Results for "Roque-sur-Cèze+|+127"
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Bagage 1ère rando-vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Habituée des trek, j'ai décidé d'innover cette année et de tenter une semaine de voyage à vélo. Novice, je vais la jouer coolos à savoir une véloroute, des petites étapes et un hébergement en chambres d'hôte/auberges/couchsurfing.
N'étant pas du tout équipée je viens d'investir dans un porte bagage arrière et me suis décidée sur un type de paire sacoches arrières + petite sacoche de guidon (pas encore achetées). Et là, grosse question... N'est-ce pas une erreur de partir avec des sacoches arrières? La meilleure solution n'est-elle pas les sacoches avant (pour l'équilibre du vélo)? Sachant que c'est une première expérience et qu'il me faudrait investir dans un porte bagage avant. Est-ce que ça vaut le coup? Les sacoches arrières ne sont-elles pas plus facilement réutilisables dans "la vie de tous les jours"? Y'a t-il une réelle différence entre les modèles de sacoches avant et arrière (sont-elles interchangeable?)?
Info supplémentaire : je voyagerai léger donc inutile (à mon avis) de mettre des sacoches avant + arrière.
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Myriam
Habituée des trek, j'ai décidé d'innover cette année et de tenter une semaine de voyage à vélo. Novice, je vais la jouer coolos à savoir une véloroute, des petites étapes et un hébergement en chambres d'hôte/auberges/couchsurfing.
N'étant pas du tout équipée je viens d'investir dans un porte bagage arrière et me suis décidée sur un type de paire sacoches arrières + petite sacoche de guidon (pas encore achetées). Et là, grosse question... N'est-ce pas une erreur de partir avec des sacoches arrières? La meilleure solution n'est-elle pas les sacoches avant (pour l'équilibre du vélo)? Sachant que c'est une première expérience et qu'il me faudrait investir dans un porte bagage avant. Est-ce que ça vaut le coup? Les sacoches arrières ne sont-elles pas plus facilement réutilisables dans "la vie de tous les jours"? Y'a t-il une réelle différence entre les modèles de sacoches avant et arrière (sont-elles interchangeable?)?
Info supplémentaire : je voyagerai léger donc inutile (à mon avis) de mettre des sacoches avant + arrière.
Merci d'avance pour vos avis 🙂
Myriam
Balades estivales en Corse en famille English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir partagé mes aventures New Yorkaises, voici venu le temps des vacances estivales. Après le Cantal et les Alpes, ça sera donc la Corse pour cet été. Nous partons donc à 3 avec notre fille qui fêtera ses 3 ans sur l'île.
Après avoir hésité, nous partirons finalement avec notre voiture + bateau, bien moins onéreux que avion + location de voiture. Nous avons fait Nice - Ile Rousse (Corsica Ferries) et arrivions de Bordeaux.
Pour le logement, nous avons fait 3 nuits à Calvi dans un appart loué sur AirBnB et ensuité loué 2 semaines à Sartène via Gite de France. Les 2 logements étaient super top, tout confort et à prix raisonnable pour là bas en saison estivale !
Concernant la doc, j'ai été très déçue par le guide du routard qui n'apporte que des infos superflues sur les choses à faire (et pas suffisament détaillée à mon sens). On m'a prété un guide Hachette très bien fait avec des idées d'itinéraires routiers. Sinon pour ceux qui cherchent des infos sur les plages, je recommande un site top (d'ailleurs valable pour toutes les plages de France) : www.plages.tv Les plages sont décrites, il y a des photos, c'est précisé si les plages sont blindés, cailloux, sable, snorkeling, temps d'accès, parking, etc... Bref une mine d'information !
D'avis général, nous avons beaucoup aimé cette destination, plus sauvage et plus belle que la Côte d'Azur. Surtout, étant allergiques au monde, malgré de nombreux estivants, nous avons pu facilement trouvé des plages sauvages pour peu qu'on se donne la peine de marcher (et avec un enfant de 3 ans on marche pas longtemps !). J'avais loué sur Sartène en me disant que c'était une situation idéale pour rayonner dans le sud, montagne et Ajaccio. Finalement nous nous sommes bien cantonnés au sud et malgré 2 semaines bien remplies, nous n'avons pas pu tout faire !!! Il faudra donc revenir !
Place au "récit" de ces vacances corse.
Jour 1 : Mardi 8/07
Nous avions réservé une chambre d'hôte à Aix en Provence. Route sans encombre, belle demeure provençale et belle piscine pour se détendre de la route
Jour 2 : 9/07
Le bateau est à 14h, tranquillement on s'approche de Nice. Beaucoup de vent, je reçois un sms m'informant que le bateau aura 2h de retard. Du coup on en profite pour s'installer sur la plage promenade des anglais. Effectivement la mer est assez agitée. Finalement je reçois un 2ème sms m'informant que le bateau n'aura qu'une heure de retard, mieux vaut être dans les parages et surveiller son téléphone !!! Nous partons finalement à 15h30...

La mer est pas mal agitée et on nous annonce qu'en raison de la houle le port de Ile Rousse est fermée, celui de Calvi aussi à cause des grévistes. Du coup nous arriverons à Bastia. Sympa notre logement est à Calvi, nous aurons plus de 2h de route au lieu de 30 minutes... Finalement nous arrivons à 20h30. C'est le gros bazar pour descendre, une voiture est oubliée au milieu de la rampe (surement un passager qui s'est endormi ou perdu). On sort du bateau à 22h ! Nous arrivons à notre appartement très fatigué, au lit !
Jour 3 : 10/07
Le matin nous nous baladons dans la ville de Calvi et sa citadelle, c'est très agréable, mais le vent souffle très fort !


L'après midi c'est sieste pour tout le monde. Puis nous partons à la plage, enfin c'est ce qu'on pensait. J'avais repéré des jolies criques à Algajola. Sauf que la mer est démontée, nous nous contenterons de marcher sur le sentier du littoral, c'était malgré tout une belle balade...

Sur les photos, quand l'eau est calme, ça a l'air paradisiaque !

En revenant nous passons par l'arrière pays, petites routes mais très joli.


Jour 4 : 11/07
Ce matin nous montons à Notre Dame de la Serra qui permet d'avoir un point de vue magnifique sur la baie de Calvi. Mais d'abord nous pouvons voir la presqu'ile de Revelata, très beau !


Des gros rochers creux accompagnent notre route

Depuis la chapelle, magnifique point de vue !


Nous terminons l'après midi sur la plage de la Pinède à Calvi. Il y a toujours beaucoup de vent mais les vagues sont moins importantes. Nous allons à l'extrémité de cette plage (à côté du centre UCPA), moins de monde et aussi beau !

Jour 5 : 12/07 :
Notre séjour en Balagne s'achève. Journée sur la route pour descendre jusqu'à Sartène. Autant vous dire que la journée a été fatigante, les paysages étaient très beau mais alors tous ces virages !!! Même si on est prévenu, qu'on sait à quoi s'attendre, le vivre, c'est autre chose !!






Enfin Propriano arrive, nous voilà presque arrivé !

To be continued...
après avoir partagé mes aventures New Yorkaises, voici venu le temps des vacances estivales. Après le Cantal et les Alpes, ça sera donc la Corse pour cet été. Nous partons donc à 3 avec notre fille qui fêtera ses 3 ans sur l'île.
Après avoir hésité, nous partirons finalement avec notre voiture + bateau, bien moins onéreux que avion + location de voiture. Nous avons fait Nice - Ile Rousse (Corsica Ferries) et arrivions de Bordeaux.
Pour le logement, nous avons fait 3 nuits à Calvi dans un appart loué sur AirBnB et ensuité loué 2 semaines à Sartène via Gite de France. Les 2 logements étaient super top, tout confort et à prix raisonnable pour là bas en saison estivale !
Concernant la doc, j'ai été très déçue par le guide du routard qui n'apporte que des infos superflues sur les choses à faire (et pas suffisament détaillée à mon sens). On m'a prété un guide Hachette très bien fait avec des idées d'itinéraires routiers. Sinon pour ceux qui cherchent des infos sur les plages, je recommande un site top (d'ailleurs valable pour toutes les plages de France) : www.plages.tv Les plages sont décrites, il y a des photos, c'est précisé si les plages sont blindés, cailloux, sable, snorkeling, temps d'accès, parking, etc... Bref une mine d'information !
D'avis général, nous avons beaucoup aimé cette destination, plus sauvage et plus belle que la Côte d'Azur. Surtout, étant allergiques au monde, malgré de nombreux estivants, nous avons pu facilement trouvé des plages sauvages pour peu qu'on se donne la peine de marcher (et avec un enfant de 3 ans on marche pas longtemps !). J'avais loué sur Sartène en me disant que c'était une situation idéale pour rayonner dans le sud, montagne et Ajaccio. Finalement nous nous sommes bien cantonnés au sud et malgré 2 semaines bien remplies, nous n'avons pas pu tout faire !!! Il faudra donc revenir !
Place au "récit" de ces vacances corse.
Jour 1 : Mardi 8/07
Nous avions réservé une chambre d'hôte à Aix en Provence. Route sans encombre, belle demeure provençale et belle piscine pour se détendre de la route
Jour 2 : 9/07
Le bateau est à 14h, tranquillement on s'approche de Nice. Beaucoup de vent, je reçois un sms m'informant que le bateau aura 2h de retard. Du coup on en profite pour s'installer sur la plage promenade des anglais. Effectivement la mer est assez agitée. Finalement je reçois un 2ème sms m'informant que le bateau n'aura qu'une heure de retard, mieux vaut être dans les parages et surveiller son téléphone !!! Nous partons finalement à 15h30...

La mer est pas mal agitée et on nous annonce qu'en raison de la houle le port de Ile Rousse est fermée, celui de Calvi aussi à cause des grévistes. Du coup nous arriverons à Bastia. Sympa notre logement est à Calvi, nous aurons plus de 2h de route au lieu de 30 minutes... Finalement nous arrivons à 20h30. C'est le gros bazar pour descendre, une voiture est oubliée au milieu de la rampe (surement un passager qui s'est endormi ou perdu). On sort du bateau à 22h ! Nous arrivons à notre appartement très fatigué, au lit !
Jour 3 : 10/07
Le matin nous nous baladons dans la ville de Calvi et sa citadelle, c'est très agréable, mais le vent souffle très fort !


L'après midi c'est sieste pour tout le monde. Puis nous partons à la plage, enfin c'est ce qu'on pensait. J'avais repéré des jolies criques à Algajola. Sauf que la mer est démontée, nous nous contenterons de marcher sur le sentier du littoral, c'était malgré tout une belle balade...

Sur les photos, quand l'eau est calme, ça a l'air paradisiaque !

En revenant nous passons par l'arrière pays, petites routes mais très joli.


Jour 4 : 11/07
Ce matin nous montons à Notre Dame de la Serra qui permet d'avoir un point de vue magnifique sur la baie de Calvi. Mais d'abord nous pouvons voir la presqu'ile de Revelata, très beau !


Des gros rochers creux accompagnent notre route

Depuis la chapelle, magnifique point de vue !


Nous terminons l'après midi sur la plage de la Pinède à Calvi. Il y a toujours beaucoup de vent mais les vagues sont moins importantes. Nous allons à l'extrémité de cette plage (à côté du centre UCPA), moins de monde et aussi beau !

Jour 5 : 12/07 :
Notre séjour en Balagne s'achève. Journée sur la route pour descendre jusqu'à Sartène. Autant vous dire que la journée a été fatigante, les paysages étaient très beau mais alors tous ces virages !!! Même si on est prévenu, qu'on sait à quoi s'attendre, le vivre, c'est autre chose !!






Enfin Propriano arrive, nous voilà presque arrivé !

To be continued...
Disparition d'un avion d'Air Algérie le 24 juillet English translation pending
Air algérie a annoncé avoir perdu aujourdh'ui le contact avec un des ses appareils 50 mn après le décollage de Ouagadougou en direction d'Alger....
dans l'express il parle d'un DC9 affrété par air algérie auprès d'une compagnie espagnole.... mais sur flytrackpro l'avion indiqué est un 737-600 et vu la trajectoire si vraiment c'est un accident c'est en plein sahara qu'il doit être 😕
http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/air-france-perdu-le-contact-avec-un-avion-parti-de-ouagadougou-538737 http://www.lexpress.fr/...-avions_1561613.html
à suivre 🙁 espérons que ce ne soit qu'un problème de liaison... et non un nouveau drame d'accidents
loi des séries certaines années si ça se confirme en plus de celui de taiwan hier (voir post de michelAF)
dans l'express il parle d'un DC9 affrété par air algérie auprès d'une compagnie espagnole.... mais sur flytrackpro l'avion indiqué est un 737-600 et vu la trajectoire si vraiment c'est un accident c'est en plein sahara qu'il doit être 😕
http://www.franceinfo.fr/actu/monde/article/air-france-perdu-le-contact-avec-un-avion-parti-de-ouagadougou-538737 http://www.lexpress.fr/...-avions_1561613.html
à suivre 🙁 espérons que ce ne soit qu'un problème de liaison... et non un nouveau drame d'accidents
loi des séries certaines années si ça se confirme en plus de celui de taiwan hier (voir post de michelAF)
Choix de vélo et question pneu/chambre à air English translation pending
Bien le bonjour ! Ou plutôt bien le bonsoir, vu l'heure... :p
Alors voilà, j'ai décidé de me mettre au cyclo tourisme. Mais... Je me sens un petit peu perdu. Il faut dire que je débarque. Et que l'univers du vélo m'est plutôt inconnu.
Du coup, j'ai quelques questions, concernant entre autre le choix de mon vélo et de certains accessoires. Et quel meilleur endroit pour les poser que ce forum, découvert lors des mes recherches d'info sur le net, qui m'a déjà beaucoup appris ? :-)
Mais avant cela, je pense utile de préciser mon projet, histoire que l'on puisse éclairer ma lanterne de manière plus précise. Mon projet de cyclo-touriste se limite pour l'instant à l'Europe de l'Ouest. Je compte aller aux Pays-bas, aux Royaumes-unis, en Allemagne, et surement aussi en France du coté de la Loire. Et je pousserai peut-être même jusqu'en Italie. Evidemment, je commencerai par visiter certain coin de mon pays, la Belgique. :D
Voilà pour mon projet passons maintenant aux questions :
J'ai opté pour ce vélo : http://www.decathlon.be/vtc-btwin-original-5-night-day-id_8165506.html J'aimerais donc savoir si, selon vous, il fera l'affaire. Et aussi pourquoi oui, pourquoi non. ^^
Je pensais aussi remplacer les pneus et la chambre à air avec ce type de produit : http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/chambre-a-air/chambre-a-air-velo-20-pouces-michelin-protek-max-valve-schrader.html http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/pneu-velo/pneu-schwalbe/pneu-velo-schwalbe-marathon-plus-20-x-1-75.html J'aimerais donc savoir s'ils sont adaptés au vélo choisi ( je suis complétement perdu avec toutes ces mesures différent... 😕 ). Ou, dans le cas contraire, s'il y a des équivalents qui correspondraient.
Je vous remercie d'avoir pris la peine de lire tout ça, et j'espère que quelqu'un répondra à mes interrogations.
A bientôt ! 😉
Ps : J'envisage aussi d'utiliser un e-werk ou un USB2BYK, est-ce que la dynamo intégré au moyeu fera l'affaire ?
Alors voilà, j'ai décidé de me mettre au cyclo tourisme. Mais... Je me sens un petit peu perdu. Il faut dire que je débarque. Et que l'univers du vélo m'est plutôt inconnu.
Du coup, j'ai quelques questions, concernant entre autre le choix de mon vélo et de certains accessoires. Et quel meilleur endroit pour les poser que ce forum, découvert lors des mes recherches d'info sur le net, qui m'a déjà beaucoup appris ? :-)
Mais avant cela, je pense utile de préciser mon projet, histoire que l'on puisse éclairer ma lanterne de manière plus précise. Mon projet de cyclo-touriste se limite pour l'instant à l'Europe de l'Ouest. Je compte aller aux Pays-bas, aux Royaumes-unis, en Allemagne, et surement aussi en France du coté de la Loire. Et je pousserai peut-être même jusqu'en Italie. Evidemment, je commencerai par visiter certain coin de mon pays, la Belgique. :D
Voilà pour mon projet passons maintenant aux questions :
J'ai opté pour ce vélo : http://www.decathlon.be/vtc-btwin-original-5-night-day-id_8165506.html J'aimerais donc savoir si, selon vous, il fera l'affaire. Et aussi pourquoi oui, pourquoi non. ^^
Je pensais aussi remplacer les pneus et la chambre à air avec ce type de produit : http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/chambre-a-air/chambre-a-air-velo-20-pouces-michelin-protek-max-valve-schrader.html http://www.lecyclo.com/velo/roue-pneu/pneu-velo/pneu-schwalbe/pneu-velo-schwalbe-marathon-plus-20-x-1-75.html J'aimerais donc savoir s'ils sont adaptés au vélo choisi ( je suis complétement perdu avec toutes ces mesures différent... 😕 ). Ou, dans le cas contraire, s'il y a des équivalents qui correspondraient.
Je vous remercie d'avoir pris la peine de lire tout ça, et j'espère que quelqu'un répondra à mes interrogations.
A bientôt ! 😉
Ps : J'envisage aussi d'utiliser un e-werk ou un USB2BYK, est-ce que la dynamo intégré au moyeu fera l'affaire ?
Martinique: location de véhicule avec rampe type Kangoo TPMR? English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage de 10 jours à la Martinique en Décembre prochain. Notre fille, 9 ans, IMC (manque d’oxygène à la naissance) est en fauteuil roulant manuel. Nous souhaitons louer une voiture sur place pour 4 personnes. Existe t-il des loueurs de voitures aménagées d’une rampe manuelle type kangoo ou autre ? Pourriez-vous nous en indiquer leurs coordonnées ?
Connaissez-vous des plages adaptées sur place ?
Tous vos conseils sont les bienvenus...
D’avance merci pour vos réponses !
Nous prévoyons un voyage de 10 jours à la Martinique en Décembre prochain. Notre fille, 9 ans, IMC (manque d’oxygène à la naissance) est en fauteuil roulant manuel. Nous souhaitons louer une voiture sur place pour 4 personnes. Existe t-il des loueurs de voitures aménagées d’une rampe manuelle type kangoo ou autre ? Pourriez-vous nous en indiquer leurs coordonnées ?
Connaissez-vous des plages adaptées sur place ?
Tous vos conseils sont les bienvenus...
D’avance merci pour vos réponses !
Coût par jour pour voyage à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Ma conjointe et moi partons pour Las Vegas cet été, nous y allons pour la première fois et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous n'envisageons pas jouer dans les casinos, ça peut sembler étrange, mais ce qui nous attire à Vegas c'est les activités diurnes et nocturnes. Selon les informations que nous avons recueillies sur l'endroit il semble qu'il y ait à Vegas suffisamment à faire pour remplir bien davantage qu'une seule semaine de voyage. Nous avons déjà, dans le passé, effectué un voyage dit 'urbain', c'est-à-dire dans une ville connue. Nous avions apprécié le voyage et notre seul regret fut d'avoir trop planifié d'activités à distances via l'achat de forfaits et de coupons à prix réduit.
Nous partirons donc pour Vegas avec un minimum de planification, c'est-à-dire que nous prenons soins de nous informer sur les 'must see' et 'must-doo' de Vegas tel que les fontaines du Bellagio et le grand canyon, mais sans rien 'booker'.
Nos plans de voyage sont donc : crèmes solaires + chapeaux + eau + nourriture + bonne espadrille + argent = beaucoup de fun !
Nous avons loué une suite avec cuisinette afin d’épargner quelques repas ( et quelques livres) et nous ne sommes pas des fanatiques des restaurants luxueux ni de la malbouffe.
Voici donc ma question : qu’en coute-t-il par jour pour voyager à Vegas et existe-t-il des épiceries près des grands hôtels ? (les billets sont déjà payés, la chambre aussi et cette question exclut les activités que nous ferons). Ex.: eau, autres boissons, nourritures, passe de bus, taxi, etc.)
{Oui je sais j'aurais pu commencer le post avec la question ... }
PS Chaque réponse doit venir avec une suggestion d'une chose que nous devrions faire là-bas ( oui, oui ... C'est obligatoire !)
Ma conjointe et moi partons pour Las Vegas cet été, nous y allons pour la première fois et nous aimerions avoir quelques conseils. Nous n'envisageons pas jouer dans les casinos, ça peut sembler étrange, mais ce qui nous attire à Vegas c'est les activités diurnes et nocturnes. Selon les informations que nous avons recueillies sur l'endroit il semble qu'il y ait à Vegas suffisamment à faire pour remplir bien davantage qu'une seule semaine de voyage. Nous avons déjà, dans le passé, effectué un voyage dit 'urbain', c'est-à-dire dans une ville connue. Nous avions apprécié le voyage et notre seul regret fut d'avoir trop planifié d'activités à distances via l'achat de forfaits et de coupons à prix réduit.
Nous partirons donc pour Vegas avec un minimum de planification, c'est-à-dire que nous prenons soins de nous informer sur les 'must see' et 'must-doo' de Vegas tel que les fontaines du Bellagio et le grand canyon, mais sans rien 'booker'.
Nos plans de voyage sont donc : crèmes solaires + chapeaux + eau + nourriture + bonne espadrille + argent = beaucoup de fun !
Nous avons loué une suite avec cuisinette afin d’épargner quelques repas ( et quelques livres) et nous ne sommes pas des fanatiques des restaurants luxueux ni de la malbouffe.
Voici donc ma question : qu’en coute-t-il par jour pour voyager à Vegas et existe-t-il des épiceries près des grands hôtels ? (les billets sont déjà payés, la chambre aussi et cette question exclut les activités que nous ferons). Ex.: eau, autres boissons, nourritures, passe de bus, taxi, etc.)
{Oui je sais j'aurais pu commencer le post avec la question ... }
PS Chaque réponse doit venir avec une suggestion d'une chose que nous devrions faire là-bas ( oui, oui ... C'est obligatoire !)
Le Monténégro à vélo (mai 2013) English translation pending
LE TOUR DU MONTENEGRO A VELO
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
Las Vegas fin août 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
je retournes à Las vegas pour 14 jours fin Août début Septembre et j'aimerais connaitre tous les bons plans que vous avez. J'ai déjà séjourné 1 semaine à vegas mais on a surtout visiter en mode touriste et flâner sur le lac Mead. J'aimerais donc avoir des infos sur les sorties jour/nuit type bar branché activité à sensations et tous types de plans pour deux jeunes trentenaires. On est pas encore Fixé sur l'hôtel mais ce sera surement le mandalay Bay. Nous louons une voiture pour le séjour donc on peut facilement bouger.
Merci à vous
je retournes à Las vegas pour 14 jours fin Août début Septembre et j'aimerais connaitre tous les bons plans que vous avez. J'ai déjà séjourné 1 semaine à vegas mais on a surtout visiter en mode touriste et flâner sur le lac Mead. J'aimerais donc avoir des infos sur les sorties jour/nuit type bar branché activité à sensations et tous types de plans pour deux jeunes trentenaires. On est pas encore Fixé sur l'hôtel mais ce sera surement le mandalay Bay. Nous louons une voiture pour le séjour donc on peut facilement bouger.
Merci à vous
Vélo tour du monde English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de me renseigner pour un vélo TDM chez un vendeur spécialisé en vélos de voyage. Il me propose un type de vélo :
1345€ tout équipé (sans les sacoches) cadre acier Portes bagages Tubus Un moyeu-dynamo (je crois que c'est le nom) et il peut même ajouter un système pour charger des appareils avec un port USB, etc... Bon pneus, bonnes jantes visiblement, le système de vitesse (le truc accroché à la roue arrière) très costaud (sauf en cas de choc)... Enfin je répète les paroles du vendeur...
Enfin, il me dit que c'est un bon vélo, clé en main, et que je pourrai facilement trouver de quoi réparer même à l'autre bout du monde.
Comme je suis novice, je doute bien sur, (sans remettre en cause les mots du vendeur) notamment concernant le moyeu dynamo, si je casse le truc, comment je fais ?
Je ne sais pas... Avez-vous des conseils ? Que pensez-vous du prix ? Le type n'était pas très causant, et étant novice, je ne sais trop quelles questions poser car je ne connais pas trop le jargon, la qualité que je dois demander, etc....
Et bien sûr, je ne suis pas bricoleuse, donc si je veux équiper un vieux vélo, je suis perdue.
Mais je compte bien sûr prendre des cours de réparation et d'entretien avant le départ ! 😛
HEEELLLppp !!!! 😉
Je viens de me renseigner pour un vélo TDM chez un vendeur spécialisé en vélos de voyage. Il me propose un type de vélo :
1345€ tout équipé (sans les sacoches) cadre acier Portes bagages Tubus Un moyeu-dynamo (je crois que c'est le nom) et il peut même ajouter un système pour charger des appareils avec un port USB, etc... Bon pneus, bonnes jantes visiblement, le système de vitesse (le truc accroché à la roue arrière) très costaud (sauf en cas de choc)... Enfin je répète les paroles du vendeur...
Enfin, il me dit que c'est un bon vélo, clé en main, et que je pourrai facilement trouver de quoi réparer même à l'autre bout du monde.
Comme je suis novice, je doute bien sur, (sans remettre en cause les mots du vendeur) notamment concernant le moyeu dynamo, si je casse le truc, comment je fais ?
Je ne sais pas... Avez-vous des conseils ? Que pensez-vous du prix ? Le type n'était pas très causant, et étant novice, je ne sais trop quelles questions poser car je ne connais pas trop le jargon, la qualité que je dois demander, etc....
Et bien sûr, je ne suis pas bricoleuse, donc si je veux équiper un vieux vélo, je suis perdue.
Mais je compte bien sûr prendre des cours de réparation et d'entretien avant le départ ! 😛
HEEELLLppp !!!! 😉
Que faire pour obtenir un job en expat? English translation pending
Bonjour,
Je brule de l'envie de faire découvrir d'autres pays à mes enfants...Seulement, je suis le seul sur qui repose notre revenu, et je ne ne souhaite pas quitter mon emploi actuel sans avoir une situation stable à l'étranger qui m'attende.
Je suis ingénieur agro, et je ne vois qu'une solution : devenir fonctionnaire et attendre une mutation. En effet, les job expat que je vois sont pour des spécialistes avec 10 ans d’expérience et je suis plutôt généraliste avec 4 ans d'ancienneté.
Avez vous d'autres idées?
Grosso modo je suis prêt à partir presque partout: Afrique (si pays stable), Oceanie, amérique du sud, amerique du nord, amerique centrale, antilles, canada...
En outre je serai ravi d’échanger avec des personnes dans la même situation que moi.
En outre je serai ravi d’échanger avec des personnes dans la même situation que moi.
Un bon vélo de voyage en Rhône-Alpes English translation pending
Salut les cyclos,
j'ai un vieux vélo de voyages... et j'aimerai bien en changer... Je suis sur la région Rhône-Alpes. Avez vous de bonnes adresses de fabricants - revendeurs de vélo de voyages?
Merci pour votre aide...
A bientôt... au sommet d'un col!
j'ai un vieux vélo de voyages... et j'aimerai bien en changer... Je suis sur la région Rhône-Alpes. Avez vous de bonnes adresses de fabricants - revendeurs de vélo de voyages?
Merci pour votre aide...
A bientôt... au sommet d'un col!
Location de voiture au Québec English translation pending
Bonjour
Je dois partir au Quebec en Aout, je suis en négociation avec un loueur de voiture local qui se nomme Auto Bazoo à Laval Quelqu'un aurait un avis, une expérience à partager sur ce loueur?
Merci d'avance de vos réponses
Je dois partir au Quebec en Aout, je suis en négociation avec un loueur de voiture local qui se nomme Auto Bazoo à Laval Quelqu'un aurait un avis, une expérience à partager sur ce loueur?
Merci d'avance de vos réponses
Séjour de 11 jours en Oregon (Portland et Bend) et Seattle English translation pending
Bonjours à tous,
Nous retournons avec ma compagne à Portland du 02/11/2014 au 14/11/2014 ! Lors de notre dernier séjour à Portland en Novembre 2012 (chez une famille, qui sont devenus nos amis), nous avons déjà visité bien sur, Portland mais aussi une belle partie de la côte (de tillamoook bay a Astoria), le Mount hood, une journée visite vignoble etc...
Pour ce jour voici notre planning:
J1: Arrivée en début d'après midi à Portland J2: Portland J3: Portland-Seattle (par amtrack) J4: Seattle J5: Seattle J6: Seattle - Portland (amtrack) J7: Portland (visite vignoble pour mon 25eme anniversaire) J8: Portland et récupération voiture de prêt J9: Portland - Bend (Peter skene odgen park et Smith rock) J10: Bend J11: Bend - Portland (rend le véhicule de prêt) J12: Portland J13: Départ pour la France dans la matinée
Qu'en penses vous ??? Et surtout qu'est que vous me conseillés à voir, à ne pas louper sur Seattle et Bend sachant que sur Seattle nous serons à pied et Bend nous aurons un véhicule ! Nous aimons beaucoup la nature et les beaux paysages !
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous retournons avec ma compagne à Portland du 02/11/2014 au 14/11/2014 ! Lors de notre dernier séjour à Portland en Novembre 2012 (chez une famille, qui sont devenus nos amis), nous avons déjà visité bien sur, Portland mais aussi une belle partie de la côte (de tillamoook bay a Astoria), le Mount hood, une journée visite vignoble etc...
Pour ce jour voici notre planning:
J1: Arrivée en début d'après midi à Portland J2: Portland J3: Portland-Seattle (par amtrack) J4: Seattle J5: Seattle J6: Seattle - Portland (amtrack) J7: Portland (visite vignoble pour mon 25eme anniversaire) J8: Portland et récupération voiture de prêt J9: Portland - Bend (Peter skene odgen park et Smith rock) J10: Bend J11: Bend - Portland (rend le véhicule de prêt) J12: Portland J13: Départ pour la France dans la matinée
Qu'en penses vous ??? Et surtout qu'est que vous me conseillés à voir, à ne pas louper sur Seattle et Bend sachant que sur Seattle nous serons à pied et Bend nous aurons un véhicule ! Nous aimons beaucoup la nature et les beaux paysages !
Merci d'avance pour vos réponses !
Compte rendu Canaries 2014: Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura English translation pending
Compte rendu Canaries 2014 : Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura
Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
Budget : pour deux personnes et 15 jours Avion Bâle-Tenerife et Fuerteventura –Bâle (Easyjet) : 350€ Transport sur place (voitures de location, avion Tenerife- Lanzarote, ferry) : 355 € Hébergement : 325 € (uniquement durant 7 nuits) Nourriture : 630 € Total : 1660 € 22/4 On sent qu’on est en période de vacances scolaires, l’aéroport de Bâle-Mulhouse est en effervescence et les files s’allongent devant les « destinations-soleil ». Nous décollons à l’heure dans un avion bien plein. Au bout de 4h nous apercevons le sommet caractéristique du Teide qui émerge au-dessus de la couronne de nuages. Récupération de la voiture de location et en route pour rejoindre notre appartement à Los Gigantes, arrêt dans un supermarché pour remplir le frigidaire. De l’appartement nous avons d’un côté une belle vue sur les falaises vers le Nord et de l’autre côté la terrasse donne sur la mer vers le Sud. 23/4 Petit-déjeuner sur la terrasse encore à l’ombre, mais il ne fait pas froid. Départ pour notre 1ère balade ( la n° 26 du guide Rother) celle du sentier de Guergues qui part peu après le mirador de Masca. Le chemin est bien tracé et grimpe le long d’une arête ménageant de beaux points de vue sur le massif de Masca et sur la côte Sud, balade bien fléchée avec pas mal de dénivelés et de beaux panoramas. 24/4 Balade en voiture dans la région comprise entre Garachico et Santiago del Teide près de Ruigomez. Dès que l’on descend vers la côte de Garachico, la brume et des nuages bas font leur apparition rafraichissant l’atmosphère. L’après-midi nous partons en voiture en direction du Teide, nous laissons Gilles à la hauteur de la Montaña Blanca, c’est là que part le chemin qui monte au refuge du Teide. Quant à nous, sous un bel éclairage de fin d’après-midi, nous faisons la belle ballade des Roques de Garcia qui fait le tour de l’ensemble des pitons et des champs de laves. 25/4 Beau temps comme toujours de ce côté de Tenerife, nous allons retrouver Gilles vers midi après sa montée au Teide ce matin tôt. Après-midi farniente et balade entre Los Gigantes et Puerto de Santiago. Tout est bétonné ici, du bas jusque tout en haut des falaises. La quasi-totalité des enseignes et des panneaux informatifs sont en anglais, quelque fois en allemand mais rarement en espagnol. Les employés des magasins pour touristes sont rarement hispanophones ! En fait nous sommes ici dans une enclave anglaise qui permet à ses ressortissants de se croire en G.B. avec le soleil et la chaleur en plus et on ne se mélange pas !nombreux sont les panneaux « private, cameras operational »! Quant au style architectural, c’est ce que l’on peut trouver dans n’importe quel pays « sea, sex & sun » de la planète. 26/4 Direction le Nord de l’île et le massif de Las Mercedes. Nous prenons le chemin qui part du mirador Pico del Inglès et descendons en direction du Sud par le Valle Seco et le Barrio Alegría; très belle balade en descente jusqu’à la hauteur du hameau de Los Catalanes avec de magnifiques vues sur la ville de Santa Cruz et l’océan. De là nous remontons par un autre chemin pour nous retrouver au point de départ de la balade. Retour par Santa Cruz de Tenerife et arrêt pour admirer l’auditorium réalisé par Santiago Calatrava dans le style qu’on lui connait (voir ses réalisations à Valencia). 27/4 Nous avons rendez-vous à Tamaïmo avec nos amis Pierre-Paul et Patricia pour faire ensemble la balade de Las Cañadas. Pour cela nous laissons la voiture sur la route qui mène de Vilaflor au Teide et montons directement vers la crête, d’abord par un vague sentier qui serpente sous une forêt de pins puis au petit bonheur la chance en contournant les éboulis dès que l’on s’approche de la crête qui domine toute la caldeira du Teide : superbe panorama ! Après ces efforts, le réconfort !nous allons déjeuner chez Antonio à Chirche, restaurant populaire où on mange des plats canariens délicieux pour un prix imbattable. 28/4 Nouvelle journée balade à six, toujours sous un chaud soleil cette fois pour descendre les gorges depuis le village de Masca jusqu’à l’océan. Pour ne pas dépendre des taxis, nous organisons le co-voiturage en laissant une voiture à Los Gigantes. Nous prenons ensuite la route étroite et sinueuse qui mène de Santiago del Teide à Masca. Par chance nous prenons les dernières places de parking disponibles et commençons notre descente vers le fond de la gorge par de luxuriants jardins. Nous ne sommes pas seuls, plusieurs groupes de marcheurs se suivent sur l’étroit sentier qui se faufile dans le fond tortueux de la gorge et certains passages, obstrués par des blocs de rocher, ne sont pas toujours faciles à négocier. Le paysage est impressionnant avec ces falaises verticales de plusieurs centaines de mètres. Le contraste est frappant entre les parois verticales dénuées de toute végétation et la profusion des plantes qui profitent de l’eau qui coule sporadiquement au fond. Au bout de quelques heures (entre 3 et 4) nous débouchons sur la petite plage de galets et de sable noir. Baignade bienvenue après avoir beaucoup transpiré. Retour dans la barque que nous avions réservée jusqu’au port de Los Gigantes, puis récupération des voitures à Masca. 29/4 Nous quittons Los Gigantes et nos amis Gilles et Michèle qui rentrent en France. Quant à nous nous allons prendre l’avion pour Lanzarote à l’aéroport de Tenerife Norte. Nous prenons la voiture jusqu’à Puerto de la Cruz où nous nous arrêtons pour visiter le très beau jardin botanique. Nous reprenons la route en direction de La Laguna ville agréable avec de belles rues et de vieilles maison coloniales qui lui donnent un cachet latino-américain. Déjeuner gastronomique à la Tasca de Cristian, resto typique installé dans une vieille maison canarienne, accueil sympathique, cuisine à la fois traditionnelle et innovante. On s’est régalé ! Décollage de Tenerife Norte (Cie Binter Canarias) pour Lanzarote en fin d’après-midi. Après avoir récupéré notre voiture à l’aéroport nous partons pour Punta Mujeres au N-E de l’île, notre studio est idéalement situé au bord de l’océan dans ce petit village de pêcheurs. Deux supérettes permettent d’acheter des provisions. Le vent souffle fort et il fait gris. 30/4 Ce matin nous allons voir le « Jameos del Agua » tout proche. C’est un site naturel composé d’une grotte qui communique avec deux bassins et entièrement réaménagé par l’artiste César Manrique. C’est très beau et très original avec une mise en scène épurée dans les tons de noir, couleur de lave et blanc. L’ambiance musicale de style new age participe à la magie du lieu. On peut aussi y voir ces fameux petits crabes blancs et aveugles, espèce endémique, unique. Nous continuons notre découverte de l’île jusqu’à Orzola tout au Nord pour monter ensuite jusqu’au mirador del Río lui aussi réalisé par Manrique. La vue sur l’île de la Graciosa et la plage de Famara est magnifique depuis ce point haut. Nous ne sommes pas seuls ! Les quelques sites touristiques ne sont pas si nombreux que cela et en conséquence tout le monde se retrouve à visiter les mêmes curiosités. L’île est truffée de commerces qui vendent et vantent les mérites de l’aloé véra : j’ai l’impression que c’est un business rentable à voir le nombre de bus et d’acheteurs qui se précipitent pour acheter très cher des cosmétiques dont la composition en aloé vera est souvent infime ! Retour à Punta Mujeres, et balade le long du front de mer comme il n’y a pas de plages de sable, pour permettre de se baigner, il y a des piscines sommairement aménagées avec des blocs de lave tout au long des rives. C’est ce qui explique que ce village est resté un village traditionnel de pêcheurs, sans constructions touristiques majeures. Par contre pour la baignade, il faudra repasser : un vent violent rend la mer agitée et ça ne donne pas envie de renter dans l’eau. 1/5 Le vent est toujours présent mais la couverture nuageuse est plus fine. Nous partons en direction de Teguise, village touristique au centre de l’île. C’est un beau village avec des maisons en cube toutes blanches, mais c’est également un village très touristique avec les bars, les restaurants et les magasins de souvenirs qui vont avec. Nous montons au château d’où la vue sur la ville et les environs est belle. On se croirait une fois de plus en Afrique du Nord avec ce mélange de maisons blanches et de palmiers. Nous continuons vers la plage de Famara où les vagues dues à des vents soutenus font la joie ders surfeurs et des kite-surfeurs. Le paysage est très sauvage avec cette grande plage en arc de cercle et les reliefs volcaniques tout proches. Pour terminer la journée nous allons visiter la Cueva de los Verdes, long tunnel formé par la lave en se refroidissant, d’une longueur de plusieurs km reliant le volcan Corona à l’océan, c’est impressionnant. 2/5 Visite de la petite ville de San Bartolomé située au centre de l’île et réputée pour ses quelques vieilles maisons coloniales et son église toute blanche. Un peu plus loin commence la fameuse vallée viticole de la Geria. Toute cette vallée noire de scories et de lave volcanique est dédiée à une forme de culture très particulière de la vigne : les ceps de vigne sont plantés dans des cuvettes relativement profondes (+/- 1m) protégées par un muret en croissant de lune, pour éviter les vents desséchants dans un climat quasi-désertique. Cette viticulture donne à ce paysage lunaire un parfum d’étrangeté. Arrêt au monument de Manrique « Monumento al campesino ». Déjeuner dans une gargote populaire à Yaiza en compagnie des gens du crû. Visite ensuite, organisée du parc de Timanfaya : il s’agit d’un parc naturel qui comprend une zone volcanique ayant subi une intense activité vers 1730. Un bus nous emmène pour faire un parcours d’une quinzaine de km dans cet univers minéral ponctué de cônes volcaniques. 3/5 Nous quittons notre studio de Punta Mujeres et partons en direction du Sud. Nous repassons par San Bartolome et la vallée de la Geria et bifurquons après Yaiza en direction d’El Golfo au bord de mer. Il y a là une belle lagune d’une belle couleur verte qui tranche sur un environnement minéral ocre et rouge. Un peu plus loin nous nous arrêtons à Los Hervideros, une grotte sous marine dans laquelle les vagues bouillonnent, ( pas vraiment beaucoup d’intérêt), par contre les salines de Janubio sont belles avec leurs nuances de couleur en fonction de l’éclairage du soleil. A l’heure du déjeuner nous choisissons un petit restaurant situé en position de balcon dominant la côte sud et Playa Blanca dans le village de Femes. Repas de poissons et de crustacés délicieux, copieux, prix imbattables, avec en plus une vue splendide sur les alentours. Nous descendons à Playa Blanca prendre le ferry pour Fuerteventura qui nous mènera en 40 mn à Corralejo, le port d’arrivée. Avant de rejoindre notre nouveau logement nous allons faire quelques courses alimentaires à Corralejo puis nous nous rendons au village de Lajares où nous attend notre logeuse Camille. « La Casita » est une dépendance d’une belle maison située très au calme dans les environs proches de Lajares. 4/5 L’île de Fuerteventura est connue pour ses vents, effectivement ce matin le vent souffle fort. Première visite au village de La Oliva tout proche : pas grand-chose à voir, une église et la Casa de los Coronales qui est fermée. Nous continuons vers Betancuria à travers un paysage désertique de couleur ocre et rouge assez désolé. Du Mirador de Morro Velosa, lui aussi fermé, on peut voir cette étendue désertique avec des reliefs volcaniques pas très haut. Les hameaux traversés sont assez quelconques et l’on se demande de quoi vivent les gens ici car la campagne aride n’est pratiquement pas cultivée, seuls les chèvres paraissent adaptés à ce climat. Betancuria par contre est un beau village qui possède quelques beaux monuments : une vieille église de style gothico-normand et sa superbe sacristie avec un plafond à caissons mudéjar, l’ermitage de San Diego. 5/5 Ce matin nous partons voir le parc des dunes de Corralejo, une des curiosités de l’île et sûrement aussi celle qui lui permet d’attirer des touristes grâce a ses immenses plages de sable blanc. Effectivement l’immense plage de sable est très belle, dommage qu’elle soit défigurée par deux hôtels monstrueux qui gâchent inévitablement le tableau. Même avec du soleil, l’air reste frais à cause du vent et l’eau paraît froide, d’ailleurs on peut compter les baigneurs sur les 10 doigts de la main. Nous continuons notre périple vers l’Ouest et nous nous arrêtons à Pajara. Dans la belle église de ce village est vénéré N.S. de Regla, la sainte patronne de l’île. 6/5 Dernier jour à Fuerteventura, nous allons nous promener le long de l’océan à partir du village El Cotillo jusqu’au phare que l’on voit un peu plus au nord. De nombreux surfeurs profitent du vent fort qui souffle ici continuellement. Pour la baignade il faudra repasser… départ pour l’aéroport de Fuerteventura d’où nous devons rejoindre l’Europe. Enervement à l’aéroport où nous ne trouvons pas l’agence (Goldcar) censée récupérer notre voiture. Après avoir téléphoné nous apprenons qu’elle est à plusieurs km de l’aéroport, heureusement que nous avions de la marge. Conclusion toute personnelle L’île de Tenerife avec ses diversités climatiques et ses paysages variés offre des possibilités de balades et de visites très diverses. On peut y passer des semaines sans s’ennuyer, à condition de quitter les enclaves touristiques du sud. L’île de Lanzarote est très originale. Entre les créations de Manrique, les paysages volcaniques avec la vallée viticole de la Geria et quelques villes intéressantes il y a de quoi faire. Pour les balades le paysage me semble plus monotone que celui de Tenerife. L’île de Fuerteventura nous est apparue d’un intérêt plus limité : la plus grande partie de l’île se réduit à un paysage moyennement montagneux, volcanique, aride et desséché. A part quelques églises et moulins il n’y a pas grand-chose à voir. Les plus belles plages sont naturellement colonisées par des hôtels et des lotissements d’appartements touristiques ce qui gâche le paysage. En dehors de ces plages, les côtes sont souvent rocheuses et peu propices à la baignade. Pour voir les photos de ce voyage cliquez sur le lien suivant : https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Canaries201415JoursATenerifeLanzaroteEtFuerteventura?authuser=0&authkey=Gv1sRgCMnoyZ2Usr_nlAE&feat=directlink
De Siwa à Abou Simbel en 2 semaines English translation pending
Bonjour les amis,
Voila je viens vous voir car je prépare mon prochain voyage en Egypte, avec ma copine. Je souhaitais avoir votre avis sur le parcours que j'envisage de faire. Je suis conscient qu'il est assez chargé mais est-ce excessif d'après vous ?
Je souhaite arriver et passer 2 jours au Caire. Prendre un train de nuit pour Siwa et y passer 2 jours. (mais une nuit) Reprendre un train de nuit pour Alexandrie et y passer 2 jours (toujours une nuit). Reprendre un train de nuit cette fois pour Assouan. Y passer 3 jours dont une nuit à Abou Simbel. Passer un jour dans les transports de Abou Simbel à Luxor (en passant donc par assouan), puis rester 2 jours pour voir juste l'essentiel (Vallée roi/reine/artisans et temple Louxor/karnak) Prendre train de nuit pour revenir sur le Caire, passer une dernier journée puis aller à l'aéroport pour rentrer en France.
Je voudrais savoir pour ceux qui connaissent, est-il aisé de dormir dans les bus de nuit ? C'est surtout ça qui va jouer en fait. Si je peux arriver le matin et être plutôt en forme pour profiter de la journée, c'est cool. Sinon, mon itinéraire perd tout son intérêt !
Voila je viens vous voir car je prépare mon prochain voyage en Egypte, avec ma copine. Je souhaitais avoir votre avis sur le parcours que j'envisage de faire. Je suis conscient qu'il est assez chargé mais est-ce excessif d'après vous ?
Je souhaite arriver et passer 2 jours au Caire. Prendre un train de nuit pour Siwa et y passer 2 jours. (mais une nuit) Reprendre un train de nuit pour Alexandrie et y passer 2 jours (toujours une nuit). Reprendre un train de nuit cette fois pour Assouan. Y passer 3 jours dont une nuit à Abou Simbel. Passer un jour dans les transports de Abou Simbel à Luxor (en passant donc par assouan), puis rester 2 jours pour voir juste l'essentiel (Vallée roi/reine/artisans et temple Louxor/karnak) Prendre train de nuit pour revenir sur le Caire, passer une dernier journée puis aller à l'aéroport pour rentrer en France.
Je voudrais savoir pour ceux qui connaissent, est-il aisé de dormir dans les bus de nuit ? C'est surtout ça qui va jouer en fait. Si je peux arriver le matin et être plutôt en forme pour profiter de la journée, c'est cool. Sinon, mon itinéraire perd tout son intérêt !
Nourriture du soir en camping dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
Dernière ligne droite avant notre départ pour l'Ouest américain la semaine prochaine... 🙂
Nous nous posions une question "logistique" sur les repas du soir en camping.
D'ordinaire, nous partons dans des régions plus isolées ou nous emmenons un réchaud et des sachets de nourriture lyophilisée (bof bof).
Cette fois-ci, nous emmenons toujours notre réchaud et nous pensons acheter une casserole sur place (les popotes sont un peu petites).
Avez-vous des idées de repas pour le soir hormis les pâtes? (que nous adorons mais bon...) 😉
Nous avons vu qu'il était possible de faire du barbecue mais pour 2, je ne sais pas si ça vaut le coup 🤪
Merci d'avance pour toutes vos idées ! 😉
Dernière ligne droite avant notre départ pour l'Ouest américain la semaine prochaine... 🙂
Nous nous posions une question "logistique" sur les repas du soir en camping.
D'ordinaire, nous partons dans des régions plus isolées ou nous emmenons un réchaud et des sachets de nourriture lyophilisée (bof bof).
Cette fois-ci, nous emmenons toujours notre réchaud et nous pensons acheter une casserole sur place (les popotes sont un peu petites).
Avez-vous des idées de repas pour le soir hormis les pâtes? (que nous adorons mais bon...) 😉
Nous avons vu qu'il était possible de faire du barbecue mais pour 2, je ne sais pas si ça vaut le coup 🤪
Merci d'avance pour toutes vos idées ! 😉
Décalage entre le plateau AV et la cassette AR English translation pending
Bonsoir a tous Je suis confronté a un problème lors d'un changement de derailleur AR ..Je suis passé de deore a Xt et donc aprés cette transition je me suis appercu que ma chaine sous cette configuration suivante grand pignon AR et grand plateau AV , que la chaine en dessous de la cassette ne se cale pas bien dans les dents ( Elle mord sur la cassette sans pour autaant grimper dessus )..Tandis qu en haut de celle ci tout est nickel donc pas de phénomène en vu ! La partie basse de la chaine veut vraiment pas se caler dans les dents..Que ce soit dans les dents du grand plateau ou les dents de casettes ..A vu d oeil on dirai que les dents du grand plateau partent vers l exterieur tandis que la cassette vers le contraire.. Je tien a preciser que quand je pedale a sens inverse la chaine descend en pigons et ne reste pas sur son pignons comme il le devrai..Jai aussi un tres leger jeu de le moyeu mais pas quoi casser de patte a un canard 🙂 !!Ou du moins nest pas en cause dans ce problème .Est ce que quelqun a til deja rencontrer ce genre de problème ?? Je tien a spécifier que jai demonter et remonter ma cassette pour la nettoyer correctement et changer de boitier pedalier en respectant bien le calage ( idem que mon ancien boitier ) dans pas changement ..
Visite Vancouver - Seattle - Portland English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons cet été en famille dans l'Ouest des usa et nous passons 1 jour et demi à Vancouver, 1 jour et demi à Seattle, 1 jour et demi à Portland. Nous allons devoir vraiment optimiser puisque nous y restons très peu de temps, et je suis preneuse de tous les conseils : que faire, que voir dans ces 3 villes et dans quel ordre pour ne pas perdre de temps
Merci beaucoup d'avance
3 mois au Maroc en caming-car d'octobre à fin décembre 2014 English translation pending
« 3 mois au Maroc, en CC, d'octobre à fin décembre 2014 »
Bonjour,
J’ai l’intention de séjourner 3 mois dans tout le Maroc, avec mon camping-car, en fonction des températures ! J’ai déjà sommairement visité ce pays à deux reprises durant de courtes périodes (Voyage organisé puis autotour indépendant).
63 ans, toujours actif mais impatient d’atteindre la fin 2015 qui sonnera le début d’une retraite itinérante au gré d’une météo agréable et ensoleillée (Maroc, Portugal, Pays des Balkans, etc.).
En attendant, je commence à me mettre en situation et suis à la recherche des meilleures informations qui me permettront d’élaborer cette première période hivernale au Maroc sur la base de vos expériences en général ou plus ciblées à l’égard des trajets ou des traversées entre-autres.
Je suis par ailleurs indécis quant à la nécessité d’acquérir une remorque pour le transport d’une Smart/IQ ou d’un quad ou tout simplement d’un scooter !
Est-ce vraiment essentiel ? Quel est le moyen le plus pratique ?
Dans l’hypothèse où l’on ne peut se passer d’un véhicule complémentaire, que faut-il privilégier derrière un camping-car de 8 mètres pour rouler dans les meilleures conditions :
- une remorque traditionnelle plateau ou fourgon,
- un cadre à tracter du type « Système bleu »
- une remorque suiveuse transversale à roue pivotantes telle que celle proposée par YO Remorques ?
Enfin si vous envisagez le Maroc pour cette même période, le voyage à plusieurs véhicules serait certainement plus intéressant.
Je vous remercie.
Bien cordialement.
15 jours en Malaisie péninsulaire fin mai/début juin English translation pending
Bonjour,
Je pars avec mon amie en Malaisie à la fin du mois pour 15 jours sur place. J'ai épluché mon guide favoris mais certaines questions restent hélas sans réponse. C'est pourquoi je fais ainsi aux membres de la communauté VF dont les conseils m'ont déjà été forts utiles lors de mes précédents voyages 😉
Nous voyagerons en sac à dos, en utilisant les moyens de transports publiques quand cela est possible. Nous avons un budget relativement serré. Nous aimons les grands espaces, la nature, les villes historiques, les îles reposantes et le snorkeling.
J'ai planifié la visite des lieux suivants : KL (mais ce n'est pas ce qui m'emballe le plus), Cameron Highlands, Georgetown, les îles Perhentians et Malaka. Pensez vous qu'en 15 jours, en utilisant l'avion pour rejoindre les Perhantians ou KL depuis Kota Bharu, cet itinéraire est raisonnable ? Que changeriez vous ? J'ai peur de passer à coté du Taman Negara, mais plutôt que d'y faire un trek d'un ou 2 jours et de ne rien y voir, je préfère faire une croix dessus.
D'autre part, concernant l'hébergement, trouve-ton des hébergements (ch. double avec SDB, confort sommaire) dans le pays autour de 50 à 60 MYR ? Aux Perhentians, quel est le budget pour une chambre spartiate avec SDB ? La réservation est elle conseillée pour la période ? Je trouve certaines chambres bon marché dans les guides papiers, mais les sites internet des hébergements mentionnés affichent parfois le double du tarif ! C'est assez déconcertant.
Enfin, au sujet des transports, est-il évident de se déplacer en bus/train publique ? Nous avons conscience que ce n'est pas le moyen le plus rapide, mais il reste pour nous le plus authentique 🙂
Merci de vos futures réponses.
Icrevisse
Je pars avec mon amie en Malaisie à la fin du mois pour 15 jours sur place. J'ai épluché mon guide favoris mais certaines questions restent hélas sans réponse. C'est pourquoi je fais ainsi aux membres de la communauté VF dont les conseils m'ont déjà été forts utiles lors de mes précédents voyages 😉
Nous voyagerons en sac à dos, en utilisant les moyens de transports publiques quand cela est possible. Nous avons un budget relativement serré. Nous aimons les grands espaces, la nature, les villes historiques, les îles reposantes et le snorkeling.
J'ai planifié la visite des lieux suivants : KL (mais ce n'est pas ce qui m'emballe le plus), Cameron Highlands, Georgetown, les îles Perhentians et Malaka. Pensez vous qu'en 15 jours, en utilisant l'avion pour rejoindre les Perhantians ou KL depuis Kota Bharu, cet itinéraire est raisonnable ? Que changeriez vous ? J'ai peur de passer à coté du Taman Negara, mais plutôt que d'y faire un trek d'un ou 2 jours et de ne rien y voir, je préfère faire une croix dessus.
D'autre part, concernant l'hébergement, trouve-ton des hébergements (ch. double avec SDB, confort sommaire) dans le pays autour de 50 à 60 MYR ? Aux Perhentians, quel est le budget pour une chambre spartiate avec SDB ? La réservation est elle conseillée pour la période ? Je trouve certaines chambres bon marché dans les guides papiers, mais les sites internet des hébergements mentionnés affichent parfois le double du tarif ! C'est assez déconcertant.
Enfin, au sujet des transports, est-il évident de se déplacer en bus/train publique ? Nous avons conscience que ce n'est pas le moyen le plus rapide, mais il reste pour nous le plus authentique 🙂
Merci de vos futures réponses.
Icrevisse
Location 4x4 Conakry ou Sierra Leone English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà j'envisage de réaliser un voyage en Sierra Leone mais je ne sais pas encore si je vais atterrir sur Freetown Lungi ou sur Conakry. cela dépendra des prix. Mais j'ai du mal à trouver des loueurs de 4x4 sur le net et je ne connais absolument pas ce pays. Pouvez vous me donner des noms, adresses mail ou téléphone de loueur proche de l'aéroport de Lungi ou de Conakry. Et est il possible de louer une voiture à conakry et passer en Sierra Leone ou je devrais changer de véhicule à la frontière.
Merci pour votre aide :)
Voilà j'envisage de réaliser un voyage en Sierra Leone mais je ne sais pas encore si je vais atterrir sur Freetown Lungi ou sur Conakry. cela dépendra des prix. Mais j'ai du mal à trouver des loueurs de 4x4 sur le net et je ne connais absolument pas ce pays. Pouvez vous me donner des noms, adresses mail ou téléphone de loueur proche de l'aéroport de Lungi ou de Conakry. Et est il possible de louer une voiture à conakry et passer en Sierra Leone ou je devrais changer de véhicule à la frontière.
Merci pour votre aide :)
Installer des freins à disques English translation pending
Bonjour a tous, je m'appelle Anthony j'ai 18 ans et je me suis remis a faire du vélo car j'avais une envie folle de rouler! Je me suis inscrit sur ce forum pour demander quelque renseignement (et me faire quelques connaissances)
je n'y connais rien en accessoires vélo et je souhaiter installer des freins a disques pour mon vélo...
Ne sachant pas ou m'inscrire pour avoir une réponse correcte je m'en remet a vous... 🙂
J'accepterai bien quelque petit conseille de votre par car je suis nul...
Penser vous que changer de fourche me sera plus utile pour une utilisation un peu plus pousser pour rouler dans une foret sachant que celle d'origine arrive a parfois a taper ou vaudrais mieux que je change de vélo..?? Merci a l'avance pour vos futur réponse. Bonne routes a tous! 😉
(Excuser moi pour la qualité de la photo...)
Penser vous que changer de fourche me sera plus utile pour une utilisation un peu plus pousser pour rouler dans une foret sachant que celle d'origine arrive a parfois a taper ou vaudrais mieux que je change de vélo..?? Merci a l'avance pour vos futur réponse. Bonne routes a tous! 😉
(Excuser moi pour la qualité de la photo...)
Tafraout - Taliouine - Ouarzazate English translation pending
bonjour à tous,
quelqu'un aurait il parcouru récemment quelques pistes entre TAFRAOUT - IGHERM - TALIOUINE. Je sais qu'il y le goudron, mais y aurait - il d'autres itinéraires pour éviter le goudron ?
même chose pour la piste TAZENAKHT - OUARZAZATE ?
merci à tous ...
quelqu'un aurait il parcouru récemment quelques pistes entre TAFRAOUT - IGHERM - TALIOUINE. Je sais qu'il y le goudron, mais y aurait - il d'autres itinéraires pour éviter le goudron ?
même chose pour la piste TAZENAKHT - OUARZAZATE ?
merci à tous ...
Grande traversée du Massif Central à VTT pour une novice: matériel à prévoir English translation pending
Bonjour à tous,
Je programme de faire une partie de la GTMC à VTT fin juin/début juillet mais je n'ai jamais fait d'itinérance à VTT. Je prévoie de partir de Besse et de m'arrêter après les gorges du tarn (seulement 8/9 jours de dispo). Je prévoie de faire cette traversée à 2 en autonomie complète (tente). Mon ami aura certainement une remorque à 1 roue mais pour moi, j'envisage plutôt des saccoches arrières + 1 petite à l'avant. Est-ce déstabilisant sur les parties techniques ? Je testerai le tout avant de partir mais si vous avez des conseils sur la méthode de portage ou des conseils pour améliorer la maniabilité ou le confort je suis preneuse !!! Autres questions : - Quel matériel de réparation est-il nécessaire de prévoir ? On a envie de tout prendre mais ça commence à faire lourd... quel est l'indispensable pour vous ? - Côté bouf, j'aimerai ne pas trop me charger non plus, savez-vous si il est possible de se ravitailler de partout (si ce n'est pas le cas, sur combien de temps ?). Bref, tous les conseils sont bons pour une novice pas trop adepte des longues journées à VTT...😕 Merci à vous !
Je programme de faire une partie de la GTMC à VTT fin juin/début juillet mais je n'ai jamais fait d'itinérance à VTT. Je prévoie de partir de Besse et de m'arrêter après les gorges du tarn (seulement 8/9 jours de dispo). Je prévoie de faire cette traversée à 2 en autonomie complète (tente). Mon ami aura certainement une remorque à 1 roue mais pour moi, j'envisage plutôt des saccoches arrières + 1 petite à l'avant. Est-ce déstabilisant sur les parties techniques ? Je testerai le tout avant de partir mais si vous avez des conseils sur la méthode de portage ou des conseils pour améliorer la maniabilité ou le confort je suis preneuse !!! Autres questions : - Quel matériel de réparation est-il nécessaire de prévoir ? On a envie de tout prendre mais ça commence à faire lourd... quel est l'indispensable pour vous ? - Côté bouf, j'aimerai ne pas trop me charger non plus, savez-vous si il est possible de se ravitailler de partout (si ce n'est pas le cas, sur combien de temps ?). Bref, tous les conseils sont bons pour une novice pas trop adepte des longues journées à VTT...😕 Merci à vous !
Risques de crevaisons aux USA English translation pending
Bonjour, en lisant de nombreux témoignages, la crevaison est un problème qui revient souvent! Alors je me pose quelques petites questions: Quelles en sont les raisons? pneu sous gonflé? la chaleur? les pistes? autres? car je n'ai jamais crevé en 20 ans de conduite en Europe
Quelles précautions prendre pour limiter les risques? Car je préférerai éviter d'être confronté à un changement de roue...petits bras:)L'achat d'une bombe anti-crevaison sur place est-il plus sûre?Par avance merci de vos conseils et témoignages
Loire à vélo: tandem or not tandem? English translation pending
Bonjour,
J'ai survolé un maximum de discussions abordant les voyages au bord de la Loire, et je n'ai rien trouvé qui réponde à mes besoins. Peut-être me trompe-je, auquel cas n'hésitez pas à me rediriger.
Voilà, avec mon ami, nous comptons faire ce fameux parcours de la Loire à vélo: d'Orléans à Nantes. Nous sommes tous les deux novices en cyclotourisme.
Ainsi, nous nous demandons si nous devons faire ce voyage en tandem ou non? Nous espérons passer un moment agréable en couple et le tandem s'avère être un excellent moyen de partage mais quelques interrogations demeurent:
Tout témoignage sera le bienvenu: le tandem est-il compliqué pour commencer? Y'en a-t-il un (l'homme bien souvent) qui peine plus que l'autre? Est-il plus difficile de faire garder un tandem que deux vélos lors de visites? Peut-il être problématique de ne pas pouvoir se séparer (en cas de blessure, panne...)?
Et j'ai encore une question: Est-ce que la présence d'une remorque ne peut pas s'avérer gênante parfois? Dans la tenue de route par exemple?
J'ai survolé un maximum de discussions abordant les voyages au bord de la Loire, et je n'ai rien trouvé qui réponde à mes besoins. Peut-être me trompe-je, auquel cas n'hésitez pas à me rediriger.
Voilà, avec mon ami, nous comptons faire ce fameux parcours de la Loire à vélo: d'Orléans à Nantes. Nous sommes tous les deux novices en cyclotourisme.
Ainsi, nous nous demandons si nous devons faire ce voyage en tandem ou non? Nous espérons passer un moment agréable en couple et le tandem s'avère être un excellent moyen de partage mais quelques interrogations demeurent:
Tout témoignage sera le bienvenu: le tandem est-il compliqué pour commencer? Y'en a-t-il un (l'homme bien souvent) qui peine plus que l'autre? Est-il plus difficile de faire garder un tandem que deux vélos lors de visites? Peut-il être problématique de ne pas pouvoir se séparer (en cas de blessure, panne...)?
Et j'ai encore une question: Est-ce que la présence d'une remorque ne peut pas s'avérer gênante parfois? Dans la tenue de route par exemple?
Récit - descente de la ViaRhona en août 2013 English translation pending
Bonjour à tous.
Nous ne créons pas ce sujet pour vous poser une question ou demander un conseil mais pour vous raconter le voyage a vélo que nous avons effectué en août dernier. Les expériences lues sur le forum nous ont bien aidées pour nos préparatifs, nous apportons la notre pour aider les prochains.
Il y a là le début du voyage, je dois remettre la main sur le guide que nous avons suivi pour me remémorer le trajet, les noms de villes etc, promis j’essaierai de terminer le topic bientôt !
Ce voyage était notre premier voyage à vélo en autonomie. Après avoir lu nombre de témoignages à droite à gauche (merci VF.com, entre autre) nous avons choisi de parcourir la via Rhôna qui lie Genève à la Méditerranée en suivant plus ou moins le Rhône. A la fin de la via, nous prévoyions d'obliquer vers l'ouest pour rejoindre Narbonne où nous retrouvions une maison de vacances.
Le matériel
Commençons par le commencement, le vélo. Le projet était de partir en couple et en tandem. N'en ayant pas, nous avons dû en trouver un. Notre budget se limitait à 500€ je suis plutôt grand (1.90m) et Mathilde est plus petite (1,60m). Les recherches ont été longues et parfois démoralisantes. Les annonces proposent souvent, soit un vieux vélo à retaper en grande partie, soit un vélo très sportif, hors budget. A force de recherches nous avons trouvé ce qu'il nous fallait. Un tandem de marque Micmo plutot typé VTC avec cadre acier ayant peu roulé et en bon état. Il a couté 250€ avec un porte bagage arrière. A ce prix la transmission était le bas de gamme de chez shimano, les roues étaient des roues de 700 de vtt, sans marque. Les pneus étaient chinois mais neufs. Nous avions trois plateaus et sept vitesse et trois machoires de freins, deux pour le pilote (AV-AR) et une gerée par le binôme (AR). Les mâchoires arrière étaient toutes deux sur la jante (V-brake), je doute donc de l'efficatité réelle de la troisième mâchoire sachant que l'échauffement de la jante n'allait pas diminuer. Par contre le bénéfice psychologique pour le binome valait le coup.
Nous avons ensuite choisit les sacoches. Nous avons bien-sur découvert les Rolls de celles-ci : Vaude et Ortlieb qui mettent tout le monde d'accord pour leur durabilité, leur qualité et leur ergonomie. Cependant à 100€ la paire, pour les moins chères, n'étant pas sûrs d'être des cyclotouristes nés, nous avons préferé retarder l'investissement. Nous avons donc de nouveau écumé le bon coin, sans succès. Nous avons considéré les sacoches Décathlon, qui d'après les forums ne valaient pas l'investissement (en tout cas pour celles vendues en 2013). Puis nous avons trouvé ces sacoches : xxx plus de deux fois moins chères que les grandes du noms, présentées comme étant complètement étanches et à propos desquelles nous n'avons trouvé aucun avis sur internet. Nous nous sommes lancés et nous avons commandé une paire de 40L et une de 25L. Grand bien nous en a pris. Nous avons accompagné notre commande d'un porte bagage avant Zéfal Raider. Pour completer notre chargement nous avons adapté un sac à dos de 60L en top case à l'arrière. Ce sac est un sac de rando dont les bretelles et la ceinture sont amovibles. Nous l'avons donc disposé sans les bretelles ni la ceinture au dessus des deux sacoches arrières, tenu par une sangle et un tandeur.
Après avoir roulé quelque kilomètres autour de chez nous, il s'est avéré que les selles n'allaient pas nous convenir. Mathilde avait une selle royale gel vendue par décathlon. Nous l'avons essayé à tour de rôle. Comme elle convenait, nous en avons acheté une seconde pour le pilote.
En conclusion sur le matériel spécifique au vélo. Nous avons été très satisfait des sacoches. Pour un investissement moindre elles sont toujours en bon état, nous avons eu une journée complète sous une pluie soutenue, nous étions trempés sous nos Kway (sueur ou pluie ?) mais le contenu des sacoches ainsi que celui du sac a dos (protégé par une house de pluie et par la toile extérieure de la tente) est resté complètement sec. Leur ergonomie n'est pas celle des grandes du nom, il faut se poser cinq minutes tous les matins pour les accrocher mais elle restent très satisfaisantes pour leur prix. Le vélo nous a posé quelque problèmes mineurs, il a fallu faire remplacer la roue libre qui n'était plus... libre, à Lyon et remplacer la commande de dérailleur ar avant à un bivouac. De même les vitesse étaient plus que capricieuses et nous avons dû les regler à plusieurs reprises. A part cela aucun problème, ni avec les roues qui me paraissaient légère pour deux cyclistes et leur équipement, ni avec les pneus "chinois" (une crevaison en 850km). Malgré l'absence de toute lubrification, la chaîne a tenu bon sans souci. C'est d'ailleur une énigme pour moi, comment les voyageurs qui traversent de longues étendues désertiques lubrifient-ils leur matériel ? Ils emportent une burette d'huile avec eux ? A méditer pour la prochaine fois. Concernant les selles, ça n'a pas été le grand coup de foudre, en bref, nous avions mal au c**. Cependant nous n'avons pas regretté de n'avoir pas cassé notre tirelire pour une Brooks car la douleur restait "supportable" et ne nous a pas empeché de pédaler.
Le voyage pour Genève
Après moult recherches et malgrè notre sensibilité écolo il nous est apparu que pour couvrir la distance Lille-Genève (où commence la via Rhôna), la meilleur solution est l'avion. Il semble impossible de faire rentrer un tandem dans un TGV et encore moins dans un bus. EasyJet propose de faire voyager un tandem au prix d'un vélo normal (une trentaine d'euros) à la condition que celui ci soit conditionné dans un emballage rigide. Nous avons donc assemblé deux cartons de vélo (récuperés chez le vélociste du coin qui les donne volontier) avec beaucoup de scotch. Nous avons bourré le tout de polystyrène en croisant les doigts. Finalement, tout s'est très bien passé à l'embarquement, et pendant le voyage, il semble que le paquet ait été bien traité. Nous avions démonté certaines parties, mis les guidons dans l'axe du vélo etc. Pour le remonter, attacher les sacoches etc, nous sommes restés dans l'aéroport, au niveau du convoyeur de bagages. Cela permet de s'étaler, sortir les outils, laisser les sacoches ouvertes sans être dans le flot de monde et sans se soucier d'éventuels vols.
Le parcours
L'aéroport de Genève est proche du centre ville, il est très facile d'en sortir à vélo par une passerelle qui enjambe les voies rapides et amène rapidement en ville. Voir ici : Plan d'accès cycliste à l'aéroport
Une fois arrivés en ville nous avons rattrapé le parcours de la via Rhôna qui commence dans Genève. Nous avions acheté le guide d'un cycliste qui y donne ses impressions, ses conseils, on y trouve des itinéraires bis, des adresses de vélocistes, des adresses de gites, de campings de restaus etc. Ca sent bon le vécu, il n'y a pas d'extraits de cartes, seulement des topos et schémas mais nous ne nous sommes servis que de ce guide qui a été excellent partout. A découvrir ici :xxx ou sur le site xxx
Le but de l'intervention n'étant pas de faire un récit de voyage mais plutôt d'apporter des conseils au futurs voyageurs, nous allons nous contenter d'observations les plus constructives possible sur les spots de camping, les ravitaillement et l'itinéraire.
Jour 1 : Compter au moins deux heures pour sortir de Genève et de sa banlieu et ainsi trouver un endroit propice au camping sauvage. Nous en avons trouvé un au dessus du poste frontière avec la France peu après la ville de Chancy (après 30km de route). Penser à se ravitailler à Genève car nous n'avons trouvé que peu de magasins d'alimentation ouverts. L'itinéraire fait serpenter un long moment dans des zone d'habitation, ca surprend mais le parcours est bien fleché. Prévoir peut-être un itinéraire perso qui permet de sortir de la ville plus rapidement.
Jour 2 : Arrivée en France, le parcours grimpe plus sérieusement, le Rhône est encaissé et ne permet pas d'être suivit au plus près. Il faut donc s'en éloigner, ce qui signifie grimper quelques belles côtes. La via est peu balisée mais quelques panneaux nous rappellent de temps en temps qu'on est sur la bonne route. Les routes empruntées (il n'y a pas beaucoup de piste cyclables à cet endroit) sont peu fréquentées et sûres. Ravitaillements possibles à divers endroits sur cette étape notamment à l'Intermarché de Seyssel. En fin d'étape, à partir de Chanaz (ville charmante mais bourée de touristes) devrait commencer une portion de voie verte (route dédié aux vélos). En août 2013 elle était fermée en partie après Chanaz puis ouverte plus loin. C'est une très belle portion, bien en contrebas de la route donc très agréable. Nous avons campé dans ce coin. Possibilité de se ravitailler à Belley dans une zone commerciale près de la via. Nous avons trouvé un coin sympas à proximité de Virignin pour planter notre tente après 80km de route.
Jour 3 : Au départ de Virignin, la route monte dans les hauteurs pour prendre la direction de la Balme par la D1504 (route dailleur très fréquentée). Attention, en août 2013 cette portion était fermée, il faut donc, à partir de Virignin traverser le Rhône (rive droite) et suivre Belley, Peyrieu, Murs et Gélignieux). A la Balme commencent de très belles voies vertes isolées, montées sur les digues du fleuve. Aucun problème jusque Port de Groslée. Là le projet de via Rhôna est en stand-by, il n'y a plus de panneaux et encore moins de piste. Préparer le parcours si on n'a pas de guide. Nous avons rejoint le village de Saint Maurice de Gourdans où nous nous somme arretés au camping municipal après 110km de route. Nous conseillons ce camping, pas cher et calme, à deux pas d'une plage sur un affluent du Rhône. Les douches sont à jetons mais elles restent tout à fait abordables (50ct le jeton de six minutes il me semble). Ravitaillement possible dans le village, on y trouve aussi un restaurant.
Jour 4 : Au départ de Saint Maurice on rejoint le pont de Jons en dehors de tout balisage (préparer son itinéraire entre Port de Groslée et Pont de Jons donc). Là après un petit portage sur des escaliers, on rejoint un chemin très roulant à partager avec les piétons, en bord de Rhône. Simplement suivre le Rhône jusqu'à Lyon. L'entrée et la traversée de Lyon se font facilement par les voies sur berges vidées de voitures. A partir du parc Gerland, les choses se compliquent, il faut retourner sur la route et encore une fois avoir bien préparé son itinéraire pour s'en sortir. Arrivés à hauteur de Feyzin, on sort de la banlieu et on commence à retrouver des coins où planter sa tente. Ravitaillements possibles à Feyzin, Solaize, Ternay et Givors Après Givors commence une longue partie de voie verte qui serpente entre des verger. Il est donc difficile de planter sa tente dans ce coin sans en avoir demandé l'autorisation au maraîcher. A la fin de cette zone de vergers, on trouve l'île du beurre, qui est une réserve naturelle où il est donc interdit de camper. Nous avons réussi à trouver un coin entre les verger et la réserve, prévoir un anti moustiques si on veut y bivouaquer.
Jour 5 : On continue sur des voies vertes pendant près de 50km, ravitaillement possible à la hauteur de la commune de Sablons (traverser le Rhône pour arriver dans le village de Serrière et y trouver une boulangerie et une épicerie). Les voies vertes continuent sans soucis en bord de Rhône. Entre Saint Vallier et Tain l'Hermitage, pas de balisage, préparer son itinéraire. A Tain, la via reprend sur des chemins de graviers jusqu'à Valence. La traversée de Valence se fait sans problème sur des pistes cyclables. Après avoir traversé le Rhône, on se retrouve sur une longue section sans balisage et sans pistes cyclables. Nous nous sommes arretés au camping municipal de Charmes sur Rhône. Nous déconseillons plutot ce camping, cher et bruyant.
Jour 6 : On continue sur une route non balisée mais tranquille. On retrouve la Via à hauteur d'Ancône (pas de balisage de Valence à Ancône). On y roule une dizaine de kilomètres puis on la perd pour de bon à Chateauneuf du Rhône. Entre Viviers et Pont Saint Esprit, on trouve de nombreux spots pour le camping sauvage. Se préocuper de son ravitaillement avant Viviers car le parcours se fait sauvage jusque Pont Saint Esprit. Nous avons campé dans les environs de Pierrelatte, comme nous l'avons dit, le coin est sauvage et nous y avons effectué notre plus beau bivouac.
To be continued en PACA !!!
Et pour vous donner envie, un album photo : https://drive.google.com/#folders/0B0O1IloM7bsCanVxR3oxTVRwcUE
Nous ne créons pas ce sujet pour vous poser une question ou demander un conseil mais pour vous raconter le voyage a vélo que nous avons effectué en août dernier. Les expériences lues sur le forum nous ont bien aidées pour nos préparatifs, nous apportons la notre pour aider les prochains.
Il y a là le début du voyage, je dois remettre la main sur le guide que nous avons suivi pour me remémorer le trajet, les noms de villes etc, promis j’essaierai de terminer le topic bientôt !
Ce voyage était notre premier voyage à vélo en autonomie. Après avoir lu nombre de témoignages à droite à gauche (merci VF.com, entre autre) nous avons choisi de parcourir la via Rhôna qui lie Genève à la Méditerranée en suivant plus ou moins le Rhône. A la fin de la via, nous prévoyions d'obliquer vers l'ouest pour rejoindre Narbonne où nous retrouvions une maison de vacances.
Le matériel
Commençons par le commencement, le vélo. Le projet était de partir en couple et en tandem. N'en ayant pas, nous avons dû en trouver un. Notre budget se limitait à 500€ je suis plutôt grand (1.90m) et Mathilde est plus petite (1,60m). Les recherches ont été longues et parfois démoralisantes. Les annonces proposent souvent, soit un vieux vélo à retaper en grande partie, soit un vélo très sportif, hors budget. A force de recherches nous avons trouvé ce qu'il nous fallait. Un tandem de marque Micmo plutot typé VTC avec cadre acier ayant peu roulé et en bon état. Il a couté 250€ avec un porte bagage arrière. A ce prix la transmission était le bas de gamme de chez shimano, les roues étaient des roues de 700 de vtt, sans marque. Les pneus étaient chinois mais neufs. Nous avions trois plateaus et sept vitesse et trois machoires de freins, deux pour le pilote (AV-AR) et une gerée par le binôme (AR). Les mâchoires arrière étaient toutes deux sur la jante (V-brake), je doute donc de l'efficatité réelle de la troisième mâchoire sachant que l'échauffement de la jante n'allait pas diminuer. Par contre le bénéfice psychologique pour le binome valait le coup.
Nous avons ensuite choisit les sacoches. Nous avons bien-sur découvert les Rolls de celles-ci : Vaude et Ortlieb qui mettent tout le monde d'accord pour leur durabilité, leur qualité et leur ergonomie. Cependant à 100€ la paire, pour les moins chères, n'étant pas sûrs d'être des cyclotouristes nés, nous avons préferé retarder l'investissement. Nous avons donc de nouveau écumé le bon coin, sans succès. Nous avons considéré les sacoches Décathlon, qui d'après les forums ne valaient pas l'investissement (en tout cas pour celles vendues en 2013). Puis nous avons trouvé ces sacoches : xxx plus de deux fois moins chères que les grandes du noms, présentées comme étant complètement étanches et à propos desquelles nous n'avons trouvé aucun avis sur internet. Nous nous sommes lancés et nous avons commandé une paire de 40L et une de 25L. Grand bien nous en a pris. Nous avons accompagné notre commande d'un porte bagage avant Zéfal Raider. Pour completer notre chargement nous avons adapté un sac à dos de 60L en top case à l'arrière. Ce sac est un sac de rando dont les bretelles et la ceinture sont amovibles. Nous l'avons donc disposé sans les bretelles ni la ceinture au dessus des deux sacoches arrières, tenu par une sangle et un tandeur.
Après avoir roulé quelque kilomètres autour de chez nous, il s'est avéré que les selles n'allaient pas nous convenir. Mathilde avait une selle royale gel vendue par décathlon. Nous l'avons essayé à tour de rôle. Comme elle convenait, nous en avons acheté une seconde pour le pilote.
En conclusion sur le matériel spécifique au vélo. Nous avons été très satisfait des sacoches. Pour un investissement moindre elles sont toujours en bon état, nous avons eu une journée complète sous une pluie soutenue, nous étions trempés sous nos Kway (sueur ou pluie ?) mais le contenu des sacoches ainsi que celui du sac a dos (protégé par une house de pluie et par la toile extérieure de la tente) est resté complètement sec. Leur ergonomie n'est pas celle des grandes du nom, il faut se poser cinq minutes tous les matins pour les accrocher mais elle restent très satisfaisantes pour leur prix. Le vélo nous a posé quelque problèmes mineurs, il a fallu faire remplacer la roue libre qui n'était plus... libre, à Lyon et remplacer la commande de dérailleur ar avant à un bivouac. De même les vitesse étaient plus que capricieuses et nous avons dû les regler à plusieurs reprises. A part cela aucun problème, ni avec les roues qui me paraissaient légère pour deux cyclistes et leur équipement, ni avec les pneus "chinois" (une crevaison en 850km). Malgré l'absence de toute lubrification, la chaîne a tenu bon sans souci. C'est d'ailleur une énigme pour moi, comment les voyageurs qui traversent de longues étendues désertiques lubrifient-ils leur matériel ? Ils emportent une burette d'huile avec eux ? A méditer pour la prochaine fois. Concernant les selles, ça n'a pas été le grand coup de foudre, en bref, nous avions mal au c**. Cependant nous n'avons pas regretté de n'avoir pas cassé notre tirelire pour une Brooks car la douleur restait "supportable" et ne nous a pas empeché de pédaler.
Le voyage pour Genève
Après moult recherches et malgrè notre sensibilité écolo il nous est apparu que pour couvrir la distance Lille-Genève (où commence la via Rhôna), la meilleur solution est l'avion. Il semble impossible de faire rentrer un tandem dans un TGV et encore moins dans un bus. EasyJet propose de faire voyager un tandem au prix d'un vélo normal (une trentaine d'euros) à la condition que celui ci soit conditionné dans un emballage rigide. Nous avons donc assemblé deux cartons de vélo (récuperés chez le vélociste du coin qui les donne volontier) avec beaucoup de scotch. Nous avons bourré le tout de polystyrène en croisant les doigts. Finalement, tout s'est très bien passé à l'embarquement, et pendant le voyage, il semble que le paquet ait été bien traité. Nous avions démonté certaines parties, mis les guidons dans l'axe du vélo etc. Pour le remonter, attacher les sacoches etc, nous sommes restés dans l'aéroport, au niveau du convoyeur de bagages. Cela permet de s'étaler, sortir les outils, laisser les sacoches ouvertes sans être dans le flot de monde et sans se soucier d'éventuels vols.
Le parcours
L'aéroport de Genève est proche du centre ville, il est très facile d'en sortir à vélo par une passerelle qui enjambe les voies rapides et amène rapidement en ville. Voir ici : Plan d'accès cycliste à l'aéroport
Une fois arrivés en ville nous avons rattrapé le parcours de la via Rhôna qui commence dans Genève. Nous avions acheté le guide d'un cycliste qui y donne ses impressions, ses conseils, on y trouve des itinéraires bis, des adresses de vélocistes, des adresses de gites, de campings de restaus etc. Ca sent bon le vécu, il n'y a pas d'extraits de cartes, seulement des topos et schémas mais nous ne nous sommes servis que de ce guide qui a été excellent partout. A découvrir ici :xxx ou sur le site xxx
Le but de l'intervention n'étant pas de faire un récit de voyage mais plutôt d'apporter des conseils au futurs voyageurs, nous allons nous contenter d'observations les plus constructives possible sur les spots de camping, les ravitaillement et l'itinéraire.
Jour 1 : Compter au moins deux heures pour sortir de Genève et de sa banlieu et ainsi trouver un endroit propice au camping sauvage. Nous en avons trouvé un au dessus du poste frontière avec la France peu après la ville de Chancy (après 30km de route). Penser à se ravitailler à Genève car nous n'avons trouvé que peu de magasins d'alimentation ouverts. L'itinéraire fait serpenter un long moment dans des zone d'habitation, ca surprend mais le parcours est bien fleché. Prévoir peut-être un itinéraire perso qui permet de sortir de la ville plus rapidement.
Jour 2 : Arrivée en France, le parcours grimpe plus sérieusement, le Rhône est encaissé et ne permet pas d'être suivit au plus près. Il faut donc s'en éloigner, ce qui signifie grimper quelques belles côtes. La via est peu balisée mais quelques panneaux nous rappellent de temps en temps qu'on est sur la bonne route. Les routes empruntées (il n'y a pas beaucoup de piste cyclables à cet endroit) sont peu fréquentées et sûres. Ravitaillements possibles à divers endroits sur cette étape notamment à l'Intermarché de Seyssel. En fin d'étape, à partir de Chanaz (ville charmante mais bourée de touristes) devrait commencer une portion de voie verte (route dédié aux vélos). En août 2013 elle était fermée en partie après Chanaz puis ouverte plus loin. C'est une très belle portion, bien en contrebas de la route donc très agréable. Nous avons campé dans ce coin. Possibilité de se ravitailler à Belley dans une zone commerciale près de la via. Nous avons trouvé un coin sympas à proximité de Virignin pour planter notre tente après 80km de route.
Jour 3 : Au départ de Virignin, la route monte dans les hauteurs pour prendre la direction de la Balme par la D1504 (route dailleur très fréquentée). Attention, en août 2013 cette portion était fermée, il faut donc, à partir de Virignin traverser le Rhône (rive droite) et suivre Belley, Peyrieu, Murs et Gélignieux). A la Balme commencent de très belles voies vertes isolées, montées sur les digues du fleuve. Aucun problème jusque Port de Groslée. Là le projet de via Rhôna est en stand-by, il n'y a plus de panneaux et encore moins de piste. Préparer le parcours si on n'a pas de guide. Nous avons rejoint le village de Saint Maurice de Gourdans où nous nous somme arretés au camping municipal après 110km de route. Nous conseillons ce camping, pas cher et calme, à deux pas d'une plage sur un affluent du Rhône. Les douches sont à jetons mais elles restent tout à fait abordables (50ct le jeton de six minutes il me semble). Ravitaillement possible dans le village, on y trouve aussi un restaurant.
Jour 4 : Au départ de Saint Maurice on rejoint le pont de Jons en dehors de tout balisage (préparer son itinéraire entre Port de Groslée et Pont de Jons donc). Là après un petit portage sur des escaliers, on rejoint un chemin très roulant à partager avec les piétons, en bord de Rhône. Simplement suivre le Rhône jusqu'à Lyon. L'entrée et la traversée de Lyon se font facilement par les voies sur berges vidées de voitures. A partir du parc Gerland, les choses se compliquent, il faut retourner sur la route et encore une fois avoir bien préparé son itinéraire pour s'en sortir. Arrivés à hauteur de Feyzin, on sort de la banlieu et on commence à retrouver des coins où planter sa tente. Ravitaillements possibles à Feyzin, Solaize, Ternay et Givors Après Givors commence une longue partie de voie verte qui serpente entre des verger. Il est donc difficile de planter sa tente dans ce coin sans en avoir demandé l'autorisation au maraîcher. A la fin de cette zone de vergers, on trouve l'île du beurre, qui est une réserve naturelle où il est donc interdit de camper. Nous avons réussi à trouver un coin entre les verger et la réserve, prévoir un anti moustiques si on veut y bivouaquer.
Jour 5 : On continue sur des voies vertes pendant près de 50km, ravitaillement possible à la hauteur de la commune de Sablons (traverser le Rhône pour arriver dans le village de Serrière et y trouver une boulangerie et une épicerie). Les voies vertes continuent sans soucis en bord de Rhône. Entre Saint Vallier et Tain l'Hermitage, pas de balisage, préparer son itinéraire. A Tain, la via reprend sur des chemins de graviers jusqu'à Valence. La traversée de Valence se fait sans problème sur des pistes cyclables. Après avoir traversé le Rhône, on se retrouve sur une longue section sans balisage et sans pistes cyclables. Nous nous sommes arretés au camping municipal de Charmes sur Rhône. Nous déconseillons plutot ce camping, cher et bruyant.
Jour 6 : On continue sur une route non balisée mais tranquille. On retrouve la Via à hauteur d'Ancône (pas de balisage de Valence à Ancône). On y roule une dizaine de kilomètres puis on la perd pour de bon à Chateauneuf du Rhône. Entre Viviers et Pont Saint Esprit, on trouve de nombreux spots pour le camping sauvage. Se préocuper de son ravitaillement avant Viviers car le parcours se fait sauvage jusque Pont Saint Esprit. Nous avons campé dans les environs de Pierrelatte, comme nous l'avons dit, le coin est sauvage et nous y avons effectué notre plus beau bivouac.
To be continued en PACA !!!
Et pour vous donner envie, un album photo : https://drive.google.com/#folders/0B0O1IloM7bsCanVxR3oxTVRwcUE
Location de "suiveur" pour vélo aux Seychelles English translation pending
Bonjour,
Nous partons vendredi pour 12 jours aux Seychelles. Nous resterons principalement à La Digue.
Nous souhaitons nous déplacer en vélo mais j'ai peur que mon fils n'arrive pas à faire de longue ballade (1h avec les monté). Il ne sais faire du vélo que depuis le mois d’août.
Savez-vous si il est possible de louer à la Digue des barres "suiveur" que l'on installe entre le veélo du parent et le vélo de l'enfant afin de tracter ce dernier.
Merci d'avance pour vos réponses. Laëtitia
Savez-vous si il est possible de louer à la Digue des barres "suiveur" que l'on installe entre le veélo du parent et le vélo de l'enfant afin de tracter ce dernier.
Merci d'avance pour vos réponses. Laëtitia
Transporter un vélo électrique par le train: galère! (Canal du Midi) English translation pending
bonjour,
Ayant pour projet de faire le canal du midi à vélo cet été je pensais pouvoir facilement faire voyager mon vélo électrique par le train. Je ne savais pas que j'allais me heurter à de grosses difficultés à savoir: - la quantité de vélos embarquée est dérisoire (env 5 par train) et pas tous les trains -et surtout la façon dont doivent étre transportés les vélos: accrochés par une roue ce qui est impossible pour mon vélo étant donné son poids
Ma question est la suivante: dans quels trains les vélos peuvent voyager en position normale (sur leur 2 roues)? Existe-t-il des plans inclinés pour monter les vélos das les wagons? merci
Ayant pour projet de faire le canal du midi à vélo cet été je pensais pouvoir facilement faire voyager mon vélo électrique par le train. Je ne savais pas que j'allais me heurter à de grosses difficultés à savoir: - la quantité de vélos embarquée est dérisoire (env 5 par train) et pas tous les trains -et surtout la façon dont doivent étre transportés les vélos: accrochés par une roue ce qui est impossible pour mon vélo étant donné son poids
Ma question est la suivante: dans quels trains les vélos peuvent voyager en position normale (sur leur 2 roues)? Existe-t-il des plans inclinés pour monter les vélos das les wagons? merci
Quel site pour un troisième voyage hors sentiers battus dans l'Ouest américain? English translation pending
apres 2 voyages dans l'ouest en 2008 et 2010, on ne resiste plus de repartir!
l'un avait ete centré sur yellowstone, mv, bryce, death valley , san francisco, page, yosemite et gd canyon dans le desordre
le 2 eme moab, canyon de chelly, petrified forest, sedona, gd canyon, zion, las vegas puis route de LA a SF
cet été les dates sont centrées sur aout.... y at il vraiment riisque d'une mauvaise meteo et d'orages?
je suis toujours impatiente de decouvrir the wave, donc organisation pour decrocher le precieux permis?! et quelques sites autour... donc 2 jours page.2 jours kanab ? sinon, refaire bryce, capitol reef , decouvrir mesa verde, geat sand dunes, durango, santa fe, remonter vers grand junction, vernal...
dans quel sens et qu en pensez vous? nous aurions 3 semaines... car malheureusement, je crois que les prix ont augmenté depuis 2010!
merci de vos conseils
ps: on a 2 ados sportifs et on aime marcher! on privilegie un vol direct donc peut etre a/r salt lake city
cet été les dates sont centrées sur aout.... y at il vraiment riisque d'une mauvaise meteo et d'orages?
je suis toujours impatiente de decouvrir the wave, donc organisation pour decrocher le precieux permis?! et quelques sites autour... donc 2 jours page.2 jours kanab ? sinon, refaire bryce, capitol reef , decouvrir mesa verde, geat sand dunes, durango, santa fe, remonter vers grand junction, vernal...
dans quel sens et qu en pensez vous? nous aurions 3 semaines... car malheureusement, je crois que les prix ont augmenté depuis 2010!
merci de vos conseils
ps: on a 2 ados sportifs et on aime marcher! on privilegie un vol direct donc peut etre a/r salt lake city