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Itinéraire Grenoble-Briançon English translation pending
by Antoine3839 · 2011-07-25 · 11 replies
Bonjour,

Je projette de faire Grenoble-Briançon à pied en itinérance, un trajet qu'on m'a fortement conseillé.

L'itinéraire que je pense suivre est celui proposé par Allibert
http://www.allibert-trekking.com/pro_id … donnee.htm

Seulement, il subsiste un certain nombre de "trous noirs" pour certaines étapes.

Du coup je m'adresse à vous pour savoir si certain(e)s ont déjà fait ce trajet. Si oui, j'aimerais bien vous poser quelques questions pour pouvoir connaître vos bons plans.

A bientôt j'espère Antoine
Bali - Kawah Ijen - Bromo - Yogyakarta: transport en commun? English translation pending
by Zg2pro · 2011-07-23 · 13 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupe de 4 et voulons visiter les volcans en sens inverse, assez vite, pour pas trop cher. Voila notre idee : Jour 1: traversee le soir en ferry du detroit entre Bali et Banyuwangi : le soir on devra trouver une jeep avec ou sans chauffeur, est-ce facile a trouver sur Banyuwangi ? Combien ca coute ? Jour 2: Banyuwangi - Kawah Ijen - redescente et on trace vers Cemoro Lawang. Jour 3: Ascension du Bromo avec lever du soleil, apres une journee de marche, partir completement eclates vers Surabaya et fin de la prise en charge du chauffeur / abandon de la jeep. Jour 4: Surabaya -> Yogya: en avion ou en train ou en bus de nuit la veille au soir ?

Est-ce gerable comme cela ? Si non, quelles sont les options en transport en commun ?

Reponses totales ou partielles bienvenues. Merci.
Retour du GR20 en Corse: modification du tracé English translation pending
by Bub · 2011-07-22 · 67 replies
Rentrant tout juste du GR20, je profite du forum pour rapporter un fait particulièrement rare et aux conséquences graves qui s’est produit cette année sur le GR20, une modification d’itinéraire sur la troisième étape en partant du Sud entre Asinau et Usciolu, avec l’effacement de l’ancien balisage. Il faut savoir que la modification d’un GR ne se produit que très rarement, la plupart du temps quand un terrain devient privé ce qui n’est pas le cas ici.

Cette étape qui se caractérise par sa longueur et par 1h30 à 2h sur les crêtes rocheuses est maintenant scindée en deux et passe par des hébergements privés en évitant le Monte Incudine ce qui est une aberration car ce sommet ne présente aucune difficulté et offre par contre un exceptionnel point de vue.

Cette modification ne s’étant effectuée que très récemment, cela a posé de nombreux problèmes aux randonneurs qui ont suivi sans se poser de question le balisage GR qui a été modifié. Ce nouveau balisage rajoute 2 heures à l’étape qui faisait déjà 8h et ceux qui avaient réservé les refuges n’avaient pas d’autres choix que de faire 10h de marche pour tenir leur plan de marche. Il s’en est suivi des arrivées très tardives d’autant plus délicates que les conditions météo étaient exécrables cette année avec en particulier un avis SDIS interdisant de dormir hors des refuges le jour où la tempête a été la plus forte et a démarré vers 14h. C’est uniquement le bouche à oreille entre ceux qui connaissait l’ancien parcours comme moi et les autres qui a permis à certains d’échapper à cette rallonge. Coté refuges, aucune information non plus.

A l’unanimité des randonneurs que j’ai croisés, il parait évident que ce sont uniquement des intérêts mercantiles qui ont conduit le PNRC et probablement le FFRP détentrice de la marque GR à ce choix. C’est d’autant plus étonnant que la FFRP a réédité une nouvelle version du Topo cette année sans aucune modification par rapport à la précédente version. En ce qui concerne la revue PassionRando qui est une publication de la FFRP et en particulier le numéro Juillet-Août-Septembre, pas un mot. Qui plus est je suis membre de la FFRP et titulaire d’un brevet fédéral et je n’ai reçu aucune information de leur part. Depuis peu on trouve seulement quelques lignes sur le site du PNRC. Pour ce qui est de la sensibilisation à la sécurité ils ont fait très fort. Il aurait été tellement plus simple de baliser cette déviation comme une variante, en jaune par exemple comme cela est le cas sur d’autres étapes pour permettre aux randonneurs qui le souhaitent de couper en deux cette étape.

Pour ceux qui comme moi s’insurgent sur de telles pratiques ou pour ceux qui souhaitent suivre le parcours historique, voici les détails de l’ancien parcours. La modification intervient entre les points 88 « Bocca di l’Agnone » et 89 « Ruisseau de Cavallare » du Topo) : - En partant du Sud : après la belle grimpette en partant du refuge d’Asinau, il ne faut pas suivre les nouvelles marques GR qui descendent vers le Nord Ouest mais prendre à droite sur la crête facile qui monte au Monte Incudine, on peut repérer facilement la peinture grise qui recouvre les anciennes marques du GR. De là c’est facile, on retrouve rapidement les marques classiques du GR qui n’ont pas été effacées, on passe par les points 92, 91, 90 du Topo, on arrive à la fameuse passerelle en bois qui permet de tomber sur la piste caillouteuse qu’il faut suivre à droite, passer un virage à 90° à gauche en montée et tomber sur un gros panneau en bois . De là il faut prendre garde et ne pas suivre les nouvelles marques du GR qui mène à un nouveau faux refuge mais prendre à droite en direction du Nord Ouest dans la clairière qui descend vers le ruisseau de Cavallare. On repère facilement les marques à la peinture grise au début puis on retrouve les marques de GR au bout de quelques minutes. De là il n’y a plus de difficulté pour retrouver le point 88 « Bocca di l’Agnone » en traversant la longue prairie, et après la dernière montée et le gros rocher avec un panneau ne pas suivre les nouvelles marques de GR qui conduise à un nouveau faux refuge, continuer à monter pour trouver la source puis la longue crête qui mène à Usciolu. Le nouveau balisage est tellement aberrant qu’à partir de là certains ont continué à suivre les marques du GR ce qui les a amenés à redescendre vers un nouveau refuge au lieu de monter à Usciolu et partir ainsi pour un retour vers Asinau ! - -En partant du Nord : après la crête on descend jusqu’à la source puis on tombe sur un gros rocher avec l’indication d’un nouveau faux refuge à droite, il faut prendre à gauche pour descendre dans la longue prairie jusqu’à tomber sur la piste caillouteuse du point 89 et le panneau qui indique un nouveau faux refuge. Descendre la piste caillouteuse à gauche jusqu’à la passerelle en bois, la traverser, ensuite c’est facile.

Quand je dis « faux refuge », c’est pour dire des bergeries privées qui ont été rebaptisées « refuge » pour des besoins commerciaux.

Je pense maintenant envoyer un courrier à la FFRP et au PNRC, sans grand espoir de retour de leur part, et j’en profiterai pour rendre ma licence et reprendre à partir de l’année prochaine uniquement celle du CAF. Madame Clause Hüe, Monsieur Jean-Luc Chiappini, je ne vous salue pas.
Hébergement bon rapport qualité/prix à Kuta, Lombok? English translation pending
by Paterjalan · 2011-07-11 · 16 replies
Bonjour, Tout est dans le titre... Actuellement en Malaisie, nous allons passer 15j à Bali et ensuite nous aimerions nous rendre à Lombok.

Qui parmi vous pourrait nous orienter/conseiller un bungalow, une chambre, un hôtel disposant d'un bon rapport qualité prix (maxi 50 euros la nuit, moins serait très bien!).

Pour info, nous avons 3 enfants...!

D'avance merci!!
Pension Chez Henriette à Bora Bora (Polynésie) English translation pending
by Corleone77 · 2011-06-30 · 14 replies
Bjr

Ns partons 3 semaines en polynesie le 8 juillet. Concernant Bora Bora, Ns aimerions y faire un saut une nuit. J'ai entendu parlé de la pension "chez Henriette" ou il serait possible de planter sa tente tranquillement moyennant finance. Cependant je n'ai pas trouvé grand chose sur cette pension à l'aide de la fonction recherche du site et elle n'est pas nn plus répertorié sur le lonely planet. Cette pension existe toujours?

merci
Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-06-29 · 8 replies
650 km sur les Causses à vélo

Juin 2011

Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.

Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.

Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.

Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km

Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.

Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.

Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.

Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.

Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.

En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.

Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.

Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km

L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.

Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :

« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».

Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.

Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.

Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.

Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures

Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.

Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km

Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.

Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.

Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.

Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.

Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !

Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.

Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km

Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.

La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.

Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.

Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.

Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.

Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km

Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;

L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.

Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.

Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.

Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km

Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.

Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.

Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.

Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.

Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.

Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !

Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.

Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km

Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.

Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !

Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.

Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !

Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.

Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.

Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km

Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.

Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !

Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km

Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.

Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !

Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.

Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.

Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.

Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.

J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Émeutes en Grèce? English translation pending
by Cavallini · 2011-06-28 · 146 replies
Bonjour à tous. Nous avons des billets pour la Grèce le 18 juillet (on atterrit à Athènes et on part dans les Cyclades). Quelqu'un peut-il m'informer sur les risques (ou non) auxquels on peut s'attendre avec la tension politique en Grèce ? Laurent
Ascension du Toubkal (Maroc) English translation pending
by Bromatofiel · 2011-06-25 · 6 replies
Bonjour à tous,

J'ai l'intention de faire un trekking d'une dizaine de jours au Maroc en septembre avec comme idée de découvrir un peu l'Atlas. Dans l'idée, j'aimerais emmener ma copine faire l'ascension du Toubkal pour son anniversaire. Je me suis déjà rendu au Maroc et je ne me pose pas trop de soucis pour communiquer (à vrai dire je ne sais pas si du fait de l'isolement de ces régions, les habitants parlent moins français ?), mais je ne connais pas véritablement cette région.

Pour l'instant, je pense arriver à Marrakech, puis me rendre à ### pour entamer l'ascension du Toubkal. Après c'est un petit peu le flou.

Je ne suis pas randonneur professionnel mais je dispose de quelques expériences, particulièrement dans les Alpes, je sais me repérer sur une carte sans trop de souci et suivre un circuit. Et nous sommes tous les deux en bonne forme physique.

Est-ce que vous auriez des témoignages à me fournir concernant le coin ? particulièrement des idées d'itinéraires ? Est-ce que vous croyez que c'est faisable sans guide ou que ce dernier est absolument nécessaire ?

N'hésitez pas à me donner vos remarques !

Cordialement,

Benjamin
Retour du GR 11, La Senda: proposition de renseignement (Pyrénées espagnoles) English translation pending
by Ggrabette · 2011-06-22 · 29 replies
Je viens de terminer la traversée complète des Pyrénées espagnoles par le gr11 seul et en autonomie quasi-complète, randonnée effectuée du 14 mai au 21 juin. Si vous avez besoin d'informations sur le sujet, n'hésitez pas tant que c'est encore bien frais.
Comment réserver mes hébergements aux Etats-Unis depuis la Sicile? English translation pending
by Island98 · 2011-06-05 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons prévu un voyage dans l'Ouest américain en 2012. Pour certains hébergements dans les parcs ( Yellowstone par exemple) , il est impératif de réserver au moins un an à l'avance. donc en Juillet 2011. Or cet été, nous serons 3 semaines en Sicile. Il va donc falloir que je réserve pendant mes vacances. Je n'ai pas envie de partir à la recherche de cyber café. Je loue chez des particuliers, et dans les 3 villas, j'ai vérifié il y a la wifi, et je peux donc emmener mon ordi portable. mais je n'ai pas de forfait internet, seulement celui à la maison.

par contre je ne comprends rien au 3G 🤪. Est ce qu'il existe une formule qui me permette d'acheter par exemple 3 heures de surf sur internet, mais pour 1 mois seulement, à utiliser pendant mes vacances en Sicle. Je n'ai aucune utilité à prendre un abonnement.

ou pensez vous que si je réserve en Août, j'ai encore mes chances ?

merci pour votre aide
Lille-Nice à pied English translation pending
by Gazilec · 2011-06-01 · 41 replies
bonjour, alors voila je suis une femme de 25 ans et j'aimerais beaucoup traverser la France à pied, ce projet m'attire depuis plusieurs années maintenant, d'ailleurs mon but est de partir de mon département d'origine (le nord) et marcher jusqu'à l'endroit où je vie actuellement (les Alpes de Haute Provence), je voudrais pouvoir le réaliser en mai et juin 2012. j'ai lu beaucoup de chose a ce sujet, mais j'ai quelques interrogations. la première étant l'inquiétude de tous mon entourage sur le fait qu'une femme parte seule sur un trajet aussi long, comment je pourrais faire pour les rassurer? et la 2ème, pensez-vous que ce serait faisable en 2 mois? car je suis en CDI et je voudrais demander un congé sans solde pour faire ce voyage.
Problème de réservation d'hôtel à Majorque avec enfants English translation pending
by Pyilou · 2011-05-30 · 10 replies
Bonjour, nous essayons actuellement de réserver pour un hôtel à Majorque avec F.R.A.M, mais le problème, c'est qu'on y arrive pas. Nous sommes trois, 2 adultes et 1 enfant de 14 ans. L'enfant est considérer comme enfant même à cet age, sauf que nous n'arrivons pas à réserver, visiblement à cause de ça, explications: Nous arrivons sur la page de l'hôtel en question, et nous choisissons la semaine qui nous convient, puis, nous entrons 2A et 1E de 14 ans. Jusque là tout va bien, nous allons à l'étape suivante, puis encore à l'étape suivante.... à moins que.... nous restons donc à la page actuelle avec un message d'erreur : Les erreurs suivantes ont été détectées Le nombre de logements choisi ne convient pas au nombre de voyageurs à accueillir (logements vides, en sous ou sur capacité).Vous n avez pas réparti tous les voyageurs dans les chambres conformément à leurs capacités.Donc nous revenons à la première page ( page de l'hôtel ) et nous mettons donc 3 adultes puisque l'enfant de 14 ans n'a pas l'air de convenir pour ce type de chambre ( àah et j'oubliais, l'age maxi de l'enfant doit être 11 ans pour ce type de chambre ) voilà et là, nous mettons donc 3 adultes et nous allons cette fois-ci 2 étapes plus loin en pensant bien faire, mais au moment de mettre les dates de naissance des différents passagers, ils nous indiquent que tout les passagers doivent être âgés d'au moins 18 ans le jour du retour, donc l'enfant de 14 ans ne convient pas non plus si il est mis comme adulte. Donc il ne convient dans aucun des cas... Avez-vous déjà vécus ça? Comment avez-vous fait? Peut-être qu'en réservant en agence nous pouvons... ou même pas téléphone. Mais alors, si nous réservons en agence ou par téléphone, bénéficierons des promos tout de même? Merci de vos réponses :) à bientôt. PYiLOUU_.
Eldorador Paloma Yasmin Resort à Turgutreis English translation pending
by SL · 2011-05-25 · 3 replies
Etant déjà parti deux fois dans un hotel paloma (le sultan qui est un thomas cook village), je suis intéressé par la paloma Yasmin resort à Turgutreis mais celui ci est un club eldorador. Est ce le même principe et la même qualité d'animation fancophone qu'un thomas cook village? Est ce que la proportion de clientèle francophone est aussi grande que dans un thomas cook village? Cette hotel a été repris par la chaîne paloma hotels en Avril 2010 et les évaluations antérieures étaient catastrophiques. Quelqu'un y a t il séjourné avec des ados depuis? est que cela soutient la comparaison question qualité et ambiance avec le Paloma Sultan Ozdere? Merci pour les infos

SL
Tam Coc pour deux jours en aller-retour depuis Hanoï? English translation pending
by Mimivoyage · 2011-05-13 · 28 replies
Chers spécialistes du Vietnam, (Abalone, Larsay, Pat et tous les autres...)

Après avoir lu et relu de nombreux messages sur Tam Coc, vous m’avez convaincue d’aller faire un tour à Tam Coc et passer une nuit chez Loan! Cependant je voudrais savoir s’il est possible d’acheter de l’hôtel où je serai à Hanoi, ( ou d'une agence) un forfait aller/retour sur 2jrs/1 nuit, Hanoi -Tam Coc - Hanoi. Je réserverais moi-même la nuit chez Loan.

Quelle est la façon la plus simple pour se rendre dans cette baie d’Along terrestre qui semble si magnifique.

Mimi😉
Bons plans pour San Pedro de Atacama fin mai? (urgent) English translation pending
by Machiaveliq · 2011-05-12 · 28 replies
Bonjour,

Nous serons, ma femme et moi, à San Pedro de Atacama du 24 mai au 27 mai 2011.

Nous recherchons tous conseils pour l'hébergement, agence, guide et chauffeur pour les différentes attractions de ce site.

Merci d'avance pour vos réponses.

@ Bientôt.
Grèce en septembre: circuit d'îles en îles avec Air Transat? English translation pending
by Exoyisme46 · 2011-05-12 · 17 replies
bonjour je prevois me rendre en Grèce en sept prochain et je voudrais savoir si quelqu'un à déja fait un circuit d'Iles en Iles avec vacance Air Transat en partance de Montreal Merci 😉
Panne du TGV N°5162 du 29 avril 2011 English translation pending
by Egrevoise · 2011-05-10 · 10 replies
Bonjour,

Je recherche des personnes qui étaient dans ce TGV et qui auraient raté leur avion. Pour connaitre les démarches que vous avez effectué et leurs résultats. Nous avons raté notre avion pour le Mexique et avons du racheté des billets d'avion pour un départ le 30/04/11. Nous venons d'envoyer une LRAC a la SNCF dans un premier temps. Si vous etes concerné par ce train ou avez déja vécu cette situation merci de mettre vos commentaires.

A bientôt.
Destination ensoleillée pour dix à quinze jours en juin? (pas trop loin) English translation pending
by Maitak · 2011-05-08 · 6 replies
Bonjour!

Je viens d'apprendre que j'ai environ deux semaines de vacances à prendre en juin. J'ai envie d'un séjour calme, plage-mer (pas froide), soleil, j'ai besoin de ce repos. Je ne cherche pas une vie nocturne et animée, pas spécialement de visiter des sites touristiques et historiques... Les vacances bronzer-dormir-manger.

A côté de ça, je n'ai pas beaucoup d'argent à y mettre (hum, la République Dominicaine, vous avez dit?) et je n'ai pas envie de faire 11h de vol ce qui colle bien avec la première contrainte.

Jusque là j'ai pensé aux Canaries (quelle île choisir?), à la Croatie, la Bulgarie, le Crète. Le sud du Portugal peut-être? Turquie?

Je suis allée en Tunisie il y a deux ans (formule tout compris à Djerba), c'était justement le genre de vacances que je cherche actuellement. Mais depuis que les pays du Maghreb passent aux infos, une petite rétissance contre cette destination trotte maintenant dans ma tête, donc pas le Maghreb. Pas cette année en tout cas. N'essayez pas de me convaincre :)

J'ai déjà lu les posts similaires. Ils m'ont donné quelques idées et je remercie les personnes qui y ont contribué. Mais toute autre proposition serait bienvenue.
Itinéraire pour quinze/vingt jours en Grèce? English translation pending
by Sylvie73 · 2011-04-30 · 22 replies
Bonsoir,

Nous envisageons de partir en grece 15/20 jours avec notre bebe de 18 mois. Nous pensons louer une voiture, visiter les sites incontournables, athenes, les iles.... Pourriez vous m aider à faire un parcours? quel compagnie aerienne depuis lyon? compagnie de location de voiture? Est il facile de se loger ? faut il réserver?

Merci

Sylvie
GR11: point de départ et conseils? (Espagne) English translation pending
by Kervin · 2011-04-28 · 12 replies
Bonjour

Je souhaite faire le GR 11 (Espagne) l'été prochain. Je vais avoir 30 jours de congés, et je me demande d'où partir, sachant que je souhaite finir à Cabo Higuer. Espot me semble pas mal, car cela représente environ 22 étapes (cf. selon guide de Pierre Macia – La Senda), auxquelles je rajoute le temps de trajet aller + retour + un peu de RAB pour me poser / profiter. Qu'en dites-vous ?

Par ailleurs, je commence à avoir une bonne expérience de la rando et des treks, mais je n'ai pas réellement d'expérience de montagne. J'ai fait la Route de l'Everest l'an dernier mais, si cela m'a apporté de l'expérience concernant la marche en haute altitude, je ne peux pas dire que j'y ai acquis une expérience d'orientation (je l'ai faite en solo et sans porteur, mais la route étant assez "touristique", il n'y avait qu'à "suivre le chemin"). Je sais utiliser une boussole et un alti, et lire une carte topo, mais ça s'arrête là. Pensez-vous que cela soit suffisant ?

D'avance merci
Récit du tour des Annapurnas et lac Tilicho en mars 2011 English translation pending
by Zebulon787 · 2011-04-21 · 4 replies
Le Tour de l'Annapurna reste un trek magnifique😎 (malgré la construction de la route), à condition de choisir quelques variantes au tour "classique" et de faire certaines portions en bus ou 4x4. Les vues sur les sommets sont nettement plus impressionnantes que celles du tour du Manaslu, que j'avais effectué l'an dernier. Pour ce 2ème trek au Népal, je suis parti seul avec un guide que j'ai recruté via internet suite à une recommandation trouvée sur un blog d'un randonneur français. Je peux vous donner ses coordonnées par MP. Mon guide de trek habite dans le quartier de Bodanath, au nord de l'aéroport de KTM), il connait parfaitement le tour des Annapurnas et le lac Tilicho, et ses choix de lodges ont toujours été très judicieux, son anglais est tout à fait correct, et c'est un homme très sérieux que je peux aussi recommander à des femmes qui souhaiteraient partir seules avec un guide "de confiance", il fume peu et boit peu, il est plutôt du genre "sobre et efficace". Il peut éventuellement porter un peu, mais pas plus de 10 kg en plus de ses affaires perso (sinon le poids le gêne pour faire correctement son boulot de guide).

Mon hébergement avant et après le trek : Kathmandu Garden House (tenue par un sympathique couple franco-népalais.

Tous les français de passage sont vivement invités à remplir le formulaire en ligne disponible sur le site de l’ambassade de France à Katmandou, cela peut être utile en cas de problème :
http://fdp.ambafrance-np.org/ (à remplir une fois qu’on a son contrat d’assurance et son agence de trek)

Une mauvaise surprise pour le vol aller, effectué avec Qatar Airways : contrairement à mon précédent voyage effectué avec Gulf Air, et malgré une escale de 9h40 à l'aéroport de Doha, pas de nuit d'hôtel incluse dans le prix du billet d'avion ! Résultat, des heures interminables à errer, bouquiner et surtout attendre dans l'aéroport... Question : comment savoir, quand on achète son billet d'avion sur internet, si la nuit d'hôtel est incluse ou pas ? Ca ne saute pas aux yeux en tous cas...

Au printemps il y a nettement moins de monde qu'à l'automne. En mars 2011, il y avait environ 4 fois moins de monde qu'en octobre 2010 selon les statistiques officielles de l'ACAP, résultat dans certains lodges j'étais le seul client, heureusement que j'avais emporté des bouquins... Avantage : on est chouchoutés dans les lodges, le cuisto a le temps de nous faire de la bonne cuisine, on n'attend pas, et on peut choisir la chambre avec la meilleure vue !...

Mon itinéraire détaillé : - Kathmandu – Dumre - Besi Sahar (déjeuner à Besi Sahar) : 7h de bus - Besi Sahar – Khudi (2h de bus) - Khudi - Syange (2h de 4x4, à 16 dans la jeep = 9 dedans et 6 sur le toit ! quelques passages dangereux où les roues passent à ras du précipice, quelques népalais font leur prière dans la jeep, pas très rassurant...) - Syange – Tal (5h de marche) - Tal – Danaque (4h de marche) - Danaque – Chame (5h de marche) - Chame – Pisang (4h30 de marche) - Pisang – Ghyaru – Ngawal – Braga - Manang (6h à 7h de marche) : assurément une des plus belles étapes, le village de Ngawal, de pur style tibétain traditionnel, a été un de mes gros coups de coeur😎, donc je recommande particulièrement cette variante par rapport au chemin classique, j'aurais volontiers passé une nuit à Ngawal s'il n'y avait eu ce jour-là un vent de folie qui garantissait une mauvaise nuit, du coup j'ai poussé jusqu'à Manang, en dégustant en chemin un pain au chocolat tout juste sorti du four d'une mini boulangerie de montagne... hmmm... délicieux !... 2 nuits à Manang, gros village touristique et convivial, avec jolie ballade d'acclimatation de 2h au-dessus du lac Gangapurna (à Manang surtout n'allez pas au lodge du même nom, très mal tenu, préférez le Yack). - Manang – Khangsar - Sheree Kharaka (3h30 de marche) - Sheree Kharaka - Tilicho Base Camp - Tilicho lake - Tilicho Base Camp - Sheree Kharaka (11h de marche dont 2h dans la neige entre 4900m et le col situé à 5200m) : journée épuisante mais magnifique, surtout la marche d'approche entre Sheree Kharaka et le Tilicho Base Camp, les plus beaux paysages du trek😎 assurément !... Le superbe passage des pierriers se fait bien, en gardant un œil constant sur les hauteurs pour anticiper les quelques pierres qui dévalent de temps en temps. Malheureusement le lac Tilicho était recouvert de neige, donc on n'avait pas vraiment l'impression d'être au bord d'un lac... - Sheree Kharaka - Yak Kharka (5h de marche) : journée de transition, marche facile, j'ai mangé un très bon yack burger à Yak Kharka, faisant une entorse à mon régime végétarien habituel... - Yak kharka – High Camp (5h30 de marche) : comme j'étais déjà monté à 5200m pour aller au lac Tilicho, cette journée n'a pas été particulièrement difficile. - High Camp - Thorong La (5416m) – Muktinath (6h de marche) : montée au col assez facile car j'étais bien acclimaté, par contre interminable et très fatigante descente vers Muktinath, les genoux ont un peu souffert (idem pour les autres trekkers que j'ai croisés). A Muktinath le lodge "Bob Marley" est très convivial avec sa terrasse ensoleillée où des trekkers de toutes nationalités bavardent joyeusement un verre à la main... Détente et décompression pour fêter le passage du col (que plusieurs des trekkers que j'ai croisés n'ont pas pu franchir, à cause du mal des montagnes...) - Muktinath – Kagbeni (3h30 de marche) : journée facile. - Kagbeni - Marpha : Marpha est un superbe village, spécialisé dans la production de pommes, d'ailleurs les apple pie et autres apple crumble sont dé-li-ci-eux !... - Marpha - Tatopani (via Jomsom) en mini bus (4h30) : choix de faire cette portion en bus à cause des désagréments de la route (bruit des véhicules et surtout poussière dans la figure à chaque passage de véhicule. Le bus secoue pas mal, mais la route n'est pas dangereuse, contrairement à ce que j'ai pu lire sur certains forums. Dans le bus, l'ambiance est joyeuse (l'approche des "hot springs" de Tatopani ? où j'ai pris un bain chaud effectivement fort agréable), et la musique népalaise du bus nous accompagne jusqu'à Tatopani. - Tatopani – Ghorepani (7h de marche) : journée très difficile à cause de la très longue montée sur les escaliers de pierre, mais heureusement je suis récompensé par les beaux paysages et la vue des rhododendrons en fleurs... - Ghorepani - Poon Hill (45 mn de montée) – Ghorepani : jolie vue malgré des nuages, mais la vue que j'aurai quelques jours plus tard en marchant sur les crêtes après Pothana sera encore plus belle. Puis Ghorepani - Tadapani – Ghandruk (6h de marche) : beaucoup de passages en forêt, grosse averse qui traverse mon pancho et mouille l'intérieur de mon sac à dos). - Ghandruk – Landruk - Bichok Deurali - Pothana (6h30 de marche) : très jolis paysages, particulièrement à partir de Bichok Deurali (on est sur la crête). - Pothana - Dhampus – Phedi (2h de marche) : superbes paysages et vues magnifiques sur les sommets. Puis Phedi – Pokhara en taxi (30 mn). Jolie ballade en barque sur le lac jusqu'au temple. - Nuit à Pokhara - Pokhara – Kathmandu (6h en bus) : convivial - Nuit à Kathmandu

Méthode pour choisir un bon lodge : suivre un groupe, car les guides sont au courant des lodges confortables. Sinon il y a le risque de se retrouver dans un lodge mal tenu, peu confortable ou avec de la mauvaise bouffe.

Guide-porteur ou porteur ? Tarifs Le métier de guide-porteur n'existe pas officiellement. Il y a d'un côté les guides et de l'autre les porteurs. Parmi les guides il y a les "trekking guides" (guides de trek, c.a.d moyenne montagne, donc 6200 m maxi au Népal quand même !) et les "climbing guides" (guides de haute montagne, pour l'alpinisme). Certains guides de trek acceptent parfois, à la demande du client, de porter une partie de ses affaires, en échange d'une meilleure rémunération. Pour un trek de moyenne altitude et de difficulté moyenne comme le tour des Annapurnas, les prix sont début 2011 de : - 35 € / jour tout compris (soit 49 $/jour) = 630 euros pour un trek de 18 jours - 18,50 € / jour uniquement le guide-porteur (soit 25 $/jour) = 330 euros pour un trek de 18 jours + bonus (le "TIP") équivalent à 3 jours de trek si trek de 3 semaines (soit 50 €), à payer le dernier jour Ne pas hésiter à négocier un peu. Moi j'ai payé 18 euros par jour à l'agence, donc mon guide-porteur a touché environ 11 à 12 euros par jour d'après ce que j'ai compris. Les prestations "tout inclus" reviennent cher au final, donc à éviter. Sachant qu'en payant soi-même ses repas et son hébergement on arrive à un grand maximun de 12 euros / jour (à condition de ne pas abuser des bières et des desserts😉). Ceci dit, comme me l'a fait remarquer un internaute, souvent les occidentaux ont tendance a tout vouloir programmer et réserver à distance avant l'arrivée alors que sur place on peut comparer, parler avec les guides et voir leur niveau d'anglais (ou de français), faire jouer la concurrence et négocier bien plus qu'à distance.

Lieux où il y a des cybercafés durant le trek : Beshisahar, Chame, Manang, Muktinath, Kagbeni, Jomsom, Tatopani, Ghorepani, Pokhara.

Le Dal Bhat (plat national à base notamment de riz et de lentilles, équivalent du thali indien) : plus l’altitude monte, moins il est bon. En dessous de 3000m il est souvent délicieux. A Kathmandou je regrette de n'avoir pas suffisamment testé les bons restos conseillés dans les guides, car certains sont vraiment délicieux mais souvent ils sont situés au 1er étage et on ne les voit pas bien depuis la rue.

Je remercie sincèrement tous les membres de VF qui m'ont donné plein de bons conseils pour préparer ce trek, et je souhaite bonne routes à celles et ceux qui sont sur le départ !
Choix de deux îles aux Cyclades English translation pending
by Cavallini · 2011-04-18 · 8 replies
Au secours ! Je fais appel à tous les amoureux de la grèce. Nous avions déjà fait Athènes, le Péloponèse ainsi que Naxos et Santorin il y a une vingtaine d'années. Nous y allons avec notre fils cet été (âgé de 15 ans et passionné d'histoire) et je ne veux absolument pas le décevoir. Nous avions adoré ces deux îles mais nous aimerions en découvrir deux autres. L'équation est la suivante : Il faut à tout prix qu'au moins l'une de ces deux îles offre des vestiges antiques intéressants mais il nous faut aussi bien sûr des criques et des plages de rêve (normal). Nous disposons de 10 jours (voyage compris), le programme est simple : Athènes au retour et auparavant deux des cyclades. Nous avons fait à priori une pré-sélection qui tourne autour de Tinos puis Délos pour les ruines et enfin Paros, mais les témoignages que nous lisons sur internet nous font quelquefois hésiter (Tinos par exemple serait décevante pour ses plages...). Nous pensons aussi à Milos, à Sifnos ou encore à Amorgos... Nous devons réserver des chambres, nous devons donc décider très vite (le séjour : du 18 juillet au 28 juillet). A moins que la technique qui consistait à l'époque à chercher une chambre chez l'habitant en arrivant dans les ports soit encore possible aujourd'hui, j'avoue que je préfèrerais 100 fois cette solution qui est plus sympa (et peut-être aussi moins chere que les locations "de qualité" sur internet. Merci par avance pour tout ce que vous pourrez nous proposer !
Circuits organisés pour la Turquie? English translation pending
by Serglo · 2011-04-16 · 20 replies
Bonjour à vous tous,

Qui offre des Circuits organisés pour la Turquie à partir de Montréal. Je connais Insight vacation mais c'est en anglais. Quelqu'un(e) connait les cies canadiennes fançaises???
Météo sur les îles grecques fin mai? English translation pending
by Gravelj · 2011-03-31 · 5 replies
Bonjour!

Je pars pour les îles grecques du 15 au 30 mai. Je prévoyais faire Milos-Folegandros et Santorini. Une amie me dit qu'à cette période, il fait un peu frais pour la baignade et que certaines îles comme Milos (justement très propice à la plage) sont désertes, que plusieurs commerces sont fermés et que ce n'est donc pas la meilleure période pour y aller. Qu'en pensez-vous?

Serait-il mieux de privilégier la Crête? Cette île est-elle vraiment un incontournable? Et combien de temps minimum faut-il lui consacrer pour en profiter sans stress?

Merci!
Randonnée du Mont Lafayette (New Hampshire) English translation pending
by Miller27 · 2011-03-28 · 8 replies
Bonjour à tous!

J'ai quelques questions à propos de la randonnée allant jusqu'au sommet du Mont Lafayette dans le New Hampshire. En effet depuis quelques temps nous (3 personnes d'environ 25 ans) souhaitons faire une randonnée un peu plus importante. Nous n'avons jamais effectué de rando très difficile.

C'est pour cette raison que je viens vous demander conseils. Est-ce une randonnée trop difficile pour nous qui n'avons pas l'habitude de marcher sur des sentiers difficiles? J'ai vu que la boucle passant par les 3 sommets faisait environ 15 km. Est-ce dangereux? Les directions pour cette boucle sont elles indiquées sur les sentiers? C'est une question un peu bête, mais est-ce que l'on peut se perdre?

Nous n'avons pas beaucoup d'expérience, c'est pour cela que tous ces détails sont importants pour nous. Car si cette randonnée est trop ambitieuse pour nous je souhaiterai le savoir. De plus il y a t-il un visitor center au niveau du Franconia Campground (lieu de départ de la randonnée il me semble) où l'on pourrait trouver une carte?

En vous remerciant par avance!
Itinéraire de deux semaines au Vietnam English translation pending
by Gogobo · 2011-03-24 · 1 reply
Bonjour, nous sommes deux a partir au Vietnam du 3 avril au 16 avril (13 jours sur place). Nous atterrissons a Hanoi, et aimerions voyager dans les regions Nord et Centre. Nous aimerions savoir si l'itineraire que nous envisageons est faisable, ou s'il est trop ambitieux, auquel cas il faudrait enlever des etapes... Nous aimerions certes visiter un peu les villes, mais surtout profiter du pays, au naturel :) :

03: arrivee a Hanoi 04: depart pour la baie d'Halong (nous avons entendu parler d'une autre baie, voisine de la baie d'Halong, tres similaire, et bien moins touristique. A envisager?) 05-07: baie d'Halong/ile de Cat Ba/ Ninh bin? Je ne sais pas trop quoi privilegier pour ce coin-la, des conseils? 07: retour a Hanoi et depart pour Sapa en train de nuit 08-10: Sapa: trek (l'ascension du mont Fansipan vaut-elle le coup ou est-ce mieux de faire une randonnee plus courte, et avoir plus de temps dans les villages?) 10: retour en train de nuit a Hanoi 11: journee a Hanoi et depart en train de nuit pour Hue 12-13: Hue (est-il possible d'aller se promener en-dehors de la ville pour voir la region?) 13: depart pour Hoi An en train ou bus 14-15: Hoi An (meme question que pour Hue) 15: retour en train de nuit a Hanoi 16: retour en France

Est-ce qu'un voyage en train de jour pour Hanoi-Sapa ou Hanoi-Hue est une chose a faire pour voir du pays, ou le train de nuit est-il bien mieux?

Merci beaucoup pour vos reponses et conseils!
Hôtels sympathiques sur Koh Lanta? English translation pending
by Oceane75 · 2011-03-03 · 33 replies
Bonjour

Auriez-vous des adresses récentes d'hôtels sur Koh Lanta? Nous sommes à la recherche d'un logement de catégorie intermédiaire type bungalow près d'une plage sympa où il fait bon se reposer.

Merci pour vos réponses
Cherche trek en famille dans le Valais, Suisse English translation pending
by Frankx · 2011-02-13 · 13 replies
Bonjour ,

Nous recherchons une idée d’itinéraire de rando dans le Valais à faire en famille sur au moins une semaine. (avec enfant de 11 à12 ans habitué à la rando) On recherche un itinéraire avec une ambiance Haute montagne , proche des glaciers mais des étapes pas trop difficile.On ne compte pas amener de matériel technique On m’a parlé des dents du midi mais y a-t-il des itinéraires qui répondrait à nos attentes ? Par ailleurs on m’a parlé de trek ou l’on traverse des glaciers sans risque et sans équipement particulier : cela nous botterait bien mais je ne sais pas ou cela se trouve exactement. Il y aussi le glacier d’Aletch qui à l’air bien mais je n’ai pas trouvé d’ itinéraires d’une semaine sur ce secteur Voila , merci d’avance pour vos conseils car la documentation est plutôt rare en librairie concernant les randos en Suisse et c'est bien dommage ..
Visite de Florence, Pérouse et Assise (Italie) English translation pending
by Hartnett · 2011-02-12 · 14 replies
Bonjour à toutes et à tous!

Autour du 14 mai je vais m'envoler pour Florence pour une semaine entière. J'arrive en début d'aprem' à Pise. J'ai décomposé mon voyage ainsi : Florence : 2,5 jours. Pérouse : 1 jour. Assise : 1 jour.

Il me manque en gros 2 jours pour visiter deux villes. Que me conseillez-vous sachant que je serai sans voiture, juste le train ou le bus ? J'avais pensé à plusieurs villes : Pise, Bologne au départ de Florence. Par contre autour de Pérouse je ne sais quoi visiter comme ville pour une journée. Que me conseillez-vous ?

Et j'ai une autre question : est-ce une bonne saison niveau temps et niveau peu de touristes ?

Merciiiii à toutes et à tousssssss
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
by Martinedsn · 2011-02-11 · 30 replies
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes.

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie

Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴‍☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie

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