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Coups de coeur pour la Corse et la Toscane? English translation pending
Je planifie un voyage en Corse et en Toscane (Italie). Avez-vous des coups de cœur, des sites à visiter, des randonnées, des restaurants ou des endroits à coucher, à ne pas manquer. Les suggestions que j'attend sont celles qui sortent des sentiers battus, celles qui n'apparaissent pas dans les guides.
Merci
Brésil: itinéraire de seize jours sur place, Salvador de Bahia - Rio de Janeiro English translation pending
Bonjour,
Je viens de réserver mes billets sur FIN AVRIL - DEBUT MAI 2013 : J'ai 16 jours sur place et maintenant je m'attaque à l'itinéraire. Mon dieu que ce pays est grand !! 🙂 Je suis perdue dans les conseils, les avis, les itinéraires de chacun, les recommandations
J'arrive par Salvador et je repars de Rio. Je voudrais passer du temps sur Salvador et ces alentours Puis descendre sur Preto Ouro en bus ou en voiture de location et ensuite arriver sur Rio faire les alentours : Parati / Ilha grande Sans oublier d'aller aux chutes d'igazu
Auriez vous un itinéraire type à me conseiller et que je puisse ensuite affiner ?
Merci Aurore
Je viens de réserver mes billets sur FIN AVRIL - DEBUT MAI 2013 : J'ai 16 jours sur place et maintenant je m'attaque à l'itinéraire. Mon dieu que ce pays est grand !! 🙂 Je suis perdue dans les conseils, les avis, les itinéraires de chacun, les recommandations
J'arrive par Salvador et je repars de Rio. Je voudrais passer du temps sur Salvador et ces alentours Puis descendre sur Preto Ouro en bus ou en voiture de location et ensuite arriver sur Rio faire les alentours : Parati / Ilha grande Sans oublier d'aller aux chutes d'igazu
Auriez vous un itinéraire type à me conseiller et que je puisse ensuite affiner ?
Merci Aurore
Baja California, Mexique, kayak et montagnes English translation pending

Bonjour à tous, Voici le récit de notre voyage réalisé en novembre dernier en Basse Californie.
Le récit en images est ici :
Texte seul:
Le projet La Baja California est une péninsule mexicaine située au sud de la Californie américaine. Un peu plus de 1000 km de long et une largeur qui varie de 40 à 200 km environ.
S'il existe quelques zones très touristiques, la plus grande partie de la péninsule est très sauvage, souvent montagneuse ou désertique. Elle est bordée à l'ouest par l'Océan Pacifique et à l'est par la mer de Cortez qui la sépare du Mexique continental.
D'abord attirée par la géologie tourmentée de la Baja, je me suis rendue compte au fil de mes recherches que la mer de Cortez était très propice au kayak de mer. Comme nous n'aurons que 18 jours sur place (durant lesquels nous abandonnons les enfants!), il m'a fallu faire des choix ! Nous nous sommes donc limités au 1/3 sud de la péninsule : atterrissage à San José del Cabo (vols moins chers et/ou plus pratiques que pour La Paz ou Loreto), location d'une voiture à l'aéroport et découverte des côtes et des montagnes jusqu'à la région de Loreto, 400 km plus au nord.
Après quelques contacts avec des agences organisant des randonnées en kayak de mer, j'ai finalement fait le choix de l'autonomie totale en emmenant notre propre kayak (démontable of course!) En effet, à partir de Novembre, période de notre voyage, se lève parfois El Norte, un vent du nord puissant qui complique sérieusement la navigation. Avoir notre propre kayak nous permettrait plus de souplesse dans le choix des créneaux météo.
Pour préparer nos randos en kayak je me suis inspirée de l'excellent livre de Dave Eckardt : « the Guide to Baja Sea Kayaking »
Pour la partie terrestre, les préparatifs ont été plus laborieux car on ne trouve que très peu de récits de voyageurs indépendants et randonneurs.
Il existe grosso modo 2 sortes de tourismes : - balnéaire... - de type road-trip réalisé en 4X4 ou camping-car depuis les US, à un rythme souvent soutenu.
Les guides papiers (partie Baja California du guide Mexico du Lonely Planet et Moon Handbook, tous deux en anglais) sont complètement dépassés. L'état des pistes change très vite compte-tenu des violentes tempêtes qui s'abattent en été sur la région. La crise économique aux USA et la mauvaise réputation du Mexique en terme de sécurité (absolument injustifiée en ce qui concerne la Baja, région frontalière exceptée) handicapent lourdement l'industrie touristique si bien que de nombreux hôtels ont fermé depuis la parution de ces guides. Google Maps lui-même « fait passer » par des pistes parfaitement impraticables et les temps de parcours sur les pistes sont souvent fantaisistes. Les cartes papiers du National Geographic Baja South Adventure Map (et Baja North, non utilisée pour ce voyage) au 1/450000 sont bien pratiques. Bref, mieux vaut être souple et s'adapter sur place. Voyageant hors saison (la haute saison va de décembre à avril, elle correspond à la période de migration des baleines qui font le tour de la péninsule pour aller mettre bas dans la mer de Cortez), je fis le choix de ne rien réserver à part notre 1ère nuit d'hôtel. Nous voyageons avec une tente donc pas de soucis, nous aurons toujours un toit pour la nuit ! J'ai choisi le mois de novembre pour plusieurs raisons : - je déteste le mois de novembre en Lorraine - il fait très chaud en été en Baja - risque de grosses tempêtes en octobre - beaucoup plus de monde de décembre à avril car c'est la saison des baleines (mais ça doit être un spectacle extra-ordinaire)
Le voyage en avion mardi 06/11/12 Voyage avec KLM au départ de Luxembourg , escale à Amsterdam et Mexico. Durée totale du voyage 20h avec des escales de durée correcte, ni trop longues ni trop courtes. Départ le 06/11 à 11h20, arrivée le même jour (eh oui ! 9H de décalage horaire!) à 23h20. Le challenge résidait en fait dans la préparation des bagages, limités à 23 kg/personne en soute et 10 kg en cabine. En effet, le kayak (2 places) un Triton Ladoga 2 advanced, pèse 26 kg, auxquels il faut rajouter pagaies gilets de flottaison sacs et bidons étanches palmes, masques et tubas combinaisons néoprène 3 mm shorty tente couette légère matelas gonflables vêtements quelques médicaments et affaires de toilette matériel photo et vidéo, GPS, téléphone satellite et GSM. filtre à eau (inutile, il n'y a pas d'eau du tout sur les îles où nous sommes allés) bidons d'eau souple (3X15l, 2 auraient suffit mais j'aime bien avoir de la marge car on peut se passer de plein de choses mais...pas d'eau!) réchaud popote
Bref, au prix de quelques sacrifices (dont le super antimoustique rapporté d'Alaska, erreur fatale, nous nous sommes faits bouffer car pas de produit répulsif vraiment efficace sur place ! A bon entendeur...) nous sommes dans les clous !
Le sac du kayak - allégé à 23 kg - dépasse un peu les dimensions autorisées mais nous le déposons aux bagages spéciaux, sans surcoût ni à l'aller ni au retour. Voyage sans histoire (léger cafouillage à Mexico où nous devons récupérer nos sacs contrairement à ce qu'on nous avait annoncé au Luxembourg. Normal - en fait, il faut passer la douane) nous récupèrons nos 2 sacs (ouf!) intacts (re-ouf!) Il est minuit, il fait une drôle de chaleur humide (30°C environ) La voiture louée par l'intermédiaire de Car del Mar chez Europcar, nous attend à quelques pas du terminal. On nous propose une Jeep Wrangler (avec hard top) quasi neuve (avec de bons pneus bien costauds et une boîte courte) et c'est parti pour quelques km jusqu'à l'hôtel Colli, dans le vieux centre de San José del Cabo (pas facile à trouver, merci le GPS du smartphone, sur lequel on a installé Route 66, gratuit et qui nous a bien servi!) Je rassemble mes 3 mots d'espagnol appris dans l'avion et le gardien non anglophone nous conduit à notre chambre. Nous garons la voiture sur le parking, prenons quelques affaires, allumons la clim (en novembre...), avalons 1 Stilnox (il est 10h du mat en France) et c'est parti pour une très bonne nuit de sommeil.
En route vers San Evaristo, mercredi 07/11/12 La météo consultée avant de partir indique un créneau météo favorable pour quelques jours seulement. Ensuite on attend 25 nœuds de vent du Nord, aussi décidons-nous de profiter de suite de ces quelques jours de calme pour découvrir la côte sauvage de l'île de San José, située très au nord de la Paz (et de l'île de Espiritu Santo, beaucoup plus fréquentée), en face du petit village de San Evaristo, où j'espère trouver un pêcheur pour nous faire gagner 1 jour en nous emmenant au nord de l'île. Nous prenons un solide petit déjeuner dans la boulangerie française attenant à l'hôtel (French Riviera), faisons un petit tour dans le vieux centre de San José Del Cabo (l'hôtel est très bien placé), un gros ravitaillement au Walmart de la banlieue sud (où nous trouvons du gaz pour le réchaud, de grosses bouteilles d'eau, de l'antimoustique – nul -, et de la bouffe pour plusieurs jours), et nous prenons la route N°1 plein nord vers la Paz. La route est bonne, belle, montagneuse et traverse quelques tout petits villages. La saison des pluies vient de se terminer et tout est très vert ! Nous contournons La Paz et après avoir repris de l'essence quittons la route N°1 pour longer la côte vers le nord. La route reste bonne sur quelques dizaines de km, car elle dessert une mine (de cuivre ou de fer sans doute vu les couleurs des montagnes) Nous quittons ensuite le goudron pour une piste très correcte jusqu'à Punta Coyote. Le soleil descend sur l'horizon, les couleurs se réchauffent, nous sommes enthousiasmés par le paysage de far-west qui défile sous nos yeux ! Nous traversons plusieurs lits de rivière asséchés qui laissent augurer d'un spectacle dantesque après une grosse pluie d'orage ! Le soleil finit par se coucher (vers 18h, novembre sous les tropiques) et c'est dans la pénombre que nous « escaladons » - le terme est à peine exagéré - la portion de piste qui s'éloigne de la côte pour grimper dans la montagne et contourner la Punta Cabeza Mechuda. Je comprends maintenant pourquoi l'outfitter de La Paz ne voulait pas nous emmener avec des kayaks rigides en remorque ou sur le toit jusqu'à San Evaristo (ils stoppent normalement à Punta Coyote) Mon interlocutrice m'avait d'ailleurs expliqué que pour aller voir sa famille un peu plus loin au nord sur la côte, ils laissent la voiture à Punta Coyote et continuent en bateau. En effet, le relief s'accentuant, la piste serpente et traverse de nombreux arroyos complètement dévastés par le mélange d'eau/roches/arbres entraîné par les pluies. Heureusement notre voiture est parfaitement adaptée et en prenant son temps, ça passe ! Il fait maintenant nuit noire (très peu de lune) quand nous arrivons à San Evaristo, petit village de pêcheurs au bord d'une baie parfaitement protégée. Au pif, nous nous dirigeons vers le sud de la baie et arrivons, bien fatigués, au bord de l'eau qui scintille paisiblement. Terminus ! Nous sommes arrêtés à 3 m d'une maison dont les habitants nous regardent un peu éberlués. Je rassemble mes 4 mots d'espagnol (bah oui j'ai un peu bouquiné dans la voiture en essayant de retenir les mots stratégiques : panga, manana, a que hora, cuantos pesos...) En quelques minutes, nous nous sommes compris (vive les langues latines!) : on peut camper sur la terrasse du voisin absent pour le moment et demain Augustin nous emmène au lever du soleil (7h) pour 600 pesos (36 €) à l'extrême nord de lîle de San José. Nous sommes ravis ! Cerise sur le gâteau, il y a même des douches...chaudes (eh oui, le soleil a bossé toute la journée) Nous rassemblons nos dernières forces pour monter le kayak à la lueur des lampes frontales et préparer le matos en laissant les affaires inutiles dans la voiture. A 21h, extinction des feux, le calme s'installe dans la baie. Ici on vit avec le soleil et les batteries rechargées à l'énergie solaire ne permettent guère plus de 2 ou 3h d'autonomie électrique le soir. Je craignais un peu le bruit au Mexique mais en fait l'absence de raccordement électrique fait qu'on entend très peu de musique, télé et que les gens se couchent presque avec les poules, ce qui me convient très bien !
En panga vers Isla San José et 1er jour de kayak, jeudi 08/11/12 A l'heure dite Augustin et son grand fils sont prêts, le plein d'essence est fait. Le bateau est tout neuf et Augustin en est très fier ! La mer est d'huile et nous filons à plus de 20 nœuds plein nord. L'air est doux et même à cette vitesse il fait très bon. Nous remarquons un groupe de quelques kayaks qui campe sur la côte ouest de l’île. Ils sont accompagnés de 2 bateaux à moteur pour l'intendance. Nous ne reverrons aucun autre kayak, ni ici ni plus tard dans notre voyage. Après une heure de navigation, Augustin et son fils nous déposent à Punta Calabozo à l'extrême nord de Isla San José : à nous de jouer ! Nous chargeons le kayak avec entre autres 55 l d'eau ! Isla San José est totalement dépourvue d'eau et donc quasi déserte. Il y a un seul village de pêcheur devant lequel nous allons passer aujourd'hui, sinon cette île de 30 km de long est vierge. Au cas où nous serions bloqués par El Norte, nous sommes parés pour attendre plusieurs jours que les conditions s'améliorent. Émerveillement dès les premiers coups de pagaie : en plus d'être chaude, l'eau est claire, on voit plein de poissons et la côte est magnifique : succession d'arches et roches colorées. Par moment la surface de l'eau se met à frétiller et des dizaines de petits poissons sautent hors de l'eau comme pour échapper à un prédateur. C'est un spectacle qui se renouvellera plusieurs fois/jour. Nous verrons même quelques poissons volants (et oui ils volent vraiment sur au moins une dizaine de mètres!) En début d'après-midi, le vent se lève, du sud (pas prévu ça!) et nous décidons de nous arrêter vers Punta Colorada après une quinzaine de km. Après une bonne sieste à l'ombre (précieuse) de la falaise, à observer le vol des vautours profitant des ascendances, le ballet des pélicans (quels estomacs!) et le vol virevoltant des nuées de papillons jaunes, nous nous lançons pour notre 1ère séance de snorkelling. L'eau est à 28,4°C et avec les shorties on peut y rester des heures ! Nous sommes émerveillés par la profusion de poissons et chose encore plus formidable ils ne nous craignent pas si bien qu'on peut nager avec eux sans les déranger (ces réflexions peuvent peut-être sembler naïves aux habitués mais je n'avais jamais snorkelé -quel horrible mot!- auparavant, et les animaux terrestres ont un comportement bien différent hélas, sans doute plus habitués à la présence pas toujours bienveillante de l'homme) La journée se termine en beauté alors que nous observons au loin un banc d'une cinquantaine de dauphins navigant parallèlement à notre île, trop vite pour que nous ayons le temps de les rejoindre en kayak hélas... On s'endort en regrettant un peu (beaucoup) de ne pas partager tout ça avec les enfants. Nous changerons d'avis dès demain !
2ème jour de kayak sur Isla San José, vendredi 09/11/12 Afin d'éviter les thermiques qui apparaissent dès le milieu de la journée, nous sommes prêts avant le soleil dont nous assistons au lever sur la Mer de Cortez. La côte rocheuse prend des teintes incroyables, c'est un régal ! Plus au sud et comme indiqué dans le bouquin de Dave Eckardt, la côte devient franchement austère, voire hostile et peu propice à un débarquement en dehors d'un contexte d'urgence. Le vent du sud se lève encore plus tôt qu'hier (dire que j'ai conçu le parcours en comptant sur un vent du nord, bien plus fréquent) et c'est en serrant les dents et les mains crispées sur nos frêles pagaies que nous franchissons, après 16 km dont la moitié face au vent et aux vagues, la pointe sud de l'île. Comme toujours en ces endroits, la mer est tourmentée, hachée, creuse, impossible de lâcher les pagaies pour boire ou manger une bricole (pas de photos donc) On n'en mène pas large et pour le coup on se félicite d'être sans les enfants. Avec ce vent du sud, comme craint, la côte sud de l'île est inabordable et il nous faut continuer. Impossible de rentrer dans la lagune et la mangrove : la mer déferle trop dans le chenal d'accès et je ne me vois pas entrer vent et mer de l'arrière dans ce labyrinthe végétal dont d'ici nous ne voyons pas l'issue. On zappe donc cet éventuel raccourci et...on continue ! Nous finissons pas retrouver des eaux plus calmes, abrités en partie par Isla San Francisco. Encore quelques km pour faire le tour de la pointe SE de Isla San José et nous accostons sur une langue de galets après 25 km de pagaie énergique ! Ouf ! Quel plaisir de se dégourdir les jambes en marchant vers ces belles roches rouges qui surplombent la mangrove ! D'ici on aperçoit le chenal d'accès au lagon, à présent asséché. Toujours autant de gros oiseaux ! Ici un billot sans doute utilisé par les oiseaux (lesquels?) pour briser les coquillages. Allez courage ! Encore 5km vent dans le dos et mer calme jusqu'au bivouac du soir, situé un peu à l'est de Punta San Ysidro, à une distance théoriquement suffisante de la mangrove pour être à l'abri des moustiques. On trouve un coin à l'ombre au fond d'un arroyo. Pas de snorkeling aujourd'hui : fonds sableux, ressac et grosse fatigue (30 km dans les pattes avec un entraînement nul!) On marche un peu à la recherche d'un puits d'eau saumâtre indiqué par Dave Eckardt, sans succès. Dès que l'on s'éloigne de la mer (et que l'on se retrouve à l'abri du vent) on est assailli de petits moustiques très entreprenants et pas du tout impressionnés par le répulsif acheté qq jours plus tôt. On fait un gros feu dont la fumée nous offre un médiocre répit. On dîne rapidement et on se réfugie dans la tente, sales bestioles !
3ème jour de kayak sur Isla San José, samedi 10/11/12 Bilan des opérations au réveil : des centaines de piqûres, même à travers les vêtements ! Heureusement ça ne gratte pas trop, à condition de ne pas y toucher ! On est bien content d'avoir fait cette grosse étape hier, ce qui va nous permettre de regagner San Evaristo aujourd'hui avant l'arrivée du fort vent du Nord. Je n'aurais pas aimé rester bloquée plusieurs jours près de cette mangrove ! On décolle de bonne heure et après quelques coups de pagaie on voit arriver Augustin et ses grands enfants, venus s'assurer qu'on n'avait pas de problème. Sympa ! Toute cette communauté de pêcheurs communique par VHF (sur les bateaux et dans les maisons, pas de réseau GSM ici) ce qui est un facteur de sécurité important pour ces petits bateaux d'environ 6 m à la merci de la moindre panne de moteur. Du coup les quelques pêcheurs du coin que nous avons croisés nous ont toujours salués chaleureusement, sans doute informés de notre présence par Augustin. Comme nous n'avions croisé personne depuis 24h, il s'est peut-être inquiété... Bref, il continue vers la mangrove et nous vers San Evaristo où nous arrivons après une dizaine de km sans problème. Je fais cadeau aux petits garçons du beau ballon trouvé hier sur la plage de galets, offre à la grand-mère nos surplus de nourriture (fruits très appréciés ici, ça doit changer du poisson) Nous replions le kayak, prenons une bonne douche, faisons nos adieux et reprenons la piste. Après qq pistes, une piste file vers l'ouest et la Mission La Pasion mais elle est en très mauvais état et nous faisons demi-tour après 5 km (réalisés en 1h! Il y en a une centaine jusqu'à la route N°1...) Nous parcourons à nouveau avec plaisir la très belle piste qui longe la mer et trouvons un coin pour bivouaquer au bord de l'eau. Opération feu/fumée antimoustiques. Je pense qu'en plein hiver, à distance de la fin de la saison des pluies, quand toutes les lagunes sont vraiment asséchées, ça doit aller mieux.
Vers Loreto via Ciudad Constitution, dimanche 11/11/12 Longue route monotone vers Ciudad Constitution : c'est plat, très plat. Quelques cultures de céréales. Rien de plus palpitant... Ravitaillement à Ciudad Constitution, ville très commerçante, déjeuner pique-nique dans un joli square. Ici la moindre agglomération dispose d'un square très convivial, ombragé, avec plein de bancs pour s'asseoir, causer et profiter du temps qui passe. C'est bien agréable. Il y a aussi presque toujours un espace dédié aux spectacles, en plein air, souvent de dimensions apparemment s par rapport à la taille du village. Ici on vit dehors et on aime faire la fête, ça se voit ! Nous quittons la morne plaine à Ciudad Insurgentes et la route s'élève dans la Sierra La Giganta avant de replonger vers la mer de Cortez. C'est beau ! Comme prévu le vent du Nord s'est levé et ça déménage dans la Baia de Loreto ! Au fond à G Isla Carmen, à droite Isla Danzante et au 1er plan à droite Punta Coyote (encore!) juste au nord de Puerto Escondido. Les îles de cette baie font partie d'une parc national et il faut un permis pour s'y rendre ou y camper. J'ai prévu dans le coin une randonnée en kayak de 3-4 jours (55 km), partant de Ensenada San Juanico et se terminant à Loreto après avoir fait le tour de Isla Coronado. Il nous faut donc récupérer la météo afin de choisir le bon créneau par rapport au vent, faire une grosse lessive, mettre au point une navette pour aller à notre point de départ, trouver où dormir ce soir, où laisser la voiture pendant 3 jours et où aborder à Loreto à la fin de la randonnée. Arrivés à Loreto, nous repérons l'endroit où l'on peut acheter les permis (sur la Marina, facile), passons en coup de vent au Loreto Shores RV park (où j'avais envisagé de dormir, de laisser la voiture et de revenir à la fin de la rando mais l'endroit est glauque et la rive inabordable quand il y a de la houle), cherchons en vain un hôtel mentionné dans le Bradt (fermé), cherchons en vain une lavanderia (lavomatic), constatons en inspectant la marina qu'il est tout-à-fait possible d'y débarquer sur un ponton accessible en kayak et pas trop loin de la voiture, décidons au feeling qu'il ne doit pas être trop risqué de laisser la voiture sur le parking de la marina, tout simplement. Après avoir pas mal tourné, nous tentons notre chance à Las Cabanas de Loreto (76 €/nuit TTC), adresse si prisée selon le guide Moon qu'on ne peut y séjourner moins de 3 jours et qu'il faut réserver des mois à l'avance ! Finalement il y a un studio libre (et une laundry) et ils acceptent que nous n'y restions qu'une seule nuit. L'endroit est très agréable. Grâce au WIFI, nous regardons les prévisions météo et décidons de ne partir qu'après-demain, aussi resterons-nous une 2ème nuit ici (nous serons d'ailleurs les seuls clients, les temps sont durs!), on est bien !
Sierra la Giganta, Mission San Javier, lundi 12/11/12 Notre hôte nous a mis en garde à propos de la Baja 1000, course automobile qui parcourt 1000 miles du nord de la péninsule jusqu'à La Paz du 14 au 17/11, sur les pistes. Ils sont en repérage dans la montagne et il faut être prudent. La route vers la Mission San Javier est très belle, dommage que le temps soit couvert. Tout est très vert et pour cause il a bien plu ! On nous a parlé d'une grosse tempête survenue il y a un mois ! La route -quasi neuve - est à refaire... Nul besoin de 4X4 cependant pour arriver à San Javier, bien calme en cette heure matinale. L'arrivée vrombissante de quelques participants de la Baja 1000, en goguette, ne passe pas inaperçue. Ils se garent subtilement en plein devant l'entrée du monument historique...font un tour dans l'église, vont « pisser un coup » sans rien consommer au resto du coin et repartent en pétaradant... Le calme retombe sur le village. On mange un petit quelque chose sur place (joli toit de palme et étrange mobilier vintage/rustique) avant de tenter notre chance sur la piste qui mène à San José de Comondu dont une jeune fille du village nous a dit qu'elle était très mauvaise. En effet, demi-tour au bout de 200 m, il n'y a plus de pont ! En montant nous avons repéré plusieurs endroits semblant propices à la randonnée. On s'arrête juste après le Rancho Viejo (en redescendant donc) près d'une petite retenue d'eau et on part se balader le nez au vent. La végétation est le plus souvent assez clairsemée pour pouvoir s'y faufiler. On monte jusqu'à des formations rocheuses tarabiscotées, espérant quelque rencontre animalière mais rien en dehors de quelques vaches et vautours. La géologie nous fait souvent penser aux roches rouges de l'Utah mais ici il ne gèle pas (ou très rarement) et l'érosion est moins poussée. En redescendant nous stoppons la voiture au passage d'un petit gué pour aller jeter un œil à une grotte non loin située. Il y a là quelques peintures rupestres « d'époque ». Mais laquelle ? Avec (beaucoup) plus de temps, nous aurions pu visiter quelques uns des sites de peintures rupestres, de renommée mondiale, qui parsèment en particulier la Sierra de San Francisco, plus au nord. Pour (beaucoup) plus d'infos, les fans peuvent se reporter au livre de Harry W. Crosby, The Cave Paintings of Baja California, très complet mais pas très pratique (manque de cartes en particulier) Il faut cependant savoir que peu de sites sont accessibles légalement sans guide...
Nous rejoignons finalement la côte, que nous longeons jusqu'à Puerto Escondido un peu plus au sud. D'évidence, il y a eu ici de grands projets immobiliers puisqu'on parcourt des dizaines d'hectares de terrains viabilisés, avec routes goudronnées, lampadaires et espaces verts arrosés (je rappelle que l'eau est très rare en Baja California, ne parlons pas des golfs...), au milieu de rien, qui semblent attendre des jours meilleurs car tout est au point mort, sans la moindre construction. Etrange impression...Quelques îlots construits drainent une clientèle nord-américaine et canadienne, venue en voiture - ça fait une trotte!- chercher le soleil. Ces lotissements clôturés et gardés (mais toutefois libres d'accès, du moins pour nous autres avec nos têtes de gringos) sont le plus souvent assez réussis de point de vue architectural, mais il y a tout de même des dizaines de maisons à vendre, dont beaucoup semblent se détériorer assez rapidement (rudesse du climat et/ou construction désinvolte) Il est possible de mettre à l'eau un kayak dans la baie de Puerto Escondido (mise à l'eau bien abritée) et de pagayer jusqu'à Isla Danzante ou Isla Carmen (pas fait, permis nécessaire à prendre à Loreto) Nous avons vu quelques beaux voiliers de voyage (pas des péniches/caravanes avec un mât pour faire joli et un gros moteur) taillés pour le long cours. Ici les distances sont telles et les ports si éloignés qu'il faut naviguer pour de vrai, à la voile. Il nous semble avoir aperçu un belge, sinon ce sont majoritairement des américains et canadiens bien sûr. Retour sur Loreto, 2ème nuit à Las Cabanas. Dîner au Best Chicken, qui ne paie vraiment pas de mine mais fait du bon poulet/frites/crudités pour pas cher (moins de 8 € à 2 boissons comprises, apportez votre couteau sinon vous aurez celui du cuistot, 30 cm de long!) On découvre la présence d'une lavanderia quelques maisons plus loin, bon à savoir (dans la rue Salvatierra, celle de la station Pemex mais plus vers la mer et du côté G en allant vers la mer)
En route vers Bahia San Juanico, mardi 13/11/12 Toujours levés de bonne heure (il n'y a que 11h de jour, il faut en profiter) nous faisons un tour dans Loreto en attendant l'ouverture du bureau qui délivre les permis, à 8h. Si elle peut avoir un certain charme pour des nord-américains en mal de vieilles pierres, elle nous laisse assez indifférents. Bof quoi...il n'y a pas vraiment d'unité, tout est fait de bric et de broc et nombreux sont les jardins ou arrières-cours qui ressemblent à des décharges. C'est un laisser-aller que nous retrouverons dans beaucoup d'endroits, à quelques exceptions près (et pas spécialement dans les endroits les plus fréquentés ou aisés) L'achat des permis auprès du bureau du Loreto's Marine Park se fait sans problème : il faut indiquer où l'on souhaite dormir (1er arrivé, 1er servi), ça ne coûte pas cher (de l'ordre de 2 $/jour/personne) et même si le garde ne parle qu'espagnol, on y arrive ! Je pense que la plupart des touristes prennent un tour organisé et n'achètent pas eux-mêmes leurs permis. Il nous donne des bracelets en papier (!) à mettre au poignet. Aucun contrôle finalement, on a gardé nos bracelets papier avec colle qui ne colle pas au chaud dans une pochette étanche. Après quelques courses et une très bonne glace au nord de la Plaza, nous nous mettons d'accord avec un groupe de taxis pour que l'un d'eux soit présent demain à 8h00 à la Marina. Le plan est d'aller tous les 2 avec le matos à Bahia San Juanico, d'y déposer tout ce dont nous avons besoin, d'y passer la nuit avant de ramener la voiture demain matin à Loreto et de revenir à San Juanico en taxi. Il y a 1H30 de route aller, c'est d'accord pour 1200 pesos (72 euros). Nous quittons la route N°1 au niveau du km 48 (ouvrir l’œil pour voir la piste, rien d'indiqué) peu de temps après avoir franchi un military checkpoint (ils cherchent de la drogue parait-il) La piste est facile bien qu'assez sableuse par endroits. Nous découvrons la baie au dernier moment : un bijou ! Il n'y a personne, seulement quelques bateaux mouillés un peu plus loin. On se fabrique un peu d'ombre à l'endroit qui nous semble le mieux ventilé. Déjeuner, sieste, balade à pied puis en kayak dans la baie. Sur cet arbre, les navigateurs laissent une petite trace de leur passage.
Dommage, ces quelques constructions mais pas trop mal intégrées finalement. Ça souffle encore et je crains qu'il y ait encore pas mal de houle résiduelle demain, on verra !
1er jour de kayak, Bahia San Juanico-Punta San Bruno, mercredi 14/11/12 Fred se dévoue pour faire l'aller-retour à Loreto. Après quelques cafouillages (le taxi présent à la marina est là par hasard et n'est au courant de rien, ne redémarre pas après avoir pris de l'essence et appelle son frère, qui lui est au courant et prend le relais...) Fred repasse le checkpoint en taxi puis devant l'inquiétude du taxi face à une montée qui l'impressionne se fait déposer à qq km du terminus, et termine à pied (3/4h de marche). Je ne me suis pas inquiétée puisqu'il m'avait appelée sur le téléphone satellite dès les premiers cafouillages à Loreto alors qu'il avait encore du réseau. Nous décollons vers midi, et après avoir un peu hésité décidons de jouer la prudence et de passer au large des Mercenarios car la houle reste impressionnante. La côte est belle mais moins éclatante qu'à Isla San José. Nous allons bon train avec cette houle de l'arrière et un vent du nord léger. Nous nous arrêtons à Punta San Bruno (16 km) car ensuite la côte offre peu voire pas d'abri. La plage est envahie de souches et branchages séquelles de la fameuse tempête. Nous trouvons juste assez d'espace pour la tente et le kayak. Il s'agit d'un camp de pêcheurs, désert aujourd'hui. Qui dit pêcheur dit basse-cour de pélicans, pas sauvages du tout. Ce sont vraiment des opportunistes gourmands/flemmards quand on voit avec quelle facilité ils pêchent très bien tout seuls ! Au loin on aperçoit Isla Coronado, surmontée d'un volcan (éteint!) où nous irons demain. Pas de feu aujourd'hui de peur d'enflammer toute la plage !
2ème jour de kayak, vers Isla Coronado, jeudi 15/11/12 Incroyable rosée, tout-à-fait inhabituelle ce matin, bizarre ? Le ciel est d'ailleurs assez couvert. Aperçu un dauphin qui a sauté complètement hors de l'eau puis a définitivement disparu. La traversée vers Isla Coronado nous semble interminable car nous sommes à contre-jour et c'est seulement à proximité immédiate que nous distinguons les détails de l'île. 16 km encore aujourd'hui. Nous sommes maintenant dans le Loreto Marine Park : il y a là quelques américains venus passer 1h ou 2 sur l'île. Le tour classique part de Loreto, mène jusqu'à la colonie de lions de mer située au NE de l'île, fait une petite halte picnic/snorkeling sur cette jolie plage avant de rentrer sur Loreto, distante d'une douzaine de km. Un peu sauvageons, nous allons nous promener dans l'île, espérant aller jusqu'au sommet (250 m de dénivelé) On se perd un peu et finalement on n'a plus assez d'eau, il fait trop chaud et la luminosité est médiocre si bien qu'on renonce. On se contente de faire quelques km sur les sentiers aménagés, bien agréables. Vu un serpent (le seul de tout le voyage...) Sitôt les autres touristes partis, nous prenons nos aises et partons pour une longue séance de snorkeling. Ici l'eau est plus fraîche (« seulement » 26°C) et assez trouble (il y a eu pas mal de vent et de houle) mais nous longeons la côte sur plusieurs centaines de mètres avant de rentrer tranquillement. Fred a pu capturer l'image de ce méchant poisson mordeur qui vit au bord du rivage et vient nous mordre (mordiller serait plus juste!) les pieds si on traîne à monter dans le kayak. Ici pas de pélican mais un héron patient qui va pêcher jusqu'à la nuit noire.
3ème jour de kayak autour de Isla Coronado, vendredi 16/11/12 Pas de rosée ce matin d'autant plus que nous avons dormi à l'abri des palapas. Nous embarquons de bonne heure pour pagayer vers la pointe NE de l'île où se trouve une colonie d'otaries. La côte à contre-jour est assez impressionnante, sombre et déchiquetée. On a une grosse houle qui vient de l'arrière et se réfléchit contre la falaise : on se concentre ! Finalement une fois passée la pointe nord, la houle s'atténue, la côte est bien éclairée, et en plus nous parvient déjà le bruit des otaries ! Impossible de les louper : on les entend bien avant de les voir ! Elles se laissent approcher à quelques mètres, le spectacle est d'autant plus beau que la colonie d'otaries est surplombée par des rochers déchiquetés abritant une colonie de...frégates (pas de photos, flûte!) Superbe endroit ! Et pas un « chat » à cette heure matinale ! Il est temps de finir notre tour de l'île avant que le vent ne se lève... Nous avons bien fait de partir tôt car dès 10h du matin nous sommes obligés de naviguer au plus près de la côte afin d'échapper aux rafales du nord. Nous contournons l'extrême pointe SO de l'île et trouvons refuge dans une minuscule crique repérée sur Google Earth (Fred a téléchargé sur son smartphone les images du coin avant de partir et on peut les consulter hors-ligne, hyper-pratique!) 13 km pour ce tour de l'île La marée est très haute ce qui ne semble pas déranger cette végétation particulière. Nous installons la tente puis allons explorer les petites dunes et autres criques des environs. Ça souffle de plus en plus et on se félicite de ne pas avoir tenté la traversée jusqu'à Loreto aujourd'hui. Comme d'habitude nous avons plein d'eau et pas mal de boustifaille aucazou. Nous connaissons à présent mieux notre consommation d'eau : 5l/j à 2 pour boire et faire à manger (toilette et vaisselle à l'eau de mer bien sûr) Il ne fait finalement pas trop chaud quand on est sur l'eau et à terre on ne fait que des petites balades tranquilles. La température n'a jamais dépassé 32°C et 13°C au plus frais la nuit (1 seule fois, sinon plutôt 17°C) Au fil des heures notre crique finit par se vider. Nous avons de la chance d'être arrivés (et de repartir...) à marée haute. Cette crique aussi a son héron , même un couple en fait.
4ème jour de kayak vers Loreto, puis piste vers San Isidro, Samedi 17/11/12 Ciel flamboyant au réveil : rien de tel pour me faire lever d'un bond ! Pétole molle, le retour guère passionnant (à part la rencontre avec une otarie en goguette) se fait en une paire d'heures (10 km) sous un ciel couvert. La mer est si calme que nous débarquons finalement sur la plage immédiatement au nord de la marina de Loreto, juste devant le Ministère de la Marine dont les soldats semblent très intéressés par notre embarcation. Nous remballons tout et allons « pointer » comme prévu au bureau du Loreto Marine's Park pour dire que nous sommes bien rentrés et remplir un formulaire d'appréciation sur notre parcours dans le parc (toilettes sèches immondes sur l'île). J'avais lu quelque part que l'on pouvait prendre une douche au El Moro Campground au centre ville : en effet, c'est rustique mais ça fait du bien ! (40 pesos donné à la femme de ménage) Nous donnons notre linge à la lavanderia (une grosse machine, récupéré 3h plus tard repassé pour 6 €), courses, resto, et c'est reparti vers le nord sur la route N°1, un peu au-delà de la bifurcation vers San Juanico. Nous tournons cette fois vers l'ouest sur la trrrès belle piste qui mène à San Isidro. Consternation ! La Baja 1000 est visiblement passée par là : gros sacs poubelles de 130 l abandonnés aux vautours, gobelets, canettes, banderolles jonchent les 1ers km de la piste. On n'en revient pas ! Ces stigmates ont au moins le mérite de nous rassurer : la piste est passable ! Le ciel est encore couvert (on n'a pas de chance quand on va dans la montagne...) mais quelques rayons de soleil parviennent à se faufiler. Parvenus à mi-chemin, la nuit commence à tomber et nous trouvons un coin pour bivouaquer à une dizaine de mètres de la piste : pas très glamour mais pas grand-choix ! Très peu de passage heureusement.
San Isidro, côte pacifique, Comundu, Ciudad Constitution, Dimanche 18/11/12 Ciel tout gris aujourd'hui... Quel dommage car le paysage est fantastique : une oasis dans un décor de far-west ! Ici il y a de l'eau toute l'année et c'est un vrai luxe dans ce pays ! Nous reprenons de l'essence à San Isidro et tentons (nous sommes têtus!) de rejoindre Comondu par la piste : elle s'évanouit au bout d'une dizaine de km, demi-tour (merci Google Maps encore une fois!) Il y a quelques fermes perdues dans la montagne, infiniment mieux tenues que les maisons de San Isidro, où la vie doit cependant être bien plus facile avec toute cette eau à profusion. Bizarre... Un peu après la Purisima nous retrouvons la route goudronnée et décidons d'aller un peu souffler au bord du Pacifique, à Las Barrancas. L'endroit est encore plus crade que San Isidro mais nous arrivons pile à l'heure du retour de la pêche et c'est passionnant de voir les pêcheurs se faufiler dans le shore-break, à fond et monter tout schuss sur la plage. Dire qu'aujourd'hui la mer est calme, avec du vent et de la grosse houle, ça doit être du sport. Pêche miraculeuse pour ces 2 pêcheurs qui ont rempli pas moins d'une dizaine de ces grosses caisses ! Après ce bon bol d'air, nous tentons l'ultime route vers Comondu. Celle-ci est parfaitement goudronnée, ce qui explique l'abandon des 2 autres pistes. La visite des 2 villages contigus (San José et San Miguel) est décevante (on pourrait dire : tout ça pour ça!) Certes ils sont situés dans une vallée verdoyante mais tout est laissé +/- en friche. Des travaux sont en cours à San Miguel : il ne reste que les façades des maisons au milieu de tas de gravats. Les travaux semblent terminés à San José mais c'est mort, le village semble à moitié vide et de nombreuses bâtisses sont à vendre. Cette vallée a certainement connu des jours meilleurs. Drôle d'atmosphère aujourd'hui... Ces villages ont cependant ce que beaucoup d'autres n'ont pas : de l'eau à volonté et un accès facile. On va dire que notre impression est peut-être biaisée par le fait que nous sommes hors-saison. Mouais.... Ou par tous les efforts que nous avons faits pour rejoindre Comundu par de mauvaises pistes. Peut-être bien... Belle bête (on en a vu une demi-douzaine en tout) sur la route...Je me félicite de toujours bien fermer la tente et les sacs... J'ai envie de dormir sur la côte pacifique et je convaincs Fred d'aller jusqu'à Puerto San Andresino dont le nom sur ma carte est orné d'un élégant parasol. Hum, voilà l'endroit et les alentours sont jonchés de débris et cochonneries. Pas glop ! Demi-tour , direction Ciudad Constitution où nous trouvons facilement un hôtel la Posada Del Ryal où pour 27 € nous avons une chambre fraîchement repeinte avec clim, SDB, WIFI et parking fermé. Moins glamour que la nuit au bord du Pacifique mais propre et confortable. Bons tacos dans un boui boui, excellents même, pour une bouchée de pain.
Bahia Magdalena, Puerto Cancun, La Paz, Lundi 19/11/12 Je suis intriguée par cette Bahia Magdalena coincée entre la côte et des îles montagneuses, réputée pour la migration des baleines qui attire de nombreux touristes en hiver. En route vers Cancun ! Enfin Puerto Cancun, tout au bout d'une interminable piste, en très bon état... Au loin nous distinguons les brumes pacifiques et Isla Santa Margarita. Il y a ici une incroyable rosée dont profite bien la végétation, dense et...piquante ! De grandes dunes apparaissent au loin. Puerto Cancun n'est pas un village mais un camp de pêcheurs. Le cadre est superbe, ça vole dans tous les sens ! Pélicans et pêcheurs semblent faire bon ménage. Il y a tout le confort moderne, mais pas d'eau...livrée par camion. Ambiance cow boy... Quelques pêcheurs parlent un peu anglais : à la saison des baleines ils emmènent les touristes voir celles-ci de tout près ! Tiens un envol de courlis, on n'en avait jamais vu autant à la fois ! Nous empruntons une piste pour le moins chaotique (tiens, la Baja 1000 est passée par là, il y a des rubans de signalisation dans les buissons...) pour nous rapprocher des dunes aperçues plus tôt. Tout petit camp de pêcheurs à Puerto Argudin. On aurait bien aimé explorer en kayak ce milieu original entre dunes et mangroves mais nous n'avons toujours pas trouvé de répulsif vraiment efficace contre ces satanés moustiques et ça vole !! Dommage car le coin est beau ! En route donc pour La Paz où nous arrivons affamés en milieu d'après-midi. Déjeuner cher et quelconque chez Apple Bee (trop faim pour mieux chercher), à la terrasse très agréable avec vue sur la baie de la Paz. Petit tour en ville (bof), sur le malecon (boulevard qui longe la baie, agréable), petite glace et on reprend la route (pas mal d'infrastructures touristiques le long de la côte)vers le nord jusqu'à la plage de Tecolote où le camping sauvage est autorisé. On dépasse un interminable alignement de camping-cars pour aller à l'extrême NO de la plage trouver un coin tranquille. Pas mal de vent encore aujourd'hui : on se demande comment font les outfitters pour tenir leurs plannings lors des randonnées de plusieurs jours en kayak avec des clients. Certes les kayaks ne sont pas chargés de bagages mais tout de même il doit falloir parfois de gros biscotos ! Au pire les bateaux à moteur sont équipés de portes-kayaks, qui doivent sauver bien des situations. Les conditions ne sont pas si faciles que je l'imaginais en Mer de Cortez. Il fait presque toujours beau, l'eau est chaude mais le vent lève très vite une mer courte pas facile à gérer je trouve. Sans doute la faute aux fonds de faible profondeur. D'autre part les côtes sont souvent inhospitalières et il n'est pas rare de devoir parcourir une dizaine de km voire bien plus avant de trouver un abri.
La Paz, Sierra de la Laguna, Santiago, mardi 20/11/12 Après un coup d'oeil rapide à Playa Balandra (rendue célèbre par son hoodoo rafistolé) où nous découvrons quelques ibis (pas encore vus auparavant en Baja), nous repartons vers le sud et La Paz en passant cette fois par El Coyote, dans l'intérieur des terres. Tristounet ce coin, rien à voir avec la façade maritime, limite bidonville. Ici plus souvent qu'ailleurs nous remarquons des gens qui arpentent les bas-côtés de la route à la recherche de canettes pour les revendre pour qq centimes. On a appelé ça l'indice « canette » : il faut se réjouir quand les bords de route sont jonchés de canettes : ça signifie que la vie dans ce coin n'est pas trop misérable. Nous repartons dans 4 jours et je voudrais vérifier les horaires des avions (vu qu'ils ont déjà changé une fois sans que nous soyons prévenus...) en utilisant le WIFI de l'Apple Bee (pas pensé hier...) C'est le bazar en ville, impossible de s'approcher du malecon, il se passe quelque chose. On se gare tant bien que mal et on se dirige à pied vers le centre du malecon. Ambiance festive ! Toutes les écoles se retrouvent là, en musique et en dansant. Dommage que nous soyons si mal garés, nous serions bien restés un peu plus longtemps ! On reprend la route N°1 vers le sud. Elle rejoint la mer à Los Barriles, zone de villégiature nord américaine bon enfant pas trop « organisée ». Il fait faim, direction la plage qui à notre grande surprise émerveillée est impeccable ! Ici c'est gringoland, ça se voit et ça a parfois du bon ! On reprend la route pour qq km et on la quitte au niveau de la bifurcation vers La Ribeira, juste après le pont, pour descendre dans l'arroyo qui va nous mener jusqu'à Santiago. Il y a bien sûr aussi une route mais cet arroyo est percé de falaises dont au moins une abrite des nids d'abeille et plus loin des chauves-souris. Amusante arrivée à Santiago par « les coulisses » Nous dégotons le seul hôtel de la ville (qui fait aussi restaurant), le Palomar où nous prenons une chambre (seuls clients encore une fois) 27 €, simple mais propre avec clim, SDB et beau jardin. En route vers le canyon de la Zorra (accès 6$/personne je crois, pas donné je trouve!) fameux dans la région car il abrite une petite cascade. Pas désagréable. On reprend les pistes (un dédale, GPS indispensable) jusqu'à El Chorro, sources chaudes à l'est de Agua Caliente. Crade, bétonné, moustiques, eau à peine tiède, accès payant environ 1$/pers de mémoire (un gars passe sa journée sur une chaise longue à attendre le client, pas sûre qu'il en aie tous les jours!). Pas d'intérêt... Toute cette région des contreforts de la Sierra La Laguna nous a cependant bien plu : les villages sont souvent plus soignés qu'ailleurs, on croise quelques ruisselets par-ci par-là, il y a plein de jardins et petits champs, chiens, poules, ânes, chevaux, vaches et quelques cochons. C'est mignon... Manque de chats cependant...on n'en a vraiment pas vu beaucoup en Baja... Retour au Palomar où nous dînons (honnête mais pas donné, 27 € pour 2) Un seul cafard cette nuit en me relevant pour un p'tit pipi, correct...
Santiago, Cabo Pulmo, Los Frailes, mercredi 21/11/12 Petit tour matinal dans le village de Santiago, encore bien calme. Puis nous filons vers la côte en direction de Cabo Pulmo, zone protégée en raison de la présence de massifs coralliens et réputée pour la plongée et le snorkelling. La route puis la piste sont correctes et on arrive sans difficulté à Los Frailes, mieux abritée des vents du nord que Cabo Pulmo. On explore un peu les dunes derrière lesquelles on découvre cette jolie lagune. On a la plage pour nous tout seuls, c'est cool ! Derrière la pointe rocheuse se cache une colonie d'otaries, encore une ! On monte le kayak et c'est parti pour une paire d'heures de pagaie vers le nord. Les otaries sont bien au RDV (vraiment pas loin mais trop loin pour y aller à la nage depuis la plage) On continue au-delà car la côte est belle, puis on repasse les voir : toujours aussi cool ! Retour à la plage pour une séance de 2h de snorkelling (eau trouble du fait du ressac mais à 28°C) : moi qui n'aime pas l'eau je me prends au jeu car les conditions sont très agréables. Il y a plein de poissons et (je crois) rien de méchant, ça me va bien ! On arrête finalement quand on a la gorge trop sèche de respirer par le tuba et mal à la tête avec la pression du masque. Même pas froid ! Bonne nuit sur la plage, peu de rosée.
Vers San José par la route routière, traversée de la Sierra la Laguna, Todos Santos, jeudi 22/11/12 Bien que la sachant mauvaise (en effet mais rien de difficile) on décide de continuer la piste le long de la côte. Il y a des centaines d'hectares de terres clôturées et gardées (parfois avec un mirador) sans doute dans un but de spéculation immobilière. Plus au sud, nous découvrons de magnifiques ensembles immobiliers, quasi inaccessibles du fait de l'état de la piste (on a mis 2h30 pour faire 40 km) La côte est encore assez sauvage et les spots de surf alimentés par la houle pacifique qui tourne autour de l'extrémité sud de la péninsule sont nombreux. Petite pause à l'ombre de cet étonnant ficus, qui sert d'abri à une petite troupe d'ânes, assez malins pour creuser le sable et y trouver de l'eau ! A l'approche de San José del Cabo, les constructions souvent très belles, très modernes sont plus nombreuses - et moins vides. Nous passons rapidement San José et repartons sur la route N°1 vers le nord puis tournons vers l'ouest vers Casas Viejas. La 1ère partie de la piste est excellente. C'est après que ça se corse ! Âmes sensibles, passer votre chemin ! Celui-ci se faufile à flanc de falaise en contrebas d'éboulis, sur des km ! Belles vues certes mais ça fait du bien quand ça s'arrête. J'ai même passé le volant à Fred, c'est dire ! On rejoint la côte au sud de Todos Santos et on file voir la mer à Punta Lobos : coup de chance, on arrive encore une fois juste au retour des pêcheurs ! Aujourd'hui il y a de la houle, quel spectacle ! Bon repas de poissons à Todos Santos dans un resto dont j'ai oublié le nom... Puis nuit au bord de la mer sur une plage un peu au nord du village. Plage étonnante, très pentue, hyperdangereuse mais fréquentée par quelques surfeurs.
Playa Las Palmas, Cabo San Luca, Candelaria, Cabo San José, vendredi 23/11/12 Encore un petit tour sur la plage dont le ressac est fascinant, puis nous reprenons la route 19 vers le sud et au niveau des km 56-57, en face d'un gros bâtiment administratif blanc (Campo Experimental) prenons une piste qui part vers la mer. On se gare un peu avant d'arriver à celle-ci, accueillis par 2 ou 3 chiens sympathiques. Une pancarte demande de respecter les lieux et de ne pas camper. Chose incroyable, les lieux sont effectivement respectés (ou régulièrement nettoyés, chépas) On traverse une superbe palmeraie avant d'arriver à une plage vierge et déserte où vient mourir un ruisseau de bon débit. J'adore ce type d'endroit où eau douce et eau salée se marient ! On n'en revient pas qu'un tel lieu puisse encore exister quand partout sur les côtes fleurissent les stigmates de la spéculation immobilière. Cet endroit est un mystère ! Nous reprenons la route 19 vers le sud et décidons d'aller voir à quoi ressemble Cabo San Lucas. L'endroit est hypertouristique et pas mal bétonné mais j'ai déjà vu bien pire. 2-3 photos de la foule d'engins flottants qui se dirigent tous vers la fameuse arche de Cabo San Lucas et on décide de prendre la piste qui mène vers Candelaria (piste facile accessible à tous véhicules et joli village en adobe à l'arrivée, dit le guide Moon) La piste est en fait assez difficile (sable profond entre autres, 4X4 indispensable) à tel point qu'on y croise pas mal de buggies (qui roulent comme des fous. L'un d'eux a eu un accident – matériel uniquement - avec un local...) et le charme du village de La Candelaria nous a totalement échappé. Nous nous sommes consolés au cimetière, assez charmant comme souvent les cimetières de montagne. Fin de journée à San José del Cabo, à l'hôtel Colli, si pratique avec son parking et sa position centrale. Nous reconditionnons les bagages pour l'avion, donnons nos restes de bouffe etc...au personnel de l'hôtel. Nous dînons dans un resto plein de gringos (en même temps on n'a pas trouvé de resto avec des Mexicains à 18h30 forcément!), quelconque et cher et avec orchestre sirupeux qui nous a chanté la sérénade à 2 cm. Quelle horreur !
Retour samedi 24/11/12 On prend tout notre temps ce matin car l'avion est à 15h30. Petit déjeuner au French Riviera juste à côté, petit tour en ville, puis nous quittons l'hôtel vers 11 h et allons faire une dernière fois un tour à la mer à Puerto Los Cabos, très urbanisé mais pas moche du tout. On rend la voiture vers 14h, sans problème. Multiples contrôles à l'aéroport : fouille des bagages, chiens renifleurs... Il faut dire que nous allons prendre un vol du Mexique vers Amsterdam. J'en viendrais presque à plaindre d'éventuels passeurs pour le stress infligé par tous ces contrôles ! En tout nos bagages auront été fouillés 6 ou 7 fois sur tout le voyage ! On doit avoir des têtes de brigands ! Une vingtaine d'heures de voyage encore au retour, des escales sans problème. Rien à voir avec l'horrible voyage de retour d'Argentine avec Iberia, qui est je pense en partie responsable du fait qu'on n'est pas encore retournés en Amérique du sud, tellement j'avais trouvé le voyage pénible !
Conclusion Contents du voyage mais pas émus/émerveillés/exaltés comme nous pouvons l'être en découvrant ...les pays nordiques par exemple. Ravis de notre kayak, de la découverte du snorkeling. A refaire nous aurions passé plus de temps en kayak (weather permitting) mais je ne regrette pas d'avoir un peu exploré l'intérieur des terres. En résumé c'est une destination agréable pour profiter de la mer pendant notre mauvaise saison, les Mexicains sont très très accueillants (surtout là où personne ne va!), il y a une quantité incroyable d'oiseaux et de poissons, la nature est belle (mais pas époustouflante) et surtout grosse différence avec l'Europe du sud en été, il n'y a personne dès qu'on quitte les stations balnéaires (mais aucun intérêt de faire tous ces km pour aller simplement à la plage, en boîte et faire les boutiques, on a ça chez nous)
Budget pour 18 jours sur place à 2 Avion pour 21852 € Jeep Wrangler 4X4 assurances maxi1098 € Essence 2500 km207 € 2 nuits Hôtel Colli San José del Cabo 51X2 =102 € 2 nuits Las Cabanas Loreto 85X2 =170 € Posada Del Ryal Ciudad Constitution27 € Hôtel Palomar Santiago27 € Navette en bateau pour Isla San José36 € Navette en taxi Loreto72 € Bouffe/restos350 €
Total 3941 €
Liens utiles Parque Nacional Bahia de Loreto : http://islasgc.conanp.gob.mx/loreto/FORMATOS.html Forum sur la Baja California : http://forums.bajanomad.com/index.php Blog Allemand kayak de Loreto à La Paz : http://blog.tapir-store.de/planet-erde-reiseberichte/2827.baja-california-der-traum-eines-jeden-seekajakpaddlers.html Récit kayak : http://veen.com/jeff/Baja/ Cave paintings : http://www.lasecomujeres.org/issi/caves_cowboys.html http://www.mulege.net/latrinidad.htm http://www.bajaquest.com/mulege/sanborjitas.htm http://missywah.blogspot.fr/2010/03/san-borjita-cave-paintings.html http://octopup.org/baja2012/bahia-san-rafael http://www.mulegetours.com/ Nombreux voyages d'un américain en Baja : http://vivabaja.com/ Généralités en Français : http://www.bassecalifornie.org/dp-baja-def.pdf Les bourlingueurs : http://www.bourlingueurs.com/amerique-centrale/page_12.htm Récit en Français : http://terresdame-riques.blogs.nouvelobs.com/mexique/ Moon travel guide : http://www.moon.com/destinations/baja-cabo/discover-baja San Javier Mission : http://allaboutbaja.com/sanjavier.html Summitpost, Sierra de la Laguna : http://www.summitpost.org/sierra-de-la-laguna/563612
Bonne lecture,
Marie
Croisière aux Antilles sur le MSC Lirica English translation pending
nous partons le 2 fev 2013 pour une croisiere aux antilles départ paris fort de france pour un embarquement sur le lirica et cherchons des conseils tel que les reservations des excursions , le forfait boissons est-il preferable de les faire avant le départ sur le site de msc croisiere ?
Comment effectuer le retour de Saint-Jacques-de-Compostelle avec son vélo? English translation pending
Bonjour à tous, sportif et cycliste amateur d'un certain niveau, agé de 58 ans, j'ai entrepris à vélo cette année Cambrai-Obernai-le Mont Sainte Odile 639 km ainsi que Cambrai-Poitiers 728 km.
Au printemps 2013, j'envisage d'effectuer Poitiers-Saint Jacques de Compostelle, toujours avec la petite reine. L'itinéraire du trajet de l'allée est en élaboration. Cependant pour le retour je souhaiterai rentrer en bus ou en train pour le trajet Espagnol et au mieux jusque Poitiers, mais sauf erreur de ma part, je ne trouve pas sur le site des renseignements récents et fiables.
Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce mode de déplacement pour le retour avec la bicyclette et son chargement? Merci de me venir en aide.
Cordialement à tous.
JPG
Au printemps 2013, j'envisage d'effectuer Poitiers-Saint Jacques de Compostelle, toujours avec la petite reine. L'itinéraire du trajet de l'allée est en élaboration. Cependant pour le retour je souhaiterai rentrer en bus ou en train pour le trajet Espagnol et au mieux jusque Poitiers, mais sauf erreur de ma part, je ne trouve pas sur le site des renseignements récents et fiables.
Quelqu'un a-t-il déjà effectué ce mode de déplacement pour le retour avec la bicyclette et son chargement? Merci de me venir en aide.
Cordialement à tous.
JPG
Croisière MSC Lirica Antilles-Caraïbes fin décembre 2012 English translation pending
nous partons fin decembre le 29 pour demarrer 2013 sous le soleil, nous ne sommes pas des habitues des croisieres alors quelqu un part il aussi? connaissez vous ce bateu? quelles escurssions faire? le nouvel an est il partculier sur un bateua? bref plein de questions alors si vous pouvez m eclairer. merci
cathyx
Séjour d'une semaine à Rimini (novembre 2012) English translation pending
Préambule
Une offre avantageuse sur Booking nous a donné l'envie de retourner visiter la région de Rimini... Et aussi l'envie d'essayer notre nouvelle voiture reçue le 2 novembre... faut bien l'avouer !
J'ai donc réservé un studio avec kitchnette et petit déjeuner buffet (paraît-il copieux...) à la Résidence T2 (4 étoiles) à Rimini pour 161 euros (195 euros avec les taxes de séjour de la commune) pour 7 jours à deux du mercredi 14 novembre au mercredi 21.
Ainsi qu'un hôtel à Monza pour dormir en route le 13, Hôtel della Regione (3 étoiles), pour 56 euros sans petit déjeuner via le site Initalia.
Et une nuit pour le retour vers Alessandria, par Venere, hôtel Marengo (4 étoiles) à Spinetta Marengo, pour 59 euros avec petit déjeuner buffet.
Mardi 13 novembre 2012 – 1er jour
Départ de Genève 7 h 30, 154 km au compteur de la voiture
Lausanne
Martigny 9 h
Essence Coop à Viège (Visp), 21 litres à 1.76 frs le litre (en fait 1.71 frs car nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre chez Coop) = 35.90 frs.
10 h 10, arrêt 20 min. à Ried pour 2 cafés = 7 frs et 3 croissants = 3.60 frs
Col du Simplon par un temps magnifique, grand soleil et aucun nuage. Encore quelques travaux et circulation alternée...
Douane à Gondo.
Route SS33
Domodossola Stresa Arona
Juste avant Sesto Calende, restaurant italo-chinois au bord de la route « Fior di Loto » de 12 h 45 à 14 h. 2 menus du jour à 9 euros (avec boisson et café) 1 gnocchi au gorgonzola, 1 spaghetti à l'ail, 1 espadon et légumes variés, 1 escalope de veau et frites, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 18 euros. Très bons et servis avec le sourire asiatique...
Ensuite, route jusqu'à Gallarate, puis SS527 pour Legnano, Uboldo, Saronno, Solaro, Limbiate et Monza. Tout ceci pour éviter Milan...
16 h 30, on est installé à Monza, Hôtel della Regione, réservé et payé sur internet auparavant, 56 euros sans petit déjeuner. Chambre 407, 2 lits, beaucoup de place de rangement. La chambre donne sur le côté, celles sur le devant pourraient s'avérer bruyantes... Possibilité de prendre un petit déjeuner buffet à 10 euros par personne. WIFI payant (8 euros 1 heure ou 13 euros 24 heures). Parking gratuit devant l'hôtel.
Il y a également un hôtel de la chaîne B&B à 500 mètres plus loin que le nôtre, via Lario 19. Selon les photos, même chaîne qu'en France, mais bâtiment un peu plus luxe, 3 étoiles ici...
Nous repartons à pied et atteignons le Duomo en 45 min. en passant par la place Trento et Trieste.
A 17 h 15, après avoir payé 8 euros par personne pour le musée et la couronne de fer, on nous ouvre la chapelle et le reliquaire la contenant. Splendide pièce. Ensuite visite du musée de l'église, de magnifiques pièces, cela vaut vraiment la peine (rénové en 2007).
Le Duomo lui-même est peint de nombreuses fresques, la façade à l'avant est intéressante et il faut également voir son cloître.
En nous nous dépêchant, nous avons pu voir tout ceci en environ 1 heure, fermeture du musée 18 h et du Duomo 18 h 30... Un peu la course...
Ensuite, ballade en ville, piazza Roma, et retour par Piazza Citterio et Villa Royale pour la voir éclairée de l'extérieur et retour à l'hôtel vers 19 h 30.
Pas très faim, nous terminons les quelques fruits, etc. emportés de chez nous ce matin.
Mercredi 14 novembre 2012 – 2e jour
Grève générale en Italie ce jour... on verra bien...
7 h 10, 2 cafés en bas = 2 euros
Départ vers 7 h 40
Direction Bergame, on se perd un peu à l'entrée de la ville + manifestations annoncées, donc autoroute direction Venise, on ressort à la première sortie 6 km après, 50 ct.
Direction Brescia, Mantova, Ferrare, Ravenne et Rimini.
10 h, arrêt 20 min. pour 2 cafés et 2 croissants à Cazzano = 3.80 euros
Temps un peu couvert, 12 degrés. A 11 h, le soleil vient dès l'approche de Mantova... ouf...
12 h 45, avant Ferrare, arrêt pour manger à Salara, 2 menus à 12 euros avec boisson et café. 2 macaroni à la tomate, 2 rôtis de veau, 1 légumes variés, 1 pommes de terre sautées, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24 euros. Départ vers 14 h.
Arrêt avant Ferrare pour prendre de l'essence super 95 à 1.638 euros le litre au supermarché Conad = 30 euros.
Soleil, 15 degrés tout l'après-midi.
17 h, arrivée à l'hôtel à Rimini, parking gratuit dans la petite rue en face de l'hôtel, devant l'hôtel Touring, rue qui mène à la mer, en sans interdit (il faut dépasser l'hôtel, revenir quelques rues plus loin en tournant à gauche. Uniquement 7 places dans cette rue, mais, à cette saison, on trouvera toujours.
Hôtel réservé sur Booking = Résidence T2, viale Tirrenia 2. Studio 503, 5e étage, 161 euros pour 7 nuits + 35 euros de taxes de séjour. L'hôtel avait déjà prélevé les 161 euros sur ma carte de crédit et j'ai payé cash les 35 euros de taxes de séjour (tout est à payer à l'arrivée ici).
Entrée avec cuisine (frigo, évier, 2 feux, 1 microondes, pas de machine à café, vaisselle, 1 table pour quatre, 1 lit d'appoint et balcon avec belle vue latérale sur la mer.
Salle de bain, douche, bidet et WC très fonctionnelle. Sèche-cheveux, radiateur chauffe-linges.
1 chambre à coucher avec lit double et 2 lits superposés, 1 balcon avec vue sur la mer également. TV dans la chambre à coucher, uniquement chaînes italiennes. Coffre fort également (assez petit, pour y mettre des clefs, de l'argent, pas mon notebook 10 x 15 cm par ex.).
Parfait et très propre.
WIFI gratuit, petit déjeuner buffet dès 7 h 30. Si nécessaire, parking dans un garage souterrain sous l'hôtel (sauf erreur 9 euros par jour). La via Tirrenia est en sens unique (sens de la ville à la mer). Devant l'hôtel, un dégagement permettant de poser les valises. Un ascenseur extérieur pour entrer de nuit avec la carte de la chambre. L'ascenseur arrive à l'autre extrémité du palier par rapport à la chambre 503. Donc assez loin de l'appartement en cas de rentrée bruyante d'un fêtard... !
La 504 doit être identique à la 503, mais avec moins de vue je pense car immeuble devant. Selon le plan affiché, les autres chambres/appartements de l'étage ne doivent pas être identiques à 503/504. En revanche, du 4e au 5e, les plans d'étages semblent identiques, au 6e, il y a l'administration de l'hôtel, du 1er au 3e, les balcons étant différents, les intérieurs le sont peut-être également... ?
Selon la réceptionniste, il y a plusieurs hôtels appartenant à ce groupe dans la région. Voir www.riminiresidence.com
Dans l'appartement, il est affiché prix par semaine 1'200 euros en basse saison et 2'000 euros en haute saison. Il se peut que l'on se trouve en fait dans un appartement pour 4/5 personnes au lieu d'être dans un studio pour 2 personnes, ce que nous avions réservé, parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde à cette saison et que j'avais noté sur ma réservation « si possible, vue sur la mer ».
Ceci se confirmera après discussion vendredi matin à la réception. On nous a mis dans cet appartement parce qu'il y a peu de clients, que j'avais écrit « si possible, vue sur la mer » et que nous restons 7 nuits. Merci, c'est très sympa... !
L'aéroport est assez proche à l'arrière de l'hôtel, mais pas entendu de bruits d'avion.
La voie ferrée, également à l'arrière de l'hôtel, est assez lointaine, on n'entend pas les trains, mais d'autres hôtels à l'arrière en sont très proches, eux, ce pourrait être une nuisance...
Vers 18 h 15, après installation, nous ressortons faire un footing le long de la plage (sur le quai piétonnier), puis retour par la Via Regina Margherita. En route, 2 glaces et 2 cafés = 4.80 euros. Déjà repéré que le bus 11 s'arrête devant l'hôtel dans les 2 sens pour aller en centre ville et notamment à la gare... on verra ceci en détail demain matin...
Retour vers 20 h 15.
Jeudi 15 novembre 2012 – 3e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 15 à pied, par la rue à l'arrière de l'hôtel, viale Marconi et viale Mantova. Places de parking gratuites dans toute la via Mantova. Nous allons jusqu'à la Piazzale Firenze et rejoignons la via Regina Margherita, puis via Regina Elena et via Vespucci jusqu'à la gare par la via Principe Amedeo.
Nous allons à la gare en fait, 2 h de marche...
Env. 10 à 12 degrés, un petit vent, nuageux, très peu de soleil aujourd'hui...
En route, via Regina Elena, on a vu l'hôtel Leoni, 3 étoiles, avec spa, piscine, massages, etc. pour les amateurs avec des prix assez corrects en cette saison en tout cas, http://www.hotelleoni.it/Hotel_Leoni/Home.html
La gare se trouve en haut de la via Principe Amedeo, passage souterrain et ensuite à gauche à env. 200 mètres sur la Piazzale C. Battisti.
Nous achetons aux automates des billets de train pour aller à Bologne samedi, train régional, aller simple 9.20 euros par personne. Les billets sont valables 2 mois dès aujourd'hui. Il est également précisé dessus qu'ils sont valables 6 heures après l'heure de compostage.
Puis, tickets de bus, il y a un guichet dans la gare pour les acheter et un dehors sur la place devant la gare. Dans la gare, j'achète 2 cartes de 6 trajets à 6 euros pour la zone 1 (zone 1 jusqu'à Miramare). Il faut 1 carte par personne = 12 euros. Sinon, billet à 1.20 euros la pièce (ou 2 euros si achetés dans le bus même). 1 trajet pour 60 minutes. Dans le bus, machine pour les acheter et machine pour les composter. A l'arrêt devant la gare, machine pour les acheter et les composter sur le trottoir également, mais pas aux autres arrêts. Apparemment, les arrêts sont numérotés, celui du bus 11 devant l'hôtel = arrêt 30. Si j'ai bien compris, les arrêts de la zone 1 comportent un numéro 900 marqué en haut des panneaux de chaque arrêt. Celui devant l'hôtel affiche 951, il se peut donc qu'il soit juste dans la zone 2, mais on a décidé qu'on s'en fichait... !
Pour les bus à Rimini : http://www.startromagna.it/ et http://www.amrimini.it/
Devant la gare, sur le côté gauche, bureau de l'office du tourisme. Devant ce bureau, plusieurs bus, dont le 11 (arrêt au milieu de la chaussée, pas au bord du trottoir). Pour aller à Miramare, le prendre ici. Environ 30 min. pour aller à l'hôtel. Au bord du trottoir, également bus 8 pour aller au parc « Italie en miniature ».
Quand le bus 11 arrive depuis Miramare, il s'arrête en face de la gare, vers un Burger King. 20 mètres à l'arrière de cet arrêt, un autre arrêt avec un bus qui va à Saint-Marin. Un stand sur le trottoir vendait les billets ce matin. 9 euros aller-retour, horaires affichés sur place.
Ceci : http://www.riminiturismo.it/1744/36/Orari_Bus_di_Linea_per_la_Repubblica_di_San_Marino.html
Avant d'aller plus loin, 2 cafés devant la gare = 4 euros
Ensuite, nous allons à pied à la Piazza Ferrari voir la « Maison du Chirurgien » et à côté, le musée Communal. Nous arrivons vers 10 h 45. Entrée à 6 euros par personne pour les 2 sites (qui ouvrent vers 8 h 30). Dans les 2 sites, on insiste bien à l'entrée pour signaler que les chiens sont admis...
Sur la place Ferrari, depuis env. 2007, sont visibles les ruines de la « Maison du Chirurgien », notamment des mosaïques. On les voit même sans entrer dans le musée, (encore mieux le soir vers 17 h quand il fait nuit et que c'est éclairé d'ailleurs). Nous commençons par là et poursuivons dans le musée. Les deux ferment à 13 h. Nous ne voyons que le rez-de-chaussée du musée, de nombreuses mosaïques notamment. Puis, nous faisons timbrer nos billets avec la date du jour pour pouvoir revenir à 16 h quand le musée réouvrira... Nous sortons à 12 h 50, le personnel semblant pressé d'aller manger...
Nous rejoignons le pont de Tibère sur la Marecchia. Magnifique ouvrage. Dommage qu'on y roule encore... (dans le sens centre ville à extérieur de la ville)
Une glace artisanale pour mon mari (parfum melon d'hiver) 100 mètres à droite après le pont, chez Bergese. Un peu froid pour moi, mais je l'ai goûtée, excellente... 3 euros. On y parle français et, bien sûr, il paraît que ce sont les meilleures de la ville, je cite...
Puis, repos dans un café, via Tiberio, Hivida Café. 1 tramezzino, 3 petits gâteaux, 1 coca light, 3 cafés = 12.90 euros.
Nous revenons en ville, Place Cavour, beaux palais, belle fontaine + halle aux poissons ancienne, ensuite place Malatesta et château Sismondo. Il y a, semble-t-il, un musée d'archéologie dans le château, entrée 2 euros, seulement ouvert le matin en cette saison.
Nous allons ensuite place Mazzini pour voir la porte Montanara.
Puis place des Trois Martyrs et le Temple Malatestiano (ouverture 15 h 30 l'après-midi), cela tombe bien, nous arrivons juste à l'heure... Notamment, une peinture de Piero della Francesca.
Ensuite, nous retournons au musée Communal commencé ce matin.
En route, place Ferrari, 2 cafés = 2 euros.
Suite de la visite du musée de 16 h 10 à 17 h 15 environ. Etages 2 et 3. Intéressant, mais, pour moi, le rez-de-chaussée avec les mosaïques était le plus beau.
Nous rejoignons la gare à pied. Bus 11 à 17 h 40. Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15.
Pas très faim, quelques fruits, repos et internet...
Vendredi 16 novembre 2012 – 4e jour
Normalement, grève des transports locaux ce jour en Italie, nous verrons bien... Nous allons nous rendre à Saint-Marin en voiture...
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 10 en voiture pour Saint-Marin.
Cela n'a pas changé depuis au moins 15 ans que je n'y suis pas montée, certains confondent toujours la montée (et la descente) avec le circuit d'Imola voisin... !
Arrivée vers 9 h, parking no 2, parcomètre 6 euros pour rester si nécessaire jusqu'à 14 h.
Nous avons du soleil, pas de vent, mais il fait frisquet, environ 10 degrés.
Petit tour dans les rues de la ville, nous montons à pied au point le plus haut.
En route, on a vu l'arrivée du funiculaire pour les personnes se garant plus bas. 4.50 le billet aller-retour, une formule à 8 euros pour 10 trajets, etc. WC gratuits dans l'arrivée du funiculaire en haut.
Magasins détaxés, de nombreuses marques italiennes sont présentes pour répondre notamment à la demande de la clientèle russe, très nombreuse également à Rimini...
Prix des cigarettes de 38 à 44 euros environ la cartouche selon la marque... (à Rimini, respectivement de 43 à 51 euros)
A 11 h, nous en avons assez du bruit des travaux, des bagnoles, etc., nous repartons.
11 h 45, arrêt à San Leo, magnifique village sur un éperon rocheux avec sa forteresse au dessus. Parking gratuit à cette saison, sauf le samedi et le dimanche...
Nous visitons la cathédrale et le pieve à côté (ouverts de 10 h à 18 h, les portes sont dures, mais c'est ouvert...), la tour romane (on n'entre pas). Magnifiques ouvrages (intérieur et extérieur). voir http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Leo
Dans le village, un atelier de sculpture (pierre et métal) très original avec de beaux objets, sculpteur G. Moretti. voir http://digilander.libero.it/li21da/art_gio.htm
Ensuite, nous allons manger dans le restaurant « Il Ritrovo » en ville. 2 pâtes aux bolets, 1 salade verte, 1 plat de légumes, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 pains/couverts = 34.70 euros. Correct, sans plus.
Nous reprenons la voiture et montons à la forteresse pour la vue surtout. A l'intérieur, musée sur les armes (8 euros l'entrée ou 10 euros entrée combinée avec le musée municipal en ville). Nous n'entrons pas.
Puis, nous redescendons et prenons la route de Rimini.
A la sortie, un petit crochet de 2 km pour aller voir l'église de Sant Igne. Route en partie non asphaltée, mais bonne route tout de même. L'église est fermée, on peut voir de l'extérieur un mignon petit cloître. 2 tables sont installées à côté pour les piqueniques.
Nous repartons en direction de Rimini.
Arrêt à Verucchio, à l'entrée de la ville, parking no 2, gratuit.
Nous allons voir le village, montons au château, et n'allons pas au musée archéologique car fermé cet après-midi. Le village est très beau, mais j'ai préféré de loin celui de San Leo, bien que difficilement comparables. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Verucchio
Avant de partir, sur la Piazza Malatesta, 2 cafés et 1 gâteau = 3 euros.
Nous reprenons la voiture vers 16 h 15 et à 17 h nous arrivons à l'hôtel à Rimini.
Quelques fruits, repos et internet...
Samedi 17 novembre 2012 – 5e jour
Ce jour s'annonçant sans grève aucune apparemment, nous en profiterons pour aller revoir Bologne en train...
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ pour la gare avec le bus de 8 h 05 qui est à l'heure.
On est dans la gare à 8 h 30, compostage du billet.
Le train de 8 h 58 (Ancona-Piacenza) est à l'heure.
Enormément de monde dans le train et sur le quai, je monte au pas de course, je bloque 2 places... La galère pour ceux qui ont des valises...
Nous arrivons à 10 h 20 à l'heure à Bologne.
Achat de 2 billets pour le retour de ce soir aux machines automatiques, 9.20 euros par personne. Un peu difficile de trouver une machine acceptant les billets de banque, la plupart n' acceptent que les cartes, bon on y arrive en se déplaçant à l'intérieur de la gare d'un hall à l'autre...
Nuageux, 10-12 degrés, aucun soleil ce jour...
Nous sortons, prenons à pied la via Independenza et allons visiter le marché à sa gauche. Beaucoup d'habits, on y traîne une bonne heure.
Puis, nous reprenons la via Independenza jusqu'à la place centrale. Là, une exposition-vente de chocolats, un monde fou... voir http://www.cioccoshow.it/
Nous prenons ensuite la rue Ugo Bassi et nous arrêtons vers 12 h 40 pour manger dans un self-service place Malpighi, Autogril Pause. 1 risotto aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 truite, 1 patate au four crème, 1 grosse salade mêlée, 1 bouteille 25 cl Chianti, 1 coca light = 27.70 euros.
Nous y restons 1 heure et en sortant allons voir devant le couvent San Francesco (fermé) la tombe des Glossatori. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Francesco_(Bologne)
Nous revenons sur nos pas pour aller revoir l'église San Stefano (qui ouvre à 15 h 30). En attendant l'ouverture, nous visitons le Corte Isolani à côté, dont les travaux semblent enfin terminés, voir http://it.wikipedia.org/wiki/Corte_Isolani et ressortons sur la Strada Maggiore. Nous allons au bout de cette rue, en route marché de Noël qui commence aujourd'hui, voir http://www.eventiesagre.it/Mercatini_Natale/3316_Fiera+di+Santa+Lucia.html Nous allons jusqu'à la porte de la ville et revenons sur nos pas dans la même rue, en regardant encore une fresque dans la cour du musée de la musique.
A 15 h 30, visite (gratuite) de l'église San Stefano, de son baptistère adjacent, de ses 2 cloîtres, du petit musée à l'intérieur du magasin dans le cloître, toujours aussi beaux... voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santo_Stefano_(Bologne)
Nous revenons par la place centrale, passons près des 2 tours penchées (il n'y a plus d'échafaudage) et revenons à la gare où nous arrivons à 17 h 05. Compostage du billet.
Le train régional prévu à 17 h 35 (Piacenza-Ancona) est à l'heure. Il y a encore plus de monde dedans et sur le quai que ce matin... Heureusement, cet après-midi, c'est un train à 2 étages. Idem que ce matin, montée au pas de course pour bloquer 2 places... Après ces nombreuses montées et descentes de passagers, le train ne repart plus... 20 min. d'attente, il finit par bouger à 17 h 55...
Arrivée à Rimini à 19 h 20, on a toujours 20 min. de retard sur l'horaire... Dans le train, les gares ne sont pas annoncées et, vu qu'il fait nuit, certains ont de la peine à savoir où et quand descendre...
Pas vu de contrôleur dans le train ni à l'aller ni au retour...
19 h 25, nous reprenons notre bus 11 devant la gare et arrivons 20 min. après à l'hôtel.
19 h 50, nous avons atteint notre appartement...
Fruits, repos et internet.
Dimanche 18 novembre 2012 – 6e jour
On traîne un petit peu... Petit déjeuner à 8 h. Buffet très copieux...
10 degrés, nuageux, il a plu un tout petit peu dans la nuit. Nous ne verrons pas de soleil aujourd'hui.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture par la route côtière, via Cesenatico, en direction de Ravenne.
10 h 15, on est garé à Sant Apollinare in Classe pour revoir cette merveilleuse église. On entre gratuitement pendant la messe, splendide éclairage, ça tombe bien. Sinon, apparemment, billets d'entrée à 5 euros (ou 10 euros billet groupé avec 2 autres monuments de Ravenne).
Ils ont maintenant installé 4 faux buffles en bronze dans l'herbe à proximité...
WC gratuits à disposition du côté des faux buffles justement...
Nous repartons vers 11 h. et allons à Marina di Ravenna. Nous voyons le terminal pour les bateaux de croisières en plein centre ville. Sinon, rien d'extraordinaire... Bus no 70 pour aller de Marina di Ravenna à la gare de Ravenne = http://www.startromagna.it/downloads/orari/Ravenna_Linea_70.pdf
Nous revenons en arrière à Ravenne pour aller ensuite à Comacchio où nous arrivons vers 12 h. 15.
En route, plusieurs installations de pêcheurs avec grands filets (sûrement pour pêcher l'anguille)
voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Comacchio
Parking gratuit à proximité des 3 ponts très connus.
Nous allons voir ces ponts, petit tour en ville.
De nombreux restaurants servent de l'anguille, spécialité du coin. C'est mal parti, je le sens (au sens propre et au sens figuré...!), mon mari déteste le poisson et les odeurs qui vont avec, faut que je trouve une parade... et vite, sinon ça va râler... Déjà vu un début de moue au franchissement du pont... aïe aïe aïe...
Finalement, je trouve une pizzeria très simple Arcobaleno, piazzetta Ugo Bassi 29. Là, on peut manger une pizza assis, au chaud (3 tables...), 2e problème, il n'y a pas de toilettes. Bon, on fera avec et on ira boire le café ailleurs...
1 pizza au thon, 1 pizza aux champignons, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros.
On sort et on trouve à proximité, un café/glacier assez « kitch », avec WC. 2 glaces et 2 cafés = 6.20 euros
Suite du petit tour dans Comacchio et on rejoint la voiture. Départ 14 h 20.
Nous partons pour l'Abbaye de Pomposa, là, on nous promène un peu dans la nature, mais on finit par y arriver à 15 h. Parking gratuit devant, WC disponibles sur le parking (annoncés comme fermés du 1er décembre au 28 février...).
voir http://www.narthex.fr/blogs/itineraires-italiens-du-sacre/labbaye-de-pomposa
Magnifique campanile, façade, fresques et mosaïques au sol, très bien éclairés.
Petit musée à proximité, mais nous renonçons devant une troupe d'Italiens très bruyante... Sinon, 3 euros par personne l'entrée du musée.
Départ vers 15 h 45.
Nous rentrons en direction de Ravenne.
Arrêt dans station service Tamoil. Essence super 95 à 1.678 euro le litre
Maniement de l'appareil à billets, erreur de numéro de pompe... Bon, l'appareil nous délivre un reçu pour les 30 euros non utilisés... On verra demain si l'on peut aller dans une autre station Tamoil avec ça, sinon on reviendra ici, vu que l'on veut retourner à Ravenne demain ou après-demain.
Après avoir compris quel était le réel numéro de la pompe, je veux recommencer, je sors un billet de 20 euros et veux l'aplatir avant de l'introduire dans la machine, il se déchire en deux... Il y a des jours comme ça... Je le range, on verra ça en Suisse ou en France ou je le scotcherai, je ne sais pas encore.
Je reste calme... c'est dur... mais j'y arrive... Je recommence avec un autre billet de 20 euros, ouf, ça marche...
Nous rentrons à Rimini, arrivée à 18 h à l'hôtel.
Yaourts et fruits, puis 2 cafés dans la rue de l'hôtel = 2 euros.
Dans une épicerie voisine de l'hôtel, achat de 1.5 litre de coca light = 2 euros.
Retour vers 19 h 15.
Repos et internet...
Lundi 19 novembre 2012 – 7e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 10 avec la voiture.
Il pleut et il pleuvra toute la journée... 8-9 degrés...
Nous partons au centre ville et nous garons gratuitement vers le stade.
Nous allons à pied voir l'Arc d'Auguste, puis nous nous dirigeons vers l'Amphithéâtre. Il n'en reste pas grand chose à vrai dire... On pourrait entrer en traversant une école à proximité, mais nous nous contenterons de la vue d'ensemble.
Nous revenons à la voiture et visitons un magasin de brocante (avec meubles, bibelots et habits), Mercatino del Borgo, 54 rue du XX Septembre.
Départ à 10 h 10 avec la voiture en direction de Ravenne par la SS16.
Nous nous arrêtons dans une station Tamoil pour voir si l'on peut y récupérer nos 30 euros d'hier. Rien à faire, faut retourner à la même station service qu'hier, c'est bien ce que je craignais...
Nous repartons, nous dépassons Ravenne et retournons à la station Tamoil de Comacchio. Là, aucun problème, on nous rend tout de suite les 30 euros.
Nous en profitons pour reprendre de l'essence super 95 à 1.689 euros ce matin = 40 euros.
Retour à Ravenne.
12 h 15, nous nous garons gratuitement près de la gare. Nous connaissons les lieux donc c'est assez facile...
Nous partons à pied en ville pour rejoindra la place A. Costa où il y a un self-service dans les halles, ouvert de 11 h 45 à 14 h 45 du lundi au vendredi (pas le soir ni le samedi et dimanche). Restaurant Flee-Flow Bizantino. Menus touristiques entrée/plat/légumes/couverts = 8.10 euros, boissons en supplément. 2 raviolis, 1 poulet, pommes de terre, 1 émincé de dinde, pommes de terre, 1 bouteille 25 cl vin rouge, 1 coca light = 20.20 euros.
Un peu plus loin, dans un café, 2 cafés, 1 gâteau = 3.30 euros
14 h, nous attaquons l'après-midi « mosaïques »
http://jfbradu.free.fr/mosaiques/ravenne/ravenne.htm
Nous allons au Musée archiépiscopal et achetons un billet groupé à 9.50 euros par personne pour 5 lieux : Musée archiépiscopal, Baptistère néonien, Basilique San Vitale, Mausolée Galla Placidia et Basilique Sant Apollinare Nuovo.
Musée archiépiscopal, notamment 1 chapelle avec mosaïques, d'autres mosaïques, 1 ambon (identique à celui du Duomo), une cathèdre en ivoire du VIe siècle.
Ensuite, juste à côté, Baptistère Néonien, mosaïques.
Ensuite, nous voyons le Duomo et son ambon.
Nous nous déplaçons en passant devant l'église Sant Eufemia (également des mosaïques), mais celle-ci est fermée le lundi, (voir http://www.italie1.com/ravenna-la-maison-romaine-aux-tapis-de-pierre-1909.html) pour aller voir la Basilique de San Vitale (cloître, mosaïques, formes du bâtiment, fresques) et, juste à côté le Mausolée de Galla Placidia (mosaïques, 3 sarcophages). Normalement, on peut rester 5 minutes seulement dans le mausolée (pour des questions de conservation du bâtiment), mais comme il n'y a personne...
Nous n'entrons pas dans le musée national situé juste à côté (il faudrait un autre billet pour y entrer d'ailleurs).
Puis, nous allons jeter un oeil juste à côté dans l'église Santa Maria Maggiore. Notamment pour y voir cette madonne http://www.flickr.com/photos/soldon/5756736842/
Nous traversons ensuite le centre ville pour nous rendre via Roma voir la Basilique Sant-Appolinare -Nuovo (mosaïques latérales), petit cloître (WC disponibles dans le cloître). Nous en ressortons à 16 h 30, visiblement le personnel est pressé de fermer...
Nous avons vu les 5 monuments tous seuls, aucun autre touriste en vue...
16 h 50, nous repartons avec la voiture et rentrons à Rimini sous un déluge de flotte...
Arrivée à l'hôtel à 18 h 10.
Fruits, yaourts, repos et internet...
Mardi 20 novembre 2012 – 8e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Il pleut mais cela s'arrêtera vers 9 h 30, nuageux, 10-11 degrés, c'est déjà mieux qu'hier...
Départ vers 8 h 15.
Nous prenons la route côtière, traversons Riccione et Cattolica et prenons la petite route panoramique SP44 (à travers un parc naturel, voir http://www.parcosanbartolo.it/) pour arriver à Pesaro vers 9 h 15.
Nous poursuivons jusqu'à Fano.
Parking gratuit près du château/forteresse (fermé au public) à 9 h 30. Nous allons à pied dans la vieille ville voir les restes de remparts et l'arc d'Auguste. A côté de cette porte, petit musée y relatif dans une ancienne église, bon, pas facile à visiter, le musée n'est ouvert que le dimanche de 16 h 30 à 18 h 30... Sinon, nous allons également voir la cathédrale (façade et intérieur), puis quelques autres églises en ville. Petite ville agréable pour se promener.
Départ 11 h 30, nous retournons à Pesaro.
12 h, parking gratuit rue R. Sanzio, retour à pied rue Verdi en passant près du château/forteresse (fermé au public).
12 h 10, repas dans self-service Cimas rue Verdi 36. Ouvert seulement pour le repas de midi.
1 tagliatelle lard/petits pois, 1 ravioli tomate, 2 énormes assiettes de hors-d'oeuvres, 1 coca, 1/4 de vin rouge au tonneau, 2 cafés = 21.10 euros. Très simple et très bon, et servi avec le sourire...
Vers 13 h 30, départ pour un petit tour en ville, quasiment rien d'ouvert avant 15 h / 15 h 30. Nous revoyons la maison natale de Rossini, la façade de la cathédrale, la place centrale, le théâtre Rossini.
2 cafés avant de partir = 3 euros.
Vers 15 h 15, départ avec la voiture, nous rentrons par la route principale SS16.
Petit arrêt sur la route à la sortie à droite de Colombarone pour voir ce site : http://digilander.libero.it/maurizio01/Colombarone/index.htm C'est fermé, mais on le voit relativement bien depuis la route.
A l'entrée de Miramare, essence super 95 à 1.655 euro le litre, on refait le plein complet = 24 euros.
Vers 16 h 15, retour à l'hôtel.
Rangement, repos, yaourts...
Nous reprenons le bus à 18 h pour aller au centre ville, nous descendons à l'arrêt 14, près de la place Tripoli. Il y a un grand supermarché alimentaire Conad à proximité. Nous allons jusqu'au bout de la rue en regardant les magasins et revenons sur nos pas. Visiblement, on attend la clientèle russe, tout est écrit en cyrillique...
3 gâteaux et 2 cafés dans un tea-room = 9 euros.
Nous reprenons le bus à 19 h 20, toujours à l'arrêt 14 (mais dans l'autre sens !)
1.5 litre de Coca light dans une épicerie = 2.50 euros.
Retour à l'hôtel à 19 h 35
Il reste une course de bus par personne sur nos cartes 6 parcours, nous les donnons à la réception soit pour le personnel, soit pour un autre client.
Jamais vu un contrôleur dans le bus pour les 5 trajets effectués d'ailleurs...
Mercredi 21 novembre 2012 – 9e jour
Valises prêtes.
Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux...
Départ 7 h 50 avec la voiture.
Route SS16 jusqu'à Forli, puis SS9, via Bologne (10 h 30), Modena et Reggio nell'Emilia.
12 h, arrêt à Rubiera (avant Reggio nell'Emilia) dans un restaurant self-service sur la route, « La Cascata ». 2 spaghetti al pesto, 1 poulet, 1 légumes, 1 tranche veau, 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 2 cocas light = 24.50 euros. Très bien, très propre. Départ à 13 h.
15 h, arrêt 20 min. à la sortie de Piacenza à San Nicolo di Rottofreno. 2 cafés, 3 tartelettes = 6.50 euros.
16 h 45 arrivée à l'hôtel à Spinetta Marengo près d'Alessandria. Hôtel Marengo, 4 étoiles, chambre 118, réservée et payée à l'avance sur Venere = 59.50 euros avec petits déjeuners (possibles dès 7 h). WIFI gratuit (code fourni par la réception pour 24 heures). Chambre spacieuse, rangements, impeccable. TV (chaînes en italien), minibar, coffre-fort.
Nous repartons avec la voiture vers 17 h 10 pour le centre d'Alessandria. Route toute droite y menant en env. 5 km. On se gare via Marengo, juste avant la Piazza Matteotti, puis petit tour à pied en ville, magasins, cathédrale, place de la Liberté, mosaïques devant la poste, rien d'extraordinaire...
Nous mangeons nos 2 pommes... puis 2 cafés Piazza Matteotti avant de rentrer = 2 euros.
Retour à l'hôtel 19 h 15.
Repos et internet.
Jeudi 22 novembre 2012 – 10e jour
Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux également ici...
7 h 50, départ avec la voiture. Brumeux 10 degrés.
Nous passons par Vercelli, Novarra, Arona et Stresa.
10 h 30, arrêt gratuit à Stresa devant l'embarcadère pour les îles Borromées (parking payant le samedi et le dimanche seulement en cette saison).
2 cafés dans l'intérieur de la ville au Café Central = 3 euros.
Départ de Stresa à 11 h.
Avant le col, essence super 95 à 1.792 euros le litre = 20 euros.
Col du Simplon, sommet à 12 h 30, beau, un peu de soleil tout de même.
12 h 50, parking à Brigue, 2 francs suisses pour parcomètre durée 1 h 20.
Repas de 13 h à 14 h au Restaurant du Commerce. 2 assiettes de viandes diverses/patates (très copieux, on n'arrivera pas à le terminer...) 1 sorbet 2 boules fruits de la passion, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 59 francs suisses.
Départ avec la voiture 14 h 10.
Bref arrêt pour revoir un magasin à Glis, c'est fermé, on repart...
Essence super 95 à Viège à 1.76 francs suisses le litre = 42.75 frs. (nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre, donc 1.71 frs le litre en fait).
Route cantonale jusqu'à Sierre, puis autoroute dès 14 h 45.
16 h 45, nous sommes à la maison à Genève.
2'547 km au compteur de la voiture.
Une offre avantageuse sur Booking nous a donné l'envie de retourner visiter la région de Rimini... Et aussi l'envie d'essayer notre nouvelle voiture reçue le 2 novembre... faut bien l'avouer !
J'ai donc réservé un studio avec kitchnette et petit déjeuner buffet (paraît-il copieux...) à la Résidence T2 (4 étoiles) à Rimini pour 161 euros (195 euros avec les taxes de séjour de la commune) pour 7 jours à deux du mercredi 14 novembre au mercredi 21.
Ainsi qu'un hôtel à Monza pour dormir en route le 13, Hôtel della Regione (3 étoiles), pour 56 euros sans petit déjeuner via le site Initalia.
Et une nuit pour le retour vers Alessandria, par Venere, hôtel Marengo (4 étoiles) à Spinetta Marengo, pour 59 euros avec petit déjeuner buffet.
Mardi 13 novembre 2012 – 1er jour
Départ de Genève 7 h 30, 154 km au compteur de la voiture
Lausanne
Martigny 9 h
Essence Coop à Viège (Visp), 21 litres à 1.76 frs le litre (en fait 1.71 frs car nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre chez Coop) = 35.90 frs.
10 h 10, arrêt 20 min. à Ried pour 2 cafés = 7 frs et 3 croissants = 3.60 frs
Col du Simplon par un temps magnifique, grand soleil et aucun nuage. Encore quelques travaux et circulation alternée...
Douane à Gondo.
Route SS33
Domodossola Stresa Arona
Juste avant Sesto Calende, restaurant italo-chinois au bord de la route « Fior di Loto » de 12 h 45 à 14 h. 2 menus du jour à 9 euros (avec boisson et café) 1 gnocchi au gorgonzola, 1 spaghetti à l'ail, 1 espadon et légumes variés, 1 escalope de veau et frites, 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 18 euros. Très bons et servis avec le sourire asiatique...
Ensuite, route jusqu'à Gallarate, puis SS527 pour Legnano, Uboldo, Saronno, Solaro, Limbiate et Monza. Tout ceci pour éviter Milan...
16 h 30, on est installé à Monza, Hôtel della Regione, réservé et payé sur internet auparavant, 56 euros sans petit déjeuner. Chambre 407, 2 lits, beaucoup de place de rangement. La chambre donne sur le côté, celles sur le devant pourraient s'avérer bruyantes... Possibilité de prendre un petit déjeuner buffet à 10 euros par personne. WIFI payant (8 euros 1 heure ou 13 euros 24 heures). Parking gratuit devant l'hôtel.
Il y a également un hôtel de la chaîne B&B à 500 mètres plus loin que le nôtre, via Lario 19. Selon les photos, même chaîne qu'en France, mais bâtiment un peu plus luxe, 3 étoiles ici...
Nous repartons à pied et atteignons le Duomo en 45 min. en passant par la place Trento et Trieste.
A 17 h 15, après avoir payé 8 euros par personne pour le musée et la couronne de fer, on nous ouvre la chapelle et le reliquaire la contenant. Splendide pièce. Ensuite visite du musée de l'église, de magnifiques pièces, cela vaut vraiment la peine (rénové en 2007).
Le Duomo lui-même est peint de nombreuses fresques, la façade à l'avant est intéressante et il faut également voir son cloître.
En nous nous dépêchant, nous avons pu voir tout ceci en environ 1 heure, fermeture du musée 18 h et du Duomo 18 h 30... Un peu la course...
Ensuite, ballade en ville, piazza Roma, et retour par Piazza Citterio et Villa Royale pour la voir éclairée de l'extérieur et retour à l'hôtel vers 19 h 30.
Pas très faim, nous terminons les quelques fruits, etc. emportés de chez nous ce matin.
Mercredi 14 novembre 2012 – 2e jour
Grève générale en Italie ce jour... on verra bien...
7 h 10, 2 cafés en bas = 2 euros
Départ vers 7 h 40
Direction Bergame, on se perd un peu à l'entrée de la ville + manifestations annoncées, donc autoroute direction Venise, on ressort à la première sortie 6 km après, 50 ct.
Direction Brescia, Mantova, Ferrare, Ravenne et Rimini.
10 h, arrêt 20 min. pour 2 cafés et 2 croissants à Cazzano = 3.80 euros
Temps un peu couvert, 12 degrés. A 11 h, le soleil vient dès l'approche de Mantova... ouf...
12 h 45, avant Ferrare, arrêt pour manger à Salara, 2 menus à 12 euros avec boisson et café. 2 macaroni à la tomate, 2 rôtis de veau, 1 légumes variés, 1 pommes de terre sautées, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 24 euros. Départ vers 14 h.
Arrêt avant Ferrare pour prendre de l'essence super 95 à 1.638 euros le litre au supermarché Conad = 30 euros.
Soleil, 15 degrés tout l'après-midi.
17 h, arrivée à l'hôtel à Rimini, parking gratuit dans la petite rue en face de l'hôtel, devant l'hôtel Touring, rue qui mène à la mer, en sans interdit (il faut dépasser l'hôtel, revenir quelques rues plus loin en tournant à gauche. Uniquement 7 places dans cette rue, mais, à cette saison, on trouvera toujours.
Hôtel réservé sur Booking = Résidence T2, viale Tirrenia 2. Studio 503, 5e étage, 161 euros pour 7 nuits + 35 euros de taxes de séjour. L'hôtel avait déjà prélevé les 161 euros sur ma carte de crédit et j'ai payé cash les 35 euros de taxes de séjour (tout est à payer à l'arrivée ici).
Entrée avec cuisine (frigo, évier, 2 feux, 1 microondes, pas de machine à café, vaisselle, 1 table pour quatre, 1 lit d'appoint et balcon avec belle vue latérale sur la mer.
Salle de bain, douche, bidet et WC très fonctionnelle. Sèche-cheveux, radiateur chauffe-linges.
1 chambre à coucher avec lit double et 2 lits superposés, 1 balcon avec vue sur la mer également. TV dans la chambre à coucher, uniquement chaînes italiennes. Coffre fort également (assez petit, pour y mettre des clefs, de l'argent, pas mon notebook 10 x 15 cm par ex.).
Parfait et très propre.
WIFI gratuit, petit déjeuner buffet dès 7 h 30. Si nécessaire, parking dans un garage souterrain sous l'hôtel (sauf erreur 9 euros par jour). La via Tirrenia est en sens unique (sens de la ville à la mer). Devant l'hôtel, un dégagement permettant de poser les valises. Un ascenseur extérieur pour entrer de nuit avec la carte de la chambre. L'ascenseur arrive à l'autre extrémité du palier par rapport à la chambre 503. Donc assez loin de l'appartement en cas de rentrée bruyante d'un fêtard... !
La 504 doit être identique à la 503, mais avec moins de vue je pense car immeuble devant. Selon le plan affiché, les autres chambres/appartements de l'étage ne doivent pas être identiques à 503/504. En revanche, du 4e au 5e, les plans d'étages semblent identiques, au 6e, il y a l'administration de l'hôtel, du 1er au 3e, les balcons étant différents, les intérieurs le sont peut-être également... ?
Selon la réceptionniste, il y a plusieurs hôtels appartenant à ce groupe dans la région. Voir www.riminiresidence.com
Dans l'appartement, il est affiché prix par semaine 1'200 euros en basse saison et 2'000 euros en haute saison. Il se peut que l'on se trouve en fait dans un appartement pour 4/5 personnes au lieu d'être dans un studio pour 2 personnes, ce que nous avions réservé, parce qu'il n'y a pas beaucoup de monde à cette saison et que j'avais noté sur ma réservation « si possible, vue sur la mer ».
Ceci se confirmera après discussion vendredi matin à la réception. On nous a mis dans cet appartement parce qu'il y a peu de clients, que j'avais écrit « si possible, vue sur la mer » et que nous restons 7 nuits. Merci, c'est très sympa... !
L'aéroport est assez proche à l'arrière de l'hôtel, mais pas entendu de bruits d'avion.
La voie ferrée, également à l'arrière de l'hôtel, est assez lointaine, on n'entend pas les trains, mais d'autres hôtels à l'arrière en sont très proches, eux, ce pourrait être une nuisance...
Vers 18 h 15, après installation, nous ressortons faire un footing le long de la plage (sur le quai piétonnier), puis retour par la Via Regina Margherita. En route, 2 glaces et 2 cafés = 4.80 euros. Déjà repéré que le bus 11 s'arrête devant l'hôtel dans les 2 sens pour aller en centre ville et notamment à la gare... on verra ceci en détail demain matin...
Retour vers 20 h 15.
Jeudi 15 novembre 2012 – 3e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 15 à pied, par la rue à l'arrière de l'hôtel, viale Marconi et viale Mantova. Places de parking gratuites dans toute la via Mantova. Nous allons jusqu'à la Piazzale Firenze et rejoignons la via Regina Margherita, puis via Regina Elena et via Vespucci jusqu'à la gare par la via Principe Amedeo.
Nous allons à la gare en fait, 2 h de marche...
Env. 10 à 12 degrés, un petit vent, nuageux, très peu de soleil aujourd'hui...
En route, via Regina Elena, on a vu l'hôtel Leoni, 3 étoiles, avec spa, piscine, massages, etc. pour les amateurs avec des prix assez corrects en cette saison en tout cas, http://www.hotelleoni.it/Hotel_Leoni/Home.html
La gare se trouve en haut de la via Principe Amedeo, passage souterrain et ensuite à gauche à env. 200 mètres sur la Piazzale C. Battisti.
Nous achetons aux automates des billets de train pour aller à Bologne samedi, train régional, aller simple 9.20 euros par personne. Les billets sont valables 2 mois dès aujourd'hui. Il est également précisé dessus qu'ils sont valables 6 heures après l'heure de compostage.
Puis, tickets de bus, il y a un guichet dans la gare pour les acheter et un dehors sur la place devant la gare. Dans la gare, j'achète 2 cartes de 6 trajets à 6 euros pour la zone 1 (zone 1 jusqu'à Miramare). Il faut 1 carte par personne = 12 euros. Sinon, billet à 1.20 euros la pièce (ou 2 euros si achetés dans le bus même). 1 trajet pour 60 minutes. Dans le bus, machine pour les acheter et machine pour les composter. A l'arrêt devant la gare, machine pour les acheter et les composter sur le trottoir également, mais pas aux autres arrêts. Apparemment, les arrêts sont numérotés, celui du bus 11 devant l'hôtel = arrêt 30. Si j'ai bien compris, les arrêts de la zone 1 comportent un numéro 900 marqué en haut des panneaux de chaque arrêt. Celui devant l'hôtel affiche 951, il se peut donc qu'il soit juste dans la zone 2, mais on a décidé qu'on s'en fichait... !
Pour les bus à Rimini : http://www.startromagna.it/ et http://www.amrimini.it/
Devant la gare, sur le côté gauche, bureau de l'office du tourisme. Devant ce bureau, plusieurs bus, dont le 11 (arrêt au milieu de la chaussée, pas au bord du trottoir). Pour aller à Miramare, le prendre ici. Environ 30 min. pour aller à l'hôtel. Au bord du trottoir, également bus 8 pour aller au parc « Italie en miniature ».
Quand le bus 11 arrive depuis Miramare, il s'arrête en face de la gare, vers un Burger King. 20 mètres à l'arrière de cet arrêt, un autre arrêt avec un bus qui va à Saint-Marin. Un stand sur le trottoir vendait les billets ce matin. 9 euros aller-retour, horaires affichés sur place.
Ceci : http://www.riminiturismo.it/1744/36/Orari_Bus_di_Linea_per_la_Repubblica_di_San_Marino.html
Avant d'aller plus loin, 2 cafés devant la gare = 4 euros
Ensuite, nous allons à pied à la Piazza Ferrari voir la « Maison du Chirurgien » et à côté, le musée Communal. Nous arrivons vers 10 h 45. Entrée à 6 euros par personne pour les 2 sites (qui ouvrent vers 8 h 30). Dans les 2 sites, on insiste bien à l'entrée pour signaler que les chiens sont admis...
Sur la place Ferrari, depuis env. 2007, sont visibles les ruines de la « Maison du Chirurgien », notamment des mosaïques. On les voit même sans entrer dans le musée, (encore mieux le soir vers 17 h quand il fait nuit et que c'est éclairé d'ailleurs). Nous commençons par là et poursuivons dans le musée. Les deux ferment à 13 h. Nous ne voyons que le rez-de-chaussée du musée, de nombreuses mosaïques notamment. Puis, nous faisons timbrer nos billets avec la date du jour pour pouvoir revenir à 16 h quand le musée réouvrira... Nous sortons à 12 h 50, le personnel semblant pressé d'aller manger...
Nous rejoignons le pont de Tibère sur la Marecchia. Magnifique ouvrage. Dommage qu'on y roule encore... (dans le sens centre ville à extérieur de la ville)
Une glace artisanale pour mon mari (parfum melon d'hiver) 100 mètres à droite après le pont, chez Bergese. Un peu froid pour moi, mais je l'ai goûtée, excellente... 3 euros. On y parle français et, bien sûr, il paraît que ce sont les meilleures de la ville, je cite...
Puis, repos dans un café, via Tiberio, Hivida Café. 1 tramezzino, 3 petits gâteaux, 1 coca light, 3 cafés = 12.90 euros.
Nous revenons en ville, Place Cavour, beaux palais, belle fontaine + halle aux poissons ancienne, ensuite place Malatesta et château Sismondo. Il y a, semble-t-il, un musée d'archéologie dans le château, entrée 2 euros, seulement ouvert le matin en cette saison.
Nous allons ensuite place Mazzini pour voir la porte Montanara.
Puis place des Trois Martyrs et le Temple Malatestiano (ouverture 15 h 30 l'après-midi), cela tombe bien, nous arrivons juste à l'heure... Notamment, une peinture de Piero della Francesca.
Ensuite, nous retournons au musée Communal commencé ce matin.
En route, place Ferrari, 2 cafés = 2 euros.
Suite de la visite du musée de 16 h 10 à 17 h 15 environ. Etages 2 et 3. Intéressant, mais, pour moi, le rez-de-chaussée avec les mosaïques était le plus beau.
Nous rejoignons la gare à pied. Bus 11 à 17 h 40. Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15.
Pas très faim, quelques fruits, repos et internet...
Vendredi 16 novembre 2012 – 4e jour
Normalement, grève des transports locaux ce jour en Italie, nous verrons bien... Nous allons nous rendre à Saint-Marin en voiture...
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 10 en voiture pour Saint-Marin.
Cela n'a pas changé depuis au moins 15 ans que je n'y suis pas montée, certains confondent toujours la montée (et la descente) avec le circuit d'Imola voisin... !
Arrivée vers 9 h, parking no 2, parcomètre 6 euros pour rester si nécessaire jusqu'à 14 h.
Nous avons du soleil, pas de vent, mais il fait frisquet, environ 10 degrés.
Petit tour dans les rues de la ville, nous montons à pied au point le plus haut.
En route, on a vu l'arrivée du funiculaire pour les personnes se garant plus bas. 4.50 le billet aller-retour, une formule à 8 euros pour 10 trajets, etc. WC gratuits dans l'arrivée du funiculaire en haut.
Magasins détaxés, de nombreuses marques italiennes sont présentes pour répondre notamment à la demande de la clientèle russe, très nombreuse également à Rimini...
Prix des cigarettes de 38 à 44 euros environ la cartouche selon la marque... (à Rimini, respectivement de 43 à 51 euros)
A 11 h, nous en avons assez du bruit des travaux, des bagnoles, etc., nous repartons.
11 h 45, arrêt à San Leo, magnifique village sur un éperon rocheux avec sa forteresse au dessus. Parking gratuit à cette saison, sauf le samedi et le dimanche...
Nous visitons la cathédrale et le pieve à côté (ouverts de 10 h à 18 h, les portes sont dures, mais c'est ouvert...), la tour romane (on n'entre pas). Magnifiques ouvrages (intérieur et extérieur). voir http://fr.wikipedia.org/wiki/San_Leo
Dans le village, un atelier de sculpture (pierre et métal) très original avec de beaux objets, sculpteur G. Moretti. voir http://digilander.libero.it/li21da/art_gio.htm
Ensuite, nous allons manger dans le restaurant « Il Ritrovo » en ville. 2 pâtes aux bolets, 1 salade verte, 1 plat de légumes, 1 coca light, 1 eau minérale, 2 cafés, 2 pains/couverts = 34.70 euros. Correct, sans plus.
Nous reprenons la voiture et montons à la forteresse pour la vue surtout. A l'intérieur, musée sur les armes (8 euros l'entrée ou 10 euros entrée combinée avec le musée municipal en ville). Nous n'entrons pas.
Puis, nous redescendons et prenons la route de Rimini.
A la sortie, un petit crochet de 2 km pour aller voir l'église de Sant Igne. Route en partie non asphaltée, mais bonne route tout de même. L'église est fermée, on peut voir de l'extérieur un mignon petit cloître. 2 tables sont installées à côté pour les piqueniques.
Nous repartons en direction de Rimini.
Arrêt à Verucchio, à l'entrée de la ville, parking no 2, gratuit.
Nous allons voir le village, montons au château, et n'allons pas au musée archéologique car fermé cet après-midi. Le village est très beau, mais j'ai préféré de loin celui de San Leo, bien que difficilement comparables. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Verucchio
Avant de partir, sur la Piazza Malatesta, 2 cafés et 1 gâteau = 3 euros.
Nous reprenons la voiture vers 16 h 15 et à 17 h nous arrivons à l'hôtel à Rimini.
Quelques fruits, repos et internet...
Samedi 17 novembre 2012 – 5e jour
Ce jour s'annonçant sans grève aucune apparemment, nous en profiterons pour aller revoir Bologne en train...
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ pour la gare avec le bus de 8 h 05 qui est à l'heure.
On est dans la gare à 8 h 30, compostage du billet.
Le train de 8 h 58 (Ancona-Piacenza) est à l'heure.
Enormément de monde dans le train et sur le quai, je monte au pas de course, je bloque 2 places... La galère pour ceux qui ont des valises...
Nous arrivons à 10 h 20 à l'heure à Bologne.
Achat de 2 billets pour le retour de ce soir aux machines automatiques, 9.20 euros par personne. Un peu difficile de trouver une machine acceptant les billets de banque, la plupart n' acceptent que les cartes, bon on y arrive en se déplaçant à l'intérieur de la gare d'un hall à l'autre...
Nuageux, 10-12 degrés, aucun soleil ce jour...
Nous sortons, prenons à pied la via Independenza et allons visiter le marché à sa gauche. Beaucoup d'habits, on y traîne une bonne heure.
Puis, nous reprenons la via Independenza jusqu'à la place centrale. Là, une exposition-vente de chocolats, un monde fou... voir http://www.cioccoshow.it/
Nous prenons ensuite la rue Ugo Bassi et nous arrêtons vers 12 h 40 pour manger dans un self-service place Malpighi, Autogril Pause. 1 risotto aux champignons, 1 spaghetti tomate, 1 truite, 1 patate au four crème, 1 grosse salade mêlée, 1 bouteille 25 cl Chianti, 1 coca light = 27.70 euros.
Nous y restons 1 heure et en sortant allons voir devant le couvent San Francesco (fermé) la tombe des Glossatori. Voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_San_Francesco_(Bologne)
Nous revenons sur nos pas pour aller revoir l'église San Stefano (qui ouvre à 15 h 30). En attendant l'ouverture, nous visitons le Corte Isolani à côté, dont les travaux semblent enfin terminés, voir http://it.wikipedia.org/wiki/Corte_Isolani et ressortons sur la Strada Maggiore. Nous allons au bout de cette rue, en route marché de Noël qui commence aujourd'hui, voir http://www.eventiesagre.it/Mercatini_Natale/3316_Fiera+di+Santa+Lucia.html Nous allons jusqu'à la porte de la ville et revenons sur nos pas dans la même rue, en regardant encore une fresque dans la cour du musée de la musique.
A 15 h 30, visite (gratuite) de l'église San Stefano, de son baptistère adjacent, de ses 2 cloîtres, du petit musée à l'intérieur du magasin dans le cloître, toujours aussi beaux... voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Basilique_Santo_Stefano_(Bologne)
Nous revenons par la place centrale, passons près des 2 tours penchées (il n'y a plus d'échafaudage) et revenons à la gare où nous arrivons à 17 h 05. Compostage du billet.
Le train régional prévu à 17 h 35 (Piacenza-Ancona) est à l'heure. Il y a encore plus de monde dedans et sur le quai que ce matin... Heureusement, cet après-midi, c'est un train à 2 étages. Idem que ce matin, montée au pas de course pour bloquer 2 places... Après ces nombreuses montées et descentes de passagers, le train ne repart plus... 20 min. d'attente, il finit par bouger à 17 h 55...
Arrivée à Rimini à 19 h 20, on a toujours 20 min. de retard sur l'horaire... Dans le train, les gares ne sont pas annoncées et, vu qu'il fait nuit, certains ont de la peine à savoir où et quand descendre...
Pas vu de contrôleur dans le train ni à l'aller ni au retour...
19 h 25, nous reprenons notre bus 11 devant la gare et arrivons 20 min. après à l'hôtel.
19 h 50, nous avons atteint notre appartement...
Fruits, repos et internet.
Dimanche 18 novembre 2012 – 6e jour
On traîne un petit peu... Petit déjeuner à 8 h. Buffet très copieux...
10 degrés, nuageux, il a plu un tout petit peu dans la nuit. Nous ne verrons pas de soleil aujourd'hui.
Vers 8 h 40, départ avec la voiture par la route côtière, via Cesenatico, en direction de Ravenne.
10 h 15, on est garé à Sant Apollinare in Classe pour revoir cette merveilleuse église. On entre gratuitement pendant la messe, splendide éclairage, ça tombe bien. Sinon, apparemment, billets d'entrée à 5 euros (ou 10 euros billet groupé avec 2 autres monuments de Ravenne).
Ils ont maintenant installé 4 faux buffles en bronze dans l'herbe à proximité...
WC gratuits à disposition du côté des faux buffles justement...
Nous repartons vers 11 h. et allons à Marina di Ravenna. Nous voyons le terminal pour les bateaux de croisières en plein centre ville. Sinon, rien d'extraordinaire... Bus no 70 pour aller de Marina di Ravenna à la gare de Ravenne = http://www.startromagna.it/downloads/orari/Ravenna_Linea_70.pdf
Nous revenons en arrière à Ravenne pour aller ensuite à Comacchio où nous arrivons vers 12 h. 15.
En route, plusieurs installations de pêcheurs avec grands filets (sûrement pour pêcher l'anguille)
voir http://fr.wikipedia.org/wiki/Comacchio
Parking gratuit à proximité des 3 ponts très connus.
Nous allons voir ces ponts, petit tour en ville.
De nombreux restaurants servent de l'anguille, spécialité du coin. C'est mal parti, je le sens (au sens propre et au sens figuré...!), mon mari déteste le poisson et les odeurs qui vont avec, faut que je trouve une parade... et vite, sinon ça va râler... Déjà vu un début de moue au franchissement du pont... aïe aïe aïe...
Finalement, je trouve une pizzeria très simple Arcobaleno, piazzetta Ugo Bassi 29. Là, on peut manger une pizza assis, au chaud (3 tables...), 2e problème, il n'y a pas de toilettes. Bon, on fera avec et on ira boire le café ailleurs...
1 pizza au thon, 1 pizza aux champignons, 1 eau minérale, 1 coca light = 13 euros.
On sort et on trouve à proximité, un café/glacier assez « kitch », avec WC. 2 glaces et 2 cafés = 6.20 euros
Suite du petit tour dans Comacchio et on rejoint la voiture. Départ 14 h 20.
Nous partons pour l'Abbaye de Pomposa, là, on nous promène un peu dans la nature, mais on finit par y arriver à 15 h. Parking gratuit devant, WC disponibles sur le parking (annoncés comme fermés du 1er décembre au 28 février...).
voir http://www.narthex.fr/blogs/itineraires-italiens-du-sacre/labbaye-de-pomposa
Magnifique campanile, façade, fresques et mosaïques au sol, très bien éclairés.
Petit musée à proximité, mais nous renonçons devant une troupe d'Italiens très bruyante... Sinon, 3 euros par personne l'entrée du musée.
Départ vers 15 h 45.
Nous rentrons en direction de Ravenne.
Arrêt dans station service Tamoil. Essence super 95 à 1.678 euro le litre
Maniement de l'appareil à billets, erreur de numéro de pompe... Bon, l'appareil nous délivre un reçu pour les 30 euros non utilisés... On verra demain si l'on peut aller dans une autre station Tamoil avec ça, sinon on reviendra ici, vu que l'on veut retourner à Ravenne demain ou après-demain.
Après avoir compris quel était le réel numéro de la pompe, je veux recommencer, je sors un billet de 20 euros et veux l'aplatir avant de l'introduire dans la machine, il se déchire en deux... Il y a des jours comme ça... Je le range, on verra ça en Suisse ou en France ou je le scotcherai, je ne sais pas encore.
Je reste calme... c'est dur... mais j'y arrive... Je recommence avec un autre billet de 20 euros, ouf, ça marche...
Nous rentrons à Rimini, arrivée à 18 h à l'hôtel.
Yaourts et fruits, puis 2 cafés dans la rue de l'hôtel = 2 euros.
Dans une épicerie voisine de l'hôtel, achat de 1.5 litre de coca light = 2 euros.
Retour vers 19 h 15.
Repos et internet...
Lundi 19 novembre 2012 – 7e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Départ vers 8 h 10 avec la voiture.
Il pleut et il pleuvra toute la journée... 8-9 degrés...
Nous partons au centre ville et nous garons gratuitement vers le stade.
Nous allons à pied voir l'Arc d'Auguste, puis nous nous dirigeons vers l'Amphithéâtre. Il n'en reste pas grand chose à vrai dire... On pourrait entrer en traversant une école à proximité, mais nous nous contenterons de la vue d'ensemble.
Nous revenons à la voiture et visitons un magasin de brocante (avec meubles, bibelots et habits), Mercatino del Borgo, 54 rue du XX Septembre.
Départ à 10 h 10 avec la voiture en direction de Ravenne par la SS16.
Nous nous arrêtons dans une station Tamoil pour voir si l'on peut y récupérer nos 30 euros d'hier. Rien à faire, faut retourner à la même station service qu'hier, c'est bien ce que je craignais...
Nous repartons, nous dépassons Ravenne et retournons à la station Tamoil de Comacchio. Là, aucun problème, on nous rend tout de suite les 30 euros.
Nous en profitons pour reprendre de l'essence super 95 à 1.689 euros ce matin = 40 euros.
Retour à Ravenne.
12 h 15, nous nous garons gratuitement près de la gare. Nous connaissons les lieux donc c'est assez facile...
Nous partons à pied en ville pour rejoindra la place A. Costa où il y a un self-service dans les halles, ouvert de 11 h 45 à 14 h 45 du lundi au vendredi (pas le soir ni le samedi et dimanche). Restaurant Flee-Flow Bizantino. Menus touristiques entrée/plat/légumes/couverts = 8.10 euros, boissons en supplément. 2 raviolis, 1 poulet, pommes de terre, 1 émincé de dinde, pommes de terre, 1 bouteille 25 cl vin rouge, 1 coca light = 20.20 euros.
Un peu plus loin, dans un café, 2 cafés, 1 gâteau = 3.30 euros
14 h, nous attaquons l'après-midi « mosaïques »
http://jfbradu.free.fr/mosaiques/ravenne/ravenne.htm
Nous allons au Musée archiépiscopal et achetons un billet groupé à 9.50 euros par personne pour 5 lieux : Musée archiépiscopal, Baptistère néonien, Basilique San Vitale, Mausolée Galla Placidia et Basilique Sant Apollinare Nuovo.
Musée archiépiscopal, notamment 1 chapelle avec mosaïques, d'autres mosaïques, 1 ambon (identique à celui du Duomo), une cathèdre en ivoire du VIe siècle.
Ensuite, juste à côté, Baptistère Néonien, mosaïques.
Ensuite, nous voyons le Duomo et son ambon.
Nous nous déplaçons en passant devant l'église Sant Eufemia (également des mosaïques), mais celle-ci est fermée le lundi, (voir http://www.italie1.com/ravenna-la-maison-romaine-aux-tapis-de-pierre-1909.html) pour aller voir la Basilique de San Vitale (cloître, mosaïques, formes du bâtiment, fresques) et, juste à côté le Mausolée de Galla Placidia (mosaïques, 3 sarcophages). Normalement, on peut rester 5 minutes seulement dans le mausolée (pour des questions de conservation du bâtiment), mais comme il n'y a personne...
Nous n'entrons pas dans le musée national situé juste à côté (il faudrait un autre billet pour y entrer d'ailleurs).
Puis, nous allons jeter un oeil juste à côté dans l'église Santa Maria Maggiore. Notamment pour y voir cette madonne http://www.flickr.com/photos/soldon/5756736842/
Nous traversons ensuite le centre ville pour nous rendre via Roma voir la Basilique Sant-Appolinare -Nuovo (mosaïques latérales), petit cloître (WC disponibles dans le cloître). Nous en ressortons à 16 h 30, visiblement le personnel est pressé de fermer...
Nous avons vu les 5 monuments tous seuls, aucun autre touriste en vue...
16 h 50, nous repartons avec la voiture et rentrons à Rimini sous un déluge de flotte...
Arrivée à l'hôtel à 18 h 10.
Fruits, yaourts, repos et internet...
Mardi 20 novembre 2012 – 8e jour
Petit déjeuner à 7 h 30. Buffet très copieux...
Il pleut mais cela s'arrêtera vers 9 h 30, nuageux, 10-11 degrés, c'est déjà mieux qu'hier...
Départ vers 8 h 15.
Nous prenons la route côtière, traversons Riccione et Cattolica et prenons la petite route panoramique SP44 (à travers un parc naturel, voir http://www.parcosanbartolo.it/) pour arriver à Pesaro vers 9 h 15.
Nous poursuivons jusqu'à Fano.
Parking gratuit près du château/forteresse (fermé au public) à 9 h 30. Nous allons à pied dans la vieille ville voir les restes de remparts et l'arc d'Auguste. A côté de cette porte, petit musée y relatif dans une ancienne église, bon, pas facile à visiter, le musée n'est ouvert que le dimanche de 16 h 30 à 18 h 30... Sinon, nous allons également voir la cathédrale (façade et intérieur), puis quelques autres églises en ville. Petite ville agréable pour se promener.
Départ 11 h 30, nous retournons à Pesaro.
12 h, parking gratuit rue R. Sanzio, retour à pied rue Verdi en passant près du château/forteresse (fermé au public).
12 h 10, repas dans self-service Cimas rue Verdi 36. Ouvert seulement pour le repas de midi.
1 tagliatelle lard/petits pois, 1 ravioli tomate, 2 énormes assiettes de hors-d'oeuvres, 1 coca, 1/4 de vin rouge au tonneau, 2 cafés = 21.10 euros. Très simple et très bon, et servi avec le sourire...
Vers 13 h 30, départ pour un petit tour en ville, quasiment rien d'ouvert avant 15 h / 15 h 30. Nous revoyons la maison natale de Rossini, la façade de la cathédrale, la place centrale, le théâtre Rossini.
2 cafés avant de partir = 3 euros.
Vers 15 h 15, départ avec la voiture, nous rentrons par la route principale SS16.
Petit arrêt sur la route à la sortie à droite de Colombarone pour voir ce site : http://digilander.libero.it/maurizio01/Colombarone/index.htm C'est fermé, mais on le voit relativement bien depuis la route.
A l'entrée de Miramare, essence super 95 à 1.655 euro le litre, on refait le plein complet = 24 euros.
Vers 16 h 15, retour à l'hôtel.
Rangement, repos, yaourts...
Nous reprenons le bus à 18 h pour aller au centre ville, nous descendons à l'arrêt 14, près de la place Tripoli. Il y a un grand supermarché alimentaire Conad à proximité. Nous allons jusqu'au bout de la rue en regardant les magasins et revenons sur nos pas. Visiblement, on attend la clientèle russe, tout est écrit en cyrillique...
3 gâteaux et 2 cafés dans un tea-room = 9 euros.
Nous reprenons le bus à 19 h 20, toujours à l'arrêt 14 (mais dans l'autre sens !)
1.5 litre de Coca light dans une épicerie = 2.50 euros.
Retour à l'hôtel à 19 h 35
Il reste une course de bus par personne sur nos cartes 6 parcours, nous les donnons à la réception soit pour le personnel, soit pour un autre client.
Jamais vu un contrôleur dans le bus pour les 5 trajets effectués d'ailleurs...
Mercredi 21 novembre 2012 – 9e jour
Valises prêtes.
Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux...
Départ 7 h 50 avec la voiture.
Route SS16 jusqu'à Forli, puis SS9, via Bologne (10 h 30), Modena et Reggio nell'Emilia.
12 h, arrêt à Rubiera (avant Reggio nell'Emilia) dans un restaurant self-service sur la route, « La Cascata ». 2 spaghetti al pesto, 1 poulet, 1 légumes, 1 tranche veau, 1 salade mêlée, 1 salade de fruits, 2 cocas light = 24.50 euros. Très bien, très propre. Départ à 13 h.
15 h, arrêt 20 min. à la sortie de Piacenza à San Nicolo di Rottofreno. 2 cafés, 3 tartelettes = 6.50 euros.
16 h 45 arrivée à l'hôtel à Spinetta Marengo près d'Alessandria. Hôtel Marengo, 4 étoiles, chambre 118, réservée et payée à l'avance sur Venere = 59.50 euros avec petits déjeuners (possibles dès 7 h). WIFI gratuit (code fourni par la réception pour 24 heures). Chambre spacieuse, rangements, impeccable. TV (chaînes en italien), minibar, coffre-fort.
Nous repartons avec la voiture vers 17 h 10 pour le centre d'Alessandria. Route toute droite y menant en env. 5 km. On se gare via Marengo, juste avant la Piazza Matteotti, puis petit tour à pied en ville, magasins, cathédrale, place de la Liberté, mosaïques devant la poste, rien d'extraordinaire...
Nous mangeons nos 2 pommes... puis 2 cafés Piazza Matteotti avant de rentrer = 2 euros.
Retour à l'hôtel 19 h 15.
Repos et internet.
Jeudi 22 novembre 2012 – 10e jour
Petit déjeuner à 7 h 15. Buffet très copieux également ici...
7 h 50, départ avec la voiture. Brumeux 10 degrés.
Nous passons par Vercelli, Novarra, Arona et Stresa.
10 h 30, arrêt gratuit à Stresa devant l'embarcadère pour les îles Borromées (parking payant le samedi et le dimanche seulement en cette saison).
2 cafés dans l'intérieur de la ville au Café Central = 3 euros.
Départ de Stresa à 11 h.
Avant le col, essence super 95 à 1.792 euros le litre = 20 euros.
Col du Simplon, sommet à 12 h 30, beau, un peu de soleil tout de même.
12 h 50, parking à Brigue, 2 francs suisses pour parcomètre durée 1 h 20.
Repas de 13 h à 14 h au Restaurant du Commerce. 2 assiettes de viandes diverses/patates (très copieux, on n'arrivera pas à le terminer...) 1 sorbet 2 boules fruits de la passion, 1/4 vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 59 francs suisses.
Départ avec la voiture 14 h 10.
Bref arrêt pour revoir un magasin à Glis, c'est fermé, on repart...
Essence super 95 à Viège à 1.76 francs suisses le litre = 42.75 frs. (nous avons un bon de réduction de 5 ct par litre, donc 1.71 frs le litre en fait).
Route cantonale jusqu'à Sierre, puis autoroute dès 14 h 45.
16 h 45, nous sommes à la maison à Genève.
2'547 km au compteur de la voiture.
Hôtel Playa Cayo Santa Maria ou Akumal Beach Riviera Maya ou Allegro Playacar? English translation pending
Bonjour,
nous sommes un groupe de 10 personnes de 40-50 ans + une de 9 ans et une autre de 73 ans, nous voulons partir entre le 7 et le 11 mars pour 7 jours pour environ $1400 max. Nous hésitons entre le Playa cayo santa maria à Cuba ou Akumal beach et Allegro playacar à Riviera maya. Que nous conseillez-vous? Nous voulons une belle plage, bonne bouffe.
Est-il trop tôt pour réserver ou vous pensez que les prix vont baisser?
Mes expériences de voyage sont le Breeze Varadero, Gran baya principe coba et baya principe san juan.
Est-il trop tôt pour réserver ou vous pensez que les prix vont baisser?
Mes expériences de voyage sont le Breeze Varadero, Gran baya principe coba et baya principe san juan.
Avec quelle devise payer en République Dominicaine et taxes ou non à l'entrée et à la sortie? English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi même partons pour le république dominicaine le 10 novembre, et nous nous demandons si nous devons prévoir des dollars ou juste des euros pour partir. Est-il plus avantageux de payer en dollars, euros ou pesos? Et le change est-il préférable ou alors vaut-il mieux laisser notre argent que ce soit dollars ou euros tel quel...
Et j'ai lu divers avis sur les taxes d'entrée et de sortie du pays. Pouvez vous m'en dire plus?
Merci d'avance à tous !!!
Mon conjoint et moi même partons pour le république dominicaine le 10 novembre, et nous nous demandons si nous devons prévoir des dollars ou juste des euros pour partir. Est-il plus avantageux de payer en dollars, euros ou pesos? Et le change est-il préférable ou alors vaut-il mieux laisser notre argent que ce soit dollars ou euros tel quel...
Et j'ai lu divers avis sur les taxes d'entrée et de sortie du pays. Pouvez vous m'en dire plus?
Merci d'avance à tous !!!
Avis sur itinéraire de deux semaines au Costa Rica en février? English translation pending
Bonjour et merci à tous ceux qui pourront m'aider à organiser notre voyage (même si ça n'est pas drôle de lire tous ces itinéraires!). Nous projetons de venir au Costa Rica durant deux semaines en février. Il nous reste des interrogations et surtout, tous les conseils sont les bienvenus.
Jour 1Vol Paris -San José si possible avec Iberia (via Madrid) mais pour l'instant, les vols sont hors de prix (1500€), je pense qu'il est préférable d'attendre un peu que les prix baissent... Location d'un 4x4
Nuit à Alajuela
Jour 2 Alajuela - Tortuguero via la Pavona. J'ai lu 4h de route (2h Alajela Cariari + Cariari - Cuatro Esquinas en 1 h + 13 km de piste de Cuatro Esquinas à La Pavona en 1 h : exact?) + bateau à 13h30 Nuit au Don quichotte
Jour 3 L'hotel propose Ballade canoe le matin (durée 3h) : 20$ + 10$ entrée Randonnée pédestre guidée l'après midi 3 h : 10$ Mais je ne sais pas si le guide parle français... Nuit au Don quichotte
Jour 4Tortuguero - Puerto Viejo de Talamanca Combien de temps pourrait prendre ce trajet ? nuit Coco Loco Lodge
Jour 5 Reserve de Gandoca-Manzanillo avec un guide parlant français. Si vous avez des noms... Après midi snorkelling : Au sud de Punta Uva, face au restaurant Arrecife ou le récif de Manzanillo nuit Coco Loco Lodge
Jour 6 Dilemme car on aimerait voir Puerto Viejo Jaguar rescue center mais ce n'est ouvert que le matin et on voulait faire aussi PN cahuita. Je suppose qu'il est préférable d'y aller tôt le matin... Donc choix?
nuit Cahuita hotel le colibri rouge
Jour 7 Cahuita - la fortuna : j'ai lu 5h de route Lever tôt car une très grosse journée de route. Arret pour voir l'arbre aux iguanes à Muelle. Des infos pour le localiser ? Si cela circule bien : EcoCentrosDanaus Nuit à la fortuna Coloso Arenal mais on preferait El Castilo ou Arenal observatory lodge
Jour 8 Arenal Parc national du Volcan Arenal ensuite, direction la cascade de la Fortuna et après midi Tabacon hot springs Nuit à Arenal Observatory lodge ou El Castilo
Jour 9 Arenal - Carara Ponts suspendus à 7h30 Temps de trajet Arenal - Carara ? Pont a Tacoles Crocodile tours jungle à 15h30 Nuit hotel carara
Jour 10 Carara - Manuel Antonio Le matin PN Carara avec guide : avez vous des noms?
puis route vers Manuel Antonio . J'ai lu 2h de route ? Nuit Cabinas espadillas ou Falls resort at manuel antonio
Jour 11 PN Manuel Antonio sans guide Route vers Hacienda Baru : 1h de trajet ? Randonnée au crépuscule à 17h30 Nuit à Hacienda Baru
Jour 12 Hacienda Baru - Plage ? L'idée est de se faire une petite plage sympa. On aurait aimé voir des dauphins mais manque de temps ? Des suggestions de plage? Retour sur Manuel Antonio ?
Jour 13 Retour vers Alajuela après midi les cascades de La Paz Nuit à Nuit à Poas lodge ou Altura Lodge ou Tacacori Ecolodge
Jour 14 Volcan Poas à l'ouverture Rendu de la voiture Départ pour Paris en espérant avoir le vol Iberia à 17h
Alexandra
Jour 1Vol Paris -San José si possible avec Iberia (via Madrid) mais pour l'instant, les vols sont hors de prix (1500€), je pense qu'il est préférable d'attendre un peu que les prix baissent... Location d'un 4x4
Nuit à Alajuela
Jour 2 Alajuela - Tortuguero via la Pavona. J'ai lu 4h de route (2h Alajela Cariari + Cariari - Cuatro Esquinas en 1 h + 13 km de piste de Cuatro Esquinas à La Pavona en 1 h : exact?) + bateau à 13h30 Nuit au Don quichotte
Jour 3 L'hotel propose Ballade canoe le matin (durée 3h) : 20$ + 10$ entrée Randonnée pédestre guidée l'après midi 3 h : 10$ Mais je ne sais pas si le guide parle français... Nuit au Don quichotte
Jour 4Tortuguero - Puerto Viejo de Talamanca Combien de temps pourrait prendre ce trajet ? nuit Coco Loco Lodge
Jour 5 Reserve de Gandoca-Manzanillo avec un guide parlant français. Si vous avez des noms... Après midi snorkelling : Au sud de Punta Uva, face au restaurant Arrecife ou le récif de Manzanillo nuit Coco Loco Lodge
Jour 6 Dilemme car on aimerait voir Puerto Viejo Jaguar rescue center mais ce n'est ouvert que le matin et on voulait faire aussi PN cahuita. Je suppose qu'il est préférable d'y aller tôt le matin... Donc choix?
nuit Cahuita hotel le colibri rouge
Jour 7 Cahuita - la fortuna : j'ai lu 5h de route Lever tôt car une très grosse journée de route. Arret pour voir l'arbre aux iguanes à Muelle. Des infos pour le localiser ? Si cela circule bien : EcoCentrosDanaus Nuit à la fortuna Coloso Arenal mais on preferait El Castilo ou Arenal observatory lodge
Jour 8 Arenal Parc national du Volcan Arenal ensuite, direction la cascade de la Fortuna et après midi Tabacon hot springs Nuit à Arenal Observatory lodge ou El Castilo
Jour 9 Arenal - Carara Ponts suspendus à 7h30 Temps de trajet Arenal - Carara ? Pont a Tacoles Crocodile tours jungle à 15h30 Nuit hotel carara
Jour 10 Carara - Manuel Antonio Le matin PN Carara avec guide : avez vous des noms?
puis route vers Manuel Antonio . J'ai lu 2h de route ? Nuit Cabinas espadillas ou Falls resort at manuel antonio
Jour 11 PN Manuel Antonio sans guide Route vers Hacienda Baru : 1h de trajet ? Randonnée au crépuscule à 17h30 Nuit à Hacienda Baru
Jour 12 Hacienda Baru - Plage ? L'idée est de se faire une petite plage sympa. On aurait aimé voir des dauphins mais manque de temps ? Des suggestions de plage? Retour sur Manuel Antonio ?
Jour 13 Retour vers Alajuela après midi les cascades de La Paz Nuit à Nuit à Poas lodge ou Altura Lodge ou Tacacori Ecolodge
Jour 14 Volcan Poas à l'ouverture Rendu de la voiture Départ pour Paris en espérant avoir le vol Iberia à 17h
Alexandra
Suites junior à l'hôtel Bavaro Princess de Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous!
Je quitte prochainement soit du 2 au 9 août 2012 pour le Bavaro Princess de Punta Cana avec Sunwing. Jusqu'à hier tout allait bien, cependant en lisant les forums concernant les suites junior de Sunwing au bavaro Princess on avait dépeint la situation comme n'étant limité qu'au fameux BUNKER à l'entrée principale de l'hötel dont la décoration et l'équipement semblent vétustes et non rénové au goût du jour. En appelant Sunwing j'ai su qu'ils possèdent également des bungalows qu'ils nomment aussi ''Suites Junior'' près de la plage. Je garde donc espoir de loger dans l'un de ces bungalows et non dans le dit ''BUNKER'' près de l'entrée. Bien sûr j'ai fait parvenir quelques mails à l’hôtel leur exprimant mes requêtes. Il est donc permis d'espérer et si cette petite info peut servir à un quelconque voyageur qui comme moi a la frousse et le sentiment de s'être fait piéger, alors tant mieux! Chose certaine je ne ferai plus jamais affaire avec ''Redtag'' et Sunwing. Je crois qu'il est préférable de passer par un voyagiste. Ainsi on a l'heure juste et pas de petites surprises!
Bon voyage à ceux qui partent sous peu!
Je quitte prochainement soit du 2 au 9 août 2012 pour le Bavaro Princess de Punta Cana avec Sunwing. Jusqu'à hier tout allait bien, cependant en lisant les forums concernant les suites junior de Sunwing au bavaro Princess on avait dépeint la situation comme n'étant limité qu'au fameux BUNKER à l'entrée principale de l'hötel dont la décoration et l'équipement semblent vétustes et non rénové au goût du jour. En appelant Sunwing j'ai su qu'ils possèdent également des bungalows qu'ils nomment aussi ''Suites Junior'' près de la plage. Je garde donc espoir de loger dans l'un de ces bungalows et non dans le dit ''BUNKER'' près de l'entrée. Bien sûr j'ai fait parvenir quelques mails à l’hôtel leur exprimant mes requêtes. Il est donc permis d'espérer et si cette petite info peut servir à un quelconque voyageur qui comme moi a la frousse et le sentiment de s'être fait piéger, alors tant mieux! Chose certaine je ne ferai plus jamais affaire avec ''Redtag'' et Sunwing. Je crois qu'il est préférable de passer par un voyagiste. Ainsi on a l'heure juste et pas de petites surprises!
Bon voyage à ceux qui partent sous peu!
Conseils sur trajet de vingt et un jours Pérou/Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que de nombreuses discussions existent sur la constitution du trajet idéal Pérou/Bolivie, mais j'aurais réellement besoin du retour d'expérience des membres du forum. Je pars du 18 juillet au 8 août et bien qu'ayant toujours effectué mes voyages en improvisant un maximum, je ne veux pas me louper dans l'organisation (cette fois-ci je pars avec ma petite amie).
Modalités de voyage : transport en bus, logement en hôtel, 2 sacs à dos. Jour Villes Etapes/transport Temps de trajet (Bus) 18 juillet Arrivée et nuit à Lima 19 juillet Départ de Lima vers Cuzco Lima – Cuzco 24h 20 juillet Cuzco + Vallée sacrée 21 juillet Départ Cuzco vers Aguas Calientes Cuzco – Aguas Calientes 4h (train) 22 juillet Machu Picchu 23 juillet Retour Aguas Calientes – Cuzco – Direction Puno Aguas Calientes - Cuzco – Puno 4h + 8h 24 juillet Puno 25 juillet Départ Puno direction La Paz Puno – La Paz 8h 26 juillet Départ La Paz direction Sucre La Paz - Sucre 15h 27 juillet Sucre 28 juillet Départ Sucre direction Uyuni (via Potosi ?) Sucre – Potosi - Uyuni 3h30 + 6h 29 juillet Salar d’Uyuni 30 juillet Salar d’Uyuni 1 août Salar d’Uyuni 2 août Départ Uyuni direction La Paz Uyuni – La Paz 13h30 3 août Départ La Paz direction Arequipa (via Puno ?) La Paz – Puno - Arequipa 4h30 + 4h30 4 août Arequipa puis départ vers canyon de Colca 5 août Canyon de Colca Arequipa - Lima ??? 6 août Départ canyon de Colca direction Lima ??? 7 août Lima 8 août Lima Départ
Je me pose de nombreuses questions sur ce trajet : (1) est-il réaliste en 21 jours ? (un juste équilibre entre profiter du moment et ne pas courir après les bus) (2) quels sont les trajets que je peux faire de nuit sans me priver du paysage (3) je suis prêt à faire des concessions sur certaines destinations sachant que je souhaite avant tout voir : le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le Salar d'Uyuni, Sucre, le Canyon de Colca. Un grand merci à tous, 😉
Je sais que de nombreuses discussions existent sur la constitution du trajet idéal Pérou/Bolivie, mais j'aurais réellement besoin du retour d'expérience des membres du forum. Je pars du 18 juillet au 8 août et bien qu'ayant toujours effectué mes voyages en improvisant un maximum, je ne veux pas me louper dans l'organisation (cette fois-ci je pars avec ma petite amie).
Modalités de voyage : transport en bus, logement en hôtel, 2 sacs à dos. Jour Villes Etapes/transport Temps de trajet (Bus) 18 juillet Arrivée et nuit à Lima 19 juillet Départ de Lima vers Cuzco Lima – Cuzco 24h 20 juillet Cuzco + Vallée sacrée 21 juillet Départ Cuzco vers Aguas Calientes Cuzco – Aguas Calientes 4h (train) 22 juillet Machu Picchu 23 juillet Retour Aguas Calientes – Cuzco – Direction Puno Aguas Calientes - Cuzco – Puno 4h + 8h 24 juillet Puno 25 juillet Départ Puno direction La Paz Puno – La Paz 8h 26 juillet Départ La Paz direction Sucre La Paz - Sucre 15h 27 juillet Sucre 28 juillet Départ Sucre direction Uyuni (via Potosi ?) Sucre – Potosi - Uyuni 3h30 + 6h 29 juillet Salar d’Uyuni 30 juillet Salar d’Uyuni 1 août Salar d’Uyuni 2 août Départ Uyuni direction La Paz Uyuni – La Paz 13h30 3 août Départ La Paz direction Arequipa (via Puno ?) La Paz – Puno - Arequipa 4h30 + 4h30 4 août Arequipa puis départ vers canyon de Colca 5 août Canyon de Colca Arequipa - Lima ??? 6 août Départ canyon de Colca direction Lima ??? 7 août Lima 8 août Lima Départ
Je me pose de nombreuses questions sur ce trajet : (1) est-il réaliste en 21 jours ? (un juste équilibre entre profiter du moment et ne pas courir après les bus) (2) quels sont les trajets que je peux faire de nuit sans me priver du paysage (3) je suis prêt à faire des concessions sur certaines destinations sachant que je souhaite avant tout voir : le Machu Picchu, le Lac Titicaca, le Salar d'Uyuni, Sucre, le Canyon de Colca. Un grand merci à tous, 😉
Trajet/bus Chachapoyas - Cajamarca? English translation pending
Bonjour,
Je prépare actuellement la partie nord de mon voyage au pérou et j'aurais besoin d'un conseil !
En fait, j'ai du mal à trouver des infos sur le trajet chachapoyas / cajamarca. Je lis partout que cette route est superbe mais que le trajet est compliqué / long. Je voudrais savoir concrètement combien de temps on met et quelle est la fréquence ou les horaires des bus ?
Si quelqu'un pouvait me renseigner, ca serait super !
Et ca complique peut-être les choses mais en fait on doit visiter kuelap, et je me disais, quitte à descendre vers le sud, pensez-vous que c'est possible de faire carrément tingo / cajamarca en une journée ou une nuit ? Ca nous économiserait environ 3h de voyage si j'ai bien compris...) mais peut-être que les bus ne s'arretent pas à tingo ?
Merci :)
Je prépare actuellement la partie nord de mon voyage au pérou et j'aurais besoin d'un conseil !
En fait, j'ai du mal à trouver des infos sur le trajet chachapoyas / cajamarca. Je lis partout que cette route est superbe mais que le trajet est compliqué / long. Je voudrais savoir concrètement combien de temps on met et quelle est la fréquence ou les horaires des bus ?
Si quelqu'un pouvait me renseigner, ca serait super !
Et ca complique peut-être les choses mais en fait on doit visiter kuelap, et je me disais, quitte à descendre vers le sud, pensez-vous que c'est possible de faire carrément tingo / cajamarca en une journée ou une nuit ? Ca nous économiserait environ 3h de voyage si j'ai bien compris...) mais peut-être que les bus ne s'arretent pas à tingo ?
Merci :)
Kidnapping à Cebu English translation pending
Bonjour j'ai ettendu parler par une amie phillipine que cebu est dangeureux ( plus que manille ) et qu'il y a regulierement des kidnapping de touristes pour raçons et des meutre parfois.
Si des gens en reviennent ou vivent sur place, j'aimerais avoir un autre son de cloche, car je compte passer une semaine labas.
Merci et bonne soirée
Jeu des photos (68e édition) English translation pending
La 67 ème édition ayant subi un mystérieux coup de balai cette après-midi, j'ouvre cette nouvelle édition...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Je vous invite à un barbecue 😛

A vous de trouver l'adresse...
Avis sur itinéraire de vingt jours dans les Visayas? (Philippines) English translation pending
Salut tout le monde !
J'arrive avec ma femme aux Philippines le 25 juin au soir à Cebu. On compte visiter les Visayas et on aimerait avoir quelques conseils sur notre itinéraire. On aimerait faire de la plongée, voir des beaux marchés et trouver quelques coins isolés et si possible rencontrer les Philippins. On voyagera par bateau et bus, petit budget oblige !
_On commencera par Cébu, première nuit obligatoire pour nous, puis départ pour Bohol (4 à 5 jours), vous avez des bons plans là bas (on nous a conseillé Alona beach)?
_Après, direction Dumaguete pour rayonner vers les îles d'Apo et Siquijor, apparemment ce sont des bons plans pour faire de la plongée et rencontrer du monde (3 à 4 jours).
_Puis Sipalay pour des plongées sur épaves peu profondes , y a-t'il autre chose à faire dans le coin? (3 jours).
_On remonte ensuite vers Batayan (5 à 6 jours) avec un passage sur Malapascua
_Et la dernière nuit à Cébu pour ne pas rater notre avion ;)
On a 20 jours au total, et on a fait cet itinéraire en fonction de nos envies et de ce qu'on a déjà pu lire sur les forums de voyageurs. Est ce que vous avez des remarques sur cet itinéraire et/ou des propositions d'activité à ne pas rater, genre marché, parc naturel, village atypique ou autre ?
Merci pour vos conseils et bonne route à tous
J'arrive avec ma femme aux Philippines le 25 juin au soir à Cebu. On compte visiter les Visayas et on aimerait avoir quelques conseils sur notre itinéraire. On aimerait faire de la plongée, voir des beaux marchés et trouver quelques coins isolés et si possible rencontrer les Philippins. On voyagera par bateau et bus, petit budget oblige !
_On commencera par Cébu, première nuit obligatoire pour nous, puis départ pour Bohol (4 à 5 jours), vous avez des bons plans là bas (on nous a conseillé Alona beach)?
_Après, direction Dumaguete pour rayonner vers les îles d'Apo et Siquijor, apparemment ce sont des bons plans pour faire de la plongée et rencontrer du monde (3 à 4 jours).
_Puis Sipalay pour des plongées sur épaves peu profondes , y a-t'il autre chose à faire dans le coin? (3 jours).
_On remonte ensuite vers Batayan (5 à 6 jours) avec un passage sur Malapascua
_Et la dernière nuit à Cébu pour ne pas rater notre avion ;)
On a 20 jours au total, et on a fait cet itinéraire en fonction de nos envies et de ce qu'on a déjà pu lire sur les forums de voyageurs. Est ce que vous avez des remarques sur cet itinéraire et/ou des propositions d'activité à ne pas rater, genre marché, parc naturel, village atypique ou autre ?
Merci pour vos conseils et bonne route à tous
États-Unis 2012 "Au long du Rio Grande" English translation pending
suite en page 4
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.
Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est cél��bre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.
De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del Sol
A la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll Bridge
Nous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer
Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassin
Le retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles
Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol
Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferry
Padre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la dune
Les 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand Héron
Nous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David Crockett
Et ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...
Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visite
Il faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiers
On peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'Alamo
Mais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio Cruises
C'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !
Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission Concepcion
La mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San José
Des travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de Espada
Ah, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !
Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.
Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.
Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.
Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.
De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deer
Mardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big Room
Nous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaire
Le spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonne
Les concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes
Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiens
Et les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicain
La route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changent
Après 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui change
Nous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.
Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali Flat
Quelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presque
Entre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutent
Pourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada.
Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noir
Juste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parc
Environnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrain
Le programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourde
Nous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.
Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur
Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?
Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettes
Là se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
SUITE EN PAGE 4
Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
USA 2012 – Au long du Rio Grande
J'avais dis à certains d'entre vous que notre 5ème voyage dans l'Ouest Américain était le dernier, que je pensais qu'il ne nous restait plus de visites à notre portée dans les National Parks et Monuments pour justifier un nouveau séjour aux States. Mais il ne faut jamais dire jamais ! il restait le Texas et le Nouveau-Mexique...
Au programme, il y avait les Parcs Nationaux de Big Bend et Guadalupe Mountains au Texas, les Carlsbad Caverns au Nouveau-Mexique et Great Sand Dunes lors d'une intrusion au Colorado, une multitude de Monuments et autres Sites Nationaux assez connus comme White Sands, Bandelier, El Malpais etc, les terres sauvages au nord ouest du Nouveau-Mexique de Bisti, Ah-She-Sli-Pah et la découverte de Ojito, quelques parcs d'état aussi. Et il fallait inclure au programme un Pow Wow et un Rodéo, choix délicat qui décida des dates et de l'organisation du circuit.
En cours de voyage, nous nous sommes rendu compte que le Rio Grande se trouvait souvent sur notre route, au point d'être le principal point commun de ce 6ème voyage dans l'ouest américain. En tout, 28 jours, 40 sites, 8 200 km, 3 états , voilà les chiffres de notre carnet de voyage 2012.
Première partie, de Houston à Socorro.

Mardi 1er Mai – En route vers le "soleil" du Texas
Départ de l'aéroport de Nantes, quasi désert en ce jour de fête du travail, à 6h55, escale Amsterdam dans la brume, arrivée à Houston bien après les 13h55 prévus, passage à l’immigration très lent, mais pas d'attente pour récupérer les valises. Navette vers le loueur Dollar où Auto Europe nous a réservé un SUV standard, prise main d'une Jeep Grand Cherokee, chargement et programmation du GPS en hors-péage et en route vers la mer.
High-Clearance, la Grand Cherokee, ça c'est sur, même bien haut pour grimper dedans, mais pas 4x4, dommage pour le J3. Pas de rapport court à la boite de vitesse automatique, ça aurait pu servir. Une semaine pour bien assimiler les subtilités du régulateur de vitesse mais à l'arrivée, une voiture très satisfaisante et une consommation moyenne de 9,77 l/100km. En route vers la mer, donc – le retard de l'avion et la durée des procédures font qu'il est trop tard pour une visite avec le NASA tram quand nous passons auprès de Space Center Houston ; donc direct le Best Western Beach Front Inn de Galveston.

Vue du balcon sur la mer.
Galveston (sur l'île-barriere du même nom, 57 000h) est cél��bre pour avoir été victime de la plus grande catastrophe naturelle des États-Unis qui fit 8 000 victimes lors d'un l'ouragan en 1900. Henry Robert, ingénieur militaire à la retraite, fit construire une digue en béton, sur 16 km de long pour une hauteur de 5 m ; la digue est nommée le Seawall. Le 13 septembre 2008, l'ouragan Ike a frappé directement Galveston avec des vents de 177km/h. Malgré le mur de protection et les ordres d'évacuation, on déplora une soixantaine de morts.
Bon, ça va, pas d'ouragan en prévision. Juste le Seawall boulevard à traverser pour descendre sur la plage : le Golfe du Mexique, ça change du Pacifique ! Qu'est-ce qui change, me direz-vous ? Tout d'abord, pas de brume, une eau plus chaude et une épaisse bande d'algues sur la plage, mais surtout quand on regarde au large, les nombreuses plate-formes pétrolières à l'horizon.
Et les oiseaux ! Dans le ciel passent des groupes de grands oiseaux volant en formation. Avec difficulté, j'arrive à en capturer quelques uns dans l'appareil photo.

Vol de pélicans
Sur la plage, une multitude d'oiseaux marins s’agglutinent autour d'une famille qui leur jette à manger. A donner des frissons aux fans d'Alfred Hitchcock, mais on est pas à Bodega Bay.

Presque une scène dans "The birds"
Quand on tourne le dos à la mer, on peu admirer des énormes poissons sur le mur du Seawall. Il paraitrait (dixit Wikipedia) que ces fresques ont été peintes par des enfants sur de nombreux miles.

Poissons trop gros pour les mouettes
Sans attendre le coucher de soleil (la journée à été longue), nous nous dirigeons vers le Torcuga Mexican Kitchen, à coté de l'hôtel, histoire de renouer avec la cuisine locale.
Mercredi 2 Mai – Les habitants d'ARANSAS National Wildlife Refuge
Lever très tôt, courses au Kroger voisin pour les essentiels : glacière, eau et de quoi manger dans la journée puis retour à l'hôtel pour le breakfast à l'ouverture. La matinée commence par longer la mer jusqu'à la pointe ouest de Galveston Island, sur 35km, Au départ sur le Seawall, la route s'écarte de la plage pour continuer entre 2 rangées de maisons sur pilotis, généralement assez espacées, mais sans clôture. Parfois, ce sont de véritables villages dont certains s'étalent les pieds dans l'eau du coté de la lagune.
Petites villas de vacances, en hauteur.De temps à autres, des routes accèdent à des parking où des passerelles conduisent à la plage. Le sable est en parti recouvert d'une couche d'algues entassées par les marées. C'est l'univers de milliers d'oiseaux marins, mouettes, goélands et bécasseaux (?)
La plage à Isla del SolA la fin de la San Luis Pass, un pont à péage (2$) de plus de 2 km relie à une autre île-barrière beaucoup moins habitée.
Galveston Toll BridgeNous quittons provisoirement la mer pour traverser la campagne texane en direction de Corpus Christi avec pour objectif le National Wildlife Refuge de Aransas. Ce n'est pas le seul lieu de préservation de la faune dans ce secteur, mais c'est le plus important et le mieux organiser pour visiter.

Le prix d'entrée est de 5$, mais le parc fait partie du réseau fédéral, donc nous en profitons pour acheter notre "American the beautiful" 2012. Pas très belle la carte cette année, mais c'est une bonne chose de faite, nous la présenterons 16 fois par la suite.
La route longe la côte et donne accès à divers trail et overlook. Dès le début, la rencontre de jeunes cerfs est prometteuse pour la suite. Le premier petit bird trail était bien engageant, 200 m dans la forêt pour approcher des oiseaux qu'on entendait gazouiller dans les arbres. C'était sans compter sur d'autres occupants bien moins sympathiques : au bout de 30 m, nous faisons demi-tour sous la pression des nuées de moustiques. Un peu plus loin, l'aire de pique-nique est aussi mal fréquentée, si bien que nous allons déjeuner sur une avancée sur la mer, aménagée pour la pêche.
White-tailed deer Plusieurs autres points sont fermés, mais le principal est la tour d'observation, à la fin de la route, curieuse tour car on y monte par une rampe en pente douce. D'au dessus des arbres, on voit la baie de San Antonio (nom de l'anse qui jouxte le parc) et quelques grands oiseaux, de loin. Plus proche, l'avancée du Big Tree trail, dont l'accès au sol est fermé, accueille une aigrette. En fait ce n'est plus la saison où les grandes grues blanches d’Amérique nidifient dans le parc. Les dernières sont partie depuis la mi-avril.
Aigrette dans son petit bassinLe retour peut se faire par une piste qui s'enfonce dans la forêt, peuplée de deers et javelinas et autres mammifères - 12 km, bien agréables, mais peu de rencontres. En fait les plus intéressantes seront celles des habitants du pool proche de l'entrée du parc : les alligators. Une grille empêche de les approcher de trop près.
Ça change des rencontres habituelles Direction le Best Western Inn in the Bay, puis promenade vers Aransas Bay ; on peu y voir des groupes de pélicans bruns posés sur les pontons. Dîner dans un restaurant sur les quais : huitres et crevettes.
On en avait vu que en vol Jeudi 3 Mai – Le plaisir de rouler sur la plage
Nous rejoignons Padre Island par Aransas Pass et Port Aransas, pour cela il faut prendre un ferry pour traverser le dernier bras de la baie de Corpus Christi – la traversée d'environ 500m est gratuite.
Port Aransas, du ferryPadre Island est une île-barrière ; dans la partie nord, outre le Port Aransas, se trouve divers State Parks destinés au camping et aux activités balnéaires. Nous arrêtons dans un CVS/pharmacy faire nos achats pour déjeuner. On connaissait le rayon pharmacie des Walmart, mais pas les rayons bouffes des pharmacies.

La partie sud de Padre Island est inscrite au littoral national et protégé. Visite au Malaquite Visitor Center, vidéo, explication des rangers. Au delà du bâtiment, le parc est une étroite bande de sable et de dune. La piste sur le sable est roulable sur les 5 premiers miles par tout véhicule. Au delà, la piste continue sur 55 miles mais n'est autorisée qu'en 4x4, de préférence à plusieurs.
Entre les algues et la duneLes 5 premiers miles suffisent bien pour gouter au plaisir de conduire sur la plage. Quelques familles sont installées pour la journée, un homme est à la pêche, nous croisons 2 ou 3 autres voitures sur le circuit. Les algues amassées par les marées forment une bande épaisse où se mêlent les débris rejetés par la mer. Nous ne remarquons pas d'odeur particulière, mais ça et là, il semble y avoir des traces de mazout (au-delà des 5 miles, la plage s'appelle Little Shell Beach, puis plus loin, Big Shell Beach et il y a toujours des plate-formes pétrolières à l'horizon).
Au bord de l'eau ou dans les dunes, c'est le domaine des milliers d'oiseaux, où se distinguent les grands cormorans, hérons et aigrettes. Pas de tortues de mer, il faut aller beaucoup plus loin et ce n'est probablement pas la saison de ponte.
Sternes Huppées
Cormoran
Grand HéronNous retournons déjeuner sur une table à l'ombre du Visitor Center. Peut après, des school bus arrivent et des groupes d'enfants envahissent le secteur avant de s'installer pour divers cours de géographie ? botanique ? science naturelle ?
Nous quittons le centre pour un autre site du parc nommé Bird Island Basin, brève halte car c'est surtout un lieu d’apprentissage de la planche à voile.
Et en route pour San Antonio à 265 km. Premier plein à la sortie de Corpus Christi, 3,699$ le gallon. Diantre, le calcul de consommation fait le soir donne 12,3 l/100km. C'est bien beaucoup !
A San Antonio, nous avons réservé pour 2 nuits au Day Inn Alamo, le seul hôtel à prix abordable en plein centre de la ville (300m d'Alamo Plazza) au milieu des grands hôtels.
La promenade en fin d'après-midi et le dîner seront un avant goût des attractions du lendemain.

Vendredi 4 Mai – THE Alamo
La mission San Antonio de Valero, dans le plein centre de la ville est surtout connu sous le nom de Alamo, ou Fort Alamo ou encore THE Alamo comme l'a baptisé THE John Wayne, là où en 1836 THE Davy Crockett et quelques 200 américains ont tenu jusqu'à la mort face à l'armée du général mexicain Santa Anna. Prémonitoire de l’indépendance du Texas avant son rattachement aux États-Unis, l'évènement est inscrit dans l'histoire et le site est un lieux de pèlerinage pour les Texans et tous les américains.
Mémorial – face William Travis et David CrockettEt ils sont là, les petits texans, ils arrivent par cars entiers juste avant l'ouverture des portes, groupés par couleur de tee-shirt, pour suivre leur cour d'histoire.
Après les verts et les bleus, il y a les roses, les jaunes, les rouges, les noirs ...Entrée gratuite, vidéo qui retrace l'histoire du lieu avec un chapitre important sur 1836 (notez que le film de John Wayne est très proche de l'histoire officielle), musée des objets d'époque.
La façade du sanctuaire, en dehors des heures de visiteIl faut faire une longue queue pour entrer dans le sanctuaire dédié à la mémoire des hommes tombés lors de la défense d'Alamo. Il se visite en file, photos interdites, sortie par une aile dans le parc. Le jardin très ombragé contient de nombreuses espèces locales. Il est traversé par un canal, vestige du système d’irrigation de l'époque espagnole.
Ocotillos, cactus et palmiersOn peut y voir un canon de 18 pounds, le plus gros possédé par les défenseurs. Une présentation des armes d'époque est faite dans le parc. Deux autres bâtiments importants sont en périphérie du jardin : le musée-boutique du Texas, qui sort aussi directement sur la rue, et une bibliothèque "des Filles de la République" où nous nous introduisons par curiosité et sommes accueillis aussi avec curiosité.
Présentation des armes en service lors du siège d'AlamoMais San Antonio ne se limite pas à Fort Alamo. A quelques minutes de marche, le RiverWalk est une promenade sur les rives de la rivière San Antonio qui serpente à travers la ville. Une kyrielle de bars et de restaurants occupent les rives, à l’ombre de cyprès. On peut y fait un tour de bateau, soit individuel en bateau-taxi ou tour collectif commenté. La balade d'environ une heure sillonne les coins et recoins de la rivière, en passant sous toutes sortes de ponts et passerelles, approchant des sites caractéristiques de la ville.
Avec le Rio San Antonio CruisesC'est sur des terrasses au bord de l’eau que nous faisons nos 3 repas à San Antonio, en variant le genre de cuisine. Plusieurs groupes de mariachis passent de table en table en proposant quelques spécialités de leur répertoire.
La Cucaracha !Le circuit des missions : en plus de la mission de San Antonio de Valera (Alamo), 4 missions sont inscrites au registre des " National Historical Park ". Un itinéraire est jalonné pour aller de l'une à l'autre. Elles furent construites par les missionnaires espagnols catholiques aux environs de 1700.
La plus proche est la mission Concepcion, qui constitue la plus vieille église restaurée au USA. C'est la plus importante et c'est là qu'est installé le Visitor Center. On peu visiter plusieurs salles et on y voit de nombreuses fresques du XVIIIème.
Vue d'ensemble de la mission ConcepcionLa mission San José, dont le façade finement sculptée est entièrement d'époque. Les décors, couleurs et dorures du chœur sont étonnantes.
Façade de la mission San José
A l'intérieur de la mission San JoséDes travaux routiers et une déviation nous éloigne de la mission San Juan Capitrano. Nous y revenons plus tard (après 17h) pour constater que l'accès est fermé. Mais nous arrivons à la mission San Francisco de la Espada avant la fermeture de l'entrée.
Le clocher de la petite église de EspadaAh, j'oubliais, ces soirs là, THE Tony Parker et les Spurs ne jouaient pas à domicile, dommage, j'aurais bien pris des billets.
Samedi 5 Mai – Rio Grande, un pied au Mexique
De San Antonio, nous sommes trop loin de Big Bend pour nous y rendre en 1 seule journée, aussi nous avons prévu de faire étape à Del Rio. En route, près de Brackettville, John Wayne avait fait construire Alamo village en 1950, pour le tournage de son film. La façade de la mission est une réplique de la vraie. Depuis, le lieu a servi au tournage d'autres westerns. Il se visitait jusqu'en juillet 2009, date du décès du propriétaire et depuis, c'est fermé. Dommage, j'avais initialement prévu le détour.
Donc direct le Best Western Inn of Del Rio déposer les valises avant de partir visiter Amistad National Recreation Area. Passage au Visitor Center pour questionner les rangers sur les plus intéressants points à voir. Petite séance vidéo, surtout consacrée à l'histoire du barrage. Diable, que les poissons empaillés sur le mur sont gros !

Le ranger nous a indiqué 3 points. Tout d'abord Amistad Dam, le barrage commun avec le Mexique construit en 1969 sur le Rio Grande, à sa jonction avec la Devil River. L'opération avait 3 objectifs : la réserve d'eau, la production d'électricité et le loisir. La visite est particulière, on laisse sa voiture avant la douane et on continue sur le pont à pied. Le panorama en amont montre l'immensité de la retenue du Rio Grande. Une promenade en bateau serait inutile, mais un survol pourrait être intéressant.

Petit coin de pêche
En aval, le Rio Grande serpente entre les falaises et continue de séparer USA et Mexique jusqu'à la mer.

Le Rio grande sert de frontière naturelle sur 2018 km
Les statues des aigles au milieu du barrage constitue la destination principale des visiteurs. Là, on peut mettre 1 pied au Mexique, même les 2, mais on ne peut pas ressortir à l'autre bout du pont.

Entre l'aigle mexicain et l'aigle américain, la frontière est marquée par des clous
Le deuxième point est Governors Landing. La route passe sous le pont pour arriver à une plage (de gros cailloux), équipée avec tables etc. On est samedi, malgré le temps couvert et lourd, toutes places sont occupées. Mais il y a peu de baigneurs,

Governors Landing
Le troisième point est Diablo East, colline sillonnée par plusieurs pistes vers des points de vues sur l’immensité du lac, des lieux de pêche et un petit port abrité.

Lake Amistad Marina
Dimanche 6 Mai – Le Big " Big Bend "
En partant de Del Rio, un plein rassurant, la consommation passe à 10,1 l/100
Sur la route de Big Bend NP, il y a plusieurs lieux intéressants. Le premier, Seminole Canyon State Park est juste en amont de la retenue d'Amistad. La principale attraction, des pétroglyphes, ne se visite que guidé, avec un départ le matin et un l'après-midi. Pas dans nos horaires et trop de marche pour nous.
Le second est à Langtry, petit village sur la rive du Rio Grande, où le Judge Roy Bean rendait la justice à la fin du XIXème. Ce barman-truant devenu juge arbitraire se prétendait seul représentant de la loi " à l'ouest de Pecos "
L'ouest de Pecos nécessite une explication. Le Rio Pecos ou Pecos river est un affluant du Rio Grande considéré à l'époque comme la limite de l'ouest sauvage. Nous l'avons traversé un peu avant Langtry. Nous retrouverons la Pecos River à Carlsbad et à Santa Fé.

Le Rio Pecos vu de la US90
Derrière un sympathique Visitor Center, on peut visiter le saloon de Roy Bean où il rendait la justice, la salle de billard et la salle d'opéra de Jersey Lilly. Je ne raconterai pas ici tout ce qui fit de Roy Bean une véritable légende de l'ouest, au même titre que Davy Crockett ou Buffallo Bill.

The Law West of the Pecos
Nous sommes ici à l'entrée du désert Chihuahua qui s'étend sur le Mexique et 3 états des USA, un désert aussi grand que la France. Un intéressant petit circuit botanique nommé Cactus Garden jouxte le saloon.

Cactus, Yuccas, Agaves etc.
Nous reprenons la route vers Big Bend, à travers des étendues désertiques. La dernière bourgade à l'embranchement de la route du parc s’appelle Marathon, mais de là nous sommes à 60km de l'entrée du site et 123 du Chicos Basin, notre destination. Faire le plein avant d'entrer dans le parc serait une fausse-bonne idée : à Marathon l'essence est au même prix qu'à l'intérieur du parc soit 70 à 80 cents plus cher qu'en moyenne au Texas.

Big Bend National Park est un des 10 plus grands des USA avec 3200 km2, séparé du Mexique par le Rio Grande sur plus de 100km. Nous allons chercher la fraicheur au milieu des Chicos Mountains. La route en lacet qui y mène passe un col à 1640m et est interdite aux véhicules longs ; en montant la végétation change et on traverse une forêt de conifères. De l'autre coté, elle descend dans un bassin entouré de pics crénelés : nous sommes au fond du cratère d'un très ancien, mais énorme volcan.

Chicos Mountains Lodge est la seule possibilité de logement autre que le camping dans le parc. Le village comporte un Visitor Center, un magasin et un restaurant.

Lors d'une première visite chez les rangers, nous sommes surpris par la taille du lion de montage exposé dans le hall. Mais c'est à une carte que nous prêtons le plus d'attention, celle où, au jour le jour, sont reportés les lieux où ont été vus des ours. Y aura t'il une punaise de plus sur la carte à notre départ ?
Une fois installé dans notre appartement (nettement mieux qu'à Canyon Village de Yellowstone ou encore Stovepipe Wells de Death Valley) nous partons explorer l'est du parc. Petit arrêt à Duggout Wells faire la promenade botanique du Chihuahuan Desert Nature Trail et découvrir quelques espèces particulières du parc. Le circuit se termine dans la fraicheur toute relative d'un oasis.

Une des 60 espèces de Cactus du parc
Rio Grande Overlook nécessite de monter une centaine de mètres jusqu'à un point de vue. De là, on découvre l'immensité du désert. La bande de verdure sur la droite est tout ce qu'on devine du Rio Grande.

Le Chihuahua, un endroit pour le Tirelipompon, Mr Carlos ?
La route se termine à l'est à Boquilla Canyon overlook d'où on peut voir le Rio Grande. Il n'est pas impressionnant ici, et le débit semble bien faible. Un trail part du parking, assez abrupt au départ, pour redescendre sur la rive et s'engouffrer entre les falaises dans le Boquilla Canyon.

L'entrée du Boquilla Canyon
Près de là, à Rio Grande Village nous attend un couple de roadrunners, autrement dit des Grands Geocoucou plus connu en dessin animé comme Bip Bip. Ce n'est pas la première fois que nous en voyons ce coureur des déserts, mais cette fois, nous pouvons les photographier.

Pas de coyote à l'horizon
De retour à Chicos Basin, le soir descend et colore les sommets autour. Le plus impressionnant est certainement le Casa Grande.

Casa Grande, 7325 feet
Par derrière les bâtiments, un petit parcours botanique fait découvrir les variétés d'altitude. Il y a du monde à cette heure là, car le parcours offre quelques beaux points de vue sur The Window, une fenêtre dans les sommets entourant le village, avec vue sur le désert.

The Window
Or cette fenêtre est orientée vers le soleil couchant. Et à 20h30, on comprend qu'il y ait foule. Le gros matériel est de sortie, avec pieds et tout et tout. J'ai l'air ridicule avec mon petit numérique de poche. Quelques gouttes de pluie nous accompagnent au retour, tandis que l'orage qui va se déchainer pendant la nuit commence à se faire entendre.

Bof, c'est quand même pas trop mal, non ?
Lundi 7 Mai – Le Big " Big Bend " suite
L'orage a duré une partie de la nuit et a provoqué des coupures d'électricité. J'ai une crainte pour mon netbook resté en charge durant la nuit. Mais tout fonctionne, la WiFi aussi. Ah, on a un nouveau président.
Bign Bend ne se visite pas en quelques heures. Aujourd'hui, c'est la partie ouest. Dans les lacets qui nous ramène vers le désert, une surprise : à quelques mètres de la route, un black bear fouille dans le sol. Nous arrêtons en douceur à sa hauteur pour le photographier. Il se déplace un peu, sans s’intéresser à nous. Plus tard, je préciserai le lieu au ranger rencontré la veille. En voyant les photos, il nous diras qu'il doit avoir 2 ans. En raison de la sècheresse, les ours manquent de nourriture et sont de taille inférieure à la normale.

Il y aura une punaise de plus sur la carte
La partie ouest se visite par la Ross Maxwell Scenic Drive. Premier point d'intérêt pour nous, le Sotol Vista Overlook. La vue au loin porte au delà de la rivière. Le Santa Elena Canyon est en face au milieu à plus de 20km à vol d'oiseau.

Le sotol est une plante dont les mexicains tirent de l'alcool
Un peu plus loin, un embranchement conduit à Burro Mesa Pouroff. Le chemin qui en part s'enfonce au milieu des ocotillos vers la vallée asséchée du Javelina wash. A 9h00, il fait encore frais, mais pas pour longtemps.

Au pied de la Burro Mesa
Il fait déjà plus chaud quand nous rejoignons le Tull Canyon. Plusieurs points de vue d'en haut et la possibilité de descendre le parcourir sur 3/4 de miles.

Le Tull Canyon vu du west overlook
Arrivé au bord du Rio Grande, le Castolon Visitor Center est fermé. La route continue le long de la rivière jusqu'à Santa Elena Canyon river access. Le débit du Rio est bien faible ici pour autre chose que du canoé.Ce n'est pas la saison des pluies (rares par ici) ou la fonte des neiges de San Juan dans le Colorado qui l'approvisionne beaucoup, en ce printemps 2012.

Le Rio pas très Grande
Mais l'attraction principale est le Santa Elena Canyon. Le Rio Grande s'écoule entre les falaises de 450m de haut, couloir étroit mais d'un coté au Mexique, de l'autre au Texas. Le point de vue est impressionnant.

Un trail part à flan de falaise et monte vers des points de vues surprenants.

Le chemin dans le canyon

Le lit de la rivière est en partie asséché depuis longtemps
Le parking est équipé de tables et bans, mais les places à l'ombre sont rares. Après manger, nous repartons par la piste de Old Maverick Road, une façon d'entrer plus profond dans le Chihuahua. Peu de visiteurs ici, mais un agréable parcours sur une piste facile. Moins facile, nous faisons un détour vers les ruines de Terlingua Abajo, la piste est plus étroite et plus délicate.

La piste de Old Maverick Road
Un bref arrêt pour visiter la curieuse habitation de Luna's Jacal, où Gilberto Luna vécu et mourut à 108 ans en 1947.

Jacal, c'est le type d'habitation
Nous nous arrêtons plus loin pour photographier cette curieuse vallée, sans information particulière.

De retour au village, un groupe de jeune quadrupèdes se promènent près de notre porte.
Carmen Mountains white-tailed deerMardi 8 Mai – En longeant l'autre " Big Bend "
Quand on sort du Big Bend NP par l'ouest, on arrive sur Trelingua, créée pour l’exploitation des mines de sulfure de mercure au début du XXème. En partant à gauche vers le Rio Grande, on passe à Terlingua Ghostown. Pas si Ghostown que ça, l'ancienne Terlingua, les vieilles maisons semblent toutes occupées et on a l'impression de déranger les habitants quand on s'aventure dans les ruelles.

Comment traduire " Birth place to all chili cook offs world wide "
Le cimetière daté de 1902 est inscrit sur le registre national des sites historiques. Nous ne sommes pas seul à visiter, à 8h du matin.

L'ancien cimetière est très Ghost !
On rejoint le fleuve à Lajitas, l'autre bout du San Elena canyon. La route 170 longe le Rio Grande sur 80 km. A gauche la rivière, à droite le Big Bend Ranch State Park, 110 000 ha de terres sauvages pour les randonneurs-explorateurs. Si la TX 170 passe devant le panneau, elle n'entre pas dans le parc. En fait le spectacle est sur la route surnommée la River Road, avec ses canyons, arroyos, falaises … et les vues changeantes sur le fleuve et le Mexique sur l'autre rive.

Fausse entrée
Un des point particulier le long de cette route est le Contrabando movie set site, lieu de tournage de quelques westerns de série b dans un décors mexicanisants. Le plus connu est Streets of Laredo, sorti en France en 1949 sous le titre la chevauchée de l'honneur.

On voit le site avant le panneau
Peu de place pour stationner. Le lieu est désert, les bâtiments sur la rive du Rio grande sont encore en bon état, mais rien à voir à l'intérieur.

Pour une courte halte
En regardant de près, l'église laisse apparaître sa structure du décor.

Carton-pâte !
A Mandera Canyon, l'aire The Teepees est équipée de table à l'abri de tentes indiennes.

Les tentes sont en dur
Plus que les tentes, ce sont les habitants qui nous intriguent. Ces charognards, communs des westerns, ne sont pas dérangés par notre passage. Nous aurons cherché longtemps le nom exact de ces oiseaux de la famille des vautours.

Urubus à tête rouge
La route s'élève par moment pour franchir les parties étroites et grimpe jusqu'à 15% comme près de Colorado Canyon. J'ai dis que la boite automatique de la Jeep n'avait pas de rapport court, là c'était utile.

Vue d'en haut sur le Rio Grande
A Presidio, petite ville frontière, nous quittons provisoirement le Rio Grande. Après quelques courses alimentaires, nous partons vers Fort Davis à 130km. Le temps couvert se dégrade peu à peu et il commence à pleuvoir lorsque nous entamons la visite de Fort Davis National Historic Site. Mais l'essentiel est en intérieur.

Nous devons attendre la sortie du cours d'histoire des enfants, TS de la même couleur, pour voir la vidéo au visitor center, mais rien ne presse.
Des bâtiments conservés, on peu visiter les chambres des hommes de troupe, la salle des canons et par les fenêtres, quelques chambres d'officier.




Le Fort fut en service de 1854 à 1891, sur ce qui était la seule route entre El Paso et San Antonio. Il fut un poste clé du système de défense de l'ouest du Texas. Défense contre qui, me direz-vous ? Contre les indiens, bien sûr, en particulier les comanches et les apaches menés par le terrible Victorio.

Victorio
Je demande des explications sur une curieuse histoire évoquée dans un coin du musée : ici servit le Lt Henry Flipper, le premier officier noir de l'armée américaine, condamné en court martiale sur des accusations douteuses et renvoyé de l'armé en 1882 puis gracié en 1999 (!) à titre posthume, bien sûr.
Nous rejoignons la petite ville de Van Horn par la route 118, route qui aurait pu être agréable sans la pluie, puis la I 10. A Van Horn, 2435h, nous avons réservé au Day Inn – rien à redire. La piscine à l'extérieur était tentante, mais pas sous la pluie.
Mercredi 9 Mai – Guadalupe, l'autre parc national du Texas
S'il est un endroit à l'écart de tout, y compris des visiteurs, c'est bien le 2ème parc national du Texas. En partant de Van Horn, il faut faire 90 km vers le nord, à travers le désert du Chihuahua, avec seulement quelques entrées de ranch comme seule trace de vie. En approchant du parc par le sud, le sommet d' El Capitan (2464m) se cache dans les nuages.

El Capitan, ce nom rappelle un autre lieu, non ?
Le Guadalupe Mountains National Park est dans la partie sud de la Guadalupe Mountains, avec 3 entrées à l'est sur la route 180 et une au nord, en faisant un détour de 100 km ! (petit détour que nous n'avons pas fait).

Nous passons la limite des faisceaux horaires sans changer d'état et gagnons une heure. Le siège du visitor center est à Pine Spring où, après la traditionnelle vidéo, nous nous renseignons sur les visites possibles. Pine Spring est le point de départ du Devil's Hall trail et du Guadalupe Peak trail, 2 promenades de montagne hors de portée pour nous. Le Guadalupe Peak, sommet le plus élevé du Texas, se détache temporairement entre les nuages.

Guadalupe Peak, 2667m
La seule visite abordable ici est celle du Pinery Trail, qui mène pas un sentier pavé aux ruines de la Pinery Station du Butterfield Overland Mail. Agréable promenade botanique où nous découvrons de nouvelles espèces typiques du Chihuahua ou du Texas.

L' Apache Plume
Deux arbres aussi sont spécifiques à cette partie du Texas, le sapin alligator (?) et le Texas Madrone (l'arbre rouge) tous deux sur cette photos. Nous en reverrons ailleurs dans le parc, mais nulle part en dehors.

L'un a une écorce en peau de croco, l'autre est rouge
Un peu plus au nord, les bâtiments du Frijole Ranch Historic Museum ont la mauvaise particularité d'être fermés lors de notre passage. Petit tour dans le jardin sans plus, mais Smith Spring trail ne nous attire pas.

Pour vendre leurs produits, les fermiers devaient se rendre au marché de Van Horn (90km) !
Le 3ème site est 10 km à l'écart de la route. McKittrick Canyon propose un circuit nature et 2 grands chemins de randonnée. Le McKittrick Canyon Trail mène à McKittick Ridge Campground à 7,8 miles. Mais on peut s'arrêter à Grotto (à 3,4 mi) ou à Pratt Cabin (2,4mi). Malgré le temps incertain, nous partons y faire un petite promenade.

Le sentier de pierre, très mauvais pour les godasses, descend dans le canyon puis continue sur les rives.

La descente

Ici la marche est plus facile
Belles rencontres végétales, mais la faune se fait discrète. Nous avions remarqué les 2 school bus sur le parking : nous ne tardons pas à croiser des troupeaux d'addos, TS de couleur, rentrant harassés de leur cours de géo ou de botanique. Nous irons moins loin qu'eux.

Traversée empierrée
En reprenant la route vers le nord, nous entrons au Nouveau-Mexique. Whites City est un petit village de ghostmotels imitant les constructions en adobe (peut-être en cour de rénovation). Seul le Rodeway Inn est logeable, c'est d’ailleurs là que nous logeons pour 2 nuits. Il ne semble pas y avoir beaucoup de clients à cette saison. Le prix est bien élevé pour cette catégorie de motel si ce n'était la proximité d'un des musts de l'ouest, les Carlsbad Caverns.

Whites City downtown
Le temps de déposer les valises et nous fonçons au visitor center du parc (20 minutes mini) demander si il y a spectacle ce soir (?) Big Visitor Center, ici, proportionnel à la taille du parking, on n'avait pas vu si grand cette année. Le ranger de service nous dit que oui, elles sont bien là, et nous convie à l'entrée de amphithéâtre à 7h30 PM.
Avant 7h30, nous sommes sur le parking et d'autres voitures nous rejoignent. Mais il pleut, un peu, pire, des grondements s'entendent du lointain. Nous enfilons nos équipements de pluie et rejoignons un groupe d'une vingtaine de spectateurs, réfugiés sous un abri à l'entrée de l'amphi. Là, le même ranger explique que ces dames ne sortent pas sous la pluie et encore moins avec les éclairs de l'orage. C'est raté pour ce soir, on verra demain.
Ah oui, qui sont donc ces stars ? Les 400 000 chauve-souris qui habitent la caverne d'avril à octobre et sortent ensemble tous les soirs de beau temps!!!
Jeudi 10 Mai – Colossale visite de cave
Carlsbad Caverns est le seul parc national au Nouveau- Mexique. Il est tellement à l'écart que bien peu de d'européens l'inscrivent à leur circuit dans l'ouest américain. Et pourtant, il vaut le détour, largement au-dessus des 4 que nous avions visité en 2009, en Arizona, Sud-Dakota et Nevada.

Le parc national est dans la partie nord des Guadalupe Mountains et est attenant au parc visité la veille. A principale attraction part du Visitor Center proche de Whites City : le Big Room. Situé à 754 pieds sous terre, on y descend soit par le chemin naturel, compter 1h30 de marche, soit par l’ascenseur, en 1 minute, au moins indispensable pour le retour. La visite est libre, intéressant pour ceux qui comme nous s'ennuient à essayer de suivre un commentaire qu'ils ne comprennent pas, avec toujours quelqu'un dans le champ de l'objectif. Le circuit de 2,1 km est plat et une grande partie est accessible aux fauteuils roulants. Il fait le tour d'une gigantesque salle souterraine ornée des concrétions le plus variées. La visite peut aussi se faire guidée, nous croiserons d’ailleurs un groupe.
The Big RoomNous allons mettre 2h1/4 pour faire le tour à notre rythme, en multipliant les photos pour espérer en avoir quelques unes de correctes, en prenant le temps de lire les panneaux placés aux sites particuliers, en laissant passer ceux qui vont plus vite que nous.
Le circuit est en sens unique anti-horaireLe spectacle est tout au long du circuit : stalactites, stalagmites, colonnes, drapeaux ou champignons, mis en valeur par un éclairage mettant en valeur les couleurs naturelles.
Stalactites et colonneLes concrétions les plus spectaculaires ont un nom comme la salle des Géants, le Temple du Soleil, the Rock of Ages ou encore le théâtre chinois. De temps à autre, on croise les rangers toujours prêts à renseigner.
Parmi les lieux les plus spectaculaires

D'autres parties des cavernes se visitent guidées par les rangers, certaines avec casques et lampes

Nous déjeunons à la cafétaria du magasin à coté du visitor center et faisons quelques achats souvenirs.
Il y a d'autres lieux à voir dans le parc. Déception, le Valnut Canyon Desert Drive, circuit auto à sens unique de 18km proche du visitor center, est fermé suite aux pluies de ces derniers jours. C'était à notre programme de l'après-midi. Notre visite du matin étant jugée suffisante, nous n'envisageons pas d'aller à Slaugther Canyon Cave, point de départ de randonnées et de visites souterraines.
Nous profitons de l'après-midi pour faire quelques courses particulières au Walmart de Carlsbad (ville) à 30km. Au retour nous arrêtons au Trading Post proche de Whites City pour quelques autres achats.
Un peu vieillot, mais bien achalandé en produits indiensEt les chauve-souris me demandez-vous ? Il n'a pas arrêté de pleuvoir toute la journée, ce n'est même pas la peine d'essayer. Par contre le restaurant de Whites City a l'air pas mal. Des étudiants (?) spéléologues, tenue, casque, lampe et tout en sortent pour monter dans un school bus.
Vendredi 11 Mai – Fantastique White Sands
La pluie a cessé quand nous prenons la route de Alamogordo. Il y a 270 km, avec la traversée montagneuse de la Lincoln National Forest. Dans cette partie sinueuse bien différente du désert, nous sommes retardés par un camion en travers de la route. Un agent chargé de la circulation nous fait contourner par le fossé, limite...
Malgré la taille de la ville (Alamogordo a 36000h), il est difficile de trouver un restaurant intéressant. Nous finissons par déjeuner dans un restaurant asiatique, avant d'aller déposer nos valises au Best Western Desert Aire Hotel.

Il y a 25km jusqu'à l'entrée de White Sands National Monument. En s'y rendant, on longe la Holloman Airforce Base en pensant que la majeure partie du désert blanc autour du parc est une zone de tir de missiles et que c'est près d'ici qu 'à eu lieu le premier essai nucléaire en 1945.
Vidéo instructive sur les origines des dunes de gypse au Visitor Center et nous partons à la découverte des sables blancs. La voiture est restée au soleil, il y a peu de nuages pour le moment pour rafraîchir la chaleur des lieux. Nous croisons des familles qui sortent du magasin voisin avec des planches de luge.
Un bâtiment dans le style mexicainLa route unique qui s'enfonce dans un paysage de désert est très ordinaire au départ. Mais tout change lorsque apparaissent les premières dunes blanches et que le bitume semble traverser la neige.
Là, les bas-côtés de la route changentAprès 7 km, le bitume disparaît laissant la place à une piste immaculée sur encore 5km. Ça et là, des parkings avec quelques voitures et des gens qui se promènent dans le sable. Les enfants font de la luge dans les pentes.
Ici, c'est la route qui changeNous allons à Hearth of the Sand, le parking final, faire une petite balade sur les dunes. Le gypse blanc est chaud, mais ferme, peut-être après les pluies récentes, on ne s'enfonce pas.
Et là, c'est blanc tout autour.Du parking final part le Alkali Flat Trail - une boucle de plus de 7km, réputée difficile car une partie est dans des sables mous.
Le balisage de Alkali FlatQuelques autres courtes excursions sont possibles, Dune Life Nature Trail ou Playa Trail. Du parking de Interdune Boardwalk, une passerelle entre 2 dunes sillonne parmi une végétation adaptée au sable ou vivent quelques lézards et des insectes.


Retour à l'hôtel pour diner. Nous surveillons le ciel qui se couvre de gros nuages noirs, mais à 19h, nous tentons de retourner au Cœur du Sable, espérant assister au coucher de soleil avant l'arrivée de l'orage. Vers le sud, le ciel n'a jamais été aussi noir.
Nous ne sommes pas seuls sur le parking, mais presqueEntre les nuages, le soleil descend peu à peu et teinte les dunes de couleurs variant l'orange au rose. Nous allons passer plus de 3/4 h sur place. Et le ciel se fait de plus en plus menaçant.



L'orage commence lorsque nous retournons à l'hôtel.
Samedi 12 Mai – Mother's Day Pow Wow
Ciel bleu, ce matin, quand nous prenons la route vers Socorro. Pour ceux qui se demandent où se trouve ce patelin (plus de 8000 h, quand même), c'est sur la I 25, à 120km au sud d'Albuquerque et sur les bords du Rio Grande. Pour nous y rendre il faut contourner l'immense White Sands Missile Complexe.
Seule attraction connue (sur le forum), la ville mythique de Carrizozo, là où il y a rien à voir.
A Carrizozo, il y a bien 2 stations d'essence - certains en doutentPourtant, juste à la sortie de Carrizozo sur la US380W , le Valley of Fire Recreation Area mérite un arrêt.
Rien à voir avec son homonyme du Nevada. Ici pas de roches rouges, mais une coulée de lave d'un noir aussi noir que les White Sands sont blanc. Pour s'en faire une idée, il suffit de regarder sur google map, mode satelitte, ou google earth.
Noir, c'est noirJuste avant Socorro, nous traversons le Rio Grande à San Antonio, un village de périphérie aux limites incertaines. A Socorro, nous avons réservé pour 2 nuits au Best Western, juste en face du Sedillo Park où se déroule tout le week-end le Mother's Day Pow Wow. Il est juste midi, trop tôt pour espérer disposer d'une chambre. Mais on nous en trouve une de disponible, c'est très bien. Le temps de décharger les valises et traversons la rue (5 voies au total, pas de passage piétons). En face un magasin Family Dollar et le Sedillo Park derrière.
Au milieu du parcEnvironnement familier d'un pow wow, la grande tente au milieu du parc et les stands des vendeurs autour. Rien n'est vraiment commencé, nous cherchons d'abord à manger, des spécialités indiennes de préférence. Les Navajo Burgers feront l'affaire.
Quelques stands autour du terrainLe programme du 12ème Pow Wow de la fête des mères commence par un après-midi de Gourd Dancing. Nous ne connaissons pas. Si les chaises disposées autour de la piste sont réservées aux indiens, les gradins à l'extérieur sont libres.
Le tambour au centre entouré des chanteurs et des chanteuses
Les danseurs avec leur gourdeNous avons l'impression d'assister à une cérémonie. Mais c'est assez répétitif et pas folichon, surtout quand on ne comprend pas. Un tour des vendeurs sera le bienvenu, nous y faisons un achat inespéré. Mais le ciel s'est couvert et que l'orage arrive. Nous rentrons hâtivement à l'hôtel. C'est l'occasion d'une recherche sur internet sur ce que nous venons de voir. En voici un résumé :
Le Gourd Dancing est une pratique de célébration et de cérémonie. La Gourd Dance peut précéder un Pow Wow ou peut être un événement distinct. La gourde es traditionnellement fabriquée à partir d'une calebasse en aluminium. Le hochet calebasse peut avoir des perles sur la poignée. La ceinture associée est nouée autour de la taille. Les femmes portent une couverture sur les épaules, les hommes un gilet. Le gilet a 2 couleurs, bleu et rouge, le rouge est porté à gauche pour symboliser le coeur. La Gourd dance se déroule dans une arène circulaire. Le tambour est placé au centre, entouré des chanteurs et chanteuses. Les danseurs prennent place autour du périmètre de la zone.
Pendant la majeur partie du chant, les danseurs dansent sur place, en levant leurs pieds et secouant leur gourde. A certain point dans le chant, les battements de tambour changent. Quand ils se transforment en doux battements, les danseurs avancent sur une courte distance. En général, la danse commence dans l'après-midi par la chanson d'ouverture considérée comme chant d'appel. Le chanteur de tête détermine combien de chansons seront chantées. Habituellement, les chansons sont sur un rythme plus lent au début et progressivement plus rapide. Quand la Gourd dance tire à sa fin, une chanson rapide connue sous le nom de « chanson de Charlie Brown » est généralement la dernière à être exécutée Pluie et grêle sont bien tombées pendant 1 heure, maintenant le ciel est à nouveau dégagé. En fin d'après-midi nous retournons au Pow Wow, cette fois pour assister à la Grand Entry. Avec l'orage, au moins la moitié des vendeurs ont plié leur stand. Un navajo taco pour dîner et nous sommes installés près de l'entrée de la grande tente.
Les danseurs s'habillent de leur regalia multicolores et se regroupent à coté le l'entrée principale de la grande tente.Le vieux chef en fauteuil roulant, porteur du drapeau du Nouveau-Mexique, sera le premier à pénétrer sur la piste, au milieu des autres anciens.
Les anciens sont toujours à l’honneur Il sera suivi des danseurs qui ont revêtu leurs chatoyantes tenues traditionnelles. En fait il s'agit des tenues de compétition dont la composition est liée au type de danse pour laquelle ils vont concourir. Il y en a tout age, les plus jeunes marchent à peine. Le déroulement de l'entrée est ordonnancé par le directeur d'arèna.
Parmi les spectateurs, bien peu de touristes, tout juste les habitants voisins. C'est quand même pas croyable, nous sommes installé juste devant une jeune française, stagiaire à l'Institut des Mines du Nouveau-Mexique à Socorro. La nuit tombe, le froid aussi, le faible éclairage sous la tente est insuffisant. Nous ne tardons pas à rentrer, demain, les concours de danse reprennent.
Dimanche 13 Mai – Bosquet Apache et Dancing Contest
Le Pow Wow ne reprend que l'après-midi, tardivement nous avons découvert un lieu d'intérêt pour la matinée : Bosque del Apache National Wildlife Refuge
La zone marécageuse le long du Rio Grande 30km au sud de Socorro est en fait toute une ramification de canaux permettant de garder en eau divers étangs fréquentés par de nombreux oiseaux. Au sympathique Visitor Center, nous sommes les seuls visiteurs ce dimanche matin. Une fenêtre du hall permet d'observer certaines espèces comme des colibris et des Gambel Quails
Les piments à sécher, mode locale ?Les rangers nous expliquent dans quels secteurs nous allons voir des oiseaux à cette saison, sur les 15 miles de l'auto-tour. Pas de chance, les gigantesques Sandhille Crane (Grue du Canada), plus de 2m d'envergure, ne nichent ici qu'en hiver. A en voir des photos, ils viennent par milliers. Mais nous voyons pas mal de grands oiseaux et des tortues. On nous avait indiqué un secteur à Javelinas, mais nous n'en avons pas vu.



L'après-midi nous retournons au Pow Wow. Entre temps, nous avons recherché quelques infos sur les différentes styles de danses des compétitions. En voici un résumé (Source Wikipedia fr.):
Les Danses du Pow Wow
Danse d'hommes traditionnelle: danse ancienne, où les guerriers et les chasseurs racontaient leurs histoires de courage et de ruse, montrant la façon dont ils ont traqué l'ennemi ou la proie. Les regalia (tenues) portés par ces danseurs comportent divers éléments qui rappellent les anciens guerriers.
Grass Dance : danse de rythme, de grâce et de symétrie. Les danseurs portent des regalia couvertes de franges, faites de rubans, de bouts de tissu ou de laine. Leurs pas touchent doucement le sol, et ce qu'ils font avec un pied, ils le font ensuite avec l'autre. Leurs différents mouvements font bouger les franges qu'ils portent d'une façon à rappeler le mouvement des herbes dans la praire.
Fancy Feather Dance : danse créée à la fin des années 1920, à une période où les danses autochtones étaient interdites au Canada et aux États-Unis. Bien que inspirée par les danses de guerriers, elle s'en différait assez pour que les autorités de l'époque la trouvent acceptable. Cette danse est spectaculaire, avec des pas rapides et même parfois des mouvements acrobatiques comme la roue, le grand écart ou la culbute arrière.
Les danses des hommes Danses des femmes
Danse de femmes traditionnelle : danse ancienne, et l'honneur qu'elle dégage démontre la valeur de la femme dans les sociétés amérindiennes traditionnelles. Les pas, précis et contrôlés, évoquent la grâce et la beauté.
Danse de la robe à clochettes : (Jingle Dress Dance) Contrairement à ce que son nom indique, la robe de ces danseuses n'est pas ornée de clochettes, mais de cônes de métal, qui s'entrechoquent entre eux lors de la danse, ce qui fait son bruit de clochettes particulier. Fancy Shawl : C'est une danse plus spectaculaire que les autres danses de femmes, les danseuses exécutant des sauts, des coups de pied et des tours rapides au rythme de la musique. Elles doivent toutefois le faire d'un mouvement fluide et avec une certaine grâce. La métaphore souvent utilisée pour décrire le Fancy Shawl est le papillon, les mouvements que la danseuse exécute avec son châle évoquant le vol d'un papillon.
Les drums se relaient pour assurer musique et chants
Danseur de Fancy Feather Dance Danseurs de Grass Dance (sauf la casquette)
Danseuses de Fancy Shawl, danse du papillon
Défilé final des organisateurs avec au premier plan, une danseuse en robe à clochettesLà se termine la première partie du voyage. Il reste encore plus de 2 semaines avec des visites aussi étonnantes que variées. Mais avant de clore cette partie, je tiens à expliquer qu'on inclut pas un Pow Wow dans un circuit, on construit le circuit autour du Pow Wow. Il n'est pas toujours facile de connaître les lieux où sont prévus les pow wow, mais il sont souvent reconduits d'une année sur l'autre, généralement le weekend. En fonction des visites de bases qui servent à bâtir un itinéraire, il faut choisir les dates (au jour près) pour se trouver au bon endroit au bon moment. C'est aussi cela qui explique le choix de notre départ le 1er Mai.
Bientôt la suite, après les indiens d'aujourd'hui, les indiens d'hier et les curiosités géologiques du Nouveau Mexique, entre d'autres rencontres avec le Rio Grande.
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Voir aussi 2009 : voyageforum.com/...ost=2697683;#2697683
et 2010 : voyageforum.com/...ost=3750053;#3750053
et les parcs rarement évoqués : voyageforum.com/...ost=4192400;#4192400
Voyage de deux mois en Colombie English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage de deux mois en Colombie (la joie!) en juillet et août. J'ai quelques contacts là-bas, ce qui facilite bien les choses. Je compte rester dans un petit village près de Cali (Jamundi) où j'habiterai sur un ranch, ce qui me permettra d'apprendre l'espagnol (bon, j'ai une bonne base quand même), de faire du cheval et d'apprendre plein de trucs formidables sur la culture locale. Je vais aussi passer du temps dans la zona cafetera (Pereira et ses environs) et j'espère voyager un peu à travers tout ça.
Je pars seule (bon ça peut paraître un peu intrépide puisque je suis une jeune fille de 20 ans, mais ce n'est pas une première. Je reviens tout juste de l'Inde et j'en ai vu d'autres avant) et je me demandais si c'est sécuritaire de prendre l'autobus entre Bogota et Cali...ou si je devrais plutôt prendre un vol intérieur.
De plus, j'aimerais bien savoir quels sont les endroits à ne pas manquer, pour bien planifier mon itinéraire. La Colombie me semble être un pays magnifique et bien vivant... certes je ne verrai pas tout, mais j'espère ne pas passer à côté de l'essentiel.
Je sais aussi que ce n'est pas le pays le moins cher de l'Amérique du Sud.... considérant que je serai nourrie et logée, avez-vous une idée du budget pour deux mois??..
Je suis sur le point d'acheter mes billets d'avion..c'est pas donné haha! Pour les gens du Québec, si vous connaissez une compagnie qui fait des "deals" pas trop cher...ça pourrait m'intéresser :D
Finalement, j'ai entendu dire que les Colombiens étaient des gens très généreux et ouverts aux étrangers. Est-ce qu'il y a des détails culturels qu'il pourrait m'être utile de savoir.. des formules de politesse particulières ou encore des idées cadeaux qui pourraient leur faire plaisir..
Je compte sur vous pour m'aiguiller :)
Rachelle
Je planifie un voyage de deux mois en Colombie (la joie!) en juillet et août. J'ai quelques contacts là-bas, ce qui facilite bien les choses. Je compte rester dans un petit village près de Cali (Jamundi) où j'habiterai sur un ranch, ce qui me permettra d'apprendre l'espagnol (bon, j'ai une bonne base quand même), de faire du cheval et d'apprendre plein de trucs formidables sur la culture locale. Je vais aussi passer du temps dans la zona cafetera (Pereira et ses environs) et j'espère voyager un peu à travers tout ça.
Je pars seule (bon ça peut paraître un peu intrépide puisque je suis une jeune fille de 20 ans, mais ce n'est pas une première. Je reviens tout juste de l'Inde et j'en ai vu d'autres avant) et je me demandais si c'est sécuritaire de prendre l'autobus entre Bogota et Cali...ou si je devrais plutôt prendre un vol intérieur.
De plus, j'aimerais bien savoir quels sont les endroits à ne pas manquer, pour bien planifier mon itinéraire. La Colombie me semble être un pays magnifique et bien vivant... certes je ne verrai pas tout, mais j'espère ne pas passer à côté de l'essentiel.
Je sais aussi que ce n'est pas le pays le moins cher de l'Amérique du Sud.... considérant que je serai nourrie et logée, avez-vous une idée du budget pour deux mois??..
Je suis sur le point d'acheter mes billets d'avion..c'est pas donné haha! Pour les gens du Québec, si vous connaissez une compagnie qui fait des "deals" pas trop cher...ça pourrait m'intéresser :D
Finalement, j'ai entendu dire que les Colombiens étaient des gens très généreux et ouverts aux étrangers. Est-ce qu'il y a des détails culturels qu'il pourrait m'être utile de savoir.. des formules de politesse particulières ou encore des idées cadeaux qui pourraient leur faire plaisir..
Je compte sur vous pour m'aiguiller :)
Rachelle
Recherche tuyaux et expérience pour voyager au nord du Pérou English translation pending
🙂Bonsoir, Je suis à la recherche d'informations, d'expériences pour organiser un second voyage au Pérou. Nous avons fait le principalement le Sud du Pérou (Lima, Aréquipa, Cuzco, Puno etc.. et le Machu Picchu). avec une agence Française. Nous voulons y retourner mais aller également plus au Nord avec un couple d'amis : pour voyager à notre rythme, rencontrer les Péruviens etc...pour cela il me semble qu'il est préférable d'éviter les agences Françaises ou Péruviennes qui d'ailleurs organisent des circuits surtout dans le Sud du pays!!! style "gros tour opérator." Nous aimerions faire un circuit voir éventuellement une agence locale (petite structure) avoir un guide locale pour certaines villes, sites etc... et terminer notre séjour par nos propres moyens.Voilà. Je pense que cela est possible dans ce pays tout en considérant que les routes sont des pistes et dangereuses (montagne!!! Voilà . Merci d'avance pour recevoir quelques "tuyaux". Bien cordialement.
Croisière "Au delà des colonnes d'Hercule" sur le Costa Fortuna English translation pending
Nous allons faire une croisière du 27 septembre au 6 octobre prochain et nous souhaiterions avoir des renseignements au sujet des excursions car nous connaissons déjà le principe des croisières, nous en avons effectué deux. Par contre, nous ne connaissons pas le bateau "FORTUNA" si vous pouviez nous informer à ce sujet, ce serait parfait,
Merci par avance
Merci par avance
Un mois au Pérou en septembre 2011 (Nazca Arequipa Lac Titicaca Cuzco Trujillo Lima) English translation pending
Nous avons choisi d'aller au Pérou cette année-là car une amie nous a envoyé une carte postale du Machu Picchu et nous sommes tombés amoureux de la vue. Nous avions aussi le souvenir du dessin-animé de notre enfance "Les mystérieuses cités d'Or". Nous avons décidé d'inclure absolument dans notre voyage la cité Inca et le lac Titicaca mais aussi les lignes de Nazca et le vol des condors. Nous avons voyagé sac au dos, en routard. Nous avons effectué les trajets longue distance en bus grande classe et nous avons logé dans de petits hostels.
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 0 : Vol au départ de Marseille. Arrivée Lima en fin de soirée
Notre périple débute par un lever très matinal (4h 30) de chez une copine, trop sympa, avec un bon petit dej. Puis elle nous dépose à l’aéroport de Marseille pour notre vol à 6h pour Lima via Amsterdam (environ 20 h de trajet).
Arrivés à Lima très fatigués car nous avons très peu dormi. L’atmosphère est étouffante, lourde et pesante et le ciel n’est pas de la partie. Mais nous sommes très enthousiastes pour notre périple et tous ces beaux jours que nous allons passer au Pérou. Nous trouvons facilement un taxi "officiel" de l’aéroport, vu le nombre énorme de chauffeurs qui accueillent ou accostent les touristes dès leur sortie d’avion. Nous préférons jouer la sécurité dans notre premier trajet pour aller à notre hôtel.
Pour notre première nuit à Lima, nous dormons dans le quartier San Isidro, dans un hôtel 3 étoiles proche de la gare routière (Cruz del Sur). Nous l’avons réservé de France. D’extérieur, l’hôtel semble très accueillant malgré des grilles de protection de 2 mètres de haut. Nous visitons notre chambre et nous installons confortablement pour dormir et dormir encore pour être les plus frais possible car le lendemain re-réveil à 6h pour un départ vers Nazca en bus. Apres moult discussions en espagnol, la réceptionniste, très agréable et accueillante, nous réserve le taxi pour le lendemain matin 6h30 et la visite du planétarium de Nazca du lendemain soir.
Taxi "vert" de l'aéroport, 50 soles Hostel Collacocha, San isidro, 40 usd la chambre double avec petit déjeuner
Jour 1 : Lima-Nazca (6-7 h bus)
Notre trajet pour Nazca s’effectue en bus de luxe, grand confort en siège tout cuir au rdc en VIP. Pensez à réserver 2 à 3 jours à l’avance votre bus, nous l’avions acheté de France. Nous avons choisi Cruz del sur car cette compagnie a très bonne réputation dans les guides. Nous voilà partis pour 6 h à 7 h de bus sur la Panaméricaine sud. Même en classe confort, le trajet paraît interminable. Mais le plaisir d’être là, et de voir ces étonnantes étendues de terre et de sable le long de la côte pacifique brumeuse, des paysages dignes des plus beaux westerns, nous font oublier notre fatigue et la longueur du trajet.
Arrivés à la gare routière de Nazca en début d'après-midi, notre premier souci est de trouver un taxi qui va nous emmener voir les lignes depuis le mirador. En effet, nous ne voulons pas effectuer le survol en avion car beaucoup d'accidents se sont produits. Nous savons qu'il est possible de faire l'aller-retour dans l'après-midi, avant de reprendre un bus de nuit pour Arequipa. Ca y est, il va falloir se débrouiller en espagnol cette fois-ci !!!! Un taxi nous dit OK après une petite négociation et nous conseille d'acheter rapidement nos billets pour Arequipa. En effet, c'est jour de fête à Nazca et il nous dit que les bus doivent être pleins… Le bus Cruz del Sur que nous voulions prendre à 22h le soir même est complet. Hélas, nous aurions dû le réserver depuis la France lui aussi, mais nous n'étions pas sûrs de trouver l'excursion pour les lignes aussi facilement dès la sortie de la gare routière. Nous allons voir d'autres compagnies réputées sûres, et là tout est complet aussi. Commençant à stresser un peu, nous faisons le tour des autres compagnies, moins bien cotées. Complet ! Full ! Completo !!! Nous devons nous résoudre à passer une nuit à Nazca pour prendre le bus le lendemain. Nous retournons chez Cruz del Sur. Départ le lendemain à 14h. Plutôt déçus, nous perdons un jour sur notre planning, qui plus est à Nazca, où nous savons qu'il n'y a rien à faire, et nous devons rajouter une nuit d'hôtel, non prévue au départ, puisque nous devions dormir dans le bus. Cela nous permettait aussi d'éviter un trajet long et monotone de jour. Tant pis, ce sont les aléas du voyage. Combien y avait-il de chances pour qu'on tombe sur LA fête de Nazca ?! Notre chauffeur nous propose un hôtel à "tarif négocié". Effectivement, le tarif est bien moins cher que celui affiché à la réception. Satisfaits, nous prenons la chambre, voyant qu'elle est notée dans le Routard et qu'il y a un petit mirador d'où l'on pourrait apercevoir les lignes… Nous nous précipitons en haut, mais manifestement il y a erreur sur le descriptif, on ne voit rien aux alentours, mis à part la vue sur la place d'armes… et les préparatifs de la "fiesta" !
Nous repartons ensuite pour 1 heure sur la Panaméricaine, à 50 soles le trajet. Le vent commence à se lever, dispersant partout de la poussière dans l'atmosphère. Nous arrivons au premier mirador des lignes de Nazca. D'une dizaine de mètres de haut, il faut payer un billet pour monter (2 soles/personne). Nous arrivons à distinguer 2 figures : un lézard et un oiseau (ou un arbre ?). La dernière est plus difficile à observer à cause du vent qui commence à souffler fort. A notre retour, le chauffeur nous propose une "extension de visite" (évidemment). Pour 30 soles de plus, un site à 15 minutes. Un peu déçus par les lignes, nous pensons que nous sommes venus à Nazca pour ça, donc autant en profiter. Nous acceptons. Là, personne pour prendre les billets, donc ce sera gratis pour l'entrée ! Les dessins sont complètement différents, au loin sur la montagne. On peut voir plusieurs figurines : une famille complète dont une petite fille. Au retour, nous nous arrêtons encore sur des lignes tracées dans le désert, mais cette fois sans mirador. Nous allons peut être percer leur mystère ? Le vent souffle vraiment beaucoup et nous luttons pour nous diriger vers les lignes. Au sol, on ne voit pas grand chose, juste des pierres retournées, mais parfaitement alignées formant une droite.
Nous rentrons en espérant arriver à temps pour visiter le planétarium de l'hôtel Nazca Lines. Normalement la version en français est à 18 heures (la veille, le réceptionniste de l'hôtel de Lima a appelé pour connaître l'heure exacte). Attention, pas de conférence si pas assez de monde. Nous avons de la chance, nous arrivons pile à l'heure et tombons sur une conférence avec un groupe en français (20 soles). Pendant une heure, le guide nous explique les origines des lignes de Nazca avec une animation projetée sur la voûte. Indication de points d'eau ou constellations, le mystère reste entier... Nous comprenons mieux pourquoi le site est classé au patrimoine mondial de l'Unesco. En tout cas, cela nous rappelle "Les Mystérieuses Cités d'Or". Ensuite, nous sortons explorer le ciel et découvrons les constellations de l'hémisphère sud. Il y a même un télescope pour regarder la lune ! Enchantés de notre après-midi à Nazca, nous mangeons dans un restaurant avec une terrasse en bambou à l'étage, très agréable. Nous prenons notre premier apéritif péruvien, le pisco sour. Nous commandons du poisson et de la viande. Tout est très bon. Cela laisse présager de fabuleux plats péruviens pour tout notre voyage. Nous allons ensuite voir "la fête du village" qui se résume à du monde, des petits stands artisanaux, des pétards et de la musique.
Hotel El Mirador, place des armes, Nazca (60 soles la chambre double avec sdb et petit déjeuner) Info pratique : Planetario, hôtel Nazca Lines, Bolognesi s/n, Nazca (20 soles)
Jour 2 : Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Après un petit déjeuner pris sur la terrasse embrumée, nous allons sur internet pour préparer nos futurs déplacements. Ensuite, épisode comique dans les cabines téléphoniques : Florent n'y rentre qu'à moitié (les Péruviens ne sont pas grands) et doit parler espagnol pour les réservations (instant comique). Nous bouclons ainsi quasiment tous nos hôtels jusqu'à la fin du séjour. Une bonne chose de faite, ça a bien pris deux heures. Nous ne souhaitons pas aller visiter le cimetière de Chauchilla. Puisque nous avons du temps, visite de Nazca et du marché en attendant le départ du bus dans l'après midi. Nous découvrons avec plaisir les fruits, légumes et spécialités locales. Beaucoup de maïs, de patates, de choses inconnues aussi. Nous mitraillons de photos. Le marché est, avec le recul, l'un des plus diversifié que nous ayons fait. Nazca c'est vraiment la ville de la poussière. On se retrouve le soir recouvert d'une pellicule brune. Il pleut un jour par an seulement… Nous prenons notre bus Cruz del Sur pour 9 heures de trajet. Finalement, le paysage, bien que monotone, n'est pas si moche que ça. Nous arrivons crevés à Arequipa, de nuit. Notre auberge est agréable, la chambre grande, parquetée, et l'eau est chaude ! A 2300 mètres, c'est important.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 3 : Arequipa
Son nom signifie "c'est ici qu'on s'arrête". Patrie du célèbre écrivain Mario Vargas Llosa, elle fut touchée plusieurs fois par des tremblements de terre mais conserve de précieux édifices des 15e et 16e siècles. Fondée par l’Inca Huayna Capac, elle fut embellie des siècles plus tard durant la Conquête et sa particularité réside dans l’utilisation du “sillar", une pierre volcanique. Le bijou en est sans conteste le monastère de Santa Catalina, construction massive où l’ocre et le rouge alternent avec le blanc et le bleu. C'est notre première visite dans Arequipa. L'entrée est chère (35 soles), mais ça vaut le coup. Nous prenons un guide parlant français pour une visite commentée de 2 heures. Très instructive. On circule dans d’étroites ruelles pour la visite des cellules, des chapelles décorées de peintures et ornements religieux. 400 personnes y vivaient à l'époque, et 120 encore de nos jours. Ensuite nous finissons la visite à notre rythme. Le monastère de Santa Catalina est une véritable petite ville dans la ville, avec ses ruelles bordées de maisonnettes colorées, ses places et ses fontaines, un décor qui rappelle la lointaine Andalousie. C’est un lieu de calme et de sérénité, en plein cœur de la ville.
En parcourant la place des Armes, nous cherchons une excursion sur plusieurs jours pour le Canyon de Colca. Nous souhaitons dormir vers Chivay ou Yanque, voir les condors et aller directement à Puno sans repasser par Arequipa. N'étant pas fan de randonnée à pied, nous préférons visiter le canyon uniquement en bus, et par une agence locale pour nous simplifier la vie et avoir les explications d'un guide. Nous trouvons finalement une agence très sympa : tenue par Carmen, elle nous propose un combiné qui nous plait (2 jours/1 nuit avec des arrêts touristiques sur le trajet), nous réserve les billets Chivay-Puno et négocie en plus un hôtel pas cher à Puno. Nous nous baladons à pas lents dans les ruelles très agréables d'Arequipa. La ville blanche est quand même en altitude et l'oxygène est plus rare. Le centre historique est superbe. Nous découvrons que la ville est bordée de deux volcans éteints (Misti et Chachani), aux sommets enneigés. Nous prenons notre premier "menu turistico" à 5 soles, comprenant une soupe copieuse, une entrée, un plat, un dessert et un verre de chicha (boisson à base de maïs, bof bof)… Nous sommes agréablement surpris.
Ensuite, nous prenons pour la première fois le "collectivo" (1 sole !) pour Sabandia, un village à 10 km à l'est d'Arequipa, pour voir des cultures en terrasses. Le trajet est folklorique, dans ce petit bus local. Nous découvrons les joies des bus bondés, où Florent peut à peine s'asseoir, vu sa corpulence. Il trouve néanmoins des interlocuteurs sympathiques : des écoliers le branchent en espagnol. Nous descendons à Sabandia et partons à l'aventure, sans trop savoir où aller pour tomber sur les terrasses. Partant sur la droite du village, nous nous rendons compte que cela ne va pas être facile. Nous ne savons pas vraiment ce que nous cherchons et notre guide papier n'était pas très explicite. Se baladant au hasard, nous croisons un cavalier. Nous voyant intéressés, il nous propose un tour à cheval dans les terrasses pour 20 soles chacun pendant ½ heure. Bingo ! Exactement ce qu'on cherchait ! Nous vérifions l'état des montures, qui semblent un peu maigres, mais pas blessées. Nous voilà donc à cheval, au pas tranquille. La ballade est moyenne, il y a des travaux partout. Nous arrivons enfin au "point de vue" sur les terrasses avec les volcans au fond, dont le Misti, aux faux airs de Mont Fuji. C'est magnifique. L'homme nous prend en photo avec nos montures. Nous sommes ravis, d'autant que le paysage est à la hauteur de nos espérances. Nous rentrons ensuite par un petit cours d'eau et nous finissons par un petit galop. Je reste un peu sur ma faim : j'ai entendu parler des chevaux de Paso péruvien, qui marchent d'une façon particulière, mais pas ceux là ! Nous rentrons ensuite en bus, la nuit tombant.
Nous retournons à notre agence pour modifier nos dates pour le Colca afin de profiter d'Arequipa un jour de plus (d'ou changement de réservation pour l'excursion, du bus pour Puno, de hôtel à Puno…). Pour remercier Carmen de sa gentillesse, nous lui offrons un savon de Marseille que nous avons emporté comme cadeau. Nous lui expliquons qu'il est fabriqué près de notre maison. Nous allons ensuite dîner sur la place des armes, à l'étage. Nous tombons sur un restaurateur qui fait visiter sa cuisine pour attirer les clients. C'est une sorte de rôtisserie. Il fait de la cuisine pré-inca. Bingo ! Par l'odeur alléchés, nous nous asseyons sur la terrasse au premier étage. La vue est sublime. Mais on est à 2300 mètres et nous devons garder nos blousons. En plus la pollution se fait terriblement ressentir. Finalement nous rentrons terminer notre repas à l'intérieur. Nous mangeons notre premier alpaga grillé, avec du maïs et plusieurs sortes de patates. C’est une viande tendre et exquise. Délicieux ! Ensuite le restaurateur nous emmène sur les toits pour admirer la vue. Super sympa.
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Jour 4 : Arequipa et alentours
Le matin, visite de la ville, l’une des plus séduisantes du Pérou colonial, et qui a su conserver son patrimoine (elle a récemment été classée par l´Unesco Patrimoine Mondial de l´Humanité). Les pierres c'est bien beau, mais le vivant, c'est aussi bien. Nous allons ensuite faire un tour au marché couvert d'Arequipa. C'est un marché local, très local, avec les étalages à l’arrache (plutôt des planches sur des tréteaux), des stands de boucherie /poissonnerie sans réfrigération ou encore des légumes posés à même le sol. Coloré et varié, nous découvrons une multitude de sortes de patates, de fromages inconnus, et même des stands de fruits en pyramide. Nous nous laissons tenter par des jus de fruit "sin agua" (sans eau, d'où moins de risques pour nos estomacs européens), carrément pas chers et délicieux. Cela nous fait un vrai petit déjeuner, équilibré en plus. Nous nous faisons accoster par des papis de 80 ans et tapons la discute avec eux. Marché agréable vraiment typique à visiter, un régal.
Ensuite nous allons visiter l'église de la Compaña, et surtout son cloître, sublime. Ensuite, forts de notre expérience de la veille, nous prenons un colectivo pour aller dans le quartier résidentiel de Yanahuara. Vue imprenable sur les volcans et église en lave blanche. En marchant dans les ruelles, nous tombons sur un restaurant alléchant avec une terrasse fleurie. Les clients semblent être des habitués. Je tente le "ceviche" de crevettes, pas encore prête pour le poisson. Ce sont des crevettes crues, marinées avec du piment, des oignons crus et servies avec des patates et du mais (et oui encore). Florent prend un plat de viandes mixtes. Délicieux. Décidément la cuisine péruvienne est pleine de surprises. Nous attrapons ensuite un bus qui va à Cayma, à 3 km. Vue sur les volcans dont on ne se lasse pas, mais le village n'a rien d'exceptionnel. Nous rentrons à Arequipa, pour visiter la cathédrale. Nous nous achetons enfin nos bonnets péruviens. Ils vont nous servir pendant tout le reste du voyage. Ensuite nous allons faire un tour à "la boutique de la Coca", où nous achetons des chocolats à la coca (délicieux) et des bonbons à la coca pour le lendemain. Epuisés, nous nous couchons à 21h après avoir grignoté quelques bricoles achetées dans une petite épicerie. Nous renouons avec nos traditionnels biscuits "Oreo" de routards. Demain, départ pour le Colca !
Hotel Posada del Cacique, Calle Jérusalem 404, Arequipa (50 soles la chambre double av sdb)
Compte rendu "Vers les Iles Grecques" - Costa Fortuna - avril 2012 English translation pending
C/R Costa Fortuna - Vers les Iles Grecques - avril 12
Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie
Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...
Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉
On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....
Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.
Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠
A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂
Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...
Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....
Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...
Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...
Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..
RRrrrrZZzzzzzzz
Marine
Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕
Lundi 09 avril 12 - VENISE -Italie
Après un vol "Bruxelles-Venise " sans histoire avec une "Commandante", nous sommes accueillis dès la sortie par une Costawoman qui nous dirige vers un guichet Costa. Là, on nous donne un ticket pour le transfert (Vol et transfert Costa) et le départ se fait à 09h00. A 09h30, nous sommes au port et distribution de notre ticket d'embarquement, le n° 5. Les bagages confiés aux Costamen, nous partons, à pied jusqu'à la Piazzale Roma (+/- 15min) et nous voilà au début du Grand Canal. Il y a moyen de prendre un tramway Moever (1€) qui va du port à la Piazzale Roma. On part le long du Canal et de sa vie grouillante, on observe ravis, 🙂 gondoles, bateaux de police, poubelles, de chantiers, ambulances...Nous sommes déjà venus à Venise Zhom' et moi, mais c'est toujours un plaisir d'arpenter ruelles, courettes, ponts . Nous traînerons nos guêtres dans les quartiers de Santa Croce et San Simeon Piccolo, San Giacomo dell'Orio, Fondation deï Turchi, Stan Stae, Ca Pesaro, Ca d'Oro, Fabbriche Nuove, le Marché aux Poissons, San Polo, Santa Maria dei Frari et j'en passe...
Nos yeux sont émerveillés, il fait nuageux , 12-13° mais en gens du nord, cela n'a pas d'influence sur notre bonne humeur...Et puis cela donnera de bonnes photos....😎😉
On retourne vers l'entrepôt n° 107, 1° étage, et là, une foule impatiente de monter sur le Fortuna. Et....et voilà que c'est l'embarquement des n° 5, c'est nouuuussss....😉.Passage de douane, vérifications des documents d'embarquement, photo, puis ça y est en un rien de temps, nous sommes guidés par des Costamen jusqu'au Christophe Colomb, le self-service où nous pouvons manger un pti bout. Bon, y a du monde....et il faut se battre pour avoir une table. 🤪Donc, il y en a un qui doit garder la table et l'autre aller faire la file. Ca, ça ne nous plaît pas de trop...Ensuite, allons à la découverte de notre cabine, grande, une terrasse, biennnn....
Nos valises sont arrivées en 2X, nous partons à la découverte de ce "monstre" des mers, ponts, et différents salons avant la foule, puis enregistrement de la carte bancaire.
Exercice de sauvetage à 16h15....on arrive avec nos bouées sur le pont 4 au point C comme indiqué, et là, là, comment dire, le boxon total, la désorganisation, une pagaille sans nom, des va-et-vient, des sans gilets...Ca a duré 1 heure!!!!, le personnel inorganisé ne disait rien devant ces gens se promenant...le temps passe, le bateau doit appareiller à 17h!!!!! 🤪😠😠
A 17h15, on est "libérés", vite les gilets dans la cabine et viiite sur les ponts supérieurs pour admirer le départ de Venise.... Quelle merveille, quelle splendeur sous un pti soleil....à ne pas manquer....Heureusement que le Fortuna est un peu en retard sur son planning....🙂
Mais, il y a un mais.....En même temps, il y a la réunion des francophones au Théâtre Rex avec Gaëlle....🤪 Le choix est vite fait : le départ de Venise.... et sans regrets...
Après, on va à la réunion de Gaëlle (multi média en panne) on reste 3 minutes, puis il est temps d'aller souper (enfin, dîner). J'avais RV avec Pifounette, mais parmi les 1000 francophones et cette réunion en plein départ, je l'ai loupée....😕par après, j'ai essayé de la repérée mais sur un tel bateau....
Nous sommes au 1° service (ah?!) et comme d'habitude nous avons demandé une table francophone et comme d'hab, nous nous sommes retrouvés à une table....avec plein de Hollandais....Nous avions une table au Michelangelo près des fenêtres arrières, très joli...
Mais, après le repas, on va demander un changement de table....au 2° service et sur le côté.... Au retour dans la cabine, nos tickets d'excursions réservées par le Net nous attendent....Ainsi que le Today...
Debout depuis 3h00 du matin, on s'écroule sur notre lit..
RRrrrrZZzzzzzzz
Marine
Help, je n'arrive pas à insérer des photos...😕
Le Canyon del Cobre et la Basse-Californie English translation pending
bonjour a tous
je pars la semaine prochaine a chihuahua pour faire le canyon del cobre puis je passerai en basse californie avant de rentrer de la paz
je dispose de 13 jours sur place
pouvez vous me donner des infos sur les hotels, les hostels ou mieux chez l habitant a chihuahua , creel , devisadero , el fuerte, los mochis, la paz, cabo san lucas
pour voyager en train au depart de chihuahua en classe2 est il necessaire de reserver
pour les arrets du train combien de jours a creel et devisadero et el fuerte et quelles sont les excursions les plus interessantes
a la paz une bonne adresse pour louer une voiture 4 jours et que faire en 4 ou 5j en basse californie
est il trop tard fin avril pour voir les baleines
au plaisir de vous lire et merci pour les renseignements
youcka
Croisière "Sole Mio" sur l'Horizon le 22 avril English translation pending
BONJOUR,
nous partons le 22 avril prochain pour la croisière Sole Mio sur l'Horizon. Il y a-t-il des participants à cette croisière? Quelqu'un pourrait-il de donner quelques renseignements sur l'excursion proposée par CDF et qui permet d'aller à Pise et Florence dans la même journée? Merci d'avance
nous partons le 22 avril prochain pour la croisière Sole Mio sur l'Horizon. Il y a-t-il des participants à cette croisière? Quelqu'un pourrait-il de donner quelques renseignements sur l'excursion proposée par CDF et qui permet d'aller à Pise et Florence dans la même journée? Merci d'avance
Résumé de voyage à Cuba English translation pending
Avant chaque voyage, je parcours les différents forums, recueillant vos avis, conseils sur une destination que je ne connais pas…A mon tour, de retour de Cuba, de donner mes impressions, cela sera peut-être utile pour certains. Nous voyageons en couple, routards depuis les années 70, pas de réservations, on reste ou on reste pas quelque part suivant les sensations, on improvise, on privilégie les rencontres, avec l’âge on a plus de moyens financiers, donc on recherche un peu plus de confort, mais l’esprit est toujours là.
Nous avions donc juste acheté les billets d’avion pour 23 jours sur place. On avait hésité à réserver une voiture depuis la France, attendant de voir sur place si ce serait vraiment nécessaire. Et bien oui, au bout d’1 semaine on a craqué, on a donc loué. C’est sûr qu’à la Havane, c’est inutile, pour aller à Vinales ou Varadero non plus, même pas la peine de réserver de bus Viazul, plein de taxis collectifs y vont au même prix. Par contre, on s’est vite aperçu que pour sortir de ces sites, il n’y avait plus de transports collectifs (ex : Soroa, cayo Juitias, …) , et que ça revenait vite très cher et compliqué en déplacements individuels. La location de voiture revient cher, 70 CUC/jour (50location+20assurance) plus l’essence, 3200km parcourus en 15jours (1.2cuc/l), mais ça nous semble indispensable pour sortir des sentiers battus, pour l’autonomie, et pour rencontrer (toujours plein d’auto-stoppeurs dans la voiture). Juste quelques conseils, rouler de nuit est très dangereux (vélos, charrettes n’ont pas de feux), avec une voiture de base l’essence ordinaire (regular) est suffisante et bien moins chère, et toujours payer quelqu’un pour surveiller la voiture de jour comme de nuit, certains ont voulu l’économiser et l’ont regretté.
Pour l’hébergement, toujours en casa particular, on n’a jamais réservé, on arrivait quelque part, on demandait , au besoin on donnait 1ou 2 cuc aux fameux « jineteros »(que l’on a trouvé finalement fort utiles) et il n’y a jamais eu de problèmes. Toujours bien accueilli, bien nourri, bien logé, il faut compter en moyenne 25 logement + 20 repas du soir + 6 pdj, pour un couple. Donc à mon avis, ne pas se prendre la tête à chercher les meilleures adresses (le guide du routard n’est pas fiable d’après ouï-dire) ni réserver à l’avance.
En résumé notre parcours, ce qui nous parait intéressant et le temps passé sur place (il faut compter en plus les trajets, les haltes non-prévues suivant les rencontres), ce n’est qu’un avis personnel qui se veut juste indicatif pour ceux qui voyagent comme nous.
La HAVANE : 3 jours (Habana Vieja, Vedado, musées+ l’autre côté de la baie avec la « lancha »)
VINALES : 2j (1 pour rando dans la vallée, 1 pour cayo Jutias). Oublier le circuit des grottes et le mur de la préhistoire
PINAR DEL RIO : fabrique de cigares et usine de liqueur, bof…
VARADERO : sympa pour 2 j, loger vers calle 60, beau parc, belle plage, musique le soir.
CIENFUEGOS : belle ville, ½ j
TRINIDAD : 2j, magnifique petite ville à visiter tôt le matin ou tard le soir. Belle route et beau point de vue pour aller à Topas de Collantes, mais la rando jusqu’à salto de Caburni nous a déçus, 3h A/R pentues pour pas grand-chose. Jolie plage à playa Ancon.
SANCTI SPIRITUS : une petite halte de 2h sur la route de Camaguey nous a suffi.
CAMAGUEY : ½ j nous semble suffisant
Ensuite nous avons pris la route côtière entre Pilon et Santiago, et là ce fut l’aventure. On avait lu les guides, on s’était renseigné auprès des cubains, on savait que c’était magnifique mais difficile, ce fut le cas. Pont cassé, il faut se dévier par des pistes, route bonne par tronçons mais dévastée sur d’autres à cause des tempêtes, sable, rochers sur la route, peu de villages, seuls quelques camions surélevés passent. On a souffert, la voiture surtout, sans rien casser heureusement, et avec l’aide des cubains auto-stoppeurs, on a réussi à passer (des français rencontrés plus tard n’ont pas osé et ont rebroussé chemin, mais ça fait faire un sacré détour). 170km en 7h , prévoyez donc la journée si vous souhaitez le faire, mais c’est vraiment magnifique.
SANTIAGO : 1j, très déçus, ville bruyante, polluée, une circulation agressive, beaucoup de monuments en ville et en dehors, mais rien d’exceptionnel. Seules l’animation et la musique omniprésente nous ont séduits.
BARACOA : 3j Petite ville tranquille, sympa, des cubains encore plus cool qu’ailleurs, une végétation exubérante. Les randos au Yunque et au parc Humbolt sont très intéressantes, la ballade à Yumuri beaucoup moins. Un coup de cœur.
Depuis Baracoa, on est remonté en 1 journée jusqu’à
CAYO COCO et GUILLERMO : 1j Magnifiques plages, la plus belle est au bout de cayo Guillermo (playa Pilon)
REMEDIOS et SANTA CLARA : ½ j 2 haltes intéressantes à visiter sur la route de la Havane.
Voilà en résumé notre voyage, 3200 km en 15j ( il peut être intéressant de louer à la Havane et laisser la voiture à Santiago, retour en bus). Pays très varié (randos dans les parcs, visites, plages, …), population adorable et accueillante, musique, climat parfait en mars ( 2 courtes averses, 30° le jour, 20° la nuit), pas de moustique.
3 semaines nous ont permis de faire ce tour tranquille, voiture indispensable, pas de réservation, le seul bémol de ce voyage sera le coût, car Cuba est une destination chère.
J’espère que ce résumé sera utile aux futurs voyageurs désirant se rendre à Cuba, si vous avez des questions, n’hésitez pas. Et puis si vous avez envie de voir ce résumé illustré vous pouvez aller sur mon blog (http://mes-voyages-en-video.over-blog.com/) http://0z.fr/cTVOf
Bon vent à tous
Itinéraire à Cuba, transport public? English translation pending
Bonjour à tous,
je projette de partir cet été à Cuba, en sac à dos, pendant une durée de 3 à 4 semaines. J'aimerais avoir quelques conseils sur ce que je peux faire sur cette période. Transport publics...
Est-il par exemple possible de traverser l'ile sur une durée de 3/4 semaines ? Enfin bref, j'attends vos avis, vos conseils...
Un grand merci d'avance
je projette de partir cet été à Cuba, en sac à dos, pendant une durée de 3 à 4 semaines. J'aimerais avoir quelques conseils sur ce que je peux faire sur cette période. Transport publics...
Est-il par exemple possible de traverser l'ile sur une durée de 3/4 semaines ? Enfin bref, j'attends vos avis, vos conseils...
Un grand merci d'avance
Préparatifs de croisière Sole Mio chez Croisière de France en avril 2012 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
J'ouvre un post en vue de notre prochaine croisière sur l'Horizon 2012 de roisière de France en avril 2012.
A toute fin utile, le tarif (en photo jointe) et le descriptif des excursions qui seront proposés sur le bateau pour cette croisière :
SOLE MIO
Marseille 09:00 17:00
Livourne 9:00 20:00
Sta Margherita 8:00 18:00
Marseille 9:00 17:00
LIVOURNE
LE MEILLEUR DE FLORENCE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable de cette « ville – musée » qui a été le berceau de la Renaissance. Vous vous enfoncerez dans le cœur de Florence par sa zone piétonne, où vous serez accompagnés par un guide local. Ensuite, vous visiterez sa fameuse Cathédrale Sainte-Marie Dei Fiori, la Basilique de Santa Croce, le Ponte Vecchio, la Place de la Signoria.
Vous disposerez de temps libre pour déjeuner, réaliser vos achats ou pour visiter quelques-uns de ses intéressants musées.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE A VOTRE GUISE
* Longs trajet en bus
Cette excursion a été créée pour ceux qui ont déjà visité Florence et qui souhaitent la visiter par eux mêmes. Vous serez accompagnés jusqu'à un point proche de la zone piétonnière, où l’on vous fournira un plan et quelques informations pour passer une agréable journée. À Florence vous disposerez de temps libre jusqu'à l'heure indiquée par votre guide. Retour au port.
(Durée environ 8 heures et 30 minutes.)
FLORENCE – PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs trajet en bus
Excursion indispensable pour découvrir ces deux fameuses villes de la belle Italie. Vous partirez en autocar avec votre accompagnateur en direction de la ville de Florence où vous rencontrerez votre guide locale. Vous commencerez la visite pour connaitre ses principaux monuments, comme l’extérieur de la Cathédrale Santa Maria dei Fiori, le Ponte Vecchio ou la Place de la Signoria. Vous disposerez ensuite de temps libre pour déjeuner ou pour réaliser vos achats. A l’heure convenue avec le guide, vous vous dirigerez vers Pise. Vous visiterez la magnifique Place des Miracles, formée par la Cathédrale, le Baptistère et la fameuse tour penchée où Galilée réalisait ses expériences. Vous visiterez la Cathédrale et le Baptistère, pour ensuite disposer de temps libre.
Retour au port.
(Durée environ 9 heures et 30 minutes)
PISE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ du port de Livourne en autocar pour rejoindre la ville de Pise. Vous vous dirigerez à pied vers la Place des Miracles, ou vous rencontrerez votre guide local. Vous découvrirez l’histoire des monuments les plus reconnus : La Tour Penchée (visite extérieure), le Baptistère, le cimetière Monumental et la Cathédrale décorée avec du marbre et des chaires spectaculaires de Bonanno et de Nicola Pisano. A la fin de la visite vous disposerez de temps libre, pour profiter des nombreux petits marchés ou acheter un souvenir, ou tout simplement réaliser vos plus belles photos.
(Durée environ 4 heures et 30 minutes.)
PISE ET LES VINS DE TOSCANE
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Avec cette excursion vous découvrirez la très agréable ville de Pise avec la dégustation d’une sélection raffinée de vins de toscane. Vous disposerez de temps libre à Pise pour visiter seul la magnifique Place des Miracles avec sa tour penchée et réaliser vos achats. Ensuite vous partirez en direction des collines de la Toscane de la province de Lucques. Ici, se produisent quelques uns des meilleurs vins au monde, parmi eux le fameux chianti. Vous assisterez à une scène typique de ce petit village de Lucques. Vous pourrez découvrir comment se produisent le vin et l’huile en visitant les vignobles. Vous apprécierez une dégustation de ces produits typiques et vous disposerez de temps libre pour pouvoir acheter les meilleurs vins.
(Durée environ 5 heures et 30 minutes)
SANTA MARGHERITA (Portofino)
PORTOFINO
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Départ en bateau vers Portofino, le célèbre village rendez-vous du jet set international. De la « Piazzetta » une agréable promenade guidée nous fait grimper du port de pêche jusqu’ á l’église de Saint Georges. Perchée dramatiquement sur la falaise, l’église a un intérieur dégagé qui souligne les vues pintoresques du promontoire.
Un temps libre nous permettra de nous promener le long du port avec ses nombreuses boutiques de luxe et de nous relaxer a la terrasse de l’ un des cafés en admirant la promenade et le va et viens des bateaux.
Retour en bateau au quai de Santa Margherita.
(Durée environ: 3 heures et 30 minutes)
IMAGES DE LA RIVIERA
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita. Embarquement sur le bateau pour le transfert á l’abbaye médiévale de San Fruttuoso, située dans une profonde baie du Promontoire de Portofino. Visite intérieure de la construction et temps libre pour apprécier le charmant bourg de pêcheurs.
Continuation en bateu vers Camogli, un autre charmant village dont le nom signifie « maisons des femmes », parceque les façades multicolores des maisons aidaient les pêcheurs à reconnaitre la côte et à rentrer au port même par mauvais temps.. Promenade le long du front de mer, avec ses splendides maisons paintes en trompe l’oeil. Départ en bus vers Rapallo, le village le plus important de cette partie de la Riviera, une gracieuse station balnéaire de la fin du siècle XIX, embellie par le chataeau médiéval qui garde le port. La belle promenade est toujours mouvementée, et après une visite d’orientation vous pourrez vous relaxer dans l’uns des cafés. Retour á Santa Margherita et au bateau.
(Durée environ: 7 heures)
GÊNES LA SUPERBE
* Inclut des visites à l’intérieur de monuments religieux. L’entrée est interdite aux personnes ayant genoux et épaules découverts, en particulier pour les femmes
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bus á travers la Riviera di Levante pour rejoindre Gênes. L’ancienne rivale de Venise dans le domaine du commerce mondial est une ville d’une beauté oute particulière, presque sécrète qu’il faut découvrir en marchant à travers les differents quartiers monumentaux.
Notre promenade commence par l’historique Via Garibaldi, anciennement connue comme « Via Aurea », la rue d’or, l’orgueuil de la ville. Cette rue est flanquées par les opulents palais des anciens marchands et nobles de la ville, comme les célèbres Palazzo Rosso et Palazzo Bianco ( palais rouge et palais blanc) et l’ ancienne résidence des Dori Tursi, qui aujourd’hui abrite la Maison Municipale et oú sont éxposés des réliques de la ville tel qu le violon de Paganini et des manuscits de Cristophe Colomb. Visite intérieure des palais et rafraichissement.
Continuation vers la place De Ferrari, ou se trouvent l’ Opéra Carlo Felice et le Palais Ducal, ancienne résidence des doges Gênois. Continuation par les tipiques ruelles du centre historique jusqu’ á la Cathedrale de S. Laurence et visite intérieure, vavant de rejoindr le quartier restructuré du port ancien, avec le plus grand Aquarium d’ Europe et l’Expo de Renzo Piano.
De retour au bus nous allons rejoindre le quartier de Castelletto pour avoir une vue panoramique de la vieille ville et nous continuoNs le tour en bus avec le Corso Italia, la promenade, en passant l´abbaye de St Julien du XII siècle et l’élégant quartier d’Albaro avec ses belles villas du XVI siècle. Retour à Santa Margherita.
Notes : Les passagers doivent pouvoir marcher confortablement pour environs une heure et demie et monter environs 30 marches. Dans la Cathédrale de St. Laurent le code d’habillement est strictement respecté. Shorts, mini jupes et épaules découvertes ne sont pas acceptés. Les Dimanches et fête religieuses seule la visite individuelle sans explication de groupe est permise.
(Durée environ: 7 heures)
SAVEURS DE LA RIVIERA
Débarquement en tender et rencontre avec le guide sur le quai de Santa Margherita.
Embarquement sur le bateau pour une belle croisière côtière jusqu’ á la station balnéaire de Rapallo, une charmante ville de la Riviera italienne que nous déouvrirons avec une belle promenade guidée et un temps libre pour profiter de l’animation. Ensuite vous rejoindrez Guido Porrati, un chef renommé, dans sa cuisine pour une experience mémorable qui vous conduira á la découverte des gouts uniques de cette région italienne. Une expérience énologique et culinaire conduite en français et tissue d’histoires et anecdotes tirés de la tradition locale. Les ingrédients et les plats sont encadrés dans la tradition de façon à en apprecier non seulement le goût, mais aussi la valeur et l’histoire. Un menu souvenir et un guide des vins locaux sont inclus dans l ´excursion.
(Durée environ : 6 heures)
LES CINQ TERRES
* Longs parcours à pied il est donc conseillé d’emporter des chaussures confortables
Départ en bateau public du quai de Santa Margherita : vous apprécierez la sauvage côte du Lévant avant d’apprécier la beauté des Cinq Terres. Vpous passerez la journée en promenade entres ces uniques villages, pérchés sur les collines, allongés entre les rochers et la mer.
Chaque village est unique et ils ne sont que a quelques minutes l’un de l’autre.
En arrivant á Riomaggiore vous allez commecer vôtre marche par la « Via dell’ Amore » (chemin de l’amour) jusqu´á Manarolaou vous visiterez la marina et le village. Ensuite vous aborderez le petit train pour Vernazza, pinturesque village de pêcheurs ou vous aurez un temps libre. Aucune visite des Cinq Terres ne peut se dire complète sans visiter Monterosso, probablement le plus fameux des villages. Vous y arriverez par bateau et vous aurez un temps libre pour déjeuner et découvrir les minuscules boutiques. Retour en Bus á Santa Margherita.
NOTE : En cas de mauvais temps ou mer agitée l’allée en bateau peut être substituée par un transfert en bus.
(Durée environ: 8 heures)
Organiser son voyage versus tout-inclus, prix? English translation pending
Bonjour,
j'ai une question pour ceux qui organise eux même leur voyage..
On est pas du type tout inclus, j'aime pas les gros sites bondés, je préfère un guide privé ou même seul, mais j'ai quelques questions...
1- Est-ce possible d'être pris en charge directement à l'aéroport par qqn?? guide, hôtel?? ou si il faut s'organiser seul a l'arrivée avec un taxi etc.??
2- point de vue prix?? il y a parfois des forfaits tout inclus vraiment pas cher. Considérant la bouffe, boisson etc. est-ce qu'on peu vraiment arriver moins cher en organissant nous même?? parfois le prix du forfait est presque du même montant que le billet d'avion à lui seul??
Bref je me questionne si il est mieux de prendre un tout inclus et de prendre un guide local pour sortir ou si on arrive moins cher encore loin des gros resort??
j'ai une question pour ceux qui organise eux même leur voyage..
On est pas du type tout inclus, j'aime pas les gros sites bondés, je préfère un guide privé ou même seul, mais j'ai quelques questions...
1- Est-ce possible d'être pris en charge directement à l'aéroport par qqn?? guide, hôtel?? ou si il faut s'organiser seul a l'arrivée avec un taxi etc.??
2- point de vue prix?? il y a parfois des forfaits tout inclus vraiment pas cher. Considérant la bouffe, boisson etc. est-ce qu'on peu vraiment arriver moins cher en organissant nous même?? parfois le prix du forfait est presque du même montant que le billet d'avion à lui seul??
Bref je me questionne si il est mieux de prendre un tout inclus et de prendre un guide local pour sortir ou si on arrive moins cher encore loin des gros resort??
Trois semaines au Mexique cet été English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de partir cet été trois semaines au Mexique.
Nous voyageons avec nos trois enfants et nous essayons de cibler le budget nécessaire, préférant ne pas partir que revenir ruiné.
La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)
Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun
Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico
Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?
J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
La voiture de loc : avez vous un bon plan pour la voiture de location, nous n'arrivons pas à trouver un prix convenable pour une voiture (bien sur il nous faut quelque chose d'un peu grand). J'ai essayé auto-escape et e-location, avez vous une autre idée ? Peut-on trouver moins cher en louant d'une autre ville que Mexico ? (en imaginant faire une première partie en bus par exemple, mais à 5 ça risque d’être le même prix qu'un jour de voiture...)
Le parcours : Au début j'étais partie sur un circuit classique que j'ai retrouvé dans plein de posts Mexico Oaxaca San Christobal Palenque (Yaxchilan) Merida Tulum retour de Cancun
Mais toujours en lien avec la location de voiture et les frais exorbitants d'abandon, je me dis qu'il serait mieux de faire une boucle. et je songe à Mexico Oaxaca Mazunte (un peu de plage dans ce coin) San Christobal Palenque (Yaxchilan) retour de Mexico
Avez vous un avis, est-ce dommage de rater Uxmal, Chichen Itza et les plages du Yucatan ? Nous ne sommes pas trop plage, mais un peu de calme au bord de l'eau... Pour les tortues, est ce mieux à Akumal qu'à Mazunte ?
J'attends beaucoup de votre aide ! Merci d'avance
Hôtel Hard Rock Casino à Punta Cana: comment canceller un Time Sharing? English translation pending
Jai acheter un Time sharing à hôtel hard rock casino à Punta cana le 17 février 2012
Escequil y a quelqu'un qui puisse mindiquer la meilleur façon de canceller mon contrat avec ces gens
Le contrat à été rédiger sous la loi de Santos domingo