol et lui dit de me montrer la loi. Il me laisse finallement passer.

Tous les autres passagers qui avaient de l'alcool ont étés refusés. Je suis monté au fumoir et les regardais d'en haut. Les douaniers saisissaient systématiquement les bouteilles et les mettaient dans une grande poubelle. Un autre douanier arrivait aussitôt et changeait la poubelle pour une neuve avec un nouveau sac. Un jeune couple a geulé et a demandé de rapporter la poubelle. Les douaniers ont rapporté la poubelle et le jeune couple a vidé toutes leurs 7 bouteilles dans la poubelle. Durant ce temps, une autre passagère a bu la moitié de sa bouteille et a vu les douaniers se partager les bouteilles dans un petit bureau.

Au final je suis le seul qui est passé avec sa bouteille. Le jeune couple n'en restera pas là. Ils ont pris des noms et comptent bien porter plainte. Comme arnaque, ils ne savent plus quoi inventer.

Ils m'ont enlevé mon briquet en me disant qu'une nouvelle loi de juin 2012 l'interdisait, malgré que je suis passé au même endroit en août 2012. J'avais 2 autres briquets dans mon manteau et suis passé avec.

À Camaguey au retour, même chose. Ils m'ont confisqué mon briquet mais fait signer un registre. J'en avait 2 autres dans mon manteau🤪

À suivre...
MSC Fantasia pendant la croisière "Âge tendre" English translation pending
by SophieP30 · 2012-10-19 · 11 replies
Nous venons de réserver aujourd'hui pour le Fantasia suite à une très grosse promo pour les vacances scolaires de Toussaint (un couple 44-49 ans ) et une fille de 10 ans. Le seul "problème" pour nous (je ne juge pas), ce sera la croisière age tendre et on ne peut pas dire que ça nous interesse ...

Le bateau nous plait (nous avons fait la croisière de noel 2011 sur le Fantasia), les destinations aussi, le prix encore plus, et c'est pendant les vacances scolaires ...

Alors, ma grande question, y aura t il des croisiéristes non venus pour "le show et les vedettes"; Y aura t il des familles avec des enfants ?

L'un de vous a t il déjà fait cette expérience d'aller sur le bateau au moment de cette croisière spéciale.
Jeu des mots (seconde édition) English translation pending
by Riboulding · 2012-10-15 · 1023 replies
Les indices pour m'identifier sont les suivants :

Si j'avais été voyageur à une lointaine époque, il m'eût mieux valu arriver tôt à l'auberge ! Un amateur de machine excessive aura une (toute petite) chance de me trouver. Et un peu plus encore s'il est picard, et s'il vit chez ma soeur. On me trouve juste de l'autre côté du pont ...

Je suis un lieu.

P.S. : à défaut du reste (🤪), j'espère ne plus être limité en nombres de messages par 24 heures, mais par prudence le ferai moi-même en regroupant mes réponses à vos brillantes divagations pérégrinatives. Restez patients ! 🙂
Balade écossaise en août 2012 English translation pending
by Ed87 · 2012-10-08 · 27 replies
Bonjour à tous.

Avant d’entamer ce carnet de voyage sans prétention, quelques explications concernant l’organisation générale.

Transports Plutôt que la formule avion + voiture de location, peu pratique au départ de Limoges, nous avons préféré, comme nous l’avions fait pour l’Irlande, partir avec notre voiture et prendre le ferry de Zeebrugge, en Belgique, à Hull, dans le nord est de l’Angleterre. D’une part, ça permet de ne pas se limiter en bagages, notamment en vêtements et chaussures ; et, comme, en Ecosse, le temps est variable, il faut prévoir un habillement varié … D’autre part, je trouve plus facile de rouler à gauche avec le volant à gauche : on juge mieux de la taille de la voiture par rapport à la route, notamment sur les routes étroites. Par ailleurs, nous avons choisi d’éviter d’arriver dans le sud de l’Angleterre, en raison de l’encombrement des routes anglaises, renforcé, cette année, par l’affluence due aux Jeux Olympiques.

Hébergement Pour réserver l’ensemble de nos hébergements, nous avons fait appel à l’agence Alainn Tours, qui nous avait concocté un beau programme pour notre périple en Irlande en 2008. Et, cette année, encore, nous n’avons eu qu’à nous louer de leur prestation : très bon choix de B&B et guest houses, avec un hôtel au milieu du parcours.

30 juillet Après une journée de route, la veille, pour rallier la Belgique, la matinée est consacrée à la visite de la vieille ville de Bruges. L’après-midi nous mène au port de Zeebrugge, après un détour par Ostende et la côte.

Au port, l’enregistrement et l’embarquement commencent vers 16 heures, pour un départ – ponctuel – à 19 heures.

Itinéraire dans le Queyras en bivouac? English translation pending
by Samstru · 2012-08-17 · 8 replies
Bonjour, Mon post précédent n'ayant pas suscité un enthousiasme débordant, car sans doute trop général, j'ai affiné mes désidératas et me suis décidé pour une randonnée de 4-5 jours dans le Queyras fin de ce mois. Nous sommes un couple de marcheurs en bonne forme, habitués à de longues randos et à la montagne (sans être montagnards) et les dénivelés ne nous font pas trop peur. On souhaiterait rester éloignés de la civilisation et faire notre périple en bivouac (tente sur le dos). Il me semble d'après les cartes que la partie Est du Queyras est moins civilisée et plus en altitude. J'ai donc pensé partir de St-Véran (j'ai laisserais l'auto), marcher dans le sens anti-horaire classique (pour faciliter la lecture du topo, mais si vous me conseillez l'inverse, je veux bien vous écouter), et arriver quelque part entre Aiguilles et Arvieux, en fonction du temps qu'il nous faudra. Ma question est: par où passer ? On arrivera début d'après-midi à St-Véran, donc je pensais mettre la tente un peu après la chapelle de Clausis. Le lendemain, j'hésite entre descendre directement vers l'Echalp (et dormir un peu avant d'y arriver) via le lac Egorgéou, ou bien à m'engager dans le Tour du Pain de Sucre. Ca a l'air joli, mais la météo y est souvent plus capricieuse d'après ce que j'ai compris. Que me conseillent les spécialistes du Queyras ? Ensuite, j'hésite entre rester sur le GR58 entre l'Echalp (ou Ciabot del Pra en fonction du choix précédent) et les Fonts de Cervières, ou bien emprunter les variantes passant par le Col d'Urine et le col des Thures. Merci pour vos conseils ! 🙂
Avis sur Sintra (Portugal) English translation pending
by Fc42000 · 2012-08-12 · 4 replies
Bonjour!

J'ai passé une semaine au Portugal cet été, région de Porto tout d'abord, puis Lisbonne. Comme beaucoup de monde visitant Lisbonne donc, j'ai décidé de faire un saut à Sintra et là, même si le site en lui même tient ses promesses, le touriste y est vraiment exploité. Alors, je ne cris pas au scandale car c'est le jeu, et surtout pour un pays comme le Portugal qui connait en ce moment des difficultés financières, le tourisme est un véritable poumon. Cependant, nous Français, n'avons pas tous l'aisance financière que l'on veut bien nous prêter. En tant qu'étudiant, j'ai trouvé que la journée m'était revenue assez chère (+/- 60€), même si je le répète le lieu tenait ses promesses. De plus, j'étais seul au Portugal et j'imagine la multiplication des frais sur une telle journée pour un famile entière. Je pense cependant que l'on peut fortement réduire ce budget en s'organisant et en sachant à quoi s'attendre. Il s'agit donc, d'un simple avertissement sur Sintra et voici mes observations :

- Trajet Lisbonne/Sintra : Si vous n'avez pas de voiture, alors je vous conseille de prendre le train (comboio) Lisboa Rossio / Sintra. A 4€50 l'aller-retour, j'ai trouvé cela assez correct.

- Visites : On a le choix entre de multiples châteaux et on ne sait pas forcément à quoi s'attendre une fois à l'intérieur, d'autant plus que là, très vite, les prix s'enflamment. J'ai personnellement visité les 3 principaux palais : Palacio Nacional, Chateau de la Pena et Château des Maures. Les deux premiers vous seront facturés 7€, pour le 3eme, c'est plus compliqué puisque vous aurez droit à 3 tarifs : Le parc seulement, le parc + la cour du chateau, le parc + l'intégralité du château. Bon alors, évidemment c'est la dernière formule que vous devriez choisir pour 13€50. Le prix parait assez cher de prime abord, mais avec le recul, la visite m'a fait relativiser les choses. En effet, si le château est superbe (Je suis à la base plus nature que visite de musé, et j'ai trouvé le mobilier et les pièces d'une finesse exceptionnelle), beaucoup de gens ont tendance à oublier le parc qui est tout aussi beau. En prenant le temps, j'ai fait presque 2 heures de balade et rentabilisé mon billet. Je vous conseille vraiment d'aller jusqu'au chalet et de monter à la croix au sommet du parc qui vous offre une superbe vue sur la vallée et les châteaux. Concernant le château des maures, même si il ne s'agit que d'une muraille et qu'à 7 €, ça parait encore une fois assez cher, j'ai rarement vu un château aussi bien conservé et je le recommande donc. Enfin, si il faut économiser sur un palais, je pencherai pour le Palacio Nacional qui, même si il est assez joli, présente plus ou moins le même type d'objet que le château de la Pena en moins impressionnant et pour une visite de seulement 30/40min. Donc, à moins d'être un passionné de ce genre de choses...

- "Produits dérivés" : Il se vend toute sorte de choses pas forcément utiles à l'entrée des palais. J'ai vu des gens acheter un simple plan dépliant du Palacio Nacional, alors que le parcours est fléché ainsi qu’énormément de gens qui payent le minibus à l'entrée du Parc de la Pena et qui va vous emmener 500m plus loin. A la limite, un audio-guide est peut être utile pour le château de la Pena qui doit avoir beaucoup d'histoires à raconter, mais si vous êtes plusieurs, vous pouvez n'en prendre qu'un pour 2 ou 3. Ce sont de petits détails, mais 1 ou 2€ à chaque fois, additionnés et multipliés par le nombre de membres, ça peut compter.

- Trajet sur place : Marchez! Je me suis fait arnaquer en prenant un bus à 5€ pour 5min de trajet jusqu'au château de la Pena (la comparaison avec l'A/R Lisbonne-Sintra fait mal). Alors, j'ai cru comprendre que j'avais pris le bus le plus cher, et qu'il y avait plus économique, mais honnêtement ça se fait tout à fait à pied, le retour via le château des maures était sans difficulté. En une journée, on peut largement aller de la gare au chateau des maures, puis redescendre du côté du château de la Pena, se balader dans le parc et revenir par la route (On peut même à coup sur s'inviter dans une voiture des nombreux touristes qui descendent si le stop vous tente).

- Nourriture : Clairement, amenez un picnic! N'ayant pas prévu le coup et après une journée à bouger sans manger, j'ai décidé de me faire un resto à Sintra vers 18h. Donc, déjà il faut savoir qu'en terrasse les menus prennent tout de suite 3/4€ dans certains restaurants par rapport à la salle. Donc un menu en salle consistant en une petite salade, un plat de pâtes et une boisson, m’a coûté 10€, ça plante le décor! Il fallait aussi comprendre que la boisson était de l'eau, je me suis donc aperçu à postériori qu'on m'avait facturé une canette de soda à 3€. Pareil, à Lisbonne où l'on m'a facturé 5€ une corbeille de pain avec un beurre et un peu d’aïoli qu'on vous pose au début du repas parce que j'avais attaqué un bout de pain, donc faites attention à ces choses là!

Donc voilà pour mes petites observations. Ce n'est pas que je suis particulièrement radin où autre, mais sur 4 semaines de vacances, en comptant les transports, même si j'économisais sur le logement (AJ, CouchSurfing), une journée à 60€ à cause d'un alignement de petites erreurs, ça commence à faire, donc autant que vous les évitiez. Après, je vous donne une journée qui me parait assez complète, mais vous n'aurez pas forcément les mêmes intentions de visites que moi, donc c'est plus une intervention à titre indicatif sur Sintra.

En espérant que cela vous sera utile 😛
Avis sur itinéraire Ontario/Québec? English translation pending
by Bb1858 · 2012-07-24 · 31 replies
Bonjour tout le monde !

Je pars vers le 20 septembre pour une durée de 3 semaines au canada, accompagnée d’une amie. Je pense avoir fait le tour des sites et des livres sur l’Ontario et le Québec, mais j’aimerai avoir votre avis sur mon itinéraire, savoir si mon planning est réalisable ou si je suis un peu trop optimiste 😇! Surtout, je suis à la recherche de « bons plans » ou conseils, enfin de choses insolites à découvrir (sortir un peu des circuits touristiques de temps en temps). Merci d’avance pour toutes vos remarques.

TORONTO (1) – 3 jours de visite Ontario science centerAncienne distillerieCentral St Lawrence MarketCN TowerThe PathNathan philips Square Iles de TorontoKensington MarketChinatownYonge dundas squareNIAGARA – 1 jour Direction Niagara Falls le matin, toute la journée la bas, et nuit sur place

REGION DES MILLE ILES – 1 jour Départ pour la région des Mille-Iles, petite croisière à travers les Mille-Îles Puis remontée tranquille vers Ottawa

OTTAWA - 2 jours Parliament Buildings château Laurier National War Memorial Notre Dame Basilica Nepean Point Byward Market

QUEBEC – 3 jours Quartier du Vieux Québec basilique Notre Dame de Québec Château Frontenac terrasse Dufferin Ville-Basse quartier du Petit-Champlain Place Royale Citadelle à la Vauban Hôtel du Parlement québécois Observatoire de la Capitale

Remontée vers tadoussac, avec quelques arrêts : Basilique Saint-Anne-de-Beaupré + Parc de la Chute-Montmorency TADOUSSAC – 1 jour

REGION DU LAC ST JEAN – 1 jour Direction Zoo de St Felicien

MONTREAL – 4 jours Retour en direction de Montréal Le Vieux Montréal Boulevard Saint-Laurent Rue Saint-Denis chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours rue Saint-Paul Place Jacques-Cartier City Hall Centre-ville quartier chinois place d'armes Basilique Notre Dame St. Patrick's Basilica Ville souterraine Cathédral of Marie-Reine-du-Monde Christ Church Cathedral Rue Sainte-Catherine Le Parc Mont-Royal

Dernière petite question, vue la période où je pars, pensez-vous qu’il sera facile de trouver un logement un peu au jour le jour ou es-il plus prudent de réserver les hôtels à l’ avance ? Merci beaucoup !
Croisière MSC Orchestra - Villefranche Sur Mer le 13 août 2012, excursions English translation pending
by Jerem1912 · 2012-07-17 · 5 replies
Bonjour à tous,

Après avoir réalisé deux croisières COSTA l'année dernière, nous avons décidé cette année de tester le MSC ORCHESTRA au départ de villefranche sur Mer le 13/08/2012.

Les différentes escales sont: * Valence (12:30 - 17:30) * Ibiza (01:00 - 13:00) * tunis (la goulette) (13:30 - 19:30) * Catane (13:30 - 19:30) * Naples (09:00 - 17:00) * Livourne (9:30 - 19:00)

Nous finissons le planning car les semaines passent très vite (de plus nous avons hâte de pouvoir profiter du soleil, ce dernier nous fait cruellement défaut depuis plusieurs semaines et la pluie devient de plus en plus difficile à supporter...).

J'écris donc ici pour reccueillir différents avis et conseils et savoir si d'autres membres partent à la même date (un autre membrede VF m'ayant déjà contacté en MP).

Ayant visité Herculanum à Naples et Syracuse et Ortigia en Sicile l'année dernière, nous avons opté pour deux excursions différentes cette année: - -> Taormine - -> Chateau de Caserta

En ce qui concerne Valence, le temps sur place étant assez court, nous avons regarder pour le bus hop on - hop off afin d'avoir un tour de la ville. Néanmoins, afin d'orienter au mieux notre visite de Valence, quels sont les points d'intérêt que vous conseillez ?

Au niveau de Tunis, mon épouse souhaite suivre une sortie MSC (musée du Bardo + Sidi Bou Said). Avez vous d'autres conseils (précaution par rapport aux équipements que l'on prend) ?

Enfin concernant livourne, nous étions parti initialement pour l'excursion MSC vers pise, cependant, ayant peur d'être déçus, nous envisageons maintenant d'aller visiter le centre de Florence par nous même avec la navette de MSC. Ma question est alors la suivante, sachant que le trajet vers Florence dure approximativement 2 heures, combien de temps restons nous dans Florence ?

Merci pour vos différents conseils et réponses,

Jeremie

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display