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Vélo Hogan XT pour un long voyage? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi-même envisageons de faire le tour de l'Europe sur au moins 1 an à vélo et nous sommes en pleine réflexion sur les tentes. On a déjà lu pas mal de conseils sur le forum et notre choix se porte pour l'instant sur la hogan XT de vaude. Le seul souci, c'est que l'on fait beaucoup de magasins en ce moment et on ne voit jamais cette tente montée !!
On n'aimerait pas acheter la tente sans l'avoir vue car ça sera notre maison et une maison ne s'achète pas sur catalogue 😛 !!!
Alors, on voudrait avoir votre avis sur cette hogan xt : Est-elle suffisamment spacieuse et confortable pour deux personnes sur du long terme ? Je pense surtout à la chambre qui m'a l'air limite... Connaissez-vous d'autres tentes alliant les qualités de la hogan xt à savoir légèreté, solidité au vent, rapide à monter, possibilité de ranger les vélos à l'intérieur...
Et si quelqu'un possède la tente en Belgique, est-ce que ça serait possible de la voir ?
D'avance merci de vos réponses 🙂
Ma copine et moi-même envisageons de faire le tour de l'Europe sur au moins 1 an à vélo et nous sommes en pleine réflexion sur les tentes. On a déjà lu pas mal de conseils sur le forum et notre choix se porte pour l'instant sur la hogan XT de vaude. Le seul souci, c'est que l'on fait beaucoup de magasins en ce moment et on ne voit jamais cette tente montée !!
On n'aimerait pas acheter la tente sans l'avoir vue car ça sera notre maison et une maison ne s'achète pas sur catalogue 😛 !!!
Alors, on voudrait avoir votre avis sur cette hogan xt : Est-elle suffisamment spacieuse et confortable pour deux personnes sur du long terme ? Je pense surtout à la chambre qui m'a l'air limite... Connaissez-vous d'autres tentes alliant les qualités de la hogan xt à savoir légèreté, solidité au vent, rapide à monter, possibilité de ranger les vélos à l'intérieur...
Et si quelqu'un possède la tente en Belgique, est-ce que ça serait possible de la voir ?
D'avance merci de vos réponses 🙂
Que faut-il acheter le long des quais dans le Transsibérien? English translation pending
Nous prenons le transibérien au mois de juillet 2008 .
Que faut-il acheter aux arrêts le long des quais et qui est vraiment typiques ( nourriture, ... ) .
Qu'avez vous pris dans le train pour faire ce périple ( départ Moscou ) .
Y a t il des choses indispensables à prendre au départ .
Merci
Manu et carine cornet
Que faut-il acheter aux arrêts le long des quais et qui est vraiment typiques ( nourriture, ... ) .
Qu'avez vous pris dans le train pour faire ce périple ( départ Moscou ) .
Y a t il des choses indispensables à prendre au départ .
Merci
Manu et carine cornet
Maroc: authenticité et bien-fondé des "associations pour le développement"? English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens du Maroc, où je pensais pouvoir "apporter, en solo, mon petit grain de sable" ... rencontrer des associations sérieuses sur place (contactées avant mon départ) ..., participer, échanger (pas seulement "donner", car pour donner, il faut savoir recevoir) ... je réfutais l'idée de "La Touriste" ... bref, je suis partie pour une "aventure réfléchie et contrôlée", ma voiture pleine de choses utiles. Je ne faisais pas 6 000 kms uniquement pour le fun !!!
Et, j'en reviens, ... complètement "à l'ouest" ! rien ne s'est passé comme prévu ... ma rencontre avec certaines associations s'est avérée inutile ... il était évident qu'elles n'en avaient que l'étiquette ! de mes discussions et à mes questions (trop indiscrètes ?) quant au bien-fondé de leur exisence et aux buts visés, il ne m'a pas été donné de réponses claires... je n'ai entendu parler que de "subventions pour le développement de la famille, des femmes et des enfants, en milieu rural" ... leit motiv du nord au sud ... jamais de l'aboutissement et de la bonne utilisation de ces subventions ... je me pose des questions !
1 - Qui peut m'éclairer ? qui a ressenti ce même trouble ? Il existe certainement des gens sérieux ... Où ?
je reste à l'écoute de vos impressions et vos connaissances en la matière
Qu'on se rassure, de ce voyage, je ramène une expérience mais aussi une grande et superbe rencontre avec une petite fille (10 à 12 ans), belle, intelligente, créatrice et généreuse, un échange d'affection extrêmement rapide ... mais qui m'incite à programmer un voyage à Taliouine pour la retrouver, créer ma propre association et la parrainer dans ses études et son quotidien (et celui de sa famille, évidemment) .. et si, par bonheur, "ça marchait" ... continuer pour d'autres enfants ...
2 - Qui peut m'éclairer ? qui a ressenti cette même émotion et mis en place un plan, un programme... appelez cela comme vous voulez ... moi, je souhaite juste m'occuper de cette enfant, dans son pays, avec ses racines, et lui donner, comme elle me le suggérait, la possibilité de continuer "à aller à l'école" ... je reste à l'affût de vos idées, de vos conseils, d'adresses sérieuses, de sites internet sérieux, .... mais surtout ... de gens désintéressés, intègres et honnêtes ....
Merci de m'avoir lue, merci aussi de me répondre.
Qu'on se rassure, de ce voyage, je ramène une expérience mais aussi une grande et superbe rencontre avec une petite fille (10 à 12 ans), belle, intelligente, créatrice et généreuse, un échange d'affection extrêmement rapide ... mais qui m'incite à programmer un voyage à Taliouine pour la retrouver, créer ma propre association et la parrainer dans ses études et son quotidien (et celui de sa famille, évidemment) .. et si, par bonheur, "ça marchait" ... continuer pour d'autres enfants ...
2 - Qui peut m'éclairer ? qui a ressenti cette même émotion et mis en place un plan, un programme... appelez cela comme vous voulez ... moi, je souhaite juste m'occuper de cette enfant, dans son pays, avec ses racines, et lui donner, comme elle me le suggérait, la possibilité de continuer "à aller à l'école" ... je reste à l'affût de vos idées, de vos conseils, d'adresses sérieuses, de sites internet sérieux, .... mais surtout ... de gens désintéressés, intègres et honnêtes ....
Merci de m'avoir lue, merci aussi de me répondre.
Sac à dos pour un long périple en Asie? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars le 2/12 pour un long périple en Inde (5 mois environs), Népal (1/2 mois), tibet et je finis par l'asie du sud est et je me pose qqs questions quant au contenu de mon sac à dos.... comme je suis partie en 2006 pour 9 mois en amérique du sud, j'ai un peu l'habitude mais je me souviens aussi et surtout qu'il était trop lourd et qu'à la fin, ça devenait même une vraie galère... mon objectif c 14 kgs, pas plus.... comme je vais à la fois aller dans des coins chauds et moins chaud, je me demande si : 1) je dois amener mon duvet ou si la plupart des endroits où l'on peut dormir (petits budgets) sont suffisamment équipés (couvertures) pour éviter le froid ? 2) j'emmène habituellement, ma micro polaire et ma polaire + veste gore tex.... et je me dis : oui, mais tu pourrais acheter sur place et virer quand je me trouve de nouveau dans des coins plus chaud... et en même temps, en lisant le lonely sur l'inde du sud où le temps n'oblige pas à du lourd, je constate que certaines régions comme les Ghats sont assez fraiches (voir presque 0°c) en période d'hiver... si vous pouviez me dire ce que vous en pensez, ça me libèrerait... 3) je pars avec un sac à dos classique d'environ 60 L, qui ferme avec un lien, classique, coulissant auxquel on fait un noeud et je vais voyager, dans la majorité des cas en train (alors qu'en am. du sud, ce sont des bus et que je n'ai jamais eu de pb de vols du sac ou de son contenu)... j'ai un cadenas avec cable, bien pratique pour accrocher le sac et je me demande à quel point ça craint pour le matos dans les transports ? je vais forcément dormir un chouille quand je prendrai le train pour genre 24h00... j'ai pas de soucis pour les papiers, la cb, l'appareil photo et le cash, mais pour le reste.... je suis pas très accro à mes affaires, mais bon ! pouvez vous me raconter vos expériences ?
merci bcp pour vos précieux conseils..
à très bientôt nadia
je pars le 2/12 pour un long périple en Inde (5 mois environs), Népal (1/2 mois), tibet et je finis par l'asie du sud est et je me pose qqs questions quant au contenu de mon sac à dos.... comme je suis partie en 2006 pour 9 mois en amérique du sud, j'ai un peu l'habitude mais je me souviens aussi et surtout qu'il était trop lourd et qu'à la fin, ça devenait même une vraie galère... mon objectif c 14 kgs, pas plus.... comme je vais à la fois aller dans des coins chauds et moins chaud, je me demande si : 1) je dois amener mon duvet ou si la plupart des endroits où l'on peut dormir (petits budgets) sont suffisamment équipés (couvertures) pour éviter le froid ? 2) j'emmène habituellement, ma micro polaire et ma polaire + veste gore tex.... et je me dis : oui, mais tu pourrais acheter sur place et virer quand je me trouve de nouveau dans des coins plus chaud... et en même temps, en lisant le lonely sur l'inde du sud où le temps n'oblige pas à du lourd, je constate que certaines régions comme les Ghats sont assez fraiches (voir presque 0°c) en période d'hiver... si vous pouviez me dire ce que vous en pensez, ça me libèrerait... 3) je pars avec un sac à dos classique d'environ 60 L, qui ferme avec un lien, classique, coulissant auxquel on fait un noeud et je vais voyager, dans la majorité des cas en train (alors qu'en am. du sud, ce sont des bus et que je n'ai jamais eu de pb de vols du sac ou de son contenu)... j'ai un cadenas avec cable, bien pratique pour accrocher le sac et je me demande à quel point ça craint pour le matos dans les transports ? je vais forcément dormir un chouille quand je prendrai le train pour genre 24h00... j'ai pas de soucis pour les papiers, la cb, l'appareil photo et le cash, mais pour le reste.... je suis pas très accro à mes affaires, mais bon ! pouvez vous me raconter vos expériences ?
merci bcp pour vos précieux conseils..
à très bientôt nadia
Routard ou Lonely Planet pour long voyage à vélo? English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de partir faire un long voyage en vélo d'ici 1 an 1/2 - 2ans. Je compte commencer dès maintenant à préparer ce périple (vers l'Asie certainement) et m'informer sur les pays que je traverserai. D'où ma question : quel guide me conseillez-vous, Le Routard ou le Lonely Planet? Je compte en acheter pas mal donc c'est quand même un question importante.
Merci d'avance pour vos réponses.
Travailler sur les croisières sur la baie d'Ha Long au Vietnam English translation pending
bonjour,
je vais travailler sur des croisieres sur la baie d'ha long à partir du mois de janvier
pouvez vous me donner des conseils sur quoi emporter? que faire avant de partir? et les choses à voir absolument au vietnam et aux environs,
MERCI
Sarah
Stage de six mois à Long Island aux Etats-Unis English translation pending
J'ai l'opportunité d'effectuer un stage de fin d'études aux USA (long island) courant 2008 et je ne sais pas du tout par quoi commencer. En effet, j'ai aucune idée de comment faire pour trouver un logement, des bourses auquelles je pourrais avoir droit, les démarches administratives (visa et autres) etc... Mon université nous pousse à faire des stages à l'étranger mais nous laisse nous débrouiller par nous-même (sympa!!)...
Si vous avez effectuer un stage aux USA, pourriez-vous m'orienter? Toute indication sera bonne à prendre.
Si vous connaissez un peu la région, les us et coutumes, la vie là-bas ca m'interresserait...
Bref, je suis preneuse de toute expérience et information que ce soit d'un point de vue géographique, pratique...
Merci par avance
Stations balnéaires Vung Tau et Long hai? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
Après un circuit marathon "basique" de 12 jours du nord au sud, Je pense passer 4 jours fin novembre dans une station balnéaire pas loin de HCM...Mes critères essentiels sont un confort de transport pas trop mauvais, la rapidité et la facilité d'accès (important car seulement 3 jours sur place en gros + voyage avec personne âgée) .
Après moult discussions sur Phan Thiet et les moyens d'accéder (4h de bus), j'aimerai maintenant connaitre vos "retours d'expérience" 🤪 sur Vung Tau et Long Hai...
Il semble que Vung Hau soit très facile d'accès en Hydroglisseur (apparemment 1h15 de trajet contre 2h en voiture, mais par une bonne route à 4 voies), et que les hôtels soient sympas (ex le Petrohouse) mais j'ai lu dans le GDR et Lonely P que les plages sont polluées par des compagnies pétrolières 🤪 ? qu'en est-il ???
Ces guident conseillent donc d'aller à Long Hai, accessible en 2h de trajet. Qu'en pensez-vous ??? Connaissez-vous des hôtels sympas et confortables dans ces villes ???
Merci
Après un circuit marathon "basique" de 12 jours du nord au sud, Je pense passer 4 jours fin novembre dans une station balnéaire pas loin de HCM...Mes critères essentiels sont un confort de transport pas trop mauvais, la rapidité et la facilité d'accès (important car seulement 3 jours sur place en gros + voyage avec personne âgée) .
Après moult discussions sur Phan Thiet et les moyens d'accéder (4h de bus), j'aimerai maintenant connaitre vos "retours d'expérience" 🤪 sur Vung Tau et Long Hai...
Il semble que Vung Hau soit très facile d'accès en Hydroglisseur (apparemment 1h15 de trajet contre 2h en voiture, mais par une bonne route à 4 voies), et que les hôtels soient sympas (ex le Petrohouse) mais j'ai lu dans le GDR et Lonely P que les plages sont polluées par des compagnies pétrolières 🤪 ? qu'en est-il ???
Ces guident conseillent donc d'aller à Long Hai, accessible en 2h de trajet. Qu'en pensez-vous ??? Connaissez-vous des hôtels sympas et confortables dans ces villes ???
Merci
Création d'une société en Thaïlande pour obtenir un visa long séjour? English translation pending
Hello, je souhaite obtenir un visa long séjour, je me demande si en créant une société ça serait possible ou pas... je souhaite pouvoir vivre normalement et prendre un crédit à la banque si besoin, la société ne serait pas vraiment active, j'ai déjà un boulot en France je souhaite juste avoir un vrai statut, mon boulot en France ne me permet pas ça.
Merci.
Merci.
Médicaments "à vie" pour un long voyage English translation pending
Bonjour
Nous partons sur le continent amèricain pour une année
Nous avons 65 ans et des médicaments à prendre "à vie"! tension, thyroïde ...
Notre CPAM permet à notre médecin traitant de prescrire le nécessaire pour 6 mois seulement; au delà il faut revoir un médecin.
Notre problème sera d'obtenir les mêmes médicaments dans le pays où nous serons, sachant qu'il nous a déjà fallu du temps avant de trouver ceux que l'on supporté le mieux.
Quelqu'un a-t-il déjà eu ce problème, et comment l'a-t-il réglé ?
Si nécessaire, répondez moi par un message privé
Merci beaucoup
lebarbu
Quelqu'un a-t-il déjà eu ce problème, et comment l'a-t-il réglé ?
Si nécessaire, répondez moi par un message privé
Merci beaucoup
lebarbu
Enregistrement des bagages pour un vol long courrier de Londres à Shanghai avec Virgin Atlantic English translation pending
Bonjour à tous,
je pars dans 2 semaines en Chine. Je vais à Londres par air France et aussitot je re-décolle pour Shanghai avec Virgin Atlantic.
J'aurais aimé savoir si à CDG, ils peuvent transférer mes bagages directement d'un avion à l'autre sans avoir à les ré-enregistrer à Londres. Je n'ai pas beaucoup de temps à Londres, et il faut en plus que je change de terminal.
J'ai une autre question tout aussi importante, étant donné que je dois faire une correspondance entre le terminal 2 et 3 de l'aéroport d'Heathrow, est-ce que quelqu'un sait comment se rendre le plus rapidement possible au terminal 3, et combien de temps cela prend. J'ai lu sur le site de British Airways que l'on met environ 1h15 pour y aller sachant qu'en période de vacances il y a plus de monde.
Je stress un peu car faute de temps, ca serait vraiment très bête de rater l'avion!!!!!!!
Merci d'avance à ceux qui pourront répondre à ma question...
A bientot. Noëmie.
je pars dans 2 semaines en Chine. Je vais à Londres par air France et aussitot je re-décolle pour Shanghai avec Virgin Atlantic.
J'aurais aimé savoir si à CDG, ils peuvent transférer mes bagages directement d'un avion à l'autre sans avoir à les ré-enregistrer à Londres. Je n'ai pas beaucoup de temps à Londres, et il faut en plus que je change de terminal.
J'ai une autre question tout aussi importante, étant donné que je dois faire une correspondance entre le terminal 2 et 3 de l'aéroport d'Heathrow, est-ce que quelqu'un sait comment se rendre le plus rapidement possible au terminal 3, et combien de temps cela prend. J'ai lu sur le site de British Airways que l'on met environ 1h15 pour y aller sachant qu'en période de vacances il y a plus de monde.
Je stress un peu car faute de temps, ca serait vraiment très bête de rater l'avion!!!!!!!
Merci d'avance à ceux qui pourront répondre à ma question...
A bientot. Noëmie.
C'est la vie... et c'est bien! English translation pending
Quand ils naissent, c'est un grand bonheur. C'est nos bébés, nos enfants, nos petits. On sait qu'on ne les fait pas pour nous, c'est leur vie et qu'un jour, ils nous quitteront. Mais pfffffft, c'est dans longtemps. Il faut qu'il grandissent d'abord.
Je veille dessus comme une mère poule sur ses poussins, mais avec un sixième sens. Ils sont nés, entiers avec bras et jambes, en bonne santé .... il ne peut plus rien leur arriver ...
Chaque nouvelle étape est une grande emotion mélangée de fierté. Les premiers mots, les premiers pas, les premiers jours d'école collège et lycée. Les premiers copains et copines ..... mais ils sont toujours là .... bien à la maison.
On essaye de leur donner des clefs pour qu'ils puissent ouvrir les portes qu'ils choisiront. Difficile souvent d'être parents, où est la juste mesure. Il parait que l'éducation, c'est l'amour et la loi ..... oui ... mais avec quel dosage. Trop d'amour tue l'amour, trop de loi ...
Alors on donne tout ce qu'on pense être du bonheur. Dans ce qu'on croit être une bonne nourriture pour aiguiser leur curiosité, on essaye de sortir un peu des frontières. On essaye d'enlever les oeillères. Alors les voyages, ahhh les voyages !!! partir à l'autre bout du monde avec nos petits, ça c'est du bonheur en barre, ça c'est un moment de vie précieux. Découvrir en même temps qu'eux d'autres horizons, d'autres hommes et femmes, d'autres habitudes, d'autres parfums, d'autres paysages. Plonger à la découverte de poissons multicolores, monter à dos de chameaux dans le desert, aller se perdre dans les montagnes sculptées de terrasses.
Pendant de longues années, on croit le temps infini, sans trop vouloir penser que les choses peuvent bouger.
Et nos petits grandissent, et des ailes leur poussent, et presque d'un coup, ils partent du nid.
On le savait, on s'y est préparé. Finalement, c'est aussi la preuve qu'ils marchent DEBOUT, tous seuls sans nous. Plus besoin des parents pour béquilles. Mais même en le sachant ..... cela fait quand même un sacré choc, et la nostalgie des vacances en familles remonte d'un coup.
Et aujourd'hui, un de mes "petits" part pour le Cambodge, et lundi, un autre de mes "petits" pour l'Inde ..... et c'est pas fini .....
A ceux qui partent avec leurs oisillons, savourez ces moments, même quand ils perdent un masque ou des palmes, c'est que du bonheur.
Après ..... c'est toujours du bonheur ..... mais plus tout à fait le même.
Chaque nouvelle étape est une grande emotion mélangée de fierté. Les premiers mots, les premiers pas, les premiers jours d'école collège et lycée. Les premiers copains et copines ..... mais ils sont toujours là .... bien à la maison.
On essaye de leur donner des clefs pour qu'ils puissent ouvrir les portes qu'ils choisiront. Difficile souvent d'être parents, où est la juste mesure. Il parait que l'éducation, c'est l'amour et la loi ..... oui ... mais avec quel dosage. Trop d'amour tue l'amour, trop de loi ...
Alors on donne tout ce qu'on pense être du bonheur. Dans ce qu'on croit être une bonne nourriture pour aiguiser leur curiosité, on essaye de sortir un peu des frontières. On essaye d'enlever les oeillères. Alors les voyages, ahhh les voyages !!! partir à l'autre bout du monde avec nos petits, ça c'est du bonheur en barre, ça c'est un moment de vie précieux. Découvrir en même temps qu'eux d'autres horizons, d'autres hommes et femmes, d'autres habitudes, d'autres parfums, d'autres paysages. Plonger à la découverte de poissons multicolores, monter à dos de chameaux dans le desert, aller se perdre dans les montagnes sculptées de terrasses.
Pendant de longues années, on croit le temps infini, sans trop vouloir penser que les choses peuvent bouger.
Et nos petits grandissent, et des ailes leur poussent, et presque d'un coup, ils partent du nid.
On le savait, on s'y est préparé. Finalement, c'est aussi la preuve qu'ils marchent DEBOUT, tous seuls sans nous. Plus besoin des parents pour béquilles. Mais même en le sachant ..... cela fait quand même un sacré choc, et la nostalgie des vacances en familles remonte d'un coup.
Et aujourd'hui, un de mes "petits" part pour le Cambodge, et lundi, un autre de mes "petits" pour l'Inde ..... et c'est pas fini .....
A ceux qui partent avec leurs oisillons, savourez ces moments, même quand ils perdent un masque ou des palmes, c'est que du bonheur.
Après ..... c'est toujours du bonheur ..... mais plus tout à fait le même.
Vélo-camping en famille le long de la Loire English translation pending
Bonjour
Nous ferons la Loire à vélo avec nos 3 enfants (9, 12 et 15 ans) du 14 au 24 juillet 2007, partant de Angers jusqu'à Blois. Nous comptons camper autant que possible. Y en a-t-il qui sont au courant de la disponibilité des emplacement de camping? Idéalement nous préférerions éviter de faire des réservations à l'avance pour conserver la flexibilité de modifier l'itinéraire. Y a-t-il des chances de trouver de l'hébergement de dernière minute en cas de mauvais temps? Des formules telles que 'Bed & Breakfast' ('Couette et Café') sont-elles disponibles?
Yvan et Andrée
Nous ferons la Loire à vélo avec nos 3 enfants (9, 12 et 15 ans) du 14 au 24 juillet 2007, partant de Angers jusqu'à Blois. Nous comptons camper autant que possible. Y en a-t-il qui sont au courant de la disponibilité des emplacement de camping? Idéalement nous préférerions éviter de faire des réservations à l'avance pour conserver la flexibilité de modifier l'itinéraire. Y a-t-il des chances de trouver de l'hébergement de dernière minute en cas de mauvais temps? Des formules telles que 'Bed & Breakfast' ('Couette et Café') sont-elles disponibles?
Yvan et Andrée
Se préparer à un vol long courrier (Australie) English translation pending
Salut à tous! Voilà dans un mois et demi, je m'envole pour l'Australie le 5 Août et normalement sur Singapore Airlines (Les personnes ayant fait cette colo l'année passée on prit S.A et en général il ne change pas). Mais étant quand même angoissé par l'avion, les 22-24 heures de vols me font légérement peur, comment je peux m'y préparer ? que faire pour que ça passe "vite" ? que emmener ?... Et comment se préparer au décallage horaire ?! 🙂
Merci! :)
De Nouméa à Papeete: mieux ou moins bien? English translation pending
Bonjour!
Voilà ça fait un an que j'habite à Nouméa, et d'ici quelques mois je pourrais être amené à déménager à Papeete... Je voulais savoir si certaines personnes étaient déjà passées comme ça de la Calédonie à la Polynésie... est ce que c'est mieux, moins bien! Y'a t'il des différences fondamentales? On dit ici que la polynésie est plus petite, plus polluée, plus chère, mais est ce que la nature n'y est est pas plus luxuriante et les polynésiens plus accueillants et extravertis que les calédoniens? Si certains pouvaient me faire part de leur expérience ce serait sympa...
Lilinoum
Voilà ça fait un an que j'habite à Nouméa, et d'ici quelques mois je pourrais être amené à déménager à Papeete... Je voulais savoir si certaines personnes étaient déjà passées comme ça de la Calédonie à la Polynésie... est ce que c'est mieux, moins bien! Y'a t'il des différences fondamentales? On dit ici que la polynésie est plus petite, plus polluée, plus chère, mais est ce que la nature n'y est est pas plus luxuriante et les polynésiens plus accueillants et extravertis que les calédoniens? Si certains pouvaient me faire part de leur expérience ce serait sympa...
Lilinoum
Ryanair va surement lancer une compagnie long courrier English translation pending
Au départ de ses 23 bases européennes pour les Usa avec 50 787 ou A350...
http://www.flightglobal.com/articles/2007/04/11/213208/ryanair-boss-michael-oleary-plans-launch-of-transatlantic-no-frills-airline-with-fleet-of-50.html
Vitesses de vélo à poignées tournantes pour un long voyage? English translation pending
Bonjour à tous,
Est il possible de faire beaucoup de route avec les vitesses à poignée tournantes, je m'interroge sur la difficulté de les faire réparer en cas de problème, et je n'ai pas envie que changer une roue devienne une mission!Mon vélo possède quatre vitesses, je fais déja un peu de route avec et m'y suis habitué mais c'est mon premier long voyage qui se prépare et les questions arrivent!!!merci à tous
Est il possible de faire beaucoup de route avec les vitesses à poignée tournantes, je m'interroge sur la difficulté de les faire réparer en cas de problème, et je n'ai pas envie que changer une roue devienne une mission!Mon vélo possède quatre vitesses, je fais déja un peu de route avec et m'y suis habitué mais c'est mon premier long voyage qui se prépare et les questions arrivent!!!merci à tous
Transporter ses médicaments durant un long voyage? English translation pending
Bonjour.
Je prends un traitement à vie, sous forme de comprimés à prendre matin et soir.
Mon pharmacien ne peut pas m'en délivrer pour une période supérieure à un mois. Si je pars pour un long voyage, il faudrait donc que je me les fasse expédier par la poste, ou que je trouve une solution pour en obtenir plus avant mon départ.
Avez-vous déjà été confronté à ce problème?
Comment avez-vous procédé?
Merci.
Escale de deux heures à Moscou: trop long? English translation pending
🙂 Salut a tous 🙂,
J'aimerais partir en Asie cet ete (Vol sur Hanoi ou Bangkok). Cette année Aéroflot est le moins cher.
Cependant, il semble que mon temps d'escale a l'aller comme au retour a moscou (2h) parait court puisque apparemment il faudrait un visa de transit ?
Sachant que j'atterirais probablement au Terminal 2 Sheremetyevo et redécollerais au Terminal 2C Sheremetyevo. Faut il changer de terminal ?
Merci a tous 😏
J'aimerais partir en Asie cet ete (Vol sur Hanoi ou Bangkok). Cette année Aéroflot est le moins cher.
Cependant, il semble que mon temps d'escale a l'aller comme au retour a moscou (2h) parait court puisque apparemment il faudrait un visa de transit ?
Sachant que j'atterirais probablement au Terminal 2 Sheremetyevo et redécollerais au Terminal 2C Sheremetyevo. Faut il changer de terminal ?
Merci a tous 😏
Visa et long séjour en Thaïlande... English translation pending
Hello,
Le départ approche a grand et avec lui quelques questions surtout motivé par le recent changement de lois sur les visa.
Nous partons a Thailande pour plusieurs mois pour passer nos diplome de formateur de plongée (ensuite direction polynésie)... coté école de plongée on nous annonce qu'une fois notre premier visa terminer il suffira de ce rendre en malaisie, de rester quelques jours, de payer pour un nouveau visa et dans ce cas la pas de problème. Donc pas vraiment de Visa run vus qu'on paie pour le visa. Je les vois mal nous dire n'importe quoi mais je voudrais être sur que cette solution est viable.
Si ça marche quelle longueur de visa peut on obtenir en malaisie ?
Est-ce raisonable de planifier 8 mois de formation en thailande avec la situation actuelle ? Un peu inquiet d'une expulsion général en cas de crise politique...
Merci a ceux qui prendront le temps de me répondre.
ps : Vivement le départ... sa ce rapproche et je commence déja la liste de ce que j'ai envie de revoir... surtout des resto en fait... je pense qu'as bouffer. Quelqu'un connait le stand italien de la sation National stadium ? hummmm leur sandwich !
Le départ approche a grand et avec lui quelques questions surtout motivé par le recent changement de lois sur les visa.
Nous partons a Thailande pour plusieurs mois pour passer nos diplome de formateur de plongée (ensuite direction polynésie)... coté école de plongée on nous annonce qu'une fois notre premier visa terminer il suffira de ce rendre en malaisie, de rester quelques jours, de payer pour un nouveau visa et dans ce cas la pas de problème. Donc pas vraiment de Visa run vus qu'on paie pour le visa. Je les vois mal nous dire n'importe quoi mais je voudrais être sur que cette solution est viable.
Si ça marche quelle longueur de visa peut on obtenir en malaisie ?
Est-ce raisonable de planifier 8 mois de formation en thailande avec la situation actuelle ? Un peu inquiet d'une expulsion général en cas de crise politique...
Merci a ceux qui prendront le temps de me répondre.
ps : Vivement le départ... sa ce rapproche et je commence déja la liste de ce que j'ai envie de revoir... surtout des resto en fait... je pense qu'as bouffer. Quelqu'un connait le stand italien de la sation National stadium ? hummmm leur sandwich !
C'était miteux, mais qu'est-ce que j'ai bien dormi! English translation pending
Je viens de lire le deuxième épisode du récent voyage de yangguizi au Cambodge.
Comme lui, nous avons tous atterri dans des lieux d'hébergement miteux, à bout de fatigue ou de ressources. Certains de ces endroits ont pu être le cadre d'une anecdote, d'un tableau pittoresque ou d'une mésaventure.
J'ai plutôt envie de finir l'année sur une note souriante.
Ainsi, "c'était miteux mais qu'est-ce que j'ai bien dormi!" vous rappelle quelle circonstance?
Je m'en vais rédiger la mienne dans un petit moment...
Nord-Ouest de l'Argentine: une bien belle balade English translation pending
Salut tout l’monde
Nous revenons d’un très joli voyage vélo dans le Nord Ouest de l’Argentine (provinces de Tucuman, Salta et Jujuy), et comme j’avais trouvé (merci merci, Chrib, Max et tous les autres…) plein d’infos super-utiles dans ce forum, voici juste un rapide compte-rendu « technique » de nos étapes, au cas où ça pourrait rendre service à quelqu’un. C’est pas forcément passionnant mais l’info est à jour. Et si quelqu’un souhaite d’autres détails… qu’il n’hésite pas à demander, ça fait toujours plaisir de raconter sa vie de vacances, non ?
En tous cas c'était un superbe voyage, l'itinéraire était très bien. Seul bémol : c'est un trajet "one-way" : pour faire une boucle il aurait fallu prendre des chemins en cailloux, très peu roulants, et aussi, avoir une tente pour pouvoir dormir en plein milieu de rien... or, nous n'en avions pas, on s'est toujours arrangé pour arriver dans un village en fin de journée.
Voici la liste de nos étapes à vélo :
- San Miguel de Tucuman - Santa Lucia (un tout petit bled) : 58 km, 3h. On peut couper et éviter la grande route en la quittant au niveau de Famailla, il faut rentrer dans le village à droite… et demander son chemin au premier épicier ! il y a une route plus petite et très calme, goudronnée, qui permet de rejoindre la route principale (vers Taffi del Vallee) 4 km après Arechal, et environ 1 km avant un bled qui s’appelle Santa Lucia. - Santa Lucia (411 m d'altitude) - Taffi del Vallee (2000 m) : 57 km, 5h30 : étape loooooongue et difficile (ça mooooooonte) mais très belle, à travers la foret de nuages. Il parait qu'il pleut tous les jours : on confirme ! - Taffi del Vallee - Cafayate (on a triché ici : on a mis nos vélos dans une auto pour monter jusqu'au col del Infernillo au dessus de Taffi del Vallee : ça nous a gagné 3 ou 4 bonnes heures je pense... ) : 100 km - 5h15 (attention c’est les données depuis le col) : la route monte à fond depuis Taffi jusqu'au col, à plus de 3000 mètres, puis y'a une super descente à travers des paysages très minéraux, jusqu'à Amaicha del Vallee. Ensuite, route à peu près à plat à travers des kms de désert, via un tout petit village, Cololao del Vallee. Environ 20 bornes avant d'arriver à Cafayate, les paysages changent et on longe des vignobles et des montagnes, c'est splendide. - Cafayate - La Vina : 100 km - 6h15 : franchement, une étape à ne rater sous aucun prétexte, on suit toute la quebrada de Cafayate, c'est magnifique !! - La Vina - Chicoana (petit patelin à l'écart de la route principale (au niveau d'El Carril) et d'où on a pris un bus pour monter à Cachi, puis pour redescendre jusqu'à Salta) : 52 km - 3h20. Joli paysage champêtre... Attention dès qu'on quitte la route principale, c'est un sale chemin de cailloux, et montant (un peu), en plus. Mais ça dure pas longtemps, y'a juste 4 ou 5 km. A noter : pour monter à Cachi c’est un chemin non goudronné, super long (en bus on a dû mettre 4 heures) qui monte à mort à travers la montagne. Si quelqu’un le fait à vélo il aura droit à toute ma considération… Nous on n’a même pas osé le faire en descente (mais ça c’est parce qu’on n’avait qu’une seule journée devant nous). - Salta - Jujuy (via El Carmen) : 105 km - 6h - attention il y a plusieurs routes, il faut prendre la plus petite qui est magnifique et passe par la montagne ; l'étape est assez longue mais franchement, très belle ! Et puis une fois qu'on est arrivé au somment de la montagne... ça redescend !! Super descente à travers la forêt, pendant plus de 15 bornes. - Jujuy (1260 mètres d'altitude) - Volcan (2080 mètres - minuscule bled où on a trouvé tant bien que mal une dame chez qui dormir) : 45 km - 3h40 - étape super dure parce qu'elle monte tout le temps !!! Mais c'est assez régulier. Pensez à changer les piles du mp3 avant de partir sinon vous mourrez d’ennui en chemin. - Volan - Purmamarca : 26 km - 1h40 : très très joli, et le paysage à Purmamarca vaut vraiment le déplacement ; il faut quitter la route principale de la quebrada, c'est indiqué. Ensuite ça monte un peu pour arriver au village mais ça vaut vraiment la peine !!! - Purmamarca - Tilcara : 26 km - 1h30 - magnifique. - Ensuite on a pris un bus pour monter à Très Cruces. - Très Cruces (3693 mètres d'altitude) - Humahuaca (2939 mètres) : 60 km - 2h50 : ça descend c'est super cool mais attention en fin de matinée y'a un super vent de face (à cette époque de l’année : début novembre) : faut absolument avoir terminé de rouler vers midi au plus tard ! Sinon les paysages, encore une fois, sont absolument spectaculaires !! On longe des canyons, et y'a même des lamas ! - Humahuaca (2939 mètres d'altitude) - Tilcara (2461 mètres) : 50 km - 2h30 - même remarque sur le vent que pour l'étape d'avant, sinon le paysage est super-chouette !
- Voilà ensuite on a été en bus à Mendoza (23 heures de bus…) pour pouvoir monter à vélo vers le Chili : mauvaise idée c'est de l'autoroute uniquement ! On a rebroussé chemin, moi l'autoroute à vélo je trouve pas ça cool. Pour les vicieux je donne quand même ici l'étape que nous avons faite ce jour-là, très très foireuse, à travers la banlieue de Mendoza (à part, c'est vrai, le magnifique point de vue qu'on a parfois, depuis la route enfumée, sur les vignes avec les montagnes enneigées derrière) : Mendoza - Dique de Cacheuta - Mendoza : 78 km - 4h50.
Pour les cartes voici un lien interessant : http://www.aca.org.ar/servicios/cartografia/atlas/index2.html
Je vous souhaite à tous de beaux et bons voyages, Qué vaya bien !
Nous revenons d’un très joli voyage vélo dans le Nord Ouest de l’Argentine (provinces de Tucuman, Salta et Jujuy), et comme j’avais trouvé (merci merci, Chrib, Max et tous les autres…) plein d’infos super-utiles dans ce forum, voici juste un rapide compte-rendu « technique » de nos étapes, au cas où ça pourrait rendre service à quelqu’un. C’est pas forcément passionnant mais l’info est à jour. Et si quelqu’un souhaite d’autres détails… qu’il n’hésite pas à demander, ça fait toujours plaisir de raconter sa vie de vacances, non ?
En tous cas c'était un superbe voyage, l'itinéraire était très bien. Seul bémol : c'est un trajet "one-way" : pour faire une boucle il aurait fallu prendre des chemins en cailloux, très peu roulants, et aussi, avoir une tente pour pouvoir dormir en plein milieu de rien... or, nous n'en avions pas, on s'est toujours arrangé pour arriver dans un village en fin de journée.
Voici la liste de nos étapes à vélo :
- San Miguel de Tucuman - Santa Lucia (un tout petit bled) : 58 km, 3h. On peut couper et éviter la grande route en la quittant au niveau de Famailla, il faut rentrer dans le village à droite… et demander son chemin au premier épicier ! il y a une route plus petite et très calme, goudronnée, qui permet de rejoindre la route principale (vers Taffi del Vallee) 4 km après Arechal, et environ 1 km avant un bled qui s’appelle Santa Lucia. - Santa Lucia (411 m d'altitude) - Taffi del Vallee (2000 m) : 57 km, 5h30 : étape loooooongue et difficile (ça mooooooonte) mais très belle, à travers la foret de nuages. Il parait qu'il pleut tous les jours : on confirme ! - Taffi del Vallee - Cafayate (on a triché ici : on a mis nos vélos dans une auto pour monter jusqu'au col del Infernillo au dessus de Taffi del Vallee : ça nous a gagné 3 ou 4 bonnes heures je pense... ) : 100 km - 5h15 (attention c’est les données depuis le col) : la route monte à fond depuis Taffi jusqu'au col, à plus de 3000 mètres, puis y'a une super descente à travers des paysages très minéraux, jusqu'à Amaicha del Vallee. Ensuite, route à peu près à plat à travers des kms de désert, via un tout petit village, Cololao del Vallee. Environ 20 bornes avant d'arriver à Cafayate, les paysages changent et on longe des vignobles et des montagnes, c'est splendide. - Cafayate - La Vina : 100 km - 6h15 : franchement, une étape à ne rater sous aucun prétexte, on suit toute la quebrada de Cafayate, c'est magnifique !! - La Vina - Chicoana (petit patelin à l'écart de la route principale (au niveau d'El Carril) et d'où on a pris un bus pour monter à Cachi, puis pour redescendre jusqu'à Salta) : 52 km - 3h20. Joli paysage champêtre... Attention dès qu'on quitte la route principale, c'est un sale chemin de cailloux, et montant (un peu), en plus. Mais ça dure pas longtemps, y'a juste 4 ou 5 km. A noter : pour monter à Cachi c’est un chemin non goudronné, super long (en bus on a dû mettre 4 heures) qui monte à mort à travers la montagne. Si quelqu’un le fait à vélo il aura droit à toute ma considération… Nous on n’a même pas osé le faire en descente (mais ça c’est parce qu’on n’avait qu’une seule journée devant nous). - Salta - Jujuy (via El Carmen) : 105 km - 6h - attention il y a plusieurs routes, il faut prendre la plus petite qui est magnifique et passe par la montagne ; l'étape est assez longue mais franchement, très belle ! Et puis une fois qu'on est arrivé au somment de la montagne... ça redescend !! Super descente à travers la forêt, pendant plus de 15 bornes. - Jujuy (1260 mètres d'altitude) - Volcan (2080 mètres - minuscule bled où on a trouvé tant bien que mal une dame chez qui dormir) : 45 km - 3h40 - étape super dure parce qu'elle monte tout le temps !!! Mais c'est assez régulier. Pensez à changer les piles du mp3 avant de partir sinon vous mourrez d’ennui en chemin. - Volan - Purmamarca : 26 km - 1h40 : très très joli, et le paysage à Purmamarca vaut vraiment le déplacement ; il faut quitter la route principale de la quebrada, c'est indiqué. Ensuite ça monte un peu pour arriver au village mais ça vaut vraiment la peine !!! - Purmamarca - Tilcara : 26 km - 1h30 - magnifique. - Ensuite on a pris un bus pour monter à Très Cruces. - Très Cruces (3693 mètres d'altitude) - Humahuaca (2939 mètres) : 60 km - 2h50 : ça descend c'est super cool mais attention en fin de matinée y'a un super vent de face (à cette époque de l’année : début novembre) : faut absolument avoir terminé de rouler vers midi au plus tard ! Sinon les paysages, encore une fois, sont absolument spectaculaires !! On longe des canyons, et y'a même des lamas ! - Humahuaca (2939 mètres d'altitude) - Tilcara (2461 mètres) : 50 km - 2h30 - même remarque sur le vent que pour l'étape d'avant, sinon le paysage est super-chouette !
- Voilà ensuite on a été en bus à Mendoza (23 heures de bus…) pour pouvoir monter à vélo vers le Chili : mauvaise idée c'est de l'autoroute uniquement ! On a rebroussé chemin, moi l'autoroute à vélo je trouve pas ça cool. Pour les vicieux je donne quand même ici l'étape que nous avons faite ce jour-là, très très foireuse, à travers la banlieue de Mendoza (à part, c'est vrai, le magnifique point de vue qu'on a parfois, depuis la route enfumée, sur les vignes avec les montagnes enneigées derrière) : Mendoza - Dique de Cacheuta - Mendoza : 78 km - 4h50.
Pour les cartes voici un lien interessant : http://www.aca.org.ar/servicios/cartografia/atlas/index2.html
Je vous souhaite à tous de beaux et bons voyages, Qué vaya bien !
Recherche site pour une location long terme à Phuket English translation pending
Bonjour a tous
Je suis a la recherche d'une maison ou appart sur phuket ( kata) Pour une durée indeterminée .Quequ'un aurait il des choses ou des adresses de sites( j'ai fait la gazette phuket) sinon pourquoi pas sur une autre ile kho chang ou kho lanta....
Je vous remercie d'avance...
tchao
Vol Montréal-Lima: retour plus long? English translation pending
Sur Expedia, tous les vols de Montréal à Lima, prennent de 15 à 17 hre pour revenir de Lima, quand à l'allé, ils prennent 8-9 h?
Avez vous une idée pourquoi?
(Ils font le même trajet, la même escale pourtant???)
Avez vous une idée pourquoi?
(Ils font le même trajet, la même escale pourtant???)
Vos conseils sur roues 26 pour long périple English translation pending
Bonjour à tous,
Que me conseillez-vous comme roues (vtt donc 26", freins V-Brake)) pour avoir du matériel très costaud dans un tour du monde (ou un peu moins du moment que ça fait faire un tour) ?
Plutôt des roues toutes montées ou à monter et lesquelles et en fonction de quoi (prix, solidité, facilité à réparer, ... ?)
chez DT Swiss, ils me conseillent la EX 5.1d moyeu 340 et 32 rayons (chères)
chez Mavic, la crossmax enduro (un peu moins chère) ou la jante XM 719 avec moyeu et rayons à définir
chez Rigida j'ai lu la jante Explorer et 1 ou 2 autres jantes (?) de cette marque
et puis si c'est une roue à monter, connaissez-vous quelqu'un autour de Toulouse ?
Merci de tous vos avis
et puis si c'est une roue à monter, connaissez-vous quelqu'un autour de Toulouse ?
Merci de tous vos avis
Quoi faire avec les pellicules photo lors d'un long voyage? English translation pending
Je vais partir en Amérique du sud au mois d'octobre pour environ 6 mois. Je compte me rendre au Pérou, en équateur ou en bolivie si la situation s'améliore. Je fais un voyage routard avec sac à dos, pour aller à la rencontre des gens là bas. Je fais pas mal de photos mais c'est la première fois que je vais partir aussi longtemps et je ne sais pas comment faire avec mes pélicules... Je ne vais pas les garder sur moi pendant 6 mois, et je me demandais si c'était une bonne solution de les renvoyer en france au fur et à mesure.
Merci pour votre aide.
Marre de voyager pendant un long voyage? English translation pending
bonjour à tous, grands voyageurs.
je voulais vous demander si appres plusieurs mois, il ne vous arrivait pas d'en avoir marre de voyager? pas forcement envie de rentrer chez vous, mais simplement une certaine lassitude... est ce que vous voyez toujours les temples/eglises/musees/paysages/monuments comme si c etait la premiere fois, ou n est ce qu un temple/eglise... de plus? voire plus que des vieilles pierres plutot que des ruines? et de meme pour les rencontres, avec les locaux mais surtout avec les autres touristes; toujours les memes histoires, les meme rapports superficiels?
et si c est le cas, comment retrouvez vous le gout de continuer de continuer votre voyage, retrouver de nouveaux yeux? ou est ce qu'il est alors temps de rentrer?
merci a tous pour vos reponses.
aurelia
Padaung, les femmes au long cou (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Ceux qui voyagent en Thaïlande ont certainement entendu parler ou vu les fameuses "femmes-girafes", membres de l'ethnie Padaung de Birmanie. Elles sont devenues l'une des "carte postale" classique de la Thaïlande. Les tours-operators organisent depuis une quinzaine d'année des visites dans les camps de réfugiés de la région de Mae Hong Song. Ci-joint, un article sur l'envers du décor.
Pour information, il existe (en 2002) un village à Inle, en Birmanie où une vingtaine de ces femmes sont parquées par la junte militaire et des opérateurs locaux véreux pour le plus grand bonheur des touristes.
Survivants sans statut dans l'exil thaïlandais Source: Le Monde diplomatique, juin 1994
La visite du village de Huang-Haen, dans l'extrême nord-ouest de la Thaïlande, est au programme de la plupart des agences touristiques du pays.
Il s'agit, ni plus ni moins, d'un zoo humain. On peut y voir vingt et une femmes, appelées " femmes-girafes ". Leur cou est allongé, cerné d'une spirale de cuivre plus haute chaque année, comme le veut une coutume ancestrale. Flairant la bonne affaire, M. Su Pot, un entrepreneur thaïlandais, a parqué ces femmes dans un village de bambou reconstitué. Il a installé une guérite à l'entrée, où un guide accueille les visiteurs. Le prix d'entrée est de 100 francs. A qui s'étonne, il répond : " Nous reversons 1 000 baths (1 bath = 0, 25 franc) à chacune des femmes, et nous veillons à leur santé. " Une centaine de touristes visitent quotidiennement ce zoo humain, ce qui représente un chiffre d'affaires de 300 000 F par mois. Même en déduisant les 5 250 F " généreusement " reversés aux "femmes-girafes ", Huang-Haen reste une affaire rentable. Les femmes peuvent circuler dans le village. Elles portent leur prison sur elles, une prison de cuivre qui leur enserre la gorge. Comment pourraient-elles s'enfuir ?
En ville, elles seraient immédiatement repérées et ramenées au camp. Et qu'y feraient-elles ? Elles n'ont connu que la forêt. Eloignées de leurs époux, elles ne pourraient y survivre seules. Originaires de Birmanie, elles ont grandi dans la forêt jusqu'à ce qu'en 1988 la guerre civile les chasse de leur territoire.
" Si tu parles trop... "
Par milliers, les Birmans ont fui la répression du régime de Rangoun. Ce dernier n'a jamais pardonné l'appui apporté aux séparatistes et autres aspirants à la démocratie qui ont menacé le régime en 1988. Viols, tortures, exécutions sommaires, villages incendiés, rien n'a été épargné aux populations soupçonnées d'avoir prêté main-forte aux rebelles et aux opposants. Les exilés n'ont aucun statut.
Officiellement, ils ne sont rien. Ni Birmans, ni Thaïlandais, ni réfugiés politiques, ils s'appellent eux-mêmes des " personnes déplacées ". Démunis de papiers, sans recours, ils sont la proie de toutes les tracasseries. Les " femmes-girafes " faisaient partie de ce flot. Pour les milliers d'autres qui n'ont pas de long cou, la réalité est tout aussi dramatique. Certains ont choisi de tenter leur chance en ville. Ainsi, cette serveuse, âgée de dix-neuf ans, dans un restaurant huppé de Mae-Hong-Son. Pour 800 baths mensuels (" C'est un salaire correct pour une Birmane ", précise-t-elle), elle travaille au minimum dix heures par jour. Parfois dix-neuf. Elle dort dans la cuisine sur une natte. " Au début, j'étais employée sur un chantier de construction routière, à manier des pelletées de goudron. Je n'ai jamais été payée. J'avais droit à deux soupes par jour. C'était trop dur, j'ai craqué ", dit-elle. Les revendications sociales sont systématiquement rejetées. " Si tu parles trop, je te dénonce ", s'entend répondre le plaignant. Etre dénoncé, pour un Birman, c'est être emmené au poste de police pour défaut de papiers. Le séjour peut se prolonger longtemps, derrière les barreaux, dans l'indifférence générale.
Than Htay, un étudiant qui a fui la Birmanie au lendemain de la répression de 1988, raconte : " En 1991, j'ai été arrêté pour défaut de présentation de papiers d'immigration. J'ai passé treize jours au poste de police principal de Mae-Hong-Son. Dans le même temps, six Birmanes ont été arrêtées en compagnie de leurs époux. A 1 heure du matin, une nuit, la lumière s'est éteinte. J'ai entendu des policiers s'approcher. Ils ont pénétré dans la cellule d'à côté, et ont menacé les femmes de leurs armes. Puis ils les ont violées. Je ne pouvais rien faire. J'ai envoyé ce témoignage à Amnesty International. Un officier de la Thaï Intelligence Agency a été contacté. Il m'a clairement fait comprendre que, pour faire avancer l'enquête, il fallait organiser une confrontation et que, dans ce cas, je n'avais aucune chance. C'était la parole des policiers contre la mienne, avec toutes les représailles que je risquais. J'ai abandonné, mais je n'oublierai jamais cette nuit. " Tous les six mois, il part avec un commando d'étudiants, pénétrant loin à l'intérieur de son pays pour y tendre des embuscades, pour harceler le régime, tenter de provoquer un soulèvement général. Il ajoute : " En Birmanie, la situation est dramatique, plus dure encore pour nous qu'ici en Thaïlande. Les travailleurs sont réquisitionnés sous le contrôle de l'armée. Beaucoup meurent, car la tâche est trop dure. Par exemple, les Birmans construisent une voie ferrée entre Aung-Ban et Loikaw. Tous les hommes valides qui habitent à proximité doivent abandonner leurs cultures et travailler gratuitement à l'édification de la ligne. Pendant ce temps, les récoltes de paddy pourrissent sur pied. Ou encore, l'armée débarque un beau jour dans un village et dévalise les greniers, ou ordonne qu'on lui fournisse des porteurs qui devront marcher avec des charges d'un poids inhumain sur le dos, en tête des troupes anti-guérilla, pour faire exploser les mines. Et si vous refusez, c'est l'exécution immédiate, pour l'exemple. " Fuyant l'horreur, beaucoup n'ont trouvé au bout de leur route qu'un autre drame, ainsi ces nombreuses prostituées séquestrées dans les bordels de Bangkok ou d'ailleurs, sans espoir d'en sortir. Tous les réfugiés n'ont pas choisi de vivre en ville. Beaucoup s'entassent dans des camps, au milieu de la forêt tropicale. Sur des terrains prêtés par la Thaïlande, ils ont bâti des constructions rustiques mais solides. Des organisations non gouvernementales (ONG) ont ensuite apporté leur concours. L'une d'elles, la Commission internationale pour les droits des ethnies minoritaires et des peuples aborigènes, leur a fourni les protéines dont ils manquaient cruellement.
Sous la houlette de M. Jean-Philippe Vandroux, un jeune Français installé à Mae-Hong-Son, des élevages de poules, de canards, de poissons, de grenouilles, de porcs et de dindes commencent à se multiplier dans les camps. Une organisation américaine a permis l'adduction d'eau. Tous ces progrès sont menacés par le bon vouloir des Thaïlandais, qui peuvent à tout moment ordonner le déplacement des camps afin d'interdire aux Birmans de s'implanter durablement. Les Thaïlandais sont déchirés entre deux attitudes: d'un côté, il leur faut ménager leurs bons rapports avec Rangoun ; de l'autre, venir en aide aux réfugiés pour ne pas s'exposer aux foudres des enquêteurs internationaux. D'où cette solution intermédiaire : les réfugiés sont aidés mais modérément. Sombre tableau sanitaire La situation sanitaire est mauvaise. Le docteur Richard est médecin-chef birman du camp de Mae-Sarin qui accueille plus d'un millier de réfugiés. Formé par des volontaires de Médecins sans frontières pendant quatre années, il se déclare prêt à soigner la plupart des patients. Il dresse néanmoins un sombre tableau de la situation : " La malaria fait des ravages, suivie de près par la dysentrie et les diarrhées. Pour la malaria cérébrale, on m'apporte en général les malades quand il est trop tard. Nous manquons de quinine, n'avons pas de produits antimoustiques autres que le DDT, dont nous aspergeons régulièrement chaque maison. Mais c'est insuffisant. Les moustiquaires sont en mauvais état, nous n'avons pas de produit pour protéger nos enfants. Le camp est mal placé, très humide, peu aéré, car encerclé de montagnes. Il fait trop chaud en été, trop froid en hiver. Nous faisons des campagnes d'information, pour que les gens fassent bouillir l'eau, mais quand le bois est mouillé, les gens oublient ces recommandations. " Le général Aung Than a été élu en 1992 premier ministre de la nation karenni, ethnie en lutte depuis 1948 contre le régime de Rangoun, qui a toujours refusé l'indépendance à son peuple. Il vit dans le camp forestier de Mae-Sarin. A première vue, rien ne le distingue de ses compatriotes réfugiés, si ce n'est le talkie-walkie qu'il porte en permanence, pour se tenir informé de la situation " à l'intérieur ". " Nous ne contrôlons plus qu'une mince bande de notre territoire. L'armée birmane a quasiment gagné sa guerre contre nous. Sans appui international, nous sommes oubliés du monde ", commente-t-il avec rancoeur. Il ajoute : " Nous ne pouvons rien faire. Nous sommes les invités de la Thaïlande. Nous ne pouvons que l'en remercier, car sans elle nous serions tous morts. Mais la contrepartie, c'est que nous ne pouvons rien lui refuser. S'il y a des abus, nous ne pouvons que les accepter. Car si on nous chasse, nous n'avons nulle part où aller. "
Philippe Tarnier, journaliste
Retour d’itinérance vélo de Tarbes à l’océan le long de l‘Adour et du Gave English translation pending

Bonjour,
Je mets ce post car je n’avais pas trouvé trop d infos sur le net sur ce circuit. Nous rentrons de 2 semaines d itinérance en vélo avec : - une première partie en famille (5&7ans) de Tarbes jusqu à seignosse: nous avons suivi à peu près les sentiers de l adour jusqu à saint sever, puis voie cyclable de la Chalosse jusqu à Dax, pour finir par couper direction Soustons puis seignosse (plage!). Nous étions en mix bivouac/camping avec carriole et follow me


- une deuxième partie de Seignosse à Tarbes où nous avons suivi le gave cette fois-ci. Nous nous sommes délestés à Saint Vincent de Tyrosse des enfants et de beaucoup de matos pr un retour rapide à 2 (a l hôtel) par peyrehorade, Orthez, Pau, Lourdes, Tarbes. D Orthez à Lourdes, nous avons suivi la Véloroute du Piémont v81 qui est très chouette.
Ça fait une boucle d environ 400km quasi plat, ce qui est parfait pour nos gambettes ! Si vous voulez des infos, n hésitez pas à poser vos questions ou à m envoyer un mp.
Bonne balade/voyage à vous !
Calcul d'itinéraire Belgique-Athènes à vélo incroyablement long avec OsmAnd English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Après avoir parcouru "Forum Voyage" à la recherche de la meilleure application de routage pour randonnée, je suis arrivé à la conclusion qu'OsmAnd était la référence des GPS spécialisés pour le vélo.
Je l'ai installé afin de le tester et comme recommandé, J'ai également installé "BRouter" qui semble être un meilleur moteur de routage que celui d'OsmAnd.
Ceci étant, je m'aperçois que pour calculer (avec l'un ou l'autre) un petit itinéraire de quelques centaines de kilomètres, il lui fallait un temps démesuré avant de proposer quelque chose.
Aussi et même si je réduisais le parcours à moins de 100 km, dès que je choisis de prendre un autre chemin que celui conseillé, le (re)calcul de l'itinéraire met un temps fou pour se réadapter ; ce qu'il le rend pratiquement inutilisable. En effet, j'aimerais passer plus de temps sur le vélo qu'attendre sur le bord de la route qu'il fasse le point durant un temps interminable. 😉
Ai-je mal configurer quelque chose ?
Je prépare une randonnée Belgique - Athènes cet été et je n'imagine pas devoir découper mon itinéraire en 100 tronçons de 30km? Et même si ça devait être le cas, même pour 30km, le recalcule d'un écart de trajectoire est beaucoup trop long. Même si j'importe le tracé GPX réalisé avec Brouter dans l'application, j'imagine qu'à chaque écart de l'itinéraire proposé initialement, il va devoir recalculer sa trajectoire durant des heures ? 😠
Pour pareilles randonnées passées (plusieurs milliers de kilomètres), j'ai déjà utilisé Sygic (mode vélo), Copilot, Naviki, Komoot, ... et tous proposait des itinéraires en quelques secondes
Ceci étant, j'ai tellement lu de bien sur OsmAnd que je n'arrive pas à croire qu'il puisse y avoir une telle différence de temps de calcul en comparaison avec d'autres GPS.
J'ai probablement loupé quelque chose ! Non ?
Très probablement, certains d'entres vous pourront m'en dire plus et m'éclairer sur le sujet. D'avance, je vous remercie. 🙂
PS : Je sais que certains d'entre-vous vont me dire qu'une bonne carte Michelin vaut tous les GPS ! ... Qu'ils se rassurent, je les emporte également ! 😉
Après avoir parcouru "Forum Voyage" à la recherche de la meilleure application de routage pour randonnée, je suis arrivé à la conclusion qu'OsmAnd était la référence des GPS spécialisés pour le vélo.
Je l'ai installé afin de le tester et comme recommandé, J'ai également installé "BRouter" qui semble être un meilleur moteur de routage que celui d'OsmAnd.
Ceci étant, je m'aperçois que pour calculer (avec l'un ou l'autre) un petit itinéraire de quelques centaines de kilomètres, il lui fallait un temps démesuré avant de proposer quelque chose.
Aussi et même si je réduisais le parcours à moins de 100 km, dès que je choisis de prendre un autre chemin que celui conseillé, le (re)calcul de l'itinéraire met un temps fou pour se réadapter ; ce qu'il le rend pratiquement inutilisable. En effet, j'aimerais passer plus de temps sur le vélo qu'attendre sur le bord de la route qu'il fasse le point durant un temps interminable. 😉
Ai-je mal configurer quelque chose ?
Je prépare une randonnée Belgique - Athènes cet été et je n'imagine pas devoir découper mon itinéraire en 100 tronçons de 30km? Et même si ça devait être le cas, même pour 30km, le recalcule d'un écart de trajectoire est beaucoup trop long. Même si j'importe le tracé GPX réalisé avec Brouter dans l'application, j'imagine qu'à chaque écart de l'itinéraire proposé initialement, il va devoir recalculer sa trajectoire durant des heures ? 😠
Pour pareilles randonnées passées (plusieurs milliers de kilomètres), j'ai déjà utilisé Sygic (mode vélo), Copilot, Naviki, Komoot, ... et tous proposait des itinéraires en quelques secondes
Ceci étant, j'ai tellement lu de bien sur OsmAnd que je n'arrive pas à croire qu'il puisse y avoir une telle différence de temps de calcul en comparaison avec d'autres GPS.
J'ai probablement loupé quelque chose ! Non ?
Très probablement, certains d'entres vous pourront m'en dire plus et m'éclairer sur le sujet. D'avance, je vous remercie. 🙂
PS : Je sais que certains d'entre-vous vont me dire qu'une bonne carte Michelin vaut tous les GPS ! ... Qu'ils se rassurent, je les emporte également ! 😉