Search VoyageForum
FR
Cadeaux à Cuba? English translation pending
by Fran29 · 2011-08-28 · 115 replies
Bonjour, après avoir consulté les rubriques sur: " Quoi apporter à Cuba en cadeaux" je me rends compte que les messages sont de 2008 et moins... J'aimerais savoir s'il y a d'autres objets à la mode 2011 pour les Cubains que je peux apporter. Merci
Croisière Costa sur le Concordia en novembre 2011 English translation pending
by Candy028 · 2011-08-28 · 20 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en novembre 2011 en croisiere et faisons escale en Espagne, Baléares, Malte et Italie.

Est ce que quelqu'un d'entre vous a dejà fait cette croisiere a cette periode de l'année? Quel est le climat? Y a t'il des excursions qu'il ne faut pas faire?

Est ce quelqu'un fait cette croisiere en meme temps que nous?

j'attends vos reponses avec impatience...😎

Merci à vous tous.
Retour sur trois semaines passées au Botswana, août 2011 English translation pending
by Bernicotti · 2011-08-28 · 61 replies
Voila, retour à la réalité depuis une semaine. Evidement des images, émotions ... plein la tête. Je commence ce carnet rapidement avec quelques images. D'autres seront disponibles sur mon site perso plus tard, je vous en informerais.

Je tiens également à remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage.

Après la Namibie, le Botswana s'imposait naturellement. Sauf que c'est un pays plus sauvage et que l'on se retrouve au milieu de la faune qui est bien plus abondante qu'en Namibie. La préparation est plus fastidieuse car elle doit être réalisée longtemps à l'avance, le pays ne disposant pas d'infrastructure pour le tourisme de masse (et c'est voulu, et c'est tant mieux). Il faut donc réserver les camps, lodges … minimum 8 à 10 mois à l'avance. De plus, en cas d'indisponibilité de camp à un endroit, c'est tout le planning qui est à revoir car il n'y a pas forcement de camp à 10 km à la ronde, les temps de trajet peuvent être long … Bref, je décide de passer par une personne locale, Brenda de chez Maun Self Drive que je remercie pour son efficacité. Je lui donne mon itinéraire et elle s'occupe de toutes les réservations. J'ai de la chance, aucun problème sur l'itinéraire voulu. Seules les lodges à Maun et Kasane que je souhaitais sont indisponibles. Fin février tout est quasiment bouclé. Fin avril, je règle toutes les réservations et mi mai je reçois tous les voucher par courrier (enfin par fedex). Le 4x4 est également réservé dès janvier chez AJC4x4, petite agence de location mais avec du super matos. Dernier point, réservation d'un téléphone satellite chez Sat4Rent, on ne sait jamais. Très longue attente avant le voyage.

29/7 Départ 4h45 de la maison pour un train prévu 5h50 depuis Marseille direction Bruxelles. Train à l'heure. Arrivée 11h20 à Bruxelles Midi. Il ne fait pas très chaud. On est un peu perdu, il n'est pas facile de se repérer dans cette gare. Je galère pour trouver le guichet afin d’acheter les billets nous permettant de nous rendre à l'aéroport. Finalement j'arrive à le trouver, mais il nous faudra plus de 30mn d’attente pour les récupérer. Ce sont les vacances et ce sont des stagiaires qui sont aux commandes. Arrivée à l’aéroport vers 12h30, passage chez Quick car il n’y a pas grand chose dans cette aéroport puis check-in. Une file d’attente incroyable devant les guichets d’Egyptair. Et ça ne va pas vite, à tel point que je me dis que l’on aura du retard. Finalement tout se passe bien, malgré la lenteur, décollage à 16 :00 comme prévu dans un A321 assez récent. Notre premier repas Egyptair nous rappel que nous ne sommes plus dans le même monde gastronomique qu’est la France. Ce sera d’ailleurs pour moi la seule tentative de ce trajet allé. Transit par le Caire pour un changement d’avion, pour un A330-200 au hub d’Egyptair ou toutes les bétaillères arrivent et repartent. A la descente sur le tarmac, une chaleur étouffante nous envahis, il fait très chaud. 3h30 d’attente à airer dans les couloirs puis on repart pour Johannesburg. On arrive plus ou moins à dormir mais le vol passe finalement vite. Repas servi à bord, sauf pour moi car je pense que ça ne passera pas.

30/7 Arrivée à Johannesburg à 7h25 un peu en avance (Déjà 26h que nous sommes partis de la maison). Il fait beau mais froid. Récupération des bagages sans soucis puis direction le guichet American Express pour les retraits d’argent. J’ai besoins de Rand (Afrique du Sud et Namibie), de Pulas (Botswana) et de Dollars (Zimbabwe). Petit soucis, je ne peux pas retirer les sommes souhaitées car avec ma carte Amex je suis limité à 1500 € par semaine (je ne le savais pas, il a fallu que je téléphone pour comprendre le problème. Bonjour le prix de la communication et le temps perdu !). Je récupère ensuite le téléphone satellite loué auprès de Sat4Rent, rendez-vous avez été pris devant le guichet Amex quelques jours avant notre arrivée. Enfin, avec 1h30 de retard sur l’horaire prévue, départ pour Modimolle afin de récupérer notre 4x4 chez AJC4x4 Hire. La personne qui nous accompagne, dont le nom m’échappe, est le représentant d’AJC en Allemagne. Lui et sa femme ont quittés l’Europe depuis Avril pour s’installer en Afrique du Sud. Arrivée vers 11h45 à Modimolle qui se trouve à environ 150 km de Joburg. En chemin, test de tous mes GPS munis des fameuses cartes T4A. 4 GPS au total : 1 ipad, 2 iphone et 1 pocket pc qui avait bien fonctionné deux ans auparavant en Namibie. Quel régal cet ipad en tant que GPS et ça marche impec. Nandi, la patronne d’AJC nous accueil, on règle les derniers détails administratifs puis vient le moment de découvrir la bête. Un Defender TD5 Rouge de 2004, 158000 Km au compteur plutôt rustique mais super équipé. Oups, que c’est imposant ! 2m45 de hauteur tentes fermées. On fait le tour, on check un peu tout, on nous explique comment utiliser le treuille, le hi-lift jack (cric pour les 4x4), la boite courte, le diff lock, ce que l’on doit ou ne doit on pas faire dans le sable, passages de gués, le snorkel … Tout y passe. Faut dire que j’avais préparé un questionnaire concernant l’utilisation du 4x4 et de ses accessoires. Le timing prévu était de partir vers 11h30 pour arriver, à minima, à Palapye au Botswana. Il est 13h30 lorsque l’on quitte AJC, 2 heures de retard sur le planning. La patronne nous déconseille de nous arrêter à Mokopane pour la nuit et pense qu’il serait mieux de rester à Modimolle. Je n’en fait qu’à ma tête, pas envie de rester en Afrique du Sud. Je décide donc de partir directement au Botswana mais par le chemin le plus directe à savoir le poste frontière de Stockpoort/Parr's Halt Border. La route est goudronnée, et on retrouve des paysages de brousse jusqu'à Lephalale. On s’arrête à une petite superette à Vaalwater pour acheter le minimum à savoir de l’eau et 4 salades toutes prêtes, ce qui nous arrangent bien. Après Lephalale, notre première piste sablonneuse, je teste le 4x4, tout va bien. Tout le monde s’est endormi, je vois les premiers animaux. Phacochères et kudus. Pas d’arrêt, pas le temps. Le passage à la frontière côté Afrique du Sud se passe bien. Côté Botswanais, c’est plus long, on voit tout de suite la différence : côté Afrique du Sud, des stressés alors qu’ici, c’est la force tranquille. Faut remplir des papiers pour l’immigration, payer les assurances pour le véhicule mais aussi passer la barrière sanitaire : un gars muni d’un asperseur fait tout le tour du 4x4 et dépose une tonne de produit blanc un peu partout. On nous demande également de marcher dans un bac dans lequel se trouve une vieille serpillère noirâtre, légèrement humidifiée probablement par le même liquide contenu dans aspersoir du gars. On se demande en quoi tout ceci peu servir à empêcher la diffusion de bactérie ou autre. Bref, une demi-heure pour tout ceci. Finalement, on arrive à Serowe en début de soirée dans la nuit (mais avec beaucoup de véhicule qui circulent). Comme point de chute, j’avais repéré le Serowe Hôtel bien, mais sans plus, ambiance et température froide dans cet endroit. Repas à l’hôtel, pas rapide car on est au Botswana, puis gros dodo ! Trajet : 400 Km - 5h 2 chambres + 4 repas + 4 petits déjs : environ 1700 Pulas (180€)

31/7 Bonne nuit récupératrice. On prend notre temps au petit déjeuner (de toute façon on n’a pas le choix, c’est lent !). Première impression positive, les Botswanais on l’air heureux dès que l’on commence à communiquer avec eux, sourire, rigolade. Programme du jour : gros ravitaillement, plein du 4x4, visite de Serowe puis direction le Khama Rhino Sanctuary à moins de 50 km. Pour le ravitaillement, direction le nouveau SPAR à quelques km au sud de l’hôtel. On trouve tout ce dont on à besoin. 2 caddies remplis pour 1100 pulas (120 €). Madame n’en revient pas. Exemple, la viande est à moins de 4€ le kg ! Sur le parking, on passe un bon moment pour tout ranger. Vient la visite du centre de Serowe. Je pensais que ce genre de ville était plutôt développé. En réalité, c’est un gros village avec quelques commerces en tout genre typiquement africain comme on peu le voir à la télévision. Quelques cahutes ou l'on trouve de tout et n'importe quoi. Tout est concentré dans un rayon de 500 mètres au maximum. On y trouve une case faisant office de coiffeur, une autre vendant quelques oranges ou oignons, un hangar dans lequel on trouve d’énorme sac de farine (je pense). Quel dépaysement lorsque l’on ne s’attend pas à cela. Je n’ai pas souvenir d’avoir vu cela en Namibie. On a donc vite fait le tour du centre ville. Nous arrivons au Khama Rhino vers 13h00. On s’installe sur notre emplacement que l’on a d’ailleurs du mal à trouver tant il y a de chemin qui parte dans tout les sens. Petit tour aux abulitions (sanitaires) et la c'est la cata (j'ai pas dit caca mais ça aurait pu). C'est mal entretenu et en plus il y a un courant d'air la dedans et avec le froid qu'il fait (même à 13h), impossible d'envisager de prendre une douche la dedans. On attendra plus tard pour la toilette. On s'installe, on prépare un déjeuner rapide puis on part pour notre premier game drive du voyage. Les pistes sont plus ou moins sablonneuses et sont plutôt concentrées autour d'une plaine herbeuse (mais plusieurs pans) avec des points de vue tout autour. Il a beaucoup plu cette année, les herbes sont très hautes. Le but du Khama c'est de voir des rhino. Malheureusement rien en vue. Des impalas, autruches, zèbres, gnous mais pas de rhino. Cela nous permet quand même de nous remémorer tous ces animaux et qu'évidement on ne voit pas chez nous. Dès que l'on voit une zèbre, tout le monde dans le 4x4 : hooo le zèbre. Vient ensuite le tour des impalas : hooo les impalas. Il est presque 18h lorsque l'on retourne au camp. Le soleil se couche, on prépare le repas du soir. Dès que le soleil disparaît, il fait (encore) plus froid, on ne s'éternise pas pour rentrer dans les tentes. A propos des tentes, l'automatisme de dépliage n'est pas perdu ! 5 minutes max par tente.

1/8 1ère nuit sous la tente difficile car froide. On s'active dans le froid pour le game drive du matin. Pliage des tentes, la c'est plus long, le système de housse est différent de la namibie. Il est 6h50 lorsque l'on quitte le camp. Le soleil va se lever. On retourne sur les pistes fréquentées la veille. Encore des impalas, gnous, zèbres … mais aussi un chacal qui a récupéré une proie, un impala a priori. On assiste à une scène curieuse : l'impala est visiblement en deux morceaux distant d'une trentaine de mètre. Se trouvent prêt d'un des deux morceaux deux vautours. Mais ça ne plait pas au chacal qui ne souhaite pas partager. Il leurs fonce dessus. A ce moment, les deux vautours s'envolent pour atterrirent prêt de l'autre morceaux. Le chacal voyant cela repart d'ou il était venu pour les chasser. Du coup les vautours repartent eux aussi de la ou ils étaient précédemment. Ce petit manège durera 10 bonnes minutes puis le chacal disparaîtra derrière un buisson. On aperçoit ensuite de l'autre côté du pan, un rhino. 10 mn plus tard, on se retrouve de l'autre côté du pan pour essayer de le trouver. On tourne, retourne puis on tombe dessus. Très imposant mais il rentre dans le bush et est de dos. Impossible de le voir de face. On continue nos recherches puis on s'arrête au bird hide. Aucun oiseau mais 4 superbes impalas éclairés par la belle lumière du matin. A notre retour au camp, j'aperçois brièvement un Cobe à Croissant femelle planqué dans le bush. On peut voir la hauteur des herbes sur la photo. Au camp, préparation du petit déjeuner, rapide toilette puis départ pour ...

Suite prochainement ...

PS : pour regarder les photos, 1 clique sur la première puis défilement avec les flèches gauche et droite.
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
by Tounet40 · 2011-08-27 · 380 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Chine: la grande déception English translation pending
by Tinus1985 · 2011-08-24 · 69 replies
Bonjour à tous!

Comment expliquer à nos proches, de retour d'un voyage de quatre semaines en Chine, que le pays que nous avons visité n'a tenu aucune de ses promesses?

Difficile effectivement de ne pas passer pour rabat-joie ou pire pour des enfants gâtés.

Et pourtant, nous l'avions préparé ce voyage, nous nous sentions prêts à nous immerger dans ces cultures et avions lu de nombreux romans chinois et carnets de route... Tout s'annonçait pour le mieux.

Les préjugés sur la Chine sont nombreux: pays accueillant, gens charmants, accueillants souriants... Lonely Planet, Rough Guide, Routard, reportages TV, cartnets de route... De nombreux témoignages attestaient de la qualité de l'accueil chinois.

Il n'en est rien! Nous avons fait des efforts pour communiquer, comprendre, partager des gateaux. Toutes ces tentatives ont été vaines, vexantes même! Qui refuserait un gâteau au cours d'un long trajet d'une douzaine d'heure en train sièges durs???

La Chine confond business et culture, paysage et industrie! Vous rendez-vous compte qu'il faille payer pour regarder un paysage? Qu'un simple temple exige un droit d'entrée aussi élevé que la Cité Interdite?

Imaginez encore que la Cité Interdite est dans un état déplorable si l'on prend le temps de l'observer dans ses détails (fils électriques dénudés au contact de flaques d'eau, fissures dans les mures, peinture écaillée et terne, plante et mousses sur les toits...

Deux villes nous ont particulièrement déçues: Dali et Lijiang: nous n'avons trouvé aucun intérêt à nous promener dans un parc d'attraction. Les minorité n'y ont plus leurs aises, chassées par la majorité Han avide de "valoriser" le patrimoine à coup de boutiques souvenirs et foires à neu-neu.

Les gorges du saut du tigre: elles disparaitront sous les eaux retenues par un nouveau barrage hydraulique Parc naturel près de Zhongdian/Shangri-La : billet d'entrée d'autant plus exorbitant qu'il faut payer le bus pour y aller. Les rizières de Yuanyang au sud du Yunnan: absolument splendide, mais pour combien de temps? Nous avons vu des travaux colossaux mettant en place clôtures, murs et haies pour rendre la vue du paysage payante (a priori il faudra débourser entre 50 et 100Y). Bien sur, les minorités seront remplacées par des Han et tout ce qui fait le charme de cette région disparaitra immanquablement.

La liste des déceptions est encore longue, aussi m'arrêterai-je là pour vous dire à quel point vous devez sortir des sentiers battus pour trouver la perle rare encore visible. La Chine est un patrimoine en voie de disparition...
Pourboire du guide-chauffeur au Vietnam? English translation pending
by Atari1979 · 2011-08-22 · 120 replies
Bonjour messieurs mesdames forumeurs !

J'ai fait une recherche sur le forum, mais j'ai l'impression de ne pas avoir trouver vraiment de réponse.

Voila je pars avec mon ami (nous sommes deux) au vietnam pour 16 jours en septembre. Sur les 16 jours 12 sont avec guide + chauffeurs. Ce circuit nous l'avons payé 1650 usd/personne sans le billet d'avion. Donc 2000 euros par personne pour le billet + circuit.

L'agence de voyage (réputé sérieux d'après le net et les guides papiers) nous a envoyé un certain nombre de recommandation; vetements , vaccinations , climat etc.....et des suggestions de pourboires pour le guide et le chauffeur , 10 usd pour le guide et 5 usd pour le chauffeur. Vous me direz qu'est ce que 10 usd quand on est content du service ? Mais quand on calcule ca fait un budget "pourboire" d'environ 200 usd !!! Certes nous sommes européens , je ne pense pas que nous soyons radins , mais 200 dollars de pourboire c'est beaucoup trop pour nous 🏴‍☠️ Pour réunir les 4000 euros on a du vider les petits comptes épargnes et les primes d'été , en gros les caisses sont vides 😕

J'ai essayé de faire le calcul à l'envers, donc au lieu de calculer ce que nous aurions à débourser, j'ai essayé de partir de ce que nous estimions acceptable pour notre budget : après discussion avec mon ami , on s'est dit que 50 euros, on peut se le permettre , ce qui fait 72 usd , divisé par 12 jours, ca fait 6 usd . Donc si on en donne 3 usd/jour pour le guide pour notre petit groupe de 2 , et 2 dollars par jour pour le chauffeur, et 1 dollars pour les porteurs de bagage .

Je n'ai pas envie de passer pour un radin , mais je n'ai pas envie non plus de me faire plumer juste par ce que je suis touriste.

Si vous pouviez me donner vos avis je suis ravie 😇
Retour de croisière sur le Mariner of the Seas English translation pending
by Madisson · 2011-08-22 · 341 replies
bien voilà mes amis , ça va bientot être l'heure du bilan, je vais vous précisez tout cela et commencer mon CR cependant je n ai pas encore la possibilité de mettre des photos ;;;

Début du compte rendu tard dans la soirée ... pour les couches -tot 😕 aie , faudra patienter un peu....

à tout à l heure .....😏
Votre "Top 5" des choses à voir ou qui vous ont déçues au Japon? English translation pending
by IzzabelleM · 2011-08-22 · 59 replies
Bonjour!!

Pour ceux qui sont déjà allés au Japon, je voudrais savoir votre top 5 des choses à voir ET je vous invite a faire aussi le top 5 des choses qui vous ont déçu.

Merci beaucoup, ça va m'aider pour mon itinéraire
Itinéraire en Inde de mi-septembre à mi-décembre 2011 English translation pending
by Evivi · 2011-08-21 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je me décide enfin à demander conseils auprès de vous, voyageurs, après plusieurs mois passé à parcourir le forum sur l'inde ..

J'ai un billet pour new delhi le 14 septembre 2011 - retour prévu le 23 décembre A la base nous étions 3 à s'envoler pour le nord de l'inde. Mais la vie et ses imprévus à fait que nous ne sommes plus que 2 à y aller. Mon amie m'accompagnera pour le premier mois et par la suite, l'aventure en "solitaire" commencera pour moi ! Nous sommes deux filles - premier voyage en inde - pas trop de connaissances en Anglais 😊 - on ne cherche pas à courir après les monuments, les grands sites mais de profiter de chaque moments qui nous est offert (on s'interesse quand meme à l'histoire, la culture etc. - on voyage a petit budget (petit guesthouse, pas de chauffeurs, d'avion, de grands hotels, de grand restaurant .. juste de la simplicité..).

bref, Avec tous les changements qui ce sont opérés ces derniers mois, mon/ notre idée de voyage (itinéraire) a sans cesse évolué.

Mais toujours de vagues idées... pas encore programmées

Le premier mois (14/09 au 14/10)

15/09 Arrivée à New delhi 16 ou 17/09 départ pour * hésitation encore sur la/les région/s qu'ont veut privilégier

* l'Uttarakhand (Haridwar - Rishikesh - Mussorie - Le village de Mana - Valley of Flowers) * le Rajasthan (Jaipur - pushkar - jodhpur) * l'Uttar Pradesh (Agra - Varanassi puis descente vers * * Madhya Pradesh (Orchha- Khajuraho - Omkareshwar )

A partir de 14 octobre j'entreprends la suite du voyage toute seule cette fois-ci.

Du 14/10 à début novembre.. soit, * je fais les régions du nord que je n'aurai pas eu le temps de faire avec ma pote, * je descend dans le sud directement.

Je pense descendre en avion jusque Cochin. je vais surtout concentrer mon voyage sur le Kerala et le Karnataka et remonter ensuite sur Goa vers mi décembre. y rester deux jours maxi et ensuite remonter jusque delhi en train pour reprendre mon avion.

Je n'ai aucune idée du temps que prend les transports ni du cout réèl de la vie. Et encore moins des coups de coeur que je pourrais avoir pendant mon périple du coup j'ai vraiment du mal à établir un programme .. Si vous pensez pouvoir m'aider n'hésitez pas. Merci d'avance

Deux dernières questions:

- Comment font les gens qui voyagent plus de 3 mois en inde? Chez moi (en Belgique) il n'est plus possible de recevoir un visa touristique de plus de 3 mois. et une fois que tu sors du territoire, il faut attendre deux mois pour obtenir un nouveau visa d'entrée (3 mois max) en inde... ayant un aller- retour de 3 mois et 10 jours vont-ils refuser de me donner le visa. Et n'ayant aucune assurance pour le billet d'avion, aucune possibilité de changement de billet)

- L'inde du sud (kerala, tamil nadu, karnataka) craint-il les moussons, les intempéries ou autre durant les mois novembre et décembre? A quel genre de climat dois-je m'attendre?

Voilà, merci à ceux qui ont lu jusqu'au bout et à ceux qui prendront le temps de répondre. Et si l'un d'entre vous est dans un meme petit coin de l'inde où je pourrai me rendre.. n'hésitez pas à prendre contact, un petit bout de chemin ensemble ?

bien à vous Evi
Photos de lacs des Rocheuses canadiennes English translation pending
by Jemaflor · 2011-08-17 · 20 replies
Quand on est amateur de photos de paysages, la région des Montagnes Rocheuses en Alberta est une véritable destination de rêve ! Là-bas, le photographe a tout pour être comblé : tant de panoramas grandioses, de chaînes montagneuses aux sommets continuellement saupoudrés de neige, de forêts de conifères à perte de vue et surtout … de superbes lacs, les points forts des images prises sur place ! Des souvenirs que j’évoque ici avec la présentation d’une galerie de photos de quelques lacs photogéniques à souhait. Comme le côté esthétique et visuel prime lorsqu’on découvre un tel décor, j’ajoute seulement aux images quelques phrases d’impressions, celles d’un voyageur-photographe amateur …

Au gré de mes découvertes, je vous propose de débuter ce périple photographique par le beau … Lac Bow. Un paysage typique de la région : écrin de montagnes, eaux calmes et rives fleuris. Ici, la vue du lac est complétée par un premier plan de fleurs rouges qui s’harmonisent avec les teintes bleues du ciel et de la surface du l’eau. Ce sont des Castillégies rouges dont le nom in english est beaucoup plus imagé : Indian paintbrush … Une appellation qui immédiatement fait penser que de tels panoramas sont naturellement d’excellents sujets pour les peintres !



Un autre cadrage de ce lac, en format vertical, pour donner encore plus de hauteur aux sommets environnants et avec d’autres fleurs, d’autres couleurs afin d’en ajouter à la palette. Ces Lupins aux jolies teintes rose-mauve sont très courants au bord des lacs de la région.



C’est bien connu des photographes, les reflets sur l’eau font toujours un superbe effet sur une photo. Ces montagnes qui se mirent sur cette étendue d’eau ont immanquablement attiré mon regard … et mon objectif. Avec le filtre polarisant monté sur mon objectif, il fallait faire un choix : soit obtenir un ciel au bleu renforcé par le polarisant mais au prix d’une atténuation des reflets sur l’eau … cela aurait été dommage ! Soit tourner mon filtre de façon à avoir un maximum d’effet miroir, même si le bleu du ciel s’en trouvait un peu moins ... polarisé. C’est donc cette dernière option que j’ai choisi.



Jasper et son Parc Régional offre quelques bels exemples de paysages lacustres et donc de bons sujets photographiques. Un de ses joyaux est situé à 1700 mètres d’altitude, il s’agit du Lac Maligne. Le lieu fait partie de ces endroits où l’on peut « déclencher » presque sans effort de recherche d’une composition équilibrée … l’environnement sublime se prête idéalement aux beaux cadrages. Une photo prise même au hasard donnera à coup sûr (enfin presque) un résultat intéressant, à condition que le rendu et la lumière soient quand même corrects. Une impression d’immensité et de nature préservée se dégage du lieu, ici, j’ai apprécié cette vue, certes très classique mais dont la composition fait que l’on se sent poussé à la prendre : le lac et l’abri pour les canoës qui nous permettront ensuite de progresser au fil de l’eau. De plus la photo seule indique la situation avec le nom du lac inscrit sur la toiture.



Pour profiter du lac et de ses paysages, faire une balade en canoë est donc idéale, j’en garde un excellent souvenir. Mais le point de vue le plus photogénique du Lac Maligne demanderait environ 3 heures à pagayer pour l’atteindre en canoë … aussi, il est plus facile de s’y rendre au moyen des bateaux qui proposent la petite croisière vers cet îlot au point de vue à nul autre. Arrivé sur place, le temps de pause photo est limité, environ ¼ d’heure pour photographier la vue depuis le ras de l’eau et/ou depuis un belvédère au milieu des conifères. Pas étonnant que tous les visiteurs fassent la même photo … un cadrage trop classique type carte postale, peut être, mais que cette vue est belle ! Sur ces rochers de Spirit Island le photographe est aux anges …! Un œil sur le cadrage et vite on s’aperçoit que la composition est parfaite. Quant à la lumière, même si le soleil est bien présent, l’orientation de ce splendide tableau fait qu’il est pratiquement en permanence exposé à une lumière qui frise le contre-jour, délicat à gérer …



En regagnant la petite ville de Jasper, on longe et on domine un autre lac, le Lac Medecine avec son îlot, clic clac, c’est pris ! Un lac dont la particularité est de disparaître à l’automne … surprenant ? Le phénomène est le résultat de l’effet d’une rivière souterraine qui draine l’eau. Cette « marée basse » saisonnière intriguait les amérindiens, pour eux, il ne pouvait qu’être la conséquence du pouvoir surnaturel d’un sorcier-médecin … d’où le nom du lac. Côté photo, je pense qu’à « marée haute » comme sur ma photo, la vision est plus esthétique !



Tout autour de la petite ville de Jasper, plusieurs lacs valent que l’on y fasse une pause … photographique. Tel ce Lac Beauvert, certes moins vaste que l’immense Maligne mais pas dénué d’attraits pour autant. Un sentier pédestre permet d’en faire le tour, chemin faisant j’ai apprécié particulièrement cette vue agrémentée de cet arbre au tronc irrégulier et aux branches tortueuses. Cela contraste avec les habituels troncs parfaitement rectilignes des conifères si présents dans la région.



Au gré des routes, prenons maintenant un peu de hauteur. Une vue aérienne est un point de vue toujours intéressant en photo. Le Lac Peyto est un grand classique des Rocheuses canadiennes. Qui n’a pas déjà vu ce lac étiré dont l’extrémité évoque les branches d’une étoile. Et puis il y a ce splendide bleu glacier qui ressort à merveille aux côtés du vert de la forêt. Un lac facile d’accès (parking aménagé), il faut juste marcher quelques centaines de mètres sur une allée bitumée pour atteindre une terrasse en bois et admirer le panorama.Trouver un premier plan original pour cette photo n’est pas évident, la répartition des sapins sur le versant est assez uniforme … alors, comme la plupart des visiteurs, c’est le conjoint ou les amis qui font office d’avant-plan, un sourire plus ou moins figé et en un clic le souvenir du passage est immortalisé. Concernant ma vue générale, un sapin et ces quelques rochers à droite feront l'affaire pour donner encore plus de profondeur à l'image.



Un autre point de vue aérien m’a laissé un excellent souvenir visuel, mais celui là, il se mérite ! Il faut gravir le versant pentu du Chaînon Parker avant de bénéficier de la vue grandiose sur le glacier Sasketawan et son petit lac. En quelque sorte, c’est la récompense du randonneur, le réconfort après l’effort ! Cette langue glaciaire qui serpente en contrebas des pics enneigés donne un effet d’immensité et de profondeur à l’image.



Un paysage immense ne doit occulter l’observation des détails visibles lors de la randonnée comme la vue des ces fleurs de montagne. Là aussi, c’est un sujet qui se prête à une photo, le temps d’oublier les plans larges. Cadrage en gros plan et arrière-plan flou, ainsi la plante fleurie et ses teintes se trouvent valorisées sur ce fond plus clair.



Parmi tous les lacs que l’on découvre le long de la route entre Jasper et Banff, il en est un qui par son cadre unique marque encore plus le voyageur, le Lac Moraine est un vrai joyau serti par la forêt et par son écrin de pics montagneux. Simples visiteurs, contemplatifs rêveurs ou amateurs de photos, chacun y trouve son bonheur … ce paysage est admirable de beauté et photogénique à souhait !



C’est au petit matin que la vue s’avère la plus propice à la prise photo. Aucune ride à la surface du lac où se reflètent les parois de ce cirque naturel. J’avoue avoir été complètement séduit par ce cadre unique et je ne suis évidemment pas le seul. Il suffit de voir tous les lèves- tôt, amateurs de photos arrivant avec leur matériel, pied photo, fourre-tout garni d’objectifs et de filtres. Le point de vue est idyllique mais présente de fort contraste de luminosité avec des sommets et une forêt déjà au soleil et toute la partie gauche du paysage encore plongée dans l’ombre, un contraste de lumière difficile à capturer !



Génial ! Voilà maintenant un canoë jaune qui s’avance troublant à peine le miroir d’eau, juste un léger sillage est visible à la surface donnant pour la photo une impression de mouvement. J’attends qu’il soit positionné entre les deux conifères et déclenche à plusieurs reprises. Ce canoë est idéal pour ma photo, il apporte un détail (minuscule) qui renforce par contraste l’impression d’immensité du paysage.



Une autre vue à saisir le matin, celle des canoës disposés en étoile près du ponton. Ils attendent les visiteurs qui les loueront afin de faire un tour sur l’eau. J’ai apprécié ici le fait qu’un de ces canoës s’éloigne du ponton afin de dynamiser la scène.

Ce n’est pas un nom mais un prénom que porte le plus célèbre (et le plus visité …) lac des Rocheuses canadiennes. Le Lac Louise a été nommé ainsi en hommage à la fille, Louise, de la reine Victoria.



Cette photo n’est peut-être pas la plus représentative de ce que l’on peut observer au bord de ce lac pendant la période estivale. Ici, j’ai voulu isoler ce couple en train de contempler la beauté du décor … histoire d’obtenir une impression d’amoureux seul au monde ! Pourtant, en été, il y a foule sur les promenades autour du lac. Imaginez que lorsque je prends cette photo se trouvent derrière moi des dizaines (ou des centaines d’estivants !) déambulant allègrement dans les allées. La cabane sur la rive opposée se trouve sur ma composition du côté opposé à ce couple, un choix voulu, afin d'équilibrer la photo. Ce lac possède un cadre enchanteur avec ces eaux bien protégées entre les parois de pics vertigineux.

De l’autre côté, vers la vallée, la vue est moins « nature », avouons que l’imposante façade de l’Hôtel Lac Louise est un peu massive, plus de 1000 clients peuvent y séjourner. Qu’à cela ne tienne, je fais quand même la photo, pour le souvenir et parce que cette luminosité dorée accompagnée de reflets oscillants à la surface de l’eau a un impact visuel intéressant.



Au cœur du Parc National de Banff, le Lac Minekawa vaut bien sûr le détour (pour quelques photos …). Tout en longueur avec ses 22 kilomètres de long sur 2 de large seulement!), il a la particularité outre un somptueux cadre d’être un des rares lacs de la contrée sur lequel les bateaux à moteur sont autorisés à naviguer, sous certaines conditions évidemment ! Pour mettre en valeur cet aspect, il me faut un bateau en premier plan, cette coque rouge est idéale, une teinte qui vient compléter le nuancier du tableau.



Même si cette vue ne montre pas un des lacs de la région mais la rivière Bow, un tel panorama ne pouvait pas me laisser indifférent … La composition était trop harmonieuse pour ne pas la capturer parmi mes souvenirs photographiques de ce périple.



Une photo que je pourrais intituler : « En attendant le train … ». D’abord, devant cette vue plongeante sur la belle courbe du fleuve traversant ces immenses forêts, on est saisi d’admiration par la beauté du lieu. Et puis il y a cette voie de chemin de fer qui suscite très vite un espoir … voir arriver un train et son interminable convoi de wagons, le complément qui donnerait de la vie à ma photo. Le sifflement des trains chargés de bois est un souvenir sonore que l’on associe à ces étendues forestières, il est assez fréquent de l’entendre dans cette région … mais pas à ce moment là ! Pourtant, ce n’est pas faute d’avoir fait durer le plus longtemps possible notre pique-nique !

Mais à l’heure des retouches et montages photos, tout devient possible … la preuve en photo, avec ce petit travail amical d’un amateur de logiciel de retouche ! Merci, pour ce train virtuel … et une photo en guise de clin d'oeil pour terminer cette série ! 😉



Cette galerie de photos de lacs des Montagnes Rocheuses de l’Alberta n’est pas exhaustive … tous les voyageurs ayant parcouru cette région le savent ! Les lacs et les points de vue à photographier y sont si nombreux … Un vrai bonheur pour assouvir la passion des amateurs de photos de nature.
Double ration d’Ouest: 2-3 semaines aux Etats-Unis English translation pending
by Itat · 2011-08-17 · 551 replies
Acte I : Circuit en juin comprenant la Californie et un petit bout d’Oregon.

J1 : Départ de Paris Charles De Gaulle en direction de Los Angeles sur Air France. A cause d’une grève du personnel nettoyant nous aurons une heure de retard au décollage, retard qui ne sera pas rattrapé à l’arrivée. J’aurai l’occasion de discuter un moment avec freco9177 et sa copine qui prennent le même vol que nous. Pour eux c’est la première fois dans l’Ouest américain, pour nous déjà la 3ème mais avec des sites encore jamais visités, hormis Los Angeles.

Le vol se passe bien et nous survolons comme à l’accoutumée le Groenland



puis le Canada et ses milliers de lacs avant l’entrée aux Etats-Unis puis le survol des roches rouges, Las Vegas tout petit à 10000m d’altitude



et enfin la banlieue interminable de Los Angeles. Quand les gratte-ciel sont visibles, nous savons que l’atterrissage ne va plus tarder.





Une petite dose d’adrénaline s’empare de nous, ça y’est nous revoilà sur le sol américain !

Le passage de l’immigration est déjà extrêmement long (quel contraste avec Salt Lake City !), mais le bouquet ça sera le passage à la douane interminable ! Heureusement, au contraire d’il y a 2 ans, la récupération du véhicule à Alamo sera très rapide, nous héritons d’une Jeep Grand Cherokee qui s’avèrera très confortable durant notre circuit.

Après la prise de la chambre d’hôtel, un Travelodge du côté de Vermont/Sunset, choix qui se révèlera assez bruyant à cause des sirènes et hélicoptères de l’hôpital tout proche même si la chambre en elle-même était bien et le prix plutôt doux, nous irons manger du côté de Burbank chez Patty’s notre premier burger américain. Hummmm que c’est bon !!! Le bon goût de l'Amérique!!!!

J2 : Comme d’habitude, lever vers 4h du matin pour cause panne de sommeil. Aujourd’hui c’est Disney Anaheim qui est à l’ordre du jour. J’ai fait celui de Paris une fois, et même si quelques attractions sont les mêmes, il y a quand même pas mal de différences. Ce qui n’est pas différent, c’est le monde et l’attente avant chaque attraction qui peut être phénoménale ! J’avais prévu une journée éreintante, sans doute la plus fatigante de tout le voyage et ça a été le cas. Bon on s’est quand même bien amusé avec Indiana Jones, les pirates des Caraïbes etc…



Nous y serons de l’ouverture jusqu’au feu d’artifice.



C’est de nuit et bien fatigués que nous rentrons à l’hôtel 50km plus loin.

J3 : Aujourd’hui sera une journée un peu fourre-tout. Nous avons prévus de voir pas mal de choses dans Los Angeles que nous n’avions pas vus les dernières fois.

Pour commencer le musée de Madame Tussaud sur Hollywood Boulevard. Mais il est encore bien tôt, décalage horaire oblige, nous serons encore debout avant 5h du matin.



Eh oui il est même possible de faire un haut lieu du tourisme de masse en étant pratiquement tout seul ! Je sais qu’il y a une petite discussion à ce sujet en ce moment sur le forum, vous voyez qu’on peut toujours se débrouiller. Alors bien sûr à cette heure-ci, impossible de se faire photographier avec la fausse Marylin ou d’aller acheter son souvenir Hollywood Made In China, tout est fermé.

Après la visite du musée de cire de Madame Tussaud, très bien fait, nous reprenons la voiture et nous dirigeons vers Paramount Ranch.

Après quelques miles d’Interstates, quelle joie de retrouver un peu de Nature, un coin paisible et personne à part nous pour la visite !

Alors, Paramount Ranch, kesaco ? C’est un endroit libre d’accès où ont été tournés bon nombre de westerns surtout des années 20 aux années 50. Plus récemment, Docteur Quinn femme médecin y a été tournée ici de 1992 à 1997. Il y a aussi des chemins de randonnée pour marcher un peu dans les Santa Monica Mountains. Bref, c’est un endroit méconnu et très peu fréquenté que je conseille à tout le monde, il y en a pour tous les goûts !













Finalement, ce que j’aime bien dans cette ville de Los Angeles, c’est qu’il est facile d’y circuler (je parle d’orientation, pas de la manière de conduire des habitants lol), facile de s’y garer et qu’en faisant quelques miles, la nature est bien présente autour. J’aime aussi les maisons individuelles souvent très bien tenues et très fleuries !

Définitivement, je crois que je préfère Los Angeles à San Francisco, on s’y sent plus « libres », c’est peut-être parce que c’est plus l’image de l’Amérique que je me fais ! Oui, je sais, je suis en minorité ici… Mais j’y reviendrai plus tard quand j’attaquerai San Francisco à la fin de l’acte I.

Après cette petite escapade dans les Santa Monica Mountains, plutôt que de revenir à Los Angeles par les freeways, nous décidons de descendre et de loner la côte de Malibu à Santa Monica.

En effet, malgré déjà deux séjours dans cette ville, nous n’avons jamais vus le Pacifique d’autre part que de l’avion ! Sacrilège répondrons certains ! Eh bien ça y’est c’est chose faire, et je dois dire que la côte est plutôt un endroit sympa et très photogénique sous le beau ciel bleu que nous avons aujourd’hui.



La plage est pratiquement déserte, immense, bien plus grande que les plages de nos côtes méditerranéennes. Le hic c’est que pour se baigner il faut en vouloir, l’eau est très froide ! Le fond de l’air n’est pas très chaud non plus…

Nous remontons ensuite vers UCLA pour faire un petit tour dans cette université mythique. Le parking est payant mais ensuite la visite est entièrement gratuite, on nous donne juste un plan et on va où on veut. Ca fait bizarre de marcher en touristes avec son appareil photo à la main parmi les étudiants… Mais visiblement ils ont l’habitude puisque personne ne nous calcule.



L’intérieur de l’université est étonnant, rien à voir avec nos universités françaises vieillissantes. En fait c’est carrément une petite ville avec plein de magasins, une banque, un coiffeur etc… et bien sûr l’immanquable boutique souvenir aux couleurs de UCLA.

Nous finirons cette journée bien remplie du côté de Venice Beach. Je sais que beaucoup de personnes sur le forum déconseillent Venice Beach le soir venu… et ils ont raison ! L’avantage c’est qu’il n’y a plus personne ou presque, juste quelques marginaux. Mais du coup c’est un peu glauque…





et le ciel n’est plus bleu ! Le vent souffle fort de la mer et nous frigorifie. Sur la plage, quelques surfeurs sont encore là.



Après ce grand bol d’air vivifiant, direction l’hôtel car on est réveillés depuis 4h du matin et demain un autre parc d’attraction nous attend : Universal Studios ! Mais là ça sera moins crevant que Disney car nous avons les Front Of Line Pass !

J4 : réveil encore de bonne heure, ce qui fait que nous sommes à Universal Studios avant l’ouverture. Ce matin le ciel est très gris et il fait assez frais…



L’avantage du coupe-file, même s’il y a moins de monde qu’à Disney et que le parc est plus petit, c’est que l’on peut faire du coup les attractions plusieurs fois ! Résultat des courses je trouve qu’on s’y amuse mieux qu’à Disney… A Disney tu as en moyenne 45 minutes de queue pour 3 minutes d’attraction. Ici, tu n’as aucune attente, tu ne fais que t’amuser.



Par exemple nous aurons refait le tour des studios 3 fois ! Une fois à gauche, une fois à droite, une fois au fond.

Petite pensée à Desperate Housewives et sa célèbre Wisteria Lane dont la dernière saison a été annoncée récemment!



Donc certes c’est du coup plus cher qu’à Disney mais je trouve que si l’on fait le ratio temps d’amusement/prix, on y est largement gagnant… Là aussi beaucoup de gens diront que ce pass est inutile, mais c’est qu’ils ont une sacrée patience et un dos en bon état !

Après cette journée une fois de plus bien remplie, nous allons essayer de trouver les bras de Morphée dans notre hôtel « aux sirènes ». Demain, la vraie aventure commence, direction Death Valley !
Prolongation de visa pour la Thaïlande? English translation pending
by Zann · 2011-08-10 · 42 replies
Bonjour, Mon fils est en Australie, pour un an, et souhaite passer plus des 30 jours autorisés sans visa, en Thaïlande. Il est très loin d'une ambassade ou d'un consulat thaïlandais en Australie, et, pour les français, il n'est pas possible de demander un visa touristique(obligatoire pour plus de 30 jours)) par la poste. Il faut aller sur place. Je ne trouve pas d'agence du genre Action-Visas, ou Visaexpress en Australie...et je trouve assez risqué qu'il m'envoie son passeport et les documents par la poste pour faire faire son visa touristique. Ainsi, je sais que s'il quitte la Thaïlande quelques jours avant la fin des 30 jours(sans visa nécessaire), qu'il passe une frontière(Laos, Malaisie...), il peut obtenir un visa(de 15 jours je crois, pour revenir en Thaïlande).J'aimerais savoir comment cela se passe, il le demande où, ce visa ? A la frontière avant de rentrer à nouveau en Thaïlande...dans un bureau spécial... ? C'est plus facile par la Malaisie, ou par le Laos ? Merci à tous ceux qui peuvent nous éclairer ! et nous conseiller...
Se loger dans le quartier de la gare à Bangkok? English translation pending
by Pich24 · 2011-08-05 · 31 replies
bonjour, pourriez vous me dire comment est le quartier de la gare a bangkok ( sympa, bruyant, avec des restos etc....) et si vous y connaissez des hotels max 2500 bath? merci de votre aide
Concours photo du mois d'août 2011: Jeux et jouets du monde English translation pending
by Masterpo · 2011-08-02 · 150 replies
Bonsoir,

Je déclare ouvert ce jour le 13e (aïe) concours de photo. Il m'aura fallu auparavant regarder les autres thèmes déjà proposées. Mais que sont ces clameurs insupportables ? Comment ? Mais moi aussi, je vous aime, je vous aime... Quoi ? Les thèmes, les thèmes ? Ah, OK, OK.

Transport collectif et public du monde (mai 2010) Métiers du monde (juin / juillet 2010) La couleur bleue (août / septembre / octobre 2010) Scènes de rue du monde entier (novembre 2010) On vous mène en bateau (décembre 2010) Le monde en musique (janvier 2011) Expressions et regards aux 4 coins du monde (février 2011) Femmes du monde (mars 2011) Ombres et lumières à travers le monde (avril 2011) Intempéries (mai 2011) La bouffe à travers le monde (juin 2011) Des chiffres et des lettres (juillet 2011)

Et donc, je rajoute : Jeux et jouets du monde (août 2011). Ce thème est d'ailleurs le résultat d'une lutte intérieure intense et de tous les instants.

Je vous explique comment je le vois (Maurice). Jeux et jouets, deux mots, mais un seul verbe. Jouets, ce sont... euh... des jouets, mais qui évoquent le voyage, de par leur nature, leur environnement ou la personne qui les utilise. Et jeux, ce sont... ben, des jeux, tiens, intellectuels, physiques, traditionnels, mais pas d'instruments de musique (thème déjà proposé) ni de sports (sauf s'ils sont improvisés ou éventuellement des entraînements informels), plutôt ces jeux dont on se demande quelles en sont les règles quand on les découvre et s'ils en ont quand on y joue. Cela peut être aussi tout objet collatéral évoquant un de ces jouets ou de ces jeux. Le reste devrait être HS. Par exemple, un enfant jouant avec des brindilles, on topic. Un tournoi de beach-volley féminin au Brésil, off topic. Des kirghizes se lançant une panse de brebis farcie (ou similaire) : on topic. Des joueurs d'échecs sans indication de la localisation : off topic (mais Washington Square : on topic). Un match de baseball au Tokyo Dome : off topic. Une fabrique de bilboquets à Shenzen : On topic. Cela dit, les photos HS peuvent néanmoins concourir (surtout celles des brésiliennes), le forum VF reconnaîtra les siennes.

Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3). Toute anecdote ou explication sur ces photos sera la bienvenue. Ces photos devront respecter le thème mais surtout être une invitation au voyage, ce qui manque parfois dans les images proposées. Je ne vais pas me faire l'avocat de Ch... euh, du diable, mais dans la mesure du possible, essayez d'apporter du plaisir à ceux qui regarderont vos photos.

Vous avez jusqu'au samedi 27 août, minuit (heure de Paris) pour présenter vos oeuvres. Je vous aurais bien volontiers proposé les miennes à titre d'exemple, mais je ne pourrai les présenter qu'à mon retour du Japon, seconde quinzaine d'août.

Le vote aura lieu du lendemain, dimanche 28 août, zéro heure au samedi 3 septembre, minuit. Vous voterez pour trois photos maximum, en indiquant le plus clairement possible le nom de l'auteur(e) et le numéro de la photo. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul.

Le gagnant est celui qui obtiendra le plus de points. En cas d'ex aequo, le vainqueur sera celui (unique) ayant obtenu le score final le premier. Il aura alors la lourde tâche de choisir un thème à son tour pour le concours de septembre qu'il organisera.

Que dire de plus ? Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter. Ah oui, un autre point important. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à la fin de celui-ci, que les votes. Un fil Discussions autour de ce concours a été ouvert. Vous le trouverez ici. Vous pourrez l'utiliser pour toute remarque, critique, coup de coeur, coup de gueule, exaspération, question. Pour les points 4 et 5, la Nétiquette propose de laisser passer une nuit. Et elle a bien raison.

Bon concours ! Et comme on dit à Osaka, ganbatte kudasai !
Cinq jours depuis Kuching: que pensez-vous de cet itinéraire? English translation pending
by Fuerza3 · 2011-08-01 · 5 replies
bonjour, bonsoir!

que pensez vous de ce qu-une agence de voyage m-a propose il y a qqs mois pour 5 jours vers Kuching ? (je n-ai pas traite car je n-etais pas certaine de pouvoir partir pour un probleme de derniere minute mais egalement parce que c-etait hors de prix.)

jour 1: arrivee, fin d-apres midi et soir a Kuching (TOUT LE MONDE PARLE DU HILTON... QU-EN PENSEZ VOUS?) (AVEZ VOUS LE NOM D-UN AUTRE HOTEL AVEC PISCINE ?) (AVEZ VOUS L-ADESSE D UN RESTO AVEC UN BON RAPPORT QUALITE/PRIX?)

jour 2: matin Semengoh et apres midi, depart pour Batang Ai La, l-agence me proposait de rencontrer un representant des Ibans sur le fleuve Lemanak, et qui m-aurait conduit a bord d-un bateau a longue queue dans une maison longue, on y aurait mange. (QUE PENSEZ VOUS DE CE DEPLACEMENT ?) (A QUI M-ADRESSER POUR L-ORGANISER?) (CONNAISSEZ VOUS LE PRIX APROXIMATIF D-UNE TELLE VISITE, DEPLACEMENT COMPRIS ?)

jour 3/4: retour a Kuching, parc bako (1 jour ou 2 jours ?)

jour 5: cultural parc sarawak

Que pensez vous en gros du programme? J-ai deja eu des reponses dans un autre poste. Je m-excuse d-avance, je ne sais jamais jusqu a quel point il faut continuer sur le meme post ou si la question est legerement differente, s-il faut que je lance une nouvelle discussion.

bref, je me rejouis de vous lire, je pars ce dimanche et il faut que je book des hotels. Mais avant, j-ai besoin de savoir ce que je fais pour savoir ou reserver.

a bientot... 🙂
Visite en une journée à Kyoto du pavillon d'or le Kiyomizudera ainsi que le marché tsujiki? English translation pending
by Jingu · 2011-07-30 · 15 replies
Bonjour, je voudrais savoir s'il été possible de visité sur Kyoto le pavillon d'or le kiyomizudera ainsi que le marché tsujiki ( je ne suis plus sur de son nom ) en une journée. Je voulais d'abord passer 2 jours sur Kyoto, mais finalement je souhaite faire un aller retour tokyo kyoto (je sais c'est trés court) en empruntant le shikansen. L'idée serait de quitter Tokyo assez tot le matin ( je ne connait pas les horaire du shikansen) et de rentré assez tard le soir. Je sais que c'est trés court mais je ne souhaite que voir ces 3 choses, et lors de ce voyage il est hors de question pour moi de ne pas les voirs...
Préparation de notre croisière "De l'Adriatique à la Grèce" English translation pending
by Olivierrhone · 2011-07-29 · 148 replies
Bonjour,

Voilà, la page de notre croisière "magique méditérannée"est tournée.Le C/R est terminé.

Ce n'était pas prévu mais les circonstances ont faits que nous avons pu remettre le couvert.

Les impératifs étaient départ le 13 aout ou le 14.Nous partons à 2 sans les enfants. De suite, 2 croisières nous tentaient: "de l'adriatique à la grèce" avec le costa victoria, avec une personne qui paie et l'autre gratuite. et "visions d'orient" avec le costa favolosa et la deuxième personne à moitié prix.

il y a aussi le serena(réduction idem) mais nous n'avons pas envie de retourner de suite en méditérannée occidentale.

Le fait que nous devons récupérer les enfants le dimanche à 800km le dimanche et que nous retravaillons le lundi nous poussent à choisir le victoria(samedi-samedi).Le prix aussi.

je reste un brin hésitant vu ce que je lis ici et là sur le victoria .

Nous serons pont 10, première cabine balcon tribord.

L'itinéraire est le suivant: Venise(18h)-Ancone(7h13h)-Mikonos(9h23h)-Athènes(8h14h)-Corfou(13h19h)-Dubrovnik(8h13h)

Meme si je vais aller fouiller un peu partout, cela peut etre sympa de condenser quelques infos ici:

- sur le victoria: si il y en a qui sont partis avec ce bateau cette année.

- sur les excursions.

Merci encore,
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
by Yatra · 2011-07-26 · 225 replies
Bonjour,

Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.

Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.

Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.

On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.

Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?

Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...

Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...

Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Croisière sur le Costa Magica en octobre 2011 English translation pending
by Viki24 · 2011-07-21 · 34 replies
Bonjour, nous allons faire notre 3ème croisières en octobre 2011 sur le Costa Magica, j'aimerai bien avoir des infos sur la T° en octobre en méditerranée :Savone Rome Naples Palma de Majorque Valence et Marseille. Merci pour vos infos utiles aussi concernant le bateau, nous ne connaissons pas le compagnie Costa, nous avons fait 2 croisières avec MSC.

A bientôt amis croisièristes😉
Projet de voyage de cyclotourisme à 17 ans English translation pending
by Zagouille · 2011-07-21 · 44 replies
Bonjours à tous. Je m'appelle Noé, j'ai actuellement 16 ans et je souhaite entreprendre un prériple à Vélo pour l'été 2012 ( et oui je m'y prend tôt ! ). Je souhaite Faire Vesoul ( Franche-Compté ) jusqu'a Åbenrå ( Danemark ). Même si la destination final au Danemark n'est encore que provisoire. ( Mais je souhaite tout de même aller jusqu'au Danemark. )

Vous vous en doutez de nombreuses interrogations se posent pour ce projet.

- Je ne serais pas majeur ( 17 ans en mars ) et rien n'est vraiment claire par rapport au voyage des mineurs en Europe. Une carte d'identité suffit ? un Passeport ? Une sortie de territoire ?

- J'ai un niveau assez régulier en vélo. Je pratique tous les jours. Mais ne dispose pas de vélo pour ce genre de voyage. J'ai à ma disposition un vélo de route et un VTT semi-rigide. Je pensais monter des pneu de route sur mon VTT ( de peur que le vélo de route ne tienne pas mes bagages ) choix judicieux ?

- Pour la bagagerie : le montage est-il possible sur un VTT ? Je pensais prendre des sacoches ( sans remorques ), avez-vous des références de sacoches bon marché ?

- Pour la langue : Gros problème je n'ai fais que Anglais et Espagnol. Encore plus gros problème : je suis nul en Anglais ! On peut tout de même se débrouiller ? :/

- Mes parents s'opposent au camping sauvage je camperais donc dans des camping officielles et dormirais de temps en temps chez des amis. Des bonnes adresses peut être ( voir mon parcour juste après ). Deplus je dispose d'une tente type 2 Secondes de chez deca' mais comment la transporter ? des astuces ?

Je souhaite faire

- Vesoul - Remiremont - Epinal - Metz - Luxembourg - étape entre Luxembourg et Liège ? - Liège - Bruxelle - Etape entre Bruxelle et Rotterdam ? - Rotterdam - Amsterdam - Plusieurs étapes je ne sais pas encore trop. Des bon coins à voir jusqu'a Hambourg ? - Hambourg - De Hembourg jusqu'au Danemark ? des coins à voir ?

Vous le voyez mon parcours est encore à définir. Mais ce projet est-il réalisable ? Avec une moyenne de 80/90 Km par jours ? Je compte me laisser des jours de repos dans des Villes pour un petit peu de tourisme.

Je compte partir avant tout ceci faire un "test" j'ai pensé par exemple à Vesoul-Paris ( des ami(e)s sur plaçe ). Choix judicieux ?

Bref ! Beaucoup de questions ridicules mais il faut bien y passer je pense.

Sportivement.
Voyage en Turquie fin août 2011 English translation pending
by Fargeas · 2011-07-21 · 71 replies
nous allons partir en turquie à 3 en louant une voiture et avons choisi de visiter l EST de la Turquie voici notre programme pour 16 jours arrivée à ERZURUM puis KARS, ANI, DOGUBAYAZIT, LE LAC DE VAN, DIYARBAKIR, MARDIM, SALIURFA NEMRUT, 4 jours en Capadocce retour par ANKARRA qu en pensez vous ? avez vous quelques conseils à me donner (adresses sympas d hotels, restau, ) pensez vous qu'il est possible avec une CLIO d 'accéder au site de NEMRUT ? (à quelle heure le matin faut il etre sur place avant l 'arrivée des touristes ?) (y a t il des auberges pas loin ?) merci bcp pour votre aide bel été 2011 sylvie
NW Canada, Alaska et Nord Arizona English translation pending
by Trois14 · 2011-07-18 · 409 replies
préambule

L'ensemble de ce voyage a été réalisé par mon épouse et moi-même entre le 27 Juin 2011 et le 11 août 2011.

Les photos proviennent bien, en règle générale, de ce voyage de l'été 2011. Cependant, je ne m'interdis pas d'introduire occasionnellement quelques photos prises lors du voyage précédent assez semblable (2007), lorsqu'elles sont nettement meilleures que celles prises cette année.

La rédaction d'un carnet de voyage est une première pour moi, et probablement une dernière aussi, car je n'envisage pas de me lancer régulièrement dans ce type de récit, pour raison de temps. Mais, si bien des régions du monde font l'objet de nombreuses descriptions sur VoyageForum, bien peu de carnets détaillés existent pour l'Alaska, aussi j'ai souhaité y remédier. J'espère, malgré la qualité médiocre des photos incorporées (limitées chacunes à 100 Ko), donner envie à quelques uns de s'intéresser au grand Nord du continent Américain. Il le mérite bien. Nota (juillet 2013) : les photos dans le corps du texte ont, depuis quelque temps, parfois disparu (merci VF ?) surtout dans la deuxième partie de chaque page ; elles ont alors été remplacées par ... une vignette. Mais il suffit de cliquer sur cette vignette dans le corps du texte pour les retrouver à leur taille normale.

Il s'agit de notre quatrième voyage en Alaska. Nous avons insisté cette fois : - sur les lieux que j'avais le plus appréciés auparavant (négligeant certains endroits pourtant célèbres, comme Denali NP, qui ne nous tentent plus) ; un "Best Of" en quelque sorte. - sur la partie maritime Sud (l' "Inside Passage") que nous ne connaissions pas.

Enfin le voyage se termine par une extension en Arizona, car nous souhaitions retourner une fois de plus à CBN (The Wave) ; nous avons eu en Avril dernier la bonne surprise d'apprendre que nous avions gagné, via la loterie internet, deux permis d'accès au site (très difficile à obtenir), vers la fin de notre séjour Américain. Il nous fallait en profiter. ===================================================

Notre trajet a été le suivant :

(comme le texte est très long et entrecoupé par des commentaires, afin de retrouver un passage plus facilement, j'ai introduit un certain nombre de renvois avec lien vers le texte correspondant : cliquer alors sur les passages en gras dans la table suivante) :

- Vol Lyon-Paris-Los Angeles (voir juste ci-après) - vol pour Seattle - frontière Canadienne - Yoho N.P. - Lac Moraine, Lac Louise, Icefields Parkway (ours) - Jasper, Lac Maligne - Alaska Highway : 1/ traversée de la Colombie Britannique : Dawson Creek, Fort Nelson, généralités sur l'Alaska Highway, Muncho Lake (ours), Liard River Hot Springs, ours sur la route - Alaska Highway (suite) : 2/ entrée dans le Yukon, Watson Lake, Teslin Lake, Whitehorse - généralités sur la ruée vers l'or du Klondike - passage en Alaska, Skagway - retour au Yukon, Whitehorse à nouveau, route vers Dawson City, Dawson City, - Top of the world Highway, passage en Alaska, Tok, Glennallen, passage rapide à Anchorage - route vers Homer, Homer - Journée à Brooks Falls, Katmai NP (ours très nombreux) - péninsule de Kenai, Anchorage - route vers Glennallen et Kenny Lake (pipeline de l'Alaska) - Edgerton Hwy, Kennicott et McCarthy (ours), - route vers le parc de Kluane, passage à nouveau au Yukon, lac de Kluane - Haines Junction, survol des glaciers (Kaskawulsh et South Arm Glacier) - route vers Haines (retour en Alaska) Haines, Chilcoot River (ours) - A PARTIR DE MAINTENANT TRAJETS EN FERRY. Ferry vers Juneau, Juneau, Mendenhall Glacier - Tracy Arm Fjord, Sawyer Glaciers, retour à Juneau (ours) - ferry vers Sitka, Sitka - en route vers Wrangell, passage à Petersburg, Wrangell, vers Anan Creek (ours) - Anan Creek (ours très nombreux) - Ketchikan - retour à Bellingham en ferry, retour à Seattle. - vol vers Las Vegas, route vers Page - The Wave (route défoncée), autour de Page - Secret Canyon - Cottonwood Canyon Road Bryce NP, Red Canyon, Cedar Breaks NM, retour à Las Vegas - Havasupai - Palm Springs, retour à Los Angeles, retour en France.

===================================================

Le vol depuis Lyon vers Paris puis Los Angeles a été parfait (Air France en Affaire, grâce aux miles FlyingBlue). Vol AF CDG-LAX

A l'arrivée nous prenons possession d'une petite voiture Hertz pour quelques heures, car nous devons changer rapidement d'aéroport ; direction John Wayne Airport (SNA) à 40 miles de là, à Santa Ana. Mais nous avons le temps sur le trajet de faire un détour pour nous dégourdir les jambes près de l’océan ; ce sera Huntington Beach, et son sympathique pier. Huntington Beach

Vol ensuite vers Seattle avec Southwest Airlines, une compagnie low cost, mais qui fonctionne parfaitement, et au confort très correct. Enregistrement rapide (il n'y a pas de boarding pass avec siège pré-attribué, mais on reçoit un numéro qui signifie l'ordre de pénétration dans l'avion, où chacun choisit à sa guise un des sièges encore disponibles). Bagages gratuits ! Encore un vol sans problème, à l'heure, avec une escale de quelques minutes à Oakland. Tout cela pour environ 50$ ttc par personne !

Peu avant d'atterrir, nous survolons le Mt Rainier, repère mythique de la région de Seattle. Mount Rainier

La réception de la voiture à Seattle sera un moment important, car nous devrons cohabiter un gros mois ensemble, sur plus de 10000 km. Et, outre une consommation raisonnable (le prix de l'essence n'est plus ce qu'il était ; nous l'avons trouvée dans certains coins reculés sensiblement plus chère qu'en France !), il nous fallait une longueur inférieure à 15', pour minimiser le coût de transport sur le ferry. Il fallait aussi qu'elle soit confortable, afin de ménager nos vieilles articulations. Le préposé au comptoir Hertz est compréhensif, efficace et compétent, il assimile nos exigences.

Il nous attribue une Hyundai Elantra. Bonne pioche, elle a été parfaite, à l'aise sur les pistes (faciles) telles que Top Of The World Hwy ou McCarthy Road, et confortable pour les très longs trajets routiers (je dirais que c'est comme une Mégane, en plus confortable. Le toit ouvrant sera un plus très apprécié (surtout par Madame qui a ainsi pu profiter du soleil Arctique, sans faire chuter notre moyenne), car nous avons eu sur la plus grande partie du trajet un temps anormalement beau et ensoleillé. La radio par satellite nous permettra de recevoir des centaines de chaînes, même très loin de toute zone habitée. Prix total payé pour cette voiture en km illimité, pour 1 mois complet : 1 175 US$ ttc, avec toutes les assurances raisonnablement nécessaires.

Petite remarque amusante : nous avons reçu une voiture immatriculée en Floride, et cela nous a attiré beaucoup de sympathie tout au long du parcours, car la Floride, c'est très looooooin de l'Alaska. On nous a souvent fait confirmer que nous venions bien de Floride, et lorsque nous répondions "non, de France", on nous demandait alors généralement "où est situé cet état ?". Notre réponse habituelle, "encore plus à l'Est que la Floride" les a à peine surpris (l'Américain moyen ne connaît que très mal la géographie).

Notre première tâche a été de faire un très gros plein de nourriture et d'outillages de cuisine dans un Safeway et dans un Walmart à proximité de l'aéroport de Seattle, car, pour des raisons d'économie ou de diététique, nous ne mangerons pas très souvent au restaurant.

En fait, tous les midi nous prévoyons un picnic léger et rapide. Et le soir, nous ne fréquenterons les restaurants que de temps à autres, lorsqu'ils amèneront un plus significatif. Car au Canada et en Alaska, les restaurants sont rares dans les zones reculées, et ailleurs ils sont toujours très chers (environ le double de ceux qu'on rencontre dans le SW des USA à qualité comparable) ; ils sont en outre généralement très quelconques ou bourratifs.

De plus, les logements que nous fréquenterons (hôtels-motels-lodges, bungalows, BnB, roadhouses, cabanes, …) nous donneront souvent gratuitement accès à un barbecue (nous comptons bien faire une cure intensive de saumon sauvage grillé) ; et sinon nous aurons parfois une kitchenette, ou au moins un micro-onde disponible ; nous utiliserons une boite spéciale en plastique, très pratique, spécialement conçue pour préparer rapidement et facilement une plâtrée de riz ou de pâtes dans un micro-onde. Il nous a néanmoins fallu trouver des cartouches bleues Camping-Gaz. Et là, mauvaise surprise, elles ne sont plus distribuées aujourd'hui dans les magasins REI de Seattle "pour raison de sûreté" (?) nous explique-t-on (j'aurais plutôt pensé pour raison commerciale). Mais heureusement nous en trouverons rapidement dans un "Big 5" voisin.

Nous passons quelques minutes, pour le fun, au Pike Market de Seattle afin de retrouver l'ambiance inimitable des vendeurs de poissons.

Pike Market, Seattle

Nous faisons là notre première rencontre du voyage avec les fameux saumons sauvages d'Alaska, à la chair couleur rouge vif, incomparables avec les saumons d'élevage que nous connaissons en Europe.

Lancés par un assistant, ils rejoignent la caisse enregistreuse par dessus les têtes et les étalages pour y être pesés et emballés. Il est vrai (nous pourrons le confirmer plus tard) que les saumons d'Alaska sont bien des champions reconnus pour le saut, par exemple pour remonter une chute. Les poissons volent bas !

Un petit tour express, sur le front de mer près du marché nous permettra de saluer une dernière fois le Mt Rainier, omniprésent dans la ville.

Seattle waterfront

Notre premier picnic se déroulera sur la rive Est du Lac Union, dans une zone un peu rétro et hippie, assez sympa, avec des maisons flottantes (on se croirait au nord se Sausalito). Lake Union

Mais nous ne nous attardons pas, et quittons bien vite la ville, direction Nord, par l'I5. Là, les difficultés commencent. Comme la dernière fois où j'ai emprunté cette autoroute en direction du Canada, elle est complètement engorgée sur 60 miles (la carpool est elle-même saturée). Contrairement à l'idée reçue, la vie ne doit pas être toujours rose dans la région de Seattle !

Nous arrivons enfin au Canada, et dormons à Abbotsford, une cinquantaine de km à l'Est de Vancouver (ville que nous éviterons complètement cette fois).

Le lendemain de bonne heure, nous nous engageons sur la "transcanadienne" direction Est, avant d'obliquer vers Kelowna et la vallée de l'Okanagan (région que nous ne connaissions pas), puis de rejoindre les Rocheuses Canadiennes.

la transcanadienne

pont flottant de Kelowna

des cultures à perte de vue

vallée de l'Okanagan

Nous n'avons pas vraiment apprécié cette région, pourtant réputée. Certains points de vue sont effectivement très beaux (le fond de la vallée est une succession de jolis lacs très longs), mais la circulation y est pénible, et les villages assez quelconques. La région est fameuse pour ses vergers, et ses fruits ; mais si ces derniers sont bien vendus en grand nombre dans des stands un peu partout au bord de la route, le tarif est dissuasif (bien plus cher qu'en supermarché, bien plus cher qu'en Europe). De plus il est très difficile de trouver à midi un coin sympathique avec tables de picnic.

Heureusement, la belle surprise de la journée sera notre ville étape, Revelstoke, au pied du Parc des Glaciers (le Canadien, pas l'Américain). Nous logeons dans un motel sympathique (Swiss Chalet), genre BnB. Et l'ambiance de ce gros bourg forestier est vraiment plaisante et relaxante : un orchestre de jazz dans un kiosque à musique anime agréablement une soirée bon enfant. Seul bémol, la ville est traversée en permanence par des trains interminables (on a compté 168 wagons), mais cela donne un coté folklorique indéniable.
Croisière "Au-delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Luminosa English translation pending
by Moumoute02 · 2011-07-17 · 19 replies
nous partons pour la fin septembre sur le luminosa pour les colonnes d'hercule. Quelqu'un aurait-il vécu cette croisière récemment? Des bons plans pour les escales et excursions et les températures. CDLT
Retour de trois mois dans l'Ouest américain English translation pending
by Jjacques01 · 2011-07-15 · 15 replies
Bonjour, Après quelques années d'interruption, nous avons passé trois mois (Août-Septembre 2008, Juin 2010 et Juin 2011). Des carnets de voyages seront peut-être établis plus tard, mais il m'a paru intéressant de vous faire part des tops et des flops de ces derniers trips. Les futurs voyageurs pourront y puiser quelques idées ou (surtout.......) éviter quelques pièges :

* Le top five : 1- 6 jours de randonnées à cheval de PAGE à ZION en passant par BRYCE (avec quelques déplacements en véhicule, les montures n'étant pas inusables) en Juin 2011 2 - MOAB et particulièrement CANYONLANDS pour la Jeep et le quad avec des pistes d'anthologie telles que SPRING CANYON BOTTOM, GEMINI BRIDGE (modérées) et surtout METAL MASHER, GOLD BAR RIM, POISON SPIDER, GOLDEN SPIKE5, CLIFF HANGER, KANE CREEK CANYON (difficiles) et tant d'autres. Septembre 2008 et Juin 2010. 3- LAC POWELL en bateau avec l'exploration (bateau et à pied) des fantastiques WEST CANYON, FORBIDING CANYON, CATHEDRAL et MOUNTAIN SHEEP CANYONS, FACE, LABYRINTH, GUNSIGHT, ANTELOPE et à un degré moindre NAVAJO CANYON. Juin 2010 et Juin 2011 4- ZION et le canyonning : NARROWS + ODERVILLE (sur deux jours nuit en backpacking, mais sans faire la partie basse des Narrows, surpeuplée), SUBWAY, ECHO CANYON, RED CAVE, MISERY CANYON, PARUNUWEAP CANYON - Septembre 2008 et Juin 2011 5- Deux jours (et une nuit) à cheval avec un Navajo dans MONUMENT VALLEY. Juin 2010

* Les plus belles randos en backpacking : - PARIA RIVER CANYON (4 jours) - Paria canyon near PAGE. 2011 - DEATH HOLLOW (3 jours) - Grand Staircase 2010 - COYOTTE GULCH (2 jours) - Glen canyon 2008 - HACKBERRY CANYON (2 jours) - Grand Staircase 2008 - SOUTH KAIBAB et remontée par NORTH KAIBAB (2 jours) - Grand Canyon - Juin 2010

* Les randos d'une journée : - WIRE PASS et BUCSKIN GULCH (on peut 2 jours) - Paria Canyon - OBSERVATION POINT - Zion - GOLDEN CATHEDRAL - Glen Canyon - CALF CREEK - UPPER et LOWER - Grand Staircase - DEAD HORSE POINT - Moab - SULPHUR CREEK - Grand Staircase

* Les slots : - BUSKIN GULCH - PEEK A BOO et SPOOKY GULCH - Grand Staircase - KANARRA CREEK - Kanarraville - LONG CANYON - Nord Est Lac Powell - Et surtout à PAGE : SECRET, STAIRCASE et PASSAGE (c'est fait par Slot canyons Adventure Hummer et c'est fun et superbe).......... Et vous ne serez que 6 au maximum. Juin 2011

* Les 5 plus grands flops : - YOSEMITE : Tout est accessible en voiture et c'est l'ORLANDO des parcs nationaux - ANTELOPE CANYON (Upper et Lower) - Septembre 2008. Pour les mêmes raisons. - MONUMENT VALLEY avec son véhicule - Toujours pour les mêmes raisons - Privilégiez jeep ou cheval avec les navajos. - CHINATOWN à SF : bel étalage de magasins et restaurants merdiques

* Parlons restaurants : SAN FRANCISCO : Excellents : MacCormick (pour ses poissons) et YANGK SING (il n'est pas à Chinatown mais à SOMA) pour ses dim sum et ELITE CAFE (Fillmore) avec de superbes spécialités cajun (jambalaya au top notamment).. A fuir : LORIES DINNER sur Powell (absolument infect) et tous les restaurants de Chinatown et Fishermans Wharf (ces deux quartiers sont à fuir tout court) Quelques quartiers sympas : MISSION, HAIGHT ASHBURRY, éventuellement NORTH BEACH. Des gueules bizarres dans les deux premiers mais ils ne vous mordront pas. PAGE : BONKERS (excellent) et Blue Buddha Sushi Lounge (superbe et un excellent tepannyaki) A fuir : KENS OLD WEST (un piège à tiouristes) et STROMBOLLIS. ZION : SPOTTED DOG CAFE (au Flaningans), SWITCHBACK A fuir : Oscars Cafe MOAB Pas grand chose de bon à part PASTA JAYS LAS VEGAS : L'hôtel à privilégier : LE MIRAGE (c'est le moins visité par les hordes de touristes) avec deux excellents restaurants : KOKOMO'S et le Brésilien (rodizio exceptionnel)

* ET POUR LA MUSIQUE : SAN FRANCISCO : - Biscuit and Blues sur Mason : souvent des pointures : Sonny Rhodes, Harvey Mandel et Nick Gravenites en Juin 2011) - Elbo Room sur Valencia (Mission) pour le punk et le métal. Excellent - Paradise Lounge dans SOMA. Surtout rock et punk et........ si vous n'avez pas peur. - Et toute une série de clubs dans SOMA Et n'oubliez pas de regarder la programmation du mythique Fillmore LOS ANGELES : Sur sunset autour des nos 8000 à 9000 : VIPER ROOM (dominante rock et punk), ROXY (rock), WHISKY A GOGO, CAT CLUB (punk et métal), HOUSE OF BLUES (blues et parfois punk et hard rock). LAS VEGAS : - Parfois des pointures au BB KIN (Mirage) ou au HOUSE OF BLUES (Madalay Bay). - O SHEA'S (casino pas à côté du Flamingo) : c'est pas très classe mais d'excellents groupes de rock - PBR derrière le BALLY'S PAGE : The Bowl : excellents groupes de rock locaux et souvent une ambiance qui décoiffe........et assoiffe.

A votre disposition pour tous autres renseignements. Cordialement Jean-Jacques
Voyage en camping-car de la Belgique vers la Grèce: bateau et campings? English translation pending
by Bouchonait · 2011-07-10 · 14 replies
Bonjour à tous et à toutes,

Je voudrais faire un voyange en camping car de la Belgique vers la Grèce. Qui peux me dire où prendre le bateau? Quel est le prix de la traversée pour 2 pers? Il y a t il des campings intéressants? Si vous avez déjà effectué ce périple merci de me renseigner.😉
Mamallapuram: la maison bleue dans le quartier des pêcheurs English translation pending
by Geob · 2011-07-09 · 17 replies
LA FENETRE DES HOLLANDAIS

1) Escaliers, toits, terrasses

De sinistres petits bâtiments jaunes en forme de cubes, avec des barreaux aux fenêtres, logements rudimentaires offerts par un riche Indien aux sinistrés du tsunami qui fit des ravages en Asie, il y a quelques années, et, au milieu, une grande maison aux façades bleues qui semble écraser les autres, ou du moins les narguer. Lorsque je l'ai vue pour la première fois, accompagné par son propriétaire, un tamoul catholique aux joues rondes et à la fine moustache de séducteur, je ne manquai pas de lui faire part de ma surprise tant elle me paraissait incongrue au milieu du quartier des pêcheurs, à Mamallapuram. Profondément déprimé, il m'affirma qu'il n'y avait rien autour au moment de sa construction, puis son visage changea tout à coup de physionomie et il afficha un sourire vulgaire en exprimant le souhait qu'un nouveau tsunami corrigeât ce plan d'urbanisme anarchique.

La construction de la maison de ce bonhomme si charitable n'a pas dû être compliquée. Son architecture est très simple : juste après l'entrée plus haute que large, quelques marches d'un escalier sans rampe conduisent au toit-terrasse qui s'est révélé, pour mon usage personnel, très pratique et fort agréable ; au rez-de-chaussée, juste un couloir avec deux grandes chambres sur la gauche, et trois plus petites sur la droite. Durant un peu plus de trois mois et demi, j'ai occupé la première à gauche et, le soir venu, je poussais les vantaux du portail métallique que je bloquais en glissant une barre de fer dans les oeillères prévues à cet effet. Je me donnais l'impression de me barricader comme dans un château fort. Ah j'oublie la grille qui sert à condamner l'accès à la terrasse, en fait l'accès de la terrasse au rez-de-chaussée. Important ! m'affirma le propriétaire - tiens, dorénavant, je vais l'appeler Books puisqu'on échange ou achète des livres dans sa boutique. N'oubliez pas, continua-t-il, vous êtes au milieu des pauvres ici, on risque de venir vous voler, et c'est très facile de sauter d'une maison à l'autre ! Alors il me confia un gros cadenas - parfois, j'oubliais de le mettre, mais jamais quand je me retrouvais seul occupant de cette bâtisse comme se fut souvent le cas.

Effectivement, monsieur Books avait raison : c'est très facile de visiter son voisin sans passer par sa porte, il suffit de faire le cabri sur les toits-terrasses. Et dire que j'ai vécu toutes ces semaines dans ce quartier des pêcheurs aux ruelles de terre où les vaches divaguaient nonchalamment à la recherche des détritus qui ne manquaient pas, sous un ciel moucheté de noires corneilles omniprésentes, criardes, assourdissantes, pas le genre d'oiseaux que je m'attendais à voir au bord de la mer ; parfois, elles venaient interrompre ma lecture sur le toit, mais, au bout de quelques jours, je me surprenais à les observer, sans bouger de mon tapis de sol, et je crois même avoir assisté à un conflit de pouvoir au cours duquel deux corneilles s'affrontèrent avec, derrière chacune d'entr'elles, une vingtaine de volatiles qui faisaient un boucan hallucinant, comme une cohorte de supporters de football, éméchés, surexcités ; fasciné, un peu inquiet, témoin indiscret de ce conclave démoniaque, j'eus l'impression de me trouver dans le film d'Hitchkok Les oiseaux !

Sur sa droite, la maison bleue n'est guère séparée que de moins d'un mètre de sa voisine, une construction post-tsunami, qui ne fait que la moité de la longueur de la maison bleue. Derrière ce cube jaune, la deuxième moité c'est un espace invisible de la ruelle, en fait juste une terrasse sur des piliers en ciment, avec des câbles d'acier qui se dressent menaçants, une aire de jeu pour les enfants, utilisée aussi par les habitants de la demeure, située juste derrière la maison bleue, pour étendre le linge et prendre le frais au crépuscule. Ces derniers gravissent les quelques marches d'un escalier qui semble flotter dans le vide, mais qui monte parallèlement le long de la façade de la maison la maison bleue, jusqu'à mi-hauteur, avant que de tourner sur la gauche et arriver enfin sur la terrasse. Je me rends compte que l'environnement architectural est bien complexe à décrire, alors pour être plus précis, et pour que l'on comprenne bien ce qui va suivre, il suffira de se rappeler que les marches de cet escalier sommaire passent donc sur le côté extérieur de la dernière chambre de la maison bleue, à droite, au fond du couloir.

2) Diverses nationalités, et quelques Françaises

J'eus des colocataires de diverses nationalités : des Russes, Espagnols, Anglais, Américains et une Française. Je m'arrête un instant sur elle. Cette jeune femme offrait son hospitalité - trois nuits - à son petit ami tamoul, un escogriffe genre rasta - pas rares à Mamallapuram. Un matin, je le vis descendre prestement de notre terrasse, et quitter la maison aussi vite, emportant avec lui mes espadrilles japonaises que j'avais malencontreusement oubliées là-haut -bien entendu, je m'en suis aperçu trop tard. Quelques minutes plus tard, je croisai son hôtesse et je lui rapportai l'incident. Elle me rétorqua que les Indiens ne volaient pas. Bien sûr, bien sûr, m'exclamai-je, et j'achetai une autre paire le jour même. Tiens, tout à coup, je me dis qu'il serait dommage de ne pas dire quelques mots sur deux autres compatriotes. La première, je la remarquai au cours d'un petit déjeuner, dans un café au bord de la mer, intrigué que je fus par son visage qui me rappelait quelqu'un. Catherine Frot ! Pas possible ! Ce ne pouvait être elle, pas ici ! Surgit le serveur, un tamoul en pantalon noir et chemise blanche aux plis impeccables, chevelure drue, brillante, une moustache conquérante. Elle poussa un cri joyeux et se jeta littéralement dans ses bras ( scène ahurissante dans un pays aussi pudique ), le serra contre sa poitrine, fermement, ce qui embarrassa l'indien qui ne savait où mettre ses bras, visiblement il n'osait pas l'empoigner à son tour, mais son visage cramoisi, son grand sourire montraient bien qu'il ne restait pas indifférent, d'ailleurs la femme le repoussa gentiment, mais pas trop, juste pour voir son visage, tandis que le sien affichait un étonnement ravi, amusé, alors elle le serra à nouveau, encore plus fort, car elle semblait flattée de l'avoir mis en situation, comme dirait Ségolène Royal pour autre chose, et le pauvre gars avait les mains qui tremblaient d'envie de la toucher. Enfin, elle le délivra de sa torride torture. Vu la façon dont elle parlait anglais, je me disais que c'était assurément une anglophone. Une Anglaise, sans doute, qui venait chaque année à Mamallapuram. Un mois plus tard, je la rencontrai alors qu'elle revenait de Chennai, en compagnie de deux tamouls, encombrés de sacs et paquets de supermarché, boutiques. Sous leurs moustaches, un sourire éclatant. Comme ils étaient heureux, satisfaits, et l'Anglaisetout autant ! Quand elle m'aperçut, elle vint vers moi et, me tendant son appareil photo, elle m'invita à les prendre ensemble. J'acceptai, bien entendu, mais mon anglais lui fit me poser cette question : vous êtes Français ? Et vous ? lui demandai-je. Elle était donc Française, et elle m'avait pris pour un Anglais ! Je les pris en photo, lui rendit l'appareil, et ne la revit jamais, emportant d'elle l'image d'une femme qui s'éloignait, encadrée par ses bonshommes joyeusement embarrassés par leurs achats qu'ils n'avaient pas payés.

La deuxième compatriote, eh bien elle vit à Mamallapuram. Elle a épousé un pêcheur... qui ne pêche plus grâce à ce fameux et funeste tsunami. Oui, je dis grâce parce qu'une manne financière bien exagérée s'abattit sur cette ville et changea beaucoup de choses. Sur la plage de Mamallapuram, beaucoup de barques offertes par des O.N.G., Croix Rouge, et autres organismes charitables habiles à faire pleurer dans les chaumières occidentales sur le malheur des pauvres gens, mais peu d'entre elles prennent la mer car de nombreux pêcheurs ont préféré ouvrir des magasins de souvenirs. Et cette Française, vous l'avez deviné, s'occupe d'un magasin de souvenirs. Parfois, elle engueule son mari parce qu'il ne s'investit pas suffisamment dans sa tâche. Bon, comment l'exprimer gentiment, hum...disons qu'il ne fait pas le poids devant elle, et quand je la voyais en sari, je pensais à ce que disait Ignatius O'Reilly dans "La conjuration des imbéciles" : une insulte au bon goût et à la géométrie. Je ne lui ai jamais parlé, je la croisais par hasard, mais une fois, dans un restaurant, je l'entendis discuter avec d'autres touristes français qui l'écoutaient oreilles grandes ouvertes : - J'ai épousé un pêcheur. C'est une victime du tsunami ! se rengorgea-telle.

J'étais médusé. Elle avait dit ça comme si son mari avait gagné une médaille olympique ! Mais laissons là les Françaises, il est temps que je vous parle d'un couple de Hollandais.

.....à suivre
La mort en voyage: "Emporté par la Vie, sur la route de l'Inde" English translation pending
by Becdanlo · 2011-07-08 · 5 replies


La mort est toujours un sujet tabou dans notre culture... mais la mort en voyage l'est encore bien plus.

On part jeune sur les routes du monde... mais on peut terminer le voyage en « cendres » dans le désert du Thar en Inde... c'est ce qui est arrivé à Maxime.

Anne-lise et Maxime sont partis en 2008 à bord de leur camion pour rallier l'Inde. Ils se sont fiancés en Turquie et au cours d'une balade en montagne en Iran Maxime bascule dans le vide et Anne-lise dans le désespoir. Leur blog « Road to India », qu'ils tenaient pour informer leurs familles et leurs amis, est devenu un livre « Emporté par la vie, sur la route de l'Inde ». Dans une sorte de contrepoint Anne-lise commente leur voyage avec son regard d'aujourd'hui et nous parle de son deuil en nous faisant partager cet autre voyage intérieur qu'elle a entrepris. Nous sommes témoin de ses moments de désespoir profond mais aussi de ses émerveillements où la résilience, chère à Boris Cyrulnik, pointe son nez.

Partir en voyage, c'est affronter « l'inconnu », pas seulement celui des paysages et des cultures différentes, c'est aussi s'exposer à être « rincé et essoré jusqu'à la corde » comme le dit Nicolas Bouvier.

Quelques extraits :

Soudain, ce jour-là, je suis saisie d’une très grande émotion et je sens les larmes me monter aux yeux ! Pour la première fois de ma vie je pleure de joie. Si heureuse d’être arrivée jusque là, d’être au milieu de ces paysages merveilleux, de rencontrer tous ces gens, d’être avec Max.

A l’instant même où je t’ai vu étendu sur le sol, ma première pensée fut le désir de maîtriser le temps et de revenir en arrière. Je dois remonter le temps, rectifier cet incident de parcours. Je rêve de revenir cinq minutes plus tôt…désemparée, je ne sais pas comment faire, quelle est l’issue de secours de cette tragédie ? Comment un rêve peut-il aussi facilement se briser et devenir un cauchemar ? Pourquoi ?

Je ne sais pas ce que c’est que la mort, je n’ai jamais cru en rien, alors comment faire aujourd’hui pour te matérialiser ? Qu’est-ce qui se passe ? Ressens-tu les choses ? On ne se verra plus jamais ? Jamais prend alors tout son sens.

Le temps me fait peur, j’aimerais me projeter dans dix ans pour fuir cette souffrance, je n’ai pas envie de la vivre. Mais en même temps, je ne veux pas trop que le temps s’écoule car j’ai peur de ne plus me souvenir, de te sentir trop t’éloigner de moi.

Aller en Inde signifiait beaucoup dans la confrontation du rapport à la mort ; ce n’était pas de cette façon que je comptais découvrir ce pays et ses habitants, mais j’ai eu la chance de faire des rencontres profondes et sincères. La mort abolit toutes les barrières que ce soit celle du langage, de la culture, de l’étranger, du touriste et son porte-monnaie. On est tous bien peu de choses face au deuil où que l’on soit sur cette terre et quelque soit notre religion. Comme si une solidarité se créait face à l’inconnu et à la souffrance.

Ce voyage en Inde a contribué à mon cheminement du travail de deuil, ainsi qu’à ma quête de compréhension sur l’essence même de la vie.

D’où nous vient cette force qui nous pousse vers le haut, sans qu’on sache pourquoi ? Des fois, je me dis que c’est toi qui est là tout près de moi, qui veille et me pousse vers l’avant, vers le haut. J’aimerais tant y croire, que ce soit vrai, que tu sois là, je n’aurai plus jamais peur…

"Emporté par la Vie; sur la route de l'Inde" d'Anne-lise Pichon et Maxime Bonnot, Brumerge 242 pages.
Infos sur la tribu des Ewondo au Cameroun English translation pending
by Nathamik · 2011-07-06 · 26 replies
Je veux tout savoir ?? sur eux les meurs, coutumes, mariage , tradition ect.. ce peuple m'interesse car mon fiancé est de yaoundé en est un ewondo j'en sais un peu mais je veux en savoir plus et plus...

merci
Spectacle "Son et Lumières" à Abu Simbel English translation pending
by Sabine1975 · 2011-07-05 · 45 replies
Bonsoir à tous!

J'aimerais savoir si le spectacle son & lumières à Abu Simbel a encore lieu tous les soirs. Je vais là-bas au mois d'août et j'aimerais savoir si ça vaut la peine de rester dormir une nuit pour voir le spectacle. Merci pour votre aide!

Sabine
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
by Chouhibou · 2011-07-05 · 12 replies
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.

Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.

Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...

C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !

Dimanche:

Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.

Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.

Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.

Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.

La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.

Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.

Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.

En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !

Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.

C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.

Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi

saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.

Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.

Lundi:

Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.

Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).

Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.

Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.

La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).

La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!

Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.

Mardi:

J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.

Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.

Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.

Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.

Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.

Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.

Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.

Mercredi:

Nuit de mardi à mercredi:

Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.

BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).

Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.

Mercredi:

La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.

Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.

La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.

Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.

Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).

Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.

Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:

- assiette de charcuterie

- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes

- plateau de fromages (à discrétion)

- tiramisu (pour finir sur une note légère)

Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).

Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.

Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.

Juste avant de m'endormir:

A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.

Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »

Jeudi:

Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.

D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.

Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.

Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.

Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.

Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.

Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.

L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)

Vendredi:

J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.

A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.

Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).

Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.

Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.

C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.

Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.

Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...

L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.

Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).

J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.

Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).

Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.

20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.

Samedi:

Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.

Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.

Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).

Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.

Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.

Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent

Trappe de ND des neiges

par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc

par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)

retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.

Ouaip !

Vivement...

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display