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Récit de 3 semaines au Québec en famille et en échange de maisons - été 2015 English translation pending
by Ally310 · 2016-02-21 · 68 replies
Comme d'hab je suis à la bourre dans l'écriture de ce récit.. je voulais le faire en une fois mais ça s'éternise alors je vais faire un post par jour de voyage.

Nous sommes partis au Québec du 22 juin au 11 juillet 2015 soit 20 jours en échangeant notre maison auvergnate contre une à Lévis. Nous sommes 2 adultes + 2 enfants (6 ans et 13 mois au moment du voyage).

Le post initial...

Cette destination, je l'ai en tête depuis 8 ans déjà.. c'était pour aller là-bas que je me suis inscrite sur le site des échanges de maison, sans succès jusqu'à cette année.. J'aurai même adoré y vivre.. c'est pourquoi ce voyage, je l'idéalisais, j'en attendais beaucoup !

J'ai donc passé près de 6 mois à chercher les infos, ici et ailleurs, à planifier, programmer (je voyage un peu en avance!!). Après je suis de près tout ce qui a trait au tourisme au québec donc j'avais un peu d'avance !

Notre itinéraire initial prévoyait plus de choses mais c'était sans compter le décalage horaire et le rythme de notre petit dernier... Notre parcours : +/- 2500 km et 20h de route Budget : 4000e tout compris pour 4 (détails en fin de récit)

Côté avion, je fais de la veille sur les billets d'avion depuis quelques années.. Donc une fois l'échange conclu avec les canadiens, nous avons acheté les billets le 30 janvier, 1328€ pour 2 adultes + 1 enfant de 6 ans + 1 bébé genoux. Et environ 200€ de passeports pour nous 4.

Avant de partir, gros stress : est-ce que j'ai oublié qqchose dans les valises ? j'oublie tout le temps un truc.. Scanner les papiers administratifs au cas où, le lait en suffisance pour le petit, le kway...

Jour 1 - Lundi 22 juin 2015

J'ai réservé le parking 5 jours auparavant via Parkvia au Hilton Orly, c'est le moins cher que j'ai trouvé. Super quand on pratique l'échange de maison, il suffit de se rendre au parking dans l'horaire prévu (12h pour nous) et de laisser les clefs dans une enveloppe avec le nom de nos hôtes à l'accueil de l'hôtel. Il faut payer au moment de récupérer la voiture, donc les 21e seront payés par nos hôtes quand ils arriveront (le lendemain à 10h30) puis ça sera à nous de payer pour le retour. Ensuite la navette nous mène vers orly sud.

Côté bagages, on a droit à une valise de 23kg chacun en soute , sauf le petit qui a droit qu'à 10kg. On peux aussi emmener 10kg chacun (sauf le petit) en cabine. Même si on échange notre maison, j'amène toujours trop de trucs (les jouets pour le voyage en avion, les chaussures de rando, c'est lourd, le gros manteau, la petite veste, et les affaires s'il fait froid, s'il fait chaud, s'il fait entre les deux...). On a (presque) tout utilisé (bon en fait non, on prends toujours une valise presque vide pour ramener des souvenirs au retour, et les boites de sirop d'érable, c'est vite lourd !).

Enregistrement puis embarquement, départ à 15h45 6h30 de vol, emplacement avec berceau (pas spécialement utile en journée), par contre l'espace devant est appréciable Arrivée à Montréal, passage aux douanes plutôt longues Récupération de l'enveloppe contenant les clés de la voiture à la consigne (prix : 2 dollars)

Navette du park'n'fly puis recherche de la voiture ! Il y a beaucoup de voitures, le conducteur de la navette a dû mal à trouver l'emplacement indiqué.. Une fois la voiture repérée, il faut s'habituer à la boite automatique : que signifient P, R, N, D ?? La bête amadouée, il faut payer...(prix : 19 dollars) Notre partenaire d'échange avait glissé un coupon avec un code barre permettant une réduction de 5 dollars sauf que j'ai complètement zappé ça et je scannais le code pensant que ça allait nous ouvrir la barrière automatique.. un grand moment de solitude..

Ensuite, mauvaise nouvelle, le gps ne fontionne pas.. On appelle notre hôte à Brossard pour qu'elle nous aiguille. Au final, mon téléphone nous guide jusqu'au point de rendez-vous de notre hôte (ouille la note hors forfait)...

Nous arrivons enfin à Brossard dans une superbe maison ! Louise, c'est une québécoise géniale rencontrée sur un groupe d'échanges de maison sur facebook qui nous prête sa maison pour notre séjour montréalais (elle va dans sa résidence secondaire à Magog) Bref, nous sommes fatigués, les petits s'endorment, mais nous sommes heureux de les rencontrer "pour de vrai" après tant de mois passés à échanger par mail. Louise et son mari nous montre la maison, le fonctionnement des appareils électroménagers, et nous dit qu'elle a fait quelques courses : wahou !!! Des légumes (elle avait lu que lors de notre séjour à Calgary nous avions mal mangé..), du lait, des croissants, du pain, du fromage, du pâté, une quiche, des yaourts, des pâtisseries.. et même du vin, quel accueil !! Ils partent, nous mangeons rapidement et hop dodo.. Les enfants ont très bien tenus (il est 2h du mat heure française!) !
Compte-rendu Magica Couleur des Tropiques & Perles des Antilles du 23 janv au 7 février English translation pending
by Rcoucou · 2016-02-09 · 187 replies
Bonjour

De retour de cet enchainement de 2 croisières je laisse libre a chacun de donner ici ses impressions et combines pour les futurs croisiéristes du Costa Magica

un r coucou 😉 pour tous ceux que nous avons croisés et côtoyés pendant ces 15 jours

merci à ceux qui nous ont rejoints et ont partagé les excursions communes VF

à Bientôt
Séjour de 17 jours dans le quart sud-ouest de la Finlande du 23 juillet au 8 août 2015 English translation pending
by Jacou0109 · 2015-08-13 · 0 replies
Séjour dans le quart Sud-ouest de la Finlande (23/07au 08/08 2015)

Budget pour 2 personnes et 17 jours : 2836 € Avion Strasbourg-Helsinki AR : 488 € Hébergement (7 nuits seulement, les autres étaient offertes) : 601 € Nourriture et restaurants : 958 € Transport sur place (voiture de location + bus + ferry + essence) : 698 € Divers + visites : 91 €

23/07 Vers 10h nous décollons à destination d’Amsterdam puis d’Helsinki que nous atteignons au bout de deux heures de vol. Il n'est donc pas loin de 13 h quand nous foulons le sol finlandais et attendons le bus 615 pour le centre ville (5€pp), Nous achetons nos tickets au distributeur. En 40 mn nous voilà sur la grande place de la gare au centre d'Helsinki. Il fait 19° et il souffle un petit vent frais. Nous partons à pied en direction de l'hôtel Anna distant de 20 mn pour y déposer nos affaires puis allons nous promener vers l'esplanade, une belle avenue dont le terre-plein central est occupé par des espaces verts et des bancs tous pris d’assaut à cette heure par des jeunes et des familles avec enfants. C'est vraiment une promenade agréable et tranquille, l'avenue débouche sur la place du marché qui jouxte le port. De nombreuses tentes abritent des étals de vendeurs de myrtilles, giroles, petits pois frais (régal des Finlandais !), cerises, framboises. Un peu plus loin sont regroupés les « cantines » qui proposent des plats typiques : soupe de saumon, sardines grillées, plats à base de saumon et de pommes de terre, les prix sont raisonnables soupe à 7€ plats de 8 à 13 €. Beaucoup de monde se promène et les restaurants font des affaires. Les mouettes nombreuses et bruyantes essaient de profiter elles aussi de ce festin ! Tout près se trouve le marché couvert, réhabilité avec de petits snacks et des stands de produits locaux un peu plus chers. Au-delà, on peut voir le port qui abrite les grands ferrys qui voguent à destination de Saint-Petersbourg et Talinn. Le soir nous dînerons au restaurant Jurri : nous y gouttons aux « sapas » c'est à dire des espèces de tapas locales à base de poissons, pommes de terre, terrines, tartines. Bon et original.

24/07 Beau soleil et petit vent frais ce matin. Nous partons prendre notre bus pour Tampere depuis la gare de Kampi : c'est une gare de bus souterraine et moderne comme nous aimerions bien en voir en France. Départ à 10h45 pour 2h20 mn de trajet par l'autoroute qui relie Helsinki à Tampere. Le temps est très changeant, en deux heures nous aurons eu une succession de passages pluvieux et de soleil. Première impression de la campagne finlandaise, c'est vert !!! Alternance de forêts, de champs cultivés et de lacs... on s'y attendait un peu ! De Tampere nous repartirons avec nos amis, en voiture cette fois-ci en direction de Kivijärvi dans la région des mille lacs. Il nous faudra environ 4 heures par de très belles routes longeant des forêts et des lacs pour arriver au Hannunkivi Holiday Village peu avant 19h. Nous logeons dans un chalet tout en bois au bord du lac : au rez-de-chaussée, il y a la cuisine-salle à manger, une salle de bain et un sauna, trois marches plus bas le salon et une chambre à coucher, à l'étage un grand espace de couchage sous les combles, en partie en mezzanine. ça y est le site est conforme à la carte postale touristique des vacances en Finlande : un petit chalet en bois dans la forêt au bord d'un lac sur les berges duquel sont amarrées quelques barques peintes de couleurs vives.

25/07 Nuit calme et claire (heureusement les rideaux arrêtent efficacement la clarté du dehors). Beau soleil ce matin. Nous partons découvrir les environs proches du camp. Tout d'abord la supérette la plus proche du camp suffisamment achalandée pour nous dépanner ce qui est étonnant c'est qu'il y a deux machines à sous dans un mini-espace bar juste à côté de l'entrée. Nous reverrons d'autres machines à sous dans d'autres supermarchés. Puis nous allons à pied jusqu’au village de Kivijärvi à 3 km du camp. Une piste cyclable et piétonne double la route jusqu'au village dont les maisons s'égrènent tout du long. Une belle église en bois trône au milieu d'une pelouse où un cimetière descend en pente douce vers le lac, un cimetière non pas marin mais lacustre. En fin d'après-midi nous sortons ramasser des myrtilles aux alentours des chalets : après une petite heure nous avons de quoi faire une belle tarte et plus.

26/07 Temps gris avec de la bruine intermittente. Après le petit-déjeuner nous décidons malgré ce temps maussade de tenter une balade du côté du parc de Salamanperän à 20 km. Nous nous garons sur le parking à l'entrée et partons faire sous une pluie fine le tour du petit lac (1/2h) avant d'enchaîner avec le tour du grand lac. La première boucle du petit lac se fait quasi-exclusivement sur un sentier entièrement surélevé sur des planches de bois, pour éviter de patauger dans les tourbières : en effet le sol est très spongieux entièrement recouvert de mousses, lichens et autres buissons. Dans le sous-bois on voit essentiellement des myrtilliers, des buissons d'airelles et d'autres plantes de même style. La forêt est essentiellement composée de bouleaux et de résineux. Au bout de 2h45 nous avons terminé le tour du grand lac, les pieds trempés ainsi que le reste !

27/07 Ce matin, timide soleil. Nous en profitons pour aller nous balader du côté des deux miradors indiqués dans la documentation trouvée au chalet. D’abord le premier mirador celui de Vietsaari : belle balade dans la forêt et les prairies dégagées par la déforestation, malheureusement les moustiques sont particulièrement agressifs ce matin, d'autant qu'il y a peu de vent ! Du sommet du mirador on a une très belle vue sur les lacs environnants. Sur les bas-côtés il y a des fleurs de toutes les couleurs que butinent sans arrêt abeilles et bourdons. Pour déjeuner : saumon évidemment ! Dans l'après-midi nous allons voir le deuxième mirador Perkausvuori : vue magnifique depuis la tour qui domine les forêts alentour. Retour au chalet et sauna (incontournable en Finlande).

28/07 Temps un peu gris mais pas menaçant. Nous partons en direction du parc naturel de Pyhä-Häkki à quelques 50 km de Kivijärvi. Nous avons préparé des sandwiches dans l'idée de faire une assez grande randonnée. En arrivant à l'entrée du parc par la route 6510 nous décidons, non de faire la petite boucle de 6,5 km mais la grande celle de Tulijärvi trail qui fait 17 km ! Nous démarrons notre balade dans les myrtillers mais les moustiques sont hélas de la partie, qui dit myrtilles pense moustiques d'où le nom de mustika en finnois pour les myrtilles ? Très belle balade alternativement dans la forêt puis dans des zones déboisées ou dans des tourbières. Le temps est agréable il doit faire autour de 16°. Nous longeons de temps à autres quelques beaux lacs. Au bout de 3h de marche et 10,3 km, nous arrivons au lieu de pique-nique de Tulijärvi où les cendres encore fumantes d'un feu de camp nous accueillent : ces aires de bivouac que l’on rencontre un peu partout dans la forêt sont très agréables avec leur coin barbecue, la cabane pour se protéger de la pluie et du froid, des toilettes sèches, la réserve de bois et quelques fois une cabane dortoir. Nous avons tôt fait de réactiver le feu et d'y rajouter des buches toutes prêtes stockées dans un abri tout en rondins. Pour pique-niquer l'endroit est idéal, les moustiques nous ont lâchés et c'est avec faim et plaisir que nous entamons nos sandwiches. Nous retournons ensuite en direction du point de départ soit encore 6,8 km à marcher dans la forêt et les tourbières inondées. Nous emprunterons les planches de bois qui permettent de ne pas se mouiller les pieds. En chemin nous apercevrons un serpent, apparemment une vipère péliade ? De retour au chalet, sauna, dîner de … saumon et myrtilles : on ne change pas une recette aussi éprouvée !

29/07 Temps mitigé, comme l'avait prévu la météo consultée hier soir, mais le risque de pluie est minime. Nous partons en direction du parc de Salamajären faire une autre balade repérée sur le dépliant touristique : nous nous garons au parking de Sysilampi et faisons les deux boucles qui longent, pour la deuxième, le lac d Iso Pajulampi soit 2h de balade. Le temps est gris, la température agréable (+/- 16°) et les moustiques « moyennement agressifs ». La fin de la balade se fera sous une petite bruine, le type de paysage est le même que pour les autres balades : forêts mélangées de résineux et feuillus, parterre de myrtilliers, quant aux bords des lacs ce sont des tourbières que l'on traverse sur les planches de bois.

30/07 Temps plus qu'agréable avec du soleil et des nuages, comme quoi les prévisions météo même de la veille sont aléatoires ! Nous partons nous balader autour du chalet, profitant du soleil pour nous bronzer sur les pontons, rêvassant au bord du lac, admirant le paysage à la finlandaise. Pour une fois nous pourrons voir le soleil se coucher un peu après 22h.

31/07 Départ du chalet vers 0h, il fait encore relativement jour, vers Karstulas, Mänttä et Orivesi en direction de Tampere : belle nuit claire avec en plus un beau clair de lune, nous croiserons un renard et quelques lièvres en travers de la route. Nous arriverons à l'aéroport de Tampere vers 4h20mn. Nos amis prennent l’avion pour Helsinki, quant à nous il nous faudra attendre 7h avant de récupérer notre voiture pour la suite du voyage à deux. A 7 h ça y est nous avons une Up de chez VW. Le brouillard est tombé sur l'aéroport. C'est avec beaucoup de difficultés, malgré le GPS et l'adresse indiquée, que nous trouverons notre hôtel. Son nom n'est indiqué nulle part et au n° indiqué se trouve un autre hôtel. En fait nous sommes dans une annexe, encore fallait-il le savoir ! Nous allons d'abord prendre un petit-déjeuner dans un café près de la poste, puis nous traversons le pont aux 4 atlantes qui surplombe la rivière unissant les deux lacs. Peu après nous arrivons à la grande place de style empire avec le théâtre, la mairie etc. Nous revenons à la voiture en passant près de la cathédrale de style « Jugendstil » : si l'extérieur est assez massif avec un appareil en grosses pierres grises, l'intérieur est harmonieux, clair et dégagé, en effet la nef n’est soutenue que par deux piliers massifs. Une galerie couronne toute l'église et de beaux vitraux aux couleurs vives illuminent l'intérieur. Une frise originale avec 12 enfants nus court tout le long de la base de la galerie. Nous reprenons la voiture (les parkings sont chers, 2 €/h) pour aller visiter le musée Amuri un peu plus à l'ouest du centre ville. Il s'agit d'un ensemble de maisons ouvrières construites, entre 1875 et 1950 à l'intention des ouvriers des usines du secteur toutes ces maisons divisées en plusieurs appartements ont été remeublées à l'identique. On voit ainsi l'évolution de la population ouvrière tant d'un point de vue économique que social : visite très intéressante. Un peu plus loin nous visitons l'église moderne Kalevan kirkko construite par Reima et Raili Pietilä en 1966 : si de l’extérieur l’aspect de silo peut interloquer, l’intérieur est superbe : c'est une église tout en hauteur, la nef est entièrement dégagée, sans aucune colonne, un orgue magnifique est suspendu à un des bas-côtés, les vitres étroites vont du sol au plafond. On peut en ascenseur monter jusque tout en haut de la nef et le coup d'œil est saisissant. Du haut du clocher, belle vue sur la ville. L’après-midi promenade àHatanpää. Tout autour d'un manoir du XIX ème siècle se trouve un superbe jardin fleuri et un arboretum qui s'étend tout le long du lac.

01/08 Départ en direction de Pori. Belle route qui traverse la campagne en tout point semblable à celle de la région des mille lacs. Ici aussi les radars fleurissent à la belle saison. A Pori nous irons voir les belles constructions empire qui bordent la rue Hallituskatu ainsi que le mausolée Juselius (intérêt limité). Départ ensuite pour Rauma où nous arrivons vers 14h. Notre hôtel architecturalement tient plus d'une résidence pour personnes âgées en cure que d'un hôtel. Un ensemble de fitness le jouxte. La vieille ville distante de 1,5 km est une ville dont toutes les vieilles maisons de bois des XVII et XVIII s. sont peintes de différentes couleurs vives, bleu, blanc, gris, etc. Bel ensemble homogène sans fausse note. Après la visite, nous allons nous attabler dans un restaurant qui offre un lounas (lunch) le Wähä Tallbo : excellent repas très copieux à 11,50 € par personne : crudités variées en self service, une grosse assiette avec du saumon à la crème, des pommes de terre à la crème également et quelques légumes cuits, café et petits sablés. Vers 20h le temps plutôt gris a fait place à un soleil éblouissant et un ciel tout bleu. Les vieilles maisons de bois prennent une teinte chaude sous le soleil rasant de la fin d'après-midi. Nous sommes samedi et les bars ont fait le plein de consommateurs d'alcool qui s'en donnent à cœur joie !

02/08 Direction le site préhistorique de Salammallahmäki à quelques 22 km de Rauma près de Lappi. Des tumuli de pierre (datés de 1500 à 500 av. JC) sont éparpillés dans la forêt le long d'un chemin de 1500 m de long. Belle balade même si les tumuli ne sont pas très « parlants ». Au programme de la journée, découverte de l’archipel de Turku, nous commençons par la grande église en pierre consacrée à Saint Laurent de Mynämäki : à l'intérieur un beau retable en bois du XVè s. Puis Kustavi, village situé à la pointe extrême du continent d'où partent des ferrys pour les îles. Contrairement à ce qu'affirme le guide vert nous n’y avons pas vu de panoramas exceptionnels ni sur la mer ni sur les îles. Nous reprenons la route vers Turku. L’architecture de l'hôtel Linnasmäki où nous logeons tient plus d'un centre de cure ou d'un lycée. Ne soyons pas trop critiques, la chambre d'étudiant avec salle de bain est correcte, claire avec une vue panoramique sur la forêt. C'est propre et fonctionnel. Il y a une cuisine commune avec tous les appareils indispensables, une piscine et un sauna et le prix est très honnête (64 €).Le long de la rivière Aura nous prenons un « lounas » au restaurant Vaakahuoneen Paviljonki. A la table voisine, des latino-américains fêtent un anniversaire : un trio de musique latino fait danser tout ce beau monde et ça fait drôle d’entendre ces émigrés parler le finnois on se demande comment s'est faite leur intégration dans ce pays scandinave de climat froid à la langue difficile, tout à l'opposé de leur culture. Nous allons nous promener le long de la rivière jusqu'au port tout près du château où sont amarrés quelques beaux bateaux comme le voilier Suomen Jutsen. C'est une balade très prisée par les habitants de Turku, surtout à la belle saison et de plus un dimanche, autant dire que nous ne sommes pas seuls.

03/08 Départ pour Naantali, très belle station au bord de mer. Une belle église en pierre (mais fermée le lundi comme beaucoup de musées). Une belle promenade domine la mer et mène à un beau mirador, plus bas, sur la jetée, des familles avec enfants se dirigent vers l'île où se trouve le parc des moumines. Nous remontons vers la vieille ville et ses superbes maisons de bois du siècle dernier. Il règne un calme serein dans ses ruelles et les maisons colorées sous le soleil brillent de mille feux. Retour à Turku : nous allons maintenant visiter le musée de l'artisanat qui occupe un pâté de maisons en bois réchappées de l'incendie de 1827. C'est un écomusée où travaillent quelques artisans (menuisier, cordonnier, ) de façon traditionnelle : très intéressant et en même temps typique des pays du nord (nous avions vu le même type d'écomusée à Stockholm). Au Forum-Marinum, nous déjeunons au Kristina, restaurant installé dans le bateau Bore amarré au quai et qui propose un buffet à volonté à 9,40 €. Puis visite intéressante du château tout proche (fresques, statues médiévales, église et chapelle) et de la cathédrale dans le centre ville : la tour tout en pierres et briques est massive et impressionnante. À l'intérieur quelques belles chapelles. Le quartier tout autour de l'église est constitué de beaux bâtiments de style empire les habitants de Turku ont envahi pelouses et bancs au bord de l’Aura et profitent du beau temps et de la température clémente.

04/08 Ce matin nous prenons la route en direction de Kimito, Perno et arrivons à Ekenäs vers midi. La vieille ville est charmante avec ses maisons en bois. L'église toute en pierre est caractéristique de la région, l'intérieur tout blanc présente aussi, comme c'est souvent le cas, une tribune den bois sur laquelle est installé un bel orgue. Sur la plage, beaucoup de monde sur le sable, quasiment personne dans l'eau, et pour cause !Au Knipan, un restaurant toujours en bois construit sur pilotis, la salle de restaurant domine la mer, on se croirait sur un bateau. Puis départ pour la ville d'Hanko proche de 30 km. La ville est réputée pour ces très belles et grandes villas construites au bord de mer du temps des Russes. Belle plage, un grand port de plaisance , superbes voiliers ou hors bord : on voit que nous sommes dans une station chic, les restaurants du bord de mer sont pleins malgré les prix élevés. En se baladant dans le parc Püistovuoret on se serait cru sur la cote d'azur : soleil, chaleur, odeur des résineux, bateaux dans la baie. Vers 20h nous admirons le soleil couchant sur les petites anses qui abritent de petits ports de pêche avec leurs cabanons de couleur rouge dans lesquelles les pêcheurs stockent leur matériel. Dernier verre au restaurant Pä Kroken, dans le calme et la sérénité au bord d’un petit port de plaisance.

05/08 Départ pour le château de Raseborg du XV° s. Si le site est magnifique, la ruine n'est pas exceptionnelle. Arrêt au village de Snappertuna et sa petite église campagnarde aux peintures naïves. Puis c'est la découverte de la splendide église de Lohja dont l'intérieur est entièrement recouvert de fresques du début du XVIè s. Après avoir arpenté toute la nef en regardant les dizaines de scènes bibliques nous repartons pour Espoo, étape de ce soir. Tout prêt de l’hôtel dans le quartier d’Otaniemi nous visiterons quelques bâtiments remarquables d'un point de vue architectural : il s'agit de différents bâtiments de la cité universitaire, l'institut universitaire réalisé par l’architecte Alvar Aalto, le centre de congrès de Dipoli et une adorable petite chapelle dont l’autel donne à travers une grande baie vitrée sur la forêt contigüe.

06/08 Le lendemain nous aurons beaucoup de mal à trouver la fameuse maison art nouveau à Hvittraesk, ayant un moment opté pour la mauvaise route et comme les panneaux d'indication sont plutôt rares...Nous y voilà quand même après avoir demandé deux fois notre chemin. C'est une belle et grande maison de style romantisme national entièrement décorée par de grands artistes et architectes du début du siècle qui en avaient fait une résidence pour des amis artistes et intellectuels comme Gorki, Mahler et Sibelius. C'est un style caractéristique de l’époque « Art nouveau » mais en même temps particulier à la Finlande. Arrivée à Porvoo, nous nous garons le long de la rivière en face du vieux quartier. Balade à travers la vieille ville en suivant l'itinéraire indiqué dans la brochure touristique. Nous ne sommes pas seuls, beaucoup de touristes visitent la ville, il y a même un groupe de Japonais qui s'est perdu ici ! Il est vrai que la vieille ville est magnifique et présente une unité de style parfait avec toutes ces maisons en bois de toutes les couleurs. Nous faisons une pause au café Elmi pour goûter le fameux gâteau dont raffolait Runeberg, le poète finlandais natif de Porvoo.

07/08 De retour à Helsinki nous complétons la visite commencée à notre arrivée. Nous nous garons dans un parking souterrain près de la cathédrale, grossière erreur car il est très cher (5,60 €/h) de plus il plonge très profondément sous terre. Nous décidons d'abord d'aller visiter l'île de Suomenlinna que l'on rejoint par un ferry en 20 mn. Que de monde à Helsinki aujourd'hui !et pour cause, au loin trois immenses paquebots sont amarrés et ont déversé plusieurs milliers de touristes qui déambulent en ville et aussi sur l'île. Heureusement l'île est assez grande et ce flot de touristes va bientôt se disperser sur différents chemins : il y a même une petite plage où se baignent des oies bernache et quelques enfants. De gros canons ponctuent le paysage et c'est drôle de voir les enfants jouer à califourchon sur les gros fûts de bronze. L’ensemble a un petit air de forteresse à la Vauban comme à Neuf-Brisach. C'est vraiment l'île touristique par excellence pour les gens du coin : plages, prairies, restaurants, cafés, mais en plus avec le beau temps ils en profitent vraiment. Nous récupérons la voiture mais la sortie du parking sera problématique, en effet je vais rouler sur plusieurs km en souterrain avec des panneaux incompréhensibles avant de déboucher dans un endroit totalement inconnu, de plus le GPS s'étant désactivé dans le souterrain il ne me sert à rien. Pour le déjeuner, après avoir hésité, nous décidons d'aller voir sous les halles couvertes, car sous les tentes du marché il y a beaucoup trop de monde. Finalement nous optons pour une soupe de poisson, appelée la bouillabaisse ! Délicieuse et bien copieuse pour 10 €.

Il nous reste encore à voir la cathédrale orthodoxe et la luthérienne : l'intérieur de la première est luxueux et sombre ce qui la rend un peu austère mais majestueuse quand même. Quant à la luthérienne, son architecture basilicale est simple, toute en demi-sphère, de couleur blanche, dépouillée comme toutes les églises luthériennes ici. Les bâtiments officiels de couleur claire (blanc et crème) donnent à cette place du Sénat un caractère majestueux certain. Dernier petit tour près de la place de la gare, toujours autant de monde, les terrasses des cafés sont saturées de consommateurs en train de boire et de se faire bronzer !

08/08

Fin du voyage et retour en Alsace.

Quelques motifs d'étonnement :

Si pour des touristes la vie reste assez chère en Finlande, le rapport qualité/prix varie souvent du simple au double sans vraiment de raison : ainsi on peut manger correctement un « lounas » c'est-à-dire un lunch-buffet à volonté, entre 11h et 16h pour 10 €, avec salades variées, trois choix de plats avec viandes ou poissons et un café, alors que le soir dans le même restaurant vous devrez payer plutôt 25 à 35 € pour à peine plus. Idem pour les hôtels, une minuscule chambre avec bains partagés et petit-déjeuner compris nous a couté 90 € à Hanko alors qu'une chambre spacieuse avec sdb privée, sans p-déj mais cuisine commune nous a couté 64 € à Turku. Dans les supermarchés les prix sont proches de chez nous, sauf pour les alcools qui sont plus chers. Une grande bière (½ l) sera facturée au minimum 6 € dans un bar standard.

Etonnant aussi cette prévention permanente vis à vis des intolérants au gluten et au lactose, quand on voit les nombreux produits indemnes de ces aliments proposés tant dans les restaurants que dans les magasins d'alimentation. Certains hôtels d'un point de vue architectural ressemblent plus à des résidences pour étudiants, pour personnes âgées ou à des auberges de jeunesse et sont situés en pleine campagne souvent assez loin des centres des villes.

De plus les doubles fenêtres s'ouvrent rarement car il n'y a pas de poignées.

Nous pensions les Finlandais sereins, tolérants et respectueux des règles de vie commune, ce dont nous ne doutons pas, mais alors pourquoi tant de radars sur les routes, le fameux rallye de Finlande pousserait-il les locaux à conduire de façon imprudente ? Et pourquoi tant de panneaux signalant la présence de caméras de surveillance et pourquoi tant d'accès sécurisés par digicodes un peu partout ? Nous avons eu l’impression de vivre dans un pays policé (dans les deux sens du terme).

Etonnante aussi cette habitude de mettre partout, dans les hôtels, les restaurants, les musés, les cabanes au fond des forêts, etc., des livres d'or à signer mis à la disposition du public.

Etonnante enfin cette langue finnoise dont on ne comprend strictement rien, pour un français du moins, tant à l'oral qu'à l'écrit autant avec la langue suédoise on retrouve des mots proches de l'anglais ou de l'allemand, mais alors le finnois !

Mais que les Finlandais sont serviables et gentils...

Les photos de ce voyage sont visibles en cliquant sur ce lien :

https://picasaweb.google.com/...v1sRgCLfp6uWcqvz...
Retour de la croisière "Perles des Antilles" du 28 février au 7 mars 2015 English translation pending
by Poupou10 · 2015-03-09 · 132 replies
bonjour Je suis revenue hier de cette magnifique croisiere (la 14ème) nous sommes revenus tres contents de cette semaine de croisiere surtout au sujet de l'itineraire je confirme que COSTA a bien baissé en qualité mais le rapport qualité / prix reste bons et il y a encore de bonnes choses chez cette compagnie.... je vais detailler au fur et a mesure de mon compte rendu

ARRIVES le 27 fevrier avec la compagnie XL bon prix mais sieges etroits et serrés on a vraiment pas beaucoup de place !! un plat chaud de l'eau et du café le reste est payant sinon j'ai apprecié la ponctualité aussi bien a l aller qu au retour

Nous avons logé à GOSIER à l hotel SALAKO chambre de taille correcte avec une belel vue sur la plage, le gros point noir c est la salle de bain inutilisable car pas d'eau !!! en nous remettant les clés ils ne nous avaient pas prevenu !! nous sommes donc retournées à la réception et ils ont dit que ça allait revenir le lendemain qu'ils n avaient ^plus de bouteilles d eau a nous donner !!! 🏴‍☠️ on avait donc une bouteille d un litre et demie pour 3 personnes pour nous laver et boire SUPER !!! evidemment ça aurait ete facile si le bouchon du lavabo retenait bien l'eau mais ce n etait pas le cas !!! on s est lavé chacun avec un fond d'eau qu on a fait chauffer avec la bouilloire.... 🤪

LE LENDEMAIN MATIN je tourne le robinet en priant pour que l'eau revienne.... pas une goutte !!! 😠😠😠 la colerem onte je retourne a la reception quelle chance on nous done un pack d'eau cette fois, je demande a voir le responsable pour avoir un dedommagement (garder la chambre au dela de midi par exemple) et la l employé monte de ton et me prend de haut en me disant que j ai qu a attendre a l accueil que la responsable viendra dans la matinee 😠😠😠 j'abandonne en me disant qu on attendra pas l autorisation et qu on ne rendra pas la chambre avant 13h00 😛

on va prendre le petit dej tres correct puis on discute avec des personnes qui nous disent que le probleme d'eau dure depuis des jours !! nous sommes heureux de ne pas y rester 😉 Nous allons nous baigner de la plage on voit le COSTA MAGICA arriver !!! 😎 on se lave avec aujourd hui grand luxe une bouteille d eau entiere par personne !! on laisse nos valises puis on se rend a l hotel CREOLE BEACH dans lequel on avait sejourné il y a quelques années ... ça n a pas changé c est toujours aussi beau la plage tres belle c classe aurpes du salako on se prelasse sur la plage a l ombre de palmiers 😎😎😎 il y a beaucoup d oiseaux qui plongent dans la mer pour attraper des petits poissons

il est deja 15h00 on retourne chercher les valises DIRECTION LE COSTA MAGICA !! A SUIVRE .....
Passages de frontières English translation pending
by Xrctn · 2015-01-22 · 397 replies
Comment et pourquoi devient-on accro des voyages ?

Pour ma part, j'ai toujours soupçonné que le fait d'être né (il y a 50++ années) à proximité de la frontière belge a eu, dès mon plus jeune âge, une influence démesurée sur mon attraction pour tout ce qui est étranger et par extension tout ce qui est voyage.

En effet, quoi de plus étonnant qu'une frontière ? Une ligne souvent arbitraire et parfois invisible, mais qui dès qu'elle est franchie nous emmène dans un monde nouveau où plus rien (ou presque) ne ressemble à celui que l'on vient de quitter… à commencer, dans mes yeux de gamin, par les pièces de monnaie différentes et les panneaux routiers écrits dans une autre langue !

Une fois la frontière passée c'était à chaque fois une nouvelle aventure qui commencait. C'était en tout cas comment je ressentais nos fréquentes incursions en Belgique. Belgique Terre d'Aventures ! « Ca est bien une drôle d'histoire sais-tu !!! ».

Huit longues années plus tard, après un long voyage de plus de deux jours en voiture, je franchissais enfin ma deuxième frontière. Celle-ci était encore plus extraordinaire car pour l'atteindre il avait fallu survivre les nombreux virages de montagne. Mais quel extraordinaire moment de magie quand une fois arrivé au sommet, en plus du soleil d'été et des odeurs de pins, je découvrais la Mer Méditerranée et… l'Espagne. J'en suis sûr, je suis devenu accro à ce moment précis.

Depuis je suis en permanence à la poursuite de cet instant toujours aussi excitant qu'est le passage d'une frontière. Certes, au fil des années j'en ai connu certains plus délicats, plus stressants ou plus pénibles que d'autres mais l'excitation reste la même. Bien sur les frontières terrestres restent mes préférées, (surtout quand il faut franchir une rivière) mais je ne boude pas le plaisir d'arriver dans un aéroport et d'attendre avec une impatience grandissante le moment où les portes du hall des arrivées s'ouvriront enfin vers l'extérieur.

Quelle chance d'habiter en Europe quand on est addictif de frontières (border-freak). Lentement mais surement, je me suis assuré d'avoir mes 'doses' à intervalles réguliers. Certaines plus intenses, comme par exemple quand il s'agissait de passer de l'autre côté du 'rideau de fer' et d'autres plus exotiques quand la frontière du pays et aussi celle d'un nouveau continent.

Et puis un jour, j'ai réalisé que les 'effets' pouvaient se prolonger en habitant de l'autre côté d'une frontière. Habiter à l'étranger, et en particulier à Londres, me donnait l'impression d'être en vacances de manière permanente. Quelque temps plus tard, j'ai également réalisé que je pouvais 'contaminer' une autre personne et qu'ensemble nous pouvions facilement supporter de très fortes 'doses', c'est-à-dire partir plus loin et plus longtemps. A tel point qu'après plusieurs années de ce régime, nous ne sommes jamais plus 'redescendus' ou plutôt si, nous sommes redescendus mais bien plus loin que prévu puisque nous étions arrivés en Australie… Trente ans plus tard, nous y sommes toujours d'ailleurs !

Mais les choses étaient mal faites car le border-freak que j'étais devenu s'est retrouvé dans la plus grande ile au monde au milieu d'un univers sans frontière ?!

Après de longues années de sevrage, il était grand temps de contaminé notre progéniture. Cela n'a pas été compliqué seulement un peu couteux parfois mais qui compte les $ quand l'addiction s'appelle Voyages ?

Nos trois filles ont donc fait leur apprentissage en Asie du Sud-Est, proche et relativement bon marché, et parfois en Europe lorsque nous retrouvions nos familles respectives. Quand elles ont trouvé que bourlinguer avec les 'vieux' n'était plus si cool, elles se sont lancées chacune leur tour dans leur tour… du monde. Les élèves ont vite dépassé le maitre (enfin presque car j'avais une bonne longueur d'avance !).

Et puis ce fut aussi l'occasion pour nous de redécouvrir le bonheur de voyager juste à deux. Ainsi nous sommes allés plus loin, plus longtemps… et mieux encore plus souvent !!!

Maintenant je peux confirmer que ma mission est accomplie à 100%... puisqu'il y a toujours un membre de la famille en vadrouille à n'importe quel moment de l'année. Par contre, je crains que les passages de frontières les laissent totalement indifférentes… N'est pas border-freak qui veut !

To be continued...

Compte rendu de 13 journées aux Seychelles (décembre 2014) English translation pending
by Larri · 2015-01-21 · 5 replies
Bonjour,

Début décembre et à l’approche des premiers frimas, notre dose de soleil nous manque. Aussi nous consultons les promotions vols pour des destinations exotiques : Guadeloupe, La Réunion, Les Seychelles ? Les prix des vols pour Mahé (600 €) avec Etihad et l’envie de voir les « plus belles plages du monde » nous fait nous décider pour les Seychelles. Ne disposant que de 12 jours sur place, nous nous limiterons aux 3 iles principales. Ce sera 3j à Mahé, 4 à La Digue, 3 à Praslin et retour à Mahé en fin de matinée du 12 ième pour prendre un vol tard dans la soirée. Nous consultons les forums (VF et Le Routard) pour finaliser notre périple et nos réservations : hébergements, locations de voiture, bateaux. Pour ce qui est du temps : bonne pioche car nous aurons beau temps (grand soleil avec quelques nuages pour l’ombre) 11 j sur les 12 passés sur place. Par contre le dernier jour nous essuierons une pluie tropicale diluvienne.

Les transports : L’aérien : comme indiqué plus haut nous partons avec Etihad le 1ier décembre à 21 h pour une arrivé prévue à 14 h à Mahé (vols Abu Dhabi- Mahé assurés par Air Seychelles). Nous nous rendons à CDG avec notre véhicule que nous laissons au Parking Roissy au Mesnil Amelot (92 € pour 13 j) ce n’est pas la première fois que nous utilisons ce garage et nous serons comme les autres fois très satisfaits des services (rapidité du transfert, amabilité des employés et prix). Le voyage aller se déroule sans problèmes. Le transfert est un peu pénible car l’aéroport d’Abu Dhabi est en plein travaux. L’avion n’est pas au contact et il nous faut prendre un bus qui nous pose au T1 pour une correspondance au T3. Le retour sera plus difficile. En raison de la fermeture de la piste de l'aéroport d’Abu Dhabi à cause d'une brume très dense qui enveloppe le Golfe persique, l’avion part des Seychelles avec 2 heures de retard. On rate donc la correspondance Etihad. On nous laisse dans l’avion d’Air Seychelles durant 2 h, le temps de procéder au nettoyage et à l’embarquement des autres passagers. Ainsi nous resterons 15 h confinés dans le même avion ! Notre retard final ne sera que de 3 h. Nos bagages, eux, seront débarqués à Abu Dhabi. Ce qui fait qu’ils nous seront livrés à domicile dans la nuit. Les transferts inter-iles : nous avons réservé par internet auprès de Seychelles Bons Plans (www.seychellesbonsplans.com) pour 250 € pour 2 (moins cher que sur place et gain de temps) : Mahé- La Digue (1h15), La Digue-Praslin (20 mn) puis Praslin- Mahé (1h). Les bateaux sont très confortables et ne sont pas pleins à cette époque. Nous aurons à chaque fois, une mer calme, une belle visibilité et la chance d’être escorté par des poissons volants.

Locations de voiture : à Mahé nous sommes passés par Seychelles-rentalcar (3j +1j) à 45€/j, le tarif de 35 € étant réserv�� aux locations de durée supérieure à 7j. Si pour les 3 premiers jours tout se passe bien, nous aurons quelques déboires le dernier jour : 2h d’attente au ferry en l’absence de voiture disponible et 1h à l’aéroport pour rendre le véhicule. A Praslin notre hôtel s’est chargé de la réservation (40€/j) et le loueur nous indiquera des bonnes adresses (cf plus loin). Nous avons préféré les voitures automatiques en raison de la conduite à l’anglaise, de l’inversion des commandes et de la difficulté de rétrograder avec la main gauche dans les pentes très raides et les virages serrés surtout à Mahé. Heureusement les Seychellois ne sont pas des fous du volant, ce qui a contribué à nous rassurer lors des trajets nocturnes ou en montagne.

Les hébergements : A Mahé nous avons réservé à l’Oasi Guest House (70 €/j) au SO de l’ile (Anse la Mouche). Une jolie maison entourée d’un jardin soigné (qui héberge 3 grosses tortues), à moins de 150 m de la plage. Nous serons bien logés dans une très grande chambre dotée d’un grand lit, d’une salle de bain confortable et d’une terrasse. Le PdJ, servi sur une belle terrasse, y est copieux et varié. La responsable donne de bons conseils mais nous aurons un regret : il y a peu de restaurants aux alentours et il est nécessaire de disposer d’une voiture. A La Digue ce sera l’auberge de Nadège (110 €/j en ½ pension pour 2) pas loin de la passe et un peu à l’intérieur des terres: maison créole authentique entourée d’un magnifique jardin tropical remplie de fleurs et d’orchidées plus belles les unes que les autres. L’accueil est agréable et Nadège, son mari et ses filles sont toujours disponibles pour rendre le séjour agréable. La chambre très propre est dotée d’une cuisine privée, d’une salle de bain bien équipée et d’une terrasse. Que dire des repas : tout est fait maison (pain, jus de fruit, confitures, ..) et tout est très bon. Durant quatre jours nous n’avons pas mangé une seule fois la même chose (poissons, desserts, jus de fruits différents à chaque fois). Enfin à Praslin, nous avons choisi Les lauriers à Côte d’or (100 €/j en PdJ). Un petit bijou : nous avons été surclassés dans les villas au milieu d’un jardin tropical. Récentes, elles ont vraiment tout pour plaire. Construites et meublées avec des matériaux de, dotées d’un immense lit, d’une belle terrasse et d’une superbe salle de bain : 2 grandes douches à l’italienne, 1 douche extérieure, 2 vasques. Sans être luxueuse, la décoration est soignée. Rien ne manque pour assurer le confort (télévision, climatisation, ..). Le petit déjeuner est bon sans être exceptionnel. Notre seul regret ne pas avoir pu profiter du restaurant réputé comme l’un des meilleurs de Praslin, fermé pour cause de vacances annuelles !

Les repas : Nous déjeunerons tous les midis dans des take-away, petites gargotes que l’on trouve sur toutes les routes des Seychelles. Certains sont même pourvus de bancs, voire d’abris pour consommer sur place. Le plus dur est de choisir les plats, proposés pour 3 € environ, tant le choix est varié. Sur Mahé, je n’ai pas retenu les noms à la Digue se sera chez Gala, puis Zérof (prisé par les autochtones), à Praslin le coco rouge. Pour le soir, les take-away étant le plus souvent fermés, nous irons au restaurant. Et là, les prix ne sont plus les mêmes : il faut compter entre 20 et 25 €, sans faire de folies, pour un plat et une boisson. Sur Mahé nous testerons « Kaz Kréol » à anse royale : si le cadre est joli, face à la mer et les pieds dans l’eau, le repas est moyen et relativement cher. Nous irons au restaurant de la rhumerie Takamata, toujours au sud-est de l’ile: le décor, une maison créole authentique est agréable, la cuisine et les présentations sont soignées et chaque soir des musiciens viennent jouer des airs du pays c’est bon et le rapport qualité/prix est correct. Enfin la bonne surprise : « Mary's Rock Cafeteria » perdue au sud de Mahé, qui propose un menu unique de crustacés et viandes cuits à la plancha dans un décor de bateau pirate. Ce n’est pas de la grande cuisine mais c’est bon ! A Praslin, nous irons dans une pizzéria, au bord de la plage de la côte d’or : pas bon et cher. Puis sur les conseils du loueur de voiture, ce sera « La pirogue » à anse Volbert : très agréable service, plat correct et addition raisonnable.

Mahé A notre arrivée, nous nous dirigeons vers le sud pour rejoindre notre hôtel. On longe la cote jusqu’à Anse Royale avant de prendre la route des cannelles qui permet d’accéder à Anse à la Mouche (ouest de l’ile). Déjà les premières plages et les routes pentues. La plage d’Anse la Mouche est belle, très longue mais n’incite guère à la baignade. Pour notre premier plongeon dans l’océan nous irons à Petite Anse qui se trouve dans le domaine de l’hôtel four Season. Il faut passer le poste de garde puis une route plonge vers la plage. De part et d’autre, on devine les villas du palace perdues au milieu de la végétation, accrochées à la pente et toutes dotées d’une piscine privée. Par chance on rencontre une voiturette électrique qui nous mène à la belle plage. On peut y bénéficier des commodités de l’hôtel : restaurants, bars, toilettes, serviettes. Bref le grand confort ! Et que dire de la baignade : c’est le rêve. Mais nous rencontrerons, là, en fin de soirée, les premiers moustiques et sandflies qui nous font battre en retraite. Pour le retour se sera moins drôle : les caddies refusent de nous prendre pour rejoindre le sommet et le parking. Ainsi nous aurons donc droit à notre première suée. Les jours suivants nous parcourons l’ile de long en large. Une route serpente la côte ouest jusqu’à Port Glaud où des pécheurs nous proposent d’aller pique-niquer sur les iles : (50 € la ½ journée et 100 € la journée avec le repas et les boissons pour la journée). Mais nous déclinons l’offre. Nous continuons en direction de Port Launay, en traversant une mangrove. La route se terminant en cul de sac, nous sommes obligés de rebrousser chemin. Au retour nous empruntons le chemin du Sans Soucis pour passer sur l’est en direction de Victoria. Nous nous arrêtons à la fabrique de thé. La visite est sans grand intérêt mais la vue sur la côte Ouest est sublime. On retrouve un autre point de vue plus beau encore, car il offre une vue à la fois sur la mer et les montagnes environnantes, à Mission Lodge, un peu plus loin sur la route. Puis c’est la plongée vers la ville. Victoria la plus petite capitale du monde (vrai?) mérite une petite visite ne serait-ce que pour le marché de Market Street. Au rez de chaussée on découvre les étals qui regorgent des produits locaux (poissons, fruits, légumes, épices). Les marchands prennent plaisir à nous renseigner avec toute la gentillesse des Seychellois. Et quelle surprise de voir le prix des poissons! C’est vraiment donné et on est en droit de se demander comment il peut être aussi cher dans les restaurants (prix*15). Le dernier jour, nous y ferons notre provision d’épices. A l’étage on trouve des boutiques de souvenirs. Autre attraction, la Clock Tower, réplique miniature du Big Ben, est aussi à voir. De Victoria, nous prendrons la route vers le Nord. Assez étroite, elle longe une succession de petites criques ou plages pour finir à Beauvallon où se trouve regroupé une succession d’hôtels assez luxueux. La route ne faisant pas le tour complet de l’ile, il faut revenir par une route intérieure montagneuse qui plonge vers Victoria. Une autre fois nous traverserons l’ile par la route de la Misère qui offre un très beau point de vue sur la capitale. Notre coin préféré reste cependant le sud de l’ile : au-delà d’Anse Royale et jusqu’à Baie Lazare. Moins urbanisée, plus sauvage même si les hôtels de luxe ont colonisé les coins les plus beaux, mais ils sont assez discrets. On y retrouve les plages les plus belles et si il ne faut n’en retenir qu’une nous citerons Anse Intendance qui est tout simplement idyllique.

Praslin Notre hôtel se trouve près de la plage d’Anse Volbert, très longue, peu propice à la baignade mais qui permet de faire de belles balades au coucher du soleil. En allant vers l'Ouest, on longe diverses Anses (Possession, Takamaka, Boudin) pour accéder à une route escarpée qui grimpe vers Zimbabwé jusqu’aux antennes de télécommunication. Cet itinéraire offre de superbes vues sur Praslin et Curieuse. En revenant vers la cote, on accède à Anse Lazio, la plus belle plage de l'île. Sa réputation est justifiée, elle est vraiment superbe. De Grand' Anse à Baie Sainte-Anne, la route côtière décrit un superbe parcours dans un décor sauvage et offre la vision sur quelques belles criques isolées comme Anse Bateau ou Anse Consolation. Direction le NO de l’ile : Habitués des forêts tropicales nous ne visitons pas La Vallée de Mai. Nous longeons la côte et faisons une halte à fort Ferdinand (à la hauteur de baie sainte Anne) pour acheter un coco fesses dans la ferme qui les récolte. Cette adresse, communiquée par le loueur de voiture, nous permet d’en choisir un pour environ 220 € contre 350 € dans les magasins. Arrivés au bout de l’ile, nous souhaitons accéder à Anse Georgette (Hôtel Lémuria). Bien que n’ayant pas prévenu, comme il est de coutume, nous demandons l’accès au gardien qui ne fait aucune difficulté. Il faut marcher durant une vingtaine de minutes en longeant le superbe golf : ça monte puis descend avant de découvrir la superbe anse. Cela vaut vraiment le coup d’œil. Le cadre est paradisiaque et quel bonheur d’avoir une plage pour vous tout seul. La Digue Par l’intermédiaire de la GH, nous louons des vélos qui nous sont amenés directement à l’auberge (~6 €/j). C’est, à l’exception des chars à bœufs, le moyen idéal pour se déplacer sur l’ile. Notre première visite sera pour la célèbre Anse Source d'Argent, réputée comme étant la (l’une des) plus belle(s) plage(s) du monde. Il faut payer l’entrée dans Union Estate (6 €/j (billet valable pour toute la journée). Avant d’accéder à la plage, il faut traverser un parc où l’on trouve notamment un vieux cimetière, un enclos abritant des tortues géantes et une plantation de vanille. Enfin une succession de criques entre les fameux blocs de rocher que l’on voit sur toutes les photos des Seychelles. C’est en effet la plage la plus photographiée du monde, car elle est belle avec ses rochers de granit rose, mais elle est peu propice à la baignade. A marée basse on ne voit que des algues ce qui n’incite guère à la baignade. Nous y reviendrons à marée haute, si le visuel est plus agréable, les algues sont toujours là. De plus, réputation oblige, cette plage est la plus fréquentée des Seychelles. Bref une relative déception. Un concert de chorales devant l’église nous redonne le sourire : des chanteurs de tout âge nous gratifient de chants de Noël en créole, anglais et français un beau moment de partage. L’accès à Grand Anse se mérite. Pour y parvenir, il faut franchir un « col » au bout d’une longue montée sous un soleil de plomb. Mais cela vaut le coup de faire l’effort. La plage est ici vraiment de toute beauté. Sable fin, presque de la farine, très belles vagues (courants moins forts en décembre), rochers de granit et eaux translucides. A certaines périodes, il faut se contenter de l’admirer sans se baigner car les rouleaux et les courants sont violents provocant des noyades. Ceci est vrai pour de nombreuses plages (sans barrière de corail) des Seychelles. Par manque d’information, nous ne pousserons pas jusqu’à Petite Anse et Anse Cocos. Dommage car il paraît que cela vaut le coup d’œil. De notre GH, nous ne sommes pas loin de la route qui mène au nid d’aigle. Partis en vélo nous n’irons pas loin. En effet il y a une succession de côtes, dont certaines à 30%, que même les plus entrainés des cyclistes ne peuvent franchir. Nous laissons nos vélos en garde dans un stand de fruits et entamons courageusement la montée jusqu’au café Bellevue. La vue sur le versant Ouest de l’ile et sur les iles environnantes est superbe. Mais nous ne pourrons accéder plus loin, la route étant fermée. Au retour, nous nous rafraichissons en sirotant du jus de coco frais et en discutant un petit peu avec la personne qui nous a gardé les vélos. Nous consacrons une journée à parcourir la route de la Passe à Anse fourmis (fin de la route). Les criques et les plages se succèdent. Certaines protégées par une barrière de corail, d’autres soumises directement aux vagues et courants marins. Le charme est toujours présent. Un après-midi sera consacrée à une excursion en bateau. Nous n’avons pas loin à chercher car Nervis, guide très connu sur l’ile, loge à plein temps dans la même GH que nous. Pour 50 €/p, il nous propose une sortie bateau vers aux îles Cocos et Grande Sœur. Nous ne ferons pas Félicité, fermée pour cause de jour férié ! Son bateau le Zico a fière allure, nous sommes 7 passagers à bord avec 2 accompagnateurs. Il fournit les palmes, masque et tuba pour sur le snorkeling. Au premier arrêt à l'île Cocos, si l’eau est limpide, mais nous sommes surpris par la destruction des coraux : un véritable cimetière. Heureusement les poissons sont au rendez-vous. A Grande Sœur, Nervis nous ramènera 2 tortues marine pour pouvoir prendre des photos. Là aussi nous verrons beaucoup de poissons et quelques petites raies. Ceux qui débarquent sur l’ile découvrent des nuées d’oiseaux.

Conclusion Nous ne regrettons pas notre choix car nous avons trouvé aux Seychelles tout ce que nous recherchions : soleil, belles plages, eaux turquoises, nature généreuse et protégée contrairement à ce que nous avons pu observer dans de nombreuses destinations tropicales. Une chose aussi surprend agréablement : c’est la propreté présente partout. Et bien sûr il faut dire un mot des habitants : souriants, accueillants, toujours prêts à nous faire partager, souvent en français, leur bonheur de vivre dans ces petits paradis.
Croisière aux Antilles sur le MSC Musica, février 2015 English translation pending
by Daniel2554 · 2014-06-05 · 148 replies
bonjour je vais faire une croisière sur le MSC MUSICA aux Antilles en février 2015 parle t'on français sur le bateau et moi je ne parle que français est- ce un probleme pour le bateau et les escursions
Compte rendu de croisière sur le MSC Musica aux Caraïbes en décembre 2013 English translation pending
by Luigi250771 · 2013-12-30 · 579 replies
Bonjour a tous , je vais commencé mon CR sur la croisière sur le MSC musica aux caraïbes et être le plus précis possible, j'ai regroupée les journées pour ouvrir un post et l’avoir en 1 seule fois pour une meilleur lecture pour tout le monde. bonne lecture...

Le 17 décembre :

Jour de départ, levé à 4h30, petit déjeuner express pour être à l’aéroport de saint Exupéry de Lyon a 5h30, notre vol de pré acheminement décolle 7H40 de Lyon pour Orly. Notre avion est un avion canadien...le Bombardier CRJ 700 de air France connu avec son logo HOP ! sur l’avion, petit d’extérieur mais très bien a l’intérieur avec 2 rangés de 2 places , spacieux moi qui pensait être serré a l’intérieur, j’ai été agréablement surpris et pour 1 heure de vol jusqu'à Pari Orly nous avons eu en plus un petit déjeuner super !!!

Arrivée a Orly a 8h 40, on ne s’occupe pas de nos valises en soute , elles vont être transféré automatiquement dans l’avion pour Fort de France. Nous occupons le temps comme nous le pouvons car notre avion est a 13h20 donc shopping et librairie et nous achetons des casse croute pour midi mais comme nous tournons en rond, le repas de midi est avalé a 10h30 mdrrr pour passé le temps.

Nous passons la porte pour attendre notre avion qui est un boeing 777-300 ER de 468 places a 11h45 et a l’intérieur Dutty Free et même des console PS3 pour patienter super je n’avais jamais vu cela dans un aéroport. J’achète une cartouche de mon tabac dans le Dutty Free et a 13h20 l’avion a 30 minutes de retard sur l’horaire prévu mais a 14h00 nous décollons enfin d’Orly. Après 1 h de vol, le personnel commence a servir un déjeuner qui a mon gout a été super : Entrée, plat chaud, fromage, désert, vin, boisson fraiche, petite bouteille de rhum vieux ambrée de 4 cl et café vraiment très bien. Je me met un film sur l’écran ou il y a un grand choix de musique, reportages et films et après 3 heures de vol je dois me levé car je dois dégourdir mes jambes et la une petite anecdote commence ou je fais connaissance de 2 martiniquais très sympa qui travaille sur Orly et connaissent tous le personnel a bord et m’invite a boire avec eux un peu de whisky puis de verre en verre nous avons passé 4 h ensemble dans une super ambiance que je vous laisse imaginé après 4 h a siroté des whisky mdrrr, le temps est passé très vite car super ambiance et une collation aussi est servi avant d’atterrir environ 1h avant. Arrivée a l’heure a l’aéroport de Fort de France a 17h05, nous attendons environ 30 minutes nos valises et enfin dans le car ou nous attendons encore 30 minutes avant de partir pour le port ou nous avons laissez nos valises que nous avons retrouvé plus tard devant notre porte de chambre.

Il fait déjà nuit et au port, serpentin MSC et après passé a la validation de la carte MSC de bord que je n’est pas fait a l’intérieur du bateau mais a l’extérieur formalité habituelle , nous sommes enfin sur le MUSICA ou nous nous retrouvons avec Armelle et Christophe a notre point de RDV que nous nous étions fixé a la réception, nous commençons a discuté de leur croisière qu’ils avait passé car eux finissent la croisière le lendemain a Pointe a Pitre.

Un Antillais s’approche de moi pour me vendre des tickets d’eau qu’il n’avait pas consommé et comme il partait le lendemain il voulait s’en séparé pour 10 euros mais après m’être informé ça ne pouvait pas fonctionnée car pas le même numéro de chambre sois disant. Ok donc il repart et revient 10 minutes plus tard et me dit de toute façon je vous les donne je ne sais pas quoi en faire moi comme je ne paye rien, je les prend on verra bien et 10 tickets de bouteilles d’eau je n’est eu aucun soucis a les passé, surtout au buffet de midi jusqu'à épuisement du carnet.

Super la croisière commence bien pourvue que ça dur puis nous allons boire un Cocktail avec Armelle et Christophe qui était super sympa et je leur passe le bonjour, s’il lisent ces lignes dommage qu’il quittent le bateaux le lendemain(mais nous aurons encore beaucoup a parlé ensemble car nous faisons la même croisière cet été sur le MSC fantasia pour les île grecques mais a 2 semaines d’intervalle lol). Puis nous allons a notre chambre et nous n’irons pas au diner nous sommes trop fatigué donc une douche et au lit pour le lendemain être en forme.
De retour de Québec avec enfants English translation pending
by Zoune72 · 2013-08-15 · 45 replies
bonjour, tenant à remercier les membres de ce forum pour leurs conseils avisés , je souhaitais à faire un compte-rendu de notre voyage.Nous sommes partis 25 jours en famille (2 enfants de 11 et 17 ans) du 10 Juillet au 3 Août pour les régions de Quebec-Montréal-Mauricie-lac St Jean-charlevoix-fjord du Saguenay -gaspésie .Nous avons mixé les hébergements (camping, gîtes, cabanes dans les arbres, yourte...): tout s'est déroulé sans encombre , beaucoup de beau temps...et un accueil exceptionnel des québécois...bref, un beau voyage! 10 Juillet , Jour 1:nous allons à Paris pour prendre notre vol Corsair : l'enregistrement est rapide , les tentes" 2 secondes"décathlon passent sans problème.Nous sommes 4 et donc avons 4 bagages en soute: les tentes + 1 sac de duvet + 1 valise avec les affaires pour 3 + 1 valise avec les vêtements pour 1 et le "divers":pas de place pour le superflu ...mais on y arrive!Le vol se passe sans encombre: superbe avion avec écrans individuels, nourriture correcte, rafraichissements, personnel de bord agréable, horaire respecté, très bien (nous étions resté sur un mauvais souvenir il y a 5 ans pour la guadeloupe avec 26 h de retard et un service déplorable...).Nous arrivons à Montréal à 18h.Nous allons récupérer la voiture chez Budget, nous la garderons les 25 jours.C'est une dodge caravan, suffisamment spacieuse quand on fait du camping...et , bonne surprise, elle est neuve, 20 km au compteur ! Nous allons à notre hôtel (ce sera le seul "hôtel" du voyage): le Holliday Inn express qui a pour intérêt d'être près de l'aéroport et d'avoir une piscine où nous allons nous rafraîchir.Nous allons grignoter au bistrot de l'hôtel puis filons nous coucher pour conclure cette lonnngue journée! Nos impressions: nous ne sommes pas trop dépaysés , forcément le français facilite la communication même si nous avons l'impression qu'à Montréal l'anglais est beaucoup utilisé...
Majorque en septembre: loger sans s'ennuyer?! English translation pending
by Insky · 2013-04-14 · 15 replies
Bonjour tout le monde, Dur de faire comprendre toute la question avec un titre si court. Nous allons passer en couple la première quinzaine de septembre à Majorque. On est en train de chercher une location. Dans l'absolu, on aimerait être dans un "petit coin de paradis" : pied dans l'eau, belle plage de sable, sans la foule de touristes qui s'accumulent dans les gros buildings hoteliers... mais en même temps, on a peur qu'un tel paradis nous éloigne de resto/bar ou promenade/marina, très agréables le soir...

On souhaitait avoir vos avis sur les endroits suivants, pour lesquels nous avons trouvés des locations sympas. Après réflexion, on s'est orienté vers la côte est : - Cala d'or, porto colom, porto cristo : le 1er à l'air caricatural du tourisme de masse, mais on sera sur "de ne pas s'ennuyer" - J'aurais préféré des coins comme cala ratjada, cala romantica... mais j'ai peur qu'il n'y ai pas grand chose sur place pour passer un bon moment le soir, même si la journée sera sans doute plus tranquille et authentique que dans les villes de la première liste. Et avec de belles criques pas très loin.

Qu'en pensez-vous? En septembre est ce que les stations moins grosses sont un peu mortes ? Y'aura-t-il largement de quoi s'occuper le soir dans tous les endroits cités ?

Nous sommes tout ouïs :-) Merci
Croisière MSC aux Antilles sur le Musica, départ le 4 février 2014 English translation pending
by Simlh83 · 2013-03-07 · 228 replies
Bonjour, 🙂 Je ne vois aucune discussion pour cette croisiére avec départ le 04/02/2014. Nous partons à 4, jusque là plus de nouvelles de msc. Nous ne savons pas si le transfert de Nice est pris en compte, sur quel vol?, quelles cabines?, aucunes informations. Y a t-il quelqu'un d'autre que nous pour ce départ?😕
5 Grands sauts de puces à travers cet immense pays pour de sublimes découvertes:octobre-novembre2012 English translation pending
by Marimijean · 2013-01-15 · 198 replies
Ce récit, je le fais pour nous mais aussi pour ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage et qui nous ont beaucoup aidé tout au long de cette préparation et plus particulièrement: Madikéra, Chrissand, Diamina, Kashtin, KriKri, Chegringo et bien d’autres !

SOMMAIRE :

Episode 1 : France à Buenos-Aires - page 1

Episode 2 : Iguazu (Brésil et Argentine) - pages 1 à 2

Episode 3 : Le NOA - pages 3à10 - Salta, Tilcara- page3- Laguna de Pozuelos; Humahuaca; Tilcara, Purmamarca, Salinas Grande, Purmamarca-page7; Purmamarca(suite) -Cachi; page8 - Cachi-San Carlos- page9; San Carlos, Quilmes, Cafayate, Salta; Salta-Buenos Aires- page10

Episode 4 : La Patagonie -pages 10à 14 - Ushuaia jour 1et 2, page10 -jour 3, page11 - Ushuaia- Rio Gallegos; Rio Gallegos-El Calafate; El Calafate:Todos Glacieres;-page11 El Perito Moreno- El Chalten; -page12 - El Chalten jour 2 et 3; El Calafate, El Calafate-Buenos-Aires; -page14

- Episode 5 : Buenos-Aires -Jour 1et 2- page15 jour 2et 4- page19

-Bilan:- page19

Episode 1)

Après une longue journée de voyage : (partis à 4h.30; arrivée à 21h) France-Buenos-Aires, nous sommes attendus à l’aéroport (ce qui est très agréable) et rapidement emmenés chez notre hébergeur. Yann, nous accueille avec le sourire et toute sa gentillesse. Nous découvrons notre logement: une chambre spacieuse avec une salle de bain impeccable, une entrée avec une mezzanine ! Bref le grand confort, nous apprécions notre douche et une bonne nuit de sommeil.

Avec le décalage horaire, nous sommes réveillés tôt et les premiers au petit déjeuner par ailleurs bien agréable : Jus d’orange, petits pains frais avec « dulce de leche » (un régal !), beurre, confiture, bref de quoi nous caler pour un moment. Nous en profitons pour discuter avec Yann. Aujourd’hui c’est change, puis résa d’autobus à Retiro entre Salta et Buenos-Aires. Cette journée s’avérera difficile, d’une part par le changement de climat et du milieu d’autre-part comme il faisait beau, je suis partie en sandalettes ce n’est pas l’idéal à Buenos-Aires et j’en payerai les conséquences tout au long du voyage! Pas de photos en ce premier jour, beaucoup de quartiers traversés et observés. Beaucoup de difficultés pour trouver du change, les banques ne l’acceptent pas et dans les «casa de cambio» il varie de1€=5,90 au plus 6,14!ce 26 octobre !

Nous rentrons fatigués, mais une bonne douche et un bon restaurant (premier beef de chorizo, extra et pas cher!) indiqué par Yann, nous requinquent!

Une bonne nuit et nous voici réveillés à nouveau de bonne heure : nous préparons nos bagages, Yann a réservé le taxi et en route pour Iguazù !

Episode2): Iguazù

Le vol avec LAN se passe sans problème: nous avons le plaisir de voir le Parana que nous survolons un bon moment, mais hélas les nuages recouvriront le paysage assez rapidement.

Nous avons droit à une barquette repas et nous découvrirons notre premier alfajores (petit clin d’œil à Madikéra!)

Nous arrivons à l’heure, la navette : bus 4 de Travel (35pesos/personne), nous emmène dans notre logement: la maison et le jardin sont entourés de fleurs, notre bungalow est derrière. Nous nous installons, il fait très chaud, lourd et l’air est chargé d’humidité: la propriétaire m’avait prévenue c’est la période très chaude ! Une fois installés, nous partons à la gare de bus chercher nos tickets de bus pour le Brésil. La gare est importante, plusieurs guichets mais on nous indique ou acheter les tickets pour Foz de Iguazù et là miracle! On est dans un petit bureau climatisé! On y serait bien resté mais une fois les tickets en poche (120pesos

A/R pour deux) on est bien obligé de sortir ! C’est incroyable comment cette chaleur vous tombe sur les épaules ça nous rappelle notre arrivée à Djibouti !

Quelques courses au supermarket en face, une bonne bière pour étancher notre soif et en route pour l’office de tourisme. Nous sommes seul dans les rues, tout est fermé, l’office de tourisme aussi!

Nous rentrons par un autre chemin et nous reposons dans notre chambre.

A 16h. nous repartons pour l’office de tourisme, qui nous donnera plein de renseignements: cartes etc., Après quelques courses nous retournons au bungalow. Nous n’avons pas faim !

Un gros orage s’abat sur Iguazù, c’est impressionnant !

Le soir nous discutons un bon moment avec nos voisins français qui sont partis en voiture de Buenos-Aires et y retournent!

Jour4 ; en route pour Foz de Iguazù

Après une nuit agitée, nous sommes réveillés tôt; nous préparons notre petit déjeuner et à 7h.30 nous sommes à la gare des bus : nous en profitons pour vérifier les horaires des bus pour les chutes côté argentin. Un petit tour aux toilettes et le bus est arrivé. Le voyage est rapide, les tampons pour la sortie (et pour le retour aussi) du pays se font sans problème, c’est curieux nous n’aurons pas de tampon pour l’entrée ni pour la sortie du Brésil! Le chauffeur nous indique l’entrée du parc où prendre les tickets et nous dit d’attendre, pour le retour, au même endroit! Nous faisons la queue pour prendre les billets, mais c’est rapide: nous payerons en Euros, le change est plus intéressant. Nous constatons qu’il y a une heure de décalage il est donc 10h. au Brésil d’où l’affluence.

Nous voici dans le parc, nous prenons le bus à étage qui nous emmène au sentier des chutes: J’ai beau regarder, pas d’oiseaux pas d’animaux le long du parcours! Nous descendons face au grand hôtel Tropical los Cataras, il y a un chemin qui part le long du fleuve. Et très rapidement on est surpris, par la vue, toute cette eau, moi qui avais peur que le débit soit faible! On nous avait dit que le côté brésilien n’était pas terrible, mais pour une première impression on trouve ça impressionnant ! On est émerveillé! Comme il y a beaucoup de monde les photos sans personne sont rares !



Nous prenons le temps d'observer les oiseaux qui piquen du bec dans les chutes!!!





Nous sommes impressionnés par le débit et ne regrettons pas d'être venus voir au Brésil en premier: nous avons une vue d'ensemble différente!



Parfois, il y a tellement d'eau que tous les rochers sont recouverts!

Nous trouvons qu'il y a beaucoup d'eau déjà, le bruit est impressionnant!

Après la douche ou nous ne prendrons pas de photos nous retournons sur l'aire de pique-nique et là



Un koati gourmand tente de récupérer de quoi manger!!!!
New York + De Salt Lake City à San Francisco en 28 jours! English translation pending
by Frédjeff · 2013-01-05 · 74 replies
Bonne année à tous !

Avant de me lancer dans le compte-rendu de notre roadtrip de l’été dernier (déjà 4 mois !), je renouvelle à tous les membres de Voyage Forum mes remerciements : les lectures de vos nombreux posts et blogs m’ont été d’une grande aide La rédaction de ce carnet de voyage est une façon de vous remercier tous, et peut-être d’en aider d’autres !

USA 2012

Après 10 mois de préparation, nous sommes prêts !

Nous partons à 2 familles, 4 adultes et 4 ados (3 garçons – 16, 14, 12 ans – et une fille de 16 ans). La préparation a tenu compte des envies de chacun, mais a uniquement reposé sur mes épaules ! Je passe un mois de Juin à stresser comme une dingue, avec 1000 questions à la minute, quant aux assurances, choix de la voiture de loc, est-ce que tout va bien se passer, et si... mais pourquoi... Et tout d'un coup, le stress passe, il n'y a plus que la hâte de partir !

Samedi 14/7 : Ça y est, on y est, c'est le jour J !

Réveil à 7h, sans problème, même les enfants ne râlent pas.

Petit déj puis derniers rajouts dans les sacs.

Passeports ? Ok. Billets d'avion ? Ok. Vouchers pour les hôtels ? Ok. Permis de conduire ? Ok. Dollars ? Ok. Cartes bleues ? Ok ! Je crois qu'on n’oublie rien ! On est fin prêt !

On attend fébrilement la navette devant notre grille. On a choisi le système de navette, car entre cette solution et le parking discount pour 30 jours près de Roissy + frais d'essence +/- péages, les prix se valaient. Comme ça, pas de stress sur la route, pas de stress à l'arrivée à l'aéroport ! La navette va nous déposer direct au bon endroit, et nous reprendra aussi à la sortie de l’avion.

Arrivée de la navette à 8h30 comme prévu, à la maison, avec nos amis. On est samedi 14 juillet, on évite donc l'autoroute et les périph' parisiens, et on passe par l'ancienne route de Paris.

À Roissy, à 11h comme prévu, la police est partout quand on arrive, nous obligeant à débarquer de la navette bien au-delà de notre porte d'embarquement. On ne saura jamais pourquoi ?

Et on fait un aller-retour inutile dans l'aéroport pour une erreur d'aiguillage, on est allé jusqu'au N° de la porte prévue... à Salt Lake City ! Et bien ça commence bien ce voyage, va falloir s'améliorer pour la navigation ! En tout cas, on ne regrette déjà pas d'avoir investi dans des sacs de voyage à roulette !

Le check in se passe... comme sur des roulettes justement. Puis attente comme tout le monde, avec vue sur notre bel A380.



Décollage sur l'A380 avec 30' de retard, soit 14h25 au lieu de 13h55. Très bien cet avion. On commence avec le plus bel avion, ça va nous rendre un peu difficile pour la suite. Écran individuel, choix de films importants, nourriture et boissons servis à bord très correctes. Nombreux encas et boissons proposés. Champagne pour ce premier vol transatlantique !

Arrivée à NYC à l'heure, à 16h10, le pilote a dû accélérer en vol. Passage de douane et immigration sans soucis, mais en sortant d'un A380, on n'est pas tout seul, l'attente est un peu longue.

On refuse tous les taxis "sauvages" proposés, et on trouve sans attendre un Yellowcab pour arriver à l'hôtel à 18h30, tarif de 45$ HT comme prévu (merci VF). Premiers échanges dans la langue de Shakespeare (ou presque) avec le chauffeur du taxi, d'origine indonésienne, c'est peut-être pour ça qu'on s'est plutôt pas trop mal compris : entre migrants, c'est plus facile !

On est déjà le nez en l'air, à regarder tous ces gratte-ciels !

Notre hôtel est le Comfort Inn Chelsea, à 500m du Flat Iron Building, au calme.



Entre 2 buildings, on aperçoit l'Empire State Building !



Après s’être installés dans les chambres, on va juste dîner du côté de la 6e Avenue. J'en profite pour donner à nos amis une première check-list des us et coutumes américaines (tips entre autres). Et, comme chaque soir tout au long de notre voyage, nous décidons tous ensemble du programme définitif du lendemain.

Puis dodo : il est déjà 21h soit 3h en France.

Le Wifi fonctionne bien dans l'hôtel, comme dans la majorité des cas. Nous profiterons des soirées pour nous occuper des photos, et des réveils matinaux pour envoyer des mails. Je n'arrive pas à envoyer des photos avec mes mails, mais sur Facebook oui !

Dimanche15/7 : Premier réveil tôt, décalage horaire oblige. Après un bon Continental Breakfast à l'hôtel, direction Central Park, en empruntant la 5e Avenue. On est dimanche, il est tôt, les rues de NY sont presque vides, étrange impression...





Et là, il se passe quelque chose d'extraordinaire : Mon mari tombe sous le charme de cette ville, et m'emprunte l'appareil-photo (d'habitude, c'est moi la photographe dans la famille, et d'ailleurs c'est "mon" appareil-photo, non mais alors !). Et bien, ce n'est qu'un début, je vais passer mes vacances à le lui réclamer. C'est décidé, je sais ce que je lui offre à Noël !





J'ai le Cartoville de NY en main, le top ce guide, petit mais complet. Finalement une fois sur place, plutôt facile de s'y retrouver entre les rues et les avenues, et leurs sens. De France, ça me paraissait tellement plus compliqué. On découvre magasins, buildings et monuments notables (ESB, Public Library, Grand Central Station, Chrysler Building, Rockefeller Center, St Patrick's Cathedral, Trump Tower... Apple). On admire de l'extérieur, ou on visite aussi l'intérieur, ça dépend de nos envies.

Mélange de magasins types Gap, Benetton, les incontournables Abercrombie et Hollister, et d'enseignes beaucoup plus luxueuses. On est dimanche, tous les magasins sont ouverts.

On croise des hommes sandwich, des femmes sandwich aussi.



Des groupes de manifestants, une vingtaine de personnes qui déambulent en permanence en scandant leurs revendications…



Des marchands ambulants, qui déversent leurs biens à vendre en déballant un drap sur le trottoir.



Au vu des contrefaçons, on comprend pourquoi ils ont l’œil vif à tout ce qui les entoure : en cas de problème, ils récupèrent les 4 coins de leur drap, et hop, ils disparaissent ! On assiste aussi à un shooting, avec mannequins et photographes, au milieu des passants de la 5e avenue…

Il fait chaud, on achète à boire sans arrêt, les bouteilles qu'on avait emportées dans les sacs à dos ont vite été vidées !

Traversée de Central Park avec premiers hot-dogs et bretzels géants chauds, qui ne suffisant pas à nous rassasier, on remangera avant le musée.

1ère leçon : un enfant qui a pris un continental breakfast ne tient pas jusqu'au soir sans manger (malgré mes nombreuses lectures qui m'assuraient du contraire, j'étais septique avant de partir : des ados, ça mange bien, aucun risque de leur faire sauter un repas !)

On est dimanche, Central Park est bien vivant, il y a des matchs de base ball...



frisbee, cricket...



La vue sur les buildings depuis Central Park est assez impressionnante ! Cette ligne de "constructions Lego" juste au-dessus de tout ce vert !



L'après-midi, musée d'histoire naturelle, où on échange nos vouchers de NY City Pass achetés en France via Internet.

De belles mises en scène d'animaux empaillés très réalistes. Un peu déçus sinon par les squelettes de dino (on a visité le muséum d'histoire naturelle de Londres, qui est un cran au-dessus on a trouvé).

Retour vers l'hôtel, il fait toujours aussi chaud. On prend la 6e Avenue cette fois. La première journée a été longue, trop ? Retour à pied un peu dur pour les enfants... 2ème leçon : un enfant qui a faim, il faut le nourrir... sans attendre, ce qu'on finit par faire évidemment, on n'est pas des parents indignes quand même.

Lundi 16/7 : Direction plein sud en métro cette fois : Statue de la Liberté, Ellis Island ce matin (queue de 30mn environ, à l'américaine, sans arrêt en mouvement, sous le soleil ça aide). Belle vue de Manhattan depuis le ferry, il fait beau, le vent rend la chaleur supportable, casquette obligatoire quand même.







Pour éviter de refaire la queue au niveau du ferry de la Statue de la Liberté, on choisit de ne pas y descendre, direction donc le musée de l'Immigration directement. Sacrée émotion que d'imaginer l'arrivée des émigrés ici. On se promène dans le bâtiment, on s'imagine à leur place... On s'amuse à chercher des passeports français, ou des pièces de monnaie françaises dans les vitrines. Retour sur le ferry, mais on choisit cette fois le pont inférieur, le soleil tape vraiment trop dur !

On se retrouve à Battery Park et on déambule jusqu'à Ground Zero.



Au passage, on voit le célèbre taureau. Déjeuner dans notre seul Burger King du voyage vers Ground Zero. Pas inoubliable. Pas de visite du site de Ground Zero lui-même, mais l'émotion est présente sur la place. Puis on prend Wall Street jusqu'aux quais, rue presque oppressante tellement elle est petite, serrée entre 2 colonnes de gratte-ciels !



Arrêt dans le RDC d'un immeuble où l'on trouve un bar au frais très agréable, dans un magnifique décor.



Dans Wall Street, beaucoup de policiers et de business men qui viennent fumer une cigarette pendant leur pause. Tous en costume cravate, j’ai chaud pour eux ! L’un d’eux n’a qu’un bermuda en guise de pantalon, mais très smart le bermuda !

Puis remontée vers le Pier 17, très agréable en milieu de journée.

Ma fille croise une famille avec des sacs Abercrombie, et ose leur demander en anglais, of course, s’il y a un magasin dans le coin (vu qu'hier, elle a été très frustrée de ne pas entrer dans celui de la 5e avenue mais la file d'attente était vraiment trop longue).



Quel hasard, on passe justement devant en allant vers le Pier 17, et pas de queue devant le magasin ! Petite visite "obligatoire" du magasin en question. Et déjà "quelques" $ qui s'envolent...
Les Seychelles, des plages oui, mais pas seulement! English translation pending
by Krikri6792 · 2012-02-19 · 41 replies
Après un premier séjour en 2011 à Mahé et Praslin (+ 1 journée à La Digue), nous sommes retournés aux Seychelles en 2018. Nous avons consacré cette fois 6 jours à l'île de La Digue puis 8 jours à l'île de Silhouette. Au programme, toujours de magnifiques plages mais aussi de très belles randonnées dans une végétation luxuriante !

Le récit de ce deuxième séjour (2018) est à découvrir ici :

https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesseychellesacte2/

Le récit du premier voyage (2011) est là :

sites.google.com/...xvoyagesoceanindien/



Présentation

Une destination exotique avec du soleil, de la chaleur, de belles plages, une végétation tropicale, des sites de plongée, quelques randonnées… et un territoire plutôt restreint pour pouvoir en faire le tour en quinze jours : voilà quels étaient les critères que nous nous étions fixés pour ce voyage à l'automne 2011. Les Seychelles se sont rapidement imposées comme pouvant répondre à ce cahier des charges.

L'archipel compte néanmoins près de 115 îles, certaines coralliennes, d'autres granitiques, il nous faut donc faire un choix. Après plusieurs séjours aux Maldives, les îles d'origine corallienne ne nous semblent pas incontournables. En revanche, ce qui fait l'originalité des Seychelles, ce sont indiscutablement leurs îles granitiques. Trois d'entre elles reviennent le plus souvent au fil d s guides et des forums : Mahé, Praslin et la Digue. Va pour ces trois-là, alors !

Pour quinze jours et afin de limiter les déplacements, nous prévoyons finalement de partager notre temps entre Praslin (7 jours) et Mahé (6 jours). Comme la Digue se trouve à quinze minutes de ferry de Praslin, nous la découvrirons lors d'une journée d'excursion.

Le voyage se déroulera du 30 octobre au 13 novembre 2011.

Dans l'attente impatiente de ce séjour, deux événements tragiques vont pourtant tempérer notre enthousiasme. En effet, courant août, deux attaques mortelles de requins à deux semaines d'intervalle sur la même plage de Praslin vont faire deux victimes. Suite à ces drames, les autorités seychelloises prennent la décision de réglementer la baignade dans plusieurs baies de l’île de Praslin et dans les îles à proximité. Dans le secteur incriminé, celle-ci ne peut être pratiquée que dans des zones restreintes protégées par des filets de sécurité. Pour les autres secteurs de Praslin et La Digue, la baignade est recommandée près des plages, à une distance réduite, en évitant les eaux profondes. Il va falloir faire avec !

Autre mauvaise nouvelle : la météo ! Alors que les intersaisons (avril/mai et octobre/novembre) sont censées être les meilleures périodes, les voyageurs d'octobre nous font part d'une météo exécrable. Trois14 me confie : "En 15 jours, pas un seul jour sans pluie. Peu de 1/2 journées de soleil complètes". Même son de cloche de la part de Nelly3007 ICI

Nous partons par conséquent avec imperméable et parapluie, en nous attendant au pire mais en espérant le meilleur !

L'arrivée aux Seychelles

Effectivement, après un vol Qatar Airways très confortable et une escale ultra rapide à Doha, l'avion se pose sur le tarmac de Victoria… sous des trombes d'eau ! L'imperméable est immédiatement de sortie à la descente de l'avion.

Il est 7 heures du matin. Bienvenue au pays du cocofesse !

Nous avions un vol de correspondance pour Praslin à 15 h 45 mais en nous présentant directement au comptoir d'Air Seychelles, nous pouvons finalement embarquer sur celui de 8 h 30.

Quinze minutes plus tard, Praslin se révèle sous un ciel heureusement plus clément. Ouf !

Après avoir pris possession d'une petite Kia rouge, nous ne tardons pas à aller à la découverte de l'île.

Praslin et ses plus belles plages : Anse Lazio et Anse Georgette

Une plage de carte postale : Anse Lazio

Avec ses 12 km de long pour 4 km de large, Praslin est la deuxième île de l'archipel par la taille. Une route côtière en fait presque entièrement le tour entre Anse Kerlan au nord-est et Anse Lazio au nord-ouest. En revanche, il n'y a qu'une route traversière entre Baie Sainte-Anne (ouest) et Grand'Anse (est).

Basés au sud-ouest, nous commençons par explorer la côte ouest.

Après un saut par Anse Volbert, la partie la plus touristique de l'île, direction le nord-ouest et la plus belle plage, celle d'Anse Lazio. Mais d'abord prenons un peu de hauteur ! 340 mètres, nous voici à Grand Fond à proximité du lieu-dit Zimbabwe. La colline est occupée par des antennes de télécommunication mais permet tout de même quelques belles échappées sur le nord de l'île et les îles environnantes.

Vue sur l'île Curieuse

Vue sur Anse Lazio (à droite) et l'île Aride (au milieu)

Et nous voici sur la fameuse plage de l'Anse Lazio… avec sa belle bande sableuse bordée de takamakas et de cocotiers, son eau turquoise, ses blocs granitiques… tout y est !



Seule ombre au tableau, le souvenir qu'ici deux nageurs ont péri récemment, dévorés par des requins ! Ça fait froid dans le dos et le sujet est dans toutes les conversations. Pour rassurer les touristes, les autorités ont installé des filets délimitant ainsi des zones de baignade de 150 mètres sur 50 mètres. Pas sûr que ce soit véritablement étanche mais c'est mieux que rien. D'ailleurs les baigneurs ne s'attardent pas dans l'eau et restent sur le qui-vive.

Une autre plage mythique : Anse Georgette

Elle se trouve à l'extrémité nord-est de l'île mais, depuis la construction du Lemuria Golf Resort, elle a été quasiment annexée par ce dernier bien que la loi seychelloise stipule que toutes les plages sont publiques. Jusqu'à une période récente, on pouvait malgré tout y accéder en téléphonant à la réception de l'hôtel afin d'obtenir l'autorisation de traverser la propriété pour atteindre la plage.

Depuis les attaques meurtrières de requins et parce que la plage de l'Anse Georgette n'a pas été sécurisée par des filets, le Lemuria a suspendu le passage par sa propriété.

Seuls moyens : louer un bateau ou y aller à pied à partir d'Anse Lazio ou d'Anse Kerlan.

C'est par conséquent cette dernière solution que nous retenons et décidons de le faire au départ d'Anse Kerlan.

Première étape : nous nous rendons en voiture au nord-est de l'île, à l'arrêt de bus terminus de Mont-Plaisir où nous laissons notre véhicule. Droit devant nous, nous empruntons un large sentier dans une végétation luxuriante, passant devant quelques habitations éparses, qui finit par nous conduire presque en surplomb de l'Anse Lazio.

Bien repérer la maison bleue (au fond, c'est Anse Lazio)

La maison bleue visible sur la photo est un repère important pour la suite de la balade. C'est à son niveau (tout juste avant et grosso modo au point GPS 4 17 50 54 S/55 41 39 00 E) qu'il s'agit de trouver une petite sente à gauche, à peine visible qui conduit à Anse Georgette.

Aucune indication au début puis quelques cairns nous confirment que nous devons être sur la bonne voie. Après des montées et des descentes successives dans une ambiance tropicale et deux traversées de ruisseaux, le sentier de plus en plus envahi finit par déboucher sur les hauteurs de l'hôtel Lemuria. On aperçoit bientôt son golf.

Là, le chemin devient plus dégagé, probablement entretenu par l'hôtel et des cairns facilitent la progression. Il s'agit malgré tout d'ouvrir l'œil car à un moment on a bien cru ne pas y arriver, nous retrouvant devant une pente abrupte impossible à descendre alors que la plage était visible à quelques centaines de mètres en contrebas.

La plage visible en contrebas, mais par où descendre ?

Après un moment d'égarement, nous finissons par retrouver une trace.

Finalement, au bout d'une heure quinze de marche, la plage réputée une des plus belles au monde est à nous ! Son eau turquoise invite volontiers à la baignade mais attention, ici sans filet, pas question de se mouiller plus haut que les genoux.

D'ailleurs, plusieurs petits requins rôdent tout au bord dans quelques centimètres d'eau. Prudence donc car s'il y a des petits en bord de plage, il n'est pas impossible que la maman soit au large ! Egalement des raies Pastenagues sur lesquelles il vaudrait mieux ne pas poser le pied !

Pour couronner le tout, un ciel orageux accentue l'ambiance dramatique des lieux.

Il ne reste alors plus qu'à retourner à la voiture, tout simplement en traversant ni vu ni connu le domaine du Lemuria puis à remonter (pente 30 %) par la route sur les hauteurs de Mont-Plaisir.

La boucle complète (baignade et arrêt sur la plage compris) nous aura demandé trois heures.

La variante Anse Lazio/Anse Georgette est décrite ICI



Dans le parc national de Praslin, la vallée de Mai et Glacis Noir

La Vallée de Mai

Entrée : 20 euros Cette petite réserve de 20 hectares, classée au patrimoine mondial de l'UNESCO, doit sa réputation à ses cocotiers de mer, qui produisent des noix aux formes féminines très suggestives, les fameux cocofesses.

En outre, cette forêt compte lataniers et pandanus, jacquiers, bois rouge et capucins.

Un réseau de 5 sentiers très bien entretenus jalonne la réserve. Nous empruntons le "circular path" pour deux bonnes heures de découverte sous une voûte de feuillage et dans un enchevêtrement de racines, de lianes, de mousses et de rochers.

Glacis Noir

A 200 mètres du parking de la Vallée de Mai, voici une randonnée dans une végétation très similaire avec l'avantage d'un accès gratuit.

Un sentier large et escarpé de 1,4 km au milieu d'une forêt de palmiers mène à une clairière avec table de pique-nique. Ensuite la trace plus ténue traverse un couvert végétal plus dense avant de déboucher au pied d'une tour d'observation des incendies.

En route, observation du pigeon bleu des Seychelles (Alectroenas pulcherrima)

Du haut de la tour, vue panoramique à couper le souffle sur les îles voisines. Au premier plan, la baie de Ste Anne et l'île Ronde. Au second plan, la Digue.

A l'arrière-plan, d'est en ouest : Petite et Grande Sœur… et Félicité.

Durée : une heure et demie A/R… ou plus si on passe son temps, comme Hervé, à chercher les caméléons ;-).

Excursion à La Digue et à Grande Sœur

La Digue et sa célèbre plage d'Anse Source d'Argent

La Digue, 6 km de long pour 3 km de large, se situe à 15/30 minutes en ferry de Praslin. Il est donc facile de s'y rendre et d'en faire le tour en une journée.

Nous prenons le bateau de 9 heures et moins de trente minutes plus tard, nous entrons dans la baie de la Passe, le seul véritable village au nord-ouest de l'île.

L'île ne se parcourt qu'à pied, à vélo ou en charrette à bœufs. Nous choisissons le vélo. Pour 150 roupies (8/9 euros) nous enfourchons immédiatement notre monture et nous élançons vers la plage la plus mythique des Seychelles, celle qui figure sur toutes les cartes postales, Anse Source d'Argent.

Source d'Argent effectivement : en tout cas, le domaine voisin Union Estate Factory, une ancienne propriété coloniale transformée en écomusée, a su en tirer profit et fait payer le passage vers la plage 100 roupies. Certains petits malins contournent le péage par l'héliport mais bon !

Sur le sentier, les premiers blocs granitiques font leur apparition. Puis les fameux rochers associés aux palmiers, au sable blanc et aux eaux turquoises qui font la réputation de la plage !

Mais la rançon du succès, c'est le monde ! Alors, après une rapide baignade, nous ne sommes pas mécontents de poursuivre notre balade à travers l'île.

Direction Grand Anse, à l'opposé. Quelques tours de roue et une belle montée avant d'arriver sur une plage plus sauvage mais où la baignade est déconseillée en raison de forts rouleaux.



De là, nous espérions accéder à pied aux plages voisines, Petite Anse et Anse Cocos, décrites comme étant des plages de bout du monde.

Malheureusement, nous avons rapidement perdu la trace du sentier et avons dû renoncer. Ce n'est pourtant pas faute d'avoir chercher dans les broussailles et les rochers. Dommage que nous n'avions pas mieux préparé cet itinéraire car en parcourant ultérieurement Internet, je suis tombée sur la trace GPS de ce parcours. Zut, zut, zut ! VoirICI

A défaut, nous poursuivons à vélo, cette fois-ci vers le nord de l'île et Anse Patates, où une baignade est bienvenue, avant de finir à Anse Fourmis, terminus de la route. Peu de monde poursuit jusqu'ici et la plage est complètement déserte. Nouvelle baignade !

Enfin, en soirée, alors que nous nous reposons sous un arbre à Anse Sévère en attendant notre bateau, un oiseau singulier retient notre attention. Un plumage noir aux reflets bleutés, une très longue queue effilée en queue de pie… oui, c'est bien lui, notre documentation ultérieure nous le confirmera : le gobe-mouches du paradis ! La Digue est le seul endroit au monde où vit cet oiseau, extrêmement rare, dont on évalue la population totale à 240 individus.

Retour à Praslin à 17 h 45. Une journée bien remplie !

Grande Soeur

Six kilomètres au nord de la Digue, Grande Sœur, île privée, est accessible en une heure de bateau depuis Praslin (dans le cadre d'une excursion). L'approche, côté est de l'île !

Côté ouest, une autre plage, beaucoup plus exposée. Entre les deux un beau jardin exotique orné de rochers granitiques typiques…

… où broutent tranquillement quelques tortues terrestres très gloutonnes.

Les abords de l'île se prêtent aisément au snorkeling. Les poissons sont au rendez-vous sur le platier, notamment toute un ban de Platax tout près du bord ainsi qu'une tortue marine. L'occasion de passer une bonne partie de la journée la tête sous l'eau malgré quelques gouttes de pluie !



C'est ainsi que se termine cette première partie de séjour. Après une journée consacrée presque entièrement aux transferts et déplacements, la suite à Mahé…

Mahé Mahé, l'île la plus grande de l'archipel avec 27 km de long sur 7 km de large où se trouve la capitale, Victoria Une route côtière en fait presque entièrement le tour (pas de route au nord entre Danzil et Baie Ternay). Mais Mahé ne se réduit pas à ses côtes, le centre de l'île, montagneux, se prête parfaitement bien à la randonnée. Point culminant, le Morne Seychellois : 909 mètres. Plusieurs routes traversières relient l'est à l'ouest notamment, la plus au nord, la route de Sans Souci qui traverse le parc national du morne Seychellois. Basés au nord-ouest, nous pouvons accéder très facilement à cette route, point de départ de la plupart des randonnées. Véhicule indispensable.

Mahé : randonnées à partir de la route de Sans Souci

Copolia Le point de départ se situe sur la route de Sans Souci, cinq kilomètres avant Victoria. Une montée rude (dénivelé 180 mètres) mène à un plateau granitique recouvert de pandanus. Compter 2 heures A/R.

Très belle vue sur Victoria et le parc marin de Ste Anne. Au centre de la photo, les îles Ste Anne, Moyenne, Longue et Cerf.

Escargots et limaces sont dans leur élément dans cette ambiance humide.

Et le cannelier y croît à son aise (ici une feuille)

Glacis Trois frères

Toujours sur la route de Sans Souci, 4 kilomètres avant Victoria, plus exactement au niveau de la station des Eaux et Forêts, tourner à droite (en venant de Victoria) sur une petite route menant à un parking.

Les Trois Frères désignent les trois falaises qui surplombent la capitale.

Du parking, un sentier grimpe à l'ombre des grands arbres exotiques et se termine de façon plus raide par une série de lacets équipés de marches en bois.

A cet endroit, on peut observer de nombreuses plantes carnivores : Nepenthes Pervillea.

Le parcours (160 mètres de dénivelé) se termine sur un glacis (plateforme granitique) offrant une très belle vue sur Victoria. Compter 1 heure A/R.

Morne Blanc

Le point de départ se situe toujours sur la route de Sans Soucis. Se garer sur le parking en face de la Tea Factory. Le sentier débute sur la route principale, 200 mètres plus haut.

Après avoir traversé une ancienne plantation de thé, le chemin prend peu à peu de l'altitude, laissant place à un écosystème de forêt humide.

Mousses, lichens et fougères peuplent les sous-bois.

Ici c'est le domaine d'un petit animal ressemblant à la fois à la taupe et au hérisson : le tenrec (animal introduit).

La montée finale se termine sur une crête à 667 mètres d'où l'on embrasse toute la côte ouest.

Vers le sud-ouest : Grand Anse et l'île aux Vaches (petit îlot au milieu)

Vers le nord-ouest : Port Glaud et l'île Thérèse, au premier plan, Port Launay et l'île Conception plus loin.

On pourrait presque apercevoir notre bungalow !

Dans la descente, nous prêtons l'oreille au chant de la plus petite grenouille du monde, Sooglogus gardineri, mais sa toute petite taille (1 cm) ne permet pas à un œil non initié de l'apercevoir.

En revanche, les oiseaux se laissent plus volontiers photographier ! Ici, un souimanga (des Seychelles)

Là, un boulboul gros bec (des Seychelles)

Dénivelé 270 mètres. Compter 1 h 30 A/R. Très belle randonnée.

Sur cette même route, on trouve également les points de départ pour les sentiers de Cassedent/Mare aux Cochons et Salazie/Fairview, des randonnées plus longues et plus exigeantes… que nous laisserons pour une autre fois !



Nous avons préféré consacrer deux journées à la découverte du sud et du nord de l'île de Mahé.

Mahé : randonnées et plages dans le Sud Cap au sud et déjà un premier arrêt pour randonner.

Glacis la Réserve

Le point de départ est situé sur la route de la Montagne Posée qui relie Anse Boileau sur la côte ouest de Mahé à Anse aux Pins à l’est de l'île. Sur la crête de la colline, à 3 km environ d'Anse Boileau, repérer la petite route pavée menant à la station Cable and Wireless. Au début de cette route se trouvent une petite aire de stationnement ainsi que le panneau indiquant le sentier long de 700 mètres.

Après un passage en forêt, le sentier aboutit sur un vaste plateau granitique équipée d'une plateforme en bois. Vue à la fois sur les parois rocheuses et sur la côte Est.

En ouvrant l'œil, plein de petits trésors !

Ochna Serrulata ou Mickey-Mouse Plant !

Ananas sauvage !

Une heure A/R pour cette courte randonnée.

Au fil de notre progression vers le sud, nous voilà arrivés à la pointe extrême de l'île.

Balade improvisée au départ de Petite Police

Le "chemin Grande Police" nous amène jusqu'à Anse Petite Police où nous laissons la voiture et décidons de continuer à pied sans véritablement savoir où nous allions arriver. La route est toujours carrossable mais de plus en plus étroite et suit une ligne électrique.

Comme partout dans le pays, les fils électriques sont le domaine de prédilection des araignées néphiles qui y tissent leurs toiles gigantesques.

Au bout de quelques centaines de mètres, la route est fermée par un portail grillagé mais percé, nous poursuivons…

En chemin, mille petites merveilles retiennent notre attention.

Encore plus loin, nous franchissons un deuxième portail… à l'endroit où la ligne électrique s'interrompt. La route cimentée est alors de plus en plus envahie par la végétation, nous ne tardons pas à faire demi-tour tout en enregistrant le point GPS, histoire de le comparer ultérieurement à la cartographie Google.

Nous nous rendons compte après coup que si nous avions poursuivi encore un peu nous serions arrivés à la plage de Petite Boileau. Dommage !

Alors que nous rebroussons chemin, nous sommes alertés par des craquements et des frôlements dans un bosquet d'arbres. Des oiseaux ? Non, le remue-ménage est trop important. Des singes ? Certainement pas, il n'y en a pas aux Seychelles ! Nous retenons notre souffle… jusqu'à ce qu'émerge des buissons un habitant du coin qui était en train de cueillir des oranges sauvages. Il en a récolté au moins 10 kg dans son sac !

Avec un goût un peu acide plus proche du pamplemousse, ce fruit est très désaltérant !

Un peu plus loin, notre homme cueille également deux énormes régimes de bananes… sauvages.

Quant à nous, nous ramassons des noix de cajou, la preuve que la nature est vraiment très généreuse aux Seychelles !

Une heure A/R pour cette balade… compter un peu plus pour arriver jusqu'à la plage de Petite Boileau (où vous serez sans doute seuls).

Des plages dans le sud

Une des plus belles, Anse Takamaka.

Anse Gouvernement



Mahé : Randonnées et plages dans le Nord

Notre périple dans le nord de l'île commence par une randonnée au départ du hameau du Niol.

"Dans Gallas"

Le site doit son nom aux "Gallas", un groupe d'Ethiopiens qui s'installa dans cette zone durant le XIXème siècle après avoir été libéré des boutres arabes par la Marine britannique.

Le sentier débute en face du terminus des bus du Niol, derrière le centre d'information du parc national.

Après une petite grimpette derrière le centre d'information, le parcours se poursuit sur un chemin assez large jusqu'à une antenne de télécommunication. 500 mètres de plus et nous voici près d'un abri qui tombe à point… pour la vue (et aussi pour nous mettre à l'abri d'une averse).

La vue sur le secteur de Beauvallon, la partie la plus touristique de l'île. En arrière-plan, l'île de Silhouette

Le sentier s'enfonce ensuite dans la forêt. Le parcours devient plus difficile car glissant et escarpé.

Mais la récompense est au bout… sur une crête rocheuse avec une vue panoramique.

Sur le chemin du retour, vue sur la canopée !

Nous avons mis trois heures pour cette randonnée en raison de plusieurs arrêts dûs à des averses, mais c'est faisable en 2 heures à 2 heures et demi.

Le temps de redescendre de la montagne et nous voici à Beauvallon, sur la route du bord de mer jusqu'à Danzil.

Randonnée à l'Anse Major

En voiture, nous poursuivons aussi loin que possible jusqu'à ce panneau indiquant "no vehicle behind this point". Un hôtel est en construction à cet endroit, c'est à partir de là qu'il faut continuer à pied.

Un sentier de 2 kilomètres (45 minutes aller), le long de la côte rocheuse, en surplomb de l'océan, avec Silhouette à l'horizon… croisant ça et là des glacis, ces roches granitiques si emblématiques.

A l'approche d'Anse Major

Une baignade bien méritée nous attend !

Vue sur Beauvallon au retour !



La plongée aux Seychelles

Hervé était très impatient d'inaugurer son nouvel appareil photo, un Panasonic Lumix TZ20 (déjà utilisé pour des photos terrestres lors de notre dernier voyage en Amérique du Sud) mais équipé de son caisson étanche, il l'utilisait pour la première fois en plongée.

Malheureusement, un défaut d'attention lui a valu un mauvais verrouillage du caisson au bout du troisième jour et la perte définitive des photos sous-marines et de l'appareil.

Je lui laisse malgré tout la parole pour vous donner ses impressions concernant cette activité.

"J'étais très curieux de voir à quoi pouvaient bien ressembler les fonds sous-marins des Seychelles. Un site m'a tout particulièrement étonné par sa richesse en coraux et en poissons : la réserve de la baie Ternay située près de l'hôtel Ephélia à Mahé. L'eau y est particulièrement cristalline. La plongée se fait entre 8 et 20 mètres, donc avec une luminosité intense et des couleurs très vives. Un véritable bijou ! S'il y avait une seule plongée à faire, ce serait celle-ci. L'autre particularité des fonds seychellois, c'est la présence d'une espèce rare de poisson-perroquet : le perroquet à bosse, aussi énorme que surprenant. Vous y trouverez aussi en nombre des poissons-feuilles et des murènes rares. Les requins sont assez fréquents (pointes blanches) malgré l'éradication décidée par les autorités locales suite aux attaques récentes qui d'ailleurs n'ont concerné que les baigneurs, aucun plongeur n'a été attaqué. Bref, amis plongeurs, si les Seychelles ne sont pas considérées comme une destination plongée exclusive à cause de leurs attraits terrestres, elles présentent un réel intérêt et une biodiversité remarquable. Une mention toute particulière pour le club "Octopus Diving Center" situé à l'anse Volbert à Praslin qui est aussi le seul de l'île à proposer la plongée au Nitrox".

Le mot de la fin

Finalement, le temps a été très beau dans l'ensemble, tout juste une soirée de pluie lors des premiers jours à Praslin. Pendant notre séjour à Mahé, quelques averses éparses qui n'ont pas eu d'impact sur nos activités. Si on voulait comparer cet archipel à celui des Maldives que nous connaissons bien, on peut affirmer que les Maldives sont assurément plus adaptées pour un voyage uniquement dédié à la plongée et/ou au snorkeling.

En revanche, si on souhaite plus de variété, les Seychelles sont nettement plus indiquées : en effet, il y a un véritable territoire à sillonner et à visiter, des plages magnifiques, une végétation luxuriante, des petites randonnées. Côté plongée, de beaux spots, en revanche peu de possibilités de snorkeling (eau peu profonde, présence d'algues et surtout crainte des requins).

Nos objectifs pour ce voyage étant clairement orientés sur la variété, les Seychelles ont parfaitement tenu leurs promesses, nous permettant de profiter de nos deux activités favorites : la plongée et la randonnée.

Nos coups de cœur : - à Praslin, les plages de l'Anse Lazio et l'Anse Georgette. - la Digue : Anse Source d'Argent - à Mahé, les plus belles randonnées : Morne Blanc et Anse Major.

Pour finir, quelque mots sur nos hébergements : A Praslin, le Château de Feuilles, tout simplement… EXCEPTIONNEL ! A Mahé, le Constance Ephelia… très bien mais trop grand à notre goût !

Ouvrages et sites Internet utiles

* Le guide Lonely Planet Seychelles

* Une carte au 1: 50 000 BorchMap

* Un récit de voyage bien documenté : www.photos-voyages.fr/...item=Seychell...

* Et notamment les traces GPS de certains itinéraires : www.photos-de-voyages.fr/...hp?section=tr...

* La brochure de la randonnée Morne Blanc : www.lesansouci.com/...0/06/Morne-Blanc.pdf

* La brochure de la randonnée Glacis Trois Frères : www.lesansouci.com/...cis-Trois-Frères.pdf

* Encore des itinéraires sur Wikiloc fr.wikiloc.com/...s/outdoor/seychelles

Voilà, j'espère que ce récit et ces quelques informations vous aideront à réussir votre séjour dans ces îles. Si vous avez besoin de plus de précisions ou si vous souhaitez tout simplement nous laisser une petite trace de votre passage sur notre site, n'hésitez pas, un simple mot sur notre livre d'or et nous vous répondrons aussitôt par mail.

Bye, bye…

Christine (texte) et Hervé (photos)

Août en Provence = cauchemar? English translation pending
by Spectateur69 · 2011-02-01 · 82 replies
Bonjour, J'ai besoin d'être sécurisé...aidez-moi ! À lire les discussions sur le site, j'ai l'impression que mon voyage que j'ai planifié en Provene et Cote d'azur en aout 2011 sera un cauchemar; tempéraure trop chaude, embouteillages monstres partour, plages bondées de touristes, etc...Est-ce si pire ? et si oui, comment en tirer le meilleur ?😕

Nous serons 4 (adultes et 2 grand ados) qui aurons un pied à terre à Avigon et une voiture pour se promener...Vos conseils et discours sécurisants sont les bienvenus.🙂
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (3ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-23 · 8 replies
La premiere partie est là : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_1e_partie_D3794068/ La deuxième ici : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_2eme_partie_D3800648/

3ème partie

Mardi 17 août

Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.

Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...

A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.

Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....

Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....

Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.

A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.

Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.

Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!

Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.

A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....

Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.

Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.

Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.

Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.

Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!

Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.

J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...

Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...

Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.

Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.

Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.

Mercredi 18 août

Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.

A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.

Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.

A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.

A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....

Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.

A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.

Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.

A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.

Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.

En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.

Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !

Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.

L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.

A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.

Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.

Jeudi 19 aout

Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.

La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.

Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.

Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".

A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.

C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.

Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...

Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.

La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !

La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.

C'est une petite bourgade charmante et coquette.

Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!

Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.

Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.

Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....

Vendredi 20 Aout.

Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.

Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.

Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.

Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.

Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.

Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon

Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.

Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.

Samedi 21 août

Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.

Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...

On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.

J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.

Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.

Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.

Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.

Nous ouvrons la porte des lieux...

A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!

La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......

Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.

A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...

Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.

Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.

Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.

Dimanche 22 août.

Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.

Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.

Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...

Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.

Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!

Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.

Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.

L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....

Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.

Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.

Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.

Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!

Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.

Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.

L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.

La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.

En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.

Lundi 23 Aout.

Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.

Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.

L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.

Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.

Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!

Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.

Junior est aux anges : il a son "Big cat"

Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.

Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.

A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.

Mardi 24 aout

Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.

J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau

De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.

Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....

Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!

Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.

Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.

Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.

Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.

Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...

De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!

Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.

Mercredi 25 Aout

Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.

Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.

On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.

A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.

L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.

Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.

Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.

Jeudi 26 aout

Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.

Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.

A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.

La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.

Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....

Vendredi 27 aout

Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.

Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.

A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.

Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.

Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.

Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.

Samedi 28 aout

Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.

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Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️
Croisière MSC Poesia du 23 avril au 1er mai 2011 English translation pending
by Lajole · 2010-10-12 · 194 replies
Bonjour à tous ! Nous allons faire avec mon épouse et nos deux filles la croisiere sur le MSC POESIA à destination de (Malaga, Cadix, Gilbrartar....) du 23 avril 2011 au 01 mai 2011 au départ de Barcelone. Sachant que la majorité des Francais partirons le 24 avril de Genes. Je propose que nous échangions nos informations, faire connaissance et que les personnes qui ont déjà fait cet itinéraire ou navigué sur le Poésia nous donnent des informations et astuces sur les excursions ou la vie sur le bateau. Merci d'avance pour votre collaboration.
Premier voyage aux Seychelles, du 25 septembre au 10 octobre: votre avis? English translation pending
by Melaniebidou · 2010-07-04 · 11 replies
bonjour à tous,

Nous prévoyons un voyage aux seychelles du 25/0910 au 10/10/10, j'ai fait toutes les recherches pour préparer notre voyage et j'aimerais vous soumettre mes idées. je ne voudrais pas me planter aussi sur notre budget. billet d'avion avec emirates au départ de nice, nous habitons à coté de montpellier, mais nice nous évite de monter à paris. 1465 euros le billet et parking voiture 130 euros Nous commencerons notre voyage pour l'ile de praslin avec un hébergement de 7 jours à l'hotel la cuvette, 60 euros la nuit avec petit dej, nous louerons une voiture pour faire le tour de l'ile, je ne sais pas trop ce qu'il y a a voir mais nous verrons sur place. Puis nous irons 1 nuit sur l'ile de la digue au sunshine house, 70 euros la nuit avec petit dej, location de vélo pour faire la visite de l'ile puis direction mahé pour les 5 nuits restantes chez lalla panzi 60 euros la nuit avec petit dej. je prévois environ 500 euros de repas du midi et du soir, 350 euros de location de voiture, 200 euros transfert de bateau soit environ 3500 euros et nous avons un budget de 4500 euros. reste pour faire les différentes visites, peut etre une plongé. Je suis preneuse de toute critique ou conseil sur ce voyage. merci de votre attention

bye
Nouvelle-Zélande en janvier-février 2011: campings, échange de maisons, budget? English translation pending
by Dolores · 2010-07-01 · 9 replies
Bonjour,

Nous aimerions tenter l'expérience de la Nouvelle Zélande avec ma famille, soit quatre adultes (mes enfants ont 20 et 16 ans), nous partirions 22 jours, du 18 janvier au 8 février.

La question est, camping car ou pas ? 4 berth ou 6 berth pour plus de confort ? J'ai lu que c'était moins cher de louer une voiture et d'aller dans des B&B/motels... , mais comme nous n'avons pas de circuit préparé, est-ce une bonne idée en cette saison de partir à l'aventure comme ça ?

Sinon, nous avions pensé à un échange de maison, ce qui est quand même beaucoup moins cher, mais nous aimerions quand même faire le tour de l'île, voire des îles. Quelqu'un a-t-il déjà fait un échange de maison?

Quel est à votre avis le budget que je dois prévoir, notamment pour la nourriture ?

Quels sont les endroits à ne pas rater, ou bien à éviter ?

Merci d'avance pour vos réponses
Croisière avec le Pacific Dream de Pullmantur dans les Caraïbes (28 novembre - 6 décembre 2009) English translation pending
by Filou30 · 2009-12-09 · 175 replies
Croisière avec le Pacific Dream de Pullmantur dans les Caraïbes du 28 Nov au 06 Déc 09

Tout d’abord Merci 🙂 à Laetitia pour son article sur sa croisière avec le Pacific Dream qui nous a bien aider sur place.

Voir :
http://voyageforum.com/voyage/croisiere_dans_les_caraibes_pacific_dream_experience_quelques_conseils_D3025395/

Dans mon article , j’essaierais de ne pas redire ce qui a été décris dans l’article de laetitia.

Nous avons trouver tout d’abord trouver cette croisiére sur Lastminute.com .

Puis ensuite vu sur Croisière de France.

Avons fait 2 devis (une agence de Nice et une agence de Monaco).

Nous avons choisis Monaco avec QCNS Cruise (un grand Merci à Luna qui a pu nous faire un vol direct Marseille – Madrid).

Nous habitons dans le Gard au dessus d’Avignon. Nous sommes partis de Marignane (avec Air Ibéria) le samedi à 7h30 (n’oubliez pas votre chéque Parking à 15€), et arrivée à Madrid à 9h10.

Oh stupéfaction , on s’est aperçu qu’on avait oublier notre appareil photo dans la voiture… 😕 grrrr !

Attention changement de terminal à Madrid (on passe du terminal 4 au terminal 1, il faut donc prendre une navette).

Ne pas s’affoler l’aéroport de Madrid est immense , et il faut marcher …😐

Obligation de récuperer ces bagages et de les faire réenregistrer.

Vol long courrier avec PLM6007 (747 de Pullmantur) départ 13h30, arrivée (heure locale, décalage 5h) 17h30.

Je confirme les dire de Laetitia, le vol avec Pullmantur, pas extra ! 😕

Boissons payantes, le casque pour les TV payant (3€), Rares films francais, et personnels peu souriants … Repas correct !

Arrivée à St Domingue , on prend le bus pour nous amener au quai d’embarquement (15 mns)…. Wahouuuu, on est impressionner par le bateau !! Faut dire aussi , que pour nous, c’était la première croisière…

Enregistrement pour l’accès à Bord : création d’une carte d’accès magnétique (effectivement , il faut donner son numéro de CB). La solution sinon est de créditer cette carte de 200 dollars/ personne.

On a choisis la CB (ce qui fait que toute les dépenses sont enregistrer et à la fin du séjour , on recoit une facture qui indique le montant qui sera débiter automatiquement sur la carte).

L’autre solution est de payer en espèces la facture.

Pour notre part , on est arriver à 520 dollars avec 3 excursions (à deux) prises avec le bateau et quelques photos et articles divers !

Nota : Environ 1 euro = 1, 4 dollar (ne l’oubliez pas , car dans certaines îles, 1euro = 1 dollar).

Par contre , à l’arrivée à St Domingue on ne s’occupe pas de nos bagages , ils arrivent directement dans la chambre, ouf !!

Et dans le quai d’enregistrement , le p’tit nombre de Français sera acceuillis par la charmante Allemande Jessica Palmer.😊

Et maintenant ….. A bord !!!

😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉😉

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Le Pacific Dream

Nous avons pris une chambre de catégorie H n° 5010 avec un hublot !

Les chambres sont très chouette et bien équipées.

(coffre fort, serviettes de plages, serviettes de toilette, gel douche, gel savon, sèche cheveux, téléphone, TV).

Sur place , il vous propose des chambres de catégorie supérieure pour 120 Dollars de plus (le bateau dans cette période n’est pas remplis 800 touristes au lieu de 1800 ).

Psiiiiitt… à bord , c’est du 110 volts ! Ne pas oublier l’adaptateur sinon c’est 5 dollars (remboursable à la fin du séjour).😉

Dans la chambre tous les soirs , vous aurez droit à votre programme pour le lendemain (festivitées et excursions ).

Sur la TV , il y a qu’une seule chaine en Français , avec des films très nul et mal enregistrés (mais bon, on est pas là, pour regarder la TV)🙁.

Le personnel d’entretien des chambres est très sympa (la plupart des philipins, comme dans tous les gros paquebots).🙂

Le 1er jour (dimanche 29 nov) Navigation :

Navigation toute la journée. Découverte du bateau, de tous ces bars (et bien sur, hic hic hic…. De ces coktails ! Je vous conseille de goutter la caipirinha …. C’est bon !).

Le matin, vous aurez droit à un essai d’évacuation du bateau avec gilet de sauvetage.

Puis après une réunion de bienvenue avec Jessica Palmer et Benjamin ( un Français qui s’occupe des excursions de toute la croisière).

Je vous conseille d’aller voir Benjamin car il vous apprendra pleins de choses et au moins on parle FRANÇAIS avec lui (Il faut dire qu’au bout de quelques jours, la langue Espagnol vous sort un peu des yeux ! ).

Dans cette réunion , on vous présente les excursions à chaque escale (de 30$ à 160$).

Je peux vous fournir la liste des excursions , mais allez voir directement sur le site www.pullmantur.es (Les excursions Calypso).

Sinon le soir à 19h00, soirée du commandant avec son cocktail et bien sur, la photo ! Pour la photo , il faut attendre plus d’une heure (les photos sont vendues autour de 12$).

On a pu acheter un appareil photo jetable (ouf !!), à 8.30$ ! Cela dépanne …🙂

Tous les repas sont servis à 20h00 et on choisit à la carte (c’est excellent !).😉

Il y a du choix (n’hésitez pas à demander plusieurs plats), et les serveurs sont à nos p’tits soins.😛

On était avec le chef de rang MARCO (un mauricien), il est adorable et vous ferra rire.😎

Le soir (comme tous les soirs d’ailleurs) à 22h30, spectacle dans le théatre très luxieux. Allez y , on a trouver que tous les spectacles , étaient géniaux. Puis ils ont une troupe de danseurs et danseuses ( mamamilliaaaaaaaa !! rien que pour les yeux 🤪🤪🤪, cela fait du bien …).

Puis vers minuit , vous pouvez aller profiter de la Discothèque ZOOM , puis ….. ronfffl (les journées sont chargées).

Le 2ième jour (lundi 30 nov) Sainte Lucie:

Miammmm… vous allez apprécier les petits déjeuners à volonté.😛

Nous avons choisis, l’excursion pour la croisière des pitons avec catamaran (66$).

Prévoyez des protections solaires, on a cramé !🏴‍☠️

Un grand MERCI à Benjamin des excursions, qui a fait le catamaran avec nous, et qui nous a prêter son appareil numérique étanche, avec lequel j’ai pu faire des photos sous marine sur une des plages de Sainte Lucie. Les poissons se laissent photographier, et les fonds marins sont superbes.

Il a gracieusement pu me copier les photos sur une clé USB.

Sur cette ile pas grand chose, et on a pas trouver pour acheter un appareil photo numérique.

Le soir, soirée LATINO TROPICAL (avec des coups de soleil).😏

Tous les jours, les animateurs vous font jouer au BINGO (au vous pouvez gagner des $). Pfeuuu… on a jamais gagner !😕

L’équipe d’animatiôôôônnnne, (prononcer le mot animation , comme si vous avez un cheveux sur la langue 😮, c’est l’accent Espagnol ! On commence à connaître la langue.) vous propose des activitées toute la journée et aussi le soir.

Le 3ième jour (mardi 1 déc) Martinique :

On est aller louer une voiture de location à Fort de France, sur les indications de laetitia.🙂

C’est assez facile à trouver (suivre sur la gauche du port le trottoir vert), qui vous améne dans le centre , pour le quasi seul loueur BUDGET.

Location à 43€ à 10h00, sachant qu’il fallait ramener la voiture avant 16h30.

Donc dur dur , on est pas aller voir une des plus belles plages de l’ile (Plage des salines), mais on est aller acheter un appareil photo caméra numérique dans un Carrefour (à Dillon)… yesss ! et après on est aller manger à un p’tit restau qu’on connaissait à Grande Anse (c’est la 4iéme fois que je pars en Martinique), le restaurant Djiloul (ou le poisson est bon 🙂!), puis plage du Diamant !

Dans les excursions proposées, plantation clément et jardins Balata et Jeep sont à faire … Beaucoup de choses à voir sur la Martinique.

A chaque escale , ne pas oublier de prendre le numéro de tél du bateau , au cas ou il vous arrive un soucis.

Sachez quand même , que le bateau n’attends pas et part à l’heure …

Le soir, spectacle « FOUS et SANS LIMITES », une nouveauté, à ne surtout pas rater, vous allez rire !!😉

Suivi à la discothéque du spectacle du Talent (ce sont des talents qu’on certaines personnes de l’équipage), et là aussi à ne pas manquer, c’est super !!😉

Le 4ième jour (mercredi 2 déc) Guadeloupe :

Nous avons opter pour prendre un taxi à l’extérieur de l’enceinte du port.

A l’intérieur du port une flopée de taxi attende et c’est mini 40€ / personne pour de petites excursions.

On a payer 50€ pour deux, pour qu’il nous améne à la plage de St Anne (superbe plage à découvrir avec son p’tit marché typique) et qu’il vienne nous rechercher !

La plage de St Anne est à envion 35 mns du bateau, il y a de bons p’tits restau et c’est une plage ombragée.🙂

Vous pouvez négocier si vous êtes plusieurs et il a aussi un mini bus :

Patrick (06.90.13.74.88) ou Anne Marie (06.90.57.44.16)

On nous a parler d’une très belle plage qui est à Grande Anse, mais plus éloignée !🙂

Le soir , tjs l’équipe d’animatioooone qui est là pour vous proposez pleins d’activitées…. Et n’oubliez de siroter tous les cocktails !😛

Pssiiit … une petite astuce : étant donner que nous sommes en All Inclusive , bouffe et alcool à gogo, pour éviter de prendre trop de kilos , on s’est forcer à ne jamais prendre l’ascenseur !!! Si si …. Du Pont (4 ou 5), jusqu’au Pont 11, plusieurs fois par jour , ben… cela maintient la forme !🙁

Et on a du prendre moins de 2 kg dans la semaine ( et c’est bien , car on ne s’est pas privé ! hic ).

Le 5ième jour (jeudi 3 déc) St Martin :

Nous avons choisis aussi l’excursion QUAD (101 $) ! et génial … je la conseille !🙂

Excursiôôône qui a durer presque 4h, avec arrêt sur une petite plage privé !

Ce sont des quads de 350 cm3 et y de quoi s’amuser (faut espérer avoir un bon groupe qui suit !). Les moniteurs sont complétement barges à bord de leur engin, mais pas grave, on a pu faire de superbes photos et films avec notre bel appareil Toshiba.

Au retour , miam miam au buffet du bateau (on peut manger jusqu’à 17h00), puis p’tite douche et en avant pour les achats Hightech à prix dégriffé de St Martin !!

Vous trouvez de tout , il faut quand même comparés !

On a acheter un ipod Nano 16Go (dernière génération) à 169$, en France c’est plutot 190€ !!🙂

Puis aussi une carte SD 8GO à 20€, pour notre appareil numérique.

Certains acheter des PC portables, d’autres des appareils photos, des bijoux, des montres, des parfums, etc … C’est à voir et aussi à négocier !

Je crois que ce jour là, c’etait la plus basse température de la croisière (29°C).

Le spectacle du soir « Show de Bulles de savon », spectacle rarissime et quasiment unique au monde😉 ! A voir absolument… suivi de la kermesse sur le bateau (avec pleins de jeux amusant) ! On n’y etait pas , car on etait nase ! Ronffflll ….

Le 6ième Jour (vendredi 4 déc) Tortola :

Je confirme l’avis de laetitia , si il ya une excursion à faire c’est « 😉VIRGIN GORDA 😉»(66$).

Sur cette ile , il n’y a que des banques => Paradis fiscal😎

L’excursion consiste à prendre un bateau pendant 40 mns , pour arriver sur la plus spectaculaire des îles vierges britaniques. On prend un bus safari pendant 10 mns , et on arrive enfin à une magnifique plage ou on peut admirer les fameuses « baignoires », plages paradisiaques équivalent sinon mieux que les seychelles .

Là aussi , on a fait chauffer l’appareil photo.

Il y avait une excursion aussi avec nage avec les dauphins ! Ben , c’est paraît il pas mal ! Cela n’a rien à voir avec Marineland d’Antibes , on nage réellement 1h30 avec les dauphins… c’est remplis d’émotiôônnne !🙂

La soirée spectacle « Au cœur … ABBA » , excellente 😉, à voir aussi !

Le 7ième jour (samedi 5 déc) St Domingue :

Nous sommes rester à bord , on voulait profiter de la journée du bateau !😎

Puis je suis déjà aller à St Domingue , et on etait moins emballer pour faire des excursions.

On a pu profiter à fond des jaccuzis, de la pisicne , des cocktails …

Pour boire un bon café expresso🙂, n’hésitez pas à aller au bar du salon Rendez vous , ou au bar du Casino.

Pour le casino🙂 , gardez quelques dollars avec vous , ce sont des jetons de 25 cts.

Vous pouvez demander des bouteilles d’eau 🙂le soir, ou pour les excursions, au bar du casino (c’est gratuit).

Hey ... psiiit, un autre truc : le mal de terre ! Vous connaissez ?

A force d'être sur le bateau , on suit les mouvements (jour et nuit) et lorsqu'on est sur terre, on a l'impression que cela continue à tanguer... (sans avoir bu, bien sur !!).

Nous avons acheter le DVD de la notre croisière (21.35$), mais c’est plutot un DVD génaral sur la croisiére du Pacific dream dans les caraibes. Il n’y a que quelques passages ou on reconnaît des gens de notre semaine de croisière.🙁

On a débarquer à quai pour prendre un bus (à 15h30), direction l’aéroport.

Les bagages avaient été déjà envoyer à l’aéroport.🙂

Le dernier soucis pour nous, a été l’oubli de notre fameux appareil photo camera Toshiba, dans le « Bar Rendez vous », avec la p’tite carde SD de 8Go, au moment du débarquement !😕

Snif et resnif, surtout pour les photos de Tortola et sa plage et aussi de la dernière soirée.😕

J’ai recontacter le bateau pour cette perte et aussi contacter notre agence, on attends tjs des nouvelles à ce jour !!!😐

Départ de St Domingue à 19h45 …

Le 8ième jour :

… Arrivée à Madrid à 8h45 ! Recup bagage , changement de terminal , puis réenregistrement bagage …

Notre avion pour Marseille etait à 16h50… j’ai essayer de voir pour avancer le vol , impossible , un seul départ pour Marseille le dimanche.

Vol retardé et décollage à 17h30… grrr !🙁

Sol FRANÇAIS à 19h00

Conclusion :

La croisière superbe et le bateau aussi .🙂

Les équipes d’animations et de restaurations superbes aussi.🙂

Un régal sur la nourriture et les cocktails…😛

Un dépaysement complet avec les îles et les excursiôônnnes …😎

N’hésitez à nous posez des questions ou à avoir d’autres conseils pour cette belle croisière sur le Pacific Dream.😎

Bonne croisière aux veinards qui vont partir …

Et …. N’oubliez pas votre appareil photo !!🤪

NATOU et FILOU
Randonnée sur le cirque de Mafate en partant de Cilaos (Réunion) English translation pending
by Kcrapule · 2009-01-25 · 17 replies
Nous devons séjourner à Petite ile du 25 février au 14 avril 2009.

Sexagénaires plutôt sportifs nous envisageons, entre autres, une randonnée d'une petite dizaine de jours entre le 1er et le 10 avril dans le cirque de Mafate.( Météo permettant)

Nous projetons de commencer de de Cilaos vers Marla en partant de l'intersection col de Taiibit/ RD 242. Puis le 2ième jour vers Nouvelle.

Enfin nous pensons rejoindre Cayenne par Le Bronchard. Premiére question, est-ce possible? quelle durée approximative en utilisant le GR R2 à partir du Bronchard?Je ne trouve pas gd'info sur la portion Le Bronchard- Cayenne: durée, difficultés, intéret.🙂

Ensuite Roche Plate par l'ilet des orangers; puis Marla par Les trois Roches et enfin retour par le col de Taibit.

Soit Six jours plus Deux (Aller et Retour à Cilaos)

Autres questions: Ce parcour vous parait il faisable et intéressant?😉 Peut on laisser notre voiture dans un parking à Cilaos pendant une semaine? Et surtout combien de semaines à l'avance doit-on s'y prendre pour réserver les gites, (Chambre)? Peut-on se contenter de le faire à Petite Ile fin février début mars?
Croisière sur le Costa Europa: Savona (Italie), Égypte, Seychelles, Maurice du 22 novembre 2008 English translation pending
by MoniqueM · 2009-01-03 · 73 replies
J'espère que ces commentaires pourront aider les futurs croisiéristes. N'hésitez pas à me poser des questions. Nous avons eu le plaisir de commencer notre périple (du 19 novembre au 22 décembre 2008) par la visite de Gênes (Italie), une ville surprenante, à la verticale et facile à découvrir. Nous avions réservé deux nuits au confortable et abordable hôtel Best Western City, situé en plein cœur du vieux Gênes à deux pas de la Piazza Ferrari. On a acheté à peu de frais (dans une station de métro) une passe de 24 h. pour les transports publics et visité Gênes en empruntant leur court mais pratique métro, autobus, féniculaires, ascenseurs publics… Je ne croyais pas que Gênes puisse être si agréable à visiter: grandes piazzas, multiples rues étroites, sentiers dans les hauteurs, palais-musées... Excellent début de voyage!

Puis, le matin du 22 novembre, par autobus jusqu’à la station de train Principe (gratuit à cause de notre passe), par train (moins de 4 euros pp au comptoir régulier) et par taxi une fois à Savona (20 euros!), nous avons rejoint le bateau – le Costa Europa - pour une croisière de 28 jours, qui nous a menés à Port-Louis (île Maurice) via le Canal de Suez et le golfe d’Aden (tentative d’attaque par des pirates somaliens incluse). Le bateau se re-localisait de la Méditerranée à l’Océan Indien. Excellent itinéraire!

On a pleinement profité des 14 escales suivantes, exotiques à souhait, complétées par onze longues excursions, mais en définitive fort appréciées (faites avec Costa par crainte de manquer le bateau…): - Naples (Italie) agréable visite à pied par nous-mêmes du Vieux Naples et du Museo Archeologico Nazionale (Nous avions déjà bien visité les autres endroits, dont Pompéi, proposés dans les excursions de Costa) – nous avions un bon livre-guide de la ville. - Alexandrie (Egypte) – excursion combinant une visite de la ville avec celle des Pyramides de Giza, du Sphinx et dîner-croisière sur le Nil avec brève visite de Port Saïd au retour (On peut facilement visiter Alexandrie et sa bibliothèque par nous-mêmes, à pied, mais on n’avait pas assez de temps, moins de 3 h) - Sharm El Sheikh (Egypte) avec visite du célèbre monastère grec orthodoxe Sainte-Catherine au pied du mont Sinaï - Aqaba (Jordanie) avec visite de la ville rose de Petra (à ne pas manquer!) - Safaga (Egypte) avec visite de Luxor, temples et Vallée des Rois (3 tombes au choix) Munissez-vous d’un bon livre guide touristique pour choisir les plus belles…; le guide local était plutôt bref… - Aden pour: Taïz (Yemen) (très intéressant, excellent guide local) - East & West Salalah (Oman) - quel pays propre et progressif! Intéressant guide local. - Mahé (Seychelles): visite de Victoria à pied par nous-mêmes le premier jour avec le lendemain excursion à Praslin et La Digue avec Costa – très bien, un peu fatiguant mais à ne pas manquer si possible! On peut toujours s’organiser par nous-mêmes (traversiers, louer des bicyclettes, c’est tellement moins cher, mais quel risque de manquer le bateau - pour connaisseurs seulement... - Mombasa pour: le Tsavo East National Park. Intéressant sans être aussi sensationnel que certains autres safaris – on a vu pas mal d’animaux (girafles +++, éléphants, zèbres, hippos, etc.); heureusement un des 6 passagers était excellent pisteur, contrairement au chauffeur… - Nosy Be (Madagascar) (escale ayant remplacé Mayotte, Comores pour x raison, financière?): visite de Hell Ville à pied par nous-mêmes. Surtout ne pas prendre les excursions de Costa à moins de vouloir voir des plages. Hell Ville, c’est tout petit et fort agréable pour observer les Malgaches, leur parler en Français, siroter une bonne bière froide... - Diego Suarez (Madagascar) où nous avons pris l’excursion de Costa avec visite du Parc national de l’Ankarana (un peu difficile, intense chaleur et montées sur roches inégales - si vous avez des doutes sur vos capacités physiques, préférez l’excursion du Parc de la montagne d’Ambre – on nous avait averti). Mais on a vraiment aimé le trajet, les lémurs à couronne (vus au moment du pique-nique le midi), les marchés locaux, les scènes de la vie quotidienne et les explications de notre excellent guide, vraiment unique! - Le Port (île de la Réunion): excursion à St-Gilles, au Maido et à St-Paul (je la recommande – tellement intéressant de voir le cirque de Mafate de loin!) Costa met à notre disposition un shuttle payant (20 euros pp je crois) pour la petite capitale, Saint-Denis à 20 km du Port. Les taxis sont chers mais à 2 ou mieux à 4 personnes, ils sont sûrement moins chers que le shuttle de Costa. - Port Louis (île Maurice): excursion dans le centre et le sud de l’île (excellent). Puis le matin du débarquement, taxi (réservé pour la journée) pour visiter le Jardin de Pamplemousses, l’ouest et le nord de l’île jusqu’à l’Auberge Aquarella à Mahebourg (réservé par e-mail) où nous avons passé les deux derniers jours dans un décor de rêve avant notre départ pour l’aéroport international (à moins de 10 minutes par taxi).

Quel contraste entre les régions arides de l’Egypte à Oman et les paysages exubérants au vif coloris des îles de l’Océan Indien! A noter que toutes ces excursions offertes par Costa étaient longues et relativement très coûteuses, bien organisées au point de vue attente et confort des autobus, mais trop fragmentées à mon goût. Ainsi, on n’a absolument rien vu d’Aden, ni du centre de Mombasa puisqu’on «avait choisi» le Tsavo, nous a-t-on sèchement répliqué; or cette excursion s’est terminée plus de trois-quarts d’heure à l’avance avec une demi-heure de shopping dans ce que j’appelle une «Tourist Trap in the middle of nowhere». Par contre, à Madagascar, même si on avait choisi l’Ankarana, on a pu bien visiter Diego Suarez (fruit de nos récriminations précédentes auprès de Costa ou choix des guides de Madagascar? En tout cas, j’ai apprécié). Une très brève visite de ces ports d’escale (qui après tout ne sont pas Paris ou Rome et où on ne va pas à tous les ans…) nous aurait largement satisfait.

Service (ou l’art de gâcher un si beau périple) Nous avons beaucoup aimé cette croisière et le navire, mais nous déplorons le peu de communication avec la Direction de Costa, l’inflexibilité et la rudesse même du personnel la représentant, notamment le dit Customer Service (qui prenait note sans agir, sans explications ou presque) et le Bureau des Excursions, d’une inflexibilité démesurée. Tout semblait conçu pour nous extorquer le plus d’argent possible. J’avais eu le plaisir de faire mon choix d’excursions par Internet avant la croisière. Selon l’excellent Webmaster de Costa (dont je n’avais pas pensé apporter le mail malheureusement), j’avais droit d’annuler et de modifier, le 1er jour de la croisière jusqu’à 20h, toute excursion choisie et réservée par Internet; or, arrivés sur le bateau, incommodés par l’odeur qui régnait, un peu déçus aussi je crois (voir plus loin), j’avais le goût d’annuler certaines longues excursions quitte à les reprendre plus tard. Impossible selon le personnel du Bureau d’excursion - aux décisions implacables! Impossible sans certificat médical et ils ont tenu leur bout!... Toutefois, ils ont fini par permettre de faire des changements dans une même escale si des places étaient disponibles – mais attention, les excursions les moins longues (que vous devriez plutôt faire par vous-mêmes le plus souvent…), les moins chères, disparaissent vite… Les services de shuttle, payants ou non, sont à peine annoncés et à la toute dernière minute (mais je dois dire que Costa n’est pas seul à adopter cette pratique). De plus, nous avons détesté : le prix élevé des boissons à bord (4, 5 à 5 euros + 15% de service même pour une bière locale); heureusement, on offrait un Spécial acceptable à 69 Euros pour 4 bouteilles de vin et & 7 bouteilles d’eaux minérales, service inclus); le coût élevé de l’Internet, des photographies, le service précipité à la salle à manger le soir. Quelques exceptions toutefois: J’ai apprécié le service des deux représentants de langue française (Charlotte) et de langue anglaise (Simon) (qui cependant, on peut le comprendre, tenteront de défendre Costa, leur employeur…); on a trouvé excellent le service quotidien dans notre cabine et en général le service aux buffets ou Pizzeria.

On a fini par apprendre que le navire avait subi des dommages assez importants avant notre arrivée à cause d’une tempête d’une force exceptionnelle en Méditerranée. Il me semble qu’on aurait pu facilement comprendre avec quelques mots d’explications et d’excuses… Des avaries telles déversement d’une des piscines du côté impair des cabines, bris de tuyaux, odeurs désagréables, encombrements de toutes sortes nous ont dérangés durant la première semaine: bruits la nuit, matelas, sommiers, tapis jonchaient notre corridor, bloquaient parfois notre porte de cabine – jamais un mot d’explication ni d’excuses de la part de la Direction.

La communication avant le départ a été difficile aussi. On s’est procurés à prix élevés et inutilement des visas pour le Kenya et pour Madagascar, alors que le bateau les a fournis pour un prix modique (20 Euros environ pp). On aurait économisé près de 200 Euros l’avoir su : un peu choquant et ce n’est pas faute de ne l’avoir demandé à Costa avant la croisière directement et par notre agent de voyage. Il ne le savait peut-être pas à l’avance… mais aucune compensation bien sûr ni explications ne nous ont été données.

Le jour du débarquement, on a dû quitter la cabine à 4h am (oui, vous avez bien lu – du jamais vu pour nous en 28 croisières) et on devait quitter le bateau à 6h30 am car on n’avait pas pris nos vols de retour ni d’excursion ce jour-là avec Costa. On devait attendre dehors beau temps mauvais temps car il n’y a pas de gare maritime à l’île Maurice (contrairement à la superbe gare de Savona avec Internet gratuit!). On les avait pourtant informés à l’avance de notre désir de quitter le bateau vers 10h am. Ils ont noté… Heureusement, un ange nommé Simon est passé par là et a pris le risque de nous permettre d’attendre dans les salons l’arrivée du taxi qu’on avait réservé à l’avance pour 10h am. On a cessé de nous harceler… Je l’en remercie.

En conclusion À part la communication inefficace et rude de la part de la Direction de Costa, qui se reflétait sur le comportement de certains passagers…, on a aimé le bateau : sa décoration sobre mais harmonieuse, sa propreté, les cabines assez grandes même les standards et intérieures (avec love seat et petite table à café, coffret de sécurité électronique dans chaque cabine, séchoir à cheveux, papier mouchoir, savons, shampooing, belle salle de toilette, mini réfrigérateur, malheureusement encombré de boissons à vendre que nous ne voulions pas; espaces d'entreposage limité toutefois), nouvelles imprimées distribuées chaque jour dans les cabines ainsi que le programme quotidien (en français et en anglais, probablement en espagnol, italien et allemand), confortables salles publiques avec vue sur la mer, 2 tennis (au 12e), tables de ping-pong, Club pour enfants, Casino, chapelle, bibliothèque, bons repas variés (mais curieusement, nous avions rarement faim…), heures des repas dans les trois différents restaurants bien planifiées en fonction de bons spectacles le soir, horaire respecté (on a apprécié avoir choisi le 2e dîner le soir à 20h45 à cause de nos longues excursions; le premier service est à 18h30), tables à deux disponibles, 2 agréables piscines dont celle du 11e à toit rétractible, saunas, serviettes de piscine en abondance, pont promenade (Andromeda au 9e) - on allait se chercher des chaises longues à la piscine et on relaxait sur ce pont; le nombre d'annonces au haut-parleur du bateau était limité au minimum, fait apprécié. On a admiré aussi la débrouillardise de Costa pour se procurer tous les visas nécessaires sur place, pour gérer les formalités d’entrée dans les différents pays et même (!!!) pour repousser une attaque par des pirates somaliens dans le golfe d’Aden, eh oui, on a eu une attaque de pirates le 4 décembre vers 13h en route vers Oman. Un bateau turc de l’Otan – la frégate TCG Gökova et son hélicoptère – est venu aussitôt et a réussi à dissuader les pirates. Les passagers avaient dû regagner l’intérieur du bateau, les boyaux d’arrosage, déployés. Le lendemain, l’ONU changeait la règlementation quant aux attaques de pirates en haute mer. Un grand merci au TCG Gökova! On a eu durant les 34 jours de ce voyage une température idéale - pas de pluie ou quelques gouttes au bon moment et une mer calme! Grande chance!
Voyage dans les Cyclades au départ du port du Pyrée (Grèce) English translation pending
by Caramaou · 2008-08-16 · 22 replies
voila j'ai un rêve : débarquer à athènes avec mon sacà dos. me débrouiller pour arriver au port du pyrée e prendre un bateau pourdébarquer sur une île. On m'a dit dit que les locaux attendaient avec des pancartes avec des chambres à louer est ce que c'est toujours vrai et quel est le prix d'une chambre et sur qu'elle île faut-il aller ? merci
Sacoches ou remorque? English translation pending
by Lulubisca · 2008-01-08 · 63 replies
Bonjours, Je me prépare à partir faire le tour d'Europe en vélo....Je n'arrive pas à me décider ! Remorque ou plutot sacoches...?? Si vous pouviez m'aider. Merci d'avance. Lucas.
Crosière en catamaran privé aux Grenadines avec Vert Emeraude English translation pending
by Larascasse · 2007-10-17 · 42 replies
Bonjour a tous, j'ai pu lire de nombreux commentaires et reçis sur vos voyages et croisieres aux grenadines. Nous avons donc décider de partir au mois de mars de fort de france vers les tobago cays et retour pour une dizaine de jours. Nous avons trouvé un catamaran privé qui s'appelle vert emeraude, et leur présentation à l'air sympas, mais nous ne trouvons aucun commentaires les concernants.

merci de nous donner votre avis si vous les connaissés ou si vous avez des infos sur eux.

à bientot
Agence locale au Mexique et Guatemala English translation pending
by Brimar67 · 2007-06-22 · 6 replies
Bonjour, Nous sommes un groupe de 8 alertes quiquas (et +) et sommes à la recherche d'une agence locale ou d'un receptif au Mexique (+ Guatémala) pour le coté pratique de notre voyage (du 01.11 au 19.11.), pour les minibus avec chauffeurs, (guides locaux à certains endroits), les hôtels, bateaux, petits trekkings, etc., ..., les vols domestiques (voir internationaux si meilleurs tarifs -pour le moment nous avons pris des options Frankfort-Toronto-Mex par Air Canada à 592, 00 EUR l'A/R-) Voyage classique au Mexique; départ Mexico-City, Puebla, Oaxaca, San Cristobal, Guatemala par la route, lac Attilan, Antigua, Flores (vol), Bethel, Palenque, Campeche, Merida, 2 jours de récupération du coté de Tulum, retour (vol) via Mexico-City.

Merci par avance pour les bons tuyaux et conseils.
Situation actuelle à Oaxaca au Mexique English translation pending
by Caroline1977 · 2007-03-13 · 8 replies
Quelqu'un sait-il comment est la situation actuelle à Oaxaca ? Je planifie 3 semaines au Mexique en juin prochain et j'aimerais passer au moins une semaine à Oaxaca, si les conflits et les manifestations sont terminées. Merci de votre collaboration !
Avis sur itinéraire de trois semaines au Guatemala English translation pending
by PatBru · 2007-02-06 · 27 replies
Bonjour à tous,

Mes préparations du tour du monde avancent, voilà que l'itinéraire pour 3 semaines au Guaté est fixé (entre juillet et aout). Avant de le fixer définitivement, j'aimerais avoir vos avis sur cet itinéraire, ce qui manque ou ce qu'il y a en trop...

Jour 1: Arrivée à Guatémala City et départ pour Antigua Jour 2-3: Antigua (ascension du volcan Pacaya) Jour 4-5: Lac Atitlán (Santiago) Jour 6: Quetzaltenango Jour 7: Chichicastenango Jour 8-9-10-11-12: Nebaj + trek Jour 13-14: Coban + Semuc Champey Jour 15-16: Flores Jour 17-18: Tikal (dormir une nuit sur place) Jour 19-20: Rio Dulce vers Livingston Jour 21: départ de Guatémala city vers Cancun

Merci à tous,

Pat
Recherche coin au bord de l'eau en Thaïlande English translation pending
by Mendiburu · 2007-01-20 · 42 replies
Bonjour, on part du 20 fevrier au 16 mars, avec l'idée de passer (entre autres) 5 à 8 jours sur une ile ou en tout cas au bord de l'eau. On cherche un coin ni pour faire la fête, ni pour être collé aux hôtels à dollars et pas trop loin (car plus cher en transport!). Plutôt petite cabane et bouffe locale. Peut être un peu de snorckling, mais même pas obligé... ballade, et glandouille la tête à l'ombre, le c.. au soleil et les pieds dans l'eau... (on a un bébé)

L'ouest, l'est, le nord de la baie.... c'est quoi les plus et les moins...

merci
Ile Rodrigues en novembre English translation pending
by Miesele · 2006-07-04 · 39 replies
Je souhaite me rendre à Rodrigues en novembre et suis intéressée par toutes infos concernant les meilleurs vols, la météo, les hébergements en petite hôtellerie ou chez l'habitant, la plongée et la rando. Merci à tous ceux qui me permettront de bien préparer mon séjour.

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