Results for "palais+et+Fronteira+|+9+>+225"
26786 results found.
Quito (Équateur) - Cali (Colombie) en bus English translation pending
¡Hola!
J envisage prochainement de faire le trajet de Quito, en Equateur, a Cali, en Colombie. Pour des histoires de billet d avion, je dois m organiser un minimum, donc si quelqun pouvais me donner une idee du temps de parcours (je sais que les distances sont longues), des correspondances, et surtout du prix (je sais par experience que les bus de longue distance sont assez couteux, voire carrement chers en Colombie...), enfin le maximum d informations quoi.
¡Muchisimas gracias!
¡Muchisimas gracias!
Italie du Nord à moto English translation pending
Bonjour !
ceci est mon premier message, je suis nouveau membre....
j'envisage avec mon ami de partir, avec notre Kawa Z750 et notre fidèle toile de tente, 8 jours en Italie
itinéraire prévu :
nice-pise
pise-florence
florence- rimini (par St marin)
rimini-parme (par Maranello 😉)
parme-venise (2 nuits)
venise-sirmione (lac de garde)
et sirmione-nice
le tout pour 1700 km environ
merci de me dire les curiosités à voir, les routes sympa à faire et surtout au niveau camping !!!!
Quels campings me conseillez vous (petit budget), et pour la moto (ça ne 'craint' pas de la laisser à certains endroits?)
et pour venise, comment ça se passe? peut on y entrer en moto?
d'avance merci pour vos prochains précieux conseils !
Claire
Faire venir un turc en France pour un mariage English translation pending
bjr!!!
je suis d'origine turque et j'ai mon fiancé qui se trouve la bas, cela va faire 3ans que nous sommes ensemble et nous comptons nous marier l'année prochaine car nous attendons la fin de mes études mais ce quime tracasse un peu c'est qu'après avoir attendu aussi longtemps j'ai bien peur que le fair evenir ici va etre tres dur depuis la loi de sarkosy qui est en vigeur depuis janvier. Une connaissance qui a ce meme probleme m'a dit que c'était tres long, qui lui demandait 36 fiches de paye (je suis encore etudiante j'ai quand meme le droit de me marier non?), qu'il faut un appartement (les attente sont tres longues comment faire)...enfi bref je suis assez stressé a ce sujet ce n'est deja pas facile d'attendre 4ans alors plus j'ose meme pas imaginer alors si quelqu'u a des renseignements a ce sujet auriez vous l gentillesse de méclairer..de plus j'ai 2 amies qui se sont marier il y a 2ans, elles étaien, t turques mais avaient acquis la natioalité française donc elles m'ont dit que cété tres tres rapide mais je crains le pire pour moi...vu ce qu'il se dit...😕
je suis d'origine turque et j'ai mon fiancé qui se trouve la bas, cela va faire 3ans que nous sommes ensemble et nous comptons nous marier l'année prochaine car nous attendons la fin de mes études mais ce quime tracasse un peu c'est qu'après avoir attendu aussi longtemps j'ai bien peur que le fair evenir ici va etre tres dur depuis la loi de sarkosy qui est en vigeur depuis janvier. Une connaissance qui a ce meme probleme m'a dit que c'était tres long, qui lui demandait 36 fiches de paye (je suis encore etudiante j'ai quand meme le droit de me marier non?), qu'il faut un appartement (les attente sont tres longues comment faire)...enfi bref je suis assez stressé a ce sujet ce n'est deja pas facile d'attendre 4ans alors plus j'ose meme pas imaginer alors si quelqu'u a des renseignements a ce sujet auriez vous l gentillesse de méclairer..de plus j'ai 2 amies qui se sont marier il y a 2ans, elles étaien, t turques mais avaient acquis la natioalité française donc elles m'ont dit que cété tres tres rapide mais je crains le pire pour moi...vu ce qu'il se dit...😕
Cambodge, Thaïlande...une petite part de moi là-bas! English translation pending
Il y a un an je me renseignais sur le Cambodge et la THaïlande, je lisais toutes les conversations qui avaient un lien avec ces deux pays, je rêvassais en lisant mes "lonely planet"...bref, c'était il y a déjà un an. Je suis partie avec Julie, ma préfèrée comme j'aime le dire. On nous avait dit: faite attention, ça risque de bousiller votre amitié, ça peut vraiment cassé quelque chose!" Et bien se ne fut pas du tout le cas, j'ai trouvé une amie faite sur mesure pour moi comme dit ma chère mère... Quelle Chance!!!!
Départ le 13 mai.. retour le 18juillet!9 semaines intenses!
J'ai 19 ans, je suis dans l'avion, je suis pas toute seule... l'excitation, l'appréhension, l'inconnu... tout se mélange! Je me sens sereine, je me sens libre, je me sens heureuse. Juste avant le départ, j'ai appris que ma tentative pour rentrer dans une école d'art a échoué, malgré un bon entretien. Bon on va dire que c'était pas le moment! Rien ne m'attend en Suisse, juste les gens que j'aime, ça c'est quelque chose!!!
Bangkok, chaleur assomante, ville "fourmillère"... quelle aventure!après 2 jours dans la capitale et déjà une soirée pleine de rencontres, 3 bols de nouilles avalé, quelques singha ou chang descendues...On part pour l'orpheliant où Julie a travaillé pendant 6 mois, un an auparavant. Julie "m'offre son monde", c'est chez elle. Je suis retournée, chamboulée, boulversée... 160 fillettes et jeune filles.. de 4 à 20 ans... tellement de manque d'amour, tellement de dons d'amour... je ne sais plus où donner de la tête et du coeur. Les petite sont emballées de voir Julie, c'est fou de la voir dans cet environnement, j'ai l'impression de la voir chez elle, je découvre son quotidien d'il y a 1 ans. Je rencontre sa maman thhaï, la directrice de l'orphelinat, une rencontre surprenante et extrêmement touchante. Quand je pense à ce petit monde j'ai les yeux rempli de gouttes sucrées.. Je pense à elle presque tous les jours en ayant passé 2 semaine avec elles..j'arrive pas à imaginer ce que ressent Julie.
Ensuite on met le cap sur Ko Chang, une Île vers la frontière avec le Cambodge, 1 semaine de sable doux, de plage déserte, d'hamac rouge, de bungalow, de som tam, de jus de citron vert. ... Des rencontres ".." (j'ai pas assez de vocabbulaire pour trouver le mot juste, ou les mots?!) Roat, POk POk, sunny, Charli, Michael, Hans... etc.. autant de nationalités que de noms. la première cuite grace aux bucketx d'un bar man thaï à "lonely beach", un endroit hors du temps.. un endroit hors du monde. Prmeier coup de coeur, michael un canadien beaucoup trop vieux pour moi... un regard, un coeur.. un rire.. 10 heures de ma vie, pas un baiser, juste une sensation... je me sentais si... heureuse. Julie tombe malade, elle revient au bungalow avec de la fièvre, je comprend pas ce qu'elle bredouille j'essaie mais ma tête est encore à l'envers. Je reprends vite le dessus, elle a besoin de moi. 3 jours.. à se doucher avec des bassines remplis de tetards, sous les arbres, une vraie pub! un matelat entre 4 mur et un "toit", une moustiquaire pleine de trous et quelques araignées..J'ai adoré!!!!!!vraiment!!! Ce que c 'est agréable d'être détaché du superficiel, ce que c'est plaisant de ne pas voir de miroir pendant des jours.. et de se découvrir souriante, une fois le reflet dévoilé. Ce que j'étais jolie avec ces couleurs de soleil et ce sourir radieu.
Après, on est retourné à Trat, lieu de passage, un marché de nuit inoubliable!!!!!!!
L'arrivée au Cambodge fut... euh... éprouvante. Les gens nous parlent beaucoup plus encore qu'en Thaïlande, beaucoup d'hommes, on ne voit presque pas de femmes, beaucoup d'enfants... Les premiers jours je pleure beaucoup.. par émotion je croit, pas par tristesse. Ce pays a sort d'une histoire si triste si sordide.. ça se ressent.. ça se sent.. les sourires des enfants nous appellent.. à l'aide je crois?! des fois... on reste a Sianoukville( ville aus ud du Cambodge) pendant 5 jours, on rencontre des enfants joueurs et appeurés.. au début on leur explique que même si on est des touristes on a pas assez d'argent pour leur acheter des fruits a tous.. alors il nous crient dessus parce qu'ils veulent juste jouer... et nous foutre à l'eau. Rencontre avec Jason un globe-trotteur de 27 ans.. qui ne s'est pas posé plud d'1 mois au même endroit depuis 7 ans.
on mange du poisson grillé.. avec du riz collant et du somtam.
ensuite on enchaîne avec Kep... Kampot..un trek dans la jungle pour aller à la station climatique de Bokor et une entorse en règle pour ma chaville surnommée "babette", je lui parlais sans arrêt pendant les 2 dernières heures de marches... les paysages étaient juste splendides.. le petit groupe genial!!! un couple de Tchèque qui te donne presque envie de t'engager. plein de moments dans des petits marchés, des petits"cafés"... un gateau au carotte et 3 livres "utilisés"... des pages entières dévorées par mon imagination. Les divins secrets des petites yaya, Beach music... On se balade on profite de la vie.. on recontr euen dmeoislele d'une douzaine d'année.. elle nous chante des chansons cambodgienne, d'une voix céleste... et nous on lui chante des chansons de chez nous.. d'une voix disons.. plus..euh.. hésitante!
On rencontre un cambodgien de 26 ans, iL nous emène voir sa familel dans uen petite maison sur pilotti au milieu des rizières, avec des poules des petits cochons, une belle mère d'une beauté frappante, marquée par la vie... un regard serein et rassurant.. on mange du "gateau" cambodgien.. on applerait ça un flan ici, de la farine de riz du lait de coco... cuit des heures.
on part sur Pnom Phen. Un jolie petite guest house, c'est la coupe du monde, on regarde les match sur la petite télé avec pleind monde de partout, et et Allah le petit serveur adorable et très provocateur quand aux pronostics des matchs... on rigol beaucoup.. on est malade encore.... (ça nous suivra tout du long... si l'une allait bien l'autre avait le ventre à l'envers) Mais cela ne gâche pas le voyage, ça en fait parti, comme notre virée à l'hoptial pour la petite Julie.. absolument euh.......... effrayant. sans commentaire. On rencontre dans un bus un architecte de suiise, collègue de mon père... on le recroisera par hasard souvent, on mangera un hamok avec lui.
Ensuite en route pour siem reap, et les temples d'angok, splendeure parmi les splendeure. Julie va mieux, grâce au medicaments... je me sens pas bien. On fait du vélo.. on se promène entre ces temples.. petites discussions avec 2 moines... le regards des nonnes toutes de blanches vêtues.. ces troupeaux de coréens..et leurs acoutrements, leurs ombrelles et leurs gants blancs. On décide de se rendre a Battambang en bateau, 9heures... J'en ai pris plein les yeux, plein la conscience, plein le coeur.. on a traversés les villages de pêcheur sur le tonlé sap.. Quelle vie!!!!!!
La suite... on était sensé partir au sud de la Tha¨lande pour 3 semaine et demi.. mais l'orphelinat a été trop... enfin bref.. on a passé 5 jours de plus là bas. 5 jours magiques et uen visite chez le médecin pour moi ahaha!!!
Ensuite 15 heure de bus pour aller au sud .. Krabi... KO phi phi.. RAILEY.. et uen rencontre étonnante, un homme, un Israelien... un grand bonhomme aperçu sur le bateau pour allé de ko phi phi a railey.. Le coeur s'emballe.. les papillons s'active ouahhh!!! on fini apr partager notre chambre pendant 3 jours avec lui! .... des instants mémorables... des gouttes pleins les yeux.. la mer, les billards, les bières, les massages, les fou rires, le tapage nocturne.. (mais.. la demosielle que je suis a eut trop peur de blesser son coeur.. et à préfèré se détacher pour de faux hihiça a fait mal quand même) ON le laisse a Railey, on part pour Ko samui, 2 jours tranquilles et après on va à Ko Tao... Paradis sur terre!!!!! on paresse.. on profite.. on bronze.. on mange du som tam.. on souris au joli barman avec ces dreads.. on lit... on.. on vit!on rit!!!
Après on passe 6 jours a Ko Pangan... on y retrouve mon Isralelien..et environ 6 autres avec... ils sont toujorus ensembles et nous on est les 2 petites suisssesse.. avec ces gars tellement chaleureux drôle.. beaux ahah!. C 'est tellement different du reste du voyage.. c ets une sorte de machine à faire la fête.. notre nature fêtarde est ravie.. mais il ya uen sorte d culpabilité qui s'installe.. et finalement elle passe..
On profite, ça nous chage du cambodge et de l orpheliant..on profite, comme on l'a fait jusqu'ici. On mange des grilled chiken sandwich à toute heure de la nuit et du jours.. on se balades parmi ce sgens tous là... telelemnt loin de chez eux tellement eux même. On danse comme jamais a pied nus dans le sable jusqu au lever du soleil, on danse habillé comme des sac.. pas maquillées et toutes suantes..on est lachées!!!! ON plait comme ça naturelles, ça fait relativiser es tube de fond de teint dont je n'ai jamais été très friante. Je me détache du premier.. me lie à d'autres bref.. profiter de l'instant présent! pour ne pas en perdre une miète! je veux pas rentrer!!!! je veux pas renter!!!!
Pas de aurevoir.. ni à l'un ni aux autres...
on retrouve la maman Thaï à Bangkok, avec son frère et sa nièce, pour uen journée mytique, sur la petite île, dans les marché. au resto japonais.. une journée remplie de délices!!!
On prend l'avion.. je suis assise.. j'ai les yeux remplis de larmes salées..
Qu'est ce qu'on ets bien quand on est libre.. libre.... Libre!!!
ça a pas été facile, on a passé des moments euh.. dur... mais d'autre tellement merveilleux!!!!!! J'ai grandi... et je me souviens avoir écris à mes parents:ça fait mal de grandir!!! je grandi toujours et j'èspère que je grandirai toujours..
J'ai"banana pancakes" dans la tête... Le goût d'un som tam au bout des lèvres...
L'envie de partir... l'envie de m'évader..
J suis bien chez moi! mais dans 1 mois je repars.. pour l'irlande cette fois, 4mois, seule..ça va me changer! Je sais pas si j'ai fait passé ce que je voulais.. merci à ceux qui on tenu jusqu'au bout malgré tous ces "..."
ça m'a fait du bien d'écrire ça, j'aurai pu encore m'étaler sur des millions de lignes.. c'est difficiles d'exprimer des choses, des sentiments des souvenirs qui sont si ancrés en moi..
Merci Julie!je... tu sais quoi.. t es ma préfèrée.. encore et toujours!
Bon voyage a tous!
Maude
J'ai 19 ans, je suis dans l'avion, je suis pas toute seule... l'excitation, l'appréhension, l'inconnu... tout se mélange! Je me sens sereine, je me sens libre, je me sens heureuse. Juste avant le départ, j'ai appris que ma tentative pour rentrer dans une école d'art a échoué, malgré un bon entretien. Bon on va dire que c'était pas le moment! Rien ne m'attend en Suisse, juste les gens que j'aime, ça c'est quelque chose!!!
Bangkok, chaleur assomante, ville "fourmillère"... quelle aventure!après 2 jours dans la capitale et déjà une soirée pleine de rencontres, 3 bols de nouilles avalé, quelques singha ou chang descendues...On part pour l'orpheliant où Julie a travaillé pendant 6 mois, un an auparavant. Julie "m'offre son monde", c'est chez elle. Je suis retournée, chamboulée, boulversée... 160 fillettes et jeune filles.. de 4 à 20 ans... tellement de manque d'amour, tellement de dons d'amour... je ne sais plus où donner de la tête et du coeur. Les petite sont emballées de voir Julie, c'est fou de la voir dans cet environnement, j'ai l'impression de la voir chez elle, je découvre son quotidien d'il y a 1 ans. Je rencontre sa maman thhaï, la directrice de l'orphelinat, une rencontre surprenante et extrêmement touchante. Quand je pense à ce petit monde j'ai les yeux rempli de gouttes sucrées.. Je pense à elle presque tous les jours en ayant passé 2 semaine avec elles..j'arrive pas à imaginer ce que ressent Julie.
Ensuite on met le cap sur Ko Chang, une Île vers la frontière avec le Cambodge, 1 semaine de sable doux, de plage déserte, d'hamac rouge, de bungalow, de som tam, de jus de citron vert. ... Des rencontres ".." (j'ai pas assez de vocabbulaire pour trouver le mot juste, ou les mots?!) Roat, POk POk, sunny, Charli, Michael, Hans... etc.. autant de nationalités que de noms. la première cuite grace aux bucketx d'un bar man thaï à "lonely beach", un endroit hors du temps.. un endroit hors du monde. Prmeier coup de coeur, michael un canadien beaucoup trop vieux pour moi... un regard, un coeur.. un rire.. 10 heures de ma vie, pas un baiser, juste une sensation... je me sentais si... heureuse. Julie tombe malade, elle revient au bungalow avec de la fièvre, je comprend pas ce qu'elle bredouille j'essaie mais ma tête est encore à l'envers. Je reprends vite le dessus, elle a besoin de moi. 3 jours.. à se doucher avec des bassines remplis de tetards, sous les arbres, une vraie pub! un matelat entre 4 mur et un "toit", une moustiquaire pleine de trous et quelques araignées..J'ai adoré!!!!!!vraiment!!! Ce que c 'est agréable d'être détaché du superficiel, ce que c'est plaisant de ne pas voir de miroir pendant des jours.. et de se découvrir souriante, une fois le reflet dévoilé. Ce que j'étais jolie avec ces couleurs de soleil et ce sourir radieu.
Après, on est retourné à Trat, lieu de passage, un marché de nuit inoubliable!!!!!!!
L'arrivée au Cambodge fut... euh... éprouvante. Les gens nous parlent beaucoup plus encore qu'en Thaïlande, beaucoup d'hommes, on ne voit presque pas de femmes, beaucoup d'enfants... Les premiers jours je pleure beaucoup.. par émotion je croit, pas par tristesse. Ce pays a sort d'une histoire si triste si sordide.. ça se ressent.. ça se sent.. les sourires des enfants nous appellent.. à l'aide je crois?! des fois... on reste a Sianoukville( ville aus ud du Cambodge) pendant 5 jours, on rencontre des enfants joueurs et appeurés.. au début on leur explique que même si on est des touristes on a pas assez d'argent pour leur acheter des fruits a tous.. alors il nous crient dessus parce qu'ils veulent juste jouer... et nous foutre à l'eau. Rencontre avec Jason un globe-trotteur de 27 ans.. qui ne s'est pas posé plud d'1 mois au même endroit depuis 7 ans.
on mange du poisson grillé.. avec du riz collant et du somtam.
ensuite on enchaîne avec Kep... Kampot..un trek dans la jungle pour aller à la station climatique de Bokor et une entorse en règle pour ma chaville surnommée "babette", je lui parlais sans arrêt pendant les 2 dernières heures de marches... les paysages étaient juste splendides.. le petit groupe genial!!! un couple de Tchèque qui te donne presque envie de t'engager. plein de moments dans des petits marchés, des petits"cafés"... un gateau au carotte et 3 livres "utilisés"... des pages entières dévorées par mon imagination. Les divins secrets des petites yaya, Beach music... On se balade on profite de la vie.. on recontr euen dmeoislele d'une douzaine d'année.. elle nous chante des chansons cambodgienne, d'une voix céleste... et nous on lui chante des chansons de chez nous.. d'une voix disons.. plus..euh.. hésitante!
On rencontre un cambodgien de 26 ans, iL nous emène voir sa familel dans uen petite maison sur pilotti au milieu des rizières, avec des poules des petits cochons, une belle mère d'une beauté frappante, marquée par la vie... un regard serein et rassurant.. on mange du "gateau" cambodgien.. on applerait ça un flan ici, de la farine de riz du lait de coco... cuit des heures.
on part sur Pnom Phen. Un jolie petite guest house, c'est la coupe du monde, on regarde les match sur la petite télé avec pleind monde de partout, et et Allah le petit serveur adorable et très provocateur quand aux pronostics des matchs... on rigol beaucoup.. on est malade encore.... (ça nous suivra tout du long... si l'une allait bien l'autre avait le ventre à l'envers) Mais cela ne gâche pas le voyage, ça en fait parti, comme notre virée à l'hoptial pour la petite Julie.. absolument euh.......... effrayant. sans commentaire. On rencontre dans un bus un architecte de suiise, collègue de mon père... on le recroisera par hasard souvent, on mangera un hamok avec lui.
Ensuite en route pour siem reap, et les temples d'angok, splendeure parmi les splendeure. Julie va mieux, grâce au medicaments... je me sens pas bien. On fait du vélo.. on se promène entre ces temples.. petites discussions avec 2 moines... le regards des nonnes toutes de blanches vêtues.. ces troupeaux de coréens..et leurs acoutrements, leurs ombrelles et leurs gants blancs. On décide de se rendre a Battambang en bateau, 9heures... J'en ai pris plein les yeux, plein la conscience, plein le coeur.. on a traversés les villages de pêcheur sur le tonlé sap.. Quelle vie!!!!!!
La suite... on était sensé partir au sud de la Tha¨lande pour 3 semaine et demi.. mais l'orphelinat a été trop... enfin bref.. on a passé 5 jours de plus là bas. 5 jours magiques et uen visite chez le médecin pour moi ahaha!!!
Ensuite 15 heure de bus pour aller au sud .. Krabi... KO phi phi.. RAILEY.. et uen rencontre étonnante, un homme, un Israelien... un grand bonhomme aperçu sur le bateau pour allé de ko phi phi a railey.. Le coeur s'emballe.. les papillons s'active ouahhh!!! on fini apr partager notre chambre pendant 3 jours avec lui! .... des instants mémorables... des gouttes pleins les yeux.. la mer, les billards, les bières, les massages, les fou rires, le tapage nocturne.. (mais.. la demosielle que je suis a eut trop peur de blesser son coeur.. et à préfèré se détacher pour de faux hihiça a fait mal quand même) ON le laisse a Railey, on part pour Ko samui, 2 jours tranquilles et après on va à Ko Tao... Paradis sur terre!!!!! on paresse.. on profite.. on bronze.. on mange du som tam.. on souris au joli barman avec ces dreads.. on lit... on.. on vit!on rit!!!
Après on passe 6 jours a Ko Pangan... on y retrouve mon Isralelien..et environ 6 autres avec... ils sont toujorus ensembles et nous on est les 2 petites suisssesse.. avec ces gars tellement chaleureux drôle.. beaux ahah!. C 'est tellement different du reste du voyage.. c ets une sorte de machine à faire la fête.. notre nature fêtarde est ravie.. mais il ya uen sorte d culpabilité qui s'installe.. et finalement elle passe..
On profite, ça nous chage du cambodge et de l orpheliant..on profite, comme on l'a fait jusqu'ici. On mange des grilled chiken sandwich à toute heure de la nuit et du jours.. on se balades parmi ce sgens tous là... telelemnt loin de chez eux tellement eux même. On danse comme jamais a pied nus dans le sable jusqu au lever du soleil, on danse habillé comme des sac.. pas maquillées et toutes suantes..on est lachées!!!! ON plait comme ça naturelles, ça fait relativiser es tube de fond de teint dont je n'ai jamais été très friante. Je me détache du premier.. me lie à d'autres bref.. profiter de l'instant présent! pour ne pas en perdre une miète! je veux pas rentrer!!!! je veux pas renter!!!!
Pas de aurevoir.. ni à l'un ni aux autres...
on retrouve la maman Thaï à Bangkok, avec son frère et sa nièce, pour uen journée mytique, sur la petite île, dans les marché. au resto japonais.. une journée remplie de délices!!!
On prend l'avion.. je suis assise.. j'ai les yeux remplis de larmes salées..
Qu'est ce qu'on ets bien quand on est libre.. libre.... Libre!!!
ça a pas été facile, on a passé des moments euh.. dur... mais d'autre tellement merveilleux!!!!!! J'ai grandi... et je me souviens avoir écris à mes parents:ça fait mal de grandir!!! je grandi toujours et j'èspère que je grandirai toujours..
J'ai"banana pancakes" dans la tête... Le goût d'un som tam au bout des lèvres...
L'envie de partir... l'envie de m'évader..
J suis bien chez moi! mais dans 1 mois je repars.. pour l'irlande cette fois, 4mois, seule..ça va me changer! Je sais pas si j'ai fait passé ce que je voulais.. merci à ceux qui on tenu jusqu'au bout malgré tous ces "..."
ça m'a fait du bien d'écrire ça, j'aurai pu encore m'étaler sur des millions de lignes.. c'est difficiles d'exprimer des choses, des sentiments des souvenirs qui sont si ancrés en moi..
Merci Julie!je... tu sais quoi.. t es ma préfèrée.. encore et toujours!
Bon voyage a tous!
Maude
Carte d'identité suffisante pour la Turquie? English translation pending
bonjour,
je suis turque mais depuis maintenant 6ans j'ai la nationalité française...j'ai un passeport français, et une carte d'identité française...il s'avère que je vais surement me rendre en Turquie cet été mais mon passeport expire le 17/07/2007 et etant donné que je pars apres le 21/07 il ne sera plus bon par cntre ma carte d'identité sera tjs valable puique elle expire en 2012...le problème est que je ne sais pas encore si je fais le voyage en voiture ou en avion, je sais qu'en avion la carte d'identité suffit mais en voiture à la frontière je me demande si on va pas m'embeter dc si vous vez des infos a me faire passer ou du vécu sa serait sympa parce que sur les sits des gouvernements a chaque c'est écrit noir sur blanc que c'est bon mais arrivé la bas c'est pas la meme, et après avoir fait 3000km en voiture sa serait déplaisantde faire demi tour...merci pour vos infos
je suis turque mais depuis maintenant 6ans j'ai la nationalité française...j'ai un passeport français, et une carte d'identité française...il s'avère que je vais surement me rendre en Turquie cet été mais mon passeport expire le 17/07/2007 et etant donné que je pars apres le 21/07 il ne sera plus bon par cntre ma carte d'identité sera tjs valable puique elle expire en 2012...le problème est que je ne sais pas encore si je fais le voyage en voiture ou en avion, je sais qu'en avion la carte d'identité suffit mais en voiture à la frontière je me demande si on va pas m'embeter dc si vous vez des infos a me faire passer ou du vécu sa serait sympa parce que sur les sits des gouvernements a chaque c'est écrit noir sur blanc que c'est bon mais arrivé la bas c'est pas la meme, et après avoir fait 3000km en voiture sa serait déplaisantde faire demi tour...merci pour vos infos
Prix de l'essence en Bosnie Herzegovine? English translation pending
Quelqu'un revient-il de BIH ou connait-il un site donnant les prix de l'essence dans ce pays, en aout 06, je payais 1, 60Marka, mais je suppose que cà a augmentè là-bas aussi.
Merci.
@+
Merci.
@+
Itinéraire des pays Baltes sans les villes English translation pending
Bonjour.
A tous ceux qui ont visité les Pays Baltes par la route.
Quel itinéraire idéal me conseillez-vous, en quelques jours,
en roulant très tranquillement,
même avec des détours,
sachant que les SEULS critères sont: la nature les villages et toutes petites villes
PAS DE CAPITALES ni de sites touristiques historiques ou à la mode SVP
Merci d'avance pour vos suggestions
PS: pour les 10-15 premiers jours de juin, si cette info a de l'intérêt.
PS: pour les 10-15 premiers jours de juin, si cette info a de l'intérêt.
Trajet de Loja (Équateur) à Piura (Pérou) English translation pending
🙂je pars cet été en Equateur puis au Pérou encore une fois
mais je cherche des infos sur le trajet Loja Piura et le passage de la frontière (temps, genre de bus, ...)
merci de votre aide
Obtenir un visa sans billet d'avion English translation pending
Bonjour, j'ai posé une question similaire sur ce même forum, il y a quelques semaines, et je reviens aujourd'hui à la charge, avec un tout petit peu plus de précisions.
Tout d'abord, mon projet :
Il s'agit de partir en novembre prochain de Madagascar(*), puis d'aller dans les pays suivants : les Comores(*), la Tanzanie(*), le Kenya(*), l'Ethiopie(*), Djibouti(*).
Le Yemen, Oman(*), l'Iran, le Turkmenistan(*), l'Ouzbekistan, le Kazakhstan(*), la Chine (Xinjiang)(*), le Kirghyzstan, re-Ouzbekistan (vol Tashkent -> Delhi)
L'Inde(*), le Népal, le Tibet(*), le Myanmar(*), le Laos, le Viet-Nâm(*), le Cambodge, la Thaïlande, la Malaisie(*), l'Indonésie(*).
L'Australie, la Nouvelle-Zélande(*), les Iles Cook, Polynésie française, l'Île de Pâques, Chili, Argentine, Uruguay, Brésil, Paraguay, Bolivie, Pérou, Equateur.
Panama, Costa-Rica, Nicaragua, Honduras, Salvador, Guatémala, Mexique, Cuba,
USA, Canada.
Quelques liaisons aériennes (une dizaine), mais pas de billet open. Pour deux raisons : leur validité qui semble ne jamais dépasser un an (or j'estime être sur la route pendant deux ans et demie, voire plus, et surtout l'envie de ne pas me presser, de rester longtemps qq part si je me plais, filer si je souhaite aller voir plus loin. Je me déplace seul, en stop ou bus, avec sac-à-dos et tente. Je suis citoyen français.
Problème : parmis tous les pays cités plus haut, ceux ornés d'un astérisque (donc surtout en Afrique et en Asie) semblent exiger un billet d'avion retour ou de continuation pour délivrer un visa. Je n'en aurai pas, pour les raisons expliquées plus haut. Quels conseils me donneriez-vous ? Avoir suffisamment d'espèces sur soi (je pars avec une visa, des travelers, qqs dollars et me fais envoyer des mandats dans certaines postes) ? Un relevé de banque ? Ou alors j'achète à l'avance un billet Tashkent -> Delhi, et je le montre en Ethiopie ? (ça marche ça ? je n'aime pas cette solution...).
La solution est-elle de parlementer des heures avec les douaniers ou les employés des consulats ? De graisser qqs pattes (ce qui me déplaît fortement dans le principe) ?
Merci infiniment de tous vos conseils.
Fred
Quelques liaisons aériennes (une dizaine), mais pas de billet open. Pour deux raisons : leur validité qui semble ne jamais dépasser un an (or j'estime être sur la route pendant deux ans et demie, voire plus, et surtout l'envie de ne pas me presser, de rester longtemps qq part si je me plais, filer si je souhaite aller voir plus loin. Je me déplace seul, en stop ou bus, avec sac-à-dos et tente. Je suis citoyen français.
Problème : parmis tous les pays cités plus haut, ceux ornés d'un astérisque (donc surtout en Afrique et en Asie) semblent exiger un billet d'avion retour ou de continuation pour délivrer un visa. Je n'en aurai pas, pour les raisons expliquées plus haut. Quels conseils me donneriez-vous ? Avoir suffisamment d'espèces sur soi (je pars avec une visa, des travelers, qqs dollars et me fais envoyer des mandats dans certaines postes) ? Un relevé de banque ? Ou alors j'achète à l'avance un billet Tashkent -> Delhi, et je le montre en Ethiopie ? (ça marche ça ? je n'aime pas cette solution...).
La solution est-elle de parlementer des heures avec les douaniers ou les employés des consulats ? De graisser qqs pattes (ce qui me déplaît fortement dans le principe) ?
Merci infiniment de tous vos conseils.
Fred
comment un aborigène raméne un kangourou dans le desert apres la chasse? English translation pending
😉un ami voyageur de retour me joue d un instrument de musique et me dit, les aborigenes m ont initiés au didjeridou .Un an de rencontre, d ivresse, de couleurs et de connaissances.....apreciés des locaux ils lui pose de nombreuses questions, et celle ci particulierement;pourquoi avoir mis des barrages qui empèche l eau de maintenir la rotation, le mouvement naturel de la planete ( j espere ne pas tomber sur le sientifique de service).Pour eux qui on 30000 mille ans d avance sur nous et qui on gardé leur tradition stile:(ils laisse les mouches leur nettoyer la peau) et vive de coutumes pacifiste leur mode de fonctionnement reste tres simple.😏Donc j en revient au titre et je vous demande comment transporter 150 KG de viande sans caisse frigo dans le grand rien!....😕En fait toute leur vie semble dependre de ce moyen et j en suis de tout coeur avec eux😛
Sud de l'Alaska: Hyder, Fish Creek, ville canadienne de Stewart...? English translation pending
Bonjour,
L'organisation de notre périple dans le grand Ouest Canadien prévu en Juillet prochain avance bien et une nouvelle interrogation se pose à nous. Beaucoup de monde enous indique que la grande attraction naturaliste se situe dans le nord de la Colombie Britannique, près de la ville de Stewart, sur le territoire frontalier, en Alaska, près du village d'Hyder ; Fish Creek est un ruisseau qui, en juillet, est fréquenté par de nombreux ours bruns et grizzlis qui adorent les saumons frais ! Un poste d'observation pour naturalistes est installé afin de laisser tranquilles ces beaux mamifères...
Notre idée est de louer une voiture à Terrace, (une jeep chez CheepJeep...boite de location locale !😎) et de monter jusqu'à Stewart afin d'aller sur cette fameuse base d'observation à Hyder en Alaska, sur le territoir U.S... Le prôblème est là... Nos deux pôtes avec qui nous partons ne sont pas mûnis d'un passport à lecture optique ! 🤪 Et on connaît nos amis d'outre Atlantique à ce sujet depuis un certain 11 Septembre...😐
Ceci dit, à ce qu'il parait, dans cette région quasi désertique du Grand Ouest, il n'y a pas de poste frontière à Hyder 😉
Que faire ? Tenter le diable et passer outre...? Nos amis ont des passports valides évidemment...
Si quelqu'un connaît bien cette région, qu'il me fasse signe ! 😉
A très vite !
L'organisation de notre périple dans le grand Ouest Canadien prévu en Juillet prochain avance bien et une nouvelle interrogation se pose à nous. Beaucoup de monde enous indique que la grande attraction naturaliste se situe dans le nord de la Colombie Britannique, près de la ville de Stewart, sur le territoire frontalier, en Alaska, près du village d'Hyder ; Fish Creek est un ruisseau qui, en juillet, est fréquenté par de nombreux ours bruns et grizzlis qui adorent les saumons frais ! Un poste d'observation pour naturalistes est installé afin de laisser tranquilles ces beaux mamifères...
Notre idée est de louer une voiture à Terrace, (une jeep chez CheepJeep...boite de location locale !😎) et de monter jusqu'à Stewart afin d'aller sur cette fameuse base d'observation à Hyder en Alaska, sur le territoir U.S... Le prôblème est là... Nos deux pôtes avec qui nous partons ne sont pas mûnis d'un passport à lecture optique ! 🤪 Et on connaît nos amis d'outre Atlantique à ce sujet depuis un certain 11 Septembre...😐
Ceci dit, à ce qu'il parait, dans cette région quasi désertique du Grand Ouest, il n'y a pas de poste frontière à Hyder 😉
Que faire ? Tenter le diable et passer outre...? Nos amis ont des passports valides évidemment...
Si quelqu'un connaît bien cette région, qu'il me fasse signe ! 😉
A très vite !
Train en Chine avec des vélos English translation pending
on désire faire un tour en vélo en Chine et Tibet et Népal cet ete : est ce que quelqu'un sait si on peut mettre des vélos dans les trains chinois pour certaines distances ?
Merci
Merci
Ah les préjugés! English translation pending
Qui n'a jamais entendu des préjugés grotesques et qui vous ont fait marrer!!!!!!!!!!!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Voici quelques petits préjugés donc j'ai eu l'honneur d'entendre: Mais au burkina ils ont de l'electricité? Ils doivent tous dormir dans des huttes en bois! En syrie mais ils vont tous te fusillier. Mais il n'y a pas de routes au maroc tu vas te perdre!
Si vous avez eu echos de quelques prejugés n'hesitez pas a les mettre !!
Thaïlande ou Malaisie: Iles paradisiaques? English translation pending
Salut à tous,
Je vais en juin/juillet prochain en Thailande puis en Malaisie en tout pour 4 semaines.
Et comme c'est mon voyage de noces je veux qu'on se fasse plaisir à certain moments. Je cherche quelques hotels incroyables sur des iles paradisiaques ou je serais sur que l'eau sera superbe et le soleil au rendez-vous (donc pas à l'ouest je crois ...).
Il m'en faut 1 ou 2 au début du séjours en Thaillande sud (4/5 j) et 2 ou 3 pour nos 7 derniers jours en malaisie (je ne sais pas ou encore) ...
Les agences ne me proposent que des hotels à 300 $ la nuit minimum et là pour le coup ... c'est un peu le coup de bambou ! Une meilleur idée ?
Martinus
Je vais en juin/juillet prochain en Thailande puis en Malaisie en tout pour 4 semaines.
Et comme c'est mon voyage de noces je veux qu'on se fasse plaisir à certain moments. Je cherche quelques hotels incroyables sur des iles paradisiaques ou je serais sur que l'eau sera superbe et le soleil au rendez-vous (donc pas à l'ouest je crois ...).
Il m'en faut 1 ou 2 au début du séjours en Thaillande sud (4/5 j) et 2 ou 3 pour nos 7 derniers jours en malaisie (je ne sais pas ou encore) ...
Les agences ne me proposent que des hotels à 300 $ la nuit minimum et là pour le coup ... c'est un peu le coup de bambou ! Une meilleur idée ?
Martinus
L'ouverture des frontières canadiennes pour les Français, c'est quand? English translation pending
Bonjour,
quelqu'un à l'info? Il semble que possible qu'au 31 juillet alors que la Fance accepte les canadiens en France 😠
Découvrir la Pologne, oui, sans hésitation English translation pending
A force d'entendre toutes sortes de choses bizarres à propos de la Pologne, j'ai eu envie d'écrire un petit mot.
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Je ne comprends pas pourquoi la Pologne a une image toute noire et arriérée dans la tête de beaucoup de Français. Je ne comprends pas pourquoi certain·e·s font plus de 2 500 km pour aller seulement à Auschwitz. Je ne comprends pas pourquoi on valorise celui-celle qui part en Espagne et on s'interroge sur la santé mentale de celui-celle qui va passer un moment de vacances en Pologne.
Bon, d'accord, la situation politique n'est pas idéale mais il faut aller s'asseoir sur un banc public qui diffuse du Chopin à Varsovie, se plonger dans la vie de Copernic à Torun... et, surtout, surtout, rencontrer les Polonais d'aujourd'hui. Aspects pratiques : le coût de la vie quotidienne est très avantageux pour les Français ;) et oui, oui, la frontière est ouverte, sans contraintes particulières https://reopen.europa.eu/fr/map/POL
Je ne cherche pas à faire la promotion du tourisme en Pologne, mais après y être retourné l'année dernière, je tente de modifier un peu des représentations qui me paraissent datées et injustes. Je ne veux pas allonger trop ce premier message. D'autres personnes viendront peut-être le compléter...
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Crochet par Mostar au cours d'un voyage Croatie - Monténégro English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous préparons notre séjour de cet été en Croatie / Monténegro avec notre fils qui aura 2 ans et quelques. Nous pensons partir 1 mois, et louer une voiture. Notre trajet n'est pas encore très bien défini pour la partie Croatie. Mon mari, historien, souhaiterait faire un crochet par Mostar qui l'intéresse au plus haut point. Avec un enfant, nous voulons limiter un maximum les grosses journées de route, et rester autant que possible un minimum de 3 nuits par endroit. Pour la partie Monténégro nous envisageons de faire un circuit "classique" avec 5/6 nuits sur la côte, 3 nuits près du lac Skadar, 4 nuits au Durmitor. 1ere question : Depuis Zabljak, est-il possible de relier Mostar, ou est-ce une trop grosse journée de route ? Je sais bien qu'il y a en plus une frontière à passer, est-elle aussi chargée que celle entre la Croatie et le Monténégro ? Avez-vous des heures de passage à me conseiller ? 2eme question : quitte à aller jusqu'à Mostar, nous resterions 1 ou 2 jours sur place. J'ai repéré dans les discussions du forum les chutes de Kravice, est-ce que la zone de baignade est accessible avec un enfant en bas âge ? Sont-elles moins bondées que celles de Krka côté Croatie (que je connais déjà) ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Projet 3 semaines en Croatie, Bosnie, Monténégro en été English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons un séjour de 3 semaines en Croatie, Bosnie et Monténégro du 20/07 au 10/08 (21 nuits sur place) avec nos 2 enfants de 9 et 14 ans.
Nous aimons les randonnées, les paysages de montagne et les paysages où on se sent tout petit en général, les villes chargées d’histoire, les couchers de soleil en bord de mer ...
J’ai un vague itinéraire en tête. Pourriez vous donner votre avis, et quelques conseils pour la dernière semaine en Croatie ?
J 1 arrivée à Dubrovnik en début de matinée (EasyJet au départ de Nantes).
Route vers les bouches de Kotor
Je prévois 4 nuits / 3 jours sur place pour le mont Lovcen, le tour des bouches et les beaux points de vue, une balade en kayak pourquoi pas ...
J 5 départ pour Mostar en passant par Trebinje
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment la visite de Mostar, Pocitelj, Blagaj et les chutes de Kravica.
J 8 départ pour Sarajevo
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment une visite de la ville avec un guide francophone.
J 11 départ pour Jajce, située à mi-chemin entre Sarajevo et le parc de l’Una. A priori c’est une jolie petite ville avec des belles chutes et des moulins. De quoi occuper la fin de journée.
J 12 route vers le parc national de l’Una
Je prévois 3 nuits / 2 jours pour quelques randonnées et voir les plus belles chutes du parc. Peut être une activité rafting également.
A partir de là il nous reste 7 nuits à caler en Croatie. Et là je ne sais plus ... Je n’ai pas suffisamment de temps pour faire tout ce que j’aurais voulu !
D’autant que la dernière nuit du séjour, la 21eme, sera à Dubrovnik en prévision du vol retour du matin. Il m’en reste donc 6 à caler.
Je pensais passer par Sibenik pour visiter le parc national de Krka.
J’aurais aimé passer par Primosten également et visiter Split. Mais Omis me semble intéressant également. J’aurais voulu aller sur une île aussi.
Mais niveau timing, je vais devoir exclure certaines choses !
Surtout que j’aurais voulu me poser un peu en fin de séjour pour profiter du bord de mer, des plages, peut être louer un zodiac et faire une balade de criques en criques, profiter de beaux couchers de soleil, des restau en bord de mer ... Les enfants adorent les pontons d’où ils peuvent plonger.
C’est là que j’apprécierais vos conseils.
Quels point de chutes me conseilleriez vous pour ces 6 nuits ? 2 nuits à Sibenik et 4 nuits à Omis ? La route Omis - Dubrovnik se fait elle facilement ?
Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience !
Nous prévoyons un séjour de 3 semaines en Croatie, Bosnie et Monténégro du 20/07 au 10/08 (21 nuits sur place) avec nos 2 enfants de 9 et 14 ans.
Nous aimons les randonnées, les paysages de montagne et les paysages où on se sent tout petit en général, les villes chargées d’histoire, les couchers de soleil en bord de mer ...
J’ai un vague itinéraire en tête. Pourriez vous donner votre avis, et quelques conseils pour la dernière semaine en Croatie ?
J 1 arrivée à Dubrovnik en début de matinée (EasyJet au départ de Nantes).
Route vers les bouches de Kotor
Je prévois 4 nuits / 3 jours sur place pour le mont Lovcen, le tour des bouches et les beaux points de vue, une balade en kayak pourquoi pas ...
J 5 départ pour Mostar en passant par Trebinje
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment la visite de Mostar, Pocitelj, Blagaj et les chutes de Kravica.
J 8 départ pour Sarajevo
Je prévois 3 nuits / 2 jours sur place avec notamment une visite de la ville avec un guide francophone.
J 11 départ pour Jajce, située à mi-chemin entre Sarajevo et le parc de l’Una. A priori c’est une jolie petite ville avec des belles chutes et des moulins. De quoi occuper la fin de journée.
J 12 route vers le parc national de l’Una
Je prévois 3 nuits / 2 jours pour quelques randonnées et voir les plus belles chutes du parc. Peut être une activité rafting également.
A partir de là il nous reste 7 nuits à caler en Croatie. Et là je ne sais plus ... Je n’ai pas suffisamment de temps pour faire tout ce que j’aurais voulu !
D’autant que la dernière nuit du séjour, la 21eme, sera à Dubrovnik en prévision du vol retour du matin. Il m’en reste donc 6 à caler.
Je pensais passer par Sibenik pour visiter le parc national de Krka.
J’aurais aimé passer par Primosten également et visiter Split. Mais Omis me semble intéressant également. J’aurais voulu aller sur une île aussi.
Mais niveau timing, je vais devoir exclure certaines choses !
Surtout que j’aurais voulu me poser un peu en fin de séjour pour profiter du bord de mer, des plages, peut être louer un zodiac et faire une balade de criques en criques, profiter de beaux couchers de soleil, des restau en bord de mer ... Les enfants adorent les pontons d’où ils peuvent plonger.
C’est là que j’apprécierais vos conseils.
Quels point de chutes me conseilleriez vous pour ces 6 nuits ? 2 nuits à Sibenik et 4 nuits à Omis ? La route Omis - Dubrovnik se fait elle facilement ?
Merci d’avance à ceux qui prendront le temps de partager leur expérience !
Expérience Togobeninoise English translation pending
Expérience Togo-Beninoise
Ces impressions ont été écrites au fur et à mesure (avec quelques répétitions) de notre périple de 3 semaines en janvier 2019 à l’invitation de Willy et Martine qui depuis 13 ans apportent leurs aides à quelques familles béninoises et à une école primaire située en pleine brousse. Ils y venaient pour commencer la construction d’un puits.
Ce fut, grâce à eux, une immersion complète dans le quotidien des Béninois en évitant les (rares) établissements (restaurants ou hôtels)aux standards occidentaux. Tout depuis le début fut axé sur le local afin de mieux être imprégnés de la réalité et de l’esprit africain de l’ouest. Qu’ils en soient remerciés!
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de b��tir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Nous voici loin de l’Afrique sauvage, celle des lions ou des éléphants mais dans l’Afrique humaine et tribale avec son charrois de désillusions et décrépitudes. D’espoirs aussi comme celui d’être reconnus si pas supérieurs du moins égaux aux Blancs. Certains discours entendus lors de la fête du Vaudou le 10 janvier à Grand Popo étaient à ce propos édifiants. Mais pourquoi alors nous interpeller en rue par des « Yovos »( Blancs en langue Fon) pourquoi nous gratifier de Papa ou Maman? Certes l’aspect social de la famille est de loin plus étendu ici que chez nous mais cela n’efface pas les différences, cela les maintient. Cela interpelle et renvoie la balle dans le camp de ses bien-pensants européens qui montent sur leurs grands chevaux quand on ose utiliser le terme « nègre ». Qu’ils viennent ici vivre pour comprendre que la négritude n’est pas un terme insultant mais une réalité que les Africains assument! Cette Afrique c’est aussi un retour vers notre passé très lointain. Si la préhistoire est la période précédant l’écriture, nombre de villages en font encore partie. Seule une antenne relais au loin les en font sortir.
Le bond vers l’avant en si peu de temps est, nous le croyons, pure utopie. C’est aussi une Afrique inachevée, celle du non aboutissement. La mentalité ne suit pas ou alors ce sont les moyens qui manquent. On ne peut compter les choses à finir ou laissées à l’abandon, des bâtiments aux pommeaux de douche, des routes aux moustiquaires trouées… La Chine l’a compris: elle importe sur les chantiers ses propres hommes. Le recours aux ONG est lui criant mais en les voyant circuler dans des 4x4 rutilants, on peut s’indigner du bon usage des sommes allouées.Les frais de fonctionnement de ces organismes sont honteux. La coopération belge a ainsi créé une petite entreprise au bord de lac Ahame afin d’exploiter vers l’Europe la pêche des crevettes. Hélas, les normes de conservation ne correspondaient pas à celles dictées par la CE. Conséquences: le commerce s’est totalement interrompu mais pas la pèche intensive et le bâtiment est totalement à l’abandon, envahi par la végétation. Quant aux véhicules 4X4 de la coopération, nul ne peut dire ce qu’ils sont devenus. Une aberration, une honte!
Même la micro-finance tant montrée en exemple est attaquée par la lèpre de l’usure: 10% d’intérêts! Un scandale! Permettre à un projet de fleurir comme celui de b��tir une école ou de creuser un puits, tel celui de nos amis, nécessite d’avoir des personnes de confiance sur place.Il faut être très vigilant avant de donner ses sous! L’Afrique de l’Ouest semble gérée par l’agence « Dieu peut tout ». L’Eglise ou plutôt les Églises ratissent large. Des congrégations baptistes, évangélistes, apostoliques, ....se retrouvent partout.De nombreuses petites mosquées aussi. Les références à Dieu sont donc omniprésentes jusque dans les salons de coiffure comme « A La main de Dieu » ou de cette pharmacie « A la prunelle de l’Eternel ».
La démographie a de quoi faire peur: quel avenir dans ces pays quand plus de la moitié de la population à moins de 25 ans!Heureusement les écoles prennent racine même dans les coins les plus reculés. Mais si croiser autant d’étudiants sur les chemins est signe d’espérance, le manque d’instituteurs est criant dans les campagnes où la plupart des chérubins viennent avant tout pour avoir à manger. Certains disparaissant sans raison car dans cette Afrique avec une fertilité moyenne de 5,4 enfants, il est courant que les parents placent le dernier ou la dernière chez un membre de la famille où contre pitance il sera à son service…domestique . On y côtoie aussi les trafiquants d’enfants vendus par leurs parents comme esclaves au Nigeria. Le « vidomegon » est le nom de ce système d’esclavage moderne. Cet esclavage hante sans cesse les esprits, il y est fait tout le temps référence.
Le Bénin est aussi une plaque tournante des trafics en tout genre entre le Afrique francophone et le Nigeria . La moindre fluctuation de prix entre le Nigeria et le Benin sur le riz ou l’essence fait l’objet de trafic. Pauvreté oblige ! L’Africain a besoin de croire et lie sans cesse son destin comme chacun de ses actes à la volonté de Dieu , d’Allah ou d’esprits. Et avec ce christianisme qui aime à maintenir les pauvres dans leur état leur promettant après la mort une vie meilleure(« Heureux les Pauvres qui..... ») cela provoque un immobilisme fatal. Exemple saisissant au Nigeria où on trouve des pasteurs milliardaires en CFA qui partent s’acheter des costumes à Milan en vol privé et qui au retour sèment des étincelles de désir dans les yeux des fidèles qui se disent que si Dieu lui a permis de le faire, cela pourrait leur arriver un jour. Incrédulité totale. Lutte incessante entre une Afrique francophone pauvre, sans ressources et ce pays voisin anglophone riche de son pétrole. Essence que de pauvres Beninois ou Togonais acheminent sur des motos transformées en citerne et revendue dans des dames-jeannes ou dans des bouteilles de pastis le long des routes pour profiter des légères fluctuations du marché. Économiquement faible, le Togo se voit trahi par la France qui fait un embargo pour tous les produits entrant en concurrence avec ses DOM-TOM. Les produits doivent alors transiter par le Ghana avant de se trouver sur les étals de l’Hexagone.
L’indolence est un autre facteur accablant comme le climat qui vous détériore le moral (37 degrés à l’ombre, 42 ressenti ), comme il menace sérieusement les côtes rongées par la montée des eaux. L’indolence aussi qui génère des situations incongrues pour nous les occidentaux. Ainsi leur incapacité répétitive de dresser une table ou de prendre commande pour 6, de mettre à votre disposition 2 serviettes dans une chambre quand vous êtes...2. Toujours il manquera quelque chose mais avec gentillesse. C’est aussi celle de la débrouille quand la mendicité ne suffit pas. On y fait ce que l’on peut pour avoir un peu et pour nous il est difficile de résister aux « Yovos Cadeaux » lancés par les enfants jouant en guenilles dans la poussière rouge de latérite qui recouvre tout le pays.
La corruption est moins évidente mais bien présente. L’actuel président du Benin, M.Talon est soupçonné par la presse d’opposition d’avoir glissé une fameuse enveloppe à un autre parti pour obtenir son soutien et les candidats à la prochaine élection, en mai, doivent avoir la signature d’un seul délégué de l’administration fiscale lui-même nommé par le …Président. Le même Talon relançant la production de coton lui-même issu de cette filière. A une plus petite échelle, le gendarme togolais demandera de quoi s’acheter à manger, il partira avec un de nos pains ou un autre fera le forcing mais en vain pour qu’on lui donne un ballon de foot. Devant notre refus, il contrôlera attentivement nos passeports. A propos des frontières, celle du Nord entre Togo et Bénin est un exemple frappant de la réalité africaine. Où pourrait-on ailleurs voir un poste de police de frontière constitué d’un simple banc en bois, sous un manguier le long d’une route poussiéreuse à la sortie du village, avec son préposé allongé, en « marcel troué » et tongues déclassés aux pieds, muni d’un vieux carnet et de son tampon?
Les niveaux de vie sont très faibles au Togo et au Bénin: une serveuse aura un salaire mensuel de 15000 CFA soit 24€ pour le double au Bénin. Une aide en maternelle 20 € en demi-horaire, un employé au péage 80 € pour 8h par jour, 7 j sur 7! Les pêcheurs sont encore plus mal lotis. Dépendants d’un patron, propriétaire de la barque et des filets (250 €) ils perçoivent moins de 15€ par mois si la pêche est bonne. On comprend mieux la problématique de l’émigration et aussi la présence massive des sociétés de transfert de fond. Le niveau de vie est si bas que l’attente de recevoir quelque chose de notre part est grande et cela nous met souvent mal à l’aise. On comprend aussi l’importance à leurs yeux d’avoir une personne en Europe qui même au SMIC et se privant d’une centaine d’euros, pourrait faire vivre une famille. Mais encore une fois, cela renforce leur dépendance et ...leur indolence. Certains que nous avons croisés allant même à nous obliger de les aider car tout cela serait de notre faute. Ah les colonies !
L’urgence qui s’impose serait donc de leur permettre de sortir de cette pauvreté en favorisant l’éclosion de petites entreprises exploitant leurs ressources naturelles (conserveries de poissons, de tomates...). Et ici aussi on voit surgir un fameux obstacle: à qui faire confiance? Cette plongée est une terrible expérience qui nous permis de voir ce que l’on pensait voir et vivre le temps au rythme africain. Tout ce que nous avions imaginé a été largement dépassé. Ici le temps se ralentit: on pense avoir vécu mille choses, y être depuis des lunes alors que ce n’est pas le cas. Le temps se dilate sous l’effet de la température. Nulle part ailleurs nous nous sommes sentis aussi désemparés devant la misère, aussi mal à l’aise devant la pauvreté, devant la pollution et la saleté. Que nos bobos écolos viennent ici se rendre compte que le problème de la Terre n’est pas centré sur notre continent. Que se culpabiliser d’avoir produit des sacs plastiques et de s’en battre le coulpe en manifestant , n’aidera pas ces populations africaines à ramasser tous ceux qui jonchent leurs sols. Tout ce ramdam pour se donner bonne conscience est écoeurant vu du Bénin. Nous n’avons rencontré aucune poubelle et aucun tri des déchets, qui s’ils étaient rassemblés recouvriraient sans doute l’entièreté de la Belgique.
Tous ces éléments se combinent pour effacer les notions de beauté, de confort ou de bien-être. Nulle part nous les avons rencontrés au contraire de ce que nous avions vécu en Asie ou Amérique du Sud. Ces notions n’appartiennent pas à la culture béninoise ou togolaise. Ils ont, il est vrai, d’autres priorités! Cotonou est sans aucun doute la ville la plus laide que nous ayons vue! Quand à la culture telle que nous la voyons, elle est moléculaire car l’Africain vit dans la nécessité d’avoir à manger. Une Afrique tribale aussi avec les scarifications au visage comme signe d’appartenance ou pour marquer le décès d’un frère, avec ses petits Rois portant leurs attributs (collier, bois sculpté…) devant lesquels ses sujets viennent s’incliner. La culture est celle des tribus, avec ses cases fortifiées, ses chants, ses danses, son vaudou, ses gris-gris, ses croyances, ses fables…
C’est une Afrique féodale qu’on retrouve dans les rapports entre une patronne et son petit personnel. Elle exigera l’inclination du buste, lui fera la leçon. Il connaîtra la brimade, peut-être les coups. Un plongeon dans le passé ! Cette servitude nous la voyons à tous les niveaux. Cette soumission se maintient-elle par tradition, par nécessité économique, par dépendance vis-à-vis du donateur ou bien plus simplement par mentalité comme signe de fatalité? C’est tout un système ancestral impossible à modifier. Cette Afrique veut sortir de son Moyen Âge mais il n’y a pas de ...fatalité. Son état catastrophique dépasse ce que nous croyions. Et pourtant, malgré tous ces aspects, cette Afrique est surtout terriblement attachante dans ses rapports humains. Les sourires, les poignées de mains et les nombreuses marques de sympathie comme les « Bonne arrivée »qui vous accueillent en toute occasion font naître un sentiment de bonheur que l’on n’a perçu qu’en Afrique.
Pourtant l’Africain que l’on croise est très réservé au premier abord. Le sourire n’apparaît qu’après avoir pris l’initiative. C’est souvent alors des effusions, embrassades... et ces sourires gomment les dures réalités de la vie et de notre voyage. La beauté finalement nous l’avons trouvée dans l’âme africaine.
Grâce à nos amis nous avons pu pénétrer au sein de familles béninoises qui nous ont permis de partager de beaux moments, comme leur mariage, et saisir leurs joies et difficultés. Nous avons ainsi été sensibles à l’aide que nous pourrions leur apporter dans l’éducation de leurs enfants ou de plus démunis qu’eux car l’entraide est bien présente dans la société. Cette aide nous en sommes conscients n’est qu’une goutte dans l’océan des besoins de la population. Un voyage dont on ne ressort pas indemnes, qui nous aura permis de comprendre nombre de choses, surtout avec un autre regard et qui laissera certainement des traces. Un sentiment de révolte aussi: ne parlez plus de la pauvreté, de la misère, de la pollution, de la coopération, des émigrants...avant de vous y être plongés au moins une fois dans cette Afrique de l’Ouest. Ils le méritent.
Un mois au Népal en mars - avril (trek) English translation pending
Bonjour à tous !
C'est mon premier message sur ce forum et je suis enchanté de pouvoir profiter de votre expérience de voyageur pour enrichir mes futurs voyages ! J'en ferais de même sur les endroits où je me suis déjà rendu ! :)
Je commence à organiser un voyage d'un mois au Nepal en mars/avril 2020 à deux avec ma conjointe et je voulais avoir votre retour sur mes premières idées quant à l'organisation de ce trip !
1ère semaine : la Vallée de Katmandou. Nous visiterons Bhaktapur, Bodhnath, Patan, Nagarkot ainsi que d'autres villes et lieux emblématique de cette vallée. Je n'ai pas encore fait de recherche poussé sur les lieux plus cachés, moins touristiques, ... Je suis donc preneur si vous avez visité des choses sympa !
2ème et 3ème semaine : Trek. Go vers Pokhara puis mon idée première est de faire le Tour des Annapurnas en s'arrêtant à Jomsom pour prendre l'avion et revenir à Pokhara. C'est le point où j'ai vraiment besoin de conseil, ne trouvant pas entièrement mon bonheur sur les sites que j'ai pu visiter. Nous ne sommes pas des randonneurs et trekkeurs aguerris, bien qu'étant jeune et sans problème de santé nous pensons pouvoir nous confronter à un minimum de difficulté (sans abuser pour un niveau restant tout de même débutant).
Plusieurs choses me questionnent : - Est ce le bon circuit pour des personnes peu "préparées" ? - Savez-vous quelle météo fait il à cette époque dans cette région ? Je ne sais pas trop quel est le moment idéal entre le début du mois de mars qui est froid et l'arrivée des nuages à l'arrivée du printemps. - Combien faut-il de temps pour faire ce trek ? Certains sites annoncent 14 jours tandis que d'autres penchent plus pour une dizaine. La différence dépend est elle vraiment de la cadence de marche ou plus du temps qu'il faut pour éviter le mal des montagnes ? - Est-il nécessaire d'être accompagné d'un guide ? Pour être franc, je penche plus pour en prendre un, question de sécurité et de facilité pour les réservations, mais je souhaiterai tout de même avoir votre retour. De plus, si vous avez des bonnes adresses je suis preneur. (Et comment cela se passe pour l'avion dans ce cas, faut il lui payer ?) - Combien de temps avant et après le trek faut il prendre pour avoir une marge de sécurité ? - Et enfin d'où faut il démarrer le trek ? J'ai vu des trekkeurs partir de Besisahar, de Bhulbule mais également de Jaggat. Je ne sais donc pas qu'est ce qui est le mieux en terme de beauté du paysage par rapport à la fatigue accumulé dés le début du trek.
4ème et dernière semaine : le Téraï. Là-bas nous visiterons bien sûr le parc de Chitwan et je voulais savoir quels étaient les bons guides pour ce type de sortie. J'ai ne voudrais pas être accompagné par quelqu'un ne sachant pas quoi faire devant un ours eheh. Et combien de temps ce parc nécessite t-il pour vraiment en profiter ? S'il y a d'autres choses à faire dans cette région, je suis preneur également.
Et voila ! Les deux (ou trois ?) derniers jours seront destinés à retourner sur Katmandou et garder une marge de sécurité pour prévenir les aléas des routes et services de transports népalais.
Savez vous s'il y a beaucoup de touristes en mars/avril au Népal ? Vu que ce n'est pas la grosse saison d'octobre à novembre j'ai espoir que ça soit plus calme.
Désolé pour le nombre de questions mais si vous avez des réponses rien qu'à quelques-unes ça me sera déjà grandement utile ! Merci par avance de vos réponses. :)
C'est mon premier message sur ce forum et je suis enchanté de pouvoir profiter de votre expérience de voyageur pour enrichir mes futurs voyages ! J'en ferais de même sur les endroits où je me suis déjà rendu ! :)
Je commence à organiser un voyage d'un mois au Nepal en mars/avril 2020 à deux avec ma conjointe et je voulais avoir votre retour sur mes premières idées quant à l'organisation de ce trip !
1ère semaine : la Vallée de Katmandou. Nous visiterons Bhaktapur, Bodhnath, Patan, Nagarkot ainsi que d'autres villes et lieux emblématique de cette vallée. Je n'ai pas encore fait de recherche poussé sur les lieux plus cachés, moins touristiques, ... Je suis donc preneur si vous avez visité des choses sympa !
2ème et 3ème semaine : Trek. Go vers Pokhara puis mon idée première est de faire le Tour des Annapurnas en s'arrêtant à Jomsom pour prendre l'avion et revenir à Pokhara. C'est le point où j'ai vraiment besoin de conseil, ne trouvant pas entièrement mon bonheur sur les sites que j'ai pu visiter. Nous ne sommes pas des randonneurs et trekkeurs aguerris, bien qu'étant jeune et sans problème de santé nous pensons pouvoir nous confronter à un minimum de difficulté (sans abuser pour un niveau restant tout de même débutant).
Plusieurs choses me questionnent : - Est ce le bon circuit pour des personnes peu "préparées" ? - Savez-vous quelle météo fait il à cette époque dans cette région ? Je ne sais pas trop quel est le moment idéal entre le début du mois de mars qui est froid et l'arrivée des nuages à l'arrivée du printemps. - Combien faut-il de temps pour faire ce trek ? Certains sites annoncent 14 jours tandis que d'autres penchent plus pour une dizaine. La différence dépend est elle vraiment de la cadence de marche ou plus du temps qu'il faut pour éviter le mal des montagnes ? - Est-il nécessaire d'être accompagné d'un guide ? Pour être franc, je penche plus pour en prendre un, question de sécurité et de facilité pour les réservations, mais je souhaiterai tout de même avoir votre retour. De plus, si vous avez des bonnes adresses je suis preneur. (Et comment cela se passe pour l'avion dans ce cas, faut il lui payer ?) - Combien de temps avant et après le trek faut il prendre pour avoir une marge de sécurité ? - Et enfin d'où faut il démarrer le trek ? J'ai vu des trekkeurs partir de Besisahar, de Bhulbule mais également de Jaggat. Je ne sais donc pas qu'est ce qui est le mieux en terme de beauté du paysage par rapport à la fatigue accumulé dés le début du trek.
4ème et dernière semaine : le Téraï. Là-bas nous visiterons bien sûr le parc de Chitwan et je voulais savoir quels étaient les bons guides pour ce type de sortie. J'ai ne voudrais pas être accompagné par quelqu'un ne sachant pas quoi faire devant un ours eheh. Et combien de temps ce parc nécessite t-il pour vraiment en profiter ? S'il y a d'autres choses à faire dans cette région, je suis preneur également.
Et voila ! Les deux (ou trois ?) derniers jours seront destinés à retourner sur Katmandou et garder une marge de sécurité pour prévenir les aléas des routes et services de transports népalais.
Savez vous s'il y a beaucoup de touristes en mars/avril au Népal ? Vu que ce n'est pas la grosse saison d'octobre à novembre j'ai espoir que ça soit plus calme.
Désolé pour le nombre de questions mais si vous avez des réponses rien qu'à quelques-unes ça me sera déjà grandement utile ! Merci par avance de vos réponses. :)
Visiter la côte méditerranéenne de Barcelone à Valence (en camping-car) English translation pending
Bonjour à tous 😏
Cet été au mois de juillet nous aimerions faire les bords de côtes en Espagne en camping car.
Nous connaissons déjà à peu près la côte de la frontière Française jusque Barcelonne que nous avons déjà visité en partie.
Nous voudrions faire des petits saut petit à petit avec notre Camping Car quitte à rester de 1 à 2 ou 3 jours sur le même site si intéressant. 😏
Je voudrais donc savoir quels sont les sites ou villes particulièrement belles et pittoresques à visiter ou les beaux paysages incontournables :
Entre Barcelonne et Valence ( voir jusque alicante ou Murcie mais je ne pense pas avoir le temps d' aller jusque la ) on passerait plus de temps à rouler que se reposer et profiter.
Plutôt sur le bord de mer et/ou un peu dans les terres également quitte à faire des zig zag entre terre et mer, mais pas trop éloignés quand même de la mer ( grand maxi 100 kms de la mer ), que notre fille puisse quand même régulièrement aller à la plage aussi.
J' ai regardé également les aires de repos camping Car Park sur le trajet, il y en a pas mal mais j' espère qu' on en trouvera en plein été qui ne soient pas complètes ??? car apparemment on ne peut pas réserver à l' avance donc compliqué de se retrouver à passer son temps à chercher et éventuellement ne rien trouver pour dormir mais les camping sont hors budget à cette époque pour nous.
Merci de vos réponses et conseilles sur les incontournables à visiter😊
Cet été au mois de juillet nous aimerions faire les bords de côtes en Espagne en camping car.
Nous connaissons déjà à peu près la côte de la frontière Française jusque Barcelonne que nous avons déjà visité en partie.
Nous voudrions faire des petits saut petit à petit avec notre Camping Car quitte à rester de 1 à 2 ou 3 jours sur le même site si intéressant. 😏
Je voudrais donc savoir quels sont les sites ou villes particulièrement belles et pittoresques à visiter ou les beaux paysages incontournables :
Entre Barcelonne et Valence ( voir jusque alicante ou Murcie mais je ne pense pas avoir le temps d' aller jusque la ) on passerait plus de temps à rouler que se reposer et profiter.
Plutôt sur le bord de mer et/ou un peu dans les terres également quitte à faire des zig zag entre terre et mer, mais pas trop éloignés quand même de la mer ( grand maxi 100 kms de la mer ), que notre fille puisse quand même régulièrement aller à la plage aussi.
J' ai regardé également les aires de repos camping Car Park sur le trajet, il y en a pas mal mais j' espère qu' on en trouvera en plein été qui ne soient pas complètes ??? car apparemment on ne peut pas réserver à l' avance donc compliqué de se retrouver à passer son temps à chercher et éventuellement ne rien trouver pour dormir mais les camping sont hors budget à cette époque pour nous.
Merci de vos réponses et conseilles sur les incontournables à visiter😊
Votre opinion sur mon itinéraire en Slovénie - Croatie English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons en Slovénie-Croatie et j'aimerais avoir vos opinions sur mon itinéraire. J'aurais aimé faire Porec, Rovinj, Pula, Bol, Trogir, Motovun, mais faut faire des choix.
J'aimerais avoir votre opinion, à savoir qu'est-ce que je devrais couper, ajouter, rallonger, raccourcir. On aime bien s'arrêter aussi, j'ai peur que ça soit chargé. Ai-je assez de temps pour découvrir Zagreb?
Arrivée à Zagreb, repos, nuit à Zagreb Départ pour Bled, après-midi Gorge de Vintgar, Nuit à Bled Lac de Bleb, nuit à Bled Logar Valley, nuit dans le parc Ljubljana, Nuit à Ljubljana Grottes de Postojna et château de Predjama, après-midi grottes de Skojcan Route vers Zadar Zadar Split Split (excursions dans les îles) Départ pour Dubrovnik Dubrovnik Dubrovnik (avion vers Zagred en fin de journée) Excursion à Plitvice Zagreb Départ pour Montréal
Merci à tous!
Nous partons en Slovénie-Croatie et j'aimerais avoir vos opinions sur mon itinéraire. J'aurais aimé faire Porec, Rovinj, Pula, Bol, Trogir, Motovun, mais faut faire des choix.
J'aimerais avoir votre opinion, à savoir qu'est-ce que je devrais couper, ajouter, rallonger, raccourcir. On aime bien s'arrêter aussi, j'ai peur que ça soit chargé. Ai-je assez de temps pour découvrir Zagreb?
Arrivée à Zagreb, repos, nuit à Zagreb Départ pour Bled, après-midi Gorge de Vintgar, Nuit à Bled Lac de Bleb, nuit à Bled Logar Valley, nuit dans le parc Ljubljana, Nuit à Ljubljana Grottes de Postojna et château de Predjama, après-midi grottes de Skojcan Route vers Zadar Zadar Split Split (excursions dans les îles) Départ pour Dubrovnik Dubrovnik Dubrovnik (avion vers Zagred en fin de journée) Excursion à Plitvice Zagreb Départ pour Montréal
Merci à tous!
Invitation pour obtention du visa en Guinée English translation pending
bonjour je dois me rendre en guinée conakry au moi de janvier , j'arriverais par la route depuis le senegal avec ma femme ; nous voyagerons avec un jakarta acheté au senegal ; notre but ; une boucle de un moi autour de la guinée (principalement forestière) j'aurais besoin d'une invitation ou une bonne idée pour obtenir mon visa; quelqu'un peu m'aider s'il vous plais?
merci
Pourquoi je n'ai pas aimé la Californie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
Nous l'avons rêvé et préparé pendant des mois ce voyage, peaufiné et fignolé. De San Franciso nous sommes descendus par la côte en la suivant au plus près jusqu'au sud de Los Angeles (Oceanside précisément). Puis nous avons bifurqué vers Borrego Springs Desert et continué vers Yucca Valley, Trona Pinnacle, Death Valley. Nous avons ensuite commencé à remonter vers Sequoïa NP en passant par Isabella Lake pour terminer par Yosemite NP et retour à San Franciso trois semaines plus tard.
Nous avons eu beaucoup de déceptions, les unes après les autres qui s'empilent jusqu'à faire beaucoup, puis trop. Alors pourquoi ne pas en parler, mieux vaut partir en connaissance de cause, un voyageur averti en vaut deux, non ?
Nous arrivons à San Francisco au début de septembre, il y a beaucoup de touristes, alors qu'en cette arrière saison je l'imaginais plus tranquille. Sur les piers entre la foule et les commerces de "made in china, bangladesh, haïti, etc...", on étouffe, les restaurants sont saturés de monde et hors de prix bien qu'ils ne proposent que de la cuisine grasse et lourde, indigeste rien qu'à la voir.
Notre solution est de découvrir la ville tôt le matin avant qu'elle ne soit envahie par la cohue. Et à cette heure il est agréable de déambuler librement et sereinement. Les câbles cars sont libres alors que dans la journée les files d'attente s'étalent sur des dizaines de mètres de longueur.
Nous sommes dans un hôtel proche du Fisherman's Warf, très bien, je suis amusée par le petit carton déposé dans la chambre où l'on nous invite aimablement pour raison "écologique" à décliner le ménage de notre chambre. Pour encourager ce geste environnemental, l'hôtel offre un bon d'achat de 10 $ au bar ou à la brasserie de l'hôtel. Sans complexe aucun pour une chambre qui coûte entre 220 et 400 €uros la nuit il vous est fait généreusement cadeau de 10 $ si vous renoncez au confort du ménage quotidien sauf le dernier jour bien entendu. Là où il y a de la gène il n'y a pas de plaisir. Nous trouverons la même démarche dans un autre hôtel.


Les parkings bien en évidence pour les touristes sur le front de mer sont à 10 $ de l'heure mais si vous faîtes 100 mètres de plus dans les "petites" rues vous ne payez plus que 3.25 $ de l'heure et après 19h le prix chute à moins d'un dollar.
J'ai apprécié aussi de commander une salade à 9 $ parce que je mange peu le midi et la retrouver sur la facture à 14 $ (avant les taxes) . Bon, on ne dit rien, on est en vacances et c'était bon, mais c'est une pratique pénible et récurrente.
Nous avons aussi expérimenté les missions ou musées qui communiquent sur la gratuité de la visite. Ils sont tenus par des bénévoles qui dès l'entrée vous expliquent lourdement à quel point ils sont intéressés par votre porte monnaie. L'accueil est toujours très chaleureux et souriant. L'au revoir dépends de votre générosité.
Au sud de San Francisco dans le brouillard nous imaginons que les paysages doivent être beaux mais nous ne pouvons que le supposer. Et oui cela peut arriver... Dès que nous nous éloignons de la mer le soleil brille, mais sur l'eau stagne un épais nuage tel un gros duvet qui masque tout le paysage.
Cette année ce n'était pas de chance la route n° 1 était coupée. Notre voyage était prévu avant et nous n'avions pas envie de tout annuler. Finalement nous avons trouvé que c'était plutôt un avantage car la portion de route restée ouverte était déserte et nous avions le loisir de nous arrêter facilement où nous voulions.
Sur la route n°1 nous avons vu de jolis points, de belles vues mais rien d'extraordinaire, souvent nous nous sommes dit que cela ressemblait à la Bretagne, sauf qu'ici il n'y a ni crêpes, ni cidre et que les fruits de mer ou le poisson ils ne savent que les faire frire avec de la pate bien lourde et bien grasse. La prochaine fois c'est sûr nous irons en Bretagne !
Lors de nos précédents voyages aux Etats unis nous avons toujours mangé correctement, et nous avions même trouvé que la (mauvaise) réputation culinaire du pays était exagérée. Mais cette année dans cet Etat cela nous paraît plus difficile qu'ailleurs de se nourrir. Le midi pas de problème nous sommes au régime pique-nique, salades. Mais le soir nous aimons aller au restaurant. Et sur cette côte le choix est plus que limité. Il n'y a pas d'autre alternative que, burgers pas bons, ou fish and chips extra gras. Je suis pourtant, avant de partir, allée sélectionner les meilleurs adresses sur Tripad... Et sauf 2 ou 3 exceptions (sur 3 semaines) le plus souvent ce n'était pas bon et toujours très cher.
Ce soir nous avons droit à la plus grosse escroquerie de notre voyage pour la chambre d'hôtel. J'avais réservé une chambre de 28 m² avec un grand lit et un coin repas avec vue mer. Nous avons eu une petite chambre, sur la rue, un petit lit, et à la place d'un lavabo un lave main minuscule, pour 215 €uros la nuit. Aucun moyen de discuter, l'hôtelier était arrogant, je voulais être remboursée pour aller ailleurs (nous avions payé en cash 5 minutes plus tôt), il s'en est moqué. Le seul recours aurait été d'aller chercher un avocat, et c'était sa force. Il aurait fallu demander à voir la chambre avant, on n'est jamais assez méfiant. A mon retour j'ai voulu m'occuper de son cas, mais l'annonce n'existe plus elle a été modifiée.
Après avoir traverser un bon nombre de réserves indiennes sur une très belle route nous arrivons dans le désert de Borrego Spring en début d'après midi. Le Visitor Center est fermé. il nous renvoi vers un magasin du centre où il faut s'adresser dans ce cas. Mais celui ci est aussi fermé, il ferme à 15 h (Et l'on raille la France pour ses horaires ???). Avec les infos dont nous disposons nous partons en direction de Borrego Palm Canyon. Mais là aussi tout est fermé, l'accès est interdit.
Tout cela nous a pris du temps, l'heure tourne, nous décidons de partir vers Fonts point. Cette fois nous avons un peu plus de chance et nous sommes récompensés, le spectacle est grandiose.
A noter que nous sommes dans un superbe hôtel, très bien, où nous avons passé une très belle soirée. Ils ont seulement essayé de nous facturer des taxes supplémentaires à notre arrivée. Cela s'est arrangé aimablement, mon bon de réservation était très précis sur ce que j'avais à payer.
L'hôtel de Beatty nous a réservé une autre surprise. Nous devions payer à notre arrivée, mais, non, le réceptionniste nous dit que c'est déjà réglé, bizarre. A mon retour effectivement je contrôle et constate que 87 €uros ont été prélevés sur mon compte 3 jours avant notre arrivée, alors que nous devions payer 80 USD. Encore une fois ce n'est pas correct.
Le Sequoïa NP est saturé de visiteurs et de voitures, il est très difficile de pouvoir se garer quelque part. Seuls les parkings pour personnes handicapées, grands et nombreux sont déserts. Quand nous arrivons à stationner c'est pour voir des arbres enfermés dans des cages, c'est du moins ainsi que je les perçois. Avec des touristes qui font les singes devant pour se prendre en photosssss, il y a vraiment de bons clichés à faire, le ridicule n'a pas de limite. A noter que le Giant Forest Museum ferme à 16h30, encore un bon horaire de fermeture pour un tel site.
Ce matin sur la route entre Death Valley et Sequoïa NP (avec une étape à Kernville) nous avons fait une halte sur le Trail of the 100 Giants (à proximité de Johnsondale). C'est là que nous avons le mieux apprécié les Sequoïas. Nous étions seuls dans la forêts en tête à tête avec tous ces géants debout ou couchés, mais en liberté, eux et nous. La dimension des arbres et de la forêt dans cet espace bien plus nature que le NP a été un bien meilleur moment.
Le bouquet final nous l'avons eu au Yosemite NP.
Nous arrivons par Glacier West et nous pouvons monter jusque Summit Meadows, Glacier Point est ouvert. Mais... La route est barrée ; le parking de Glaicier Point est complet, il faut compter 30 à 90 minutes d'attentes avant de pouvoir commencer à monter. Nous sommes le mercredi 20 septembre, que cela doit-il être le weekend ? ou en été ?
Mais ce n'est pas fini...
Nous décidons de visiter Yosemite Valley et c'est réellement... L'enfer tant il y a du monde partout, les parkings sont bondés, il est impossible de s'arrêter. Une horreur.
Allez encore un épisode....
Nous arrivons pour la nuit à Groveland bien dégoutés mais pour ne pas se faire avoir le lendemain nous prévoyons de partir tôt. Nous devons traverser le parc par la Tioga Road pour rejoindre Mammoth Lakes.
Nous découvrons une nouvelle démarche malvenue ce soir à notre hôtel prépayé depuis plusieurs mois. Il nous est demandé de payer 150 $ supplémentaires (pas une empreinte de carte, un paiement), sinon pas de chambre. Il nous est promis de nous les rendre le lendemain, sans plus de garantie.
5h45 le lendemain nous démarrons. Au premier panneau quelques centaines de mètres après l'hôtel, nous pouvons lire "Tioga Pass Closed". Nous n'y croyons pas, pourquoi ? Nous continuons et nous ne sommes pas les seuls, jusqu'à une barrière qui bloque les deux sens de circulation, montant et descendant. plusieurs voitures attendent déjà de chaque coté. Nous attendons... Nous patientons... Aucune information.... Au bout de deux heures on nous dit que c'est à cause de la neige!!!! Et il est impossible de nous dire quand la route sera ré-ouverte, dans une heure, deux heures, demain ? Aucune information.
Il est bien tombé une averse de pluie pendant la nuit, si cela a fait de la neige en altitude, ce ne doit pas être plus d'un ou deux centimètres, et encore je doute qu'à cette saison elle ait tenu sur le revêtement. C'est d'un ridicule ! Avec un gros 4x4 GMC YUKON XL il en faut plus pour ne pas passer.
Et il ne l'ont pas ouverte leur satanée barrière, nous avons fini par faire demi tour pour essayer de passer par la route 108 plus au nord. Notre hôtel nous attends ce soir à Mammoth Lakes et nous voulons passer. Mais non, elle est fermée aussi ! Ce n'est pas de la sécurité, c'est du burlesque !
Si bien qu'au lieu de traverser le Yosemite NP, de voir June lake, Mono Lake, Bodie et de redescendre tranquillement par la 108, nous avons manqué une des plus belles parties de notre voyage et perdu une nuit d'hôtel. Et très honnêtement nous n'avons pas apprécié du tout cette ridicule plaisanterie.
C'était la fin de notre périple, nous avons terminé ce voyage déçus et dégoûtés. Fatigués de se faire plumer ou rouler à tous les coins de rue. Nous avons si souvent mal manger tout en payant des prix si exagérément élevés que nous avons fini par pique-niquer le soir aussi à plusieurs reprises.
Nous avons beaucoup voyagé et je sais que le tourisme nourrit beaucoup de monde, qu'il faut être clément et se plier au jeu. Mais ici cela dépasse les bornes.
C'est du pur tourisme de masse, au plus haut point. J'ai perçu cet état comme une grosse machination où l'on vend tout et n'importe quoi, souvent presque rien, pour très cher.
Nous avons aussi eu de bons moment et vu de très belles choses, de beaux sites et, nous ramenons de beaux souvenirs, heureusement. Mais nous avons eu tellement de déconvenues que cela a jeté un voile terne et donné un goût amer à ce voyage.
10 jours dans le Pamir tadjik English translation pending
Je réfléchis à passer 10 jours au Tadjikistan fin septembre. 10 jours c’est pas bien long, et je rêve de faire un tour dans le Pamir, voire dans le Wakhan. Bref, pensez-vous qu’en 10 jours il soit possible de faire un tour genre Dushanbe – Roushan – Karakul – Mughrab – Khorog – Roushan – Dushanbe en prenant des transports locaux, ou c’est irréaliste ?
Itinéraire Cambodge - Vietnam du Sud pour 3 semaines English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je pars d'ici 15 jours au Cambodge. J'arrive a Bangkok le 2 mars et en repars le 23. je ne souhaite pas visiter la thailande car j'y suis déja allé. J'hésite entre plusieurs opportunités. déja ai je le temps de faire le cambodge et le vietnam du sud en 3 semaines ? Si oui, je pensai prendre un vol bangkok ho chi minh et remonter tt doucement vers bangkok. Sinon je fais l'inverse je pars de bangkok a bus pied train jusuq'a hochi minh et prend un avion d'ho chi minh pour revenir a bangkok mais c'est plus risqué au cas ou je loupe mon avio ( ceux qui m'est déja arrivé au brésil). Ou alors peut être ce n'est carrément pas la peine de prendre un avion et je fais une boucle en passant une fois a l est et l'autre à l'ouest ?? Une aide serait vraiment la bienvenue, je ne trouve pas de personne qui ont fait cet itinéraire. Merciiiiiiiiiiiiii
Voilà je pars d'ici 15 jours au Cambodge. J'arrive a Bangkok le 2 mars et en repars le 23. je ne souhaite pas visiter la thailande car j'y suis déja allé. J'hésite entre plusieurs opportunités. déja ai je le temps de faire le cambodge et le vietnam du sud en 3 semaines ? Si oui, je pensai prendre un vol bangkok ho chi minh et remonter tt doucement vers bangkok. Sinon je fais l'inverse je pars de bangkok a bus pied train jusuq'a hochi minh et prend un avion d'ho chi minh pour revenir a bangkok mais c'est plus risqué au cas ou je loupe mon avio ( ceux qui m'est déja arrivé au brésil). Ou alors peut être ce n'est carrément pas la peine de prendre un avion et je fais une boucle en passant une fois a l est et l'autre à l'ouest ?? Une aide serait vraiment la bienvenue, je ne trouve pas de personne qui ont fait cet itinéraire. Merciiiiiiiiiiiiii
Tour du monde English translation pending
Bonjour,
Après quelques mois de réflexion, j'ai décidé de me lancer dans un tour du monde à compter de mai 2017. Enfin, plutôt tour de deux continents (et encore, pas en totalité...) à savoir l'Amérique Latine et l'Asie du Sud-Est.
Il me reste plein de choses à préparer évidemment, mais j'aurai déjà aimé avoir un avis sur l'itinéraire et sur le temps que j'envisage de passer dans chaque pays.
Voilà ce que j'ai en tête:
Bolivie: 3 semaines Pérou: 3 semaines Equateur: 10 jours Colombie: 4 semaines Nicaragua: 2 semaines Honduras: 10 jours Guatemala: 2 semaines Sud du Mexique (de la frontière guatemaltèque à Mexico via le Chiapas): 3 semaines Total Am. Latine: 20 semaines.
Vol de Mexico vers l'Asie du Sud-Est, avec comme projet, ceci (trajet assez ouvert mais voici les pays et villes où je voudrais me rendre):
Philippines: 4 semaines Hong-Kong: une semaine Vietnam: 3 semaines Cambodge: 2 semaines Laos: 2 semaines Thaïlande: 2 semaines (court mais déjà en partie visitée, et adorée...). Birmanie: 2 semaines Inde: 4 à 6 semaines Total Asie: 20 à 22 semaines
Bien sur, tout ça doit être largement affiné, avec un niveau de détail à pousser pour chaque pays, mais en première approche, à la grosse maille, qu'en pensez-vous?
Je vous remercie! Antoine
Bolivie: 3 semaines Pérou: 3 semaines Equateur: 10 jours Colombie: 4 semaines Nicaragua: 2 semaines Honduras: 10 jours Guatemala: 2 semaines Sud du Mexique (de la frontière guatemaltèque à Mexico via le Chiapas): 3 semaines Total Am. Latine: 20 semaines.
Vol de Mexico vers l'Asie du Sud-Est, avec comme projet, ceci (trajet assez ouvert mais voici les pays et villes où je voudrais me rendre):
Philippines: 4 semaines Hong-Kong: une semaine Vietnam: 3 semaines Cambodge: 2 semaines Laos: 2 semaines Thaïlande: 2 semaines (court mais déjà en partie visitée, et adorée...). Birmanie: 2 semaines Inde: 4 à 6 semaines Total Asie: 20 à 22 semaines
Bien sur, tout ça doit être largement affiné, avec un niveau de détail à pousser pour chaque pays, mais en première approche, à la grosse maille, qu'en pensez-vous?
Je vous remercie! Antoine
Location de voiture dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons partir en famille (2 adultes et une ado de 14 ans) dans l'ouest américain (départ de Los Angeles et retour à San Francisco) en Juillet 2017 et nous aimerions louer un SUV à Los Angeles mais je ne sais pas du tout quel type de véhicule prendre.
Nous aurons en effet 2 grosses valises, 1 valise moyenne et 2 valises cabine et je me demande si tout va rentrer dans un SUV. Je sais que les véhicules américains sont beaucoup plus contenant que les véhicules français mais quand même !!!
De plus, j'ai lu sur le Guide du Routard qu'il y a des intermédiaires et des loueurs de voitures et je ne sais pas du tout vers qui me tourner.
J'aimerai aussi savoir si tous les loueurs se valent et s'il y en a de meilleurs ou plus sérieux que d'autres.
Je sais que je pose beaucoup de questions mais c'est un voyage très important (tant au niveau pécunier qu'en terme de temps passé à le concevoir) et je ne voudrais pas me louper...
Merci à tous pour vos réponses.
A bientôt sur le site.
Aller à Prachuap Khiri Khan English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons d'ici quelques jours, direction Bangkok, puis Chiang Mai avec nos 2 enfants de 4 et 7 ans.
Puis nous prenons un vol interne pour Bangkok, arrivée à l'aéroport de Don Mueang. De là, nous aimerions rejoindre Prachuap Khiri Khan. A votre avis quel est le meilleur moyen de transport : train, bus, van?? Auriez vous des guest houses à recommander ?
Une fois sur place j'ai lu qu'il y avait un petit marché à la frontière birmane, le connaissez vous ?
Par avance je vous remercie de vos infos, Virginie 🙂
Nous partons d'ici quelques jours, direction Bangkok, puis Chiang Mai avec nos 2 enfants de 4 et 7 ans.
Puis nous prenons un vol interne pour Bangkok, arrivée à l'aéroport de Don Mueang. De là, nous aimerions rejoindre Prachuap Khiri Khan. A votre avis quel est le meilleur moyen de transport : train, bus, van?? Auriez vous des guest houses à recommander ?
Une fois sur place j'ai lu qu'il y avait un petit marché à la frontière birmane, le connaissez vous ?
Par avance je vous remercie de vos infos, Virginie 🙂