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Un bout d'Afrique à pied English translation pending
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali.
Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.
Quelle moto pour un duo au Maroc? English translation pending
Bonjour a tous,
Avec un ami, nous comptons acheter une moto et partir 1 mois 1/2 au maroc en octobre/novembre. 1ere question: quelle moto? nous serons 2 sur la moto (mon ami (H) et moi (F)). Nous hésitons entre africa twin et transalp. Nous pensons acheter de l'occasion bien sur ..... des avis? nous prendrons le bateau jusqu'a tanger, puis nous soiuhaitns decouvrir maroc/sahara occidental voire meme mauritanie.... Avez vous des itinéraires a conseiller? Céline
Avec un ami, nous comptons acheter une moto et partir 1 mois 1/2 au maroc en octobre/novembre. 1ere question: quelle moto? nous serons 2 sur la moto (mon ami (H) et moi (F)). Nous hésitons entre africa twin et transalp. Nous pensons acheter de l'occasion bien sur ..... des avis? nous prendrons le bateau jusqu'a tanger, puis nous soiuhaitns decouvrir maroc/sahara occidental voire meme mauritanie.... Avez vous des itinéraires a conseiller? Céline
D'Égypte à Israël... la longue route du Caire à Jérusalem English translation pending
Bonjour,
Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.



Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !
Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.


Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...

Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.
13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...

Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.

Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.
15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.
Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!
Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.


Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.
16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.
Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,
Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.
Histoire de faire connaissance !Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !
On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.
Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.

Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.
17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.




On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.
Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...
Voyage France-Mongolie en 4x4 English translation pending
bonjour
nous projetons de partir en sept prochain en mongolie via la russie et de laisser nos 4x4 une année, les recuperer l année prochaine pour un retour via le kazakstan et l ouzbekistan..
est il autorisé de laisser une voiture en mongolie et de rentrer en avion?
merçi de vos renseignements et de vos conseils
JP
Brésil ou Pérou? English translation pending
Bonsoir,
je veux visiter en Novembre l'amerique du sud mais je n'arrive pas à me décider entre le Bresil et le Perou. Quel est votre préféré ? que me conseillez-vous ? En sachant que tout me plait ( villes, plages, nature, faune, flore, civilisations, forets...)
Je vous remerçie
je veux visiter en Novembre l'amerique du sud mais je n'arrive pas à me décider entre le Bresil et le Perou. Quel est votre préféré ? que me conseillez-vous ? En sachant que tout me plait ( villes, plages, nature, faune, flore, civilisations, forets...)
Je vous remerçie
Hôtel propre calme et belle plage English translation pending
Bonjour! moi et ma fille de 9 ans cherchons un hôtel assez calme bien entretenu avec une belle plage.
on hésite entre le Melia Cayo Guillermo Et Iberostar Cayo Ensenachos. on me dit que le deuxième est très bruyant du fait que c'est très familial et que le buffet laissé à désirer! (je ne cherche pas la grande gastronomie).
dans les commentaires du premier hôtel c'est plutôt l'état des chambres, des lits, des climatiseurs...
je suis perdu je ne sais plus quoi faire.
je prévois un séjour de deux semaines! je ne voudrais donc pas être mal prise là-bas.
Depart prevu le 15 aout.
Je suis ouverte pour toutes les destinations a Cuba sauf Holguin.
merci à tous pour vos suggestions!
merci à tous pour vos suggestions!
Circuit dans le grand Sud marocain English translation pending
salut
Inchallah, je veux faire un circuit dns le grand sud Maroc , départ de fez pour 3 nts et je désir visiter Erfoud-Merzouga-Bivouac-skoura, ensuite a Marrakech le 04 Jours
Des Idés SVP
Inchallah, je veux faire un circuit dns le grand sud Maroc , départ de fez pour 3 nts et je désir visiter Erfoud-Merzouga-Bivouac-skoura, ensuite a Marrakech le 04 Jours
Des Idés SVP
Route Los Angeles - Las Vegas en passant par le désert Mojave et la Route 66 English translation pending
Bonjour ,
En septembre je vais faire un road trip , à un moment donné je fais le trajet Los angeles -> las vegas .
Je me suis fais un petit parcours avec google maps : https://www.google.fr/maps/dir/Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis/Helendale, +CA, +%C3%89tats-Unis/35.0874118, -115.5674306/Las+Vegas, +NV, +%C3%89tats-Unis/@35.1080633, -117.7908885,8z/data=!3m1!4b1!4m21!4m20!1m5!1m1!1s0x80c2c75ddc27da13:0xe22fdf6f254608f4!2m2!1d-118.2436849!2d34.0522342!1m5!1m1!1s0x80c3787ee1f3e953:0x2eea1f3dcae1f14b!2m2!1d-117.3257169!2d34.7402853!1m0!1m5!1m1!1s0x80beb782a4f57dd1:0x3accd5e6d5b379a3!2m2!1d-115.1398296!2d36.1699412!3e0
celui-ci me permet de passer par une portion de la route 66 et dans le park mojave .
Est-ce une bonne idée ou bien cela ne vaut pas la peine ?
Merci
En septembre je vais faire un road trip , à un moment donné je fais le trajet Los angeles -> las vegas .
Je me suis fais un petit parcours avec google maps : https://www.google.fr/maps/dir/Los+Angeles, +Californie, +%C3%89tats-Unis/Helendale, +CA, +%C3%89tats-Unis/35.0874118, -115.5674306/Las+Vegas, +NV, +%C3%89tats-Unis/@35.1080633, -117.7908885,8z/data=!3m1!4b1!4m21!4m20!1m5!1m1!1s0x80c2c75ddc27da13:0xe22fdf6f254608f4!2m2!1d-118.2436849!2d34.0522342!1m5!1m1!1s0x80c3787ee1f3e953:0x2eea1f3dcae1f14b!2m2!1d-117.3257169!2d34.7402853!1m0!1m5!1m1!1s0x80beb782a4f57dd1:0x3accd5e6d5b379a3!2m2!1d-115.1398296!2d36.1699412!3e0
celui-ci me permet de passer par une portion de la route 66 et dans le park mojave .
Est-ce une bonne idée ou bien cela ne vaut pas la peine ?
Merci
Itinéraire 14 jours dans l'île du Nord Nouvelle-Zélande English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin décembre pour 14 jours en NZ. Nous allons rester dans l'île du Nord. Nous partons avec nos 2 enfants de 5 et 7 ans. J'ai commencé à faire un itinéraire mais j'ai du mal à évaluer les temps de trajets et surtout de savoir combien de temps on va rester dans chaque endroit afin de réserver les hôtels à l'avance.
Déjà nous arrivons à Auckland, y passons le jour d'arrivée et le lendemain puis le soir du jour 2 nous partons en avion pour Wellington d'où nous partons avant de remonter vers Auckland.
Voici ce que j'ai prévu :
Auckland
Wellington
Taurangi et Tongariro
(Napier ? Qu'en pensez-vous ? Ca nous rajoute pas mal de route...)
Taupo
Rotorua (au moins 3 nuits ?)
Kawerau
Tauranga + Matamata
Coromandel
Auckland
(si temps : tour dans le Nord et retour Auckland ? Est-ce possible sur une journée ?)
Qu'en pensez-vous ? Est-ce cohérent ? N'ai-je rien oublié d'important ?
Merci d'avance pour vos conseils
Nouka
Qu'en pensez-vous ? Est-ce cohérent ? N'ai-je rien oublié d'important ?
Merci d'avance pour vos conseils
Nouka
Projet dans l'Ouest américain, été 2015 English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvelle sur le forum . Je viens vous soumettre une ébauche de mon voyage pour juillet / août 2015.
Nous sommes une famille de 4 personnes 2adultes +1 de 18ans et 1enfant de 11ans.
Après plusieurs semaines à lire et relire vos carnets de Voyages qui m'ont été d'un grand secours et m'ont donné beaucoup de plaisir .Je me lance pour vous demander avis, conseils.
Rien n'est définitive. Je pense commencer les réservations au mois de septembre.
Je pense faire un mixe entre camping , cabin , et hôtel.
Je rencontre quelques difficultés à optimiser les visites et randos( simples) dans les parcs.
J'espère que arriverez à me lire jusqu'à la fin.
Merci à vous tous.
VOYAGE ETE 2015 OUEST AMERICAIN
Jour 1erDEPART PARIS /San-Francisco
1NUIT HÖTEL
JOUR 2 Visite SANFRANCISCO
1 nuit San-FRANCISCO
Quartier Castro
Mission district
Alamo square (painted ladies maison victorienne)
Jour 3 Visite San-Francisco
Cable ‘s car , Pier 39 (lion de mer), location vélo goldengate
PALACE OF FINE ART , lombardstreet (rue en zigzags),
Jour 4 Visite San-Francisco
Union square , china town , palace of the legion of honer, ALCATRAZ
Course au Walmart (glaciere etc..)
Jour 5 départ Yosemite(342km/04h00)l’I-580-eastchanger pour l’I40 à Merced.
Nuit à Curry village tent cabin.
Installation/petite ballade
Jour6 :vallée deYosemit (el captain, yosemit falls, lower falls, bridaveil fall)option ;verna fall, névada fall.(03h00)
1nuit hodgon camping/curryvillage ?
Jour7 : Mariposa grove +tioaga road(olmted point, half dometenaya lake, tuolomne meadows, ellery lake)(03h00)+04h00
Matin ;séquoias géants, glacier poin, badger pass , halfdome.(04h00)
Après-midi : Olsted point, craneflat, prairieTuolumne, descente Monolake
1nuit Tuolomne /mammothlake / lee vining camping ?.
Jour8 : direction death Valley trajet :
Visite mammoth lake :visite Bodie
Soirée death Valley :badwater( 25mn /hotel) , Devil’sGolg Course (20mn/hôtel), Artist Palette(boucle 8km) dunes Mesquite
Zabrinskies Point (coucher soleil) (15mn/hôtel)
1nuit FURNACE CREEK (hôtel)
Jour 9 :départ valley of fire
Visite 03h00 matinée, scénic road, éléphant rock 15mn, seven sister10mm, rainbow 5mn, fire canyonsilica dome 10mn, arch rock 15mn, atltl rock 30mn fire wave 50mn soirée(baignadedans le lac mead)
1nuit camping.
Jour 10 : visite Zion (scénic drive) +arrivée BryceCanyon (139km/02h00)
Ballade canyon Overlook( visite 01h00) : les narrowsattention utilisation de navette dans le parc
Fin d’après-midi départ BRYCE Canyon
1nuit Rbinn’s Inn camping tent cabin
Jour11 Bryce Canyon
Visite amphithéâtre (sunrise, sunset, inspiration pointet Bryce point)
Navajos et queen’s (02h00) rando
Bristlecore loop (01h00)
Bryce paria view, swan, farview, piracy, national bridgeagua, ponderosa, black birchrainbow
1 nuit camping
Jour12 Bryce canyon
Visite TOADSTOOLS , hoodoos, ccr grosvena arch, yellowrock, coyotte buth south, kodachrome bassin
1nuit camping
Jour 13 départ page/ lac powell (242mk/2h30 route cottonwoodCCR)catstair canyon, toadstool, white rock
Visite horseshes bend (visite50mn/trajet), bridge, insatallation, baignade.
1nuit camping wahweap
Jour14 page /lacpowell
Visite lower Antelope (08h00/10h00)
Upper antelope canyon (11h30/13h00)
Baignade (hummeradventure ?)
1 nuit camping wahweap
Jour15 départ monumentvalley (200km/03h00)
Visite mulley point (01h00visite), valley of the gods(visite 02h00)
Scenic drive 02h30 (attention à la route)
1 nuit camping goulding’s
Jour 16 départMONUMENT VALLEY /GRAND CANYON nord
Visite gooseneck( visite40mn), desert of the view
Grand canyonnord , installation
Jour17 GRAND CANYONrive sud
Visite utilisation navette point de vue : Hopi point Maricopapoint (800m), powell point, the Abyss, pinat point (le soir)
Route desert view drive mather point yavapai point, yakapipoint (navette obligatoire) grandview point, moram point lipam point navajopoint.
1 nuit camping mather groung
Jour 18 départ las vegas route 66 (470km/06h00)
Visite William’s
Soirée las vegas
1 nuit hôtel
Jour19 :LAS VEGAS
STRIP , piscine , spectacle.
1 nuit hotel
Jour 20 départ paris
1 NUIT AVION J'attends avec impatience vos commentaires.
VOYAGE ETE 2015 OUEST AMERICAIN
Jour 1erDEPART PARIS /San-Francisco
1NUIT HÖTEL
JOUR 2 Visite SANFRANCISCO
1 nuit San-FRANCISCO
Quartier Castro
Mission district
Alamo square (painted ladies maison victorienne)
Jour 3 Visite San-Francisco
Cable ‘s car , Pier 39 (lion de mer), location vélo goldengate
PALACE OF FINE ART , lombardstreet (rue en zigzags),
Jour 4 Visite San-Francisco
Union square , china town , palace of the legion of honer, ALCATRAZ
Course au Walmart (glaciere etc..)
Jour 5 départ Yosemite(342km/04h00)l’I-580-eastchanger pour l’I40 à Merced.
Nuit à Curry village tent cabin.
Installation/petite ballade
Jour6 :vallée deYosemit (el captain, yosemit falls, lower falls, bridaveil fall)option ;verna fall, névada fall.(03h00)
1nuit hodgon camping/curryvillage ?
Jour7 : Mariposa grove +tioaga road(olmted point, half dometenaya lake, tuolomne meadows, ellery lake)(03h00)+04h00
Matin ;séquoias géants, glacier poin, badger pass , halfdome.(04h00)
Après-midi : Olsted point, craneflat, prairieTuolumne, descente Monolake
1nuit Tuolomne /mammothlake / lee vining camping ?.
Jour8 : direction death Valley trajet :
Visite mammoth lake :visite Bodie
Soirée death Valley :badwater( 25mn /hotel) , Devil’sGolg Course (20mn/hôtel), Artist Palette(boucle 8km) dunes Mesquite
Zabrinskies Point (coucher soleil) (15mn/hôtel)
1nuit FURNACE CREEK (hôtel)
Jour 9 :départ valley of fire
Visite 03h00 matinée, scénic road, éléphant rock 15mn, seven sister10mm, rainbow 5mn, fire canyonsilica dome 10mn, arch rock 15mn, atltl rock 30mn fire wave 50mn soirée(baignadedans le lac mead)
1nuit camping.
Jour 10 : visite Zion (scénic drive) +arrivée BryceCanyon (139km/02h00)
Ballade canyon Overlook( visite 01h00) : les narrowsattention utilisation de navette dans le parc
Fin d’après-midi départ BRYCE Canyon
1nuit Rbinn’s Inn camping tent cabin
Jour11 Bryce Canyon
Visite amphithéâtre (sunrise, sunset, inspiration pointet Bryce point)
Navajos et queen’s (02h00) rando
Bristlecore loop (01h00)
Bryce paria view, swan, farview, piracy, national bridgeagua, ponderosa, black birchrainbow
1 nuit camping
Jour12 Bryce canyon
Visite TOADSTOOLS , hoodoos, ccr grosvena arch, yellowrock, coyotte buth south, kodachrome bassin
1nuit camping
Jour 13 départ page/ lac powell (242mk/2h30 route cottonwoodCCR)catstair canyon, toadstool, white rock
Visite horseshes bend (visite50mn/trajet), bridge, insatallation, baignade.
1nuit camping wahweap
Jour14 page /lacpowell
Visite lower Antelope (08h00/10h00)
Upper antelope canyon (11h30/13h00)
Baignade (hummeradventure ?)
1 nuit camping wahweap
Jour15 départ monumentvalley (200km/03h00)
Visite mulley point (01h00visite), valley of the gods(visite 02h00)
Scenic drive 02h30 (attention à la route)
1 nuit camping goulding’s
Jour 16 départMONUMENT VALLEY /GRAND CANYON nord
Visite gooseneck( visite40mn), desert of the view
Grand canyonnord , installation
Jour17 GRAND CANYONrive sud
Visite utilisation navette point de vue : Hopi point Maricopapoint (800m), powell point, the Abyss, pinat point (le soir)
Route desert view drive mather point yavapai point, yakapipoint (navette obligatoire) grandview point, moram point lipam point navajopoint.
1 nuit camping mather groung
Jour 18 départ las vegas route 66 (470km/06h00)
Visite William’s
Soirée las vegas
1 nuit hôtel
Jour19 :LAS VEGAS
STRIP , piscine , spectacle.
1 nuit hotel
Jour 20 départ paris
1 NUIT AVION J'attends avec impatience vos commentaires.
Notre traversée du désert de l'Atacama à vélo (Chili, Bolivie et Argentine) English translation pending
A vélo dans l’Atacama (Chili, Bolivie et Argentine)
Cette région d’Amérique du Sud m’a toujours fasciné, les raisons en sont multiples. En premier lieu, il s’agit du désert le plus aride du monde, certains endroits, de mémoire d’homme, n’auraient pas vu une goutte d’eau. Je me souviens dans ma jeunesse, de ma mère, férue d’histoires mystérieuses et d’autres énigmes. Elle me montrait ses livres élaborant les hypothèses les plus étonnantes, voire farfelues, sur les fameux pétroglyphes, localisés entre Pérou et Chili dans ces immensités qui dominent l’océan Pacifique. Plus récemment, je regardais les images magnifiques du Dakar, le journaliste était abasourdi de découvrir un cycliste seul au milieu de ce désert, loin de tout. Il a eu de ce fait un sujet tout trouvé pour son intervention télévisée quotidienne, son commentaire : en 4x4, nous montons ce col en trois heures et ce cycliste lourdement chargé met trois jours. Et pour terminer, il y a trois ans, lors d’une traversée de l’Amérique du Sud à vélo, j’avais effleuré ce désert mythique sur une distance de mille kilomètres de piste.

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.
Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.
Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.
Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...
Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !

Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.
Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.
Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora

Voilà pourquoi l’idée de me confronter à vélo à ces immensités désertiques me trottait dans la tête. J’en fais part à mon épouse qui, me connaissant suffisamment, comprend à mon regard que je vais partir. Cela la terrorise un peu, cependant elle l’admet. Mais le fait que j’envisage ce périple seul, elle ne l’accepte pas. Pour ma défense, il faut reconnaître que trouver un compagnon pour ce genre d’aventure n’est pas chose aisée. Sans illusions, je mets une petite annonce sur différents sites de voyageurs. Quelques mois plus tard en avril 2013, un soir justement où nous recevons un camarade dans notre tanière vosgienne, un message me parvient : « Bonsoir je m’appelle Flora, je suis prof de sport et coach d’une équipe de basket suisse, j’habite à Martigny. Est-ce que ton projet tient toujours ? »
Voilà comment, par une belle journée de mai, mon épouse et moi allons déjeuner avec Flora au bord du lac d’Annecy. Elle est venue à vélo, nous en voiture ! Il ne faut pas longtemps pour nous jauger l’un l’autre. Le 16 octobre nous décollons de Saint-Exupéry, à Lyon, direction Arica au nord du Chili.
Le projet est d’envergure : d’Arica à la frontière péruvienne, rejoindre Santiago, en traversant le désert d’Atacama via la Bolivie et l’Argentine. À peu près 3000 kilomètres dont 1500 de pistes, souvent très difficiles, où il nous faudra pousser les vélos à plus de 4000 mètres d’altitude dans des conditions météorologiques adverses : forte chaleur la journée, grand froid la nuit et, quotidiennement, présence de vent violent dès dix heures du matin. Pour couronner le tout, nous ne savons pas très bien si nous pourrons trouver des points de ravitaillement régulièrement.
Arica, agglomération de 150 000 habitants, perdue dans le désert au bord du Pacifique. D’immenses dunes de sable cernent les habitations et semblent vouloir envahir les rues. Des hauteurs de la ville, nous regardons ces étendues de sable jusqu’à l’infini. Que nous semblons dérisoires avec nos vélos ! Flora ne marque pas la moindre appréhension. Je mets cela sur sa méconnaissance de ce qui nous attend. En effet, nous ne nous connaissons pas hors la première impression, nous étant vus deux heures seulement au cours d’un repas. Mais je me trompe, je vais découvrir durant ce mois et demi une jeune femme de 31 ans au moral plus que d’acier. Quelles que soient les conditions que nous allons rencontrer et parfois ce sera dur, pour ne pas dire plus, toujours souriante elle n’aura que deux expressions : c’est top, c’est cool.
Dans cette ville nous faisons des provisions en prévoyant quinze jours d’autonomie. Les camarades que j’ai interrogés, qui connaissaient certains des tronçons de notre itinéraire, m’ont prévenu que nous cumulions les difficultés en enchaînant le tout. La base de notre ravitaillement, trois kilos de riz et deux de pâtes, auxquels nous ajoutons des boîtes de thon, du pain en sachet et des sucreries, ainsi que des pommes. Concernant l’eau, mon expérience des mille kilomètres effectués auparavant, me permet d’être assez optimiste, donc nous ne prenons que sept litres chacun. La charge de nos bagages est de l’ordre de trente kilos par monture.

Dans un premier temps à partir de l’altitude zéro, il s’agit de rejoindre la frontière bolivienne à Tombo Quemado en passant un col à 4600 mètres en 190 kilomètres de montée. Nous effectuons notre premier bivouac dans une gorge un peu en dehors de la route. La tente s’avère très efficace, spacieuse, facile à monter et très résistante au vent. Nous prenons vite nos marques, chacun sa tâche et nous allons fonctionner de cette façon durant 45 jours. Eh bien, parmi mes attributions, il y aura la vaisselle ! Tout s’est fait à l’instinct, en perspective de ce qui nous attend. Il faut dire qu’elle se réduit à pas grand-chose, nous mangeons dans la même petite gamelle.

Première erreur, et il n’y en aura que deux. Sur un mauvais renseignement de la veille, nous nous retrouvons sans eau et il fait 40 degrés, et encore 1800 mètres de dénivelé avant tout espoir d’en trouver. Heureusement, nous roulons encore sur une route goudronnée et, miracle, un camping-car passe et s’arrête. Il a une immatriculation française, varoise pour être précis. Voilà comment nous obtenons sept litres !
Quatre jours d’efforts nous mènent à la frontière, première nuit en Bolivie dans un coupe-gorge. Mon expérience traumatisante au Pérou, où je me suis fait dépouiller, est très instructive. Flora est une bonne élève qui apprend très vite, elle joue bien le rôle de cerbère. Depuis, lorsque nous prononçons le nom Tombo Quemado nous éclatons de rire. Une victime cependant, mon compteur.

Au petit matin, avec soulagement, nous fuyions cette agglomération frontalière. Les choses sérieuses commencent avec la disparition du goudron cap plein sud durant des semaines sur des pistes infernales entre 3600 et 5000 mètres d’altitude. Les vingt premiers kilomètres se passent bien entre ‘’poussage et roulage’’. Le panorama est sublime, gigantesques volcans, certains couverts de glace et d’autres exhumant des corolles de fumée. Entre six heures et dix heures du matin l’air est immobile dans ces contrées d’altitude, on est au paradis. Comme nous avons quitté la ville frontière inhospitalière très rapidement, il nous faut compléter nos réserves d’eau. Dans un village en apparence désert, nous remontons lentement les rues à l’écoute du moindre bruit. Ce qui nous conduit dans une cour, où on nous fournit à partir d’un puits le précieux liquide. Mais en plus de l’eau l’homme nous donne involontairement une mauvaise information, à cause du quiproquo sur un nom. Cela va nous conduire au second et dernier gros plantage de notre aventure.
Nous nous retrouvons quelques heures plus tard dans une fournaise au milieu d’une zone totalement pulvérulente et inconsistante, plus du talc que du sable. Le moral en prend un grand coup, même Flora ne sourit plus ! Un unique et improbable camion passe, le chauffeur nous met en garde. Deux heures plus tard nous distinguons le véhicule au loin. Il revient dans notre direction. Nous l’arrêtons et montons. Il nous conduit dans un village au milieu de nulle part, Sacabaya. Le dépaysement est total, mais le moral est au plus bas. Plantés au bout de vingt kilomètres de piste alors que nous en avons 1500 à franchir. Hors le moral à zéro, je suis honteux car c’est moi qui ai préparé l’itinéraire. Après une nuit où nous sommes hébergés par une femme du village, nous avisons.
Ne jamais renoncer, le lendemain soir nous sommes à Sabaya, à proximité du salar de Coipasa. Nous reprenons nos marques, instantanément le moral remonte. Cependant la chaleur m’inquiète, on a subi plus de 40 degrés à 4000 mètres.Mais le rythme s’établit et nous rentrons en harmonie avec la nature. Ce jour nous abattons 80 kilomètres dont 50 sur le salar de Coipasa. J’y étais déjà passé, mais la joie est toujours immense, d’autant plus que je le fais découvrir à Flora.
Le moral continue son envolée pour atteindre les deux cents pour cent. Ayant coupé par des zones humides, paradoxe pour un désert très sec, nos vélos arborent d’énormes stalactites de sel. La journée se termine par un bivouac en bordure de salar. On a du mal à réaliser qu’on vit une telle situation dans un lieu aussi insolite. Mais la suite va être toujours plus incroyable.
Le lendemain nous arrivons à Alcaya, cité précolombienne abandonnée depuis des siècles, où nous pouvons voir des momies vieilles de 5000 ans. L’air est tellement sec qu’elles sont conservées sans aucun aménagement en pleine montagne. Nous avons encore subi de très fortes chaleurs sur des pistes où s’élevaient en tourbillons des « dust devils ». J’ai moins bien résisté que Flora, ce qui se caractérise par un fort mal de tête, manifestement le début d’un coup de chaleur. Mais seul le vélo permet cette confrontation à la nature. Venir dans ces coins perdus en véhicule ne permet pas de prendre conscience des dimensions de notre planète. Je fais mienne la maxime de Saint-Exupéry : seule compte la démarche et non le but...Le lendemain aux aurores nous poussons nos vélos le long d’un col raide au sommet duquel la vue porte sur le plus grand salar du monde, Uyuni, 11 000 kilomètres carrés. Je l’avais traversé d’ouest en est. Cette fois ce sera du nord au sud. Au centre de cette mer de sel se trouve l’île d’Incahuasi, haut lieu du tourisme. Le soir, toutes les personnes venues en voiture doivent partir. Seuls peuvent rester les cyclistes. Jour faste, Hugues l’Anglais, puis Javier l’Espagnol vont nous tenir compagnie. Ce sera une nuit grandiose. De quoi des fous de voyage à vélo vont-ils se parler ? Javier avec des trémolos d’effroi dans la voix, nous raconte sa traversé dantesque du Sud Lipez, désert de 400 kilomètres de sable et de lave entre 4000 et 5000 mètres d’altitude, balayé par un vent en furie. Nous y pénétrerons demain. Un regard à Flora, elle rigole. Je sais ce qu’elle pense : c’est top, c’est cool !


Un peu avant la tombée de la nuit, j’emmène mes camarades au sommet de l’île, pour assister à la disparition de l’astre du jour. Le vent souffle en bourrasques rageuses. Le spectacle est stupéfiant. J’y avais déjà assisté lors de mon premier passage. Nous hurlons tous les quatre notre bonheur devant cette nature gigantesque, qui passe par toutes les teintes du mauve au rouge, puis qui vire au noir sous une voûte étoilée d’un éclat intense. Les candélabres millénaires se découpent comme d’immenses pénitents marmoréens, figés pour l’éternité sous les terribles coups de boutoir d’Éole.
Au matin, un peu tristes, nous quittons nos camarades. Chacun sa route, Javier au nord, Hugues à l’est, et nous au sud, à l’attaque du Sud Lipez ! Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée de ce désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun, nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve du fait des longs passages, trop raides ou trop instables, obligeant à pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement hostile. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau.
Chaque chose en son temps, vivons l’instant qui se présente. Tout d’abord rejoindre la bordure sud du salar. Dans ce matin calme, avant la tempête qui va, comme chaque jour à partir de dix heures, aller crescendo, nous nous imprégnons de ces immensités en toute tranquillité. La vue porte à plus de cent kilomètres. L’Amérique du Sud est à l’échelle des géants. Nous écoutons le bruit de nos pneus qui crissent sur les concrétions de sel. On pourrait s’imaginer sur un immense lac gelé. La trace de sortie apparaît d’abord comme un mince trait noir à dix kilomètres au moins, puis elle se transforme en une large piste. En effet, les chemins d’accès sont à ne pas manquer, si l’on veut éviter de pousser son vélo durant des heures avec du sable jusqu’aux moyeux. Ces dix jours et 400 kilomètres, comment les résumer en quelques lignes ? Oui le vent fut notre compagnon le plus assidu. Le sable et les scories volcaniques se sont ligués pour nous empêcher d’atteindre San Pedro de Atacama. Nous avons poussé nos vélos sur 60 kilomètres.
La moyenne a toujours été faible, parfois ridicule. Par exemple, une étape de douze heures, plus de dix effectives sur ou à côté du vélo, à avancer à une vitesse d’escargot. Au bout de la journée, seulement 31 km au compteur ! Mais une superbe dynamique d’équipe nous transcendait. Souvent j’avais en ligne de mire les sacoches et le dos de Flora. Tel un bulldozer, elle traçait son sillon dans la pulvérulence, contre un vent en furie et sur un terrain qui montait dans le ciel. De temps en temps, elle se retournait et clamait à gorge déployée dans les bourrasques, avec son petit accent valaisan, son hymne au plaisir de se dépasser : c’est top, c’est cool !

Deux bivouacs fabuleux, l’un à Arbol de Piedra à 4600 mètres, et l’autre à près de 5000 au milieu de fumerolles volcaniques à Sol de Mañana. Les autres nuits dans des hébergements en dur, par exemple ce soir après une difficile séance contre un vent de tempête jusqu’à la nuit tombée, le douanier ferma la frontière et nous offrit son poste comme chambre à coucher. Des lagunes, constellées de flamants roses, qui déclinent leurs couleurs irréelles à l’infini. Et aussi de nouveaux compagnons de route, Daniel l’Allemand et Ron l’Américain, avec qui nous avons par moments partagé le vent et la poussière.

Après dix jours, on nous avait prédit que nous retrouverions le goudron comme une libération de l’enfer. Pour nous cet enfer, avait pris des airs de paradis et c’est un peu triste que nous le quittons. Mais nous ne savons pas encore que la prochaine étape de 500 kilomètres qui va nous conduire à Salta en Argentine, via le Paso Sico, va être du même acabit, encore plus sauvage.

Après une journée à San Pedro, nous voilà partis vers le Paso Sico, donné à 216 kilomètres. Les 80 premiers sont asphaltés. Là encore, il m’est très difficile en quelques lignes de vous parler de cette semaine qui va nous mener à Salta. Des lagunes et des montagnes encore et toujours aux couleurs les plus incroyables, des salars aux teintes roses, des multitudes de bosses à plus de 4500 mètres, des pistes où l’on pousse sans savoir quand cela va prendre fin. Mais heureusement un vent toujours favorable, qui parfois soulève de telles quantités de poussière, que l’on ne voit plus le sol. Nous étions obligés de nous arrêter de peur de nous percuter. Contrairement au Sud Lipez, il n’y a absolument aucun trafic sur la moitié du trajet. Encore un bivouac inimaginable à 4600 mètres, collés contre un gros rocher pour se protéger de la tempête. Mais une immense confiance en nous, toujours concentrés mais sereins.
Quelles que soient les conditions, chacun son rôle, la tente autoportante montée en une minute, lestée avec nos lourdes sacoches et nous étions prêts à affronter les -10 degrés durant une longue nuit. La place me manque, je ne vous parlerai pas des mineurs, des postes de douane où personne ne passe, des villages argentins perdus dans les Andes, de la nationale 51, une horrible piste aux montées infinies et aux descentes vertigineuses…

De Salta, 500 km via Cafayate nous conduisent par des routes asphaltées à Conception, dans les mornes plaines d’Argentine, aux voies dangereuses du fait du fort trafic. On a roulé une journée sur la mythique "Ruta 40". Elle est pour les cyclistes au long cours le pendant de la route 66 aux USA pour les motards. Un saut en bus nous dépose à Mendoza, pour notre dernière étape jusqu’à Santiago 400 kilomètres et une dernière traversée de la Cordillère des Andes en passant au pied de l’Aconcagua. On ne peut pas faire cette association, Mendoza-Santiago, sans songer à l’incroyable aventure de l’Aéropostale. Des hommes intrépides, Guillaumet, Mermoz, Saint-Exupéry et d’autres ont érigé l’engagement extrême en mode de vie quotidien. Parfois ils sortaient de ces immenses montagnes enneigées à pied, après s’être crashés. Ils devaient leur survie à leur volonté inflexible et leur immense envie de vivre pour recommencer à voler au plus vite. Les mêmes pensées m’avaient habité lorsque j’avais suivi le Niémen au cours d’une traversée de l’Europe à vélo, en pensant à ces pilotes de chasse envoyés par le général de Gaulle se battre auprès de l'aviation russe contre l'armée allemande.Le terme approche. Je suis partagé, je sais que mon épouse m’attend en souffrant de la séparation, comme moi d’ailleurs. Cependant, nous n’allons pas choisir la route la plus courte, mais celle qui passe par deux grands cols. Le premier s’atteint par une piste de 2500 mètres de dénivelé, débouchant sur un magnifique belvédère duquel on découvre l’Aconcagua.
Dernier jour, 92 kilomètres en bonne partie sur une autoroute au trafic dense, strictement interdite aux vélos, et plaisir suprême souvent sans bande de sécurité. Nous appuyons dur sur les pédales dans le petit matin brouillardeux. On croise des policiers. Notre avenir proche ne va-t-il pas être, au choix, en morceaux à la morgue ou au violon mais entiers ? 13 heures, nous sommes au centre de Santiago, Flora saute dans le premier bus pour Chiloé. J’irais bien, surtout que cette île est le royaume de la pêche à la mouche. Mais voilà, mon souhait était de me mesurer à l’Atacama à la loyale. Il est réalisé de la plus belle des façons, cependant j’ai bien peur que l’envoûtement ne soit toujours pas passé ! Continuer l’aventure avec Flora vers le sud me tente, mais ce sentiment de culpabilité qui ne me quitte jamais, du fait d’abandonner mon épouse, est en train de gagner une bataille. De plus, en début d’année 2013, il y a déjà eu le Mékong ! Je saute dans le premier avion.
En synthèse : c’était top, c’était cool et bise à Flora
Wounded Knee à Wall ou Tatanka Story of the Bison à Deadwood? English translation pending
bonjour à tous
J moins 6 de notre départ pour 40 jours dans l'ouest américain et entre les préparatifs de bagages , on paufine les détails.
tout est dans le titre : on hésite entre le wounded knee museum à wall où on pourrait découvrir l'histoire de ce massacre et le tatanka of the bisons(musée indien aussi)
Je ne sais pas si on aura le temps de faire les 2 donc si vous avez une préférence pour l'un d'eux , merci de me le faire savoir ! (sachant qu'on y est avec 2 pré-ados de 11 et 12 ans)
si quelqu'un a fait la broken boot mine à deadwood , est-ce que ça vaut le coup, les avis sont variables sur tripadvisor....
encore merci pour tous vos conseils
timlulu
De San Francisco à Phoenix en 18 jours English translation pending
Bonjour, comme le forum est toujours de bon conseil , je vous soumets mon prochain parcours. On part à 2 et on loue une voiture de SF à Phoenix. Départ le 19 sept. Retour le 7 oct 2014.
San Francisco 2 nuits ( on a déjà visité en 2010) Monterey 1 N ( Point Lobos SNR. Route 17 Mile Drive) Santa Maria 1 N Santa Barbara 2 N LA 3 N San Diego 3 N Sea Word, Ville frontière de Tijuana. Joshua Park 2 N Tucson 2 N Phoenix : 2 N
Le trajet de SF à SDiego peut sans doute être diminué avec moins de pause et des journées plus longues. Enlever étape à Santa Maria ? Je n'arrive pas bien à faire le parcours de San Diego à Phoenix mais on voudrait faire Palm Springs, Joshua Park (en entrant par le nord et en sortant vers le Sud), Tucson. On avait adoré l'Arizona et la piste Apache Trail On aime les paysages, un peu de marche, de jolies villes et un outlet au passage !!
Pour info on a déjà fait l'Ouest avec ses Parks ( Vallée mort, las vegas, Gd Canyon, ….)
Merci pour toutes vos idées.
San Francisco 2 nuits ( on a déjà visité en 2010) Monterey 1 N ( Point Lobos SNR. Route 17 Mile Drive) Santa Maria 1 N Santa Barbara 2 N LA 3 N San Diego 3 N Sea Word, Ville frontière de Tijuana. Joshua Park 2 N Tucson 2 N Phoenix : 2 N
Le trajet de SF à SDiego peut sans doute être diminué avec moins de pause et des journées plus longues. Enlever étape à Santa Maria ? Je n'arrive pas bien à faire le parcours de San Diego à Phoenix mais on voudrait faire Palm Springs, Joshua Park (en entrant par le nord et en sortant vers le Sud), Tucson. On avait adoré l'Arizona et la piste Apache Trail On aime les paysages, un peu de marche, de jolies villes et un outlet au passage !!
Pour info on a déjà fait l'Ouest avec ses Parks ( Vallée mort, las vegas, Gd Canyon, ….)
Merci pour toutes vos idées.
Voyage en Californie Nevada, Utah et Arizona English translation pending
Bonjour, 🙂
Je suis nouvelle au forum et j'aimerai partager mon circuit dans l'Ouest Américain. C'était mon premier grand voyage d'un peu plus de 3 semaines du 15 avril au 9 mai 2014 avec trois ados. Je vous détaille un peu mes escales: Le 15/04 départ à 7h du matin de Marignane, arrivé le 15/04 à 23h30 (heure locale) à San Francisco. J'ai récupéré la voiture de location, une Chevrolet Impala rouge et nous passons la première nuit à 2 km de l'aéroport. Puis le lendemain visite de la ville en bus et métro pour 4 jours. C'est une ville plein de charme, un régale. On a visité la prison d'Alcatraz , superbe vue en bateau et impressionnante prison. Ensuite nous traversons le Golden Gate Bridge pour aller à Muir Wood, un parc abritant des gigantesques séquoias. Le 20/04 nous prenons la direction de Monterey (deux heures de route), un endroit très beau, les plages aux sable fin, le port avec les phoques qui font partie des paysages ou nous passons une nuit. Le 21/04 nous allons à Santa Cruz, c'est une ville avec des attractions au bord de la mer, quelques maisons au style mexicain. Les plages Californiennes sont très belles. Le 22/04 très tôt le matin nous partons pour l'aéroport de San Francisco rendre le véhicule et prendre l'avion interne pour Las Vegas. Arrivé là-bas j'ai récupéré la seconde voiture, un Chevrolet Equinox noir. Nous avons séjourné deux nuit à Las Vegas visitant le Strip et profitant des lumières, de l'animation, des décors de cette ville rythmé par les machines à jeux des casinos dans tous les hôtels. Le 24/04 après deux heures de route nous voilà à Zion Park dans l'Utah. L'hôtel était situé à Sprindgale et on a visité le parc en navette. Des montagnes gigantesques de couleur brun oranger ou beige dotée d'une rivière qui longe Temple of Sinawava (the Narrows). Mais nous l'avons pas traversée, manque de temps. Le 25/04 nous partons à Bryce Canyon, deux heure de trajet environs. Le site est spectaculaire, d'immenses roches flamboyantes. nous avons visité plusieurs point du parc. C'est à coupé le souffle. Nous logeons à 5 mn du parc, le vent soufflait assez fort et le ciel se couvrait. Le 26/04 nous quittons rapidement l'hôtel car la neige commençait à tomber. La voiture n'étant pas équiper de pneus neige, j'avais un peu la crainte de trouver les routes enneigées. au bout de deux heures, le temps s'éclaircit juste avant arriver au Lac Powell où nous avons admiré Horseshoe Bend et le barrage de Glen Canyon. Nous passons la nuit à Page. Le 27/04 à 8h30 du matin nous embarquons dans des véhicules visiter Antelope Canyon, une réserve indienne. Magnifique Canyon aux parois étroites, des grands rochers aux couleurs chaudes et de multiples formes laissant apparaître la lumière en hauteur. Il faut le voir ça vaut le détour. En fin de matinée nous nous dirigeons vers Monument Valley, plus de deux heures encore. Le parc se visite en voiture, la route est restée en état brut non goudronnée, mais autant de beauté à chaque fois. 28/04 nous roulons quatre heures pour le Grand Canyon. Plusieurs endroits de visite dans le parc en voiture et en navette. Les Canyons sont d'une immensités , tout en bas s'étant le fleuve du Colorado, sublimes. Une nuit de repos à Tusayan. 29/04 tôt le matin nous retournons au Grand Canyon voir le levé du soleil. Nous croisons des daims qui broutaient de l'herbe. Quel Bonheur d'être aussi proche d'eux. Ensuite après quatre heures d'itinéraire environs une pause au barrage Hoover Dam avant de reprendre pour Las Vegas afin d'y passer une nuit. Le 30/04 départ en direction de Death Valley, encore deux heures de parcours. Des kilomètres de désert qui n'en fini pas, des montagnes et des roches de couleurs pastel dans certains endroits. Des gigantesques dunes avec un couché de soleil splendide. La chaleur était présente, aux alentours de 35° début mai.Nous restons une nuit à Stovepipe Well. 01/05 long trajet de quatre heure vers Calico Ghost Town, une petite ville fantôme des premiers colons exploitant les mines. Assez touristique mais pas mal quand même. Puis nous prenons la mhytique route 66 en faisant escale à Bagdad Café. J'ai aimé l’intérieur du bar, les drapeaux de tous pays accrochés au plafond. Les murs recouverts de plusieurs petits messages laissés par des admirateurs venus de tout horizons. Et encore trois de heures d'autoroute pour Los Angeles où nous arrivons épuisés vers 18h à l'hôtel à Sunset Blvd pour 5 nuits car mes ados ont préférer de passer plus de temps Los Angeles. Visite d'Hollywood, Venise Beach, Santa Monica, Universal Studio, Beverlly Hills et tant d'autres endroits connus, les journées bien remplis chaque jour. Mais Los Angeles reste une ville où j'ai moins appréciée que San Francisco. Le 06/05 nous finissons notre trajet de deux heures jusqu'à San Diego. Nous avons vu Coronado Island avec ses grandes plages de sable fin et se très beaux hôtels au bord de l'eau. Puis nous restons trois nuits à Harbor Marina. C'est une ville chaleureuse, accueillante. Visite du port, le Downtown, le zoo avec les fameux Pandas, le park Balboa avec les églises et les monastères aux constructions typiquement mexicaines. Le 09/05 jour du retour où j'ai restitué la voiture à l'aéroport puis nous prenons l'avions. Nous arrivons le lendemain à Marseille, tous fatigués avec le décalage horaire. Parfois quelques imprévus, d'agréables rencontres sympathiques. Voilà que du bonheur dans ce voyage. J'ai préparer mon circuit plusieurs mois avant, avec des recherches sur forum voyage et établi mon programme étape par étape. C'était parfois des heures devant l'ordi pour finaliser après plusieurs mois mon projet. Salut à tous😉
Je suis nouvelle au forum et j'aimerai partager mon circuit dans l'Ouest Américain. C'était mon premier grand voyage d'un peu plus de 3 semaines du 15 avril au 9 mai 2014 avec trois ados. Je vous détaille un peu mes escales: Le 15/04 départ à 7h du matin de Marignane, arrivé le 15/04 à 23h30 (heure locale) à San Francisco. J'ai récupéré la voiture de location, une Chevrolet Impala rouge et nous passons la première nuit à 2 km de l'aéroport. Puis le lendemain visite de la ville en bus et métro pour 4 jours. C'est une ville plein de charme, un régale. On a visité la prison d'Alcatraz , superbe vue en bateau et impressionnante prison. Ensuite nous traversons le Golden Gate Bridge pour aller à Muir Wood, un parc abritant des gigantesques séquoias. Le 20/04 nous prenons la direction de Monterey (deux heures de route), un endroit très beau, les plages aux sable fin, le port avec les phoques qui font partie des paysages ou nous passons une nuit. Le 21/04 nous allons à Santa Cruz, c'est une ville avec des attractions au bord de la mer, quelques maisons au style mexicain. Les plages Californiennes sont très belles. Le 22/04 très tôt le matin nous partons pour l'aéroport de San Francisco rendre le véhicule et prendre l'avion interne pour Las Vegas. Arrivé là-bas j'ai récupéré la seconde voiture, un Chevrolet Equinox noir. Nous avons séjourné deux nuit à Las Vegas visitant le Strip et profitant des lumières, de l'animation, des décors de cette ville rythmé par les machines à jeux des casinos dans tous les hôtels. Le 24/04 après deux heures de route nous voilà à Zion Park dans l'Utah. L'hôtel était situé à Sprindgale et on a visité le parc en navette. Des montagnes gigantesques de couleur brun oranger ou beige dotée d'une rivière qui longe Temple of Sinawava (the Narrows). Mais nous l'avons pas traversée, manque de temps. Le 25/04 nous partons à Bryce Canyon, deux heure de trajet environs. Le site est spectaculaire, d'immenses roches flamboyantes. nous avons visité plusieurs point du parc. C'est à coupé le souffle. Nous logeons à 5 mn du parc, le vent soufflait assez fort et le ciel se couvrait. Le 26/04 nous quittons rapidement l'hôtel car la neige commençait à tomber. La voiture n'étant pas équiper de pneus neige, j'avais un peu la crainte de trouver les routes enneigées. au bout de deux heures, le temps s'éclaircit juste avant arriver au Lac Powell où nous avons admiré Horseshoe Bend et le barrage de Glen Canyon. Nous passons la nuit à Page. Le 27/04 à 8h30 du matin nous embarquons dans des véhicules visiter Antelope Canyon, une réserve indienne. Magnifique Canyon aux parois étroites, des grands rochers aux couleurs chaudes et de multiples formes laissant apparaître la lumière en hauteur. Il faut le voir ça vaut le détour. En fin de matinée nous nous dirigeons vers Monument Valley, plus de deux heures encore. Le parc se visite en voiture, la route est restée en état brut non goudronnée, mais autant de beauté à chaque fois. 28/04 nous roulons quatre heures pour le Grand Canyon. Plusieurs endroits de visite dans le parc en voiture et en navette. Les Canyons sont d'une immensités , tout en bas s'étant le fleuve du Colorado, sublimes. Une nuit de repos à Tusayan. 29/04 tôt le matin nous retournons au Grand Canyon voir le levé du soleil. Nous croisons des daims qui broutaient de l'herbe. Quel Bonheur d'être aussi proche d'eux. Ensuite après quatre heures d'itinéraire environs une pause au barrage Hoover Dam avant de reprendre pour Las Vegas afin d'y passer une nuit. Le 30/04 départ en direction de Death Valley, encore deux heures de parcours. Des kilomètres de désert qui n'en fini pas, des montagnes et des roches de couleurs pastel dans certains endroits. Des gigantesques dunes avec un couché de soleil splendide. La chaleur était présente, aux alentours de 35° début mai.Nous restons une nuit à Stovepipe Well. 01/05 long trajet de quatre heure vers Calico Ghost Town, une petite ville fantôme des premiers colons exploitant les mines. Assez touristique mais pas mal quand même. Puis nous prenons la mhytique route 66 en faisant escale à Bagdad Café. J'ai aimé l’intérieur du bar, les drapeaux de tous pays accrochés au plafond. Les murs recouverts de plusieurs petits messages laissés par des admirateurs venus de tout horizons. Et encore trois de heures d'autoroute pour Los Angeles où nous arrivons épuisés vers 18h à l'hôtel à Sunset Blvd pour 5 nuits car mes ados ont préférer de passer plus de temps Los Angeles. Visite d'Hollywood, Venise Beach, Santa Monica, Universal Studio, Beverlly Hills et tant d'autres endroits connus, les journées bien remplis chaque jour. Mais Los Angeles reste une ville où j'ai moins appréciée que San Francisco. Le 06/05 nous finissons notre trajet de deux heures jusqu'à San Diego. Nous avons vu Coronado Island avec ses grandes plages de sable fin et se très beaux hôtels au bord de l'eau. Puis nous restons trois nuits à Harbor Marina. C'est une ville chaleureuse, accueillante. Visite du port, le Downtown, le zoo avec les fameux Pandas, le park Balboa avec les églises et les monastères aux constructions typiquement mexicaines. Le 09/05 jour du retour où j'ai restitué la voiture à l'aéroport puis nous prenons l'avions. Nous arrivons le lendemain à Marseille, tous fatigués avec le décalage horaire. Parfois quelques imprévus, d'agréables rencontres sympathiques. Voilà que du bonheur dans ce voyage. J'ai préparer mon circuit plusieurs mois avant, avec des recherches sur forum voyage et établi mon programme étape par étape. C'était parfois des heures devant l'ordi pour finaliser après plusieurs mois mon projet. Salut à tous😉
Safari en Namibie et Botswana de 30 jours en 4x4, tente sur toit English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je l'avais déjà dis, mais pour des problème logistique j'ai repoussé ce fabuleux voyage de 30 jours en Namibie et Botswana.
Je reviens d'Afrique du Sud et du Lesotho que je conseil à faire 1 fois dans sa vie, expérience culturel inoubliable, vivre avec le peuple au Lesotho que du bonheur... Si vous voulez des infos je connais relativement très très bien l'Afrique du Sud (Etant originaire de là bas).
Mais maintenant nous sommes fin prêt à partir pour Octobre-Novembre 2015, Rien n'es encore réservé, mais nous avons notre équipe 6 personnes normalement --> donc nous paturons à 2 voitures 😄. Nous allons nous voir le 13 juillet pour regarder de plus prêt l'itinéraire déjà confectionné grâce à certains d'entre vous qui ce reconnaitrons très facilement..
Je vous remet en annexe notre programme, Merci pour les futurs correction apporté par vos soins, mais aussi par vos nombreuses idées et changement de ce programme, tout est bon à prendre en considération :
Jour 1 Windhoek Londiningi Guest House Jour 2 Windhoek - Sesriem Sesriem campsite Jour 3 Sesriem canyon Sesriem campsite Jour 4 Sesriem canyon - Swakopmund Hotel-Pension d’Avignon Jour 5 Swakopmund - Spitzkoppe Spitzkoppe restcamp Jour 6 Spitzkoppe - Twyfelfontein Xaragu Camp
Jour 7 Twyfelfontein - Palmwag Ongongo camp site Jour 8 Palmwag - Opuwo Oroness camp site Jour 9 Opuwo - Epupa Falls Epupa Falls Camp site Jour 10 Epupa Falls Epupa Falls Camp site Jour 11 Epupa Falls – Kamanjab Kavita Lion Lodge
Jour 11 Entrée dans Etosha national parc
Jour 12 Kamanjab – Okaukuejo Okaukuejo camp Jour 13 Okaukuejo – Halali Halali camp Jour 14 Halali – Namutoni Namutoni camp Jour 15 Namutoni (sortie du parc Etosha )– Rundu N'kwazi Lodge
Jour 16 Rundu – Popa Falls Reserve Popa Falls Restcamp Jour 17 Popa Falls Reserve – Kongola Bum Hill campsite Jour 18 Kongola - Kasane Chobe safari lodge (Camp) Jour 19 Kasane Chobe safari lodge (Camp) Jour 20 Kasane Chobe safari lodge (Camp)
Jour 21 entré de la parc Chobe
Jour 21 Kasane – Ihaha Ihaha Public Camp Jour 22 Ihaha – Savuti Savuti Public camp
Jour 23 Sortie du Parc Chobe, entrée dans Moremi game réserve, delta de l’Okavango
Jour 23 Savuti – Khwai Khwai camp site Jour 24 Khwai - Xakanaxa Xakanaxa camp site Jour 25 Xakanaxa Xakanaxa camp site
Jour 26 Xakanaxa Xakanaxa camp site
Jour 27 Xakanaxa - Third Bridge Third Bridge camp site Jour 28 Third Bridge – Maun Audi camp Jour 29 Maun – Mamuno (frontière bostwana-Namibie) Zelda guest farm (Namibie 25 km post frontière) Jour 30 Mamuno – Windhoek
Voilà notre itinéraire, mais nous allons surement passer pas la fameuse skeleton coast, donc peut être que nous allons modifier un endroit et passer plus prêt de cette fameuse skeleton coast.
Epupa Nous voulons visiter le peuple Himbas, 1 jour suffis ou prévoir les 2 jours pour une totale immersion?
Pour Kasane nous allons surement faire 1 jour au chutes victoria en partent avec un TO et faire le sunset Cruise avec un PETIT bateau 😉. Est-ce que voua croyez que c'est vraiment nécessaire de faire 3 nuits à Kasane? peut-être 2 nuits suffises ?
Nous pensons peut être faire au chutes victoria la piscine du diable (en haut) et pourquoi pas un vol en dessus des chutes, 1 jour suffis pour tout cela?
Si j'enlève 1 nuit à Kasane pourquoi pas la rajouté au parc Chobe ou Moremi... Effectivement dans cette zone là nous aimerions faire des safaris en mokoro et pourquoi pas sur quelques jours et profiter d'une faune et flore authentique et magique.
Que pensez-vous de tout cela?
Merci d'avance pour toutes vos réponses..😏
Je l'avais déjà dis, mais pour des problème logistique j'ai repoussé ce fabuleux voyage de 30 jours en Namibie et Botswana.
Je reviens d'Afrique du Sud et du Lesotho que je conseil à faire 1 fois dans sa vie, expérience culturel inoubliable, vivre avec le peuple au Lesotho que du bonheur... Si vous voulez des infos je connais relativement très très bien l'Afrique du Sud (Etant originaire de là bas).
Mais maintenant nous sommes fin prêt à partir pour Octobre-Novembre 2015, Rien n'es encore réservé, mais nous avons notre équipe 6 personnes normalement --> donc nous paturons à 2 voitures 😄. Nous allons nous voir le 13 juillet pour regarder de plus prêt l'itinéraire déjà confectionné grâce à certains d'entre vous qui ce reconnaitrons très facilement..
Je vous remet en annexe notre programme, Merci pour les futurs correction apporté par vos soins, mais aussi par vos nombreuses idées et changement de ce programme, tout est bon à prendre en considération :
Jour 1 Windhoek Londiningi Guest House Jour 2 Windhoek - Sesriem Sesriem campsite Jour 3 Sesriem canyon Sesriem campsite Jour 4 Sesriem canyon - Swakopmund Hotel-Pension d’Avignon Jour 5 Swakopmund - Spitzkoppe Spitzkoppe restcamp Jour 6 Spitzkoppe - Twyfelfontein Xaragu Camp
Jour 7 Twyfelfontein - Palmwag Ongongo camp site Jour 8 Palmwag - Opuwo Oroness camp site Jour 9 Opuwo - Epupa Falls Epupa Falls Camp site Jour 10 Epupa Falls Epupa Falls Camp site Jour 11 Epupa Falls – Kamanjab Kavita Lion Lodge
Jour 11 Entrée dans Etosha national parc
Jour 12 Kamanjab – Okaukuejo Okaukuejo camp Jour 13 Okaukuejo – Halali Halali camp Jour 14 Halali – Namutoni Namutoni camp Jour 15 Namutoni (sortie du parc Etosha )– Rundu N'kwazi Lodge
Jour 16 Rundu – Popa Falls Reserve Popa Falls Restcamp Jour 17 Popa Falls Reserve – Kongola Bum Hill campsite Jour 18 Kongola - Kasane Chobe safari lodge (Camp) Jour 19 Kasane Chobe safari lodge (Camp) Jour 20 Kasane Chobe safari lodge (Camp)
Jour 21 entré de la parc Chobe
Jour 21 Kasane – Ihaha Ihaha Public Camp Jour 22 Ihaha – Savuti Savuti Public camp
Jour 23 Sortie du Parc Chobe, entrée dans Moremi game réserve, delta de l’Okavango
Jour 23 Savuti – Khwai Khwai camp site Jour 24 Khwai - Xakanaxa Xakanaxa camp site Jour 25 Xakanaxa Xakanaxa camp site
Jour 26 Xakanaxa Xakanaxa camp site
Jour 27 Xakanaxa - Third Bridge Third Bridge camp site Jour 28 Third Bridge – Maun Audi camp Jour 29 Maun – Mamuno (frontière bostwana-Namibie) Zelda guest farm (Namibie 25 km post frontière) Jour 30 Mamuno – Windhoek
Voilà notre itinéraire, mais nous allons surement passer pas la fameuse skeleton coast, donc peut être que nous allons modifier un endroit et passer plus prêt de cette fameuse skeleton coast.
Epupa Nous voulons visiter le peuple Himbas, 1 jour suffis ou prévoir les 2 jours pour une totale immersion?
Pour Kasane nous allons surement faire 1 jour au chutes victoria en partent avec un TO et faire le sunset Cruise avec un PETIT bateau 😉. Est-ce que voua croyez que c'est vraiment nécessaire de faire 3 nuits à Kasane? peut-être 2 nuits suffises ?
Nous pensons peut être faire au chutes victoria la piscine du diable (en haut) et pourquoi pas un vol en dessus des chutes, 1 jour suffis pour tout cela?
Si j'enlève 1 nuit à Kasane pourquoi pas la rajouté au parc Chobe ou Moremi... Effectivement dans cette zone là nous aimerions faire des safaris en mokoro et pourquoi pas sur quelques jours et profiter d'une faune et flore authentique et magique.
Que pensez-vous de tout cela?
Merci d'avance pour toutes vos réponses..😏
Premier voyage (4x4) en Afrique Australe: Namibie ou Zimbabwe? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en Afrique Australe en Septembre, et nous hésitons sur la destination, avec un une idée pour le Zimbabwe ou la Namibie (ah, les reportages TV !).
J'ai déjà posté une discussion avec des questions sur la Namibie, sans réponse, et finalement je me demande s'il n'y a pas des destinations à privilégier pour un 1er contact ...
Nous ne connaissons rien à ces pays et devons donc tout "apprendre". Et sommes déjà un peu perdu après les premières info récoltées ...
QQs Info sur ce que nous recherchons : L'idée est de se faire un trip "Aventure & Nature", à 2, sans trop de km ... (si possible !) avec des étapes de 2 à 4 j, avec un mix Safari + Désert + forêts vierges + (... plage ? + trek ?), vu la taille de ces pays, donc plutôt les incontournables qui donneront envie d'y revenir ! Le tout en alternant Lux & Roots (genre prendre 1 bonne douche chaude avec vue imprenable après 2 nuits de camping).
Et donc, la question est : dans que l pays d'Afriq Australe tout cela est-il le plus facile à organiser et le plus intéressant (même si je ne doute pas que tous se valent !) ?
Merci, @+
Nous ne connaissons rien à ces pays et devons donc tout "apprendre". Et sommes déjà un peu perdu après les premières info récoltées ...
QQs Info sur ce que nous recherchons : L'idée est de se faire un trip "Aventure & Nature", à 2, sans trop de km ... (si possible !) avec des étapes de 2 à 4 j, avec un mix Safari + Désert + forêts vierges + (... plage ? + trek ?), vu la taille de ces pays, donc plutôt les incontournables qui donneront envie d'y revenir ! Le tout en alternant Lux & Roots (genre prendre 1 bonne douche chaude avec vue imprenable après 2 nuits de camping).
Et donc, la question est : dans que l pays d'Afriq Australe tout cela est-il le plus facile à organiser et le plus intéressant (même si je ne doute pas que tous se valent !) ?
Merci, @+
Réflexion intégrale sur mon matériel de bivouac English translation pending
Bonjour, je suis Jérémie. J'ai fait un voyage en Afrique de deux ans en 2010/2012, et je repars en Inde.
voyage.jeremiebt --> hésitez pas a vous inscrire sur la newsletter !
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
L'occasion de "remettre" a plat ma reflexion sur MON MATERIEL DE VOYAGE IDEAL ;)
Voici ou j'en suis.
Tout commentaire est bienvenu !!!!!! Puisse ce document être utile à d'autres ...
Cet article fait écho à celui la : MATERIEL VELO : http://voyageforum.com/v.f?post=6611813;live=1;
NOTRE DEVISE : LEGER ET SOLIDE Nous devons réussir l'exploit de faire tenir l'équivalent d'un placard entier dans une sacoche de vélo. N'oublions pas que c'est nous qui le porterons : notre chambre et notre cuisine devront peser 3 ou 4 kilos, et tenir dans un volume de 20 litres. « Chérie, je crois que pour les vacances, va falloir faire l'impasse sur le parasol, les palmes et la glacière !» Dans l'adéquation « nature-matériel-humain », c'est la réflexion sur le paramètre « humain » qui va nous faire lâcher du lest. - Quels sont nos besoins réels ? - De quoi peut-on se passer ? Pourtant, si le voyage est long, on ne veut manquer de rien. C'est là où le travail sur soi commence, pour que rien ne soit vécu comme une privation, mais un soulagement. Et puis c'est économique. Commencer par éliminer de la liste ce qui n'est pas indispensable, et ensuite gagner du poids en cherchant les options et combinaisons les plus légères. La troisième étape, sera de lâcher encore plus de lest durant le voyage, et revenir le cœur léger… (c’est beau hein ?) Un premier long voyage pour une destination inconnue est source de peur. On se rassure souvent, comme c’était le cas de Jérémie avant son voyage en Afrique, avec du « bon matériel ». L’expérience lui a montré que pour ce genre de voyage, rien ne sert d’investir aveuglément dans du matériel technique trop cher. On se rend compte qu’une fois que les chaussettes techniques anti-transpirantes en poil de papillon brésilien à 50 euros ont rendu l’âme, celles à deux euros choppées sur le marché à 1 euro marchent aussi bien… Faisons preuve de discernement, analysons nos besoins réels, et commençons la liste de courses.
Après notre expérience durant l’été 2013 où nous avions relié des festivals de danses et de musiques traditionnelles en France (1 mois, 500 km), voici ce que nous pensons pouvoir compresser dans 6 sacoches de vélo et un sac à dos : Sacoche 20L : Chambre Jérémie + aquarelles + livres et papiers Sacoche 20L : Chambre Nathalie + trousse santé Sacoche 20L : Tente + cape de pluie Sacoche 20L : Bouffe Sacoche 20L : Duvet + ?? Sacoche 20L : Réchaud + bivouac/cuisine + garage (= matos de réparation) Sac à dos 25L : Entre les tapis de sol sur le porte-bagage arrière : électronique, ordinateurs, tablette
Comme on est très super méga sympas, on vous a recopié la petite liste du matériel que nous avons emporté, ainsi que les arguments qui ont abouti à ces choix. En espérant que, si vous êtes de futurs voyageurs, cela vous aidera à oublier le moins de choses possible sans trop vous creuser la tête. LA THEORIE DU MULTI-COUCHES
Règle d’or : suivre la logique des trois couches (si un vêtement fait double emploi, ou surtout s’il ne remplit qu’à moitié les exigences d’une couche, alors, ce n’est pas le bon vêtement) Une couche « confort/transpiration » à même la peauUne couche « thermique » au milieuUne couche « protection » pour le vent, les intempériesNotre première ligne de défense contre les éléments, lorsque l’on s’aventure en dehors de notre petite boite immobilière, ce sont les vêtements. Or, ces derniers sont souvent étudiés et analysés isolément. On vante en long, large et en travers les mérites d’une veste d’alpinisme, ou les qualités d’un soft-shell. Alors qu’en réalité, en voyage, il faut concevoir sa garde-robe comme « un tout », comme un « système ». C’est une approche différente, une prise de conscience qui change notre préparation. Le mot système n’est pas anodin. C’est un ensemble dynamique, organisé, dans lequel il y a des entrées (inputs) et des sorties (outputs). Un truc presque intelligent ;) Nous optimisons les combinaisons, avec trois couches qui remplissent des fonctions très précises. Chaque couche est « spécialisée ». Il ne faut pas chercher des situations « intermédiaires », ou des vêtements « passe partout ». Un vêtement juste déperlant n’est pas optimisé. Un t-shirt par temps « normal » non plus. On gagne en poids et en quantité de vêtement lorsque chaque élément remplit un rôle « extrême ». TRES froid, TRES chaud ou TRES pluvieux. Les situations intermédiaires se résolvent en combinant judicieusement ces couches spécialisées. Evidemment, tout ceci est à moduler en fonction du climat, du contexte… On ne part pas équipé de la même manière pour le Sahara que pour la Sibérie… (quoique descendre des dunes à ski c’est sympa) 1 - La couche de sous-vêtements. Elle doit absorber et évacuer la transpiration. La laine et l’acrylique (si possible mélangés) permettent d’optimiser ce rôle en augmentant la surface de transpiration. La laine minimise les odeurs, c’est une couche chaude même humide, qui sèche très vite. 2 - Une couche isolante. SI le vêtement ne garde pas l’humidité, c’est idéal. Nous cherchons donc une fibre synthétique dont la face interne reste sèche, même quand l’extérieur est trempé. C’est le principe des couches pour bébé qui rejettent l’humidité vers le dehors. Elle doit évacuer la transpiration, et la faire se condenser à l’extérieur, loin des sous-vêtements. Elle ne doit donc pas être absorbante. Ca doit être une protection thermique. La polaire remplit son affaire. 3 – Une couche imperméable, coupe-vent, anti-pluie, enveloppante.
TABLEAU DES COMBINAISONS
Effort intense : 1 ou 1+2 s’il y a du vent ou s’il fait froid. Effort sous la pluie s’il fait chaud : 1+3. Effort sous la pluie s’il fait froid : 2 + 3 afin de garder une couche isolante sèche. Immobile, s’il fait froid, avec du vent : 1+2+3 LES VETEMENTS (par personne) Ils doivent être pratiques, ne pas craindre de revenir abîmés, et se laver facilement. - Sandales à scratch (50 euros - ancien matériel)
Idéales pour libérer les orteils enfermés pendant des heures dans les chaussures de marche, et aussi pour prendre sa douche, se laver avec ses sandales peut éviter d'attraper des mycoses et autres cochonneries. Pour la baroude, prendre un modèle submersible, léger, qui sèche vite (douche douteuses, traversées de rivière, temps de pluie, qui pue pas trop vite…), avec une semelle relativement rigide pour ne pas avoir de problème de pied dû à l’appui sur la pédale qui coupe la circulation sanguine. Si, peut-être un défaut, ça te laisse un bronzage très personnel des pieds. Idéalement fermée « devant » ou avec une coque pour protéger les doigts de pieds. Pour le voyage en Afrique, Jérémie avait pris du « haut-de gamme » à 70 euros. Elles étaient géniales, elles ont duré tous les jours sous tous les climats plus d’un an. Cette fois-ci, on tape le « moyen de gamme » et voir si c’est aussi fiable. Enfin, en Inde, les sandales sont indispensables pour visiter les sites sacrés ! Pour visiter les sites sacrés, il faut être soit pieds nus (mais c’est assez sale), soit en sandales, donc sandales !
- Chaussures de marche « d’approche » (50 euros - ancien matériel)
Nos pieds seront, même à vélo, notre principal moyen de transport, et ils méritent donc de voyager en première classe. Nous partons avec une seule paire de chaussures. Il faut des chaussures fermées bien sûr, légères et robustes de surcroît. Nous déconseillons les chaussures de montagne montante. Trempé en permanence, le pied respire peu, et c’est très lourd. Elles se doivent d’être légères même trempées et surtout qui sèchent rapidement et qui ne gardent pas l’humidité. Bref, des petites basquettes style « jogging ». Elles doivent protéger un minimum les chevilles sans laisser entrer terre, sable et gravillons. Dans l’eau ou sous une pluie intense, nous ne pourrons pas éviter d’avoir les pieds trempés. L’essentiel est qu’une fois en terrain sec, l’humidité soit évacuée sans avoir besoin de se déchausser. A tester avant bien sûr. Là encore, pour le voyage en Afrique, Jérémie avait prit du « haut-de gamme » à 70 euros. Investissement inutile. Le « moyen » de gamme suffit largement, et on en trouve des pas chères si on a besoin de les remplacer durant le voyage. Il faut des semelles rigides, résistantes aux torsions et aux pliures. C’est capital lorsque l’on pédale pour ne pas « plier » le pied, et pour éviter la pointe de glisser lors de la marche. Elle peut être souple à l’extrémité avant pour l’adhérence lorsque l’on a besoin d’appuis, mais pas dessous ou à l’arrière.
- 2 paires de chaussettes (ancien matériel)
Pour l’Afrique, Jérémie avais prit du haut de gamme, environ 25 euros la paire, type Coolmax, qui permettent d’évacuer la transpiration… Là, on part avec des chaussettes « classique ». Préférer quand même les matériaux naturels (comme le coton) au nylon. Les chaussettes « courtes » semblent très appréciées des marcheurs…
- 2 slips/boxers/culottes (ancien matériel)
Des caleçons type « stretch » sont mieux que ceux en coton. A la rigueur trois, car en cas de panique gastrique c’est la huitième merveille du monde, un slip propre. Sèchent plus vite, frottent moins lors du pédalage… Mais tout est affaire de goût (n’allez pas croire que j’ai goûté à mes slips, hein ???!) Les sous-vêtements sombres, c’est mieux pour les paniques gastriques. Ce n’est pas plus hygiénique, mais c’est psychologique. Pour les filles, préférez aussi le coton large de grand-mère à la dentelle stringuée… - 1 soutien-gorge (Pour Nathalie, au cas où on doive le préciser - ancien matériel) - 1 pantalon déperlant transformable (700 g – 30 euros - ancien matériel)
Pas de jean, ça sèche trop lentement. Il est léger, et sera doublé d’un collant (voir plus bas) si besoin en cas de gros froid. Un pantalon « transformable » en bermuda, avec une fermeture éclair au-dessus des genoux, c’est top, en plus ça fait maillot de bain. En matière synthétique, ils sont très légers.
- 1 maillot de bain pour Nathalie (ancien matériel) Jérémie a son cycliste. - 1 collant ou leggins (8 euros - ancien matériel)
Léger, idéal pour les températures basses, se complète avec le pantalon léger et évite de prendre un second pantalon chaud, trop encombrant. Durant les mois de juillet/août, nous serons dans le Ladakh, zone la plus froide du pays (et donc de notre voyage). La température peut atteindre jusqu'à 30°C en journée à 3500 m d'altitude mais il ne descend rarement en dessous de 5°C la nuit. => ??? La fin du voyage se fera en décembre dans la région de New Delhi où il pourra aussi commencer à faire frais. Nous allons prendre un collant/leggins juste au cas où pour quelques nuits, quitte à s’en séparer pour la suite du voyage. Une autre solution pour des zones plus fraîches est de faire comme un cycliste rencontré : short de cycliste et ajouts de jambières en lycra (manches de jambes) + ajout de manches (collant à bras). Super combinaison polyvalente et légère, dispo dans les magasins de cyclisme ou de ski ou de rando.
- Cuissards de cycliste (50 euros – magasin spécialisé)
Jérémie est parti sans cuissards en Afrique. Il n’a pas trouvé ça gênant, jusqu’à ce qu’un an après le retour, il fasse avec Nathalie 500 km en France durant l’été… avec un cuissard. REVELATION: c’est trop confortable. Idéalement, le prendre dans un vrai magasin de cycliste « sur route », et pas dans un supermarché. Il va quand même être notre meilleur ami pendant longtemps. La différence de qualité entre les cuissards est flagrante si l’on compare les entrées de gamme et le « haut de gamme ». Qualité des coutures, confort… et durée de vie. En gros, si c’est que pour en faire 2/3 heures par jour, ceux à 30 euros suffisent. Si vous partez deux ans et que vous voulez qu’il tienne tout le voyage, n’hésitez pas à mettre une centaine d’euros dedans. Il fait office de maillot de bain (qui sèche donc vite) et idéale pour les douches, surtout celles « collectives ». Ou l'on comprend pourquoi il faut être nu sous son cuissard: http://floodbook.blogspot.fr/2011/07/faire-du-velo-en-cuissard-cycliste.html
- 1 t-shirt technique de rayon « course à pied » (50 euros - ancien matériel)
Large, un peu élastique, déperlant, sans poches ni zips pour éviter les déchirures, qui sèche vite. Sans manches, c’est top contre les odeurs de transpiration. Antibactérien en laine ! Bannir le synthétique qui est un nid à bactéries. Les coutures lâchent surtout sous les bras et au-dessus des épaules. Vérifiez bien la qualité des coutures en ces endroits. Si possible foncé (moins salissant), et pourquoi pas bien assorti à votre pantalon ;) Un simple « débardeur » pour les filles suffit amplement, sauf dans des pays comme l’Inde où il est bon d’avoir les épaules couvertes. Si possible, les coutures peuvent être placées derrière les épaules à la hauteur des omoplates, et non dessus qui est le point où la tension est la plus forte. Ceux qui mettent des coutures spécialement dessus, savent que c’est ici que le t-shirt va lâcher pour le rendre inutilisable le plus tôt possible. Les salauds ! - 1 t-shirt coton simple (ancien matériel)
Idéal pour la nuit, afin de ne pas se coucher dans sa sueur de la journée. Foncé (donc salissure moins visible), avec des fibres naturelles (moins de problèmes d’odeur qu’avec du synthétique). Il fera office de t-shirt « présentable » si besoin.
- 1 polaire DE QUALITÉ !!! (50 euros - ancien matériel)
Nous la choisissons un peu élastique, déperlante, à surface « soft shell » pour couper le vent. On n’a pas trouvé avec capuche, dommage. Il existe souvent trois degrés d’épaisseur de polaire. Nous prenons un « intermédiaire ». La version « montagne » de la polaire est trop volumineuse et lourde, et la version « light» pas assez thermique pour nous. Attention, les coupes pour « femmes », sont souvent courtes en bas du dos, ce qui n’est pas « thermiquement » super, d’autant plus à vélo où la position expose le bas du dos au froid.
- 1 Petite veste légère « de montagne » (50 euros - ancien matériel) Coupe vent, légèrement chauffante, que nous garderons uniquement dans le Ladakh en cas de température nocturne négatives autour de 5 000.
- Lunettes de soleil (50 euros - ancien matériel)
Larges pour bonne vue panoramique, mais aussi pour le vent, la pluie, les insectes, etc. Mettre un lacet aux lunettes est indispensable. Sinon chute et perte assurées.
- Cheich/Foulard (ancien matériel)
Il fait office de masque anti-poussière, protège la nuque du soleil, le cou du froid. Ca peut servir de gants à l'occasion... et d’oreiller…
- Gants ou mitaines (ancien matériel) Il ne fera pas suffisamment froid dans le Ladakh pour justifier un bonnet et des gants en polaire.
- Cape de pluie (50 euros - ancien matériel)
Nous optons pour une coupe « poncho », sans manches. Certes, c’est un accessoire d'une rare élégance, mais ce k-way géant englobe le vélo, le sac à dos, et le voyageur dedans. En cas de pluie style « mousson », vous ne le regretterez pas et aurez quand même un espoir de retrouver une partie de vos affaires encore sèches. Prenez les modèles avec le moins de coutures possibles, et SURTOUT avec des visières transparentes sur la capuche pour voir sur les côtés, très utile en vélo. Vaude en fabrique des très bonnes. Il peut faire office de tapis de sol et de coupe-vent aussi.
- Poche étanche (15 euros – 80 g - ancien matériel) Pour conserver nos papiers importants nous les mettons dans une banane spéciale, portée au niveau du dos, ajustée au corps, discrète SOUS LES VETEMENTS, et qui ne nous quitte jamais.
- Banane ventrale (160 g – 20 euros)
Pour avoir à portée de main l’appareil photo, un peu de sous, du papier et du crayon… souvent logée dans la sacoche de guidon, quand elle n’est pas sur nous. MATERIEL DE BIVOUAC - 1 tente trois places – MSR Mutha Hubba 3 (3kg – 289 euros – ancien matériel) Si le budget est serré, la KeeGo 3 est une alternative. Nous voulions consacrer une part importante au confort de la tente, car ça va être notre maison pendant longtemps ! L’auvent, pour protéger les vélos, nous semble inutile. Nous les couvrirons sous une bâche (voir partie consacrée). Pour abriter les sacs, on a donc le choix entre une tente deux places avec abside, ou une trois places. Nous optons pour cette dernière. La tente de type « autoportante » permet de ne pas avoir à planter quand l’emploi de sardine est impossible (dans le sable ou sur le bitume). Les fermetures éclair de tentes sont très fragiles, d’autant plus sur le long terme. Du coup, celles à une entrées de chaque côté (soit deux entrées au total) ont presque deux fois moins de temps de durée de vie. Prendre idéalement des teintes foncées/camouflage. Si vous avez des piquets pour votre tente, préférez des sections rondes qui n’abiment pas les œillets. ABSOLUMENT, vérifier que les arceaux sont en aluminium, car ceux en fibre se cassent comme un rien.
Après son expérience africaine, Jérémie pense que la combinaison tente + moustiquaire est trop encombrante et lourde. L’idéal est une tente dont la chambre intérieure est faite INTÉGRALEMENT de moustiquaire, genre la Carbon reflex 2 de MSR mais en VERSION AUTOPORTANTE. Si vous n’avez pas ça, achetez sur place une moustiquaire (bien moins chère qu’en France) dans le cas où vous ne dormez pas dans la tente. Pensez à la prendre rectangulaire, de taille « lit double », avec des fils pour les attacher aux quatre coins (et pas une attache « centrale » qui crée une moustiquaire en forme de cône, pas pratique du tout), et qu'on peut « border » sous son matelas tout autour pour être protégé. En synthétique c’est moins lourd qu’en tissu, et ça se lave mieux. Ça prend moins l’eau en cas de pluie soudaine de nuit, et ça se répare mieux au fil de pêche. Soit on prend de la maille fine opaque plus lourde mais avec plus d’intimité dans le cas où la tente est plantée dans un salon, dans une cour en extérieur… soit on prend une version à mailles larges, plus légère, plus transparente… Et chaque fois qu'on prend une chambre pour la nuit, avoir le réflexe de regarder si on peut accrocher la moustiquaire ... Une astuce consiste à ranger la tente telle quelle dans une sacoche de vélo 20L, sans son sac trop fragile.
- Sac de couchage (ancien matériel)
Nous vérifions qu’ils sont jumelables droite/gauche pour les « clipser » et en faire un double. Soit vous essayez en magasin pour des duvets différents, sinon c’est marqué Left ou Right sur l’étiquette (droite ou gauche en anglais) La coupe « sarcophage » n’est pas gênante pour dormir à deux. Ahhhh plume ou synthétique, PC ou Mac, Nikon ou Canon… les grands débats ! ) Le débat est pourtant assez simple : si c’est pour un endroit sec et chaud, prends du duvet (fibres naturelles). Pour un endroit humide et frais, le synthétique. Autrefois, passé du côté obscur du pétrole (le synthétique à tous les étages), je suis personnellement revenu à des sacs de couchage en duvet. Principalement pour la chaleur, le pouvoir compressible et le poids. Dans tous les cas, les deux se lavent et sèchent bien, sauf si c’est pendant la saison des pluies ou en climat tropical. CQFD ;) Une astuce consiste à les laisser « clippés » l’un avec l’autre, et à les ranger sans leur « sac » ainsi directement dans une sacoche de vélo.
- Drap Polaire ou sac a viande pour le ladakh(lourd et encombrant, même si il complète un sac de couchage aux capacités insuffisantes) ou Sac à viande deux places (40 euros – 900g) ou 2x1 place à coudre Sorte de drap cousu, pour augmenter la durée de vie du duvet et son hygiène (on rentre sans scrupule cradingue dans le sac, car il peut être lavé facilement et sèche en une demi-heure). De plus il augmente les capacités thermiques du sac de couchage sans trop de surpoids, fait office de serviette, protège de la saleté, délimite son « territoire » pour les longues heures de bus, les auberges de jeunesse et les treks, ou les nuits chaudes.
- Tapis de sol (ancien matériel) Pour le premier mois de voyage, dans le Ladakh à 5 000 mètres, des tapis de sol confortables et isolants ne seront pas de trop !
- 1 matelas autogonflant (ancien matériel) Pour le dos délicat de Nathalie
- DIVERS : un briquet, quelques élastiques, 2/3 mousquetons légers
Il existe des mini-cadenas qui se glissent dans les serrures pour éviter qu’une personne avec un double ou un passe-partout puisse ouvrir votre serrure. Très utile dans les hôtels « populaires ».
- Cadenas classique (10 euros) + chaîne/câble
Beaucoup (si ce n’est tous) les hôtels «bas de gamme » en Inde ferment avec un cadenas. Ils sont parfois fournis par l’hôtel, mais autant avoir le sien, c’est plus sûr. C'est souvent un système à deux « crochets », un sur la porte et un sur le mur. Il suffit de remplacer ce cadenas par le sien pour être sûr d’être le seul à avoir la clef. Bien fermer les fenêtres et mettre les sacs hors de portée des « cannes à pêche ». Des « attaches » dans les trains sont prévues pour attacher les sacs des propriétaires à leur siège. C’est ce que font beaucoup d’Indiens. Ce cadenas jumelé à un câble qui englobe les poignées de sac empêche les vols à la tire, les vols par canne à pêche, mais pas les coups de cutter qui ouvrent les sacs pour les vider de leur contenu.
- PQ (467 rouleaux pour être autonome et prévoir les premiers relents de nourriture locale) (ancien matériel) -Pisse debout: (6 euros, 20 g)
IN-DIS-PEN-SABLE ! Très pratique pour les filles en voyage… Ca permet en toute propreté aux filles de faire pipi debout sans baisser son pantalon, à travers la braguette. Ca se trouve au rayon alpinisme, allez savoir pourquoi. MATEREIL DE CUISINE - Popote double
En Afrique, Jérémie était parti avec le système quick 2 by MSR (85 euros – 800g). Investissement inutile. Simple popote en ferraille est tout aussi bien, et pas cher. Les trucs à penser: le couvercle fait passoire, la casserole qui fait assiette et donc si on voyage tout seul, pas besoin de se charger d’une assiette. Lors d’un voyage à plusieurs, des bols s’encastrent mieux que des assiettes. Une casserole avec pince (et non avec poignées), c’est mieux pour le rangement dans les sacs.
- Couverts en inox (2 euros, 50 g)
Les fourchettes sont inutiles ! Une grande cuillère et un couteau multifonction sont la combinaison gagnante pour tout faire, et tout manger ! - Ouvre-boîte et économe (1,35 euros) - 2 opinels de qualité avec lame rétractable pour ne pas percer les sacs (ancien matériel) - Passoire à thé. Plus multifonction que la boule à thé. - Des petits tubes étanches pour le sel, le sucre, les épices, le thé. Les boites de pellicules photo sont très bien pour ça. - Eponge, grattoir, serviette/torchon. - Sac en tissu : Nous conditionnons épices, couverts etc. dans un sac en tissu, avec une petite bouteille d’huile d’olive. En Afrique, Jérémie utilisait un Tupperware, pas idéal pour le rangement. Trop rigide, perte d’espace… - Un Tupperware est très pratique pour mettre les denrées, les restes de pâte ou de légumes pour le prochain repas… Mais attention, important pour ne pas en foutre plein les sacoches, il ne faut pas prendre le système basique par pression, il faut prendre ceux avec un mécanisme de levier pour fermer le couvercle, « sorte de rabats qu’il faut clipser », comme sur les anciennes gourdes en métal …. vous voyez ce qu’on veut dire ?? Sinon, prenez-en qui ferment vraiment très très bien ! - Bassine pliante 20 l. La version ronde est plus solide que la version carrée. A savoir. (26 euros – 150g) - Sacs poubelle (ancien matériel) - Réchaud à bois (Kuenzi Magic Flamme – version NG - Poids : 515g Prix : env. 75 €. http://www.kuenzi.com/) En Afrique, le voyage était en grande autonomie, l’essence trouvable partout… Ce fut un choix judicieux. En Inde, où nous comptons manger dans des restaurants de bord de route plus souvent qu’en Afrique, nous faisons le choix d’un réchaud à brindille. - Léger (le Kuenzi fait 450g mais on en trouve des aussi performants (mais moins robustes) autour de 200 g) - Polyvalent car fonctionnera quels que soient la température extérieure ou le vent. - Écologique car ne nécessite pas de carburant d’origine fossile ou industrielle. - Transportable partout, pas de problème en avion. - Peu salissant (pas de carburant…), mais certains le sont quand même. - Fonctionne au bois, écorce, brindille, herbe, bouse de vache séché… Disponibilité et gratuité du combustible. - On ne laisse pas de traces au sol. - Fiabilité (pas de pièces qui peuvent tomber en panne ou s'user). - Silence (beaucoup moins bruyant qu'un réchaud à gaz). - Faible encombrement dans les bagages (si le réchaud est démontable). - Sans entretien (pas de kit de réparation ou d'entretien à emporter). - Sécurité (le combustible n'explose pas). - Bon marché (les modèles « faits maison » sont gratuits). - Une fois allumé, on pose la popote au bout de 2/3 minutes, et l’eau est à 90 degrés en 6/7 minutes en conditions « normales ». Le temps de couper les légumes, s’étirer, sortir le duvet … - Permet de cuisiner sérieusement (feu vif à très doux) et surtout de faire des cuissons longues (lentilles…) - Alors qu’avec un réchaud à combustible, on hésite parfois à se faire un thé pour économiser le carburant, là on se fait plaisir ! (Note de Nathalie : euh sauf que c’est assez long à le lancer…. cet été j’m’en suis jamais fait des thés les matins ;))) - S’il se casse, on peut en fabriquer facilement sur place en attendant d’en retrouver un neuf (ou pas…). Tout est bien expliqué sur le net à ce sujet. - Le plaisir de cuisiner naturellement et simplement… Enfin, beaucoup jumellent un réchaud à alcool avec le réchaud à bois (voir le dossier en lien ci-dessous). Nous ne prenons pas cette fois-ci de réchaud à alcool car nous ne serons pas en autonomie complète niveau cuisson, et donc le réchaud "de secours" à alcool ne devient pas indispensable.
MATERIEL DE DESSIN ET DE MUSIQUE
- Crayon à papier, boite de 12 aquarelles, encres, pinceaux, crayons divers, acrylique en tube de 12ml (ancien matériel) Penser à mettre l’encre dans des contenants en plastique et pas en verre. Des volumes de 15 ml sont largement suffisants pour un an de voyage. - Papier à grain de taille et de couleur variées (ancien matériel) ELECTRONIQUE Même si voyager en vélo, c'est « se déconnecter », nous partons avec un peu de matériel « électronique ». Alors que ce soit pour la sécurité, le confort, lutter contre l'ennui... voici ce que nous avons emporté. Prendre le maximum de matériel qui se charge en USB (ou avec des piles rechargeable et un chargeur USB) limite considérablement le poids de l'équipement. Compléter ce choix avec un simple adaptateur 220/USB et le tour est joué ! Car si chaque élément à son propre chargeur, c’est compliqué De manière générale, le lithium (que ce soit en pile ou en accu) a un meilleur rendement que le NiMH ou l'alcaline. Mais bon le lithium ce n’est pas super écolo. Plusieurs batteries que l’on charge pendant les pauses repas dans les restaurants valent souvent mieux qu'un panneau solaire. - Dynamo de moyeu
Nous rappelons que notre vélo est muni d’une lampe reliée à la dynamo du moyeu de Jérémie, et qu’il est muni d’une connectique USB, la connectique universelle par excellence, pour charger les piles, les batteries tampon, etc. - Batterie tampon (batterie 2,6A - 5V “BikeCharge Power Pack – Tigra” - 55 euros )
La batterie tampon est un accessoire quasi indispensable dès lors que l'on utilise un panneau solaire ou un dynamo de vélo. Le rôle d’une batterie tampon consiste à emmagasiner l'énergie délivrée par un panneau solaire ou une dynamo, pour la redistribuer ultérieurement aux différents appareils. On peut ainsi charger la batterie tampon durant toute une journée, et recharger ses appareils le soir, au bivouac. La recharge est simple comme un système de vase communiquant. Il suffit de connecter la batterie au chargeur et le tour est joué. Les batteries sont également vendues avec un adaptateur secteur et/ou un adaptateur allume-cigare, ce qui permet de l’utiliser d’une manière autonome. Les batteries actuelles sont au lithium mais on trouve encore quelques batteries au plomb ou au nickel. Lorsque vous pouvez brancher différents connecteurs (USB, Prise jack de téléphone, allume cigare…), il faut effectuer un réglage de la tension de sortie correspondant à l’appareil à charger (cf. indications sur le chargeur et l’appareil). À noter que la tension de charge d’un port USB est de 5,5 V, et celle d’un allume cigare 12V. Prenezdes batteries avec un voyant indicateur de charge. Sinon, il existe des testeurs de batteries indépendants (sorte de petit voltmètre simplifié éclairant une LED – verte = chargée ; orange = douteuse ; rouge = déchargée). ATTENTION : Durant une balade en été 2013, j'ai branché une tablette (qui se charge en USB) directement sur la prise USB de la dynamo du vélo. La tablette se chargeant sur un port USB, j'ai trouvé naturel de le brancher directement sur ma dynamo. Cependant, contrairement à un ordinateur, la tension n'était bien sur pas « régulière » à cause du pédalage. Résultat, elle ne s'est jamais rechargée durant les jours de pédalage, et en plus elle n'a plus jamais voulu se recharger après cette tentative de le faire via la dynamo… J’ai du changer sa batterie. Ce que je ne savais pas (merci à Jean-Michel pour toutes ces questions) : - Le cas particulier de l'ordinateur portable : À noter que les ordinateurs portables fonctionnent avec une tension élevée, de l’ordre de 19V. La tension de fonctionnement des panneaux solaires tournant autour de 16 V (je ne connais pas celle d’une dynamo de vélo, mais ça doit pas être plus), il va donc être impossible de recharger directement la batterie de l’ordinateur à partir du panneau. C’est donc par l’intermédiaire de la batterie tampon que l’on va être capables de délivrer les 19 V nécessaires au fonctionnement de l’ordinateur (les tensions de sortie proposées sur la batterie tampon s’échelonnent généralement entre 5 et 19 V). Dans ce cas précis, la batterie tampon ne va pas recharger la batterie de l’ordinateur : elle va simplement se substituer à celle-ci. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB doit subir au moins une charge par mois pour se préserver de l’effet mémoire et éviter que sa tension ne chute trop bas. Une batterie au repos trop longtemps risque de perdre ses performances, voire de ne plus fonctionner du tout. - Ne laisser jamais descendre votre batterie Lithium ion en dessous de 20 % de capacité avant de la recharger. - La batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB est livrée avec un reliquat de charge. Il est nécessaire de la charger avant son utilisation. Il est également recommandé de charger et décharger votre nouvelle batterie pour SAMSUNG GALAXY TAB 2 à 5 fois pour obtenir sa capacité maximale.Les questions que je me suis posées à propos des batteries tampon : - Comme cela fonctionne un peu comme des vases communiquants, plus la batterie est « grosse », plus elle peut charger de gros éléments, n'est-ce pas ? à Oui - Est-ce qu'une batterie tampon est suffisante pour charger un ordinateur portable par exemple? à IL FAUT ESSAYER MAIS JE NE PENSE PAS - Ou bien seulement des petits éléments comme la tablette, ou le téléphone ? à IL FAUT ESSAYER - Et est il compliqué de calculer le temps nécessaire à pédaler à 13 km/h pour charger la batterie? Car si j'ai besoin de faire 1000 km pour charger la tablette, ce système ne vaut pas le coup ;) Comment le savoir ?à Il est très difficile de répondre, car il y a beaucoup de variables : La batterie est donnée pour 2600 mA/h ce qui veut dire que « théoriquement », elle peut délivrer 2600mA pendant 1 h ou bien 1300mA pendant 2 h ou bien 650 mA pendant 4 h, etc. En fait, cela suppose que la batterie soit complètement chargée, neuve et qu'il n'y ait pas de perte. Or, il est certain que si tu la fais débiter à 2600 mA, elle va chauffer, plus les pertes dans les fils, plus les pertes dues au transfert. C'est pareil pour un débit moindre, mais les pertes seront moindres. Il faut compter autour de 40 % de perte. Bref… à IL FAUT ESSAYER La meilleure solution est de faire des essais dans les futures conditions d'utilisations. Cela oblige à l'acheter à moins de trouver des tests sur internet ou de se la faire prêter. A mon avis je pense que cela va marcher pour la tablette et le téléphone au moins pour une durée d'utilisation courte, mais j'ai des doutes pour l'ordi. De toute façon, il faut minimiser la consommation en : baissant au maxi la luminosité de l'écran, en évitant d'utiliser le lecteur de CD, en coupant la recherche du WIFI quand ce n'est pas nécessaire, en faisant des cessions les plus coutes possibles, ... Une fois la batterie pleine, combien de fois puis-je « charger » à 70/80 % la tablette ? Tout dépend donc de la consommation de la tablette ou de l'ordinateur (en sachant que c'est l'écran qui bouffe plus de la moitié de la consommation) (tu pourrais éteindre l'écran pour augmenter l'autonomie !!!!) et bien sûr de la durée d'utilisation. Cette consommation est très variable d'un ordinateur à l'autre et surtout de la technique de l'écran utilisé : à LED ou OLED ou... Pour la charge le problème est le même : ce n'est pas simple. Il est recommandé de charger une batterie au dixième de sa valeur pendant 12 à 16 h (et non pas 10 pour tenir compte des pertes). C'est simple, il suffit donc que sur ton vélo tu maintiennes une vitesse constante, pendant 12 à 16 h, permettant à ta dynamo de débiter 260 mA de façon régulière et tu pourras considérer que ta batterie est chargée à bloc !!! Blague à part, je suppose que la batterie Tigra est équipée d'un régulateur de tension et qu'au-dessus d'une certaine vitesse du vélo et donc de la dynamo, la tension et le courant sont régulés pour optimiser la charge de la batterie. Donc, tout dépend de la durée de votre pédalage journalier et aussi de rouler au dessus de la vitesse minimum permettant la charge de la batterie.
Bref, nous avons opté pour la « BikeCharge Power Pack – Tigra » car ma lampe permet de convertir l’électricité de ma dynamo en sortie USB. Sinon, il existe « USB2BYKE » : http://voyageforum.com/discussion/chargeur-usb-telephone-gps-etc-velo-d4872417/ - Lingettes Penser à prendre des lingettes de lunette (même 1er prix) pour nettoyer de temps en temps l'objectif pour la poussière.
- Appareil photo
- Lecteur carte SD/USB: (3 euros, ancien matériel)
- Clef USB
- Cartes SD en plus (appareil photo et H2 2x 32 G) Carte SD pour camera : 64 G pour 8 heures de tournage environ en full HD : 40 euros
- Lot de piles rechargeables: LR6 et petites piles rechargeables pour la lampe frontale (6 euros)
- Téléphone portable + chargeur (montre, réveil, et plus rapide que les signaux de fumée pour les messages de détresse) (ancien matos)
- 1 lampe frontale à pile. Avec des LEDs, il y a 200 heures d’autonomie (permet de pédaler en lumière, d’avoir les mains libres pour faire pipi dans la jungle…) (15 euros – 80 g – ancien matériel)
- Tablette Samsung (ancien matériel) Utilisée essentiellement pour Jérémie lors de ses séances d’aquarellage. - Clavier pour tablette avec housse
- Ordinateur Portable Nous pensions partir sans, mais comme nous voulons réaliser un film sur notre voyage, sa capacité à graver les DVDs et stocker des vidéos est utile. - Double adaptateur casque Très utile pour écouter à deux un mp3 ou une vidéo sur un ordi, une tablette…
- Guides PDF (Petit Futé, Lonely, Bradt ou Michelin) au format pdf. Ca a l’énorme avantage de ne rien peser si ce n’est quelques méga octets. En revanche, c’est parfaitement illégal ;)
- adaptateur pour les prises secteur (10 euros) L’inde fonctionne avec des anciennes prises britanniques de type D http://fr.wikipedia.org/wiki/Prise_%C3%A9lectrique) Les prises secteurs sont apparemment compatibles (voltage : 220-250, fréquence : 50). Nous disons bien « apparemment », car en plus des coupures et des prises qui ne marchent pas, beaucoup de voyageurs mentionnent que les trous des prises murales sont légèrement plus gros que les trous de « chez nous » ce qui fait que ta prise mâle aura tendance à « flotter » dans la prise femelle, ou au contraire de ne pas permettre le branchement. Certains voyageurs parlent de prises différentes selon les lieux et régions, mais d’autres qu'un adaptateur n'est pas nécessaire, surtout au Nord. Bref, CA DEPEND. Nous achetons donc un petit adaptateur France/Inde. C’est petit et léger. Ne PAS PRENDRE les gros adaptateurs universels, encombrants et chers. - Multiprise (ancien matériel) Pour tout charger en même temps (tablette, batteries, APN, etc.) une multiprise est indispensable ;) DOCUMENTS PAPIERS - Carte d’Inde : quatre cartes de Heynes - 40 euros Pour un cycliste, une carte 1/200 000, utilisée par les automobilistes, est suffisante, et permet de distinguer les itinéraires secondaires des routes principales. Une carte 1/100 000 qui pour les piétons permet de traverser la campagne en distinguant les chemins des pistes est trop fine et souvent inutile au cyclo. La nôtre fait 10 km = 1 cm. Idéale pour les pistes dans le Ladakh.
- Guides Lonly planet Inde Nord et Sud 50 euros (qui seront laissés à Lyon) - Album photo (de la famille, des amis, du pays, carte du monde), très important pour se présenter aux gens rencontrés. Penser à la peaufiner avec des photos de paysages, des fruits et légumes, des animaux français… Comparer leurs vaches sacrées avec les nôtres, des chevaux, des musiciens, des photos de notre activité professionnelle (plus simple à expliquer ainsi…) - (ancien matériel) - Cartes de visites : Un truc qui avait manqué en Afrique, c’est une sorte de carte de visite à distribuer, notamment pour que les locaux gardent un souvenir de nous. Une carte de visite avec tes coordonnées, et une photo de toi avec ton vélo, fait très plaisir. Prévoir de s’envoyer sur sa boite e-mail le fichier jpg pour en imprimer sur place. - Des livres, que nous échangerons sûrement sur place avec des voyageurs rencontrés. - Papiers importants (dans la pochette corporelle mentionnée dans la section « vêtements ») Pour la majeure partie, ils sont photocopiés, scannés, envoyés aux proches et sur notre boite email. On recommande de faire une fiche plastifiée à avoir TOUJOURS sur soi avec les informations essentielles : groupe sanguin, allergies, téléphones en cas d’urgence -au format international : +33 1XX XX XX XX- numéro de réservation des billets d’avion, numéros utiles – opposition cartes bancaires, traveller’s chèques, assurance, etc. Bref, une fiche qui reprend TOUT pour vous et les personnes qui viendraient vous aider en cas de problème. - Passeport (ancien matériel) - Carte bancaire (permet aussi d’être assurés les 3 premiers mois, voir partie « préparatifs » pour plus d’infos) (ancien matériel) - Carnet de vaccination international - Attestation d’assurance - Quelques traveller’s chèques en dépannage. - Quelques dollars et euros cachés en différents endroits.
CE QUE L’ON NE PREND PAS - Un couteau suisse/multifonctions (il ferait double emploi avec le petit outillage que nous avons déjà) – Sac isotherme. Il ne sert à pas grand chose si on n’a pas de pains de glace, même si ça permet d’isoler un minimum, et d’éviter l’effet de serre et que la bouffe à l’intérieur ne monte à 35° si l’on est en plein soleil ! – Assiettes et bol : pourquoi ne pas s’en passer ! Seul, ça me paraît évident : ben oui, la soupe est chaude dans la popote, alors pourquoi s’embêter à la verser dans un bol ? Sinon à aimer que sa soupe refroidisse vite, ou bien être un inconditionnel du toujours plus de vaisselle… Ainsi, on fait la vaisselle au fur et à mesure avec un peu d’eau et on patiente un peu entre chaque plat. De toute façon, amusez-vous à boire votre soupe tout en touillant le plat principal sur le réchaud : dégâts assurés ! A deux, un bol pour le second convive suffit : il fait tout depuis le p’tit déj’ jusqu’aux plats principaux en passent par les soupes et les desserts. Bref, à bas les assiettes. - Cordes, bâches, sangles, oreiller vide à remplir de vêtements, allumettes sifflets bougies couture pince à linge ; colle forte, clochettes ciseaux … (note de Nathalie : Jérem s’emballe mais vous avez compris l’idée ;) - Huile de massage pour les longues étapes. - Un peigne, rasoirs… Nous trouverons des barbiers ambulants de partout. -- Un sur-pantalon de pluie imperméable (double emploi avec la cape), - 1 bermuda pour Jérém (double emploi avec le cycliste). - 1 veste type Gore-tex coupe vent (double emploi car on a pris une polaire « intermédiaire » qui a une surface coupe vent, et une cape de pluie qui fait son office) - Hamac : Certes utile dans les endroits où la tente ne peut être plantée (humidité, bestioles…). Certes aussi, dans la course au poids, il met le complexe tente-matelas au tapis ! On peut compter 800 g pour un hamac avec moustiquaire (histoire d’avoir la paix en dormant) et bâche (histoire de dormir au sec). Niveau confort, c’est horrible pour certains, c’est excellent pour d’autres… Le seul hic, c’est qu’on perd en chaleur, mais l’été c’est rarement un problème… Cependant, il ferait double emploi avec la tente, et ce n’est pas super pour les moustiques et pour l’intimité. Nous décidons de partir sans. -Réchaud multi-combustible (fuel, alcool à brûler, essence, kérosène, gasoil…) Comme expliqué plus haut, nous faisons le choix d’un réchaud à bois. Si vous voulez partir avec un réchaud, il vaut mieux le prendre à gaz pour les pays à tradition de randonnée, à essence partout ailleurs. On ne trouve pas partout cette foutue marque franco-française qu’est Camping Gaz, ni ses cartouches à percer. L’expérience et les tableaux comparatifs des forums montrent qu’au niveau poids, les réchauds (matériel + combustible) à alcool sont les grands gagnants devant les réchauds à gaz (sauf en très haute altitude, en basses température, si on est plus de 2 randonneurs, ce qui n’est pas notre cas)! Autres avantages du liquide: on emporte que ce qui est nécessaire, on voit notre autonomie à vue (alors que les bouteilles de gaz sont opaques), pas cher (nettement moins cher même que le gaz), trouvable partout où il y a des voitures… On peut également fabriquer soi-même, y’a plein de forums détaillant les étapes de fabrication. C’est plus rustique, mais après tout, on ne lui demande que de faire chauffer de l’eau dans toutes les conditions (ou presque). En tout cas, si vous partez avec cette option, la bouteille à essence pour le réchaud est mieux sur un porte-gourde, plutôt que dans une sacoche à cause des vapeurs. Attention alors à ne pas abîmer la « pompe-bouchon ». - Tube étanche : En Afrique, Jérémie était parti avec un gros tube étanche, placé sur le porte bagage arrière (rayon canoë - Tribord 60 litres - 25 euros – 400g) avec la tente et les duvets/draps/moustiquaire. Cette fois-ci, on va prendre des sacoches de vélo plus grandes, pour s’abroger de ce sac. - Les bidons de 5 litres sont encombrants quand on ne les utilise pas. Idéalement, prévoir des emplacements pour 4 à 5 bouteilles de 2 l par vélo permet d’être plus adaptable aux situations, et de ne pas avoir 10 000 trucs accrochés avec des tendeurs (comme des bidons…). D’autant plus que les bouteilles sont changeables plus régulièrement que le bidon, c’est mieux pour l’hygiène.
- Bâche comprise avec la tente, aux dimensions de celle-ci. Très utile pour les pique-niques, pour l’isolation avec le sol, ou simplement pour éviter de percer la tente.
- Permis de conduire international – gratuit (sisi c’est vrai) La procédure à suivre varie selon les départements. Il est donc préférable de vous renseigner auprès de votre préfecture avant de vous déplacer car, dans certains départements, la procédure s'effectue uniquement par courrier (comme à Paris) et, dans d'autres départements, elle a lieu au contraire uniquement au guichet. Voir Internet.
Tour du Maroc août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait plusieurs années que je fréquente ce forum, et même lors de mon première voyage à Moto au Maroc en 2011 j'étais venu me renseigner ici. Aujourd'hui je me permet d'ouvrir un post afin d'avoir vos avis, conseils et idées pour le voyage que je compte faire en août 2014 au Maroc, équipé d'une CB500. (Nous serons deux). Nos motos, même si elles restent des roadsters sont préparé afin de tenir convenablement sur piste. (En 2011, avec la même moto j'avais aussi emprunté des pistes). Cette année je pars avec un ami qui n'a jamais vu le Maroc et j'aimerais vraiment lui faire découvrir des lieux magnifiques (Volubilis...etc), ainsi que lui faire prendre quelques pistes de temps en temps.
Ce voyage durera 3 semaines, il devra impérativement passer par Fès. Pour l'instant je pense faire Paris - Bordeaux - Salamanca - Tanger/Tarifa - Chefchaouen - Fès - Midelt - Merzouga - Tinerhir - Zagora - Ouarzazate - Marrakech - Taroudant - Essaouira - Eljadida - Rabat - Casa - Fès - Retour en France.
Si vous connaissez de meilleurs trajets, avec de belle chose à voir, ça sera avec grand plaisir de partager cela avec vous.
A savoir : - Je parle Arabe, - Je connais assez bien le Maroc, - Je n'aime pas les lieux trop touristique
Merci d'avance, V
Cela fait plusieurs années que je fréquente ce forum, et même lors de mon première voyage à Moto au Maroc en 2011 j'étais venu me renseigner ici. Aujourd'hui je me permet d'ouvrir un post afin d'avoir vos avis, conseils et idées pour le voyage que je compte faire en août 2014 au Maroc, équipé d'une CB500. (Nous serons deux). Nos motos, même si elles restent des roadsters sont préparé afin de tenir convenablement sur piste. (En 2011, avec la même moto j'avais aussi emprunté des pistes). Cette année je pars avec un ami qui n'a jamais vu le Maroc et j'aimerais vraiment lui faire découvrir des lieux magnifiques (Volubilis...etc), ainsi que lui faire prendre quelques pistes de temps en temps.
Ce voyage durera 3 semaines, il devra impérativement passer par Fès. Pour l'instant je pense faire Paris - Bordeaux - Salamanca - Tanger/Tarifa - Chefchaouen - Fès - Midelt - Merzouga - Tinerhir - Zagora - Ouarzazate - Marrakech - Taroudant - Essaouira - Eljadida - Rabat - Casa - Fès - Retour en France.
Si vous connaissez de meilleurs trajets, avec de belle chose à voir, ça sera avec grand plaisir de partager cela avec vous.
A savoir : - Je parle Arabe, - Je connais assez bien le Maroc, - Je n'aime pas les lieux trop touristique
Merci d'avance, V
Deux jours dans le Cederberg (Afrique du Sud) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je viens d'acheter des billets d'avion pour notre 5eme séjour en Afrique du Sud et cette fois ci ce sera la région du Cap .Mais nous aimerions passer 2 jours dans le Cederberg et les premiers avis ne sont guère encourageants quelqu'un a-t-il exploré cette région et quelle est son avis sur le sujet? J'ai lu que les ciels sont très purs et mon amoureux est passionné de photo, d'étoiles , de ciels limpides .Alors des idées sur le sujet ?Est ce que c'est bof comme endroit je sais d'après les avis sur le forum du GDR que "ce n'est pas un must" mais voila les gouts et les couleurs…et par la même occasion si vous avez des adresses je suis preneuse.Amitiés .Sylvie
Circuit aux USA en août English translation pending
Bonjour à tous!!
Voila cette année on fait le 4eme road trip de notre vie au usa ;) et j'ai besoin de votre aide pour quelques étapes
si vous avez quelques petites idées pour etoffer😉
Voici ce qu'on a prévu de faire:
J1 Paris > Denver
J2 Denver > Hot Sulphur Springs J'hésite entre partir par Boulder et arriver dans les rocky mountains par sheeps lake pour faire la trail ridge road OU passer par golden gate canyon state park donc par la scenic road 119, 72 et 7 pour atteindre estes park la trail ridge road
J3 Hot Sulphur Springs > Gunnison :breckenbridge, leadville (villes fantomes dans le coin mais je ne connais pas encore si quelqu'un à des infos? )
J4 Gunnison > Monticello Visite de Black canyon of gunnison à montrose et je ne sais pas trop ce qu'il y a d'autre a voir sur la route jusqu'à Monticello
J5 Monticello > Moab parc des arches
J6 Moab > Moab retour dans le parc
J7 Moab> Monticello Dead horse point puis Island in the Sky de Canyonlands trail dans le parc (je ne sais pas encore lesquels si quelqu'un à des idées)
J8 Monticello > Bicknell Natural bridge Monument et capitol reefnational park
J9 Bicknell > Kanb bryce canyon
J10 Kanab > Page lake powell
J11 Page> Williams Horse shoes bend si pas fait de la veille Antelope canyon Williams
J12 Willians > Payson: Sedona et apres je seche
J13 Payson > Tucson apache trail
J14 Tucson > Lordsburg: Shakespeare ghost town tombstone
J15 Lordsburg > Alamogordo: White sand dunes
J16 Alamogordo > Santa fe: three rivers Petroglyph Site Tularosa, Lincoln la ville de Billy the kid, passage par Roswell, grand quivira, santa fé
J17 Santa fe > Pueblo Bandelier national monument, Chimayo historical marker, rio grande gorge bridge et apres?
J18 Pueblo > Denver Garden of the gods, colorado springs
J19 Denver > denver
J20 Denver > Paris
Merci à tous!!!
Merci à tous!!!
Où aller entre Mashad et Shiraz? English translation pending
Bonjour, je vais un mois en Iran avec deux amis.
Nous commençons par Gorgan puis Mashad. Nous irons inévitablement à Shiraz avant de remonter vers Téhéran, mais le Lonely Planet en main, j'ai du mal à voir quels sont les villes intéressantes entre Mashad et Shiraz ?
Des conseils ? Cela vaut-il le coup d'aller à Kerman ? Je suis aussi ouvert à toute proposition concernant un oasis, caravansérail, etc...
Merci!!
Merci!!
Parcours (presque) finalisé du Kruger au Cap en passant par Kglagadie été 2014 English translation pending
Ci apres , notre parcours etabli avec votre aide pour cet été .
Il manque encore quelques logements , on va y regarder ce we
Vol Paris-Dubai-Johnesbourg en 2 etapes (ca va etre long 😕) retour Le Cap- Dubai-Johnesbourg19/07/2014 11h00 .......Dullstroom ................Hotel Critchley Hackledimanche 20 juillet .......Graskop....................logement : ?lundi 21 juillet .............Kruger ......................Rest camp Shimuwinimardi 22 juillet ............Kruger.......................Olifantmercredi 23 juillet.........Kruger.......................Satarajeudi 24 juillet .............Kruger.......................Hoyo vendredi 25 juillet.........Kruger.......................Lower Sabiesamedi 26 juillet...........Aeroport John.............logement ?dimanche 27 juillet .......Kgalagadi..................Twee River -- vol John. --> Upingtonlundi 28 juillet...............Kgalagadi..................Mata Matamardi 29 juillet..............Kgalagadi.................. Kalahari Tent Campmercredi 30 juillet.........PN d'Augrabies............Rest camp jeudi 31 juillet..............PN d'Augrabies............Rest campvendredi 1 août............Karoo........................Karoo rest campsamedi 2 août..............Karoo Karoo................rest campdimanche 3 août..........Krysna .......................Villa Afrikana Guestlundi 4 août.................Krysna........................Villa Afrikana Guestmardi 5 août...............Aghulas National Park.....Aghulas rest campmercredi 6 août...........Fraschhoek .................logement ?jeudi 7 août................Le Cap........................logement ? 21 vendredi 8 août.......Le Cap........................logement ?22 samedi 9 août.........Le Cap.........................Avion retourJ'ai sur mon smartphone Android les cartes pour Sygic GPS On a reservé une voiture vitesses automatique via location.fr
On a reçu la Wild Card (ca a mis 3 semaines pour la recevoir chez soi) Reservations effectuées via SanParks et Expedia
Qu'est ce qui manque .... 😉
Vol Paris-Dubai-Johnesbourg en 2 etapes (ca va etre long 😕) retour Le Cap- Dubai-Johnesbourg19/07/2014 11h00 .......Dullstroom ................Hotel Critchley Hackledimanche 20 juillet .......Graskop....................logement : ?lundi 21 juillet .............Kruger ......................Rest camp Shimuwinimardi 22 juillet ............Kruger.......................Olifantmercredi 23 juillet.........Kruger.......................Satarajeudi 24 juillet .............Kruger.......................Hoyo vendredi 25 juillet.........Kruger.......................Lower Sabiesamedi 26 juillet...........Aeroport John.............logement ?dimanche 27 juillet .......Kgalagadi..................Twee River -- vol John. --> Upingtonlundi 28 juillet...............Kgalagadi..................Mata Matamardi 29 juillet..............Kgalagadi.................. Kalahari Tent Campmercredi 30 juillet.........PN d'Augrabies............Rest camp jeudi 31 juillet..............PN d'Augrabies............Rest campvendredi 1 août............Karoo........................Karoo rest campsamedi 2 août..............Karoo Karoo................rest campdimanche 3 août..........Krysna .......................Villa Afrikana Guestlundi 4 août.................Krysna........................Villa Afrikana Guestmardi 5 août...............Aghulas National Park.....Aghulas rest campmercredi 6 août...........Fraschhoek .................logement ?jeudi 7 août................Le Cap........................logement ? 21 vendredi 8 août.......Le Cap........................logement ?22 samedi 9 août.........Le Cap.........................Avion retourJ'ai sur mon smartphone Android les cartes pour Sygic GPS On a reservé une voiture vitesses automatique via location.fr
On a reçu la Wild Card (ca a mis 3 semaines pour la recevoir chez soi) Reservations effectuées via SanParks et Expedia
Qu'est ce qui manque .... 😉
10 jours père-fils en Namibie English translation pending
Carnet devoyage père-fils, 10 jours en Namibie, mai 2014
Le 9 mai à11h. c’est le bus Intercap de Livingstone(Zambie) pour Windhoek (prononcéVînnedock), un 3 heures dans les routes défoncées de Zambie pour la frontièrede Namibie puis un autre 16 heures sur une bonne route asphaltée. Deux arrêtsd’environ 20 minutes en cours de route dans des dépanneurs/fast-food destations services. Vraiment rien d’appétissant dans les comptoirs, donc ce serachips, biscuits et eau.
L’arrivée àWindhoek est à 6h heure locale. On se rend tout de même à l’hôtel réservé pourle soir, après avoir nous même indiqué la route au chauffeur de taxi. L’HôtelUhland est un charmant petit hôtel déniché sur booking.com, mais il n’est que6h45, un peu tôt pour une chambre. On nous propose de prendre le petit-déjeuneret d’attendre à la piscine. Excellent petit-déjeuner, bon café, jus, viandefroide et fromage, petits pains chauds et rôtis… aah! Ça réconcilie avec la vie. À 9h la chambreest prête, Antoine se couche, moi je prépare une petite escapade en ville, ilfaut VOIR ce qu’il y a à VOIR. Balade de 2h30-3h et le tour de la ville estfait, à pieds. Les pelouses du parlement sont superbes, beaucoup de beauxédifices, c’est propre et calme (un samedi matin), quelques cafés-terrasses etrues piétonnes au centre-ville et les magasins habituels, parfois les mêmeschaînes qu’en Zambie. Vers 15h30 retour en ville, version courte, pour allermanger avec Antoine. Le petit café repéré un peu plus tôt est en train defermer, c’est samedi et il est 16h. Maisil y a d’autres restos… crevettes, escargots à l’ail et spaghetti carbonara aupoulet feront l’affaire.
Le dimanchec’est la prise de possession de la camionnette Nissan, avec frigo s’il vousplaît. Une fois toutes les formalités et conseils d’usage réglés on «hit theroad Jack», direction désert Namib-Naukluft. Très agréable de découvrir lepays, plutôt sec et aride, très peu peuplé, moins de 4 M d’habitants. On sentque l’on se promène «in the middle of nowhere», quelques fermes isolées ici etlà, de même que quelques gîtes et campings. On traverse quelques cols mais riende comparable à l’Europe. En fait on se promène sur un plateau à environ 1000md’altitude et il y a à peine quelques sommets qui atteignent les 2000 mètres.Puis on descend dans le désert, genre Sahel plutôt que genre Sahara.
À Solitaire(je n’invente pas), une première panne du système électrique, tous les cadransindicateurs ont cessé de fonctionner, mais le véhicule roule bien, à unevitesse x sur une distance y avec un réservoir à z on finit par se rendre au WELTEVREDEGUEST FARM Weltevrede (Veltévrrede) qui signifie «well satisfied» en afrikans.
Le 12 maic’est un lever à 3h45 pour être à l’entrée du parc à Sesriem avant 5h30 pour untour de montgolfière (925 $CDN/2). Super expérience et comme le dit notreguide, «on ne sent pas le vent car on est le vent», au dessus du plus vieuxdésert du monde, où il n’a tombé que 20mm de pluie au cours de la dernièreannée. Une ballade à ± 300 mètres d’altitude et à une vitesse oscillant entre20 et 30 km/h, les vents étant légers, qui est suivi d’un petit déjeuner auchampagne, zèbres fumés maison et poissons fumés, confitures maison, croissants, dans les dunes, en plein désert. WOW! Ensuite c’est Sossusviel oùl’on met à l’œuvre notre Nissan 4 x 4 pour se rendre au site et faire une bonnepromenade dans les dunes. Il fait très chaud mais on a de l’eau. Il faut ledire, cette mer de sable et de dunes mérite de faire partie des sites dupatrimoine mondial. Au retour vers Sesriem, une seconde panne, réglée par unsurvoltage d’un bon samaritain mais le moteur tousse, va-t-on se rendre à labarrière, encore environ 8 km ? À 100mètres de la barrière, panne complète, en plein centre d’une petite place. Parchance la circulation est faible. Donc téléphone à l’agence de location, mécanos, etc. etc. l’hôtel vient nous chercher à l’entrée du parc et demain on aura unautre véhicule. Coucher à nouveau au Weltevrede Guest Farm.
Au programme d’hier il y avait aussi la visitedu canyon de Sesriem, reportée à cause de la panne. Ce matin on attend àl’hôtel le véhicule de remplacement, devant la chambre quelques impalasviennent se promener et c’est un avant-midi relax. Le canyon de Sesriem n’est pas un «must», mais tant qu’àêtre dans le coin… Au retour à l’hôtel, une petite escapade sur leur immenseterrain, escalade d’une petite montagne à la recherche de peintures de bushmen.On trouve la «grotte» mais pas de peinture ou bien on ne sait les distinguermais la vue sur la région est superbe.
Au souper, du steak d’oryx au menu, excellent, servi avec oignons frits comme le foie de veau.C’est la pleine lune au dessus du désert. Fantastique ! Coucher au Weltevrede Guest Farm.
Ce 14 mai, direction Naukluft Mountains, il faut aller voir, nous ne sommes qu’à 100 km.On a vu, ça ne valait pas vraiment le détour et tant qu’à y faire éventuellementune rando de 8 jours, pas pour moi, trop chaud, sec et aride, très très peubalisé et décor assez peu varié. Par chance ce n’était pas cher, 90 $N. Diner à Solitaire et dernière nuit auWeltevrede Guest Farm.
Directionbord de mer ce 15 mai. 3h40 de route à travers des terrains plutôt désertiquespour Walvis Bay , diner sur le bord de la mer. Il y a grand vent et c’estvraiment très frais, grand contraste avec le désert. Ici c’est le style villede vacances, grandes avenues, palmiers, belle promenade le long de la lagune.Mais pour se rappeler que l’on est toujours en Afrique on se frappe deux fois àune porte fermée au musée, la préposée étant absente, à la grande déception desresponsables du centre culturel et à la nôtre car il y a, apparemment, uneexposition sur les origines du désert du Namib.
Il n’y a que35 km entre Walvis Bay et Swakopmud alors on commence ce 16 mai par un petittour le long de la Lagoon où l’on voit des centaines de flamands roses fouillerle sable pour se nourrir, puis quelques courses dans Walvis Bay, le coiffeur, un ATM, une Camera shop et on ne trouve pas la librairie. À l’entrée de Swakopmund, c’est DesertEXplorers qui nous amène en Quad pour 2 heures dans le désert, assez capotantpour les jeunes, mais… le Quad d’Antoine tombe en panne «en plein milieu dudésert», remplacement du Quad, moi je m’ensable 2 fois et c’est le guide qui mesort du pétrin, cela en plus d’avoir manqué une «courbe» pour me retrouver àdevoir descendre 2 pentes très prononcées mais sans chavirer… Expérience quand même assez tripante que demonter et descendre à volonté dans les dunes et de perdre tous ses points derepères; par chance avait un guide. Ensuite c’est le coucher de soleil surl’Atlantique sud avant le coucher au Duenenblick apt. 37 Riverside Aveue à 1281 $N. pour 2 nuits. TVet Internet ne fonctionnent pas, … peut-être demain … alors même si à premièrevue ce que l’on voit de la Namibie la situe comme assez développée selon noscritères africains, «on est toujours en Afrique». L’appartement est humide etfroid, on sent que c’est l’hiver en bord de mer.
En cettedeuxième journée en bord de mer, père et fils se séparent, Antoine va faire dusandboarding et papa reste relaxer à l’appart. Peut-être en attendant lestechniciens pour la télé et Internet, qui sait ? Un diner sur le bord de la meravec au menu du steak de springbok, tendre et excellent, puis un petit tour enville et au cimetière dont une section allemande remonterait à environ unsiècle.
Puis c’estle retour vers Windhoek, 429 km et retour à l’hôtel Uhland. On a vu une petitepartie de la Namibie, mais nos contacts ont été majoritairement avec des blancsalors qu’ils représentent moins de 10% de la population. Évidemment les parcsnationaux et les lieux dédiés aux touristes ne sont pas les meilleurs endroitspour entrer en contact avec les autochtones, peut-être une autre fois.
Le 19 mai à 13hc’est le bus de Windhoek pour Livingstone, voyage long et pénible (mais pascher à 580 $N), 23 heures alors qu’à l’aller on avait mis 19 heures. Petitproblème à l’immigration de sortie de Namibie car à l’entrée, sans tropréfléchir, j’avais écrit sur le formulaire une durée de séjour de 8 jours, alors que c’était plutôt 10 ou 11 jours; or à la sortie on me dit que je devaissortir il y a 2 jours… tout ça même si on n’a pas besoin de visa... la prochaine fois vaut mieux écrire quelquesjours de plus que de moins. Finalement l’agent d’immigration nous tamponnequand même nos passeports sans autre histoire. Ouf !
Quant auretour en Zambie l’entrée nous est très rapide, nos visas de résidents aidantsûrement.
L'Isthme de Courlande à vélo (Lituanie) English translation pending
Bonjour à tous ,
J'ai une opportunité d'aller faire la côte de Courlande , partie lithuanienne , au départ de Klaipeda , il semble d'ailleurs qu'il existe une piste cyclable (?) Quelqu'un a-t-il fait ce circuit et peut-il m'en parler ? intérêt ? pbs rencontrés ? coût de la vie ? accueil de la population ? Klaipeda présente-t-elle un intérêt touristique ? La Lithuanie ayant selon les stats. le taux d'accidentologie routière le plus élevé d'Europe est-ce un élément ressenti sur place ? Merci de toute info . Patrice
J'ai une opportunité d'aller faire la côte de Courlande , partie lithuanienne , au départ de Klaipeda , il semble d'ailleurs qu'il existe une piste cyclable (?) Quelqu'un a-t-il fait ce circuit et peut-il m'en parler ? intérêt ? pbs rencontrés ? coût de la vie ? accueil de la population ? Klaipeda présente-t-elle un intérêt touristique ? La Lithuanie ayant selon les stats. le taux d'accidentologie routière le plus élevé d'Europe est-ce un élément ressenti sur place ? Merci de toute info . Patrice
Finaliser mon parcours au Vietnam en mars/avril 2015 English translation pending
Bonjour,
J’ai lu beaucoup d’infos sur le forum qui m’ont aidé à construire mon itinéraire pour le Vietnam (merci !) … mais j’ai besoin d’aide pour le finaliser. En résumé : 28 jours – Du Sud au Nord (pour avoir les meilleurs conditions météo possibles) – Environ du 20/03 au 20/04/2015 · 9 jours au Sud : HCMV et Cu Chi (3j) – Delta du Mékong (3j) – Phu Quoc (3j) · 7 jours au Centre : Hue (2j) – Route Danang (1j) - Hoi An (4j) · 11 jours dans le Nord : Hanoi (2j) – Sapa/Bac Ha (4j) – Ninh Binh (2j) –Halong (3j)
Mes principaux intérêts : rencontres avec les populations locales et découverte de leur vie quotidienne (via des balades à pieds et vélo, participation aux travaux des champs, etc.).
Mes questions : 1. Village de Thuy Bieu : intéressant ou bof ? 2. Hanoi : 2 jours suffisent ? Est-ce que les villages aux alentours valent le coup (pas trop de route) ? 3. Sapa: à force de lire des posts, je ne sais plus ce qui est « bien » ou pas dans le secteur. J’aimerai faire des marches de 4 ou 5 heures avec nuit chez l’habitant. Avez-vous des conseils de villages ou treks à ne pas manquer ? 4. Bac Ha : Coc Ly, Can Cau ou Bac Ha ... quel marché est le plus authentique ? Autres suggestions ? 5. Possibilité de rencontres typiques ou balades vélo (autres que la pagode Bich Dong) du côté de Ninh Binh ? 6. Ninh Binh : la réserve de Van Long vaut-elle le coup ? 7. Ninh Binh : je ne sais plus quoi faire … Tam Coc, Trang An, Kenh Ga, Thung Nang ??? Au secours ! Pouvez-vous m'indiquer les particularités de chaque (et si très/trop touristique) ? 8. Jonque : je vais être dans le secteur d'Halong vers le 17/04/2015. Je prévois de réserver une jonque privée. Une agence me propose un départ de Cat Ba et un retour à Hon Gai (Lan Ha - plages Ba Trai Dao – Vélo village pêcheurs – Baie Tu Long avec grotte Dau Giuong et plage Cap La - village flottant Cong Dam). Sur papier, ça semble bien. Votre avis ??? Les autres propositions que j’ai sont toutes sur la Baie Tu long mais en jonque partagée hyper luxueuse … pas vraiment mon truc ! 9. J’aimerai suivre des cours de cuisine. Endroits à privilégier ?
Merci par avance pour vos réponses !!! Nathalie 🙂
J’ai lu beaucoup d’infos sur le forum qui m’ont aidé à construire mon itinéraire pour le Vietnam (merci !) … mais j’ai besoin d’aide pour le finaliser. En résumé : 28 jours – Du Sud au Nord (pour avoir les meilleurs conditions météo possibles) – Environ du 20/03 au 20/04/2015 · 9 jours au Sud : HCMV et Cu Chi (3j) – Delta du Mékong (3j) – Phu Quoc (3j) · 7 jours au Centre : Hue (2j) – Route Danang (1j) - Hoi An (4j) · 11 jours dans le Nord : Hanoi (2j) – Sapa/Bac Ha (4j) – Ninh Binh (2j) –Halong (3j)
Mes principaux intérêts : rencontres avec les populations locales et découverte de leur vie quotidienne (via des balades à pieds et vélo, participation aux travaux des champs, etc.).
Mes questions : 1. Village de Thuy Bieu : intéressant ou bof ? 2. Hanoi : 2 jours suffisent ? Est-ce que les villages aux alentours valent le coup (pas trop de route) ? 3. Sapa: à force de lire des posts, je ne sais plus ce qui est « bien » ou pas dans le secteur. J’aimerai faire des marches de 4 ou 5 heures avec nuit chez l’habitant. Avez-vous des conseils de villages ou treks à ne pas manquer ? 4. Bac Ha : Coc Ly, Can Cau ou Bac Ha ... quel marché est le plus authentique ? Autres suggestions ? 5. Possibilité de rencontres typiques ou balades vélo (autres que la pagode Bich Dong) du côté de Ninh Binh ? 6. Ninh Binh : la réserve de Van Long vaut-elle le coup ? 7. Ninh Binh : je ne sais plus quoi faire … Tam Coc, Trang An, Kenh Ga, Thung Nang ??? Au secours ! Pouvez-vous m'indiquer les particularités de chaque (et si très/trop touristique) ? 8. Jonque : je vais être dans le secteur d'Halong vers le 17/04/2015. Je prévois de réserver une jonque privée. Une agence me propose un départ de Cat Ba et un retour à Hon Gai (Lan Ha - plages Ba Trai Dao – Vélo village pêcheurs – Baie Tu Long avec grotte Dau Giuong et plage Cap La - village flottant Cong Dam). Sur papier, ça semble bien. Votre avis ??? Les autres propositions que j’ai sont toutes sur la Baie Tu long mais en jonque partagée hyper luxueuse … pas vraiment mon truc ! 9. J’aimerai suivre des cours de cuisine. Endroits à privilégier ?
Merci par avance pour vos réponses !!! Nathalie 🙂
Circuit avec 2 enfants à Oman English translation pending
Bonjour,
Cette destination nous intéresse énormément mais un petit problème se pose et je n'arrive pas à trouver des avis sur le forum ou alors je m'y prends encore mal
Pouvez vous me dire si un circuit à Oman est possible avec 2 enfants qui auront 5 ans et demi et 6 ans et demi ? Qu'en pensez vous ? J'avoue avoir toujours peur pour mes petits mais j'ai bien envie maintenant de commencer à faire autre chose que la piscine et plage avec eux même si le voyage terminera comme ça
Merci par avance
Cette destination nous intéresse énormément mais un petit problème se pose et je n'arrive pas à trouver des avis sur le forum ou alors je m'y prends encore mal
Pouvez vous me dire si un circuit à Oman est possible avec 2 enfants qui auront 5 ans et demi et 6 ans et demi ? Qu'en pensez vous ? J'avoue avoir toujours peur pour mes petits mais j'ai bien envie maintenant de commencer à faire autre chose que la piscine et plage avec eux même si le voyage terminera comme ça
Merci par avance
Voyage de 3 semaines dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je parcours ce forum assidûment depuis que nous avons décidé de partir 3 semaines, en août prochain, en famille : 2 adultes + 2 jeunes de 18 et 22 ans. C'est notre premier voyage dans l'ouest américain, donc le circuit prévu est très classique : LA, Grand Canyon, Monument Valley, Page, Bryce, Zion, Valley of Fire, Las Vegas, Yosemite et San Francisco. Les billets d'avion sont réservés, les hôtels également... Maintenant, j'en suis à peaufiner le tout et je remercie tous ceux qui pourront me conseiller :
-Nous avons finalement décidé de louer une berline, après notre échec à la loterie The Wave (choix en suspens jusque là)... J'ai lu, à plusieurs reprises, que le début de la piste de Monument Valley était très chaud avec ce type de voiture... D'après vous, cette piste est-elle incontournable ou la vue du visitor center ou de l'hôtel The View où nous dormons + la rando Wildcat Trail peuvent-elles suffire ?
-Peut-on aller à Old Paria en berline ?
-Un coin sympa (et pas surpeuplé) pour un moment baignade au Lake Powell ? -Pour ceux qui auraient fait un petit tour en Kayak, avez-vous apprécié ?
-Nous avons décidé de ne pas nous arrêter pour la nuit dans la Death Valley à cause de la chaleur, mais nous (je !) souhaiterions quand même la traverser lors de notre étape Las Vegas – Mammoth Lakes. Pour info, nous ne quitterons sans doute pas LV avant 10h. A votre avis, quelle route suivre pour avoir un petit aperçu du parc ? Quels points de vue privilégier en pleine journée (j'ai bien compris que ce n'était pas le meilleur moment) ?
-Nous restons 2 nuits à Mammoth Lakes avant d'attaquer le Yosemite par la Tioga Road ; nous comptons prendre la journée pour faire cette route avec arrêts aux points de vue et ballades, avant d'arriver à El Portal pour 2 nuits. Bodie et Mono Lake seront donc difficiles à caser ce jour là... Pensez-vous qu'ils vaillent un aller retour de Mammoth Lakes dans la journée ? Ou y a-t-il mieux à faire du côté de Mammoth Lakes ?
-A Yosemite, la navette pour Glacier Point peut-elle être réservée la veille ? (pour celles qui n'auront pas le courage et surtout pas les jambes pour faire Four miles trail + Panorama trail à suivre!)
Merci par avance pour votre aide !
Je profite de ce post pour remercier tous ceux qui viennent partager leur expérience sur ce forum et aider ceux qui sont en plein préparatifs !
Je parcours ce forum assidûment depuis que nous avons décidé de partir 3 semaines, en août prochain, en famille : 2 adultes + 2 jeunes de 18 et 22 ans. C'est notre premier voyage dans l'ouest américain, donc le circuit prévu est très classique : LA, Grand Canyon, Monument Valley, Page, Bryce, Zion, Valley of Fire, Las Vegas, Yosemite et San Francisco. Les billets d'avion sont réservés, les hôtels également... Maintenant, j'en suis à peaufiner le tout et je remercie tous ceux qui pourront me conseiller :
-Nous avons finalement décidé de louer une berline, après notre échec à la loterie The Wave (choix en suspens jusque là)... J'ai lu, à plusieurs reprises, que le début de la piste de Monument Valley était très chaud avec ce type de voiture... D'après vous, cette piste est-elle incontournable ou la vue du visitor center ou de l'hôtel The View où nous dormons + la rando Wildcat Trail peuvent-elles suffire ?
-Peut-on aller à Old Paria en berline ?
-Un coin sympa (et pas surpeuplé) pour un moment baignade au Lake Powell ? -Pour ceux qui auraient fait un petit tour en Kayak, avez-vous apprécié ?
-Nous avons décidé de ne pas nous arrêter pour la nuit dans la Death Valley à cause de la chaleur, mais nous (je !) souhaiterions quand même la traverser lors de notre étape Las Vegas – Mammoth Lakes. Pour info, nous ne quitterons sans doute pas LV avant 10h. A votre avis, quelle route suivre pour avoir un petit aperçu du parc ? Quels points de vue privilégier en pleine journée (j'ai bien compris que ce n'était pas le meilleur moment) ?
-Nous restons 2 nuits à Mammoth Lakes avant d'attaquer le Yosemite par la Tioga Road ; nous comptons prendre la journée pour faire cette route avec arrêts aux points de vue et ballades, avant d'arriver à El Portal pour 2 nuits. Bodie et Mono Lake seront donc difficiles à caser ce jour là... Pensez-vous qu'ils vaillent un aller retour de Mammoth Lakes dans la journée ? Ou y a-t-il mieux à faire du côté de Mammoth Lakes ?
-A Yosemite, la navette pour Glacier Point peut-elle être réservée la veille ? (pour celles qui n'auront pas le courage et surtout pas les jambes pour faire Four miles trail + Panorama trail à suivre!)
Merci par avance pour votre aide !
Je profite de ce post pour remercier tous ceux qui viennent partager leur expérience sur ce forum et aider ceux qui sont en plein préparatifs !
Itinéraire et chauffeur pour 10 jours en Mongolie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple préparant 10 jours complets en mongolie (11nuits) sûrement du 7 au 19 août. Nous ne sommes pas très tours organisés et préférons partir à deux. Le séjour étant court, l'option chauffeur nous semble la meilleure option pour répondre à nos désirs... à savoir voir des paysages magnifiques, rencontrer et échanger avec les mongols, dormir de préférence dans des families ou sinon guest ger, faire un petit parcours d'un ou deux jours à cheval, tout cela en prenant le temps qu'il faut. Mon compagnon souhaite aller dans le désert, se baigner dans des sources d'eau chaude naturelles (?), monter à chameau...
Nous n'avons pas encore d'idée précise du parcours...
Je serai très heureuse d'avoir : - vos suggestions pour un itinéraire de 10 jours - vos contacts pour un super chauffeur (ou agence qui propose un service similaire) qui saura nous montrer la beauté de son pays et partager la culture mongole - votre avis sur le budget pour un tel voyage. J'ai vu certains post pour des jeep avec chauffeur de 60 à 120 euros. Cela fait une grande différence. Qu'est-ce qui est généralement compris? Combien faut-il compter en moyenne par jour?
Merci!!!!
Je serai très heureuse d'avoir : - vos suggestions pour un itinéraire de 10 jours - vos contacts pour un super chauffeur (ou agence qui propose un service similaire) qui saura nous montrer la beauté de son pays et partager la culture mongole - votre avis sur le budget pour un tel voyage. J'ai vu certains post pour des jeep avec chauffeur de 60 à 120 euros. Cela fait une grande différence. Qu'est-ce qui est généralement compris? Combien faut-il compter en moyenne par jour?
Merci!!!!
Oman pour snorkeling en novembre? English translation pending
Bonsoir,
La deuxième quinzaine de Novembre est-elle une bonne période pour découvrir Oman en 4X4 et bivouac et pour le snorkeling (température et états de la mer au nord et au sud, calme, transparence...)?
Merci de me répondre avant d'envisager l'étape suivante!
A+
Namibie, la destination de rêve! English translation pending
bonjour à tous,
Depuis le 19/11, je vous avais promis un vrai carnet de voyage avec des photos... Bon ok, je suis légèrement en retard... 🏴☠️ Désolée les amis, vraiment pas pu m'y mettre avant! D'ailleurs soyez indulgents, c'est mon 1er carnet 😊
Rappel de notre itinéraire du 23/10 au 11/11:
J 0 : CDG – JNB Vols Air France J 1 : JNB – WDH Vol South African arrivée Windhoek 15h20 Londiningi B&B J 2 : MARIENTAL – Bagatelle Kalahari campsite J 3 : NAMIBRAND – Namibrand Family Hideout campsite J 4 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 5 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 6 : NAUKLUFT – Gecko Camp hilltop campsite J 7 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 8 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 9 : SPITZKOPPE – Campsite J10 : Brandberg – Brandberg White lady lodge Chalet J 11 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 12 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 13 : ETOSHA – Okaukuejo ch double J 14 : ETOSHA – Halali Campsite J 15 : ETOSHA – Namutoni Campsite J 16 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock e J 17 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 18 : WDH – JNB vol British Airways j 19: JNB - CDG vol Air France
Rappel: tout a été organisé par Tourmaline
23-24 octobre: Alors ça y'est c'est le grand jour, l’excitation est à son comble! 3 fois j'ai tenté de partir en Namibie ce qui confirme l'adage "la 3è sera la bonne". Pourquoi la Namibie? J'en rêvais depuis quelques années sans vraiment connaitre le pays. Et en fait c'est en lisant le 1er carnet de vincent sur COW que je me suis dit "ok j'irais là bas". Donc merci Vincent 😉 Le vol Paris - JNB se passe tranquillement... En fait j'ai dormi tout le vol, ça aide à faire passer le temps. Après 3 h d'attente, on repart comme convenu à 13h15. Ce vol fut le pire de ma vie.... Déjà que je hais l'avion (le comble pour un agent de voyage 🤪) mais alors là, c'était 2h de turbulences sans fin! Nous arrivons à 15h15 et trouvons assez rapidement celui qui doit nous emmener chez Caprivi Car Hire. Et là ça se complique! Déjà je vois ce gros machin de 4x4 (toyota hilux double cabine) qu'il va falloir que je conduise. Sur le moment je me suis dit "au secours je vais jamais réussir à le conduire". Puis nous rencontrons Heidi, mal aimable, non souriante, soupire à chaque question. Et comme elle en a marre, elle décide d'appeler Willy, qui traduira. Plus sympathique certes. Bref une fois qu'on m'a montré comment conduire, les questions de franchises réglées et toute la paperasse, Willy m'abandonne et me laisse aller toute seule au Londigini. Je veux pas conduire, je vais me tuer! En plus en ville quoi! Faut que je tourne à gauche... Ok c'est une route à 2 voies, bah je me mets sur laquelle? 🏴☠️
Et il est déjà 19h! Nous arrivons sans encombre au lodge. Qui est plutôt mignon... Et accueil très sympathique. Valeur ajoutée on a repérée banque, essence et spar juste à côté! Après une bonne douche, bonne nuit tout le monde
25/10: debout 7h! Délicieux petit déjeuner et on décolle à 8h30. Opération courses: à manger c'est bien ça, surtout des crudités, de quoi faire des sandwichs, de la viande, de l'allume feu et du charbon pour les braai, le fameux biltong, et des adaptateurs. Une fois l'essence mise et l'argent retiré, il se fait déjà 10h30. Nous partons enfin sur les routes namibiennes direction le Kalahari. Belle route goudronnée, on ne s'y attend pas forcément...

Willy nous a tracé sur la carte les routes à prendre, qui ne sont pas forcément celles indiquées sur le roadbook. Je cherche pas à comprendre, je suis Willy.
Et là on se retrouve sur notre 1ère gravel road où nos seuls compagnons seront des chèvres et des chevaux!

Mais après plus d'une heure de route sans voir personne, pas un âne, pas un tracteur pas un panneau, j'avoue moment de panique: et si on c'était trompé de route? 🙁 Mais au bout de 30 min, ouais un panneau!!!! Indiquant bien la direction de Mariental! A 15h30, nous arrivons enfin à l'entrée du Bagatelle! Ah mais y a encore de la route pour aller au lodge? sur du sable mou en plus?! Bon bah on va voir si je maitrise ou si je fais du sur place... Mais là commence le safari, y a des springboks partout! On aperçoit même un koudou (mais trop loin sur la photo)


L'accueil au lodge est très chaleureux, on nous indique le chemin de notre emplacement, car ce soir c'est nuit en camping. On nous dit qu'on peut assister au déjeuner des guépards.... Non merci! Ils feraient mieux de les donner au CCF...
Pour moi c'est le pied, un emplacement en plein air, les springboks qui passent près des tentes, des dunes qui donnent envie de faire grimpette... D'ailleurs une fois la voiture garée (j'ai juste abîmé un poteau 😉) c'est parti pour aller voir ce qu'il se passe là haut à pied!
L'emplacement,

Et voilà ce décor de rêve! Tout un tas d'émotions passent par ma tête... De l'enthousiasme, envie d'hurler de bonheur, de la joie, des larmes de bonheur, et une excitation d'enfer! Excitée par cet instant, et d'avance par ceux qui viendront.... envie de m'allonger et de me laisser descendre en me roulant (sauf que vu toutes les crottes de sprinbok et autres je vais éviter 😕)


Après avoir passé un bon moment à contempler tout ça, c'est l'heure de l'apéro! Sur un sublime coucher de soleil... Mais j'arrive trop tard pour le prendre en photo... Tant pis apéro donc: de la bière et du biltong. Au menu ce soir poulet au barbecue (si j'arrive à l'allumer parce que je suis novice)... Et ben oui j'y arrive! Trop bon! Mais le repas est un peu gâché par ces milliers d'insectes qui eux aiment aussi le poulet... Et dodo de bonne heure car la journée fut longue! Bonne nuit!
26 octobre: Le réveil à 6h30 est douloureux. Mais je sors à peine de ma tente que je vois un springbok quasi à mes pieds 😎! Voilà de quoi oublier la fatique! Avec en prime un sublime levé de soleil, déjà bien levé en fait...

Nous partons directement à 7h30, car une longue route m'attend jusqu'au Namibrand (réserve que j'attends avec impatience!!!) Sur la route...
des springbok encore et toujours

Notre 1ère autruche qui jouera un bon moment à "qui avance le plus vite" avec nous (impossible de prendre une photo derrière le grillage)
Un zèbre (saleté de grillage) qui ira vite se planquer dérrière les arbres avec ses amis....

Un oiseau (si quelqu'un sait....?)

et des dizaines de mon animal préféré (avec le guépard) l'oryx



La suite un peu plus tard 😛
Depuis le 19/11, je vous avais promis un vrai carnet de voyage avec des photos... Bon ok, je suis légèrement en retard... 🏴☠️ Désolée les amis, vraiment pas pu m'y mettre avant! D'ailleurs soyez indulgents, c'est mon 1er carnet 😊
Rappel de notre itinéraire du 23/10 au 11/11:
J 0 : CDG – JNB Vols Air France J 1 : JNB – WDH Vol South African arrivée Windhoek 15h20 Londiningi B&B J 2 : MARIENTAL – Bagatelle Kalahari campsite J 3 : NAMIBRAND – Namibrand Family Hideout campsite J 4 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 5 : SESRIEM – Sesriem Campsite J 6 : NAUKLUFT – Gecko Camp hilltop campsite J 7 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 8 : SWAKOPMUND – Cornestorne Guesthouse chambre deluxe J 9 : SPITZKOPPE – Campsite J10 : Brandberg – Brandberg White lady lodge Chalet J 11 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 12 : GROOTBERG – Hoada Campsite J 13 : ETOSHA – Okaukuejo ch double J 14 : ETOSHA – Halali Campsite J 15 : ETOSHA – Namutoni Campsite J 16 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock e J 17 : OTJIWARONGO – Weaver’s Rock J 18 : WDH – JNB vol British Airways j 19: JNB - CDG vol Air France
Rappel: tout a été organisé par Tourmaline
23-24 octobre: Alors ça y'est c'est le grand jour, l’excitation est à son comble! 3 fois j'ai tenté de partir en Namibie ce qui confirme l'adage "la 3è sera la bonne". Pourquoi la Namibie? J'en rêvais depuis quelques années sans vraiment connaitre le pays. Et en fait c'est en lisant le 1er carnet de vincent sur COW que je me suis dit "ok j'irais là bas". Donc merci Vincent 😉 Le vol Paris - JNB se passe tranquillement... En fait j'ai dormi tout le vol, ça aide à faire passer le temps. Après 3 h d'attente, on repart comme convenu à 13h15. Ce vol fut le pire de ma vie.... Déjà que je hais l'avion (le comble pour un agent de voyage 🤪) mais alors là, c'était 2h de turbulences sans fin! Nous arrivons à 15h15 et trouvons assez rapidement celui qui doit nous emmener chez Caprivi Car Hire. Et là ça se complique! Déjà je vois ce gros machin de 4x4 (toyota hilux double cabine) qu'il va falloir que je conduise. Sur le moment je me suis dit "au secours je vais jamais réussir à le conduire". Puis nous rencontrons Heidi, mal aimable, non souriante, soupire à chaque question. Et comme elle en a marre, elle décide d'appeler Willy, qui traduira. Plus sympathique certes. Bref une fois qu'on m'a montré comment conduire, les questions de franchises réglées et toute la paperasse, Willy m'abandonne et me laisse aller toute seule au Londigini. Je veux pas conduire, je vais me tuer! En plus en ville quoi! Faut que je tourne à gauche... Ok c'est une route à 2 voies, bah je me mets sur laquelle? 🏴☠️
Et il est déjà 19h! Nous arrivons sans encombre au lodge. Qui est plutôt mignon... Et accueil très sympathique. Valeur ajoutée on a repérée banque, essence et spar juste à côté! Après une bonne douche, bonne nuit tout le monde
25/10: debout 7h! Délicieux petit déjeuner et on décolle à 8h30. Opération courses: à manger c'est bien ça, surtout des crudités, de quoi faire des sandwichs, de la viande, de l'allume feu et du charbon pour les braai, le fameux biltong, et des adaptateurs. Une fois l'essence mise et l'argent retiré, il se fait déjà 10h30. Nous partons enfin sur les routes namibiennes direction le Kalahari. Belle route goudronnée, on ne s'y attend pas forcément...

Willy nous a tracé sur la carte les routes à prendre, qui ne sont pas forcément celles indiquées sur le roadbook. Je cherche pas à comprendre, je suis Willy.
Et là on se retrouve sur notre 1ère gravel road où nos seuls compagnons seront des chèvres et des chevaux!

Mais après plus d'une heure de route sans voir personne, pas un âne, pas un tracteur pas un panneau, j'avoue moment de panique: et si on c'était trompé de route? 🙁 Mais au bout de 30 min, ouais un panneau!!!! Indiquant bien la direction de Mariental! A 15h30, nous arrivons enfin à l'entrée du Bagatelle! Ah mais y a encore de la route pour aller au lodge? sur du sable mou en plus?! Bon bah on va voir si je maitrise ou si je fais du sur place... Mais là commence le safari, y a des springboks partout! On aperçoit même un koudou (mais trop loin sur la photo)


L'accueil au lodge est très chaleureux, on nous indique le chemin de notre emplacement, car ce soir c'est nuit en camping. On nous dit qu'on peut assister au déjeuner des guépards.... Non merci! Ils feraient mieux de les donner au CCF...
Pour moi c'est le pied, un emplacement en plein air, les springboks qui passent près des tentes, des dunes qui donnent envie de faire grimpette... D'ailleurs une fois la voiture garée (j'ai juste abîmé un poteau 😉) c'est parti pour aller voir ce qu'il se passe là haut à pied!
L'emplacement,

Et voilà ce décor de rêve! Tout un tas d'émotions passent par ma tête... De l'enthousiasme, envie d'hurler de bonheur, de la joie, des larmes de bonheur, et une excitation d'enfer! Excitée par cet instant, et d'avance par ceux qui viendront.... envie de m'allonger et de me laisser descendre en me roulant (sauf que vu toutes les crottes de sprinbok et autres je vais éviter 😕)


Après avoir passé un bon moment à contempler tout ça, c'est l'heure de l'apéro! Sur un sublime coucher de soleil... Mais j'arrive trop tard pour le prendre en photo... Tant pis apéro donc: de la bière et du biltong. Au menu ce soir poulet au barbecue (si j'arrive à l'allumer parce que je suis novice)... Et ben oui j'y arrive! Trop bon! Mais le repas est un peu gâché par ces milliers d'insectes qui eux aiment aussi le poulet... Et dodo de bonne heure car la journée fut longue! Bonne nuit!
26 octobre: Le réveil à 6h30 est douloureux. Mais je sors à peine de ma tente que je vois un springbok quasi à mes pieds 😎! Voilà de quoi oublier la fatique! Avec en prime un sublime levé de soleil, déjà bien levé en fait...

Nous partons directement à 7h30, car une longue route m'attend jusqu'au Namibrand (réserve que j'attends avec impatience!!!) Sur la route...
des springbok encore et toujours

Notre 1ère autruche qui jouera un bon moment à "qui avance le plus vite" avec nous (impossible de prendre une photo derrière le grillage)
Un zèbre (saleté de grillage) qui ira vite se planquer dérrière les arbres avec ses amis....

Un oiseau (si quelqu'un sait....?)

et des dizaines de mon animal préféré (avec le guépard) l'oryx



La suite un peu plus tard 😛