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Cameroun à vélo English translation pending
by Nounours · 2007-02-09 · 18 replies
cette automne nous avons decidés de faire le cameroun a velo, qui l'a deja fait et pourrais nous donner des tuyaux merki !
Missionnaires: quel impact selon vous? English translation pending
by Ilulya · 2007-01-16 · 293 replies
Bonjour,

suite à quelques voyages, quelques rencontres surprenantes dans des coins dit reculés et des lectures d'articles et de bouquins, je me pose bien des questions sur les missionnaires.

Ces hommes et ces femmes parcourent la terre avec comme seul élément dans leur sac à dos, la Bible ou certainement le Coran, (pour ma part, je n'en pas rencontré) et autres livres religieux. Ceux-là, ces itinérants ont tendance à me faire "rire", j'avoue...en même temps, cela m'intrigue d'avoir un tel but dans son voyage. Amener à des inconnus sa vérité et tenter de faire accepter celle-ci plutôt que d'en découvrir d'autres.

Ou bien, plus encore, ils se posent, famille réunie, avec l'accord d'un chef auprès d'une minorité, d'une ethnie ou autre appelation d'autochtones. Et là, il s'agit d'un travail en profondeur, en ce sens que le blanc fait un travail d'acceptation pour tenter de devenir lui-même, de part son attitude, un exemple auprès de minorités de culture ancestrale...jusqu'à ce qu'ils se penchent sur le fameux livre.

Evangéliser, christianniser...ça me gène...en même temps, on va me dire, c'est pour revaloriser la place de la femme, leur donner des notions d'hygiène etc...

Oui, une femme des Témoins de Géovah avait tout laché en France avec son mec pour d'après ces dires, "alphabétiser" les plus démunis dans un village de la brousse béninoise via...leur "livre". Je n'avais pas assez de temps pour rester avec eux voir comment cela se passait, et me faire un avis sur des réalités plus concrêtes que ces dires. D'un côté, il y avait quelque chose de reconnaissant, d'un autre il y a le profit de la vulnérabilité etc...il y a ce côté intérressé. Comme un appat.

Une famille entière a quitté sa grande ville californienne et tout le confort qui va avec, ainsi que la situation, pour attérir avec les 2 jeunes enfants dans un village Samburu au Kenya. Les photos dévoilent leur chemise plus que blanche à col rond, la raie sur le côté. Eux ont bien du mal à imposé leur livre, du coup, ils veulent l'adapter, faire des cours sous l'accacia par exemple pour plus d'impact. Et la fille de 13 ans qui signe de son "le message de Dieu ne m'a jamais dit d'être missionnaire" puisqu'elle a du mal ici, et subit le choix de ses parents.

Une autre famille s'installant chez les Fayou oblige les enfants à s'habiller et se laver pour aller dans l'école créé par la mère, et donnée en indonésien (alors que linguistes, les missionnaires avaient appris parfaitement leur langue, habitant depuis 10 ans à leurs côtés). Là, évidemment, leur présence a permis de préserver leur communauté, dans le sens où se faisant la guerre continuellement par rapport à la terre, aux femmes ou au cochon, les fayou vivaient dans la terreur et souvent peu de temps.

Au Soudan, ce sont les missionnaires qui tentent de convaincre le gournement de Bush de mettre des moyens ...

Il y a un sentiment colonisateur dans leurs missions que je garde dans la tête, un pas de plus vers la mondialisation...

Bon, je vais m'arrêter là, mais je voulais savoir quel est votre sentiment sur ce sujet, s'il vous interresse ou interpelle. Si vous aviez rencontré des missionnaires, et quels ont été vos sentiments sur leur impact, leur place etc.

Merci.

(je précise que je suis agnostique)
Pérou: Lima-Huaraz-Trujillo-Cajamarca-Leymebamba-Chachapoyas-PacayaSamiria-Iquitos English translation pending
by Adrienne · 2006-10-06 · 24 replies
Salut à tous !

Comme beaucoup, je fais appel à vous pour savoir quel effet mon « carnet de route » vous fait : ça vous fait hurler de rire 😏, pleurer 🤪, trembler de stress 🏴‍☠️, rêver 😊? Si vous n'avez pas la patience de tout lier mais voulez quand même aider, mes questions sont en itallique. Pour les autres je vous dit un énorme MERCI d’y consacrer un peu de votre temps et je vous promet que JE PARTAGERAI mon expérience dès mon retour avec des infos précises à la clé pour ceux qui vont préparer leur périple dans cette région encore peu touristique. Alors voilà : - J’ai 27 jours sur place (du 24 déc soir au 20 janv soir) - Je vais faire le nord et je voudrais privilégier la région de la sierra du nord (notamment Chachapoyas) et de l’amazonie. - Il y a une contrainte : entre Celendin et Chachapoyas il n’y a que deux bus par semaine. Selon le site de la mairie de Celendin (www.celendinperu.com/transporte2.htm#cecha) pour l’instant c’est le jeudi et le dimanche à 11h. Mais enfin ça peut très bien changer d’ici là. C’est pour ces deux dernières raisons que le début du programme risque de vous paraître ultra speed. En fait, pour pouvoir visiter les régions privilégiées dans un esprit zen et aussi pour garder une marge pour les imprévus, il faudrait que j’aie le bus du jeudi 4. Bien sure avant de partir je vais appeler la mairie et si ça a changé je réadapte le programme.

24 soir : Arrivée super tard. Nuit à l’auberge de jeunesse (ou vous avez un bon plan?) 25 : Lima. Le soir bus de nuit pour Huaraz. 26 matin - 29 soir (4 jrs) : Cordillera. Je sais, elle mériterait bien plus de temps, mais je ne peux pas faire de grande rando (sorroche 😠), j’ai donc choisi de rester avec les locaux (Caraz), faire quelques excursions à cheval ou des descentes de montagne à vélo, aller aux baños, cool quoi. (A propos des baños, vous connaissez Chancos, La Merced ou Huancarhuas ? Ils sont comment ?) Bus de nuit pour Trujillo. Est-ce que quelqu’un sait si la route Huaraz-Casma est utilisé ou il faut vraiment repasser par Pativilca ? 30 : Trujillo. C’est là que je ne sais pas si c’est faisable : Chan-Chan le matin, baños Huanchaco l’aprem et si il reste du temps Huaca el Dragon sur le retour. J’ai zapé Huacas del Sol dans l’histoire. Une idée ? Je sais, je sais : rester 2 jours ! 3e nuit dans le bus, aï 🤪! Heureusement que les Ejecutivos existent… 31 mat - 03 mat (3 jrs) : Cajamarca. Repos bien mérité aux baños del Inca et le soir fête du nouvel an avec les locaux 😎. Le lendemain récupération 😛. Dernier jour à Cumbe Mayo. 03 matin : Départ vers Celendin en visitant sur le chemin los ventanillas de Otuzco. 04 : Normalement je devrais avoir le bus vers Chachapoyas, dont je descendrais à Leymebamba. 04 soir – 07 aprem (2 ½ jrs): En arrivant je trouve un guide pour m’emmener à la Laguna de los Condores à cheval. Vous pensez que 2 jours et demi est suffisant ? Le 07 aprem je devrais pouvoir sauter dans le bus du dimanche pour rejoindre Chachapoyas. 07 soir – 11 mat (3 jrs) : Chachapoyas. Kuélap et Revash (possible de combiner les deux dans la même excursion/journée ?) Karajia et Huanglic (même question). Et pour le troisième jour j’hésite entre faire Yalape - Levanto ou Sholon, qu’en pensez-vous ? 11 toute la journée : route vers Tarapoto.

Et c’est là que commence L'INCERTITUDE : normalement il me reste 8 jours pleins jusqu’à Iquitos (ou je compte prendre un vol le matin du 20). Si ce n’est pas le cas parce que j’ai dérapé avec ce programme, je prévois d'acheter un vol Tarapoto-Iquitos, et puis aller tranquillement faire un tour à Pacaya Samiria et sur le retour passer un peu de temps à Lamas, Gran Vilaya et d’autres sites sympas dans cette région (des conseils ?). Si par contre tout va bien et je décide de tenter le bateau sur tout le trajet jusqu’à Iquitos en m’arrêtant à Pacaya Samiria, je dois probablement zapper tout ce qu’il y a entre Chachapoyas et Yurimaguas pour être tranquille au niveau des « inexactitudes » du bateau (qui, parait-il, s’ensable assez fréquemment) 😮 Voilà mon dilemme, dites moi tout les experts !

PS: Bernardo, si tu me lis pourrais-tu stp me donner le nom et le numéro du lodge super sympa à côté de Moyobamba ?
Bilan de notre séjour du 30 août au 13 septembre en Thaïlande English translation pending
by Voilazemax · 2006-09-26 · 8 replies
tout d'abord merci a tous ceux qui ont aide des routards amateurs a organise un voyage inoubliable...

et maintenant voici le bilan :

juste pour vous resumer en 1 mot nos vacances : GENIALES !!!! on s'est absolument regale

jour 1 bkk arrivee vers 16 h, taxi vers hotel (bangkok inn soi 11) notre hotel etait tres bien place au coeur de sukkhumvit massage puis repas

acclamatation hyper rapide, skytrain dans la poche, les rues a l'aise... l'anglais avec accent thai facile !!!

le lendemain depart pour agence voyage pour achat billets chiang mai kho samui puis river express vers wat po et pra kaew avec grand palace le tout en skytrain, tuk tuk le top !

ensuite hotel puis massage (en fait on s'est fait masser au moins 1 h par jour tous les jours et pour 3 à 4 euros de l'heure...)

repas italien (carole n'accrochait pas tellement les odeurs de bouffe dans la rue... donc on se rattrapait avec des bon restos italiens le soir, ca peut paraitre curieux mais les pates fraiches etaient delicieuses et les pizzas n'en parlons pas... main d'oeuvre pas chere !)

jour 3 : marche de chatuchak puis les centres commerciaux mbk, et la on comprends que les thai sont des malades... un etage pour 300 boutiques de gsm et un etage pour faire du karaoke dans des aquariums... soir patpong... il faut connaitre ca au moins une fois !

jour 4 : depart depuis terminal des bus pour sukhotai (enorme ! 160 quais de depart) attention sukhothai etait la seule ville ecrite en thai... 8 h de bus mais ca passe plus vite que prevu arret vers 12 h pour dejeuner (thai evidemment !) pour 20 baths (0, 40 euros !!!) du poulet et du riz... tres bon.

arrivee suk ou il y avait beaucoup plu les jours d'avant

tuk tuk vers notre guesthouse (bantai guesthouse) excellent bungalows, pour 5 euros la nuit !!! repas thai au restau de la guest

depart le lendemain pour le parc historique... tres beau location de velos... aucun touriste !!! on est seul ! dejeuner sur place puis retour sukhotai pour massage

nouveau repas dans la guest

jour 6 depart depuis sukhotai vers chaing mai 5 h de bus... on est habitue maintenant...

arrivee vers 14 h decouverte de notre guest (bungalows guesthouse tenue par des francais manu et ludo) un peu trop loin du centre de chaing mai... 12-15 minutes a pieds... et en tuk tuk on n'est plus a bkk... alors qu'on payait 40 bath pour 2 heures de tuk tuk... la ils veulent qu'on paie 160 pour 4 km... ils abusent...)

on part vitre visiter le wat doi suthep puis soiree tranquille

jour 7 depart pour le trek !!! taxi depuis guest pour agence de trek, on recupere 2 russes on va faire des courses au marche on arrive au camps d'elephants, ballades a dos d'elephant... marrant on recupere 4 americains puis dejeuner puis depart trek 3 h de marches dans vegetation superbe les rizieres, bananiers, cocotiers, des chemins tailles a la manchette; aucun touristes ni autochtones baignade dans cascade arrivee dans village tribus 15 habitants 5 enfants !!! des cabanes en bambous decouverte de notre "hotel" nos 3 guides super sympas preparent le repas puis apero whisky thai !!! repas puis soiree guitare et whisky

au fait nous venons d'entendre pour la 1ere fois la pluie... j'ai bien dis entendre lever vers 8 h 30... plein soleil... pour petit dej puis randonnee de 3 h

arrivee sur le lieu de dejeuner puis depart 4*4 vers rafting rafting puis bambou radeau... vraiment amusant vu le debit d'eau

retour a la guest

soiree tranquille massage + repas italien

jour 9 depart chiang mai vers kho samui via bkk airways

arrivee a samui vers 12 h 30 la les taxis collectifs arnaquent vraiment les tourites 160 bath pour 3 km... enfin... t'as chaud, tu veux voir l'ocean te baigner, ils le savent...

les bungalows ou nous voulions aller etaient detruits (non pas par le tsunami... mais fin de l'aventure pour charlie's hut qui etait dans tous les guides...) mais a y reflechir, charlies hut etait finalement loin du centre de chaweng a pieds... on prend une chambre a montien house... super hotel + chambre style bungalows avec piscine (tres propre), endroit familial... pas trop cher

a samui tu comprends que c'est res touristique... le contraste avec notre periple juste avant est frappant... du monde partout, les commercants thai sont pareil qu'ailleurs pas de harcelement mais ceux qui font les costumes sont penibles... on se croirait dans le souk a marakech...

apres midi plage puis reperage club plongee

on en trouve plusieurs en arpentant la rue de chaweng et on se penche vers l'international diving school

le lendemain depart avec taxi depuis l'hotel vers embarcadere bateau mais plutot ferry :-( pas trop de prise en charge par les moniteurs de plongee... on arrive au bout d'1, 5 h a kho tao pour reprendre un bateau de plongee on fait 2 plongees bof car pas trop de chose a voir si ce n'est de anemones...et des petits poissons...

une fois rentres on decide de trouver une meilleure ecole de plongee... chose faite avec captain caveman... des vrais pros !!! accueil au top bateau prive avec 2 gros moteurs... on a hate du lendemain...

petit dej a l'hotel puis un taxi vient nous chercher on monte dans leur super bateau les moniteurs sont souriants, on aura un mono pour nous 2... cocas eaux friandises a volonte, nourriture entre les 2 plongees tres bonnes les plongees sont super, la journee au top...

le soir massage achats et restau

l'avant dernier jour est la, on loue une moto pour 24 h, et on part faire le tour de l'ile... arret a grand father et grand mother, baignade, puis le zoo de samui, avec spectacle perroquet et tigres, on continue le tour repas a une cascade, on monte en marchant tout en haut de cette cascade, puis on termine le tour qui aura pris toute la journee...

reperage du super restau italien qu'on fera

repas au prego, une belle table et pas trop chere non plus, deco superbe !!!

le lendemain, detente avant depart vers 18 h, pisicine, ocean, shake banane, on rend la moto on achete les tableaux qu'on avait commande a la gallery de samui puis tranquillement au fur et a mesure que l'orage avancait vers chaweng, on commence a chercher un taxi collectif pas trop cher

a peine arrives a l'aeroport il se met a pleuvoir... on s'en fout on s'en va... ce n'est que la deuxieme fois qu'il pleut et la 1ere qu'on voit des gouttes... pour la periode de la mousson sacree chance !!!

on enregistre meme nos bagages pour marseille !!! etonnant !!! on pense qu'ils sont perdus a jamais !!

atterrissage bkk puis on reste en transit pour paris, on oublie meme de checker... on file on comptoir air france la nana nous parle de surplus bagages... oupppsss... on lui explique qu'on a soi disant payer a kho samui et qu'on croyait que c'etait jusqu'a marseille !!! tu parles !!! mais a force de negociation on ne paye RIEN !!! le top ! on monte dans l'avion, nuit... atterrissage charles de gaulle puis attente pour marseille on arrive enfin a marseille !!! et la surprise nos bagages sont la ! c'est enorme...

on est chez nous

le lendemain je reprend le boulot, puis le soir je fais les comptes chaque soir on marquer ce qu'on depensait... et agreable surprise, pour un voyage pas trop prepare, mais avec de bons conseils d'amie, des bons guides et le super forum voyage forum... on a depense a 50 euros pres ce qu'on voulait depense et sans se priver !!!

moralite : tous les jours 1 h de massage excellents restau italiens aucune galere les thai souriants tout le temps, a votre service gentils... aucune sensation d'insecurite !!! moins qu'a marseille dans le metro tout le monde parle anglais des paysages extraordinaires des temples calmes et sans touristes des compagnons de treks super sympas des hotels et bingalows avec excellent rapport qualite prix aucun desagrements intestinals !!!

ce voyage en "vrais" nouveaux "routards" on a adore...

on y retournera certainement !!!

merci pour vos infos et votre aide...

carole et max.
Voyager seule au Chili English translation pending
by Laurabe · 2006-08-26 · 14 replies
Bonjour,

Je voudrais partir au chili pendant deux mois me balader, mais je voyage seule et j'ai 21 ans... je me demandais si quelqu'un aurait des conseils à me donner... du genre es-ce que c'est un peu dangereux..????

Merci beaucoup.
Nord du Vietnam et Laos en moto Minsk English translation pending
by Fredetcaro77 · 2006-08-24 · 26 replies
Salut,

recherche infos sur le nord vietnam et le laos pour circuit de trois semaines en minsk, départ envisage debut 2007, passage de la frontiere? avec moto depuis HANOI .............
Mahdia en Tunisie English translation pending
by Fred883 · 2006-08-22 · 8 replies
bonjour je part a mahdia en tunisie en septembre qq a t-il des bons plans a decouvrire, y'a t il des endroits a visites en particulier, y'a t il possibiliter de si promener en soiree bref que peut ons y faire je sejournerai au club thapsus qq le connait il ? 😉
Incontournables sur la route Kachanaburi - Sangklhaburi en Thaïlande English translation pending
by Steflou · 2006-07-25 · 24 replies
Bah tout est dans le titre, ca y est le départ approche et grace aux eminents membres de ce forum je pense avoir pleins d'informations pour passer un bon voyage.

Concernant cette région (le kachanaburi) à part les grands incontournables (les chutes erawan, hellpas fire, sai yok ...) on a quand meme tres peu d'information, surtout quand on suit la route vers le nord jusqu'au col des 3 pagodes.

Donc juste avant de partir je lance un dernier appel, si jamais quelqu'un connait bien ce coin, site à voir, guesthouse sympa etc etc... surtout n'hesitez pas.

Djorb, grand habitué du forum est-il rentré de voyage??
Permis pour la Nubra valley au Ladakh English translation pending
by 000amanda000 · 2006-07-16 · 15 replies
salut a tous, J'ai lu sur differentes discussions et sites concernant le Ladakh qu'un permis etait necessaire pour la vallee de la Nubra, et que celui ci etait seulement pour 7 jours. Par ailleurs, sur le site;www.visas-express.fr, il est ecrit que depuis le 15 juin 2006, le Ladakh n'est plus considere comme une "area restrict". Ma question est donc;qu'en est il vraiment sur place?et si un permis est necessaire pour cette region et que l'on veuille rester 15 jours, que faut il faire?
Situation géo-politique au Sri Lanka English translation pending
by Stephcarole · 2006-06-14 · 22 replies
bonjour à tous, nous souhaitons partir pour un combiné sri lanka/maldives en octobre prochain pour notre voyage de noces. est ce que quelqu'un peut me donner des infos sur la situation géo politique la bas car en regardant sur le ministere des affaires etrangeres, ils déconseillent de partir pour le sri lanka et plus particulierement dans certaines régions. est ce vraiment compliqué sur place ? craint on vraiment quelque chose ? merci pour plus de renseignements.
Royaume-Uni - Irlande - Écosse - Norvège - Suède - Danemark - Pays-Bas - Belgique, retour pour Londres à vélo English translation pending
by PierreC · 2006-05-12 · 18 replies
L'année prochaine j'aimerais faire Royaume-Uni - Irlande Écosse Norvège Suède Danemark Pays-Bas Belgique Retour pour Londres en vélo.

J'aimerais savoir si ce voyage est réalisable en trois mois de voyage en vélo. Et comment Traverser des Royaume - uni a la Norvège. Quel est le prix d'une telle traversier.

Est t'il possible de trouver des campagne gratuit. Car se sont des pays qui coûte très cher.
Renseignements sur Easy Jet? English translation pending
by Lauret · 2006-04-21 · 26 replies
Bonjour à tout le monde, je voudrais que l'on me donne des infos sur la cie EASY JET(fiabilité de la flotte, ponctualité dans less vols, service à bord, et l'enregistrement en ligne, s'il n'y apas eu des ratés !!!!!! etc .......) Merci d'avance de vos infos @+
Visiter la Thaïlande à vélo pour un mois English translation pending
by Espartinas · 2006-04-12 · 6 replies
Bonjour,

J'envisage de partir visiter la Thailande durant 1 mois à vélo, quels sont les meilleurs itinéraires ? Je sais que les mois de juillet et août tombent en plein durant la saison des pluies, mais est-ce-que entre 2 averses, ça laisse le temps de pédaler 🤪?

Je voyagerai avec un vélo de route, mais équipé avec des pneus "trekking" (marathon plus), j'ai fait Cuba avec le même vélo et les mêmes pneus et je n'ai eu aucun problème. Est-ce-que ce genre de vélo est adapté pour la Thailande ?

Merci pour toute info

A+ 😎
Égypte: vos préférences sur Assouan English translation pending
by Adrxl · 2006-03-22 · 29 replies
Bonjour,

Nous partons ds 3 jours pour un circuit Le Caire - AbouSimbel - remontée du Lac Nasser et du Nil (12j).

Nous aurons une bonne après-midi de libre sur Assouan (le matin=ballade en felouque par le TO), que me conseillez-vous pour découvrir cette ville?

Nous comptons aller au souk le soir, à part ça on nous a parlé du jardin botanique, du tombeau des gouverneurs et du musée nubien (le musée ça nous dit moins à priori).

Quels sont les lieux de la ville sympas pour se ballader et prendre le poul de la vie locale (hors endroit faits pr les touristes)?

Merci pr vos avis!
Bilan d'un voyage au Mexique: Tulum, Playa del Carmen, Cozumel et Cenotes English translation pending
by Slaeinte · 2006-03-18 · 15 replies
2 mois au Mexique dont 2 semaines et quelques plongees sur la riviera maya, bilan:

Club Phocea (tres bien a Playa): Package 2 plongees playa del carmen, 2 plongees cozumel, 2 plngees cenote 240 us$

Playa del carmen: 2 plongees derivantes, dommage puisqu'on ne peut pas vraiment se poser et regarder les petites choses, mais tant mieux pour les poissons et les tortues notamment. Car il y en a a foison (sur le site tortuga on a vu plus de 15 tortues et 3 grandes raies pastenagues). Les animaux semblent habitues aux plongeurs et se laissent observer facilement. De gros poissons perroquets et poissons anges et la faune habituel qu'on trouve dans cette region.

Cozumel: on retrouve plus ou moins les memes choses qu'a Playa avec une flore sous marine plus riche et de tres beaux coraux meme si ils ont souffert du dernier Ouragan. On a pas vu de requins nourices ni le fameux poisson endemique de l'ile, mais on y a fait que 2 plongees. Pour ceux qui hesite entre Playa et Cozumel, je conseillerais plutot comme base playa quitte a faire une sortie Cozumel et payer le ferry (200 pesos aller/retour) sur 1 ou 2 jours. L'ile a ete devastee par l'ouragan et ne recele aucun charme (excepte son club de plongee blue note) ni aucune alternative a la plongee. Par contre playa permet de visiter les sites maya environnant et de plonger dans les cenotes.

Les cenotes: 2 plongees a dos ojos, site exceptionnel pour ces jeux de lumiere et son univers sous marin (stalagmite, stalagtite, difference de densite entre l'eau douce et l'eau de mer...). Autre cenote sympa Chac Mol.

Tulum, on a adore, petits cabañas sur la plage (amener son hamac), bcp plus belle qu'a Playa et ambiance moins gringos et plus sympas. Autour plongees interessantes surtout pour les cenotes et la plus extraordinaire de toutes, a ne manquer sous aucun pretexte: Angelita et son nuage de soufre a 35m. Gran Cenote sympa aussi ds les environs. Eviter le club Cenote dive center en ville, pres des plages aquatic tulum center est tres bien. 2 belles cenotes egalement l'une a cote de l'autre mais a Valladolid, X-keleck et surtout Saluma. (uniquement baignade pas de plongee).

On mettra bientot les photos en ligne pour ceux qui veulent visusaliser tout ca.
Janvier 2006 au Laos English translation pending
by Pierrôôt · 2006-02-15 · 3 replies
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.

La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .

Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.

Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.

Journal :

Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.

Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.

Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.

Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.

Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.

La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.

Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.

Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.

Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.

Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.

Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!

Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.

8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.

Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.

Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.

Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.

Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.

On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.

Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.

Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.

Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.

Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.

Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.

Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.

Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.

12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).

La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.

Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.

Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).

On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.

On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.

On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.

Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)

Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.

Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.

Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.

Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.

Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.

On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.

17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.

Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.

Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.

Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.

Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...

Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.

Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.

Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.

Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.

Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).

A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!

On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.

Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).

Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.

Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!

Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.

Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.

Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.

On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .

On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.

Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.

Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.

Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.

Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.

De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.

Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.

Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.

L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.

Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.

Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)

Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.

Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!

Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...

Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.

Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.

Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.

Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.

Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.

Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.

Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.

On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.

Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.

En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.

Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.

Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...

Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.

A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.

La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.

La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.

Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.

La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .

Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.

Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Ratanakiri au Cambodge English translation pending
by Jyjo · 2005-12-27 · 6 replies
Je serai au cambodge en Avril prochain puis au Laos et Thailande (Mai). Je suis à la recherche d'infos sur le Ratanakiri et plus particulièrement sur le transport par avion de Balung à PP. J'aimerais connaître sa fréquence et si quelqu'un l'a déjà utilisé. Nous partons à six mais certains d'entre nous seront pressés de rentrer sur PP. Quant à moi, je reste avec une amie pour passer au Laos et ressortir par l'ouest cad Huay Xai et Chiang Mai en Thailande. Toute info sur le Laos du sud à l'Ouest (via Luang Nam Tha) serait appréciée. Merci bcp
D'Istanbul à Delhi... Turquie-Iran. Toutoubidou English translation pending
by Parvat · 2005-11-18 · 42 replies
6 avril 2005

L’avion d’Onur Air à du retard, Pili, Tama et moi devions partir à 17h 30, et à 20h nous avons enfin décollé vers Istanbul… J’aurais bien voulu faire ce trajet par la route, à travers la France, l’Italie et la Grèce, mais bon tant pis, trop cher, l’avion n’a coûté que 80 €. On atterrit, sortons de l’aéroport et prenons un taxi. Le voyage commence enfin!!! La périphérie ressemble assez à celle de l’Europe en cette heure de la nuit. Il est 2h du mat’ à Istanbul. Espérons que l’hotel à gardé nos chambres réservées… Nous arrivons au " Sinbad hotel ", et j’ai un mal fou à m’endormir… Le voyage commence… 7/4 Quelle chouette ville!!! Je ne pensais pas qu’Istanbul était si joli… Les gens ne sont absolument pas collants, c’est très agréable de se balader le long du Bosphore, dans de vieux quartiers… Le grand bazar, le bazar égyptien, les parcs et jardins de toutes sortes, des mosquées devant lesquelles je rêve de tout mon saoul… Les gens vendant des graines pour jeter aux pigeons, les cireurs de chaussures à tous les coins de rues, les vendeurs de galettes briochées partout etc… Je me régale ! Je me régale d’un café à la cardamome, d’une pidé, d’un borek ou kebab, du paysage sur le Bosphore…Je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezzin (Allaaaaaaaaah ouakbarrr) 5 fois par jour, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolées, palais, mosquées qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Mon premier jour à Istanbul, et j’adore déjà cette grande ville aux gens calmes et souriants…

8 avril 05... Hier, nous avons téléphoné à Virginie, nous devrions nous voir, ainsi que Yavuz. Mais nos budget explose dans cette grande ville, et nous sommes pressés de commencer les kilomètres du voyage vers l’Inde par la route… Dommage de rater cette rencontre…. Nous avons décidé de partir ce soir pour la Cappadoce. Dès 9h du mat’ nous voilà partis pour notre 2eme et dernière journée à Istanbul. Balade à travers les ruelles, la mosquée Ste Sophie, la Mosquée Bleue, nous descendons vers le quartier Enimonü où nous prenons le Vapur (ferry), pour Uskudar sur la rive asiatique, de l’autre côté du Bosphore…

On s’installe sur le pont extérieur, cheveux au vent, et je regarde le palais Dolmabace sur la rive européenne, la mosquée de Suliman qui surplombe la vieille ville, et puis le fameux pont reliant l’Europe à l’Asie… Je suis bien… Heureuse, sereine, je suis en vacances, mon voyage commence ! ! ! Toutoubidou ! Arrivés à l’embarcadère, nous montons dans un minibus collectif, appelé Dolmouche, et partons visiter le palais d’été du Sultan, le Beylerbeyi.

Dix fois plus petit que le Dolmabace, il ne possède "que" 27 chambres, 3 salles de bain, et une quantité impressionnante de salons servant aux réceptions et cérémonies. Il est très rococo, situé au bord du Bosphore, il date du 19eme siècle. Les lustres sont en cristal de Bohème, les porcelaines de Limoges, les meubles d’ébène sont tout incrustés de nacre joliment travaillé. Les fauteuils sont aussi massifs que les canapés sont énormes. Les rideaux doivent peser des tonnes, et le sultan était fou de marine pour avoir commander des peintures aux plafonds représentant la mer déchaînée et des navires se débattant dans les vagues… Le palais n’a pris que 4 ans pour être construit de A à Z, mais 5000 hommes y travaillèrent sans relâches…

De retour à l’embarcadère, on s’offre un petit pain chaud garni au poulet, et rebelotte bateau pour Eminonu. Petit café bien sympathique dans le vapur, ballade tout aussi agréable dans les vieilles ruelles derrière le Palais Topkapi puis Ste Sophie… Retour à l’hôtel.

Installée sur le toit aménagé en terrasse, sous le soleil j’observe la mer de Marmara aux multiples bateaux petits et grands. Pili et Tama arrivent, mes deux " fistons " … Hier soir dans un mignon resto, le serveur en prenant la commande nous regarde et sort " Mama ? " en me regardant suivi de Pili et Tama… "No Gran’Ma"!!! Grrr… Moi qui me faisait toute une histoire sur le fait de voyager avec deux mecs… Tama ca va, nous avons 17 ans de différence, mais entre Pili et moi il n’y a que 4 ans quand même!!! Mama, non mais… Bon, hop la Cappadoce.
Logement au Cambodge, excursions autour de Tonlé Sap, visite d'Angkor English translation pending
by Holylola · 2005-09-21 · 34 replies
Je pars au Cambodge dans 3 semaines, pour une durée d'un peu moins d'un mois, et nous avons prévu de faire un petit circuit qui comprendra Phnom Penh, Siem Reap-Angkor, Battabang, Kampot-Kep et peut être Sihanoukville (en fonction du temps). J'aimerais des infos : logement : avez vous des addresses de guest houses propres et sympas à PP, SR, Battabang, Kampot et Kep? tourisme: comment organiser une ou plusieurs journées autour du Tonlé Sap incluant la visite de la réserve ornithologique et des villages flottants de pêcheurs. Faut il réserver à l'avance avec l'une des 2 associations citées dans le GDR (j'ai oublié leur nom), avez vous fait cette excursion, combien de jours? SR : est-il facile d'organiser sur place la visite d'Angkor avec guide francophone et Tuk-Tuk? Quelle guest house recommenderiez-vous pour hébergement+prestations touristiques?

Merci de répondre à ce flots de questions existentielles! je suis également avide de recueillir vos impressions de voyage au Cambodge et ne manquerais pas de vous raconter mon périple au pays du sourire!

Ho Keun !
Passeport, visites et climat en Tunisie fin octobre? English translation pending
by Cocotte14 · 2005-09-19 · 28 replies
Bonjour à toutes et à tous! voila en fait je pars en tunisie fin octobre et je voulais savoir le temps qu'il fait à cette période? a t on besoin d'un passeport? ou simplement d'une carte d'identité à jour? faut il etre vacciné? aussi c'est la 1ere fois que je voyage donc si vous avez des tuyau des info sur ce pays se serait sympas de les com :) merci par avance de vos réponses :)
Bons plans pour 17 jours en Thaïlande? English translation pending
by 2ni · 2005-09-02 · 30 replies
Bonjour a tous Je demande de l'aide pour organiser mon voyage.J'ai 17 jours pour visiter une région de thailande.Je passe 4 jours à Chiang Mai pour visiter les alentours et les autres jours qu'ils me restent je vais rejoindre Bangkok en me baladant pour reprendre l'avion.Voici se que je recherche .Des superbes paysages, des villages sympat, je ne suis pas attiré par l'archéologie je péfère les monuments debout. Pour les temples je veux bien en visiter certains ( les plus beaux ) mais je ne veux pas faire que cela . Je réfère aller à la rencontre des villageois, de la nature et des animaux. Pouvez vous me faire profiter de vos conseils.
Itinéraire pour 3 semaines au Madhya Pradesh et Varanasi en Inde English translation pending
by Phil64 · 2005-07-18 · 20 replies
Namaste,

Je voulais votre avis sur mon voyage de cet été (du 13 Aout au 4 Septembre), après le Rajasthan l’an passé, je vise cette fois le Madhya Pradesh et Varanasi.

Que pensez vous de l’itinéraire suivant ?: Delhi – Gwalior – Omkareshwar – Bhopal �� Sanchi – Orchha - Khajuraho – Varanasi – Delhi Ca me semble déjà pas mal rempli…et malheureusement je ne peux partir plus que 3 semaines… L’idée est de profiter des monuments bien sûr mais aussi de profiter un peu du calme des lieux moins fréquentés comme Omkareshwar, Sanchi et Orchha explorer un peu la campagne autour de Khajuraho… en essayant de prendre au maximum les trains de nuit. J’ai squisé Mandu car je me disais que ca faisait beaucoup de sites et encore pas mal de bus… Est-ce un tord ?

Sinon j’avais la possibilité avec mon vol de descendre à Mumbay, mais ça ne me dit pas trop de débuter mon voyage dans une mégapole, ni de m’arreter en chemin pour les grottes d’Ajanta et Ellora. Cela ferait beaucoup de temps passé en transport pour 2 sites tres touristiques, avec tout ce que je veux déjà voir, je ne sais pas si ces grottes apportent vraiment un plus…. Avez-vous un avis là dessus ?

Si vous avez des Guest houses sympa et pas chères à me recommander sur le chemin, je suis tout ouï. Si vous voyez un endroit sympa sur mon itinéraire que j’aurais oublié…

Merci d’avance.
Auditions pour le Club Med English translation pending
by Isabe · 2005-06-28 · 10 replies
Bonjour à tous

Dernièrement j'ai réçu un e-mail des recruteurs du club med (amérique du nord) disant qu'ils voulaient me rencontrer pour une audition!!!🙂 J'aimerais savoir si quelqu'un à déjà participer à ce genre d'audition?? J'aimerais connaître le déroulement, quoi faire et ne pas faire..... Je voudrais également savoir si mes chances sont très bonnes étant donné qu'ils m'ont contactés?? J'ignore combien de personnes sont invitées à ces auditions?? Racontez moi s.v.p isabe
Il etait une fois, Pili, Parvat et Tama en Turquie... English translation pending
by Parvat · 2005-04-12 · 26 replies
8 avril 05...

Nous adorons Istanbul, hier visite de la vieille ville, et aujourdhui visite de la rive asiatique et du palais Beylerbeyi avec un tour sur le Bosphore en vapür... Je me regale des bons cafes turcs, des boreks, kebab, pide et puis de la vue... Partout je ne sais ou donner du regard... Les minarets tout fins chantant le muezin (Allaaaaaaaaa ouakbarrr) 5 fois par jour, les cireurs de chaussures a tous les coins de rues, les petites ruelles qui montent et qui descendent a travers les mausolees, palais, mosquees qui rivalisent de finesses les unes avec les autres... Genial Istanbul, vraiment... A tout bientot, un grand merci pour mes 18 mails prives, sorry que je ne prenne le temps d'y repondre personnellement...

En tout cas, on s'amuse comme des petits fous! (enfin, ya des fois... surtout quand on me traite de maman de pili et tama euh...;)) Bon, je resterais bien plus longtemps, mais je prends un temps fou a taper sur ce clavier turc, et puis la vue est plus belle du toit de l'hotel (genial le Sinbad hotel, on recommande!) M'en vais redeguster un p'tit cafe turc sur la terasse avec vue sur le Bosphore.... Gros bisous!!!

9/4

Cappadoce, nous voila! Nous nous sommes installes au petit village de Mustafapasa, tres mignon, tout calme, vraiment tranquille... Acceuillis a la Monastery Pension par Leilah, n'arretant pas de parler turc... Peu apres, Erjan, le manager arrive, il parle parfaitement le francais comme l'anglais et l'espagnol... Quelle dure negociation pour le prix des chambres, mais nous sommes d'accord en restant 3 nuits, il nous fait un tres bon prix... Cette pension comme son nom l'indique, est un ancien monastere joliment amenage en confortable petit hotel... Nos chambres sont des grottes avec sdb eau chaude et chauffage central!

Nous partons explorer les environs, et nous tombons sur notre cul devant le paysage... Des rochers pointus ou en forme de champignons, jaunes, oranges, ocres, mauves, gris, bleus... La roche est tres friable, ces grottes et eglises ont ete creusees bien avant JC... Pili, Tama et moi nous hallucinons...

Il fait super bon ici compare a Istanbul, j'entends un ane braire a tord et a travers, des abeilles bourdonnent autour des abricotiers en fleurs, et plein d'oiseaux pepillent joyeusement... Installee pres d'une vieille eglise en forme en peu comme un champignon, j'ai laisse Tama et Pili et je reve devant ces pierres delirantes...

Je suis vraiment sideree de cette douceur de vivre qu'on rencontre partout... Un paysan passant non loin de moi me lance un joyeux "Meraba" Bonjour! :) Mmmh que je suis bien....
Retour de l'hôtel Portillo English translation pending
by Germil62 · 2005-02-04 · 15 replies
Retour hier soir, par quoi commencer.....

L'hotel:agréable, les batiments à un étage st bien disséminés ds les jardins entretenus. Notre chambre (421) rien à redire: spacieuse, balcon, clim (pas nécessaire), mini bar, sèche-cheveux. En fait, pas de différence entre ch standart et sup si ce n'est qu'avec le supplément ch sup Marsans offre un repas langouste et une ballade à cheval à el limon. Draps et serviettes changés tous les jours et ce sans petit sou!

Le buffet: moyen, il est vrai qu'ils sont habitués à un gros pourcentage de clientèle allemande mais du poisson frais ts les jours et de quoi trouver son bonheur.Pas de snack ds la journée mais un tea-time avec gateaux de 16 à 18h.Au petit déj: sérénade de bachata à chaque table.Les restaurants à reservation: el almendro et l'asiatique sont de qualité, ns y avons mangé ts les soirs. Le personnel est gentil, souriant et agréable.

La piscine:agréable, nettoyée ts les jours avec nombreux transats et parasol.Bassin enfants.

La plage: magnifique, très étendue avec cocotiers et palétuviers, transat et matelas, les serviettes se changent de 9h à 18h. La mer, malgré la barrière de corail est qd m agitée ce qui n'est pas évident pour le snorkelling mais catamaran, planche à voile, kayak et aussi plongée bouteille au centre padi.

Les animateurs:sympa, pas envahissants, des activités tte la journée, des vélos à disposition et du matériel de plongée.

Les navettes: ts les jours pour aller à L.T, s'inscrire le matin. Le mini bus vs dépose en ville et vs reprend 2h + tard. Dernière navette à 17h retour à 21h: sympa pour aller manger la langouste au village des pêcheurs. Sinon, taxi collectif que l'hotel appelle à votre demande: 300 pesos ou 10 dollars pour 6 pers l'aller ou le retour, - cher que les motoconchos: 100 pesos aller pour 2 pers retour 200 pesos.

Les excursions: ns les avons prises avec Carol, la représentante Marsans car - compliqué que de courir les chercher à L.T

Le safari quad: fait avec Bruno un gars du sud installé depuis 8 ans à L.T, ns avons fait la route du café ds la montagne, une façon d'y voir les gens vivre, de magnifiques paysages. Dégustation de café, cacao, bourbiers et passages à gué pour les amateurs.Repas typique le midi chez Santi à El Limon et magnifiques plages désertes l'a-m.Une sortie dynamique et sympa avec les commentaires de Bruno qui sait faire partager son amour pour ce pays.Des enfants gais et souriants tt au long du chemin, bcp de chaleur humaine malgré la pauveté.

Les baleines: à faire absolument, elles sont magnifiques. Ns les avons vues de très près: 3 sauts rien que pour ns : le grand bonheur.La sensation est forte et inoubliable puis repas à la Playa Rincon: un bijou où ns avons dégusté poisson grillé et aussi langouste avec un supplément.Sans oublier La Boca del diablo dt je ne dirais rien: c'est une surprise.Au retour, un arret ds un village de pêcheurs remontant dorades et espadons ds des barques hautes en couleur.

Le pays: magnifique, verdoyant, des cocotiers à perte de vue malgré les dégâts de Jeanne. Qu'est ce que ça devait être avant !!!! Les dominicains st chaleureux, gais .La vie est rythmée par le merengue et la bachata. Quel bonheur! J'ai été très touchée par ce pays et ses habitants, adorables et si accueillants quand vous leur témoignez le respect qu'ils méritent ........

Las Terrenas: pas trop d'intêret, tts les boutiques st tenues par la communauté française mais on y trouve de tout.Plusieurs "cambio" sur place, l'euro à 36 pesos, des tableaux partout. Les resto se situent al pueblo de los pescadores, le village des pêcheurs, le long de la plage. Ns sommes allés chez Diny: 395 pesos les 2 langoustes avec accompagement et vin blanc.

Attention: ns avons eu une mésaventure sur une plage déserte à droite du portillo le long de la cocoteraie où un jeune dominicain ns à dérobé un sac (celui qui ressemblait à un sac à main en fait et non les sacs de plage). Comme il n'y avait pas d'argent dedans, ns l'avons retrouvé intact un peu plus loin au bord du chemin.Ns avons qd même signalé l'incident à Carole et la police a fait son travail. Moralité: pas de sac tentant, peu de liquide sur soi. Ns avons eu écho de 2 autres incidents du même genre.A savoir qu'il n'y a rien à craindre ds les endroits fréquentés, ni ds les taxis, motoconchos etc..

En conclusion, une superbe semaine évidemment trop courte. Nous y retournerons, il y a encore tant de choses à découvrir .C'est un pays gai, coloré et très touchant.J 'ai déposé à la casa linda à L.T des médicaments envoyés à domicile par le Dr Piriou ainsi que des crayons, gommes, jeux et vêtements pour les enfants. Faîtes une petite place dans votre valise pour eux, ils en ont besoin!!!

Oubli: le transfert aéroport- el portillo dure 4h, c'est pénible, à l'aller bus et route en mauvais état. Idem au retour : bus en meilleur état mais conduite du chauffeur assez particulière !!!!Vol retour: 1h30 de retard, 4h d'attente à l'aéroport où il y a de nombreuses boutiques: bijoux, cigares, rhum, souvenirs etc... Vol aller avec Corsair r.a.s, retour avec Air pullman en vol de nuit r.a.s.

Voilà mes impressions toutes personnelles.

Biloba, je suis à ta disposition si besoin est.

Géraldine 😉
Itinéraire au Mexique au départ de Cancun? English translation pending
by Sand83 · 2005-01-06 · 17 replies
bonjour a tous nous partons le 13 mars au mexique avec simplement le vol sec pour cancun et nous ne savons pas ce qu'il y a de sympa a faire.Nous voudrions louer une semaine une voiture pour faire un peu l'interieur puis passer la derniere semaine dans un hotel au bord de la plage et tout ceci dans des endroits pas trop touristiques. merci d'avance pour les renseignements
Hôtel Camino del Sol English translation pending
by Sebkrys · 2004-12-13 · 1 reply
Bonjour,

J'envisage de partir au mois de janvier en R.D à l'hôtel Camino del sol pour 14 nuits et 16 jours.

Pouvez-vous me fournir des infos sur cet hôtel si vous en revenez ?

Merci 😉
Bons plans au Panama English translation pending
by Jess896 · 2004-09-28 · 18 replies
bonjour en fevrier je pars pour 1mois au panama'j'ai de lafamille la bas mais j'aimerais connaitre les bons plans pour bouger et vraiment connaitre les cultures du pays.c'est mon premier voyage aidez moi........🙁je voudrais savoir si lesfrontieres pour le costa rica sontfacilement accessibles........merci
Casa marina bay English translation pending
by Andromede · 2004-09-13 · 6 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons du 29 septembre au 7 octobre au casa marina bay. Je voudrais savoir si certains d'entre vous y ont séjourné récemment et si oui comment est l'hôtel car je n'ai trouvé que de vieilles infos du début 2004 🤪.

D'ailleurs, c'est fou de constater combien les avis peuvent être contradictoires !! 😮

Nous ne sommes pas trés exigeants (pourtant nous sommes français 😉) et ce que certains considèrent comme des atteintes insupportables au confort dû aux touristes fait pour nous partie des charmes du pays.

Ceci étant dit et s'agissant de notre voyage de noces, j'ai un peu peur de ce que nous allons trouver (surtout en lisant certains messages trés péjoratifs).

Nous recherchons avant tout la tranquillité, des plages pour faire des ballades, un hotel propre et une cuisine correcte.

Si quelqu'un pouvait me dire objectivement ce qu'il en est.

Merci d'avance.
Article de fond sur la situation au Népal English translation pending
by Grosminet · 2004-08-21 · 1 reply
Bonjour,

Je tiens à vous présenter ci-dessous l’article de Véronique Brocard Journaliste pour Télérama EXTRAIT DU N°2848 qui à rapportée cet enquête sur les Journalistes Népalais.

J’ai passé beaucoup de temps pour le mettre en forme.

Donc je m’excuse d’avance pour les éventuelles erreurs.

Bonne Lecture.

Emmanuel BETHUNE

Journalistes en prison, avec Reporters sans frontières

Disparitions, tortures, assassinats... La presse, comme la population, est l'otage du conflit qui oppose un pouvoir corrompu à une guérilla sanguinaire. Elle paie un lourd tribut.

Le Népal entre deux feux

Menue et élégante dans sa tunique traditionnelle des femmes népalaises, Himkala

Magar rentre chez elle sur les hauteurs de Katmandou. D'un pas assuré, cette jeune femme de 26 ans marche sur un chemin de terre détrempé par la mousson, longe les petits immeubles de brique rouge. Elle connaît tous les trous, sait éviter les flaques de boue, se faufiler entre les herbes trop hautes qui envahissent ce sentier abrupt faisant office de rue. Arrivée devant sa porte, elle enlève ses chaussures et entre dans l'unique pièce où elle vit, avec ses deux filles de 5 et 10 ans. Une télévision, un ordinateur protégé par

un morceau de tissu, quelques livres, une armoire, un lit et trois chaises. Avec précision et douceur, d'une voix presque monocorde, Himkala Magar, quasi immobile, raconte son histoire. Comme une nécessité, un devoir. Les enfants qui viennent de rentrer de l'école, dans leur uniforme réglementaire,

préfèrent rester dehors pour ne plus entendre ce récit : en novembre dernier, le 18 exactement, leur journaliste de père est parti rencontrer deux hommes qui disaient vouloir lui parler, et il n'est jamais revenu. « La seule certitude que j'ai aujourd'hui, c'est que Dhana a été arrêté par les forces de l'ordre

et que les deux hommes étaient des militaires en civil, précise la jeune femme. Huit mois ont passé, et je ne sais toujours pas où il est, s'il est en bonne santé, ce qu'on lui reproche exactement. "

Quelques semaines après la disparition de son mari, Himkala, qui travaille dans une petite entreprise d'informatique, est arrêtée à son tour. « Ils sont venus au bureau, en civil, sans se présenter, et m'ont demandé de les suivre. J'ai dit que je voulais connaître leur identité, j'ai demandé à voir leur mandat d'arrêt. Ils m'ont fait taire et m'ont jetée de force dans un taxi, les yeux bandés. Je me suis retrouvée dans un bâtiment de l'armée, seule dans une salle vide où ils n'ont cessé de me dire que, comme mon mari, j'étais une ennemie du pouvoir et que je détenais des informations qu'il fallait que je leur donne.

J'avais peur, je craignais pour mes enfants, je me suis mise à hurler : "Tuez-moi, si vous voulez, tuez aussi mes filles, mais je ne dirai rien parce que je ne sais rien. " • Le lendemain, elle sera libérée avec interdiction de

parler et de chercher son mari. Depuis, elle a perdu son emploi, vit grâce à l'aide de son frère et accumule les dettes.

A quelques centaines de mètres de là, une autre jeune femme raconte la même

histoire, celle de sa vie qui s'est arrêtée. Il y a deux ans, Shobha Budhathoki était une mère au foyer de 22 ans, élevant sa fille de 2 ans dans un village du nord-est du Népal, au côté de son mari journaliste. Aujourd'hui, elle est

seule dans la capitale du petit royaume himalayen. Elle termine une formation de couturière, loin de sa maison, sans sa fille, et veuve. Le 28 avril 2002, Ishwor Budhathoki, travaillant pour l'agence de presse gouvernementale népalaise, a été tué par les forces de l'ordre. Son corps a été retrouvé criblé de balles près d'une rivière. Que s'est-il passé ce jour-là ? Quelques témoins raconteront

qu'il a croisé une patrouille de l'armée, qu'il a pris peur et a essayé de se cacher. Découvert, il s'est rendu un peu plus tard, les mains en l'air, mais il a été fauché par une rafale, sans autre forme de procès. Selon la version

officielle, succinte, le journaliste était proche des rebelles maoïstes et donc considéré comme un terroriste à abattre.

Ces histoires ressemblent à beaucoup d'autres encore, car, ici, la situation de la presse est un désastre collectif. Reporters sans frontières classe le Népal parmi les pays dont les journalistes sont les plus menacés au monde. La Fédération nationale des journalistes népalais, forte de quatre mille

membres, tient à jour un sinistre registre Ou sont consignés les noms des tués, torturés disparus, gardés au secret, menacés, contraints à la clandestinité, privés de travail « Nous avons une Constitution qui protège la liberté de la presse et la liberté d'expression Mais elle n'existe que sur le papier, assure

Tara Nath Dahal. Nous vivons la période la plus noire de notre histoire. Nous avons organisé une manifestation pour protester contre ces violations élémentaires des droits de l'homme. Mais rien n'y fait. Chaque mois, nous enregistrons de nouveaux cas. Pour nous et le Népal, c'est une tragédie.

Depuis 1996, date de l'insurrection déclenchée par le Parti communiste népalais-

maoïste (PCN-M), le pays est plongé dans le chaos. Les rebelles, implantés dans les campagnes, misant sur l'extrême pauvreté des villageois et la corruption du régime monarchique, exigent l'abolition des castes et des privilèges, la nationalisation des entreprises et la redistribution des terres. Après d'in-

cessants affrontements sanglants et de multiples tentatives (avortées) de négociations, le roi Gyanendra (1) décrète l'état d'urgence et donne les pleins pouvoirs à l'armée. Objectif : anéantir la rébellion qui marche inexorablement sur la capitale et museler une presse jugée trop indépendante. La levée de

l'état d'urgence, le 28 avril 2002, ne lui a pas rendu pour autant sa liberté. Et la fin du cessez-le-feu décrété par les maoïstes scelle

l'échec des négociations de paix. Le PCN-M est déclaré « mouvement terroriste ». Ses journaux sont interdits, ainsi que toute information favorable - ou censée l'être - aux rebelles. En deux ans, une centaine de rédacteurs, directeurs de journaux, éditorialistes ont été arrêtés, détenus arbitrairement, menacés et, pour certains, torturés. La liste est longue de ceux qui portent encore les sé-

quelles psychologiques et physiques provoquées par les coups de bâton sur la plante des pieds, sur la tête, par le supplice de la baignoire, ou des semaines passées dans le noir, les mains attachées dans le dos.

Côté maoïste, les méthodes sont identiques. Pires, même. Les correspondants de

province sont dans la ligne de mire s'ils n'écrivent pas ce qu'exigent les rebelles, s'ils ne passent pas intégralement leurs communiqués ou s'ils rendent compte de leur extrême brutalité, voire de leur sauvagerie. Le cadavre

d'un journaliste torturé a été retrouvé dans un état effroyable. Un autre a été décapité devant des dizaines de personnes si terrorisées qu'elles n'ont pas osé décrocher son corps. « Nous sommes pris au piège des deux côtés », explique Bishnu Bhusal, rédacteur en chef du BhodSandesh, un hebdomadaire

connu dans l'ouest du pays. « Un jour, j'ai écrit que les maoïstes avaient perpétré des atrocités dans les villages, qu'ils étaient rentrés dans les maisons, qu'ils prenaient la nourriture, menaçaient tous ceux qui leur ré-

sistaient. Le lendemain, ils m'ont sommé de publier un article en leur faveur, qu'ils avaient rédigé eux-mêmes. Ils ont ajouté :

"Si vous ne le faites pas, on vous tue." • Sa femme le supplie alors d'obéir pour rester en vie. 'J'ai cédé. Aussitôt, tes forces gouvernementales m'ont demandé : "Tu es journaliste ou tu es maoïste ?" J'ai compris ce

que cela voulait dire, j'ai tout arrêté et je me suis enfui. •

Bishnu Bhusal est venu se mettre à l'abri à Katmandou. Même si les rebelles y font exploser des bombes contre les représentants du pouvoir, même si l'armée procède à des contrôles d'identité systématiques, il se sent plus en sécurité dans cette capitale surpeuplée, bruyante, polluée par des milliers de

motos, de tuk-tuk (2) et autres véhicules a moteur encrassé.

Bon nombre de ses confrères ont suivui le même chemin. Ainsi Baikuntha Dahal, ancien journaliste de Janadesh, une des publications pro maoïstes, aujourd'hui disparue Proche de leur idéologie, il a néanmoins refuse de prendre les armes. « Pour moi, la lutte des opprimés ne justifie ni la violence ni un bain de sang. Je leur ai dit : essayer de convaincre avec des mots, pas avec des fusils. Arrêtez, de faire peur, de racketter, d'embrigader de jeunes gens politiquement incultes, arrêtez, d'enlever des élèves dans les écoles pour les former dans vos camps de rééducation. » La réponse fut sans appel : un matin, il entendit

une radio locale maoïste prononcer sa condamnation à mort. Baikuntha Dahal a aussitôt fui sa province, laissant derrière lui son épouse et ses six enfants. Le visage ferme assis, comme pétrifié, dans un fauteuil au siège de la Fédération nationale des journalistes, accompagné de deux hommes qu'on suppose être ses gardes du corps, il se sent aux abois. Impossible de rentrer sans se

mettre en danger, impossible de sortir dans les rues de Katmandou sans risquer de se faire arrêter puisqu'il est fiché comme terroriste. Alors, il attend, vivant de la solidarité professionnelle.

A première vue, la presse népalaise, pourtant, semble se porter plutôt bien. En quinze ans, les titres se sont multipliés. Le journalisme est enseigné dans certaines universités, et le métier se professionnalise. « II est vrai" que la Constitution a profité à tous, aux capitaux privés comme à l'opposition maoiste

explique Sushil Pyakurel, membre de 1 très officielle Commission des droits de l'homme. Mais cette liberté d'expression, garantie dans les textes, et qui devait être la première marche vers la démocratie, n'a jamais

pu vraiment exister. A force de menaces, d'arrestations, de mauvais traitements, d'enlèvements, la peur s'est installée chez les journalistes. La presse désormais s'autocensure. Il y a quinze jours, le prince héritier, qui avait passé sa nuit à boire, a tiré sur sa femme et l'a blessée. Le lendemain, pas un

journal n'a osé citer son nom, on a parlé évasivement de "quelqu'un" de la cour. En fait, plus personne n'ose aborder les sujets importants. Nous, nous essayons d'être un relais, en dénonçant les méfaits de l'armée, en signalant les disparitions, les violations des droits de l'homme. Mais le pouvoir reste

sourd. » En espérant des lendemains meilleurs, Sushil Pyakurel saisit les organisations internationales, constitue des dossiers pour qu'« un jour les coupables aient à répondre de leurs actes ».

« Jamais je n'aurais imaginé que de telles atrocités pouvaient se produire dans mon pays. Mais jamais je ne me tairai », s'indigne Gopal Budhatokhi. Directeur de l'hebdomadaire Sanghu (« Le Pont »), ce journaliste, l'un des plus connus du Népal, n'a cessé de dénoncer les abus et la corruption du régime

monarchique. Dans la soirée du 3 mars, après avoir bouclé le journal, il quitte son bureau, dans le centre de Katmandou, pour rentrer chez lui, à moto. Il se savait surveillé depuis quelques jours. Il est bloqué par une

camionnette et trois motos. Une dizaine d'hommes l'entourent et lui demandent de

les suivre. Gopal Budhatokhi est jeté à l'arrière d'un véhicule, les yeux bandés et les mains ligotées dans le dos. Puis, il est enfermé dans une cellule sans air, sans lumière, et inondée. Pendant vingt-quatre jours, ses gardiens

ne lui enlèveront son bandeau et ses liens que pour lui permettre de manger et d'aller aux toilettes. " Le premier jour, ils m'ont obligé à rester accroupi, sans bouger pendant sept heures. Sans cesse, ils me questionnaient, me reprochaient un article critique à l'égard du chef d'état-major, que j'avais publié la semaine précédente. Tous les bruits me terrifiaient, les bottes des militaires, les cris des autres détenus. J'ai échappé à la folie, mais. depuis, j'ai l'impression que mon cerveau tourne au ralenti. » Ni les menaces, toujours présentes, ni ses troubles de mémoire, ni les suppliques de sa

femme, qui désire plus que tout le voir changer de métier, n'ont entamé sa volonté. Comme ses confrères, il se sent investi d'un devoir : témoigner. Si l'expression n'était pas aussi forte, il dirait « devoir démocratique ».

Mais cet homme solide, d'une belle prestance, préfère prendre de la distance et sourire. L'urgence est désormais pour lui politique, favoriser une troisième voix démocratique.« Si nous, les Journalistes, les militants des

droits de ('homme et les hommes politiques attachés à la démocratie, sommes ensemble, alors nous pourrons faire pression.Notre force est de rester solidaires. "Gopal Budhatokhi a pris en charge les frais de scolarité des trois enfants du journaliste décapité. Ajita, la fille aînée de 10 ans, chétive et silencieuse, est venue vivre à Katmandou, chez son oncle, loin de ce village

où, un jour, des hommes armés sont venus chercher son père. Gyanendra Khadka était l'instituteur et, par ailleurs, le correspondant de l'agence de presse gouvernementale. Les rebelles l'ont attaché au poteau du terrain de volley-ball et lui ont coupé la tête. La photo de son corps ensanglanté est parue à la une du journal de la Fédération des journalistes. Avec cette précision : « Nous

sommes conscients d'avoir franchi les limites du possible, mais nous avons voulu

montrer la barbarie des maoïstes. »

Dans un bourg situé à une cinquantaine de kilomètres de Katmandou, l'homme qui

avait pris cette photo nous attendait. S'il dit son nom par politesse, il tient à ce qu'on le taise. Par sécurité, il a aussi déménagé. Dans ce village où les rues sont en terre battue, où les poules et les canards vivent en liberté autour des détritus, et d'où suinte la misère, il tient à tout nous raconter autour

d'un verre de thé au lait. Tout a commencé quand, au milieu d'une assemblée de villageois, quatre hommes armés sont venus chercher Gyanendra Khadka. « Je me suis précipité chez moi pour prendre mon appareil photo, explique-t-il.

Mais je n'avais pas de pellicule. Alors, j'ai couru en acheter, au bourg le plus proche, qui est à une heure de marche. Quand je suis revenu, le soleil était tombé. Comme l'appareil n'avait pas de flash, j'ai attendu avec un ami toute la nuit que l'aube vienne. » II a fait la photo puis il a décroché le corps de Gyanendra et quitté le village pour toujours. Peur des représailles, peur des

reproches de la femme du journaliste, qui, sous le choc, effrayée et tremblante, l'avait supplié de ne pas prendre de photo. Elle n'avait rien pu faire

pour sauver son mari, juste sortir de sa maison et assister à son exécution.

(1) II a été couronné roi le 4 juin 2001 après le massacre de la famille royale par le prince héritier, qui s’est ensuite suicidé. Mais personne ne croit vraiment cette version

(2) Des petits bus à trois roues, capables de transporter une dizaine de personnes

Véronique Brocard

PETIT COMPLEMENT

L'état de la presse au Népal

Un nombre record d'arrestations

Outre une agence de presse gouvernementale, Rastriya Samachar Samiti (RSS),

le Népal possède une télé publique et une chaîne privée, ainsi que de nombreux

quotidiens édités soit en népalais, soit en anglais. A côté des publications

gouvernementales, plusieurs groupes privés éditent leurs propres Journaux

et contrôlent également des hebdomadaires et des magazines féminins.

En 2003, le Népal a été le pays du monde où le plus grand nombre de journalistes

ont été arrêtés. Les rebelles maoïstes ont assassiné l'un d'entre eux, menacé

des dizaines d'autres, accusés d'espionner au profit de l'armée ou de la police.

Les forces de sécurité gouvernementales, quant à elles, ont arrêté, détenu

au secret, torturé ou menacé près d'une centaine de Journalistes.

Sources : rapport 2004 de Reporters sans frontières, à consulter sur www.rsf.fr

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