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Discussion on the April 2025 photo contest theme "Fish"
by Ragamuffin · 2025-03-31 · 79 replies
To chat about the side topics of the theme "Fish," this is the place!

Back to the contest theme: Fish: April 2025 Photo Contest Theme
Concours photo de juillet 2020: Verticale(s) English translation pending
by LuluMae · 2020-07-01 · 191 replies
Bonjour 🙂

Après déjà dix ans depuis la première édition, nous voici au lancement du 120ème concours.

J’aime l'idée de garder la surprise des photos qui pourront être proposées, c’est pourquoi j’ai choisi un thème ouvert : Verticale(s). Il n’y aura pas de contrôle au fil à plomb, ça pourra pencher un peu mais raisonnablement. Pour accompagner le démarrage du concours, vous trouverez quelques pistes en bas de ce message.

Vous pourrez participer jusqu’au samedi 25 juillet à 23h59, heure de Paris. Chaque participant est autorisé à poster jusqu’à trois photos, numérotées de 1 à 3, en précisant le lieu de prise de vue. N’hésitez pas à accompagner vos photos de quelques lignes.

Le vote aura lieu du dimanche 26 juillet 0h01 au jeudi 30 juillet à 22h. Il est accessible à tous, participants ou non, dans la limite d’un vote, et se fera par l’attribution d’un total de six points répartis sur 3 ou 4 photos : Photo n°1 : 3 points Photo n°2 : 2 points Photo n°3 : 1 point - OU - Photo n°3A et photo n°3B : 1/2 point chacune

La photo gagnante sera celle qui aura remporté le plus de points. En cas d’égalité pour la première position, les photos seront départagées par le nombre de votes à 3 points, puis , si l'égalité persiste, par le nombre de votes à 2 points, etc.

Le ou la gagnant(e) aura le privilège d’organiser le concours suivant.

Ce fil est réservé aux photos participantes et aux votes. Pour le blabla ça se passe ici ! Le diaporama arrivera dans quelques jours et figurera dans ma signature.

C’est parti 🙂
La situation des femmes à Oman English translation pending
by Ambre1961 · 2020-04-04 · 82 replies
😠 Bonjour,

J'ai regardé cet après-midi un documentaire sur le Sultanat d'Oman et j'ai été fortement choquée !C'est un peu difficile à expliquer mais ce pays est profondément "masculinisé", les femmes existent à peine, ce sont de véritables esclaves de ces messieurs et celà n'a pas l'air de les déranger plus, ni les hommes mais surtout encore moins les femmes. Elles restent confinées dans des cases, habillées entièrement de noir, on voit juste les yeux et une partie du nez pour respirer et encore. Ces messieurs dansent, chantent, font la fête, discutent trafic de chèvres, de dromadaires, se baignent presque nus........ Sur les images , à part trois femmes en noir en train de cuisiner, je n'ai vu que des hommes sur un documentaire de 35'. Je n'arrive pas à y croire ! A notre époque, ce genre de vie me révulse et ne venez pas me dire que c'est leur religion qui font celà. Messieurs tous puissants !!!!!! C'est abject.
Les routes du Pamir (M41) avec une Peugeot 205 Junior? English translation pending
by Boorisbes · 2019-04-10 · 12 replies
Bonjour à toutes et tous,

C’est mon premier post et je vous propose un peu de lecture car j’ai pas mal de questions.

L’idée, le projet (car je n’en suis que là) : Partir, depuis l’est de la France, en autonomie et avec mon véhicule personnel en direction de la M41 (et en revenir ce serait mieux) en faisant de nombreuses étapes sur la route pour profiter au maximum des pays ainsi traversés et du temps imparti par chacun des visas desdits pays.

Mon véhicule est une peugeot 205 junior diesel de 1993, 200 000 km au compteur, et je ne suis pas du tout bricoleur et encore moins mécanicien (Une bonne révision chez le garagiste est prévue).

Dans les grandes lignes, car je n’en suis que là pour l’instant, j’envisage de rejoindre rapidement la Turquie afin de profiter de ce pays et des suivants : l’Iran, le Turkménistan en transit, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan puis le Kirghizstan (ou l’inverse, ce qui pose la question des visas à double entrée dans ces trois pays), puis, pour le retour, le Kazakhstan, la Russie et pourquoi pas les pays baltes. Le temps n’est pas vraiment mon problème (si ce n’est celui que la durée des visas impose).

Dans l’idéal, j’aimerais faire l’intégralité du parcours au volant de ma voiture (carnet de passage en douane prévu) afin d’en profiter aussi comme chambre à coucher. Si bien que les 3500 euros à débourser pour l’Iran seraient sans doute vite rentabilisés en économie d’hôtel et autre guest house.

Le Pamir et la M41 restent un objectif incontournable de ce road trip, avec 205 c’est mieux, ou sans si ce n’est pas jouable. D’où quelques questions : - Est-il raisonnable de se lancer dans les routes du Pamir avec une 205 (j’y serai vers l’été 2020) ? Les routes ne sont peut-être tout simplement pas praticables. Je suis joueur et prêt à tester les limites de ma voiture, mais pas suicidaire pour autant et ne souhaite pas la sacrifier de façon certaine. S’il fallait renoncer, j’imaginerais peut-être laisser ma voiture à Douchanbé ou Osh, selon d’où je viens, pour faire une boucle entre ces villes avec les moyens de transports locaux. - j’ai lu que le diesel n’est pas très répandu dans la région mais je suis prêt, pour le Pamir au moins, à emporter quelques bidons s’il le faut. - Peut-on atteindre Korog en 205 depuis Douchanbé ? Voire Ishkashim ? Et peut-on atteindre Murgab depuis Osh en 205 également ? Auquel cas, j’envisagerais la vallée du Wakhan en aller-retour, un Khorog-Murgab en aller-retour aussi. - J’ai lu aussi que le visa tadjik était de 30 jours pour les personnes et de seulement 15 pour les voitures… je ne comprends toujours pas la logique mais dans ces conditions ce n’est pas simple de prévoir un trajet en voiture…

Par avance merci pour vos réponses et conseils
Yosemite ou Yellowstone? English translation pending
by Nissart06 · 2019-03-10 · 28 replies
Bonjour à Tous,

Séjour au mois d'août. "seulement" 3 semaines, il faudra que nous fassions un choix entre Yosemite ou Yellowstone pour ne pas courir et avaler les KMS

Votre avis?

Merci
Vallée du Darang et Warham à moto (Tadjikistan) English translation pending
by Tiger3 · 2019-01-23 · 22 replies
Bonjour , Je suis allé déjà deux fois au tadjikistan, mais je ne suis jamais allé dans la vallée du Bartang. Jusqu'ou est elle vraiment praticable? je suis en train de la tracer, (elle rejoint la M41 directement au niveau dur lac karakul .) amis elle s'avère assez technique. Pour ceux qui la connaisse , a quel période y étiez vous ?

Seconde question qui connait le lac Turumtaykul (sur la M41 entre khorog et alichur pour faire large) Enfin wakham , la frontière a iskashim / Af j'aurai des questions en mp svp

Thierry
Premier voyage à vélo: en Mongolie? English translation pending
by Tassojenni · 2018-05-21 · 12 replies
Hello hello la compagnie : toute nouvelle ici car je suis indécise sur la suite de mon voyage.... je plante le décor : je viens de finir de traverser à pied la Nouvelle Zealand 3000km, 15kg sur le dos;) (mon 1er voyage). j’adore la rando pour moi c’était l’un des meilleurs moyens pour découvrir un pays, sa nature, sa vie sauvage et se sentir au milieu du paysage… Durant mon periple j’ai rencontré des cyclo-voyageur, et ils m’ont donné l’envie detenter l’experience car bien plus de rencontre avec les locaux, la rapidité quand on aime pas certaine partie !!et toujours toujours cette sensation d’être au cœur du paysage ! Je dois partir le 19 juillet de nz, et je n'ai pas envie de rentrer de suite en FR. Ma premiere idée etait de voyager en mode backpacker en asie du sud est durant 2 mois. Mais le fait d'etre frustré a regarder derriere une vitre le paysage dans les transports, mon esprit mon corps a besoin d'autre chose et puis aussi la mousson... du coup je me questionne sur une aventure a vélo pour ces 2 mois! Je pense à la mongolie... alors voila quand dites vous pour une première??? c'est une folie ou pas?? bref j'ai besoin de retour de personne qui s'y connaissent en voyage a vélo. n'hésité pas a me dire ce que vous en pensez poiur l'heure je n'ai pas de plan, j'ai vu que je pouvais arrivé a pekin et prendre le train bus... et chose importante ma monture: ici j'ai acheté sans le savoir un cannondale made in usa! un ami m'a dit que c'etait un bon velo de voyage... un signe non?? voila merci mercipour vos reponses des bises jenny
Balades à Torres del Paine English translation pending
by Geroll · 2018-02-28 · 16 replies
Bonjour,

Je prévois de rester 3 nuits, deux jours pleins, vers le parc Torres del Paine. C'est peu je sais, pais mon programme Argentine-Chili est un peu serré. - Sur ces deux jours quelles sont les randonnées, à la journée, que je devrais faire en priorité? Sachant que j'aurai une voiture pour me déplacer entre les différents lieux du parc. - Les hôtels dans le parc sont horriblement chers. J'avais envisagé de loger à Puerto Natales et de faire les aller-retour chaque jour mais on me l'a déconseillé eu égard un temps de trajet assez long vers le parc. Quelqu'un aurait il un tuyau d'hébergement pas trop rustique tout près du parc? Merci d'avance.
Auberge entre Montréal et Québec proposant des séjours multi-activités en hiver English translation pending
by Cookynight · 2017-07-29 · 14 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche d'une auberge entre Montréal et Québec, qui propose des forfaits multi-activités de plusieurs jours qui incluent les sorties, repas, hébergement. Nous souhaiterions faire les activités suivantes: traîneaux à chiens, motoneige, raquette, patinage.

Connaissez vous des auberges qui proposent ce type de prestations?

Merci pour vos réponses!
Bali ou Thaïlande avec un bébé et deux enfants English translation pending
by Maya2402 · 2017-06-08 · 32 replies
Bonjour, nous souhaitons faire un voyage en famille. Nous hésitons entre Bali et la Thaïlande. Notre bébé aura environ 15 mois et nos fils 9 et 7 ans. Nous aimerions visiter des temples, faire de la plage, voir des animaux...Nous recherchons aussi la sécurité. Quel pays nous conseiller? Quelle compagnie aérienne est la plus adaptée aux bébés? Merci d avance pour vos conseils.
Ski et pulka en Baie de Disko English translation pending
by Pierresd · 2017-03-21 · 6 replies
Préparatifs Cette année la rando nordique aura lieu au Spitzberg , nous sommes décidés ! C’est facile d’accès, avec des reliefs arrondis idéals pour le ski nordique. Nous nous lançons dans les démarches et les préparations. Reste le problème des ours qui nous inquiète. Nous prendrons toutes les précautions : on louera un chien, on mettra une clôture électrique, une alarme et on fera des tours de garde. Les billets sont pris, tout est prêt. Puis vient la partie pratique, aucun chien n’est disponible, les essais d’électrificateur pour bétail ne sont pas concluants lorsque la prise de terre est dans la glace ou la neige très poudreuse, l’alarme qui est un carillon de sonnette ne fonctionne pas au congélateur et les tours de garde à trois par -20°C ou plus semblent un peu irréalisables. Remise en question….en nous renseignant nous apprenons que les billets SAS Plus qui donnent droit à deux bagages en soute sont remboursables intégralement et sans frais. Nous remarquons que la baie de Disko est déjà bien remplie de glace pour un mois de décembre. Ravi de mon voyage l’année dernière là-bas, je convaincs (facilement) donc mes compagnons de s’y rendre au mois de mars. Nous laissons tomber le Spitzberg. Nous partirons donc à trois à Ilulissat les 15 premiers de mars 2017. Particularité pour cette année, je ne connais pas mes compagnons. Un ami commun nous a mis en relation mais c’est à l’aéroport que nous nous verrons pour la première fois. Ce voyage sera leur première randonnée nordique. On achète les billets en décembre, Geneve Copenhague avec SAS et Copenhague – Ilulissat avec Air Greenland avec une nuit à l’hôtel à Copenhague à l’aller comme au retour.

Jour 1 Voyage sans encombre, la pesée des bagages affiche 62 kilos pour 60 autorisés (« it’s ok » nous dit le guichetier). Arrivés sur place à 14h, nous déballons les pulkas et les skis. Mauvaise surprise, sur un des skis, la fixation (NNNBC auto) est cassée. Finalement, il s’agit de toute la partie plastique (de protection et d’habillement) qui est foutue. L’amortisseur ne tient plus dans son logement. Mais la structure fonctionnelle métallique semble intacte. Nous ferons avec ! Nous filons en ville à ski dans l’idée de boucler les courses et de s’éloigner de la ville pour camper.



Nous faisons tous nos achats au Pisiffik avec notamment pour 14 jours : 1.5 kg de confiture, 300 tranches de pain noir, 7 kilos de fromage, 2 kilos de beurre, 4,5 kilos de flocons d’avoine, des gâteaux, du chocolat… Pour le soir nous avons emmené de France 3 kilos de semoule (7 repas/personne) que nous complétons par 4 repas de pates chinoises et deux repas de purée. Gros problème : nous avons deux réchauds, un à essence et un à alcool à brûler et il n’ya du carburant pour aucun des deux ! Nous sillonnons toutes les « grandes surfaces », les épiceries, les stations service mais rien n’est concluant, ni alcool ni essence C. Il est 22 h tout commence à fermer, nous sommes crevés par le voyage et le décalage, il fait -20°C et nous n’avons pas de carburant. Partir avec de l’essence sans plomb et un seul réchaud à essence ne serait pas prudent. Nous montons la tente à côté de la ville après un bon hot dog en espérant trouver une solution le lendemain.

Jour 2 Grand soleil. Réveil brutal par des aboiements, des chiens détachés entourent la tente. Nous sortons chacun notre tour pour les tenir à distance des pulkas. Nous étions peut être un peu trop proches des maisons. Nous retournons en ville toujours dépités où nous errons à la recherche de carburant. Puis par hasard (ou par miracle) nous croisons un français qui nous dit voyager avec Julien (français résident sur place) avec qui j’avais échangé sur l’itinéraire avant mon départ. Il nous communique son numéro de téléphone et après un coup de fil salvateur à Julien nous partons au Stark (ou Mr Bricolage). Après coup il était évident qu’il devait y avoir un magasin de bricolage mais nous étions focalisés sur les magasins alimentaires ! Bref, nous trouvons toutnotre bonheur, benzine, alcool… Nous prenons 15 litres d’alcool et 4 litres d’essence. Nous ignorons encore si c’est la joie d’avoir enfin du carburant qui nous a fait prendre une telle quantité pour 14 jours ! Nous reviendrons avec 7 litres d’alcool et 1 litre d’essence… Une belle surestimation. Il est 11 heures et nous pensons partir, mais le téléphone portable sonne, c’est Julien qui nous dit que la piste d’accès au plateau est bloquée pour cause de course de traineau (championnat national). Après échange avec les organisateurs, nous pourrons passez dès 14 h. Nous nous installons avec les spectateurs pour regarder cette fameuse course.



14h30 nous partons, avec pour objectif final, le glacier Eqip à 90 km au nord de la ville.

Bivouac au milieu du plateau d’accès au fjord Sikuiutsoq.

Jour 3 Nuageux. Grosse étape pour rattraper le retard. Les automatismes se mettent en place, le camp est levé rapidement. Petite surprise au pique nique, le sac de sandwiches a disparu, je l’ai effectivement oublié à l’endroit où j’ai enlevé une couche. Il faut donc ouvrir toutes les pulkas pour accéder au beurre, au pain, au fromage et refaire tous les sandwiches…. Nous remontons tout le fjord Sikuiutsoq bien rempli d'iceberg.



Par hasard, nous retrouvons Julien aux cabanes du front du glacier Avannarleq.



Lui va à Ummanaq en traineau à chiens, nous avons donc une bonne partie commune et nous pourrons suivre ses traces. Une nouvelle fois, il nous tuyaute bien sur les passes pour changer de fjord et sur l’état la banquise.

Jour 4 Grand soleil. Etape montagneuse pour changer de fjord et gagner le fjord Paakitsup. On traverse le grand lac de Tasersuaq pour filer plein Est dans une gorge qui nous mène à la grande descente sur le fjord.



Julien nous double, nous ne croiserons plus personne les 9 prochains jours… Bivouac sur le plateau face à la calotte. Il fait -35°C.



On découvre les limites de notre équipement : les fermetures éclair de la chambre de la tente et du double toit ne fonctionnent plus (alors qu’elles avaient été vérifiées en avant le départ), il faut les préchauffer au briquet et les beurrer avant de s’en servir, les tirettes métalliques des fermetures éclair des chaussures BCX6 2017 de Fisher, neuves de trois jours, cassent et des trous apparaissent au niveau de la zone de flexion des chaussures BCX6 2016 de Fisher, neuves aussi de trois jours. Nous sommes en fixation NNN BC et l’un d’entre nous a la version Auto : impossible de déchausser il faut verser du thé chaud dessus puis rentrer les skis dans la tente pour les faire dégeler. Très pratique.

Jour 5 Grand soleil.

Grosse descente dès le réveil. Et longue traversée du Paakitsup. Des sastrugi rendent cette traversée pas très skiante. En revanche, c’est sublime, des hautes murailles entourent le fjord.



Il fait un froid glacial. Nous campons au milieu de la passe qui permet de rejoindre le fjord Kangerluarsuk. Il fait toujours -35°C. Il faut raccourcir l’élastique des arceaux de la tente. Toujours sympa de faire des nœuds à main nues par -30. Tout est gelé, pain, salami, fromage, confiture, seuls le beurre et le dentifrice résistent. Des aurores éclairent le ciel. La nuit est froide, nous mettons toutes les couches possibles et dormons avec le masque.



Jour 6 Grand soleil. Etape de montagne. La levée du camp est horrible il fait vraiment froid. Nous montons à un petit col entre deux lacs en suivant les traces de Julien. La descente sur le fjord se termine par 10 mètres assez verticaux en rocher pour finir sur une rivière en glace vive. C’est folklo mais très joli.



Enfin on débouche sur le fjord tout plat.



La vue porte loin c’est immense et même un peu déprimant quand après 3 heures de skis rien ne semble avoir changé. Au moins nous avons le temps de faire connaissance.



Nous bivouaquons dans un bras du fjord : Qaanngulik. Il fait -38°C.



C’est la troisième nuit en dessous de -35 et cela ce fait sentir. La fermeture éclair de la porte avant de la chambre de la tente rend l’âme, nous la calfeutrons avec le tapis de sol de secours. Celle à l’arrière fonctionne à grand renfort de beurre, crème hydratante et briquet. Les peaux de phoques ne collent pas, les fixations auto sont constamment gelées, les rondelles des bâtons cassent, il faut encore raccourcir les élastiques des arceaux... Grosse concertation, nous avions prévu d’atteindre Eqip par le grand fjord d’Ataa et d’en revenir par les montagnes de Timaani Inussuit mais camper dans ces conditions est un peu rude. Il faut que cela reste des vacances !! Nous décidons donc de faire un camp de base de 3 jours à cet endroit et d’atteindre la muraille d’Eqip en aller retour sans les pulkas puis d’aller voir le grand fjord d’Ataa toujours à la journée sans les pulkas également.

Jour 7 Nuageux. Suprise au réveil, le ciel s’est un peu couvert, il fait -20°, un grand plaisir, d’autant que nous n’avons pas à lever le camp. Nous partons dans les montagnes dans l’espoir que le front du glacier soit accessible à la journée. Nous traversons un chapelet de lacs dont la glace est sublime. Tout est soufflé, l’enneigement est vraiment limite, nous déchaussons plusieurs fois. Enfin, derrière le dernier lac, la pente commence à descendre.



Encore une crête à franchir et cette fois ca y’est l’immense glacier se révèle avec d’un côté la calotte et de l’autre les immenses fjords d’Atta et de Torsukatak au loin. Nous voilà donc devant le glacier Eqip, notre but, à 90 km du point de départ.



La descente sur la muraille est impraticables en ski et donc encore moins avec les pulkas donc pas de regrets pour la boucle. A quelques centaines de mètres de la tente, nous trouvons une belle surprise : de l’eau liquide que je découvre malgré moi en passant mon pied déchaussé à travers une croûte de neige. Ma chaussure et ma guêtre sont mouillées mais on a de l’eau à volonté ! Pas de corvée du soir !!

Les duvets ont un peu séché, un vrai plaisir après 30 km dans les montagnes

Jour 8 Grand soleil.

Nous partons en direction du fjord d’Ataa. Le temps est radieux, la banquise parfaitement lisse et bien glissante surtout sans pulkas. Nous apercevons nos premiers trous de phoques. Peu à peu les bords du Kangerluarsuk semblent s’estomper et on atteint enfin le bout du ford.



Puis la vue s’ouvre sur le fjord Ataa. Au sud comme au nord les distances sont gigantesques, d’abruptes falaises bordent le fjord et de nombreux phoques bronzent au soleil.



C’est magique. On s’en retourne à la tente après une journée de 40 km. Nouvelle grosse réflexion qui nous quittera pas de la semaine : comment retourner à Ilulissat sans passer par le même chemin. Il serait possible de rentrer par le fjord d’Ataa mais Julien craignait des conditions de banquise moyenne. Entre temps il a fait plusieurs jours en dessous de -35 donc peut être que ça s’est amélioré…

Jour 9 Grand soleil.

Nous décidons de jouer la prudence et de rentrer par le même chemin, en effet nous voulons garder des jours pour explorer le Kangia et ses immenses icebergs. Bivouac au même endroit qu’à l’aller : entre deux lacs au milieu de la passe qui permet de rejoindre Paakitsup.



Le soir je monte au dessus des lacs, au point 471 m.



La vue est sublime entre fjords et calotte.

Jour 10 Grand soleil Nouvelle traversée du Paakitsup. Nous faisons un essai plutôt concluant de séchage des duvets par sublimation en les étendant sur la pulka.



Bivouac sur le plateau après une grosse montée. La récompense est là : une lune immense se lève au dessus de la calotte. C’est féérique.



En plus, nous trouvons un petit lac avec de grosses crêtes de compression d’où suinte un précieux liquide : de l’eau. La température est désormais supportable -20°C.
Mongolie à vélo English translation pending
by Excentrik · 2017-03-14 · 13 replies
Bonjour à tous ,

je m'appelle LouisDo , je suis Québécois

je prépare un voyage à Vélo avec étape en autonomie complète en Mongolie à l'été 2017 et je voulais avoir les avis de ceux qui avait fait ce genre de voyage : avis , astuces , conseils , bonne et mauvaises expérience.

Je cherche aussi à savoir les conditions de route des chemins autour du Lac Kovhsgol pour le Vélo ...Sur ma carte 1:2 000 000 , je dénote à certains endroit des chemin pointillé qui semble indiquer des ''pistes'' .....j'aimerais savoir à quoi s'attendre dans de telle piste , avec un vélo de touring équipé de pneu à ''piste''

Merci

Et au plaisir de vous entrendre
Road trip en Islande été 2017 English translation pending
by Kikifon · 2016-10-26 · 19 replies
Bonjour,

Je souhaite organiser un circuit d'une dizaine de jours en Islande pour 3/4 personnes entre le 31 juillet et le 10 aout 2017 incluant les sites à ne pas manquer. Le budget maxi 4500€ avec location d'un 4x4 permettant d'accéder aux sites hors des sentiers battus, logement en guest house, fermes, campings, quelques excursions ( baleines, rando glacier...). Merci de m'indiquer des idées de circuits incluant les terres du nord ouest et surtout de me dire si c'est jouable! 😉
Auto-tour, un mois Namibie-Botswana-Namibie English translation pending
by Sagapanama · 2016-10-23 · 16 replies
Au retour de récents voyages, Afrique du Sud, Pérou, Bolivie ou encore Pantanal brésilien, repris par d’autres activités, je n’ai jamais trouvé (cherché ?) le temps pour poster quelques récits et photos. Cette fois-ci, je m’y colle vite, avant d’être happé. Juste retour des choses, compte tenu des nombreuses infos trouvées ici pour la préparation de mes diverses escapades. Deux ans plus tard, retour en Afrique Australe ! Au programme cette fois-ci, la variété des paysages magnifiques de ces deux pays et surtout le désir d’assouvir, avec mon compagnon de voyages Jean, notre passion pour l’observation de la faune d’Afrique.



La préparation du voyage. Le circuit sera bâti autour de trois ou quatre points forts : Riviere Chobe et Delta de l’Okavango, Etosha, les dunes de Sesriem et un petit bout du désert du Kalahari. Avec, sur les liaisons intermédiaires, un maximum d’observations diverses et variées. Comme d’habitude, aidé par la consultation patiente des forums de voyage et des blogs de grands voyageurs, le programme est défini pour un circuit qui devrait répondre à nos attentes. Par contre, pour tenir compte d’avis divers conseillant de passer par un TO pour des raisons pratiques de communications avec les prestataires locaux, cette fois-ci j’ai confié "l’intendance" à l’un d’eux, Tourmaline Safaris. Du choix du loueur de véhicules aux réservations de tous les hébergements en passant par la remise à notre arrivée d’un road-book modèle du genre, je dois le dire, tout fût parfait et irréprochable. Courant janvier, après je ne sais combien de petits ajustements faits par mails, le programme est arrêté, les dates définitivement fixées et l’acompte réglé par virement bancaire. Restait à refréner la débordante impatience. Sept mois plus tard, toute patience épuisée, on part. Après 27 jours et 6500 km de pistes au compteur du Toy’ Hilux, on rentre. Un temps de récup’ auto-accordé, et voilà : quelques infos et photos du voyage. 28 aout 2016. Vol Lufthansa Panama-Frankfurt. Cette ligne récente me permet d’atteindre le seul aéroport européen qui dessert directement Windhoek, par Air-Namibia (Les lecteurs de mon blog et ceux de la rubrique Panama de ce forum, savent qu’après sept ans de bourlingue en voilier sur les océans, j’ai posé mon sac sur ce superbe et passionnant pays d’Amérique Centrale). A Frankfurt, je retrouve Jean, en provenance de ses Alpes de Haute Provence, via Marseille et Lufthansa aussi. Mardi 30 août, 6 heures du mat’, Windhoek, l’avion se pose, encore un peu nuit, pas très chaud, formalités douane-immigration rapides, le représentant de Tourmaline est là, café amical, examen du super road-book, recommandations d’un expert, consignes de prudence sur les routes (enfin routes…), rencontre avec notre Toyota Hi Lux double cabine blanc, tout est OK ? Yess ! Ciao ! On y va ! Cap au nord.



Jeux de lycaons, à l'heure du petit-déj'

Trois heures plus tard, on entre dans la réserve privée Erindi. Au bord de la piste, premières rencontres sauvages: rhino, phacos, girafes, éléphants, dik-dik charmants, nous y sommes ! Old Traders, beau lodge au bord d’un point d’eau bien fréquenté, tout pour oublier les interminables heures d’avion. Deux nuits africaines encadrent nos premiers self-game-drive.

L'arbitre en place, le combat peut commencer...

Moi, du rimmel? Jamais!

En remontant vers la bande de Caprivi, première halte vers Ojivarango au Frans Indongo Lodge, sa proximité avec le Cheetah Conservation Found nous permet d’assister au run du matin.





Les fauves sont lâchés. Sont conviées aux festivités six superbes femelles, racées comme sprinteuses jamaïcaines. A tour de rôle, quatre d’entre elles vont s’élancer derrière le petit chiffon qui tourne, façon Formule1, autour de l’aire de jeu, terrain de foot taillé au carré. Toi, dans la petite tribune présidentielle grillagée, jouxtant de plain-pied une des lignes droites du parcours, tu frémis à chaque passage des boules de muscles qui te frôlent, lancées à plus de 100 km/h. Tu as l’impression que la terre en tremble, tu sens comme le sifflement d’un boulet, cavalcade à train d’enfer ! Puis, tout près des spectateurs encore sous le choc, les sprinteuses viennent s’allonger une à une, voluptueusement, les flancs animés comme soufflet de forge. Rêvant surement à des courses moins organisées. Au moins, les antilopes du coin peuvent dormir tranquilles… Sur la route, les paysages changent. Maintenant, des arbres, de minuscules hameaux d’agriculteurs et d’éleveurs, on devine l’eau moins rare.

Priorité à gauche...



Arrivée en milieu de journée au Namushasha River Lodge. Il est juste temps de s’inscrire pour le game-drive de l’après-midi. En bateau, petite balade sur la rivière Kwando (hippos, buffles et oiseaux) pour atteindre le Parc Bwata Bwata où se trouve le garage des 4x4. Seuls à bord, avec le chauffeur-guide, beaucoup de chance de conclure un parcours déjà fructueux (éléphants, antilopes diverses, zèbres, gnous etc.) par une rencontre avec un guépard qui, lui, n’a pas couru après un chiffon... De sa présence tranquille, il protège son casse-croûte encore chaud, tandis que du haut de son arbre, un rapace surveille déjà la scène du crime. En résumé un très beau game-drive. Nous ne manquerons pas d’en refaire un autre, nous repassons ici au retour du Botswana.



Dérangé et pas content...

4 septembre. Trois heures de route (250km) pour atteindre la frontière du Botswana au pont de Gnoma. Au passage, nous traversons le Parc national de Chobe, vitesse limitée sur 60km. Formalités de frontière rapidement effectuées (Tourmaline nous a fourni un petit stock des documents à remplir à l’avance, bien utile car nous avons plusieurs séances de douane prévus ces jours-ci). Au passage à Kasane, nous laissons le 4x4 et le gros des bagages en consigne au Chobe Bakwena Lodge, inutiles pour la riviere Chobe et les chutes Victoria. Au Bakwena, un guide du Zambezy Queen Collection nous attend, il va nous aider pour le passage des frontières afin de rejoindre le house-boat, Chobe Princess. Cette assistance est la bienvenue, c’est un peu compliqué, nous sommes au point de rencontre de quatre pays (Namibie-Botswana-Zimbabwe et Zambie) et devons repasser une frontière sur le fleuve pour accéder au bateau qui navigue en Namibie…Tout ceci se passe rapidement, dans la bonne humeur et sans problème.



Eh, le piaf! M’étonnerait qu’ils t’écoutent…



Accueil sur le house-boat et déjeuner sur le pouce, rush vers une première balade sur le fleuve Chobe. Le petit hors-bord n’a place que pour deux passagers. Le guide comprend très vite ce que nous cherchons : des approches, des approches et, à la rigueur… d’autres approches. Au plus près de toutes espèces animales, du plus petit martin-pêcheur au plus gros des pachydermes. Magique ! Durant trois heures, nous sommes au paradis. Pour conclure en beauté, juste avant le retour à bord, postés à quelques mètres, nous assistons à notre premier "crossing" d’une troupe d’éléphants. Le temps s’arrête. Quelle entrée en matière pour demain !







Les trois couples (allemands et canadiens) qui partagent la table d’hôtes sont très sympas, ambiance détendue et délicieux repas. Le lendemain, deux nouvelles sorties sur le petit bateau privatif. Que de belles observations ! Bien sûr grandes quantités d’oiseaux et, sur les rives, buffles, éléphants, rhinos, antilopes et plus.





Sur le côté du fleuve hors parc, nous assistons à l’attaque d’un troupeau de zébus par deux jeunes lions un peu désordonnés qui ont dû traverser à la nage. Une vache en fera les frais, le proprio viendra la récupérer en mauvais état. Non loin, coté réserve cette fois, c’est du sérieux. Un beau male et ses concubines font du balnéaire sur la plage, la lumière n’est hélas plus de la partie.



Beau coucher de soleil africain et douce nuit. On rêve à la dernière sortie en bateau de demain matin. Elle sera à la hauteur, avec d’autant plus de regrets, il nous faut partir. C’était un premier clou du voyage. La première semaine tire déjà à sa fin.
Itinéraire 1 mois en Floride English translation pending
by Methos13 · 2016-10-01 · 32 replies
Bonjour à tous

Nous projetons de faire un voyage de 1 mois de mi juillet 2016 à mi aout 2016. Nous sommes une famille avec deux enfants de 9 et 6 ans.

Notre séjour variera entre 28 et 34 jours , -) je sais c'est cool !!😉

Notre objectif se poser un peu sur chaque destination quitte à rayonner depuis certains points en voiture mais on va essayer de prendre des air bnb au maximum.

Apres quelques recherches voici ce que je voyais pour un circuit de 28 jours :

Jour 1 à 7 : Miami Jour : 8 à 11 : key west Jour 12 à 16 : Naples Jour 17 à 21 : Sarasota Jour 21 à 28 : Orlando

Qu'en pensez vous ?

De plus que me conseillez vous si nous restions 6 jours de plus ?

Par avance merci !!
Itinéraire de 10 jours et activités en Thaïlande English translation pending
by Steve1307 · 2016-05-11 · 5 replies
Bonjour,

Je me suis rendu en février 2015 en Thailande pour un voyage fait de 10j de visites entre Bangkok et Chang Rai + 1 semaine à Phuket... un grand classique pour un 1er voyage en Thailande donc !

Cette année, j'ai un ami qui aimerait faire un voyage similaire (son 1er en Thailande aussi) et m'a demandé de l'accompagner.

J'aimerais donc avoir des conseils pour ne pas refaire exactement le meme parcours, tout en essayant de lui offrir la possibilité de voir les incontournables du pays.

Et pour ca, j'aurais besoin de vous ! 😎

Voici le parcours que j'avais fait en février 2015:

Jour 1 – 9 février : Arrivée en Thaïlande Le 9 février, arrivée à Bangkok à 12h40 avec le QR836. Accueil par le guide a la porte de sortie numéro 4 de l’aéroport (au niveau 2 c.-à-d. le même niveau que celui de votre arrivée) et transfert à l’hôtel. Fin de la journée libre pour se reposer après le vol international.

Jour2 – 10 février : Visite de la ville de Bangkok (les temples et les klongs) Visite des grands classiques de la capitale. Visite du Grand Palais et du temple du Bouddha d’Émeraude (Wat Phra Kaew). Visite du Wat Pho et son Bouddha Couché. Visite du Wat Arun. Apres les temples, nous embarquons pour une balade en bateau sur les canaux (Klong) de Bangkok. Retour a l’hôtel en fin d’après-midi. Soirée libre.

Jour 3 – 11 février : Bangkok- Marché flottant – Kanchanaburi Tôt le matin nous partons en direction de Dammoen Saduak le marché flottant riche en couleurs. Nous visiterons également le marché typique de Maeklong ou les échoppes sont au bord de la voie ferrée. Continuation vers la rivière Kwai ou nous ferons un arrêt au pont pour la photo. Ensuite, nous rejoignons votre hôtel en bateau et vous pourrez profiter du cadre et de la rivière. Nuit sur la rivière Kwai. Soirée libre.

Jour 4 – 12 février : Kanchanaburi - Bang Pa In – Ayutthaya Départ matinal pour le palais d'été du Roi a Bang Pa In. Apres cette première visite nous continuation vers Ayutthaya laseconde capitale historique du royaume dont le parc archéologique est classe au patrimoine culturel mondial. Logement a Ayutthaya. Soirée libre.

Jour 5 – 13 février : Ayutthaya - Lopburi – Phitsanulok - SukhothaiEn route pour Lopburi connue comme la cité des singes. Nous poursuivrons en direction de Phitsanulok pour la visite du magnifique Bouddha au Wat Phra Si Ratana Mahatat.Logement a Sukhothai. Soirée libre.

Jour 6 – 14 février : Sukhothai – Lampang – Chiang RaiVisite à vélo du site archéologique de Sukhothai qui lui aussi est répertorié par L'UNESCO au patrimoine mondial. Visite à Lampang du célèbre Wat Phra Kaew Don Tao. En route vers Chiang Rai en passant par le lac de Phayao. Sur la route, visite des champs d’ananas. Transfert à votre hôtel a Chiang Rai.

Jour 7 – 15 février : Triangle d’Or – Chiang MaiNous partons pour l’extrême nord du pays, a Mae Sai qui est frontalière avec la Birmanie (Myanmar). Nous visiterons ce que l’on nomme au sens strict « le triangle » c'est-à-dire le confluent des rivières (Mekong) formant un triangle sur 3 pays : Birmanie, Laos et Thaïlande. Nous irons ensuite a Mae Salong, un village chinois très intéressant et réputé pour ses thés ou nous ferons une balade en 4X4 pour aller a la rencontre de plusieurs tribus montagnardes. Arrivée à l’hôtel à Chiang Mai en fin d’après-midi. Soirée Libre.

Jour 8 – 16 février : Doi Suthep, balade a dos d’éléphants, orchidées

Le matin, promenade jusqu’au Wat Doï Suthep l’un des plus grands centres bouddhiste de Thaïlande avec une vue panoramique sur la ville. Alade à dos d'éléphants. Descente de la rivière sur un radeau de bambou. Visite d’une ferme aux orchidées. Nuit à Chiang Mai. De retour à l’hôtel votre guide prendra congé. Profitez de cette soirée pour faire un tour (et quelques achats…) au célèbre Night Bazar.

Jour 9 – 17 février : Départ en balnéaire

Tôt le matin, le minibus viendra vous chercher à l’hôtel pour vous conduire à l’aéroport de Chiang Mai en vue du vol direct TG2111 de 8h45. Arrivée à Phuket à 10h40. Accueil a la sortie de l’aéroport de l’aéroport. Transfert jusqu'à votre hotel.

==> Comme vous pouvez le voir, cet itinéraire a duré 9 jours, il était assez intensif, sans grands temps morts et pas très reposant au final.

Pour notre voyage en février 2017, nous aurions plus de temps pour visiter avant de descendre dans le sud pour la partie balnéaire. Au total: entre 2 à 3 semaines de visites + 10 jours dans le sud.

Nous aurions donc environ 2x plus de temps pour adapter le parcours en ayant la possibilité de moins se dépecher et de voir des choses différentes.

Voici donc ce que j'aimerais : 😎

- Adapter l'itinéraire pour qu'à la fois, je ne fasse pas exactement le meme itinéraire que l'année dernière mais aussi pour permettre à mon pote de voir certaines choses essentielles d'un 1er voyage en Thailande

- chauffeur + guide (plus rapide et facile mais plus cher) ou train-bus-taxi (plus lent, moins flexible, perte de temps) ? Quel prix approximatif pour un guide + chauffeur "privé" pour environ 18 jours ?

- On aime la nature, pas trop les lieux touristiques (...OK, pour un 1er voyage, il n'y avait pas plus touristique, j'en suis conscient ! 🏴‍☠️ ) donc on est à l'écoute de lieux typiques, calmes et reposants !

- Il parait que l'Est de la Thailande est très joli, quels endroits en particuliers ? D'autres entroits typiques et magnifiques à recommander ailleurs ?

- Etant donné que nous sommes 2 potes, nous aimerions obtenir des informations sur des activités sympas à faire lors de notre voyage, des idées ? Déjà fait: champs de thé, balade à dos d'éléphants, descendre de rivière en radeau, Tiger Kingdom. Autre chose à recommender ???

- Pour notre séjour balnéaire dans le sud, nous ne voulons pas de Phuket ou Phi Phi Don ! On chercher quelque chose de plus calme avec de belles plages... et un bon hotel 😉

Merci d'avance pour chaque réponse et... désolé d'avoir été si long !!! 😇
Parc de Phong Nha-Ke Bang (Vietnam) English translation pending
by Aleria31 · 2016-03-06 · 19 replies
Bien sûr, quand on commence à ouvrir guides et infos diverses sur un tel pays , vient vite la réflexion que 6 mois commenceraient peut être à devenir une correcte durée de périple . Bon, ceci dit , pour cette fois, je vais tacher de faire au mieux avec mes 26 jours ! Je m'interroge pour l'heure quant à rajouter le parc de Phong Nhaké Bang à mon itinéraire Sachant que j'y arriverai depuis Hué , je me demande si un jour ou un jour et demi permettent de profiter du site . Grottes et surtout foret tropicale primaire . (Si j'ai bien suivi ) Précisant également que J'aime et pratique la rando et que je souhaite donc pouvoir crapahuter dans ces espaces J'ai prévu , par la suite , plusieurs jours dans la région de Ha Giang

J'ai repéré train ou bus de Hué à Dong Hoi , qui semble une ville intéressante avec belle plage Puis taxi Je suppose qu'il faut ensuite se trouver un guide , quelqu'un a t'il des pistes Pour rallier ensuite Hanoi , j'imagine chemin inverse jusqu'à Dong Hoi où se reprend le chemin en train ou bus . Merci de votre attention
Grand concours de photo – mars 2016 « Mon Village / Ma Ville / Ma Région » English translation pending
by Xrctn · 2016-02-28 · 166 replies
Mon Village / Ma Ville / Ma Région

Comptez sur un mec qui marche déjà la tête à l’envers pour venir avec l’idée de prendre l’essence de ce concours… à l’envers ! Cette fois, il ne s’agit pas de proposer des clichés de voyages à l’étranger avec un thème précis mais plutôt de nous faire découvrir votre propre environnement, celui que vous côtoyez la plus grande partie de l’année, celui que l’on finit presque par oublier qu’il existe, celui auquel on souhaite parfois même échapper en partant découvrir d’autres horizons.

Ce mois-ci, je vous propose de découvrir ou de redécouvrir les lieux proches de chez vous et de nous les faire découvrir afin de nous donner l’envie de venir les voir de plus près. Je vous nomme ambassadeurs/ambassadrices de votre village, de votre ville, de votre région (province/canton/état). Carrément ! A vous de nous le ou les présenter au travers de votre regard.

Deux cas de figure : Le Village/ la Ville/ la Région de votre naissance, Le Village/ la Ville/ la Région où vous résidez actuellement.

Aucun de ces deux cas de figure n’est exclusif, c’est-à-dire que vous pouvez proposer une, deux ou trois photos pour l’un ou/et l’autre de ces deux cas de figure. Limpide non !

Cerise sur le gâteau : Zéro restriction sur le thème de la photo, aucun hors sujet en ce qui me concerne. (une éventuelle censure n’est pas de mon ressort mais de celui du webmaster) Le clocher de l’église, la devanture de la boulangerie, le visage de la charcutière, un monument, une terrasse de café, un arbre, des champs, une chaine de montagnes, une station de métro, un musée, un mur, un château, une fanfare, une fête, un artiste de rue, un détail, une vue panoramique, le banc de votre premier baiser… la liste est infinie.

Cadeau empoisonné : Cette liberté totale risque d’être enivrante mais aussi d’être paralysante puisque tous les thèmes sont permis et qu’il n’y a pas de garde-fou. Je vous lâche dans le grand bain et sans bouée par-dessus le marché !

Mes souhaits : Le premier est celui de vous faire sortir de la maison et d’arpenter les rues de votre village/ville ou les chemins de votre région avec votre appareil photo en bandoulière. Prenez l’air, humez le Printemps qui arrive (enfin ça c’est pour certains !), posez un nouveau regard à ce qui vous entoure. Vaste programme et surtout aucune excuse possible ! Et puis, il est également temps de donner une chance à ceux qui ne partent pas (pour diverses raisons) vers des destinations lointaines.

Le deuxième souhait est que vous vous révéliez… un peu, beaucoup, passionnément. D’en connaitre un peu plus sur qui se cache derrière les pseudos. De savoir d’où vous venez, pourquoi vous habitez à tel endroit et qu’est-ce qui fait que vous aimez un lieu en particulier. J’espère que vous serez nombreux à partager vos photos et tout aussi nombreux à me rejoindre sur le fil de la discussion et surtout qu’il y aura plein de bavardes et de bavards.

« Mais c’est un véritable détournement du concours cette histoire ! » diront les puristes de ce concours de photos. Peut-être, surement même ! Mais en ce me concerne, les photos ne seront ce mois-ci qu’une excuse pour découvrir d’autres regards sur le monde qui nous entoure. Je n’ai pas ni le don ni la passion photographique, j’aime prendre des photos ici et là juste pour me faire des souvenirs, tant mieux quand elles sont réussies. Je l’avoue, mon intérêt cette fois est d’en profiter pour connaitre un peu mieux ceux et celles… derrière l’objectif. Mais rassurez-vous, les discrets et les timides pourront le rester en toute quiétude et pourront se concentrer sur leurs talents photographiques pour que nous puissions tous admirer et envier le résultat de leur travail.

« Ah ouais mais ceux qui habitent à l’étranger ont un avantage, c’est pas juste ça ! » Taratata, tous les expatriés n’habitent pas dans des paradis exotiques, votre village/ville/région contient aussi des merveilleux endroits, des perles cachées… à vous de les découvrir et de donner ainsi le mal du pays à ces expatriés.

Le dernier souhait est que ce concours ne s’essouffle pas, bien au contraire qu’il rassemble davantage de participants. J’espère donc que le sujet de ce mois-ci va permettre de ratisser large, de faire revenir ceux qui se seraient égarés et peut-être même de faire changer d’avis ceux qui auraient des envies de s’égarer !!! Je compte sur vous pour rameuter les autres et je compte également sur le webmaster pour donner plus de proéminence à ce concours en le rendant plus visible sur le site.

La mission du mois : Prouver que le Voyage, l’Aventure et la Découverte commencent bien au coin de la rue et nous donner l’envie de venir… chez vous ! Bonnes balades donc et bonne chance.

Les modalités du concours : Attention, à titre exceptionnel, je me permets deux petites modifications et j’espère que Lahaut (l’investigateur de ces magnifiques concours) ne m’en voudra pas de trop.

La première concerne les heures de fermeture du concours et du vote. Ras-le-bol d’avoir comme référence l’heure de Paris. Cette fois, ce sera l’heure de… Pyongyang, (eh oui j’ose !) Quand il est midi à Londres (GMT – Greenwich Mean Time), il est 13h à Paris (GMT+1h), il est seulement 07h à Montréal (GMT-5h) mais il est déjà 20h30 (GMT+8.30) à Pyongyang (depuis que le Grand Leader en a décidé ainsi en Aout 2015 !). Voilà bien un truc qui va vous faire travailler les méninges.

La seconde modification celle-ci me tient à cœur depuis mes premières participations à ce concours de photos. N’ayant pas lu les instructions concernant l’attribution des points (eh oui j’suis comme ça !), j’avais donné un ½ point (un demi-point) à chacune des deux photos que je n’arrivais pas à départager pour la troisième place. Gros froncements de sourcils de la part de quelques-uns ! C’est qui cet inconnu qui crée l’embrouille ? Je suis donc rentré dans les rangs en me promettant que si un jour je gagnais ce concours, je modifierais cette règle car combien de fois j’ai (nous avons) agonisé au moment du vote et éliminer un participant pour un petit rien. Je remarque que c’était également le cas pour Masterpo cette fois-ci !

Eh bien en Mars je fais ce qui me plait (mon anniversaire étant le 21 Mars). Donc exceptionnellement, si vous hésitez entre deux photos pour la troisième place du podium (et uniquement pour la troisième place), je vous autorise à attribuer deux fois un ½ point (un demi-point) (tiens, je me découvre un coté rebelle, un peu Grand Leader sur les bords !).

Je récapitule vous pouvez poster jusqu'à trois photos (prises par vous-même uniquement), chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toutes les explications concernant ces photos sont plus que bienvenues.

Vous avez jusqu'au Vendredi 25 Mars 2016, 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)) pour présenter vos œuvres. Alors le vote pourra commencer et se terminera le Jeudi 30 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)).

Vous voterez pour trois (ou quatre) photos maximum (et minimum), en indiquant clairement le nom du participant choisi suivi du numéro de sa photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Toutefois, il vous sera possible de placer deux exæquos pour la troisième place. Auquel cas, les deux photos placées à la troisième place se verront attribuer un ½ point (un demi-point) chacune.

Les votes comportant plus de quatre photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'exæquos, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Ce vainqueur aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours d’Avril 2016 qu'il organisera. Les exæquos à une autre place que la première ne seront pas départagés. Enfin, il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, puis à compter du Vendredi 25 Mars à 07h30 (heure de Pyongyang (GMT + 8h30)), uniquement les votes.

Un fil de discussions autour de ce concours est ouvert ici : voyageforum.com/...-ma-region-d7387900/

Photorama: photos.google.com/...d3EzSlNVYjJlck5KN2lB
Retour d'Isan English translation pending
by Nikodub · 2016-02-02 · 36 replies
Salut a tous, Un petit retour sur l isan. Nous avons donc passé 12 jours en scooter a travers la campagne, une boucle d a peu près 1500 bornes en partant d udon t hani, remontée sur nong Khan, la 212 le long du m ekong puis après ca se complique sachant que l on a emprunté les petites routes, 3000, 4000 et 5000. Sommes partis avec trois cartes, et avons découverts une multitude de lieux non mentionnées sur chacunes d entre elles. Par exemple, découverte du site d ao pik , avec point culminant a 905 mètres d altitude et magnifique coucher de soleil.... Pataya 2 le long du lac de ubolratana sans compter d innombrables temples perdus sur les hauteurs.. Bref, c est l isan, et comme toujours, c est ici qu' on revendique avec fierté le Sanouk . L accueil est donc fabuleux et la bienveillance de coutume. Souvent la question revient: quoi faire en isan? he bien je dirais savourer le temps qui passe, prendre du temps avec les habitants, discuter, echanger, blaguer..la vie quoi. Côté pratique, très simple: 1 scooter pour deux personnes 1 sac a dos pour deux personnes 1 tente. Nourriture: partout Carburant: partout Couchage: habitant, rizières, police, terrain de foot, école. ... Douche...: habitant, station service, chantier... ou il y a de l eau! Coût total pour 12 jours: 8500 baths, 220 euros. Pour ceux qui hésitent par rapport a la barrière de la langue, utilisez votre corps, visage , main, sourire.... un passeport pour les plus timides: le paquet de clope .

Si ya besoin d infos, hésitez pas, hormis pour les questions de nourriture! Ca me saoule toute cette récurrence sur la bouffe, ca frôle l indécence. Pour le reste, c est ok. Portez vous bien ou que vous soyez.
Croisière sur le Yangzi fin avril (Chine) English translation pending
by Mikabu · 2016-01-05 · 9 replies
Bonjour Je pars fin avril pour 30 jours (visa oblige) en Chine et envisage 3 semaines pour Pékin, la province de Shanxi, Shanghai et ses environs. Il me resterait une petite semaine et venant du Laos je pensais à la province de Sichuan avec Chengdu pour les pandas et Chongqing pour une croisière sur le Yangzi. Cela vaut-il encore le coup de faire cette croisière à l'heure actuelle ? Et fin Avril est-ce une bonne période ? J'attends vos avis avant de finaliser et prendre mes billets. D'avance merci pour votre aideCordialement Michèle
Retour d'une quinzaine de jours dans le Nord du Vietnam English translation pending
by Mavn · 2015-11-04 · 5 replies
Bonsoir à tous,

J'aimerais donner ici mes impressions sur mon dernier séjour dans le Nord du Vietnam (pour la 6ème fois sans faire le même périple à chaque fois...) 😉

Je suis partie avec notre plus jeune fille du 11 octobre jusqu'au 25 octobre en profitant de l'exon��ration des frais de visa (ce qui n'est pas négligeable.. ) 😉

Pour la première fois, je suis partie avec Qatar ; superbe compagnie tant pour le confort de l'avion (surtout lorsqu'il s'agit d'un A 380!!!) que pour l'amabilité des hôtesses, que pour les repas et le prix très intéressant des vols (550 €). Enfin, depuis le temps que je voulais "essayer" cette compagnie, je suis absolument satisfaite. Les escales n'ont pas été très longues (ce qui permet de se dégourdir les jambes et de faire du shopping (l'aéroport de Doha étant magnifique...).

Nous avions prévu pour ce séjour tout simplement 2 endroits : la région de Hoang Su Phi et la Baie d'Halong terrestre. Je voulais voir les rizières en terrasse à cette date là et faire un petit trek pour la première semaine et se la jouer "cool" la deuxième semaine à Tam Coc.

En ce qui concerne la première semaine, je voulais découvrir le Pan Hou Village. Nous avions loué une voiture avec chauffeur en partant de Hanoi. Je suis partie avec mon Ami Tien de Hanoi qui faisait office de guide francophone. La route est assez longue mais je commence à connaître les délais de route ayant déjà bourlingué pas mal dans le Nord... le Pan Hou village est composé de petits (pas si petits que ça...) chalets au toit de chaume. Ce qui m'a fortement déçue, ce sont les poutres en béton peintes en jaune à l'intérieur de la chambre alors que l'on penserait plutôt à des matériaux plus locaux comme le bambou par exemple. Il faut savoir que le Pan Hou se trouve près de rivières et dans la jungle montagneuse et qu'il y a une certaine humidité (odeur) dans la chambre et la salle de bain. Hormis cela, le jardin est magnifique et nombre de plantes et d'arbres tropicaux s'y côtoient. La salle de restaurant est très grande (donc, pas mal de bruit pendant les repas car chacun y va de ses petites histoires de treks... ce qui est normal). Les repas sont bons. Par contre le petit-déjeuner n'est pas assez copieux surtout lorsque l'on se prépare à faire un trek !!! par exemple, soit 2 oeufs et du pain OU pain confiture, plus une petite coupelle de fruits coupés et thé ou café. Nous avons eu le plaisir d'avoir un bon feu de cheminée pendant le premier dîner, ce qui est fort agréable.

Nous avons testé le bain aux herbes et les massages. Superbe moment de détente !!! pour un prix raisonnable (30 $ l'ensemble bain et massage). Je le conseille fortement surtout en retour d'un trek ; cela vous redonne une forme... olympique... après avoir crapahuté plusieurs heures dans la journée !!! je crois que c'est le fait de penser à ce bain qui m'attendait, qui m'a fait avancer... rire...😏

La région est belle et il n'est que de faire un trek pour pouvoir l'apprécier même s'il y a des moments où l'on aurait bien envie de s'arrêter mais... il faut continuer pour arriver chez l'habitant où nous avons passé la nuit. Il faut savoir que nous avions un guide local en plus de notre Ami car franchement, il y a où se perdre dans toutes ces rizières !!! Nous avons eu la chance de voir des rizières jaunes, vertes.... Il y en avait certaines qui étaient coupées mais qui restaient à sécher sur place et faisaient une jolie mosaïque beige, c'était magnifique. Je pense qu'il aurait été préférable d'y aller une quinzaine de jours plus tôt mais.... j'étais encore en Andalousie... donc... pas le choix des dates...

Une petite précision également. Lorsque l'on nous dit par exemple : "vous marcherez 3 heures le matin et 3 heures l'après-midi", eh bien moi, je dirai que ça ne veut rien dire. Tout dépend si vous êtes un très bon, un bon ou un moyen marcheur. Tout le monde ne marche pas à la même vitesse et certains "aimeraient" plutôt passer 4h en "se baladant" plutôt que 3h en marchant d'un bon pas et ça, vous ne pouvez le voir qu'une fois la journée passée... rire... Enfin, c'est une très bonne expérience !!! Nous avons eu l'occasion de nous arrêter ici ou là chez l'habitant pour prendre un thé et "discuter" 😉 avec les familles... d'où le très grand intérêt d'avoir un guide francophone... avec nous... J'aurais aimé traverser plus de villages ou rencontrer plus d'Ethnies mais il faut savoir que les maisons sont assez isolées dans les rizières.

Ah oui, au fait, lorsque nous sommes partis en trek, à la sortie du pont de singe au départ du Pan Hou, qu'elle n'a pas été notre surprise de voir une "petite" équipe de télévision locale (un caméraman et une journaliste) qui nous attendaient pour nous interviewer pour connaître nos impressions sur la Région, sur la sécurité et notre envie d'y revenir... dommage, nous n'avons pas vu la retransmission car nous étions chez l'habitant...😕

Voilà une bonne première semaine bien remplie... quelques photos de cette magnifique région.



























La suite... demain...😉
Choix petit camping-car ou fourgonnette à aménager pour 2 English translation pending
by Cordulie · 2015-10-05 · 28 replies
Bonjour, Jusqu'à présent, nous avons fait du camping sauvage avec notre Kangoo , on peut se glisser sur presque tous les petits chemins de campagne, ça nous convient très bien en été. Arrivant à la retraite, nous voudrions un véhicule un peu plus spacieux, dans lequel on peut aussi cuisiner (un peu), et passer du temps lorsqu'il pleut ou quand le soir tombe. On envisage de voyager maintenant en toutes saisons... Nous hésitons entre une fourgonnette à aménager nous-mêmes ou un camping-car "clé sur porte". Nous voulons quelque chose de petit, capable de rouler sur des chemins agricoles, discret, et fiable. Avez-vous des idées, des conseils, des expériences à nous transmettre ? Merci d'avance !
Un mois et demi de camping en solitaire au Québec English translation pending
by Marlon81 · 2015-09-06 · 24 replies
Bonjour ! Je pars un mois et demi en solitaire au Québec pour marcher et faire du camping. Je pars en septembre-octobre, je sais qu'il ne fera pas chaud... Je voudrais avoir des conseils sur les endroits à visiter, les endroits où camper, les meilleurs moyens de se tenir chaud, d'éviter les ours etc... Je n'ai pas encore de programme précis et je prend donc volontiers tous les conseils. Par contre j'ai vu que les parcs nationaux coûtent 25$ pour une nuit et je n'ai vraiment pas le budget pour payer ça. Est-ce que le camping sauvage est interdit ? Est-ce que c'est dangereux ? Merci beaucoup !!!!
Wild hikes and bears on Hokkaido Island, Japan
by Willemspie · 2015-09-02 · 49 replies
Not very well known: Hokkaido Island has national parks that rival those in North America. Hiking there is free (even many mountain huts) and requires no formalities. These treks are described in the LP *Hiking in Japan* guide—you can just buy the Hokkaido PDF. It’s way better than Mount Fuji. Of course, everything depends on the weather, which is very unstable in the Japanese mountains (frequent strong winds). The trails are often obstacle courses.

The Daisetsu Zan traverse is a stunning hike through volcanic terrain with a remote section in the middle that requires at least one night of camping (there are basic huts for the rest, which is popular with Japanese hikers): 4 to 6 days.

The Shiretoko traverse takes 2 days with views including an island in Russia, but the ridge is brown bear territory—there are even more here than in Denali National Park in Alaska (brown bears and grizzlies are the same). I ran into 7 in just 6 hours of hiking!

I’m heading to Rebun and Rishiri Islands next.
Discussion autour du concours photos "Et si on allait à la plage?" English translation pending
by Magellan18 · 2015-08-01 · 339 replies
Bonsoir à tous,

Le concours photos VF d'Août 2015 "Et si on allait à la plage ?" est ouvert et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).

Pour discuter de vos (nos) photos ou pour raconter vos histoires de plages c'est bien ici.

Cordialement Magellan18
Demande de permis d'études au Canada pour les Algériens English translation pending
by Dihouche · 2015-07-06 · 76 replies
Bonjour tous le monde. j'ai demander mon permit d’étude le 18/06/2015, j'ai consulter ma demande en ligne et j'ai trouvé sa: Demande de visa, numéro de référence 20150618CAALSTU36495 - Votre passeport traité a été envoyé du Haut-commissariat auxiliaire du Canada, Algiers le 29/06/2015 au Centre de Réception des Demandes de visa Canadiens. Pour en savoir plus, veuillez appeler l'assistance téléphonique du CRDV, ou visiter le site Web du CRDV. Svp est ce que quelqu’un peut m'explique que ce que sa veut dire
Qu'est ce qui vous attirerait en Lituanie? English translation pending
by Manonp21 · 2015-04-18 · 26 replies
Bonjour, je m'adresse principalement aux voyageurs qui ne sont jamais allés en Lituanie, mais les autres peuvent aussi participer ! :) Je suis curieuse de savoir ce qui vous attire dans ce pays, malgré l'image qu'on en a ?
Voyage au fil de l’eau sur l’Océan Indien (Madagascar) English translation pending
by Abcdm · 2015-02-20 · 9 replies
CHAPITRE 1 : Le projet J’ai toujours aimé voyager tout en restant actif. Visiter les pays européens en faisant de l’alpinisme, randonner en autonomie complète durant 3 semaines comme au Groënland. D’ailleurs, c’est à cette occasion que j’ai renoué avec un passe-temps que j’avais quand j’étais minot : la pêche. Au Groënland, pour ne pas avoir des sacs trop lourds (déjà qu’ils dépassaient les 30 kgs avec le matériel de bivouac, la popote, la nourriture pour 3 semaines car aucun ravitaillement possible), j’avais trouvé l’astuce de ne pas emporter de viande en pêchant le long des fjords afin de garantir notre apport journalier en protéines.

(Mais, me direz-vous, je suis hors sujet : le carnet de voyage est sur Madagascar et non sur ces contrées froides au Nord du cercle polaire. Je sais : j’y arrive !)

C’est à ce moment-là que mon passe-temps pour la pêche a commencé à devenir une passion, comme j’ai eu celle de l’escalade et que j’ai encore celle du ski de randonnée et du VTT. He oui, je suis un passionné pour tout !

Me voici donc transporter, 30 ans après ce voyage au Groënland, par Air Madagascar pour un vol Paris – Tana avec, en soute, mon « petit » sac à dos habituel de 30 kgs, cette fois-ci rempli de leurres de toutes sortes, de plombs et de moulinets et mon tube de cannes. Je garde précieusement avec moi, en bagage à main, un petit sac comportant appareil photo (tout neuf) et caméra.

L’objectif de mon périple est de naviguer entre Majunga à Soalala (côte NW de Madagascar), durant 12 jours, tout en pêchant. Pour éviter de perdre des jours à monter le projet en arrivant sur place, j’avais donné auparavant toutes les consignes, depuis la France, à un bon guide malgache William: -Pêcher 12 jours sur le Canal du Mozambique avec les piroguiers Vezo en faisant l’A/R Majunga/Soalala, tantôt en bivouaquant, tantôt en dormant dans des petits hôtels locaux du bord de mer. -Le bateau doit être sûr car on navigue loin des côtes et loin de tout. En plus, comme on va faire plus de 400 kms de navigation durant ces 12 jours, le choix se porte tout naturellement sur un bateau à voile plutôt que sur un bateau à moteur, même si la voile peut paraître moins adaptée à la pêche.

Alors quand William me trouve ce trimaran presque flambant neuf de 13 m de long, je suis enthousiasmé.

Notre trimaran de 13 mètres et, un boutre aux voiles dorées par les rayons du soleil levant

Outre la logistique nécessaire à ce type de voyage, il ne faut pas prendre à la légère la navigation sur l’Océan Indien qui est réputé pour ses coups de tabac aussi soudains qu’imprévus. Scruter le ciel et le baromètre sont courants pour anticiper un quelconque changement de temps.

CHAPITRE 2 : L’arrivée à Madagascar Donc, après des mois d’attente, me voila enfin à l’aéroport de Tana. Après m’être dégourdi les jambes sur le tarmac, je patiente comme tous pour remplir les formalités habituelles puis je retrouve, avec soulagement, mon tube de cannes et mon sac à dos.

William m’attend à la sortie. Après, se fait le change classique d’Euro en Ariary de l’autre côté du parking de l’aéroport (change plus favorable), et nous voilà partis dans sa voiture qu’il a pris soin de faire réviser. Vue l’épaisseur des billets Ariary, j’ai l’impression d’être vraiment riche !

CHAPITRE 3 : En route vers Majunga



Le Betsiboka dont l’embouchure est situé 200 kms plus loin, à Majunga

Direction Maevatanana, la ville considérée comme la plus chaude de Madagascar, à ce qu’il parait. Après quelques petits soucis de mécanique auto et une pause THB obligatoire, on arrive à la tombée de la nuit dans cette petite bourgade. Pour ceux qui ne connaissent pas la THB, c’est la Tree Horses Beer, une bière des plus rafraîchissantes du monde, ou tout du moins de ces latitudes. S’arrêter dans un petit bar aux couleurs locales et déguster cette bière tout en mangeant des brochettes de zébu, çà commence à sentir vraiment les vacances.

Dans une gargote, avec au menu: brochettes de zébu arrosées de l'incontournable THB

Et puis, la vie malgache est aussi faite d’imprévu …

Charrette de zébus portant un bateau, en plein centre de Majunga

Le soir, l’incontournable pistolet malgache (n’ayez pas peur, ce pistolet correspond seulement à la cuisse et au haut de cuisse des petits poulets malgaches élevés nécessairement en plein air), et une nuit réparatrice dans un des rares hôtels de la bourgade.

Le lendemain, frais et dispos, nous voici repartis pour Majunga, sans pour autant s’être arrêtés, en cours de route, au Parc national d'Ankarafantsika pour admirer les lémuriens et voir quelques crocodiles dans le lac plein de nénuphars. Bêbêtes sympathiques mais que l’on retrouve encore dans les rivières et les lacs de l’Ile Rouge, malgré le commerce florissant et illégal de leurs peaux pour la maroquinerie.

Je suis content de retrouver Majunga et son atmosphère de ville paisible du bord de mer, où toutes les religions coexistent …

CHAPITRE 4 : les préparatifs Après un repas rapide à base de brochettes de zébus faiblement pimentées au gingembre, nous retrouvons, en ville, les piroguiers avec qui je vais partir 12 jours en mer : Toumb, Djeffa et Jocelin. On discute sur les derniers préparatifs, on fait la checklist des choses indispensables à emporter puis on se répartit les tâches : les piroguiers préparent le trimaran pendant que William et moi allons faire les courses. Dans le magasin, on s’est fait remarquer quand on a chargé, dans les deux caddies, entre autres, 12 bouteilles d’eau de 5 litres.

Ce soir, on dort près du lieu d’embarquement car le départ est matinal (6H) … mais ce sera, par la suite, monnaie courante, car la vie sera dictée par les levers et couchers du soleil, un juste retour à la nature.

CHAPITRE 5 : le grand départ vers l’inconnu L’aurore commence à poindre quand nous arrivons sur la plage avec toutes nos affaires. C’est le moment d’embarquer tout le chargement sur le bateau pour 12 jours: denrées alimentaires, eau, THB, coca-cola, …., grosse glaciaire, sacs à dos et … matériel de pêche, bien sûr. Finalement, on ne met les voiles que vers 8H30. La côté s’éloigne et l’aventure commence !

Les 3 navigateurs hors-pair s’activent à leurs tâches. Par la suite, je comprendrai que leurs tâches sont prédéfinies: -Toumb est le capitaine du bateau : un grand gaillard costaud, toujours souriant, très bon navigateur et pêcheur. La mer, comme pour tour les Vezos, est SA vie ! -Son cousin, Jocelin. Tranquille, il sait avoir le geste précis et rapide dans les manœuvres de cordage. Il plonge(rait) même parmi les requins pour libérer un fil de pêche du gouvernail. En plus, il sait préparer les poissons fraîchement pêchés et cuire le repas sur le bateau, alors que le celui-ci file sur l’eau, poussé par le vent. -Enfin, Djeffa, un vieux pêcheur qui a roulé sa bosse sur toute la côte NW de Madagascar. En discutant avec eux, il s’avèrera qu’il est un des rares bons pêcheurs malgaches à ne pas être Vezo, puisqu’il viendrait des Hautes Terres, comme on dit là-bas. Age indéfinissable : 55 à 65 ans ? Je n’ai pas réussi à savoir…

Jocelyn, Djeffa et Toumb (de gauche à droite)

Mais pourquoi 3 navigateurs pour un trimaran de 13m ? Je ne suis pas navigateur. J’ai donc appris plein de choses, entre ou même pendant mes parties de pêche : manœuvrer les 2 voiles n’est pas toujours aisé surtout qu’il faut toujours quelqu’un à la barre pour bien orienter le bateau. Parlons de l’accostage : en France, il y a beaucoup de ports avec leurs digues et leurs quais. Alors, il est souvent facile de s’arrimer au quai. Ici, pas de port mais uniquement une côte avec ses vents pas toujours favorables et ses fonds marins cachant des récifs ou des hauts-fonds. Alors, quand il faut, par exemple, accoster sur une plage où il y a une petite houle de 70 cms et un vent de mer qui pousse inexorablement l’embarcation vers la plage, la manœuvre de remonter face au vent, lancer l’ancre, puis libérer de la corde pour approcher le bateau près de la côte afin d’avoir pied pour transférer nos affaires sur la plage, n’est pas chose facile. Un bateau, surtout un trimaran en fibre de verre, est fragile. Chaque manœuvre doit être faite par l’équipage avec précision et de façon synchrone : on n’a pas droit à l’erreur. Un coup de chapeau donc à ces 3 Vezos !

Mais je m’égare, je m’égare. Revenons donc à mon voyage !

Le premier jour, le vent est fort. Il faut protéger nos affaires dans des sacs poubelles de 100 litres pour éviter que les embruns ne mouillent nos duvets et vêtements. Néanmoins, en fin de journée, à l’occasion d’une accalmie, je mets 2 cannes à l’eau pour pêcher à la traîne mais le bateau poussé par les vents file trop vite (8-9 nœuds). Enfin, Toumb décide de lofer les voiles pour continuer au moteur. Bingo ! Trois-quatre thazars apprécient mes leurres sur les derniers kms !

Thazard (ou thon banane) pêché par Toumb

CHAPITRE 6 : 1er bivouac A la fin de cette 1ère journée, chahutés par les vents, nous accostons enfin dans la paisible baie d'Ampitsopitsoka (après l'île de Nosy Makamby) près d’un petit village de pêcheurs. Vision hors du temps, en tout cas, loin des tumultes de la vie citadine européenne. J’apprécie d’être là plutôt que d’être coincé dans les bouchons du périphérique toulousain. Une petite échoppe vend le strict nécessaire aux villageois, collecte et congèle leurs poissons destinés à la vente à Majunga (situé à plus de 40 kms de piste). Et puis, le marché couvert. Encore ouvert ? Quand j’y arrive pour acheter des fruits et des légumes (la chaleur des Tropiques dégrade rapidement les fruits et légumes sur un bateau), il est quasi vide : c’est normal, il est 17H. Néanmoins, j’arrive à acheter quelques tomates, bananes et mangues. Super !

Quand je reviens au bivouac, il fait presque nuit et Djeffa est déjà en train de préparer le repas du soir sur une feu de bois et de charbon. On se partage 2 THB fraîches (vive la glaciaire) en discutant, bercés par la brise légère qui a remplacé le vent. Les tentes sont vite montées, le repas à base de riz, de poisson et d’épices est dégusté (succulent). Nous commençons à sentir la fatigue de la journée. Allez, au lit, tout en admirant la voûte céleste de l’Hémisphère Sud!

Plage du village où attendent les pirogues des pêcheurs

CHAPITRE 7 : le rythme des journées s’établit, immuable … Les trois jours suivants seront bercés par le même rythme : réveil au lever du jour, et après un petit déjeuner rapide, on range nos affaires puis on lève les amarres. Le vent étant plus faible, la pêche à la traîne est plus agréable. Mais, la pêche n’est qu’un prétexte pour admirer cette côte sauvage, pour croiser les pirogues à balancier des pêcheurs et les boutres de commerce qui rallient tous les ports de la côte Ouest de Madagascar. Et puis, il y a mon équipage malgache que j’apprends à connaître au fil des jours. La barrière de la langue (ils parlent un français rudimentaire et moi, je ne connais pas le malgache), le choc des cultures, la différence de niveau de vie s’estompent progressivement grâce à notre activité partagée en commun, tout au long de la journée : la pêche. Sur un bateau, il y a toujours quelque chose à faire et même dormir, c’est faire quelque chose, sous ces latitudes. Je commence à prendre l’état d’esprit du « Mora-mora ».

Quand on ne traîne pas, on fait de la palangrotte souvent le bateau ancré. Je compare mon matériel sophistiqué de pêche au matériel rudimentaire des malgaches, mais aussi le nombre de prises attrapées par chacun. Ils pêchent à la main ou au pied avec du gros fil de nylon alors que j’utilise de la tresse presque dernier cri sur des cannes en fibre de carbone. On échange nos méthodes de pêche : j’essaie de pêcher de leur façon pendant que Toumb teste une de mes cannes. La glace fond entre nous et une saine et simple amitié commence à se dessiner. Pas de chichi – on partage tout, le temps d’un voyage et même si l’on sait que chacun retrouvera, plus tard, ses soucis et sa façon de vivre, on partage simplement une expérience commune sans enjeu, sans compétition. Et pourtant, j’ai été un peu déçu de ne pas arriver à leur niveau. Mais, c’est comme çà, 12 jours de pêche par an ne remplaceront jamais les 300 jours qu’ils effectuent depuis leur plus jeune âge.

CHAPITRE 8 : ma 1ère carangue Je pourrais parler longuement de toutes ces captures de poissons exotiques, tous plus combatifs, colorés les uns que les autres, mais je ne retiendrai, ici, que le jour de pêche avant d’arriver à Soalala, une des premières villes coloniales et évangélisées de l’île mais aussi un des comptoirs majeurs de l’esclavage sévissant en Afrique de l’Est. Il ne reste, à ce jour, que certaines bâtisses coloniales dont celle où j’ai logé durant plusieurs nuits.

Donc, ce jour là, à l’entrée de la baie de Soalala, ma 1ère carangue, ce poisson mythique par sa combativité, mord à ma ligne. Un combat rugueux de près de 15 mn s’établit. L’issue parait incertaine, le poisson s’appliquant à faire des rushs insistants qui font chanter le frein du moulinet, plier la canne et durcir tous les muscles de mon corps. Je commence à avoir mal au dos. Je me réfugie avec ma canne en tension dans la poupe du trimaran pour éviter tout déséquilibre résultant des coups de boutoirs insistants de cette mémère appelée aussi GT (pour carangue à Grosse Tête). Mais le poisson commence à être fatigué et je commence à distinguer, dans cette mer cristalline, un gros médaillon argenté à quelques dizaines de mètres du bateau. C’est mon poisson ! Il voit le bateau et, de peur, dans un dernier élan, tente de s’échapper en s’enfonçant dans les profondeurs. Jusqu’au dernier moment, l’issue est incertaine et la tension est à son comble. Enfin, la carangue de 15 kgs, une boule de muscles, émerge et Toumb la monte sur le bateau !

Equipage Vezo, carangue et trimaran, sur la plage de Soalala

Même si la pêche est considérée pour certains comme un acte barbare (tout un chacun mange du poisson … alors, comment arrive t-il dans notre assiette ?), je suis toujours aussi ravi de me mesurer à un tel poisson. La surprise de l’attaque, l’indécision du combat, les moments d’effervescence sur le bateau, surtout quand il commence à passer sous le bateau, au risque de casser le fil ou la canne, …. sont autant d’ingrédients qui caractérisent cette pêche ludique. Ludique ? Mais pas que. N’est-ce pas un retour au plaisir primitif où l’homme partait pêcher ou chasser pour subsister et donner à manger à sa famille, voire à son clan. Je sais, me direz-vous, cette époque est révolue. C’est vrai ! Mais elle avait l’avantage de faire la fête quand, après une période de disette, on ramenait à manger.

En tout cas, après coup, on a fait la fête sur le bateau en trinquant autour d’une THB un peu moins fraîche (au bout de plusieurs jours, la glace commençait à fondre dans la glaciaire).

Trinquons sur le trimaran avec une bonne THB

CHAPITRE 9 : arrivée à Soalala Nous arrivons le soir à Soalala et retrouvons William qui avait préféré prendre le taxi-brousse pour rejoindre la bourgade. Issu des hauts-plateaux, il a une forte appréhension de la mer et ne s’y baigne même pas. Les différences entre les malgaches des hauts-plateaux et ceux de la côte transpirent encore aujourd’hui sur des choses simples comme çà, même si le brassage de la population tend à combler ces différences. En tout cas, je suis heureux de le retrouver et alors que l’équipage Vezo cherche à accoster le trimaran dans le bras de mangrove abrité de vent et de la houle, William et moi trouvons cet hôtel, ancienne maison coloniale, qui donne sur le bac.

Bâtisse coloniale devenu hôtel, à Soalala (à gauche)

Les 3 pêcheurs nous rejoignent à la gargote après avoir rangé le bateau et trouvé un endroit pour dormir. Il fait déjà nuit : les rues au sol mélangé de terre et de latérite sont faiblement éclairées mais une douce quiétude émane de ces lieux. Nous commandons des brochettes de zébu accompagnées de frites, pour certains, du romazava, plat traditionnel malgache constitué de zébu, de bred mafana et de riz, pour les autres. Tout le monde est content surtout que l’on trinque encore, une THB ou un coca-cola à la main. Non, on n’est pas devenus des poivrots, à raison d’1THB par jour. Juré ! Déjà, autour de la table, on parle déjà des prochains jours de pêche en itinérant et des coins magiques où l’on peut popper. J’ai hâte d’y être. Une petite voix me dit : calme-toi, be cool (more-mora). Ah, quand nos vieux démons d’européens remontent en surface. Et c’est avec une joie indescriptible que je retrouve un lit douillet dans lequel je m’endors, bercé encore par le bruit du vent et des vagues !

CHAPITRE 10 : pêches à la journée depuis Soalala Les prochains jours sont tranquilles et consacrés exclusivement à la pêche à la palangrotte. Et oui, comme on a élu domicile à Soalala, on part léger, le matin, pour le large. Fini le chargement des affaires sur le bateau. Aujourd’hui, on emporte notre simple matériel de pêche et le repas de midi à base de fruits du moment (bananes, mangues) et de biscuits. D’ailleurs, comme d’habitude, il fait beau et le vent s’est calmé : conditions idéales pour naviguer, pêcher et vivre sur le bateau en parfaite sérénité. C’est vrai que le repas de midi est simplifié mais goûtez une banane ou une mangue fraîchement cueillies, et vous m’en direz des nouvelles : rien à voir avec ces fruits insipides importés en France. Et puis, on sera tout content de manger, ce soir, dans une quelconque gargote de Soalala. On ne fait que de la palangrotte ? Non, on fera quand même un peu de traîne pour rejoindre les eaux profondes mais ce n’est qu’histoire de se mesurer aux thazards et barracudas du coin. Je sais, me direz-vous, là, je suis parfaitement en contradiction avec la pêche constituée comme un moyen de subsistance … mais il faut bien s’entraîner pour devenir un bon pêcheur et j’ai encore de la marge.

Le triplet des 3 carangues + un beau barracuda, un après-midi de pêche

Donc, nous voici partis à la journée pour des moments encore riches en émotions. Je me rappellerai simplement de ces 3 carangues de 15, 20 et 25 kgs prises en 2H près des côtes. Les rejeter à l’eau après la photo ? Je n’ai pas osé le faire car les pêcheurs malgaches n’auraient pas compris : les manger ou les vendre est plus dans la culture Vezo. Et puis, ce geste omis est sans commune mesure avec ce chalutier qui a dragué systématiquement le fond, en détruisant tout sur son passage, juste en face d’un petit village de pêcheurs et ce pendant une journée et une nuit. Après le passage de ce chalutier qui pêche à quelques centaines de mètres des côtes seulement, ce sera le no man’s land au fond (ou plutôt, le no fish’s land). Les pêcheurs seront donc contraints soit de déplacer leur village, ce dont je doute, soit de pêcher plus au large sur leurs frêles embarcations, au péril de leur vie…

Chalutier draguant, en toute illégalité, les fonds marins, près d’un village de pêcheurs

CHAPITRE 11 : un voyage de pêche, mais pas que ! En lisant ces lignes, vous me direz : « Ben, tu n’as fait que pêcher ». Et bien, paradoxalement, je vous répondrai « Pas que ». C’est sans compter : -l’amitié qui s’est tissée au fil des jours avec l’équipage Vezo et William. Au bout de quelques jours, les blagues allaient bon train. On a eu de bonnes parties de rigolade. -les échanges effectués avec les gens rencontrés : oainsi, cette malgache qui voulait me vendre tout son étale présentant ses pierres semi-précieuses et sa maroquinerie, avec toute la gentillesse du monde, bien sûr. Vous devinerez que je n’ai pas tout acheté, j’aurais eu un excédent de bagages dans l’avion du retour. oMais aussi, le geste si particulier que faisait systématiquement Toumb en mer quand il ouvrait une THB. Avant de commencer à la boire, il en versait un peu dans l’eau. Les jours avançant, çà me démangeait de plus en plus de lui poser la question « Pourquoi fais-tu çà ? ». Je soupçonnais une superstition ou fady, si répandue à Madagascar. Et puis, un jour, à ma question, il me répondit : « c’est pour respecter nos morts », une forme de partage, peut-être. Je n’en sus pas plus. C’est comme l’autre fois quand il me dit : « Au fait, tu n’as pas embarqué des pistaches sur le bateau ? Au large de l’île de Nosy Makamby, çà porte malheur ». « Non» répondis-je. Il faut toujours respecter les traditions du pays qui nous reçoit. -les paysages à couper le souffle qui révèlent une nature à l’état brut. Je me souviendrai longtemps de cette attente de la marée haute, à 200 m de la plage, pour accoster. Ce jour-là, il faisait très chaud, le soleil était au zénith, un vent chaud renforçait le dessèchement. Je n’aspirais qu’à une seule chose : me mettre à l’ombre d’un ravenala ou d’un quelconque arbuste pour manger quelques bananes et mangues constituant mon repas de midi. L’eau était chaude comme l’air. Presque l’enfer pour un européen ! Tout incitait à ne plus bouger et à attendre que la fournaise se passe et que la mer monte. Le bateau flottait dans 1m30 d’eau. Les vagues étaient coupées par le vent violent. Mon cerveau se ramollissait : je voulais maintenant me dégourdir les jambes, manger ou faire la sieste, en tout cas, ne pas surchauffer sur le bateau. Tant bien que mal, je remplis mon sac étanche de mon appareil photo, ma caméra, mes fruits, ma crème solaire, mes papiers. Je chausse mes sandales avec velcro et me voilà parti en marchant dans l’eau agitée et trouble, turquoise et pâle, chaude comme un bouillon, portant à bout de bras mon précieux sac. 200m à marcher dans l’eau avec les vagues de 40 cms qui vous bousculent, c’est long, surtout quand vous avez quelquefois jusqu’au torse. Et surtout que, comble de malheur, le velcro de mes sandales ne tient plus. Je suis donc alors contraint de trainer mes pieds sur le sable, chahuté par les flots, au risque d’être tout trempé voire déséquilibré. Comme si je voulais encore plus faire durer le plaisir ! Parcourir 200m dans ces conditions, c’est long, même très long ! Surtout qu’il peut y avoir des petites bêtes cachées dans le sable invisible qui ne se gêneraient de me piquer avec leur venin … et on est loin de tout, ici. Enfin, j’arrive sur la plage : le vent, toujours aussi chaud, soulève maintenant le sable sec qui fouette mes jambes. Vite un abri, un arbre ! Je tourne la tête autour de moi : rien sur cette langue de sable désolée, mis à part un pin rabougri à force d’être chahuté par le vent et les tempêtes.

La plage battue par le vent, séparant la mangrove de la mer. Mais où est l’ombre ?

Le pin prodigue une ombre fine et incertaine. Je ne peux que m’y mettre, seule la position en tailleur me permet d’être relativement à l’ombre. Pour manger, çà ira mais pour dormir, je pourrai repasser. Et, me voilà donc sortant mes précieux fruits que je mange avec délice, malgr�� l’enfer qui m’entoure. L’avarice de mes gestes ne suffit pas à sentir la forte chaleur s’insinuer en moi. Mon bon ami qu’était le soleil à son lever est devenu mon pire ennemi. Je n’aspire maintenant qu’à une seule chose : vivement qu’il descende à l’horizon. Le trimaran est toujours posté au large, attendant la marée haute, si hypothétique en ces instants de quasi-détresse. Il faut rester zen, se ressaisir. Ce n’est que passager, me dis-je. Mais combien de personnes ont dû endurer des conditions bien plus dures dans ces contrées hospitalières un jour, inhospitalières un autre? Heureusement que ce jour a été le seul de mon périple et que tous les autres jours ont été source d’émerveillement au quotidien ! Finalement, c’est bien que la nature nous rappelle que c’est elle qui dicte sa loi et que nous autres, pauvres humains, ne pouvons que subir et l’accepter. Une petite leçon d’humilité ! J’ai oublié de mentionner qu’un petit village de pêcheurs (Ambalojoby) existe en ces lieux et, alors que je me lamentais sur mon « triste sort », 3 hommes étaient en train de construire, en plein soleil, sous cette chaleur accablante, une case. Deuxième leçon d’humilité ! Pourtant, le paysage environnant était beau à couper le souffle. Mais, ce jour là, je l’ai tout juste apprécié.

Le trimaran attendant, en pleine chaleur, la marée haute pour accoster

CHAPITRE 12 : et la suite, me direz-vous ? Je me suis perdu dans mes songes. Revenons à nos poissons et au séjour !

Après un dernier soir passé à déguster les petites brochettes de zébu vendues dans une gargote de la rue principale d’Ananalava, nous voici repartis avec tout notre barda en direction de Majunga. Le but est cette fois-ci de nous rapprocher des côtes en poppant ou en surfcastant. Pour cela, nous devrons bivouaquer à d’autres endroits, tout aussi envoûtants. Mais ce n’était sans compter l’avarie du gouvernail... J’étais en train de pêcher à la palangrotte sur des coraux quand ma ligne s’est retrouvée coincée. Vu la profondeur de fil immergé (plus de 70m), je ne voulais pas casser le fil. J’ai alors demandé à Toumb de revenir à la hauteur de l’hameçon pour le libérer, ce qu’il fit. Et là, à l’occasion d’une manœuvre délicate au moteur, deux points d’attache sur les quatre (j’ai su après que c’étaient les moins importants) se sont arrachés. Stupeur à bord ! Le gouvernail est un des éléments majeurs du bateau. On était au milieu de nulle part, à plus de 100 kms de Majunga. Il était 15H. Que faire ? Revenir, comme projeter initialement, par sauts de puce, aux risques d’essuyer un petit grain OU rentrer avec le vent favorable actuel ? Je sentais Toumb hyper-concentré, soupesant le pour et le contre. J’aurais bien aimé continuer à explorer la côte tout en pêchant. Toumb le savait aussi, mais çà aurait été prendre des risques inutiles. Aussi, quand il nous dit : « on rentre à la faveur du vent qui va pousser le bateau », personne ne l’a contredit. Et nous voilà partis pour 9H de voile non-stop. Et quand nous avons vu le phare indiquant Majunga, puis les premières lueurs, nous avons commencé à souffler. L’accostage (aisé) se fit de nuit à 22H. Impossible à cette heure tardive de trouver facilement une chambre d’hôtel. Alors, Toumb me demanda d’attendre quelques mns sur le bateau puis, revint souriant en me disant « c’est bon. Je t’ai trouvé une case pour dormir ». J’ai alors découvert ma chambre, au confort sommaire mais suffisant après cette lonnnngue journée qu’on avait eue (on pêchait depuis 6H de matin). Je n’ai su que le lendemain que Toumb avait en fait demandé à son fils déjà endormi de libérer sa chambre pour l’invité. C’est çà aussi Madagascar et ses gens accueillants.

CHAPITRE 13 : la réparation du gouvernail et le perfectionnement du trimaran

Après la nuit courte mais réparatrice qui s’en suivit, c’est avec le soleil habituel que je me suis réveillé. Le petit déjeuner et la douche bienfaitrice achevés, nous nous sommes retrouvés devant le bateau à résoudre le problème des 2 attaches arrachées. La solution étant trouvée, je suis parti me promener en ville avec William pendant que nos 3 pêcheurs aidés du mécanicien commençaient les réparations. Quand nous sommes rentrés à 16H, quelle ne fût pas notre surprise de voir le gouvernail réparé, mais aussi une esplanade en bois de 3 mètre carrés, aménagée pour me faciliter les lancers de popper. Belle esplanade reliant la coque à un des flotteurs. L’avenir prouvera que cette esplanade est propice aux lancers appuyés comme aux siestes ….

Pêche à la palangrotte sur cette plate-forme: le pied

CHAPITRE 14 : pêches à la journée Les jours suivants, nous avons pêché en partant de Majunga avec le même rythme : départ au lever du jour, retour au coucher du soleil. De bien belles journées de pêche à la palangrotte et à la traîne, principalement. Mais pas que ! - Un jour, on était en train de pêcher quand on entend un souffle puissant, sourd et profond. Le temps qu’on regarde dans la bonne direction, on voit la moitié d’une belle baleine à moins de 100m de nous. Inutile de vous dire que je n’ai pas pu prendre mon appareil pour immortaliser ce précieux moment. - Une autre fois, on venait juste de lancer l’ancre au large de nulle part. Je m’apprête à pêcher à l’appât quand je discerne la pointe d’un marlin, à moins de 50m, en train de chasser. Autant vous dire que le temps que je prenne la canne ad’hoc, l’animal avait déjà disparu.

Mais il me faudrait des pages et des pages pour retracer toutes les anecdotes de ce voyage !

Et c’est déjà le dernier soir. Le voyage de pêche touche à sa fin. Avant de se séparer de mes nouveaux amis, je leur propose d’aller manger dans un petit resto de Majunga. Et c’est à l’occasion de cette soirée que nous trinquerons encore avec une THB, cette fois-ci, bien fraîche, en appréciant le pistolet-frites ou le romazava-riz !



Le dernier soir entre les malgaches et le vazaha

CHAPITRE 15 : retour à Tana Le lendemain, William et moi reprenons le chemin du retour à bord de sa voiture récemment révisée et qui ne nous aura plus causé d’ennuis notables. Route classique : le parc aux lémuriens et aux croco, Maevatanana, … Et c’est ensuite l’arrivée à l’aéroport et tous les souvenirs qui commencent déjà à se bousculer dans ma tête.

CHAPITRE 16 : épilogue Ce voyage initialement très orienté pêche s’est avéré ensuite être un voyage alliant échange et rencontre avec des gens adorables. Madagascar vaut le coup d’être connu. Certains vous diront que l’île rouge est devenue peu sûre. Avec les précautions d’usage et l’aide d’un chauffeur-guide malgache, la plupart des problèmes (souvent liés à la pauvreté) seront évités.

Alors, allez sillonner, en long et en large, Madagascar. En 4x4, taxi-brousse, à pied, en moto, en VTT, vous ne serez pas déçus.

Et, pour les « voileux » ou les pêcheurs, partir sur plusieurs jours le long de la côte Ouest malgache est une aventure riche en sensations. Vous partagerez, l’espace de vos vacances, le terrain de jeu du peuple Vezo : L’OCEAN !

Et vous reviendrez, comme moi, ravis d’avoir fait un voyage hors du temps, un peu comme le 1er trek que j’avais fait au Groënland.

A vous de jouer !

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