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Découvrir le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande en auto-stop English translation pending
by Zazon · 2008-06-15 · 14 replies
Bonjour à tous!

Avec un ami, nous avons décidé de partir tout le mois d'aout découvrir le Danemark, la Suède, la Norvège et la Finlande à pieds. C'est peu de temps pour faire tout ça, mais bon... études obligent! 😇 Nous aimerions prendre l'avion pour aller le plus au Nord, puis redescendre tranquillement en stop et camping, peut-être même passer dire bonjour à certains de nos amis qui vivent à Amsterdam et Bonn..

Si quelqu'un a des idées, des infos, ou surtout de l'expérience à ce sujet, je suis preneuse!!! Tout peut nous aider.

Merci à tous..
Hôtel à Marrakech English translation pending
by Isaléna · 2008-06-12 · 31 replies
Bonjour, Je cherche pour un couple un bon hotel sur MARRAKECH pour 1 où 2 semaines avec petit-déjeuner ou demi-pension en 4 étoiles Trés bon rapport qualité prix (niveau bruit et prestations chambre et repas). Période vers le 23 Octobre 2008. Merci de me donner vos avis.
Week-end à Paris: endroits à visiter, musées... English translation pending
by Lily71 · 2008-06-11 · 28 replies
Bonjour, je compte me faire courant juillet (disons début juillet) un petit week à Paris, et je souhaiterai avant tout visiter Le Louvre (chose que je n'ai jamais fait). On m'a dit qu'une journée pour Le Louvre serait juste (lol). Hébergement dans la famille.

Je voulais savoir s'il y avait d'autres endroits à visiter en dehors de la Tour Eiffel, le Centre Beaubourg, etc...

Si vous aviez des idées ou des adresses de musées ou autres qui sortent des circuits habituels, ou des expos qui valent le coup je serais prenante.

Je vous remercie par avance.
Villes du Vietnam à visiter au départ d'Hanoï? English translation pending
by Twinzy · 2008-06-04 · 31 replies
😉 bonsoir

j'aimerais partir à Hanoï, et je ne connais pas du tout le Vietnam, j'aimerais savoir si Hanoï je pourrais voir d'autres ville, comme la Baie d'Halong, est-ce loin ?

est-ce Hanoï est une grande ville et qu'est-ce qui y a voir la bas ?

si je pars à Hanoï, je n'ai rien reserver, les hotels sont-ils cher ?

merci pour vos réponses

à bientôt bye 🙂
Mère-fille en Italie English translation pending
by Rêvedevoyage · 2008-06-02 · 6 replies
Bonjour,

Voici le résumé de notre voyage en Italie. Mon texte se veut davantage pour rassurer les femmes qui partent seules pour la première fois dans ce beau pays.

Jeudi 1er mai. Départ de Montréal. Nous faisons la connaissance d'une dame seule qui va suivre un cours d'italien dans la région de Marche. C'est encourageant de savoir que nous ne sommes pas seules à vivre cette expérience.

Vendredi 2 mai:Nous descendons de l'avion. Aucune complication aux douanes, d'ailleurs je ne me rappelle même plus les avoir passées! J'avais trouvé sur le site dormirarome comment me diriger vers le train pour Termini. Excellentes instructions, nous nous y retrouvvons sans problème. 11e pour le trajet Fumicino-Termini. Sur la route, nous apercevons des pavots rouges et la palette des couleurs de cette région. Terracotta. Je crois que je décorerai ma nouvelle maison dans cette palette de couleurs. Nous quittons notre nouvelle compagne et nous prenons le métro pour notre B&B. Nous choisissons une passe de 3 jours:18 e. Il est très facile de se retrouver dans le métro de Rome, il y a 2 lignes principales et de nombreuses cartes. L'accueil d'Angelo est sympatique, c'est un jeune homme motivé dont le but est de bien aiguiller ses clients et de rendre leur séjour agréable. Le déjeuner est copieux et varié. L'extérieur ne paie pas de mine, mais l'intérieur est très bien décoré, mais pour moi, c'est l'accueil qui est important. Je suis ravie, nous arrivons à nous comprendre dans nos anglais élémentaire. domuscornelia@libero.it 80e la nuit.

Nous reprenons le métro et nous descendons à la station spagna. Nous allons découvrir la piazza di spagna, la fontaine de Trevi, le monument à Victor-Emmanuel II et tout cela à pied. . Ne pas oublier que ma mère a 71 ans. Alors, c'est vous dire que Rome se découvre très bien à pied. À partir de là, nous prenons un autobus touristique, habituellement dans les grandes villes, je prends la cie rouge. J'ai pris la jaune et j'ai regretté car les arrêts ne sont pas aussi visibles et ils passent moins souvent 3 mai: Métro Vaticano, nous visiterons St-Pierre de Rome. La file est impressionnante, je crois que nous en aurons pour quelques heures à attendre. Finalement, qu'1 1/2h. Nous prenons l'audio-guide, essentiel je crois pour comprendre toutes ces splendeurs. Les grottes vaticanes, St-Pierre en elle-même, vraiment magnifique! Ma mère étant fatiguée, nous n'avons pas visité la chapelle sixtine, c'est un peu regrettable, mais je suis quand même très fière de ce que j'ai vu.

Nous nous sommes ensuite dirigées vers le castle San Angelo. Très belle vue de la ville. Nous partons vers la piazza Navona ou nous allons prendre notre repas, très abordable soi dit en passant. Nous terminons notre journée avec le panthéon.

4 mai:Visite du forum et du Palatin. Nous passons une partie de l'après-midi à circuler dans le Palatin sans guide et sans livre explicatif. C'est la déception de mon voyage, j'aurais dû mieux m'équiper, marcher dans des ruines lorsqu'on ne sait pas ce qu'elles représentent ne s'avèrent pas très intéressants.

5 mai. Nous nous rendons à la gare Termini pour prendre le TGV vers Florence. J'avais fait ma réservation par internet, pas besoin de composter mon billet. Tout se passe bien. Arrivées à la gare, nous déposons nos bagages dans un dépôt le temps de visiter Florence. Cette ville est magnifique! À voir. Nous prenons un train régional afin de nous rendre à Certaldo lieu de notre b&b. fondamentenuove@hotmail.it (70e) Cristiano nous explique les lieux et services, il me présente un cartable des principaux lieux à visiter. Comme je n'ai pas de voiture, il nous recommande de pas de nous rendre à Volterra, mais il me suggère de visiter Certaldo alto. Le B&B est à 20 minutes à pied de la gare, cependant les proprios nous offrent de venir nous conduire et nous chercher au besoin.

6 mai: Nous prenons le train puis ensuite l'autobus pour San Gimignano. Une Italienne m'entend dire à des Québécois que nous nous rendons à San Gimignano. Arrivées à destination, elle me guide vers l'autobus sans que je n'aie rien demander. Quelle gentillesse de sa part. San Gimignano donne une vue magnifique sur les collines de la Toscane et c'est un très joli village en soi. Attention de ne pas vous faire arnaquer par les vendeurs de sacoches! le vendeur nous a dit que la communication ne se faisait pas avec Visa. En remettant la monnaie à ma mère, il lui a remis 10e en moins. Elle s'en est aperçue et il a perdu 5 e car il n'avait supposément pas de change. Certaldo aloto est tout aussi magnifique. Son avantage est d'être méconnue donc peu de touristes, c'est aussi un très beau village médiéval. On s'y rend par le funiculaire. Possibilité de stationner près de la gare, moins cher qu'à San Gimignano.

7 mai: Nous nous rendons à Sienne. Je trouve que les intérêts touristiques ressemblent un peu à Florence. Comme je n'avais pas beaucoup de jours en Toscane, j'aurais dû choisir une balade organisée dans le Chianti. Naturellement, tout est question de goût et Sienne est très jolie, je la sacrifierais uniquement pcq je n'ai pas vu les vignobles du Chianti.

8 mai: Train pour La Spezia avec arrêt à Pise. Nous sommes dans la tour pendant que l'angelus sonne les 12 coups de midi.. Je crois que les cloches résonnent toujours dans ma tête! C'était vraiment spécial! Arrivées à La Spezia en milieu d'après-midi. David vient nous chercher à la gare après avoir enfin réussi à faire fonctionner le téléphone. Même les Italiens n'y arrivaient pas. Je crois que ma mère va s'évanouir en voyant le B&B perdu en pleine montagne. Pour moi, la vue est magnifique et ça respire le bonheur et la tranquilité. Je vais faire une petite randonnée pédestre car le sentier no1 est au bout de l'entrée. À 300 m de l'entrée se trouve le village de Foce avec vue magnifique sur La Spezia et le golfe des poètes.

9 mai: Coup de coeur de mon voyage. Moi qui adore la mer et la montagne, je suis servie par cette randonnée pédestre qui s'offre à moi. Une randonnée de 5 heures aller-retour ponctuée d'arrêt dans de magnifiques villages. Le sentier de l'amour qui sépare Riomaggiore et Manarola est très plat, 20 minutes de marche accessible à tous. Par la suite, ça se corse un peu, mais ma mère a fait les 4 premiers villages aller-retour en marchant lentement. Pour accéder à Corniglia, on doit monter 384 marches et on a déjà marché 2 heures. Je me suis rendue jusqu'à Monterosso al mare, le plus beau selon moi. Il vaut la peine de faire l'effort de s' y rendre la vue est tellement magnifique lorsqu'on y arrive. Tous mes amis sont émerveillés par la photo de ce village alors vous pouvez vous imaginer ce que peut-être la réalité. De toute façon, il est toujours possible de prendre le train dans les villages lorsqu'on en a assez. Pour les gens moins en forme, je suggérerais de faire la randonnée en partant du Monterosso al Mare, vous allez descendre plus que vous n'allez monter. Retour à La Spezia: je reçois une demande en mariage d'un vieil Italien d'au moins 100 ans, je ne comprends pas l'italien, mais bellé jambé et $, me suffisent pour comprendre ses intentions!

10 mai:Portovenere: Après un délicieux déjeuner accompagné d'un nouveau fruit qui ressemble un peu à une pêche mais dont Giuliano ignore le nom en francçais, nous partons en bateau jusqu'à l'île de Palmaria. Après la randonnée de la veille, nous sommes déçues par cette randonnée qui nous mène au sommet de l'île. Par contre, Portovenere est magnifique.

11 mai: San Terezo. J'essayais de lézarder au soleil, mais les nuages arrivent et il fait froid. Je me rhabille et nous allons marcher jusqu'à Lerici. Autre village coloré et magnifique au volets verts qui font ressortir les couleurs. Puisque le soleil continue de jouer à la cachette, nous marchons jusqu'à Travello. Autre joli bourg où il y a possibilité de louer des kayaks de mer. À notre retour Giuliano, nous attend avec sa ''choupette'' décapotable. Il nous fait faire une joyeuse virée dans les villages avoisinants. Ensuite, il nous fait goûter au limoncello. Moi qui ne bois pas d'alcool, il a beaucoup de plaisir en voyant ma réaction. Giuliano fera partie de nos heureux souvenirs de voyage, c'est un hôte formidable qui ne fait pas son travail pour l'argent, mais par amour des gens. www.locandadelpapa.com

12 mai: Nous découvrons La Spezia, journée relaxe.

13 mai: Nous prenons le train vers Venise. Nous descendons à la gare Santa Lucia et non à Mestre. Ce n'est pas très clair sur le site de trenit. Nous sommes très étonnées, M. Bolzetti nous attend à notre station de vaporetto. Après avoir déposé les bagages, notre hôte nous remet une carte avec des itinéraires surlignés au marqueur. Nous suivons une de ces routes pour notre première soirée. Nous nous rendons place de Rome. Je me demandais pourquoi je n'avais pas vu cet attrait dans mon guide de voyage, j'ai vite compris, il s'agit du stationnement intérieur et du terminus d'autobus! Ce n'est pas grave, ça nous a permis de marcher dans la ville.

13 mai: Visite du palais des Doges. À ne pas manquer, absolument magnifique.

14 mai:Visite de la cathédrale St-Marc et de l'opéra Félice. Tout le monde connaît la première, mais la seconde est un secret bien gardé. Visite avec audio-guide, une de mes belles surprises de ce voyage. Venise est magnifique, mais les Vénitiens sont froids et j'ai l'impression qu'ils se foutent pas mal des touristes qui les font vivre! Les gondoliers se retournent pour ne pas se faire photographier, sur les vaporettos, on nous fait changer de quais à maintes reprises, on doit payer pour les couverts dans lesquels on mange et j'ai même entendu un serveur dire à une touriste qu'il lui donnait de la crème, mais qu'elle n'avait pas payé pour cela! Il faut donc se concentrer sur la beauté de la ville et se dire que ce sont les seuls Italiens qui ne sont pas chaleureux envers leurs visiteurs.

15 mai: Burano: Arc-en ciel de couleurs, petit village tranquille où il fait bon relaxer. Une heure de pur bonheur! Murano: Millions de boutiques de verre, intéressant de voir la fabrique de verre à gauche, dépassé la 2e sculplture extérieure en verre. Je n'ai vu aucun garde surveiller les magnifiques chef-d'oeuvre extérieurs. Ici, il ne ferait pas long feu. Les vendales les détruiraient sûrement.

16 mai: Il fait très froid et nous avons vu ce que nous devions voir. C'est une journée de trop selon moi. Nous prenons le train de nuit pour se rendre à Naples. Je suis très contente de ce choix. C'est sécuritaire et le voyage nous paraît moins long puisqu'on dort.

17 au 23 mai:Je m'attendais tellement à voir des déchets dans toutes les rues de Naples que je n'ai pas trouvé ça si pire. Il est vrai que je n'ai pas vécu dans la ville, je n'ai fait qu'y passer. J'avais gardé la côte amalfitaine pour faire de la plage à la fin des vacances, mais il n'a pas fait suffisamment chaud pour profiter du soleil. Amalfi est l'endroit que je chosirais comme pied à terre car tous les autobus et bateaux partent de là pour visiter les principales attractions. De plus, c'est un bien joli village. Nous demeurions à Furore, petit village perché au-dessus d'Amalfi. Vue magnifique sur la mer à 20 min. d'autobus d'Amalfi. www.lemarelle.it (60 e)

Ne pas manquer la villa Rudolpho à Ravello, choisir celle-là plus que la villa Cimbrone si on doit n'en visiter qu'une seule malgré qu'elle en vaut aussi la peine. Visiter Pompéi avec un guide si on veut y comprendre quelque chose, ça en vaut vraiment le coup. Positano est mon coup de coeur, mais la côte est magnifique à tout point de vue et les chauffeurs d'autobus sont des héros! Je n'ai vu aucun accrochge, je n'en reviens toujours pas. Ce qui m'a aussi impressionné de cette région est l'entraide internationale entre les touristes. Tout le monde se parle en anglais et s'échange des infos et s'aide afin de composter le billet ou laisser sa place à la vieille dame qui m'accompagne.

L'Italie ne me laisse que des souvenirs heureux et je crois que c'est un excellent pays pour effectuer un premier voyage en solitaire. Je souhaite à tous d'avoir la chance de vivre un aussi beau voyage.
Le jeu des photos par milliers English translation pending
by Scourtoi · 2008-06-02 · 540 replies
...

Allez, en voilà une nouvelle. Qui trouvera où c'est et ce que c'est ?

Expérience touristique dans l'Ouest américain English translation pending
by Colorianne · 2008-05-26 · 43 replies
Arrivée depuis peu sur ce forum, je dévore carnets de voyages et discussions, étanchant une soif dont j'ignorais jusqu'alors l'intensité.

Je suis une grande voyageuse… quasi uniquement via les livres, internet et les rêves. Dans la vraie vie, je suis un peu clouée au sol de mon patelin pour de nombreuses raisons qui, je l'espère, ne résisteront pas à ma volonté de faire changer les choses.

Je n'ai pas beaucoup voyagé (même si tout est relatif) et je ne crois pas avoir grand-chose d'intéressant à raconter, mais je voudrais quand même ajouter ma pierre à l'édifice, apporter ma petite contribution à ce site si riche. Du coup je viens y narrer mon dernier voyage : un circuit organisé - des plus touristiques - dans l'ouest américain. Apparemment, à ce que j'ai pu lire, ce genre de voyage n'a guère la cote auprès des habitués de ce forum, férus d'aventure et mettant très fort l'accent sur la différence entre le "touriste" et le "voyageur". Pour ma part, j'y ai trouvé des intérêts divers, ce fut une expérience enrichissante, même si je ne pense pas la renouveler de sitôt.

Donc voilà : J'avais en projet depuis longtemps de partir à la découverte de l'ouest américain. Je pensais que c'était un des coins les plus beaux de la Terre (alors que je ne savais pas grand-chose dessus finalement), je suis fascinée par les indiens depuis toujours, j'aime les grands espaces et j'aspirais à trouver là-bas un panel de paysages suffisamment variés et grandioses pour me rassasier d'horizon, de beauté et de nature pour longtemps, au moins le temps de patienter avant de pouvoir repartir ailleurs…

Donc me voilà avec mon idée, une occasion à célébrer : nos dix ans de mariage, et, par chance, un peu d'argent en poche (3000 euros) : des droits d'auteurs gagnés en marge de nos ressources habituelles et donc non comptés dans le budget familial d'ordinaire assez serré. Mon désir premier était de louer une voiture et d'arpenter les parcs nationaux sac au dos, en campant. Mais l'organisation m'est apparue après recherches assez délicate : nous avons des enfants à faire garder (4), mon mari a peu de congés et il aurait fallu, pour voir tout ce que je voulais, partir au moins 3 semaines/un mois, et encore… Bref. Donc grosse frustration de ma part. Je suis assez inapte aux concessions et déteste faire des choix par défaut... Et puis au milieu de mes tergiversations, arrive dans la boîte aux lettres une pub Voyages Carrefour que j'entrevois à la seconde où je balance tout à la poubelle, avec une promotion sur un circuit de 10 jours "découverte de l'ouest américain" à 1500 euros par personne, tout compris. Je fais souvent confiance aux petits signes de la vie, alors d'emblée je me dis : "Ma foi, pourquoi pas ?!" et je fonce… Je paye les arrhes, fais refaire mon passeport, mon mari fait faire le sien, on s'organise, et fin octobre 2007 : on part.

Me voilà donc, moi la solitaire, la sociophobe, amoureuse du silence et de la liberté (dans le sens : pouvoir faire mes propres choix et suivre mes impulsions, mon mari n'étant jamais un obstacle à mes désidératas), immergée dans un groupe de 37 personnes de tous genres, tous styles, opiniâtrement accrochées à leur place dans le bus et soucieuses du respect scrupuleux du programme du voyage, qu'ils transportent avec eux en permanence, bien à l'abri sous une pochette plastique.

Le départ

Nous partons à Paris la veille du départ. Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : bouillonnant d'enthousiasme et d'impatience. On n'est pas partis tous les deux depuis tellement longtemps ! On n'est jamais partis plus loin que la Norvège ensemble, et ça remonte à 1994, au temps du lycée... Ce voyage est une première. On se regarde souvent et on rigole comme des gosses.

Comme il est pressé de se mettre dans l'ambiance US, mon mari me propose de faire un détour à EuroDisney. Je ne raffole pas de l'idée : je n'aime par particulièrement cet endroit, et si je vais aux US, il est clair pour moi que ce n'est pas pour l'ambiance et les us et coutumes locales auxquelles j'ai déjà eu l'occasion de goûter et qui m'indiffèrent plus qu'autre chose. J'y vais pour les paysages.

Mais je ne veux pas gâcher notre bonne humeur en faisant la difficile, alors on se retrouve au milieu de groupes de touristes enjoués (comme nous !), des lumières multicolores et d'une ritournelle guillerette qui me file d'emblée mal au crâne, à chercher un endroit où grignoter quelque chose. Il jette son dévolu sur un restau de style country, celui-là même où on avait bu une bière la dernière fois qu'on est venus ici, il y a quoi… 12 ans ? Le menu me rebute d'emblée. Du gras, du sucré… J'aurais préféré du poulet tandoori. Mais bon, allons, je penche pour du chili et un bon vieux coca. Allons-y pour se mettre dans l'ambiance sans rechigner !! J'espérais au moins un fond musical en rapport avec le thème du restau, des petits airs country dansants, mais non, j'ai droit à un "Show" sur le thème d'Halloween, avec ricanements de sorcières et numéros de cirque sur fond de toiles d'araignées. Je prends le parti d'en rire même si, au fond, j'ai envie de prendre mes jambes à mon cou pour goûter au calme cet exquis temps d'attente qui précède le départ…

J'arrive adroitement à abréger la soirée, plaidant le fait qu'on doit se lever à 5 h, qu'il est tard, blablabla. On roule jusqu'à l'hôtel. On se gare, on monte à la réception et on attend des plombes : un bus a dû arriver avant nous et c'est blindé de mecs qui attendent leur clé en scotchant devant un match de foot (ou de rugby) en buvant de la bière. Et puis finalement c'est à nous. La nana nous cherche dans l'ordi, et nous trouve pas… On se mare : on s'est plantés d'hôtel… Le notre, de la même chaine, est une dizaine de bornes plus loin. Ca, j'aime. Donc on repart, et on finit par trouver notre lit.

Le lendemain, à l'aéroport, autre anecdote: la machine qui valide notre enregistrement (aucun être humain à l'horizon, mais vu le prix de notre voyage, pourrais-je m'en plaindre ?) refuse d'accréditer mon billet. De nombreuses femmes sont dans mon cas. On doit être du même groupe. Ca râle, ça vocifère, ça s'agite. Moi je me mare intérieurement. J'attends. Les choses vont forcément s'arranger, et même si on rate notre avion, il y en aura bien un autre… et si celui-ci se scratche on sera bien content d'avoir été retardés. Bref.

Un être humain, finalement, arrive, une hôtesse très jolie et sophistiquée, mais guère souriante. Elle ouvre le dos de la machine pour lui imposer sa volonté. Il parait qu'un incompétent de l'agence de voyage a fait une balourdise avec les noms de jeunes filles des femmes mariées, et que c'est à cause de ça que ça coince. On nous réenregistre donc manuellement, et ça prend des plombes. Comme les bonnes femmes n'en peuvent plus d'indignation et s'étouffent d'impatience, je les laisse passer devant moi en leur adressant mon plus beau sourire. Mieux, j'essaie d'orienter le sujet sur ce qu'on va voir, là-bas… Mais curieusement ça ne semble pas les passionner.

Finalement, tout s'enchaine bien : j'obtiens mon billet, et nous attendons tranquillement le départ : je fais le plein de bouquins et de thé avant le décollage. J'aime les aéroports : on y croise tellement de gens différents ! Je tape la discute avec un jeune type qui doit avoir mon âge et m'apostrophe en me voyant feuilleter un bouquin d'Amélie Nothomb (il est fan, moi aussi…). Il me raconte qu'il part pour Shanghai… Il est plutôt beau garçon et a l'air très gentil. Je croise des femmes en saris, des groupes de japonais, des hommes seuls à la barbe hirsute, avec des marques de bronzage aux bras et sur les mollets, portant un sac à dos crasseux. Voilà à quoi j'aimerais ressembler… si j'étais un homme célibataire !… J'imagine leur histoire, leur périple. N'est-ce pas extraordinaire, tous ces gens qui se croisent, arrivent et partent dans tous les coins du monde ?…

Nous discutons un peu avec un couple assez atypique : ils sont très grands tous les deux, ont l'air jeune (ils ont quarante ans), un peu "out" mais souriant. Lui plutôt dégarni, elle avec une masse de cheveux… naturellement et étrangement... totalement blancs. Comme moi, elle n'a pas réussi à enregistrer son billet, et une hôtesse le lui a carrément déchiré en lui disant que comme ça il était certain qu'on lui en referait un. C'est d'un prosaïsme !! Ils sont un peu inquiets mais prennent ça avec bonne humeur. Ils s'appellent Gilles et Nathalie, et vont faire le même circuit que nous…

Le voyage en avion est une attraction. Le moment du décollage est toujours un moment fort : nous quittons le sol français… Le retrouvera-t-on ?

Je prends sur moi pour me forcer à respirer le plus calmement possible. Je suis claustrophobe à mes heures et il me faut une dose phénoménale de volonté pour ne pas céder à l'angoisse : je donnerais cher pour qu'on puisse ne serait-ce qu'ouvrir une fenêtre… Etre enfermée dans cette boîte en fer, si haut, avec la perspective d'y rester coincée onze heures n'est pas pour me réjouir. J'essaie de penser à autre chose, imagine les enfants qui, de la terre, la tête renversée en arrière, montrent du doigt cet étrange oiseau blanc qui étincelle, là-haut dans le ciel, en disant à leur mère, comme le ferait mon petit dernier " Oh !! Un n'ayon… !!"

Correspondance à Londres. Nous avons une heure pour changer d'avion, cause retard du premier. Alors, avec mon mari, on ne cherche pas à comprendre : on court. On dépasse des membres du groupe qui rigolent en disant que "ils seront bien obligés de nous attendre". Moi, dans ma petite tête de voyageuse inexpérimentée, je ne suis pas certaine qu'on retarde un Boeing 747 pour trois clampins en retard, alors on continue de courir comme des fous. J'étouffe à moitié de rire en galopant… C'est super grisant. Lorsque je suis partie à Lillehammer, il y a 14 ans maintenant, le train qui m'amenait à Paris s'est arrêté deux heures sur la voie et je suis arrivée à l'aéroport à l'heure pile du décollage théorique : je cavalais exactement de la même façon, sur les tapis roulants, trainant ma valise jusqu'à la porte d'embarquement, sans m'enregistrer ni montrer mon passeport ni rien (suis surprise, en y repensant, que la sécurité ne m'aie pas sauté dessus d'ailleurs…).

Dans l'avion, je cherche des yeux les cheveux blancs de Nathalie : Ni Gilles ni elle ne sont là… J'espère qu'ils nous rejoindront sans encombre.

Décollage. J'ai hérité d'une place au centre de l'avion, loin des hublots. Frustration intense : moi je ne vois rien et les trois quarts de ceux qui ont un hublot ont fermé leur volet pour pouvoir dormir ou regarder un film à l'aise !… La rage !! Du coup je quitte ma place et squatte le hublot près des toilettes, avec un autre couple de jeunes, dont le mec a un énorme appareil photo. On profite de la vue chacun son tour, en se souriant. On s'extasie. Il fait un temps superbe. Nous survolons le Groenland… C'est une grande émotion pour moi.



Le reste du temps, j'écoute les gens parler. On dirait qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils sont à 10 km du sol, qu'ils se fichent de l'endroit qu'ils survolent. Peut-être ont-ils l'habitude ? Moi je raffole de cette sensation d'être perdue dans le ciel, quelque part au-dessus d'un endroit de la Terre que je ne connais pas et que je ne pourrais même pas situer précisément sur une carte : j'ignore où je suis, j'ignore quelle heure il est… Plus de repères spatio-temporels : c'est grisant, jubilatoire !!

Mon mari n'est pas à côté de moi (faute au problème d'enregistrement), il est entre deux dames qui lui font la conversation. Je préfère que ce soit lui que moi ! Pour me ré imprégner un peu de l'anglais, je regarde "Brokeback Mountain" en vo.

Arrive l'Amérique. Le temps toujours magnifique nous permet de profiter amplement de la vue : nous survolons le plateau du Colorado, des Canyons, Las Vegas… Ces couleurs !! C'est magnifique ! La terre est rouge et ridée comme une peau de vieille femme indienne !

Arrivée à Los Angeles

Nous atterrissons à Los Angeles. Le soleil me parait étrange, nimbé d'un halo indéfinissable. Il est 16h et pourtant l'ambiance est crépusculaire : ce sont les incendies qui font rage depuis plusieurs jours déjà. La fumée obstrue l'horizon et ternit le ciel.

Notre guide nous attend. Drôle de gars !! Un grand type extrêmement maigre, avec des cheveux longs et gris, qui a l'air de fumer beaucoup trop. Il mâchouille un chewing-gum en tenant nonchalamment son écriteau… Celui-là, je sens qu'il va me plaire, et ce d'autant plus que mes collègues touristes le regardent d'emblée d'un œil suspicieux.

Certains de nos comparses du groupe (qu'on a commencé à repérer à l'enregistrement et dans l'avion) n'ont pas leurs bagages, qui arriveront avec de la chance lors du prochain vol. Ca râle un max, ça panique ("Mais comment je vais faire sans mon pyjama et ma trousse de toilette ?"). On attend qu'un maximum de monde retrouve sa valise, en s'observant les uns les autres. Certaines affinités apparentes (comme l'âge, tout bêtement) ont créé des petits groupes au milieu de notre troupeau. Mon homme est un animal particulièrement sociable, qui discute avec tous ceux qui croisent son regard. De temps en temps, il revient vers moi pour me prouver qu'il n'oublie pas que je suis là, à l'écart, droite comme un piquet, à observer avec attention la diversité des gens qui passent près de nous… Il me montre, hilare, le gobelet d'un demi-litre de café clair qu'il vient d'acheter, et me décrit avec enthousiasme les aliments qu'il a aperçu derrière la vitrine. L'aéroport entier sent le graillon.

Notre guide – de son prénom : Robert - nous sort de l'aéroport : la chaleur nous tombe dessus. C'est un choc délicieux. Elle est loin, la grisaille d'octobre !! Soudain Robert est pris d'un coup de sang brutal : il bondit et se met à courir comme un dératé derrière un minibus. Ce dernier finit par s'arrêter et on grimpe tous dedans en entassant les valises. On roule à travers la ville. C'est… une ville… américaine… Pas grand-chose à en dire. J'aime pas les villes en général, celle-là ne n'inspire pas plus que les autres. La végétation, seule, m'enthousiasme : des palmiers immenses, des bougainvilliers magnifiques, des lantanas énormes…

Notre hôtel est des plus banals. Robert fait l'appel et nous distribue les clés. Lorsque nous entrons dans notre chambre, nous trouvons tout sans dessus dessous : on dirait qu'un ouragan est passé par là. Les draps du lit sont en vrac, tout traîne par terre… J'imagine fugacement avec quel entrain un couple a dû s'envoyer en l'air pour mettre un tel bazar…

Bref. Donc notre chambre a été nettoyée par une femme de type mexicain, en tablier, qui nous a fait de charmants sourires.

Et puis notre guide nous a conseillé de rester à l'hôtel et d'aller nous coucher tard, cause décalage horaire. Pincez-moi je rêve. Rester à l'hôtel ? Il est fou lui ou quoi ? Apparemment pas tant que ça, vu que c'est ce que tous les membres du groupe ont décidé de faire… sauf nous. Pourtant on n'est pas les plus jeunes.

On saute dans un taxi qui attend devant le Mac Do du coin. On ne sait pas trop où aller, alors on lui dit simplement "We wanna go to the beach, please" et on s'en remet à lui. Au moment de quitter la rue, on a un sursaut d'angoisse : on n'a aucun papier sur nous qui nous aurait permis de retrouver l'hôtel… Pas malin… Heureusement, le chauffeur a repéré l'endroit et nous donne l'adresse.

Le taxi nous dépose à Manhattan Beach. Le soleil a un drôle d'air, perdu dans la fumée lointaine. Cet endroit est bizarre, indéfinissable : le bord de plage est inhabituel, des maisons petites et collées les unes contre les autres, très moches, emmêlées dans les câbles électriques, font face au front de mer. Tout semble construit à la va-vite. Ca ne paye vraiment pas de mine.



Pour moi, l'intérêt de la balade est que nous voilà tous les deux au bord de l'océan Pacifique, pour la première fois. Je fais un zoom arrière mental sur la Terre pour bien visualiser où nous sommes. J'essaie de visualiser la distance qui me sépare de mes enfants, qui doivent dormir profondément à l'instant où j'y pense. Je suis si loin d'eux, et pourtant à l'échelle rien que du système solaire, nous sommes quasi au même endroit… Le temps, l'espace, sont vraiment de drôles de notions, tellement relatives…

Nous marchons sur une jetée au bout de laquelle des hommes de type asiatique pêchent en buvant des cannettes de soda. Il y a des surfeurs dans l'eau, en combinaisons, des mecs musclés et de jolies blondes en lycra qui courent ou qui font du roller. On se croirait dans une série télé, c'est trop bizarre.



Je ne suis pas à l'aise. J'ai mal au ventre, et je réalise avec stupéfaction que j'ai peur. Je ne sais pas pourquoi. J'ai peur et je déteste ça. Néanmoins je ne veux pas céder à cet état d'âme, et on prend le temps de se balader. On s'envoie même une énorme glace (qu'elles sont bonnes, les glaces américaines !) pleine de tout un tas de friandises. Une bombe calorique j'imagine, ça doit être l'enfer ici pour les californiennes qui veulent garder la ligne !!

Retour à l'hôtel par un chemin deux fois plus long qu'à l'aller : le chauffeur du taxi a voulu faire son beurre. Du coup je fais la grosse naïve (je fais ça très bien) et ne paye que ce qui est marqué sur le compteur, sans ajouter de pourboire. Il s'énerve un peu. "Quoi ? Moi pas comprendre… Désolée…" Et on file.

Mon mari veut prendre un café, on ne tient plus debout, on est saoulés de fatigue. On s'est levés à 5 h, on a pris 9 heures de décalage horaire dans la tête : pour nous il est 6h du mat, cela fait pratiquement 24 heures qu'on n'a pas fermé l'œil. On passe au Mac Do à côté de l'hôtel pour y acheter un café : damned ! Tous les membres du groupe sont là, attablés devant des menus maxi best of et des cocas. Il ne manquait que nous! Nous... et Gilles et Nathalie qui sont restés je ne sais où…

Premier jour : Los Angeles

Le lendemain matin, nous faisons la queue au buffet pour déjeuner. Des drôles de trucs, tous très gras et très sucrés. On goûte à tout en rigolant et en suçant soigneusement nos doigts poisseux. Nous retrouvons avec soulagement Gilles et Nathalie : ils ont eu des soucis à cause du billet déchiré et sont arrivés à 3h dans la nuit par le vol d'après le nôtre. Qui plus est, il leur manque une valise, celle de Gilles. Ils prennent cela en souriant, sans râler. Je sens qu'ils vont me plaire, eux aussi !!

Notre bus arrive. Robert nous explique que le chauffeur est arménien. Il ajoute que les arméniens sont des bourreaux de travail et qu'ici, en Californie, ils sont pratiquement plus nombreux que dans leur pays. Beaucoup vivent entre eux au point que certains ne parlent pas anglais alors qu'ils sont nés sur le sol américain. Leaven est attachant. Il amuse la galerie en déblatérant les chapelets d'injures françaises que lui a appris Robert… Toujours souriant, gentil et prévenant, il est aussi calme et pondéré que Robert est speed et nerveux : tous les deux forment un drôle de tandem. Un soir, Leaven nous a offert un coup à boire et, quelque peu éméché, nous a longuement parlé de sa femme et de son fils, morts tous les deux, de sa souffrance et sa solitude qui le rendent " krrrazy !!". Robert écoute, mais ne dit rien. J'aimerais bien en savoir un peu plus sur lui, mais je n'ose rien demander.

Nous quittons donc l'hôtel : nous montons dans le bus et nous installons au fond, comme de vrais "jeunes", devant Gilles et Nathalie. On ignorait, en prenant place, que ces sièges nous seraient, de fait, tacitement attribués jusqu'à la fin du voyage… Robert ironise là-dessus, en nous disant qu'il a déjà eu des petits pépés qui se sont cognés dessus pour une histoire de places. Peut-être, sous couvert de nous raconter une anecdote, anticipe-t-il ce genre de dérapage en mettant le groupe au parfum d'emblée. Il ajoute, la voix tremblante "En plus, ils ont fait ça à Monument Valley… c'est complètement insensé… sur la terre sacrée des indiens… ".

Nous sommes sensés aller visiter la ville. Tout le monde a l'air de bonne humeur et est pressé de commencer à s'en mettre plein la vue. Or, au bout de quelques kilomètres, se met à flotter dans l'air une drôle d'odeurs de caoutchouc brûlé… Et on commence à trouver louche la fumée qui sort du bus, juste sous nos pieds. On s'arrête. Leaven descend et va verser une bouteille d'eau là où ça fume… On repart… On s'arrête à nouveau… il va remplir un seau dans un cours d'eau vaseux et le verse à nouveau sur la fumée. Ca fait un gros "Pchhhh" plein de vapeur… on re-re-roule… on fait du 2 à l'heure. Robert explique qu'il y a un soucis mais qu'il voudrait arriver au moins au bord de la mer pour qu'on puisse faire quelque chose pendant la réparation. On avance à coups de dizaines de mètres, en s'arrêtant tout le temps (je suis sûre qu'on aurait été plus vite à pieds…) et finalement le bus s'arrête près de Venice beach. Robert s'énerve au téléphone, il a des mouvements nerveux, il tire comme un forcené sur un truc qui ressemble fort à un pétard.

Il nous explique que le bus va être réparé sur place (par des collègues de Leaven, arméniens eux aussi) et nous emmène sur la plage. Ca ne ressemble pas aux plages de chez nous. Bon, il y a le sable, les palmiers, mais aussi une vue sur une usine hideuse, tout près, et puis tout semble crasseux. Il y a des graffitis sur les troncs d'arbres, sur les murs, par terre. Les petites boutiques de souvenirs, de tee-shirts, de casquettes, s'alignent en enfilade face à la plage. Elles ressemblent à des stands de kermesse. Un jeune noir avec des rastas et des fringues aux couleurs de la Jamaïque se promène en haranguant les passants. J'aimerais bien savoir de quoi il parle mais je ne comprends pas grand-chose à ce qu'il dit, on dirait un mélange de plusieurs langues, et il parle à toute allure... Il a l'air un peu frappé, mais sympathique. En tout cas il en a, des choses à dire ! Il ne tarit pas une seconde…

Nous avons attendu plus de trois heures et demie que le bus soit prêt à repartir : on a donc eu le temps d'arpenter les lieux. Gilles et Nathalie en ont profité pour acheter quelques fringues pour que Gilles puisse se changer si sa valise met du temps à nous retrouver.

Les meilleures choses sont souvent les plus simples. Je marche dans l'eau du pacifique au milieu de petits oiseaux blancs très vifs qui picorent je ne sais quoi dans le sable. Je leur fais peur parfois pour qu'ils se sauvent et ris comme une gamine. Comme quand j'étais petite, j'écris mon prénom dans le sable en attendant qu'une vague vienne l'effacer, en pensant que c'est comme ça, la vie : on existe, et puis très vite notre nom est oublié…

On découvre un poste de secours : on se croirait vraiment dans "Alerte à Malibu", on s'attendrait presque à voir débouler Pamela Anderson ! L'attraction a d'ailleurs un succès certain et des filles du groupe se font prendre en photo pendues au bras d'un charmant sauveteur imberbe aussi musclé que bronzé.



Les collègues de Leaven mettront trois heures à nous trouver, et 20 minutes à réparer le bus. Certains membres du groupe ne cachent pas leur agacement.

Finalement on aura quand même le temps d'aller marcher sur la "fame avenue", au milieu des étoiles imprimées sur le trottoir. Je mettrais même mes mains dans l'empreinte de celles de Meryl Streep, avec une pensée émue pour "Sur la route de Madison"…

Mis à part le théâtre, cette rue n'a rien d'exceptionnel, et ressemble à n'importe quelle rue d'ailleurs… Je commence à comprendre pourquoi les étrangers aiment tellement Paris : quelle classe, à côté de ce que je vois ici !…

Las Vegas

Direction La Vegas. Le paysage défile. J'aime ce temps de voyage : je passerai des heures dans ce bus à ne rien faire d'autre que me remplir les yeux de la vue, presque sans penser. Juste regarder, et apprécier le temps qui s'écoule si lentement, pour une fois !… Cela m'avait fait cet effet-là au Maroc, dans la vallée du Draa. Je regrettais juste qu'il y ait la clim, car j'aurais aimé être écrasée par la chaleur qui rayonnait du paysage… Rouler, rouler, et me remplir de l'instant, jusqu'à en être saoule.

Robert est un très bon guide, il aime ce qu'il fait et le fait bien. Il est dithyrambique et passionnant. Il nous parle de son pays d'adoption (il est ici depuis 23 ans) avec beaucoup de chaleur et d'enthousiasme. De temps en temps il s'arrête et se grille un pétard. Les gens du groupe gloussent en voyant ça, et se chuchotent des trucs avec des airs de conspirateurs. C'est dingue… Il vient souvent au fond du bus pour parler avec nous. Il nous explique, au passage, qu'il se fait prescrire son herbe en traitement de son hyperactivité. Ca m'étonne pas !… J'aime bien l'odeur, et puis ça me rappelle des souvenirs…

Nous arrivons à Las Vegas de nuit. Ca brille de partout. On loge au "four queens", un hôtel immense à la façade couverte de petites lampes colorées et clignotantes comme celles des fêtes foraines, avec des milliers de chambres (je ne me souviens plus combien). On traverse les salles de jeux pour accéder aux ascenseurs. Il y en a des dizaines, ainsi que des couloirs à n'en plus finir. C'est ahurissant. Des gens de tous les styles sont pendus aux machines à sous : des jeunes, des vieux, des bien fringués, des "craspouilles". Tous ont l'air fasciné, parfois blasé. Certains ont l'air de franchement s'ennuyer. Je les comprends. Je m'ennuierais à mourir si on me demandait de tirer le levier d'un de ces trucs. Il faudrait me payer cher pour que je perde ne serait-ce qu'une minute à ce genre de chose. Même pas envie de m'y frotter "juste pour dire que je l'ai fait".

Robert nous fait visiter la ville. On se promène dans des hôtels : le Bellagio, avec un jardin intérieur superbe, créé par un artiste dont j'ai oublié le nom, le Venezian avec sa place Saint Marc miniature, ses gondoles naviguant sur une eau bleu turquoise empestant le chlore, menés par des gondoliers poussant la chansonnette pour des couples de touristes hilares. Le plafond est un grand ciel bleu peint très réaliste, la lumière reproduit celle du jour. C'est complètement… irréel... Qui plus est je perçois tout à travers un voile opaque de fatigue et un mal de crane lancinant. Ca ressemble à un rêve, c'est fantasmagorique… Les boutiques de luxe se succèdent. Des touristes du monde entier se promènent là, qui la tête en l'air, qui se prenant en photo sur le pont des soupirs, sur fond sonore du "fantôme de l'opéra". C'est trop pour moi. Je suis littéralement épuisée et complètement hermétique à tout ça. Il y a trop de bruit, trop de monde, trop d'attractions, trop de clinquant. Ma tête cogne abominablement. L'attraction du volcan-fontaine cracheur de feu est le comble du kitsch. Je m'endors même, assise sur le bord du trottoir, la tête appuyée contre un tronc d'eucalyptus, pendant que tout le monde s'exclame et filme l'événement. Robert fume, un peu en retrait. Je parle un peu avec lui de ses peintures : pendant la saison morte, il est artiste peintre et expose dans des galeries. Il me fait beaucoup penser à mon grand-père, qui peignait lui aussi, en plus loufoque. J'aime ses réactions vives, la façon dont il joue la provoc en apostrophant les membres du groupe, mi figue-mi raison, avant de s'éclaffer. C'est un artiste, un passionné… Il me plait bien, ce type !!



Ultime attraction : à minuit, toutes les lumières de la rue de notre hôtel s'éteignent brusquement et l'écran géant de plusieurs centaines de mètres qui la couvre sur toute sa longueur diffuse un spot vidéo bruyant et laid d'une vingtaine de minutes. Mon mari est épaté. Moi très lasse, complètement vidée.

Dans cet hôtel immense, perdue au milieu des couloirs qui n'en finissent pas, en cherchant le numéro de ma chambre sur des dizaines de portes semblables, je sens la claustrophobie m'oppresser. Je suis montée me coucher seule : mon mari n'a pas résisté à l'appel du jeu, et n'imagine pas quitter Las Vegas sans avoir tenté sa chance. Il passera une bonne heure à jouer 20 $ en pièces d'1 ct… Il reviendra bredouille, mais content (il est toujours content !). Moi, entre temps, j'ai ouvert grand la fenêtre, ai "plongé dans la vue" pendant un moment, puis suis tombée dans les bras de Morphée sans demander mon reste… Les lits, aux US, sont merveilleusement confortables…

Vallée de feu

De jour, Las Vegas perd le peu de charme qu'on pourrait lui trouver de nuit. De la fenêtre de l'hôtel, nous voyons des dizaines de chantiers d'Hôtels, tous plus énormes les uns que les autres. Il parait que l'un deux va comporter 12 000 chambres… Un record. Pour moi, tout cela dépasse l'entendement…



Nous repartons. La ville s'arrête d'un coup, et on se retrouve enfin, brutalement, seuls en plein désert. La terre et les roches sont grises, à perte de vue. Et puis tout à coup, au détour d'un virage s'amorce une ligne rouge. Nous passons dans la vallée de feu, avec ses rochers si particuliers : rouges aux formes rondes. Les strates de la roche ondulent. C'est magnifique. Je respire à grands traits, j'escalade, je cours, je grimpe, je prends quelques photos. Je me régale. Ici, le regard peut porter tellement loin... Il y a de l'air, du vent, du silence, des couleurs chaudes mais sobres. Ca repose l'esprit… Me voilà dans mon élément. Leaven s'inquiète de me voir grimper partout, puis sourit lorsque Robert lui montre que j'ai les chaussures de rando aux pieds. Le petit groupe de jeunes se marrent lorsque l'un d'entre eux lance dans ma direction : "Eh, regardez, c'est Lara Croft !…"



Zion

Zion est en option dans le programme. Robert nous explique que c'est une ineptie et qu'il faut absolument que nous y passions. Pour cela, tout le monde doit payer 10$. Si l'un d'entre nous refuse, personne n'ira. Il sait y faire : tout le monde paye sans broncher.

On traverse un paysage montagneux magnifique. Les roches sont de toutes les couleurs, les aspen arborent un feuillage jaune flamboyant. Les érables sont rouges, la lumière qui tombe du ciel est superbe, diaphane, presque irréelle. Les rivières et les montagnes se succèdent. Pour moi, c'est un paradis, l'extase complète. J'ouvre les yeux de toutes mes forces, et mon cerveau n'est même plus capable de penser autre chose que "que c'est beau, que c'est beau, QUE C'EST BEAU !!!!"…





Arrêt photo. Je rêve… Je n'avais jamais vu paysage si coloré, à la fois sauvage et accueillant. L'idée de ne faire que traverser sans même prendre le temps d'une petite balade sur un sentier me tord l'estomac. J'imagine même fuguer, m'évaporer quelques heures dans le paysage : ils seraient bien obligés de m'attendre, là, non ?

Pour le coup, au moment du départ, mon mari a, lui, bel et bien disparu. Grincements de dents des autres membres du groupe : "Si ça commence comme ça, qu'il faut tout le temps attendre quelqu'un…" blablabla. Je cours et fonce aux toilettes d'où j'extrais mon homme. On galope vers le bus, on arrive essoufflés.







Bryce Canyon

Après ça, je ne me souviens plus bien de l'ordre dans lequel on a fait les visites, et j'ai la flemme de prendre une carte. Peu importe, de toutes façons.

Nous avons passé la nuit d'avant Bryce Canyon à Saint George. C'est une ville peuplée de mormons. J'ai une de leur bible à la maison et on en avait invité deux à manger chez nous, à l'époque où on est était étudiants. On avait pas mal discuté pour essayer de comprendre leurs idées, leurs croyances. On était allés à leur église voir une bande vidéo raconter leur histoire. Ils étaient très gentils et faisaient des cookies excellents. Ils avaient été ravis de manger de la bonne cuisine (en toute modestie). Ca m'a fait drôle de me retrouver sur leur terrain…

Nous avons dormi dans des petits cabanons en bois aux lits toujours aussi confortables, mais dans lesquels nous avons eu froid. Il fait frisquet, dans ce coin. L'air sent la montagne, l'altitude. Au matin, nous assistons au lever du soleil : il émerge d'une lointaine montagne, au bout de l'interminable route. Tout est silencieux… moment d'éternité…



En arrivant sur le parking, près d' "Inspiration point", Robert nous suggère, afin de nous ménager le plus grand effet de surprise possible, de quitter le bus et de le suivre sur une centaine de mètres en s'empêchant de regarder autre chose que le sol. Je ne savais pas du tout ce que nous allions trouver (c'est vrai, je n'ai fait volontairement aucune recherche sur les sites que nous allions voir, pour ne rien attendre de précis). J'ai donc fait ce qu'il suggérait, amusée et suffisamment motivée pour ne pas tricher. Les mains en œillères, j'ai scruté le bitume jusqu'à-ce qu'il nous dise "Allez-y" et alors là… Ca a été un vrai choc !!

Mon cœur s'est serré dans ma poitrine. J'étais littéralement pétrifiée. Mon mari, lui, avait les larmes aux yeux. On était incapable de dire quoi que ce soit. Autour de nous, les gens s'exclamaient "Whoua !! Ma-gni-fi-que !!"

Jamais je n'aurais cru qu'un paysage pareil puisse exister.

Quel paysage… incroyable !!... Quelle beauté, quelle immensité, quelle profondeur, quelle étrangeté ! Quelles couleurs ! Quelle lumière se dégage de cet endroit ! J'étais subjuguée, fascinée. Que n'aurais-je donné pour pouvoir passer plusieurs jours à arpenter les sentiers que l'on apercevait de loin slalomer entre les rochers et les sapins immenses, dormir à la belle étoile à même le sable et s'éveiller au matin alors que s'enfuit l'ombre de ce cirque extraordinaire…





Lake Powell

Nous avons vu peu de chose du Lake Powell. Le survol en avion était cher, ce n'était pas prévu dans notre budget, donc nous sommes restés au sol. Le temps était maussade, il parait que la vue de l'avion était sympa… Comme il n'y avait rien d'autre à faire, nous avons passé le temps en visitant un supermarché… Marrant, de voir ce que consomment les américains : les galettes pour fajitas vendues par paquets de 100, les sauces pour glaces, les gâteaux flashy version Halloween...

Monument Valley

Monument Valley reste mon plus grand souvenir, tout comme le voyage à travers la réserve indienne. Ce lieu semble avoir une âme et il en émane une ambiance très particulière. J'ai eu l'impression d'y toucher du doigt la notion de "la terre" : terre habitée, terre d'appartenance.

En traversant les territoires indiens, ces steppes vert de gris parsemées de cactées, ces prés immenses où paissent des chevaux en liberté, encadrés de roches sombres, j'étais un peu frappée de stupeur. Le front collé à la vitre, je ne décollais pas du paysage. J'aurais aimé que tout le monde se taise … Ne réalisaient-ils pas où nous étions ?



Sans cesse, je voyais des images de la vie qui avait dû s'écouler ici, il y a seulement quelques siècles. J'allais marcher dans leurs pas, je découvrais leurs terres. Combien étaient passés ici, chassant, vivant, simplement, avant que l'homme blanc vienne les décimer ?… J'avais du mal à respirer, j'avais envie de pleurer, sans tout à fait comprendre pourquoi.

Et puis nous sommes arrivés sur le site par la route où Forest Gump s'est arrêté de courir, un beau jour. Je comprends mieux pourquoi les photos de Monument Valley sont si connues et servent à illustrer tant de CD et de livres. Une ambiance très "spirituelle" de dégage d'ici. J'ai du mal à trouver les mots pour en parler.

Juste avant de descendre, Robert nous annonce que nous avons tous droit à une visite du site en 4 x 4 conduits par des indiens, et un barbecue au pied des roches. Il ajoute "Sauf pour un couple, mais ça va sûrement s'arranger…" et v'là-t-y pas que le couple en question, c’était nous !… Les seuls à pas avoir la carte fidélité carrefour qui donne droit gratuitement à l'excursion et à pas avoir lu le paragraphe détaillant ce point dans le fascicule ! Damned !! … Tout le monde compatit "Oh, c'est ballot !!"

Enfin, tout s'achète, et 40 dollars plus tard on grimpe nous aussi dans les camionnettes 4 x 4 qui nous emmènent au milieu du paysage.

Ce dernier est d'une beauté pénétrante et d'une luminosité incroyable. D'après Robert, les indiens pensaient (et pensent peut-être toujours) que l'humanité a émergé au cœur de cet endroit. Je ne sais pas si c'est vrai, mais l'ambiance qui se dégage de ces lieux est vraiment particulière.



J'ai, une fois encore, l'estomac qui se retourne à l'idée de repartir. Je me jure intérieurement de revenir, un jour, et de rester là le temps au moins de pouvoir y assister à un lever ou coucher de soleil…

Le pique-nique offert par les indiens est bien rodé : on fait la queue pour aller chercher notre plateau repas qui comprend un steak, des haricots, un peu de salade iceberg (comme celle des hamburgers) et une galette de blé. C'est plutôt bon. Pendant que tout le monde s'attarde sur les tables en tapant la causette, je m'éclipse, seule avec mon appareil photo. Je ne sais pas si j'ai le droit de m'éloigner : dans un bouquin j'avais lu que les indiens n'appréciaient pas du tout qu'on sorte des sentiers balisés. Mais je prends le risque. Ils ne vont pas me scalper pour me punir, et vu comme ils sont obèses, je cours sûrement bien plus vite qu'eux !… Je contourne un monolithe immense. Le paysage s'étend, magnifique, éclairé par un soleil radieux. Quelles couleurs !!... Le rouge ocre de la terre se marie à merveille avec le vert de gris des quelques arbustes, le gris clair du tronc des arbres (je ne me souviens plus du nom de la variété : ce sont des troncs très ridés qui se torsadent en poussant). Dans le sable rouge, parfois, il y a des empruntes d'animaux.

J'ai d'ailleurs l'occasion d'apercevoir un chipmunk. Sûrement a-t-il l'habitude des touristes, car il ne semble pas très apeuré. Clic ! Une jolie photo dans la boîte… Je me lance dans l'ascension d'un terre-plein, à quatre pattes, et admire la vue d'en haut. Je vois arriver un camping-car… Ca alors ! Il est français !! Il s'arrête et le conducteur descend pour grimper juste à côté de moi. On se sourit. Sa femme sort et gueule que c'est dangereux, et que "chériiii redescend s'il te plait… allez arrête tes conneries…" Il soupire et reste là, la main en visière, pour regarder autour de lui. Dépitée, sa femme remonte dans le camping car.

Je finis par retrouver le groupe qui n'a pas bougé, alors que plus d'une heure s'est écoulée depuis que je les ai quittés. On remonte dans les 4x4, direction : la boutique de souvenirs…

Je HAIS les boutiques de souvenirs. Je les hais parce que c'est une arnaque totale : tout est fabriqué en Chine, et puis parce qu'on y passe des heures précieuses que j'aimerais cent mille fois mieux passer à profiter du site, en marchant simplement… Ce gâchis de temps et d'argent m'horripile. Alors je reste à l'extérieur, j'attends en discutant avec Robert ou en observant les symptômes de mes acolytes touristes pris de fièvre acheteuse galopante.

Ce fut un arrachement douloureux, pour moi, de quitter cet endroit.

Un terme me vient, en anglais, qui me semble convenir parfaitement pour le qualifier : "Peacefull"… Maintenant, lorsque j'ai les nerfs en pelote pour une raison ou une autre, que j'ai peur ou que je me sens mal, je replonge mentalement dans la quiétude quasi mystique que j'ai ressentie là-bas. Je me visualise, en haut de ma butte de terre ocre, baignée de soleil et bercée par un vent léger, le regard embrassant ces merveilles de la nature…







Grand Canyon

Sur la route :



Ce que j'ai préféré, lors de notre découverte de Grand Canyon, c'est la découverte, justement. Du parking, nous avons emprunté un petit chemin goudronné à travers bois, où on pouvait admirer quantités de ces arbres fascinant, torsadés aux troncs gris dont j'ai oublié le nom. Et puis d'un seul coup d'un seul, à travers les branches, j'ai commencé à entre-apercevoir de la couleur, de la brume… Encore quelques pas, et VLAN ! D'un seul coup la vue m'a giflée avec une formidable intensité.

J'ai déjà dit que j'aime les grands espaces, je crois. Là-bas, je m'en suis gavée, remplie jusqu'à la lie. A force de respirer tout cet air à grands traits, j'avais la tête qui tournait. J'étais ivre. Ivre d'immensité, ivre de grandeur, ivre d'étonnement… Où que mon regard se pose, j'étais fascinée… émerveillée…



Dans mon euphorie, j'avançais très près du bord du précipice. Je m'imaginais plonger, tête la première, dans cette faille grandiose. Je pense à "Telma et Louise" : chouette endroit, pour se suicider !... J'ai toujours été sensible à l'appel du vide, et l'envie d'oser un vol plané me hantais tellement violemment, perchée sur mon rocher, que je me suis prise calmement par la main pour, raisonnablement, fuir la tentation d'un acte somme toute assez déraisonnable…



La balade fut vraiment agréable, mais elle a duré quoi ? Une heure, une heure trente ? Vraiment pas assez, ça c'est certain. Comme j'aurais aimé prendre le temps de descendre au fond du canyon, d'arpenter le site pendant des jours et des jours, m'en imprégner… Mais non, il fallait se dépêcher car deux gars du groupe ont pris l'option "survol en hélicoptère" et nous avons du les emmener à l'héliport. Pendant ce temps, Robert nous a emmenés voir un film sur grand écran, racontant la découverte du canyon et nous permettant de plonger virtuellement au fond des failles… C'est beau, c'est sûr, mais je me suis sentie complètement ridicule d'être là, devant cet écran, à quelques pas du site réel. Non de non, pourquoi n'y a-t-il aucune option "randonnée" dans ce circuit ? Pas assez cher ? Ah, ça, on ne m'y reprendra plus !…

A la sortie du film, nous nous retrouvons comme par hasard dans une boutique de souvenirs. Je maudits les voyages organisés de toute ma frustration et sors, seule, ruminer mon impuissance.





Calico

Sur la route : Désert Mojave (et un train de 2 km de long tiré par 4 locomotives...)

Robert nous a mis de suite au parfum "Ceux qui trouvent que Calico est un attrape-touriste sont de petits snobinards". Et bien soit, alors j'en suis, sans complexes. Je n'ai pas compris… Calico est sensée être une ville fantôme… Or de la ville d'origine, il ne reste pratiquement rien. Tout est bidon, ou presque. On a droit à la totale : enfilade de boutiques décorées monstrueusement pour Halloween, à l'entrée de laquelle trôle une énorme citrouille gonflable. Entre la petite école en bois style "petite maison dans la prairie" et le petit train de la mine, je ne sais pas ce qui fait le plus kitsch...



Ce qui m'agace, en fait, n'est pas tant cette gabegie d'amusements gentillets, ce toc, ces flonflons… C'est plutôt qu'à cause de tout ça on passe si facilement à côté de l'essentiel !… Comment se plonger dans le passé, essayer d'imaginer ce qu'était réellement la vie, ici, du temps des chercheurs d'or, au milieu de ce tintouin de fête foraine ? Des gens ont vécu ici, ont souffert peut-être. Personnellement, j'aurais mis l'endroit en valeur autrement. Chacun son truc.



Enfin, de toutes façons, je n'ai pas eu beaucoup le temps de me poser des questions : nous avions pour consigne de nous dépêcher afin d'arriver au restaurant avant un car de coréens, sous peine de ne plus rien avoir à manger (!!). Donc à midi tapante tout le monde est dans le bus… Ah, mais non, manquent deux dames à l'appel !! On les attendra 20 minutes : le groupe ne cache pas son animosité, les pauvres sont grillées jusqu'à la fin du séjour ! Et tout ça pour des babioles chinoises à acheter, encore…

Nous arrivons malgré tout au restau avant les coréens. Mais l'ambiance est tendue : une escarmouche éclate entre les deux dames retardataires et un couple genre "je sais tout, j'ai tout vu" (tous les ans ils font un voyage carrefour, depuis 20 ans !), ils se prennent la tête avec virulence pour une histoire de places. Ah, qu'est-ce qu'on se marre !!

Sequoia national park

Nous partons pour la Sierra Nevada : la route se met à grimper au milieu d'une forêt splendide éclairée par les magnifiques couleurs de l'automne. Soudain, nous émergeons en plein soleil : devant nous s'étale, à perte de vue, un mer blanche de nuages. C'est féérique. Du coup on a droit à un arrêt photo non prévu !

Le parc national des séquoias géants mériterait bien sûr qu'on y marche, qu'on y dorme, qu'on y vive, qu'on y passe du temps. Je m'y suis bien plu, pendant les trois heures sur place : 1 heure de balade dans les sentiers balisés, et deux heures de pique-nique pendant lesquelles je me suis sauvée. Partie droit devant moi, j'ai marché silencieusement quelques temps dans la forêt et suis restée longtemps sans bouger, à me faire oublier pour pouvoir observer les chipmunks tout à mon aise.

J'ai pu, à ma manière, profiter de la beauté et de la tranquillité du lieu. C'était tellement… comme j'aime !! Et ce silence peuplé par les seuls bruits de la nature… Il était si bienfaisant qu'il m'a fallu du temps pour réaliser que je n'entendais plus aucun bruit humain : aucun moteur, aucun rire. J'ai compris soudain que je m'étais vraiment beaucoup éloignée, et que je ne savais pas du tout où j'étais. En voulant revenir sur mes pas, je n'ai même pas été fichue, compte tenu de mon pitoyable sens de l'orientation, de savoir dans quelle direction aller… Et puis m'est revenue brusquement la mise en garde que Robert nous avait fait concernant la présence d'ours, par ailleurs spécifiée sur chaque poubelle de l'aire de pique nique. Croiser un animal de cette taille doit être intéressant… mais je n'étais pas tellement rassurée. A vouloir jouer les exploratrices solitaires, je me suis tout bonnement et simplement perdue... Bref. Donc j'ai couru un peu dans tous les sens, au hasard, en essayant de retrouver un chemin. Et puis, après quelques longues minutes, j'ai entendu, venant de très loin, le son du sifflet de Robert qui battait le rappel de son troupeau…

Lorsque je suis arrivée au bus, très en retard, essoufflée, en nage et rouge comme une pivoine, je m'attendais à des remarques acerbes, et j'ai eu la surprise de constater que tout le monde - ou presque - me souriait d'un air attendri : mon mari leur avait expliqué, pendant le repas, avec le regard humide d'affection dont il a le secret (je le connais !), à quel point j'étais sauvage et avais besoin de mon quota de silence et de solitude.

La mer de nuages

Les racines d'un sequoia déraciné





L'intérieur d'un arbre mort





Golden Hills

Ce paysage est fabuleux. Je n'aurais jamais imaginé ça : des collines toutes rondes, à perte de vue, désertes et couvertes d'herbe dorée !! De temps en temps, au creux de ce giron étonnant, surgit un arbre à l'allure fantomatique sur fond de ciel gris. Magnifique.





San Fransisco

Pas grand chose à dire sur San Fransisco, déjà parce que c'est une ville et que je ne sais pas parler des villes en général. C'est chouette parce que ça monte et ça descend tout le temps, les rues sont toutes penchées, et puis à cause de la mer. Et puis j'ai bien aimé la cathédrale Sainte Marie.

C'est très grand, San Fransisco. On a couru pendant une heure, avec Gilles et Nathalie, rien que pour passer du pier 34 au pier 39, alors qu'à vue de nez, sur la carte, ça avait pourtant l'air d'être très proche…

La baie est jolie, dans la brume, et puis j'aime bien les embruns, les lions de mer et leurs "aboiements", les vols de pélicans …

Sinon dans la ville même, je suis tombée nez à nez avec un mec qui se piquait dans un abri de bus… Ca fait bizarre… Et puis je n'étais pas à l'aise, d'une manière générale. La ville, la foule, le bruit, les monuments, aussi intéressant que ce puisse être sûrement, ça me laisse toujours un peu de glace. Je m'y ennuie plus qu'autre chose. Nous trainons tout l'après midi dans les rues, visitons quelques endroits intéressants comme le musée d'art moderne, et faisons les boutiques avec Gilles et Nathalie qui veulent ramener une paire de Converse à chacun de leurs six enfants…

Le lendemain : dernier repas dans une cafet kitsch à souhait. Nous sommes encore avec Gilles et Nathalie. J'en ai mare du thé infect que je bois depuis le début du séjour, alors en guise de dernier en-cas je m'offre un énorme crumble aux pommes tiède avec glace au lait, cacahuètes grillées et montagne de chantilly, histoire de finir les dollars qui nous restent. Mais cette merveille sucrée est à peine entamée qu'on vient nous arracher de nos sièges : Allez, faut pas traîner, on décolle !! Soit… avant que j'aie eu le temps de dire ouf, ni une, ni deux, la serveuse me verse tout dans un gobelet en polystyrène et me file cuiller et serviettes en papier pour la route, avec un grand sourire. Ils ont l'esprit pratique, ces américains.

Le toit de la cathedral Sainte Marie.

Le golden Gate Bridge, évidemment

Contraste...



Robert nous quitte à l'aéroport : nous sommes son dernier groupe de la saison et il s'envole pour Phoenix. Il a les larmes aux yeux. Il ne joue pas la comédie je crois : ce type est un grand sensible, c'est une évidence. Le groupe l'ovationne, et j'applaudis moi aussi avec force : il restera dans ma mémoire. Je lui souhaite une chouette vie…

Pendant le voyage du retour, "Madame je sais tout" est à côté de moi, accaparée pas Madame "Si vous saviez comme j'ai souffert", qui lui raconte sa vie en large et en travers, pendant au moins trois heures. Quoi que je fasse, je ne peux pas ne pas entendre et capte quelques bribes de conversation. L'autre compatit, y va de son petit conseil, flatte et caresse dans le sens du poil, et dès que la malheureuse à tourné le dos, elle se tourne vers moi, et me dit d'un air profondément agacé : "Non mais y'en a vraiment qui pensent qu'on n'a que ça à faire d'écouter leurs petits malheurs… Comme si elle était la seul à avoir des problèmes !... pfff…". Son aveu d'hypocrisie est tellement inattendu, pour moi, que j'en ai la chique coupée… Du coup je ferme les yeux et fais semblant de dormir, des fois qu'elle ait envie de continuer à me parler.

Nous survolons Londres à nouveau : j'ai une pensée pour mes deux petites sœurs qui y sont en vadrouille au même moment : peut-être voient-elles l'avion passer, d'en bas, sans savoir que je suis à l'intérieur ?…

Vol jusqu'en France. Mon mari dort. J'ai, enfin, une place contre un hublot, et lutte pour garder les yeux ouverts. Le soleil filtre entre les nuages, c'est joli, tellement paisible… C'est toujours accueillant, de revoir le sol français : les routes sinueuses, les petits chemins… Rien à voir avec le damier rectiligne qui quadrille le paysage américain. Les champs semblent minuscules, tout y est à échelle humaine, avec un charme désuet. Le contraste est grand.

Tout le monde est fatigué, on se sépare à la va-vite. Mon mari refuse de donner ses coordonnées aux membres du groupe, il joue franc-jeu et leur dit "je sais très bien qu'on ne se recontactera pas". Ils le regardent, un peu gênés… Je me contente de sourire. Nous faisons encore un bout de chemin avec Gilles et Nathalie, avant de les quitter eux aussi. Depuis octobre, on les a revus, deux fois déjà, on partage une amitié basée sur des affinités nombreuses, croisées, et parfois surprenantes… C'est rare ! On a ramené des amis dans nos valises !…

Le temps de rentrer chez nous, nous avons trois heures pour recouvrer nos esprits et réintégrer notre vie quotidienne : les enfants, le travail, la maison… Ca fait tout drôle.

Durant le trajet, on ne parle pas beaucoup. On ne parle pas tellement en général : on se connait par cœur, on n'a guère besoin de mots entre nous. On est tous les deux dans le même état : fatigués, et bien décidés à repartir le plus vite possible.
Retour d'Ouzbékistan: informations pratiques (mai 2008) English translation pending
by Ddpn · 2008-05-19 · 17 replies
Après 18 jours passés en Ouzbékistan, je vous livre un Best Of en photos de ce séjour: http://www.ddpn.net/textfr/uzbekistan2008/uzbekistan.html Mais aussi quelques informations pouvant vous aider à préparer votre futur voyage dans ce fabuleux pays tant par les sites mythiques de la route de la soie que par son peuple, la vraie découverte de ce voyage. Donc voici pêle-mêle quelques informations utiles: En Mai 2008, 1 EUR = 2, 050 soums, 1 USD = 1, 315 soums (voire 1, 370 soums au marché noir à Bukhara) Ci-dessous les Soums deviennent S Vie courante 1 bouteille d’eau : 500 S en règle générale voire 600 à 700 S par endroit. 1 soda (bouteille en verre de 300ml) : 300 S Glaces : environ 200 à 400 S selon le cornet Shashlik : 500 S pièce au bazaar ou dans des restaurants populaires Ticket de bus : 200 S Ticket de metro à Tashkent : 300 S Transports Vols intérieurs Uzbekistan Airways. J’ai effectué le vol Tashkent – Nukus sur un Antonov datant du début des années 60. Expérience assez atypique où on remet son destin à qui de droit pendant 2h30. En l’occurrence, j’étais tellement fatigué par mon long trajet depuis Luxembourg que j’ai dormi pendant tout le vol. Et puis en étant dans un pays musulman, on se laisse aller à un salvateur Inch’Allah avant le décollage. Ceci dit, il y a des vols pour toutes les villes importantes mais aussi entre Samarcande et Fergana (2 fois par semaine). Pour plus d’infos c’est par ici : http://www.uzairways.com/services.aspx Le moyen le plus pratique de circuler dans le pays est à l’aide des taxis collectifs. Ceux-ci sont plus rapides que le bus et les distances sont relativement courtes (en règle générale comptez 4-5h pour relier les principales villes du pays entre elles). Taxis collectifs (base 4 personnes) Urgench – Bukhara : 15, 000 S par personne (pour info, les 3 locaux avec moi ont payé 20, 000 S la place, il devait vraiment vouloir m’avoir le chauffeur pour me brader la place) Samarcande – Tashkent : 50, 000 S le taxi. Durée : 4h Tashkent – Fergana : 60, 000 S le taxi. Durée : 4-5h pause incluse Kokand – Fergana : 3, 000 S par personne Taxi en ville Tashkent Utiliser les taxis pirates (toute voiture est un taxi en puissance !!) Petite course en ville : 1, 000 S Longue course (style de l’hôtel Orzu à la tour TV) : 2, 000 S Samarcande De la gare ferroviaire au Registan : 4 à 5, 000 S dans un vrai taxi Microbus En règle générale, dans les villes le tarif varie de 200 à 300 S peu importe la distance. Regardez ce que les autres passagers donnent pour vous donner une idée du tarif à payer. Pour les sites proches des villes, le tarif est généralement de 300 S Quelques numéros de minibus importants et non mentionnés dans le LP : Kokand : N°2 relie le bazaar au centre ville (Khan palace) pour 200 S Andijon : N°33 pour relier Yaangi Bazaar à Kolkhozny Bazaar à 200 S ou n°222 pour relier Yaangii Bazaar à Jahon Bazaar Autres transports (bus ou minibus) Nukus – Kongrad : 3, 500 S en minibus Kongrad – Moynaq : 1, 500 S en bus (dans Moynaq, il faut rajouter 200 S pour aller à l’hotel) Moynaq – Nukus : 3, 500 S en bus (départ 9h, durée 3h30) Nukus – Urgench : 4, 000 S en bus (durée 3h, départ devant l’hôtel Tashkent à Nukus) Urgench – Khiva : 300 S en trolleybus (durée 1h, voir mes signets Google Earth) Khiva – Urgench : 1, 000 S en voiture (durée 20-30 minutes, départ depuis la porte Nord, les ouzbeks vous repèreront !!) Fergana – Rishtan : 600 S en minibus Fergana – Andijon : 1, 500 S en minibus Fergana – Margilan : 400 à 600 S selon le véhicule (voiture ou minibus) Train Bukhara – Samarcande 3 types de classe : 8, 000 S, 13, 000 S ou 45, 000 S. Durée 3h. Si vous prenez votre billet en agence en ville, ajoutez 5, 000 S de commission par billet sinon arrivez tôt à la gare car le train est très demandé et les places partent vite. J’ai du prendre le second tarif. Logement Nukus Jipek Joli Hotel – 15 USD + petit déjeuner A deux pas du musée Savitsky. L’hôtel possède une immense yourte dans la cour. S’ils sont complets on vous proposera une chambre dans la petit musée juste à côté. Le staff fournit des infos limitées. Moynaq Oybek Hotel – 10, 000 S + 2, 000 S pour le repas du soir. Le propriétaire est très sympa. Il parle 2/3 mots d’anglais sinon c’est russe ou kazakh pour les amateurs. Le repas du soir est une très bonne idée vu l’absence de restauration dans la ville. Khiva Islambek – 20 USD + petit déjeuner Propre et calme mais manque de charme. Avec le recul je lui aurai préféré le Ganijon Afandi qui proposait une single à 10 USD + petit déjeuner mais salle de bain séparée. Emplacement superbe, juste derrière Pahlavon Mahmud Mausoleum. Bukhara Nazira & Azizbek – 10 à 15 USD + un copieux et excellent petit déjeuner A deux pas de la place Lyabi Hauz. La patronne est super sympa comme le jeune qui est là en journée. Ils vous offrent le thé à chaque instant. Un de mes meilleurs souvenirs d’hôtel en Ouzbékistan. Samarcande Bahodir B&B – 10 USD + petit déjeuner relativement copieux Très bien situé à 500m du Registan. C’est le repère de tous les backpackers de la ville. Le staff est très sympa là aussi même si vous réveillez deux soirs de suite le veilleur en rentrant après minuit !! Fergana Golden Valley Homestay – 10 USD + un tout petit petit déjeuner (2 œufs, thé et pain dur de la veille) Assez difficile à trouver si je n’avais pas été aidé. La patronne est un peu près de ses sous et demande chaque matin à régler la nuit précédente. Elle a du avoir peur que je laisse toutes mes affaires et ne revienne jamais. Néanmoins, pas loin du bazaar et occasion de vivre chez l’habitant dans une barre d’immeuble. Tashkent Orzu Hotel – 32 USD la single + copieux buffet. http://www.orzu-hotels.com/ Une excellente équipe gère l’endroit avec une qualité très professionnelle. L’emplacement est très très bon avec un café internet à 500m et un métro à peine plus loin. L’agence d’Uzbekistan Airways est juste après le café internet. Divers Tashkent : Une place au Alisher Navoi Opera & Ballet Theater vous coutera 8, 000 S. Les spectacles ont lieu quasi tous les jours sauf les lundis. C’est un pur régal que d’assister à l’un d’entre eux. Passez le matin après 10h pour réserver votre place. Essence. Voici les tarifs au station service lors de mon séjour : Diesel : 825 S / litre Essence 91 : 915 S / litre Si vous avez des questions n'hésitez pas, on est quelques uns à y être allés et à fréquenter ce forum. Il y a déjà le post lancé par Christophe aka Chomp: http://voyageforum.com/v.f?post=1717977

Have fun !!!!
Aéroport CDG: temps entre le terminal 2F et et le terminal 1? English translation pending
by Francis2 · 2008-05-19 · 39 replies
Bonjour,

Le jeudi 3 juillet 2008 nous prenons depuis CDG un vol Air Canada à 11h40 pour Toronto (continuation sur San Francisco). Le vol part depuis le terminal 1 mais nous avons un vol d'apport depuis Genève qui arrive au 2F. Nos bagages seront déjà pris en charge par les services au sol. Combien de temps faut-il compter entre les 2 terminaux ? On marche ou en navette ? Je dois -sous peu- réserver ce vol d'apport mais ne sais pas si je peux courrir le risque de prendre celui qui arrive à 10h10 ou plutot celui avant (arrive 8h40). Merci de me donner des indications, si possible.

Francis, Genéve
Circuit organisé du 1er au 13 juin au Vietnam English translation pending
by Kak · 2008-05-16 · 13 replies
Bonjour à tous

Après moultes tentatives (depuis 2007), on part enfin au Vietnam du 1er au 13 juin (halleluyah!) Nous avons un circuit organisé du nord au sud en passant pas le centre sur deux semaines, je sais c'est bien "touristes" mais les conditions tarifaires sont assez exceptionelles

J'ai cru comprendre que juin n'était pas forcèment non plus la meilleure période mais bon là encore cela fait tellement longtemps qu'on veut partir qu'on ne fait pas les difficiles !

Voilà j'ai résumé un peu, maintenant je viens ici car nous sommes ouvert à tous les conseils des habitués afin de profiter de ce séjour au maximum car on espere bien ne pas coller au baskets de notre groupe toute la journée ;) donc n'hésitez pas à nous communiquez le guide du vietnam pour les nuls via vos petits trucs utiles, recommandations, etc...

Merci d'avance à tous ceux qui me répondront ! A+ KaK
"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
by Geob · 2008-05-15 · 81 replies
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates. Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase : Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes... Impardonnable ! Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale ! Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande : ....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman. (mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Brésil: vols internes, Amazonie, parc de Lençois English translation pending
by Gb59 · 2008-05-15 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je vais passer 2 mois cet été au Brésil. Je suis en train de penser à mon itinéraire et je me pose quelques questions... si vous aviez la réponse à l'une d'entre elles...

BIllets d'avion: Pour les vols internes, est-il mieux de les réserver avant mon départ de France ou il est possible de les réserver du jours au lendemain au Brésil? N'est-ce pas beaucoup plus cher? Je pense avoir besoin d'un Brasilia/Manaus et d'un Belem/Sao Louis ou Fortaleza.

Amazonie: Je vais arriver en Amazonie à Manaus. Là j'hésite entre 2 options. Soit faire une excursion de quelques jours au départ de Manaus (avez-vous des agences à me conseiller et une idée du tarif d'une telle excursion), soit prendre le bateau de Manaus à Belem en m'arrêtant éventuellement à Alter do Chao. Qu'ne pensez-vous? Combien de temps cela prend-il?

Parque de lençois: Quelles sont les solutions pour visiter le parc? Existe-t-il des "tours" organisés au départ de Fortaleza ou est-ce seulement de Sao Louis? Si oui avez-vous une idée du prix et du temps que cela demande?

Bonne journée et merci d'avance pour vos réponses!
Notre circuit de six semaines aux Etats-Unis English translation pending
by Zoee5 · 2008-05-14 · 11 replies
Bonjour ! Nous partons le 5 juillet pour 6 semaines aux Etats-Unis. Tout est déjà reservé mais voici notre circuit pour que vous puissiez nous donner votre avis ou vos conseils :-)

5 juillet : Genève-New York 6 juillet : New York 7 juillet : New York 8 juillet : New York 9 juillet : New York 10 juillet: New York 11 juillet: New York 12 juillet : New York-Philadelphie ( BUS) 13 juillet : Philadelphie 14 juillet : Philadelphie-Washington (BUS) 15 juillet : Washington 16 juillet : Washington-Chicago (TRAIN) 17 juillet : Chicago 18 juillet : Chicago 19 juillet : Chicago 20 juillet : Chicago 21 juillet : Chicago-Denver 22 juillet : Denver (LOCATION VOITURE) 23 juillet : Denver 24 juillet : Denver 25 juillet : Denver 26 juillet : Denver-Glenwood Springs (VOITURE) 27 juillet : Glenwood Springs 28 juillet : Glenwood Springs-Moab (VOITURE) 29 juillet : Moab 30 juillet : Moab-Monument Valley (VOITURE) 31 juillet : Monument Valley 1 août : Monument Valley-Page (VOITURE) 2 août : Page 3 août : Page-Grand Canyon (VOITURE) 4 août : Grand Canyon 5 août : Grand Canyon-Las Vegas (VOITURE) 6 août : Las Vegas 7 août : Las Vegas 8 août : Las Vegas-Los Angeles (VOITURE) 9 août : Los Angeles 10 août : Los Angeles 11 août : Los Angeles-San Francisco (VOITURE) + nuit au milieu du trajet 12 août : Los Angeles-San Francsco (VOITURE) 13 août : San Francisco 14 août : San Francisco 15 août : San Francisco 16 août : Retour à Genève

Merci d'avance 😉
Itinéraire dans le Vermont / Green Mountains (Etats-Unis) English translation pending
by Jails · 2008-05-09 · 23 replies
Je suis en train de préparer mon tour de Nouvelle Angletterre et j'ai beaucoup de mal à tracer mon itinéraire dans le Vermont. Je rentre par le Nord-Est depuis les White mountains et j'en sors au Sud pour aller vers Pittsfield/Stockbridge, mais entre deux je ne sais pas trop par où passer... Si vous avez un itinéraire à me conseiller, ou à défaut les coins à ne pas manquer...Merci
Manière particulière pour allier travail et voyage? English translation pending
by Kbr · 2008-05-05 · 32 replies
salut,

je suis un jeune de 22 ans et comme beaucoup de personne de cet âge, une de mes questions récurrente est "qu'est ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie?"

heureusement j'ai trouvé la fameuse réponse de cette fameuse question, et ce fut VOYAGER

mais pour voyager, il faut ds sous, et pour avoir des sous il faut travailler (quel philosophe je suis!)

donc voilà, se pose le problème du travail, et surtout comment faire pour l'allier avec le voyage.

donc mon but serait d'avoir une liberté totale sur mon travail, c'est à dire de le quitter quand je veux (et de le retrouver quand je veux) pour partir à l'aventure quelques mois ou années.

le problème c'est que ce type de train de vie amène à faire beaucoup d'emplois précaires, ou de se retrouver au chomage. J'ai déja fais ça pendant deux ans, ça m'a plu un temps, mais là jecommence à en avoir plein le luc.

donc membres de voyage forum, si vous avez une manière bein particulière d'allier travail et voyage, ou alors une petite astuce à faire partager, etc... ce serait le bien venu.

ma demande tiens un peu du reve puéril irréalisable, mais sait on jamais...yen à peut etre un qui détient la formule magique, encore faut-il qu'il veuille bien la partager.
Langues parlées en Croatie? English translation pending
by FabBoileau · 2008-05-02 · 19 replies
Bonjour!

Je souhaite partir seule pour la Croatie, mais la barrière de la langue m'inquiete un peu. Je sais que les gens parlent le croate, mais est-ce qu'il y a une possibilité de communiquer assez bien avec les gens si je ne parle que le francais et l'anglais?

Merci d'avance!

Fab
Rencontre jeu de piste Paris-rallye dimanche 1 juin 2008 English translation pending
by Lahaut · 2008-04-30 · 222 replies
🙂Les beaux jours sont revenus😏 (en principe !!) Après le marais, le quartier latin et le Louvre (ce dernier organisé par d’autres membres de VF) je propose une rencontre VF par un nouveau jeu de piste-rallye au Père Lachaise pour ceux et celles qui ne connaissent pas ou très peu ce site historique et mystérieux de Paris.

Pour éviter toute polémique😕 (Où je n’entrerai pas !!) que pourrai engendrer cette rencontre dans ce lieu inhabituel (D’ailleurs pour ceux que cela peut gêner, vous ne venez pas et passez votre chemin sur un autre post, voilà tout!) les participants devront avoir un comportement exemplaire digne des voyageurs que vous êtes (ni courir, ni crier, ni monter sur les tombes, etc….) respectant le calme du site, le respect du lieu et le repos des occupants comme de simples visiteurs (Comme on le fait dans n’importe quel cimetière d’ailleurs!!) Si tout le monde respectait ces simples consignes, ce site s’en porterait beaucoup mieux vu certaines dégradations que l’on peut y apercevoir (graffitis sur certaines tombes, vols de bustes, détritus jetés dans les caveaux, vitraux brisés, etc …) Je rappelle que ce cimetière est l’un des monuments les plus visités de Paris (voir photos où certains endroits pourraient faire penser à Tikal ou Angkor pour ceux qui connaissent !).

De plus je pense que tous les habitants (connus, moins connus, inconnus ou partis dans l’oubli) de ce lieu seront contents que vous alliez leur rendre une petite visite amicale.(Cela fait toujours plaisir de recevoir de la visite, n’est ce pas ?)😉.

Pour le déroulement de cette découverte du père Lachaise, toujours même principe que les autres fois, plusieurs équipes de 3 à 6 participants (selon les cas !) vous partirez à pieds (durant 2 ou 3 heures, temps encore non estimé)découvrir, visiter, résoudre, explorer, rechercher les réponses de petites énigmes à déchiffrer.(belle randonnée en vue !) dans un temps imparti.

Ceci est entièrement gratuit mais prendre un stylo avec vous (je fournirai plusieurs plans du site à chaque équipe) Pensez aussi à amener vos pieds entourés d’une bonne paire de chaussures de marche, votre sens de l’orientation, votre bonne lecture de carte, votre esprit d’équipe et un tout petit bout de votre cerveau et de votre logique pour déchiffrer les énigmes.(Pas difficiles du tout !)....🤪???

Cette rencontre sera annulée🙁 s’il n’y a pas un minimum de 6 participants (2 équipes de 3 ) S’il y a une dizaine de participants j’en serai ravi🙂, vu le lieu inhabituel qui peut repousser un certain nombre de membre de VF .

Le lieu et l’heure du RDV du départ sera communiqué une semaine avant (ben oui car il faut bien le préparer car un mois n'est pas de trop pour le peaufiner !!) et le RDV de fin sera soit (cela dépendra de la météo) dans le square de la Roquette à proximité du cimetière (beau temps)ou soit dans un bar de la place Voltaire (chacun devra payer sa boisson mais je pense que la ���bière sera de rigueur ou une …mort subite (bière belge)!!) en cas de temps incertains !!

Voili !! voilou !!!
Quoi apporter aux habitants du Pérou et de la Bolivie? English translation pending
by Dapalu · 2008-04-28 · 40 replies
Re-bonjour,

Que peut-on apporter pour les habitants du Pérou et de la Bolivie. Soit pour une association (en donnant au guide) soit aux personnes que l'on croisent sur le circuit ?😇

Pour le Mexique, Guatemala, Cuba et autres... nous avons apporté des produits hygiéniques (brosses à dents, dentifrice, savonnettes etc.) et matériel papeterie (stylos, crayons, papier etc.).

Merci pour vos réponses, 😄

Dapalu
Lufthansa: escales à Zurich, Francfort ou Munich? English translation pending
by Hft0 · 2008-04-15 · 26 replies
Salut,

je suis sur le point de réserver un vol Bruxelles --> Santiago (Chili) (début octobre 2008) / Sao Paulo --> Bruxelles (+- 10 avril 2009) sur le site de la lufthansa car contrairement à la plupart des agences eux ont déjà les prix pour mon vol retour qui doit se situer +- au 10 avril 2009. Je suis allé voir et les prix sont toujours trop cher mais je m'en sortirai pour moins de 1000€/pers sans passer par Londres ni les USA (rien que ça c'est déjà une bonne chose!).

J'ai quelques questions ... selon le vol choisi je fais l'escale de l'Aller et/ou retour à Munich, Francfort ou Zurich. Mais à chaque fois, et à l'aller comme au retour, pour chacun de ces aéroport d'escale, le délai de correspondance est de +- 1h20.

1. Pensez-vous que c'est jouable de délai de 1h20 ? Je me dis que si sur leur site, pour chaque vol ce délai est prévu c'est que c'est possible sinon il y aurait des variantes et des délais parfois plus longs ... mais ici c'est toujours ce délai qui est mis sur les horaires.

2. Avez-vous déjà réservé sur leur site ?

3. Comment sont les avions pour vols long courrier pour l'Amérique du sud chez Lufthansa? Bien équipé? Tous ?

4. A l'aller les 2 vols qui m'intéressent sont réalisé par la compagnie aérienne Swiss en Star Alliance. Comment sont leurs avions niveau équipement pour le vol (télé centrale? ...)

5. D'après vous, les conditions de poids et nombre de bagages chez Lufthansa sont elles encore valable sur le vol de SWISS "sous-traité" ? Je veux dire que comme je prends le billet chez Lufthansa mais volerais avec SWISS, pourrai-je me retrouver avec des règles de poids de bagages à l'aller différentes de celles du retour ? sur le site de lufthansa je lis: Free baggage allowance on long-haul flights For numerous long-haul flights the Piece Concept applies. This means that every adult passenger may check in up to two pieces of baggage in addition to his carry-on baggage free of charge. Please check the chart below for the allowed weights per piece. First Business Economy

From Brazil to Europe and the Middle East (Return flight, ticket bought in Brazil) 2 pieces, 32 kg each 2 pieces, 32 kg each 2 pieces, 32 kg each

Je suppose que si c'est valable dans un sens ... dans l'autre aussi? Mais je ne comprends pas le sens (pas la traduction hein ! 😛) de Return flight, ticket bought in Brazil)

Voilà ... désolé pour toutes ces questions mais je préfère les poser avant de commander pour ne pas arriver après avec une question de type " j'ai des billets non échangeables mais je voudrais les échanger croyez-vous que c'est possible?" LOL
Les Français mal vus en Chine? English translation pending
by Dpsorg · 2008-04-14 · 47 replies
Bonjour à tous, voilà mon voyage est prévu pour debut mai ... suite aux pb qu'il y a avec le Tibet, je ne me posais pas trop de questions ... jusqu'à vendredi où j'ai vu le zapping : un gars disait qu'il ne faisait pas bon être français en Chine. Ce monsieur qui apparemment y vivait depuis un certain tps se faisait engueuler sans raison dans le taxi, et était "boudé" de ses employés (il tenait un resto je crois) uniquement parce qu'il était français ... vous qui êtes sur place, ressentez vous le même malaise ? les français sont-il mal vus en Chine ? Bon, je ne vais pas dire que je m'inquiéte bien sur ... c'est juste que je me pose la question ... et puis je préfèrerais être préparée si l'accueil n'était pas celui attendu ... Merci pour vos réponse ...

DP
Tarifs des taxis à Paris? English translation pending
by Mipi · 2008-04-12 · 13 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en juillet pour quelques semaines à Paris et nous aimerions avoir une idée des tarifs pour les taxis. Est-ce que quelqu'un pourrait nous indiquer le coût approximatif d'une randonnée en taxi de l'arc de triomphe à disons la butte Monmartre? En général doit-on laisser un pouboire au chauffeur?

Merci à l'avance,
Thaïlande, du Triangle d'or aux Îles Andaman English translation pending
by Peeweeonline · 2008-04-11 · 14 replies
Voyage en Thaïlande, du 21 mars au 06 avril 2008 Climat du monde, voyage superb, Guide sur place 1ere semaine, Marisa, extension ïle Phuket

Les liens en bleu dans le texte ouvrent une nouvelle fenêtre vers les vidéos du voyage. Un album photo complet est disponible sur ce blog dans la rubrique photos.

Jour 1 Lyon-Paris-Abu Dhabi-Bangkok



Après notre acheminement TGV de LYON, embarquement à bord d'un Airbus A330 de la compagnie Etihad (Emirats Arabes Unis). Première bonne surprise du voyage, les prestations sont à la hauteur de ce que nous avons pu lire dans les forums. Vidéo personnelle en classe éco, plateaux repas soignés et hôtesses fuselées ;--) Ça commence bien, dis donc !!!

PS: Détail amusant, la position de la Mecque par rapport à l'appareil s' affiche à l' écran.

Jour 1 Arrivée à Suvarnabumi airport



Le nouvel aéroport international de Bangkok a ouvert ses portes en 2006. Après celui de Hong Kong, il possède le plus grand aérogare du monde (563 000 m2) et la plus haute tour de contrôle (132m) Les différents halls internationaux sont regroupés dans le même terminal sur 7 niveaux, du coup on se retrouve très vite à l' extérieur par un système de tapis roulants (ça change de Roissy et ses km de couloirs !)

Jour 1 hôtel Montien Bangkok Surawongse Road



Premières sensations : une forte chaleur moite, étouffante et surtout l'odeur de la pollution, nous ne pensions pas qu' elle serait si forte... Le shuttle est archi-climatisé (comme aux usa) et c'est dans une fraîcheur relative que nous découvrons nos premières images de Thaïlande. Les grandes artères routières sont presque toutes aériennes, d'où l' impression qu' il y a la ville d'en bas, les bicoques aux pieds des affiches publicitaires surdimensionnées ... et celle d'en haut dans les buildings luxueux des quartiers d'affaire. Installation à l'hôtel (somptueux, c' est un 4*, nous avons été surclassés pour des raisons de dispo) Après le repas nous mourons d' envie de faire Bangkok by night, mais la fatigue nous rattrape au bout de quelques mètres dans le parc de l' hôtel. (en plus l' humidité de l' air a fait gonfler le brushing de Flo, elle peste)

Jour 2 réveil sur Chao Phraya River



Au 35ème étage de notre chambre, nous avons une superbe vue sur le Thai farmers bank building et le pont à haubans Rama IX. Après un somptueux petit déjeuner (il y avait même des sushis !) on trace direction le nord du pays. Rencontre avec le groupe, je repère rapidement un des meneurs, Christian Matocq un ancien trafiquant de fromage...

Jour 2 Bang Pa In, Palais d'été du roi



Bang Pa in est situé à 60 km au nord de Bangkok. volonté de Rama IX les styles architecturaux du palais sont multiples : Chinois (photo ci-contre), birmans, thaï et même européen. Nous apprenons par Marisa (notre guide) que le roi est adoré (elle précise qu'elle l'a personnellement vu 3 fois, qu' il est très beau, il aurait la peau douce et rose) Flo me montre sa peau douce et rose comme celle du roi. ;-)

Jour 2 Ayuthaya, 2ème capitale du Siam



La journée se poursuit avec la visite d'Ayuthaya, deuxième capitale du Siam, détruite par les Birmans (ah les fourbes!) Les chédis (derrière moi sur la photo !) étaient avant la destruction de la cité, entièrement recouverts de feuilles d'or... Le soir à Phitsanuloke, nous descendons au marché de nuit en cyclo-pousse où ce sera dégustation d' insectes pour tous ! Allez c'est ma tournée de scorpion, t'as déjà payé les cafards !

Jour 3 Sukhotai - Chiang Raï



Au petit matin, visite du parc historique de Sukhotaï, la première capitale du Siam (mi, j'ai tout juste digéré mon scorpion noir avalé la veille) Dans le parc, des chédis et des bouddhas gigantesques voilés de tissus d'or.. Christian MATOCQ (je cite son nom parce qu'il claque bien quand même !) dit "les temples ça commence à bien faire !" Le soir nous dormons au Little Duck de Chiang Raï où, après le repas nous serons massés en couple dans le centre ville. Je m'endors pendant le massage et je ronfle, la masseuse se marre, hi hi hi <-- rire thaï

Jour 4 Les tribus Karens, Akha et Yao



Arrivés dans le nord, nous visitons le village d'une tribu Karen où vivent également des Akha et des Yao. Nous sommes partagés... Si l'authenticité n'est pas au rendez vous (le tourisme de masse exclut cette idée) la gentillesse est là et les habitants ne sont pas pressant pour vendre l'artisanat (pas toujours local) . A cette occasion je porte même un serpent de 50 kg autour du cou (j' ai ai très peur habituellement, mais il était si gros qu'il paraissait irréel)

Jour 5 Le triangle d'or - Chiang mai



Après un passage dans le triangle d'or (carrefour de la drogue en Asie du sud est) Nous déjeunons en pleine campagne dans une Guesthouse champêtre joliment décorée. L' après midi on teste la fraîcheur des ananas dans une plantation puis le soir direction Chiang Maï Hôtel Lotus (très classe, très grand) C'est ici sur le marché de nuit que Philippe se lance des défis : négocier des tee-shirts à 100 bath par exemple...

Jour 6 Chiang Maï



Le matin, visite des centres d' artisanat d'état. Certains du groupe sentent le traquenard et restent à l'hôtel pour profiter de la pistoche. Nous tombons dans le panneau et subissons une matinée très mercantile visiblement imposée aux opérateurs par les autorités. L' après midi, visite du temple Doi Suthep dans la région de Chiang Maï (Christian se demande combien il en reste à visiter) C'est au sommet de ses 350 marches que nous entendons un groupe de rock local et admirons une statue recouverte de feuilles d'or par les fidèles.

Jour 7 Mae Sae, camp des éléphants



Grand moment du voyage, la visite du camp de travail des éléphants de la vallée de Mae Sae. Au petit matin nous avons eu la chance de nous promener à dos d' éléphant dans un décor digne de Tarzan. Les pachydermes se donnent ensuite en spectacle, football, travail forestier et même de la peinture ! L'après midi transfert vers l' aéroport de Chiang Maï, direction Bangkok avec une compagnie low-cost asiatique.

Jour 8 Bangkok - Quartier Silom



Retour à Bangkok, odorante, grouillante mais tellement fascinante... Dans la soirée on découvre Patpong 1 et 2, les deux rues de Red Light District le quartier chaud de la ville (il y a également une rue gay, mais c est une impasse ;-) Sur Patpong 1 nous rentrons prendre un verre dans un Gogo bar où des poupées en petits bikini bleu nous font de l'oeil dans le dos des filles... mais c'est au Tapas Room de Silom Soi 4, Club branché du quartier gay, que nous terminerons la soirée. Retour à l'hôtel en crazy Tuk Tuk !!!

Jour 9 Marché flottant et Grand Palais



Tôt le matin direction Damnoen Saduak et son marché flottant. L'endroit est assez fidèle à l'image que nous pouvions nous en faire. Mais nous avons été quand même ébahis par la variété de plats et aliments proposés. La vaisselle étant directement nettoyée dans le Klhong (canal), on se dit aussi que le système immunitaire des habitants doit être vraiment blindé! L'après midi visite du grand palais de Bangkok, brillant de mille feux mais sous un soleil de plomb. Christian demande: "Ça y est, c'est terminé maintenant les temples hein ?!"

Jour 10 arrivée et installation à Phuket



L' hôtel All Seasons notre QG pour cette deuxième semaine est très confortable et idéalement placé sur l'ïle. Dès notre arrivée nous profitons de la plage où nous constatons que l' eau ne rafraîchit presque pas... C'est du 32-33° Le soir on mange dans une gargote du bord de plage pour environ 3 euros/ pers... On se sent de plus en plus riche dans ce pays ! A notre retour dans la chambre, une blatte souhaite la bienvenue à Flo... La blatte ne survivra pas à sa tong...

Jour 11 La côte ouest en scooter



Après un solide petit déjeuner (puddings excellent!) nous louons deux scoots au boui boui situé en face de l' hôtel (250 bath) Le reste de la journée est consacré à l'exploration de Promonthep cape, des plages de Kata et Caron. Kata est une belle grande plage située face au club Med, mais notre baie (Naï Harn) est vraiment plus sympa. Le soir dîner au Promonthep Cape restaurant, face au coucher du soleil (cuisine super épicée, avec Christian on déguste !)

Jour 12 Kho Khai Nok, Kho Phi Phi



En 2000, Danny Boyle pose ses caméras sur Maya Bay pour tourner son film "the Beach". Leonardo Di Caprio enlace Virginie Ledoyen dans les eaux claires de la baie et Kho Phi Phi acquière une notoriété mondiale. En 1h30 de speedboat nous atteignons Phi Phi Don, puis Maya Bay sur Phi Phi Lay. Le lieu est magique, genre "plage secrète" à l'abri des regards. Pour l'anecdote, la production a rendu l'endroit plus paradisiaque qu' il ne l'était pour les besoins du film (ajout de cocotiers et de sable blanc) mais un procès a suivi pour les dommages causés à l'ecosystème de l'ïle ! Le tsunami a tout emporté en 2004.

Jour 13 Baie de Phang Gna - Îlot tapû - Kho Kai Naï



Départ de la marina de Phuket où nous rencontrons Doryne notre guide pour la journée. Elle est originaire de l'Alpe d'Huez et son parcours est atypique. Avant d'être guide en Thaïlande elle était radiologue en Californie ! La journée commence avec l'îlot Tapu. C'est face à ce rocher que James Bond et Scaramanga s'affrontent dans "l'homme au pistolet d'or" Un peu plus au nord, dans la baie de Phang Gna, nous découvrons des lagon accessibles à marée basse par de petites cavités. Au moment de notre passage certains y accèdent en canoë. Nous déjeunons au village sur pilotis de Paniyee et la journée se termine à Kho khai Naï. C'est sur cet îlot paradisiaque que des poissons chirurgiens m'ont réclamé du pain que je n'avais pas... Le soir, près des restaurants du bord de plage nous retrouvons, Fred et Marie, le couple "fil rouge" baptisé comme tel, pour la récurrence de nos rencontres devant nos hôtels respectifs.

Jour 14 Journée 100 % détente à Phuket



Vacancier. C'est un métier. Les gens pensent qu'on passe notre temps à buller ! FAUX ! C'est aujourd'hui le premier vrai jour de détente et la journée sera consacrée à ne rien faire justement. Nous en profitons pour essayer le pool bar de l'hôtel qui s'avère excellent pour le petit en cas de midi. (enfin pour Flo c'était un en cas, moi plutôt un repas) Nous avons appris par Fred (le fil rouge) qu'il n'y avait eu que deux morts sur la baie de Naï Harn lors du Tsunami en 2004. Pourtant les dégâts ont été considérables en bordure de plage. En fin d'après midi nous partons sur Phuket Town essayer ce restaurant dont Fred (le fil rouge) nous a dit le plus grand bien, le Natural Restaurant un "authentique" Rain Forest café !

Jour 15 Nouvelle journée scooter sur Phuket



Nous louons le même engin (un seul cette fois) pour explorer Yanui Beach, une plage au sud de Naï Harn. On commence à vraiment se faire au pays, nous conduisons sans casque et en tongs.. Après avoir franchi le col de Promonthep, on s' installe sur Yanui beach pour attaquer bille en tête le snorkling. Bonne pioche, les poissons sont au rendez-vous sur cette plage très calme, bordée de rochers. En fin de matinée nous rejoignons à la nage Kho Kaew Yai (bon ç'est impressionnant dans le texte, mais en fait y a 1 km aller-retour hein !) En fin d'après midi nous roulons jusqu'au marché poissons et coquillages de Rawaï Beach où Flo s'achète une paire de boucle d'oreilles. Le soir, nouvelle bataille dans la chambre. "Flo VS Margouillat"

Jour 16 Matinée à Phuket et transfert Bangkok



C'est le dernier jour, la dernière matinée, les dernières heures sur notre petit coin de paradis. C'est passé tellement vite... Nous nous baignons peu après le lever du soleil dans les eaux toujours chaudes de la baie de Naï Harn. Un club de boxe Thaï s'entraîne sur la plage. Je déclare à Flo qu'aucun d'eux ne me fait peur (en fait, plusieurs inspirent le respect, mais je reste digne) Vers 11 heures 30, le shuttle pointe le bout de son nez, on règle notre petite note (très petite) et nous quittons Naï Harn, puis Phuket .. Direction BANGKOK !!!! (Christian piaffe d'impatience, ils pensent aux filles de Patpong)

Jour 17 Bangkok - Siam Paragon - Patpong (2)



C'est au Siam Paragon un rutilant centre commercial de Bangkok que nous passons la fin d'après midi. le contraste est saisissant entre les boui boui du pays et ce temple de la consommation calqué sur le modèle américain. Quelques données : 400 000 m2, 300 commerces, le plus grand aquarium d'asie, les concessions Porshe, Ferrari, un opéra et un cinéma (testé par Céline et Stéph en VIP) En fin de soirée nous rejoignons Christian et Corinne par le Skytrain au Mc Do de Patpong et deux club de Gogo girls plus tard (les maillots n'étaient plus bleus mais à carreaux) on rentre à l'hôtel. Cette fois... Ça sent vraiment la fin.

Jour 17 retour vers Paris et Lyon... Fin ;--(



Départ 5 heures 00 de l'hôtel, décollage 09 heures 00 de Suvarnabhumi. Une petite sieste plus tard, j' ouvre un oeil, c'est Abu Dhabi et ses km d'autoroutes... On débarque, on embarque ... On mange des petits pots de glace, on regarde des films, c'est encore les vacances...je profite...

Dimanche, 19h30, Roissy, 4°, la neige, je me retrouve en tongs et tee-shirt dans l'aérogare.. Allez ouvre ta valise et couvre toi, c'est fini les vacances...
Croisière sur le Majesty of the Seas: retour à terre à Miami à quelle heure? English translation pending
by Cendryon · 2008-04-09 · 17 replies
Bonjour, Nous ferons une croisère vers les Bahamas et Key West sur le Majesty of the seas du 21 au 25 juillet.

Pour ceux qui l'ont déjà faite, j'aimerais savoir à quelle heure peut-on effectivement être sortis du bateau ?? Pour avoir fait 2 croisières avec MSC je me souviens que la sortie à Venise étaient très lente et qu'il nous a fallu attendre longtemps.

Pour le Majesty, l'heure indiquée sur le programme est 07h du matin...mais qu'en est-il en réalité ? Y'a-t-il de nouveau des formalités de passeport ? J'aimerais savoir à quelle heure nous pouvons donner rendez-vous au loueur de voiture.
US Airways English translation pending
by Laguiss · 2008-04-08 · 29 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle ici, j'aurais eu quelques questions à vous poser car je suis de nature très stressée et personne ne sait répondre à mes questions alors je pense que quelqu'un ici pourra m'aider. Du moins je l'espère.

Voil�� l'affaire lol. Je pars avec mon fiancé à Las Vegas le 18 juin 2008 pour une semaine. Je voyage avec la compagnie US AIRWAYS, nous décollons de l'aéroport de Bruxelles faisons une escale à Philadelphie et repartons pour Las Vegas.

VOICI MES QUESTIONS:

1) La compagnie est-elle bien? (dans n'importe quel domaine que ce soit)? 2) Avec quel boeing à votre avis voyagerons-nous? 3) La nourriture est-elle prévue et gratuite dans l'avion? si non quel est le prix? 4) Y a-t-il des petites télévisions individuelles dans l'avion? 5) Y a-t-il des couvertures pour passer la nuit dans l'avion? 6) Peut-on fermer les valises à clé? Sur la mienne c'est un code à mettre. 7) Peut-on prendre dans les bagages à mains MP4 (petit lecteur audio et vidéos), Appareil photo numérique, Caméscope et GSM? 8) J'ai un spray nasal et une pilule contraceptive à prendre dans l'avion, est-il possible que je puisse les garder dans l'avion avec un certificat médical? 9) Y a-t-il souvent des retard dans les avions? 10) Aurons-nous assez de temps pour l'immigration à Philadelphie avec 2h20 d'escale? 11) Comment cela fonctionne-t-il avec les bagages? Je dois les enregistrer à Bruxelles et les reprendre à Philadelphie ou je les récupère seulement à Las Vegas? 12) Quels genre de questions posent-ils à l'immigration? (je parle très très peu anglais) 13) Y a-t-il une carte ou des papiers à remplir à bord de l'avion? (si oui ces papiers sont-ils en FR ou EN)?

Je vous remercie de vos réponses, ça serait vraiment chouette de votre part...

Et ça me rassurerai beaucoup car dans mon entourage ils racontent tous quelques chose de différents et j'aurais bien voulu avoir votre avis.

Bonne soirée à tous
Le Québec en quinze jours: notre circuit "presque" finalisé grâce à vous! English translation pending
by Corinette22 · 2008-03-25 · 24 replies
Bonjour à tous et particulièrement à Chantal, Sophie, Robert, Floyd, les Caribous. Vos conseils m'ont vraiment été très utiles et j'espère en faire profiter tous ceux qui comme nous se sont posés beaucoup de questions ...!! Alros entre vos remarques, suggestions, les sites que j'ai visité et les guides de voyage ... ouf ... notre périple est "presque" définitif. Bon, certes, il nous reste la voiture, le logement à réserver mais bon, ce n'est rien à coté !! J'ai vraiment hate d'y être ... et c'est certain pour faire le tour, il nous faudra encore 2 voyages dans votre belle région !! Alors voici nos différentes étapes (raccourcies !! ) pour nos 12-13 jours de ballade (en plus de la semaine à Montréal avec nos amis) : J1 Montréal – Québec 251 kms 3h Ancienne prison (Trois rivières) 129 km –1 heure 30 minutes Peut-être au retour ? J1-2 - Québec 5N J3 - Ile d’Orléans - La chute montmorency J4 - Village vacances Valcartier J5 - Village traditionnel huron wendat - Le Canyon des chutes Sainte Anne J6 - Canyon st Anne à Saint-Joachim 40 kms 35 min Charlevoix J7- Baie saint paul 55 km – 46 min 1N J7- Parc Le domaine Charlevoix à Baie st Paul J8- Ile aux coudres (30 min) 1N J9 – Tadoussac 72 km –1h25 (100 kms -2h de saint joseph de la rive) CIMM centre d’interprétation des mammifères marins) Croisière pour observer les baleines C'est ici où j'hésite : soit passer par Sainte Rose du Nord (1h15 de Tadoussac) et y dormir (les enfants seront-ils sensibles à la beauté de ce village 😕?) ou bien passer par le parc national du Saguenay (130 kms-2h Route Tadoussac-Siméon-) et dormir du coté de Val Jalbert - J12- Le village historique de Val Jalbert 158 km - 2h /15 min - St Prime J13- Zoo sauvage de Saint félicien 40 min Retour via – la tuque 133kms 1h50 – Montréal 288 kms 3h30 Alors je me pose effectivement la question de faire le chemin à l'inverse :Montréal-Trois-Rivières-La Tuque-Val Jalbert-St-Félicien- -- Ste-Rose du Nord ou parc national du Saguenay ...!! - Tadoussac - Baie St-Paul -Isle aux Coudres- Québec Je n'arrive pas à me décider, c'est terrible !! 😉 Je vous embrasse tous bien fort et j'espère avoir très vite de vos nouvelles. Corinnette
Trajet Moab - San Francisco English translation pending
by Mizmoon · 2008-03-23 · 15 replies
Bonjour, nous devons faire le trajet en voiture de Moab à San Francisco (je sais il y a un sacré bout!!). Quelqu'un l'aurait-il déjà fait en passant par la Highway 50? Quelles étapes me conseillez-vous? Merci.
Une semaine dans l'est des Etats-Unis (Boston et NYC) et trois semaines dans l'ouest en mai 2007 English translation pending
by So75014 · 2008-03-18 · 11 replies
Voici enfin le carnet de notre voyage aux Etats-Unis du 7 mai au 4 juin 2007 que nous avons préparé grâce à divers guide, sites internet et aux précieux conseils des membres de Voyage Forum. Avec les notes prises au cours de notre voyage, au jour le jour, il a été facile d’établir ce carnet de voyage, mais le tri parmi plus de 600 photos a été un peu plus dur.

Nous avions réservé les billets d’avion des mois à l’avance au prix de 600 euros ttc par personne, avec comme trajet : Paris à Boston par American Airlines puis New York à Las Vegas par US Airways puis San Francisco à Paris (avec escale à Dallas) par AA. Nous avons ajouté en construisant le voyage un autre vol Las Vegas –> San Francisco pour 76, 5 euros par personne.

Nous avions également réservé certains hébergements à l’avance, notamment à Boston, à Las Vegas, au Grand Canyon, etc.

Le parcours était le suivant : Boston (2 jours), New York (5 jours), Las Vegas, Williams, Grand Canyon, Antelope Canyon, Monument Valley, Canyon de Chelly, Moab (Canyonlands et Arches), Capitol Reef, Bryce Canyon, Zion, Las Vegas puis San Francisoco (6 jours).

7 mai 2007 : Le Départ pour Boston Le vol de 13h30 pour Boston est sans retard. Nous arrivons à 15h20 et nous récupérons les sacs à dos, nous franchissons l’immigration et nous passons par l’accueil de l’aéroport pour demander un plan du métro. Nous prenons donc le métro pour rejoindre la YWCA de Black Bay dans laquelle nous passerons 2 nuits. Arrivées à 17h, nous déposons nos sacs et filons explorer la ville en faisant un bout de la Freedom Trail, itinéraire qui parcourt tous les sites touristiques de la ville.

Symbole de la Freedom trail

Pause dîner au Market, regroupement de petits restaus et divers bui bui, sous une halle et retour à la YWCA dans la soirée.

Boston Police

Premières impressions de Boston positives : la ville mélange de beaux immeubles anciens et une architecture plus moderne. On aime.

Boston

Quelques chiffres : Trajet en métro aéroport -> centre ville de Boston : 2$ par personne Chambre double dans la YWCA de Black Bay : 90$ salle de bain et toilette sur le palier (et oui, Boston est une ville chère !)

8 mai 2007 : Boston Effet du décalage horaire : à 7h15, nous prenons le petit déjeuner et quittons la YWCA vers 8 heures. Nous décidons tout d’abord d’aller réserver notre bus du lendemain pour New York et nous choisissons la compagnie Fung Wah. Après avoir réglé ce détail pratique, nous nous consacrons à la visite pédestre de la ville en poursuivant la Freedom Trail jusqu’à North End, le quartier Italien de Boston. Pause espresso et capuccino dans un vrai caffè de Machos !

Photos : église et building

Nous repartons à l’assaut de la ville et allons à pedibus jusqu’à Cambridge pour nous balader dans la célèbre Harvard. C’est l’idée que l’on se fait d’un campus américain : beaux bâtiments, belles pelouses, …Après une pause pique-nique et sieste, nous quittons Cambridqe et allons dans le pittoresque quartier de Beacon Hill où les rues sont étroites et pavées puis dans la Common Boston, très beau parc au coeur de la ville.

Common Boston, le parc au cœur de la ville

La découverte de Boston by night se révèle assez décevante, excepté le quartier de Beacon Hill éclairé par des lampadaires à gaz.

Quelques chiffres : Chambre double dans la YWCA : 90$

9 mai 2007 : Boston puis New York City La journée démarre vers 7h30. Nous bouclons les sacs et les laissons à l’accueil le temps de faire un dernier tour de la ville. Visite du quartier de South End et de Black Bay, pause internet gratuite de 15 minutes dans la superbe bibliothèque de Boston, balade dans le Common Boston Park. Nous repartons ensuite chercher nos sacs à dos que l’on porte, sous une chaleur de plomb, jusqu’à South Station où notre bus nous attend.

A 13 heures, nous quittons Boston pour New York. Nous nous attendions à un dépaysement total puisque nous avions entendu dire que les bus des compagnies chinoises étaient empruntés par les communautés chinoises des 2 villes, qu’ils étaient donc remplis d’asiatiques, que cela sentait la bouffe chinoise, etc…Que nenni, nous ne sommes que 6 ou 7 dans le bus, tous « européens » mangeant sandwishes ou hamburgeurs !

Photo du bus de la compagnie asiatique Fung Wah

Nous avons passé 10 jours à New York en avril 2006 et avons parcouru la ville en long en large et en travers, de Brooklyn au Bronx, avec la visite du MOMA, du MET, de l’Empire State Building, de longues balades dans les différents quartiers, etc. Ce nouveau séjour va nous permettre de repasser aux endroits que nous avons aimés et d’en découvrir de nouveaux.

Nous arrivons sans encombre vers 17h30 où le bus nous laisse au sud de Manhattan. Il nous faut donc prendre le métro, lignes A puis C, jusqu’à Harlem que nous atteignons vers 19h, car nous logeons sur le canapé d’un copain. Nous retrouvons NY avec grand plaisir et notre pote aussi bien sûr.

On ressort vers 21 heures : on mange rapidement dans un bui bui puis nous allons vers Times Square pour prendre un verre au bar du Hilton : vue splendide sur la ville grâce aux grandes baies vitrées, c’est cosi. Les consos sont évidemment assez chères …A 23h00, nous retrouvons un pote de notre pote dans un autre bar : ambiance complètement différente, il y a des machines à sous et des jeux d’arcades !

Quelques chiffres : Trajet en bus Bostonà NYC par la compagnie Fung Wah : 15$ par personne.

10 mai 2007 : New York City Au programme : promenade matinale à Times Square, pause dans un Europa Cafe (les muffins, énormes, sont excellents le café jus de chaussettes lui, est typique américain), descente de Broadway Avenue, pause pizza et pomme dans un square. Nous assistons à une remise de diplôme en plein air, de la Université of NY C’est très sympa, bonne ambiance.

Cérémonie de remise des diplômé(e)s de la University of New york

A 15h30, nous avons RDV avec notre copain pour visiter l’Intrepid Sea Museum, angle de de la 46th et de la 12è. Nous errons dans le coin une bonne demie heure, mais où donc est passé le Sea Museum ? Et bien, pas de chance, c’est fermé, en travaux. Tant pis, on se promène, et on reprend ensuite la ligne de métro n°1 pour aller faire des coures à Mayfair. En sortant, avec tous nos paquets, on prend un taxi noir, type de taxis qui ne font que des courses dans Harlem. On négocie le prix de la course avant de monter (et oui, il paraît que c’est comme ça que ça marche), ce sera 6$ le trajet. Soirée : repas + DVD et dodo vers 23h30.

Quelques chiffres : Trajet en bus Bostonà NYC par la compagnie Fungwash : 15$ par personne. Course en taxi dans Harlem : 6$

11 mai 2007 : New York City La journée commence mal : la poignée de la porte de l’appart nous reste dans les mains en voulant verrouiller la porte au moment de sortir. Pas de panique, on s’acharne dessus et on arrive enfin à tout verrouiller. On apprendra le soir que ça arrive souvent ! Nous prenons le métro, ligne C puis A, en direction de Brooklyn. Arrivées à Brooklyn, nous traversons le pont, à pieds, en direction de Manhattan ce qui nous permet d’observer la skyline. C’est gris, mais c’est beau aussi ainsi.



La Skyline depuis le pont de Brooklyn

Le pont de Brooklyn

Petit pause chez J&R pour acheter une carte SD de 2 Go, ce qui m’en fera 3 au total puis nous allons à Ground Zero. Il nous semble que les travaux n’ont pas beaucoup avancés depuis l’année dernière. Les photos accrochées aux grilles sont émouvantes.

Nous remontons Church Street puis pause dans un deli. Après cela, nous remontons Broadway avenue en passant par Times Square. A 15h20, nous sommes dans la queue du MOMA pour profiter du Target Free Friday : entrée gratuite à partir de 16h tous les vendredi. Voilà qu’il se met à pleuvoir et bien sur nous n’avons pas de parapluie, nous nous abritons tant bien que mal sous un sac plastique mais nous tenons bon ! A 16h15, nous entrons dans le MOMA où la clim poussée à fond nous oblige à mettre un pull. Le musée, que nous avons visité l’année dernière, est superbe, particulièrement le 5ème étage.

Après la visite, on rentre à l’appart pour se rendre présentable car à 21h nous avons RDV avec notre copain pour dîner dans un restau Français, tenu par un de ses potes : au menu sole, crabe mou et filet mignon, fraisier en dessert. Nous rentrons tous les 3 en taxi.

Quelques chiffres : Carte SD de 2 Go : 28$ Course en taxi, de nuit, de la 60th (environ) à la 139th : 20$

12 mai 2007 : New York City Réveil difficile vers 7h30 : mal au cœur, mal au ventre, envie de vomir. Une citrate, 2 dolipranes et 1 motilium plus tard, nous nous dirigeons vers le musée Guggenheim, à pieds, à travers Harlem puis Central Park.

Visite du musée : certaines sections sont fermées, l’extérieur toujours en restauration, nous voyons la façade du musée seulement en photo, c’est bien dommage. La visite est assez décevante car il n’y a que 2 salles qui présentent des peintures intéressantes et les autres toiles ne sont pas exposées.

Vers 13h30, achat de salade et de California Maki que nous dégustons dans Cantral Park. Ballade ensuite dans les rues de NY jusqu’à Greenwish. Il y a un vide grenier ce WE et heureusement nous ne trouvons rien.

Greenwish, l’Empire State Building et les châteaux d’eau, caractéristiques new yorkaises

Nous rentrons à l’appart vers 19h et passons une soirée tranquille et reposante.

Quelques chiffres : Entrée du musée Guggenheim : total 22$ (1 tarif plein + 1 tarif réduit ??)

13 mai 2007 : New York City Ici c’est le mother’s day, la fête des mères. Nous avions prévu d’aller assister à une messe Gospel ce matin mais comme l’année dernière, bien que logées au cœur de la communauté à Harlem, nous n’y allons pas alors que l’église est à deux pas (il nous faudra donc revenir une 3ème fois !). Nous réglons le matin des détails pratiques, notamment un passage à la laverie du quartier. Les laverie parisienne sont à côté microscopique. Nous allons ensuite, en métro, dans le Lower East Side pour visiter ce quartier ainsi que le East Side. Puis, nous remontons Broadway en passant devant le superbe Flatiron Building. A Union Square, nous assistons à une démonstration de spectacle asiatique puisque c’est le World Fudan Day. Ne me demandez pas ce que c’est mais l’ambiance est terrible !

Spectacle asiatique à l’occasion du World Fudan Day

Ballade dans Central Park de 16h à 19h où il y a un monde fou et nous remontons à pieds jusqu’à Harlem où nous passerons une soirée tranquille pour le repos de nos pieds.

Cours à Central Park : La crosse

Quelques chiffres : Laverie (lave ligne + sèche linge) : 3, 75$

14 mai 2007 : New York City Dernier jour à NYC ! Nous préparons notre sac avant d’attaquer cette journée. A/R de Harlem à Greenwish, le tout à pieds (pour ce qui ne l’aurait pas compris, nous sommes des adeptes de la marche à pieds !), avec un passage près du Crysler Building notre building préféré, la dégustation de The Cheesecake acheté dans la patisserie découverte l’année dernière.

On se ballade, les semelles de nos chaussures fument, il fait beau, nous aimons NY, nous prenons le temps de déambuler, c’est ainsi que nous concevons nos vacances. Nous aimons vraiment NY, nous reviendrons, promis juré.

Au détour d’un magasin, rencontre avec Spiderman.

Le soir, nous achetons des spécialités africaines dans un bui bui africain de Harlem, le repas est épicé, la note salée (évidemment nous avons pris pleins de choses, pour au moins 6 personnes).

15 mai 2007 : New York City à Las vegas

Aujourd’hui nous partons à la conquête de l’Ouest. Comme nous sommes dans les années 2000, ce sera en avion ! Notre avion US Aiways doit décoller à 10h04 de l’aéroport et nous quittons donc l’appart à 6h50 en même temps que notre copain qui attaque à 7h (et qui sera donc un peu en retard). Nous prenons le métro C puis A et le Airtrain à Howard Beach et atteignons ainsi le terminal 7 après 1h30 de trajet. Enregistrement sans problème, il y a peu de monde. Nous apprenons que notre vol est retardé de 1 heure ! La durée du vol est de 5h40, et avec le décalage horaire de 3 heures, nous arrivons vers 14h. Dès l’atterrissage, nous sommes dans l’ambiance : du hublot on distingue la pyramide du Luxor, au loin la poussière du désert. Cela continue dans l’aéroport où nous sommes accueillies par des machines à sous !

Vue de la célèbre pyramide du Luxor depuis le hublot de l’avion

Nous récupérons la voiture de location, la conduite s’avère facile, et nous nous dirigeons vers l’Imperial Palace où nous avons réservé une chambre pour 2 nuits. Conduire sur le strip n’est pas chose facile, il y a du monde, l’entrée de l’Imperial Palace n’est pas très visible et nous passons donc devant une première fois ce qui nous oblige à revenir sur nos pas. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous laissons les clés de la voiture au valet et partons découvrir notre chambre au 13ème étage : lit king size, hot tub (jacuzzi sans les bulles), miroir au plafond, c’est le luxe … très kitch !

« Premier dollar » glissé dans la machine à sous vers 17 heures, on comprend vite ce qui est fascinant ici. Et c’est parti pour la tournée des casinos : Ceasar’s palace, The Venitian, The Mirage, ….De nuit, c’est assez bluffant, on adore !

Céliiiine était là aussi (euh, elle est un peu penchée !!)

Quelques chiffres : Chambre double à l’Imperial Palace : 85$ hors taxe (réservé en avril).

16 mai 2007 : Las Vegas

Le programme de la journée, c’est Red Rock Canyon ou Valley of Fire. En sortant de l’hôtel, nous nous rendons vite compte que ce n’est pas une bonne idée, il fait plus de 100°F soit 38°C et il n’est que 10 heures ! Nous passons donc une bonne partie de la journée à écumer les boutiques des deux outlets de Las Vegas. Vers 16 heures, nous rentrons déposer nos achats et poursuivons la tournée des casinos jusqu’à pas d’heure.

L’Empire State Building, le Chrysler Building ... New York, New York

Quelques chiffres : Chambre double à l’Imperial Palace : 85$ hors taxe

17 mai 2007 : Las Vegas --> Kingman/Seligman/Williams.

Notre séjour à Las Vegas se termine. Nous prenons la route aujourd’hui en direction du Grand Canyon. Passage par le barrage de Hoover, puis par Kingman où nous faisons une pause au Mr.D’z.



Mr D’z

Nous filons ensuite vers Seligman par la route 66 : personne devant, personne derrière, la route est à nous, il fait chaud, les paysages sont grandioses, nous voilà plongées au cœur du grand Ouest ! Après l’arrêt touristique à Seligman, nous continuons vers Williams où nous passerons la nuit au Rodeway Inn après avoir trouvé un coupon de reduc dans un des journaux récupérés à l’office de tourisme de Kingman. Nous faisons des courses à Williams pour remplir la glacière achetée plus tôt et acheter de quoi tenir quelques jours. Petit tour by night de Williams, c’est rapide mais très sympa, ambiance route 66, des néons partout, on a beaucoup aimé.



Mon rêve américain, la route 66

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 393 Chambre double au Rodeway Inn de Williams : 45, 50 $ ttc

18 mai 2007 : Grand Canyon

Réveil à 6h30. Le petit dej continental est en fait un café et un jus d’orange à venir prendre au comptoir de la réception ...

Nous roulons vers le GRAND CANYON. L’arrivée à 9h30 au point de vue est spectaculaire, on est peu de chose ! Après le choc, nous empruntons le sentier de randonnées qui descend en lacets, faisons demi tour après plus d’heure et on remonte abruptement. Pause dej, sur un banc à l’ombre des pins, face au Grand Cayon. Nous écumons les points de vue répartis le long du chemin « goudroné » et empruntons la free navette jusqu’à Yaki Point. Nous assistons pour finir au coucher de soleil, qui se révèle assez décevant.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 116 Chambre double au Yavapai lodge du Grand Canyon : 103, 53 $ ttc (réservé le 1er février)

19 mai 2007 : Horse Shoe Bend, Antelope Canyon

Départ vers 7h15 via Desert View avec au passage un arrêt à quelques points de vue. Les couleurs du petit matin sont et la vue du Grand Canyon sur le Colorado splendides. Il y a peu de monde et au volant, nous croisons des biches, des lapins ainsi qu’un petit coyote qui traverse la route devant nous.

La route entre le GC et Page est très belle, bordée de roches rouges, c’est aride, il fait beau et très chaud.

Arrêt à Horseshoe Bend pour observer un méandre du Colorado. Le chemin qui mène sur la bute est de sable rouge, les roches sont drapées, c’est magnifique (on se répète souvent dans l’ouest des EU).

Horse Shoe Bend

Rencontre du 3ème type, il est mimi comme tout ce petit lézard

Direction Antelope Canyon où nous troquons notre Cavalier Chevrolet pour le Pick Up des Navajo. Nous sommes 12 dans le pick up, dont … 6 autres français … parmi lesquels un couple avec 2 jeunes enfants voyagent en camping-car. Quelques mètres avant l’arrivée du slot Canyon, le pick up tombe en rade. Il ne voudra pas repartir et il faudra qu’un autre pick up vienne nous chercher pour nous conduire à l’entrée du slot Canyon. L’avenura …



Tout les pick up sont arrivés, le nôtre est en rade à une dizaine de mètres de l’entrée

Upper Antelope Canyon, il n’y a pas d’autre mot, c’est sublime (bon, je sais je me répète). La visite aussi se désorganise, nous sommes sensées rester avec le conducteur du pick up qui est aussi notre guide pour la visite mais tout le monde se disperse, nous rentrerons, près de 2 heures plus tard, avec un autre groupe.

Anteloppe Canyon, non vraiment pas de mot

Pique Nique à Page où nous modifions notre programme. Nous abandonnons l’idée de pousser jusqu’au lake Powel et décidons d’aller directement à Monument Valley. Le lendemain nous décidons également d’inclure le Canyon de Chelly dans notre périple, ce qui n’était pas prévu. Cela nous conduira à faire pas mal de kms ce jour ci et le lendemain ! En chemin, nous nous arrêtons au National Monument Navajo et faisons la piste Sandal Trail pour observer des ruines indiennes, qui sont très loin du point de vue cependant. Après cela, direction Mexican Hat où nous dinerons au Mexican hat Lodge et y passeront la nuit.

Ambiance Western au Mexican Hat Lodge où nous retrouverons 3 Allemandes croisées au Grand Cayon

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 504 Visite de Antelope Canyon = 42$ pour deux Chambre double au Mexican Hat Lodge : 74, 97 $ ttc

20 mai 2007 : Monument Valley et Canyon de Chelly

Le matin, ambiance Western avec la visite de Monument Valley Nous suivons la piste qui met notre chevrolet cobalt à rude épreuve, la citadine n’est pas habituée à faire du tout terrain … et la conductrice non plus ! La visite reste un grand moment, les roches rouges sont époustouflantes.

Mon rêve américain : Monument Valley

Mon rêve américain : Monument Valley (bis)

Après la pause dej, nous mettons le cap sur le Canyon de Chelly. Orage sur la route, les couleurs grises rend le tableau plus réaliste … le rêve américain n’est pas accessible à tous. La descente à pied dans le fond du canyon est assez sportive mais l’effort est récompensé : nous voyons de près des ruines indiennes et nos premiers pétroglyphes … et il faut remonter.

Nous reprenons la route et nous rapprochons de notre prochaine étape et passons la nuit à Bluff. Première étape malheureuse, l’accueil est désagréable et l’odeur canine résiduelle dans la chambre n’arrange rien.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 414 Visite de monument Valley = 5$ par personne Chambre double au Kokopelli inn : 60, 64 $ ttc

21 mai 2007 : Canyonlands The Needles

Nous quittons Bluff sans regret. Ce lundi est consacré à la partie sud de Canyonlands : The Needles qui tirent sont nom des roches en forme d’aiguilles de couleur rouge et blanche. A l’arrivée, nous nous mettons en jambe par une promenade qui permet de voir un camp de cow-boys : Cave Spring. C’est amusant, il nous faut grimper à deux reprises une échelle de bois pour escalader un rocher.

Oh, qu’il est mimi celui là aussi !

Nous poursuivons par une seconde rando d’environ 3h dont l’objectif est d’atteindre ces fameuses aiguilles. Sur le parcours, il y a des champignons minérals, les cactus sont en fleurs, les yuccas aussi, les sentiers sentent le pin.

Les Needles tant attendues

Nous mettons ensuite le cap sur Moab, que nous atteignons après deux heures de route et qui s’avère être une bonne surprise après Mexican Hat et Bluff : enfin un peu de vie ! Nous faisons des courses, une ballade à pieds dans la ville et établissons l’itinéraire du lendemain.

La nuit se passe au Red Stone Inn où il y a une laverie à disposition et un not tub.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 294 Chambre double au Red Stone Inn : 72, 91 $ ttc

22 mai 2007 : Arches

Aujourd’hui, grasse matinée avec un lever à 7h45 ! Nous consacrons la journée à Arches qui est situé tout près de Moab et qui va nous permettre de délaisser un peu la voiture.

Dans la matinée, nous effectuons la rando jusqu’à Double O Arch via Landscape Arch et Wall Arch. Le retour se fait par Primitive Arch : A/R en 2h mais à un rythme de parisien. Nous pique-niquons sur l’aire dédiée super bien aménagée avec au menu des tomates et des haricots de chili : de vraies cow-girls !

Sans transition, nous effectuons la rando jusqu’à Delicate Arch : ça monte, ça monte, ça monte, le dej lui remonte ! Mais c’est sublime, petite pause pour savourer ces paysages. Nous redescendons tranquillement, reprenons la voiture, il me semble reconnaître quelques paysages de Thelma et Louise.



Une vue caractéristique de Arches, n’est ce pas un des paysages qui apparaît dans Thelma et Louise ?

Retour à Moab, nous prenons possession de notre nouvelle chambre au Silver Sage Inn, légèrement moins cher que le précédent, mais légèrement plus excentré aussi. Nous réglons ensuite des détails pratiques : laverie et courses, pour finir par un tour de Moab, des gifts stores.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 85 Chambre double au Silver sage inn : 67, 29 $ ttc

23 mai 2007 : Canyonlands : Islands in the sky, Dead Horse Point, Cisco

Levées aux horaires, nous sommes à 8h45 dans la partie Nord de Canyonlands : Islands in the Sky. Nous effectuons une rando de 10 kms environ en 2h15 The Neck. C’est assez décevant, nous n’avons pas dû choisir la plus intéressante ! Nous filons ensuite voir Mesa Arch que l’on atteint après une ballade de 20 minutes. Nous décidons de quitter ce parc qui ne nous séduit pas et allons à Dead Horse Point State Park et sa superbe vue sur le Colorado. Ici a été tournée la scène finale de Thelma et Louise. On reste un peu sur notre faim, évidemment sans 4x4, on est un peu limité.

Après cela, nous partons faire un tour sur la ByWay 128 qui longe le Colorado, c’est sublime. Nous faisons halte au musée du cinéma des films tournés dans la région : Thelma et Louise, Rio Grande, Retour vers le futur 3, Indiana Jones 3, pleins de série. Il est super intéressant et très bien fait.

Le musée du cinéma

Le Grand John

Nous reprenons la voiture pour nous rendre sur des lieux de tournage de films. A partir d'un petit dépliant que nous avons récupéré à l'office du tourisme de Moab, nous décidons d'aller jusqu'à Cisco. Cisco est une ville fantôme (ce sera la seule de notre parcours) dans laquelle des scènes de Thelma et Louise ont été tournées. C’est quand même un super gros détour pour pas grand-chose, la ville est vraiment fantôme, impressionnant à voir !

Sur le chemin, station service à l’abandon

Cisco, lieux de tournage de Thelma et Louise, ça vous rappelle quelque chose ? Moi vaguement …

Nous dînons à la Fiesta Mexicana, très bonne adresse, des cocktails énormes, et des plats bien garnis super bons.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 322 Chambre double au Silver sage inn : 67, 29 $ ttc

24 mai 2007 : Scenic 12 et Capitof Reef

Nous quittons Moab pour rejoindre Capitol Reef. A Capitol Reef, nous randonnons sur Hickman Reef où nous sommes accueillies par un orchestre de serpents à sonnettes puis nous allons voir de superbe pétroglyphes. Nous reprenons la route via la célèbre scenic 12 en direction de Bryce Canyon qui constituera notre prochaine étape. Par la scenic 12, nous traversons des paysages arides, des forêts, le thermomètre descend, puis regrimpe, ouf. Nous poursuivons finalement jusqu’à Panguitch où nous logerons 2 jours.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 470 Chambre double à l’Horizon Motel : 55, 12 $ ttc

25 mai 2007 : Bryce canyon et Red Canyon

Journée riche en couleurs grâce à Bryce Canyon et à red Canyon. Les promenades sont l’occasion de s’émerveiller.

Bryce Canyon, un coup de coeur

Son petit frère Red Canyon, plus petit et de couleur rouge, plus uniforme

Nous retournons à Bryce Canyon à l’heure du coucher du soleil pour contempler la lumière déclinante. Bryce Canyon fut une superbe découverte, un vrai coup de cœur.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 219 Chambre double à l’Horizon Motel : 55, 12 $ ttc

26 mai 2007 : Zion

Nous quittons Panguitch avec une petite appréhension : nous n’avons pas d’hôtel réservé pour la nuit et nous sommes le samedi du Memorial Day ! Nous arrivons à Zion dans la matinée après avoir traversée le parc par la superbe scenic 9. Nous nous garons au Visitor Center et allons à la gare routière prendre une navette. Il y a du monde à l’arrêt du bus, cela enlève un peu de son charme au parc, les autres étaient nettement moins fréquentés.

Nous prenons la navette pour visiter quelques lieux mais restons finalement peu de temps dans le parc et nous partons à la recherche d’un hôtel. Nous échouons à Mesquite et prenons une chambre à l’hôtel casino Virgin River, ce n’est pas donné mais c’est le samedi du Memorial Day, ceci expliquant cela.

Vue de Mesquite depuis le parking de l’hôtel

Quelques chiffres :

Nombre de kms parcourus = 257 Chambre double au Virgin river : 98, 09 $ ttc

27 mai 2007 : Las Vegas

Journée de transition, nous quittons Mesquite pour Las vegas car nous partons le lendemain matin en avion pour San Francisco. Nous allons poser nos bagages dans l’hôtel réservé depuis la France situé dans un quartier assez loin du strip, à proximité de l’I15, dans un no man’s land : la chambre est grande, c’est une bonne surprise mais le quartier est excentré. Nous renonçons à nous rendre à pieds sur le strip, prenons la voiture et profitons une dernière fois du vallet de l’Imperial Palace. Dernier tour des casinos, on gagne 5$ au Bellagio, c’est le début de la fortune.

Retour à l’hôtel, on boucle les sacs. Demain, de nouvelles aventures nous attend.

Quelques chiffres : Nombre de kms parcourus = 200 environ Chambre double au Vagabond inn : 54, 45 $ ttc

28 mai 2007 : San Francisco

Levées vers 7 heures, nous nous dirigeons vers l’aéroport, rendons la voiture très efficacement puisque cela pend moins de deux minutes, et attendons le départ du vol, prévu à 11h46. L’avion atterrit sans retard à San Francisco, nous récupérons nos sacs et nous nous offrons les services du Shuffles door to door pour rallier le 415 Lincoln Way, près du Golden Parc, où nous avons loué un appart grâce à une connaissance d’un membre de ce forum. L’appart est super mimi mais il fait très froid et nous nous ruons sur les radiateurs électriques. Après le ravitaillement d’usage, nous partons à pieds à la découverte de Castro.

A Castro, nous sommes accueillies par le raimbow flag

Au retour, le vent se lève, il fait froid, même très froid, dans l’appart aussi. Heureusement pour nous, nous ne savons pas encore que nous aurons froid tout le séjour ! Après la chaleur éprouvée dans les parcs, le choc est rude !

Quelques chiffres : Location voiture : du 15 mai au 28 mai : 324 euros TTC (Avis) payé lors de la réservation. Essence pour 3285 kms parcourus = 200 $ Billet d’avion Las Vegas / San Francisco :76, 48 euros par personne Transfert aéroport à San Francisco en super shuffle : 32 $ pour deux Location de l’appart pour 7 nuits : 365, 18 euros

29 mai 2007 : San Francisco

Départ, à pieds, en direction du Civic Centre, rue Powell afin de prendre le cable car qui constitue une attraction en soi. A Ficherman’s Warf, nous observons les otaries qui ont colonisé le Pier 33 et décidons d’aller réserver nos billets pour la visite d’Alcatraz. Nous grimpons ensuite jusqu’à la Coit tower via Telegraph hill, quartier pittoresque, on adore. On redescend vers North Bay, le quartier Italien puis nous allons vers Chinatown où l’on achète des nouilles que nous allons manger dans le parc de Whashington. Petite ballade dans Chinatown, puis Financial District puis Market Street, passage obligatoire par l’Opéra. Nous remontons ensuite Haigh street, mélange de hyppies, baba cool, clodo et nous arrivons, sur les rotules à l’appart.

Partie de jambes en l’air sur la Haigh Street

Quelques chiffres : Trajet en Cable car : 5$ par personne

30 mai 2007 : San Francisco

Après une matinée de repos, nous partons en début d’après midi à la découverte du quartier hyspano Mission. Nous rallions ensuite Castro pour assister à 16h55 à une séance de cinéma au Castro Theatre « Esacped from Alcatraz ». Et oui, nous préparons la visite de demain. Bon, le film est en anglais évidemment non sous titrés, nous ne comprenons pas tout mais il y a quand même peu de dialogues, Clint Eastwood n’étant pas très bavard !

31 mai 2007 : San Francisco

Nos billets pour la visite d’Alcatraz sont réservés pour 11 h. Durant la traversée en ferry, nous restons à l’intérieur car il fait froid, le Golden Gate est, encore, dans le brouillard. La visite est très vivante, très intéressante grâce aux commentaires de l’audio guide (en français).

Après cette visite, nous allons dans le quartier de Russian Hill et nous grimpons la célèbre qui serpente à plus de °. C’est éprouvant. Retour à pieds à l’appart, la journée a été encore bien remplie.

Quelques chiffres : Visite d’Alcatraz : 21, 75$ par personne

1er juin 2007 : San Francisco

Nous quittons l’appart vers 9h45 avec comme objectif Sauselito en 4 étapes : la traversée du Golden Gate Parc, la traversée du Presidio Parc, la traversée du Golden Gate et enfin 2 miles pour rejoindre Sauselito, le tout à Pieds.

La traversée du Golden Gate, mythique tout simplement, même sous le brouillard !

Après 4 heures de marche, nous atteignons Sauselito. Nous nous requinquons avec un sandwish fait devant nous, énorme, que l’on trouve succulent.

Nous partons ensuite à la découverte de Sauselito et à la recherche des fameux house boats mais bizarre, nous n’en trouverons que quelques uns.

Les boîtes aux lettres des house boats

Retour à San Francisco, en bus. Nous rentrons à l’appart vers 19 heures, quelle journée !

2 et 3 juin 2007 : San Francisco

Au cours de ces deux journées, nous avons poursuivi l’exploration de la ville et nous avons fait quelques boutiques, sous un temps toujours frisquet, avec pas mal de vent. Ces deux jours étaient finalement en trop, nous aurions dû quitter la ville.

4 juin 2007 : San Francisco

Aujourd’hui c’est le départ ! Nous prenons le BART pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 9h30.

Photo prise à travers le hublot de l’avion, zoom à fond, ça me rappelle bien quelque chose.

Notre escale à Dallas, qui devait durer 2h20, dure finalement plus de 4 heures à cause d’un énorme orage sur la ville qui contraint tous les avions à rester au sol. Le vol Dallas Paris se passe ensuite sans problème et nous arrivons à Paris le 5 juin sur les coups de 11 heures. Les vacances sont finies, nous avons une seule envie : revenir !

Quelques chiffres : 1 ticket de métro = 1, 5$ 1 ticket pour le BART = 5, 15$

Conclusion

Ce voyage de 4 semaines fut fantastique. Nous avons aimé New York, Antelope Canyon, Monument Valley, la route 66, Bryce Canyon, The Needles, Arches, l'accueil et la gentillesse des américains, la liberté, les cactus, les paysages désertiques, etc.

Nous avons moins aimé Islands in the sky, la foule à Zion, San Francisco sous la grisaille et le froid, et évidemment le retour au boulot après un séjour aussi splendide.
Itinéraire pour dix jours de vélo dans les Alpes! English translation pending
by Turbulette · 2008-03-11 · 25 replies
Ayant 15j de vacances entre fin mai/début juin, je souhaiterai faire 10 jours de vélo dans les conditions de mon prochain voyage à vélo le long de la cordillère des andes, donc avec sacoches, tente, sac de couchage, bouffe. j'aimerai me faire un p'tit trip sur nos belles routes montagneuses de France, sans trop de circulations. Si vous avez des suggestions d'itinéraire, je suis prenante ! Compter 60 à 100 kms par jour, en focntion du dénivelé. je recherche éventuellement 1 ou 2 personnes pour partager la route. a+ sandrine
Formalités pour les pays du Caucase? English translation pending
by Rançois · 2008-03-01 · 3 replies
Bonjour Je prépare un voyage dans les pays du Caucase et j’aurais besoin d’informations claires et précises. J’arrive à Tbilissi en Géorgie le 30 avril. De la j’aimerais partir vers l’Azerbaïdjan. Savez vous si oui ou non je peux prendre un visa à la frontière entre ces deux pays ? Que me faut-il comme document ? Une invitation ? Un billet de retour ? Autre chose ? Autrement en arrivant à Tbilissi, peut être que je peux me procurer le visa à l’ambassade d’Azerbaïdjan en Georgie ? Que faut-il alors comme document ? Invitation ? Coût ? Photos d’identité ?

Une fois que, j’aurais visité l’Azerbaïdjan je compte aller en Arménie. Du coup il faut que je repasse par la Georgie. Savez vous si je peux prendre un visa entre la frontière Georgienne et Arménienne ? Que faut-il comme document ? Autrement peut être que je dois passer à Tbilissi pour aller prendre le visa a l’ambassade arménienne en Georgie ? Que faut-il comme document ? Tarif ? Photo d’identité ?

Comment feriez vous vous qui connaissez ces coins la et qui peut être avez suivi le même parcours ?

Puis de l’Arménie je repasserais en Georgie pour aller en Turquie afin de rejoindre Istanbul fin juin… Voilà J’aimerais avoir des renseignements sur ces questions de visa entre les trois pays du caucase. Autrement je suis preneur de tout autre renseignement pratique. (Ah oui, j’aime la lecture, connaissez-vous des auteurs des pays caucasiens ? ) Merci François
Égypte sur quinze jours en août 2008 English translation pending
by Léabis · 2008-02-29 · 40 replies
Un rêve de longue date avec ma meilleure amie: l'Egypte! Nous avons donc projeter d'y aller en août 2008 avec une agence de Lyon nous sommes pour l'instant 4, mais le voyage coûte assez cher. La personne de l'agence nous a alors conseiller de chercher d'autres personnes, entre 2 et 6 pour faire baisser le prix du voyage qui couterait alors à peu près dans les 1300 euros. Le voyage (sur mesure), qu'elle nous a proposé consiste à faire la traversée du pays sur 15 jours, avec dans un premier temps des randonnées dans le Nord du pays, pour ensuite voyager en Felouque et descendre progressivement le pays avec les visites incontournables puis finir par un trek et deux jours au bord de la mer rouge pour visiter les fonds marins les plus beaux du monde (presque!!), voilà, un voyage qui fait rêver!! Nous sommes jeunes et avons en plus de découvrir un pays, découvrir des gens et le meilleur moyen serait de partir avec des "inconnus" et découvrir le pays ensemble. Alors je dépose une "annonce" ici, en espérant que j'aurais des réponses. Léa

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