Search VoyageForum
FR
Que voir en... Albanie English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-22 · 82 replies
Que voir en Albanie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- La CôteAppolonia : important site archéologique greco-romain proche de la ville de Fier."Bunkers d'Hodja" : tout le long de la côte on peut encore voir les vestiges des 800 000 bunkers construits sous la présidence d'Hodja dans les années 1960/70.Byllist : à côté de Vlorë, pas loin de la mer, Byllis est le second site archéologique d'Albanie.Butrint : au sud de la station balnéaire de Sarandë, Butrint est un important site archéologique antique classé au patrimoine de l'UNESCO.Dhermï : petite station balnéaire de la Riviera albanaise entre Vlorë et Sarandë. Le village possède de vieux édifices et deux monastères.Durrës : port principal d'Albanie, y compris pour les ferries en provenance d'Italie. Quelques témoignages de son passé antique subsistent encore.Lezhë : sur la côte nord, une petite ville avec les vestiges d'une forteresse.Riviera albanaise : c'est la partie littorale qui court en gros de Vlorë à Sarandë. Entre ces deux stations balnéaires la côte y est encore assez sauvage et les infrastructures touristiques limitées.Sarandë : face à l'île de Corfou (ferries), la station balnéaire nichée dans une jolie baie est devenue un haut lieu touristique à la fois pour ses plages mais aussi la proximité de Butrint classé à l'UNESCO.Vlorë : à la fois deuxième port du pays et station balnéaire du sud de l'Albanie.Patrimoine naturelLagune de Karavastase : c'est une des plus importantes lagunes de Méditerranée. On peut y voir nombre d'oiseaux, dont beaucoup de pélicans.Llogara : ce parc montagneux domine la Riviera albanaise et est apprécié des randonneurs. Depuis le sommet du col de la Llogara on bénéficie d'un superbe panorama sur les environs.2- L'intérieur Berat : cette ville du sud-est est classée à l'UNESCO pour son superbe centre historique et sa citadelle.Elbasan : grande ville du centre de l'Albanie.Gjirokastre : proche de la frontière grecque, la ville est inscrite à l'UNESCO pour sa très belle architecture ottomane et sa citadelle.Korçë : souvent désignée comme la capitale culturelle d'Albanie, cette agglomération du sud-est abrite plusieurs musées et un vieux bazar.Krujë : une ancienne forteresse, un musée et un bazar aux vieilles boutiques sont les principaux attraits de cette ville située au nord de Tirana.Moscopole : cette bourgade du sud-est et ses environs abritent plusieurs vieilles églises orthodoxes et monastères.Pogradec : sur la rive sud du lac d'Orhid, à côté de la Macédoine, c'est la base pour découvrir le lac (baignade, activités nautiques) et ses environs (petits villages, sites archéologiques).Shkoder : située en bordure du lac du même nom, c'est la grande ville du nord connue pour sa forteresse, ses édifices religieux et son bazar.Tirana : la capitale albanaise présente un intéressant mélange d'architecture ancienne, soviétique et contemporaine. Patrimoine naturel Alpes albanaises : cette chaine de montagne du nord du pays offre de beaux paysages de canyons, vallées, lacs et rivières. On peut aussi y randonner.Lac d'Ohrid : à cheval sur l'Albanie et la Macédoine, ce grand lac permet la baignade et diverses activités nautiques.Lac de Prespa : un grand lac commun à l'Albanie, la Macédoine et la Grèce. On trouve plusieurs églises byzantines sur son pourtour. Le lac abrite d'importantes colonies d'oiseaux, notamment de pélicans.Lac de Shkoder : à cheval entre l'Albanie et le Monténégro où il est appelé Parc National du Lac de Skadar, ce grand lac accueille nombre d'espèces d'oiseaux.Parc National de Lura : ce parc de la région nord-est offre de beaux paysages avec plusieurs lacs, ainsi qu'une faune assez riche (ours, loups, lynx…). On peut y randonner.Parc National du Mont Dajti : tout proche de Tirana, il est très fréquenté par les habitants de la capitale. On peut y randonner dans de beaux paysages de montagne.Parc National de Shebenik-Jabllanice : au centre de l'Albanie, c'est une zone montagneuse assez désertique dans laquelle vivent notamment des ours, loups et lynx. On peut y randonner.Parc National de Theti : c'est le plus petit des deux parcs des Alpes albanaises avec une belle cascade comme première attraction.Parc National de Tomorr : près de la ville de Bérat un joli parc de montagne où on peut randonner.Parc National de la Vallée de Valbona : c'est un des deux parcs des Alpes albanaises avec de beaux paysages.3- Le plus apprécié...

Alpes albanaises; Berat; Butrint; Gjirokastre; Parc National de Shebenik-Jabllanice; Parc National de Theti; Parc National de la Vallée de Valbona; Riviera albanaise; Sarandë; Tirana.

- © VoyageForum -
Retour de 2 mois en Indonésie (Java, Sulawesi, Raja Ampat, Bali) English translation pending
by Ali3 · 2013-11-22 · 8 replies
Bonjour à tous,

voici qq infos sur notre séjour de 2 mois en Indonésie. arrivée à Surabaya le 19 septembre 2013 à minuit départ de Bali le 15 novembre

Préambule Il s'agit d'un voyage d'au moins 4 mois en Asie du Sud-Est commençant par l'Indonésie. 2 semaines à Java, 4 à Sulawesi, 10 jours au Raja Ampat et enfin 4 jours à Bali C'est notre premier voyage routard, nous allons dans des hotels plutôt bon marchés sauf lorsque nous savons que nous ne sortirons pas de l'hotel surtout dans les grandes villes que nous n'aimons pas. Nous étions déjà en possession de notre visa de 2 mois en arrivant.JavaJogjakarta Arrivée à Surabaya en pleine nuit, l'aéroport est totalement désert. Taxi forfait 150.000 (tout inclus car il y a aussi le parking et les péages) pour le centre ville à la gare ferroviaire de Surabaya Gubeng.

Transport: train Sancaka à 8h Surabaya-Jogjakarta: 140.000/pers en bisniss (réserver à l'avance pour avoir le choix de la classe), environ 8h bus de ville à Jogja: 3000

Logement: 2 nuits en couchsurfing près de Prawirotaman

Visite: Kraton: 12.500/pers, guide francophone possible donner pourboire Water castle: 5000/pers

Repas: très nombreux restaurants/guest-houses/agences de voyage à Prawirotaman

Borobudur

Transport: taxi jusqu'au Terminal Giwangari (près de Prawirotaman), bus pour Borobudur mais changer de bus au Terminal de Jombor (tout au Nord), 30.000/pers environ 2h30 ! au terminal on essaie de nous vendre le trajet en transport privé (+ cher et + rapide). On ne savait pas si on pouvait se fier aux indications qu'on nous donnait sur place au terminal de borobudur, de nombreux chauffeurs attendent pr déposer à l'hotel

Logement: (2 nuits) Pondok Tinggal àpd de 150.000 (fan, eau froide, private mandi, wifi), chambre avec AC àpd 225.000 accepte la Visa

Repas: restaurant à l'hotel

Visite: - Borobudur 95.000/étudiant ou 195.000/pers - lever du soleil sur vallée de Borobudur depuis le plateau Punthuk Setumbu 50.000/pers (le guide est venu nous voir à l'hotel pour proposer son tour)

Conseil: magnifique lever de soleil, apporter sa carte étudiant pour Borobudur

Merapi Transport: bemo Borobudur-Magelan-Muntilan 30.000/pers (pas besoin de passer par Magelan) puis angkot pour Selo forfait à 100.000 pour nous 2, environ 1h (cette route est totalement défoncée)

Logement: (1 nuit) Superman guest-house 200.000 simple, propre, chouette cadre, sdb à l'indonésienne ms WC normal, mal isolé ; Superman, le proprio, très gentil et disponible pour aider et répondre aux questions, offre tt le tps thé/café ; on a comparé avec le Ratri hotel juste à côté àpd 150.000 mais sdb très sale ; les 2 se situent sur la route principale juste en face de la route menant à l'ascension du Merapi ; banque venait d'être inaugurée 1 jour ou 2 avant ac ATM mais ne prenait pas encore la visa

Visite: ascension du Merapi 250.000/pers pour le guide

le guide est le fils de Superman. On ne l'a pas bcp apprécié car étant peu expérimentés (et on l'avait prévenu), lui avance et ne nous aide pas ni ne conseille pas, retour à la guest house où petit dej nous attendait (crèpe avec banane et chocolat)

Conseil: Prévoir assez de cash avec soi

Solo

Transport: de Selo quelqu'un nous a déposé dans la vallée au terminal de Boyolali car le bus public n'arrivait pas. Puis bus Boyolali-Solo: 10.000/pers au terminal de Solo, taxi pour l'hotel environ 30.000

Logement: (2 nuits) Hotel De Solo chambre standard àpd 625000 ms on a eu une promo à 400.000 (réservé par tel au matin), très belle chambre, AC, wifi, eau chaude, TV écran plat avec chaines locales (tout le confort européen), petit dej inclus, possibilité de repas en chambre, massages Très bien situé: dans une ruelle donnant sur la route principale donc pas de bruit et près de tout

Repas: Solo Mio (resto italien, àpd 40.000), Adem Ayem (àpd 15.000)

Visite: Candi Sukuh et Candi Cetho, réservé à l'office du tourisme, avec chauffeur, àpd de 400.000. 500.000 si on veut la pause café inclue. Possible de faire au matin ou au soir (coucher de soleil sur les plantations de thés)

Malang Transport: bus de nuit réservé à l'office du tourisme de Solo 160.000/pers environ 8h

Logement: (2 nuits) hotel Helios (réservé la veille au tel)àpd de 100.000 en ekonomi ms juste un lit pas de fan et sdb à partager ! à 200000 ac fan, eau chaude, terrasse, tv, agence de voyage, wifi

Repas: Restaurant Tugu (dans l'hotel Tugu, très beau cadre, très grand choix), Roti Tugu (patisseries), Agung

Visite: jolie ville coloniale et paisible, hotel Tugu, Balai Kota, marché aux fleurs

Tour Bromo-Ijen-Alas Purwo Transport: tour acheté à l'hotel Helios, chauffeur, nous étions 2 couples, pris tt inclus sauf repas midi et soir Nous sommes partis de Malang vers 1h du matin pour nous rendre au Bromo

Logement: hotel Catimore (près de l'Ijen, rustique, poussiéreux, froid la nuit et pas assez de couverture, pt dej = tartine + oeuf, piscine, jacuzzi Hotel Surya à Banyuwangi, très grde piscine, AC, wifin très grande chambre ac salon, grde sdb pas très propre (plein de traces) ac baignoire et un cafar! bon resto

Super chauffeur qui s'arrête quand on lui demande et explique le paysage (types de plantations, par ex)

Repas: - sur la route entre Bromo et Ijen, on s'arrete où il y a pls resto de fruits de mer essentiellement, prix hors taxes, pas terrible du tt, ts les tours organisés s'y arrêtent apparemment - repas « buffet » à l'hôtel Catimore près de l'ijen, bon et copieux - repas à l'hotel Surya à Banyuwangi sur la route pr Alas Purwo, bon arret ds un warung à Banyuwangi, très bon, très grd choix, la patronne parle ndls

Conseil: - Bromo: ne pas aller au Bromo le dimanche, car jour de congé des locaux et tous s'y rendent, c'est surpeuplé - Ijen: nous avons rencontré un mineur juste en bas du parking qui nous a accompagné jusqu'au cratère puis proposé d'y descendre ac lui. Le mineur nous a aidé à descendre et nous donnait bcp d'explications, très intéressant, il ns a fait une « tour de souffre » àpd de souffre liquide plongé ds de l'eau. Les guides réclament 50.000 pr descendre, sur le trajet il n'est pas rare qu'ils vous apostrophent en demandant des cigarettes/eau/biscuits odeur de souffre peu forte, attention à la fumée

Surabaya Transport: le chauffeur du tour nous dépose à Surabaya taxi centre-ville vers aéroport 150.000 avec taximètre

Logement: Hotel Cendanah (réservé sur Booking, promotion de 60%) 907.000 pour 2 nuits on y a passé 2 nuits afin de se reposer après le trip et avt de prendre l'avion pr Makassar tv sat, sdb occidentale ac baignoire ms pas très propre (traces), coffre, mini bar, penderie, petit salon, grand lit double, vue sur la ville, petit dej inclus, bouteilles d'eau changées ts les jours, change de draps ts les jours, service d'étage ac bagagiste, MAIS moquette dégueu (trous, brulures, taches, etc.) et wifi instable. Nous sommes backpackers, un peu en décalage par rapport au standing de l'hotel, on se serait cru ds « Pretty Woman »

Repas: centre commercial Tunjungen tout près, 7 étages dont un avec que des restos (tt type de cuisine, tt prix)SulawesiMakassar Transport: vol Surabaya-Makassar réservé par l'hotel Helios à Malang bus aéroport-centre ville, nous dépose au terminal Daya 25.000/pers où on prend le bus de nuit pour Rantepao

Toraja

Transport: bus de nuit Bintang Prima 170.000/pers très confortable et spacieux, on peut presque se coucher, ms bcp de retard, plaid et coussin fournis! 8h de route il me semble sur place location scooter à la guest-house 60.000/jour sans le plein ! route très mauvaise par moment dans le Nord

Logement: Pia's Poppies (4 nuits), àpd 154.000 pr chambre double, eau chaude capricieuse, wifi ne va que ds les parties communes si pas trop de monde et est aussi capricieux, sdb en pierre, assez bruyant la nuit à cause des animaux (chiens, poules, cochons etc.), bon resto, welcome drink, nous a ouvert à 5h du mat' mais on avait prévenu et réservé la veille par tel, petit dej non inclus; spa/massage

Repas: Rumah Makan Saruran Rimiko restoran (on a adoré, on y allait ts les jours)

Visite: pays Toraja Nord et Sud + cérémonies l'idéal avoir un scooter pour les déplacements pour la plupart des sites à voir, il faut payer 20.000/pers

Tentena Transport: bus Rantepao-Tentena réservé par la guest-house, on nous annonce 150.000 et au moment de payer 170.000/pers! environ 8h de route il me semble, !prévoir si on a le mal de transport car bcp de tournant, route difficile sur certains passages pas de bus de nuit uniquement 2 compagnies sur place: location scooter à l'hotel 100.000/jour essence inclue

Logement: (2 nuits) Hotel Victory, àpd 150.000 pr chambre double (pas d'eau chaude, sdb et wc à l'indonésienne), pas de wifi, petit dej inclus, pas de fan, assez rudimentaire trip à lore lindu 1 jour 2.500.000 pr 2 pers, 2jours/1nuit 3.500.000 pr 2 pers, un peu cher pr nous on n'a dc pas fait fournit un plan de ville fait à la main

Visite: - Cascade Saluopa 5000/pers + 2000 pr appareil photo - plantations cacao - grottes - lac Poso (eau chaude et transparente)

Conseil: très bonne étape entre Toraja et Togians

Ampana Transport: voiture avec chauffeur réservé par l'hotel Victory 600.000/voiture lors de notre passage, la route était en travaux et les transports publics très irréguliers route exécrable entre Poso et Ampana

Logement: Marina Cottage (2 nuits) àpd 150.000 chambre collée et sdb indonésienne, fan, lits jumeaux. À 180.000 bungalow sdb occidentale, eau chaude, fan, lit double, pas de vue sur la mer (2 nuits dont une ds chaque chambre car à notre arrivée tt était complet) très belle terrasse et restaurant, magnifique coucher de soleil, plage (galets), snorkeling devant les bungalows possibilité de réserver avions, ferry, voiture ... port pour Bomba juste à côté !! différent du port pour Wakai qui est de l'autre côté d'Ampana Réserver à l'avance! svt complet et colloques

Visite: - snorkeling sur la plage de l'hotel - Cape fire: 250.000/bateau, gaz qui s'échappe de la plage et en tapant dessus cela fait du feu, emporter masque et tuba pour voir le gaz s'échapper sous l'eau, splendide

Togians Transport: taxi de l'hotel au port, 20.000 ferry pour Malenge 70.000/pers réservé à l'hotel départ prévu à 10h mais on est parti à 9h30 avt l'autre bateau et arrivée à Malenge après la tombée de la nuit !! aux Togians les horaires et tarifs des bateaux/ferrys varient tout le temps mm eux ne savent pas tj bien, en plus il y a régulièrement des bateaux annulés pas de bateau pour Malenge le vendredi. Le vendredi le bateau part à Bomba (!! ne pas se tromper de port)

Logement: (12 nuits) Sifa Cottage à Malenge àpd de 150.000/pers pension complète bungalow ac lit double et moustiquaire, sdb indonésienne à 250.000 + grd bungalow, lit double et moustiquaire, sdb occidentale superbe snorkeling sur la plage

Si min 3 nuits, les transferts st gratuits snorkeling: 70.000 plongée: 25€ (tarif dégressif selon le nombre de plongée)

Repas: pension complète, repas varié et équilibré, eau/thé/café à volonté

Visite: possibilité d'aller au volcan Una Una lac aux méduses randonnée sur Malenge + grotte avec chauves-souris village Bajos

Conseil: réserver par SMS, comme on arrive à la tombée de la nuit après 8h de traversée, il ne faut pas chercher, ils sont là à vs attendre et le souper vous attend! si pas de réservation, il se peut que vs deviez passer la nuit sur Malenge et affréter un bateau le lendemain matin plongée/snorkeling sur le reef 5, mais attention on n'abîme pas le corail ni les fonds marins!! (on en a vu marché dessus)

Gorontalo Transport: transfert (gratuit, mais certains hotels font payer) de Sifa à Malenge (départ à 4h car le bateau public passe vers 5h!) traversée Malenge-Wakai (20.000/pers) pour prendre le ferry pour Gorontalo 3-4h de traversée Sifa a prévenu son amie qui nous accueille en attendant le bateau (gratuit) Wakai-Gorontalo, départ à 16h, sièges "confortables" et cabines.

cabine à 500.000 + 64.000/pers pour la place ! La cabine est en fait la cabine de l'équipage, on dort ds leur lit ! Il y a 4 couchettes et la cabine est très petite mais il y a l'air conditionné. Départ ferry vers 16h et arrivée à 5h

! les prix du ferry varient tt le tps! mm eux s'y perdent les horaires varient et il y a svt des pannes ferry pour Gorontalo 2x/semaine (jeudi et lundi)

!! bien se renseigner sur les horaires!!

Manado Transport: une fois arriver à Gorontalo (vers 5h du mat), de nombreux chauffeurs proposent leur service trajet pour Manado 1.000.000/voiture (càd 4 pers avec bagages ou 6 sans bagages), nous l'avons négocié 800.000 - sur place: mikrolet 3000/pers qq soit le trajet

Logement: Minhasa hotel (1 nuit, puis 3 plus tard) 435.000 AC, tv sat, sdb occidentale, piscine, spa, pt dej inclus, attention bcp d'escaliers rien que de la réception à notre chambre plus de 80 marches !! wifi uniquement ds le lobby

chambre à 450.000 +3 % de frais pr carte crédit (dans cette chambre on avait un salon mais l'eau de la sdb puait le souffre et le lavabo n'était pas propre, on a regretté la première chambre), comme la chambre était plus bas on avait le wifi dans la chambre mais sur les 3 nuits qu'on y a fait, le wifi était en panne et n'est revenu que le dernier jour ! cela dépend probablement d'une chambre à l'autre

Tomohon Transport: mikrolet de l'hotel au Terminal Karombasan puis bus de Karombasan au terminal de Tomohon 7.000/pers environ 30 min, le bus ne part qu'une fois plein!

Logement: Happy Flower (3 nuits) àpd de 200.000 (standard) ac sdb indonésienne, à 400.000 (guest house) ds bâtiment principal, sdb occidentale, à 550.000 bungalow ; pt dej inclus, beau jardin avec étang, au calme pas d'AC/fan car il fait frais ni de TV (en face du Volcano resort)

Repas: Green Garden près du Happy Flower: très bon et grd choix

Visite: - Lac Tondano: bcp de restaurants avec une belle vue donnant sur le lac avant Keromban après bcp + dur d'en trouver - Volcan Mahawu (don)

Conseil: louer un scooter pour explorer la régionPapouasieSorong Transport: vol Manado-Sorong réservé à l'agence Excelsior travel près du Minhasa hotel (3% de commission; Safari travel à côté prend 15%) aéroport de Sorong est très petit et se situe en plein dans la ville, il suffit de traverser le parking pour être sur la route principale (+-200m)

Logement: couch surfing 2 nuits

Raja Ampat nous avons fait la fameuse croisière snorkeling de Deni de Raja Ampat Adventure (voir post sur Raja Ampat su VF) 7.000.000/pers pour 7jours, pension complète min 4 participants (max 8) + 500.000 entrée au RA

Transport: Deni et son équipe viennent nous chercher à l'hotel direction le port idem au retour

Logement: bateau de pèche assez rudimentaire, petite nature s'abstenir car pas de sdb et le wc est un trou au fond du bateau le soir on installe les matelas sur le pont pour dormir, le matin on les enlève pour manger...

Repas: très bon repas, essentiellement du poisson/tempe/riz

Visite: snorkeling sur les îles Kri/Gam/Fam/Wayag (celle où on voit les photos des pinnacles) magnifique snorkeling et paysages à couper le souffle rencontre de locaux possibilité d'aller voir les oiseaux paradis (nous il pleuvait dc pas possible)

Au retour de la croisière, direction l'hotel Waigo réservé par Deni hotel en face de la plage, +- 10 min en angkot de l'aéroport, chambre au rdc près du lobby dc wifi ds la chambre ms sinon uniquement wifi ds le lobby, AC, TV sat, eau chaude, grande chambre vide aux murs roses, nous avons visitécette chambre et la catégorie en dessous et il y avait un cafard ds la sdb !!!, pas de fenêtre. Nous avons aussi visité l'hotel JE Meridien en face de l'aéroport (pratique si vol tôt), chambre encore plus chères avec mm équipement qu'au Waigo. La catégorie de base est au mm prix que la catégorie supérieure du Waigo sans fenêtre et mauvaise odeur de renfermé, pour la catégorie au-dessus fenêtre mais très forte odeur de cigarettes/cigares.Baliil ne nous reste que 3 jours avant que notre visa n'expire. Nous voulons nous reposer de la croisière et nous estimons que ça ne vaut pas la peine d'aller visiter vers le Nord. Nous en profitons pour faire un peu de shopping

Transport: vol Sorong-Makassar via Ambon, et le lendemain Makassar-Denpasar location scooter à l'hotel 60.000/jour

Logement: Bali hidden paradise à Seminyak (réservé sur booking, 1.823.000 pour 4 nuits) réservé sur Booking, villa, AC, lit à baldaquin/moustiquaire, très grand dressing, très grande sdb ac baignoire en coin, sdb ouverte donnant sur un jardin privé, TV ac chaines locales et qq DVD de mauvaise qualité, draps changés ts les jours, piscine, wifi ds le lobby, beau grand jardin, bien situé près du centre de Seminyak mais au calme (on ne dirait pas qu'on est en ville). MAIS nous avons été déçu car ne correspondait pas exactement à la description sur Booking car pas de TV Sar ni de wifi dans la chambre ! Le WC et le lavabo étaient sales

Voilà j'espère que ceci pourra vous aider n'hésitez pas si vous avez des questions
Retour d'expérience: Arizona... + San Diego! octobre 2013 English translation pending
by Pong · 2013-11-21 · 278 replies
Bonsoir, Alors avant d'oublier tous les détails (intéressants) de mon dernier séjour, voici quelques retours d'expériences, qui je l'espère, seront utiles aux futurs forumeurs... Arrivé le 17 octobre 2013, juste pour la réouverture du "shutdown", bonjour le stress ces derniers jours...🤪 🏴‍☠️ Vol direct sans histoire avec Air Tahiti Nui : nouveaux fauteuils (un peu plus profilés j'ai l'impression) et surtout nouveaux écrans ! En fait des tablettes 10 pouces, HD, prise casque et USB, large choix de films, feuilletons, jeux, ... ça fait plaisir de ne pas avoir les yeux éclatés à fixer un petit écran qui grésille ! 😉 Coup de chance à l'arrivée à LAX : nous inaugurons la nouvelle aire d'accueil, très spacieuse, et personne à attendre à l'immigration, ni aux douanes ! Yes ! 😛 Du coup me voici à peine 1/4 d'h après la sortie de l'avion à prendre la navette pour Alamo ! 😮 Je me prépare à me battre comme un beau diable pour résister à toutes les tentatives d'arnaques, mais voilà que 10 mn plus tard je suis devant le parking des "compactes" après avoir échangé un "bonjour-au revoir" au guichet ! 🙂 Le parking est vide... mais voilà qu'arrive une belle voiture bleue toute rutilante, pas si "compacte" que ça finalement, les pneus sont en bon état, ... alors Hop ! C'est parti ! 😎



Je pense qu'une heure après la sortie de l'avion, j'étais dans la piscine du motel... Ahhh...(-soupir-) 😇 Le lendemain matin, profitant du Jet Lag, direction Death Valley, avant les embouteillages et avant même le lever de soleil, ce sera plus beau dans le désert ! 😏











Jusqu'ici tout va bien, je presque arrivé à Stovepipe Wells , plus que quelques miles, mais voilà que la route est barrée ! 😮 🏴‍☠️ Les fortes pluies de septembre ont fortement raviné les bas cotés et parfois emporté la route... Bon, me voilà bien... 😕 La route "alternative" proposé par le GPS demande 6h de plus. Je vais quand même tenter d'approcher pour voir, si c'est franchissable... Effectivement c'est bien défoncé sur une centaine de mètres mais en roulant doucement, ça passe... Je n'en mène pas large... 😊





Finalement, une demie-heure plus tard, me voici arrivé à bon port ! Je m'attendais à un village un peu mort (genre ghost-town) 🤪 mais pas du tout : plutôt coquet, très bien entretenu, une belle piscine... Allez, Plouf !!! 😎





J'ai le temps de faire une petite rando qui est juste à coté : Mosaïc Canyon...









Après un second plongeon pour me rafraîchir, direction les dunes pour le coucher de soleil, avec en bonus une belle pleine lune toute ronde !





L'étendu des dunes n'est pas si grande, et grâce au Forum 😉, je sais qu'il faut marcher un peu pour mieux apprécier, alors c'est parti ! 😎





C'est très reposant comme paysage, très zen ! 😇 Et c'est très dépaysant également, surtout après LA, il fait très doux, Mmmmh... 😎



Ce qui est bien, c'est qu'on voit toujours la route ou le parking donc pas de risque de se perdre, même de nuit, au retour... Demain matin, direction Badwater et Gold Canyon ! (to be continued...)
Galapagos de plus en plus cher... Attention si vous prévoyez d'y aller par vous-même! English translation pending
by Magali084 · 2013-11-16 · 19 replies
Pour info : les prix ont enormement augmentes depuis mai 2013 car des quotas de nombre de touristes et surtout de nombre de bateaux ont ete instaures sur chaque site. Une excursion qui coutait 45 $ en mai 2013 coute 140 $ en novembre 2013, et encore tous les bateaux de la semaine etaient complets. Nous avons tout de meme fini par trouve un bateau oú il restait deux places pour dans 4 jours. Donc les Galapagos par soi-meme, c´est quasiment fini ! Les personnes qui s´imaginent venir et reserver les excursions sur place debarquerons sur l´ile et ne pourront rien visiter. En haute saison, les croisieres sont generalement completes 3 mois a l´avance. Il va falloir s´y prendre encore plus tot ! Et un bateau doit attendre 13 jours avant de retourner a un endroit. Donc, un bateau de croisiere par exemple doit avoir deux itineraires d´une semaine et doit alterner les deux. Afin d´avoir du monde tout le temps, les sites les plus remarquables sont repartis entre les deux itineraires. Le dernier jour de notre croisiere, nous sommes alles a Mosquito Island, situe a quelques km de Seymour North oú tout le monde voulait aller mais cette destination n´etait pas possible car elle etait integree dans le second itineraire de croisiere.

Et il y a des taxes surprises. Vous devez payer 110$ en especes a l´arrivee aux Galapagos (mais nous le savions, car il n´y a pas de distributeur a l´aeroport et il faut payer en especes). Mais la surprise est la surtaxe des compagnies aeriennes ! Lorsque vous embarquez, vous devez payer la difference de prix entre votre prix paye et celui du jour ! En fait, les equatoriens ont des tarifs preferentiels. Un etranger qui se connecte sur le site LAN ou TAME en Equateur verra apparaitre le prix equatorien, environ 260$/personne. Mais au moment d´embarquer, on vous demande de payer 160$/ personne ! Et nous avons meme croise des canadiens, qui ont achete leurs billets sur un site canadien (pour eviter cette surprise, ils n´avaient pas achete sur le site de LAN dont le tarif etait plus faible), ils sont venus sur l´ile, et au moment du vol retour on leur demande 110$ chacun ! Il parait que c´etait un oubli a l´aller... Apres avoir donne nos bagages, apres avoir paye une partie des taxes, avant de passer la securite, on nous dit que nous devons retourner au guichet et payer la difference de prix. Heureusement pour nous, nous n´avons rien eu a payer. Mais notre agence de voyage francaise connaissait ce piege et nous avait deja fait payer le prix fort. Et nous sommes passes par une agence de voyage, donc nous nous serions retournes contre elle...

Malgre tout cela, c´est une experience extraordinaire. Chere (nous ne nous sommes finalement pas rendus a l´ile Seymour Nord qui se situe a 10 minutes de bateau de l´aeroport car le prix de l´excursion etait monte a 140$ chacun) mais extraordinaire.

En mai dernier, il etait possible de venir soi meme aux Galapagos et de payer des excursions de demi-journee a 45-50 $ et visiter ainsi ce paradis pour un tarif raisonnable (en s`octroyant peut etre une excursion a 140$/pers, et en faisant egalement les activites gratuites comme la plage et les centres de sauvegarde des animaux). Aujourd´hui, ce n´est plus possible. Et trois iles sont interdites aux tours a la journee. Donc Espanola que je voulais absolument faire pour voir la seule ile ou il est possible de voir des albatros (et, a cette saison, ils apprennent a voler) n´est pas atteignable financierement. Les seules croisieres qui s´y rendent sont celles de categories Luxe (soit la plus chere, et c´est un tour de 5 jours minimum). Alors que l´ile en question n´est pas tres loin...

Et puis, les bateaux qui emmenent des plongeurs n´ont plus le droit de debarquer sur les iles. Si vous voulez plongez, vous payez une journee d´excursion ET une journee de plongee (pour une seule ile !).

Attention si vous ne comptez pas prendre de croisiere . Il faut savoir qu ´un tour a la journee coute maintenant 140$ (tarif negocie par personne en basse / moyenne saison). Il n´y a qu´un seul tour qui coutait 90$. Et comme tous les bateaux sont complets plusieurs jours avant, si j´etais eux, j´augmenterais encore les prix ... C´est tres bien de faire par soi meme, j´ai un peu fait cela mais les prix ont augmentes !!!!!

Voila, c´etait juste un petit post pour que voius ayez conscience des prix . je ne vous dit pas de ne pas y aller sans reserver mais ayez conscience des prix. Bon voyage
Magnifique dépaysement en République Turque de Chypre du nord (2013) English translation pending
by Biscuiterie · 2013-11-15 · 3 replies
On en parle peu de cette partie de l'île et pourtant... J'ai été tellement enchantée de ce voyage en République turque de Chypre du Nord en juin 2013, que j'ai envie de le partager!

A présent, nous voici en juin, et dans quelques jours, je quitte mon éperon et m’envole, avec ma dynamique voisine, vers Chypre du Nord, je précise « du Nord » car je suis déjà allée à Chypre, mais côté sud. La République turque de Chypre du Nord (en turc, Kibris) désigne l’Etat autoproclamé en novembre 1983 par les dirigeants turcs de l’île de Chypre. L’armée turque de la région territoriale d’Anatolie a envahi le territoire, en réaction au coup d’état des nationalistes grecs désirant rattacher Chypre à la Grèce, alors sous la dictature des colonels. Cet état turque de Chypre du Nord n’est pas reconnu internationalement, mais uniquement par la Turquie. La capitale Nicosie est divisée en deux par une ligne de démarcation, appelée « ligne verte ». Cette ligne avait été imposée par les Nations Unies en 1974. Il y a donc Nicosie-Nord et Nicosie-Sud, chacune dépendant d’un territoire. En 2004, Chypre du Sud a adhéré à l’Union européenne. Le gouvernement de ce territoire n’a aucun contrôle de la partie nord de l’île. Cette partie n’est pas encore intégrée à l’Union européenne. Chronologiquement, tout commença en 1960 alors que la République de Chypre obtenu son indépendance de la domination britannique, basée sur le principe de l’égalité entre les communautés grecques et turques. La Turquie, la Grèce et la Grande-Bretagne étaient garanties de l’intégrité territoriale de la nouvelle république. A Noël 1963, le partenariat entre ces 2 communautés se termina. Depuis lors, les chypriotes turcs se gouvernent eux-mêmes. En 1974, la junte militaire grecque à Athènes porta un coup d’état à Chypre, pour l’union avec la Grèce. Le 20 juillet 1974, l’armée turque intervenait sur l’île avec le but de restaurer l’ordre constitutionnel de la république de Chypre, en utilisant les droits garantis par le traité de 1960. Le résultat de cette opération de paix turque fut que les chypriotes turques déménagèrent vers le nord et les chypriotes grecs vers le sud, abandonnant leurs biens. Le 13 février 1975, les turques chypriotes déclarent l’état fédéral turque de Chypre et le 15 novembre 1983, la république turque du nord de Chypre est proclamée. Le 23 avril 2003, la frontière entre le nord et le sud de l’île fut ouverte, et le passage entre les 2 régions commença… mais reste néanmoins sous contrôle. Deux drapeaux flottent côte à côte : le turc et le chypriote turc, l’un sur fond rouge et l’autre sur fond blanc.

L’hôtel se situe dans un village côtier, proche de Kyrenia, la 3ème ville de Chypre du Nord, après Nicosie-Nord et Famagouste. Kyrenia, ville portuaire, est dominée par la chaîne de Kyrenia et le massif montagneux Pentadactylos, une chaîne étroite et escarpée (point culminant à 1.024 mètres d'altitude) qui sépare la ville de la plaine de Mésorée (grenier à grains du pays) et de Nicosie. Avant l'invasion turque, Kyrenia était un haut lieu touristique de l’île. Son petit port fermé, entouré de maisons vénitiennes et dominé par une citadelle, une église et une mosquée, a une certaine élégance. Bien que le voyage soit décrit comme « circuit », je reste 7 nuits dans le même hôtel, et visiterai en excursions organisées la partie nord de l’île. Enfin, je vais pouvoir découvrir ce petit pays à un rythme moins endiablé qu’au Rajasthan, et ce, dans tous les sens du terme !

Lors de mes 2 séjours au sud de l’île, j’ai souvent entendu que cette partie de l’île était dangereuse car peuplée d’habitants irrespectueux. Certes, les chypriotes turcs évoquent davantage le conflit, mais de là à trouver risqué de s’y rendre, il y a un fossé! Rappelons-nous qu’autrefois, deux communautés vivaient en parfaite harmonie.

A 70 km de la Turquie (passage obligé), cette île fut l’hôte de nombre de civilisations au travers des siècles, grâce à sa localisation stratégique aux carrefours des routes commerciales et religieuses. La République turque de Chypre du Nord s’étend sur 3.350 km² et son héritage du passé remonte à 10.000 ans. La 1ère occupation de l’île date de 8.000 av. J.-C., de la période néolithique à nos jours.

Quand on a déjà visité Chypre du Sud (en 93 et 98), on se rend compte de la grande différence entre les 2 parties, et par ailleurs, entre les 2 communautés – les chypriotes grecs et les chypriotes turcs. Le nord n’est pas encore exploité de manière optimale. L’environnement est fort sauvage, naturel, authentique. Les traces et les camps militaires sont encore très présents, et l’embargo se fait ressentir lorsque l’on est touriste. Les biens de consommation sont originaires de l’île ou importés de la seule Turquie.

La première journée complète sur place emmena les 25 personnes qui formèrent le groupe à Famagouste (Gazimaguza). Cette ville est très souvent nommée « un musée à ciel ouvert ». Qu’il est agréable de déambuler dans cette ville, on y rencontre des églises dont certaines furent transformées en mosquées par l’ajout de minarets (le nord est musulman mais non pratiquant, ou si peu) ; des remparts créés par les lusignans des portes de la vieille ville la tour d’Othello, élevée au 14ème siècle pour protéger la ville contre les invasions. Selon une légende, c’est dans cette tour que les actions de la tragédie de Shakespeare ont eu lieu un palais vénitien datant de 1522 les bains turcs … Une partie de la ville est appelée « ville fantôme », une cité balnéaire datant des années 60. Les chypriotes grecs et turcs ont été chacun « renvoyé » dans leur partie de l’île, devant abandonner leurs biens. Des points étaient attribués en fonction de leurs possessions et ils avaient droit à une maison de même valeur en points dans l’autre partie de l’île… Depuis le contrôle par l’armée turque en 1974, plus personne n’y habite. C’est une zone militaire, une ruine qui ne sert à rien depuis longtemps. Tout autant que l’on peut voir de nombreuses maisons, encore meublées, devenues des ruines avec les années…

Nous nous rendrons au monastère de Saint-Barnabé, où le saint patron de l'île fut supplicié. Il était l'un des fondateurs de l'église indépendante grecque orthodoxe, et est le mécène de Chypre. Le hasard fit qu’en ce 11 juin, c’est sa fête et que beaucoup de chypriotes grecs y vinrent en pèlerinage. Le magnifique palais a été construit dans un joli parc par les occupants vénitiens de Chypre sur les vestiges d'un palais Lusignan du 13ème siècle. L'église byzantine à trois coupoles date du 9ème siècle et fut, jusqu'au 16ème siècle, siège de l'archevêché de Chypre. Elle intègre le musée des icônes. Les icônes, un véritable art cypriote, qui date du VIIème au XXème siècle. A quelques pas s'élève la chapelle funéraire de l'apôtre, sans ornement, ainsi que la crypte dans laquelle furent, selon la légende, retrouvés les ossements du saint. C’est une destination importante du tourisme religieux.

Nous poursuivons par une visite du site archéologique de Salamis. Ses origines sont anciennes, mais l’essentiel de ce qu’on y voit remonte aux périodes romaine et paléochrétienne. Il semblerait que la ville ait été fondée en 1181 av. J.-C. par Teucer, fils de Télamon, roi de l'île grecque de Salamine. Une situation favorable, un port naturellement bien dessiné, et le commerce actif du cuivre, du blé, de l'huile et du sel lui valurent très rapidement la première place parmi les cités-royaumes de Chypre. A l'époque archaïque (environ 700-475), alors même que l'île était sous domination étrangère, elle conservait encore une autonomie locale considérable. Après un tremblement de terre au 4ème siècle apr. J.-C., Salamine fut reconstruite par l'empereur Constantin qui lui donna le nom de Constantia. Après les incursions arabes du 7ème siècle, la partie de la ville qui entoure la basilique de Saint-Epiphanios fut consolidée et rebaptisée Nea Justinianopolis. En conséquence à de nouveaux séismes, les derniers habitants allèrent s'installer à Famagouste. La majeure partie de la ville de Salamine qui, à l'époque romaine, avait une superficie de 5 km² et comptait quelque 200.000 habitants, n'est aujourd'hui que décombres. Les fouilles en cours dégagent la ville romaine et ses grands aménagements. Ce site demande un peu d’imagination pour recréer visuellement le lieu et s’y représenter la manière d’y vivre jadis… Ah les ruines, c’est bien joli… mais encore.

De retour à l’hôtel, nous y découvrons l’ambiance « familiale » autour de la piscine et son jardin fleuri, arboré de nombreux palmiers et orchidées endémiques. Le lendemain, nous nous rendons au château de St-Hilarion construit sur 3 niveaux et dont le dernier, atteint après plusieurs centaines d’escaliers, est dans le brouillard... Il fut construit à l’origine comme tour de garde. Son nom provient d’un moine ermite exilé de la Palestine qui se promenait dans le désert afin de convertir les gens au christianisme (4ème siècle). Il termina sa vie tranquille à Limassol, où une famille grecque lui a trouvé une grotte pour y finir paisiblement ses jours… Le château apparait comme dans un conte de fées, il inspira Walt Disney dans les années 1920 pour la création de son château de Blanche-Neige. Nous grimpons et arrivons à hauteur des nuages… sans pouvoir les toucher… drôle de sensation. Ce lieu est un havre de paix comme beaucoup d’autres. L’après-midi se poursuivit dans un sympathique petit village hissé dans la montagne : Bellapais. Le cloître de Bellapais (Abbaye de la Paix) date du 12ème siècle et est un admirable exemple de l'architecture gothique de la dynastie de Lusignan. Le panorama suggère au regard de se poser sur de spacieuses demeures avec piscine, où on aurait déjà bien envie de se jeter, tellement l’air est chaud !

Le quatrième jour, nous nous dirigeons vers la région des agrumes, dans la partie occidentale de l’île, à Morphou (Guzelyurt – Guzel = beau Yurt = pays). D’abord, le musée de la nature et de l’archéologie nous ouvre ses portes. Ce n’est pas un musée très transcendant, on y voit quelques pots anciens et de nombreux animaux empaillés. Sans grand intérêt ! Nous traversons Lefke, réputé pour ses mines de cuivre. Ensuite le monastère Saint-Mamas nous accueille. L'église du cloître était un bâtiment Byzantin à l'origine, construite au lieu d'un temple pour la déesse Aphrodite. Cet édifice fut d’abord une église byzantine. Les Lusignan y ajoutèrent des éléments gothiques. Puis, en 1725, elle fut en grande partie reconstruite. C’est à cette période que le dôme fut érigé. Avant 1974, on y venait nombreux pour se recueillir devant la tombe de Saint-Mamas, un des saints les plus vénérés de l’île. Celui-ci était un ermite qui aurait vécu aux alentours de la période byzantine. Sa condition ne lui permettait pas de payer les taxes imposées aux autres citoyens, dès lors, il fut convoqué à Nicosie. Mais sur le chemin, il défendit un agneau attaqué par un lion. Et c’est sur le dos du félin et avec l’agneau dans les bras qu’il fit son entrée en ville, tout fier ! Le gouverneur, impressionné, le déclara exempt de toutes taxes. Un peu plus loin, sur une colline à 250 m au-dessus du niveau de la mer, les vestiges de Vuni Palace, demandent beaucoup d’imagination malgré les explications du guide ! Mais le tableau qui se présente sur l’îlot Petra Tou Limnidi et sur un pont qui servait de bande passante pour l’apport du cuivre en train vers les bateaux est impressionnant. Le nom Chypre vient d’ailleurs du grec signifiant cuivre. On remarque que les rivières sont asséchées. Dans la montagne Troodos au sud de l’île, des barrages ont été érigés afin que l’eau n’arrive pas au nord… L’eau est importée de… Turquie.

Non loin de Guzelyurt, nous faisons une halte aux ruines d'une basilique byzantine et d’un théâtre de l’époque romaine, un véritable voyage dans le temps vers l’époque de Constantin le Grand, dont le sol est composé de mosaïques. Elles semblent représenter une oie mais il s’agit d’un cygne qui est l’incarnation d’Aphrodite, déesse de l’amour.

Après le repas du soir à l’hôtel, nous avons droit à une soirée dansante, où tous les convives ont pu se défouler… Bien amusant et sympathique, car il est vrai que l’on a vite fait le tour du village de Karaoglanoglu où nous logeons. Cette localité a été désertée. Il reste quelques petites échoppes en bord de route, mais il n’y a guère de vie… sauf des chats, plein de chats ! A mon grand bonheur ! Il y a bien 2 biquettes à côté de l’hôtel, sur… le terrain de tennis, lui aussi déserté, de lignes, et de joueurs…

Le 5ème jour, nous nous rendons dans la capitale de l’île : Nicosie (Lefkosa). Depuis l'invasion de la Turquie en juillet 1974, Nicosie est une ville coupée en deux. La ligne de démarcation la traverse d'ouest en est, du bastion de Rocca au bastion de Flatro. C’est en 1962/63, qu’un arménien, le colonel Green, marqua une ligne sur la carte de Chypre, avec un stylo vert, d’où le nom de « ligne verte ». Il y a 3 portes d’accès. Les postes militaires grecs d'un coté, les postes militaires turcs de l'autre, sont tenus à distance les uns des autres. Le touriste ou le chypriote de l’autre communauté y est tenu d’y présenter son visa à l’entrée comme à la sortie. La situation n'est pas sans évoquer Berlin... Une fois que nous avons passé un poste frontière, nous découvrons une ville relativement bien entretenue aux frais du l'Union Européenne qui tente de réduire les inégalités nord/sud a grand renfort d'aides.

Le dernier jour d’excursion organisé nous emmena en jeep (de l’armée pour certaines) à travers les villages montagnards. La chaîne de montagne est appelée « les 5 doigts ». Il existe plusieurs légendes autour du nom de cette montagne. En voici une : Il y avait une jolie jeune fille qui vivait dans un village des montagnes. Deux jeunes hommes étaient amoureux d’elle. Un avec un grand cœur et l’autre non. Ils ont parié entre eux pour savoir vers qui irait la fille. Et ils décidèrent d’avoir un duel. Un des deux a sauté dans la mer d’Anatolie et a laissé son empreinte de main dans le sol, ses 5 doigts formant les sommets déchiquetés des montagnes. Les paysages sont à perte de vue. Cette expérience en jeep est à ne pas manquer ! Il y règne un calme inimaginable et des paysages à couper le souffle… Nous nous sommes arrêtés à Mavi Kösk, la « maison bleue », qui se trouve dans un camp militaire. Elle fut construite en 1957 pour Paul Pavlides, l’avocat de Makarios, élu président en 1959. Là aussi, un certain nombre de mythes ont été mentionné. Une rumeur dit qu’il était trafiquant d’armes, et qu’en 1974, il a du fuir par un sas de secours sis derrière son lit, quand l’armée turque a pris le contrôle de cette partie de l’île. Jusqu’il y a quelques années, la maison a été utilisée comme résidence pour un général turc, et est devenue musée à son départ. Seize pièces de grande taille, mobilier d’époque, air conditionné, cela parait démesuré. Une pièce intéressante est la salle à manger faite sur mesure et un bar recouvert d’une peau de crocodile ! Du jardin, on a une magnifique vue, qui, malheureusement, ne fut pas instaurée pour le plaisir des yeux, mais pour sa position stratégique, d’où il était aisé de mitrailler l’ennemi.

Nous voici déjà à la fin du séjour. Les 2 dernières journées sont très chaudes. Pas de vent, un soleil radieux et un ciel sans nuage… Nous décidons de prendre le dolmus (bus local) pour nous rendre à Kyrénia toute proche. Cette cité est incontestablement le centre du tourisme et a les caractéristiques d’une ville méditerranéenne avec son petit port, ses restaurants et ses quelques petits bateaux. La ville de pêcheurs est fondée autour du château fort. Il porte les marques des périodes byzantine, lusignanne et vénitienne. La date précise de sa construction est toutefois difficile à établir malgré les fouilles archéologiques. A l’intérieur, le musée du « navire coulé » présente une épave, enfin quelques morceaux de bois… Ses donjons sont bien préservés, de même que sa tour vénitienne, sa citerne, la tour lusignane. Kyrénia, une agréable baie, pour une vue panoramique sur la mer cristalline.

La gastronomie fait partie des découvertes d'un voyage... La cuisine chypriote est très proche des cuisines grecque dans le sud et turque dans le nord. Les mezzes sont présents dans les 2 parties de l’île, à la différence que dans le nord, ils ne contiennent pas de porc. Un aliment célèbre est l’halloumi, du fromage, avec une texture semblable à la mozzarella, un goût salé, et souvent accompagné de menthe. Le poulet est cuit avec des molohiya, une plante verte qui ressemble un peu à des épinards. On savoure également des kebab, de la viande hachée, de même que des fruits locaux tels que les oranges ou la pastèque. Un autre produit réputé est le café. La clé pour sa réussite est dans les méthodes utilisées pour broyer les grains. Ils sont ensuite cuits avec du sucre pour créer une mousse crémeuse, tout à fait unique à cette partie du monde. Hélas, on ne trouve pas de pâtisseries mais plutôt des loukoums ou des fruits secs. La zivania, l’une des boissons alcoolisées traditionnelles, une eau de vie au raisin, est produite sur l’île depuis la fin du 14ème siècle.

Ne pas parler de la flore serait un impair. La flore de Chypre du nord est riche et colorée. La plaine est recouverte d’oliviers, et de caroubiers dont ses fruits, en forme de haricots, auraient un goût de chocolat. Bien que la terre soit très aride, une végétation qui s’adapte à peu d’eau s’est développée. L'hibiscus est la plante (ou plutôt un arbre) par excellence, les fleurs sont magnifiques et s'ouvrent dès le premier rayon de soleil, une vraie merveille. La couleur principale est le rouge. Les lauriers roses se rencontrent à tous les coins de rue, ils sont très beaux vu le climat. Les orchidées, les tulipes pasiplia endémiques fleurissent en nombre ainsi que les roses trémières, des roses à hautes tiges dont les fleurs foisonnent tout au long de l’été, qui dure 360 jours par an...

Oui, un séjour à Chypre du nord est agréable et reposant. A un moment donné, je me suis exclamée : « Si ce n’est pas le bonheur, ça y ressemble ! ». Les touristes n’ont pas encore trop envahi ce coin de paradis en bordure de Méditerranée. La beauté de la nature reste intacte et originelle. Le climat y est doux en hiver et chaud en été. La pluie est très rare. Sa riche histoire et sa diversité culturelle attirent les amateurs d’histoire. Ce charme d’antan préservé, la chaleur, la quiétude et l’authenticité des paysages ne peuvent que séduire une personne souhaitant associer détente, flânerie, petites excursions et visites de sites antiques, et nature à l’état pur ! Mais à abuser avec modération sinon on risque de trouver le temps long. Car oui, là, on est coupé du monde et les moyens pour y vivre sont limités et ressemblent à une vie en autarcie.

J'espère que ce carnet vous donnera l'envie de vous rendre dans cette partie du monde qui n'est pas encore envahie du tourisme de masse. En tout, je vous le conseille si vous appréciez le calme, la nature à l'état sauvage et le soleil! D'autres photos sont visibles sur mon site personnel.

Carine
Réhabilitons le Vietnam! English translation pending
by Tourvo · 2013-11-14 · 109 replies
Bonjour à tous!

En préparant mon voyage en famille (j'ai 27 ans, avec mes deux sœurs et mon père) au Vietnam, je suis tombé sur une multitude de témoignages sur les arnaques en tout genre au (commerçants, taxis, professionnels du tourisme, etc...) et sur le fait que les Viet n'étaient pas accueillants etc... Donc pas une discussion mais des dizaines et ça m'a travaillé jusqu'à la fin de mon voyage.

Sur trois semaines à 4, on s'est fait avoir de 10 euros en tout, sur un trajet de bus. Le reste se compte en centimes, ça dépend jusqu'où on pousse les négociations.

Ce que j'ai compris d'abord sur le comportement des Viet: il y a 2 types de touristes blancs, ceux qui ignorent les locaux quand on leur propose des souvenirs, à manger etc.. et les autres. On reçoit à la hauteur que l'on donne, comme partout. En refusant deux-trois fois et en expliquant au mec que son vélo tuk-tuk est plus lent que moi quand je marche, il rigole, on parle football et il m'indique tout ce que je veux sur la carte de la ville sans rien me demander en échange!

Les taxis: prenez ceux qui ont un compteur, dans 99% des cas ils l'enclenchent dès que l'on part (vous pouvez fumer une clope et il vous attend sans vous faire payer le temps perdu, de son propre chef).

Les vendeuses sur la plage comme à Hoi An par exemple: c'est vrai qu'elles insistent mais pour avoir parlé une heure avec l'une d'entre elles, j'ai appris qu'elles bossent en binôme et se relaient (3j par semaine chacune) car elles vendent les mêmes produits. J'aurais pu me marier avec elle si je décidais de rester vivre à Hoi An 😏

Je ne vais pas vous raconter mes trois semaines en détails mais franchement, il n'y a pas plus d'arnaques au Vietnam qu'autre part. Je devais beaucoup plus négocier et faire attention en Chine, en Tunisie ou en Thaïlande et je pense que les personnes se faisant arnaquer du début à la fin de leur voyage au Vietnam se feront arnaquer de la sorte dans tous les prochains pays sous-développés où ils se rendront.

C'est même un comble car c'est au Vietnam où j'ai pu le plus échanger avec les commerçants locaux, sans acheter particulièrement.

Pour tout ceux qui projettent de s'y rendre: n'hésitez pas une seconde et n'oubliez pas: les Viet sont adorables et ils donnent autant qu'ils reçoivent.

PS: si vous voulez des adresses, n'hésitez pas, ces gens là nous ont traités comme des amis!
Des cimes du Lesotho aux abysses d'Aliwal Shoal, un voyage au Sud de l'Afrique English translation pending
by AirOne · 2013-11-13 · 323 replies
On y monte enfin dans cet avion, on y va enfin dans ce pays, depuis le temps que je le prépare ce voyage, c'est pas trop tôt ! Lufthansa , Boeing747 , équipage teutonique peu avenant mais efficace, fauteuils très durs, le cul du Germain est sans doute couvert d'un cuir tanné le rendant totalement insensible à l'appui prolongé et le mettant à l'abri de l'escarre...il n'en va pas de même du mien. Heureusement Greta et Hilde, si elle ne sont plus toutes jeunes restent très efficaces. C'est un mystère cet équipage, jamais vu une moyenne d'âge aussi élevée sur un vol long courrier, comme si l'avion avait été fourni avec ses hôtesses. Tout se passe bien et on arrive à l'heure, changement un peu short à Francfort mais ça le fait, tout ça pour 800€ AR, il y a moins cher, mais ces départs le soir avec arrivée le matin me conviennent. Joburg Joburg Joburg : nous voici ! Personne ne nous attend ? Ha ! Si, là , derrière , un panneau pour nous , le taxi qui doit nous conduire chez bushtrackers Nous sommes très bien accueillis, nous avons réservé un Hilux 2.5 Toyota, vrai 4x4 mais pas très puissant, suffisant pour passer la plupart des pistes du Lesotho, assez haut pour faire un game drive confortable. Ce n'est pas donné bien sûr : environs 17 000 Rands pour 17 jours de location. je ne regretterai pas ce choix même si nous aurions pu nous en passer et économiser dans les 500 € en choisissant un autre véhicule. Mais un tel véhicule a des inconvénients outre son prix, il est extrêmement volumineux et assez peu manoeuvrant, de plus ils n'en disposent pas avec vitesse automatique, il faut donc passer les vitesses main gauche, on s'y fait vite mais se faire la main dans une grande ville comme Joburg/Pretoria n'est pas simple...Bien, nous commençons par naviguer dans le quartier pour faire les courses, nous n'avons pas de tente de toit mais nous avons un frigo à bord, ce qui est bien pratique. Quartier de blancs, quartier blindé, quartier gardé, quartier fliqué, quartier vidéo surveillé, quartier fil de fer barbelé , quartier armé , quartier bien calme pourtant...nous allons au super marché le plus proche et faisons nos courses, des employés vous aident à vous garer à remplir votre coffre, à sortir de votre place , tout ça avec force sourires, c'est agréable. La pauvreté est là, à chaque carrefour on mendie. Nous quittons la ville, au sud quelques bidonvilles et des quartiers en dur de petites maisons toutes pareilles qui contrastent avec les quartiers surprotégés. L'Afrique du Sud est en pleine mutation, les mendiants ne sont pas tous des noirs... Nous ferons le plein près de Villiers le réservoir fait 150 l et la jauge commence à baisser quand vous en avez consommé 90. L'essence n'est pas chère, moins de 1€ le l mais avec cette bagnole, c'est un budget. Les paysages de plaine commencent à se hérisser de petites montagnes, puis de plus grandes, nous arrivons à la frontière du Lesotho ( prononcer Lisoutou) à Caledonspoort, nous dormirons à Camelroc guestfarm (chalet 10)

, un endroit très sympathique fréquenté par des familles sudaf en WE. Un bel endroit. Le confort n'est pas optimal, les chambres sont exigües , la literie moyenne, la cuisine et la salle de bain pas bien grandes non plus mais on y est bien dans cette petite baraque éloignée des autres. Il est intéressant de noter que la petite piste qui conduit à notre logement est tellement défoncée que la plupart des petites voitures 2 roues motrices ne passeraient pas ! Nous verrons des Blesbock et nos premiers oiseaux tisserands, très beaux oiseaux ubiquitaires dans le pays, c'est le printemps, on refait les nids.

Orage et pluies diluviennes dans la nuit Les propriétaires sont très sympathiques et nous quitterons ce lieu presque à regret. Mais le Lesotho nous attend. Le passage de la frontière est simple et rapide, au delà, l'ambiance change, nous arrivons rapidement à Butha Buthe, premier contact avec ces petites villes Basotho et leurs multiples échoppes, beaucoup de monde, circulation très lente, ambiances. Le Lesotho est sec et les fortes pluies de la veille ont fait du bien, les gens sont heureux, les flaques d'eau sont une réjouissance , ici on souhaite la pluie aux autres comme on leur souhaiterait le bonheur ou la fortune. Ce pays est avant tout agricole, l'eau y est donc indispensable, pas d'eau , pas de pâturages et les bêtes meurent en nombre, pas d'eau et le maïs ne pousse pas, pas d'eau et pas de papa : cette farine de maïs mélangée à de l'eau bouillante, plat de base du basotho. Les enfants le mangent dans la rue. Paysages de plateaux, nous sommes à 1600 m. Nous nous arrêtons à Leribe au craft center pour acheter quelques lainages mohair locaux de belle qualité, nous prendrons aussi une petite carte papier du pays qui s'avèrera précieuse et plus fiable que T4A. A Teyateyaneng nous bifurquons à gauche vers Ha Kome caves, non que nous ayons envie de visiter ce lieu qui ne me semble pas très indispensable, mais juste pour quitter cette route principale pas mal fréquentée. Jusqu'à Ha Kome, la route est magnifique, toute neuve, quand nous prenons la direction sud, c'est une gravel road en assez bon état mais avec quelques passages plus délicats, les pluies provoquent un ravinement qui laisse apparaître la roche sous-jacente, on s'en fout : on a un quaquat' ! Des bergers partout. Et des villages Ici, nous devenons beaucoup plus incongrus, exotiques, inhabituels, nous provoquons la curiosité, sourires, saluts, rires des enfants. Bientôt l'heure du picnic arrive et nous nous arrêtons. Rapidement, 2 jeunes bergers arrivent et se plantent à 10 m : ils nous observent. Je vais les trouver armé de quelques biscuits et d'un coca, ils sont ravis, ils me photographient avec mon propre appareil, je fais de même, échange de bons procédés... Puis d'autres bergers approchent, encore plus jeunes, distribution générale ! Ca rit, ça parle fort , les chiens s'en mêlent et se battent en eux, les vaches faméliques en profitent pour s'éloigner, un gamin part en courant et en gueulant pour récupérer son troupeau. Nous décidons de partir. Et je l'ai vu. Il a fini sa canette et l'a tout simplement jetée par terre, tache rouge obscène dans ce paysage magnifique...que faire, m'arrêter, la ramasser sans rien dire et repartir ? Lui faire la leçon ? Qui suis-je pour ça ? Alors je l'ai laissée par terre, souvenir peu glorieux de mon passage sur cette terre magnifique. Nous nous éloignons dans la balèze auto, laissant un Lesotho un peu plus sale. Dans la voiture, il se sent moins à l'aise Otto euh pardon Erwan, un peu comme une femme qui aurait perdu les eaux tôt...Ha!Ha!Ha! Bon, OK , j'arrête. Nous rejoignons la route près de Nazareth...Halleluïa !!! J'ai déjà entendu ce nom là quelque part me dit Fanny...bon sang, c'est une honte me dis-je, mes enfants ne sont même pas baptisés et sont religieusement complètement incultes. C'est normal, lui dis-je, c'est là qu'est né Boudha. Boudha est né là au Lesotho ? C'est pas plutôt Jésus ? Avance Sabine mon épouse qui ne s'est pas contentée de regarder la Bible : elle l'a ouverte ! Ah ! Oui, bien sûr, pas Boudha : Jésus ! Mais il n'est pas né au Lesotho ? Si ? Tente timidement Camille. Heu, non, en fait il est né à Nazareth en Galilée, et comme ils sont croyants ici, ils ont appelé leur ville Nazareth en l'honneur du Christ...si ça se trouve, il y a aussi une statue de lui quelque part... Ah! Roma à gauche, je tourne. De forts belles falaises et une université, nous traversons direction Semonkong, la route est magnifique jusqu'à 40 km du but...ça se corse, la piste est bonne , mais il y a parfois des zones de travaux, la route est en construction ce qui rend parfois l'état de la piste franchement scabreux, la pluie n'a pas arrangé les choses et ça patine, par endroit il faut passer en 4x4. Nous montons toujours, les paysages se font plus rudes, les villages plus isolés.



Une dame et une enfant font du stop dans la montagne, nous comprenons enfin en voyant une voiture s'arrêter pour d'autres, que ce signe l'index levé n'est pas un salut local, mais bel et bien le signe local de l'auto stoppeur. En repensant à tous ces gens �� qui nous avons bêtement répondu par le même signe, un sourire niais barrant nos visages d'Européens mal dégrossis, le rouge nous monte aux joues...aux moins, ces 2 là profiteront de notre avancée culturelle...elles vont à Semonkong, nous les déposerons au village. le dialogue se fera par signes, elles ne parlent pas du tout l'anglais. Semonkong est un bled tout moche assez étalé, nous aurons du mal à trouver la "High school" que nous indique la dame et le chemin conduisant au lodge n'est pas fléché, honte suprême pour le grand mâle occidental, je me vois contraint de DEMANDER MON CHEMIN ! Les filles rient sous cape, ça fait longtemps qu'elles ont proposé cette solution, mais mon égo, ma culture, mes gènes , mes ancêtres, mon karma , mon orgueil et mon modjo : bref tout, absolument tout me hurlait qu'il ne fallait pas. Pourtant je le fis : " excusez moi monsieur, pourriez vous m'indiquer le chemin qui mène au Semonkong lodge s'il vous plaît ? Car voyez vous, je ne le retrouve pas, je suis une larve , un moins que rien , un inutile , un parasite." demandais-je contrit à un local. A ma grande surprise, celui-ci m'indique la route sans me lancer le moindre regard méprisant ni même ironique. Je retrouve la réception tout seul bien aidé en cela par un énorme panneau : l'homme de tout à l'heure les aura prévenus de mon arrivée et ils ont fait le nécessaire. Les gros sont souvent des gens avenants, joviaux et accueillants, cet axiome a été battu en brèche par le dessinateur Cabu qui a créé les beaufs à Cabu, espèce de gros moustachus désagréables et , pour tout dire, très cons. Je me retrouve face à un beauf à Cabu, le patron du Semonkong Lodge. Sa blonde épouse est juste à côté, elle ne dira pas un mot, c'est dommage : elle est francophone et son sympathique mari se montre impatient que nous remplissions les formalités ( N° de passeports, N° d'immatriculation etc...ça prend du temps...). Bon, je reste détendu afin de nous donner une chance de ne pas gâcher tout notre passage ici, nous devons y rester 2 nuits tout de même... Merde ! Un beauf à Cabu : ici, à l'autre bout du monde ! Une charmante employée nous conduit à nos Rondavels, ils sont superbes, confortables, aménagés avec goût : une très bonne surprise après cet accueil glacial.
2 jours dans le Kentucky (ch 9) R66-Boucle Chicago-Chicago English translation pending
by Americalover · 2013-11-10 · 6 replies
2 jours dans le Kentucky

Chapitre 9 du carnet de voyage Usa 2011 Boucle Chicago-Chicago Route 66 et retour plus à l’Est Jour 19 Lundi 26/09/2011 Etape : Bowling Green KY – Elisabethtown

Aujourd’hui “‘Vette city and cave” comme le dit la brochure prise à la réception du motel. Lever 6h15, il faut être prêt pour l’ouverture du musée ! Petit dej correct, divers gâteaux et donuts, pas de gaufre ni fruit. Durant celui-ci des américains nous discutent, ils vont visiter le Corvette assembly Plans (usine d’assemblage) et nous confirment qu’il n’y a pas besoin de réservation pour visiter comme nous l’avions lu sur le site internet, tant mieux nous pourrons ainsi en profiter.

L’hôtel étant juste en face du musée Corvette, notre choix se porte sur la visite de celui-ci pour commencer, en fait nous aurions du lui préférer l’usine, nous aurions surement moins attendu pour la visiter quoique. Nous quittons l’hôtel à 7h56 et ne ressortirons du musée qu’à 9h54, celui-ci est très intéressant, diverses mises en scènes des différentes années de ce modèle mythique sont présentées, des détails sur la construction du châssis et de la mécanique, ainsi que des hommages aux différents pères de la corvette.

La visite se termine par le Corvette hall of fame ou tous les modèles année après année sont présentés ainsi que certains prototypes. Nous avons la chance de pouvoir visiter aussi l’exposition temporaire consacrée à la marque Chevrolet, nous permettant de voir un aperçu de diverses modèles emblématiques des différentes décennies, dont la toute nouvelle Chevrolet Volt.



Les voitures ne passionnant pas autant que moi MP, celle-ci donne l’impression de s’ennuyer un peu, malgré son essai du simulateur de conduite.

Entre le musée et l’usine se trouve le show room d’un vendeur de voitures anciennes que nous avions aperçu la veille, nous en profitons pour faire une petite halte afin de profiter de la cinquante de véhicules exposés, ce « saler » (vendeur) vend aussi des accessoires, des miniatures et de superbes néons au couleurs des marques automobile ou de lubrifiant de belle dimension 1m*1m env au prix d’environ 400$, l’arrêt valait vraiment le coup.

Nous arrivons sur le parking de l’usine vers 10h50, plusieurs groupes attendent, de nombreux panneaux d’information rappel l’interdiction d’appareil photo, camera et téléphone, finirons par commencer la visite vers 11h45 après la projection dans la salle d’attente de plusieurs films ventant les qualités de la corvette, et dans laquelle est exposés divers accessoires. La visite est très intéressante même si nous ne comprenons pas tous les commentaires entre le bruit, le nombre de visiteurs et la langue.



Nous suivons la progression de la ligne d’assemblage, ou petit à petit les différents éléments viennent rejoindre le châssis, nous pouvons voir les options montées sur la ligne sur certains modèles au milieu des versions standards, certains clients sont là aussi accompagné d’un vendeur qui lui peut prendre des photos des différentes phases d’assemblage de la voiture du client. Les allées piétonnes sont bien matérialisées au sol, les chariots élévateurs et tracteur roulent lentement et respecte la signalisation de nombreux affichage rappellent à chacun, piétons et caristes d’être vigilants et de garder le contact visuel. Pratiquement à la fin de la visite lorsque la corvette sort de la ligne de montage un des visiteurs à le privilège de la prendre en main pour lui faire faire ces premiers tours de roues jusqu’au banc d’essais où un protocole scrupuleux est respecté pour contrôler tous les éléments, moteur, boite, freins, étanchéité….. dommage je n’ai pas été l’heureux élu de notre groupe. Nous finissons la visite vers 13h. De là, nous avions repérer les affiches indiquant la présence d’un antique malle « vide grenier » permanent sous abris typique des US et décidons d’y faire une halte, ces entrepôts, sont cloisonnés en de nombreux box que chaque particulier peut louer en y entreposant tous les objets qu’il met en vente. C’est autrement mieux que nos vides greniers français, au moins les vendeurs n’ont pas à déballer remballer tous les dimanches leur « bazar » et les objets sont en général très bien ranger et exposer permettant un repérage visuel sans être obliger de « farfouiller » pour trouver un éventuel trésor. Nous prenons ensuite la route de mammoth cave national Park, où un dédale de plus de 250 km de galerie attend le visiteur et où nous arrivons vers 14h56. Après l’arrêt au visitor center et informations prises auprès des rangers, le temps semble trop court pour faire une des nombreuses visites des différentes parties de ce gigantesque réseau sous terrain, celles-ci durant pas moins de 1h sans l’acheminement par navette pour certaines.



Nous choisissons donc de faire une promenade en forêt qui permet de voir les entrées de différentes cavités ainsi que la rivière qui est surement à l’origine de cette curiosité géologique. Cette agréable ballade nous permet de voir des biches et « wild turkey » dindons sauvages en liberté pas même inquiétés de notre présence, les écureuils sont eux présents partout. Sur la route vers le nord de l’état nous trouvons un général store de campagne, à mi chemin entre antique malle, et bric à brac, on se demande comment il a pu y être accumulé tous ces objets dont certains semblent attendre ici d’être vendus depuis un siècle.

Nous tentons un détour pour voir Lincoln birth place qui est aménagé en park mais il est 17h passé et bien sur c’est fermé. Nous roulons jusqu’à Elisabethtown et y trouvons un super 8 avec piscine et nous aurons le breakfast compris, il est 18h30 à nos montres, le temps de déballer les valises et faire un peu de rangement des bricoles achetées et documentations prises, nous nous apercevons que l’heure a changé, nous ne sommes pas sur le fuseau « central » mais sur « East » et il est 1 heure de plus, il faut donc se dépêcher pour aller manger avant de trouver porte clause. Heureusement nous avons vu en prenant la sortie sur le highway notre enseigne maintenant préférée Texas Road House « on the left » non loin du motel. Nous y sommes pour 20h rien n’est perdu nous aurons droit aux cacahouètes et aux succulentes ribs comme nous n’en trouvons qu’aux States. Nous mangerons tout compte fait assez rapidement puisque de retour au motel j’aurais le temps d’aller piquer une petite tête dans la piscine une vingtaine de minutes avant sa fermeture à 22h. MP à l’heure de se mettre au lit se rend compte que nous avons oublié son teeshirt de nuit au motel de Bowling green ce matin, bien sûr c’est de ma faute c’est moi qui ai fait le dernier tour de chambre avant de partir et ne l’ai pas vu sur le lit, elle a du rester dans cachée dans les replis des draps.

Nous aurons passé une bonne journée, peut être un peu trop « automobile » pour la miss mais même si la visite de l’usine ne la motivait pas trop au départ, elle n’aura pas été déçue et aura bine apprécier cette découverte. Dommage que notre passage à Mammoth cave ne nous ait pas permis une visite plus complète mais bon, les grottes en France on connait et nous sommes dans une région privilégiée, et comme nous n’en sommes pas non plus passionnés, pas trop de regrets malgré tout.

Bilan de la journée : kilométrage route 156 km Dépenses : musée Corvette 16$, usine Corvette 14$, repas du soir 24$, souvenirs brocante 18$

Jour 20 Mardi 2/09/2011 Etape : Elizabethtown KY - Seymour IN Programme du jour : Bourbon trail (la route du Bourbon) au nord du Kentucky Lever respectif 6h15 pour moi et 6h45 pour la miss (central time), breakfast à 7h café, toast, fruits, orange juice, muffins and cake, je prends 2 bananes pour la route. Avant de partir rédaction du compte rendu de ces 2 dernières journées, départ à 8h21. Nous arrivons à la Jim Bean distillery à 8h50 et nous faisons la visite libre seuls car pas d’autres visiteurs, cela nous permettra aussi de gagner du temps.



Direction BARDSTOWN maintenant pour Heaven hills, où nous arrivons à 10h10. Grande salle avec exposition, film de présentation de la région et pourquoi le bourbon se fait ici, suivi de la visite guidée mais seulement des extérieurs et du « warehouse » (grange de vieillissement), l’exposition à l’entrée et très didactique et la visite se termine par une dégustation privée de 2 bourbons dont un de 18 ans d’âge excellent.



Il est 12h, pour continuer nous prenons les route de campagne pas plus larges que celles de nos campagnes française si bien que MP penses que le GPS est en train de nous perdre mais après quelques miles nous découvrons perdue en plein milieu de la campagne des bâtiments foncés aux volets rouges, c’est Maker’s Mark la plus ancienne des distilleries soit disant. Il est 12h35 il faut attendre 14h pour la prochaine visite guidée, nous la ferrons donc seuls, ce qui ne sera que mieux pour les photos, peut être aurait on pu visiter les intérieurs dans la version guidée. Passage à la boutique où il ne nous est pas proposé de dégustation.



Départ pour la suivante Four Roses à 13h10 nous y arrivons à 14h15 juste pour le départ d’un « tour » (visite), la visite guidée est très intéressante d’autant que des commentaires sont inscrits en français et japonais ou chinois en plus de la version anglaise.



Même la miss qui ne voulait pas la visiter au départ pensant qu’elles se ressembleraient toutes, n’a pas regretté. Nous ne ferrons pas la dégustation espérant avoir le temps d’en visiter d’autre d’ici la fin de la journée, il est 15h10 à nos montres qui retardent du coup d’1h. Nous arrivons à Wild Turkey distillery à 15h25 (donc 16h25) le dernier « tour » est terminé et les visiteurs s’apprêtent à déguster, nos hôtes insisteront et nous devrons absolument en faire de même. Nous avons donc droit à déguster 2 des 6 ou 7 spécialités proposées, nous aurons la chance de découvrir le doux (35° malgré toit) et sucré Honey Wild Turkey, qui ne laissera pas indifférent la miss pourtant pas amatrice de Bourbon. Nous en achèterons une mignonette accompagnée de son shootter.

15h37 départ pour la suivante que nous savons maintenant trouvé fermée, mais nous pourrons malgré tout visualiser le site et faire des photos, nous arrivons à 16h15 à Woodford Reserve qui est la marque officielle du Kentucky Derby, nous n’y ferrons que la pause photos pour la raison évoquée précédemment.

Il est temps de penser à l’étape du lendemain, tant pis pour les autres distilleries nous choisissons de driver au north direction l’Indiana, nous traverserons Louisville capital du Kentucky s’en s’y arrêter, y traverserons l’Ohio river, pause de 10mn à 18h30 sur l’Indiana rest area afin de prendre les cartes de cet état et des brochures de réduction pour les motels. Nous continuons malgré la nuit qui tombe jusqu'à Seymour ou après avoir réservé la chambre, nous allons manger sans attendre avant la fermeture des restos. Nous trouvons dans la zone commerciale à proximité du motel un Apple bee, il est stipulé à l’entrée « best ribs in town » elles ne vaudront pas et de loin celles des Texas Road House et en plus la note est salée, la salade caesar de MP ne sera pas mieux, le pourboire sera en rapport. Après manger nous irons faire un tour au wallmart en face du resto histoire de digérer et faire quelques achats pour la route du lendemain. Pas de piscine dans ce petit motel économique, coucher vers 21h30 (central) soit 22h30 ici. Journée plutôt intéressante, même si les visites étaient essentiellement des distilleries leur diversités et particularités n’ont pas rendu la journée monotone. Il faut malgré tout ce rendre à l’évidence que la Bourbon trail mérite une demi journée de plus pour la visite des 3 distilleries restantes et nous n’avons pas fais le crochet par Buffalo Trace.

campagne du Kentucky

Bilan de la journée : kilométrage route 379 km Dépenses : mignonettes 27$, repas du soir 25$, bœuf séché (beek jerky) 10$
Balade à pied dans Marrakech English translation pending
by Touraine · 2013-11-05 · 41 replies
Bonjour à toutes et à tous

Voila en novembre nous partons en ballade à Marrakech pour la première fois. Pour 3 jours seulement, notre souhait et de voir les lieux ou constructions insolites. Manger et boire dans des lieux sympas sans trop de frais et pour finir faire une soirée (spectacle de rue ou en salle). Un match de foot au W.K du 22 novembre même amateur me plairait.

Bref : Si vous avez une bonne suggestion à me faire (pour un couple français la cinquantaine) elle sera la bienvenue...... Merci d'avance

TOURAINE
Afrique du Sud, Swaziland et Lesotho avec 4 enfants, notre périple complètement à l'est... ou presque English translation pending
by Caperam · 2013-11-02 · 108 replies
Nous nourrissant depuis des mois des carnets sur l’Afrique du sud, je vous propose à mon tour notre compte-rendu. Nous sommes partis trois semaines, du jeudi 26 septembre au jeudi 17 octobre 2013. N’ayant pas eu la possibilité de louer un camping-car, nous avons choisi l’option mini-van, nuits en hébergements divers (b and b, chalets self catering, selon ce que nous avons trouvé). Et nous avons eu l’impression (peut-être à tort?) qu’il n’y avait pas tant de campings que ça en Afrique du Sud.

Nous avions tout réservé à l’avance pour deux raisons : le parc Kruger dont les logements se remplissent très très vite et la difficulté d’héberger 6 personnes dont 4 enfants. Par contre, je pense que pour 1 ou 2 personnes, l’Afrique du Sud peut s’improviser facilement, en effet, il y a des logements absolument partout et en quantité. Notre voyage a consisté en une boucle Johannesburg/ Johannesburg, nous avons fait le choix de nous concentrer plutôt sur l’est, réservant l’ouest à un prochain voyage ! Voici notre parcours en image, désolée pour les deux cartes mais il semble que Google Map sature au bout de 15 destinations, je n’ai donc pas pu tout caser sur une seule capture d’écran.





Jeudi 26 septembre

Au mois d’août, Air Austral nous a fait une sale blague, le vol du soir du départ est devenu un vol du matin et le vol du soir du retour est devenu un vol du midi …. Conclusion, une après midi à Johannesburg en plus et une course contre la montre pour le jour du retour. Nous partons donc de la maison à 6h, le vol part à 9h.Nous profitons d’un magnifique survol de la Réunion puis après 4h30 de vol, il est 12h et nous sommes à Johannesburg. 1.La vue de la Réunion



Nous avons loué une voiture pour cette après-midi supplémentaire mais elle est trop petite pour nos bagages, nous avons donc quand même besoin de la navette de l’Emerald Guest House. Le chauffeur est très sympa, il attend Raphaël pour qu’il puisse le suivre et retrouver la route. On est hébergé un peu moins bien que l’an dernier, c’est plus petit et surtout, on a des voisins russes qui vont passer des heures à boire, fumer et s’engueuler (?) sur la terrasse au sujet d’un contrat…. Heureusement, ils ne se coucheront pas trop tard. Une fois les bagages vidés, nous partons à la recherche d’un centre commercial pour faire une première fournée de courses et manger. On s’approvisionne dans un Spar, on trouve l’élément essentiel qui nous manquait : la glacière électrique. Le centre commercial est un grand mall avec une patinoire à l’intérieur. On mange sur le pouce dans un Wimpy, pas top mais on le savait. Ensuite, c’est retour à l’hébergement pour ranger logiquement les valises. Les enfants jouent sur l’aire de jeux (la piscine est trop froide) et pendant ce temps là, j’organise : une valise salle de bain, une valise cuisine et le reste pour les vêtements. Le soir on mange sur place, c’est moyen mais pas cher.

Vendredi 27 septembre

Après le petit-dèj, on prend la navette de 8h et nous retournons à l’aéroport récupérer notre vraie voiture, un Toyota Quantum….. Ahhh, que c’est gros! Il y a 10 places, on est 6, les bagages entrent sans problème. Nous passons un certain temps à attendre la précieuse lettre pour traverser les frontières, le personnel de Hertz est moyennement sympathique, la voiture n’a pas le plein prévu… tant pis, on est parti ! Nous roulons plein nord. L’autoroute est monotone, ponctuée de très nombreux péages. De temps en temps, quelque chose à voir comme le stade de Polokwane, construit pour la coupe du monde.

2.Le stade de foot de Polokwane



Vers Louis Trichard, la région devient magnifique avec une végétation luxuriante, on voit enfin nos premiers babouins.

3.Babouins traversant la route



Nous continuons notre route vers le fleuve Limpopo. Si vous avez lu Kipling "Histoires comme ça", vous le connaissez, extrait : “Alors l'Oiseau Kolokolo dit, avec un cri lugubre : — Va sur les rives du grand Fleuve Limpopo, aux grasses eaux vert-de-grisées et huileuses, bordé d'arbres à fièvre. Et tu le découvriras. “

C'est la région des baobabs d'Afrique du Sud.

A l'entrée de la ville de Mussina, un parc réputé pour ses baobabs mais dont seulement une petite partie de la piste est carrossable pour nous. On fait quand même un petit tour.

4.Baobab



5.Piste dans le parc



6.notre énorme voiture



7.



8. Dans la Musina Nature Reserve



Ensuite nous traversons Musina et à quelques kilomètres à l’ouest, découvrons notre logement pour deux nuits, à l’ Ilala Country Lodge. Nous sommes les seuls clients et même les premiers depuis la semaine précédente. Nous avons les deux étages d’une maison, bien équipée, avec une vue sur la vallée du Limpopo et au loin (15km), la frontière avec le Zimbabwe. Il y a une piscine et elle est bienvenue car il fait vraiment très chaud (sûrement plus de 35° mais la voiture n’a pas de thermomètre).

9.Notre maison à l'Ilala Country lodge



10.La vue sur la vallée du Limpopo depuis l'étage



La région souffre de la sécheresse, comme me dit la propriétaire, "c’est le printemps et on se croirait en automne avec toutes ces feuilles mortes".
Cuba en famille English translation pending
by Bluequark · 2013-10-31 · 92 replies
De retour de Cuba

Cuba, l’idée ne me serait jamais venue d’y aller sans le carnet de Jemaflor et ses superbes photos (merci à lui, donc). Ce carnet m’a permis de réaliser que Cuba ne se résumait pas à des plages avec des « all inclusive » mais était aussi une île qui regorgeait de trésors. Du coup, j’avais très envie de humer l’air local avant que ce pays ne se transforme radicalement, ce qui arrivera bien un jour. Alors pourquoi ne pas y faire un tour ? Surtout que la présence des plages en faisait une destination adaptée à nos ados.

Quelques appréhensions quand même…

D’abord, la chaleur. Je craignais qu’en juillet-août, elle soit insupportable. Quelques posts à des familles ayant voyagé à cette période m’ont en partie rassurée.

Ensuite les jineteros. Si de nombreux retours sur des vacances à Cuba étaient très positifs, d’autres se plaignaient du « harcèlement » de certains pour soutirer un CUC par-ci, un CUC par-là et des arnaques en tout genre… Je craignais d’atteindre la saturation au bout d’un certain temps et d’en voir notre plaisir gâché. En fait rien de bien terrible et les Cubains sont très accueillants. J’y reviendrai.

Une fois la décision prise, restait à décider du parcours. Trois semaines, c’est à la fois long et court. L’Oriente me faisait de l’œil et je n’arrivais pas complètement à me résoudre à le sacrifier quand, finalement, nous avons décidé, pour diverses raisons, de ne partir « que » deux grosses semaines. Ce sera donc une boucle classique à l’ouest : la Havane – Viñales – Las Terrazas – La Baie des Cochons – Trinidad – Remedios – Cayo Santa Maria – Santa Clara – Jibacoa pour un peu de plage avec snorkeling – La Havane. En chemin nous avons abandonné Cayo Santa Maria et donc Remedios.

Voici le détail au jour le jour tel qu’il s’est déroulé en réalité :

J1 : Départ de Paris – Arrivée en fin d’après-midi à la Havane J2 : La Havane J3 : En route pour Viñales J4 : Viñales – Balade dans les mogotes à cheval J5 : Cayo Juitas J6 : Las Terrazas J7 : En route pour la baie de cochons – Punta Perdriz J8 : Musée de Playa Girón – Ferme de crocodiles – Cueva de los peces J9 : Parc de Zapata – Caleta Buena J10 : Cienfuegos-Tinidad J11: Tinidad – Playa Ancón J12 : Trinidad – Balade à cheval J13 : Vallée de Los Ingenios – Playa Ancón J14 : En route pour Santa Clara par le massif de l’Escambray. J15 : Santa Clara – Jibacoa J16 : Jibacoa J17 : La Havane J18 : La Havane – Départ pour Paris le soir.

Boucle San Francisco - San Francisco du 25 juillet au 15 août 2013 en famille English translation pending
by Fabregal · 2013-10-28 · 303 replies
Bonjour à tous,

Avec beaucoup de retard mais ne dit-on pas mieux vaut tard que jamais voici enfin mon carnet. Merci à vous tous et en particulier à Kristen , Elizabeth, Claire, Sandrine, pour leurs aides si précieuse. Rappel de la composition de notre famille Votre rédactrice Hélène mon mari Jean-Marc et nos 2 filles Coralie 18 as et Annabelle 13 ans

Nous sommes donc partis 3 semaines du 25.07 au 15 Août dernier pour notre road trip.

Le vol fut pris simplement en février car se fut la galére pour l'obtention des congés de mon mari😠😠. Nous avons fait un Toulouse/Francfort/SF par Opodo via la Lufthansa Le vol aller avec A380 superbe vol

Go assez de blabla passons au carnet😄

Jour1 - 25.07

Youpi le gand jour est arrivée😏 enfin après tant de préparatoin le séjour commence. Après une veille intense, dernier préparatifs, dernières mises au point avec nos amies qui prendront le relais pour le courrier, nourrir Mimi le chat ect.. surveiller la piscine... nous nous couchons à 2h du mat🤪 inutile de dire que nous dormons presque pas car le réveil sonne à 3h😕 Notre amie vient à 3h45 nous chercher. Dernières vérifications passeport, billet c'est tout bon nous partons pour l'aéroport. 20 min après aéroport nous voilà. L'enregistrement se fait sans probléme, passage en salle d'embarquement il est 5h du mat; et nous décollons simplement à 6h30 mon dieu que l'heure et demie va être longue🙁 L'heure "H" arrive c'est parti Le décollage est un peu hard pour moi (la main de mon mari sans rappelle encore) je suis pas très copines avec les avions comme ma grande d'ailleurs Bref hormis le petit déj fort affreux le vol se passe sans encombre jusqu'à Francfort où nous atterrissons vers 8h30. Nous avons 1h30 de transit pour récupérer l'autre vol; Donc pas de panique nous avons le temps. Et là surprise dans un couloir Annabelle voit sa prof de français😏 qui elle part en Autriche il faut le faire quand même Passage douane aucun problème tous se passe avec le sourire😉 Un monde fou pour l'embarquement dans l'A 380.



Après quelques discussions avec une hôtesse pour essayer d'avoir des places côte à côte nos y arrivons juste à temps avant le décollage. Miracle meme pas peur😏un décollage sublime tout en douceur je regarde avec grand plaisir comme le reste de la famille à travers nos télés individuels la progresion de cet énorme engin. Mon mari est un véritable gosse un sourire radieu à force de le voir au-dessus de nos têtes très souvent il est à l'intérieur😉 Aujourd'hui est un jour es spécial c'est mon aniv.😊 Du coup j'ai droit à une coupette de champagne accompagnant mon dessert et des petits bonbons

Bref vol sans encombre avec pause repas, boissons, gâteaux et autres. Le temps est très clair ce qui nous permet de voir des choses magnifiques

Enfin nous voyons à travers le hublot la baie de San Francisco l'arrivée et très proche

Nous atterrissons à SF 12h25 aucun retard en plus il fait beau.

Passage douanes récupérations bagages délai plus que correct malgré un monde fou.

Nous avons même le temps avant de prendre notre navette préalablement réserver via internet sur Lorrie shuttle de nous rendre au box pour acquérir nos billets bus/cable car pour les 5 jours suivants

Nous arrivons à notre hôtel ves 14h30. Il s'agit de l'Hôtel Del Sol à 5min de Lombard street.Petit déjeuner inclus-piscine-Wifi sinon nous aurions la soupe à la grimace😏 Un point un peu négatif il n'y avait pas de micro ondes et frigo et surtout la SDB était trés petite à 4 avec en plus 2 ados la galére chaque jour😠 mais ns sommes en vacances donc zen les parents😉





Aprés un petit repos, installation rapide nous partons à pied direction les célébres virages de Lombard street. au bout de 20 minutes de marche avec connaissance des fameuses rues qui monte sec nous y voilà; Waouh super quelle vue sur Coit tower







par contre je pleins sérieusement c'est pauvre riverains avec tout ce monde à longueur de jour et de nuit😕

Nous redescendons via Fisherman's puis ghiradelli mais aie aie plus nous avançons plus le temps se couvre, le vent se lève il ne fait pas chaud du tout celà ne présage rien de bon pour la suite😕 Retour vers l'hôtel mais avant pause repas sur lombard street au "Ristorante Parme" très bon restau Italien que m'avait indiquer Kirsten. ensuite dodo ont n'en peu plus car debout de bonne heure direction Alcatraz pour demain matin.
Maroc à moto en avril-mai 2014 English translation pending
by Lucien416 · 2013-10-23 · 90 replies
Bonjour, J’envisage en Avril/Mai 2014 sur 15/20 jrs de parcourir le Sud du Maroc. Bateau Sète/Nador descente jusqu’à Merzouga par les pistes du Rekkam Merzouga/Mhamid/Foum Zguid petit détour par Aguinan, Tata, Assa, Tan-Tan Remontée par plage blanche, Tiznit, Tafraoute, Agdz, Jbel Saghro, vallée desRoses, Msemrir/Ait Hani, Rich ou Midelt par Jaffar et remontée sur Nador ou Tanger. Rien n’est figé. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas
Retour d'un mois à Florence et alentours... English translation pending
by Mguibentif · 2013-10-22 · 7 replies
1er jour – mardi 17 septembre 2013

Départ Genève, 7 h 30, 17'725 km au compteur.

Soleil, averses, arcs-en-ciel jusqu'à Lausanne...

Autoroute encombrée, travaux, etc.

Lausanne 8 h 15 Villeneuve 8 h 45 Sion 9 h 20

10 h, arrêt essence à l'entrée de Viège, station Coop, 1.84 frs le litre de super sans plomb, on refait le plein du réservoir env. 19 litres = 33.70 frs. (1.81 frs le litre avec ma carte Coop et le bon de réduction). WC. 1 croissant = 0.95 ct. Départ vers 10 h 10. Il fait 10 degrés...

Simplon, ça n'avance pas, 5 camions et 1 autocar devant + feux rouges pour travaux... Une poudrée de neige au sommet, elle a dû tomber hier ou cette nuit, dès la descente, soleil. 2 degrés en haut, 21 degrés à Omegna...

11 h 20, on arrive à la douane de Gondo, ouf, les camions s'arrêtent.

Passage près de Domodossola, 18'000 km

On va à Gravellina Toce et à Omegna,

Repas vers 12 h 20 près de la fameuse cheminée d'Omegna. Restaurant Pizzeria (pizza au feu de bois) Tramonti, via Figli di Dio 145. 2 menus du jour à 10 euros, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 20 euros 1 gnocchi au four, 1 tagliatelle jambon/crème, 1 escalope de porc/purée, 1 côtelette de porc/purée Simple et très bon.

Départ vers 13 h 30 par bison futé le long du lac d'Orta pour rejoindre Arona et le bord du lac Majeur, ensuite route vers Sesto Calende, passage du pont métallique, direction Vergiate, on tourne à gauche pour aller à Corgeno au motel Green Motel où j'ai réservé une chambre, arrivée vers 14 h 50.

Chambre 131, au rez-de-chaussée, on peut garer la voiture devant la porte (j'avais demandé d'être au rez-de-chaussée pour cela). Très pratique. Chambre assez grande, coffre-fort, mini-bar, salle de bain avec grande douche. On peut voir les pieds de celui qui se douche à travers une vitre depuis la chambre... très intéressant... ! WIFI gratuit, un peu faible (code à demander à la réception)... Lit large et confortable. On peut entrer dans la chambre depuis l'extérieur (près de sa voiture) ou depuis le couloir intérieur du motel, couloir menant à la réception. On n'entend absolument pas le bruit des avions de Malpensa, pourtant très proche...

45 euros sans le petit déjeuner.

Vers 15 h, départ à pied pour Corgeno et voir le bord du lac de Comabbio. On descend par une petite rue en direction du village, puis on tourne à gauche avant l'école. On se retrouve sur une place pleine de sculptures étranges... Il doit y avoir un sculpteur dans le secteur. Pas mal du tout, on descend toujours vers le lac et on rejoint un chemin gravillonné pour piétons et vélos (je crois avoir vu sur un guide que ce chemin faisait tout le tour du lac). On le prend et on arrive vers la plage (herbe et petits galets + pontons), jeux d'enfants, un restaurant (Lago del Cigno), une location de bateaux pour faire de l'aviron ou kayak.

On remonte dans le village, on va voir l'église Saint George, seul l'extérieur de la tour est intéressant . 1 eau minérale et 1 coca dans le village à l'Antica Osteria di Corgeno sur la terrasse (2 tables) = 3 euros.

A côté, une épicerie. On prend 2 x 4 desserts, genre flan vanille et chocolat pour ce soir, pas très faim vu ce qu'on a mangé à midi = 3 euros.

Retour à l'hôtel vers 17 h 15, je récupère nos pièces d'identité et je règle la chambre.

Repos un moment, douche, dégustation des flans... internet... etc.

19 h 00 on repart boire un café dans un bar tabac près du centre ville 2 cafés sur la terrasse = 2 euros, il fait encore très doux 20 h 00, on est de retour à l'hôtel

2e jour – mercredi 18 septembre 2013

Départ vers 7 h 45, 18'090 km au compteur

Arrêt à Azzate, Bar Albini, de 8 h 10 à 8 h30 environ, 4 cafés, 2 croissants = 7.40 euros

Ensuite, route jusqu'à Varese et Como, ça n'avance pas...

Vers 10 h 15, on prend la route Como-Bergamo, SS347, ça va un peu mieux...

11 h 30, on arrive dans Bergamo, on cherche un peu...

12 h, on est installé, Affittacamere Maffioletti, via dello Statuto 29. Exactement en face de l'hôpital de la ville.

2 places de parking devant, la propriétaire enlève sa voiture, on met la nôtre (sur une case de livraison...). Je règle la chambre tout de suite, 45 euros + 5 euros de taxes de séjour = 50 euros, avec petit déjeuner.

Chambre 4, pas d'ascenseur, 1er étage, très propre, simple, TV, salle de bains neuve, WIFI gratuit, mais la patronne me copie à la main n'importe comment le code internet et ça ne fonctionnera jamais donc...

On repart à pied direction via Garibaldi, on tourne à droite, vieille ville, rue à arcades peintes.

Vers 12 h 40, arrêt pour manger, via San Bernardino 20A, restaurant « C'era una volta ». Des habitués... Menu à 10 euros. 2 tagliatelles aux bolets, 2 osso-bucchi de dinde (si, si, ça existe !) avec petits pois, 1 Sprite, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Très bon. Total 20 euros.

On continue à pied, on se rapproche de la gare, on remonte prendre le funiculaire. J'achète 4 tickets pour aller retour (4 x 1.25 euros) dans un bar en route. Tickets valables 75 min.

Vers 15 h, on est en haut. On prend la rue centrale pour aller revoir la Piazza Vecchia, le Duomo, la Cathédrale, le baptistère, etc. On fait le tour de l'extérieur du Duomo également. La place est recouverte d'herbe et de plantations (expo temporaire), c'est pas mal du tout. On n'entre pas dans les divers musées.

On continue la rue centrale et on va prendre le 2e funiculaire pour Castello Virgilio, juste pour la vue d'en haut sur Bergamo Alto. Je reprends 2 tickets valables 75 min. = 2.50 euros. On monte, vue depuis la station du funiculaire, depuis l'église à côté. On ne remonte pas au château. On redescend pendant les 75 min. avec le même ticket. A côté du funiculaire en bas, parking pour voitures (2.50 euros l'heure).

On retraverse Bergamo Alto et on reprend le funiculaire pour redescendre.

Vers 17 h 15, 2 cafés près de l'hôtel Excelsior (pas mal placé cet hôtel, parking). = 3 euros

On rentre à pied par via San Benedetto (il y a un marchand de vélos classiques et électriques et qui les répare aussi), et par via Garibaldi.

Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15, repos un moment.

Vers 19 h, on retourne via San Alessandro, sous les arcades où nous trouvons un café avec aperitivo. 2 coca light avec aperitivo = 10 euros. Parfait, petites salades, etc.

Vers 21 h 20, nous sommes de retour.

3e jour – jeudi 19 septembre 2013

Petit déjeuner vers 7 h 10, en bas, donc un café et une brioche à choix. Bar Louis. Ras-le-bol du « sourire « de la patronne, on va juste au café d'à côté ensuite (Gino's Bar). 2 cafés, 1 brioche = 3 euros.

Départ vers 8 h 10, on s'égare un peu, on retrouve la route pour Brescia derrière la gare des trains. Sortie réelle de Bergamo, 8 h 30

Ca n'avance pas, on passe Brescia sans y entrer.

Essence en route, on refait le plein à 1.739 euro le litre de super sans plomb = 31 euros.

Puis direction Mantova, on arrive également à trouver la route pour Reggio Emilia sans entrer dans Mantova.

11 h 45, vers Reggio, on tourne autour, on trouve la SS9 pour Modena.

12 h 15, on s'arrête à la trattoria Da Mimmo au bord de la route ss9. Il y a également d'énormes pizzas au feu de bois. Menu du jour à 10 euros.

2 tagliatelles aux champignons, 1 échine de porc avec frites, 1 hamburger avec salade, 1 coca light, 1/4 de Lambrusco, 2 cafés. Très bon et trop copieux... 20 euros.

Départ vers 13 h 30 pour Rubiera où on a réservé l'hôtel. Vers 13 h 50, on est garé sur cases blanches tout près (via Cairoli). L'hôtel nous donne quand même un papier à poser dans la voiture si on se mettait sur une case bleue...

Très très beau restaurant gastronomique, maison ancienne, meubles anciens, etc. Hôtel Arnaldo Aquila d'Oro,
http://www.clinicagastronomica.net/ Je pense que ce serait un bon endroit pour mon ami Giorgio là..

En face, un restaurant et hôtel dans un monument historique, ceci : http://www.osteriadelviandante.com/

Chambre 3, premier étage, ascenseur, donne derrière au calme parfait. Minibar, TV, WIFI gratuit. 51 euros à payer demain matin, là on n'y arrive pas...

Départ pour la gare à 300 mètres, un petit combat avec la machine à tickets lente = 4. 20 euros aller simple pour Modena. On arrive juste à monter dans le 14 h 26 in extremis. 13 km de Modena, environ 10 min. On recommence l'achat des billets de retour dès l'arrivée à Modena, 4.20 euros.

On descend en centre ville, palais ducal, rues à arcades, 2 glaces rue Canalgrande chez K2, délicieuses, 6 euros. Il doit faire presque 30 degrés... et lourd.

Visite du duomo, de sa crypte, magnifique et bien restauré. Tour à côté également. On n'entre pas dans le musée, fait trop beau pour s'enfermer... Rue Emilia, rues arrières et retour par rue Ganacelo droit sur la gare.

Très jolie petite ville, agréable de s'y promener, plusieurs magasins fermés le jeudi après-midi, donc assez tranquille ce jour.

Retour avec le train de 17 h 26, qui n'avait que 5 min. de retard.

17 h 45, retour à l'hôtel, douche, repos, internet.

Vers 19 h, on ressort, petit tour en ville, on voit les restes d'une église romane prise entre 2 maisons... Rues à arcades, place centrale.

2 apéritivo sur la place, 10 euros, petits feuilletés ce soir... 2 cafés, 2 euros.

Retour à l'hôtel vers 21 h.

4e jour – vendredi 20 septembre 2013

Vers 7 h 40, on traverse la rue, 4 cafés = 4 euros

Je règle l'hôtel, 51 euros

Départ vers 8 h 15

Route pour Sassuolo, beaucoup de fabriques de carreaux dans le secteur, puis Maranello, et on rejoint la route SS12 pour Abetone et Pistoia.

Très belle route de montagne... ça ne va pas vite du tout, mais paysages splendides...

11 h Abetone, arrêt 10 min. pour 2 cafés = 2 euros

On poursuit jusqu'à Prato (arrivée vers 12 h 30) là, on essaie de rejoindre Galluzzo par bison futé... en vain, on se perd. On prend l'autoroute direction Rome et on en sort à Impruneta, 1.30 euros.

De là, très facile, Galluzzo, la via Senese direction Florence, on tourne à droite et on rejoint la via del Podesta (sens unique direction Galluzzo) où nous avons rendez-vous avec la propriétaire de l'appartement loué à 14 h 30.

On atteint la maison à 14 h 10, ouf, ras-le-bol.

Elle est là vers 14 h 20.

Parfait, on discute, on s'installe, on vide les valises.

L'appartement est parfait. Grande place de parking en sous-sol, petit jardin, terrasse ombragée pour manger. WIFI même sur la terrasse. Je l'ai réservé sur Airbnb pour 28 jours et donc payé le tout à la réservation (c'est obligatoire pour les réservations mensuelles) = 626 euros.

Pour 2 personnes avec 2 vélos, on peut accéder directement dans l'appartement sans escalier, avec des portes larges, et laisser les vélos sur la terrasse dans le jardin.

Il en serait de même pour quelqu'un en chaise roulante. L'accès à la salle de bains serait possible, en revanche, je ne sais pas pour l'utilisation du lavabo, WC et douche, il y a de la place, mais ce ne sont pas des installations spéciales pour handicapés à mon avis.

Il existe des billets 72 euros pour 72 heures valables pour les musées et les bus. Aucun intérêt pour nous car il est hors de question pour nous de faire une course poursuite sur 3 jours pour visiter les monuments de la ville.

15 h 45, on ressort à pied. On prend la via del Podesta jusqu'à Galluzzo, env. 20 min. de marche.

Sur la place à Galluzzo, laverie automatique, ouverte tous les jours, inutile pour nous, il y a une machine à laver dans l'appartement. On repère aussi un cordonnier pour les jours prochains.

On tente d'acheter une carte de bus à 20 euros. Ils n'ont que celles à 10 euros et prétendent que celle de 20 n'existe plus, un autre magasin confirme qu'elle existe encore... On prend 2 billets à l'unité pour demain matin, on verra à la gare de Florence demain pour la carte à 20 euros...

Billets à l'unité dans les kiosques = 1.20 euro.

Billets dans le bus auprès du chauffeur = 2 euros.

Possibilité affichée partout de prendre un billet 90 min. par SMS pour 1.20 euro (pas essayé).

Nous verrons 1seule fois un contrôleur dans les bus... Il est affiché que l'amende pour ceux qui n'ont pas de billet égale 100 fois le prix dudit billet, maximum 240 euros... J'y renviendrai plus tard...

Pour le tram no 1 pour Scandicci, ce sont les mêmes billets que pour les bus, mais on ne peut pas les acheter au chauffeur. En revanche, si nécessaire, il y a des machines pour les acheter aux stations de tram sur le trottoir.

Rien de transcendant à Galluzzo, à part la chartreuse qu'on aperçoit de loin et où nous irons un autre jour.

Près du pont, j'ai vu un petit hôtel, peut-être pas trop cher = http://www.hotelsulponte.com/. En face, il y a un restaurant Il Giardino qui semble également louer des chambres.

Nous rentrons à pied par la via Senese... beaucoup moins calme que la via del Podesta...

Juste avant de reprendre la via del Podesta, 5 stations service de suite qui se font concurrence... La meilleure marché, la plus proche de Florence, vend l'essence super sans plomb à 1.64 euros le litre.

Il faut dire qu'il fait 28 degrés... pénible.

Arrêt dans un café, 2 coca light, 2 sandwiches tomate/mozarella, 2 cafés = 8.80 euros

Près de l'appartement, un traiteur, un magasin de fruits et légumes, une pâtisserie, une pizzeria, un café.

Dans la pâtisserie, 1 gâteau = 9 euros

Chez le traiteur, 1 petite bouteille de vin, quelques champignons, courgettes, polenta, pain = 14 euros.

Retour à l'appartement à 18 h, à la douche...

Nous mangeons nos victuailles sur la terrasse et nous ne bougeons plus.

5e jour – samedi 21 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20.

Bus pour la gare avec les tickets achetés hier à 7 h 30 (bus 37, arrêt « Due Strade »). Ici, on monte dans les bus à l'avant et à l'arrière et on en descend au milieu. Appareil pour composter les billets dans le bus.

7 h 45, on est derrière la gare.

Bureau ATAF, tiens, là on peut acheter des cartes de bus à 20 euros... 1 carte par personne (pas autorisé d'avoir les 2 personnes sur la même carte) = 40 euros.

On entre dans la gare, je prends aux machines 2 allers-retour Florence-Prato = 10 euros.

Au milieu du hall, face aux arrivées des trains, un tabac, etc. Où l'on peut acheter les tickets des bus pour l'aéroport de Florence, de Pise ou de Bologne. Ces bus semblent s'arrêter devant la gare, sur l'esplanade (en travaux actuellement).

A la sortie de la gare, sur la gauche, taxis. Quelques tarifs affichés, analogues à ceci http://www.socota.it/tariffe/esempi

8 h 10, train pour Prato, on arrive vers 8 h 30.

Je reprends aux machines 2 allers-retour pour Bologne = 31.80 euros.

Train pour Bologne à 9 h 08, arrivée vers 10 h 20.

Visite du marché du samedi près de la gare.

12 h 30, on s'écarte un peu.

2 menus du jour à 10 euros, dans la trattoria del Rosso, via Augusto Righi 30. Beaucoup de monde, on mange à l'intérieur, il fait trop chaud sur la terrasse.

1 farfalle aux légumes, 1 mezze maniche aux champignons, pancetta et crème 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.

A 13 h 30, on poursuit la visite du marché.

1 pull 5 euros, 1 veste 8 euros, 1 pantalon 5 euros, 1 liquide pour nettoyer la vaisselle dans le studio 1 euro

Petit arrêt au McDo devant la gare pour se rafraîchir à la clim... 2 cocas = 4.50 euros

17 h 12, on reprend le train pour Bologne (quai 2 est = tout au bout du quai 1 en fait). Il y a maintenant de nouveaux quais (16 à 19) pour les trains rapides au 4e sous-sol de la gare).

Pour les camping-cars (ou les voitures), il y a une gare Bologna San Ruffillo. A côté de la gare, un centre commercial où stationnaient 5 camping-cars. Si on prend le train de là, on est à 11 minutes de la gare de Bologna Centrale...

Vers 18 h 20, on arrive à Prato.

Train pour Florence à 18 h 26, il a 10 min. de retard...

Vers 19 h, on est à la gare de Florence.

Achat de victuailles au supermarché Conad de la gare, 22 euros.

On revient à pied devant la gare, on prend le bus 36A.

Arrivée à l'appartement vers 19 h 45.

Repas.

6e jour – dimanche 22 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 25.

On a décidé de descendre à pied comme c'est dimanche matin pas trop de circulation sur la via Senese (trottoir tout le long).

On arrive vers 8 h à la Porta Romana.

Sur le côté droit, une entrée pour les jardins Boboli.

Rue à droite qui monte pour aller à la Piazza Michelangelo et à San Miniato. On repère où est l'arrêt du bus 12 / 13 qui y va pour une prochaine fois...

Arrêt Bar Petrarca sur la place. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

On repart vers 8 h 30 et on descend la rue dei Serragli parce qu'on a vu hier depuis le bus qu'il y avait des antiquaires dans cette rue.

On fait un petit crochet sur la gauche pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. Il n'y a pas de messe en cours... On voit de loin à l'intérieur la chapelle Brancaci. Nous reviendrons un autre jour pour entrer par l'entrée séparée payante qui mène au cloître et à la chapelle.

Nous revenons sur la rue dei Serragli et allons jusqu'à l'Arno.

On fait un crochet sur la gauche pour aller à l'église San Frediano in Cestello, là, on bat en retraite, messe en cours...

On continue le long de l'Arno et on fait le tour du mur de la Porta San Stefano.

Il est 10 h. On s'arrête 1/4 d'heure dans le parc sur un banc. Il y a aussi un café avec terrasse à côté.

On revient le long de l'Arno et on prend le pont Vespucci.

Là, on arrive en plein dans la course cycliste... Bien, on longe l'Arno, on ne peut pas traverser la rue, barrières...Coincés jusqu'au pont Santa Trinita, où on peut enfin traverser la rue et prendre la rue Tornabuoni...

On entre dans l'église Santa Trinita, on arrive jusqu'au tableau de Ghirlandaio, paf, la messe commence... on ressort, on reviendra... On continue la rue en regardant les magasins de luxe (pour la plupart ouverts dès 10 h ce matin dimanche) jusqu'à la place Antinori.

Il est 11 h 35, on bifurque à droite pour trouver la cafétéria self service Leonardo, via dei Pecori 11, (la plus sobre des self service vus ce jour, les autres vus ensuite sont plus « luxe »).

11 h 45, on y est pile à l'ouverture (c'est fermé le samedi en revanche). 1 risotto aux champignons et 1 tortellini = 9 euros, 2 émincés de poulet = 11 euros, 1 pomme de terre et 1 haricot = 5.50 euros, 1 coca = 1.80 euros, 1 petite bouteille de vin = 2.50 euros, 2 cafés = 1.40 euros = 33.40 euros. Dans les autres self service vus ensuite, compter environ le double pour chaque chose, voire davantage...

Vers 12 h 40, on repart faire le tour du Baptistère, du Duomo et du Campanile, sans y entrer. Enormément de monde en ce dimanche ensoleillé, il fait 28 degrés... Des Japonais partout...

On passe devant le Bargello, on revoit la place de la Signoria, la loge dei Lanzi, on traverse le Palazzio Vecchio et on va voir où se trouve le rendez-vous via Ninna pour samedi prochain à 12 h 20 (visite du couloir Vasari, réservée sur internet, à 60 euros par personne...). Entre le numéro 5 et le numéro 7 de la rue Ninna. Aucun écriteau ne l'indiquant sur place (peut-être sortent-ils un panneau le samedi seulement...?).

On va regarder les peintres autour de la Galerie des Offices. C'est affiché 2 h d'attente pour y entrer d'ailleurs...

Tout près, Musée Galilei, Piazza dei Giudici 1, qui ne nous intéresse pas, entrée 9 euros. Pour info, il est noté que si l'on a un billet de la Galerie des Offices, ou de la Galerie de l'Académie, ou du Palais Pitti, ou du Bargello, ou de la Chapelle Médici ou du Musée de San Marco, l'entrée n'est que de 7 euros.

On va toucher le sanglier du Mercato Nuovo et on passe le Ponte Vecchio.

On passe devant le Palais Pitti. Visite d'un magnifique magasin de mosaïques en face.

Achat d'une casquette dans une brocante, 5 euros.

Ensuite, on rejoint la rue dei Serragli pour reprendre le bus, mais il ne passe pas là à cause de la course cycliste, on coupe et on arrive Piazza Tasso. Ca tombe bien, il y a un supermarché ouvert le dimanche, 1 baguette de pain = 0.80 euros.

On a tout de suite le bus 36A.

Vers 17 h 30, on est à l'arrêt « Due Strade » près de l'appartement.

2 glaces dans un café = 7 euros.

Retour à l'appartement vers 18 h.

Petit pique nique, internet et repos bienvenu après le footing du jour... !

7e jour – lundi 23 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 8 h

2 cafés et 2 croissants tout près = 4 euros

Vers 8 h 30, on prend le bus pour Galluzzo pour apporter les chaussures au cordonnier (235 via Senese).

Les emm... commencent : ma carte de bus passe sans autres, celle de mon mari fait de la résistance... On essaie les 2 appareils dans le bus, rien à faire. Elle affiche qu'elle est valide, mais ne veut pas déduire 1 course et affiche toujours 19 courses restantes...

Sur ce, on arrive à Galluzzo, petit marché sur la place, rien de notoire...

Cordonnier, ce sera prêt dans 2 jours.

On remonte dans un bus 36 pour redescendre en ville, on ressaie, ça ne va toujours pas...

On s'arrête à la gare (trajet modifié à cause de la course de vélos...) et on va à la billetterie ATAF où l'on a acheté le billet, la personne ne peut rien faire et nous envoie dans la gare même à la billetterie située à côté de celle des trains. Dans les 2 billetteries, on ne parle qu'italien...

Là, ils disposent d'une machine pour vérifier le contenu de la carte. Ils vérifient nos 2 cartes, en concluent qu'elles fonctionnent toutes les deux et, puisqu'elles fonctionnent, ils ne peuvent pas changer celle qui ne « marche » pas contre une autre... On est bien avancé là... On abandonne, on verra ce soir ce qui se passera, ras-le-bol.

On va à pied visiter l'église Santa-Maria-Novella, entrée 9 h 45, sortie 11 h 15. 2 entrées = 10 euros.

Magnifique église (nombreuses fresques), façade, cloître, musée. WC dans le musée si nécessaire, et devant l'église (payants ceux-là). La place devant l'église est très agréable, engazonnée.

A la sortie, nous allons à l'arrière, via della Scala, voir l'ancienne pharmacie (entrée libre), très belle également.

Comme nous ne sommes pas loins du self d'hier, nous décidons d'y retourner.

11 h 50, restaurant self service Leonardo. 1 fusilli tomate, 1 gnocchi tomate, 1 tranche panée poulet frites, 1 boulette poulet frites, 1 salade de fruits de mer, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 28.70 euros.

Vers 12 h 50, départ pour l'église San Lorenzo en traversant le marché d'objets en cuir à côté.

En route, un magasin où tout est à 99 ct. Nous achetons 2 tasses à café pour l'appartement, celles s'y trouvant ne nous convenant pas... = 1.98 euros, ça tombe bien...

Entrée église San Lorenzo et musée attenant = 4.50 euros par personne. Visite du musée, puis de l'église elle-même (de nombreuses peintures). Intéressant, mais je préfère Santa Maria Novella pour les fresques notamment.

On ressort et on va visiter la Chapelle des Médici tout près. Entrée 9 euros par personne. Exposition au rez-de-chaussée et chapelle (en partie en travaux) au premier, avec tombeaux des Medici. A mi-hauteur de l'escalier menant au premier, curieusement, des WC. On a trouvé un peu cher par rapport au contenu (bien qu'il soit intéressant)... bon, on aura subventionné une partie des travaux... pourquoi pas ?

Vers 16 h, on ressort. Il fait toujours assez chaud.

2 cocas light dans une épicerie, on s'assied un moment avec.

On retourne devant la gare.

Cette fois-ci, on a un bus 11 qui arrive.

Et bien, les 2 cartes ont fonctionné du premier coup ! Rien compris à ce qui a pu se passer ce matin. Espérons que maintenant l'on soit tranquille pour la suite...

Le bus 11 arrive 100 mètres plus près de l'appartement que le 36 ou le 37. Il ne monte pas la via Senese tout droit depuis la Porta Romana, mais fait un crochet sur la gauche d'abord pour revenir ensuite sur la via Senese à l'endroit appelé « Due Strade » justement, puis tourne à gauche sur la via Mario Orsini et redescend sur la Via Senese.

A 17 h, on est à l'appartement.

Repos, internet, pas faim, quelques fruits.

8e jour – mardi 24 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

On prend le bus 36 (aucun problème ce matin avec les cartes de bus)

Vers 8 h, on descend près de l'église Ognisanti.

Nous voyons sur la place le Consulat de France, Institut de France et librairie française (le tout dans une belle maison toscane).

Tentative pour visiter l'église Ognisanti. Loupé, la messe commence à 8 h. Les visites se font de 9 h à 12 h 30, on repassera...

Initialement, nous voulions aller voir le marché de la Cascine le long de l'Arno. On y va à pied depuis Ognisanti. Re-loupé, il est supprimé ce mardi à cause de la course de vélos...

Bon, nous voulions voir le tracé du nouveau tram, on va faire ça maintenant puisqu'on est sur place... http://www.urbanrail.net/eu/it/fir/firenze.htm

Là, on a encore un peu de chance, le dernier tram en direction de Scandicci passe encore à 8 h 45. Dès 9 h, bus de substitution entre les arrêts Porta al Prato et Batoni, toujours à cause de la course de vélos...

Nous descendons à la station Federiga vers 9 h.

2 cafés et 2 croissants dans un bar = 4 euros.

Nous continuons à pied le long du tracé du tram.

En route, il y a à côté du tram un grand centre commercial, http://www.coopfirenze.it/punti-vendita/firenze-ponte-a-greve. On peut se garer gratuitement là et prendre le tram pour aller à la gare Santa Maria Novella... Pas pour les camping-cars, il y a des barres limitant l'accès aux véhicules hauts...

Nous allons jusqu'à la station Resistenza, où on peut dire qu'on est proche du centre ville de Scandicci (à notre gauche en arrivant). Il est 10 h 15 lorsqu'on y arrive.

Achat de bougies pour réchaud, 4 euros.

On fait un tour dans la ville, petit marché, quelques magasins, rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche comme endroit.

A 12 h, repas au restaurant « Del Ponte », bien caché dans une cour derrière le cinéma... Via IV Novembre 13. 2 menus du jour à 11 euros. 2 penne al pesto, 2 poulets rôtis, 1 épinard, 1 laitue, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 22 euros.

Départ vers 13 h 30, on rejoint le tram. Tant qu'à faire, on va jusqu'au terminus Villa Costanza. On repart immédiatement avec le tram en sens inverse.

Arrêt à Batoni, on prend un bus de substitution jusqu'à Porta al Prato.

On ne remonte pas dans le tram pour aller à la gare. On poursuit à pied tout droit, on passe sous la gare (tunnel routier sens unique dans le sens de Porta al Prato à la forteresse de Basso. On ne peut voir que l'extérieur de la forteresse, une partie sert également de Palais d'exposition.

Il est environ 15 h, il fait 28 degrés et mon mari a un rhume carabiné, on décide de rentrer à l'appartement.

Nous rejoignons Santa Maria Novella et prenons le bus 36.

Nous arrivons vers 15 h 30 à « Due Strade », les petits magasins du carrefour n'ouvrent qu'à 17 h.

2 glaces au café voisin = 6 euros.

16 h, retour à l'appartement.

Repos dans l'obscurité pour l'enrhumé pour moi, internet et utilisation de la machine à laver de l'appartement...

Vers 18 h, on redescend au carrefour faire quelques courses = 17.40 euros.

Retour à l'appartement, petit repas.

9e jour – mercredi 25 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

On prend le bus 36 jusqu'à la Porta Romana.

La carte de bus connaît à nouveau « des ratés »... Très fort, mieux qu'hier... Hier soir, il restait 15 courses sur ma carte et 16 sur celle qui débloque... Ce matin, elle ne fonctionne pas et affiche 18 courses restantes, de mieux en mieux... On abandonne le combat...

Vers 7 h 45, porta Romana, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros.

On prend le bus 12, la carte ne veut toujours pas fonctionner, on s'en tape... et on descend à l'arrêt San Miniato.

On monte les escaliers devant l'église où on arrive vers 8 h 50. Magnifique panorama sur la ville devant l'église. Belle façade avec mosaïque.

Bon, apparemment, elle ouvre à 9 h 30. On en profite pour aller visiter le cimetière à l'arrière, ouvert à 8 h lui. Nombreuses tombes anciennes assez spéciales. WC payants à l'entrée du cimetière si nécessaire (1 euro).

A 9 h 30, visite de l'église, belles fresques, mosaïque du choeur, crypte, pavement, plafond avec poutres peintes. Vraiment très beau.

2 euros dans une machine pour obtenir l'éclairage du choeur.

Ensuite, on va voir à côté l'église San Salvatore al Monte. Rien de notoire ni à l'intérieur ni à l'extérieur.

Devant l'église San Miniato (au bas de l'escalier), il y a une dizaine de places de parking libres sans limitation de temps (via delle Ponte Sante).

On descend sur la Piazzale Michelangelo. Là aussi, de nombreuses places de parking encore libres, il est 10 h 30. On fait le tour de la place pour les différentes vues sur la ville. En contrebas, on discerne bien des camping-cars sous les oliviers du camping Michelangelo. Sur la place, bus 13 pour aller à la gare Santa Maria Novella.

Puis, nous descendons à pied la viale Giuseppe Poggi. On voit en contrebas le Jardin des Roses (il y en a encore en fleur) et nous rejoignons la Place G. Poggi. La tour San Nicolo sur la place est visitable dès 15 h jusqu'à fin septembre (3 euros).

Rue San Nicolo (artisans, bars, restos, etc.).

On aurait bien voulu visiter l'église San Nicolo. Il est 11 h 15, la porte semble ouverte. Que nenni... On demande en face, paraît qu'elle ouvre à 18 h. On verra une autre fois...

On va jusqu'au Musée Bardini, piazza dei Mozzi. Il est fermé le mercredi et le jeudi.

Comme on a repéré une trattoria rue San Nicolo, on revient en arrière par la Via dei Renaï.

11 h 50, Trattoria Cent'Ori, via San Nicolo 48, menu à 10 euros. 2 pâtes aux 4 fromages, 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple et bon.

Vers 13 h, on continue la via San Nicolo, puis la via de Bardi.

Juste avant d'arriver au Ponte Vecchio, il y a un garage pour voitures, Garage du Ponte Vecchio. Là, bien rigolé, il est affiché à l'entrée « Vous êtes déjà entré dans la ZTL, l'amende est de 95 euros, notre garage se charge des démarches pour enregistrer votre plaque et annuler l'amende ». Je crois qu'on en est à 100 euros maintenant, ils n'ont pas affiché le tarif journalier du garage en revanche...

On continue Borgo San Jacopo, pour aller rue Maggio voir les antiquaires.

Rue Maggio, puis on tourne à droite avant l'église San Felice et on va tout droit jusqu'à Santa Maria del Carmine, visitée l'autre jour, mais pour y voir le cloître et la chapelle Brancacci. Il est 15 h.

2 entrées = 12 euros.

WC dans le cloître juste après l'entrée si nécessaire.

On fait le tour du cloître assez dépouillé, quelques fresques.

Puis un film sur la chapelle Brancacci et on va visiter la chapelle proprement dite, dans l'église adjacente, qui est fermée à cette heure-ci. Là, contrairement à l'autre jour, la chapelle est illuminée et on peut y entrer voir les fresques de très près. Les couleurs sont splendides et bien mises en valeur.

On ressort vers 16 h.

Là, on ne retrouve pas le bus à cause de la course cycliste...

On va à la Place Tasso, là on est sûr que c'est bon pour le bus...

Comme il y a le supermarché sur la place, on en profite pour acheter du pain et des yaourts = 3.50 euros.

On prend le bus 36 jusqu'à Galluzzo, les 2 cartes de bus fonctionnent, oh miracle...

On récupère les chaussures chez le cordonnier = 14 euros.

On reprend le bus jusqu'à l'appartement où l'on arrive à 17 h.

Repos, internet, petit repas.

10e jour – jeudi 26 septembre 2013

Aujourd'hui, jour de repos pour les cyclistes, nous ne devrions avoir aucun problème de bus ou autre donc... Selon le journal, il semble y avoir quand même une course vers Fiesole...

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

Avant de prendre le bus, 2 cafés 2 croissants = 4 euros.

Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare où nous arrivons vers 8 h 30. Aucun problème avec les cartes de bus ce jour...

On en profite pour voir où se trouve l'arrêt du bus 26 pour aller dimanche à Badia a Settima. Le 26 ne vient plus jusqu'à la gare. Donc, il faut prendre le tram jusqu'à Torregallo et là, le 26.

Vers 9 h 15, nous atteignons le Duomo.

Là, il faut réfléchir dans quel sens tourner, au vu des heures d'ouverture...

Il y a plusieurs choses à voir dans le secteur :

Musée du Duomo (en travaux), ouvre à 9 h, entrée 6 euros. Duomo, ouvre à 10 h, gratuit Dans le Duomo, la crypte de Santa Reparata, ouvre à 10 h, 3 euros La coupole du Duomo, ouvre à 8 h 30, 8 euros Le Campanile du Duomo, ouvre à 8 h 30, 6 euros Le Baptistère de San Giovanni, ouvre à 11 h 15, 5 euros.

Il est possible d'acheter sur place un billet groupé pour ces 6 visites pour 10 euros.

Alors, nous allons derrière le Duomo, dans le musée en travaux, nous achetons 2 billets à 10 euros (valables 6 jours à partir du premier compostage du billet).

Visite du musée, donc, vu les travaux, essentiellement la Pieta de Michel Ange et l'original restauré du portail du Baptistère, installé dans le musée. Quand le musée sera terminé, ce portail sera déplacé ailleurs dans le même musée.

Nous ressortons et allons dans le Duomo, il est 10 h 10. On doit entrer par la porte face au baptistère. Là, une file de 50 personnes et une file de 10 personnes (prioritaires parce qu'ils ont un audioguide). Aucune hésitation, on passe dans la file pour audioguide, on n'en n'a pas mais aucun contrôle... A l'intérieur, les 2 files se rejoignent de toute façon... N'importe quoi... Nous progressons jusqu'au choeur, voyons les fresques du Dôme de Brunelleschi et nous dirigeons vers la sortie (porte latérale).

Juste avant la sortie, il y a la crypte de Santa Reparata, nous descendons, parcours sous le Duomo avec mosaïques, etc.

Nous ressortons du Duomo.

Là, c'est soit le campanile soit la coupole du duomo, on ne va pas grimper 2 fois !

Le campanile (84 mètres de haut) = 414 marches, la coupole du Duomo = 463 marches.

Nous choisissons la coupole du Duomo, pour passer tout près des fresques en haut à l'intérieur et parce que la vue nous paraît plus dégagée que celle du campanile. On nous dira aussi plus loin que les marches de l'escalier du campaniles sont très hautes et beaucoup plus crevantes que celle de la coupole...

Donc, on se rend à l'extérieur à l'opposé de la sortie du Duomo pour entreprendre l'ascension qui nous prendra 25 min. avec quelques arrêts intermédiaires pour reprendre notre souffle... Nous restons env. 30 min. en haut où la vue est magnifique effectivement. Il nous faudra 15 min. pour descendre.

Comme nous ne sommes pas loin de notre self service habituel, nous y allons et arrivons vers 12 h.

1 lasagne, 1 spaghetti tomate, 2 salades concombres/tomates, 1 assiette de fenouils, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 26.10 euros.

Départ vers 13 h, on va voir s'il y a la queue au Baptistère, non, on entre tout de suite vers 13 h 10.

Magnifique mosaïques, on s'assied et on regarde pendant 30 min.

Ensuite, nous prenons la via Cavour, en regardant quelques palais en route jusqu'à la place San Marco. Nous allons voir le Chiostro dello Scalo (fermé pour travaux jusqu'au 30 septembre, on repassera, entrée gratuite).

On revient à la place San Marco, achat d'une carte postale (30 ct). Plus loin, dans un tabac, achat d'un timbre pour la Suisse = 0.85 ct.

L'église San Marco est fermée... On reviendra.

On repère sur la place l'endroit pour le bus 7 pour Fiesole pour un autre jour.

On longe la galerie de l'Académie, longue queue pour y entrer...

On passe devant l'Office delle Pietre dure (on remarque que l'entrée est gratuite pour le samedi 28 septembre, journée du patrimoine). Peut-être on viendra là samedi matin avant la visite du couloir Vasari (réservée pour 12 h 20). A voir.

Puis via degli Alfiani.

On tourne à gauche voir la place della Santissima Annunziata. L'église est fermée, on va voir l'hôpital Degli Innocenti, entrée 3 euros par personne. Juste le cloître et une salle avec plafond peint, le reste est en restauration. WC dans la cour si nécessaire. En face de l'hôpital, un hôtel historique Loggiato dei Serviti, belle façade.

On retourne dans la via degli Alfiani. Suite via dei Pilastri.

Vers 15 h 50, arrêt 20 min. dans un café, angle via Farini. 2 cafés sur la terrasse = 4 euros.

Dans la via Farini, on va voir la façade de la synagogue. Il y a un restaurant casher juste à côté (Ruth's).

Retour à la via dei Pilastri, on passe à côté de la Rotonde de Brunelleschi, puis on va au bout de la rue voir l'église Sant Ambrogio (peintures et fresques) et son tabernacle (en face dans la rue contre une maison en hauteur).

On rejoint la place Becaria où on prend le bus 12, lequel passe par la gare Campo di Marte et rejoint ensuite la gare Santa Maria Novella où nous arrivons vers 17 h 20.

Courses au supermarché Conad de la gare = 19 euros.

On reprend le bus 11 qui nous dépose près de l'appartement à 17 h 50.

18 h. on arrive à l'appartement.

Petit repas, internet et repos.

11e jour – vendredi 27 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

On prend le bus 36 vers 8 h jusqu'à l'église Ognissanti, on arrive vers 8 h 10.

On fait la rue Borgo Ognissanti pour voir les Antiquaires.

On rejoint le Palazzio Vecchio pour demander si c'est gratuit demain, non.

En route, on passe devant un magasin de location de vélos = http://www.tuscanycycle.com/en/le-nostre-bici/noleggio/ La personne présente parle anglais.

On va poser la même question au Bargello, là oui. Donc, comme c'est ouvert à 8 h 15 demain, on ira visiter ceci avant la visite guidée du couloir Vasari à 12 h 20, car c'est tout près.

On poursuit et on passe devant le théâtre Verdi.

On va sur la place Santa Croce, on en fait le tour pour voir les magasins. Une magnifique bijouterie qui vend un Florin d'époque notamment (prix = 3'000 euros...) avec un plafond splendide également.

Ensuite, nous allons visiter la basilique Santa Croce.

Billet pour la basilique seule = 6 euros Billet combiné pour la basilique et la maison de Michel Ange (Casa Buonarotti) = 8.50 euros Case Buonarotti seulement = 6.50 euros (avec exposition temporaire sur Canova)

Donc, nous achetons 2 billets combinés à 8.50 euros par personne (valables 7 jours).

10 h 10, on entre, visite de l'église, nombreux tombeaux au sol et muraux, tableaux et fresques. Le choeur est en travaux, on ne voit pas les fresques. On peut voir l'autel et le crucifix seulement. On voit le magasin de l'école du cuir, quelques artisans en action, etc. Détails = http://www.scuoladelcuoio.com/scuola-del-cuoio-photo-gallery3.html Puis cloître, crucifix de Cimabue, musée et chapelle des Pazzi. Très intéressant. WC dans la cour si nécessaire.

On ressort à 12 h 10 et on va voir les horaires de la Case Buonarotti toute proche (de 10 h à 17 h).

On poursuit jusqu'à la place dei Ciompi. On est vendredi, salle de prière musulmane sur la droite, vente sauvage d'objets sur le trottoir en face...

On trouve un restaurant avec terrasse = Plaz. Vers 12 h 30 1 omelette/jambon, 1 linguine aux fruits de mer, 1 salade grecque pour les deux, 2 coca light, 2 cafés, couverts = 40 euros.

Ensuite, visite du marché aux puces au centre de la place.

Loge des pêcheurs reconstruite sur la place (sert de terrasse au restaurant).

Départ vers 14 h, on va voir à côté de l'église Sant Ambroggio où se trouve la pizzeria « Il Pizzaiolo », via dei Macci, qu'on nous a recommandée pour une éventuelle autre fois... et on revient à la Casa Buonarotti.

15 h 30, entrée dans la maison. 2 salles historiques au rez. Le 1er étage est plus intéressant, beaux plafonds, tableaux. Un diaporama très intéressant (en italien). WC à l'arrière du diaporama si nécessaire. L'exposition sur Canova au rez-de-chaussée n'est pas très intéressante à notre goût. Départ vers 16 h 30.

On va à la place Salvemini.

Un magasin à 99 ct en route, 1 bougie, 1 poudre (pour déboucher la douche de l'appartement...) et de la lessive pour le noir = 3 euros (les 3 ct sont pour le sachet en plastique selon la vendeuse...)

Sur la place Salvemini, 2 glaces = 6 euros.

On continue jusqu'à la place de la République.

Magasin Coin et Rinascente, énormément de monde, on renonce.

En quittant la place, au début de la via Pellicceria, sous les arcades, un stand de réservations pour les diverses visites de Florence. Avec des visites proposées « avec des rabais », par ex. demain à 15 h 30, le couloir Vasari à 63.50 euros (25 % de rabais), etc.

A cet endroit, également plusieurs prospectus renvoyant aux sites internet suivants :

pour les tours en vespa : http://www.tuscany-vespatours.com/

pour un tour à pied de la ville : http://www.walkingtourflorence.com/

pour un tour « Inferno », Dan Brown : http://www.infernoflorencetour.com/

pour un tour en bateau sur l'Arno : http://www.florencetown.com/eng/florence-tours/single-day-tours/156/florence-boat-tour.html

pour des cours de cuisine italienne : http://www.florencecookingclasses.com/

pour un tour de dégustation dans les vignobles alentours : http://www.tuscanywinetrail.com/

pour un tour organisé à vélo dans la ville : http://www.ibikeflorence.com/

pour un tour à cheval dans les vignobles alentours : http://www.florencetown.com/eng/tuscany-tours/single-day-tours/47/horses--vineyards--horseback-riding-tour-in-tuscany.html

pour une sortie d'un jour aux Cinqueterre : http://www.cinqueterrediscovery.com/

J'ai également vu une autre société qui organise des tours moins cher (kiosque sur la place Santa Maria Novella) = https://www.ciaoflorence.it/en

Retour par Place Davanzati. On remarque sur la place une caféteria de 12 h à 15 h avec menu à 9 euros si jamais pour une autre fois.

Place Santa Trinita. Il est 17 h 30, on a une heure avant la messe, cette fois-ci on pourra finir la visite de l'église, pas comme l'autre jour... Un peu sombre ce soir... mais ça ira.

On rejoint le pont alla Carraia qu'on franchit. On prend le bus 11 juste au bout à 17 h 55. A 18 h 05, on est au terminus Due Strade et à 18 h 15 à l'appartement.

Opération débouchage de la douche, parfait, ça marche nickel, le problème est résolu en 5 minutes.

Repos, internet, petit en-cas.

12e jour – samedi 28 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 10.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Nous prenons le bus 36 vers 7 h 45 jusqu'au Palais Pitti (San Felice), on poursuit à pied tout droit et on passe le Ponte Vecchio encore calme à cette heure matinale, puis on va Piazza della Signoria et on arrive à 8 h 15 au Bargello à l'ouverture.

Gratuit ce jour car Journée du Patrimoine en Italie (sinon 6 euros par personne avec l'exposition temporaire). Visite du rez-de-chaussée, de l'exposition temporaire (objets restaurés récemment par l'Opera delle Pietra dure) de la cour et du premier étage, le 2e étage étant fermé. Très beau musée et très beau bâtiment, sculptures et objets divers et variés. On y reste jusqu'à 9 h 45.

On ressort et on va se promener à l'arrière de Santa Croce, voir le bâtiment de la Bibliothèque Nationale face à l'Arno.

Retour au Palazzo Vecchio par via Tintori et via Neri, magasins, etc.

11 h, Piazza del Grano, 2 sandwiches, 2 cocas light, 2 cafés dans un bar = 14 euros. Vers 11 h 30, on retourne dans le Palazzo Vecchio. On attend pour la visite du couloir Vasari.

Vers midi, on va au 5, via della Ninna, au rendez-vous, on nous donne un badge. Puis, à 12 h 15, on monte avec la guide anglophone rejoindre dans les Offices le reste du groupe francophone pour passer le couloir (les autres personnes francophones avaient déjà visité avant les Offices avec la même guide et on devait se joindre à eux). A 12 h 30, nous étions donc 15 francophones pour entrer dans le couloir Vasari.

La guide était très agréable, on s'est arrêté sur quelques tableaux en route... Le problème, c'est qu'en fait ce n'est qu'un couloir blanc/beige (aucune fresque murale) avec des tableaux. Quelques belles vues lorsque l'on est sur le Ponte Vecchio, notamment au centre. Les photos depuis les fenêtres (sans les ouvrir) sont autorisées, sinon interdit de photographier le couloir ou les tableaux.

Assez surprenant de trouver dans ce couloir 3 portraits de peintres suisses, dont 2 Genevois, Liotard et Charles Giron et un Bâlois, A. Böklin, mort près de Fiesole, que je ne connaissais pas du tout.

Vers 13 h 30, nous sommes ressortis à côté de la grotte du jardin Boboli et on nous a raccompagnés à l'extérieur devant le palais Pitti à 13 h 40.

J'avais réservé la visite du couloir Vasari sur le site officiel des visites de Florence à 60 euros par personne http://www.florence-museum.com/fr/couloir_vasariano.php.

En fait, selon le badge reçu et la documentation remise à la sortie, nous avons effectué la visite avec http://exclusiveconnection.it/en/guided-tours, qui, sur son site, propose ce jour la visite du couloir Vasari à 55 euros... Comprenne qui peut... !

Nous avons appris lors de cette visite par la guide que tous les musées nationaux de Florence sont gratuits le 18 février (anniversaire de la mort de Anna Maria Luisa de Medicis, la dernière héritière des Medicis, qui fit don à la ville de tout son patrimoine à condition qu'il ne quitte pas la ville et qu'il soit visible du public).

Nous partons à pied piazza Santo Spirito pensant y trouver un restaurant, il y en a plusieurs, mais tous pleins à cette heure-ci...

On finit par retourner dans le parc à l'arrière de la Porte San Stefano. Excellente idée, il n'y a personne et c'est très calme... On y parvient vers 14 h 20.

Bistro Santa Rosa, Lungo le Mura, 2 fusilli/mozzarella, 2 côtelettes de porc, légumes, 2 assiettes aubergines, 2 cocas light, 2 cafés = 35.50 euros.

Départ vers 15 h 30.

On passe le pont Vespucci, on fait un aller-retour sur la portion du Borgo Ognissanti non vue l'autre jour, mais pas d'antiquaires là. Au bout, la course des vélos bat son plein...

Retour à l'église Ognissanti qui ne semble pas décidée d'ouvrir à 16 h... On finira bien par arriver à y entrer...

On continue et on prend la via dei Fossi. A mon avis, sur les 3 rues avec antiquaires vues, la via dei Fossi est celle où il y a les plus beaux antiquaires.

On longe Santa Maria Novella, c'est un alignement de vendeurs de faux sacs...

A la gare, j'achète 2 nouvelles cartes de bus, les nôtres ne sont pas encore terminées, mais d'ici lundi ou mardi, on en aura besoin de nouvelles. 2 cartes à 20 euros = 40 euros.

On reprend le bus 36 à la gare et on arrive à 18 h à l'appartement.

Repos, internet, quelques fruits, pas faim après le repas de midi tardif...

13e jour – dimanche 29 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 45.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros

Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare.

On va à pied au Palazzo Vecchio (qui ouvre à 9 h)

Billetterie, consigne gratuite obligatoire pour le sac à dos, WC après la consigne si nécessaire.

2 entrées à 10 euros par personne avec l'exposition temporaire, sans la visite de la tour qui ne nous intéresse pas et qui est de toute façon fermée puisqu'il pleut.

Il existe un billet groupé Palazzo Vecchio et Fort du Belvédère dans lequel se trouve la suite des oeuvres modernes de l'exposition temporaire, aucun intérêt pour nous.

Nous entrons à 9 h 10.

Les oeuvres modernes de l'expo temporaire sont disséminées dans diverses salles à côté des objets anciens, ce dont nous aurions pu nous passer, heureusement, il n'y en a pas beaucoup...

Plusieurs salles sur 2 étages, plafonds, sculptures, fresques murales magnifiques, meubles florentins. Un diaporama pas très intéressant et plein de pubs en revanche.

Nous ressortons à 11 h 10.

Nous retournons à notre cafétéria habituelle où nous arrivons à 11 h 45.

1 tortellini, 1 fusilli tomate, 1 assiette d'aubergines, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade aux fruits de mer, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 29.40 euros.

On voit la course cycliste de la fenêtre sous une pluie battante...

Départ vers 13 h.

On retourne à la gare et on en profite pour traverser la galerie marchande, 2 fontaines modernes sinon un peu sombre ce couloir...

On prend le tram vers 13 h 30, transbordement en bus à cause de la course cycliste, ça ne va pas vite et il pleut à verse... On remonte dans le tram jusqu'à l'arrêt Resistenza.

On recule à pied de 100 mètres pour prendre le bus 26 qui va à Badia a Settimo, on l'attend environ 20 min.

Le bus traverse tout le village, passe devant l'église (Badia di San Salvatore e San Lorenzo a Settima) et tourne à droite pour s'arrêter à son terminus 100 mètres après.

http://it.wikipedia.org/wiki/Abbazia_dei_Santi_Salvatore_e_Lorenzo_a_Settimo

Bien, on arrive à 15 h 10, assez trempés, pour constater que l'église n'ouvre qu'à 16 h et non à 15 h... Donc, elle ne se visite que le dimanche après-midi dès 16 h en été et dès 15 h en hiver.

On retourne au terminus du bus et on voit un Cercle du Peuple (Circolo del Popolo) ouvert... Pas terrible, mais ça ira, pas le choix... 2 cafés = 1.80 euros. On attend à l'abri 16 h.

Effectivement, une personne vient ouvrir à 16 h. On visite l'église et la salle où se trouvent les 2 oeuvres de l'école de Ghirlandaio on demande à voir la crypte, OK, allumage du lieu, on peut descendre. Dans l'église même, un plafond peint très spécial, avec passage pour les moines peintres, 2 médaillons de Ghirlandaio, etc. Très sobre et très beau.

On discute un peu, arrive une autre personne, qui nous entraîne voir le petit cloître à l'arrière, la salle avec 2 bustes restaurés très curieux, la chapelle au sous-sol avec vue sur le cloître de la partie privée de l'abbaye en mauvais état... La partie privée est à vendre pour 5 millions d'euros s'il y a des amateurs... Fort sympathique cette visite privée en détail... Dans la cour, près du campanile, une maquette de l'ensemble de l'abbaye.

Les 2 « guides » présents, volontaires de l'Association de Sauvegarde du lieu, ne parlent que l'italien.

Donc, nous en ressortons finalement à 17 h 35... Nous avons peu de monnaie, nous laissons 4 euros de don.

On attrape juste le bus 26 à 17 h 40. 18 h, on est à l'arrêt près de Resistenza, on reprend le tram sans transbordement cette fois-ci car la course cycliste est terminée et on arrive à 18 h 20 à la gare de Florence, on reprend le bus 11 et on est à Due Strade à 18 h 40, un exploit de rapidité par rapport à l'aller...

18 h 45, retour à l'appartement.

Séchage des parapluies, du sac à dos, des chaussures, etc.

Repas, repos et internet...

14e jour – lundi 30 septembre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 45.

Avant de prendre le bus, on se renseigne pour l'achat des tickets de bus pour Sienne à Due Strade. Pas possible dans les commerces voisins... faudrait l'acheter dans le bus 131R (avec supplément).

2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Vers 8 h 15, bus 37 pour aller à la gare.

On trouve l'entrée de la station de bus SITA pour Sienne (via Sta Catarina di Siena) à côté de la gare. Les renseignements ouvrent à 9 h et il y a une queue pour acheter les tickets de bus à l'autre guichet. J'ai trouvé par la suite sur internet qu'on pouvait les acheter au bar Petrarca à la Porta Romana, on se renseignera là-bas demain matin en passant...

On va à pied à l'église Ognissanti, ouverte à 9 h. Le lundi, mardi et samedi matins, le cloître adjacent et le Cénacle de Ghirlandaio sont également ouverts.

A 9 h 05, on entre dans le cloître. Magnifiques fresques. Puis, au fond du cloître, on peut visiter le Cénacle, avec notamment une Cène de Ghirlandaio. Entrée gratuite, on donne 2 euros chacun pour l'entretien du lieu.

Ensuite, nous allons voir l'église elle-même. Notamment le crucifix de Giotto, une peinture de Ghirlandaio et une peinture de Botticelli (actuellement en rénovation, photo à la place...).

Nous partons vers 10 h 10 et allons voir l'église Orsanmichele, où nous arrivons vers 10 h 40. Les façades extérieures sont très belles.

Essentiellement un autel en marbre d'Orgagna et une pieta de Daddi. Ensuite, on monte à l'intérieur de l'église dans une salle supérieure ayant servi de grenier à céréale. Statues exposées, puis on traverse la rue depuis cette salle par un pont en pierre menant au Palais de la Laine (lui-même très beau de l'extérieur) et là, on redescend au niveau de la rue en admirant un plafond dans l'escalier.

Nous repartons vers 11 h 20 et décidons d'aller tester la caféteria self service Slowly à côté du Musée Davanzati. En route, nous refaisons un petit tour dans le Mercato Nuovo avec son sanglier...

Nous attendons quelques minutes son ouverture, vers 12 h 10.

Là, buffet avec salades, légumes, thon, fusilli, roastbeef, ratatouille, soupe à l'oignon, salade de fruits, flan à la vanille, le tout à volonté, pour 9 euros par personne. Nous prenons 1 coca light et un verre de vin. Total, 24 euros. C'est pas mal, très calme, 2-3 clients vers 12 h 50.

Nous partons vers 13 h. Il pleut à nouveau, mais pas autant qu'hier.

Promenade place de la République, 2 cafés dans un bar = 2 euros.

On va visiter les magasins Rinascente et Coin. WC au dernier étage dans chacun si nécessaire. On ne peut pas accéder à la terrasse au 5e étage du Rinascente, fermée à cause de la pluie car sol très glissant... On repassera...

On retourne acheter du produit pour déboucher les tuyaux pour l'emmener avec nous (comme on a vu qu'il fonctionnait très bien ici...). 3 euros.

On revient en arrière pour arriver à 15 h à l'église face au Bargello, Badia Fiorentina, ouverte seulement le lundi de 15 h à 18 h...

Essentiellement, un plafond à caisson en bois sculpté (27 ans de travail), un tableau de Filippino Lippi, 2 tombeaux réalisés par Mino di Fiesole et le cloître des Orangers, fresques. J'ai préféré les fresques du cloître d'Ognissanti.

Vers 15 h 40, nous retournons à la gare.

Achats au supermarché de la gare = 18.80 euros.

On prend le bus 11 vers 16 h 35.

Arrivée à l'appartement à 16 h 50.

Repos, internet et petit repas.

15e jour – mardi 1er octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

Bus 11 jusqu'à la Porta Romana.

2 cafés, 2 croissants au Bar Petrarca, à la Porta Romana = 4.20 euros. Tiens, les croissants semblent avoir augmenté de 10 ct, changement de prix au 1er octobre ? Bon, on s'en fiche...

Selon le site des bus SITA, on peut acheter les billets pour Sienne dans ce bar. Non, ils ne les ont pas et nous envoient au bureau de tabac en face, lequel ne les a pas non plus...

Bien, on ne s'énerve pas, on reprend le bus 36 jusqu'à la gare, là on prend le tram 1 pour aller voir le marché de la Cascine (tous les mardis matin, de 8 h à 14 h).

On arrive au marché à 8 h 40, c'est très grand... On va le faire jusqu'à 12 h 40...

1 gilet en cachemire = 15 euros 1 chemise = 5 euros 1 pantalon pour un copain = 4 euros (et oui, en plus, on me passe des commandes...)

Relativement peu d'alimentation, des vêtements usagés et neufs, des chaussures neuves (pas terribles), de l'électroménager, des fleurs (vraies et en plastique...), très peu de brocante.

WC au début du marché (50 ct).

On se dirige vers la gare à pied.

En route, repas au Restaurant Salotto del Gusto, dans une sympathique cour ombragée, sauf qu'une troupe de 7 Italiens bruyants viendra s'installer par la suite à nos côtés... On y reste de 13 h à 14 h 15 environ. Plusieurs plats du jour à choix, avec eau minérale et café compris, de 6.50 euros à 10 euros.

1côtelette de porc, légumes, salade, 1 entrecôte, salade, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Très bon.

Nous allons à la gare routière.

Vers 14 h 45, personne n'attend au guichet des achats de billets, ouf. Alors, on peut acheter les billets pour Sienne à l'avance (et les valider dans le bus le jour où on le prendra), si on achète les billets directement dans le bus, c'est 30 % plus cher qu'à la gare routière, il n'y a quasiment plus de bars tabacs qui tiennent les billets, le personnel ne sait pas si l'on peut monter dans le bus à l'arrêt Due Strade... Heureusement qu'on a vu les bus 131R s'y arrêter pour prendre des clients. On nous conseille de venir à la gare routière et de partir de là... Nous, on va essayer d'éviter ça, puisque le bus passe à 100 mètres de l'appartement...

On achète 4 tickets à 7.80 euros par trajet pour faire l'aller-retour = 31.20 euros. Ce sont des billets pour le bus rapide (qui passe par l'autoroute, après Galluzzo je suppose)

Ensuite, on passe devant la gare et on retraverse le marché des cuirs de San Lorenzo.

On va vérifier les horaires du Cenacolo de Sant Apollonia (ouvert seulement le matin bien sûr).

On revient à la Place San Marco.

2 glaces = 7 euros.

On attend 16 h 30 l'ouverture de l'église San Marco, le musée adjacent, lui, n'ouvre que le matin.

16 h 30, visite de l'église, rien de notoire.

16 h 45, on reprend le 11 sur la place San Marco direction Salviatino, pensant qu'au terminus il repartirait direction Due Strade. Ben non, déviation pendant 4 jours... on se retrouve place San Marco 30 min. après...

On retourne sur la via Cavour, le 11 est annoncé pour Due Strade dans 3 min. Rien compris. Dans le doute, on prend le 1 qui arrive à l'instant et qui va à la gare. A la gare, on retrouve le 11...

6 h 10, nous sommes à l'appartement.

Repos, internet, petit repas...

16e jour – mercredi 2 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 10.

2 croissants, 2 cafés à Due Strade = 4 euros

On va à l'arrêt du bus pour Sienne vers 7 h 45.

Normalement, selon l'horaire, il y en a un à 7 h 54 et un à 8 h 19.

Il arrive à 7 h 55 et s'arrête, ouf...

On monte vers le chauffeur et on composte nos billets. Bus pas plein, il reste une dizaine de places.

9 h 10, on est au terminus à Sienne, place Gramci. Le mercredi matin, grand marché via XXV Aprile (près du terminus des bus), mais comme on a déjà vu hier celui de Florence, on n'y va pas.

Petite promenade en ville et sur la place Campo en attendant l'ouverture du Duomo (10 h 30).

2 cafés en route = 2 euros.

Dès l'arrivée, et toute la journée, on a trouvé que, malgré les ZTL, la circulation des taxis, voitures et bus dans ces petites rues était agressive... Une impression que je n'avais pas ressentie lors de mes autres visites à Sienne, bizarre...

A 10 h 30, achat d'un billet groupé à 12 euros par personne pour : le duomo et la librairie Piccolomini (= 7 euros) le musée adjacent et le panorama dal facciatone (= 7 euros) la crypte du duoma (= 6 euros) le baptistère San Giovanni (= 4 euros) l'oratoire San Bernardino (= 3 euros) On entre dans le duomo vers 10 h 35 et on y reste 1 h. Magnifique pavement. Tableaux, fresques, etc. Et librairie Piccolomini dans le duomo.

A 11 h 35, on ressort et on s'éloigne du secteur.

12 h, petit repas sur la terrasse au Bar dei Mantellini, en face de la Pensione Palazzo Ravizza. 1 orecchiette aux brocoli, 1 tagliatelle aux tomates, 1 grosse salade thon/mozzarella pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26 euros.

Vers 13 h, on retourne à côté du Duomo. Visite du musée adjacent de 13 h 15 à 14 h 15. On monte un escalier assez raide pour aller voir le panorama. Intéressant car on voit le duomo, la place du palio, le palais et sa tour. Pour être déjà montée sur la tour du palais, je préfère cette vue depuis le musée.

Repos quelques minutes et on va visiter la crypte, magnifiques fresques, et le baptistère surtout pour ses fonts baptismaux.

Vers 15 h, on part se promener en ville.

2 magnums = 3.60 euros pour s'asseoir un moment sur une terrasse, bar Indipendenza, via delle Terme 9.

Il fait un temps splendide, on repasse par la place du Campo, on revoit la cour du Palais, puis on arrive jusqu'à la via Roma et on revient sur nos pas pour rejoindre le bus.

Supermarché Conad, quelques achats = 11.50 euros.

17 h 10, on arrive au terminal des bus, on attrape juste celui qui part à 17 h 10 justement... Le chauffeur nous confirme qu'il s'arrête à Due Strade. Bus à 2 étages cette fois-ci. On monte s'installer en haut et on redescend vers le chauffeur dès la sortie de Galluzzo.

18 h 10, on est à l'arrêt Due Strade.

18 h 20, on est à l'appartement, il fait encore 24 degrés...

Repas, repos et internet...

17e jour – jeudi 3 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

On prend le bus 11 jusqu'à la place San Marco.

Vers 8 h 25, on arrive au Cenacolo de Sant Apollonia. Entrée libre, WC sur place si nécessaire. On est un peu déçus par cette Cène, mais c'est une question de goût... Celles vues jusqu'à maintenant nous ont plu davantage, ici, comment dire, c'est trop net, trop bien restauré peut-être ? On laisse 2 euros à la sortie.

Nous allons ensuite voir le cloître des Scalzi. Entrée libre. Là, les fresques sont très belles, l'endroit est reposant, doux, c'est complètement autre chose que les autres fresques vues jusqu'à maintenant (tout est dans des tons gris-beige). On voulait laisser quelque chose en partant, mais pas autorisé car musée d'Etat nous a-t-on répondu.

Nous revenons ensuite sur la place San Marco pour voir le musée adjacent à l'église San Marco. Il est 9 h 15. 2 entrées à 4 euros par personne. Le crucifix de Fra Angelico qui fut dans l'église et qui est maintenant dans la salle capitulaire du cloître n'est pas visible car la salle capitulaire est fermée pour restauration, on le voit un tout petit peu de l'extérieur depuis le cloître... Sinon, magnifique salle de peintures de Fra Angelico, cloître avec belles fresques restaurées en 2008-2009, salle lapidaire intéressante. A l'étage, visite des cellules des moines, chacune avec 1 fresque, cellule de Savonarole. Un 2e cloître visible de la salle lapidaire n'est pas visitable. Beaucoup aimé ce musée divers et à taille humaine. WC disponible si nécessaire près de la salle capitulaire.

Nous ressortons vers 10 h 50 et prenons le bus 7 sur la place San Marco à 11 h pour aller à Fiesole. J'arrive à la fin de ma première carte de bus (21 courses), il reste 2 courses sur celle qui avait des problèmes au départ.

Nous y arrivons à 11 h 20.

Nous visitons tout de suite le Duomo avant qu'il ne ferme à 12 h. C'est écrit qu'actuellement, il n'ouvre pas l'après-midi, faute de personnel. Il n'en sera rien d'ailleurs car à 15 h, il était ouvert... Comprenne qui peut... Belles fresques dans la crypte surtout, sinon, le reste, bien que très joli, est assez simple.

Sur la place, sous la mairie, on voit à travers des vitres l'ancien pavement de la route romaine. Mairie, statues, dont quelques nouvelles avec des vélos (apparues suite au Mondial de cyclisme?)

Apparemment, le site archéologique (musée-thermes-amphithéâtre n'est ouvert que le vendredi, samedi et dimanche selon affichage). On ne s'énerve pas vu qu'on a prévu de remonter dimanche matin ici pour voir les antiquaires qui exposent tous les premiers dimanches du mois sur la place Mino (arrivée des bus). C'est affiché pour le vendredi-samedi-dimanche entrée à 12 euros par personne pour le site archéologique avec un musée à côté du site qui ne nous intéresse pas. La caisse est fermée, mais le restaurant situé avant les tourniquets d'entrée et les WC sont ouverts. Mais, il va y avoir une suite inattendue tout à l'heure...

Nous montons la rue principale du village pour avoir une vue sur l'arrière. Nous la redescendons et nous arrêtons sur la place vers 12 h 15 pour manger. Café « Déjà vu », 1 penne al pesto, 1 lasagne, 2 tranches de porc avec riz/légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, couverts = 42 euros. Très bon et très copieux.

Vers 13 h 30, nous montons la rue Verdi pour voir le panorama sur Florence.

Nous redescendons et montons de l'autre côté jusqu'à l'église San Francesco (l'autre église est fermée). Arrêt en route vers le monument aux morts (vue sur Florence), puis visite de San Francesco. A droite de l'entrée, vue sur le cloître et escalier pour monter visiter les cellules des moines (encore plus spartiates que celles de ce matin, si c'est possible...). Il y a en face un magasin de produits monastiques.

Nous redescendons à travers les arbres par le chemin arrière qui rejoint sur la droite le chemin emprunté pour monter à mi-hauteur. Délicieux moment de fraîcheur sous les arbres car il fait encore chaud l'après-midi à cette période. Là, belle vue sur les thermes du site archéologique. Ca commence à m'énerver parce que je vois une dizaine de personnes qui déambulent dans le site qui devrait être fermé. Bien, on va redescendre de toute façon, on va y retourner...

Arrivés en bas, il est 15 h environ, nous voyons le Duomo ouvert (alors qu'il est censé être fermé...). Nous arrivons au site, idem à ce matin, guichets fermés, etc. Une personne arrive avec son ticket pour sortir, elle tombe bien cette miss, on lui demande comment elle a fait pour entrer ! Là, on apprend qu'à environ 20 mètres sur la droite, on peut acheter les tickets pour entrer à l'office du tourisme... On y va. Effectivement, on nous vend un ticket à 10 euros par personne (sans le musée qui ne nous intéresse pas, ça tombe bien...). Je leur dis que l'affichage des heures d'ouverture n'est pas clair, une impression que l'on s'en fout complètement de ma remarque... c'est même plus qu'une impression... passons...

On y va. Musée archéologique assez classique, de belles statues miniatures en bronze, des tombes lombardes trouvées dans le village. Puis, un tour dans le parc archéologique, amphithéâtre, thermes, ruines étrusques/romaines. Jolie promenade bien aménagée par un temps superbe en plus.

16 h 15, on est sur la place. Le bus 7 arrive à 16 h 20. Vers 16 h 40, nous sommes place San Marco. On attend une dizaine de minutes le bus 11 pour rentrer. 17 h 30, nous sommes à Due Strade et à 17 h 40 à l'appartement.

Repos, internet et petite salade vu tout ce qu'on a mangé à midi...

18e jour – vendredi 4 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 15.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros

On prend le bus 11 qui part à 7 h 55 pour aller à la place San Marco où on arrive vers 8 h 15.

On arrive à la Galerie de l'Académie vers 8 h 20 (ça ouvre à 8 h 15), il y a déjà une queue d'environ 30 personnes... Ils en laissent entrer 30 toutes les 15 min. environ. A 8 h 40, nous pouvons juste entrer, nous sommes les 2 derniers des 30... 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire.

Salles avec dyptiques, triptiques, etc., quelques instruments de musique anciens, une galerie de moules en plâtres de diverses statues, l'exposition temporaire « Dal Giglio a David », et énormément de monde qui veut voir le David surtout... Nous y restons 1 heure.

A 9 h 45, ça va nettement moins bien dehors, au moins 100 personnes dans la file, même à l'entrée des billets réservés à l'avance, ça ne semble pas avancer très vite.

Nous allons ensuite en direction du Musée archéologique.

Nous profitons pour entrer dans l'église Santa Maria Assunta, près de l'Ospedela dei Innocenti. Pas évident la visite, il y a une messe à 8 h, à 9 h, à 10 h, à 11 h et à 12 h et ça ferme à 12 h 30... ! Cloître avec fresques en rénovation à l'entrée. Nous arrivons à entrer pendant la messe de 10 h, en rasant les murs, c'est-à-dire en passant à travers les chapelles du côté droit... De beaux encensoirs anciens, le plafond est très chargé, le reste aussi, mais peu de lumière. Nous allons derrière le choeur, étrangement, il y a aussi un passage menant à des WC, puis on essaie de ressortir à travers les chapelles du côté gauche... La messe se tenant à gauche en entrant, on n'y arrive pas, on doit rebrousser chemin et repasser par la droite.

Vers 10 h 45, nous arrivons au musée archéologique. Là, quasiment personne... 2 entrées à 4 euros par personne. On traverse le jardin pour entrer (il n'est visitable que le samedi matin), on voit l'essentiel depuis les salles (tombes étrusques). Surtout des objets étrusques, magnifique collection de petites statuettes miniatures en bronze. On attend 11 h 30 que l'on puisse monter au 2e étage (où seules 30 personnes sont admises à la fois). De très beaux objets mais la présentation est ancienne, parfois peu de lumière, etc.

Plusieurs lieux avec nécropoles étrusques sont cités et illustrés par des photos et/ou des objets : Vulci, Poggio Buco, Pitigliano, Magliano, Marsiliana d'Albegna, Vetulonia, Populonia, Veio. On a encore beaucoup à voir, faudra qu'on revienne en Italie...

Une pensée pour ma copine Monique, il y a la copie de la chimère d'Arezzo à l'entrée du musée...

Nous ressortons vers 12 h et allons manger dans un petit restaurant juste à côté de l'église Santa Assunta, Restaurant Un Caffe, 4 tables à l'intérieur... 2 menus du jour à 11 euros avec eau et café. 1 pici aux fruits de mer, 1 tortellini bolognese, 1 rôti de porc, patate, salade, 1 polpettine, patate, salade. Ensuite, nous avons pris 2 gâteaux en plus du menu, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 30.50 euros. Tout était excellent.

Départ vers 13 h 30. On passe à l'arrière de l'Ospedale dei Innocenti pour voir l'extérieur du Théâtre de la Pergola. Puis, on passe devant l'hôpital Santa Maria Nuova (encore en activité). Les fresques devant sont en travaux. On entre voir le couloir et une fresque au centre de la cour, on ressort.

Vers 14 h, on est près du Duomo, queue de 100 personnes pour monter au sommet de la coupole, de 50 personnes pour entrer dans le duomo et de 10 personnes pour entrer dans le baptistère... On entre dans une cour face à l'entrée du baptistère pour s'asseoir un moment. Là, il y a des appareils pour vendre les billets à 10 euros (musée du duomo, duomo, coupole, baptistère) qui ne fonctionnent qu'avec des cartes de crédit et qui ne délivrent pas de billet gratuits pour enfants... Plusieurs s'y heurtent... et entrent dans le bureau pour acheter leurs billets aux guichets...

On revient vers la gare et on prend le bus 37 pour aller à Galluzzo.

15 h 10, 2 cafés à Galluzzo = 1.80 euro.

Achats au magasin Coop = 22 euros.

15 h 45, on attend le bus no 37 pendant 15 min. sur la place pour redescendre à l'appartement. Il arrive à 16 h. A 16 h 15, on est rentré.

Repos, internet, petit repas.

On veut aller dès qu'il fera nuit avec la voiture à la place Michelangelo pour voir la ville la nuit d'en haut. Enfin, c'était notre idée, ça ne va pas se passer ainsi...

19 h, on part avec la voiture, via Galluzzo, pour faire le plein.

Essence sans plomb 95 à 1.635 euro le litre = 30 euros.

Demi-tour, on va à la Piazzale Michelangelo. Super, clôturée de barrières, inaccessible... Je m'arrête pour lire le panneau, il y a une manifestation, c'est fermé du 4.10 au 7.10... Bon, ben on repassera le 8 au soir... ça manquait ce truc-là...

Ceci en fait : http://www.diecipiazze.it/nuovosito2/pagine/piazze/firenze.htm

On revient à l'appartement où on arrive à 19 h 45.

Pour les camping-cars (et les voitures d'ailleurs), lorsqu'on arrive de Galluzzo, on traverse Due Strade. A la sortie, on ne peut pas aller tout droit dans la via Senese, sens interdit, uniquement autorisé pour les bus, donc on est obligé de tourner à droite dans la via Gelsomino (en direction de la Piazza Michelangelo). Dans la via Gelsomino, sur la droite, au numéro 11, parking payant pour camping-cars ou voitures = http://www.scaf.fi.it/gelsomino.html. 15 euros par 24 heures. Bus 11 ou 37 devant le parking (arrêt Gelsomino 04) pour aller à la gare Santa-Maria-Novella.

19e jour – samedi 5 octobre 2013

Gros orage entre 5 h et 6 h ce matin...

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Bus 36 vers 8 h, arrêt San Felice, devant le Palais Pitti vers 8 h 15. Le Palais Pitti s'ouvre à 8 h 15.

Ce qui est noté sur le site internet du Palais Pitti n'est pas exact, en particulier, on ne peut pas acheter de billets séparés pour chaque musée et les billets groupés ne sont pas valables 3 jours, mais seulement pour le jour même.

La billetterie est à droite du monument lorsqu'on est en face de lui, avant d'entrer dans la cour. On peut entrer dans la cour sans billet. Dans la cour, accès aux divers musées, consigne gratuite (obligatoire pour les sacs à dos), WC, 1 café, l'accès aux jardins Boboli par un escalier, une grotte/fontaine, 1 magasin de souvenirs dès 10 h, accès gratuit à une petite salle = l'antichambre du Grand Prince (ouverte parce qu'il y a une exposition au musée des Offices sur le Grand Prince Ferdinand de Medici), des bancs pour s'asseoir, 2 chats en promenade, des cendriers, etc...

Pour aujourd'hui, on choisit le billet groupé à 13 euros. Avec lequel, on peut visiter la Galerie Palatine, les appartements royaux, la Galerie d'Art moderne et l'exposition temporaire de 12 oeuvres du Musée d'Orsay.

On reviendra un autre jour (quand il ne pleuvra pas) pour un billet à 10 euros, jardin Boboli, jardin Bardini, musée argenterie, musée des costumes, etc. Suite du feuilleton le mardi 8 l'après-midi...

8 h 20, on monte au premier étage, galerie Palatine, tableaux (surtout 17e et 18e siècles), baignoire de Napoléon, magnifiques plafonds, des tables en mosaïque de pierre dure, quelques autres meubles.

Puis 2e étage, exposition temporaire, galerie d'art moderne, tableaux 19e et début 20e siècle. Une statue de Victor Hugo. Des WC si nécessaire également.

De belles vues par les fenêtres sur Florence et sur le jardin Boboli.

Enormément de tableaux pour une matinée... Nous en ressortons à 11 h 30.

Nous nous dirigeons vers la Basilique Santo Spirito et la place éponyme. Il recommence à pleuvoir.

11 h 50, la basilique est ouverte, il n'y a pas de messe, c'est le bon moment. Très sombre, mais de très beaux tableaux (chacun avec une explication écrite), l'église elle-même n'est pas superbe. Il y a également un crucifix en bois fait par Michel Ange. Il y a un cloître dans lequel il semble qu'on ne puisse pas entrer.

3 ou 4 stands de marché sur la place (habits, chaussures, etc.) qui sont en train de ranger...

12 h 30, sur la place Santo Spirito, restaurant Borgo Antico. 2 pizzas au feu de bois (une à 8 euros, l'autre à 10 euros), 1 coca light, 1/4 vin rouge = 28 euros. Les pizzas, à pâte mince comme nous les aimons, étaient vraiment excellentes... ! Dehors, c'est le déluge de flotte.

13 h 30, on part, ça devient très bruyant dedans. S'il avait fait beau, nous aurions mangé sur la terrasse à l'extérieur (plus calme).

On rejoint l'arrêt de bus vers l'Arno, place N. Sauro.

2 cafés en attendant la fin du déluge = 2 euros. Ca ne se calme pas vraiment, on va rentrer.

Vers 14 h 20, on prend le 36 jusqu'à Due Strade. On arrive à l'appartement vers 14 h 40. On attend un moment, ça va un peu mieux côté pluie.

15 h 35, on prend la voiture pour aller à la chartreuse de Galluzzo comme il y a une visite à 16 h.

15 h 45, garés devant.

16 h à 17 h, visite guidée (obligatoire). Très intéressante et le bâtiment est très beau, on est surpris.

A la sortie, on donne 2 euros chacun.

Passage par le magasin de vente de produits du couvent.

Parking, on donne 1 euro au surveillant.

17 h 10, on est de retour à l'appartement, il pleut encore, mais il semble y avoir un léger mieux.

Repos, internet, petit repas...

20e jour – dimanche 6 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.

Le bus 11 ne circule pas le dimanche apparemment...

Bon, on prend le 37 vers 8 h 20. A la gare, on prend le 1 jusqu'à la place San Marco. Là, on prend le 7 pour Fiesole. On arrive vers 9 h 20. Peu de brocanteurs sur la place centrale, c'est assez vite visité... A 9 h 50, on reprend le 7 jusqu'à la place San Marco et le 1 jusqu'à la gare. Vers 10 h 15, nous y sommes.

Nous partons à pied jusqu'au Palazzo Corsini pour visiter la Biennale des Antiquaires (qui ouvre à 10 h 30). On arrive vers 10 h 35, petite queue de 10 minutes. 2 billets à 10 euros. Ces billets permettent de visiter gratuitement le Palazzo Vecchio et la chapelle Brancacci. Dommage, on les a déjà visités...

Magnifiques oeuvres en vente, le Palais lui-même à l'intérieur est à voir également...

On ressort 2 heures après.

Nous allons à notre caféteria habituelle via dei Pecori. Vers 13 h, pas mal de monde... 2 tagliatelles bolognaise, 1 plat de haricots, 1 plat de choux-fleurs, 1 plat de courgettes, 1 salade tomate/mozarella, 1 salade de fruits, 1 melon, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 29.30 euros.

Nous repartons nous promener en direction du Duomo, du Palazzo Vecchio (où je trouve 2 étudiants tout contents de pouvoir bénéficier de nos billets de ce matin pour entrer à l'oeil...), on passe vers les Offices, le Ponte Vecchio, le palais Pitti et on rejoint le bus 37 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 15 h 30.

Quelques averses par moment entre 13 h et 15 h. Un beau soleil dès 17 h...

Repos dans le jardin, internet, rangements, petit repas...

21e jour – lundi 7 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20 avec la voiture pour Galluzzo.

7 h 30, parking sur la place, un marché a lieu au centre de la place... 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

8 h, départ pour Volterra par la S4. Très jolis paysages toscans en route.

9 h 15, parking gratuit à Volterra. Dans une rue qui descend face à la Porta San Stefano.

On rentre en ville à pied par la porte en question (affichage ZTL de 10 h à 13 h et de 17 h à 22 h. environ).

Dans cette rue, assez près de la porte San Stefano, j'ai vu un hôtel San Lino 4 étoiles avec piscine qui affichait des « rabais », 79 euros la chambre pour deux au lieu de 99 euros...

En passant, nous allons voir la fontaine Fonti San Felice.

Nous nous dirigeons vers le Duomo.

Visite du Duomo, du baptistère, très beaux, très sobres.

Visite de la place centrale, entrée du Palais. Office du tourisme sur la place. Grand soleil...

Puis, nous allons voir le parc archéologique. On peut entrer gratuitement dans le parc, quelques jeux d'enfants, et nous payons 2.50 euros pour entrer à l'acropole étrusque (billet valable également pour le théâtre romain ailleurs en ville). Bof, on aurait pu voir l'ensemble de l'extérieur...

Nous continuons jusqu'à l'impressionnante forteresse Medici (non visitable, c'est la prison...) et nous revenons en direction du Musée archéologique.

A 12 h, repas à la trattoria « Il refugio », piazza XX Settembre 9. Menus à 13 euros, eau, vin et café compris. 2 pâtes bolognaise, 2 ragoûts de porc aux bolets, 1/4 vin, 1 bouteille eau, 1 coca light, 2 cafés, couverts = 30.50 euros. Simple et correct, sans plus. Départ vers 12 h 45. Sur cette place, il y a également un Musée de la Torture, mais cela ne nous intéresse pas.

Nous allons visiter le musée archéologique. 1 entrée à prix normal = 8 euros, 1 entrée à prix sénior à 6 euros (ici on est sénior à 60 ans, car musée communal). De très belles pièces (surtout sarcophages étrusques). On y reste 1 heure.

Nous allons ensuite au théâtre romain dans lequel nous entrons avec nos billets du matin. La vue d'ensemble est très belle, on descend un peu après l'entrée, mais on ne peut pas aller vraiment à l'intérieur. WC disponibles après l'entrée si nécessaire. On peut le voir de la route en bas ou, c'est bien mieux, de la route au dessus où nous irons également.

Durant la journée, nous avons regardé de nombreux magasins d'albâtre, spécialité locale, pour trouver un bougeoir à notre goût. Nous l'avons trouvé finalement dans la rue après le musée = 8.50 euros.

Nous revenons ensuite en direction de la voiture.

Départ vers 15 h 30, juste avant qu'il ne commence à pleuvoir...

On va en direction de Poggibonsi par la SP 68 et ensuite la semi-autoroute (gratuite) jusqu'à Galluzzo. Ca ne va pas vite jusqu'à Poggibonsi car il pleut fort, ensuite, ça va en s'améliorant, mais quelques travaux de goudronnage sur la semi-autoroute... qui en a bien besoin par endroits...

Vers 17 h, arrêt au parking central de Galluzzo, à côté de la Poste, parking gratuit, campings-car possibles (ne pas se garer l'après-midi du 2e vendredi du mois car jour de nettoyage...). Plusieurs places libres, ainsi que dans les rues avoisinantes d'ailleurs... On est à 5 min. à pied de l'arrêt du bus 36/37 sur la place centrale qui va à la gare Santa Maria Novella en 20 à 25 min.

Divers achats au magasin Coop = 14.15 euros.

A 18 h, nous sommes à l'appartement.

Repos, internet, petit repas...

22e jour – mardi 8 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20.

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros

7 h 55, on prend le bus 36. Arrêt à la gare, tram 1 à 8 h 25, on est à l'entrée du marché de la Cascine.

On refait le marché, mais pas beaucoup de nouveautés depuis mardi passé.

1 t-shirt = 5 euros

1 dessus de table = 3 euros.

Grand soleil, très agréable promenade.

11 h 40, on a fini.

WC avant de partir = 50 ct

On retraverse la Porta al Prato, on prend via della Scala.

12 h 30, arrêt à la trattoria Il Giardino, via della Scala 61. Il y aurait une petite terrasse extérieure, mais trop bruyante, on va à l'intérieur.

Menus à 10 euros disponibles.

2 pennes bolognaise et bolets, 1 poulet chasseur, 1 poulpe gratinée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 30 euros. Simple, mais très bon.

Départ vers 13 h 40, on va à la gare pour acheter les billets aller simple pour Montecatini centro pour demain (même prix que pour la gare de Montecatini Monsummano Terme qui semble être 800 mètres avant celle de Montecani centro) = 2 billets à 5.20 euros par personne.

Puis nous reprenons le bus 36 pour retourner finir la visite du Palais Pitti et Jardins Boboli.

14 h 05, nous revoici à la fameuse billetterie... Impossible d'avoir un billet seulement pour les Jardins Boboli... Donc, nous prenons le billet groupé à 10 euros pour Musée de l'Argenterie, Exposition temporaire « Diaphanes passions », Musée des Costumes, Musée de la Porcelaine, Jardins Boboli et Jardins Bardini. Aimable comme une porte de prison la vendeuse de billets, ce n'est pas la même que l'autre jour, mais les deux sont du même modèle...

On rentre dans la cour, comme on connaît, on va directement à gauche pour le musée de l'Argenterie. Bon, éjectée au vestiaire pour déposer le sac à dos bien entendu... Je retraverse la cour... Je reviens... Nous entrons surtout pour voir les peintures des murs et plafonds du bâtiment. Sinon, exposition temporaire d'objets en ivoire, bijoux, etc. Nous y restons 30 min.

On ressort dans la cour, je récupère mon sac. On s'assied sur un banc et là je vois par hasard au dos de mon billet qu'il était soi-disant valable 3 jours... Ils commencent à m'énerver là... J'en attrape deux qui discutaient et je demande. Non, c'est une erreur d'impression. Sur le site internet, c'est aussi une erreur et un troisième s'en mêle pour me dire que c'est écrit « billet intégré » sur mon billet et que les 3 jours c'est valable pour un billet « cumulatif ». J'ignore ce qu'est un billet cumulatif, le meilleur de l'histoire, c'est que si c'est le billet à 22 euros valable pour tout (remplaçant le billet à 13 euros et celui à 10 euros) mentionné sur le site internet, il n'existe de toute façon pas, ou plus, à la billetterie, j'ai déjà demandé l'autre jour... J'arrête sinon je les frappe...

On ne remontera pas les 2 étages de l'autre jour pour le musée des Costumes qui ne nous intéresse pas.

On se calme et on repart vers le fond de la cour pour entrer dans les jardins.

On monte jusqu'à la fontaine, on renonce au musée de la Porcelaine. On va voir les vues sur Florence, puis on descend l'allée des cyprès, une autre fontaine, on ressort à la Porta Romana.

On renonce également aux Jardins Bardini, exclu de remonter la chose pour redescendre vers le fort Belvédère et les Jardins Bardini.

Il est 16 heures.

Nous allons au bar Pétrarque. 1 glace au chocolat et 2 glaces au citron = 12 euros. Délicieux, on reste un moment.

On reprend le bus 36 vers 16 h 45 et on arrive à l'appartement à 17 heures.

Repos dans le jardin, internet, petit repas...

23e jour – mercredi 9 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 20

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.

Vers 7 h 55, on prend le bus 36 pour aller à la gare.

Ca n'avance pas ce matin...

8 h 15, on est à la gare pour prendre le train de 8 h 38 pour Montecatini Terme. Il part à peu près à l'heure, mais on a 15 min. de retard à l'arrivée... On a déjà les billets de train achetés hier.

9 h 50, on y est.

Nous sortons de la gare, montons la rue Verdi, vue sur les divers bâtiments thermaux, petit marché. Ici, on ne peut pas entrer gratuitement dans les parcs thermaux (comme à Vichy par ex.).

On se dirige vers le funiculaire pour Montecatini Alto = http://www.funicolare-montecatini.it/ Nous payons 7 euros par personne pour aller-retour (sinon 4 euros aller et 4 euros retour si pris séparément). Nous prenons celui de 11 h. Il met 10 min. pour monter. La pente est rude, apparemment, impossible de descendre à pied à côté du funiculaire, gazon et bande très étroite, c'est certainement interdit en plus...

A l'arrivée du funiculaire, sur la droite, WC. Il faut demander la clef au personnel du funiculaire (ce n'est pas indiqué sur place...).

En haut, vue magnifique, nous allons visiter l'église San Pietro Apostolo, rien de notoire sauf qu'on peut encore y voir les colonnes datant du XIIIe siècle, puis tour de la Rocca à côté (fermée), on voit le monument original dédié à Sainte-Barbe...

Ensuite, on traverse la place principale (plusieurs cafés, restaurants) et on va sur l'autre versant, Eglise du Carmine et Tour de l'Horloge. Dans l'église, depuis le 7 septembre, exposition de photographies de Montecatini Alto permettant de comparer les mêmes lieux à diverses époques. Intéressant. L'église en elle-même, pas très spectaculaire.

Nous revenons vers 12 h 15 au funiculaire pour redescendre. A 12 h 30, les 40 places seront occupées. Faire attention car il y a une pause entre 13 h et 14 h 30...

12 h 40, nous sommes en bas et retournons en ville dans un magasin/resto repéré le matin, où nous arrivons vers 12 h 50. Il y a encore 2 tables libres, mais cela ne durera pas... Fedi Dino Roberto, viale Grocco 25-27. Accueil souriant de la patronne... 2 tagliatelles aux bolets, 2 escalopes aux champignons avec patates, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 34.10 euros. Délicieux ces champignons...

Nous repartons vers 14 h. en direction du centre ville. Puis, nous allons à l'autre gare, Montecatini Monsummano Terme pour y reprendre le train pour Pistoia. Nombreux bus pour la région vers cette gare.

Je rachète 2 billets pour le retour, billets pour Florence puisqu'on peut descendre en route et remonter dans le train pendant 6 h. 2 billets à 5.20 euros par personne.

Il y a un train prévu à 14 h 30, il aura 5 min. de retard. De nombreux ados qui traversent les voies, se battent, s'agitent et même qui poussent l'un d'entre eux sur les voies...

Vers 14 h 55, on arrive à Pistoia. Il tombe quelques gouttes, mais rien de bien méchant...

On se dirige vers le centre ville, église San Giovanni Fuorcivitas (façade très belle, on n'arrivera pas à y rentrer, même au retour plus tard...). 2 cafés sur une terrasse en face = 2 euros. Grand marché dans le secteur le mercredi et le samedi matin.

Puis Piazza Duomo, visite du Baptistère, très beaux fonts baptismaux surtout, ensuite du Duomo en face (il ouvre à 15 h 30), beau crucifix, crypte notamment. L'office du tourisme est sur la place également. Tour de la place, vue de la Torre di Catillina (l'intérieur ne se visite pas), le musée est fermé sur la place le mercredi.

Ensuite on va voir la loge de l'hôpital del Ceppo. Il y a une visite guidée des souterrains de Pistoia qui part de là, 9 euros par personne. Voir http://www.irsapt.it/ita/index.html. On n'y va pas.

Retour en centre ville, passage par église San Paolo (fermée, arcades extérieurs avec fresques) et par église Saint Dominique (ouverte, rien de notoire) et à la gare à 17 h.

Le train de 17 h 12 est supprimé et les trains régionaux ont paraît-il jusqu'à 1 h de retard à cause d'une agression à la gare de Firenze Rifredi...

Nous prenons le train de 17 h 22 qui arrivera à Florence 5 min. en retard, vers 18 h 25.

J'ai remarqué en passant la gare avant Sesto Fiorentino, c'est-à-dire la gare de Il Neto, qu'il y avait un grand parking gratuit plein de camping-cars... On est à 20 min. en train de Firenze Santa-Maria Novella pour les amateurs... (1.50 euro de trajet aller simple avec le train régional).

Nous prenons le bus 36 devant la gare. A 19 h, nous sommes à l'appartement.

Repos, internet, yaourts pas faim...

24e jour – jeudi 10 octobre 2013

Nous voulions aller visiter le musée des Offices tôt ce matin, mais je vois heureusement à 6 h. du matin sur internet qu'il risque d'être fermé ce jour de 8 h 30 à 10 h et dès 17 h. pour une réunion syndicale, c'est mal parti... On renonce pour ce jour et on va aller se promener dans le Chianti...

Départ de l'appartement vers 7 h 30 avec la voiture.

7 h 40, arrêt sur la place à Galluzzo.

2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ vers 8 h par la SR2 pour Greve in Chianti et Castellina in Chianti. Jolie route avec de beaux paysages.

9 h 15, arrêt à Castellina in Chianti, parking gratuit une heure à l'entrée de la ville. 2 cafés au passage = 2 euros.

Petit tour en ville, église, à l'arrière petit musée étrusque, et surtout, on passe le passage couvert sous les voûtes, sympathique endroit. Un peu de vent, il fait frais...

Vers 10 h, on repart pour Poggibonsi et Certaldo.

10 h 45, parking gratuit via de Amicis à Certaldo. En 5 min. à pied, on est sur la place centrale. Funiculaire pour Certaldo Alto, 2 tickets aller simple à 1.30 euro par personne (si aller-retour, 1.50 euro par personne). Il y en a un tous les quarts d'heure, modèle moderne, automatisé, la montée dure moins de 5 min. On part avec celui de 11 h.

Jolie ballade dans les maisons anciennes en briques, beau soleil. Possibilité d'un billet groupé à 4 euros pour la visite du musée et de la maison de Boccaccio. Très belles vues. Moins touristique que San Gimigniano.

Nous redescendons à pied par un chemin proche du funiculaire, très pentu mais assez court qui arrive près de la via de Amicis.

On va sur la place centrale, visite de l'église, on va voir également la tour à l'arrière, rien de notoire.

A 12 h., petit repas au Bar Italia. 1 spaghetti carbonara, 1 penne aux tomates, 1 grande salade pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28 euros.

Puis, 2 glaces à la Gelateria Boccaccio sur la place = 5 euros.

Vers 13 h 40, départ avec la voiture en direction de San Gimigniano.

Après la gare de Certaldo, giratoire, grand parking sur la droite avec de nombreux camping-cars. 14 h 15, nous sommes garés gratuitement au bas de San Gimigniano au début de la rue Don Castaldi (sens unique). Nous verrons au retour qu'il y a de nombreuses places de parking plus loin dans cette rue si nécessaire. Nous montons à pied en moins de 10 min. par la via Niccolo Cannicci (via Francigena) et arrivons à l'une des portes de la ville.

Ballade en centre ville, de nombreux touristes (essentiellement allemands et américains) et trop de magasins touristiques à mon goût...

Plusieurs WC publics disponibles à 50 ct si nécessaire.

Nous retournons juste voir les fresques du Duomo (entrée 4 euros par personne), sinon seulement l'extérieur des maisons et des tours. Belles vues sur les environs à de nombreux endroits.

Vers 17 h, nous reprenons la voiture et rentrons via Poggibonsi et la semi-autoroute.

Arrivée à l'appartement à 18 h. Ca roule bien ce soir, pas de bouchons...

Petit repas, repos et internet...

25e jour – Vendredi 11 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 35

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros

Bus 36 vers 8 h 10, nous descendons vers le Palais Pitti et poursuivons à pied par le Ponte Vecchio jusqu'aux Offices.

Nous y arrivons à 8 h 27, personne dans la file, inouï... Nous entrons immédiatement, 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire sur le Gran Principe Fernando de Medici. Sacs à dos à la consigne gratuite (obligatoire). WC à côté si nécessaire.

Là, nous nous séparons car nous n'allons pas à la même vitesse et ne regardons pas les mêmes choses... ça évite les scènes de ménage...

Moi, je monte au 2e étage, je fais toute la galerie en U sans regarder les salles de côté, pendant qu'il n'y a personne, délicieux moment dans cette galerie magnifique vide. C'est surtout pour cette galerie que je suis entrée dans le musée... Au bout de la galerie, cafeteria avec terrasse au dessus de la loge des Lanzi. La cafeteria ouvre à 9 h 30, on voit déjà bien depuis l'intérieur le haut des monuments alentours. WC à côté ici également si nécessaire (ouverts à 9 h).

Je reviens sur mes pas en visitant les salles de côté.

Ensuite, je reviens à la caféteria, terrasse ouverte, il est 9 h 35. Attention aux prix pour ceux qui auraient l'intention de s'asseoir. 1 café au comptoir = 1.20 euros, assis = 3.80 euros... Une partie de la terrasse est libre de tables, quelques bancs, cendriers, etc. On ne peut malheureusement pas s'approcher du bord pour regarder en bas.

Je descends ensuite au premier étage, vois les salles et l'exposition temporaire. Je ressors du musée vers 10 h 45. Je vais me promener en attendant qu'on se rejoigne à midi à notre self service habituel comme convenu.

11 h 45, nous sommes au self service. 2 raviolis, 1 salade de poulpe, 1 plat de fenouil, 1 escalope frites, 1 gâteau au chocolat, 1 salade de fruits, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 31.20 euros.

Nous repartons à pied pour la gare vers 12 h 40.

Là, j'achète 2 billets de train aller-retour pour Prato pour demain = 5 euros par personne.

Puis, nous prenons le tram vers 13 h pour aller voir le centre commercial Coop à Ponte a Greve et faire quelques achats alimentaires, ça changera de la Coop de Galluzzo ou du Conad de la gare... Un magasin Media World, quelques boutiques d'habits, rien de bien intéressant pour nous...

Achats = 14.80 euros

Vers 14 h, nous reprenons le tram, puis le bus 36 devant la gare, nous arrivons à Due Strade vers 14 h 35. A 14 h 45, nous sommes à l'appartement.

Repos dans le jardin au soleil, internet, rangements, etc.

Nous espérons pouvoir ressortir avec la voiture ce soir pour aller Piazza Michelangelo voir la ville de nuit comme c'était raté vendredi passé...

18 h 45, départ avec la voiture pour la Piazza Michelangelo.

Parking ouvert, pas de problème, il y a des tas de places libres. Il fait 15 degrés et le ciel est dégagé.

Magnifique vue sur Florence illuminée la nuit.

2 cafés assis au bar Play-Bar à côté = 5 euros (au bar debout, 1 euro le café). Formule « aperitivo » à 8 euros disponible dès 19 h.

20 h 15, nous sommes de retour à l'appartement.

26e jour – Samedi 12 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.

7 h 55, bus 11 jusqu'à la gare.

On prend le train pour Prato avec les billets achetés hier à 8 h. 38.

On descend à Prato Porta al Serraglio vers 9 h 05.

Nous voulions voir le marché près de l'église Chiesa Nuova, rue Sangro, pensant qu'il était grand...

Selon Mappy, nous nous dirigeons vers la gauche à la sortie de la gare.

Là, je vois un hôtel Toscana. On demande des précisions à l'intérieur... on n'aurait mieux fait de ne pas y entrer... On nous affirme que Chiesa Nuova n'existe pas, mais qu'il y a un Mercato Nuovo., ,

Bien, nous voila partis dans la direction diamétralement opposée... On trouve le Mercato Nuovo, c'est-à-dire un parking vide sur lequel il semble effectivement y avoir un marché d'autres jours que le samedi... Bien, on continue le long de la rivière et on redemande. Là, bien sûr, on nous renvoie là où je voulais aller au départ... Bien... Après 3/4 d'heure de marche sous la pluie, on arrive à la Chiesa Nuova (qui est horrible), devant un marché où il y avait disons 10 stands... Un peu raté...

Il s'arrête de pleuvoir, on revient en centre ville. 2 cafés en route = 2 euros. Il est 10 h 15.

On revient en ville en passant sous les voies ferrées, à travers le rempart.

Eglise Sant Agostino au passage, l'extérieur est plus beau que l'intérieur.

Les maisons du centre ville sont assez jolies, j'aime bien cette petite ville dans son ensemble...

Puis, nous allons au Duomo. Magnifique place et façade du Duomo. Visite de l'intérieur, entrée gratuite. Au fond, pour s'approcher des splendides fresques, entrée 3 euros par personne. Très bien éclairé, bien expliqué.

Ensuite, visite du musée du Duomo juste à côté. 3 euros par personne si on présente les billets acquis dans le Duomo (sinon 5 euros). On peut faire un parcours souterrain avec fresques et voir les restes du cloître. Pas mal du tout, sauf quelques oeuvres modernes qui n'ont rien à y faire à mon avis... WC dans le musée si nécessaire.

Nous continuons jusqu'au Palazzo de la Comune. Beau bâtiment. A l'intérieur une exposition temporaire « de Donatello à Lippi » http://www.coopculture.it/en/events.cfm?id=141 Nous n'y allons pas.

Vers 12 h 30, nous trouvons un restaurant avec terrasse devant l'office du tourisme, via Cairoli, Bigonge Bar. Là, ça devient pénible... Il faut choisir, dans la formule à 10 euros, soit un premier plat, soit un second plat, un accompagnement ou un dessert, l'eau et le café sont compris. Toute une discussion pour un accompagnement qui, soi-disant, n'était pas compris, quelle histoire pour 3 patates... donc, finalement, un fusilli avec aubergines et mozzarella, 1 plat de légumes mélangés, 1 roastbeef, 1 plat de patates rôties (c'est ce plat qui a donné lieu à moultes palabres...!), 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 bouteilles d'eau minérale, 2 cafés = 28 euros. A l'heure actuelle, pas encore compris pourquoi il a fallu payer 3 euros pour les patates, mais on a renoncé à comprendre... même le garçon n'avait pas l'air très au clair avec son menu... Les 3 euros, c'est rien, mais que de blabla inutile...

Vers 14 h, nous poursuivons, tout est fermé jusqu'à 16 h.

2 glaces en route = 6 euros.

Nous allons voir l'extérieur de l'église San Domenico, assez hétéroclite..., puis l'extérieur du château de l'Empereur (impressionnant ce bâtiment, rare pour la région) et l'église Santa Maria dei Carceri (extérieur pas très beau, mélange de plusieurs époques), l'extérieur de l'église Saint-François (belle façade), la façade de l'hôpital rue Dante, l'extérieur du musée des tissus installé dans une ancienne usine, très jolie rénovation extérieure. La place entre le château et l'église Santa Maria dei Carceri est en cours de réaménagement.

Puis retour à pied à la gare de Prato Centrale.

En route, 2 t-shirts = 5 euros.

Le train de 16 h a 5 minutes de retard, ça nous arrange...

Départ 16 h 05 à 16 h 30, on est à Santa-Maria-Novella.

Bus 11 à 17 h, nous sommes à l'appartement.

Repos, internet, petit repas...

27e jour – Dimanche 13 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 35 avec la voiture. Un peu de brouillard...

Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Essence sans plomb 95, à 1.634 euro le litre = 30 euros.

Nous partons pour Monteriggioni, via la semi-autoroute. Dès Poggibonsi, grand soleil, ouf.

9 h, parking gratuit au bas de Monteriggioni une partie du parking est gratuite, l'autre payante, 1.50 euro pour 1 heure ou 2 euros pour la journée. Quelques camping-cars sur la partie payante.

On monte faire un petit tour à pied, visite de l'église, on ne monte pas sur le rempart (ouverture à 9 h 30 et cela ne nous intéresse pas).

Départ vers 9 h 30.

Vers 9 h 40, on s'arrête à Abbadia a Isola. Visite de l'église romane, splendide, dépouillée. 1 chapiteau pré-roman, fresques. On laisse 2 euros par personne au gardien.

Départ vers 10 h 10 pour Colle-Val d'Elsa où nous arrivons vers 10 h 25. Parking en centre ville en zone bleue (on est dimanche, donc aucun problème).

2 cafés au passage = 2 euros.

On prend la rue Garibaldi pour aller à l'ascenseur menant à la vieille ville (ascenseur gratuit).

Ascenseur réalisé en 2006 par Jean Nouvel.

Vers 11 h, nous sommes en haut, nous traversons la ville dans sa longueur, visite d'un magasin-atelier de cristal, beaux palais, belles vues sur les environs, nous allons jusqu'à la Porta Salis, puis Porta Vecchia tout près, vue sur le couvent San Francesco, nous revenons en arrière, église San Caterina, Municipio, Duomo, crypte du Duomo, église Santa Maria in Canonica, la plus belle pour moi, retable et fresques.

Achat d'un petit vase en cristal = 5 euros.

Vers 12 h 30, nous sommes de retour à l'ascenseur, nous descendons et nous arrêtons sur la place centrale pour manger. Pizzeria La Piazza. 1 spaghetti al pesto, 1 tagliatelle aux bolets, 1 tranche de poulet/frites, 1 côtelette de porc/frites, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25 euros. 1 menu à 11 euros (premier plat, second plat, eau, vin et café compris) et le reste à la carte en fait. Les pâtes étaient excellentes, le reste bof, très salé en plus... Très agréable sous les arcades... Départ vers 14 h 10.

Petit tour en ville en attendant 15 h pour visiter le musée du cristal.

15 h, musée du cristal, 2 entrées à 3 euros par personne. Objets en cristal exposés, outils, moules, reconstitution d'un four, etc. L'intérieur du musée (souterrain) semble se dégrader avec de nombreuses infiltrations d'eau... Il a également été construit par Jean Nouvel en 2001. On y reste environ 30 min.

Départ avec la voiture vers 15 h 40.

On rentre par la 2 x 2 voies et on arrive à l'appartement vers 16 h 30.

Quelqu'un s'est garé sur notre place de parking... Bon, je laisse la voiture dehors dans la rue... 2 heures après, je peux la rentrer, l'intrus a quitté les lieux, sûrement quelqu'un en visite dans l'immeuble le dimanche... Pas grave.

Repos, rangements, internet, yaourts...

28e jour – Lundi 14 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros

On prend le bus 11 vers 8 h 10 et on descend près du Palais Pitti.

On va à pied voir l'église San Frediano en visitant en route un petit marché sur la place Santo Spirito.

On arrive à San Frediano à 9 h, c'est ouvert, pas de messe... Visite, quelques fresques au plafond, une vierge en bois du XIIIe siècle, mais rien de vraiment notoire, je préfère l'extérieur...

Ensuite, on traverse l'Arno et on va à la gare routière pour acheter 2 allers-retours pour Sienne en bus pour mercredi matin = 31.20 euros.

Puis, on va à la gare des trains à côté acheter 2 allers-retours pour Arezzo en train pour demain = 31.60 euros.

Nous allons ensuite à pied au Palais Davanzati où nous arrivons à 10 h 40. Visite 2 euros par personne. WC après l'entrée si nécessaire. Mais, nous dit-on, il faut monter tout de suite au premier étage pour réserver la visite du 2e et 3e étage pour 11 h (visite comprise dans les 2 euros). Ascenseur... Là, on nous dit qu'il n'y a de la place qu'à la visite de midi. OK.

En attendant, nous visitons le 1er étage de ce beau palais, bien restauré. On redescend, on attend midi et on remonte. On nous accompagne successivement au 2e puis au 3e étage, pas une visite guidée, juste le gardien qui nous mène de salles en salles. Superbe.

Nous ressortons à 12 h 30 et nous rendons à notre cafétéria habituelle toute proche.

Pas mal de monde, mais ça avance... 1 spaghetti carbonara, 1 orecchiette aux courgettes, 1 plat de courgettes, 1 plat de choux-fleurs, 1 salade russe, 1 gâteau au chocolat, 1 flan caramel, 1 coca light, 1 bouteille de vin, 2 cafés = 28.40 euros.

Vers 13 h 30, nous nous dirigeons vers le Palazzio Vecchio où j'ai réservé par internet la visite du théâtre romain souterrain. Réservation par e-mail ici : http://museicivicifiorentini.comune.fi.it/palazzovecchio/eventi16.htm

Nous avons rendez-vous 10 min. avant la visite au stand d'information à gauche de la billetterie du Palazzo Vecchio. Visite à 14 h 30 ce jour, visite en italien à cette heure-là.

Nous arrivons à 14 h 00. On nous demande le billet d'entrée au Palazzo Vecchio, que je n'ai pas, vu que nous l'avons visité il y a plusieurs jours... Bon... Après discussion, je crois comprendre qu'on peut réserver pour la visite du théâtre romain une certaine date et heure, acheter le billet de la visite du Palazzo Vecchio (10 euros) et que la visite du théâtre romain est incluse. A ce moment-là, on commence par ex. par la visite du théâtre et on enchaîne à la suite la visite du Palazzo Vecchio. Pour ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures, eux, ils doivent payer 2 euros supplémentaires pour visiter le théâtre romain, ce n'est pas compris dans leur carte.

Donc, on nous assimile à ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures et nous payons chacun 2 euros. Il a fallu 15 min. pour y arriver...

Visite à 14 h 30, avec une guide fort sympathique, ceux qui ne comprennent pas l'italien auront de la peine à suivre, elle parle très vite. Les explications sont intéressantes car on ne comprend pas bien ce que l'on voit sinon.

A 15 h 30, nous ressortons et retournons vers la gare.

A gauche de la gare, nous prenons le bus 13 pour aller à la Piazza Michelangelo. Dans mon idée, pour y arriver par un pont jamais passé jusqu'à maintenant, puis prendre le 12 pour aller à la Porta Romana, reprendre le 36 jusqu'à Galluzzo, quelques commissions à la Coop et retour à l'appartement, ça c'était la théorie...

Depuis ce matin, ma charmante carte de bus ne veut plus fonctionner et dit qu'elle est « périmée ». celle de mon mari fonctionne très bien...

Arrivés presque à la place Michelangelo, dans le bus 13, il monte 2 contrôleurs... Charmants d'ailleurs... On explique. Ils me disent d'aller au bureau ATAF de la gare pour qu'on me la change. Là, je mens, disons à moitié, en disant y être allée et qu'on n'avait pas voulu me la changer sous prétexte qu'elle fonctionnait encore selon eux. Ca, c'est ce qui c'était passé en fait avec l'autre carte qui ne fonctionnait pas... Alors, merci, au revoir Madame, bonne soirée... Bon, tout le monde s'en fout, c'est parfait... moi aussi, on continue avec la carte foutue et on résistera jusqu'à jeudi je suppose, vu le peu de contrôleurs dans le secteur...

Donc, après ce cirque, on descend du bus 13 à la place Michelangelo. Là, je vois le 12, mais en face dans l'autre sens. On a un léger doute, mais on le prend pensant naïvement qu'il allait peut-être faire demi-tour sur la place...

Bien sûr, il repart à l'envers et ne va pas à la Porta Romana, mais refait le même chemin que le 13 que nous venions de prendre... On abandonne, on se dit qu'on ira à la gare prendre le 36.

Depuis le bus, je vois un supermarché Esselunga, via Masaccio. On décide de descendre du 12 et d'aller faire nos achats ici pour changer du Conad et de la Coop. A vrai dire, c'est le meilleur grand magasin d'alimentation que j'ai vu à Florence question choix...

Achats = 16.10 euros.

A 17 h 55, nous reprenons le 12.

En route, il y a le 11 annoncé à un arrêt, on descend du 12 et il est juste derrière nous en fait. Parfait.

18 h 30, nous sommes à l'appartement.

Repas, repos et internet...

29e jour – Mardi 15 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 05. Très nuageux

Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Nous prenons le bus 36 à 7 h 35. 7 h 50, nous sommes à la gare et nous prenons le train de 8 h 09 pour Arezzo, nous avions déjà acheté les billets hier.

9 h 12, arrivée à Arezzo, grand soleil.

Nous refaisons un tour en ville, nous connaissons déjà.

Visite de la Basilique San Francesco (musée national maintenant) pour revoir les fresques de Fra Angelico, 8 euros par personne, visite gratuite de l'exposition temporaire en sous-sol (sinon on peut prendre un audio guide pour l'exposition à 4 euros).

Tour en ville, visite de quelques églises, antiquaires, place centrale et duomo.

A côté du Duomo, une porte assez discrète, avec fléchage WC et office du tourisme. On y va... cela nous mène à l'arrière par un couloir. Office du tourisme, WC payants à 50 ct, carte de la ville également à 50 ct. De là descend un escalier roulant (ouvert de 6 h à 22 h), on le prend pour voir. Cela mène à la Porta Stufo et à un parking plus loin. Sinon rampe parallèle à l'escalier roulant. On remonte.

A 12 h 30, nous voulions manger dans un resto que nous connaissons, mais fermé le mardi... On part à la recherche d'autre chose.

Vers 13 h, repas à la Caféteria Sandy, via Garibaldi. 2 penne à la tomate, 2 tranches de poulet avec légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 20 euros.

On se promène encore un peu en ville.

Achats dans un supermarché = 10.70 euros.

2 glaces = 6 euros

A 16 h 43, on reprend le train pour Florence où on arrive vers 18 h. A peine arrivés à la gare d'Arezzo, gros orage... Arrivée à Florence, rien, il ne pleut pas.

Bus 11 pour rentrer. A 18 h 35, on est à l'appartement. 1 heure après, il pleut...

Repas, repos et internet...

30e jour – Mercredi 16 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 15, nuageux

2 cafés et 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros

On prend le bus de 7 h 54 pour Sienne à Due Strade.

Arrivée à 9 h à Sienne, grand soleil...

On fait le tour du marché, à côté de la place Gramci, via XXV Aprile. On le voit en sortant du bus à la gare routière.

Si nécessaire, WC payants dans le marché = 0.50 ct.

1 chapeau en cuir = 15 euros 1 pull = 10 euros

12 h, on arrive à une rôtisserie/restaurant, Al Cantuccio, via degli Umiliati 1. Deux quarts de poulet rôtis, patates, 1 grosse salade mêlée, 1 Arancino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 13.50 euros. Très bon, simple et le personnel est sympathique.

Vers 13 h, on continue de se promener en ville jusqu'à l'église San Francesco (qui n'ouvre qu'à 15 h 30). Visite des 2 cloîtres adjacents (bâtiments utilisés par l'université actuellement).

En route, 2 glaces = 4.80 euros

Retour à la Place Campo, énormément de monde au soleil...

A 15 h 10, bus pour rentrer à Florence.

16 h 10, arrivée à Due Strade 16 h 20, on est à l'appartement.

Repos dans le jardin, délicieux, rangements, internet, petit repas...

31e jour – Jeudi 17 octobre 2013

Départ de l'appartement vers 7 h 30.

2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.

Bus 11 jusqu'à la place San Marco.

On va à pied revoir le marché aux puces piazza Ciompi où on arrive vers 9 h 20. Tout n'est pas ouvert... Il fait un temps splendide aujourd'hui, propice à la promenade...

Puis on va à côté de l'église Santa Maria Novella revoir l'école du cuir. Contrairement à ce qui est écrit dans certains guides, on peut y entrer par le jardin sans payer l'entrée de l'église/musée Santa Maria Novella. Ca ouvre à 10 h, on arrive pile à l'heure. Amusant de constater le nombre d'ouvriers chinois...

Ensuite, on rejoint l'Arno, on passe le pont, on longe la rivière jusqu'à la place Santo Spirito en coupant par les rues arrières après le Ponte Vecchio.

Vers 11 h 10, on y est. Petit tour sur les stands du marché du jour.

12 h, arrêt au Restaurant Borgo Antico pour y manger une pizza au feu de bois (on l'avait appréciée lors d'un précédent passage). 2 pizzas de la maison, 1 coca light, 1 verre de vin, couverts = 30 euros.

Vers 13 h, on repart, on rejoint l'arrêt de bus vers le pont.

2 cafés = 2 euros.

Retour à l'appartement à 14 h.

Repos au soleil.

Rangement des valises comme on part demain matin tôt.

Départ vers 17 h 30 avec la voiture.

Essence à Galluzzo à 1.634 le litre de super sans plomb 95 = 17 euros.

Achats à la Coop = 6.30 euros

On en profite pour manger nos 2 tramezzini sur un banc sur la place centrale, il fait encore 20 degrés.

2 cafés au kiosque sur la place centrale = 1.60 euros.

Retour à l'appartement vers 19 h.

32e jour – Vendredi 18 octobre 2013

Départ de l'appartement avec la voiture vers 8 h,

Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ vers 8 h 30, autoroute jusqu'à Prato Est, 1.40 euros. On en sort vers 8 h 50.

Route nationale jusqu'à Lucca.

Vers 10 h 40, on est à l'hôtel Stipino, via Romana, à Lucca. Parking gratuit dans la cour. Réservé à l'avance sur Booking. 65 euros sans petit déjeuner, 1 euro de taxe de séjour par personne, 3 euros pour 1 h. d'internet. Je paie tout de suite, on attend quelques minutes que la chambre no 2 soit prête.

Chambre 2 avec petit balcon, sur le côté, heureusement, car sur la rue, ce doit être bruyant... Un peu vieillot, mais tout fonctionne très bien.

11 h 10, on est installé, on part à pied en ville par la Porta Elisa (qui vient d'être restaurée),

Promenade, magasins, diverses églises (façades extérieures surtout).

12 h, repas près de l'église Saint Michel. Restaurant Piccolo Mondo (self service en partie). 2 polentas avec bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 verre de vin = 28 euros.

13 h, on continue la promenade, les bastions, piazza amphiteatro, les tours (sans y monter)...

2 produits pour ma machine à laver (que je n'avais pas trouvés jusqu'à maintenant) = 9.90 euros.

En route, 2 cafés, 3 petits gâteaux = 5.60 euros.

Plus tard, 2 cafés piazzetta San Carlo = 2 euros

Juste avant 18 h, visite du Duomo. Entrée à la sacristie, 3 euros par personne. Faut faire vite, on nous vire pour la messe de 18 h, juste eu le temps de regarder...

Retour en passant sur une partie des bastions, on rejoint la Porta Elisa.

18 h 30, 2 kebabs, 1 frites, 1 coca light = 10.50 euros.

On rentre à pied à l'hôtel où nous arrivons vers 19 h 30.

33e jour – Samedi 19 octobre 2013

Départ de l'hôtel vers 7 h 25.

Arrêt 10 min. plus tard via Puccini, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.

Départ vers 8 h par la route nationale 439 pour Viareggio, puis Massa, jusqu'à Sarzana.

9 h 30, entrée sur l'autoroute

Sortie à 10 h 05 pour Deiva Marina = 6 euros.

Marché à Deiva Marina le samedi matin près du pont de chemin de fer, le long de la rivière.

On descend dans Deiva Marina, on trouve l'hôtel, mais pas son parking... On s'enfile dans une rue semblant mener à un parking arrière privé. On va voir à l'hôtel qui nous renvoie sous les platanes à 50 mètres. Payant du 1er mai au 30 septembre, donc plus de problèmes. On se gare, on s'installe.

Albergo La Lampara, Chambre 17 au 3e étage, face à la mer, avec balcon. La vue est splendide, la chambre petite, mais fonctionnelle, petit frigo, grande salle de bains. C'est parfait, le patron est agréable et accueillant. Réservée sur Booking pour 107.80 euros les 2 nuits avec petits déjeuners et WIFI gratuit (demander un code à la réception), nous y resterons 2 nuits. Dans la chambre, le prix affiché est de 78 euros...

Nous repartons à pied à la gare, env. 200 mètres. Là, ça ne va pas bien se passer... Il y a 2 appareils vendant les billets, le seul des deux acceptant les pièces et billets ne les accepte pas ce jour... Ensuite, il y a des travaux dans une galerie plus loin, donc moins de trains en direction de Santa Margherita Ligure. Ca devient compliqué d'essayer d'aller à Portofino cet après-midi comme on le prévoyait. Nous irons lundi matin en partant.

Bon, vu l'ambiance, on décide d'aller manger quelque chose avant de partir pour La Spezia...

On revient au bar au dessous de la gare. 4 petites pizzas, 1 coca light, 2 cafés = 12.50 euros.

On retourne à la gare pour prendre le train de 12 h 53 pour La Spezia. Il est à peu près à l'heure. Je pars à la chasse d'un contrôleur à l'intérieur du train pour lui acheter les billets. Je le trouve tranquillement assis dans le 1er wagon. Il me vend 2 billets aller simple pour 6.80 euros. Un peu perdu dans ses tabelles manuscrites, il a dû se tromper car j'ai payé 8 euros à la machine le trajet retour plus tard... bref, passons.

14 h, on arrive à La Spezia.

J'entre quand même dans le bureau consacré aux Cinqueterre. Billet journalier train et parc à 12 euros, ça ne nous intéresse pas, d'autant plus qu'il est valable pour le train de Levanto à La Spezia et non jusqu'à Deiva Marina. Je demande aussi à tout hasard pour les chemins : Riomaggiore-Manarola, fermé. Manarola-Corniglia, fermé.

Je prends 2 billets pour le retour ce soir La Spezia - Deiva Marina = 8 euros.

Ensuite, vu qu'on peut utiliser un billet régional 6 h. après son compostage, je décide de fractionner les achats pour demain...

Je prends :

2 billets Deiva Marina – Riomaggiore = 6.80 euros, 2 billets Riomaggiore – Corniglia = 3.60 euros et 2 billet Corniglia – Deiva Marina = 6.80 euros.

Ce qui fait d'ailleurs 8.60 euros aller-retour par personne (au lieu du billet à 12 euros par personne qui ne nous sert à rien à nous)...

Vers 14 h 20, nous sortons de la gare après tous ces achats à la machine...

Rue piétonne centrale jusqu'à la rue Victor-Emmanuel. En route, sur la gauche, nous essayons l'ascenseur gratuit pour monter au château San Giorgio (musée archéologique, on ne veut pas y entrer). La vue d'en haut est magnifique. Puis on redescend avec l'ascenseur.

Voir http://www.atcesercizio.it/index.php?option=com_content&view=article&id=178&Itemid=140&lang=it

En route, 2 glaces = 6 euros.

Rue Victor-Emmanuel, nous tournons à gauche et suivons les arcades jusqu'à leur fin à droite, Via Dalmazia, on arrive au quai, on tourne à droite, on passe le terminal de croisières (pas de bateau, le suivant est annoncé pour mercredi...). On poursuit jusqu'aux bateaux pour les Cinqueterre, environ 700 mètres du terminal croisières.

A côté, WC publics disponibles près d'un magasin de pêche (on donne ce que l'on veut).

Une nouvelle passerelle piétons/vélos toute proche (pont Thaon di Revel) = http://www.porto.laspezia.it/notizie/martedi-2-luglio-inaugurazione-ponte-201cthaon-di-revel201d

On revient en direction de la gare par la via Cavour.

Nous sommes devant la gare à 17 h 15.

Nous revenons dans la rue piétonne et trouvons vers 17 h 25 le Bar Remo. 2 ravioli al ragu, 1 grosse salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale = 20.70 euros. Départ vers 17 h 50 pour la gare.

On arrive à prendre le train de 18 h 08, qui a changé de quai par rapport à ce qui est affiché... Et qui, de toute façon partira avec 12 min. de retard... et arrivera avec 17 min. de retard à Deiva Marina vers 19 h 10... Sinon, le prochain aurait été à 19 h 18 s'il était à l'heure...

Bien surveiller, toutes les gares ne sont pas annoncées par hauts parleurs dans le train. Il fait nuit en plus. Sinon, essayer de rester dans les wagons de tête du train pour éviter de descendre avant les quais dans certaines gares trop courtes par rapport à la longueur du train...

Nous allons boire 1 café au bar de ce matin... 2 cafés = 2 euros et on rentre vers 19 h 30 à l'hôtel.

34e jour – Dimanche 20 octobre 2013

Le petit déjeuner est de 8 h à 10 h. On va essayer de descendre vers 7 h 45... sachant que le train pour Riomaggiore qui nous intéresse est à 8 h 31... On verra bien si on y arrive...

A 7 h, nous sortons pour aller à pied jusqu'à la galerie couverte menant à Moneglia (interdite aux piétons et aux vélos, feux rouges alternant toutes les 10 min.), puis petit tour dans le village...

Retour à l'hôtel à 7 h 50, ça marche, tout est prêt pour le petit déjeuner. Buffet copieux. On a terminé à 8 h 15.

On connaît déjà les Cinqueterre et avons déjà fait le trajet à pied d'un village à l'autre et le trajet en bateau, on va juste essayer de revoir simplement chaque village en s'y arrêtant avec le train à chaque fois.

Départ de l'hôtel vers 8 h 15. A 8 h 25, on est sur le quai, le train pour Riomaggiore est à l'heure à 8 h 31.

Couvert, toute la journée, il va menacer de pleuvoir, mais il ne tombera que quelques gouttes jusqu'à ce que l'on rentre à Deiva Marina à 18 h, où là, il va commencer à pleuvoir. Un gros coup de chance... En revanche, il fait doux, environ 18-20 degrés.

A 9 h 03, on est à Riomaggiore. Promenade jusqu'en haut du village, église, château, etc.

On prend le train de 11 h 11 (qui a 10 min. de retard) pour Manarola. Arrivée vers 11 h 30.

Petit tour en ville assez rapide, on reprend le train de 12 h 12 (qui a aussi 10 min. de retard) pour Cornaglia où on arrive vers 12 h 30. Grande montée à pied avec escalier, vers 13 h, on est en haut. Sinon, il y a un petit bus de la gare au centre ville. On va voir l'église et on trouve un bar pour manger vers 13 h 15. On va faire simple et rapide... Bar Er Posu, 2 menus à 12 euros, c'est-à-dire, lasagne, salade, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 24 euros. Départ 13 h 55, on redescend l'escalier à pied, ça va plus vite... Arrivée vers 14 h 15 à la gare.

On prend le train de 14 h 29 pour Vernazza, quelques minutes de retard, on arrive à 14 h 45. Petit tour en ville, église sur le port, on ne monte pas sur la tour. 2 glaces = 8 euros.

Bien que nous soyons dimanche, le train de 15 h 48 circule (ce qui ne devrait pas être le cas selon l'horaire qu'on nous a remis...). Nous l'attrapons de justesse. Là, c'est un peu comme dans le métro à une heure de pointe... Debout.

A 16 h, nous sommes à Monterosso, nous allons dans la vieille ville, église, oratoires, magasins, puis nous allons voir la statue « Il Gigante » près de la petite plage.

Nous arrivons juste à 17 h 22 à la gare où le train de 17 h 22 a 15 min. de retard...

A 18 h, nous sommes à Deiva Marina, il commence à pleuvoir... on a eu de la chance toute la journée.

Petit arrêt au café proche de la gare. Pas trop de choix en ce dimanche soir, 2 sandwiches jambon/fromage, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros

Retour à l'hôtel entre 2 averses à 19 h.

Il va continuer à pleuvoir cette nuit.

35e jour – Lundi 21 octobre 2013

Petite promenade en ville entre 7 h et 7 h 45.

Je règle l'hôtel, on prend le petit déjeuner.

Départ de l'hôtel vers 8 h 25.

On passe par Moneglia. Donc, on est bloqué par le feu rouge de la galerie. Ensuite, à la sortie de Moneglia, ça recommence, on ne peut passer qu'aux minutes 05, 25 et 45... Claustrophobes s'abstenir... Tunnel étroit, long et peu éclairé, vélos et piétons interdits. On arrive à Sestri Levante à 8 h 55.

On monte sur l'autoroute pour aller à Portofino.

On sort à Recco (on aurait dû sortir à Rapallo...), 2.30 euros péage. On revient par la petite route à Santa-Margherita Ligure. Un bateau de croisières Tui est au large, chaloupes, on va les retrouver à Portofino en groupes, ils sont venus avec le bateau local...

On arrive à Portofino à 10 h.

Parking payant à l'entrée, 5.50 euros de l'heure... Pas grave, on ne va pas s'éterniser de toute façon...

Il ne pleut pas, on a de la chance, c'est à nouveau à la limite... Petit tour en ville, sur le quai, etc.

WC payants en ville si nécessaire, 1 euro.

Départ 11 h, parking 5.50 euros.

On remonte sur l'autoroute à Rapallo et on en sort à Arenzano, 4.40 euros péage.

On continue par la SS1 (Via Aurelia) jusqu'à Albisola Superiore, il est 12 h 30 et le resto que je visais est fermé le lundi... C'est-à-dire le restaurant de ceci : http://www.albissola.com/Rondine.htm On continue...

On traverse Savona, là il y a le Costa Favolosa à quai.

On quitte Savona.

Le long de la route SS1, à Vado Ligure, on s'arrête à 13 heures dans un resto quasiment plein « La Trattoria del Camionista », genre country, photos d'indiens, objets indiens, motos, plaques de voiture... assez bruyant, mais marrant. Parking en face pour voitures et camions.

Menu à 20 euros. 1 ravioli al ragu, 1 soupe haricots, 2 mixed grill, 1 salade, 1 légumes grillés, 1 flan caramel, 1 glace cerise, 1/2 litre vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 40 euros. Bon là, on n'aura plus faim... Sinon, il existe aussi un menu à 13 euros.

14 h 30, on repart par la route côtière.

A 16 h, on est à Diano Marina, hôtel delle Mimose, réservé sur Booking. Chambre 303 (2 étages avec ascenseur, le dernier à pied), mansardée, balcon. Presque mieux que d'autres fois où nous étions au 2e étage... 43.12 euros avec le petit déjeuner, que je paie tout de suite. WIFI gratuit sans code.

On ressort à pied se promener dans la ville.

En route, 2 tartes aux pommes, 2 coca light, 2 cafés = 15.20 euros au Café Noir, via Gemala.

Retour à l'hôtel à 20 h.

36e jour – Mardi 22 octobre 2013

Départ de l'hôtel vers 8 h.

Nous rentrons dans le Var par la route côtière, nous arrivons à Bandol vers 17 h.

km au compteur : 19825.

Nous nous reposons 4 jours et rentrerons à Genève dimanche.

Four-Week Journey Through Southern Thailand and Angkor
by Jojoone1 · 2013-10-21 · 224 replies
This travel journal is our second on VoyageForum, following last year’s where we recounted our four weeks in Vietnam. The goal remains the same: since some members on this site share tips, experiences, and great deals that help us prepare for our trips, we do the same after returning—both to give back a little and in the hope that our experiences might be useful to others in some way.

Our route was as follows: Bangkok, Siem Reap, Krabi, Suratthani, Koh Phangan, Koh Tao, Chumphon, Bang Saphan, Prachuab Khiri Khan, Sam Roi Yod, Hua Hin, Phetchaburi, Bangkok.

Beyond rediscovering Bangkok, our objectives were the long-held dream of seeing Angkor and exploring southern Thailand, much of which isn’t overly touristy.

A quick big thank-you to Barbot, who took the time to answer several of our questions.

12/07/2013

The cheapest flight we found earlier this year was a Paris-Bangkok route with a layover in Moscow for 1440 €, total for two people. So, this time we tried Aeroflot. Airbus A318 for the first leg, A330 for the second. Nothing particularly annoying to report—the passengers were very calm, the cabin temperature was comfortable, and we had enough legroom. That said, the quality of the meal trays was pretty mediocre, and the flight attendants weren’t exactly comedians.

We’d like to remind everyone that it’s best to exchange as little money as possible at the airport upon arrival, since the rate is about 5% worse than at city banks.

Of course, we made sure to take the airport exit where you can catch official taxis to avoid getting scammed. So, we queued up, a little lady gave us the ticket, and off we went with the driver. Generally, this system works well because these drivers are registered, know their duties, and the risks they face if they break the rules. Except that day, right off the bat, we got the scammer of the day. His first move was to snatch the ticket from my wife’s hands—the one you’re supposed to keep in case of a complaint. My husband saw it, but after a full day of travel, we were a bit out of it, and honestly, there was no reason to be suspicious. But once we started driving, the guy refused to turn on the meter. We insisted more and more firmly, but nothing. So, I used the famous method of opening the door and starting to step out of the car. At 40 km/h, that scares the driver more than the passenger. He finally turned on the meter, but that didn’t calm him down—quite the opposite. For the next half-hour, he ruined the ride by demanding extra fees here and there. Having dealt with several scam attempts last year in Vietnam, this wasn’t exactly new, and we were proud of ourselves for staying pretty zen. Still, this guy was a little scary—he was completely wired and aggressive. Honestly, it was hard not to think he was on something. He’d be perfect for a *Scarface* remake. When we finally arrived at the hotel, he followed us to the entrance. We paid the two tolls (25 and 45 baht), gave him the usual 100 baht extra for the ride, and stayed polite but firm. So, meter: 245 baht + 100 baht + 25 and 45 baht for tolls—we paid the exact amount, no way we were tipping this guy. He left furious, but he was already like that before picking us up... Anyway, avoid Mr. Chartree Chidchen, number 089 826 7308, car E2663!

We were so relieved to finally settle in at Feung Nakorn Balcony hotel in the temple district. 42 € per night, great reception, all the staff is friendly. The AC works fine, the bed seemed hard at first but turned out to be comfortable. The hotel is quiet, away from the nightlife, but at this time of year, many places are less crowded than in high season. Even with a nice fish pond and outdoor breakfast area, it’s a decent hotel, though we felt we could’ve found something better.

After a night on the plane, the first afternoon is always a bit of a slog. We napped for a few hours, and when we woke up—guess what—we were starving. We visited a temple across from the hotel (nothing special) and then decided to take the Chao Phraya Express, the river shuttle that serves many piers along the river. It was a really enjoyable experience. The steel gangway wobbles when you board and disembark, the boat sits low in the water, and sometimes you get splashed. During peak times, you’re packed in like sardines, but most of all, there’s that exotic urban landscape passing by, especially the temple rooftops.



At that exact moment, the boat was packed. We didn’t see a ticket booth at the pier, and we tried in vain to pay the few baht for the ride. The cashier on the boat was too busy, and another employee we called didn’t have time to help us. Oh well, we weren’t going to force the issue. Still, this mode of transport is super practical for avoiding traffic, and at the piers, the lines with station names are clearly marked, with colors matching the flags on the boats. Combined with a map like the *Routard* guide, it’s easy to navigate.

We easily made it to the restaurant *Harmonique*, located near one of these piers. It’s a unanimous favorite on this forum, and let us tell you—it’s well-deserved. What a wonderful experience that evening! We only saw the outdoor gazebo because there was no way we were dining inside. It’s not flashy, so those looking for a luxurious setting should look elsewhere.



That night, the staff was a bit slow, and we had to track them down several times to move things along. But oh, my friends—what a feast on the plate! Start with the appetizer platter for two at 250 baht, featuring four specialties, each more tempting than the last, followed by their famous crab curry for 200 baht. There’s *so much* crab in there! The dish is so delicious and rich that when you finish, you feel—how to put it—like it was almost *too* good, to the point where you’re almost put off eating for days. And also, oh yes, we *will* be back. Their satay chicken is just as amazing, and it would be a crime not to mention their generous dessert with ice cream, warm banana, and chocolate, plus their *excellent* almond milkshake.

Later, we took a taxi to Kao San Road, mainly to book a Ko Tao-Chumphon trip for 600 baht per person at the Lomprayah counter. In hindsight, we should’ve booked all three of our trips there right away.

Kao San Road is *ultra*-touristy—better for younger crowds, but it’s still worth seeing. There’s rock ‘n’ roll, hippies, and crowds everywhere.

We walked back to the hotel, and when we got a little lost near a canal, a really nice older Thai man spontaneously appeared out of the night to kindly point us in the right direction.

Finally, a real long night of sleep ahead—we cranked up the AC. Sweet, the vacation has begun!
Insécurité à Tananarive! English translation pending
by BOY53 · 2013-10-15 · 358 replies
hello tt le monde !! je vous signale qu'il est impossible de circuler dans le centre de tananarive à pieds et plus particulièrement place de la libération, toute l'avenue de la libération , le palais de la reine, sans se faire litéralement agressé et détrousser !!! vous ne ferez pas 200 mètres sans que cela arrive actuellement !!
Récit d'un voyage d'un mois - Vietnam et Cambodge English translation pending
by Huhhhhh · 2013-10-14 · 47 replies
Salut à tous ! Voici le récit du périple que nous avons effectué récemment, avec mon amie, au Vietnam et au Cambodge. Nous souhaitons ainsi le partager, notamment afin que les potentiels vacanciers y trouvent de quoi nourir leur programme. Je suis disponible pour toute question pouvant vous aider à préparer un voyage extraordinaire, dans ces deux pays qui ne le sont pas moins !

Vendredi 30 août : Levés à 7h10 pour finaliser les baguages, nous filons à la gare de Strasbourg pour prendre le TGV de 9h44, direction Roissy Charles de Gaulle. Le trajet se passe tranquillement, sans aucun retard (ouf !). Arrivés à l'aéroport, nous courons pour ne pas être en retard ... puis en fait, nous constatons une foule énorme en train de s'enregistrer ! Nous finissons par avoir 30 minutes de retard au décollage. Peu importe, nous ne sommes pas à ça près ! C'est parti pour 11h30 de vol ... C'est long, très long ! Surtout sans sommeil et coincés dans des sièges construits pour des asiatiques ! Le seul film disponible est une daube en vietnamien sous-titrée en anglais. On s'ennuie ferme, avant de compter les heures qui ne passent pas ...

Samedi 31 août : Arrivée à l'aéroport d'Hanoï vers7h. Les formalités pour le visa se font rapidement, à noter le peu de sympathie du douanier derrière le guichet ... Petit moment "habituel" de flottement à la sortie de l'aéroport : la fatigue se conjugue avec la perte complète de nos repères, ce qui nous laisse errant sur le trottoir à la recherche d'un bus qu'on met bien trop de temps à trouver. Nous finissons par le dégoter, attendons 30 minutes qu'il se remplisse avant de prendre le chemin du centre ville de Hanoï. 45 minutes plus tard, arrivée au centre ville, près du lac de Hoan Kiem. Nous n'avons alors qu'une envie, celle de trouver rapidement notre hôtel pour poser nos affaires et nous reposer. Nous arrivons au Camelia Hotel, très bien situé dans une ruelle calme de la Vieille Ville et près du lac. Nous obtenons la grande chambre du 4ème étage, avec double lit double et balcon ! Le tout est propre, avec une belle salle de bain. Nous nous effondrons ensuite de sommeil, pour nous réveiller vers midi avec une faim terrible !

Direction le BUN CHA NEM CUA BE DAC KIM (et oui !) pour un premier repas dans un restaurant de rue, et quel délice : porc grillé accompagné de nems, le tout enseveli sous les herbes fraiches ! Revigorés, nous faisons le tour de la vieille ville, en naviguant dans les ruelles dont le nom de chacune signifie le type de produit qui y est vendu. Le trafic est intense, les klaxons envahissants, mais quel dépaysement ! Nous faisons un tour par le marché de DONG XUAN. En fin d'après-midi, nous réservons 2 places pour le spectacle de marionnettes sur l'eau (théâtre municipal d'Hanoï) de 18h30 avant d'aller nous reposer une petite heure. A l'heure dite, nous voilà en train d'assister à un spectacle traditionnel très joli, retraçant des épisodes mythologiques du Vietnam et les particularités de certaines ethnies. Après le spectacle, repas au Highway4, pour une collation légère faite de soupe de riz et de nems au poissons chats. Nous ne faisons pas long feu et allons nous coucher rapidement.

Dimanche 1er septembre : Très grosse nuit de sommeil(couchés à 21h, levés à 9h !) puis petit déjeuner frugal (et européen) à l'hôtel, avant de nous rendre au très solennel mausolée d'Ho Chi Minh, sous la pluie. Toute l'esthétique communiste se retrouve dans l'architecture de type blockhaus du bâtiment, surveillé par plusieurs gardes ayant instruction de ne pas sourire et qui rappellent à l'ordre les visiteurs sans ménagement. Ce pauvre oncle Ho ne souhaitait d'ailleurs aucunement un tel monument pour sa mort, mais sa quasi déification a un sens certain pour des autorités voulant construire une nation unifiée. Nous avons juste le temps de voir le temps d'un passage rapide et après 20 minutes d'attente dans une file encadrée par des gardes, le corp sprétendument momifiés de l'Oncle HO, même s'il ressemble bien plus à une statue de cire ...

Nous avons ensuite rdv à midi chez Jimmy (HelViet sur ce forum !), qui nous invite à confectionner et déguster des nems avec sa famille. Nous prenons un taxi à la sortie du mausolée, direction le quartier de Long Bien. A l'arrivée, la note est de 370000 dongs (soit environ 14 euros), on se dit donc que le taxi est aussi onéreux qu'en France ! Nous arrivons chez Jimmy et faisons rapidement connaissance avec lui, sa femme, sa belle-mère et leur petit garçon. Nous mangeons les très bons nems que nous l'aidons à préparer et discutons de tout et de rien, en préparant aussi les étapes de notre périple dans le Nord du Vietnam. Nous partons de chez lui vers 17h, en n'ayant pas vu passer l'après-midi, direction la vieille ville et notre hôtel et là, quelle surprise, le taxi ne coûte que 30000 dongs ... Nous actons donc notre première vraie arnaque, le 1er taxi nous ayant coûté plus de 10 fois ce montant ... Petit détour à la Cathédral Saint-Joseph où nous pouvons constater l'affluence d'un jour de messe. Puis diner dans un restaurant de rue à côté de notre hôtel, avec une très bonne soupe aux nouilles! Direction ensuite la gare routière de Hanoi pour prendre le bus de nuit de 20h30 pour HA GIANG. Nous nous retrouvons au fond du bus, sur la plage arrière qui accueille 5 couchettes. Nous faisons connaissance avec nos 2 compagnons de route vietnamiens, qui ne parlent pas un mot d'anglais et qui sont tout étonnés de côtoyer 2 européens. Fou rire garanti ! Le bus emprunte la route nationale n°2 jusqu'à TUYEN QUANG pour une pause à minuit, avant de reprendre la route jusqu'à HA GIANG où nous arrivons à 5h15. Gros dodo jusqu'à 7h10 dans le bus garé. Nous sommes réveillés par les gens en train de le nettoyer à grandes eaux.

Lundi 2 septembre : La journée débute par un bon petit déjeuner local (soupe avec poulet et nouilles de riz), la location moto vers 9h et, après une prise en main rapide de notre conductrice de chic et de choc, en route pour DONG VAN, soit environ 150 km au Nord. Dès la sortie de la ville, ce n'est plus que paysages spectaculaires, vallées encaissées avec profondeur de vue fantastique, les pics lointains se dessinant tels des spectres brumeux à l'horizon. Les rizières sont d'un joli vert éclatant, tirant parfois vers le jaune, créant ainsi un joli dégradé de couleurs, comme si un peintre avait imaginé un paysage par touches successives, parcelle par parcelle, alternant le vert émeraude et le jaune plus ou moins pâle. Les arrêts observation et photos sont nombreux, mais à chaque fois le spectacle offert est toujours plus impressionnant.

Arrêt à QUAN BAN pour admirer la belle vue du haut du belvédère sur le village de TAN SON et ses montagnes karstiques en forme de poitrine de fée, comme le veut la légende. Arrêt ensuite à LUNG TAN, village de Mhongs blancs qui fabrique du tissu en chanvre. On assiste au tissage du chanvre, avec une machine à tisser artisanale elle aussi faite à la main, ainsi qu'au "lissage" du tissu obtenu à l'aide d'une bûche ronde sur laquelle une femme en équilibre sur une pierre plate écrase les fibres de tissu.

Pause déjeuner à YEN MINH, dans un restaurant dont la cuisine est ... "authentique" ! Nous reprenons ensuite la route.

Moment de stress : la station d'essence où l'on voulait aller à YEN MINH a brûlé ! On roule encore, craignant la panne sèche, mais on finit par tomber sur une pompe mécanique après PHAO CAO. On décide alors de faire un petit détour vers PHO BANG, village frontière avec la Chine. Onvoit le long de la route des Hmongs très jeunes porter des paniers aussi hauts qu'eux, remplis de végétaux pour les cochons. On en voit même un couché sur son panier en train de tirer la langue ... En arrivant au village frontière, nous n'avons pas le droit de franchir le poste de garde, mais Jimmy en a la possibilité et se rend jusqu'à la borne séparant les deux pays.

Après ce détour de quelques kilomètres, nous poursuivons notre route, en passant à côté du Palais du dernier roi Hmong, avant d'arriver à DONG VAN vers 19h, fourbus par cette première étape mais heureux de trouver un hôtel confortable et un lit douillet. Nous dinons agréablement avec un couple de français en vadrouille, Greg et Sophie. Le tout arrosé d'alcool de maïs ...

Mardi 3 septembre : On débute la journée par un bol de riz gluant, puis une boisson chaude prise dans le très beau café de PHO CO, au cœur d'une vieille maison bien conservée. On fait ensuite une marche, d'abord dans la vieille ville de DONG VAN puis le long des rizières, là encore d'un beau vert que le soleil rend encore plus éclatant.

Plus tard, direction LUNG CO, ville la plus au Nord du Vietnam, à la frontière avec la Chine. On y arrive sous la pluie, le temps pour nous de nous abriter dans un restaurant tenu à ce moment-là par une gamine de ... 12 ans ! Elle et Jimmy, parti chercher de la viande et des légumes, nous concoctent un super repas, qu'on partage cette fois-ci avec deux françaises, Claire et Carole. Après avoir repris des force set la pluie ayant cessé, nous grimpons les 1000 marches qui mènent à la tour du drapeau, la plus haute du Vietnam !

Paysage légèrement brumeux mais vues imprenables tout de même entre les nuages. Nous voyons les collines chinoises au loin. Jimmy nous y rejoint en moto, alors qu'une pluie torrentielle s'abat sur nous à nouveau, nous bloquant dans la tour le temps de laisser passer le gros de l'orage. Nous reprenons les motos pour un retour à DONG VAN sous la pluie qui tombe dru. La route est parsemée de torrent d'eau ou de boue, bref, c'est l'aventure ! Arrivés trempés à l'hôtel, nous décidons de nous récompenser de nos mésaventures par un bon canard, que nous a préparé un petit restaurant. Encore un repas délicieux arrosé d'alcool de maïs et en présence de nos deux compatriotes de la journée.

Mercredi 4 septembre : Départ vers 9h par le col de MA PILENG direction MEO VAC, par la "route du bonheur", la plus belle du Vietnam. Sur la route, la pluie s'acharne et nous traversons des passages chaotiques fait d'éboulements et de coulées de boue. Le paysage, bien que brumeux, est très impressionnant, fait de pics rocheux, de falaises abruptes et de cours d'eau encaissés. Nous faisons une halte dans une école primaire sur le bord de la route, complètement perdue dans un paysage abyssal. Nous interrompons la récréation de deux classes d'enfants Hmongs qui nous accueillent avec des grands sourires et de la timidité, à qui nous distribuons des nougats. Enfin arrivés à MEO VAC vers 10h30, nous prenons un café (un vrai café vietnamien arabica ...) et un thé dans un restaurant puis partons visiter le marché et acheter des LONG ANE, délicieux petits fruits au goût incomparable (à la rigueur un lointain cousin du litchi).

Direction NIEN SON pour la suite du voyage où nous nous arrêtons dans un restaurant en bord de route, tenu par une famille charmante, dont le père nous concocte un bon repas (bonne omelette!), avalé dans une pièce avec deux billards, un ordinateur portable, du papier journal comme papier peint et de la tôle au plafond. Entre modernité et tradition ...

Un petit arrêt pour la traversée d'une grosse marre de boue dans un hameaux sur la route, où nous en profitons pour distribuer des biscuits aux enfants du village, d'abord une poignée mais rapidement rejoint par une véritable meute hurlante et souriante. Encore un moment de stress ensuite dans un passage de boue ... avec au bilan une chaussure toute embourbée mais plus de peur que de mal.

Arrivée à BOAO LAC vers 17h. Petite balade dans la ville où nous sommes alpagués par des enfants pour un anniversaire, qui souhaitent nous faire rentrer chez leurs parents, eux plutôt dépités ...Nous déclinons aimablement mais recevons de leur part des chips et une sucette, sucette qui fera le bonheur d'une petite fille quelques centaines de mètres plus loin. Puis direction le marché pour choisir une oie qui sera sacrifiée pour notre dîner ! Au menu du soir donc notre oie, dégustée en compagnie d'un couple de français, Jean-Pierre et Corine de leur guide DON et de leur chauffeur LAN. Là encore alcool de maïs ....

Jeudi 5 septembre : RDV le lendemain tôt pour le marché ....Nous commençons par un petit déjeuné offert par LAN .... délicieuses galettes de riz à la vapeur et saucisse de porc ! Miam !

Nous déambulons le long des travées du marché ethnique de BAO LAC (LOLO NOIRS, SAN CHI, TAY, NUNG, DAO ROUGE, KINH), hautement coloré et proposant toutes sortes de choses, de la babiole chinoise, en passant par une grappe de grenouilles vivantes, chiens, chats, poules, oies, cochons dans des paniers tressés en bambou, un rapace en cage, des fruits exotiques, de la viande sur les étales et des chiens destinés à la boucherie ! Nous y restons quasiment 2 heures, à échanger sourires et regards avec les locaux, là encore tout étonnés de nous voir.

Nous partons ensuite pour faire une balade en moto autour de BAO LAC en fin de matinée, direction CO BA à la frontière sino-vietnamienne, mais la route impraticable nous fait rebrousser chemin vers BAO LAC.

Déjeuné en ville puis direction la montage et le village LOLO NOIRS de COC XA, où nous parcourons une partie de la montée à moto, dans un véritable champs de boue et poursuivons à pied, avec des femmes LOLO NOIRS qui rentraient du marché que nous rencontrons par hasard lors de notre ascension. Nous les accompagnons sur les 5 derniers kilomètres vers leur village, COC XA, en leur proposant de porter à leur place leur lourde charge, ce qui a le don de les étonner et les faire rire ! A notre arrivée au village, après une pente boueuse et particulièrement casse-gueule, nous sommes invités par nos compagnons de route à manger des poires vietnamiennes et boire"quelques" verres d'alcool de riz ... (1ere maison chez M. TUYEN pour 8 verres, 2ème maison chez la belle sœur de M TUYEN pour 2 verres et la troisième celle du chef du village absent où nous sommes "reçus" parun cartographe ! Dernière maison celle de la dernière compagne de notre marche où nous sommes très chaleureusement reçus, avec 5 verres supplémentaires derrière la cravate !!). M. TUYEN nous propose de coucher chez lui pour la nuit, malheureusement, en bons européens que nous sommes, nous avons besoin de divers ustensiles que nous n'avons pas sur nous (boîte à lentilles, brosse à dents...). Nous leur proposons en revanche de revenir tôt le lendemain pour passer une journée avec eux, en les aidants aussi bien dans les rizières que pour aller chercher du bois, avant de passer soirée et nuit chez eux. C'est donc euphoriques, heureux de cette magnifique, et impromptue, rencontre que nous repartons en titubant et en glissant sur les chemins escarpés du village. Le retour se fera rapidement, en échangeant nos impressions sur cette rencontre imprévisible et irréaliste. Quelques cascades avec les motos, de nuit sur la route boueuse, un repas rapidement avalé et au lit !

Vendredi 6 septembre : Grosse pluie dès le matin qui annule toute possibilité de remonter à COC XA. Grosse déception mais ce n'est que partie remise à une prochaine fois !!! .... départ vers midi pour CAO BANG, toujours sous la pluie. Arrêt à environ 15Km avant TINH TUC pour manger dans un buibui un peu crasseux mais où sont préparés des plats délicieux (nous assistons à un beau combat de chien fraternel !).

On roule ensuite sans s'arrêter, sur notre première belle route en très bon état, pour arriver avant la nuit à CAO BANG. Une fois dans la ville, nous décidons de poursuivre jusqu'à QUANG YEN, village plus proche de nos étapes suivantes. Nous arrivons finalement à QUANG YEN vers 18h30, épuisés après avoir roulé de nuit aux côtés de gros camions jouant les Fangio sur la route. Pause dîné puis dodo à 20h !!! Ce soir c'est chez l'habitant, chez M. KIEU.

Samedi 7 septembre : Nous prenons un petit déjeuner rapide, fait de galettes de riz cuites à la vapeur. Départ de chez M. KIEU qui nous reçoit vers les magnifiques chutes de BAN GIOC, frontière naturelle et conflictuelle avec la Chine. Le spectacle est grandiose, la puissance des chutes impressionnantes. Nous ne pouvons résister à piquer une tête dans le bassin des chutes, côté vietnamien, avant d'aller prendre un repas dans un restaurant très typé "touriste", mais tout aussi bon que les autres !Après le repas, nous prenons des petites routes pour nous rendre aux grottes de NGUON NGAO, dites les "grottes du tigre", pour une visite souterraine grandiose, au milieu de salles gigantesques et de leurs stalactites et stalagmites énormes. Le plus impressionnant restant le calme régnant dans ces lieux, tout juste perturbé par le bruit des gouttes dévalant les pierres. Au passage, avant de nous rendre dans les grottes, nous faisons un arrêt photo surréaliste devant la borne 835 qui délimite la frontière entre la Chine et le Vietnam, fréquentée par des bus de chinois qui viennent s'y faire prendre en photo et acheter des produits dans un marché installé à côté, tous ces produits étant importés illégalement de la Chine ! Retour vers 17h30 chez M. KIEU, après un tour au marché, pour préparer le repas du soir en famille. Au menu nems maisons, fabriqués de nos grosses mains maladroites et canard accompagnés de légumes et de riz .... et d'alcool de maïs ! La soirée est très sympathique et nous permet d'échanger avec nos hôtes.

Dimanche 8 septembre : Départ matinal pour une marche de 18 km dans les montagnes autour de QUANG YEN, M. KIEU faisant office de guide. Nous passons dans des champs, des forêts escarpées et dans différents villages (confection de papier et forgerons...). Le midi, nous mangeons un piquenique (sandwich, œufs et mangues) chez un neveu de M. KIEU, sur une natte installée dans son salon. Notre route croise celle de plusieurs serpents, que nous tâchons d'effrayer en donnant systématiquement des coups de bâtons dans les fourrés alentours tout en avançant.

Départ 17h pour le dernier trajet à moto vers CAO BANG, durant lequel, à 7 kilomètres de la ville, nous prenons la dernière et la plus importante de nos rincées, avec vent violent et pluie torrentielle qui achève de remouiller les vêtements que nous avons eu tant de mal à faire sécher. A 18h, nous rendons les motos en les confiant à un hôtel qui se chargera de les renvoyer à HA GIANG. Très bon repas pris rapidement avant d'aller prendre le bus de nuit, direction HANOI ! Etrangement, ou peut-être est-ce dû au rythme de la journée, nous nous endormons très rapidement dans le bus, il est vrai dans un confort que nous n'avions pas connu à l'aller : seuls au fond sur la banquette de 5 places, avec boules quies et somnifères !

Lundi 9 septembre : Nous nous éveillons à Hanoi, dans le bus, vers 4h30 du matin. Jimmy nous invite chez lui, où nous nous recouchons pour 3 heures de complément de sommeil.

Après le réveil, nous laissons Jimmy pour nous rendre dans Hanoï et prendre un petit déjeuner au KINH DO CAFE, rendu célèbre pour avoir accueilli Catherine Deneuve pour une scène du film Indochine. Le petit déjeuner en lui-même est très "français", avec petit pain au chocolat, café et croque-madame.

Direction ensuite le "Temple de la Littérature". Une fois à l'intérieur, nous apprécions d'abord le calme de l'endroit, certes entouré de routes passantes mais joliment arboré et reposant. Nous faisons la visite des jardins successifs ainsi que des pagodes et des stèles des docteurs diplômés. Le soleil est au rdv en plus ! Nous nous reposons sur un banc, profitant au maximum de l'harmonie du lieu tout en observant une foule de touriste plutôt conséquente, chose inconnue pour nous depuis notre périple dans le Nord.

Après ce moment paisible, nous retournons dans l'enfer des klaxons d'Hanoï, en croisant toujours les doigts lors de nos folles traversées des routes sur lesquelles déboulent comme des démons les conducteurs de deux roues. A midi, direction le QUAN AN NGON, sorte d'institution gastronomique de la ville, pour un repas très léger, assez déçus globalement par le lieu, vraiment énorme et très fréquenté ! Après le repas, tentative de retour sur le site du mausolée d'Ho Chi Minh, malheureusement fermé le lundi. Nous nous baladons dans la vieille ville, allons prendre une boisson CAFE PHO CO, établissement difficile à trouver puisque bien caché dans l'arrière-court d'une boutique de soie. Le personnel est peu accueillant mais nous prenons notre boisson au 4ème étage, sur une sorte de balcon avec une vue magnifique du lac de HOAN KIEM ensoleillé.

Après avoir repris des forces, nous décidons d'aller visiter la lugubre et tristement célèbre prison de HOALO, qui a accueilli des vietnamiens puis des américain selon les périodes ...La visite est intéressante, on entrevoit les conditions terribles dans lesquelles étaient emprisonnés les détenus au temps des colonies, alors que la pénibilité de celles des américains semble amoindrie ! Le tout glorifie le régime révolutionnaire, peut-être sans réelle nuance. Après cette difficile journée, quoi de mieux qu'une séance dans un salon de massage, où Christine se fait faire une manucure. Nous enchaînons par un massage complet du corps pendant une heure, détendus par les mains expertes mais parfois un peu fermes de nos masseuses. C'est donc reposés et contents de notre journée que nous retrouvons Jimmy devant le théâtre municipal pour nous rendre ensuite dans un restaurant qu'il connaît, où nous mangeons superbement bien tout un ensemble de plats typiques qu'il a sélectionnés. La soirée est très agréable, mais nous allons nous coucher vers minuit car le lendemain, le bus pour la baie d'Along est fort matinal !

Mardi 10 septembre : Le réveil se fait à 5h30 du matin … dur ! Le temps de rassembler les affaires et d'avaler un petit déjeuner à côté de chez Jimmy (soupe de nouilles de riz avec poisson frit) et nous voilà partis en direction de la gare routière de Long Bien pour prendre le bus de 7h15 en partance pour HAI PHONG. Ce n'est que la première étape car : autre bus, 2h30 plus tard, du centre d'HAI PHONG pour le port, puis un bateau rapide jusqu'à l'île de CAT BA, ensuite re-bus jusqu'au port de CAT BA de l'autre côté de l'île et enfin camionnette (5 minutes seulement) pour un port de plaisance proche !

Enfin, nous faisons la connaissance à midi de l'équipage de la jonque ECO FRIENDLY et c'est sous un beau soleil que nous appareillons vers la baie de LAN HA. Le temps de nous installer et de découvrir notre cabine, nous sommes déjà au milieu d'un décor superbe, fait d'affleurement rochers et de pics karstiques verdoyants, le tout sous le soleil.

Le repas de midi servi par le cuisinier est tout bonnement délicieux, pris dans une petite salle à manger avec vue sur les magnifiques alentours. L'après-midi se partagera entre bronzette/lecture sur le pont, baignade dans les eaux émeraudes ou encore kayaks de mer à la découverte de grottes cachées et de lagons isolés. Nous nous reposons vraiment de notre première partie de périple vietnamien en profitant de la beauté de ce patrimoine mondial qu'est la baie d'Along, que nous rejoignons en cours de journée. La jonque s'isole dans un recoin de la baie pour la nuit, après nous avoir permis d'assister à un joli coucher de soleil, puis nous prenons un copieux diner avant de se reposer et de s'endormir dans notre cabine.

Mercredi 11 septembre : Réveil sous la pluie, qui a fini par nous rattraper ! Le petit déjeuner est européen et servi dans la grisaille. Le temps de se préparer et la météo a déjà changé. Nous abordons alors une partie particulièrement houleuse de la baie : la jonque avance, chevauchant les vagues lourdes et puissantes, dans un remous rendant un peu malade ! En fin de matinée, le temps est de nouveau au beau et c'est sous le soleil que nous prenons notre repas de midi, dans la baie de BAI TU LONG. L'après-midi est propice au kayak, au concours de plongé (ou plutôt saut ...) dans la mer ou encore à la lecture. Nous profitons de notre passage dans un lagon isolé pour "faire un peu le ménage" en recueillant dans notre kayak les quelques déchets flottants que nous nous acharnons à récupérer jusqu'au dernier. Nous décidons de baptiser ce lagon "le lagon Christieu" en l'honneur de ceux qui l'ont (très temporairement) nettoyé.

La jonque se rend ensuite dans un village de pêcheur flottant dont nous visitons les élevages de poissons et de calamars, l'un d'eux nous fournissant d'ailleurs notre repas du soir. Nous pouvons constater la voracité des poissons lorsqu'un des membres de notre équipage pêche des petits poissons qu'il jette ensuite dans un bassin où les gros poissons se ruent sur ces petits repas tombés du ciel. Le calamar sera, lui, servi dans un autre recoin isolé de la baie, après que nous ayons assisté là encore à un magnifique coucher de soleil dont les couleurs roses et rouges nous ont émerveillé. C'est donc repus et heureux que nous profitons de notre dernière nuit à bord.

Jeudi 12 septembre : Nouveau réveil sous la pluie. Cette fois-ci, elle ne nous quittera pas avant de débarquer de la jonque à 13h. Avant cela, nous avons tenté de voir des singes sur "l'île aux singes", mais ces derniers devaient être à l'abri des gouttes. Arrivés à 13h au port de CAT BA, nous reprenons le bus dans l'autre sens avant d'emprunter le bateau rapide jusqu'au port d'HAI PHONG, où nous attend un chauffeur qui doit nous transférer à TAM COC, à côté de NINH BINH. Et c'est donc parti pour 3 heures d'angoisse et de fatigue, les routes et les conducteurs vietnamiens faisant la part belle aux dépassements dangereux et sans visibilité. Le trajet est très long et c'est fatigués que nous arrivons à notre hôtel (DUC THUONG) à TAM COC vers 18h30.

Après un court repos dans notre chambre, nous remontons la rue principale (et quasiment unique) de TAM COC, le long de l'embarcadère permettant de visiter la fameuse "baie d'Along terrestre". Là s'alignent les restaurants pour touristes, chacun souhaitant à notre passage nous inviter pour manger chez lui plutôt que chez un autre. La ville tourne beaucoup autour du tourisme et nous nous sentons déjà comme deux portemonnaies ambulants. De guerre lasse, et n'ayant pas bien compris les indications de Jimmy sur la bonne adresse du coin, nous nous arrêtons dans un restaurant en peu à l'écart de la route, constatant trop tardivement la présence d'un groupe de plusieurs français attablés, signe du caractère plutôt touristique de celui-ci. Et nous ne nous sommes pas trompés : tout est fait pour que nous prenions un menu faussement varié et en définitif insipide, mal cuisiné et en plus cher pour ce que c'est (170000 dongs par personne). Nous sortons de là un peu dégoûté d'avoir vécu là notre 2ème réelle arnaque de notre séjour (après le taxi vers chez Jimmy). Nous sommes néanmoins heureux de pouvoir nous coucher dans un bon lit, fatigués de cette journée de transition.

Vendredi 13 septembre : Réveil matinal au son du marché mais surtout grâce (ou à cause) de la radio locale qui criait et scandait dès 5h du matin, sur un ton de fanatique prêchant les préceptes du communisme. Petit tour au marché, bien pâle par rapport à celui de BAO LAC ...

Retour à l'hôtel pour un petit déjeuner pour lequel nous sont servies des baguettes de pain vietnamiennes, gonflées à la pompe à air ... A 8h, nous sommes devant l'embarcadère et prenon sensuite place dans une barque, direction "la baie d'Along terrestre". Notre capitaine de barque est une femme souriante, qui nous épate lorsqu'elle se met à ramer avec les pieds ! Nous naviguons donc le long de la rivière, à la découverte de très beaux paysages, qui plus est ensoleillés. Le tout porte très bien son nom, la ressemblance avec la baie d'Along se vérifiant au gré des pics déchiquetés et des trois grottes que nous traversons. Le tout, aller-retour, dure deux bonnes heures. Avant de rebrousser chemin, nous n'évitons pas l'amicale et souriante pression commerciale d'une vendeuse ambulante qui nous a suivi en barque tout du long, qui prétexte la fatigue de notre guide pour nous vendre une boisson et un paquet de gâteau, à lui offrir. Nous partons là-dessus, mais ce ne sera pas sans suite, puisqu'à notre retour àl'embarcadère, notre guide nous réclame également de l'argent, mais nous lui rétorquons que le pourboire est constitué de ce que nous lui avons acheté (la combine entre les deux étant un peu "grosse" , nous n'avons pas voulu être les pigeons de l'histoire !). TAM COC a définitivement un côté"attrape-touristes" !

Nous poursuivons nos visites en louant des vélos, pour nous rendre dans un temple isolé. La route n'est pas très bonne mais nous nous amusons bien avec nos vélos, à éviter les trous et les flaques. Le temple en lui-même n'a rien d'exceptionnel, si ce n'est son vieux gardien, qui insiste auprès de chacun de nous pour qu'on fasse une donation ... Nous leur en faisons une de 2000 dongs (soit 7 centimes d'euro ...), en bons mécréants que nous sommes !!!

Nous reprenons nos plus beaux vélos pour aller cette fois-ci à la pagode de BICH DONG. Celle-ci, située à environ 2 kilomètres de TAM COC au terme d'une bonne route goudronnée, est autrement plus jolie que le temple. Le site comporte en fait plusieurs pagodes réparties entre 3 niveaux, auxquels on accède par plusieurs escaliers. La vue de l'endroit le plus élevé est impressionnante. Le site est en revanche très fréquenté, aussi d'ailleurs par des vietnamiens qui ont fini par se mettre sur la gueule à la sortie ! Moment tension donc avant de reprendre les vélos.

Nous revenons pour midi à TAM COC et se pose alors la question fondamentale du repas dans ce repère d'attrape-touristes. Nous rappelons Jimmy et cette fois-ci, nous comprenons mieux ses indications et aboutissons au "Father cooking", restaurant qui ne paye pas de mine, dans l'artère centrale de la ville, mais qui s'avère être tout à fait délicieux et tenu par une vietnamienne chaleureuse. Nous dégustons un repas qui nous fait oublier l'erreur (et l'horreur) de la veille. Entre nems, omelette, soupe, liserons d'eau et autres, le repas est divin et au surplus peu onéreux (200000 dongs pour 2 !).

C'est donc heureux et rassasiés que nous chevauchons nos fiers vélos vers la grotte de MUA, cette fois-ci à environ 4 kilomètres de la ville. Le paysage autour est très agréable, fait de champs et de rizières, même si un peu de pluie se rappelle à nos bons souvenirs. En arrivant à la grotte de MUA, le temps se remet au beau. Nous visitons d'abord le jardin, agrémenté de cours d'eau, de petits ponts et de statues de personnages burlesques. Un amphithéâtre en plein air, encadrés de jolis dragons, achève de faire de ce lieu un site de représentation. La grotte en elle-même n'a que peu d'intérêt mais, en revanche, un escalier de 465 marches mène à un sanctuaire dédié à la déesse de la Miséricorde, tout en haut d'une crête dont on voyait un versant lors de notre visite de la baie d'Along terrestre. La vue est magnifique et nous en profitons pour nous reposer et nous sécher après une montée particulièrement éprouvante qui a mis nos vêtements à rude épreuve ... Après ce temps de repos, nous achevons nos genoux avec la descente avant de reprendre nos vélos et de revenir à TAM COC.

Arrêt pour un café au "father cooking", puis douche et préparation pour la longue nuit qu inous attend : ce soir, c'est bus de nuit vers HUE ! Embarquement à 20h, après un autre repas au "Father cooking", définitivement une superbe adresse, puis nous nous retrouvons coincés à l'arrière du bus, dans un réduit aux apparences de cercueil. C'est le début d'une longue, très longue nuit, qui s'achèvera à 8h le lendemain matin, soit après 12 heures passées dans une boîte !

Samedi 14 septembre Arrivés à HUE vers 8h, direction le quartier "routard" pour prendre une chambre au HUENINO hôtel, très, très agréable endroit au service impeccable et à la déco un peu surprenante, mais surtout qui sert une confiture de fruit de la passion à se damner, généreusement servie pour un petit déjeuner "bonus" proposé dès notre arrivée !

Nous prenons nos quartiers au 3ème étage et commençons cette journée par une grosse lessive. Il y en avait besoin après plus de 10 jours de vadrouille dans le Nord. La chambre finit recouverte de vêtements à sécher. Heureusement il fait beau et cela devrait aller vite !

Départ 11h30 pour une petite promenade vers le restaurant "chez OVI", histoire de se mettre en appétit. Nous arrivons, heureux de trouver un havre de paix et un peu de fraicheur dans le magnifique jardin du restaurant. Nous sommes les seuls clients et nous dégustons tranquillement un menu composé de 8 plats tous plus colorés, décorés et délicieux les uns que les autres ! Chaque plat mélange harmonieusement une multitude de saveurs.

Après le repas nous rejoignons notre guide pour une après-midi de visite de la cité impériale et de la cité interdite. Nous sommes d'abord étonnés par le peu de vestiges restant de cette période, les guerres successive ayant détruit de nombreux bâtiments. Mais qu'à cela ne tienne nous découvrons le palais royal, la bibliothèque, le palais de la reine mère, le théâtre ... et faisons travailler notre imagination pour reconstituer le reste de la cité. Nous ne regrettons pas d'avoir pris un guide pour nous aider à mieux comprendre l'histoire du site et c'est vers 17h30 que nous nous séparons de celui-ci. Un petit verre en rentrant puis au lit, après une grosse journée et surtout la fatigue du bus de la nuit précédente.

Dimanche 15 septembre Petit déjeuner revigorant servi au HUENINO, puis location d'une moto pour la journée : au programme, visite des mausolées de la dynastie de NGUYEN, en plus sous un temps très agréable.

En route donc pour le mausolée de MING MANG, le plus au Sud de la série que nous voulons visiter. En chemin, une gentille dame nous fait remarquer que notre clignotant est allumé, puis elle nous propose de nous conduire jusqu'au mausolée puisque sa maison est juste à côté et qu'elle "a le temps". Nous acceptons un peu naïvement ... Nous découvrons ensuite le mausolée, le plus beau peut-être et le plus grandiose, à la hauteur de la mégalomanie du personnage ... Nous retrouvons ensuite la gentille dame, qui souhaite nous inviter chez elle. Elle nous y sert un thé et nous discutons joyeusement ... pour au final, au moment du départ, qu'elle nous demande de l'argent ! Très gênés par la situation, nous lui indiquons que ce genre de procédé ne fonctionne pas avec nous et c'est donc sur un sentiment de déception que nous partons et mettons fin à un moment qui aurait pu être très cordial.

Nous nous rendons ensuite au mausolée de KHAI DINH, où nous nous émerveillons des figures de mandarin en pierre de la cour ainsi que des couleurs chatoyantes des mosaïques tapissant l'intérieur du mausolée. Tout cela est sans aucune commune mesure avec le peu d'importance de l'Empereur en question, celui-ci n'ayant été globalement qu'une marionnette aux mains des français.

Direction ensuite le mausolée de TU DUC, l'Empereur poète. Le site est gigantesque et nous passons beaucoup de temps à visiter l'ensemble des monuments éparpillés dessus, ceux-ci concernant tant l'Empereur que sa femme, sa mère ainsi que son enfant adoptif. Le site est très champêtre et nous prenons du plaisir à le parcourir tranquillement.

Nous achevons ces visites au moment de rejoindre Claire, compatriote française rencontrée lors de notre périple dans le Nord, qui travaille dans un orphelinat situé au Sud de HUE, près justement du mausolée de TU DUC. Nous allons manger ensemble avant qu'elle ne nous fasse visiter les locaux de l'orphelinat. Nous la quittons après avoir discuté longuement avec elle, alors que la pluie fait un passage court mais remarqué.

Nous poursuivons en cherchant assez longuement "l'arène des tigres", monument perdu au milieu de nul part, malheureusement quasiment inaccessible au public mais néanmoins drôle lorsqu'on sait que les combats organisés entre éléphants, symboles du pouvoir impérial, et les tigres étaient complètement tronqués du fait que les pauvres tigres n'avaient plus ni dents ni griffes ... Nous faisons ensuite un arrêt à la pagode TU HIEU, lieu isolé dans une forêt servant de monastère, où nous assistons à une séance de psalmodies, chants lancinants et répétitifs sur fonds d'instruments percutants, le tout enrobé dans des vapeurs d'encens ... Moment psychédélique intense ! Nous en profitons également pour apprécier la beauté du site.

Nous achevons cette journée d'abord par un petit tour par l'esplanade arborée de NAM GIAO pour ensuite traverser la ville et terminer par la visite de la pagode THIEN MU, haut lieu de la contestation vietnamienne. Le site est en revanche très touristique.

Avant de rendre notre moto vers 18h, nous faisons le tour de la cité impériale, participant ainsi au flot impressionnant de la circulation dans les rues étroites de HUE. A nouveau piétons, direction "la Boulangerie Française", boulangerie - salon de thé dans lequel sont vendues les productions des apprentis boulangers formés à l'orphelinat où travaille Claire avec au menu : chausson aux pommes etAmandine, a compagnés de café et de jus d'ananas. Un délice ! Nous ne dinerons pas ce soir, fatigués de cette journée visite passionnante et motorisée !

Lundi 16 septembre Notre objectif du jour est de partir à HOI AN pour la suite du voyage. Nous optons, sur les conseils précieux de Jimmy, pour la location d'un véhicule avec chauffeur afin de pouvoir nous arrêter, tout le long de la route (environ 120 km) aux endroit intéressants. Départ donc pour 8h30, après un ultime petit déjeuner délicieux au HUENINO, qui est très clairement une adresse géniale.

La première étape est un petit village de pêcheur où nous faisons quelques photos. La seconde est la baie de LANG CO avec sa très belle plage, avant la montée vers "le Col des Nuages", d'où le point de vue d'un côté est LANG CO et la mer, et de l'autre DA NANG. Arrêt ensuite à "China Beach" à DA NANG puis aux "montages de Marbre". Celles-ci se visitent, tant pour leurs grottes souterraines que pour ses temples troglodytes et ses pagodes construites dans leurs hauteurs. La visite est vraiment bien et également fatigante, en raison des marches et de la chaleur du soleil. Nous nous rafraichissons dans les grottes en hauteur, parfois aux allures de cathédrales, impressionnantes d'envergure comme de leur ambiance sacrée.

C'est au final vers 13h que nous arrivons à HOI AN. Le temps de déposer nos affaires au HOA BINH HOTEL et nous voilà ensuite installés à la terrasse du MINH HIENQUAN CHAY RESTAURANT, restaurant végétarien où nous commandons trois fois trop de choses pour nous, certes très bonnes, mais sacrément épicées !

L'après-midi sera consacrée à la visite de la vieille ville de HOI AN : maisons anciennes, pont japonais, congrégation chinoise de Fugian. La ville est très jolie et bien conservée, en revanche un peu trop touristique, les boutiques de vêtements ou de souvenirs s'alignant les unes à côté des autres dans toutes les rues. Fatigués en fin de journée, nous nous retrouvons à notre hôtel, sans diner, pour nous coucher vers... 20h30 !

Mardi 17 septembre Petit déjeuner gargantuesque ! Pancakes, tartines, fruits (fruits de la passion, ananas, pastèque !), omelette... et tant d'autres choses ! Nous mangeons tout cela au bord de la piscine, revigorés pour cette nouvelle journée de découverte.

A 8h30 ce matin, nous sommes cherchés en moto pour une matinée plutôt alléchante : découverte d'un village réputé pour ses potagers, présentation et travaux pratiques, cours de cuisine et dégustation. Le personnel qui nous reçoit est des plus chaleureux et l egroupe dans lequel nous sommes intégrés l'est aussi ( 2 canadiens, un australien et une néo-zélandaise). La présentation des diverse herbes aromatiques est intéressante et impressionnante (on comprend mieux pourquoi la nourriture locale est tellement bonne) mais le plus drôle arrive lorsqu'on doit mettre en pratique, habillés en agriculteurs vietnamiens, les démonstrations de bêchage, de plantation et d'arrosage des parcelles. Fous rires garantis ! Suivent les cours de cuisine, avec confection de nouilles et de galettes de riz puis de deux autres recettes que nous nous empressons d'effectuer. Le résultat est plutôt encourageant puisque nous dégustons nos productions avec délice, accompagnées de mets supplémentaires préparés par nos hôtes, le tout pour un repas vraiment agréable et délicieux. Le temps est alors vraiment devenu pluvieux, heureusement juste après notre passage dans les champs. C'est vers 13h que nous revenons vers HOI AN, alors que la pluie redouble. L'après-midi sera faite de repos et de lecture à l'hôtel, avec une sortie au REACHING OUT TEA HOUSE pour une session "cafés-cookies" plutôt satisfaisante, avant d'aller diner le soir au "MORNING GLORY", fabuleux restaurant où nous nous régalons de quelques plats locaux parfaitement cuisinés.

La journée s'achève après une ultime ballade nocturne dans la ville illuminée et épargnée alors par la pluie: c'est le dernier soir de la "fête des enfants" et ces derniers envahissent certaines rues, déguisés en dragon de couleurs différentes et entrant au rythme des tambours dans les boutiques et les restaurants. L'ambiance est joyeuse, à peine atteinte par une pluie qui va se remettre à tomber fortement en fin de soirée, que l'on entendra très distinctement au moment de nous endormir.
21 jours en Inde de Delhi à Varanasi English translation pending
by 72chris72 · 2013-10-12 · 80 replies
Mardi , mon mari et moi , partons en Inde pour 21 jours , avec Air India .(1161€ pour 2) Après deux jours à Delhi , direction Mandawa, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur , Ranakpur et Kumbhalgarh, Udaipur, Chittorgarh et Bundi, Ranthambhore , Jaipur, Agra, Varanasi et retour Delhi. Nous avons reservé une voiture avec chauffeur chez Bobby Thakur ,15 jours 34000INR(1€=80INR ou Roupies ). Nous avons reservé les deux premières nuits à Delhi(hotel Ajanta), l'hotel d'Agra et de Varanasi, ainsi que nos deux safaris à Ranthambhore et les deux nuits d'hotel.. Nous avons préféré acheter nos billets de train entre Agra et Varanasi par bobby Thakur (300INR de frais par billets ), cela revient à 2014 INR pour 2, environ25€. Nous avons aussi acheté les billets d'avion entre Varanasi et Delhi(151€ pour 2). Nous allons tenter de tenir ce carnet au jour le jour en fonction des connexions Wifi et de donner un maximum de renseignements, nos impressions aussi, en esperant que cela servira aux autres voyageurs .A bientot sur le forum
Compte rendu voyage Tibet (Ü-Tsang-Ngari-Amdo) English translation pending
by Zyrtex · 2013-10-03 · 65 replies
Je souhaiterais partager avec vous un bref compte rendu de mon expérience lors de mon voyage au Tibet en novembre de 2011. Pourquoi si tard? Je ne suis pas adepte de comptes rendus de voyage, mais il me semble nécessaire de prendre du temps de faire profiter à d'autres voyageurs de mon expérience, mes conseils, mes recommandations, du fait des nombreuses interrogations suscitées par la complexité de voyager au "Pays des Neiges." J'ai eu moi même beaucoup de mal à trouver une agence fiable, bon marché, basée au Tibet et administrée 100% par des tibétains. Je n'ai d'ailleurs pas trouvé d'information très fiable sur le forum pour construire mon voyage, il me semble donc juste de pouvoir faire profiter même très tardivement au forumistes qui souhaitent découvrir cette merveilleuse région du globe.

Le plateau tibétain, situation géographique et géopolitiques

Le plateau tibétain est un immense plateau qui s'étend entre les Monts Kunlun, au Nord, le Karakoram, à l'Ouest, et l'Himalaya au Sud. L'est du Tibet est constitué de nombreuses chaînes chaotiques entre lesquelles s’engouffrent les plus grand fleuves d'Asie de l'Est et du Sud-Est: Mékong, Yang Tse Kiang, Salouen, Irrawady. Il est s'est formé par la collision de la plaque Indienne et de la plaque eurasienne. Son altitude varie considérablement selon la région: les vallées du Tsang sont situées à moins de 4000 mètres d'altitude, alors que les grandes étendues de l'Est et du Nord (Ngari, Chang Tang) s'élèvent à plus de 4500 mètres. Le plateau Aksai Chin aujourd'hui sous dominion chinois atteint même des altitudes de plus de 5500 mètres. La zone du canyon de la Sutlej ou Zanda - Tsamda, dans lequel s'est développé le mythique royaume de Gugé, est pour sa part située un peu plus bas que les hauts plateaux au pied du Kailash (3700 mètres), tout comme les grands espaces de l'Amdo, connus pour ses grandes plaines verdoyantes l'été (3000 mètres).



Le Tibet est littéralement le château d'eau de l'Asie, nécessaire à la survie de plus de 2 milliards d'êtres humains. Outre les fleuves cités plus haut, qui s'écoulent tous vers le Sud de la Chine et l'Asie du Sud-Est, l'Indus, la Sutlej et le Bhramapoutre prennent tous leurs sources dans les plaines situées au Nord de la chaîne de l'Himalaya, traversent parfois des centaines de kilomètres le long des failles géologiques, avant de franchir les plus hautes chaînes montagneuses du monde à travers des gorges vertigineuses avant de rejoindre les grandes plaines du sous continent indien.



L'immensité du haut plateau fait que le Tibet comprend des paysages et des climats très diversifiés. Les plateaux de l'Amdo connaissent une saison de pluies abondantes l'été et des précipitations fréquentes hors de la saison, transformant ces hautes plaines en de grands pâturages où paissent de grands troupeaux de yaks notamment autour de Labrang, et s'étendant en partie sur le Gansu, le Nord du Sichuan et la partie Nord-Est de l'immense Qinghai. La région Ü-Tsang est constituée de massifs et de chaînes arrondies et entrecoupées par de vastes vallées arrosées durant l'été, la mousson traversant l'Himalaya jusqu'au début de l'automne (octobre, même si les "queues" de mousson se produisent maintenant parfois encore plus tard dans la saison). L'automne est une superbe saison pour la lumière, les températures n'ayant pas encore chuté, et le ciel souvent bien bleu pour le plus grand plaisir des photographes. Au contraire, l'été est très pluvieux, et connaît souvent de grandes crues dans la vallée du Yarlung Tsangpo connu comme le Bhramapoutre lorsqu'il arrive dans l'état indien de l'Assam après avoir franchi l'Himalaya au pied de la Namcha Barwa. Du fait de sa latitude très méridionale, Lhasa est une ville aux températures plutôt chaudes l'été, ayant même des températures plus clémentes que la glaciale Pékin en hiver, bien loin des clichés. En revanche, les grandes étendues du Ngari, du Chang Tang et la région des lacs est une terre inhospitalière qui connaît des températures glaciales durant une grande partie de l'année. Le Chang Tang et le Nord-Ouest du Qinghai sont traversés par un grand plateau désertique enneigé une grande partie de l'année et abritant de grandes populations d'antilopes et de gazelles tibétaines, et même les derniers yaks sauvages. Il n'est pas rare d'observer des loups tibétains lors du voyage en train entre Xining et Naqchu, suivant la grand migration des antilopes vers la réserve de Kekexili. La cuvette de Gugé est un monde minéral bien particulier qui connaît également la moisson en été et des températures plus chaudes l'automne et l'hiver. Le pays Podpa est très arrosé l'été et connaît même un climat subtropicale, abritant de grandes forêts malheureusement surexploitées par les chinois, juste au Nord de la Grande Boucle du Yarlung Tsangpo, au fond de la plus haute gorge au monde. Enfin, le Kham qui est entièrement situé dans la région administrative du Sichuan, est la partie la plus pluvieuse du Tibet, entrecoupée de larges vallées partiellement boisé par de belles forêts de conifères, et des forêts subtropicales de bambous dans les piémonts à son extrême Est.

Il faut d'ailleurs bien distinguer l'entité culturelle et géographique du Tibet de la Province administrative du Tibet ou TAR (acronyme pour Tibet Autonomous Region), cœur de la civilisation tibétaine dans laquelle se trouvent les grandes villes Lhasa, Gyantse ou encore Shigatse en rapide processus de sinisation. Siège de grandes transformations culturelles, c'est aussi une zone de grandes ressources minières dont l'exploitation devrait s’accélérer avec le développement de la voie ferrée. Elle est le lieu de grands changement démographiques et culturels, avec la colonisation des peuples Han ou sinisation, et oubli de la culture monastique et plus globalement tibétaine sous l'effet de programmes de sinisation massifs orchestrés par le Gouvernement central de Pékin. Autour, les parties tibétaines des provinces du Qinghai, du Sichuan et du Gansu ont pour le moment réussi à préserver leur culture et traditions millénaires, c'est à mon sens le but de tout voyageur désirant découvrir le vrai Tibet aux traditions souvent encore intactes, Lhasa étant la destination de voyageurs souhaitant plutôt connaître le patrimoine et la richesse exceptionnelle du Tibet historique qui ont fleuri durant la main-mise des ordres Sakyapas puis surtout Gelugpa.



Je souhaiterais d'ailleurs rappeler à tous voyageurs que si les zones tibétaines du Sichuan, Qinghai et Gansu souffrent parfois de fermetures au tourisme sans préavis de l’administration chinoise, ce sont pas des zones à l'accès limité au contraire de la province administrative du Tibet ou TAR, où sévissent les contraintes sous forme de permis contraignants. Il est donc tout à fait possible de visiter les vastes régions tibétaines du Kham et de l'Amdo depuis Kunming, Chengdu ou encore Lanzhou ou Xining, sans devoir incorporer un groupe de même nationalité et autres formalités décourageantes pour le touriste désireux de se rendre au Tibet.

Voici quelques photos des différentes régions culturelles du Tibet:

L'Amdo (copyright Landofsnows
http://www.thelandofsnows.com/)









Je vous invite à découvrir également l'album de mon ami David Ducoin, guide conférencier spécialiste du Tibet et de l'Himalaya, qui accompagne de nombreux voyages chez l'agence de trekking Allibert: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157622933215210/ David cherche chaque année à construire de nouveaux itinéraires innovants, dans des régions en dehors des sentiers battus.

Le Kham (copyright Landofsnows http://www.thelandofsnows.com/)







Les albums de David son éloquents, le Kham est une région authentique, aux traditions bien vivantes, au contraire du Tibet Central ou Ü-Tsang en fort procesus de sinisation: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157633185430516/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634500911919/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157634864963193/ http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157625651289151/

Le Far Ouest Tibétain (photos personnelles)













Il faut également jeter un œil sur l'album de David sur la Kora du Kailash durant la Saga Dawa: http://www.flickr.com/photos/tribuducoin/sets/72157630318582852/

Je ne poste pas de photos du Tibet Central ici, étant donné que vous pourrez observer de nombreuses photos de cette région au cours de la lecture de ce récit.

Voici les liens d'images des cartes utilisées dans ce post: http://image.chinatour360.com/map/tibet.jpg http://www.yowangdu.com/...Orgplateaumap_lg.jpg http://tibetantrekking.com/.../Tibet-Map-Large.jpg
Ouest américain en septembre 2013: que de pistes fermées! English translation pending
by Zitounet · 2013-09-30 · 128 replies
Je n'avais pas prévu de faire un carnet de voyage cette année. En effet, pour ce 7ème voyage, il n'y avait pas de secteur nouveau, pas de lieux inconnu, pas de parc dont le forum ne soit déjà inondé de photos. Non, c'était juste un circuit classique avec des musts de la Californie, Nevada, Utah et Arizona, un circuit de 3 semaines début septembre destiné à faire découvrir le Grand West à un couple d'amis. Et puis la météo s'en est mêlée, au point de modifier un peu notre programme de visites ; pas de grands changements toutefois qui nécessiteraient de raconter comme le fait l'amie Bastinj actuellement. Le sujet de ce carnet est tout simplement de faire un inventaire de ce qui était fermé dans les principaux parcs visités et de raconter une expérience différente.

Tout d'abord, il y a eu l'avant, avec la fermeture de la Hwy 89 près de Page : sans certitude pour septembre et ayant peu d'attrait pour le piège à touristes de Antelope Canyon, j'avais éliminé une étape à Page dès le mois de mars - tant pis pour Horseshoe Bend.

Et puis il y a eu l'America Cup qui risquait de rendre inaccessible le meilleurs points de vue sud du Golden Gate Bridge.

Il y a eu l’incendie Stanislaus National Forest près de Yosemite. Je suivais l'ensemble des feux sur le site de Wildfire Mapper et la fermeture de la Hwy 120 (pas la Tioga Pass mais la partie Big Oak Flat Rd) allait provoquer un détour de 100km. Par la suite, la fermeture de la Tioga Pass ne m’inquiéta pas, par contre les webcam de Yosemite, 3 jours avant de partir, montraient tous les sites complètement enfumés et depuis longtemps, Yosemite Falls complètement à sec. Le samedi soir, (départ prévu lundi matin) je décidais de remplacer Yosemite par Sequoia, de contourner la Sierra Nevada par le sud et de modifier les réservations d'hôtel en conséquence. Résultat plus de Bodie ni de Mono Lake – pas indispensable, mais découverte du Isabella Lake (boof) et maintien de Ancient Bristlecone Pine, seul lieu vraiment nouveau pour moi.

Le circuit définitif

Le lundi 2 septembre, pas de problème. Arrivée à SFO avant midi, prise en charge d'une Hyundai Santa Fe chez Alamo (naturellement, y a plus de Jeep Grand Cherokee), route vers le sud-est, courses à Atwater, nuit à Chowchilla.



Mardi 3 septembre, entrée dans le King Canyon, arrêt au visitor center puis promenade dans General Grand Grove. (Il y a 3 ans, c'est la partie reculée du King Canyon qui était en feu. Là nous avions vu la fumée de près).

General Grand Grove

General Sherman, Tunnel Log et ascension du Mono Rock sont les principaux points de la journée.

Tunnel Log Marches du Mono Rock

Buttress Tree

Pas de rencontre avec des ours cette année. En fin d'après-midi, route vers Bakersfield, à travers les champs d'arbres fruitiers, les vignes puis les plantations de pompes à pétrole à perte de vue.

Dans Sequoia NP

SUITE http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=6192533; Bristelcone - Alabama Hills - Sunset à Death Valley
Voyage à moto Russie - Mongolie English translation pending
by Vinie91 · 2013-09-27 · 32 replies
Bonjour, Une ébauche de voyage pour le moment... Eté 2014, partir en moto en Mongolie en traversant la Russie par Moscou Novossibirsk Irkoutsk Oulan-Oude… Rouler vers Oulan Bator et la vallée de l’Orkhon, remonter vers Tosonchengel, Ulaangom puis redescendre sur Khovd et enfin la région de Bayan-Ölgii avant de repasser en Russie par les Monts Altaï (M52). Pour le retour, je voudrais mettre la moto (et moi!) dans le train depuis Novossibirsk jusqu’en Europe (Berlin ? Paris ?) pour gagner du temps... Voilà, donc je cherche des infos surtout sur l'état des routes et pistes (cailloux? tôle ondulée? gué? gadoue?), sur le ravitaillement essence (surtout en Mongolie) et sur les trains! Pour la Russie, j’ai une très vague idée de la route en Sibérie, donc je suis preneuse d’infos aussi! Merci d'avance pour vos infos ou expériences, @bientôt! Virginie
Kenya: safari encore possible? English translation pending
by Gohlou · 2013-09-27 · 15 replies
Que penser, maintenant d'un safari, après les événements de Nairobi, venant du Canada, je prévoyais faire un safari en février 2014, je veut tout laisser tomber à regret.
Îles thaïlandaises sans trop de touristes? English translation pending
by YouthinAsia · 2013-09-25 · 67 replies
Bonjour a tous ! Alors je serais en thailande a partir de la mi octobre et avant d'entamer mon périple au nord du pays j'aurais aimer visiter une ou deux îles et si j'ai de la chance sans trop de touristes est ce possible a cette epoques et si oui lesquels ? Merci d'avance !!
Islande... le tour de l'île et plus encore! English translation pending
by Krikri6792 · 2013-09-25 · 144 replies
Avec ses chutes d'eau puissantes, ses hautes terres dénudées, ses vastes glaciers, ses volcans imprévisibles, ses sources chaudes et ses fjords profonds, l'Islande allait immanquablement susciter notre intérêt.

Voici le récit de 28 jours au pays de glace et de feu !

La version accompagnée de toutes les photos et de cartes de tous nos trajets se trouve ici :

sites.google.com/site/fabuleuxvoya...

Ci-dessous, le texte accompagné d'une sélection de photos.

Bonne découverte et à + 🙂

_

Table des matières :

Premiers jours en Islande : le Cercle d'or… sous la pluie Gjain, Haifoss, Veidivötn : des cascades et des lacs Du Landmannalaugar à la côte sud par les pistes F225 et F208 Double ration de Laki Tout autour de Kirkjubaejarklaustur Vik : randonnée de Thakgil vers le glacier de Myrdal Vik (bis) : de Hjörleifshöfdi à Reynisfjara Du parc national de Skaftafell à la lagune glaciaire de Jökulsarlon Dans les fjords de l'Est : de Berufjördur à Mjoifjördur par la côte Fjords de l'Est : du Mjoifjördur au Borgarfjördur Retour dans les hautes terres : Askja par les pistes F910 et F88 Jökulsargljufur NP : des chutes de Detifoss aux grottes de Vesturdalur Skutustadir, Hverir et Namafjall : pseudo-cratères, sources chaudes et fumerolles Du lac Myvatn à Husavik Akureyri : Plongées dans l'Eyjafjördur Nouvelle traversée des hautes terres : Hveravellir et Kerlingarfjöll De la montagne à la mer… via Linuvegur (F338) et Kaldidalur (550) Fjords de l'Ouest : rendez-vous avec les macareux de Latrabjarg Le tour de péninsule de Snaefellsnes de Stykkisholmur à Arnarstapi Dernière étape de Thingvellir à Reykjavik De Thingvellir à Reykjavik : plongée dans la faille de Silfra et balade en ville Le mot de la fin _

Présentation

Avec ses chutes d'eau puissantes, ses hautes terres dénudées, ses vastes glaciers, ses volcans imprévisibles, ses sources chaudes et ses fjords profonds, l'Islande allait immanquablement susciter notre intérêt.

Néanmoins, l'idée de devoir subir son climat rude et changeant, même en plein été, nous a fait hésiter longtemps.

Mais, cette année, nous sommes prêts à dépasser nos réticences, bien décidés à découvrir enfin les nombreux attraits du pays.

Pour augmenter nos chances d'avoir du beau temps, nous choisissons de partir quatre semaines à partir de fin juin. C'est le début de l'été et les journées sont très longues (pas de nuit). C'est aussi à ce moment-là que les F-roads menant aux Hautes Terres du Centre commencent à être praticables.

Par conséquent, départ le 27 juin et retour le 24 juillet.

Pour nous déplacer partout dans le pays, y compris sur les pistes, nous retenons un 4 x 4 chez Iceland Car Rental.

Dans l'idéal, nous aurions souhaité ne réserver aucun hébergement afin d'adapter notre itinéraire sur place en fonction de la météo. Mais en juillet, c'est la haute saison en Islande, nous avons donc préféré réserver une partie de nos étapes. Pour les nuitées, restantes, nous tenterons de trouver un toit au dernier moment et éventuellement, en dernier ressort, nous pourrons toujours dormir dans notre véhicule choisi suffisamment grand dans ce but.

Notre parcours, très varié, doit nous mener un peu partout en Islande : du Sud au Nord, d'Est en Ouest avec plusieurs incursions au Centre. La durée de notre séjour nous permet de prévoir de petites étapes que nous espérons pouvoir agrémenter de quelques randonnées à la journée… si le temps le permet !

J – 30 : Je commence à surveiller l'ouverture des pistes, plutôt tardive cette année en raison d'un hiver particulièrement long et rude. Parmi celles que nous comptons emprunter durant les premiers jours, les F228, F225 et F206 ont fini par ouvrir quelques jours avant notre départ alors que la F208 est toujours fermée dans sa partie sud. Il faudra se tenir au courant en arrivant !

J – 5 : Je surveille avec anxiété les prévisions météorologiques. Aïe, aïe, aïe…Sur le site islandais de la météo vedur.is, la prédiction à cinq jours n'est pas fameuse. Beaucoup de pluie annoncée pour le jour de notre arrivée et surtout le lendemain. Temps variable pour les jours suivants. Je décide néanmoins de ne pas modifier l'itinéraire, advienne que pourra ! Sur la carte ci-dessous, notre itinéraire définitif :



Premiers jours en Islande : le Cercle d'or… sous la pluie

J0 : Mercredi 27 juin 2013

Notre vol Icelandair décolle ce soir à 22 h 35 à Roissy avec une arrivée prévue à minuit (heure locale) à Reykjavik.

Impatients de partir, nous sommes les premiers à faire la queue pour le check-in dès 19 heures en compagnie de deux professeures de français islandaises qui nous parlent avec enthousiasme de leur pays. "Vous verrez, nous dit l'une d'elle, vous aimerez l'Islande ! Même sous la pluie, vous aimerez… son air frais, ses grands espaces..." Nous l'espérons de tout cœur !

Durant les trois heures trente de voyage, la climatisation souffle tantôt le froid tantôt le chaud, nous obligeant sans cesse à retirer puis à remettre une épaisseur de vêtement. Est-ce un avant-goût de ce que nous réserve l'Islande, une façon de nous habituer à la différence de température entre l'air frais extérieur et la chaleur des intérieurs islandais ?

A l'approche de l'île, les nuages se teintent de rose sous le soleil de minuit. Nous atterrissons finalement sous un ciel nuageux, mais pas plombé. Il ne pleut pas mais les flaques d'eau sur le tarmac témoignent d'averses sans doute récentes.

Déboussolés par tant de clarté, on se croirait plutôt le matin, prêts à prendre un bon petit déjeuner. Au lieu de cela, il est l'heure d'aller dormir… alors, hep taxi, en route vers la ville voisine de Keflavik et l'hôtel que nous avons réservé.

A l'accueil de l'hôtel… personne ! Au bout de cinq minutes, un réceptionniste décoiffé nous indique que nous ne figurons pas sur sa liste. En étudiant avec attention notre voucher, il nous fait remarquer que c'est à l'hôtel voisin (hôtel Keflavik… tout court) que nous sommes attendus. Heureusement il n'y a qu'une centaine de mètres à parcourir à pied et que dehors il fait aussi clair qu'en plein jour (ou presque) !

Arrivés enfin à bon port, il ne reste qu'à trouver le sommeil, il est presque deux heures du matin et les rideaux n'occultent pas grand chose. Ce ne sera pas facile de le trouver !

J1 : Jeudi 28 juin 2013

Premier matin en Islande : il fait 8° C et … il pleut !

Alors autant s'attarder un peu au buffet du petit déjeuner : un buffet gargantuesque où – en plus des classiques – nous nous régalons de saumon fumé, de sandwichs hawaïens, de gâteaux à la crème et de ces fameux "Matarkistan", des barres céréalières islandaises pour lesquelles Hervé va nous faire écumer tous les supermarchés du pays pour en retrouver. Bref, un petit déjeuner qui restera dans les annales !

A 9 heures, comme prévu, le loueur vient nous livrer notre 4 x 4. Surprise ! Sachant que nous souhaitions pouvoir ponctuellement y dormir, il nous a surclassés. Nous nous retrouvons par conséquent avec un Dodge Durango à la place du Grand Cherokee que nous avions réservé.

Tout automatique et bénéficiant d'un grand espace plat une fois les sièges rabattus, avec ses 11 000 km au compteur et sa carrosserie en parfait état, il pourrait être le véhicule idéal mais une consommation plus importante et une hauteur de garde au sol moindre ne plaident pas en sa faveur. De surcroît, il s'agit d'un 4 x 4 permanent ! Mais bon, on n'a guère d'autre choix alors autant l'adopter et faire avec !

Dans l'immédiat, c'est surtout de bons essuie-glaces dont nous avons besoin car il pleut toujours alors que nous nous dirigeons vers notre premier point d'intérêt de la journée : le champ géothermique de Krisuvik.

La randonnée prévue à cet endroit tombe à l'eau (!) mais s'il fallait attendre le beau temps en Islande, on ne ferait jamais rien. Alors c'est sur une passerelle en bois, sans nous salir les chaussures, que nous promenons au-dessus des marmites de boue colorées nimbées de vapeurs soufrées.

Puis de fil en aiguille nous quittons les planches pour grimper au sommet de la colline. Une bonne idée pour la vue… mais pas pour nos godillots, bientôt alourdis par trois kilos de boue glaiseuse. Glissades assurées dans la descente. !

Heureusement, les Islandais ont tout prévu et sur le parking nous attend un ingénieux système de brosses. Notre véhicule encore tout propre nous en est reconnaissant !

C'est alors le moment d'expérimenter le système de climatisation du Dodge. Le trajet se poursuit, chauffage à fond pour tenter de sécher nos vestes ruisselantes.

Après une cinquantaine de kilomètres à travers des champs de lave à perte de vue, la rivière Ölfusa marque l'entrée dans une région plus agricole émaillée de fermes et de hameaux.

A Selfoss, la plus grande ville du sud de l'Islande (6500 habitants), nous finissons de sécher dans le supermarché Kronan tout en faisant nos courses, et dans l'Intersport voisin nous investissons dans un surpantalon imperméable. Un achat de circonstance vu… qu'il pleut encore !

C'est donc toujours sous les gouttes que nous faisons le tour du lac de cratère Kerid avant de rejoindre deux sites majeurs de l'Islande, Geysir et Gullfoss qui, avec Thingvellir (que nous verrons plus tard au cours du voyage) sont regroupés sous le nom de "Cercle d'or". Hum, "Cercle d'eau" serait sans doute plus approprié… ;-)

Que d'eau, que d'eau, que d'eau : elle tombe du ciel et elle jaillit de la terre aussi, comme à Geysir, la zone géothermique la plus visitée du pays. D'ailleurs, c'est de là que vient le terme de "geyser". Pourtant, la vedette du site n'est pas le Grand Geyser qui ne jaillit plus que 2 ou 3 fois par jour, mais le Strokkur, très régulier. En général, on n'attend pas plus de cinq minutes avant de le voir éructer.

Une bulle d'eau bleue gonfle, gonfle comme le lait sur le feu… Puis explose sous la forme d'une majestueuse colonne de 15 à 30 mètres pour le plus grand plaisir des touristes !

Encore de l'eau à Gullfoss, les plus célèbres et les plus spectaculaires chutes d'eau du pays sous la forme d'une double cascade, haute de 32 mètres, plongeant dans un étroit ravin, créant un véritable mur d'écume dans un vacarme assourdissant ! Impressionnant !

Bien rincés, nous n'aspirons qu'à une chose : vite, vite, nous mettre au sec dans notre hôtel à Fludir. Pourtant, à peine arrivés et malgré toute la pluie prise sur la tête tout au long de la journée, nous ne résistons pas à expérimenter le hot pot dans le jardin : un délicieux bain à 38 ° dans lequel nous oublions les contrariétés météorologiques tout en espérant que demain sera moins… humide !

Distance parcourue dans la journée : 220 km



Gjain, Haifoss, Veidivötn : des cascades et des lacs J2 : Vendredi 29 juin 2013

Dans la nuit, j'ai entendu des trombes d'eau s'abattre sur les toits mais ce matin, bonne nouvelle, il ne pleut pas… du moins pas pour l'instant !

Départ avant 9 heures, ciel nuageux, 8° mais la météo est un peu plus optimiste qu'hier. Croisons les doigts !

Direction la Route 32 qui suit le cours de la Thjorsa, le plus long fleuve d'Islande.

Au bout d'une demi-heure, un premier crochet vers Hjalparfoss, de ravissantes chutes dévalant en une double cascade sur des orgues basaltiques.

En regardant le ciel, ce n'est pas encore le grand beau temps mais on sent comme un frémissement d'éclaircie. Ça tombe bien car quelques kilomètres plus loin nous avons prévu une petite randonnée.

Nous laissons la voiture au parking de la ferme de Stöng sur la F327 pour une balade bucolique entre bouleaux nains et bouquets d'angéliques jusqu'à Gjain, une étrange petite vallée où se succèdent cascades et coulées de lave torsadées.

Le soleil est même de la partie au retour, inondant de lumière la vallée en contrebas.

Mais déjà de gros nuages menaçants progressent inexorablement, nous avons tout juste le temps de rejoindre la voiture avant une grosse averse. Pas trop grave ! Pour l'instant, bien à l'abri derrière notre pare-brise, nous poursuivons vers Haifoss sur la F332.

Arrivés à destination, il reste quelques minutes à patienter dans la voiture avant de voir réapparaître le soleil, nous permettant alors d'admirer les chutes sous un coin de ciel bleu.

En face de nous, la rivière Fossa tombe de 122 mètres depuis le rebord du plateau, creusant un canyon austère aux pentes verdies de mousse.

Encore plus austères les paysages que nous abordons ensuite via la F228 en direction de Veidivötn. Une piste caillouteuse dans un décor de cendre et de lave débouche sur un premier lac d'un bleu céleste.

Mais bientôt le ciel devient aussi noir que la terre, annonçant un orage imminent.

Dans cette ambiance apocalyptique, nous passons les deux gués de la piste avec un peu d'appréhension (mais rien de méchant finalement) en nous hâtant vers Tjarnakot - un hameau regroupant quelques cabanes de pêcheurs.

Arrivés à destination… c'est le déluge ! Mais, encore une fois, il suffit de patienter un peu pour voir le retour de belles éclaircies.

Néanmoins, pas question de randonner ici, il y a un vent terrible qui manque de nous jeter à terre à chacune de nos sorties.

C'est donc en voiture que nous décrivons un grand huit autour des lacs, découvrant un étonnant enchevêtrement d'îles, de presqu'îles, d'isthmes, de cratères et de crêtes à perte de vue.

En zoomant, quelques détails stimulent notre imagination… Ici ces sillons jaunes sur les dépôts de théphra comme autant de larmes coulant dans le lac… Là une publicité pour la marque aux chevrons ou encore un froncement de sourcil de quelque troll ;-)

En tout cas, les curiosités géologiques ne manquent pas. Nous sommes dans un bassin volcanique.

Avec un peu d'imagination, on verrait bien un cachalot surgir de ces marécages pétrifiés !

Dans cet univers fantasmagorique, seul le glissement de quelques cygnes chanteurs sur les eaux paisibles d'un lac apporte un peu de douceur à l'ensemble.

Tout à la contemplation de ces paysages uniques, nous ne retrouvons la civilisation que vers 19 heures en ralliant Hrauneyar, une Guesthouse isolée au pied des hautes terres, à l'entrée de la F26 qui traverse le centre du pays et qui en cette fin juin n'est pas encore ouverte de bout en bout.

En revanche, la F208 dont la partie sud était encore fermée avant notre arrivée en Islande est à présent ouverte. Nous pouvons donc envisager de la prendre dans les prochains jours.

Distance parcourue dans la journée : 205 km



Du Landmannalaugar à la côte sud par les pistes F225 et F208

J3 : Samedi 30 juin 2013

Cinq petits degrés seulement mais 50% de ciel bleu au-dessus de nos têtes, pas de temps à perdre, à 8 h 01 top départ !

Le programme de la journée est encore flou. Ce qui est certain, c'est que nous voulons rejoindre la réserve naturelle du Landmannalaugar et y randonner. Pour le reste, on décidera le moment venu. En tout cas, nous n'avons aucune réservation pour ce soir.

Les 50% de ciel bleu ne résistent pas longtemps à la progression des nuages et c'est sous un ciel couvert que nous nous engageons sur la F225.

Petit à petit, les étendues poussiéreuses, noires comme du charbon, des premiers kilomètres laissent la place à des collines tapissées de mousse vert tendre, égayées par une multitude de petits bouquets roses de silènes acaule.

Puis, l'altitude aidant, les montagnes se parent de zébrures blanches, vestiges d'un hiver long et rigoureux.

Enfin, au bout de deux heures environ, apparaissent les sommets multicolores du Landmannalaugar.

Là, au pied des montagnes, sur un terrain caillouteux, un camping rudimentaire et un refuge autour duquel s'affairent un grand nombre de campeurs, trekkeurs et promeneurs. Bref, une véritable ruche !

Le froid nous saisit en sortant de la voiture. C'est donc bien (trop) couverts que nous nous attaquons immédiatement à la "montagne bleue" ou Blahnukur en islandais.

Pourquoi bleue ? Nous ne tardons pas à le comprendre en prenant un peu de hauteur P419

La montée est raide, en lacets serrés, sur un terrain volcanique instable.

En cours de route, nous sommes photographiés à notre insu ;-) par un jeune couple de Français. Quelques semaines après notre retour, nous aurons la surprise d'apparaître dans leur carnet de voyage.

Au bout d'une heure d'effort, la récompense est au bout du sentier et le panorama grandiose sur les toits de l'Islande. Nous sommes à plus de 900 mètres d'altitude.

L'instant est immortalisé par Nico, à notre demande, cette fois-ci ;-)

De crête en crête, nous pouvons apprécier à loisir tous les détails de ces montagnes colorées avant d'entamer la descente sur quelques névés qui font de la résistance en ce début d'été.

Vers 13 h 30 nous sommes de retour au parking après avoir traversé un gigantesque champ de lave basaltique.

En tout : 3 heures de randonnée et 385 mètres de dénivelé. Une très belle balade, il ne manquait que le soleil !

Autour du refuge, ça grouille toujours de monde. Nous avions envisagé de passer une nuit sur place, mais la météo très moyenne, l'environnement rudimentaire du camping et la surfréquentation des lieux nous font changer d'avis.

Le ciel a l'air beaucoup plus clément au sud. Nous décidons donc, après deux heures de tergiversations, de rejoindre la côte dès ce soir. Direction Kirkjubaejarklaustur (plus simplement Klaustur) par la F208 sud.

Cette piste est réputée être l'une des plus belles d'Islande ! Elle commence par contourner lac Kylingavatn aux reflets magiques. Déroule son ruban de terre entre les méandres des rivières… Se faufile entre les montagnes encore tapissées de neige… Longe ou traverse de nombreux cours d'eau en enchaînant les gués… … tout ça, sous le soleil… youpi !

Mon guide indique à Klaustur un camping sur un joli terrain verdoyant, bien équipé avec cuisine, douches chaudes et laverie. Nous ne cherchons pas d'autre alternative, nous y fonçons illico.

Pour 2 milliers de couronnes, nous posons le Dodge sur un coin de gazon, à côté d'une table de pique-nique, entre un van et une tente. Le soleil brille jusque fort tard, c'est très agréable.

En fin de soirée, nous passons en mode couchage. Toutes les valises sont transférées sur les sièges avant du véhicule. Les banquettes rabattues laissent place à un espace suffisamment long mais pas uniformément plat. Nous étalons nos matelas fins et nos sacs de couchage grand froid. Il n'y a plus qu'à trouver le sommeil. Pas évident sans rideaux et alors qu'il fait jour toute la nuit !

Distance parcourue dans la journée : 180 km



Double ration de Laki J4 : Dimanche 30 juin 2013

Le couchage dans le 4 x 4 a été très inconfortable. Nous n'avons pas fermé l'œil de la nuit. Alors ce matin très tôt nous sommes impatients de quitter l'habitacle, déclenchant malencontreusement l'alarme du Dodge, au grand dam de nos voisins de gazon ! A 8 h tout est plié.

Avec 11° et un ciel bleu à 70%, le programme est vite trouvé. Il faut profiter du beau temps pour aller au Laki.

Le Laki est ce volcan (éteint) qui a donné son nom au Lakagigar, une fissure volcanique de 25 kilomètres de long constituée de plus d'une centaine de cratères alignés.

Son éruption en 1783 a été catastrophique pour l'Islande, mais les perturbations météorologiques et les famines qui ont suivi ont affecté toute l'Europe. En France, l'événement aurait été l'un des déclencheurs de la Révolution française.

La piste menant au Laki est la F206. Elle démarre sur la Route 1 puis cahin-caha laisse derrière elle les verts pâturages de la côte pour rejoindre des reliefs tourmentés de cendres et de laves, témoins d'un cataclysme sans précédent. A plusieurs reprises, elle enfourche des rivières à gué.

A notre étonnement, pour un dimanche, pas un seul véhicule croisé ni rattrapé sur tout le parcours, à croire que nous sommes les seuls à avoir fait le choix du Laki ce matin.

Notre étonnement est encore plus grand quand, en arrivant, sur place nous trouvons une corde et un panneau "Closed" empêchant le passage. Personne ! Pas de touristes, pas de gardien, personne ! Nous sommes perplexes.

Bah, puisque nous sommes là, autant faire tomber la corde et accéder au parking. Il est 10 heures. Nous suivons immédiatement les cairns vers le sommet du Laki pour un panorama à 360°.

Malgré un ciel légèrement voilé… Au nord-est, l'étincelante calotte glaciaire du Vatnajökull et devant nous une première série de cratères. A l'ouest, les lacs Lambavatn et Kambavatn. En continuant vers le sud-ouest… la mythique fissure : un chapelet de cratères alignés tels des muffins à la pistache sortant du four ! Craquants sur le dessus et tendres à l'intérieur !

Dire que, de ces cônes se sont échappés, il y a 230 ans, 14 milliards de m3 de lave basaltique et de gaz qui se sont répandus sur 565 km2 !

Au pied du Laki, nous poursuivons nos observations sur un sentier d'interprétation en 13 stations. Une véritable immersion au cœur d'un cratère !

Pendant ce temps, le parking s'est un peu rempli et deux rangers assurent maintenant l'accueil.

Quant à nous, nous quittons le Laki par la F207 (= boucle du Laki), une variante qui passe par le cratère de Tjarnagigur.

Du parking, si l'on se contente d'aller voir le lac de cratère à pied, dix minutes suffisent mais nous optons pour le tour complet du cratère, soit environ une heure trente de déambulation entre laves, prairies humides et neige sculptée.

Puis, pour finir en beauté et alors que le ciel se dégage en cours d'après-midi, Hervé préconise une nouvelle montée (partielle) au Laki, histoire de capter l'alignement sous une meilleure lumière.

Après cette double ration de Laki, nous prenons définitivement le chemin du retour non sans jeter un œil aux chutes Fagrifoss. Dire que si l'on plante le véhicule dans le gué qui précède, c'est là qu'on atterrit ! Ça fait froid dans le dos !

Mais le Dodge assure vaillamment le passage et nous ramène sur la Route 1 vers 18 heures.

Une question reste en suspens : où allons-nous dormir ? Au camping, comme hier ? Pas vraiment enthousiastes, nous tentons quelques hébergements au passage.

Le premier sur notre route, Hundabakkar a l'air très mignon mais est complet. Le deuxième dans le village, l'hôtel Geirland, a bien une disponibilité mais pour demain soir.

Après ces deux échecs, c'est sans grand espoir que nous faisons une dernière tentative à l'hôtel Laki sur la Route 204. Là, nous sommes tout étonnés d'entendre qu'il reste des disponibilités, soit en chambre, soit en cottage. La chambre, nous la trouvons ordinaire pour le prix. En revanche, coup de cœur pour le cottage. Comme nous avons un peu d'avance sur notre planning, nous décidons d'y passer deux nuits.

A retenir : première journée sans pluie !

Distance parcourue dans la journée : 150 km



Tout autour de Kirkjubaejarklaustur J5 : Lundi 1er juillet 2013

Après quelques 750 km déjà parcourus en 4 jours, aujourd'hui on fait relâche mais pas question de ne rien faire, car avec 11 ° et un grand soleil, il faut en profiter au maximum, ça risque de ne pas durer. Sans aller très loin, les alentours de Kirkjubaejarklaustur méritent qu'on s'y attarde.

Revenons d'abord sur son nom imprononçable qui, une fois décortiqué, devient beaucoup plus limpide : Kirkju = église, Baejar = ferme, Klaustur = couvent. Jadis appelé Kirkjubaer, on lui a ajouté le suffixe "klaustur" en 1186, après la fondation d'un couvent de bénédictines.

800 ans après, ces sœurs (systra en islandais) ont largement inspiré l'histoire des sites de la région.

C'est notamment le cas de Systrafoss (la cascade des sœurs) d'où débute notre première randonnée de la journée.

En suivant un petit sentier entre bouleaux nains et géraniums sauvages, nous quittons le village en contrebas et débouchons sur le haut de la falaise.

Là se niche le Systravatn, le lac des sœurs, où dit-on les nonnes se baignaient jadis. Aujourd'hui, c'est un jeune cygne qui y barbote.

Sur le vaste plateau herbeux avec comme seule compagnie quelques moutons, nous nous laissons aller à la contemplation… des méandres de la rivière Skafta aux falaises rocheuses très loin, à l'est !

Au bout d'une heure de flânerie champêtre, la descente digne d'une piste de ski rouge rejoint Kirkjugolf. Rien à voir avec une quelconque pratique sportive (golf) ni même avec le sol d'une vieille église de l'époque des bénédictines (golf = pavé en islandais). Non, il s'agit bien d'une œuvre de la nature, du sommet affleurant d'une structure alvéolaire de 80 m2 de colonnes de basalte, comme aplanies et cimentées par la mousse, au milieu d'une prairie.

Un dernier arrêt à Sjornarfoss pour un ultime conseil sur la suite de la journée (Sjornar = conseil).

Après ces 6 kilomètres et 140 mètres de dénivelé, que faire de mieux qu'une pause déjeuner au soleil, devant notre petit chalet. Pourvu que le beau temps se maintienne !

En début d'après-midi, c'est reparti, cette fois-ci en direction de Fjardrargljufur, encore un nom imprononçable pour un canyon à la beauté étrange et sombre.

Formées de palagonite et entrecoupées de lave et de roches intrusives, les gorges datent de l'ère glaciaire, il y a deux millions d'années

Un sentier longe la rive sud sur deux kilomètres, permettant à plusieurs occasions des vues vertigineuses sur les gorges.

Changement de décor dans les collines de Landbrotsholar, une vaste zone de pseudo-cratères, formés lors de l'éruption du Laki en 1783, quand la lave en fusion se déversa sur ces marécages et que les gaz explosèrent, formant alors ces monticules semblables à des tumulus effondrés.

Nous découvrons, amusés, les spécificités de toute une série de cratères.Certains présentent un fond herbeux, d'autres sont tapissés de mousses et de fleurs, d'autres encore cachent une cavité humide ou sont coiffés d'une drôle de cheminée.

Bref, une heure et demie de balade ludique, le nez dans les cratères, en oubliant que la menace pouvait venir du ciel. Vite, coupons à travers champs (merci le GPS) pour retrouver la voiture in extremis avant l'orage.

Renonçant à capituler devant les éléments, nous tentons une dernière halte à Systrastapi. Au pire, nous nous contenterons de jeter un œil au rocher des deux sœurs, au mieux nous pourrons en faire le tour !

Yes, on a pu en faire le tour et encore mieux… sous un soleil éclatant !

L'imposant rocher des sœurs marque l'emplacement où deux nonnes auraient été exécutées et enterrées pour avoir couché avec le diable.

Le profil d'une des protagonistes est figée dans la pierre alors que la cascade porte encore la griffe du diable !

Une chaîne permet de monter sur le rocher. Moi, je me dégonfle mais eux l'ont fait ! Chapeau !

Sur ce spectacle s'achève notre journée autour de Klaustur, une journée bien remplie qui finit en apothéose avec un superbe arc-en-ciel sur les prés salés islandais et… sur notre cottage.

Distance parcourue dans la journée :



Vik : randonnée de Thakgil vers le glacier de Myrdal J6 : Mardi 2 juillet 2013

Nous quittons définitivement Klaustur et notre petite maisonnette mais, contrairement à ce que voudrait la logique géographique, pas pour continuer vers l'Est mais pour retourner vers l'Ouest.

En effet, ce soir, nous avons une réservation pour deux nuits à Hrifunes, une guesthouse située au pied de la piste F208 (celle allant au Landmannalaugar), à une quarantaine de km à peine d'ici.

Dans la journée, nous comptons même pousser encore plus à l'ouest, c'est-à-dire jusqu'à Vik d'où j'avais repéré la possibilité de randonner jusqu'au glacier Myrdalsjökull. Avec 90% de ciel bleu et 12 degrés ce matin, c'est le jour idéal pour le faire.

Cinq kilomètres à l'est de Vik, la route 214, une mauvaise piste en terre, quitte la Route circulaire et mène au camping de Thakgil 14 kilomètres plus loin.

Derrière les collines verdoyantes, on commence à entrevoir la calotte glaciaire du Myrdal. Le quatrième plus grand glacier d'Islande couvre 700 km2 et atteint par endroits 750 mètres d'épaisseur. Il abrite sous sa calotte le Katla, un volcan très actif qui connaît en moyenne deux éruptions par siècle. La dernière datant de 1821, les Islandais se préparent à une éruption imminente (en temps géologique). Espérons qu'elle ne soit pas pour aujourd'hui !

Avant de finir en cul-de-sac au camping, la piste vient flirter avec les vastes champs de sable volcanique noir où s'écoulent les eaux de fonte du glacier.

Nous laissons le Dodge près du camping bien que la piste se prolonge en direction du glacier. Les gros 4 x 4 des tour-opérateurs locaux doivent pouvoir l'emprunter. Pour nous, ce sera à pied.

Altitude de départ : 180 mètres

Il fait un temps magnifique et la montée se fait presque sans effort, d'autant qu'un certain nombre de curiosités nous distraient.

Ici, un rhinocéros à la corne menaçante Là, un troll au menton en galoche Ici une flamme torsadée

Là un pluvier doré affairé à protéger son nid !

Au bout de deux heures, nous atteignons les premiers névés… à 600 mètres d'altitude.

Petit à petit, les névés font place à des champs de neige de plus en plus vastes, espacés de quelques pierriers disséminés sur cette immensité blanche comme autant de petits îlots.

A partir de ce moment-là, nous progressons à vue, avec prudence, à la quête d'un lac glaciaire (indiqué par nos sources) en prenant soin de rejoindre un pierrier à chaque occasion.

Ayant l'impression que le lac recherché pouvait se cacher dans le creux visible devant nous, on se hâte dans sa direction.

Mais pour l'instant pas de lac. En revanche, vue spectaculaire sur les langues glaciaires du Myrdalsjökull ! …et sur une cascade éclairée par les couleurs d'un arc-en-ciel !

Altitude d'arrivée : 740 mètres

La quête du lac restera vaine, mais le parcours dans ce cirque glaciaire avec son tapis de neige en dégradés de gris vaut à lui seul le déplacement.

Au retour, derniers gros névés avec la mer à l'horizon ! Les deux sont si proches en Islande ! IG037

La mer, on y court, juste après cette randonnée. En tout : 15 km AR, 5 heures et 560 mètres de dénivelé. Une de nos préférées !

Fin d'après-midi à Vik.

D'abord sur la plage de Reynisdrangur.

Vers l'est, un aperçu de sa longue bande de galets et de sable noir. Vers l'ouest, vue sur les célèbres pitons rocheux.

Ils représentent deux géants, voulant tirer vers la côte un navire à voile. Mais le mauvais temps les a surpris et aussi bien les géants que le bateau ont été pétrifiés !

Puis, dix kilomètres à l'ouest de Vik, au bout de la Route 218, le promontoire rocheux de Dirholaey. Vers l'est, vue sur l'arche naturelle (qu'on devine).

Vers l'ouest, vue sur les falaises de Vik et ses géants de pierre avec, au premier plan, cette imposante colonne de basalte.

Un excellent dîner au Ströndin Bistro vient clore cette très belle journée entre montagne et mer. Arrivée tardive (21 heures) à Hrifunes Guesthouse.

A noter : deuxième journée sans pluie depuis le début de notre voyage.

Distance parcourue dans la journée : 215 km



Vik (bis) : de Hjörleifshöfdi à Reynisfjara J7 : Mercredi 3 juillet 2013

Même météo qu'hier, 80 % de ciel bleu et… 17 degrés, du jamais vu jusqu'à ce jour !

En attendant le petit déjeuner (servi à partir de 8 heures), une petite balade matinale s'impose sur la propriété de la guesthouse, blottie au creux de vertes collines surplombant l'estuaire de la rivière Kudafljot.

Notre chambre (avec lits twin) se trouve au sous-sol de la maison blanche qui comprend une grande cuisine/salon/salle à manger (à disposition si l'on souhaite se faire à manger), une salle de bains et deux WC que se partagent cinq chambres. Décoration chaleureuse et soignée. Hors saison, cette maison est louée en entier tandis qu'en été, elle est louée "à la découpe".

Les deux maisons rouges abritent d'autres chambres encore, ainsi que la cuisine et la salle à manger où la maitresse de maison nous sert le petit déjeuner et, sur demande, le dîner. Comme dans tous les intérieurs islandais, on se déchausse dans l'entrée.

Nous appréhendions un peu le concept de salle de bains partagée, mais au final - car nous aurons l'occasion de l'expérimenter à plusieurs reprises - tout s'est toujours bien passé. De manière générale en Islande, les chambres sont très petites mais les installations sont neuves, de très bonne qualité et très propres

Après cette petite digression, nous voici prêts pour une nouvelle journée à Vik.

En route, petit arrêt rapide au Laufskalavarda, l'emplacement d'une ancienne ferme où la tradition veut que chaque voyageur dépose une pierre sur les cairns déjà existants afin d'assurer le bon déroulement de son voyage. Je rajoute donc notre petit caillou à l'édifice en formulant le même vœu !

Comme hier, notre première halte a lieu à l'est de Vik où une courte piste mène, côté mer, au pied de Hjörleifshöfdi, un promontoire rocheux de palagonite posé tel une île au bord de l'océan.

En gravissant les 232 mètres de dénivelé qui nous séparent du sommet, nous sommes frappés par le contraste saisissant entre les pentes verdies de lupins et la vaste étendue de sable noir, totalement désertique, aux alentours.

Appelée "sandur" en islandais et dans ce cas particulier, Myrdallssandur, cette morne plaine a été formée par la projection de matériaux provenant du volcan caché sous la calotte glaciaire du Myrdallsjökull.

La balade a également un objectif historique. Au sommet se dressent un tumulus ainsi que la tombe de Hjörleifur, Viking norvégien et deuxième colon à s'être installé en Islande, tué en 875. Je signe le livre d'or !

Tout en poursuivant, nous profitons de la vue qui s'étend depuis le glacier Myrdall jusqu'aux aux falaises de Vik. En étant très attentifs, on devine les pitons rocheux de Vik.

Après avoir longé le bord de la falaise dressée telle une proue de navire échoué sur le sable, nous voilà de retour dans les champs de lupins au bout de deux heures !

Petit aparté à propos de ces plantes : originaires d'Ecosse, elles ont été introduites en Islande pour pallier à l'érosion des sols. Si elles ont effectivement reverdi de vastes zones, elles nuisent désormais à la biodiversité de l'île. Comme les moutons ne les mangent pas en raison de leur goût amer, les lupins prolifèrent et bloquent la lumière aux espèces locales (mousses, lichens).

La région de Vik est tout particulièrement concernée par cette question. Ici la petite église du village cernée de lupins.

Autour de Vik, nous avons déjà vu le bord de mer depuis le centre du village ainsi qu'au bout de la Route 218, il manque l'extrémité de la Route 215 à explorer.

Au lieu-dit Reynisfjara, une plage volcanique noire, des falaises percées de grottes de basalte aux formes torturées et sans doute la meilleure vue à la fois sur les pitons rocheux de Reynisdrangur et sur le promontoire et l'arche de Dirholaye.

Après avoir parcouru les environs de Vik en long, en large et en travers, il nous reste une dernière expérience à faire et puisque nous avons quelques heures devant nous, allons-y ! Où ? A la piscine !

En Islande, chaque petite localité possède son Sundlaug (= piscine chauffée). Vik a donc bien sûr la sienne, chauffée mais en plein air. Après avoir acquitté quelques couronnes, l'accès au bain n'est possible qu'après le passage très réglementé par la douche comme le montre de façon très explicite le panneau à l'entrée. En effet, l'eau des piscines n'est pas chlorée, une hygiène irréprochable est donc demandée aux utilisateurs.

Il fait 10°, un soleil radieux et un ciel (encore) bleu ! Trois bassins sont à la disposition des baigneurs : le premier à 28° pour nager, le deuxième à 37° pour chauffer et le dernier à 40° pour bouillir ! Nous ferons l'impasse sur le dernier mais utiliserons sans modération les deux premiers.

Bien ramollis, le retour à la guesthouse se fait aujourd'hui de bonne heure (18 heures), ce qui nous laisse le temps de faire connaissance avec les autres hôtes : un couple islandais, un couple hollandais, deux couples allemands. C'est toute l'Europe réunie autour de la table pour un dîner traditionnel !

Une soirée sympathique qui fait momentanément oublier la pluie qui a commencé à tomber en début de repas !

Distance parcourue dans la journée : 100 km.



Du parc national de Skaftafell à la lagune glaciaire de Jökulsarlon J8 : Jeudi 4 juillet 2013

Notre séjour dans la région de Vik s'achève, nous migrons définitivement vers l'Est mais sans avoir réservé d'hébergement pour la nuit prochaine.

Hum, le bulletin météo n'est guère fameux ce matin : ciel 100% nuageux, pluie et 7 petits degrés seulement.

Dire que nous avons prévu une grande randonnée de 5 à 7 heures dans le parc national de Skaftafell, un projet qui pour l'instant est suspendu aux caprices du ciel. Mais sait-on jamais ?

En effet, en arrivant à l'entrée du parc national de Skaftafell vers 10 heures, les nuages ont l'air d'être un peu moins noirs, les gouttes un peu moins grosses même si l'état du ciel reste très incertain.

Après avoir étudié les différents itinéraires possibles, nous finissons par opter pour les parcours S6 + S5 sur la carte du parc, c'est-à-dire un aller jusqu'à Sjonarnipa Lookout et le retour par Svartifoss.

A 10 h 30, c'est parti. Altitude de départ : 100 mètres

La première partie de la randonnée se fait dans un sous-bois de bouleaux ce qui nous met à l'abri des gouttes tout comme ce lagopède alpin se cachant dans les fourrés.

11 h 30 : A Sjonarnipa Lookout (altitude 320 mètres), grâce à un vent d'Est, le ciel se déchire comme par magie laissant apparaître une trouée de ciel bleu pour la plus grande satisfaction de tous les photographes présents.

Vue spectaculaire sur la langue glaciaire du Skaftafelljökull.

Ce revirement des conditions météo remet en question nos choix initiaux. C'est le moment décisif : soit on revient au point de départ via Svartifoss et en moins d'une heure, la balade est pliée soit on poursuit pour faire un grand tour via Glama. Entre les deux, aucune alternative possible si jamais le temps se dégradait.

A gauche, la facilité, à droite peut-être la galère car on s'engage pour quatre heures au minimum alors s'il devait pleuvoir…! Alors, on y va ou pas ?

En voyant d'autres randonneurs prendre l'option Glama, on finit par céder à la tentation d'un grand tour. Au début, l'ascension est progressive, on a la pêche, tout va bien malgré un ciel de plus en plus menaçant.

Mais bientôt un vent fou latéral vient durcir les conditions.

Je m'accroche à mes bâtons, heureuse d'être lestée par mon sac à dos, sous des rafales de vent qui tentent à chaque instant de me mettre à terre.

Dès que le vent faiblit un peu, nous nous octroyons une petite pause. Un coup de barre… de céréales islandaises… et ça repart ! Laissant certains randonneurs loin derrière, nous atteignons Glama (680 mètres d'altitude) avec brio ! Il est 13 h 30.

Vue sur la coulée de glace s'étirant à nos pieds !

De Glama, le sommet du Kristinartindar (1126 mètres) offre une variante supplémentaire. Une guirlande de petits drapeaux himalayens avertit les éventuels candidats qu'il s'agit là d'un parcours de haute montagne.

Nous laissons par conséquent cette boucle aux marcheurs chevronnés, nous contentant d'admirer la montagne d'en bas sur la traversée d'Ouest en Est entre Glama et Nydrihnaukur (708 mètres)

Le vent chasse les nuages et le soleil darde ses rayons à intervalle régulier, illuminant la vallée de Morsadalur sur le flan Est de notre itinéraire.

En quittant les étendues de lande dénudées, en perdant de l'altitude et en pénétrant dans une zone arbustive plus abritée, nous allons même de tomber la veste.

L'arrivée à Svartifoss se fait en tee-shirt. Devant cette très belle cascade dégringolant sur des orgues basaltiques, il fait si bon et nos pieds sont tellement échauffés que nous ne résistons pas à les plonger dans le torrent.

Retour au parking à 17 heures après une superbe randonnée de 6 heures et demie, 18 km et 1100 mètres de dénivelé cumulé.

Une journée qui est loin d'être terminée puisque nous comptons rallier la lagune de Jökulsarlon, autre incontournable. En plus nous n'avons pas réservé d'hébergement pour ce soir. Ça promet !

Cinquante kilomètres plus à l'est : la fameuse lagune glaciaire dans une ambiance… polaire ! Dire que nous étions en bras de chemise une heure plus tôt, le climat islandais est vraiment imprévisible !

Mais cette grisaille rend la scène encore plus surréaliste : des icebergs d'un bleu lumineux se détachent du glacier à l'arrière-plan, flottent sur la lagune, s'entrechoquent et basculent parfois, puis dérivent inexorablement vers la mer.

Côté océan, ils finissent leur course en beauté. Durant quelques heures, la plage devient une vitrine pour ces œuvres éphémères dignes de Lalique.

Encore plus abstraite… à la Dali !

Fascinés par la beauté de ces sculptures de glace, on y passerait la nuit mais justement, à 19 h 30 il serait temps de se mettre sérieusement à la recherche d'un toit.

Nous décidons de filer directement vers Höfn qui, avec ses 1600 habitants, fait figure de grande ville à l'échelle islandaise. Il y a bien quelques opportunités sur le trajet mais on craint de perdre trop de temps à toutes les passer en revue avec le risque de se faire éconduire.

Néanmoins, une vingtaine de kilomètres avant Höfn, un panneau n'échappe pas à notre attention. "Rooms available" annonce-t-il mais on voit bien que c'est le genre de panneau en place toute l'année et non pas mis à jour quotidiennement.

Sans trop d'espoir, nous tournons malgré tout sur la route 984 en direction du lieu-dit Hoffel et de la guesthouse du même nom. "Sorry, we are fully booked" nous répond la propriétaire. Heureusement, j'ai le réflexe de lui demander si elle savait où nous pourrions trouver une disponibilité.

Un coup de téléphone plus tard, elle nous dirige vers la maison d'une amie : Birkifell Guesthouse qui comporte une cuisine, un salon, une salle de bains que se partagent trois chambres. Deux couples allemands de Leipzig y sont déjà installés. Nous héritons de la dernière chambre, la plus petite avec deux lits twin, mais vu l'heure, on ne va pas faire les difficiles, elle nous conviendra très bien.

Le petit déjeuner se prend sous la forme "make your own breakfast" avec tous les ingrédients fournis (y compris le pain chaud amené à 8 heures le lendemain matin). Petit bonus supplémentaire : le hot pot du hameau est inclus dans le prix.

On a vraiment eu de la chance de trouver si vite et si bien !

Distance parcourue dans la journée : 240 km.



Dans les fjords de l'Est : de Berufjördur à Mjoifjördur par la côte J9 : Vendredi 5 juillet 2013

Alors, que dit la météo ce matin ? Nuages bas, pluie, 11degrés… pas de quoi se réjouir ! Du coup, nous repoussons à 10 heures notre départ, laissant une chance au ciel de pouvoir se découvrir.

Entre temps, la pluie a effectivement faibli. Si randonner est d'ores et déjà exclu, rien n'empêche d'aller jeter un coup d'œil au lac glaciaire du Hoffelsjökull.

La lagune est très belle. Pourtant, à peine avons nous le temps de l'apercevoir qu'elle disparaît dans la brume et sous une pluie battante.

Mais comme en Islande, rien n'est jamais prévisible, voilà qu'en repassant à Hoffel, une brève amélioration va nous permettre de profiter du hot pot (celui compris dans le prix de notre hébergement).

Un cabanon pour se changer, cinq petits bassins ronds (37- 40°) au pied d'un rocher… et c'est le moral qui remonte en flèche ! Même le ciel a l'air moins triste !

Certes il reste couvert alors que nous rejoignons la petite ville de Höfn. Les montagnes à l'arrière-plan sont dans les nuages et le Vatnajökull invisible.

Mais pour l'instant, il ne pleut plus, ce qui nous permet une courte balade entre mer et marécages, derrière le port, l'occasion de nous intéresser à l'avifaune islandaise.

On a été étonnés du nombre d'espèces de canards en Islande, tout particulièrement en mer.

Ici des eiders à duvet.

Là un arlequin plongeur.

Beaucoup d'oiseaux marins aussi. Ici un huîtrier pie.

La météo reste inchangée dans l'après-midi et c'est sous un ciel toujours nuageux que nous continuons notre route vers l'Est, le long d'une côte découpée, battue par les vents et les flots. Un petit air de Bretagne, quoi !

Il est 16 heures quand nous atteignons le petit village de pêcheurs de Djupivogur. Ça tombe bien, c'est l'heure de goûter ou du moins de se réchauffer avec une boisson chaude au Langabud Kaffi.

Depuis Djupivogur, notre destination finale n'est qu'à quelques kilomètres à vol d'oiseau mais comme le Dodge n'est pas encore équipé d'ailes, il faut faire tout le tour du Berufjördur soit une quarantaine de kilomètres encore.

Alors que nous nous enfonçons vers le fond du fjord, les nuages jouent à cache-cache avec les sommets, laissant tour à tour apparaître puis disparaître des reliefs fantomatiques.

Le ciel est toujours gris quand nous arrivons à Berunes Hostel, une auberge de jeunesse (pour gens de tous âges !) où nous avons réservé une cabine… "avec la meilleure vue du coin", nous précise l'aimable gérant.

Pour la vue, il faut se dépêcher car très vite, elle disparaît derrière un rideau de pluie. Heureusement, dans notre cottage bien douillet, nous sommes bien au chaud.

Mais rien qu'en allant du bâtiment principal à notre cabine après le dîner, nous rentrons trempés et toute la nuit durant, la pluie va continuer à tambouriner sur notre toit !

Distance parcourue dans la journée : 180 km.

J10 : Samedi 6 juillet 2013

Pluie encore et toujours au réveil. Pourtant le baromètre indique "change" ! L'espoir est permis !

En attendant, on traîne un peu, en s'attardant au petit déjeuner, en parcourant longuement le net, en étudiant consciencieusement le parcours des jours prochains jusqu'à ce que vers 10 heures quelques rayons diffus arrivent à fendre la couche nuageuse.

Vite, profitons de cette éclaircie momentanée pour reprendre la route !

Notre destination du jour se trouve dans le Mjoifjördur à 135 km seulement. Mais le trajet au gré des fjords (via les Routes 96 et 955) va être le prétexte à nombre de tours et détours. Comme d'habitude, il faudra composer avec l'état du ciel et aujourd'hui avec la force du vent pour improviser des arrêts en conséquence.

Le premier détour est d'ailleurs un coup pour rien : sur la 964, la vallée de Fagridalur est noyée dans la brume, randonner dans ces conditions n'a pas de sens. Poursuivons !

A Breiddalsvik, clic clac, une photo de la plage entre deux gouttes ! Bref, passons !

A Stodvarfjördur, jetons un œil à la collection de minéraux de Petra, un passe-temps amusant mais pas incontournable. Seul avantage : la possibilité de s'abriter de la pluie. Continuons !

A Fakrusfjödur, c'est l'occasion de s'attarder un peu afin de saluer la mémoire des pêcheurs français d'Islande, ceux célébrés dans le roman de Pierre Loti.

Le village a été à la fin du XIXème siècle et au début du XXème siècle l'un des principaux ports d'attache des marins français en Islande alors que les campagnes de pêche françaises connaissaient une apogée entre 1880 et 1914. Les dernières goélettes françaises ont gagné Fakrusfjördur jusqu'en 1930.

La mer a exigé un lourd tribut de ces hommes et 49 d'entre eux reposent ici dans ce petit cimetière marin.

Leurs noms sont gravés dans la pierre, accompagnés d'un poème de Cantel. "Elles étaient une centaine, Qui s'en allaient tous les printemps, Au gré des flots, au gré des vents, Là-bas, vers l'Islande lointaine."

Un moment d'émotion dans un décor grandiose magnifié par la brève apparition du soleil.

D'un fjord à l'autre, le spectacle est à la fois permanent et différent au gré du vent apportant son lot d'averses ou d'éclaircies.

Pour sortir apprécier le paysage, il faut veiller à bien retenir les portières de la voiture (le loueur n'a pas manqué de nous avertir), le vent a vite fait de les arracher.

Il vaut mieux être bien couvert aussi, ce mouton l'a bien compris.

A Reydarsfjördur, le fjord le plus controversé depuis qu'une gigantesque aluminerie s'y est installée, notre itinéraire s'écarte de la côte, rentre dans les terres puis une vingtaine de kilomètres plus au nord, se dirige à nouveau vers l'est, sur la 953, en direction de "notre" fjord, le Mjoifjördur où nous avons réservé deux nuits.

Il est déjà 14 h 30, l'heure de nous accorder une pause pique-nique car le trajet jusqu'au bout du fjord est réputé à la fois difficile et pittoresque. La trentaine de kilomètres risquent de nous prendre un certain temps.

Bien que référencée en tant que route – ce qui permet à tout véhicule de l'emprunter – il s'agit bien d'une piste en terre, cahoteuse, grimpant à 600 mètres au dessus du niveau de la mer, flanquée de congères encore bien épaisses pour la saison. Elle n'est praticable que depuis quelques semaines. Au col, la trace laissée par le chasse-neige dans l'épaisseur du manteau neigeux est aussi nette qu'une tranche coupée dans un gâteau glacé.

Alors que la route n'en finit plus de monter, voici enfin la vue de l'autre côté, sur le fjord.

En lacets serrés, palier par palier, tout en suivant le cours d'eau, la piste rejoint ensuite le bord du fjord.

Partout, des eaux tumultueuses dévalent en cascades, creusant des terrasses sur ces falaises verdoyantes.

Enfin, arrivée au niveau de la mer, la route suit la côte jusqu'à Brekkuthorp (Brekka pour faire court) en passant devant cette épave.

Brekka : quelques maisons autour d'un port minuscule, 40 habitants, une école transformée en guesthouse en saison et sur les hauteurs, deux cottages en pin. C'est l'un d'eux que nous avons réservé pour deux nuits.

Entre mer et montagne, sa situation au calme et son aménagement cosy dépassent nos attentes. Nous multiplions les "Whaouh !"

Promis demain, on vous fait visiter car ce soir, nous sommes très occupés… à faire tourner le linge dans la machine, à déguster des moules tout en savourant la vue et à faire une promenade vespérale vers le petit port.

Le ciel relativement dégagé à notre arrivée s'est à nouveau couvert en soirée. Mais à 3 heures du matin, Hervé m'annonce qu'il fait très beau. Alors vivement demain !

Distance parcourue dans la journée : 195 km



Fjords de l'Est : du Mjoifjördur au Borgarfjördur J11 : Dimanche 7 juillet 2013

85 % de ciel bleu au-dessus du fjord et malgré un vent assez fort, la promesse d'une très belle journée en perspective !

Vue depuis notre cottage ! (Le vent crée des vagues dans le fjord)

Alors que nous sommes attablés devant notre petit déjeuner (self catering), un randonneur accompagné de son chien est déjà en train de grimper vers les hauteurs derrière notre cabine.

Nous avons prévu nous aussi de randonner mais sans avoir rien réellement planifié.

A l'extrémité de la rive nord du fjord, nous avions repéré qu'un sentier reliait le phare de Dalantagi au hameau de Skalanes. Peut-être une opportunité ?

C'est donc cette direction que nous prenons aussitôt le petit déjeuner avalé.

Les quinze kilomètres de piste jusqu'au deuxième plus ancien phare d'Islande nous dévoilent nombre de cascades et de vallées inattendues.

Mais le sentier envisagé, escaladant des falaises abruptes, nous semble trop périlleux. Alors, changeant notre fusil d'épaule, nous préférons revenir à Brekka pour suivre les traces de notre randonneur matinal.

Le sentier qu'il a pris relie Mjoifjödur au fjord voisin de Seydisfjördur en 18 km aller/retour soit 8 heures de marche.

Vu l'heure (bientôt midi) nous n'avons pas l'ambition de faire l'intégralité du parcours. La gérante de la guesthouse nous a prévenu qu'il restait beaucoup trop de neige en altitude, nous devrions sans doute nous arrêter bien avant le col. Par conséquent, l'objectif consiste tout simplement à monter le plus haut possible, à profiter de la vue puis à revenir.

Après quelques errements au départ dus à une balise mal placée, nous finissons par trouver les piquets aux extrémités rouges délavées qui nous conduisent à travers une lande buissonneuse jusqu'aux premiers névés dans un cirque glaciaire aux allures pyrénéennes.

Altitude : un peu plus de 300 mètres.

Les toutes premières plaques de neige se traversent facilement mais bientôt, la pente devient trop raide, le parcours trop périlleux sur des névés prêts à céder sous nos pas. Il est plus prudent de nous arrêter là, au pied d'une cascade.

C'est pourtant depuis le haut de la falaise que nous voyons dégringoler notre homme et son chien. Randonneur aguerri, connaissant parfaitement le terrain, cet Islandais vient de boucler la randonnée dans son intégralité. Bravo !

Quant à nous, nous profitons de la vue, du soleil, de la douceur avant de retrouver Brekka où entre temps, le vent est complètement tombé.

Et… il n'y pas que le vent qui soit tombé ;-)

Très belle balade (3 heures AR) malgré un petit goût d'inachevé. Ah ! Que j'aurais aimé voir la vue depuis le col sur le fjord voisin ! Une prochaine fois…

En ce milieu d'après-midi, le thermomètre affiche 19 °. Un record… et troisième journée sans pluie depuis le début du voyage !

Fin d'après-midi à profiter de la terrasse et du confort douillet de notre petit chalet !

Distance parcourue dans la journée : 30 km

J12 : Lundi 8 juillet 2013

Nous quittons Brekka sans réservation pour les deux prochaines nuits, ce qui nous donne une petite marge de manœuvre bienvenue à ce stade de notre parcours.

En effet, le bulletin météo laisse apparaître une journée maussade pour aujourd'hui mais une journée exceptionnellement belle pour demain. Or pour atteindre la caldeira d'Askja, situé à 1000 mètres d'altitude au bout d'une piste réputée longue et difficile, il vaut mieux bénéficier des meilleures conditions. Nous reportons par conséquent notre crochet vers Askja d'une journée en improvisant une étape intermédiaire.

Cap sur Borgarfjördur eystri, le plus septentrional des fjords de l'Est.

La météo est fidèle à ce qui avait été annoncé : 9 degrés, ciel couvert, petit crachin !

Nous sommes donc tout étonnés de trouver du soleil plus au nord, dans la baie de Njardhvik à l'entrée du fjord de Borgar.

Mais cela ne va pas durer. Quelques kilomètres plus loin, alors que nous atteignons le petit village de Bakkagerdi, le soleil commence déjà à se voiler.

Il est midi, nous nous mettons immédiatement à la recherche d'un hébergement.

Atfheimar Guesthouse, indiquée par le Lonely Planet comme étant la meilleure adresse, est, sans surprise, complète. En revanche, on nous dirige vers Blabjörg Guesthouse où nous trouvons notre bonheur.

Située dans une ancienne usine à poisson entièrement rénovée, la maison flambant neuve offre 11 chambres se partageant 3 salles de bains, une grande cuisine et une salle de séjour avec télé et WIFI. Petit déjeuner sous la forme "make your own".

Certes, notre chambre n'offre pas la vue sur mer mais en arrivant sans prévenir, il ne faut pas être trop exigeant.

D'ailleurs, nous n'avons pas l'intention de nous attarder dans la chambre, nous partons aussitôt vers la passerelle d'observation de Hafnarholmi, au nord-est du village. Car, si nous sommes venus dans ce fjord du bout du monde, c'est pour eux… pour la colonie de macareux.

Ces fascinants petits oiseaux, au bec coloré en période nuptiale, qui creusent des terriers pour abriter leur famille, nichent en nombre ici (10 000 couples). A la mi-journée, beaucoup sont encore en mer mais on tentera de revenir plus tard.

En attendant et tout en conjurant le ciel gris, nous ne résistons pas à l'envie de randonner. La baie solitaire de Brunavik sera l'objectif de notre après-midi.

Le sentier pentu (365 mètres de dénivelé) monte vers la croupe du Brunavikurskard surmontée par les pentes rhyolitiques du Geitfell.

Le temps de reprendre notre souffle devant cette prairie spongieuse aux airs de bodefal bolivien, nous enchaînons avec une descente encore plus escarpée jusqu'à la baie.

Devant les sommets qui se couvrent sérieusement, Hervé propose de ne pas descendre jusqu'à la plage mais je tiens à poursuivre coûte que coûte. Moralité : mon obstination va nous coûter le retour sous une pluie battante. Pas cool !

Bilan : 4 km en 3 heures aller-retour avec 365 mètres de dénivelé mais aussi… 2 vestes, 2 pantalons, 2 paires de chaussures et de chaussettes… trempés !

Il n'y a plus qu'à rentrer à la guesthouse pour nous sécher et attendre des heures meilleures pour espérer revoir les macareux.

Vers 20 heures, le retour du soleil permet une nouvelle sortie, l'occasion de… - jeter un œil à cette maison traditionnelle - aller revoir les macareux - voir les sommets se parer d'une belle lumière orangée.

La météo confirme pour demain une journée exceptionnellement belle, partout en Islande. Alors Askja, nous voilà…

Distance parcourue dans la journée : 140 km



Retour dans les hautes terres : Askja par les pistes F910 et F88 J13 : Mardi 9 juillet 2013

100 % de ciel bleu, 12 degrés (mais beaucoup plus dans la journée) : à 8 heures nous sommes partis.

Direction Askja en longeant d'abord la rive Est de la rivière Jökulsa jusqu'à la Route 1 puis sa rive Ouest jusqu'à Bru par la 923.

A partir de là, les choses sérieuses commencent. Les photos parlent d'elles même.

Au début, il y encore un peu de vert !

Mais bientôt tout n'est plus que cendre…

Seul le panache de poussière d'un 4 x 4 anime de temps à autre cette étendue lunaire.

Puis, après le pont sur la Kreppa, voilà les interminables champs de lave… couronnés par la "Reine des montagnes", le Herdubreid (1682 mètres) visible à des kilomètres à la ronde.

Presque cinq heures seront nécessaires pour boucler le parcours avec une moyenne dépassant à peine les 30 km/heure. Il est 12 h 30 passées quand nous arrivons au refuge de Dreki, juste à temps pour le pique-nique.

Il fait 22 degrés et les rangerettes arborent leur uniforme d'été : short et petit tee-shirt. On dirait des plagistes !

Mais s'il souffle sur Dreki un air estival, plus haut sur le plateau d'Askja (altitude 1080 mètres), c'est encore l'hiver malgré un soleil radieux.

Les voitures doivent s'arrêter bien avant le parking habituel, la piste n'est pas praticable au-delà et le sentier menant aux lacs Öskjuvatn et Viti reste enfoui sous la neige. Heureusement, des piquets rouges guident le randonneur.

Dire que c'est une étendue de scories noires et rouges qu'il faut traverser habituellement, aujourd'hui c'est un tapis blanc qu'on foule jusqu'au cratère !

Ce sont des raquettes qu'il nous aurait fallu car la progression dans la neige n'est pas des plus aisées.

Allez, un dernier petit effort pour grimper sur la berge et admirer enfin les deux lacs.

Quelques précisions sur leur origine. Le cataclysme qui les a formés est récent, puisqu'il date de 1875. Le volcan projeta alors 2 km3 de téphra avec une violence telle que les débris atteignirent l'Europe continentale (notamment la ville de Stockholm). Les cendres empoisonnèrent quantité d'animaux dans tout le nord du pays. Le volcan n'étant pas éteint, une telle catastrophe pourrait se reproduire.

A l'issue de cette éruption, une chambre magmatique s'effondra, formant un cratère de 11 km2 qui se remplit d'eau pour devenir le lac bleu saphir d'Öskjuvatn (à l'arrière-plan sur la photo), le lac le plus profond d'Islande (220 mètres de profondeur).

Durant cette même éruption, un évent forma le cratère Viti, dont le fond est constitué d'un lac géothermique, aux eaux d'un bleu laiteux.

Le maillot de bains est au fond du sac mais la descente dans le cratère Viti est interdite, car trop glissante. Dommage, on aurait bien aimé tester cette eau sulfureuse à 28 degrés.

Alors il n'y a plus qu'à revenir sur nos pas pour retrouver la voiture après une randonnée de 3 heures.

A l'origine, nous avions émis l'hypothèse de dormir au camping de Dreki mais comme il est 16 h 15, nous avons tout le temps de rallier un endroit moins hostile. Une centaine de kilomètres nous séparent de la Route 1 et l'hébergement le plus proche semble être Grimsstadir. Sur place nous devrions trouver soit une chambre en guesthouse si nous avons de la chance, soit un camping aménagé.

La silhouette de la "Reine des montagnes" nous accompagne à nouveau tout au long de notre trajet sur la F88, se dressant tel un phare guidant le voyageur dans ce désert de dunes et de lave.

Au pied de la montagne la plus chère aux Islandais, ces rochers aux allures seychelloises nous retiennent un court instant avant de continuer par monts et par vaux jusqu'à Grimsstadir.

Alors aurons-nous de la chance ? Et bien oui, sur le pas de sa porte, Sigríður est heureuse de nous annoncer qu'il lui reste une chambre. Si ce n'est pas de la chance, ça ! En plus, cet hébergement est idéalement placé pour ce que nous prévoyons de faire demain.

Les propriétaires nous accueillent véritablement dans leur maison où ils louent en B&B leurs trois chambres. Celle que nous occupons est manifestement celle du couple propriétaire comme en témoignent les photos de famille sur les murs. Idem pour la salle de bains, c'est celle de la famille qui est mise à la disposition des hôtes.

Pour ce faire, Sigridur dort dans le bureau, son mari Bragi sur le divan du salon, leur fille et leur petite-fille dans une caravane à côté de la maison. En saison, toute la famille se sacrifie pour accueillir les touristes.

Fin de soirée à profiter de la terrasse et de la véranda de cette charmante demeure. Seul point noir : les mouches qui, avec l'arrivée de la chaleur, s'agglutinent autour et dans les habitations.

Car il fait toujours aussi beau et chaud. Aux dires des Islandais, c'est leur première vraie journée d'été et pour nous la quatrième journée sans pluie depuis le début du voyage.

Distance parcourue dans la journée : 335 km



Jökulsargljufur NP : des chutes de Detifoss aux grottes de Vesturdalur J14 : Mercredi 10 juillet 2013

Ciel couvert à 60 % mais déjà 18 degrés de bon matin (et le thermomètre grimpera encore).

Nous prenons congé de nos hôtes à 8 h 30 après un excellent petit déjeuner au cours duquel ils nous livrent quelques bribes de leur vie sur ce rude plateau en commentant des photos de leur maison enfouie sous 4 mètres de neige l'hiver dernier. Impressionnant !

Leur histoire a même fait la une du site Internet du Monde.

En tout cas, leur vaste propriété est très bien placée, tout particulièrement pour nous qui voulons explorer le parc national de Jökulsarglfur (partie Nord du Vatnajökull NP) avant de rejoindre les berges du lac Myvatn où nous avons réservé trois nuits.

Le parc national s'étend de part et d'autre du canyon de la Jökulsa, second plus long fleuve d'Islande.

Il renferme notamment, dans sa partie sud, la cascade de Detifoss, la plus puissante d'Europe. Mesurant 44 mètres de hauteur, elle voit s'écouler… 193 m3 d'eau par seconde ! Les embruns ainsi créés sont visibles à un kilomètre.

Il est possible d'observer la cascade depuis l'une ou l'autre rive. Néanmoins, la rive ouest offre le point de vue le plus large, alors c'est par la route 862 que nous l'abordons.

Sur le sentier menant du parking aux chutes, je suis intriguée par le ronronnement permanent d'un hélicoptère. Des touristes se seraient-ils fait déposer ? Non, bien sûr, c'est tout simplement le vacarme de la chute.

Cherchant un peu de calme sur les hauteurs, ces rochers propices à une réunion de druides nous invitent à quelques instants de méditation !

Puis, après avoir jeté un coup d'œil à Selfoss (une deuxième cascade), nous avançons vers le centre du parc où nous avons prévu de randonner. La route 862 bitumée jusqu'à Detifoss s'est transformée en piste truffée de nids de poule. Une heure pour parcourir les 20 km est une bonne moyenne.

Dans la large palette de possibilités sur l'ensemble du parc, nous avons retenu les parcours en boucle V5 + V6 dans Vesturdalur (9km, 3 heures).

Il est 11 heures quand nous démarrons du parking de Hljóðaklettar. Il fait 26 degrés, c'est le moment ou jamais de troquer le pantalon contre un short.

En surplomb de la tumultueuse Jökulsa, un petit chemin nous conduit jusqu'aux imposantes formations rocheuses de Karl og Kerling, l'homme et la femme en islandais. Je ne résiste pas à l'envie de les voir de plus près.

Selon la légende, ces pitons de basalte représenteraient un couple de trolls pétrifiés par le lever du jour, alors qu'ils regagnaient leur caverne.

En face, Tröllahellir, la grotte des trolls.

En complétant notre parcours par la variante V6, nous poursuivons dans des paysages champêtres à travers un bois de bouleaux nains tapissé de fleurs.

Un cheminement rythmé par le doux murmure d'un ruisseau ou le calme apaisant d'un étang. Encore une bien belle balade !

Cette "zen attitude" va bientôt nous quitter car nous n'avons plus que très peu de carburant. Heureusement au nord du parc se trouve (en principe) une station d'essence. C'est un peu fébriles que nous roulons à l'économie dans la direction d'Asbyrgi, plein nord.

Mais la route 862 prend fin et toujours pas de pompe à essence, sur la 85, pas plus. Ce n'est qu'en tournant finalement sur la 864 que nous la trouvons. Ouf ! Nous voilà sauvés !

Ainsi ravitaillés, nous pouvons poursuivre cette fois sur la rive Est du parc national. Passant très à distance du canyon, cette piste poussiéreuse (qui est pourtant une route) ne devient réellement intéressante que dans sa partie sud, quand elle se rapproche de la gorge à la hauteur de Hafragilfoss et Detifoss.

Hafraglifoss : encore des chutes ? Oui, mais quelles chutes… époustouflantes !

Et nous revoilà à Detifoss, vue de la rive Est… impressionnante aussi !

Ainsi la boucle est bouclée. Il nous reste à rejoindre notre étape sur les rives du lac Myvatn (le lac des mouches) où nous avons réservé trois nuits, mais pour une question de disponibilité, dans deux hébergements différents.

Ce soir, ce sera une nuit à Vogafjos Guesthouse, sur la rive Est du lac. En dépit de l'appellation de "guesthouse", son organisation et ses prix sont plus proches de ceux d'un hôtel. Nous y sommes cependant accueillis de façon très personnalisée par un employé ayant à cœur de nous détailler, plan à l'appui, tous les incontournables de la région. Il y a donc indéniablement matière à occuper deux journées pleines.

Nous nous installons confortablement dans une très grande chambre (configuration rare en Islande) avec salle de bains privée avant un bon dîner dans leur "Cowshed Cafe" qu'une baie vitrée sépare de l'étable de la ferme mitoyenne. Original !

Après deux jours de beau temps, la pluie finit par s'inviter en soirée. Grrr !

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.



Skutustadir, Hverir et Namafjall : pseudo-cratères, sources chaudes et fumerolles J15 : Jeudi 11 juillet 2013

Sur les rives du lac Myvatn… c'est le déluge ce matin et au petit déjeuner le sujet est dans toutes les conversations. Va-t-il seulement y avoir une amélioration dans la journée questionnent les touristes inquiets ? Pas vraiment alors… il faudra faire avec !

Comment ? D'abord repousser l'heure du check out au maximum, en l'occurrence jusqu'à 10 heures.

Ensuite en profiter pour passer un moment à la laverie. Pas de chance, ici on donne son linge à laver chez Daddy's Pizza et on revient le chercher deux heures plus tard.

Un peu de shopping pendant ce temps ? A Reykjhalid, le village voisin (200 habitants), à part la petite supérette, il n'y a rien. Pourtant, c'est ici que nous avons fini par dénicher les fameuses barres de céréales Matarkistan que nous recherchions désespérément dans tous les supermarchés depuis le début de notre voyage. Nous n'avons donc pas perdu notre temps.

Un bain à la piscine ? En plein air ? Avec toute cette eau qui tombe du ciel, non merci !

Une randonnée ? Pas enthousiasmant sous cette pluie diluvienne !

Il nous faudrait un endroit couvert ! Une grotte peut-être ? Justement, il y en a deux, listées dans nos points d'intérêt : Storagja et Grjotagja. Bon, avouons qu'on n'a pas trouvé ça transcendant. Le seul intérêt, c'est que non loin de là, on peut observer un fossé d'effondrement, clairement visible dans le sol. Celui-ci correspond à la frontière entre les plaques eurasienne et américaine, à la limite desquelles se situe l'Islande.

Impressionnantes ces vapeurs s'échappant des entrailles de la terre !

Deux heures se sont ainsi écoulées, il est temps de récupérer notre paquet de linge et comme il pleut toujours, il n'y a rien de mieux à faire que le check in dans notre prochain hôtel. Celui-ci se trouve sur la rive Sud du lac dans le petit hameau de Skutustadir. Nous y avons retenu les deux nuits suivantes.

Il y a moins de 15 kilomètres jusqu'à l'hôtel Gigur, un hôtel de 37 chambres, plutôt prisé par les groupes, principalement de Japonais. Nous emménageons dans une petite chambre avec lits twin (configuration très fréquente en Islande), à la décoration un peu vieillissante mais très bien placé au bord du lac et au pied d'une zone de pseudo-cratères.

Il est 13 heures à peine, le temps est toujours aussi triste alors en attendant, plongeons-nous dans un bon roman de l'Islandais Indridason. Ambiance !

15 heures passées : on dirait que ça s'arrange un peu côté météo, il ne pleut presque plus, vite sortons ! Certes ce n'est pas le grand beau temps mais une courte balade (une petite heure) autour des pseudo-cratères va nous faire le plus grand bien.

Ici aussi, ces phénomènes géologiques ont été formés par des explosions de vapeur provoquées par l'entrée en contact de la lave en fusion avec le lac.

Le ciel laiteux n'étant pas très photogénique, concentrons-nous plutôt sur ce qui se passe au ras du sol.

Côté flore… des véroniques des rochers (Veronica fructicans) et des ? (à identifier)

Côté faune… une famille de canards siffleurs ! Des phalaropes à bec étroit Une sterne arctique

En effet, le lac constitue un excellent terrain d'observation pour les passionnés d'ornithologie.

Après cette petite mise en jambe, la météo étant égale à elle-même, ni pire ni meilleure, nous décidons de rejoindre en voiture le nord-est du lac, riches en sites géothermiques.

Mais 20 kilomètres plus au nord, avec 300 mètres d'altitude supplémentaires, à l'extrémité de la route 863, le site de Krafla est complètement dans "la ouate". On ne voit pas plus loin que le capot de la voiture. Après un rapide coup d'œil au cratère Stora-Viti, hop, demi-tour.

En perdant un peu d'altitude, du côté de Hverir/ Namafjall, nous passons sous la couche nuageuse, c'est sans doute le moment le plus favorable pour explorer cette zone géothermique.

D'abord cantonnés aux sources chaudes et marmites de boue les plus proches du parking par crainte de nous enfoncer dans la glaise collante, nous nous enhardissons peu à peu pour finalement grimper jusqu'au sommet du Namafjall (430 mètres d'altitude) "pour un magnifique panorama" indique notre documentation.

Là-haut, en guise de panorama ce sera… purée de poix !

Mais quand la purée se disloque, elle laisse apparaître une pente aux tons ocres percée de colonnes de vapeur et surmontée d'une cheminée dressée telle une forteresse au-dessus de cette plaine colorée.

La visibilité est même suffisamment bonne pour nous permettre d'assister à l'arrivée d'une interminable caravane de camping-cars. Manifestement, certains n'aiment pas voyager seuls.

Nous, on apprécie la solitude au sommet du Namafjall, mais nos chaussures beaucoup moins ;-) Elles porteront encore pendant quelques jours les stigmates de cette palette de couleurs.

Après cette dure journée côté météo, on aura bien mérité une bonne pizza chez Daddy's ! Il pleut à nouveau en sortant…

Distance parcourue dans la journée : 60 kilomètres.



Du lac Myvatn à Husavik J16 : Vendredi 12 juillet 2013

9 degrés et ciel nuageux à 99 % ! Nous sommes bien décidés à profiter immédiatement du 1 % restant.

A 7 h 50, nous démarrons le Dodge. Dix minutes plus tard nous le garons au pied du Vindelgarfjall (altitude 529 mètres). Or il ne reste déjà plus que 0,5 % de ciel bleu et il y a 250 mètres de dénivelé à gravir ! A la course avec les nuages, nous ne sommes pas sûrs de gagner.

En effet, ils enveloppent rapidement la montagne et quand nous arrivons au sommet à 9 h 04, on n'y voit… rien, nada…

Seuls un tas de cailloux et un livre d'or en guise de repères !

Mais un proverbe islandais ne dit-il pas "Si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes…" alors on attend cinq minutes mais rien ne se passe, dix minutes, rien non plus.

J'en profite pour laisser mes impressions dans le livre d'or. Hervé s'occupe à photographier une fleur enveloppée de rosée. Quelle délicatesse !

Quinze minutes se sont maintenant écoulées et la vue est toujours aussi bouchée. Mais alors qu'on s'apprête à redescendre, tout à coup, à la vingtième minute, le miracle islandais se produit.

Tel un mirage, l'étendue du lac Myvatn nous apparaît… d'abord furtivement puis un peu plus nettement !

Mais rien ne dure jamais longtemps ici. Au cours de la descente, la pluie fait son retour et le temps d'arriver à la voiture, le ciel est durablement plombé. C'est un temps à rouler, alors roulons ! Cinquante kilomètres nous séparent de Husavik, au bord de la mer. Peut-être qu'il y fait meilleur !

Meilleur ? Je crois qu'il y fait encore plus mauvais. La pluie pénétrante nous refroidit jusqu'aux os. Seule solution : nous réfugier au café Gamli Baukur pour trouver un peu de chaleur.

Husavik est devenue la destination prisée des amateurs de cétacés. Plusieurs compagnies y organisent des sorties d'observation. Nous hésitons mais finalement le froid, la pluie et l'éventualité de ne pas en voir nous en dissuadent.

A la place de cette excursion, nous préférons continuer encore un peu plus au nord de Husavik, toujours avec l'espoir qu'il y fasse meilleur, mais aussi parce qu'on y trouve des falaises côtières riches en fossiles.

Quelques spécimens, mélanges de coquillages fossilisés et de lignite, retiennent notre attention.

Mais je suis transie de froid. Pour tenter de nous réchauffer, nous faisons quelques pas sur la plage de galets, tout en découvrant des œuvres de la nature, comme vernies par la pluie.

Seul un nouveau passage au café de Husavik (Skuld Cafe, cette fois) nous fera oublier provisoirement le mauvais temps. Pourtant, en ressortant, on a l'impression d'une légère amélioration, ce qui nous permet un petit tour dans le port.

Mais cette amélioration n'est que passagère, la pluie nous accompagne jusqu'à notre retour à Myvatn où… c'est le comble… il fait beau !

Nous passons alors la soirée sur la péninsule de Höfdi et Kalfaströnd où le soleil de cette fin d'après-midi donne une toute autre teinte au lac, ragaillardit les oiseaux et redonne le sourire aux touristes.

Cette journée aura donc mieux fini qu'elle n'a commencé ! Deuxième nuit à l'hôtel Gigur.

Distance parcourue dans la journée : 180 kilomètres

J17 : Samedi 13 juillet 2013

Cette dernière matinée dans la région du lac Myvatn s'annonce plutôt bien. Il fait beau, avec 50 % de ciel bleu et 9 degrés.

Nous avons encore quelques heures à consacrer aux alentours, ce soir nous avons une réservation à Akureyri pour deux nuits.

Nous espérions monter au Hlidrafjall (771mètres) mais malheureusement la piste repérée ne permet pas de s'approcher de la montagne autant qu'on ne l'espérait. Or ce matin, nous n'avons ni le temps ni la motivation pour faire une longue marche d'approche avant l'ascension proprement dite.

Par conséquent, changement de plan afin de retourner du côté de Krafla que nous avions seulement entraperçu il y a deux jours. Aujourd'hui, nous comptons suivre à pied le parcours de Leirhnjukur (5 kilomètres, 1 h 30)

Le Krafla est un volcan central d'un diamètre de 20 kilomètres, caractérisé par un ensemble de fissures s'étendant sur un axe nord-sud et cachant une immense chambre magmatique. Il s'agit d'une zone active, la dernière éruption date de 1984. L'élévation actuelle du sol laisse entrevoir une éruption prochaine, le site est sous surveillance permanente.

Tous les ingrédients sont réunis pour donner l'impression d'être au commencement du monde.

Les merveilleuses couleurs des sources chaudes ! Les vapeurs odorantes des solfatares ! Des fissures béantes ! Des boursouflures brûlantes ! Un brasier rougeoyant ! Un âtre encore chaud ! Un chaudron fumant !

C'est véritablement un site fascinant et c'est sur ces impressions que se termine notre séjour à Myvatn. Le temps ne nous a guère gâtés, mais il a eu un avantage, celui d'éloigner les mouches qui rendent parfois toute sortie insupportable sans filet de protection. On a au moins échappé à ce fléau !

Il est 10 heures. Cap sur Akureyri mais pas sans un petit arrêt à Godafoss afin de mettre la chute des dieux dans la boîte.

Trois heures plus tard, nous arrivons dans le centre d'Akureyri qui, en dépit de ses 17 000 habitants seulement, est pourtant la deuxième plus grande ville du pays. Un petit tour dans la ville avec son église moderne, son centre pavé et ses maisons colorées et son café "Amour" !

Puis une petite balade dans la réserve naturelle de Krossanborgir au milieu des rochers de granit survolés par des mouettes qui poussent les mêmes piaillements que leurs congénères bretonnes.

Nous continuons encore 22 km plus au nord jusqu'à Hjalteyri pour qu'Hervé repère l'endroit où il a rendez-vous demain. Car si nous avons fait étape à Akureyri, c'est pour lui, parce qu'il a l'intention d'expérimenter la plongée en combinaison étanche dans les eaux froides de l'EyjafJördur.

C'est dans une ancienne fabrique de harengs qu'Erlendur Bogason a installé son centre de plongée. Il est le découvreur d'un cône géant de 55 mètres s'élevant du fond de l'océan et crachant de l'eau bouillante, surnommé Strytan, ainsi que de nombreux autres sites répartis sur l'ensemble du fjord qu'il explore depuis plus de 20 ans. Il y a donc de quoi faire !

Après avoir mis au point avec lui les grandes lignes de la journée de demain, il est temps de rallier notre guesthouse située au sud de la ville, dans le hameau de Leifsstadir, dans une grande maison où nous avons réservé une chambre avec salle de bains privée.

C'est sans doute l'une des plus grandes chambres que nous ayons eue en Islande.

Pour le dîner, nous préférons sortir. A Akureyri, il y a l'embarras du choix mais en nous fiant au guide LP, nous choisissons Bautinn, un bon choix effectivement !

Après plusieurs journées bien arrosées, cette journée sans pluie a été bienvenue, c'est la cinquième depuis le début de notre séjour.

Distance parcourue dans la journée : 215 kilomètres.



Akureyri : Plongées dans l'Eyjafjördur J18 : Dimanche 14 juillet 2013

Nous avons fait lever notre hôte plus tôt que d'habitude afin de nous servir le petit déjeuner dès 7 heures au lieu de 8. Hervé doit effectivement être sur son lieu de plongée à 8 h 15, or il se trouve à 30 kilomètres de notre hébergement et il faut traverser toute la ville d'Akureyri.

Mais à cette heure-là et a fortiori un dimanche, il n'y a guère de circulation, nous sommes même en avance.

Il fait 8 degrés, le ciel est couvert au dessus du fjord mais au large il fait beau. Le tout est de savoir qui des nuages ou du ciel dégagé aura le dessus.

Hervé est un peu anxieux. Après une initiation de deux heures en fosse à Paris avant de partir, c'est la première fois qu'il plonge en combinaison étanche en mer.

Un peu fébrile, il enfile plusieurs couches successives (caleçon, sous-pull, chaussettes et chaussons en laine) avant de rajouter une sorte de grenouillère. Par dessus l'ensemble, il ajuste l'ultime combinaison dans laquelle il ressemble à un véritable Bibendum.

Avec son bonnet rouge… un petit air de Cousteau !

Je le laisse ensuite entre les mains d'Erlendur en prévoyant d'être de retour vers 15 heures.

Deux plongées successives sont prévues, dont une à proximité de la petite île de Hrisey en compagnie d'une équipe de chercheurs californiens chargés d'étudier la qualité des eaux des fameuses résurgences.

Quant à moi, je monte sur les hauteurs de Kjarnaskogur et pendant que le linge tourne dans le lave-linge du camping, je me promène dans les bois… pendant que le loup n'y est pas !

Puis j'en profite pour refaire une beauté au Dodge. Il faut savoir qu'en Islande, on peut laver gratuitement son véhicule dans toutes les stations service. Je lui offre en plus pour quelques couronnes un nettoyage intérieur. Il brille maintenant comme un sou neuf ! Mais jusqu'à quand ?

Avec toutes ces occupations je n'ai pas vu le temps passer. Il est déjà l'heure d'aller récupérer mon plongeur. Alors comment cela s'est-il passé ?

Je lui laisse la parole :

Après une remontrée de tout le fjord jusqu'à la pointe Nord de l'île de Hrisey, heureusement par mer d'huile, nous voici ancrés à quelques encablures de la côte.

La combinaison qui s'avérait inconfortable sur terre devient un véritable carcan une fois immergée. Tous les mouvements demandent un effort et les amplitudes sont très limitées.

L'insufflation d'air dans la tenue pour permettre l'équilibrage aggrave encore la situation qui devient difficilement gérable d'autant qu'il s'agit d'une plongée très peu profonde et qu'il faut en permanence rééquilibrer.

Bref, les difficultés techniques ont rendu cette première plongée en océan arctique moins agréable que prévu.

Heureusement qu'Erlendur ne me quitte jamais très longtemps, toujours prompt à m'aider car je n'ai manifestement pas assez de lest malgré les 18 kg de plombs accrochés un peu partout sur ma combinaison.

Pour ce qui est du fond, il se compose d'algues rouges et vertes, d'éponges et d'étoiles de mer et ce pour quoi nous venus ici : des résurgences d'eau chaude dissimulées dans des failles.

Les chercheurs introduisent des sondes dans les failles et recueillent des échantillons d'eau pour étude ultérieure.

Au bout d'une demi-heure et après avoir eu mon premier essoufflement sous l'eau après quarante ans de plongée, Erlendur me ramène à la surface en laissant les chercheurs terminer leur travail.

Nous rentrons à la base sur un océan agité. J'ai le mal de mer.

Une fois à terre, tout va mieux ! C'est aussi l'heure du déjeuner. Erlendur nous sert une soupe maison et nous fait goûter de la truite fumée au crottin de cheval. Délicieux !

Finalement nous annulons la deuxième plongée.

Par conséquent, quand je le rejoins à 15 heures, Hervé m'attend déjà depuis plusieurs heures. Mais loin de s'ennuyer, il en a profité pour visiter la salle d'exposition qu'Erlendur est en train d'aménager. Il a ensuite assisté, dans un local voisin, aux répétitions d'un groupe musical pop très connu en Islande.

Pour ne pas rester sur une expérience inachevée, Erlendur lui propose une nouvelle plongée demain matin.

Dans cette perspective, nous réfléchissons immédiatement à une modification d'itinéraire pour les jours prochains. Au lieu du trajet Akureyri-Laugafell-Varmahlid par les pistes F821 et F752, nous improvisons une étape moins longue (Hervé risque d'être fatigué après sa plongée) en passant au nord par la presqu'île des Trolls (Tröllaskagi). De toute façon, la météo ne sera pas au top alors c'est sans regrets que nous abandonnons ce crochet vers les hautes terres.

Une fois le parcours défini, nous poursuivons l'après-midi au soleil à la terrasse d'un café avant de déambuler entre les parterres fleuris du jardin botanique.

Bien que le ciel soit resté couvert en matinée, c'était encore une journée sans pluie, la sixième depuis le début de notre séjour.

Distance parcourue dans la journée : 140 kilomètres

J19 : Lundi 15 juillet 2013

Nouveau réveil matinal et petit-déjeuner à 7 h 30. A 8 h 15, Hervé a rendez-vous avec Erlendur dans le centre-ville d'Akureyri, ce qui m'évite d'avoir à faire le trajet jusqu'au centre de plongée.

Le temps est maussade : 9 degrés et ciel couvert à 99 %. Le 1 % restant ne résistera pas longtemps, un petit crachin islandais va bientôt arroser le fjord.

Je reste alors confortablement installée dans ma chambre à surfer sur Internet avant de fermer les valises et de rejoindre le centre de plongée vers 10 h 30.

A 11 heures précises, le bateau pneumatique rentre au port. Mon plongeur de mari a l'air d'avoir le sourire !

Alors, raconte…

Cette fois-ci, je suis en compagnie d'une jeune plongeuse allemande et d'un plongeur tchèque.

Suite à l'expérience d'hier, je rectifie le lest ce qui me permet d'être beaucoup plus à l'aise et du même coup me réconcilie avec les combinaisons étanches.

L'eau est verte, il fait assez sombre à 15 mètres de profondeur, rendant les prises de vue d'une qualité médiocre. Le flash est impossible à cause du phytoplancton très dense.

Comme promis les poissons loups sont au rendez-vous, escortés par d'innombrables morues toujours en mouvement

Malgré leur aspect patibulaire et leurs dents proéminentes de carnassiers, ce sont des animaux inoffensifs qui vous regardent dans les yeux en attendant leur récompense.

Erlendur a prévu des coquillages, sortes de palourdes géantes que l'on trouve dans la région. Il nous expliquera par la suite que ces mollusques qui ont une croissance extrêmement lente sont probablement les animaux qui ont la plus longue durée de vie sur terre. Les plus gros spécimens ont plus de 200 ans !

Nous nous régalons du spectacle. En faisant le tour d'un massif rocheux, d'autres poissons loups viennent encore à notre rencontre et éclipsent tous les autres habitants des lieux.

Au bout de 50 minutes, c'est avec regrets que nous finissons par remonter à la surface où nous attendent des mouettes bien rangées autour du bateau.

Pour couronner le tout, sur le chemin du retour, notre embarcation croise la route d'une baleine à bosse. Nous sommes comblés !

Après cette belle expérience, nous continuons notre voyage vers d'autres horizons, en l'occurrence vers le Skagafjördur en faisant le tour de la presqu'île des Trolls (Tröllaskagi). Il est presque midi.

Pour ce soir, nous avons fait une réservation de dernière minute sur Internet à Hofsstadir Guesthouse. Quant au trajet, nous ne savons pas trop ce qu'il nous réserve, l'ayant lui aussi décidé tout récemment.

Sous une petite pluie intermittente, le parcours suit le plus souvent la côte, très découpée, nous dévoilant ici ou là :

… des falaises abruptes d'où dévalent des cascades bien fournies, … un phare orange fraîchement repeint, … des fonds de fjords sauvages, … une mer émaillée d'îlots (ici Malmey), … des villages de pêcheurs isolés (Dalvik, Olafsfjördur, Siglufjödur…) dont le plus mignon est sans aucun doute le dernier.

Siglufjördur (1280 habitants) au bord d'un superbe fjord, petit port de pêche naguère prospère, aujourd'hui petite localité paisible où il fait bon faire s'arrêter pour nos capuccino et expresso quotidiens.

Néanmoins, afin de réduire l'isolement de ces villages, la route passe à trois reprises par des tunnels. Le plus long (7 km) entre Olafsfjördur et Siglufjördur date de fin 2010 seulement. Avant, le trajet par les montagnes faisait plus de 50 km, il a été réduit à 15 km grâce à cet aménagement.

Le premier tunnel (3 km) entre Dalvik et Olafsfjördur est lui tout particulièrement impressionnant car très peu éclairé, très étroit, à une voie de circulation seulement. En cas de véhicule en sens inverse, il faut anticiper et se ranger dans des emplacements régulièrement prévus à cet effet. Alors que sur les routes islandaises, le trafic routier est dans l'ensemble très light, ici comme un fait exprès, il y a du monde !

Avec tous ces fjords à contourner et ces tunnels à traverser, il est 15 h 30 quand nous arrivons à destination à Hoffstadir, une jolie guesthouse qui a l'air toute neuve, dominant le delta marécageux du Skagafjördur.

Notre chambre avec lits twin et salle de bains privée n'a pas de vue sur l'estuaire mais donne côté opposé sur le parking et la montagne. En réservant en dernière minute, on ne peut pas tout avoir. Elle est cependant très agréable.

Le ciel est toujours couvert mais bonne nouvelle, il ne pleut plus, on va pouvoir se dégourdir les jambes : d'abord à travers champs et pâturages le long de la rivière puis jusqu'à la petite église perdue au milieu de nulle part, en tout près de 4,5 kilomètres.

A l'heure du dîner, le restaurant de la guesthouse est tout indiqué. Il prône une cuisine "slow food" à base de produits frais issus des fermes et des ports voisins. Le service semble lui aussi slow. En fait, le serveur nous a tout bonnement oublié, ce qui nous permet de contempler à loisir l'estuaire maintenant éclairé par le soleil.

Malgré cette attente, le dîner est à la hauteur, un réel plaisir pour les yeux et les papilles. Et pour se faire pardonner, on nous offrira le vin !

Fin de soirée à fignoler l'itinéraire de demain qui prévoit une nouvelle traversée des hautes terres par la route 35. Espérons que le soleil apparu tardivement aujourd'hui voudra bien nous accompagner tout au long de la journée !

Distance parcourue dans la journée : 190 kilomètres



Nouvelle traversée des hautes terres : Hveravellir et Kerlingarfjöll J20 : Mardi 16 juillet 2013

Grrr ! Ciel 100 % nuageux et malgré les 11 degrés affichés par le thermomètre, ce ne sont pas les meilleures conditions pour traverser les hautes terres, la vue risque d'être limitée. Mais puisque l'hébergement est réservé…

En effet, j'ai réussi à retenir il y a seulement deux jours une hutte à Kerlingarfjöll, un site parmi les plus spectaculaires du pays.

On y accède par la 35, une piste anciennement classée F mais requalifiée "route" depuis que des ponts enjambent tous les fleuves sur son parcours. Elle n'est en revanche pas bitumée, donc interdite aux berlines de location malgré son statut. Longue de 200 kilomètres, elle traverse les déserts centraux depuis les environs de Blönduos jusqu'à Gulfoss en grimpant jusqu'à 700 mètres d'altitude.

A 9 h 20, nous quittons Hofsstadir sous la grisaille. La couche nuageuse est basse, accrochée entre 200 et 500 mètres.

Dans ce contexte, au fil de notre avancée, les paysages apparaissent ou disparaissent au gré de l'altitude et avec elle, c'est notre moral qui grimpe ou qui chute selon le cas. A chaque fois qu'une légère amélioration se dessine, elle est immédiatement suivie d'un nouveau passage dans le brouillard sous une pluie fine.

Le désert semble plus hostile que jamais. On comprend alors mieux pourquoi cette région n'a été découverte qu'à partir du milieu du XIXème siècle puis véritablement explorée de façon approfondie qu'à partir de 1941.

Seuls quelques hors-la-loi en avaient fait leur domaine, trouvant dans ces vallées isolées un abri sûr. Leur souvenir hante encore certains lieux, notamment Hveravellir, première étape sur notre traversée des Highlands, que nous atteignons au bout de deux heures.

A 622 mètres, ce site géothermique fort prisé est aujourd'hui relativement épargné par les nuages et avec un peu de patience, on y verra même poindre une petite éclaircie.

Nous passons vite fait à côté des sources chaudes les plus proches et les plus convoitées (la Blahver, d'un bleu brillant, la Raudhver, d'un rouge brique et l'Öskurholhver qui émet un jet constant de vapeur) pour nous éloigner un peu jusqu'à l'Eyvindurhver, la source d'Eyvindur, éponyme d'un célèbre hors-la-loi qui se serait caché sur ces terres.

Sur un petit monticule se trouvent les ruines d'un abri où il se serait terré avec sa femme Halla. La mémoire collective islandaise continue à transmettre de nombreux récits relatant sa capacité à survivre dans des conditions extrêmes, sans se laisser rattraper par ses poursuivants.

Si sa cachette était sûre, la butte lui permettait sans doute aussi de surveiller efficacement les alentours. En tout cas, on y jouit d'une belle vue sur le désert et les colonnes de vapeur au loin.

Hveravellir possède également un magnifique bassin artificiel chauffé. Mais avec ce temps mitigé, personne n'a l'air tenté. Nous, non plus… alors poursuivons en direction de Kerlingarfjöll.

Situé à 700 mètres d'altitude au bout de la piste F347, le site abrite un refuge, un camping et quelques chalets et huttes au pied d'un massif réunissant une activité géothermique et des formations géologiques étonnantes.

C'est une de ces huttes que nous avons réservée. Bien qu'équipée d'une salle de bains privée, elle est vraiment rudimentaire pour le prix d'un hébergement… de luxe. Bref, un rapport qualité prix déplorable.

Espérons néanmoins que le site en vaille la peine ! Pressés de le savoir, nous prenons immédiatement la piste nous conduisant dans les hauteurs vers "la vallée aux fumerolles".

Depuis le parking, nous suivons, tels des funambules, une crête en dévers sur un sol détrempé et collant dans lequel nos chaussures s'enfoncent jusqu'à la cheville.

Le ciel hésite entre grisaille et éclaircie. Les volutes de vapeur s'échappant des vallons alentour contribuent encore à donner à l'ensemble un air mystérieux.

Un petit pont de bois marque l'entrée de cette vallée aux merveilles et comme dans la chanson d'Yves Duteil, "il ne tient plus guère que par un grand mystère et deux piquets tout droits".

Le soleil a réussi à avoir le dessus (en tout cas, momentanément) et ajoute à la magie des lieux.

Plus on avance, plus on a l'impression de se promener dans un four chaud où cuisent plein de bonnes choses : des petits pains dorés, des brioches blondes, des biscuits marbrés et des moelleux au chocolat.

Là, c'est nettement une charlotte juste démoulée dont on distingue parfaitement la rangée de biscuits à la cuillère.

Même les sommets ont l'air recouverts d'une bonne couche de nappage !

On aurait bien poursuivi notre quête dans cette vallée généreuse, mais les éléments vont vite briser notre délire gourmand. Une bonne pluie va doucher notre enthousiasme et nous ramènera, tout ruisselants et plus vite que prévu, dans notre hutte.

En tout cas, Kerlingarfjöll, avec ses paysages à nuls autres pareils, est assurément un de nos coups de cœur !

La journée se termine par une petite soirée conviviale dans la salle commune du refuge/camping remplie à 95 % de Français (principalement des campeurs) où chacun tente patiemment de faire chauffer sa gamelle pour un dîner bien mérité. Dehors un vent glacial balaie les hautes terres !

Distance parcourue dans la journée : 185 km.



De la montagne à la mer… via Linuvegur (F338) et Kaldidalur (550) J21 : Mercredi 17 juillet 2013

Brrr, avec 6 degrés à peine, de la pluie et un temps complètement bouché, la journée s'annonce encore médiocre !

Dans ces conditions, ce n'est pas la peine de s'attarder à Kerlingarfjöll. Il vaut mieux s'avancer autant que possible afin de se rapprocher des fjords de l'Ouest, avec l'objectif d'arriver à Latrabjarg demain soir. Nous n'avons pas de réservation pour la nuit prochaine ni pour les quatre nuits suivantes. Cela nous donne une plus grande liberté d'organisation mais aussi un peu d'incertitude. Ce soir, nous devrions donc être au bord de la mer mais où ?

En attendant, cap au Sud en continuant la route 35.

Surprise ! Dès que nous passons au-dessous des 500 mètres d'altitude, le plafond nuageux se disloque par endroits et laisse apparaître à l'horizon de belles éclaircies. La journée s'annoncerait-t-elle moins maussade que prévu ?

Déjà au loin scintillent les eaux bleues pâles du lac Hvitavatn et le soleil éclaire les pentes noires des pitons alentour, rehaussant la couleur vert fluo des traînées de mousse sur leurs flancs.

Ce beau temps inespéré nous incite à pousser jusqu'au bout de la 35 afin de revoir la cascade de Gullfoss sous le soleil. Ensuite nous reviendrons sur nos pas pour prendre la F338 vers l'ouest.

C'est vrai qu'elle a une toute autre allure sous le soleil et mérite bien son nom de "cascade d'or".

C'est indiscutablement notre cascade préférée !

Après ce petit détour et un léger retour en arrière, nous nous dirigeons définitivement vers l'Ouest en empruntant la F338, une piste quasi rectiligne construite pour l'entretien d'une ligne à haute tension et appelée Linuvegur (vegur = route, linu = ligne). Longue d'une cinquantaine de kilomètres, c'est une voie très rugueuse réservée aux 4 x 4 en raison de deux gués à franchir dès le début. Il nous faudra deux bonnes heures pour la parcourir.

Malgré la présence des pylônes, cet itinéraire va nous réserver d'heureuses surprises.

Après les premiers kilomètres verdis de lupins, la piste traverse une étendue plus austère, plus dépouillée, plus lunaire alors qu'à l'arrière plan, un pic rocheux perce à travers l'étincelante calotte glaciaire du Langjökull.

Manifestement ici aussi la terre porte les stigmates d'une explosion volcanique d'ampleur comme en témoignent un peu partout ces roches éparpillées, torturées, fracturées.

Seules les mousses et quelques rares bouquets de silène arrivent à coloniser et à égayer cet univers minéral !

Un univers complètement inhabité si ce n'est par les trolls comme on peut l'imaginer en observant les traces de cette longue chevelure d'ébène se déployant sur les flancs du mont Hlödufell.

A moins que les occupantes des lieux ne soient ces pieuvres géantes jaillies des entrailles de la terre !

Quand les motifs géologiques finissent par se faire plus rares, le parcours devient un peu plus monotone. A défaut de compter les moutons, nous nous mettons alors à compter les pylônes et comme ils sont tous numérotés, en arrivant au 500ème, nous savons que nous avons atteint le carrefour avec la route 550.

Au croisement, un refuge de secours tombe plutôt bien. Il est 12 h 30, l'heure du casse-croûte alors si on pouvait se mettre à l'abri du vent... Dans le petit local, nous trouvons même un peu de vinaigre balsamique pour assaisonner notre salade. Toutes les zones isolées d'Islande sont équipées de ce type de refuge où un minimum vital est à disposition pour attendre les secours.

Le trajet se poursuit en remontant la vallée de Kaldidalur sur la route 550 (non bitumée) jusqu'à Husafell. Serpentant au pied d'une série de glaciers, la piste est très belle aussi mais moins remarquable que la précédente. Nous avons largement préféré la Linuvegur.

Au sortir de la petite localité de Husafell, deux séries de chutes (encore !) vont nous donner un prétexte pour une courte halte : Barnafoss, la "chute des enfants" (car des enfants y ont chuté) et Hraunfossar (la chute de lave).

La plus étonnante des deux est celle de Hraufossar avec ses innombrables filets d'eau jaillissant d'une multitude de failles sur un kilomètre et demi.

Un intermède bienvenu alors que nous sommes en route depuis six heures. Pourtant nous ne comptons pas en rester là, nous voulons continuer encore pendant quelques heures en direction de la route 60.

Les paysages sont maintenant plus doux, plus verts, plus agricoles et régulièrement ponctués de colonnes de vapeur témoignant de la présence d'une source chaude autour de laquelle se regroupent une ferme ou un hameau. Une énergie à portée de main !

Mais cette douceur de vivre ne saurait faire oublier ce qui se trame sous la chaussée ! Cratère en formation sur une route islandaise ;-)

Vers 17 heures, on en a plein les roues et en arrivant à la hauteur de Budardalur, on décide de s'y poser. Peu importe que le village et sa seule guesthouse – Dalakot Gueshouse- soient sans charme, il n'est plus question d'aller plus loin.

Après un petit tour en bord de mer (il fait 16 degrés), nous nous attablons au restaurant de la guesthouse qui, ce soir, ne sert que de la pizza. Ça nous convient parfaitement. Mais comme nous sommes dans un trou perdu, la carte n'est qu'en islandais. Nous nous amusons alors à en faire la traduction pour le plus grand plaisir de la patronne et pour les futurs touristes français qui passeraient par là.

On a ainsi appris que… ostur = fromage, skinka = jambon, laukur = oignon sveppir = champignon, olifur = olive, kjuklinkur = poulet

Distance parcourue dans la journée : 285 km



Fjords de l'Ouest : rendez-vous avec les macareux de Latrabjarg J22 : Jeudi 18 juillet 2013

"It's a beautiful day" susurre la radio de bon matin. Pourtant, pour l'instant, c'est loin d'être gagné, le ciel est couvert à 100 %, il fait 9 degrés. La seule bonne nouvelle, c'est qu'il ne pleut pas… en tout cas, pas encore !

Ce soir, nous comptons être à la pointe la plus occidentale de l'Islande, au bord des falaises de Latrabjarg. Nous n'avons aucune réservation.

280 kilomètres nous séparent de notre destination finale alors à 8 heures, nous sommes déjà en route.

Devant nous défilent des prairies bien vertes, encadrées de falaises rocheuses aux faux airs de mesas américaines.

Les péninsules de l'Ouest sont des régions excentrées et isolées. Le trafic routier s'en ressent : pas une seule voiture croisée pendant les deux premières heures. Beaucoup de gens préfèrent le ferry pour se rendre dans cette région reculée.

Les seuls à nous regarder passer, ce sont les chevaux dans leur enclos et les moutons en liberté, toujours prêts à traverser devant nos roues.

La route 60 tournicote de fjord en fjord. Il n'y a pas un souffle de vent et l'océan a pris des allures de lac où se reflètent les flancs des montagnes environnantes.

Mais pour gagner du temps, la route saute parfois d'une rive à l'autre grâce à une digue, évitant ainsi un long détour jusqu'au fond de chaque bras. Si c'est déjà le cas du Gilsfjördur, à terme, plusieurs autres fjords seront ainsi enjambés, ce qui permettra le désenclavement de la région. Des travaux titanesques sont en cours. En témoigne la taille des véhicules de chantier !

A Flokalundur, nous quittons la 60 pour la 62 puis, après avoir longé la rive Ouest du lac Vatnsdalsvatn à la recherche de canards rares (sans succès), nous poursuivons jusqu'au carrefour avec la 612.

Ici nous sommes accueillis par un froid de canard et par un vent à décoiffer les moutons alors que nous apprêtons à jeter un œil à l'épave rouillée du Gardar.

La proue avec ses deux yeux tristes a l'air de faire la moue… un peu comme nous qui, avec ce froid, sommes obligés de pique-niquer dans la voiture, coincés entre le volant et la boîte de vitesse.

"Its a beautiful day" disait la chanson ? A la mi-journée, ce n'est pas encore gagné !

Et plus on avance vers l'Ouest, plus le temps se dégrade : nuages bas, brouillard et crachin persistants accompagnent notre arrivée dans la péninsule de Latrabjarg vers 14 h 30.

Avant toute chose, il est primordial de trouver un hébergement, il n'y en a pas légion dans le coin. Pourtant, à l'entrée de la péninsule, au lieu dit Hnjotur, la première guesthouse sur notre route – Hnjotur Guesthouse - affiche "rooms available" et en moins de deux, nous avons une chambre.

Le patron nous propose une prestation avec ou sans draps fournis. Comme nous avons trimballé nos sacs de couchage depuis le début, autant qu'ils servent enfin. Ce sera donc l'hébergement le moins cher de notre séjour mais pas le plus propre. Mais en n'étant pas trop regardants, c'est une bonne affaire. Cuisine et salle de bains partagées.

Une fois l'esprit tranquille, nous pouvons consacrer notre après-midi à la rencontre avec les macareux. Les falaises qui les abritent sont encore à plus de 20 kilomètres, au bout d'une piste étroite rasant par endroits le flanc de la montagne.

Malgré une bruine persistante et un brouillard tenace, les oiseaux sont au rendez-vous. On peut vraiment les approcher de très près (moins d'un mètre), on pourrait même les toucher si une ligne blanche tracée au sol ne nous tenait à distance raisonnable. Dans ce cas, la météo n'a pas réellement d'importance.

Pris au jeu, nous n'hésitons pas à longer toute la falaise sur un kilomètre mais en réalité les premiers oiseaux ne sont qu'à quelques pas du parking.

Alors était-ce une belle journée ? En voyant la mine réjouie des touristes, on peut le penser.

En tout cas, nous avons passé une excellente après-midi en compagnie de ces adorables oiseaux et fait l'une de nos expériences les plus réjouissantes en Islande, alors peu importe que la pluie redouble d'intensité et tombe à verse toute la soirée et toute la nuit.

Il ne faut parfois pas grand chose pour être heureux !

Distance parcourue dans la journée : 315 kilomètres

J23 : Vendredi 19 juillet 2013

Côté mét��o, ça ne s'arrange pas : il a plu toute la nuit et il continue encore à pleuvoir par intermittence en ce tout début de matinée.

A 8 heures, nous nous apprêtons à refaire en sens inverse le même trajet qu'hier. Nous sommes effectivement venus jusqu'ici uniquement pour les macareux et n'avons pas l'intention d'explorer davantage les fjords de l'Ouest. De toute manière, le temps a l'air encore plus pourri au nord. Espérons qu'en retournant vers le sud, nous trouverons des cieux plus cléments.

Nous voulions malgré tout commencer par une petite variante en poursuivant la 62 via Patreksfjördur puis la 63 jusqu'aux chutes de Dynjandi avant de refermer la boucle à Flokalundur. Mais les éléments vont contrarier nos projets.

Pourtant, tout commence par une timide éclaircie sur le fjord en quittant Hnjotur.

Une note d'espoir qui motive un premier détour jusqu'à Raudisandur que le guide LP décrit comme "une belle plage aux teintes rougeâtres, un lieu paisible, d'une beauté exceptionnelle". Elle est certes paisible mais noyée dans le brouillard, sa teinte tire plutôt sur le jaunâtre. Dans ces conditions, difficile de l'apprécier à sa juste valeur. Seule la jolie petite église noire nous console d'être venus jusqu'ici.

La suite n'est guère plus engageante. La route 62 – en réalité une piste en terre étroite, frôlant le bord de mer – devient si glissante et si dangereuse sous la pluie et dans le brouillard que nous finissons par abandonner l'idée d'aller jusqu'aux chutes de Dynjandi.

Au carrefour entre la 62 et la 60, nous repiquons immédiatement vers Flokalundur où nous entrevoyons du mieux au point de chausser nos boots dans le but de randonner dans la vallée de Surtrabrangil (fossiles) mais à peine avons nous fait trois pas que la pluie redouble. Nous jetons l'éponge !

Même trouver un bon café relève de l'impossible : dans celui de Brjanslaekur où se sont entassés tous les touristes attendant le ferry, ça ne sent pas la rose et dans le suivant, on ne sert que du jus de chaussettes.

Tant pis, dans ces conditions, on continue à rouler, il n'y a rien d'autre à faire, en dehors d'un nouveau pique-nique dans la voiture, or je déteste manger dans la voiture !

Enfin, après 14 heures, voilà qu'on entrevoit le premier rayon de soleil et comme par miracle, après Brjarkarlundur, la route est sèche. Le moral remonte en flèche.

Et si on restait par là ? J'avais repéré un hébergement et surveillé ses disponibilités : Vogur Country Lodge, isolé au fin fond de la péninsule de Fellströnd. Nous devrions y trouver notre bonheur.

Nous jetons alors nos dernières forces dans le trajet pour y parvenir, car il est encore à plus de 35 kilomètres de la route principale. D'ailleurs, il n'est pas évident à trouver, aucun panneau ne l'indique depuis la route et en arrivant sur place, nous sommes d'abord entrés dans une maison particulière avant de le trouver juste derrière.

C'est un hôtel flambant neuf, réouvert seulement depuis janvier 2013 après une rénovation complète. Nous avons la chance de tomber à la fois sur une grande et belle chambre mais en plus, avec une très belle vue.

Une juste récompense après une journée difficile !

Bien requinqués par cette excellente trouvaille et par une météo qui s'arrange un peu, nous passons la fin de l'après-midi sur la presqu'île de Dagverdarnes à marcher à vue au bord de l'eau, admirant au loin la péninsule de Snaefellsnes précédée par tout un chapelet d'îles et d'îlots.

Les contrariétés météorologiques de la matinée sont alors oubliées et elles le seront définitivement devant l'excellent filet d'agneau servi au restaurant du lodge. Un des nos meilleurs dîners en Islande !

Tout est bien qui finit bien !

Distance parcourue dans la journée : 380 km = notre étape la plus longue !



Le tour de péninsule de Snaefellsnes de Stykkisholmur à Arnarstapi J24 : Samedi 20 juillet 2013

Nous sommes si bien au Vogur Country Lodge que nous nous accordons volontiers une grasse matinée jusqu'à 8 h 30 et démarrons seulement une heure plus tard.

Direction le nord de la péninsule de Snaefellsnes, une région dominée par le célèbre glacier du Snaefellsjökull, immortalisé dans le "Voyage au centre de la Terre" de Jules Verne.

Nous n'avons pas de réservation pour ce soir mais quelques projets de visite et/ou de randonnée pour la journée, du moins si la météo nous le permet. En fonction de ce qu'il nous sera possible de faire, nous déciderons du lieu d'hébergement.

Au fait, comment est le ciel ce matin ? Couvert… pour ne pas changer, mais sans pluie… si ça peut nous consoler.

Il n'y a pas de vent non plus, ce qui fait qu'en arrivant à Stykkisholmur à midi, nous sommes tout étonnés de la douceur ambiante (12/14 degrés) nous permettant rapidement d'ôter nos vestes, ce qui n'était pas arrivé depuis des lustres.

Sous un rayon de soleil, le village et son petit port nous font bonne impression et c'est le cœur plein d'entrain que nous gravissons la colline menant au phare de Sugandisey d'où la vue porte sur toute la bourgade.

Sur les hauteurs de la ville, parmi les maisons typiquement marines se détache la silhouette futuriste de l'église. Intrigués, nous allons la voir de près. Son intérieur est étonnant : sobre et clair, il invite au recueillement pendant que l'orgue monumental diffuse ses sonorités chaudes.

En sortant de l'église, il fait toujours aussi doux et c'est enfin l'occasion d'apprécier un pique-nique en plein air, dans une clairière.

Profitons également de ce temps clément pour randonner. Le site de Selvellir a retenu notre attention, c'est une randonnée sans chemin et sans balisage, tiré du guide Rother. Les seuls éléments en notre possession sont les coordonnées du point de destination. L'ouvrage nous vante "un véritable eldorado pour le photographe" au milieu "de rochers de tuff bizarres".

Soit nous n'avons pas atteint le bon site, soit sa photogénie est toute relative. En tout cas, l'endroit atteint ne nous a pas fait l'effet escompté. Pas de rochers remarquables, juste une belle vue… mais surtout plein de mouches envahissantes !

Bref, pas vraiment de chance, cette fois !

Mais plus de chance une heure plus tard en atteignant le village de Hellisandur où arrivés sans réservation à 17 heures, nous prenons la dernière chambre de l'hôtel du même nom – Hellisandur Hotel - une grande chambre avec salle de bains privée, certes au rez-de-chaussée mais il ne faut pas trop en demander.

En revanche, moins de chance avec la météo car à peine arrivés, il se met à pleuvoir tout ce qu'il peut. Décidément, l'Islande n'a pas l'air d'avoir de déficit de ses nappes phréatiques !

Distance parcourue dans la journée : 225 kilomètres

J25 : Dimanche 21 juillet 2013

Aujourd'hui, nous poursuivons notre tour de la péninsule de Snaefellsnes. Nous n'avons pas de réservation pour ce soir. Tout dépendra de ce que nous pourrons faire dans la journée.

A ce propos…

Le vent s'est levé dans la nuit et continue à souffler très fort en ce début de matinée. Il a disloqué les nuages, donnant 30 % de ciel bleu. Manque de chance, notre trajet nous dirige vers les 70 % nuageux et aussitôt partis, la pluie se rajoute au vent.

Au début, ce n'est qu'une petite bruine qui ne nous empêche pas de profiter de la belle plage de Skarsvik et de son lagon bleu turquoise. Ah, si l'eau était chaude, ce serait un sacré spot !

Mais les gouttes s'intensifient et arrivés devant le phare de Svortuloft, nous nous contentons de le photographier depuis la voiture.

Devant celui de Öndverdarnes, nous prenons notre courage à deux mains pour faire un saut jusqu'aux falaises. Bilan : pour quinze minutes de sortie… trempés jusqu'à la moelle, si bien qu'en arrivant à Dritvik, je reste gentiment dans la voiture et envoie Hervé en éclaireur.

Alors ? Il me persuade d'en sortir pour aller admirer l'arche rocheuse, soupeser les pierres de levage et constater les dégâts d'un ancien naufrage.

Nos vestes sont dégoulinantes au retour et nous nous jurons de ne plus quitter la voiture avant qu'elles n'aient séché.

Mais quelques kilomètres plus loin, une nouvelle curiosité aura raison de notre sagesse. Nous enfilons nos vestes trempées afin de voir si les colonnes de pierre de Londrangar surgissent de terre ou des flots.

Ils surgissent bien de terre en bord de mer !

Nous nous engouffrons vite dans la voiture, chauffage à fond, jusqu'au point d'intérêt suivant.

A Arnarstapi, nous étions décidés à ne pas aller plus loin que l'arche rocheuse de Gatklettur, mais d'une colonne rocheuse à l'autre, sous une pluie pénétrante et contre un vent de face, nous nous laissons porter par l'ambiance tempétueuse pour finalement longer toute la falaise jusqu'au petit port.

Le guide LP a raison de préciser que cette balade est encore plus fascinante sous la pluie mais on aurait quand même préféré la faire sous le soleil J

Après un capuccino brûlant, reprenons la route. Dire qu'il y a quelque part au dessus de nos têtes, une couronne glaciaire dont on n'aura pas vu la couleur. A peine si l'on distingue la forme des reliefs !

Un profil féminin? Sans doute celui d'une belle Islandaise.

Nous laissons tomber Budir et sa fameuse église noire mais plus loin, à Ytri-Tunga, impossible de renoncer à l'observation des phoques.

La pluie a momentanément cessé mais atteindre ces veaux de mer se mérite. Il faut se tordre les pieds sur une plage envahie de rochers recouverts d'algues glissantes avant d'apercevoir une petite colonie de quelques sept individus.

La pluie redouble encore d'intensité. Pour nous remonter le moral, au carrefour des routes 54 et 56, nous nous empiffrons d'une portion de frites et d'une glace.

Puis, tout à coup et comme souvent en Islande, à la sortie de la péninsule de Snaefellsnes, le temps s'améliore peu à peu et à l'approche de Borgarnes, le soleil prend le dessus. On n'osait plus y croire !

Nous décidons donc de chercher un hébergement dans cette petite ville. D'après notre documentation, Bjarg Guesthouse serait le meilleur choix. Mais elle est fully booked. Dommage car l'endroit est mignon et sa propriétaire très serviable. Pour nous venir en aide, elle passe plusieurs coups de téléphone avant de nous trouver une disponibilité à l'hôtel Hamar, à 3 kilomètres du centre-ville. Encore mieux (nous le réaliserons plus tard), elle négocie pour nous un bon prix ainsi que l'inclusion du petit déjeuner.

L'hôtel Hamar fait partie de la chaîne Icelandair : il est impeccable avec de grandes chambres très claires. Nous sommes encore bien tombés !

Avec ce beau temps inespéré, vite, il faut improviser une petite randonnée. Après quelques clics sur Internet, nous repérons Hafnarfjall. Nous n'avons pas l'ambition d'atteindre le sommet (850 mètres d'altitude, 750 mètres de dénivelé) d'une part parce qu'il est dans les nuages et d'autre part parce qu'il est déjà 18 heures quand nous démarrons. Nous nous contentons d'une montée raide dans un pierrier pendant une heure afin de savourer les vues sur le fjord et sur Borgarnes sous un soleil radieux.

Ça fait du bien au moral et ça nous réconcilie avec l'Islande ! Mais ce beau temps durera-t-il ? La réponse… demain ;-)

Distance parcourue dans la journée : 205 km



Dernière étape de Thingvellir à Reykjavik J26 : Lundi 22 juillet 2013

Alors le ciel ? Bouché, désespérément bouché… et il bruine en plus, alors qu'il faisait tellement beau hier soir. C'est rageant !

Notre dernière étape doit nous mener à Reykjavik où nous avons réservé un appartement en plein centre-ville pour deux nuits. Mais on espérait faire une dernière visite ou mieux une dernière randonnée avant de rejoindre la capitale.

Bon, dans ces conditions, le plan A ��� la cascade de Glymur, parcours difficile sur rochers glissants - on oublie ! Le plan B – la vallée d'Hengill à Hverargerdi, 4 heures de randonnée avec baignade dans une rivière chaude – aussi !

Le plan C semble offrir le meilleur compromis : dans le parc national de Thingvellir, on peut trouver de petites balades sur des sentiers bien tracés, voire bitumés. Au pire, on pourrait juste s'arrêter aux points de vue, du moins s'il y a de la vue, car rien n'est moins sûr au moment où nous prenons la route dans un brouillard à couper au couteau.

A Akranes, contourner le fjord par la route 47 ne sert à rien, prenons directement le tunnel.

A sa sortie, le ciel a l'air de vouloir s'éclaircir mais dès que nous tournons vers l'est en direction de Thingvellir, nous retrouvons la purée de poix.

A Thingvellir, haut lieu de l'histoire islandaise mais aussi haut lieu du tourisme en cars, le parking est bondé, la foule se presse au point de vue où l'on ne voit… strictement rien. Mais les mouches, elles, sont à la fête avec tout ce monde.

Pour les Islandais, Thingvellir représente le lieu où les Vikings fondèrent le premier parlement démocratique en 930 et celui où fut proclamée l'indépendance de l'Islande en 1944.

En tant que touristes, nous sommes surtout impressionnés par le cadre, une immense vallée d'effondrement causée par l'écartement des plaques eurasienne et nord-américaine.

La grande faille d'Almannagja (7,7 kilomètres de long sur 40 mètres de large) a un petit air de mur des Lamentations, la verdure en plus et la ferveur en moins.

En dehors d'Almannagja, le parc est truffé d'autres failles, plus petites où la brume et l'eau jouent avec les reflets des amas rocheux !

Soudain, Hervé réalise que la plongée se pratique ici dans la faille de Silfra. On se met alors immédiatement à la recherche du lieu. Nous ne tardons pas à trouver les minibus des clubs de plongée. Malheureusement, pour le jour même, l'activité n'est pas envisageable, les plongées se terminant déjà pour les différents groupes. Dommage qu'on n'ait pas anticipé, mais il réussit à prendre un rendez-vous pour demain avec picking up depuis notre hébergement dans le centre-ville de Reykjavik.

Les nuages se sont un peu levés entre temps, il ne crachote plus et alors que nous nous dirigeons à présent d'un bon pas vers la cascade d'Öxararfoss, nous laissons tomber vestes et polaires. Un bon point !

Les mouches ne nous laissent pas de répit à l'aller mais curieusement au retour elles abandonnent la partie. Le sens du vent, sans doute !

A la sortie du parc national, au bord d'un lac, une chouette table de pique-nique nous tend les bras mais impossible d'y déjeuner, c'est un véritable meeting de mouches.

Alors direction Reykjavik où le temps s'améliore un peu. C'est même sous un petit rayon de soleil que nous finissons nos dernières provisions dans un parc de la ville.

Trouver notre appartement relève ensuite du casse-tête, le centre-ville n'est qu'une succession de rues en impasse ou en sens unique. Après avoir fait trois fois le tour, nous tombons enfin sur le 86/94 Laugavegur où nous avons rendez-vous avec Arnar le propriétaire, entre 15 et 16 heures.

Au quatrième étage d'un immeuble en plein centre-ville, nous prenons possession d'un deux pièces de 67 m2, lumineux et confortable, où nous nous sentons immédiatement comme chez nous. Pendant ce temps, le Dodge est récupéré par le loueur au pied de l'immeuble. Tout est OK.

Après avoir pris nos repères, fait quelques courses pour notre dîner, nous sortons vers 20 h 30 (alors que le soleil vient enfin de triompher des nuages) pour un grand tour à pied par le centre jusqu'au port et au tout nouveau centre de concerts et de conférences.

Baptisé Harpa et inauguré en août 2011, l'édifice très design est posé tel un vaisseau au bord de l'océan, à l'entrée du port.

Sur 60 000 mètres carrés et 43 mètres de haut, il abrite 4 salles principales dont la plus grande peut accueillir jusqu'à 1800 personnes assises, des boutiques et des restaurants. Sa construction s'est étalée de 2007 à 2011. Resté en suspens suite à la crise financière de 2008, le chantier a été repris par les autorités locales et le bâtiment achevé en 2011 pour un budget total avoisinant les 170 millions d'euros.

Sa réalisation a suscité bon nombre de controverses et de polémiques, à l'image de ce qu'en dit l'auteur Arnaldur Indridason dans un de ses romans "La muraille de lave" : "...cette salle de concert gigantesque qui… était un exemple criant et risible de l'égo surdimensionné d'une petite nation".

Imaginée par l'architecte danois d'origine islandaise Olafur Elliasson, sa façade est composée d'une infinité de polyèdres de verre, de formes toutes différentes, évoquant la structure alvéolaire des colonnes de basalte typiquement islandaises.

Une œuvre résolument moderne qui, selon les mots de l'artiste, travaille et magnifie la lumière de Reykjavik : étonnant !

A deux pas de là, une autre œuvre artistique célèbre symbolise, elle, l'histoire et le passé de Reykjavik. Conçu par le sculpteur islandais Jon Gunnar Arnason, "Solfar" ou le Voyageur du Soleil évoque la charpente d'un navire de guerre viking.

Nous terminons là notre balade vespérale alors que le ciel rougeoie à l'horizon, laissant deviner en cette fin du mois de juillet le retour progressif de la nuit. Il est 22 h 30. Le soleil se couchera à 23 h 02.

Distance parcourue dans la journée : 145 km. Distance totale : 5 000 km.



De Thingvellir à Reykjavik : plongée dans la faille de Silfra et balade en ville J27 : Mardi 23 juillet 2013

Réveil matinal sous un grand et beau soleil. Hourrah !

Hervé a rendez-vous à 8 heures avec "Scuba Iceland Dive Team". Direction Thingvellir et plus particulièrement la faille de Silfra.

Je le laisse commenter sa matinée :

"C'est une charmante monitrice qui me conduit à Silfra et me guide dans nos deux plongées. Il n'y a pas d'autres plongeurs avec nous. Avantage énorme d'avoir choisi un club à taille humaine… une plongée en binôme et en plus, nous serons les tout premiers sur place.

Je me retrouve à nouveau emballé dans les couches successives de la combinaison étanche avec des plombs un peu partout.

Nous parcourons les quelques mètres séparant le parking encore vide de l'échelle de mise à l'eau. Puis c'est la descente dans une faille remplie d'eau d'une limpidité hallucinante que les photographies ne rendent pas complètement. Cela me rappelle les Cénotes mexicains.

Quel changement après l'expérience de l'océan Arctique !

L'équilibrage doit être parfait pour ne pas toucher le fond, ce qui soulèverait un nuage de particules, d'où l'intérêt d'être les premiers.

Les couleurs sont incroyables. Les bleus sont d'une profondeur inouïe et les algues vertes semblent fluorescentes.

Nous évoluons dans plusieurs bassins de profondeurs variables avec entre eux des passages qui frôlent la surface.

La balade dans ces paysages uniques dure environ trente minutes puis c'est déjà la sortie… quelques centaines de mètres plus loin.

Le retour est pénible avec 40 kg d'équipement sur le dos.

Sans se changer, nous nous reposons trois quarts d'heure avant la deuxième plongée, en partageant quelques friandises tout en échangeant nos expériences sous-marines.

Les autres clubs arrivent entre temps mais nous arrivons à les doubler in extremis sur l'échelle de mise à l'eau et sommes une nouvelle fois les premiers dans l'eau.

L'itinéraire est un peu différent avec davantage de hauts-fonds où les verts et les bleus se côtoient et se disputent la vedette.

Je n'ai pas vu de faune mais il existerait quelques rares petits poissons.

Cette deuxième plongée dure également trente minutes. Le retour est encore plus pénible à cause des mouches qui se sont réveillées et nous harcèlent sans relâche.

C'est avec des couleurs plein les yeux que je fais le retour vers Reykjavik. Au total, ce fut une expérience magique que je conseille vivement à tout plongeur visitant l'Islande.

Les mêmes parcours en apnée avec une simple combinaison raviront les amateurs pas trop frileux.

Hervé est de retour en fin de matinée. Sa bouille réjouie ne fait pas de doute sur son degré de satisfaction.

Quant à moi, j'ai fait pendant ce temps un premier repérage dans le centre-ville avant d'y retourner ensemble dans l'après-midi.

Il fait un temps merveilleux. Tout le monde est dehors, à déambuler dans les rues piétonnes, à déjeuner en terrasse, à pique-niquer dans les squares, à prendre le soleil dans les parcs et les jardins, à pédaler au bord de l'océan.

Bref, l'Islande revit, les Islandaises arborent leurs petites robes d'été, les enfants sont en culottes courtes, les touristes en bras de chemise et nous, on profite d'une de nos plus belles journées pour…

… jeter un œil à la cathédrale, Hallgrimskirkja, flanquée de hautes colonnes de béton symbolisant les colonnes de basalte si emblématique de l'Islande. Sa construction a duré 34 ans (1940 à 1971)

… contempler les sculptures dans le jardin du musée Einar Jonsson, le plus grand sculpteur d'Islande

… nourrir les oiseaux au bord du lac Tjörnin, au cœur de la ville

… nous remémorer tous les bons moments de notre voyage autour du plan en relief exposé à la mairie

… avant de clore la journée et notre voyage par un très bon repas au Sjavargrillid (Seafood Grill) où l'on aurait presque pu dîner en terrasse tellement il fait bon en cette dernière soirée.

Après plusieurs jours de grisaille, cette très belle journée va nous laisser une impression positive et c'est avec ce souvenir-là que nous quittons l'île de glace et de feu le lendemain.

A Paris, c'est la canicule. En passant de 15 à 35 degrés, nous regrettons vite l'air vif et frais de l'Islande !



Le mot de la fin

Impressions générales "Vous verrez, vous allez aimer l'Islande… même sous la pluie…" nous avaient dit deux Islandaises rencontrées à Roissy au moment de notre départ.

Alors, qu'en est-il ?

A vrai dire, immédiatement après notre retour, notre impression a été plutôt mitigée. Nous étions un peu las après deux semaines sur quatre de grisaille quasi permanente et seulement 7 jours sans pluie sur l'ensemble du voyage.

Par conséquent, il a fallu "digérer" un peu le voyage, laisser reposer la destination, revoir les photos, construire le récit pour en retrouver le meilleur et n'en garder que les bons côtés.

Certes, sur 28 jours, nous avons eu 7 jours sans pluie, seulement. Mais les belles journées ne se sont pas limitées pas à ces sept-là, il y en a eu beaucoup d'autres où de belles éclaircies se sont développées entre les averses. La première quinzaine a été majoritairement ensoleillée et durant la deuxième quinzaine, le soleil est parfois apparu au bon moment, juste à temps pour nous faire apprécier un site.

En étant très optimiste, on peut même considérer que chaque jour, nous avons pu bénéficié de quelques heures de beau temps ou du moins de quelques heures d'amélioration. Dans ce cas, on arrive presque à 100 % de taux de satisfaction. En tout cas, nous avons fait en sorte de profiter du meilleur de chaque jour.

Serions-nous partants pour y retourner ? En ayant sillonné le pays en long en large et en travers pendant un mois, la destination ne sera sans doute pas une priorité dans les prochaines années. Néanmoins, un court séjour en hiver nous plairait bien pour voir des aurores boréales et les paysages islandais sous la neige et la glace. Les cascades de Gullfoss ou de Dettifoss prises dans les glaces doivent être spectaculaires.

Nos coups de cœur !

C'est simple, ils sont directement liés aux conditions météo dans lesquelles on les a abordés. On a adoré tous les endroits où il a fait beau, on a moins apprécié tous les endroits où il a fait gris.

- en tête de liste, Kerlingarfjöll, sa vallée aux fumerolles et la route 35 qui traverse les hautes terres.

- tous les déserts centraux et les pistes qui y mènent : les pistes F228 vers Veidivötn , F910 et F 88 vers Askja, F338 (Linuvegur), F206 vers le Laki, F 225 et F 208 Sud vers le Landmannalaugar.

- le fjord de Mjoifjördur, isolé et sauvage, et notre petit cottage idéalement placé.

- toute la région Sud de Vik à Jökursarlon en passant par Klaustur et Skaftafell avec quelques randonnées remarquables dont celle vers le glacier Myrdal ainsi que le grand tour dans le parc national de Skaftafell.

- les cascades spectaculaires, dont Gullfoss notre préférée.

- hors catégorie, la rencontre si intime avec les macareux a été une expérience particulièrement réjouissante et nous n'avons pas regretté d'avoir fait le long détour pour les voir, même sous un temps maussade.

- enfin, Hervé a été ravi de ses deux expériences de plongées, l'une en mer dans l'Eyjafjördur et l'autre en eau douce, dans la faille de Silfra.

Ce qu'on a moins aimé :

- les sites géothermiques (hormis Kerlingarfjöll) ne nous ont pas vraiment transporté, car nous en avions déjà vus dans nos voyages précédents. La région du lac Myvatn nous a paru un peu surfaite.

- les péninsules de l'Ouest visitées sous un temps très médiocre n'ont pas pu être appréciées à leur juste valeur.

Des regrets ? Non, à part d'avoir manqué de soleil surtout pendant la deuxième quinzaine !

A propos de l'itinéraire

Nous avons finalement parcouru près de 5 000 kilomètres, soit une moyenne de + ou - 200 kilomètres par jour.

Nous l'avons fait dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, du Sud-Ouest au Sud-Est puis du Nord-Est au Nord-Ouest avec, à plusieurs reprises, des incursions dans le Centre. On aurait aussi pu imaginer le faire dans le sens des aiguilles d'une montre. Cela aurait permis de finir par le Sud et les sites les plus remarquables.

En l'adaptant un peu, ce parcours pourrait être réalisé en trois semaines.

A propos du véhicule

Même si le Dodge Durango n'était pas le véhicule que nous avions choisi, il nous a finalement donné entière satisfaction. Il est très confortable sur les cahots des pistes (véhicule neuf) et passe aisément les gués sans même trop toucher au blocage du différentiel.

Rien à redire sur le loueur Iceland Car Rental.

A propos des hébergements et des réservations

Ce n'est pas un scoop : en Islande, les hébergements sont chers pour des surfaces dans l'ensemble très petites.

Les guesthouses sont un bon compromis mais leurs prestations sont très variables.

Certaines sont de vraies maisons d'hôtes où l'on est accueilli par les maîtres de maison (Hrifunes ou Grimsstadir par ex), d'autres mettent à disposition des locaux mais les propriétaires ou gérants ne sont pas présents en permanence (Birkifell ou Blabjorg). Certaines guesthouses peuvent proposer des chambres avec lits sans draps (Hjontur). Dans tous ces cas, la salle de bains est partagée, ce qui n'est pas un problème car les installations sont en général très récentes et très propres. Il existe une dernière catégorie de guesthouses qui ont une organisation et des prix plus proches de ceux des hôtels (Vogafjos). Dans ce cas, salle de bains privée.

Enfin, quelques guesthouses ou hôtels proposent des cottages. Ce sont ces hébergements-là que nous avons le plus appréciés : Berunes, Laki/Efri-Vik et surtout Solbrekka.

Les réservations ont été faites via booking.com (annulation possible jusqu'à 48 heures avant et paiement sur place) ou farmholidays (paiement immédiat) ou parfois directement par l'intermédiaire du site web de l'hébergeur.

Faut-il réserver ou pas ?

La réservation permet d'avoir l'esprit tranquille mais bloque l'itinéraire en cas de mauvais temps. Sans réserver, on peut mieux mettre en adéquation météo et itinéraire.

Nous avions choisi un compromis en réservant 15 nuitées sur 28. Or nous avons toujours trouvé à nous loger sans réservation, même en plein mois de juillet. Si j'avais à le refaire, je partirais certainement sans aucune réservation (ou très peu).

Ouvrages et sites Internet utiles

Côté papier : - le guide Lonely Planet Islande (bien plus détaillé et complet que le Routard) - le guide de randonnées Rother (merci Esethi !) - la carte Ferdakort Islande au 1 : 500 000

Côté Internet : Des récits de voyages qui m'ont inspirée pour construire notre itinéraire ainsi d'autres sources utiles au voyage :

* Islande terre de glace et de feu sites.google.com/...terredeglaceetdefeu/

* Un peu partout en Islande voyageforum.com/...ost=5771677;#5771677

* Hautes Terres d'Islande sites.google.com/...sterresdislande/home

* Journal d'un voyage de 23 jours en Islande international-photographer.com/...ande-jo...

* Un véritable guide-photo détaillé de l'Islande www.photovoyage.org/islande/

* Carte de l'Islande pour Garmin : www.ourfootprints.de/...source-island_e.h...

* Webcams islandaises www.livefromiceland.is/

* Météo et conditions routières www.vegagerdin.is/...ditions-and-weather/

* Faune et flore islandaises www.iceland-nh.net/plants/index.html

Un dernier mot…

Alors au final, ce voyage a-t-il été réussi ? Assurément, oui, nous avons fait un très beau voyage et j'encourage vivement tous les amateurs de déserts, de cascades et de volcans à y aller.

Avec un peu plus de soleil, il aurait sans doute basculé dans la liste des "fabuleux" !

C'est avec ce bouquet que s'achève notre récit. S'il vous a plu, n'hésitez pas à nous le dire, ça nous fait toujours grand plaisir. Si vous avez besoin d'un renseignement complémentaire, nous serions heureux de vous le donner. Vous pouvez nous contacter par l'intermédiaire du livre d'or.

A+ pour d'autres fabuleux voyages ! Krikri (texte) et Hervé (photos)

Randonnées dans le nord-ouest Argentine et nord Chili English translation pending
by Syl08 · 2013-09-22 · 38 replies
Bonjour,

Adeptes de randonnees nous partons 3 semaines en juin 2014 dans LE nord ouest argentin ( région de Salta) et LE nord du Chili ( région de San Pedro De Atacama) en véhicule de location.

Voici notre itinéraire:

- en Argentine: - Salta- Cafayate- Cachi- San Antonio de Los Cobres- Purmamarca - Tilcara- humahuaca- Salta

Au chili:

- nous séjournerons 1 semaine sur San Pedro de Atacama ( vallée de la lune, salars de Tara, salars d'atacama, vallée de la muerte, volcan Licancabur, lagunes miscanti et meniques, --

Aussi quelles randonnees et balades hors des sentiers battus nous conseillez vous de faire dans chaque region? Passion née de photos, a quel moment les faire pour avoir une plus belle lumière ?

Merci beaucoup por votre retour Bon dimanche

Syl
Location de voiture et accident à Charlevoix English translation pending
by Eric74940 · 2013-09-20 · 21 replies
bonjour apres avoir eu un accident assezconséquent vers Charlevoix ma femme ayant été hospitalise aujourd'hui la société delocation me demande des papiers a lui fournir dont pour certain je ne comprend pas la signification si des initiés pourrait me guide un descriptif devotre demande * le contrat de location signé chez le loueur sur place ok * un extrait de compte mentionnant le montant concerné ? * la déclaration de dommage / d'accident (si applicable) ? * le rapport de police dans le cas d'un accident (si applicable ?

JE signal quand même que le contrat"premium" ne vous garantie pas de grand chose frais d'hôpitaux du passager exclut remorquage du véhicule accidenté a vos frais

donc attention j'ai déjà paye plus de 1500 $ hôpital pour ma femme moi je n'ai rien !!!!!! les frais d'hôpitaux ne sont pas pris en charge par votre assurance pour les passagers souscrire un supplement
Randonnée à Sedona English translation pending
by Prahaut · 2013-09-20 · 40 replies
Bonjour Quelle est la rando de la journée à ne pas louper à Sedona Merci à tous Véro
Voyage d'Agadir vers Dakhla English translation pending
by IBsiglo · 2013-09-16 · 24 replies
Bonjour

Cette année j’ai opté pour un voyage vers le sud ouest du Maroc. J’ai déjà été dans la région de Zagora, les gorges, Mhamid, la vallée de Draa. Jamais on ne peut être repu de ces régions ! Mais cette fois je pars pour le vrai désert ou du moins. J’adore le vide il y a toujours suffisamment d’espace pour y bâtir nos rêves et bien sûre de tout temps j’ai abhorré le plein car il y a déjà tout en ikéa.

Donc je projette de traverser le sud en passant par Mireleft, Sidi ifni, Tarfaya, Laayoun jusqu’à Dakhla pour finalement prendre une photo sur cette ligne imaginaire qu’est le Tropique du cancer. Je voudrais savoir s’il y a des sites intéressant à visiter le long de ce trajet, les lieux pas chers (entre 20 et 30 €) ou on peut héberger, auberge ou camping où il serait possible de planter notre tente.

Le retour c’est une autre histoire, nous emprunterons la route qui mène à Zagoura à partir de Gulmim et en passant par Tafraout. Nous comptons absolument revoir ce village antédiluvien Tamergout à 16 km de Zagoura, un village habité où la vie est douce comme la lumière du matin. Aux abords on y trouve la Zaoui Naciria qui accueille les pèlerins venant de toute part, l’une des plus grandes bibliothèques coraniques où des livres exposés datent de plus de mille ans et des fours traditionnels travaillant la terre pour faire des objets en terre cuite. J’attends patiemment vos conseil pour mon voyage vers Dakhla, merci d’avance.
Avant de partir au Kenya English translation pending
by Pixeletoiles · 2013-09-16 · 40 replies
salut à tous, ( surtout à ceux qui reviennent du Kenya) tout est dans le titre, je part mis janvier et je souhaiterais un dernier avis sur l'essentiel - vaccin fièvre jaune ( sera fait mi-décembre ) - traitement anti palu ( Malarone ou autres je verrais avec mon toubib ) - 40€ à l'aéroport par personne : est ce qu'il faut aussi des photos d'identités ( j'ai lu ça sur un forum je crois ) voila pour ce qui est des impératifs je pense pour rentrer au Kenya, est ce tout ??? merci de confirmer ou de rectifier a plus 😉
Retour d'expérience d'un voyage en Polynésie: organisation, budget, séjour... English translation pending
by Cemoatoto · 2013-09-14 · 190 replies
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Polynésie cet été. J’ai passé pas mal de temps ici à lire les commentaires afin de préparer ce voyage. J’ai donc pensé qu’il serait juste en retour d’apporter quelques conseils à ceux qui préparent leur voyage.

Préparer son voyage soi-même ou passer par une agence : Je n’ai pas souhaité passer par une agence pour ce type de voyage. Ce n’est pas un pays à risque, il n’y a pas la barrière de la langue, on reste en France, toutes les réservations sont simples à faire par Internet.… Bref si vous êtes un peu organisé et que vous avez envie de faire un voyage qui corresponde 100% à vos goûts, la meilleure solution est je pense de gérer cela vous-même.

Choisir ses îles : L’avantage de préparer son voyage c’est également de choisir ses îles en fonction de ce qu’on recherche. La Polynésie est composée de grands groupes d’îles : les îles de la société, les Tuamotu, les Marquises, les Gambiers et les Australes. Vous ne pourrez pas tout faire, il faut donc choisir en fonction de la durée de votre séjour et de vos goûts. Pour notre part, nous nous sommes limités aux îles de la société et aux Tuamotu. C’est ce qui correspondait le plus à l’idée que je me faisais de la Polynésie et c’est ce qui nous attirait le plus. On conseille en général de passer 2 à 4 (ou plus) nuits par île. Sachant que 2 nuits reste juste puisque vous n’aurez alors qu’une seule journée pleine sur une île. Bref, la difficulté est de voir tout ce qu’on aimerait voir sans pour autant passer trop de temps dans les aéroports.

Il y a beaucoup d’informations sur le Web. Si besoin, le Lonely Planet sur la Polynésie est également un excellent guide touristique.

Voici un rapide tour des principales îles :

- Tahiti : Pas vraiment de plages magnifiques à Tahiti. Il y a toutefois beaucoup de choses à voir puisque l’île est grande. Il peut être intéressant d’y passer un peu de temps au retour (une, deux nuits ou plus), cela permet de s’assurer qu’on ne ratera pas son vol retour mais également de découvrir l’île. - Moorea : A 30mn en bateau de Tahiti. Les Tahitiens vont souvent y passer leur week-end. On est loin de l’idée qu’on peut se faire des îles désertes. Mais on est également très très loin du tourisme de masse. A noter qu’à partir de Juillet, on peut y voir des baleines. Intérieur luxuriant et très découpé avec de belles montagnes. De belles plages et des couleurs idylliques. Une agréable surprise pour nous et un de nos coups de cœur. - Huahine : On dit que c’est l’île préférée des Tahitiens et ce n’est pas pour rien. Plus sauvage que Moorea, c’est une île au relief érodé et luxuriante. - Raiatea : Pas/peu de plage ici. Raiatea est assez grande, c’est un centre administratif. C’est l’occasion d’en profiter pour en savoir plus sur la culture polynésienne. L’intérieur de l’île est également très beau. Si vous aimez les randonnées, il y a de quoi faire. On peut y voir des cascades, des rivières (ce qui est rare en Polynésie), des montagnes, … - Tahaa : Voisine de Raiatea aux eaux limpides. Ressemble un peu à Huahine. - Bora Bora : Changement de décor avec un lagon féérique. Toutefois l’île est très (trop?) touristique. Donc moins authentique. - Maupiti : Très petit (on peut faire le tour de l'île à pieds en 2h), peu touristique, magnifique lagon que l’on dit aussi beau que celui de Bora. On la compare un peu à Bora avant l'invasion des grands hôtels.

Les îles Tuamotu : Changement de décor, on va voir ici des atolls. Donc, pas de montagnes, ce sont des îles qui ne sont guère plus hautes que le niveau de la mer. L’atoll forme un anneau étroit qui entoure un immense lagon. Dépaysement garanti et paysages de cartes postales. - Rangiroa : Temple de la plongée. Pas / peu de plages. Immense lagon intérieur. - Tikehau : Atoll paradisiaque : on peut passer de motu en motu à la nage ou à pieds dans de petites passes. Ici, on est vraiment au bout du monde. Très peu de touristes, le paradis. Le village se trouve sur un bout de l’atoll assez réduit dont on peut faire le tour en vélo en moins d’une heure. Le coup de cœur de notre voyage. - Fakarava : Réserve Biosphére. L’île est tout de même un peu plus développée que Tikehau (plus de monde, plus d’infrastructures). Fakarava est bien plus grand que Tikehau (ici pas de tour en vélo ou alors il faut être sportif). - Manihi : Un autre petit atoll peu touristique.

Il y a bien d’autres îles, je n’ai cité que les plus connues. Chacune a son charme et nous n’avons jamais été déçus même si nous avons eu des coups de cœurs.

L’hébergement : Les principales formules sont les pensions de famille et les hôtels. Il y a des campings mais j’avoue ne pas m’y être intéressé (plus assez jeune pour ça J ). La pension reste un bon rapport qualité prix. J’avais pensé faire une ou deux nuits dans un grand hôtel pour voir ça une fois dans ma vie. Mais une nuit dans un grand hôtel coute à peu près le même prix que 4 nuits en pension voir parfois beaucoup plus… Le choix était donc vite fait, j’ai préféré rallonger mon séjour d’autant. Au final, aucun regret. Les pensions sont souvent tenues par des locaux et permettent de faire de belles rencontres. L’ambiance est familiale et moins impersonnelle que dans un grand hôtel.

Formalités : Pour votre escale à Los Angeles, vous devrez passer la douane. Même si vous faites un simple transit, c’est la même chose que si vous rentriez aux USA. Bref, il vous faudra nécessairement un passeport biométrique ou électronique en cours de validité ou un passeport individuel à lecture optique en cours de validité émis avant le 26 octobre 2005. Dans tous les cas, vous devrez impérativement demander une sorte de visa électronique en ligne : l’Esta. Les formalités payantes mais pas très chères se font ici . C’est assez rapide à obtenir (quelques jours en général) mais mieux vaut s’y prendre en avance. Le passage de la douane dans les deux sens (sortie de l’avion puis embarquement) prend beaucoup de temps et laisse peu de temps libre. Par contre, vous n’aurez pas à gérer vos valises.

Les réservations : J’ai réservé les vols 10 mois avant le départ et un de vols intérieurs était déjà complet. Donc, prévoyez votre voyage le plus tôt possible. Pour les pensions, en réservant 10 mois avant, vous n’aurez aucun souci. Pensez même à confirmer vos réservations 2 ou 3 mois avant votre départ. Un simple mail suffira pour demander confirmation. Ca permet de vérifier que les pensions n’ont pas oublié votre réservation (ça m’est arrivé). Vous en profiterez pour confirmer vos horaires d’arrivée puisque Air Tahiti change ses horaires deux fois par an et qu’ils auront donc peut-être été modifiés par rapport à votre réservation initiale. La plupart des pensions demandent des arrhes (à régler via Paypal ou par virement ou via des chèques de caution non encaissés). La plupart du temps tout se fait en ligne très simplement. Toutes les réservations se font sans problème par mail. Pour les avions, j’ai tout fait en ligne. J’ai simplement contacté une fois Air Tahiti par téléphone pour changer un vol mais vous pouvez aussi le faire par mail. Prévoyez large pour vos escales si vous en avez. On a eu une heure de retard sur le vol international retour. On a également eu 2h de retard sur un des vols intérieurs.

Les vols intérieurs de Air Tahiti : En fonction du nombre d’îles visitées, si vous réservez indépendamment tous vos vols, vous risquez d’avoir une addition salée. Air Tahiti propose donc une formule très intéressante d’un point de vue économique : Le Pass inter-îles. Vous pourrez faire autant de vols que vous le souhaitez (dans la limite d’un séjour de 28 jours). Mais il y a des conditions. Les principales sont : - vous ne devez pas revenir à Tahiti ou dans une île déjà visitée - vous ne pouvez pas revenir dans un archipel déjà visité. Pas possible par exemple de visiter Huahine (archipel de la société), puis Tikehau (archipel des Tuamotu), puis d’aller à Bora Bora puisque Bora est dans l’archipel de la société où vous êtes déjà allé.

Le prix du pass dépend du nombre d’archipels que vous allez visiter et de la saison. Pour vous donner une idée, en pleine saison et pour deux archipels (société et Tuamotu) nous avons payé env. 500 euros par personne. Pour 8 vols, cela nous a paru être une formule très intéressante. La réservation des vols se fait facîlement en ligne.

La seule difficulté ici, est d’arriver à composer votre itinéraire tout en respectant les règles du pass. C’est la seule chose qui a été la plus compliquée dans la préparation de ce voyage. J’ai d’ailleurs pas mal galéré pour faire un tour qui correspondait aux îles que je souhaitais visiter et j’ai dû faire quelques concessions. On trouve sur le site de Air Tahiti un fichier Excel avec tous les vols existants (jour de la semaine et heure). Cela m’a donné une idée. J’ai développé un petit logiciel qui m’a permis de pourvoir paramétrer les îles que je souhaitais visiter, le nombre de nuits mini et maxi souhaitées par île ainsi que les différentes dates possibles d’arrivée à Tahiti. Le logiciel calcule alors toutes les possibilités existantes et les affiche. Ca m’a permis de déterminer parmi les parcours possible celui qui correspondait le plus à mes attentes. J’avais fait un post dans ce topic qui décrivait le fonctionnement de ce programme. Ca n’a rien d’exceptionnel mais c’est assez pratique. Si besoin, m’envoyez moi un mp avec votre adresse mail et je vous le ferai suivre.

Les voitures : on peut réserver en ligne sans problème chez les grands loueurs. A noter que les sites ne sont pas forcément à jour sur l’emplacement des agences. Donc, n’hésitez pas à contacter votre pension par mail pour vous faire indiquer le loueur le plus pratique à partir de la pension.

Pour les excursions, inutîle de réserver très tôt. J’ai réservé un à deux mois à l’avance, ça suffisait largement.

Pour les plongées, je n’ai rien réservé et j’ai pu plonger à chaque fois que je le souhaitais sans problème.

Le voyage : Il y a 12 heures de vol jusqu’à Los Angeles, 2 heures d’escale puis 8 heures de vol jusqu’à Papeete.

En réservant vos vols, vous pourrez choisir vos places dès la réservation chez Air France. Pensez qu’un changement d’horaire (même de quelques minutes) vous fera perdre votre réservation de siège. Je m’en suis aperçu tardivement et Air France a même maintenu que je n’avais jamais réservé de sièges. Bref, vérifiez de temps en temps sur leur site qu’ils n’ont pas « oublié » vos numéros de sièges.

Je n’ai pas comparé les tarifs des autres compagnies vu que je n’ai pas payé mes billets (réservation avec des Mîles). Donc n’hésitez pas regarder ce qui existe d’autre et à quel prix.

En classe éco, on est quand même assez à l’étroit et le vol est très long. Evitez les places trop près des toîlettes (trop de passage) ou au premier rang (moins pratiques). Il y a de petits écrans incrustés dans les sièges devant vous et vous pourrez choisir parmi de jouer (c’est pas une Playstation quand même), voir des séries, des documentaires ou des films assez récents.

En comptant les escales, de chez nous (en province) à Moorea on a fait un voyage de 35h à l’aller. Au retour, de Papeete à chez nous, 30 heures de voyage. Bref compte tenu de la longueur du voyage, j’ai fait le choix d’un séjour long (3 semaines). A mon avis, partir 5 à 10 jours est trop court. Mieux vaut faire quelques économies, repousser son voyage d’un an et partir plus longtemps. A aller si loin, mieux vaut rentabiliser les heures perdues durant le voyage et le prix du billet. Sur une durée courte, il existe d’autres coins paradisiaques à visiter dans le monde . Le voyage est long, pensez à mettre des chaussettes de contention, vous arriverez en meilleur forme. Décalage horaire : en été, il est 12h de moins en Polynésie (11h en hiver). Le mieux est de s’appliquer le décalage horaire dès le départ. Par exemple, si vous décollez le soir à 19h de Paris, il est 7h du matin en Polynésie. Donc, il ne faut pas dormir avant Los Angeles. Ensuite, vous devrez impérativement dormir de LA à Papeete. Vous arrivez le matin à 5h heure locale il faudra alors tenir jusqu’au soir 20h/21h (surtout de ne pas faire de sieste). Si vous appliquez cette stratégie, le décalage horaire sera vite absorbé.

Le Budget : Je fais ici un calcul moyen sur la base de 2 personnes et 21 nuits en haute saison. Je prévois quelques plongées, quelques excursions, de la location de voiture. Je prends un hébergement dans des pensions assez confortables sans pour autant être exceptionnelles (notre critère de base était d’avoir sanitaires et sdb dans le bungalow). Cela vous permettra permet d’avoir un ordre d’idée de budget. C’est à vous d’adapter en fonction de la durée de votre séjour, de vos activités, de votre formule d’hébergement, …

- Vol A/R Paris Papeete : 2700 euros par personne => 5400 euros. - Pass Air Tahiti : 530 euros par personne => 1060 euros - Repas : 20 euros par repas et par personne => 1680 euros. A noter que si vous mangez local, vous serez plutôt à 13/15 euros par personne. Si vous avez une cuisine dans votre bungalow ce sera encore moins cher. J’ai donc pris un peu de marge ici. - Excursions : 80 euros par personne. 6 excursions sur le séjour => 960 euros. Cela peut comprendre : locations de bateau, sorties en mer, … - Plongées : comptez 50 à 60 euros par plongée par personne. Je pars sur 6 plongées par personne sur le séjour => 600 euros. Essayez de passer votre niveau 1 avant de partir si vous ne l’avez pas déjà. Sinon vous ne pourrez faire que des baptêmes. Toutefois, si vous passez 4 nuits dans une île, il reste jouable d’en profiter pour passer votre niveau 1. A noter qu’avec un niveau 1 vous pourrez aller jusqu’à 29m de profondeur en Polynésie. La Polynésie est aussi belle sur l’eau que sous l’eau. Il serait dommage de passer au travers d’un de ces deux aspects. De la même manière, j’ai croisé des gens qui ne venaient que pour plonger. Je trouve ça un peu dommage de faire autant de kilomètres pour ne s’intéresser qu’à un seul aspect de ce pays. J’ai compté dans le budget 6 plongées en 21 jours ce qui laisse du temps pour autre chose sachant que les sorties se font généralement par demi-journées (le plus souvent le matin) incluant deux plongées. Pensez qu’il ne faut pas prendre l'avion tout de suite APRES avoir fait une plongée bouteille. Il faut attendre 24h de préférence. On conseille le plus souvent d'attendre 12h avant de prendre l'avion pour les vols inter îles et 24h pour les vols internationaux. - Locations de voiture : Je pars sur un total de 4 jours de location à 85 euros par jour => 340 Cela dépendra des îles que vous visiterez et des excursions que vous avez prévues. Mais sur les grandes îles (Moorea, Huahine, Raiatea, Tahiti) il est quand même sympa de pouvoir se déplacer facîlement ou au moins de prendre un jour ou deux pour faire le tour de l’île. - Pensions : 94 euros * 21 nuits => 1974 euros Notre pension la moins chère était à 70 euros la nuit. J’ai fait une moyenne de nos différentes pensions et je suis arrivé à 94 euros. Bien entendu, ce sera variable en fonction de chaque pension et de la saison. - Divers (dépenses diverses, souvenirs, ….) : 600 euros

Total pour 2 pers et 21 nuits : 5400 (vols internationaux) + 1060 (Pass air Tahiti) + 1680 (repas) + 960 (excursions) + 600 (plongées) + 340 (location voitures) + 1974 (pensions) + 600 (divers) = 12614 Euros.

C’est clairement un gros budget. Mais ce n’est pas le genre de voyage qu’on fait tous les jours….

Quand partir Juillet, aout et septembre sont les meilleurs mois (voir ici). C’est l’hiver sur place. Cela correspond à un climat plus sec (peu/pas de pluies). L’eau est entre 25 et 26 degrés. Il fait environ 26-28 dans la journée. Le soir on doit être à 20/21 degrés. On a quand même eu de la pluie en Juillet. Sur place on nous a indiqué que le climat avait tendance à se décaler et que Juillet était un peu tôt pour partir. A noter que de Juillet à Octobre vous pourrez également voir les baleines (Juillet est le tout début de la saison, là encore, mieux vaut partir en août). Il fait nuit noire vers 18h en Polynésie. Donc on se lève tôt et on se couche tôt.

Pharmacie / santé Quelques idées pour préparer votre pharmacie ici. A noter que sur certaines îles comme Tikehau, il n’y a ni médecin ni pharmacie. D’où l’intérêt de prévoir pas mal de choses (comme des antibiotiques). J’ai une forte tendance à faire une tourista à chaque voyage. Ici, je n’ai eu aucun problème en 3 semaines et je n’ai vraiment pas fait attention (crudités, glaçons, eau du robinet lorsqu’elle était potable, glaces, …). Bref, c’est plutôt tranquille à ce niveau- là.

Coté assurances, s’il vous arrive un problème sur un atoll loin de tout pensez qu’un rapatriement sanitaire peut couter très très cher. J’ai trouvé les assurances de type Mondial Assistance beaucoup trop onéreuses. J’ai donc simplement utilisé l’assurance d’une carte bancaire. Les cartes Gold/Premier proposent généralement des contrats assez complets pour peu que vous réserviez votre voyage avec la dite carte. Cela vaut donc le coup de prendre ce type de carte même si vous ne la gardez qu’un an.

Bien que vous soyez en France, votre carte Vital et votre mutuelle ne pourront pas servir. Il existe en Polynésie un équivalent à notre sécu mais ce n’est pas la même chose que la nôtre. Vous devrez donc faire l’avance et vous faire rembourser en rentrant.

La faune : Pas / peu d’animaux en Polynésie. On regrette d’ailleurs l’absence d’oiseaux multicolores, … Même dans la forêt il n’y a pas de chants ou de cris d’animaux comme on peut en trouver ailleurs. Mais du coup, rien de dangereux. Pas de serpents ou d’araignées. Les seules bestioles notables sont : - les requins : on en voit beaucoup de petits… et des plus gros. Mais ici, il n’y a pas d’accidents dès lors qu’on ne fait pas n’importe quoi avec eux (genre essayer de les nourrir à la main), il n’y a pas de danger spécifique. - les scolopendres. Sorte de mille-pattes donc les piqûres peuvent être ennuyeuse. Mais on a exactement les mêmes dans le sud de la France donc rien de bien effrayant. - Les moustiques : Sur place, vous pourrez acheter du Off qui est un répulsif efficace. On en trouve dès l’arrivée au magasin de souvenirs de l’aéroport de Faa'a. Les spirales permettent également de prendre l’apéro tranquille sur la terrasse de son bungalow. Les diffuseurs électriques avec des recharges liquides sont très efficaces pour l’intérieur. A noter que vous trouverez sur place du Tamanu : une huîle naturelle faite avec une noix locale. C’est efficace pour tous les problèmes de peau (brulures, piqures, acné, ….). On a suivi les conseils locaux et on a effectivement trouvé ça vraiment très bien pour les piqures de moustiques. Un peu moins rapide à agir que les crèmes à base de cortisone mais mieux sur la durée (plus de trace des boutons) et plus naturel. On a définitivement adopté le produit. Je regrette de ne pas en avoir ramené plus, je viens d’en commander deux nouveaux flacons en ligne (bien plus chers que ceux l’achetés là-bas). - Les nonos : sortes de petits moucherons qui mordent. La morsure est très douloureuse et peut démanger plusieurs semaines. Le nono attaque surtout en fin d’après-midi mais pas la nuit. Il donne une plaque rouge boursoufflée d'environ 5 ou 6 cm. Les répulsifs moustiques n’ont aucun effet. La seule solution est de s’enduire de monoï dans lequel ils s’engluent. Ne surtout pas gratter les piqures de nonos même si la démangeaison est parfois limite supportable. Si le nono attaque sur une plage, fuir dans l’eau à plusieurs mètres du rivage. Nous n’en n’avons pas vu un seul durant notre voyage. - Les poulets ! C’est la plaie. Il y a des poulets sauvages partout. Les bestioles sont coriaces, on les voit parfois voler à plusieurs mètres de hauteur. Si-si, je vous jure, c’est des poulets de compet’. Mais surtout, les coqs chantent tout le temps (même en pleine nuit). Bref, pensez à prendre des boules quies. - Les chiens : il y a de nombreux chiens sauvages. Ils sont rarement agressifs mais ça arrive (en tous cas ça nous est arrivé). Généralement, il suffit de se baisser et de faire semblant de ramasser une pierre pour les faire fuir. Ils étaient vraiment nombreux à Huahine et à Raiatea. - Les poissons pierres. C’est la seule bestiole vraiment dangereuse. Il ne faut pas marcher dessus. Le plus simple reste donc d’avoir des chaussures d’eau (on en trouve à Décath) lorsqu’on marche dans la mer sur des rochers.

Téléphonie : N’utilisez pas votre forfait mobîle, cela pourrait vous couter très cher. Pensez à désactiver les données si vous l’allumez. Sur place, vous pourrez prendre une sim rechargeable chez l’opérateur local Vini. En arrivant à l’aéroport de Papeete, allez à la Poste qui est dans l’aéroport et achetez votre Sim. Ensuite, vous pourrez recharger directement en ligne sur Internet votre forfait si vous avez apporté une tablette ou un smartphone et que vous avez le wifi dans votre pension. Lorsque vous aurez votre numéro Vini sur place, pensez à le communiquer à Air Tahiti pour être informé des éventuels retards d’avion. J’avais également préparé des mails pour toutes les pensions et excursions. Je n’ai eu qu’à insérer mon numéro de Vini dans les mails quand je l’ai eu et à les envoyer. Ca permet de pouvoir être contacté en cas de problème. Vous aurez besoin d’un mobîle débloqué pour votre Vini card. Si vous ne souhaitez pas emporter votre Smartphone préféré, vous pouvez acheter un mobîle. Il y a des modèles types baroudeurs (étanches, incassables, qui tiennent la charge pendant une semaine, …). Par exemple le Samsung B 2710.

Argent / Carte bleue : La monnaie est le franc Pacific. 1 Euro = 119 FCP. Une méthode pratique pour passer des FCP en euro consiste à diviser par 100 puis à enlever 20%. Venez avec du liquide (1000 ou 1500 euros) puis utilisez au maximum votre CB pur retirer en FCP. En arrivant, juste à la sortie après les douanes, légèrement sur la gauche, un guichet automatique vous permettra de changer vos euros. A noter qu’il n’y aura aucun frais (de change ou autre) pour les retraits sur place avec votre CB puisque vous êtes en France. Toutefois, on atteint très vite son plafond de retrait et il n’y a pas des distributeurs dans toutes les îles. Voyez donc votre banque pour essayer de faire provisoirement augmenter votre plafond. Au retour, j’ai changé mes FCP en euros à Los Angeles après avoir repassé la douane.

Duty Free : Au retour, pour faire des emplettes sans taxes, choisissez Los Angeles. A titre d’exemple, une crème pour le visage achetée 33 euros à l’aéroport de Papeete était à 18 euros à Los Angeles.

Sécurité : Nous n’avons eu aucun sentiment d’insécurité. A aucun moment. C’est même un plaisir par rapport à la métropole de ne pas avoir à penser à ce genre de choses. On nous a conseillé de nous méfier sur certaines îles (Moorea, Rangiroa et surtout Tahiti) mais on n’a eu aucun problème. On nous y a expliqué qu’il fallait fermer le bungalow, qu’il n’y avait pas de vols avec effraction mais que si une porte ou une fenêtre était ouverte, il y avait des risques. Quoi qu’il en soit, prenez garde à votre passeport. Pensez que si vous le perdez ou qu’on vous le vole vous ne pourrez pas rentrer par Los Angeles avec un passeport provisoire. Il vous faudra donc essayer par Tokyo et c’est sans garantie.

Tout est prêt, il ne vous reste plus qu’à boucler vos valises : Voici donc quelques idées pour les remplir. - Pour les habits, prenez du léger. Une petite laine pour le soir (je ne l’ai utilisée qu’un seul soir). Sinon, des bermudas (pas besoin de pantalon sauf éventuellement pour le vol international vu qu’il fait froid dans les avions). Une paire de basquets pour la marche avec quelques chaussettes. Pour le reste, des tongs / sandalettes. Emportez des chaussures d’eau pour ne pas risquer de poser les pieds sur un poisson pierre. Pensez à prendre un chapeau et des lunettes de soleil. - Plein de crème solaire et de crème contre les coups de soleil. - Liseuse électronique (pour éviter de transporter de gros bouquins) - Palmes masque et Tuba - Un masque adapté à votre vue si vous avez des lunettes (on peut en faire directement en ligne moins cher que chez les opticiens). J’ai fait faire le mien ici. - Appareil photo étanche : par exemple un Olympus TG-820 (étanche 10m) ou un Olympus TG-1 (étanche 12m). Un conseil, configurez tous vos appareils photos à la même heure en arrivant. Vous verrez, ça facilitera fortement le tri de vos photos après votre retour J. - Un étui pour appareil photo pratique pour le snorkeling (ici par exemple). - Un caisson étanche pour vos plongées bouteille. - Un pèse valise électronique si vous prévoyez de faire pas mal d’achats sur place - Une multiprise de voyage. Très pratique puisqu’il n’y aura pas forcément beaucoup de prises électriques dans les pensions. Si vous devez brancher les diffuseurs anti-moustiques, recharger vos différents appareils, cela peut être bien utîle. - Des diffuseurs anti-moustique électriques (en emmener deux est une bonne idée pour couvrir les différentes pièces) avec des recharges liquides pour avoir de quoi dès les premiers soirs. Pour la suite, on a trouvé des recharges sur place sans problème. Idem pour les spirales, il y en a partout. - Une petite rallonge électrique qui ne tient pas de place : pratique pour disposer vos diffuseurs dans des pièces différentes comme vous le souhaitez. - Une ceinture avec doublure pour y mettre vos billets. Par exemple ici. - Une housse de protection pour vos liseuses et autres tablettes. Cela permet de les utiliser même à l’intérieur la housse. Pratique pour protéger vos appareils pendant une sortie bateau par exemple. - Des sachets de sel dessicant (vous en trouverez sur eBay pour quelques euros). Tout est très humide. Vous pourrez ainsi protéger vos appareils électroniques dans des sachets étanches avec un petit sachet de sel dessicant. En plus, c’est réutilisable, il suffit de les passer au four à micro-onde. - Des sacs de congélation de type ZipLoc. C’est étanche, pas cher et cela permet d’y mettre vos objets à l’abri de l’eau. - Une petite lampe électrique. Il fait nuit à 18h et l’extérieur des pensions n’est pas toujours éclairé, cela peut donc servir. - Un certificat médical d’aptitude à la plongée. - Votre permis bateau si vous l’avez. - Votre carnet de plongée si vous en avez un. - Des chaussettes de contention de classe 2. A mon avis, c’est vraiment un plus pour le voyage en avion compte tenu de sa durée. Cela évite les accidents de type phlébite. Ca vous permettra aussi d’arriver en pleine forme sans avoir les pieds gonflés et les jambes lourdes. - Du champoing solide (sous forme de savon) pour gagner de la place dans les valises (il y en a chez Lush, on a testé et on a adoré). - Une brosse à dent de voyage histoire de ne pas rester 24h sans se brosser les dents (pratique le dentifrice de Lush (non, je n’ai pas d’actions) qu’on trouve sous forme de petites pastilles solides à croquer). - Valises : Sur Air Tahiti : 1 bagage cabine/pers. Max : 10 kg. Dimensions maxi : 56cm x 36cm x 23cm. 1 Bagage soute/pers maxi 23Kg et 158cm max (hauteur + longueur + largeur). Prenez des valises solides (vu le nombre de vols et les escales sur les vols internationaux, il vaut mieux que ce soit un minimum costaud). Si possible, prenez les avec une serrure tsa (qui permet à la douane américaines de pouvoir ouvrir votre valise sans pour autant casser la serrure) - Un couteau Suisse

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display