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Tarifs 2012 Moscou - Vladivostok en Transsibérien? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un petit trajet en transsibérien de Moscou à Vladivostock, aller-retour, en un mois en février. J'aimerais connaître les tarifs appliqués en 2012 (achat des billets en Russie), je ne trouve que des tarifs datant de quelques années, et d'après ce que j'ai pu lire, les tarifs augmentent régulièrement. L'achat de billets "tronçons par tronçons" (Moscou->Novgorod->Irkoutsk->Vladivostock par exemple) revient-il vraiment plus cher? Dernier, point j'aimerais avoir vos avis sur la souplesse que l'on peut avoir pendant un tel séjour: faut-il réellement planifier son trajet à l'avance (tant de jours à Moscou, puis tant de jours dans telle ou telle ville) comme j'ai pu le lire, pour être en règle, ou peut-on avoir un minimum de souplesse dans la planification du voyage? Merci!
Je prépare un petit trajet en transsibérien de Moscou à Vladivostock, aller-retour, en un mois en février. J'aimerais connaître les tarifs appliqués en 2012 (achat des billets en Russie), je ne trouve que des tarifs datant de quelques années, et d'après ce que j'ai pu lire, les tarifs augmentent régulièrement. L'achat de billets "tronçons par tronçons" (Moscou->Novgorod->Irkoutsk->Vladivostock par exemple) revient-il vraiment plus cher? Dernier, point j'aimerais avoir vos avis sur la souplesse que l'on peut avoir pendant un tel séjour: faut-il réellement planifier son trajet à l'avance (tant de jours à Moscou, puis tant de jours dans telle ou telle ville) comme j'ai pu le lire, pour être en règle, ou peut-on avoir un minimum de souplesse dans la planification du voyage? Merci!
Mongolie - juillet 2012 English translation pending
Ce carnet est réalisé par copie des articles de notre blog (fait pour notre famille et nos amis); ce n'est donc pas un vrai carnet comme certains rédigent.
Il peut cependant donner une idée de parcours dans ce superbe pays.
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou �� la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Nous sommes partis le 11 juin 2012 à trois 4x4 et pour atteindre la Mongolie, nous sommes passés par la Suisse, l'Autriche, la Hongrie, l'Ukraine et la Russie. Pour le retour, nous sommes passés par la Russie (lac Baïkal et anneau d'or), l'Estonie, la Lettonie, Lituanie, Pologne, République Tchèque, Allemagne soit 12 pays traversés et 23 000 km parcourus.
Jeudi 28 Juin Départ 7h30 après une bonne nuit dans la voiture (très confortable), nous roulons vers l’est, face au soleil levant. La bonne qualité de la route d’hier, qui se poursuit ce matin, nous permet d’être à notre étape à 13h30. Nous allons directement à la concession Toyota de Novosibirsk pour faire faire les vidanges des voitures avant d’aborder les pistes de Mongolie. Un petit mot sur la cuisine russe qui nous est proposé dans les petits restaurants, motels ou cafet’ au bord de la route : beaucoup de beignets fourrés de confiture ou compote, viande hachée, voire semblant de fromage. Les plats garnis sont tous servis après avoir été réchauffés au micro-ondes, la viande est détaillée en petits morceaux et, si les légumes sont parfois présents sur la carte, ils se résument à pâtes, riz et pommes de terre.
Vendredi 29 juin 4 A 11h45, nous atteignons Bijsk, qui est notre étape de ce soir. Nous avons donc une demi-journée d’avance malgré la demi-journée d’attente chez Toyota. Notre objectif est maintenant d’atteindre Tashanta, la ville frontière, afin d’entrer en Mongolie samedi soir. En effet, d’après nos informations, ce poste frontière serait fermé le dimanche et nous n’avons AUCUNE ENVIE de « poireauter » en Russie, surtout dans un endroit aussi perdu !!!! En début d’après-midi, nous abordons le massif de l’Altaï. Fini l’enfer de la Russie, ses routes défoncées et ses camions rugissants. La route est bonne, très peu de camions, ça ressemble beaucoup à nos Alpes, nous longeons la rivière Katun. Nous passons deux cols et après celui à 1600 mètres, le paysage change, la végétation est beaucoup rare, le relief s’adoucit. Très belle route à partir de Tukta, nombreux troupeaux vaches et leurs veaux ainsi que des hordes de chevaux en liberté, la plupart des maisons ont en annexe, une yourte en bois. Nous croisons un mariage qui faisait des photos sur un chantier routier, l’un des participants connaissait Chambéry !!!!! Nous voyons deux autres mariages. Le vendredi est-il le jour des mariages en Russie ? Nous recherchons un hypothétique hôtel pour Alain, que nous trouvons assez tard : style « chez l’habitant », les deux autres voitures bivouaquent dans l’enclos de l’hôtel, premières brochettes d’agneau pour les carnivores, pâtes pour la végétarienne de service.
Samedi 30 Juin Nous avons 220 km à parcourir pour atteindre la ville frontière de Tashanta que nous atteignons vers 11h45. Nombreux troupeaux de moutons, chèvres, vaches et chevaux en liberté, y compris sur la route. Les gardiens de troupeaux sont à cheval. Au détour d’un virage, des sommets enneigés apparaissent. 5 Nous faisons le plein des véhicules et des bidons : en effet, en Russie le gasoil coûte environ 0,70 € alors qu’en Mongolie il devrait coûter environ 1,10 €. Puis nous prenons place dans la file d’attente pour la frontière russe (fermée de 12 à 14 h) et pique-niquons en attendant. Il nous faut 2 heures pour traverser la frontière russe. Nous traversons le « no man’s land » puis abordons la frontière mongole. Deux heures nous sont nécessaires pour faire passer les 3 véhicules : nous suivons docilement et patiemment le circuit des guichets sans chercher à comprendre. A 18 heures, NOUS SOMMES EN MONGOLIE !!!! Comme par magie, passé la frontière, les paysages sont comme nous les avions rêvés !!!! Nous voyons nos premières yourtes !!!!! Nous roulons une dizaine de kilomètres et décidons de bivouaquer dans une étendue plate. De gros nuages noirs menacent, il pleut au loin. Lorsque René débouche la bouteille de champagne, il commence à pleuvoir et nous finissons nos verres dans les voitures et nous dinons dans les voitures pendant qu’il pleut et tonne. Enfin une bonne nuit réparatrice sans réveil aux aurores pour reprendre la route.
Dimanche 1er Juillet - Olgly Nous arrivons à Olgly en fin de matinée. Les rues sont assez délabrées, les familles vivent dans un carré clos par un mur, avec une petite maisonnette en pisé et la yourte installée à côté. Des français rencontrés à la frontière nous ont indiqué un bon « camping » avec eau chaude… théoriquement… et wifi. Nous rencontrons un couple de voyageurs ardéchois en route depuis le mois de Mars et le couple écossais/tasmanien déjà rencontré à la frontière. Les ardéchois conduisent tout le monde à un restaurant turc. L’après-midi, chacun vaque à ses occupations. La monnaie est le tugrik. Il en faut 1600 pour faire un euro. Le soir, apéro en commun et festival de chapeaux.
Lundi 2 Juillet – Parc Tavan Bogd Nous quittons le camping pour le parc Tavan Bogd. Lors de nos démarches d’avant départ (courses, gasoil, banque et distributeur) nous apprenons que nous devons obtenir une autorisation pour circuler dans ce parc très proche de la frontière chinoise. On nous la promet pour 14 heures, puis pour 15 heures (10 000 tugriks par personne.. En attendant nous sortons un peu de la ville et partons hors piste pour profiter des paysages. 2 Nous prenons ensuite la piste, très beaux paysages, et nous arrêtons pour un bivouac froid et venté, nous montons la « base » (sorte de tente annexe sans tapis de sol de 2 m x 2 m x1,90m de haut qui permet de se mettre à l’abri des intempéries). En route nous observons des marmottes miniatures (longueur 20 à 25 cm queue comprise) qui courent en tous sens et posent pour la photo !!!!
Lundi 3 Juillet Nous partons vers le lac. Le pont est fermé et comme René a perdu le contact pour son GPS, nous continuons la piste… qui se terminera pas un cul de sac. Nous découvrons en route plusieurs sites funéraires : tas de pierre en guise de tombe, ou tombe avec tombeau en rondins de bois, petits cimetières. Nous observons aussi des alignements de pierres dont nous recherchons la signification. Notons que cette région de la Mongolie est musulmane car habitée essentiellement par des Kazakhs. 3 Après un demi-tour, nous retournons au pont qui était fermé. Il est maintenant ouvert et constitue l’entrée dans le parc. La gardienne examine en détail notre laisser-passer. Nous nous remettons en route et nous arrêtons pour un pique-nique TRES venté. Bernard doit changer une roue dégonflée en plein vent glacial. Nous trouvons ensuite un bivouac au bord du lac, avec des tapis d’edelweiss, face aux sommets enneigés, et aux glaciers (4000 m environ). Nous montons la base pour la seconde fois. Bernard, avec un méchant rhume débutant, regonfle tous ses pneus et répare la roue crevée avec une mèche. Les gars à la mécanique avec Bernard, les filles montent les bases et font la cuisine. Malheureusement, la visite de ce parc se fait un temps couvert, où le ciel bleu promis dans la formule « La Mongolie, le pays du ciel bleu » ???? 4
Mercredi 4 Juillet - Parc Tavan Bogd Nous faisons le tour du lac et passons un pont. Des militaires nous rattrapent en moto pour vérifier notre laisser-passer. Nous profitons d’une bonne piste puis d’un passage difficile avec passage de gué pour faire une initiation de Marianne à la conduite du 4x4. Après un premier quart d’heure de stress, ça roule !!!! Bernard estime qu’il pourra bientôt faire la sieste !!!! 5 Nous revenons à Olgly et passons la nuit au Wolf Camp. Nous rencontrons un Français qui n’a pas vu de Français depuis un mois. Il est venu de Marseille en Mongolie à moto. Pour être complet sur ce voyageur, il est marié à une Espagnole et vit en Afrique du Sud.
Jeudi 5 Juillet - Khovd Nous prenons la route pour Khovd et nous profitons de belles portions de route. En effet, un grand axe routier est en construction pour relier l’ouest à Ulan Battor. Tantôt nous roulons sur l’ancienne piste, tantôt nous roulons sur la route en construction qui constitue une belle piste. Parfois même, nous avons l’heureuse surprise de portions goudronnées !!!! A un col, nous nous arrêtons : un groupe de personnes endimanchées est là, près d’un « ovoo ». Un « ovoo » est un monticule chamanique de pierres, bois et autres offrandes aux dieux et aux esprits, placé en principe, aux endroits élevés. De nombreux rubans, en principe de couleur bleue, flottent au vent. C’est l’équivalent des cairns que l’on rencontre fréquemment dans les montagnes. 6
Vendredi 6 Juillet – près de Manhan Journée sans étape, chaque équipage décide de son plan. En ce qui nous concerne, nous choisissons d’aller à une grotte avec des gravures rupestres indiquées sur Lonely Planet. Nous faisons la route « au GPS » qui nous indique bien la direction, mais nous avons tout de même quelques difficultés à trouver la piste qui va contourner les montagnes. Un autochtone au volant d’une camionnette pleine de tontes de moutons nous met sur la bonne piste. Nous arrivons à un petit campement en fin d’après-midi et négocions le prix de la nuit dans la yourte de 40 000 à 25 000 tugriks (16 €). Nous commandons la douche chaude pour notre retour ainsi que notre repas du soir : une soupe de légumes avec viande et une sans viande. Les sanitaires sont sommaires mais propres. Une stagiaire parlant un peu l’anglais nous aide beaucoup. Nous allons visiter la grotte au soleil couchant selon les conseils du guide, en effet elle est plus éclairée à ce moment de la journée. La visite est assez acrobatique et décevante, seulement quelques gravures. Au retour, une grosse fumée blanche s’élève au-dessus des sanitaires, le feu a été fait pour chauffer l’eau de la douche que nous prenons avec délectation !!!!! 7
Samedi 7 Juillet - Darvi Beau réveil sous la yourte. Nous nous gavons de crêpes chaudes avec beurre et confiture !!!!! Après 12 km de pistes à travers la montagne, nous rejoignons une portion de route goudronnée, assez courte… suivie d’une piste. Au début de la route goudronnée, une grande antenne de télécom, Marianne envoie un sms à Marie-Charlotte pour son anniversaire. Le temps menaçant nous incite à rejoindre Darvi où nous avons rendez-vous avec nos coéquipiers entre 17 et 18 heures. Nous arrivons vers 15 heures et déjeunons dans un petit restaurant : 4,50 € pour deux, pas la peine de faire la cuisine !!!! Nous découvrons l’astucieux système d’eau courante… A partir de 17 heures, nous nous plaçons au meilleur endroit près des pompes à essence et en face de la rue principale pour attendre nos coéquipiers. Un gros orage avec grêle éclate. A 20 heures, toujours pas de coéquipiers. Nous envoyons des sms qui ne sont pas transmis, nous allons bivouaquer à quelques kilomètres avec l’intention de revenir au point de rendez-vous le lendemain matin. 8
Dimanche 8Juillet - Altay Nous nous réveillons et plions tranquillement pour retourner au lieu de rendez-vous à Darvi. Au moment de monter dans la voiture, nous apercevons nos coéquipiers sur la piste, qui nous observent !!!! Nous apprenons alors qu’ils ont été bloqués en route, par une coulée de boue lors d’un orage. Un camion porteur d’une grue est bloqué dans un gué et les ouvriers du chantier de la route leur disent qu’il faudra attendre 24 heures pour pouvoir passer. Eux aussi ont envoyé des sms, n’ont pas reçu les nôtres. Nous recevrons l’un de leurs sms le soir en arrivant à Altay. En ce qui concerne le temps, nous observons qu’en général il fait beau le matin avec un ciel limpide. A la mi-journée, le ciel se charge ensuite de gros nuages blancs, très beaux pour les photos, mais prometteurs de perturbations. En fin d’après-midi, c’est l’orage !!!! Depuis quelques jours, nous avons un orage journalier, assez violent, avec grêle fréquente et vent, pendant une à deux heures.
Lundi 9 Juillet - Altay Retrait et change à la banque, puis garage pour Alain dont le pot d’échappement doit être réparé. A Altay, c’est le 2e jour du Nadaam : fête nationale qui se déroule entre le 10 et le 14 juillet selon les endroits, dure deux jours au cours desquels se déroulent des courses de chevaux, des compétitions de tir à l’arc et de lutte. Nous allons au stade voir les lutteurs, de « beaux bébés », bottés, et habillés d’un slip et une mini-veste avec manches (voir photos). La coupe de cette veste a été conçue pour empêcher les femmes de participer à la compétition !!!!! Beaucoup de personnes, à l’occasion du Nadaam, sont habillées en costume traditionnel : un grand manteau ceinturé, des bottes et un petit chapeau avec une pointe. 2 Autour du stade, se tient un marché d’objets en tous genres d’origine principalement chinoise. Egalement, quelques stands proposent des crêpes et chaussons fourrés à la viande, spécialités mongoles. Bernard et nos coéquipiers se régalent… la vie est dure en Mongolie pour les végétariens !!!!! Vers 11 heures nous quittons Altay pour notre étape intermédiaire, car nous voulons arriver à Bayankhongor le 10 au soir car, selon nos informations, le Nadaam s’y déroulera les 11 et 12 Juillet.
Mardi 10 Juillet - Bayankhongor Nous arrivons à Bayankhongor en milieu d’après-midi et apprenons que le Nadaam est commencé depuis la veille et se termine ce soir. Nous trouvons rapidement un hôtel et courons au stade où se déroule le Nadaam. Nous assistons à la finale de la lutte et un défilé de cavaliers qui ont couru le matin, tous très jeunes et qui montent à cru. 3 Après la douche brûlante… car elle n’est alimentée que par l’eau du ballon d’eau chaude, donc aucune possibilité de régler la température, nous décidons de nous retrouver au restaurant de l’hôtel… il ferme et nous apprenons qu’il est 21 heures… encore une heure de décalage supplémentaire. Nous sommes donc à +6 heures. Avant de partir au restaurant, nous récupérons le linge donné à laver en arrivant, il est encore un peu humide. Nous dinons dans un petit restaurant karaoké, activité très prisée en Mongolie. Etant donné que nous avons rendez-vous avec Tuul, notre guide, le 13 Juillet ici à Bayankhongor, nous décidons de nous retrouver le 13 à midi devant cet hôtel, et d’ici-là chaque équipage est libre de son programme.
Mercredi 11 Juillet- Shargalguut sources d'eau chaude La voiture est couverte de boue et de poussière, nous allons la faire laver. Nous faisons des courses pour une escapade de deux jours. Comme dans toutes les villes, les supérettes sont côte à côte dans la rue principale. On y trouve : beaucoup de sucreries, quelques conserves de viande (yak) et poisson, du pain industriel très « étouffe-chrétien », rarement des légumes et des fruits. En matière de légumes, il y a des pommes de terre, des carottes et des choux !!!! Quelquefois des tomates… Les fruits sont encore plus rares : des pommes, des bananes… de l’Equateur, quelques imitations de nectarines. Il y a également des yaourts vraisemblablement longue conservation sans réfrigérateur, valables jusqu’en octobre ou décembre. Nous partons « au GPS » à des sources froides et chaudes situées à Shargalguut, à environ 60 km de Bayankhongor. Après quelques difficultés pour trouver le départ de la bonne piste, nous parcourons les 60 km sur une piste un peu difficile avec des ponts et des passages qui ne doivent pas être faciles lors de l’orage journalier. 4 Nous nous arrêtons près d’une yourte qui fait sécher des fromages sur le toit ; nous en achetons et sommes heureux de goûter ce fromage un peu aigrelet, c’est le premier depuis notre départ. Il s’agit ici de fromage de chèvre. Nous traversons le village des sources qui comportent un hôtel et une « station thermale » et trouvons un lieu idéal de bivouac quelques kilomètres plus loin. Nous sommes un peu surélevés par rapport à la rivière… en prévision des orages… face à une yourte et entourés de troupeaux : chevaux, chèvres et yaks. Nous avons juste le temps de nous installer avant notre orage quotidien de 18 à 20 heures. Bien installés dans notre « ‘base », après un petit apéritif, nous dinons au sec. Nous regardons par la fenêtre et voyons passer le troupeau de yaks à quelques mètres de nous, sous les éclairs, le tonnerre et le vent. 5 A 20 heures, l’orage cesse, nous allons nous coucher avec la couette car il fait assez frais…
Jeudi 12 Juillet Réveil avec le soleil et toujours cette vue magnifique sur les montagnes, les yourtes et les animaux en liberté. Nous décidons de faire une journée sans voiture consacrée au rangement du matériel et à une rando dans les environs. Dans la matinée, nous donnons des gâteaux à des jeunes gardiens de troupeaux. Quelques minutes plus tard, deux petits enfants arrivent de la yourte en face, avec une bouteille de lait à la main. Nous leur faisons visiter notre « ger », notre yourte à nous, ils veulent tout voir et se disputent pour s’assoir sur un fauteuil. Nous leur donnons quelques gâteaux et goûtons le lait : c’est du lait de jument fermenté dit « aïrag ». Nous mettons la bouteille au frigo pour faire goûter à nos coéquipiers demain. Puis nous partons en rando. Marianne étrenne ses nouveaux bâtons de marche et remet ses chaussures de rando pour la première fois depuis le fatidique 30 janvier. Elle a des ailes et escalade les rochers. 6 Nous explorons les environs sous un temps menaçant, nous prenons le chemin du retour un peu prématurément à notre goût et nous terminons les derniers 500 mètres sous la pluie. Nous nous réfugions sous notre yourte occidentale, au bout d’une heure l’orage cesse, nous accédons à la voiture pour déjeuner (il est 15 heures…). Dans un des replis de la base, Bernard découvre des petits grêlons, Marianne est contente car elle va ainsi pouvoir décoller un chewing-gum de son pantacourt tout neuf !!!! Nous passons la fin de l’après-midi sous notre base à mettre à jour le récit de notre voyage pour le blog. Vers 17 heures, le soleil est de retour. Nous repartons donc pour une balade au milieu des troupeaux et en direction de la yourte d’où sont venus les enfants. Nous rencontrons en route le propriétaire de la yourte qui mène un troupeau à cheval. Nous lui offrons une chemise que Bernard ne met plus et il nous invite dans sa yourte. Selon la tradition, il nous offre du lait de jument fermenté et des fromages de yak. Nous pouvons faire des photos de son intérieur, malheureusement la communication est très limitée. Nous quittons la yourte et il nous conduit à son troupeau de chevaux. Les poulains sont attachés très court toute la journée pour qu’ils ne tètent pas leur mère ; en effet, les juments sont traites toutes les 2 heures pour fabriquer le lait de jument fermenté. Nos impressions gustatives : le lait de jument fermenté picote légèrement et n’a pas un goût très prononcé de lait. Nous apprendrons ultérieurement qu’il est fabriqué l’été et 7 se conserve jusqu’au printemps suivant. C’est LA BOISSON courante et journalière des mongols. Quant aux fromages, de chèvre ou de yak, ils ressemblent à de l’édam mais blanc/crème, coupé en morceaux irréguliers, avec un goût un peu aigrelet au début puis un goût prononcé de fromage. Nous en avons mis dans un risotto et cela était tout à fait honnête comme résultat. Nous le consommons également en cubes dans notre salade du midi et là, cela n’a rien à envier à la féta.
Vendredi 13 Juillet - Bogd - en piste pour le Gobi Nous quittons à grand regret notre campement idyllique. Nous sommes à Bayankhongor en fin de matinée pour courses et connexion internet… recevoir et donner des nouvelles et mettre à jour notre blog. A 12 heures, Tuul, notre guide avec qui nous avons rendez-vous pour 8 jours de circuit ensemble, arrive avec un équipage français. Nous partons pour Bogd où nous arrivons en fin d’après-midi. Samedi 14 Juillet - dans le Gobi Alain nous fait un défilé… c’est le jour où jamais !!!! C’est notre premier jour dans le désert de Gobi et avec Tuul notre guide. Enfin les réponses à tant de questions… Nous voyons beaucoup de troupeaux de chameaux (2 bosses) et, oh déception ! ils n’ont pas leurs « cheveux » longs (comme ceux du film « L’histoire du chameau qui pleure » que certains ont peut-être vu). En effet, ils sont tondus au début du printemps (avril-mai) car la laine est utilisée (cordages entre autres) et ils commencent à avoir à nouveau le poil long fin septembre. Nous nous arrêtons dans une yourte pour que Tuul puisse se faire confirmer la piste et la propriétaire nous y invite. Elle nous sert du thé au lait (beaucoup plus de lait que de thé, légèrement salé et qui peut, dans certains cas, être « assaisonné » de beurre de yak, ce qui n’était pas le cas ce jour là). Elle nous offre de la vodka artisanale (distillée dans la yourte, elle est d’ailleurs en train de mettre en route une distillation). 8 Entendez par vodka, une « eau de vie » faite à partir de lait fermenté, distillée dans une « installation maison », sur un poêle alimenté avec de la bouse sèche. Les bouses sont ramassées dans les champs, séchées, et mises en tas près des yourtes (voir photos). Elle nous propose également du fromage accompagné de crème (de chèvre, c’est l’animal qu’elle élève). Nous installons notre bivouac en fin d’après-midi dans un paysage désert à 360°. Il y a seulement quelques arbres du désert de Gobi appelés « saxauls » (phonétiquement). Apéritif au champagne apporté de Chambéry… c’est l’anniversaire de Marianne. Nous dégustons la fin de la 2e bouteille avec une boîte de foie gras (merci Nicole et Jean-Jacques), suivi d’un saumon sur lit de lentilles, préparé par Bernard. Yaourts en dessert pour finir en beauté !!!!
Dimanche 15 Juillet - Khongoryn Els - les dunes A 9 heures, il fait déjà 30°, dans l’après-midi le thermomètre atteint les 36°. Nous roulons vers les plus grandes dunes du Gobi : Khongoryn Els, non sans nous tromper plusieurs fois de piste. Nous arrivons vers 15 heures après un arrêt dans un puits pour nous approvisionner en eau pour toilette et vaisselle. Nous sommes à 9 1384 mètres d’altitude, au milieu des chevaux sauvages. Ce cordon de dunes fait 100 km de long et 12 de largeur. Nous tentons une escapade en 4x4 dans les dunes, mais sans dégonfler les pneus… les spécialistes comprendront que nous n’allons pas très loin dans ces conditions. Nous n’insistons pas. Nous nous promettons d’aller au sommet des dunes, à pieds, le lendemain matin.
Lundi 16 Juillet - Khongoryn Els Au petit matin, un cheval sauvage bouscule l’échelle de notre tente et casse un des crochets d’attache. Heureusement que nos coéquipiers étaient là pour nous permettre de descendre de notre tente !!! Après le petit déjeuner, vers 9 heures, nous partons vers le sommet de la dune (300 mètres) que nous atteignons en un peu plus d’une heure. Les 15 derniers mètres sont épuisants, nous faisons un pas et reculons des ¾, mais nous y voilà !!!! La vue est grandiose, nous sommes récompensés de notre effort. Quatre alpinistes italiens (qui ont fait 2 sommets supérieurs à 4000 m dans l’ouest) nous prennent en photo. Nous redescendons « sur les fesses » pour faire chanter la dune, puis nous continuons à enjambées de géant. Après une douche bien méritée, nous déjeunons et partons en début d’après-midi car nos coéquipiers préfèrent avancer sur le planning. Nous longeons les dunes sur une piste dure sur 50 km en direction de Bayanzag, et bivouaquons dans un terrain caillouteux. Nous avons la visite du voisin… de la yourte proche qui vient rentrer son troupeau. Il arrive à moto avec son jeune garçon. Ils sont très intéressés de découvrir nos tentes et installations. Alain donne un jouet au gamin qui repart avec des étoiles dans les yeux. Mardi 17 Juillet - Yollin Am - la glace Nous reprenons la piste et nous arrêtons près d’un groupe de mongols qui dressent des chevaux sauvages et les montent pour la première fois, c’est du rodéo. Ils nous font signe de nous approcher, nous faisons des photos et ils nous invitent dans la yourte. Ils sont en fête pour le 2e jour avec des amis pour ce dressage. 2 Ils nous servent d’abord des gâteaux, la viande des joues d’un mouton accompagnée de gras. Les bols de lait de jument fermenté et de vodka (vraie vodka et non pas la vodka familiale évoquée précédemment) circulent de main en main. L’ambiance est chaleureuse et les mongols apprécient notre présence. Nous apprenons à saluer les esprits avant de boire en faisant gicler quelques gouttes de vokda vers le ciel avec l’annulaire droit. 3 Nous sommes obligés de les quitter pour reprendre la route, ils nous laissent leur adresse postale pour leur envoyer des photos. Nous passons tout d’abord par les gorges de Dugany Am, juste assez larges pour permettre à un 4x4 de passer. Nous y pique-niquons. Puis nous poursuivons jusqu’à l’entrée du canyon Yollyn Am (bouche du vautour). Ce canyon très étroit et très abrité du soleil conserve encore à la mi-juillet de la glace veinée de bleue. Notre guide y est passée début juillet ; à cette date, la glace bouchait le canyon. En hiver, la glace mesure plus de 10 mètres d’épaisseur et s’étend sur plus de 10 km. Nous bivouaquons à la sortie du parc national où se trouve ce canyon, à 2050 mètres. Les soirées et matinées sont fraîches, heureusement notre « base » nous permet d’avoir un certain confort.
Mercredi 18 Juillet - Bayanzad - falaises de feu Nous quittons ce bivouac de carte postale pour Dalandzadgad, capitale de la province du Gobi du sud. 4 A notre arrivée, comme chaque fois dans un village ou ville, nous faisons les courses habituelles : nous prenons de l’eau (non buvable pour nous) au puits ou �� la « maison de l’eau », puis nous achetons de l’eau minérale, du gasoil, fruits et légumes dans la limite de ce que nous trouvons…, pain et internet si cela existe. Nous allumons nos portables car ce n’est que dans les villages ou villes que nous avons du réseau, de plus cela dépend des opérateurs. Nous roulons dans de la steppe à perte de vue, comme cela existe dans l’est de la Mongolie sur des centaines de kilomètres. Aucun touriste ne visite l’est du pays. Nous roulons en direction de Bayanzad et nous arrêtons aux falaises appelées « falaises de feu » : paysage fait de rocs et sable rouges et de quelques buissons. Après une promenade à pied dans ce site, nous bivouaquons au pied de ces falaises. Au moment où nous sortons la base pour l’installer, un vent violent s’abat sur notre campement, le sable nous cingle le visage, la base s’aplatit puis se redresse… nous décidons de la monter de l’autre côté de la voiture, à l’abri du vent. Nous dinons tranquillement et nous couchons. Dans la nuit, ce vent de folie se lève à nouveau, accompagné de pluie, nous passons une partie de la nuit à surveiller notre installation qui « ne bronche pas ». Notre guide n’a pas vu de pluie à cet endroit depuis 8 ans. Ce site est un important site de recherche sur les dinosaures. Il y a 400 sites avec des traces de dinosaures dans le monde, 70 % se situent en Mongolie. Le musée d’histoire naturelle d’Ulan Bator est réputé pour ses collections de vestiges de dinosaures. 5 Jeudi 19 Juillet - Ongiin Khiid - monastère Nous prenons la piste pour Mandal Ovo, mais après la pluie de la nuit, la piste est assez glissante. Bernard, en tête, choisit la mauvaise option et reste planté dans une profonde ornière de glaise. René a pu passer sur le côté et tire le 4x4 de Bernard de ce mauvais pas. Nous poursuivons et avant d’arriver à Mandal Ovo, nous assistons à une course de chevaux du Nadaam qui se déroule ce jour-là dans ce petit village. Nous voyons le départ et l’arrivée de cette course de 15 km réservée aux chevaux de 2 ans montés –à cru- par des enfants. 6 A Mandal Ovo, nous allons à la laiterie qui prépare des spécialités à base de lait de chamelle : yaourts, glaces. Apprécié par certains et pas par d’autres… Nous pique-niquons à l’ombre des arbres qui ont poussé près du puits, pas très loin d'une "cacatière" (terme savoyard), avec ses petites cheminées d’aération !!!!! Nous reprenons la route : une zone désertique caillouteuse plate puis de la steppe. Nous allons jusqu’aux ruines du monastère Ongiin Khiid. A cet endroit, s’élèvent les vestiges de deux monastères détruits à l’époque de la domination soviétique en 1937. Nous bivouaquons près de la rivière, entre deux montagnes, sur un terrain recouvert de pelouse naturelle. Magique !!!!
Vendredi 20 Juillet - Arvaïker Nous quittons la province du Gobi du milieu pour Arvaïkheer. Nous nous dirigeons vers les régions boisées et vertes du Kangay. Nous y arrivons vers 15 heures, nous devons quitter notre guide Tuul ici, nous nous dirigeons immédiatement vers le marché afin qu’elle puisse trouver un covoiturage pour Ulan Bator. Après son départ, nous déambulons dans ce marché aux containeurs (chaque échoppe est installée dans un containeur), achetons du yaourt de chèvre et du fromage au marché au fromage et visitons le marché de la viande… on comprend pourquoi toutes les viandes sont servies très cuites, le plus souvent bouillies. 7 La ville d’Airvaïkheer tient son nom d’un cheval qui est revenu à cette ville après avoir été livré à la Russie, comme beaucoup d’autres chevaux, en tant que contribution mongole à l’effort de guerre de la Russie en 39-45. Vers 17 heures nous trouvons un cyber café, pas très rapide… et l’orage éclate pendant que nous travaillons à notre blog, un déluge de pluie s’abat sur la ville et nous décidons de nous réfugier à l’hôtel. 8
Samedi 21 Juillet - Kharkhorin L’hôtel ne propose pas de petit déjeuner qui nous convient. Nous prenons… une route goudronnée… et nous arrêtons pour un petit déjeuner à notre goût. Après 40 km nous quittons le goudron pour une piste en direction de Hujirt, cette piste est une vraie savonnette (embardée d’Alain et René). Après Hujirt, de nouveau une belle route goudronnée toute neuve, puis une route goudronnée à trous !!!! Nous nous arrêtons à environ 26 km avant Kharkhorin, au monastère Shankh Khiid, créé en 1648 et également en grande partie détruit en 1937 (temples brûlés et moines déportés en Sibérie). Subsiste un temple dans lequel avait lieu le repas des moines et moinillons au moment de notre visite. A l’entrée de Kharkhorin, nous nous arrêtons au site du « rocher phallique » puis au célèbre temple Erdene Zuu Khiid. Ce dernier a été relativement épargné par les purges staliniennes de 1937. Il fut le premier monastère bouddhique de Mongolie au 16e siècle et demeure le plus important du pays. L’ensemble monastique est entouré d’immenses murailles : 108 stupas (108 est un nombre sacré dans la religion bouddhiste) sont répartis tout le long de l’enceinte, tous les 15 mètres. Les 3 temples qui ne furent pas détruits en 1937 sont dédiés aux trois étapes de la vie du Bouddha : l’enfance, l’adolescence et l’âge adulte. 9 Demain étant un jour de repos, chacun est libre de faire ce qu’il souhaite et nous choisissons de passer la nuit dans un camp de yourtes pour touristes (Munkh Tenger recommandé par Tuul).
Dimanche 22 Juillet - Mongol Els Grasse matinée dans la yourte, récupération de nos deux sacs de linge lavé et séché (la blanchisserie nous coûte aussi cher que la nuit sous la yourte…), visite de la ville, connexion internet pour mettre à jour le blog et déjeuner dans un petit restau tenu par un Français qui organise aussi des treks à cheval. Nous rejoignons nos coéquipiers au temple où nous allons jusqu’à une tortue de pierre qui est symbole de longévité. 10 Nous retrouvons nos coéquipiers à 16 heures pour partir bivouaquer sur la route d’Ulan Bator. Après une heure de route, nous bivouaquons dans les Mongol Els (dunes mongoles) qui sont la continuation du Gobi qui apparaît encore presque au nord de la Mongolie. Très beau bivouac, nous arpentons les sommets des dunes alentour avant de diner.
Lundi 23 Juillet - Ulan Bator Nous arrivons à Ulan Bator en début d’après-midi et nous rendons directement au service de l’immigration près de l’aéroport. En une heure la prolongation de notre visa est faite. Nous rejoignons le centre ville ; à l’office de tourisme, séparation avec nos coéquipiers pour les deux jours prévus à U.B. Nous cherchons un hôtel proche du centre ville et optons pour Ganah’s guest house, près du monastère Gandan. Il propose des chambres et des yourtes sur le toit et a l’avantage d’avoir une possibilité de garer le véhicule en sécurité. Après visite de la yourte étouffante, nous optons pour une chambre très fraîche et nous découvrirons à l’usage qu’elle est TRES humide… Un couple de jeunes français venu par le transsibérien nous indique un petit restau mongol mais nous dinons dans un restau coréen, très bien. A U.B., 40 % de la population vit dans des quartiers de yourtes, très souvent très pauvres. Et pour la première fois, nous voyons des panneaux indicateurs… en cyrillique !!!!
Mardi 24 Juillet A 10 heures nous partons pour l’ancien magasin d’état, sorte de Galeries Lafayettes. Marianne fait une halte chez le coiffeur, Bernard déambule dans les rayons et repère l’étage des souvenirs. Nous déjeunons finalement au petit restau indiqué par le couple français : restau typique, atmosphère très locale, difficulté pour se faire servir un plat sans viande qui arrivera finalement avec deux saucisses. Les mongols entrent, déjeunent rapidement et sortent. L’après-midi, nous allons à la place du parlement où il y a les statues de Gengis Khan (photo de gauche) et ses descendants, ainsi que le héro du XXe siècle de l’histoire mongole Sükhbaatar (photo de droite). Nous visitons ensuite le musée de l’histoire mongole qui nous donne un bon aperçu de l’histoire de ce petit pays qui a dominé aux XII-XIIIe siècles une bonne partie de l’Asie et de l’Europe de l’Est. 2 Puis, en plein centre de ville coincé entre des immeubles de verre, le petit temple de Choïjin Lama Khiid abrite quelques curiosités : la statue du Lama Chiïjin réalisée avec ses cendres et de la terre, des dessins très figuratifs de l’enfer froid et l’enfer chaud, et au plafond, des dessins de « mauvaises femmes » dansant nues. On peut également y admirer des tangkas (tentures murales peintes sur tissu) et des masques (tsam) dont un est constitué de 6000 perles de corail. Après une petite bière en fin d’après-midi au Grand Khaan Irish Pub, nous dinons dans un restau végétarien… OUI !!!! ça existe à U.B. !!!!! (le Luna Blanca, très bonne adresse). Retour à pied (20 mn de marche), notre choix de logement est judicieux mais nous sommes tout de même fourbus.
Mercredi 25 Juillet A 9h30 à la poste centrale, nous retrouvons Tuul, notre guide. Nous nous rendons en taxi à Cashmere Works : ancienne usine russe maintenant mongole, c’est la plus importante des 5 usines de cashmere d’U.B. : 800 salariés, 240 000 pulls par an et 300 à 400 000 écharpes. Nous visitons les ateliers où se déroulent les étapes successives de fabrication : séparation du « duvet de cashmere » et des poils restants (perte de seulement 10 % du poids car les nomades ont déjà effectué un premier tri pour vendre leur production au meilleur prix), teinture (avec des produits naturels), séchage, filage (pour obtenir un fil plus fin qu’un cheveux humain ce qui constitue une qualité supérieure, notamment par rapport à la production chinoise), tricotage et assemblage des différentes pièces composant le vêtement (une couturière à un poste d’assemblage assemble 5 pièces par jour), différentes étapes de contrôle tout au long du processus, et enfin étiquetage et emballage où nous rencontrons un anglais de Manchester qui vient contrôler ses commandes. 3 La visite se termine par celle du magasin où chacun « craque » pour une petite folie : Marianne un gilet en cashmere et Bernard un gilet sans manche en cuir doublé de poil de chameau. Tout à côté, nous visitons le palais d’hiver du Bogd Khan, le 8e bouddha vivant et dernier roi de Mongolie. Nous y découvrons des statues réalisées par Zanabazar, des tenues d’apparat en fil d’or, une collection impressionnante d’animaux empaillés, un bol d’une capacité de plusieurs litres que le Bogd Khan servait aux personnes qui arrivaient en retard. L’après-midi, Bernard se rend au garage Toyota avec Tull car il a constaté quelques problèmes de puissance et d’accélération. Pendant ce temps, Marianne visite le musée d’histoire naturelle qui comporte quelques salles consacrées aux dinosaures : squelettes de dinosaures, oeufs, fossiles. Pendant la visite, l’orage éclate et après une heure de pluie battante arrive une accalmie de pluie mais les rues sont inondées : retour à pieds secs impossible, il faut traverser d’immenses flaques d’une vingtaine de centimètres de profondeur, ou faire de l’équilibre sur les bordures de trottoirs et surtout, éviter de se faire asperger !!!! Nous nous retrouvons à l’hôtel pour une mauvaise nouvelle : l’embrayage est TRES fatigué malgré un kilométrage de 59 000 km, plus question de faire de la piste, il est peut-être possible de faire encore 1000 ou 1500 km. Le garage Toyota, encore en cours de construction, demande 15 jours pour faire venir les pièces du Japon. Nous partons en compagnie de Tuul à la recherche des pièces dans des magasins spécialisés au nord de la ville… un immeuble entier d’échoppes présentant un bric à brac impressionnant de pièces de toutes marques… malheureusement, le modèle est trop récent pour trouver les pièces ici. Nous rentrons à l’hôtel plus que dépités… la meilleure solution semble de quitter la Mongolie pour Irkurtz en Russie où se trouve un concessionnaire Toyota
Jeudi 26 Juillet Nous changeons de chambre pour une chambre plus grande et surtout moins humide. Matinée internet puis shopping : pour la petite histoire, achat de Fervex dans une pharmacie pour 10 % du prix français. A 14 heures nous retrouvons Tuul pour un dernier espoir de garage… en vain, puis nous visitons le monastère Gandan, tout près de notre hôtel. Ce monastère a été relativement épargné lors des purges staliniennes de 1937, donc quelques temples anciens sont encore présents. On peut notamment y voir 3 styles de temples : mongol (ressemblant à une yourte), chinois et tibétain (avec un haut soubassement blanc en dur). Par chance, nous visitons ce monastère un jour spécial du calendrier lunaire et assistons à des prières d’une grande ferveur. Dans un temple, les gens font la queue pour choisir sur une liste et acheter le voeu de leur choix ; après passage à la caisse, ils remettent ce voeu aux moines en prières et font des offrandes dans le temple. Dans un des temples du monastère, s’élève la statue d’un bouddha, d’une hauteur de 26 mètres, en cuivre recouvert d’or. Elle avait été enlevée par les soviétiques pour fabriquer des munitions ; une copie, financée par les fidèles, a été consacrée après 1990 lorsque la pratique religieuse est redevenue possible après la fin de l’emprise soviétique. 5 Nous faisons quelques emplettes au marché en prévision de notre départ du lendemain : tomates, fruits et… DE LA SALADE !!! pour la première fois depuis que nous sommes en Mongolie. Nous assistons ensuite à un spectacle recommandé par Tuul, qui nous permet d’avoir un aperçu des arts traditionnels mongols : musique, danse et chants dont le très étonnant chant diphonique, pour finir par un numéro de contorsion, spécialité mongole et chinoise.
Vendredi 27 Juillet - Dahran en route pour la frontière Bernard a finalisé sa décision de tenter de se rendre à Irkurtz. Nos coéquipiers vont continuer leur périple sans nous et ne se soucient guère de notre sort (ils ne passeront même pas nous voir !!!). Nous prenons la route pour le nord de la Mongolie. Le coeur n’y est pas, nous ne visiterons pas le Kansay. 6 Dès la sortie d’U.B., la voiture peine de plus en plus. La route n’est pas favorable à la situation : c’est une succession de descentes et de montées, progressivement, les côtes que nous montions en 3e doivent être montées en 2e… Chaque côte est plus angoissante que la précédente… allons-nous arriver en haut ??? Nous croisons à plusieurs reprises la voie de chemin de fer du transsibérien, rejoignant U.B. depuis Moscou : nous avons d’ailleurs rencontré plusieurs voyageurs ayant emprunté ce train. Nous avons la surprise de voir quelques parcelles cultivées de colza : de belles taches jaunes dans le paysage vert. Une pancarte indique une mine d’or : une grande piste la dessert et nous apercevons les collines de déchets. Après Bayangol, le relief semble s’adoucir, encore quelques côtes, moins raides mais plus longues… puis le paysage s’aplatit progressivement. Nous pique niquons au bord d’un lac salé après Darhan. Nous bivouaquons dans un champ de fleurs, derrière des sapins, sur une piste très près de la route afin d’économiser les forces de notre véhicule. Une voiture locale passe et nous confirme que nous pouvons dormir à cet endroit sans problème.
Samedi 28 Juillet - Kyakhta 5 km en Russie Nous parcourons nos derniers 40 kilomètres en Mongolie. Quelques parties boisées apparaissent dans le paysage : essentiellement des conifères et des bouleaux. Les yourtes se font de plus en plus rares. Nous atteignons difficilement la frontière à Altanbulag à 9h45. Les formalités sont terminées au bout d’une heure après un va-et-vient incohérent d’un guichet à l’autre et de multiples coups de tampons sur d’innombrables papiers. Tout à coup, panne d’électricité !!!! Heureusement, cela n’empêche pas les agents d’inscrire 7 consciencieusement toutes les informations sur des cahiers longuement feuilletés avant d’écrire… le contrôle des passeports se fait par l’informatique alimenté par un groupe de secours. Normalement tout est terminé, la grille de sortie du territoire reste fermée pendant 3 heures alors que les camionnettes et camions passent à côté de nous et avance pour le poste frontière russe. A 13h30, ENFIN !!! la grille s’ouvre pour nous… l’accès au poste frontière russe est en côte… encore une !!!! Une heure plus tard nous entrons en Russie et quelques kilomètres plus loin atteignons la ville de Kyakhta. Nous souhaitons atteindre la ville d’Ulan Ude à 225 km, mais la première côte nous en dissuade et nous revenons dans la ville. A 15h30 nous appelons l’assistance de l’assurance. Au début, tout semble aller bien, on doit nous rappeler dans la demi-heure qui suit… nous appelons et rappelons plusieurs fois malgré les promesses, en fin d’après-midi nous apprenons que le dépanneur ne sera là que demain matin à 9 heures. Faute d’hôtel, nous demandons au poste de police si nous pouvons dormir sur leur parking et ils acceptent bien volontiers de nous laisser dormir sur leur parking ultra sécurisé. Nous apprenons incidemment qu’il est une heure plus tard que ce que nous croyions : nous avons donc 7 heures d’avance sur la France. Nous dormons dans le 4x4.
Dimanche 29 Juillet - Kyakhta A 8h30 nous sommes devant « l’église au toit bleu » pour l’arrivée du dépanneur à 9 heures annoncée par l’assistance… Nous petit déjeunons dans la rue et assistons au défilé des fidèles qui se rendent à l’office. Après quelques coups de fils avec l’assistance, nous apprenons que le dépanneur n’arrivera que vers 13 heures. Nous partons donc faire quelques courses et chercher une connexion internet… que nous trouvons au sous-sol d’un immeuble, au fond d’un couloir… mais ça marche très bien. Retour à la voiture pour une salade et un appel à l’assistance : l’arrivée du dépanneur est reportée à 14h30… nous y croyons toujours. 8 Le dépanneur n’étant pas là à 16 heures, nous rappelons… et apprenons qu’il va encore falloir attendre jusqu’à 23 heures !!!!! Alors que nous sommes là depuis 24 heures déjà !!!!! Nous allons donc passer une seconde nuit sur place, peut-être chez le « pop » qui habite à côté de l’église… peut-être partirons-nous demain matin ??? En attendant, nous retournons au cyber café et rencontrons un jeune couple français eux aussi en panne de voiture depuis un mois, mais ils n'ont pas d'assistance... Ils nous indiquent un hôtel à côté de l'église où nous trouvons une chambre spartiate qui ressemble, a priori, à une suite.... en fait le salon fait office de salle de repassage commune et la salle de bains est également commune à plusieurs chambres...!!! Que de désillusions dans cette ville !!!! le dépanneur promis qui n’arrive pas, la suite qui n’en est pas une… !!!
Voyage de trois semaines à Madagascar avec un enfant de 2 ans et demi English translation pending
Bonjour,
Nous avons pour projet de partir 3 semaines à Madagascar en novembre avec notre fils âgé de 2 ans et demi.
Si vous avez déjà fait ce voyage avec vos enfants, j'aimerai vos récits de voyages, conseils, itinéraires, etc... L'actualité du pays étant plutôt préoccupante, nous hésitons encore, parfois peut être mal avisés par les médias.
Merci encore pour votre précieuse aide.
Nous avons pour projet de partir 3 semaines à Madagascar en novembre avec notre fils âgé de 2 ans et demi.
Si vous avez déjà fait ce voyage avec vos enfants, j'aimerai vos récits de voyages, conseils, itinéraires, etc... L'actualité du pays étant plutôt préoccupante, nous hésitons encore, parfois peut être mal avisés par les médias.
Merci encore pour votre précieuse aide.
Irkoutsk ok cool, mais pourquoi ne pas voir plus loin? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage en Russie pour décembre à Janvier. Je suis en plein dans les préparatifs de l'itinéraires de celui-ci et je remarque que de nombreux itinéaire Irkoutsks'arrete à Irkoutsk.
Il n'y a rien de passionnant en continuant plus à l'est ? Je me pose la question aussi de savoir s'il est possible de faire une partie de se voyage via des trains locaux ? j'attend par là sans passer par le Transsibérien. Pour finir si vous avez des idées d'itinéraires sympa ou trek durant cette période.
Je prépare un voyage en Russie pour décembre à Janvier. Je suis en plein dans les préparatifs de l'itinéraires de celui-ci et je remarque que de nombreux itinéaire Irkoutsks'arrete à Irkoutsk.
Il n'y a rien de passionnant en continuant plus à l'est ? Je me pose la question aussi de savoir s'il est possible de faire une partie de se voyage via des trains locaux ? j'attend par là sans passer par le Transsibérien. Pour finir si vous avez des idées d'itinéraires sympa ou trek durant cette période.
Bateau entre Irkoutsk et Olkhon? (Russie) English translation pending
Bonjour,
Je vais sur l'ile d'olkhon début juillet et pour cela, je sais qu'il existe un bateau qui relie irkutsk à khouzir sur l'ile d'olkhon. Pourriez-vous me dire quelle est la fréquence de ce bateau?
Fait-il la traversée tous les jours?
Comment avoir l'info.
Merci
Merci
Routes possibles en Mongolie en camping-car non 4x4? English translation pending
Bonjour aux connaisseurs de ce beau pays,
Nous voyageons actuellement avec un petit camion non 4x4 avec pour destination la Mongolie. Nous entrerons a l'ouest du pays en venant du Kazahkstan.
Nous avons vu qu'il existe deux routes possibles, une passant au nord via Ulaangom et une autre par le sud via olgii.
Apparement la route du sud est peu empruntee mais cela nous aurait tout de meme tente de la faire. Est-elle praticable ?
Une autre option aurait ete de passer par le lac baikal en Russie mais cela nous rallonge de 2000 km, est ce que cela vaut le coup ?
Merci les voyageurs.
Max
Nous voyageons actuellement avec un petit camion non 4x4 avec pour destination la Mongolie. Nous entrerons a l'ouest du pays en venant du Kazahkstan.
Nous avons vu qu'il existe deux routes possibles, une passant au nord via Ulaangom et une autre par le sud via olgii.
Apparement la route du sud est peu empruntee mais cela nous aurait tout de meme tente de la faire. Est-elle praticable ?
Une autre option aurait ete de passer par le lac baikal en Russie mais cela nous rallonge de 2000 km, est ce que cela vaut le coup ?
Merci les voyageurs.
Max
Itinéraire en Russie via le Transsibérien English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pense partir cet été en juillet en Russie via le Transsibérien et poursuivre ensuite en Mongolie et Chine. Je commence tout juste à élaborer un semblant d'itinéraire mais c'est difficile de se rendre compte ce qui est sympa sur le papier donc j'attends vos conseils et témoignages sur les villes/villages où stopper en Russie. On va partir de St Pétersbourg, Moscou. Ensuite, j'ai regardé le début et a priori Souzdal, Nini Novogrod (surtout pr la croisière sur la Volga vers le monastère) et Kazan valent le coup au début du voyage, qu'en dites vous? Merci d'avance pr votre aide 🙂
Je pense partir cet été en juillet en Russie via le Transsibérien et poursuivre ensuite en Mongolie et Chine. Je commence tout juste à élaborer un semblant d'itinéraire mais c'est difficile de se rendre compte ce qui est sympa sur le papier donc j'attends vos conseils et témoignages sur les villes/villages où stopper en Russie. On va partir de St Pétersbourg, Moscou. Ensuite, j'ai regardé le début et a priori Souzdal, Nini Novogrod (surtout pr la croisière sur la Volga vers le monastère) et Kazan valent le coup au début du voyage, qu'en dites vous? Merci d'avance pr votre aide 🙂
Prévention anti-moustiques pour périple le long du transibérien? English translation pending
Bonjour, je dois réaliser cet été un périple le long du transiberien. Rien de bien précis encore, mais je pense m'arrêter sur l'île d'Olkhon une 20aine de jours.
Je voulais savoir si quelqu'un pouvait me conseiller niveau matériel anti-moustique, surtout en ce qui concerne la Mongolie et la Russie, car ce sont les pays où je serais le plus exposés. Je n'ai pas d'idées précises sur mon mode de logement, mais pensez vous qu'il faut que je prévois une moustiquaire ou j'en trouverait là bas? J'ai déjà du répulsif cutané spécial, dois-je me munir d'autre chose?
Merci d'avance de toutes vos réponses et de votre aide, je suis ouvert à tout autre conseil.
JEFFREY LOGET
Merci d'avance de toutes vos réponses et de votre aide, je suis ouvert à tout autre conseil.
JEFFREY LOGET
Voyage vers l'Asie Centrale, Mongolie en 4x4 avec cellule English translation pending
Bonjour,
L'Asie Centrale est notre future destination, je pense d'ici 1 an. La Mongolie semble sillonnée d'une multitude de pistes.
Si quelqu'un l'a parcourue en 4x4 avec cellule, je suis intéressée par ses renseignements qui pouraient m' être précieux.
Cette personne pourrait-elle m'indiquer quel véhicule elle possédait pour un tel périple. J'ai déjà une petite idée, mais j'aimerai une confirmation.
A vous lire,
FRIKET.
L'Asie Centrale est notre future destination, je pense d'ici 1 an. La Mongolie semble sillonnée d'une multitude de pistes.
Si quelqu'un l'a parcourue en 4x4 avec cellule, je suis intéressée par ses renseignements qui pouraient m' être précieux.
Cette personne pourrait-elle m'indiquer quel véhicule elle possédait pour un tel périple. J'ai déjà une petite idée, mais j'aimerai une confirmation.
A vous lire,
FRIKET.
Du Yunnan, en passant par la Mongolie jusqu'à Moscou? English translation pending
Bonjour,
Etant en Asie pour le boulot, j'aimerais prendre un mois de vacance en Chine en septembre et éventuellement rentrer en transsibérien.
Ce qui me laisserait 15 jours pour visiter la Chine, ce qui est très peu. Je pense donc me focaliser sur une région en particulier, et j'ai en tête le Yunnan. J'aime particulièrement ce qui est dépaysant, le contact avec les gens, etc en évitant les villes et les circuits organisés.
Ma question, est-ce la bonne région ? J'aimerais approché le monde rural chinois hors des sentiers battus (les rizières, etc). Si oui, quels sont les endroits inoubliables au Yunnan ? Comment s'y rendre, comment avoir un contact sur place qui parle anglais ou français, etc ?
J'hésite également à ne pas prendre le transsibérien, mon but premier était également le contact avec la population et les magnifiques paysages, mais en y réfléchissant le train s'arrête que dans des villes de plusieurs millions d'habitant, et sans prendre quelques jours pour sortir des villes, ça ne sert pas à grand chose. Je pose quand même la question au cas où, connaissez-vous un contact à Oulan Bator qui ferait des circuits de 3-4 jours autour de la capitale ? et de même près du lac baikal ?
Merci!
PS : si quelqu'un veut se joindre à l'aventure on est déjà probablement deux à partir du 10 septembre (depuis Singapour) au 15 novembre (Europe).
Etant en Asie pour le boulot, j'aimerais prendre un mois de vacance en Chine en septembre et éventuellement rentrer en transsibérien.
Ce qui me laisserait 15 jours pour visiter la Chine, ce qui est très peu. Je pense donc me focaliser sur une région en particulier, et j'ai en tête le Yunnan. J'aime particulièrement ce qui est dépaysant, le contact avec les gens, etc en évitant les villes et les circuits organisés.
Ma question, est-ce la bonne région ? J'aimerais approché le monde rural chinois hors des sentiers battus (les rizières, etc). Si oui, quels sont les endroits inoubliables au Yunnan ? Comment s'y rendre, comment avoir un contact sur place qui parle anglais ou français, etc ?
J'hésite également à ne pas prendre le transsibérien, mon but premier était également le contact avec la population et les magnifiques paysages, mais en y réfléchissant le train s'arrête que dans des villes de plusieurs millions d'habitant, et sans prendre quelques jours pour sortir des villes, ça ne sert pas à grand chose. Je pose quand même la question au cas où, connaissez-vous un contact à Oulan Bator qui ferait des circuits de 3-4 jours autour de la capitale ? et de même près du lac baikal ?
Merci!
PS : si quelqu'un veut se joindre à l'aventure on est déjà probablement deux à partir du 10 septembre (depuis Singapour) au 15 novembre (Europe).
Transsibérien en juin/juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un TDM, nous allons prendre le Transmongolien/sibérien au mois de Juin/début Juillet prochain dans le sens Pékin-Moscou, en achetat nos billets par tronçon dans les gares mais voilà, on lit un peu partout que c'est la période busy pour ce train et qu'il est difficile d'obtenir les billets sans passer par une agence, ce que nous aimerions éviter. On lit aussi que lorsqu'il n'y a plus de billets dispo à la vente, il est toujours possible de s'arranger avec une provodnista pour monter dans le train. Est ce que quelqu'un aurait un retour d'expérience sur le sujet ? Des infos ?
Voici notre itinéraire : - Départ de Pékin vers le 10 juin pour Oulan Bator - Trip en Mongolie puis départ de Oulan Bator vers le 24 juin - Escale à Irkutsk, lac Baïkal et île d'Olkhone, départ d'Irkutsk vers le 29 juin - Arrivée à Moscou vers le 2 juillet
Dans l'attente de votre aide, merci
Dans le cadre d'un TDM, nous allons prendre le Transmongolien/sibérien au mois de Juin/début Juillet prochain dans le sens Pékin-Moscou, en achetat nos billets par tronçon dans les gares mais voilà, on lit un peu partout que c'est la période busy pour ce train et qu'il est difficile d'obtenir les billets sans passer par une agence, ce que nous aimerions éviter. On lit aussi que lorsqu'il n'y a plus de billets dispo à la vente, il est toujours possible de s'arranger avec une provodnista pour monter dans le train. Est ce que quelqu'un aurait un retour d'expérience sur le sujet ? Des infos ?
Voici notre itinéraire : - Départ de Pékin vers le 10 juin pour Oulan Bator - Trip en Mongolie puis départ de Oulan Bator vers le 24 juin - Escale à Irkutsk, lac Baïkal et île d'Olkhone, départ d'Irkutsk vers le 29 juin - Arrivée à Moscou vers le 2 juillet
Dans l'attente de votre aide, merci
Transsibérien Russie-Mongolie-Chine, obtention des visas English translation pending
Bonjour, je vais essayer d'être claire ce qui n'est pas gagné!!🙂
Voila, je souhaite partir de Moscou et arrivé a Pekin, le tout par le train, avec quelques stop notamment la Mongolie.😉 J'ai deja chercher et rechercher des infos, partout et nulle part et c'est le grand bagdad pour le transiberien, transmongolien, visa, ect ect !!!
Mes questions : - est il possible d'obtenir un visa pour la Russie en France sans billet d'entrée et de sortie du pays? Car je souhaiterais arrivé par la route a Moscou depuis Bruxelles, de là prendre mon billet de train pour le lac Baikal, y faire un stop et reprendre le train (ou bus selon) pour Ulan Bator en Mongolie.. - est il fesable de prendre ses billets de train etapes par etapes jusqu'en Chine, a Moscou? - est il possible d'obtenir un visa pour la Mongolie en France sans billet d'entrée et de sortie du pays?? - je ne souhaite pas reserver d'hotels, guest house ou autres pour ces destinations, cela est il possible pour la demande de visa?? - est il possible de faire faire son visa pour la Chine a Ulan Bator en Mongolie??Quels sont les delais??
Concernant mes dates elles sont vagues, je partirais debut juillet et a partir de Bruxelles ce serat en mode au jour le jour, je voyage plutot "routarde" , avec un tres petit budget et sans preparations a part bien sur les papiers ce qui a tendances a m'emmerder!!!!!!😕
Merci infiniment pour vos infos!! Marion
Mes questions : - est il possible d'obtenir un visa pour la Russie en France sans billet d'entrée et de sortie du pays? Car je souhaiterais arrivé par la route a Moscou depuis Bruxelles, de là prendre mon billet de train pour le lac Baikal, y faire un stop et reprendre le train (ou bus selon) pour Ulan Bator en Mongolie.. - est il fesable de prendre ses billets de train etapes par etapes jusqu'en Chine, a Moscou? - est il possible d'obtenir un visa pour la Mongolie en France sans billet d'entrée et de sortie du pays?? - je ne souhaite pas reserver d'hotels, guest house ou autres pour ces destinations, cela est il possible pour la demande de visa?? - est il possible de faire faire son visa pour la Chine a Ulan Bator en Mongolie??Quels sont les delais??
Concernant mes dates elles sont vagues, je partirais debut juillet et a partir de Bruxelles ce serat en mode au jour le jour, je voyage plutot "routarde" , avec un tres petit budget et sans preparations a part bien sur les papiers ce qui a tendances a m'emmerder!!!!!!😕
Merci infiniment pour vos infos!! Marion
Endroits pour bivouaquer en Ukraine et Russie? English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru le site (ainsi que d'autres spécifiques CC), nous n'avons pas trouvé beaucoup d'infos. Nous sommes trois 4x4 qui partons en juin pour rejoindre la Mongolie en traversant l'Ukraine et la Russie pour entrer en Mongolie par l'ouest (Tashanta). Nous sommes donc, sur ce parcours, à la recherche de lieux pour bivouaquer (WP bienvenus).
Pour le retour, notre parcours passe par le lac Baïkal et ensuite Moscou. Dans cette ville, le parking indiqué par tout le monde (de Sanpietroburgo) est fermé fin aout. Donc pour Moscou, nous sommes à la recherche d'un autre lieu de "camping", à défaut d'une adresse de location d'appartement mais aussi d'un parking gardé 24h/24.
Merci à tous de vos infos. Cordialement. Bernard
Après avoir parcouru le site (ainsi que d'autres spécifiques CC), nous n'avons pas trouvé beaucoup d'infos. Nous sommes trois 4x4 qui partons en juin pour rejoindre la Mongolie en traversant l'Ukraine et la Russie pour entrer en Mongolie par l'ouest (Tashanta). Nous sommes donc, sur ce parcours, à la recherche de lieux pour bivouaquer (WP bienvenus).
Pour le retour, notre parcours passe par le lac Baïkal et ensuite Moscou. Dans cette ville, le parking indiqué par tout le monde (de Sanpietroburgo) est fermé fin aout. Donc pour Moscou, nous sommes à la recherche d'un autre lieu de "camping", à défaut d'une adresse de location d'appartement mais aussi d'un parking gardé 24h/24.
Merci à tous de vos infos. Cordialement. Bernard
Essayer le Transmongolien? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais partir au mois de juillet / août et aimerait essayer le transmongolien.
Est-ce que quelqu'un peut me dire ou je peux trouver les informations?
j'aimerais visiter la Mongolie, Pekin et p-ê Moskou, est-ce réalisable en trois semaines?
Et niveau sécurité? car nous serions p-ê que deux filles.
Quelqu'un a déjà fait ce voyage et pourrait me parler de son expérience?
Un grand merci d'avance!!
J'aimerais partir au mois de juillet / août et aimerait essayer le transmongolien.
Est-ce que quelqu'un peut me dire ou je peux trouver les informations?
j'aimerais visiter la Mongolie, Pekin et p-ê Moskou, est-ce réalisable en trois semaines?
Et niveau sécurité? car nous serions p-ê que deux filles.
Quelqu'un a déjà fait ce voyage et pourrait me parler de son expérience?
Un grand merci d'avance!!
Vélo et transmongolien English translation pending
Ami Cyclopédistes bonjour!
Je pars au mois de juin prochain pour un mois de voyage en vélo entre Ulaanbaatar et Irkoutsk. Durant les trois premières semaines je vais rouler en Mongolie (Ulaanbaatar, Bulgan, Mörön, Tariat, Tsetserleg, Karakorum et retour à Ulaanbaatar) La suite se complique un peu : je compte rallier Ulaanbaatar et Ulan Ude Via le transmongolien. Est il donc possible de faire ce trajet en train avec un vélo bien charger? Et seconde question : savez vous si il existe des navettes bateau qui puissent me permettre de traverser le Baïkal aux environs de Ulan Ude jusqu à Irkoutsk?
vous pouvez me répondre sur ma boite mail : shadock63@gmail.com
Je vous remercie de votre aide. Adrien
Je pars au mois de juin prochain pour un mois de voyage en vélo entre Ulaanbaatar et Irkoutsk. Durant les trois premières semaines je vais rouler en Mongolie (Ulaanbaatar, Bulgan, Mörön, Tariat, Tsetserleg, Karakorum et retour à Ulaanbaatar) La suite se complique un peu : je compte rallier Ulaanbaatar et Ulan Ude Via le transmongolien. Est il donc possible de faire ce trajet en train avec un vélo bien charger? Et seconde question : savez vous si il existe des navettes bateau qui puissent me permettre de traverser le Baïkal aux environs de Ulan Ude jusqu à Irkoutsk?
vous pouvez me répondre sur ma boite mail : shadock63@gmail.com
Je vous remercie de votre aide. Adrien
Réservation avec Air Astana (Kazakhstan) English translation pending
Je voudrais réserver un billet Novosibirsk Astana directement sur le site de la compagnie Air Astana.Je me heurte au fait que je ne suis pas résidente au Kazakhstan.Comment contourner cet obstacle si je ne veux pas passer par bravo fly et autre qui n 'ont pas bonne presse dans les forums.
L'achat de ce billet m'est indispensable pour connaitre la date de ma sortie de Russie dans le cadre d'un voyage en individuel Ulan Bator Astana via le lac Baïkal. Tout cela afin d' engager la demande de visa pour la Russie puisque je sais que c'est assez compliqué et surtout long.Je pars pour la Mongolie le 5 juillet avec Aeroflot et reste un mois en Mongolie.Il me faudrait ce visa russe avant de partir de France.
Habitant la province j'avais l'intention de me rendre , pour quérir ce fameux visa russe directement, au consulat de Marseilles avec tous les papiers indispensables. Quelqu'un a-t-il eut affaire au personnel de ce consulat? Faut-il faire la queue pour accéder à l'ouverture.? Un retour d'expérience me serait utile pour me rassurer. Merci de me répondre. Carassou
Habitant la province j'avais l'intention de me rendre , pour quérir ce fameux visa russe directement, au consulat de Marseilles avec tous les papiers indispensables. Quelqu'un a-t-il eut affaire au personnel de ce consulat? Faut-il faire la queue pour accéder à l'ouverture.? Un retour d'expérience me serait utile pour me rassurer. Merci de me répondre. Carassou
Rêver de voyage, est-ce déjà voyager? English translation pending
« Rêver de voyage, c’est déjà voyager ».
Je ne sais pas qui a dit ça un jour (un rapide coup d'oeil sur le web pourrait me le dire, mais cela n'a que peu d'importance ici), mais cela ressemble à la reddition d’un homme face à un quotidien qui a fini par le vaincre. Rêver de voyage quand on est cloué sur place, c’est souffrir, pas voyager.
Cette nuit, et ce n’est pas la première, mes rêves ne me hantent plus ; ils m’usent…
Rejoindre Lhassa en traversant l’Himalaya et les plateaux tibétains à vélo. Ressentir l’ivresse et l’oppression sur le sommet du monde. Traverser la Mongolie à cheval, en vibrer de liberté. Imaginer le bout du monde dans les fjords jusqu’au Cap Nord. Hurler de vie sur les rives du Baïkal. Se laisser porter par les vents entre les îles Micronésiennes. Contempler l’œuvre des hommes et du temps depuis la Grande Muraille jusqu’au promontoire rocheux du Machu Picchu.
Sombrer dans le doux lieu commun du « tant de choses à voir, si peu de temps pour le faire » implique une action en cours, abstrait l’immobilisme imposé par les contraintes du quotidien.
Pourtant, j’ai déjà gouté aux délices subtils d’un voyage dans l’inconnu ; j’ai touché le rêve du doigt. Avec le recul, peut-être est-ce la pire des choses que j’ai pu faire de ma vie jusqu’ici. Parce que depuis lors, plus rien qui ne touche à l’idée même du voyage et de la découverte, aux sentiments exquis de liberté et d’accomplissement qu’ils procurent, n’a de saveur.
Condamné dès ce premier retour il y a près de 8 ans à rester à quai pour des raisons qui en sont devenues d’autres aujourd’hui, la vie a suivi son cours, et je suis là, cette nuit, à me frapper le crâne contre d’immatériels murs une nouvelle fois, partagé entre ma colère sombre, ma haine du monde et de moi-même, et le bonheur que je cherche désormais ailleurs, dans les yeux de ma fille. Mais c’est lui faire porter un poids bien trop lourd que de lui demander chaque jour d’effacer de mon cœur le souvenir de l’exaltation de la découverte, le sentiment rare d’avoir, pendant quelques instants, quelques semaines, été vraiment moi.
Aucun rêve n’est plus possible.
Partir à nouveau, c’est la perdre, elle, mais aussi sa petite sœur qui n’a encore rien vu du monde puisqu’on ne l’y attend qu’en juin prochain. Partir à nouveau, c’est vivre le voyage d’une vie avec cette image profondément ancrée au fond de l’âme de deux enfants qui cherchent leur père et ne le trouveraient pas. Partir à nouveau, c’est prendre le risque qu’elles ne comprennent pas.
Il ne reste donc que la solution d’attendre, puis espérer pouvoir partager avec elles cette passion qui me dévore et dont je ne peux aujourd’hui parler sans susciter au mieux le simple agacement amusé, au pire l’indifférence acerbe de leur mère. Une maman formidable. Si pleine d’amour pour ses deux filles – bien que la seconde n’ait pas encore montré son visage – qu’elle l’estime suffisant, exclusif. Il n’est selon elle besoin d’autre sentiment au bonheur que le privilège de les voir grandir au jour le jour : le reste est superflu. Toute remise en question de ce précepte de base ne serait que pur égoïsme ; et tout espoir de vivre autrement qu’une utopie qui s’effacera avec le temps.
Partir aujourd’hui serait vivre un rêve éteint, suffoqué par l’insupportable douleur de l’absence et la séparation. Attendre encore, c’est vivre sur un espoir qui n’existe plus, et laisser filer le temps comme le sable entre les doigts.
Tout ceci n’a plus de sens. Je suis fatigué de rêver. Rêver de voyager, c’est mourir un peu ; Rester et s’ignorer, peut-être pire encore.
Quel choix me reste-t’il ?
Je ne sais pas qui a dit ça un jour (un rapide coup d'oeil sur le web pourrait me le dire, mais cela n'a que peu d'importance ici), mais cela ressemble à la reddition d’un homme face à un quotidien qui a fini par le vaincre. Rêver de voyage quand on est cloué sur place, c’est souffrir, pas voyager.
Cette nuit, et ce n’est pas la première, mes rêves ne me hantent plus ; ils m’usent…
Rejoindre Lhassa en traversant l’Himalaya et les plateaux tibétains à vélo. Ressentir l’ivresse et l’oppression sur le sommet du monde. Traverser la Mongolie à cheval, en vibrer de liberté. Imaginer le bout du monde dans les fjords jusqu’au Cap Nord. Hurler de vie sur les rives du Baïkal. Se laisser porter par les vents entre les îles Micronésiennes. Contempler l’œuvre des hommes et du temps depuis la Grande Muraille jusqu’au promontoire rocheux du Machu Picchu.
Sombrer dans le doux lieu commun du « tant de choses à voir, si peu de temps pour le faire » implique une action en cours, abstrait l’immobilisme imposé par les contraintes du quotidien.
Pourtant, j’ai déjà gouté aux délices subtils d’un voyage dans l’inconnu ; j’ai touché le rêve du doigt. Avec le recul, peut-être est-ce la pire des choses que j’ai pu faire de ma vie jusqu’ici. Parce que depuis lors, plus rien qui ne touche à l’idée même du voyage et de la découverte, aux sentiments exquis de liberté et d’accomplissement qu’ils procurent, n’a de saveur.
Condamné dès ce premier retour il y a près de 8 ans à rester à quai pour des raisons qui en sont devenues d’autres aujourd’hui, la vie a suivi son cours, et je suis là, cette nuit, à me frapper le crâne contre d’immatériels murs une nouvelle fois, partagé entre ma colère sombre, ma haine du monde et de moi-même, et le bonheur que je cherche désormais ailleurs, dans les yeux de ma fille. Mais c’est lui faire porter un poids bien trop lourd que de lui demander chaque jour d’effacer de mon cœur le souvenir de l’exaltation de la découverte, le sentiment rare d’avoir, pendant quelques instants, quelques semaines, été vraiment moi.
Aucun rêve n’est plus possible.
Partir à nouveau, c’est la perdre, elle, mais aussi sa petite sœur qui n’a encore rien vu du monde puisqu’on ne l’y attend qu’en juin prochain. Partir à nouveau, c’est vivre le voyage d’une vie avec cette image profondément ancrée au fond de l’âme de deux enfants qui cherchent leur père et ne le trouveraient pas. Partir à nouveau, c’est prendre le risque qu’elles ne comprennent pas.
Il ne reste donc que la solution d’attendre, puis espérer pouvoir partager avec elles cette passion qui me dévore et dont je ne peux aujourd’hui parler sans susciter au mieux le simple agacement amusé, au pire l’indifférence acerbe de leur mère. Une maman formidable. Si pleine d’amour pour ses deux filles – bien que la seconde n’ait pas encore montré son visage – qu’elle l’estime suffisant, exclusif. Il n’est selon elle besoin d’autre sentiment au bonheur que le privilège de les voir grandir au jour le jour : le reste est superflu. Toute remise en question de ce précepte de base ne serait que pur égoïsme ; et tout espoir de vivre autrement qu’une utopie qui s’effacera avec le temps.
Partir aujourd’hui serait vivre un rêve éteint, suffoqué par l’insupportable douleur de l’absence et la séparation. Attendre encore, c’est vivre sur un espoir qui n’existe plus, et laisser filer le temps comme le sable entre les doigts.
Tout ceci n’a plus de sens. Je suis fatigué de rêver. Rêver de voyager, c’est mourir un peu ; Rester et s’ignorer, peut-être pire encore.
Quel choix me reste-t’il ?
Une semaine en Russie au mois d'avril: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir en couple une semaine en Russie, mais voilà la durée est courte et les envies infinies! Nous aimerions voir la Russie authentique, aussi si mon choix de départ se portait sur le classique Moscou- St Pétersbourg, je me demande à présent s'il ne vaudrait pas mieux faire Moscou + quelques villes autour, quitte même à pousser jusqu'à la mer morte? Qu'en pensez-vous?
L'autre option serait de passer une semaine vers le lac Baikal, mais cela me semble difficile en raison des temps de transport (4 jours de train depuis moscou?) Ou bien me conseillez-vous de prendre l'avion depuis moscou pour m'y rendre?
Merci de vos retours!
Je souhaite partir en couple une semaine en Russie, mais voilà la durée est courte et les envies infinies! Nous aimerions voir la Russie authentique, aussi si mon choix de départ se portait sur le classique Moscou- St Pétersbourg, je me demande à présent s'il ne vaudrait pas mieux faire Moscou + quelques villes autour, quitte même à pousser jusqu'à la mer morte? Qu'en pensez-vous?
L'autre option serait de passer une semaine vers le lac Baikal, mais cela me semble difficile en raison des temps de transport (4 jours de train depuis moscou?) Ou bien me conseillez-vous de prendre l'avion depuis moscou pour m'y rendre?
Merci de vos retours!
Transmongolien - votre expérience, votre avis English translation pending
Bonjour,
Nous préparons nos vacances d'été et un de nos rêves serait de faire le trajet du transibérien ou plutôt transmongolien car j'aimerais passer par ce pays.
Est-ce que vous pensez que c'est réalisable et qu'on peu en profiter en 3 semaines : Moscou - Pékin.
Nous ne pouvons prendre plus de vacances...
Ou vaut-il mieux que nous ne fassions que Moscou - Oulan Bator ?
Nous souhaiterions partir de mi-juillet à mi-aout. est-ce la bonne période ? merci d'avance !! 😉
Ou vaut-il mieux que nous ne fassions que Moscou - Oulan Bator ?
Nous souhaiterions partir de mi-juillet à mi-aout. est-ce la bonne période ? merci d'avance !! 😉
Sécurité à Oulan-Bator? English translation pending
Qu"en est-il pour la sécurité à Oulan Bator?.Faut-il vraiment se promener sans appareil photo en planquant ses papiers et son fric sur son ventre et en regardant partout de peur des pickpockets et des voleurs à la tire comme décrits dans le lonely planet, certains blogs de routards et le ministère des Affaires étrangères?
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Je sais que les réponses vont arriver en me disant qu'il faut prendre des précautions habituelles, fuir les lieux bondés comme la gare les marchés et le Naadum...ce n 'est pas drôle de se faire tailler le sac avec un cutter.Je suis rompue aux précautions à prendre je voyage depuis 40 ans mais je ne veux pas trembler et être aux aguets comme en Amérique du sud.
Merci de me répondre pas forcément pour me rassurer en me disant la vérité:cela pesera dans ma réservation du billet d'avion pour admirer éventuellement les festivités du Naadum avant d'aller voir le Gobi.....pour revenir par le lac Baïkal et d'autres stops en Asie centrale. Carassou
Visa russe pour sept jours English translation pending
Bonjour,
Je souhaite obtenir un visa russe pour une durée de 7 jours car j'arriverai a irkutsk et repartirai 7 jours après vers oulan bator.
Je viens d'avoir le consulat de paris que me dit que je dois justifier chaque nuit en russie par un reglement dèja effecué (pour chaque nuit).
Pourriez-vous me confirmer cela car nous voulons rester libre en russie et aller camper sur le bord du baikal?
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Tarifs de Saint-Pétersbourg - Pékin en Transsibérien? English translation pending
Bonjours à tous!
je suis toute nouvelle sur le site et j'ouvre cette nouvelle discution afin d'obtenir de l'aide!!! 🙂
j'envisage de faire un voyage avec une amie l'année prochaine ( voyage d'environ 3 /4 mois : départ fin novembre!)
le trajet : st petersbourg à pekin avec le transiberien puis aller en inde ( on sait pas encore comment) où on resterait un peu, puis avion jusk'en thailande où on reste un peu aussi!!
donc je fais appel à tous ceux ki pourraient me renseigner sur les tarifs du transsiberien d'un billet acheter directement sur place! les escales possibles, les difficultés à envisager ( logement ou autres...)
On a cette petite contrainte de tps mais surtout une contrainte financiere donc tout les bon plan pour economiser un max sont les bien venues!!!!!! 😄
merci d'avance pour votre aide j'espere avoir été un minimum clair!!!!🤪
Visiter la Mongolie en mai ou juin 2012 English translation pending
...cherches toutes infos pour visiter la mongolie ! j ai l intention d y aller en mai ou juin 2012 , je suis seule et je suis prete a adherer un groupe .merci d avance .🙂
Voyage Paris-Singapour en train et sur deux mois English translation pending
Bonjour à tous,
en pleine réflexion pour un prochain long voyage, l'idée de partir en train a travezrs l'Europe et l'Asie commence à me convaincre.
Après une étude de ce précieux forum et des sites (notamment seat61), j'envisage le trajet suivant: Paris / Berlin / St Petersbourg / Moscou / Irkustk / Ulan Bator / Pekin / Hong Kong / Hanoi / HCMC / Phnom Pen / Siem Reap / Bangkok / Phuket / Kuala Lumpur / Singapour le tout sur une soixantaine de jours (je sais c'est relativement peu!)
L'idée n'est bien sûr pas de découvrir tout les pays mais de voir un certains nombre de sites: St Petersbourg, la Place Rouge, le Lac Baikal, le Désert de Gobi, La Grande Muraille et la Cité interdite, la baie d'Hong Kong, la Baie d'Along, le delta du Mékong, Ko Phi Phi / Ko Sa Mui entre autres.
Ayant conscience que le trajet est long (d'après mes calculs 20 jours de train / bus / bateau) mais largement effectué de nuit (j'adore les trains de nuit 🙂) je souhaitais connaître votre avis sur quelques points: - Ou passeriez vous le plus de temps ? - Supprimeriez vous une partie du trajet (je me pose la question entre sur la partie Phuket / Singapour) ? - Quels sont les endroits à ne pas manquer, quit à sortir des sentiers battus ? - Quels seront les principales difficultés en terme de visa ?
Merci par avance pour vos retours d'expérience
en pleine réflexion pour un prochain long voyage, l'idée de partir en train a travezrs l'Europe et l'Asie commence à me convaincre.
Après une étude de ce précieux forum et des sites (notamment seat61), j'envisage le trajet suivant: Paris / Berlin / St Petersbourg / Moscou / Irkustk / Ulan Bator / Pekin / Hong Kong / Hanoi / HCMC / Phnom Pen / Siem Reap / Bangkok / Phuket / Kuala Lumpur / Singapour le tout sur une soixantaine de jours (je sais c'est relativement peu!)
L'idée n'est bien sûr pas de découvrir tout les pays mais de voir un certains nombre de sites: St Petersbourg, la Place Rouge, le Lac Baikal, le Désert de Gobi, La Grande Muraille et la Cité interdite, la baie d'Hong Kong, la Baie d'Along, le delta du Mékong, Ko Phi Phi / Ko Sa Mui entre autres.
Ayant conscience que le trajet est long (d'après mes calculs 20 jours de train / bus / bateau) mais largement effectué de nuit (j'adore les trains de nuit 🙂) je souhaitais connaître votre avis sur quelques points: - Ou passeriez vous le plus de temps ? - Supprimeriez vous une partie du trajet (je me pose la question entre sur la partie Phuket / Singapour) ? - Quels sont les endroits à ne pas manquer, quit à sortir des sentiers battus ? - Quels seront les principales difficultés en terme de visa ?
Merci par avance pour vos retours d'expérience
Avis sur itinéraire en tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'oriente de plus en plus vers un TDM entre la fin de mes études et l'entrée dans la vie active, c'est pourquoi je viens vers vous pour avoir votre avis sur mon itinéraire.
Je partirais de France: - VOL vers Montréal (excursion au Canada en Kayak de mer) - Puis, VOL vers Cap Horn - Remontée de l'Amérique du Sud (Chili, Bolivie, Pérou, Colombie, Brésil, Guyane) - puis VOL vers Kenya (où j'y ferais juste un safari dans le Masaï mara à cheval) - Puis VOL vers St Saint-Pétersbourg où je prend le transsibérien, je descend au lac Baïkal, puis Mongolie, Chine, Inde - puis bateau vers le Sri Lanka - VOL vers l’Indonésie (où je virevolte un peu) Puis retour en France...
Pour moi, l'idéal serait d'y aller à vélo pour aller un peu plus vite qu'à pied, étant donné que je m'accorde seulement 12 mois...
ce qui ferait 14 pays en 12 mois et 6 vols en avion pour le périple...
J'aimerais donc avoir votre avis sur ma première ébauche de TDM...
Mes pays "far" où j'aimerais passer: Canada (pour y faire du kayak sur ces magnifiques lacs), Chili, Bolivie, Pérou; et Kenya (pour y faire un safari à cheval...)
PS: je sais que le kayak de mer au Canada et le safari à cheval au Kenya vont grandement impacter le budget, mais ce sont "entre" mes priorités.
Merci d'avance pour avis qui me feront avancer... ;)
Je m'oriente de plus en plus vers un TDM entre la fin de mes études et l'entrée dans la vie active, c'est pourquoi je viens vers vous pour avoir votre avis sur mon itinéraire.
Je partirais de France: - VOL vers Montréal (excursion au Canada en Kayak de mer) - Puis, VOL vers Cap Horn - Remontée de l'Amérique du Sud (Chili, Bolivie, Pérou, Colombie, Brésil, Guyane) - puis VOL vers Kenya (où j'y ferais juste un safari dans le Masaï mara à cheval) - Puis VOL vers St Saint-Pétersbourg où je prend le transsibérien, je descend au lac Baïkal, puis Mongolie, Chine, Inde - puis bateau vers le Sri Lanka - VOL vers l’Indonésie (où je virevolte un peu) Puis retour en France...
Pour moi, l'idéal serait d'y aller à vélo pour aller un peu plus vite qu'à pied, étant donné que je m'accorde seulement 12 mois...
ce qui ferait 14 pays en 12 mois et 6 vols en avion pour le périple...
J'aimerais donc avoir votre avis sur ma première ébauche de TDM...
Mes pays "far" où j'aimerais passer: Canada (pour y faire du kayak sur ces magnifiques lacs), Chili, Bolivie, Pérou; et Kenya (pour y faire un safari à cheval...)
PS: je sais que le kayak de mer au Canada et le safari à cheval au Kenya vont grandement impacter le budget, mais ce sont "entre" mes priorités.
Merci d'avance pour avis qui me feront avancer... ;)
Transmandchourien: où s'arrêter entre Pékin et Irkoutsk? English translation pending
Bonjour,
Je prepare un voyage de Pekin a Moscou en train, via le transmandchourien puis le transsiberien. Je souhaiterais m'arreter entre Pekin et Irkoutsk, au moins une fois, peut-etre deux, et malgre mes recherches j'ai du mal a determiner ou... Harbin est-elle une ville interessante ? (nous n'y serons pas pour la fete des sculptures sur glace malheureusement) Et Tchita ? bref, je suis preneuse de tous conseils :-)
Merci d'avance !
Je prepare un voyage de Pekin a Moscou en train, via le transmandchourien puis le transsiberien. Je souhaiterais m'arreter entre Pekin et Irkoutsk, au moins une fois, peut-etre deux, et malgre mes recherches j'ai du mal a determiner ou... Harbin est-elle une ville interessante ? (nous n'y serons pas pour la fete des sculptures sur glace malheureusement) Et Tchita ? bref, je suis preneuse de tous conseils :-)
Merci d'avance !
Transsibérien de Krasnoiarsk à Irkoutsk English translation pending
Bonjour,
je suis en train de planifier mon voyage en Transsibérien/Transmongolien à la fin de septembre prochain. J'essaie d'avoir de l'information à propos du tronçon Krasnoiarsk à Irkoutsk. Est-ce que quelqu'un a déjà fait une escale à Krasnoiarsk et reparti pour Irkoutsk? Les trains que j'ai trouvé partent très tôt le matin pour arriver au milieu de la nuit à Irkoutsk 😕 Ce n'est pas très pratique pour se trouver un endroit où dormir à cette heure la...
De plus, savez-vous s'il est possible que, une fois arrivé à Irkoutsk, de tout de suite repartir pour l'ile d'Olkhone?
merci beaucoup pour votre aide
De plus, savez-vous s'il est possible que, une fois arrivé à Irkoutsk, de tout de suite repartir pour l'ile d'Olkhone?
merci beaucoup pour votre aide
Transsibérien de Moscou à Oulan-Bator English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Asie depuis moscou en octobre (2011)! Pour cela j'ai tenté quelques recherches sur le transibérien... Vaste chantier: il y a à peu près tout et son contraire là dessus, c'est un vrai capharnaum! En tout cas ce que j'en retiens surtout, c'est qu'il faut le préparer un peu parceque visiblement, les Russes n'ont pas fait anglais 2eme langue à l'école!
J'ai pu voir qu'il était soit disant bcp plus intéressant de faire Moscou - Ulan Ude puis, à Ulan Ude, traverser la frontière et prendre un train mongole pour aller jusqu'à Oulan Bator...
Pouvez vous m'éclairer là dessus?
Pensez vous qu'il soit possible et/ou économique de prendre le billet sur place?
Merci d'avance, je suis preneuse de tout type d'info sur la Russie, la Chine et la Mongolie
A bientot
Que faire à Irkoutsk en attendant le visa mongol? English translation pending
Bonjour,
J'arrive dans 3 jours à Irkoutk et je vais y faire mon Visa Mongol. Vu ce que j'ai trouvé sur le forum, cela peut me prendre jusqu'à 7 jours. Est-ce que je peux aller à Olkhon pendant ce temps sachant que je n'aurais pas mon passeport pour m'enregistrer dans une auberge? Sinon que faire aux alentours d'Irkoutsk si je reste dans une auberge la-bas?
Merci pour votre aide!
Transibérien: budget journalier? English translation pending
Bonjour,
Je vais prendre le transibérien entre Moscou et Ulan-Bator (plus de 4 jours).
Quel budget journalier faut-il compter à l'intérieur du train, notamment dans le wagon-restaurant (nourriture et boissons) ?
Merci
Pierre
Je vais prendre le transibérien entre Moscou et Ulan-Bator (plus de 4 jours).
Quel budget journalier faut-il compter à l'intérieur du train, notamment dans le wagon-restaurant (nourriture et boissons) ?
Merci
Pierre