Search VoyageForum
FR
Andinisme pour débutants en Amérique du Sud? English translation pending
by Flavy236 · 2010-07-28 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je souhaiterais passer une quinzaine de jours au Pérou ou en Argentine et je voudrais profiter de ce séjour pour m'essayer à l'andinisme !

Je recherche donc une agence sérieuse dans l'un ou l'autre de ces deux pays (ou ailleurs en Amérique du Sud). Ce qu'il faut savoir, c'est que je suis DEBUTANTE en la matière (j'ai fait 2 ou 2 courses TRES faciles dans les Alpes) !! Alors je ne sais même pas si je suis apte à en faire finalement...

Donc, finalement ma question est double :

- puis-je tenter de faire de l'andinisme en étant totalement novice ? (Je compte partir en décembre, s'il faut de l'entrainement physique, je peux m'y mettre dès maintenant, en revanche, étant à la Réunion, j'aurais du mal à faire qq courses pour m'entraîner !!) - Connaissez-vous une agence sérieuse qui propose des stage d'une semaine par exemple pour débutants ?

Merci par avance pour vos réponses qu'il me tarde de lire !! ;)
Traversée intégrale des Pyrénées d'ouest en est avec accompagnateur English translation pending
by Activa · 2010-05-08 · 9 replies
Bonjour,

Je commence à chercher un organisme ou un accompagnateur indépendant qui serait à même de me faire un devis pour la traversée intégrale des Pyrénées d'ouest en est. J' en ai trouvé 2 pour le moment. Je souhaite leur demander des devis et les conditions pratiques du circuit. En fait ces organismes proposent de mettre bout à bout les semaines afin de faire les 8/9 semaines du circuit. Donc bien sur la composition du groupe change et même peut-être aussi l'accompagnateur. Mais peut être existe t il des solutions qui intègrent l'idée de continuité comme les treks qui durent plusieurs semaines ( ex la grande traversée du Zanskar). Ce n'est pas le même concept.

Merci de me faire part de vos remarques, propositions ou idées.
Voyage dans le nord de l'Inde en mai English translation pending
by Zoethecat · 2010-02-25 · 11 replies
Bonjour,

Je pars me reposer (ou me défouler) ds le Nord de l'Inde en mai.

1/ Je cherche rgts / lignes intérieures : - vols Delhi - Leh, - Leh - Srinagar, - Srinagar - Delhi.

Je ne trouve rien sur le site français d'Air India... Si vous avez des tuyaux (site web ou autre).

Sinon : autres moyens pour ces endroits ? Bus, train ?

2/ Rgts / possibilités de trek (Leh, Srinagar ou autre), sachant que je ne veux pas emmener de matos d'alpinisme ni de matériel de camping. J'aimerais bien marcher une petite semaine (je marcherais bien tout le mois mais bon, tellement de choses à voir...).

3/ Si qqun veut m'accompagner, je pars 4 semaines.

Merci de vos contributions.

Fred
Gants pour faire de la photo par grand froid English translation pending
by Tokala · 2010-01-06 · 31 replies
Bonjour VFistes photographes du Québec, ou de tout autre pays très froid et enneigé en ce moment !

Voila je cherche des gants qui me permettent de faire des photos, avec mon reflex, principalement en mode manuel, par -20 degres. L'hiver dernier au Québec je n'avais quasiment pas fait de photos car avec les gros gants impossible de regler l'appareil, et sans gants mes doigts congelaient en 30 secondes. J'ai des gants plus fins, donc plus pratiques pour la photo, mais pas assez chaud, mes doigts gèlent en 3 minutes au lieu de 30 secondes...

Et la je pars dans un mois en Norvège au nord du cercle polaire arctique, donc très froid au programme... Mais comme j'aimerais bien quand même faire des photos, sans perdre mes doigts, je me demandais si certains d'entre vous avaient trouvé la solution idéale pour ce genre de problème.

J'ai vu ces gants Lowepro, mais c'est sur le net, donc je ne peux pas les voir en vrai avant, et je me demande s'ils sont bien ou pas... suffisamment chauds...
Islande: faire le trek de Landmannalaugar à Skógar? English translation pending
by Loulouga · 2009-04-27 · 17 replies
Bonjour,

Je part en principe du 8 ou 9 juin au 21 juin en Islande et j'aurais voulu en profiter pour faire le trek de Landmannalaugar à Skogar.

Seulement voilà, deux questions:

1/ Je vien de me rendre compte que les bus pour Landmannalaugar ne commence que le 15 juin. Je me demande donc si le trek est déjà réalisable avant le 15, refuge ouvert..., et comment faire pour se rendre labas, la loc de voiture n'allant pas puisque la voiture devrait renvenir toute seul...

Avez vous une solution? Le stop apparement marche bien mais trouverons nous quelqu'un qui se rendra sur place avant le 15, je ne sais pas si il s'agit d'une route pratiqué en dehors des touristes trekkeurs...?

2/ J'ai choisi ce trek en fonction d'une conversation avec quelqu'un rencontré vite fait, j'avais à ce moment là retenu Landmannalaugar et une arrivé à Selfoss avec de très belle chutes d'eau sur 5 à 6 jours de marche. Seulement en recherchant sur le net je ne trouve comme trek uniquement Landmannalaugar à Skogar qui pourrait correspondre, je ne sais pas comment retrouver la personne qui m'en avait parlé pour pouvoir vérifier qu'il s'agit bien du même trek, je me tourne donc vers vous...

Est ce le même trek, si non comment trouver le trek correspondant? et lequel des deux me conseillez vous?

Je reste bien entendu à l'écoute de toutes suggestions, nous sommes un groupe de 4 très sportif et vivons dans les alpes donc habitué aux conditions un peu froides... Nous souhaitons nous rentrer un peu dedans (physiquement) lors de ce trek mais surtout découvrir de magnifiques paysage et vivre une belle aventure...

A la lecture de carnet de voyage je crois que nous avons fait le bon choix avec l'Islande et même ce trek... Par contre pour les quelques jours qui nous restera on ne sait ou aller? Louer une voiture et vadrouiller me semble la bonne option pour 4 jours qu'il devrait rester, mais de quel coté partir? Je crois qu'on voudra essayer de voir un peu des baleines mais il y a tant de chose à voir labas apparement et nous restons si peu de temps...

au plaisir de vous lire! N'hésitez pas à me proposer des variantes... C'est vrai que pour le moment j'ai réuni peu d'info sur l'Islande et reste ouvert à tout!

Amicalement,

PS: En écrivant le post il m'est venu une idée, attaquer le trek dans l'autre sens afin d'arriver après le 15 à Landmannalaugar et pouvoir profiter du bus... Mais est ce aussi simpa de le prendre dans ce sens? J'ai pas lu de teimoignage allant dans cette direction...
Suggestion de voyage en Europe English translation pending
by Jcender · 2009-04-26 · 4 replies
J'aimerais prochainement faire un petit voyage d'une semaine ou deux en europe. Et je me tourne vers vous 🙂 pour quelques suggestions de lieux. J'ai un penchant pour l'europe de l'est, et également je me ferai bien un lieu un peu plus méditéranéen, je pensais à la corse. Bref j'attends avec impatience votre aide 😛 Juste une chose j'aime pas du tout les lieux bourrés de touristes.............. Je préfére les coins plus calmes.........
Solution peu chère pour créer de l'énergie et obtenir un ordinateur portable? English translation pending
by Lemignon · 2009-04-15 · 28 replies
bonjour à tous. je vis dans un environnement où l'energie électrique se fait rare et difficile d'accès. donc si quelqu'un connait des moyens de "créer "de l'énergie par un quelconque moyen peu couteux. en parcourant quelques sites, je me suis rendu compte par exemple qu'un ingénieur français à "fait" un truc. Il fait tourner des vaches et des boeufs autour d'un point fixe. voilà, c'est ce genre d'idées originales et tres peu couteuses que je recherche. Autre chose, les fameux ordinateurs à 100 dollars, qulqu'un sait-il où on peut les trouver en europe?

merci à tous
Enneigement des cols au Langtang/Helambu fin mars: prévoir des crampons? (Népal) English translation pending
by Scalpa · 2009-03-15 · 3 replies
Bonjour,

En partance (bientôt bientôt) pour le Langtang ou Helambu (itinéraire précis à définir) à la fin du mois, les passages de cols sont ils enneigés fin mars et est il plus raisonnable de prévoir des crampons?

Je n'ai jamais emporté de crampons jusque là en randonnée mais après 1 passage sacrément enneigé au Ladakh et un changement de parcours forcé dans l'Atlas, je me demandais si ça vaut le coup d'en rajouter au paquetage,

Merci pour vos réponses et expériences,

Scalpa
Météo en Allemagne en juillet pour voyage à vélo? English translation pending
by Marmalade · 2009-03-01 · 2 replies
Bonjour, je regarde pour faire la route des alpes allemandes en juillet, la Baviere ainsi que la foret noire jusqu a Strasbourg en partant de Munich. Je n ai que de vieux guides et j essaie de savoir surtout en tenant compte des changements climatiques, quel temps il fait en Bavière. J ai vu ds ces vieux bouquins que juillet était une période pluvieuse et orageuse est-ce vraiment le cas. est-ce que ces périodes pluvieuses durent longtemps genre 2 a 3 jours. Merci
Pistes cyclables en Europe de l'Ouest English translation pending
by 9pcjpc · 2009-01-31 · 11 replies
Bonjour,

Je cherche des cartes (ou infos sur internet) sur les pistes cyclables pour préparer 2 voyages à vélo.

1) mars 2009 : de Saintes (Charente-Maritime) au sud de l'Espagne et Gibraltar. J'ai trouvé pour la partie Saintes - Hendaye. Rien sur l'Espagne et c'est le + urgent.

2) automne hiver 2010 : de Saintes (Charente-Maritime) au nord ouest de la Norvège, en passant par Belgique, Pays Bas, Allemagne, Danemark et Suède. Rien trouvé de précis, que des projets de grands itinéraires européens, sans détail et sans précision sur ce qui existe et ce qui n'est que projet à long terme.

Merci de me dire où trouver ces infos.

PS : Si vous avez des infos sur les aurores boréales, c'est le but de mon 2ème voyage. J'ai bien fouiné sur internet, mais toute expérience ou info m'intéresse.
Projet Valence (France) - Vienne (Autriche) à vélo en été 2009 English translation pending
by Olive842 · 2009-01-26 · 6 replies
Bonjour,

Je planche actuellement sur un nouveau projet dans les alpes, de Valence à Vienne : traversée intégrale des alpes ouest -est . D’après mes premiers calculs très scientifiques, le nombre de kilomètres entre l’extrême ouest des alpes (Valence est le plus probable) et Vienne (Autriche) serait environ de 1600 KM, avec, vous l’imaginez, pas mal de cols.

J’ai pour l’instant construit la première partie de l’itinéraire (jusqu’au Liechtenstein). Valence – Grenoble 100 KM Grenoble – La Chambre 90 KM La chambre – Saint Gervais 110 KM Saint Gervais – passage en Suisse - Villars sur Ollons 95 KM Villars sur Ollons – Interlaken 110 KM Interlaken – Altdorf 105 KM Altdorf – Walensladt 100 KM Walensladt – passage au Liechtenstein - Vaduz 25 KM

TOTAL PREMIERE PARTIE : 735 KM 8 JOURS ESTIMATION SECONDE PARTIE : 800 KM 10 JOURS VISITE DE VIENNE ENSUITE 2 JOURS

Le retour se fera soit par avion, soit en train. Le train est la solution la plus simple. Un corail part chaque soir à 22H40 de Vienne pour arriver à Strasbourg à 9H le lendemain. (Puis STRASBOURG – LYON : 10H – 15 H). Le prix total du billet est d’environ 80 € (prem’s)

J'ai plusieurs questions, pour ceux qui connaissent : d'abord, que pensez vous des étapes que j'ai fait pour la première partie, et que me conseillez vous pour la seconde partie ? ensuite, y a t il des lieux où il faut vraiment s'arrêter ? 2 / 3 jours pour visiter Vienne, est-ce suffisant ? Combien de temps faut il pour relier Vienne à Budapest, et est ce faisable ? concernant le train, quelqu'un l'a t -il déjà empreinté ? Est il possible de le prendre avec des vélos / remorques. Quelle autre solution avons nous pour revenir de Vienne (ou de Budapest?) à Lyon ?

Je compte réaliser ce projet avec un étudiant grenoblois de 22 ans (j'en ai 18). Néanmoins, nous cherchons des jeunes volontaires afin de former une équipe ( 3, 4, 5 personnes ?). N'hésitez pas à me contacter par mail : maffreolivier@hotmail.fr

Vous pouvez retrouver ces informations sur le blog :
http://alpesavelo.over-blog.fr
Vues du ciel en photos English translation pending
by Lilie82 · 2009-01-24 · 253 replies
Salut aux accros ou simples interesses de la photo,

Quand j'etais mome, et que je voyais de beaux gros nuages blancs tout la-haut, depuis mes quelques dizaines de centimetres, ca me faisait rever. J'avais deux reves bien precis: le premier, je revais de sauter sur ce gros matelas de nuages qui devaient certainement etre tout doux, parmi les bisounours. Le deuxieme, j'avais envie de les manger, ces gros marshmallows.

Aujourd'hui, quand je suis au-dessus de ces nuages, je repense toujours a ces reves. Et j'ai toujours envie de sauter sur ce gros matelas tout doux.

Je ne me lasse pas de ce que m'offre le ciel. Ainsi, il m'arrive parfois d'etre pendue au hublot, appareil en main, a m'amuser parmis les bisounours...

Recemment, un petit garcon, le nez au hublot, juste devant moi: "Papa, pourquoi l'avion n'avance pas?"...🙂

Juste quelques petites photos, pour vous inviter a apporter les votres, vues du ciel et/ou depuis le ciel... et je me doute que les cales vont nous poster de bien plus belles images! Faites nous rever!🙂

Lilie
Tour de la Sicile à vélo de route English translation pending
by Leonick · 2009-01-19 · 8 replies
Bonjour,

Ayant parcouru plusieurs massifs montagneux en France (ALpes, Pyrénées et massif central), nous nous sommes donné 2 choix pour notre périple cycliste cette année : soit les Dolomites (voir
http://voyageforum.com/voyage/italie_voyage_velo_vers_les_dolomites_D2311202/ ) soit le tour de la Sicile en vélo de route (hôtel 1/2 pension tous les soirs)

Qui a déjà parcouru la Sicile en vélo de route et pas VTT ou VTC ? L'an dernier, dans le massif central, nous faisions des étapes quotidiennes d'environ 150 km et entre 2 et 4000m de dénivelé journalier. Dans ces conditions, peut-on trouver de quoi se faire plaisir (avec de la bosse aussi) sur 7 jours en Sicile ?
Partir faire du ski en Europe du Nord au mois de mars 2009 English translation pending
by Kevrad · 2008-11-30 · 6 replies
Bonjour à tous Desireux avec un ami de changer un peu des alpes francaises, nous pensions à aller en Euriope du Nord pour y faire du ski alpin en mars prochain. Mias nous ne connaissons rien sur ces destinations...

Certains d'entre vous ont ils des conseils à nous donner concernant les bonnes stations, la periode la plus propice ou autre? Nous sommes ouverts sur la desti, ce qu'on prefererais eviter c'est une station francaise, c'est tout!

merci d'avance. kevrad
Thaïlande: faire un trek de deux/trois jours seul, sans agence ni guide? English translation pending
by Bouchal · 2008-10-14 · 2 replies
Bonjour, nous partons 20 jours en thailand, je souhaite faire un trek de 2 ou 3 jours sans guide ds le nord (Chang RAi ou chang MAi, ou autres...) avec ma femme, le but etant de voir de beaux paysages, rencontrer des hotoctones... que pouvez vous me conseiller comme belle rando, nous marchons bcp deja ds les Alpes, donc la difficulté n'est pas un reel pb... Est il possible de faire ces rando seul? sans guide? comment faut il s'y prendre? cartes detaillees?.... Merci pour vos conseils. Ce Forum est tres enrichissant!!!
Votre plus longue étape à vélo? English translation pending
by Bikos · 2008-09-19 · 66 replies
Salut la tribu !

Je voulais savoir quelle était votre plus longue étape. Où et quand et combien ! En ce qui me concerne c'était en 2006, en Espagne et j'avais roulé 192 KM avec mes 45 kilos (vélo+charge)

A vous !
Trek en montagne française au mois d'octobre? English translation pending
by Esteban56 · 2008-09-17 · 14 replies
bonsoir,

je recherche des idées sympas, pour une randonnée d'une semaine ou plus au mois d'octobre, sur un gr francais en zone de montagne (moyenne). Peu expérimenté, je voulais savoir si les refuges sont toujours ouverts à cette époque? En bonne condition physique, je n'y vais pas pour la difficulté mais pour les paysages, pour les couleurs en cette saison.

merci d'avance pour les idées que vous pouvez me donner, je suis un peu perdu dans tout ces gr!!!😛
Trajet Saint-Pierre-d'Albigny vers Saint-Avre à vélo English translation pending
by Mathieud66 · 2008-06-11 · 4 replies
Bonjour !😎!

Notre itinéraire de voyage dans les Alpes est presque terminé... Nous y serons, ma douce et moi, du 15 juillet au 15 août pour une boucle de 1500 km à partir de Lyon. À partir de St-Pierre d'Albigny, je pensais traverser la A430 à Châteauneuf, puis poursuivre vers Chamoux-sur-Gelon. D'abord, je m'interroge sur un détail... On passe par Betton-Bettonet ou par Chamousset ? On poursuit notre route vers le col de Champ-Laurent puis le col du Grand Cucheron pour descendre vers l'Arc.

Je me demandais... On veut bien sûr éviter de rouler sur la nationale... Quel côté de l'Arc nous conseillez-vous ? Est-il plus agréable de passer par le coté du Grivolley ou celui d'Épierre ?

On devrait terminer notre journée à St-Avre, ou un peu plus loin si les jambes sont bonnes... Le lendemain, on ira s'amuser au Col du télégraphe, jusqu'à Valloire !

Merci à l'avance pour vos conseils !
Itinéraire à vélo Riez - Sault (France) English translation pending
by Mathieud66 · 2008-05-11 · 14 replies
Bonjour à vous !

Notre tour des Alpes françaises à partir de Lyon est en préparation. Nous y serons du 15 juillet au 14 août prochains. Nous sommes deux cyclotoureurs du Québec, complètement séduits par notre 1000 km dans les Alpes réalisé l'an dernier. Nous récidivons cette année, en ajoutant quelques jours et 500 km de plus, avides de paysages géniaux, de belles rencontres, de belles grimpes, de bonne bouffe, et de bon vin, bien sûr !

L'itinéraire va bon train, bien que des questions subsistent. Après les gorges du Verdon, pour aller de Riez à Sault, quel itinéraire nous conseillez-vous ? Il y a plusieurs routes possibles et nous aimerions avoir des suggestions... Nous n'aimons pas les routes trop passantes, mais essayons d'éviter des longues montées de plus de 10%... Pour vous donner une idée de nos capacités, à notre actif l'an passé, le col du Granier, le petit St-Bernard (vers l'Italie) et le grand St-Bernard (de l'Italie à la Suisse), le cormet de Roselend, le col des Saisies et quelques autres...

Comme vous vous en doutez, nous allons à Sault en espérant monter le mont Ventoux, si Éole nous le permet. Ensuite, on se dirigera vers Orange ou Avignon, puis on remonte le Rhône vers Lyon.

Merci à l'avance pour vos suggestions !

Mathieu et Jocelyne 🙂
Cherche randonnée/trek avec de beaux paysages en juillet English translation pending
by Sophialine · 2008-04-05 · 5 replies
merci de m'indiquer un bon trekk ou rando en groupe(quelle est la différence?)en france ou à l'étranger (pas trop loin)avec de beaux paysages
HRP: haute randonnée pyrénéenne English translation pending
by Iliths · 2008-02-17 · 24 replies
Bonjour ou bonsoir,

Voilà, je cherc he quelques renseignement sur le chemin de Haute randonnée Pyrénée (HRP)

Pouvez vous me dire si il descend de temps a autre dans les village, ou si il y a moyens de le quiter pour descendre dans les village. si il est plus ou moins facile d'y trouver des endroit ou planter sa tante.

L'avez vous déja fait ? QU'avz vous a me conseiller, vivres pour plusieurs jours ? Matériel spécifique ? Y a t'il des passage délicat ? Est ce que des sentier ou y a t'il des chemin ? Par rapport au GR 20 qu'y a t'il comme différence ? Le dénivelé estil plus important en général que sur le GR20 ou non ?

Merci des renseignements😉 future
Les Photos (suite de la suite de la suite de la suite....) English translation pending
by Tylassin · 2008-01-15 · 507 replies
Pour commencer,

Dites moi s'il vous plait où c'est et ce que c'est. 😎

(je ne reviendrai que vers 14H30, je vais faire un tour au musée du quai Branly 😉)
Climat et températures en Afrique en juillet pour voyage à vélo? English translation pending
by Marievelo · 2007-12-05 · 6 replies
Bonjour !

Je planifie un voyage en vélo en Afrique centrale ou australe l'été prochain (juillet et août 2008). J'aimerais avoir une idée de la température auCameroun Autour du Lac Victoria (Kenya, Tanzanie, Ouganda)Bénin et Côte d'ivoire pour cette période de l'année. Est-ce que certains ont roulé dans ces pays ? Avez-vous des suggestions à mes faire ?

J'aurais besoin de conseils sur un pays où l'on peut rouler sans trop souffrir de la chaleur à cette période de l'année (juillet - août) et sans avoir les pieds dans l'eau et la boue. Car mon choix n'est pas encore fixé, il dépendra du climat.

L'Afrique du Sud à vélo ça dit quoi ?

Merci de votre aide !
Bateau de croisière "Bleu de France"? English translation pending
by Choumi · 2007-11-16 · 29 replies
Avez-vous entendu ou lu que RCCL va lancer des croisières francophones sur le bateau "Bleu de France" (ancien Holiday Dream) en 2008 ? Cette nouvelle compagnie serait CDF. Qui aurait plus de détails ? Merci, Choumi
Kuwait Airways: traitement inadmissible English translation pending
by Melimelo15 · 2007-10-31 · 11 replies
Pour qui entendrait ou aurait l'intention de partir avec cette compagnie, je ne peux que très vivement la déconseiller. Retards de plusieurs heures systématiques, mépris total de ses clients, aucuns suivi de quelque sorte: kuwait airway se fout de ses clients et ne s'en cache pas.Voilà ce qui nous est arrivé le mois dernier, à moi mais également, sur des voyages différents, à des dixaines d'autres voyageurs européens.Le tarif attractif et la recommandation de notre agence de voyage, qui fait des voyages comme ceux là depuis 20 ans, nous avait convaincu pour prendre cette compagnie. A l'allée nous devions effectué Paris-Trivandrum (extrèmité sud de l'Inde). Tout d'abord, pour ce trajet la compagnie nous a fait passer par Rome, puis Kuwait avant normalement d'atterir à Trivandrum. Celà rallonge considérablement le vol et n'ai pas toujours précisé par la compagnie.

Ensuite, lorsque nous sommes arrivés à Kuwait, le vol pour trivandrum avait été purement et simplement... annulé. En soit, ce sont des choses qui arrivent lorsqu'on voyage.

Ce qui est inadmissible, c'est la façon dont on vous traite!

On nous a embarqué dans un avion pour Bomay, en nous assurons que quelqu'un nous attendrait à l'arrivée pour nous guider. Nous n'avons jamais vu personne, érrant pendant plus de 3 heures dans les couloirs de Bombay. Lorsque enfin nous avons dégotté quelqu'un au fin fond d'un couloir, il nous a fallu plus de 10 heures d'attente, crevant de soif et de faim, pour etre embarqués sur un vol intérieur. Nous nous sommes dit naïvement que ces ennuis de parcours était dûs à l'Inde, et non pas à Kuwait airways.Malheuresement au retour la galère a recommencé, avec cette fois la certitude qu'on se foutait complètement de notre gueule. A Kuwait, nous devions prendre un vol pour Paris. Au bout d'une heure d'attente dans l'avion nous avons tous été débarqués et parqués dans l'aéroport de kuwait, sans une explication ni même une idée du temps qu'il nous faudrait attendre.

Nous avons rencontrés alors une dixaine d'autres Français, présents sur le vol et venant des 4 coins du monde, qui nous ont tous raconté des histoires similaires avec Kuwait airways: vols annulés ou ratardés systématiquement. Pas un avait réussi à avoir un trajet normal avec cette compagnie! Et toujours un traitement de clientèle inqualifiable!

La compagnie n'a juste rien à carrer de ses clients!

On vous prend pour des abrutis, on vous raconte n'importe quoi pour vous faire taire, et surtout on fait preuve vis à vis de vous d'un mépris pas même dissimulé! Nous avons attendu 4 heures à Kuwait, il a fallu se battre avec les hotesses pour comprendre ce qu'il se passait, et nous avons du attendre d'être dans l'avion, soit 4h de l'après midi, pour manger notre repas de midi. Ils ont tout simplement refusé de nous filler quelque chose à manger dans l'aéroport (dites moi sincérement: ca vous parrait anormal que je réclame quelque chose à manger dans ces circonstances?)

Enfin à l'arrivée à paris, ca a été l'apothéose, on nous avait bien sur assuré que quelqu'un nous attendrait... Personne à la descente de l'avion.

Comme à Bombay nous avons dégotter un gugus dans un coin qui a juste été infecte, nous traitant comme de la merde et nous disant même: "ah ben oui, c'est comme ça!" Ne pouvant prendre notre corresspondance TGV pour Lyon, nous avons du nous loger sur Paris PAR NOS PROPRES MOYENS, et, toujours par nos propres moyens, nous démerder pour prendre un autre TGV le lendemain, sans possibilités de remboursement jusqu'a nouvel ordre puisque les contrats SNCF et kuwait airway sont dissociés.Nous allons nous battre pour au moins nous faire rembourser la nuit d'hotel et nous sommes promis de faire savoir par des forums comme celui là quelle escrocrie était cette compagnie.En vous souhaitant de bons voyages, sur une autre compagnie que celle là.
Dru, voyage en verticalité délitée English translation pending
by Lucbertrand · 2007-10-24 · 20 replies
Voyage en verticalité délitée

Le voyage, par définition, concerne tous les terrains où l'on part à la découverte. C'est là qu'à mon sens les distances induisent un étalon très relatif, loin pas loin, long court. Un voyage de mille kilomètres en avion est court. Une escalade d'un kilomètre sur une paroi très raide est au contraire un voyage long et très dépaysant qui donne la sensation d'être très loin de par la difficulté du retour. Je me propose de vous relater l'un de ces voyages, bien à l'ordre du jour à l'époque du réchauffement planétaire qui nous inquiète tant.

Le réchauffement terrestre semble être reconnu par de nombreux scientifiques, même si certains émettent encore quelques doutes quant à sa réalité . Ce phénomène est particulièrement visible en montagne, par la fonte des glaciers. Outre ce retrait glaciaire en longueur et en épaisseur, une autre action probablement due à la chaleur consiste en l'écroulement d'un certain nombre de parois dans les Alpes. Je pense tout particulièrement à la face ouest des Drus. De grandes plaques gardent leur cohésion grâce à la glace qui tient lieu de ciment. Cette dernière venant à fondre, la gravité reprend ses droits et d'immenses pans de montagne s'écroulent. Cela peut se comparer à un type de permafrost vertical.



Au mois de juillet 1984, avec un camarade, Pierre-Yves nous décidons de nous attaquer à la mythique Directe Américaine aux Drus, flamme de pierre qui a fait rêver de nombreuses générations d'alpinistes et d'amoureux de la montagne. Nous prenons donc le téléphérique des Grands Montets. Premier tronçon, tout est normal, deuxième tronçon, l'aventure va commencer.

A notre arrivée sur la plate-forme terminale, de toute évidence une certaine effervescence règne. En effet, les personnes présentes viennent d'assister à un gros effondrement de rochers dans la face nord du Grand Dru, juste au-dessus de la niche, petit glacier caractéristique situé aux deux tiers de la paroi. Voyant notre attirail de montagne, immédiatement tous nous disent de ne surtout pas aller dans cette direction.

Pierre-Yves toujours poli et placide répond «pas de problème», et nous voilà partis vers le petit collet qui donne accès au glacier permettant de rejoindre le pied de la face ouest, lieu où nous comptons bivouaquer. Il faut longer la base de la face nord, zone qui vient de nous être déconseillée avec la plus vive conviction, et nous n'allons pas tarder à tout comprendre. Le temps de la descente du glacier, très mou et plein de grosses crevasses, nous laisse tout loisir de constater que la purge continue à gros renfort de blocs nombreux et parfois très gros. Arrivés à distance respectable, hors d'atteinte des cailloux, nous prenons conscience que pour rejoindre notre destination, notre chemin va devoir passer au travers de ces grosses gouttes un peu particulières. Étant tous deux de formation scientifique, nous décidons d'observer le phénomène pour essayer d'en tirer une loi. En effet, les grandes giclées de roche suivent-elles une séquence ou bien sont-elles complètement aléatoires? Nous en profitons pour visualiser au mieux l'itinéraire dans la zone du bombardement. Il nous faudrait longer la partie inférieure de la rimaye, en direction d'un petit col donnant accès à la face ouest. Après un temps d'observation dont je ne suis plus en mesure de préciser la durée, force est de constater que nos connaissances en statistiques, probabilités, suites et autres séries, sans parler des intégrales doubles ou triples, ne nous donnent pas le moindre indice sur la prédiction de passage des gros paquets qui croisent notre itinéraire à venir.

Tout long raisonnement s'avérant inutile, nous nous regardons, prenons nos anneaux de corde et partons en courant le plus rapidement possible. En effet, les mathématiques nous disent seulement que le risque statistiquement est inversement proportionnel au temps d'exposition, donc nous y allons de très bon cœur. Pierre-Yves est le premier, je le sers de près, nous rentrons dans la zone de tous les dangers, on n'a pas envie de traîner. Je fixe avec envie le petit collet à partir duquel nous pourrons ralentir. La rimaye (première grosse crevasse qui sépare le rocher du glacier) se rapproche, mais mon camarade semble se diriger vers la lèvre supérieure et non inférieure, alors que la porte salvatrice me semblait plutôt par le bas. Comme il a toujours été le leader lorsque nous grimpons, je me dis qu'il a vu un passage plus rapide ou moins dangereux. Donc nous nous engageons au-dessus de cette fameuse rimaye, un trou béant et sans fond. La pente est raide. La raideur s'accentue et conséquence logique, la vitesse diminue. Puis il nous faut nous arrêter, constatant avec consternation que nous sommes dans une impasse. Constatation encore plus horrible, nous stationnons exactement à l'emplacement où les gros blocs rebondissent avant de sauter par dessus la rimaye. Aïe, aïe, aïe!!! Terreur, nous faisons demi-tour avec l'intention de contourner la crevasse au plus vite.

Dans la précipitation, je tombe et fauche Pierre-Yves au passage, en ayant toutefois le réflexe de ne pas lui planter mes crampons dans les mollets. Nous voilà sur les fesses, l'inclinaison de la pente nous permet de prendre la vitesse nécessaire et de passer par dessus le gros trou sombre et pas sympathique du tout. De l'autre côté la pente s'affaiblit rapidement et nous passons des fesses aux pieds et la course vers le petit col salvateur reprend . Ouf! Nous y sommes. Manifestement, il y a un dieu pour les inconscients. Tranquillement nous rejoignons la moraine un peu en retrait de la face ouest et nous nous installons pour la nuit.

Une cordée de grimpeurs, stars de l'époque, se dirige vers nous. Ils ont assisté à l'éboulement en direct de la Directissime Américaine qu'ils ont grimpée entièrement en libre, les pitons ne servant que de points d'assurance et non de prises aidant à la progression. Ils nous expliquent que toute la montagne a tremblé. Bien que l'éboulement se soit produit en face nord, une partie des pierres sont déviées et arrosent la face ouest. Cela ne fait pas notre affaire. Ils reprennent leur chemin et descendent vers la Mer de Glace. Nous verrons bien demain. Pierre-Yves toujours optimiste déclare qu'avec le temps la montagne se purgera et que de plus le froid du matin devrait faire en sorte que tout se passe bien.



Nous ne restons pas longtemps seuls sur notre moraine. Le bruit de la turbine d'un hélicoptère se fait de plus en plus nettement entendre. Manifestement, il vient dans les parages. Il se dirige vers l'arête séparant les faces ouest et nord. De toute évidence une cordée a dû subir des dommages suite à l'écroulement. La mission semble particulièrement dangereuse, car de nombreux cailloux continuent de faire entendre leurs claquements secs et redoutables. Après plusieurs manœuvres, un sauveteur est descendu par treuil sur l'arête . La nuit venant et les chutes de pierres toujours très présentes, l'hélicoptère quitte les lieux et retourne dans la vallée. Nous nous retrouvons cette fois seuls pour cette nuit, qui me concernant ne sera pas très bonne. Avec le soir les claquements de rochers chutant diminuent, mais de temps à autre dans la nuit des bruits que je qualifie de sinistres, nous tirent de notre torpeur.

Le jour se lève, tout semble calme. Non, un ronronnement monte de la vallée, l'hélico est de retour avant que le soleil ne darde ses rayons, qui vont réveiller les mastodontes minéraux. Très précisément il se positionne sur le point de descente du sauveteur et rapidement embarque trois passagers. Le bruit diminue rapidement et nous voilà à nouveau seuls à contempler ces mille mètres de granit. Bon ben quoi? Tout naturellement Pierre-Yves après avoir englouti quelques mars se dirige vers le pied de la paroi, il ne me reste qu'à suivre. Le névé n'est pas raide, une vieille chaussure de montagne abandonnée ou perdue traîne sur la neige. Incroyable, tout est calme. Le début de la paroi n'est pas difficile nous l'escaladons rapidement sans corde en grosses chaussures. Sur une petite vire une centaine de mètres plus haut, nous marquons une halte afin de nous encorder, mettre le baudrier et les chaussons d'escalade et nous décharger, afin d'être légers.

Alors que nous sommes presque prêts, discutant paisiblement un premier sifflement attire notre attention, et avant que nous ayons pu réagir, entre nos deux têtes séparées d'un ou deux mètres, un caillou aux dimensions conséquentes passe avant de ricocher et d'aller terminer sur la neige en contre-bas. Je reste figé à regarder mon camarade. Ça commence bien, de nouveau la terreur me gagne, l'expérience d'hier m'aurait plutôt mis les nerfs à vif au lieu de m'aguerrir aux joies de cet arrosage particulier et mortel.

Je dis à Pierre-Yves «On ferait mieux de descendre, dans pas longtemps ça va devenir l'enfer». Ce dernier me dévisage tout d'abord puis après un coup d'œil à sa montre me répond «Il est sept heures trente et que va-t-on faire aujourd'hui?». De toute évidence, cette réponse à la logique imparable n'appelle qu'une seule et unique réponse: on continue.

Donc première longueur d'escalade encordés, le rocher est couvert de poudre de pierre pulvérisée, résultat du grand bombardement de la veille. Je grimpe avec une certaine fébrilité. Le socle de la face ouest n'est pas vertical et s'élève sur une hauteur approximative de deux cent cinquante mètres. Cette zone constitue le réceptacle de toutes les pierres qui dévient de la face nord. A un train pour le moins rapide nous franchissons ce passage.

Ouf, nous sommes au pied de la partie verticale. A partir de maintenant les cailloux siffleront dans notre dos, et de ce fait la probabilité d'être touché sera très faible. L'escalade est magnifique, une paroi granitique aussi raide qu'une paroi calcaire, ambiance grandiose et personne d'autre. Nous avons l'intention de monter jusqu'au fameux bloc coincé, à peu près 600 mètres d'escalade et de redescendre en rappel. Les passages mythiques de cette voie défilent. Le plaisir de l'escalade est immense. Mais les sifflements dans le dos sont présents et avec le réchauffement de la journée, ils auraient bien tendance à s'intensifier. Je ne peux m'empêcher de regarder, je dirais même fixer le socle de la paroi, sur lequel explosent tous les bolides qui nous passent dans le dos. L'idée qu'en fin d'après-midi nous allons être au beau milieu de ce champ de bataille au cours des rappels n'est pas pour me rassurer. Lui, Pierre-Yves fait comme s'il ne voyait rien. C'est cela l'apanage des grands chefs, toujours se maîtriser, la piétaille n'a qu'à suivre. Il aurait fait un bon général de Napoléon, à n'en pas douter. Un peu vexant car le militaire d'active c'est bibi. L'effet de perspective, tout naturellement efface les quelques quatre ou cinq cents mètres verticaux, au-dessus desquels je me trouve perché, seul apparaît, en grand, ce plan incliné de quelques deux cents mètres, duquel montent ces claquements et petits nuages de poussière, consécutifs aux chocs des pierres.

Le moment fatidique arrive, le bloc coincé est atteint. Plus exactement, nous nous arrêtons vingt mètres en dessous. En effet, l'angoisse commençant à être inhibitrice de l'action, je suis pressé de retraverser ce champ de tir ouvert à tous les calibres, même les hors gabarit!!! Mon futur, je ne l'envisage plus qu'après avoir couru sur la neige au pied de la paroi. Dans la partie verticale, les rappels s'enchaînent rapidement. Étant bien rompus à ce genre d'exercice, cela nous laisse toute latitude pour profiter du cadre et de l'ambiance extraordinaires des lieux . Bien évidemment le socle grossit au fur et à mesure de notre descente.

A l'approche de l'imminence du danger, je rentre comme dans un état second et me regarde agir de l'extérieur, indifférent à mon propre sort. Cependant l'adrénaline mobilisant toutes les facultés, j'agis avec précision et célérité. Pierre-Yves, lui ne semble afficher aucune émotion, simplement il se contrôle mieux, et il sait que ce n'est pas l'angoisse voire la terreur qui fera passer les cailloux ailleurs. Cela me rappelle une de nos escalades précédentes sur la face italienne du Mont Blanc. Ayant été retardés par des cheminements aléatoires dans des pentes très raides de nuit, nous nous étions retrouvés dans une zone de neige et de glace particulièrement instables, sur laquelle le soleil dardait ses rayons. Nous nous arrêtons sur une grande dalle de granit qui semblait flotter sur cette matière molle. Bien assis, nous regardions couler de part et d'autre de petites avalanches, une un peu plus grosse et nous aurions été balayés Le temps me paraissait figé dans l'attente du grand bond . Pierre-Yves lui dormait et lorsque le soleil a disparu, il s'est réveillé, sans doute à cause du froid. Je lui ai dit quelque chose du genre:

Tu es bien courageux de pouvoir dormir dans ces conditionsQue je dorme ou pas ça n'aurait rien changé au fait d'être embarqués ou non, mais au moins je me suis reposé et ça va nous servir pour la suite. Une fois de plus sa réponse était logique et n'appelait pas de commentaire.

Revenons à notre plan incliné fumant, qui maintenant occupe pratiquement tout l'espace à nos pieds. De manière étrange, l'idée de nous arrêter et d'attendre la nuit que les chutes de pierres deviennent moins nombreuses n'a pas semblé nous effleurer. Peut-être qu'au fond de nous-mêmes, nous voulions goûter aux joies lammeriennes. Eugen Guido Lammer était un psychiatre autrichien, grand alpiniste de la fin du dix-neuvième et du début du vingtième siècle. Il aimait à s'exposer seul, soit dans des zones très crevassées, ou bien dans des endroits où la caillasse bombardait dur. Ainsi il éprouvait un grand plaisir à analyser ses émotions et sentiments face au danger bien réel et totalement aléatoire. Le plus étonnant, c'est qu'il est mort dans son lit, très vieux. Je conseille la lecture de son livre, pas facile à trouver. Il s'intitule «Fontaine de jouvence», librairie Dardel 1931, je crois qu'il n'y a qu'un tome traduit en français. Donc en pensant à Guido Lammer, j'envisage encore comme possible de terminer ma vie dans mon lit, très vieux c'est un autre débat.

Il va falloir y aller. La configuration change. La corde ne plonge plus directement dans le vide sans rien toucher, mais elle glisse le long de dalles, sur lesquelles, si besoin était, une poussière blanche nous rappelle que l'endroit est déconseillé à un bon travailleur qui espère atteindre l'âge de la retraite. Et de plus à l'époque, cela fait malheureusement déjà plus de vingt ans, les retraités n'étaient pas vus comme des dévoreurs de budget, creusant le déficit financier abyssal du pays, mais c'est un autre sujet. De façon paradoxale, au contact de cette zone de tous les dangers une certaine confiance revient . Cela est logique, car l'éloignement permet d'embrasser du regard l'ensemble des cailloux qui cognent le socle. Mais lorsqu'on est dedans, on se sent concerné uniquement par ceux qui frappent à proximité immédiate, et l'impression qu'il y en a moins est très rassurante. Donc de ce fait, ou alors par un acte de bienveillance de l'être supérieur pour des créatures inconscientes, tout semble à nouveau calme. La suite des événements nous confirmera qu'il s'agit seulement du calme qui précède la grosse tempête.

Les premiers rappels sont effectués sans incident. Juste sous un petit surplomb, nous faisons relais. Pas de perte de temps, ce qui est formidable lorsqu'on a l'habitude de grimper ensemble, il n'y a pas besoin de parole, tout se fait automatiquement, à peine un petit geste de temps en temps que l'autre interprète immédiatement. Donc de ce relais la corde est jetée, Pierre-Yves attaque la descente. Une vibration de l'air attire mon attention, nous commençons à être rôdés. Je me penche et regarde au-dessus du petit surplomb qui me domine, et qui surtout me protège. Le coup d'œil vers le haut me fait penser à un film de Bux Bunny. Quelques centaines de mètres plus haut en plein ciel, une multitude de gros points noirs semble converger vers nous. Précipitamment je rentre la tête et regarde mon camarade en train de descendre quelques mètres plus bas. Pas la peine de lui faire un dessin il a tout compris. Pour lui au bout de la corde, le danger est double, recevoir une pierre ou avoir la corde coupée, en effet un caillou sur une corde tendue peut avoir l'effet d'un coup de rasoir. Je le vois essayer de s'incruster dans la fissure le long de laquelle il se situe. Le sifflement augmente, je me tasse contre le rocher. La pression est telle que je ne me souviens même pas avoir eu peur. Puis tout d'un coup une véritable explosion, je perds un peu la notion des choses. J'ai probablement fermé les yeux en essayant de m'enfoncer dans le rocher. Le bruit est énorme et tout tremble. Je suis incapable de dire combien de temps cela dure, c'est surtout la brutalité et la violence du phénomène que je retiendrai. Puis le silence revient, j'ouvre les yeux, autour de moi flotte une poussière épaisse, une odeur de pierre à feu m'environne.



Je n'ose bouger. Je sais que les blessures très graves ne sont pas toujours douloureuses au début. La poudre de pierre dans l'air a l'aspect du brouillard. Je bouge un bras, puis l'autre, ça marche. Je suis debout donc valide et conscient. Au fait Pierre-Yves? Je baisse les yeux, la corde est là, un peu plus bas mon regard intercepte le sien. Il a essayé de s'introduire au maximum dans la fissure, il est couvert de poussière, et miracle comme moi il n'a rien. Le petit surplomb deux mètres au-dessus de moi a reçu le gros de la charge. Les tonnes de rochers ont explosé juste au-dessus et par ricochet certains d'entre eux ont même rebondi sous le surplomb, c'est tout du moins l'impression que j'ai eue. Le calme revient, on reprend nos esprits et Pierre-Yves repart. Il libère le rappel et je le rejoins. Encore une centaine de mètres que nous descendons le long d'une corde fixe qui se trouve en place. J'assure Pierre-Yves car si la corde a été endommagée, ce sera le grand plongeon. Tout se passe bien et à mon tour je me laisse glisser pour cette dernière descente avant la neige. Une fois que j'y suis, Pierre-Yves s'étant déjà éloigné avec notre corde, il ne me reste qu'à me désolidariser de la corde fixe et entamer un sprint sur la pente de neige. Je crois que j'ai battu le record du monde du cent mètres. Une fois réunis tous les deux sur la moraine hors d'atteinte nous soufflons un grand coup et rejoignons notre tente un peu plus bas . Il est déjà assez tard, une petite soupe vite engloutie et je m'endors. Je n'entends rien de la nuit, et même pas un cauchemar pour me réveiller.

Au lever du jour, Pierre-Yves remonte les cent premiers mètres pour récupérer le matériel laissé au début des difficultés la veille, sans trop d'illusion. En effet, notre ligne de descente sur la partie finale se situait un peu décalée de notre axe de montée. Eh bien la chance est une fois de plus avec nous, les deux piolets adossés contre la paroi n'ont pas bougé. Quant à nos deux paires de chaussures de montagne que nous avions accrochées à un piton, elles sont simplement complètement remplies à ras bord de petits graviers. Ayant récupéré le tout, il me rejoint et nous entamons la longue descente vers la mer de glace, et allons prendre le train à crémaillère du Montenvers.

Je sais que notre comportement est très critiquable, et que la chance nous a souri avec insolence, mais quelque part cette expérience je suis content de l'avoir vécue. Je ne dirais pas que j'en tire de la fierté, cependant ce souvenir me permet de relativiser certaines choses et cela me donne le moral pour partir sur les chemins, je dis bien les chemins, en toute saison et par tous les temps, il n'y a encore que l'orage qui me fasse vraiment peur.



Depuis cette époque cette magnifique aiguille des Drus a subi successivement d'autres éboulements beaucoup plus importants, au point que de nombreuses grandes voies de mille mètres ont complètement disparu. De toute évidence le réchauffement poursuit son effet.
Partir en trek avec Terre d'Aventure English translation pending
by Nath009 · 2007-02-07 · 39 replies
bonjour,

j'aimerais partir avec terre d'aventure ou un truc du genre pour aller faire un tres de une semaine ou deux... voius avez deja tenté? qu'en pensez vous? si je pars sans, je suis loin d'etre partie, en plus je ne sui spas certaine d'avoir qq avec qui partir!!

l'algérie ou le maroc me tente pas mal mias une ascension aussi!! j'ai pas fait bcp de trek et un sommet de 5800 lorsque j'etais en equateur! par ailleurs je pense avoir une assez bonne condition physique, je fqis environ 20 km de velo par jour, et vais grimper 1 a 3 fois par semaine!

nath
Des photos! Des photos!! English translation pending
by Choucarde · 2007-01-05 · 504 replies
Bon! Alors voilà la photo:

Où se trouve cette horloge???
Le jeu des photos (suite) English translation pending
by Choucarde · 2006-12-07 · 517 replies
Coucou!

Alors voilà, où est ce et qu'est ce donc?
Trajet en train avec vélo en France English translation pending
by Cyclovince · 2006-11-12 · 2 replies
Salut!

Je prévois de faire un petit tour dans les Alpes la semaine prochaine, et je me demandais juste si le retour avec le vélo dans un train est toujours possible!

Si je ne me trompe pas, c'est possible dans tous les train TER, non? Y'a un supplément à payer? Conseil concernant la sécurité du vélo? Faut-il réserver à l'avance?

Merci pour vos conseils!

A+ Vince

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display