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Recherche volontariat international en Amérique Latine pour septembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme le veux la tradition de ce site, je viens vers vous afin de répondre à ma préoccupation actuelle. Je viens, tout récemment de poser un congé sabbatique (validé par mon entreprise pour une période de 10 mois) et commence donc les démarches afin de trouver une association pour du volontariat international dans la zone de l'Amérique Latine pour une période de 1-3 mois. Pour être le plus exact possible, nous sommes 2 à effectuer ce voyage.
Hormis le fait que ce projet représente beaucoup pour nous, nous souhaitons avant tout apporter ce que nous pouvons offrir de mieux, d'où une envie de trouver le(s) projet(s) qui nous correspond(ent).
Donc, nous voila, 2 ingénieurs informaticiens, qui ont à cœur de s'engager dans le concret auprès de cette zone qui nous tient à cœur. Ce qui nous tient à cœur: le sport, la musique mais surtout la simplicité et l'échange. Si l'on peut apporter à la construction d'une école, d'un terrain de sport ou tout simplement à l'éducation par la culture, ça sera plus que merveilleux.
Après quelques recherches, on se rend vite compte de la complexité à trouver cette mission, surtout sans réelle longue expérience sur le sujet...d'où ce message: avez-vous connaissance d'une association, ONG, qui aurait besoin de volontaires pour une durée de 1-3 mois à partir de septembre 2011 pour un projet de construction ou d'assistanat dans le monde culturel dans la zone d'Amérique Latine, l'idéal étant une prise en charge du logement une fois sur place?
Merci pour votre aide A bientôt
Comme le veux la tradition de ce site, je viens vers vous afin de répondre à ma préoccupation actuelle. Je viens, tout récemment de poser un congé sabbatique (validé par mon entreprise pour une période de 10 mois) et commence donc les démarches afin de trouver une association pour du volontariat international dans la zone de l'Amérique Latine pour une période de 1-3 mois. Pour être le plus exact possible, nous sommes 2 à effectuer ce voyage.
Hormis le fait que ce projet représente beaucoup pour nous, nous souhaitons avant tout apporter ce que nous pouvons offrir de mieux, d'où une envie de trouver le(s) projet(s) qui nous correspond(ent).
Donc, nous voila, 2 ingénieurs informaticiens, qui ont à cœur de s'engager dans le concret auprès de cette zone qui nous tient à cœur. Ce qui nous tient à cœur: le sport, la musique mais surtout la simplicité et l'échange. Si l'on peut apporter à la construction d'une école, d'un terrain de sport ou tout simplement à l'éducation par la culture, ça sera plus que merveilleux.
Après quelques recherches, on se rend vite compte de la complexité à trouver cette mission, surtout sans réelle longue expérience sur le sujet...d'où ce message: avez-vous connaissance d'une association, ONG, qui aurait besoin de volontaires pour une durée de 1-3 mois à partir de septembre 2011 pour un projet de construction ou d'assistanat dans le monde culturel dans la zone d'Amérique Latine, l'idéal étant une prise en charge du logement une fois sur place?
Merci pour votre aide A bientôt
Utile de me charger d'un zoom 120-400 pour Rome? English translation pending
Bonjour à tous,
Je me pose une question pratique s'agissant de mes objectifs photos, à savoir s'il est utile de me charger d'un zoom 120-400 ? Son poids dépassant le kilo, je me demande s'il est vraiment nécessaire ? Je sais que certains sites ne sont visibles que de loin, tels les forums, mais peut-être qu'un objectif allant à 250 peut suffire (sachant que j'emporte un 10-20 et un 17-50 )?
Merci de votre aide,
Je me pose une question pratique s'agissant de mes objectifs photos, à savoir s'il est utile de me charger d'un zoom 120-400 ? Son poids dépassant le kilo, je me demande s'il est vraiment nécessaire ? Je sais que certains sites ne sont visibles que de loin, tels les forums, mais peut-être qu'un objectif allant à 250 peut suffire (sachant que j'emporte un 10-20 et un 17-50 )?
Merci de votre aide,
Mali: les médias en rajoutent... English translation pending
A "" lire"".
Je suis en accord avec cet article.
L'insécurité est bien moins importante au Mali qu'en France.
Je suis en accord avec cet article.
L'insécurité est bien moins importante au Mali qu'en France.
Coût d'une location à Buenos Aires, coût de la vie? English translation pending
Bonjour,
JE voudrais partir avec Erasmus Mundus dans la troisieme annee en Argentine plus précisement à Buenos Aires.
JE voudrais savoir combien ça coûte la location d' un app la bas.Est que c' est la même galere qu' en France avec les depot de garanties, les garants etc?Je sais que ca depend de la zone mais je voudrais savoir lea variations de prix ? Est ce qu' il y a un site avec des annonces de ce type?
je voudrais savoir aussi l' economie...par example combien ca coute un pain une coca-cola? un repas de midi etc?
Merci en avance a tous
Logement à Damas? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis étudiant en M2 recherche archéologie méditerranéenne et je travaille sur la Syrie. Je vais y aller quelques mois très prochainement (+/- mi février à mi mai) et vais devoir loger à Damas pour faire des recherches. Je cherche donc un petit appart (un autre ami étudiant aussi en archéo viendra aussi sans doute à partir de mars) ou une chambre... L'été je fouille, donc logement sur place; là c'est un peu différent... je sais que je dois pouvoir avoir un lit dans un couvent ou à l'ifpo, mais un logement indépendant...why not! JE sais il y a encore le temps, mais sais t-on jamais!
Merci à vous tous et bon vent!
Matthieu
Je suis étudiant en M2 recherche archéologie méditerranéenne et je travaille sur la Syrie. Je vais y aller quelques mois très prochainement (+/- mi février à mi mai) et vais devoir loger à Damas pour faire des recherches. Je cherche donc un petit appart (un autre ami étudiant aussi en archéo viendra aussi sans doute à partir de mars) ou une chambre... L'été je fouille, donc logement sur place; là c'est un peu différent... je sais que je dois pouvoir avoir un lit dans un couvent ou à l'ifpo, mais un logement indépendant...why not! JE sais il y a encore le temps, mais sais t-on jamais!
Merci à vous tous et bon vent!
Matthieu
Circuit organisé ou pas au Mexique? English translation pending
Bonjour ^^
Bon voilà, ma grande passion c'est le Mexique et l'Amérique du Sud. Je fais des études d'archéologie préhispanique et j'aimerais vraiment partir cette année, vers le mois d'août. Seulement... C'est mon premier gros voyage à organiser seule.
Alors parmi les offres je me perds complètement ! Je voudrais juste tourner autour de Mexico et des sites alentours pour 10 jours ou 2 semaines maximum (après c'est un problème d'argent). Pas de club vacances surtout. Alors... Est-ce que je prends un aller retour en avion et je me débrouille sur place ou est-ce que je fais confiance à une compagnie de voyages qui organise des circuits individuels ? Je me demande ce qui va me revenir le moins cher.
S'il y a quelques voyageurs qui pourraient me conseiller sur cette destination, je suis preneuse ! Merci beaucoup :)
Bon voilà, ma grande passion c'est le Mexique et l'Amérique du Sud. Je fais des études d'archéologie préhispanique et j'aimerais vraiment partir cette année, vers le mois d'août. Seulement... C'est mon premier gros voyage à organiser seule.
Alors parmi les offres je me perds complètement ! Je voudrais juste tourner autour de Mexico et des sites alentours pour 10 jours ou 2 semaines maximum (après c'est un problème d'argent). Pas de club vacances surtout. Alors... Est-ce que je prends un aller retour en avion et je me débrouille sur place ou est-ce que je fais confiance à une compagnie de voyages qui organise des circuits individuels ? Je me demande ce qui va me revenir le moins cher.
S'il y a quelques voyageurs qui pourraient me conseiller sur cette destination, je suis preneuse ! Merci beaucoup :)
Billet d'avion pour Quito le moins cher possible English translation pending
Arghhh 🙁
Je vais en Equateur en octobre et il y a deux semaines, le vol pour Quito était à 785 euros. Je m'étais dit que je ne trouverai pas moins cher mais malgré ça, j'ai attendu. Or, ce 26.02, nouvelle simulation : 200 euros de plus.
A votre avis, si j'attends encore -environ 6 mois avant le départ soit avril 2018- y a t-il une probabilité que le prix du billet d'avion diminue ?
Cordialement.
Nathalie
Je vais en Equateur en octobre et il y a deux semaines, le vol pour Quito était à 785 euros. Je m'étais dit que je ne trouverai pas moins cher mais malgré ça, j'ai attendu. Or, ce 26.02, nouvelle simulation : 200 euros de plus.
A votre avis, si j'attends encore -environ 6 mois avant le départ soit avril 2018- y a t-il une probabilité que le prix du billet d'avion diminue ?
Cordialement.
Nathalie
Visite de Lima English translation pending
Bonjour.
Je vais passer une journée complète et le matin du jour suivant à Lima. Mon hôtel se trouve à Miraflores. J’ai prévu des visites mais je ne sais pas dans quel ordre les effectuer afin d’avoir un parcours cohérent et sans risque. J’ai pensé effectuer les visites dans l’ordre suivant :
Premier jour : Première version. Départ le matin en taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Marche à pied (suivre les flèches bleues sur le trottoir) en direction du musée d’anthropologie. Visite du musée.
Taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place. Retour en taxi (je préfèrerais prendre le transport express en site propre mais je n’ai pas compris où acheter la carte magnétique car je suis inquiet en ce qui concerne les taxis qui ne sont pas sûrs) à Miraflores.
Seconde version. Départ le matin en taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place.
Taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Visite du musée d’anthropologie (est-ce utile ?).
Retour en taxi (Y a-t-il des transports en commun possibles depuis le musée jusqu’à Miraflores ?) à Miraflores.
Deuxième jour le matin : Visite de Miraflorès La pyramide Pucllana Le quartier Barranco.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et me donner des coseils pour éventuellement modifier et améliorer mon programme ?
Merci d’avance. Cordialement. Pascal
Je vais passer une journée complète et le matin du jour suivant à Lima. Mon hôtel se trouve à Miraflores. J’ai prévu des visites mais je ne sais pas dans quel ordre les effectuer afin d’avoir un parcours cohérent et sans risque. J’ai pensé effectuer les visites dans l’ordre suivant :
Premier jour : Première version. Départ le matin en taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Marche à pied (suivre les flèches bleues sur le trottoir) en direction du musée d’anthropologie. Visite du musée.
Taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place. Retour en taxi (je préfèrerais prendre le transport express en site propre mais je n’ai pas compris où acheter la carte magnétique car je suis inquiet en ce qui concerne les taxis qui ne sont pas sûrs) à Miraflores.
Seconde version. Départ le matin en taxi en direction de la place San Martin. Visites jusqu’à la Plaza Mayor. Relève de la garde à midi. Visite des monuments autour de la place.
Taxi en direction du musée Larco. Visite du musée Larco. Visite du musée d’anthropologie (est-ce utile ?).
Retour en taxi (Y a-t-il des transports en commun possibles depuis le musée jusqu’à Miraflores ?) à Miraflores.
Deuxième jour le matin : Visite de Miraflorès La pyramide Pucllana Le quartier Barranco.
Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez et me donner des coseils pour éventuellement modifier et améliorer mon programme ?
Merci d’avance. Cordialement. Pascal
Organiser un circuit de dix jours au Yucatán English translation pending
Bonjour , nous sommes un couple , et voudrions aller au mexique aux vacances scolaires zone c.
On fera garder les enfants+ la colo. Ce sera notre 1er voyage sac à dos. J'ai vu les prix chez les TO ,1800 euro/pers, c'est juste impensable à dépenser pour 8j et ne plus pouvoir rien faire tellement ruinés !🏴☠️
Donc on partirait du 6 ou 7 mars arrivée à 21h50 sur cancun au samedi 16 mars retour Paris a 6h55 avec us airways sur go voyage pour 1482 euro pour 2. Si on prend ce vol, on serait obligés d'aller sur un hotel sur cancun et bouger le lendemain matin.
Nous voudrions visiter les sites archeologiques, des occasions de se baigner au passage et profiter vers la fin de 2 ou 3 j de plage sans etre dans l'usine à touriste. on parle pas espagnol juste un chwiya, du coup on pense partir avec une cousine qui elle le parle.
Après avoir beaucoup lu sur le net les avis, etc, piouhh tout un boulot !
J'ai pensé qu'on pourrais faire Tulum, Coba, Campeche, Calakmul, Palenque, Uxmal, Chichen, Ek balam, Le lac Baccalar, Kohunlich, Mayapan ?, Palenque et une cenote.
Je reverai de nager avec les dauphins aussi😇
On pense louer une voiture, par économie et aussi par liberté, votre avis ?
Les hotels pas cher, mais relativement propres et confortables sur ces sites ? Tulum me parait sympa en halte d'une journée a visiter et se baigner
J'espère que ça vaut le coup de se prendre la tête et que ça coutera moins cher pour vivre et voir plus de choses . On prevoit de manger bons et pas chers.
Ou la, merci d'avoir lu ce pavé 😛
Toute vos propositions de circuit et hotels seront les bienvenues pour organiser tout ça et je vous remercie d'avance tous
Conseils sur la région d'Alanya en Turquie English translation pending
Salut a tous !!
Je suis nouveau sur le site et je souhaiterais avoir des infos sur la région d' Alanya ou je pars en vacances Lundi prochain. Si quelqu'un lit mon message et a des suggestions merci beaucoup !!! Que ne faut-il pas manquer ? est-il possible d'aller visiter le site d'Ephese en partance d'Alanya et si oui quelle est la meilleure façon d'y aller ???
Merci beaucoup d'avance....si quelqu'un a des questions voici les endroits que jai deja visité et sur lesquels je peux bien renseigner : Canada (toronto), Egypte ( Hurghada et Charm El Cheikh) et les iles Canaries.
Ciao
Je suis nouveau sur le site et je souhaiterais avoir des infos sur la région d' Alanya ou je pars en vacances Lundi prochain. Si quelqu'un lit mon message et a des suggestions merci beaucoup !!! Que ne faut-il pas manquer ? est-il possible d'aller visiter le site d'Ephese en partance d'Alanya et si oui quelle est la meilleure façon d'y aller ???
Merci beaucoup d'avance....si quelqu'un a des questions voici les endroits que jai deja visité et sur lesquels je peux bien renseigner : Canada (toronto), Egypte ( Hurghada et Charm El Cheikh) et les iles Canaries.
Ciao
Visiter la réserve de Paracas ou les dunes de Huacachina? (Pérou) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans quelques jours au Pérou et hésitons entre la visite de la réserve de Paracas et la visite des dunes de Huacachina.
Nous arrivons le 30 juillet au soir à Lima et y passons donc notre première nuit. Nous prévoyons de partir en bus pour Pisco le lendemain après midi. C'est là que se pose la première question : dormir à Pisco ou à Paracas ? qu'en pensez-vous ? Pour le troisième jour, nous avons prévu la visite des iles Ballestas le matin et la deuxième question se pose pour l'après-midi : visite de la réserve de Paracas ou des dunes de Huacachina ? sachant que nous pensons partir le soir même pour passer la nuit à Nazca. Qu'y a-t-il à voir dans la réserve de Paracas à part les iles ? La visite se fait-elle à pied ou en taxi ? ou par une agence ? Et pour Huacachina, à part le sandboard, y a-t-ilautre chose à faire ?
Merci d'avance pour vos réponses
Emilie
Nous partons dans quelques jours au Pérou et hésitons entre la visite de la réserve de Paracas et la visite des dunes de Huacachina.
Nous arrivons le 30 juillet au soir à Lima et y passons donc notre première nuit. Nous prévoyons de partir en bus pour Pisco le lendemain après midi. C'est là que se pose la première question : dormir à Pisco ou à Paracas ? qu'en pensez-vous ? Pour le troisième jour, nous avons prévu la visite des iles Ballestas le matin et la deuxième question se pose pour l'après-midi : visite de la réserve de Paracas ou des dunes de Huacachina ? sachant que nous pensons partir le soir même pour passer la nuit à Nazca. Qu'y a-t-il à voir dans la réserve de Paracas à part les iles ? La visite se fait-elle à pied ou en taxi ? ou par une agence ? Et pour Huacachina, à part le sandboard, y a-t-ilautre chose à faire ?
Merci d'avance pour vos réponses
Emilie
Découvrir le Québec (aspects pratiques, conseils, divers) avec de jeunes enfants English translation pending
Bonjour,
J'envisage toujours d'aller cet été au Canada avec mon mari et mes trois jeunes enfants.Après avoir eu pas mal d'échanges sur ce site, nous avons commencé à cibler pour cet été, comme destination :la ville de QUEBEC même, ensuite nous Tadoussac, et le lac Saint Jean. Nous étudions pour l'instant (sur 3 semaines) le reste de notre itinéraire. Nous partirons 3 semaines en juillet ou en août 2005, 3 semaines.
Etant passionnée d'histoire et d'archéologie : quels sont les sites intéressants à visiter par rapport au QUEBEC ?
Aimant beaucoup la nature, y a t-il des espèces de fleurs ou plantes intéressantes à connaître et à pouvoir ramener et cultiver en France ?
Plus personnel :Etant dans le domaine judiciaire, existe t-il chez vous également des cours d'appel ? En France, il y a une Cour de Cassation, des cours d'appel et des tribunaux. Cela me permettre de faire un rapprochement par rapport à la FRANCE.
Nous envisageons de prendre l'avion soit en juillet ou en août, quel est le plus compétitif "voyagiste"
J'ai lu qu'il fallait se prémunir contre les moustiques l'été (est ce vraiment un réel problème, l'été ?)
Sera t-il nécessaire de prendre un adapteur électrique de manière générale ?
Etant également passionnée de musique, quelles sont les radios que vous pouvez me conseiller à écouter
(sites )
Merci §😉
Bernadette
J'envisage toujours d'aller cet été au Canada avec mon mari et mes trois jeunes enfants.Après avoir eu pas mal d'échanges sur ce site, nous avons commencé à cibler pour cet été, comme destination :la ville de QUEBEC même, ensuite nous Tadoussac, et le lac Saint Jean. Nous étudions pour l'instant (sur 3 semaines) le reste de notre itinéraire. Nous partirons 3 semaines en juillet ou en août 2005, 3 semaines.
Etant passionnée d'histoire et d'archéologie : quels sont les sites intéressants à visiter par rapport au QUEBEC ?
Aimant beaucoup la nature, y a t-il des espèces de fleurs ou plantes intéressantes à connaître et à pouvoir ramener et cultiver en France ?
Plus personnel :Etant dans le domaine judiciaire, existe t-il chez vous également des cours d'appel ? En France, il y a une Cour de Cassation, des cours d'appel et des tribunaux. Cela me permettre de faire un rapprochement par rapport à la FRANCE.
Nous envisageons de prendre l'avion soit en juillet ou en août, quel est le plus compétitif "voyagiste"
J'ai lu qu'il fallait se prémunir contre les moustiques l'été (est ce vraiment un réel problème, l'été ?)
Sera t-il nécessaire de prendre un adapteur électrique de manière générale ?
Etant également passionnée de musique, quelles sont les radios que vous pouvez me conseiller à écouter
(sites )
Merci §😉
Bernadette
Durée dans la ville de Mexico sur un voyage de 3 semaines? English translation pending
Bonjour,
Je vais partir 3 semaines au Mexique et je commence à m'organiser : d'après vous, il faut que je réserve combien de jours pour la ville de Mexico et ses environs sur une durée de 21 jours ?
Merci de vos réponses
Je vais partir 3 semaines au Mexique et je commence à m'organiser : d'après vous, il faut que je réserve combien de jours pour la ville de Mexico et ses environs sur une durée de 21 jours ?
Merci de vos réponses
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
Bonjour aux menbres de voyage forum
Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠
Merci d avance pour vos precieuses réponses !!!
Pascale
Visite de Carthage: tarif d'entrée sur le site, guide? English translation pending
bonjour
nous allons visiter Carthage par ns-même, qui peut ns indiquer le tarif d'entrée sur le site svp et si on y trouve des guides
facilement, et pour quel prix (guide papier mais aussi guide en personne).
merci par avance bonne journée
merci par avance bonne journée
Construction d'un musée de la communauté shuar en Equateur English translation pending
Bonjour,
Je m'aprête à participer à un projet de construction d'un musée de la culture shuar en Equateur (Puyo) Ce projet s'effectue en étroite collaboration entre une association interculturelle et les chefs de la communauté locale. De mon côté je suis étudiante en histoire de l'art et archéologie, spécialisée en arts des Amériques. Quelqu'un peut-il me donner son avis avant que je m'engage? Connaissez-vous d'autres projets de ce type, Ce projet vous-paraît-il intéressant ou faut-il garder une grosse distance critique?
Si vous voulez plus d'infos, n'hésiter pas à me le demander!
A bientôt,
Isyloo
Je m'aprête à participer à un projet de construction d'un musée de la culture shuar en Equateur (Puyo) Ce projet s'effectue en étroite collaboration entre une association interculturelle et les chefs de la communauté locale. De mon côté je suis étudiante en histoire de l'art et archéologie, spécialisée en arts des Amériques. Quelqu'un peut-il me donner son avis avant que je m'engage? Connaissez-vous d'autres projets de ce type, Ce projet vous-paraît-il intéressant ou faut-il garder une grosse distance critique?
Si vous voulez plus d'infos, n'hésiter pas à me le demander!
A bientôt,
Isyloo
la libye avec Club Aventure? English translation pending
Le desert libyen avec Club Aventure? Ce serait pour février 2006. Nous cherchons des renseignements objectifs sur la fiabilité et le sérieux de l'agence en question.
Par avance merci à tous,
Discussion autour du concours "Habitations du monde" English translation pending
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Pas de révolution en Grèce English translation pending
Kalimera a tous les aspirants voyageurs,
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
je suis en Grece depuis un mois, Athenes et la Crete, et je vois que tout va bien, la vie y est bien douce, pas de revolution dans l'air... il y fait tres beau, on se baigne... je me demande juste ou sont les touristes ??? aucun a l'horizon.....
les francais et tous les autres europeens bouderaient ils ce beau pays, qui fait, jusqu'a preuve du contraire, partie de l'Europe ?
Je m'interroge... pourquoi ne pas venir ici ?? moins loin que la Thailande... tout le monde parle anglais ou francais, la vie n'est pas tres chere, voire carrement moins chere qu'en France, partout des hotels entre 25 et 35 euros pour 2 (20 euros pour une personne seule)...
Qu'en pensez vous chers amis voyageurs ?
Anne
Trouver un chauffeur-guide parlant français pour Ephése depuis Izmir (neuf heures)? (Turquie) English translation pending
Bonjour,
Lors d'une escale d'une journée en Turquie à Izmir, comment trouver un chauffeur-guide parlant français pour aller d'Izmir à Ephése et retour au bateau à Izmir, dans la journée ?
Est-ce faisable au niveau timing ?Nous sommes 4 personnes (adultes).
Faut-il chercher de France avant de partir ?
Merci
Tout quitter pour partir: folie ou pas? English translation pending
Salut tout le monde,
cela fait quelques temps déjà que j'ai découvert ce site et je dois dire que lire toutes ces discussions ca fait rêver et ca réchauffe les coeurs gelés par le bel hiver que nous subissons. 🙂 J'ai finallement décidé de poster un message afin de demander l'avis des nombreux spécialistes rôdant autour de ce forum. J'ai 22 ans et ca fait déjà de nombreuses années que je me dis que ca pourrait être chouette de partir à l"aventure et pourquoi pas d"aller m'installer dans une des nombreuses coins paradisiaques peuplant l'Océanie. Ca peut paraître puéril comme idée mais c'est une sorte de rêve que j'effleure depuis fort longtemps. Faisant partie des mouvements de jeunesse, j'adore par dessus tout les moments ou l on se retrouve en pleine nature pendant 2 semaines en dehors de tout monde technologique et il faut avouer que ce ne me manque pas face au spectacle de la nature. Evidemment ici en Belgique on n'est jamais hélas totalement isolé des polutions lumineuses et sonores, ce qui rompt un peu le charme. 😕
Alors voilà, je voulais avoir si l un d entre vous avait déjà cette idée là de plaquer sa vie pèpère et stressée de citadin continental pour se lancer dans une vie plus sereine en pleine nature et plus relax. Et cela sans avoir précédemment gagné au Lotto. Est il possible en tant que jeune, disposant tout de même d un peu de moyen de se survivre là bas et trouver un boulot permettant de subvenir à ses besoins.
Voilà en gros mon idée qui parrait folle je le concède mais bon on ne vit qu une fois et le retour aux sources de la vie me parait fort idéale:)
Merci de vos réponses et commentaires :)
cela fait quelques temps déjà que j'ai découvert ce site et je dois dire que lire toutes ces discussions ca fait rêver et ca réchauffe les coeurs gelés par le bel hiver que nous subissons. 🙂 J'ai finallement décidé de poster un message afin de demander l'avis des nombreux spécialistes rôdant autour de ce forum. J'ai 22 ans et ca fait déjà de nombreuses années que je me dis que ca pourrait être chouette de partir à l"aventure et pourquoi pas d"aller m'installer dans une des nombreuses coins paradisiaques peuplant l'Océanie. Ca peut paraître puéril comme idée mais c'est une sorte de rêve que j'effleure depuis fort longtemps. Faisant partie des mouvements de jeunesse, j'adore par dessus tout les moments ou l on se retrouve en pleine nature pendant 2 semaines en dehors de tout monde technologique et il faut avouer que ce ne me manque pas face au spectacle de la nature. Evidemment ici en Belgique on n'est jamais hélas totalement isolé des polutions lumineuses et sonores, ce qui rompt un peu le charme. 😕
Alors voilà, je voulais avoir si l un d entre vous avait déjà cette idée là de plaquer sa vie pèpère et stressée de citadin continental pour se lancer dans une vie plus sereine en pleine nature et plus relax. Et cela sans avoir précédemment gagné au Lotto. Est il possible en tant que jeune, disposant tout de même d un peu de moyen de se survivre là bas et trouver un boulot permettant de subvenir à ses besoins.
Voilà en gros mon idée qui parrait folle je le concède mais bon on ne vit qu une fois et le retour aux sources de la vie me parait fort idéale:)
Merci de vos réponses et commentaires :)
Pourquoi Guatemala City est dangereux? English translation pending
Salut!
J'aimerais savoir pourquoi tout le monde dit que Guatemala City (Ciudad Guatemala) est dangereux?
Je suis aller au Guatemala en 2016, mais j'avais éviter la capitale comme demander.
Par contre, j'aurais envie d'y retourner et de prendre le temps de visiter la ville (quelques jours seulement).
Est-ce réellement dangereux pour un fille en solo?
Merci de vos réponses!
Crète ou Santorin + 1 ou 2 autres îles? English translation pending
Bonjour,
Je me permets de vous poser quelques questions, étant tombée sur votre message de 2009.
Je suis une femme, je voyage seule.
J'hésite pour septembre, entre la Crête et Santorin + 1 ou 2 autres iles accessibles assez rapidement en bâteau.
Voyage d'une semaine.
Qu'en pensez-vous ?
En septembre je pense que de toute façon il y aura moins de touristes que l'étais.
J'aimerai surtout voir des endroits très beaux, authentiques (BELLES CRIQUES à l'eau translucide, beaux villages blancs perchés, pourquoi pas faire une rando). Et surtout rien de bétonnée (pas la Grande Motte !).
La Crête? côté sud + ouest + est + iles allentours à l'air belle mais j'ai peur que sans voiture elle soit trop grande à découvrir en si peut temps (pas facile en bus, longues distances).
Mieux vaudrait peut-être tabler sur une base à SANTORIN et avoir la possibilité de faire 1 ou 2 ou 3 autres iles présentant les caractéristiques que je recherche en excursions journées (ou en passant éventuellement 1 nuit sur un autre ?).
En vous remerciant par avance de vos conseils.
Cordialement,
Murielle
Je me permets de vous poser quelques questions, étant tombée sur votre message de 2009.
Je suis une femme, je voyage seule.
J'hésite pour septembre, entre la Crête et Santorin + 1 ou 2 autres iles accessibles assez rapidement en bâteau.
Voyage d'une semaine.
Qu'en pensez-vous ?
En septembre je pense que de toute façon il y aura moins de touristes que l'étais.
J'aimerai surtout voir des endroits très beaux, authentiques (BELLES CRIQUES à l'eau translucide, beaux villages blancs perchés, pourquoi pas faire une rando). Et surtout rien de bétonnée (pas la Grande Motte !).
La Crête? côté sud + ouest + est + iles allentours à l'air belle mais j'ai peur que sans voiture elle soit trop grande à découvrir en si peut temps (pas facile en bus, longues distances).
Mieux vaudrait peut-être tabler sur une base à SANTORIN et avoir la possibilité de faire 1 ou 2 ou 3 autres iles présentant les caractéristiques que je recherche en excursions journées (ou en passant éventuellement 1 nuit sur un autre ?).
En vous remerciant par avance de vos conseils.
Cordialement,
Murielle
Trekking en Iran English translation pending
Bonjour à tous les connaisseurs d'Iran!
Je retourne dans ce pays en août avec une amie (2ème voyage pour moi) et nous souhaitons faire quelques jours de rando/trekking dans les montagnes afin d'échapper un peu à la chaleur estivale qui ne manquera pas de nous accabler à Shiraz, Esfahan, Yazd ou Téhéran. Pensez-vous que les températures nous permettront de marcher en cette saison dans le Nord / Nord-Ouest du pays?
J'ai en tête de marcher dans la célèbre vallée d'Alamut, mais peut-être connaissez-vous d'autres coins où la marche est agréable? Précision, l'ascension de haut pic ne nous tente pas, nous voulons surtout découvrir à vitesse d'homme des coins un peu plus isolés.
Je préfère passer par un guide local.... ça existe? Une petite agence iranienne spécialisée dans les activités sportives ferait mon bonheur total! 🙂 Ou peut-être connaissez-vous un iranien anglophone qui pratique ce genre d'activités....
D'avance, merci!😎
Je retourne dans ce pays en août avec une amie (2ème voyage pour moi) et nous souhaitons faire quelques jours de rando/trekking dans les montagnes afin d'échapper un peu à la chaleur estivale qui ne manquera pas de nous accabler à Shiraz, Esfahan, Yazd ou Téhéran. Pensez-vous que les températures nous permettront de marcher en cette saison dans le Nord / Nord-Ouest du pays?
J'ai en tête de marcher dans la célèbre vallée d'Alamut, mais peut-être connaissez-vous d'autres coins où la marche est agréable? Précision, l'ascension de haut pic ne nous tente pas, nous voulons surtout découvrir à vitesse d'homme des coins un peu plus isolés.
Je préfère passer par un guide local.... ça existe? Une petite agence iranienne spécialisée dans les activités sportives ferait mon bonheur total! 🙂 Ou peut-être connaissez-vous un iranien anglophone qui pratique ce genre d'activités....
D'avance, merci!😎
L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un d��dale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un d��dale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Que voir en... Picardie English translation pending
Que voir en Picardie ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
La Picardie est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Aisne (02), l'Oise (60) et la Somme (80).
1- AISNE (02) Abbaye Notre-Dame de Longpont : ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle à côté de Soissons. Abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache : une abbaye bénédictine du XIIe siècle située à la frontière belge. Abbaye de Vauclair : les ruines d'une imposante abbaye du XIIe siècle dans les environs de Laon. Château de Condé : c'est un bel édifice du XIIe siècle situé à Condé-en-Brie. Château de Coucy : les beaux restes d'une forteresse médiévale construite sur un éperon rocheux et entourant de ses remparts une partie de la commune de Coucy-le-Château-Auffrique. Château-Thierry : la ville natale de La Fontaine possède quelques vestiges de son passé plus ou moins récent (château, tours, mémorial américain…). Chemin des Dames : petite route de l'Aisne qui suit les lignes de front de la Première guerre mondiale dans la région. Tout comme ailleurs dans le département, l'endroit compte nombre de stèles, monuments et autres espaces de souvenir. Guise : localité du nord du département avec un château-fort moyenâgeux et un familistère du milieu du XIXe siècle transformé en partie en musée. La Ferté Milon : la ville natale de Jean Racine avec ses jolies ruelles pavées, ces deux musées (Racine et celui du machinisme agricole), un château inachevé et une petite passerelle construite par Gustave Eiffel. Laon : la préfecture de l'Aisne est une ville où subsistent pas mal de vieilles demeures et de témoignages de l'époque médiévale, notamment au niveau du patrimoine religieux. Parfondeval : au nord-est de l'Aisne c'est une des deux seules communes picardes labélisées "plus beaux villages de France" pour son ensemble bâti. Saint-Quentin : sous-préfecture et seconde agglomération la plus peuplée de Picardie. C'est une ville Art déco suite à sa reconstruction après la Première guerre mondiale avec de plus une belle cathédrale. Soissons : cette ville du sud de l'Aisne offre un important patrimoine religieux avec notamment sa cathédrale, une belle abbaye du XIe siècle et plusieurs églises. Tunnel fluvial de Bellicourt : appelé aussi le "Touage souterrain de Riqueval", c'est un tunnel de presque 6 km toujours utilisé par les péniches du Canal de Saint Quentin. Villers-Cotterêts : au sud du département, à moins de 100 km de Paris, la ville abrite deux châteaux dont celui de François Ier datant du XVIe siècle.Patrimoine naturel Bocages de la Thiérache : région rurale transfrontalière entre la France et la Belgique qu'on peut découvrir en randonnées.Forêt de Retz : grande forêt des alentours de Villers-Cotterêts. On peut y randonner.2- OISE (60) Abbatiale de Saint-Leu d'Esserent : sur les bord de l'Oise, juste à côté de Chantilly, cette imposante église date du XIIe siècle.Abbaye de Chaalis : situés à Fontaine-Chaalis, ce sont les vestiges d'une abbaye royale datant du XIIe siècle.Abbaye de Saint-Germer de Fly : abbaye bénédictine du VIIe siècle dans la commune du même nom.Abbaye de Saint-Martin aux Bois : une autre abbaye moyenâgeuse du département, à côté de Beauvais.Beauvais : la préfecture de l'Oise possède quelques édifices intéressants comme sa cathédrale gothique, son ancien palais épiscopal ou sa maladrerie du XIIe siècle. C'est également à Beauvais (ou plus exactement à Tillé, à 3 km) qu'est situé le troisième "aéroport parisien".Chantilly : au coeur de la forêt éponyme, la ville est connue pour son hippodrome (et plus largement le monde hippique) plus surtout son magnifique château agrémenté d'un joli parc.Château de Pierrefonds : située sur la commune du même nom, c'est une impressionnante forteresse de la fin du Moyen Age et un des plus beaux châteaux de la région.Compiègne : la seconde ville de l'Oise possède un beau château et un centre agréable.Ermenonville : au coeur du Parc naturel Oise-Pays de France, la petite ville est connue pour abriter le château et le parc Jean-Jacques Rousseau, la Mer de Sable qui fut un des premiers parcs de loisirs ouverts en France, ainsi que la forêt d'Ermenonville propice à la randonnée.Gerberoy : à l'ouest du département, c'est une des deux seules communes picardes labélisées "plus beaux villages de France" pour son ensemble bâti.Noyon : la cathédrale Notre-Dame est le principal attrait touristique de cette ville d'une quinzaine de milliers d'habitants.Parc Astérix : sur la petite commune de Plailly, c'est un des parcs à thèmes les plus visités de France.Senlis : avec sa cathédrale et sa vieille ville, Senlis est une des principales attractions du département. Comme elle est entourée de forêts c'est aussi un bon point de départ pour des randonnées.Patrimoine naturelForêt de Compiègne : grande forêt des alentours de Compiègne avec des possibilités de randonnées à pied ou à cheval.Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner. Sur le département, ce parc englobe le Massif des Trois Forêts (Halatte, Ermenonville, Chantilly).3- SOMME (80) Abbaye de Valloires : superbe abbaye cistercienne, avec de très beaux jardins, située dans la commune d'Argoules dans le nord de la Somme.Abbeville : la seconde ville de la Somme possède une belle collégiale renommée (Saint-Vulfran) et un beffroi classé à l'UNESCO comme bien d'autres dans la région.Albert : la troisième ville du département abrite un intéressant "Musée de la Somme 1916" consacré à la Première guerre mondiale. Il est aménagé dans un souterrain utilisé par la défense civile lors de la Seconde guerre mondiale.Amiens : la préfecture du département et de la Picardie offre un large éventail de visites avec sa cathédrale et son beffroi classés à l'UNESCO, sa tour Perret, ses quartiers "typiques", plus ses canaux et ses hortillonnages ("marais urbains").Ault : en bord de Manche, la commune est plus appréciée pour ses falaises et sa forêt (Bois de Cise), ses belles villas de la fin du XIXe siècle, et son marais propice aux balades et à l'observation des oiseaux (Hâble d'Ault) que pour sa plage de galets. Château de Rambures : dans la commune du même nom, au sud d'Abbeville, c'est un superbe château fort du XVe siècle agrémenté de beaux jardins.Cayeux-sur-mer : station balnéaire de la Côte Picarde connue pour son long chemin de planches avec ses cabines de plage en bord de mer. C'est le terminus du petit train de la Baie de Somme. Doullens : cette ancienne sous-préfecture possède une imposante citadelle datant de François Ier.Fort-Mahon : station balnéaire avec une superbe plage idéale pour le char à voile et des massifs dunaires au nord de la Somme. Grottes de Naours : sur la commune du même nom, il s'agit d'une ancienne cité souterraine construite au Moyen Age par les habitants de la région afin de se protéger des invasions et pillages.Historial de la Grande Guerre : situé dans un château médiéval sur la commune de Péronne, c'est le principal musée français consacré à la Première guerre mondiale.Le Crotoy : à la fois port de pêche et jolie station balnéaire aux diverses activités nautiques pas mal appréciée des visiteurs. C'est de là que part le petit train de la Baie de Somme. Mémorial franco-britannique de Thiepval : un des nombreux mémoriaux de la Première guerre mondiale qu'on retrouve dans le nord de la France.Mers-les-Bains : à la limite de la Seine Maritime, avec de grandes falaises dans ses environs proches, cette station balnéaire offre un joli front de mer avec ses belles villas de la fin du XIXe siècle. Noyelles-sur-Mer : cette commune à l'entrée de la Baie de Somme abrite le Cimetière chinois de Nolette où sont enterrés 849 chinois morts essentiellement de maladies lors de la Première guerre mondiale. A l'époque le village accueillait en effet le plus grand camp de travailleurs chinois construit par l'armée britannique (12 000 personnes).Péronne : cette sous-préfecture complètement détruite en 1917 abrite dans un château médiéval l'Historial de la Grande Guerre qui est le principal musée français consacré à la Première guerre mondiale.Quend : à côté de Fort Mahon, une autre belle plage avec du char à voile. Rue : ce chef-lieu de canton pas loin de la Baie de Somme possède une superbe chapelle gothique du XVe siècle et un beffroi classé à l'UNESCO comme d'autres de la région.Saint-Riquier : à côté d'Abbeville, la commune a une très belle abbaye dont la construction a débuté au VIIe siècle.Saint-Valéry sur Somme : cette jolie petite ville de la Baie de Somme possède plusieurs bâtiments anciens, certains remontant au Moyen Age. De là, on peut aussi découvrir la baie ou prendre en saison le petit train touristique de la Baie de Somme qui relie Le Crotoy à Cayeux.Samara : à quelques kilomètres d'Amiens c'est un parc de loisirs qui mélange nature et archéologie sur le thème de la préhistoire dans la commune de la Chaussée-Tirancourt qui fut autrefois un site gaulois.Y : rien de particulier pour ce tout petit village de l'est du département, sinon qu'il a le nom (qui se prononce "i") le plus court des 36 782 communes de France.Patrimoine naturelBaie de Somme : cette baie au statut de réserve naturelle offre de superbes paysages et un refuge pour nombre d'oiseaux et même une colonie de phoques. L'endroit est assez touristique et on peut y pratiquer la randonnée ou le canoë. En saison le lieux peut se découvrir également grâce au petit train touristique de la Baie de Somme qui relie Le Crotoy à Cayeux. C'est là aussi que se pratique l'activité traditionnelle de la "chasse à la hutte".Forêt de Crécy : entre Abbeville et la Baie de Somme, pas loin de là où eu lieu la célèbre bataille de Crécy lors de la Guerre de Cent ans, cette vaste forêt est appréciée des randonneurs.Parc du Marquenterre : superbe parc ornithologique littoral d'ailleurs inclus dans la Réserve naturelle de la Baie de Somme. On peut y voir nombre d'oiseaux migrateurs et y effectuer de petites randonnées à pied ou à cheval.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Aisne : Chemin des Dames; Parfondeval.
Oise : Chantilly; Château de Pierrefonds; Parc Astérix; Parc naturel régional Oise-Pays de France; Senlis.
Somme : Abbaye de Valloires; Amiens; Ault; Baie de Somme; Grottes de Naours; Historial de la Grande Guerre; Mers-les-Bains; Parc du Marquenterre; Saint-Valéry sur Somme.
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La Picardie est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Aisne (02), l'Oise (60) et la Somme (80).
1- AISNE (02) Abbaye Notre-Dame de Longpont : ancienne abbaye cistercienne du XIIe siècle à côté de Soissons. Abbaye de Saint-Michel-en-Thiérache : une abbaye bénédictine du XIIe siècle située à la frontière belge. Abbaye de Vauclair : les ruines d'une imposante abbaye du XIIe siècle dans les environs de Laon. Château de Condé : c'est un bel édifice du XIIe siècle situé à Condé-en-Brie. Château de Coucy : les beaux restes d'une forteresse médiévale construite sur un éperon rocheux et entourant de ses remparts une partie de la commune de Coucy-le-Château-Auffrique. Château-Thierry : la ville natale de La Fontaine possède quelques vestiges de son passé plus ou moins récent (château, tours, mémorial américain…). Chemin des Dames : petite route de l'Aisne qui suit les lignes de front de la Première guerre mondiale dans la région. Tout comme ailleurs dans le département, l'endroit compte nombre de stèles, monuments et autres espaces de souvenir. Guise : localité du nord du département avec un château-fort moyenâgeux et un familistère du milieu du XIXe siècle transformé en partie en musée. La Ferté Milon : la ville natale de Jean Racine avec ses jolies ruelles pavées, ces deux musées (Racine et celui du machinisme agricole), un château inachevé et une petite passerelle construite par Gustave Eiffel. Laon : la préfecture de l'Aisne est une ville où subsistent pas mal de vieilles demeures et de témoignages de l'époque médiévale, notamment au niveau du patrimoine religieux. Parfondeval : au nord-est de l'Aisne c'est une des deux seules communes picardes labélisées "plus beaux villages de France" pour son ensemble bâti. Saint-Quentin : sous-préfecture et seconde agglomération la plus peuplée de Picardie. C'est une ville Art déco suite à sa reconstruction après la Première guerre mondiale avec de plus une belle cathédrale. Soissons : cette ville du sud de l'Aisne offre un important patrimoine religieux avec notamment sa cathédrale, une belle abbaye du XIe siècle et plusieurs églises. Tunnel fluvial de Bellicourt : appelé aussi le "Touage souterrain de Riqueval", c'est un tunnel de presque 6 km toujours utilisé par les péniches du Canal de Saint Quentin. Villers-Cotterêts : au sud du département, à moins de 100 km de Paris, la ville abrite deux châteaux dont celui de François Ier datant du XVIe siècle.Patrimoine naturel Bocages de la Thiérache : région rurale transfrontalière entre la France et la Belgique qu'on peut découvrir en randonnées.Forêt de Retz : grande forêt des alentours de Villers-Cotterêts. On peut y randonner.2- OISE (60) Abbatiale de Saint-Leu d'Esserent : sur les bord de l'Oise, juste à côté de Chantilly, cette imposante église date du XIIe siècle.Abbaye de Chaalis : situés à Fontaine-Chaalis, ce sont les vestiges d'une abbaye royale datant du XIIe siècle.Abbaye de Saint-Germer de Fly : abbaye bénédictine du VIIe siècle dans la commune du même nom.Abbaye de Saint-Martin aux Bois : une autre abbaye moyenâgeuse du département, à côté de Beauvais.Beauvais : la préfecture de l'Oise possède quelques édifices intéressants comme sa cathédrale gothique, son ancien palais épiscopal ou sa maladrerie du XIIe siècle. C'est également à Beauvais (ou plus exactement à Tillé, à 3 km) qu'est situé le troisième "aéroport parisien".Chantilly : au coeur de la forêt éponyme, la ville est connue pour son hippodrome (et plus largement le monde hippique) plus surtout son magnifique château agrémenté d'un joli parc.Château de Pierrefonds : située sur la commune du même nom, c'est une impressionnante forteresse de la fin du Moyen Age et un des plus beaux châteaux de la région.Compiègne : la seconde ville de l'Oise possède un beau château et un centre agréable.Ermenonville : au coeur du Parc naturel Oise-Pays de France, la petite ville est connue pour abriter le château et le parc Jean-Jacques Rousseau, la Mer de Sable qui fut un des premiers parcs de loisirs ouverts en France, ainsi que la forêt d'Ermenonville propice à la randonnée.Gerberoy : à l'ouest du département, c'est une des deux seules communes picardes labélisées "plus beaux villages de France" pour son ensemble bâti.Noyon : la cathédrale Notre-Dame est le principal attrait touristique de cette ville d'une quinzaine de milliers d'habitants.Parc Astérix : sur la petite commune de Plailly, c'est un des parcs à thèmes les plus visités de France.Senlis : avec sa cathédrale et sa vieille ville, Senlis est une des principales attractions du département. Comme elle est entourée de forêts c'est aussi un bon point de départ pour des randonnées.Patrimoine naturelForêt de Compiègne : grande forêt des alentours de Compiègne avec des possibilités de randonnées à pied ou à cheval.Parc naturel régional Oise-Pays de France : grand parc à cheval sur l'Ile de France et la Picardie. Sa vocation est plus "historico-culturelle" que naturelle même si on peut y randonner. Sur le département, ce parc englobe le Massif des Trois Forêts (Halatte, Ermenonville, Chantilly).3- SOMME (80) Abbaye de Valloires : superbe abbaye cistercienne, avec de très beaux jardins, située dans la commune d'Argoules dans le nord de la Somme.Abbeville : la seconde ville de la Somme possède une belle collégiale renommée (Saint-Vulfran) et un beffroi classé à l'UNESCO comme bien d'autres dans la région.Albert : la troisième ville du département abrite un intéressant "Musée de la Somme 1916" consacré à la Première guerre mondiale. Il est aménagé dans un souterrain utilisé par la défense civile lors de la Seconde guerre mondiale.Amiens : la préfecture du département et de la Picardie offre un large éventail de visites avec sa cathédrale et son beffroi classés à l'UNESCO, sa tour Perret, ses quartiers "typiques", plus ses canaux et ses hortillonnages ("marais urbains").Ault : en bord de Manche, la commune est plus appréciée pour ses falaises et sa forêt (Bois de Cise), ses belles villas de la fin du XIXe siècle, et son marais propice aux balades et à l'observation des oiseaux (Hâble d'Ault) que pour sa plage de galets. Château de Rambures : dans la commune du même nom, au sud d'Abbeville, c'est un superbe château fort du XVe siècle agrémenté de beaux jardins.Cayeux-sur-mer : station balnéaire de la Côte Picarde connue pour son long chemin de planches avec ses cabines de plage en bord de mer. C'est le terminus du petit train de la Baie de Somme. Doullens : cette ancienne sous-préfecture possède une imposante citadelle datant de François Ier.Fort-Mahon : station balnéaire avec une superbe plage idéale pour le char à voile et des massifs dunaires au nord de la Somme. Grottes de Naours : sur la commune du même nom, il s'agit d'une ancienne cité souterraine construite au Moyen Age par les habitants de la région afin de se protéger des invasions et pillages.Historial de la Grande Guerre : situé dans un château médiéval sur la commune de Péronne, c'est le principal musée français consacré à la Première guerre mondiale.Le Crotoy : à la fois port de pêche et jolie station balnéaire aux diverses activités nautiques pas mal appréciée des visiteurs. C'est de là que part le petit train de la Baie de Somme. Mémorial franco-britannique de Thiepval : un des nombreux mémoriaux de la Première guerre mondiale qu'on retrouve dans le nord de la France.Mers-les-Bains : à la limite de la Seine Maritime, avec de grandes falaises dans ses environs proches, cette station balnéaire offre un joli front de mer avec ses belles villas de la fin du XIXe siècle. Noyelles-sur-Mer : cette commune à l'entrée de la Baie de Somme abrite le Cimetière chinois de Nolette où sont enterrés 849 chinois morts essentiellement de maladies lors de la Première guerre mondiale. A l'époque le village accueillait en effet le plus grand camp de travailleurs chinois construit par l'armée britannique (12 000 personnes).Péronne : cette sous-préfecture complètement détruite en 1917 abrite dans un château médiéval l'Historial de la Grande Guerre qui est le principal musée français consacré à la Première guerre mondiale.Quend : à côté de Fort Mahon, une autre belle plage avec du char à voile. Rue : ce chef-lieu de canton pas loin de la Baie de Somme possède une superbe chapelle gothique du XVe siècle et un beffroi classé à l'UNESCO comme d'autres de la région.Saint-Riquier : à côté d'Abbeville, la commune a une très belle abbaye dont la construction a débuté au VIIe siècle.Saint-Valéry sur Somme : cette jolie petite ville de la Baie de Somme possède plusieurs bâtiments anciens, certains remontant au Moyen Age. De là, on peut aussi découvrir la baie ou prendre en saison le petit train touristique de la Baie de Somme qui relie Le Crotoy à Cayeux.Samara : à quelques kilomètres d'Amiens c'est un parc de loisirs qui mélange nature et archéologie sur le thème de la préhistoire dans la commune de la Chaussée-Tirancourt qui fut autrefois un site gaulois.Y : rien de particulier pour ce tout petit village de l'est du département, sinon qu'il a le nom (qui se prononce "i") le plus court des 36 782 communes de France.Patrimoine naturelBaie de Somme : cette baie au statut de réserve naturelle offre de superbes paysages et un refuge pour nombre d'oiseaux et même une colonie de phoques. L'endroit est assez touristique et on peut y pratiquer la randonnée ou le canoë. En saison le lieux peut se découvrir également grâce au petit train touristique de la Baie de Somme qui relie Le Crotoy à Cayeux. C'est là aussi que se pratique l'activité traditionnelle de la "chasse à la hutte".Forêt de Crécy : entre Abbeville et la Baie de Somme, pas loin de là où eu lieu la célèbre bataille de Crécy lors de la Guerre de Cent ans, cette vaste forêt est appréciée des randonneurs.Parc du Marquenterre : superbe parc ornithologique littoral d'ailleurs inclus dans la Réserve naturelle de la Baie de Somme. On peut y voir nombre d'oiseaux migrateurs et y effectuer de petites randonnées à pied ou à cheval.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Aisne : Chemin des Dames; Parfondeval.
Oise : Chantilly; Château de Pierrefonds; Parc Astérix; Parc naturel régional Oise-Pays de France; Senlis.
Somme : Abbaye de Valloires; Amiens; Ault; Baie de Somme; Grottes de Naours; Historial de la Grande Guerre; Mers-les-Bains; Parc du Marquenterre; Saint-Valéry sur Somme.
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Rub Al Khali: circulation en 4x4? (Oman) English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage en Oman fin Novembre 2012 pour 3 semaines.
Nous sommes un couple qui avons une bonne expérience des déserts et de la conduite en tout terrain suite à de nombreux voyages au sahara.
Nous prévoyons de louer un 4x4 au départ de Mascate puis après une descente par la côte et le Wahiba, d'aborder par le sud au départ de Salalah la partie Omanaise du Rub Al Khali pour remonter au nord du pays.
Savez-vous s'il existe des restrictions de circulation pour les étrangers dans cette partie du Sultanat (Rub Al Khali)?
Quelqu'un connait-il cette partie du pays et pourrait nous communiquer des renseignements utiles comme des points GPS par exemple?
Merci d'avance.
Lima: Musée de la Nation ou Couvent San Francisco? English translation pending
Bonjour
En prévision de mon voyage de 2 semaines au Pérou en octobre prochain, j'essaie de trouver la meilleure façon de passer la demie-journée que j'aurai à Lima. En effet, j'arrive à 23h le vendredi soir du Québec et je repars à 16h le lendemain pour Arequipa. J'ai regardé les discussions sur le forum, mais je n'arrive pas à savoir quel serait le meilleur choix pour passer mon avant-midi: soit le musée de la Nation ou le couvent San Francisco, ou encore une autre suggestion? Je ne veux pas trop m'éparpiller considérant que je dois revenir à l'aéroport en fin de journée, alors une seule chose à visiter ce sera suffisant.
Je vous remercie pour vos conseils et suggestions!
Valérie
En prévision de mon voyage de 2 semaines au Pérou en octobre prochain, j'essaie de trouver la meilleure façon de passer la demie-journée que j'aurai à Lima. En effet, j'arrive à 23h le vendredi soir du Québec et je repars à 16h le lendemain pour Arequipa. J'ai regardé les discussions sur le forum, mais je n'arrive pas à savoir quel serait le meilleur choix pour passer mon avant-midi: soit le musée de la Nation ou le couvent San Francisco, ou encore une autre suggestion? Je ne veux pas trop m'éparpiller considérant que je dois revenir à l'aéroport en fin de journée, alors une seule chose à visiter ce sera suffisant.
Je vous remercie pour vos conseils et suggestions!
Valérie
Visites, excursions à Playa del Carmen? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au Mexique au fin aout 2011, plus précisement au Riu Lupita qui se trouve à Playa del Carmen.
Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à faire ou à voir (visites, excursions, etc...) dans les alentours ?
Nous vous remercions par avance de vos réponses ! 😉
Nous souhaitons partir au Mexique au fin aout 2011, plus précisement au Riu Lupita qui se trouve à Playa del Carmen.
Nous souhaiterions savoir ce qu'il y a à faire ou à voir (visites, excursions, etc...) dans les alentours ?
Nous vous remercions par avance de vos réponses ! 😉
Contacts avec équipes de fouilles sur site archéologique? English translation pending
Bonjour,
Je compte faire la descente de l’amérique centrale en sac à dos en 4 mois. J’ai déjà bien parcouru les forums…. J’angoisse pas trop. Mais je cherche un renseignement en particulier :
Auriez-vous aperçu des sites archéologiques actuellement en chantier ? Auriez-vous eu des contacts avec les équipes de fouilles ?
Je suis archéologue de formation et j’ai envie de m’y remettre. J’irai bien soulever quelques brouettes. Les recherches internet sont malheureusement polluées par une multitude d’ « organisations » qui t’invitent à participer à un « project » mais qui te demande un « fee » faramineux.😠
Je compte faire la descente de l’amérique centrale en sac à dos en 4 mois. J’ai déjà bien parcouru les forums…. J’angoisse pas trop. Mais je cherche un renseignement en particulier :
Auriez-vous aperçu des sites archéologiques actuellement en chantier ? Auriez-vous eu des contacts avec les équipes de fouilles ?
Je suis archéologue de formation et j’ai envie de m’y remettre. J’irai bien soulever quelques brouettes. Les recherches internet sont malheureusement polluées par une multitude d’ « organisations » qui t’invitent à participer à un « project » mais qui te demande un « fee » faramineux.😠